« Deuxième révolution numérique », « ubérisation ultime », « machine à confiance »… La technologie blockchain se développe à très grande vitesse, laissant présager rien moins qu’une révolution des usages du quotidien comparable à celle portée par l’Internet dans les années 90.
À la hauteur de sa promesse, majeure -celle de transactions quasi instantanées à des coûts minimes et sans l’intermédiation d’un organe central de référence ou de contrôle-. À la mesure de son potentiel, susceptible de bouleverser les règles du jeu de secteurs de l’économie et activités aussi nombreux que divers, notamment dans le domaine des services, à commencer par le système bancaire.
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Au-delà des implications économiques de la blockchain se profile en effet une profonde transformation sociétale. Car c’est d’abord et avant tout de confiancequ’il s’agit. D’une confiance qui serait partagée et non plus garantie par des « tiers de confiance ».
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Initialement inventée pour gérer la monnaie électronique Bitcoin, la blockchain, chaîne de stockage d’informations disséminée dans le réseau, consiste en un registre de transactions en peer-to-peer géré collectivement, entièrement décentralisé et transparent -chaque participant détenant sa propre copie, mise à jour en permanence-, et dont le contenu est consultable à tout moment, et -grâce au cryptage- non modifiable ni falsifiable. De quoi sécuriser les échanges sur la Toile, mais également, à terme, enregistrer ou valider une infinité de types d’actes ainsi authentifiés.
Livre en librairie le 16 février, 224 pages, 17 €.

Il a par ailleurs cofondé -en 2016- Blockness, startup centrée blockchain, France Blocktech, l’association de l’écosystème blockchain français, et Blockchain Valley, à la fois campus, centre de formation et incubateur.