Optimiser sa campagne publicitaire digitale : 5 pièges à éviter par les marketeurs – Statista

Selon le cabinet d’études Statista, les dépenses en publicité digitale réalisées par les annonceurs seront de 230 milliards de dollars en 2017, indiquant une augmentation de 15% par rapport à 2016. Ces investissements démontrent une certaine satisfaction de la part des annonceurs qui privilégient le canal Internet pour promouvoir leurs produits. Cependant, l’apparition des bloqueurs de publicité, appelés adblocks, viennent remettre en question la manière dont les campagnes digitales sont déployées sur Internet. En effet, un grand nombre d’internautes bloquent les publicités qu’ils jugent intempestives, inadaptés et agaçantes. Afin d’optimiser au mieux les campagnes publicitaires digitales des marketeurs, certains pièges pourraient être évités, en voici 5 incontournables.

1 – Ne pas promouvoir de manière trop directe un produit !

Les annonceurs ont tendance à vouloir promouvoir leur produit de manière trop directe par le biais de l’image, du descriptif et du prix du produit qui incite l’internaute à un achat compulsif. Cette approche est agressive. Il serait préférable de choisir une image plus généraliste avec un titre et une description qui suscite l’interrogation, la curiosité et puisse ainsi pousser l’internaute à vouloir en savoir plus sur l’univers de la marque. Les internautes sont sursollicités par les publicités en ligne, il ne faut pas les pousser à la consommation immédiate et excessive mais les faire venir de manière plus naturelle vers le produit.

2 – Ne pas cibler une audience trop large : ils ne sont pas tous concernés !

Le web est un bien vaste endroit : pourquoi vouloir se préoccuper des centres d’intérêt de chaque internaute ? Sur Internet, les annonceurs ont tendance à vouloir diffuser leurs contenus publicitaires au plus grand nombre. C’est là une bien belle erreur. Il faut déterminer dès le départ la cible que l’on veut toucher : quels profils ? Quelles habitudes de consommations éditoriales ? Quelle catégorie ? Quel univers de marque ? Quelle géolocalisation ? Ce n’est que de cette façon que les marketeurs pourront toucher directement l’internaute susceptible d’être concerné.

3 – N’optez pas pour des formats publicitaires qui gâchent l’expérience utilisateur !

Un mauvais choix de format publicitaire sur le web dégrade l’image de la marque et ne favorise pas une navigation agréable et optimale. Certaines marques peuvent même engendrer une profonde colère de la part des internautes alors même que la marque ne leur a pas causé de réel tort. La fluidité de lecture des internautes ne doit pas être impactée par la présence de publicités, leur caractère trop invasif pourrait les inciter à bloquer tout type de contenu publicitaire. Il faut pour cela choisir des formats intégrés, visuels, non intrusifs et adaptés aux différents supports de diffusion.

4 – Ne négligez pas la qualité de votre landing page !

Une landing page est la page sur laquelle arrive un internaute quand il a cliqué sur une publicité. Un internaute intéressé par la marque mais qui arrive sur un site non adapté, pas clair et peu visuel est un internaute déçu et qui peut quitter le site de l’annonceur rapidement. Il est nécessaire d’adapter la landing page aux messages publicitaires diffusés avec des rappels de couleurs, de visuels et de messages clairs, de boutons call-to-action visibles et adaptés aux différents supports de diffusion.

5 – Ne diffusez pas de spot vidéo d’une durée de 30 secondes et plus !

Le spot vidéo a la particularité de faire perdre rapidement patience à l’internaute qui le regarde. En effet, les spots vidéos de 30 secondes et plus sont désormais considérés comme trop longs par les internautes hyper connectés qui ont besoin qu’on leur délivre une information qui aille droit au but. Les marketeurs doivent repenser le spot vidéo dans une durée idéale de 15 secondes et délivrer un message clair, concis et tout de suite impactant.

Corinne
Depuis plus de 25 ans dans le métier de la communication et du marketing, Corinne a démarré sa carrière à la télévision avant de rejoindre une agence événementielle. Curieuse dans l’âme, elle poursuit sa carrière dans l’IT et intègre une société de conseil en éditique puis entre chez un éditeur de logiciels leader sur son marché, SEFAS. Elle est ensuite nommée Directrice Communication chez MGI Digital Graphic, constructeur de matériel d’impression numérique et de finition international coté en bourse. Revenue en 2008 chez SEFAS au poste de Directrice Marketing et Communication groupe, elle gère une équipe répartie sur 3 géographies (France, Etats-Unis et Angleterre), crée le groupe utilisateurs de l’entreprise et lance un projet de certification ISO 9001, ISO 14001 et ISO 26000 couronné de succès. Pendant 7 ans membre du conseil d’administration de l’association professionnelle Xplor France et 2 ans sa Présidente, Corinne a créé dès 2010 TiKibuzz, son agence de marketing et de communication. Elle devient Directrice de la Communication en charge des Relations Presse, du Lobbying et du marketing digital chez DOCAPOST, groupe La Poste, durant 3 ans avant de rejoindre la start-up FINTECH Limonetik, en 2013. C'est cette même année qu'elle crée votre média professionnel, DOCaufutur, l'avenir du document.

More from author

Restez connectez !

Nous diffusons une Newsletter mensuelle incluant des dossiers thématiques, interviewes et investigations réalisées par nos journalistes indépendants.
Vous souhaitez recevoir notre lettre d’informations?