État des lieux de la gestion des actifs logiciels

Flexera Software, premier fournisseur mondial de solutions de nouvelle génération pour la gestion des licences, de la conformité, de la sécurité et de l’installation de logiciels pour les éditeurs et les entreprises, annonce la publication de l’observatoire de la gestion des actifs logiciels en France. Désormais indispensable dans le mode de fonctionnement et dans le modèle de développement des entreprises, la gestion du patrimoine applicatif devient un élément de plus en plus déterminant.

Ce rapport fournit un état des lieux du marché de la gestion des actifs logiciels, devenu un enjeu clé des entreprises, pour maitriser les coûts et réduire les risques de non-conformité.

Principales découvertes du rapport pour la France

  • Près d’une entreprise sur deux n’a pas encore déployé de solutions de gestion des actifs logiciels.
  • Plus de la moitié des entreprises interrogées (59%) déclarent faire régulièrement l’objet de contrôles par les éditeurs.
  • Seules 16% des entreprises possèdent la certitude que les conditions d’utilisation de leurs logiciels correspondent parfaitement aux conditions contractuelles.
  • Conscientes des enjeux, les entreprises professionnalisent progressivement la gestion de leurs actifs logiciels à travers de nouveaux modes de gouvernance et investissent dans des solutions d’automatisation dédiées.
  • Moins d’un tiers des entreprises, encore peu sollicitées par les éditeurs pour répondre à un audit, perçoivent les risques qu’elles encourent en cas de contrôle.

Les entreprises les plus matures en matière de gestion de leur environnement applicatif sont également celles qui maîtrisent le mieux l’évolution du coût total de possession de leur patrimoine applicatif. En effet, ces dernières ne sont que 33% à anticiper une croissance de leurs dépenses logicielles en 2017 alors que 42% des entreprises moins matures dans le domaine sont confrontées à l’augmentation de leurs coûts logiciels.

Selon Karim Bahloul, directeur des études chez IDC, « toutes les entreprises n’ont pas le même niveau de mature lorsqu’il s’agit d’évaluer leur modèle de gestion et de gouvernance de leurs actifs logiciels. Mais les conséquences associées à la non-conformité des logiciels (audit sur les licences, failles de sécurité sur un parc applicatif mal maîtrisé) sont identiques quel que soit ce niveau de maturité : risque financier, risque de sécurité, risque de continuité d’activité. A ce titre, il est primordial que les entreprises professionnalisent la gestion de leurs actifs logiciels. »

« Le marché de la gestion des actifs logiciels évolue considérablement. La raison pour laquelle les audits logiciels sont de plus en plus nombreux s’explique par le fait que les éditeurs sont tentés de compenser des revenus déclinants », commente Christian Hindre, Directeur Commercial Europe de Flexera Software.

Le risque de conformité

Tout aussi important que la maîtrise du coût de possession des applications, le risque de non-conformité est un élément à prendre en compte. En effet, 79% des entreprises estiment que l’enjeu majeur associé au patrimoine applicatif réside dans l’alignement strict entre les conditions de déploiement et d’usage des applicatif et les conditions contractuelles prévues lors de l’acquisition. Le non-respect de ces conditions peut entrainer des sanctions financières et l’impact financier pour l’entreprise peut dans certains cas s’élever à plusieurs millions d’euros

Par ailleurs, les résultats de l’observatoire montrent que toutes les entreprises n’ont pas la même maturité face aux audits de conformité logicielle : les 3/4 des plus grandes d’entre elles (entreprises de plus de 5 000 salariés) sont fréquemment confrontées à ces audits de conformité contre 50% des entreprises de 2 000 à 5 000 collaborateurs.

En conclusion, les résultats de l’observatoire mené par IDC mettent en lumière que les entreprises sont encore loin d’avoir une bonne maitrise de leur environnement applicative malgré la multiplication des audits. Certes, elles disposent globalement d’une bonne visibilité sur les clauses contractuelles (83%), mais elles ne sont en définitive que 56% à disposer de la visibilité suffisante sur les conditions d’utilisation de ces mêmes logiciels.

Bon nombre d’entreprises font face à des difficultés de taille lorsqu’il s’agit de maîtriser et gérer ce patrimoine applicatif.

Pour répondre à ces enjeux, les sociétés investissent progressivement dans des solutions dédiées de gestion des actifs logiciels. L’enquête montre que 54% des entreprises ont d’ores et déjà déployé de tels outils. 25% projettent d’investir dans une telle solution au cours des prochains mois. Cette dynamique d’investissement est portée par une identification claire des bénéfices d’une solution de gestion des actifs logiciels.

La maturité des entreprises devrait rapidement progresser au cours des 2 prochaines années : alors que 51% des entreprises sont aujourd’hui classées dans les phases de maturité moyenne ou élevée (et 49% en phase de maturité faible ou nulle), elles devraient être 70% à l’horizon 2019, portées par l’investissement dans des solutions d’automatisation adaptées et dans la mise en place d’une organisation dédiée.

Ce communiqué est issu de l’Etude « Observatoire Software Asset Management (SAM) 2017 : La gestion des actifs logiciels : un impératif pour maîtriser les coûts et réduire les risques de conformité », réalisée par IDC France et sponsorisée par Flexera Software.

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État des lieux de la gestion des actifs logiciels

14th mars, 2017

Flexera Software, premier fournisseur mondial de solutions de nouvelle génération pour la gestion des licences, de la conformité, de la sécurité et de l’installation de logiciels pour les éditeurs et les entreprises, annonce la publication de l’observatoire de la gestion des actifs logiciels en France. Désormais indispensable dans le mode de fonctionnement et dans le modèle de développement des entreprises, la gestion du patrimoine applicatif devient un élément de plus en plus déterminant.

Ce rapport fournit un état des lieux du marché de la gestion des actifs logiciels, devenu un enjeu clé des entreprises, pour maitriser les coûts et réduire les risques de non-conformité.

Principales découvertes du rapport pour la France

  • Près d’une entreprise sur deux n’a pas encore déployé de solutions de gestion des actifs logiciels.
  • Plus de la moitié des entreprises interrogées (59%) déclarent faire régulièrement l’objet de contrôles par les éditeurs.
  • Seules 16% des entreprises possèdent la certitude que les conditions d’utilisation de leurs logiciels correspondent parfaitement aux conditions contractuelles.
  • Conscientes des enjeux, les entreprises professionnalisent progressivement la gestion de leurs actifs logiciels à travers de nouveaux modes de gouvernance et investissent dans des solutions d’automatisation dédiées.
  • Moins d’un tiers des entreprises, encore peu sollicitées par les éditeurs pour répondre à un audit, perçoivent les risques qu’elles encourent en cas de contrôle.

Les entreprises les plus matures en matière de gestion de leur environnement applicatif sont également celles qui maîtrisent le mieux l’évolution du coût total de possession de leur patrimoine applicatif. En effet, ces dernières ne sont que 33% à anticiper une croissance de leurs dépenses logicielles en 2017 alors que 42% des entreprises moins matures dans le domaine sont confrontées à l’augmentation de leurs coûts logiciels.

Selon Karim Bahloul, directeur des études chez IDC, « toutes les entreprises n’ont pas le même niveau de mature lorsqu’il s’agit d’évaluer leur modèle de gestion et de gouvernance de leurs actifs logiciels. Mais les conséquences associées à la non-conformité des logiciels (audit sur les licences, failles de sécurité sur un parc applicatif mal maîtrisé) sont identiques quel que soit ce niveau de maturité : risque financier, risque de sécurité, risque de continuité d’activité. A ce titre, il est primordial que les entreprises professionnalisent la gestion de leurs actifs logiciels. »

« Le marché de la gestion des actifs logiciels évolue considérablement. La raison pour laquelle les audits logiciels sont de plus en plus nombreux s’explique par le fait que les éditeurs sont tentés de compenser des revenus déclinants », commente Christian Hindre, Directeur Commercial Europe de Flexera Software.

Le risque de conformité

Tout aussi important que la maîtrise du coût de possession des applications, le risque de non-conformité est un élément à prendre en compte. En effet, 79% des entreprises estiment que l’enjeu majeur associé au patrimoine applicatif réside dans l’alignement strict entre les conditions de déploiement et d’usage des applicatif et les conditions contractuelles prévues lors de l’acquisition. Le non-respect de ces conditions peut entrainer des sanctions financières et l’impact financier pour l’entreprise peut dans certains cas s’élever à plusieurs millions d’euros

Par ailleurs, les résultats de l’observatoire montrent que toutes les entreprises n’ont pas la même maturité face aux audits de conformité logicielle : les 3/4 des plus grandes d’entre elles (entreprises de plus de 5 000 salariés) sont fréquemment confrontées à ces audits de conformité contre 50% des entreprises de 2 000 à 5 000 collaborateurs.

En conclusion, les résultats de l’observatoire mené par IDC mettent en lumière que les entreprises sont encore loin d’avoir une bonne maitrise de leur environnement applicative malgré la multiplication des audits. Certes, elles disposent globalement d’une bonne visibilité sur les clauses contractuelles (83%), mais elles ne sont en définitive que 56% à disposer de la visibilité suffisante sur les conditions d’utilisation de ces mêmes logiciels.

Bon nombre d’entreprises font face à des difficultés de taille lorsqu’il s’agit de maîtriser et gérer ce patrimoine applicatif.

Pour répondre à ces enjeux, les sociétés investissent progressivement dans des solutions dédiées de gestion des actifs logiciels. L’enquête montre que 54% des entreprises ont d’ores et déjà déployé de tels outils. 25% projettent d’investir dans une telle solution au cours des prochains mois. Cette dynamique d’investissement est portée par une identification claire des bénéfices d’une solution de gestion des actifs logiciels.

La maturité des entreprises devrait rapidement progresser au cours des 2 prochaines années : alors que 51% des entreprises sont aujourd’hui classées dans les phases de maturité moyenne ou élevée (et 49% en phase de maturité faible ou nulle), elles devraient être 70% à l’horizon 2019, portées par l’investissement dans des solutions d’automatisation adaptées et dans la mise en place d’une organisation dédiée.

Ce communiqué est issu de l’Etude « Observatoire Software Asset Management (SAM) 2017 : La gestion des actifs logiciels : un impératif pour maîtriser les coûts et réduire les risques de conformité », réalisée par IDC France et sponsorisée par Flexera Software.

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