in

Nouvel accord Safe Harbor : comment les entreprises peuvent elles s'y retrouver ? Blue Coat

Les responsables européens et américains ont finalement trouvé un accord pour la mise en place d’un nouveau « Safe Harbor ». Baptisé E.U.-U.S. « Privacy Shield », ce Bouclier de confidentialité constitue un effort louable visant à combler l’écart entre l’Union Européenne et les États-Unis en matière de normes de confidentialité, et à renforcer la protection des données des citoyens européens. Pourtant, de nombreux défis restent à relever : les groupes opposés au Safe Harbor critiquent d’ores et déjà ce nouvel accord qui protègerait encore insuffisamment les données des citoyens ; un certain nombre d’autorités nationales doivent encore se prononcer à son sujet ; et ce cet accord doit également être approuvé par la commission représentant les 28 états membres de l’Union Européenne. Il est donc possible que plusieurs mois s’écoulent avant que la situation n’évolue.

Le monde professionnel a assisté à la réforme du Safe Harbor et à l’apparition de nouvelles réglementations, toujours pas en vigueur aujourd’hui, comme la GDPR (General Data Protection Regulation), qui permet d’infliger de sévères amendes en cas de non-respect. La confusion s’est ainsi progressivement installée au sein des entreprises quant à la façon de gérer les réglementations tout en évitant les risques de non-conformité. Beaucoup ont ainsi gelé leurs initiatives, par exemple d’adoption du cloud. Certaines étudient d’autres cadres juridiques tels que les fameuses « clauses types » ; cependant, ces clauses sont également confrontées à des problématiques d’adoption.

Les entreprises ne peuvent pourtant pas se permettre d’attendre de voir comment la situation réglementaire va évoluer.

***Robert Arandjelovic, Director Product Marketing EMEA de Blue Coat peut vous aider à franchir ces obstacles grâce aux nouvelles technologies. Des technologies telles que nos offres CASB et de protection des données en continu permettent aux organisations :

  • de s’assurer de pouvoir conserver leurs données réglementées dans des pays spécifiques en Europe, tout en adoptant des technologies cloud ;
  • de rechercher des données réglementées et d’éviter qu’elles ne quittent leurs pays ;
  • d’effectuer une évaluation rapide de leur infrastructure afin de déterminer si les données quittent l’UE à cause du phénomène de « shadow IT » (informatique fantôme), et prendre des mesures pour s’assurer de ne pas violer de principes de confidentialité.

Les lois peuvent évoluer en un clin d’œil ; cependant, les entreprises contrôlant parfaitement leurs données tout en adoptant des technologies cloud ne sont pas tenues de vivre dans la crainte.

Written by Corinne

Depuis plus de 25 ans dans le métier de la communication et du marketing, Corinne a démarré sa carrière à la télévision avant de rejoindre une agence événementielle. Curieuse dans l’âme, elle poursuit sa carrière dans l’IT et intègre une société de conseil en éditique puis entre chez un éditeur de logiciels leader sur son marché, SEFAS. Elle est ensuite nommée Directrice Communication chez MGI Digital Graphic, constructeur de matériel d’impression numérique et de finition international coté en bourse. Revenue en 2008 chez SEFAS au poste de Directrice Marketing et Communication groupe, elle gère une équipe répartie sur 3 géographies (France, Etats-Unis et Angleterre), crée le groupe utilisateurs de l’entreprise et lance un projet de certification ISO 9001, ISO 14001 et ISO 26000 couronné de succès.
Pendant 7 ans membre du conseil d’administration de l’association professionnelle Xplor France et 2 ans sa Présidente, Corinne a créé dès 2010 TiKibuzz, son agence de marketing et de communication.
Elle devient Directrice de la Communication en charge des Relations Presse, du Lobbying et du marketing digital chez DOCAPOST, groupe La Poste, durant 3 ans avant de rejoindre la start-up FINTECH Limonetik, en 2013. C'est cette même année qu'elle crée votre média professionnel, DOCaufutur, l'avenir du document.