Les actifs digitaux : le capital de demain des entreprises

« Un réseau social doit être vu comme une solution à une question business et non comme un outil » Alexandre Beauvois, Président d’Entropic Group.

L’entreprise a besoin de disposer d’informations pertinentes et rapides concernant ses clients et son marché. La nouvelle ère numérique, dite « sociale », permet  de capter des informations avec une fiabilité et une rapidité sans précédent. Dans ce cadre, pourquoi ne pas « socialiser le e-commerce »?

Qu’est-ce que le Social Commerce ?

  • Ce n’est pas du e-commerce qui va chercher son audience sur les réseaux sociaux et qui propose de simples « boutons sociaux » pour accroître les ventes.
  • C’est un graphe social dédié au commerce pertinent. Si le e-commerce tente d’être orienté « client », le Social Commerce est orienté « graphe client ».

Le  Social Commerce permet à l’entreprise de développer sa propre communauté mais aussi d’assurer le suivi de son e-reputation, augmenter les ventes, assurer le  SAV, fidéliser ses clients… L’objectif est de créer un véritable dialogue entre la marque et les prospects/clients pour pouvoir transformer ces contacts en clients fidèles. Dans le Social Commerce, l’entreprise est propriétaire de son propre réseau.

Par rapport au e-commerce, le Social Commerce présente un certain nombre d’avantages comme identifier l’internaute avec des informations de qualité communiquées directement par lui-même.

L’identification est le premier pas vers la connaissance approfondie du client avec un profil riche comprenant ses goûts, ses centres d’intérêt et ses relations. C’est aussi offrir ses expertises, partager ses passions… Ainsi, l’entreprise ou la marque va pouvoir faire une meilleure segmentation clients et personnaliser son offre.

Sur un graphe social, les amis des clients sont de futurs prospects. Les clients deviennent des prescripteurs et enclenchent la viralité, condition sine qua non pour une croissance exponentielle.

La viralité devient un puissant levier qui va permettre à l’entreprise ou la marque d’augmenter ses parts de marché plus rapidement que ses concurrents e-commerce.

Les budgets investis par l’entreprise sur Google et Facebook sont de plus en plus importants mais elle n’est pas  propriétaire des données et son retour sur investissement est de moins en moins évident. Aussi, est-il urgent que l’entreprise prenne conscience de l’intérêt de créer sa propre plateforme sociale.

Comment récupérer les actifs digitaux, véritable capital numérique des entreprises?

Les marques l’ont bien compris : les meilleurs vendeurs sont les ambassadeurs naturels rencontrés sur les réseaux sociaux. Ce sont eux qu’il faut convaincre et stimuler régulièrement.

Pour assurer la réussite de sa plateforme sociale, l’entreprise doit apprendre à la maîtriser, c’est-à-dire trouver un concept, le produire et l’exploiter correctement, afin qu’elle puisse être un leader numérique sur son secteur.

Corinne
Depuis plus de 25 ans dans le métier de la communication et du marketing, Corinne a démarré sa carrière à la télévision avant de rejoindre une agence événementielle. Curieuse dans l’âme, elle poursuit sa carrière dans l’IT et intègre une société de conseil en éditique puis entre chez un éditeur de logiciels leader sur son marché, SEFAS. Elle est ensuite nommée Directrice Communication chez MGI Digital Graphic, constructeur de matériel d’impression numérique et de finition international coté en bourse. Revenue en 2008 chez SEFAS au poste de Directrice Marketing et Communication groupe, elle gère une équipe répartie sur 3 géographies (France, Etats-Unis et Angleterre), crée le groupe utilisateurs de l’entreprise et lance un projet de certification ISO 9001, ISO 14001 et ISO 26000 couronné de succès. Pendant 7 ans membre du conseil d’administration de l’association professionnelle Xplor France et 2 ans sa Présidente, Corinne a créé dès 2010 TiKibuzz, son agence de marketing et de communication. Elle devient Directrice de la Communication en charge des Relations Presse, du Lobbying et du marketing digital chez DOCAPOST, groupe La Poste, durant 3 ans avant de rejoindre la start-up FINTECH Limonetik, en 2013. C'est cette même année qu'elle crée votre média professionnel, DOCaufutur, l'avenir du document.

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