Un site réactif, rapide et efficace : les 3 qualités qui font la différence à Noël

16 milliards d’euros ! C’est le niveau des ventes en ligne estimé par la Fevad pour les sites marchands français en novembre-décembre. Ce qui représente une croissance de l’ordre de 13% par rapport à 2016. C’est dire si le pic de ventes va être important ! Cela implique pour les cybermarchands d’être préparés sur les trois sujets majeurs que sont la hausse de trafic, le coût financier pour être en capacité de supporter la charge et la bonne tenue de l’ensemble des flux.
Expert sur ces problématiques, Artifakt revient sur ces priorités et délivre ses solutions pour une exécution parfaite.

37%* des cadeaux déposés au pied du sapin seront achetés cette année via le net. Mais avant de réaliser leurs emplettes, les consommateurs auront surfé sur différents sites, en quête de la meilleure affaire. On sait que 9 internautes sur 10 prépareront leurs achats de Noël sur la Toile !

« Scalability is reality » 

« D’où l’importance de dimensionner son réseau suffisamment à l’avance pour accueillir entre 20 et 30 fois plus de traffic sur une courte période. Avec, en plus, la contrainte d’un manque de visibilité : car les internautes peuvent consulter les sites marchands quand bon leur semble, à toute heure du jour et de la nuit, ce qui implique que le site soit fiable en permanence« , analyse Aymeric Aitamer, co-fondateur et CEO d’Artifakt. Son mot d’ordre: « scalability » : autrement dit, faire évoluer à volonté et de manière souple la taille des serveurs. A la hausse, comme à la baisse, en fonction du trafic.

Selon Adobe Digital Insights, 42% des Français souhaitent réaliser l’intégralité de leurs achats de Noël en ligne. Budget estimé: 500 euros par personne. Noël peut ainsi représenter jusqu’à 30% du chiffre d’affaires annuel d’un site marchand ! De quoi motiver les e-commerçants, qui sont prêts, dès lors, à investir sur cette période critique.

Mais prudence, avertit Aymeric Aitamer.  « La facilité est de se dire : j’ai trois fois plus de ventes, je triple donc la taille de mes serveurs. Et tant pis si cela me coûte trois fois plus cher ! Avec, en plus, une problématique de temps : il faut appeler l’hébergeur, demander un devis, attendre sa réponse et laisser un délai pour qu’il adapte la taille de ses serveurs ». Le gain, au final, se révèle faible tellement la dépense, en temps et en argent, est élevée !

Des ressources « on-demand »

« C’est pourquoi nous recommandons de disposer d’une architecture qui grossisse au fur et à mesure des besoins. Avec l’outil Artifakt conçu pour le Cloud, pas de devis, pas d’attente, pas de stress : le cybermarchand déploie une architecture flexible, jamais saturées par le trafic, puisque le nombre de serveurs alloués se régule en fonction de la charge », annonce le dirigeant.

C’est le principe même du Cloud : la demande peut être dynamique et élastique, mais le client ne paie que pour les ressources qu’il utilise.

« Deux possibilités s’offrent à l’e-tailer : Soit il choisit de garder le contrôle et il clique sur le bouton « grossir le serveur » quand il détecte le besoin. Soit il crée une règle et la fonction s’activera automatiquement d’elle-même au moment opportun ». Deux options, mais une même efficacité 100% garantie !

Cette fonctionnalité est encore plus appréciable pour un groupe international qui peut décider de gérer la performance de ses sites pays par pays. C’est un atout maitre face à des concurrents qui ne peuvent prétendre à cette « personnalisation » dans la dimension de leurs serveurs, ce qui leur occasionne un surcoût.

L’écosystème e-commerce à portée de clic

Une autre fonctionnalité se révèle particulièrement avantageuse, celle qui consiste à pouvoir placer en un clic le site en maintenance. Autrement dit, lorsque l’e-commerçant veut changer ses prix, ajouter des produits, modifier le design… il lui suffit d’appuyer sur un bouton et son site est immédiatement « off » , le temps qu’il procède à ces modifications.

Plus globalement, c’est l’ensemble des flux qu’il faut pouvoir être en capacité de gérer de manière flexible. Une vente va générer une commande, une facturation, une livraison… ce qui correspond à autant de flux différents. L’outil Artifakt, basé sur les micro-services, permet de déployer et de gérer l’ensemble des applications et des architectures déployées dans le Cloud public. A la clé : un time-to-market réduit, des coûts maîtrisés et une garantie d’excellence sur l’ensemble du workflow.

« L’un de nos clients, Lancaster a plus que doublé son chiffre d’affaires sur les derniers temps forts commerciaux et le temps de réponse de ses pages n’a pas bougé d’un iota »,confie Aymeric Aitamer. Preuve que le serveur a accompagné tranquillement sa montée en charge, ce qui lui a permis d’offrir un service de la même qualité que quand le site accueillait deux fois moins de visiteurs.

C’est primordial ! Car rien ne doit gâcher la fête ! Sous peine de décevoir à jamais le consommateur, qui ne reviendra plus sur le site… CQFD.

 

*Enquête Webloyalty, novembre 2017

Morgane Palomo
Diplômée d'un master un brand management marketing, sa curiosité et sa soif de savoir ne sont étanchées. De nature créative, elle a su diversifier ses expériences. De la création graphique, à l'événementiel en passant par la communication interne et le marketing digital, elle s’est construit un savoir pluriel et avant tout polyvalent.

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