La mise en place d’un processus de certification garantira des avis sans faux commentaires – Par Ivan Smets, Bazaarvoice

Dans le cadre de la mise en place de la loi pour une république numérique, dite Loi Axelle Lemaire, la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes a voté l’article 52, stipulant l’adoption de mesures législatives quant à la publication d’avis en ligne.

La réglementation des avis consommateurs, garante d’une authenticité à 100%

La loi pour une république numérique, établie sous forme de consultation publique, stipule que les sites publiant des avis devront délivrer aux utilisateurs une information claire et transparente, sur les modalités de publication et de traitement de ces avis en ligne. Ces modalités de publication sont désormais soumises à de nombreuses conditions, auxquelles toutes entreprises exerçant une activité e-commerce en France devra répondre.

Revoir sa technologie : une nécessité pour s’adapter et répondre aux demandes de mise en conformité

Ces modalités constituent un enjeu majeur pour les entreprises exerçant une activité e-commerce en France, qui auront l’obligation de se conformer aux nouvelles clauses de la loi :

  • Premièrement, l’obligation pour les sociétés d’indiquer si elles utilisent ou non un modérateur. Pour se faire, celles-ci devront créer sur leur site web une page dédiée, où elles expliqueront sous quelle politique le processus de collection d’avis s’opère, comment est effectué le traitement de ces avis, et enfin sur quels critères repose l’acceptation ou non de la publication d’un avis sur leur site.
  • Deuxièmement, l’inscription de la date de publication de l’avis consommateur et de « l’expérience de consommation ». En d’autres termes, il sera impératif de faire figurer la date à laquelle l’internaute a utilisé le produit, et ces avis devront être affichés du plus récent, au plus ancien.
  • Autre nouvel impératif, les commerces en ligne devront se soumettre à une politique de transparence vis-à-vis des consommateurs. Si un avis est rejeté, la société aura pour obligation de renvoyer un mail au consommateur en lui expliquant les motifs du refus.
  • Enfin, une nouveauté pour les utilisateurs, ceux-ci auront la possibilité de signaler si un avis leur paraît erroné ou frauduleux.

Baazarvoice, précurseur sur l’authenticité

Baazarvoice, répond aujourd’hui déjà à toutes les attentes de la loi, grâce à sa politique d’authenticité drastique et « de l’ordre du volontariat ».

« Pour la confiance, nous avons des règles très strictes que nous appliquons pour tous nos clients sans aucune exception. Elles permettent d’établir et de garantir l’authenticité des avis que nous récoltons et qui sont diffusés par nos clients ou via notre réseau. Notre système de détection de fraude allie traitement informatique et traitement humain par des modérateurs. L’application de cet article dans le cadre de la loi sur la République Numérique permettra d’encadrer encore mieux nos clients, afin de les accompagner dans leur processus de mise en conformité avec la loi. »

Morgane Palomo
Diplômée d'un master un brand management marketing, sa curiosité et sa soif de savoir ne sont étanchées. De nature créative, elle a su diversifier ses expériences. De la création graphique, à l'événementiel en passant par la communication interne et le marketing digital, elle s’est construit un savoir pluriel et avant tout polyvalent.

More from author

Restez connectez !

Nous diffusons une Newsletter mensuelle incluant des dossiers thématiques, interviewes et investigations réalisées par nos journalistes indépendants.
Vous souhaitez recevoir notre lettre d’informations?