Les entreprises pourraient économiser jusqu’à 10 millions de dollars si elles géraient mieux leurs archives

Paiement

Une étude d’Iron Mountain et d’IDC montre que les archives sont comme un angle mort dans la plupart des entreprises mais qu’il n’est pas trop tard pour y remédier et valoriser pleinement ces données

Les entreprises de toute taille et de tous secteurs d’activité se noient sous les données, dans l’incapacité d’interroger efficacement leurs archives pour en extraire des renseignements utiles afin de produire de meilleurs résultats. Mais il ressort aussi de cette étude qu’un petit groupe d’organisations parvient à valoriser ses données et en retire des résultats impressionnants : jusqu’à 10 millions de dollars de recettes en plus, pour avoir rationalisé leurs opérations IT et leur service client. C’est ce que nous apprend cette étude[1], « Mining for Insight: Rediscovering the Data », un livre blanc d’IDC annoncé et publié ce jour par Iron Mountain.

Pour lire le rapport en entier, rendez-vous sur : http://www.ironmountain.fr/VosDonneesRedefinies

L’étude montre que les organisations dotées d’un processus d’archivage des données bien définigénèrent de la valeur selon deux axes principaux : les économies réalisables d’une part et la monétisation des archives d’autre part. Côté économies, plus de la moitié des organisations interrogées ont réalisé au moins 1 million de dollars d’économies l’an dernier en limitant les risques et en évitant de s’exposer à des litiges ; 21 % des entreprises les plus économes dépassent même la barre des 10 millions de dollars. 44 % des organisations interrogées ont dégagé au minimum 1 million de dollars d’économies en réduisant leurs dépenses d’investissements et opérationnelles, et 18 % ont même économisé plus de 10 millions de dollars.

Ce qui surprend davantage encore, c’est la capacité à produire de nouvelles recettes par la bonne gestion des données archivées. 39% des entreprises interrogées ont ainsi pu générer plus d’1 million de dollars supplémentaires, et même plus de 10 millions de dollars pour les 15% d’entreprises dont la gestion des archives est la plus lucrative. En moyenne, les entreprises qui savent exploiter leurs archives bénéficient de nouvelles sources de revenu de l’ordre de 7,5 millions de dollars.

La majorité des organisations (76 %) pense à tort qu’elles valorisent déjà leurs archives, ce qui fait de la question de l’archivage un angle mort pour les décideurs. 38% seulement des entreprises utilisent leurs archives aux fins d’analyse décisionnelle, de façon à augmenter leurs recettes par une compréhension plus fine des marchés, par l’amélioration des produits et des prestations de services et par un meilleur service client. La majorité des répondants ne profite donc manifestement pas du potentiel de leurs archives.

Sur les 24 % d’entreprises qui reconnaissent qu’elles pourraient mieux valoriser leurs archives, près des trois quarts estiment qu’elles pourraient extraire au moins deux fois plus de valeur qu’elles n’en dégagent pour le moment, cinq fois plus au moins pour plus d’un quart d’entre elles.

Voici le commentaire d’Eileen Sweeney, vice-présidente et directrice générale, Data Management, chez Iron Mountain, à propos des résultats de l’étude : « L’archivage des données n’a plus pour seule vocation de se conformer aux obligations légales et réglementaires. Il apparaît dans cette étude que la mise en œuvre d’une stratégie d’archivage efficace peut permettre de réaliser de formidables économies et de produire des recettes supplémentaires. Les entreprises doivent d’abord commencer par un audit de leur programme de gestion des données car même celles qui sont dotées de processus d’archivage avancés ont une marge d’augmentation de leurs économies et de leurs recettes. »

Sean Pike, directeur de programme, spécialiste de la gouvernance de l’information et de l’eDiscovery, chez IDC ajoute : « Un fossé existe bel et bien entre la valeur que les gens pensent dégager de leurs archives et les recettes supplémentaires auxquelles ils pourraient prétendre, rien qu’en apprenant à mieux gérer leurs données. Les entreprises de toute taille et de tous les secteurs qui feront l’effort de revisiter leur gestion des archives à la faveur de leurs objectifs commerciaux et stratégiques, vont pouvoir réaliser des économies et augmenter leurs recettes. C’est d’autant plus vrai dans notre société de l’information, où la réussite des entreprises dépend leur efficacité à gérer et analyser les données pour prendre les meilleures décisions dans les meilleurs délais. »

Voici quelques recommandations d’Iron Mountain et d’IDC pour combler le fossé entre perception et réalité :

  • Recruter un Chief Data Officer, un responsable des données qui saura piloter et valoriser les données archivées en accord avec la stratégie à long terme, édictée par le directeur des opérations et le DSI.
  • Cartographier les sources d’information et les référentiels (ainsi que leur estimation de valeur) à l’échelle de l’entreprise.
  • Observer une stratégie d’archivage cohérente et globale qui prévoit des règles de rétention des données et qui régit les conditions d’utilisation, les critères d’accès, la valeur des données et les coûts d’archivage.
  • Envisager de solliciter un tiers qui aura l’expertise pour optimiser la solution d’archivage de façon à libérer les ressources IT internes qui pourront se consacrer à des tâches plus stratégiques et créatives.

Autres conclusions

  • Plus il y a de données, plus il y a de problèmes : le plus souvent, les entreprises détiennent au moins six archives électroniques, où elles stockent des données structurées et non structurées.
  • La nécessité d’un processus type : 88 % des organisations n’ont pas de processus uniforme d’archivage de tous leurs types de données, ce qui les pénalise et les empêche d’accéder aux informations importantes quand elles en ont besoin.
  • Les entreprises ne savent pas s’organiser face aux montagnes d’information qu’elles doivent traiter : sans processus clair et sans décision de la direction en faveur des programmes d’analyse du Big Data, plus de 40 % des entreprises se contentent de tout archiver plutôt que d’investir en amont dans une réflexion sur ce qui est important et ce qui l’est moins.
  • Sans processus d’archivage clair, les données sont inutilisables : dans les entreprises qui archivent tout, les données se transforment rapidement en marécages impraticables loin des « data lakes », ces lacs de données auxquels aspirent les entreprises qui ont une stratégie claire d’archivage, qui facilite les recherches pour extraire rapidement des renseignements utiles.

 

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Les entreprises pourraient économiser jusqu’à 10 millions de dollars si elles géraient mieux leurs archives

Paiement 24th juin, 2015

Une étude d’Iron Mountain et d’IDC montre que les archives sont comme un angle mort dans la plupart des entreprises mais qu’il n’est pas trop tard pour y remédier et valoriser pleinement ces données

Les entreprises de toute taille et de tous secteurs d’activité se noient sous les données, dans l’incapacité d’interroger efficacement leurs archives pour en extraire des renseignements utiles afin de produire de meilleurs résultats. Mais il ressort aussi de cette étude qu’un petit groupe d’organisations parvient à valoriser ses données et en retire des résultats impressionnants : jusqu’à 10 millions de dollars de recettes en plus, pour avoir rationalisé leurs opérations IT et leur service client. C’est ce que nous apprend cette étude[1], « Mining for Insight: Rediscovering the Data », un livre blanc d’IDC annoncé et publié ce jour par Iron Mountain.

Pour lire le rapport en entier, rendez-vous sur : http://www.ironmountain.fr/VosDonneesRedefinies

L’étude montre que les organisations dotées d’un processus d’archivage des données bien définigénèrent de la valeur selon deux axes principaux : les économies réalisables d’une part et la monétisation des archives d’autre part. Côté économies, plus de la moitié des organisations interrogées ont réalisé au moins 1 million de dollars d’économies l’an dernier en limitant les risques et en évitant de s’exposer à des litiges ; 21 % des entreprises les plus économes dépassent même la barre des 10 millions de dollars. 44 % des organisations interrogées ont dégagé au minimum 1 million de dollars d’économies en réduisant leurs dépenses d’investissements et opérationnelles, et 18 % ont même économisé plus de 10 millions de dollars.

Ce qui surprend davantage encore, c’est la capacité à produire de nouvelles recettes par la bonne gestion des données archivées. 39% des entreprises interrogées ont ainsi pu générer plus d’1 million de dollars supplémentaires, et même plus de 10 millions de dollars pour les 15% d’entreprises dont la gestion des archives est la plus lucrative. En moyenne, les entreprises qui savent exploiter leurs archives bénéficient de nouvelles sources de revenu de l’ordre de 7,5 millions de dollars.

La majorité des organisations (76 %) pense à tort qu’elles valorisent déjà leurs archives, ce qui fait de la question de l’archivage un angle mort pour les décideurs. 38% seulement des entreprises utilisent leurs archives aux fins d’analyse décisionnelle, de façon à augmenter leurs recettes par une compréhension plus fine des marchés, par l’amélioration des produits et des prestations de services et par un meilleur service client. La majorité des répondants ne profite donc manifestement pas du potentiel de leurs archives.

Sur les 24 % d’entreprises qui reconnaissent qu’elles pourraient mieux valoriser leurs archives, près des trois quarts estiment qu’elles pourraient extraire au moins deux fois plus de valeur qu’elles n’en dégagent pour le moment, cinq fois plus au moins pour plus d’un quart d’entre elles.

Voici le commentaire d’Eileen Sweeney, vice-présidente et directrice générale, Data Management, chez Iron Mountain, à propos des résultats de l’étude : « L’archivage des données n’a plus pour seule vocation de se conformer aux obligations légales et réglementaires. Il apparaît dans cette étude que la mise en œuvre d’une stratégie d’archivage efficace peut permettre de réaliser de formidables économies et de produire des recettes supplémentaires. Les entreprises doivent d’abord commencer par un audit de leur programme de gestion des données car même celles qui sont dotées de processus d’archivage avancés ont une marge d’augmentation de leurs économies et de leurs recettes. »

Sean Pike, directeur de programme, spécialiste de la gouvernance de l’information et de l’eDiscovery, chez IDC ajoute : « Un fossé existe bel et bien entre la valeur que les gens pensent dégager de leurs archives et les recettes supplémentaires auxquelles ils pourraient prétendre, rien qu’en apprenant à mieux gérer leurs données. Les entreprises de toute taille et de tous les secteurs qui feront l’effort de revisiter leur gestion des archives à la faveur de leurs objectifs commerciaux et stratégiques, vont pouvoir réaliser des économies et augmenter leurs recettes. C’est d’autant plus vrai dans notre société de l’information, où la réussite des entreprises dépend leur efficacité à gérer et analyser les données pour prendre les meilleures décisions dans les meilleurs délais. »

Voici quelques recommandations d’Iron Mountain et d’IDC pour combler le fossé entre perception et réalité :

  • Recruter un Chief Data Officer, un responsable des données qui saura piloter et valoriser les données archivées en accord avec la stratégie à long terme, édictée par le directeur des opérations et le DSI.
  • Cartographier les sources d’information et les référentiels (ainsi que leur estimation de valeur) à l’échelle de l’entreprise.
  • Observer une stratégie d’archivage cohérente et globale qui prévoit des règles de rétention des données et qui régit les conditions d’utilisation, les critères d’accès, la valeur des données et les coûts d’archivage.
  • Envisager de solliciter un tiers qui aura l’expertise pour optimiser la solution d’archivage de façon à libérer les ressources IT internes qui pourront se consacrer à des tâches plus stratégiques et créatives.

Autres conclusions

  • Plus il y a de données, plus il y a de problèmes : le plus souvent, les entreprises détiennent au moins six archives électroniques, où elles stockent des données structurées et non structurées.
  • La nécessité d’un processus type : 88 % des organisations n’ont pas de processus uniforme d’archivage de tous leurs types de données, ce qui les pénalise et les empêche d’accéder aux informations importantes quand elles en ont besoin.
  • Les entreprises ne savent pas s’organiser face aux montagnes d’information qu’elles doivent traiter : sans processus clair et sans décision de la direction en faveur des programmes d’analyse du Big Data, plus de 40 % des entreprises se contentent de tout archiver plutôt que d’investir en amont dans une réflexion sur ce qui est important et ce qui l’est moins.
  • Sans processus d’archivage clair, les données sont inutilisables : dans les entreprises qui archivent tout, les données se transforment rapidement en marécages impraticables loin des « data lakes », ces lacs de données auxquels aspirent les entreprises qui ont une stratégie claire d’archivage, qui facilite les recherches pour extraire rapidement des renseignements utiles.

 

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