Quand le Responsive Design booste le courrier interactif | Enquête DOCaufutur par Emmanuel Mayega

Man with mask looks at a laptop

Grâce à des solutions logicielles simples permettant à des utilisateurs métier sans compétence informatique de prendre la main sur le contenu des communications, l’émetteur d’un courrier a la possibilité de le rendre interactif, lui ouvrant ainsi la porte à d’autres contenus. Pourquoi une telle approche, qu’apporte-t-elle aux entreprises utilisatrices à l’heure de l’optimisation des coûts des plis et pourquoi pas, à leur rationalisation/suppression en format papier ?

HuguesMoulinD’entrée de jeu, Hugues Moulin, directeur France de GMC Software déclare : « l’automatisation des processus a pour travers une forte baisse de l’interaction du client avec son fournisseur. Or sur le terrain, le besoin d’interaction n’a jamais été aussi grand. Comment redonner la main au métier pour qu’il mette en place un processus interactif entre le consommateur et son fournisseur ? La communication interactive apporte une réponse à cette problématique. » Industrialisée depuis plus d’une décennie, cette solution, qui transforme un simple courrier en un support dynamique, capitalise sur les avancées technologiques. Grâce au code 2D, par exemple, un lien direct peut ainsi être tissé avec le monde sans fin du Web, y compris mobile. Le destinataire flashant un QR code a ainsi la possibilité d’être redirigé vers une page web mobile associée, en faisant l’économie de saisie d’une adresse ou de la navigation vers un site. L’interaction obtenue est donc directe, contextualisée et personnalisée à partir d’un simple courrier. L’occasion de compléter un message d’origine voir de susciter des échanges avec le destinataire. Cerise sur le gâteau, de telles interactions peuvent être tracées par l’émetteur. Ce qui, à l’heure des Big data, ouvre la porte à une meilleure connaissance du comportement du client. Rien d’étonnant si cette solution de courrier interactif a le vent en poupe si l’on en juge à travers l’importance que lui accorde le monde du courrier. Témoin, elle a fait l’objet d’un petit déjeuner de l’association professionnelle Xplor, début février dernier. Opérationnellement, ce regain se confirme comme l’affirme Hugues Moulin. Pour ce dernier, « le courrier interactif tire par le haut les ventes de solutions de GMC Software, depuis l’an dernier. Nous en avons commercialisé plus d’une centaine auprès de nos références. » Du même coup, l’éditeur consacre un grand effort en R&D sur cette thématique, en l’occurrence 150 années/homme de développement.

Applicazione Mobile InterattvaPour le manager français de ce fournisseur, « le recours au courrier interactif introduit plusieurs avantages : une personnalisation de l’information, une plus grande réactivité dans la publication du document sachant que le métier garde la main et n’attend pas les ajouts du service informatique, une meilleure garantie de prise en compte des évolutions normatives, une introduction du travail collaboratif entre les différents services impliqués dans la conception du courrier. »

Une experte du monde du courrier confirme la présence significative du courrier interactif sur le terrain depuis de nombreuses années. Mais précise : « sa montée en puissance ne fait guère de doute ; elle est, selon moi, l’œuvre de la tendance au recours à la technologie du Responsive Design qui la fait renaître de ses cendres. L’offre est quasi-parfaite chez un bon nombre d’éditeurs ; mais du côté de la demande, il faut un besoin d’usage régulier pour légitimer son utilisation. Les banques et surtout les assurances apparaissent comme ses grands utilisateurs, à des fins de personnalisations des messages. Au-delà de ce constat, elle inscrit sa présence sur le marché en le comparant au transactionnel ». Une dichotomie que l’on retrouve dans l’analyse de Philippe Rouas, directeur général de Cincom France.

Responsive web design on mobile devices phone and tablet pcPour ce dernier, « il est important de distinguer le courrier interactif traité par les applications métiers, en mode transactionnel de celui géré par les utilisateurs. Sans manipulation, le premier est généré par nos outils pour être mis à la disposition des clients ; à contrario, ces derniers ont la possibilité d’interagir directement avec un document pour en établir un qui corresponde à leurs besoins. » Et de constater : « ce genre de document utilisé souvent dans un contexte marketing et commercial permet d’adresser un message personnalisé au consommateur, qui lui sera remis à travers un canal qu’il aura retenu. Mais avec la banalisation du self-service, il n’est pas dit que la solution de courrier interactif ait encore le vent en poupe. » Une perspective qui n’effraie pas outre mesure le patron de Cincom pour qui l’éditique est plutôt portée par la technologie du Web Responsive Design (cf. brève plus bas), sachant que le contenu d’un courrier doit s’adapter à tous les supports : site Web, Smartphone et tablette.

Philippe RouasPour Philippe Rouas, « cette tendance n’est pas forcément une priorité pour tous les clients dans leur projet de Digitalisation de la communication : sur le marché, beaucoup d’acteurs et notamment des mutuelles portent davantage leur intérêt sur la clarté du contenu du message véhiculé, ce qui permet de désengorger les centres de contacts souvent sollicités pour voir plus clair sur un courrier incompréhensible que reçoit le client. »

Posant son regard sur ce modèle de courrier interactif, Claude Urhahn, directeur général de DocSaaS, recentre le débat sur la tendance actuelle, « son ouverture dans le monde de la bureautique, à la faveur, de la maturité des outils en la matière. Désormais, il est possible de proposer de l’interactif en environnement Excel, Word, etc. Ce qui démocratise l’accès à cette technologie et permet aux entreprises modestes de se lancer également dans son exploitation. Depuis trois ans en moyenne, de petites entreprises peuvent, elles aussi, se lancer ainsi dans la composition de documents interactifs. »

Au-delà de cette remarque, le directeur général de DocSaaS rappelle, toutefois, que les outils industriels continuent également d’exister. Et apportent des temps de réponses optimisés dans la production du courrier interactif. Dans le cas de ces derniers comme de la bureautique, la mobilisation de compétences multiples (marketing, infrastructures, métiers, etc.) est nécessaire, tout comme l’accès à des bases de données et leur enrichissement. Une problématique que sait prendre en compte DocSaaS dans son offre de services.

Claude UrhahnArrivée en 2012 sur le marché de l’éditique, la société a décidé de proposer en mode SaaS une plate-forme multi-services pour l’éditique. « Partant de l’observation du marché, nous avons constaté très vite qu’il manquait un chaînon important, en l’occurrence une offre à la demande pour la production et la gestion du document d’entreprise en mode SaaS. Sur cette base, nous avons décidé de combler ce vide. Ainsi est née notre entreprise », explique Claude Urhahn.

Après avoir réuni les différents composants du marché au terme d’un benchmark, la société s’est également adjoint les prestations d’un opérateur de Cloud, en l’occurrence OVH. Les services d’éditique proposés sur cette rampe sont accessibles à partir d’un portail et vont du courrier interactif au courrier égrené, en passant par l’archivage probant et légal, la lettre recommandée électronique et la production du document d’entreprise. En fait, la société propose différentes offres : DocSaas courrier, DocSaaS compo, DocSaaS Démat, etc., DocSaaS distribution multicanale et une solution de coffre-fort.

Depuis son lancement, ce nouvel entrant affiche de bons résultats et selon le directeur général, « enregistre une croissance à deux chiffres. Nos clients sont à la fois de grands comptes comme des PME/PMI ». Pour ce dernier, parmi les facteurs de succès de cette offre, la réversibilité du contrat associé ainsi que la capacité à respecter le contrat de qualité de service, sans oublier l’accessibilité du service partout dans le monde. La pertinence des offres comme l’implication des équipes sont également des leviers déterminants dans cette performance.

Dans un univers de l’éditique en plein questionnement marché, le document interactif apparaît comme un atout à faire valoir, au même titre que les autres solutions.

 


Cincom : prendre en compte les évolutions lourdes

Pour intégrer le Responsive design et d’autres tendances technologiques du marché, l’éditeur est en cours de développement d’une nouvelle version de sa plate-forme éditique, en l’occurrence la V 4. Celle-ci générera tout naturellement les communications responsive design adressées en omni/multi canal. Pour faire face aux exigences de certains de ses clients, le fournisseur pourrait accélérer le rythme de son calendrier d’innovation pour une mise en production de ce nouvel outil d’ici fin 2016.

Selon Philippe Rouas, le marché de l’éditique papier a encore de beaux jours devant lui, pour faire face à la production de certains plis imposés par la réglementation et d’autres gérés pour des raisons de satisfaction de certains clients. « Il est difficile d’imaginer l’envoi systématique d’un courrier électronique à certains consommateurs VIP habitués à recevoir des plis sur papier haut de gamme. En fait, la dématérialisation à outrance est loin d’être généralisée », selon Philippe Rouas.


 

xplorfrance_300-150Quand Xplor planche sur le document interactif

Au cœur des offres des fournisseurs d’éditique, la problématique du document interactif est d’actualité. Pour le rappeler à ses membres, XPlor a organisé un débat sur ce thème en février dernier. Après une présentation des enjeux en la matière par François Gouverneur, vice-président d’Xplor France, Adobe a montré son implication dans la création du document interactif à travers l’intervention de Denis Decoster, Head of Mobile Sales South west Europe Adobe Systems, Inc. Quant à Gilles Maltret, responsable innovation IT chez DOCAPOST, il s’est appesanti sur ce thème en ouvrant le débat sur l’enveloppe l’interactive.  Nader Kazma, directeur général d’Axiom Graphic, s’est également prêté à la présentation de cette solution. Enfin, Gilles Barré, président d’ALPHACODE SAS et membre de la FNTC a centré le débat sur le Cachet électronique visible, solution permettant désormais de sécuriser des documents à travers une approche interactive soutenue par une solution 2D.

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Quand le Responsive Design booste le courrier interactif | Enquête DOCaufutur par Emmanuel Mayega

Man with mask looks at a laptop 3rd avril, 2016

Grâce à des solutions logicielles simples permettant à des utilisateurs métier sans compétence informatique de prendre la main sur le contenu des communications, l’émetteur d’un courrier a la possibilité de le rendre interactif, lui ouvrant ainsi la porte à d’autres contenus. Pourquoi une telle approche, qu’apporte-t-elle aux entreprises utilisatrices à l’heure de l’optimisation des coûts des plis et pourquoi pas, à leur rationalisation/suppression en format papier ?

HuguesMoulinD’entrée de jeu, Hugues Moulin, directeur France de GMC Software déclare : « l’automatisation des processus a pour travers une forte baisse de l’interaction du client avec son fournisseur. Or sur le terrain, le besoin d’interaction n’a jamais été aussi grand. Comment redonner la main au métier pour qu’il mette en place un processus interactif entre le consommateur et son fournisseur ? La communication interactive apporte une réponse à cette problématique. » Industrialisée depuis plus d’une décennie, cette solution, qui transforme un simple courrier en un support dynamique, capitalise sur les avancées technologiques. Grâce au code 2D, par exemple, un lien direct peut ainsi être tissé avec le monde sans fin du Web, y compris mobile. Le destinataire flashant un QR code a ainsi la possibilité d’être redirigé vers une page web mobile associée, en faisant l’économie de saisie d’une adresse ou de la navigation vers un site. L’interaction obtenue est donc directe, contextualisée et personnalisée à partir d’un simple courrier. L’occasion de compléter un message d’origine voir de susciter des échanges avec le destinataire. Cerise sur le gâteau, de telles interactions peuvent être tracées par l’émetteur. Ce qui, à l’heure des Big data, ouvre la porte à une meilleure connaissance du comportement du client. Rien d’étonnant si cette solution de courrier interactif a le vent en poupe si l’on en juge à travers l’importance que lui accorde le monde du courrier. Témoin, elle a fait l’objet d’un petit déjeuner de l’association professionnelle Xplor, début février dernier. Opérationnellement, ce regain se confirme comme l’affirme Hugues Moulin. Pour ce dernier, « le courrier interactif tire par le haut les ventes de solutions de GMC Software, depuis l’an dernier. Nous en avons commercialisé plus d’une centaine auprès de nos références. » Du même coup, l’éditeur consacre un grand effort en R&D sur cette thématique, en l’occurrence 150 années/homme de développement.

Applicazione Mobile InterattvaPour le manager français de ce fournisseur, « le recours au courrier interactif introduit plusieurs avantages : une personnalisation de l’information, une plus grande réactivité dans la publication du document sachant que le métier garde la main et n’attend pas les ajouts du service informatique, une meilleure garantie de prise en compte des évolutions normatives, une introduction du travail collaboratif entre les différents services impliqués dans la conception du courrier. »

Une experte du monde du courrier confirme la présence significative du courrier interactif sur le terrain depuis de nombreuses années. Mais précise : « sa montée en puissance ne fait guère de doute ; elle est, selon moi, l’œuvre de la tendance au recours à la technologie du Responsive Design qui la fait renaître de ses cendres. L’offre est quasi-parfaite chez un bon nombre d’éditeurs ; mais du côté de la demande, il faut un besoin d’usage régulier pour légitimer son utilisation. Les banques et surtout les assurances apparaissent comme ses grands utilisateurs, à des fins de personnalisations des messages. Au-delà de ce constat, elle inscrit sa présence sur le marché en le comparant au transactionnel ». Une dichotomie que l’on retrouve dans l’analyse de Philippe Rouas, directeur général de Cincom France.

Responsive web design on mobile devices phone and tablet pcPour ce dernier, « il est important de distinguer le courrier interactif traité par les applications métiers, en mode transactionnel de celui géré par les utilisateurs. Sans manipulation, le premier est généré par nos outils pour être mis à la disposition des clients ; à contrario, ces derniers ont la possibilité d’interagir directement avec un document pour en établir un qui corresponde à leurs besoins. » Et de constater : « ce genre de document utilisé souvent dans un contexte marketing et commercial permet d’adresser un message personnalisé au consommateur, qui lui sera remis à travers un canal qu’il aura retenu. Mais avec la banalisation du self-service, il n’est pas dit que la solution de courrier interactif ait encore le vent en poupe. » Une perspective qui n’effraie pas outre mesure le patron de Cincom pour qui l’éditique est plutôt portée par la technologie du Web Responsive Design (cf. brève plus bas), sachant que le contenu d’un courrier doit s’adapter à tous les supports : site Web, Smartphone et tablette.

Philippe RouasPour Philippe Rouas, « cette tendance n’est pas forcément une priorité pour tous les clients dans leur projet de Digitalisation de la communication : sur le marché, beaucoup d’acteurs et notamment des mutuelles portent davantage leur intérêt sur la clarté du contenu du message véhiculé, ce qui permet de désengorger les centres de contacts souvent sollicités pour voir plus clair sur un courrier incompréhensible que reçoit le client. »

Posant son regard sur ce modèle de courrier interactif, Claude Urhahn, directeur général de DocSaaS, recentre le débat sur la tendance actuelle, « son ouverture dans le monde de la bureautique, à la faveur, de la maturité des outils en la matière. Désormais, il est possible de proposer de l’interactif en environnement Excel, Word, etc. Ce qui démocratise l’accès à cette technologie et permet aux entreprises modestes de se lancer également dans son exploitation. Depuis trois ans en moyenne, de petites entreprises peuvent, elles aussi, se lancer ainsi dans la composition de documents interactifs. »

Au-delà de cette remarque, le directeur général de DocSaaS rappelle, toutefois, que les outils industriels continuent également d’exister. Et apportent des temps de réponses optimisés dans la production du courrier interactif. Dans le cas de ces derniers comme de la bureautique, la mobilisation de compétences multiples (marketing, infrastructures, métiers, etc.) est nécessaire, tout comme l’accès à des bases de données et leur enrichissement. Une problématique que sait prendre en compte DocSaaS dans son offre de services.

Claude UrhahnArrivée en 2012 sur le marché de l’éditique, la société a décidé de proposer en mode SaaS une plate-forme multi-services pour l’éditique. « Partant de l’observation du marché, nous avons constaté très vite qu’il manquait un chaînon important, en l’occurrence une offre à la demande pour la production et la gestion du document d’entreprise en mode SaaS. Sur cette base, nous avons décidé de combler ce vide. Ainsi est née notre entreprise », explique Claude Urhahn.

Après avoir réuni les différents composants du marché au terme d’un benchmark, la société s’est également adjoint les prestations d’un opérateur de Cloud, en l’occurrence OVH. Les services d’éditique proposés sur cette rampe sont accessibles à partir d’un portail et vont du courrier interactif au courrier égrené, en passant par l’archivage probant et légal, la lettre recommandée électronique et la production du document d’entreprise. En fait, la société propose différentes offres : DocSaas courrier, DocSaaS compo, DocSaaS Démat, etc., DocSaaS distribution multicanale et une solution de coffre-fort.

Depuis son lancement, ce nouvel entrant affiche de bons résultats et selon le directeur général, « enregistre une croissance à deux chiffres. Nos clients sont à la fois de grands comptes comme des PME/PMI ». Pour ce dernier, parmi les facteurs de succès de cette offre, la réversibilité du contrat associé ainsi que la capacité à respecter le contrat de qualité de service, sans oublier l’accessibilité du service partout dans le monde. La pertinence des offres comme l’implication des équipes sont également des leviers déterminants dans cette performance.

Dans un univers de l’éditique en plein questionnement marché, le document interactif apparaît comme un atout à faire valoir, au même titre que les autres solutions.

 


Cincom : prendre en compte les évolutions lourdes

Pour intégrer le Responsive design et d’autres tendances technologiques du marché, l’éditeur est en cours de développement d’une nouvelle version de sa plate-forme éditique, en l’occurrence la V 4. Celle-ci générera tout naturellement les communications responsive design adressées en omni/multi canal. Pour faire face aux exigences de certains de ses clients, le fournisseur pourrait accélérer le rythme de son calendrier d’innovation pour une mise en production de ce nouvel outil d’ici fin 2016.

Selon Philippe Rouas, le marché de l’éditique papier a encore de beaux jours devant lui, pour faire face à la production de certains plis imposés par la réglementation et d’autres gérés pour des raisons de satisfaction de certains clients. « Il est difficile d’imaginer l’envoi systématique d’un courrier électronique à certains consommateurs VIP habitués à recevoir des plis sur papier haut de gamme. En fait, la dématérialisation à outrance est loin d’être généralisée », selon Philippe Rouas.


 

xplorfrance_300-150Quand Xplor planche sur le document interactif

Au cœur des offres des fournisseurs d’éditique, la problématique du document interactif est d’actualité. Pour le rappeler à ses membres, XPlor a organisé un débat sur ce thème en février dernier. Après une présentation des enjeux en la matière par François Gouverneur, vice-président d’Xplor France, Adobe a montré son implication dans la création du document interactif à travers l’intervention de Denis Decoster, Head of Mobile Sales South west Europe Adobe Systems, Inc. Quant à Gilles Maltret, responsable innovation IT chez DOCAPOST, il s’est appesanti sur ce thème en ouvrant le débat sur l’enveloppe l’interactive.  Nader Kazma, directeur général d’Axiom Graphic, s’est également prêté à la présentation de cette solution. Enfin, Gilles Barré, président d’ALPHACODE SAS et membre de la FNTC a centré le débat sur le Cachet électronique visible, solution permettant désormais de sécuriser des documents à travers une approche interactive soutenue par une solution 2D.

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