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Dialogue social : A-t-on encore besoin de légiférer ? Le Centre des Jeunes Dirigeants d’entreprise demande aux politiques de faire confiance aux entrepreneurs et aux salariés des PME de nos territoires

On passe à côté de l’essentiel

Si le paritarisme a permis à son origine de structurer la négociation dans les entreprises et d’instaurer un dialogue positif entre toutes les parties prenantes, il est temps de repenser le modèle et de faire confiance aux entreprises. Richard Thiriet, Président national du CJD, commente ainsi le projet de loi présenté hier en Conseil des Ministres : « On fait évoluer un système au lieu de réformer ce système. C’est au niveau de chaque entreprise que l’on doit instaurer un dialogue social sur-mesure, proche des acteurs et des territoires qui en bénéficient au quotidien. »

De l’intérêt de la commission régionale paritaire ?

Instaurer une commission régionale paritaire, c’est créer une nouvelle couche propice à une syndicalisation déconnectée des réalités de l’entreprise. Le dialogue social ne peut exister sur un ressenti de personnes qui n’auraient plus de contact avec l’entreprise. La discussion doit être fondée sur la réalité vécue au quotidien par chacun.

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Nous proposons la création de centres régionaux de support, d’accompagnement et de formation pour favoriser la mise en place d’accords d’entreprise et l’émergence de conseil d’entreprise dans les TPE/PME.

Oui au Conseil d’entreprise

Le CJD propose la mise en œuvre du Conseil d’entreprise, assemblée unique, réunissant les attributions de l’ensemble des institutions actuelles de représentation du personnel. Simple, efficace, adapté à la réalité de toutes les entreprises, le Conseil d’Entreprise répondrait ainsi beaucoup mieux aux problématiques des seuils que le lissage défini dans le projet de loi. Au travers de ce nouvel organe, c’estl’ensemble des entreprises et donc de l’économie française qui gagnera en souplesse et en créativité.
Richard Thiriet et Laurent Bazin, président et vice-président national, concluent « Une entreprise va mieux quand ses salariés vont bien. Les syndicats, ou le Gouvernement en cas d’échec des négociations, doivent créer les conditions favorables à une réflexion collaborative, source de performance pour l’entreprise et donc bénéfique pour le maintien et le développement de l’emploi, mans sans additionner lois et contraintes. »

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