<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Avis d'experts on DOCaufutur</title><link>https://docaufutur.fr/categories/avis-dexperts/</link><description>Recent content in Avis d'experts on DOCaufutur</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Wed, 13 Jul 2022 12:33:38 +0200</lastBuildDate><atom:link href="https://docaufutur.fr/categories/avis-dexperts/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>La Chine, un marché attractif, dont il faut maîtriser les subtilités</title><link>https://docaufutur.fr/2022/07/13/la-chine-un-marche-attractif-dont-il-faut-maitriser-les-subtilites/</link><pubDate>Wed, 13 Jul 2022 12:33:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2022/07/13/la-chine-un-marche-attractif-dont-il-faut-maitriser-les-subtilites/</guid><description>&lt;p&gt;En 1978, Deng Xiaoping a donné une nouvelle orientation économique à la Chine, avec sa politique baptisée « réforme et ouverture ». Son programme ambitieux a encouragé le pays à prendre part aux affaires du monde, prenant une participation active dans de nombreuses organisations commerciales et économiques et devenant un leader de la coopération internationale. En résulte une belle croissance de 10% en moyenne par an depuis 30 ans et un positionnement parmi les premières puissances économiques du monde, pôle industriel et premier exportateur mondial, affichant le 2e plus grand PIB du monde.
La Chine s’est imposée comme incontournable pour un grand nombre de secteurs qui s’y approvisionnent. Aujourd’hui, elle est le premier partenaire commercial de l’Union Européenne. En 2020, 586 milliards d&amp;rsquo;euros de marchandises ont été échangés entre la Chine et l&amp;rsquo;UE, soit 16 % des échanges de marchandises de l&amp;rsquo;UE.&lt;a href="#post-42069-footnote-1"&gt;[1]&lt;/a&gt;
&lt;strong&gt;Bientôt la première puissance mondiale&lt;/strong&gt;
Deuxième puissance mondiale actuellement, la Chine est en passe de devenir n°1, et la région Asie-Pacifique est tout aussi prometteuse.
Depuis les années 1980, les investissements étrangers ont explosé en Chine, notamment dans les Zones de Développement Economique (ZDE) dotées de politiques commerciales préférentielles et dans les zones franches qui favorisent le libre-échange et les mouvements de capitaux, avec leurs exceptions aux procédures douanières standard et des exonérations ou des incitations fiscales. Ces zones économiques, entre autres, ont contribué à diminuer le taux de pauvreté en Chine et augmenter le pouvoir d’achat de la population. De nombreuses marques internationales y ont vu l’opportunité de pénétrer un vaste marché. En 2001, la Chine adhère à l’Organisation Mondiale de Commerce (OMC), confirmant son statut de grande nation du commerce international grâce à sa politique libérale en matière d’investissements. A cette période, des secteurs comme les Télécommunications, la Finance, l’Assurance et le Commerce s’ouvrent aux investissements étrangers.
Les entreprises européennes jouissent d’une bonne réputation de leur savoir-faire, qui facilite les ventes en Chine. Cependant, ce marché est loin d’être facile à pénétrerAccording to UK Office of National Statistics data, good imports from China to the UK increased by 66% since the start of 2018 to £15.9bn., constituant une énigme pour ceux qui ne maitrisent pas ses codes, sa culture, et sa réglementation.
Ne pas s’en préoccuper, c’est courir à l’échec. Il faut connaître en profondeur ce marché avant de l’aborder. En plus des études de marchés qui donneront une vue d’ensemble des réalités économiques, de la concurrence et des partenariats possibles, il faut s’approprier sa législation, sa fiscalité, le profil des clients, les canaux de promotion et les règles d’exportation. Les entreprises doivent faire preuve d’une grande flexibilité pour s’adapter.
La stratégie d’investir dans les principales villes de Chine comme Pékin, Shanghaï, et Shenzhen, n’est pas la seule voie du succès. Certaines entreprises y sont implantées depuis de nombreuses années, la concurrence est rude et ne cesse de s’intensifier. Investir dans les villes plus petites qui se développent rapidement peut se révéler judicieux car nombre d’entre elles ont une population comparable à celle de petits pays européens.
C’est un vrai casse-tête pour les petites et moyennes entreprises. Selon une étude de la Chambre de Commerce allemande en Chine, à cela s’ajoutent des problèmes de connexions Internet, une pénurie d’employés qualifiés, des mesures protectionnistes et le manque de sécurité juridique. &lt;a href="#post-42069-footnote-2"&gt;[2]&lt;/a&gt;
&lt;strong&gt;L’Internet en Asie-Pacifique, un défi&lt;/strong&gt;
Les réglementations en Chine et en Asie-Pacifique sont très différentes de la réglementation européenne. Des applications cruciales peuvent être soit inaccessibles soit limitées si toutes les règles ne sont pas respectées.
Toutes les entreprises européennes qui ouvrent des bureaux en Chine sont confrontées à la même problématique : permettre aux salariés en Asie d’accéder aux données du siège européen tout en assurant la sécurité de ces données, qui peuvent être sensibles.
En Chine, en raison de la réglementation, de nombreuses applications ou sites Internet sont inaccessibles ou fonctionnent de façon restreinte. C’est le cas de Microsoft 365 et de Microsoft Teams pourtant essentiels pour les entreprises européennes. Ce dysfonctionnement entrave l’efficacité des entreprises, surtout à l’heure du tout numérique.
Les grands opérateurs internationaux sont là pour épauler les entreprises dans leur appréhension du marché chinois et pour aider à résoudre ce genre de problématique.
Un autre écueil de l’Internet en Asie est la vitesse de chargement, les distances pouvant être longues.
Un CDN, réseau de diffusion de contenu, possédant des points de présence (PoP) répartis sur le territoire, permet de stocker du contenu en local, en cache, pour accélérer les temps de chargement. Son effet est multiple :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité et postes de travail : vers une stricte limitation aux usages professionnels ?</title><link>https://docaufutur.fr/2022/01/17/cybersecurite-et-postes-de-travail-vers-une-stricte-limitation-aux-usages-professionnels/</link><pubDate>Mon, 17 Jan 2022 15:08:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2022/01/17/cybersecurite-et-postes-de-travail-vers-une-stricte-limitation-aux-usages-professionnels/</guid><description>&lt;p&gt;À quelques exceptions près, en particulier dans les secteurs les plus sensibles, l’habitude est souvent prise d’utiliser son poste de travail professionnel pour certains (si ce n’est tous) usages personnels. D’autant plus lorsqu’il s’agit d’un poste portable. Or, ce sont ces postes qui constituent le vecteur le plus « efficace » des malveillances à l’encontre du SI des organisations. Dès lors, peut-on imaginer un monde aux usages numériques professionnels et personnels strictement étanches ?
 
Postes de travail : une porte ouverte vers l’ensemble du SI
Par principe, les attaques malveillantes à l’encontre des entreprises ou administrations ont généralement deux objectifs, bien souvent couplés : l’argent et l’information. Et dans tous les cas, elles sont menées via des méthodes industrielles, assurant efficacité et reproductibilité aux assaillants.
 
Parmi ces méthodes, le piratage de réseaux WiFi non protégés est efficace, mais il nécessite un accès physique. Les attaques de serveurs mal protégés peuvent créer des dégâts, mais ils restent souvent circonscrits à leurs environnements applicatifs. Il est aussi possible de s’attaquer au VPN-SSL de l’organisation lorsque celui-ci est vulnérable. Mais rien n’est comparable à la réussite du ciblage utilisateurs, par mail (phishing) ou surf (implantation de logiciels malveillants sur les postes via des sites web corrompus).
 
Même bien protégé, le poste utilisateur reste de loin le plus vulnérable car, par définition, il est connecté à l’Active Directory de l’entreprise (l’outil d’annuaire le plus représenté sur le marché). Et cette solution, malgré l’effort des développeurs, reste sujette à de nombreuses vulnérabilités permettant l’accès distant et l’élévation de privilèges depuis un compte utilisateur. C’est la porte ouverte au fameux « admin access » et à l’ensemble des données de l’entreprise.
 
 
Une cybersécurité proactive et transparente pour l’usager
Pour se prémunir au maximum de ces risques, rien de plus simple a priori : en plus des logiciels de cybersécurité dédiés, il suffirait de maintenir ses postes de travail à jour, pour éviter l’exploitation de failles connues. Certes, mais c’est encore sans compter sur les failles Zero Day, sur lesquelles les cyberattaquants sont de plus en plus productifs.
 
Pour contrer ces risques, la mise en œuvre de solutions capables de bloquer des actions non habituelles des applications ou du système demeure une pratique efficace, car proactive. Par essence en effet, les logiciels malveillants ont des comportements très spécifiques, cherchant tout type d’ouverture pour s’introduire et modifier les systèmes.
 
Dans tous les cas en revanche, ces outils doivent être le plus transparent possible pour l’usager, afin qu’il puisse accomplir sereinement ses tâches quotidiennes et ne pas perdre en productivité du fait de blocages permanents. Ce qui ne doit en rien l’empêcher de rester vigilant pour autant !
 
 
Au-delà des chartes d’utilisation, vers un usage strictement professionnel des postes de travail ?
En dehors de quelques secteurs manipulant des données sensibles où les postes de travail sont très verrouillés et limitent au strict minimum les usages, nombreux sont les utilisateurs à se servir de leur poste de travail pour leurs usages personnels. Allant souvent même jusqu’à autoriser leurs enfants à s’en servir, ou jouer en réseau avec. Une situation sans doute encore exacerbée avec l’accélération du télétravail, quand ce n’est pas l’entreprise qui demande au collaborateur d’utiliser sa machine personnelle pour ne pas avoir à payer une machine professionnelle
 
Si un certain nombre d’organisations ont mis en place des chartes d’usages et des outillages informatiques mis à disposition de leurs collaborateurs, dans les faits, peu d’entre elles appliquent des sanctions en cas de comportements imprudents, même s’il en résulte des situations particulièrement graves pour l’ensemble du système d’information (perte, vol de données ou ransomwares, etc.).
 
Avec le développement de l’informatique domestique (smartphones, tablettes, PC, accès internet), associé à des risques numériques toujours plus importants pour les organisations, peut-être est-il temps pour ces dernières de limiter strictement aux usages professionnels les outils numériques de l’entreprise mis à disposition de leurs collaborateurs.
 
Dans ce cas, on parlerait d’outils numériques de service (uniquement à usage professionnel) et non plus d’outils numériques de fonction (à usage « global » du salarié). Cela ne résoudra pas tous les problèmes en matière de cybersécurité, mais pourrait a minima contribuer à cyber-responsabiliser les collaborateurs et ainsi à l’amélioration des usages.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’IA redéfinit notre utilisation des documents dans un monde numérisé</title><link>https://docaufutur.fr/2021/10/21/lia-redefinit-notre-utilisation-des-documents-dans-un-monde-numerise/</link><pubDate>Thu, 21 Oct 2021 06:50:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/10/21/lia-redefinit-notre-utilisation-des-documents-dans-un-monde-numerise/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA) a fortement modifié nos méthodes de travail, et notamment la façon dont les données sont analysées au sein des entreprises. Qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse d&amp;rsquo;algorithmes utilisés pour parcourir des millions de dossiers judiciaires afin de déterminer la valeur des préjudices corporels, ou de logiciels d&amp;rsquo;intelligence artificielle utilisés dans l&amp;rsquo;armée pour prédire le prochain mouvement d&amp;rsquo;un ennemi, ou même de l&amp;rsquo;automatisation des services internes de l’entreprise via l’utilisation d&amp;rsquo;agents virtuels intelligents, l’IA réinvente la manière dont nous traitons et utilisons les vastes volumes d&amp;rsquo;informations dont nous disposons dans notre monde numérique.
Un exemple de la création de valeur qu’apporte l’intelligence artificielle est la vente du &amp;ldquo;Portrait d&amp;rsquo;Edmond de Belamy&amp;rdquo; par Christie&amp;rsquo;s pour la coquette somme de 432 500 dollars. Ce tableau créé par une intelligence artificielle est issu d’une galerie fondée fin 2019.
&lt;strong&gt;Une technologie récente et flexible aux apports nombreux&lt;/strong&gt;
Dans le monde de la création, de l&amp;rsquo;analyse et du traitement des documents, l&amp;rsquo;IA aide également les entreprises à réduire considérablement les coûts et les délais. Par exemple, le traitement de documents par IA permet de convertir les données non structurées des documents numériques en données structurées qui peuvent être introduites dans des applications en aval pour automatiser les processus des entreprises. L&amp;rsquo;IA est également utilisée pour améliorer la façon dont nous créons, lisons et éditons les documents numériques.
La technologie PDF, la norme mondialement acceptée pour les documents numériques, intègre de plus en plus l&amp;rsquo;IA afin améliorer les expériences des utilisateurs et l&amp;rsquo;efficacité des entreprises. Elle peut aider les utilisateurs à comparer plus rapidement et plus précisément les documents lors de l&amp;rsquo;examen des dossiers, réduisant ainsi les erreurs humaines et les coûts de traitement.
Les algorithmes utilisant l’IA peuvent, plus vite que n’importe quel humain, repérer des différences subtiles dans des fichiers qui se ressemblent afin d&amp;rsquo;identifier les changements nécessaires. Par exemple, l&amp;rsquo;IA peut examiner deux documents similaires et identifier les différences de mise en page ; elle peut également identifier le type de document en cours de traitement afin de le diriger vers le service approprié.
Pour les entreprises opérant à l&amp;rsquo;international, l&amp;rsquo;IA peut aussi être utilisée pour la traduction de contenus PDF. Et dans les cas où la rédaction de documents est nécessaire pour censurer des informations privées, telles que des noms, des montants financiers ou des éléments de propriété intellectuelle, l&amp;rsquo;IA peut rapidement identifier et capturer les informations critiques dans les documents et proposer les modifications nécessaires à la sauvegarde du document.
&lt;strong&gt;Le traitement intelligent des documents, une autre option&lt;/strong&gt;
Le traitement intelligent des documents (aussi appelé TID) est une sous-catégorie de cette technologie en plein essor qui permet aux entreprises de capturer et d’extraire automatiquement des informations pertinentes et précieuses au sein de documents complexes et de les utiliser dans d&amp;rsquo;importantes applications et processus commerciaux en aval.
Les solutions TID s&amp;rsquo;appuient sur diverses technologies liées à l&amp;rsquo;IA, telles que la reconnaissance optique de caractères, le traitement du langage naturel, la vision par ordinateur et l&amp;rsquo;apprentissage automatique, afin de mieux automatiser les applications commerciales essentielles, comme le traitement des formulaires d&amp;rsquo;assurance, gouvernementaux et bancaires, l&amp;rsquo;accueil des patients et le traitement des factures, des commandes et des prêts.
Le TID est en pleine croissance. Le marché a été estimé à 700 millions de dollars en 2020, et le cabinet Everest Group prévoit une croissance annuelle du secteur de 55% à 65 % cette année.
&lt;strong&gt;Une solution profitable pour toutes les entreprises…&lt;/strong&gt;
Les entreprises, qu’elles soient des TPE ou des grands groupes, devraient commencer à évaluer leurs processus à forte intensité documentaire pour déterminer où et comment l&amp;rsquo;IA et les solutions documentaires intelligentes peuvent améliorer ces dernières. La réduction des coûts et l&amp;rsquo;amélioration de la productivité et des revenus sont généralement des facteurs clés d&amp;rsquo;adoption, mais il en va de même pour la satisfaction des employés ainsi que des clients.
&lt;strong&gt;… et les institutions&lt;/strong&gt;
Les organismes gouvernementaux peuvent aussi rationaliser considérablement le traitement des formulaires à grande échelle pour améliorer leurs services et réduire les coûts. La numérisation des démarches administratives (payer les impôts, inscrire les enfants au lycée, consulter ses données de santé) est devenue un enjeu majeur des sociétés modernes, dont la France, qui compte 212 des 250 formalités « essentielles à la vie quotidienne » &lt;a href="https://www.lefigaro.fr/conjoncture/amelie-de-montchalin-satisfaite-de-la-numerisation-des-demarches-administratives-20210905"&gt;accessibles en ligne&lt;/a&gt;.
De leurs côtés, banques et compagnies d&amp;rsquo;assurance peuvent améliorer leur rentabilité et la satisfaction de leurs clients en accélérant les approbations, en comprenant mieux les besoins des clients et en améliorant la précision. Les cabinets d&amp;rsquo;avocats peuvent bénéficier d&amp;rsquo;une analyse, d&amp;rsquo;une création et d&amp;rsquo;une diffusion plus rapides et plus précises des documents juridiques.
&lt;strong&gt;Une transition peu aisée mais nécessaire&lt;/strong&gt;
Pour de nombreuses organisations, le voyage vers un traitement des documents alimenté par l&amp;rsquo;IA commencera par la numérisation des documents papier et le passage à un bureau sans papier. La conversion des documents et formulaires papier au numérique nécessite un scanner et une solution logicielle à haut volume. Les documents papier traditionnels doivent être transformés en images numérisées, puis en documents PDF numériques. Le passage à la numérisation ouvre ensuite la porte au traitement intelligent de l&amp;rsquo;information pour la grande variété d&amp;rsquo;applications et d&amp;rsquo;objectifs commerciaux évoqués précédemment.
Il s’agit d’une entreprise importante, selon la complexité sous-jacente des processus que votre organisation cherche à automatiser. Pourtant, les avantages en termes de rentabilité, de productivité de l&amp;rsquo;entreprise, de satisfaction des clients et de génération de revenus sont trop importants pour être ignorés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Lutter efficacement contre les nouvelles menaces</title><link>https://docaufutur.fr/2021/09/30/lutter-efficacement-contre-les-nouvelles-menaces/</link><pubDate>Thu, 30 Sep 2021 09:00:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/09/30/lutter-efficacement-contre-les-nouvelles-menaces/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les cybermenaces ont globalement augmenté de manière dramatique en 2021. Dans ce contexte, il est apparu de nouvelles stratégies d’attaques, visant à perturber la disponibilité des systèmes, ou à compromettre les infrastructures DNS des entreprises et des organisations. Les besoins des entreprises en la matière ont évidemment continué à croitre, tout d’abord parce qu’elles sont toujours plus ciblées par les cybercriminels, mais également parce que l’obligation d’un recours accru au télétravail les a rendues encore plus vulnérables et dépendantes de la disponibilité de leurs moyens de communication.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IA, innovation et international : trois atouts pour les entreprises françaises</title><link>https://docaufutur.fr/2021/09/30/ia-innovation-et-international-trois-atouts-pour-les-entreprises-francaises/</link><pubDate>Thu, 30 Sep 2021 08:59:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/09/30/ia-innovation-et-international-trois-atouts-pour-les-entreprises-francaises/</guid><description>&lt;p&gt;Véritable terre d’innovation, la France a toujours occupé une position à part à l’échelle mondiale. Pour s’en convaincre, il suffit notamment de voir le nombre de startups qui naissent chaque année et le nombre d’innovations made in France qui deviennent de véritables standards à l’international: Biotech, Cybersécurité, IA, etc. Tous ces éléments sont autant d’atouts qui nous permettent de jouer un rôle déterminant et de faire la différence. Alors oui, la France est bel et bien toujours l’un des pays les plus attractifs et ses entrepreneurs de formidables relais de croissance pour tout le pays.
 
&lt;strong&gt;L’innovation, un fer de lance de long terme&lt;/strong&gt;
 
Souvent présentés comme le Graal des innovateurs, les États-Unis n’ont pourtant pas autant de critères différenciants par rapport à la France. En effet, en proportion, nombre d’innovations qui sont aujourd’hui des standards proviennent de France, sans parler de celles qui sont développées à l’étranger par des Français. N’oublions pas que les Français comptent parmi les meilleurs ingénieurs et entrepreneurs au monde et pas uniquement dans le secteur du luxe. En ce sens, de nombreux géants ou pionniers existent dans des secteurs très pointus comme ceux de la recherche, de la technologie et de la santé par exemple. On notera aussi que cette culture de la recherche est entretenue et soutenue par les pouvoirs publics au travers des nombreux laboratoires qui investissent chaque année dans de grands plans de R&amp;amp;D.
 
&lt;strong&gt;La montée en puissance des champions de l’intelligence artificielle&lt;/strong&gt;
 
Souvent évoquée, l’intelligence artificielle est une réalité dans de nombreux domaines grâce aux travaux réalisés par les entreprises françaises dans différents secteurs d’activités : Retail, hospitality, santé, etc. Cette caractéristique positionne nombres d’entreprises françaises comme les futurs champions de leur industrie et licornes à venir ces prochaines années. Nous pourrions également parler des nombreux événements comme le submit IA annuel organisé chaque année sur Sophia-Antipolis qui réunit les meilleurs experts français et internationaux autour de cette thématique. Il est stratégique de continuer à investir sur ces sujets et que les professionnels du secteur soient encouragés et soutenus à l’échelle nationale pour qu’ils puissent conserver leur avantage concurrentiel et qu’ils se positionnent à long terme comme les champions de leurs secteurs.
 
&lt;strong&gt;Étendre sa zone d’influence durablement&lt;/strong&gt;
 
Un autre enjeu clé est d’encourager des entreprises françaises à voir plus grand et à accélérer leur développement hors de nos frontières. Pour cela, nous disposons de nombreux atouts grâce à notre capacité à anticiper et proposer des produits ou services de qualité en phase avec les nouveaux usages. Il faut donc capitaliser sur cet avantage et ne pas laisser la place à d’autres acteurs qui ne s’embarrassent pas de la qualité et positionnent le marketing comme leur seule priorité. Sur ce point, les entrepreneurs doivent faire évoluer leur gouvernance, car de nos jours seule une empreinte internationale permet réellement de connaitre une croissance durable.
 
Ces différents éléments sont les clés dont disposent les entreprises françaises pour devenir incontournables dans le « Nouveau Monde ». C’est en en prenant conscience que les entreprises françaises pourront conserver leur attractivité à l’échelle mondiale.
 
Par Laurent HENAULT chez Datexim&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment adapter le quotidien des équipes relation client et s’assurer de la qualité de ses services ?</title><link>https://docaufutur.fr/2021/09/13/comment-adapter-le-quotidien-des-equipes-relation-client-et-sassurer-de-la-qualite-de-ses-services/</link><pubDate>Mon, 13 Sep 2021 07:32:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/09/13/comment-adapter-le-quotidien-des-equipes-relation-client-et-sassurer-de-la-qualite-de-ses-services/</guid><description>&lt;p&gt;D’abord mis en place en urgence, le télétravail semble aujourd’hui se démocratiser au sein des entreprises. Force est de constater que les récents événements ont largement contribué à l’accélération de l’évolution des méthodes de travail. Une refonte totale de l’organisation du travail semble être en marche et le flexworking semble pouvoir devenir la nouvelle normalité des employés. Nombre d’entre eux se disent favorables à une poursuite flexible du télétravail et les dirigeants semblent prêts à adapter durablement leurs organisations : 82%*¹ projettent en effet de laisser leurs employés travailler à distance de temps en temps.
Alors que ces nouvelles pratiques se développent, de nouveaux challenges font surfaces. Quels sont les inconvénients du flexworking et comment y palier ? Comment garder le lien avec ses collaborateurs et assurer une qualité de relation client continue ? Explications et analyse dans cette publication.
 
&lt;strong&gt;Des nouveaux modes de travail aux multiples bénéfices&lt;/strong&gt;
Les avantages du télétravail ne sont plus à prouver. Réduction de la fatigue des employés, réduction du niveau de stress, augmentation de la productivité… les télétravailleurs et les dirigeants perçoivent les nombreux atouts de ce mode d’organisation. 72%*² des Français déclarent d’ailleurs que l’avantage majeur du télétravail est l’absence de transport entre le lieu de travail et le lieu de résidence. Ces bénéfices poussent les entreprises à plébisciter une refonte durable des modes de travail.
 
&lt;strong&gt;Télétravail, un aménagement au détriment de l’engagement collaborateur ?&lt;/strong&gt;
Si les télétravailleurs semblent globalement apprécier leur mode de travail, ils regrettent tout de même la perte de contact avec leurs collègues et ont parfois du mal à séparer vie privée et vie professionnelle. Du côté des managers, la crainte est qu’à long terme, l’isolement des collaborateurs provoque une baisse de leur engagement. Le risque d’isolement est un aspect pris au sérieux par les professionnels, particulièrement dans le secteur de la relation client et des centres de contact, car l’humain et les relations humaines sont au cœur des activités.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tradeshift joue la carte de l’Intelligence artificielle au service des services comptabilité fournisseurs</title><link>https://docaufutur.fr/2021/09/13/tradeshift-joue-la-carte-de-lintelligence-artificielle-au-service-des-services-comptabilite-fournisseurs/</link><pubDate>Mon, 13 Sep 2021 07:31:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/09/13/tradeshift-joue-la-carte-de-lintelligence-artificielle-au-service-des-services-comptabilite-fournisseurs/</guid><description>&lt;p&gt;Le leader du marché de la facturation électronique et de l&amp;rsquo;automatisation des comptes fournisseurs, Tradeshift, lance son IA Ada™, avec une couche d&amp;rsquo;intelligence artificielle et d&amp;rsquo;apprentissage automatique de nouvelle génération directement intégrée à la plateforme Tradeshift. Les équipes des services comptabilité fournisseurs utilisant la solution Tradeshift® Pay ont désormais accès à un ensemble d&amp;rsquo;outils conçus pour les aider à visualiser l&amp;rsquo;impact et l&amp;rsquo;efficacité des opérations gérées par la plateforme Tradeshift par rapport aux processus gérés par l&amp;rsquo;homme.
&lt;img src="Screenshot-2020-06-16-at-16.36.26.png" alt=""&gt;
Les dernières itérations incluent une fonctionnalité « Automation Dashboard™ » qui mesure les performances d&amp;rsquo;Ada par rapport aux processus gérés par une personne et offre une modélisation prédictive montrant comment la technologie peut maximiser les résultats, l&amp;rsquo;efficacité et les coûts. Ada apprend constamment des opérations réalisées pour obtenir des documents complets, codés avec précision, prêts à être approuvés et publiés.
 
Les utilisateurs peuvent sélectionner l&amp;rsquo;un des trois préréglages : conservateur, équilibré, progressif. Les préréglages sont optimisés pour adapter l’IA en fonction de la confiance du client dans l&amp;rsquo;exploitation de cette technologie. Les premiers utilisateurs du système ont réduit les interventions manuelles de 60 % en moyenne.
&lt;img src="Screenshot-2020-06-16-at-16.37.04.png" alt=""&gt;
Tradeshift a également ajouté un moteur de règles conçu pour compléter les capacités d&amp;rsquo;apprentissage automatique d&amp;rsquo;Ada en offrant aux utilisateurs une gamme d&amp;rsquo;options pour les aider à personnaliser le système en fonction de leurs besoins spécifiques. Ada Rules offre aux utilisateurs une flexibilité et un contrôle sur les déploiements d&amp;rsquo;IA en permettant aux utilisateurs d&amp;rsquo;appliquer des conditions spéciales lorsque les factures répondent à un ensemble de critères spécifiques, tels que des factures de fournisseurs peu fréquents, des valeurs de facture inhabituellement élevées ou des exceptions aux exigences de conformité internationales.
 
« Nous ne croyons pas à la construction d&amp;rsquo;une technologie de « boîte noire », déclare Lloyd Humphreys, chef de produit chez Tradeshift pour l&amp;rsquo;analyse et l&amp;rsquo;intelligence artificielle. Faire confiance à l&amp;rsquo;apprentissage automatique pour quelque chose d&amp;rsquo;aussi important que de garantir que les fournisseurs de son entreprise soient payés n&amp;rsquo;est pas quelque chose qui devrait être fait de manière opaque. C&amp;rsquo;est pourquoi nous pensons que la transparence d&amp;rsquo;Automation Dashboard et sa capacité à s&amp;rsquo;intégrer facilement à Ada sont la clé pour accompagner les équipes de comptabilité fournisseurs qui peuvent ainsi être plus efficaces. »
 
Les utilisateurs de la solution Tradeshift Pay peuvent traiter des dizaines de milliers de factures par mois, une tâche laborieuse et peu gratifiante pour les équipes de paiement surchargées qui sont sujettes aux erreurs humaines. Selon Ardent Partners, les équipes fournisseurs passent en moyenne 24 % de leur temps à gérer les exceptions de factures, tandis qu&amp;rsquo;une étude distincte conclut que 3,6 % des factures saisies manuellement incluent une erreur causée par la saisie de données.
 
« Les meilleurs processus à automatiser sont fastidieux, comme la saisie des factures pour une ingestion ERP réussie. Ada est un partenaire de confiance pour les services fournisseurs qui cherchent à passer à un niveau supérieur », déclare Lloyd Humphreys.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Maintenir son parc IT à jour : un réel défi pour les RSSI</title><link>https://docaufutur.fr/2021/09/13/maintenir-son-parc-it-a-jour-un-reel-defi-pour-les-rssi/</link><pubDate>Mon, 13 Sep 2021 07:27:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/09/13/maintenir-son-parc-it-a-jour-un-reel-defi-pour-les-rssi/</guid><description>&lt;p&gt;Les problématiques de cybersécurité sont plus que jamais à l’ordre du jour pour l’ensemble des entreprises et organisations publiques. Ainsi, chaque année, le nombre de cyberattaques lancées connaît une croissance à deux chiffres. Dans ce contexte, il apparait donc clairement que renforcer la sécurisation de son système d’information n’est plus une option, mais un impératif stratégique qui doit mobiliser tous les RSSI. En ce sens, le sujet de la gestion des patchs occupe une place centrale à bien des égards. En effet, de récentes études mettent clairement en avant que l’une des principales vulnérabilités exploitées par les hackers est de s’introduire dans le SI au travers d’applications ou de systèmes d’exploitation qui ne sont pas à jour.
 
&lt;strong&gt;Par où commencer pour mener à bien son projet&lt;/strong&gt;
 
Une chose est évidente, gérer de manière industrielle son parc IT est une donnée complexe. Ce sujet est un réel point de friction notamment pour les larges organisations qui doivent piloter des parcs étendus de plusieurs centaines voire plusieurs milliers de postes (fixes et portables) et autres devices. En effet, pour être performant et générer des résultats tangibles, une politique de patch management digne de ce nom doit prendre en compte tous les postes de l’entreprise. Ainsi, oublier ne serait-ce qu’un seul poste, serveur ou OS reviendrait purement et simplement à mettre toute l’organisation en péril. En ce sens, un travail d’inventaire est nécessaire.
 
&lt;strong&gt;Miser sur l’automatisation de la politique de patch management&lt;/strong&gt;
 
Concrètement, il est fondamental d’opter pour une logique d’industrialisation pour mener à bien son projet. A travers une telle démarche, les RSSI seront alors en mesure de ne pas commettre d’impairs et de s’assurer que l’ensemble du parc qu’ils administrent est toujours à jour. Ce point opérationnel est particulièrement important et générateur de nombreux bénéfices : gain de temps, exhaustivité des mises à jour, fiabilité des démarches et des opérations, visibilité complète de l’état du parc, etc. Tous ces éléments participent activement à élever le niveau de cyberprotection de l’entreprise.
 
&lt;strong&gt;Prendre en compte les aspects réglementaires&lt;/strong&gt;
 
Le patch management n’est pas un simple sujet technique. Il apporte aussi une réponse pertinente pour accompagner les entreprises dans la production automatique de rapports fiables leur permettant d’attester de la conformité de leurs parcs. Ce sujet hautement stratégique qui s’inscrit dans une démarche réglementaire et d’audit est une donnée fondamentale qui démontrera pragmatiquement que l’entreprise s’appuie sur les règles de l’art pour bénéficier d’un parc IT toujours à jour.
 
Partie intégrante de la bonne gouvernance de l’entreprise, le patch management est donc un projet féférateur au service de la sécurité de l’entreprise et de son bon fonctionnement.
 
Par Jean GATIGNOL, Président du groupe RAS&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Visibilité réseau : le cœur d’une performance et d’une expérience utilisateur optimales</title><link>https://docaufutur.fr/2021/08/26/visibilite-reseau-le-coeur-dune-performance-et-dune-experience-utilisateur-optimales/</link><pubDate>Thu, 26 Aug 2021 11:23:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/08/26/visibilite-reseau-le-coeur-dune-performance-et-dune-experience-utilisateur-optimales/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une &lt;a href="https://www.enterprisemanagement.com/research/asset.php/4071/Post-Pandemic-Networking:-Enabling-the-Work-From-Anywhere-Enterprise" title="https://www.enterprisemanagement.com/research/asset.php/4071/Post-Pandemic-Networking:-Enabling-the-Work-From-Anywhere-Enterprise"&gt;enquête&lt;/a&gt; publiée par Enterprise Management Associates début août, 90,7 % des DSI interrogés s’inquiètent de pouvoir offrir à leurs salariés une expérience utilisateur aussi optimale en télétravail que sur site. Alors que le format de travail hybride se développe au sein des entreprises, elles sont nombreuses à s’interroger sur la suffisance des dispositions prises pour optimiser leurs réseaux, y compris en télétravail.
 
&lt;strong&gt;Pour&lt;/strong&gt; &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/d5urnmruzoqs7e8i7ezkrug636iso3o9"&gt;&lt;strong&gt;Philippe Alcoy&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, spécialiste de la cybersécurité chez NETSCOUT, dans ce « monde d’après », le réseau est en effet devenu encore plus critique au bon fonctionnement des entreprises.&lt;/strong&gt;
 
« L’expérience utilisateur est optimale lorsqu’elle répond à cinq principes : la disponibilité, la fiabilité, la réactivité, la qualité et la sécurité. Or, avec la pandémie des mesures rapides ont dû être mises en place pour permettre aux entreprises de fonctionner rapidement, mais ce n’était pas nécessairement les plus adaptées sur du long-terme.
 
Tout d’abord, lors du basculement en télétravail en mars 2020, l&amp;rsquo;utilisation de réseaux privés virtuels (VPN) a explosé, souvent pour prendre en charge les activités en télétravail de l&amp;rsquo;ensemble des employés, une tâche pour laquelle le VPN n&amp;rsquo;a jamais été conçu ; le déploiement d&amp;rsquo;un VPN de cette manière réduit la productivité. Un &lt;a href="https://www.spglobal.com/en/research-insights/featured/coronavirus-flash-survey-march-2020"&gt;rapport&lt;/a&gt; récent, publié par S&amp;amp;P Global révèle d’ailleurs que les infrastructures d&amp;rsquo;accès à distance qui soutiennent le télétravail ne fournissent pas suffisamment de capacité réseau pour permettre à l’ensemble du personnel de travailler efficacement. Cela entraîne notamment des temps de réponse lents, des goulots d’étranglement, des pertes de données, ou encore des pannes. In fine, cela nuit à la productivité des utilisateurs, retardant les projets en cours et augmentant par conséquent les coûts. Si les retards et problèmes rencontrés en 2020 étaient compréhensibles du fait d’une situation exceptionnelle, la généralisation du télétravail et du mode de travail hybride (alternance présentiel-distanciel) qui pourraient perdurer sur les prochaines années, pousse les entreprises à repenser leurs réseaux distribués, afin de maintenir les activités et une expérience utilisateur optimale.
 
En effet, une mauvaise expérience utilisateur peut nuire à la productivité des employés, ce qui peut avoir un effet d&amp;rsquo;entraînement sur l&amp;rsquo;expérience client (CX). Pendant la pandémie, la CX était quasiment uniquement numérique, rendant les performances réseau essentielles à la fidélisation des clients. Par exemple dans le secteur de l’e-commerce, de mauvaises performances réseau pourraient décourager des acheteurs et entraîner l&amp;rsquo;abandon du panier. Dans les services financiers, où les clients confient leur argent et leurs données personnelles à un organisme, les problèmes de performance peuvent se révéler encore plus dommageables.
 
Pour remédier à ces incidents, avoir une visibilité complète sur le réseau est essentiel. La continuité des activités passe par deux aspects : garantir que les employés peuvent télétravailler avec la même capacité qu&amp;rsquo;au bureau, avec les outils adéquats et offrir une expérience client numérique optimale et cohérente. Toutefois, à mesure que les besoins et la taille des équipes internes augmentent et que le comportement des clients évolue, une visibilité sur l&amp;rsquo;ensemble de l’infrastructure réseau est cruciale pour planifier, exécuter et évaluer les risques des opérations.
 
Le travail hybride étant en pleine expansion, la visibilité n&amp;rsquo;est plus une option : elle est essentielle pour une expérience de disponibilité, de fiabilité, de réactivité et de haute qualité sécurisée dans les environnements nouvellement distribués, tels que les clouds hybrides. La productivité ne pourra ainsi être maintenue qu’avec des performances optimales de l’infrastructure réseau des organisations. Pour ce faire, avoir une visibilité complète et en temps réel permet de réduire les temps de résolution des problèmes et ainsi d’optimiser les expériences des utilisateurs finaux. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vers un monde gouverné par l’identité numérique : la sécurité devient impérative</title><link>https://docaufutur.fr/2021/08/09/vers-un-monde-gouverne-par-lidentite-numerique-la-securite-devient-imperative/</link><pubDate>Mon, 09 Aug 2021 06:41:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/08/09/vers-un-monde-gouverne-par-lidentite-numerique-la-securite-devient-imperative/</guid><description>&lt;p&gt;Selon le rapport de l’&lt;a href="about:blank"&gt;Observatoire de la sécurité des moyens de paiement 2020&lt;/a&gt;, publié par la Banque de France, les paiements en ligne effectués en 2020 au moyen d’une carte bancaire française ont représenté un montant de près de 150 milliards d’euros, véritable terreau fertile pour les fraudeurs. Dans les opérations d’e-commerce, les paiements à distance ont enregistré une hausse de la fraude de 16,4 % par rapport à 2019, laquelle repose sur deux facteurs : l’augmentation des achats en ligne stimulée par la pandémie de Covid-19, et la multiplication des attaques menées par les acteurs malveillants. 
 
&lt;strong&gt;Pour &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/ba8wyojbvbs2i4cbwixmy5lk2g6a50p7"&gt;Duncan Godfrey&lt;/a&gt;, VP Security Engineering chez Auth0, à cette époque de transition où les entreprises traditionnelles commencent à ressembler davantage à un ensemble d’applications tournées vers le consommateur – de sorte qu’elles ne peuvent pas se permettre d’ignorer les enjeux de sécurité associés à la gestion des identités et accès des clients – l’identité devrait figurer en tête des priorités des RSSI.&lt;/strong&gt;
 
« Derrière chaque opération se cache un utilisateur humain ou une machine, et les organisations doivent aujourd’hui constamment vérifier leur authenticité, et s’assurer qu’ils sont bien ceux qu’ils prétendent être. Ces identités numériques sont omniprésentes, et elles regroupent un ensemble d’attributs qui définissent un utilisateur particulier dans le contexte d’une fonction assurée par une application particulière. Le plus souvent, une protection est nécessaire. Dans le domaine de la gestion des identités et des accès (IAM), celle qui concerne plus spécifiquement les clients (CIAM) est axée sur la gestion des identités des consommateurs qui doivent accéder à des sites web, à des services d’e-commerce et à d’autres applications en ligne.
 
Il est compliqué de gérer la CIAM. C’est un fait. Non seulement parce que les applications sont susceptibles d’être exposées à des attaques à grande échelle sur internet, mais aussi en raison des tenants et aboutissants de la gestion des identités des clients. Les consommateurs forment un groupe hétérogène, et il n’est pas simple de faire la différence automatiquement entre un utilisateur un peu perdu et un attaquant avancé. En outre, la sécurisation des identités des clients est encore compliquée par l’incapacité généralisée du secteur à protéger les données. Compte tenu de la fréquence des compromissions de mots de passe et de l’accès à des outils d’attaque automatisés, le mot de passe traditionnel est désormais un moyen de protection obsolète. Aujourd’hui, nous ne pouvons pas ignorer l’évidence : l’identité numérique contrôle l’accès à des applications et des services de plus en plus nombreux. À terme, elle aura une incidence sur tous les aspects de la vie moderne, voire les régira, ce qui fera de l’authentification et de l’autorisation des facteurs essentiels pour maintenir la confiance et la sécurité.
 
Les conclusions de l’observatoire font largement écho à nos propres observations. Premièrement, les enregistrements frauduleux constituent un danger qui peut coûter cher. Bien que les taux varient selon les secteurs d’activité, environ 15 % de toutes les tentatives d’enregistrement d’un nouveau compte peuvent être attribuées à des bots. Plus qu’une simple nuisance, les comptes fantômes contrôlés par des cybercriminels représentent un problème avec un coût élevé et  un impact négatif sur les applications et leurs utilisateurs, tout en générant des conséquences plus importantes, comme le blanchiment d’argent. Deuxièmement, le &amp;ldquo;credential stuffing&amp;rdquo; représente une menace de grande ampleur. Une attaque de ce type peut en effet être à l’origine de plus de 90 % des tentatives de connexion dans un secteur spécifique, un jour donné. 
 
Les paiements en ligne et la création de comptes continueront à se développer, et les identités ne cesseront de se multiplier, tout comme les tentatives de fraude. Pour dissuader les cybercriminels, il est indispensable de perturber l’économie des attaques en développant des services d’identité selon une approche flexible, fondée sur la sécurité dès la conception et la défense en profondeur. Dans cette optique, les équipes IT peuvent déployer des mesures défensives en amont du processus d’authentification, et tout au long de celui-ci, et mettre en place des pratiques sûres de gestion des sessions pour renforcer leur défense. 
 
Dans notre monde numérique en pleine évolution, dans lequel la CIAM joue un rôle de plus en plus important, il devient primordial de promouvoir l’authentification multi-facteurs (MFA) tout en limitant les frictions et en préservant la sécurité des utilisateurs. Qu’il s’agisse de l’authentification progressive, de la MFA adaptive ou des méthodes biométriques compatibles avec le standard WebAuthn pour les connexions sans mot de passe, le déploiement de capacités d’authentification constitue un atout précieux dans la lutte contre les violations de données, la prise de contrôle de comptes, le &amp;ldquo;credential stuffing&amp;rdquo;, le vol d’identité, les abus de confidentialité ou encore la fraude à la carte de crédit. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l’architecture d’entreprise contribue-t-elle au développement durable ?</title><link>https://docaufutur.fr/2021/08/09/comment-larchitecture-dentreprise-contribue-t-elle-au-developpement-durable/</link><pubDate>Mon, 09 Aug 2021 06:38:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/08/09/comment-larchitecture-dentreprise-contribue-t-elle-au-developpement-durable/</guid><description>&lt;p&gt;La révolution numérique a un coût énergétique et un impact certain pour l&amp;rsquo;environnement. Consommateurs et entreprises doivent en prendre conscience. Depuis 30 ans, le numérique impacte les usages dans l&amp;rsquo;économie, l&amp;rsquo;accès au savoir, la santé… et la liste est loin d&amp;rsquo;être exhaustive. Si les usages digitaux sont dématérialisés, leur architecture est bien réelle et se nourrit aujourd&amp;rsquo;hui encore d&amp;rsquo;énergies en majeure partie fossiles, au détriment des énergies renouvelables. Les entreprises florissantes de demain seront celles qui pratiquent l’Architecture d’entreprise (AE) durable dès aujourd&amp;rsquo;hui. Mais comment les différentes couches de l’Architecture d’entreprise contribuent-elles à la durabilité ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'industrie du jeu assiégée durant la pandémie via les cyberattaques</title><link>https://docaufutur.fr/2021/07/22/lindustrie-du-jeu-assiegee-durant-la-pandemie-via-les-cyberattaques/</link><pubDate>Thu, 22 Jul 2021 10:27:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/07/22/lindustrie-du-jeu-assiegee-durant-la-pandemie-via-les-cyberattaques/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les cyberattaques visant l&amp;rsquo;industrie du jeu montent en flèche, les attaques web ayant plus que tripler en 2020.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant la pandémie de COVID-19, l&amp;rsquo;industrie du jeu a connu une plus grande croissance des cyberattaques que tout autre secteur, selon le fournisseur de réseau de diffusion de contenu (CDN) Akamai. Les attaques d&amp;rsquo;applications web contre les sociétés de jeux ont augmenté de 340 % entre 2019 et 2020 et même de 415 % entre 2018 et 2020. « En 2020, Akamai a suivi 246 064 297 attaques d&amp;rsquo;applications web dans l&amp;rsquo;industrie du jeu, ce qui représente environ 4 % des 6,3 milliards d&amp;rsquo;attaques que nous avons suivies à l&amp;rsquo;échelle mondiale », peut-on lire dans le rapport Gaming in a Pandemic d&amp;rsquo;Akamai.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>ELT - l'avenir de l'intégration des données</title><link>https://docaufutur.fr/2021/07/22/elt-lavenir-de-lintegration-des-donnees/</link><pubDate>Thu, 22 Jul 2021 10:26:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/07/22/elt-lavenir-de-lintegration-des-donnees/</guid><description>&lt;p&gt;Pourquoi tant d&amp;rsquo;entreprises ont-elles du mal à effectuer des analyses précises et pertinentes ? Le manque de données n&amp;rsquo;est certainement pas le problème. En raison du nombre croissant d&amp;rsquo;applications dans le cloud, le volume de données explose littéralement dans les entreprises, quel que soit leur secteur d&amp;rsquo;activité. Le véritable défi ici est l&amp;rsquo;accès fiable aux données actualisées ou « fraîches » des différentes applications. Ce n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;alors que les analystes de données peuvent se concentrer sur leur tâche principale - l&amp;rsquo;analyse des données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Communications unifées : pourquoi une plateforme ouverte booste la productivité des employés</title><link>https://docaufutur.fr/2021/07/22/communications-unifees-pourquoi-une-plateforme-ouverte-booste-la-productivite-des-employes/</link><pubDate>Thu, 22 Jul 2021 10:10:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/07/22/communications-unifees-pourquoi-une-plateforme-ouverte-booste-la-productivite-des-employes/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;img src="word-image.jpeg" alt=""&gt;
 
Dans le contexte actuel où le télétravail s’est généralisé, les outils de communication et de collaboration ont connu une croissance fulgurante. Cette tendance ne va pas ralentir, puisque que d’ici 2024, 25 % des réunions se feraient en présentiel contre 60 % aujourd’hui selon Gartner. Les impacts de cette crise iront bien au-delà du simple télétravail car c’est tout l’environnement professionnel qui sera à recréer. La transformation digitale devient donc un sujet central pour les entreprises, qui cherchent à simplifer la collaboration à distance entre les employés. Or, bien souvent encore, la multiplication des outils est un frein à la productivité des employés et la résistance au changement peut ralentir l’adoption de nouvelles solutions plus adaptées aux modes de travail actuels.
Bien que les communications unifées dans le Cloud apportent des avantages majeurs pour la DSI et les employés, pourquoi leur adoption n’est-elle pas encore généralisée ? Parmi les interrogations des responsables IT persiste encore la nécessité que ces nouveaux outils, censés leur faciliter la vie, s&amp;rsquo;intègrent avec leur outils existants et l’importance pour eux de faire circuler les informations.
&lt;strong&gt;La multiplication des outils, source de complexité&lt;/strong&gt;
Les outils de collaboration sont essentiels au travail en équipe. Mais ils peuvent aussi être sources de complexité lorsque les employés sont contraints de recourir à de multiples applications. La nécessité d’adopter rapidement le télétravail a pu encourager les entreprises&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La RSE : une composante clé de sa stratégie de transformation digitale</title><link>https://docaufutur.fr/2021/06/28/la-rse-une-composante-cle-de-sa-strategie-de-transformation-digitale/</link><pubDate>Mon, 28 Jun 2021 07:55:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/06/28/la-rse-une-composante-cle-de-sa-strategie-de-transformation-digitale/</guid><description>&lt;p&gt;La digitalisation croissante des activités des entreprises les amène à investir chaque année des ressources toujours plus importantes pour faire évoluer leurs infrastructures et matériels informatiques. Dès lors, la question de la bonne gestion de ces ressources et de leurs impacts environnementaux et sociaux sont des  données incontournables. Ce point qui paraissait encore hier anecdotique est aujourd’hui central dans la bonne gouvernance de son parc informatique. C’est précisément dans ce contexte que le sujet de la RSE intervient. Il va permettre de définir et mettre en œuvre une gouvernance responsable de son infrastructure iT.
 
&lt;strong&gt;RSE et numérique responsable, une équation riche de sens&lt;/strong&gt;
 
Tout d’abord, rappelons que la mise en œuvre d’une politique RSE vise à faire entrer l’entreprise dans un schéma de développement durable et responsable. Dans ce contexte, la notion de numérique doit faire partie de cette équation, notamment au regard des aspects environnementaux et sociaux. D’autant plus que, depuis le dernier rapport de la Plateforme RSE consacré à la notion de Responsabilité Numérique des Entreprises (RNE), il est clair que les entreprises se doivent dorénavant d’intégrer ce principe tout au long de la chaîne de valeur. En effet, les notions liées à la pollution, au recyclage et à la consommation d’énergie sont autant d’éléments qui concernent directement le poste informatique. Ainsi, selon une étude publiée par Green IT*, «Les émissions de GES du numérique sont en constante progression et représenteront 6 % des émissions mondiales dans 4 ans, soit trois fois celles de l’aviation mondiale ».
 
De plus, les notions d’exclusion numérique, organisation du travail et protection des données sont également à prendre en considération. Il est donc fondamental d’encadrer sa politique de consommation du numérique, et ce de bout en bout, afin de s’inscrire dans une démarche de RNE. Celle-ci va constituer un déploiement nouveau et incontournable de la RSE, qui se fonde sur des principes de redevabilité, d’éthique et d’échanges avec les parties prenantes des entreprises (la responsabilité environnementale ; la responsabilité réglementaire liée à la protection des données, la responsabilité éthique liée aux logiciels relatifs à l’intelligence artificielle ou encore la responsabilité sociétale relative à la gestion et au partage des données, à la transformation des modes de travail, et à l’inclusion de toutes et tous).
 
&lt;strong&gt;Privilégier des approvisionnements responsables&lt;/strong&gt;
 
C’est dans ce contexte particulier que les stratégies d’équipements iT évoluent. Ainsi, la question de l’acquisition de matériel informatique mais au-delà de sa gestion fait désormais débat. Opter pour l’acquisition de matériel neuf, dans une recherche de soit-disant performance optimale, pour ensuite le remplacer mécaniquement, n’est plus un mode de gestion à privilégier. Désormais, une démarche &lt;del&gt;plus&lt;/del&gt; orientée vers la fonctionnalité et l’usage est de mise.
 
Cela passe notamment par le recours à du matériel reconditionné qui sera loué par exemple. Nous pourrions également parler des offres de service associées (solutions de financement, de support technique et maintenance, etc.). Mais ce n’est pas tout, une autre tendance en forte accélération concerne la gestion de la fin de vie des équipements et donc de leur reconditionnement ou recyclage. Les filières qui y sont liées sont par ailleurs socialement inclusives, de part l’embauche en grande proportion d’ employés en situation de handicap ou en réinsertion sociale. Ce point stratégique constitue un élément essentiel dans le cadre d’une démarche RSE profonde, éprouvée et performante.
 
RSE et numérique sont deux éléments qui doivent donc aller de pair. Ces deux mondes se voient réconciliés par la notion de RNE, déploiement nouveau et futur pilier incontournable du développement durable. Ce sujet stratégique fait d’ailleurs partie des réflexions de nombreuses organisations et groupes de travail à l’image du CIGREF qui a publié en 2020 un document présentant « des clés d’actions et un référentiel de 100 bonnes pratiques pour aider au déploiement d’une démarche de sobriété numérique dans l’ensemble de l’entreprise » **. Nous entrons donc dans une nouvelle ère où le numérique devra conjuguer performance et approche responsable.
 
Par Alexis VALERO chez rzilient&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La nécessaire sécurisation des dispositifs médicaux</title><link>https://docaufutur.fr/2021/06/28/la-necessaire-securisation-des-dispositifs-medicaux/</link><pubDate>Mon, 28 Jun 2021 07:54:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/06/28/la-necessaire-securisation-des-dispositifs-medicaux/</guid><description>&lt;p&gt;Au cours des dernières années, le thème de la santé connectée est passé du rêve à la réalité et a fortement exposé ce secteur aux attaques de cybercriminels. Outre une menace directe pour la cybersécurité des appareils médicaux, il existe également une menace dérivée pour d&amp;rsquo;autres appareils, car un appareil piraté ou infecté peut servir de passerelle, permettant aux hackers de perturber davantage de dispositifs sur le réseau.
En 2017, WannaCry a eu raison de milliers d&amp;rsquo;ordinateurs à travers le monde avec des messages de pirates exigeant le paiement d&amp;rsquo;une rançon. Au Royaume-Uni, un tiers des grands groupes hospitaliers et 8 % des cabinets de médecine généraliste ont été touchés.
Fin 2019, les violations de données liées aux soins de santé aux États-Unis auraient coûté 4 milliards de dollars à l&amp;rsquo;industrie. Plus récemment, en mars 2020, un grand hôpital de la République tchèque, responsable de l&amp;rsquo;exécution des tests de dépistage du coronavirus, a déclaré qu&amp;rsquo;une cyberattaque avait frappé ses systèmes informatiques.
La cause fondamentale de ce niveau croissant d&amp;rsquo;attaques réussies contre le secteur hospitalier reste le manque de budget pour l&amp;rsquo;infrastructure de sécurité informatique. Cela signifie que les systèmes sont vulnérables aux attaques et peuvent conduire à des incidents réels et potentiellement mortels. Les prestataires de soins de santé utilisent souvent des systèmes hérités tournant sous Windows 95 ou XP qui ne peuvent pas être facilement mis à jour, mais qui doivent encore fonctionner en attendant leur remplacement. En effet, cela nécessiterait une refonte de l&amp;rsquo;architecture complète nécessitant des coûts et des ressources significatifs.
 
&lt;strong&gt;Les anciens systèmes manquent souvent de sécurité&lt;/strong&gt;
Le matériel ou les systèmes d&amp;rsquo;exploitation, y compris la couche TCP/IP, peuvent être anciens et non mis à jour lorsque de nouvelles vulnérabilités sont identifiées. Cela peut affecter des millions d&amp;rsquo;appareils IoT, y compris les moniteurs des patients, les scanners ou les IRM par exemple. Dans ces environnements, l&amp;rsquo;utilisation de pare-feu peut ne pas être suffisante, étant basée sur des logiciels et sujette à des compromis. Une visite sur site est souvent le seul moyen de résoudre le problème, mais nécessite des ressources considérables pour être efficace. Pour autant, il faut agir rapidement, car un retard trop important pourrait mettre en danger les patients.
En bref, l’option la plus simple dans ces circonstances est : « ne changeons rien ».
Le problème est que, pour prolonger la durée de vie des systèmes, ils peuvent avoir besoin de communiquer avec des ordinateurs ou des systèmes plus récents, sur des réseaux transportant différents flux d&amp;rsquo;informations, mais qui peuvent également contenir des logiciels malveillants. Le premier défi est alors de les isoler tout en limitant la communication à des sources ou destinations limitées. Le second est de garantir que toutes les données transférées entre ces anciens et ces nouveaux systèmes peuvent être validées de manière à ce que les contenus malveillants ne puissent pas être échangés.
En ce sens, l’approche « Electronic Airgap » est pertinente. Cela implique l&amp;rsquo;insertion d&amp;rsquo;un appareil qui ne peut pas être compromis et ne permet d&amp;rsquo;échanger que du contenu validé/certifié pour un ensemble spécifique de sources et de destinations.  Les environnements hérités peuvent ainsi être connectés sans aucun correctif au niveau du système d&amp;rsquo;exploitation ou du réseau. L’échange d’informations peut se faire à l’intérieur ou à l’extérieur de l’entreprise et sans avoir recours à des visites de site coûteuses et chronophages. Il sera alors possible de prolonger la durée de vie de l’investissement, réduire les besoins de capex et d&amp;rsquo;opex et d’augmenter le niveau de sécurité et ainsi réduire le risque.
Par Xavier FACELINA, CEO de SECLAB&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Innovation, digital et made in France : de véritables leviers de compétitivité pour les entreprises françaises</title><link>https://docaufutur.fr/2021/06/28/innovation-digital-et-made-in-france-de-veritables-leviers-de-competitivite-pour-les-entreprises-francaises/</link><pubDate>Mon, 28 Jun 2021 07:49:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/06/28/innovation-digital-et-made-in-france-de-veritables-leviers-de-competitivite-pour-les-entreprises-francaises/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, s’appuyer sur de solides fondamentaux industriels est une donnée stratégique pour gagner en attractivité et séduire durablement de nouveaux clients. En ce sens, les entreprises doivent faire évoluer leur gouvernance et se doter de nouvelles bases pour structurer leur business model et accroitre leur avantage concurrentiel sur un marché compétitif où seules les organisations agiles, visionnaires et proches de leurs clients pourront durablement continuer à se développer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Inter-VPC ou Intra-VPC : quelle approche choisir ?</title><link>https://docaufutur.fr/2021/06/28/inter-vpc-ou-intra-vpc-quelle-approche-choisir/</link><pubDate>Mon, 28 Jun 2021 07:47:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/06/28/inter-vpc-ou-intra-vpc-quelle-approche-choisir/</guid><description>&lt;p&gt;En matière de cloud public, on dit souvent aux organisations qu&amp;rsquo;elles peuvent protéger leur environnement cloud avec un pare-feu et une approche Security Group Configuration. Mais au-delà, il n&amp;rsquo;y a pas de visibilité. Aucune vue sur les nombreuses erreurs de configuration dans le cloud. Ports non sécurisés en cours d&amp;rsquo;utilisation, réseaux trop permissifs, etc. On parle ici de sécurité Inter-VPC. À ce stade, l’entreprise a sécurisé le périmètre de son cloud privé virtuel.
 
Mais que se passe-t-il si l’on souhaite vraiment tout sécuriser à l&amp;rsquo;intérieur et à l&amp;rsquo;extérieur de son cloud ? Pour commencer, il faut avoir une visibilité sur ce qu’il se passe. Rappelons-nous que l’on ne peut pas protéger ce que l’on ne peut pas voir. Vous devez comprendre ce qui parle à quoi et qui parle à qui.
 
Les dernières informations de CISA indiquent que la plupart des acteurs malveillants ont accès aux environnements cloud via des attaques de phishing en raison d&amp;rsquo;une mauvaise sécurité informatique et en exploitant les flux de trafic de sortie et d&amp;rsquo;entrée pour accéder aux données sensibles. Cela contourne complètement les défenses de son périmètre et permet aux mauvais acteurs d&amp;rsquo;explorer le réseau en cherchant à élever leurs privilèges et finalement à exfiltrer les données. Ce problème est encore aggravé par la vitesse des changements dans les environnements cloud. Les changements de pare-feu classiques nécessitent un processus d&amp;rsquo;approbation qui est souvent manuel et implique plusieurs niveaux d&amp;rsquo;autorisation avec différentes personnes responsables à différents niveaux : réseau, cloud, opérations, sécurité, etc.
 
Tout cela signifie que l’entreprise a perdu une grande partie de la vitesse et de l&amp;rsquo;agilité promises par le cloud. Ce n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;une partie de l&amp;rsquo;histoire. L&amp;rsquo;utilisation de méthodologies de sécurité héritées pour sécuriser un environnement cloud hautement agile augmente également le coût d&amp;rsquo;utilisation du cloud, car des compétences supplémentaires sont nécessaires. Ces coûts sont associés à l&amp;rsquo;investissement en personnel ou à la formation pour sécuriser le cloud. Pour certaines organisations, le verrouillage des fournisseurs devient ainsi une réalité.
 
Afin de lutter contre ces menaces, les organisations ont besoin de visibilité, de garde-corps et d’action. Elles peuvent alors voir ce qui parle à quoi et qui parle à qui dans le cloud. Ces trois points sont essentiels. Il s&amp;rsquo;agit de la sécurité intra-VPC. Grâce à cette compréhension des déploiements hybrides ou multicloud, il est possible de commencer à mettre en œuvre une sécurité efficace. Alors, quel type de sécurité choisir ? Inter-VPC pour protéger le périmètre ou Intra-VPC pour garantir que tous les éléments du cloud sont sécurisés, à l&amp;rsquo;intérieur comme à l&amp;rsquo;extérieur ? Au final, les deux sont nécessaires pour assurer la sécurité de son environnement de cloud hybride.
 
Par Stéphane HAURAY chez TUFIN&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité : Quelles solutions pour vos mobiles ?</title><link>https://docaufutur.fr/2021/06/28/cybersecurite-quelles-solutions-pour-vos-mobiles/</link><pubDate>Mon, 28 Jun 2021 07:47:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/06/28/cybersecurite-quelles-solutions-pour-vos-mobiles/</guid><description>&lt;p&gt;Les cyberattaques sont de plus en plus fréquentes. Le télétravail et la mobilité permanente des collaborateurs sont devenus incontournables et exposent les entreprises à de nouveaux défis en termes de sécurité mobile. Dans ce contexte, 80 % des entreprises ont déjà subi des cyberattaques contre leurs systèmes. Et pourtant, &lt;strong&gt;moins de 25 % des téléphones mobiles d’entreprise sont sécurisés&lt;/strong&gt; alors que les terminaux mobiles font partie des principales causes de fuites de données informatiques d’entreprise. **En ce sens,**MDM, EMM, UEM, ou encore MTD sont autant de concepts souvent évoqués. Mais à quoi correspondent-ils exactement ?
&lt;strong&gt;Qu’est-ce qu’un MDM ?&lt;/strong&gt;
Un &lt;strong&gt;MDM,&lt;strong&gt;Mobile Device Management permet&lt;/strong&gt;la gestion technique de l’ensemble des appareils mobiles&lt;/strong&gt; (smartphones, tablettes) **à partir d’une même et seule plateforme.**Lorsque l’on possède une flotte de nombreux terminaux mobiles, cet outil centralise la gestion de celle-ci et apporte un véritable gain de temps. Grâce à l’utilisation d’un MDM, il est possible de bénéficier d&amp;rsquo;&lt;strong&gt;une flotte de mobiles harmonisée.&lt;/strong&gt;
Plus concrètement, un MDM permet d’optimiser le fonctionnement et la sécurité des appareils mobiles au sein de l’entreprise tout en protégeant le réseau de l’entreprise. Il permet de &lt;strong&gt;gérer les appareils à distance&lt;/strong&gt; et de **proscrire certaines actions par les utilisateurs.**L&amp;rsquo;effacement des données à distance en cas de vol ou de perte de l&amp;rsquo;appareil est ainsi possible avec ce type de logiciel. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;outil nécessaire afin d&amp;rsquo;appliquer une politique de sécurité harmonisée sur l&amp;rsquo;ensemble des téléphones et d&amp;rsquo;effectuer une surveillance en temps réel des terminaux.
Le MDM s&amp;rsquo;avère être un véritable atout dans la mise en conformité du RGPD afin de &lt;strong&gt;protéger ses appareils mobiles professionnels ainsi que ses données d&amp;rsquo;entreprise&lt;/strong&gt;. Les fonctionnalités d&amp;rsquo;un MDM ont pour domaines d&amp;rsquo;expertise l&amp;rsquo;approvisionnement et le regroupement des appareils, la sécurité des appareils et leurs localisations, ainsi que la surveillance de l&amp;rsquo;état de l&amp;rsquo;appareil.
&lt;strong&gt;Les EMM :&lt;/strong&gt;
En réalité, le MDM est une catégorie de logiciels dont les fonctionnalités peuvent être regroupées au sein d&amp;rsquo;un **EMM (Enterprise Mobility Management)**avec d&amp;rsquo;autres catégories de logiciels.
L&amp;rsquo;EMM est la combinaison d&amp;rsquo;un &lt;strong&gt;MDM&lt;/strong&gt;, d&amp;rsquo;un &lt;strong&gt;MAM&lt;/strong&gt; et d&amp;rsquo;un &lt;strong&gt;MIM&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation digitale : l’automatisation ne résout pas tous les problèmes</title><link>https://docaufutur.fr/2021/06/28/transformation-digitale-lautomatisation-ne-resout-pas-tous-les-problemes/</link><pubDate>Mon, 28 Jun 2021 07:46:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/06/28/transformation-digitale-lautomatisation-ne-resout-pas-tous-les-problemes/</guid><description>&lt;p&gt;Gartner vient de publier un rapport ( &lt;a href="https://www.gartner.com/en/newsroom/press-releases/2021-06-22-gartner-says-more-cfos-intend-to-increase-digital-investment-than-any-other-area-in-fy21"&gt;https://www.gartner.com/en/newsroom/press-releases/2021-06-22-gartner-says-more-cfos-intend-to-increase-digital-investment-than-any-other-area-in-fy21&lt;/a&gt; ) sur la façon dont les directeurs financiers augmentent leurs investissements en matière de digitalisation en 2021, comparé à l’année dernière, et indique dans quelle mesure cette tendance est motivée par l&amp;rsquo;augmentation des technologies émergentes.
 
&lt;strong&gt;Selon Ash Finnegan, responsable de la transformation digitale chez Conga, de nombreux&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;établissements financiers aspirent aujourd’hui à devenir des « disrupteurs » :&lt;/strong&gt;
 
« Les organismes du secteur financier cherchent à accélérer leur transformation digitale en choisissant une technologie et en la mettant en œuvre rapidement afin de tenir la cadence face aux nouveaux concurrents que sont les banques challengers ou les technologies financières. Ils sont résolus à adopter le dernier programme d’intelligence artificielle (IA) – qu’il s’agisse de l’automatisation robotique des processus (RPA) ou du traitement du langage naturel (NLP) – sans avoir une idée précise de la manière dont celui-ci améliorera leurs services. Les initiatives sont menées à la hâte ou à court terme, et le COVID-19 n’a fait qu’accroître ce problème. Selon nos recherches, si la pandémie a entraîné une accélération des plans de transformation digitale de 71 % des entreprises, 36 % seulement de ces initiatives ont été couronnées de succès.
 
Les défis rencontrés reposent essentiellement sur la manière dont l’automatisation est envisagée en premier lieu. La plupart des stratégies sont motivées par le désir d’utiliser et d’incorporer la toute dernière tendance ou innovation, au lieu de définir des objectifs opérationnels clairs ou de déterminer les domaines dans lesquels l’IA serait la mieux adaptée. Si l’automatisation offre de nombreux avantages concurrentiels, sa mise en œuvre ou sa concrétisation dans le cadre d’un projet de transformation plus vaste n’en est pas pour autant aisée. La technologie est parfois privilégiée, au détriment de la stratégie, ce qui ne permet pas de concevoir ce qu’est réellement l’IA ou l’automatisation et les possibilités qu’elles offrent.
 
Les directeurs financiers doivent garder à l’esprit que la qualité de l’intelligence artificielle dépend des données fournies, et que l’automatisation ne permet pas de résoudre tous les problèmes. Toute entreprise doit optimiser pleinement son processus d’exploitation commerciale avant d’envisager la mise en place d’une nouvelle technologie. Il est essentiel que les dirigeants et les équipes IT identifient le niveau de maturité digitale de l’entreprise – où ils en sont et vers quel niveau ils doivent se diriger – et qu’ils examinent le modèle opérationnel à chaque étape de leur parcours de transformation digitale, de la fondation à l’intégration complète du système. En rationalisant leur modèle opérationnel et en unifiant les systèmes de re&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Deux trains à grande vitesse : La course au SaaS et la sécurisation des données non structurées</title><link>https://docaufutur.fr/2021/06/26/deux-trains-a-grande-vitesse-la-course-au-saas-et-la-securisation-des-donnees-non-structurees/</link><pubDate>Sat, 26 Jun 2021 09:24:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/06/26/deux-trains-a-grande-vitesse-la-course-au-saas-et-la-securisation-des-donnees-non-structurees/</guid><description>&lt;p&gt;Vous vous souvenez de cette vieille question : &amp;ldquo;Si deux trains à grande vitesse se dirigent dans la même direction à des vitesses différentes, combien de temps leur faudra-t-il pour entrer en collision ?&amp;rdquo; À bien des égards, cela ressemble à la réalité de l&amp;rsquo;informatique d&amp;rsquo;entreprise actuelle en ce qui concerne l&amp;rsquo;adoption des applications SaaS. L&amp;rsquo;utilisation des applications SaaS continue de s&amp;rsquo;accélérer, mais la capacité des entreprises à protéger toutes ces données ne peut pas suivre le rythme.
 
En moyenne, il y a 3 à 4 fois plus d&amp;rsquo;applications SaaS utilisées dans une entreprise que le département informatique ne le sait, et on estime que d&amp;rsquo;ici 2022, 90 % des entreprises s&amp;rsquo;appuieront sur des applications SaaS pour atteindre leurs objectifs. C&amp;rsquo;est aujourd’hui le manque de visibilité des applications SaaS qui pose problème, ainsi que les personnes qui ont accès aux applications et aux données sensibles qu&amp;rsquo;elles contiennent, qui mettent réellement en évidence les failles de la posture de sécurité d&amp;rsquo;une entreprise.
 
Souvent, les entreprises n&amp;rsquo;étendent pas leurs politiques de sécurité des identités pour inclure à la fois l&amp;rsquo;accès de leur personnel aux applications SaaS et les données stockées dans ces applications. Alors que les applications SaaS hébergent d&amp;rsquo;importants volumes de données structurées et non structurées, ce sont les données non structurées qui donnent le plus de fil à retordre aux entreprises. C&amp;rsquo;est pourquoi les données non structurées sont l&amp;rsquo;une des principales causes de l&amp;rsquo;augmentation des atteintes à la sécurité, ce qui peut conduire à une catastrophe de grande ampleur.
 
Pour mieux comprendre l&amp;rsquo;état des données non structurées et les pratiques de sécurité qui les entourent, SailPoint a récemment mené une enquête avec Dimensional Research afin de mieux cerner les risques auxquels les entreprises sont confrontées en ce qui concerne les applications SaaS et les données qu&amp;rsquo;elles stockent.
 
SailPoint constate déjà que plus de 9 entreprises sur 10 sont en train de déplacer leurs données non structurées vers le cloud. En outre, environ 76 % des entreprises ont rencontré des difficultés pour protéger leurs données non structurées, notamment des accès non autorisés, des pertes de données, des amendes de conformité, etc.
 
Presque toutes les entreprises interrogées ont déclaré que la gestion de l&amp;rsquo;accès aux données non structurées était difficile, citant de nombreux défis tels que l&amp;rsquo;absence d&amp;rsquo;une solution d&amp;rsquo;accès unique pour de multiples référentiels, la surabondance de données et le manque de visibilité (sur l&amp;rsquo;accès, l&amp;rsquo;emplacement des données, leur propriétaire, etc.) En outre, plus de 4 entreprises sur 10 ont admis ne pas savoir où sont stockées toutes leurs données non structurées.
 
Compte tenu de ces chiffres, il n&amp;rsquo;est pas surprenant qu&amp;rsquo;un rapport de Canalys ait révélé que les entreprises dépensent des sommes record en matière de cybersécurité pour protéger la transformation numérique rapide que nous avons connue l&amp;rsquo;année dernière. Pourtant, le nombre d&amp;rsquo;attaques réussies continue d&amp;rsquo;être plus élevé que jamais. Plus précisément, Canalys a rapporté que &amp;ldquo;plus de dossiers ont été compromis en seulement 12 mois que pendant les 15 années précédentes combinées.&amp;rdquo;
 
Il est facile de faire le lien entre ces résultats et l&amp;rsquo;augmentation de l&amp;rsquo;adoption du cloud, les données non structurées qui résident dans les applications et les systèmes du cloud, et les tentatives de l&amp;rsquo;informatique pour sécuriser ce réseau monstre d&amp;rsquo;informations. Notre enquête a également révélé que plus d&amp;rsquo;un quart des entreprises ne procèdent pas à des examens réguliers des privilèges d&amp;rsquo;accès des utilisateurs. De plus, un tiers des entreprises n&amp;rsquo;ont pas d&amp;rsquo;alerte en temps réel en cas d&amp;rsquo;accès non autorisé à des données non structurées.
 
Ce qui est encourageant, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;en étendant la sécurité de l&amp;rsquo;identité au stade de la mise en œuvre pour gérer l&amp;rsquo;accès aux données, de nombreux processus peuvent également être automatisés pour accélérer les certifications d&amp;rsquo;accès et alimenter en informations votre solution d&amp;rsquo;identité. Lorsque le service informatique dispose de toutes les informations sur les utilisateurs d&amp;rsquo;une organisation et leur accès - aux applications et aux données - il a le pouvoir de prendre rapidement les bonnes décisions en cas de violation des données.
 
Compte tenu de l&amp;rsquo;accélération rapide de l&amp;rsquo;adoption du cloud et du pivot vers les structures SaaS. il est difficile de garder un œil sur l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;écosystème numérique d&amp;rsquo;une entreprise. SailPoint comprend bien ce problème de sécurité et c&amp;rsquo;est pourquoi l’entreprise a récemment pris des mesures pour s’assurer de pouvoir continuer à aider ses clients à réduire les risques, aujourd&amp;rsquo;hui et à l&amp;rsquo;avenir, grâce à l&amp;rsquo;acquisition d&amp;rsquo;Intello.
 
Les bons dirigeants savent que leur personnel passe en premier, mais que les données qui font tourner leur entreprise viennent juste après. De nombreux responsables informatiques ont du mal à sécuriser les données non structurées ou, pire, ne les considèrent pas comme faisant partie de leur approche globale de la sécurité des identités, ce qui est une énorme erreur. Une partie de cette inquiétude pourrait disparaître si nous alignions intelligemment les pratiques de sécurité sur les tendances prédites et si nous arrêtions ces trains en marche avant qu&amp;rsquo;ils n&amp;rsquo;entrent en collision.
 
Herve Liotaud
VP Western Europe
chez SailPoint&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité : Le coût caché des stalkerwares Android</title><link>https://docaufutur.fr/2021/06/26/securite-le-cout-cache-des-stalkerwares-android/</link><pubDate>Sat, 26 Jun 2021 09:24:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/06/26/securite-le-cout-cache-des-stalkerwares-android/</guid><description>&lt;p&gt;Les stalkerwares sont des logiciels espions dont l‘usage est en forte hausse, vendus parfois légalement par des sites web dans certains pays. D&amp;rsquo;après notre télémétrie, le nombre de détections de stalkerwares en 2020 a augmenté de 48 % par rapport à 2019.
Nous avons examiné plus de 80 familles différentes de stalkerwares Android en nous concentrant sur l’analyse de leur code sous l’angle de la sécurité. Les stalkerwares étant connus pour espionner les utilisateurs, ils rassemblent, transmettent et stockent des informations personnellement.
En conséquence, les principes de sécurité de base doivent être respectés. La plupart de ces applications ne sont pas gratuites. L&amp;rsquo;acheteur de ce produit est souvent en relation étroite avec la victime, ce qui signifie que les fuites de données peuvent avoir un impact important sur les deux parties. Nous avons découvert de graves vulnérabilités à la fois dans les applications Android et sur les serveurs qui, une fois exploitées, peuvent avoir un impact négatif fort sur les utilisateurs. Nous avons également identifié le même code source (et les mêmes problèmes de sécurité) sur différents stalkerwares, vendus sous différents noms sur différents sites Web. Ce qui veut probablement dire qu&amp;rsquo;un groupe de développeurs contrôle &amp;ldquo;différents&amp;rdquo; produits stalkerware.
La plupart du temps, ces applications sont présentées comme des logiciels de contrôle parental/familial. Apparemment, leurs développeurs ne se soucient pas de leurs clients ou de leurs données – nous avons signalé divers problèmes de sécurité à ces fournisseurs d’applications et seuls environ 12 % d&amp;rsquo;entre eux les ont résolus. Cet exposé aidera à créer une image plus précise de ces applications plutôt obscures, de leurs fausses affirmations, de leurs problèmes de sécurité et de l’absence d&amp;rsquo;éthique et de sens des responsabilités de leurs développeurs envers leurs clients et leurs données.&amp;quot;
Lukas Stefanko,
Chercheur en logiciels malveillants,
ESET&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Simplifier la gestion de rendez-vous : un gage de qualité pour tous</title><link>https://docaufutur.fr/2021/06/26/simplifier-la-gestion-de-rendez-vous-un-gage-de-qualite-pour-tous/</link><pubDate>Sat, 26 Jun 2021 09:24:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/06/26/simplifier-la-gestion-de-rendez-vous-un-gage-de-qualite-pour-tous/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion des rendez-vous se positionne comme un sujet clé dans nombre de secteurs d’activités. Complexe à réaliser, cette tâche, traditionnellement effectuée de manière manuelle, montre aujourd’hui ses limites et nécessite de s’appuyer sur de nouveaux dispositifs plus adaptés aux nouveaux usages. C’est dans ce contexte que le digital est un allié précieux pour fiabiliser et gérer ses rendez-vous.
 
&lt;strong&gt;La nécessité de répondre aux besoins des entreprises et des utilisateurs&lt;/strong&gt;
Que ce soit pour les professionnels comme pour leurs clients, prendre un rendez-vous est souvent une tâche complexe. Pour les professionnels, la difficulté consiste par exemple à s’appuyer sur des collaborateurs dédiés à cette tâche qui ne sont pas disponibles 24/24 et qui doivent réaliser manuellement de nombreuses opérations chronophages et sans valeur ajoutée (relance, confirmation, etc.). Du côté des utilisateurs finaux, prendre un rendez-vous est souvent un parcours du combattant et une fois le rendez-vous planifié, aucun suivi n’est proposé. Alors comment faire ?
 
&lt;strong&gt;Intégrer la gestion des rendez-vous avec le SI de l’entreprise&lt;/strong&gt;
C’est dans ce contexte que les outils de gestion de rendez-vous tendent à se digitaliser et devenir de plus en plus connectés au système d’information. Ils deviennent alors disponibles en tout lieu et à tout moment, se synchronisent aisément avec les agendas électroniques et attribuent automatiquement des rendez-vous aux collaborateurs en fonction de leurs disponibilités et de leurs compétences.
 
Les outils de gestion de rendez-vous digitaux sont également dotés d’innovations majeures comme des systèmes de notification qui permettent d’envoyer des messages de rappel aux clients afin qu’ils n’oublient pas leurs rendez-vous. Enfin, les entreprises pourront mesurer en temps réel la satisfaction des clients post rendez-vous via des enquêtes envoyées par mail ou SMS. Les entreprises pourront ainsi collecter des informations à valeur ajoutée pour améliorer leurs actions et processus. En somme, la qualité de service sera donc améliorée significativement.
 
&lt;strong&gt;Offrir une nouvelle expérience utilisateur&lt;/strong&gt;
La gestion digitale des rendez-vous doit aussi intégrer la dimension d’expérience client. En effet, les outils proposés doivent être attractifs, rassurants et simples d’utilisation. En ce sens, un travail de fond doit être réalisé au niveau de la conception des interfaces proposées aux clients. Elles devront également reprendre tous les codes de l’entreprise, notamment sa charte graphique. Ces éléments permettront de transformer l’expérience client en une tâche engageante pour les utilisateurs (côté entreprise comme pour les clients finaux).
 
La gestion digitale des rendez-vous est donc un projet stratégique au service d’une relation client modernisée. Très en phase avec les usages actuels, elle connait une forte croissance. Si certains métiers à l’image du médical ont été pionniers en la matière, cette approche est aujourd’hui en fort développement dans de nombreux secteurs : retail, concessions automobiles, secteur public, etc. L’industrialisation de la gestion des rendez-vous est ainsi un axe clé pour se démarquer et accroitre sa compétitivité sur un marché toujours plus concurrentiel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protéger les organisations face aux attaques DDoS visant les infrastructures DNS</title><link>https://docaufutur.fr/2021/05/20/proteger-les-organisations-face-aux-attaques-ddos-visant-les-infrastructures-dns/</link><pubDate>Thu, 20 May 2021 13:31:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/05/20/proteger-les-organisations-face-aux-attaques-ddos-visant-les-infrastructures-dns/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une étude IDC parue en octobre 2020, 83 % des entreprises des télécoms ou des médias ont été victimes d’une attaque au cours des 12 mois précédents par le biais de leur Système de Noms de Domaine (DNS). Ce dispositif informatique, qui permet de traduire des noms de domaine internet en adresse IP, est fondamental pour toute organisation souhaitant fournir des services ou du contenu en ligne. Alors que la crise sanitaire a entrainé une transition numérique massive au sein des entreprises, les systèmes DNS sont devenus des cibles évidentes pour les cybercriminels, qui usent bien souvent d’attaques DDoS.
&lt;strong&gt;Pour&lt;/strong&gt; &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/mf9z9dlac2odjfaa0qfsbi4s3jvrqa6e"&gt;&lt;strong&gt;Philippe Alcoy&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, spécialiste de la sécurité chez NETSCOUT, la mise en place de stratégies adéquates pour sécuriser les infrastructures DNS est indispensable pour empêcher une paralysie des services et applications en ligne des entreprises et favoriser le développement harmonieux de leurs réseaux numériques :&lt;/strong&gt;
 
« Les compromissions menées contre les DNS prennent généralement la forme d’attaques par déni de service distribué (DDoS). Pour les réaliser, les hackers utilisent des botnets, soit un réseau d’ordinateurs connectés qui, à l’insu de leurs propriétaires respectifs, sont configurés pour transmettre des informations à d’autres ordinateurs reliés à internet. Les cybercriminels utilisent ces outils pour générer des requêtes de noms de domaine en utilisant l&amp;rsquo;adresse IP source de la victime DDoS visée. Les serveurs DNS envoient ainsi un grand volume de réponses à la victime, créant un volume de trafic 10 à 100 fois supérieur à celui généré par le botnet d&amp;rsquo;origine. Lorsque les limites de la bande passante du réseau, du serveur ou de l&amp;rsquo;application sont atteintes, le circuit devient alors indisponible.
 
&lt;strong&gt;Informations sur les menaces et maintenance régulière&lt;/strong&gt;
Différentes stratégies sont recommandées afin de se protéger contre les attaques DDoS visant les DNS. Tout d’abord, la diffusion d’informations entre les utilisateurs du réseau et les équipes IT est essentielle pour la détection et l&amp;rsquo;atténuation des attaques DDoS. Le personnel de sécurité et les administrateurs DNS doivent non seulement être au courant des dernières atteintes aux Systèmes de Noms de Domaine, mais aussi comprendre comment celles-ci ont été orchestrées et leur impact sur l’infrastructure DNS. Une maintenance régulière des infrastructures informatiques est également importante à toute stratégie de protection. Il est en effet clé que les organisations prennent en compte le système DNS dans des tests périodiques du plan d&amp;rsquo;atténuation des attaques DDoS, mais aussi qu’elles auditent régulièrement et configurent correctement les serveurs DNS.
 
&lt;strong&gt;Visibilité du réseau et stratégies d’atténuation des risques&lt;/strong&gt;
Les entreprises doivent également être en mesure de détecter rapidement le trafic DNS issu d’activités malveillantes. Pour cela, une visibilité au niveau des différentes couches du réseau est nécessaire pour une réaction efficace des équipes IT, afin de limiter les conséquences de toute menace pour l’entreprise. Les organisations ont également la possibilité de réduire les risques, en utilisant notamment des outils dédiés à l’atténuation des attaques DDoS sur leur propre infrastructure. Ces derniers détectent le volume de trafic anormalement élevé engendré par une attaque, puis élimine la menace grâce à un routage intelligent permettant de contrôler la menace DDoS. Enfin, les organisations peuvent aussi favoriser le partage d’informations avec les opérateurs du réseau. Ceux-ci seront ainsi à même de mieux réagir en cas de compromissions futures grâce à la mise en place de dispositif de détection des attaques sur l’ensemble de leurs réseaux.
 
En appliquant ces stratégies, les organisations renforcent leur protection face aux dangers DDoS auxquels sont soumis leurs systèmes DNS. Ces derniers sont au cœur de leur structure informatique et la surveillance du trafic généré depuis ces points d’entrée est indispensable à la connectivité des salariés à leur réseau d’entreprise. Alors que le télétravail s’est imposé pendant la crise sanitaire et devrait perdurer à l’avenir sous la forme d’un modèle hybride, amenant une utilisation accrue des bandes passantes, la prise en compte de l’enjeu cyber des systèmes DNS est indispensable à la pérennité de l’ensemble des ressources des organisations. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Supervision des bâtiments : quels protocoles, passerelles et méthodes de transmission de données utiliser ?</title><link>https://docaufutur.fr/2021/05/19/supervision-des-batiments-quels-protocoles-passerelles-et-methodes-de-transmission-de-donnees-utiliser/</link><pubDate>Wed, 19 May 2021 05:15:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/05/19/supervision-des-batiments-quels-protocoles-passerelles-et-methodes-de-transmission-de-donnees-utiliser/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La supervision des bâtiments est utile pour prévenir leur détérioration et les accidents potentiels mais aussi à réduire la consommation d’énergie. Pour y parvenir, il faut réussir à rassembler et relier plusieurs types de technologies aux normes encore disparates.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les bâtiments modernes sont désormais bien entrés dans l’ère du numérique et fournissent aujourd’hui une multitude de données. Ces informations servent à surveiller l’état des bâtiments et permettent ainsi de rendre l’immobilier plus rentable pour les parties prenantes et plus agréables à vivre pour les résidents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gestion des flux documentaires, des processus à repenser</title><link>https://docaufutur.fr/2021/04/13/la-gestion-des-flux-documentaires-des-processus-a-repenser/</link><pubDate>Tue, 13 Apr 2021 07:02:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/04/13/la-gestion-des-flux-documentaires-des-processus-a-repenser/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;À l&amp;rsquo;heure de la transition numérique, 72 % des documents entrants au sein des organisations arrivent encore au format papier. Ces derniers contiennent pourtant un large éventail d&amp;rsquo;informations indispensables au bon fonctionnement des structures de tous les secteurs. Cyril Condamines, directeur commercial chez Kodak Alaris, spécialiste de la capture d&amp;rsquo;informations, partage son expertise en la matière.
 
Contribuant à la transformation digitale de ses clients depuis de nombreuses années, Kodak Alaris est aux premières loges pour témoigner des habitudes des organisations en matière de gestion documentaire. Et le moins que l&amp;rsquo;on puisse dire, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;elles sont très contraignantes : une très large majorité de structures jongle encore entre papiers et documents numériques. Pire encore, 82 % des clients de Kodak Alaris considèrent le volume croissant d&amp;rsquo;informations comme un problème majeur.
 
&amp;ldquo;Il y a de plus en plus d&amp;rsquo;informations à traiter, et celles-ci viennent de sources diverses&amp;rdquo;, résume Cyril Condamines, directeur commercial chez Kodak Alaris. &amp;ldquo;Les organisations se retrouvent avec une hybridité dans le flux documentaire : les sources d&amp;rsquo;informations diverses et variées rendent leur gestion très complexe et ardue à mettre en oeuvre. Aujourd&amp;rsquo;hui, les professionnels ont besoin de plus de simplicité.&amp;rdquo;
 
De nouveaux défis en matière de gestion documentaire
Conséquence directe de cette multiplication des sources de documents, les organisations doivent faire face à des problématiques inédites portant sur plusieurs aspects :
-          Une meilleure prise en compte des processus internes et des interfaces des outils utilisés ;
-          Le classement et l&amp;rsquo;acheminement des documents et des data de manière automatique afin d&amp;rsquo;accroître la productivité des collaborateurs et favoriser le partage d&amp;rsquo;informations ;
-          Les différents canaux et appareils concernés par la gestion des flux documentaires.
 
C&amp;rsquo;est là qu&amp;rsquo;intervient Kodak Alaris, dont le cœur de métier est justement de mettre en place des processus et des applications permettant d&amp;rsquo;automatiser le traitement de la donnée et des documents qui entrent au sein de l&amp;rsquo;entreprise, tout en le sécurisant.
 
Une expertise tout au long du processus
&amp;ldquo;Aujourd&amp;rsquo;hui, les professionnels suivent un processus et sont supportés par des technologies ; nous partons du principe inverse, où la technologie doit piloter le process afin que le collaborateur intervienne en support pour prendre des décisions&amp;rdquo;, explique Cyril Condamines. &amp;ldquo;Cet état d&amp;rsquo;esprit implique un certain nombre de leviers à mettre en place. En effet, les organisations disposent de nombreux appareils produisant de la data (scanners, MFP, ordinateurs, emails, etc.), et il est nécessaire que cette information soit amenée vers des CRM, des ERP, du cloud, etc.&amp;rdquo;
 
Dans ce contexte, les organisations ont tout intérêt à passer à l&amp;rsquo;automatisation afin de traiter des tâches répétitives :
-          La récupération des contenus issus des différents sources et leur conversion vers un format électronique ;
-          L&amp;rsquo;amélioration de ces documents (leur qualité, notamment) grâce à des algorithmes dédiés au traitement de l&amp;rsquo;image ;
-          La classification des documents par type (factures, justificatifs de domicile, cartes d&amp;rsquo;identité, etc.) ;
-          L&amp;rsquo;extraction des informations en fonction des documents (source, contexte, etc.) ;
-          La validation de l&amp;rsquo;information (contrôle par cohérence, comparaison des données avec celles déjà présentes dans la base de données de l&amp;rsquo;organisation) ;
-          La transmission des informations vers les différents systèmes de l&amp;rsquo;entreprise et ses applications métiers.
 
Des solutions adaptées aux besoins des professionnels
Si les bénéfices de l&amp;rsquo;automatisation sont désormais mieux compris des organisations de tous les secteurs, les solutions Kodak Alaris, elles, l&amp;rsquo;intègrent depuis longtemps. C&amp;rsquo;est notamment le cas du Smart Scanner Kodak Alaris, pilotable par une application métier. Conçu comme un IoT (objet connecté), ce scanner est capable d&amp;rsquo;avoir une communication bidirectionnelle, c&amp;rsquo;est-à-dire de numériser des documents et de recevoir des notifications (accusés de réception, par exemple).
 
De son côté, Ephesoft Transact est une solution pouvant être déployée dans le cloud ne nécessitant aucune installation dure. Particulièrement utile, cet outil est capable de récupérer tous les flux, reconnaître les types de documents (grâce au machine learning), les classer et en extraire des données de manière automatique. Sans oublier la numérisation en mode &amp;ldquo;copie fiable&amp;rdquo;, grâce à laquelle il est possible de se passer du document papier comme preuve de document original. Et cela sans forcément ajouter d&amp;rsquo;interface supplémentaire pour les utilisateurs puisque la solution peut être exploitée au travers webservices et est API Rest.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’avènement des centres de contact embarqués - Par Bertrand Pourcelot, Enreach for Service Provider</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/31/lavenement-des-centres-de-contact-embarques-par-bertrand-pourcelot-enreach-for-service-provider/</link><pubDate>Wed, 31 Mar 2021 13:01:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/31/lavenement-des-centres-de-contact-embarques-par-bertrand-pourcelot-enreach-for-service-provider/</guid><description>&lt;p&gt;Parallèlement au marché des centres de contact traditionnels, nous assistons à un nouveau phénomène : l’émergence de « centres de contact embarqués ». Basés sur le cloud, ces nouveaux dispositifs sont massivement adoptés par des PME qui n&amp;rsquo;ont pas les ressources ou les besoins pour s’équiper de centres de contact dimensionnés. Pour autant, ces nouveaux centres de contacts ne sacrifient en aucun cas la qualité et proposent des fonctionnalités dignes des plus grands dispositifs du marché. Enfin, notons que les centres de contact embarqués répondent également aux besoins des revendeurs et des prestataires de services qui cherchent plus que jamais à proposer toujours plus de qualité à leurs clients en les accompagnant au mieux dans leur transformation digitale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La nouvelle « Théorie Financière Ecologique » - Par Thomas Lagoarde-Segot, Kedge Business School</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/31/la-nouvelle-theorie-financiere-ecologique-par-thomas-lagoarde-segot-kedge-business-school/</link><pubDate>Wed, 31 Mar 2021 08:15:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/31/la-nouvelle-theorie-financiere-ecologique-par-thomas-lagoarde-segot-kedge-business-school/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Thomas Lagoarde-Segot,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Professeur d’Economie et de Finance Internationale à KEDGE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le système financier conventionnel est de plus en plus remis en question dans la perspective des objectifs de l’Agenda 2030. Pour Thomas Lagoarde-Segot, professeur d’Economie et de Finance Internationale à KEDGE qui dirige également la commission Finance Durable de SDSN France (Sustainable Development Solutions Network), la Théorie Financière Ecologique peut représenter une véritable alternative. Lors d’un entretien avec Xerfi Canal, il présente cette nouvelle théorie et revient sur ces points forts notamment dans le contexte de l’ère de l’Anthropocène.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Demain : World Backup Day - Comment Bien Sauvegarder ses Données ? - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/30/demain-world-backup-day-comment-bien-sauvegarder-ses-donnees-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Tue, 30 Mar 2021 10:12:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/30/demain-world-backup-day-comment-bien-sauvegarder-ses-donnees-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;Ce 31 mars, c’est la journée «  World Backup Day ». Autrement dit, une journée idéale pour se rappeler de sauvegarder toutes vos données, que ce soit les documents importants, des photos de vacances en famille ou bien les e-mails que vous souhaitez conserver.
Puisque, attention ! Personne n’est à l’abri d’un petit accident. Qui n’a jamais perdu ou fais tomber son téléphone portable, ne serait-ce qu’une fois ? Si vous avez déjà vécu cette expérience, vous connaissez le triste sentiment d’avoir perdu toutes ses données, les souvenirs contenus dans ce téléphone mais aussi dans vos autres appareils. Dans ces moment-là, si vous aviez pensé à faire une sauvegarde au préalable, vous auriez pu dormir l’esprit tranquille. De quoi, peut-être, vous donner envie de commencer à en faire une aujourd’hui.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’entrepreneuriat est loin d’être « une affaire d’homme » - Par Céline Bayle, Sage - Syntec &amp; Gaspard Lefèvre, La Ruche</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/29/lentrepreneuriat-est-loin-detre-une-affaire-dhomme-par-celine-bayle-sage-syntec-gaspard-lefevre-la-ruche/</link><pubDate>Mon, 29 Mar 2021 14:34:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/29/lentrepreneuriat-est-loin-detre-une-affaire-dhomme-par-celine-bayle-sage-syntec-gaspard-lefevre-la-ruche/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Céline Bayle, Directrice Marketing Produit chez Sage et membre du comité Innovation du Syntec et Gaspard Lefèvre, Responsable des programmes chez&lt;/em&gt; &lt;a href="https://la-ruche.net/"&gt;&lt;em&gt;La Ruche&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l’inconscient collectif français, l’entrepreneur est jeune, dynamique, parfois jeune diplômé d’école de commerce ou ex-salarié ambitieux, mais surtout c’est un homme. Si ce profil-type est partagé, c’est que la représentation médiatique de ces entrepreneurs est majoritairement incarnée par des hommes. Pourtant, si les derniers chiffres* du baromètre sur les conditions d’accès au financement des femmes dirigeantes de startup montrent que la dynamique de créations d’entreprises par les femmes est en hausse avec 21% d’équipes féminines ou mixtes à leur tête (dont 4% d’équipes exclusivement féminines), la scène entrepreneuriale reste encore largement dominée par les hommes. Est-ce le signe que les femmes ne se lancent pas ou peu dans cette aventure ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les éditeurs ERP qui utilisent la méthode Agile SCRUM - Par Marie Weiss, Celge</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/26/les-editeurs-erp-qui-utilisent-la-methode-agile-scrum-par-marie-weiss-celge/</link><pubDate>Fri, 26 Mar 2021 08:30:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/26/les-editeurs-erp-qui-utilisent-la-methode-agile-scrum-par-marie-weiss-celge/</guid><description>&lt;p&gt;Le management de projet de type SCRUM est une méthodologie qui fait partie de la famille du développement agile. Il procure un cadre de procédés économes en ressources qui aident aux pratiques itératives et incrémentales. Les éditeurs de logiciels qui l’emploient peuvent alors livrer plus rapidement des versions nouvelles et fonctionnelles de leurs solutions informatiques. La progression d’un projet s’effectue au moyen d’itérations nommées « Sprints ». Au terme de chacun d’entre eux on établit la progression du développement itératif d’un produit prêt à livrer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Hébergement IT : 3 idées reçues sur le plan de continuité d'activité - Avis d'expert par Yohann Berhouc,  Directeur Général Cyrès</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/26/hebergement-it-3-idees-recues-sur-le-plan-de-continuite-dactivite-avis-dexpert-par-yohann-berhouc-directeur-general-cyres/</link><pubDate>Fri, 26 Mar 2021 08:26:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/26/hebergement-it-3-idees-recues-sur-le-plan-de-continuite-dactivite-avis-dexpert-par-yohann-berhouc-directeur-general-cyres/</guid><description>&lt;p&gt;Le plan de continuité d&amp;rsquo;activité permet à l&amp;rsquo;entreprise qui a correctement sauvegardé ses données d&amp;rsquo;éviter toute rupture d&amp;rsquo;activité, en organisant de manière automatique la bascule du site principal vers le site secondaire. L&amp;rsquo;architecture et les données sont répliquées en temps réel. Il s&amp;rsquo;agit du système de restauration le plus poussé, mais pour lequel peu d&amp;rsquo;entreprises optent finalement. En cause, notamment, certaines idées reçues.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="un-pca-représente-un-coût-net-pour-lentreprise"&gt;Un PCA représente un coût net pour l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Faux. C&amp;rsquo;est un investissement. Certains parleront d&amp;rsquo;une assurance mais la capacité d&amp;rsquo;une entreprise à réagir avec célérité à un incident majeur peut faire la différence à plus d&amp;rsquo;un titre et dépasser les simples avantages d&amp;rsquo;une assurance, d&amp;rsquo;autant plus en préservant l&amp;rsquo;intégrité des données en temps réel. Il représente la préservation de l&amp;rsquo;ensemble des actes, contrats, relevés de capteurs, échanges et communications, etc&amp;hellip; produits dans les dernières 24h. Dans certains secteurs, ces données peuvent précisément être celles de la plus haute importance (domaines juridique et judiciaire, surveillance et police, maintenance, réseaux&amp;hellip;).
Parce qu&amp;rsquo;il repose nécessairement sur la redondance complète d&amp;rsquo;une machine virtuelle active, le plan de continuité représente 100 % du prix d&amp;rsquo;une VM, contrairement au PRA, facturé 50 % du prix et à une simple sauvegarde, de l&amp;rsquo;ordre de +25 % du prix de la VM. C&amp;rsquo;est la raison pour laquelle il est inutile et contre-productif d&amp;rsquo;appliquer un PCA à l&amp;rsquo;ensemble du SI.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>World Backup Day : Comment Bien Sauvegarder ses Données ? - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/26/world-backup-day-comment-bien-sauvegarder-ses-donnees-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Fri, 26 Mar 2021 08:14:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/26/world-backup-day-comment-bien-sauvegarder-ses-donnees-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le 31 mars prochain, c’est la journée «  World Backup Day ». Autrement dit, une journée idéale pour se rappeler de sauvegarder toutes vos données, que ce soit les documents importants, des photos de vacances en famille ou bien les e-mails que vous souhaitez conserver.
Puisque, attention ! Personne n’est à l’abri d’un petit accident. Qui n’a jamais perdu ou fais tomber son téléphone portable, ne serait-ce qu’une fois ? Si vous avez déjà vécu cette expérience, vous connaissez le triste sentiment d’avoir perdu toutes ses données, les souvenirs contenus dans ce téléphone mais aussi dans vos autres appareils. Dans ces moment-là, si vous aviez pensé à faire une sauvegarde au préalable, vous auriez pu dormir l’esprit tranquille. De quoi, peut-être, vous donner envie de commencer à en faire une aujourd’hui.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>7 conseils aux femmes entrepreneurs - Par Alexandra Costa, Absoluce</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/25/7-conseils-aux-femmes-entrepreneurs-par-alexandra-costa-absoluce/</link><pubDate>Thu, 25 Mar 2021 13:56:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/25/7-conseils-aux-femmes-entrepreneurs-par-alexandra-costa-absoluce/</guid><description>&lt;p&gt;Le 8 mars dernier, à l&amp;rsquo;occasion de la journée de la femme, Bpifrance et l&amp;rsquo;Etat ont signé un accord-cadre en faveur de l&amp;rsquo;entrepreneuriat des femmes. L&amp;rsquo;occasion pour Alexandra da Costa, expert-comptable associée Absoluce, d&amp;rsquo;encourager les femmes à concrétiser leur projet de création d&amp;rsquo;entreprise.
Si les entreprises sont encore majoritairement dirigées par des hommes, la tendance est favorable à un rééquilibrage. La part des femmes dans le paysage de l&amp;rsquo;entrepreneuriat augmente, l&amp;rsquo;écart se réduit entre le nombre de salariés employés par des entreprises dirigées par des femmes et le nombre de ceux employés par des entreprises dirigées par des hommes, etc. Les femmes ont tous les atouts pour entreprendre, encore faut-il qu&amp;rsquo;elles en soient elles-mêmes persuadées !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouveaux comportements clients qui façonnent l’e-commerce d’après - Par Stéphane Vendramini, Sensefuel</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/25/les-nouveaux-comportements-clients-qui-faconnent-le-commerce-dapres-par-stephane-vendramini-sensefuel/</link><pubDate>Thu, 25 Mar 2021 13:13:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/25/les-nouveaux-comportements-clients-qui-faconnent-le-commerce-dapres-par-stephane-vendramini-sensefuel/</guid><description>&lt;p&gt;Tout le monde se souviendra de l’année 2020, tant elle a bouleversé nos vies quotidiennes. Si les chamboulements vécus ont été synonymes de ralentissement dans de nombreux secteurs, nous avons tout de même vu des signes d’évolution positive, en particulier dans le domaine du e-commerce. Dans ce contexte, les experts s’accordent à dire que 2020 a été un facteur important d’accélération de la transformation digitale pour les entreprises. Et cette adoption plus rapide des nouveaux usages numériques s’est aussi manifestée dans le grand public. Les consommateurs passent plus de temps en ligne et ils achètent plus souvent qu’avant la pandémie : 36 % font du shopping en ligne chaque semaine (contre 28 % avant le Covid) - source Selligent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Almond met un pied à l’international et choisit la Suisse pour ouvrir son 1er bureau - Par Olivier Pantaléo, Almond</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/24/almond-met-un-pied-a-linternational-et-choisit-la-suisse-pour-ouvrir-son-1er-bureau-par-olivier-pantaleo-almond/</link><pubDate>Wed, 24 Mar 2021 12:13:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/24/almond-met-un-pied-a-linternational-et-choisit-la-suisse-pour-ouvrir-son-1er-bureau-par-olivier-pantaleo-almond/</guid><description>&lt;p&gt;Almond, acteur français indépendant incontournable de l’audit et du conseil dans les domaines de la Cybersécurité, du Cloud et des Infrastructures, confirme son dynamisme et son développement en ouvrant un bureau en Suisse à Genève. Après Paris, Nantes et Strasbourg, Almond marque la première étape de son plan développement à l’international.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Olivier Pantaléo, Dirigeant d’Almond déclare : « Malgré la crise sanitaire et le climat économique compliqué que nous traversons, nous avons poursuivi notre objectif de développement. Plusieurs arguments nous ont convaincu de choisir la Suisse et plus particulièrement Genève pour ouvrir notre 1er bureau à l’international. La Suisse est un pays dynamique économiquement qui dispose de plusieurs atouts tels que son cadre juridique, une stabilité politique, un tissu d’entreprises à forte valeur ajoutée, un niveau élevé de protection de la vie privée et la disponibilité d’ingénieurs hautement qualifiés. Tous ces points forts, ajoutés à une demande croissante en termes de cybersécurité, nous ont convaincu de choisir la Suisse pour notre première implantation internationale.
Notre ambition est de devenir rapidement un acteur incontournable de la Cybersécurité en Suisse. Pour ce faire nous avons recruté Guillaume Masclez, expert reconnu dans le monde de l’IT, qui travaille en Suisse depuis de nombreuses années et 3 personnes expertes en Cybersécurité qui vont nous rejoindre sur le 2ème trimestre 2021. En complément nous allons encore recruter de nombreux experts dans les mois qui viennent.
Ainsi, nous aurons très prochainement la capacité de proposer à nos clients une équipe pluridisciplinaire sur l’ensemble des métiers de la cybersécurité (qui font la force d’Almond en France aujourd’hui) : hackers éthiques, analystes SOC, ingénieurs spécialisés en sécurité des réseaux et des systèmes, architectes sécurité … D&amp;rsquo;ici la fin 2021, nous avons pour objectif de disposer d&amp;rsquo;un portefeuille d&amp;rsquo;une vingtaine d&amp;rsquo;entreprises clientes (PME, ETI et grands comptes) et d&amp;rsquo;un effectif de 6 à 9 personnes. Guillaume ne part pas d&amp;rsquo;une feuille blanche. Almond compte déjà actuellement plusieurs clients en Suisse. En accompagnant les entreprises locales dans leurs problématiques de cybersécurité puis sur la transformation digitale (accélérée par la crise sanitaire) et l&amp;rsquo;urbanisation des SI, Almond compte rapidement devenir un acteur majeur du conseil IT sur une zone couvrant les cantons de Genève, Neuchâtel et de Vaud. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La téléphonie : le nouveau Graal des plateformes de collaboration - Par Ivan Bolzer, Foliateam</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/23/la-telephonie-le-nouveau-graal-des-plateformes-de-collaboration-par-ivan-bolzer-foliateam/</link><pubDate>Tue, 23 Mar 2021 09:15:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/23/la-telephonie-le-nouveau-graal-des-plateformes-de-collaboration-par-ivan-bolzer-foliateam/</guid><description>&lt;p&gt;Une chose est sûre, notre manière de collaborer, de communiquer et d’échanger a profondément évolué ces derniers mois suite à la crise du Covid. Dans ce contexte, les grands fournisseurs de plateformes de collaboration (Microsoft, Zoom, Google, Facebook…) se livrent une farouche bataille pour se positionner comme de véritables hubs de communication.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lenjeu-de-lintégration-de-la-téléphonie"&gt;&lt;strong&gt;L’enjeu de l’intégration de la téléphonie&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pas une semaine ne passe sans que des annonces de nouvelles fonctionnalités ne soient publiées. Pour autant, un des véritables enjeux des géants de la collaboration consiste désormais à intégrer la téléphonie dans leur offre afin de proposer à leurs clients une solution unique de collaboration et de téléphonie. Une autre raison qui explique ce fort intérêt pour la téléphonie tient également à la possibilité pour les fournisseurs de plateformes d’accéder à de nouveaux revenus en remplaçant les infrastructures de téléphonie traditionnelles des clients (les IPBX) et en leur proposant directement leurs propres forfaits d’appels.
L’enjeu est donc gigantesque et représente une opportunité de croissance unique au regard des millions d’entreprises qui s’appuient sur des solutions comme Microsoft Teams ou Zoom pour communiquer. De leur côté, les grands acteurs du marché de la téléphonie (Mitel, Avaya, Alcatel…) étendent leurs offres vers le collaboratif pour rester dans la course.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 conseils pour sécuriser les informations confidentielles en entreprise - Expertise de Ben LIU, Directeur E-commerce, KOFAX</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/18/5-conseils-pour-securiser-les-informations-confidentielles-en-entreprise-expertise-de-ben-liu-directeur-e-commerce-kofax/</link><pubDate>Thu, 18 Mar 2021 18:01:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/18/5-conseils-pour-securiser-les-informations-confidentielles-en-entreprise-expertise-de-ben-liu-directeur-e-commerce-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises traitent une grande quantité d&amp;rsquo;informations sensibles - dossiers du personnel, informations confidentielles sur les clients, voire mêmes secrets commerciaux. Protéger toutes ces données nécessite parfois un travail titanesque. Et dans ce monde hyperconnecté, il est impératif que les entreprises protègent ces actifs essentiels, en passant par l&amp;rsquo;adoption de logiciels adaptés et un changement de comportement.
Il existe cinq moyens de protéger les données sensibles d&amp;rsquo;une entreprise et d&amp;rsquo;optimiser sa sécurité :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la supervision IT et OT unifiée améliore l’efficacité des usines - Par Fabien Pereira Vaz, Technical Sales Manager France chez Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/18/comment-la-supervision-it-et-ot-unifiee-ameliore-lefficacite-des-usines-par-fabien-pereira-vaz-technical-sales-manager-france-chez-paessler-ag/</link><pubDate>Thu, 18 Mar 2021 10:49:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/18/comment-la-supervision-it-et-ot-unifiee-ameliore-lefficacite-des-usines-par-fabien-pereira-vaz-technical-sales-manager-france-chez-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le point-clé pour les industriels qui adoptent une stratégie orientée vers la donnée et qui investissent dans leur transformation numérique est de disposer d’une supervision appropriée, leur garantissant que les outils technologiques de leurs usines restent fiables et efficaces.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les systèmes informatiques traditionnels (IT) ont longtemps été séparés des technologies opérationnelles (OT), mais cette situation est en train de changer avec la convergence IT/OT qui fait figure de révolution pour la connectivité de l&amp;rsquo;informatique industrielle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mener à bien son projet Cloud grâce à l’approche FinOps - Par Manuel Haas, Use It Cloud</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/18/mener-a-bien-son-projet-cloud-grace-a-lapproche-finops-par-manuel-haas-use-it-cloud/</link><pubDate>Thu, 18 Mar 2021 10:35:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/18/mener-a-bien-son-projet-cloud-grace-a-lapproche-finops-par-manuel-haas-use-it-cloud/</guid><description>&lt;p&gt;Mener à bien sa transformation numérique est un sujet stratégique qui concerne toutes les entreprises. Dans ce contexte, l’usage du Cloud Computing occupe une place centrale dans cette mouvance et contribue largement à accélérer la digitalisation des opérations de gestion des entreprises. Si l’apport du Cloud Computing est indéniable en matière de transformation digitale, de flexibilité et de rapidité de mise en œuvre, une question reste toujours d’actualité. Comment piloter efficacement les coûts associés à son usage ? Sur ce sujet, nombre d’entreprises et d’organisations n’ont pas encore pu trouver une réponse concrète à ce point pourtant essentiel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Confrontés à la pandémie de Covid-19, les gestionnaires d'installations industrielles misent sur la technologie - Par Arnaud Kurowski, Stratus technologies France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/17/confrontes-a-la-pandemie-de-covid-19-les-gestionnaires-dinstallations-industrielles-misent-sur-la-technologie-par-arnaud-kurowski-stratus-technologies-france/</link><pubDate>Wed, 17 Mar 2021 16:23:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/17/confrontes-a-la-pandemie-de-covid-19-les-gestionnaires-dinstallations-industrielles-misent-sur-la-technologie-par-arnaud-kurowski-stratus-technologies-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde du travail est en pleine mutation, et peu importe le secteur, la ville ou même le poste occupé, rien n&amp;rsquo;est plus comme « avant ». Face à des événements qui modifient en profondeur notre façon de travailler, la technologie peut faciliter la transition.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quest-ce-que-la-nouvelle-normalité"&gt;Qu&amp;rsquo;est-ce que la « nouvelle normalité » ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Face à la pandémie, les systèmes d&amp;rsquo;automatisation du bâtiment (BAS -Building Automation Systems) peuvent être fort utiles pour le monde de l&amp;rsquo;industrie. Le rôle des bâtiments intelligents (Smart Buildings) est d&amp;rsquo;offrir une plus grande efficacité tout en veillant à la sécurité et en optimisant la productivité de leurs occupants. La Covid-19 n&amp;rsquo;a pas changé cet objectif, seulement accentué son importance. Avec la pandémie, de nouveaux défis se présentent aux gestionnaires d&amp;rsquo;installations industrielles. Pour les relever, de nouvelles solutions pratiques capables d&amp;rsquo;assurer la sécurité de l&amp;rsquo;ensemble du personnel sont nécessaires.
Dans le contexte que nous connaissons, et compte tenu des implications financières de la crise sanitaire, la plupart des gestionnaires d&amp;rsquo;installations industrielles doivent faire plus avec moins - c&amp;rsquo;est ici que l&amp;rsquo;informatique de proximité ou autrement « en périphérie de réseau », l&amp;rsquo;Edge Computing, peut être utile. Face aux réductions de personnel de première ligne et à l&amp;rsquo;essor du télétravail, les employés encore présents sur place utilisent davantage de technologies qui sont de plus en plus déployées en périphérie du réseau. Le traçage des contacts et le contrôle de la température sont deux exemples des nouvelles technologies d&amp;rsquo;automatisation du bâtiment qui opèrent à ce niveau. À l&amp;rsquo;heure où le bien-être et la sécurité des employés s&amp;rsquo;ajoutent à leurs attributions existantes, ces managers doivent mettre en œuvre les solutions pratiques requises pour répondre aux défis liés à la Covid-19. L&amp;rsquo;adhésion aux mesures de distanciation physique, par exemple, est un tout nouveau défi propre à la pandémie. En d&amp;rsquo;autres termes, les gestionnaires d&amp;rsquo;installations industrielles doivent anticiper de nouvelles réglementations juridiques aussi nombreuses que variées, et s&amp;rsquo;y conformer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les canaux changent, la communication aussi - Par Hugues Trogan, Directeur France et Belgique d’Infobip</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/17/les-canaux-changent-la-communication-aussi-par-hugues-trogan-directeur-france-et-belgique-dinfobip/</link><pubDate>Wed, 17 Mar 2021 09:45:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/17/les-canaux-changent-la-communication-aussi-par-hugues-trogan-directeur-france-et-belgique-dinfobip/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;humanité est aujourd’hui confrontée à un défi unique dans son histoire - une période de distanciation sociale au cours de laquelle les personnes n’ont jamais autant échangé. Fort heureusement, c&amp;rsquo;est aussi une époque où la technologie aide à garder le contact non seulement avec les amis et les proches, mais aussi avec les entreprises auxquelles les consommateurs étaient fidèles avant la crise.
Entre les &lt;em&gt;chatbots&lt;/em&gt;, le téléphone, les sites Internet et même les applications mobiles, les canaux pour échanger avec les entreprises et les fournisseurs de services ne manquent pas.  Chaque canal présente ses propres particularités et avantages en fonction du besoin et de la communication souhaités. Connaître les spécificités et subtilités de chaque et les exploiter intelligemment permet de faire la différence entre une expérience client de bonne qualité et une expérience exceptionnelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Opter pour un Cloud 100% français associé à une confiance certifiée - Par Julien Holland, Certigna</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/17/opter-pour-un-cloud-100-francais-associe-a-une-confiance-certifiee-par-julien-holland-certigna/</link><pubDate>Wed, 17 Mar 2021 09:36:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/17/opter-pour-un-cloud-100-francais-associe-a-une-confiance-certifiee-par-julien-holland-certigna/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une étude Gartner, 28 % des dépenses informatiques des entreprises seront consacrées au cloud d’ici 2022, contre 19 % en 2018. Si l’usage du cloud est en constante progression depuis une dizaine d’années, le marché mondial a récemment pris une nouvelle ampleur : représentant 45,3 milliards de dollars en 2017, il pourrait atteindre 278,3 milliards de dollars en 2021. Pour les entreprises et administrations, le cloud est principalement synonyme de scalabilité, vitesse et agilité; ces spécificités font échos à leur nécessaire adéquation aux nouveaux usages numériques et à leur capacité à se maintenir dans l’innovation. Pour une grande partie des organisations, cet appel au cloud s’explique par la crise du covid-19 et la nécessité de recourir massivement aux outils collaboratifs en ligne, d’e-commerce, de formation à distance et de diffusion de contenus en continu, indispensables à la continuité de l’activité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand l’intelligence artificielle s’invite dans la gestion des villes et des territoires - Par Pr. Charles Bouveyron, Institut d'intelligence Artificielle 3IA Côte d'Azur</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/17/quand-lintelligence-artificielle-sinvite-dans-la-gestion-des-villes-et-des-territoires-par-pr-charles-bouveyron-institut-dintelligence-artificielle-3ia-cote-dazur/</link><pubDate>Wed, 17 Mar 2021 09:27:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/17/quand-lintelligence-artificielle-sinvite-dans-la-gestion-des-villes-et-des-territoires-par-pr-charles-bouveyron-institut-dintelligence-artificielle-3ia-cote-dazur/</guid><description>&lt;p&gt;L’usage massif des technologies dans notre vie quotidienne est aujourd’hui une réalité concrète. Parmi les grandes révolutions auxquelles nous assistons, force est de constater que la gestion des territoires est aujourd’hui entièrement repensée. En ce sens, l’intelligence artificielle accompagne cette mouvance et va permettre de faire émerger de nouveaux champs du possible au service des citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="repenser-notre-mode-de-vie-urbain"&gt;&lt;strong&gt;Repenser notre mode de vie urbain&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une chose est sûre, les territoires évoluent à de nombreux niveaux et la technologie va être un formidable accélérateur pour créer des projets vertueux et au service de tous. Dans ce contexte, en capitalisant sur les données massives qui existent d’ores et déjà, et en leur donnant du sens grâce à l’intelligence artificielle, il sera possible de donner vie au concept de territoire intelligent. Les apports seront alors nombreux et permettront d’avoir une gestion pertinente de différents points clés, par exemple la santé, l’environnement, la gestion des flux, la sécurité, l’énergie, etc.
Nous pourrons alors véritablement parler de « Smart city » et construire ou réaménager des villes au sein desquelles les notions de service aux habitants et de mieux vivre seront des données centrales. Grâce à l’intelligence artificielle, il sera aussi possible d’avoir une gestion basée sur l’anticipation et ainsi moins subir les aléas en prenant des décisions éclairées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réduisez vos cyber risques à l’occasion du Cyber World Clean Up Day - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/17/reduisez-vos-cyber-risques-a-loccasion-du-cyber-world-clean-up-day-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Wed, 17 Mar 2021 09:14:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/17/reduisez-vos-cyber-risques-a-loccasion-du-cyber-world-clean-up-day-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Saviez-vous qu’à l’instar de la journée de nettoyage écologique dans le monde réel, il existe une journée dédiée au nettoyage numérique ? Le 20 mars prochain, lors du Cyber World Clean Up Day, chacun d’entre nous sera encouragé à supprimer ses données inutiles stockées numériquement.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce samedi 20 mars, l’objectif premier du Cyber World Clean Up Day sera de contribuer à prendre conscience à chacun de son empreinte numérique et ainsi à la réduire. C’est aussi l’occasion de s’occuper de sa &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/644865/04606218193145281615981680739-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZXNldC5jb20lMkZmciUyRiUzRnV0bV9zb3VyY2UlM0RobGNvbSUy%0ANmFtcCUzQnV0bV9tZWRpdW0lM0RlbWFpbCUyNmFtcCUzQnV0bV9jYW1wYWlnbiUzRGNwYW1wbGlm%0AaWNhdGlvbiUyNmFtcCUzQnV0bV9jb250ZW50JTNEY3liZXItd29ybGQtY2xlYW4tdXAtZGF5"&gt;sécurité informatique&lt;/a&gt;. En effet, nettoyer ses données est fondamental, mais à quelles données devriez-vous vous attaquer ? Les données personnelles et confidentielles sont certainement à considérer en premier lieu.
Si vous possédez une liste de clients, une liste de contacts, des photos ou des documents d’identités ou vos cartes bancaires numérisés, il est important de bien réfléchir l’endroit où ils sont stockés. Il peut être intéressant d’utiliser un coffre-fort numérique garantissant leur confidentialité. Si vous préférer les enregistrer sur un support physique, copiez-les dans un endroit tel qu’un disque dur ou une clef USB.
Les premières données particulièrement concernées et très confidentielles sont vos mots de passe. Pour stocker ces derniers, il faut impérativement proscrire les fichiers textes, les classeurs ou tout autre moyen qui n’est pas votre tête ou un gestionnaire de mot de passe. D’ailleurs, certains &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/644865/04606218193145281615981680739-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZXNldC5jb20lMkZmciUyRmhvbWUlMkZwcm9kdWN0cyUyRnNtYXJ0%0ALXNlY3VyaXR5LXByZW1pdW0lMkYlM0Z1dG1fc291cmNlJTNEaGxjb20lMjZhbXAlM0J1dG1fbWVk%0AaXVtJTNEZW1haWwlMjZhbXAlM0J1dG1fY2FtcGFpZ24lM0RjcGFtcGxpZmljYXRpb24lMjZhbXAl%0AM0J1dG1fY29udGVudCUzRGN5YmVyLXdvcmxkLWNsZWFuLXVwLWRheQ%3D%3D"&gt;gestionnaires de mot passe&lt;/a&gt; permettent de stocker quelques documents sensibles sans pour autant être des espaces de stockage.
Vous avez certainement de nombreux appareils électroniques autour de vous, notamment votre smartphone. Il est inenvisageable pour vous qu’ils disparaissent du jour au lendemain, ou que les données qui y sont stockées soient copiées ou volées. Ainsi, il est sans aucun doute préférable de faire le tri de ce que vous ne souhaiteriez pas voir apparaître publiquement sur Internet. Et cela concerne toutes sortes de fichiers : que ce soient les photos, les numéros de téléphone ou toutes autres informations sensibles…
Une fois ce tri effectué, pensez aux autres données stockées sur votre appareil : celles contenues dans les applications installées. Passez en revue vos applications et supprimez toutes celles que vous n’utilisez pas. Vous retrouverez ainsi plus d’espace libre et limiterez la surface d’attaque. C’est-à-dire l’occurrence qu’une &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/644865/04606218193145281615981680739-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZXNldC5jb20lMkZmciUyRmN5YmVybWVuYWNlcyUyRm1hbHdhcmUl%0AMkYlM0Z1dG1fc291cmNlJTNEaGxjb20lMjZhbXAlM0J1dG1fbWVkaXVtJTNEZW1haWwlMjZhbXAl%0AM0J1dG1fY2FtcGFpZ24lM0RjcGFtcGxpZmljYXRpb24lMjZhbXAlM0J1dG1fY29udGVudCUzRGN5%0AYmVyLXdvcmxkLWNsZWFuLXVwLWRheQ%3D%3D"&gt;application installée soit ou devienne malveillante&lt;/a&gt;.
Mais cela ne suffit pas si pour cette application vous disposez d’un compte en ligne. Dans ce cas, vous devriez aussi considérer la suppression du compte, car il contient lui aussi certaines informations sensibles : votre e-mail, un mot de passe ainsi que d’autres éléments vous concernant, qu’il vaut mieux effacer si vous n’en avez plus besoin.
Toutes les applications non utilisées sont concernées. Par exemple, si vous avez changé d’application de suivi d’activité physique, l’ancien compte contient encore vos anciennes performances, vos positions géographiques et d’autres éléments qui peuvent sembler sans intérêts, mais qui peuvent avoir de la valeur pour des cyber criminels.
Procédez de la même manière avec le prochain appareil qui se trouve à votre portée : votre ordinateur, votre tablette, vos outils professionnels&amp;hellip;
N’oubliez pas que le risque zéro n’existe pas, cependant, il peut être largement réduit grâce à une certaine vigilance. Donc pensez à utiliser ces quelques conseils pour mettre à profit cette journée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Etudiants, emparez-vous du monde d’après ! - Par Xavier Hollandts &amp; Christophe Revelli Kedge</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/16/etudiants-emparez-vous-du-monde-dapres-par-xavier-hollandts-christophe-revelli-kedge/</link><pubDate>Tue, 16 Mar 2021 15:57:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/16/etudiants-emparez-vous-du-monde-dapres-par-xavier-hollandts-christophe-revelli-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Xavier Hollandts,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Professeur d’entrepreneuriat et stratégie à KEDGE &amp;amp; Christophe Revelli, Professeur et Directeur du MSc Sustainable Finance à KEDGE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le modèle capitaliste actuel est à bout de souffle et a rompu l’équilibre entre le mode de production-consommation et l’utilisation de la ressource vivante. On observe une corrélation entre la croissance des indicateurs socio-économiques (explosion démographique, utilisation de ressources naturelles…) et les signaux d’alerte de la planète (augmentation des températures, des émissions de gaz à effet de serre, perte en biodiversité…). Pour Xavier Hollandts et Christophe Revelli, les économies libérales et déshumanisées ont engendré un véritable capitalisme anthropophagique qui épuise aussi bien les humains que l’écosystème. Dans une tribune parue dans le magazine Marianne, ils en analysent les causes et conséquences et appellent la nouvelle génération à se saisir du problème et à mettre en place des solutions&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fluidifier les processus de fusions-acquisitions avec le digital - Par Charles Cao, Directeur des Opérations et de la stratégie EMEA chez Conga</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/16/fluidifier-les-processus-de-fusions-acquisitions-avec-le-digital-par-chares-cao-conga/</link><pubDate>Tue, 16 Mar 2021 09:07:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/16/fluidifier-les-processus-de-fusions-acquisitions-avec-le-digital-par-chares-cao-conga/</guid><description>&lt;p&gt;D’après Mergermarket, spécialiste de l’information financière, les &lt;a href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/01/07/2020-un-tres-bon-millesime-pour-les-fusions-acquisitions_6065492_3234.html"&gt;activités&lt;/a&gt; de fusions et acquisitions au niveau mondial se sont élevées à 2 600 milliards d’euros en 2020, dont 2 200 milliards réalisés entre juillet et décembre. La France a elle aussi poursuivi une progression positive malgré la crise, avec &lt;a href="https://www.lesechos.fr/finance-marches/ma/fusions-acquisitions-la-france-un-terrain-de-chasse-tres-prise-1277742"&gt;une hausse de 74 %&lt;/a&gt; des offres d’acquisitions. Elle donne d’ailleurs le ton pour 2021, avec plusieurs annonces de fusions et acquisitions faites depuis le début de l’année.
&lt;strong&gt;Dans ce contexte inhabituel de négociation qu’est la pandémie,&lt;/strong&gt; &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/21iqmmv7w9cr11pk3m5dwv0o4moun2ws"&gt;&lt;strong&gt;Charles Cao&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, Directeur des Opérations et de la stratégie EMEA chez Conga estime que la digitalisation, en marche depuis plusieurs années, n’a pas été étrangère à ce maintien des activités. Gage d’une agilité supplémentaire, elle permet aux entreprises qui fusionnent d’aligner leurs systèmes et processus plus efficacement.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Une intégration commerciale réussie offre des garanties plus solides de succès, sans pour autant paralyser les activités commerciales.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Entreprises : faites parler les data ! Par Franck LHEUREUX, Chief Revenue Officer chez Ivalua</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/15/entreprises-faites-parler-les-data-par-franck-lheureux-chief-revenue-officer-chez-ivalua/</link><pubDate>Mon, 15 Mar 2021 16:36:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/15/entreprises-faites-parler-les-data-par-franck-lheureux-chief-revenue-officer-chez-ivalua/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis presqu’un an maintenant, chaque semaine, nous attendons le verdict des chiffres relatifs à la propagation de la Covid-19 pour savoir quel sera notre quotidien. Plus que jamais, les statistiques gouvernent nos vies, notre quotidien, deviennent la boussole exclusive du pouvoir… Ce qui est vrai à l’échelle du monde dans ce contexte particulier de crise sanitaire l’est aussi au sein des entreprises. Les données, si elles sont correctement analysées &amp;amp; interprétées, sont de véritables mines d’or pour éclairer nos décisions. Tendez l’oreille, elles ont tant de choses à nous dire…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Recruter en temps de crise : une nouvelle opportunité pour les startups et les candidats - Par Laura Boutet, Usercube</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/15/recruter-en-temps-de-crise-une-nouvelle-opportunite-pour-les-startups-et-les-candidats-par-laura-boutet-usercube/</link><pubDate>Mon, 15 Mar 2021 14:05:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/15/recruter-en-temps-de-crise-une-nouvelle-opportunite-pour-les-startups-et-les-candidats-par-laura-boutet-usercube/</guid><description>&lt;p&gt;Ce n’est un secret pour personne, la crise sanitaire et économique actuelle a mis à mal l’emploi dans certains secteurs. Mais pour d’autres, cette crise peut s’avérer être une véritable opportunité. Si l’on se penche sur l’étymologie du mot crise, on apprend que l’une de ses significations en grec renvoie à un changement, une étape charnière. Cela peut donc être l’occasion de recruter de nouveaux talents si l’on est une entreprise, ou changer de poste et même de voie si l’on est salarié.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Entreprendre en période de crise : une bonne idée ? - Par Thomas Roy, Innest</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/11/entreprendre-en-periode-de-crise-une-bonne-idee-par-thomas-roy-innest/</link><pubDate>Thu, 11 Mar 2021 16:11:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/11/entreprendre-en-periode-de-crise-une-bonne-idee-par-thomas-roy-innest/</guid><description>&lt;p&gt;Et si la crise, malgré ses conséquences terribles, était vectrice de création et d’entrepreneuriat avec pour moteur la résilience ?
Il y a tout juste un an, nous étions sur le point d’entrer en plein confinement, et pour beaucoup d’entreprises cela a marqué un coup d’arrêt. Sans compter le deuxième confinement, suivi des différents couvre-feux qui ont été parfois fatals, alors la simple idée d’entreprendre pendant cette période, semble inimaginable ou simplement inenvisageable pour beaucoup.
On pourrait en effet penser qu’il vaut mieux entreprendre en période de croissance et laisser la tempête passer avant de se lancer dans un nouveau business, mais est-ce vraiment la réalité de ceux qui trouvent de très belles opportunités de création d’entreprise ?
La crise a malgré tout été, pour beaucoup, vecteur de changement dans leur situation professionnelle. Perte d’emploi, chômage partiel, du temps libre pour se préparer, la mise en lumière des dysfonctionnements de son environnement professionnel. Autant de facteurs qui expliquent le développement significatif de l’entrepreneuriat en cette période de crise.
De plus, quand l’on prend en considération tous les baux à céder, les prêts garantis par l’état à des taux plus qu’intéressants, le fait qu’il y ait moins de concurrence de la part des acteurs historiques, pour ceux qui ont le courage de se lancer, il peut alors s’agir d’une belle opportunité de créer et entreprendre. L’entreprenariat est alors contre toute attente, la bonne manière de sortir ses épingles du jeu si l’on est prêt à se lancer. Plus que jamais on peut créer, car il y a non seulement une nouvelle donne liée à la situation qui fait que l’on vit autrement et que nos besoins changent, mais plus que jamais on se concentre sur l’essentiel, sur ce qui est important. Après être passée par des phases de surconsommation, les Français montrent, toute catégorie socio-professionnelles confondues, qu’il faut agir différemment. Les entrepreneurs notamment voient en cette situation de crise l’occasion de donner du sens à leur travail tout en trouvant des solutions aux problématiques actuelles.
Et vous, êtes-vous prêt à vous lancer dans l’entreprenariat et poser votre pierre à l’édifice de la construction d’un nouveau monde ?
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Thomas Roy, Program Manager Chez Innest&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Patch Management : un incontournable de la cybersécurité - Par Olivier Masotta, Suricate</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/11/le-patch-management-un-incontournable-de-la-cybersecurite-par-olivier-masotta-suricate/</link><pubDate>Thu, 11 Mar 2021 12:09:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/11/le-patch-management-un-incontournable-de-la-cybersecurite-par-olivier-masotta-suricate/</guid><description>&lt;p&gt;Protéger son parc informatique contre des intrusions et autres attaques est plus que jamais un élément clé que les entreprises et organisations de toutes tailles doivent intégrer comme une priorité stratégique. A priori évident, on constate pourtant que nombre d’acteurs éprouvent des difficultés pour sécuriser efficacement leur parc IT. Ce constat est d’autant plus évident pour les entreprises qui doivent gérer un parc étendu, multisites, sur de nombreux pays et qui répertorient des milliers de licences et de logiciels hétérogènes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le nouveau visage du Directeur financier - Par Bruno Laborie Tradeshift</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/10/le-nouveau-visage-du-directeur-financier-par-bruno-laborie-tradeshift/</link><pubDate>Wed, 10 Mar 2021 11:20:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/10/le-nouveau-visage-du-directeur-financier-par-bruno-laborie-tradeshift/</guid><description>&lt;p&gt;L’accélération de la numérisation induite par la crise du Covid offre une opportunité unique aux directeurs financiers de redéfinir leur rôle en passant de simples prérogatives opérationnelles à une approche-conseil orientée gouvernance d’entreprise. Concrètement, les entreprises ont accéléré la numérisation de leurs opérations internes et externes et largement dynamisé la gestion de leur chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement. Dans la fonction finance, historiquement en retard sur les enjeux technologiques, la crise a également permis de moderniser cette profession et de créer de nouveaux usages et modes de travail plus agiles et performants.
À titre d’exemple, la pandémie a amplifié l&amp;rsquo;importance de la numérisation, à commencer par la gestion des factures. Avec la pandémie, la gestion papier a montré ses limites (retards, documents non délivrés, etc.). La numérisation est donc devenue le moyen fiable, sécurisé et simple pour échanger les factures et en assurer un traitement « normal ». Sur ce point, les DAF ont joué un rôle moteur dans la mise en place de ces nouveaux procédés.
N’oublions pas non plus que les processus manuels engendrent l&amp;rsquo;inefficacité, empêchent le travail collaboratif et détournent l&amp;rsquo;attention de la réflexion stratégique. Heureusement, l’accélération des projets de numérisation permet de réduire les coûts de traitement des comptes fournisseurs de 80 % et de rationaliser le processus d&amp;rsquo;approbation. Pendant ce temps, les départements financiers sont désormais au cœur de la conduite d&amp;rsquo;une transformation numérique plus large dans l&amp;rsquo;entreprise.
Dans un monde en constante évolution, où les prévisions et les stratégies doivent être fréquemment revisitées avec de nouvelles hypothèses, les directeurs financiers ont donc un rôle majeur à jouer en tant que « super consultants » pour le PDG. Pour pouvoir se concentrer sur ces projets stratégiques, ils doivent être libérés des tâches transactionnelles manuelles et banales, en particulier lorsqu’il y a un grand nombre de fournisseurs et de factures à gérer.
La direction financière doit tirer avantage des possibilités offertes par l&amp;rsquo;automatisation. Nous voyons même des directeurs financiers assumer certaines responsabilités de DSI. Avant la pandémie, les directeurs financiers n&amp;rsquo;avaient pas vraiment une vision claire des technologies de pointe. Maintenant, après avoir mesuré leur valeur dans des domaines clés comme l&amp;rsquo;automatisation des comptes fournisseurs, ils adoptent non seulement des innovations, mais conduisent de nombreux projets de transformation numérique.
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Bruno LABORIE chez Tradeshift&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi l’environnement de cloud hybride est-il complexe à gérer ? - Par Stéphan Hauray, Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/10/pourquoi-lenvironnement-de-cloud-hybride-est-il-complexe-a-gerer-par-stephan-hauray-tufin/</link><pubDate>Wed, 10 Mar 2021 11:17:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/10/pourquoi-lenvironnement-de-cloud-hybride-est-il-complexe-a-gerer-par-stephan-hauray-tufin/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours, tout le monde connaît la vitesse et l&amp;rsquo;agilité que le cloud promet. Pour autant, les environnements des clients sont rarement homogènes et associent on-premise, cloud public ou privé, virtualisation, etc. Cette complexité engendre de véritables défis en matière de sécurité pour le cloud hybride.
L’une des tendances courantes que nous constatons est que les entreprises ne peuvent pas atteindre leurs objectifs commerciaux et de sécurité dans un environnement hybride, car elles relèvent les défis de manière tactique plutôt que globale.  De plus, on note que l’une des principales difficultés est que les équipes de sécurité réseau sur site travaillant en parallèle - plutôt qu&amp;rsquo;en collaboration-  avec les équipes d&amp;rsquo;exploitation et de sécurité du cloud. Ces silos ont aggravé les problèmes, car la visibilité est segmentée entre les fonctions. Par exemple, si une application hybride est répartie sur une infrastructure sur site et cloud, la visibilité de bout en bout de chaque connexion établie par les composants d&amp;rsquo;application hybrides est perdue.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La pandémie accentue la fracture numérique et les inégalités en termes de protection de la vie privée - Par Harold Li, Vice-président, ExpressVPN</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/10/la-pandemie-accentue-la-fracture-numerique-et-les-inegalites-en-termes-de-protection-de-la-vie-privee-par-harold-li-vice-president-expressvpn/</link><pubDate>Wed, 10 Mar 2021 11:06:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/10/la-pandemie-accentue-la-fracture-numerique-et-les-inegalites-en-termes-de-protection-de-la-vie-privee-par-harold-li-vice-president-expressvpn/</guid><description>&lt;p&gt;La Covid-19 montre à quel point les inégalités sont grandes en matière de santé, de revenus, d’emploi ou encore de logement. Bien évidemment, le monde numérique et la vie privée ne font pas exception à la règle. Pour s’adapter à la situation, chacun a dû opérer des changements conséquents dans son quotidien, et par la force des événements, devenir un peu plus vulnérable à mesure que le digital s’immisce dans nos vies.
Alors que la protection de la vie privée devrait être un droit et non un luxe, les technologies et les solutions permettant de se protéger dignement restent inaccessibles à certaines catégories de population. Par ailleurs, d’autres facteurs discriminants peuvent également entrer en compte avec des technologies bâties sur des préjugés autour de l’ethnicité, le genre ou encore d’autres critères.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les PME sont-elles à l’abri des attaques de Ransomwares ? - Par Benoit Grunemwald, ESET</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/10/les-pme-sont-elles-a-labri-des-attaques-de-ransomwares-par-benoit-grunemwald-eset/</link><pubDate>Wed, 10 Mar 2021 10:46:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/10/les-pme-sont-elles-a-labri-des-attaques-de-ransomwares-par-benoit-grunemwald-eset/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les ransomwares sont une catégorie de malwares (logiciels malveillants) utilisés pour verrouiller un appareil ou en chiffrer ses données. Un message affiché sur les machines infectées demande une rançon à sa victime pour retrouver l’accès à ses données.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="comment-les-ransomwares-fonctionnent-ils-"&gt;&lt;strong&gt;Comment les ransomwares fonctionnent-ils ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il existe de multiples techniques utilisées par les cybercriminels. Le screen locker bloque l&amp;rsquo;accès à l&amp;rsquo;écran de l&amp;rsquo;appareil (sauf au logiciel malveillant). Le PIN locker, , modifie le code PIN de l&amp;rsquo;appareil, rendant son contenu et ses fonctionnalités inaccessibles. Le ransomware de disque chiffre le MBR (Master Boot Record) et les fichiers système critiques, le crypto-ransomware chiffre les fichiers utilisateur stockés sur le disque.
Ces différents types de ransomwares exigent des paiements en Bitcoin, Monero ou tout autre cryptomonnaie. En contrepartie, les cybercriminels prétendent qu&amp;rsquo;ils restaureront l&amp;rsquo;accès à l’appareil concerné. Toutefois, il n&amp;rsquo;y a absolument aucune garantie que ces derniers respectent leurs engagements (il arrive même qu&amp;rsquo;ils ne soient pas en mesure de le faire). Il est donc recommandé de ne jamais payer les sommes exigées. Un seul groupe (REvil) a annoncé avoir gagné plus de 100 millions de dollars en une année.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation digitale : Les 3 enseignements à tirer pour 2021 - Tribune de Charly Delsol; Président de Sages Informatique et de la Ged Zeendoc</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/09/transformation-digitale-les-3-enseignements-a-tirer-pour-2021-tribune-de-charly-delsol-president-de-sages-informatique-et-de-la-ged-zeendoc/</link><pubDate>Tue, 09 Mar 2021 17:05:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/09/transformation-digitale-les-3-enseignements-a-tirer-pour-2021-tribune-de-charly-delsol-president-de-sages-informatique-et-de-la-ged-zeendoc/</guid><description>&lt;p&gt;2020, année charnière en termes de transformation digitale ? 95% des entreprises françaises déclarent qu’elles continueront à investir dans la transformation digitale en 2021. La pandémie traversée a forcé les entreprises, notamment les TPE/PME, à se réinventer, et à faire face à de nouveaux défis numériques. La dernière loi de finances de 2020 les pousse à la digitalisation de leurs factures, tout en les accompagnant avec un plan de relance de plus de 100 milliards d’€.
Si 2020 est l’année du changement et du bouleversement, il s’agit désormais de tirer des enseignements et de se mettre en ordre de bataille pour 2021., Avec un objectif en tête : une dématérialisation accélérée mais aussi sécurisée et efficace des documents en entreprise dans un contexte de travail à distance qui se prolonge.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'environnement professionnel post-COVID-19 : la génération Z et la place de l'entreprise - Par Jason Cort, Sharp Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/09/lenvironnement-professionnel-post-covid-19-la-generation-z-et-la-place-de-lentreprise-par-jason-cort-sharp-europe/</link><pubDate>Tue, 09 Mar 2021 17:00:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/09/lenvironnement-professionnel-post-covid-19-la-generation-z-et-la-place-de-lentreprise-par-jason-cort-sharp-europe/</guid><description>&lt;p&gt;La pandémie mondiale actuelle a eu un profond impact sur les entreprises et a considérablement changé les méthodes de travail. Pour se préparer à l&amp;rsquo;avenir, les entreprises de toutes tailles continuent de s&amp;rsquo;adapter et de trouver de nouvelles façons de se développer et d&amp;rsquo;évoluer.
Le télétravail a supprimé une grande partie du côté social et humain du travail, laissant de nombreuses personnes impatientes de faire leur retour au bureau. Cependant, cela n&amp;rsquo;a pas été le cas pour tout le monde : la COVID-19 a certes fait basculer toutes les interactions professionnelles en ligne, mais ce phénomène pourrait profiter aux plus jeunes générations, qui ont grandi dans un monde digital.
Alors que certains pays commencent à assouplir leurs restrictions relatives à l&amp;rsquo;épidémie, l&amp;rsquo;heure est venue de s&amp;rsquo;intéresser à la façon dont la place du bureau va changer pour les entreprises. Ces dernières années, nous avons exploré l&amp;rsquo;avenir de l&amp;rsquo;environnement professionnel, et mené des enquêtes sur les attitudes et tendances prédominantes au niveau des employés. Intéressons-nous de plus près à nous résultats ci-dessous, et découvrons comment leurs employeurs peuvent soutenir les plus jeunes membres de leurs effectifs post-pandémie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la technologie bouleverse l’expérience client dans les parkings - Par Frédéric Bern, Worldline</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/09/comment-la-technologie-bouleverse-lexperience-client-dans-les-parkings-par-frederic-bern-worldline/</link><pubDate>Tue, 09 Mar 2021 16:41:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/09/comment-la-technologie-bouleverse-lexperience-client-dans-les-parkings-par-frederic-bern-worldline/</guid><description>&lt;p&gt;La technologie évolue à un rythme effréné et bouleverse les usages y compris dans le secteur du stationnement. Désormais, le stationnement intelligent a pour objectif de faciliter et d&amp;rsquo;améliorer la mobilité des utilisateurs, en changeant la façon dont ils voyagent, font leurs achats et paient. Alors que les opérateurs de stationnement s&amp;rsquo;efforcent d&amp;rsquo;offrir un parcours client toujours plus fluide, le secteur des paiements doit redoubler d’efforts pour intégrer le processus de paiement à l&amp;rsquo;expérience client. L’expertise de Worldline permet d’accompagner les clients dans ces réflexions.
En matière de satisfaction client, le stationnement est la première et la dernière impression que les utilisateurs perçoivent lorsqu’ils se déplacent. Dans ce contexte, il est absurde de peaufiner l&amp;rsquo;expérience d’achat ou de voyage pour ensuite oublier deux moments clés qui sont l&amp;rsquo;entrée et la sortie du parking. Une mauvaise expérience peut alors amener les utilisateurs à envisager d&amp;rsquo;autres options de stationnement. En ce sens, les exploitants de parkings doivent être particulièrement vigilants sur ce point pour ne pas perdre de parts de marché au profit de concurrents qui proposeraient une expérience plus fluide.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles ressources pour encourager la découverte de l’informatique aux talents féminins de demain ? - Par benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/08/quelles-ressources-pour-encourager-la-decouverte-de-linformatique-aux-talents-feminins-de-demain-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Mon, 08 Mar 2021 11:20:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/08/quelles-ressources-pour-encourager-la-decouverte-de-linformatique-aux-talents-feminins-de-demain-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;En ce 8 mars, Journée Internationale des Droits des Femmes, découvrez une liste d&amp;rsquo;organismes et d&amp;rsquo;événements visant à initier et à développer les talents des jeunes filles et des jeunes femmes dans le domaine des technologies de l&amp;rsquo;information.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis de nombreuses années, la question de la place des femmes en STEM (science, technologie, ingénierie et mathématiques), et plus spécifiquement en cyber sécurité, soulève de nombreux débats. Et pour cause. Si l’ingénierie informatique est aujourd’hui un domaine majoritairement masculin, et si l’imaginaire collectif imagine le hacker comme un jeune homme, les femmes étaient pourtant bien représentées en sciences informatiques jusqu’au tournant des années 1990.
Le thème officiel du 8 mars 2021 est « Leadership féminin : Pour un futur égalitaire dans le monde de la COVID-19 &lt;em&gt;»&lt;/em&gt;. Le leadership se manifeste de plusieurs façons, mais vise la réalisation du plein potentiel de chaque personne. En cyber sécurité, &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/644395/04606208693145281615222109564-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cud2VsaXZlc2VjdXJpdHkuY29tJTJGZnIlMkYyMDE4JTJGMDMlMkYx%0ANSUyRmRpdmVyc2l0ZS1hdG91dC1jeWJlcnNlY3VyaXRlJTJG"&gt;des équipes plus diversifiées&lt;/a&gt; assurent une &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/644395/04606208693145281615222109564-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cud2VsaXZlc2VjdXJpdHkuY29tJTJGZnIlMkYyMDE4JTJGMDMlMkYx%0ANSUyRmRpdmVyc2l0ZS1hdG91dC1jeWJlcnNlY3VyaXRlJTJG"&gt;multiplicité des points de vue et des expériences&lt;/a&gt;, et donc de mieux cerner et résoudre les préoccupations des utilisateurs. C’est d’ailleurs d’autant plus essentiel que &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/644395/04606208693145281615222109564-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cudGhlYXRsYW50aWMuY29tJTJGdGVjaG5vbG9neSUyRmFyY2hpdmUl%0AMkYyMDEyJTJGMDYlMkZzb3JyeS15b3VuZy1tYW4teW91cmUtbm90LXRoZS1tb3N0LWltcG9ydGFu%0AdC1kZW1vZ3JhcGhpYy1pbi10ZWNoJTJGMjU4MDg3JTJG"&gt;les femmes figurent souvent parmi les pionnières dans l’adoption de nouvelles technologies&lt;/a&gt;.
Nous faisons encore face à &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/644395/04606208693145281615222109564-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZyZWFkd3JpdGUuY29tJTJGMjAxNCUyRjA5JTJGMDIlMkZ3b21lbi1pbi1j%0Ab21wdXRlci1zY2llbmNlLXdoeS1zby1mZXclMkY%3D"&gt;de nombreux obstacles collectifs&lt;/a&gt; limitant l’accès des femmes aux emplois en technologie. Mais l’un des premiers pas pour attirer davantage de filles et de femmes à exercer en informatique, et plus spécifiquement en cyber sécurité, est d’assurer à toutes, l’accès aux connaissances.
Afin de semer la graine d’une nouvelle passion chez les jeunes, et de paver la voie à une nouvelle génération d’expertes en cyber sécurité, voici quelques ressources spécifiquement dédiées aux filles et aux femmes qui désirent s’initier au code et à l’informatique, voire à celles qui se préparent à une carrière en cyber sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment maintenir une organisation en méthode agile avec des équipes à distance ? - Par Kévin Abittan, Umanis</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/08/comment-maintenir-une-organisation-en-methode-agile-avec-des-equipes-a-distance-par-kevin-abittan-umanis/</link><pubDate>Mon, 08 Mar 2021 10:46:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/08/comment-maintenir-une-organisation-en-methode-agile-avec-des-equipes-a-distance-par-kevin-abittan-umanis/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De plus en plus présentes dans les entreprises françaises, les pratiques agiles doivent faire face depuis 2020 aux contraintes du télétravail massif. Un défi à surmonter pour les équipes décentralisées mais l’agilité puise sa force dans sa capacité à s’adapter en permanence.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mises à la portée de tous il y a 20 ans et connaissant un véritable essor en France depuis une dizaine d’années, les méthodes agiles démontrent toujours davantage leur efficacité pour la productivité et la qualité, et pas seulement dans le développement informatique. Malgré des réticences encore tenaces, tous les services de l’entreprise s’y mettent, du marketing aux RH en passant par la comptabilité. Ce qui participe à l’homogénéisation des pratiques ainsi qu’au bien-être et à la motivation des équipes de collaborateurs, plus autonomes et au potentiel libéré.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Journée des droits des femmes | L'entreprenariat au féminin avec Céline Amaury, Fondatrice de Xenia</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/08/journee-des-droits-des-femmes-lentreprenariat-au-feminin-avec-celine-amaury-fondatrice-de-xenia/</link><pubDate>Mon, 08 Mar 2021 10:38:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/08/journee-des-droits-des-femmes-lentreprenariat-au-feminin-avec-celine-amaury-fondatrice-de-xenia/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le lundi 8 mars 2021 sera l’occasion, comme chaque année depuis 1977, de souligner les inégalités encore trop grandes entre les femmes et les hommes. Tous les pans de la société sont concernés et notamment la sphère du travail, où les femmes gagnent en moyenne 25% de moins que les hommes. L’entreprenariat n’est pas épargné : seul 30% des créateurs d’entreprises sont des femmes depuis les années 2000. Parmi ces dernières se trouvent Céline Amaury, fondatrice de la start-up Xenia, solution de cohabitation intergénérationnelle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’agriculture, futur eldorado des entrepreneurs (ou des grands patrons) - Par Xavier Hollandts, Kedge</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/05/lagriculture-futur-eldorado-des-entrepreneurs-ou-des-grands-patrons-par-xavier-hollandts-kedge/</link><pubDate>Fri, 05 Mar 2021 16:39:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/05/lagriculture-futur-eldorado-des-entrepreneurs-ou-des-grands-patrons-par-xavier-hollandts-kedge/</guid><description>&lt;h4 id="par-xavier-hollandts-docteur-et-hdr-en-sciences-de-gestionprofesseur-dentrepreneuriat-et-stratégie-à-kedge"&gt;&lt;strong&gt;Par Xavier HOLLANDTS,&lt;/strong&gt; **Docteur et HDR en Sciences de Gestion,**&lt;strong&gt;Professeur d’entrepreneuriat et stratégie à KEDGE&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La fin du mois de février marquait traditionnellement un rendez-vous important pour le monde agricole : le Salon International de l’Agriculture (SIA), à Paris. Ce temps fort pour la profession était également un rendez-vous médiatique important qui donnait lieu à de nombreux débats sur la situation et l’avenir des filières agricoles. Pour ne pas faillir à la tradition, Xavier Hollandts, analyse les tendances notables des derniers mois et en particulier l’attraction grandissante des investisseurs pour l’agriculture.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>8 mars - #ChooseToChallenge - Les femmes dans la tech - portrait de Isabelle Guis CMO de CommVault</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/04/8-mars-choosetochallenge-les-femmes-dans-la-tech-portrait-de-isabelle-guis-cmo-de-commvault/</link><pubDate>Thu, 04 Mar 2021 15:44:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/04/8-mars-choosetochallenge-les-femmes-dans-la-tech-portrait-de-isabelle-guis-cmo-de-commvault/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La française Isabelle Guis vient d’être nommée Chief Marketing Officer du géant américain CommVault.&lt;/strong&gt; Passionnée par le développement et le monde de la technologie, elle dirige désormais la stratégie et l’implémentation mondiale du marketing de l’entreprise californienne, leader dans la gestion de données. Forte d’une longue expérience dans le domaine du marketing technologique B2B, ancienne de Salesforce, Isabelle a été élue l’une des 100 spécialistes du marketing technologique les plus influents en Amérique du Nord en 2016.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La mise en œuvre d’une Gouvernance des Identités et des Accès - Par Alexandre Huynh-Van-Loc, Kleverware</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/04/la-mise-en-oeuvre-dune-gouvernance-des-identites-et-des-acces-par-alexandre-huynh-van-loc-kleverware/</link><pubDate>Thu, 04 Mar 2021 15:40:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/04/la-mise-en-oeuvre-dune-gouvernance-des-identites-et-des-acces-par-alexandre-huynh-van-loc-kleverware/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;“Vous n’avez pas les droits pour accéder à ce dossier”&lt;/em&gt;, derrière ce simple message se cache le fruit d’une politique centrale en matière de sécurité pour les entreprises : la Gouvernance des Identités et des Accès (acronyme en anglais IAG). En effet, le cloisonnement de l’accès à certaines données peut être une arme redoutable pour garantir le respect de procédures règlementaires ou tout simplement la sécurité des données de l’entreprise. Une bonne attribution des droits et leur révision périodique ne freinent pas l’activité de l’entreprise et prennent bien en compte les besoins des utilisateurs finaux. Le résultat optimal doit être poursuivi dès la mise en place de la Gouvernance des Identités et des Accès : comment y parvenir ?
Que la décision de mettre en place une Gouvernance des Identités et des Accès soit le résultat d’une recommandation à la suite d’un audit ou de la mise en application d’une règlementation (ex : RGPD…), celle-ci doit impérativement &lt;strong&gt;impliquer, dès la phase de cadrage, les Métiers concernés&lt;/strong&gt;. L’objectif de sécurité informatique ou de mise en conformité continuera évidemment d’être un axe prioritaire et l’inclusion des utilisateurs finaux permettra de leur faire prendre conscience des enjeux et des contraintes. La solution retenue conservera ainsi une bonne opérationnalité au quotidien. L’implication des Métiers se matérialise lors de la phase de cadrage et d’analyse afin de pouvoir recueillir de manière croisée les enjeux et les priorités de chacune des parties prenantes. Un autre outil pertinent consiste à établir des dictionnaires des droits techniques exprimés clairement pour les Métiers afin de traduire les codes techniques en libellés compréhensibles. Et, comme la mise en place d’une Gouvernance des Identités et des Accès s’accompagne de changements dans les processus (mode d’établissements des profils, mode de révision et de contrôle des accès…), cette implication précoce des Métiers permet de responsabiliser les acteurs et de préparer la conduite des changements inhérents.
L’autre gage de réussite de la mise en place d’une IAG réussie reste de s’appuyer sur des outils dédiés dans toutes les phases du projet, de la phase d’analyse des données brutes existantes à la phase de révision périodique des accès donnés. La mise en place d’&lt;strong&gt;une solution flexible et une approche itérative&lt;/strong&gt; s’avère rapidement bénéfique. En effet, suite à la phase d’état des lieux des identités et des accès existants (analyse des profils), il va falloir proposer une traduction de la gouvernance à travers une solution dédiée. Ce qui signifie s’accorder sur des fonctionnalités et des paramétrages qui peuvent être plus nombreux (conséquence d’une solution flexible pour pouvoir répondre aux différents besoins). En retenant une approche itérative, l’exercice est plus serein pour tous. Une bonne pratique souvent retenue consiste à proposer rapidement une version initiale du paramétrage de la solution, de la présenter concrètement et visuellement aux utilisateurs et de collecter leurs remarques puis de les incorporer dans une révision prochaine du paramétrage de l’outil. En proposant ainsi des versions itératives, le produit se construit avec les utilisateurs. Les cycles de modification du paramétrage de la solution se doivent de suivre les principes de l’Agilité et d’être à ce titre relativement courts afin de conserver l’implication de tous les acteurs et de pouvoir délivrer des résultats au plus proche du besoin des utilisateurs. Les principes d’itérations doivent d’ailleurs être intégrés à l&amp;rsquo;approche de déploiement de la solution sur l’écosystème informatique de l’entreprise. Il est préférable de commencer sur un périmètre restreint d’applications et de l’étendre par lots successifs en suivant une roadmap. L’introduction des premières applications au sein de la Gouvernance des Identités et des Accès permettra de collecter les premiers retours des utilisateurs et de l’améliorer en continu pour la suite du déploiement.
La sécurité informatique étant devenu l’affaire de tous, les Directions Générales multiplient les projets liés à la sécurisation des processus. Avec l’avènement de nouvelles méthodologies beaucoup plus légères, de solutions plus flexibles et d’une démarche pédagogique et inclusive, ces projets peuvent devenir de vrais leviers pour diffuser la sensibilisation aux enjeux de la sécurité. C’est également l’occasion de valoriser les Métiers dans la redéfinition d’une partie de leurs processus récurrents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Immersion dans le milieu masculin de l’expertise après sinistres : 6 femmes racontent leur quotidien chez Eurexo</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/04/immersion-dans-le-milieu-masculin-de-lexpertise-apres-sinistres-6-femmes-racontent-leur-quotidien-chez-eurexo/</link><pubDate>Thu, 04 Mar 2021 15:23:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/04/immersion-dans-le-milieu-masculin-de-lexpertise-apres-sinistres-6-femmes-racontent-leur-quotidien-chez-eurexo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis 1977, le 8 mars a été déclaré « Journée internationale des droits des femmes » par les Nations Unies. Chaque année, de nombreux pays à travers le monde font ainsi le bilan des inégalités entre femmes et hommes, que cela soit au niveau privé, politique ou professionnel. Malgré une forte libéralisation de la parole des femmes ces dernières années, certains secteurs comme l’expertise après sinistres sont encore majoritairement masculins. 6 femmes travaillant sur l’ensemble du territoire français chez Eurexo, société d’expertise en gestion de sinistres, expliquent leur quotidien et les raisons d’une telle disparité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>8 mars 2021 - #ChooseToChallenge | Les femmes qui changent la tech - portrait de Debra Danielson Chief Technology Officer de Digital Guardian</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/04/8-mars-2021-choosetochallenge-les-femmes-qui-changent-la-tech-portrait-de-debra-danielson-chief-technology-officer-de-digital-guardian/</link><pubDate>Thu, 04 Mar 2021 15:18:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/04/8-mars-2021-choosetochallenge-les-femmes-qui-changent-la-tech-portrait-de-debra-danielson-chief-technology-officer-de-digital-guardian/</guid><description>&lt;h4 id="je-ne-suis-pas-un-cto-femme-je-suis-une-cto-tout-court-"&gt;&lt;strong&gt;« Je ne suis pas un ‘CTO femme’. Je suis une CTO tout court »&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Les femmes qui travaillent dans le secteur technologique se heurtent encore à des obstacles, il suffit de regarder les chiffres. La question demeure : &lt;strong&gt;pourquoi les hommes et les femmes ne sont-ils pas représentés à égalité dans le secteur des technologies à tous les niveaux de l&amp;rsquo;organisation ?&lt;/strong&gt; La réponse est simple : soit vous croyez que les femmes ne sont pas aussi intelligentes ou qu&amp;rsquo;elles ne sont pas capables de faire du travail technique, soit vous pensez qu&amp;rsquo;elles ne cherchent pas d’emplois bien rémunérés. Peut-être que vous vous êtes résignées au fait que &lt;strong&gt;les femmes doivent faire face à des vents contraires dans l&amp;rsquo;industrie&lt;/strong&gt;. La solution n&amp;rsquo;est pas si simple. Le défi ici est qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y a pas une seule chose à &amp;ldquo;régler&amp;rdquo;.
Les femmes ambitieuses, qui ont une voix autoritaire, sont considérées comme agressives. Les femmes dirigeantes ne sont pas vues de bon œil. Les femmes sont souvent pénalisées pour leur succès en tant que dirigeantes, à moins qu&amp;rsquo;elles ne fassent preuve de comportements atténuants. Il s’agit bien du paradoxe de la sympathie : on observe que les femmes qui ne s&amp;rsquo;affirment pas, ou qui correspondent au stéréotype d&amp;rsquo;une femme &amp;ldquo;douce&amp;rdquo; et &amp;ldquo;attentionnée&amp;rdquo; sont davantage appréciées, mais ne sont pas considérées comme des dirigeantes. D&amp;rsquo;autre part, les femmes qui font preuve de &lt;strong&gt;qualités stéréo-typiquement &amp;ldquo;masculines&amp;rdquo;&lt;/strong&gt;, telles que l&amp;rsquo;affirmation de soi, la force et l&amp;rsquo;ambition, sont qualifiées de &amp;ldquo;difficiles&amp;rdquo;, non-féminines et agressives, et sont donc généralement mal aimées. Dans les deux cas, les femmes ont alors &lt;strong&gt;moins de chances d&amp;rsquo;être promues qu&amp;rsquo;un homme&lt;/strong&gt;. Les hommes ne sont pas confrontés au même problème, car les traits de caractère qui sont considérés comme &amp;ldquo;autoritaires&amp;rdquo; chez une femme sont considérés comme des qualités de leadership chez un homme.
Les femmes sont toujours moins bien payées. Moins promues. Embauchées moins. D’innombrables études le dénoncent. Il est difficile de supporter à la fois le poids du travail et celui de nuire aux chances des autres femmes si vous échouez. Nous n&amp;rsquo;en sommes pas là tant que nous n&amp;rsquo;avons pas cessé d&amp;rsquo;utiliser le mot &amp;ldquo;femme&amp;rdquo; comme adjectif dans le monde des affaires. Je ne suis pas une CTO-femme. &lt;em&gt;Je suis une CTO&lt;/em&gt;. Pas une femme-ingénieur distinguée. &lt;em&gt;Je suis une ingénieure distingué&lt;/em&gt;. Je ne suis pas une femme dans le domaine de la technologie. &lt;em&gt;Je suis dans la technologie.&lt;/em&gt;
Bien que nous ayons fait des progrès ces dernières années en ce qui concerne la diversité croissante dans l&amp;rsquo;industrie, elle est encore largement &lt;strong&gt;masculine et blanche&lt;/strong&gt;. Les femmes et les minorités ne choisissent pas ce domaine ou n&amp;rsquo;y restent pas. Les femmes représentent entre &lt;strong&gt;11 et 20 % de la main-d&amp;rsquo;œuvre mondiale dans le domaine de la cybersécurité,&lt;/strong&gt; ce qui suggère qu’il y a eu des progrès, mais aussi que nous avons encore un long chemin à parcourir pour parvenir à l&amp;rsquo;égalité.
Alors, que peuvent faire les entreprises pour soutenir et faire progresser les carrières des femmes travaillant dans le domaine de la technologie ? Tout d&amp;rsquo;abord, prenez du recul et examinez attentivement vos chiffres. Créez un cadre permettant d&amp;rsquo;identifier les préjugés établis, étayés par la science empirique. Mettez-les en lumière afin de pouvoir dénoncer les comportements de partialité subtils (ou pas si subtils). &lt;strong&gt;Incluez également les hommes dans ce processus d’analyse critique&lt;/strong&gt;.
Certains des plus grands partisans de l&amp;rsquo;augmentation de la participation et de la réussite des femmes dans le domaine de la technologie ont été des hommes. Les pères peuvent être des alliés très engagés, car ils veillent à ce que leurs filles aient une chance équitable de connaître le succès qu&amp;rsquo;elles ont connu. Nous avons tous des préjugés, et ces rôles sociétaux de genre sont profondément ancrés en nous tous. Il n&amp;rsquo;y a pas que les hommes qui discriminent (consciemment ou inconsciemment) les femmes. Les femmes le font aussi. Réfléchissez à la manière dont vous voulez changer le système pour équilibrer les préjugés. Soyez très clairs sur le fait qu&amp;rsquo;il ne s&amp;rsquo;agit pas de donner un &amp;ldquo;coup de pouce&amp;rdquo; à une femme moins méritante (au détriment d&amp;rsquo;un homme), mais de niveler le terrain.
En fin de compte, arrêtez de penser qu&amp;rsquo;il y &lt;strong&gt;a quelque chose qui ne va pas chez les femmes et qu&amp;rsquo;il faut corriger&lt;/strong&gt;. Je ne peux pas vous dire combien de fois j&amp;rsquo;ai entendu dire qu&amp;rsquo;il fallait &amp;ldquo;apprendre&amp;rdquo; aux femmes à négocier, à parler/interrompre, à obtenir une place à la table, à demander une promotion, à s&amp;rsquo;affirmer&amp;hellip; Si vous avez un système qui pénalise les femmes pour avoir négocié, alors &lt;strong&gt;n&amp;rsquo;essayez pas de leur dire qu&amp;rsquo;elles sont sous-payées parce qu&amp;rsquo;elles n&amp;rsquo;ont pas négocié&lt;/strong&gt;.
Les statistiques concernant le manque de diversité dans le domaine de la technologie sont assez frappantes. Je suis très impliquée dans les efforts visant à accroître la participation des femmes dans les technologies depuis plus de 15 ans, et bien qu&amp;rsquo;il y ait eu quelques succès, nous n&amp;rsquo;avons pas fait assez de progrès. En tant qu&amp;rsquo;industrie, &lt;strong&gt;nous avons encore de sérieux problèmes pour intéresser les filles et les jeunes femmes à l&amp;rsquo;industrie technologique et aux STIM&lt;/strong&gt;. Nous avons des problèmes pour attirer et maintenir l&amp;rsquo;intérêt des étudiantes universitaires pour l&amp;rsquo;informatique. &lt;strong&gt;Nous avons du mal à recruter et à embaucher suffisamment de femmes, à retenir les femmes au-delà de la mi-carrière dans le secteur technologique&lt;/strong&gt;, à maintenir les femmes dans les carrières technologiques et à ne pas les déloger.
Nous avons des problèmes de parité salariale et d&amp;rsquo;équité en matière de promotion et nous devons constamment lutter contre l&amp;rsquo;idée répandue que les femmes ne sont pas aussi techniques que les hommes. Nous pouvons tous faire beaucoup plus que ce que nous pensons pour réduire et atténuer les préjugés et les partis pris.
&lt;strong&gt;Pensez à la façon dont vous recrutez, gérez ou simplement effectuez votre travail quotidien.&lt;/strong&gt; Ne présumez pas : faites des recherches, éduquez et informez. Cherchez des moyens de remettre en question et de changer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Baser la sécurité sur une approche préventive : du mythe à la réalité - Par Florent Embarek, Regional Sales Director - Southern &amp; Eastern Europe, BlackBerry</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/04/baser-la-securite-sur-une-approche-preventive-du-mythe-a-la-realite-par-florent-embarek-regional-sales-director-southern-eastern-europe-blackberry/</link><pubDate>Thu, 04 Mar 2021 15:07:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/04/baser-la-securite-sur-une-approche-preventive-du-mythe-a-la-realite-par-florent-embarek-regional-sales-director-southern-eastern-europe-blackberry/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a encore quelques années, la sécurité des infrastructures miser sur la prévention pour assurer la sécurité des infrastructures relevait du fantasme. La protection des &lt;em&gt;endpoints&lt;/em&gt; était essentiellement basée sur la correspondance entre la signature des programmes malveillants et les données détenues par les systèmes de sécurité. Ce type de méthodes, qui demandaient une analyse préalable du fichier suspect, laissaient l’opportunité au malware de se répandre avant même qu’il ne soit catégorisé de malveillant. D’autres approches consistaient à envoyer une quantité astronomique de données dans le cloud pour qu’elles puissent être analysées, générant ainsi d’importants délais de latence entre l’infection et sa détection. Si ces solutions assurent un premier niveau de défense, elles reposent principalement sur des approches purement réactives.
C’est en 2012 que les choses ont réellement commencé à changer : détecter les menaces inconnues des systèmes, hors connexion et avant même leur activation, est devenu possible notamment grâce à l’intégration nouvelle de l’IA et du Machine Learning dans les stratégies de sécurité des terminaux. Baptisée &lt;em&gt;prevention-first&lt;/em&gt;, cette approche est non seulement pratique mais a aussi fait ses preuves. Malgré cela, nombreuses sont encore les entreprises à rester focalisées sur une approche de la cybersécurité réactive.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois axes de déploiement des opérations intelligentes à l'échelle de l'entreprise - Par William Botella, Sr. Sales Engineer chez Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/03/trois-axes-de-deploiement-des-operations-intelligentes-a-lechelle-de-lentreprise-par-william-botella-sr-sales-engineer-chez-kofax/</link><pubDate>Wed, 03 Mar 2021 09:35:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/03/trois-axes-de-deploiement-des-operations-intelligentes-a-lechelle-de-lentreprise-par-william-botella-sr-sales-engineer-chez-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Agilité et réactivité sont aujourd&amp;rsquo;hui le crédo des entreprises. En parallèle, les technologies en constante évolution confèrent plus de pouvoir aux clients, toujours plus exigeants. Tandis que les volumes de données, toujours plus importants quel que soit le secteur, transforment les marchés. En conséquence, les entreprises qui tardent à innover et exploiter les données pour transformer les opérations et mieux répondre aux demandes des clients, risquent de se faire dépasser par la concurrence.
Face à ces évolutions, nombreuses sont les entreprises à avoir réagi, en alignant leurs priorités stratégiques sur les opérations intelligentes. Aujourd&amp;rsquo;hui, les plus matures exploitent l&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA), l&amp;rsquo;automatisation et l&amp;rsquo;ingéniosité humaine pour acquérir une compétitivité durable. Sans compter que, tout au long de leur transition vers les opérations intelligentes, les entreprises sont amenées à découvrir de nouvelles opportunités de transformation qui se manifestent dans les processus internes et orientés clients.
De façon générale, la transition vers les opérations intelligentes améliore la prise de décision, des expériences clients et des résultats opérationnels. Reste que cette évolution nécessite une certaine organisation pour en garantir le succès à l&amp;rsquo;échelle de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'année 2021 marquera-t-elle le retour aux fondamentaux du marketing ? - Par Michael Froment Commanders Act</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/02/lannee-2021-marquera-t-elle-le-retour-aux-fondamentaux-du-marketing-par-michael-froment-commanders-act/</link><pubDate>Tue, 02 Mar 2021 09:00:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/02/lannee-2021-marquera-t-elle-le-retour-aux-fondamentaux-du-marketing-par-michael-froment-commanders-act/</guid><description>&lt;p&gt;Une nouvelle donne technique (un monde cookieless), un nouveau cadre réglementaire (pour les consentements) et, in fine, un nouveau contrat entre annonceurs et audiences. Après une année 2020 chaotique, 2021 - soyons optimistes - pourrait marquer un retour sain aux fondamentaux du marketing.
Se risquer aux jeux des prédictions pour 2021 alors que 2020 s&amp;rsquo;est caractérisée en premier lieu par son imprévisibilité représente un exercice délicat. Cela dit, sur nos terrains de jeu, ceux du marketing et de l&amp;rsquo;adtech, les chantiers à venir se dessinent suffisamment bien pour que l&amp;rsquo;on se livre à l&amp;rsquo;exercice. Dans quel environnement allons-nous travailler dans les mois à venir ? Avec quel impact sur nos audiences et notre écosystème ? Voire, sur nos compétences ? Quelques réponses.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intelligence artificielle : les défis que les entreprises vont devoir relever dans les prochains mois - Par Alain BIANCARDI, Vice Président Sales &amp; Marketing chez expert.ai</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/25/intelligence-artificielle-les-defis-que-les-entreprises-vont-devoir-relever-dans-les-prochains-mois-par-alain-biancardi-vice-president-sales-marketing-chez-expert-ai/</link><pubDate>Thu, 25 Feb 2021 10:25:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/25/intelligence-artificielle-les-defis-que-les-entreprises-vont-devoir-relever-dans-les-prochains-mois-par-alain-biancardi-vice-president-sales-marketing-chez-expert-ai/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’intelligence artificielle cristallise de nombreux fantasmes sur son utilisation et ses perspectives. Dans les faits, les chercheurs et les entreprises sont confrontés à des défis conséquents qu’il faudra régler dans un avenir proche. Parmi ceux-ci il faut souligner un point clé : l’une des idées fausses les plus répandues autour de l’IA est que machine learning et IA sont synonymes, et les autres options – nombreuses – ne sont malheureusement que peu explorées. Or, pour que le machine learning soit efficace il est nécessaire de disposer de volumes de données conséquents. Sont-ils à notre portée ? Est-on capable de traiter ces ensembles gigantesques de data ? Quel est l’impact environnemental lié à leur traitement et à leur stockage ? Des questions qu’il convient d’aborder pour dresser un des axes futurs de la recherche et développement en intelligence artificielle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Repenser l’environnement du travail pour s’adapter aux nouveaux usages- Par Marie-Anne Morin, Flex-O</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/25/repenser-lenvironnement-du-travail-pour-sadapter-aux-nouveaux-usages-par-marie-anne-morin-flex-o/</link><pubDate>Thu, 25 Feb 2021 10:02:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/25/repenser-lenvironnement-du-travail-pour-sadapter-aux-nouveaux-usages-par-marie-anne-morin-flex-o/</guid><description>&lt;p&gt;En transformation continue, le monde du travail a connu de profondes évolutions ces dernières années qui se sont encore plus accélérées en 2020 suite à la crise sanitaire que nous traversons. Dans ce contexte, l’environnement de travail traditionnel que nous avons connu vole en éclat et de nouveaux modèles hybrides semblent devenir une forme de normalité. Mais concrètement, à quoi ressemblera le workspace de demain ? Va-t-il réellement être différent de ce que nous connaissons ? Toutes ces questions doivent être abordées avec la plus grande attention par les entreprises. N’oublions pas qu’implanter sa société dans tel ou tel endroit et souscrire à tel ou tel type de bail ou de contrat est un acte engageant qui nécessite de ne pas se tromper. D’autant que pour les entreprises, le poids de l’immobilier est le deuxième poste de coûts après les salaires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien préparer sa migration de SAP vers le cloud Azure - Par Reynald Queille, Delaware</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/24/bien-preparer-sa-migration-de-sap-vers-le-cloud-azure-par-reynald-queille-delaware/</link><pubDate>Wed, 24 Feb 2021 09:31:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/24/bien-preparer-sa-migration-de-sap-vers-le-cloud-azure-par-reynald-queille-delaware/</guid><description>&lt;p&gt;80 % des entreprises n’utiliseront plus les centres de données traditionnels d’ici 2025. C’est une évidence pour nous tous ; le paysage économique actuel évolue rapidement et est dynamique. Les entreprises doivent agir vite sur les nouvelles opportunités de marché et ont besoin de systèmes informatiques et commerciaux solides pour réaliser tout cela…
Actuellement, les responsables informatiques estiment que leur infrastructure et leurs processus traditionnels ne sont pas toujours en mesure de suivre ces exigences commerciales en constante évolution. À la recherche de nouveaux moyens d’améliorer leur efficacité opérationnelle, ils se tournent de plus en plus vers les fournisseurs de cloud public pour répondre à leurs défis croissants en matière de performance, de sécurité ou de conformité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle est la prochaine étape pour le Edge Computing ? Par Philippe Azouyan, directeur de la succursale française de Dynabook</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/23/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-le-edge-computing-par-philippe-azouyan-directeur-de-la-succursale-francaise-de-dynabook/</link><pubDate>Tue, 23 Feb 2021 09:21:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/23/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-le-edge-computing-par-philippe-azouyan-directeur-de-la-succursale-francaise-de-dynabook/</guid><description>&lt;p&gt;IDC estime qu&amp;rsquo;il y aura une croissance de &lt;a href="https://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prUS45613519"&gt;800%&lt;/a&gt; du nombre d&amp;rsquo;applications Edge d&amp;rsquo;ici 2024. Si l&amp;rsquo;on considère la quantité exponentielle de données actuellement générées en dehors des datacenters, il n&amp;rsquo;est pas surprenant que le Edge Computing se développe en 2021. Le Edge existe maintenant depuis un certain temps. Cependant, il s’est développé grâce à la mise en œuvre rapide et à grande échelle du cloud et de l&amp;rsquo;Internet des objets (IoT). En particulier l&amp;rsquo;année dernière pendant la COVID-19. Alors que les entreprises évoluent pour s’adapter à la pandémie, cette technologie apparaît comme un élément nécessaire de l&amp;rsquo;infrastructure réseau. Le Edge permet de soutenir la main-d&amp;rsquo;œuvre, de maintenir un avantage concurrentiel et, avec les technologies de nouvelle génération telles que la 5G et l&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA), il peut aider les entreprises à renforcer leurs infrastructures informatiques pour soutenir la reprise post-crise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Activité partielle, où en sommes-nous ? - Par Emmanuel Labrousse &amp; Aurélie Sacripanti, Walter France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/22/activite-partielle-ou-en-sommes-nous-par-emmanuel-labrousse-aurelie-sacripanti-walter-france/</link><pubDate>Mon, 22 Feb 2021 17:58:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/22/activite-partielle-ou-en-sommes-nous-par-emmanuel-labrousse-aurelie-sacripanti-walter-france/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;activité partielle a été très utilisée par les entreprises en 2020. La crise sanitaire perdurant, les dispositions permettant d&amp;rsquo;y recourir ont été prolongées et adaptées pour 2021. Emmanuel Labrousse, directeur Service social/ RH et Aurélie Sacripanti, responsable juridique en Droit social au sein de &lt;a href="https://www.walterfrance-allinial.com/fr"&gt;Walter France&lt;/a&gt;, font le point des dispositions applicables en 2021.
Trois dispositifs d&amp;rsquo;activité partielle sont à ce jour prévus par le Code du travail : l&amp;rsquo;activité partielle « Covid »telle que nous la connaissons depuis mars 2020, l&amp;rsquo;activité partielle de droit commun qui devrait prochainement entrer en vigueur et enfin l&amp;rsquo;activité partielle longue durée réservée aux entreprises affectées de façon durable.
Rappelons le principe de base selon lequel les heures indemnisables sont les heures chômées dans la limite de la durée légale du travail. Les heures supplémentaires sont donc exclues (sauf accord de branche prévoyant une durée collective de travail supérieur, comme dans le secteur des HCR et sauf convention de forfait mensuel en heures).
Un décret en date du 30 décembre 2020 est tout d&amp;rsquo;abord venu préciser les taux d&amp;rsquo;indemnisation pour 2021 avec :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'entreprise face à la crise : la résilience, ça ne s'improvise pas - Avis d'expert par Robert Raiola, CMO de MEGA International</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/22/lentreprise-face-a-la-crise-la-resilience-ca-ne-simprovise-pas-avis-dexpert-par-robert-raiola-cmo-de-mega-international/</link><pubDate>Mon, 22 Feb 2021 09:02:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/22/lentreprise-face-a-la-crise-la-resilience-ca-ne-simprovise-pas-avis-dexpert-par-robert-raiola-cmo-de-mega-international/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis le début de la crise sanitaire, et plus globalement à l&amp;rsquo;occasion de toute crise quelle qu&amp;rsquo;elle soit, le mot est dans toutes les têtes et sur toutes les lèvres : RÉSILIENCE. Derrière le concept, souvent plein d&amp;rsquo;espoir, se cache une véritable anticipation pour survivre durant la crise et rebondir après la crise. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;un des rôles clés de l&amp;rsquo;architecture d&amp;rsquo;entreprise (EA).&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-résilience-ou-comment-se-concentrer-sur-lessentiel"&gt;La résilience, ou comment se concentrer sur l&amp;rsquo;essentiel&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Par définition, une crise, si des signaux plus ou moins faibles peut la rendre prévisible, reste généralement soudaine, suite à un élément déclencheur : c&amp;rsquo;est le cas du krach des prêts immobiliers hypothécaires américains dès 2006, qui a conduit à la crise financière de 2008 ou, plus récemment, de la pandémie mondiale de Covid19, qui a mis un coup de frein brutal à l&amp;rsquo;économie en 2020.
Lorsque la crise survient, il est clair que ce sont les organisations les mieux préparées qui sauront y faire face le plus efficacement, celles qui pourront se focaliser sur les capacités les plus critiques à leur business. Si cela apparaît comme une évidence, la réalité est beaucoup plus complexe. Ainsi, au-delà de la criticité des processus et des capacités métiers, il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;identifier les interdépendances entre les processus, et tous les services IT qui y sont associés. Et donc de préparer l&amp;rsquo;organisation au maintien en conditions opérationnelles des capacités métiers critiques pour le business.
C&amp;rsquo;est ainsi qu&amp;rsquo;à la mise en place du confinement strict de mars 2020, les organisations les mieux préparées ont pu mettre en œuvre leur plan d&amp;rsquo;urgence entre présence obligatoire, chômage partiel ou télétravail, avec un système d&amp;rsquo;information prêt à accueillir les nouveaux modes d&amp;rsquo;exercice des activités, en « mode dégradé ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Boom des auto-entrepreneurs : un véritable phénomène de société - Par Pascal Ferron, Walter France &amp; monentrepriz.com</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/19/boom-des-auto-entrepreneurs-un-veritable-phenomene-de-societe-par-pascal-ferron-walter-france-monentrepriz-com/</link><pubDate>Fri, 19 Feb 2021 08:53:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/19/boom-des-auto-entrepreneurs-un-veritable-phenomene-de-societe-par-pascal-ferron-walter-france-monentrepriz-com/</guid><description>&lt;p&gt;La part des créations d&amp;rsquo;entreprise par des auto-entrepreneurs est de plus en plus importante. En 2020, la hausse a été encore plus forte, malgré la Covid - ou grâce à elle. Pascal Ferron, associé &lt;a href="https://www.walterfrance-allinial.com/fr"&gt;Walter France&lt;/a&gt;, et fondateur de l&amp;rsquo;application &lt;a href="https://www.monentrepriz.com/"&gt;monentrepriz.com&lt;/a&gt;, explique pourquoi il s&amp;rsquo;agit là d&amp;rsquo;un véritable phénomène de société.
Depuis 2009, le nombre d&amp;rsquo;auto-entrepreneurs ne cesse d&amp;rsquo;augmenter. En 2020, si la création des sociétés « classiques » (SARL, SA, etc) a été relativement stable, l&amp;rsquo;engouement pour le statut d&amp;rsquo;auto-entrepreneurs s&amp;rsquo;est confirmé avec une augmentation significative des créations d&amp;rsquo;activités.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Accord global Union européenne - Chine : un nouvel espoir pour la mondialisation ? Par Ni Gao, Professeure de Management à KEDGE</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/18/accord-global-union-europeenne-chine-un-nouvel-espoir-pour-la-mondialisation-par-ni-gao-professeure-de-management-a-kedge/</link><pubDate>Thu, 18 Feb 2021 17:47:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/18/accord-global-union-europeenne-chine-un-nouvel-espoir-pour-la-mondialisation-par-ni-gao-professeure-de-management-a-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les flux cumulés d&amp;rsquo;investissements directs étrangers de l&amp;rsquo;UE vers la Chine ont atteint au cours de ces 20 dernières années plus de 140 milliards d&amp;rsquo;euros et en retour la Chine a investi 120 milliards d&amp;rsquo;euros dans les pays membres de l&amp;rsquo;UE. La Chine est à l’heure actuelle le premier partenaire commercial de l&amp;rsquo;UE en termes de volume d’échanges. Selon Ni Gao, dans ce contexte incertain dû à la crise sanitaire, la signature de l&amp;rsquo;accord global UE-Chine sur les investissements (AGI) donne un nouvel espoir aux échanges internationaux.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois Etapes pour Créer une Vue Client à 360 Degrés en 2021 - Par Nathaniel Spohn, Fivetran</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/18/trois-etapes-pour-creer-une-vue-client-a-360-degres-en-2021-par-nathaniel-spohn-fivetran/</link><pubDate>Thu, 18 Feb 2021 09:51:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/18/trois-etapes-pour-creer-une-vue-client-a-360-degres-en-2021-par-nathaniel-spohn-fivetran/</guid><description>&lt;h4 id="recruter-et-fidéliser-ses-clientsnécessite-une-approche-plus-moderne-avec-les-trois-étapes-qui-suivent-il-devient-facile-pour-les-organisations-de-projeter-leur-croissance-future"&gt;&lt;em&gt;Recruter et fidéliser ses clientsnécessite une approche plus moderne. Avec les trois étapes&lt;/em&gt; &lt;em&gt;qui suivent, il devient facile pour les organisations de projeter leur croissance future.&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;“Nous vivons une période sans précédent.” Il est clair que cette période unique dans l’histoire a un profond impact dans tous les aspects de nos vies, et un domaine qui &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/643548/04606193693145281613658744999-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuY2Vuc3VzLmdvdiUyRnJldGFpbCUyRm1ydHMlMkZ3d3clMkZkYXRh%0AJTJGcGRmJTJGZWNfY3VycmVudC5wZGY%3D"&gt;connait&lt;/a&gt; une forte croissance associée à de profondes transformations est celui de la grande distribution et du e-commerce. Les données sur lesquelles on s’appuyait l’année précédente – ou même le trimestre précédent – pour prendre des décisions de gestion ne sont plus suffisantes pour conserver un avantage concurrentiel sur un marché désormais en évolution constante.
Voici trois stratégies à appliquer dès maintenant pour créer une vue client plus performante et plus complète en 2021.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Se protéger face à la recrudescence des ransomwares - Par Rosiel Lee, Directrice Générale de Synology France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/18/se-proteger-face-a-la-recrudescence-des-ransomwares-par-rosiel-lee-directrice-generale-de-synology-france/</link><pubDate>Thu, 18 Feb 2021 09:47:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/18/se-proteger-face-a-la-recrudescence-des-ransomwares-par-rosiel-lee-directrice-generale-de-synology-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le risque d&amp;rsquo;attaque par des programmes malveillants (malwares) n&amp;rsquo;a cessé d&amp;rsquo;augmenter cette année, d&amp;rsquo;autant plus que la situation sanitaire actuelle a poussé les entreprises à autoriser l&amp;rsquo;accès externe à leur infrastructure informatique pour le travail à distance. D’après une récente étude*, **56 % des professionnels de l’IT ont déclaré que leur entreprise a subi une attaque de ransomware durant les 12 derniers mois.**Ce chiffre alarmant est le signe d’une progression rendue possible notamment par le terreau fertile que représente la crise économique mondiale que nous vivons.
Les cyberattaquants ne ciblent plus seulement les multinationales, mais visent tout le monde, des grandes entreprises aux petites organisations. De nombreux ransomwares ciblent spécifiquement les hôpitaux et les organisations de santé, souvent submergés par la situation actuelle. Récemment, il a été découvert de nouveaux ransomwares chiffrés ciblant des fichiers personnels et même des périphériques réseau. Dans ce contexte, comment se prémunir contre ce type d’attaques ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le vol d’identité, plus populaire que jamais durant la pandémie - Par Benoit Grunemwald, ESET</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/18/le-vol-didentite-plus-populaire-que-jamais-durant-la-pandemie-par-benoit-grunemwald-eset/</link><pubDate>Thu, 18 Feb 2021 09:40:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/18/le-vol-didentite-plus-populaire-que-jamais-durant-la-pandemie-par-benoit-grunemwald-eset/</guid><description>&lt;h4 id="la-commission-fédérale-du-commerce-des-états-unis-a-reçu-14-million-de-plaintes-pour-vols-d"&gt;&lt;em&gt;La Commission fédérale du commerce des États-Unis a reçu 1,4 million de plaintes pour vols d&amp;rsquo;identité l&amp;rsquo;année dernière, soit le double de 2019.&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Le nombre de cas de vol d’identité signalés aux États-Unis a doublé en 2020 par rapport à l’année précédente, a déclaré la Federal Trade Commission (FTC). Dans un billet marquant le début de la semaine de sensibilisation au vol d’identité, la FTC a déclaré avoir reçu environ 1,4 million de signalements de vols d’identité l’année dernière. Cette augmentation est principalement due aux cybercriminels qui ciblent les personnes qui ont été financièrement touchées par la pandémie de COVID-19.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinquante nuances de vulnérabilités : Comment utiliser des sextoys intelligents, en toute sécurité ? - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/17/cinquante-nuances-de-vulnerabilites-comment-utiliser-des-sextoys-intelligents-en-toute-securite-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Wed, 17 Feb 2021 09:37:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/17/cinquante-nuances-de-vulnerabilites-comment-utiliser-des-sextoys-intelligents-en-toute-securite-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;h4 id="alors-que-vous-vous-amusez-vos-smart-sex-toys-vont-peut-être-devenir-le-cauchemar-de-vie-privée-êtes-vous-sûr-que-votre-jouet-ne-dévoile-pas-vos-secrets-"&gt;&lt;em&gt;Alors que vous vous amusez, vos smart sex toys vont peut-être devenir le cauchemar de vie privée. Êtes-vous sûr que votre jouet ne dévoile pas vos secrets ?&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Avec l’isolement et le sentiment de solitude entrainés par la crise du COVID-19, les sextoys ont eu le vent en poupe en 2020 et cela continue en 2021. La pandémie a en effet poussé de nombreuses personnes à s’isoler, parfois loin de leur partenaire et incapables de poursuivre leur vie amoureuse comme d’habitude. Encore aujourd’hui, certains couples vivant à distance doivent encore faire face aux conséquences des restrictions de voyage et de l’éloignement social.
Dans ce contexte, beaucoup se sont tournés vers de nouvelles façons d’explorer leur sexualité ou de maintenir la flamme grâce à des jouets pour adultes connectés. Après le début de la pandémie, les ventes de ces dispositifs ont explosé, reflétant la popularité récemment montée en flèche des applications de sextos et d’autres formes d’intimité virtuelle.
Il est certain que la myriade de sex toys connectés à Internet, également connus sous le nom de teledildonics, ont gagné en popularité dans le cadre du concept de sexnologie, un mot fourre-tout qui désigne le sexe et la technologie. Cependant, comme tous les autres gadgets de l’internet des objets, les jouets pour adultes intelligents ont des implications considérables en matière de vie privée et de sécurité. De plus, étant donné le caractère très personnel de ces appareils et le type de données qu’ils collectent, il est difficile d’ignorer les menaces potentielles pour votre vie privée.
Aujourd’hui, ces appareils intègrent un large éventail de fonctionnalités. Pour commencer, ils vous permettent de donner le contrôle à distance de votre appareil à d’autres personnes via l’application mobile, le navigateur ou votre ordinateur portable. Les utilisateurs peuvent également participer à des discussions de groupe, envoyer des messages multimédias et des modèles personnalisés, organiser des vidéoconférences, synchroniser les modèles de vibration avec une liste de chansons ou des livres audio, et connecter les gadgets avec des assistants intelligents tels qu’Alexa. Certains modèles permettent aux utilisateurs de synchroniser deux jouets sexuels pour reproduire leurs mouvements, et d’autres sont portables. Ensuite, l’application se connecte par Wi-Fi ou par l’opérateur mobile à un serveur dans le Cloud, qui stocke les informations sur le compte de la personne et les fichiers multimédias.
Mais voyons le revers de la médaille de toutes ces fonctionnalités. Si vous décidiez de vous procurez un de ces sex toys intelligents que pourrait-il se passer en termes de sécurité et d’intimité ? Tout d’abord, étant donné le large éventail de fonctionnalités qu’offrent ces produits, la surface d’attaque est assez grande. Il existe certaines caractéristiques de conception que les attaquants peuvent exploiter : la connexion locale via Bluetooth qui est parfois non protégée, les vulnérabilités sur le serveur ou dans les applications, les connexions Wi-Fi non sécurisées, et bien d’autres encore.
Découvrez les trois principaux scénarios d’attaque :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Hébergement et Opensource : Cyrès devient partenaire GitLab</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/17/hebergement-et-opensource-cyres-devient-partenaire-gitlab/</link><pubDate>Wed, 17 Feb 2021 09:23:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/17/hebergement-et-opensource-cyres-devient-partenaire-gitlab/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Cyrès, l’hébergeur spécialiste Cloud, DevOps et Big Data basé à Tours annonce son partenariat avec GitLab, l’éditeur de la plateforme opensource, et devient la première société française certifiée par le leader de la gestion de code sources.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Tours, le 28 janvier 2021**-**Cyrès, l’expert en hébergement et déploiement d’infrastructures à haut niveau de services propose dorénavant la solution GitLab en version entièrement managée et hébergée dans son datacenter green ISO 27001 installé en France.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 6 défis de l’informatique industrielle pour les cinq prochaines années - Par Fabien Pereira Vaz, Technical Sales Manager France chez Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/17/les-6-defis-de-linformatique-industrielle-pour-les-cinq-prochaines-annees-par-fabien-pereira-vaz-technical-sales-manager-france-chez-paessler-ag/</link><pubDate>Wed, 17 Feb 2021 09:17:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/17/les-6-defis-de-linformatique-industrielle-pour-les-cinq-prochaines-annees-par-fabien-pereira-vaz-technical-sales-manager-france-chez-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’informatique industrielle connait actuellement de nombreux changements avec la convergence IT/OT, l’industrie 4.0 et l’accélération de la digitalisation, l’obligeant à s’adapter toujours davantage. Quelles tendances joueront un rôle important dans cette évolution ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de la dernière décennie, nous avons assisté à de nombreuses transformations dans la sphère industrielle, qui ont toutes façonné la manière dont l&amp;rsquo;atelier de production se connecte à l’informatique traditionnelle (IT) et interagit avec elle. D’ici 2025, le marché de l’Internet des Objets Industriels (IIoT) représentera 110,6 milliards de dollars, ce qui ne fera qu&amp;rsquo;accentuer les tendances que nous avons observées jusqu&amp;rsquo;à présent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Rapport de l’ANSSI sur la cyberattaque ayant ciblé Centreon - Le commentaire de Félix Aimé, chercheur en cybersécurité chez Kaspersky</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/16/rapport-de-lanssi-sur-la-cyberattaque-ayant-cible-centreon-le-commentaire-de-felix-aime-chercheur-en-cybersecurite-chez-kaspersky/</link><pubDate>Tue, 16 Feb 2021 10:56:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/16/rapport-de-lanssi-sur-la-cyberattaque-ayant-cible-centreon-le-commentaire-de-felix-aime-chercheur-en-cybersecurite-chez-kaspersky/</guid><description>&lt;p&gt;Hier soir, le 15 février, &lt;a href="https://urldefense.com/v3/__https:/www.cert.ssi.gouv.fr/uploads/CERTFR-2021-CTI-004.pdf__;!!HhhKMSGjjQV-!tTPocptCNr59oUBFFrceQfe-zVwgerV5MDbyRTtlsa7hDCYH8oTn76L6A7JAGysFPI6lbsNEcqOv$"&gt;l’ANSSI a publié un rapport faisant état d’une campagne de cyberattaques&lt;/a&gt; ayant ciblé plusieurs entreprises françaises, à priori depuis 2017, par le biais d’une porte dérobée installée dans le logiciel de Centreon.
&lt;strong&gt;Félix Aimé, chercheur en cybersécurité chez Kaspersky,&lt;/strong&gt; revient sur cette attaque et explique pourquoi elle est particulière, et notamment comment cela a été possible de passer inaperçu pendant plusieurs années :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;« &lt;em&gt;Nous ne savons pas depuis combien de temps l’ANSSI a connaissance de cette campagne d’attaque. Il est possible qu’elle ait été découverte bien après son lancement car les serveurs sur Linux sont malheureusement encore trop souvent laissés de côté en termes de supervision dans les entreprises. En outre, ce type d’attaque ne requiert pas d’interaction humaine - telle que l’ouverture d’un email - donc la probabilité qu’elle soit détectée par un employé suspicieux est limitée ».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ransomwares : retour sur les attaques marquantes de 2020 - Par Didier Pichon, Vice-Président Sales, MTI France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/16/ransomwares-retour-sur-les-attaques-marquantes-de-2020-par-didier-pichon-vice-president-sales-mti-france/</link><pubDate>Tue, 16 Feb 2021 10:28:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/16/ransomwares-retour-sur-les-attaques-marquantes-de-2020-par-didier-pichon-vice-president-sales-mti-france/</guid><description>&lt;p&gt;2020, marquée par la crise sanitaire, a connu une autre épidémie : la hausse des cyberattaques par rançongiciels (ransomwares). Elles n&amp;rsquo;ont épargné ni petites ni grandes entreprises, et ont touché tous les secteurs d&amp;rsquo;activité.
D&amp;rsquo;autant que la pandémie COVID-19 a eu un impact considérable sur le paysage de la cybermenace, créant davantage d&amp;rsquo;opportunités pour les cybercriminels. En mars 2020, lorsque de nombreuses organisations à travers le monde se sont tournées vers le télétravail, des millions de collaborateurs se sont en effet retrouvés à travailler depuis leur domicile. Parfois même sur leurs propres ordinateurs connectés au Wi-Fi personnel, dépourvus de toute protection informatique dont ils bénéficiaient au bureau. Conscients de cette faiblesse, les cybercriminels ont augmenté la variété et le volume de leurs attaques.
Les techniques devenant de plus en plus sophistiquées, la question n&amp;rsquo;est désormais plus de savoir si une entreprise sera attaquée, mais quand&amp;hellip; Retour sur certaines attaques marquantes de l&amp;rsquo;année 2020.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’authentification multifacteur, vraie alternative aux jetons de sécurité physiques ? - Par Cyril patou, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/15/lauthentification-multifacteur-vraie-alternative-aux-jetons-de-securite-physiques-par-cyril-patou-ping-identity/</link><pubDate>Mon, 15 Feb 2021 15:59:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/15/lauthentification-multifacteur-vraie-alternative-aux-jetons-de-securite-physiques-par-cyril-patou-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Longtemps, les responsables de la sécurité des données en entreprise ont considéré les systèmes basés sur des jetons de sécurité physiques (hardware tokens) comme la solution d’authentification offrant le meilleur niveau de sécurité. Basés sur deux facteurs d’authentification et sur le principe du mot de passe à usage unique (OTP) changeant toutes les minutes, ils étaient réputés très difficiles voire impossibles à prendre en défaut.
Toutefois, la lourdeur de leur administration (gestion de la livraison des jetons, gestion du cycle de vie), jointe à leur coût total d’acquisition, ont limité leur déploiement à grande échelle, les réservant souvent à des usages et des utilisateurs à facteur de risque élevé (top management, transactions bancaires, etc.).
En outre, leur adoption a été freinée par une relative complexité d’utilisation (très courte validité des codes), s’ajoutant à quelques alertes de sécurité.
Malgré ces imperfections, les jetons de sécurité physiques sont encore largement utilisés en tant que solution d’authentification forte dans de nombreuses grandes entreprises. Mais plusieurs facteurs peuvent aujourd’hui inciter ces organisations à remettre ce choix en cause.
Le premier est la multiplication des utilisateurs mobiles. Les jetons physiques sont bien adaptés lorsque tous les utilisateurs travaillent dans les locaux de l’entreprise, mais beaucoup moins lorsqu’ils sont souvent en mobilité, et ont besoin d’accéder à leurs données à distance. La distribution et la gestion des jetons physiques devient alors plus complexe et ouvre la voie à des risques de sécurité. La croissance accélérée du télétravail provoquée par la pandémie actuelle a bien sûr accentué ce phénomène.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Automatisation des processus : comment gérer collaborateurs et robots logiciels ? - Par Tyler Suss, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/15/automatisation-des-processus-comment-gerer-collaborateurs-et-robots-logiciels-par-tyler-suss-kofax/</link><pubDate>Mon, 15 Feb 2021 15:02:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/15/automatisation-des-processus-comment-gerer-collaborateurs-et-robots-logiciels-par-tyler-suss-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que l&amp;rsquo;automatisation intelligente continue de gagner du terrain, de plus en plus d&amp;rsquo;organisations se tournent vers les technologies d&amp;rsquo;automatisation robotisée des processus (RPA) pour être plus efficaces tout en valorisant les compétences des équipes internes.
Quoique complexe, l&amp;rsquo;orchestration des tâches attribuables aux robots logiciels (ou main d&amp;rsquo;œuvre numérique) d&amp;rsquo;une part, et celles à plus forte valeur ajoutée réalisées par les collaborateurs d&amp;rsquo;autre part, ou les deux, est la clé d&amp;rsquo;un projet d&amp;rsquo;automatisation réussi. De plus, elle apporte une amélioration substantielle de la productivité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien piloter des équipes en environnement multi-sites et à l’international - Par Fabien Fudalej, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/11/bien-piloter-des-equipes-en-environnement-multi-sites-et-a-linternational-par-fabien-fudalej-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Thu, 11 Feb 2021 08:14:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/11/bien-piloter-des-equipes-en-environnement-multi-sites-et-a-linternational-par-fabien-fudalej-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;Assurer un pilotage multi-sites et dans différents pays s’avère un exercice complexe que doivent relever de plus en plus d’entreprises. Cette tendance devrait continuer de s’accélérer à court terme au regard des nouveaux usages en matière de collaboration et du souhait de bon nombre d’acteurs d’étendre leurs activités vers de nouveaux territoires ou de délocaliser une partie de leur production ou de leurs services. Dans ce contexte, il est impossible d’improviser faute de mettre son projet d’entreprise en risque. En ce sens, s’appuyer sur une démarche pragmatique et reposant sur de bonnes pratiques est une nécessité absolue. Mais concrètement, comment faire pour assurer un pilotage efficient ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Saint Valentin : Comment les pirates s’enrichissent et les utilisateurs se protègent - Par Herve Liotaud, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/11/saint-valentin-comment-les-pirates-senrichissent-et-les-utilisateurs-se-protegent-par-herve-liotaud-sailpoint/</link><pubDate>Thu, 11 Feb 2021 08:12:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/11/saint-valentin-comment-les-pirates-senrichissent-et-les-utilisateurs-se-protegent-par-herve-liotaud-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;Le 14 Février est le jour de la Saint Valentin. Comme chacun le sait, cette date est très spéciale pour tous les amoureux, mais les cyber criminels savent aussi comment en profiter. Par le passé, les sites de rencontre, par exemple, ont été victimes d’attaques de ‘credential stuffing’ (vol d’identifiants pour accéder à d’autres comptes), dans lesquelles des comptes utilisateurs ont été compromis. Il y a exactement deux ans, le groupe de hackers Scarlet Widow a également fait la une des journaux. Avec leurs faux messages romantiques, ils ciblaient particulièrement des personnes seules, telles que des seniors. Les criminels créaient de faux profils d’utilisateurs fictifs et ont ainsi incité de nombreuses victimes à leur transférer de l’argent. Les médias ont également fait état à de nombreuses reprises de la multiplication de faux sites en ligne à l’occasion de la Saint Valentin proposant une liste de cadeaux – mais escroquant en réalité de nombreuses victimes. Le fait que cette méthode frauduleuse est particulièrement rentable est démontré par une enquête réalisée l’année dernière par l’association digitale allemande bitkom. 50% des hommes et 40% des femmes interrogées ont déclaré avoir l’intention d’offrir des fleurs à leur partenaire ou un autre être aimé à la Saint Valentin. Les gourmandises sont également très populaires, il s’agissait du cadeau de prédilection pour 30% des hommes et 41% des femmes. De même, 30% des hommes ont opté pour le parfum, imités par seulement 15% des femmes. En conséquence, la Saint Valentin est aussi une date importante pour les commerçants, et en raison de la pandémie et de la fermeture des centres commerciaux, les sites marchands en ligne ont une chance encore plus grande de remporter la part du lion.
En principe, il n’est pas surprenant que les cyber criminels exploitent des évènements spéciaux tels que des vacances, des événements sportifs majeurs, des désastres naturels ou des crises mondiales telles que la pandémie actuelle pour servir leurs propres intérêts. Après tout, une large surface d’attaque s’ouvre toujours pour des escrocs lorsque de nombreuses personnes s’intéressent en même temps à un sujet particulier, et deviennent donc vulnérables. La bonne nouvelle est que les consommateurs ne sont pas sans défense contre ce type d’attaque. Si d’importantes mesures de sécurité sont effectivement appliquées, les utilisateurs et leurs identités digitales seront mieux protégées contre les attaques autour de la Saint Valentin et au-delà. Pour les achats en ligne par exemple, les clients ne doivent faire confiance qu’à des fournisseurs connus et vérifiés, et doivent accorder une attention particulière à leur professionnalisme – en examinant notamment ses services de support client. Ceci inclut, par exemple, la vérification du nom de domaine du site – beaucoup d’acteurs malveillants créent des plates-formes usurpant des noms d’enseignes bien connus, mais ajoutent parfois à la fin « .&lt;a href="http://fr.com/"&gt;fr.com&lt;/a&gt; » au lieu de simplement « .fr ». Des méthodes de paiement complexes doivent aussi éveiller l’attention – si le paiement doit obligatoirement être fait à l’avance, même si plusieurs options de paiement étaient mentionnées au début, ceci peut remettre en question le sérieux du site. Des Conditions Générales très mal traduites et une impossibilité d’impression doivent également alerter les consommateurs, et les inciter à ne pas acheter.
Concernant l’usage des sites de rencontres, les utilisateurs doivent limiter leurs visites à des sites reconnus, et toujours garder à l’esprit que les cyber criminels les utilisent aussi. En conséquence, lors des communications avec d’autres utilisateurs, il est essentiel de s’assurer qu’ils possèdent un compte vérifié. Il est également crucial d’éviter de partager des données personnelles et sensibles en ligne, telles que son adresse, des informations financières ou d’autres données d’identification personnelle. Ce sujet nécessite une attention particulière, car c’est précisément ce type d’informations qui vaut son pesant d’or pour les pirates – si un utilisateur sollicite explicitement ce genre de données, il s’agit d’un important signal d’alerte et toute communication doit être interrompue.
Spécialement en ces temps de pandémie, la Saint Valentin promet d’être une occasion particulièrement lucrative pour des cyber criminels qui exploiteront le besoin de communication et de proximité propre à la nature humaine ainsi que le désir d’offrir des cadeaux aux êtres aimés. Toutefois, si les utilisateurs sont conscients des dangers et restent attentifs à certains points et signaux d’alerte qui révèlent de potentielles actions frauduleuses, ces attaques deviendront sans effet et leur propre identité digitale sera beaucoup mieux protégée.
 
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Herve Liotaud, VP Western Europe&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;chez SailPoint&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 conseils pour éviter le piratage en télétravail - Par Blandine Delaporte, Check Point Software Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/11/10-conseils-pour-eviter-le-piratage-en-teletravail-par-blandine-delaporte-check-point-software-technologies/</link><pubDate>Thu, 11 Feb 2021 07:25:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/11/10-conseils-pour-eviter-le-piratage-en-teletravail-par-blandine-delaporte-check-point-software-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;La situation pandémique qui sévit dans le monde entier depuis plus d’un an a obligé une grande partie des Français à exercer leur métier à distance. Ces derniers mois ont vu apparaitre une importante vague de nouveaux télétravailleurs, et personne n’est en mesure de prédire quand cela cessera. Ce nouveau mode de travail a été en général mis en place dans l’urgence, donc probablement pas en y apportant toutes les mesures de sécurité indispensables.
Nous vous donnons donc aujourd’hui quelques bonnes pratiques et conseils à prendre en compte pour continuer de pratiquer le télétravail en toute sécurité :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Saint-Valentin et applications de rencontre : Attention aux traceurs intempestifs - Par Sean O'Brien, ExpressVPN</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/10/saint-valentin-et-applications-de-rencontre-attention-aux-traceurs-intempestifs-par-sean-obrien-expressvpn/</link><pubDate>Wed, 10 Feb 2021 08:40:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/10/saint-valentin-et-applications-de-rencontre-attention-aux-traceurs-intempestifs-par-sean-obrien-expressvpn/</guid><description>&lt;p&gt;À l&amp;rsquo;approche de la Saint-Valentin, et compte tenu des restrictions sanitaires actuelles, les possibilités de rencontres restent assez limitées et les interactions en ligne sont plébiscitées par des millions de personnes à travers le monde. Cependant, et au-delà de l’alléchante perspective de trouver l’âme sœur, la réalité derrière certaines de ces applications est bien moins séduisante. Une récente recherche menée par ExpressVPN a démontré comment &lt;a href="https://www.expressvpn.com/blog/digital-security-lab-location-trackers-smartphone-apps-research/"&gt;450 applications téléchargées dans le monde, dont certaines de rencontre, espionnaient leurs utilisateurs&lt;/a&gt; :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les enjeux de la transformation digitale pour les indépendants en 2021 - Par Hannah Peters Digi Atlas</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/10/les-enjeux-de-la-transformation-digitale-pour-les-independants-en-2021-par-hannah-peters-digi-atlas/</link><pubDate>Wed, 10 Feb 2021 08:23:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/10/les-enjeux-de-la-transformation-digitale-pour-les-independants-en-2021-par-hannah-peters-digi-atlas/</guid><description>&lt;p&gt;La crise sanitaire a permis une prise de conscience globale quant au fonctionnement de notre société mais aussi de percevoir et dépasser les limites du commerce traditionnel, en boutique et présentiel. Le digital a envahi à 100% nos vies, nos réflexes d’achats, les méthodes de recherches d’information. Ce n’est plus un secret pour personne : dans le monde de demain, il apporte une solution à bien des maux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus rien n’est pareil. Tout s’est accéléré à la vitesse grand V. L’accès à l’information fait le tour de la planète en moins de 24h. Le digital ouvre autant de nouvelles possibilités que de craintes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'architecture d'entreprise, ou comment s'adapter au monde post-COVID19 - Par Gabriel Gomane, Senior Product Marketing Manager, MEGA International</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/09/larchitecture-dentreprise-ou-comment-sadapter-au-monde-post-covid19-par-gabriel-gomane-senior-product-marketing-manager-mega-international/</link><pubDate>Tue, 09 Feb 2021 17:43:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/09/larchitecture-dentreprise-ou-comment-sadapter-au-monde-post-covid19-par-gabriel-gomane-senior-product-marketing-manager-mega-international/</guid><description>&lt;p&gt;Avec le démarrage de la campagne de vaccination, le bout du tunnel de la crise sanitaire est en vue. Toutefois, l&amp;rsquo;impact économique et sociétal du COVID19 sur le PIB, la technologie et le mode de vie sera durable. Si le télétravail, les réunions virtuelles et des bureaux vides sont désormais la &amp;ldquo;nouvelle normalité&amp;rdquo;, comment les entreprises doivent-elles se préparer à l&amp;rsquo;après-crise ?
Dans un récent podcast, Bill Gates pronostiquait un monde post-covid19 où &amp;ldquo;le e-learning, la télémédecine et le travail à distance feront partie intégrante de nos vies&amp;rdquo;. Tandis que la digitalisation devrait encore s&amp;rsquo;accélérer et les organisations optimiser leur présence et leurs transactions en ligne, avec les risques de cybersécurité que cela implique. Des défis que l&amp;rsquo;architecture d&amp;rsquo;entreprise se propose de relever. Trois étapes pour se lancer dans la démarche.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour rebondir en 2021, la visibilité sur internet doit être accompagnée d'une exigence de ROI - L’analyse de Florent PEREZ, expert SEO et fondateur de VISICREA</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/09/pour-rebondir-en-2021-la-visibilite-sur-internet-doit-etre-accompagnee-dune-exigence-de-roi-lanalyse-de-florent-perez-expert-seo-et-fondateur-de-visicrea/</link><pubDate>Tue, 09 Feb 2021 11:17:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/09/pour-rebondir-en-2021-la-visibilite-sur-internet-doit-etre-accompagnee-dune-exigence-de-roi-lanalyse-de-florent-perez-expert-seo-et-fondateur-de-visicrea/</guid><description>&lt;p&gt;La pandémie de Covid-19, en contraignant les entreprises à des confinements successifs et à la distanciation sociale, a joué le rôle d’un accélérateur dans la démarche de transition numérique.
Les PME françaises, longtemps en retard sur ces sujets, commencent à prendre conscience des enjeux. Pour se maintenir à flots, trouver de nouveaux clients et rebondir en 2021, toutes les structures vont devoir s’adapter en développant leur présence sur Internet.
Jean-Daniel Guyot, le PDG de Memo Bank, explique notamment que “plus une entreprise a entamé sa transition numérique, mieux elle résiste aux crises” (source). D’ailleurs, au-delà du contexte de crise, être visible sur Google permet aussi d’être en phase avec les nouveaux comportements des clients (en BtoC comme en BtoB) qui veulent pouvoir passer commande ou s’informer sur une entreprise n’importe où et n’importe quand.
Mais pour que la stratégie numérique soit gagnante, encore faut- il s’assurer d’investir à bon escient.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle est la vraie valeur des disques durs au sein des centres de données ? - Par Rainer W.Kaese, Toshiba</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/08/quelle-est-la-vraie-valeur-des-disques-durs-au-sein-des-centres-de-donnees-par-rainer-w-kaese-toshiba/</link><pubDate>Mon, 08 Feb 2021 18:56:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/08/quelle-est-la-vraie-valeur-des-disques-durs-au-sein-des-centres-de-donnees-par-rainer-w-kaese-toshiba/</guid><description>&lt;p&gt;Les SSD (Solid State Drive) n’ont cessé de se développer ces dernières années. Les fabricants de SSD mettant en avant les vitesses opérationnelles accélérées et la plus grande robustesse de ces disques par rapport aux disques durs (HDD). Les SSD ont, par conséquent, supplanté les disques durs dans de nombreux domaines d&amp;rsquo;application. C’est particulièrement le cas auprès du grand public. En ce qui concerne les implémentations au sein des centres de données, leur valeur ajoutée n’est cependant pas si évidente.
Les gens pourraient penser que les disques durs ne peuvent plus être compétitifs. Mais ils doivent prendre en compte tous les aspects pour procéder à une évaluation efficace. Si vous comparez un SSD atteignant jusqu&amp;rsquo;à 2500GigaBytes/s de bande passante et ayant des performances opérationnelles de 100kIOPS au disque dur le plus rapide (capable de fournir 250MBytes/s et 300IOPS), les avantages peuvent sembler évidents &amp;hellip; mais attendez une seconde ! Au sein des centres de données, il n’est pas simplement question de systèmes comprenant un seul SSD par rapport à un seul disque dur, comme ce peut être le cas à l’intérieur d’un ordinateur portable. Cette comparaison est donc invalide. Pour les applications de stockage modernes, des centaines de ces unités sont impliquées. Ce qui représente potentiellement des PetaBytes de capacité de stockage.
Pour les installations de stockage de grande capacité à grande échelle, le prix/GigaByte est le paramètre clé à prendre en compte lors d&amp;rsquo;un investissement. Et en la matière, les disques durs bénéficient d’un net avantage. Au cours de la dernière décennie, il y a eu une différence d&amp;rsquo;ordre de grandeur entre le prix/GigaByte du disque dur d&amp;rsquo;entreprise et le prix des SSD d&amp;rsquo;entreprise. Bien que le prix réduit des SSD lui ait maintenant permis de rattraper un peu les disques durs, il existe toujours une différence d&amp;rsquo;environ 8x (en comparant la même classe d&amp;rsquo;application et de qualité). Les courbes de prix devraient rester plus ou moins parallèles dans un avenir proche. Et le point de croisement, s&amp;rsquo;il y en a un, ne se produira que dans les années 2030. La raison en est que, bien que les prix des SSD pour une capacité donnée baissent, l&amp;rsquo;innovation dans la technologie des disques durs les maintient toujours hors de portée des SSD en termes de rentabilité. Les capacités des disques durs toujours croissantes impliquent un rapport prix/GigaByte attrayant.
Même si demain le prix/GigaByte des disques durs était soudainement à la parité avec les SSD, il n&amp;rsquo;y aurait tout simplement pas assez de capacité de production de mémoire flash pour remplacer toutes les ressources du disque dur par des équivalents à semi-conducteurs. En 2019, le cabinet d&amp;rsquo;analystes Gartner a signalé des disques durs équivalant à 890ExaBytes, tandis que la capacité totale du SSD s&amp;rsquo;élevait à 153ExaBytes - donc seulement 16% de ce que le disque dur a réalisé. Fait intéressant, il convient de noter que compte tenu du meilleur rapport prix/GigaByte 8x, le coût total de tous ces disques durs était presque le même que la quantité beaucoup plus petite de SSD.
Pour que le SSD remplace complètement le disque dur, la production de SSD devrait être multipliée par 6. Le simple fait de doubler cette production coûterait des centaines de milliards de dollars pour mettre de nouvelles usines en fonction. Tandis qu&amp;rsquo;une augmentation de 6x nécessiterait des milliers de milliards de dollars. De plus, cela nous mènerait juste au même point que la capacité de stockage de données couverte en 2019. Ce ne serait toujours pas suffisant pour répondre aux milliers d&amp;rsquo;ExaBytes qui devraient être nécessaires d&amp;rsquo;ici 2023 ou au-delà.
Il est clair que se fier uniquement à une approche basée sur la mémoire flash n&amp;rsquo;est pas pratique. Avec l&amp;rsquo;augmentation de l&amp;rsquo;activité des services cloud que nous avons constatée depuis l&amp;rsquo;épidémie de COVID, les avantages des disques durs implantés dans les centres de données ont été soulignés. Un rapport récemment publié par Statista le confirme - montrant que les demandes en matière de disques durs d&amp;rsquo;entreprise haute capacité devraient continuer à croître dans les années à venir.
Il a été mentionné précédemment qu&amp;rsquo;un seul disque dur est plus de 10 fois plus lent qu&amp;rsquo;un SSD équivalent. Mais les choses ne sont pas aussi simples quand on parle de systèmes de stockage de données ultra-volumineux. Grâce à la mise en œuvre d&amp;rsquo;architectures intelligentes, de nombreux disques durs peuvent être réunis pour correspondre aux performances d&amp;rsquo;un système à prix comparable comprenant un nombre moindre de disques SSD. Dans le laboratoire Toshiba, nous avons évalué des architectures avec 24 à 60 disques durs dans les configurations RAID10 et les avons définies par logiciel. Ceux-ci étaient capables de fournir des paramètres de performances supérieurs à 10kIOPS et 5GigaBytes/s. Ainsi, pour les systèmes de stockage de plus grande capacité, une solution comportant de nombreux disques durs (à un coût unitaire bien inférieur) se traduira par un meilleur prix par capacité que moins de SSD (qui ont chacun un coût unitaire beaucoup plus élevé).
La perception actuelle est que les solutions de stockage sur disque dur consomment plus d&amp;rsquo;énergie. Dans les implémentations réelles avec des charges de travail réelles, le budget d&amp;rsquo;énergie requis par les disques rotatifs est souvent surestimé. La consommation d&amp;rsquo;énergie est inférieure à ce qui est souvent attendu, en particulier si des disques modernes à l&amp;rsquo;hélium à haute capacité et faible consommation sont utilisés. Un autre argument souvent avancé par les fabricants de SSD est que leurs disques sont plus fiables que les disques durs, car ils ne comportent aucune pièce mobile. Ce point est encore une fois exagéré. Les disques durs d&amp;rsquo;entreprise modernes, avec des chiffres MTTF de 2,5 millions d&amp;rsquo;heures, sont directement comparables à n&amp;rsquo;importe quel SSD en ce qui concerne leur durée de vie. De plus, les disques durs n&amp;rsquo;ont pas de limites strictes sur la quantité de données inscriptibles qu&amp;rsquo;ils peuvent gérer pendant leur durée de vie. Alors que les SSD n&amp;rsquo;ont qu&amp;rsquo;une endurance relativement limitée. Étant donné que les charges de travail au sein des ressources partagées du centre de données sont en constante évolution, il s&amp;rsquo;agit sans aucun doute d&amp;rsquo;un avantage pour les disques durs.
En conclusion, sur la base des prix actuels et des projections des prix futurs, nous pouvons dire que les disques durs restent le moyen le plus viable, sur le plan commercial, de stocker des données à grande échelle. La quantité de données que notre société génère augmente à un rythme exponentiel, IDC prévoyant que d&amp;rsquo;ici 2025, la génération de données aura dépassé 175ZetaBytes par an. Par conséquent, il est clair que les disques durs ont toujours un rôle essentiel à jouer. Le prix/capacité du SSD et le manque de production adéquate signifient qu&amp;rsquo;il ne sera pas en mesure d&amp;rsquo;absorber l&amp;rsquo;explosion de données qui se profile actuellement à l&amp;rsquo;horizon. La technologie des disques durs (HDD) est bien mieux placée pour le faire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2021 : repenser ses modes de communication et méthodes de travail - Par Pierre Vidalenc, Enreach for Service Providers</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/08/2021-repenser-ses-modes-de-communication-et-methodes-de-travail-par-pierre-vidalenc-enreach-for-service-providers/</link><pubDate>Mon, 08 Feb 2021 18:32:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/08/2021-repenser-ses-modes-de-communication-et-methodes-de-travail-par-pierre-vidalenc-enreach-for-service-providers/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;évolution de l’environnement de travail se positionne comme un sujet stratégique et continue d’évoluer notamment au regard des impératifs liés à la crise sanitaire actuelle. Dans ce contexte, en 2020, de nombreuses entreprises ont prouvé qu’il était possible de travailler avec des équipes distantes grâce aux technologies orientées collaboration. Cela ne s&amp;rsquo;applique pas seulement aux grandes entreprises, mais aussi aux PME et TPE, qui, si elles n&amp;rsquo;étaient pas déjà technophiles, l&amp;rsquo;étaient certainement beaucoup plus à la fin de l&amp;rsquo;année.
Cependant, pour certaines organisations, 2020 a été une année très difficile au niveau du moral des équipes. Cela était en partie dû à l&amp;rsquo;isolement social, mais aussi au type d’outils utilisés pour communiquer et collaborer à distance. Dans de nombreux cas, des solutions « d’urgence » avaient été adoptées sans prendre le temps de vérifier qu’elles répondaient bien aux attentes des collaborateurs. Si ces outils ont permis de garantir une certaine continuité d’activité, ils ont souvent eu un impact négatif sur la qualité de l’expérience utilisateur et donc sur le ressenti négatif des équipes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Edge Computing : 10 fonctionnalités dont tout constructeur de machines doit disposer - Par Arnaud Kurowski, Stratus</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/08/edge-computing-10-fonctionnalites-dont-tout-constructeur-de-machines-doit-disposer-par-arnaud-kurowski-stratus/</link><pubDate>Mon, 08 Feb 2021 18:27:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/08/edge-computing-10-fonctionnalites-dont-tout-constructeur-de-machines-doit-disposer-par-arnaud-kurowski-stratus/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;informatique en périphérie de réseau, alias l&amp;rsquo;Edge Computing, est un modèle informatique distribué qui opère à proximité du lieu où les données sont physiquement collectées et analysées, et non sur un serveur centralisé ou dans le cloud. L&amp;rsquo;Edge Computing fédère des applications de contrôle et d&amp;rsquo;automatisation sur une plate-forme unique, tout en permettant à d&amp;rsquo;autres applications critiques de fonctionner sur cette même plate-forme. Il devient ainsi plus facile de développer des machines intelligentes connectées à l&amp;rsquo;Internet industriel des objets (IIoT) et d&amp;rsquo;ajouter des applications qui répondent aux exigences industrielles des clients, qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse de l&amp;rsquo;Industrie 4.0 et des usines connectées.
Ces 10 conseils ont pour but d&amp;rsquo;aider les fabricants de machines et les équipementiers (OEM) à choisir la plate-forme qui leur permettra de tirer pleinement parti de cette technologie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La protection en ligne ne peut plus être une option - Par Matias Woloski, co-fondateur et CTO de Auth0</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/08/la-protection-en-ligne-ne-peut-plus-etre-une-option-par-matias-woloski-co-fondateur-et-cto-de-auth0/</link><pubDate>Mon, 08 Feb 2021 18:22:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/08/la-protection-en-ligne-ne-peut-plus-etre-une-option-par-matias-woloski-co-fondateur-et-cto-de-auth0/</guid><description>&lt;p&gt;La journée mondiale pour un internet plus sûr, « Safer Internet Day », célébrée le 9 février depuis 2004, aspire à sensibiliser les internautes aux pratiques sécurisées et responsables d’internet. Selon &lt;a href="https://www.mediametrie.fr/fr/audience-internet-global-en-france-en-decembre-2020"&gt;Médiamétrie&lt;/a&gt;, 52,9 millions de Français se sont connectés à internet au cours du mois de décembre 2020, dont 45,2 millions chaque jour. Si la présence en ligne des utilisateurs augmente d’année en année, 2020 a constitué un tournant. En effet, avec la pandémie, des millions de Français ont passé plus de temps sur les réseaux sociaux, les jeux en ligne, les plateformes de streaming et sites médiatiques et culturels.
&lt;strong&gt;Pour &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/yxzizoz3u2dr9ojmg2xjyrspcg511b7o"&gt;Matias Woloski&lt;/a&gt;, co-fondateur et CTO d’Auth0, face à cette croissance des usages du web, la sensibilisation des internautes est plus importante que jamais. Il est non seulement indispensable de connaître ses devoirs et responsabilités en ligne, mais également de comprendre les enjeux de l’exposition numérique : à savoir comment protéger son identité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>COVID-19 : comment la pandémie change (un peu) la GPAO - Par Marie Weiss, Celge</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/08/covid-19-comment-la-pandemie-change-un-peu-la-gpao-par-marie-weiss-celge/</link><pubDate>Mon, 08 Feb 2021 18:20:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/08/covid-19-comment-la-pandemie-change-un-peu-la-gpao-par-marie-weiss-celge/</guid><description>&lt;p&gt;Gestion de production et chaînes d’approvisionnement souffrent de la pandémie : dématérialisation insuffisante, manque de visibilité sur les données d’approvisionnement…  La crise sanitaire et les bouleversements organisationnels qui en découlent ont mis en lumière la nécessité d’une souplesse toujours plus grande, et ce à tous les échelons. Les éditeurs de GPAO prennent en comptent cette nouvelle donne. Parmi les réponses : la blockchain.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-blockchain-au-secours-de-la-gpao"&gt;&lt;strong&gt;La Blockchain au secours de la GPAO&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Lorsque des fournisseurs ne sont plus en mesure de livrer, notamment en raison d’une fermeture de liaisons aériennes, il devient nécessaire de maîtriser non plus seulement l’approvisionnementen lui-même, mais surtout les points de blocage. Généralement, les entreprises ont l’information sur les fournisseurs immédiats d’un élément ou d’une pièce, mais ils n’ont pas de visibilité sur ceux qui sont plus en amont dans la chaîne. Des partenaires qui rechignent généralement à révéler leurs sources par crainte de perdre au passage un de leurs avantages compétitifs…
Implémenter une blockchain permet de répertorier chaque élément intervenant dans un produit et de lui assigner des permissions publiques ou privées. Ainsi, chacun de ces éléments fera l’objet d’un suivi précis. En cas de souci, le fournisseur peut octroyer une permission d’accès à un point de la chaîne et donc autoriser à reprendre la main sur ce qui « bloque » la réalisation d’un produit.
Ainsi, le fabricant de produits frais Jupiter Group a-t-il intégré la blockchain dans son processus d’approvisionnement de manière à avoir une traçabilité relative à chaque fournisseur : date de plantation du produit, date de récolte… Tout cela est placé sur un QR code qui informe le client du parcours complet du produit, de la graine jusqu’à l’assiette !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faciliter l’adoption du paiement digital en points de vente : une nouvelle opportunité pour le commerce et la distribution - Par Houssem Assadi, Dejamobile</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/05/faciliter-ladoption-du-paiement-digital-en-points-de-vente-une-nouvelle-opportunite-pour-le-commerce-et-la-distribution-par-houssem-assadi-dejamobile/</link><pubDate>Fri, 05 Feb 2021 09:59:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/05/faciliter-ladoption-du-paiement-digital-en-points-de-vente-une-nouvelle-opportunite-pour-le-commerce-et-la-distribution-par-houssem-assadi-dejamobile/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;essor des paiements numériques est devenu une réalité. Partout dans le monde, les consommateurs font de plus en plus confiance aux moyens de paiement électroniques, notamment au sans contact, pour leurs achats. De leur côté, les commerçants souhaitent offrir aux consommateurs une expérience de paiement toujours plus fluide, simplifiée et sécurisée.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="vers-une-évolution-profonde-des-usages-de-lécosystème-dans-le-secteur-du-paiement"&gt;&lt;strong&gt;Vers une évolution profonde des usages de l’écosystème dans le secteur du paiement&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour répondre à ces tendances et pour devenir plus compétitifs, de nombreux acteurs ont intégré les paiements numériques dans leur stratégie d&amp;rsquo;innovation. Encouragés par tout un écosystème ; les régulateurs, les banques, les gouvernements, les systèmes de paiement ou les fintechs, les commerçants et les enseignes disposent aujourd’hui de solutions simples et abordables pour accepter les paiements sans contact et ainsi fournir aux consommateurs expérience de shopping multicanale.
Il est donc fondamental de s’intéresser aux innovations récentes et à venir en matière d’acceptation des paiements sans contact dans les points de vente, depuis le développement de solutions mPOS (mobile POS ou TPE mobile) au cours des dix dernières années jusqu&amp;rsquo;à l’apparition en 2020 de solutions innovantes d’encaissement des paiements sans contact et 100 % logicielles.
En effet, sous l&amp;rsquo;impulsion de la réglementation et de la généralisation des usages du digital, le secteur du paiement est en train de passer de l&amp;rsquo;acceptation matérielle des paiements à une acceptation des paiements reposant sur des solutions 100 % logicielles (communément appelées Soft POS). Dès lors, seuls un smartphone ou une tablette Android seront utilisés en guise de terminal de paiement. La technologie NFC permettra alors la communication avec les moyens de paiement sans contact. Le commerçant n’aura donc qu’à télécharger une application sur son mobile pour accepter les paiements des clients. Cette évolution permet d&amp;rsquo;innover davantage dans le domaine des achats et d&amp;rsquo;offrir de nouvelles expériences de paiement (self check-out, vendeur mobile, points d’encaissement multiples…).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Se développer à l’international dans le secteur de l’IT en s’appuyant sur la distribution indirecte - Par Julien Honore, INO</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/05/se-developper-a-linternational-dans-le-secteur-de-lit-en-sappuyant-sur-la-distribution-indirecte-par-julien-honore-ino/</link><pubDate>Fri, 05 Feb 2021 09:52:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/05/se-developper-a-linternational-dans-le-secteur-de-lit-en-sappuyant-sur-la-distribution-indirecte-par-julien-honore-ino/</guid><description>&lt;p&gt;Le sujet du développement à l’international se positionne comme une priorité pour de nombreuses entreprises IT françaises qui, après avoir éprouvées leurs solutions sur le marché national, décident de diffuser leurs innovations vers d’autres pays. Si l’idée est effectivement tentante pour nombre d’entreprises, force est de constater que se développer à l’international ne s’improvise pas et nécessite de bien préparer son projet. En effet, un simple « copier-coller » du modèle commercial appliqué en France se solde généralement par des déconvenues. Alors, comment faire et quelles pistes privilégier ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protéger les identités numériques de l’entreprises grâce à la sécurité des identités - Par Patrick Sena, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/05/proteger-les-identites-numeriques-de-lentreprises-grace-a-la-securite-des-identites-par-patrick-sena-sailpoint/</link><pubDate>Fri, 05 Feb 2021 09:44:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/05/proteger-les-identites-numeriques-de-lentreprises-grace-a-la-securite-des-identites-par-patrick-sena-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, nous essayons de sauvegarder notre identité numérique autant que notre portefeuille et son contenu. Notre identité numérique personnelle nous autorise à vaquer à nos occupations quotidiennes - nous connecter à notre compte bancaire pour payer nos factures, consulter notre page Facebook pour les notifications ou programmer une livraison UberEats pour le dîner - mais il y a aussi notre identité numérique professionnelle. Cette version de nous authentifie que nous sommes qui nous prétendons être et est liée à des tonnes d&amp;rsquo;applications et de données différentes dont nous avons besoin pour faire notre travail. Maintenant, pensez à la main-d&amp;rsquo;œuvre d&amp;rsquo;une entreprise et au nombre d&amp;rsquo;identités numériques qu&amp;rsquo;elle comprend. L&amp;rsquo;agrégation des identités des utilisateurs au sein d&amp;rsquo;une entreprise est l&amp;rsquo;équivalent de sa propre identité numérique.
Pour vraiment sécuriser cette &amp;ldquo;identité numérique d&amp;rsquo;entreprise&amp;rdquo; – la donnée à caractère personnel - les entreprises doivent repenser la manière dont elles protègent leur main-d&amp;rsquo;œuvre numérique. Sinon, chaque travailleur peut rapidement devenir une cible pour les pirates et une menace pour l&amp;rsquo;entreprise.
Prenons un exemple concret très important pour illustrer ce point.
Alors que nous étions tous en quarantaine au début de la pandémie en mars 2020, presque toutes les entreprises se sont mises en mode d&amp;rsquo;urgence pour se convertir à un environnement de travail virtuel. Elles étaient soumises à une telle pression pour que leurs employés soient productifs depuis chez eux qu&amp;rsquo;elles ont passé outre les contrôles de sécurité nécessaires pour protéger les biens de leur entreprise. Dans de nombreux cas, cela a ouvert une vaste zone de risque pour les entreprises qui ne faisaient pas le lien entre l&amp;rsquo;accès à l&amp;rsquo;identité et la sécurisation de cet accès pour chaque identité numérique de leur personnel.
Aucune entreprise, virtuelle ou non, ne peut utiliser la technologie en toute sécurité sans réfléchir à la manière de sécuriser correctement cet accès. À qui doit-on donner l&amp;rsquo;accès ? Les entreprises, justifient-elles réellement d&amp;rsquo;un accès pour faire leur travail ?  Combien de temps cet employé aura-t-il besoin d&amp;rsquo;un accès ? Peut-il être fermé après une courte période de temps ou doit-il rester ouvert à long terme ? Cet accès devrait-il être accordé tout en ayant accès à un autre système ? Ce sont là des questions dont aucune entreprise ne peut être sûre si elle a simplement ouvert la porte sans ajouter une couche de protection et diminution des risques à cet accès.
Imagineriez-vous organiser une fête chez vous sans qu&amp;rsquo;un système de sécurité soit mis en place ? Autoriseriez-vous les gens à entrer chez vous sans verrou sur la porte de votre chambre ou votre bureau pour les empêcher de fouiller dans vos affaires personnelles, et encore moins sans coffre-fort pour protéger votre argent et sans alarme sur votre porte du jardin pour vous avertir si quelqu&amp;rsquo;un l&amp;rsquo;ouvre pour tenter de sortir sans être détecté ? C&amp;rsquo;est une chose de laisser entrer des amis et des connaissances chez vous, mais même les amis n&amp;rsquo;ont pas besoin de connaître les tenants et aboutissants de vos informations personnelles. Car au final chacun d’entre nous met en place des mesures de sécurité pour protéger sa vie privée.
Tout comme un système de sécurité à domicile est mis en place pour empêcher les étrangers d&amp;rsquo;entrer, la sécurité de l’identité devient le &amp;ldquo;système de sécurité&amp;rdquo; des entreprises. L&amp;rsquo;autorisation des accès devient la sécurité de la porte d&amp;rsquo;entrée ou le &amp;ldquo;videur&amp;rdquo;, qui empêche physiquement d&amp;rsquo;entrer les personnes qui n&amp;rsquo;ont pas été invitées, mais une fois autorisées à entrer dans la maison ou l&amp;rsquo;entreprise, la gestion des accès est inutile pour contrôler ce que les gens font de vos biens. Elle les laisse simplement entrer dans le hall d&amp;rsquo;entrée. Sans surveillance, sans gouvernance, de manière non sécurisée.
La clé est de se concentrer à la fois sur l&amp;rsquo;habilitation des employés et la sécurité - en donnant accès à des technologies et des outils importants mais en contrôlant correctement leurs accès. Il est essentiel aujourd&amp;rsquo;hui de savoir quels sont les besoins d’accès de votre personnel, puis de les modifier en fonction de l&amp;rsquo;évolution de leurs postes, ou de restreindre et même de supprimer ces accès lorsqu&amp;rsquo;ils ne sont plus nécessaires : accorder le bon accès aux bons utilisateurs, au bon moment. Si vous souhaitez utiliser de la technologie sans que ces contrôles soient exercés, c’est comme poser un tapis de bienvenue pour les pirates informatiques à la porte d&amp;rsquo;entrée de votre entreprise. Vous ne pouvez pas travailler sans utiliser de technologies et vous ne pouvez pas utiliser les technologies sans prendre en compte la sécurité des identités.
La bonne nouvelle, c&amp;rsquo;est que de plus en plus d&amp;rsquo;entreprises prennent conscience de cette réalité et placent la sécurité de l&amp;rsquo;identité en tête de leur liste de priorités. La pandémie, avec pour corolaire le passage au travail à distance, a montré à quel point la sécurité des identités est aujourd&amp;rsquo;hui essentielle pour les entreprises. Les entreprises qui ont prévalu lors de ce pivot rapide sont celles qui ont mis la sécurité des identités à la base de leur activité.
La sécurité des identités est devenue un élément essentiel de la gestion des risques et constitue la voie la plus sûre pour protéger pleinement l&amp;rsquo;&amp;ldquo;identité numérique de l&amp;rsquo;entreprise&amp;rdquo; de toute entreprise, dès aujourd&amp;rsquo;hui et demain.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Des pirates divulguent des documents volés sur le vaccin contre la COVID 19 - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/04/des-pirates-divulguent-des-documents-voles-sur-le-vaccin-contre-la-covid-19-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Thu, 04 Feb 2021 08:46:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/04/des-pirates-divulguent-des-documents-voles-sur-le-vaccin-contre-la-covid-19-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;h3 id="les-documents-relatifs-au-vaccin-covid19-et-aux-médicaments-ont-été-volés-à-l"&gt;&lt;em&gt;Les documents relatifs au vaccin COVID19 et aux médicaments ont été volés à l&amp;rsquo;Agence européenne des médicaments le mois dernier.&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’Agence européenne des médicaments (EMA), qui évalue et approuve les médicaments pour l’Union européenne (UE), a révélé que des cybercriminels ont mis en ligne une partie des documents relatifs aux vaccins COVID-19. Ceux-ci ont été volés lors d’une cyber-attaque le mois dernier.
« L’enquête en cours sur la cyber-attaque contre l’EMA a révélé que certains des documents illégalement consultés concernant les médicaments et vaccins contre la COVID-19 appartenant à des tiers ont fait l’objet d’une fuite sur Internet. Les autorités policières prennent les mesures nécessaires », précise le communiqué de presse de l’EMA. Toutefois, l’agence a ajouté que ses systèmes sont pleinement fonctionnels et que les délais d’approbation et d’évaluation des vaccins n’ont pas été déréglés.
L’agence, basée aux Pays-Bas, a révélé pour la première fois le 9 décembre 2020 qu’elle avait été victime d’un cyber-incident d’origine inconnue. L’enquête qui a suivi a révélé que plusieurs documents appartenant à des tiers, vraisemblablement ceux des sociétés travaillant sur les vaccins, avaient été consultés illégalement.
Selon l’enquête, la violation des données s’est limitée à une seule application informatique, le groupe d’attaquant visant directement les informations relatives aux médicaments et vaccins COVID-19. Selon BleepingComputer, la mine de données comprenait « des captures d’écran de courriels, des commentaires de l’EMA, des documents Word, des PDF et des présentations PowerPoint ». Les entreprises concernées ont été informées de l’incident en temps utile.
Après la révélation de l’attaque, les sociétés pharmaceutiques BioNTech et Pfizer ont révélé qu’elles faisaient partie de celles dont les documents ont été consultés. Les sociétés, qui se sont associées pour développer et tester un vaccin COVID-19, ont publié une déclaration commune concernant cette violation :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’attractivité des territoires : un véritable tremplin pour l’emploi et la compétitivité - Par Dorothée Lamé-Laroche. directrice du développement de la technopole de Sophia Antipolis</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/04/lattractivite-des-territoires-un-veritable-tremplin-pour-lemploi-et-la-competitivite-par-dorothee-lame-laroche-directrice-du-developpement-de-la-technopole-de-sophia-antipolis/</link><pubDate>Thu, 04 Feb 2021 08:43:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/04/lattractivite-des-territoires-un-veritable-tremplin-pour-lemploi-et-la-competitivite-par-dorothee-lame-laroche-directrice-du-developpement-de-la-technopole-de-sophia-antipolis/</guid><description>&lt;p&gt;La crise sanitaire que nous traversons a profondément mis à mal nos organisations et amené nombre d’actifs à évoluer et prendre des décisions structurantes qui impacteront leur avenir professionnel. Dans ce contexte, force est de constater que le sujet lié à la « décentralisation » des entreprises hors des grandes métropoles se positionne aujourd’hui comme une réalité concrète.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="accompagner-cette-transition-pour-donner-un-nouveau-souffle-à-léconomie"&gt;&lt;strong&gt;Accompagner cette transition pour donner un nouveau souffle à l’économie&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;C’est précisément sur ce point que les territoires ont un rôle central à jouer pour attirer de nouveaux talents et dynamiser l’économie et l’emploi local. En effet, si les actifs sont demandeurs de mobilité en région, encore faut-il qu’ils puissent y exercer une activité professionnelle en rapport avec leurs attentes, notamment dans les métiers à forte valeur ajoutée comme la technologie, les biotechs, la recherche, etc. Au regard de ces éléments, une bataille semble se profiler entre les différentes régions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestrer des solutions de défense nécessaires pour répondre aux attaques DDoS complexes - Par Philippe Alcoy, Spécialiste de la sécurité chez NETSCOUT</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/03/orchestrer-des-solutions-de-defense-necessaires-pour-repondre-aux-attaques-ddos-complexes-par-philippe-alcoy-specialiste-de-la-securite-chez-netscout/</link><pubDate>Wed, 03 Feb 2021 10:09:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/03/orchestrer-des-solutions-de-defense-necessaires-pour-repondre-aux-attaques-ddos-complexes-par-philippe-alcoy-specialiste-de-la-securite-chez-netscout/</guid><description>&lt;p&gt;L’année 2020 a remis les fournisseurs d’accès internet (FAI) et de services de communication (CSP) sur le devant de la scène. Entre l’arrivée de la 5G et la pandémie, ces derniers ont dû soutenir un nombre accru d’activités qui se déroulent désormais 100 % en ligne, augmentant considérablement le trafic, les besoins en bande passante, les risques de problèmes techniques et les vulnérabilités. Dans ce contexte, la connectivité du réseau est devenue essentielle aux performances commerciales et à l’agilité des organisations, offrant autant d’opportunités pour des cybercriminels de perpétrer des attaques pour bloquer les systèmes ou dérober des informations.
&lt;strong&gt;Pour&lt;/strong&gt; &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/d6cc2jwer1agygyaxe8dxuahg9qbgmuy"&gt;&lt;strong&gt;Philippe Alcoy&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, spécialiste de la sécurité chez NETSCOUT, ce basculement généralisé vers le virtuel a propulsé les attaques de déni de services (DDoS) en tête des menaces de sécurité les plus importantes de 2020.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2021, et si on travaillait autrement ? Kevin Jones, Managing Director de Panasonic European Mobile Solutions Business</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/03/2021-et-si-on-travaillait-autrement-kevin-jones-managing-director-de-panasonic-european-mobile-solutions-business/</link><pubDate>Wed, 03 Feb 2021 08:56:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/03/2021-et-si-on-travaillait-autrement-kevin-jones-managing-director-de-panasonic-european-mobile-solutions-business/</guid><description>&lt;p&gt;Au grand dam des économistes, les extraordinaires progrès technologiques de ces dernières années n’ont pas entraîné de changement radical en matière de productivité et de PIB. Bien entendu, leur impact sur nos modes de vie et nos méthodes de travail est indéniable. Nous constatons tous les jours que les ordinateurs portables, tablettes et autres assistants digitaux nous permettent d’éliminer les tâches répétitives, de réduire les coûts, et d’améliorer notre productivité et notre service client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Offrir une nouvelle vie et sécuriser les systèmes industriels hérités - Par Xavier Facelina, Seclab</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/02/offrir-une-nouvelle-vie-et-securiser-les-systemes-industriels-herites-par-xavier-facelina-seclab/</link><pubDate>Tue, 02 Feb 2021 09:55:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/02/offrir-une-nouvelle-vie-et-securiser-les-systemes-industriels-herites-par-xavier-facelina-seclab/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une récente étude, on estime qu&amp;rsquo;en 2020, plus de 30 % des attaques subies par les entreprises ont concerné des données situées dans des environnements IT obsolètes comme des applications héritées. Dans de nombreuses industries, les systèmes hérités peuvent fonctionner sur du matériel ancien et s’appuyer des systèmes d&amp;rsquo;exploitation qui ne peuvent pas être facilement mis à jour, mais qui doivent continuer à fonctionner car leur remplacement nécessiterait une refonte de fond de l’environnement utilisé.
Le problème est que, pour prolonger la durée d’utilisation de ces environnements à long terme, il est souvent nécessaire de les connecter à de nouveaux systèmes ou machines sur des réseaux transportant différents flux d&amp;rsquo;informations, mais qui peuvent également contenir des logiciels malveillants.
Le premier défi est alors de les isoler tout en limitant la communication à des sources limitées. Le second est de garantir que toutes les données transférées entre ces anciens et ces nouveaux systèmes peuvent être validées de manière à ce que les contenus malveillants ne puissent pas être échangés. En effet, les anciens systèmes manquent souvent de sécurité et sont particulièrement vulnérables. Le matériel ou les systèmes d&amp;rsquo;exploitation, y compris la couche TCP/IP, peuvent être obsolètes et ne pas être mis à jour lorsque de nouvelles vulnérabilités sont identifiées, telle que des attaques comme &amp;lsquo;Ripple20&amp;rsquo; qui ont affecté des millions d&amp;rsquo;appareils IoT en juin 2020.
Dans ces environnements, l&amp;rsquo;utilisation de pare-feu n’est pas suffisante, étant basée sur des logiciels et sujette à des compromis. De plus, les Data diodes n&amp;rsquo;autorisent qu&amp;rsquo;une communication unidirectionnelle, ce qui signifie qu&amp;rsquo;en raison de la configuration du flux de trafic, les mises à jour ne peuvent pas être effectuées. Une visite sur site est alors souvent le seul moyen de résoudre le problème, mais nécessite des ressources importantes pour trouver une solution. Au regard de ce constat, de nombreux industriels renoncent donc à faire quoi que ce soit et exposent ainsi fortement leurs infrastructures à des risques importants.
Pour ne pas rester passif et se prémunir de risques majeurs, une bonne approche consiste à permettre aux réseaux d&amp;rsquo;être connectés en utilisant un Airgap électronique qui ne peut pas être compromis. Ainsi, quels que soient les bibliothèques TCP/IP, les machines métiers ou les objets connectés, l’utilisateur sera totalement immunisé contre les attaques RIPPLE20 ou autres concernant TCP/IP. De plus, il est possible de filtrer les fichiers et de choisir de ne laisser passer que ceux de confiance, grâce à des mécanismes de vérification d’intégrité et d’authenticité des fichiers.
Les systèmes hérités peuvent alors être connectés sans aucun correctif au niveau du système d&amp;rsquo;exploitation ou du réseau et l’échange d’informations peut se faire à l’intérieur ou à l’extérieur de l’entreprise, sans nécessiter de visites sur site.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une autorité d’authentification centralisée, la clé pour équilibrer sécurité et simplicité dans la gestion des accès - Par Cyril Patou, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/02/une-autorite-dauthentification-centralisee-la-cle-pour-equilibrer-securite-et-simplicite-dans-la-gestion-des-acces-par-cyril-patou-ping-identity/</link><pubDate>Tue, 02 Feb 2021 09:54:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/02/une-autorite-dauthentification-centralisee-la-cle-pour-equilibrer-securite-et-simplicite-dans-la-gestion-des-acces-par-cyril-patou-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion des identités et des accès a pour mission de maximiser la sécurité, la productivité, l’agilité dans l’entreprise, et de garantir que les interactions digitales sont réalisées de façon transparente et sécurisée.
Mais beaucoup d’organisations réalisent que leurs systèmes existants ne répondent plus à ces objectifs. Souvent, ces systèmes ont été auparavant développés en interne et/ou sont basés sur des technologies devenues obsolètes. Dans d’autres cas, plusieurs applications en silos cohabitent, notamment en raison de fusions et acquisitions, ou les employés eux-mêmes ont mis en place leur propre solution pour pallier aux insuffisances du système existant dans l’entreprise.
Dans tous les cas, ces systèmes n’offrent plus à ces organisations les moyens d’accroître la productivité de leurs employés, d’améliorer l’agilité de leur informatique et la sécurité de leurs ressources et données.
Les entreprises ont besoin aujourd’hui d’une plateforme de gestion des identités et des accès qui permette à leurs employés, partenaires et clients d’accéder de façon cohérente aux ressources dont ils ont besoin, qu’elles soient sur site, dans le cloud ou en mode SaaS. Cette plateforme doit pouvoir s’intégrer avec les multiples standards, applications et cas d’usage, ainsi que divers processus d’authentification, tout en conservant un bon équilibre entre facilité d’utilisation, réduction des risques et maintien d’un haut niveau de confiance.
Une autorité d’authentification centralisée représente le cœur de cette plateforme IAM.
Côté entreprise et service informatique, c’est elle qui doit contrôler les utilisateurs, les applications, les terminaux d’accès et les flux de données. Toutes les demandes d’accès doivent être authentifiées pour garantir la sécurité.
Côté utilisateur, c’est elle qui a pour fonction de garantir une expérience d’accès et d’authentification cohérente et fluide pour toutes les applications.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 cyber-escroqueries courantes : comment les éviter ? - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/02/5-cyber-escroqueries-courantes-comment-les-eviter-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Tue, 02 Feb 2021 09:51:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/02/5-cyber-escroqueries-courantes-comment-les-eviter-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;h4 id="les-cyber-fraudeurs-sont-prompts-à-exploiter-l"&gt;&lt;em&gt;Les cyber-fraudeurs sont prompts à exploiter l&amp;rsquo;actualité à leur profit, mais de nombreux stratagèmes sont intemporels, indépendamment de ce qui fait l&amp;rsquo;actualité. Voici 5 escroqueries courantes auxquelles vous devez faire attention.&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Les cybercriminels peuvent être très créatifs lorsqu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;escroquer les gens pour leur soutirer de l&amp;rsquo;argent. Ils utiliseront diverses méthodes pour cibler leurs victimes, allant de l&amp;rsquo;usurpation d&amp;rsquo;identité de fonctionnaires à la création de magasins en ligne frauduleux. Ils ont prouvé à maintes reprises qu&amp;rsquo;ils étaient très agiles, adaptant leurs escroqueries à divers sujets d’actualité.
Ces derniers mois, de nombreuses escroqueries ont tiré parti de la pandémie de la COVID-19, en se faisant passer pour des autorités sanitaires ou en proposant de vendre des équipements de protection qui étaient en nombre insuffisant. Jusqu&amp;rsquo;au 16 décembre, la Commission fédérale du commerce des États-Unis a reçu plus de 275 000 rapports de fraude et de vol d&amp;rsquo;identité liés à la pandémie, les victimes déclarant avoir perdu 211 millions de dollars US au total. Aujourd&amp;rsquo;hui, des escroqueries sont commises pour tenter de tirer profit du lancement du vaccin.
Mais ne vous y trompez pas : les fraudeurs ne lancent pas leurs campagnes uniquement à la suite d&amp;rsquo;une urgence de santé publique ou d&amp;rsquo;un événement mondial. La Commission européenne a récemment mené une enquête sur l&amp;rsquo;expérience des consommateurs en matière de fraude et d&amp;rsquo;escroquerie et a constaté que plus de la moitié des Européens interrogés avaient été victimes d&amp;rsquo;au moins un type d&amp;rsquo;escroquerie au cours des deux dernières années.
La fraude revêt de nombreuses formes, et nous avons recensé cinq mécanismes courants avec lesquels des escrocs tentent de soutirer de l&amp;rsquo;argent à leurs victimes, tout au long de l&amp;rsquo;année et indépendamment de ce qui fait la une des journaux. Nous vous donnons également quelques conseils pour éviter d&amp;rsquo;être victime de ces stratagèmes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2020, un effet salutaire sur l’innovation ? Par Julia Cames, Head of Marketing, Hubspot France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/02/2020-un-effet-salutaire-sur-linnovation-par-julia-cames-head-of-marketing-hubspot-france/</link><pubDate>Tue, 02 Feb 2021 09:51:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/02/2020-un-effet-salutaire-sur-linnovation-par-julia-cames-head-of-marketing-hubspot-france/</guid><description>&lt;p&gt;A l’annonce du premier confinement, les entreprises (comme les particuliers) ont connu une forme de sidération. Pendant ce temps une grande partie de notre économie a littéralement été mise à l’arrêt. Les entreprises sont alors entrées dans une phase de questionnement pour évaluer les stratégies à adopter afin de survivre et se relever de la crise. Certaines ont courbé le dos et ont attendu (voire, attendent toujours) que la tempête passe. D’autres ont réfléchi à la meilleure façon de répondre aux nouvelles et soudaines contraintes, voire même d’en tirer parti. Celles-ci ont su s’adapter rapidement en mettant à la fois en place un écosystème technologique adéquat pour permettre aux équipes de continuer à travailler ensemble tout en s’attelant à repenser leurs processus d’interaction avec les clients et à remodeler leur offre. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité informatique : 2021 l’année de tous les dangers - Par Eric Heddeland, Barracuda</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/01/securite-informatique-2021-lannee-de-tous-les-dangers-par-eric-heddeland-barracuda/</link><pubDate>Mon, 01 Feb 2021 10:56:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/01/securite-informatique-2021-lannee-de-tous-les-dangers-par-eric-heddeland-barracuda/</guid><description>&lt;p&gt;Le plus simple serait de se dire que le pire est derrière nous… cette position optimiste ne vaut malheureusement pas pour les enjeux de sécurité informatique. Si 2020 a été une année inédite en termes de menaces, l’année 2021 risque d’être plus pénible encore. Lors de la première vague de la pandémie, les entreprises ont su se réinventer avec une agilité incroyable. Elles ont pour la plupart fait un bond en avant en déployant des ressources digitales en un temps record. Cette transformation numérique à marche forcée a ouvert de nombreuses brèches que les pirates vont continuer à exploiter dans les prochains mois. Dans ce contexte, il est urgent d’anticiper ces menaces et de déployer les bonnes parades.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Allez-vous gaspiller vos investissements en Business Intelligence ? - Par Nathaniel Spohn, Fivetran</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/01/allez-vous-gaspiller-vos-investissements-en-business-intelligence-par-nathaniel-spohn-fivetran/</link><pubDate>Mon, 01 Feb 2021 10:12:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/01/allez-vous-gaspiller-vos-investissements-en-business-intelligence-par-nathaniel-spohn-fivetran/</guid><description>&lt;p&gt;Au printemps 2020, Dimensional Research a réalisé &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/642723/04606173993145281612184778741-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZmaXZldHJhbi5jb20lMkZibG9nJTJGYW5hbHlzdC1zdXJ2ZXk%3D"&gt;une enquête mondiale sur l’utilisation des outils de Business Intelligence&lt;/a&gt; par les entreprises au cours de leurs opérations quotidiennes. Ses résultats sont révélateurs : parmi les près de 500 professionnels de l’analyse des données interrogés, 98% ont déclaré que leurs outils de Business Intelligence jouaient un rôle concret dans les opérations quotidiennes de leur entreprise.
Il est donc clair que de nombreuses entreprises reconnaissent désormais la valeur que les outils de Business Intelligence peuvent leur apporter, que ce soit en fournissant des informations capables d’aider à la prise de décisions, en délivrant des rapports immédiatement exploitables par des équipes de direction, ou en offrant les données nécessaires pour améliorer l’efficacité opérationnelle, et bien sûr, la profitabilité.
Toutefois, l’étude ne s’est pas arrêtée là. En plus d’examiner les tendances générales relatives à l’utilisation de la Business Intelligence, Dimensional Research a également recherché si ces outils étaient utilisés à leur plein potentiel ou s’il existait un danger que des organisations, au moins dans une certaine mesure, ne gaspillent leurs investissements.
Sur cette question, les réponses sont plus mitigées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le grand public est-il prêt pour la reconnaissance faciale ? - Par Harold Li, ExpressVPN</title><link>https://docaufutur.fr/2021/02/01/le-grand-public-est-il-pret-pour-la-reconnaissance-faciale-par-harold-li-expressvpn/</link><pubDate>Mon, 01 Feb 2021 09:10:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/02/01/le-grand-public-est-il-pret-pour-la-reconnaissance-faciale-par-harold-li-expressvpn/</guid><description>&lt;p&gt;En décembre 2018, &lt;a href="https://www.laquadrature.net/2018/12/19/reconnaissance-faciale-au-lycee-lexperimentation-avant-la-generalisation/"&gt;le conseil régional de Provence-Alpes Côte d&amp;rsquo;Azur votait en faveur d’un portique de sécurité en installant des systèmes de reconnaissance faciale dans deux lycées à Nice et à Marseille&lt;/a&gt;. L&amp;rsquo;objectif était de prévenir les intrusions et les usurpations d&amp;rsquo;identité, tout en réduisant la durée des contrôles devant les établissements scolaires.
Entre-temps, de grandes entreprises technologiques telles que Microsoft, Amazon ou IBM, ont récemment accepté de suspendre ou de mettre fin à la distribution de technologies de reconnaissance faciale aux forces de l&amp;rsquo;ordre jusqu&amp;rsquo;à ce qu&amp;rsquo;elles puissent mieux évaluer et résoudre certains problèmes sous-jacents.
Étant donné certains défauts inhérents aux technologies de reconnaissance faciale, ou du moins assez suffisants pour être bloqués par les gouvernements et les grandes entreprises technologiques, les problèmes liés aux préjugés et au respect de la vie privée doivent être traités avec sérieux avant d’être mis en place dans le monde réel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 Conseils aux start-ups pour optimiser la prospection à destination des cabinets comptables - Par Thomas Roy, Innest</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/28/5-conseils-aux-start-ups-pour-optimiser-la-prospection-a-destination-des-cabinets-comptables-par-thomas-roy-innest/</link><pubDate>Thu, 28 Jan 2021 09:58:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/28/5-conseils-aux-start-ups-pour-optimiser-la-prospection-a-destination-des-cabinets-comptables-par-thomas-roy-innest/</guid><description>&lt;p&gt;De février à avril, dates traditionnelles des clôtures d’exercices (période fiscale), les cabinets d’expertise comptable sont particulièrement occupés. Cette période est donc inopportune pour la prospection des cabinets ; c’est l’occasion de prendre du recul pour mieux préparer la reprise à partir du mois de mai.
Si vous êtes dans le même cas que ces entrepreneurs souhaitant proposer des solutions professionnelles innovantes, voici quelques conseils pour rentabiliser ces prochains mois :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Lutter contre la fracture numérique : un projet sociétal riche de sens - Par Sacha Laassiri, SEPTEO</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/27/lutter-contre-la-fracture-numerique-un-projet-societal-riche-de-sens-par-sacha-laassiri-septeo/</link><pubDate>Wed, 27 Jan 2021 16:19:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/27/lutter-contre-la-fracture-numerique-un-projet-societal-riche-de-sens-par-sacha-laassiri-septeo/</guid><description>&lt;p&gt;L’usage de la technologie est désormais un prérequis incontournable dans notre vie personnelle et professionnelle. Dans ce contexte, pour lutter contre « l’illectronisme », au même titre que lire, écrire et compter sont des fondamentaux, se servir d’un ordinateur, d’une tablette et d’un smartphone est désormais un kit nécessaire pour tout un chacun. La fracture numérique est aujourd’hui encore loin d’être un simple concept et touche plusieurs dizaines de milliers de foyers, parmi lesquels les plus défavorisés sont majoritaires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Entreprises : quand protection des données rime avec croissance, Par Kris Imbrechts, Auth0</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/27/entreprises-quand-protection-des-donnees-rime-avec-croissance-par-kris-imbrechts-auth0/</link><pubDate>Wed, 27 Jan 2021 11:40:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/27/entreprises-quand-protection-des-donnees-rime-avec-croissance-par-kris-imbrechts-auth0/</guid><description>&lt;h3 id="par-kris-imbrechts-directeur-régional-europe-du-nord-et-du-sud-chez-auth0"&gt;&lt;em&gt;Par Kris Imbrechts, Directeur régional Europe du Nord et du Sud chez Auth0&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour les organisations, privilégier la course à l&amp;rsquo;innovation à la fiabilité n&amp;rsquo;est plus une philosophie viable pour la protection des données. Les entreprises sont aujourd’hui confrontées à la pression incessante d&amp;rsquo;innovation, de croissance et d&amp;rsquo;expansion, mais elles doivent composer avec les lois exigeant une plus grande attention dans la manière dont les données des clients sont traitées. La journée de la protection des données, qui a lieu chaque année le 28 janvier, est une occasion d’encourager les organisations à poursuivre leurs efforts dans ce domaine. 
&lt;strong&gt;Selon &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/y4o0t4bh3veilokzz5kj0qw2ojvkybxb"&gt;Kris Imbrechts&lt;/a&gt;, Directeur régional Europe du Nord et du Sud chez Auth0, l&amp;rsquo;importance grandissante accordée au respect de la vie privée en ligne par les consommateurs et les réglementations régissant la protection des données mettent les entreprises à l’épreuve, mais ne doivent pas freiner leur croissance :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le cap des 10 millions d’attaques DDoS franchi en 2020 - Par Richard Hummel, Netscout</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/27/le-cap-des-10-millions-dattaques-ddos-franchi-en-2020-par-richard-hummel-netscout/</link><pubDate>Wed, 27 Jan 2021 11:09:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/27/le-cap-des-10-millions-dattaques-ddos-franchi-en-2020-par-richard-hummel-netscout/</guid><description>&lt;h4 id="pour-la-première-fois-les-attaques-ddos-franchissent-le-seuil-annuel-de-10millions-en2020-soit-près-de-16million-dattaques-de-plus-quen2019"&gt;&lt;em&gt;Pour la première fois, les attaques DDoS franchissent le seuil annuel de 10 millions en 2020, soit près de 1,6 million d’attaques de plus qu’en 2019.&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 id="par-richardhummel-asert-threat-research-manager-chez-netscout"&gt;&lt;em&gt;Par&lt;/em&gt; &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/8in1qbl40m5wrlb4965zwfhpv63e9n0n"&gt;&lt;em&gt;Richard Hummel&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;, ASERT Threat Research Manager, chez NETSCOUT&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;« Tous les records du monde ne méritent pas d’être célébrés — il suffit de regarder les chiffres des attaques par déni de service (DDoS) pour 2020. Pour la première fois de l’histoire, le nombre d’attaques DDoS enregistrées sur une année a franchi le seuil des 10 millions. ATLAS Security Engineering and Response Team (ASERT) de NETSCOUT a recensé 10 089 687 attaques au cours de l’année dont 3,71 millions en région EMEA. Cela représente près de 1,6 million d’attaques de plus qu’en 2019 (8,5 millions) au niveau mondial. Au niveau régional 598 000 attaques (contre 389 000 en 2019) concernaient le Royaume-Uni, 445 000 ont touché l’Allemagne (contre 162 000) et 178 000 (contre 137 000 en 2019) ont visé la France.
Il est vrai que les attaques DDoS ne progressent que dans un sens : à la hausse. Il est toutefois important de tenir compte du contexte lorsque l’on examine les statistiques sur les attaques DDoS en 2020. De mars à la fin de l’année, les auteurs d’attaques DDoS ont opéré en pleine pandémie de COVID-19. Tandis que la majeure partie du monde traversait une crise sanitaire mondiale sans précédent, les acteurs malveillants ont vu de nouvelles vulnérabilités et de nouvelles opportunités. Il est rare que l’activité annuelle soit aussi profondément affectée par un même événement, mais tel est pourtant le cas de l’activité et des tendances des attaques DDoS en 2020. Le fait que ce nombre important d’attaques mondiales soit atteint à un moment où les entreprises dépendent largement des services en ligne pour survivre n’est pas une coïncidence.
Le début du confinement lié à la pandémie a instauré une &amp;ldquo;nouvelle norme&amp;rdquo; dans notre façon de vivre et de travailler, provoquant un bouleversement majeur dans l’utilisation de l’internet, puisque les individus se sont de plus en plus tournés vers le monde en ligne. Lorsque les employés du monde entier se sont convertis au télétravail, les appareils et les dispositifs qui se trouvaient auparavant derrière les pares-feux et les environnements sécurisés des entreprises se sont retrouvés à la maison, derrière les routeurs et les dispositifs de réseau classiques des consommateurs. Les attaques ont rapidement exploité cette situation en multipliant par plus de deux le nombre d’échantillons de logiciels malveillants spécifiques à l’IoT circulant dans la nature, contribuant ainsi à la hausse des attaques DDoS en 2020.
Le nombre d’attaques DDoS, la largeur de bande et le débit ont tous fortement augmenté depuis le début de la pandémie de COVID-19.
Ainsi, la fréquence des attaques a progressé de 20 % en un an, mais ce chiffre englobe les mois précédant la crise sanitaire, à savoir janvier, février et la majeure partie de mars. Au cours du second semestre 2020, qui a été entièrement placé sous le signe de la pandémie, les attaques ont augmenté de 22 % par rapport à l’année précédente.
À mesure que les cybercriminels exploitaient rapidement les possibilités offertes par la pandémie, nous avons vu émerger un autre type de &amp;ldquo;nouvelle normalité&amp;rdquo;. À partir de mars, les attaques DDoS mensuelles ont régulièrement dépassé les 800 000, alors que le confinement induit par la situation sanitaire entrait en vigueur. En effet, comme indiqué dans le rapport &amp;ldquo;Threat Intelligence Report&amp;rdquo; de NETSCOUT pour le premier semestre 2020, les cybercriminels ont lancé 929 000 attaques DDoS en mai, soit le nombre d’attaques mensuelles le plus élevé jamais enregistré. Si les fournisseurs de services à large bande câblés et sans fil ont été les plus touchés par les attaques, les secteurs vitaux dans le contexte de la pandémie, tels que le commerce électronique, l’apprentissage en ligne et les soins de santé, ont tous fait l’objet d’une attention accrue de la part des acteurs malveillants. L’ASERT a ainsi réalisé un examen semestriel des réseaux d’éducation mondiaux pour analyser l’activité DDoS et a constaté une augmentation de 25 % des attaques par rapport à l’année précédente.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Il est temps de faire bouger les données : les jumeaux numériques dans le secteur des transports - Par Luca Legnani, Panasonic Business - Par Lucas Legnani, Panasonic Business</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/26/il-est-temps-de-faire-bouger-les-donnees-les-jumeaux-numeriques-dans-le-secteur-des-transports-par-luca-legnani-panasonic-business-par-lucas-legnani-panasonic-business/</link><pubDate>Tue, 26 Jan 2021 10:41:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/26/il-est-temps-de-faire-bouger-les-donnees-les-jumeaux-numeriques-dans-le-secteur-des-transports-par-luca-legnani-panasonic-business-par-lucas-legnani-panasonic-business/</guid><description>&lt;p&gt;Dire que cette décennie a mal commencé relève de l’euphémisme. Pourtant, l’industrie du transport au sens large demeure un bel exemple de réussite dans une année marquée par la pandémie du coronavirus. Ce succès n’a pas été sans peine : l’e-commerce, qui avait déjà atteint des niveaux historiques, bat désormais tous les records. La demande des clients est spectaculaire et les entreprises de transport doivent faire preuve de créativité pour tenir des délais extrêmement courts tout en respectant des mesures d’hygiène et de sécurité drastiques – le tout sans compromettre l’efficacité des coûts ou la durabilité.
Ainsi, il n’a jamais été aussi urgent pour le secteur de la logistique d’accélérer l’adoption de nouvelles technologies afin de garantir un fonctionnement efficace, fluide et sûr de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement. Mais comment y parvenir ? En faisant appel à la technologie du &lt;strong&gt;jumeau numérique&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;ou « digital twin » en anglais, un modèle virtuel qui imite un processus, un produit ou un service.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Data Privacy Day 2021 : Les 3 principales opportunités d’amélioration rencontrées en 2020 - Par Herve Liotaud, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/26/data-privacy-day-2021-les-3-principales-opportunites-damelioration-rencontrees-en-2020-par-herve-liotaud-sailpoint/</link><pubDate>Tue, 26 Jan 2021 09:07:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/26/data-privacy-day-2021-les-3-principales-opportunites-damelioration-rencontrees-en-2020-par-herve-liotaud-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;Chaque année, cette date s’invite de nouveau, le 28 janvier marque le Data Privacy Day, la Journée de la Protection des Données Personnelles. Cette date nous fournit à tous l’occasion d’examiner ce que nous pouvons faire dans notre vie professionnelle pour encourager le respect de la vie privée, la protection des données et des interactions basées sur la confiance.
Voici, selon notre expérience, les trois principales opportunités d’amélioration dans ce domaine&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Infogérer les assets/actifs de son digital Workspace : une priorité pour les entreprises - Par Gilles Mezari, TAAS</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/25/infogerer-les-assets-actifs-de-son-digital-workspace-une-priorite-pour-les-entreprises-par-gilles-mezari-taas/</link><pubDate>Mon, 25 Jan 2021 16:21:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/25/infogerer-les-assets-actifs-de-son-digital-workspace-une-priorite-pour-les-entreprises-par-gilles-mezari-taas/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, les actions de digitalisation et de transformation du business et de l’organisation des entreprises ont accéléré de manière phénoménale. Dans ce contexte, des sommes conséquentes sont mobilisées. Dans cette mutation collective, force est de constater que l’espace de travail change de visage pour se digitaliser et investir de nouveaux territoires : stations de travail, ordinateurs portables, tablettes, smartphone, etc. Le bureau d’aujourd’hui et de demain devient multiple et nécessite d’être repensé et organisé. L’objectif étant de s’appuyer sur une organisation résiliente, sécurisée et évolutive en fonction de ses besoins.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Entreprises : Quelles seront les grandes tendances des communications unifiées en 2021 ? Par Erwan SALMON, Directeur Général de RingCentral France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/22/entreprises-quelles-seront-les-grandes-tendances-des-communications-unifiees-en-2021-par-erwan-salmon-directeur-general-de-ringcentral-france/</link><pubDate>Fri, 22 Jan 2021 09:26:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/22/entreprises-quelles-seront-les-grandes-tendances-des-communications-unifiees-en-2021-par-erwan-salmon-directeur-general-de-ringcentral-france/</guid><description>&lt;p&gt;En 2020, la majorité des employés ont davantage utilisé les outils de visioconférence et de téléphonie professionnelle. Le UCaaS (communications unifiées en tant que service) séduit largement les entreprises pour répondre aux nouveaux enjeux de travail à distance et de mobilité. Elles y trouvent un outil extrêmement performant pour remplacer la communication classique par des outils accessibles dans le cloud.
Dans un contexte où la collaboration à distance devient une nécessité, l’année 2021 sera une année charnière dans la mise en place de nouvelles solutions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comparer les logiciels CRM : un axe stratégique - Par Marie WEISS pour Celge</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/21/comparer-les-logiciels-crm-un-axe-strategique-par-marie-weiss-pour-celge/</link><pubDate>Thu, 21 Jan 2021 18:12:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/21/comparer-les-logiciels-crm-un-axe-strategique-par-marie-weiss-pour-celge/</guid><description>&lt;p&gt;Le &lt;a href="https://www.celge.fr/article-conseil/comment-bien-choisir-son-crm"&gt;logiciel CRM&lt;/a&gt; (Customer Relationship Management) vous permet de placer le client au cœur de votre stratégie marketing. Pour comprendre et répondre aux besoins de vos prospects ou clients, il est essentiel de bien connaitre votre interlocuteur. Le &lt;a href="https://www.celge.fr/article-conseil/logiciel-crm-pme"&gt;logiciel CRM&lt;/a&gt; vous aide à identifier vos prospects, à faire un suivi personnalisé de chaque client et à les fidéliser.
L’agrégation de contenu à propos de vos prospects ou clients vous permet par conséquent d**’améliorer la qualité de votre service et l’efficacité de vos équipes pour augmenter les bénéfices de l’entreprise.**
Certains logiciels CRM proposent également la &lt;strong&gt;gestion des équipes par le pilotage des commerciaux&lt;/strong&gt; (prise de rendez-vous, suivi des affaires, …) et des activités.
Enfin, le logiciel CRM vous permet également de &lt;strong&gt;suivre les commandes et les factures de manière organisée&lt;/strong&gt;. Cette dématérialisation vous offre un gain de temps, de place et peut notamment entrer dans votre stratégie de développement durable.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Produits, partenariats, événements : Kodak Alaris au cœur de l'actualité en 2020 ! Par Artyom Yukhin, Président et directeur général, Artec 3D</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/21/produits-partenariats-evenements-kodak-alaris-au-coeur-de-lactualite-en-2020-par-artyom-yukhin-president-et-directeur-general-artec-3d/</link><pubDate>Thu, 21 Jan 2021 18:03:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/21/produits-partenariats-evenements-kodak-alaris-au-coeur-de-lactualite-en-2020-par-artyom-yukhin-president-et-directeur-general-artec-3d/</guid><description>&lt;p&gt;Malgré l&amp;rsquo;année difficile que nous venons tous de vivre, le marché du scan 3D continue de croître. Plus que jamais, la vie se digitalise (un développement accéléré par la Covid-19) tandis que le besoin en solutions et informations virtuelles ne cesse d&amp;rsquo;être une priorité. Cette tendance aura un impact considérable sur l&amp;rsquo;industrie du scan 3D alors que nous entrons dans une nouvelle année, et influencera les développements dans ce domaine.
Réalité augmentée, réalité virtuelle, 5G et fabrication automatisée, voici les futures tendances amenées à se développer dans le domaine du scan 3D et de ses applications.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Données : les 3 tendances 2021 par Denodo</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/21/donnees-les-3-tendances-2021-par-denodo/</link><pubDate>Thu, 21 Jan 2021 16:58:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/21/donnees-les-3-tendances-2021-par-denodo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Olivier Tijou, Vice-Président Régional EMEA francophone et Russie, Denodo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Vincent Fages, EMEA Product Management Director, Denodo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Raynald Bouchet, Western Europe, Africa &amp;amp; Russian Federation Alliances &amp;amp; Channels Director, Denodo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2020 fut une année pour le moins compliquée. Imprévisible, la pandémie et les périodes de confinement ont bousculé notre économie et renversé les perspectives de croissance de nombreuses entreprises. Beaucoup de projets data ont dû être gelés, ajournés ou reportés car ils reposaient sur de nouveaux socles logiciels complexes et trop coûteux pour être mis en place en cette période incertaine. En 2021, les projets qui seront financés seront ceux qui sont capables de prouver qu’ils ont un potentiel de valeur fort avant même les investissements. Les enseignements tirés de 2020 vont se traduire par plusieurs tendances qui auront un impact sur la conduite de la transformation dans les années à venir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un bâtiment connecté, une expérience utilisateur optimisée - Par Olivier Rousseliere, Klood</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/21/un-batiment-connecte-une-experience-utilisateur-optimisee-par-olivier-rousseliere-klood/</link><pubDate>Thu, 21 Jan 2021 13:08:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/21/un-batiment-connecte-une-experience-utilisateur-optimisee-par-olivier-rousseliere-klood/</guid><description>&lt;h4 id="le-smart-building-transforme-depuis-plusieurs-années-le-secteur-du-bâtiment-grâce-aux-technologies-numériques-comme-liot-internet-des-objets-et-lia-intelligence-artificielle-les-bâtiments-deviennent-de-véritables-plateformes-de-services-pour-les-utilisateurs"&gt;Le Smart Building transforme, depuis plusieurs années, le secteur du bâtiment. Grâce aux technologies numériques, comme l’IoT (Internet des Objets) et l’IA (Intelligence artificielle), les bâtiments deviennent de véritables plateformes de services pour les utilisateurs.&lt;/h4&gt;
&lt;h3 id="liot-et-lia-des-éléments-clés-des-smart-buildings"&gt;&lt;strong&gt;L’IoT et l’IA, des éléments clés des Smart Buildings&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’IoT collecte les données des capteurs situés dans les bâtiments, les traite et les communique par le biais de réseaux adaptés. Ces données sont ensuite transmises à des plateformes SaaS (Software-as-a-Service) qui les exploitent et fournissent des services à haute valeur ajoutée. L’objectif est de développer une série de services pour faciliter le quotidien des usagers, des exploitants et des gestionnaires. Ainsi, les bâtiments deviennent performants, les données sont utilisées en temps réel et la prise de décisions est éclairée. En combinant les algorithmes de l’IA aux données fournies par l’IoT, les consommations énergétiques des occupants d’un bâtiment sont ainsi ajustées et automatisées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>UX et IA : deux enjeux essentiels pour les solutions data - Par Guillaume Bodet, Zeena</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/20/ux-et-ia-deux-enjeux-essentiels-pour-les-solutions-data-par-guillaume-bodet-zeena/</link><pubDate>Wed, 20 Jan 2021 10:23:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/20/ux-et-ia-deux-enjeux-essentiels-pour-les-solutions-data-par-guillaume-bodet-zeena/</guid><description>&lt;p&gt;L’intelligence artificielle est perçue comme un must have dans le traitement de la data. Il convient de s’interroger sur cette place centrale. S’il est indéniable que le machine learning est un outil puissant pour accompagner les utilisateurs dans l’automatisation de tâches chronophages, il est par contre délicat de soutenir comme certain le clament que l’avenir des outils de gestion de données repose sur cette technologie. Tenir cette position c’est oublier un point : l’expérience utilisateur qui est au centre de l’adoption de toute solution.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Informatique et (télé)travail : pourquoi la supervision IT sera centrale en 2021 - Par Claire Kago, Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/19/informatique-et-teletravail-pourquoi-la-supervision-it-sera-centrale-en-2021-par-claire-kago-paessler-ag/</link><pubDate>Tue, 19 Jan 2021 09:32:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/19/informatique-et-teletravail-pourquoi-la-supervision-it-sera-centrale-en-2021-par-claire-kago-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La société et l’activité économique ont été fortement impactées par la pandémie en 2020. Le télétravail s’est généralisé tandis que les outils technologiques qui ont rendu cela possible deviennent de plus en présents dans nos vies quotidiennes. La supervision IT est là pour que chacun puisse travailler sereinement en 2021.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les outils technologiques se sont révélés déterminants dans notre nouvelle manière de travailler. Sans eux, de nombreuses entreprises n&amp;rsquo;auraient pas pu permettre à leurs collaborateurs de travailler à distance pendant les périodes de confinement. Ils nous ont permis de rester connectés les uns aux autres, au moment où nous en avions besoin : visioconférences, plateformes collaboratives et services de messagerie ne sont que quelques exemples qui ont permis que cela devienne possible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Covid-19 - restaurants : un plan de digitalisation est urgent et nécessaire | Par Olivier Gergaud, Professeur d’économie et Directeur du Centre d'Excellence Alimentation, Vin et Hospitalité à KEDGE</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/19/covid-19-restaurants-un-plan-de-digitalisation-est-urgent-et-necessaire-par-olivier-gergaud-professeur-deconomie-et-directeur-du-centre-dexcellence-alimentation-vin-et-hospita/</link><pubDate>Tue, 19 Jan 2021 09:27:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/19/covid-19-restaurants-un-plan-de-digitalisation-est-urgent-et-necessaire-par-olivier-gergaud-professeur-deconomie-et-directeur-du-centre-dexcellence-alimentation-vin-et-hospita/</guid><description>&lt;p&gt;La France a décidé de sauver ses restaurants touchés de plein fouet par la pandémie de COVID-19 ; et ce au moyen d’aides publiques sans précédent. Les montants évoqués pour le secteur avoisinent les 18 milliards d’euros, soit à peu près la moitié du budget de la défense (35,9 milliards) et un peu moins que le double du budget de la culture et de la communication (10,8 milliards). Récemment le Premier Ministre, Jean Castex, a annoncé la possible réouverture des bars et des restaurants « a minima mi-février » 2021. Mais jusqu’à quand les restaurateurs vont-ils bien pouvoir tenir avant de mettre la clé sous le paillasson ? Sachant qu’un tiers d’entre eux étaient déjà en situation de grande fragilité financière en raison des mouvements sociaux de 2018/2019 (gilets jaunes et réforme des retraites). Selon Olivier Gergaud, aujourd’hui les aides doivent être personnalisées et surtout orientées vers la digitalisation de ces établissements afin de freiner cette crise économique et mieux rebondir lorsqu’arriveront des jours meilleurs. L’expert propose un plan de digitalisation en 10 propositions qui renforcerait le plan de numérisation des commerçants proposé par le Gouvernement français en novembre 2020.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La résilience permet le leadership : trois prédictions illustrant la montée en puissance des services en 2021 - Par Sarah Nicastro, IFS</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/19/la-resilience-permet-le-leadership-trois-predictions-illustrant-la-montee-en-puissance-des-services-en-2021-par-sarah-nicastro-ifs/</link><pubDate>Tue, 19 Jan 2021 09:10:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/19/la-resilience-permet-le-leadership-trois-predictions-illustrant-la-montee-en-puissance-des-services-en-2021-par-sarah-nicastro-ifs/</guid><description>&lt;p&gt;L’année 2020 fut une année de peur, perturbation et complexité et il a fallu faire des efforts pour y déceler du positif. Toutefois, il y a eu la résilience et la force avec lesquelles les dirigeants de l’industrie des services ont relevé les défis qui se sont présentés à eux. Ils ont fait preuve d’une réelle empathie pour leurs collègues et leurs clients.
Les défis de 2020 ont forcé les entreprises du secteur des services à croître rapidement. Une plus grande ouverture d’esprit, plus de créativité et d’agilité, être plus enclin à sortir collectivement de sa zone de confort et la reconnaissance de l’importance aussi bien du facteur humain que des outils numériques sont autant d’éléments qui pousseront ces entreprises à avancer. Voici trois prédictions à cet égard:&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le choix des PC des employés n’est plus uniquement lié à une décision du service informatique - Par Philippe Azouyaan, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/19/le-choix-des-pc-des-employes-nest-plus-uniquement-lie-a-une-decision-du-service-informatique-par-philippe-azouyaan-dynatrace/</link><pubDate>Tue, 19 Jan 2021 09:03:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/19/le-choix-des-pc-des-employes-nest-plus-uniquement-lie-a-une-decision-du-service-informatique-par-philippe-azouyaan-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;Les décisions relatives à la technologie utilisée sur le lieu de travail relèvent traditionnellement de la responsabilité du service informatique. Cependant, au cours de la dernière décennie, avec le développement du Bring Your Own Device (BYOD) et la consumérisation de l&amp;rsquo;informatique, ces décisions impliquent de plus en plus les employés des entreprises. La pandémie en cours n&amp;rsquo;a fait qu&amp;rsquo;accroître cela. En effet, le travail à distance met en lumière des problèmes liés aux PC des employés, qui ne seraient peut-être pas apparus dans un environnement de bureau.
Bien que certaines entreprises avisées prennent des mesures pour mettre en relation le service informatique et les employés en matière d’outils informatiques, on observe un écart de perception entre ces deux entités. En effet, &lt;a href="https://www.pwc.com/us/en/services/consulting/library/consumer-intelligence-series/tech-at-work.html#insight1"&gt;PWC&lt;/a&gt; a récemment découvert que 90% des dirigeants pensaient que leur entreprise accordait une attention particulière aux besoins de leur personnel lors de l&amp;rsquo;introduction de nouvelles technologies. Pourtant, seulement la moitié (53%) des employés ont dit la même chose. Ainsi, pour rester compétitives, il est essentiel pour les entreprises d&amp;rsquo;aller au-delà du contrôle et de l’approvisionnement informatique et permettre aux employés d&amp;rsquo;exercer un choix plus important en ce qui concerne la technologie et les outils qu&amp;rsquo;ils utilisent au quotidien.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faire converger les mondes de l’éditique et du marketing - Par Tatiana Corallo-Jackson, Tessi</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/19/faire-converger-les-mondes-de-leditique-et-du-marketing-par-tatiana-corallo-jackson-tessi/</link><pubDate>Tue, 19 Jan 2021 08:37:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/19/faire-converger-les-mondes-de-leditique-et-du-marketing-par-tatiana-corallo-jackson-tessi/</guid><description>&lt;p&gt;Maillon clé de la chaine documentaire, &lt;a href="https://blog-consulting-and-integration.tessi.eu/posts/editique-definition-role-enjeux"&gt;l’éditique&lt;/a&gt; rassemble l’intégralité des processus pour assurer une &lt;strong&gt;production automatisée de documents, gérer leur envoi et leur suivi&lt;/strong&gt;. L’éditique concerne particulièrement les communications transactionnelles comme les bons de commande et les factures par exemple. En ce sens, la notion de &lt;strong&gt;Customer Communication Management (CCM)&lt;/strong&gt; n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;une simple évolution sémantique pour désigner les solutions éditiques de nouvelle génération. Ces dernières jouent alors un rôle clé pour gérer des communications en cross média et proposer aux clients une information pertinente sur le bon média dans une stratégie omnicanale. L’approche CCM est alors  un véritable atout pour les sujets &lt;strong&gt;liés à la communication et au marketing.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les investissements chinois face à la COVID-19 : quel est l'avenir des entreprises chinoises dans l’économie internationale ? Par Ni GAO, Professeure de management, KEDGE</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/18/les-investissements-chinois-face-a-la-covid-19-quel-est-lavenir-des-entreprises-chinoises-dans-leconomie-internationale-par-ni-gao-professeure-de-management-kedge/</link><pubDate>Mon, 18 Jan 2021 19:38:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/18/les-investissements-chinois-face-a-la-covid-19-quel-est-lavenir-des-entreprises-chinoises-dans-leconomie-internationale-par-ni-gao-professeure-de-management-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Chine est devenue au cours de ces 10 dernières années un acteur important dans les investissements directs étrangers (IDE). Selon le Ministère du commerce de la Chine, plus de 27 500 entreprises chinoises avaient investi dans 188 pays du monde à la fin de l’année 2019 et 44 000 entreprises ont été créées à l’étranger. L&amp;rsquo;Asie, l&amp;rsquo;Europe et l&amp;rsquo;Amérique latine sont les destinations principales de ces investissements. La pandémie de coronavirus a provoqué un véritable coup de frein aux échanges commerciaux au niveau mondial et a réduit les flux d&amp;rsquo;IDE. Face à cette crise sanitaire mondiale sans précédent, quel est l&amp;rsquo;avenir des entreprises chinoises dans l’économie internationale ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité : les 7 tendances 2021 pour aider les entreprises à relever leurs défis business - Bernard Debauche, Chief Product &amp; Marketing chez Systancia</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/18/cybersecurite-les-7-tendances-2021-pour-aider-les-entreprises-a-relever-leurs-defis-business-bernard-debauche-chief-product-marketing-chez-systancia/</link><pubDate>Mon, 18 Jan 2021 09:14:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/18/cybersecurite-les-7-tendances-2021-pour-aider-les-entreprises-a-relever-leurs-defis-business-bernard-debauche-chief-product-marketing-chez-systancia/</guid><description>&lt;p&gt;Dans toutes les organisations, chaque expérience, qu’elle soit client, collaborateur ou utilisateur, a désormais une composante digitale. Ces différentes expériences ont un impact sur la perception client. Avec la crise Covid-19 et l’obligation de distanciation physique, il a fallu déployer le télétravail pour garantir la continuité d’activité. Un très grand nombre d&amp;rsquo;interactions sont devenues virtuelles et 2020 a été l’année de l’accélération de la transformation digitale. Ces transformations vont perdurer et les organisations vont maintenant devoir structurer ce qu’elles ont pu entreprendre dans l’urgence. L’enjeu est alors de pouvoir garantir aux collaborateurs des accès performants et sécurisés à leur environnement de travail quel que soit le contexte d’usage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Des mises à jour de Chrome et Firefox corrigent de graves bugs de sécurité - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/15/des-mises-a-jour-de-chrome-et-firefox-corrigent-de-graves-bugs-de-securite-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Fri, 15 Jan 2021 20:24:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/15/des-mises-a-jour-de-chrome-et-firefox-corrigent-de-graves-bugs-de-securite-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;h4 id="l"&gt;&lt;em&gt;L&amp;rsquo;exploitation réussie de certaines de ces failles pourrait permettre aux attaquants de prendre le contrôle de systèmes vulnérables&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Google et Mozilla corrigent de graves vulnérabilités de leurs navigateurs web respectifs, Chrome et Firefox, qui pourraient être exploitées pour permettre à des attaquants de prendre le contrôle des systèmes des utilisateurs. Les correctifs de sécurité seront déployés sur Windows, Mac et Linux au cours des prochaines semaines. Il est important de noter qu’aucune des failles n’a été détectée comme étant exploitée à ce jour.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prise de risques et gestion de l'incertitude : s'adapter pour durer - Par Pascal Ferron, Walter France</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/15/prise-de-risques-et-gestion-de-lincertitude-sadapter-pour-durer-par-pascal-ferron-walter-france/</link><pubDate>Fri, 15 Jan 2021 20:16:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/15/prise-de-risques-et-gestion-de-lincertitude-sadapter-pour-durer-par-pascal-ferron-walter-france/</guid><description>&lt;p&gt;Redéfinir une vision stratégique, anticiper les nouveaux besoins du marché et appliquer du sur-mesure : lors de Financium, le congrès annuel de la DFCG*, Pascal Ferron, vice-président de &lt;a href="https://www.walterfrance-allinial.com/fr"&gt;Walter France&lt;/a&gt;, participait à une table ronde réunissant entrepreneurs et conseils d&amp;rsquo;entreprise qui ont témoigné des bonnes pratiques permettant de traverser la crise de la Covid-19.
La pandémie et les confinements, toutes les entreprises les ont vécus de plein fouet. Pour Pascal Ferron, les entrepreneurs ont plutôt bien vécu le choc de départ et ont mis en place en quelques jours ce qui était prévu initialement sur plusieurs années. Chez Walter France, ce sont 1000 collaborateurs qui ont été mis en télétravail, avec des accès VPN, des groupes Whatsapp, etc. Et comme tous les experts-comptables, ses équipes et lui-même ont dû analyser les 14 ordonnances parues le 26 mars 2020, puis communiquer auprès des clients, répondre à leurs questions, les aider à mettre en place le chômage partiel, à solliciter les aides&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour rester compétitives les entreprises devront se digitaliser - Par François Thévenot, Foxit</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/15/pour-rester-competitives-les-entreprises-devront-se-digitaliser-par-francois-thevenot-foxit/</link><pubDate>Fri, 15 Jan 2021 20:13:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/15/pour-rester-competitives-les-entreprises-devront-se-digitaliser-par-francois-thevenot-foxit/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Si les esprits les plus hésitants avaient besoin d’une dernière confirmation de l’importance du digital, 2020 fut une année révélatrice. La crise du coronavirus, qui a conduit au confinement de la majeure partie de la planète, a ébranlé le commerce, local et mondial. Face à la fermeture des canaux commerciaux traditionnels, les entreprises et services qui ont tiré leur épingle du jeu sont celles qui étaient le plus numérisées.&lt;/em&gt;
Le constat est clair : le digital est plus qu’un moyen d’augmenter sa rentabilité.
Le coronavirus a montré que beaucoup d’organisations ne sont pas encore préparées à assurer une activité normale en cas de perturbation des flux commerciaux, ou de la fermeture (même temporaire) de leurs sites. Évidemment, toutes n’ont pas le luxe de cette possibilité, que ce soit à cause de leur nature même ou leurs moyens financiers. Mais quoi qu’il en soit, pour tout le monde, il est nécessaire d’agir aussi vite que possible pour garantir la résilience future de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’upskilling : un puissant levier de création de valeur pour l’entreprise - Par Olivier Balva, M2i Formation</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/14/lupskilling-un-puissant-levier-de-creation-de-valeur-pour-lentreprise-par-olivier-balva-m2i-formation/</link><pubDate>Thu, 14 Jan 2021 09:05:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/14/lupskilling-un-puissant-levier-de-creation-de-valeur-pour-lentreprise-par-olivier-balva-m2i-formation/</guid><description>&lt;p&gt;La crise sanitaire que nous traversons a profondément transformé notre quotidien au travail. Son impact sur la vie économique de nos entreprises nous a tous amené à nous poser la légitime question de notre avenir professionnel. Employeur et collaborateur ont dû faire évoluer leur relation et réfléchir, seul ou en commun, à leur avenir. C’est dans ce contexte que l’upskilling a pu devenir un sujet central dans les entreprises touchées par la crise. Dans de nombreux cas, cette démarche est devenue un enjeu stratégique majeur pour les entreprises en chômage partiel qui ont souhaité, de façon volontariste, transformer cette crise sanitaire en une opportunité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mécénat de compétences : première victime du chômage partiel ? par Olivier Pouligny, Directeur Général d’Umanis</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/14/mecenat-de-competences-premiere-victime-du-chomage-partiel-par-olivier-pouligny-directeur-general-dumanis/</link><pubDate>Thu, 14 Jan 2021 09:02:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/14/mecenat-de-competences-premiere-victime-du-chomage-partiel-par-olivier-pouligny-directeur-general-dumanis/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’allocation d’activité partielle de l’Etat est une protection essentielle pour les entreprises mais ce dispositif se révèle bloquant pour celui du mécénat de compétences qui permet aux salariés d’entreprises engagées dans ce type de démarche solidaire de consacrer leurs heures chômées à aider des associations. Il est urgent de mettre en place une dérogation spécifique afin que tout le monde puisse rester gagnant.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cette période de pandémie qui n’en finit plus, les mesures de chômage partiel soutiennent de nombreuses entreprises en leur permettant de conserver la plupart de leurs salariés malgré la baisse d’activité. L’allocation de l’Etat est cruciale pour maintenir l’emploi mais a engendré une victime collatérale qui n’avait peut-être pas été anticipée : le mécénat de compétences.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Crépuscule des data lakes, et intégration des données IA dans les data stacks - Par Fraser Harris, Fivetran</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/13/crepuscule-des-data-lakes-et-integration-des-donnees-ia-dans-les-data-stacks-par-fraser-harris-fivetran/</link><pubDate>Wed, 13 Jan 2021 19:09:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/13/crepuscule-des-data-lakes-et-integration-des-donnees-ia-dans-les-data-stacks-par-fraser-harris-fivetran/</guid><description>&lt;h4 id="les-prévisions-2021-de-fivetran-spécialiste-des-solutions-dintégration-de-données"&gt;&lt;em&gt;Les prévisions 2021 de Fivetran, spécialiste des solutions d’intégration de données&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h3 id="les-data-lakes-vont-progressivement-céder-la-place-aux-data-warehouses"&gt;&lt;strong&gt;Les Data Lakes vont progressivement céder la place aux Data Warehouses&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;“Je pense qu’en 2021 l’attrait des ‘data lakes’ va s’estomper dans les data stacks d’aujourd’hui.
Il y a quelques années, les data lakes ont été adoptés pour des raisons techniques, et pour leur rapport coût/performance. Beaucoup d’entreprises les utilisent encore aujourd’hui pour ces raisons. Et leur utilisation reste tout à fait justifiée.
Toutefois, les raisons techniques justifiant l’adoption des data lakes ont disparu avec l’émergence des data warehouses séparant les traitements du stockage. En effet, celles-ci offrent tous les avantages des data lakes mais en ajoutent d’autres. Fondamentalement, les data warehouses sont plus simples à utiliser que les data lakes. Dans le monde des data stacks actuels, les data lakes ne sont plus la solution optimale, ils deviennent une technologie d’ancienne génération.
Si vous construisez un nouveau système en 2021, je recommande vivement l’adoption des data warehouses basées dans le cloud. Elles sont le socle idéal d’un data stack de nouvelle génération.”&lt;/p&gt;</description></item><item><title>SASE : la nouvelle tendance pour la sécurité digitale - Par Anurag Kahol, CTO de Bitglass</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/13/sase-la-nouvelle-tendance-pour-la-securite-digitale-par-anurag-kahol-cto-de-bitglass/</link><pubDate>Wed, 13 Jan 2021 18:57:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/13/sase-la-nouvelle-tendance-pour-la-securite-digitale-par-anurag-kahol-cto-de-bitglass/</guid><description>&lt;p&gt;La pandémie globale a accéléré le mouvement des utilisateurs, équipements, applications et données en dehors des infrastructures des entreprises et des organisations. Le travail à distance, l’accès à partir d’équipements personnels et l’utilisation d’applications Cloud n’ont cessé de se développer, dans la mesure où ils offraient la flexibilité et la connectivité dont les entreprises et organisations ont besoin pour s’adapter et survivre au cours de ces temps difficiles. Malheureusement, les solutions de sécurité réseaux existantes, déployées sur les architectures sur site, ne peuvent pas s’adapter pour faire face aux évolutions sans cesse demandées aux infrastructures informatiques. Comment, dans ces conditions, les organisations et les entreprises peuvent-elles s’assurer la sécurité de leurs données, de leurs employé·e·s et de leurs activités ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2021 ne sera pas une promenade de santé pour la vie privée et la sécurité -Par Sean O'brien, ExpressVPN</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/13/2021-ne-sera-pas-une-promenade-de-sante-pour-la-vie-privee-et-la-securite-par-sean-obrien-expressvpn/</link><pubDate>Wed, 13 Jan 2021 18:53:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/13/2021-ne-sera-pas-une-promenade-de-sante-pour-la-vie-privee-et-la-securite-par-sean-obrien-expressvpn/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;année 2020 a été décisive pour de nombreuses raisons, les bouleversements sociaux et technologiques ayant été amplifiés par la pandémie de Covid-19. La crise a multiplié les échanges numériques des consommateurs et par conséquent, le partage de leurs données personnelles. Avec les vagues de confinement à travers le monde, les connexions internet ont explosé, obligeant les salariés et les étudiants à travailler et étudier devant leurs ordinateurs, directement chez eux.
De pair, certaines mésaventures numériques sont également survenues : les télétravailleurs ont été &lt;a href="https://www.zdnet.com/article/working-from-home-trend-causes-surge-in-cybersecurity-costs-security-breaches/"&gt;à l’origine&lt;/a&gt; de 20% des attaques de cybersécurité qui ont visé des entreprises, prouvant que les menaces et ransomwares &lt;a href="https://www.zdnet.com/article/ransomware-is-growing-here-are-four-ways-attackers-are-getting-into-your-systems/"&gt;explosent&lt;/a&gt;. Cependant, il ne fait aucun doute que ni la crise globale survenue avec le Coronavirus, ni les problèmes liés à la protection de la vie privée et les enjeux de sécurités informatiques ne vont trouver des solutions miracles en 2021. Les menaces vont vraisemblablement s’accentuer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ransomware : 4 conseils pour faire face à ce type de cyberattaque - par Christophe Vanypre, Directeur Général de Recoveo</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/12/ransomware-4-conseils-pour-faire-face-a-ce-type-de-cyberattaque-par-christophe-vanypre-directeur-general-de-recoveo/</link><pubDate>Tue, 12 Jan 2021 10:30:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/12/ransomware-4-conseils-pour-faire-face-a-ce-type-de-cyberattaque-par-christophe-vanypre-directeur-general-de-recoveo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans le sillage de la pandémie de Covid-19, l’année 2020 aura été marquée par l’explosion d’un autre virus : le ransomware. Souvent démunies et peu préparées, les entreprises et collectivités touchées par une attaque doivent agir vite mais avec la bonne méthode.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’augmentation des cas de cyberattaque par ransomware (ou rançongiciel) a été fulgurante en 2020 : +50% au 3e trimestre au niveau mondial. Une envolée à laquelle n’est pas étrangère la pandémie de Covid-19, le recours massif au télétravail ayant davantage exposé les entreprises et les administrations. L’objectif de ces attaques : obliger les organisations à leur payer de fortes rançons contre le déblocage de leurs indispensables données préalablement chiffrées ou rendues inaccessibles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour rebondir en 2001, la visibilité sur internet être accompagnée d'une exigence de ROI</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/11/pour-rebondir-en-2001-la-visibilite-sur-internet-etre-accompagnee-dune-exigence-de-roi/</link><pubDate>Mon, 11 Jan 2021 17:35:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/11/pour-rebondir-en-2001-la-visibilite-sur-internet-etre-accompagnee-dune-exigence-de-roi/</guid><description>&lt;h4 id="lanalyse-de-florent-perez-expert-seo-et-fondateur-de-visicrea"&gt;&lt;strong&gt;L’analyse de Florent PEREZ, expert SEO et fondateur de VISICREA&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La pandémie de Covid-19, en contraignant les entreprises à des confinements successifs et à la distanciation sociale, a joué le rôle d’un accélérateur dans la démarche de transition numérique.
Les PME françaises, longtemps en retard sur ces sujets, commencent à prendre conscience des enjeux. Pour se maintenir à flots, trouver de nouveaux clients et rebondir en 2021, toutes les structures vont devoir s’adapter en développant leur présence sur Internet.
Jean-Daniel Guyot, le PDG de Memo Bank, explique notamment que “plus une entreprise a entamé sa transition numérique, mieux elle résiste aux crises” (source). D’ailleurs, au-delà du contexte de crise, être visible sur Google permet aussi d’être en phase avec les nouveaux comportements des clients (en BtoC comme en BtoB) qui veulent pouvoir passer commande ou s’informer sur une entreprise n’importe où et n’importe quand.
Mais pour que la stratégie numérique soit gagnante, encore faut- il s’assurer d’investir à bon escient.
Florent PEREZ, expert SEO (= référencement naturel) et fondateur de VISICREA, souligne :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le conseil : le maillon clé d’une transformation digitale réussie - Par Andrea Zerial, Mind 7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/11/le-conseil-le-maillon-cle-dune-transformation-digitale-reussie-par-andrea-zerial-mind-7-consulting/</link><pubDate>Mon, 11 Jan 2021 17:09:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/11/le-conseil-le-maillon-cle-dune-transformation-digitale-reussie-par-andrea-zerial-mind-7-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation digitale est un sujet stratégique qui monopolise l’attention de toutes les organisations (privées, publiques). Dans ce contexte, force est de constater que cette mouvance de fond s’est accélérée de manière exponentielle ces derniers mois, notamment en raison de la crise sanitaire qui a obligé les entreprises à repenser leur organisation. La transformation digitale n’est ainsi plus un simple concept, mais une réalité concrète qui nécessite d’être réalisée de manière industrielle pour être couronnée de succès.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi et comment mettre en place un projet d'intelligence artificielle dans une PME - Par François Dineur, Absoluce</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/08/pourquoi-et-comment-mettre-en-place-un-projet-dintelligence-artificielle-dans-une-pme-par-francois-dineur-absoluce/</link><pubDate>Fri, 08 Jan 2021 08:43:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/08/pourquoi-et-comment-mettre-en-place-un-projet-dintelligence-artificielle-dans-une-pme-par-francois-dineur-absoluce/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;intelligence artificielle, tout le monde connaît en théorie, mais les PME ont tendance à penser que ce n&amp;rsquo;est par pour elles. Erreur, selon François Dineur, associé Absoluce, pour qui l&amp;rsquo;intelligence artificielle n&amp;rsquo;est pas réservée aux grands groupes et peut permettre aux PME, lorsque le projet est bien pensé, de faire évoluer leur stratégie et de se démarquer.
L&amp;rsquo;intelligence artificielle ne remplacera jamais l&amp;rsquo;homme. Elle permet de lui « mâcher le travail »en réussissant à compiler et à trier des données, en lui fournissant un « brouillon » qui aidera le manager à prendre la bonne décision.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>“Du lien, du lien, encore du lien” : les 5 tendances du retail qui marqueront l’année 2021 selon Michel Perrinet, président d’Octave</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/07/du-lien-du-lien-encore-du-lien-les-5-tendances-du-retail-qui-marqueront-lannee-2021-selon-michel-perrinet-president-doctave/</link><pubDate>Thu, 07 Jan 2021 15:26:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/07/du-lien-du-lien-encore-du-lien-les-5-tendances-du-retail-qui-marqueront-lannee-2021-selon-michel-perrinet-president-doctave/</guid><description>&lt;p&gt;Après une année 2020 marquée par la crise sanitaire et les confinements successifs qui ont conduit à la fermeture de la plupart des magasins physiques et à l’adoption de nouveaux modes de consommation, il est intéressant de se demander, aux premiers jours de cette nouvelle année 2021, quelles sont les tendances qui marqueront le paysage du retail dans les mois à venir. Voici les cinq tendances qui semblent incontournables à Michel Perrinet, président d’Octave, l’éditeur de solutions ERP pour les acteurs du retail.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Télétravail et gestion de la relation client : une équation désormais possible - Par Jean Bourrée, Foliateam</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/07/teletravail-et-gestion-de-la-relation-client-une-equation-desormais-possible-par-jean-bourree-foliateam/</link><pubDate>Thu, 07 Jan 2021 09:20:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/07/teletravail-et-gestion-de-la-relation-client-une-equation-desormais-possible-par-jean-bourree-foliateam/</guid><description>&lt;p&gt;Avec l’explosion du e-commerce le secteur de la relation client est promis à un bel avenir. Au-delà de ce premier constat, la crise sanitaire que nous traversons a fait émerger de nouvelles contraintes auxquelles les professionnels de la relation client ont dû s’adapter en un temps record. C’est dans ce contexte que la gestion de la relation client avec des équipe en situation de télétravail s’est imposée comme une nécessité. Mais quels retours pouvons-nous tirer de ces derniers mois ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’importance des mises à jour en matière de cybersécurité - Par Adrien Brochot, Stormshield Endpoint Security</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/07/limportance-des-mises-a-jour-en-matiere-de-cybersecurite-par-adrien-brochot-stormshield-endpoint-security/</link><pubDate>Thu, 07 Jan 2021 09:16:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/07/limportance-des-mises-a-jour-en-matiere-de-cybersecurite-par-adrien-brochot-stormshield-endpoint-security/</guid><description>&lt;p&gt;Qu’on se le dise, les systèmes qui ne sont pas régulièrement mis à jour sont fortement exposés aux cyberattaques. Dans ce contexte, le &lt;em&gt;ransomware&lt;/em&gt;WannaCry fait figure d’illustration parfaite de la vulnérabilité des postes. En mai 2017, il s’était répandu à l’échelle mondiale grâce à une vulnérabilité sur les environnements Windows au sein de systèmes qui n’avaient pas colmaté la faille de sécurité, alors même qu’un correctif existait depuis plusieurs mois. Cet événement a impacté des milliers d’entreprises et organisations. Le spectre de WannaCry semble revenir régulièrement : cette année, une autre faille importante liée au système d’exploitation Windows a été détectée, sous le nom de SMBGhost. Une vulnérabilité qui concernait le même protocole que celui visé par WannaCry, et dont l’exploitation aurait pu être catastrophique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La transition digitale de l'euro se fait-elle vraiment au nom des consommateurs et des commerçants ? - Par Guillaume Ponsard, CentralPay</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/07/la-transition-digitale-de-leuro-se-fait-elle-vraiment-au-nom-des-consommateurs-et-des-commercants-par-guillaume-ponsard-centralpay/</link><pubDate>Thu, 07 Jan 2021 08:59:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/07/la-transition-digitale-de-leuro-se-fait-elle-vraiment-au-nom-des-consommateurs-et-des-commercants-par-guillaume-ponsard-centralpay/</guid><description>&lt;p&gt;À l&amp;rsquo;image des entreprises, la monnaie européenne entame sa transition digitale. Terrain de jeu des experts, le commerçant, tout comme son client, abandonne volontiers le sujet aux mains des technocrates et des technophiles. Il en va pourtant de la façon dont nous paierons tous demain, avec quels services financiers et à quel coût. De quoi éveiller l&amp;rsquo;intérêt de tout un chacun pour des projets en gestation de très grande ampleur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Covid-19 et crise économique : l'État finance la communication digitale des TPE/PME pour les aider à survivre et à se développer - Par Cédric Quentin, Webmaster 95</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/06/covid-19-et-crise-economique-letat-finance-la-communication-digitale-des-tpe-pme-pour-les-aider-a-survivre-et-a-se-developper-par-cedric-quentin-webmaster-95/</link><pubDate>Wed, 06 Jan 2021 08:16:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/06/covid-19-et-crise-economique-letat-finance-la-communication-digitale-des-tpe-pme-pour-les-aider-a-survivre-et-a-se-developper-par-cedric-quentin-webmaster-95/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;année 2020 a été marquée par la pandémie de covid-19 qui a provoqué une crise sanitaire puis une crise économique d&amp;rsquo;une ampleur inédite.
Les commerçants, artisans et indépendants ont été mis à rude épreuve entre les deux confinements successifs, le couvre-feu et les mesures de distanciation sociale. Alors qu&amp;rsquo;une troisième vague épidémique est attendue en 2021 (source), les TPE/PME qui veulent générer de la trésorerie, rester en contact avec leurs clients et continuer à se développer n&amp;rsquo;ont plus le choix : elles doivent effectuer leur transition digitale.
Les structures qui ont tardé à prendre le virage du numérique sont désormais confrontées à un nouveau challenge : financer leur stratégie de communication digitale, alors même que nombre d&amp;rsquo;entre elles connaissent des difficultés et peinent à investir.
Conscient des enjeux, le Gouvernement a donc décidé de soutenir les entreprises françaises dans le cadre de son Plan de Relance. L&amp;rsquo;initiative France Num a ainsi été renforcée et plusieurs dispositifs nouveaux ont été mis en place : campagnes de sensibilisation, formations animées par des experts&amp;hellip;
Parmi ces nouvelles mesures, une aide est particulièrement utile pour aider les TPE/PME : le chèque numérique.
Cédric Quentin, fondateur de Webmaster 95 et Expert en marketing digital, présente ce dispositif et partage son analyse.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles seront les tendances du marché des affichages dynamiques et interactifs des environnements professionnels pour 2021 et au-delà ? - Par Brigit Jackson, Sharp</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/05/quelles-seront-les-tendances-du-marche-des-affichages-dynamiques-et-interactifs-des-environnements-professionnels-pour-2021-et-au-dela-par-brigit-jackson-sharp/</link><pubDate>Tue, 05 Jan 2021 13:22:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/05/quelles-seront-les-tendances-du-marche-des-affichages-dynamiques-et-interactifs-des-environnements-professionnels-pour-2021-et-au-dela-par-brigit-jackson-sharp/</guid><description>&lt;p&gt;Avis d&amp;rsquo;expert - Par Birgit Jackson, Directrice commerciale de la division Visual Solutions chez Sharp Europe, qui présente sa vision de l&amp;rsquo;avenir des technologies d&amp;rsquo;affichage numériques et interactives, et des environnements professionnels.
Personne n&amp;rsquo;aurait pu prédire les événements survenus en 2020 et la pandémie du COVID-19, mais ces éléments ont eu un impact direct sur la stratégie de Sharp en matière de solutions visuelles. Birgit Jackson, directrice commerciale des solutions visuelles de Sharp pour l&amp;rsquo;Europe, expose la réflexion de l&amp;rsquo;entreprise et présente les tendances émergentes dans le secteur des affichages numériques pour 2021.
Nos prédictions relatives au marché européen des affichages numériques pour 2020 ne tenaient pas compte de la pandémie du COVID-19. Nous ignorions encore à l&amp;rsquo;époqueque la priorité et la principale tendance de l&amp;rsquo;année seraient de soutenir les professionnels en télétravail.
Nous savons désormais que cette tendance se poursuivra en 2021, voire au-delà. Premièrement, nous sommes encore au beau milieu de la pandémie du COVID-19 ; en outre, beaucoup d&amp;rsquo;entreprises se sont rendu compte qu&amp;rsquo;elles sont parvenues à adopter le modèle du télétravail sans trop perturber leurs activités.
Si certaines excluent désormais de faire revenir leurs employés dans leurs locaux, nous commençons à assister à une tendance où d&amp;rsquo;autres envisagent des exceptions pour des motifs spécifiques, par exemple pour la gestion d&amp;rsquo;ateliers, les entretiens en face à face et autres tâches où la présence physique offre un avantage concret. Les expressions faciales et le langage corporel étant difficiles à interpréter par le biais d&amp;rsquo;outils de visioconférence, le bureau a encore un rôle à jouer !
La généralisation du télétravail a poussé les entreprises à revoir entièrement leur stratégie en matière de sécurité. Selon nous, ce phénomène deviendra une tendance dans l&amp;rsquo;industrie des solutions visuelles, les entreprises cherchant des offres de support informatique permettant à leurs salariés d&amp;rsquo;interagir, de collaborer et de partager des informations avec leurs collègues dans un environnement sain, comme ils le feraient au bureau. Tout ceci devra être effectué de la façon la moins invasive qui soit, afin que les employés puissent rester productifs et subir le minimum de de perturbations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi les solutions souveraines de cybersécurité connaissent-elles un regain d’intérêt massif ? - Par Fabrice Clerc, 6cure</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/05/pourquoi-les-solutions-souveraines-de-cybersecurite-connaissent-elles-un-regain-dinteret-massif-par-fabrice-clerc-6cure/</link><pubDate>Tue, 05 Jan 2021 13:02:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/05/pourquoi-les-solutions-souveraines-de-cybersecurite-connaissent-elles-un-regain-dinteret-massif-par-fabrice-clerc-6cure/</guid><description>&lt;p&gt;Ces derniers mois, les éditeurs français de solutions de cybersécurité, ainsi que les sociétés nationales de services spécialisés sur ces sujets, ont vu leur volume d’activité fortement augmenter et de nombreux nouveaux projets émerger. On ne peut bien entendu que se satisfaire de ce constat qui permet à toute la filière de gagner en vitalité et de diffuser massivement ses innovations sur le marché. Mais comment expliquer ce décollage massif et ce regain d’intérêt de l’ensemble des acteurs économiques français pour ces offres made in France ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Résilience : les éléments clés de la numérisation de l'entreprise - Par Pierre Patuel, Co-fondateur de DPii Télécom &amp; Services</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/05/resilience-les-elements-cles-de-la-numerisation-de-lentreprise-par-pierre-patuel-co-fondateur-de-dpii-telecom-services/</link><pubDate>Tue, 05 Jan 2021 12:40:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/05/resilience-les-elements-cles-de-la-numerisation-de-lentreprise-par-pierre-patuel-co-fondateur-de-dpii-telecom-services/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que les entreprises sont particulièrement touchées par la crise sanitaire et économique que nous vivons, il n&amp;rsquo;a jamais été aussi vital pour elles de trouver de nouveaux leviers pour résister.
Et si le gouvernement a mis em place plusieurs solutions pour aider les entreprises, les solutions de dématérialisation s&amp;rsquo;imposent comme un passage obligé pour les entreprises résilientes qui cherchent à maintenir leurs activités à distance. Toutefois, certaines entreprises, dont les TPE/ artisans ont encore du mal à appréhender ce type de solutions. Pourtant, grâce aux avancées dans le secteur et une législation française qui se penche de plus en plus sur cet aspect, la dématérialisation est une étape beaucoup plus simple à aborder quelle que soit la taille de son entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les intelligences artificielles : comprendront-elles un jour ce que nous leur disons ? - Par Alain Biancardi, Expert.ai</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/05/les-intelligences-artificielles-comprendront-elles-un-jour-ce-que-nous-leur-disons-par-alain-biancardi-expert-ai/</link><pubDate>Tue, 05 Jan 2021 10:56:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/05/les-intelligences-artificielles-comprendront-elles-un-jour-ce-que-nous-leur-disons-par-alain-biancardi-expert-ai/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Alain BIANCARDI, Vice Président Sales &amp;amp; Marketing, Expert.ai&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="intelligences-artificielles-du-mythe-à-la-réalité"&gt;&lt;strong&gt;Intelligences artificielles : du mythe à la réalité&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le film de Stanley Kubrick, 2001 l’Odyssée de l’Espace, au sein duquel une intelligence artificielle nommée HAL dialoguait librement avec l’hôte d’un vaisseau spatial a profondément marqué l’image collective des intelligences artificielles. Cette oeuvre émet l’hypothèse qu’un jour nous disposerons de véritables systèmes intelligents dotés de raison et capable de converser avec des humains. Les principaux acteurs du marché ont récupéré ce fantasme collectif à travers des orchestrations plus ou moins réussies de super calculateurs dialoguant avec des humains. Les cas ne manquent pas, ainsi l’on a pu voir Watson remporter une manche du jeu télévisé Jeopardy ou encore Mark Zuckerberg échanger avec l’IA Jarvis. Mais sommes nous bien dans le réel ou dans des mises en scène d’ordinateurs dressés comme des singes savants ? Se demander s’il est possible de dialoguer librement avec une IA revient à s’interroger sur la question de la compréhension par ces systèmes de notre langage naturel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Rédaction d’un cahier des charges logiciel : les erreurs à éviter</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/05/redaction-dun-cahier-des-charges-logiciel-les-erreurs-a-eviter/</link><pubDate>Tue, 05 Jan 2021 10:53:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/05/redaction-dun-cahier-des-charges-logiciel-les-erreurs-a-eviter/</guid><description>&lt;p&gt;L’&lt;a href="https://www.celge.fr/article-conseil/cahier-charges-ged"&gt;élaboration d’un cahier des charges&lt;/a&gt; comporte de très nombreux pièges, sans vous en rendre compte, vous pouvez facilement vous y engouffrer, engendrant des pertes d’argent et une perte de temps considérable.
Liste des 6 pièges à éviter et conseils&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="piège-numéro-1--rédiger-un-cahier-des-charges-avec-trop-peu-dinformations"&gt;&lt;strong&gt;Piège numéro 1 : rédiger un cahier des charges avec trop peu d’informations&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dès le départ, il faut partir sur une base solide &lt;strong&gt;en se montrant précis dans les spécifications&lt;/strong&gt;. En effet, si vous partez sur une rédaction incomplète, les autres personnes intervenants auront du mal à saisir votre objectif. Bien que cela puisse paraître comme une perte de temps au premier abord, il faut savoir que les coûts des travaux de réécriture à cause de spécifications peu précises engendrent un coût de développement supérieur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Extraire une mine d’or d’informations de forte technicité grâce à l’intelligence artificielle, c’est désormais possible ! Charles Teissèdre &amp; Thiziri Belkacem, Synapse Développement</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/05/extraire-une-mine-dor-dinformations-de-forte-technicite-grace-a-lintelligence-artificielle-cest-desormais-possible-charles-teissedre-synapse-developpement/</link><pubDate>Tue, 05 Jan 2021 10:43:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/05/extraire-une-mine-dor-dinformations-de-forte-technicite-grace-a-lintelligence-artificielle-cest-desormais-possible-charles-teissedre-synapse-developpement/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Certaines industries et organisations gèrent des connaissances métier particulièrement pointues (aéronautique, défense, nucléaire, pharmacologie, spatial…). Le langage propre à ces métiers est riche en termes et expressions peu communes. Conséquence directe : l’accès à l’information dans leurs corpus de textes techniques est particulièrement complexe à mettre en place avec des méthodes classiques. Désormais, certaines technologies basées sur l’intelligence artificielle relèvent haut la main ce défi du partage des connaissances, voici comment.&lt;/strong&gt;
Connaissez-vous les définitions de Gyro compas1 , blimp2, spallation3 ou encore alcaloïde4 ? Non ? Vous êtes sûr ? C’est bien normal, on vous rassure ! Ces termes, propres à l’aviation, au nucléaire ou à la pharmacologie, ne sont clairement pas du langage courant. Pourtant, leur importance est capitale dans ces industries. En effet, ces dernières (et bien d’autres), utilisent en permanence des corpus de textes à très forte technicité. Dans ce contexte, comment rendre possible l’accès à l’information au sein de ces entités sans supervision permanente d’un expert du sujet ? Car évidemment, il est impensable de mobiliser des équipes d’ingénieurs et de docteurs en telle ou telle spécialité pour la « simple » gestion documentaire d’une société, même hautement spécialisée. Une nouvelle approche de traitement automatique du langage relève ce défi de taille.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prévisions RH 2021 : la transformation numérique s'accélère, libérant le potentiel d'une main-d'œuvre hybride - Par Guillaume Réjou, Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/28/previsions-rh-2021-la-transformation-numerique-saccelere-liberant-le-potentiel-dune-main-doeuvre-hybride-par-guillaume-rejou-sage/</link><pubDate>Mon, 28 Dec 2020 08:42:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/28/previsions-rh-2021-la-transformation-numerique-saccelere-liberant-le-potentiel-dune-main-doeuvre-hybride-par-guillaume-rejou-sage/</guid><description>&lt;p&gt;2020 a peut-être été l&amp;rsquo;année la plus importante mais aussi la plus difficile jamais enregistrée pour les RH. Alors que les entreprises luttent contre la pandémie mondiale, 87%1 des responsables RH considèrent que leurs équipes jouent un rôle essentiel dans la conduite du changement, le travail à distance et le soutien au personnel. En 2021, les services à l’humain seront au centre de la transformation numérique, utilisant la technologie de manière innovante pour favoriser une collaboration réussie et durable.  &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Se préparer au plus digital des Noëls - Par Hugues Trogan, Directeur Infobip France et Belgique</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/22/se-preparer-au-plus-digital-des-noels-par-hugues-trogan-directeur-infobip-france-et-belgique/</link><pubDate>Tue, 22 Dec 2020 08:34:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/22/se-preparer-au-plus-digital-des-noels-par-hugues-trogan-directeur-infobip-france-et-belgique/</guid><description>&lt;p&gt;À l’approche de Noël et compte tenu des conditions sanitaires, pour de nombreuses entreprises, l&amp;rsquo;accent a été mis sur la logistique : gérer le passage à la vente en ligne quand ce n’était plus possible en physique et s&amp;rsquo;assurer que les colis sont livrés à temps. Certaines municipalités ont créé des plateformes de vente en ligne pour aider les commerces de leurs communes. De nombreux commerçants ont ainsi été, et sont toujours, confrontés à une explosion des commandes en ligne sans précédent notamment due au report du &lt;em&gt;Black Friday&lt;/em&gt;en France. Dans l’Hexagone, le volume des ventes en ligne a été une bouffée d’air pour nombre de commerces. Les chiffres de la FEVAD (Fédération des entreprises de vente à distance) sont éloquents et montrent que la progression des ventes sur Internet auprès des enseignes est 3 fois plus importante que sur la même période en 2019 (+41 % vs +13 %). Sur le seul troisième trimestre, ces ventes progressent de 29 % et affichent 26,6 Mds € de chiffre d’affaires.
 Bien entendu, livrer les marchandises en plein pic des achats de Noël est un véritable casse-tête. Cependant, l&amp;rsquo;augmentation des commandes en ligne pose d&amp;rsquo;autres défis aux chefs d&amp;rsquo;entreprise : comment offrir un service client d’excellente qualité sur tous les canaux ? Comment faire en sorte que les demandes des clients soient traitées rapidement ? Et comment offrir les mêmes attentions personnelles en ligne qu&amp;rsquo;en magasin ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 6 clés pour manager en 2021, ou mieux appréhender l’incertitude - Par Marie-Claude Chazot, Directrice des Ressources Humaines, Sage Europe du Sud</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/22/les-6-cles-pour-manager-en-2021-ou-mieux-apprehender-lincertitude-par-marie-claude-chazot-directrice-des-ressources-humaines-sage-europe-du-sud/</link><pubDate>Tue, 22 Dec 2020 08:30:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/22/les-6-cles-pour-manager-en-2021-ou-mieux-apprehender-lincertitude-par-marie-claude-chazot-directrice-des-ressources-humaines-sage-europe-du-sud/</guid><description>&lt;h3 id="quel-management-en-2021-après-le-télétravail-généralisé-"&gt;&lt;strong&gt;Quel management en 2021 après le télétravail généralisé ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;2020 a beaucoup transformé le monde du travail, et rapidement. Des changements que beaucoup imaginaient éphémères. Or, ils s’inscrivent désormais dans la durée, alors que de nombreuses incertitudes se profilent pour l’année à venir. Difficile de penser qu’une entreprise pourrait aujourd’hui avancer avec certitude une date de retour définitive dans ses locaux, ou de garantir la sécurité sanitaire desdits locaux. Similairement, personne ne sait jusqu’à quand le masque restera une obligation du quotidien. Dans ce contexte, il est nécessaire de réinventer les interactions entre collaborateurs pour réduire la « distance » entre eux, parfois si petite mais si grande en même temps. Il devient même légitime de se demander si l’expression de « travail de bureau » gardera du sens dans ce futur modèle hybride, entre présentiel et distanciel. 
Pour appréhender ces incertitudes au mieux, il est nécessaire de tirer autant d’enseignements que possible de ces 9 derniers mois - et la période de fin d’année offre souvent l’opportunité de produire ce genre de bilan. Celui-ci part d’un simple constat : il faut réviser en profondeur certains postulats RH et passer d’un mode passif de gestion de crise à une démarche active de changement. Là se trouve la clé pour mieux engager ses collaborateurs et créer des organisations plus souveraines et tolérantes. Autrement dit, il s’agit d’accepter un changement de paradigme aussi bien dans la maîtrise des outils de management digitaux que dans le développement d’une gestion plus inclusive et plus modulaire. Cette montée en compétences nécessaire se place d’ailleurs en première position d’un classement &lt;a href="https://www.gartner.com/en/human-resources/trends/top-priorities-for-hr-leaders?utm_medium=press-release&amp;amp;utm_campaign=RM_GB_2020_HRL_NPP_PR1_TOP-HR-PRTY-21"&gt;Gartner&lt;/a&gt; sur les priorités des Ressources Humaines en 2021 pour deux tiers des DRH interrogés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les drones au service de la sécurité : le bon sens et la transparence doivent prévaloir - Christian Viguié, Président Directeur Général de Delta Drone</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/22/les-drones-au-service-de-la-securite-le-bon-sens-et-la-transparence-doivent-prevaloir-christian-viguie-president-directeur-general-de-delta-drone/</link><pubDate>Tue, 22 Dec 2020 08:24:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/22/les-drones-au-service-de-la-securite-le-bon-sens-et-la-transparence-doivent-prevaloir-christian-viguie-president-directeur-general-de-delta-drone/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La proposition de loi relative à la sécurité globale examinée par le gouvernement fin novembre 2020 entend fournir un cadre à l’utilisation des drones pour des situations de surveillance. Si celle-ci n’est pas nouvelle, elle restait jusqu’alors marginale et n’était régie par aucune règle particulière en dehors de celles applicables aux aéronefs civils. Surtout, elle ne définissait pas quel type de drone utiliser, au risque d’une utilisation inadéquate d’engins conçus à l’origine pour les activités de loisir, et/ou provenant de fabricants, asiatiques pour la plupart, suspects de ne pas assurer un strict contrôle de la confidentialité des données captées.&lt;/strong&gt;
Le développement de l’utilisation des drones dans la surveillance est inéluctable. En effet, ils offrent des possibilités inédites et multiples pour renforcer la sécurité et la sûreté, publique ou privée.
Afin de pallier les éventuels débordements, plusieurs dispositions sont désormais prévues pour fournir un cadre légal répondant aux questions de respect de la vie privée. Cependant, il semble tout autant nécessaire d’enfin définir strictement les types de drones accrédités pour assurer les missions de surveillance, en tenant compte par ailleurs des impératifs de sûreté nationale.
Le « système de drone » est une technologie mobile qui permet « vu de dessus » une surveillance à 360° et continue, et qui ne souffre d’aucune interruption liée à l’activité humaine (congés, arrêts maladies…). La captation, l’enregistrement et la transmission d’images sont permis dans divers cas de figure dont la sécurité des rassemblements de personnes sur la voie publique ou dans des lieux publics (manifestations), la prévention d’actes de terrorisme, la surveillance des littoraux et des zones frontalières ou encore le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs par la collecte de preuve.
Pourquoi parler de « système de drone » et non pas simplement de « drone » ? Le « drone » en lui-même est un simple porteur de charges, constitué de pièces mécaniques, d’une batterie et d’un autopilote lui permettant de naviguer et d’évoluer dans l’espace, qui a la capacité de voler de manière autonome, sans personne à bord.
Il intègre deux types de charges : des composants électroniques et des supports d’applications logicielles de haute technologie (disques durs) qui vont lui permettre de se diriger, de communiquer avec le sol, d’analyser en temps réel des données, de les stocker et les transmettre. Des charges utiles, enfin, qui sont des capteurs de diverse nature : optique, infrarouge, thermique, etc.
On comprend donc aisément que le point crucial d’une utilisation d’un système de drone respectueuse des règles de vie privée et de la préservation du droit individuel de droit à l’image dépend de deux facteurs essentiels.
Le premier est que les données (images) captées, voire enregistrées par les systèmes de drone doivent pouvoir être consultées uniquement par des personnes appartenant à des structures qualifiées, services de Police et de Gendarmerie, personnels assermentés.
Le second réside dans la faculté à tout moment, sur simple requête, de pouvoir accéder aux codes sources des composants électroniques et des logiciels, afin de s’assurer de leur parfaite cohérence avec les missions à réaliser, de manière également à intégrer des fonctions additionnelles relevant de l’Intelligence artificielle (IA) telles que la reconnaissance de formes, le floutage, etc.
En amont, le concepteur du système de drone doit s’assurer que les produits qu’il propose sont conformes aux exigences de l’autorité aérienne civile, en réalité de chaque autorité dans chacun des pays où le système sera opéré. Il doit également être en mesure de prouver que son équipement est en capacité de fonctionner en « mode dégradé » afin de prévenir tout incident : c’est ce que l’on appelle la « sécurité embarquée ». Une attention toute particulière doit être apportée à ce type d’usage afin de s&amp;rsquo;assurer que le drone peut, en cas d’incident, atterrir sans dommage pour autrui.
Il lui incombe enfin la charge de vérifier l’exemplarité de la structure qui utilise son matériel en sélectionnant ses clients avec soin, et ne pas mettre cette technologie entre les mains de n’importe qui ! En effet, le drone peut comme de nombreux appareils, s’il se retrouve entre de « mauvaises mains », être utilisé à mauvais escient. Les entreprises de drones doivent donc être en capacité de qualifier leur clientèle au maximum, mais également de former les futurs utilisateurs à l’utilisation responsable de ces technologies.
Très récemment, les autorités américaines ont décidé de bannir de leur territoire les drones DJI, de manière très générale au-delà des seules applications dans le secteur de la surveillance et de la sécurité. Le creuset de cette décision, au fond, se trouve dans l’impossibilité de déverrouiller et d’accéder aux codes sources des équipements électroniques et informatiques embarqués, ce qui est du reste une constante dans tous les composants chinois, entraînant inexorablement une légitime suspicion.
Dès lors, quelle est la politique à suivre pour les acteurs du drone, face à cette évolution majeure issue d’un pays qui souvent « donne le ton » en prélude à des décisions internationales ? Il est difficile de répondre de manière catégorique, tant les stratégies peuvent être différentes.
Ainsi, en ne retenant que l’exemple de deux sociétés françaises cotées à la bourse de Paris, dont les informations sont publiques, le positionnement est diamétralement opposé : Delta Drone a fait le pari de systèmes entièrement conçus, fabriqués et assemblés en France (hormis quelques éléments non critiques tels que les moteurs). A l’inverse, Drone Volt indique dans son dernier Document Universel d’Enregistrement que 90% des composants de ses drones proviennent de Chine.
&lt;strong&gt;Le drone est une technologie d’avenir qui se heurte à bon nombre de problèmes liés aux libertés publiques et à la sécurité, pas seulement en tant que secteur d’activité. Aussi est-il essentiel de rappeler que le drone est avant tout un outil, dont le bon usage dépend totalement de son utilisateur. Si l’utilisation d’un drone de surveillance permet d’assurer la protection et la sécurité des individus dans de nombreuses circonstances tout en offrant rapidité de mise en œuvre et maniabilité, la réglementation doit évoluer et se concentrer sur sa bonne utilisation et sur la définition de systèmes accrédités.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Travail présentiel et à distance : comment numériser, gérer, automatiser et distribuer efficacement les informations ? - Par Cyril Condamines, Kodak Alaris</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/21/travail-presentiel-et-a-distance-comment-numeriser-gerer-automatiser-et-distribuer-efficacement-les-informations-par-cyril-condamines-kodak-alaris/</link><pubDate>Mon, 21 Dec 2020 09:48:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/21/travail-presentiel-et-a-distance-comment-numeriser-gerer-automatiser-et-distribuer-efficacement-les-informations-par-cyril-condamines-kodak-alaris/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la crise sanitaire actuelle et les confinements qui y sont liés, les organisations de tous secteurs ont dû faire face à une problématique de taille : comment assurer le partage de l&amp;rsquo;information alors même que l&amp;rsquo;ensemble des collaborateurs est en télétravail ? Comment distribuer correctement les documents nécessaires à la continuité d&amp;rsquo;activité ? Quelles sont les solutions pour récupérer les données qui y sont inscrites ? Les réponses de Cyril Condamines, country sales manager chez Kodak Alaris, spécialiste de la capture d&amp;rsquo;informations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Automatisation intelligente : 8 tendances pour 2021 - Par Liz Benson, directrice principale de la stratégie chez Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/21/automatisation-intelligente-8-tendances-pour-2021-par-liz-benson-directrice-principale-de-la-strategie-chez-kofax/</link><pubDate>Mon, 21 Dec 2020 09:43:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/21/automatisation-intelligente-8-tendances-pour-2021-par-liz-benson-directrice-principale-de-la-strategie-chez-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;une des tendances clés de la transformation digitale : l&amp;rsquo;automatisation intelligente gagnera encore du terrain en 2021. Panorama des principales orientations du marché de l&amp;rsquo;automatisation dans les prochains mois.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-lautomatisation-des-workflows-prochain-chantier-de-la-rpa"&gt;1-L&amp;rsquo;automatisation des workflows, prochain chantier de la RPA&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La RPA a connu un succès fulgurant, car elle a rendu l&amp;rsquo;automatisation des tâches routinières et à faible valeur ajoutée (saisie, copier-coller&amp;hellip;) plus facile et plus rapide. Dans le cadre de la transformation numérique et la recherche d&amp;rsquo;expériences optimisées pour les clients ou les collaborateurs, les entreprises font désormais appel à la RPA pour des projets à plus forte valeur ajoutée : la transformation des processus métier. Objectif : travailler de façon plus intelligente, plus rapide, optimisée et moins onéreuse.
En 2021, les entreprises ayant déjà implémenté une plateforme de RPA pourront davantage l&amp;rsquo;exploiter grâce à des technologies complémentaires telles que l&amp;rsquo;orchestration des processus et la gestion intelligente des documents pour automatiser leurs workflows les plus critiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une cyberattaque pourrait entrainer des scientifiques à produire des substances dangereuses - Par Benoit Grunemwald, ESET</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/18/une-cyberattaque-pourrait-entrainer-des-scientifiques-a-produire-des-substances-dangereuses-par-benoit-grunemwald-eset/</link><pubDate>Fri, 18 Dec 2020 10:06:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/18/une-cyberattaque-pourrait-entrainer-des-scientifiques-a-produire-des-substances-dangereuses-par-benoit-grunemwald-eset/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Sans jamais mettre les pieds dans un laboratoire, un acteur de la menace pourrait duper les chercheurs en ADN pour créer des agents pathogènes, selon une étude décrivant une cyber-attaque biologique de bout en bout.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chercheurs ont décrit une cyberattaque potentielle qui pourrait être utilisée pour tromper des scientifique et les amener à produire des substances biologiques dangereuses, des toxines et des virus synthétiques.
L’article, rédigé par des chercheurs de l’université Ben-Gourion du Néguev en Israël, met en lumière les risques potentiels que des cyberattaquants utilisent des logiciels malveillants pour détourner l’ordinateur d’un scientifique et interférer avec le processus de synthèse de l’ADN.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prédictions 2021: Nous vivons désormais dans un véritable monde ‘Mobile-first’ - Par Christoph Hebensein, Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/18/predictions-2021-nous-vivons-desormais-dans-un-veritable-monde-mobile-first-par-christoph-hebensein-lookout/</link><pubDate>Fri, 18 Dec 2020 10:01:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/18/predictions-2021-nous-vivons-desormais-dans-un-veritable-monde-mobile-first-par-christoph-hebensein-lookout/</guid><description>&lt;p&gt;Au cours de la dernière décennie, beaucoup d’adeptes des nouvelles technologies ont rêvé de voir les smartphones et les tablettes s’imposer dans divers aspects de nos vies. Ils l’ont fait de diverses manières, mais toujours de façon progressive. Tout ceci a changé en 2020 lorsque la plupart d’entre nous ont dû rester confinés à domicile. Qu’il s’agisse de la façon dont nous travaillons, allons à l’école, échangeons avec le personnel de santé, gérons nos finances, faisons nos courses et nous connectons avec nos amis et nos proches, le mobile est désormais au centre de nos vies.
En 2021, cette tendance va se poursuivre. Voici cinq prédictions sur les grandes évolutions de l’année qui vient dans l’univers de la sécurité des mobiles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi les collectivités sont-elles vulnérables face au risque de cyberattaques ? - Christophe Corne, Systancia</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/17/pourquoi-les-collectivites-sont-elles-vulnerables-face-au-risque-de-cyberattaques-christophe-corne-systancia/</link><pubDate>Thu, 17 Dec 2020 09:34:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/17/pourquoi-les-collectivites-sont-elles-vulnerables-face-au-risque-de-cyberattaques-christophe-corne-systancia/</guid><description>&lt;h3 id="1---pourquoi-selon-vous-les-collectivités-sont-elles-victimes-d"&gt;&lt;strong&gt;1 - Pourquoi, selon vous, les collectivités sont-elles victimes d&amp;rsquo;un grand nombre de cyberattaques en cette année 2020 ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs raisons peuvent expliquer que les collectivités ont été la cible de cyberattaques cette année.
Les cyberattaques visent les organisations qui ont des données sensibles, exploitables et les ressources pour payer les rançons. Les collectivités gèrent de nombreuses données sur les personnes, donc des données sensibles.
Et du fait des budgets qu’elles gèrent, avec en arrière-plan la puissance financière de l’Etat, les cyber-attaquants peuvent penser qu’elles auront les moyens de payer les rançons.
Par ailleurs, les collectivités ont été plus exposées cette année en raison de la pandémie de covid 19. Elles ont été parmi les premières organisations à déployer le télétravail à grande échelle, en mettant en œuvre leur plan de continuité d’activité, avec l’objectif d’assurer leur missions de service public essentielles tout en protégeant leurs agents de l’épidémie.
Même si certaines collectivités avaient commencé à déployer le télétravail pour certains postes, ce n’était pas une pratique habituelle. Par conséquent, peu d’agents étaient équipés de postes de confiance, maîtrisés par le service informatique. Devant l’incapacité de doter chacun d’un ordinateur portable, elles ont dû se résoudre à leur donner la possibilité d’utiliser leur poste de travail personnel. Ce dernier, en plus d’être un potentiel foyer infectieux, représente un risque critique et immédiat pour la sécurité de tout système d’information.
Dans l’urgence de la situation, les collectivités ont utilisé les solutions déjà en place pour gérer les accès distants comme des solutions VPN. Mais ces solutions comportent de nombreuses vulnérabilités lorsqu’il s’agit d’accéder au système d’information depuis un ordinateur personnel et donc non maîtrisé, puisqu’elles donnent accès à l’ensemble du réseau et donc à une large surface d’attaque potentielle.  Par ailleurs, comme dans toute organisation peu habituée au télétravail, les utilisateurs n’étaient pas sensibilisés aux bonnes pratiques pour accéder depuis leur poste personnel au système d’information de leur collectivité. Ces dernières deviennent donc des cibles pour les cyber-attaquants qui exploitent ces vulnérabilités en espérant qu’elles préféreront payer plutôt que d’être paralysées dans leurs missions de service public.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les tendances qui vont impacter le marché de l’étiquetage - Par Ken Moir, Vice-Président  Marketing chez NiceLabel</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/16/les-tendances-qui-vont-impacter-le-marche-de-letiquetage-par-ken-moir-vice-president-marketing-chez-nicelabel/</link><pubDate>Wed, 16 Dec 2020 11:15:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/16/les-tendances-qui-vont-impacter-le-marche-de-letiquetage-par-ken-moir-vice-president-marketing-chez-nicelabel/</guid><description>&lt;p&gt;À l&amp;rsquo;approche de ce que 2021 nous réserve, les entreprises recherchent de plus en plus des solutions intégrées pour tout, de la gestion des fichiers à l&amp;rsquo;étiquetage en usine et au marquage direct. En conséquence, le mouvement de convergence est la tendance qui devrait changer le visage du marché de l&amp;rsquo;étiquetage.
Cette convergence est soutenue par le déploiement en cours de systèmes de gestion centralisée des étiquettes qui peuvent s&amp;rsquo;interfacer avec un large éventail d&amp;rsquo;appareils remplissant un grand nombre de fonctions différentes. Ces systèmes d&amp;rsquo;étiquetage s&amp;rsquo;intégreront également aux systèmes de gestion de la vision ainsi qu&amp;rsquo;aux systèmes de gestion du cycle de vie des produits, qui constituent généralement une riche source de données.
Parallèlement à une intégration accrue, les services de données devraient également connaître une croissance significative dans le secteur de l&amp;rsquo;étiquetage. Le passage à une gestion centralisée à distance de l&amp;rsquo;étiquetage en ligne contribue à générer davantage de données et à fournir des renseignements utiles à de nombreuses entreprises. Les fabricants d&amp;rsquo;imprimantes, par exemple, pourront obtenir beaucoup plus d&amp;rsquo;informations sur les performances de leurs imprimantes. Les vendeurs de systèmes d&amp;rsquo;étiquetage seront mieux à même de comprendre quelles fonctions leurs clients utilisent et quelles fonctions ils n&amp;rsquo;utilisent pas.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Travail présentiel et à distance : comment numériser, gérer, automatiser et distribuer efficacement les informations ? - Par Cyril Condamines, Kodak Alaris</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/16/travail-presentiel-et-a-distance-comment-numeriser-gerer-automatiser-et-distribuer-efficacement-les-informations-par-cyril-condamines-kodak-alaris-2/</link><pubDate>Wed, 16 Dec 2020 11:08:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/16/travail-presentiel-et-a-distance-comment-numeriser-gerer-automatiser-et-distribuer-efficacement-les-informations-par-cyril-condamines-kodak-alaris-2/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la crise sanitaire actuelle et les confinements qui y sont liés, les organisations de tous secteurs ont dû faire face à une problématique de taille : comment assurer le partage de l&amp;rsquo;information alors même que l&amp;rsquo;ensemble des collaborateurs est en télétravail ? Comment distribuer correctement les documents nécessaires à la continuité d&amp;rsquo;activité ? Quelles sont les solutions pour récupérer les données qui y sont inscrites ? Les réponses de Cyril Condamines, country sales manager chez Kodak Alaris, spécialiste de la capture d&amp;rsquo;informations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la Chine a-t-elle évité la deuxième vague de COVID-19 ? - Par Nicolas Petit, Kedge</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/16/comment-la-chine-a-t-elle-evite-la-deuxieme-vague-de-covid-19-par-nicolas-petit-kedge/</link><pubDate>Wed, 16 Dec 2020 10:54:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/16/comment-la-chine-a-t-elle-evite-la-deuxieme-vague-de-covid-19-par-nicolas-petit-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;La deuxième vague de la &lt;a href="https://theconversation.com/whats-the-difference-between-pandemic-epidemic-and-outbreak-133048"&gt;pandémie de Covid-19&lt;/a&gt; a touché de plein fouet l’hémisphère nord, et les réponses politiques se multiplient. Dans certains pays, les dirigeants ont fait le choix d’un (re)confinement de la population, difficile à mettre en place du fait de ses conséquences économiques et psychologiques. Mais la situation n’est pas partout la même : elle semble notamment moins compliquée en Asie, et plus particulièrement en Chine, où la deuxième vague est inexistante à ce jour.
Comment peut-on expliquer ce qui s’apparente à une prouesse, compte tenu du gigantisme de ce pays, tant sur le plan de la population que de la superficie, qui plus est, dans un contexte de développement économique inégal selon les provinces ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Télétravail : impacts des confinements et défis du manager - Par Edwige Zandecki, Walter France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/15/teletravail-impacts-des-confinements-et-defis-du-manager-par-edwige-zandecki-walter-france/</link><pubDate>Tue, 15 Dec 2020 16:34:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/15/teletravail-impacts-des-confinements-et-defis-du-manager-par-edwige-zandecki-walter-france/</guid><description>&lt;p&gt;Edwige Zandecki, partner Lugh &amp;amp; Co, cabinet d&amp;rsquo;accompagnement de dirigeants et d&amp;rsquo;équipes dirigeantes , répond aux questions de Walter France et décrypte les impacts des confinements sur le management et l&amp;rsquo;organisation des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="walter-france-quels-sont-les-effets-que-vous-avez-pu-constater-sur-la-mise-en-place-du-télétravail"&gt;Walter France : Quels sont les effets que vous avez pu constater sur la mise en place du télétravail ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Edwige Zandecki : Le premier confinement a été subi et le télétravail a été instauré en urgence. Toutes les entreprises n&amp;rsquo;étaient pas outillées pour cela, loin s&amp;rsquo;en faut, et chacune a fait ce qu&amp;rsquo;elle a pu avec les moyens du bord. Les outils adéquats ont été mis en place au fur et à mesure. Les effets ont été variés et extrêmement différents d&amp;rsquo;une structure à l&amp;rsquo;autre, et également d&amp;rsquo;un confinement à l&amp;rsquo;autre. En premier lieu, le premier confinement a ouvert un éventail d&amp;rsquo;opportunités aux entreprises qui étaient persuadées que le télétravail était impossible et qui ont pu constater que cela fonctionnait. Ensuite, du point de vue des collaborateurs, il faut bien avouer que lorsque le premier confinement a été annoncé, nombreux étaient ceux qui se réjouissaient de pouvoir rester chez eux, de supprimer les temps de transport, d&amp;rsquo;éviter de poser une demi-journée de congé pour le passage du plombier ou le relevé des compteurs&amp;hellip; Mais au fil des jours et des semaines, ils se sont rendu compte que le télétravail cinq jours sur cinq avait ses limites. Si la première visio-conférence avait l&amp;rsquo;attrait de la nouveauté, le soufflé de l&amp;rsquo;enthousiasme est rapidement retombé : participer à trois, quatre, voire plus pour certains, video-conférences par jour est extrêmement fatiguant. De plus, tous ont pris conscienceque la communication verbale et visuelle par écran interposé ne suffit pas. En effet, sans contact physique,c&amp;rsquo;est tout un panel de la communication qui est coupé, le lien social ne peut exister pleinement.
Le deuxième effet que nous avons pu constater est le ralentissement de l&amp;rsquo;innovation et de la créativité. Au cours d&amp;rsquo;un brainstorming en présentiel, les participants peuvent passer d&amp;rsquo;un sujet à l&amp;rsquo;autre, rebondir sur une idée, ce qui est impossible en visio-conférence où l&amp;rsquo;on est obligé d&amp;rsquo;attendre sagement la fin de la prise de parole de chacun si on veut éviter la cacophonie. Certaines entreprises ont davantage besoin de créativité et d&amp;rsquo;innovation que d&amp;rsquo;autres, et pour celles-là, les projets à long terme, pour cette raison, se sont trouvés ralentis.
La troisième constatation est la différence de comportement des salariés, qui, lors du deuxième confinement, ont souvent été demandeurs de venir travailler en présentiel un ou deux jours par semaine, voire plus. Les entreprises ont essayé de mettre en place un roulement par équipes. Et les apéros Zoom étaient beaucoup moins fréquents lors du deuxième confinement, signe d&amp;rsquo;une relative lassitude&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le contact humain en télémédecine - Medaviz en collaboration avec le Dr Lewandowski</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/15/le-contact-humain-en-telemedecine-medaviz-en-collaboration-avec-le-dr-lewandowski/</link><pubDate>Tue, 15 Dec 2020 15:51:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/15/le-contact-humain-en-telemedecine-medaviz-en-collaboration-avec-le-dr-lewandowski/</guid><description>&lt;p&gt;Recommandée pour assurer le suivi des patients pendant la crise sanitaire, la téléconsultation s’inscrit désormais dans la pratique quotidienne des professionnels de santé. Comme tout acte de consultation médicale, elle nécessite la lecture du langage non verbal des patients. Le diagnostic effectué grâce aux questions posées est ainsi appuyé par leurs expressions corporelles.
Medaviz vous propose de décrypter le contact humain en téléconsultation à travers le maintien du suivi à distance, la compréhension du langage non verbal et l’instauration d&amp;rsquo;une relation de confiance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Former au numérique en faveur de l’entreprise de demain - Par Charles Cao, directeur des opérations et de la stratégie EMEA chez Conga</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/15/former-au-numerique-en-faveur-de-lentreprise-de-demain-par-charles-cao-directeur-des-operations-et-de-la-strategie-emea-chez-conga/</link><pubDate>Tue, 15 Dec 2020 09:57:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/15/former-au-numerique-en-faveur-de-lentreprise-de-demain-par-charles-cao-directeur-des-operations-et-de-la-strategie-emea-chez-conga/</guid><description>&lt;p&gt;Afin de pallier les lacunes de la France en matière de numérique, le gouvernement a annoncé sa volonté d’investir 250 millions d’euros dans le cadre d’un &lt;a href="https://www.conseiller-numerique.gouv.fr/"&gt;plan national&lt;/a&gt; consacré à l’inclusion numérique. En effet, 13 millions de Français, soit près de 20 % de la population, seraient atteints « d’illectronisme », ce qui signifie qu’ils n’auraient que peu ou aucune compétence dans le domaine du digital. Ce plan a donc pour objectif de les former, grâce à des conseillers numériques, aux technologies qui régissent désormais notre vie au quotidien. L’Etat espère pouvoir lancer les actions sur le terrain au printemps 2021, et recrute actuellement 4 000 conseillers numériques pour soutenir ce projet.
&lt;strong&gt;Pour&lt;/strong&gt; &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/bzuordousovyw8wrasstmvjcpjspirli"&gt;&lt;strong&gt;Charles Cao&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, directeur des opérations et de la stratégie EMEA chez Conga, si l’année 2020 a prouvé que le numérique et les technologies étaient clés pour les entreprises, notamment avec la montée du télétravail, elle a aussi révélé une fracture qui doit être comblée pour que le digital soit perçu comme une aide et non un frein pour tous.&lt;/strong&gt;
« Cette fracture dissimule des faiblesses structurelles qui éclatent aujourd’hui au grand jour : des difficultés d’accès au réseau, des inégalités dans la fourniture des outils numériques mais surtout une mauvaise utilisation de ces derniers par manque de connaissance. Et si les deux premiers points sont en passe d’être résolus, la problématique du manque d’investissement dans la formation ces dernières années n’a pas été adressée, laissant donc de nombreux utilisateurs démunis face au numérique. Les services publics ont pris le virage de la numérisation, ce qui n’a pas toujours été le cas des usagers. Sous cet éclairage, le rattrapage proposé par le gouvernement français apparaît alors comme une remise à niveau nécessaire à une époque où l’importance du numérique n’est plus remise en question.
Cette année, la pandémie a accéléré la digitalisation des pratiques, que ce soit dans la sphère privée ou professionnelle. Le télétravail a incité les employés des organisations à davantage d’autonomie, créant une nouvelle forme de dépendance à la technologie. Pourtant, comme &lt;a href="https://www.leparisien.fr/societe/l-amour-contrarie-des-francais-pour-les-nouvelles-technologies-10-12-2020-8413515.php#xtor=AD-1481423553"&gt;le rapporte Le Parisien&lt;/a&gt;, une étude de l’IFOP, publiée le 10 décembre, révèle que 56 % des Français interrogés sont inquiets face au développement des nouvelles technologies. Contre toute attente, ce sentiment a progressé par rapport à l’année passée, potentiellement avec l’augmentation de l’utilisation des technologies cette année, et leur omniprésence dans la vie des utilisateurs/employés transformés en &amp;ldquo;postes de travail&amp;rdquo;.
En effet, si les organisations étaient, pour certaines, déjà géographiquement distribuées – avec des succursales ou du travail à distance en place –, l’écart s’est creusé avec la distanciation sociale et la transformation de chaque salarié en un &amp;ldquo;bureau distant&amp;rdquo;. Or, la communication doit plus que jamais rester fluide dans de telles situations, tout comme doit l’être la gestion des processus commerciaux et des documents. Par conséquent, un employé qui se sentirait moins à l’aise avec la dématérialisation et les outils digitaux, risquerait de ne pas être productif, de ralentir son équipe et par extension d’impacter la performance de l’entreprise. Des outils centralisés et dans le cloud permettent de gérer et d’approuver des contrats en temps réel et de manière sécurisée, sans avoir à imprimer et transmettre les documents par courrier postal et risquer des problèmes de versions, de perte de documents, et d’erreurs. Si ces pratiques sont en place depuis quelques années, elles se sont révélées indispensables et opportunes en 2020 et ont été facilitées par la validation juridique de la signature électronique, permettant la finalisation de transactions à distance. Cependant, sans l’aisance et les compétences numériques adéquates, il est possible que l’aboutissement de ces transactions soit compromis simplement par manque de formation. Un vide qui peut être comblé par les organisations.
2020 marque un tournant et l’amorce de &amp;ldquo;l’entreprise de demain&amp;rdquo;, et cette nouvelle norme ne laisse pas la place à un retour en arrière. La question de la &amp;ldquo;transformation digitale&amp;rdquo; n’est plus à l’ordre du jour. Les organisations doivent désormais s’interroger sur leurs pratiques, leurs processus générateurs de revenus et les ajuster à leurs besoins et leurs objectifs commerciaux réels. Pour ce faire, former les équipes est indispensable pour permettre de basculer vers cette nouvelle ère organisationnelle. 
Toutefois, la question de la formation est également sociétale. C’est la raison pour laquelle les gouvernements doivent investir dans l’augmentation des compétences afin de soutenir l’économie, comme c’est le cas avec le plan d’inclusion numérique. Cela s’avère d’autant plus critique face à la reprise économique de 2021. Au-delà de la formation des professionnels, le digital doit s’inscrire dans les cursus éducatifs comme matière à part entière, au même titre que les langues, l’histoire-géographie, le français et les mathématiques. Cela permettra notamment de lutter contre le manque de compétences et de favoriser la création d’emplois. Cette démarche du gouvernement s’inscrit dans l’accompagnement des mutations de notre société. Si le 20e siècle est marqué par la révolution industrielle, le 21e sera lui celui de la révolution numérique. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les DRH au coeur de la digitalisation des entreprises - Tribune d'expert par Valérie Mazzoni-Colin, Marketing Director, Quadient France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/15/les-drh-au-coeur-de-la-digitalisation-des-entreprises-tribune-dexpert-par-valerie-mazzoni-colin-marketing-director-quadient-france/</link><pubDate>Tue, 15 Dec 2020 09:41:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/15/les-drh-au-coeur-de-la-digitalisation-des-entreprises-tribune-dexpert-par-valerie-mazzoni-colin-marketing-director-quadient-france/</guid><description>&lt;p&gt;La crise du covid19 a entraîné une évolution des priorités RH pour 2020. 33% des DRH anticipent une digitalisation accélérée de l’entreprise comme conséquence positive de cette période inédite (étude ANDRH, avril 2020). Avec la généralisation du télétravail, le DRH ont vu leur territoire évoluer considérablement. Il a en effet été nécessaire de transformer dans un temps réduit des modes collaboratifs basés sur le présentiel, de déployer de nouveaux leviers technologiques et d’adapter son management. Derrière ces transformations subites, les liens humains sont devenus essentiels. Le digital comme nous allons le voir est devenu une condition sine qua non de cette transition.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gestion documentaire pour le domaine de la construction - Par Marie Weiss, Celgs</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/14/la-gestion-documentaire-pour-le-domaine-de-la-construction-par-marie-weiss-celgs/</link><pubDate>Mon, 14 Dec 2020 15:26:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/14/la-gestion-documentaire-pour-le-domaine-de-la-construction-par-marie-weiss-celgs/</guid><description>&lt;p&gt;Que ce soit dans le domaine de la construction ou de l’ingénierie, de nombreux interlocuteurs sont impliqués, ce qui nécessite une &lt;strong&gt;gestion des documents techniques des plus efficientes&lt;/strong&gt;. Il existe des logiciels spécialisés dans ce domaine dans le but de &lt;a href="https://www.celge.fr/article-conseil/logiciels-ged-gratuits"&gt;favoriser les échanges entre les différents intervenants&lt;/a&gt;, aboutissant sur une collaboration plus efficace.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-spécificités-des-documents-techniques"&gt;&lt;strong&gt;Les spécificités des documents techniques&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un projet de construction fait forcément intervenir plusieurs parties prenantes. L’échange d’informations se fait sous la forme de documents pour que le projet puisse avancer sereinement. D’ailleurs, cette étape s’accompagne dès le départ au cours de l’étude jusqu’à la finalisation de l’ensemble. Ces &lt;strong&gt;échanges&lt;/strong&gt;se caractérisent par des &lt;strong&gt;maquettes CAO&lt;/strong&gt;, des documents contractuels, des feuilles de calcul, des courriers, des plans, des images et des dessins. Pour autant, certains de ces documents n’ont qu’une utilité ponctuelle, possédant leur propre cycle de vie, ainsi que d’un degré de confidentialité spécifique. &lt;strong&gt;Même si des interlocuteurs sont éloignés sur le plan géographique&lt;/strong&gt;, cela ne doit pas être une barrière pour la communication. En vous orientant vers un logiciel de gestion documentaire, vous allez vous orienter vers une solution efficiente pour l’acquisition, mais également l’indexation, ensuite la diffusion puis après la manipulation des différentes données, peu importe le format dans lequel elles sont utilisées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Adapter le poste télécom aux spécificités des professions juridiques - Par Julien Ohayon, Appliware</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/14/adapter-le-poste-telecom-aux-specificites-des-professions-juridiques-par-julien-ohayon-appliware/</link><pubDate>Mon, 14 Dec 2020 15:24:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/14/adapter-le-poste-telecom-aux-specificites-des-professions-juridiques-par-julien-ohayon-appliware/</guid><description>&lt;p&gt;L’usage des outils numériques dans le monde juridique est désormais la norme et une nécessité pour leur permettre de mener à bien leurs métiers. Cette utilisation massive du digital se retrouve alors dans de très nombreux cas d’usage comme la signature électronique par exemple pour les notaires (lors de la passation des actes) ou les avocats (pour l’envoi par mail d’informations sensibles). Mais ce n’est pas tout, dans un univers et paysage juridique toujours plus connecté, l’environnement télécom évolue aussi et s’invite au sein du système d’information.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Covid19 : influence sur le marché du e-commerce Cross Border | Corinne Estève Diemunsch, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/14/covid19-influence-sur-le-marche-du-e-commerce-cross-border-corinne-esteve-diemunsch-limonetik/</link><pubDate>Mon, 14 Dec 2020 08:34:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/14/covid19-influence-sur-le-marche-du-e-commerce-cross-border-corinne-esteve-diemunsch-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;La pandémie liée au coronavirus a, sans nul doute, profondément transformé le Business dans son ensemble et pour longtemps. Pour contenir l’hémorragie, de nombreux pays ont imposé des mesures drastiques limitant les échanges et les contacts. Une première dans l’histoire de la globalisation du commerce et de l’économie.
Le secteur du e-commerce, tiré par l’extraordinaire accélération d’une transformation digitale incontournable, se voit pour le moment un peu épargné par les catastrophes en chaine. Relevant d’une question de survie, les marques n’ont, de fait, d’autre choix que de s’engager dans le numérique, à la recherche d’une plus large exposition et à la découverte de nouveaux Business models.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinq prédictions en matière de gestion des services en 2021 - Par Nancy Louisnord, Easy Vista</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/11/cinq-predictions-en-matiere-de-gestion-des-services-en-2021-par-nancy-louisnord-easy-vista/</link><pubDate>Fri, 11 Dec 2020 18:16:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/11/cinq-predictions-en-matiere-de-gestion-des-services-en-2021-par-nancy-louisnord-easy-vista/</guid><description>&lt;p&gt;Un jour, les entreprises regarderont en arrière et prendront la mesure des efforts déployés en 2020 pour s’adapter dans un laps de temps si court. Cette année, le secteur de la gestion des services a montré sa valeur alors que les équipes de support informatique ont géré un volume de requêtes accru et très conséquent, dans un contexte de transition soudaine vers le travail à distance. Dans de nombreux cas, la crise a aussi été l’élément déclencheur de l’accélération de la transformation digitale. Si l’année qui s’achève a été le théâtre de changements profonds avec une gestion des services s’affirmant comme une priorité, l’année 2021 devrait être marquée par les cinq tendances suivantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Beacon dans l’Industrie 4.0 : un potentiel considérable - Par Cyril Vernet, Directeur associé HRC Software</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/11/le-beacon-dans-lindustrie-4-0-un-potentiel-considerable-par-cyril-vernet-directeur-associe-hrc-software/</link><pubDate>Fri, 11 Dec 2020 18:09:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/11/le-beacon-dans-lindustrie-4-0-un-potentiel-considerable-par-cyril-vernet-directeur-associe-hrc-software/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un Beacon est constitué d’un émetteur et d’une batterie : il n’est rien de plus qu’une balise émettant à intervalles réguliers.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Mais il fait partie de cette catégorie de technologies fort prometteuses et encore sous utilisées. Le Beacon est l’un des composants de l’Industrie 4.0 et de la transformation numérique de ce secteur historique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-le-beacon-est-il-une-technologie-encore-sous-utilisée"&gt;&lt;strong&gt;1.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Le Beacon est-il une technologie encore sous utilisée ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le concept d’Industrie 4.0 permet l&amp;rsquo;amélioration des processus et des services dans les entreprises, et s&amp;rsquo;appuie notamment sur le &lt;strong&gt;déploiement d&amp;rsquo;objets connectés dans le secteur industriel, dont les Beacons&lt;/strong&gt;.
Le Beacon a l’avantage d’une part, de s’appuyer sur du BLE (Bluetooth Low Energy), largement présent sur les terminaux mobiles et, d’autre part d’avoir une consommation d’énergie très faible. &lt;strong&gt;Un Beacon est donc &amp;ldquo;simple&amp;rdquo; : ce sont les applications exploitant les données émises par ces balises qui portent toute l’intelligence.&lt;/strong&gt;
D’après &lt;a href="http://anws.co/bL2MB/%7B47c66941-d8b7-45aa-ae08-8ba6dc0d262c%7D"&gt;une étude sortie au début de l’année 2020 et réalisée par Reports Monitor&lt;/a&gt;, &lt;strong&gt;le marché du Beacon devrait représenter 33,7 milliards de dollars d’ici 2025.&lt;/strong&gt; Le nombre d’appareils déployés devrait par ailleurs tripler chaque année, notamment grâce à la digitalisation du marché industriel, en pleine expansion. Car si le secteur du retail représente à lui seul plus de 50% du marché, &lt;strong&gt;ces dernières années, la technologie Beacon s’est fortement développée dans les secteurs de la logistique, du transport et de l&amp;rsquo;industrie&lt;/strong&gt;.
&lt;strong&gt;Voici tout le potentiel de cette technologie, appliqué au secteur industriel : de plus en plus, les ressources sont mobiles et partagées au sein d&amp;rsquo;une ou plusieurs entreprises. Le suivi et la localisation de ces ressources sur un site industriel constituent un enjeu important dans la recherche de performance et d&amp;rsquo;efficacité des entreprises.&lt;/strong&gt;
Concrètement, la technologie Beacon permet de passer d&amp;rsquo;une &lt;strong&gt;approche &amp;ldquo;déclarative&amp;rdquo;&lt;/strong&gt; (exemple : l&amp;rsquo;opérateur indique avoir posé le colis dans tel emplacement), à une &lt;strong&gt;approche &amp;ldquo;validante&amp;rdquo;&lt;/strong&gt; (exemple : le système détecte que le colis a été placé dans tel emplacement).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En 2021, les RH seront axées sur un modèle hybride et le bien-être des employés - Par Carolyn Moore, Senior Vice-President People chez Auth0</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/11/en-2021-les-rh-seront-axees-sur-un-modele-hybride-et-le-bien-etre-des-employes-par-carolyn-moore-senior-vice-president-people-chez-auth0/</link><pubDate>Fri, 11 Dec 2020 17:58:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/11/en-2021-les-rh-seront-axees-sur-un-modele-hybride-et-le-bien-etre-des-employes-par-carolyn-moore-senior-vice-president-people-chez-auth0/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la crise sanitaire, le domaine des ressources humaines est en pleine évolution. En effet, d’après un &lt;a href="http://www.odoxa.fr/sondage/monde-dapres-economique-monde-de-peurs-region-apparait-finalement-bien-plus-protectrice-letat/"&gt;sondage&lt;/a&gt; Odoxa pour Adviso Partners, Challenges et France Info, à l’automne 2020, un français sur sept était en télétravail. De nombreux dispositifs et outils innovants permettent aujourd’hui aux entreprises de maintenir un contact régulier avec les salariés à distance, tout en s’assurant de leur bien-être au sein de leur équipe et dans leurs missions quotidiennes. La crise sanitaire fait évoluer considérablement les procédures des ressources humaines, notamment les embauches et l’intégration de nouveaux collaborateurs en distanciel.
&lt;strong&gt;Pour Carolyn Moore, Senior Vice-President People chez Auth0, ces nouvelles pratiques représentent une évolution indispensable dans le monde professionnel, et ce quel que soit le secteur d’activité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité 2021 : Prévenir ET guérir ! - Par Thierry Karsenti &amp; Greg Day, Palo Alto Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/11/cybersecurite-2021-prevenir-et-guerir-par-thierry-karsenti-greg-day-palo-alto-networks/</link><pubDate>Fri, 11 Dec 2020 11:36:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/11/cybersecurite-2021-prevenir-et-guerir-par-thierry-karsenti-greg-day-palo-alto-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Sur fond de crise sanitaire et économique, d’accélération de la transformation numérique, de télétravail et de recours massif au Cloud, de déploiement 5G, ou bien encore d’agenda médiatique chargé, 2021 sera une année à haut risque cyber !
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Thierry Karsenti (VP Technique EMEA) et Greg Day (CISO EMEA) – Palo Alto Networks&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
2021 approche à grands pas. S’il est difficile de prédire l’avenir, 2020 en est la preuve car personne ne s’attendait à cette crise sanitaire mondiale, une chose est d’ores et déjà acquise : la cybersécurité trustera certainement encore la Une des médias. Comme nous nous habituons au port du masque, il nous faut désormais intégrer cet état de fait : la question n’est plus de savoir si le risque cyber existe, mais quand il sévira et comment s’en prémunir.
Avouons pour commencer que la pandémie CoVid-19 a joué, malgré elle, un rôle de catalyseur en la matière : prise de conscience accrue du risque cyber, campagnes de cyber espionnage et de déstabilisation, multiplication et sophistication des attaques, automatisation de la réponse aux incidents, nécessité d’accélérer la transformation numérique des entreprises, pour répondre aux maux de cette crise sanitaire et économique.
Si le buzzword 2020 en matière de cyber fut le « ransomware », 2021 le verra sans nul doute à nouveau sur le devant de la scène, sans oublier les autres types de menaces qui pèsent sur les entreprises, les Etats et leurs administrations (phishing, domaines malveillants/parqués, fraude, malware, chantage à la webcam, usurpation d’identité/vol de données, etc.)
CoVid-19, vaccin, télétravail, boom du Cloud, crise économique, élections régionales 2021 et présidentielles 2022 en vue. Ces quelques éléments qui composeront l’agenda médiatique 2021 sont autant d’opportunités pour les hackers de mener des cyber actes malveillants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Père Noël est une ordure, car il est de mèche avec les Géants de la Tech - Harold Li, Vice-Président d’ExpressVPN</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/10/le-pere-noel-est-une-ordure-car-il-est-de-meche-avec-les-geants-de-la-tech-harold-li-vice-president-dexpressvpn/</link><pubDate>Thu, 10 Dec 2020 19:03:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/10/le-pere-noel-est-une-ordure-car-il-est-de-meche-avec-les-geants-de-la-tech-harold-li-vice-president-dexpressvpn/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que les fêtes approchent à grands pas, cette année hors du commun a vu exploser les activités sur internet avec une forte majorité de consommateurs &lt;a href="https://www.lsa-conso.fr/noel,366793"&gt;plus enclins à faire leurs achats de Noël en ligne&lt;/a&gt; cette année.
L’histoire raconte que le Père Noël aurait toujours besoin de l’aide de ses petits lutins lorsqu’il s’agit de distribuer les cadeaux. Mais que savons-nous de ses acolytes ? Sont-ils conformes à l’image que nous nous faisons d’eux ?
&lt;strong&gt;Comment se fait-il alors que les suggestions de cadeaux tombent toujours au bon moment ? Le Père Noël qui sait tout sur tout, serait-il une ordure au point d’être de mèche avec Facebook et les Géants de la Tech ? Il semblerait que oui, et voici comment lui et ses complices s’y prennent :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Industrie 4.0 : La technologie pour lutter contre l'isolement des... travailleurs - Philippe Billet, Directeur Général Ascom France et Iberia</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/10/industrie-4-0-la-technologie-pour-lutter-contre-lisolement-des-travailleurs-philippe-billet-directeur-general-ascom-france-et-iberia/</link><pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:26:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/10/industrie-4-0-la-technologie-pour-lutter-contre-lisolement-des-travailleurs-philippe-billet-directeur-general-ascom-france-et-iberia/</guid><description>&lt;p&gt;Dans la nuit du lundi 16 au mardi 17 novembre, 70 sapeurs-pompiers ont été mobilisés à Villers-Saint-Frambourg dans l&amp;rsquo;Oise, suite à l&amp;rsquo;effondrement d&amp;rsquo;un mur dans un bâtiment de stockage de blé. La tendance est malheureusement à la hausse dans l&amp;rsquo;industrie: le nombre d&amp;rsquo;accidents sur les sites industriels «hors Seveso» s&amp;rsquo;élevait à 370 en 2019, en hausse de 12 % par rapport à l&amp;rsquo;année précédente.
L&amp;rsquo;incident de Villers-Saint-Frambourg dans l&amp;rsquo;Oise a malheureusement fait une victime. En 2020, elle vient s&amp;rsquo;ajouter aux 454 victimes d&amp;rsquo;accidents du travail recensées au 1er semestre dont 259 blessés graves et 195 morts. Les investissements de l&amp;rsquo;industrie 4.0, tant vantés par la French Fab, doit d&amp;rsquo;abord concerner la sécurité de nos travailleurs isolés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qu’est-ce que le protocole MQTT et comment est-il devenu le standard de l’IoT ? Par Fabien Pereira Vaz, Technical Sales Manager France chez Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/10/quest-ce-que-le-protocole-mqtt-et-comment-est-il-devenu-le-standard-de-liot-par-fabien-pereira-vaz-technical-sales-manager-france-chez-paessler-ag/</link><pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:19:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/10/quest-ce-que-le-protocole-mqtt-et-comment-est-il-devenu-le-standard-de-liot-par-fabien-pereira-vaz-technical-sales-manager-france-chez-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel que soit leur niveau de sophistication, les appareils IoT sont quasi inutiles s’ils ne peuvent pas communiquer avec d’autres dispositifs, services ou applications. Pour pouvoir se connecter, ils ont besoin d’un protocole et le plus populaire d’entre eux est MQTT.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre la fin du 20e et le début du 21e siècle, la convergence de plusieurs facteurs ont soudain fait de l’IoT (Internet des Objets) une réalité viable, lui permettant alors d’exploser. Ces facteurs sont multiples, tels que l’avènement de la technologie RFID (radio-identification), l’introduction du protocole IPv6 qui augmente largement le nombre de dispositifs pouvant être connectés, ou encore les connexions réseau plus rapides.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les services managés : le remède anticrise pour les DSI - Par Alexandre Mestcherinoff, Cegedim outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/10/les-services-manages-le-remede-anticrise-pour-les-dsi-par-alexandre-mestcherinoff-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:04:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/10/les-services-manages-le-remede-anticrise-pour-les-dsi-par-alexandre-mestcherinoff-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;La pandémie mondiale de la Covid-19 a ébranlé nos organisations et mis en avant la nécessité de bâtir des infrastructures de travail résilientes pour conserver une certaine normalité dans un environnement économique malmené. En ce sens, les schémas historiques que nous connaissons devraient évoluer à long terme pour devenir plus agiles et performants. Mais comment faire pour arriver à mettre rapidement en œuvre une telle dynamique synonyme de virages culturels à 360° ? L’un des grands éléments de réponse est porté par le développement du numérique et son évolution pour offrir des réponses opérationnelles tangibles aux différentes organisations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Monde d’après : ne négligeons pas l’expérience numérique ! Par Stéphanie Moret, Directrice Marketing chez Jahia</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/09/monde-dapres-ne-negligeons-pas-lexperience-numerique-par-stephanie-moret-directrice-marketing-chez-jahia/</link><pubDate>Wed, 09 Dec 2020 18:14:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/09/monde-dapres-ne-negligeons-pas-lexperience-numerique-par-stephanie-moret-directrice-marketing-chez-jahia/</guid><description>&lt;p&gt;Une récente étude de SalesForce[1] souligne une augmentation sans précédent du chiffre d’affaires des ventes en ligne au cours du 2ème trimestre 2020 : +71% aux USA. Une tendance que confirme l’enquête&lt;a href="http://anws.co/bLXvm/%7Bd9be2d6b-75d4-4511-9d7a-edbc44475547%7D"&gt;[2]&lt;/a&gt;de We Are Social et Hootsuite qui met en avant des chiffres similaires à l’échelle du monde entier. Les politiques de confinement liées à la crise de Covid-19 ont forcément joué un rôle majeur dans les comportements de consommation. Mais, fait plus marquant, les chiffres ne diminuent que très peu au sortir du confinement, preuve que le mouvement s’installe sur la durée. La digitalisation massive, pourtant déjà entamée depuis de nombreuses années, s’accélère. Que cela implique-t-il pour les marchés, les entreprises et les consommateurs-utilisateurs ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les distributeurs face au défi du commerce connecté - Par Grégory Bressoles, Kedge</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/09/les-distributeurs-face-au-defi-du-commerce-connecte-par-gregory-bressoles-kedge/</link><pubDate>Wed, 09 Dec 2020 10:13:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/09/les-distributeurs-face-au-defi-du-commerce-connecte-par-gregory-bressoles-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le comportement et les habitudes des consommateurs ont évolué. Ils utilisent simultanément différents canaux dans une même expérience d’achat : sites web des marques et enseignes, points de vente physiques, emails promotionnels, SMS, réseaux sociaux… Face à cette multitude de supports, les consommateurs exigent maintenant une expérience d’achat intégrée. Cela conduit les distributeurs à évoluer vers une stratégie omnicanal pour permettre au client une navigation fluide et invisible d’un canal à l’autre. Selon Grégory Bressolles, ce changement pour les entreprises fait appel à la théorie de l’ambidextrie organisationnelle et s’opère différemment selon les types de distributeurs.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les prédictions et tendances pour l'industrie des solutions d'impression en 2021 - Par Jason Cort, Sharp Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/09/les-predictions-et-tendances-pour-lindustrie-des-solutions-dimpression-en-2021-par-jason-cort-sharp-europe/</link><pubDate>Wed, 09 Dec 2020 10:09:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/09/les-predictions-et-tendances-pour-lindustrie-des-solutions-dimpression-en-2021-par-jason-cort-sharp-europe/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;industrie des solutions d&amp;rsquo;impression est en pleine mutation, et ce en raison de changements au niveau des habitudes et sous l&amp;rsquo;effet de la pandémie du COVID-19. Jason Cort, directeur de la planification et du marketing produit, s&amp;rsquo;intéresse aux tendances amenées à s&amp;rsquo;accentuer à partir de 2021 dans le domaine de l&amp;rsquo;impression de documents, et explique pourquoi les nouvelles ne sont pas toutes mauvaises.
Il n&amp;rsquo;est pas exagéré de dire que le COVID-19 a occupé une grande place dans les pensées en 2020, et a assurément affecté la réflexion quant à l&amp;rsquo;évolution de l&amp;rsquo;industrie de l&amp;rsquo;impression. 
Cependant, une chose est claire : la pandémie a accéléré l&amp;rsquo;ensemble des tendances évoquées dans les prévisions pour 2020 Que ce soit dans le secteur du grand public ou du B2B, ce changement se produit sous un rythme plus élevé, la grande difficulté vient du fait que cette transformation a lieu partout en même temps.
Les volumes d&amp;rsquo;impression sont actuellement plus faibles qu&amp;rsquo;auparavant. Quand bien même un regain de popularité est bien anticipé, l&amp;rsquo;activité ne retrouvera jamais les niveaux atteints précédemment. En effet, en s&amp;rsquo;intéressant aux raisons pour lesquelles les gens impriment moins, on retrouve la question des coûts, mais aussi et surtout l&amp;rsquo;évolution au niveau de leurs comportements. Ces changements sont liés au fait que les professionnels travaillent de plus en plus de chez eux, et pas au bureau. Ces derniers ne possèdent pas d&amp;rsquo;imprimante ou, plus vraisemblablement, se sont rendu compte qu&amp;rsquo;ils pouvaient s&amp;rsquo;en sortir sans.
Quoi qu&amp;rsquo;il en soit, ce changement a provoqué une baisse des impressions, et cette tendance pourrait très bien se poursuivre en 2021.
Le travail à domicile a également donné naissance à un besoin de confort et de solutions pratiques. Les processus traditionnellement gérés sur papier sont donc désormais numérisés. Pour cela, les entreprises ont dû mettre en œuvre des processus adaptés afin de compenser l&amp;rsquo;absence de lieu de travail centralisé.
Après avoir opéré une transformation numérique de fortune en 2020, les organisations devraient continuer d&amp;rsquo;accélérer la mise en place de ces nouvelles méthodes de travail.
L&amp;rsquo;environnement professionnel d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui remet également en question la nécessité de certains types d&amp;rsquo;équipements. Que cela soit lié au télétravail ou à la réduction de leurs surfaces, les entreprises commencent à se demander si elles ont réellement besoin d&amp;rsquo;imprimantes A3 volumineuses, ou si une solution plus modeste pour groupes de travail ne serait pas mieux indiquée.
Plus qu&amp;rsquo;une question de volume, il s&amp;rsquo;agira surtout pour les fabricants de revoir le type d&amp;rsquo;équipement qu&amp;rsquo;ils devront proposer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Engagement client : le succès des communications de marque passe désormais par la dimension humaine - Par Hugues Trogan, Infobip</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/09/engagement-client-le-succes-des-communications-de-marque-passe-desormais-par-la-dimension-humaine-par-hugues-trogan-infobip/</link><pubDate>Wed, 09 Dec 2020 09:52:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/09/engagement-client-le-succes-des-communications-de-marque-passe-desormais-par-la-dimension-humaine-par-hugues-trogan-infobip/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Hugues Trogan, Directeur France et Belgique d’Infobip&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Créer de l’émotion est la base de toute communication. Néanmoins, l’année 2020 est un vrai challenge pour atteindre cet objectif car les communications de visu entre individus ont été remplacées par du virtuel. Désormais les canaux digitaux, les applications de chat, e-mails, messages, vidéo-conférences et autres font encore plus partie intégrante de notre quotidien et doivent pouvoir intégrer cette part d’émotionnel. Comment les marques s&amp;rsquo;adaptent-elles à cette numérisation massive des modes de communication ? Comment établissent-elles des liens durables, non seulement avec les publics les plus appétants au numérique, mais aussi avec les retardataires qui ont dû rapidement se digitaliser ?
La technologie fait partie de la solution. La pandémie a permis de récolter pléthore d’informations sur les clients : avant la crise, pendant le premier confinement, pendant l’été… Ce nouveau confinement est une occasion pour les entreprises d’analyser ces données et repenser leur approche globale. Dans cette optique, elles doivent accroître leur intelligence émotionnelle et revenir aux fondamentaux de la communication client pour susciter des moments porteurs de sens et des effets durables : ceci passe par l’humain.
Dans un contexte dominé par l’incertitude, voici quatre enseignements clefs pour un engagement client réussi :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DAF et dématérialisation, éradiquer les systèmes de gestion du contenu désuets - Par Thibault Finck, Celge.fr</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/09/daf-et-dematerialisation-eradiquer-les-systemes-de-gestion-du-contenu-desuets-par-thibault-finck-celge-fr/</link><pubDate>Wed, 09 Dec 2020 09:35:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/09/daf-et-dematerialisation-eradiquer-les-systemes-de-gestion-du-contenu-desuets-par-thibault-finck-celge-fr/</guid><description>&lt;p&gt;L’importance de la transformation digitale ne peut être occultée dans la direction financière. Ce processus immuable doit s’opérer aussi bien sur la data que sur la gestion des flux documentaires pour répondre aux différentes exigences du monde entrepreneurial. Il s’agit d’un véritable enjeu dématérialisé en se basant sur des technologies novatrices.
Le Cloud est depuis plusieurs années plébiscité par le monde professionnel grâce aux nombreux avantages qu’il procure. Il a véritablement transformé le quotidien des entreprises en favorisant le stockage et l’échange de contenus beaucoup plus facilement, tout en apportant un aspect sécuritaire très important. Mais la gestion des flux documentaires nécessite une approche globale notamment pour les établissements financiers et bancaires. Toutes les contraintes spécifiques doivent être respectées à la lettre, notamment en considérant la structure IT et la logique de l’entreprise. La transformation digitale doit être prise au sérieux par les directions financières en adoptant une politique cohérente.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les opportunités technologiques dans une ère post-COVID-19 - Par Philippe Azouyan, Dynabook</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/08/les-opportunites-technologiques-dans-une-ere-post-covid-19-par-philippe-azouyan-dynabook/</link><pubDate>Tue, 08 Dec 2020 09:38:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/08/les-opportunites-technologiques-dans-une-ere-post-covid-19-par-philippe-azouyan-dynabook/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Philippe Azouyan, directeur de la succursale française de Dynabook&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le COVID-19 a eu un impact décisif sur notre vie personnelle et professionnelle. L&amp;rsquo;augmentation du recours au travail à distance a vu des entreprises de toutes tailles se tourner vers la technologie. Ceci pour répondre aux besoins d&amp;rsquo;une main-d&amp;rsquo;œuvre différemment répartie et maintenir une efficacité opérationnelle. Si 2020 a produit peu de nouveaux développements technologiques ou commerciaux, elle a certainement accéléré de nombreuses tendances technologiques déjà sous-jacentes. En 2021, nous verrons ces tendances continuer à se développer rapidement dans tous les secteurs, avec de nouvelles applications, technologies et solutions liées à l’Internet des objets (IoT).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Surmonter les défis des fournisseurs d’étiquetage - par Ken Moir, Nicelabel</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/08/surmonter-les-defis-des-fournisseurs-detiquetage-par-ken-moir-nicelabel/</link><pubDate>Tue, 08 Dec 2020 09:05:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/08/surmonter-les-defis-des-fournisseurs-detiquetage-par-ken-moir-nicelabel/</guid><description>&lt;p&gt;L’un des défis à relever dans une approche décentralisée de l’étiquetage est de garantir l’exactitude des étiquettes imprimées en interne. La plupart des fabricants de produits pharmaceutiques doivent également traiter avec un ensemble complexe de fournisseurs tiers, de fabricants sous contrats, de reconditionneurs et de réétiqueteurs. Beaucoup d’entre eux (fabricants pharmaceutiques) ont des exigences d’étiquetage spécifiques à respecter dans leur pays et doivent imprimer des étiquettes précises et de qualité.
Cette collaboration s’effectue souvent au-delà des frontières et des marchés et chaque fournisseur dispose de sa propre infrastructure informatique et de ses propres imprimantes, complexifiant le processus d’impression dans la chaîne d’approvisionnement. Ainsi, la précision est inévitablement compromise lorsqu’on envoie un modèle d’étiquette à 10 fabricants différents, on peut être sûr d’avoir un retour de 10 étiquettes différentes.
Avec la technologie Cloud, les entreprises peuvent stocker les informations de leurs étiquettes de manière centralisée et contrôler l’ensemble du processus de gestion des étiquettes et étendre ce processus d’étiquetage normalisé aux fournisseurs grâce à une interface web sécurisée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>E-Commerce : Peut-on se passer d'A/B testing et de personnalisation web en 2021 ? Par Jean-René Boidron, CEO de Kameleoon</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/07/e-commerce-peut-on-se-passer-da-b-testing-et-de-personnalisation-web-en-2021-par-jean-rene-boidron-ceo-de-kameleoon/</link><pubDate>Mon, 07 Dec 2020 10:58:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/07/e-commerce-peut-on-se-passer-da-b-testing-et-de-personnalisation-web-en-2021-par-jean-rene-boidron-ceo-de-kameleoon/</guid><description>&lt;p&gt;Pour les marques ou les enseignes qui ont un site e-commerce, la relation avec le consommateur se digitalise à toute vitesse, avec des ventes en ligne record au second trimestre et une croissance de 83 % pour les enseignes magasin, selon la Fevad. La concurrence est donc plus que jamais de mise. L&amp;rsquo;enjeu actuel est d&amp;rsquo;élargir la cible consommateurs et de les fidéliser dans la durée. Cela passe par l&amp;rsquo;extension de services existants, l&amp;rsquo;amélioration de l&amp;rsquo;expérience cross-canal en accroissant les liens entre magasins physiques et virtuels, mais aussi et surtout l&amp;rsquo;amélioration de l&amp;rsquo;expérience clients online qui permet de créer de l&amp;rsquo;engagement, étape nécessaire vers la conversion et la fidélisation.
Les solutions d&amp;rsquo;optimisation de la conversion représentent plus que jamais des investissements stratégiques pour ces marques. En proposant des fonctionnalités d&amp;rsquo;A/B testing et de personnalisation de l&amp;rsquo;expérience visiteur, elles permettent aux marques de soigner le client tout au long de son parcours d&amp;rsquo;achat. D&amp;rsquo;après une étude du cabinet Bain &amp;amp; Company, les entreprises qui optimisent l&amp;rsquo;expérience digitale génèrent un chiffre d&amp;rsquo;affaires 4 à 8 % plus élevé que la moyenne de leur secteur. Et la demande est forte, puisque 38 % des consommateurs français déclarent qu&amp;rsquo;ils se détournent des marques qui ne proposent pas des expériences de qualité en phase avec leurs besoins[1].
A l&amp;rsquo;instar des magasins physiques qui cherchent par le merchandising à optimiser leur espace de vente et à valoriser certains produits à un instant T pour inciter à la vente, le monde digital peut et doit également mieux organiser et présenter ses produits et services, en rendant son interface plus ergonomique et plus pertinente en tenant compte des attentes et des besoins des consommateurs au moment de leur visite. En revanche, ces décisions ne peuvent pas se baser sur la seule intuition de l&amp;rsquo;équipe digitale, marketing ou commerciale, elles doivent être prises sur la base de l&amp;rsquo;analyse des données de comportement des visiteurs sur les sites. L&amp;rsquo;A/B testing est un véritable outil d&amp;rsquo;aide à la décision. Il permet de procéder à des expérimentations pour optimiser en continu son site, en testant de nouvelles recommandations produit, de nouvelles présentations de services comme les club utilisateurs ou le « click and collect », ou encore l&amp;rsquo;amélioration des boutons de « call to action ». Il a été évalué par le Go Group Digital (le réseau international d&amp;rsquo;agences d&amp;rsquo;expérimentation) que les marques qui adoptent une culture de l&amp;rsquo;expérimentation structurée affichent une croissance au moins 8 fois supérieure à celle du PIB mondial. L&amp;rsquo;impact de l&amp;rsquo;A/B testing est triple pour les marques : il permet d&amp;rsquo;offrir une expérience plus fluide aux visiteurs, d&amp;rsquo;améliorer la connaissance client en analysant la manière dont ils répondent aux changements apportés à l&amp;rsquo;UX, et d&amp;rsquo;optimiser son temps et son budget en se concentrant sur les éléments importants pour les visiteurs. Et il n&amp;rsquo;y pas de risques associés à cette pratique dont le suivi des résultats en continu permet d&amp;rsquo;ailleurs d&amp;rsquo;ajuster les expériences instantanément.
Autre volet intéressant : la personnalisation des parcours de visite, plébiscitée par plus de 73 %[2] des consommateurs français. Deux approches sont possibles pour personnaliser l&amp;rsquo;expérience des visiteurs. Une première méthode classique de segmentation des clients sur la base de critères définis manuellement en amont des campagnes, comme les données démographiques ou la situation géographique. La seconde méthode permet d&amp;rsquo;analyser en temps réel les données comportementales des clients pendant leur visite, données dites « chaudes » qui donnent des informations sur les attentes et les besoins des visiteurs à l&amp;rsquo;instant T. Les algorithmes de machine learning permettent de décrypter ces données d&amp;rsquo;intention (temps passé sur le site, pages visitées, occasions d&amp;rsquo;achat, fréquence sur le site, etc.) afin de déclencher en temps réel l&amp;rsquo;action pertinente pour favoriser la conversion. Cette nouvelle approche prédictive permet d&amp;rsquo;aller beaucoup plus loin et d&amp;rsquo;individualiser la relation avec chacun des visiteurs. Elle se traduit par davantage d&amp;rsquo;engagement et des taux de conversion plus élevés et permet ainsi de générer un chiffre d&amp;rsquo;affaires incrémental.
Contrairement aux projets Big Data, ces projets d&amp;rsquo;optimisation de la conversion online sont relativement simples à mettre en œuvre pour un ROI mesurable très rapidement. Peu importe la maturité digitale de l&amp;rsquo;entreprise ou son organisation interne, ils sont essentiels à toutes les marques désireuses d&amp;rsquo;établir une meilleure relation avec les visiteurs de leur site. Outre l&amp;rsquo;impact réel sur le chiffre d&amp;rsquo;affaires, ces pratiques permettent de mieux connaître son audience en ligne et d&amp;rsquo;améliorer sa stratégie d&amp;rsquo;optimisation de la conversion au fil du temps. Avec la croissance du e-commerce des derniers mois dans le contexte de crise sanitaire qui entraîne la fermeture ou la baisse de la fréquentation en magasins, ces solutions d&amp;rsquo;optimisation de la conversion sont une réponse clé en main pour améliorer la performance du canal digital.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les pires mots de passe de 2020 sont là… Les vôtres figurent‑ils sur la liste ? - Par Benoit grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/04/les-pires-mots-de-passe-de-2020-sont-la-les-votres-figurentils-sur-la-liste-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Fri, 04 Dec 2020 08:58:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/04/les-pires-mots-de-passe-de-2020-sont-la-les-votres-figurentils-sur-la-liste-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;h4 id="communs-extrêmement-faciles-à-retenir-et-à-deviner-voici-comment-améliorer-la-sécurité-de-vos-mots-de-passe-en-ne-suivant-pas-les-exemples-ci-dessous"&gt;&lt;em&gt;Communs, extrêmement faciles à retenir et à deviner, voici comment améliorer la sécurité de vos mots de passe, en ne suivant pas les exemples ci-dessous.&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Les experts en cybersécurité partagent souvent des conseils à faire ou à éviter en matière de mots de passe, qui constituent un élément essentiel des bonnes pratiques d’hygiène informatique. Et pourtant, les recensements annuels des mots de passe les plus courants montrent que beaucoup d’entre nous continuent à privilégier la commodité par rapport à la sécurité, ce qui expose nos comptes et nos données au risque de vol.
NordPass vient de révéler les 200 mots de passe les plus utilisés sur le web en 2020, montrant une fois de plus que diverses combinaisons de chiffres faciles à deviner restent plus populaires que jamais. Sept des dix plus mauvais mots de passe étaient composés de diverses combinaisons de chiffres, « 123456 », « 123456789 » et « 12345678 » occupant respectivement les première, deuxième et cinquième place. La troisième place est attribuée à « picture1 », qui figure pour la première année dans ce triste palmarès, suivi de l’ineffable « password ».
Si cela ne vous inquiète pas, alors peut-être que ces deux faits le feront :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Adapter l’authentification au niveau de risque : l’avenir du contrôle d’accès - Par Cyril Patou, PingIdentity</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/03/adapter-lauthentification-au-niveau-de-risque-lavenir-du-controle-dacces-par-cyril-patou-pingidentity/</link><pubDate>Thu, 03 Dec 2020 12:37:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/03/adapter-lauthentification-au-niveau-de-risque-lavenir-du-controle-dacces-par-cyril-patou-pingidentity/</guid><description>&lt;p&gt;Avec le confinement provoqué par la crise du Covid 19, de nombreuses entreprises à travers le monde ont dû imposer le travail à distance à leurs employés. Cette généralisation du télétravail a mis en évidence les défauts de modèle traditionnel de sécurité des réseaux d’entreprise. Alors qu’autrefois il leur suffisait de déterminer si leurs employés étaient à leur bureau ou non, les organisations ne peuvent plus s’appuyer sur ce processus binaire d’authentification lorsque tout leur personnel travaille à distance.
Pour garantir que leurs employés distants puissent accéder en toute sécurité aux ressources dont ils ont besoin, les entreprises orientent leurs stratégies de sécurité réseau vers une approche de type Zéro Trust, centrée sur l’identité. Zéro Trust s’appuie sur le postulat de ne faire confiance par défaut à aucune demande d’accès et de toujours vérifier l’identité du demandeur, que la demande provienne de l’intérieur ou de l’extérieur du réseau d’entreprise.
Pour y parvenir, des signaux de risque doivent désormais être contrôlés et vérifiés en continu pour déterminer avec une confiance suffisante que les demandeurs d’accès sont bien ce qu’ils prétendent être.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Se mettre à l’abri des cybers menaces lors de vos achats de Noël en ligne - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/03/se-mettre-a-labri-des-cybers-menaces-lors-de-vos-achats-de-noel-en-ligne-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Thu, 03 Dec 2020 10:07:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/03/se-mettre-a-labri-des-cybers-menaces-lors-de-vos-achats-de-noel-en-ligne-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;Malgré le confinement, les fêtes de fin d’année approchent à grands pas et vous vous inquiétez déjà des cadeaux qui vous distribuerez au pied du sapin. Mais dans le contexte tout particulier de cette année, vous envisagez plus que jamais d’effectuer tous vos achats en ligne, que ce soit sur les sites de petits commerçants ou de grandes enseignes. Cependant, les cybermenaces rôdent à l’approche des fêtes de fin d’année, mais voici 5 simples astuces pour vous protéger et faire vos emplettes de Noël en toute sécurité :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>E-Commerce et Click &amp; Collect : Les solutions digitales pour la continuité de votre activité ? - Par Mathieu Vaillant, Groupe Ténor</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/03/e-commerce-et-click-collect-les-solutions-digitales-pour-la-continuite-de-votre-activite-par-mathieu-vaillant-groupe-tenor/</link><pubDate>Thu, 03 Dec 2020 09:31:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/03/e-commerce-et-click-collect-les-solutions-digitales-pour-la-continuite-de-votre-activite-par-mathieu-vaillant-groupe-tenor/</guid><description>&lt;p&gt;L’évolution de la crise sanitaire liée à l’épidémie de COVID 19 continue d’impacter notre quotidien. Le deuxième confinement que nous vivons et les restrictions qui y sont liées augmentent les inquiétudes autour de l’économie et de la survie de nombreuses entreprises. En effet, la nouvelle fermeture des commerces non-essentiels pour une durée d’un mois minimum contraint certaines entreprises à cesser leur activité du jour au lendemain. Heureusement, le digital apporte des réponses qui doivent permettre de continuer son activité tout en respectant les mesures du gouvernement face à la fermeture de certains commerces.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Black Friday reporté, gestion des pics de commande et des stocks : choisir les bons outils 4.0 en cinq étapes - Par Christophe Adam, Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/02/black-friday-reporte-gestion-des-pics-de-commande-et-des-stocks-choisir-les-bons-outils-4-0-en-cinq-etapes-par-christophe-adam-sage/</link><pubDate>Wed, 02 Dec 2020 09:38:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/02/black-friday-reporte-gestion-des-pics-de-commande-et-des-stocks-choisir-les-bons-outils-4-0-en-cinq-etapes-par-christophe-adam-sage/</guid><description>&lt;p&gt;La supply chain est devenue un enjeu majeur pour les entreprises du secteur de la distribution, en particulier pour les spécialistes du retail dans ce contexte sanitaire qui est le nôtre depuis 9 mois. Quelle que soit leur taille ou leur localisation, la gestion des stocks a en effet un fort impact sur la rentabilité des distributeurs, qui se mesure via deux critères : les ressources mobilisées d’une part et les pertes de biens et marchandises d’autres part.
Chaque année le Black Friday, au-delà d’être une journée de bonnes affaires pour le grand public, marque le début du boom des commandes de Noël en ligne. Cette période très chargée pour le secteur du e-commerce et la réactivité imposée aux entreprises par les clients mettent la chaîne logistique à rude épreuve, chaîne qui s’adapte en conséquence. Toutefois, en cette année 2020 les décisions gouvernementales et le contexte sanitaire vont soumettre les chaînes logistiques à de nouvelles contraintes car au lieu de durer 4 semaines, le temps fort des commandes ne s’étalera plus que sur 3 semaines. Les outils à disposition de la chaîne logistique sont-ils adaptés ? Quels critères doivent-ils respecter ? Quelles technologies répondent aux exigences d’accélération des expéditions de marchandises, sécurisation des paiements en ligne, suivi des livraisons voire anticipation des besoins ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le risk manager, un combattant des phénomènes étranges ! - Par Anne Lupfer, Almond</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/01/le-risk-manager-un-combattant-des-phenomenes-etranges-par-anne-lupfer-almond/</link><pubDate>Tue, 01 Dec 2020 10:04:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/01/le-risk-manager-un-combattant-des-phenomenes-etranges-par-anne-lupfer-almond/</guid><description>&lt;p&gt;En conduisant des études de risques, les risk managers s’aperçoivent fréquemment que les personnes sollicitées  dépriorisent, dévalorisent voire ignorent le critère intégrité. Et ce, quel que soit leur secteur d’activité et quelle que soit l’étape de l’appréciation des risques (identification des besoins de sécurité ou évaluation des impacts d’un risque). Ainsi, viennent en tête les deux autres critères : la confidentialité (39%) et la disponibilité (42%) bien devant l’intégrité (16%).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le digital et l’humain sont les enjeux clés du commerce de demain - Par Aishling Finnegan, Responsable de la transformation digitale chez Conga</title><link>https://docaufutur.fr/2020/12/01/le-digital-et-lhumain-sont-les-enjeux-cles-du-commerce-de-demain-par-aishling-finnegan-responsable-de-la-transformation-digitale-chez-conga/</link><pubDate>Tue, 01 Dec 2020 09:00:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/12/01/le-digital-et-lhumain-sont-les-enjeux-cles-du-commerce-de-demain-par-aishling-finnegan-responsable-de-la-transformation-digitale-chez-conga/</guid><description>&lt;p&gt;Les derniers mois ont été mouvementés pour les commerçants français, notamment avec les deux confinements qui ont marqué l’année 2020 et dont l’impact économique sur certaines enseignes est conséquent. Pour tenir le cap, bon nombre de ces commerçants ont basculé vers la vente en ligne afin de compenser la perte de clients dans leurs points de vente et traverser cette période inédite. Bien que le gouvernement français ait décalé la journée du Black Friday au 4 décembre pour permettre aux commerçants de rouvrir leurs portes aux clients le 28 novembre, en vue des fêtes de fin d’année, l’expérience en ligne doit rester une priorité pour faire des bénéfices et être conformes aux restrictions sanitaires.
&lt;strong&gt;Pour&lt;/strong&gt; &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/50q2it6mpccjodnxqapmq9sp1u3ooi60"&gt;&lt;strong&gt;Aishling Finnegan&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, responsable de la transformation digitale chez Conga, dans le contexte actuel, les enseignes ayant pris de l’avance dans leur digitalisation au cours des derniers mois seront probablement les plus compétitives sur les prochaines semaines :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les logiciels Helpdesk les plus utilisés en France - Par Thibault Finck, celge.fr</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/30/les-logiciels-helpdesk-les-plus-utilises-en-france-par-thibault-finck-celge-fr/</link><pubDate>Mon, 30 Nov 2020 09:08:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/30/les-logiciels-helpdesk-les-plus-utilises-en-france-par-thibault-finck-celge-fr/</guid><description>&lt;p&gt;La relation client est au cœur de toute entreprise souhaitant &lt;strong&gt;augmenter ses ventes et son taux de conversion.&lt;/strong&gt; Véritables alliés des &lt;a href="https://www.celge.fr/comparer-les-logiciels-crm"&gt;solutions CRM&lt;/a&gt;, les logiciels HelpDesk participent au renforcement d’une stratégie commerciale efficace. Ce n’est donc pas un hasard si dans la sphère du e-commerce et du service, ces logiciels sont plébiscités, et notamment dans le e-commerce francophone. Voici donc les &lt;strong&gt;logiciels Helpdesk les plus utilisés en France&lt;/strong&gt;: Axonaut, Freshdesk, &lt;a href="http://desk.com/"&gt;Desk.com&lt;/a&gt;, Live Agent, Zoho Desk, Zopim, Zendesk, Snap Engage, Userlike Live Chat, Slack ou encore Salesforce.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>COVID-19 : Comment le scan 3D fait avancer la formation médicale - Par Andrei Vakulenko, Artec 3D</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/30/covid-19-comment-le-scan-3d-fait-avancer-la-formation-medicale-par-andrei-vakulenko-artec-3d/</link><pubDate>Mon, 30 Nov 2020 09:05:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/30/covid-19-comment-le-scan-3d-fait-avancer-la-formation-medicale-par-andrei-vakulenko-artec-3d/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Andrei Vakulenko, Directeur du Développement Commercial chez Artec 3D&lt;/em&gt;
Paris, le 30 novembre 2020 - Aujourd&amp;rsquo;hui, tous les regards sont rivés sur les professionnels de santé. Alors que la pandémie de coronavirus fait rage, les médecins, infirmières et autres personnels soignants sont en première ligne pour soigner les malades, créer en urgence des protocoles de sécurité, et mettre au point des traitements contribuant à éradiquer le virus. Pendant ce temps, la future génération de professionnels médicaux apprend les spécificitésdu métier avant de participer à leur tour à la lutte contre les maladies.
La formation médicale se voit accélérée et enrichie par l&amp;rsquo;utilisation combinée des technologies de scan 3D, de l&amp;rsquo;impression 3D et de la réalité virtuelle. Ces outils ne cessent de gagner en popularité au sein de la communauté médicale - une tendance que la pandémie ne fait que renforcer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Apple vs Facebook sur la confidentialité des données - commentaire d'Harold Li, VP d'ExpressVPN</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/27/apple-vs-facebook-sur-la-confidentialite-des-donnees-par-harold-li-expressvpn/</link><pubDate>Fri, 27 Nov 2020 09:14:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/27/apple-vs-facebook-sur-la-confidentialite-des-donnees-par-harold-li-expressvpn/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a quelques jours**, Jane Hovarts, Directrice Générale de la protection de la vie privée chez Apple, a vivement critiqué Facebook** en les accusant de &lt;em&gt;« tenter de collecter le plus de données possibles »&lt;/em&gt; tout en complimentant l’approche d’Apple en matière de protection de la vie privée des utilisateurs, qui consiste à cibler les publicités en fonction de critères démographiques plutôt que le traçage massif des utilisateurs.
&lt;strong&gt;Cette déclaration est assez ironique de la part d’Apple, comme le rappelle Harold Li, Vice-Président&lt;/strong&gt; &lt;a href="https://www.expressvpn.com/"&gt;&lt;strong&gt;d’ExpressVPN&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Voyage au Cœur de l’Internet des Paiements | Corinne Estève Diemunsch, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/27/voyage-au-coeur-de-l-internet-des-paiements-corinne-esteve-diemunsch-limonetik/</link><pubDate>Fri, 27 Nov 2020 08:00:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/27/voyage-au-coeur-de-l-internet-des-paiements-corinne-esteve-diemunsch-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;Comme l’annonçait il y a quelques semaines Jordan McKee dans Forbes, l’Internet des Paiements (IoP) est arrivé ! Adossés à l’accélération de la transformation digitale des entreprises et poussés par l’urgence sanitaire partout dans le monde, les services financiers et l’industrie des paiements se sont vus propulsés à l’avant-scène des préoccupations Business.
Sous le feu des projecteurs : l’IoT, les marketplaces, les paiements sans contact, etc. et, bien sûr, la dose de complexités en tout genre qui les accompagnent. Qu’elles soient techniques, légales, liées à la sécurité, à la logistique, à la gestion des microtransactions dues aux évolutions des attitudes de consommation&amp;hellip; les règles du commerce n’en finissent pas de se complexifier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qui dit industrie intelligente, dit sécurité intelligente - Par François Baranger, T-Systems France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/26/qui-dit-industrie-intelligente-dit-securite-intelligente-par-francois-baranger-t-systems-france/</link><pubDate>Thu, 26 Nov 2020 09:48:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/26/qui-dit-industrie-intelligente-dit-securite-intelligente-par-francois-baranger-t-systems-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alors que le monde se connecte chaque jour un peu plus, les exigences en matière de sécurité prennent une toute nouvelle importance. Avec son avènement, l’industrie 4.0 n’échappe pas à cette règle !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par François Baranger, CTO T-Systems France&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="replacer-la-cybersécurité-au-cœur-des-enjeux-stratégiques-de-lindustrie-du-futur"&gt;Replacer la cybersécurité au cœur des enjeux stratégiques de l’industrie du futur&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’IoT offre des perspectives florissantes pour tous les secteurs. Les domaines de la distribution, de l&amp;rsquo;agroalimentaire, de l’automobile ou encore de la logistique bénéficient ainsi des atouts de ce formidable accélérateur de transformation digitale. Même les villes, devenues « smart cities », profitent des avantages apportés par cette évolution. Pourtant, en France, un secteur peine à saisir les opportunités offertes par l’IoT : l’industrie. Si les industriels français semblent avoir pris pleinement conscience de l’importance liée à la modernisation de leur outil de production et de leur process, ils restent toutefois en retard sur le volet IoT et ce, malgré l’augmentation régulière des investissements industriels privés et publics. Ainsi, l&amp;rsquo;usine française demeure sous-équipée en robots - deux fois moins qu&amp;rsquo;en Allemagne et cinq fois moins qu&amp;rsquo;en Corée **.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Infrastructure as Code, IaaS, hyperconvergence : l'architecture idéale existe-t-elle ? Avis d'expert par Didier Pichon, VP Sales &amp; Marketing, MTI France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/25/infrastructure-as-code-iaas-hyperconvergence-larchitecture-ideale-existe-t-elle-avis-dexpert-par-didier-pichon-vp-sales-marketing-mti-france/</link><pubDate>Wed, 25 Nov 2020 12:04:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/25/infrastructure-as-code-iaas-hyperconvergence-larchitecture-ideale-existe-t-elle-avis-dexpert-par-didier-pichon-vp-sales-marketing-mti-france/</guid><description>&lt;p&gt;Longtemps réduite au rang de simple utilité, l&amp;rsquo;infrastructure est aujourd&amp;rsquo;hui au cœur des enjeux des systèmes d&amp;rsquo;information, et du business en général, dans le contexte d&amp;rsquo;une économie toujours plus digitalisée. S&amp;rsquo;il est impossible de définir une infrastructure idéale, une approche modulaire bâtie sur un socle commun semble profiler ce que doit être le datacenter du futur.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="stabilité-agilité-et-infrastructure-le-si-à-lépreuve-du-business"&gt;Stabilité, agilité et infrastructure : le SI à l&amp;rsquo;épreuve du business&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Plus que jamais, les entreprises font aujourd&amp;rsquo;hui face à des enjeux d&amp;rsquo;efficacité et de compétitivité particulièrement complexes : d&amp;rsquo;une part, établir et suivre des orientations stratégiques propres à assurer une stabilité du business et rassurer les équipes quant au cap défini dans le temps. D&amp;rsquo;autre part, maintenir une forme d&amp;rsquo;agilité afin de s&amp;rsquo;adapter vite et bien aux variations et évolutions du marché, parfois très brutales.
En termes IT, ces enjeux se traduisent de la même façon avec d&amp;rsquo;un côté un « cœur » de système d&amp;rsquo;information le plus stable et efficient possible pour travailler dans la continuité, et de l&amp;rsquo;autre une multitude d&amp;rsquo;applications satellites, acquises ou conçues au gré des besoins, et de plus en plus éphémères. Sans compter également une multiplication des environnements de travail et des terminaux utilisés.
Résultat : aujourd&amp;rsquo;hui, la donnée, aussi critique soit-elle pour la majorité des organisations, est créée, traitée et stockée de façon disparate et sous différentes formes, manquant généralement de structuration. Ce qui, en tant que tel, est parfaitement contradictoire avec le besoin impérieux d&amp;rsquo;agilité, d&amp;rsquo;intelligence collective et de réduction du time-to-market pour rester compétitives dans leurs écosystèmes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>E-Commerce : Amazon est-il un « monstre tentaculaire » qui va tout « dévaster » ? Par Jonathan Vidor, président fondateur de JVWEB</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/24/e-commerce-amazon-est-il-un-monstre-tentaculaire-qui-va-tout-devaster-par-jonathan-vidor-president-fondateur-de-jvweb/</link><pubDate>Tue, 24 Nov 2020 18:02:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/24/e-commerce-amazon-est-il-un-monstre-tentaculaire-qui-va-tout-devaster-par-jonathan-vidor-president-fondateur-de-jvweb/</guid><description>&lt;p&gt;En plein réconfinement, Amazon, la plateforme d’e-commerce, est accusée de concurrence déloyale. Alors que les petits commerçants sont obligés de tirer le rideau et les supermarchés de fermer les rayons de produits « non essentiels ». Le géant américain de la vente en ligne affiche un bénéfice net qui a triplé depuis le début de l’épidémie. Mais il reste de nombreuses opportunités pour les commerces indépendants !&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-place-damazon-dans-le-secteur-e-commerce-français"&gt;&lt;strong&gt;La place d’Amazon dans le secteur e-commerce français&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En 2019, près de &lt;strong&gt;la moitié des Français&lt;/strong&gt; ont acheté sur Amazon. C’est &lt;strong&gt;1 achats sur 5&lt;/strong&gt; sur Internet qui s’effectuent sur le site e-commerce américain.
&lt;strong&gt;Amazon&lt;/strong&gt; c’est &lt;strong&gt;2 fois&lt;/strong&gt; plus d’e-acheteurs que la &lt;strong&gt;Fnac&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;3 fois&lt;/strong&gt; plus que &lt;strong&gt;Cdiscount.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Naviguer son entreprise comme un solitaire pendant le Vendée Globe - Par Charles Cao, Conga</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/24/naviguer-son-entreprise-comme-un-solitaire-pendant-le-vendee-globe-par-charles-cao-conga/</link><pubDate>Tue, 24 Nov 2020 10:19:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/24/naviguer-son-entreprise-comme-un-solitaire-pendant-le-vendee-globe-par-charles-cao-conga/</guid><description>&lt;p&gt;Tous les quatre ans, depuis 1989, se déroule le &lt;a href="https://www.vendeeglobe.org/"&gt;Vendée Globe&lt;/a&gt;, la plus grande course à la voile, en solitaire, autour du Monde. Pour cette 9ème édition, celui qu’on appelle l’Everest des mers n’a plus rien de l’aventure qu’il était à ses débuts. Si plusieurs drames et accidents ont eu lieu au cours des premières éditions, la digitalisation et l’amélioration des conditions de communication et de localisation sont venues renforcer les mesures prises au début des années 2000 pour éviter de revivre de tels événements dans les dernières courses. Ainsi, depuis le 8 novembre dernier, date de leur départ des Sables d’Olonne, les skippers n’ont cessé d’être accompagnés durant leur course en solitaire, montrant ainsi la fiabilité de la digitalisation dans un monde d’incertitude.
&lt;strong&gt;Pour&lt;/strong&gt; &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/bzuordousovyw8wrasstmvjcpjspirli"&gt;&lt;strong&gt;Charles Cao&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, directeur des opérations et de la stratégie EMEA chez Conga, de même que la digitalisation s’étend à de nombreux domaines comme une course nautique autour du monde, elle est aussi un avantage non négligeable dans la gestion des entreprises, surtout en temps de crise.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Répondre aux besoins des entreprises distribuées : les atouts d’une solution DDI dans le cloud - Philippe ELIE, Regional Director, Southern Europe, Infoblox</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/24/repondre-aux-besoins-des-entreprises-distribuees-les-atouts-dune-solution-ddi-dans-le-cloud-par-philippe-elie-infoblox/</link><pubDate>Tue, 24 Nov 2020 09:30:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/24/repondre-aux-besoins-des-entreprises-distribuees-les-atouts-dune-solution-ddi-dans-le-cloud-par-philippe-elie-infoblox/</guid><description>&lt;p&gt;En raison de l’évolution de la technologie, les réseaux connaissent aujourd’hui une évolution majeure. Les terminaux mobiles font désormais partie de la vie quotidienne de chacun, les objets connectés continuent de se répandre, et les applications et services des entreprises migrent rapidement dans le cloud. Ceci a pour conséquence que le nombre d’utilisateurs et de sites distants dans les entreprises – et des postes de travail correspondants – s’accroît très rapidement, alors que dans le même temps, les utilisateurs veulent profiter de meilleurs accès, de temps de réponse plus rapides et de connexions plus fiables.
Etant donné que ces nouvelles solutions mobiles, Internet et cloud sont sensibles aux temps de réponse et sont fortement dépendantes d’infrastructures robustes et fiables, il semble logique que les organisations qui les utilisent cherchent à consolider la visibilité, l’administration et le contrôle de leurs sites distribués au sein d’une interface unique et centralisée.
Ceci est d’autant plus vrai que l’expansion actuelle des réseaux n’a pas lieu dans le data center, mais plutôt à la périphérie. Ce qui accroît la complexité de la gestion des réseaux et des équipements, de plus en plus difficile à maîtriser par les départements informatiques.
Ces tendances poussent les organisations à repenser leurs processus et modèles de déploiement pour améliorer la qualité des services qu’elles offrent aux utilisateurs. Cependant, beaucoup d’entre elles manquent de temps, de ressources, ou des deux pour évaluer et mettre en œuvre ces améliorations. En conséquence, des solutions complètes et faciles à déployer, optimisées pour améliorer l’accès, la disponibilité et la performance pour les environnements distribués sont avidement recherchées.
La meilleure réponse est une solution centralisée de management et de contrôle basée dans le cloud, conçue dès le départ pour des environnements décentralisés, qui permet d’éliminer la complexité de gestion et les goulets d’étranglement associés aux solutions DDI traditionnelles sur site.
DDI est l’intégration de ‘domain name system’ (DNS), ‘dynamic host configuration protocol’ (DHCP) et ‘IP address management’ (IPAM) dans une solution ou un service unifié, et sa migration dans le cloud simplifie considérablement la gestion des réseaux sur les sites distants.
Une solution DDI dans le cloud non seulement génère d’importantes réductions de coût, mais dirige le trafic vers la connexion SaaS la plus proche, ce qui améliore la performance et évite toute perte d’activité des sites distants en cas de coupure de la connexion vers le data center.
Les atouts de cette solution sont évidents pour un grand nombre d’industries. Par exemple, les banques et les institutions financières veulent moderniser leurs agences, minimiser les arrêts système et garantir un accès en continu à un nombre croissant d’applications métier basées dans le cloud.
De plus, les enseignes de distribution doivent offrir à leurs clients une expérience en ligne cohérente, quel que soit le lieu où ils se connectent et le canal qu’ils empruntent. Les établissements de santé ont besoin d’un accès rapide et ininterrompu aux dossiers de leurs patients, mais dans le même temps, ils doivent respecter des règles strictes de sécurité.
En outre, une solution DDI dans le cloud peut aider les entreprises à résoudre des problèmes de temps de réponse dus au transit via le site central, aux transferts inefficaces et à un manque de visibilité.
En tant qu’offre native dans le cloud, une solution DDI de ce type aidera également les entreprises à réduire leurs coûts, à simplifier les réseaux distants, à offrir plus d’agilité, à optimiser la performance des applications et à fournir la visibilité et le contrôle consolidé nécessaires pour une gestion efficace de la sécurité.
D’autre part, une solution de gestion DDI dans le cloud facilite aussi la vie des administrateurs de réseau, car elle leur permet d’installer, de gérer et de contrôler les politiques de sécurité automatiquement et de façon centralisée pour tous les sites distants. Les entreprises peuvent ainsi mieux répondre aux besoins des utilisateurs, supporter des services spécifiques pour certains sites, offrir une meilleure capacité d’extension pour leurs applications métier et sécuriser les accès des employés distants aux applications basées dans le cloud.
Dans un monde de plus en plus digital, une solution DDI basée dans le cloud peut répondre aux besoins les plus exigeants des business models agiles actuels, en connectant et en protégeant les applications et les services n’importe où et à grande échelle. De plus, elle offre une automatisation centralisée et basée dans le cloud pour la fourniture, le management, la visibilité et la résolution géo localisée d’applications et services basés dans le cloud, et garantit le maintien d’activité des sites distants en cas de coupure de la connexion avec le siège.
De plus en plus, les organisations déploient des réseaux SD-WAN afin de simplifier le fonctionnement des réseaux sur les sites distants. En y ajoutant une plate-forme DDI dans le cloud, elles peuvent étendre la simplicité et l’agilité fournie par le SD-WAN à beaucoup d’autres aspects, en améliorant les accès, les temps de réponse et la fiabilité des connexions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécuriser son réseau : accélérer la prise de décision et le temps de réponse grâce à l'automatisation - Par Stéphane Hauray chez Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/20/securiser-son-reseau-accelerer-la-prise-de-decision-et-le-temps-de-reponse-grace-a-lautomatisation-par-stephane-hauray-chez-tufin/</link><pubDate>Fri, 20 Nov 2020 16:39:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/20/securiser-son-reseau-accelerer-la-prise-de-decision-et-le-temps-de-reponse-grace-a-lautomatisation-par-stephane-hauray-chez-tufin/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation numérique est la nouvelle réalité. Alors que les organisations s&amp;rsquo;aventurent dans le monde post-Covid, elles cherchent à combler le fossé entre les processus et les flux de travail qui fonctionnaient autrefois et ceux qui doivent être adaptés pour s&amp;rsquo;adapter à la nouvelle norme. La « nouvelle norme » implique une complexité qui appelle l’automatisation des politiques de sécurité. Les équipes réseau et sécurité sont désormais confrontées à des applications fonctionnant au-delà du périmètre, au déplacement des utilisateurs hors du périmètre et à une augmentation de l&amp;rsquo;hétérogénéité du réseau. Cela a abouti à un réseau plus fragmenté et à une augmentation significative du nombre de pare-feu ou de solutions de type pare-feu que les entreprises doivent gérer.
La Covid-19 a provoqué un changement radical dans le fonctionnement des entreprises. Sur la base d&amp;rsquo;une enquête auprès de grandes organisations, début mars, de nombreuses entreprises ont dû multiplier par 5 à 7 la taille de leurs équipes distantes en quelques jours.
Cette situation a empêché les entreprises de suivre toutes leurs pratiques de sécurité ou même de tirer parti de certaines technologies récemment acquises. La plupart des services informatiques se sont appuyés sur des technologies existantes et bien établies pour permettre l&amp;rsquo;accès à distance. Les entreprises ont déployé leurs solutions VPN distantes existantes sur site, tandis que d&amp;rsquo;autres ont utilisé les solutions VPN d&amp;rsquo;accès à distance proposées par leurs fournisseurs de pare-feu. De plus, bon nombre d&amp;rsquo;entre elles utilisaient des technologies VDI pour une petite partie de leurs employés. Pour activer le trafic, les administrateurs devaient rapidement mettre à jour les périphériques de sécurité réseau et les pare-feux avec les nouveaux pools d&amp;rsquo;adresses IP de leurs employés. En outre, certaines organisations ont mis en place des passerelles VPN supplémentaires pour répondre à la capacité de trafic requise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Recrutement et confinement font-ils bon ménage ? - Par Clara Geisz, DCS Easyware</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/20/recrutement-et-confinement-font-ils-bon-menage-par-clara-geisz-dcs-easyware/</link><pubDate>Fri, 20 Nov 2020 10:50:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/20/recrutement-et-confinement-font-ils-bon-menage-par-clara-geisz-dcs-easyware/</guid><description>&lt;p&gt;À l&amp;rsquo;heure où nous expérimentons tous un reconfinement généralisé et que le télétravail, plus que jamais, devient la norme, quelle est la place du recrutement et surtout du recruteur, pour aider celles et ceux qui recherchent un emploi ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-rôle-du-recruteur-en-temps-de-crise"&gt;Le rôle du recruteur en temps de crise&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;C&amp;rsquo;est encore plus vrai que jamais, le rôle du recruteur est de créer du lien. C&amp;rsquo;est une qualité inhérente au métier des ressources humaines qui recouvre tout son sens compte tenu du contexte. Manque de visibilité, difficultés pour se projeter, informations peu nombreuses et faibles&amp;hellip; rechercher un emploi durant le confinement n&amp;rsquo;est pas simple et peut même s&amp;rsquo;avérer décourageant.
Dans cette période exceptionnelle, le recruteur doit rassurer et rester résolument positif. Son rôle évolue et se transforme : il devient le partenaire du candidat. Surtout, soulignons que chacun expérimente la même chose. Il n&amp;rsquo;y a pas de hiérarchie dans la crise sanitaire que nous vivons, les mêmes règles s&amp;rsquo;appliquent à tous.
Cela crée parfois davantage de connivence entre le recruteur et le postulant. Avec le confinement, le cadre n&amp;rsquo;est plus simplement professionnel, il devient aussi nécessairement personnel car chacun s&amp;rsquo;expose dans son intimité, avec la visio par exemple.
Pour autant, il ne faut pas perdre de vue que ce qui intéresse le recruteur est le profil du candidat. L&amp;rsquo;évaluation reste la même quant aux compétences et n&amp;rsquo;est en rien différente d&amp;rsquo;un entretien physique. L&amp;rsquo;objectif est de parler métier, de vérifier l&amp;rsquo;adéquation du profil avec le poste recherché.
Compte tenu du contexte, un entretien en ligne représente une plus grande chance de s&amp;rsquo;exprimer. Avec le masque, la communication non-verbale est forcément altérée, ce qui n&amp;rsquo;est pas le cas avec un entretien en visioconférence. L&amp;rsquo;échange n&amp;rsquo;en sera que plus personnalisé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment booster son e-commerce sur mobile ? Par Pierrick Olivier chez SMILE</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/20/comment-booster-son-e-commerce-sur-mobile-par-pierrick-olivier-chez-smile/</link><pubDate>Fri, 20 Nov 2020 09:55:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/20/comment-booster-son-e-commerce-sur-mobile-par-pierrick-olivier-chez-smile/</guid><description>&lt;p&gt;Le trafic sur smartphone augmente régulièrement, aujourd’hui chez certains e-commerçants il peut représenter plus de 70% du trafic global. Pourtant le trafic sur smartphone convertit mal : 3 à 4 fois moins bien que sur desktop. Ce chiffre indique que beaucoup de clients passent du smartphone au desktop lorsqu’il s’agit de passer commande. Et quand il y a une rupture dans le processus d’achat, il y a des ventes perdues.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la « génération Z » va transformer le monde du travail - Par Margarita Lindahl, Panasonic Business</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/19/comment-la-generation-z-va-transformer-le-monde-du-travail-par-margarita-lindahl-panasonic-business/</link><pubDate>Thu, 19 Nov 2020 12:32:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/19/comment-la-generation-z-va-transformer-le-monde-du-travail-par-margarita-lindahl-panasonic-business/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;55 ans plus tard, la célèbre chanson « My Generation » du mythique groupe de rock The Who est toujours d’actualité. Véritable hymne des années 60, elle dressait un contraste mordant entre les baby-boomers de l’après-guerre et l’ancienne génération dite « silencieuse ». Des différences générationnelles que l’on remarque toujours aujourd’hui. Appréciée des analystes pour expliquer les motivations de chaque tranche génération, cette « caractérisation » a surtout été amplifiée par les professionnels du marketing, cherchant à nourrir des stratégies commerciales lucratives.&lt;/strong&gt;
Nous sommes tous familiers avec les termes « génération X », « millenials » et désormais « génération Z ». Cette dernière fait justement peu à peu son entrée dans le monde du travail. Souvent utilisés à tort et à travers, ces termes tendent à diviser une population jeune en catégories d’âges dont les distinctions peuvent surprendre. Les millenials, ou génération Y, ont, par exemple, grandi marqués par l’attaque terroriste du 11 septembre. Le même événement est perçu par la génération Z comme un événement historique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurisation des dispositifs médicaux : Un pirate peut‑il vous briser le cœur ? - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/19/securisation-des-dispositifs-medicaux-un-pirate-peutil-vous-briser-le-coeur-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Thu, 19 Nov 2020 12:29:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/19/securisation-des-dispositifs-medicaux-un-pirate-peutil-vous-briser-le-coeur-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Pourquoi les dispositifs médicaux connectés sont-ils vulnérables aux attaques et quelle est la probabilité qu&amp;rsquo;ils soient piratés ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Voici cinq failles numériques qui peuvent menacer votre santé.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n’y a pratiquement aucun domaine de la santé qui n’adopte pas les nouvelles technologies. Appareils de santé connectés, implantés dans votre corps ou portés, tel que les montres et les vêtements intelligents, comment assurer une protection optimale à ces équipements ?
Il y a plusieurs années, à Black Hat (conférence dont le thème est la cyber sécurité), nous avons assisté au piratage d’une pompe à insuline. Et même si la majeure partie des logiciels de cet appareil étaient disponibles en logiciels libres, les autorités de réglementation affirment que l’intégrateur est responsable de la sécurité de bout en bout. En d’autres termes, les fabricants d’appareils portent la responsabilité, quelle que soit les technologies qu’ils utilisent.
Si cela fait peser le fardeau de la sécurité sur le fabricant, cela augmente aussi considérablement le coût et la complexité de la mise sur le marché d’un appareil. Par conséquent, alors que la pression du marché pousse les entreprises à produire rapidement des dispositifs, la route qui s’ouvre devant elles s’annonce semée d’embûches et coûteuse.
Prenons le cas de États Unis, en particulier concernant les correctifs ; qui est responsable de ceux-ci ? Selon la FDA (&lt;a href="https://www.fda.gov/"&gt;https://www.fda.gov/&lt;/a&gt;), le fabricant en est responsable. Certains dispositifs médicaux doivent exister pendant de nombreuses années, il faut beaucoup assurer leur pérennité et leur maintien en conditions opérationnelles.
Qu’est-ce qui rend ces dispositifs vulnérables et quelle est la probabilité qu’ils soient piratés ? Comme cela fut abordé lors Mois de la cybersécurité (octobre 2020), voici 5 thématiques concernant la sécurité des dispositifs connectés à Internet dans le domaine de la santé :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digitalisation de son commerce : au-delà des aides, définir une stratégie</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/18/digitalisation-de-son-commerce-au-dela-des-aides-definir-une-strategie/</link><pubDate>Wed, 18 Nov 2020 16:16:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/18/digitalisation-de-son-commerce-au-dela-des-aides-definir-une-strategie/</guid><description>&lt;p&gt;Pour soutenir les petits commerces, le Gouvernement a mis en place des aides pour les aider à se digitaliser. Pour François Dineur, associé Absoluce, si celles-ci sont bienvenues, elles ne doivent pas exonérer les commerçants d&amp;rsquo;une véritable réflexion sur leur stratégie d&amp;rsquo;organisation et de développement.
La crise sanitaire liée à la propagation de la Covid 19 fragilise les commerces. La crainte de devoir fermer définitivement leur point de vente est réelle. Parmi les solutions évoquées, la « digitalisation ». Le ministre de l&amp;rsquo;Économie a rappelé qu&amp;rsquo;un « petit commerce qui n&amp;rsquo;est pas digitalisé est mort ; nous allons aider le commerce de proximité pour qu&amp;rsquo;il se numérise ». Mais qu&amp;rsquo;entend-on réellement par digitalisation ? Un site web ou une page Facebook suffisent ils ? Loin s&amp;rsquo;en faut.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment lier réduction des coûts et stratégie ambitieuse pour survivre à la récession ? Par Slimane Allab, SVP, General Manager, EMEA, LLamasoft</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/18/comment-lier-reduction-des-couts-et-strategie-ambitieuse-pour-survivre-a-la-recession-par-slimane-allab-svp-general-manager-emea-llamasoft/</link><pubDate>Wed, 18 Nov 2020 12:25:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/18/comment-lier-reduction-des-couts-et-strategie-ambitieuse-pour-survivre-a-la-recession-par-slimane-allab-svp-general-manager-emea-llamasoft/</guid><description>&lt;p&gt;Début septembre, le gouvernement français prévoyait une &lt;a href="https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/09/16/le-gouvernement-prevoit-une-recession-de-10-cette-annee_6052487_823448.html"&gt;récession de -10% pour l’année 2020&lt;/a&gt;, sans que la menace d’un reconfinement n’entre encore en compte dans ses prévisions. Bien que ce ne soit guère surprenant, sachant à quel point l’épidémie de la COVID-19 a perturbé l’économie mondiale, cela renforce l’incertitude qui existait déjà tant pour les entreprises que pour les particuliers.
Au niveau de l’emploi, les prévisions ne sont guère plus réjouissantes avec une rentrée morose et &lt;a href="https://www.lesechos.fr/economie-france/social/forte-baisse-du-nombre-de-chomeurs-au-troisieme-trimestre-1259422"&gt;670 000 emplois perdus sur l’année 2020&lt;/a&gt;. En même temps, des grands groupes comme &lt;a href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/10/20/en-crise-l-enseigne-gap-decide-de-quitter-totalement-l-europe_6056754_3234.html"&gt;Gap&lt;/a&gt; ou &lt;a href="https://www.bfmtv.com/economie/celio-prevoit-la-fermeture-de-102-magasins-en-france-383-emplois-menaces_AD-202010280192.html"&gt;Celio&lt;/a&gt; vont fermer en totalité ou une grande partie de leurs magasins en France.
Cependant, même si la plupart des entreprises se concentrent sur la situation présente, elles doivent tout de même prendre des mesures à long terme. Au sein de leur supply chain, elles doivent toujours chercher à anticiper l’évolution des attentes des clients. Nous savons par exemple que de nombreux consommateurs recherchent de plus en plus des produits frais et locaux. En parallèle, elles doivent donc créer l’agilité nécessaire pour faire face à la variation de l’offre et de la demande, tout en essayant de réduire les coûts. Cet équilibre peut être difficile à trouver. Pourtant, de nombreuses entreprises peuvent améliorer considérablement leur supply chain pour réduire le coût des services, en créant un business model plus efficace, plus rentable et, surtout, axé sur le client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La préparation et l’anticipation, clés d’une sécurité réussie - Par Philippe Alcoy, spécialiste de la cybersécurité chez NETSCOUT</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/18/la-preparation-et-lanticipation-cles-dune-securite-reussie-par-philippe-alcoy-specialiste-de-la-cybersecurite-chez-netscout/</link><pubDate>Wed, 18 Nov 2020 12:21:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/18/la-preparation-et-lanticipation-cles-dune-securite-reussie-par-philippe-alcoy-specialiste-de-la-cybersecurite-chez-netscout/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la pandémie, les cybercriminels sont de plus en plus présents et performants, profitant de failles dans les secteurs en première ligne de la crise comme la santé, la finance ou le retail. Les campagnes d’attaques malveillantes, qu’elles soient effectuées grâce à des ransomwares ou par Déni de Services (DDoS) ont fortement augmenté depuis le début de l’année et tirent profit du basculement en ligne de nombreuses activités.
&lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/d6cc2jwer1agygyaxe8dxuahg9qbgmuy"&gt;&lt;strong&gt;Philippe Alcoy&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, spécialiste de la cybersécurité chez NETSCOUT, estime que la lutte contre les cybermenaces est un travail d’anticipation. Si la pandémie semble avoir ouvert de nouvelles portes aux cybercriminels, elle n’a rien de nouveau comme l’ont démontré des attaques de ransomwares perpétrées contre des organismes de santé aux quatre coins du monde ces dernières années. La visibilité sur les attaques induit également leur connaissance, et en cybersécurité, il est indispensable de connaître son ennemi.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'influence des commerçants dans l'adoption des nouveaux moyens de paiement - Par Guillaume Ponsard, CentralPay</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/16/linfluence-des-commercants-dans-ladoption-des-nouveaux-moyens-de-paiement-par-guillaume-ponsard-centralpay/</link><pubDate>Mon, 16 Nov 2020 10:41:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/16/linfluence-des-commercants-dans-ladoption-des-nouveaux-moyens-de-paiement-par-guillaume-ponsard-centralpay/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Avis d&amp;rsquo;expert par Guillaume Ponsard, Président Fondateur de la fintech française CentralPay&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Les modes de paiement sont extrêmement variés. Alors que beaucoup sont liés à des habitudes régionalisées, la crise sanitaire est considérée comme un accélérateur du paiement sans contact, à vocation universelle. Reste qu&amp;rsquo;à l&amp;rsquo;échelle des transactions mondiales, les nouveaux modes de paiement représentent un pourcentage extrêmement faible. Or, l&amp;rsquo;explication est moins à chercher dans le rejet des consommateurs que dans le manque d&amp;rsquo;information des commerçants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’échelle européenne : un positionnement stratégique pour l’industrie du Cloud et des télécoms - Par Bertrand Pourcelot, Groupe Enreach</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/16/lechelle-europeenne-un-positionnement-strategique-pour-lindustrie-du-cloud-et-des-telecoms-par-bertrand-pourcelot-groupe-enreach/</link><pubDate>Mon, 16 Nov 2020 10:28:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/16/lechelle-europeenne-un-positionnement-strategique-pour-lindustrie-du-cloud-et-des-telecoms-par-bertrand-pourcelot-groupe-enreach/</guid><description>&lt;p&gt;Une chose est sûre, la crise du Covid-19 aura largement mis en avant la nécessité de s’appuyer sur des outils de communication performants pour continuer à travailler dans les meilleures conditions. Dans ce contexte, le sujet de la communication unifiée et des outils collaboratifs a su s’imposer comme une priorité pour les entreprises et nombre d’entre elles ont dû s’adapter pour conserver une certaine forme de normalité dans leur mode de fonctionnement. Après avoir réagi dans l’urgence, les organisations doivent désormais prendre le temps de bien évaluer les environnements existants afin de faire évoluer durablement leurs dispositifs  en s’appuyant sur des outils qui répondront précisément à leurs besoins.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intelligence artificielle et edge computing : une compétition informatique - un avis d’expert de Philippe Azouyan, , Directeur de Dynabook France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/16/intelligence-artificielle-et-edge-computing-une-competition-informatique-un-avis-dexpert-de-philippe-azouyan-directeur-de-dynabook-france/</link><pubDate>Mon, 16 Nov 2020 10:12:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/16/intelligence-artificielle-et-edge-computing-une-competition-informatique-un-avis-dexpert-de-philippe-azouyan-directeur-de-dynabook-france/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA) et le edge computing sont certainement les deux mots à la mode dans le secteur informatique. La mise en œuvre de l&amp;rsquo;IA par les entreprises a augmenté de &lt;a href="https://www.gartner.com/en/newsroom/press-releases/2019-01-21-gartner-survey-shows-37-percent-of-organizations-have"&gt;270% au cours des quatre dernières années&lt;/a&gt;. Par ailleurs, les entreprises consacreront en moyenne &lt;a href="https://www.analysysmason.com/about-us/news/newsletter/enterprise-edge-compute-quarterly-Apr2020/"&gt;30% de leur budget informatique&lt;/a&gt; au edge cloud computing au cours des trois prochaines années. Cependant, à mesure que les deux technologies continuent de mûrir, elles sont de plus en plus intégrées à la prise de décision des responsables informatiques. Les deux technologies vont de pair : l&amp;rsquo;IA est désormais un cas d&amp;rsquo;utilisation clé pour le edge computing et ce dernier est un catalyseur important pour l&amp;rsquo;IA.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment optimiser le Workplace par le Smart Building ? Par Olivier Rousselière, Directeur Général de KROSS</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/16/comment-optimiser-le-workplace-par-le-smart-building-par-olivier-rousseliere-directeur-general-de-kross/</link><pubDate>Mon, 16 Nov 2020 10:04:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/16/comment-optimiser-le-workplace-par-le-smart-building-par-olivier-rousseliere-directeur-general-de-kross/</guid><description>&lt;p&gt;Dans les années 2010, les acteurs de l’immobilier se sont mobilisés au service de la transition écologique et le monde a assisté à la naissance du « Smart Building ».  Les attitudes ont évolué et les individus sont devenus de plus en plus sensibles aux enjeux environnementaux : 96% des européens ont attesté que l’environnement constitue un enjeu important, plus de 80% s’en sentent personnellement responsables et les trois-quarts d’entre eux se disent prêts à agir. Grâce aux technologies numériques, comme l’IoT et l’IA, les bâtiments sont devenus progressivement de véritables plateformes de services qui offrent aujourd’hui de nombreux bénéfices aux usagers, aux exploitants ainsi qu’aux gestionnaires.  D’autre part, l’essor du numérique a également entraîné d’autres changements liés notamment aux modes de vie en portant l’expérience utilisateur au centre de toutes les préoccupations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Renforcer la sécurité IT des espaces de travail - Par Christophe Bourel, Kub Cleaner</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/16/renforcer-la-securite-it-des-espaces-de-travail-par-christophe-bourel-kub-cleaner/</link><pubDate>Mon, 16 Nov 2020 09:45:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/16/renforcer-la-securite-it-des-espaces-de-travail-par-christophe-bourel-kub-cleaner/</guid><description>&lt;p&gt;L’utilisation croissante du digital associée à la profonde modification des espaces de travail nous amène à faire face à un réel challenge pour sécuriser nos processus de travail au quotidien. Dans ce contexte, un point clé ne doit pas être écarté au profit d’une seule sécurisation de sujets à la mode comme le cloud. Il s’agit plus précisément de prendre en compte le sujet de la protection des accès liés aux périphériques amovibles. En effet, encore largement utilisés pour stocker et partager des informations, ces systèmes peuvent représenter une réelle menace et impacter la sécurité de tout le Système d’Information faute d’être pris en compte dans la gouvernance cyber.L’usage des supports amovibles est même renforcé en cette période de crise sanitaire dans différents cas d’usage car même si nombre de collaborateurs sont aujourd’hui en télétravail force est de constater que l’échanges de données par supports amovibles ne s’est pas tari ( informations sensibles, mises à jours critiques…).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Piloter efficacement la stratégie digitale publicitaire des franchises - Par Mikael Witwer, Kamp'n</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/16/piloter-efficacement-la-strategie-digitale-publicitaire-des-franchises-par-mikael-witwer-kampn/</link><pubDate>Mon, 16 Nov 2020 09:37:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/16/piloter-efficacement-la-strategie-digitale-publicitaire-des-franchises-par-mikael-witwer-kampn/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde de la franchise est incontestablement un secteur dynamique et extrêmement concurrentiel où les notions de communication, de marketing et de publicité se positionnent comme des données stratégiques. Dans ce contexte, chaque année, des budgets conséquents sont débloqués pour permettre aux réseaux de franchises de bénéficier d’un réel rayonnement à l’échelle nationale, mais également au niveau régional pour profiter aux points de vente locaux.
À travers cette courte présentation, l’on comprend parfaitement la difficulté de mettre en place un tel projet et la nécessité de déployer des dispositifs permettant de maîtriser et optimiser ses budgets publicitaires engagés. Sur ce sujet, au regard de la croissance des investissements réalisés sur le digital, il est fondamental de prendre en compte cette nouvelle dimension qui nécessite de s’appuyer sur un pilotage spécifique pour suivre la pertinence de ses campagnes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Télétravail : comment superviser le réseau IT de tous les collaborateurs pendant le confinement ? Par Claire Kago, Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/12/teletravail-comment-superviser-le-reseau-it-de-tous-les-collaborateurs-pendant-le-confinement-par-claire-kago-paessler-ag/</link><pubDate>Thu, 12 Nov 2020 16:31:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/12/teletravail-comment-superviser-le-reseau-it-de-tous-les-collaborateurs-pendant-le-confinement-par-claire-kago-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec les périodes de confinement à répétition et le télétravail généralisé qui en découle, les postes de travail à domicile se doivent d’être les plus performants possibles, pour les visioconférences, le travail collaboratif en ligne ou les partages de fichiers volumineux. Pour relever ce défi, la supervision réseau est la clé pour l’équipe IT de l’entreprise.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la plupart des entreprises d’aujourd’hui, les collaborateurs accèdent à des serveurs partagés afin de collaborer sur des présentations, annoter des documents et mettre en commun d’autres ressources numériques. Le bon fonctionnement de ces services est assuré par les responsables IT, mais lorsque le télétravail se généralise, la situation se complexifie. Les dépannages de problèmes doivent désormais être gérés pour chacun des individus se trouvant dans des lieux et foyers distincts, et non plus regroupés dans un bureau.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'Edge Computing : des pipelines aux passages en caisse - Par Arnaud kurowski, Stratus technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/10/ledge-computing-des-pipelines-aux-passages-en-caisse-par-arnaud-kurowski-stratus-technologies/</link><pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:58:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/10/ledge-computing-des-pipelines-aux-passages-en-caisse-par-arnaud-kurowski-stratus-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un monde régit par l&amp;rsquo;incertitude, la flexibilité devient un facteur clé de la performance et de la productivité.Pour prendre des décisions plus éclairées, les entreprises disposent d&amp;rsquo;une ressource précieuse : la data. Qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse d&amp;rsquo;un oléoduc transportant du pétrole ou d&amp;rsquo;une chaîne de distribution comptant plusieurs points de vente, chaque entreprise, quel que soit sa taille, peut convertir les données en résultats exploitables, grâce à l&amp;rsquo;Edge Computing.
Cette technologie apporte de nombreux bénéfices. Elle assure d&amp;rsquo;une part, la surveillance et le contrôle des applications et des systèmes et, permet d&amp;rsquo;autre part, de collecter et d&amp;rsquo;analyser les données là où elles sont générées,en périphérie du réseau. C&amp;rsquo;est à cet endroit que les objets et les personnes produisent ou consomment les donnéesproduites au sein d&amp;rsquo;une infrastructure informatique distribuée. En résumé, l&amp;rsquo;Edge collecte les informations à la source, et plutôt que d&amp;rsquo;envoyer ces données dans le Cloud ou vers un centre de données traditionnel, il les convertit instantanément en résultats exploitables. L&amp;rsquo;intérêt est double : réduction de la latence qui finit par nuire aux performances d&amp;rsquo;une application et réduction des coûts.
Pourquoi maintenant ?
Le volume et la disponibilité des données augmentent notamment en raison du faible coût des dispositifs IoT. D&amp;rsquo;après un rapport de Gartner, le nombre de dispositifs IoT pourrait atteindre 25 milliards d&amp;rsquo;ici à 2021, soit un peu plus de 3,5 appareils par personne dans le monde. Et le volume des données qui en résultent croît d&amp;rsquo;autant. Onestime que, d&amp;rsquo;ici à 2025, 175 zettaoctets de données seront ainsi générés* (un zettaoctet = un milliard de téraoctets). Auparavant, on pensait que toutes ces données seraient transférées et analysées dans le Cloud, mais desmodifications en temps réel entraînent des temps de latence trop importants. La bande passante de l&amp;rsquo;univers ne suffirait pas à gérer les va-et-vient de ces données dans le Cloud, et les chiffres le confirment. D&amp;rsquo;après une récente étude**, la tendance s&amp;rsquo;oriente vers l&amp;rsquo;Edge. Actuellement, 91 % des données sont créées et traitées dans un centre de données traditionnel. D&amp;rsquo;ici à 2020, Gartner estime que 75 % de toutes les données devront être analysées et traitées à la périphérie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 questions que les RSSI devraient se poser lorsqu'ils choisissent des solutions de protection des points terminaux - Par Xavier Duros, Check point</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/10/5-questions-que-les-rssi-devraient-se-poser-lorsquils-choisissent-des-solutions-de-protection-des-points-terminaux-par-xavier-duros-check-point/</link><pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:53:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/10/5-questions-que-les-rssi-devraient-se-poser-lorsquils-choisissent-des-solutions-de-protection-des-points-terminaux-par-xavier-duros-check-point/</guid><description>&lt;p&gt;Saviez-vous qu&amp;rsquo;environ 70 % des cyberattaques impliquent l&amp;rsquo;échec de la sécurisation d&amp;rsquo;un terminal ? Cela signifie que vos ordinateurs portables, téléphones intelligents, dispositifs IdO intelligents, tout ce qu&amp;rsquo;un employé utilise pour se connecter au réseau de l&amp;rsquo;entreprise, peut effectivement fournir un point d&amp;rsquo;entrée que les pirates peuvent exploiter s&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;est pas sécurisé. Dans le monde numérisé d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, exacerbé par COVID-19 et le passage drastique au travail à distance, il est plus important que jamais pour les entreprises de sécuriser leurs terminaux.
Avec autant d&amp;rsquo;options sur le marché, quelle devrait être la liste de contrôle pour les RSSI ? Check Point Software Technologies partage 5 questions que les CISO doivent se poser lorsqu&amp;rsquo;ils choisissent des solutions de terminaux adaptées à l&amp;rsquo;organisation pour éviter les failles de sécurité et la compromission des données sans compromettre la continuité des activités.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécuriser la main-d'œuvre à distance dans la nouvelle normalité – 5 nouvelles tendances de la cybermenace à surveiller - Par Philippe Rondel, Check Point</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/09/securiser-la-main-doeuvre-a-distance-dans-la-nouvelle-normalite-5-nouvelles-tendances-de-la-cybermenace-a-surveiller-par-philippe-rondel-check-point/</link><pubDate>Mon, 09 Nov 2020 10:14:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/09/securiser-la-main-doeuvre-a-distance-dans-la-nouvelle-normalite-5-nouvelles-tendances-de-la-cybermenace-a-surveiller-par-philippe-rondel-check-point/</guid><description>&lt;p&gt;La pandémie de COVID-19 a eu un effet dramatique sur pratiquement tous les aspects de notre vie. Notre façon de vivre et de travailler a été transformée au point d&amp;rsquo;être méconnaissable. Pour dire les choses simplement, la vie sur terre a été mise en ligne. Ce changement n&amp;rsquo;a pas été progressif, il s&amp;rsquo;est produit pratiquement du jour au lendemain.
Les entreprises du monde entier ont dû s&amp;rsquo;adapter à la vitesse de la lumière, en apportant d&amp;rsquo;importants changements à leurs infrastructures. Alors que les entreprises se précipitent pour faire travailler leurs employés depuis leur domicile, les équipes informatiques et de sécurité ont été contraintes de s&amp;rsquo;adapter à la nouvelle normalité et de se lancer dans une course pour sécuriser la surface d&amp;rsquo;attaque en évolution. Dans le même temps, les acteurs de la menace ont profité de cette situation, en faisant évoluer leurs compétences et leurs méthodologies pour exploiter les vulnérabilités de ce nouveau monde hybride.
Check Point Research a observé 5 nouvelles tendances dans les cybermenaces qui ont été déclenchées par l&amp;rsquo;apparition du coronavirus :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Concession automobile : le nécessaire interfaçage entre DMS et SI constructeurs - Par Joseph Aulagnon chez Porsche Informatik France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/09/concession-automobile-le-necessaire-interfacage-entre-dms-et-si-constructeurs-par-joseph-aulagnon-chez-porsche-informatik-france/</link><pubDate>Mon, 09 Nov 2020 09:57:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/09/concession-automobile-le-necessaire-interfacage-entre-dms-et-si-constructeurs-par-joseph-aulagnon-chez-porsche-informatik-france/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation de l’industrie automobile n’est plus aujourd’hui un concept ou un projet à mener à long terme. En effet, dans un climat toujours plus concurrentiel où chaque marque cherche à se distinguer et à offrir toujours plus de qualité, d’innovation et de services à ses clients, les concessions automobiles connaissent de profondes mutations qui vont bien au-delà des changements visibles dans les showrooms. En ce sens, l’usage du numérique est aujourd’hui une nécessité absolue et amène les constructeurs à repenser leurs systèmes de gestion dans leur ensemble.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Il est temps de rencontrer votre clone (digital) - Par Sylvain Fargeas, SII</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/06/il-est-temps-de-rencontrer-votre-clone-digital-par-sylvain-fargeas-sii/</link><pubDate>Fri, 06 Nov 2020 08:53:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/06/il-est-temps-de-rencontrer-votre-clone-digital-par-sylvain-fargeas-sii/</guid><description>&lt;p&gt;Par Sylvain Fargeas – Directeur Solutions et Innovation chez Sii
Le concept des jumeaux numériques (&lt;em&gt;digital twins&lt;/em&gt;) n’est pas nouveau. Les équipes au sol d’Apollo 13 (et surtout le film de Ron Howard) ont largement participé à sa notoriété. En 2019, une étude Gartner confirmait que ces outils étaient désormais courants dans les entreprises. Non seulement le &lt;em&gt;digital twin&lt;/em&gt;n’est pas réservé aux domaines de pointe de l’aérospatial, mais il dépasse aujourd’hui largement les marchés professionnels. Saviez-vous que nous avions tous un clone digital ? Tenez-vous prêts, les jumeaux numériques débarquent dans nos vies.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>3 règles d'or pour une automatisation intelligente des institutions financières - Par Alexandre Lebourgeois, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/05/3-regles-dor-pour-une-automatisation-intelligente-des-institutions-financieres-par-alexandre-lebourgeois-kofax/</link><pubDate>Thu, 05 Nov 2020 15:51:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/05/3-regles-dor-pour-une-automatisation-intelligente-des-institutions-financieres-par-alexandre-lebourgeois-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Par Alexandre Lebourgeois, Sr. Sales Account Executive chez &lt;a href="https://www.kofaxfrance.fr/"&gt;Kofax&lt;/a&gt;
Les institutions financières sont aujourd&amp;rsquo;hui plus que jamais concentrées sur la croissance de leur entreprise et la transformation numérique apparait alors comme le meilleur levier d&amp;rsquo;amélioration de l&amp;rsquo;efficacité opérationnelle. Elles lancent de nouvelles initiatives commerciales passionnantes, y compris celles qui les aideront à : augmenter leurs revenus, améliorer la qualité de leur service client et rationaliser leurs coûts opérationnels.
Prenons par exemple l&amp;rsquo;initiative « Futur of Work », qui potentiellement impactera ces trois domaines. « Futur of Work » consiste à trouver le bon équilibre entre la satisfaction des employés et les apports en capacité de main-d&amp;rsquo;œuvre numérique issus de l&amp;rsquo;automatisation et les technologies d&amp;rsquo;IA.
Cet équilibre doit rendre chaque interaction client plus facile, plus fluide et plus pertinente, tant pour le client que pour le back-office. Ceci permettant à la fois d&amp;rsquo;améliorer l&amp;rsquo;expérience client et donc de fidéliser les clients, mais aussi d&amp;rsquo;accroitre la productivité interne parce que les agents du back-office sont désormais plus focalisés sur les tâches à forte valeur ajoutée. Il s&amp;rsquo;agit donc d&amp;rsquo;éliminer les frictions en hyper-connectant une organisation (ses employés et ses clients) pour transformer la façon dont le travail est effectué et le service fourni. Ces initiatives sont prometteuses mais pour autant le maintien de la fidélité client et de la satisfaction des employés ne sera pas entièrement résolu avec une seule technologie autonome, mais plutôt grâce à une combinaison de technologies.
Gartner a identifié cette approche comme «hyperautomatisation» et l&amp;rsquo;a classée comme tendance technologique numéro un de 2020.
Les institutions financières devront faire plus qu&amp;rsquo;automatiser des morceaux de processus métier à l&amp;rsquo;aide de la Robotic Process Automation (RPA), de l&amp;rsquo;IA ou de l&amp;rsquo;analytics.
Afin de vraiment éliminer les frictions et de connecter l&amp;rsquo;ensemble du ou des processus métiers, les organisations doivent intégrer toutes ces fonctionnalités dans une plate-forme unique.
En d&amp;rsquo;autres termes, les institutions financières qui en profiteront le plus seront celle qui adopteront une approche holistique de leurs initiatives de transformation numérique.
Elles devront se concentrer sur l&amp;rsquo;ensemble du ou des processus métier : de l&amp;rsquo;engagement client et de l&amp;rsquo;intégration en agence, en ligne ou via téléphone mobile, jusqu&amp;rsquo;aux processus de back-office tels que l&amp;rsquo;approbation, la souscription et la clôture de prêt.
L&amp;rsquo;automatisation intelligente joue un rôle important dans l&amp;rsquo;intégration des technologies clés nécessaires à la transformation de ce parcours client.
Lorsque les banques évaluent des plateformes d&amp;rsquo;automatisation intégrées, elles doivent garder à l&amp;rsquo;esprit ces trois règles : la technologie doit être suffisamment simple pour qu&amp;rsquo;une branche d&amp;rsquo;activité puisse la maîtriser et l&amp;rsquo;exploiter ; elle doit être adaptée à l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;entreprise pour être approuvée par la DSI ; et elle doit avoir une architecture ouverte et être orchestrée depuis un écosystème disparate de données, de systèmes et de personnes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Avec la crise, le passage au cloud est une urgence vitale pour toutes les entreprises - Par Matthieu Bouchard, Directeur Delivery Infrastructure &amp; Cloud chez Umanis</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/05/avec-la-crise-le-passage-au-cloud-est-une-urgence-vitale-pour-toutes-les-entreprises-par-matthieu-bouchard-directeur-delivery-infrastructure-cloud-chez-umanis/</link><pubDate>Thu, 05 Nov 2020 10:07:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/05/avec-la-crise-le-passage-au-cloud-est-une-urgence-vitale-pour-toutes-les-entreprises-par-matthieu-bouchard-directeur-delivery-infrastructure-cloud-chez-umanis/</guid><description>&lt;p&gt;La crise sanitaire que nous traversons a un impact tel sur la santé et l’organisation des entreprises, que la notion d’avant/après ce séisme n’est clairement pas galvaudée. Dans les prochains mois, celles qui ne parviendront pas à évoluer, s’adapter et s’approprier les concepts de collaboration, d’agilité et d’efficacité opérationnelle, disparaitront. Pour répondre à ces enjeux, le cloud apparaît plus que jamais comme un choix incontournable.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="prise-de-conscience-et-basculement-irréversible"&gt;&lt;strong&gt;Prise de conscience et basculement irréversible&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D’après le cabinet d’études Canalys, le marché des services IT dans le cloud a bondi de près de 33% durant le 1er semestre 2020, comparé à la même période en 2019. Une croissance impressionnante mais prévisible tant la demande en matière de services cloud grand public, d’e-commerce et d’outils de collaboration a été forte durant le 1er confinement. Cela a engendré un tel pic de consommation auprès des plus gros fournisseurs mondiaux de cloud que sont Amazon, Microsoft et Google, que même eux ont peiné à absorber cette vague liée aux nouveaux usages.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Cloud, un allié du DSI dans les enjeux stratégiques d’innovation - Par Kadija Aflah-Perre, Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/04/le-cloud-un-allie-du-dsi-dans-les-enjeux-strategiques-dinnovation-par-kadija-aflah-perre-sage/</link><pubDate>Wed, 04 Nov 2020 16:03:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/04/le-cloud-un-allie-du-dsi-dans-les-enjeux-strategiques-dinnovation-par-kadija-aflah-perre-sage/</guid><description>&lt;h3 id="comment-le-cloud-fait-il-du-dsi-un-acteur-stratégique-majeur-de-linnovation-dans-lentreprise-"&gt;&lt;strong&gt;Comment le cloud fait-il du DSI un acteur stratégique majeur de l’innovation dans l’entreprise ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’entreprise ne cesse d’être poussée dans ses retranchements pour innover toujours plus vite, et sur tous les fronts. Dans ce contexte, la cloudification accélérée des solutions transforme le rôle du DSI, qui devient réellement partie prenante de la stratégie de l’entreprise.
Incertitudes sanitaires et économiques, bouleversements sociétaux qui affectent les modes de travail et de consommation, accélération technologique, pénurie des talents… Dans ce contexte porteur à la fois d’opportunités inédites et de risques nouveaux, le DSI a plus qu’une opportunité de renforcer et de transformer sa place au sein de l’organisation ! Il a l’obligation de se porter à la hauteur des enjeux posés par le Cloud et le basculement des solutions dans le SaaS. D’un rôle traditionnellement plus périphérique, cette évolution place le DSI comme véritable &lt;em&gt;business partner&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;problem solver&lt;/em&gt;. La problématique quotidienne pourrait ainsi être résumée : quels outils vais-je identifier et implémenter pour fiabiliser et sécuriser les nouveaux process dont ont besoin les métiers?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le stockage au cœur des systèmes de surveillance HD des entreprises - Par Rainer W. Kaese, Toshiba</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/04/le-stockage-au-coeur-des-systemes-de-surveillance-hd-des-entreprises-par-rainer-w-kaese-toshiba/</link><pubDate>Wed, 04 Nov 2020 15:58:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/04/le-stockage-au-coeur-des-systemes-de-surveillance-hd-des-entreprises-par-rainer-w-kaese-toshiba/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Auteur : Rainer W. Kaese, Senior Manager Business Development, Storage Products Division, Toshiba Electronics Europe GmbH&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les systèmes de vidéosurveillance jouent aujourd&amp;rsquo;hui un rôle essentiel dans nos vies. On les trouve dans nos rues, dans et autour des transports en commun, ainsi que dans les bureaux, les hôtels et les stades. L’expérience de la plupart des gens avec de telles implémentations de CCTV (télévision en circuit fermé) consiste en des images granuleuses. Cependant, au cours de la dernière décennie, le passage de la technologie IP (protocole Internet) aux caméras HD (haute définition) a abouti à des systèmes de surveillance fournissant des images de bien meilleure qualité, qui se révèlent plus utiles, notamment pour identifier les assaillants, les victimes, et des situations respectives.
Comme l&amp;rsquo;ont montré plusieurs études&lt;a href="x-webdoc://5C7052E0-4530-4355-B64F-4EB6A76E3043#_edn1"&gt;[i]&lt;/a&gt;, de tels systèmes sont un élément essentiel pour aider à maintenir la sécurité publique et à protéger les biens. En conséquence, les investissements mondiaux dans ces solutions devraient passer de 22 milliards de dollars US en 2018 à environ 46 milliards de dollars US d&amp;rsquo;ici 2027&lt;a href="x-webdoc://5C7052E0-4530-4355-B64F-4EB6A76E3043#_edn2"&gt;[ii]&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les accès aux données sensibles de votre entreprise sont-ils parfaitement maitrisés ? - Par Herve Liotaud, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/03/les-acces-aux-donnees-sensibles-de-votre-entreprise-sont-ils-parfaitement-maitrises-par-herve-liotaud-sailpoint/</link><pubDate>Tue, 03 Nov 2020 16:13:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/03/les-acces-aux-donnees-sensibles-de-votre-entreprise-sont-ils-parfaitement-maitrises-par-herve-liotaud-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;Les données de votre entreprise sont un outil essentiel pour vous, mais vous savez mieux que quiconque que tous les outils ne se partagent pas, même au sein de vos propres bureaux… Si des données venaient à fuiter, votre entreprise serait dans un embarras sans précédent. Ainsi, pour vous assurer de ne pas prendre le risque de les voir dérobées par un hacker ou un concurrent mal intentionné, vous pensez avoir tout anticipé. Effectivement, il y a des chances que l’entreprise soit, fort heureusement, protégée des menaces extérieures. Mais qu’en est-il des cyber-menaces internes ?
Pour travailler efficacement, d’autant plus avec cette nouvelle vague de télétravailleurs durant la pandémie de COVID-19, chaque employé a besoin d’un certain nombre d’accès. Cependant, il est inutile, voire potentiellement préjudiciable, qu’ils aient accès à des données autres que celle nécessaires à leur fonction. Et grand nombre d’entreprises, malheureusement, laissent un flou sur cette question des accès. Êtes-vous capable de dire exactement qui a accès à quoi au sein de vos effectifs, ? Si la réponse n’est pas « Oui, parfaitement » alors il y a une faille de sécurité. Et c’est ici qu’interviennent la gestion des accès mais aussi la gouvernance des identités.
Si la gouvernance des identités ne vient pas appuyer vos décisions de gestion des accès, vous exposez l&amp;rsquo;entreprise à un risque potentiel au moment même où vous autorisez un utilisateur à accéder à une application ou à des données qu&amp;rsquo;il a demandées pour faire son travail. Gérer l&amp;rsquo;accès sans gouvernance de l&amp;rsquo;identité revient essentiellement à ouvrir la porte et à laisser les utilisateurs parcourir tout le bâtiment, sans contrôle.
La gouvernance identitaire d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui a pris des années d&amp;rsquo;avance sur ce qu&amp;rsquo;elle était. Ce n&amp;rsquo;est plus &amp;ldquo;seulement&amp;rdquo; quelque chose que les entreprises utilisent pour certifier l&amp;rsquo;accès et pour rester en conformité. C’est une question d&amp;rsquo;habilitation et donc une question de sécurité. L&amp;rsquo;identité est devenue le fondement de la sécurité de l&amp;rsquo;entreprise numérique d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui. Elle peut être à la fois votre ailier informatique et l&amp;rsquo;accélérateur de votre activité. Sans elle, vous êtes en quelque sorte à l&amp;rsquo;âge de pierre. Avec elle, vous pouvez ouvrir de nouvelles voies en toute confiance. Qu’allez-vous faire aujourd’hui pour répondre à la question « qui a accès à quoi ? » sans être dubitatif ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Survivre ou prospérer ? Les dirigeants d’entreprise doivent réagir dès aujourd’hui ! - Par Amitava Sengupta, HCL technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/03/survivre-ou-prosperer-les-dirigeants-dentreprise-doivent-reagir-des-aujourdhui-par-amitava-sengupta-hcl-technologies/</link><pubDate>Tue, 03 Nov 2020 16:12:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/03/survivre-ou-prosperer-les-dirigeants-dentreprise-doivent-reagir-des-aujourdhui-par-amitava-sengupta-hcl-technologies/</guid><description>&lt;h4 id="par-amitava-sengupta-executive-vice-president-digital-consulting-hcl-technologies"&gt;&lt;em&gt;Par&lt;/em&gt; &lt;a href="https://www.hcltech.com/digital-analytics-services/digital-transformation-leaders/digital-consulting-profile#amitava"&gt;&lt;em&gt;Amitava Sengupta&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;, Executive Vice President, Digital Consulting, HCL Technologies&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises continuent de mener leurs activités alors que le scénario macroéconomique mondial subit des changements massifs. Cependant, compte tenu des bouleversements technologiques observés actuellement, le rôle de la gestion des processus métiers (BPM), en tant que moteur central de la transformation numérique continue de grandir. En effet, son utilité pour faciliter les processus commerciaux ainsi que l’influence des nouveaux modèles commerciaux est un atout précieux surtout en ce moment, en pleine crise de la COVID-19.
Pour les chefs d’entreprise, l’adoption d’une stratégie de gestion des processus métiers pour affronter les tourments économiques actuels et pouvoir être réactif est une nécessité.
Plusieurs &lt;a href="https://www.hfsresearch.com/research/infographic-covid-19-impact-on-the-global-it-bpm-industry/"&gt;rapports&lt;/a&gt; démontrent que la plupart des entreprises restent prudentes quant à leurs dépenses en matière de gestion des processus métiers (BPM), en raison d’un climat d’incertitude. Les départements RH, supply chain, finance et comptabilité, mais aussi les services de relation client ont tous vu une baisse de 0,5 jusqu’à 2 points des demandes entrantes comparé à des périodes similaires. Ce constat n’est pas reluisant et laisse présager d’un retard quant au changement, plutôt que d’une envie viscérale de foncer, d’oser et de faire vraiment face à la crise. Il est important de prendre le taureau par les cornes et de repenser aux approches BPM existantes au sein de son entreprise afin de prévoir et planifier l’avenir, et non de rester attentif et donc immobile. Ceux qui y parviendront obtiendront un avantage concurrentiel significatif vis-à-vis des entreprises restées bloquées dans des stratégies d’après-crise à court terme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Black Friday : une journée certes attendue mais potentiellement risquée pour vos données ! - Par Blandine Delaporte, Check Point</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/03/black-friday-une-journee-certes-attendue-mais-potentiellement-risquee-pour-vos-donnees-par-blandine-delaporte-check-point/</link><pubDate>Tue, 03 Nov 2020 16:12:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/03/black-friday-une-journee-certes-attendue-mais-potentiellement-risquee-pour-vos-donnees-par-blandine-delaporte-check-point/</guid><description>&lt;p&gt;Cette année encore, le Black Friday est une journée très attendue partout dans le monde. Très en vogue ces dernières années en France, la journée du 27 novembre s’annonce forte de nombreuses promotions toutes plus avantageuses les unes que les autres.
Avez-vous déjà préparé vos « whishlists » sur vos sites préférés ? Que vous ayez réservé un budget pour cette occasion ou que vous anticipiez vos cadeaux de Noël à moindre coût, le Black Friday n’est pas sans risque pour vos données personnelles, et pas seulement lors de vos achats en ligne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>ESN et innovation : une approche à part ? - Par Jean-Luc Vecchio, Tessi</title><link>https://docaufutur.fr/2020/11/02/esn-et-innovation-une-approche-a-part-par-jean-luc-vecchio-tessi/</link><pubDate>Mon, 02 Nov 2020 13:26:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/11/02/esn-et-innovation-une-approche-a-part-par-jean-luc-vecchio-tessi/</guid><description>&lt;p&gt;Le digital et l’innovation sont incontestablement deux axes stratégiques pour l’ensemble des entreprises en ces périodes où la résilience des organisations est mise à rude épreuve. Dans ce contexte, force est de constater que l’innovation revêt de nombreux visages. C’est précisément le cas pour les ESN qui doivent innover avec un temps d’avance car leurs clients attendent d’elles un effet d’accélération, une capacité constante à proposer des solutions et des services  pour répondre aux nouveaux usages de leurs clients finaux. Cette exigence pousse les ESN à s’entourer de profils très variés et à investir pour définir les cahiers de tendances du futur, court et moyen terme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Reconfinement et télétravail : comment se protéger des attaques informatiques grâce au VPN - Commentaire d'Harold Li, Vice-président d'ExpressVPN</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/30/reconfinement-et-teletravail-comment-se-proteger-des-attaques-informatiques-grace-au-vpn-commentaire-dharold-li-vice-president-dexpressvpn/</link><pubDate>Fri, 30 Oct 2020 15:19:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/30/reconfinement-et-teletravail-comment-se-proteger-des-attaques-informatiques-grace-au-vpn-commentaire-dharold-li-vice-president-dexpressvpn/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui débute le reconfinement national jusqu’au 1er décembre. Tout comme au printemps dernier, &lt;a href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/services-conseils/teletravail-le-confinement-a-eu-raison-des-reticences-des-employeurs-1197049"&gt;des millions de salariés&lt;/a&gt; vont télétravailler. Et comme au printemps dernier, les employés utiliseront des applications de vidéoconférence comme Zoom ou Microsoft Teams, et devront également accéder aux serveurs de leur entreprise afin de maintenir un bon niveau d&amp;rsquo;activité. Mais ces pratiques présentent un danger car les pirates informatiques sont à la recherche de toute vulnérabilité pour usurper des données sensibles, qu’elles soient professionnelles ou personnelles, en plus de potentielles menaces qui vont à l’encontre de la réputation des entreprises via des attaques ransomwares.
Harold Li, Vice-président d&amp;rsquo;ExpressVPN, donne quelques conseils sur la pertinence d&amp;rsquo;utiliser un VPN pour se prémunir de tout danger en télétravail :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'ère du logiciel tout puissant est révolu - Emanuel Esteves, Eurêka Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/30/lere-du-logiciel-tout-puissant-est-revolu-emanuel-esteves-eureka-solutions/</link><pubDate>Fri, 30 Oct 2020 15:15:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/30/lere-du-logiciel-tout-puissant-est-revolu-emanuel-esteves-eureka-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;Rappelons-nous du temps où l’utilisateur subissait davantage le fonctionnement de son logiciel plutôt que de pouvoir l’exploiter en ciblant ses seules applications « métiers ». Même si actuellement, la notion de logiciel tout puissant est encore très présente sur le marché, il est évident que nous aimerions tous que ce temps soit révolu.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quel-est-le-but-ultime-dun-logiciel"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quel est le but ultime d’un logiciel ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Chaque logiciel doit répondre et satisfaire l’utilisateur. L’outil de gestion doit donc fournir un haut niveau de fonctionnalité et de performance avec une expérience utilisateur accrue. Le problème d’un ERP est qu’il est traditionnellement modulaire (Achat, Stock, Commercial, Comptabilité, Paie), ce qui implique un grand nombre de fonctionnalités aussi bien pertinentes que vastes…. Donc, l’approche la plus rationnelle dans ce genre de cas est de ne plus travailler en module mais en &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Flux&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. C’est pourquoi, il est intéressant de se diriger vers un **ERP de solutions verticales qui ciblerait les processus applicatifs bien définis à un métier.**Prenons par exemple une saisie de Client, rien de plus traditionnel se dit-on ? mais échangez avec un consultant métier, il vous dira que ce n’est de loin pas aussi simple. Nous pouvons rencontrer par exemple différents types de client (Particulier, Entreprise, Export, Grand Compte…) qui auront chacun leur propre flux de traitement. Il faudra donc avant tout identifier ces flux, organiser l’application autour d’eux, les rendre paramétrable à une future évolution… et il ne s’agit que d’une table client : Et là, bingo vous venez de définir la méthode agile !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Zoom commence à déployer le chiffrement de bout en bout - Par Benoit Grunemwald, ESET</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/29/zoom-commence-a-deployer-le-chiffrement-de-bout-en-bout-par-benoit-grunemwald-eset/</link><pubDate>Thu, 29 Oct 2020 14:54:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/29/zoom-commence-a-deployer-le-chiffrement-de-bout-en-bout-par-benoit-grunemwald-eset/</guid><description>&lt;h4 id="la-plateforme-de-vidéoconférence-met-cette-fonctionnalité-à-la-disposition-des-utilisateurs-des-niveaux-gratuits-et-payants"&gt;&lt;em&gt;La plateforme de vidéoconférence met cette fonctionnalité à la disposition des utilisateurs des niveaux gratuits et payants&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La plateforme de vidéoconférence Zoom a annoncé qu’à partir de la semaine prochaine, elle commencera à mettre en place le chiffrement de bout en bout (E2EE) tant attendu par les utilisateurs. Cette fonction sera présentée en avant-première technique, la société sollicitant de manière proactive les réactions de sa base d’utilisateurs au cours des 30 premiers jours suivant le lancement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand une bonne gouvernance de l’information permet aux professionnels de la finance de gagner en agilité - Par Xavier Doulaud, SER group</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/28/quand-une-bonne-gouvernance-de-linformation-permet-aux-professionnels-de-la-finance-de-gagner-en-agilite-par-xavier-doulaud-ser-group/</link><pubDate>Wed, 28 Oct 2020 18:46:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/28/quand-une-bonne-gouvernance-de-linformation-permet-aux-professionnels-de-la-finance-de-gagner-en-agilite-par-xavier-doulaud-ser-group/</guid><description>&lt;p&gt;L’ECM et la gestion de l’information sont indiscutablement des sujets stratégiques pour l’ensemble des entreprises et acteurs publics. En effet, une bonne gouvernance de l’information est désormais centrale pour gagner en compétitivité et en qualité de service. Les acteurs économiques l’ont bien compris et particulièrement ceux du secteur financier qui utilisent massivement de très grands volumes d’information. Leur objectif ? Mettre en place des processus de gestion intelligents et automatiser de nombreuses tâches leur permettant de mener à bien leurs opérations courantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 étapes pour augmenter la cyber sécurité de votre environnement de télétravail - Par benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/28/5-etapes-pour-augmenter-la-cyber-securite-de-votre-environnement-de-teletravail-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Wed, 28 Oct 2020 13:52:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/28/5-etapes-pour-augmenter-la-cyber-securite-de-votre-environnement-de-teletravail-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Il n&amp;rsquo;est pas nécessaire d&amp;rsquo;être diplômé en cybersécurité ou de disposer d&amp;rsquo;un budget illimité pour bien maîtriser les bases de la sécurité - voici cinq éléments qui vous mettront sur la bonne voie.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour vous permettre de télé-travailler depuis votre domicile, dans la majorité des cas, votre entreprise et ses experts informatiques déploient de systèmes de protection contre les cyber-menaces. Si ce n’est pas votre cas,  d’experts informatiques dans les bureaux de l’entreprise qui font le gros du travail. Mais d’autres n’ont pratiquement aucun super-détective informatique pour faire le tri, ce qui signifie que l’utilisateur final est le personnel informatique, qu’il le veuille ou non.
Si c’est vous, ne vous inquiétez pas. Comme le thème de cette semaine du mois de la sensibilisation à la cybersécurité est « Sécuriser les dispositifs à la maison et au travail », voici cinq choses que vous pouvez faire pour sécuriser votre bureau à domicile – sans diplôme de haut niveau en cybersécurité ni budget de plusieurs millions.
Le premier point reste évidemment de simplement commencer. Une moindre sécurité est bien meilleure qu’aucune, et comme il est si facile de se laisser submerger par la technologie et d’abandonner, nous sommes heureux que vous soyez encore en train de lire et nous espérons que vous vous préparerez et que vous vous lancerez.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’identité client : offrir l’expérience qu’attendent les consommateurs e-commerce - Par Cyril Patou, Country Manager France PingIdentity</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/27/lidentite-client-offrir-lexperience-quattendent-les-consommateurs-e-commerce-par-cyril-patou-country-manager-france-pingidentity/</link><pubDate>Tue, 27 Oct 2020 10:26:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/27/lidentite-client-offrir-lexperience-quattendent-les-consommateurs-e-commerce-par-cyril-patou-country-manager-france-pingidentity/</guid><description>&lt;p&gt;Pour développer ses ventes et fidéliser ses clients, une enseigne e-commerce doit leur offrir une expérience transparente et sécurisée, qui débute lors du premier contact avec eux et se poursuit tout au long de leur cycle de vie.
Le cycle de vie d’un client se décline traditionnellement en six étapes, suivant une progression linéaire : Enregistrement – Authentification – Self-Service – Support – Personnalisation – Protection des données
Pour une enseigne, le parcours de la première à la quatrième étape est synonyme d’acquisition et de conservation.
Le parcours de la troisième à la cinquième étape est synonyme de fidélisation et de revenus.
Le parcours à la sixième étape enfin est synonyme de confiance.
La gestion de l’identité joue un rôle stratégique dans le cycle de vie client, contribuant à la capacité d’une enseigne à acquérir et conserver ses clients, à construire fidélité et revenus, et à gagner la confiance des consommateurs. L’identité peut ne jouer qu’un rôle mineur durant les premiers contacts avec l’enseigne. Par exemple, celle-ci pourra stocker des données client anonymes avant que ce dernier ne s’enregistre. Mais l’identité jour un rôle bien plus important après l’étape d’enregistrement, un moment clé à l’issue duquel un visiteur devient un client connu. A partir de ce moment, elle contribue activement à la capacité de l’enseigne à acquérir et conserver ses clients, à les fidéliser et multiplier leurs achats, et à gagner leur confiance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une bonne connectivité est essentielle pour la télémédecine - Par Eric Gray, Chief Solutions Architect chez NETSCOUT</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/27/une-bonne-connectivite-est-essentielle-pour-la-telemedecine-par-eric-gray-chief-solutions-architect-chez-netscout/</link><pubDate>Tue, 27 Oct 2020 10:19:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/27/une-bonne-connectivite-est-essentielle-pour-la-telemedecine-par-eric-gray-chief-solutions-architect-chez-netscout/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la pandémie de Covid-19, le modèle traditionnel de santé a fait un virage à 180°. Même si les patients se rendent de nouveau régulièrement à leur rendez-vous en présentiel, de nombreux praticiens se sont tournés vers la télémédecine pour examiner à distance leurs patients et leur prodiguer des soins. En effet, en France, le nombre de téléconsultations a été multiplié par 100 entre février et avril. Ce phénomène tend à perdurer puisqu’en août, l’Assurance Maladie comptait encore 650 000 rendez-vous à distance, soit 10 fois plus qu’avant la &lt;a href="https://www.lemonde.fr/le-monde-evenements/article/2020/10/20/covid-19-l-essor-fulgurant-de-la-telemedecine_6056664_4333359.html"&gt;crise&lt;/a&gt;. Alors que les cas d’infection au Covid-19 remontent de manière inédite sur le territoire et à travers l’Europe, la télémédecine permet de maintenir le suivi et de garder le contact avec les patients, en limitant les risques.
&lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/wfumw8d9bs9qry24d3aqbl1zmwl8ah1h"&gt;&lt;strong&gt;Eric Gray&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, Chief Solutions Architect chez NETSCOUT, souligne que de nombreux soignants étaient déjà équipés d’outils digitaux, tandis que d’autres ont rapidement dû mettre des systèmes en place pendant la pandémie, la majorité des acteurs du secteur se tournant vers la télémédecine. Le réseau doit donc être adapté à ces nouvelles utilisations et les données doivent impérativement être sécurisées.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien piloter sa gestion hospitalière, un impératif stratégique - Par Patrick DESOT, Président de Wraptor</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/26/bien-piloter-sa-gestion-hospitaliere-un-imperatif-strategique-par-patrick-desot-president-de-wraptor/</link><pubDate>Mon, 26 Oct 2020 15:05:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/26/bien-piloter-sa-gestion-hospitaliere-un-imperatif-strategique-par-patrick-desot-president-de-wraptor/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde de la santé, à l’image d’autres marchés comme l’industrie et l’énergie fait partie des secteurs stratégiques à l’échelle nationale. Dans ce contexte, force est de constater que ce dernier doit s’appuyer sur des infrastructures performantes, sécurisées et agiles pour s’adapter en continu aux nouveaux usages. Sur ce point, le digital est un allié de poids qui permet de rationaliser les opérations de gestion afin de fluidifier le traitement des opérations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Combler le “fossé analytique” en développant l’ingéniosité humaine - Tribune de Raphaël Savy, Directeur Europe du Sud chez Alteryx</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/26/combler-le-fosse-analytique-en-developpant-lingeniosite-humaine-tribune-de-raphael-savy-directeur-europe-du-sud-chez-alteryx/</link><pubDate>Mon, 26 Oct 2020 14:50:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/26/combler-le-fosse-analytique-en-developpant-lingeniosite-humaine-tribune-de-raphael-savy-directeur-europe-du-sud-chez-alteryx/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation numérique a été si rapide durant ces dernières années qu’une « fracture analytique » s’est créée. Alors que certains acteurs, parfaitement intégrés dans le numérique, comme Amazon ou Netflix, prospèrent grâce à l’analyse des données et à l’automatisation des processus analytiques qui leur permettent de prévoir les futures demandes des clients, d’autres en sont encore à essayer d’extraire de la valeur de leurs données.
Pour aller de l’avant, les organisations doivent adopter une vision stratégique qui sera alimentée et pilotée par l’analyse prédictive. Malheureusement, l’idée reçue selon laquelle il est nécessaire d’utiliser des codes complexes pour construire ces modèles prédictifs les freine souvent.
Cependant, beaucoup de choses ont changé dans ce domaine.
 L’accessibilité des outils d’analyse prédictive et des modèles de scénarios en libre-service signifie que tout type d’organisation peut aujourd’hui progresser stratégiquement. Nous l’observons d’ailleurs au quotidien : ce sont ceux qui possèdent des capacités analytiques et qui les utilisent qui commencent à se positionner en tant que leaders.
Toute société ou organisation, quelle que soit leur taille, accumule de grandes quantités d&amp;rsquo;informations, qui, mal utilisées, peuvent potentiellement jouer le rôle inverse de celui que l’on attend, et de cacher alors des données essentielles à la stratégie de l’entreprise. Leur mauvaise utilisation peut en effet finir par enfouir sous une multitude de données celles qui sont réellement nécessaires à la transformation des entreprises.
La clé ? Les dirigeants doivent entretenir une culture verticale de la science et de l&amp;rsquo;analyse des données, du haut vers le bas. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Plan de relance : actualités et points de vigilance pour les entreprises - Par Nelly Caetano et Charles-Emeric le Roy, Walter France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/23/plan-de-relance-actualites-et-points-de-vigilance-pour-les-entreprises-par-nelly-caetano-et-charles-emeric-le-roy-walter-france/</link><pubDate>Fri, 23 Oct 2020 10:09:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/23/plan-de-relance-actualites-et-points-de-vigilance-pour-les-entreprises-par-nelly-caetano-et-charles-emeric-le-roy-walter-france/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le cadre du programme de webinaires proposés par Walter France, Nelly Caetano et Charles-Emeric Le Roy, associés &lt;a href="https://www.walterfrance-allinial.com/fr"&gt;Walter France&lt;/a&gt;, ont déchiffré, début octobre, les actualités du plan de relance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recours à l&amp;rsquo;activité partielle est l&amp;rsquo;une des mesures qui a été le plus utilisée par les entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quel-intérêt-de-recourir-à-lactivité-partielle-longue-durée-"&gt;Quel intérêt de recourir à l&amp;rsquo;activité partielle longue durée ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au 1er novembre, les entreprises, selon leur situation ou selon leur choix, voient s&amp;rsquo;offrir trois possibilités :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>(Les) 4 axes autour desquels l'automatisation industrielle doit innover - Par Philippe Gérard, Bosch Rexroth France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/22/les-4-axes-autour-desquels-lautomatisation-industrielle-doit-innover-par-philippe-gerard-bosch-rexroth-france/</link><pubDate>Thu, 22 Oct 2020 19:35:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/22/les-4-axes-autour-desquels-lautomatisation-industrielle-doit-innover-par-philippe-gerard-bosch-rexroth-france/</guid><description>&lt;h4 id="avis-dexpert-par-philippe-gérard---product--segment-manager---motion-chez-bosch-rexroth-france"&gt;Avis d&amp;rsquo;expert par Philippe Gérard - Product &amp;amp; Segment Manager - Motion chez Bosch Rexroth France&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;évolution industrielle transforme l&amp;rsquo;usine, qui s&amp;rsquo;organise en réseau pour analyser le plus rapidement et le plus finement possible une quantité colossale de données pour plus de transparence, de performance et de flexibilité dans les process de production.
Ces données sont issues des machines, de capteurs et équipements périphériques fixes et mobiles (comme les AGV, les robots collaboratifs&amp;hellip;) et d&amp;rsquo;objets IoT. Des équipements hétérogènes, qui dans une logique de production à la demande, doivent être coordonnés dans l&amp;rsquo;usine en temps réel.
A cette hétérogénéité s&amp;rsquo;ajoutent d&amp;rsquo;autres contraintes, notamment celle de faire coexister plusieurs générations de machines, issues de différents fabricants, avec des systèmes propriétaires et sans passerelles vers les mondes de l&amp;rsquo;IT et de l&amp;rsquo;IoT.
Cette complexité fait émerger plusieurs axes de développement exprimés par les utilisateurs de solutions d&amp;rsquo;automatisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 étapes pour sécuriser vos appareils connectés - Par Benoit Grunemwald, ESET</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/22/5-etapes-pour-securiser-vos-appareils-connectes-par-benoit-grunemwald-eset/</link><pubDate>Thu, 22 Oct 2020 19:13:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/22/5-etapes-pour-securiser-vos-appareils-connectes-par-benoit-grunemwald-eset/</guid><description>&lt;h4 id="par-benoit-grunemwald-expert-en-cyber-sécurité-eset-france"&gt;&lt;em&gt;Par Benoit Grunemwald, Expert en Cyber sécurité, ESET France&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Alors que nous adoptons régulièrement de nouveaux appareils connectés dans notre vie, nous ne devrions pas oublier de les sécuriser et de protéger nos données.&lt;/em&gt;
Comme nous voulons rendre notre vie plus simple à gérer, surtout en cette époque de précipitation, nous comptons de plus en plus sur nos appareils connectés. Avec l’Internet des objets (IoT) et les appareils intelligents qui deviennent moins chers et plus accessibles au grand public, il est plus facile de les intégrer dans notre vie. Soyons honnêtes, qui n’a jamais utilisé l’assistant vocal de son smartphone pour dicter une note ou noter un rendez-vous dans son agenda ? Ou encore, qui n’a ajouté aucun appareil intelligent à son domicile ? Les télévisions intelligentes, par exemple, sont difficiles à éviter de nos jours.
Cependant, la prolifération de tous ces appareils dans notre vie quotidienne pose un risque pour notre sécurité, car ces gadgets s’ils ne sont pas correctement sécurisés, peuvent être utilisés comme de nouvelles voies d’attaques par les cybercriminels. Quelles mesures pouvez-vous donc prendre pour garantir la sécurité de vos appareils connectés et réduire les risques de cyberattaque ? À l’occasion du Mois de la sensibilisation à la cybersécurité (CSAM), mettons en lumière les moyens de vous protéger. Après tout, le message clé de cette année est : « Ce que vous connectez, protégez-le! »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 conseils pour améliorer la sécurité de votre Google Drive - Par Benoit Grunemwald, Expert en Cyber sécurité, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/21/5-conseils-pour-ameliorer-la-securite-de-votre-google-drive-par-benoit-grunemwald-expert-en-cyber-securite-eset-france/</link><pubDate>Wed, 21 Oct 2020 19:02:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/21/5-conseils-pour-ameliorer-la-securite-de-votre-google-drive-par-benoit-grunemwald-expert-en-cyber-securite-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les solutions de stockage dans le cloud étant de plus en plus populaires, voici quelques mesures simples que pour sécuriser vos fichiers sur Google Drive.&lt;/em&gt;
Les solutions de stockage dans le cloud sont devenues aussi populaires que les périphériques de stockage externes ; certains pourraient même affirmer qu’elles les dépassent lentement. Le principal argument de vente du cloud est qu’il est rapidement, facilement et aisément accessible depuis presque tous les appareils numériques disposant d’une connexion Internet. En attendant, les clés USB doivent être transportées partout et ne sont accessibles que si elles sont branchées sur un appareil compatible ; et n’oublions pas qu’elles peuvent être égarées ou perdues.
Bien que les avantages du cloud soient nombreux, nous ne pouvons pas oublier la sécurité des données qui y sont stockées. Examinons donc les mesures que vous pouvez prendre pour stocker vos données de manière plus sûre sur son service de stockage dans le cloud Google Drive.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouveaux piliers de la collaboration en entreprise - Par Bertrand Pourcelot, centile Telecom Applications</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/21/les-nouveaux-piliers-de-la-collaboration-en-entreprise-par-bertrand-pourcelot-centile-telecom-applications/</link><pubDate>Wed, 21 Oct 2020 13:59:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/21/les-nouveaux-piliers-de-la-collaboration-en-entreprise-par-bertrand-pourcelot-centile-telecom-applications/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, nous vivons une période de turbulences qui nous amène à repenser en profondeur notre manière de collaborer. Dans ce contexte, au regard de l’évolution de notre cadre de travail, de nouveaux usages voient le jour et les entreprises doivent s’adapter rapidement pour permettre à leurs équipes de collaborer dans les meilleures conditions et dans toutes les situations (au bureau, à domicile ou lors de déplacements). Mais comment faire pour mener à bien sa transformation efficacement ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’intelligence artificielle : levier de transformation de la profession comptable - Par Brigitte Billerot, Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/21/lintelligence-artificielle-levier-de-transformation-de-la-profession-comptable-par-brigitte-billerot-sage/</link><pubDate>Wed, 21 Oct 2020 12:36:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/21/lintelligence-artificielle-levier-de-transformation-de-la-profession-comptable-par-brigitte-billerot-sage/</guid><description>&lt;p&gt;L’ancêtre de la locomotive à vapeur, nommé The Rocket ou encore la fusée de Stephenson, a fait sa première sortie en 1829. Ce premier voyage, bien que long et parsemé d’embuches, est à l’origine d’un changement radical pour les modes de transport. En effet, en quelques années seulement, les trains à vapeur ont atteint les 160km /heure. C’est à peu près à ce stade qu’en est l’Intelligence Artificielle (IA) aujourd’hui. Après une timide percée, ce qui n’était qu’une « modeste » découverte s’est développée à une vitesse fulgurante, pour devenir une technologie comparable au &lt;em&gt;Shinkansen&lt;/em&gt; (TGV) japonais. Sans aucun doute, l’Intelligence Artificielle et l’automatisation vont révolutionner nos méthodes de travail. Quels en seront les impacts pour l’un des plus vieux métiers au monde : la comptabilité ?
La comptabilité est aujourd’hui à un véritable tournant de son histoire. Au-delà de l’automatisation et la simplification des tâches rendues possibles par l’IA, c’est une nouvelle approche du métier qui se confirme. Longtemps « assignés » dans une logique de « comptabilité uniquement rétrospective », les experts-comptables se positionnent aujourd’hui comme de véritables « coachs » auprès de leurs clients, jouant ainsi un rôle clé dans les décisions stratégiques de l’entreprise/la TPE.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Miser sur les retours des clients afin d’accroître la confiance envers les marques et les ventes en ligne - Par Emmanuel Gerbier, Director of Client Success EMEA chez Bazaarvoice</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/20/miser-sur-les-retours-des-clients-afin-daccroitre-la-confiance-envers-les-marques-et-les-ventes-en-ligne-par-emmanuel-gerbier-director-of-client-success-emea-chez-bazaarvoice/</link><pubDate>Tue, 20 Oct 2020 17:07:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/20/miser-sur-les-retours-des-clients-afin-daccroitre-la-confiance-envers-les-marques-et-les-ventes-en-ligne-par-emmanuel-gerbier-director-of-client-success-emea-chez-bazaarvoice/</guid><description>&lt;p&gt;Sans aucun doute accrue par la crise du Covid-19, la confiance des consommateurs envers le e-commerce n’a jamais été aussi forte. Bien que le secteur du retail « physique » commence à redémarrer progressivement, les effets du confinement, notamment la croissance du e-commerce, vont perdurer. On a pu constater au mois d’avril un &lt;a href="https://www.bazaarvoice.com/blog/the-impact-of-covid-19-on-e-commerce-by-category-updated-weekly/"&gt;pic de 96 %&lt;/a&gt; par rapport à l’année précédente quant au volume de commandes. Les derniers chiffres établissent que le secteur du retail en ligne demeure un levier puissant, on constate que le mois de mai a été le théâtre d’une croissance de 83 % du retail en ligne par comparaison avec l’an dernier et il y a eu des performances notoires sur des indicateurs tels que les pages vues (+90 %), la soumission d’avis (+38 %) et la soumission de questions (+62 %).
Par contraste, mais sans surprise, la fréquentation des boutiques physiques a subi une chute inédite. Compte tenu de la fermeture forcée des entreprises, les consommateurs se sont adaptés et ont rapidement modifié leurs habitudes de shopping, se déportant vers le « en ligne ». Dans les faits, sur la période &lt;a href="https://www.bazaarvoice.com/blog/how-women-are-shopping-differently-during-covid-19/"&gt;79 % des membres de la communauté Influenster&lt;/a&gt; ont senti que leurs habitudes d’achat ont changé suite à la pandémie, et 41 % ont choisi le canal digital pour des achats qu’ils auraient normalement fait en magasin. Il faudra un certain temps pour revenir aux niveaux pré-confinement, même si les magasins ont rouvert depuis plusieurs semaines maintenant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ce que les voyages dans l'espace peuvent nous apprendre sur la confiance et la gouvernance des Identités - Par Grady Summers, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/20/ce-que-les-voyages-dans-lespace-peuvent-nous-apprendre-sur-la-confiance-et-la-gouvernance-des-identites-par-grady-summers-sailpoint/</link><pubDate>Tue, 20 Oct 2020 10:29:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/20/ce-que-les-voyages-dans-lespace-peuvent-nous-apprendre-sur-la-confiance-et-la-gouvernance-des-identites-par-grady-summers-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;Les hommes ont toujours été fascinés par les missions spatiales. Dernier exemple en date : plus de 10 millions de personnes ont assisté en direct il y a quelques mois au lancement par la NASA des astronautes Robert Behnken et Douglas Hurley par une fusée SpaceX vers la Station spatiale internationale (ISS).
Ces deux astronautes ont suivi les traces d&amp;rsquo;autres hommes et femmes qui ont eu l&amp;rsquo;honneur de rejoindre l&amp;rsquo;ISS, comme l&amp;rsquo;astronaute américain Scott Kelly, qui raconte, dans son livre, son expérience lors de son séjour d’une année dans l’espace (Endurance : My Year in Space, A Lifetime of Discovery).
Scott Kelly mentionne le mot &amp;ldquo;confiance&amp;rdquo; dans son récit plus d&amp;rsquo;une douzaine de fois - et pour de bonnes raisons. Lorsqu&amp;rsquo;ils sont propulsés dans l&amp;rsquo;espace à une vitesse de 25 000 miles/heure, les astronautes doivent avoir une confiance inébranlable dans leur équipe. Ils accordent une confiance totale à leurs coéquipiers, mettant leur vie en jeu côte à côte pour mener à bien leur mission.
L&amp;rsquo;industrie High Tech pourrait apprendre beaucoup de ces hommes et femmes courageux. Les astronautes font confiance à leurs coéquipiers, tout comme les entreprises font confiance aux outils de cyber sécurité pour protéger les données critiques de leur organisation, de leurs clients, de leurs employés et des autres parties prenantes. Cela peut sembler exagéré d’associer une mission spatiale à une solution de cyber sécurité, mais les éléments qui dépendent de la confiance dans notre industrie : la sécurité, la productivité et le coût, sont tout aussi importants pour une entreprise qui met en place un système de gouvernance des identités dont elle dépend pour fonctionner plus efficacement et en toute sécurité.
Une solution efficace de gouvernance des identités aide les organisations à répondre à des questions essentielles : Qui a accès à quelles données ? Qui devrait y avoir accès ? Comment ces accès sont-ils utilisés ? L&amp;rsquo;impact d&amp;rsquo;une telle solution est immédiat, et ses avantages concernent les trois domaines précités : la sécurité, la productivité et le coût.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Data, l’âge de la maturité : du laboratoire à la prise en main par les acteurs métiers - par Olivier Leroy, Bastien Faure et Gauthier Grebent du cabinet de conseil PMP</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/16/la-data-lage-de-la-maturite-du-laboratoire-a-la-prise-en-main-par-les-acteurs-metiers-par-olivier-leroy-bastien-faure-et-gauthier-grebent-du-cabinet-de-conseil-pmp/</link><pubDate>Fri, 16 Oct 2020 16:38:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/16/la-data-lage-de-la-maturite-du-laboratoire-a-la-prise-en-main-par-les-acteurs-metiers-par-olivier-leroy-bastien-faure-et-gauthier-grebent-du-cabinet-de-conseil-pmp/</guid><description>&lt;p&gt;L&lt;strong&gt;a rupture avec&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;le POC confidentiel pour un déploiement et une prise en main par les utilisateurs métiers&lt;/strong&gt;, signe d’une diffusion élargie de la culture Data devient une tendance de fond sur le marché.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="pour-les-entreprises-prendre-le-virage-de-la-data-et-de-lia"&gt;&lt;strong&gt;Pour les entreprises, prendre le virage de la data et de l’IA&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;2020 sonne &lt;strong&gt;l’heure de la maturité pour la data et l’IA&lt;/strong&gt;. Depuis plusieurs années maintenant, les entreprises ont investi et les projets autour de ses technologies se sont multipliés avec le développement d’une réelle expertise et des ambitions fortes, que ce soit via un DataLab ou par la mise en place d’une organisation Data soutenant l’usage diffus de la donnée. A l’image de &lt;strong&gt;Carrefour&lt;/strong&gt; et ses 2,8Mds € d’investissements d’ici 2022 ou encore d’&lt;strong&gt;Air Liquide&lt;/strong&gt; et le déploiement de « Smart Innovative Centers » partout dans le monde, les grandes entreprises se sont mobilisées. Les équipes Data Science et Data Engineering montent en compétence, les architectures data se se redessinent pour fluidifier l’ingestion continue et temps réel de la donnée et les initiatives data sont lancées dans tous les services de l’entreprise autour de grandes thématiques, comme la &lt;strong&gt;relation client&lt;/strong&gt; (chatbots, analyse sémantique), le &lt;strong&gt;marketing&lt;/strong&gt; (marketing automation, personnalisation des campagnes et recommandations), &lt;strong&gt;l’automatisation des process&lt;/strong&gt; (RPA) ou encore &lt;strong&gt;l’excellence opérationnelle&lt;/strong&gt; (maintenance prédictive). Dans tous ces domaines, de nombreux POC ont été mis en œuvre afin de démontrer la valeur d’usage de la donnée, avec des équipes data qui en restent les principales détentrices et utilisatrices. Pour délivrer les ROI promis au regard des investissements importants réalisés, &lt;strong&gt;passer à une industrialisation&lt;/strong&gt; massive est maintenant l’enjeu. Cette étape permettra de &lt;strong&gt;rapprocher la data des utilisateurs métiers&lt;/strong&gt; et de mettre réellement la data au service de la performance au quotidien.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La domotique au service de l’autonomie - Adrien LAÏ, Country Manager France Loxone</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/15/la-domotique-au-service-de-lautonomie-adrien-lai-country-manager-france-loxone/</link><pubDate>Thu, 15 Oct 2020 16:32:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/15/la-domotique-au-service-de-lautonomie-adrien-lai-country-manager-france-loxone/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’autonomie est un point clef pour la plupart des personnes âgées. Les solutions domotiques peuvent être un véritable atout dans ce domaine pour maintenir une vie à domicile.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Continuer de mener une vie indépendante, chez soi, est le souhait de la majorité de nos aînés. Et pour cela garantir la sécurité des plus âgés est essentiel. Dans ce but des solutions domotiques existent pour apporter du soutien et une aide au quotidien. Les solutions intelligentes appelée AAL,&lt;em&gt;Ambient Assisted Living&lt;/em&gt;, permettent une aide précieuse au maintien à domicile.
Ces solutions domotiques et immotiques offrent une multitude de services aux personnes âgées pour un maximum d’autonomie, nombreuses tâches du quotidien sont alors effectuées automatiquement. Une économie considérable puisque l’appel à du personnel soignant est limité et la vie en maison de retraite retardée. Cependant, en cas d’anomalie, de danger ou d’urgence, la famille et/ou le personnel soignant peuvent tout de suite être avertis par notification push ou via un appel.
Les solutions domotiques et immotiques offrent tant d’autres services tels que des alertes en cas de chutes potentielles, de présence ou des interrupteurs d’urgence alertant les membres de la famille ou le personnel soignant, des lumières clignotantes en cas d’urgence pour alerter les voisins, une qualité de l’air contrôlée pour minimiser les maladies respiratoires… Tant d’options pour une vie autonome simplifiée et sécurisée. Par exemple, un éclairage nocturne se déclenche automatiquement lorsqu’une personne se lève de son lit en pleine nuit pour éclairer un chemin jusqu’aux WC d’une lumière douce et tamisée afin d’offrir un levé sécurisé sans éblouir la personne en recherche d’autonomie. La famille et les soignants peuvent aussi être notifiés lorsque les mouvements quotidiens tels que l’heure de levée ne respectent pas ses habitudes.
Les solutions domotiques et immotiques sont un réel progrès pour cette tranche d’âge de la population. Toute une génération a aujourd’hui accès à une technologie qui révolutionne leur quotidien au sein de leur foyer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qualité de l'expérience client digitale dans un monde sans cookies : l'équation impossible ? Par Frédéric de Todaro, Chief Product Officer, Kameleoon</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/15/qualite-de-lexperience-client-digitale-dans-un-monde-sans-cookies-lequation-impossible-par-frederic-de-todaro-chief-product-officer-kameleoon/</link><pubDate>Thu, 15 Oct 2020 16:14:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/15/qualite-de-lexperience-client-digitale-dans-un-monde-sans-cookies-lequation-impossible-par-frederic-de-todaro-chief-product-officer-kameleoon/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis quelques années, les navigateurs web s&amp;rsquo;accordent pour restreindre voire bloquer le stockage des informations visiteurs (cookie ou Local Storage) à des fins de protection des données personnelles. Quel est l&amp;rsquo;impact de ces mesures sur les stratégies de marketing digital ? Comment les marques peuvent-elles continuer d&amp;rsquo;offrir la meilleure expérience digitale sur leurs sites et apps ?
Marketeurs et directeurs E-commerce, savez-vous que jusqu&amp;rsquo;à 30% de votre trafic est impacté par les nouveaux protocoles des navigateurs qui réduisent la capacité des « cookies » à &amp;ldquo;tracker&amp;rdquo; les visiteurs ?
Pour se conformer aux exigences du législateur (Règlement européen général sur la protection des données, RGPD - ou encore California Consumer Protection Act, CCPA) et aux attentes des consommateurs en matière de protection la vie privée, plusieurs navigateurs web ont déjà modifié ou sont sur le point de changer leur approche en matière de gestion des cookies.
C&amp;rsquo;est le cas d&amp;rsquo;Apple qui depuis 2017 a intégré la technologie « Intelligent Tracking Prevention » à son navigateur Safari. La dernière mise à jour de l&amp;rsquo;ITP 2.3 limite le stockage de données sur le navigateur (cookie ou Local Storage) à 7 jours. Google, quant à lui,&lt;a href="https://www.raconteur.net/business-innovation/third-party-cookies"&gt;interdira les cookies tiers d&amp;rsquo;ici 2022&lt;/a&gt; sur Chrome. Et Mozilla Firefox les a pour sa part interdit depuis juin 2019.
En France, 10 % des internautes utilisent le navigateur Safari. Il s&amp;rsquo;agit donc d&amp;rsquo;une minorité, mais ils sont beaucoup plus nombreux (29,3 %) sur mobile, chiffre qui grimpe à 50-55 % dans les pays anglophones. Pour toutes les marques dont le trafic sur mobile explose le sujet est donc de première importance étant donné la part de marché d&amp;rsquo;Apple sur ce device.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sécurité des applications, un enjeu de taille dans le secteur de la santé - Nabil Bousselham, architecte de solutions chez Veracode</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/14/la-securite-des-applications-un-enjeu-de-taille-dans-le-secteur-de-la-sante-nabil-bousselham-architecte-de-solutions-chez-veracode/</link><pubDate>Wed, 14 Oct 2020 08:47:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/14/la-securite-des-applications-un-enjeu-de-taille-dans-le-secteur-de-la-sante-nabil-bousselham-architecte-de-solutions-chez-veracode/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, la plupart des patients se rendent régulièrement chez leur médecin afin de soigner immédiatement ou préventivement des problèmes mineurs avant qu&amp;rsquo;ils ne deviennent des problèmes médicaux complexes.
Pourquoi les entreprises du secteur de la santé ne sont-elles pas plus nombreuses aujourd’hui à agir ainsi, en procédant à des tests de sécurité réguliers pour prévenir les infractions et renforcer la sécurité des informations sur les patients ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="en-matière-de-cybersécurité-dans-le-domaine-de-la-santé-less-isnt-more"&gt;&lt;strong&gt;En matière de cybersécurité dans le domaine de la santé, less isn’t more !&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Trop souvent, les mesures correctives ne sont prises qu&amp;rsquo;après coup, les développeurs s&amp;rsquo;efforçant de combler les lacunes de leurs systèmes après une intrusion. Pourtant, des actions préventives en matière de sécurité pourraient être autant efficaces que lorsqu’il s’agit de notre santé.
En effet, plusieurs experts et leaders d&amp;rsquo;opinion de l&amp;rsquo;industrie considèrent les failles de sécurité comme des occasions de mieux comprendre ce qui a mal tourné et comment le prévenir à l&amp;rsquo;avenir.
Malheureusement, certaines procédures de sécurité renforcées peuvent provoquer de la panique de la part des utilisateurs. Par ailleurs, de trop nombreuses procédures de mise à jour des systèmes informatiques ou des procédures d’authentification à deux facteurs par exemple peuvent ralentir le travail des professionnels de santé, et parfois retarder l’accès aux soins pour les patients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une brève histoire d’Internet… et un regard vers son avenir - Par Harold Li, Vice-Président, ExpressVPN</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/14/une-breve-histoire-dinternet-et-un-regard-vers-son-avenir-par-harold-li-vice-president-expressvpn/</link><pubDate>Wed, 14 Oct 2020 07:33:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/14/une-breve-histoire-dinternet-et-un-regard-vers-son-avenir-par-harold-li-vice-president-expressvpn/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a un peu plus de 50 ans, le 29 octobre 1969 plus précisément, le premier lien ARPANET (qui sera plus tard connu sous le nom d&amp;rsquo;Internet) voyait le jour. Ce premier réseau de transfert a contribué à jeter les bases de l&amp;rsquo;Internet moderne, un outil qui allait révolutionner la communication mondiale.
Aujourd&amp;rsquo;hui, Internet fait partie intégrante de la vie de milliards de personnes et s&amp;rsquo;est répandu plus largement que quiconque n’aurait pu l&amp;rsquo;imaginer. Mais récemment, plusieurs restrictions numériques et des menaces à la liberté d’expression en ligne ont fait leur apparition. Comment en sommes-nous arrivés là ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'évolution du rôle de l'équipe informatique face aux défis post-COVID - Par Philippe Azouyan, Dynabook France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/14/levolution-du-role-de-lequipe-informatique-face-aux-defis-post-covid-par-philippe-azouyan-dynabook-france/</link><pubDate>Wed, 14 Oct 2020 07:25:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/14/levolution-du-role-de-lequipe-informatique-face-aux-defis-post-covid-par-philippe-azouyan-dynabook-france/</guid><description>&lt;p&gt;Accompagnant le développement constant de la technologie au cours de la dernière décennie, le rôle de l&amp;rsquo;équipe informatique n&amp;rsquo;a cessé d&amp;rsquo;évoluer. Traditionnellement, la complexité et la nouveauté de la technologie exigeaient une expertise sur site, avec un service informatique au cœur de l&amp;rsquo;entreprise. Si les technologies de l&amp;rsquo;information restent un élément essentiel de toute organisation, les employés les moins férus de technologie sont aujourd&amp;rsquo;hui équipés de technologies plus accessibles et plus compréhensibles. Cela signifie que le rôle traditionnel de l&amp;rsquo;équipe informatique de terrain a été redéfini afin d’être en adéquation avec l&amp;rsquo;ère numérique.
La pandémie de coronavirus a changé la donne. Alors que la plupart des entreprises sont équipées pour prendre en charge un petit nombre de travailleurs à distance, rares sont celles qui avaient prévu une augmentation aussi spectaculaire du nombre d&amp;rsquo;employés travaillant à domicile. Face à ce nouvel environnement de travail sans précédent, faisant la part belle à la technologie, les services informatiques ont assisté à un afflux de demandes de support utilisateur. En conséquence, le recours à l&amp;rsquo;informatique s&amp;rsquo;est accru. Que cela signifie-t-il pour l&amp;rsquo;équipe informatique ? Et à quels défis doit-elle faire face ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Contrôler le contenu des documents imprimés et numérisés : un enjeu clé de la transformation digitale - Par Jean-Charles Goetz, Vice President, Sales - Southern Europe chez Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/13/controler-le-contenu-des-documents-imprimes-et-numerises-un-enjeu-cle-de-la-transformation-digitale-par-jean-charles-goetz-vice-president-sales-southern-europe-chez-kofax/</link><pubDate>Tue, 13 Oct 2020 18:33:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/13/controler-le-contenu-des-documents-imprimes-et-numerises-un-enjeu-cle-de-la-transformation-digitale-par-jean-charles-goetz-vice-president-sales-southern-europe-chez-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Les documents, il est impossible de leur échapper. Nous les imprimons, les scannons, les stockons et les partageons. Les entreprises fonctionnent sur la base des informations que contiennent ces documents physiques et numériques. Leur gestion et sécurisation sont un élément clé de la transformation numérique. Mais comment procéder ?
Si la plupart des organisations se tournent vers une transformation numérique qui réduit considérablement le besoin de documents imprimés, les documents papier restent tout de même une partie intégrante de leurs activités quotidiennes. Selon l&amp;rsquo;IDC, près de trois billions de pages seront imprimées en 2022. Les organisations doivent donc trouver un moyen de gérer leur infrastructure de documents papier et d&amp;rsquo;impression de manière à répondre aux besoins des entreprises, tout en assurant la transition vers des workflows numériques.
L&amp;rsquo;augmentation de la quantité de données exploitées par les entreprises, la pression du marché et de la concurrence obligentles entreprises à accroître leur productivité, à respecter les réglementations et les obligations de conformité, et à protéger les informations sensibles. Selon l&amp;rsquo;enquête d&amp;rsquo;IDC sur la sécurité informatique et des impressions, plus de 40% des entreprises n&amp;rsquo;ont pas défini de politique de sécurité officielle concernant les documents qui peuvent être imprimés/scannés/copiés/faxés/émis. Cela signifie qu&amp;rsquo;il y a très peu de protection des informations sensibles contre une divulgation involontaire ou délibérée.
Dernièrement, depuis le début de la pandémie COVID-19, on a pu constater à quel point il est important que l&amp;rsquo;infrastructure d&amp;rsquo;impression des entreprises puisse s&amp;rsquo;adapter rapidement et assurer la mobilité des collaborateurs travaillant à distance et de manière décentralisée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’intelligence artificielle au service d’une expérience client haute définition - Par Craig Charlton, CEO de SugarCRM</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/13/lintelligence-artificielle-au-service-dune-experience-client-haute-definition-par-craig-charlton-ceo-de-sugarcrm/</link><pubDate>Tue, 13 Oct 2020 14:13:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/13/lintelligence-artificielle-au-service-dune-experience-client-haute-definition-par-craig-charlton-ceo-de-sugarcrm/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une vision haute définition du marché, comme des clients, la prise en compte de chaque modification du parcours client et de meilleures prédictions pour des relations client fructueuses&lt;/strong&gt;
Au tout début des années 2000, je me souviens être allé dans une grande enseigne d’électronique pour voir ce que donnait le tout premier téléviseur haute définition. La qualité de rendu changeait vraiment la donne, l’expérience en était résolument immersive. J’eus la certitude que c’en était fini du rendu granuleux des anciens postes,qui trônaient alors dans les salons. Cette technologie allait révolutionner le divertissement à domicile. J’ai vécu un moment comparable au début de la dernière décennie avec les télévisions 4K. Nous en sommes désormais aux modèles 8K.
C’est un peu la même chose pour les systèmes CRM. La plupart des entreprises ont encore une vision fragmentée, datée et distordue de leurs clients. Le niveau de service qu&amp;rsquo;elles peuvent proposer en pâtit, se répercutant sur leur potentiel de croissance. La mauvaise qualité des données frappe les entreprises là où ça fait mal : selon les recherches du Gartner&lt;a href="x-webdoc://399F2617-3995-4525-B753-18C41064D82B#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;, cela leur coûterait 15 millions de dollars en moyenne. Pour délivrer une expérience client de nouvelle génération, les entreprises doivent remplacer leur vue actuelle beaucoup trop floue par une vue autrement plus nette et riche. C’est ce que nous appelons l’expérience client haute définition ou « HD-CX », gage de niveaux supérieurs de performance, de prédictibilité et d’augmentation de la valeur client sur tout son cycle de vie. Or comme les études tendent à démontrer que 91% des données des systèmes CRM sont incomplètes et que 70% des données des systèmes CRM se périment chaque année&lt;a href="x-webdoc://399F2617-3995-4525-B753-18C41064D82B#_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt;, la route est longue.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La relation avec sa banque à l’ère des fintechs - Par José Teixeira, Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/13/la-relation-avec-sa-banque-a-lere-des-fintechs-par-jose-teixeira-sage/</link><pubDate>Tue, 13 Oct 2020 08:43:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/13/la-relation-avec-sa-banque-a-lere-des-fintechs-par-jose-teixeira-sage/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par &lt;strong&gt;José Teixeira&lt;/strong&gt;, Chef de marché Cash management et Electronic banking chez Sage&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur du paiement représente plus du tiers des levées de fonds réalisées en France en 2019 par les startups dédiées aux fintechs[1]. Paradoxalement, les nouveaux modèles de banque ont choisi de s’adresser de prime abord au grand public alors que les innovations dans les systèmes de paiement relèvent plutôt et de plus en plus des relations inter-entreprises.
Ces bouleversements devraient attirer l’attention des responsables de la trésorerie d’entreprise car la créativité dont les néobanques et les startups de la fintech font preuve décuple leur compétitivité. Pour les PME et les TPE, ces nouveaux acteurs font figure d’alternatives. C’est, de leur point de vue, une opportunité d’accélérer le rythme de leur transformation et une garantie de sécurisation avec de nouveaux services en matière de chaîne de paiement. Du point de vue de la sécurité notamment, les entreprises peuvent compter sur des dispositifs pour sécuriser les paiements via l’authentification à plusieurs facteurs issue de la Directive DSP2 ou encore pour contrer la cybercriminalité et autres attaques.
Pour un DAF ou un trésorier d’entreprise, &lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt; au sein des ETI ou grands groupes, il est toujours utile de connaître les évolutions des différentes propositions de valeur afin d’optimiser un partenariat en cours ou à venir avec une banque. Il en va de même pour les évolutions des systèmes de paiement sous l’impulsion des fintechs et les bénéfices qui peuvent être obtenus en matière de trésorerie d’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le Cloud permet d’accélérer la transformation de l’entreprise - Par Philippe Pasco, Hitachi Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/13/comment-le-cloud-permet-daccelerer-la-transformation-de-lentreprise-par-philippe-pasco-hitachi-solutions/</link><pubDate>Tue, 13 Oct 2020 08:23:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/13/comment-le-cloud-permet-daccelerer-la-transformation-de-lentreprise-par-philippe-pasco-hitachi-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;En pleine transformation digitale, les entreprises recherchent les meilleures approches pour fluidifier le traitement de leurs opérations, gagner en agilité, en performance et offrir toujours plus de qualité à leurs équipes, partenaires et clients. Dans ce contexte, le cloud a introduit de nouveaux standards en permettant aux organisations de toutes tailles d’accéder à de nouvelles possibilités. La question de savoir si le cloud doit être adopté massivement ne se pose donc plus et doit être un prérequis pour l’ensemble des acteurs économiques. Migrer vers le cloud est alors une décision stratégique pour l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Anticiper le futur grâce au reskilling - Tribune d’Emeric Kubiak, Research Psychologist chez Assessfirst</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/13/anticiper-le-futur-grace-au-reskilling-tribune-demeric-kubiak-research-psychologist-chez-assessfirst/</link><pubDate>Tue, 13 Oct 2020 08:15:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/13/anticiper-le-futur-grace-au-reskilling-tribune-demeric-kubiak-research-psychologist-chez-assessfirst/</guid><description>&lt;p&gt;La pandémie a redéfini le travail : l’adoption des &lt;a href="http://anws.co/bKWGk/%7B49780a53-026b-4755-8c30-0410e5a25ce0%7D"&gt;nouvelles technologies s’est accélérée&lt;/a&gt;,&lt;a href="http://anws.co/bKWGl/%7B49780a53-026b-4755-8c30-0410e5a25ce0%7D"&gt;des emplois se sont créés&lt;/a&gt;, et la grande majorité des travailleurs à travers le monde a dû apprendre à télé-travailler. Dans le secteur informatique, le rythme des changements apparait ainsi sans précédent, et appelle les dirigeants ou managers IT à adopter une nouvelle approche du développement des compétences : toutefois, encore faut-il savoir ce qui fait réellement compétence et « talent » à l’ère du digital.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chatbot et assistant à la rédaction au secours des télétravailleurs - Par Jean-Christophe Salager, Directeur commercial, Synapse Développement</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/13/chatbot-et-assistant-a-la-redaction-au-secours-des-teletravailleurs-par-jean-christophe-salager-directeur-commercial-synapse-developpement/</link><pubDate>Tue, 13 Oct 2020 08:12:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/13/chatbot-et-assistant-a-la-redaction-au-secours-des-teletravailleurs-par-jean-christophe-salager-directeur-commercial-synapse-developpement/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour beaucoup, le télétravail est synonyme de baisse de productivité, d’une diminution des échanges, de formations en stand-by… Et si le télétravail  devenait au contraire synonyme d’augmentation de la productivité grâce aux nouvelles technologies basées sur l’intelligence artificielle ? Voici comment les chatbots et l’assistant personnel à la rédaction Cordial - conçus par Synapse Développement - peuvent radicalement transformer le télétravail en tremplin de réussite pour votre entreprise.&lt;/strong&gt;
Si moins de 18% des salariés ont l’opportunité de télétravailler en France, plus de 60% des actifs hexagonaux le souhaitent. Pourquoi certains employeurs sont-ils encore réticents ? La réponse est simple : la peur de perdre en productivité. Pourtant, les études réalisées par le &lt;a href="https://www.economie.gouv.fr/entreprises/teletravail"&gt;Ministère de l’Économie&lt;/a&gt; sont claires, le télétravail augmente la productivité jusqu’à 30% ! Encore faut-il mettre à disposition de ses collaborateurs des outils performants. Outre un poste de travail adapté, certaines technologies permettent de booster davantage la productivité de vos salariés. Parmi ces technologies, vous pouvez compter sur Chatbot &lt;em&gt;by Synapse&lt;/em&gt; et l’assistant personnel à la rédaction Cordial, des produits élaborés par l’entreprise toulousaine Synapse Développement, spécialiste de l’intelligence artificielle appliquée aux textes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Appli StopCovid – une possible entrave à la vie privée ? - Par Harold Li, ExpressVPN</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/13/appli-stopcovid-une-possible-entrave-a-la-vie-privee-par-harold-li-expressvpn/</link><pubDate>Tue, 13 Oct 2020 08:10:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/13/appli-stopcovid-une-possible-entrave-a-la-vie-privee-par-harold-li-expressvpn/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Selon une&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;a href="https://www.lesechos.fr/politique-societe/gouvernement/exclusif-trois-francais-sur-quatre-prets-a-reduire-les-libertes-au-nom-de-la-lutte-contre-le-coronavirus-1253837#xtor=CS1-3046"&gt;récente étude&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;menée par l&amp;rsquo;Institut Montaigne, 3 Français sur 4 sont prêts à réduire leurs libertés pour contribuer à la lutte contre le Coronavirus.&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Ce lundi, Jean Castex a annoncé qu&amp;rsquo;une nouvelle version de l&amp;rsquo;application StopCovid (rebaptisée Alerte Covid) et qui sera lancée le 22 octobre, suite à des questions sur l&amp;rsquo;efficacité et les problèmes de confidentialité de la précédente version de l’application.&lt;/strong&gt;
A cet effet, Harold Li, Vice-Président d&amp;rsquo;ExpressVPN, nous rappelle les éléments importants quant aux interrogations qui subsistent sur ce type d’applications :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Investissement dans les logiciels : la pandémie n’entame pas les budgets de transformation numérique - Par Thibault Finck celge.fr</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/13/investissement-dans-les-logiciels-la-pandemie-nentame-pas-les-budgets-de-transformation-numerique-par-thibault-finck-celge-fr/</link><pubDate>Tue, 13 Oct 2020 08:07:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/13/investissement-dans-les-logiciels-la-pandemie-nentame-pas-les-budgets-de-transformation-numerique-par-thibault-finck-celge-fr/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde est en train de traverser une crise économique notable. La cause, la pandémie de Covid-19 qui a pris tout le monde de court. Chaque gouvernement a dû faire face à cette crise en débloquant des fonds importants pour que de nombreux secteurs d’activité puissent survivre à cette crise. Bien avant cela, beaucoup d’entreprises avaient décidé de se lancer dans la transformation numérique. Pour certaines, les coûts alloués à ces changements étaient colossaux. Mais aujourd’hui, qu’en est-il exactement ? Comment les entreprises gèrent-elles la situation actuelle et surtout, ont-elles réduit les coûts dans ce domaine ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Dialogue et interconnexions, les forces du credit management - Par Guillaume Ponsard, CentralPay</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/13/dialogue-et-interconnexions-les-forces-du-credit-management-par-guillaume-ponsard-centralpay/</link><pubDate>Tue, 13 Oct 2020 08:04:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/13/dialogue-et-interconnexions-les-forces-du-credit-management-par-guillaume-ponsard-centralpay/</guid><description>&lt;p&gt;C&amp;rsquo;est un métier peu connu et rares sont les entreprises qui ont ouvert un poste de credit management adossé à leur direction financière et comptable. Pendant du cash management, le credit manager a pour mission de faire aboutir les paiements. Son rôle, essentiel à l&amp;rsquo;optimisation de la trésorerie et du BFR, est désormais soutenu par des technologies de relances automatisées et de scénarios prédéfinis et sur-mesure. En synergie avec la panoplie de moyens de paiement aujourd&amp;rsquo;hui disponibles, elles favorisent le dialogue et la relation commerciale pour des profils clients variés et des processus de paiement parfois complexes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Télétravail - 10 points clés pour protéger efficacement son SI - Par Gaetan Paccou, Certigna</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/13/teletravail-10-points-cles-pour-proteger-efficacement-son-si-par-gaetan-paccou-certigna/</link><pubDate>Tue, 13 Oct 2020 08:02:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/13/teletravail-10-points-cles-pour-proteger-efficacement-son-si-par-gaetan-paccou-certigna/</guid><description>&lt;p&gt;Pour compromettre la sécurité informatique dans les entreprises, les pirates exploitent les moindres failles de sécurité décelables dans les réseaux, et parfois même sans que les DSI s’en rendent compte. Les risques consécutifs à un piratage informatique sont considérables et encore plus présents dans un contexte de télétravail : perte de données sensibles et confidentielles, espionnage, perte de chiffre d’affaires due à un arrêt de la production ou à un dysfonctionnement du site web de l’entreprise, etc. Pour accroître la sécurité informatique de son entreprise, il faut donc mettre en place un système d’alerte performant. C’est sans aucun doute un pas important vers la sécurisation de son réseau.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les architectures composites : Le trend incontournable en cette période de Covid-19 - Par Luca d'Auria, Ificlide</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/12/les-architectures-composites-le-trend-incontournable-en-cette-periode-de-covid-19-par-luca-dauria-ificlide/</link><pubDate>Mon, 12 Oct 2020 13:40:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/12/les-architectures-composites-le-trend-incontournable-en-cette-periode-de-covid-19-par-luca-dauria-ificlide/</guid><description>&lt;p&gt;La période de Covid-19 amène les Directions de Systèmes d’information à redoubler d’efforts et d’ingéniosité pour permettre à l’entreprise de rester compétitive et de garantir une réelle qualité de service. Une chose est sûre, l’agilité et la flexibilité sont deux valeurs centrales qui permettent à l’organisation de se distinguer et de s’adapter aux différents aléas.
N’oublions pas qu’un système d’information performant repose sur un ensemble d’éléments clés que sont bien sûr les processus métier, les applications, mais également l’infrastructure dans son ensemble. Cette dernière doit être élastique pour permettre à l’entreprise de s&amp;rsquo;adapter à de nouvelles charges de travail et à de nouvelles exigences sur demande. C’est également en ce sens que le sujet de l’architecture composite offre une réponse opérationnelle pertinente.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi le mois européen de la cybersécurité est plus important que jamais - Par Benoit Grunemwald, Expert en Cyber sécurité, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/12/pourquoi-le-mois-europeen-de-la-cybersecurite-est-plus-important-que-jamais-par-benoit-grunemwald-expert-en-cyber-securite-eset-france/</link><pubDate>Mon, 12 Oct 2020 08:27:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/12/pourquoi-le-mois-europeen-de-la-cybersecurite-est-plus-important-que-jamais-par-benoit-grunemwald-expert-en-cyber-securite-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;Ce mois d’octobre voit l’arrivée du &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/636360/04606070693145281602486702412-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZjeWJlcnNlY3VyaXR5bW9udGguZXUlMkZhYm91dC1lY3NtJTJG"&gt;Mois européen de la cybersécurité&lt;/a&gt; (ECSM), et compte tenu des événements de cette année, cette campagne revêt une importante sans précédent. Bien sûr, la sensibilisation à l’importance de la cybersécurité a toujours été une priorité absolue, mais cette année, les cybermenaces ont connu une forte recrudescence avec les cybercriminels cherchant à tirer profit de la peur et de l’incertitude causées par la crise de COVID-19.
La crise a accéléré la digitalisation de notre quotidien, offrant aux escrocs davantage de possibilités de cibler des victimes potentielles parmi les particuliers et les entreprises. Par conséquent, il n’a jamais été aussi crucial de veiller à ce que chacun soit sensibilisé à sa sécurité en ligne.
L’&lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/636360/04606070693145281602486702412-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZjeWJlcnNlY3VyaXR5bW9udGguZXUlMkZhYm91dC1lY3NtJTJG"&gt;ECSM&lt;/a&gt; est une campagne annuelle menée par l’Agence européenne pour la cybersécurité (ENISA) et la Commission européenne, qui se déroule tout au long du mois d’octobre depuis 2012.  Elle est consacrée à la promotion de la cybersécurité auprès des citoyens et des entreprises dans toute l’Europe, en communiquant des informations actualisées sur la sécurité en ligne, des conseils d’experts et les meilleures pratiques.
L’ECSM vise à promouvoir l’importance de la sécurité de l’information, en insistant sur les mesures simples qui peuvent être prises pour protéger les données personnelles, financières et professionnelles. Ce mois est consacré à la sensibilisation, au changement des comportements et à l’accès à des ressources, afin d’éduquer les gens sur la manière de se protéger en ligne.
Cette année, la devise officielle de l’ECSM est « Réfléchissez avant de cliquer », soulignant l’importance d’être informé sur les bonnes pratiques d’hygiène en ligne consistant à identifier et éviter les cybermenaces. La campagne de ce mois-ci comporte deux thèmes. Le premier, sur les « compétences digitales », a pour objectif de fournir aux participants des informations sur des questions de vie privée, telles que la protection des données personnelles et le cyberharcèlement. Le second thème, sur les « &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/636360/04606070693145281602486702412-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cud2VsaXZlc2VjdXJpdHkuY29tJTJGJTNGcyUzRFNjYW1z"&gt;cyberescroqueries&lt;/a&gt; », permettra de communiquer des informations sur les cybermenaces actuelles et potentielles telles que l’hameçonnage, l’usurpation de la messagerie professionnelle, et la fraude aux achats en ligne.
Des centaines d’activités se dérouleront dans toute l’Europe pour promouvoir la sécurité digitale et l’hygiène en ligne, notamment des conférences, des ateliers, des sessions de formation, des webinaires, des présentations et bien d’autres encore. L’&lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/636360/04606070693145281602486702412-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZW5pc2EuZXVyb3BhLmV1JTJGdG9waWNzJTJGY3liZXJzZWN1cml0%0AeS1lZHVjYXRpb24%3D"&gt;ENISA&lt;/a&gt; et ses partenaires publieront également des rapports, et fourniront des conseils d’experts sur une variété de sujets liés à la cybersécurité.
Vous souhaitez vous impliquer ? Rendez-vous sur le &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/636360/04606070693145281602486702412-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZjeWJlcnNlY3VyaXR5bW9udGguZXUlMkY%3D"&gt;site web&lt;/a&gt; de l’ECSM pour découvrir toutes les activités et tous les événements qui se tiendront en Europe, et participer à la campagne de sensibilisation à la cybersécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’assistance à l’Utilisation IT : l’arme anti-Covid - Par Philippe PELFORT, Président de SEA TPI</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/09/lassistance-a-lutilisation-it-larme-anti-covid-par-philippe-pelfort-president-de-sea-tpi/</link><pubDate>Fri, 09 Oct 2020 08:03:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/09/lassistance-a-lutilisation-it-larme-anti-covid-par-philippe-pelfort-president-de-sea-tpi/</guid><description>&lt;p&gt;La crise de la Covid-19 a mis la majorité des entreprises dans une situation organisationnelle unique qui les amène à chercher les moyens les plus efficaces pour poursuivre leurs activités dans les meilleures conditions. La menace latente d’une reprise progressive de l’épidémie devrait continuer à mettre les entreprises sous pression, notamment leur système d’information et leurs équipes. Dans ce contexte, les notions d’agilité et de résilience s’imposent aujourd’hui comme deux des grandes priorités de nos DSI.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybercriminalité : les hôpitaux en ligne de mire - Par Philippe Rondel, Check Point Software technologies France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/08/cybercriminalite-les-hopitaux-en-ligne-de-mire-par-philippe-rondel-check-point-software-technologies-france/</link><pubDate>Thu, 08 Oct 2020 18:09:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/08/cybercriminalite-les-hopitaux-en-ligne-de-mire-par-philippe-rondel-check-point-software-technologies-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le nombre de cyberattaques contre les systèmes de santé augmentent dans le monde entier. Les cybercriminels ont principalement pour objectif le vol de données personnelles, de données de santé, et d&amp;rsquo;argent via le paiement de rançons.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au début de la pandémie, certains groupes de cybercriminels avaient promis qu&amp;rsquo;ils n’attaqueraient pas les hôpitaux à l’aide de logiciels rançonneurs. Il s&amp;rsquo;agit notamment des groupes qui utilisent les logiciels rançonneurs Maze et DoppelPaymer. Aujourd&amp;rsquo;hui, six mois plus tard, il semble que toutes ces promesses se soient envolées, car les groupes Maze et DoppelPaymer sont tous deux soupçonnés d&amp;rsquo;être à l&amp;rsquo;origine des attaques actuelles contre des hôpitaux et des cliniques. Faire confiance à des cybercriminels n&amp;rsquo;a jamais été une option et cela devrait être maintenant clair pour tous, quel que soit le logiciel rançonneur au cœur d&amp;rsquo;une attaque. Les hôpitaux sont et resteront des cibles intéressantes, en particulier avec la récente législation allemande &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/636060/04606065393145281602057652175-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuYnVuZGVzZ2VzdW5kaGVpdHNtaW5pc3Rlcml1bS5kZSUyRmtyYW5r%0AZW5oYXVzenVrdW5mdHNnZXNldHouaHRtbA%3D%3D"&gt;Krankenhauszukunftsgesetz&lt;/a&gt; concernant la numérisation des hôpitaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Technologique et (re)socialisé: le pari gagnant du commerce physique ? Par Vincent LENGLET, Product Marketing Manager chez Monext</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/08/technologique-et-resocialise-le-pari-gagnant-du-commerce-physique-par-vincent-lenglet-product-marketing-manager-chez-monext/</link><pubDate>Thu, 08 Oct 2020 10:23:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/08/technologique-et-resocialise-le-pari-gagnant-du-commerce-physique-par-vincent-lenglet-product-marketing-manager-chez-monext/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment redonner envie au consommateur de se rendre en magasin, alors qu’il s’est rapidement habitué, 3 mois durant, à une consommation à distance ? Sur quelles tendances parier et quelle partie du modèle faut-il transformer ?&lt;/strong&gt;
A l’heure où les commerces français rouvrent les portes de leurs magasins sous la délicate contrainte de la distanciation sociale, analysons ce que cette période particulière a modifié dans les comportements des consommateurs et, s’il est déjà convenu de dire que le commerce de l’après-confinement ne sera plus tout-à-fait celui d’avant, en quoi celui-ci devra poursuivre sa transformation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Santé 2.0 : l'automne de tous les dangers ? Les fournisseurs de technologies toujours au front avec les soignants - Par philippe Billet, Ascom France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/08/sante-2-0-lautomne-de-tous-les-dangers-les-fournisseurs-de-technologies-toujours-au-front-avec-les-soignants-par-philippe-billet-ascom-france/</link><pubDate>Thu, 08 Oct 2020 10:19:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/08/sante-2-0-lautomne-de-tous-les-dangers-les-fournisseurs-de-technologies-toujours-au-front-avec-les-soignants-par-philippe-billet-ascom-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le nombre de contamination continue sa progression en France. Heureusement, nous n&amp;rsquo;observons pas (encore !) d&amp;rsquo;engorgement dans les établissements de santé. Cependant, certains membres du Conseil scientifique s&amp;rsquo;inquiètent de l&amp;rsquo;arrivée de l&amp;rsquo;automne et de l&amp;rsquo;effet de la baisse des températures. Les fournisseurs de technologies dans le secteur de la santé restent aussi sur le qui-vive : l&amp;rsquo;usage des technologies en milieu hospitalier sauve des vies !&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-défi-de-la-transformation-digitale-est-dabord-organisationnel"&gt;Le défi de la transformation digitale est d&amp;rsquo;abord organisationnel&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En France, selon la commission « Smart Hospital », 70 millions de mètres carrés de bâtiments de santé sont potentiellement à transformer pour répondre à un double enjeu : l&amp;rsquo;amélioration de l&amp;rsquo;expérience patient et des conditions de travail des soignants. Le déploiement du numérique tend à y répondre en impactant l&amp;rsquo;infrastructure, les équipements existants et l&amp;rsquo;organisation de l&amp;rsquo;hôpital. On ne parle pas de science-fiction en remplaçant les soignants par des robots. On parle avant tout de logiciels et d&amp;rsquo;infrastructures de communication.
La crise sanitaire joue par ailleurs un rôle de catalyseur et d&amp;rsquo;accélérateur des nouveaux usages du digital à l&amp;rsquo;hôpital. Si le gouvernement avait déjà lancé un plan « Ma Santé 2022 » avec un grand focus sur le développement numérique, le « Ségur de la santé » de juillet dernier a abouti à une proposition d&amp;rsquo;investissement massif : 6 milliards d&amp;rsquo;euros pour renouveler le matériel, améliorer les bâtiments et développer le numérique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Solutions métiers et outils numériques : les entreprises sont-elles prêtes pour l’ère post-Covid ? Par François Bouchery, Directeur Conseil &amp; Delivery Digital Experience chez Umanis</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/08/solutions-metiers-et-outils-numeriques-les-entreprises-sont-elles-pretes-pour-lere-post-covid-par-francois-bouchery-directeur-conseil-delivery-digital-experience-chez-umanis/</link><pubDate>Thu, 08 Oct 2020 08:50:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/08/solutions-metiers-et-outils-numeriques-les-entreprises-sont-elles-pretes-pour-lere-post-covid-par-francois-bouchery-directeur-conseil-delivery-digital-experience-chez-umanis/</guid><description>&lt;p&gt;La distanciation imposée par la crise sanitaire du Covid-19 renforce d’autant plus le besoin de proximité des entreprises avec leurs clients et leurs collaborateurs. Que ce soit en matière de vente, de marketing ou de ressources humaines, c’est par l’utilisation des outils numériques qu’elles peuvent mieux connaître leurs cibles et maintenir le contact. Dès lors, comment s’inscrire dans cette tendance qui a toutes les chances de s’accentuer ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="2020-lannée-de-laccélération-des-usages-numériques"&gt;&lt;strong&gt;2020, l’année de l’accélération des usages numériques&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ce n’est pas un scoop ni une surprise, les entreprises qui avaient le plus d’avance dans leur transformation numérique avant le confinement sont celles qui résistent le mieux à la situation précaire actuelle, avec les contraintes que l’on connait. Qu’il s’agisse des relations externes (les clients et les fournisseurs) ou des relations internes de l’entreprise étendue (les collaborateurs, sous-traitants et free-lances), la digitalisation des processus et l’utilisation d’outils adaptés au travail à distance ont constitué la formule gagnante de ces derniers mois.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vers la fin des centres commerciaux ? - Par Ludovic Nöel, Altavia Aura</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/06/vers-la-fin-des-centres-commerciaux-par-ludovic-noel-altavia-aura/</link><pubDate>Tue, 06 Oct 2020 17:37:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/06/vers-la-fin-des-centres-commerciaux-par-ludovic-noel-altavia-aura/</guid><description>&lt;p&gt;Souvenez-vous, en 2019, la NRF annonçait, à grand renfort d’interventions d’experts et de grands noms du secteur, la “&lt;em&gt;Retail Apocalypse&lt;/em&gt;”. En plein coeur de la crise sanitaire actuelle, les mêmes experts questionnent le rôle et la place du commerce physique, déclinant face à l’évolution des géants du e-commerce et de leurs services ultra-performants. Oui, mais&amp;hellip; Dans le commerce, on dit souvent que la vérité vient du terrain et du client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi et comment superviser les systèmes de sécurité physique ? - Par Claire Kago, Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/06/pourquoi-et-comment-superviser-les-systemes-de-securite-physique-par-claire-kago-paessler-ag/</link><pubDate>Tue, 06 Oct 2020 17:36:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/06/pourquoi-et-comment-superviser-les-systemes-de-securite-physique-par-claire-kago-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les systèmes de sécurité physique sont restés relativement inchangés pendant des décennies, avec des détecteurs d&amp;rsquo;intrusion, des déclencheurs d&amp;rsquo;alarme et des caméras de surveillance qui fonctionnent en synergie pour protéger les habitations et les entreprises. Mais avec leur récente digitalisation qui permet d’être alerté et d’y accéder à distance, ces systèmes dépendent plus que jamais des réseaux IT pour bien accomplir leur tâche.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Effacer la frontière entre physique et virtuel&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le Digital Workspace permet de gagner en productivité et sérénité ? - Par Laurent Ostrowski, Cegedim outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/05/comment-le-digital-workspace-permet-de-gagner-en-productivite-et-serenite-par-laurent-ostrowski-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Mon, 05 Oct 2020 13:30:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/05/comment-le-digital-workspace-permet-de-gagner-en-productivite-et-serenite-par-laurent-ostrowski-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde du travail a considérablement évolué et la crise sanitaire que nous traversons a encore accéléré cette mutation. L’espace de travail que nous connaissions encore il y a quelques années a en effet volé en éclats pour embrasser de nouveaux usages, tel que le télétravail. Le bureau n’est donc plus le seul lieu de travail des équipes. Cette révolution s’explique également par l’explosion du digital dans notre quotidien et l’essor de la mobilité. Loin d’être un phénomène de mode, le sujet du Digital Workspace est une priorité pour nombre de décideurs. Ainsi, selon une étude menée parMARKESS by exægis fin 2019, 70 % des décideurs interrogés font état de la présence d’un Digital Workplace dans leur organisation .&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’immobilier 2.0 : du concept à la réalité - Par Marie-Anne Morin, FlexO</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/05/limmobilier-2-0-du-concept-a-la-realite-par-marie-anne-morin-flexo/</link><pubDate>Mon, 05 Oct 2020 12:35:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/05/limmobilier-2-0-du-concept-a-la-realite-par-marie-anne-morin-flexo/</guid><description>&lt;h4 id="par"&gt;&lt;em&gt;Par &lt;strong&gt;immobilier 2.0&lt;/strong&gt;Marie-Anne Morin, Co-fondatrice et directrice générale de FlexO&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;En 30 ans, les smartphones ont révolutionné notre approche du monde et de la consommation, et l’immobilier, souvent considéré comme une forteresse imprenable régit par la loi du rendement et de l’investisseur n’échappe pas à cette règle.
&lt;strong&gt;Du bien possédé au bien partagé&lt;/strong&gt;
Notre société évolue rapidement et ses usages avec elle. Les innombrables applications de nos smartphones nous permettent d’accéder rapidement, sans effort et sans déplacement, à la réalisation de nos désirs.  Entre volonté écologique et réalité économique, le « partagé » entre dans tous les domaines de notre vie. Co-living, co-voiturage, et avec le co-working, les bureaux ne feront pas figure d’exception. Quand on sait que les charges immobilières sont le deuxième poste de dépense pour les entreprises, juste après les salaires, il est évident que les dirigeants seraient ravis de pouvoir payer des espaces à la carte selon l’évolution de leurs besoins. Mais qu’en penses leurs collaborateurs ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Combien vous coûterait une fuite de données ? - Par Amer Owaida, ESET</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/05/combien-vous-couterait-une-fuite-de-donnees-par-amer-owaida-eset/</link><pubDate>Mon, 05 Oct 2020 12:30:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/05/combien-vous-couterait-une-fuite-de-donnees-par-amer-owaida-eset/</guid><description>&lt;h4 id="les-brèches-de-données-sont-plus-fréquentes-quon-ne-le-croit-et-leur-coût-peut-savérer-très-élevé-si-l"&gt;&lt;em&gt;Les brèches de données sont plus fréquentes qu’on ne le croit. Et leur coût peut s’avérer très élevé si l&amp;rsquo;incident a exposé des données personnelles ou s&amp;rsquo;il est le résultat d&amp;rsquo;une cyber attaque&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Le coût moyen d’une brèche de données a diminué de 1,5 % d’une année sur l’autre, coûtant aux entreprises 3,86 millions de dollars US par incident, selon le rapport 2020 Cost of a Data Breach Report d’IBM. L’étude annuelle a analysé les données de 524 entreprises qui, bien qu’étant basées dans 17 pays et régions et opérant dans 17 secteurs d’activité, ont un point en commun : chacune d’entre elles a subi une brèche de la sécurité au cours de l’année écoulée.
Pour la première fois cette année, l’étude, menée par IBM Security et le Ponemon Institute, a ventilé les coûts par type d’enregistrements compromis, qui comprennent les informations personnelles identifiables (IPI) des clients, les IPI des employés et la propriété intellectuelle (PI).
L’analyse a révélé que les données des clients étaient de loin le type d’enregistrement le plus communément compromis, 80 % des organisations ayant fait l’objet d’une brèche ayant déclaré que les IPI des clients étaient affectées. « Alors que le coût moyen par enregistrement perdu ou volé était de 146 dollars pour l’ensemble des brèches de données, celles contenant des IPI de clients coûtaient aux entreprises 150 dollars par enregistrement compromis », indique le rapport.
Cependant, les retombées financières ont également varié en fonction d’une série d’autres facteurs. Par exemple, si la brèche a été causée par une attaque malveillante, le coût est passé à 175 $ US. En revanche, si l’incident a eu un impact sur les données anonymes des clients, le coût moyen était de 143 $ US, mais passait à 171 $ US s’il résultait d’une attaque malveillante.
Les attaques malveillantes étaient à l’origine de la plupart des brèches (52 %), les failles du système (25 %) et les erreurs humaines (23 %) arrivant en deuxième et troisième position, respectivement. « Outre les informations d’identification volées ou compromises, les serveurs mal configurés sur le cloud forment les vecteurs de menace initiale les plus fréquents dans les brèches causées par des attaques malveillantes, avec 19 % », précise IBM.
La perte d’activité reste l’un des effets les plus coûteux d’une brèche de données, représentant près de 40 % du coût et le coût passant de 1,42 million de dollars l’année dernière à 1,52 million de dollars. Ce chiffre tient compte de l’augmentation du chiffre d’affaires des clients, de la perte de revenus et du coût plus élevé de l’acquisition de nouvelles affaires en raison d’une réputation ternie.
La durée de vie moyenne d’une brèche de données était de 280 jours, dont 207 jours pour identifier la brèche et 73 jours supplémentaires pour la contenir. Ces chiffres sont restés largement inchangés par rapport à l’année précédente.
Par ailleurs, il existe une disparité entre les secteurs d’activité en ce qui concerne la durée du cycle de vie, également appelée « temps d’arrêt » (ou &lt;em&gt;dwell&lt;/em&gt;time). Le secteur des soins de santé a le cycle de vie le plus long avec 329 jours, tandis que le secteur financier n’a un cycle que de 233 jours. Sur les 17 secteurs étudiés, les soins de santé représentent également le coût moyen le plus élevé avec 7,13 millions de dollars US par incident, ce qui leur permet de conserver leur position de leader pour la dixième année consécutive.
Il convient de mentionner que les entreprises qui ont testé un plan de préparation à la réponse aux incidents (RI) ou qui emploient une équipe de RI ont pu économiser en moyenne 2 millions de dollars US par rapport aux entreprises qui n’ont ni l’un ni l’autre.
Les États-Unis restent en tête de peloton en matière de coûts liés aux brèches de données, avec un coût moyen de 8,64 millions de dollars US par incident, suivis de près par le Moyen-Orient, avec un coût de 6,52 millions de dollars US par brèche. Et si la plupart des brèches malveillantes sont le fait de cybercriminels à motivation financière (53 %), les brèches présumées comme étant soutenues par des gouvernements (13 %) sont considérées comme les plus coûteuses, avec un coût moyen de 4,43 millions de dollars US.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Renforcer l'économie des données avec la 5G et l'Edge Computing - Par Arnaud Kurowski, Business Development Manager chez Stratus Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/01/renforcer-leconomie-des-donnees-avec-la-5g-et-ledge-computing-par-arnaud-kurowski-business-development-manager-chez-stratus-technologies/</link><pubDate>Thu, 01 Oct 2020 10:21:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/01/renforcer-leconomie-des-donnees-avec-la-5g-et-ledge-computing-par-arnaud-kurowski-business-development-manager-chez-stratus-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;La prise de conscience des dirigeants d&amp;rsquo;entreprises de l&amp;rsquo;importance de pouvoir collecter et analyser les données instantanément, les incite à investir de plus en plus dans l&amp;rsquo;Edge computing. L&amp;rsquo;adoption de cette technologie, déjà croissante, devrait exploser avec l&amp;rsquo;arrivée des capacités de réseau 5G. En effet, ces dernières permettront d&amp;rsquo;amplifier la puissance de l&amp;rsquo;analyse de données en périphérie, tout au long de la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="ledge-computing-ouvrira-la-voie-à-la-5g"&gt;L&amp;rsquo;Edge computing ouvrira la voie à la 5G&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En dépit du battage médiatique massif autour de la 5G, cette technologie reste encore nouvelle, et n&amp;rsquo;a été déployée pour l&amp;rsquo;instant que sur quelques marchés hautement contrôlés. L&amp;rsquo;Edge computing, avec ses capacités accrues et ses coûts réduits en termes de traitement de données, pourrait bien jouer un rôle clé dans le renforcement des réseaux 5G. Ces atouts pourraient se traduire par une latence plus faible et une résilience plus élevée des réseaux 5G, ce qui profiterait aux projets informatiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>SAP Analytics Cloud un atout décisif dans la stratégie cloud de SAP - Par François Lauget, Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/01/sap-analytics-cloud-un-atout-decisif-dans-la-strategie-cloud-de-sap-par-francois-lauget-keyrus/</link><pubDate>Thu, 01 Oct 2020 10:10:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/01/sap-analytics-cloud-un-atout-decisif-dans-la-strategie-cloud-de-sap-par-francois-lauget-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;Business Intelligence, analyse prédictive, modules de planning et d’élaboration budgétaire… SAP Analytics Cloud (SAC) est une solution complète pour optimiser la communication à destination des directions métiers. Décryptage de l’offre Cloud.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="aller-plus-loin-que-la-synthèse-de-données"&gt;&lt;strong&gt;Aller plus loin que la synthèse de données&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En lançant une offre décisionnelle compétitive dans le Cloud, SAP souhaite attirer de nouveaux clients. L’innovation de SAC (SAP Analytics Cloud) tient principalement aux versants décisionnels et planning. L’utilisateur dispose d’un large éventail d’outils visant à personnaliser ses graphiques à destination des directions métiers. Business Analysts, Chefs de produit ou même Directeurs commerciaux : tous sont concernés par cette innovation. En clair, SAC est une solution de Business Intelligence et d’analyse prédictive moderne et performante. Bien sûr, pour réaliser ce reporting, SAC s’appuie sur de multiples sources de données Cloud ou « On Premise ». Celles provenant des applications SAP sont privilégiées au travers de connexions directes nom­mées Live Connections. Les données n’ont donc pas be­soin d’être situées dans le Cloud, elles sont lues en temps réel, leur sécurité est gérée dans le système source, SAC n’important sur ses serveurs que les métadonnées. Une solution qui séduira les entreprises préférant conserver leurs informations financières dans leurs infrastructures pour des raisons de législation ou encore de sécurité. Concernant les sources non-SAP, les données doivent être transférées dans le Cloud (Import Connection). Cependant, une fois ce travail réalisé, les fonctionnalités disponibles seront enrichies, notamment pour le planning et l’analyse prédictive. Avec SAC, SAP poursuit l’aiguillage progressif de ses clients vers son offre Cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Supporter les gestionnaires de flottes mobiles : un impératif - Par Julien Fournier, Betoobe</title><link>https://docaufutur.fr/2020/10/01/supporter-les-gestionnaires-de-flottes-mobiles-un-imperatif-par-julien-fournier-betoobe/</link><pubDate>Thu, 01 Oct 2020 09:49:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/10/01/supporter-les-gestionnaires-de-flottes-mobiles-un-imperatif-par-julien-fournier-betoobe/</guid><description>&lt;p&gt;Le développement de la mobilité en entreprise est aujourd’hui une réalité concrète. Chaque année, les entreprises de toutes tailles se doivent de piloter la gestion de leurs flottes de smartphones. Cette tâche peut s’avérer particulièrement complexe pour les organisations étendues et multi-sites où plusieurs centaines voire milliers de téléphones sont concernés. Dans ce contexte, le gestionnaire de flotte est une personne stratégique qui doit bénéficier de tout le support nécessaire pour mener à bien sa mission.
N’oublions pas que le smartphone est un outil de productivité du quotidien qui ne peut en aucun cas être indisponible ou défectueux. Dans ce contexte, près de 75 % des collaborateurs ne peuvent plus assurer leurs missions quand ils n’ont plus de téléphone opérationnel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>EDI Saas ou EDI on Premise : quelles approches privilégier ? - Par Joël Spitalier, Advanced Prologue Innovation</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/30/edi-saas-ou-edi-on-premise-quelles-approches-privilegier-par-joel-spitalier-advanced-prologue-innovation/</link><pubDate>Wed, 30 Sep 2020 13:13:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/30/edi-saas-ou-edi-on-premise-quelles-approches-privilegier-par-joel-spitalier-advanced-prologue-innovation/</guid><description>&lt;p&gt;La généralisation des échanges électroniques est aujourd’hui une réalité concrète dans notre mode de travail et se positionne au centre des processus de communication des entreprises de toutes tailles. C’est notamment le cas pour les sujets liés à la finance, aux factures, aux processus Procure to pay, etc. Dans ce contexte, les échanges EDI ont connu une très forte croissance ces dernières années. Oui, mais voilà, quelle solution choisir ? Quel mode de délivrance ? Autant de questions légitimes qu’il convient de se poser afin de sélectionner une offre adaptée à ses attentes, son organisation et ses spécificités métiers. Alors Saas ou On Premise ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intelligence artificielle : restez open ! Par Christophe Boitiaux, Directeur Marketing de T-Systems France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/30/intelligence-artificielle-restez-open-par-christophe-boitiaux-directeur-marketing-de-t-systems-france/</link><pubDate>Wed, 30 Sep 2020 13:09:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/30/intelligence-artificielle-restez-open-par-christophe-boitiaux-directeur-marketing-de-t-systems-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans l’imaginaire collectif, l’intelligence artificielle prend souvent la forme d’un robot incroyable, capable de booster nos connaissances et nos performances (comme Scarlett Johansson dans&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Lucy&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;**) ou de remplacer progressivement nos interactions sociales (comme Scarlett encore, dans** &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Her&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;**). Si cette projection-là reste fictionnelle, dans la réalité, l’intelligence artificielle est déjà partout et ce n’est qu’un début ! D’après une étude Statista, le marché de l’IA est aujourd’hui estimé à 4,8 milliards de dollars. En 2025, il devrait même atteindre 31,2 milliards de dollars. Des chiffres vertigineux qui soulignent le fort potentiel d’une technologie en plein essor. Mais le développement de l’IA ne peut s’envisager sans l’appui d’infrastructures puissantes, fiables et surtout ouvertes.**&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La digitalisation n’est plus une option - Par Ash Finnegan, Conga</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/29/la-digitalisation-nest-plus-une-option-par-ash-finnegan-conga/</link><pubDate>Tue, 29 Sep 2020 13:00:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/29/la-digitalisation-nest-plus-une-option-par-ash-finnegan-conga/</guid><description>&lt;h4 id="par-ashfinnegan-responsable-de-la-transformation-digitale-chez-conga"&gt;&lt;em&gt;Par Ash Finnegan, responsable de la transformation digitale chez Conga&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Le président de la République Emmanuel Macron, le Premier ministre Jean Castex et son gouvernement ont décidé d&amp;rsquo;allouer 7 milliards d&amp;rsquo;euros du plan de relance présenté le jeudi 3 septembre dernier au numérique, « un axe essentiel de la préparation de l&amp;rsquo;avenir ». Ainsi, 385 millions d&amp;rsquo;euros serviront à favoriser la transformation numérique des TPE, PME et ETI.
&lt;strong&gt;Selon &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/50q2it6mpccjodnxqapmq9sp1u3ooi60"&gt;Ash Finnegan&lt;/a&gt;, responsable de la transformation digitale chez Conga, alors que le Ministre de la Santé, Olivier Véran, a de nouveau recommandé le recours au télétravail autant que possible, le besoin de solutions digitales n’a jamais été aussi important ; non seulement numériques, mais également capables de remplacer le modèle de travail actuel, entièrement basé sur le présentiel.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quatre bonnes raisons d’adopter la technologie sans serveur - Par Philippe Rondel, Check Point Software Technologies France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/29/quatre-bonnes-raisons-dadopter-la-technologie-sans-serveur-par-philippe-rondel-check-point-software-technologies-france/</link><pubDate>Tue, 29 Sep 2020 08:41:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/29/quatre-bonnes-raisons-dadopter-la-technologie-sans-serveur-par-philippe-rondel-check-point-software-technologies-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les équipes de sécurité ont de nombreuses raisons d&amp;rsquo;amener leurs entreprises dans un environnement sans serveur, surtout face à la nouvelle réalité professionnelle. Beaucoup pensent que les environnements de travail sans serveur présentent de nouveaux défis de sécurité difficiles à relever, mais ils offrent également aux entreprises de nombreux avantages et opportunités en matière de cybersécurité. Bien qu&amp;rsquo;il existe de nouveaux risques et que les organisations doivent envisager de nouvelles techniques et solutions automatisées, la mise en œuvre correcte de ces types de stratégies et de technologies n’est pas si difficile.
Lors de la mise en œuvre d&amp;rsquo;une technologie sans serveur, il y a trois éléments clés à prendre en compte. La première consiste à redéfinir la manière d&amp;rsquo;atténuer les risques connus. Dans un monde sans serveurs, savoir où et comment mettre en œuvre la sécurité des clouds et des applications peut être un défi, mais c&amp;rsquo;est aussi un facteur d&amp;rsquo;atténuation des risques. En outre, l&amp;rsquo;architecture &amp;ldquo;nano-service&amp;rdquo; permet d&amp;rsquo;appliquer les politiques de sécurité de manière plus stricte, et l&amp;rsquo;orchestration des ressources dans le cloud fournit également davantage de  visibilité et d&amp;rsquo;informations pouvant être utilisées pour protéger les applications.
Le troisième pilier est une conséquence du précédent. La mise en œuvre de nouvelles technologies entraîne également de nouveaux cyber-risques. Chez Check Point, nous sommes conscients qu&amp;rsquo;avec les applications sans serveur, de nouveaux dangers sont apparus tels que la fragmentation du périmètre de sécurité pour laquelle les entreprises n&amp;rsquo;étaient pas préparées, il est donc essentiel de les aider à assurer les plus hauts niveaux de sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’art de la défense en profondeur - Par Fabien Lavabre, Seclab</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/29/lart-de-la-defense-en-profondeur-par-fabien-lavabre-seclab/</link><pubDate>Tue, 29 Sep 2020 08:33:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/29/lart-de-la-defense-en-profondeur-par-fabien-lavabre-seclab/</guid><description>&lt;p&gt;Après Stuxnet et Industroyer, voici venu le temps du ramsomware Ekans. Conçu pour s’attaquer aux installations industrielles, et plus spécifiquement aux logiciels permettant le contrôle des automates et fonctionnant sous Windows, ce programme malveillant prend en otage ses victimes et exige en retour une rançon. Compte tenu du contexte, la moindre paralysie peut coûter très cher, conduisant les victimes à payer.
Pour commettre leurs forfaits, les attaquants utilisent les faiblesses inhérentes aux réseaux industriels, aux ordinateurs, aux automates et aux logiciels qui en permettent le contrôle. Ils maitrisent les outils de découverte des topologies réseaux, les outils d’attaques, la diffusion de leurs logiciels malveillants au sein des réseaux infectés et connaissent les difficultés pour une industrie de se relancer rapidement suite à une cyberattaque.
Dans le cadre de Ekans, il semble que les attaquants ont utilisé comme porte d’entrée un service &lt;em&gt;Remote Desktop Protocol&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;RDP&lt;/em&gt;) exposé à Internet pour déployer le ramsomware, dont la propagation a été facilitée par l’absence de mécanisme de vérification de l’authenticité et de l’intégrité des fichiers (notamment des fichiers exécutables).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Permettre au télétravail de s’imposer à long terme - Par Jérémy Pereira, Chef des ventes ETI Industrie &amp; Services, Foliateam</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/28/permettre-au-teletravail-de-simposer-a-long-terme-par-jeremy-pereira-chef-des-ventes-eti-industrie-services-foliateam/</link><pubDate>Mon, 28 Sep 2020 12:25:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/28/permettre-au-teletravail-de-simposer-a-long-terme-par-jeremy-pereira-chef-des-ventes-eti-industrie-services-foliateam/</guid><description>&lt;p&gt;Le COVID a incontestablement fait évoluer les mentalités en matière de télétravail. Tous les verrous organisationnels, managériaux, techniques et sécuritaires qui freinaient depuis des décennies pour le recours au télétravail ont désormais sauté. À n’en pas douter, le télétravail va donc connaitre à long terme un formidable essor et profondément bouleverser nos habitudes en matière de collaboration.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lheure-est-a-la-professionnalisation-de-la-collaboration"&gt;&lt;strong&gt;L’heure est à la professionnalisation de la collaboration&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le chantier prioritaire concerne la professionnalisation des solutions de collaboration à distance. Lors du confinement, les entreprises ont rapidement mis en place des tunnels sécurisés afin d’offrir un accès distant au réseau d’entreprise. Elles ont aussi fait appel, au pied levé, à un ensemble de solutions collaboratives. Gratuites et/ou grand public, certaines n’offraient pas toutes les garanties de qualité de service et de sécurité attendues.
Désormais, il est important de préserver ces acquis tout en homogénéisant et rationalisant l’existant. La constitution d’une véritable digital workplace regroupant, au sein d’un environnement de travail unifié, toutes les briques pour travailler en mode « remote » devient un chantier prioritaire. Sur ce marché prometteur de la digital workplace, on trouve des acteurs venus d’horizons très divers, notamment des réseaux sociaux d’entreprise, du collaboratif ou des communications unifiées. L’existant conditionne l’orientation vers telle ou telle typologie d’acteurs. Les entreprises ayant fortement investi dans leur téléphonie d’entreprise pourront s’orienter vers la solution de collaboration proposée par leur équipementier. Les autres se tourneront, plus volontiers, vers les solutions de collaboration qui intègrent également les dimensions audio et vidéo.
Concrètement, il s’agit de doter les collaborateurs d’équipements qualitatifs. La première étape d’une professionnalisation du télétravail passe par la qualité audio. Elle est primordiale quand on enchaîne les réunions, surtout dans l’environnement potentiellement bruyant de la maison. Si la clarté de la voix de son interlocuteur n’est pas à la hauteur, le télétravailleur perd vite en attention. Il existe toute une panoplie de dispositifs répondant à chaque profil de télétravailleur et apportant un véritable confort d’usage.
Après l’audio vient la vidéo. Jusqu’alors réservée aux salles dédiées, la visioconférence devient accessible à tout individu doté d’un terminal connecté. Indispensable à la collaboration de groupe, elle apporte la communication non verbale qui fait les trois-quarts de la communication globale. Là encore, il s’agit de choisir des solutions professionnelles offrant des niveaux de service garantis. Dans l’ère post-Covid, les collaborateurs ne veulent plus revivre les bugs et autres déconnexions qui ont empoisonné leur vie durant le confinement, et ce, encore moins dans la perspective d’un télétravail permanent. Il en va de même pour les animateurs de webinaires dont le nombre a explosé avec la crise.
Au regard de ces éléments, on comprend parfaitement l’urgence de faire évoluer ses infrastructures pour permettre au télétravail de se professionnaliser et de devenir non pas une contrainte, mais un atout pour l’entreprise et ses collaborateurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour 6 entreprises sur 10, l'accès à distance est l’un des principaux cyber-risques dans cette nouvelle normalité - Par Xavier Duros, Check point technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/28/pour-6-entreprises-sur-10-lacces-a-distance-est-lun-des-principaux-cyber-risques-dans-cette-nouvelle-normalite-par-xavier-duros-check-point-technologies/</link><pubDate>Mon, 28 Sep 2020 12:11:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/28/pour-6-entreprises-sur-10-lacces-a-distance-est-lun-des-principaux-cyber-risques-dans-cette-nouvelle-normalite-par-xavier-duros-check-point-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Jusqu&amp;rsquo;à la crise de la Covid-19, la plupart du travail était fait en présentiel. Cependant, le panorama a radicalement changé et les entreprises ont dû faire face à une nouvelle réalité professionnelle, dans laquelle elles devront combiner le travail dans les locaux et à distance. Ceci rend nécessaire de disposer d&amp;rsquo;outils sécurisés pour l&amp;rsquo;accès à distance à l&amp;rsquo;information. Compte tenu de ce nouveau scénario, 62% des professionnels de la cybersécurité estiment que l&amp;rsquo;accès à distance sera l&amp;rsquo;un des principaux risques pour toutes les entreprises.
Dans ce nouveau contexte, 79 % des entreprises parient sur le renforcement de leur niveau de cybersécurité, car 3 sur 4 craignent une augmentation significative de l&amp;rsquo;utilisation des cybermenaces contre leur infrastructure. Il est évident que la situation actuelle est totalement nouvelle pour toutes les entreprises, ce qui implique que nous sommes dans un processus d&amp;rsquo;adaptation constant.
Les entreprises françaises ne sont pas totalement préparées à faire face aux défis que présente cette nouvelle normalité. Pour cette raison, et compte tenu du fait que l&amp;rsquo;accessibilité et la mobilité des données commerciales seront désormais un élément clé ; le choix des solutions de sécurité Zero Trust et la protection des environnements Cloud sont présentés comme le socle essentiel de la stratégie de sécurité.
En outre, il est important de souligner qu&amp;rsquo;il sera désormais primordial de sécuriser chacun des équipements qui seront connectés au réseau de l&amp;rsquo;entreprise, car l&amp;rsquo;adoption d&amp;rsquo;une approche basée sur la prévention en temps réel des menaces est indispensable dans ce nouveau paradigme.
&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;un des plus grands défis : la cybersécurité dans le travail à distance&lt;/strong&gt;
De même, face au défi de la nouvelle normalité, il est fréquent de penser qu&amp;rsquo;il y a beaucoup de différences entre une petite PME et une grande entité, mais au fond, il y a plus de facteurs déterminants que la taille des entreprises. Ceux qui travaillaient déjà à distance ont une expérience préalable qui leur permettra de gérer cette nouvelle situation de manière beaucoup plus fluide, tandis que ceux qui ont été contraints de faire du télétravail à partir de rien auront beaucoup plus de mal. La taille de l&amp;rsquo;entreprise est à cet égard tout à fait secondaire.
Dans cette nouvelle ère, où le travail à distance est au centre des préoccupations, la protection des équipements doit faire l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une attention particulière. Dans cette situation où la plupart des entreprises disposent d&amp;rsquo;une part importante des collaborateurs en situation de mobilité, 75 % des experts en cybersécurité s&amp;rsquo;accordent à dire que cet accès constitue un risque supplémentaire dans lequel les lacunes et les menaces en matière de sécurité vont se multiplier, augmentant ainsi le danger.
Pour faire face à cette situation, il faut appliquer des techniques de contrôle d&amp;rsquo;accès au réseau, c&amp;rsquo;est-à-dire contrôler quelles informations sont exposées, quels utilisateurs peuvent y accéder et avec quels types d’équipement. Ainsi, la surface d&amp;rsquo;attaque et le nombre de violations possibles seront considérablement réduits et l&amp;rsquo;impact des problèmes liés à l&amp;rsquo;accès à distance peut être considérablement réduit.
Cette nouvelle réalité dessine une nouvelle approche dans le monde de la cybersécurité, dans laquelle le travail à distance sera beaucoup plus présent dans les entreprises, le nombre d’appareils mobiles qui ont accès au réseau d&amp;rsquo;entreprise continuera à augmenter de manière exponentielle et cela ouvre la porte à des fichiers malveillants capables d&amp;rsquo;infecter l&amp;rsquo;ensemble du réseau. Par conséquent, la chose la plus importante pour de toute entité est avant tout de continuer à investir dans le domaine de la cybersécurité, dans la technologie de protection Zero Trust qui contrôle chaque accès et d’accompagner la transformation digitale en incluant de la sécurité dans tous les projets de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Attrape moi si tu peux: comment protéger votre identité à l’ère du digital - Par Charles Poff, CISO, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/25/attrape-moi-si-tu-peux-comment-proteger-votre-identite-a-lere-du-digital-par-charles-poff-ciso-sailpoint/</link><pubDate>Fri, 25 Sep 2020 16:44:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/25/attrape-moi-si-tu-peux-comment-proteger-votre-identite-a-lere-du-digital-par-charles-poff-ciso-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;Lorsque Leonardo DiCaprio a interprété le personnage du fameux escroc Frank Abagnale, il est allé très loin dans l’art de la tromperie. Dans le film &lt;em&gt;Attrape moi si tu peux&lt;/em&gt;, il trompe successivement des hôtesses de l’air (en prétendant être un pilote), son futur gendre (en prétendant être un avocat), et même son père (dans une fraude à la carte de crédit). Fondamentalement, le film montre que les vols d’identités fonctionnent mieux lorsqu’ils sont vraisemblables.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouveaux enjeux de la data : Se déployer concrètement dans l’entreprise pour servir la performance</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/24/les-nouveaux-enjeux-de-la-data-se-deployer-concretement-dans-lentreprise-pour-servir-la-performance/</link><pubDate>Thu, 24 Sep 2020 13:39:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/24/les-nouveaux-enjeux-de-la-data-se-deployer-concretement-dans-lentreprise-pour-servir-la-performance/</guid><description>&lt;p&gt;La décennie 2010 a vu de nombreuses entreprises se lancer dans le grand défi du Big Data. Parce que le potentiel financier était probablement plus visible et que les canaux digitaux toujours plus nombreux offraient facilement une multitude de données nouvelles, &lt;strong&gt;très vite l’exploitation des datas client à des usages marketing s’est imposée&lt;/strong&gt;.  Difficile de contester cette logique : il faut connaître ses clients pour mieux répondre à leurs besoins et créer ainsi de la valeur. Marketing prédictif, ultra-personnalisation de l’expérience client et des programmes de fidélité, monétisation de données clients anonymisées sont autant de leviers qui permettent de transformer un prospect en client, de maximiser la valeur d’un client et plus généralement de générer de la croissance et de nouvelles sources de revenu.
Si pour certains les résultats se font attendre en dépit des investissements consentis, la question n’est plus de savoir s’il est pertinent d’investir dans la data client et ses exploitations Marketing, mais &lt;strong&gt;plutôt de savoir quels use cases sont les plus rentables et créateurs de valeur&lt;/strong&gt;, et comment les industrialiser (organisation, compétences, modes de fonctionnement, processus d’industrialisation…).
Cependant**, la stratégie data des entreprises doit aujourd’hui aller bien au-delà des simples applications Marketing pour infuser sur l’ensemble de la chaine de valeur.** &lt;strong&gt;Le Big Data impose de « think big », particulièrement en matière d’investissement&lt;/strong&gt;, son potentiel ne saurait se limiter à la data client ni être le terrain de jeu exclusif d’un directeur marketing ou digital pour générer un ROI. &lt;strong&gt;La data doit permettre de moderniser, optimiser et améliorer la performance de l’ensemble des briques de la chaîne de valeur de l’entreprise.&lt;/strong&gt;
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/strategie-model-operationnel-data-centric.png"&gt;&lt;img src="strategie-model-operationnel-data-centric.png" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>e-commerce et industries : C’est maintenant mais pas n’importe comment ! - Par Jean Charles Bordes, SMILE</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/24/e-commerce-et-industries-cest-maintenant-mais-pas-nimporte-comment-par-jean-charles-bordes-smile/</link><pubDate>Thu, 24 Sep 2020 13:36:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/24/e-commerce-et-industries-cest-maintenant-mais-pas-nimporte-comment-par-jean-charles-bordes-smile/</guid><description>&lt;p&gt;C’est devenu une réalité ! Le e-commerce B2B est une source majeure d’opportunités pour le business inter-entreprises. Boosté notamment par les nouvelles générations d’acheteurs : les digital natives du B2B sont maintenant plus nombreux que les anciennes générations.
Le e-commerce est désormais un canal incontournable des achats industriels. D’après une étude Xerfi et Roland Berger, la part des achats e-commerce sur ces secteurs est en croissance soutenue et plus que prometteur dans la poursuite de son développement : 35% dans les fournitures industrielles, 32% dans le médical, 20% dans l’automotive. A l’instar du B2C, les marketplaces B2B sont elles aussi un canal e-commerce en expansion.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En 2020, quelle place pour les femmes dans l’IT ? Blandine Delaporte, Cyberévangeliste, Check Point Software Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/23/en-2020-quelle-place-pour-les-femmes-dans-lit-blandine-delaporte-cyberevangeliste-check-point-software-technologies/</link><pubDate>Wed, 23 Sep 2020 15:58:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/23/en-2020-quelle-place-pour-les-femmes-dans-lit-blandine-delaporte-cyberevangeliste-check-point-software-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le domaine de l’informatique semble être bien trop souvent un milieu masculin.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Et pourtant, historiquement, les femmes furent bien pionnières dans ce secteur.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Qu’en est-il aujourd’hui ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux prémices de l’IT, six mathématiciennes programmèrent le tout premier ordinateur électronique, l’ENIAC, dès les années 1940.  Puis au début des années 1950 chez les constructeurs d’ordinateurs, environ 40 % des programmeurs étaient en réalité des programmeuses. Et jusqu’en 1960, au Royaume Uni, les « postes de codage » des ordinateurs étaient alors presque exclusivement occupés par des femmes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité : vers l’interopérabilité des éditeurs - Par Jacques-Bruno Delaroche, Ingénieur Avant-vente Cybersécurité chez Exclusive Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/23/cybersecurite-vers-linteroperabilite-des-editeurs-par-jacques-bruno-delaroche-ingenieur-avant-vente-cybersecurite-chez-exclusive-networks/</link><pubDate>Wed, 23 Sep 2020 12:48:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/23/cybersecurite-vers-linteroperabilite-des-editeurs-par-jacques-bruno-delaroche-ingenieur-avant-vente-cybersecurite-chez-exclusive-networks/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Alors que les vendors fonctionnaient auparavant chacun de leur c&lt;strong&gt;ô&lt;/strong&gt;t**é&lt;/em&gt; &lt;em&gt;en intervenant uniquement sur certains points cl&lt;strong&gt;é&lt;/strong&gt;s, ils se positionnent d&lt;strong&gt;é&lt;/strong&gt;sormais en temps que partenaires pour conqu&lt;strong&gt;é&lt;/strong&gt;rir des march&lt;strong&gt;é&lt;/strong&gt;s de fa&lt;strong&gt;ç&lt;/strong&gt;on plus globale et efficace. Retour sur cette mutation du march**é&lt;/em&gt; &lt;em&gt;avec&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Jacques-Bruno Delaroche&lt;/em&gt;*, Ing&lt;strong&gt;é&lt;/strong&gt;nieur Avant-vente Cybers&lt;strong&gt;é&lt;/strong&gt;curit**é* &lt;em&gt;chez Exclusive Networks.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-é"&gt;&lt;strong&gt;Les&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;é****diteurs travaillent de plus en plus entre eux, pourquoi cette tendance ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En effet, il y a un vrai mouvement de convergence entre les éditeurs, lié à l’évolution du besoin en sécurité. Historiquement, les éditeurs étaient des pure-players dans leur domaine. Si une faille de sécurité était détectée, l’éditeur développait un patch et sécurisait la faille. Aujourd’hui, les éditeurs ont grandi et couvrent des périmètres de plus en plus étendus. Néanmoins, en augmentant leur capacité d’action via le développement de produits multifonctions qui sortaient de leurs spécialités, ils ont perdu en efficience sur leur cœur de métier.
Aujourd’hui, on observe un retour en arrière : les éditeurs sont moins sur des produits « tout en un » et se spécialisent à nouveau pour reconquérir leur marché originel, mais créent des passerelles entre vendors. D’une part, cela leur permet de conserver un large champ d’action. D’autre part, de transformer la concurrence en partenaires et ainsi de rester efficace sur leurs produits cibles tout en couvrant un large périmètre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’e-enseignement, une nécessité au XXIe siècle - Par Sonia Hadjadj Ouaknine, Country Manager France &amp; Maroc de ViewSonic</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/23/le-enseignement-une-necessite-au-xxie-siecle-par-sonia-hadjadj-ouaknine-country-manager-france-maroc-de-viewsonic/</link><pubDate>Wed, 23 Sep 2020 11:08:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/23/le-enseignement-une-necessite-au-xxie-siecle-par-sonia-hadjadj-ouaknine-country-manager-france-maroc-de-viewsonic/</guid><description>&lt;p&gt;La crise sanitaire actuelle liée à la pandémie de la COVID-19 a chamboulé tous les pans de notre société. La fermeture des écoles a fortement mis à mal la pérennité de l’éducation pour des millions d’enfants. Alors que la rentrée scolaire 2020 s’annonce tendue, il est important de trouver les meilleures alternatives pour continuer d’éduquer nos enfants. Le jeudi 6 août dernier, &lt;a href="https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/08/07/coronavirus-le-ministere-de-l-enseignement-superieur-donne-la-priorite-a-une-rentree-en-presentiel_6048433_3224.html"&gt;l&lt;/a&gt;&lt;a href="https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/08/07/coronavirus-le-ministere-de-l-enseignement-superieur-donne-la-priorite-a-une-rentree-en-presentiel_6048433_3224.html"&gt;e ministère de l’éducation supérieur a allégé les mesures de distanciation sociale pour donner la priorité à une rentrée présentielle.&lt;/a&gt; Mais cela est-il suffisant ? Très récemment, c’est la région Ile-de-France qui a déclaré offrir un ordinateur à tous les élèves rentrant en classe de seconde, preuve étant que le numérique s’impose de plus en plus dans la transmission du savoir.
Le risque d’une seconde vague restant important, et pour pallier les potentielles conséquences engendrées par la mise en place d’une nouvelle période de confinement, il est nécessaire que les institutions éducatives puissent rapidement penser à des solutions de crise, pour continuer les cours dans les meilleures conditions. Les cours se sont réinventés lors de la crise et les écoles, lycées et établissements du secondaire se reposent de plus en plus sur le numérique à juste titre. L’éducation peut-elle entamer un tournant à 360° incluant le digital ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle place pour les femmes dans l’IT en 2020 ? - Par Blandine Delaporte, Check Point Software Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/22/quelle-place-pour-les-femmes-dans-lit-en-2020-par-blandine-delaporte-check-point-software-technologies/</link><pubDate>Tue, 22 Sep 2020 17:34:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/22/quelle-place-pour-les-femmes-dans-lit-en-2020-par-blandine-delaporte-check-point-software-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le domaine de l’informatique semble bien trop souvent être un milieu masculin. Et pourtant, historiquement, les femmes furent bien pionnières dans ce secteur. Qu’en est-il aujourd’hui ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Aux prémices de l’IT, six mathématiciennes programma, le tout premier ordinateur électronique, l’ENIAC, dès les années 1940.  Puis, au début des années 1950, environ 40 % des programmeurs étaient en réalités des programmeuses, chez les constructeurs d’ordinateurs. Et jusqu’en 1960, au Royaume Uni, les « postes de codage » des ordinateurs étaient alors presqu’exclusivement occupés par des femmes.
Nous pouvons observer que le MIT, la célèbre université spécialisée dans les domaines des sciences et de la technologie, a eu très tôt une politique d’ouverture à la mixité puisqu’entre 1965 et 1985, la proportion de femmes sur ses bancs est passé de 5 % à près de 30 %.
Nous pouvons supposer qu’avec l’évolution de notre société, ces statistiques ont encore du croitre durant les dernières décennies. Pourtant, la réalité est toute autre. Alors qu’en 1965, on trouvait 30 % de femmes en programmation aux États-Unis et que, 35 % des emplois d’informaticiens en France étaient occupés par des femmes en 1982, aujourd’hui, les postes dans l’IT ne sont plus occupés qu’à 27% par des femmes.
De nos jours, minoritairement représentées, les femmes sont pourtant très convoitées sur le marché de l’informatique et du numérique. Elles sont régulièrement considérées comme étant de bien meilleurs managers comparées à leurs homologues masculins !
Écoles d’ingénieurs, universités et entreprises travaillent aujourd’hui partout à travers le monde, sur la parité et mettent tout en œuvre pour attirer de plus en plus de femmes dans leurs rangs.
Malheureusement, une analyse auprès des universités ayant obtenu une parité durable dans les filières informatiques ainsi qu’auprès des pays où l’on trouve une meilleure mixité dans le domaine de l’IT tels que l’Inde ou la Malaisie montre que seul un large mouvement d’inclusion, permettra aux femmes de trouver une grande place sur le marché des métiers du numérique.
Malgré une disparité certaine des chiffres de représentation selon les genre, sur le secteur et des domaines scientifiques perçus traditionnellement comme majoritairement masculins, les femmes dans l’IT ne se plaignent que très peu de discrimination, contrairement à d’autres secteurs. Les informaticiennes disposent, selon elles, d’une très belle évolution de carrière et estiment que leurs conditions de travail sont satisfaisantes. Il est notable que les femmes savent d’ailleurs utiliser leurs différences dans ces professions pour marque leur plus-value pour leurs employeurs et collaborateurs.
Pour les femmes qui douteraient encore qu’il fait bon travailler dans ce domaine, il est à noter que le secteur de l’informatique et du numérique est un secteur extrêmement porteur avec plus de 300 000 emplois à pourvoir en France aujourd’hui.
Ainsi, plus les femmes de notre génération s’intéresseront au domaine de l’IT, et plus de postes à hautes responsabilités s’ouvriront à elles au sein des entreprises. Cette évolution logique du domaine vers la parité doit être accompagner d’un changement des mentalités dans les conseils d’orientation dans les lycées. Les jeunes filles doivent être accompagnées pour qu’elles comprennent qu’elles aussi peuvent accéder à la technologie et que leurs compétences ne valent pas moins que celles de leurs camarades de classe masculins.
Cette parité de demain est fondamentale pour les entreprise car, comme dans tout secteur, celle-ci est primordiale pour optimiser les compétences des entreprises.  De plus en plus d’études se succèdent pour mettre en avant la mixité tel un levier de performance. Il a été prouvé que les entreprises les plus performantes sont celles qui ont le plus de femmes parmi les postes de management et plus particulièrement au sein de leur comité de direction !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles modalités pédagogiques pour la rentrée 2020 ? - Par Guillaume du Roure, VIDELIO</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/22/quelles-modalites-pedagogiques-pour-la-rentree-2020-par-guillaume-du-roure-videlio/</link><pubDate>Tue, 22 Sep 2020 09:50:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/22/quelles-modalites-pedagogiques-pour-la-rentree-2020-par-guillaume-du-roure-videlio/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que la rentrée vient de sonner, la continuité éducative est au cœur du sujet. Les universités, l’enseignement supérieur, les centres de formation et même les établissements secondaires repensent leur pédagogie et leur façon d’enseigner.  Suite à la crise sanitaire, de nouvelles mesures ont déjà été adoptées afin de travailler de manière collaborative et de communiquer facilement en créant des espaces d’apprentissage innovants.
Faciliter les interactions en présentiel et distanciel, proposer des temps synchrones (messagerie, tchat, visioconférence) pour apprendre ensemble mais aussi des temps asynchrones (forum, partage de documents, supports en ligne …) où l’élève travaille seul ou en groupe de manière autonome, est nécessaire à la réussite de chacun. Il s’agit finalement de créer une approche hybride combinant successivement plusieurs types d’activités en présence et à distance. Demain, il faudra du contenu pour garantir l’éducation à distance mais aussi des outils audiovisuels adaptés pour y parvenir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité : les hôpitaux plus que jamais en première ligne - Par Stéphane Prevost, Stormshield</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/21/cybersecurite-les-hopitaux-plus-que-jamais-en-premiere-ligne-par-stephane-prevost-stormshield/</link><pubDate>Mon, 21 Sep 2020 10:06:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/21/cybersecurite-les-hopitaux-plus-que-jamais-en-premiere-ligne-par-stephane-prevost-stormshield/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis le début de la crise du Covid-19, les hôpitaux ont été particulièrement exposés aux risques cyber (phishing, dénis de services, Trojan ou encore ransomwares).&lt;/strong&gt; L&lt;strong&gt;es cyberattaques ciblant les hôpitaux auraient bondi de 475%, soit 5 fois plus qu’habituellement, selon une étude menée par un fournisseur européen de solutions d’antivirus&lt;/strong&gt;. Interpol, des anciens chefs d’État et dirigeants d’entreprises ont d’ailleurs réagi en prônant une action forte des États pour lutter contre ce phénomène.
De nombreux établissements de santé à l’échelle internationale ont été impactés. Que ce soit pour exemple aux Etats Unis, avec plus de 500 000 enregistrements de données patients dérobées ou au niveau européen, avec des incidents notamment déclarés en Angleterre, en République Tchèque, en Roumanie et en France. On distingue deux grands types d’attaques lucratives contre les hôpitaux : l’extraction de données de santé et les ransomwares.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le search permet de doper ses ventes en ligne - Par Stéphane Vendramini, Sensefuel</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/21/comment-le-search-permet-de-doper-ses-ventes-en-ligne-par-stephane-vendramini-sensefuel/</link><pubDate>Mon, 21 Sep 2020 09:01:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/21/comment-le-search-permet-de-doper-ses-ventes-en-ligne-par-stephane-vendramini-sensefuel/</guid><description>&lt;p&gt;En 2020, les ventes mondiales sur des sites s’adressant aux consommateurs dépasseront les 4 000 milliards de dollars (&lt;em&gt;chiffres eMarketer&lt;/em&gt;). Ce chiffre, plein de promesses, cache un secteur hyperconcurrentiel. Les acteurs sont nombreux, mais peu parviennent à pérenniser leur trafic et rentabiliser leur investissement. Face à cette multitude de choix, les consommateurs se sont déjà très bien adaptés. Devenus exigeants, volatiles, instantanés, il est de plus en plus difficile pour un e-commerçant de les fidéliser.
Dans ce contexte, être attentif aux nouvelles tendances et saisir les opportunités devient donc indispensable. L’objectif est de présenter rapidement aux internautes des produits qui correspondent à leurs envies, à leurs besoins et à leurs exigences, seul moyen pour les fidéliser. Le moteur de recherche interne est un canal d’accès au produit fortement utilisé par les internautes : 50 % d’entre eux l’utilisent pour trouver un produit désiré.&lt;em&gt;(source : Observatoire des pratiques de recherche dans le e-commerce -  Sensefuel)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>COVID 19 et Dénis de Service : un cocktail explosif ? - Par Baptiste Brault, 6cure</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/18/covid-19-et-denis-de-service-un-cocktail-explosif-par-baptiste-brault-6cure/</link><pubDate>Fri, 18 Sep 2020 10:03:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/18/covid-19-et-denis-de-service-un-cocktail-explosif-par-baptiste-brault-6cure/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde connaît probablement la plus grave crise sanitaire de son histoire moderne. Face à la menace majeure de contamination des populations par un virus particulièrement actif et pathogène, les gouvernements ont mis en place un système de confinement des individus.
Alors que le déconfinement est engagé depuis plusieurs semaines en France, et dans la plupart des autres pays, il est temps de tirer un bilan de cette expérience :
La continuité, nécessaire, des activités professionnelles du plus grand nombre est passé par une dématérialisation à outrance des moyens de production et de communication, dans un grand élan de « télétravail généralisé ». Mais l’accélération de la transition numérique, induite par la pandémie, est allée bien au-delà, puisque c’est une plus large part de la vie de tous les jours qui a été virtualisée : les achats et démarches en lignes, la continuité pédagogique et les échanges familiaux virtualisés ont explosé, le recours au numérique permettant plus systématiquement d’éviter les contacts physiques tout en menant à bien ses projets, et en restant en contact avec ses proches.
Malheureusement, dans ce contexte, les cyberattaques ont connu une forte augmentation, les cybercriminels profitant des effets d’aubaine provoqués par la crise actuelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>PME ou Grand groupe : comment le machine learning peut booster votre business - Par Anaïs Cadilhac et Clément Tourné, Synapse Développement</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/17/pme-ou-grand-groupe-comment-le-machine-learning-peut-booster-votre-business-par-anais-cadilhac-et-clement-tourne-synapse-developpement/</link><pubDate>Thu, 17 Sep 2020 13:14:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/17/pme-ou-grand-groupe-comment-le-machine-learning-peut-booster-votre-business-par-anais-cadilhac-et-clement-tourne-synapse-developpement/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le machine learning est une notion très abstraite pour bon nombre d’entreprises. Pourtant, cette technologie d’intelligence artificielle est capable de doper le chiffre d’affaires de toute société qui la déploie. Mais comment faire ce saut dans l’inconnu quand son domaine d’activité est très éloigné de cette technologie novatrice ?&lt;/strong&gt;
Préparez-vous à faire entrer votre entreprise dans l’univers de l’intelligence artificielle, et ce, en toute simplicité ! Car de la société la plus modeste à la plus grande multinationale, le machine learning peut véritablement booster votre business. Les entreprises accumulent de plus en plus de données, notamment textuelles, dont la richesse est encore très (trop) peu exploitée. Tirer parti de ces données apparaît même insurmontable pour beaucoup. Et c’est bien normal, chacun sa spécialité !
Nous sommes tous des experts dans nos domaines respectifs, mais par essence, nos compétences sont limitées. Il apparaît donc particulièrement difficile pour certaines sociétés d’exploiter des masses de données pour doper leur activité. Si seulement des machines pouvaient faire ce travail à votre place. Sachez que ces machines existent ! Il s’agit «tout simplement» de modèles dits de «machine learning».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gérer un multicloud dans un environnement international sécurisé - Par Manuel Haas, Use It Cloud</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/17/gerer-un-multicloud-dans-un-environnement-international-securise-par-manuel-haas-use-it-cloud/</link><pubDate>Thu, 17 Sep 2020 10:15:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/17/gerer-un-multicloud-dans-un-environnement-international-securise-par-manuel-haas-use-it-cloud/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation IT des organisations est désormais une réalité concrète dont nous ne pouvons nous affranchir. Dans ce contexte, le cloud se positionne comme un allié clé et nombre d’entreprises mettent en place des environnements multicloud pour mener à bien leurs opérations.Ce modèle multicloud peut profiter à l’optimisation des ressources informatiques, mais mal appréhendé, engendre des difficultés de gestion opérationnelle.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="gérer-efficacement-son-infrastructure-multicloud"&gt;Gérer efficacement son infrastructure multicloud&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, il est fondamental d’utiliser un seul tableau de bord pour la gestion simultanée des ressources cloud. La DSI ne subit plus alors d’intermittences entre les différentes consoles d’administration. De plus, un pilotage unifié permet d’accéder à une seule terminologie de Cloud, qui est une abstraction des terminologies spécifiques à chacun des fournisseurs. Les commandes de gestion sont alors entièrement homogénéisées pour tous les Clouds.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réalité augmentée + Machine Learning : un nouveau monde de possibilités à portée de regard - Par Gabriel Brémond, Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/17/realite-augmentee-machine-learning-un-nouveau-monde-de-possibilites-a-portee-de-regard-par-gabriel-bremond-keyrus/</link><pubDate>Thu, 17 Sep 2020 10:08:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/17/realite-augmentee-machine-learning-un-nouveau-monde-de-possibilites-a-portee-de-regard-par-gabriel-bremond-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la réalité augmentée (AR) et le Machine Learning (ML), nous sommes en présence de deux technologies génériques récentes, mais d’ores et déjà très utilisées. Elles le sont d’autant plus que les géants du numérique qui les ont développées les diffusent massivement, à travers des applications utilisées quotidiennement par des centaines de millions d’individus. Les conditions sont aujourd’hui réunies pour que ces technologies convergent et donnent naissance à une nouvelle génération d’applications.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Étudiantes : Avez-vous envisagé une carrière dans l’IT ? Par Blandine Delaporte, Check Point Software Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/17/etudiantes-avez-vous-envisage-une-carriere-dans-lit-par-blandine-delaporte-check-point-software-technologies/</link><pubDate>Thu, 17 Sep 2020 08:26:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/17/etudiantes-avez-vous-envisage-une-carriere-dans-lit-par-blandine-delaporte-check-point-software-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Alors que les étudiantes dans le domaine informatique sont encore trop peu nombreuses, quels sont les avantages à être une femme aujourd’hui dans l’IT ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, minoritaires, les femmes sont pourtant très convoitées sur le marché de l’informatique et du numérique. Elles sont bien souvent considérées comme étant de meilleures managers comparées à leurs homologues masculins !
Comprenant rapidement les avantages des ingénieures de la gente féminine, le MIT,la célèbre université spécialisée dans les domaines des sciences et de la technologie, eu très tôt une politique d’ouverture à la mixité puisqu’entre 1965 et 1985, la proportion de femmes sur ses bancs est passée de 5 % à près de 30 %.
De par l’évolution de notre société, nous pouvons supposer une croissance de ces statistiques depuis les années 1980. Pourtant, la réalité est toute autre. Au contraire, alors qu’en 1965 on trouvait 30 % de femmes en programmation aux États-Unis et que 35 % des emplois d’informaticiens en France étaient occupés par des femmes en 1982, aujourd’hui les postes dans l’IT ne sont plus occupés qu’à 27% par des femmes.
Écoles d’ingénieurs, universités et entreprises travaillent aujourd’hui partout à travers le monde sur la parité et mettent tout en œuvre pour attirer de plus en plus de femmes dans leurs effectifs.
De nos jours, moins d’un étudiant sur trois est une femme dans les écoles d’ingénieurs. Cependant, les établissements cherchent constamment à les attirer dans leurs rangs grâce à des actions de sensibilisation et de promotion de leurs diplômées. Et pour cause, il est prouvé que les entreprises les plus performantes sont simplement celles avec le plus de femmes au sein de leur comité de direction.
Et ces entreprises le leur rendent bien : les ingénieures féminines sont majoritairement épanouies dans ce domaine. Les femmes dans l’IT ne se plaignent que très peu de discrimination, contrairement à bien d’autres secteurs. Les informaticiennes disposent, selon elles, d’une très belle évolution de carrière et estiment que leurs conditions de travail sont satisfaisantes. Il est notable que les femmes savent d’ailleurs utiliser leurs différences dans ces professions pour mettre en avant leur plus-value pour leurs employeurs et collaborateurs.
Pour les étudiantes qui douteraient encore qu’il fait bon travailler dans ce domaine, il est à noter que le secteur de l’informatique et du numérique est un secteur extrêmement porteur avec plus de 300 000 emplois à pourvoir en France aujourd’hui. Avec tous ces arguments, quels seraient les derniers points étant encore des freins pour faire des études dans l’IT quand on est une jeune femme ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'automatisation au cœur de la stratégie de résilience des entreprises - Par Alexis Vernières, Vice President, Sales - Italy, France &amp; Iberia, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/16/lautomatisation-au-coeur-de-la-strategie-de-resilience-des-entreprises-par-alexis-vernieres-vice-president-sales-italy-france-iberia-kofax/</link><pubDate>Wed, 16 Sep 2020 07:19:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/16/lautomatisation-au-coeur-de-la-strategie-de-resilience-des-entreprises-par-alexis-vernieres-vice-president-sales-italy-france-iberia-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;La perturbation mondiale causée par la pandémie au cours des derniers mois a mis les dirigeants dans une situation inédite. Ils doivent faire face à deux problèmes à la fois : la baisse des commandes et les capacités réduites de leurs équipes à fournir le travail.
Avec le recul général de la consommation et une baisse globale de l&amp;rsquo;activité, les entreprises réduisent leurs dépenses par mesures de précaution face à une incertitude sur la demande. Ces facteurs constituent des contraintes extrêmes pour la production économique mondiale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le Search permet de gagner en performance et de fluidifier l’accès aux données - Par Andrea Zerial, Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/15/comment-le-search-permet-de-gagner-en-performance-et-de-fluidifier-lacces-aux-donnees-par-andrea-zerial-mind7-consulting/</link><pubDate>Tue, 15 Sep 2020 08:03:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/15/comment-le-search-permet-de-gagner-en-performance-et-de-fluidifier-lacces-aux-donnees-par-andrea-zerial-mind7-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;La data est incontestablement à la base des performances des entreprises et de leur transformation digitale. Dans ce contexte, son accès et sa bonne utilisation sont autant de points clés qui doivent être traités avec le plus grand soin. À cela s’ajoute une problématique de structuration et de prise en compte des nombreux formats existants. Une chose est sûre, nombre d’entreprises n’ont pas encore pris la mesure du potentiel de croissance que peut représenter une bonne utilisation de leurs données. Alors, comment faire ? À l’image de nos usages personnels, le moteur de recherche se positionne ainsi comme un véritable allié.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La convergence IT/OT fait évoluer le rôle des ingénieurs en systèmes de contrôle - Par Arnaud Kurowski, Stratus technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/15/la-convergence-it-ot-fait-evoluer-le-role-des-ingenieurs-en-systemes-de-controle-par-arnaud-kurowski-stratus-technologies/</link><pubDate>Tue, 15 Sep 2020 07:39:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/15/la-convergence-it-ot-fait-evoluer-le-role-des-ingenieurs-en-systemes-de-controle-par-arnaud-kurowski-stratus-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;La convergence des technologies de l&amp;rsquo;information (IT) et des technologies d&amp;rsquo;exploitation (OT) constitue-t-elle une réalité aujourd&amp;rsquo;hui ? Et si oui, dans quelle mesure affecte-t-elle le rôle traditionnel de l&amp;rsquo;ingénieur en systèmes de contrôle ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis déjà plusieurs années, la convergence IT/OT perdure. Avec l&amp;rsquo;avènement de technologies dites toujours« plus intelligentes » au service des industries, les périmètres des acteurs de l&amp;rsquo;IT et de l&amp;rsquo;OT tendent à se confondre. Désormais, les spécialistes IT doivent être en mesure de comprendre clairement les contraintes et les priorités opérationnelles des ateliers d&amp;rsquo;usine, notamment la nécessité de bénéficier d&amp;rsquo;un environnement informatique résilient et de réduire les temps d&amp;rsquo;indisponibilité. En parallèle, les spécialistes en informatique industrielle doivent parvenir à mieux saisir le fort besoin en connectivité et l&amp;rsquo;importance des données dans l&amp;rsquo;amélioration des processus de production.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Simplifier et sécuriser l’acceptation des paiements sans contact : un must have pour les marchands - Par Houssem Assadi, Dejamobile</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/14/simplifier-et-securiser-lacceptation-des-paiements-sans-contact-un-must-have-pour-les-marchands-par-houssem-assadi-dejamobile/</link><pubDate>Mon, 14 Sep 2020 08:21:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/14/simplifier-et-securiser-lacceptation-des-paiements-sans-contact-un-must-have-pour-les-marchands-par-houssem-assadi-dejamobile/</guid><description>&lt;p&gt;Après une longue période d’émergence où son usage est resté cantonné à des utilisateurs technophiles, le paiement mobile a aujourd’hui la côte et séduit chaque année toujours plus de consommateurs pour qui le mobile devient un moyen de paiement à part entière. La récente crise sanitaire que nous traversons a largement contribué à accélérer cette tendance : augmentation des plafonds dans de nombreux pays du monde (France, Royaume-Uni, Australie, Turquie, Arabie Saoudite etc.), recommandation de l’OMS en matière de paiements sans contact, etc. Tous ces éléments, qui dépassent l’effet de mode, vont jouer un rôle majeur dans la généralisation et la diffusion du paiement mobile.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Conseils de sécurité pour la rentrée scolaire - Par Philippe Rondel, Check Point Software Technologies France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/14/conseils-de-securite-pour-la-rentree-scolaire-par-philippe-rondel-check-point-software-technologies-france/</link><pubDate>Mon, 14 Sep 2020 08:02:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/14/conseils-de-securite-pour-la-rentree-scolaire-par-philippe-rondel-check-point-software-technologies-france/</guid><description>&lt;p&gt;Compte tenu de tous les risques de sécurité, comment les élèves, les parents et les écoles peuvent-ils mieux se protéger ? Check Point propose les conseils de sécurité suivants pour chacun d&amp;rsquo;entre eux :&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="conseils-pour-les-étudiants"&gt;&lt;strong&gt;Conseils pour les étudiants&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Couvrez votre webcam.&lt;/strong&gt; Éteignez ou bloquez les caméras et les microphones lorsque vous n’êtes pas en classe. Veillez également à ce qu&amp;rsquo;aucune information personnelle ne se trouve dans le champ de vision de la caméra.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Ne cliquez que sur les liens provenant de sources fiables.&lt;/strong&gt; Lorsque vous vous trouvez dans la plateforme de collaboration à distance de votre école, ne cliquez que sur les liens communiqués par l&amp;rsquo;hôte ou les co-hôtes, lorsque cela vous est demandé&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Connectez-vous directement.&lt;/strong&gt; Veillez toujours à vous connecter directement au portail de votre école ; ne vous fiez pas aux liens dans les emails et soyez attentifs aux domaines qui pourraient ressembler à celui de votre établissement.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Utilisez des mots de passe renforcés.&lt;/strong&gt; Les pirates tentent souvent de déterminer les mots de passe, en particulier ceux qui sont courts et simples. L&amp;rsquo;ajout d’un degré de complexité à votre mot de passe permet d&amp;rsquo;éviter cela.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Ne communiquez jamais d&amp;rsquo;informations confidentielles.&lt;/strong&gt; Les étudiants ne devraient jamais avoir à communiquer des informations confidentielles via des outils en ligne. Ils doivent conserver toute information personnelle hors des plateformes de stockage dans le Cloud.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;h3 id="conseils-aux-parents"&gt;&lt;strong&gt;Conseils aux parents&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Parlez à vos enfants du phishing.&lt;/strong&gt; Apprenez à vos enfants à ne jamais cliquer sur les liens contenus dans les messages électroniques avant de vous avoir consulté.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Identifiez le cyber harcèlement.&lt;/strong&gt; Expliquez à vos enfants que les commentaires blessants ou les farces faites en ligne ne sont pas acceptables. Dites-leur qu&amp;rsquo;ils doivent immédiatement venir vous voir s&amp;rsquo;ils sont victimes de cyberharcèlement ou s&amp;rsquo;ils sont les témoins d’actes de cyberharcèlement.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Expliquez que les appareils ne doivent jamais être laissés sans surveillance.&lt;/strong&gt; Vos enfants devront comprendre que laisser un appareil dans des mains indésirables peut être préjudiciable. Les pirates peuvent se connecter à vos appareils en prenant l&amp;rsquo;identité de votre enfant en ligne.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Définissez des contrôles parentaux.&lt;/strong&gt; Configurez les paramètres de confidentialité et de sécurité des sites web au niveau qui vous convient pour le partage d&amp;rsquo;informations.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Continuez de sensibiliser.&lt;/strong&gt; La maîtrise de la cybersécurité est une compétence importante, même pour les plus jeunes écoliers. Investissez le temps, l&amp;rsquo;argent et les ressources nécessaires pour vous assurer que votre enfant est conscient des menaces et des précautions à prendre en matière de cybersécurité.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;h3 id="conseils-pour-les-écoles"&gt;&lt;strong&gt;Conseils pour les écoles&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Procurez-vous un logiciel antivirus.&lt;/strong&gt; En veillant à ce que les ordinateurs portables et autres appareils des enfants soient protégés par un logiciel antivirus, vous les empêcherez de télécharger accidentellement des logiciels malveillants. Activez les mises à jour automatiques de ce logiciel antivirus.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Établissez un périmètre en ligne solide.&lt;/strong&gt; Les écoles doivent mettre en place des pare-feux et des passerelles Internet robustes pour protéger les réseaux scolaires des cyberattaques, des accès non autorisés et des contenus malveillants.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Vérifiez minutieusement les prestataires tiers&lt;/strong&gt;. Les écoles doivent s&amp;rsquo;assurer qu&amp;rsquo;elles contrôlent minutieusement tous les prestataires de plateformes tiers qu&amp;rsquo;elles utilisent.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Surveillez le système en permanence.&lt;/strong&gt; Les écoles doivent surveiller tous leurs systèmes en permanence et les analyser pour détecter toute activité inhabituelle qui pourrait indiquer une attaque.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Investissez dans des formations à la cybersécurité en ligne.&lt;/strong&gt; Veillez à ce que les membres du personnel comprennent les risques. Organisez des sessions régulières pour les étudiants afin qu&amp;rsquo;ils soient au courant des dernières menaces en matière de cybersécurité.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;h4 id="philippe-rondel-cyber-évangéliste-check-point-software-technologies-france"&gt;&lt;em&gt;Philippe Rondel, Cyber évangéliste, Check Point Software Technologies France&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;</description></item><item><title>Pour une approche lean de la gouvernance des identités et des accès - Par Bertrand Augé, CEO de Kleverware</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/14/pour-une-approche-lean-de-la-gouvernance-des-identites-et-des-acces-par-bertrand-auge-ceo-de-kleverware/</link><pubDate>Mon, 14 Sep 2020 07:59:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/14/pour-une-approche-lean-de-la-gouvernance-des-identites-et-des-acces-par-bertrand-auge-ceo-de-kleverware/</guid><description>&lt;p&gt;Tout dirigeant d’entreprise ou responsable d’équipe a déjà été confronté au casse-tête de la gestion des accès informatiques de ses collaborateurs. Il s’agit, d’une part, de donner des accès suffisamment larges pour ne pas bloquer ou ralentir les processus opérationnels tout en s’assurant que certains collaborateurs ne disposent pas d’accès trop étendus ou non nécessaires. Ces derniers peuvent en effet être la source d’opérations malencontreuses voire frauduleuses notamment quand il s’agit de données très sensibles au sein de l’entreprise. C’est sur la bonne gestion de cet équilibre que repose la gouvernance des identités et des accès. Bien qu’indispensables pour répondre aux exigences règlementaires et se prémunir contre des risques croissants, les processus inhérents au maintien d’une gouvernance pertinente sont encore bien souvent perçus comme trop contraignants, trop lourds…ce qui conduit parfois à manquer l’objectif premier qui est de protéger l’intégrité de l’entreprise.
En raison de la croissance exponentielle des données détenues par les entreprises, des applications pour les gérer et donc des différents accès nécessaires pour y accéder, la tâche périodique (le plus souvent annuelle) de « revues des droits » par les responsables IT ou Métier est bien souvent devenue un fardeau. C’est à partir de là qu’apparaissent les risques dans l’attribution correcte des droits aux utilisateurs. Afin de redonner de la pertinence à la gouvernance des identités et des accès, il convient de s’inspirer d’autres domaines ayant fait face aux mêmes enjeux, à savoir une lourdeur qui empêche d’être d’efficace en adoptant une démarche dite &lt;em&gt;lean&lt;/em&gt;. Issu à l’origine de l’industrie automobile mais ayant essaimer bien au-delà entre temps, le &lt;em&gt;Lean Management&lt;/em&gt; consiste à se débarrasser des tâches n’impactant pas positivement la chaine de valeur ajoutée. Les processus doivent être « &lt;em&gt;amaigris&lt;/em&gt;» de tout le superflu pour retrouver leur performance dans l’atteinte de l’objectif, que celui-ci soit la cadence de production, la satisfaction client ou le &lt;em&gt;time-to-market&lt;/em&gt; d’un produit.
L’application de cette approche &lt;em&gt;Lean&lt;/em&gt; à la Gouvernance des Identités et des Accès revient notamment à en alléger les processus de révisions périodiques (ou recertifications). En effet, afin que les droits et accès attribués à un moment donné restent ceux effectivement nécessaires, il est indispensable de s’assurer de leur pertinence dans le temps. L’évolution des processus internes, des règlementations ou les mouvements de personnels au sein de l’organisation peuvent conduire les accès existants à ne plus être pertinents au fil du temps. Mais la revue complète de l’exhaustivité des droits de tous les collaborateurs et leur confrontation aux besoins réels (mais évolutifs) peut rapidement se révéler une tâche redoutée par les managers. L’importance de contrôler strictement l’accès à l’intranet de la société n’est probablement pas la même que l’accès au fichier clients ou aux comptes bancaires de l’entreprise. En se focalisant sur les accès « les plus risqués », l’effort s’en trouve réduit et les managers peuvent ainsi y accorder toute l’attention nécessaire sans y consacrer une charge démesurée. De manière identique, le processus de recertification peut être fortement allégé en se concentrant sur les changements intervenus dans les droits et accès depuis la dernière revue.
Pour parvenir à cet allègement des processus par priorisation des risques et des cas suspects, encore faut-il disposer d’outils permettant d’établir de manière efficace et rapide la liste priorisée et détaillée des identités et des accès. Différentes solutions de marché existent évidemment pour couvrir ce besoin facile à intégrer dans l’écosystème informatique de l’entreprise et rapide à mettre en œuvre. A défaut, le risque est important de reporter l’écueil de la lourdeur d’exécution des campagnes de recertifications sur le processus d’intégration de l’outil devant permettre de les alléger. Être &lt;em&gt;lean&lt;/em&gt; de bout en bout en somme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les environnements hybrides s'imposent - Sébastien MARCHÉ, Directeur général ExperTeam (filiale HELPLINE)</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/14/les-environnements-hybrides-simposent-par-sebastien-marche-directeur-general-chez-experteam/</link><pubDate>Mon, 14 Sep 2020 07:53:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/14/les-environnements-hybrides-simposent-par-sebastien-marche-directeur-general-chez-experteam/</guid><description>&lt;p&gt;Avec un marché estimé par Gartner à hauteur de 266,4 milliards de dollars en 2020, contre 227,8 milliards de dollars en 2019, le Cloud public poursuit son essor jusqu’à être évoqué par beaucoup comme un moteur de sortie de crise au sein des entreprises.
Permettant d’offrir rapidement et au plus grand nombre de bénéficiaires, des services scalable et très performants, avec un paiement à l’usage et des niveaux de SLA inégalés, le Cloud public séduit aussi par sa capacité à accélérer la transformation digitale des organisations en offrant aux métiers et aux opérations de nouvelles perspectives d’outillage.
L’engouement fulgurant pour le Cloud a été tel que et si Gartner recensait déjà 93% des entreprises dans le cloud en 2017 (&lt;a href="https://www.gartner.com/en/newsroom/press-releases/2017-02-22-gartner-says-worldwide-public-cloud-services-market-to-grow-18-percent-in-2017"&gt;source&lt;/a&gt;), un grand nombre de nos clients ont aujourd’hui été plus loin, en adoptant une stratégie cloud-first.
Malgré ce succès, et en dépit des efforts déployés par les principaux CSP et hyperscalers pour communiquer sur leur capacité à se conformer aux normes de confidentialité en vigueur (HDS, HIPAA, ISO 27001), on remarque que le risque de perte de contrôle des applications et des données et les inquiétudes liées à aux problématiques de souveraineté relatives au Cloud public continuent de préoccuper les DSI.
En conséquence, et face à l’importance croissante que prennent ces inquiétudes dans un contexte transformation post-covid du monde de l’entreprise, beaucoup de nos clients décident de ne pas migrer l’intégralité de leur système d’information dans le Cloud public, et se tournent dès lors vers des environnements hybrides, qui leur permettent de conserver une partie de leurs infrastructures privées.
De la même manière, il est intéressant de noter que cette hybridation s’accompagne de l’émergence d’un besoin de « proximité » chez nos clients. Une quête qui se traduit concrètement par la montée en puissance de fournisseurs de Cloud français locaux ou régionaux qui « rassurent » en apportant une réponse à la question sensible de la souveraineté et à celle de la maîtrise des environnements.
Parce qu’elle a le mérite d’associer la sécurité des données, la stabilité et la fiabilité d&amp;rsquo;un Cloud privé, à l’accessibilité, la flexibilité et l’avantage coût du Cloud public, l’hybridation se présente donc comme un compromis rassurant qui séduit déjà plus de 46% des entreprises selon un rapport de Denodo, et s’impose peu à peu comme un véritable standard.
Pour autant, la multitude d’avantages que présente le recours au Cloud hybride doit être nuancée, car cette infrastructure montre elle aussi des limitations à prendre en compte. Parmi celles-ci, le besoin d’un savoir-faire de plus en plus spécialisé pour gérer la complexité d’interopérabilité et les problématiques de sécurité inhérentes à la cohabitation des différents clouds. Une problématique que le monde de l’IT n’a d’ailleurs pas fini d’évoquer face à l’émergence de l’approche multi-cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Il n’est pas temps de baisser la garde, les arnaques aux coronavirus restent une menace - Pat Benoit Grunemwald, Eset France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/10/il-nest-pas-temps-de-baisser-la-garde-les-arnaques-aux-coronavirus-restent-une-menace-pat-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Thu, 10 Sep 2020 13:27:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/10/il-nest-pas-temps-de-baisser-la-garde-les-arnaques-aux-coronavirus-restent-une-menace-pat-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;h4 id="les-arnaqueurs-reprennent-de-vieilles-techniques-créent-des-sites-web-de-vol-de-cartes-de-crédit-et-réorientent-les-canaux-d"&gt;&lt;em&gt;Les arnaqueurs reprennent de vieilles techniques, créent des sites web de vol de cartes de crédit et réorientent les canaux d&amp;rsquo;information pour exploiter au maximum la crise COVID-19.&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Une autre semaine de la pandémie COVID-19 est presque derrière nous, avec des pays qui tracent la voie de la reprise et, dans de nombreux cas, se mettent en mouvement pour se libérer de certaines des restrictions de confinement.
Entre-temps, la crise a fait ressortir le pire chez les escrocs, qui ont exploité toutes les astuces de leurs jeux pour escroquer les gens. En effet, pendant des semaines, ils ont travaillé dur pour se faire passer pour des sources d’information légitimes sur la pandémie et lancer de nouveaux marchés en ligne frauduleux proposant des offres sur des produits qui sont en pénurie, comme les respirateurs et les désinfectants pour les mains.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>7 conseils pour une rentrée scolaire en toute sécurité - Par Bastien Bobe, Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/10/7-conseils-pour-une-rentree-scolaire-en-toute-securite-par-bastien-bobe-lookout/</link><pubDate>Thu, 10 Sep 2020 07:49:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/10/7-conseils-pour-une-rentree-scolaire-en-toute-securite-par-bastien-bobe-lookout/</guid><description>&lt;p&gt;Le mois de septembre rime avec rentrée scolaire pour de millions de petits Français qui se préparent à reprendre le chemin de l’école. Cependant, la rentrée scolaire 2020, sera en raison de la crise du COVID-19, différente. Et de nombreux enfants devront alors suivre des cours à distance. Voici donc 7 conseils pour que les cours de vos enfants se passent en toute sécurité.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-éduquer-votre-enfant-au-cyber-harcèlement"&gt;1.     &lt;strong&gt;Éduquer votre enfant au cyber harcèlement :&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Prenez le temps d’expliquer régulièrement à vos enfants que les commentaires offensants ou le harcèlement en ligne ne sont pas acceptables. Discutez de la gravité de la situation et du caractère illégal de la chose. Les enfants doivent prendre conscience du problème qu’ils soient harceleurs ou harcelés. Dites-leur qu&amp;rsquo;ils doivent immédiatement venir voir un adulte de confiance, vous, des amis, des membres de la famille, un professeur… s&amp;rsquo;il est victime de cyber harcèlement ou s&amp;rsquo;il est témoin d’actes de cyber harcèlement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles technologies pour une stratégie Big Data réussie en 2020 ? par Yann Carpentier-Gregson, Practice Manager « Data Architectures » chez Umanis</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/10/quelles-technologies-pour-une-strategie-big-data-reussie-en-2020-par-yann-carpentier-gregson-practice-manager-data-architectures-chez-umanis/</link><pubDate>Thu, 10 Sep 2020 07:43:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/10/quelles-technologies-pour-une-strategie-big-data-reussie-en-2020-par-yann-carpentier-gregson-practice-manager-data-architectures-chez-umanis/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les plateformes Hadoop ont paru longtemps incontournables dans la mise en place de projets Big Data mais il ne s’agit pas toujours de la meilleure solution pour répondre aux besoins de chaque métier de l’entreprise.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S’il ne fait plus aucun doute que les entreprises ont désormais l’obligation d’exploiter leurs données pour assurer leur croissance, voire leur survie, la mise en œuvre d’un tel chantier est en revanche complexe. L’objectif premier est en effet de parvenir à maîtriser les données brutes de l’entreprise pour en tirer de l’information.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>8 conseils pour créer un mot de passe robuste et sécurisé - Par Benoit Grunemwald, ESET</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/09/8-conseils-pour-creer-un-mot-de-passe-robuste-et-securise-par-benoit-grunemwald-eset/</link><pubDate>Wed, 09 Sep 2020 07:31:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/09/8-conseils-pour-creer-un-mot-de-passe-robuste-et-securise-par-benoit-grunemwald-eset/</guid><description>&lt;h2 id="ou-comment-sensibiliser-vos-employés-à-choisir-les-bons-mots-de-passe"&gt;&lt;em&gt;Ou comment sensibiliser vos employés à choisir les bons mots de passe&lt;/em&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;h3 id="01-votre-mot-de-passe-doit-être-unique"&gt;01. Votre mot de passe doit être unique !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Cela s’applique à l’ensemble de vos comptes, afin d’éviter de tous les compromettre si votre mot de passe venait à fuiter. Ce dernier ne devrait d’ailleurs jamais être écrit sur un post-it ou sur un fichier non chiffré ni sauvegardé sur l’un des appareils de l’entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="02-plus-votre-mot-de-passe-est-long-mieux-cest-"&gt;02. Plus votre mot de passe est long, mieux c’est !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le National Institute for Standards and Technology (NIST) des Etats-Unis recommande d’utiliser au moins 8 caractères, le minimum pour un niveau raisonnable de protection contre les attaques par force brute.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment ouvrir son système d’information avec un API Manager - Par Simon Griffon, Consultant Sénior chez Smile</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/09/comment-ouvrir-son-systeme-dinformation-avec-un-api-manager-par-simon-griffon-consultant-senior-chez-smile/</link><pubDate>Wed, 09 Sep 2020 07:27:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/09/comment-ouvrir-son-systeme-dinformation-avec-un-api-manager-par-simon-griffon-consultant-senior-chez-smile/</guid><description>&lt;p&gt;Du fait de la digitalisation croissante et accélérée de toutes les activités, le système d’information est au coeur du squelette de l’entreprise, quel que soit son secteur. C’est le point central des flux d’échanges entre les collaborateurs, les entités et les systèmes connectés. Il permet de collecter, de traiter, de stocker et de diffuser toutes les informations utiles à l&amp;rsquo;activité même de l&amp;rsquo;entreprise. On connaît aujourd’hui la nécessité de contrôler et de partager les informations, c’est un enjeu stratégique majeur, au sein de l&amp;rsquo;entreprise, mais également avec ses partenaires, quel qu&amp;rsquo;ils soient, ainsi qu&amp;rsquo;avec ses clients pour leur proposer toujours plus de services, de qualité et de proximité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trouver un revendeur de logiciels propriétaires - Par Thibault Finck, Celge</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/09/trouver-un-revendeur-de-logiciels-proprietaires-par-thibault-finck-celge/</link><pubDate>Wed, 09 Sep 2020 07:23:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/09/trouver-un-revendeur-de-logiciels-proprietaires-par-thibault-finck-celge/</guid><description>&lt;p&gt;En matière de logiciels de comptabilité, gestion commerciale ou ERP, les entreprises recherchent des partenaires pouvant implémenter la solution logicielle qui répond à leurs besoins, et qui les aide à atteindre leurs objectifs. La recherche d’un revendeur peut se révéler une étape difficile du projet, car l’entreprise a besoin d’un spécialiste qui possède l’expertise nécessaire et qui comprend ses attentes. Il est donc important de se poser les bonnes questions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Et si vos données personnelles étaient en vente à bas prix, sur le marché noir ? - Par Benoit Grunemwald, ESET</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/08/et-si-vos-donnees-personnelles-etaient-en-vente-a-bas-prix-sur-le-marche-noir-par-benoit-grunemwald-eset/</link><pubDate>Tue, 08 Sep 2020 08:12:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/08/et-si-vos-donnees-personnelles-etaient-en-vente-a-bas-prix-sur-le-marche-noir-par-benoit-grunemwald-eset/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Saviez-vous que votre numéro de carte de crédit peut, par exemple, être vendu à prix dérisoires sur le Dark Web ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Dark Web regorge d’offres d’informations personnelles tristement volées. Des numéro de cartes de crédit volées aux comptes de services de paiement détournés et aux comptes de médias sociaux piratés, toutes les données sensibles attirent les pirates les plus malveillants, pour seulement une poignée de dollars. A savoir que de nombreuses personnes ayant de mauvaises intentions embauchent des cyber-mercenaires pour lancer une attaque par déni de service distribué (DDoS), acheter des logiciels malveillants ou des documents falsifiés ou encore commettre une usurpation d’identité.
Mais à quel point vos informations personnelles sont exploitées sur le Dark Net ? Les chercheurs du service de la protection de la vie privée ont passé au crible les listes de ce qui se trouve dans les bas-fonds de l’internet et ont créé une vue d’ensemble des prix moyens exercés sue les faces sombres d’Internet pour des données personnelles volées.
Le Dark Web Price Index 2020, soit la liste des prix de divers types d’informations personnelles volées, montre qu’une carte American Express, par exemple, clonée avec un code PIN se trouve en tête de liste des cartes de paiement à 35 $ US. Les informations relatives aux cartes de crédit ne se vendent généralement qu’entre 12 et 20 $ US, tandis que les informations relatives aux comptes bancaires en ligne dont le solde minimum est de 2 000 $US peuvent se vendre à 65 $ US en moyenne.
Étonnamment, les offres de piratage de comptes de réseaux sociaux ne sont pas, un élément communément cité, selon le rapport, qui attribue cela aux mesures de sécurité renforcées par les plateformes de médias sociaux, ainsi qu’à la faible demande. En effet, on peut affirmer sans trop de doutes que le prix de vos informations sur les marchés clandestins est régi par les diktats séculaires de l’offre et de la demande. Une fois qu’elles sont proposées, les prix se chiffrent en dizaines de dollars.
A contrario ce qui concerne les services de traitement des paiements, les comptes PayPal sont de loin les plus recherchés. Cependant, les comptes volés sont moins chers que les transferts réels à partir de comptes compromis. Il est intéressant de voir qu’un virement compris entre 1 000 et 3 000 $ US coûte en moyenne 320 $ US, tandis que les virements de plus de 3 000 dollars américains coûtent environ la moitié de ce prix, soit 156 $.
Par ailleurs, les comptes Gmail ont une valeur de revente relativement élevée, soit 156 $ en moyenne. Cela peut s’expliquer par le fait que de nombreuses personnes utilisent des options de connexion unique, ce qui signifie qu’un compte de messagerie électronique compromis pourrait ouvrir tout un trésor de données et un accès à divers autres services.
Fait plus surprenant,  les cybercriminels proposent également leurs services à la location. Les acheteurs potentiels peuvent comparer les prix des attaques DDoS en fonction de la taille et de la durée de l’attaque, en commençant dès 10 $ US et jusqu’à plus de 800 $ US. Les pirates informatiques proposent également à la vente diverses formes de logiciels malveillants à des prix oscillant entre 70 $ US à 6 000 $ US, en fonction de divers facteurs.
Bien que la majeure partie des données sensibles usurpées proviennent de violations de données à grande échelle qui ont frappé d’innombrables entreprises au fil des ans, il existe de nombreuses mesures simples que vous pouvez prendre pour vous protéger.
Par exemple, méfiez-vous des attaques d’hameçonnage qui ciblent vos identifiants de connexion ou vos données bancaires. Au lieu d’utiliser des mots de passe aisément mémorisable, optez pour une entière phrase de passe : forte et unique différente pour chaque compte.
Il est fondamental d’adopter l’authentification à multiples facteurs chaque fois qu’elle est disponible. N’utilisez jamais un réseau Wi-Fi non sécurisé pour accéder aux comptes sur lesquels se trouvent vos données sensibles. Utilisez les services de notification de brèches de données pour savoir si vos données ont été volées lors d’une violation de données connue. Enfin, ne sous-estimez jamais la valeur d’une solution de sécurité multicouche et assurez-vous qu’elle est à jour.
&lt;em&gt;Par Benoit Grunemwald Expert en Cyber sécurité, ESET France&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Utiliser la Sécurité au Coeur d’Internet pour Contrer les Menaces du Télétravail - Par Philippe Elie, Infoblox</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/07/utiliser-la-securite-au-coeur-dinternet-pour-contrer-les-menaces-du-teletravail-par-philippe-elie-infoblox/</link><pubDate>Mon, 07 Sep 2020 09:32:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/07/utiliser-la-securite-au-coeur-dinternet-pour-contrer-les-menaces-du-teletravail-par-philippe-elie-infoblox/</guid><description>&lt;p&gt;La pandémie du COVID-19 a entraîné en quelques semaines une adoption massive du télétravail. Pour y répondre, les entreprises ont dû équiper leurs employés afin qu’ils puissent travailler en mobilité.
Pour les services informatiques, la généralisation du télétravail veut dire offrir aux employés un support technique de base, vérifier qu’ils disposent des équipements adéquats, mettre en place une assistance à distance, et optimiser la livraison des applications cloud qu’ils utilisent. Pour beaucoup d’équipes informatiques, ce basculement soudain vers le travail à distance les obligent aussi à résoudre des problèmes de performance et de sécurité réseau, l’infrastructure de l’entreprise n’ayant pas été conçue à l’origine pour gérer une majorité d’employés se connectant hors de ses locaux.
Dans des bureaux traditionnels, les employés travaillent à l’intérieur des périmètres de sécurité fournis par leur entreprise. Lorsqu’ils travaillent de chez eux toutefois, ses défenses traditionnelles disparaissent. Dans un contexte où les connexions à distance deviennent la norme, il est nécessaire pour les organisations d’évaluer leurs conséquences en matière de sécurité et de contrôle pour éviter que des cyber criminels ne profitent de la généralisation du télétravail.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’automatisation intelligente, un rôle essentiel à jouer dans la bataille contre la Covid-19 et pour sécuriser la continuité des activités - Par Anoop Tiwari, Senior Corporate Vice President, Digital Process Operations, HCL Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/07/lautomatisation-intelligente-un-role-essentiel-a-jouer-dans-la-bataille-contre-la-covid-19-et-pour-securiser-la-continuite-des-activites-par-anoop-tiwari-senior-corporate-vice-president/</link><pubDate>Mon, 07 Sep 2020 09:27:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/07/lautomatisation-intelligente-un-role-essentiel-a-jouer-dans-la-bataille-contre-la-covid-19-et-pour-securiser-la-continuite-des-activites-par-anoop-tiwari-senior-corporate-vice-president/</guid><description>&lt;p&gt;Tout ou presque a déjà été dit sur l’impact sans précédent engendré par la crise de la Covid-19. En l’espace de quelques semaines, la Covid-19 et le coronavirus sont entrés dans le langage courant. A l’heure où j’écris ces lignes, 140 pays ont été touchés et plus de 800 000 personnes ont été infectées, poussant de nombreux pays à confiner leurs citoyens. La crise a poussé les économies nationales et les entreprises à remettre en question leur mode de fonctionnement. La pandémie va à coup sûr s’inscrire dans l’histoire comme l’un des défis majeurs auxquels l’humanité a dû faire face. Si nous essayons toujours de sortir de cette crise, celle-ci aura fait émerger des élans encourageants de solidarité, de générosité et de collaboration.
La capacité de l’humanité à faire face à de tels défi est puissante et elle ne fait que s’amplifier avec le temps. Chaque épreuve nous enseigne des leçons qui nous préparent à toujours mieux à affronter un avenir incertain. Mais les moyens de combler le fossé qui sépare le connu et l’inconnu ont toujours été entre les mains de la technologie. Compte tenu des progrès survenus au cours des 20 dernières années, je suis convaincu que l’intelligence artificielle et l’automatisation sont la clé d’un meilleur futur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le SMS marketing : un levier efficace pour lancer une campagne marketing - Par Aymeric Van Bockstael, Ringover</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/07/le-sms-marketing-un-levier-efficace-pour-lancer-une-campagne-marketing-par-aymeric-van-bockstael-ringover/</link><pubDate>Mon, 07 Sep 2020 08:11:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/07/le-sms-marketing-un-levier-efficace-pour-lancer-une-campagne-marketing-par-aymeric-van-bockstael-ringover/</guid><description>&lt;p&gt;Avant de comprendre l&amp;rsquo;efficacité des campagnes de SMS marketing, il est important de savoir quelles sont les raisons qui poussent certaines entreprises à utiliser ce canal de communication. L&amp;rsquo;une des principales forces du SMS : il est compatible avec l&amp;rsquo;ensemble des téléphones portables, des plus anciennes générations aux plus avancées et est la seule application de messagerie préinstallée par défaut sur chaque appareil. Ce canal de communication est un élément permanent sur le téléphone de tout le monde. Il représente alors une réelle opportunité de communiquer efficacement en touchant le plus de monde possible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Cloud : panacée de la transformation numérique ?</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/04/le-cloud-panacee-de-la-transformation-numerique/</link><pubDate>Fri, 04 Sep 2020 08:14:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/04/le-cloud-panacee-de-la-transformation-numerique/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par:&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Nicolas Bartel, Associé - Eurogroup Consulting&lt;strong&gt;Vincent Montagné, Manager - Eurogroup Consulting
Maxime Gardereau Partner Digital &amp;amp; Technology - ‎Almond&lt;/strong&gt;Udaya Léost, Manager - Almond&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cloud fait rêver. Il promet aux DSI de revenir dans le jeu des métiers, par un meilleur &lt;em&gt;time to market&lt;/em&gt; et un passage à l’échelle simplifié, face à un &lt;em&gt;shadow IT&lt;/em&gt; dont l’attrait ne faiblit pas.
Les chiffres des &lt;em&gt;cloud service providers,&lt;/em&gt; toujours en forte croissance, cachent pourtant une réalité en demi-teinte.
En effet, la mise en œuvre du cloud interroge la capacité des DSI à se transformer et à proposer de nouveaux modèles de delivery, qui n’ont peu ou pas évolué depuis l’émergence des ERP.
Parler du Cloud comme la panacée de la transformation numérique n’est-ce pas se mettre en quête d’un eldorado bien trop beau pour être vrai ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle stratégie pour se développer à l'international ? - Par Luc Sander, Neocase</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/04/quelle-strategie-pour-se-developper-a-linternational-par-luc-sander-neocase/</link><pubDate>Fri, 04 Sep 2020 08:07:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/04/quelle-strategie-pour-se-developper-a-linternational-par-luc-sander-neocase/</guid><description>&lt;p&gt;Jouer la carte de l’international est incontestablement un projet stimulant pour nombre d’entreprises françaises, mais aussi une nécessité pour s’assurer une croissance pérenne. Dans ce contexte, force est de constater que chaque année, plusieurs centaines de sociétés se lancent dans cette aventure avec des résultats souvent décevants faute de préparation (notamment pour les PME et les startups). En effet, choisir de développer ses activités dans un autre pays ne se résume en aucun cas à appliquer les mêmes méthodes que celles déployées sur le marché français. Cela nécessite une préparation minutieuse et la prise en compte de nombreuses données complémentaires. Attention donc à bien prendre en compte ces éléments avant de se lancer dans des opérations qui monopoliseront des ressources importantes (financières et humaines).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Accompagner les collectivités locales dans leur plan de relance - Par Cécile Devin, Tessi</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/03/accompagner-les-collectivites-locales-dans-leur-plan-de-relance-par-cecile-devin-tessi/</link><pubDate>Thu, 03 Sep 2020 13:41:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/03/accompagner-les-collectivites-locales-dans-leur-plan-de-relance-par-cecile-devin-tessi/</guid><description>&lt;p&gt;La crise du Covid-19 est incontestablement un choc sanitaire et économique majeur qui impacte notre quotidien et a fait émerger de nouvelles attentes. Dans le contexte économique tendu que nous connaissons, les territoires et les régions sont largement impactés et cherchent à mettre en œuvre de nouveaux dispositifs leur permettant de gagner en attractivité et de soutenir l’économie locale. Encouragées massivement par le gouvernement à l’échelle nationale et localement par les conseils régionaux, ces initiatives ont permis de créer des dispositifs incitatifs pour les consommateurs et les vacanciers. Pour autant, de telles mises en œuvre qui devraient être renouvelées pour les prochaines vacances, nécessitent de s’appuyer sur des infrastructures et outils spécifiques pour être déployés à grande échelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le digital, un pilier de croissance qui se renforce pour les acteurs de la filière alimentaire - Par Charlène Werquin-Vuilque, Jetpulp</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/03/le-digital-un-pilier-de-croissance-qui-se-renforce-pour-les-acteurs-de-la-filiere-alimentaire-par-charlene-werquin-vuilque-jetpulp/</link><pubDate>Thu, 03 Sep 2020 09:46:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/03/le-digital-un-pilier-de-croissance-qui-se-renforce-pour-les-acteurs-de-la-filiere-alimentaire-par-charlene-werquin-vuilque-jetpulp/</guid><description>&lt;p&gt;Indiscutablement, les professionnels de l’alimentaire évoluent dans un environnement toujours plus dynamique et concurrentiel qui les amène à repenser leurs approches traditionnelles et à mettre en place de nouveaux dispositifs pour rester compétitifs et attractifs vis-à-vis des consommateurs. C’est dans ce contexte singulier que le digital apporte un nouveau souffle et permet aux acteurs les plus innovants de se distinguer et de répondre aux attentes des clients. On notera également que les consommateurs sont de mieux en mieux informés et soucieux de consommer des produits bons pour leur santé et à impact limité sur l’environnement. D&amp;rsquo;ailleurs d&amp;rsquo;après une récente étude Kantar, plus de 20% des Français feront plus attention à la composition des produits qu’ils consomment suite au déconfinement, contre 17% auparavant. Prendre en compte ces éléments est donc stratégique et le digital peut être un vecteur important pour satisfaire à ces exigences.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>6 idées reçues concernant la RPA - Par Daniel Schmidt, directeur du marketing produit chez Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/03/6-idees-recues-concernant-la-rpa-par-daniel-schmidt-directeur-du-marketing-produit-chez-kofax/</link><pubDate>Thu, 03 Sep 2020 08:34:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/03/6-idees-recues-concernant-la-rpa-par-daniel-schmidt-directeur-du-marketing-produit-chez-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;objectif de l&amp;rsquo;automatisation robotisée des processus (RPA) est principalement d&amp;rsquo;automatiser les tâches routinières et ainsi libérer les employés afin de leur permettre de se consacrer à des opérations à plus forte valeur ajoutée. De nombreuses entreprises sont convaincues que la RPA leur permettra d&amp;rsquo;automatiser également les activités les plus complexes de gestion des processus métier (BPM), bien qu&amp;rsquo;il existe des solutions plus adaptées. Le panorama qui suit montre à quelles autres idées reçues les entreprises sont souvent confrontées s&amp;rsquo;agissant des solutions de RPA.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment superviser la convergence IT / OT / IIoT des infrastructures industrielles - Par Fabien Pereira Vaz, Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/03/comment-superviser-la-convergence-it-ot-iiot-des-infrastructures-industrielles-par-fabien-pereira-vaz-paessler-ag/</link><pubDate>Thu, 03 Sep 2020 08:19:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/03/comment-superviser-la-convergence-it-ot-iiot-des-infrastructures-industrielles-par-fabien-pereira-vaz-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La convergence est un enjeu auquel sont confrontés presque tous les domaines technologiques, et l&amp;rsquo;informatique industrielle ne fait pas exception. Alors que les usines et les chaînes de production s&amp;rsquo;efforcent de relever les nouveaux défis engendrés par cette convergence, elles doivent également réfléchir à la manière de superviser l’ensemble de leurs infrastructures.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="digitalisation-et-convergence"&gt;&lt;strong&gt;Digitalisation et convergence&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La transformation numérique a bouleversé de nombreuses industries au cours des dernières décennies. De nouveaux éléments se sont ajoutés à l’infrastructure informatique, entraînant deux conséquences : la nécessité de moderniser des parties de l’infrastructure qui ont été historiquement isolées et l’obligation que ces parties plus anciennes soient capables de se connecter et communiquer avec les parties plus récentes. Il en résulte une convergence de multiples technologies disparates.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le retour d’information instantané, la clé de voûte pour une équipe de développement agile - Par Nabil Bousselham, architecte de solutions chez Veracode</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/02/le-retour-dinformation-instantane-la-cle-de-voute-pour-une-equipe-de-developpement-agile-par-nabil-bousselham-architecte-de-solutions-chez-veracode/</link><pubDate>Wed, 02 Sep 2020 09:56:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/02/le-retour-dinformation-instantane-la-cle-de-voute-pour-une-equipe-de-developpement-agile-par-nabil-bousselham-architecte-de-solutions-chez-veracode/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;un des facteurs les plus importants pour le succès du développement logiciels est le retour d&amp;rsquo;information, dit « feedback », car celui-ci représente une valeur essentielle d’agilité au sein des équipes de développement.
Le terme d’ « agilité » fait partie intégrante du champ lexical du développement logiciel, et il revêt aujourd’hui une importance plus cruciale que jamais. Car aujourd’hui, la programmation est avant tout une question de rapidité et de sécurité, avec en arrière-plan cet incessant défi : déployer un logiciel plus tôt que la concurrence et suffisamment robuste pour protéger les précieuses données des utilisateurs.
Dans ce contexte, pourquoi le retour d&amp;rsquo;information doit-il être rapide et efficace ? Désormais, les développeurs codent à un rythme si soutenu qu’un quelconque ralentissement, ne serait-ce que d&amp;rsquo;une journée, peut provoquer un effet domino dévastateur. Dans un environnement imprégné de logiciels tributaires de sites web et d’applications complémentaires, chaque retard de publication du code peut rapidement se traduire par des pertes financières colossales pour les entreprises. Il s’agit alors d’une problématique qui concerne toute la structure, et pas seulement l’équipe de développeurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quel a été l’impact du Covid-19 sur le panorama de la compromission des données ? - Par Alex Pinto, Verizon Business</title><link>https://docaufutur.fr/2020/08/27/quel-a-ete-limpact-du-covid-19-sur-le-panorama-de-la-compromission-des-donnees-par-alex-pinto-verizon-business/</link><pubDate>Thu, 27 Aug 2020 17:22:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/08/27/quel-a-ete-limpact-du-covid-19-sur-le-panorama-de-la-compromission-des-donnees-par-alex-pinto-verizon-business/</guid><description>&lt;h4 id="par-alex-pinto-auteur-principal-du-dbir-2020-de-verizon-business"&gt;&lt;em&gt;Par Alex Pinto, auteur principal du DBIR 2020 de Verizon Business&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Depuis le lancement &lt;a href="http://anws.co/bJ5rk/%7B27c09cb0-8f24-4c31-af83-417ae2cd8b3d%7D"&gt;du&lt;/a&gt; dernier &lt;a href="http://anws.co/bJ5rk/%7B27c09cb0-8f24-4c31-af83-417ae2cd8b3d%7D"&gt;Data Breach Investigations Report&lt;/a&gt; en mai 2020 (DBIR : rapport annuel sur les compromissions de données réalisé par Verizon Business), nous avons constaté que la pandémie du Covid-19 posait des problèmes de sécurité supplémentaires aux entreprises du monde entier. De nombreuses organisations ont dû déplacer rapidement leurs effectifs vers le travail à distance ; le commerce électronique s’est développé, de nombreuses industries — et notamment le commerce de détail et les services alimentaires — s’appuyant désormais davantage sur leur présence en ligne et sur des flux de travail dans le cloud ; sans oublier les professionnels de santé qui sont également passés à la prestation de services en ligne, pour ne citer que quelques secteurs touchés par la pandémie.
Malheureusement, en ces temps de changement rapide et de confusion, les cybercriminels surveillent et cherchent à tirer profit de toute opportunité de gain financier. Afin de faire la lumière sur le nombre croissant de personnes malveillantes qui inquiètent les spécialistes de la cybersécurité, notre équipe renommée du DBIR a produit une analyse sur trois mois – intitulée « &lt;a href="http://anws.co/bJ5rl/%7B27c09cb0-8f24-4c31-af83-417ae2cd8b3d%7D"&gt;L’analyse du panorama de la compromission de donnée liée à la Covid-19&lt;/a&gt; » – qui met ces menaces sur le devant de la scène.
Contrairement à notre série DBIR, cette étude se concentre sur 36 compromissions de données confirmées qui ont été identifiées comme étant directement liées à la pandémie du Covid-19, et examine également 474 incidents de compromissions de données de mars à juin 2020 sur la base des données des contributeurs et des incidents divulgués publiquement.
Nous avons combiné ces données avec les observations de notre propre équipe, tirées de nos années d’expérience collective, pour déterminer les cyber-tendances qui ont eu le plus d’impact sur les entreprises pendant cette période.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Automatisation et IoT dans la chaîne d'approvisionnement : quelle est la prochaine étape? Par Philippe Azouyan, Directeur Dynabook France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/08/27/automatisation-et-iot-dans-la-chaine-dapprovisionnement-quelle-est-la-prochaine-etape-par-philippe-azouyan-directeur-dynabook-france/</link><pubDate>Thu, 27 Aug 2020 12:12:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/08/27/automatisation-et-iot-dans-la-chaine-dapprovisionnement-quelle-est-la-prochaine-etape-par-philippe-azouyan-directeur-dynabook-france/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, les discussions autour de l&amp;rsquo;automatisation faisaient partie intégrante de l’agenda du commerce mondial. Les entreprises de la chaine d’approvisionnement ont notamment examiné comment l’automatisation peut les aider à révolutionner leur secteur. Une &lt;a href="https://www.mhi.org/publications/report"&gt;étude&lt;/a&gt; récente révèle que le taux d’adoption de la robotique et de l’automatisation par le secteur de la supply chain a augmenté plus que toute autre technologie au cours de l&amp;rsquo;année écoulée. En effet, 39% des entreprises ont mis en œuvre de telles solutions – ce qui témoigne de la demande croissante pour ce type de technologie.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. En raison de la pandémie de COVID-19, il y a un besoin croissant d&amp;rsquo;automatisation au sein de l&amp;rsquo;industrie. Ceci afin de réduire à la fois la fréquence et la durée des contacts humains, afin d’aider les entreprises à se conformer aux mesures de distanciation sociale. L&amp;rsquo;Internet des objets (IoT) est un moteur clé de l&amp;rsquo;automatisation, et ces deux technologies joueront un rôle essentiel ensemble pour permettre aux appareils connectés de répondre à ce besoin d’automatisation. Cependant, les entreprises doivent encore surmonter un grand nombre de défis pour garantir une automatisation réussie. Cela concerne notamment la gestion des grandes quantités de données créées par les solutions IoT. Les entreprises devront s&amp;rsquo;attaquer à ces problèmes en introduisant dans le mix d&amp;rsquo;autres technologies, tel que le Edge computing.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment diriger différemment dans le lieu de travail du futur - Par Sampath Sowmyanarayan, Verizon Business</title><link>https://docaufutur.fr/2020/08/18/comment-diriger-differemment-dans-le-lieu-de-travail-du-futur-par-sampath-sowmyanarayan-verizon-business/</link><pubDate>Tue, 18 Aug 2020 15:20:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/08/18/comment-diriger-differemment-dans-le-lieu-de-travail-du-futur-par-sampath-sowmyanarayan-verizon-business/</guid><description>&lt;p&gt;Est-ce que l’avenir du travail sera une organisation bionique ? Voilà la suggestion du Directeur de Verizon Business, Tami Erwin et du President - Global Enterprise, Sampath Sowmyanarayan qui viennent de publier cette semaine un nouveau livre blanc. Ce livre blanc a été écrit conjointement avec Boston Consulting Group et est le troisième d’une &lt;a href="http://anws.co/bJZka/%7Bec018a6d-394a-405d-afe7-b6f2c8fd78f1%7D"&gt;série&lt;/a&gt; qui jette un regard tactique dans le but d&amp;rsquo;atteindre le plein succès dans un environnement post-COVID. La recommandation principale est que les entreprises devront combiner les possibilités offertes par la technologie et les capacités humaines pour atteindre le succès.
Le point de départ est que les entreprises doivent penser au télétravail dans un contexte où les tendances du Business sont plus vastes. &lt;a href="http://anws.co/bJZkb/%7Bec018a6d-394a-405d-afe7-b6f2c8fd78f1%7D"&gt;BCG research&lt;/a&gt; montre qu’avant le COVID, il y avait déjà deux tendances clés qui ont changé le lieu de travail : une technologie et des données omniprésentes et profondément intégrées dans les entreprises et un grand changement des viviers de talents, aussi bien dans les attentes des candidats que dans les compétences attendues. Les dirigeants doivent donc considérer comment exploiter la technologie pour soutenir le télétravail tout en prenant conscience du fait que l’organisation future de l’entreprise devra être obligatoirement plus organique et flexible que ces dernières années.
La recommandation de Tami et Sampath est que les entreprises devront allier les possibilités offertes par la technologie et les capacités humaines dans une organisation « bionique ». Cela combinera :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois Moyens d’Eviter une Violation des Données : Guide Pratique - Par Juliette Rizkallah, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2020/08/14/trois-moyens-deviter-une-violation-des-donnees-guide-pratique-par-juliette-rizkallah-sailpoint/</link><pubDate>Fri, 14 Aug 2020 14:47:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/08/14/trois-moyens-deviter-une-violation-des-donnees-guide-pratique-par-juliette-rizkallah-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis les origines, les humains ont créé des ‘guides pratiques’ sur presque tous les sujets. Le partage d’informations a toujours été à la base des communautés humaines, quelle que soit l’époque concernée, et son évolution est constante. De l’âge des cavernes, où des peintures rupestres indiquaient aux autres comment chasser, aux modes d’emploi d’aujourd’hui qui montrent comment assembler une table IKEA, les hommes se sont toujours appuyés sur des informations provenant de l’extérieur pour les aider dans leurs tâches quotidiennes, de la cuisine à l’assemblage en passant même par la cyber sécurité.
Les &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/632350/04606012293145281597397439966-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZkb2NzLnNhaWxwb2ludC5jb20lMkZwZGYlMkYlM0ZmaWxlJTNEaHR0cHMl%0AM0ElMkYlMkZkb2NzLnNhaWxwb2ludC5jb20lMkZ3cC1jb250ZW50JTJGdXBsb2FkcyUyRlNhaWxQ%0Ab2ludC1JZGVudGl0eS1Jcy1TZWN1cml0eS5wZGY%3D"&gt;violations de données&lt;/a&gt; représentent aujourd’hui un problème de sécurité majeur. D’après une récente enquête réalisée par EY, partenaire de SailPoint, les &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/632350/04606012293145281597397439966-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZXkuY29tJTJGZW5fdXMlMkZib2FyZC1tYXR0ZXJzJTJGZm91ci13%0AYXlzLXRvLWFkdmFuY2Utcmlzay1vdmVyc2lnaHQ%3D"&gt;cyber attaques et les violations de données&lt;/a&gt; arrivent en seconde position parmi les risques les plus importants identifiés par les CEO dans l’année qui vient.
Depuis le début de cette année, près de 4000 violations de données ont déjà été signalées. Par comparaison, &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/632350/04606012293145281597397439966-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZwYWdlcy5yaXNrYmFzZWRzZWN1cml0eS5jb20lMkYyMDE5LXllYXItZW5k%0ALWRhdGEtYnJlYWNoLXF1aWNrdmlldy1yZXBvcnQ%3D"&gt;7000 violations de données ont été enregistrées&lt;/a&gt; sur toute l’année 2019. La pandémie mondiale peut expliquer cette accélération, les entreprises et les équipes informatiques étant confrontées à une explosion des connexions à distance. Les pirates sont toujours à la recherche de nouvelles failles de sécurité, et le &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/632350/04606012293145281597397439966-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZzZWN1cml0eWJvdWxldmFyZC5jb20lMkYyMDIwJTJGMDYlMkZjb3ZpZC0x%0AOXMtaW1wYWN0LW9uLWRhdGEtcHJpdmFjeSUyRg%3D%3D"&gt;COVID 19 ne fait pas exception&lt;/a&gt;.
De plus, les violations de données sont devenues si courantes et ont déjà touché un tel nombre d’entreprises qu’un article intitulé « &lt;em&gt;15 des plus grosses violations de données au 21ème siècle&lt;/em&gt; » n’étonne plus personne. Ce titre s’impose de lui-même, mais n’en est pas moins inquiétant. Aujourd’hui plus que jamais les organisations doivent rester vigilantes, et s’appuyer sur des fondamentaux pour les aider à se protéger.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pas de crise de la trentaine pour les ransomwares - Par Chaimaa Bakka, Almond</title><link>https://docaufutur.fr/2020/08/11/pas-de-crise-de-la-trentaine-pour-les-ransomwares-par-chaimaa-bakka-almond/</link><pubDate>Tue, 11 Aug 2020 11:17:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/08/11/pas-de-crise-de-la-trentaine-pour-les-ransomwares-par-chaimaa-bakka-almond/</guid><description>&lt;h4 id="lévolution-des-ransomwares"&gt;&lt;strong&gt;L’évolution des ransomwares&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Trente ans après le premier ransomware[1], ce type de logiciels malveillants chiffrant les données de leurs victimes jusqu’à l’obtention d’une rançon a toujours le vent en poupe. En 2017, les ransomwares avaient fait la une de l’actualité cyber. En effet, mai 2017 fut marqué par WannaCry qui bouscula le monde entier et causa des pertes consolidées qui s’élèveraient à 4 milliards de dollars. Les entreprises ne s’étaient pas encore remises de cette méga attaque qu’un nouveau ransomware, NotPetya, frappait un mois plus tard, causant 10 milliards[2] de dollars de dommages.
Depuis, il semble que la tendance a changé puisqu’on n’entend plus parler d’attaques mondiales mais plutôt de ransomwares ciblés. En effet, le&lt;strong&gt;business model des rançonneurs a évolué&lt;/strong&gt;.
Précédemment diffusés le plus largement possible pour affecter le maximum d’organisations, les ransomwares sont à présent plus sélectifs.
Dans la mesure où infecter un serveur cloud est bien plus dévastateur que de chiffrer des fichiers stockés sur des appareils individuels, la tendance en 2018 était de cibler les fournisseurs de services Cloud, qui se positionnent pourtant comme des solutions face à ce type de menaces.
En 2019, les rançonneurs ont diversifié leur portefeuille de victimes en s’attaquant aux collectivités. Depuis, plus de 174 villes et 3000[3] administrations municipales ont été ciblées dont la région Grand Est qui a été paralysée en février 2020 et la ville de Marseille en pleine crise du Covid19. Les PME demeurent quant à elles la catégorie la plus ciblée puisque 57% des attaques par ransomware visent les entreprises de moins de 250 salariés[4].
Parallèlement à ce changement d’orientation, notons également une évolution du mode opératoire. En effet, l’apparition des plateformes de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ransomware as a Service&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (RaaS) ouvre la porte à plus de rançonneurs, même aux novices en programmation. Ces plateformes démocratisent les ransomwares en mettant à disposition de leurs abonnés des exécutables développés par des cybercriminels expérimentés. Ces derniers touchent alors un pourcentage de la rançon récupérée auprès des victimes.
Outre les attaques opportunistes visant des systèmes d’informations faiblement sécurisés, les rançonneurs s’intéressent de plus en plus aux organisations financièrement robustes dans le cadre du Big Game Hunting. Ce type d’attaque met en œuvre des techniques sophistiquées qui sont rémunérées par des rançons conséquentes. De ce fait, le nombre d’attaques ne fait qu’augmenter, tout comme le montant des rançons demandées… et payées. En effet, nous distinguons deux manières de répondre à un ransomware :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La transformation digitale de l’enseignement, décisive pour l’avenir du secteur - Par Ash Finnegan, responsable de la transformation digitale chez Conga</title><link>https://docaufutur.fr/2020/08/06/la-transformation-digitale-de-lenseignement-decisive-pour-lavenir-du-secteur-par-ash-finnegan-responsable-de-la-transformation-digitale-chez-conga/</link><pubDate>Thu, 06 Aug 2020 14:38:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/08/06/la-transformation-digitale-de-lenseignement-decisive-pour-lavenir-du-secteur-par-ash-finnegan-responsable-de-la-transformation-digitale-chez-conga/</guid><description>&lt;p&gt;Avec le taux record d’admission au baccalauréat – 96 % des 745 900 candidats soit 7,6 points de plus qu’en 2019 – les universités françaises sont actuellement inquiètes quant à leurs capacités d’accueil à la rentrée. En effet, 35 000 bacheliers supplémentaires pourraient s’inscrire en fac à la rentrée selon le président de la Conférence des présidents d’université. Une rentrée qui sera également sous le signe de l’incertitude face à la reprise de la pandémie de Covid-19 et aux règles de distanciation sociale. De nombreux établissements se préparent donc à effectuer cette rentrée à distance.
&lt;strong&gt;Pour &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/50q2it6mpccjodnxqapmq9sp1u3ooi60"&gt;Ash Finnegan&lt;/a&gt;, responsable de la transformation digitale chez Conga, cela ne les exemptera pas pour autant des démarches administratives habituelles – qui pour plus de fluidité devront elles aussi se digitaliser, afin d’exploiter pleinement leurs capacités, ce qui se traduira par une sécurité et une efficacité globale accrues.&lt;/strong&gt;
Le nombre croissant d’étudiants attendus à la rentrée risque d’exercer une pression sur les établissements d’enseignement supérieur qui dépendent de processus manuels d’un autre temps pour gérer les candidatures et les inscriptions. Les universités s’appuient souvent sur une main-d’œuvre décentralisée, si bien que le processus d’examen et d’approbation des candidatures des étudiants au sein de chaque service peut se révéler fastidieux, notamment en ce qui concerne les opérations de copier-coller et de transfert de documents à la main entre services. Ces méthodes de travail peuvent faire perdre du temps au personnel, nuire à la collaboration entre les services et encombrer les bureaux avec des dossiers physiques, compromettant ainsi potentiellement les informations confidentielles des étudiants. 
Au vu des nombreux domaines couverts par l’enseignement supérieur et de la multitude d’étudiants concernés, les facultés se retrouvent face à un océan de données et de processus. Compte tenu du cadre réglementaire, la protection des données des étudiants et des établissements constitue un véritable défi. Les établissements se voient souvent imposer une multitude d’obligations en matière de conformité, de protection des données et de réglementation, notamment dans le cadre du règlement général sur la protection des données (RGPD). Qu’il s’agisse de traiter les données des étudiants de manière inappropriée, d’héberger des fichiers physiques dans des installations non sécurisées auxquelles tout le monde peut accéder, ou encore d’omettre de bloquer des virus ou des logiciels malveillants, tous ces problèmes de sécurité pourraient nuire à l’intégrité et à la crédibilité d’un établissement. 
Étant donné que les admissions et les inscriptions constituent souvent le premier contact entre l’individu et l’université dans l’ensemble du cycle de vie de l’étudiant, il est important que le processus soit adapté à l’ère actuelle car il marque une étape importante dans le parcours de l’étudiant. Cependant, face à la pression que subit le secteur, il est absolument nécessaire d’améliorer l’expérience des étudiants et du corps enseignant, afin que les workflows internes soient mieux adaptés et plus rationnels. À mesure que le paysage de l’éducation évolue, la nécessité pour les établissements de s’adapter et de se moderniser devient de plus en plus pressante. Selon IDC, environ 20 % des dépenses globales IT dans l’enseignement supérieur en 2019 ont été consacrées à l’innovation et aux technologies de transformation*.*
Toutefois, en raison de l’afflux d’informations et de la complexité des cycles de données que les établissements d’enseignement supérieur doivent gérer aujourd’hui, ces initiatives de transformation doivent être planifiées avec précaution et le plus grand soin. Les stratégies de transformation digitale sont bien souvent trop compliquées car elles ont des répercussions sur tous les aspects de l’organisme, en une seule fois et, souvent, beaucoup trop tôt. Pour les services chargés des inscriptions et des étudiants, la transformation doit donc débuter par l’élément le plus fondamental de leur travail, celui que les services d’admission exercent et traitent au quotidien. L’important est qu’ils ne se fondent pas sur des applications ou des processus manuels obsolètes qui nécessitent en permanence un retour d’information et une validation. La gestion des documents devrait se faire de manière automatisée, dans le seul but de réduire l’encombrement de l’administration interne. Les fiches d’admission, les cartes d’étudiant et les données de profil devraient pouvoir être filtrées dans les systèmes de gestion afin de permettre un traitement accéléré et un renvoi plus rapide depuis plusieurs unités du service. 
L’admission – ou l’inscription – est le premier pas et le début du parcours de l’étudiant. En tant que telle, elle doit être traitée comme une forme de communication ou de dialogue, comme un moyen d’établir une relation. La rationalisation et la simplification de ce processus sont essentielles et devraient constituer la première étape de l’initiative de transformation digitale dans son ensemble. En procédant à la transformation digitale des admissions et en uniformisant ensuite le processus d’inscription, l’administration pourra alléger la charge de travail interne et éliminer les vases clos afin de bénéficier d’une vue d’ensemble de son service et des candidats. Cela lui permettra de se concentrer sur l’ensemble du cycle de vie des étudiants – des admissions aux réseaux de diplômés – et de maintenir l’image de marque de l’université.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels sont les bienfaits d’une maison intelligente sur le télétravail ? Par Adrien LAÏ, Country Manager France chez Loxone</title><link>https://docaufutur.fr/2020/08/05/quels-sont-les-bienfaits-dune-maison-intelligente-sur-le-teletravail-par-adrien-lai-country-manager-france-chez-loxone/</link><pubDate>Wed, 05 Aug 2020 10:42:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/08/05/quels-sont-les-bienfaits-dune-maison-intelligente-sur-le-teletravail-par-adrien-lai-country-manager-france-chez-loxone/</guid><description>&lt;p&gt;Le télétravail a été adopté par un grand nombre d’entreprises pour freiner la propagation de la COVID-19. Découvrez comment  les solutions domotiques peuvent vous permettre de simplifier cette expérience de télétravail en cette période compliquée.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1---un-éclairage-idéal-pour-le-télétravail"&gt;&lt;strong&gt;1.&lt;/strong&gt;      &lt;strong&gt;Un éclairage idéal pour le télétravail&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’éclairage dans des bureaux doit permettre aux employés de travailler dans de bonnes conditions lumineuses tout en assurant leur bien-être. Il s’agit de la performance visuelle et du confort visuel. Un éclairage aux normes a une puissance d’environ 500 lux (mesuré à la hauteur de la table, varie en fonction de l’activité). Une autre tendance qui se développe depuis quelques années : l’éclairage circadien. La lumière artificielle est calquée sur la luminosité naturelle. L’éclairage respecte notre rythme interne et minimise ainsi la perturbation de notre horloge biologique par un éclairage trop puissant le soir par exemple. Les luminaires changent la température de couleurs en fonction de l’heure de la journée. Cela favorise l’attention et la concentration et prévient la fatigue.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Éviter les pertes dues aux goulets d'étranglement des processus - Expertise proposée par William BOTELLA, Sr. Sales Engineer chez Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/29/eviter-les-pertes-dues-aux-goulets-detranglement-des-processus-expertise-proposee-par-william-botella-sr-sales-engineer-chez-kofax/</link><pubDate>Wed, 29 Jul 2020 09:27:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/29/eviter-les-pertes-dues-aux-goulets-detranglement-des-processus-expertise-proposee-par-william-botella-sr-sales-engineer-chez-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;De nombreuses organisations ont adopté la technologie BPM (Business Process Management) dans le cadre de leur transformation numérique. Bien que cette démarche permette de réaliser des gains d&amp;rsquo;efficacité et de rationaliser les processus, celle-ci n&amp;rsquo;élimine pas complètement les goulets d&amp;rsquo;étranglement qui coûtent non seulement du temps, mais aussi de l&amp;rsquo;argent.
Par exemple, pour un service de traitement des demandes d&amp;rsquo;obtention de prêts qui utilise la technologie BPM pour automatiser les étapes de vérification dans son processus d&amp;rsquo;approbation,  certaines étapes, comme la vérification de l&amp;rsquo;éligibilité du demandeur de prêt, nécessitent des recherches manuelles par un collaborateur ce qui ralentit souvent le processus. Étant donné que ce type d&amp;rsquo;information ne remonte pas automatiquement dans le système, la recherche et le traitement manuels retardent l&amp;rsquo;ensemble du processus.
Ces goulets d&amp;rsquo;étranglement existent dans toutes les organisations et entravent la mise en place d&amp;rsquo;une automatisation de bout en bout. Il est cependant possible d&amp;rsquo;éliminer ces obstacles en combinant l&amp;rsquo;automatisation de la BPM et la RPA. Il en résulte ainsi une automatisation véritablement intelligente qui optimise les processus et prend en charge l&amp;rsquo;ensemble des tâches du début à la fin.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vous avez une solution MDM ? Cinq raisons pour lesquelles vous manquez toujours de sécurité mobile selon Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/29/vous-avez-une-solution-mdm-cinq-raisons-pour-lesquelles-vous-manquez-toujours-de-securite-mobile-selon-lookout/</link><pubDate>Wed, 29 Jul 2020 09:24:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/29/vous-avez-une-solution-mdm-cinq-raisons-pour-lesquelles-vous-manquez-toujours-de-securite-mobile-selon-lookout/</guid><description>&lt;p&gt;Dans la plupart des organisations, des tablettes et des smartphones accèdent désormais régulièrement aux données d’entreprise. Pour beaucoup de responsables informatiques, le moyen par défaut utilisé pour gérer ces terminaux est le déploiement d’une solution MDM (Mobile Device Management). Rien de plus possible, car il est nécessaire d’avoir un inventaire précis des terminaux connectés pour pouvoir les gérer.
Mais que se passe-t-il lorsqu’un employé reçoit un lien malveillant de phishing sur son terminal mobile et y installe une application malveillante ? Pour compléter leur stratégie mobile et s’assurer qu’elles sont parfaitement protégées contre les menaces mobiles, les entreprises ont besoin d’une solution complète de sécurité mobile.
Voici cinq raisons qui le prouvent.
&lt;strong&gt;1. Les terminaux mobiles fonctionnent en dehors du périmètre de sécurité de l’entreprise.&lt;/strong&gt; Tout le monde aujourd’hui possède des applications de productivité sur son terminal mobile, ce qui veut dire que nous accédons constamment à des informations professionnelles en dehors du périmètre traditionnel du bureau.
Les solutions MDM sont parfaites pour gérer les terminaux et réduire les risques de fuite de données. Elles permettent de localiser et de supprimer des terminaux perdus, de distribuer en tout sécurité des applications d’entreprise, de fixer des politiques pour bloquer des applications, d’imposer des mots de passe et des versions minimum de systèmes d’exploitation. Elles offrent également des fonctions basiques de détection des menaces, telles que l’envoi d’une notification lorsque quelqu’un tente de forcer la sécurité d’un terminal. Mais ce qu’elles ne peuvent pas faire est de détecter et corriger des menaces avancées.
Une solution complète de sécurité mobile complètera la solution MDM en apportant aux responsables informatiques une protection complète contre les menaces et vulnérabilités des terminaux gérés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vers la dématérialisation des factures pour les entreprises françaises - Par Matt Tuson, Senior Vice President EMEA chez Conga</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/27/vers-la-dematerialisation-des-factures-pour-les-entreprises-francaises-par-matt-tuson-senior-vice-president-emea-chez-conga/</link><pubDate>Mon, 27 Jul 2020 13:56:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/27/vers-la-dematerialisation-des-factures-pour-les-entreprises-francaises-par-matt-tuson-senior-vice-president-emea-chez-conga/</guid><description>&lt;p&gt;En décembre 2019, le gouvernement français a confirmé la mise en place pour les entreprises de la facturation électronique généralisée. Déjà en vigueur dans certains secteurs, et renforcée dans le cadre de la loi de finance 2020 entre entreprises, cette application progressive deviendra obligatoire à partir de 2023 et les entreprises retardataires auront jusqu’au 1erjanvier 2025 pour s’y soumettre. Selon une &lt;a href="https://www.opinion-way.com/fr/component/edocman/opinionway-pour-quadient-impact-de-la-loi-finances-et-de-la-generalisation-de-la-facturation-electronique-btob-sur-les-tpe-pme-mai-2020/viewdocument/2380.html?Itemid=0"&gt;étude&lt;/a&gt; OpinionWay pour Quadient, 47 % des entreprises interrogées entre mars et mai 2020 – soit 1 sur 2 – déclaraient ne pas avoir entendu parler de cette loi et 4 entreprises sur 10 estiment qu’elles ne seront pas prêtes au 1er janvier 2023.
&lt;strong&gt;Pour &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/krj68hhathuwsgt4fseekzs2h54xirvz"&gt;Matt Tuson&lt;/a&gt;, Senior Vice President EMEA chez Conga, de nombreuses entreprises françaises considèrent ce basculement comme un défi, car de nombreux processus sont encore sous format papier. Toutefois, les derniers mois ont démontré le caractère indispensable de la dématérialisation pour permettre aux organisations de rester productives.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Recrutement à distance : 3 étapes pour recruter des développeurs - Par Aude Barral, Codingame</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/27/recrutement-a-distance-3-etapes-pour-recruter-des-developpeurs-par-aude-barral-codingame/</link><pubDate>Mon, 27 Jul 2020 13:54:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/27/recrutement-a-distance-3-etapes-pour-recruter-des-developpeurs-par-aude-barral-codingame/</guid><description>&lt;p&gt;Partout dans le monde, les professionnels du recrutement tech observent un accroissement important de candidatures pour leurs postes vacants. L&amp;rsquo;impact de la crise sanitaire et le ralentissement économique qui a suivi ont entraîné une mobilité accrue des développeurs sur le marché de l&amp;rsquo;emploi dans l&amp;rsquo;informatique. Avec un nombre de candidats parfois jusqu&amp;rsquo;à dix fois plus élevé qu&amp;rsquo;auparavant, les processus de recrutement doivent s&amp;rsquo;adapter à de nouvelles méthodes, notamment le recrutement à distance, qui s&amp;rsquo;opère aujourd&amp;rsquo;hui de bout en bout de la chaîne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'Intelligence artificielle au service de l'automatisation des flux documentaires - Par Adrien Vandy, Kodak Alaris</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/24/lintelligence-artificielle-au-service-de-lautomatisation-des-flux-documentaires-par-adrien-vandy-kodak-alaris/</link><pubDate>Fri, 24 Jul 2020 09:04:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/24/lintelligence-artificielle-au-service-de-lautomatisation-des-flux-documentaires-par-adrien-vandy-kodak-alaris/</guid><description>&lt;p&gt;Si la gestion électronique des documents a déjà séduit de nombreuses organisations Françaises, aussi bien publiques que privées, l&amp;rsquo;automatisation, elle, est encore sous-exploitée. Elle représente pourtant un véritable levier de développement, offrant des avantages concrets. Couplée à l&amp;rsquo;Intelligence artificielle, elle permet même d&amp;rsquo;optimiser la Ged, contribuant notamment à la classification des documents et à la récupération de données issues de ces derniers.
Kodak Alaris, acteur incontournable de l&amp;rsquo;information management, organisait le 10 juillet dernier un webinaire aux côtés d&amp;rsquo;Ephesoft, éditeur de solutions de dématérialisation de documents, titré&amp;quot;Tirez parti des avancées de l&amp;rsquo;IA pour automatiser l&amp;rsquo;intégration de tous vos flux de documents dans vos solutions métiers&amp;quot;. Un sujet plus que jamais dans l&amp;rsquo;air du temps ! En effet, si 71 % des organisations Françaises utilisent déjà une Ged, elles sont presque aussi nombreuses à ne pas se tourner vers des processus d&amp;rsquo;automatisation, garantissant pourtant plus de productivité et moins d&amp;rsquo;erreurs (1).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5G, vertu ou menace ? - Par Thibault Carre &amp; Yannick Essaidi, Inquest</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/23/5g-vertu-ou-menace-par-thibault-carre-yannick-essaidi-inquest/</link><pubDate>Thu, 23 Jul 2020 08:58:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/23/5g-vertu-ou-menace-par-thibault-carre-yannick-essaidi-inquest/</guid><description>&lt;p&gt;*Thibault CARRE – Responsable Développement Cybersécurité| INQUEST (groupe Stelliant)*&lt;em&gt;Yannick ESSAIDI – Analyste Cybersécurité | INQUEST (groupe Stelliant)&lt;/em&gt;
 
Qu’est-ce que la 5G ? Quels sont les tenants et aboutissants autour de son déploiement ? Quels sont les risques en termes de cybersécurité ? Entre ce qui est et ce qui pourrait être, entre explications et hypothèses, quelques éléments de réponses.
&lt;strong&gt;Menace pour certains, solution pour d’autres, la 5G est l’une des problématiques de notre époque. Déployée depuis le début de l’année dans de nombreux États américains, son arrivée prochaine en France a été ralentie par la crise du coronavirus.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Mais concrètement, qu’est-ce que la 5G ? Quels sont enjeux de son déploiement ? Quels sont les risques en termes de cybersécurité ? Entre ce qui est et ce qui pourrait être, entre explications et hypothèses, quelques éléments de réponses.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quel est le niveau actuel de stabilité des Fintechs et les Regtechs ? Par Charles Delingpole, PDG et fondateur de ComplyAdvantage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/22/quel-est-le-niveau-actuel-de-stabilite-des-fintechs-et-les-regtechs-par-charles-delingpole-pdg-et-fondateur-de-complyadvantage/</link><pubDate>Wed, 22 Jul 2020 08:57:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/22/quel-est-le-niveau-actuel-de-stabilite-des-fintechs-et-les-regtechs-par-charles-delingpole-pdg-et-fondateur-de-complyadvantage/</guid><description>&lt;p&gt;Personne ne sait à quoi s&amp;rsquo;attendre dans l&amp;rsquo;économie post-COVID-19, mais les secteurs de la Fintech et de la RegTech semblent bien partis pour s&amp;rsquo;en sortir grâce à une stratégie fondée sur le « numérique avant tout ».
&lt;strong&gt;Le marché actuel&lt;/strong&gt;Avant que le COVID-19 ne mette l&amp;rsquo;économie mondiale à l&amp;rsquo;arrêt ou presque, les marchés connaissaient une période de croissance depuis 11 ans. C&amp;rsquo;est au moment de la crise financière mondiale de 2007 que les entreprises de la Fintech ont commencé à voir le jour et à connaître une croissance exponentielle à l&amp;rsquo;ère des start-ups.
Personne ne s&amp;rsquo;attendait à ce que la pandémie punisse aussi sévèrement l&amp;rsquo;économie, du moins pas au début. Mais malheureusement, une économie paralysée affaiblit la trésorerie et affecte gravement les entreprises, surtout lorsqu&amp;rsquo;elles fonctionnent avec une marge d&amp;rsquo;erreur ou de retard réduite au minimum.
Certaines entreprises de la Fintech se sortent relativement bien de la crise et les fournisseurs de paiements et de transferts de fonds profitent tout particulièrement d’une économie socialement distante où les liquidités ne sont plus utilisées, même si l&amp;rsquo;argent liquide fait toujours partie intégrante du tissu de l&amp;rsquo;économie souterraine.
&lt;strong&gt;Prospérer en des temps difficiles&lt;/strong&gt;Les Fintechs restent en mesure de proposer leur éventail complet de services à distance. Avant la pandémie, elles n&amp;rsquo;avaient que des coûts d&amp;rsquo;exploitation légers et pas de locaux à assumer. Ce confinement a joué en leur faveur si bien que beaucoup sont parvenues à s&amp;rsquo;en sortir.
Cependant, toutes les fintechs ne peuvent pas en dire autant, loin de là. En effet, la valorisation de certaines d&amp;rsquo;entre elles a diminué tandis que d&amp;rsquo;autres ont dû licencier massivement. Cela concerne principalement les entreprises au contact direct des clients à l&amp;rsquo;instar des banques traditionnelles. Malgré cela, elles se portent toujours relativement bien par rapport à d&amp;rsquo;autres catégories d&amp;rsquo;entreprise.
**Comment se passe la reprise ?**Fintechs et RegTechs sont plus efficaces en termes de résilience et de planification de la continuité de l&amp;rsquo;activité que la plupart de leurs concurrents fonctionnant de manière traditionnelle. Il leur est d&amp;rsquo;ailleurs beaucoup plus facile de poursuivre leur activité grâce à leurs collaborateurs qui travaillent depuis chez eux. Certaines entreprises se demandent même s&amp;rsquo;il est nécessaire de dépenser autant d&amp;rsquo;argent dans des bureaux, même s&amp;rsquo;il est probable que beaucoup d&amp;rsquo;entre elles conserveront tout de même un environnement physique avec un siège social.
Pour les start-ups et les entreprises de plus grande envergure qui optent massivement pour le travail à distance, cela démontrera leur créativité au marché, même s’il est légitime de se demander comment fonctionnera concrètement la collecte de fonds à distance si tous les acteurs-clés participant à ces conversations seront physiquement distants.
Il est probable que le développement de l’activité des Fintechs se poursuive pendant encore un certain temps. Quelle que soit la forme de la reprise économique, une reprise en V est idéale et il serait bon pour toutes les entreprises que l&amp;rsquo;économie puisse rebondir rapidement. Cependant, une reprise en U est plus probable étant donné les commentaires de dirigeants économiques et politiques comme le ministre britannique des finances et du trésor Rishi Sunak.
Le pire scénario serait une reprise en W, où un retour rapide à la « normale » serait compromis par de nouveaux confinements liés à une deuxième vague de la pandémie. On ne sait pas encore si les entreprises ont la capacité de résister à ce genre de choc économique.
Quelle que soit la manière dont la reprise économique se fera, il sera intéressant de voir si les Fintechs parviendront ou pas à conserver leurs nouveaux clients une fois que les confinements et quarantaines auront pris fin et que les services physiques seront à nouveaux disponibles.
**Des perspectives de sortie ?**Les investisseurs sont un facteur qui explique largement pourquoi les Fintechs et les RegTechs réussissent dans cet environnement. De nombreuses start-ups et scale-ups sont conçues pour fonctionner à perte. Elles perdent de l&amp;rsquo;argent au profit d&amp;rsquo;une croissance écrasante. Et les investisseurs soutiennent autant que possible ces entreprises.
En effet, nombreux sont les capital-risqueurs à avoir compris que les Fintechs et les Regtechs constituent le bon choix sur le long terme. Ces entreprises sont confrontées à leur première crise, mais elles sont également florissantes pour la plupart d&amp;rsquo;entre elles et elles restent en mesure de servir leurs clients. Elles sont le choix à long terme et elles se révèlent, dans une certaine mesure, imperméables à la crise.
Malheureusement, les nouvelles ne sont pas toutes bonnes. Les fusions et les acquisitions, les introductions en bourse et les levées de fonds sont les moyens traditionnels de sortir du statut de start-up et d&amp;rsquo;obtenir des investissements. Il est peu probable que cela se produise dans un avenir proche, l&amp;rsquo;activité de fusions-acquisitions ayant déjà ralenti depuis avril 2020 tandis que les introductions en bourse seront probablement reportées à 2021 dans la mesure où la fenêtre pour 2020 est en train de se refermer. Même s&amp;rsquo;il y aura probablement encore quelques introductions en bourse majeures concernant des entreprises plus établies et dans le cadre d&amp;rsquo;enjeux régionaux, il est probable que seules quelques rares sociétés feront leur entrée sur le marché japonais dans un avenir proche, pour ne prendre que l&amp;rsquo;exemple de l&amp;rsquo;Empire du Soleil levant.
Si bien que les entreprises qui cherchaient à fusionner ou à entrer en bourse auront tout le temps d&amp;rsquo;améliorer leur produit avant de pouvoir changer de peau. Mais si leurs investisseurs les soutiennent, ces entreprises pourront alors se maintenir à flot jusqu&amp;rsquo;à la prochaine fenêtre d&amp;rsquo;introduction en bourse raisonnable.
Les entreprises de la Regtech ont un avenir prometteur. Les prestataires de services traditionnels font l&amp;rsquo;objet de critiques plus sévères de la part des professionnels qui opèrent de longue date sur le secteur de la lutte contre le blanchiment d&amp;rsquo;argent et le financement du terrorisme. En effet, comme le marché donne de plus en plus la priorité à la vitesse, à la souplesse et à la configurabilité des plateformes de filtrage et de supervision des transactions notamment, les RegTechs plus petites et plus innovantes sont avantagées dans ce domaine.
La seule chose qu’une RegTech doit éviter est de se faire racheter par une entreprise plus grosse qu’elle. Cela s&amp;rsquo;est produit à plusieurs reprises ces dernières années, mais comme évoqué plus haut, il est peu probable qu&amp;rsquo;il y ait beaucoup d&amp;rsquo;autres acquisitions cette année, hormis quelques rachats qui feront les gros titres.
**Quelles seront les conséquences d&amp;rsquo;une récession ?**L&amp;rsquo;impact réel de la récession qui se profile est largement fonction de la durée, de l&amp;rsquo;intensité et de l&amp;rsquo;ampleur du ralentissement. La plupart des entreprises qui ont quelques années d&amp;rsquo;activité à leur actif, des liquidités en banque et des investisseurs compréhensifs pourront probablement survivre à un choc court et brutal.
Les investisseurs ne se retireront peut-être pas des projets en cours, mais ils y réfléchiront à deux fois avant de s&amp;rsquo;engager dans de nouveaux projets. Il est donc probable que certaines des plus jeunes entreprises soient pénalisées au cours des 18 prochains mois. Cependant, la tendance est toujours à l&amp;rsquo;investissement dans la croissance, avec 27,4 milliards de dollars investis d&amp;rsquo;ici mai 2020 alors que 80,6 milliards de dollars ont été investis en 2019 contre seulement 33,1 milliards de dollars investis en 2017 dans des entreprises offrant des opportunités de croissance à l&amp;rsquo;échelle mondiale.
Alors que l&amp;rsquo;année 2020 est plus qu&amp;rsquo;à moitié écoulée et que les investisseurs sont impatients d&amp;rsquo;augmenter leurs bénéfices, des investissements surprenants vont probablement se produire sur des marchés comme la RegTech où les entreprises ont l&amp;rsquo;obligation réglementaire de se procurer des services appropriés.
La lutte contre le blanchiment d&amp;rsquo;argent et contre la fraude ainsi que l&amp;rsquo;identité numérique sont autant de domaines clés pour les investisseurs. En raison de l’accélération de la numérisation, en partie due à la pandémie mondiale, les marchés vont rechercher et exiger des produits axés sur le numérique pour lutter contre la criminalité financière. Cette situation ne fera que se confirmer avec toujours plus de transactions effectuées en ligne.
Plus la récession sera longue, intense, étendue et volatile, plus elle risque de faire disparaître toutes sortes d&amp;rsquo;entreprises plus anciennes et traditionnelles. Nous n&amp;rsquo;avons aucun moyen de savoir à quoi ressemblera la récession, ni si, au Royaume-Uni et en Europe par exemple, elle sera impactée par d&amp;rsquo;autres événements, tels qu&amp;rsquo;un Brexit sous la forme d&amp;rsquo;un retrait sans accord d&amp;rsquo;ici la fin de l&amp;rsquo;année. Mais nous entrons là dans le domaine des prévisions météorologiques à long terme, un exercice ô combien difficile.
Cependant, une chose est sûre. Malgré les bouleversements, les Fintechs et les Regtechs qui auront su démontrer à leurs clients à quel point il est devenu incontournable d&amp;rsquo;utiliser les nouvelles technologies s&amp;rsquo;imposeront et sortiront de la récession en se positionnant devant leurs concurrents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>TikTok et la protection des données personnelles - Par Bastien Bobe, Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/22/tiktok-et-la-protection-des-donnees-personnelles-par-bastien-bobe-lookout/</link><pubDate>Wed, 22 Jul 2020 08:53:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/22/tiktok-et-la-protection-des-donnees-personnelles-par-bastien-bobe-lookout/</guid><description>&lt;p&gt;Dans les actualités de ces derniers jours, vous avez probablement pris connaissance de la polémique autour de l’application de partage de vidéos TikTok, d’origine chinoise. Plusieurs pays et organisations dans le monde ont en effet l’intention de l’interdire en raison d’inquiétudes liées aux données utilisateurs qu’elle collecte et à leur utilisation.
Il s’avère que ces préoccupations sont fondées. Selon un utilisateur du site communautaire Reddit, qui a analysé l’application en ‘reverse engineering’, les capacités de collecte de données de TikTok dépassent largement celles d’autres plates-formes de réseaux sociaux telles que Twitter et Facebook. Notre analyse a révélé que l’application envoie ces informations à des serveurs basés en Chine et en Russie, deux pays qui ont la réputation de surveiller les agissements de leurs propres citoyens. A la fin 2019, l’Australian Strategic Policy Institute a révélé que ByteDance, la maison mère de TikTok, travaille directement avec le gouvernement chinois sur des missions de propagande et de surveillance en utilisant Douyin, la version chinoise de TikTok.
Le problème de sécurité soulevé ici ne concerne pas uniquement TikTok. Il concerne plus généralement la protection des données personnelles d’un utilisateur et ce qui peut être collecté à partir de son terminal personnel. De grands employeurs tels que Wells Fargo ont interdit TikTok sur tous les mobiles fournis par l’entreprise, mais cette seule mesure n’empêchera pas la présence de l’application sur les tablettes et smartphones utilisés à des fins professionnelles.
Aujourd’hui, les employés souhaitent être libres d’utiliser leurs tablettes et smartphones personnels au bureau, mais ils attendent aussi que la protection de leur vie privée soit respectée. En conséquence, les entreprises n’ont pas toujours la capacité de surveiller et contrôler les applications mobiles qu’utilisent leurs employés. La frontière entre vie personnelle et vie professionnelle étant de plus en plus floue, les moyens de sécurité traditionnels dans les entreprises ne sont plus efficaces.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La réalité opérationnelle échappe aux dirigeants. C'est un problème! Par Chris Huff, Directeur de la stratégie chez Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/21/la-realite-operationnelle-echappe-aux-dirigeants-cest-un-probleme-par-chris-huff-directeur-de-la-strategie-chez-kofax/</link><pubDate>Tue, 21 Jul 2020 07:50:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/21/la-realite-operationnelle-echappe-aux-dirigeants-cest-un-probleme-par-chris-huff-directeur-de-la-strategie-chez-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Les technologies, telles que l&amp;rsquo;automatisation intelligente, sont partie intégrante de la transformation numérique et elles continuent d&amp;rsquo;évoluer en termes de capacité et de robustesse. Mais de nombreuses organisations peinent encore à saisir tout leur potentiel pour optimiser leurs opérations. Certains processus sont encore largement manuels, comme le traitement des factures et la gestion des contrats. Donc l&amp;rsquo;une des raisons pour lesquelles les dirigeants souhaitent adopter ces technologies est de permettre à leurs organisations de travailler comme demain.
De récentes études révèlent un décalage entre les attentes des dirigeants et la capacité réelle d&amp;rsquo;une organisation à déployer l&amp;rsquo;automatisation des processus opérationnels. Selon une étude de HFS Research menée auprès de près de 600 dirigeants, les cadres supérieurs affirment que les trois principaux avantages de l&amp;rsquo;automatisation intelligente sont une meilleure expérience client, une meilleure compréhension de données et la croissance du revenu. Dans cette optique, il n&amp;rsquo;est pas surprenant que les dirigeants aient des attentes ambitieuses en matière d&amp;rsquo;automatisation à grande échelle pour atteindre leurs objectifs opérationnels et réaliser des gains d&amp;rsquo;efficacité plus importants. Dans la même étude, les deux tiers des dirigeants ont déclaré qu&amp;rsquo;ils étaient convaincus de pouvoir exploiter les technologies de transformation numérique comme un levier pour atteindre ces résultats au cours des 12 à 18 prochains mois.
Un tel optimisme est probablement lié à leur compréhension de l&amp;rsquo;état actuel des processus. Selon une étude de Forbes Global Insights, trois PDG sur quatre estiment que leurs processus sont exécutés de manière précise et régulière. Parmi les participants, 68% ont jugé que l&amp;rsquo;exécution de leurs processus était plutôt ou très détaillée, et 75% ont fait état d&amp;rsquo;une exécution régulière ou systématique.
Toutefois, cela ne correspond pas à la perception des équipes de front office qui sont nettement moins convaincues que les processus sont définis avec précision et exécutés de manière cohérente. Bien que la plupart des cadres aient déclaré que leurs processus opérationnels étaient exécutés de manière précise et cohérente, le degré de confiance dans les processus varie selon les catégories de cadres supérieurs.
Par exemple, les PDG des plus grandes entreprises se sont montrés les plus optimistes. En revanche, les dirigeants du secteur IT ont jugé l&amp;rsquo;état des processus tout simplement &amp;ldquo;bon&amp;rdquo;. Les moins positifs sont les vice-présidents et les directeurs.
Quant aux directeurs financiers, ils se sont également montrés positifs, mais moins que les PDG. Eux, qui ne jurent que par les processus et sont chargés de les consolider régulièrement, doivent présenter une multitude de rapports détaillés aux parties prenantes les plus importantes. Évoluant au plus près des processus stratégiques à enjeu, les directeurs financiers ont bien conscience de leurs failles en termes d&amp;rsquo;évaluation des processus.
Le décalage entre les aspirations et la réalité opérationnelle pose un sérieux problème aux organisations qui souhaitent étendre l&amp;rsquo;automatisation à l&amp;rsquo;échelle de l&amp;rsquo;entreprise. Sans harmonisation entre les attentes et la réalité du terrain, il est quasiment impossible d&amp;rsquo;atteindre les objectifs aussi rapidement que le voudraient les PDG.
La solution réside dans une meilleure communication entre les cadres supérieurs, les responsables informatiques et les « opérationnels ». Ces groupes doivent déterminer clairement ce qui est nécessaire et ce qui est réalisable. En outre, pour réussir il est essentiel que l&amp;rsquo;entreprise aborde l&amp;rsquo;automatisation de manière holistique, plutôt que de manière cloisonnée. Les opérationnels doivent également être impliqués dans les projets d&amp;rsquo;automatisation, tout comme le DSI, afin de permettre un déploiement et une mise en œuvre à grande échelle.
C&amp;rsquo;est exactement de cette façon que l&amp;rsquo;agence internationale Dentsu Aegis a procédé pour automatiser la gestion des appels d&amp;rsquo;offres à l&amp;rsquo;aide du traitement du langage naturel. Grâce à une concertation en amont, des objectif précis et une communication auprès des équipes, l&amp;rsquo;automatisation permet désormais d&amp;rsquo;économiser jusqu&amp;rsquo;à 60 heures de travail manuel par dossier traité.
Dans le souci d&amp;rsquo;agir rapidement et d&amp;rsquo;obtenir des résultats, il est facile de négliger ce qui est évident. Pour mettre en œuvre l&amp;rsquo;automatisation intelligente, il est nécessaire que les cadres supérieurs, les services informatiques et financiers aient une vision commune des processus à automatiser. Pour travailler dès maintenant comme l&amp;rsquo;entreprise de demain, les attentes doivent être alignées, et une communication claire et constante est la voie à suivre pour atteindre les objectifs rapidement et efficacement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Annulation du Privacy Shield ! Quels impacts sur votre conformité au RGPD ? - Par Francesca Serio, Almond</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/21/annulation-du-privacy-shield-quels-impacts-sur-votre-conformite-au-rgpd-par-francesca-serio-almond/</link><pubDate>Tue, 21 Jul 2020 07:35:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/21/annulation-du-privacy-shield-quels-impacts-sur-votre-conformite-au-rgpd-par-francesca-serio-almond/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;16 juillet 2020, annulation du Privacy Shield par la CJUE ! Coup de tonnerre ou simple péripétie juridique sans conséquence pratique ?&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Comment les DPO et autres responsables de la protection des Données à Caractère Personnel doivent-ils appréhender cette décision et quelles actions doivent-ils engager pour en tenir compte ?&lt;/strong&gt;
Tous ceux qui se sont appuyés sur ce texte pour assurer la conformité au RGPD de leurs transferts de données hors EU ou envisageaient d’y avoir recours doivent désormais composer avec une nouvelle donne. Mais est-ce vraiment une surprise, quelles sont les difficultés induites et quelles sont les pistes à envisager pour pallier cette annulation ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’authentification : un puissant levier pour réduire les abandons de panier - Par Cyril Patou, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/20/lauthentification-un-puissant-levier-pour-reduire-les-abandons-de-panier-par-cyril-patou-ping-identity/</link><pubDate>Mon, 20 Jul 2020 08:55:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/20/lauthentification-un-puissant-levier-pour-reduire-les-abandons-de-panier-par-cyril-patou-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Lorsqu’ils se connectent en ligne à une marque ou une enseigne, les consommateurs en attendent essentiellement deux choses : premièrement, une expérience utilisateur la plus satisfaisante que possible ; deuxièmement, une protection efficace contre la fraude et la violation de leurs données.
L’expérience utilisateur est devenue un facteur différenciant capital, qui ne cesse de s’affirmer compte tenu d’une concurrence toujours plus vive entre les marques, et de volatilité des consommateurs. Déjà en 2018, une étude a montré qu’une seule mauvaise expérience en ligne suffisait pour qu’un client sur trois quitte une marque qu’il apprécie.
Le besoin de sécurité est également devenu essentiel pour les consommateurs échaudés par les nombreuses cyber attaques et vols de données ayant défrayé la chronique. Un rapport de Ping Identity en 2019 montre que 81% des consommateurs cesseraient d’interagir avec une marque en ligne à la suite d’une seule faille de sécurité, et qu’un sur quatre cesserait tout contact avec elle.
Ce double impératif simultané expérience utilisateur/sécurité implique que pour toute transaction avec une marque ou une enseigne en ligne, chaque consommateur doit nécessairement d’abord s’inscrire pour créer un compte, puis s’authentifier à chaque interaction. Mais dans le même temps, cette inscription et cette authentification doivent être les plus simples et les plus fluides possible, sous peine de voir le consommateur quitter le site pour s’adresser à la concurrence.
D’après une enquête menée aux Etats Unis en 2018, les processus d’inscription et d’authentification sont la deuxième cause d’abandon de panier sur les sites marchands, après les frais de livraison.
 
Simplifier et fluidifier ces processus tout en maintenant un haut niveau de sécurité est donc un puissant facteur de satisfaction et de fidélisation pour les consommateurs.
La dernière génération de solutions de gestions des identités et des accès client (CIAM) est conçue pour donner aux marques les moyens d’atteindre ces objectifs, et ainsi de développer leurs ventes en bénéficiant d’un avantage concurrentiel.
En s’appuyant sur elles, les marques peuvent aujourd’hui prendre trois catégories de mesures.
 
&lt;strong&gt;Simplifier et unifier les processus d’inscription&lt;/strong&gt;
Simplifier le processus d’inscription est essentiel pour optimiser la collecte de nouveaux clients et les taux de conversion. Beaucoup de consommateurs abandonnent encore leur parcours à ce stade, estimant le processus trop complexe, trop intrusif ou trop long.
Autoriser l’inscription via les réseaux sociaux est une solution simple et efficace.
D’autre part, le consommateur ne doit fournir des données personnelles que lorsque c’est absolument nécessaire. Un formulaire d’inscription trop long sera rapidement une source de frustration. Une stratégie de ‘progressive profiling’ permet de résoudre ce problème, le client paramétrant son compte en plusieurs étapes au fur et à mesure de ses interactions avec la marque.
Enfin, le processus d’inscription doit être unifié sur tous les canaux et sur toutes les applications de la marque, là encore pour éviter tout risque de frustration de la part des consommateurs.
 
&lt;strong&gt;Simplifier et fluidifier l’authentification&lt;/strong&gt;
La complexité du processus d’authentification aux différentes étapes du parcours client est on l’a vu une cause majeure d’abandon de panier sur les sites marchands. La frustration des consommateurs est essentiellement liée soit à des mots de passe trop complexes ou trop longs, soit à des demandes d’authentification répétées au long du parcours d’achat.
Les solutions pour y  remédier sont multiples.
Il peut s’agir d’une solution de ‘single sign on’ (authentification unique) mis en place par la marque, par exemple via les réseaux sociaux.
Ou encore d’une solution d’authentification multifacteur privilégiant l’ergonomie et supprimant tout usage des mots de passe, remplacés par un SMS, un message email ou une notification en ‘push’ sur une application mobile.
 
&lt;strong&gt;Instaurer la confiance numérique&lt;/strong&gt;
Les consommateurs attendent aujourd’hui des marques qu’elles garantissent la sécurité de leurs données personnelles, ce qui impose pour les marques d’instaurer de véritables relations de confiance numérique avec leurs clients.
Pour obtenir cette confiance, les marques doivent désormais permettre à leurs clients de contrôler la nature et l’usage de leurs donnes collectées.
La solution la plus simple consiste à leur donner accès à un portail sur le site de la marque, où ils peuvent gérer leurs données et leurs consentements sur tous les sites et applications utilisées.
 
 
&amp;quot; src=&amp;ldquo;cid:imgref_2315599&amp;rdquo; alt=&amp;ldquo;Cyril Patou&amp;rdquo; hspace=&amp;ldquo;12&amp;rdquo; align=&amp;ldquo;left&amp;rdquo; class=&amp;ldquo;Apple-web-attachment Singleton&amp;rdquo; style=&amp;ldquo;opacity: 1;&amp;quot;&amp;gt;
Cyril Patou
Senior Sales Account Executive
Ping Identity&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 clés pour conserver le contrôle de sa stratégie Cloud - Par Valentin Jangwa, directeur Europe de Sud de Bitglass</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/20/4-cles-pour-conserver-le-controle-de-sa-strategie-cloud-par-valentin-jangwa-bitglass/</link><pubDate>Mon, 20 Jul 2020 08:16:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/20/4-cles-pour-conserver-le-controle-de-sa-strategie-cloud-par-valentin-jangwa-bitglass/</guid><description>&lt;p&gt;Au cours des dernières années, les entreprises ont connu des évolutions significatives dans leur façon de gérer leurs opérations et dans la manière dont les collaborateur·trice·s travaillent. Mobiles, ils·elles étaient de plus en plus nombreux·euses à accéder, partager et stocker leurs données à travers des services variés et des équipements hétérogènes. Et la crise sanitaire a amplifié ce phénomène.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des solutions SaaS très populaires telles que Office 365 Box et Salesforce se sont rapidement imposées sur le marché. Des infrastructures IaaS comme Amazon Web Services (AWS) ont changé l’approche de l’informatique au niveau mondial et se révèlent extrêmement rentables. Le nombre d’applications SaaS utilisées en entreprise n’a cessé de croître : on estime qu’il y aurait en moyenne 120 applications différentes au sein d’une entreprise de 200 à 500 employés selon le cabinet &lt;a href="https://martechtoday.com/new-blissfully-report-most-companies-have-orphaned-saas-apps-in-their-stacks-231064"&gt;Research&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le COVID-19 a rendu essentiel le travail collaboratif - Par Philippe Azouyan, Directeur Dynabook France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/16/le-covid-19-a-rendu-essentiel-le-travail-collaboratif-par-philippe-azouyan-dynabook-france/</link><pubDate>Thu, 16 Jul 2020 09:48:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/16/le-covid-19-a-rendu-essentiel-le-travail-collaboratif-par-philippe-azouyan-dynabook-france/</guid><description>&lt;p&gt;Nous vivons actuellement une période sans précédent tant dans notre vie personnelle que professionnelle. La pandémie de coronavirus a eu un impact déterminant sur le fonctionnement et la façon de collaborer entre les entreprises et leurs employés. Bien que la crise soit toujours en cours, les confinements se relâchent et les économies commencent à se réveiller lentement, les chefs d&amp;rsquo;entreprise commencent à réfléchir aux enseignements à tirer de ces temps difficiles et à la manière dont ils peuvent être utilisés pour façonner le futur monde du travail.
Avant l&amp;rsquo;épidémie, la France avait connu une décrue de la productivité, mettant en évidence un besoin de changement au sein de nombreuses entreprises. Bien que le problème ne puisse pas être résolu avec une seule solution, le travail d&amp;rsquo;équipe sur le lieu de travail est essentiel. Non seulement pour améliorer la productivité mais aussi pour stimuler la créativité et la résolution des problèmes. Ce travail d’équipe conduit finalement à un meilleur engagement des employés et à de meilleurs résultats commerciaux. Il est donc surprenant de considérer que la collaboration est souvent restée l’une des tactiques de travail les plus sous-évaluées et sous-employées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Piratage de Twitter – Par Lotem Finkelstein, Check Point Software Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/16/piratage-de-twitter-par-lotem-finkelstein-check-point-software-technologies/</link><pubDate>Thu, 16 Jul 2020 09:35:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/16/piratage-de-twitter-par-lotem-finkelstein-check-point-software-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Ce n&amp;rsquo;est pas la première fois que la vie privée des utilisateurs de la plateforme sociale a été affectée par ses employés, ni la première fois que les employés de Twitter ont été responsables de la divulgation de données sensibles.
Le compte du PDG de Twitter, Jack Dorsey, a été compromis il y a quelques mois après que son numéro de téléphone ait été repris lors d&amp;rsquo;une attaque de permutation de cartes SIM. L&amp;rsquo;année dernière, deux employés ont été accusés d&amp;rsquo;avoir abusé de leur accès aux ressources internes de Twitter et d&amp;rsquo;avoir aidé l&amp;rsquo;Arabie saoudite à espionner des dissidents vivant à l&amp;rsquo;étranger.
Bien que Twitter n&amp;rsquo;ait pas encore communiqué tous les détails de cet incident, nous pouvons constater que différentes causes profondes dans des affaires précédentes ont conduit à des résultats similaires. Qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse d&amp;rsquo;employés mécontents ou d&amp;rsquo;attaques d&amp;rsquo;ingénierie sociale sur mesure, le véritable problème est la difficulté de limiter l&amp;rsquo;accès aux ressources internes et de les empêcher de devenir un point de défaillance unique.
Cette fois, cependant, il semble que Twitter prenne des mesures pour empêcher que de tels incidents ne se reproduisent à l&amp;rsquo;avenir, en rendant moins accessibles des outils tels que celui qui a vraisemblablement été utilisé dans cette attaque :
En fait, le compromis de Twitter montre que dans le monde d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui où les pertes de données sont de plus en plus fréquentes, les entreprises n&amp;rsquo;ont guère d&amp;rsquo;autre choix que de prendre des mesures pour protéger les données sensibles. Les données confidentielles des employés et des clients, les documents juridiques et la propriété intellectuelle sont exposés quotidiennement à des parties indésirables.
Par Lotem Finkelstein Head of threat intelligence Check Point Software Technologies&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La cyber-intimidation : un problème qui n’affecte pas que les jeunes ! - Par Amer Owaida, ESET</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/16/la-cyber-intimidation-un-probleme-qui-naffecte-pas-que-les-jeunes-par-amer-owaida-eset/</link><pubDate>Thu, 16 Jul 2020 09:23:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/16/la-cyber-intimidation-un-probleme-qui-naffecte-pas-que-les-jeunes-par-amer-owaida-eset/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La cyber-intimidation peut arriver à tout le monde, à tout moment - et à tout âge. Comment les adultes peuvent-ils aussi faire face aux différentes formes d&amp;rsquo;abus et de harcèlement en ligne ?&lt;/em&gt;
Chaque fois qu’il est question de cyber-intimidation, on pense généralement aux enfants ou aux adolescents. Beaucoup de choses ont été dites sur la cyber-intimidation par des psychologues, des organisations, des personnalités publiques, ainsi que par d’autres parties concernées. Cependant, nous ne réalisons souvent pas que les adultes peuvent eux aussi être victimes de cyber-intimidation.
Si vous ne pensez pas que les adultes sont des victimes, il suffit de regarder les commentaires de célébrités, d’athlètes ou même de politiciens sur les réseaux sociaux. Plusieurs personnes se disent : « Ce sont des personnalités publiques ; elles devraient pouvoir le supporter ! » S’il est question de critique constructive, c’est tout à fait le cas. Mais quand la critique franchit-elle la ligne et se transforme-t-elle en cyberintimidation ?
La cyber-intimidation ne se limite pas aux personnalités publiques ; n’importe lequel d’entre nous peut en devenir une cible. Sceptique ? Le Pew Research Center ne partage pas cet avis. Sa récente étude sur le harcèlement en ligne a révélé qu’environ quatre adultes américains sur dix ont été personnellement victimes de harcèlement en ligne, un quart des personnes interrogées trouvant leur expérience très ou extrêmement perturbante.
Tout le monde peut être une cible, quel que soit son âge ou son statut. Cette citation d’une victime de 59 ans dans l’étude mentionnée ci-dessus permet de s’en convaincre : « Les cyber-intimidateurs qui sont anonymes sont implacables. Ils trouvent une faiblesse et la martèlent encore et encore ».
À l’occasion de la journée de lutte à la cyberintimidation, ou Stop Cyberbullying Day, nous devons nous informer sur les signes et les menaces de la cyber-intimidation et sur la façon dont nous pouvons y faire face.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Supply Chain et crise du Covid-19 : Comment se prémunir des risques pour être résilient dans le futur ? - Par Walid Klibi, Kedge</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/16/supply-chain-et-crise-du-covid-19-comment-se-premunir-des-risques-pour-etre-resilient-dans-le-futur-par-walid-klibi-kedge/</link><pubDate>Thu, 16 Jul 2020 08:45:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/16/supply-chain-et-crise-du-covid-19-comment-se-premunir-des-risques-pour-etre-resilient-dans-le-futur-par-walid-klibi-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Walid KLIBI,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Professeur en design et optimisation de la Supply Chain, membre fondateur du Centre d&amp;rsquo;Excellence en Supply Chain, KEDGE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;épidémie du coronavirus, bien qu’elle soit une crise extrême et que ses conséquences à long terme ne se soient pas encore pleinement évaluées, fournit déjà quelques leçons sur la façon de mieux préparer sa supply chain à faire face aux futures crises. D’après Walid Klibi, plusieurs solutions permettent de mieux rebondir et d’être résilient à la prochaine crise.
&lt;strong&gt;Dans un premier temps, réviser ses plans en réévaluant les risques en cours&lt;/strong&gt;
Cette crise a révélé la dépendance de nombreux acteurs, comme les constructeurs automobiles et l’industrie pharmaceutique, à l&amp;rsquo;égard de l&amp;rsquo;approvisionnement en Chine. Il est primordial à court terme de mieux comprendre ses vulnérabilités par la cartographie de ses actifs, et l’inspection de ses fournisseurs et sous-traitants. Ainsi, une entreprise sera en mesure de prendre des décisions pour répartir les risques de pénuries des approvisionnements, des stocks, de flux de trésorerie et de perte de marchés en fonction de la vitesse de récupération dans le monde.
Dans le contexte actuel, il est important de donner la priorité aux circuits courts pour sécuriser ses flux logistiques.
Pour cela, un travail de cartographie des fournisseurs et sous-traitants est à réaliser en amont et sur plusieurs niveaux.
Il est également important de sécuriser ses ressources humaines à travers une réorganisation des plans et plages horaires de production, la gestion à distance ou le déplacement d’employés dans certaines régions pour pallier le manque ponctuel de ressources.
La forte incertitude nécessite de réviser constamment ses plans de continuité d’activité en passant par le processus de planification des ventes et des opérations (S&amp;amp;OP). Cela permet de garantir la budgétisation des plans de contingence.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’économie circulaire : un nouveau must have dans le monde du retail ? - Par Philippe Pasco, Hitachi Solutions France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/15/leconomie-circulaire-un-nouveau-must-have-dans-le-monde-du-retail-par-philippe-pasco-hitachi-solutions-france/</link><pubDate>Wed, 15 Jul 2020 13:02:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/15/leconomie-circulaire-un-nouveau-must-have-dans-le-monde-du-retail-par-philippe-pasco-hitachi-solutions-france/</guid><description>&lt;p&gt;La récente crise que nous avons traversée a créé de nouvelles attentes de la part des consommateurs qui ont initié un virage dans leurs habitudes d’achat auprès des distributeurs traditionnels. Dans ce contexte, les acteurs du retail vont devoir repenser leurs approches pour développer une nouvelle relation avec leurs clients. Le sujet lié à l’économie circulaire s’inscrit parfaitement dans cette dynamique de fond qui va devenir incontournable ces prochaines années.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Télétravail et flexibilité, sans renier sur la sécurité ! - Par Steve Ludwig, Rockwell Automation</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/09/teletravail-et-flexibilite-sans-renier-sur-la-securite-par-steve-ludwig-rockwell-automation/</link><pubDate>Thu, 09 Jul 2020 08:52:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/09/teletravail-et-flexibilite-sans-renier-sur-la-securite-par-steve-ludwig-rockwell-automation/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un contexte difficile de crise mondiale, les technologies permettent de réduire le risque d&amp;rsquo;exposition pour des millions de personnes en offrant une plus grande flexibilité par rapport aux modes de travail traditionnels.Cette flexibilité s&amp;rsquo;impose comme un choix logique dans ces circonstances exceptionnelles ; il est pourtant un domaine où aucun relâchement ne saurait être toléré : la cybersécurité.
De nombreuses entreprises industrielles ont limité ou interrompu leurs activités durant la pandémie, mais desemployés ont continué à travailler depuis leur domicile. Certaines entreprises ont, quant à elles, été jugées essentielles, fournissant des produits et des services de première nécessité, tels que des denrées alimentaires, des médicaments et des services d&amp;rsquo;infrastructure critiques. Pour ces entreprises également, les télétravailleurs ont joué un rôle clé dans la poursuite de l&amp;rsquo;activité en cette période inédite.
Le personnel en télétravail offre aux cybercriminels une surface d&amp;rsquo;attaque accrue, qui doit impérativement être prise en compte dans une stratégie de cybersécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Certificats numériques indispensables pour les nouveaux élus municipaux - Par Arnaud Dubois, Certigna</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/08/certificats-numeriques-indispensables-pour-les-nouveaux-elus-municipaux-par-arnaud-dubois-certigna/</link><pubDate>Wed, 08 Jul 2020 09:01:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/08/certificats-numeriques-indispensables-pour-les-nouveaux-elus-municipaux-par-arnaud-dubois-certigna/</guid><description>&lt;p&gt;Les récentes élections vont amener les nouveaux élus à prendre leurs fonctions. Dès leur investiture, ils vont devoir gérer de nombreuses opérations pour assurer le bon fonctionnement de la vie de leur commune. Incontestablement, l’utilisation du numérique sera un sujet clé pour leur permettre de mener à bien leur mission. Cela s’inscrit plus globalement dans le cadre de la gouvernance de l’État qui positionne le digital comme une obligation réglementaire dans de nombreux cas d’usage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 4 tableaux de bord clés pour s'assurer des bénéfices d'un CRM B2B - Par Christian DHINAUT Directeur Stratégie Produits CRM Divalto</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/07/les-4-tableaux-de-bord-cles-pour-sassurer-des-benefices-dun-crm-b2b-par-christian-dhinaut-directeur-strategie-produits-crm-divalto/</link><pubDate>Tue, 07 Jul 2020 10:34:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/07/les-4-tableaux-de-bord-cles-pour-sassurer-des-benefices-dun-crm-b2b-par-christian-dhinaut-directeur-strategie-produits-crm-divalto/</guid><description>&lt;p&gt;A l&amp;rsquo;aube de l&amp;rsquo;ère du tout numérique, l&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;un CRM BtoB s&amp;rsquo;est généralisée mais ne semble pas encore complètement appréhendée par toutes les entreprises.
Selon une étude du centre de recherche Sales Inside Lab, les commerciaux ne passeraient que 18% de leur temps sur leur outil CRM. Des commerciaux qui sont donc loin d&amp;rsquo;être convaincus ! L&amp;rsquo;une des principales causes de cette situation : la multiplication de tableaux de bord rébarbatifs, parfois inutiles au sein des organisations.Les commerciaux en viennent donc à perdre le fil. Ils n&amp;rsquo;en perçoivent pas l&amp;rsquo;intérêt et cessent d&amp;rsquo;utiliser l&amp;rsquo;outil,perçu comme chronophage et sans valeur ajoutée. Aussi, à l&amp;rsquo;instar d&amp;rsquo;un CRM BtoC, un CRM BtoB doit placer les données client au cœur de l&amp;rsquo;entreprise et les organiser en tableaux de bord adaptés et lisibles pour l&amp;rsquo;utilisateur. Les collaborateurs de l&amp;rsquo;entreprise pourront ainsi exploiter ces données au mieux pour améliorer la Relation Client, concrétiser davantage et plus facilement des ventes. Seulement, pour que le CRM soit apte à véritablement renforcer la force de vente, il est extrêmement important de bien déterminer et choisir les indicateurs utilisés. Suivez le guide&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Passer à Magento 2 : un impératif stratégique pour les e-commerçants - Par Jean Charles Bordes, SMILE</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/06/passer-a-magento-2-un-imperatif-strategique-pour-les-e-commercants-par-jean-charles-bordes-smile/</link><pubDate>Mon, 06 Jul 2020 14:34:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/06/passer-a-magento-2-un-imperatif-strategique-pour-les-e-commercants-par-jean-charles-bordes-smile/</guid><description>&lt;p&gt;Lancée en 2008, Magento est devenue la première plateforme mondiale pour le e-commerce professionnel avec aujourd&amp;rsquo;hui plus de 130 000 sites Magento dans le monde Créée sur un socle open source, Magento s’est imposée au fil des années par son ouverture, sa flexibilité et la richesse de ses fonctionnalités grâce à une communauté de 200 000 développeurs. Magento offre aux entreprises l’opportunité de créer et développer une stratégie e-commerce puissante et ambitieuse tournée vers le service et la personnalisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment vous protéger, vous et votre smartphone, durant cet été ? - Par Blandine Delaporte, Check Point Software technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/03/comment-vous-proteger-vous-et-votre-smartphone-durant-cet-ete-par-blandine-delaporte-check-point-software-technologies/</link><pubDate>Fri, 03 Jul 2020 14:56:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/03/comment-vous-proteger-vous-et-votre-smartphone-durant-cet-ete-par-blandine-delaporte-check-point-software-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Le déconfinement est bel et bien arrivé et, enfin, l’été aussi ! Cette saison estivale 2020 sera certainement particulière. Cependant, vous prévoyez peut-être de partir en vacances tout de même. L’occasion de décompresser après ces 3 derniers mois riches en émotions négatives. Vous prendrez plaisir à prendre des photos ou vidéos de votre famille enfin réunie que vous aurez sans aucun doute envie de partager sur les réseaux sociaux. L’idée de vous connecter au réseau wifi le plus proche vous passera sûrement par la tête. Avant d’agir, veillez à vous renseigner ! Les établissements hôteliers fréquentés durant votre séjour vous donneront souvent accès à leur réseau wifi gratuitement, mais attention car gratuit ne veut certainement pas dire sécurisé. Le risque principal lié à un réseau wifi non sécurisé est qu’un hacker arrive à se connecter sur votre téléphone sans que vous vous en rendiez compte. Ensuite il pourra faire ce qu’il veut : exfiltrer vos données personnelles, activer à votre insu un enregistreur audio ou votre caméra, récupérer vos données de connexion sur des sites grands publics ou à des applications professionnelles si vous utilisez également votre smartphone pour votre travail,…
Mais rassurez-vous, en adoptant 5 bonnes pratiques faciles à mettre en œuvre, vous pourrez passer un séjour estival avec votre smartphone en toute sécurité :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Résilience des entreprises : miser sur une approche « projet » - Par Christophe Ceze, Managing Director for France, IFS</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/03/resilience-des-entreprises-miser-sur-une-approche-projet-par-christophe-ceze-ifs/</link><pubDate>Fri, 03 Jul 2020 14:44:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/03/resilience-des-entreprises-miser-sur-une-approche-projet-par-christophe-ceze-ifs/</guid><description>&lt;p&gt;En présence de risques systémiques d’envergure, les dirigeants doivent comprendre que les choix de gestion faits pendant la crise distingueront les entreprises résilientes des autres. Le concours des ERP est précieux pour aider la prise de décision.
Nul n’aurait pu deviner l’ampleur de la crise du Covid-19. Les économies mondiales ont pratiquement été au point mort, et, quand bien même certains pays commencent à lever les restrictions, de nombreuses entreprises sont encore en hibernation et luttent pour leur survie. Cependant, il y a de la lumière au bout du tunnel. La clé de la survie au cours des prochains mois est de gérer soigneusement les ressources, de prendre des décisions prudentes et de se préparer à en sortir plus fort quand viendra le retour à la normale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le business process services : un levier d'efficacité pour les entreprises - Par Virginie Degeorgis, tessi France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/02/le-business-process-services-un-levier-defficacite-pour-les-entreprises-par-virginie-degeorgis-tessi-france/</link><pubDate>Thu, 02 Jul 2020 08:17:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/02/le-business-process-services-un-levier-defficacite-pour-les-entreprises-par-virginie-degeorgis-tessi-france/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, les technologies occupent une place centrale dans la vie quotidienne des entreprises. La triste période que nous vivons en est une parfaire illustration. Ainsi, sans technologie, nous ne pourrions continuer à travailler et toute l’activité économique s’effondrerait. Mais la technologie en elle-même ne suffit pas pour permettre aux entreprises de gagner en agilité et en compétitivité. C’est précisément dans ce contexte qu’un concept semble se développer à grande échelle : le BPS ou Business Process Services.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La croissance externe, un levier du rebond économique</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/01/la-croissance-externe-un-levier-du-rebond-economique/</link><pubDate>Wed, 01 Jul 2020 14:29:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/01/la-croissance-externe-un-levier-du-rebond-economique/</guid><description>&lt;p&gt;La période actuelle est souvent source de difficultés pour les entreprises, mais elle peut aussi offrir des opportunités de reprise d&amp;rsquo;entreprise ou de rapprochements. Dans le cadre d&amp;rsquo;une journée d&amp;rsquo;information et d&amp;rsquo;échanges sur la transmission d&amp;rsquo;entreprises, Transfair*, Pascal Ferron, vice-président de Walter France, a répondu, avec d&amp;rsquo;autres experts, aux questions de Stéphane Meunier, conseiller transmission et reprise à la CCI de Paris Ile-de-France.
Le marché de la reprise est déséquilibré : pour une entreprise à reprendre, ce sont souvent cinq ou dix candidats repreneurs, voire plus, qui se présentent. Côté cédants, vendre son entreprise est une décisiondifficile à initier, ce qui explique qu&amp;rsquo;ils ont tendance à atermoyer. Or les professionnels de la transmission ont constaté que la crise du Coronavirus est dans certains cas un élément déclencheur pour les cédants qui hésitaient jusque-là à passer la main. Ce sont donc de nouvelles opportunités d&amp;rsquo;affaires qui s&amp;rsquo;ouvrent, soit pour reprendre une entreprise, soit pour s&amp;rsquo;en rapprocher.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une IT intelligente au service de la santé - Par Claire Kago, Sales &amp; Business Development Manager France chez Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2020/07/01/une-it-intelligente-au-service-de-la-sante-par-claire-kago-sales-business-development-manager-france-chez-paessler-ag/</link><pubDate>Wed, 01 Jul 2020 14:26:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/07/01/une-it-intelligente-au-service-de-la-sante-par-claire-kago-sales-business-development-manager-france-chez-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec la modernisation des hôpitaux qui s’accélère pour faire face à la pandémie de Covid-19, les enjeux IT sont devenus cruciaux dans le secteur de la santé. Pour éviter les défaillances, la supervision est la clé.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les hôpitaux et les systèmes de santé constituent un socle fondamental de notre société. Ils guérissent les malades et nous maintiennent en bonne santé grâce au meilleur de l’expertise et des pratiques médicales. Les technologies ont évolué dans nos hôpitaux, les systèmes IT jouant aujourd’hui un rôle d’aide essentiel pour le personnel hospitalier. De la gestion des opérations à la tenue de registres et même aux diagnostics, l’IT est devenu un élément indispensable du parcours de santé moderne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les règles de base des visioconférences - Par Glenn Jäger, Responsable Marketing Numérique chez Sharp Allemagne</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/30/les-regles-de-base-des-visioconferences-par-glenn-jager-responsable-marketing-numerique-chez-sharp-allemagne/</link><pubDate>Tue, 30 Jun 2020 17:53:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/30/les-regles-de-base-des-visioconferences-par-glenn-jager-responsable-marketing-numerique-chez-sharp-allemagne/</guid><description>&lt;p&gt;Paris, le 02 juillet 2020 - Faute de pouvoir organiser des assemblées conventionnelles, les entreprises se sont massivement adonnées à des réunions virtuelles pendant la crise du COVID-19, provoquant ainsi une explosion du volume de visioconférences. Glenn Jäger, responsable du marketing numérique de Sharp pour l&amp;rsquo;Allemagne, recommande de suivre les règles suivantes.
À l&amp;rsquo;heure où nous nous adaptons à une nouvelle norme en matière de réunions professionnelles, les technologies de visioconférence se sont améliorées sur tous les plans. Celles-ci permettent aux équipes de continuer à prendre des décisions, à échanger, et à interagir avec leurs clients, fournisseurs et autres partenaires.
Cependant, manifestement, aucun protocole ne s&amp;rsquo;est imposé parmi les participants pour assurer le bon déroulement de ces réunions, ce qui peut engendrer de la confusion, de la nervosité, voire un manque clair de compréhension entre interlocuteurs.
En suivant ces simples recommandations, il vous sera possible de mettre en place un cadre favorisant la réussite de vos visioconférences professionnelles :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'automatisation intelligente ouvre la voie vers l'hyper-automatisation - Expertise de Tyler Suss, Directeur Marketing, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/30/lautomatisation-intelligente-ouvre-la-voie-vers-lhyper-automatisation-expertise-de-tyler-suss-directeur-marketing-kofax/</link><pubDate>Tue, 30 Jun 2020 17:48:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/30/lautomatisation-intelligente-ouvre-la-voie-vers-lhyper-automatisation-expertise-de-tyler-suss-directeur-marketing-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Un nouveau terme gagne en popularité, celui que Gartner qualifie comme étant la plus importante des dix tendances technologiques stratégiques pour 2020 : &amp;ldquo;hyper-automatisation&amp;rdquo;. Gartner définit l&amp;rsquo;hyper-automatisation comme « le recours aux technologies de pointe, y compris l&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA) et le machine learning(ML), pour automatiser de plus en plus les processus et accroître les capacités humaines. » L&amp;rsquo;hyper-automatisation s&amp;rsquo;étend à toute une gamme d&amp;rsquo;outils qui peuvent être automatisés, mais fait également référence à la sophistication de l&amp;rsquo;automatisation (c&amp;rsquo;est-à-dire découvrir, analyser, concevoir, automatiser, mesurer, monitorer, réévaluer)&amp;quot;.
Aujourd&amp;rsquo;hui, de nombreuses organisations sont poussées à accélérer la refonte digitale des opérations internes et des parcours clients sous la pression de la disruption numérique. Et l&amp;rsquo;hyper-automatisation leur apporte la vitesse et l&amp;rsquo;agilité nécessaires pour y parvenir.
L&amp;rsquo;automatisation intelligente est un bon point de départ pour comprendre l&amp;rsquo;hyper-automatisation. Une plate-forme d&amp;rsquo;automatisation intelligente reste inégalée dans sa capacité à hyper-automatiser les processus, à améliorer la satisfaction des employés, à assurer la conformité et à accroître l&amp;rsquo;efficacité opérationnelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les enjeux des environnements de travail de demain - Par Guillaume du Roure, Videlio IEC</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/29/les-enjeux-des-environnements-de-travail-de-demain-par-guillaume-du-roure-videlio-iec/</link><pubDate>Mon, 29 Jun 2020 14:57:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/29/les-enjeux-des-environnements-de-travail-de-demain-par-guillaume-du-roure-videlio-iec/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde change, les modes de travail et les comportements évoluent, de nouveaux usages apparaissent. En mobilité et toujours plus connectés, les collaborateurs ont besoin de se réunir et de partager autrement.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="à-situation-inédite-circonstances-inédites"&gt;&lt;strong&gt;À situation inédite, circonstances inédites&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis quelques mois, le monde du travail est en pleine mutation : la plus grande expérience de télétravail mondiale a été provoquée. En effet, grâce à la portabilité des devices, au cloud computing, à la dématérialisation des documents et à la performance de nos réseaux, il est aujourd’hui possible de travailler facilement à plusieurs et à distance. Les nombreux outils et solutions de collaboration comme la visioconférence, les mails, le chat ou les espaces documentaires sont autant de « facilitateurs » de communication et de partage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La conformité dans un marché baissier - Par Charles Delingpole, ComplyAdvantage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/29/la-conformite-dans-un-marche-baissier-par-charles-delingpole-complyadvantage/</link><pubDate>Mon, 29 Jun 2020 14:55:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/29/la-conformite-dans-un-marche-baissier-par-charles-delingpole-complyadvantage/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La conformité est une obligation constante, quel que soit l&amp;rsquo;état de l&amp;rsquo;économie. De nombreux experts et politiciens suggèrent que la reprise économique de COVID-19 pourrait être plus lente qu&amp;rsquo;on ne l&amp;rsquo;espère. Selon OCDE, “la France devrait subir une récession très brutale en 2020, avec une chute de son PIB comprise entre 11.4% et 14.1%” (Le Monde). Ce ralentissement économique n’a fâcheusement pas ralenti les activités criminelles. Les institutions financières doivent s’adapter à cet environnement hostile et continuer de maintenir leurs obligations de conformité.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La conformité aux exigences de la BCE stimule l'automatisation des politiques de sécurité - Par Nick Lowe, tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/29/la-conformite-aux-exigences-de-la-bce-stimule-lautomatisation-des-politiques-de-securite-par-nick-lowe-tufin/</link><pubDate>Mon, 29 Jun 2020 14:31:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/29/la-conformite-aux-exigences-de-la-bce-stimule-lautomatisation-des-politiques-de-securite-par-nick-lowe-tufin/</guid><description>&lt;p&gt;Le rythme de la transformation numérique et de l&amp;rsquo;explosion de nouvelles applications dans le secteur bancaire a posé d&amp;rsquo;énormes défis. Pour les équipes de sécurité chargées de gérer les politiques de sécurité réseau au niveau applicatif, un manque de visibilité peut entraîner des problèmes de sécurité et de conformité importants. La question fondamentale de ce qui peut communiquer avec quoi, à travers le réseau, est une question à laquelle beaucoup auraient du mal à répondre de manière globale.
C&amp;rsquo;est pourtant la question que les banques doivent maîtriser pour se conformer aux réglementations de la BCE telles que publiées dans son guide d&amp;rsquo;évaluation de la sécurité des paiements sur Internet. Ces exigences couvrent un éventail de mesures de sécurité, notamment : la capacité de démontrer que l&amp;rsquo;accès aux applications et aux flux de travail est limité à ceux qui en ont besoin pour leur travail ; la certification d&amp;rsquo;une bonne mise en œuvre et d&amp;rsquo;une piste d&amp;rsquo;audit complète et infalsifiablecouvrant toute la période examinée.
La collecte et la présentation manuelles de ces informations aux auditeurs présentent plusieurs défis importants pour les banques ; et nombre de celles qui tentent de le faire à la main sont susceptibles d&amp;rsquo;échouer en raison de la complexité et du besoin en ressources de la tâche, le tout aggravé par l&amp;rsquo;exigence d&amp;rsquo;une piste d&amp;rsquo;audit.
Cependant, l&amp;rsquo;ensemble de ces défis peut être relevé grâce à l&amp;rsquo;automatisation. En utilisant un système complet et automatisé de découverte, de fourniture et de vérification des politiques de sécurité qui s&amp;rsquo;intègre dans les flux d&amp;rsquo;autorisation et d&amp;rsquo;accès, les banques seront en mesure de présenter des informations précises et opportunes concernant la justification commerciale des politiques de sécurité et la façon dont tous les actifs sont conformes et sont restés conformes tout au long de la période concernée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>À mesure que les entreprises reprennent leurs activités, les cybercriminels recherchent de nouveaux angles d’attaque</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/29/a-mesure-que-les-entreprises-reprennent-leurs-activites-les-cybercriminels-recherchent-de-nouveaux-angles-dattaque-2/</link><pubDate>Mon, 29 Jun 2020 14:09:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/29/a-mesure-que-les-entreprises-reprennent-leurs-activites-les-cybercriminels-recherchent-de-nouveaux-angles-dattaque-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Paul Manafort est sorti de prison le 13 mai. Pour les acteurs qui évoluent dans le monde du document comme Alfresco, il est intéressant de revenir sur l’affaire de la rédaction des PDF qui est survenue lors de son procès. En 2019, les avocats qui représentaient Paul Manafort, un ancien lobbyiste, conseiller politique, avocat et directeur de campagne présidentielle de Donald Trump, ont soumis un document judiciaire au procureur spécial, Robert Mueller, en réponse à ses allégations selon lesquelles il aurait violé son accord de coopération en mentant à plusieurs reprises aux procureurs. En effet, sur les pages cinq, six, sept et neuf du dit document, les avocats ou collaborateurs du conseiller ont tenté de cacher des passages sensibles.&lt;/em&gt;
Si certaines parties de la version publique du document semblent avoir été noircies à l’aide de blocs de couleur, il est rapidement apparu que toute personne disposant d’Adobe Acrobat ou d’un outil de visualisation PDF pouvait facilement copier et coller le texte existant sous les blocs noircis dans un autre document pour révéler les passages cachés. Un incident similaire s’était déjà produit en 2011 avec le Ministère de la Défense au Royaume-Uni.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Visualisation « embedded » : comment rendre accessibles ses données décisionnelles ? - Par Gérald Laverny et Rudy Maire, Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/26/visualisation-embedded-comment-rendre-accessibles-ses-donnees-decisionnelles-par-gerald-laverny-et-rudy-maire-keyrus/</link><pubDate>Fri, 26 Jun 2020 17:47:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/26/visualisation-embedded-comment-rendre-accessibles-ses-donnees-decisionnelles-par-gerald-laverny-et-rudy-maire-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;En exploitant les boîtes à outils fournies par les éditeurs de Business Intelligence et en faisant appel à un Designer UX, les entreprises peuvent incorporer leurs informations décision­nelles dans un portail web. Résultat : une meilleure compré­hension des données pour une prise de décision plus incisive. Explications.&lt;/em&gt;
Rendre les informations de Business Intelligence (BI), complexes par nature, accessibles à tous, avec un design ergonomique intégré dans une page web : tel est l’objec­tif de la &lt;strong&gt;visualisation « embedded »&lt;/strong&gt;. Que ce soit avec les applications de Tableau Software, Qlik ou Microsoft Power BI, celui-ci est atteignable… avec plus ou moins de contraintes. Leader en matière de restitution des données décisionnelles, l’éditeur Tableau Software voit sa communauté grandir de jour en jour. Il a d’ailleurs été racheté récemment par Salesforce pour pas moins de 15,7 milliards de dollars. L’une de ses plus grosses acquisitions. Reste que si la donnée existe, elle est souvent limitée à des usages « métiers » quand le potentiel est ailleurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’audio, la nouvelle voix du digital ? Par Julien RIO, Head of Marketing</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/26/laudio-la-nouvelle-voix-du-digital-par-julien-rio-head-of-marketing/</link><pubDate>Fri, 26 Jun 2020 17:46:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/26/laudio-la-nouvelle-voix-du-digital-par-julien-rio-head-of-marketing/</guid><description>&lt;h3 id="ringcentral-france"&gt;RingCentral France&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Twitter a récemment annoncé l’intégration d’une nouvelle fonctionnalité à sa plateforme de micro-blogging : le ​tweet audio​. Ce nouvel élément technique introduit par le géant américain permet d’enregistrer sa voix durant 140 secondes et de publier son message instantanément. Le tweet audio est, pour l’instant, en phase de test. Cette innovation a surpris par son aspect public. Twitter est le premier réseau social à intégrer cette fonctionnalité vocale à son interface et rejoint ainsi les experts en ​messaging (​WhatsApp, Facebook Messenger, Apple Messages, WeChat​). Une question se pose, néanmoins, sur l’avenir des communications digitales : ​quelle sera la place de la voix sur la scène du digital ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité au travail : quand les technologies accélèrent le retour à une activité professionnelle « normale » - Par Baptiste Duriez, Delaware France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/26/securite-au-travail-quand-les-technologies-accelerent-le-retour-a-une-activite-professionnelle-normale-par-baptiste-duriez-delaware-france/</link><pubDate>Fri, 26 Jun 2020 08:31:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/26/securite-au-travail-quand-les-technologies-accelerent-le-retour-a-une-activite-professionnelle-normale-par-baptiste-duriez-delaware-france/</guid><description>&lt;p&gt;La crise sanitaire que nous avons connue ces deniers mois aura indiscutablement changé les règles du jeu et amené les entreprises à repenser leur organisation et leur mode de travail. Dans ce contexte, le retour des équipes au sein des bureaux, des usines ou encore des clients dans les magasins est aujourd’hui un défi majeur que les entreprises se doivent de relever, tout en garantissant une parfaite sécurité à leurs collaborateurs. Mais comment faire pour transformer rapidement son organisation et intégrer tous les principes de précaution sanitaire tels que le port d’équipements ou le respect de la distanciation sociale ? Cette question appelle une réponse opérationnelle rapide.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle réponse aux utilisateurs mobiles face à la reprise et aux nouveaux télétravailleurs ? - Par Julien Fournier, Betoobe</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/26/quelle-reponse-aux-utilisateurs-mobiles-face-a-la-reprise-et-aux-nouveaux-teletravailleurs-par-julien-fournier-betoobe/</link><pubDate>Fri, 26 Jun 2020 08:16:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/26/quelle-reponse-aux-utilisateurs-mobiles-face-a-la-reprise-et-aux-nouveaux-teletravailleurs-par-julien-fournier-betoobe/</guid><description>&lt;p&gt;Face au contexte singulier que nous vivons depuis maintenant près de deux mois, les entreprises vont devoir faire évoluer rapidement leur gouvernance pour commencer à réintégrer certains collaborateurs dans leurs murs et continuer à donner aux télétravailleurs les moyens de réaliser leurs missions dans les meilleures conditions.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-nécessaire-réorganisation-et-évolution-des-modes-de-gestion-traditionnels"&gt;Une nécessaire réorganisation et évolution des modes de gestion traditionnels&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Mais une telle évolution ne peut s’improviser. En effet, la nouvelle organisation que vont devoir mettre en place les entreprises génère davantage de charges pour les fonctions support (le télétravail est en effet souvent synonyme de nouveaux utilisateurs mobiles). Face à ce surplus d’activité, il est fondamental de proposer aux Directions des Systèmes d’Information et aux fonctions support de suppléer le gestionnaire de flotte mobile (smartphones et tablettes) en externalisant les tâches à faible valeur ajoutée : gestion des SAV et des renouvellements de matériel, gestion des départs et des arrivées, etc.
L’organisation à mettre en place est simple : le gestionnaire de flotte reste l’interlocuteur des utilisateurs et pilote son partenaire dans la gestion de ses demandes quotidiennes. Un pilotage digitalisé et centralisé de ces opérations devient alors un prérequis. Dès lors, toutes les demandes utilisateurs sont tracées, suivies et le reporting est généré automatiquement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Relation client : les vendeurs plus en avance que les marques sur le clienteling ? Par Tiphaine Coupel, Marketing specialist chez Infobip</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/25/relation-client-les-vendeurs-plus-en-avance-que-les-marques-sur-le-clienteling-par-tiphaine-coupel-marketing-specialist-chez-infobip/</link><pubDate>Thu, 25 Jun 2020 09:17:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/25/relation-client-les-vendeurs-plus-en-avance-que-les-marques-sur-le-clienteling-par-tiphaine-coupel-marketing-specialist-chez-infobip/</guid><description>&lt;p&gt;L’un des enseignements de la crise sanitaire réside dans la nécessité de maîtriser les échanges et de maintenir des relations humaines avec les clients. Sur ce point, les marques gagneraient à s’inspirer des pratiques des meilleurs vendeurs et se réapproprier le clienteling.
En matière de retail, la crise du Covid-19 n’a fait qu’exacerber certaines réalités déjà présentes en filigrane : le modèle des centres commerciaux qui s’essouffle au profit du e-commerce et la livraison à domicile déjà bien entrée dans les mœurs. Dans ce contexte, il faut reprendre la main sur la communication auprès des clients pour les ré-engager et établir un lien de proximité. C’est notamment en étant capable d’ouvrir et d’entretenir une véritable conversation avec ses clients que les marques vont pouvoir garder la relation et relancer les ventes. Or en matière de relationnel client, les vendeurs du secteur du luxe tirent particulièrement leur épingle du jeu. En effet, ces derniers parviennent depuis longtemps à créer des relations très étroites, uniques et privilégiées avec leurs clients. Certains clients suivent même parfois leurs vendeurs ou conseillers lorsqu’ils changent d’entreprise. C’est en tout cas une observation faite par certaines marques de luxe, à tel point que certaines investissent dans des solutions conversationnelles pour se réapproprier le clienteling et fidéliser les clients non plus au vendeur, mais bien à la marque.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IA voté ! - Par Mélissa Périé, Responsable Conférences AI Paris 2020</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/24/ia-vote-par-melissa-perie-responsable-conferences-ai-paris-2020/</link><pubDate>Wed, 24 Jun 2020 11:31:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/24/ia-vote-par-melissa-perie-responsable-conferences-ai-paris-2020/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’intelligence artificielle est sur toutes les lèvres. De la santé au marketing, elle irait même se faufiler dans les parcours électoraux.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France, comme Outre-Atlantique, l’année 2020 aurait dû connaître des matchs politiques mouvementés. C’est notamment ce que laissait penser les débuts des campagnes municipales et présidentielles en France et aux Etats-Unis. L’épidémie de Covid -19 en a décidé autrement et laisse place à des incertitudes sur le bon déroulé de ces élections. Cette traversée de crise sans précédent, est d’ailleurs une mise à l’épreuve supplémentaire pour les candidats.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Transformation Digitale : priorité n°1 des entreprises - Par Gabien Fudalej, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/23/la-transformation-digitale-priorite-n1-des-entreprises-par-gabien-fudalej-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Tue, 23 Jun 2020 08:26:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/23/la-transformation-digitale-priorite-n1-des-entreprises-par-gabien-fudalej-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;La crise sanitaire que nous traversons a considérablement fait évoluer les mentalités et mis en lumière la nécessité pour les entreprises de se transformer rapidement pour rester opérationnelles en toute circonstance. En effet, le confinement que nous avons vécu ces derniers mois a démontré que sans informatique, nombre d’entreprises auraient mis la clé sous la porte, faute de permettre à leurs collaborateurs de pouvoir travailler depuis leur domicile.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="positionner-la-continuité-dactivité-comme-un-sujet-de-gouvernance"&gt;&lt;strong&gt;Positionner la continuité d’activité comme un sujet de gouvernance&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Assurer une continuité de service ne peut s’improviser et nécessite de bien penser son organisation. En ce sens, différents éléments sont à étudier parmi lesquels nous pouvons évoquer les sujets liés au Business Process Outsourcing (BPO). En effet, gérer ses processus métiers en interne peut avoir des avantages, mais en cas d’absence des équipes, l’entreprise se trouve alors freinée dans son fonctionnement faute d’avoir des ressources disponibles. Ce cas de figure a concerné plusieurs milliers d’entreprises dans toute la France.
Le BPO représente alors une réelle alternative et une sécurité pour se prémunir de tels désagréments. Même en cas d’indisponibilité de l’équipe interne à l’entreprise, les collaborateurs pourront tout de même avoir recours à des experts externalisés qui assureront la continuité d’exploitation du service. Cela concerne par exemples les équipes supports, informatiques et relation client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gérer l'accès des nouveaux espaces de travail - Par Jerry Aubel, Director of Product Marketing, RSA</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/23/gerer-lacces-des-nouveaux-espaces-de-travail-par-jerry-aubel-director-of-product-marketing-rsa/</link><pubDate>Tue, 23 Jun 2020 07:22:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/23/gerer-lacces-des-nouveaux-espaces-de-travail-par-jerry-aubel-director-of-product-marketing-rsa/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, les organisations ont une population d&amp;rsquo;utilisateurs qui croit et se diversifie chaque jour. La prolifération des appareils mobiles et objets connectés a conduit à une explosion du nombre de comptes, de points d&amp;rsquo;accès et, en conséquence, de droits d’accès que les organisations doivent impérativement gérer. Dans le contexte actuel, cette situation a été exacerbée par le fait que les collaborateurs ont travaillé à domicile sur différents appareils qui n’étaient pas forcément fournis par l’entreprise et ont eu besoin d&amp;rsquo;accéder à des applications critiques ou des informations confidentielles au quotidien. En réponse à cette situation, les entreprises ont du organiser le travail à distance en un temps record afin d&amp;rsquo;assurer la continuité de leurs activités. De la distribution de nouveaux &lt;a href="https://www.rsa.com/en-us/products/rsa-securid-suite/free-trials"&gt;outils d&amp;rsquo;authentification&lt;/a&gt; au déploiement de nouvelles façons de collaborer comme Microsoft Teams ou Zoom, elles se sont empressées de soutenir le passage rapide vers un espace de travail distant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment œuvrer contre les discriminations à l’embauche - Par Aude Barral, CodinGame</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/23/comment-oeuvrer-contre-les-discriminations-a-lembauche-par-aude-barral-codingame/</link><pubDate>Tue, 23 Jun 2020 07:05:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/23/comment-oeuvrer-contre-les-discriminations-a-lembauche-par-aude-barral-codingame/</guid><description>&lt;p&gt;Les événements récents aux États-Unis et les mouvements massifs de lutte contre le racisme qui en ont découlé montrent qu’il faut faire preuve d’une vigilance de chaque instant pour que l’histoire ne se répète pas. Nous sommes responsables, tout autant que les États Unis, du maintien et du respect des droits de tous les êtres humains, sans distinction de race, de sexe, de religion ou d&amp;rsquo;opinion politique. Ces événements provoquent une profonde tristesse et l&amp;rsquo;indignation face aux atrocités, aux violences subies et aux discriminations qui perdurent dans nos sociétés modernes. Que pouvons-nous faire pour garantir les droits humains ? Le racisme est un phénomène structurel qui gagne du terrain si la société baisse la garde. Nous pouvons et devons tous, à notre niveau, agir.
Il y a une verticale sur laquelle les entreprises peuvent d’ores et déjà changer leurs pratiques pour tenter de faire bouger les lignes : il s’agit du recrutement, la source des plus flagrantes discriminations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les élections municipales, un tournant pour la digitalisation des services communaux ? - Par Valérie Colin, Quadient France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/22/les-elections-municipales-un-tournant-pour-la-digitalisation-des-services-communaux-par-valerie-colin-quadient-france/</link><pubDate>Mon, 22 Jun 2020 13:53:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/22/les-elections-municipales-un-tournant-pour-la-digitalisation-des-services-communaux-par-valerie-colin-quadient-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec un taux de participation de 63,55% au premier scrutin en 2014, les municipales sont, après les présidentielles, les élections qui mobilisent le plus de Français. Les communes doivent dans le contexte complexe de la pandémie assurer la continuité de ce processus démocratique et être en ordre de bataille pour le second tour le 28 juin prochain. Du point de vue sanitaire, elles seront préparées et organisées pour gérer au mieux les flux de population au sein des bureaux de vote. Une tâche sensible qui vient se rajouter aux missions habituelles, déjà chargées par la lourdeur des process dans l’organisation des élections. Et c’est justement sur ce point que le digital peut apporter une vraie valeur ajoutée. Quelles solutions s’offrent aux services communaux pour faire face à ce surcroît d’activité ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Surmonter la crise et entreprendre en 2020 : Toujours les mêmes fondamentaux - Par Michel de Guilhermier, Day One Entrepreneurs &amp; Partners</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/22/surmonter-la-crise-et-entreprendre-en-2020-toujours-les-memes-fondamentaux-par-michel-de-guilhermier-day-one-entrepreneurs-partners/</link><pubDate>Mon, 22 Jun 2020 13:36:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/22/surmonter-la-crise-et-entreprendre-en-2020-toujours-les-memes-fondamentaux-par-michel-de-guilhermier-day-one-entrepreneurs-partners/</guid><description>&lt;p&gt;On peut se demander si entreprendre en ce moment est réellement plus compliqué et plus difficile que lors de temps plus cléments ? Car ce qui compte au final pour se lancer et monter une belle entreprise, au delà de l’énergie et de l’enthousiasme propre à toute initiative, c’est d’identifier un besoin peu, pas ou mal desservi, de comprendre intimement les problématiques de ses clients, d’arriver à produire et leur livrer un produit/service de grande qualité correspondant parfaitement à leurs attentes, meilleur que celui de ses concurrents. Il faudra aussi mettre en oeuvre un modèle économique rentable, recruter et animer des collaborateurs impliqués et performants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Immobilier : la digitalisation pour limiter l’impact de la crise - Par Yasmina Hachemi, Quadient</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/22/immobilier-la-digitalisation-pour-limiter-limpact-de-la-crise-par-yasmina-hachemi-quadient/</link><pubDate>Mon, 22 Jun 2020 06:54:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/22/immobilier-la-digitalisation-pour-limiter-limpact-de-la-crise-par-yasmina-hachemi-quadient/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tribune d&amp;rsquo;expert par Yasmina Hachemi, Chef de Produit Marketing chez Quadient France&lt;/strong&gt;
Des prix en hausse de + 1,4 %[1] au niveau national, un nombre de transactions proche du million et la barre symbolique des 10 000 €/m2 franchie à Paris1 : après quatre années consécutives de pleine croissance, le marché immobilier a été impacté par la crise sanitaire. Si certains acteurs ont mieux résisté que d’autres, cette mise à l’arrêt forcée a prouvé que la digitalisation était aujourd’hui indispensable dans le secteur de l’immobilier. Comment les entreprises non digitalisées ont-elles été impactées par la crise ? Quelles solutions digitales implémenter pour anticiper l’avenir ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformer durablement l'entreprise avec le Green Management - Par Maud BALAYE - CMO de Wittyfit</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/22/transformer-durablement-lentreprise-avec-le-green-management-par-maud-balaye-cmo-de-wittyfit/</link><pubDate>Mon, 22 Jun 2020 06:51:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/22/transformer-durablement-lentreprise-avec-le-green-management-par-maud-balaye-cmo-de-wittyfit/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis quelques années les entreprises sont de plus en plus montrées du doigt. En cause, un modèle d&amp;rsquo;exploitation de la planète qui peu à peu la vide de ses richesses et met en danger son avenir.  Avec la crise du Coronavirus, le monde s’est arrêté. Une prise de recul imposée mais nécessaire au sursaut collectif. Avons-nous, enfin, atteint le point de bascule ? Si l’entreprise veut aller de l’avant elle ne peut plus le faire à l’encontre de ses salariés. Elle doit apprendre à mieux gérer son Capital Humain. En ce sens la notion de &lt;a href="https://cdn2.hubspot.net/hubfs/3067768/WITTYFIT__eBook_Green_Management.pdf"&gt;Green Management&lt;/a&gt; semble aujourd’hui prendre tout son sens.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi les entreprises se doivent de faire évoluer leurs organisations traditionnelles - Par Pierre Vidalenc, Centile Telecom Applications</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/22/pourquoi-les-entreprises-se-doivent-de-faire-evoluer-leurs-organisations-traditionnelles-par-pierre-vidalenc-centile-telecom-applications/</link><pubDate>Mon, 22 Jun 2020 06:41:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/22/pourquoi-les-entreprises-se-doivent-de-faire-evoluer-leurs-organisations-traditionnelles-par-pierre-vidalenc-centile-telecom-applications/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, les acteurs économiques de toutes tailles étudient les nouvelles méthodes de travail qui s’offrent à eux. Que ce soit à la maison, au bureau, dans un espace partagé, en public ou dans les transports, les utilisateurs peuvent désormais choisir comment ils souhaitent travailler. En ce sens, les communications unifiées, en tant que maillon important de la transformation digitale des entreprises, sont une réelle opportunité pour les entreprises, revendeurs, prestataires de services et autres partenaires externes qui peuvent ainsi mieux travailler, et ce en toute circonstance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 conseils pour être plus efficace lors des réunions à distance - Par Magali Moreau, Responsable Marketing &amp; Communication chez Sharp Business Systems France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/22/5-conseils-pour-etre-plus-efficace-lors-des-reunions-a-distance-par-magali-moreau-responsable-marketing-communication-chez-sharp-business-systems-france/</link><pubDate>Mon, 22 Jun 2020 06:29:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/22/5-conseils-pour-etre-plus-efficace-lors-des-reunions-a-distance-par-magali-moreau-responsable-marketing-communication-chez-sharp-business-systems-france/</guid><description>&lt;p&gt;À l&amp;rsquo;heure où l&amp;rsquo;adoption du travail à domicile s&amp;rsquo;accélère sous la pression du coronavirus,Christopher Parker, directeur sénior des produits, pour l&amp;rsquo;Europe et des solutions visuelles, met en lumière des mesures clés que toute entreprise devrait prendre afin de faire du télétravail un élément encore plus important de leur stratégie.
Nous organisons des réunions pour une grande variété de raisons, de la transmission d&amp;rsquo;informations à la prise de décisions, pour réfléchir à des idées ou même à des fins de sociabilisation. Une enquête menée par Censuswide pour le compte de Sharp Europe a ainsi révélé qu&amp;rsquo;en moyenne, un employé de bureau passe 17 heures par mois en réunion, ce qui représente un coût de près de 3 400 euros par salarié et par an.
Il est donc clair que cette pratique est importante pour toutes les entreprises. Cependant, comme nous pouvons le voir avec l&amp;rsquo;épidémie du coronavirus, la nature et le lieu depuis lequel sont organisées les réunions contemporaines sont en train d&amp;rsquo;évoluer. Cela a eu pour conséquence d&amp;rsquo;accroître considérablement l&amp;rsquo;adoption du télétravail, et de pousser les entreprises à former leurs salariés afin que ces derniers apprennent à se servir efficacement de ces technologies.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité et télétravail : l’indispensable mise en place d’une gouvernance des identités et des accès cyberattaques - Par Bertrand Augé, Kleverware</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/19/cybersecurite-et-teletravail-lindispensable-mise-en-place-dune-gouvernance-des-identites-et-des-acces-cyberattaques-par-bertrand-auge-kleverware/</link><pubDate>Fri, 19 Jun 2020 06:56:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/19/cybersecurite-et-teletravail-lindispensable-mise-en-place-dune-gouvernance-des-identites-et-des-acces-cyberattaques-par-bertrand-auge-kleverware/</guid><description>&lt;p&gt;La pandémie du COVID-19 a eu un effet d’accélérateur sans précédent sur la transformation des modes de travail avec un recours massif au télétravail dans tous les secteurs où cela a été possible. Des centaines de milliers d’employés ont ainsi pu poursuivre leur activité de chez eux, et donc à distance de leur lieu de travail habituel. Cet élan n’aurait évidemment pas été possible sans les outils informatiques qui sont entrés dans notre quotidien. Bien que cette transition vers un mode de travail à distance ait été vécue positivement par la plupart des entreprises, beaucoup de choses restent à construire et de nouveaux chantiers s’ouvrent aujourd’hui.
En effet, le premier pic épidémique étant maintenant passé, les Directions Informatiques s’affairent pour obtenir de leurs directions des budgets afin de renforcer les solutions mises en place entre fin mars et début avril. Notamment pour les entreprises qui n’avaient pas amorcé le virage du télétravail et où des investissements indispensables doivent être réalisés pour muscler leur infrastructure. Des projets de « cloudification » des applications Métier voient leurs calendriers accélérés, des VPN plus performants sont mis en place, et des initiatives pour digitaliser toutes les interactions avec les clients ou les fournisseurs fleurissent, et trouvent écho dans l’actualité récente pour assurer leur financement rapide. Sans oublier évidemment, les problématiques liées à la sécurité du système d’information : les « vannes » ayant bien souvent été ouvertes en catastrophe à la fin du premier trimestre. Le retour à un peu plus de calme s’accompagne d’une « reprise en main » des processus de sécurité élémentaires et de leur bonne application. Cela passe autant par le renforcement contre des cyber-attaques, recentrées depuis plusieurs semaines sur les collaborateurs en télétravail, que par la sécurisation des postes de travail avec la désactivation des ports USB pour les supports amovibles, ou la mise en place de firewall moins permissifs. Ces investissements « quick-win » sont financés sans grande difficulté tant l’impact de la crise est encore grand pour chacun de nous.
Mais il serait très préjudiciable de réaliser ces investissements, aussi nécessaires soient-ils, sans amorcer une réflexion plus profonde, moins court-termiste, mais tout aussi cruciale, celle de la gouvernance des identités et des accès. Le système d’information étant plus ouvert qu’il ne l’avait jamais été auparavant, les accès à certaines applications ont été élargies, des parties du SI ont été ouvertes à un accès distant alors qu’elles n’étaient accessibles que via le réseau interne jusqu’à présent : cela pose autant de problématiques de sécurité qu’il faut savoir aborder avec une approche stratégique, organisée et pragmatique.
Cela peut, par exemple, passer par une revue de comptes et une recertification des droits pour s’assurer de la bonne adéquation entre les accès donnés et les besoins réels Métier.
Des outils existent pour s’assurer périodiquement de la pertinence des accès accordés. Ils donnent la visibilité réelle sur qui peut accéder à quelle application. Bien que parfois moins tangible que les investissements « quick-win », la mise en place d’une gouvernance des identités et des accès peut se révéler un instrument puissant pour assurer la sécurité du SI.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi le financement basé sur les données est la clé de la solvabilité des fournisseurs - Par Bruno LABORIE, EMEA Alliance Director chez Tradeshift</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/18/pourquoi-le-financement-base-sur-les-donnees-est-la-cle-de-la-solvabilite-des-fournisseurs-par-bruno-laborie-emea-alliance-director-chez-tradeshift/</link><pubDate>Thu, 18 Jun 2020 17:22:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/18/pourquoi-le-financement-base-sur-les-donnees-est-la-cle-de-la-solvabilite-des-fournisseurs-par-bruno-laborie-emea-alliance-director-chez-tradeshift/</guid><description>&lt;p&gt;Certains des impacts les plus visibles de la pandémie de COVID-19 sont des bureaux, des usines et des magasins vides, ainsi qu&amp;rsquo;une augmentation du chômage. Alors que les entreprises de tous les secteurs continuent de chercher des moyens de réduire les coûts et de préserver leurs fonds de roulement, un raz-de-marée financier se profile désormais dans l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;économie.
Le problème commence au sommet de la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement, où les grandes entreprises qui cherchent à conserver leur fonds de roulement retardent les paiements de leurs fournisseurs. Depuis que l&amp;rsquo;OMS a déclaré le nouveau coronavirus comme pandémie, les entreprises du Royaume-Uni et d&amp;rsquo;Europe ont enregistré une augmentation moyenne de 70 % des factures impayées. Même lorsque les factures ne sont pas en retard, les acheteurs attendent la fin du délai de paiement pour payer. Déjà au premier trimestre, le nombre moyen de jours pour payer ses factures en Europe est passé de 30 à 35 jours habituels à 45 jours.
Ces retards de paiement forcent des entreprises par ailleurs saines à entrer en crise. Pour les secteurs tels que le commerce de détail, l&amp;rsquo;hôtellerie, les voyages et les loisirs, l&amp;rsquo;impact de COVID-19 équivaut à une crise unique. Cependant, les entreprises dans des secteurs comme la fabrication et la construction ont de nombreuses commandes en cours et un solide portefeuille de commandes futures. Cependant, sans action définitive pour injecter des liquidités dans les chaînes d&amp;rsquo;approvisionnement, ces entreprises saines, indispensables à une reprise rapide, pourraient être contraintes de procéder à des coupes sombres afin d&amp;rsquo;assurer leur survie. Pour maintenir la durabilité de la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement, les acheteurs doivent trouver d&amp;rsquo;autres moyens de libérer du fonds de roulement en plus de retarder les paiements. Le financement de la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement est une option à court terme idéale pour soutenir des entreprises saines.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>A quoi ressemblera le paysage de la cybersécurité post COVID ? Harmonie Technologie livre ses prédictions...</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/17/a-quoi-ressemblera-le-paysage-de-la-cybersecurite-post-covid-harmonie-technologie-livre-ses-predictions/</link><pubDate>Wed, 17 Jun 2020 17:23:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/17/a-quoi-ressemblera-le-paysage-de-la-cybersecurite-post-covid-harmonie-technologie-livre-ses-predictions/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A quoi ressemblera le paysage de la cybersécurité post COVID ?&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Matthieu Bennasar, le Directeur des Opérations d’Harmonie Technologie&lt;/strong&gt;, cabinet de conseil spécialiste en cybersécurité, livre ses tendances, basés sur notre expertise et nos retours d’expériences clients.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quels-sont-enseignements-à-tirer-de-la-crise-sanitaire"&gt;&lt;strong&gt;Quels sont enseignements à tirer de la crise sanitaire ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;« &lt;em&gt;Le confinement a été une transformation numérique à part entière pour les entreprises, à marche forcée : d’une part, en à peine quelques jours, la mise en place du télétravail massif pour le secteur tertiaire a forcé la relation de confiance entre employeur et employé ; d’autre part, pour la première fois à cette échelle, les outils collaboratifs se sont imposés en une nuit. Et dans un contexte inattendu d’augmentation des cyberattaques, la prise de conscience des enjeux de cybersécurité a été violente pour ceux qui ont eu à gérer une cybercrise dans la crise sanitaire. Conséquence, si les budgets SI sont sérieusement en berne (-20% selon le retour de nos clients), ceux de la cybersécurité se tassent mais dans des proportions bien moindres, et certains sont même maintenus.&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les PME peuvent-elles prendre le contre-pied de la tendance actuelle ? - Par Baptiste brault, 6cure</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/17/comment-les-pme-peuvent-elles-prendre-le-contre-pied-de-la-tendance-actuelle-par-baptiste-brault-6cure/</link><pubDate>Wed, 17 Jun 2020 17:05:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/17/comment-les-pme-peuvent-elles-prendre-le-contre-pied-de-la-tendance-actuelle-par-baptiste-brault-6cure/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que la situation sanitaire s’améliore doucement après une période de confinement, les activités et la production industrielle commencent à redémarrer dans la plupart des secteurs d’activités avec des nouvelles contraintes et de nouveaux gestes barrières à mettre en place pour éviter la deuxième vague tant redoutée.
Selon les termes du Président de la République, « nous sommes en guerre ». Ces mots, très forts, démontrent la nécessité de lutter, d’abord contre l’ennemi biologique qui décime nos aînés, mais aussi et surtout contre un « ennemi économique », qui risque de plonger durablement notre société dans la récession.
Plusieurs mesures de soutien aux entreprises les plus vulnérables ont été mises en place par le gouvernement, dans le but de défendre notre tissu économique. Elles sont certainement nécessaires à la survie de nombreuses structures.
Toutefois, elles ne représentent qu’une partie de la solution, axée essentiellement sur la « défense », incarnée principalement par des mécanismes de mise en léthargie, voire de « coma économique artificiel », des organisations les plus fragiles, pour les préserver, et sauvegarder l’emploi et les compétences de leurs salariés.
Si vraiment, nous sommes en guerre, il faut aussi penser à mener la contre-attaque, c’est-à-dire à préparer le redémarrage économique, en anticipant les besoins qui seront nécessaires le moment venu. Cela implique d’agir, apparemment contre toute logique, à contre-courant du pessimisme et de la morosité ambiante, et de mobiliser des moyens dirigés vers le (re)-développement d’activité.
La violence de la première vague étant quasiment éteinte, il nous faut aussi préparer la contre-attaque par un redémarrage économique, en anticipant les besoins qui seront nécessaires le moment venu. Cela implique d’agir, apparemment contre toute logique, à contre-courant du pessimisme et de la morosité ambiante et de la crainte d’un second confinement, et de mobiliser des moyens dirigés vers le (re)-développement d’activité souveraine.
Les fondamentaux qui servaient de base à l’activité du pays vacillent. Voilà un formidable défi pour nos entreprises : stabiliser la situation,  construire de nouvelles bases, et impulser un nouvel élan.
6cure s’inscrit dans cette logique, et prévoit donc d’augmenter ses effectifs, pour être totalement en capacité de d’accélérer sa croissance et d’accompagner ainsi le redémarrage économique du pays, lorsque l’heure de cette contre-attaque sonnera. C’est la raison pour laquelle l’entreprise va publier très prochainement plusieurs offres de postes en Développement Logiciel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Datacenter moderne, nouveau moteur de croissance et facteur de réussite pour l'entreprise - Par Didier Pichon, MTI France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/17/le-datacenter-moderne-nouveau-moteur-de-croissance-et-facteur-de-reussite-pour-lentreprise-par-didier-pichon-mti-france/</link><pubDate>Wed, 17 Jun 2020 17:03:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/17/le-datacenter-moderne-nouveau-moteur-de-croissance-et-facteur-de-reussite-pour-lentreprise-par-didier-pichon-mti-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les DSI sont aujourd&amp;rsquo;hui confrontés à un défi aussi complexe que vaste, aussi insurmontable en apparence qu&amp;rsquo;urgent.
Aujourd&amp;rsquo;hui, les entreprises disposent d&amp;rsquo;un ensemble souvent étendu d&amp;rsquo;applications legacy, chacune fonctionnant sur du matériel et des systèmes d&amp;rsquo;exploitation spécifiques et propriétaires. Ce lot de logiciels, de matériels et de systèmes d&amp;rsquo;exploitation d&amp;rsquo;applications legacy est associé à d&amp;rsquo;autres plates-formes historiques qu&amp;rsquo;il peut être difficile d&amp;rsquo;abandonner au profit de technologies plus récentes.
Toutefois, le monde a changé et continue de changer. Conditionnées par les smartphones, les tablettes et les applis, nos attentes en tant que consommateurs ont considérablement augmenté. Les entreprises clientes, les employés, les partenaires et les autres parties prenantes s&amp;rsquo;attendent à des expériences riches, à de nouvelles fonctionnalités et à un accès rapide aux informations dont ils ont besoin, à n&amp;rsquo;importe quel moment, de n&amp;rsquo;importe où et rapidement. Il en résulte une pression énorme sur les DSI pour transformer les datacenters des mastodontes fiables mais peu réactifs qu&amp;rsquo;ils étaient traditionnellement, en hubs agiles, flexibles, rentables, faciles à gérer, capables de se connecter au cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le mécénat de compétences, un moyen concret d’être solidaire en temps de crise - par Olivier Pouligny, Directeur Général d’Umanis</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/17/le-mecenat-de-competences-un-moyen-concret-detre-solidaire-en-temps-de-crise-par-olivier-pouligny-directeur-general-dumanis/</link><pubDate>Wed, 17 Jun 2020 10:04:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/17/le-mecenat-de-competences-un-moyen-concret-detre-solidaire-en-temps-de-crise-par-olivier-pouligny-directeur-general-dumanis/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le monde associatif a été durement touché par le confinement et la crise économique qui se profile ne fera que maintenir leurs difficultés. Mettre ses compétences au service d’une association pendant son temps de travail est donc un acte utile, qui bénéficie à tous.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’interdiction des rassemblements, en vigueur depuis plusieurs mois, a empêché de nombreuses associations d’organiser les événements caritatifs qui les aident habituellement à se financer. Ainsi, d’après &lt;a href="https://www.ipsos.com/fr-fr/la-solidarite-lepreuve-du-coronavirus"&gt;un récent sondage d’Ipsos&lt;/a&gt;, moins de 10% des Français ont effectué des dons ou réalisé des actions de bénévolat auprès d’associations pendant la période de crise sanitaire. Avec l’inquiétude qui pèse sur l’économie, la générosité est logiquement en berne, alors que les dons demeurent cruciaux pour le secteur associatif.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation numérique des entreprises et résilience : où en sommes-nous ? Par Matthieu Bonenfant, Directeur Marketing de Stormshield</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/16/transformation-numerique-des-entreprises-et-resilience-ou-en-sommes-nous-par-matthieu-bonenfant-directeur-marketing-de-stormshield/</link><pubDate>Tue, 16 Jun 2020 15:45:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/16/transformation-numerique-des-entreprises-et-resilience-ou-en-sommes-nous-par-matthieu-bonenfant-directeur-marketing-de-stormshield/</guid><description>&lt;p&gt;Présentée comme incontournable pour garantir la continuité d’activité, la compétitivité et la croissance des entreprises, la transformation numérique se positionne au centre des réflexions menées par ces dernières depuis plusieurs années.
De ce fait, nous pourrions penser que cette évolution des organisations et de leur mode de fonctionnement est aujourd’hui largement répandue dans l’ensemble du tissu économique et institutionnel, quel que soit le pays. Mais est-ce vraiment le cas et n’y a-t-il pas un décalage entre les effets d’annonces et la réalité ?
Même si en 2019, deux tiers des entreprises estimaient avoir avancé sur ce sujet*, la réponse à cette épineuse question apparait aujourd’hui comme une évidence au regard de la période de confinement que nous venons de traverser. Force est de constater que nombre d’entre elles n’étaient pas aussi prêtes qu’elles avaient pu l’annoncer, pour basculer à 100% dans un mode numérique du jour au lendemain.
En effet, ce confinement a été un véritable crash-test pour éprouver le niveau de préparation des entreprises et leur capacité de résilience cyber. Lors de nos interventions d’accompagnement, nous avons pu constater que beaucoup d’infrastructures informatiques étaient dimensionnées pour supporter simultanément un tiers de leurs collaborateurs en télétravail, pas plus. Une récente étude de Malakoff-Humanis conforte ce chiffre en précisant que seuls 30% des salariés du privé pratiquaient le télétravail en 2019. Malheureusement, trop insuffisant pour assurer la pleine continuité des activités dans beaucoup de secteurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le RGPD : une notion pas toujours évidente à cerner - Par Andrea Zerial, Mind7 Consulting, Organisation Performante</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/16/le-rgpd-une-notion-pas-toujours-evidente-a-cerner-par-andrea-zerial-mind7-consulting-organisation-performante/</link><pubDate>Tue, 16 Jun 2020 14:42:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/16/le-rgpd-une-notion-pas-toujours-evidente-a-cerner-par-andrea-zerial-mind7-consulting-organisation-performante/</guid><description>&lt;h3 id="le-rgpd-une-notion-pas-toujours-évidente-à-cerner"&gt;&lt;strong&gt;Le RGPD : une notion pas toujours évidente à cerner&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le Règlement Général sur la Protection des Données consiste à encadrer la collecte et l’utilisation des données personnelles. Ce règlement est une réponse de la Commission européenne qui a légiféré pour établir de nouvelles règles afin de protéger les citoyens européens contre l’exploitation de leurs données notamment par de grandes organisations.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="définir-ce-quest-une-donnée-personnelle"&gt;&lt;strong&gt;Définir ce qu’est une donnée personnelle&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le terme de « donnée personnelle » inclut de nombreux aspects qui caractérisent une « personne physique identifiée ou identifiable ». Une donnée personnelle permet donc d’identifier un individu directement et indirectement. S’ajoutent également des informations qui présentent des caractéristiques propres à une personne : identité physique, critères économiques, éléments biométriques, etc. Une liste donc assez longue.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sortie de crise : la réinvention passe par le Cloud - Laurent Dechaux, CEO France et EVP Sage Europe du Sud</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/16/sortie-de-crise-la-reinvention-passe-par-le-cloud-laurent-dechaux-ceo-france-et-evp-sage-europe-du-sud/</link><pubDate>Tue, 16 Jun 2020 14:32:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/16/sortie-de-crise-la-reinvention-passe-par-le-cloud-laurent-dechaux-ceo-france-et-evp-sage-europe-du-sud/</guid><description>&lt;p&gt;Après l’arrêt brutal que nous avons connu en mars, la reprise progressive de l’activité, même fragile, inégale et étalée dans le temps, nous invite autant à l’optimisme raisonnable qu’à la vigilance. Ce qui est en jeu aujourd’hui va bien au-delà d’un simple retour de la croissance : alors que le monde économique vient de subir le choc le plus rude depuis la Seconde Guerre mondiale, il s’agit de la survie pure et simple des entreprises et des structures socio-économiques sur lesquelles elles reposent.
Les défis sont immenses. Dépasser les risques qui pèsent sur nos business passera par des “transformations radicales”, pour reprendre un mot qui fait florès aussi bien dans les entreprises qu’au plus haut de l’État, en passant par les ONG et les syndicats ! Des révolutions dont nous mesurons à peine la portée et l’importance aujourd’hui.
Si nous évoluons dans un contexte où les incertitudes sont nombreuses, un premier constat s’impose : &lt;a href="https://www.sage.com/fr-fr/sage-business-cloud/sage-x3/"&gt;&lt;strong&gt;le Cloud est un atout&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;majeur au service de la performance et de la résistance des entreprises.&lt;/strong&gt; C’est une réalité qui devient d’autant plus flagrante dans l’urgence de la crise. Pour ne citer que deux chiffres : &lt;strong&gt;le Cloud améliore de 20 % la productivité d’une entreprise&lt;/strong&gt;, comme le montre une &lt;a href="http://www.lse.ac.uk/business-and-consultancy/consulting/consulting-reports/the-transformative-effect-of-cloud-on-firm-productivity-and-performance"&gt;étude&lt;/a&gt; publiée avant la crise par la London School of Economics. L’un des directeurs associés du Boston Consulting Group rapporte pour sa part avoir observé que la migration dans le Cloud est susceptible de &lt;strong&gt;réduire les coûts opérationnels de 15 à 40 %&lt;/strong&gt;, une économie critique en cette période.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Créer sa marketplace, bonne ou fausse bonne idée ? Les conseils d'expert de Limonetik, Mercatel &amp; Mirakl</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/16/creer-sa-marketplace-bonne-ou-fausse-bonne-idee-les-conseils-dexpert-de-limonetik/</link><pubDate>Tue, 16 Jun 2020 13:09:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/16/creer-sa-marketplace-bonne-ou-fausse-bonne-idee-les-conseils-dexpert-de-limonetik/</guid><description>&lt;h4 id="avec-jordan-graison-head-of-sales-chez"&gt;&lt;strong&gt;Avec Jordan Graison, Head of Sales chez &lt;a href="https://www.limonetik.com/"&gt;Limonetik&lt;/a&gt;, Dickel Sooriah, VP Marketing EMEA chez &lt;a href="https://www.mirakl.fr/"&gt;Mirakl&lt;/a&gt; et Jean-Michel Chavanas, délégué général de l’association &lt;a href="http://www.mercatel.info/"&gt;Mercatel&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La crise sanitaire des derniers mois a contraint les commerces à baisser leur rideau du jour au lendemain. Durant le confinement, seuls ceux déjà dotés d’un site de vente en ligne bien référencé ou présents sur une marketplace ont pu poursuivre leur activité. Ainsi, au niveau mondial, le trafic sur Internet (+7%) et les conversions d&amp;rsquo;achats (+2,1%) n’ont eu de cesse &lt;a href="https://infodsi.com/articles/184782/e-commerce-la-grande-distribution-et-les-marketplaces-toujours-en-hausse.html"&gt;d’afficher leur augmentation&lt;/a&gt; (Source Contentsquare). En France, CDiscount a par exemple annoncé sa sur-performance durant la période et le géant mondial Amazon a ajusté de 20% à la hausse sa croissance prévisionnelle à fin 2020 (335Mds$).
Le baromètre digital 2019 de l’&lt;a href="https://www.acsel.eu/"&gt;ACSEL&lt;/a&gt; affichait que pour les entreprises qui avaient fait le choix du digital celui-ci représentait 25% de leur chiffre d’affaires. Pourtant, paradoxalement, toutes les enseignes n’avaient pas encore sauté dans le monde du multicanal avant ce printemps. C’est donc dans un ordre pas toujours très ordonné, pour sauver ou tout au moins réduire l’impact du contexte, que de nombreux sites de e-commerce ont été développé avec une prédilection pour les sites de type place de marché.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour une Intelligence Artificielle non-discriminatoire et des technologies au service d’une société inclusive - Par Nelly Chatue-Diop, Betclic Group &amp; Soumia Malinbaum, Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/16/pour-une-intelligence-artificielle-non-discriminatoire-et-des-technologies-au-service-dune-societe-inclusive-par-nelly-chatue-diop-betclic-group-soumia-malinbaum-keyrus/</link><pubDate>Tue, 16 Jun 2020 10:27:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/16/pour-une-intelligence-artificielle-non-discriminatoire-et-des-technologies-au-service-dune-societe-inclusive-par-nelly-chatue-diop-betclic-group-soumia-malinbaum-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Nelly CHATUE-DIOP, Chief Data Officer, Betclic Group&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;et&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Soumia MALINBAUM, Vice-Présidente Business&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Development, Keyrus&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Tout le monde a entendu parler de ce logiciel de prédiction de récidive utilisé par les juges américains qui pénalisait les populations afro-américaines et, plus récemment, de l’algorithme d’Apple Pay Card accordant un plafond de crédit plus élevé aux hommes qu’aux femmes, malgré des revenus équivalents. Ce sont des exemples de discriminations racistes et sexistes involontaires qui ont attiré méfiance et discrédit sur des solutions technologiques conçues pour accélérer des processus et, paradoxalement, optimiser des prises de décision en réduisant la part de subjectivité de tout arbitrage humain.
Si de telles révélations ont un impact négatif sur la réputation des organisations concernées, elles ont cependant un triple mérite :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DDA : les courtiers en assurance face au défi de la digitalisation - Par Alexandre Peschet, Directeur Général d’Upsideo</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/15/dda-les-courtiers-en-assurance-face-au-defi-de-la-digitalisation-par-alexandre-peschet-directeur-general-dupsideo/</link><pubDate>Mon, 15 Jun 2020 11:40:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/15/dda-les-courtiers-en-assurance-face-au-defi-de-la-digitalisation-par-alexandre-peschet-directeur-general-dupsideo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les courtiers en assurance font face à de multiples obligations réglementaires vis-à-vis de leurs clients. Sans outil digital adapté, ils ne peuvent plus répondre aux exigences de connaissance du client, au moment de la souscription et tout au long de la vie du contrat. La transformation digitale de leurs méthodes de travail n’est plus une option mais une obligation.&lt;/strong&gt;
Entrée en vigueur en 2018, la directive sur la distribution d’assurances (DDA) vise à mieux protéger les souscripteurs de contrats d’assurance en obligeant les distributeurs à proposer à leurs clients des produits en adéquation avec leur profil d’investisseur. Ces distributeurs doivent ainsi collecter de nombreux renseignements sur leurs clients afin d’être en mesure de prouver que les produits conseillés sont bien adaptés aux besoins de ces derniers. De même, ces distributeurs, qui sont le plus souvent des courtiers en assurance ou des courtiers-grossistes (réseaux de courtiers), doivent mettre en place des reportings plus réguliers à destination des compagnies d’assurance.
Pour répondre à ces objectifs, les professionnels concernés par la réglementation DDA sont ainsi tenus d’utiliser des outils adaptés aux exigences des départements « compliance » (conformité) des compagnies d’assurance. En effet, il est devenu très difficile, voire impossible, de répondre aux exigences de la réglementation DDA sans bénéficier d’un outil digital performant. Dans ce contexte, les courtiers sont incités à utiliser des produits standardisés mis en place par des établissements de plus grande taille (courtiers grossistes ou compagnies d’assurance). Pour les courtiers indépendants, le coût de développement d’un outil en interne pourrait vite se révéler dissuasif alors que le recours à un prestataire extérieur s’impose plus logiquement.
L’utilisation d’outils digitaux adaptés permet aux courtiers de gagner un temps précieux, grâce à des formulaires préremplis, des outils de récupération automatiques et d’intégration de données des assureurs. Une bonne gestion de la relation client intègre, en effet, des algorithmes permettant de croiser les données, de réaliser des tests de correspondance et d’adéquation et d’éditer les rapports obligatoires. Ce processus limite le temps d’attente du client final qui ne comprendrait pas un retard lié à des contraintes réglementaires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Supports USB et périphériques externes : des risques cyber internes majeurs - Par Christophe Bourel, KUB Cleaner</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/15/supports-usb-et-peripheriques-externes-des-risques-cyber-internes-majeurs-par-christophe-bourel-kub-cleaner/</link><pubDate>Mon, 15 Jun 2020 08:55:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/15/supports-usb-et-peripheriques-externes-des-risques-cyber-internes-majeurs-par-christophe-bourel-kub-cleaner/</guid><description>&lt;p&gt;La cybersécurité se positionne indiscutablement comme un sujet stratégique pour l’ensemble des organisations. Dans ce contexte, nombre d’entre elles s’équipent de solutions traditionnelles (antivirus, firewall, etc.) pour limiter leur exposition au risque. Oui, mais voilà, au-delà de ces éléments importants, il est également utile de penser aux supports physiques comme les périphériques USB qui représentent une réelle menace pour nombre d’organisations.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="toute-intrusion-ne-se-fait-pas-à-distance"&gt;&lt;strong&gt;Toute intrusion ne se fait pas à distance&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Rappelons tout d’abord que près de 30 % des infections proviennent de supports USB. Derrière ce simple périphérique de stockage apparemment sans risque peuvent en fait se cacher de grandes menaces. Ces clés peuvent en effet contenir des programmes malveillants qui infecteront le SI de l’organisation et auront des conséquences fâcheuses : usurpation d’identité, espionnage industriel, diffusion de malwares, vol des mots de passe, blocage de systèmes critiques, etc.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Révélation : le hacktiviste qui a dégradé des sites web dans plus de 40 pays - Par Philippe Rondel, Check Point Software Technologies France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/12/revelation-le-hacktiviste-qui-a-degrade-des-sites-web-dans-plus-de-40-pays-par-philippe-rondel-check-point-software-technologies-france/</link><pubDate>Fri, 12 Jun 2020 16:34:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/12/revelation-le-hacktiviste-qui-a-degrade-des-sites-web-dans-plus-de-40-pays-par-philippe-rondel-check-point-software-technologies-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Des chercheurs de Check Point ont identifié le cybercriminel qui a tweeté pour objectif personnel de pirater 5 000 sites web dans le monde entier, ce qu&amp;rsquo;il a bien failli accomplir en diffusant des messages anti-gouvernementaux sur les sites web de gouvernements officiels, d&amp;rsquo;institutions universitaires et d&amp;rsquo;entreprises privées.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le pirate a presque atteint son objectif en piratant 4 820 sites web dans plus de 40 pays à travers le monde (États-Unis, Royaume-Uni, Australie, Pays-Bas, Italie et plus encore).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les États-Unis sont en tête de la liste des sites web piratés, avec 57 % du volume total.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les chercheurs ont utilisé les réseaux sociaux pour localiser ce pirate dans une ville du Brésil.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Des chercheurs de Check Point ont découvert l&amp;rsquo;identité d&amp;rsquo;un pirate responsable de la dégradation de milliers de sites web gouvernementaux officiels dans le monde. Actif depuis 2013, le pirate se fait appeler « VandaTheGod », ciblant un certain nombre de pays dont les États-Unis, le Brésil, la République dominicaine, Trinidad et Tobago, l&amp;rsquo;Argentine, la Thaïlande, le Vietnam et la Nouvelle-Zélande, entre autres.
Les chercheurs de Check Point affirment que le pirate n&amp;rsquo;est pas motivé par l&amp;rsquo;argent, mais par le hacktivisme, c’est-à-dire l&amp;rsquo;orchestration de cyberattaques destinées à répandre une idéologie spécifique. Dans le cas de VandaTheGod, le pirate a souhaité dénoncer les injustices sociales et a publié des messages faisant l’image d’un sentiment anti-gouvernemental. Par exemple, le pirate a dégradé un site web du gouvernement brésilien avec le hashtag #PrayforAmazonia, en réponse aux incendies de la forêt amazonienne qui auraient été perpétrés par le gouvernement brésilien.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>3 points à aborder avec vos enfants avant qu’ils ne rejoignent les médias sociaux</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/11/3-points-a-aborder-avec-vos-enfants-avant-quils-ne-rejoignent-les-medias-sociaux/</link><pubDate>Thu, 11 Jun 2020 13:10:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/11/3-points-a-aborder-avec-vos-enfants-avant-quils-ne-rejoignent-les-medias-sociaux/</guid><description>&lt;h3 id="quels-sont-les-éléments-clés-que-vos-enfants-doivent-connaître-avant-de-faire-leur-première-incursion-dans-les-médias-sociaux-"&gt;&lt;em&gt;Quels sont les éléments clés que vos enfants doivent connaître avant de faire leur première incursion dans les médias sociaux ?&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis que la technologie s’est infiltrée dans toutes les facettes de la vie, les réseaux sociaux en sont devenus un élément quotidien. Les adultes ne sont pas les seuls à y; un nombre croissant d’enfants le sont aussi. Les enfants ont en fait leurs propres réseaux sociaux sur lesquels ils peuvent commencer leur découverte de ce monde virtuel. Ceux-ci sont généralement commercialisés comme des refuges modérés, où les enfants peuvent interagir, tandis que les parents ont un certain degré de contrôle sur leurs activités. Même Facebook a introduit une version pour enfants de son application de messagerie.
Cependant, s’il s’agit d’espaces modérés, aménagés et sûrs, les enfants finissent par les quitter lorsqu’ils atteignent un certain âge. Alors, que pouvez-vous faire pour accompagner la transition de vos enfants vers des réseaux sociaux sans contrôle ? A l’occasion de la Journée mondiale des parents, examinons certaines des discussions que vous devriez avoir avec vos enfants avant qu’ils ne rejoignent Facebook, Instagram, TikTok ou d’autres réseaux sociaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Coronavirus : et si l’IA avait le pouvoir de prédire certaines épidémies ? Par Mélissa Périé, AI Paris 2020</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/11/coronavirus-et-si-lia-avait-le-pouvoir-de-predire-certaines-epidemies-par-melissa-perie-ai-paris-2020/</link><pubDate>Thu, 11 Jun 2020 10:25:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/11/coronavirus-et-si-lia-avait-le-pouvoir-de-predire-certaines-epidemies-par-melissa-perie-ai-paris-2020/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l’occasion de la prochaine édition d’AI Paris, qui se déroulera les 14 et 15 septembre 2020 à la porte de Versailles, une étude téléphonique a été récemment réalisée auprès de professionnels sur le secteur de l’Intelligence Artificielle (IA) et de ses enjeux actuels.&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;A la question, « quel est le secteur le plus impacté par l’IA ? », la majorité des réponses des Data Scientist, Chiefs Innovation Officer, Directeurs IA, ou encore R&amp;amp;D Managers interrogés ont désigné le secteur médical. Dans un contexte de crise sanitaire qui touche une grande partie de la population et impacte tous les secteurs d’activité, ces synergies entre IA et santé  qui fascinent, interrogent et font débat sont d’autant plus d’actualité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Automatisation intelligente dans la finance : bâtir une équipe numérique du futur - Par Eric Marciano, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/11/automatisation-intelligente-dans-la-finance-batir-une-equipe-numerique-du-futur-par-eric-marciano-kofax/</link><pubDate>Thu, 11 Jun 2020 08:41:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/11/automatisation-intelligente-dans-la-finance-batir-une-equipe-numerique-du-futur-par-eric-marciano-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Les technologies de capture et de workflow multicanaux ont largement contribué aux progrès des cabinets comptables et des services financiers dans de nombreux secteurs d&amp;rsquo;activité, en matière de valorisation des données pour leurs activités.
Grâce à l&amp;rsquo;automatisation des processus financiers, les organisations peuvent désormais accélérer et simplifier les processus d&amp;rsquo;achat et de paiement, de commande et d&amp;rsquo;enregistrement en capturant et en extrayant des informations à partir de toute source, en les acheminant automatiquement vers un processus d&amp;rsquo;approbation et en transférant les informations dans le système des archives. Néanmoins, bien que le système ERP soit le point central des opérations financières, il a ses limites.
La plupart des organisations sont encore obligées d&amp;rsquo;affecter le personnel à des tâches manuelles fastidieuses pour traiter les informations provenant de sources tierces ou pour traiter les tâches spécifiques à leur activité. Par conséquent, même si l&amp;rsquo;automatisation des processus financiers a déjà été mise en œuvre, il est probable qu&amp;rsquo;il existe des lacunes importantes dans les workflows et des zones d&amp;rsquo;ombre qui peuvent compromettre la prise de décision et, en fin de compte, mettre à rude épreuve les relations avec les clients et les fournisseurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles évolutions et tendances dans les usages du Cloud ? - Par jean-Paul Alibert, Deutsche Telekom</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/11/quelles-evolutions-et-tendances-dans-les-usages-du-cloud-par-jean-paul-alibert-deutsche-telekom/</link><pubDate>Thu, 11 Jun 2020 08:37:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/11/quelles-evolutions-et-tendances-dans-les-usages-du-cloud-par-jean-paul-alibert-deutsche-telekom/</guid><description>&lt;p&gt;Sur un marché où les dépenses mondiales consacrées aux services et infrastructures dans les Clouds publics devraient doubler au cours des cinq prochaines années selon Gartner, les entreprises de toute taille migrent massivement vers le Cloud, qu’il soit public ou privé, notamment pour bénéficier de &lt;strong&gt;sa souplesse et sa sécurité&lt;/strong&gt;.
Le &lt;strong&gt;Cloud Computing&lt;/strong&gt;, qui devrait maintenir une croissance de 17% en 2020, se caractérise par un approvisionnement en libre-service, de l’élasticité, des services à la demande, et une facturation à l’usage (OpEx vs CapEx) qui constituent des &lt;strong&gt;atouts indéniables&lt;/strong&gt; pour les organisations &lt;strong&gt;à l’ère de l’accélération rapide&lt;/strong&gt; du &lt;strong&gt;numérique&lt;/strong&gt;. Dans ce secteur, &lt;strong&gt;IaaS et PaaS&lt;/strong&gt; connaissent une forte dynamique de croissance. Quant au logiciel en &lt;strong&gt;SaaS&lt;/strong&gt;, il génère &lt;strong&gt;les plus hauts revenus du marché&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;soit 116 milliards de $ attendus en 2020&lt;/em&gt;). Enfin, l’infrastructure en &lt;strong&gt;IaaS&lt;/strong&gt; devrait également afficher la plus forte croissance à deux chiffres (+24%) du marché du Cloud public en 2020, selon les estimations de Gartner.
Après avoir exploré les différences majeures entre le Cloud hybride et le multi Cloud, place à ses usages.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une approche centrée sur l’humain : le principal facteur de succès de l’IA en entreprise - Par Loïc besnard, Easy Vista</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/11/une-approche-centree-sur-lhumain-le-principal-facteur-de-succes-de-lia-en-entreprise-par-loic-besnard-easy-vista/</link><pubDate>Thu, 11 Jun 2020 08:34:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/11/une-approche-centree-sur-lhumain-le-principal-facteur-de-succes-de-lia-en-entreprise-par-loic-besnard-easy-vista/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Cet article montre comment les entreprises technologiques ont recours à l’Intelligence Artificielle ainsi que d’autres technologies pour améliorer les processus et automatiser les tâches principales, tout en veillant à trouver le juste équilibre entre contact humain et connectivité numérique.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Le contact humain est essentiel au bon fonctionnement de toute entreprise. Pourtant, alors que notre travail dépend de plus en plus des technologies, il peut parfois être difficile de savoir dans quelle mesure un contact humain est préférable ou plus productif qu’une interaction numérique. Comment s’assurer du fait que les collaborateurs interagissent et travaillent ensemble avec efficacité et en bonne intelligence ? Aujourd’hui, l’un des enjeux les plus importants est de trouver le juste milieu entre une technologie adaptée et un accompagnement personnalisé et continu via l’humain.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’intelligence artificielle et la mobilité s’invitent dans l’ERP - Par Henri Stuckert, Eureka Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/10/lintelligence-artificielle-et-la-mobilite-sinvitent-dans-lerp-par-henri-stuckert-eureka-solutions/</link><pubDate>Wed, 10 Jun 2020 13:00:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/10/lintelligence-artificielle-et-la-mobilite-sinvitent-dans-lerp-par-henri-stuckert-eureka-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;Les systèmes informatiques et solutions de gestion ERP ont connu ces dernières années de profondes transformations et évolutions. Dans ce contexte, les sujets liés à la mobilité et à l’intelligence artificielle sont passés de simples concepts à une réalité opérationnelle concrète. Ainsi, les grandes plateformes et infrastructures intègrent aujourd’hui l’IA dans leurs environnements, avec par exemple Watson sur IBM I.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="comment-lia-a-permis-à-lerp-de-gagner-en-pertinence"&gt;&lt;strong&gt;Comment l’IA a permis à l’ERP de gagner en pertinence&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En quête d’innovation et de fonctionnalités leur permettant de moderniser leurs offres, les concepteurs d’ERP se sont massivement mobilisés pour prendre le train de l’Intelligence artificielle. Intégrée au sein de différents modules de leurs offres, l’IA a donc permis aux entreprises de mener à bien leur transformation digitale grâce à des outils innovants et générateurs de productivité. Les utilisateurs sont ainsi mieux assistés dans le déroulement de leurs missions. Cette tendance majeure devrait continuer de se développer à long terme et faire naitre de nouveaux usages.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Banques et assurances : l’agilité technologique, le secret d’une reprise économique réussie - Par Patrick Seguela, Synapse développement</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/09/banques-et-assurances-lagilite-technologique-le-secret-dune-reprise-economique-reussie-par-patrick-seguela-synapse-developpement/</link><pubDate>Tue, 09 Jun 2020 17:00:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/09/banques-et-assurances-lagilite-technologique-le-secret-dune-reprise-economique-reussie-par-patrick-seguela-synapse-developpement/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les banques et assurances ont dans leur ADN l’innovation. La digitalisation du secteur s’accélère et la pandémie mondiale de Covid-19 accentue ce phénomène. Quelles technologies permettraient aujourd’hui aux banques et assurances de devenir encore plus agiles dans ce contexte mondial très incertain ?&lt;/strong&gt;
Les clients et sociétaires des banques et assurances ont un niveau d’exigence en matière de réactivité, d’accès à l’information, de personnalisation des services, d’expérience utilisateur de plus en plus élevé. La crise mondiale du Coronavirus accentue ce phénomène et complique la tâche du secteur. Pour atteindre des objectifs ambitieux de satisfaction des clients et sociétaires, banques et assurances doivent sans cesse innover.
Parallèlement à ce besoin d’offrir des services premiums, les banques et assurances sont confrontées à des problèmes majeurs de gestion interne. En effet, comment former en permanence ses collaborateurs dans une période ou le télétravail devient la norme ? Comment mettre à jour des documentations en constante évolution ? Pour résoudre ces problématiques complexes, de plus en plus de banques et d’assurances font le choix de projets technologiques de grande envergure.
Une innovation sort du lot et permet de répondre à toutes ces problématiques à la fois : les agents conversationnels capables de lire de la documentation et donc, de se mettre à jour automatiquement. Mais comment des chatbots intelligents peuvent-ils apporter des réponses pertinentes à chacune de ces problématiques ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Piloter son entreprise en temps de crise : un exercice exigeant et riche d’enseignements - Aurore Jaugin, UpSlide</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/09/piloter-son-entreprise-en-temps-de-crise-un-exercice-exigeant-et-riche-denseignements-aurore-jaugin-upslide/</link><pubDate>Tue, 09 Jun 2020 08:44:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/09/piloter-son-entreprise-en-temps-de-crise-un-exercice-exigeant-et-riche-denseignements-aurore-jaugin-upslide/</guid><description>&lt;p&gt;Une crise est un moment charnière pour une entreprise – mais aussi pour son dirigeant. Se remettre en question quotidiennement, prendre des décisions fortes et observer la mobilisation inédite de ses équipes génère un mélange de crainte, de gratitude et d’excitation.
Dans le contexte actuel, resserrer son pilotage d’entreprise est capital pour assurer la pérennité de son activité. Comment relever le défi en jonglant entre efficacité opérationnelle, maintien de la culture d’entreprise et gestion accrue de l’humain ? Voici quelques clés autour de quatre piliers qui méritent une attention particulière en cette période de mutation : les équipes, la trésorerie, les méthodes de travail et la communication externe.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Déconfinement : quel avenir pour le business digital ? Comment a réagi l’écosystème e-commerce français et quelles leçons en tirer ? - Par Jonathan Vidor, JVWEB</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/09/deconfinement-quel-avenir-pour-le-business-digital-comment-a-reagi-lecosysteme-e-commerce-francais-et-quelles-lecons-en-tirer-par-jonathan-vidor-jvweb/</link><pubDate>Tue, 09 Jun 2020 08:32:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/09/deconfinement-quel-avenir-pour-le-business-digital-comment-a-reagi-lecosysteme-e-commerce-francais-et-quelles-lecons-en-tirer-par-jonathan-vidor-jvweb/</guid><description>&lt;h3 id="le-nouveau-comportement-des-utilisateurs"&gt;&lt;strong&gt;Le nouveau comportement des utilisateurs&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les consommateurs sont de plus en plus exigeants vis-à-vis des marques qu’ils choisissent et avec le confinement les internautes ont à la fois été surinformé et pas toujours avec des informations fiables. Pour le commerce en ligne par exemple, l’utilisateur a donc eu besoin d’être plus rassuré que d’habitude sur les niveaux de stocks réels communiqués par les marchands, leur capacité à livrer ou encore la fiabilité de leurs services lorsqu’il s’agissait d’un premier achat. Les marchands qui ont fait preuve de plus de transparence (mise en place de mesures barrière, livraison, donc…) sont ceux dont le chiffre d’affaires à le plus progressés.
De nombreux français sont en effet devenus pendants la crise tributaire de la digitalisation du commerce avec parmi eux des digitaux sceptiques. Sur les 2 mois de confinement, ce sont &lt;strong&gt;2 millions de Français qui ont effectué leur premier achat sur internet.&lt;/strong&gt; Cette population vient de faire une nouvelle expérience de la commande en ligne et c’est pour beaucoup d’entre eux certainement le premier pas vers ce qui va devenir une habitude.
C’est le rôle des entreprises e-commerce de capter de changement de comportement, de capter ces nouveaux utilisateurs en maintenant le contact et les encourager à revenir en boutique digitale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécuriser les API : technologies et bonnes pratiques - Bernard Harguindeguy, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/09/securiser-les-api-technologies-et-bonnes-pratiques-bernard-harguindeguy-ping-identity/</link><pubDate>Tue, 09 Jun 2020 08:29:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/09/securiser-les-api-technologies-et-bonnes-pratiques-bernard-harguindeguy-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Les API, ces interfaces logicielles qui permettent de connecter entre elles différentes applications, connaissent aujourd’hui un véritable engouement auprès des entreprises. Développées à un rythme effréné, elles facilitent l’intégration et la connexion entre eux d’individus, de sites web, de systèmes, de services, de produits, de données, d’objets ou de traitements logiciels. Et permettent ainsi aux entreprises, grandes ou petites, d’innover, d’accélérer la mise sur le marché de nouveaux produits et services, de créer de nouvelles sources de revenus, d’améliorer l’expérience client ou le partage de données et autres ressources.
L’écosystème de ces API, que l’on appelle l’économie des API, &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/628872/04605959193145281591716661646-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cubWNraW5zZXkuY29tJTJGYnVzaW5lc3MtZnVuY3Rpb25zJTJGZGln%0AaXRhbC1tY2tpbnNleSUyRm91ci1pbnNpZ2h0cyUyRndoYXQtaXQtcmVhbGx5LXRha2VzLXRvLWNh%0AcHR1cmUtdGhlLXZhbHVlLW9mLWFwaXM%3D"&gt;est déjà évaluée selon plusieurs sources à plusieurs milliers de milliards de $.&lt;/a&gt; Un autre rapport révèle même que &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/628872/04605959193145281591716661646-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cubXVsZXNvZnQuY29tJTJGcHJlc3MtY2VudGVyJTJGdGVjaG5vbG9n%0AeS10cmVuZHMtMjAxOC1jb25uZWN0aXZpdHktYmVuY2htYXJr"&gt;plus d’un tiers des entreprises génèrent au moins 25% de leur chiffre d’affaires grâce à leurs API.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 questions fréquentes sur les audits d'infrastructure - MTI</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/08/4-questions-frequentes-sur-les-audits-dinfrastructure-mti/</link><pubDate>Mon, 08 Jun 2020 12:19:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/08/4-questions-frequentes-sur-les-audits-dinfrastructure-mti/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, les environnements informatiques atteignent de très hauts niveaux de complexité : multiples, interconnectés, multi-cloudifiés&amp;hellip; Les applicatifs métiers ne cessent d&amp;rsquo;évoluer, les données sont générées en masse et ne disposent pas toutes des mêmes contraintes en termes de sécurité, de durée de vie, de supports, &amp;hellip;
Il devient ainsi de plus en plus compliqué d&amp;rsquo;appréhender le fonctionnement d&amp;rsquo;un système dans sa globalité, d&amp;rsquo;autant plus qu&amp;rsquo;il faut également prendre en compte ses évolutions passées : bien souvent, de nouveaux équipements ont été rajoutés aux anciens, le personnel en charge de l&amp;rsquo;infrastructure a changé, &amp;hellip; Tout autant de modifications qui rendent l&amp;rsquo;ensemble encore plus difficile à maîtriser.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les régulateurs se tournent vers l'avenir - Par Charles Delingpole, PDG et fondateur de ComplyAdvantage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/08/les-regulateurs-se-tournent-vers-lavenir-par-charles-delingpole-pdg-et-fondateur-de-complyadvantage/</link><pubDate>Mon, 08 Jun 2020 12:14:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/08/les-regulateurs-se-tournent-vers-lavenir-par-charles-delingpole-pdg-et-fondateur-de-complyadvantage/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les risques financiers liés au climat ont été reconnus par le &lt;a href="http://anws.co/bIXDF/%7B4d5bba8c-23dd-4e98-bfe3-d1eb1d54edd1%7D"&gt;Comité de Bâle&lt;/a&gt;, qui a dressé un bilan des travaux de ses membres sur la question. Ce forum composé de 27 membres traite de manière régulière les sujets relatifs à la supervision bancaire.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les banques centrales et les régulateurs qui constituent la majorité des membres du Comité de Bâle mènent tous leurs propres recherches sur les risques financiers liés au climat. Certaines recherches veillent à ce que les banques qu&amp;rsquo;elles réglementent soient conscientes des risques économiques liés au changement climatique, d&amp;rsquo;autres font pression pour que les mesures prises par les banques pour lutter contre les risques soient divulguées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’intelligence artificielle pourrait devenir une opportunité pour les hackers - Par David Clarys, Exclusive Networks France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/08/lintelligence-artificielle-pourrait-devenir-une-opportunite-pour-les-hackers-par-david-clarys-exclusive-networks-france/</link><pubDate>Mon, 08 Jun 2020 08:07:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/08/lintelligence-artificielle-pourrait-devenir-une-opportunite-pour-les-hackers-par-david-clarys-exclusive-networks-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En entreprise, l’intelligence artificielle se développe de plus en plus et de mieux en mieux. Selon une étude &lt;em&gt;Capgemini ResearchInstitute de Juillet 2019&lt;/em&gt;, deux entreprises sur trois prévoiraient de déployer des systèmes liés à l’IA afin de renforcer leur défense dès 2020. Et c’est bien là que le bât blesse. En effet, une telle technologie pourrait bien faire le jeu des hackers. Alors qu’elle se démocratise dans toutes les sphères, les pirates informatiques commencent à détourner l’usage de l’IA. Dans les années qui viennent, s’avancerait-on vers un affrontement IA défensive versus IA offensive ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>COVID-19 &amp; Retail : l'impact sur les achats en ligne et en magasin - Par Philippe Pasco, Hitashi Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/08/covid-19-retail-limpact-sur-les-achats-en-ligne-et-en-magasin-par-philippe-pasco-hitashi-solutions/</link><pubDate>Mon, 08 Jun 2020 08:01:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/08/covid-19-retail-limpact-sur-les-achats-en-ligne-et-en-magasin-par-philippe-pasco-hitashi-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;Acheter en ligne et retirer en magasin (un concept également connu sous le nom de Click &amp;amp; Collect) est un mode de consommation qui a incontestablement connu un très fort développement ces derniers mois (et ce dans tous les domaines : alimentaire, culturel, hygiène, etc.). Avant la crise du COVID-19, près de 70 % des consommateurs américains avaient recours à l’approche Click &amp;amp; Collect, un chiffre qui devrait continuer de croitre significativement d’ici 2021 pour atteindre 90 %. Cette tendance devrait également se généraliser dans l’ensemble des autres pays.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Directions financières : l’exploitation des données vaut de l’or | Par Jean-Pierre Boushira, Vice-President Southern Europe Veritas Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/06/directions-financieres-lexploitation-des-donnees-vaut-de-lor-par-jean-pierre-boushira-vice-president-southern-europe-veritas-technologies/</link><pubDate>Sat, 06 Jun 2020 13:12:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/06/directions-financieres-lexploitation-des-donnees-vaut-de-lor-par-jean-pierre-boushira-vice-president-southern-europe-veritas-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Les données sont de plus en plus nombreuses, volatiles, et ont tendance à se diversifier : contrairement aux budgets qui ne sont quant à eux pas extensibles. L’intégrité des données est plus que jamais indispensable, surtout dans un contexte général de transformation numérique. Grâce à l’automatisation des tâches, les directions financières obtiennent maintenant une meilleure visibilité sur les données et leur gouvernance, permettant ainsi leur exploitation pour devenir créatrice de valeur.
&lt;strong&gt;La maîtrise des&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;coûts&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;d’une entreprise passe par une gouvernance des&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;données&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;efficace&lt;/strong&gt;
Avant toute chose, il est nécessaire de parler d’infrastructure. La quantité de données croit exponentiellement depuis déjà plusieurs années, et la question de leur stockage et de leur organisation est de plus en plus pressante. Rien ne doit être laissé au hasard : sauvegarde, stockage, caractérisation des données… mais tout cela représente des coûts non compressibles.
En théorie, si les coûts de stockage sont en constante diminution, la prolifération anarchique des données commence à poser problème. Dans le monde de l’entreprise, les professionnels amassent des montagnes de données, pensant qu’elles leur serviront certainement un jour. Finalement, elles ne sont très rarement voire jamais utilisées, constituant ainsi la masse « indigeste » de la Dark Data. Les coûts de stockage sont à la hauteur du phénomène : croissants, élevés et difficilement identifiables.
En 2021, plus de 80 % des entreprises n’auront toujours pas réussi à se doter d’une politique consolidée en matière de sécurité des données. Ceci pourrait conduire à un non-respect de leurs obligations de conformité, à des failles de sécurité et à des pertes financières. Ces dark data pourraient, sans que l’entreprise n’en soit consciente, enfreindre certaines législations et entrainer des amendes, non négligeables et dissuasives. Les régulateurs européens ont d’ailleurs infligé plus de 114 millions d&amp;rsquo;euros d&amp;rsquo;amendes pour violation du RGPD et ont reçu près de 160 000 notifications entre mai 2018 et janvier 2019.
Afin de réduire les risques, les entreprises doivent limiter le nombre et l’expansion de la Dark Data, qu’elle soit stockée sur site ou bien dans le cloud. Également, une gouvernance adaptée à la sensibilité des données permettra aux acteurs publics et privés de mieux se prémunir face aux cyberattaques. La traçabilité des accès et des données, les politiques d’identification, les classifications ou encore la détection de contenu et le chiffrement sont autant de fonctionnalités qu’il est possible de mettre en place.
La partie analytique de la donnée n’est pas non plus à négliger. Généralement mis à la disposition des services IT, les données analytiques sont désormais accessibles aux directions financières. Générant des insights plus précis, elles permettent au DAF de déceler des tendances, d’établir les leviers à actionner pour développer la rentabilité de leur entreprise, de discerner quels sont les services les plus coûteux, etc. En ayant une vision plus globale basée sur des éléments clés et authentiques, les directions financières peuvent plus facilement prendre des décisions stratégiques.
&lt;strong&gt;R&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;éduire l&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;a&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;quantité de données sans impacter négativement le business&lt;/strong&gt;**, c’est possible**
La formation peut être une première étape dans l’adoption des pratiques essentielles en matière de donnée. Il s’agit de réduire la quantité de données et de ses coûts tout en renforçant la conformité et la sécurité des organisations. Pour cela, il faut commencer par caractériser ses données et leur circulation au sein et à l’extérieur de l’entreprise. Les entreprises sont confrontées à des pétaoctets de données. Des solutions d&amp;rsquo;archivage, de sauvegarde et de sécurité doivent alors être mises en place pour éviter la perte de données. L’entreprise peut choisir différents modes de sauvegarde en fonction de la sensibilité des données et de la disponibilité nécessaire. Par exemple, il est possible d’opter pour des modèles multiclouds ou hybride.
Pour réduire à proprement parler les données, une démarche proactive vis-à-vis de la Dark Data est indispensable. Elle assurera aux entreprises une meilleure visibilité sur l’ensemble des données qui pourront ainsi identifier les risques et prendre des décisions éclairées quant à celles qui peuvent être supprimées. L’analyse des données, le suivi, la classification, les politiques internes et les systèmes de rétention de données, permettent également de supprimer en toute confiance des informations non pertinentes.
Les entreprises doivent également automatiser l&amp;rsquo;analyse, le suivi et les rapports nécessaires pour assurer une bonne gestion organisationnelle des données, afin d’optimiser leur utilisation et de renforcer leur sécurité.
&lt;strong&gt;Les services financiers&lt;/strong&gt;**,** &lt;strong&gt;une cible privilégiée&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;des&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;ransomwares ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Extension du Digital Workspace : un défi en cette période - Par Christophe Fornès, Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/05/extension-du-digital-workspace-un-defi-en-cette-periode-par-christophe-fornes-saaswedo/</link><pubDate>Fri, 05 Jun 2020 08:52:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/05/extension-du-digital-workspace-un-defi-en-cette-periode-par-christophe-fornes-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;L’environnement de travail a changé en quelques semaines et les entreprises ont dû s’adapter pour permettre à leurs équipes de collaborer efficacement en dehors des murs de l’entreprise et en télétravail. Force est de constater qu’il s’agit ici d’un véritable défi qui a été initié et que de nombreuses choses restent encore à faire. Si un déconfinement progressif évolue depuis la date du 11 mai, il parait évident que nombre de collaborateurs continueront à travailler à leur domicile pendant de nombreux mois et que le télétravail va continuer de connaitre une croissance exponentielle à long terme pour devenir dans certains cas un standard.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le digital permet d’assurer une continuité dans la transmission du savoir - Par Raphaël Taieb, Livrescolaire.fr</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/05/quand-le-digital-permet-dassurer-une-continuite-dans-la-transmission-du-savoir-par-raphael-taieb-livrescolaire-fr/</link><pubDate>Fri, 05 Jun 2020 08:14:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/05/quand-le-digital-permet-dassurer-une-continuite-dans-la-transmission-du-savoir-par-raphael-taieb-livrescolaire-fr/</guid><description>&lt;p&gt;La crise sanitaire que nous traversons a profondément transformé notre quotidien à bien des égards : vie personnelle, vie professionnelle, etc. Dans ce contexte, force est de constater que les sujets liés à la transmission des savoirs et à l’éducation ont eux aussi fortement évolué. En effet, en cette période inédite, les modes d’enseignement traditionnels n’ont pu être assurés et le numérique s’est imposé comme un levier efficace.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-forte-accélération-de-lintérêt-lié-au-digital"&gt;&lt;strong&gt;Une forte accélération de l’intérêt lié au digital&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une chose est sûre, après avoir été complètement fermées pendant deux mois, les écoles ont dû s’adapter et faire évoluer leur gouvernance et leur mode de fonctionnement sans avoir eu le temps de vraiment s’y préparer. Bien sûr, l’enseignement numérique a été largement évoqué ces dernières années, mais dans les faits, tous les établissements n’ont pas le même degré de maturité et nombre d’enseignants ont dû s’adapter pour continuer à assurer un semblant de normalité dans la gestion de leurs cours.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécuriser les environnements industriels critiques : une nécessité absolue - Par Xavier Facelina, CEO de Seclab</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/04/securiser-les-environnements-industriels-critiques-une-necessite-absolue-par-xavier-facelina-ceo-de-seclab/</link><pubDate>Thu, 04 Jun 2020 13:51:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/04/securiser-les-environnements-industriels-critiques-une-necessite-absolue-par-xavier-facelina-ceo-de-seclab/</guid><description>&lt;p&gt;Les cyberattaques frappant des organismes stratégiques (production et réseaux électriques et gaziers, traitement de l’eau, industries chimiques et pétrolières, etc.) connaissent aujourd’hui une très forte croissance. La sécurisation de leurs environnements est donc une nécessité. Mais comment expliquer cette explosion du nombre d’attaques et pourquoi ces secteurs sont-ils si exposés ? Pour y répondre, il nous faut nous attarder sur la spécificité de leurs organisations et infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-ouverture-des-systèmes-industriels-à-lit"&gt;&lt;strong&gt;Une ouverture des systèmes industriels à l’IT&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le principal point de vulnérabilité des industriels est lié à l’arrivée progressive de l’informatique au sein de leurs systèmes de production. En ce sens, l’interconnexion sécurisée entre les réseaux OT et IT des industries est un enjeu fort à prendre en considération. L’IT a en effet exposé les systèmes. Il est donc stratégique de permettre aux opérateurs d&amp;rsquo;infrastructures critiques d&amp;rsquo;échanger des informations entre des systèmes de confiance disjoints en conservant leur étanchéité physique vis-à-vis de cyberattaques ciblées et sophistiquées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>StopCovid, le geste barrière technologique - Par Olivier Leroy, PMP</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/04/stopcovid-le-geste-barriere-technologique-par-olivier-leroy-pmp/</link><pubDate>Thu, 04 Jun 2020 09:12:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/04/stopcovid-le-geste-barriere-technologique-par-olivier-leroy-pmp/</guid><description>&lt;p&gt;Le débat sur les libertés qu’a entraîné l’annonce du lancement d’une application de traçage en France, a complètement pris le pas sur le but premier de l’outil : participer au dépistage efficace des malades du coronavirus.
J’ai écrit cet article en tant qu’expert en systèmes d’information pour rassurer sur l’outil et le projet sans débattre du détournement malsain qui pourrait en être fait, ce volet étant déjà largement alimenté par ailleurs.
Rappelons dans un premier temps à quel niveau du processus s’insèrent les applications de traçage. Pour éviter d’atteindre la « phase 3 » du protocole de gestion des épidémies de l’OMS, il faut maîtriser les foyers du virus. On évite ainsi la prolifération non maîtrisée qui aboutit au confinement total et à ses conséquences sournoises sur l’Economie. Dans le dispositif des gestes barrières, l’application est donc conçue pour informer un individu qu’il a un intérêt particulier à se faire dépister, suite au contact prolongé avec un malade ignorant son infection, et donc toujours actif. Dans cette phase latente les smartphones collectent les contacts avec d’autres smartphones à proximité. Dès que la personne malade est finalement prise en charge, l’organisme certifié (hôpital, médecin) qui l’a diagnostiqué la déclare positive dans StopCovid ce qui lance une vague de notifications sur les smartphones StopCovid qui ont été dans la zone du malade pendant au moins 15mn sur les 14 derniers jours.
Le concept est donc de détecter au plus vite un malade qui s’ignore. Il est faux de croire que StopCovid arrive après la bataille, d’une part parce que c’est un outil utile plutôt en phase 2 pour circonscrire les clusters, d’autre part parce que le risque de seconde vague à l’automne n’est pas totalement exclu, enfin parce que c’est l’expérience acquise lors de l’épisode SRAS qui a permis aux pays asiatiques de réagir rapidement en mettant en place des mesures à l’efficacité avérée.
Prenons une illustration pour expliquer pourquoi Stopcovid va donner des résultats dès les premiers utilisateurs. En Intelligence artificielle nous appelons cela le dilemme entre Précision et Rappel, qui peut se matérialiser par comparaison à un filet de pêche. La précision consiste à privilégier dans l’algorithme le repérage de TOUS les cas positifs, quitte à embarquer des cas faussement positifs. On a alors un filet de pêche aux mailles resserrées qui ramassent les gros poissons mais aussi beaucoup de trop petits, non vendables. A l’inverse avec un filet au mailles amples (priorité au rappel) on privilégie le fait de laisser passer quelques beaux poissons, mais en revanche tout ce qui est pêché est de qualité. Avec StopCovid, on sait qu’on ne repèrera pas tous les malades l’application se basant sur le volontariat. En revanche chaque malade déclaré est sûr à 100%, ce qui offre une occasion d’être alerté plus tôt pour être pris en charge à un stade préliminaire, coupant prématurément la transmission possible vers d’autres personnes saines (rappelons que le taux de contagiosité du Covid19 est particulièrement élevé.)
STopCovid est donc une application de protection individuelle : je me prémunis de développer un niveau grave de la maladie, et de protection communautaire : en me déclarant ou en me faisant dépister j’améliore la connaissance globale sur la propagation. N’étant pas en mesure de dépister tout le monde tous les 14 jours, le ciblage applicatif est un élément clé du dispositif.
Conceptuellement, nous disposons aujourd’hui d’une technologie embarquée universelle, le smartphone, qui peut jouer le rôle de balise pour chaque individu qui en posséde un. Il y a vingt ans, ce type de réponse à la crise n’aurait donc même pas pu être envisagé sauf à commencer par créer le support.
N’oublions pas que cette technologie est la clé de voûte de l’ensemble du e-commerce et des offres de plateformes comme Amazon, Google au même titre de Darty ou Décathlon. Ces acteurs de l’économie numérique ont besoin de nos données pour nous proposer des services personnalisés et nous faire les recommandations qui nous correspondent le mieux. La méconnaissance du grand public de ces systèmes publicitaires couplé à un business model basé sur la gratuité du service fait passer la pilule. Pourtant ce modèle économique est bien plus pervers et rempli de faille que l’appli StopCovid destinée à sauver des vies. Souvenons-nous de Cambridge Analytica qui participe à faire élire Donald Trump, grâce aux données de Facebook, en faisant appel au nudge. Cet anneau invisible d’information vous fait voir une réalité parfois biaisée, et vous conforte dans vos opinions en supprimant partiellement l’accès aux jugements contradictoires.
Face à ces champions de ligue commerciaux, qui utilisent à outrance géolocalisation et données personnelles, StopCovid joue clairement dans le championnat district. Il repose sur le « privacy by design » qui est la mise en place de règles intrinsèques de protection des données dès la phase de conception, rendant quasiment impossible un usage intentionnel détourné des données collectées.
Comment le privacy by design est-il mis en œuvre dans StopCovid ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>S’appuyer sur de solides processus de gestion en cette période de crise - Par François Montandon, b.workshop</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/04/sappuyer-sur-de-solides-processus-de-gestion-en-cette-periode-de-crise-par-francois-montandon-b-workshop/</link><pubDate>Thu, 04 Jun 2020 09:08:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/04/sappuyer-sur-de-solides-processus-de-gestion-en-cette-periode-de-crise-par-francois-montandon-b-workshop/</guid><description>&lt;p&gt;La crise sanitaire que nous traversons met nos organisations à très rude épreuve. Dans ce contexte, le numérique s’impose comme un allié stratégique qui nous permet de garantir une certaine continuité de service. Une chose est sûre, les entreprises qui ont fortement investi ces dernières années pour mettre en œuvre des processus de gestion digitalisés semblent aujourd’hui faire la différence et « mieux fonctionner en cette période ». Nous pourrions à titre d’exemple évoquer les aspects liés aux solutions de dématérialisation de factures, un point clé à une époque où nombre de collaborateurs des équipes comptables sont en situation de télétravail et absentes des bureaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment repenser l’expérience client pour soutenir la croissance ? - Par Nathalie Vaillant et Emilie Peythieux, Letsignit</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/03/comment-repenser-lexperience-client-pour-soutenir-la-croissance-par-nathalie-vaillant-et-emilie-peythieux-letsignit/</link><pubDate>Wed, 03 Jun 2020 15:26:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/03/comment-repenser-lexperience-client-pour-soutenir-la-croissance-par-nathalie-vaillant-et-emilie-peythieux-letsignit/</guid><description>&lt;p&gt;Motivé, inhibé, inquiet, révolté…  Après le confinement, alors que les entreprises s’emploient à renouer avec la croissance, chacun réagit de manière très différente. Résultat, sur le front de l’expérience client, les écarts de perception se creusent inévitablement d’un utilisateur à l’autre. Et du point de vue du producteur de l’expérience, les priorités évoluent : l’objectif consiste moins pour l’heure à conquérir de nouveaux clients qu’à consolider la base existante. &lt;strong&gt;Autant de changements qui questionnent notre manière d’appréhender et de construire l’expérience client.&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Comment prendre tout d’abord la juste mesure de ces changements ? En favorisant plus que jamais l’écoute des employés, notamment ceux qui sont en relation directe avec les clients.&lt;/strong&gt; Les paroles qu’ils reçoivent au fil de leurs interactions, ces retours du terrain, n’ont jamais été aussi précieux. Il importe de capitaliser pleinement sur cette matière, de partager les verbatim des clients comme le ressenti des collaborateurs qui les ont reçus. Nous ne pouvons pas aider les premiers sans d’abord aider les seconds.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Directions financières : l’exploitation des données vaut de l’or - Par Jean-Pierre Boushira, Veritas technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/03/directions-financieres-lexploitation-des-donnees-vaut-de-lor-par-jean-pierre-boushira-veritas-technologies/</link><pubDate>Wed, 03 Jun 2020 09:34:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/03/directions-financieres-lexploitation-des-donnees-vaut-de-lor-par-jean-pierre-boushira-veritas-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Les données sont de plus en plus nombreuses, volatiles, et ont tendance à se diversifier : contrairement aux budgets qui ne sont quant à eux pas extensibles. L’intégrité des données est plus que jamais indispensable, surtout dans un contexte général de transformation numérique. Grâce à l’automatisation des tâches, les directions financières obtiennent maintenant une meilleure visibilité sur les données et leur gouvernance, permettant ainsi leur exploitation pour devenir créatrice de valeur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le Covid-19 impacte-t-il la rémunération des dirigeants des grandes sociétés ? - Par Ali Dardour et Adam Elage, Kedge</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/02/comment-le-covid-19-impacte-t-il-la-remuneration-des-dirigeants-des-grandes-societes-par-ali-dardour-et-adam-elage-kedge/</link><pubDate>Tue, 02 Jun 2020 15:44:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/02/comment-le-covid-19-impacte-t-il-la-remuneration-des-dirigeants-des-grandes-societes-par-ali-dardour-et-adam-elage-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;OPINIONS. La question de la rémunération des dirigeants des grandes entreprises est remise sur le devant de la scène par la crise sanitaire et économique du Covid-19. Dans leur point de vue publié par La Tribune, deux professeurs d&amp;rsquo;économie de Kedge business school, à Bordeaux, Ali Dardour et Adam Elage, analysent trois facteurs d&amp;rsquo;explication des annonces de baisse de rémunération de certains dirigeants d&amp;rsquo;entreprise.
La crise sanitaire provoquée par le COVID-19 plonge les entreprises de toute taille dans l&amp;rsquo;incertitude en rendant leurs prévisions économiques de l&amp;rsquo;année 2020 obsolètes. Les dirigeants tentent d&amp;rsquo;imaginer des plans de continuité d&amp;rsquo;activité afin de limiter les impacts financiers et sociaux. Dans ce contexte sans précédent, en plus du sujet de distribution des dividendes par les entreprises, la question de la rémunération des dirigeants est remise sur le devant de la scène par les annonces volontaires de certains dirigeants à renoncer à une partie de leur rémunération pendant la période de confinement. Nous présentons certaines explications à ces annonces.
La &lt;strong&gt;première explication&lt;/strong&gt; puise son origine dans des pressions institutionnelles à travers les conditions, non contraignantes à ce jour, définies par l&amp;rsquo;Etat pour pouvoir bénéficier des aides publiques (prêts garantis par l&amp;rsquo;Etat, report de charges sociales et fiscales, recours au chômage partiel). Parmi ces conditions, les dirigeants des entreprises qui souhaiteraient bénéficier de ces aides devraient renoncer à 25% de leur rémunération globale en cas de recours à des mesures de chômage partiel (déclaration de la secrétaire d&amp;rsquo;État Agnès Pannier-Runacher du 31 mars). A noter que lors de la crise financière de 2008, les dirigeants des entreprises aidées ont vu leur rémunération variable baissée, notamment dans le secteur financier. Le graphique ci-dessous montre que même pour les dirigeants des sociétés non-financières, la moyenne de la rémunération annuelle totale a diminué de 43% en 2009 par rapport à celle de 2007. Cette diminution est essentiellement liée à la baisse de 42% de l&amp;rsquo;attribution des rémunérations incitatives (variable annuel, stock-options et actions de performance) puisque la valeur moyenne de la rémunération fixe est relativement stable. Ceci démontre que l&amp;rsquo;effort demandé par le gouvernement est relativement modeste par rapport à l&amp;rsquo;ampleur de la crise sanitaire actuelle.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/graphique-kedge-bs.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/graphique-kedge-bs.jpg" alt=""&gt;&lt;/a&gt;
A cette condition de baisse de la rémunération des dirigeants s&amp;rsquo;ajoute celle initialement annoncée par le Président de la république le 12 mars d&amp;rsquo;un appel à la modération quant aux versements des dividendes aux actionnaires. D&amp;rsquo;ores et déjà certaines entreprises annoncent renoncer aux aides de l&amp;rsquo;Etat et choisir une gestion individuelle de la crise (Total, Hermès, Danone, Publicis, STMicroelectronics) tout en contribuant à la solidarité nationale (Total verse 50 millions d&amp;rsquo;euros de bons d&amp;rsquo;essence à destination des soignants et Hermès 20 millions d&amp;rsquo;euros pour les hôpitaux de Paris) alors que d&amp;rsquo;autres ont suspendu le versement des dividendes au titre de l&amp;rsquo;exercice comptable de 2019 (1 milliard d&amp;rsquo;euros pour Safran, 1,4 milliards pour Airbus); d&amp;rsquo;autres entreprises ont réduit le montant des dividendes (Véolia, Bic, Michelin).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Garantir la cybersécurité des transports ferroviaires : un impératif stratégique - Par Stéphane Prevost, Stormshield</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/02/garantir-la-cybersecurite-des-transports-ferroviaires-un-imperatif-strategique-par-stephane-prevost-stormshield/</link><pubDate>Tue, 02 Jun 2020 15:43:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/02/garantir-la-cybersecurite-des-transports-ferroviaires-un-imperatif-strategique-par-stephane-prevost-stormshield/</guid><description>&lt;p&gt;Comptant parmi les secteurs les plus sensibles, le monde du transport est en pleine transformation, de plus en plus connecté et exposé à des cyberattaques potentiellement dévastatrices. Dans ce contexte, une récente étude* met en avant que les infrastructures ferroviaires sont désormais le quatrième secteur le plus visé juste derrière la défense, la finance et l&amp;rsquo;énergie. La sécurisation de ces infrastructures est donc essentielle, mais ne s’improvise pas au regard des spécificités métier de ce secteur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Torchons &amp; serviettes : les différences entre la Gouvernance des Identités et la Gestion des Accès - Par Ben Bulpett, EMEA Marketing Director, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2020/06/02/torchons-serviettes-les-differences-entre-la-gouvernance-des-identites-et-la-gestion-des-acces-par-ben-bulpett/</link><pubDate>Tue, 02 Jun 2020 13:39:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/06/02/torchons-serviettes-les-differences-entre-la-gouvernance-des-identites-et-la-gestion-des-acces-par-ben-bulpett/</guid><description>&lt;p&gt;Lorsque les gens parlent de gestion des identités et des accès, ils n’abordent souvent qu’une partie du sujet. Ils se concentrent sur le A de IAM (identity and Access Management) – c’est à dire la gestion des accès, le processus permettant aux utilisateurs d’accéder à tous types d’outils, de systèmes et d’applications – et s’arrêtent à la porte en laissant la fenêtre ouverte.
Sans le I dans IAM – la gouvernance des identités – chaque accès devient une vulnérabilité potentielle. Vous avez coché une case pour dire que cet utilisateur est autorisé à franchir votre porte principale, mais vous ne lui avez donné aucune règle à respecter durant sa visite; rien ne lui indique qu’il doit payer pour les dégâts occasionnés, ou que c’est l’extinction des feux à 11h du soir. Sans la mise en place d’une gouvernance des identités, vous ne pouvez pas répondre à la question: devrait-il avoir accès, vous savez simplement qu’il peut le faire, et c’est tout.
La gouvernance des identités fait clairement partie intégrante de l’’ensemble du processus de l’IAM, mais souvent ceux qui pensent avoir une “solution d’identité” ne s’occupent en fait que de la partie gestion des accès sans aborder l’ensemble du problème.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La transformation digitale, une étape cruciale pour survivre et prospérer après la crise - Par Aishling Finnegan, Conga</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/29/la-transformation-digitale-une-etape-cruciale-pour-survivre-et-prosperer-apres-la-crise-par-aishling-finnegan-conga/</link><pubDate>Fri, 29 May 2020 18:22:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/29/la-transformation-digitale-une-etape-cruciale-pour-survivre-et-prosperer-apres-la-crise-par-aishling-finnegan-conga/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la crise sanitaire qui touche le monde entier depuis près de trois mois maintenant, les entreprises ont dû s’adapter et revoir leur organisation. Elles ont en effet accéléré leur transformation digitale afin d’être en mesure d’assurer, dans la mesure du possible, la continuité de leurs activités. Si la France a amorcé son déconfinement le 11 mai dernier, il faudra encore attendre quelques mois pour un retour à la normale ; une situation qui n’est pas sans susciter des inquiétudes au sein des entreprises. Selon une étude menée par les services de l&amp;rsquo;Etat, du Conseil régional et de la Chambre de commerce et d&amp;rsquo;industrie d&amp;rsquo;Île-de-France, le besoin en digitalisation fait partie des principales préoccupations des entrepreneurs.
&lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/nt0exs6dcf2o48y7cpl7ejltobr28tnl"&gt;&lt;strong&gt;Aishling Finnegan&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, responsable de la transformation digitale chez Conga, explique pourquoi la transformation digitale des entreprises doit se poursuivre dès maintenant et au-delà de la crise :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les ESN doivent être prescriptrices de l’innovation - Par François Bitudeau, SII Atlantique</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/29/les-esn-doivent-etre-prescriptrices-de-linnovation-par-francois-bitudeau-sii-atlantique/</link><pubDate>Fri, 29 May 2020 18:11:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/29/les-esn-doivent-etre-prescriptrices-de-linnovation-par-francois-bitudeau-sii-atlantique/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De même que l’idée reçue qu’un individu utilise environ 30% de ses capacités cérébrales, les entreprises de services numériques ne maîtrisaient jusqu’alors pas l’ensemble des possibilités d’un ordinateur. La révolution des technologies numériques, la transformation digitale leur donnent aujourd’hui l’opportunité unique d’en explorer les possibilités restantes. Elles fournissent de meilleurs outils pour innover et penser de nouveaux usages. Dans un marché informatique ultra concurrentiel, les ESN doivent avoir un coup d’avance et être prescriptrices de l’innovation.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les entreprises doivent préparer et sécuriser leur reprise</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/29/comment-les-entreprises-doivent-preparer-et-securiser-leur-reprise/</link><pubDate>Fri, 29 May 2020 18:03:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/29/comment-les-entreprises-doivent-preparer-et-securiser-leur-reprise/</guid><description>&lt;p&gt;Assurer ses besoins en trésorerie, obtenir un PGE pour les entreprises qui ont essuyé un refus,préparer et sécuriser la reprise de son activité, anticiper les risques à venir, utiliser les outils de la prévention : Walter France, représenté par Florent Pinard, expert-comptable associé, et son partenaire le cabinet d&amp;rsquo;avocats Simon &amp;amp; Associés, représenté par Jean-Charles Simon, managing partner, ont donné des pistes concrètes d&amp;rsquo;actions lors d&amp;rsquo;un webinar le 26 mai. Les débats étaient animés par Pascal Ferron, vice-président de Walter France.
Lors de cette crise du Covid-19, les entreprises ont largement utilisé les mesures de soutien gouvernementales - report des échéances fiscales et sociales, chômage partiel, PGE, fonds de solidarité&amp;hellip; -. Aujourd&amp;rsquo;hui, elles peuvent encore agir sur certains axes et doivent acquérir de nouveaux réflexes pour avoir une meilleure visibilité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>TPE, PME, ETI &amp; grands groupes : Une transformation numérique à plusieurs vitesses ? - Par Noël Minard et Nikolas Simon, Resadia</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/29/tpe-pme-eti-grands-groupes-une-transformation-numerique-a-plusieurs-vitesses-par-noel-minard-et-nikolas-simon-resadia/</link><pubDate>Fri, 29 May 2020 17:41:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/29/tpe-pme-eti-grands-groupes-une-transformation-numerique-a-plusieurs-vitesses-par-noel-minard-et-nikolas-simon-resadia/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La transformation numérique est un changement majeur auquel les entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur d’activité, sont confrontées. Depuis des années, cette transformation aussi bien technologique qu’organisationnelle est au cœur des discussions et son adoption tend à s’accélérer. Mais ce constat est-il vrai pour toutes les entreprises ? Et comment peuvent-elles perfectionner leur projet de digitalisation ?&lt;/strong&gt;  &lt;strong&gt;Ce sont les questions abordées par Noël Minard, Président de Resadia et A2COM, et Nikolas Simon, Gérant d’Action Telecom et membre affilié de Resadia, dans cette tribune d’experts.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Open Banking : nos données sont-elles protégées ? - Par Eric Heddeland, Barracuda Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/28/open-banking-nos-donnees-sont-elles-protegees-par-eric-heddeland-barracuda-networks/</link><pubDate>Thu, 28 May 2020 09:09:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/28/open-banking-nos-donnees-sont-elles-protegees-par-eric-heddeland-barracuda-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur bancaire connaît une profonde mutation. Une majorité de nations se concentrent aujourd’hui sur le développement de l’Open Banking, une technologie permettant aux banques de partager leurs données avec d’autres acteurs du secteur financier, dont les FinTech. L&amp;rsquo;Amérique du Nord, l&amp;rsquo;Europe, l&amp;rsquo;Australie et une grande partie de l&amp;rsquo;Asie sont déjà des acteurs majeurs sur ce marché.
Les banques ont déployé des efforts considérables pour rendre l&amp;rsquo;utilisation de leurs services plus pratique et en phase avec les nouvelles possibilités d’utilisation fournies par l’internet. Cependant, dans les faits, elles recourent à des technologies anciennes et traversent des problèmes de réglementation et de conformité considérables.
Ainsi, ces dernières se sont associées à des FinTech pour ajouter des services et des fonctionnalités à leurs offres telles que les transferts de fonds de personne à personne. De nombreuses banques poussent en faveur de l&amp;rsquo;Open Banking dans le but d’accélérer la transition vers une nouvelle ère bancaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Superviser le cloud et obtenir une vue unique sur toute son infrastructure IT - Par Claire Kago, Paessler</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/28/superviser-le-cloud-et-obtenir-une-vue-unique-sur-toute-son-infrastructure-it-par-claire-kago-paessler/</link><pubDate>Thu, 28 May 2020 08:59:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/28/superviser-le-cloud-et-obtenir-une-vue-unique-sur-toute-son-infrastructure-it-par-claire-kago-paessler/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le cloud s’impose chaque jour un peu plus dans le paysage IT, générant des systèmes hybrides qui complexifient la visibilité sur l’ensemble des infrastructures. La supervision doit donc s’adapter pour apporter de la clarté.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour prendre un peu de recul sur les technologies qui font le buzz actuellement, comme l’Intelligence Artificielle (IA) ou l’Internet des Objets (IoT), il est utile de jeter un coup d’œil aux précédents sujets d’emballement médiatique et de se poser des questions sur les promesses qui ont été faites, ce qui en est ressorti au final, et si tout cela était réellement utile. Le Cloud Computing est un bon exemple à étudier car il a traversé le cycle de la hype et il progresse désormais sur la courbe d’adoption (si l’on en croit &lt;a href="https://www.gartner.com/en/documents/3884671/hype-cycle-for-cloud-computing-2018"&gt;Gartner&lt;/a&gt;). Quelle est la réalité actuelle du cloud, comment a-t-il changé les règles du jeu, vers quoi se dirige-t-il et comment peut-il être supervisé ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Résilience et connexion inter-applicative : deux impératifs pour le Système d’Information Hospitalier - Par Patrick Desot, Wraptor</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/27/resilience-et-connexion-inter-applicative-deux-imperatifs-pour-le-systeme-dinformation-hospitalier-par-patrick-desot-wraptor/</link><pubDate>Wed, 27 May 2020 15:27:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/27/resilience-et-connexion-inter-applicative-deux-imperatifs-pour-le-systeme-dinformation-hospitalier-par-patrick-desot-wraptor/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, les systèmes d’information des professionnels de santé sont mis à très rude épreuve, notamment au regard de la crise sanitaire que nous traversons. Dans ce contexte, il apparait clairement que les notions de bonne communication applicative, de résilience et de prise en compte des nouveaux dispositifs déployés à l’image des objets connectés sont devenues des données stratégiques.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="faire-communiquer-et-coexister-de-nombreuses-applications"&gt;&lt;strong&gt;Faire communiquer et coexister de nombreuses applications&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Sur ce point, on assiste chaque année à une augmentation du nombre d’applications utilisées par les professionnels de santé. Cette tendance s’inscrit globalement dans le cadre de la digitalisation des établissements de santé et de la mise en œuvre progressive du plan Hôpital Numérique. Tout l’enjeu est donc clairement de fluidifier l’ensemble des opérations des établissements de santé afin de faciliter le travail des équipes soignantes et administratives et in fine d’améliorer significativement la qualité de la relation patient.
Une parfaite interopérabilité du Système d’Information est alors une composante clé à mettre en œuvre. En ce sens, l’utilisation de plateformes dites d’« EAI » semble aujourd’hui se généraliser et devenir un véritable prérequis pour construire un SI performant, communicant et ouvert vers des applications internes, mais aussi vers le SI de partenaires externes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les attaques Ransomware ont le vent en poupe - Par Charles Delingpole, ComplyAdvantage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/26/les-attaques-ransomware-ont-le-vent-en-poupe-par-charles-delingpole-complyadvantage/</link><pubDate>Tue, 26 May 2020 12:29:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/26/les-attaques-ransomware-ont-le-vent-en-poupe-par-charles-delingpole-complyadvantage/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Ces derniers mois, les attaques lancées par la criminalité financière se sont multipliées. Mais au-delà des ennemis habituels, le ransomware, qui se trouve facilité par le COVID-19, reste une activité criminelle pas assez combattue.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ransomware ou logiciels de rançonnage, offrent aux criminels un environnement particulièrement favorable pour lancer des attaques contre des systèmes médicaux qui sont plus vitaux que jamais et généralement des proies faciles pour les logiciels malveillants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Infographgie | 5 points clés pour son audit logiciel par Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/26/infographgie-5-points-cles-pour-son-audit-logiciel-par-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Tue, 26 May 2020 09:22:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/26/infographgie-5-points-cles-pour-son-audit-logiciel-par-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/audit-logiciel-cegedim-scaled-1.jpg"&gt;&lt;img src="audit-logiciel-cegedim-scaled-1.jpg" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Télétravail, dématérialisation, les entreprises vont-elles enfin sauter le pas en masse ? Xelians Digital</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/26/teletravail-dematerialisation-les-entreprises-vont-elles-enfin-sauter-le-pas-en-masse-xelians-digital/</link><pubDate>Tue, 26 May 2020 09:05:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/26/teletravail-dematerialisation-les-entreprises-vont-elles-enfin-sauter-le-pas-en-masse-xelians-digital/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Marc Delesalle, Directeur général de Xelians Digital, branche digitale du groupe Xelians, leader français de l’archivage physique, de la gestion documentaire et de l’information&lt;/strong&gt;
&lt;em&gt;La crise sanitaire que nous vivons actuellement a été un accélérateur et un révélateur du retard de beaucoup d’entreprises quant à la mise en place de la dématérialisation et du travail collaboratif à distance. En effet, le confinement les a obligées à se réorganiser en urgence pour garder leur activité à flot et a mis en exergue les retards pris par certaines d’entre elles. La France avait déjà dû faire face, depuis 2018, à beaucoup d’évènements (manifestations, grèves successives…) mettant au jour la nécessité de repenser sa manière de travailler en trouvant des solutions permettant la continuité des activités à distance. D’autre part, beaucoup d’entreprises fonctionnent d’ores et déjà sur des sites distants, avec des fuseaux horaires différents ou des équipes mobiles sans cesse en mouvement ; la dématérialisation est pour elles un atout majeur. Espérons que l’on tire de cette crise du COVID-19, des éléments pour travailler autrement dans le futur.&lt;/em&gt;
C’est une petite révolution que s’apprête à vivre la France au niveau de son économie. La crise sans précédent liée au COVID-19 va amener nombre d’entreprises à une prise de conscience sur leur organisation et sur le fait que l’efficience n’est pas incompatible avec le travail à distance.
Le fonctionnement à distance a permis d’assurer la continuité du service des entreprises en présentant de nombreux avantages, mais pas de télétravail sans dématérialisation !
Si celle-ci a été prise en compte dans beaucoup de sociétés, nombreuses sont celles qui, notamment dans les grands groupes et contrairement à toute attente, freinent encore des quatre fers.  En effet, le télétravail présente des bénéfices qui ne peuvent que profiter à l’entreprise : des employés moins fatigués, plus réactifs et surtout qui trouvent un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale (en tout cas une fois les écoles réouvertes), bref plus épanouis. Et nous savons à quel point avoir des employés impliqués et motivés, est essentiel à la bonne marche d’une entreprise.
Souvent motivée par des raisons de confidentialité et de sécurité, cette réticence à épouser la transformation digitale, a montré l’impact négatif qu’elle pouvait avoir sur la bonne marche de l’entreprise durant cette crise. Ces mêmes groupes sont soudain devenus plus ouverts aux solutions pouvant favoriser la collaboration à distance, au premier chef desquelles la dématérialisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Confinement &amp; télétravail : Les bons outils au bon moment pour que le marketing soit un levier de performance économique pour l'entreprise - Par jean-Michel Laurent, Extensis</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/25/confinement-teletravail-les-bons-outils-au-bon-moment-pour-que-le-marketing-soit-un-levier-de-performance-economique-pour-lentreprise-par-jean-michel-laurent-extensis/</link><pubDate>Mon, 25 May 2020 14:54:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/25/confinement-teletravail-les-bons-outils-au-bon-moment-pour-que-le-marketing-soit-un-levier-de-performance-economique-pour-lentreprise-par-jean-michel-laurent-extensis/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une&lt;/strong&gt; &lt;a href="http://anws.co/bIGwu/%7B64fa911c-e49f-454d-9e16-908c8355b792%7D"&gt;&lt;strong&gt;étude Kantar&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;dévoilait que 92% des Français désiraient que les marques continuent leur activité de communication pendant le confinement. Dans un contexte de crise sanitaire où l’activité commerciale a été coupée dans son élan et où le&lt;/strong&gt; &lt;a href="http://anws.co/bIGwv/%7B64fa911c-e49f-454d-9e16-908c8355b792%7D"&gt;&lt;strong&gt;trafic web&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;a augmenté de près de 70%, les entreprises doivent pourtant assurer la continuité communicationnelle de leurs services et de leurs offres. Pour se faire, elles doivent aider leurs équipes marketing en télétravail à se doter des outils d’accès aux ressources adéquats. Mais les entreprises y sont-elles préparées ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Deux ans aujourd'hui ! Le deuxième anniversaire du RGPD - Par Benoit Grunemwald, expert en Cybersécurité, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/25/deux-ans-aujourdhui-le-deuxieme-anniversaire-du-rgpd-par-benoit-grunemwald-expert-en-cybersecurite-eset-france/</link><pubDate>Mon, 25 May 2020 14:43:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/25/deux-ans-aujourdhui-le-deuxieme-anniversaire-du-rgpd-par-benoit-grunemwald-expert-en-cybersecurite-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le 25 mai 2020 marque le deuxième anniversaire de l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données (RGDP) en Europe. Sans doute le plus important texte législatif sur les données personnelles de ces dernières années, le RGPD a été conçu pour assurer le droit à la confidentialité des personnes vivant dans l&amp;rsquo;UE. Deux ans plus tard, nous avons constaté une augmentation substantielle de la sensibilisation à la confidentialité et la protection des données, avec des réglementations supplémentaires entrant en vigueur dans le monde entier. Les menaces contre la vie privée n&amp;rsquo;ont jamais été aussi grandes. Les efforts continus des cybercriminels soulignent la valeur financière des données et l&amp;rsquo;importance de ne pas baisser la garde lorsqu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de protéger les informations personnelles.
Ces deux dernières années ont cependant montré que le RGPD n&amp;rsquo;était pas un remède miracle à tous les problèmes de confidentialité des données. Depuis mai 2018, des amendes record ont été infligées aux entreprises qui ne protègent pas systématiquement les données de leurs clients, avec notamment une amende de 210 millions d’euros proposée dans le cadre de la fuite des données de British Airways en 2018. Bien que ces amendes puissent inciter les entreprises à devenir plus responsables quant au stockage des informations des utilisateurs, il reste encore du chemin à parcourir pour garantir la confidentialité totale des données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels seront les impacts de la COVID-19 sur les systèmes de soins ? - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/25/quels-seront-les-impacts-de-la-covid-19-sur-les-systemes-de-soins-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Mon, 25 May 2020 14:40:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/25/quels-seront-les-impacts-de-la-covid-19-sur-les-systemes-de-soins-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les soins médicaux sont essentiels pour la santé. Ils l’ont toujours été et le resteront, particulièrement aujourd’hui dans le contexte du coronavirus. La COVID-19 a évidemment bouleversé tous les aspects de nos vies, mais, partout dans le monde, la pandémie a surtout pesé sur les systèmes de soins. Il nous faut maintenant nous atteler à alléger cette charge.
Le virus ayant mené à l’engorgement des hôpitaux, les praticiens n’ont pas pu prendre en charge de façon optimale les patients souffrant de maladies bénignes. Par ailleurs, les mesures de distanciation ont dissuadé les visites médicales moins impérieuses.
Praticiens et patients ont donc très souvent privilégié la téléconsultation aux consultations et examens en face à face. Ray Dorsey, directeur du centre médical de l’université de Rochester, a récemment déclaré &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/627882/04605942493145281590413295502-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cudGhlbGFuY2V0LmNvbSUyRmpvdXJuYWxzJTJGbGFuY2V0JTJGYXJ0%0AaWNsZSUyRlBJSVMwMTQwLTY3MzYlMjgyMCUyOTMwODE4LTclMkZmdWxsdGV4dA%3D%3D"&gt;dans un entretien pour The Lancet&lt;/a&gt; que les téléconsultations avaient décuplé aux États-Unis au cours des dernières semaines. Selon lui, il s’agit d’une tendance mondiale.
Les avantages des consultations virtuelles, ou de la télémédecine, sont évidents dans ce contexte : la visioconférence évite aux patients de prendre les transports en commun, de patienter en salle d’attente et d’être au contact de personnes possiblement infectées par le virus.
Par ailleurs, les symptômes de la COVID-19 étant généralement légers, la télémédecine est tout indiquée pour préserver au mieux les soignants de la maladie. Les consultations virtuelles ne sont pas adaptées à tous les cas, mais de nombreux problèmes bénins – douleurs persistantes ou subites, fièvre et blessures sans gravité – peuvent être traités ou diagnostiqués à distance.
Le recours massif et subit à la télémédecine en réaction à la crise actuelle n’est sans doute pas près de s’éteindre avec le coronavirus. L’expansion de la médecine virtuelle, annoncée depuis plusieurs années, ne s’est jamais concrétisée, certains y soupçonnant une politique de réduction des coûts. La pandémie, en habituant les patients à la télémédecine, devrait marquer un véritable tournant pour les soins de santé et modifier notre relation avec les professionnels de santé.
Aucun vaccin n’étant annoncé avant au moins un an, nous devrons vivre avec cette pandémie encore un certain temps. Il est donc probable que les nouvelles habitudes prises dans l’intervalle se banalisent.
Comme toute avancée dans la transformation numérique, la hausse annoncée de la télémédecine après la crise présentera son lot de défis en matière de confidentialité et de sécurité. Il a été récemment démontré que les &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/627882/04605942493145281590413295502-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZXNldC5jb20lMkZ1cyUyRmJ1c2luZXNzJTJGaXQtc2VjdXJpdHkt%0AaGVhbHRoY2FyZSUyRg%3D%3D"&gt;soignants&lt;/a&gt; sont une &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/627882/04605942493145281590413295502-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cud2VsaXZlc2VjdXJpdHkuY29tJTJGMjAyMCUyRjAzJTJGMjUlMkZw%0AdWJsaWMtaGVhbHRoLXBlcnNvbmFsLXByaXZhY3ktY2hvb3NlLW9ubHktb25lJTJG"&gt;cible de choix pour les cybercriminels&lt;/a&gt; en raison de leur rôle essentiel dans la société. Rien n’indique que cela changera une fois la crise passée.
Toute amplification du rôle de la télématique dans le domaine de la santé sera inévitablement accompagnée de la circulation d’un nombre croissant de données personnelles et confidentielles, des coordonnées personnelles aux dossiers médicaux, faisant de la cybersécurité un sujet prépondérant dans les prochaines années pour assurer leur confidentialité. Un mode de gouvernance solide devra également être appliqué pour gérer ces données. À l’avenir, la confidentialité et la sécurité doivent être au cœur de la stratégie de tous les projets de télémédecine.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécuriser efficacement les sites internet grâce au SSL normé - Arnaud Dubois, Certigna</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/25/securiser-efficacement-les-sites-internet-grace-au-ssl-norme-arnaud-dubois-certigna/</link><pubDate>Mon, 25 May 2020 14:32:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/25/securiser-efficacement-les-sites-internet-grace-au-ssl-norme-arnaud-dubois-certigna/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis le début de l’année, le nombre de fraudes via des faux sites internet a littéralement explosé, liée à une organisation fragilisée des entreprises.
Pour sécuriser correctement un site internet, il faut s’équiper d’un Certificat SSL normé. Cette technologie, qui permet le passage d’un site en HTTPS, a une double fonction. D’abord l’internaute peut vérifier qu’il est bien sur le site légitime. Puis les données échangées entre l’internaute et le site sont rendues confidentielles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la réalité virtuelle ouvre de nouveaux champs d’application - Par Luca d’Auria, CEO d’Ificlide</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/25/quand-la-realite-virtuelle-ouvre-de-nouveaux-champs-dapplication-par-luca-dauria-ceo-dificlide/</link><pubDate>Mon, 25 May 2020 13:12:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/25/quand-la-realite-virtuelle-ouvre-de-nouveaux-champs-dapplication-par-luca-dauria-ceo-dificlide/</guid><description>&lt;p&gt;Indiscutablement, les sujets liés à l’innovation vont très fortement bouleverser les usages. Dans ce contexte, la réalité virtuelle occupe aujourd’hui une place à part dans ce schéma et va profondément faire évoluer les avancées réalisées dans différents secteurs d’activités à l’image de celui de la science et de la médecine. C’est dans ce contexte que les sujets liés à la thérapie comportementale et cognitive sont désormais d’actualité. En effet, la lutte contre les phobies peut changer le quotidien de milliers de personnes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Confinement - Déconfinement : et l’impression dans tout cela ? - Par Etienne Maraval, Lexmark</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/25/confinement-deconfinement-et-limpression-dans-tout-cela-par-etienne-maraval-lexmark/</link><pubDate>Mon, 25 May 2020 08:53:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/25/confinement-deconfinement-et-limpression-dans-tout-cela-par-etienne-maraval-lexmark/</guid><description>&lt;p&gt;La période que nous traversons est riche d’enseignement sur l’impression en entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="tout-dabord-il-est-intéressant-de-remarquer-que-le-papier-reste-toujours-important-pour-lactivité-des-sociétés"&gt;&lt;strong&gt;Tout d’abord, il est intéressant de remarquer que le papier reste toujours important pour l’activité des sociétés….&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Alors que les sociétés sont toutes en pleine transformation numérique, la ruée sur les achats d’imprimantes lors du début du confinement montre que le « zéro » papier est encore loin d’arriver. Signature de devis, lecture de dossiers juridiques, remise d’appel d’offres, attestations…  L’imprimante reste nécessaire. Une étude menée par &lt;a href="https://quocirca.com/"&gt;Quocirca&lt;/a&gt; vient étayer cette affirmation en expliquant que « 87 % des chefs d&amp;rsquo;entreprise estiment que l&amp;rsquo;impression sera encore essentielle d&amp;rsquo;ici deux ans ». Il est paradoxal qu’une des raisons majeures pour lesquels certains employés ont été obligés de regagner leur bureau malgré le confinement, a été la nécessité d’imprimer en quantité importante (dossier juridique, appels d’offres) ou de numériser les courriers papiers entrants (chèques et autres…). Les avocats, par exemple, ont eu des difficultés à s’habituer à ce nouveau type d’environnement .&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IoT et 5G : l’accord parfait - Par Christophe Boitiaux, Directeur marketing de T-Systems France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/25/iot-et-5g-laccord-parfait-par-christophe-boitiaux-directeur-marketing-de-t-systems-france/</link><pubDate>Mon, 25 May 2020 08:53:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/25/iot-et-5g-laccord-parfait-par-christophe-boitiaux-directeur-marketing-de-t-systems-france/</guid><description>&lt;p&gt;Pour que les promesses de l&amp;rsquo;loT puissent se réaliser, un réseau fiable, pérenne et sécurisé est la condition sine qua non à l&amp;rsquo;exploitation des données à tout moment et en temps réel.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="liot-moteur-de-la-transformation-digitale"&gt;L’IoT, moteur de la transformation digitale&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’Internet des objets (&lt;a href="http://anws.co/bIGe3/%7B037c459d-dbac-4e42-aadb-13bdc889c9da%7D" title="Objet connecté"&gt;IoT&lt;/a&gt;), véritable colonne vertébrale de la société numérique, semble plus que jamais au cœur de la transformation digitale des entreprises. Ces dernières font évoluer leurs offres et proposent de nouveaux produits et services associés à l’expansion rapide du big data et de l’intelligence artificielle (IA). En témoigne le rapport 2019 de la GSMA - association représentant près de 800 opérateurs et constructeurs de téléphonie mobile à travers le monde - qui prévoit que le nombre de connexions IoT (cellulaires et non-cellulaires) triplera d&amp;rsquo;ici 2025, pour atteindre le chiffre record de 25 milliards de connexions. L’IoT étant au cœur de la transformation numérique des industries (industrie 4.0, maintenance prédictive, véhicule autonome, smart cities, agritech, santé augmentée, smart campus, &lt;a href="http://anws.co/bIGe4/%7B037c459d-dbac-4e42-aadb-13bdc889c9da%7D"&gt;domotique&lt;/a&gt;…) cette véritable histoire d’amour digitale a tout d’une relation idyllique. En connectant des appareils, bâtiments, machines, véhicules et biens, du simple électroménager à des villes entières, l’IoT simplifie déjà la vie de millions de personnes et affiche des perspectives florissantes. Tant et si bien, qu’une étude du cabinet IDC chiffre les dépenses mondiales dans ce secteur à 1 200 milliards de dollars d’ici à 2022. Machina Research estime quant à lui que les revenus générés par l’IoT devraient atteindre près de 3 000 milliards de dollars en 2025 au niveau mondial. L’IoT change structurellement les business models des entreprises. Les attentes des clients évoluent, avec une forte demande de personnalisation et d’automatisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'Edge Computing a le vent en poupe ! Par Arnaud Kurowski, Business Manager Stratus Technologies France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/20/ledge-computing-a-le-vent-en-poupe-par-arnaud-kurowski-business-manager-stratus-technologies-france/</link><pubDate>Wed, 20 May 2020 09:36:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/20/ledge-computing-a-le-vent-en-poupe-par-arnaud-kurowski-business-manager-stratus-technologies-france/</guid><description>&lt;p&gt;Une &lt;a href="https://lp.stratus.com/fr/edge-computing-trend-report/?_ga=2.133330830.1611669653.1586849341-1865128482.1584965623"&gt;étude sur les tendances de l&amp;rsquo;Edge Computing en Europe&lt;/a&gt; révèle que les utilisateurs finaux voient l&amp;rsquo;avenir de l&amp;rsquo;Edge Computing avec optimisme et perçoivent cette technologie comme une avancée majeure pour les environnements de processus et de production.
C&amp;rsquo;est un fait, l&amp;rsquo;Edge Computing gagne du terrain dans l&amp;rsquo;industrie. Son adoption progressive découle des nombreux bénéfices qu&amp;rsquo;elle apporte aux industriels, parmi lesquels sa capacité à collecter et analyser les données au plus proche des processus industriels, réduisant ainsi les temps de latence et les coûts pour une performance accrue.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Choisir un opérateur télécom et internet indépendant : un must have pour l’entreprise - Par Nicolas Jacquey, DGA chez Foliateam</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/20/choisir-un-operateur-telecom-et-internet-independant-un-must-have-pour-lentreprise-par-nicolas-jacquey-dga-chez-foliateam/</link><pubDate>Wed, 20 May 2020 09:29:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/20/choisir-un-operateur-telecom-et-internet-independant-un-must-have-pour-lentreprise-par-nicolas-jacquey-dga-chez-foliateam/</guid><description>&lt;p&gt;La mise en place de solutions de télécommunication concerne toutes les entreprises que ce soit pour des échanges de données, une solution de téléphonie ou un accès à internet. Les télécoms sont en effet au cœur de la digitalisation des entreprises et la crise que nous traversons ne fait que souligner une fois de plus l’importance du digital pour notre économie.  Évidemment, une TPE, une PME et un grand groupe n’auront pas les mêmes besoins, d’où l’importance de choisir un opérateur télécom capable de s’adapter au mieux aux spécificités de l’entreprise. Aujourd’hui, il existe une multitude d’opérateurs de télécommunication puisque plus de 1000 sont déclarés à l’ARCEP. Certains ont pignon sur rue, ce qui rassure les entreprises par leur notoriété, mais choisir un opérateur indépendant peut présenter un certain nombre d’avantages.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les couvertures médiatiques négatives en période de COVID-19 ralentissent l’intégration des clients - Par Charles Delingpole, C omplyAdvantage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/20/comment-les-couvertures-mediatiques-negatives-en-periode-de-covid-19-ralentissent-lintegration-des-clients-par-charles-delingpole-c-omplyadvantage/</link><pubDate>Wed, 20 May 2020 09:06:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/20/comment-les-couvertures-mediatiques-negatives-en-periode-de-covid-19-ralentissent-lintegration-des-clients-par-charles-delingpole-c-omplyadvantage/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La pandémie a créé un environnement propice à de nouvelles opérations criminelles qui freinent l’intégration des nouveaux clients de manière inédite. Cependant, lorsque des criminels sont neutralisés, et ce quels que soient les nouveaux stratagèmes qu’ils déploient, une solution d’analyse de la couverture médiatique négative permettra de les identifier s&amp;rsquo;ils tentent de relancer leur activité criminelle.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-couvertures-médiatiques-négatives-et-les-criminels-en-période-de-covid-19"&gt;&lt;strong&gt;Les couvertures médiatiques négatives et les criminels en période de Covid-19&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le terme Coronavirus suscite la peur. Malheureusement, cette peur est exploitée par des entités ou des individus malveillants qui cherchent à profiter de l’angoisse général pour frauder et obtenir des fonds de manière illégale. Les attaques lancées par la criminalité financière sont en hausse, parallèlement les couvertures médiatiques négatives se multiplient à mesure que de nouveaux criminels sont démasqués.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité du temps informatique - Par Stéphane REYTAN chez BlueTrusty</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/18/securite-du-temps-informatique-par-stephane-reytan-chez-bluetrusty/</link><pubDate>Mon, 18 May 2020 16:40:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/18/securite-du-temps-informatique-par-stephane-reytan-chez-bluetrusty/</guid><description>&lt;p&gt;Lors de nos missions de conseil et d’audit, nous constatons très souvent que la sécurisation d’une des fondations de tout système d’information est négligée  : la fourniture d’un temps fiable.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="limportance-du-temps-en-informatique"&gt;&lt;strong&gt;L’importance du temps en informatique&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Sans heure fiable, la plupart des systèmes informatiques vont défaillir : expiration de mots de passe, non validité erronée des certificats SSL (rendant la navigation sur Internet quasiment impossible), désynchronisation des clusters de calcul et de stockage, tâches planifiées lancées au mauvais moment ou pas du tout, gestion non fidèle de la rétention des sauvegardes et des logs&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Anticiper sa migration avant la fin du support d’Exchange 2010 - Par Christophe Margaine, Cloudiway</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/18/anticiper-sa-migration-avant-la-fin-du-support-dexchange-2010-par-christophe-margaine-cloudiway/</link><pubDate>Mon, 18 May 2020 16:37:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/18/anticiper-sa-migration-avant-la-fin-du-support-dexchange-2010-par-christophe-margaine-cloudiway/</guid><description>&lt;p&gt;Massivement utilisé par les entreprises de toutes tailles et particulièrement par les grands comptes qui emploient plusieurs milliers de collaborateurs, l’environnement Exchange 2010 ne sera bientôt plus supporté comme l’a précisé la Direction du marketing produit de l’équipe Exchange de Microsoft.
Dans ce contexte, cette dernière a sensibilisé les utilisateurs de cette plateforme en leur précisant que « l’installation d&amp;rsquo;Exchange 2010 continuera, bien sûr, à fonctionner après le 13 octobre 2020, mais en raison des changements et des risques potentiels liés à la fin de support, nous vous recommandons fortement de migrer d&amp;rsquo;Exchange 2010 vers d’autres logiciels dès que possible ». (&lt;a href="https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-exchange-server-2010-microsoft-retarde-de-9-mois-la-fin-du-support-76472.html"&gt;Source&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Impression et numérisation : assurer la sécurité et la confidentialité des données de santé - Jean-Charles Goetz, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/18/impression-et-numerisation-assurer-la-securite-et-la-confidentialite-des-donnees-de-sante-jean-charles-goetz-kofax/</link><pubDate>Mon, 18 May 2020 16:37:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/18/impression-et-numerisation-assurer-la-securite-et-la-confidentialite-des-donnees-de-sante-jean-charles-goetz-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;En matière de sécurité des données, les organismes de santé se trouvent coincés entre le marteau et l&amp;rsquo;enclume. Pour fournir des soins appropriés aux patients, le personnel doit avoir un accès immédiat aux bonnes informations. Parallèlement, la loi leur impose de protéger les données sensibles figurant dans les dossiers médicaux électroniques (DME).
Un large éventail d&amp;rsquo;appareils est utilisé pour collecter et transmettre les données des patients, notamment des ordinateurs, des appareils mobiles, des pompes à perfusion et des appareils à rayons X. Aujourd&amp;rsquo;hui, tous ces appareils sont connectés à internet, au réseau informatique hospitalier et à d&amp;rsquo;autres technologies médicales, même si beaucoup d&amp;rsquo;entre eux n&amp;rsquo;ont que peu ou pas de protocoles de sécurité en place. La situation devient encore plus complexe en raison de la nature publique des environnements hospitaliers. De nombreux appareils connectés contenant des données sensibles sont laissés sans surveillance, rendant ainsi tout le réseau vulnérable. Il en résulte une augmentation des menaces à la sécurité des données et des cyberattaques.
Les établissements de santé ont besoin d&amp;rsquo;une stratégie de sécurité globale pour se protéger contre une intrusion. La meilleure de ces stratégies est une approche systématique qui teste tous les dispositifs connectés pour détecter les vulnérabilités. Une fois identifiées, les menaces de sécurité doivent être classées par ordre de priorité. Les mises à jour et les correctifs de logiciels sont tout aussi importants que le remplacement des équipements obsolètes par de nouveaux dispositifs dotés d&amp;rsquo;une sécurité intégrée.
Parce qu&amp;rsquo;ils ne se présentent pas comme des menaces, les appareils multifonctions, les imprimantes et les scanners sont souvent négligés lors des examens de sécurité. Cependant, ces types d&amp;rsquo;appareils traitent beaucoup plus de données que ce que l&amp;rsquo;on croit.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le budget participatif à l’heure de la démocratie numérique : être au plus près des aspirations des citoyens - Par Tanguy de Coatpont, Directeur Général de Kaspersky France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/18/le-budget-participatif-a-lheure-de-la-democratie-numerique-etre-au-plus-pres-des-aspirations-des-citoyens-par-tanguy-de-coatpont-directeur-general-de-kaspersky-france/</link><pubDate>Mon, 18 May 2020 16:35:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/18/le-budget-participatif-a-lheure-de-la-democratie-numerique-etre-au-plus-pres-des-aspirations-des-citoyens-par-tanguy-de-coatpont-directeur-general-de-kaspersky-france/</guid><description>&lt;p&gt;De plus en plus de villes, &lt;a href="https://www.newsweek.com/surprising-good-news-democracy-participatory-1482825"&gt;environ 11 000 dans le monde&lt;/a&gt; pratiquent déjà la budgétisation participative, cette forme particulière de planification budgétaire qui consiste à déléguer aux citoyens la prise de décision en matière de dépenses publiques, du moins certaines. Ce processus de démocratie participative apparu au Brésil en 1989 donne aux citoyens la possibilité d&amp;rsquo;influer directement sur les questions qui les préoccupent le plus, c’est-à-dire de se comporter en véritables acteurs et non en simples consommateurs de la vie publique. Et les résultats sont probants puisque dans les régions brésiliennes qui utilisent ce mode participatif depuis plusieurs années, on y observe &lt;a href="https://www.washingtonpost.com/news/monkey-cage/wp/2014/01/22/brazil-let-its-citizens-make-decisions-about-city-budgets-heres-what-happened/"&gt;une baisse de 20 % de la mortalité infantile&lt;/a&gt;.
En France en 2018, près de six millions de citoyens dans 80 villes ont été concernés par un tel dispositif et déjà &lt;a href="https://lesbudgetsparticipatifs.fr/quel-budget-participatif-pour-le-mandat-2020-26/"&gt;170 démarches de budgets participatifs sont prévues en 2020&lt;/a&gt;. Près de 30 ans après sa création, le concept de budget participatif connait en effet un nouvel élan avec l’usage du numérique, qui permet de planifier et d’organiser le vote à plus grande échelle en limitant le nombre de biais et d’obstacles. Quelles sont les bonnes pratiques et les écueils à éviter pour mettre en place ce processus de décision collaboratif en toute (cyber)-sécurité ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gérer la configuration des Firewalls : un élément clé de la politique de cybersécurité - Par Stéphane HAURAY chez Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/18/gerer-la-configuration-des-firewalls-un-element-cle-de-la-politique-de-cybersecurite-par-stephane-hauray-chez-tufin/</link><pubDate>Mon, 18 May 2020 16:27:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/18/gerer-la-configuration-des-firewalls-un-element-cle-de-la-politique-de-cybersecurite-par-stephane-hauray-chez-tufin/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurisation des systèmes d’information représente un enjeu clé pour les entreprises et structures publiques qui sont exposées à des cyberattaques toujours plus impactantes. Dans ce contexte, les différentes organisations semblent enfin prendre la mesure des tâches à mettre en œuvre pour limiter leur exposition aux risques cyber. Cela se matérialise notamment par des investissements importants et l’achat de nombreuses solutions dans tous les domaines, notamment dans le secteur stratégique des Firewalls.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’IA appliquée au processus de recrutement : comment la rendre plus juste et inclusive ? - Par Camille Schmitt, Magellan Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/18/lia-appliquee-au-processus-de-recrutement-comment-la-rendre-plus-juste-et-inclusive-par-camille-schmitt-magellan-consulting/</link><pubDate>Mon, 18 May 2020 15:58:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/18/lia-appliquee-au-processus-de-recrutement-comment-la-rendre-plus-juste-et-inclusive-par-camille-schmitt-magellan-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;L’Intelligence artificielle (IA) a aujourd’hui le vent en poupe et devient un levier majeur pour les Directions des Ressources Humaines. Le cabinet Tractica prédit une augmentation moyenne annuelle de 50% jusqu’en 2025 de son utilisation en entreprise. Dans le cadre de la gestion de processus de recrutement en particulier, les algorithmes de matching fleurissent, avec la promesse d’analyser rapidement et objectivement un volume important de candidatures à partir notamment du CV. Qu’en est-il réellement ? Quelles solutions envisager face aux problématiques et enjeux identifiés ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Déconfinement partiel : 5 conseils pour garder les équipes soudées et motivées - Par Aude Barral, CodinGame</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/18/deconfinement-partiel-5-conseils-pour-garder-les-equipes-soudees-et-motivees-par-aude-barral-codingame/</link><pubDate>Mon, 18 May 2020 15:53:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/18/deconfinement-partiel-5-conseils-pour-garder-les-equipes-soudees-et-motivees-par-aude-barral-codingame/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le cadre du déconfinement partiel qui maintient la majorité des équipes techniques à distance, le défi des managers est de s&amp;rsquo;assurer que les collaborateurs restent concentrés, productifs et motivés lorsqu&amp;rsquo;ils travaillent depuis leur domicile. La clé est de compenser le déficit de suivi par des liens et des échanges collaboratifs qui permettent d’impliquer les salariés selon d’autres modalités. Voici les 5 conseils pour garder les équipes techniques engagées dans un contexte de travail distant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation des organisations : et si maintenant, on faisait autrement ? Par Hugo PERROUX, co-fondateur du Singe Cuivre</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/15/transformation-des-organisations-et-si-maintenant-on-faisait-autrement-par-hugo-perroux-co-fondateur-du-singe-cuivre/</link><pubDate>Fri, 15 May 2020 17:50:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/15/transformation-des-organisations-et-si-maintenant-on-faisait-autrement-par-hugo-perroux-co-fondateur-du-singe-cuivre/</guid><description>&lt;p&gt;Rarement la nécessité de développer la résilience de nos organisations n’a paru aussi vitale que ces dernières semaines.
Cependant de nombreuses organisations n’avaient pas attendu la crise actuelle pour sentir ce besoin de s’adapter et se transformer. Les initiatives pour devenir plus digitales, plus agiles, plus innovantes, étaient déjà légion pour tenter de rester compétitif dans le grand échiquier mondial. Pourtant elles ont parfois pu laisser un goût amer : beaucoup d’énergie dépensée avec l’impression de peu de résultat.
Une autre façon, plus efficiente, de mener ces transformations est pourtant possible. Mais, pour cela, il faut dépasser certaines croyances encore vivaces dans nos organisations pour en forger de nouvelles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Travail à domicile : Éteindre ou non nos enceintes connectées ? Par Tony Anscombe, Chief Security Evangelist, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/15/travail-a-domicile-eteindre-ou-non-nos-enceintes-connectees-par-tony-anscombe-chief-security-evangelist-eset-france/</link><pubDate>Fri, 15 May 2020 17:49:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/15/travail-a-domicile-eteindre-ou-non-nos-enceintes-connectees-par-tony-anscombe-chief-security-evangelist-eset-france/</guid><description>&lt;h4 id="être-à-votre-disposition-est-lessence-et-la--personnalité--de-votre-ami-numérique-mais-noubliez-pas-de-lui-donner-des-vacances-de-temps-en-temps"&gt;&lt;em&gt;Être à votre disposition est l’essence et la « personnalité » de votre ami numérique,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;mais n’oubliez pas de lui donner des vacances de temps en temps&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h3 id="commencez-vous-la-journée-en-demandant-à-alexa-la-température-du-jour-"&gt;&lt;strong&gt;Commencez-vous la journée en demandant à Alexa la température du jour ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup d’entre vous ont peut-être une enceinte connectée, comme Amazon Alexa, Google Assistant, Siri d’Apple ou Microsoft Cortana (est-ce que quelqu’un l’utilise vraiment ? ). Votre ami numérique a-t-il déjà interrompu votre conversation ou parlé au hasard sans que vous ne l’ayez appelé ? Vous avez probablement répondu par l’affirmative. Cette situation vous a probablement mené à écarter l’interruption comme étant non souhaitée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Dark Social : un élément clé dans son plan de social media - Par Vanessa Oliveira chez JETPULP</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/15/le-dark-social-un-element-cle-dans-son-plan-de-social-media-par-vanessa-oliveira-chez-jetpulp/</link><pubDate>Fri, 15 May 2020 17:38:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/15/le-dark-social-un-element-cle-dans-son-plan-de-social-media-par-vanessa-oliveira-chez-jetpulp/</guid><description>&lt;p&gt;Le terme de dark social est apparu il y a pratiquement dix ans, mais ce concept reste encore peu médiatisé ou utilisé. De manière générale, il réunit les interactions réalisées via les messageries privées des différents réseaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quelques-fondamentaux-sur-le-dark-social"&gt;&lt;strong&gt;Quelques fondamentaux sur le Dark Social&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Rappelons tout d&amp;rsquo;abord que lorsque les réseaux sociaux sont nés (Messenger, WhatsApp, Viber, WeChats, etc.), la messagerie privée n&amp;rsquo;était pas proposée. Désormais, son utilisation dans les principales plateformes du marché génère un volume d&amp;rsquo;échange colossal. Qui dit réseaux sociaux, dit également algorithmes.  Véritables moteurs de ces plateformes, les algorithmes analysent de nombreuses données et affichent des contenus en rapport avec les domaines d&amp;rsquo;intérêt des utilisateurs. L&amp;rsquo;envoi d&amp;rsquo;un contenu par message privé permet à l&amp;rsquo;utilisateur de s&amp;rsquo;assurer de sa délivrabilité. Enfin, on notera que le Dark Social permet de préserver une réelle confidentialité et de ne pas exposer à chacun des données, informations, photos, etc.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les mesures d’hygiène préconisées par l’ANSSI pour réduire les risques de cyberattaques - Par Arnaud Fléchard, Kleverware.</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/14/les-mesures-dhygiene-preconisees-par-lanssi-pour-reduire-les-risques-de-cyberattaques-par-arnaud-flechard-kleverware/</link><pubDate>Thu, 14 May 2020 17:43:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/14/les-mesures-dhygiene-preconisees-par-lanssi-pour-reduire-les-risques-de-cyberattaques-par-arnaud-flechard-kleverware/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure de la mise en place des mesures de confinement liées à la crise sanitaire du COVID-19, bon nombre de DSI ont eu des sueurs froides pour satisfaire aux exigences de la continuité d’activité dans plusieurs secteurs.
En effet, partout où cela a été possible, il a fallu, dans un laps de temps très court, mettre en place un recours massif au télétravail pour les collaborateurs tout en n’ayant pas systématiquement l’intégralité des ressources pour le faire dans les meilleures conditions. Car mettre en place le télétravail de manière pertinente signifie bien souvent, donner accès à un plus grand nombre de collaborateurs qu’à l’accoutumé au cœur du Système d’Information de l’entreprise avec les risques et des brèches potentielles de sécurité que cela suppose. Cela est d’autant plus vrai quand les cyber-pirates saisissent l’opportunité pour multiplier les tentatives de hacking et que dans le même temps, les collaborateurs chargés de prémunir l’entreprise de ces attaques, sont eux-mêmes partiellement indisponibles.
Heureusement, l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) a émis en des temps plus calmes un « &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Guide d’Hygiène Informatique&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;» pour redonner de la perspective aux bonnes pratiques en la matière. Certaines de ces recommandations résonnent avec d’autant plus de force en ce moment. Rappelons-en quelques-unes qui semblent clé.
Au premier chef, l’expansion de l’accès à distance au SI de l’entreprise, via la mise en place du télétravail, implique d’avoir un nombre croissant d’utilisateurs des services de mobilité informatique, qui ne sont pas nécessairement au fait des bonnes pratiques en matière de sécurité. Il est bon de rappeler qu’une part notable des attaques informatiques « réussies » impliquent d’une manière ou d’une autre l’humain et donc principalement les collaborateurs de l’entreprise victime, bien souvent « sans penser à mal » ou par « inadvertance » mais au mépris de certaines règles de base. Il est donc primordial de former et d’informer notamment les nouveaux utilisateurs nomades pour limiter la vulnérabilité du SI.
Ensuite, aussi bien du côté des administrateurs du réseau informatique de l’entreprise que des responsables des lignes Métier, il convient d’avoir une vision claire des accès autorisés au(x) système(s) de l’entreprise : tout le monde n’a probablement pas besoin d’avoir accès à l’intégralité des applications ou des données de l’entreprise. La revue des comptes à privilèges et la revue des droits d’accès doit être régulière afin de s’assurer que les accès aux éléments sensibles soient maitrisés. Disposer de procédures d’autorisation et d’authentification doit permettre de circonscrire les problèmes, de faciliter la surveillance et de détecter plus facilement les éventuelles brèches ou attaques.
Enfin, mettre en place quelques garde-fous parait indispensable pour sécuriser l’information propriété de l’entreprise, l’un des risques majeurs étant la fuite de celle-ci. Cette lutte se joue sur plusieurs tableaux : il s’agit dans le même temps de limiter les possibilités de « sortir » des informations (bannir les supports amovibles, limiter l’envoi d’e-mails vers des comptes externes…) mais aussi de sécuriser les connexions avec le réseau de l’entreprise via la mise en place de VPN respectant les dernières normes de sécurité.
Cette crise ayant eu un effet dynamisant sur la mise en place du télétravail, celui-ci est probablement amené à s’inscrire dans la durée au sein des organisations où cela est possible. Il n’est donc jamais trop tard pour se préparer à mettre en place des fondations saines pour que le risque ne l’emporte pas sur l’opportunité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Post-confinement : l’art délicat de la (re)prise de parole - Par Capucine Roche, Chief Marketing Officerchez Letsignit</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/14/post-confinement-lart-delicat-de-la-reprise-de-parole-par-capucine-roche-chief-marketing-officerchez-letsignit/</link><pubDate>Thu, 14 May 2020 16:02:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/14/post-confinement-lart-delicat-de-la-reprise-de-parole-par-capucine-roche-chief-marketing-officerchez-letsignit/</guid><description>&lt;p&gt;Pas simple de reprendre la parole après des semaines de confinement. Sur le bureau des responsables marketing et communication, beaucoup de questions et&amp;hellip; peu de certitudes. Pour quelle posture de marque opter ? Quels types de messages diffuser ? Et, aussi, sur quels canaux miser ?
Ne pas rater une occasion de se taire. Soyons francs, en temps de confinement, ce fut pour de nombreuses marques le principe de précaution le mieux partagé. Tout le monde n’est pas aussi inspiré que Burger King pour saluer de manière empathique et généreuse son audience. Tout le monde n’a pas dans ses cartons un produit qui, à l’instar du masque de plongée distribué par Decathlon, peut aider les hôpitaux à faire face à leur manque de moyens. À défaut d’être subtilement créatif ou vraiment utile, ce qui devait arriver arriva avec des publicités tristement opportunistes. Et des retours de bâton immédiats.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les Centres de services externalisés jouent la carte de la cyber résilience - Par Alexandre Mestcherinoff, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/14/comment-les-centres-de-services-externalises-jouent-la-carte-de-la-cyber-resilience-par-alexandre-mestcherinoff-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Thu, 14 May 2020 11:25:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/14/comment-les-centres-de-services-externalises-jouent-la-carte-de-la-cyber-resilience-par-alexandre-mestcherinoff-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Alexandre MESTCHERINOFF – Responsable du Centre de Services chez Cegedim Outsourcing&lt;/em&gt;
La crise du Coronavirus met en lumière le rôle stratégique du numérique dans les plans de continuité de service des entreprises. Dans ce contexte, à ce jour, seules les entreprises qui ont réellement lancé leur transformation digitale à grande échelle continuent de mener à bien leurs opérations. Oui, mais voilà, comment garantir une parfaite disponibilité des systèmes et des équipes alors que le télétravail se généralise et que le chômage partiel est largement activé ?
Des questions de ce type sont aujourd’hui une réalité concrète pour des milliers d’entreprises qui se retrouvent complètement paralysées et contraintes de perdre durablement des parts de marché. En effet, au sortir de la crise, seules les entreprises et organisations résilientes conserveront leurs clients et pourront continuer à se développer durablement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faire évoluer la gouvernance des entreprises : un impératif post Covid-19 - Par Kevin POLIZZI, CEO de Jaguar Network</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/14/faire-evoluer-la-gouvernance-des-entreprises-un-imperatif-post-covid-19-par-kevin-polizzi-jaguar-network/</link><pubDate>Thu, 14 May 2020 11:01:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/14/faire-evoluer-la-gouvernance-des-entreprises-un-imperatif-post-covid-19-par-kevin-polizzi-jaguar-network/</guid><description>&lt;p&gt;Une chose est sûre, la crise sanitaire que nous traversons va avoir des impacts multiples et faire profondément évoluer le mode de gouvernance des entreprises. Dans ce contexte, la notion de pragmatisme, si souvent évoquée, mais plus difficilement mise en œuvre, devrait retrouver tout son sens et se positionner au centre des politiques de développement des acteurs économiques. Afin de donner un vrai visage à cette nouvelle tendance, voici des exemples concrets des déclinaisons possibles liées à ce « nouveau pragmatisme ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi les PME ont besoin de solutions de collaboration et de communication unifiée professionnelles à long terme - Par Bertrand Pourcelot, DG de Centile Telecom Applications, filiale du Groupe Enreach</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/13/pourquoi-les-pme-ont-besoin-de-solutions-de-collaboration-et-de-communication-unifiee-professionnelles-a-long-terme-par-bertrand-pourcelot-dg-de-centile-telecom-applications-filiale-du-g/</link><pubDate>Wed, 13 May 2020 17:35:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/13/pourquoi-les-pme-ont-besoin-de-solutions-de-collaboration-et-de-communication-unifiee-professionnelles-a-long-terme-par-bertrand-pourcelot-dg-de-centile-telecom-applications-filiale-du-g/</guid><description>&lt;p&gt;Tout d’abord, les entreprises doivent être saluées pour la rapidité avec laquelle leurs collaborateurs ont su s’approprier le travail à distance en un temps record. Dans ce contexte, les solutions de communication unifiée et de collaboration fournies dans le Cloud ont grandement facilité le télétravail et aidé les organisations à s&amp;rsquo;adapter rapidement à la crise que nous traversons. Au regard de ces éléments, les entreprises de toutes tailles ont pris conscience que la collaboration à distance était possible pour un grand nombre de personnes.
Pour autant, les professionnels doivent déterminer si leur organisation actuelle sera adaptée aux défis et nouveaux usages à venir (notamment au niveau de l’intégration avec des applications métiers ou en termes de sécurité et de confidentialité des échanges). Ces éléments sont stratégiques au regard de l’importance du nombre de collaborateurs qui travaillent et travailleront désormais à distance, que ce soit à leur domicile ou en situation de mobilité.
Quelques points à considérer pour sélectionner une solution de collaboration et de communication unifiée de qualité :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les experts-comptables, professionnels de santé... des entreprises - Par Michel Tudel, Absoluce</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/13/les-experts-comptables-professionnels-de-sante-des-entreprises-par-michel-tudel-absoluce/</link><pubDate>Wed, 13 May 2020 10:27:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/13/les-experts-comptables-professionnels-de-sante-des-entreprises-par-michel-tudel-absoluce/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;expert-comptable, durant cette crise et plus que jamais, mérite la comparaison qui lui est souventattribuée de « médecin généraliste » de l&amp;rsquo;entreprise. Le rôle prédominant de ces professionnels libéraux, qui doivent faire face à une multitude de mesures, certes nécessaires, mais parfois contradictoires, avec des effets rétroactifs, est méconnu. Michel Tudel, président d&amp;rsquo;Absoluce, explique leur quotidien depuis deux mois.
Le personnel de santé au service de la population, les experts-comptables au service des entreprises : même si la comparaison peut paraître audacieuse au vu de l&amp;rsquo;engagement exceptionnel des soignants, elle est totalement justifiée. Quatre millions d&amp;rsquo;entreprises du secteur privé représentant 6,5 millions d&amp;rsquo;emplois ont pris de plein fouet la double lame : fermeture de leur entreprise et impossibilité de servir les clients, mise au chômage partiel ou total de leurs salariés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le numérique, nouveau bien de première nécessité - Par Guillaume Ponsard, CentralPay</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/13/le-numerique-nouveau-bien-de-premiere-necessite-par-guillaume-ponsard-centralpay/</link><pubDate>Wed, 13 May 2020 09:13:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/13/le-numerique-nouveau-bien-de-premiere-necessite-par-guillaume-ponsard-centralpay/</guid><description>&lt;p&gt;La crise liée au Covid19 a particulièrement focalisé l&amp;rsquo;attention sur le numérique et toute l&amp;rsquo;étendue de ses possibilités. Mis dans l&amp;rsquo;obligation d&amp;rsquo;agir, du commerçant de quartier à la grande industrie, les décideurs ont adopté des solutions technologiques qu&amp;rsquo;ils ignoraient ou repoussaient dans le temps. Un virage numérique un peu rapide et forcé, mais où l&amp;rsquo;urgence est plus forte que les craintes.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="en-france-des-infrastructures-numériques-solides"&gt;En France, des infrastructures numériques solides&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans cette période d&amp;rsquo;incertitude pour de très nombreux secteurs, le numérique a su prendre le relais, quand c&amp;rsquo;était possible. L&amp;rsquo;occasion de montrer ses capacités d&amp;rsquo;absorption et de résilience.
Avec +74 % de taux d&amp;rsquo;utilisation des applications bancaires, +45 % de commandes passées sur les sites des drives de la grande distribution, 25 % des 27 millions d&amp;rsquo;actifs en télétravail, 600 000 téléconsultations de médecine pour le seul mois de mars 2020, les usages se sont massivement déportés vers les services digitaux.
Première constatation et non des moindres, les grandes infrastructures, de réseaux mais aussi de paiement, résistent et résistent bien. Savant mélange de scalabilité et de microservices développés dans une logique de distribution, elles sont capables d&amp;rsquo;une élasticité dont on a longtemps vanté les mérites, mais que l&amp;rsquo;on n&amp;rsquo;avait jusqu&amp;rsquo;ici jamais eu l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;apprécier véritablement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les professionnels du retail tirent avantage du RFID - Par Philippe Pasco, Hitachi Solutions France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/12/comment-les-professionnels-du-retail-tirent-avantage-du-rfid-par-philippe-pasco-hitachi-solutions-france/</link><pubDate>Tue, 12 May 2020 17:39:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/12/comment-les-professionnels-du-retail-tirent-avantage-du-rfid-par-philippe-pasco-hitachi-solutions-france/</guid><description>&lt;p&gt;En quête d’amélioration continue de leur agilité et de leur qualité de service, les professionnels du retail positionnent la transformation digitale au centre de leur stratégie de croissance. Dans ce contexte, ces derniers utilisent massivement des technologies de pointe pour faire évoluer leur processus de gestion et fluidifier à grande échelle leur mode de fonctionnement. C’est dans ce contexte que l’identification par radio fréquence, plus communément appelé RFID, est une technologie toujours plus utilisée dans le secteur du Retail.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloud versus edge: repenser l'infrastructure pour le travail à distance - Par Philippe Azouyan, Directeur Dynabook France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/12/cloud-versus-edge-repenser-linfrastructure-pour-le-travail-a-distance-par-philippe-azouyan-directeur-dynabook-france/</link><pubDate>Tue, 12 May 2020 08:50:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/12/cloud-versus-edge-repenser-linfrastructure-pour-le-travail-a-distance-par-philippe-azouyan-directeur-dynabook-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le cloud computing n&amp;rsquo;est pas exactement un nouveau concept. Ses avantages sont bien connus dans le monde des affaires. Sans lui, nous ne bénéficierions pas du grand nombre de services sur lesquels les entreprises de toutes tailles peuvent compter aujourd&amp;rsquo;hui. Il n&amp;rsquo;est donc pas surprenant que &lt;a href="https://cloudcomputing-news.net/news/2020/apr/15/enterprises-need-cloud-for-innovation-but-security-and-automation-gap-remains-says-report/"&gt;85% des entreprises&lt;/a&gt; pensent que l&amp;rsquo;adoption du cloud soit nécessaire à l&amp;rsquo;innovation. Cependant, c&amp;rsquo;est pendant la crise actuelle liée au Covid-19 que le cloud a vraiment pris son envol. Il permet à des millions d&amp;rsquo;entreprises à travers le monde de continuer à fonctionner alors qu’un grand nombre de leurs employés se connectent depuis leur domicile.
Des concepts plus récents comme le edge computing, sont régulièrement comparés au cloud. Souvent ces deux approches sont considérées comme dissociables l’une de l’autre. Cependant, l&amp;rsquo;utilisation de l&amp;rsquo;une n&amp;rsquo;élimine pas la possibilité d&amp;rsquo;utiliser l&amp;rsquo;autre. Certains pensent également que le edge computing finira par remplacer l’informatique cloud traditionnelle, mais ce n&amp;rsquo;est pas le cas. Les deux technologies jouent un rôle important et distinct au sein de l’écosystème informatique.
Cela étant dit, il existe des cas d&amp;rsquo;utilisation où le edge computing présente des avantages par rapport à une infrastructure cloud centralisée traditionnelle. Ceci particulièrement pendant la période actuelle, au cours de laquelle l’augmentation du travail à distance est sans précédent. Le edge surmonterait notamment les problèmes de latence, les contraintes opérationnelles et la sécurité. Alors, quels sont ces avantages?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>COVID-19 – Entre danger et illégalité : EDF sous-traite 80% de la maintenance de ses centrales - Par Olivier Soria, KEDGE</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/11/covid-19-entre-danger-et-illegalite-edf-sous-traite-80-de-la-maintenance-de-ses-centrales-par-olivier-soria-kedge/</link><pubDate>Mon, 11 May 2020 11:41:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/11/covid-19-entre-danger-et-illegalite-edf-sous-traite-80-de-la-maintenance-de-ses-centrales-par-olivier-soria-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Olivier Soria, Enseignant chercheur en droit des affaires, droit social et droit de l&amp;rsquo;environnement, KEDGE&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le constat est glaçant, depuis le confinement la plupart des salariés présents sur les sites électronucléaire et hydraulique sont des intérimaires embauchés par les sous-traitants d’EDF, des personnels rarement formés pour gérer l’ensemble des procédures en cas de crises de fonctionnement. Olivier Soria se plonge dans le droit du travail et révèle les dessous de ces zones interdites.&lt;/strong&gt;
Depuis les années 2000, EDF a mis en place un dispositif qui permet à l’électricien de faire face, avec 25 % des effectifs en moins, à des pandémies de type grippe, et deux à trois semaines avec 40 % de personnes en moins. Mais avec le Covid-19, c’est avec 75 % d’effectifs en moins que les centrales nucléaires doivent fonctionner, car le plan ne prévoyait pas le recours massif au droit de retrait, aux arrêts maladie et à la fermeture des crèches et des écoles, contraignant les parents à garder leurs enfants (de moins de 16 ans).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Après confinement et menaces informatiques : être préparé pour éviter le retour de boomerang</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/07/apres-confinement-et-menaces-informatiques-etre-prepare-pour-eviter-le-retour-de-boomerang/</link><pubDate>Thu, 07 May 2020 09:18:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/07/apres-confinement-et-menaces-informatiques-etre-prepare-pour-eviter-le-retour-de-boomerang/</guid><description>&lt;p&gt;C’était écrit, les hackers se sont engouffrés dans la brèche et ont profité du choc mondial de la pandémie pour augmenter leurs attaques. Rien que sur le mois de mars, les cas de phishing ayant pour but de dérober des informations personnelles et utilisant le prétexte du covid-19 ont augmenté de 670%. Dès le milieu du mois de mai, une grande partie des entreprises devraient reprendre une activité normale. Un retour progressif, fragmenté en fonction des secteurs d’activité et de toute évidence complexe. Une aubaine pour les hackers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestration des commandes Omnicanal et disponibilité produit : l’expérience client ultime - Par Jean-Charles Bordes, SMILE</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/07/orchestration-des-commandes-omnicanal-et-disponibilite-produit-lexperience-client-ultime-par-jean-charles-bordes-smile/</link><pubDate>Thu, 07 May 2020 09:14:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/07/orchestration-des-commandes-omnicanal-et-disponibilite-produit-lexperience-client-ultime-par-jean-charles-bordes-smile/</guid><description>&lt;p&gt;Les besoins des consommateurs et leurs habitudes d’achats évoluent et s’adaptent au fil du temps et des révolutions technologiques. L’essor de l’Internet, du e-commerce et plus récemment du m-commerce ont apporté leurs lots de changements forçant les retailers à adapter leur offre afin de satisfaire au mieux les demandes de leurs consommateurs.
Plusieurs critères entrent en jeu dans le processus d’achat d’un consommateur. Mais pourquoi la disponibilité produit et l’orchestration des commandes omnicanales de manière agile sont les 2 facteurs les plus importants à optimiser pour améliorer ses résultats ?
C’est d’autant plus le cas avec la situation sanitaire liée à l’épidémie Coronavirus.  Les scenarios de livraison et de retrait des produits sont réorganisés de manière agile et flexible pour s’appuyer sur les points de stock magasins.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation numérique des établissements financiers : Cet élément essentiel - Par Charles Delingpole, ComplyAdvantage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/07/transformation-numerique-des-etablissements-financiers-cet-element-essentiel-par-charles-delingpole-complyadvantage/</link><pubDate>Thu, 07 May 2020 08:49:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/07/transformation-numerique-des-etablissements-financiers-cet-element-essentiel-par-charles-delingpole-complyadvantage/</guid><description>&lt;p&gt;Au nom de la distanciation sociale et du confinement, il est désormais déconseillé de manipuler des espèces. Au Vietnam, &lt;a href="http://anws.co/bIqgc/%7B5558c77c-79aa-464f-954f-6190e0b6391a%7D"&gt;les banques lavent littéralement l’argent&lt;/a&gt; et si les niveaux d&amp;rsquo;infection continuent de grimper, il est possible que d&amp;rsquo;autres nations suivent le mouvement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;OMS a suggéré les paiements sans contact comme solution efficace pour éviter l&amp;rsquo;argent liquide et respecter la distanciation sociale. Et grâce aux portefeuilles mobiles comme Google Pay et Apple Pay, les clients n’ont même pas besoin de sortir leur carte.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La facturation électronique, une clé pour qui veut réduire ses coûts et fiabiliser ses chances de règlement - Par Joël Spitalier, API</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/07/la-facturation-electronique-une-cle-pour-qui-veut-reduire-ses-couts-et-fiabiliser-ses-chances-de-reglement-par-joel-spitalier-api/</link><pubDate>Thu, 07 May 2020 08:13:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/07/la-facturation-electronique-une-cle-pour-qui-veut-reduire-ses-couts-et-fiabiliser-ses-chances-de-reglement-par-joel-spitalier-api/</guid><description>&lt;p&gt;La période que nous vivons va considérablement faire évoluer nos mentalités et créer de véritables effets de bords qui pourront durement impacter la santé financière de nos entreprises. Certaines défaillances ou retards d’encaissement sont hélas déjà annoncés ; il en ressort d’autant plus que la gestion de la trésorerie est un point clé à prendre en compte car elle peut être vite mise à mal par un règlement tardif des factures émises lorsque ce n’est pas un défaut de paiement pur et simple. Cette préoccupation, qui était déjà une réalité auparavant, reste plus que jamais vérifiable et avérée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Relance de l'activité : la santé et la sécurité en ligne de mire, mode d'emploi - Par Céline Bauer, Absoluce</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/06/relance-de-lactivite-la-sante-et-la-securite-en-ligne-de-mire-mode-demploi-par-celine-bauer-absoluce/</link><pubDate>Wed, 06 May 2020 17:42:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/06/relance-de-lactivite-la-sante-et-la-securite-en-ligne-de-mire-mode-demploi-par-celine-bauer-absoluce/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises ont anticipé la reprise progressive de l&amp;rsquo;activité. Elles doivent rédiger, mettre à jour ou améliorer les documents permettant d&amp;rsquo;assurer la protection de leurs salariés. Céline Bauer, présidente du groupe de travail Ressources humaines d&amp;rsquo;Absoluce, leur donne des conseils pratiques.
Certaines branches ont déjà, par le biais de leurs syndicats ou de leurs fédérations, reçu de la documentation pour les aider. Le ministère du Travail a également formalisé de nombreuses « fiches métiers », destinées à orienter les salariés et les employeurs dans la mise en œuvre des mesures de protection et ainsi permettre de maintenir ou de relancer sereinement l&amp;rsquo;activité économique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>COVID-19 – Les factures impayées : Les bons comptes font les bonnes relations clients-fournisseurs ! - Par Romaric Servajean-Hilst</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/06/covid-19-les-factures-impayees-les-bons-comptes-font-les-bonnes-relations-clients-fournisseurs-par-romaric-servajean-hilst/</link><pubDate>Wed, 06 May 2020 17:18:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/06/covid-19-les-factures-impayees-les-bons-comptes-font-les-bonnes-relations-clients-fournisseurs-par-romaric-servajean-hilst/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Romaric Servajean-Hilst, Professeur de stratégie et management des Achats et de l’Innovation collaborative, directeur académique du MAI Executive Education, KEDGE&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La crise du Covid-19 révèle le meilleur comme le pire chez les hommes, et la relation client-fournisseur en cette période ne fait pas exception. Romaric Servajean-Hilst sensibilise les managers sur le rapport de force qu’ils exercent sur leurs fournisseurs en retardant les paiements. Une attitude qu’ils risquent de payer cher, une fois l’activité repartie.&lt;/strong&gt;
En France, dès les premières semaines de confinement les relations client-fournisseur ont connu deux types de scenarii.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Journée mondiale du mot de passe : et si on changeait enfin de méthode d’authentification ?</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/06/journee-mondiale-du-mot-de-passe-et-si-on-changeait-enfin-de-methode-dauthentification/</link><pubDate>Wed, 06 May 2020 17:17:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/06/journee-mondiale-du-mot-de-passe-et-si-on-changeait-enfin-de-methode-dauthentification/</guid><description>&lt;p&gt;Ce jeudi 7 mai est la Journée mondiale du mot de passe. Cette méthode de protection informatique qui règne depuis des décennies, basée sur un savoir, s’est retrouvée largement dépassée par les niveaux de sécurité offerts par les technologies biométriques, fondées sur une ou plusieurs caractéristiques physiques.
La société &lt;a href="http://anws.co/bIoMZ/%7Bec5f8d20-5283-4f60-ab8a-3baf44815d6b%7D"&gt;Nuance Communications&lt;/a&gt; est un acteur important dans les solutions de sécurité utilisant la biométrie vocale. Voici l’analyse de ses deux experts Brett Beranek et Simon Marchand sur les mots de passe et la fraude en 2020 :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Indemnisation de l'activité partielle : un mécanisme aux multiples subtilités - Par Céline Bauer, Absoluce</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/05/indemnisation-de-lactivite-partielle-un-mecanisme-aux-multiples-subtilites-celine-bauer-par-celine-bauer-absoluce/</link><pubDate>Tue, 05 May 2020 16:03:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/05/indemnisation-de-lactivite-partielle-un-mecanisme-aux-multiples-subtilites-celine-bauer-par-celine-bauer-absoluce/</guid><description>&lt;p&gt;Pour faire face aux nouvelles contraintes liées à la pandémie du COVID 19 et à la baisse d&amp;rsquo;activité en découlant, de nombreuses entreprises ont recours au dispositif d&amp;rsquo;activité partielle (anciennement dénommé « chômage partiel »). Une fois l&amp;rsquo;autorisation obtenue, une application concrète doit être faite sur les bulletins de salaire des salariés. Explications par Céline Bauer, présidente du groupe de travail Ressources humaines d&amp;rsquo;Absoluce.
Si jusqu&amp;rsquo;ici l&amp;rsquo;indemnisation du chômage partiel n&amp;rsquo;avait pas été retouchée, il faut avouer que, depuis un peu plus d&amp;rsquo;un mois, les praticiens de la paie s&amp;rsquo;arrachent les cheveux face à une profusion de textes qui se superposent, se complètent ou encore se contredisent. De quoi ajouter de la complexité à un domaine qui était déjà loin d&amp;rsquo;en manquer !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tout savoir sur les fiches de paies et contrats dématérialisés - Par Pierre Patuel, Co-fondateur de DPii Télécom &amp; Services</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/05/tout-savoir-sur-les-fiches-de-paies-et-contrats-dematerialises-par-pierre-patuel-co-fondateur-de-dpii-telecom-services/</link><pubDate>Tue, 05 May 2020 15:59:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/05/tout-savoir-sur-les-fiches-de-paies-et-contrats-dematerialises-par-pierre-patuel-co-fondateur-de-dpii-telecom-services/</guid><description>&lt;p&gt;En pleine transformation numérique des entreprises -mutation d&amp;rsquo;ailleurs soutenue et encouragée par le gouvernement -, la dématérialisation des documents est devenue un passage obligé de la révolution en marche. Ses bénéfices sont nombreux car elle permet de supprimer les tâches sans valeur ajoutée : gain de temps pour les entreprises sur les démarches administratives, confidentialité des données, recherche et archivage de documents facilités, accès simplifié, moins de risques de perte d&amp;rsquo;un document, etc. Après une dématérialisation comptable - des factures - déjà entamée, l&amp;rsquo;un des principaux postes pour lequel les entreprises montrent aujourd&amp;rsquo;hui un intérêt croissant est la dématérialisation RH, autrement dit la substitution, entre autres, du bulletin de paie papier par le bulletin de paie numérique, de même que le contrat de travail.
En effet, le service des ressources humaines est le service le plus consommateur de papier au sein d&amp;rsquo;une entreprise car il traite des demandes de congés, des notes de frais, des formulaires d&amp;rsquo;évaluation, des contrats de travail, des bulletins de salaire, etc. Les dépenses financières liées sont donc particulièrement élevées mais les dépenses en temps de gestion des documents le sont également, ce qui ne permet pas aux employés de ce service d&amp;rsquo;optimiser leur temps de travail.
La dématérialisation des fiches de paie et contrats de travail apparaît donc comme la solution pour pallier à ce problème.Leur traitement, totalement automatisé, offre de vrais gains de productivité - l&amp;rsquo;indexation électronique des documents les rend facilement et rapidement accessibles -, des économies financières évidentes et concrètes, sans oublier un impact écologique moindre. Parmi les principales économies financières, on peut compter les coûts du papier, d&amp;rsquo;impression, de la mise sous pli, du dépôt et de l&amp;rsquo;affranchissement des envois postaux ou encore de l&amp;rsquo;archivage.
Ainsi, on estime que la dématérialisation d&amp;rsquo;un document représente une économie de l&amp;rsquo;ordre de 50% à 75% par rapport au traitement d&amp;rsquo;un document papier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Miser sur la vente indirecte : un solide relai de croissance - Par Frédéric Dannery, Directeur Commercial chez EBP Informatique</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/05/miser-sur-la-vente-indirecte-un-solide-relai-de-croissance-par-frederic-dannery-directeur-commercial-chez-ebp-informatique/</link><pubDate>Tue, 05 May 2020 15:42:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/05/miser-sur-la-vente-indirecte-un-solide-relai-de-croissance-par-frederic-dannery-directeur-commercial-chez-ebp-informatique/</guid><description>&lt;p&gt;S’appuyer sur un réseau de vente indirecte est aujourd’hui un enjeu majeur pour nombre d’entreprises en quête de diffusion massive de leurs produits et/ou services. Pour autant, opter pour cette approche ne s’improvise pas. Il convient en effet de prévoir un dispositif dédié qui permettra de rapidement structurer son réseau et d’initier des collaborations génératrices de résultats. Voici quelques orientations stratégiques à mettre en place :&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1concevoir-une-organisation-solide"&gt;&lt;strong&gt;1.Concevoir une organisation solide&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu’une entreprise décide de s’équiper d’un réseau indirect, il est important d’adapter une organisation commerciale sans faille. En premier lieu, il peut être très intéressant de dissocier les équipes commerciales par marché (TPE, PME, ETI, grands comptes, marché vertical…). Cela permet d’avoir une connaissance fine des marchés et de pouvoir répondre aux attentes précises des différents distributeurs et à travers eux, des clients. L’entreprise peut alors composer ses équipes dédiées de commerciaux sédentaires et terrain.  Dans un deuxième temps, il convient de connaître son réseau et de distinguer le réseau des distributeurs fidèles, de celui des distributeurs occasionnels.  En effet, l’entreprise apportera une sensibilité plus importante aux distributeurs fidèles, comme par exemples des contacts privilégiés, un numéro unique, des prospects ou encore des animations spécifiques avec un commercial terrain dédié.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gouvernance du Cloud, pourquoi est-elle essentielle ? Comment l'aborder ? Par Jean-Paul Alibert, groupe Deutsche Telekom</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/05/gouvernance-du-cloud-pourquoi-est-elle-essentielle-comment-laborder-par-jean-paul-alibert-groupe-deutsche-telekom/</link><pubDate>Tue, 05 May 2020 15:27:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/05/gouvernance-du-cloud-pourquoi-est-elle-essentielle-comment-laborder-par-jean-paul-alibert-groupe-deutsche-telekom/</guid><description>&lt;h3 id="rien-ne-sert-de-courir-il-faut-partir-a-point"&gt;Rien ne sert de courir, il faut partir à point&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Quelle que soit leur taille ou leur secteur d’activité, les entreprises doivent réajuster en permanence leur business model afin de créer une stratégie capable de suivre le rythme effréné de la transformation numérique, venant bouleverser à la fois leur savoir-faire et leurs méthodes de travail. Dans ce contexte,l’innovation proactive est fondamentale pour rester compétitif et performer sur un marché dont la&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Connaître l'évolution des aides et préparer la reprise - Par Isabelle Billard et Estelle Trichet, Walter France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/04/connaitre-levolution-des-aides-et-preparer-la-reprise-par-isabelle-billard-et-estelle-trichet-walter-france/</link><pubDate>Mon, 04 May 2020 15:42:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/04/connaitre-levolution-des-aides-et-preparer-la-reprise-par-isabelle-billard-et-estelle-trichet-walter-france/</guid><description>&lt;p&gt;Chaque jour apporte son lot de précisions concernant les modalités pratiques des mesures de soutien. Isabelle Billard, expert-comptable associée, et Estelle Trichet, responsable Social &amp;amp; RH de Walter France, expliquent également comment les entreprises doivent se préparer à la reprise.
Les webinars organisés par Walter France suscitent toujours autant d&amp;rsquo;intérêt auprès des chefs d&amp;rsquo;entreprise qui viennent y puiser de nombreuses informations pratiques.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="-quelques-assouplissements-pour-le-fonds-de-solidarité"&gt;&amp;gt; Quelques assouplissements pour le fonds de solidarité&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;aide au titre du mois d&amp;rsquo;avril peut être demandée depuis le 1er mai. Jusqu&amp;rsquo;alors, le bénéfice de l&amp;rsquo;entreprise ne devait pas dépasser 60 000 euros, après retraitement de la rémunération du dirigeant et de ses cotisations sociales. Désormais, seules les cotisations non déductibles doivent être réintégrées. Par ailleurs, ce seuil de 60 000 euros est doublé lorsqu&amp;rsquo;un conjoint collaborateur travaille dans l&amp;rsquo;entreprise individuelle, et il est multiplié par le nombre de dirigeants associés et conjoints collaborateurs dans les sociétés. La condition de perte de 50 % du chiffre d&amp;rsquo;affaires perdure, toujours avec la possibilité de prendre en référence le mois d&amp;rsquo;avril 2019, ou la moyenne mensuelle du chiffre d&amp;rsquo;affaires de l&amp;rsquo;année civile 2019. Pour les entreprises nouvellement créées, la référence à prendre est le chiffre d&amp;rsquo;affaires généré entre la date de création et février 2020 : cela ouvre l&amp;rsquo;aide à un plus grand nombre d&amp;rsquo;entreprises.
Pour certains secteurs d&amp;rsquo;activité particulièrement touchés tels que les cafés-hôtels-restaurants, le tourisme, l&amp;rsquo;événementiel, le sport et la culture, plusieurs mesures spécifiques ont été annoncées : l&amp;rsquo;activité partielle pourra être maintenue après la reprise d&amp;rsquo;activité ; le fonds de solidarité sera maintenu au-delà du mois de mai ; ce sont les entreprises jusqu&amp;rsquo;à 20 salariés qui pourront en bénéficier ; le plafond des subventions régionales est porté de 5000 à 10 000 euros.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La marque employeur, plus qu’un simple concept - Par Jean-Luc Clamen et Pascal Mennesson, Maltem Consulting group</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/04/la-marque-employeur-plus-quun-simple-concept-par-jean-luc-clamen-et-pascal-mennesson-maltem-consulting-group/</link><pubDate>Mon, 04 May 2020 15:24:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/04/la-marque-employeur-plus-quun-simple-concept-par-jean-luc-clamen-et-pascal-mennesson-maltem-consulting-group/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, les entreprises de toutes tailles cherchent à améliorer leur gouvernance RH et s’entourer de talents pour les accompagner durablement. Oui, mais voilà, l’attractivité ne se décrète pas. Intégrant de nombreuses facettes et soft skills, cette dernière doit refléter l’ADN de l’entreprise et ne pas être un simple argument de communication. Alors, comment faire pour véhiculer durablement et sincèrement ses valeurs pour s’entourer de collaborateurs et collaboratrices engagés qui accompagneront durablement l’entreprise dans son développement ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>COVID-19 : Comment l’entreprise doit-elle communiquer en interne pour rassurer ? - Par Johannes Kraak, Kedge</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/04/covid-19-comment-lentreprise-doit-elle-communiquer-en-interne-pour-rassurer-par-johannes-kraak-kedge/</link><pubDate>Mon, 04 May 2020 15:23:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/04/covid-19-comment-lentreprise-doit-elle-communiquer-en-interne-pour-rassurer-par-johannes-kraak-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Professeur associé de Ressources Humaines et de comportement organisationnel et membre du Centre d&amp;rsquo;Excellence Corporate Social à KEDGE&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;La pandémie du COVID-19 a obligé les entreprises à se réorganiser pour répondre à des mesures de sécurité et d’hygiène inédites. Toutes ces mesures complexifient largement et de manière brutale la relation au travail mais également celle entre salariés et employeurs. Pour Johannes Kraak et ses co-auteurs Yannick Griep et Sabine Geurts de la Behavioral Science Institute de l’Université Radboud aux Pays-Bas, les employeurs doivent apprendre à optimiser leur communication interne sur les mesures prises dans le cadre de la crise sanitaire, de manière à limiter autant que possible leur impact négatif.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Commerce cross-border et industrie du paiement : avènement et impacts | Jordan Graison, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2020/05/04/commerce-cross-border-et-industrie-du-paiement-avenement-et-impacts-jordan-graison-limonetik/</link><pubDate>Mon, 04 May 2020 08:34:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/05/04/commerce-cross-border-et-industrie-du-paiement-avenement-et-impacts-jordan-graison-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;Le e-commerce mondial représentera 14,6% du total des ventes de détail en 2020 (&lt;a href="https://www.emarketer.com/Report/Worldwide-Retail-Ecommerce-Sales-eMarketer-Forecast-2016/2001849"&gt;étude eMarketer&lt;/a&gt;). La globalisation du commerce, en particulier via Internet, entraîne des changements importants de paradigmes. L’industrie du paiement, directement touchée, est ainsi confrontée à des enjeux de plus en plus complexes.
Décryptage de l’avènement du commerce cross-border et de ses impacts.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="etat-des-lieux"&gt;Etat des lieux !&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’image de la tour de Babel illustre parfaitement le marché actuel. On compte pléthore d’acteurs et aussi de besoins. Les services offerts pour la gestion des liquidités et des paiements ne cessent de croître et de se diversifier, augmentant par là même le nombre de paramètres à prendre en compte lors d’une transaction financière. Cette diversité est telle, qu’elle nécessite une compréhension sine qua non de la part des acteurs pour commercer. Cependant, à ce jour, personne ne peut proposer une solution unique parfaite cochant toutes les cases en termes d’offres produits, d’expérience client et tout cela, pour un coût modique. La logique de réseau est donc celle qui prévaut aujourd’hui.
De plus un seul réseau de paiement ne peut suffire à servir la multiplicité croissante des usages et des contraintes réglementaires des différents types d’acteurs du commerce mondial. Il existe néanmoins des réseaux mondiaux qui ont pu s’adapter aux différents usages tels que le commerce électronique ou de proximité, de détail ou de gros. Mais ces systèmes ne sont pas présents dans tous les pays, dans toutes les monnaies et pour tous les usages.
Par exemple, l’utilisation des réseaux Visa / Mastercard est interdite pour vendre ou acheter en Chine. En effet, d’une part, le Yuan chinois est partiellement convertible avec beaucoup de contraintes réglementaires (obtention de licences, etc.), et d’autre part, le gouvernement chinois n’autorise pas ou peu les entreprises étrangères et plus particulièrement américaines à prendre part à un sujet aussi sensible que la souveraineté monétaire, particulièrement en ce moment.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La relation client : un incontournable pendant la crise - Par Stéphane Calzado, Novadial</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/30/la-relation-client-un-incontournable-pendant-la-crise-par-stephane-calzado-novadial/</link><pubDate>Thu, 30 Apr 2020 08:47:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/30/la-relation-client-un-incontournable-pendant-la-crise-par-stephane-calzado-novadial/</guid><description>&lt;p&gt;La crise que nous traversons est un réel défi pour les entreprises qui doivent être sur tous les fronts pour limiter l’impact de cette dernière sur leur activité. Les effets de cette crise sont multiples et bouleversent de nombreuses opérations : travail des collaborateurs, relations avec les partenaires et bien entendu la relation client. Sur ce dernier point, les enjeux sont colossaux et les entreprises recherchent la meilleure façon de préserver une relation de qualité afin de ne pas perdre de parts de marché. Dans ce contexte, et plus que jamais, il est important de prendre des mesures rapides, mais également de repenser sa stratégie sur le long terme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Escroqueries, mensonges et coronavirus - Par Nick FitzGerald, ESET</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/30/escroqueries-mensonges-et-coronavirus-par-nick-fitzgerald-eset/</link><pubDate>Thu, 30 Apr 2020 08:09:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/30/escroqueries-mensonges-et-coronavirus-par-nick-fitzgerald-eset/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Des escroqueries qui exigent un paiement en bitcoin, sous peine de vous infecter avec le coronavirus, remportent une place au panthéon des arnaques les moins crédibles.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est habituel que toutes sortes de spammeurs et d’escrocs utilisent des stratégies basées sur l’intérêt, ou la peur et l’inquiétude. En ce moment, l’inquiétude pour le coronavirus et la maladie qui lui est associée, la COVID-19 , est également ciblée.
Pour ne pas être en reste, certaines des diverses bandes de collecteurs de rançons ont soudainement développé un semblant de conscience, annonçant publiquement qu’elles éviteraient de cibler les prestataires de soins de santé pendant la durée de la pandémie, bien que la question de savoir si l’on peut ou non se fier à leurs promesses fasse l’objet d’une discussion séparée.
Plusieurs semaines après le début de l’épidémie, le coronavirus et la réponse du monde à la pandémie font toujours l’objet d’une couverture médiatique intensive. La crise mondiale domine la plupart des bulletins d’information. C’est pourquoi même les cybercriminels les moins imaginatifs et les plus paresseux reconditionnent leurs propres escroqueries à la sauce COVID-19.
Nous documentons ici quelques autres cyber-arnaques liées aux coronavirus que vous ne devriez pas vous étonner de voir dans votre boîte de réception…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Et si la créativité était une source de résilience pour le retail ? - Par Arnaud Thizy, Altavia Aura</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/29/et-si-la-creativite-etait-une-source-de-resilience-pour-le-retail-par-arnaud-thizy-altavia-aura/</link><pubDate>Wed, 29 Apr 2020 08:09:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/29/et-si-la-creativite-etait-une-source-de-resilience-pour-le-retail-par-arnaud-thizy-altavia-aura/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde a changé. Définitivement. Profondément. Ce moment de suspension incroyable que nous vivons bouleverse nos repères professionnels comme personnels. L’ensemble des acteurs du retail se retrouvent en première ligne et ont été contraints de s’adapter en urgence et en profondeur pour modifier leurs organisations, leurs process pour faire face à la situation (fermetures temporaires, mesures sanitaires de protection des salariés et des clients, etc.). Si les petits commerces indépendants sont évidemment touchés, les e-commerçants souffrent également (40 % estiment ne pas pouvoir tenir plus d’un trimestre - &lt;a href="https://www.lsa-conso.fr/coronavirus-40-des-e-commercants-assurent-ne-pas-pouvoir-tenir-la-crise-plus-d-un-trimestre,344660"&gt;source LSA&lt;/a&gt;)&lt;a href="https://www.lsa-conso.fr/coronavirus-40-des-e-commercants-assurent-ne-pas-pouvoir-tenir-la-crise-plus-d-un-trimestre,344660"&gt;.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment rester connecté avec vos équipes à distance avec Zoom, Slack, et un peu de créativité - Par Dayna Rothman, OneLogin</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/29/comment-rester-connecte-avec-vos-equipes-a-distance-avec-zoom-slack-et-un-peu-de-creativite-par-dayna-rothman-onelogin/</link><pubDate>Wed, 29 Apr 2020 08:02:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/29/comment-rester-connecte-avec-vos-equipes-a-distance-avec-zoom-slack-et-un-peu-de-creativite-par-dayna-rothman-onelogin/</guid><description>&lt;p&gt;Un grand nombre d’employés et professionnels devant rester chez eux actuellement en raison de la crise du COVID-19, il est plus important que jamais de rester en contact avec les autres, non seulement au niveau professionnel mais aussi personnel. A ce stade de l’épidémie, de nouvelles mesures s’imposent pour garantir que chacun reste connecté aux autres membres de son équipe à distance. Rester connecté permet de maintenir l’activité de l’entreprise durant ces temps difficiles, mais a également un large impact positif sur le moral des employés. Et maintenir la motivation des employés est plus que jamais d’une importance critique.
Lorsque l’on travaille ensemble dans un bureau il est facile d’entamer des conversations impromptues avec ses collègues. L’évocation de l’anniversaire d’un enfant ou d’un projet personnel à la maison semble plus naturelle en face à face que si elle a lieu par email ou sur Slack.
Non seulement ces conversations entretiennent les relations avec vos collègues de bureau mais elles permettent aussi parfois de communiquer des informations sur les projets en cours. Et lorsque vous êtes chez vous en télétravail, ces informations ont beaucoup de chances de passer aux oubliettes.
Quels sont donc les meilleurs moyens de maintenir le contact avec son équipe, de partager des informations importantes sur les travaux en cours tout en conservant des contacts personnels en ces temps d’incertitude et d’éloignement ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 méthodes d’authentification qui font fuir les acheteurs sur le web - Par Cyril Patou, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/28/5-methodes-dauthentification-qui-font-fuir-les-acheteurs-sur-le-web-par-cyril-patou-ping-identity/</link><pubDate>Tue, 28 Apr 2020 18:04:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/28/5-methodes-dauthentification-qui-font-fuir-les-acheteurs-sur-le-web-par-cyril-patou-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure où la grande majorité des magasins physiques sont fermés en raison de la crise sanitaire, les achats sur Internet sont devenus incontournables, obligeant de nombreuses enseignes à renforcer sans attendre leur présence sur le web, devenue leur seul canal de vente. Dans le même temps, la concurrence entre les différents sites en ligne s’est largement accrue, les marques cherchant à conserver ou accroître leurs parts de marché.
Lorsqu’un consommateur accède à un site marchand, l’étape d’authentification est souvent le premier facteur qui l’incite à poursuivre ou abandonner son parcours d’achat. Une étape d’authentification trop complexe ou inutilement longue est un puissant facteur d’abandon. A l’inverse, un processus d’accès à la fois simple et rapide diminue fortement les taux d’abandon et accroît la fidélisation des consommateurs.
Voici les cinq erreurs d’authentification les plus fréquemment commises par les sites marchands, et les moyens d’y remédier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la Fintech et la conformité sont-elles influencées par le COVID-19 ? Par Charles Delingpole, PDG et fondateur de ComplyAdvantage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/28/comment-la-fintech-et-la-conformite-sont-elles-influencees-par-le-covid-19-par-charles-delingpole-pdg-et-fondateur-de-complyadvantage/</link><pubDate>Tue, 28 Apr 2020 18:03:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/28/comment-la-fintech-et-la-conformite-sont-elles-influencees-par-le-covid-19-par-charles-delingpole-pdg-et-fondateur-de-complyadvantage/</guid><description>&lt;p&gt;La criminalité financière, comme tous les crimes, s’adapte à toutes les situations. Les malfaiteurs profitent de la crise sanitaire mondiale que nous rencontrons aujourd’hui pour appliquer leurs activités criminelles. Par exemple, une région allemande a dû suspendre le financement destiné à aider ses PME car des fraudeurs ont réussi à rediriger ces fonds vers des comptes criminels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous constatons une augmentation des attaques de phishing et de cybercriminalité en général. Pour les contrer, il faut mettre en place de solides mesures numériques et intensifier les mises en garde contre ces tentatives d&amp;rsquo;hameçonnage.
Côté Fintech, elles risquent d&amp;rsquo;être exploitées par les mêmes crimes financiers que les institutions financières. Être une Fintech ne signifie pas forcément que leurs défenses contre les crimes financiers sont automatiquement supérieures. Toutefois, cela devrait signifier que l&amp;rsquo;adhésion interne à des solutions compatibles avec la transformation numérique et l&amp;rsquo;automatisation est beaucoup plus élevée. Les Fintech n&amp;rsquo;ont aucune excuse pour être bernées par les crimes financiers, car elles auraient déjà dû prendre les mesures appropriées pour s&amp;rsquo;en prémunir en filtrant les clients et en surveillant les transactions à l&amp;rsquo;aide de technologie de dernière génération. De plus en plus de transactions sont effectuées en ligne et, compte tenu de l&amp;rsquo;aspect numérique écrasant des Fintechs, il est temps qu&amp;rsquo;elles brillent comme une méthode sûre et efficace de traitement de l&amp;rsquo;argent.
Pour la conformité financière, les autorités de réglementation du monde entier ont réagi rapidement à l&amp;rsquo;épidémie du COVID-19. Nombre d&amp;rsquo;entre eux se sont efforcés de publier rapidement des communications sur les changements en matière de conformité. Il y a eu quelques décisions évidentes, comme la suspension de la surveillance physique, mais les exigences en matière de diligence raisonnable et de vérification ont été réduites dans certaines régions comme le Canada, la Nouvelle-Zélande et Hong Kong. Ces obligations réduites s&amp;rsquo;accompagnent de réserves, comme l&amp;rsquo;obligation d&amp;rsquo;informer l&amp;rsquo;autorité de régulation de ces questions par courrier électronique et d&amp;rsquo;avertir que les IF risquent davantage d&amp;rsquo;être la cible de criminels qu&amp;rsquo;en temps normal. FinCEN, l&amp;rsquo;organisme de réglementation américain, a également prévu des délais raisonnables pour les obligations de conformité à la COVID-19.
La conformité financière a déjà fait l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;efforts de modernisation dans certaines régions. Les procédures de connaissance électronique du client (e-KYC) ont été encouragées par le GAFI avant et pendant la pandémie. Des marchés comme Singapour, l&amp;rsquo;Inde et le Royaume-Uni ont adopté l&amp;rsquo;e-KYC, de sorte que la possibilité technique d&amp;rsquo;intégrer de nouveaux clients ne devrait pas poser de problème. Mais toutes les institutions financières n&amp;rsquo;ont pas réussi à rattraper leur retard. La pandémie crée un environnement dans lequel la conformité financière reste largement inchangée, mais les institutions financières sont maintenant contraintes de mettre à jour leurs procédures pour survivre au ralentissement économique.
La distance entre les clients et les entreprises peut être une source de préoccupation pour les fournisseurs de services traditionnels et fintech. Les informations médiatiques négatives et les solutions d&amp;rsquo;information négative seront d&amp;rsquo;une valeur inestimable pour ceux qui ont du mal à embarquer les clients à la vitesse grand V. Ces solutions agissent comme un service de conciergerie qui fournit des informations utiles aux responsables de la conformité. Cela signifie que les responsables de la conformité peuvent traiter les demandes et approuver ou refuser de nouveaux clients rapidement. Les clients obtiennent leur argent plus rapidement et tant les fournisseurs de technologies de pointe que les fournisseurs traditionnels peuvent les intégrer avec la certitude qu&amp;rsquo;aucun crime financier n&amp;rsquo;est facilité. C&amp;rsquo;est pourquoi le GAFI recommande depuis si longtemps des solutions médiatiques défavorables. Dans des moments comme celui que nous vivons, il peut y avoir une différence entre une entreprise qui prospère en période de ralentissement économique et une entreprise qui tombe en panne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 conseils pour gérer l’explosion de l’IoT à venir - Par Claire kago, Paessler</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/28/10-conseils-pour-gerer-lexplosion-de-liot-a-venir-par-claire-kago-paessler/</link><pubDate>Tue, 28 Apr 2020 13:29:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/28/10-conseils-pour-gerer-lexplosion-de-liot-a-venir-par-claire-kago-paessler/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous n’en sommes qu’au début de l’avènement des environnements IoT, mais il faut se préparer à y faire face. La supervision des réseaux et systèmes IoT est un élément clé de la réussite des projets et demande de l’anticipation.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’adoption des technologies de l’IoT (Internet des Objets) a connu une croissance exponentielle ces dernières années. Cette tendance ne devrait pas montrer de signes de ralentissement à l’avenir selon &lt;a href="https://www.strategyanalytics.com/access-services/devices/connected-home/consumer-electronics/reports/report-detail/global-connected-and-iot-device-forecast-update"&gt;Strategy Analytics&lt;/a&gt; puisque l’on peut s’attendre à 38 milliards d&amp;rsquo;appareils connectés sur le réseau d&amp;rsquo;ici 2025 et jusqu&amp;rsquo;à 50 milliards d&amp;rsquo;ici 2030.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réduire durablement les coûts de sa flotte mobile : le défi des directions achats et des gestionnaires de parcs - Sébastien reverdy, betoobe</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/28/reduire-durablement-les-couts-de-sa-flotte-mobile-le-defi-des-directions-achats-et-des-gestionnaires-de-parcs-sebastien-reverdy-betoobe/</link><pubDate>Tue, 28 Apr 2020 09:59:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/28/reduire-durablement-les-couts-de-sa-flotte-mobile-le-defi-des-directions-achats-et-des-gestionnaires-de-parcs-sebastien-reverdy-betoobe/</guid><description>&lt;p&gt;Les coûts liés à la gestion des parcs mobiles peuvent représenter des budgets colossaux pour les entreprises quelles que soient leurs tailles, notamment pour les organisations étendues qui sont amenées à gérer plusieurs centaines voire milliers de smartphones. Dans ce contexte, force est de constater que les dispositifs traditionnels des entreprises doivent évoluer pour prendre en compte ces éléments.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-démarche-responsable-qui-sinscrit-dans-la-durée"&gt;&lt;strong&gt;Une démarche responsable qui s’inscrit dans la durée&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La notion de « For good » n’est plus aujourd’hui un simple Buzz Word, mais bel et bien une tendance durable qui se positionne comme une valeur centrale dans le mode de gouvernance de nombre d’entreprises. Ainsi, force est de constater que la gestion de parc doit désormais s’inscrire dans une démarche RSE plus globale où l’approche Green IT occupe une place de premier plan.
En effet, la gestion du cycle de vie des mobiles est un point capital qui, si elle est bien gérée, peut fortement influer sur le temps d’utilisation des smartphones sans altérer la qualité. Il est donc important d’offrir un service de premier plan aux utilisateurs : entretien, résolution des problèmes, suivi des matériels et des usages, etc. Tous ces éléments ont un impact clé en matière de gestion de flottes mobiles.
Il est alors possible de prolonger significativement la durée de vie des téléphones mobiles et par conséquent de limiter le remplacement systématique de ces derniers. Cela a un impact fort en matière de réduction des déchets d&amp;rsquo;équipements électriques et électroniques (D3E).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DPii apporte son éclairage sur les obligations en matière de traitement des factures par voie dématérialisée ou par courrier - Par Pierre Patuel, DPii Télécom &amp; Services</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/27/dpii-apporte-son-eclairage-sur-les-obligations-en-matiere-de-traitement-des-factures-par-voie-dematerialisee-ou-par-courrier-par-pierre-patuel-dpii-telecom-services/</link><pubDate>Mon, 27 Apr 2020 10:06:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/27/dpii-apporte-son-eclairage-sur-les-obligations-en-matiere-de-traitement-des-factures-par-voie-dematerialisee-ou-par-courrier-par-pierre-patuel-dpii-telecom-services/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le contexte actuel de la crise sanitaire mondiale du COVID-19, les envois postaux de tous types d&amp;rsquo;objets sont largement restreints, voire pour certains annulés/impossibles. De quels moyens alternatifs disposent alors les entreprises pour échanger des documents entre elles ou à des clients lors de ces périodes imprévisibles, sachant que la loi oblige les entreprises à mettre en place une piste d&amp;rsquo;audit fiable (PAF) depuis janvier 2010. En effet, les entreprises doivent pouvoir fournir, en cas de contrôle de la DGI (Direction Générale des Impôts), les documents qui retracent, dans l&amp;rsquo;ordre chronologique, le processus de facturation depuis l&amp;rsquo;émission de la facture, de la livraison des biens, jusqu&amp;rsquo;au paiement (1). Seuls ces documents garantissent la conformité des factures. Aujourd&amp;rsquo;hui, les entreprises peuvent recourir à la facturation électronique avec notamment la signature électronique RGS** complétée par un accusé de réception de transmission, où seule la facture suffit à assurer une piste d&amp;rsquo;audit fiable (article 220) (2).
Tout document signé avec la signature électronique RGS** possède la même valeur légale qu&amp;rsquo;un document signé à la main : l&amp;rsquo;identité du signataire est authentifiée et la date et l&amp;rsquo;heure de la signature sont apposées (horodatage). Ce certificat de signature électronique garantit l&amp;rsquo;intégrité du document dans le temps, il est donc impossible de modifier le document.
Il faut savoir qu&amp;rsquo;un certificat de signature électronique est associé à une seule personne physique ou morale. Des prestataires de services qualifiés commercialisent des certificats de signature qualifiés RGS.
Aujourd&amp;rsquo;hui, plusieurs choix s&amp;rsquo;offrent aux entreprises concernant le traitement de leurs factures :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Profiter de la crise pour se poser de bonnes questions sur son système de gestion - Par Nizar Alachbili, Ténor</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/27/profiter-de-la-crise-pour-se-poser-de-bonnes-questions-sur-son-systeme-de-gestion-par-nizar-alachbili-tenor/</link><pubDate>Mon, 27 Apr 2020 09:56:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/27/profiter-de-la-crise-pour-se-poser-de-bonnes-questions-sur-son-systeme-de-gestion-par-nizar-alachbili-tenor/</guid><description>&lt;p&gt;La crise liée au Coronavirus qui frappe l’ensemble des pays va nous amener à repenser notre manière de travailler durablement. La première évolution sera notamment liée au développement du numérique qui va continuer à faire émerger de nouveaux usages à grande échelle. Ainsi, sans le digital, toute notre économie serait à l’arrêt et l’ensemble de la population active ne pourrait travailler. Au regard de ces éléments, les directions générales et les directions des systèmes d’information doivent prendre du recul pour étudier les points d’amélioration liés à leur transformation digitale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Indépendants : comment gagner de la croissance même pendant la crise ? - Par Emmanuel de Vauwmoret, Actusite</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/27/independants-comment-gagner-de-la-croissance-meme-pendant-la-crise-par-emmanuel-de-vauwmoret-actusite/</link><pubDate>Mon, 27 Apr 2020 09:48:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/27/independants-comment-gagner-de-la-croissance-meme-pendant-la-crise-par-emmanuel-de-vauwmoret-actusite/</guid><description>&lt;p&gt;Les indépendants qui exercent une profession réglementée sont totalement désarmés et désemparés face à la crise sanitaire et économique actuelle. A titre d&amp;rsquo;exemple, près de 3000 cabinets judiciaires sont menacés de disparition à Paris cette année, soit 20 à 30% d&amp;rsquo;entre eux (&lt;a href="https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2020-une-annee-de-cauchemar-pour-les-avocats-20200409"&gt;source&lt;/a&gt;).
Alors que l&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;Internet explose, de nombreux indépendants peinent à s&amp;rsquo;en sortir, même lorsqu&amp;rsquo;ils ont créé leur site web. Faute de connaissances en référencement, ils sont tout simplement invisibles sur Google et les réseaux sociaux.
Un comble à l&amp;rsquo;ère du monde 3.0 ! Car aujourd&amp;rsquo;hui, les comportements de leurs client.e.s ont changé en profondeur. Désormais, le digital est roi. Avant de prendre un rendez-vous auprès d&amp;rsquo;un agent général d&amp;rsquo;assurance, un notaire, un avocat, un conseiller en gestion de patrimoine, un courtier ou un expert-comptable, le premier réflexe des Français est de faire une recherche sur Internet.
Dans ce contexte, une société s&amp;rsquo;engage sur le terrain pour les aider à tirer leur épingle du jeu en leur apprenant à apprivoiser Google : &lt;a href="https://www.actusite.fr/"&gt;Actusite&lt;/a&gt;, l&amp;rsquo;agence digitale spécialiste du patrimoine, de l&amp;rsquo;assurance et du droit.
Tout simplement parce qu&amp;rsquo;il y a des astuces qui marchent ! Emmanuel de Vauxmoret, expert SEO &amp;amp; directeur, donne 3 bons conseils pour faire décoller son chiffre d&amp;rsquo;affaires grâce au digital.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Crise sanitaire et télétravail : vers une prise de conscience du retard technologique de la France ? par Patrick Brennan, Country Manager, LogMeIn France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/27/crise-sanitaire-et-teletravail-vers-une-prise-de-conscience-du-retard-technologique-de-la-france-par-patrick-brennan-country-manager-logmein-france/</link><pubDate>Mon, 27 Apr 2020 08:34:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/27/crise-sanitaire-et-teletravail-vers-une-prise-de-conscience-du-retard-technologique-de-la-france-par-patrick-brennan-country-manager-logmein-france/</guid><description>&lt;p&gt;La France est confinée depuis le 17 mars dernier. En un temps record d’une demi-journée, des milliers d’entreprises se sont mises au télétravail. Cela représente aujourd’hui 8 millions de salariés qui travaillent de chez eux, un record jamais atteint auparavant. Car même si le télétravail s’est démocratisé ces dernières années, il subsiste toujours une réticence de la part des employeurs à l’étendre véritablement. Tout d’abord, culturellement, la France a toujours eu beaucoup de mal à lier les aspects de vie professionnelle/vie personnelle, tant leur séparation est très marquée dans les esprits, mais aussi au niveau législatif !
Bien que cette pratique soit désormais inscrite dans la loi depuis plusieurs années, beaucoup d’entreprises ont dû s’y mettre du jour au lendemain et faire le grand saut dans l’inconnu.
Alors que le confinement va encore durer au moins jusqu’au 11 mai, cette période totalement exceptionnelle va-t-elle nous amener sur le plus long terme, à la généralisation d’une pratique encore assez marginalisée ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bonnes pratiques en matière de sécurité de l’information et de records management pour les télétravailleurs | Par Arlette Walls, Iron Mountain</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/27/bonnes-pratiques-securite-de-l-information-records-management-teletravailleurs-arlette-walls-iron-mountain/</link><pubDate>Mon, 27 Apr 2020 07:10:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/27/bonnes-pratiques-securite-de-l-information-records-management-teletravailleurs-arlette-walls-iron-mountain/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises du monde entier sont confrontées à de nouveaux défis exceptionnels liés à la pandémie de COVID-19. À l’heure où tant de collaborateurs sont en mode télétravail, Iron Mountain partage les bonnes pratiques pour préserver la sécurité et la confidentialité de vos informations pendant cette période sans précédent.
&lt;strong&gt;Que vous travailliez dans un bureau à cloisons, modulaire ou bien chez vous, la gestion des documents et des données répond aux mêmes règles : les politiques de l’entreprise doivent être respectées par tous les collaborateurs. Parce que le contexte actuel est propice à des questions et inquiétudes diverses pendant toute la durée de la crise, les collaborateurs ont besoin d’une communication claire et d’un rappel des politiques et des procédures.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Télédéclaration Des Revenus : Un Boulevard Pour Les Attaques De Phishing - Par Bastien Bobe, Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/24/la-teledeclaration-des-revenus-un-boulevard-pour-les-attaques-de-phishing-par-bastien-bobe-lookout/</link><pubDate>Fri, 24 Apr 2020 08:54:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/24/la-teledeclaration-des-revenus-un-boulevard-pour-les-attaques-de-phishing-par-bastien-bobe-lookout/</guid><description>&lt;p&gt;D’ores et déjà accessible sur le site Internet des Impôts, la télédéclaration des revenus 2019 a vu sa date limite repoussée d’un mois en raison de la crise du Covid-19. Mais de même qu’ils ont capitalisé sur les peurs liées au coronavirus pour diffuser des applications mobiles malveillantes, de nombreux cyber escrocs profitent du confinement et de la généralisation des démarches administratives sur le Net en multipliant les attaques de phishing usurpant le site &lt;a href="http://impots.gouv.fr/"&gt;impots.gouv.fr&lt;/a&gt;.
Ces attaques prennent de nombreuses formes. La plus récente d’entre elles, émanant prétendument du service des impôts, demande à ses victimes une copie de leur pièce d’identité. D’autres invitent les contribuables à divulguer leurs coordonnées bancaires ou évoquent un remboursement d’impôts. La plupart empruntent le canal des emails, mais d’autres sont diffusées par SMS ou même via les réseaux sociaux.
Exploitant de faux sites &lt;a href="http://impots.gouv.fr/"&gt;impots.gouv.fr&lt;/a&gt; parfaitement imités, l’objectif de toutes ces attaques et de pirater les comptes fiscaux et de subtiliser des données personnelles et bancaires.
&lt;strong&gt;Les mobiles, une cible de choix&lt;/strong&gt;
La Direction générale des finances publiques est consciente de la multiplication de ces campagnes de phishing et s’efforce d’informer les contribuables en leur donnant les informations nécessaires pour s’en prémunir. Mais beaucoup de ces attaques risquent encore de passer entre les mailles du filet, spécialement lorsqu’elles sont reçues sur un terminal mobile.
En effet, les mobiles sont une cible de choix pour les escrocs et autres cyber criminels. La faible taille de leur écran empêche d’identifier facilement l’URL du site malveillant ou d’éventuelles incohérences ou fautes d’orthographe. D’autre part, leurs utilisateurs ont tendance à répondre plus rapidement aux emails et aux divers message reçus, via SMS ou sur les réseaux sociaux.
&lt;strong&gt;Un risque supplémentaire : pénétrer sur les réseaux d’entreprise&lt;/strong&gt;
En outre, de plus en plus d’utilisateurs travaillant à partir de leur terminal mobile, la perméabilité entre les environnements professionnel et personnel représente une autre menace importante.
Un employé travaillant de chez lui, chose courante en raison de la crise sanitaire, peut recevoir ses emails personnels sur un mobile fourni par son entreprise, ou accéder aux ressources de son entreprise à partir de son mobile personnel. Dans les deux cas, le risque est grand qu’une attaque de phishing permette à l’attaquant de subtiliser ses identifiants d’entreprise et ainsi de pénétrer dans le réseau de son employeur. Ce risque est encore plus important dans le cas d’attaques de phishing par SMS, qui ne peuvent être détectées par des solutions d’antiphishing par email traditionnelles.
Les responsables de la sécurité en entreprise doivent avoir conscience de ce risque. Même s’ils ont mis en place une solution de protection conte le phishing par email, ils doivent s’interroger sur la protection des comptes email personnels ou des messages SMS sur les mobiles de leurs employés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prime exceptionnelle de pouvoir d'achat : des assouplissements à manier avec précaution - Par Céline Bauer, Absoluce</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/24/prime-exceptionnelle-de-pouvoir-dachat-des-assouplissements-a-manier-avec-precaution-par-celine-bauer-absoluce/</link><pubDate>Fri, 24 Apr 2020 08:49:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/24/prime-exceptionnelle-de-pouvoir-dachat-des-assouplissements-a-manier-avec-precaution-par-celine-bauer-absoluce/</guid><description>&lt;p&gt;La prime exceptionnelle de pouvoir d&amp;rsquo;achat, dite « prime PEPA » ou « prime Macron», dont les modalités de versement ont été assouplies par l&amp;rsquo;ordonnance 2020-385 du 1er avril 2020, peut désormais être utilisée aussi pour remercier certains salariés investis pour maintenir l&amp;rsquo;activité économique de l&amp;rsquo;entreprise pendant la crise du Covid-19. Explications par Céline Bauer, présidente du groupe de travail Ressources humaines d&amp;rsquo;Absoluce.
Cette prime, mise en place en fin d&amp;rsquo;année 2018 pour répondre à « la crise des gilets jaunes », a été reconduite en début d&amp;rsquo;année 2020, à la condition que l&amp;rsquo;entreprise ait mise en place, au préalable, un accord d&amp;rsquo;intéressement.
Dans le contexte actuel de crise sanitaire, ses modalités d&amp;rsquo;application ont de nouveau évolué.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Coronavirus (et autres maux) : 2020, année noire pour le  tourisme  mondial - Par Anne Gombault, Kedge</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/23/coronavirus-et-autres-maux-2020-annee-noire-pour-le-tourisme-mondial-par-anne-gombault-kedge/</link><pubDate>Thu, 23 Apr 2020 15:34:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/23/coronavirus-et-autres-maux-2020-annee-noire-pour-le-tourisme-mondial-par-anne-gombault-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;Par Anne Gombault, Professeur de management,  Directrice du centre de recherche Industries Créatives Culture et  du MSc Arts &amp;amp; Creative Industries Management à KEDGE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La crise sanitaire du coronavirus, décrite statistiquement en temps réel par la John Hopskin University, attaque fortement l’économie mondiale et en premier lieu l&amp;rsquo;industrie du tourisme. L’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) anticipe une baisse de 300 à 500 milliards de dollars des recettes touristiques en 2020, soit un tiers de 1500 milliards générés en 2019. La France pourrait abandonner jusqu’à 40 milliards d’euros par trimestre. Partout dans le monde, des millions d’emplois sont menacés dans le secteur. Anne Gombault et ses co-auteurs Claire Grellier Fouillet&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;et Jérémy Lemarié&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;analysent les conséquences drastiques de la crise pour le tourisme mondial, les problématiques stratégiques qu’elle souligne et l’opportunité de transformation et d’apprentissage qu’elle offre.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformer l'expérience client grâce aux opérations intelligentes - Expertise de Tyler Suss, Directeur Marketing, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/23/transformer-lexperience-client-grace-aux-operations-intelligentes-expertise-de-tyler-suss-directeur-marketing-kofax/</link><pubDate>Thu, 23 Apr 2020 13:03:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/23/transformer-lexperience-client-grace-aux-operations-intelligentes-expertise-de-tyler-suss-directeur-marketing-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;La satisfaction instantanée. C&amp;rsquo;est ce que veulent les clients, mais leurs exigences évoluent constamment. Même s&amp;rsquo;il est impossible de lire dans leurs pensées, il est tout de même possible d&amp;rsquo;agir sur l&amp;rsquo;expérience client (CX) en faisant évoluer de manière proactive les processus métier vers des opérations intelligentes.
Les nouvelles technologies qui rehaussent le niveau de l&amp;rsquo;expérience client incitent les entreprises à se tourner vers les opérations intelligentes. Force est de constater que souvent la qualité du service client proposé reste insuffisante, car les processus existants ne s&amp;rsquo;adaptent pas assez vite aux besoins et aux attentes des consommateurs. Or, l&amp;rsquo;exploitation des données et le recours à l&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA), aident les entreprises à être plus réactives et agiles tout au long de la chaîne de valeur client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quatre étapes pour une orientation réussie vers le travail mobile - Par Timo Stubel, Consultant technique, Parallels</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/23/quatre-etapes-pour-une-orientation-reussie-vers-le-travail-mobile-par-timo-stubel-consultant-technique-parallels/</link><pubDate>Thu, 23 Apr 2020 12:58:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/23/quatre-etapes-pour-une-orientation-reussie-vers-le-travail-mobile-par-timo-stubel-consultant-technique-parallels/</guid><description>&lt;p&gt;De nombreuses entreprises ont besoin d&amp;rsquo;une solution pour être préparées à d&amp;rsquo;éventuelles situations d&amp;rsquo;urgence comme celle que nous sommes en train de connaître. Par mesure de sécurité sanitaire, ou suite à divers facteurs environnementaux, il se peut que le travail dans un environnement de bureau normal ne soit plus possible, et il est alors particulièrement difficile de trouver une solution spontanée. C&amp;rsquo;est pourquoi les responsables doivent élaborer une stratégie à l&amp;rsquo;avance afin de pouvoir agir rapidement en cas d&amp;rsquo;urgence.
En particulier à la maison, les employés doivent pouvoir accéder à leur environnement de travail habituel depuis n&amp;rsquo;importe quel appareil, sans que cela ne devienne une source de stress supplémentaire. À première vue, cela semble être un processus coûteux et long qui implique des changements structurels majeurs. Toutefois, le fait de pouvoir maintenir des activités quotidiennes dans des situations difficiles rend cette restructuration plus que nécessaire et rentable sur le long terme. Voici quatre étapes essentielles pour se préparer : &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Accélérer la digitalisation pour maintenir la performance des entreprises - Par Airshling Finnegan, Conga</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/23/accelerer-la-digitalisation-pour-maintenir-la-performance-des-entreprises-par-airshling-finnegan-conga/</link><pubDate>Thu, 23 Apr 2020 10:57:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/23/accelerer-la-digitalisation-pour-maintenir-la-performance-des-entreprises-par-airshling-finnegan-conga/</guid><description>&lt;p&gt;Selon le dernier &lt;a href="https://www.eib.org/attachments/efs/eibis_2019_report_on_digitalisation_en.pdf"&gt;rapport&lt;/a&gt; de la Banque européenne d’investissement (BEI) sur la digitalisation, l’Europe serait en retard sur les Etats-Unis avec près de 66 % des entreprises industrielles de l&amp;rsquo;UE qui indiquent l’adoption d‘au moins une technologie numérique, contre 78 % pour les Etats-Unis. En France, les taux d&amp;rsquo;adoption du digital sont inférieurs à la moyenne de l&amp;rsquo;UE et des États-Unis, pour tous les secteurs.
A l’heure actuelle, les entreprises de nombreux secteurs s’efforcent de maintenir les processus commerciaux essentiels tout en limitant autant que possible tout contact, un véritable défi. Le manque de digitalisation dont souffrent encore certains secteurs rend la bonne conduite de leurs activités particulièrement difficile, notamment dans le cadre de processus impliquant des documents papier, tels que les contrats, les formulaires de demande ou encore les dossiers des patients.
&lt;strong&gt;Pour &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/nt0exs6dcf2o48y7cpl7ejltobr28tnl"&gt;Aishling Finnegan&lt;/a&gt;, responsable de la transformation digitale chez Conga, les résultats de cette étude combinés à l&amp;rsquo;état d&amp;rsquo;urgence sanitaire actuel mettent en évidence la nécessité d&amp;rsquo;une digitalisation accélérée.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le Cloud se positionne comme un amortisseur à la crise - Par Manuel Hass, Use IT Cloud</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/23/comment-le-cloud-se-positionne-comme-un-amortisseur-a-la-crise-par-manuel-hass-use-it-cloud/</link><pubDate>Thu, 23 Apr 2020 10:44:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/23/comment-le-cloud-se-positionne-comme-un-amortisseur-a-la-crise-par-manuel-hass-use-it-cloud/</guid><description>&lt;p&gt;La pandémie mondiale que nous traversons met nos entreprises à rude épreuve et nous amène en déployer de nouvelles méthodes de travail pour continuer à assurer une continuité de service. Dans ce contexte, le digital occupe désormais une place centrale dans les différents dispositifs déployés, notamment avec le fort développement du télétravail. Ainsi, au-delà des entreprises contraintes de mettre en sommeil leur activité, les autres acteurs (des grands comptes aux PME) ont largement opté pour le télétravail depuis maintenant un mois. Un premier constat s’impose, cette évolution brutale du mode de collaboration semble tenir le choc et fonctionner. Mais comment expliquer cela ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la crise que nous traversons dope l’activité des e-commerçants - Par Stéphane Vendramini, Sensefuel</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/23/comment-la-crise-que-nous-traversons-dope-lactivite-des-e-commercants-par-stephane-vendramini-sensefuel/</link><pubDate>Thu, 23 Apr 2020 10:40:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/23/comment-la-crise-que-nous-traversons-dope-lactivite-des-e-commercants-par-stephane-vendramini-sensefuel/</guid><description>&lt;p&gt;La période que nous vivons a profondément ébranlé les schémas traditionnels que nous pensions il y a encore quelques semaines inébranlables. Dans ce contexte, à l’image d’autres secteurs, le monde du retail doit aujourd’hui faire face à de nouveaux défis. La fermeture de nombreux points de vente a en effet porté un coup d’arrêt brutal à de nombreuses marques et enseignes « non essentielles ». Au regard de ces éléments, les professionnels de la distribution doivent tirer parti de cette période pour repenser leur stratégie de développement à court et long terme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'impact du télétravail à l'heure du Edge - Par Simon Blake, director of content strategy Vertiv EMEA</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/23/limpact-du-teletravail-a-lheure-du-edge-par-simon-blake-director-of-content-strategy-vertiv-emea/</link><pubDate>Thu, 23 Apr 2020 10:01:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/23/limpact-du-teletravail-a-lheure-du-edge-par-simon-blake-director-of-content-strategy-vertiv-emea/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a encore une quinzaine d&amp;rsquo;années, le monde était très différent de celui que l&amp;rsquo;on connaît aujourd&amp;rsquo;hui. Il était difficile d&amp;rsquo;imaginer la portée des technologies, notamment l&amp;rsquo;utilisation des IPad, de téléphones portables ou encore des réseaux sociaux qui ont complètement changé notre façon de vivre, consommer et interagir avec les autres. Sans parler de la possibilité de réserver un vol ou un hôtel, ou commander un taxi en quelques clics, sans devoir composer un numéro. C&amp;rsquo;est pourtant désormais la norme, et nous ne reviendrons plus à cette époque révolue.
Tout changement de comportement prend du temps, et doit passer par des étapes. Aujourd&amp;rsquo;hui, de nombreuses personnes font l&amp;rsquo;expérience d&amp;rsquo;un changement radical au niveau de leur travail, en ce qui concerne leur trajet, leur site et leurs interactions professionnelles : toutes les étapes normales du processus de changement ont été brûlées. Sans aucune préparation, on se retrouve catapulté dans le présent, faisant preuve de nouveaux comportements, dans de nouveaux environnements.
Pour beaucoup, ce nouvel environnement n&amp;rsquo;est pas aussi mauvais qu&amp;rsquo;on pourrait le penser. Et pour ceux qui acceptent d&amp;rsquo;en faire partie un retour en arrière semble peu probable.
C&amp;rsquo;est devenu la nouvelle « normalité », même pour les mois à venir, quand les restrictions de mouvement seront moins strictes.
En évoquant les changements sismiques sociétaux causés par des événements majeurs, Robert Kargon, un professeur d&amp;rsquo;Histoire des sciences à l&amp;rsquo;Université Johns Hopkins a déclaré : « Ces types d&amp;rsquo;urgences accélèrent les tendances qui existaient déjà dans la société. »
En ce moment-même, il semble qu&amp;rsquo;il existe un fort désir pour une planète plus durable, un meilleur équilibre entre travail et vie privée, moins de trajets quotidiens, et plus de flexibilité dans le travail. Jusqu&amp;rsquo;aux événements récents, on pouvait argumenter qu&amp;rsquo;Internet avait amélioré notre vie quotidienne.Désormais, Internet EST essentiel à notre vie quotidienne, nos interactions visuelles avec ceux que nous ne pouvons aller voir, nos moyens de subsistance, notre sécurité, ainsi que notre équilibre. A-t-il finalement trouvé sa raison d&amp;rsquo;être ?
Même les professions qui ne sont pas dépendantes de la technologie, comme les enseignants, les coachs sportifs et les professionnels de santé, y ont désormais recours comme jamais auparavant.
C&amp;rsquo;est devenu leur nouvelle norme, alors : quel effet cela aura-t-il sur l&amp;rsquo;informatique et l&amp;rsquo;infrastructure qui la soutient ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le secteur du luxe face au Coronavirus : du futile en réalité fort utile pour le pays - Par Nacima Ourahmoune, Kedge</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/22/le-secteur-du-luxe-face-au-coronavirus-du-futile-en-realite-fort-utile-pour-le-pays-par-nacima-ourahmoune-kedge/</link><pubDate>Wed, 22 Apr 2020 08:55:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/22/le-secteur-du-luxe-face-au-coronavirus-du-futile-en-realite-fort-utile-pour-le-pays-par-nacima-ourahmoune-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Nacima OURAHMOUNE, Professeure associée en marketing - Sociologue de la Consommation, En charge du parcours Luxury and Brands du Programme Grande École de KEDGE&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La crise sanitaire actuelle a révélé au grand jour les pénuries de produits de base pour lutter contre la propagation du coronavirus. Gel hydroalcoolique et masques manquent aux soignants de la 6ème puissance mondiale, la France. L’industrie du luxe s’est saisie de ce problème.
Après s’être manifestés dans les aides à la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris en avril 2019, les groupes du secteur du luxe deviennent centraux à la gestion de crise sanitaire que vit la France en se positionnant en protection de l’Humain. Nacima Ourahmoune montre la force de frappe de ce secteur et explique les motivations de leurs actions.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelques règles pour bien communiquer en cette période - Par Laura Molina, Jetpulp</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/22/quelques-regles-pour-bien-communiquer-en-cette-periode-par-laura-molina-jetpulp/</link><pubDate>Wed, 22 Apr 2020 08:11:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/22/quelques-regles-pour-bien-communiquer-en-cette-periode-par-laura-molina-jetpulp/</guid><description>&lt;p&gt;La période que nous traversons à l’échelle mondiale est un véritable défi à bien des égards. Dans ce contexte, les commerçants et retailers vont devoir repenser leur modèle de développement et bien communiquer avec leurs clients et prospects. Oui, mais comment faire en cette période de crise et comment ne pas faire de faux pas ? Cette question stratégique et légitime concerne de nombreuses marques. Voici quelques règles d’or à garder en tête pour prendre de bonnes décisions et traverser au mieux cette période sans fautes de communication.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi les ingénieurs ont-ils un rôle déterminant à jouer dans la transition écologique ? Clément Ketchedji, Innovation Manager chez Sii</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/22/pourquoi-les-ingenieurs-ont-ils-un-role-determinant-a-jouer-dans-la-transition-ecologique-clement-ketchedji-innovation-manager-chez-sii/</link><pubDate>Wed, 22 Apr 2020 07:51:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/22/pourquoi-les-ingenieurs-ont-ils-un-role-determinant-a-jouer-dans-la-transition-ecologique-clement-ketchedji-innovation-manager-chez-sii/</guid><description>&lt;p&gt;C’est un fait, nous sommes désormais au pied du mur, il n’est plus possible de nier le changement climatique. Il devient essentiel d’agir et de contribuer à la transformation de nos modèles de production et de consommation. L’ingénierie a développé pendant de nombreuses années des innovations basées sur la performance et la fiabilité et ceci au dépend de la variable écologique. De nombreux ingénieurs, néophytes ou expérimentés, souhaitent désormais devenir acteurs de la révolution verte.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Crise du Covid 19 : le crépuscule du firewall pour les accès distants ? - Par Arnaud Gallut, PingIdentity</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/21/crise-du-covid-19-le-crepuscule-du-firewall-pour-les-acces-distants-par-arnaud-gallut-pingidentity/</link><pubDate>Tue, 21 Apr 2020 14:52:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/21/crise-du-covid-19-le-crepuscule-du-firewall-pour-les-acces-distants-par-arnaud-gallut-pingidentity/</guid><description>&lt;p&gt;La crise du Covid 19 a obligé nombre d’organisations à accroître rapidement leurs capacités d’accès à distance et à instaurer le télétravail pour leurs employés dans des proportions inconnues jusqu’alors. Cette multiplication des accès à distance a généré de nouvelles menaces de sécurité, les cyber criminels essayant de profiter de cette nouvelle situation à leur avantage en exploitant toutes les failles possibles, en commençant par l’usurpation de l’identité des demandeurs d’accès.
Dans ce contexte, les organisations doivent prendre à court terme un ensemble de mesures pour sécuriser leurs opérations, qui passe par des méthodes d’authentification et d’autorisation d’accès plus robustes, éliminant au maximum le recours aux mots de passe, et des politiques d’authentification adaptives, basées pour chaque accès sur le contexte et une analyse du risque.
A plus long terme, elles devront abandonner définitivement le modèle traditionnel de sécurité périmétrique qui est devenu une relique du passé. En effet, utiliser le firewall comme méthode d’accès standard aux données et aux applications n’est plus valable, la majorité du trafic provenant désormais de l’extérieur du réseau d’entreprise.
Et elles devront consolider en lieu et place un périmètre de sécurité basé sur l’identité, obéissant au modèle zéro trust.
Dans l’immédiat, pour sécuriser au mieux tous leurs accès à distance, quatre mesures vont s’imposer aux entreprises, qui forment les premières briques d’une stratégie zéro trust.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le télétravail : la nouvelle norme - Par Ben Bulpett, Sail Point</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/21/le-teletravail-la-nouvelle-norme-par-ben-bulpett-sail-point/</link><pubDate>Tue, 21 Apr 2020 14:48:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/21/le-teletravail-la-nouvelle-norme-par-ben-bulpett-sail-point/</guid><description>&lt;p&gt;Le phénomène du télétravail n’est plus simplement une tendance, mais il est devenu aujourd’hui la nouvelle norme pour beaucoup d’entre nous. Pour de nombreux pays, et même d’organisations, l’idée même du travail à distance était inconcevable et impossible à envisager pour les employés. En moins de quatre semaines, le COVID-19 a radicalement inversé la donne. Les gouvernements imposent désormais à leurs citoyens de rester chez eux pour sauver des vies.
 
La vitesse incroyable avec laquelle les entreprises ont dû adapter leurs politiques d’accès, leurs liens VPN, leurs outils et leurs applications pour supporter et obéir aux instructions de leurs gouvernements a imposé une énorme pression à des équipes IT et sécurité déjà surchargées.
 
Le travail à distance devenant la norme de facto pour les semaines à venir, les firewalls et les réseaux internes des entreprises sont aujourd’hui pratiquement superflus. Maintenant plus que jamais, il est important de réaliser que l’identité doit être le fondement des politiques de sécurité durant ces temps difficiles.
 
Avec une plate-forme de gestion des identités robuste et extensible, les organisations ont la possibilité d’appliquer de nouvelles mesures de sécurité qui peuvent inclure des contrôles d’accès basés sur des attributs (ABAC) ainsi que des contrôles d’accès basés sur des rôles (RBAC). Ainsi, non seulement l’identité d’un employé et son rôle dans l’entreprise détermine ses droits d’accès mais également le type de device qu’il utilise et l’heure à laquelle il fait sa demande. Par exemple, cet employé peut être interdit d’accès aux systèmes financiers à partir de son smartphone après 17h. Ce type de mesure de sécurité peut verrouiller l’accès à distance à une application même si celle-ci ne le supporte pas.
Lorsque des entreprises font en sorte que leurs employés accèdent à leurs fichiers qui peuvent être sur un serveur interne, hébergés par un service de stockage dans le cloud tel que Box ou même dans une solution de travail collaboratif, elles doivent toujours respecter le règlement RGPD et d’autres réglementations sur la protection des données. Les organisations doivent être capables de savoir quelles données sont sensibles, quelles données sont redondantes, quelles données peuvent être partagées, quelles données doivent être supprimées, car laisser leurs fichiers et leurs dossiers à la portée d’une intrusion est un peu comme laisser la clé du bureau dans la serrure lorsque l’on travaille de chez soi.
Les entreprises de toutes tailles en ces temps de crise doivent repenser l’identité, en mettant en place une plate-forme d’intelligence artificielle s’appuyant sur un algorithme de ‘machine learning’ qui garantira que leurs employés sont protégés, qu’ils disposent des droits d’accès les plus appropriés, qu’elles pourront répondre en temps réel à des événements anormaux et contrôler individuellement chaque demande d’accès.
Lorsque nous reviendrons enfin à la normale cette plate-forme, qui sera le nouveau standard de sécurité, gérera toutes les identités digitales des entreprises (employés, prestataires, intérimaires, stagiaires, objets connectés), leurs types d’accès et ressources, et les protégera quoi qu’il arrive.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Longtemps oubliée, pourquoi la sauvegarde de données devient stratégique pour les entreprises ? - Didier Pichon, MTI France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/21/longtemps-oubliee-pourquoi-la-sauvegarde-de-donnees-devient-strategique-pour-les-entreprises-didier-pichon-mti-france/</link><pubDate>Tue, 21 Apr 2020 14:38:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/21/longtemps-oubliee-pourquoi-la-sauvegarde-de-donnees-devient-strategique-pour-les-entreprises-didier-pichon-mti-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;img src="cid:2988an$IN10780158747391447@VWP21DB02" alt=""&gt;Disposant au cours des années d&amp;rsquo;une chute massive des investissements qui lui sont consacrés, la sauvegarde des données informatiques retrouve ses lettres de noblesse dans un contexte de cyberattaques accrues. Mais la mise en œuvre du backup des données et des applicatifs nécessite investigation et créativité pour profiter de toute la flexibilité des nouveaux services de sauvegarde.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-journée-mondiale-de-la-sauvegarde-des-données-informatiques"&gt;La journée mondiale de la sauvegarde des données informatiques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le 31 mars de chaque année, la journée mondiale de la sauvegarde des données sonne comme une piqûre de rappel : la sauvegarde des données d&amp;rsquo;une organisation répond à l&amp;rsquo;intérêt majeur et général de poursuite d&amp;rsquo;activité, quel que soit l&amp;rsquo;incident et son imprévisibilité.
Accident industriel, cyber piratage, panne matérielle&amp;hellip; faut-il encore le rappeler ? La sauvegarde est le seul rempart capable de prémunir l&amp;rsquo;entreprise des conséquences d&amp;rsquo;un ransomware, loin devant les mesures de sécurité périmétrique ou la formation aux cyber-risques dispensée au personnel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Travailler à domicile avec un accès à distance sécurisé - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/21/travailler-a-domicile-avec-un-acces-a-distance-securise-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Tue, 21 Apr 2020 07:54:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/21/travailler-a-domicile-avec-un-acces-a-distance-securise-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Benoit Grunemwald Expert en Cyber sécurité, ESET France&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le télétravail étant la nouvelle norme à l&amp;rsquo;ère du coronavirus, vous envisagez probablement de permettre à votre personnel hors site de se connecter à distance. Utilisateurs ou administrateurs, voici comment le faire en toute sécurité.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’accès à distance aux serveurs ou postes de travail est un excellent moyen de les administrer. C’est aussi une cible de choix pour les pirates informatiques.
Par exemple, si des pirates accèdent au compte administrateur de votre contrôleur de domaine, ils possèdent les clefs de votre infrastructure Windows et peuvent rapidement faire des ravages. Qu’il s’agisse d’envoyer des mails d’entreprise aux services comptables, de détourner des données confidentielles de votre entreprise ou de chiffrer tous les fichiers de votre entreprise dans le cadre d’attaques de ransomwares, les pirates informatiques qui utilisent le protocole RDP (Remote Desktop Protocol) peuvent être très dangereux.
Dans ce contexte et pour simplifier, nous utiliserons « RDP » pour désigner toutes sortes de logiciels de bureau à distance et d’accès à distance, y compris VNC, PC Anywhere, TeamViewer etc., et pas seulement le RDP de Microsoft. Bonne nouvelle : il existe de nombreux moyens de défense contre les attaques RDP, à commencer par la désactivation. Si vous n’avez pas vraiment besoin d’un accès à distance, la solution la plus simple est de simplement bloquer cette fonctionnalité.
Si vous devez autoriser cet accès, il y a plusieurs moyens à votre disposition afin de le restreindre aux utilisateurs légitimes :
Tout d’abord, n’autorisez l’accès qu’à partir d’adresses IP internes provenant du serveur VPN de votre entreprise. Cette solution présente l’avantage de ne pas exposer les ports de connexion RDP à l’internet public.
À propos d’exposition des ports, si c’est votre seul choix, vous pouvez utiliser un numéro de port non standard pour éviter les attaques de votre réseau par l’intermédiaire de ses ports. Gardez cependant à l’esprit que la plupart des scanners de réseau vérifient &lt;strong&gt;tous&lt;/strong&gt; les ports pour l’activité RDP, ce qui doit être considéré comme une « sécurité par l’obscurité », car cela ne fournit pratiquement aucune sécurité supplémentaire contre des attaquants modestement sophistiqués. Vous devrez être extrêmement vigilant en examinant les activités d’accès au réseau et de connexion dans les journaux de votre serveur RDP, car il s’agit plutôt de savoir &lt;em&gt;quand&lt;/em&gt; et &lt;strong&gt;non&lt;/strong&gt; pas &lt;em&gt;si&lt;/em&gt; un attaquant accède à votre réseau.
Deuxièmement, assurez-vous d’activer l’authentification multi-facteur (MFA) comme autre couche d’authentification pour les utilisateurs à distance.
Troisièmement, dans la mesure du possible, n’autorisez les connexions RDP entrantes qu’à partir des adresses IP publiques de vos utilisateurs. Le moyen le plus simple pour les employés à distance de rechercher leur adresse IP publique est d’effectuer la recherche suivant dans Google : &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/626221/04605911693145281587485395721-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZ29vZ2xlLmNvbSUyRnNlYXJjaCUzRnElM0R3aGF0JTJCaXMlMkJt%0AeSUyQmlwJTJCYWRkcmVzcw%3D%3D"&gt;What is my IP address&lt;/a&gt; (ce qui signifie : &lt;em&gt;Quelle est mon adresse IP&lt;/em&gt;). Le premier résultat sera leur adresse IP. Ensuite, vos travailleurs à distance peuvent fournir cette information à votre personnel de sécurité informatique afin que votre entreprise ou organisation puisse établir une liste blanche des adresses IP autorisées. Il est également possible d’établir une liste blanche d’adresses IP autorisées en autorisant leur sous-réseau, car les adresses IP domestiques dynamiques devraient normalement toujours faire partie d’un sous-réseau après un redémarrage du routeur ou une autre maintenance du réseau du côté client.
Même si vous sécurisez votre accès RDP, il a récemment fait l’objet d’une série d’exploits, alors pour éviter les problèmes, assurez-vous que l’ensemble des correctifs et mises-à-jour sont faites.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les petites entreprises peuvent-elles tirer profit du travail à distance ? Par Philippe Azouyan, Directeur Dynabook France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/20/comment-les-petites-entreprises-peuvent-elles-tirer-profit-du-travail-a-distance-par-philippe-azouyan-directeur-dynabook-france/</link><pubDate>Mon, 20 Apr 2020 14:56:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/20/comment-les-petites-entreprises-peuvent-elles-tirer-profit-du-travail-a-distance-par-philippe-azouyan-directeur-dynabook-france/</guid><description>&lt;p&gt;En ces temps difficiles, le travail à distance est devenu la norme pour les entreprises, quelque soit leur taille. Au cours des dernières semaines, nous avons constaté une augmentation sans précédent du nombre de travailleurs à distance. Et c’est une première dans le monde des affaires. Même les entreprises, auparavant réticentes au travail à distance, adaptent désormais leurs stratégies pour permettre à leurs employés de se connecter à domicile.
Le travail à domicile n&amp;rsquo;est pas un nouveau concept. Les petites entreprises, notamment, ont particulièrement participé à la transformation sur le lieu de travail et à la mobilité. Alors que des millions de personnes suivent les conseils du gouvernement pour rester à la maison, nous assistons à de nombreux débats sur les avantages du travail à distance pour les entreprises et les employés. Il s’agit de savoir si cette expérience contextuelle perdurera et représentera l&amp;rsquo;avenir du travail. Cependant, ce qui est certain, c&amp;rsquo;est que cette augmentation du nombre de travailleurs à distance ne sera pas sans défis – qu’il s’agisse de l’utilisation de la bonne technologie par les employés à la capacité du réseau d&amp;rsquo;accès à distance en passant par les problèmes de sécurité. Alors, quels sont ces obstacles ? Et comment les petites et moyennes entreprises peuvent-elles les surmonter ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Crise sanitaire : comment recourir au télétravail en toute sécurité ? - Par Faten,Ltaief, Almond</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/20/crise-sanitaire-comment-recourir-au-teletravail-en-toute-securite-par-fatenltaief-almond/</link><pubDate>Mon, 20 Apr 2020 14:55:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/20/crise-sanitaire-comment-recourir-au-teletravail-en-toute-securite-par-fatenltaief-almond/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le contexte d’urgence lié à la pandémie du Covid-19, le déploiement du télétravail est devenu inévitable. Sa mise en œuvre nécessite toutefois de prendre des précautions du côté du salarié comme de l’employeur pour éviter d’ajouter une crise cyber à la crise sanitaire. Tout salarié concerné a ainsi le droit d’accéder à distance aux ressources et informations, potentiellement sensibles ou critiques, et doit prendre des mesures pour éviter de mettre en danger la sécurité de l’information de son entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>COVID-19 – Cafés, Hôtels, Restaurants, Arts et Spectacles : Le plan de 750 millions d’euros de soutien est-il suffisant ? - Par Olivier Gergaud, KEDGE</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/17/covid-19-cafes-hotels-restaurants-arts-et-spectacles-le-plan-de-750-millions-deuros-de-soutien-est-il-suffisant-par-olivier-gergaud-kedge/</link><pubDate>Fri, 17 Apr 2020 08:36:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/17/covid-19-cafes-hotels-restaurants-arts-et-spectacles-le-plan-de-750-millions-deuros-de-soutien-est-il-suffisant-par-olivier-gergaud-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Olivier Gergaud,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Professeur et directeur du****centre d’excellence Food, Wine and Hospitality, KEDGE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Depuis la mi-mars, le tourisme, l’hôtellerie et la restauration accusent une perte de quasiment 100% de leur chiffre d’affaires. Pour ces secteurs ainsi que pour les arts, spectacles et activités récréatives, le confinement sera prolongé au-delà du 11 mai, sans aucune perspective de redémarrage à ce stade. Pour venir en aide à ces secteurs fortement touchés par la crise sanitaire, Gérald Darmanin, Ministre de l&amp;rsquo;action et des comptes publics, a annoncé un plan de soutien de 750 millions d’euros. Les détails de ce plan ne sont pas encore dévoilés mais celui-ci devrait, a priori&lt;/em&gt;,&lt;/em&gt; consister en une annulation massive de charges sociales. Selon Olivier Gergaud, la stratégie la plus équitable serait de répartir cette somme à partir de critères d’efficience et moins d’équité car tous les établissements ne seront pas affectés de la même manière par cette crise.**&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Crise du covid-19 et management : Comment être un manager juste dans un contexte de travail inédit ? - Par Marc Ohana, Kedge</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/16/crise-du-covid-19-et-management-comment-etre-un-manager-juste-dans-un-contexte-de-travail-inedit-par-marc-ohana-kedge/</link><pubDate>Thu, 16 Apr 2020 17:37:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/16/crise-du-covid-19-et-management-comment-etre-un-manager-juste-dans-un-contexte-de-travail-inedit-par-marc-ohana-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Marc Ohana,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Professeur de comportement organisationnel et de ressources humaines à KEDGE&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De nombreuses organisations poursuivent leurs activités en cette période de crise sanitaire exceptionnelle. Elles ont toutes un point commun, leurs responsables d’équipes sont sous pression. En cette période de confinement, Marc Ohana met en évidence la responsabilité des managers dans le bien-être des collaborateurs, un facteur essentiel pour favoriser la productivité et la fidélité.&lt;/strong&gt;
Dans ces conditions exceptionnelles, il n’est pas rare de voir des managers stressés et surchargés avoir moins d’égards envers leurs salariés. Nous pourrions trouver légitime d’excuser un manque de considération envers les collaborateurs ou même certains comportements déplacés durant cette dure période. Pourtant, cela devrait être l’inverse. En période d’incertitude, la justice du traitement que nous recevons de la part de nos supérieurs est encore plus importante qu’en temps normal.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Industrie 4.0 : Les 5 principaux écueils de l'IIoT - par Yacine Hadji, Bosch Rexroth France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/16/industrie-4-0-les-5-principaux-ecueils-de-liiot-par-yacine-hadji-bosch-rexroth-france/</link><pubDate>Thu, 16 Apr 2020 14:57:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/16/industrie-4-0-les-5-principaux-ecueils-de-liiot-par-yacine-hadji-bosch-rexroth-france/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;Industrie 4.0, &lt;a href="https://www.boschrexroth.com/fr/fr/produits/groupes-de-produits/commandes-et-entrainements-electriques/industrial-iot"&gt;l&amp;rsquo;Internet industriel des objets&lt;/a&gt;, l&amp;rsquo; IIoT, ou encorel&amp;rsquo;usine du futur : il apparait aujourd&amp;rsquo;hui que de plus en plus d&amp;rsquo;utilisateurs industriels envisagent de numériser leurs opérations de fabrication. Certes, il n&amp;rsquo;existe pas de formule magique pour cette transformation, mais il est important d&amp;rsquo;éviter de commettre certaines erreurs en cours de route. Voici les cinq principaux obstacles qui compliquent l&amp;rsquo;introduction de l&amp;rsquo;Internet industriel des objets et en augmentent les coûts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Travailler à domicile : Vidéoconférence et enjeux de sécurité - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/15/travailler-a-domicile-videoconference-et-enjeux-de-securite-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Wed, 15 Apr 2020 09:41:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/15/travailler-a-domicile-videoconference-et-enjeux-de-securite-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Avec les préoccupations de COVID-19 causant l&amp;rsquo;annulation des réunions en personne, assurez-vous d’être conscient des risques de sécurité liés à la vidéoconférence et découvrez les moyens simples à mettre en place pour vous protéger.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moment où nous écrivons ces lignes, la moitié de la population mondiale subit des restrictions de mouvement pour endiguer la propagation de la COVID-19. Le confinement a poussé d’énormes pans de la population active à adopter le télétravail, ce qui constitue un première pour bien des gens et des entreprises. L’augmentation soudaine du nombre d’employés, d’étudiants, d’enseignants et de nombreux autres professionnels travaillant à domicile entraîne une hausse considérable de la demande de vidéoconférences, d’outils de collaboration en ligne et de systèmes de messagerie instantanée.
Le 11 mars dernier, Kentik (un opérateur de réseau basé à San Francisco) a signalé une augmentation de 200 % du trafic vidéo pendant les heures de travail en Amérique du Nord et en Asie, et ce avant que le confinement officiel en Californie et dans d’autres régions ne prenne effet.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson a partagé une photo de lui-même présidant une réunion du cabinet via l’application Zoom, démontrant ainsi que la distanciation sociale s’appliquait même aux plus hauts niveaux du gouvernement.
Cependant, une réunion à ce niveau sur un système de conférence publique a soulevé des questions de sécurité et le Centre national de cybersécurité du Royaume-Uni a confirmé qu’il n’y avait aucune raison de sécurité pour que des conversations en dessous d’une certaine classification ne puissent pas avoir lieu de cette façon.
Si une réunion du gouvernement britannique est autorisée à se tenir en ligne à l’aide d’un outil de vidéoconférence librement disponible, alors les entreprises contraintes de s’adapter rapidement aux employés travaillant à domicile peuvent probablement le faire avec une certaine confiance.
Toutefois, cela ne dispense pas de comprendre la sécurité intégrée et la nécessité de contrôler le déroulement de la vidéoconférence en utilisant les fonctionnalités disponibles. Nous présentons ci-dessous quelques éléments à prendre en compte :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les réseaux et télécoms au secours du Channel IT - Par Julien Ohayon, Appliwave</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/15/les-reseaux-et-telecoms-au-secours-du-channel-it-par-julien-ohayon-appliwave/</link><pubDate>Wed, 15 Apr 2020 09:18:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/15/les-reseaux-et-telecoms-au-secours-du-channel-it-par-julien-ohayon-appliwave/</guid><description>&lt;p&gt;La distribution informatique est indiscutablement en plein bouleversement et à la recherche de relais de croissance et de marges. En effet, sur un marché où la vente de matériel n’est aujourd’hui plus la plus rémunératrice et différenciante, il convient donc de faire évoluer les modèles existants pour créer des offres à valeur ajoutée afin d&amp;rsquo;accompagner les entreprises dans leur processus de transformation digitale. Oui, mais comment faire ? Sur ce point, force est de constater que certains segments semblent aujourd’hui s’imposer comme une évidence.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Cloud, une évidence stratégique pour surmonter la crise - Par Pacôme Lesage, VP Product Sage Europe du Sud</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/15/le-cloud-une-evidence-strategique-pour-surmonter-la-crise-par-pacome-lesage-vp-product-sage-europe-du-sud/</link><pubDate>Wed, 15 Apr 2020 08:57:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/15/le-cloud-une-evidence-strategique-pour-surmonter-la-crise-par-pacome-lesage-vp-product-sage-europe-du-sud/</guid><description>&lt;p&gt;Dans la première phase de la crise sanitaire et du confinement contraint, les services Cloud se sont naturellement imposés comme l’une des réponses &lt;strong&gt;les plus puissantes et rapides aux problématiques de télétravail que rencontraient la quasi-totalité des entreprises.&lt;/strong&gt; En mars, en France, l’utilisation des VPN d’entreprises a par exemple bondi de 33 %, celui des VPN publics de +165 %.
Si le Cloud est incontestablement une solution majeure pour rendre possibles le travail et la collaboration en mobilité dans un monde confiné, il ne faut surtout pas résumer son rôle à celui d’une commodité pratique. &lt;strong&gt;Dans la crise économique qui s’avance, le Cloud doit être compris aussi et d’abord pour ce qu’il est : un asset stratégique majeur au service de la résilience des entreprises&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;de leur capacité à amortir, à maîtriser l’impact de la crise mais aussi à se réinventer pour en sortir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi mettre en place un SI RH by design ? Corinne Estève Diemunsch, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/14/mettre-en-place-un-si-rh-by-design-corinne-esteve-diemunsch-limonetik/</link><pubDate>Tue, 14 Apr 2020 08:53:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/14/mettre-en-place-un-si-rh-by-design-corinne-esteve-diemunsch-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;Tout le monde s’accorde sur le fait que pour être performante une entreprise a définitivement besoin d’être structurée. Plusieurs étapes sine qua non pour cela : consolider sa stabilité financière, façonner son management, réinventer son organisation, basculer dans la transformation digitale, soigner ses Ressources Humaines (RH)&amp;hellip; La quantité et la multiplicité des fonctions, tâches et informations que doit justement gérer un service RH sont colossales. Pour gagner en temps et en performance, les Systèmes d’Information des Ressources Humaines (SI RH) sont devenus les meilleurs amis des DRH ; et ceci quelle que soit la taille de l’entreprise. Si l&amp;rsquo;innovation managériale, c&amp;rsquo;est savoir s&amp;rsquo;adapter, structurer son organisation dès les prémices de son essor fait partie de son agilité à grandir et à réagir face aux imprévus. De fait, il n’est jamais trop tôt pour s’organiser !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Crise du Covid-19 : Une occasion inédite de réorienter notre économie financiarisée vers l’économie réelle par les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance ? Par Christophe Revelli, Kedge</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/14/crise-du-covid-19-une-occasion-inedite-de-reorienter-notre-economie-financiarisee-vers-leconomie-reelle-par-les-criteres-environnementaux-sociaux-et-de-gouvernance-par-christophe-revelli/</link><pubDate>Tue, 14 Apr 2020 08:51:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/14/crise-du-covid-19-une-occasion-inedite-de-reorienter-notre-economie-financiarisee-vers-leconomie-reelle-par-les-criteres-environnementaux-sociaux-et-de-gouvernance-par-christophe-revelli/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Christophe Revelli,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Professeur et Directeur du MSc Sustainable Finance à KEDGE&lt;/strong&gt;
La crise sanitaire du COVID-19 se traduira inexorablement par une crise financière, économique et sociale. Mais cette crise aura pour mérite de révéler la robustesse des entreprises et des investissements durables respectant les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) face aux géants boursiers enfermés dans le rendement actionnarial à court terme et déconnectés du bien commun.
Une occasion inédite de comprendre l’urgence de réorienter notre économie financiarisée vers l’économie réelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>6 étapes pour optimiser la sécurisation des accès à privilèges destinés aux administrateurs à distance - Par Nate Yocom, CTO de Centrify Corporate</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/14/6-etapes-pour-optimiser-la-securisation-des-acces-a-privileges-destines-aux-administrateurs-a-distance-par-nate-yocom-cto-de-centrify-corporate/</link><pubDate>Tue, 14 Apr 2020 08:35:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/14/6-etapes-pour-optimiser-la-securisation-des-acces-a-privileges-destines-aux-administrateurs-a-distance-par-nate-yocom-cto-de-centrify-corporate/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bien que de nombreuses organisations approuvent et tolèrent déjà le télétravail, cette pratique est généralement destinée aux employés délocalisés ou de sédentaires qui ont besoin de flexibilité pour des situations exceptionnelles. L’environnement actuel auquel la plupart des entreprises sont aujourd’hui confrontées peut mettre à l’épreuve leurs capacités à travailler à distance. Cela est d’autant plus vrai lorsque l’on prend en compte les éléments à risque créés par des agents techniques délocalisés : les contrôles de sécurité, la cyber-hygiène et la réduction de l’exposition aux risques.&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Les organisations sont-elles préparées à faire face aux risques de sécurité potentiels que peut provoquer une organisation de télétravail aussi généralisée ?&lt;/strong&gt;
Pour les équipes de gestion informatique, les services externalisés et les fournisseurs tiers, quel que soit leur emplacement et sans VPN, l’importance est d’avoir un accès sécurisé aux ressources stockées dans les infrastructures critiques. Que ce soit sur leur lieu de travail ou à leur domicile, les utilisateurs privilégiés doivent pouvoir accéder à ces systèmes de la même manière.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Utiliser la visioconférence pour maintenir une continuité de service - Par Pierre Vidalenc, Directeur Commercial chez Centile Telecom Applications</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/14/utiliser-la-visioconference-pour-maintenir-une-continuite-de-service-par-pierre-vidalenc-directeur-commercial-chez-centile-telecom-applications/</link><pubDate>Tue, 14 Apr 2020 08:32:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/14/utiliser-la-visioconference-pour-maintenir-une-continuite-de-service-par-pierre-vidalenc-directeur-commercial-chez-centile-telecom-applications/</guid><description>&lt;p&gt;Bien que les technologies de visioconférence soient largement disponibles depuis des années, la grande majorité des entreprises dépend encore principalement de l&amp;rsquo;audio, que ce soit par le biais d&amp;rsquo;un PABX traditionnel ou de solutions IP. Cependant, l&amp;rsquo;audio ne donne pas aux télétravailleurs la stimulation visuelle à laquelle ils sont habitués lorsqu&amp;rsquo;ils collaborent dans un bureau avec leurs collègues.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="un-marché-en-fort-développement"&gt;&lt;strong&gt;Un marché en fort développement&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;C&amp;rsquo;est pourquoi la visioconférence est si importante en cette période de crise. Même les personnes qui ne souhaitent pas activer la visio bénéficient des outils de travail collaboratif et de partage d’écrans. Pour autant, la vidéo offre un réel plus et permet aux participants de faire passer des émotions génératrices d’une expérience de travail unique. Dans ce contexte, les solutions de communications unifiées qui ne fournissent pas déjà la visioconférence le feront, et les fournisseurs qui l&amp;rsquo;incluent déjà se concentreront sur les moyens d&amp;rsquo;améliorer leurs outils (intuitivité, etc.).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>COVID-19 ... Comment assurer la continuité de ses activités ? - Par Gérard Gomez, Quodagis IT</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/14/covid-19-comment-assurer-la-continuite-de-ses-activites-par-gerard-gomez-quodagis-it/</link><pubDate>Tue, 14 Apr 2020 07:54:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/14/covid-19-comment-assurer-la-continuite-de-ses-activites-par-gerard-gomez-quodagis-it/</guid><description>&lt;p&gt;Devant une situation assez confuse où chacun prend la mesure de la situation de façons diverses et variées, les entreprises, nos clients et nos prospects, prennent comme nous des mesures pour assurer la continuité de leur mission.
Diminution des effectifs présents sur le lieux de travail (personnes malades ou retenues chez elle, fermeture des crèches et écoles, perturbation des transports en commun), indisponibilité simultanée de plusieurs dirigeants, responsables, experts, défaillance de fournisseurs et sous-traitants, ralentissement du business, perturbation des circuits financiers, restriction des échanges nationaux et internationaux, Interruption de certains transports collectifs … sont autant de causes qui peuvent &lt;strong&gt;mettre en péril une entreprise.&lt;/strong&gt;
Chaque entreprise a l’obligation d’Assurer la sécurité des salariés et protéger la santé de tous les employés avec une obligation de résultat  (Art L 4121-1 code du travail) en mettant en place un plan de prévention (mesures permettant de freiner la contagion) mais doit aussi Mettre en place un plan de continuité d’activité (Circulaires et recommandations du ministère chargé du travail).
Certaines privilégient le recours au télétravail conformément aux recommandations du gouvernement afin d&amp;rsquo;éviter les contacts proches (réunions, ascenseurs, cantine…). Mais ont elles pensé à &lt;strong&gt;assurer la continuité des activités de support et d’exploitation du SI ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les menaces contre les applications mobiles : un important facteur de risque en période de confinement - Par Bastien Bobe, Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/10/les-menaces-contre-les-applications-mobiles-un-important-facteur-de-risque-en-periode-de-confinement-par-bastien-bobe-lookout/</link><pubDate>Fri, 10 Apr 2020 08:16:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/10/les-menaces-contre-les-applications-mobiles-un-important-facteur-de-risque-en-periode-de-confinement-par-bastien-bobe-lookout/</guid><description>&lt;p&gt;En ces temps de crise sanitaire et de rupture des liens sociaux, les applications mobiles sont pour beaucoup synonymes de retour à la normalité. Des services de livraison tels Deliveroo ou Uber Eats aux services de VTC tels Uber ou Kapten en passant par des services de transfert d’argent tels PayPal et Lydia, chacune de ces applications permettent aux interactions sociales de continuer à fonctionner. Élément important, toutes ces applications comportent une fonction de paiement digital, et intègrent des contrôles de sécurité.
De même, la plupart des enseignes de distribution, des compagnies d’assurances et des fournisseurs de services financiers proposent à leurs clients une application mobile dotée d’une fonction de paiement digital et de contrôles de sécurité.
Mais aujourd’hui, de nombreux fournisseurs de biens et services de plus petite taille sont eux aussi à la recherche de nouveaux moyens de rester en contact avec leurs clients et leurs prospects, afin de poursuivre leur activité. Les applications mobiles sont bien adaptées pour remplir ce rôle, car elles leur permettent de rester productifs, même lorsque leurs clients restent en sécurité chez eux.
Toutefois, toutes ces entreprises qui développent en hâte de nouvelles applications mobiles, ou intègrent des fonctions de paiement digital dans des applications existantes, doivent impérativement mesurer le risque que ces applications représentent pour leur organisation et leurs clients si elles n’y intègrent pas des contrôles de sécurité efficaces. Les cybercriminels sont constamment à la recherche de nouvelles vulnérabilités à exploiter pour dérober des informations de valeur, telles que les noms d’utilisateur et mots de passe, données financières et numéros de compte bancaire. Ces informations peuvent être utilisées pour commettre des fraudes, usurper des identités et prendre le contrôle de comptes utilisateur. Quelle que soit la nature de ces attaques, elles peuvent altérer la confiance des utilisateurs, et pour tous les acteurs de l’économie digitale, la confiance est devenue une des valeurs les plus stratégiques.
Les cybercriminels qui ciblent les applications mobiles parviennent aujourd’hui à modifier le comportement des applications par le biais de malwares sophistiqués, de superpositions d’écrans et de techniques de ‘device rooting’ et de ‘reverse engineering’. Les développeurs d’applications mettent souvent en œuvre des techniques de sécurité basiques, en protégeant leur code contre les tentatives de ‘reverse engineering’ ou en intégrant du cryptage pour protéger les données stockées ou en transit. Mais ces techniques ne protègent pas complètement les utilisateurs contre l’ensemble du spectre des risques mobiles. Une protection des applications mobiles complète et de bout en bout est donc nécessaire pour éviter toute exposition des données client à des acteurs malveillants.
Cette solution doit inclure une protection en continu contre toutes les menaces, y compris les applications malveillantes, les chevaux de troie bancaires, les attaques avancées non persistantes, les attaques par superposition d’écran, les faux claviers, et les attaques réseau. La détection des menaces doit être couplée avec des capacités de réparation afin qu’une menace une fois détectée puisse être supprimée. Par exemple, si la détection des menaces identifie un cheval de Troie ou un ‘bot’ tentant d’accéder à une application, les mesures correctives permettront de supprimer cette connexion et d’alerter le consommateur.
La meilleure solution est une protection complète, intégrée dans chaque application, dotée d’une architecture de sécurité combinant une détection dans le cloud et sur le terminal, et optimisée spécifiquement pour l’environnement mobile.
Cette approche permet une meilleure détection des menaces et garantit une vitesse d’exécution des actions de remise en conformité bien plus rapide.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Communiquer en période de crise | Yohann Hendrice, Associé et Directeur de clientèle chez FARGO</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/09/communiquer-en-periode-de-crise-yohann-hendrice-associe-et-directeur-de-clientele-chez-fargo/</link><pubDate>Thu, 09 Apr 2020 09:28:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/09/communiquer-en-periode-de-crise-yohann-hendrice-associe-et-directeur-de-clientele-chez-fargo/</guid><description>&lt;h2 id="-la-crise-actuelle-incite-les-annonceurs-du-secteur-financier-à-favoriser-de-nouveaux-leviers-de-communication-davantage-digitaux-"&gt;« La crise actuelle incite les annonceurs du secteur financier à favoriser de nouveaux leviers de communication, davantage digitaux »&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Yohann Hendrice analyse les enjeux de communication actuels des acteurs financiers&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Confinement, télétravail, management à distance… la crise sanitaire conduit à une situation inédite pour l’ensemble des entreprises. En tant qu’agence de communication, quelles solutions avez-vous mises en œuvre pour poursuivre votre activité ?&lt;/strong&gt;
Comme pour beaucoup d’entreprises, le télétravail qu’impose le confinement est évidemment au cœur de notre organisation et du maintien de notre activité. Le travail à domicile « intégral » s’est opéré facilement, nous avons l’avantage d’évoluer dans un secteur où la nature immatérielle des services est conciliable avec le télétravail. Autre atout, nous avions déjà un usage structurel du télétravail régulier ou ponctuel depuis plus d’un an, adossé à une charte, ce qui a permis une mise en œuvre efficace face au confinement.
Nous nous appuyons sur des applications permettant de « dématérialiser » facilement nos relations de travail sans déperdition de valeur, tant entre collaborateurs qu’avec avec nos clients et partenaires. Slack, Trello et Google Meet sont nos meilleurs alliés comme substituts aux interactions présentielles.
Au-delà des dispositions techniques, ce sont aussi nos habitudes de travail que nous repensons. Le confinement est une expérience potentiellement éprouvante, générant &lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt; isolement physique et incertitudes. D’un point de vue managérial, il est crucial d’être plus particulièrement attentif au moral des équipes, d’identifier d’éventuels signaux faibles, d’instaurer de nouveaux rituels d’échange, plus réguliers qu’au sein d’un open space. L’enjeu est de conserver la cohésion d’équipe malgré les circonstances.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 3 enjeux principaux des entreprises pour déployer avec succès un projet IoT - Par Frédéric Salles, Matooma</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/09/les-3-enjeux-principaux-des-entreprises-pour-deployer-avec-succes-un-projet-iot-par-frederic-salles-matooma/</link><pubDate>Thu, 09 Apr 2020 09:22:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/09/les-3-enjeux-principaux-des-entreprises-pour-deployer-avec-succes-un-projet-iot-par-frederic-salles-matooma/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Frédéric Salles,  Président de Matooma&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
De plus en plus d&amp;rsquo;entreprises se lancent dans le monde de l&amp;rsquo;IoT à la recherche de solutions de connectivité fiables pour leurs objets connectés. Cependant, toutes ne réussissent pas à déployer et à pérenniser leurs projets.
Pour réussir le déploiement d’un projet IoT/M2M, trois critères primordiaux sont à prendre en compte : choisir le meilleur réseau, gérer efficacement son parc d’objets connectés et maîtriser le budget alloué au projet.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Problèmes de vie privée et de sécurité : Zoom sur la sellette - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/09/problemes-de-vie-privee-et-de-securite-zoom-sur-la-sellette-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Thu, 09 Apr 2020 09:18:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/09/problemes-de-vie-privee-et-de-securite-zoom-sur-la-sellette-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;La demande apparemment insatiable des particuliers et des entreprises pour des solutions de vidéoconférences contribue à révéler une série de problèmes de confidentialité et de sécurité auxquels la plateforme est confrontée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors qu’énormément de personnes &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/625685/04605902293145281586425610745-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cud2VsaXZlc2VjdXJpdHkuY29tJTJGZnIlMkYyMDIwJTJGMDMlMkYx%0AOCUyRmNvdmlkLTE5LXRlbGV0cmF2YWlsJTJG"&gt;sont confinées chez elles&lt;/a&gt; dans le cadre des efforts visant à contenir la pandémie de la COVID-19, la popularité des logiciels de vidéoconférence pour le travail, l’éducation et les loisirs explose. De tous ces outils de communication du jour qui ont soudainement été mis sous les feux de la rampe, aucun ne se démarque autant que Zoom.
L’explosion de la demande, tant chez les particuliers que dans les entreprises, a contribué à révéler une série de problèmes de confidentialité et de sécurité auxquels est confrontée la plateforme, qui est désormais utilisée &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/625685/04605902293145281586425610745-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ0d2l0dGVyLmNvbSUyRkJvcmlzSm9obnNvbiUyRnN0YXR1cyUyRjEyNDQ5%0AODU5NDk1MzQxOTk4MDg%3D"&gt;même pour les réunions quotidiennes du gouvernement britannique&lt;/a&gt; (bien que, fait intéressant, le &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/625685/04605902293145281586425610745-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZuZXdzLnNreS5jb20lMkZzdG9yeSUyRmNvcm9uYWlydXMtY2FiaW5ldC10%0AYWxrcy1oZWxkLW9uLXpvb20tZGF5cy1hZnRlci1zb2Z0d2FyZS13YXMtYmFubmVkLWJ5LW1pbmlz%0AdHJ5LW9mLWRlZmVuY2UtMTE5NjM4ODk%3D"&gt;ministère de la défense britannique&lt;/a&gt; interdit à ses employés d’utiliser l’application).
Le créateur de l’application résiste à une tempête de critiques provenant de divers milieux, dont des défenseurs de la vie privée, des experts en sécurité, &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/625685/04605902293145281586425610745-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cucG9saXRpY28uY29tJTJGbmV3cyUyRjIwMjAlMkYwNCUyRjAzJTJG%0AbXVsdGlwbGUtc3RhdGUtYWdzLWxvb2tpbmctaW50by16b29tcy1wcml2YWN5LXByYWN0aWNlcy0x%0ANjI3NDM%3D"&gt;plusieurs procureurs généraux d’États américains&lt;/a&gt;, un &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/625685/04605902293145281586425610745-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuYmx1bWVudGhhbC5zZW5hdGUuZ292JTJGaW1vJTJGbWVkaWElMkZk%0Ab2MlMkYyMDIwLjAzLjMxJTI1MjAtJTI1MjBab29tJTI1MjAtJTI1MjBQcml2YWN5JTI1MjAucGRm%0A"&gt;législateur américain&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/625685/04605902293145281586425610745-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZmJpLmdvdiUyRmNvbnRhY3QtdXMlMkZmaWVsZC1vZmZpY2VzJTJG%0AYm9zdG9uJTJGbmV3cyUyRnByZXNzLXJlbGVhc2VzJTJGZmJpLXdhcm5zLW9mLXRlbGVjb25mZXJl%0AbmNpbmctYW5kLW9ubGluZS1jbGFzc3Jvb20taGlqYWNraW5nLWR1cmluZy1jb3ZpZC0xOS1wYW5k%0AZW1pYw%3D%3D"&gt;le FBI&lt;/a&gt;. Les mauvaises nouvelles n’ont cessé de s’accumuler ces derniers jours, ce qui a incité l’entreprise à réagir.
Mercredi dernier, le &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/625685/04605902293145281586425610745-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZibG9nLnpvb20udXMlMkZ3b3JkcHJlc3MlMkYyMDIwJTJGMDQlMkYwMSUy%0ARmEtbWVzc2FnZS10by1vdXItdXNlcnMlMkY%3D"&gt;fondateur et PDG de l’entreprise, Eric S. Yuan&lt;/a&gt;, s’est excusé pour ces problèmes et a présenté des mesures visant à renforcer la sécurité et la protection de la vie privée chez Zoom. Il a également annoncé un gel des fonctionnalités pendant 90 jours, ajoutant que la société transférait toutes ses ressources d’ingénierie pour « se concentrer sur nos plus grands problèmes de confiance, de sécurité et de confidentialité. »
Voici un aperçu de cinq des principaux problèmes auxquels Zoom a dû faire face au cours de la dernière semaine :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La signature électronique au service de l’immobilier - Par Matt Tuson, Conga</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/09/la-signature-electronique-au-service-de-limmobilier-par-matt-tuson-conga/</link><pubDate>Thu, 09 Apr 2020 08:45:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/09/la-signature-electronique-au-service-de-limmobilier-par-matt-tuson-conga/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Matt Tuson, SVP &amp;amp; Managing Director EMEA chez Conga&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que les ventes immobilières sont à l’arrêt depuis le 17 mars dernier, les transactions nécessitant la présence physique des parties concernées chez un notaire, le décret numéro 2020-395 daté du 3 avril et paru au « Journal officiel » vient relancer le marché. Il permet à présent d’établir un acte notarié électronique et sécurisé afin de permettre aux parties de finaliser l’acquisition d’un bien immobilier. Le décret autorise notamment l’établissement du contrat même si une ou plusieurs des parties concernées sont dans l’incapacité d’assister physiquement à la signature.
&lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/krj68hhathuwsgt4fseekzs2h54xirvz"&gt;&lt;strong&gt;Matt Tuson&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, SVP &amp;amp; Managing Director EMEA chez Conga, partenaire Salesforce de premier plan et spécialiste de la transformation digitale des entreprises, propose son analyse sur la manière dont ce décret permet de mettre fin aux retards et aux problèmes induit par la nécessité d’une présence physique pour la signature de certains contrats.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Crise du covid-19 et célébrations religieuses : Quelques pistes pour célébrer Pâques, Pessah et le ramadan pendant le confinement - Par Diego Rinallo, KEDGE</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/09/crise-du-covid-19-et-celebrations-religieuses-quelques-pistes-pour-celebrer-paques-pessah-et-le-ramadan-pendant-le-confinement-par-diego-rinallo-kedge/</link><pubDate>Thu, 09 Apr 2020 08:33:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/09/crise-du-covid-19-et-celebrations-religieuses-quelques-pistes-pour-celebrer-paques-pessah-et-le-ramadan-pendant-le-confinement-par-diego-rinallo-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Diego Rinallo,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Professeur associé en marketing et consumer culture****à KEDGE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les rituels et les événements sacrés présentent un risque de transmission du Covid-19. A ce titre, le Président de la République française, Emmanuel Macron, a prévenu les représentants des cultes, réunis par visio-conférence, que les fêtes d&amp;rsquo;avril (Pâques juive et chrétienne, et début du Ramadan) devront se faire &amp;ldquo;sans rassemblement&amp;rdquo;. Diego Rinallo souligne la similarité des stratégies digitales adoptées par les différents cultes afin de faire face à ce défi sanitaire et religieux.&lt;/strong&gt;
À l’approche des fêtes des trois principales communautés religieuses de France, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur la façon dont ils pourront respecter les célébrations. Les recherches portant sur les rituels de consommation, tant sacrés que profanes, offrent quelques pistes pour mieux comprendre comment ces festivités pourront être influencées par le confinement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>ERP et Open Source une équation génératrice de valeur - Par Mehdi Nagati, Smile</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/08/erp-et-open-source-une-equation-generatrice-de-valeur-par-mehdi-nagati-smile/</link><pubDate>Wed, 08 Apr 2020 16:00:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/08/erp-et-open-source-une-equation-generatrice-de-valeur-par-mehdi-nagati-smile/</guid><description>&lt;p&gt;Longtemps l’apanage des PME, l’open source séduit de plus en plus les grands groupes. Plus flexible et paramétrable ? Moins coûteux ? La réponse n’est pas toujours évidente tant les situations diffèrent. Voici quelques questions qu’il est utile de se poser avant de choisir l’open source pour son projet ERP.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lerp-la-colonne-vertébrale-de-lentreprise"&gt;&lt;strong&gt;L’ERP la colonne vertébrale de l’entreprise&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Parfois inexistant, parfois réalisé en interne, le progiciel mis en place représente un véritable enjeu.  Cet outil vient en support de tous les processus des différentes fonctions qui, sans informatique, deviennent peu productives et fragiles. Au-delà de l’image poussiéreuse de l’ERP, il est aujourd’hui aisé d’imaginer optimiser son système de gestion comme par exemple pour servir sa stratégie e-commerce, dans le but de partager un catalogue produit ou au service d&amp;rsquo;une stratégie omnicanale. Les enjeux et usages sont donc multiples.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'évolution du métier de DSI entraînée par la transformation numérique - Par Adrien Coussa, Abraxio</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/07/levolution-du-metier-de-dsi-entrai%CC%82nee-par-la-transformation-numerique-par-adrien-coussa-abraxio/</link><pubDate>Tue, 07 Apr 2020 12:58:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/07/levolution-du-metier-de-dsi-entrai%CC%82nee-par-la-transformation-numerique-par-adrien-coussa-abraxio/</guid><description>&lt;h4 id="article-1--limpact-des-services-cloud-sur-le-metier-de-dsi"&gt;Article #1 : L’impact des services cloud sur le métier de DSI&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Sous l’impulsion des nouvelles technologies et des attentes nouvelles des consommateurs, la digitalisation et l’agilisation des entreprises est en marche.
Pilier de l&amp;rsquo;environnement numérique de l&amp;rsquo;entreprise, le métier de Directeur des Systèmes d&amp;rsquo;Information (DSI) est l&amp;rsquo;un des plus impacté par la transformation digitale des entreprises. Il voit ainsi son rôle sensiblement évoluer depuis plusieurs années. A présent considéré comme un maillon-clé du top management, le directeur des systèmes informatiques est sous le feu des projecteurs et doit composer avec 3 nouveaux enjeux :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DevSecOps – 6 étapes pour réussir sa transition - Par nabil Bousselham, Veracode</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/07/devsecops-6-etapes-pour-reussir-sa-transition-par-nabil-bousselham-veracode/</link><pubDate>Tue, 07 Apr 2020 12:54:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/07/devsecops-6-etapes-pour-reussir-sa-transition-par-nabil-bousselham-veracode/</guid><description>&lt;p&gt;Ceci est un impératif : les entreprises de développement informatique doivent être à la fois agiles et sécurisées. Le DevOps ne suffit plus. C’est pourquoi les équipes de sécurité et de développement doivent travailler à l&amp;rsquo;unisson, afin de produire un code conforme aux réglementations, plus robuste et moins coûteux. Pour répondre à ces enjeux, de plus en plus d’entreprises plébiscitent – en théorie – le DevSecOps. Pourtant, dans la pratique, nombre d’entre elles ne savent pas comment recourir à ce protocole.
Car réussir sa transition vers le DevSecOps implique de réévaluer le rôle et la responsabilité des équipes de sécurité et des équipes de développement. Ce changement de culture soulève un véritable défi, puisque la plupart des professionnels de la sécurité n&amp;rsquo;ont jamais travaillé aux côtés des équipes de développement. Or, la clé du bon fonctionnement du DevSecOps réside dans la capacité de ces deux parties à travailler ensemble.
Ainsi, comment adopter une stratégie AppSec permettan de transformer efficacement DevOps en DevSecOps ? Réponse en six étapes avec le cabinet d&amp;rsquo;analystes Securosis qui a publié son dernier rapport en la matière, « Building an Enterprise DevSecOps Program ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Créer sa propre marketplace, un projet à ne pas prendre à la légère ! Jordan Graison, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/06/creer-sa-marketplace-un-projet-a-ne-pas-prendre-a-la-legere-jordan-graison-limonetik/</link><pubDate>Mon, 06 Apr 2020 12:40:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/06/creer-sa-marketplace-un-projet-a-ne-pas-prendre-a-la-legere-jordan-graison-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face au succès d’Amazon, Uber, Airbnb ou encore Deliveroo, beaucoup d’entreprises souhaitent aujourd’hui créer leur propre marketplace dotée d’une plateforme de moyens de paiement. Un modèle séduisant mais coûteux, lourd à mettre en place et risqué.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="en-route-vers-le-modèle-marketplace"&gt;En route vers le modèle marketplace&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les marketplaces sont issues de l’économie dites de plateforme. Il s’agit d’une nouvelle forme de commerce apparue il y a une bonne vingtaine d’années pour les plus anciennes, un peu après l’explosion d’Internet. Amazon, l’une des plus célèbres, a par exemple été créée en 1994. La marque a bâti un empire, tout comme AliBaba, née un peu après en 1999. Ces dernières années, certaines d’entre elles ont intégré une plateforme de paiement pour simplifier leur gestion des flux. Cela a été le cas d’AliBaba avec Alipay ou eBay avec la création en 1998 de PayPal. Leur objectif était de protéger chaque partie prenante de tout litige, qu’il s’agisse du vendeur qui doit être certain d’être payé, ou de l’acheteur qui doit être assuré que le produit qu’il achète est bien celui qu’il a choisi sur la plateforme. Enfin, les années 2010 ont vu déferler Airbnb, Uber et Deliveroo (notamment) dont le business model s’appuie désormais sur une plateforme entièrement dédiée à un secteur d’activité particulier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>CDN et DDoS : Ne pas mettre tous les oeufs dans le même panier - Par Jouni Viinikka et Frédéric Coiffier 6cure</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/06/cdn-et-ddos-ne-pas-mettre-tous-les-oeufs-dans-le-meme-panier-par-jouni-viinikka-et-frederic-coiffier-6cure/</link><pubDate>Mon, 06 Apr 2020 11:43:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/06/cdn-et-ddos-ne-pas-mettre-tous-les-oeufs-dans-le-meme-panier-par-jouni-viinikka-et-frederic-coiffier-6cure/</guid><description>&lt;p&gt;Les réseaux de diffusion de contenu, les Content Delivery Network (CDN) ont été conçus pour optimiser les performances en matière de distribution de contenus sur Internet et pour optimiser les coûts de bande passante pour celui qui produit ce contenu, afin de faire face à des demandes de plus en plus nombreuses, et à une volumétrie de données à fournir, en forte croissance. Nous entendons souvent l’argument que la protection contre les attaques DDoS fournie par un CDN est LA solution permettant de se protéger : Voyons sur quoi se base cet argument.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le défi de protéger les données à l’ère du COVID-19 - Par Bertrand Augé, Kleverware</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/06/le-defi-de-proteger-les-donnees-a-lere-du-covid-19-par-bertrand-auge-kleverware/</link><pubDate>Mon, 06 Apr 2020 11:20:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/06/le-defi-de-proteger-les-donnees-a-lere-du-covid-19-par-bertrand-auge-kleverware/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis le début de la crise provoquée par la propagation du COVID-19, le nombre de cyberattaques a littéralement explosé. Bien qu’on ne possède pas encore de données précises sur le phénomène, nous devons nous attendre à une forte hausse en raison de la proportion grandissante des salariés transformés du jour au lendemain en télétravailleurs.
Selon l’&lt;em&gt;Atlas Magazine&lt;/em&gt;, qui couvre l’actualité de l’assurance dans le monde, le coût moyen d’un cyber incident augmente d’année en année. En 2018, il se situait entre 200 000 USD et 1,3 million USD pour les petites et moyennes entreprises et pouvait même atteindre jusqu’à 27 millions USD pour les grandes entreprises américaines.
La crise du COVID-19 crée des occasions de malveillance. Le 22 mars, l’assistance publique-Hôpitaux de Paris a subi une cyberattaque, rapportait &lt;em&gt;L’Express&lt;/em&gt;. Mi-mars, c’était un établissement à Brno en Tchéquie, spécialisé dans les tests du coronavirus, et la semaine dernière, le département américain de la Santé subissait aussi des attaques semblables.
Pour faire face au confinement imposé par l’épidémie du COVID-19 les entreprises, associations et collectivités ont dû mettre en place ou développer dans l’urgence le télétravail pour maintenir leurs activités essentielles. L’ouverture vers l’extérieur du système d’information de l’organisation peut engendrer des risques sérieux de sécurité qui pourraient mettre à mal l’organisation, voire engager sa survie en cas de cyberattaque.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment maîtriser son parc IT ? Un enjeu pour les DSI et les équipes achats - Par Benjamin Dupont, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/03/comment-maitriser-son-parc-it-un-enjeu-pour-les-dsi-et-les-equipes-achats-par-benjamin-dupont-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Fri, 03 Apr 2020 09:26:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/03/comment-maitriser-son-parc-it-un-enjeu-pour-les-dsi-et-les-equipes-achats-par-benjamin-dupont-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;La bonne gestion du parc informatique est une donnée stratégique que les entreprises doivent piloter de manière industrielle. Particulièrement complexes, ces projets ne peuvent s’improviser et se mener sans avoir une vue précise en temps réel de ses assets.
Alors, comment faire ? Sur ce point, l’ITAM apporte des réponses pertinentes. L’IT Asset Management (ITAM) consiste, par tout un ensemble de pratiques métiers, à optimiser les dépenses et à faciliter la prise de décisions stratégiques au sein de l&amp;rsquo;environnement informatique, tout en faisant mieux percevoir la valeur de l&amp;rsquo;informatique à l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité avec API : OAuth, Token-based access ou Key-based access - Par Imed Eddine Bezahaf, Almond</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/03/securite-avec-api-oauth-token-based-access-ou-key-based-access-par-imed-eddine-bezahaf-almond/</link><pubDate>Fri, 03 Apr 2020 09:23:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/03/securite-avec-api-oauth-token-based-access-ou-key-based-access-par-imed-eddine-bezahaf-almond/</guid><description>&lt;p&gt;Parlons de sécurité avec les API, ou comment identifier de manière sûre « le caller » dans Azure. Il existe en fait deux méthodes principales d&amp;rsquo;authentification assez populaires dans le cloud pour sécuriser les API : l’approche Key-based access zt celle de token-based access.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="que-représentent-ces-deux-approches"&gt;&lt;strong&gt;Que représentent ces deux approches ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le Key-based est un système d&amp;rsquo;authentification dans lequel il est possible de transmettre une clé à la requête API. Cette clé peut se trouver dans la chaîne de requête ou dans l&amp;rsquo;en-tête HTTP. Voici un exemple d&amp;rsquo;authentification par clé dans Azure : Blob REST API,  Azure Function, Logic Apps et  Service Bus (via SAS token)
&lt;strong&gt;L’&lt;/strong&gt; OAuth &lt;strong&gt;Token-based access est de son côté&lt;/strong&gt; un mécanisme basé sur des tokens. Il s’agit d’un dispositif d&amp;rsquo;authentification dans lequel les informations d&amp;rsquo;identification et les secrets sont transmis à un fournisseur de tokens qui renvoie un jeton et le transmet ensuite à la partie qui s&amp;rsquo;y fie ou aux API&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les experts-comptables totalement mobilisés aux côtés des entreprise - Par Michel Tudel, Absoluce</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/03/les-experts-comptables-totalement-mobilises-aux-cotes-des-entreprise-par-michel-tudel-absoluce/</link><pubDate>Fri, 03 Apr 2020 09:16:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/03/les-experts-comptables-totalement-mobilises-aux-cotes-des-entreprise-par-michel-tudel-absoluce/</guid><description>&lt;p&gt;Dans cette période inédite, ce sont vers leur expert-comptable que les entreprises s&amp;rsquo;adressent en premier.Chômage partiel, aides financières : du conseil pour gérer la situation dans les mois à venir auformalisme administratif pour obtenir les aides, leur surcharge de travail est importante mais toutes les équipes sont mobilisées en permanence. Michel Tudel, président d&amp;rsquo;Absoluce, explique leur rôle.
Les experts-comptables sont les premiers conseils des entreprises. Reconnus pour leur disponibilité et leur pragmatisme, leur dévouement depuis le début de la crise ne se dément pas. Après avoir dû eux-mêmes s&amp;rsquo;organiser pour que leurs collaborateurs puissent être opérationnels en télétravail, ils doivent s&amp;rsquo;informer,communiquer avec leurs clients, les conseiller, puis mettre en œuvre les aides.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>7 conseils pour travailler en toute sécurité avec Zoom - Par Philippe Rondel, Check Point</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/03/7-conseils-pour-travailler-en-toute-securite-avec-zoom-par-philippe-rondel-check-point/</link><pubDate>Fri, 03 Apr 2020 09:11:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/03/7-conseils-pour-travailler-en-toute-securite-avec-zoom-par-philippe-rondel-check-point/</guid><description>&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Restez à jour&lt;/strong&gt; – Hier encore (1er avril), Zoom a publié une nouvelle mise à jour corrigeant de nombreux problèmes de confidentialité et améliorant les politiques pour les groupes d&amp;rsquo;utilisateurs&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Utilisez des mots de passe&lt;/strong&gt; – Pour protéger votre réunion, connectez-vous à Zoom via SSO si votre entreprise fournit cette méthode d’authentification&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Utilisez une salle d&amp;rsquo;attente&lt;/strong&gt; – Une conférence Zoom permet de filtrer les utilisateurs avant de leur permettre d&amp;rsquo;entrer dans une réunion, et vous pouvez également limiter les fonctions de collaboration&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Gérez vos participants&lt;/strong&gt; – contrôlez la caméra et les options audio, notamment en coupant le microphone de tous les participants afin que vous soyez le seul présentateur de la réunion&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Supposez que ce qui se passe dans Zoom ne reste pas dans Zoom&lt;/strong&gt; – Contrôlez votre propre confidentialité comme avec tous les outils en ligne&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Évitez les liens fournis&lt;/strong&gt; – Rendez-vous directement sur le site web ou l&amp;rsquo;application Zoom, et saisissez l&amp;rsquo;identifiant de la réunion à laquelle vous souhaitez participer ainsi que le mot de passe&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Évitez de répondre ou de cliquer sur les emails ou les messages instantanés associés à Zoom et à d’autres outils de collaboration en ligne&lt;/strong&gt; – Considérez qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse de tentatives de phishing, car 90 % des attaques de logiciels malveillants commencent par du phishing. 25 % de domaines Zoom en plus ont été enregistrés au cours des deux dernières semaines ; 4 % étaient suspects.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;h4 id="philippe-rondel-cyber-évangéliste-check-point-software-technologies-france"&gt;Philippe Rondel, Cyber évangéliste, Check Point Software Technologies France&lt;/h4&gt;</description></item><item><title>Zero Trust : une source majeure de productivité en télétravail - Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/02/zero-trust-une-source-majeure-de-productivite-en-teletravail-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Thu, 02 Apr 2020 17:43:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/02/zero-trust-une-source-majeure-de-productivite-en-teletravail-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;En raison de la crise du Coronavirus, beaucoup d’entreprises ont été contraintes d’imposer en hâte le télétravail à une grande partie de leurs salariés, dans des proportions inconnues jusqu’alors. Dans cette situation, pour accéder à distance et en sécurité aux applications et aux données dont ils ont besoin, les collaborateurs transitent classiquement par des connexions VPN jusqu’au firewall puis au réseau d’entreprise. Or en raison d’un nombre important de demandes d’accès simultanées, beaucoup de ces connexions VPN se sont rapidement retrouvées engorgées, le réseau interne se révélant incapable de gérer ce surcroit de trafic, ce qui occasionne des retards et d’importantes pertes de productivité.
Tel n’est pourtant pas le cas pour toutes les organisations, certaines d’entre elles réussissant en ces temps de crise à préserver la productivité de leurs salariés en télétravail. Quel est donc leur secret ?
Toutes ont décidé d’abandonner le modèle traditionnel de sécurité des réseaux et des données dit « périmétrique. » Dans ce modèle, tout ce qui est situé à l’intérieur du réseau d’entreprise est réputé sûr, et tout ce qui est à l’extérieur ne l’est pas, le seul point d’entrée sécurisé étant le firewall.
Et ont adopté un système centralisé de gestion des identités et des accès (IAM) de nouvelle génération, basé sur le modèle Zero Trust.
Outre qu’ils sont nativement adaptés aux nouvelles infrastructures informatiques d’entreprise associant applications hébergées sur site, en mode SaaS, dans un cloud public, privé ou hybride, ces systèmes apportent aux entreprises des avantages immédiats en termes de productivité, tout particulièrement dans le cas d’un recours massif au travail à distance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment exploiter la mobilité avec intelligence en réponse au coronavirus - Bastien Bobe, Security Sales Engineer Europe du Sud, chez Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/02/comment-exploiter-la-mobilite-avec-intelligence-en-reponse-au-coronavirus-bastien-bobe-security-sales-engineer-europe-du-sud-chez-lookout/</link><pubDate>Thu, 02 Apr 2020 16:54:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/02/comment-exploiter-la-mobilite-avec-intelligence-en-reponse-au-coronavirus-bastien-bobe-security-sales-engineer-europe-du-sud-chez-lookout/</guid><description>&lt;p&gt;Le Coronavirus a eu un impact sur les entreprises et leurs employés de nombreuses façons. La plus courante d’entre elles étant la généralisation du travail à distance. Pour faire face à ce rapide changement et de garantir la continuité, certaines entreprises ont dû modifier leurs habitudes et adopter une stratégie de BYOD (Bring Your Own Device).  Cette pratique moderne qui permet aux collaborateurs de l’entreprise d’utiliser leurs terminaux mobiles personnels pour travailler peut, si les contrôles de sécurité ne sont respectés, introduire involontairement de nouveaux risques au sein de leur organisation.
De manière générale, permettre aux employés de travailler efficacement et toute sécurité, à partir de n’importe quel mobile est une bonne idée ; indépendamment du contexte de crise actuelle. Toutefois, il faut garder à l’esprit la nature même d’un terminal mobile, qui est un outil multi usages. Lorsqu’un employé utilise son mobile personnel dans un contexte de télétravail pour accéder aux données d’entreprise, il est important de s’assurer que l’hygiène de l’appareil soit conforme aux politiques de sécurité et de gestion des risques de l’entreprise.
En effet, les employés peuvent utiliser leur mobile pour accéder à des réseaux sociaux ou d’autres sites sensibles, voir même dans certains cas le confier à leurs enfants pour les distraire. Les enfants sont plus futés que l’on pense lorsqu’il s’agit de télécharger et d’installer des applications sur ces terminaux, certaines d’entre elles pouvant être non autorisées ou peu sûres.
Ainsi, si des collaborateurs sont autorisés à utiliser leur terminal mobile pour travailler, leur entreprise devra s’assurer que le système d’exploitation de ces terminaux est à jour et que les applications installées ne posent pas de risques pouvant menacer la sécurité du terminal, et plus important encore, les données d’entreprise qui y sont stockées.
Les services cloud les plus populaires possèdent souvent des contrôles de sécurité intégrés, tels que G Suite et Office 365. Une solution de Gestion des Identités et des Accès (Identity and Access Management) dans le cloud est un autre moyen de contrôle essentiel pour faciliter le télétravail, car elle peut vérifier qui accède aux données de l’entreprise en quel lieu, et avec quel niveau de risque.
Il est également conseillé aux entreprises de définir un seuil de tolérance des risques que les terminaux mobiles devront respecter pour accéder aux données de celles-ci. Par exemple :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>3D et e-commerce: le duo de choc pour lutter contre l’impact économique du Covid-19 - Par Chloë Jammet, Hubstairs</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/02/3d-et-e-commerce-le-duo-de-choc-pour-lutter-contre-limpact-economique-du-covid-19-par-chloe-jammet-hubstairs/</link><pubDate>Thu, 02 Apr 2020 09:30:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/02/3d-et-e-commerce-le-duo-de-choc-pour-lutter-contre-limpact-economique-du-covid-19-par-chloe-jammet-hubstairs/</guid><description>&lt;p&gt;Requalifiée de pandémie par l’OMS, les répercussions économiques et financières du coronavirus sont mondiales et touchent tous les secteurs d’activité. Suite à la mise en quarantaine d’une majorité de pays et la baisse de production chinoise, nous constatons inévitablement une baisse de la consommation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quels-sont-les-impacts-et-tendances-dans-le-e-commerce-"&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les impacts et tendances dans le e-commerce :&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Suite aux annonces successives d’Emmanuel Macron, les consommateurs français se sont rués dans les magasins alimentaires et notamment sur les sites e-commerce des enseignes alimentaires qui ont vu un afflux de commandes de + 19.9%. Avec le confinement et la fermeture de tous les lieux et commerces non indispensables, les Français ont davantage eut recours aux commandes online (+15,6% de hausse de vente en e-commerce pour la grande consommation - source: nielsen).
L’épisode du Covid-19 est une opportunité pour accélérer le basculement de nombreux consommateurs vers le e-commerce. Attirés par les achats online en cette période de crise sanitaire, ces derniers pourraient se tourner vers le e-commerce pour ses autres avantages (gain de temps, simplicité, praticité etc..). Il est donc indispensable pour les retailers et distributeurs de développer ce canal digital d’ici la fin de cette crise.
Du côté des enseignes de la maison et de la décoration, leur trafic en ligne est resté stable, mais leur nombre de transactions ont chutées. En effet, ils font face à différents problèmes :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la data se positionne au service de l’emploi - Par Arnaud Blachon, RiseUp</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/01/quand-la-data-se-positionne-au-service-de-lemploi-par-arnaud-blachon-riseup/</link><pubDate>Wed, 01 Apr 2020 17:15:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/01/quand-la-data-se-positionne-au-service-de-lemploi-par-arnaud-blachon-riseup/</guid><description>&lt;p&gt;Aucun secteur n’échappera à la révolution du Big Data ! Si le stockage et l’exploitation des données permettent d’être utile aux grandes entreprises industrielles puisqu’ils permettent de recueillir et d’analyser de grandes quantités de données, force est de constater que le Big Data apparaît aujourd’hui comme une manne précieuse pour nombre d’entreprises, et ce quels qu’en soient la taille ou le secteur.
Mais au-delà de disposer d’énormes volumes de données, les entreprises doivent aussi s’assurer de la qualité des données qu’elles utilisent. En effet, l’analyse des données via notamment la création d’algorithmes de machines learning (apprentissage automatique), ou encore le datamining (exploration de données), permet de prédire les comportements des consommateurs pour une expérience client de plus en plus personnalisée (quête de tendances).
À l’échelle du consommateur, l’exploration des données apparaît comme une ressource utile, tant elle suscite de nouveaux usages. Pour rappel, la data a explosé du fait de l’utilisation massive d’instruments connectés et de moyens de paiement électroniques : 90 % du total des data dans le monde ont ainsi été créés depuis 2 ans.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Bon, La Brute Et Les Truands - Par benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/04/01/le-bon-la-brute-et-les-truands-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Wed, 01 Apr 2020 14:02:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/04/01/le-bon-la-brute-et-les-truands-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Des criminels spécialisés en ransomwares affirment ralentir leurs attaques et épargner les soins de santé pendant la crise COVID-19. Doit-on vraiment dire « merci » ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu’un ransomware s’attaque à un établissement de santé, il peut avoir un effet dévastateur. C’est ce que l’on a pu constater en 2017, lorsque WannaCryptor.D (alias WannaCry) a frappé plusieurs sites du Service national de santé du Royaume-Uni, limitant leur capacité à fournir des services et entraînant l’annulation de près de 20 000 rendez-vous.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Restez calme et continuez à travailler (à distance) - Par Tony Anscombe, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/31/restez-calme-et-continuez-a-travailler-a-distance-par-tony-anscombe-eset-france/</link><pubDate>Tue, 31 Mar 2020 14:11:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/31/restez-calme-et-continuez-a-travailler-a-distance-par-tony-anscombe-eset-france/</guid><description>&lt;h4 id="comment-les-employés-peuvent-ils-rester-motivés-et-productifs-en-travaillant-à-domicile-pendant-la-crise-du-covid-19-"&gt;&lt;em&gt;Comment les employés peuvent-ils rester motivés et productifs en travaillant à domicile pendant la crise du COVID-19 ?&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Tony Anscombe Chief Security Evangelist, ESET France&lt;/em&gt;
Alors qu’une part plus importante que jamais de la population mondiale ramène son matériel chez elle pour travailler à distance, les organisations doivent s’assurer que les individus supportent l’isolement et que leurs équipes restent productives, motivées et engagées.
L’année dernière, Buffer, une entreprise spécialisée dans le contenu des médias sociaux, a mené une enquête auprès de 2 500 travailleurs à distance sur les avantages et les défis liés au télétravail. Le défi numéro un, à 22 %, était la possibilité de se débrancher après le travail. Tout en appréciant cette statistique, je soupçonne que de nombreux employés de bureau qui emportent régulièrement des ordinateurs portables à la maison souffrent également de ce problème. La solitude est le deuxième problème sur la liste, avec 19 %, suivie de près par la collaboration et/ou la communication avec 17 %.
Étant moi-même travailleur à distance, j’apprécie les défis que cela représente et je partage maintenant mon bureau à domicile avec ma femme. Elle n’a travaillé à distance qu’occasionnellement et est certainement victime de son incapacité à se débrancher, même dans des circonstances normales. Travailler sur deux campus différents – parfois en étant sur les deux dans la même journée – signifie qu’elle est entièrement équipée en tant que travailleur mobile et que son ordinateur portable rentre à la maison chaque soir, où commence généralement le deuxième tour de son travail. Mais dans la situation actuelle, les écrans et les claviers sont également rentrés à la maison !
Je partage maintenant mon bureau à distance ; à part le clavier très bruyant que l’on utilise derrière moi pour envoyer des courriels, c’est une expérience très intéressante. J’entends les défis des autres membres de l’équipe de ma femme, dont l’un a du mal à s’occuper des enfants, un autre n’a pas de connectivité et beaucoup d’autres ont le genre de problèmes auxquels on pourrait s’attendre.
Je peux quand même sentir dans l’air l’esprit d’équipe qui nous habite. Un bon exemple : l’un des enfants de sa collègue célèbre son anniversaire demain. Puisque nous sommes dans une zone de confinement où seuls les déplacements essentiels sont autorisés, la fête a été annulée. Grâce à une bonne initiative et à la technologie, un chant virtuel de bonne fête est programmé sur le système de vidéoconférence de l’organisation et tous les enfants qui auraient pu y assister sont invités. Ce sont de tels actes qui maintiendront la motivation et le moral des employés à un niveau élevé, et un bon moral devrait conduire à une plus grande productivité.
La solitude normale que je vis pourrait être difficile, et ceux d’entre vous qui me connaissent attesteront que je disparais parfois à la bibliothèque ou au café du coin pour travailler, juste pour profiter de la présence d’autres personnes au même endroit. L’expérience m’a donné des stratégies pour faire face à ces défis. Malheureusement, dans ce scénario, bien que la bibliothèque et le café soient fermés. L’autre élément qui représente un défi, et qui est aggravé dans ma situation par le décalage horaire : quand on réalise quelque chose de grand, il n’y a pas de collègue vers qui se tourner pour partager le moment. Ceux d’entre vous qui me connaissent vont lire ceci et rire car j’appelle parfois les gens sans autre raison que de partager quelque chose qui est important pour moi, sachant déjà qu’ils ne sont pas vraiment intéressés.
La création d’un environnement adéquat pour ceux qui travaillent à distance pour la première fois est extrêmement importante pour le bien-être des employés et la productivité de l’entreprise. Je suggère d’avoir une stratégie et je vous recommande de l’envisager :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 raisons pour lesquelles le coronavirus perturbe les chaînes d'approvisionnement et comment les entreprises peuvent réagir - Par Bruno Laborie, Tradeshift</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/31/5-raisons-pour-lesquelles-le-coronavirus-perturbe-les-chaines-dapprovisionnement-et-comment-les-entreprises-peuvent-reagir-par-bruno-laborie-tradeshift/</link><pubDate>Tue, 31 Mar 2020 11:15:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/31/5-raisons-pour-lesquelles-le-coronavirus-perturbe-les-chaines-dapprovisionnement-et-comment-les-entreprises-peuvent-reagir-par-bruno-laborie-tradeshift/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;épidémie de COVID-19 perturbe considérablement les chaînes d&amp;rsquo;approvisionnement mondiales. Selon un rapport de Dun &amp;amp; Bradstreet, 938 des sociétés Fortune 1000 ont un fournisseur de niveau 1 ou de niveau 2 qui a été affecté par le virus. La propagation de l’épidémie se propage dans le monde entier, entraînant des pénuries de main-d&amp;rsquo;œuvre et des restrictions de voyage qui perturbent davantage les chaînes d&amp;rsquo;approvisionnement des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="différentes-perturbations-même-impact-sur-la-chaîne-d"&gt;&lt;strong&gt;Différentes perturbations, même impact sur la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Alors que personne n&amp;rsquo;aurait pu prédire l&amp;rsquo;ampleur, la vitesse, la gravité ou le moment de l&amp;rsquo;épidémie, les entreprises pourraient-elles être mieux préparées à faire face aux conséquences ? Ce n&amp;rsquo;est pas la première fois qu&amp;rsquo;elles sont confrontées à une interruption de la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement. L&amp;rsquo;épidémie de COVID-19 a sans doute plus d&amp;rsquo;impact, car elle n&amp;rsquo;a pas seulement créé des obstacles, elle a complètement arrêté la production, ce que de nombreuses chaînes d&amp;rsquo;approvisionnement ne peuvent pas absorber. Mais les raisons pour lesquelles les entreprises ont du mal à faire face aux retombées sont les mêmes : les chaînes d&amp;rsquo;approvisionnement sont fragiles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Nouveaux télétravailleurs : efficacité, motivation et sécurité au programme ! - Par Alain Perret Walter France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/31/nouveaux-teletravailleurs-efficacite-motivation-et-securite-au-programme-par-alain-perret-walter-france/</link><pubDate>Tue, 31 Mar 2020 11:06:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/31/nouveaux-teletravailleurs-efficacite-motivation-et-securite-au-programme-par-alain-perret-walter-france/</guid><description>&lt;p&gt;Des millions de salariés se retrouvent aujourd&amp;rsquo;hui confrontés, souvent sans préparation, au télétravail. Alain Perret, président de &lt;a href="https://www.walterfrance-allinial.com/fr"&gt;Walter France&lt;/a&gt;, donne des conseils aux managers et aux managés pour traverser cette crise le plus efficacement possible.
L&amp;rsquo;objectif des dirigeants et des managers est de s&amp;rsquo;assurer que leurs équipes en télétravail restent efficaces, motivées, et respectent les règles de confidentialité des données. Les salariés, de leur côté, ne doivent pas tout attendre de leur hiérarchie pour s&amp;rsquo;organiser.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Journée mondiale de la sauvegarde 2020 - Que feriez-vous si vous perdiez tout ? - Par Franck Octobon, Verbatim</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/30/journee-mondiale-de-la-sauvegarde-2020-que-feriez-vous-si-vous-perdiez-tout-par-franck-octobon-verbatim/</link><pubDate>Mon, 30 Mar 2020 12:23:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/30/journee-mondiale-de-la-sauvegarde-2020-que-feriez-vous-si-vous-perdiez-tout-par-franck-octobon-verbatim/</guid><description>&lt;p&gt;A l&amp;rsquo;heure où de plus en plus de personnes manipulant des données quotidiennement se font pirater ou perdent leurs données, et où un grand nombre d&amp;rsquo;entreprises sont victimes d&amp;rsquo;attaques aux conséquences très lourdes, il devient urgent d&amp;rsquo;adopter de bonnes habitudes en matière de stockage et de traitement de données informatiques. A l&amp;rsquo;occasion de la journée mondiale de la sauvegarde qui a lieu chaque 31 mars, voici quelques conseils pour éviter les mauvaises surprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'impact du COVID-19 sur les outils de collaboration, vers une nouvelle ère ? - Par Christophe Margaine, Cloudiway</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/30/limpact-du-covid-19-sur-les-outils-de-collaboration-vers-une-nouvelle-ere-par-christophe-margaine-cloudiway/</link><pubDate>Mon, 30 Mar 2020 12:19:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/30/limpact-du-covid-19-sur-les-outils-de-collaboration-vers-une-nouvelle-ere-par-christophe-margaine-cloudiway/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;épidémie de COVID-19 oblige les entreprises à revoir leurs stratégies informatiques. De nombreuses organisations soulignent l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;avoir de bons outils de collaboration basés sur le cloud permettant aux équipes de travailler à distance pour limiter l&amp;rsquo;impact sur la productivité. Incontestablement, il y aura « un avant et un après » sur la façon dont le COVID-19 a changé la manière dont les entreprises exploitent les outils de télétravail et de collaboration dans leurs opérations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Parcours client : comment ne pas rater la transformation de son expérience client ? - Par Tatiana Corallo-Jackson, Tessi</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/30/parcours-client-comment-ne-pas-rater-la-transformation-de-son-experience-client-par-tatiana-corallo-jackson-tessi/</link><pubDate>Mon, 30 Mar 2020 12:09:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/30/parcours-client-comment-ne-pas-rater-la-transformation-de-son-experience-client-par-tatiana-corallo-jackson-tessi/</guid><description>&lt;p&gt;À quel point connait-on ses clients et la manière dont leurs interactions évoluent avec son organisation ? Connait-on la source de ces changements de comportement ? Est-on en mesure de les anticiper ? Autant de questions difficiles qui restent encore très souvent sans réponse tant la communication digitale est rapidement devenue un standard et que les clients attendent des organisations qu’elles les suivent, quel que soit le chemin emprunté. Pour ce faire, les entreprises ont un besoin absolu de mieux connaître leurs clients pour mieux communiquer et susciter de l’engagement.
Quelle que soit la « maturité client » de son organisation, la pression concurrentielle sur son marché ou son taux d’équipement digital, modéliser les parcours client est un tournant à prendre au plus tôt. La vitesse à laquelle évoluent le digital et les usages contraint les entreprises à suivre les tendances au pied levé. L’urgence d’initier des transformations digitales techniques, de dématérialiser les documents papier, de mettre en place une communication multicanal a eu pour effet de reléguer l’expérience client au second plan. Mais comment maintenir une maison construite sur des fondations fragiles ?
Les parcours client sont les fondements de son activité. Pour être réparés, améliorés, optimisés, maitrisés, ils doivent être connus et modélisés. Ce travail de fond repose sur sa connaissance client et conditionne son passage à une communication omnicanale, un marketing relationnel et une relation client ultra-personnalisée. C’est ainsi qu’il est possible de parvenir à délivrer une expérience client cohérente tout au long du cycle de vie du client. Cette transformation consiste à placer le client au cœur des processus de décision de l’entreprise. Pour y parvenir, trois défis majeurs doivent être relevés :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Relations commerciales à distance, comment faire actuellement ? - Par Evelyne Platnic, Booster Academy</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/30/relations-commerciales-a-distance-comment-faire-actuellement-par-evelyne-platnic-booster-academy/</link><pubDate>Mon, 30 Mar 2020 12:06:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/30/relations-commerciales-a-distance-comment-faire-actuellement-par-evelyne-platnic-booster-academy/</guid><description>&lt;p&gt;Certaines entreprises n&amp;rsquo;ont pas attendu cette crise pour favoriser le télétravail, notamment celles qui entendent plus travail que télé à l&amp;rsquo;évocation de ce mot. Pour autant, dans le contexte actuel, le niveau d&amp;rsquo;intégration de ce modèle d&amp;rsquo;organisation s&amp;rsquo;est s&amp;rsquo;amplifié. La leçon à retenir : Communiquer à distance avec des clients, des collaborateurs en permanence cela s&amp;rsquo;apprend ! Voici quelques conseils d&amp;rsquo;Evelyne PlatnicCohen, Présidente de Booster Academy, centres d&amp;rsquo;entrainement intensif à la vente, pour développer ou maintenir de bonnes relations commerciales à distance en cette période de confinement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment éviter les « infodémies » de fausses informations ? Par Michael Techer, Check Point Software technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/27/comment-eviter-les-infodemies-de-fausses-informations-par-michael-techer-check-point-software-technologies/</link><pubDate>Fri, 27 Mar 2020 08:41:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/27/comment-eviter-les-infodemies-de-fausses-informations-par-michael-techer-check-point-software-technologies/</guid><description>&lt;h4 id="mickael-techer-de-check-point-montre-comment-éviter-d"&gt;&lt;em&gt;Mickael Techer de Check Point montre comment éviter d&amp;rsquo;être infecté par des rumeurs et des fausses informations, pour ne pas les diffuser&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;« &lt;em&gt;Rien ne voyage plus vite que la vitesse de la lumière, à l&amp;rsquo;exception peut-être des mauvaises nouvelles qui obéissent à leurs propres lois&lt;/em&gt;, » écrivait Douglas Adams. La pandémie de coronavirus est un rappel brutal du pouvoir de l&amp;rsquo;information et des conséquences de la désinformation. Les dirigeants politiques luttent pour contrôler le récit de la pandémie et la manière d&amp;rsquo;y faire face. Ils se battent contre les cybercriminels qui cherchent à tirer profit des préoccupations des gens, et contre le déluge constant d&amp;rsquo;informations sur tous les canaux de communication qui répandent de fausses nouvelles et trompent les utilisateurs, les incitant à ouvrir des contenus malveillants ou à communiquer des informations personnelles sensibles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’essor de la mobilité et des objets connectés : oui, mais pas sans infrastructures - Par Maxime Berrebey, 5COM</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/27/lessor-de-la-mobilite-et-des-objets-connectes-oui-mais-pas-sans-infrastructures-par-maxime-berrebey-5com/</link><pubDate>Fri, 27 Mar 2020 08:36:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/27/lessor-de-la-mobilite-et-des-objets-connectes-oui-mais-pas-sans-infrastructures-par-maxime-berrebey-5com/</guid><description>&lt;p&gt;L’IoT est indiscutablement un marché en très forte croissance à bien des égards. Bien entendu, nous pensons spontanément à tous les objets connectés qui investissent nos maisons et notre quotidien. Mais cela n’est que la partie visible. Bien sûr, ces produits et services existent, mais leur explosion ne viendra qu’avec la maturité des installations et infrastructures nécessaires pour faire fonctionner correctement ces équipements et traiter les nombreuses informations provenant de ces objets.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>3 conseils pour réussir sa transition vers le télétravail - Par Jonathan Magat, Gryzzly</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/26/3-conseils-pour-reussir-sa-transition-vers-le-teletravail-par-jonathan-magat-gryzzly/</link><pubDate>Thu, 26 Mar 2020 09:52:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/26/3-conseils-pour-reussir-sa-transition-vers-le-teletravail-par-jonathan-magat-gryzzly/</guid><description>&lt;p&gt;Dans cette tribune, Jonathan Mangat, fondateur et dirigeant de la startup Gryzzly revient sur son expérience d’entrepreneur habitué au télétravail (son équipe est en home office un à deux jours par semaine habituellement). Il liste 3 conseils simples et concrets pour réussir sa transition vers une organisation “Remote”. Un retour d’expérience réussi qui peut être utile en cette période de confinement qui oblige plus de 8 millions de personnes à télétravailler aujourd&amp;rsquo;hui en France.
Le télétravail fait partie intégrante du quotidien de nombreuses startups aujourd’hui. Les avantages de ce mode d’organisation sont nombreux : flexibilité, adaptation des horaires aux impératifs privés et familiaux, meilleures conditions de travail (notamment pour les entreprises installées au sein d’espaces de coworking parfois animés), etc. Le but du télétravail est de permettre à chacun de travailler où il veut quand il veut, sans jamais rogner sur la qualité du travail ou l’implication des membres de l’équipe.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qui regarde qui dans Zoom ? Conseils pour une utilisation de Zoom en toute sécurité - Par Michael Techer, Check Point Software technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/26/qui-regarde-qui-dans-zoom-conseils-pour-une-utilisation-de-zoom-en-toute-securite-par-michael-techer-check-point-software-technologies/</link><pubDate>Thu, 26 Mar 2020 09:42:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/26/qui-regarde-qui-dans-zoom-conseils-pour-une-utilisation-de-zoom-en-toute-securite-par-michael-techer-check-point-software-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis ces dernières semaines, la crise du COVID-19 oblige des millions de personnes à rester chez elles au lieu d&amp;rsquo;aller travailler et d’éviter de côtoyer d’autres personnes. Les estimations varient, mais jusqu&amp;rsquo;à 50 % des employés dans le monde pourraient actuellement travailler à distance. Les plateformes de communication en ligne sont devenues essentielles pour les interactions personnelles et professionnelles avec le reste du monde. Avec près de &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/624960/04605890393145281585213563259-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZGF0YW55emUuY29tJTJGbWFya2V0LXNoYXJlJTJGd2ViLWNvbmZl%0AcmVuY2luZy0tNTI%3D"&gt;20 % de part de marché mondiale&lt;/a&gt;, Zoom est l&amp;rsquo;une des plateformes les plus populaires.
Comme pour toute technologie populaire, outre les avantages évidents, il existe également des risques. Nous avons entendu parler de l&amp;rsquo;utilisation abusive de l&amp;rsquo;application, &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/624960/04605890393145281585213563259-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZibG9nLmNoZWNrcG9pbnQuY29tJTJGMjAyMCUyRjAxJTJGMjglMkZjaGVj%0Aay1wb2ludC1yZXNlYXJjaC1maW5kcy12dWxuZXJhYmlsaXRpZXMtaW4tem9vbS12aWRlby1jb21t%0AdW5pY2F0aW9ucy1pbmMlMkY%3D"&gt;comme l&amp;rsquo;a signalé Check Point Research au début de l&amp;rsquo;année&lt;/a&gt;. Des tiers pourraient écouter des réunions et des conversations privées, conduisant à des fuites de données personnelles ou de l&amp;rsquo;espionnage.
Comment pouvons-nous donc profiter des avantages de Zoom sans être vulnérables à ces menaces ? Voici quelques conseils :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Lutter contre les attaques de phishing sur mobile : comment les administrations publiques peuvent donner l’exemple - Par Bastien Bobe, Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/26/lutter-contre-les-attaques-de-phishing-sur-mobile-comment-les-administrations-publiques-peuvent-donner-lexemple-par-bastien-bobe-lookout/</link><pubDate>Thu, 26 Mar 2020 09:35:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/26/lutter-contre-les-attaques-de-phishing-sur-mobile-comment-les-administrations-publiques-peuvent-donner-lexemple-par-bastien-bobe-lookout/</guid><description>&lt;p&gt;Les similitudes entre une administration publique et une grande entreprise moderne sont nombreuses : toutes deux sont organisées en divers départements, et dépendent de la flexibilité et de l’accessibilité du cloud et des terminaux mobiles pour permettre à leur personnel de communiquer et de travailler efficacement. Ces “qualités” partagées toutefois, qui sont essentielles au bon fonctionnement de toute organisation, les rendent également plus vulnérables aux attaques de phishing. Plus il y a d’employés, de terminaux et d’échanges d’informations, plus nombreuses sont les vulnérabilités potentielles que des attaquants peuvent cibler et exploiter.
La gravité du problème ne doit pas être sous-estimée. Une récente &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/624964/04605890793145281585216645099-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZ292ZXhlYy5jb20lMkZpbnNpZ2h0cyUyRnJlcG9ydHMlMkZmbGFz%0AaC1wb2xsLXNlY3VyZS1tb2JpbGl0eS13aXRob3V0LXBlcmltZXRlcnMlMkYxNTM2NTMlMkY%3D"&gt;enquête&lt;/a&gt; menée aux Etats Unis par le Government Business Council a révélé que pas moins de 47% des employés de l’administration fédérale ont été ciblés par une attaque de phishing dans le cadre de leurs activités quotidiennes via un terminal mobile. Pour empêcher que cette proportion ne continue d’augmenter, nous devons comprendre &lt;em&gt;pourquoi&lt;/em&gt;les employés des administrations publiques sont ciblés &lt;em&gt;en masse&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le magasin SI de demain, aujourd’hui - Par Xavier lebris, Delaware</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/26/le-magasin-si-de-demain-aujourdhui-par-xavier-lebris-delaware/</link><pubDate>Thu, 26 Mar 2020 09:31:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/26/le-magasin-si-de-demain-aujourdhui-par-xavier-lebris-delaware/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui et encore plus demain, les clients ne se rendront plus en magasin pour voir les produits exposés. Mais pour vivre une expérience. Magasins physiques et en ligne sont voués à devenir complémentaires dans une approche globale et unifiée du commerce. Les retailers doivent donc continuer leur transformation en s’adaptant aux nouveaux modes de consommation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="misez-sur-lexpérience-client"&gt;&lt;strong&gt;Misez sur l’expérience client&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dépassés par les &lt;em&gt;pure players&lt;/em&gt; de la grande distribution, les magasins doivent désormais trouver de nouvelles solutions pour s&amp;rsquo;adapter à l&amp;rsquo;évolution rapide des modes de consommation. En cas de succès, leur transformation pourrait conduire à un nouvel âge d&amp;rsquo;or pour le magasin. Pour les enseignes qui possèdent des sites de e-commerce, la meilleure stratégie à adopter est celle d&amp;rsquo;une complémentarité totale entre les magasins et le site internet, afin que le client puisse trouver, payer et recevoir son produit par n&amp;rsquo;importe quel canal.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En plein Coronavirus, comment les fondamentaux marketing viennent assurer la survie du secteur hôtelier - Par Eva Nineuil, Hôtels Proper</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/26/en-plein-coronavirus-comment-les-fondamentaux-marketing-viennent-assurer-la-survie-du-secteur-hotelier-par-eva-nineuil-hotels-proper/</link><pubDate>Thu, 26 Mar 2020 08:55:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/26/en-plein-coronavirus-comment-les-fondamentaux-marketing-viennent-assurer-la-survie-du-secteur-hotelier-par-eva-nineuil-hotels-proper/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur hôtelier est ébranlé par la concurrence d’Air BnB, et maintenant par la crise du coronavirus. Comment tenir bon, se relever et faire la différence ? Que différencie un hôtel de standing d’un autre hôtel de standing ou d’un logement loué sur Air BnB ? L’emplacement ? La décoration ? Les chambres ? Le prix ? Les extérieurs ? Tant de facteurs habituellement déjà optimisés ou difficilement modifiables. Et les hôteliers s’alignent régulièrement sur la concurrence. Ainsi ces facteurs ne sont généralement plus différenciants pour les consommateurs. Ces derniers souhaitent désormais choisir leur lieu de villégiature au coup de cœur. Le facteur clef de succès est devenu l’affect dans le secteur de l’hospitalité. Les hôtels doivent également repenser leur raison d’être, et se mettre au service non seulement des voyageurs, mais aussi de leur communauté locale. Et quoi de mieux que la culture, le bien-être et des partenariats bien pensés pour toucher la corde sensible de vos prospects et de votre communauté ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ne laissez pas les cybercriminels transformer la panique en profit - Par Alisatir Neil, Verizon Entreprise Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/25/ne-laissez-pas-les-cybercriminels-transformer-la-panique-en-profit-par-alisatir-neil-verizon-entreprise-solutions/</link><pubDate>Wed, 25 Mar 2020 17:19:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/25/ne-laissez-pas-les-cybercriminels-transformer-la-panique-en-profit-par-alisatir-neil-verizon-entreprise-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;John Rockefeller, célèbre entrepreneur et philanthrope américain, affirma un jour : « J&amp;rsquo;ai toujours tenté de transformer chaque catastrophe en opportunité. » Je doute qu&amp;rsquo;il ait envisagé que ses paroles seraient reprises par des criminels tentant de profiter de la panique.
Nos amis de Recorded Future ont confirmé l&amp;rsquo;enregistrement de milliers de faux sites Web liés au coronavirus. Ne vous méprenez pas : ces domaines sont utilisés pour hameçonner vos informations ou infecter les réseaux informatiques avec des logiciels malveillants. En exploitant les peurs actuelles dues à l&amp;rsquo;épidémie mondiale de COVID-19, les criminels misent sur le fait que des employés naïfs cliqueront sans réfléchir sur les liens en rapport avec le coronavirus. Le risque de menace est encore exacerbé par les centaines de milliers d&amp;rsquo;employés travaillant désormais depuis chez eux à travers le monde.
Dans sa synthèse hebdomadaire, le centre VTRAC (Verizon Threat Research Advisory Center) a rendu compte de nombreux évènements liés à la sécurité, notamment le déploiement de correctifs pour plus de 116 produits Microsoft, ainsi que différentes attaques APT menées par de multiples acteurs.
&lt;strong&gt;Que font-ils ?&lt;/strong&gt;
Parmi les nombreuses organisations ayant émis des avertissements, la FTC (Federal Trade Commission) a publié une note alertant les consommateurs de la recrudescence des emails, messages texte et appels téléphoniques frauduleux dont l&amp;rsquo;émetteur affirme travailler pour un CDC (centre américain de contrôle et de prévention des maladies). Ces sites Web proposent un « remède » au virus sous la forme de médicaments, de vaccins et de kits de test.
Selon l&amp;rsquo;agence sanitaire de l&amp;rsquo;ONU, des criminels tentent également de se faire passer pour des représentants de l&amp;rsquo;OMS afin de commettre différentes escroqueries, notamment des piratages de compte, de fausses demandes de dons et des campagnes de propagation de logiciels malveillants.
KrebsonSecurity a révélé qu&amp;rsquo;un tableau de bord interactif des infections et des décès liés au coronavirus élaboré par l&amp;rsquo;Université Johns Hopkins est employé par des sites Web malveillants afin de diffuser des programmes malveillants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le digital bouleverse les usages des consommateurs - Par Gaëlle René-Corail, Dejamobile</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/25/comment-le-digital-bouleverse-les-usages-des-consommateurs-par-gaelle-rene-corail-dejamobile/</link><pubDate>Wed, 25 Mar 2020 08:58:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/25/comment-le-digital-bouleverse-les-usages-des-consommateurs-par-gaelle-rene-corail-dejamobile/</guid><description>&lt;p&gt;L’impact des technologies sur les habitudes des consommateurs est aujourd’hui une réalité concrète. Dans ce contexte, une tendance semble se généraliser au regard de l’intégration de la composante paiement digital au sein de nombreux dispositifs. Cette mouvance croissante se retrouve ainsi dans différents cas d’usage et influence fortement les stratégies de développement des entreprises qui souhaitent offrir de nouvelles expériences à leurs clients.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mais-concrètement-quels-sont-les-apports-du-paiement-mobile-et-digital"&gt;&lt;strong&gt;Mais concrètement, quels sont les apports du paiement mobile et digital ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Afin de mieux comprendre en quoi le paiement digital modifie profondément les « business models » existants, nous allons évoquer trois grands cas d’usage qui connaissent de réelles transformations : le monde des cartes cadeaux, les cartes de fidélité et la banque. Tous ces secteurs, aujourd’hui très fortement concurrentiels, ont pour point commun de digitaliser toujours plus leurs activités pour conserver leurs clients, développer leurs parts de marché et proposer à leurs utilisateurs de nouvelles expériences de consommation.
&lt;strong&gt;Le cas des cartes cadeaux&lt;/strong&gt; : traditionnellement commercialisées en points de vente (magasins, bureaux de poste, etc.), ces dernières une fois achetées et consommées ne permettaient pas aux émetteurs de cartes d’entretenir un lien avec la personne bénéficiaire. En digitalisant ces cartes et en introduisant le paiement mobile, il devient alors possible d’enrôler le consommateur et de tisser un lien durable avec lui pour lui faire vivre d’autres expériences d’achats sur la durée. La carte cadeau se transforme alors en carte d’achat et permet de ne plus raisonner sur une approche purement « One Shot ».  C’est d’ailleurs la stratégie qu’a choisi d’adopter &lt;a href="https://www.rte.ie/news/business/2019/1119/1092782-one4all-digital-gift-card/"&gt;One4all&lt;/a&gt;, grande enseigne de cartes cadeaux en Irlande qui a choisi de digitaliser son processus d’émission, d’envoi et d’utilisation de cartes. Les consommateurs de ces cartes cadeaux peuvent ainsi directement les utiliser depuis l’application Android One4all ou depuis leur wallet Apple Pay pour les utilisateurs Iphone.
&lt;strong&gt;Les cartes de fidélité dématérialisées&lt;/strong&gt; : là encore, le paiement mobile et digital bouleverse la donne et fait évoluer les possibilités offertes aux détenteurs de cartes de fidélité. Ainsi, depuis un point unique, il est possible d’ajouter directement la notion de paiement pour proposer de nombreux services complémentaires comme les financements et les crédits par exemple.  C’est le cas de la &lt;a href="https://www.eu-startups.com/2018/06/europes-leading-digital-wallet-stocard-raises-20-million-to-launch-payment-capability-and-expand-geographically/"&gt;FinTech allemande Stocard&lt;/a&gt; qui a choisi d’ajouter à son application de cartes de fidélité sur mobile, la fonctionnalité de paiement. Stocard est l’application de type « Mobile Wallet » leader en Europe, avec 40 Millions d’utilisateurs, dont 3,6 Millions en France (juin 2019). Sur le sujet des cartes de fidélité, on notera que les Français comptent parmi les plus nombreux détenteurs de cartes à l’échelle européenne. Il s’agit donc d’une véritable opportunité pour les marques.
&lt;strong&gt;La croissance des banques mobiles&lt;/strong&gt;: l’industrie bancaire traditionnelle classique connait de profondes transformations qui l’amènent à digitaliser ses opérations pour rester compétitive et offrir toujours plus de valeur à ses clients. Dans ce contexte, la banque mobile devient aujourd’hui une réalité concrète, à tel point que certains établissements comme &lt;a href="https://www.nfcw.com/2019/11/29/365162/arion-bank-dejamobile-nfc-mobile-payments/"&gt;Arion Bank&lt;/a&gt; en Islande sont passés d’un mode classique à un mode 100 % digital en moins de cinq ans. Dès lors, le mobile est le canal de communication privilégié pour mener toutes ses opérations, dont le paiement qui se positionne comme l’un des principaux services utilisés par les consommateurs. Intégré aux autres services, il est un élément clé du dispositif.
L’expérience utilisateur et les habitudes de consommation sont donc des points clés qui expliquent la digitalisation de nombreuses opérations dans différents cas d’usage. Cette tendance devrait fortement s’accélérer à court terme et continuer sa percée dans de nombreux secteurs à l’échelle mondiale. Une chose est sûre, la transformation est lancée et les acteurs les plus innovants seront les grands gagnants de cette mutation structurelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinq processus de comptabilité financière pour amorcer votre transformation digitale - Par Sandrine Leon, Sales Director, FBL, Winshuttle</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/25/cinq-processus-de-comptabilite-financiere-pour-amorcer-votre-transformation-digitale-par-sandrine-leon-sales-director-fbl-winshuttle/</link><pubDate>Wed, 25 Mar 2020 08:53:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/25/cinq-processus-de-comptabilite-financiere-pour-amorcer-votre-transformation-digitale-par-sandrine-leon-sales-director-fbl-winshuttle/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation digitale bouleverse actuellement de nombreuses industries avec une automatisation qui change la façon dont les gens travaillent. L’automatisation élimine bon nombre de tâches manuelles, sur papier, répandues dans les entreprises.
Selon le groupe d&amp;rsquo;analystes IDC, les dépenses mondiales en matériels, logiciels et services permettant l&amp;rsquo;automatisation des processus métier dépasseront les &lt;a href="https://www.zdnet.com/article/what-is-digital-transformation-everything-you-need-to-know-about-how-technology-is-reshaping/"&gt;2,1 billions de dollars&lt;/a&gt; au cours des quatre prochaines années.
La comptabilité financière est reconnue pour ses processus manuels et sujets aux erreurs, qu’il s’agisse de la comptabilité fournisseur (AP - Account Payable), de la comptabilité client (AR - Account Receivable) et du Grand livre (GL). C&amp;rsquo;est souvent par ces fonctions, ciblées pour leur potentiel de gain rapide, que les entreprises amorcent leur processus de digitalisation, prouvant à l&amp;rsquo;occasion les avantages de l&amp;rsquo;automatisation à d&amp;rsquo;autres fonctions métier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Coronavirus (Covid-19) : comment l’intelligence artificielle peut aider les entreprises à la continuité de l’activité - Par Patrick Seguela, Synapse développement</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/25/coronavirus-covid-19-comment-lintelligence-artificielle-peut-aider-les-entreprises-a-la-continuite-de-lactivite-par-patrick-seguela-synapse-developpement/</link><pubDate>Wed, 25 Mar 2020 08:48:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/25/coronavirus-covid-19-comment-lintelligence-artificielle-peut-aider-les-entreprises-a-la-continuite-de-lactivite-par-patrick-seguela-synapse-developpement/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La crise du coronavirus, ou Covid-19, a un impact sur la population considérable. En plus de cet aspect humain, essentiel, le coronavirus a également des conséquences très lourdes sur les entreprises, des plus petites aux géants du Cac 40. Pourtant, des solutions existent pour limiter l’impact économique d’un confinement de la population, notamment grâce aux technologies d’intelligence artificielle. Découvrez comment assurer la continuité de l’activité pendant l’épidémie de Coronavirus.&lt;/strong&gt;
Chaque journée qui passe voit l’arrivée de nouvelles mesures décidées par le gouvernement pour tenter d’endiguer la propagation du Coronavirus (Covid-19). Les décisions visant à limiter la circulation des personnes semblent particulièrement efficaces. En effet, la Chine, foyer originel de l’épidémie, entrevoit le bout du tunnel après l’application de mesures de confinement drastiques. Mais de telles mesures ont des conséquences économiques pour les entreprises qui peuvent être catastrophiques. Certaines sociétés comptent sur l’intelligence artificielle pour organiser leur plan de continuité de l’activité dans ce contexte d’épidémie de Coronavirus, et elles font le bon choix.
L’intelligence artificielle offre en effet à beaucoup d’entreprises, de la plus petite PME à la plus grande multinationale, des outils pour préserver leur activité. Un chatbot bourré d’IA peut, par exemple, venir en aide à un support help desk, d’autres robots sont même capables de remplacer certains personnels soignants très exposés lors de telle pandémie. Et pourquoi pas demain, des algorithmes pour prévenir la propagation d’un virus comme le Covid-19 ? Science-fiction pensez-vous ? Pas du tout ! De nombreuses solutions sont déjà opérationnelles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Covid-19 révèle ce que nous préférions ignorer - Par Jean-Paul Crenn, VUCA Strategy</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/24/le-covid-19-revele-ce-que-nous-preferions-ignorer-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</link><pubDate>Tue, 24 Mar 2020 09:49:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/24/le-covid-19-revele-ce-que-nous-preferions-ignorer-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</guid><description>&lt;p&gt;L’émergence du coronavirus et l’incertitude sur ses conséquences nous rappellent 4 choses que nous savions mais que nous préférions ignorer sur le monde dans lequel nous vivons : sa volatilité, son incertitude, sa complexité et son ambiguïté, sans doute par manque de courage.
En 2015 l’ouvrage intitulé : Ce monde est-il fou ? Non, il est VUCA tentait de trouver une grille d’analyse permettant de mieux comprendre le monde actuel, enfanté par le croisement de la mondialisation et du digital. L’acronyme VUCA, pour Volatile, Incertain (Uncertain), Complexe et Ambigu est apparu comme le plus pertinent car opératoire pour approcher, comprendre et agir dans notre environnement, toujours plus mouvant et imprévisible.
Créé au début des années 90 par l’US Army War College, cette approche a vite été oubliée avant d’être, malheureusement, confortée par les faits, que ce soit au cours de la guerre d’Irak en 2007, de la crise des subprimes en 2008, de « l’ubérisation » économique et sociale à partir de 2011 pour ne citer que quelques exemples. En 2020, le coronavirus est un nouveau rappel, douloureux, de notre volonté d’aveuglement.
La confusion que nous ressentons et que malheureusement nos gouvernants semblent partager, provient d’un manque de discernement dans l’analyse de notre monde qui s’illustre sur les 4 paramètres VUCA. Or un problème mal posé ne peut qu’être imparfaitement résolu – si ce n’est mener à une situation catastrophique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La RSE, arme de différenciation massive - PAr Camille Marroum, Altavia Aura</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/24/la-rse-arme-de-differenciation-massive-par-camille-marroum-altavia-aura/</link><pubDate>Tue, 24 Mar 2020 09:40:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/24/la-rse-arme-de-differenciation-massive-par-camille-marroum-altavia-aura/</guid><description>&lt;p&gt;Si les marques affichent leurs ambitions environnementales pour répondre à la demande de consommateurs, de plus en plus exigeants sur la provenance des produits, les conditions de travail des salariés et l’impact social, sociétal et écologique de leur consommation, elles n’en tirent pas pour autant leur épingle du jeu.
Et pourtant ! Une politique RSE globale bien pensée et bien communiquée, peut être un puissant levier business, à condition de sortir de la neutralité et d’inclure son écosystème. Il est temps pour les marques d’assumer et d’affirmer qui elles sont et ce en quoi elles croient.
Mais un joli storytelling et une belle campagne ne suffisent plus, les consommateurs veulent des preuves !
Made in France, 0%, naturel, zéro-déchet, équitable, BIO…Des engagements clamés haut et fort par les marques, et pour cause !
Le monde change, les consommateurs changent, et les marques…doivent changer encore plus pour aligner leur offre aux nouvelles convictions de consommateurs éclairés et raisonnés, sous peine d’être ignorés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinq raisons d’envisager une carrière en cyber sécurité - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/24/cinq-raisons-denvisager-une-carriere-en-cyber-securite-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Tue, 24 Mar 2020 09:12:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/24/cinq-raisons-denvisager-une-carriere-en-cyber-securite-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Salaires compétitifs et missions en constante évolution, il y a une kyrielle de raisons pour lesquelles une carrière dans le domaine de la cyber sécurité pourrait vous convenir.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous terminez vos études ou si vous envisagez de changer d’emploi, il y a de fortes chances que vous ayez réfléchi au monde de la technologique. Avec l’ampleur des cybers menaces qui se profilent à l’horizon et les prévisions selon lesquelles la cybercriminalité coûtera au monde 6 000 milliards de dollars d’ici 2021, il n’est pas étonnant que les professionnels de la cyber sécurité soient une denrée rare. En fait, il n’y en a pas assez pour tout le monde ; le nombre de professionnels de la cyber sécurité disponibles devrait augmenter de 145 % pour répondre à la demande mondiale du marché.
Nous vous présentons cinq raisons pour lesquelles la cyber sécurité pourrait être le bon cheminement de carrière pour vous.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Du marketing segmenté au marketing de la singularité : jusqu'où peut-on vraiment personnaliser l'expérience client digitale ? - Par Anne-Claire Bellec, Kamaleoon</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/23/du-marketing-segmente-au-marketing-de-la-singularite-jusquou-peut-on-vraiment-personnaliser-lexperience-client-digitale-par-anne-claire-bellec-kamaleoon/</link><pubDate>Mon, 23 Mar 2020 09:46:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/23/du-marketing-segmente-au-marketing-de-la-singularite-jusquou-peut-on-vraiment-personnaliser-lexperience-client-digitale-par-anne-claire-bellec-kamaleoon/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Anne-Claire Bellec, CMO de Kameleoon&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sortir du marketing de masse, les spécialistes et annonceurs ont misé sur le triptyquesegmentation-ciblage-positionnement afin de personnaliser la relation entre les marques et leurs clients et prospects. Autrement dit, la finesse de la segmentation des clients sur la base de critères essentiellement sociodémographiques, psychographiques ou historiques.
Si cette approche a longtemps été considérée comme le Graal, elle pose à présent, à l&amp;rsquo;ère de l&amp;rsquo;expérience en ligne temps réel, deux principales limites. D&amp;rsquo;une part, les visiteurs d&amp;rsquo;un site web sont catégorisés selon des données « froides » qui peuvent ne plus être d&amp;rsquo;actualité au moment de leur visite. D&amp;rsquo;autre part, elle classe les visiteurs dans des catégories immuables qui n&amp;rsquo;ont peut-être pas de lien réel avec leurs besoins à un instant T de leur navigation. Rien ne garantit que ces données du passé soient en phase avec les attentes du visiteur au moment précis sa visite.
Le fait d&amp;rsquo;être catégorisé comme « une ménagère de moins de 50 ans » signifie-t-il réellement que l&amp;rsquo;on est plus susceptible d&amp;rsquo;acheter un bras à soupe à un instant T que « le millénial au statut cadre » ? Même si nous comprenons le raisonnement derrière cette segmentation, il n&amp;rsquo;en reste pas moins purement&amp;hellip; théorique. Les données froides, ou données du passé, seraient-elles éclairantes quant à nos besoins et nos attentes en ligne à un instant T ? Faut-il cibler un consommateur adepte de musique classique selon son historique de visite alors que celui-ci revient sur le site dans l&amp;rsquo;optique de faire un cadeau à son neveu fan de Hard Rock ? Voici donc quelques-unes des limites de la segmentation manuelle statique&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloud privé ou public : comment trancher ? par Thibault Finck, celge.fr</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/23/cloud-prive-ou-public-comment-trancher-par-thibault-finck-celge-fr/</link><pubDate>Mon, 23 Mar 2020 09:38:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/23/cloud-prive-ou-public-comment-trancher-par-thibault-finck-celge-fr/</guid><description>&lt;p&gt;S’il est désormais devenu impensable de créer une entreprise sans développer sa présence sur le web ou de gérer une société sans les outils numériques adaptés, la question du stockage de données se pose de plus en plus et ne cesse d’évoluer. Le &lt;a href="https://www.celge.fr/glossaire/cloud-computing"&gt;Cloud Computing&lt;/a&gt;, qu’on appelle aussi le Nuage Informatique, est une solution de stockage de données apparue au début des années 2000. La découverte du Cloud et son déploiement ont vite rendu obsolètes les systèmes de stockage « matériels » tels que les disques durs, clés USB, CD ou DVD. On a à présent la possibilité d’accéder à des milliers de données de n’importe où et à n’importe quel moment. Le Cloud permet également de pallier le problème de la perte de données en cas de panne informatique, les données étant en ligne elles peuvent être facilement récupérées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le Covid-19 nous oblige à repenser notre manière de travailler - Par Pierre Vidalenc, Centile</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/23/comment-le-covid-19-nous-oblige-a-repenser-notre-maniere-de-travailler-par-pierre-vidalenc-centile/</link><pubDate>Mon, 23 Mar 2020 09:30:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/23/comment-le-covid-19-nous-oblige-a-repenser-notre-maniere-de-travailler-par-pierre-vidalenc-centile/</guid><description>&lt;p&gt;La crise majeure que nous traversons se positionne incontestablement comme un réel défi pour l’ensemble des entreprises à l’échelle mondiale. En effet, au-delà des conséquences sanitaires majeures liées à la propagation du Covid-19, l’impact sur l’activité économique sera important.  Dans ce contexte, et pour assurer une certaine continuité de service, nombre d’entreprises repensent leur organisation pour permettre à leurs équipes de continuer à travailler tout en respectant les consignes réglementaires liées au confinement de la population.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Assurer une continuité de service malgré l’épidémie Covid-19 - Par Nicolas jacquey, Foliateam</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/20/assurer-une-continuite-de-service-malgre-lepidemie-covid-19-par-nicolas-jacquey-foliateam/</link><pubDate>Fri, 20 Mar 2020 16:50:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/20/assurer-une-continuite-de-service-malgre-lepidemie-covid-19-par-nicolas-jacquey-foliateam/</guid><description>&lt;p&gt;La récente crise que nous traversons nous amène à repenser l’ensemble de nos organisations et à trouver un moyen efficace de continuer à travailler de manière sécurisée. Pour respecter les règles de confinement, le digital se positionne donc comme un allié stratégique pour l’ensemble des entreprises. Mais concrètement, quels dispositifs mettre en œuvre et comment procéder ? Tour d’horizon de quelques bonnes pratiques incontournables et rapides à déployer.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="continuer-à-travailler-en-totale-sécurité"&gt;&lt;strong&gt;Continuer à travailler en totale sécurité&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; 
Sur ce point, utiliser un VPN nomade est une solution efficace. Rappelons tout d’abord qu’un VPN est une solution d’interconnexion sécurisée pour les entreprises qui font transiter leurs données uniquement sur le réseau privé. Les télétravailleurs peuvent également s’y connecter en toute sécurité. Il est alors possible de garantir la confidentialité des échanges entre le système d’information de l’entreprise et les travailleurs nomades.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La 5G sera-t-elle la clé de l’Industrie 4.0 ? - Par John Harris, Directeur R&amp;D chez Panasonic Mobile Solutions Business Division</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/20/la-5g-sera-t-elle-la-cle-de-lindustrie-4-0-par-john-harris-directeur-rd-chez-panasonic-mobile-solutions-business-division/</link><pubDate>Fri, 20 Mar 2020 16:49:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/20/la-5g-sera-t-elle-la-cle-de-lindustrie-4-0-par-john-harris-directeur-rd-chez-panasonic-mobile-solutions-business-division/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous avons tous en tête cet avenir exaltant annoncé par la science fiction, dans lequel la technologie imprègne harmonieusement chaque aspect de notre quotidien. Assistants de réalité virtuelle intelligents, soins fournis par des machines ou encore appareils conçus pour effectuer toutes sortes de tâches monotones&amp;hellip; bref, un monde merveilleux. Pour beaucoup, l’introduction de la 5G sera le socle de ces développements et marquera ainsi le début d’une quatrième révolution industrielle :&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://anws.co/bHIRa/%7B4a011354-0516-46a0-b795-baca139c9495%7D"&gt;&lt;strong&gt;l’Industrie 4.0&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;**, ultra connectée, informatisée et numérisée.**&lt;strong&gt;Mais quelles en seront les effets concrets sur le monde professionnel et la main d’œuvre mobile ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Jumeau numérique - digital twin- 3 exemples avec des modèles d'architecture - Par Jean-Marie Zirano, Axellience</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/19/jumeau-numerique-digital-twin-3-exemples-avec-des-modeles-darchitecture-par-jean-marie-zirano-axellience/</link><pubDate>Thu, 19 Mar 2020 09:34:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/19/jumeau-numerique-digital-twin-3-exemples-avec-des-modeles-darchitecture-par-jean-marie-zirano-axellience/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le jumeau numérique - digital twin en anglais - fleurit un peu partout dans la littérature du système d’information, et au sein du SI lui-même. De, quoi parle-t-on ? Et surtout, à quoi ça peut réellement servir ? Nous explorons ici 3 exemples reposant sur les travaux de l’architecte SI.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="de-quoi-parle-on-"&gt;De quoi parle-on ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;De l’imitation d’un actif de l’organisation, par un dispositif numérique qui collecte des données, les analyse et partage les résultats obtenus.
Un exemple trivial : avec une montre connectée ou un téléphone mobile on peut compter ses pas, modéliser ses déambulations et&amp;hellip; se regarder marcher, mettre en ligne et partager ces données, voire d’autres éléments de comportement.
Autre exemple : certaines sociétés d’assurance proposent d’embarquer dans les véhicules assurés des compteurs kilométriques. En contrepartie de quoi l’assurance s’engage par contrat à lier les distances relevées à la valeur prime d’assurance dans un contrat d’assurance “au kilomètre”.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pas de transformation digitale sans ERP - Par Henri Stuckert, Eureka Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/19/pas-de-transformation-digitale-sans-erp-par-henri-stuckert-eureka-solutions/</link><pubDate>Thu, 19 Mar 2020 08:23:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/19/pas-de-transformation-digitale-sans-erp-par-henri-stuckert-eureka-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation digitale des entreprises est indiscutablement le sujet qui  occupe les sociétés de tous les secteurs d’activité qui doivent nécessairement moderniser leur système d’information pour répondre efficacement aux nouveaux enjeux du marché et rester compétitives. Dans ce contexte, une récente étude met en avant que plus de 78 % des entreprises envisagent de faire évoluer leur SI sur les cinq prochaines années. Mais derrière cette intention, comment procéder pour permettre à cette transformation numérique d’exister ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD : la bonne gouvernance des cookies passe par la maîtrise de vos tags - Par Michaël Froment, Commanders Act</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/18/rgpd-la-bonne-gouvernance-des-cookies-passe-par-la-maitrise-de-vos-tags-par-michael-froment-commanders-act/</link><pubDate>Wed, 18 Mar 2020 09:30:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/18/rgpd-la-bonne-gouvernance-des-cookies-passe-par-la-maitrise-de-vos-tags-par-michael-froment-commanders-act/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Avis d&amp;rsquo;Expert par Michaël Froment Directeur et Co-fondateur Commanders Act&lt;/em&gt;
La protection des données personnelles portées par les cookies passe inévitablement par la mise en place de bonnes pratiques quant à la manière dont elles sont collectées.
S&amp;rsquo;il y avait une raison pour un CDO ou un patron du marketing digital, de redécouvrir un instant le Tag Management sous un angle plus stratégique, il se pourrait bien que le RGPDreprésente cette occasion. Pas un jour ne passe sans que le cookie fasse les gros titres de la presse digitale. De l&amp;rsquo;ITP d&amp;rsquo;Apple à la récente décision de Google de supprimer les cookies tiers sur Chrome, en passant par la publication des dernières recommandations de la CNIL pour l&amp;rsquo;application du RGPD, suivies par les prises de parole des acteurs Tech sur leur vision d&amp;rsquo;un monde sans cookie,  le cookie est au cœur de tous les débats, et son avenir incertain soulève une vague d&amp;rsquo;inquiétude au sein des équipes marketing.
Les organisations n&amp;rsquo;ont plus d&amp;rsquo;autres choix aujourd&amp;rsquo;hui que de revoir sérieusement leur copie en matière de gouvernance des cookies. Car ce qui pose problème - et que le RGPD entend, à juste titre, adresser - c&amp;rsquo;est le manque de rigueur et de transparence dans la façon dont certaines organisations ont géré leurs cookies jusqu&amp;rsquo;à présent. Mais derrière les cookies se cache un composant essentiel dont on parle finalement peu : le tag. Et qui veut mettre de l&amp;rsquo;ordre durablement dans ses cookies doit d&amp;rsquo;abord reprendre le contrôle sur ses tags.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>COVID-19 : télétravail et défis informatiques - Par Didier Pichon, MTI France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/18/covid-19-teletravail-et-defis-informatiques-par-didier-pichon-mti-france/</link><pubDate>Wed, 18 Mar 2020 09:27:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/18/covid-19-teletravail-et-defis-informatiques-par-didier-pichon-mti-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Expertise de Didier Pichon, Vice-Président des ventes chez MTI France&lt;/em&gt;
Dans le contexte actuel, le télétravail s&amp;rsquo;impose comme le mot d&amp;rsquo;ordre pour de nombreuses organisations. Et pour celles qui n&amp;rsquo;ont aucune culture ni politique du travail à domicile, c&amp;rsquo;est plus que jamais le moment de se réorganiser afin de faciliter le travail à distance pour les collaborateurs isolés.
Mais le télétravail pose un certain nombre de défis en matière de sécurité informatique. Voici lesquels, ainsi que quelques clés pour les appréhender.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les grands apports de la convergence des communications unifiées - Par Bertrand Pourcelot, Cenil télécom Application</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/18/les-grands-apports-de-la-convergence-des-communications-unifiees-par-bertrand-pourcelot-cenil-telecom-application/</link><pubDate>Wed, 18 Mar 2020 09:23:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/18/les-grands-apports-de-la-convergence-des-communications-unifiees-par-bertrand-pourcelot-cenil-telecom-application/</guid><description>&lt;p&gt;Concrètement, la convergence fixe/mobile totale consiste à gérer depuis un point unique les numéros fixes et mobiles au sein d’une solution de communications unifiées. L’intégration réalisée fait donc disparaître les silos. Fort de cette approche, organiser des files d’attente, enregistrer des appels ou les intégrer au logiciel de relations client devient alors une simple formalité. C’est précisément ici que se situe le véritable socle de la convergence. Enfin, il est fondamental de prendre en compte le point de vue de l’utilisateur pour lui proposer une expérience unique dans un contexte de mobilité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Smart City redéfinit-elle l’enjeu d’un cloud souverain Européen ? - Par Charles Beraza, Magellan Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/18/la-smart-city-redefinit-elle-lenjeu-dun-cloud-souverain-europeen-par-charles-beraza-magellan-consulting/</link><pubDate>Wed, 18 Mar 2020 09:19:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/18/la-smart-city-redefinit-elle-lenjeu-dun-cloud-souverain-europeen-par-charles-beraza-magellan-consulting/</guid><description>&lt;h3 id="la-smart-city-évolution-vitale-pour-les-zones-urbaines"&gt;&lt;strong&gt;La Smart City, évolution vitale pour les zones urbaines&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’introduction des technologies de l’information redéfinit la ville. La Smart City optimisera l’ensemble des flux de la vie urbaine : trajets des citoyens, marchandises, énergie, déchets, eau, parcours administratifs et gestion des risques de santé ou de sécurité. Tout comme l’Intelligence Artificielle ou la transition digitale, la Smart City est sujet holistique qui va jouer un rôle futur essentiel pour tous les citoyens et organisations (politiques, collectivités, acteurs de la technologie…).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l'Intelligence Artificielle peut venir à la rescousse des banques pour améliorer la satisfaction de leurs clients en ligne - Par Nathalie Bouillé, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/18/comment-lintelligence-artificielle-peut-venir-a-la-rescousse-des-banques-pour-ameliorer-la-satisfaction-de-leurs-clients-en-ligne-par-nathalie-bouille-dynatrace/</link><pubDate>Wed, 18 Mar 2020 09:12:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/18/comment-lintelligence-artificielle-peut-venir-a-la-rescousse-des-banques-pour-ameliorer-la-satisfaction-de-leurs-clients-en-ligne-par-nathalie-bouille-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;Les banques ont subi ces dernières années une profonde métamorphose avec l&amp;rsquo;adoption croissante des services en ligne et du mobile. Parce que ces consommateurs connectés exigent des expériences toujours plus performantes, les banques sont progressivement devenues des entreprises digitales, en plus de fournir des services financiers. Cette transformation de grande ampleur comporte son lot de nouveaux défis, et les banques en ont fait les frais avec une augmentation critique des défaillances informatiques. Une étude révèle ainsi que les entreprises ont subi en moyenne pas moins de &lt;a href="https://u2993374.ct.sendgrid.net/ls/click?upn=iVbkGEPwLzho0FyWtViy6DJmpLDxs82qJWCkG-2BAlf2HmXWfXfs6U4l2LVbwGF-2FclveOmiwLue650XFVuih-2F9LA-3D-3DD0W-_IJpl5qBfl8oGgIdVfuqPEIk8phKq8cXMrMG-2F6pMDUqyD3dZL144wd-2BW2CDrjNWYgXqS3yciX8bxS3839KOEUt0W8-2BV7ZYdMCM9TqGpibjJkRFpgmeU9KQiYJXP4KJcS3OFO0BXt-2Bs4cZkeEdid30JC6-2FKCa4dMRmZWJP-2BB8K-2Bj9Zjdy-2BypdH2qtdsWO4-2B2o3AL4n-2Bm9-2BP4oxSBS4MarNWUtoW5WsUAi5qoyMPhrdi8Y-3D"&gt;six pannes informatiques&lt;/a&gt; signifiantes*, au cours des douze derniers mois. Les notes des Applis bancaires sur l&amp;rsquo;App Store ou les réclamations de clients pour des problèmes d&amp;rsquo;accès à leur banque en ligne, ou d&amp;rsquo;échec de leurs transactions par carte bancaire parlent d&amp;rsquo;elles-mêmes.
Les banques ont toujours voulu sécuriser la solidité de leur système. Aujourd&amp;rsquo;hui, comme le nombre d&amp;rsquo;agences bancaires physiques se réduit considérablement, la pression sur les équipes IT s&amp;rsquo;est accentuée pour délivrer plus rapidement aux utilisateurs des applications et fonctionnalités à la hauteur de leurs attentes, toujours en évolution, et ceci tout en garantissant une expérience client d&amp;rsquo;exception.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le commerce conversationnel peut freiner l’essor du SMishing - Par Jean Drapier, CM.com</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/18/le-commerce-conversationnel-peut-freiner-lessor-du-smishing-par-jean-drapier-cm-com/</link><pubDate>Wed, 18 Mar 2020 09:05:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/18/le-commerce-conversationnel-peut-freiner-lessor-du-smishing-par-jean-drapier-cm-com/</guid><description>&lt;p&gt;L’augmentation des cyberattaques est systémique. Les cybercriminels usent d’ailleurs de toujours plus de stratagèmes pour rendre les subterfuges les plus crédibles possible, et faire baisser sensiblement la vigilance des utilisateurs. En 2020, personne n’est à l’abri du danger car tout le monde est connecté. L’année dernière, 26 millions de Français ont été victimes d’une cyberattaque. Plus inquiétant encore, 73% des personnes sont touchées par le phishing, technique visant à obtenir des renseignements personnels pour usurper des identités via un email[1].
Au vu de la multiplicité des attaques et des techniques de plus en plus pointues, les cybercriminels mettent au point de nouvelles méthodes pour piéger plus efficacement leurs victimes. Dernière tendance en la matière, le SMishing, technique de fraude par SMS. Bien que la technique ne soit pas nouvelle puisque l’on estime son apparition en même temps que les offres commerciales mobiles des télécoms à destination du grand public, son utilisation se répand de plus en plus, piégeant ainsi de nombreux utilisateurs avec pour objectif de les extorquer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protection des employés en télétravail : les mesures à prendre par les entreprises - David Grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/17/protection-des-employes-en-teletravail-les-mesures-a-prendre-par-les-entreprises-david-grout-fireeye/</link><pubDate>Tue, 17 Mar 2020 08:57:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/17/protection-des-employes-en-teletravail-les-mesures-a-prendre-par-les-entreprises-david-grout-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que la grande majorité de leurs employés travaillent désormais à distance en raison de la crise sanitaire, les entreprises et institutions ont tout intérêt à adopter une série de mesures pour protéger au mieux leurs ressources et leurs données. Les recommandations qui suivent concernent en priorité les identités des collaborateurs ainsi que les applications d’entreprise.
L’accès à distance aux ressources de l’entreprise crée une opportunité pour des attaquants d’usurper l’identité de certains collaborateurs. La mise en place d’une solution d’authentification multifacteur (MFA) permet de réduire ce risque.
Mais les organisations ne doivent pas s’arrêter au choix d’une solution MFA. Elles sont fortement encouragées à mettre en place une plate-forme d’accès SSO (single sign on) pour lier entre elles les ressources au sein de l’entreprise et dans le cloud via une source d’authentification commune. Les employés apprécieront d’utiliser un ensemble unique d’identifiants pour leurs accès, tandis que les administrateurs auront la capacité de centraliser la gestion des identifiants et de contrôler les comportements suspects ou encore de les collecter pour analyses.
Beaucoup d’organisations n’ont plus la capacité de contrôler efficacement les activités malveillantes ciblant leurs employés à distance. Pour résoudre ce problème, la solution la plus efficace est de déployer un agent de sécurité sur tous les postes de travail des employés distants. Cet agent doit être capable de détecter, protéger et répondre à toute activité malveillante mais aussi de collecter les informations pour analyses et levée de doutes.
Les entreprises doivent s’assurer de déployer des capacités de chiffrement sur les postes de travail afin que les données stockées et en transit soient protégées.
Les services cloud sont des ressources importantes pour les employés travaillant à distance et peuvent contenir des données d’entreprise sensibles. Les organisations doivent donc s’assurer qu’elles reçoivent les logs d’accès de la part de leurs fournisseurs cloud et qu’elles les contrôlent régulièrement pour détecter d’éventuels accès non autorisés et exfiltrations de données.
Les organisations doivent proposer à leurs employés des alternatives aux services cloud qu’ils utilisent à titre personnel. Un grand nombre d’entre eux adoptent des applications de productivité de ce type pour la prise de notes, le stockage de fichiers et la gestion de leurs documents, mais leur entreprise ne peut contrôler leurs données lorsqu’ils les utilisent. En proposant des alternatives en interne à ces applications, les organisations s’assurent que leurs données sont protégées et contrôlées par les politiques de sécurité en place.
Les organisations doivent délivrer des formations aux mesures de sécurité à leurs employés travaillant à distance. Ces formations doivent se concentrer sur des mesures de sécurité physiques telles que la privatisation des écrans, la non exploitation de données confidentielles dans des lieux publics, et la protection des postes de travail.
Au fur et à mesure de l’évolution des réseaux, leurs contrôles de sécurité s’affaiblissent, et la multiplication des accès à distance accroît encore les risques d’obsolescence. Les organisations doivent évaluer leurs défenses en continu, idéalement en les testant via des exercices de simulation d’attaques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les choses qui comptent vraiment au travail - Par Ben Bulpett, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/17/les-choses-qui-comptent-vraiment-au-travail-par-ben-bulpett-sailpoint/</link><pubDate>Tue, 17 Mar 2020 08:37:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/17/les-choses-qui-comptent-vraiment-au-travail-par-ben-bulpett-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;Qu&amp;rsquo;est-ce qui compte le plus pour vous au travail ? Depuis quelques temps, « l&amp;rsquo;expérience des employés » est devenue un élément essentiel dans les entreprises. Si vous pouvez attirer les talents en leur offrant les meilleurs avantages, c’est tout bénéfice pour votre entreprise, n&amp;rsquo;est-ce pas ? De fait, une entreprise capable d’offrir gratuitement trois repas complets par jour, des massages, des abonnements à des clubs de remise en forme, etc. est rapidement devenue la norme, en particulier dans le secteur des nouvelles technologies. Le meilleur aspect dans cette tendance est qu&amp;rsquo;elle oblige les entreprises à se recentrer sur elles-mêmes et à se rendre compte que ce qui pourrait inciter les meilleurs talents à les rejoindre n&amp;rsquo;est pas nécessairement ce qui les fera adhérer une fois qu&amp;rsquo;ils seront en place. Si beaucoup de ces avantages sont des &amp;ldquo;nice to have,&amp;rdquo; voici ceux qui comptent vraiment.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les entreprises sont responsables de leur protection Cloud - Par Eric Heddeland, Barracuda Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/17/les-entreprises-sont-responsables-de-leur-protection-cloud-par-eric-heddeland-barracuda-networks/</link><pubDate>Tue, 17 Mar 2020 08:34:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/17/les-entreprises-sont-responsables-de-leur-protection-cloud-par-eric-heddeland-barracuda-networks/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Eric Heddeland - VP EMEA Europe du Sud &amp;amp; Marchés Émergents chez Barracuda Networks&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 2020,  les entreprises ont massivement opéré leur migration vers le Cloud qu’il soit hybride, privé ou public.&lt;/strong&gt; **Selon une étude réalisée par l’entreprise Gartner,**&lt;strong&gt;les investissements dans ces solutions devraient augmenter de 50 % d’ici 2022.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Mais&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;ce passage obligé vers un nouveau modèle d’externalisation de l’hébergement des données et des applicatifs n’est pas sans problèmes. La migration crée aussi des failles, au plus grand plaisir des hackers et au plus grand dam des entreprises. D’autant que les clients sont aussi responsables de la sécurité des plateformes qui hébergent leurs data et leurs applications. Il n’est pourtant pas si difficile de protéger leur Cloud quel qu’il soit.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Eviter les cyber-risques pour les travailleurs distants - Par Rich Turner, CyberArk</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/16/eviter-les-cyber-risques-pour-les-travailleurs-distants-par-rich-turner-cyberark/</link><pubDate>Mon, 16 Mar 2020 08:10:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/16/eviter-les-cyber-risques-pour-les-travailleurs-distants-par-rich-turner-cyberark/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une étude récente de CSA pour Malakoff Humanis, 44 % des managers français estiment que le télétravail peut poser des difficultés en termes de protection des données. En effet, la sécurisation des accès à distance des employés constitue un risque à prendre en compte par les entreprises décidant d’adopter le télétravail.
&lt;strong&gt;Selon&lt;/strong&gt; &lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/zkudqjmguumx1t3trvruta9kc060plut"&gt;&lt;strong&gt;Rich Turner&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, EMEA VP chez CyberArk, la sécurisation des appareils fonctionnant en dehors du réseau d&amp;rsquo;une entreprise est essentielle pour une politique de télétravail optimale et afin de permettre une continuité des activités sans courir de cyber-risque :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le travail à distance devient la nouvelle norme - Par Ben Bulpett, EMEA Marketing Director, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/16/quand-le-travail-a-distance-devient-la-nouvelle-norme-par-ben-bulpett-emea-marketing-director-sailpoint/</link><pubDate>Mon, 16 Mar 2020 07:48:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/16/quand-le-travail-a-distance-devient-la-nouvelle-norme-par-ben-bulpett-emea-marketing-director-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;C&amp;rsquo;est la saison de la toux et des éternuements&amp;hellip; qui propagent les infections. Si vous passez du temps dans un train rempli de gens qui soufflent dans leurs mouchoirs, et il y a de fortes chances que vous attrapiez un bon rhume. La tentation sera grande alors de travailler de chez vous pendant quelques jours pour protéger vos collègues de la contamination.
C&amp;rsquo;est un grand classique de l’hiver, sans même prendre en considération les dégâts potentiels du coronavirus qui teste déjà les limites du travail à distance en Chine et dans certaines parties de l&amp;rsquo;Europe. Ensuite, bien sûr, viennent les perturbations dans les voyages et déplacements. Des conditions météorologiques anormales, telles que les récentes tempêtes Ciara et Dennis, ont par exemple entraîné l&amp;rsquo;annulation de vols et de trains au Royaume Uni, des employés restant bloqués dans tout le pays et également à l&amp;rsquo;étranger en retour de week-end. Il est parfois simplement plus facile de rester et de travailler à la maison, les entreprises s&amp;rsquo;ouvrant de plus en plus à cette pratique.
Plus de 1,54 million de personnes font du télétravail dans le cadre de leur emploi principal au Royaume-Uni, soit deux fois plus qu&amp;rsquo;il y a dix ans. Ce nombre a augmenté d&amp;rsquo;environ 200 000 en dix ans, entre 2008 et 2018, pour atteindre 2,66 millions de personnes.
Les gens découvrent qu&amp;rsquo;ils peuvent travailler dans des cafés, des bibliothèques ou des espaces de coworking. Aujourd&amp;rsquo;hui, il existe des milliers d’espaces dédiés où des professionnels peuvent louer des bureaux, des salles de réunion ou des centres de conférence à l&amp;rsquo;heure. Une nouvelle catégorie de professionnels « itinérants » est même apparue, qui gèrent leurs activités en continu à partir de bureaux temporaires et partagés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Coronavirus : mesures d'urgence pragmatiques pour les entreprises - Absoluce</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/13/coronavirus-mesures-durgence-pragmatiques-pour-les-entreprises-absoluce/</link><pubDate>Fri, 13 Mar 2020 13:32:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/13/coronavirus-mesures-durgence-pragmatiques-pour-les-entreprises-absoluce/</guid><description>&lt;p&gt;les mesures qu&amp;rsquo;il a annoncées devraient permettre de « parer au plus pressé ». Michel Tudel, président d&amp;rsquo;Absoluce, groupement de cabinets indépendants d&amp;rsquo;expertise comptable et d&amp;rsquo;audit, les analyse.
Peur du chômage pour les salariés, peur de la faillite pour les entreprises : le Gouvernement a émis la volonté de prendre, très rapidement, des mesures dont nous ne pouvons que saluer le pragmatisme.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-recours-au-chômage-partiel-va-être-facilité"&gt;Le recours au chômage partiel va être facilité&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Rappelons que le chômage partiel peut prendre deux formes : réduction de la durée hebdomadaire du travail, ou bien fermeture totale ou partielle de l&amp;rsquo;établissement. En temps normal, le recours au chômage partiel est soumis à des règles très strictes, telles que limites d&amp;rsquo;heures, consultation préalable des représentants du personnel pour les entreprises de plus de 50 salariés, demande préalable d&amp;rsquo;autorisation auprès de la Direccte, etc. Côté employeur, celui-ci doit verser à ses salariés une indemnité horaire ; pour se la faire rembourser, l&amp;rsquo;employeur doit adresser une demande d&amp;rsquo;indemnisation tous les mois.
Selon les dires du président Macron, ces procédures devraient être facilitées grâce à la mise en œuvre d&amp;rsquo;un« mécanisme exceptionnel et massif de chômage partiel ». Comment ? Dans l&amp;rsquo;attente des précisions pour la mise en œuvre opérationnelle, on peut anticiper le fait que les administrations vont recevoir des consignes permettant de réduire et/ou d&amp;rsquo;accélérer les procédures. Et l&amp;rsquo;Etat prendra en charge l&amp;rsquo;indemnisation des salariés contraints à rester chez eux, selon des modalités restant à définir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Exploiter tout le potentiel de l'Intelligence Artificielle - Par Gregor Joeris, SERgroup Holding International GmbH</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/13/exploiter-tout-le-potentiel-de-lintelligence-artificielle-par-gregor-joeris-sergroup-holding-international-gmbh/</link><pubDate>Fri, 13 Mar 2020 13:17:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/13/exploiter-tout-le-potentiel-de-lintelligence-artificielle-par-gregor-joeris-sergroup-holding-international-gmbh/</guid><description>&lt;p&gt;Les possibilités offertes grâce à l&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA) dans les entreprises s&amp;rsquo;améliorent au quotidien. Pourtant, peu de sociétés exploitent pleinement l&amp;rsquo;IA dans la pratique. Elles ont certes identifié des domaines d&amp;rsquo;application, mais n’ont pas encore franchi le pas.
Pour utiliser l&amp;rsquo;IA aussi efficacement que possible, une combinaison d&amp;rsquo;apprentissage et de méthodes basées sur des règles est recommandée. Dans la plupart des entreprises, il n&amp;rsquo;y a pas de larges équipes en charge de la gestion de ces données. Les systèmes d&amp;rsquo;apprentissage utilisés ne sont donc pas les plus performants, mais grâce à des algorithmes, il est possible de commencer à capitaliser sur ses données. Concrètement, il existe d&amp;rsquo;innombrables scénarios de déploiement de l&amp;rsquo;IA. Les DRH simplifient par exemple leur recrutement grâce à l&amp;rsquo;IA, les services clients s&amp;rsquo;appuient sur l&amp;rsquo;IA pour le support client, les services juridiques utilisent l&amp;rsquo;IA pour identifier les passages contractuels critiques, etc.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Former à l’agilité : un impératif stratégique - Par Maxime Planquart, SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/13/former-a-lagilite-un-imperatif-strategique-par-maxime-planquart-soat/</link><pubDate>Fri, 13 Mar 2020 13:12:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/13/former-a-lagilite-un-imperatif-strategique-par-maxime-planquart-soat/</guid><description>&lt;p&gt;L’agilité est un moyen pour réussir sa transformation et faire évoluer son organisation. Elle est ainsi de plus en plus évoquée comme un facteur indispensable. Cependant, comme bien d’autres concepts, cette dernière est souvent prise à la légère : mise en avant pour faire comme les autres ou par effet de mode. Insuffler une culture agile et bénéficier de ses nombreux apports ne s’improvisent pas. En ce sens, la formation à l’agilité est un élément stratégique. Celle-ci doit s’appuyer sur quatre grandes thématiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Objets connectés sur le lieu de travail: comment alimenteront-ils la productivité ? - Par Philippe Azouyan, Dynabook Europe GMBH</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/12/objets-connectes-sur-le-lieu-de-travail-comment-alimenteront-ils-la-productivite-par-philippe-azouyan-dynabook-europe-gmbh/</link><pubDate>Thu, 12 Mar 2020 12:58:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/12/objets-connectes-sur-le-lieu-de-travail-comment-alimenteront-ils-la-productivite-par-philippe-azouyan-dynabook-europe-gmbh/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Philippe Azouyan, Directeur de la Succursale Française de Dynabook Europe GMBH.&lt;/em&gt;
L&amp;rsquo;année dernière, la productivité annuelle au Royaume-Uni a chuté de la plus rapide des façons depuis cinq ans. Par ailleurs, la productivité mondiale sur le lieu de travail s&amp;rsquo;est également affaiblie. La croissance annuelle de la production par travailleur étant passée de 2,9% à 2% au cours de la dernière décennie. Cela a provoqué non seulement une baisse de l&amp;rsquo;implication des employés, mais aussi de la croissance économique. Les entreprises doivent réfléchir à leurs activités actuelles et être ouvertes à changer leur façon de travailler. Il est tout aussi essentiel que les entreprises soient à l&amp;rsquo;écoute de leurs employés. Les équipes très mobilisées seraient 21% plus productives que leurs homologues moins impliqués. Alors que le monde devient de plus en plus numérique, la technologie est un facteur vital pour l’implication des employés, la productivité et même l&amp;rsquo;acquisition et la rétention des talents. Selon Microsoft, une écrasante majorité (93%) des millénials déclare qu&amp;rsquo;une entreprise disposant de technologies, de services et de solutions de pointe est un paramètre important dans le choix d’un emploi.
Les progrès en matière de technologie offrent des avantages pour les entreprises, en améliorant l&amp;rsquo;efficacité des opérations commerciales et en accroissant l’engagement des employés, la flexibilité et, au final, la productivité. Par exemple l&amp;rsquo;adoption de la technologie des objets connectés est en pleine croissance. Cette industrie devrait atteindre 54 milliards de dollars en 2023.
Aujourd&amp;rsquo;hui, lorsque nous pensons à la technologie des objets connectés, nous ne nous contentons plus de l&amp;rsquo;associer aux consommateurs. Il existe également une opportunité importante pour les entreprises de profiter de cette tendance croissante. Bien qu&amp;rsquo;elles ne soient pas encore largement adoptées, les technologies liées aux objets connectés, telles que les lunettes de réalité virtuelle assistés, devraient avoir un impact important sur les industries fortement tributaires des travailleurs sur site et sur le terrain, tels que l&amp;rsquo;entreposage, la fabrication, les soins de santé, l&amp;rsquo;aérospatiale et l&amp;rsquo;automobile. Alors, qu&amp;rsquo;est-ce que la réalité assistée ? Et comment alimentera-t-elle la prochaine phase d’augmentation de la productivité au travail ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les technologies vont permettre aux retailers de répondre à leurs défis en 2020 - Par Xavier le bris, Delaware France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/12/comment-les-technologies-vont-permettre-aux-retailers-de-repondre-a-leurs-defis-en-2020-par-xavier-le-bris-delaware-france/</link><pubDate>Thu, 12 Mar 2020 10:36:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/12/comment-les-technologies-vont-permettre-aux-retailers-de-repondre-a-leurs-defis-en-2020-par-xavier-le-bris-delaware-france/</guid><description>&lt;p&gt;Accentuer le trafic en points de vente, déployer des stratégies digitales efficientes et améliorer les processus logistiques sont quelques défis que doivent relever les professionnels de la distribution. Les technologies vont donc se positionner en 2020 comme de nouveaux leviers pour répondre à ces challenges et aux nouveaux usages plébiscités par les consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="de-nouvelles-attentes-et-habitudes-de-consommation"&gt;&lt;strong&gt;De nouvelles attentes et habitudes de consommation&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Désormais, les consommateurs visitent un magasin physique pour voir et toucher un produit, mais vont se renseigner en ligne sur les meilleurs prix depuis leur smartphone. Les données collectées en magasin ne permettent plus à elles seules d’avoir une vision à 360° des consommateurs. L’entièreté de leurs actions avec une enseigne (physique ou digitale) doit être intégrée à l’ensemble des données issues des différents points de contact. Autre enjeu majeur : le niveau d’attente des clients sur la transparence et l’engagement RSE des entreprises. Les retailers qui sauront répondre à la prise de conscience des consommateurs prendront à coup sûr une longueur d’avance sur leurs concurrents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mesurez-vous la satisfaction utilisateur de vos services IT ? - Par Gérard Gomez, Quodagis</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/11/mesurez-vous-la-satisfaction-utilisateur-de-vos-services-it-par-gerard-gomez-quodagis/</link><pubDate>Wed, 11 Mar 2020 09:47:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/11/mesurez-vous-la-satisfaction-utilisateur-de-vos-services-it-par-gerard-gomez-quodagis/</guid><description>&lt;p&gt;L’enquête de satisfaction tient une place importante dans la gestion de la qualité. Du moment que l’organisation attribue un caractère prioritaire au point de vue du client, il est essentiel d’organiser la manière dont on va recueillir et analyser les éléments relatifs aux attentes et à la satisfaction des utilisateurs.
On définit la satisfaction comme étant l’opinion d’un utilisateur résultant de l’écart entre sa perception du service et ses attentes. En systématisant les enquêtes de satisfaction, on recueille des données sur les attentes, les éléments de qualité du service, la perception des écarts pour aboutir à des indicateurs de satisfaction. L’élaboration de l’enquête de satisfaction s’articule autour de différents éléments et peut être évaluée à chaud (après clôture d’un incident par exemple), sur la base d’un questionnaire envoyé systématiquement ou par échantillons.
Les sujets adressés concernent :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le nécessaire pilotage des activités des entreprises de services - Par Philippe Pasco, Hitachi Solutions France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/11/le-necessaire-pilotage-des-activites-des-entreprises-de-services-par-philippe-pasco-hitachi-solutions-france/</link><pubDate>Wed, 11 Mar 2020 09:28:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/11/le-necessaire-pilotage-des-activites-des-entreprises-de-services-par-philippe-pasco-hitachi-solutions-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le bon pilotage des activités des entreprises de services se positionne indiscutablement comme un challenge de tous les jours pour ce type de sociétés. Évoluant sur un marché fortement concurrentiel, ces entreprises doivent faire face à de nombreux défis pour rester compétitives et apporter toujours plus de qualité de service au client. C’est dans ce contexte que ces dernières doivent repenser en profondeur leurs processus de gestion traditionnels et se tourner vers le digital et des systèmes de plus en plus intégrés prenant en compte leurs attentes métiers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Services bancaires : l’application au cœur de la fidélité client - Par Erwan Paccard, AppDynamics</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/11/services-bancaires-lapplication-au-coeur-de-la-fidelite-client-par-erwan-paccard-appdynamics/</link><pubDate>Wed, 11 Mar 2020 09:25:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/11/services-bancaires-lapplication-au-coeur-de-la-fidelite-client-par-erwan-paccard-appdynamics/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;par Erwan Paccard, Director Product Marketing, AppDynamics&lt;/em&gt;
A l’ère digitale, l&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;applications et de services numériques est devenue une extension inconsciente du comportement humain. Et les banques n’échappent pas à cette transformation. Selon Deloitte, &lt;a href="http://anws.co/bHwTC/%7Bd2eabd64-7ff0-484a-a402-09356fa2826e%7D"&gt;3 millions de Français sont clients d’une banque mobile&lt;/a&gt; et près d’un français sur deux n’utilise pas l’application de sa banque&lt;a href="http://anws.co/bHwTD/%7Bd2eabd64-7ff0-484a-a402-09356fa2826e%7D"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Ce chiffre n’a fait qu’exploser ces 10 dernières années. Parmi ces utilisateurs, 50% d&amp;rsquo;entre eux l’utilisent quotidiennement, se positionnant même en deuxième position après l&amp;rsquo;utilisation des médias sociaux. Mais les banques font-elles le nécessaire pour que leurs applications et leur infrastructure informatique répondent aux besoins de consommateurs de plus en plus exigeants ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La digitalisation de l’industrie automobile va continuer de s’accélérer en 2020 - Par Cyril trouiller, Porsche Informatik France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/11/la-digitalisation-de-lindustrie-automobile-va-continuer-de-saccelerer-en-2020-par-cyril-trouiller-porsche-informatik-france/</link><pubDate>Wed, 11 Mar 2020 09:22:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/11/la-digitalisation-de-lindustrie-automobile-va-continuer-de-saccelerer-en-2020-par-cyril-trouiller-porsche-informatik-france/</guid><description>&lt;p&gt;L’industrie automobile connait depuis quelques années de profondes transformations qui l’amènent à se moderniser et à repenser continuellement son modèle de développement à long terme. Bien entendu, nous pensons spontanément à des éléments liés à l’énergie avec l’arrivée de l’électrique, mais ce n’est pas tout. En effet, une autre mutation moins médiatique fait rage : proposer une expérience client toujours plus qualitative en concession et optimiser les processus de gestion des points de vente et des ateliers. Sur ces points, la transformation des concessions est un chantier gigantesque qui va fortement faire évoluer les modèles existants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>7 astuces pour lutter contre les usurpations d’identité en ligne - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/10/7-astuces-pour-lutter-contre-les-usurpations-didentite-en-ligne-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Tue, 10 Mar 2020 13:26:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/10/7-astuces-pour-lutter-contre-les-usurpations-didentite-en-ligne-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les risques liés aux usurpations d’identité ne sont plus à prouver.
Mais comment faire pour minimiser les risques de vols d’identités en ligne ?
Voici 7 conseils à suivre pour contrer les voleurs d’identité.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Sécurisez&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;votre&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;connexion&lt;/strong&gt; : Si vous souhaitez utiliser vos informations personnelles en ligne, assurez-vous de le faire uniquement lorsque votre connexion est sécurisée, de préférence via votre réseau domestique ou professionnel ou vos données cellulaires. Evitez au maximum les réseaux Wi-Fi public sans protection par mot de passe. Si vous n&amp;rsquo;avez pas d&amp;rsquo;autre choix, utilisez un réseau privé virtuel (VPN) qui cryptera toutes vos communications et vous protégera ainsi de l&amp;rsquo;écoute des criminels.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Protégez vos appareils&lt;/strong&gt; : Protégez votre ordinateur portable, votre smartphone et votre tablette contre les logiciels malveillants et les attaquants en utilisant une solution de sécurité fiable, multicouche et à jour.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Méfiez-vous des messages et des sites suspects&lt;/strong&gt; : Apprenez à détecter les attaques d&amp;rsquo;ingénierie sociale qui se produisent en exploitant vos données sensibles. Ne laissez plus le doute s’installer face à un message suspect par SMS, mail, messagerie instantanée ou sur les réseaux sociaux.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Utilisez les bonnes techniques pour un mot de passe sécurisé&lt;/strong&gt; : Créez des mots de passe forts : longs, difficiles à deviner et uniques. Vous pouvez également utiliser des phrases secrètes, car elles sont plus faciles à mémoriser, ou conserver tous vos mots de passe dans un gestionnaire de mots de passe pour les stocker de manière plus sécurisée. Pour ajouter une autre couche de protection à vos mots de passe, utilisez l&amp;rsquo;authentification à double facteurs partout et chaque fois que cela est possible.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;ATTENTION : Ne jamais utiliser un même mot de passe pour plusieurs comptes ou services. De cette façon, même en cas d’attaque, les dommages causés par les attaquants sont uniquement limités au compte (ou service) compromis.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protection contre les attaques de phishing sur mobile : comment les administrations françaises peuvent donner l’exemple - Par Bastien Bobe, Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/10/protection-contre-les-attaques-de-phishing-sur-mobile-comment-les-administrations-francaises-peuvent-donner-lexemple-par-bastien-bobe-lookout/</link><pubDate>Tue, 10 Mar 2020 12:32:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/10/protection-contre-les-attaques-de-phishing-sur-mobile-comment-les-administrations-francaises-peuvent-donner-lexemple-par-bastien-bobe-lookout/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Bastien Bobe, Mobile Security Expert,&lt;/em&gt; &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/624039/04605876393145281583856392511-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cubG9va291dC5jb20lMkZ1aw%3D%3D"&gt;&lt;em&gt;Lookout&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;
Les similitudes entre une administration publique et n’importe quelle grande entreprise sont nombreuses : toutes deux comprennent de nombreux départements et dépendent de la souplesse et de l’accessibilité du cloud et des terminaux mobiles pour communiquer et fonctionner efficacement. Ces “qualités” partagées toutefois, qui sont essentielles pour garantir l’efficacité de toute grande organisation, les rendent aussi plus vulnérables aux attaques de phishing. Plus il y a d’employés, de terminaux, interactions et échanges d’informations, plus le risque est grand de rencontrer des incohérences et des vulnérabilités que des attaquants peuvent cibler et exploiter.
La gravité de ce problème ne peut être sous-estimée. Une &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/624039/04605876393145281583856392511-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZ292ZXhlYy5jb20lMkZpbnNpZ2h0cyUyRnJlcG9ydHMlMkZmbGFz%0AaC1wb2xsLXNlY3VyZS1tb2JpbGl0eS13aXRob3V0LXBlcmltZXRlcnMlMkYxNTM2NTMlMkY%3D"&gt;récente enquête&lt;/a&gt; initiée par le Government Business Council aux Etats Unis a révélé que pas moins de 47% des employés du secteur public ont rencontré une attaque de phishing dans le cadre de leurs activités professionnelles sur un terminal mobile.
Les données récoltées pour la France montrent que 51,3% des terminaux ont reçu au moins une attaque de phishing en 2019, tous secteur confondue. Pour empêcher ce chiffre d’augmenter, nous devons comprendre &lt;em&gt;pourquoi&lt;/em&gt; les employés sont ciblés &lt;em&gt;en masse&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand L’ECM tire avantage des Content Services - Par Tatiana Corallo-Jackson, Tessi</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/10/quand-lecm-tire-avantage-des-content-services-par-tatiana-corallo-jackson-tessi/</link><pubDate>Tue, 10 Mar 2020 12:20:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/10/quand-lecm-tire-avantage-des-content-services-par-tatiana-corallo-jackson-tessi/</guid><description>&lt;p&gt;Fin 2016, le cabinet Gartner annonçait que le terme ECM allait être rétrogradé au profit du concept de « Content Services ». Cette décision du Gartner révèle un grand bouleversement dans la manière dont les entreprises créent, utilisent et partagent le contenu en interne comme en externe. Bien que l’ECM ait été à ses débuts un moyen de transformer les documents papier en information électronique et de distribuer cette information aux collaborateurs, aujourd’hui les entreprises exigent des services de contenu plus complets.
Il ne fait plus sens d’avoir un bloc monolithique de dépôt de documents. Les organisations ont besoin de plateformes capables d’agréger du contenu disséminé dans de multiples dépôts afin de connecter des applications hétérogènes et minimiser les réseaux IT tentaculaires. Les utilisateurs métier ont besoin d’une vue centrale pour travailler le plus efficacement possible et partager du contenu facilement avec les différentes parties prenantes, clients et collaborateurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le paiement omnicanal : un élément clé pour les retailers - Par Vincent Roux, Ingenico Retail France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/09/le-paiement-omnicanal-un-element-cle-pour-les-retailers-par-vincent-roux-ingenico-retail-france/</link><pubDate>Mon, 09 Mar 2020 10:34:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/09/le-paiement-omnicanal-un-element-cle-pour-les-retailers-par-vincent-roux-ingenico-retail-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les sujets relatifs au paiement occupent une place importante dans les stratégies de croissance des professionnels de la distribution. Dans ce contexte, le paiement a fortement évolué pour s’intégrer à des parcours dit « Omnicanaux ». L’historique ligne rouge entre le paiement traditionnel dit « en magasin » et le paiement « en ligne » a volé en éclat. Le client n’a jamais été autant roi pour dicter non pas le, mais les différents parcours d’achat auxquels il aspire. Le consommateur souhaite pouvoir débuter un processus d’achat où bon lui semble (mobile, ordinateur, magasin, borne dédiée, vendeur conseil…) et le finaliser (ou pas) quand il le désir, quand il est prêt !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comprendre les avantages et les défis de la transformation numérique - Par Philippe Rondel, Evangéliste Cybersécurité chez Check Point Software</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/09/comprendre-les-avantages-et-les-defis-de-la-transformation-numerique-par-philippe-rondel-evangeliste-cybersecurite-chez-check-point-software/</link><pubDate>Mon, 09 Mar 2020 10:24:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/09/comprendre-les-avantages-et-les-defis-de-la-transformation-numerique-par-philippe-rondel-evangeliste-cybersecurite-chez-check-point-software/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation numérique et les tendances technologiques ont façonné notre façon de vivre, de communiquer et de faire des affaires. Les entreprises deviennent plus dynamiques et plus efficaces, et adoptent l’intelligence artificielle, l’apprentissage machine, le développement agile, le mobile et le Cloud, pour accroître l’efficacité et la rentabilité, répondre à la demande des clients adeptes du numérique, et rester compétitives. Le Cloud offre la flexibilité et les ressources nécessaires pour transformer les modèles économiques, commercialiser plus rapidement, et fournir des services et des solutions pertinents.
Aujourd’hui, plus de 90 % des entreprises utilisent des services dans le Cloud et, bien que l’adoption de la transformation numérique amène de nouvelles opportunités, réduise les coûts et améliore l’efficacité, la migration croissante vers des environnements de Cloud public a entraîné une augmentation du nombre de &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/623940/04605874593145281583770498967-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuY2hlY2twb2ludC5jb20lMkZkZWZpbml0aW9ucyUyRndoYXQtaXMt%0AY3liZXItYXR0YWNrJTJG"&gt;cyberattaques&lt;/a&gt; visant les ressources et les données sensibles hébergées par ces plateformes. À mesure que de plus en plus d’entreprises migrent vers le Cloud, il est important de noter qu’elles sont responsables de la sécurité des données détenues sur ces plateformes et dans le Cloud.
Selon le &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/623940/04605874593145281583770498967-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZwYWdlcy5jaGVja3BvaW50LmNvbSUyRmN5YmVyLXNlY3VyaXR5LXJlcG9y%0AdC0yMDIwLmh0bWw%3D"&gt;Rapport Sécurité 2020 de Check Point&lt;/a&gt;, 67 % des équipes de sécurité se plaignent du manque de visibilité sur leur infrastructure, leur sécurité et leur conformité dans le Cloud. Les accès non autorisés, les interfaces non sécurisées et le manque de visibilité holistique, sont identifiés comme étant les plus importantes vulnérabilités du Cloud public. Le détournement des ressources du Cloud pour extraire et vendre des données privées est probablement l’un des abus les plus connus, avec l’extraction de cryptomonnaie ciblant les infrastructures du Cloud. Les plateformes de gestion des conteneurs, les API dans le Cloud et les panneaux de contrôle font partie des infrastructures dans le Cloud ciblées par les pirates. Malgré les précautions et les politiques de sécurité mises en œuvre par les entreprises pour protéger leurs actifs dans le Cloud, il leur faut en moyenne plus de 200 jours pour détecter une menace ou une anomalie de sécurité. Bon nombre de ces entreprises n’ont également pas de visibilité claire et ne savent pas si et comment elles ont été piratées. La visibilité est un gros problème. Le &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/623940/04605874593145281583770498967-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZwYWdlcy5jaGVja3BvaW50LmNvbSUyRmNsb3VkLXNlY3VyaXR5LXJlcG9y%0AdC0yMDE5Lmh0bWw%3D"&gt;Rapport Check Point sur la sécurité du Cloud en 2019&lt;/a&gt; précise que la majorité des entreprises déclarent que leurs instances dans le Cloud n’ont pas été piratées (54 %), mais 25 % d’entre elles ne savent pas si elles ont été victime d’une faille de sécurité ou non.
De nombreuses entreprises qui ont adopté des stratégies de transformation numérique et de développement dans le Cloud constatent que les équipes de développement de produits jouent un rôle de plus en plus important au sein de l’entreprise. Plus précisément, le Cloud permet d’accéder facilement à de puissantes ressources informatiques qui, autrefois, auraient été étroitement contrôlées par les équipes de sécurité informatique. À mesure que les entreprises deviennent plus agiles, l’accès aux outils de développement s’éloigne de la sécurité informatique pour se rapprocher des développeurs. Il est donc important d’aborder la question de la posture de sécurité.
Selon le &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/623940/04605874593145281583770498967-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZwYWdlcy5jaGVja3BvaW50LmNvbSUyRmNsb3VkLXNlY3VyaXR5LXJlcG9y%0AdC0yMDE5Lmh0bWw%3D"&gt;Rapport Check Point sur la sécurité du Cloud en 2019&lt;/a&gt;, les quatre principales vulnérabilités du Cloud public citées par les personnes interrogées sont (1) l’accès non autorisé au Cloud, (2) les interfaces non sécurisées, (3) la mauvaise configuration de la plateforme Cloud et (4) le détournement de comptes. Alors que les entreprises transfèrent des applications et des processus essentiels vers le Cloud, comment sécurisent-elles ces environnements multi-Cloud, les données sensibles et la propriété intellectuelle qui y sont stockés ? Pour commencer, il est important d’avoir une visibilité et de développer des stratégies efficaces :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>CIBA : un nouveau pas vers la simplification des paiements sécurisés sur Internet - Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/09/ciba-un-nouveau-pas-vers-la-simplification-des-paiements-securises-sur-internet-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Mon, 09 Mar 2020 10:19:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/09/ciba-un-nouveau-pas-vers-la-simplification-des-paiements-securises-sur-internet-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui plus que jamais, les consommateurs exigent la meilleure expérience possible lorsqu’ils interagissent avec une entreprise, en particulier lorsque ces échanges ont lieu dans le monde digital. Ces attentes sont exacerbées dans le cas de transactions de paiement, qui requièrent des processus d’authentification et d’autorisation, que ce soit dans le cadre d’activités bancaires ou d’achats e-commerce, sur ordinateur ou sur mobile.
Les consommateurs exigent que ces processus soient les plus fluides possible, mais aussi que leurs données financières personnelles soient efficacement protégées et ne puissent être partagées avec des tiers non autorisés.
C’est pour répondre à cette exigence croissante que la fondation OpenID, à l’origine du standard d’authentification OpenID Connect, a conçu une extension de ce standard baptisée &lt;strong&gt;CIBA (Client Initiated BackChannel Authentication)&lt;/strong&gt;. A l’instar d’OpenID Connect, CIBA est un processus d’authentification qui gouverne à la fois la manière d’authentifier des utilisateurs et d’autoriser des paiements. Mais à la différence d’OpenID, CIBA n’exige plus la redirection de l’utilisateur sur le site web d’authentification de sa banque pour prouver son identité et approuver les transactions de paiement, supprimant ainsi cette étape pour une meilleure expérience utilisateur.
Au lieu de cela, pour valider l’autorisation de paiement, l’utilisateur reçoit par exemple une notification en ‘push’ envoyée vers l’application mobile de la banque installée sur son téléphone, ce qui lui permet d’éviter les redirections sur les navigateurs web, peu pratiques spécialement lors des achats sur mobile.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>ECM : il est temps de proposer une nouvelle expérience - Par William Bailhache, Alfresco</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/09/ecm-il-est-temps-de-proposer-une-nouvelle-experience-par-william-bailhache-alfresco/</link><pubDate>Mon, 09 Mar 2020 09:48:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/09/ecm-il-est-temps-de-proposer-une-nouvelle-experience-par-william-bailhache-alfresco/</guid><description>&lt;p&gt;Selon &lt;a href="http://www.systemscope.com/wp-content/uploads/2012/06/You-Want-an-EDRMS-You-Cant-Handle-an-EDRMS.pdf"&gt;Systemscope&lt;/a&gt;, pour 50 % des projets ECM, le taux d’adoption est inférieur aux prévisions. La cause ? Une intégration incompatible avec les besoins organisationnels, les attentes des utilisateurs et des processus mal adaptés.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lorsque-les-utilisateurs-outrepassent-les-processus-en-place"&gt;&lt;strong&gt;Lorsque les utilisateurs&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;outrepassent&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;les processus en place&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Si les employés n&amp;rsquo;utilisent pas une solution ECM, cela ne veut pas dire qu’ils n’effectuent pas leurs taches, mais plutôt qu’ils ont trouvé un moyen de contourner le système. En effet, ils ont davantage tendance à se tourner vers des applications tierces récentes pour optimiser et accélérer leur travail.
Dans une autre enquête &lt;a href="http://www.systemscope.com/wp-content/uploads/2012/06/You-Want-an-EDRMS-You-Cant-Handle-an-EDRMS.pdf"&gt;Systemscope&lt;/a&gt;, 95 % des entreprises ont constaté que les employés cherchaient des moyens de contourner les protocoles de sécurité de &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;entreprise pour utiliser des services Web et des applications non approuvés. Cela&lt;/strong&gt; représente un vrai défi pour les entreprises. Cette conduite a d’ailleurs amené les DSI à définir une gouvernance spécifique au Shadow IT. Malgré tout, cela ne permet pas d’adresser les raisons qui poussent les utilisateurs à ignorer les ECM en place.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Coronavirus et menaces informatiques : points communs et enseignements - Par Josep Albors, ESET Espagne</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/09/coronavirus-et-menaces-informatiques-points-communs-et-enseignements-par-josep-albors-eset-espagne/</link><pubDate>Mon, 09 Mar 2020 09:28:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/09/coronavirus-et-menaces-informatiques-points-communs-et-enseignements-par-josep-albors-eset-espagne/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’alerte mondiale lancée après l’apparition du Coronavirus constitue une occasion idéale de tester la capacité des autorités sanitaires à faire face à une crise de cette ampleur. Cette situation peut aussi nous permettre d’analyser les analogies entre les virus biologiques et les menaces informatiques.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="virus-biologiques-et-informatiques"&gt;&lt;strong&gt;Virus biologiques et informatiques&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le terme « virus » a été utilisé pour désigner les premières menaces informatiques notamment en raison de leur similitude avec les virus biologiques, se propageant dans tout le système et détruisant parfois les fichiers d’origine. Les ressemblances ne s’arrêtent pas là, les virus biologiques se caractérisent notamment par leur capacité à muter. Dans le cas des malwares, ces « mutations » sont présentes dans certains virus polymorphes qui conservent leur capacité infectieuse tout en essayant d&amp;rsquo;échapper à votre détection. Dans cette même optique, les créateurs de malwares ne cessent de modifier légèrement ou en profondeur le code de leurs menaces.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>117e Journée internationale de la femme : les femmes restent sous-représentées dans le secteur des technologies - Par Aishling Finnegan, Conga</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/08/117e-journee-internationale-de-la-femme-les-femmes-restent-sous-representees-dans-le-secteur-des-technologies-par-aishling-finnegan-conga/</link><pubDate>Sun, 08 Mar 2020 11:26:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/08/117e-journee-internationale-de-la-femme-les-femmes-restent-sous-representees-dans-le-secteur-des-technologies-par-aishling-finnegan-conga/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Aishling Finnegan, responsable de la transformation digitale de Conga&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré des décennies de progrès vers l&amp;rsquo;égalité sur le lieu de travail, les femmes restent cruellement sous-représentées dans l&amp;rsquo;industrie des technologies. Une &lt;a href="https://ec.europa.eu/digital-single-market/en/news/increase-gender-gap-digital-sector-study-women-digital-age"&gt;étude&lt;/a&gt; lancée en 2018 par la Commission européenne confirme ce postulat et met en avant que la part des hommes travaillant dans le secteur numérique est 3,1 fois supérieure à celle des femmes.
&lt;a href="https://finnpartners.box.com/s/nt0exs6dcf2o48y7cpl7ejltobr28tnl"&gt;&lt;strong&gt;Aishling Finnegan&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, responsable de la transformation digitale de la société de logiciels&lt;/strong&gt; &lt;a href="https://conga.com/fr"&gt;&lt;strong&gt;Conga&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, est l&amp;rsquo;une des femmes à avoir fait son chemin dans l’IT. A l’occasion de la journée internationale de la femme, elle partage sa vision sur cet écart entre les sexes dans la technologie qui, selon elle, commence sur les bancs de l&amp;rsquo;école.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Usurpation d’identité : Que risquons-nous ? - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/06/usurpation-didentite-que-risquons-nous-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Fri, 06 Mar 2020 09:05:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/06/usurpation-didentite-que-risquons-nous-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Nous entendons régulièrement qu’il est nécessaire de se méfier des usurpations d’identité. Mais que se cache-t-il sous ce terme ? Quels risques encourons-nous réellement en cas de vol d’identité ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="qu"&gt;&lt;strong&gt;Qu&amp;rsquo;est-ce que l&amp;rsquo;usurpation d’identité ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;usurpation d’identité est un crime via lequel un agresseur utilise la fraude ou la tromperie pour obtenir des renseignements personnels ou de nature sensible d&amp;rsquo;une victime et les utilise à mauvais escient pour agir à son compte. Généralement, les auteurs de tels crimes sont motivés par leur propre gain économique.
Les voleurs d&amp;rsquo;identité obtiennent généralement des informations personnelles telles que des mots de passe, des numéros d&amp;rsquo;identification, des numéros de cartes de crédit ou des numéros de sécurité sociale, et en abusent pour agir frauduleusement au nom de la victime. Ces détails sensibles peuvent être utilisés à diverses fins illégales, notamment pour demander des prêts, effectuer des achats en ligne ou accéder aux données médicales et financières de la victime.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Slack : comment garantir la sécurité les données ? - Par Anurag Kahol, Bitglass</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/05/slack-comment-garantir-la-securite-les-donnees-par-anurag-kahol-bitglass/</link><pubDate>Thu, 05 Mar 2020 14:47:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/05/slack-comment-garantir-la-securite-les-donnees-par-anurag-kahol-bitglass/</guid><description>&lt;p&gt;Encore relativement anonyme il y a quelques années, Slack est aujourd’hui l’une des applications Cloud de collaboration en équipe les plus populaires au monde, avec plus de &lt;a href="https://www.reuters.com/article/us-slack-users/email-rival-slack-says-it-has-10-million-daily-active-users-idUSKCN1PN2T2"&gt;10 millions d&amp;rsquo;utilisateurs actifs&lt;/a&gt;quotidiens et plus de 85 000 clients payants dans le monde. Pour de nombreuses entreprises, Slack est initialement utilisée sous forme de petits déploiements non autorisés (shadow IT) au sein de groupes de travail internes. À partir de là, l&amp;rsquo;utilisation de l&amp;rsquo;application grimpe généralement en flèche.
Les sociétés ignorent le plus souvent qu’elles permettent ainsi à des données sensibles de quitter l’entreprise et d&amp;rsquo;être stockées au sein de Slack. Elles se doivent de prendre des mesures concrètes pour s&amp;rsquo;assurer que leurs données sont utilisées et sécurisées correctement.
Quels sont alors les principaux obstacles ? Et surtout, comment est-il possible de les surmonter grâce à l&amp;rsquo;utilisation de solutions de sécurité modernes conçues pour le Cloud ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sécurité des API : un défi grandissant pour les entreprises - Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/05/la-securite-des-api-un-defi-grandissant-pour-les-entreprises-par-arnaud-gallut-ping-identity-2/</link><pubDate>Thu, 05 Mar 2020 14:42:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/05/la-securite-des-api-un-defi-grandissant-pour-les-entreprises-par-arnaud-gallut-ping-identity-2/</guid><description>&lt;p&gt;Les API, ces interfaces logicielles qui permettent de connecter entre elles des applications, existent depuis de longues années. Mais elles suscitent aujourd’hui un véritable engouement dans la nouvelle économie digitale, car elles jouent un rôle d’accélérateur de croissance pour toujours plus d’entreprises.
Concrètement, les API facilitent l’intégration et la connexion entre eux d’individus, de sites web, de systèmes, de services, de produits, de données, d’objets ou de traitements logiciels. Et permettent ainsi aux entreprises, grandes ou petites, d’innover, d’accélérer la mise sur le marché de nouveaux produits et services, de créer de nouvelles sources de revenus, d’améliorer l’expérience client ou le partage de données et autres ressources.
&lt;strong&gt;L’écosystème de ces API, que l’on appelle l’économie des API, &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/623732/04605870793145281583418156673-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cubWNraW5zZXkuY29tJTJGYnVzaW5lc3MtZnVuY3Rpb25zJTJGZGln%0AaXRhbC1tY2tpbnNleSUyRm91ci1pbnNpZ2h0cyUyRndoYXQtaXQtcmVhbGx5LXRha2VzLXRvLWNh%0AcHR1cmUtdGhlLXZhbHVlLW9mLWFwaXM%3D"&gt;est déjà évaluée selon plusieurs sources à plusieurs milliers de milliards de $.&lt;/a&gt; Un autre rapport révèle même que &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/623732/04605870793145281583418156673-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cubXVsZXNvZnQuY29tJTJGcHJlc3MtY2VudGVyJTJGdGVjaG5vbG9n%0AeS10cmVuZHMtMjAxOC1jb25uZWN0aXZpdHktYmVuY2htYXJr"&gt;plus d’un tiers des entreprises génèrent au moins 25% de leur chiffre d’affaires grâce à leurs API.&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;
Mais toute médaille a son revers. Car les API sont aussi de nouveaux points d’entrée vers les données les plus sensibles des entreprises, et les compromettre permet à des hackers ou des botnets de voler et manipuler des informations critiques. Les attaques les plus récentes ciblant les API comprennent des campagnes de ‘credential stuffing’ sur des systèmes de connexion, des botnets récupérant des données ou interrompant des services API via des attaques DDoS ciblant ces APIs, des hackers utilisant des cookies, tokens ou clés API volés pour accéder aux API et prendre le contrôle de comptes pour voler des informations sensibles. Ces attaques peuvent avoir des conséquences d’autant plus graves qu’elles ne peuvent être identifiées par les solutions de sécurité généralement mises en place pour traiter les menaces au niveau applicatif, et prennent souvent de longs mois avant d’être détectées.
Afin d’évaluer leur degré de vulnérabilité à ces nouvelles menaces, les entreprises doivent se poser les questions suivantes :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment Pinterest permet de gagner en visibilité digitale - Par Laura Molina, JETPULP</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/05/comment-pinterest-permet-de-gagner-en-visibilite-digitale-par-laura-molina-jetpulp/</link><pubDate>Thu, 05 Mar 2020 11:55:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/05/comment-pinterest-permet-de-gagner-en-visibilite-digitale-par-laura-molina-jetpulp/</guid><description>&lt;p&gt;Fort de 2 milliards de recherches chaque mois, Pinterest occupe une place à part dans le monde du social media international et du « social shopping » à travers son moteur de recherche visuel. Plus qu’une simple solution de search, Pinterest permet de visualiser les dernières inspirations dans l’univers du lifestyle. Concrètement, Pinterest permet aujourd’hui de « donner aux gens l’inspiration dont ils ont besoin pour vivre la vie dont ils rêvent ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment améliorer la performance de ses applications pour accroitre son business ? - Par Erwan Paccard, App Dynamics</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/05/comment-ameliorer-la-performance-de-ses-applications-pour-accroitre-son-business-par-erwan-paccard-app-dynamics/</link><pubDate>Thu, 05 Mar 2020 11:51:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/05/comment-ameliorer-la-performance-de-ses-applications-pour-accroitre-son-business-par-erwan-paccard-app-dynamics/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Un avis d&amp;rsquo;expert d&amp;rsquo;Erwan Paccard, Directeur Marketing Produit chez AppDynamics.&lt;/em&gt;
A mesure que le digital prend une place prédominante dans le quotidien des français, ceux-ci deviennent plus exigeants face aux services numériques qui leur sont proposés. Les entreprises ne peuvent plus se permettre de fournir des expériences digitales qui ne soient pas à la hauteur - autant sur les temps de chargement des applications que sur la fréquence des pannes.
L’innovation, c’est le nouveau champ de bataille pour se démarquer des concurrents. Alors que certaines sont à la traîne, l’impact sur leur croissance, voir sur leur part de marché peut être important. Erwan Paccard, Directeur Marketing Produit chez AppDynamics décrypte les différents « temps d’attente » et pourquoi les entreprises doivent surveiller ces problèmes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La surproductivité ne tuerait-elle pas la productivité ? Sébastien Ricard, LumApps</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/03/la-surproductivite-ne-tuerait-elle-pas-la-productivite-sebastien-ricard-lumapps/</link><pubDate>Tue, 03 Mar 2020 09:41:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/03/la-surproductivite-ne-tuerait-elle-pas-la-productivite-sebastien-ricard-lumapps/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Sébastien Ricard, co-fondateur de LumApps&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque semaine, de nouvelles applications sont conçues pour améliorer et accélérer la productivité au travail. Il est facile de supposer que plus il y a d&amp;rsquo;outils mis en place, plus il y a de productivité. Mais est-ce vraiment le cas ? Une enquête &lt;a href="http://harmon.ie/"&gt;harmon.ie&lt;/a&gt; de 2017 a révélé que la surcharge d&amp;rsquo;informations et d&amp;rsquo;applications au travail est une cause croissante de frustration pour plus de 43% des employés. Et ce phénomène porte un nom : la fatigue des applications.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Votre téléphone vous écoute‑t‑il ? - Par Jake Moore, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/03/votre-telephone-vous-ecoutetil-par-jake-moore-eset-france/</link><pubDate>Tue, 03 Mar 2020 09:33:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/03/votre-telephone-vous-ecoutetil-par-jake-moore-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les médias sociaux écoutent-ils nos conversations pour nous cibler avec des publicités ? Ou sommes-nous simplement victimes de nos peurs ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Nous faisons le test !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons tous entendu dire que nos téléphones pouvaient écouter nos conversations quotidiennes pour ensuite nous bombarder de publicités ciblées. Mais y a-t-il une part de vérité dans cette affaire ? Avez-vous déjà mis cette théorie à l’épreuve, par exemple avoir parlé d’un produit obscur avec des amis, avant d’attendre pour voir si une publicité pour l’aspirateur ou la passoire parfumée que vous avez mentionnée apparaissait dans vos flux d’actualité sur les médias sociaux ?   Si le test n’a pas été concluant, c’est peut-être simplement que vous avez oublié de vérifier les résultats de votre expérience.  En revanche, si la publicité en question est effectivement apparue, vous vous êtes probablement dit que votre téléphone écoutait vos moindres mots et &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/623500/04605865093145281583231206790-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZiYWNrZW5kLndlbGl2ZXNlY3VyaXR5LmNvbSUyRjIwMTclMkYwMSUyRjI3%0AJTJGd29ycnlpbmctZGF0YS1wcml2YWN5LWlzbnQtZW5vdWdoLWhlcmVzLW9ubGluZS1wcmVzZW5j%0AZSUyRg%3D%3D"&gt;empiète désormais sur votre vie privée&lt;/a&gt;.
La question de savoir si les applications de médias sociaux sont capables d’écouter a fait l’objet de nombreuses discussions. De nombreuses personnes ont même remarqué que des publicités ciblées obscures apparaissaient dans leurs flux après avoir parlé d’elles dans une conversation quotidienne. Cependant, cela serait illégal dans la plupart des pays sans que l’utilisateur en soit totalement conscient, sans parler des difficultés que cela pose aux entreprises.
J’ai donc décidé de savoir ce que les utilisateurs de Twitter pensent du sujet et j’ai créé un sondage pour savoir si les gens pensent que leur téléphone ou leurs applications les écoutent. J’ai reçu 234 votes. Les résultats : 80% des gens affirment que leur téléphone les écoute.  C’est un résultat très intéressant, surtout considérant que la majorité de mes abonnés et de mes retweets proviennent de la communauté de la cybersécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels reflexes enseigner à vos enfants lors des téléchargements de logiciels - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/02/quels-reflexes-enseigner-a-vos-enfants-lors-des-telechargements-de-logiciels-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Mon, 02 Mar 2020 22:14:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/02/quels-reflexes-enseigner-a-vos-enfants-lors-des-telechargements-de-logiciels-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Même si vous faites attention à ce que vous téléchargez, il y a de fortes chances que vos enfants soient moins prudents. Voici comment vous pouvez les aider - et aider toute votre famille - à rester en sécurité.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vie avant Internet est aujourd’hui assez difficile à se rappeler ou imaginer pour ceux qui ne l’ont vécue. Pour les enfants en particulier, le monde en ligne a un attrait irrésistible.  Alors que de nombreux parents sont de plus en plus conscients des effets potentiellement négatifs d’un temps d’écran trop long, la vérité indéniable est qu’il y a une foule d’opportunités à explorer sur Internet.
Cependant, il est également important de considérer que tout ce qui est gratuit sur Internet n’est pas nécessairement sûr. Outre les problèmes potentiels de droits d’auteur, le film, le jeu ou l’album de musique que votre enfant télécharge gratuitement peut être associé à des logiciels malveillants, des logiciels publicitaires ou d’autres logiciels malveillants. Cela pourrait se produire, par exemple, lorsque des enfants visitent un site Web douteux et sont bombardés de boutons de téléchargement géants et de publicités clignotantes, trouvant difficile de ne pas cliquer.
Beaucoup d’adultes ont conscience des risques de cliquer et de télécharger n’importe quoi à partir de sites peu recommandables ou partagés par des personnes inconnues, mais les enfants peuvent être moins prudents. Les conséquences peuvent prendre la forme d’annonces et de fenêtres publicitaires intempestives frustrantes, mais elles peuvent aussi être beaucoup plus sinistres et entraîner le vol d’informations personnels ou la perte de l’accès à des données importantes.
En plus de télécharger des « trucs » à partir de sites Web douteux, les enfants peuvent être tentés d’acheter sur des sites légitimes et en conséquence créer des dépenses sur la carte de crédit de leurs parents. En effet, une mère a récemment annoncé qu’elle « annulait Noël » après que son fils eût dépensé une somme importante pour l’achat d’accessoires pour Xbox.
Alors, que peuvent faire les parents pour protéger leurs enfants, leurs données personnelles et leurs soldes bancaires ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Online visual merchandising : une nouvelle tendance dans le monde du retail - Par Olivier Devienne, Hubstairs</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/02/le-online-visual-merchandising-une-nouvelle-tendance-dans-le-monde-du-retail-par-olivier-devienne-hubstairs/</link><pubDate>Mon, 02 Mar 2020 21:59:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/02/le-online-visual-merchandising-une-nouvelle-tendance-dans-le-monde-du-retail-par-olivier-devienne-hubstairs/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde de la distribution connait de profonds bouleversements qui l’amène à évoluer et à mettre en œuvre de nouveaux dispositifs pour répondre toujours mieux aux attentes des consommateurs. A titre d’exemple, la gestion d&amp;rsquo;un site marchand ne se limite plus à la simple représentation visuelle de ses produits. C’est dans ce contexte que le « Online Visual Merchandising » semble ouvrir un large éventail d&amp;rsquo;outils pour attirer de nouveaux clients et mettre en valeur les produits présentés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Migration des systèmes IAM en environnement cloud : les avantages stratégiques des conteneurs - Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/02/migration-des-systemes-iam-en-environnement-cloud-les-avantages-strategiques-des-conteneurs-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Mon, 02 Mar 2020 09:06:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/02/migration-des-systemes-iam-en-environnement-cloud-les-avantages-strategiques-des-conteneurs-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pour devenir plus agiles et réduire leurs coûts, les entreprises s’engagent dans toujours plus de projets de transformation digitale.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces projets ont de nombreuses facettes qui varient d’une organisation à l’autre, mais l’adoption d’une démarche « cloud first, » c’est-à-dire priorité au cloud, en constitue un élément central, car il s’agit d’une méthode efficace pour atteindre des objectifs ambitieux d’agilité et d’efficacité opérationnelle. Pour supporter cette démarche, elles s’orientent de plus en plus vers des solutions logicielles en conteneurs, qui leur apportent à la fois réactivité, rapidité et réduction des coûts de développement.
En effet, lors de la mise en œuvre d’une stratégie « cloud first », les entreprises commencent souvent par le choix du mode SaaS (Software as a Service) pour l’ensemble des applications de gestion classiques, qui leur offrent des avantages évidents, notamment en termes de coût et de facilité de déploiement. Mais la situation peut être différente dans le cas d’applications stratégiques, telles que la gestion des identités, si celles-ci fonctionnent sur une plate-forme en lien avec beaucoup d’autres systèmes. Parce qu’ils concentrent beaucoup de fonctions critiques au sein d’une organisation, définir la meilleure voie de migration dans le cloud des systèmes de gestion des identités peut être beaucoup plus complexe.
Pour ces systèmes, des contraintes supplémentaires devront être prises en compte, en termes de sécurité, de disponibilité et de conformité par exemple, mais aussi en raison de leur fonctionnement le plus souvent dans des environnements multi-cloud et hybrides.
La prise en compte de ces contraintes incite les entreprises à s’orienter, pour leurs systèmes de gestion des identités et des accès, vers des environnements cloud privé au sein de plates-formes AWS, Azure ou Google Cloud dans le cadre de projets DevOps ou DevSecOps, et une approche de développement par conteneurs, pour plus de rapidité et d’efficacité.
Avec ce type d’approche, elles peuvent en effet gérer et maîtriser en continu les évolutions à apporter, en associant à la fois agilité et sécurité, et disposer de la flexibilité nécessaire pour déployer en production leur nouvelle plate-forme de gestion des identités et des accès dans le cloud privé de leur choix. Afin que ce déploiement soit automatisé et simplifié, les équipes informatiques portent de plus en plus leur choix sur des outils tels que Docker et Kubernetes.
Avec la technologie Docker, les équipes de développement peuvent transformer les conteneurs en machines virtuelles très légères et modulaires. En outre, ces conteneurs leur apportent une grande flexibilité. Elles peuvent les créer, les déployer, les copier et les déplacer d’un environnement à un autre, ce qui leur permet d’optimiser au mieux leur plate-forme de gestion des identités dans le cloud. Et ce, en bénéficiant d’avantages clés en termes de modularité, de contrôle qualité, de restauration en cas de retour en arrière, et surtout de rapidité de déploiement.
Toutefois, à mesure qu’augmente le nombre de conteneurs et d’applications conteneurisées, la gestion et l’orchestration se complexifient lorsqu’il s’agit d’assurer la distribution des services (réseau, sécurité, etc.) vers tous les conteneurs. C’est à ce niveau qu’intervient la technologie Kubernetes.
Solution d’orchestration de conteneurs la plus utilisée sur le marché, Kubernetes se charge d’automatiser le déploiement, la mise à l’échelle et la gestion des applications conteneurisées dans les environnements de production. Elle y parvient en regroupant les conteneurs dans des unités logiques pour en faciliter la gestion et la découverte.
Dans le cas de systèmes complexes comme une plate-forme de gestion des identités et des accès, ses avantages sont immédiats pour les équipes de développement. Kubernetes leur permet en effet de transférer sans aucun risque d’altération leurs applications conteneurisées des environnements de développement aux environnements de production. De plus, avantage supplémentaire, elles peuvent utiliser Kubernetes en production non seulement pour créer de nouvelles applications de micro services cloud, mais aussi de migrer des applications existantes dans des conteneurs et les exécuter dans Kubernetes.
**Arnaud Gallut,**&lt;strong&gt;Directeur des Ventes Europe du Sud Ping Identity&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le digital bouscule la gestion des archives papier - Par Brice Vigueur, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2020/03/01/quand-le-digital-bouscule-la-gestion-des-archives-papier-par-brice-vigueur-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Sun, 01 Mar 2020 22:09:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/03/01/quand-le-digital-bouscule-la-gestion-des-archives-papier-par-brice-vigueur-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion des archives est indiscutablement un projet qui concerne toutes les entreprises et organisations. Loin d’être un sujet « dormant », les archives peuvent en effet jouer un rôle clé dans le bon fonctionnement de l’entreprise : recherche d’informations, etc. Oui mais voilà, le propre des archives est de répertorier des milliers de documents papier (comptables, ressources humaines, commerciaux…), ce qui peut entrainer de nombreuses complexités : accès aux documents, perte de place, etc. Autant d’éléments qui freinent l’agilité de l’entreprise et peuvent entraver son bon fonctionnement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand l’environnement IBM Power-i fait de la résistance - Par Henri Stuckert, Eurêka Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/28/quand-lenvironnement-ibm-power-i-fait-de-la-resistance-par-henri-stuckert-eureka-solutions/</link><pubDate>Fri, 28 Feb 2020 08:55:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/28/quand-lenvironnement-ibm-power-i-fait-de-la-resistance-par-henri-stuckert-eureka-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;Annoncé pour mort il y a déjà de nombreuses années, l’environnement IBM Power-i continue de faire parler de lui et se positionne plus que jamais comme une solution d’actualité, voire d’avenir. Plus qu’un constat, cet état de fait a été avalisé par IBM qui a présenté il y a quelques mois la roadmap de l’évolution de cette plateforme jusqu’en 2030. Bref, une éternité dans le monde de l’économie digitale. Alors, pourquoi un tel succès pour cet environnement et comment réussit-il à passer des décennies alors que la majorité des technologies périclitent au profit de nouvelles solutions en seulement quelques années ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le blended learning : le nouveau visage de la formation professionnelle - Par Arnaud Blachon, Rise Up</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/27/le-blended-learning-le-nouveau-visage-de-la-formation-professionnelle-par-arnaud-blachon-rise-up/</link><pubDate>Thu, 27 Feb 2020 18:37:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/27/le-blended-learning-le-nouveau-visage-de-la-formation-professionnelle-par-arnaud-blachon-rise-up/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises de toutes tailles investissent aujourd’hui des sommes importantes pour permettre à leurs collaborateurs d’intégrer de nouveaux savoir-faire. L’objectif pour ces dernières étant de s’entourer d’équipes performantes qui pourront les accompagner à long terme dans leur développement. Mais la formation, à l’image d’autres domaines, a connu de profondes évolutions qui lui ont permis de gagner en attractivité, et ce notamment grâce la percée des nouvelles technologies. C’est dans ce contexte que le blended learning se positionne aujourd’hui comme un maillon-clé au sein des nouveaux modes d’apprentissage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'entreprise de demain sera plus qu'un simple lieu de travail - Par Rob Davis, Responsable des contenus chez Sharp Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/27/lentreprise-de-demain-sera-plus-quun-simple-lieu-de-travail-par-rob-davis-responsable-des-contenus-chez-sharp-europe/</link><pubDate>Thu, 27 Feb 2020 18:36:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/27/lentreprise-de-demain-sera-plus-quun-simple-lieu-de-travail-par-rob-davis-responsable-des-contenus-chez-sharp-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Pour concevoir l&amp;rsquo;environnement professionnel du futur, il est essentiel de comprendre les espoirs et aspirations des millennials. Les dirigeants pourront ainsi attirer et séduire les meilleurs talents de cette génération.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-génération-isolée"&gt;Une génération isolée&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Contrairement à leurs prédécesseurs, les millennials ont grandi avec des ressources numériques que les générations précédentes, elles, ont dû apprendre à maîtriser. Ces technologies ont changé les méthodes de travail en donnant naissance à de nouveaux modes de communication, de collaboration et de fonctionnement. Cependant, elles ont également rendu les interactions en face à face obsolètes, affaibli les compétences interpersonnelles, les liens entre les individus, et isolé les professionnels les uns des autres. Ces problèmes touchent particulièrement les jeunes de la génération Z, qui se servent des nouvelles technologies plus que toute autre génération.
Selon les millennials, il est clair que la possibilité d&amp;rsquo;interagir avec des collègues est pour eux une des principales raisons de se rendre au bureau. Ces derniers souhaitent en effet que leur environnement professionnel promeuve les interactions sociales en proposant des espaces partagés tels que des cafétérias, des buvettes, des salles de détente ou de jeux. Cette génération met également en avance l&amp;rsquo;importance d&amp;rsquo;avoir accès à des salles de réunions informelles sans réservation. De tels environnements permettent d&amp;rsquo;optimiser la communication et la collaboration entre les équipes, et créent une atmosphère plus inclusive qui fait tomber les barrières traditionnelles que sont l&amp;rsquo;âge, la hiérarchie et le genre. Ils peuvent également contribuer à la sociabilisation entre équipes au sein d&amp;rsquo;espaces partagés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ransomware, l’extorsion sophistiquée de la décennie, comment réduire les risques ? - Par Bertrand Augé et Arnaud Fléchard, Kleverware</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/26/ransomware-lextorsion-sophistiquee-de-la-decennie-comment-reduire-les-risques-par-bertrand-auge-et-arnaud-flechard-kleverware/</link><pubDate>Wed, 26 Feb 2020 18:19:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/26/ransomware-lextorsion-sophistiquee-de-la-decennie-comment-reduire-les-risques-par-bertrand-auge-et-arnaud-flechard-kleverware/</guid><description>&lt;p&gt;Si des hackers prenant en otage des documents officiels d’une ville, d’un hôpital ou d’une entreprise pour les paralyser et demander une rançon n’est plus de la science-fiction, de grandes institutions françaises et étrangères en sont régulièrement la cible et ce depuis une dizaine d’années. Ces attaques, appelées Ransomwares, sont devenues monnaie courante et il est encore difficile, aujourd’hui, de s’en prémunir totalement.
Le principe de ces cyber-attaques est simple, des hackers s’introduisent dans les systèmes informatiques pour crypter tous les fichiers qui s’y trouvent afin de les rendre inutilisables. Ces fichiers cryptés ont pour effet de paralyser les activités de ces organisations. Une fois ces fichiers codés, les hackers proposent une clé permettant de les déverrouiller en échange d’une forte rançon.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Stratégie Clients, nous sommes à l’heure de l’hybridation, plus de digital dans le monde réel et davantage d’humain sur internet - Par Ghislaine de CHAMBINE, directrice du salon Stratégie Clients</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/25/strategie-clients-nous-sommes-a-lheure-de-lhybridation-plus-de-digital-dans-le-monde-reel-et-davantage-dhumain-sur-internet-par-ghislaine-de-chambine-directrice-du/</link><pubDate>Tue, 25 Feb 2020 19:08:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/25/strategie-clients-nous-sommes-a-lheure-de-lhybridation-plus-de-digital-dans-le-monde-reel-et-davantage-dhumain-sur-internet-par-ghislaine-de-chambine-directrice-du/</guid><description>&lt;p&gt;De l’intelligence artificielle au développement de la voix comme nouvelle interface, les technologies permettent de répondre aux clients qui veulent désormais le meilleur des deux mondes
La stratégie clients des entreprises évolue à mesure que les canaux de relation avec le client se développent, s’enrichissent et s’hybrident. En attente de parcours cohérents et efficaces, le client veut pouvoir combiner le meilleur du digital et de la relation humaine. De l’intelligence artificielle au développement de la voix comme nouvelle interface, les technologies permettent de répondre aux clients qui veulent désormais le meilleur des deux mondes…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyberintimidation : Ce que les écoles et les enseignants peuvent faire - Benoit Grunemwald, Expert en Cyber sécurité ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/25/cyberintimidation-ce-que-les-ecoles-et-les-enseignants-peuvent-faire-benoit-grunemwald-expert-en-cyber-securite-eset-france/</link><pubDate>Tue, 25 Feb 2020 11:32:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/25/cyberintimidation-ce-que-les-ecoles-et-les-enseignants-peuvent-faire-benoit-grunemwald-expert-en-cyber-securite-eset-france/</guid><description>&lt;h3 id="comment-les-écoles-et-les-éducateurs-peuvent-aborder-et-aider-à-prévenir-les-comportements-abusifs-et-l"&gt;&lt;em&gt;Comment les écoles et les éducateurs peuvent aborder et aider à prévenir les comportements abusifs et l&amp;rsquo;intimidation en ligne ?&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;De nos jours, Internet fait partie intégrante de la vie quotidienne des gens, et les enfants ne font pas exception. Malgré tous ses avantages, l’évolution technologique a aussi apporté, ou amplifié, certains problèmes. La cyberintimidation est d’ailleurs l’une des menaces les plus répandues auxquelles les jeunes font face en ligne. En fait, lorsqu’un enfant commence à être victime d’intimidation à l’école, le harcèlement se poursuit habituellement sur les réseaux sociaux, les applications de messagerie et ailleurs sur Internet. Les établissements d’enseignement peuvent penser que les questions relatives au monde numérique ne relèvent pas de la scolarisation ou qu’elles ne méritent pas d’être examinées de près. Cependant, les abus et le harcèlement en ligne ont souvent un impact plus important sur les victimes que l’intimidation en personne – et pourtant ils peuvent être ignorés jusqu’à ce qu’il soit trop tard.
Il est important de noter que sur Internet, tout peut devenir plus puissant. Un message sur les réseaux sociaux peut atteindre des centaines, voire des milliers de personnes en quelques minutes et, avant, que vous ne vous en rendiez compte, toutes ces personnes peuvent parler et exprimer leurs opinions sur le message ou l’image. L’impact d’un contenu haineux sur la victime est amplifié lorsqu’il y a une augmentation du nombre de personnes qui voient, aiment, partagent ou commentent l’article. En effet, si le contenu est devenu viral, il est impossible de l’arrêter ou de le supprimer, même si les agresseurs peuvent en venir à regretter leurs actions.
Dans le même ordre d’idées, la réduction de l’inhibition que peuvent procurer les écrans et les réseaux sociaux en raison du sentiment d’anonymat qu’ils entrainent peut amener de nombreux enfants à se sentir à l’aise de dire et faire dans le monde numérique des choses qu’ils ne feraient jamais dans le monde physique.
Dans ce contexte et pour encourager une approche proactive dans la lutte contre la cyberintimidation et d’autres types de harcèlement en ligne, voici quatre principes que chaque école et chaque enseignant peut appliquer afin de lutter contre ce problème :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le paiement mobile continue sa percée à grande échelle - Par Houssem Assadi, Dejamobile</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/24/le-paiement-mobile-continue-sa-percee-a-grande-echelle-par-houssem-assadi-dejamobile/</link><pubDate>Mon, 24 Feb 2020 18:17:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/24/le-paiement-mobile-continue-sa-percee-a-grande-echelle-par-houssem-assadi-dejamobile/</guid><description>&lt;p&gt;2019 aura été une année de croissance pour l’industrie du paiement mobile. Dans ce contexte, sur tous les continents, nous voyons les paiements mobiles se développer largement dans les points de vente. Les mentalités évoluent et les usages également, nous ne pouvons que nous féliciter d’une telle situation qui permet enfin au paiement mobile d’entrer en phase de déploiement à large échelle et de rencontrer son public. Le marché gagne également en maturité et l’utilisation des standards EMVCo gagne du terrain.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Choisir un logiciel RH : top 11 des questions à poser à une des références client de l’éditeur - Par Thibault Finck, CELGE</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/24/choisir-un-logiciel-rh-top-11-des-questions-a-poser-a-une-des-references-client-de-lediteur-par-thibault-finck-celge/</link><pubDate>Mon, 24 Feb 2020 18:15:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/24/choisir-un-logiciel-rh-top-11-des-questions-a-poser-a-une-des-references-client-de-lediteur-par-thibault-finck-celge/</guid><description>&lt;p&gt;Le choix d’un &lt;a href="https://www.celge.fr/glossaire/sirh-systeme-dinformation-de-gestion-des-ressources-humaines"&gt;SIRH&lt;/a&gt; (&lt;strong&gt;Système d’Information de Ressources Humaines&lt;/strong&gt;) nécessite l’établissement d’un cahier des charges adapté à vos besoins. En ce sens, l’éditeur de logiciel RH devra répondre à votre projet point par point.
Afin de déterminer si votre partenaire potentiel peut répondre à ce cahier des charges, voici 11 questions à soumettre à une de ses références client.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-questions-générales"&gt;Les questions générales&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Vous assurer auprès de votre interlocuteur que la mise en place et l’achèvement du projet logiciel ont été un succès est la première étape de votre investigation. Pour juger de la qualité du projet SIRH chez votre confrère, vous pouvez donc poser les questions suivantes au &lt;a href="https://www.celge.fr/article-conseil/bon-editeur-10-qualites-chef-projet-informatique"&gt;chef de projet&lt;/a&gt; (côté client) :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>ECM Moderne : Une gestion de contenu optimisée pour plus de compétitivité - Par William Bailhache, Alfresco</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/24/ecm-moderne-une-gestion-de-contenu-optimisee-pour-plus-de-competitivite-par-william-bailhache-alfresco/</link><pubDate>Mon, 24 Feb 2020 18:13:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/24/ecm-moderne-une-gestion-de-contenu-optimisee-pour-plus-de-competitivite-par-william-bailhache-alfresco/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par William Bailhache, Vice-Président Régional pour la zone EMEA Sud, Alfresco&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La capacité à agir rapidement est une préoccupation centrale pour de nombreux dirigeants d’entreprise. &lt;a href="https://home.kpmg/xx/en/home/campaigns/2019/05/leading-in-uncertain-times.html"&gt;67% d’entre eux (à l’international) considèrent en effet que l’agilité doit constituer une réelle norme au sein des entreprises&lt;/a&gt;. En effet, plus celles-ci seront lentes à réagir, plus elles perdront en valeur. Il est donc nécessaire de s’interroger : en quoi l’ECM moderne permet-il de gagner en rapidité et de répondre à cette problématique ? Pourrait-il être source de nouvelles opportunités ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’auto-ubérisation : vers un phénomène de long terme ? Par Damien Gourbeyre, Data Advisory Manager chez Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/24/lauto-uberisation-vers-un-phenomene-de-long-terme-par-damien-gourbeyre-data-advisory-manager-chez-keyrus/</link><pubDate>Mon, 24 Feb 2020 18:12:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/24/lauto-uberisation-vers-un-phenomene-de-long-terme-par-damien-gourbeyre-data-advisory-manager-chez-keyrus/</guid><description>&lt;h3 id="ubérisation-de-quoi-parle-t-on"&gt;&lt;strong&gt;Ubérisation, de quoi parle-t-on ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le terme « ubérisation » est né de l’entreprise éponyme Uber.
L’étude des Echos précise que « l’ubérisation est un phénomène maintenant bien établi qui se traduit par la pérennisation d’un nouveau modèle économique permettant grâce au digital de créer de nouvelles propositions de valeur, de rapprocher client final et producteur et de court-circuiter les intermédiaires classiques ». Les progrès du digital (haut débit, smartphones et Internet mobile, Big Data, Cloud et IoT) ont favorisé l’avènement de nouveaux acteurs, qui s’efforcent de se rapprocher toujours plus du client final.
En se centrant sur les clients, ces acteurs ont compris que les clients ne recherchent pas forcément à posséder un produit, mais bien à trouver une solution à leurs besoins. Elle peut bel et bien prendre la forme d’un service, si celui-ci s’avère rapide, abordable et de qualité. On parle désormais d’usage, plus de possession.
Quelques exemples pour illustrer le sujet :
. l’hébergement en voyage ;
. BlaBlaCar : les voyageurs ne cherchent pas des billets de train, mais une mobilité facile, accessible et abordable ;
. Spotify ou Deezer : le besoin des consommateurs n’est pas d’acheter des CD mais d’écouter n’importe quelle musique à n’importe quel moment et où que ce soit.
L’ère du service transactionnel (il faut vendre) a cédé la place à l’ère du service orienté client (primauté à l’expérience, comprendre ses attentes…). Ainsi, l’ubérisation peut être perçue comme une rupture. Grâce aux nouvelles possibilités du numérique, elle bouleverse les usages et permet à ses acteurs d’obtenir plus de valeur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi la cybersécurité française est-elle reconnue à l’échelle mondiale ? - Par Xavier facelina, Seclab</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/21/pourquoi-la-cybersecurite-francaise-est-elle-reconnue-a-lechelle-mondiale-par-xavier-facelina-seclab/</link><pubDate>Fri, 21 Feb 2020 18:21:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/21/pourquoi-la-cybersecurite-francaise-est-elle-reconnue-a-lechelle-mondiale-par-xavier-facelina-seclab/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, l’exportation de la technologie française est un sujet clé qui anime nombre de professionnels. Éditeurs, intégrateurs, opérateurs, tous innovent en continu et cherchent à étendre leur empreinte en dehors de nos frontières. Oui, mais voilà, exporter l’innovation est un sujet complexe qui rencontre un succès plus ou moins important en fonction des domaines d’expertise. Dans ce contexte, la cybersécurité occupe une place à part et connait un rayonnement certain à l’international. Mais pourquoi un tel succès ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faire coexister des environnements de messagerie hétérogènes : une donnée stratégique pour les DSI - Par Christophe MARGAINE chez Cloudiway</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/20/faire-coexister-des-environnements-de-messagerie-heterogenes-une-donnee-strategique-pour-les-dsi-par-christophe-margaine-chez-cloudiway/</link><pubDate>Thu, 20 Feb 2020 17:32:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/20/faire-coexister-des-environnements-de-messagerie-heterogenes-une-donnee-strategique-pour-les-dsi-par-christophe-margaine-chez-cloudiway/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, les opérations de fusion-acquisition se sont très fortement accélérées, notamment pour les grands comptes, et ont fait apparaître des entreprises étendues. Dans ce contexte, les DSI se trouvent confrontées à une problématique stratégique : faire cohabiter des environnements de messagerie hétérogènes. Alors, comment faire pour ne pas impacter les utilisateurs dans leur quotidien ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="faire-cohabiter-des-environnements-de-messagerie-et-simplifier-les-processus-de-migration"&gt;&lt;strong&gt;Faire cohabiter des environnements de messagerie et simplifier les processus de migration&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Sur ce point, rappelons tout d’abord que la migration vers un environnement unique ne s’improvise pas et nécessite de prendre son temps et de s’appuyer sur les bons outils. Rappelons que cette étape est stratégique et qu’elle peut avoir des conséquences importantes allant jusqu’à la perte de données si elle est mal menée. Il convient donc de déployer des dispositifs permettant de continuer à travailler « normalement » et sans rupture d’exploitation avant de lancer ces projets de migration.
C’est précisément dans ce contexte que les solutions qui permettent de faire cohabiter des messageries hétérogènes doivent être étudiées avec la plus grande attention. Grâce à ces dernières, les collaborateurs peuvent continuer à travailler sans être gênés dans leurs opérations. L’entreprise peut ainsi continuer à mener à bien ses missions sans perte de productivité ni de qualité.
Comme nous l’avons vu, ces opérations nécessitent d’être absolument indolores pour les collaborateurs et sans impact sur la performance des environnements et solutions utilisées. Les utilisateurs pourront dès lors réaliser des actions courantes de manière totalement transparente : gestion des calendriers et agendas (Free/Busy), possibilité pour les utilisateurs de &lt;a href="https://cloudiway.com/solutions/enterprise-coexistence/mail-routing/"&gt;recevoir/envoyer&lt;/a&gt; des mails lors de la migration etc. Ainsi, l’interopérabilité entre les systèmes sera une réalité concrète. Mettre en œuvre des dispositifs de coexistence, traditionnellement proposés en Cloud, permet donc de faire cohabiter rapidement des messageries hétérogènes et de préparer sereinement et en toute simplicité sa migration dans un contexte étendu.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pas de TEM sans une bonne agrégation des flux - Par Christophe Fornès, Directeur commercial Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/20/pas-de-tem-sans-une-bonne-agregation-des-flux-par-christophe-fornes-directeur-commercial-saaswedo/</link><pubDate>Thu, 20 Feb 2020 08:45:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/20/pas-de-tem-sans-une-bonne-agregation-des-flux-par-christophe-fornes-directeur-commercial-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;La bonne gouvernance du poste télécom n’est plus aujourd’hui une option, mais un sujet majeur pour les entreprises notamment celles qui s’appuient sur des organisations décentralisées, complexes ou qui emploient plusieurs milliers de collaborateurs. En effet, dans ce type de situation, le poste télécom et communication représente une part importante des dépenses réalisées et peut atteindre des sommes conséquentes. C’est précisément dans ce cas que le TEM (Technology Expense Management) trouve sa légitimité et connait depuis un formidable essor.
Avant toute chose, rappelons brièvement en quoi consiste le TEM :cette approche a pour unique but de fournir des solutions qui permettent d’optimiser la gestion des dépenses et des actifs IT et télécoms des entreprises. Il s’agit de plateformes de pilotage dédiées à cette activité. Depuis une dizaine années, ces plateformes sont fortement montées en puissance et ont permis aux entreprises de repenser leur gouvernance télécom.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Open Banking et connectivité : la mue des services financiers - Par Sami Slim, Deputy Director de TelehouseFrance</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/20/open-banking-et-connectivite-la-mue-des-services-financiers-par-sami-slim-deputy-director-de-telehousefrance/</link><pubDate>Thu, 20 Feb 2020 08:30:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/20/open-banking-et-connectivite-la-mue-des-services-financiers-par-sami-slim-deputy-director-de-telehousefrance/</guid><description>&lt;p&gt;La DSP2 les y oblige, et pourtant c&amp;rsquo;est un sursis de quelques mois que les banques viennent d&amp;rsquo;obtenir pour s&amp;rsquo;y conformer : l&amp;rsquo;Open Banking, quoi qu&amp;rsquo;on en dise, sème sur son chemin réticents et sceptiques. Forcées de repenser le fonctionnement et l&amp;rsquo;étendue de leur écosystème, les banques sont plongées dans d&amp;rsquo;âpres négociations avec des fintechs mues par les possibilités que l&amp;rsquo;Open Banking leur ouvre. Voilà pour le schéma, binaire, et faux pour une grande part, que l&amp;rsquo;on croit voir se dessiner. L&amp;rsquo;ouverture du système d&amp;rsquo;information d&amp;rsquo;une grande banque traditionnelle n&amp;rsquo;a pas pour objectif de le vider de sa substance. Il s&amp;rsquo;agit de le préparer à intégrer, verticalement, les systèmes tiers (des clients, des partenaires), pour répondre à des besoins en services bancaires jusqu&amp;rsquo;ici impossibles à satisfaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Selfies for kids", un guide pour les parents - Par benoit Grunemwalds, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/19/selfies-for-kids-un-guide-pour-les-parents-par-benoit-grunemwalds-eset-france/</link><pubDate>Wed, 19 Feb 2020 09:43:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/19/selfies-for-kids-un-guide-pour-les-parents-par-benoit-grunemwalds-eset-france/</guid><description>&lt;h3 id="êtes-vous---et-surtout-vos-enfants---conscients-des-risques-que-peut-entraîner-le-partage-des-selfies-"&gt;&lt;em&gt;Êtes-vous - et surtout vos enfants - conscients des risques que peut entraîner le partage des selfies ?&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les sites de médias sociaux regorgent de selfies, et les enfants et les adolescents sont particulièrement habiles à prendre et à partager des images d&amp;rsquo;eux-mêmes en ligne. Mais on peut tout aussi bien supposer que les préadolescents et les adolescents, et pas seulement eux, sont beaucoup moins conscients des risques que peut comporter un partage abondant et irréfléchi de soi.
Voici ce que vous devriez savoir, et apprendre à vos enfants avant qu&amp;rsquo;ils ne tiennent leur smartphone à bout de bras et partagent des photos d’eux avec le monde entier en ligne. N&amp;rsquo;oubliez pas que même l&amp;rsquo;envoi d&amp;rsquo;une photo en privé peut avoir des conséquences involontaires, car une fois qu&amp;rsquo;elle est partagée, vous n&amp;rsquo;avez plus aucun contrôle sur ce qu&amp;rsquo;il en advient.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour les startups de l'IA, la performance passe aussi par le co-développement - Par Antoine Baschiera, DG et co-fondateur, Early Metrics</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/19/pour-les-startups-de-lia-la-performance-passe-aussi-par-le-co-developpement-par-antoine-baschiera-dg-et-co-fondateur-early-metrics/</link><pubDate>Wed, 19 Feb 2020 09:30:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/19/pour-les-startups-de-lia-la-performance-passe-aussi-par-le-co-developpement-par-antoine-baschiera-dg-et-co-fondateur-early-metrics/</guid><description>&lt;p&gt;Au-delà du « buzz word », l&amp;rsquo;intelligence artificielle se déploie aujourd&amp;rsquo;hui au sein d&amp;rsquo;un écosystème en effervescence, notamment sous l&amp;rsquo;impulsion de jeunes pousses innovantes. Les projets d&amp;rsquo;IA encouragent surtout de nouveaux modèles de collaboration, fer de lance de la performance des startups.
Parmi les technologies de pointe, l&amp;rsquo;intelligence artificielle et ses applications connaissent aujourd&amp;rsquo;hui une très forte croissance. Plus qu&amp;rsquo;une promesse, l&amp;rsquo;IA est désormais une réalité qui s&amp;rsquo;immisce dans les process et l&amp;rsquo;aide à la prise de décision, et dont l&amp;rsquo;adoption crée de nouveaux axes d&amp;rsquo;usages. Ses potentiels d&amp;rsquo;utilisation n&amp;rsquo;auront évidemment pas échappé aux sociétés innovantes qui fondent leurs modèles sur le machine learning, la blockchain ou encore l&amp;rsquo;analyse de données issues d&amp;rsquo;objets connectées. Selon BPI france (*), les startups seraient aujourd&amp;rsquo;hui environ 660 à investir le vaste champ de l&amp;rsquo;IA&amp;hellip; jusqu&amp;rsquo;à promouvoir une nouvelle forme d&amp;rsquo;excellence à la française.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>A quoi ressemble un Managed Services Provider (MSP) ? - Par Gérard Gomez, Quodagis</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/19/a-quoi-ressemble-un-managed-services-provider-msp-par-gerard-gomez-quodagis/</link><pubDate>Wed, 19 Feb 2020 09:19:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/19/a-quoi-ressemble-un-managed-services-provider-msp-par-gerard-gomez-quodagis/</guid><description>&lt;p&gt;Les Services Managés (Managed Services) comportent l’ensemble des services qui visent à un usage optimal des Infrastructures, du poste de travail et des Applications par les utilisateurs dans l’exercice de leur métier.
Dans le cadre de ses prestations, un MSP met systématiquement en œuvre une méthodologie déclinée du référentiel de bonnes pratiques ITIL. Elle représente aujourd’hui l’approche la plus complète et la plus structurée disponible sur le marché.  Au même titre que son engagement pour la qualité de ses prestations, un MSP conseille et utilise au quotidien l’approche ITIL pour ses prestations de services managés. La démarche ITIL est la première approche globale et novatrice pour la production informatique qui est fondée sur la notion centrale de service client. Outre son intérêt de recueil mondial des pratiques, elle permet la mise en œuvre d’un Framework orienté processus dont la composition et l’agencement sont déjà définis et optimisés. ITIL offre une approche systématique et professionnelle de la gestion de fourniture de service IT.  Au final, Cette approche clarifie et facilite le dialogue entre les différents acteurs à partir d‘un cadre ce référence et d&amp;rsquo;un vocabulaire commun, partagés entre un MSP et la maîtrise d’ouvrage de ses clients.
Un MSP a le souci constant d’adresser quatre points clés qui, à mon sens, doivent permettre à ses clients d’atteindre ses objectifs. Ces quatre points clés sont : La maîtrise technique et contractuelle de la prestation, la maîtrise et la transparence de l’activité , la satisfaction des utilisateurs  et la maîtrise budgétaire de la prestation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les défis du partage des données dans le secteur public - Par Olivier Tijou, Denodo</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/18/les-defis-du-partage-des-donnees-dans-le-secteur-public-par-olivier-tijou-denodo/</link><pubDate>Tue, 18 Feb 2020 17:43:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/18/les-defis-du-partage-des-donnees-dans-le-secteur-public-par-olivier-tijou-denodo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Tribune d’Olivier Tijou, Vice-Président Régional EMEA francophone et Russie&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Data Labs, Open Data, IA communautaires&amp;hellip; à l’échelle mondiale, les gouvernements lancent des initiatives de mise à disposition des données pour permettre à leurs citoyens, mais également aux organisations publiques et aux entreprises, d’innover et de tirer profit des données disponibles.
A titre d’exemple, en avril dernier, &lt;a href="https://www.silicon.fr/open-data-bercy-publie-lintegralite-des-donnees-foncieres-239327.html"&gt;le Ministère de l&amp;rsquo;Économie et des Finances a mis l&amp;rsquo;intégralité des données foncières à disposition en open data.&lt;/a&gt; Cette ouverture des données doit bien évidement se faire de manière sécurisée et en conformité avec les normes réglementaires et législatives locales et internationales. Par exemple, les organisations doivent prendre en compte les besoins de restrictions et les règles de confidentialité des organismes dont sont issues ces données, ainsi que leur nécessaire utilisation de la part des utilisateurs.
Dans de nombreux cas, on constate qu’il est très difficile de générer les formats adaptés aux différents cas d’usages de la donnée en raison de leur diversité et de la complexité en termes de gestion.
Trouver des solutions efficaces pour intégrer les sources de données hétérogènes au niveau international tout en garantissant la mise à disposition des données sous le bon format et pour divers contextes d’utilisation devient une priorité pour les administrations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyber menaces sur l’industrie automobile européenne : les campagnes de cyber espionnage. - Par David Grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/18/cyber-menaces-sur-lindustrie-automobile-europeenne-les-campagnes-de-cyber-espionnage-par-david-grout-fireeye/</link><pubDate>Tue, 18 Feb 2020 09:29:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/18/cyber-menaces-sur-lindustrie-automobile-europeenne-les-campagnes-de-cyber-espionnage-par-david-grout-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;Par essence, l’industrie automobile est constamment innovante. Les véhicules sont mis à jour quotidiennement. De nombreuses technologies entrant en jeu - informatique, sécurité des informations, communication, réseau et chiffrement des données - l’importance de la cybersécurité continuera de s’intensifier au même rythme que la mondialisation et les communications. Les véhicules devenant toujours plus complexes et connectés à Internet, ils deviennent également plus exposés aux cyber attaques.
Les cyber risques auxquels sont confrontés les constructeurs automobiles peuvent comprendre :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Travail indépendant et salariat : la frontière est parfois mince ! - Par Patrice Godard, Absoluce</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/18/travail-independant-et-salariat-la-frontiere-est-parfois-mince-par-patrice-godard-absoluce/</link><pubDate>Tue, 18 Feb 2020 09:24:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/18/travail-independant-et-salariat-la-frontiere-est-parfois-mince-par-patrice-godard-absoluce/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, on a vu apparaître une « explosion » du travail indépendant. En effet, la tentation est grande de vouloir s&amp;rsquo;affranchir des obligations liées au contrat de travail et du paiement des charges sociales inhérentes. Patrice Godard, associé du réseau Absoluce, met en garde contre les risques que représente la requalification de certaines pratiques en salariat.
Dans certains cas, ces relations clients/fournisseurs revêtent un caractère ambigu : tel est le cas par exemple d&amp;rsquo;un autoentrepreneur n&amp;rsquo;ayant qu&amp;rsquo;un seul client, qui travaille dans les locaux, sous les directives et avec le matériel de son client. Ces situations peuvent, en cas de contentieux, placer ces entrepreneurs, faussement indépendants, dans une situation de salariat déguisé. En pareil cas, les conséquences juridiques et financières peuvent être extrêmement lourdes.
Afin d&amp;rsquo;identifier les zones de risques, il est nécessaire de rappeler qu&amp;rsquo;il existe plusieurs manières d&amp;rsquo;exercer une activité professionnelle :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La convergence entre Chatbot et RPA ouvre la voie à de nouveaux usages pour optimiser les fonctions support de la DSI - Par Bertrand Lafforgue, CEO de Konverso</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/18/la-convergence-entre-chatbot-et-rpa-ouvre-la-voie-a-de-nouveaux-usages-pour-optimiser-les-fonctions-support-de-la-dsi-par-bertrand-lafforgue-ceo-de-konverso/</link><pubDate>Tue, 18 Feb 2020 09:15:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/18/la-convergence-entre-chatbot-et-rpa-ouvre-la-voie-a-de-nouveaux-usages-pour-optimiser-les-fonctions-support-de-la-dsi-par-bertrand-lafforgue-ceo-de-konverso/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;automatisation du support aux utilisateurs (outils bureautiques, RH, finance, etc.) est un sujet sur lequel les DSI portent une attention croissante. En effet, après avoir multiplié les canaux et moyens de répondre aux questions et problèmes des utilisateurs en temps réel, ils sont maintenant confrontés à une augmentation constante des contacts au support et de leurs coûts. Il me semble que la convergence entre la nouvelle génération d&amp;rsquo;assistants virtuels enrichis de capacités cognitives et les bots RPA constitue un moyen efficace répondre à ces enjeux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les nouvelles technologies dessinent l'avenir du bâtiment - Par Émilie Batista Fernandes, Product Marketing Manager Construction Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/13/comment-les-nouvelles-technologies-dessinent-lavenir-du-batiment-par-emilie-batista-fernandes-product-marketing-manager-construction-sage/</link><pubDate>Thu, 13 Feb 2020 08:47:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/13/comment-les-nouvelles-technologies-dessinent-lavenir-du-batiment-par-emilie-batista-fernandes-product-marketing-manager-construction-sage/</guid><description>&lt;p&gt;L’information est la clé : sur un projet de construction réussi, durant les 10 dernières années, la quantité d’informations enregistrées en numérique sur les chantiers a augmenté de manière exponentielle. Des photos pour les sites Internet consacrés à l’emploi aux informations sur les outils fréquemment utilisés ainsi que des données d’utilisation d’équipement : la capacité à récolter ces informations sans se soucier de garder des traces papier a transformé l’industrie du bâtiment.
Les chantiers ne sont plus un simple lieu où on trouve des pelleteuses, les briques et du béton, ils sont devenus le foyer de toutes sortes de données qui orientent des opérations et peuvent augmenter la performance. Par exemple, récolter des données de terrain a la réputation d&amp;rsquo;être une activité ennuyeuse et manuelle qui implique des écritoires à pinces et des meubles de classement. La numérisation de ce processus implique aujourd’hui que les ouvriers du bâtiment peuvent facilement agréger et partager des données avec les parties prenantes clés, qu’elles soient sur le site du chantier ou au siège social en utilisant des outils tels que : des applications, des appareils photos de smartphones, des drones et même des robots.
La collecte de données via des appareils mobiles est une stratégie mise en place sur les chantiers modernes. Les informations rapportées et accessibles grâce à un équipement mobile sont des sources de valeur permettant d&amp;rsquo;aider les entreprises à rester compétitives. Mais aussi, dans un contexte de plus en plus numérique et compétitif, comprendre comment ces ressources peuvent être utilisées et comment le travail peut être optimisé est primordial. Cela permettra une meilleure organisation en mettant en place des scénarios hypothétiques de chantier pour aider à mieux les rentabiliser.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le futur du scan 3D : quelles seront les tendances sur les cinq prochaines années ? Par Andrei Vakulenko, Directeur du Développement Commercial chez Artec 3D</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/12/le-futur-du-scan-3d-quelles-seront-les-tendances-sur-les-cinq-prochaines-annees-par-andrei-vakulenko-directeur-du-developpement-commercial-chez-artec-3d/</link><pubDate>Wed, 12 Feb 2020 17:09:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/12/le-futur-du-scan-3d-quelles-seront-les-tendances-sur-les-cinq-prochaines-annees-par-andrei-vakulenko-directeur-du-developpement-commercial-chez-artec-3d/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Andrei Vakulenko, Directeur du Développement Commercial chez &lt;a href="https://www.artec3d.com/fr"&gt;Artec 3D&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
L&amp;rsquo;avenir du scan 3D reposera sur l&amp;rsquo;idée de se démocratiser. Si cette technologie possède une vaste palette d&amp;rsquo;applications, l&amp;rsquo;apprentissage du scan 3D professionnel limite leur taux d&amp;rsquo;adoption.
Le prochain grand défi en matière de scan 3D sera de savoir comment incorporer au mieux l&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA) dans la technologie afin d&amp;rsquo;y ajouter de nouvelles capacités et de rendre le processus aussi simple que de filmer une vidéo avec un téléphone portable.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La cybersécurité, un problème humain avant tout! Les conseils Resadia pour limiter les risques</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/12/la-cybersecurite-un-probleme-humain-avant-tout-les-conseils-resadia-pour-limiter-les-risques/</link><pubDate>Wed, 12 Feb 2020 08:28:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/12/la-cybersecurite-un-probleme-humain-avant-tout-les-conseils-resadia-pour-limiter-les-risques/</guid><description>&lt;h3&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La cybersécurité selon Resadia est une affaire d’humains avant d’être technologique. C’est pourquoi les entreprises doivent travailler à une sensibilisation de masse de leurs employés et ce quelle que soit leur taille. Aujourd’hui, même les petites structures sont visées, car les hackers accèdent à travers elles à leurs clients et fournisseurs qui peuvent être leurs cibles finales.
&lt;strong&gt;La cybersécurité n’est donc plus une activité de niche et, surtout, n’est plus un luxe !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour Philippe Sebag, Expert Sécurité chez Avanade, Microsoft est la plus grande entreprise de cybersécurité; voici pourquoi ?</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/11/pour-philippe-sebag-expert-securite-chez-avanade-microsoft-est-la-plus-grande-entreprise-de-cybersecurite-voici-pourquoi/</link><pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:14:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/11/pour-philippe-sebag-expert-securite-chez-avanade-microsoft-est-la-plus-grande-entreprise-de-cybersecurite-voici-pourquoi/</guid><description>&lt;p&gt;Il n’est pas toujours évident de trouver le bon partenaire de confiance pour assurer la sécurité de son entreprise. Un partenaire dont la notoriété n’est plus à prouver à l&amp;rsquo;échelle mondiale apporte de l&amp;rsquo;envergure et de la stabilité mais sa taille n’en fait pas toujours le meilleur fournisseur. La question se pose alors pour Microsoft dont les arguments en matière de cybersécurité séduisent.
Mais qu’en est-il vraiment ?
Mon expérience dans l’accompagnement des entreprises sur la sécurité, notamment sur les plateformes Microsoft, m’a démontrée que le géant informatique a de réels arguments.Voici 4 avantages identifiés :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sans automatisation intelligente, 60% des projets d'automatisation virent au cauchemar, à moins que... Par Alexis Vernières, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/10/sans-automatisation-intelligente-60-des-projets-dautomatisation-virent-au-cauchemar-a-moins-que-par-alexis-vernieres-kofax/</link><pubDate>Mon, 10 Feb 2020 09:58:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/10/sans-automatisation-intelligente-60-des-projets-dautomatisation-virent-au-cauchemar-a-moins-que-par-alexis-vernieres-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Avec l&amp;rsquo;explosion des données et les nouvelles technologies d&amp;rsquo;automatisation, les organisations cherchent à optimiser les processus d&amp;rsquo;entreprise pourgagner en rentabilité. Elles constateront probablement que le système fonctionne bien jusqu&amp;rsquo;à ce que des données non structurées entrent en jeu. Àce moment-là, le processus peut s&amp;rsquo;arrêter net. C&amp;rsquo;est un problème pour les entreprises qui veulent profiter pleinement de ce que l&amp;rsquo;automatisation robotisée des processus (RPA) peut offrir, notamment une plus grande efficacité et un coût total de possession (TCO) plus faible pour leurs projets d&amp;rsquo;automatisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2019, une année clé pour l’hôpital 2.0 - Par Patrick Desot, Wraptor</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/07/2019-une-annee-cle-pour-lhopital-2-0-par-patrick-desot-wraptor/</link><pubDate>Fri, 07 Feb 2020 10:24:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/07/2019-une-annee-cle-pour-lhopital-2-0-par-patrick-desot-wraptor/</guid><description>&lt;p&gt;2019 aura incontestablement été une année clé dans le secteur de la santé. En effet, après avoir été évoqué à de maintes reprises comme incontournable, le DMP a enfin pris son envol. Dans ce contexte, les professionnels de santé (hôpitaux, cliniques, etc.) ont fortement investi et fait évoluer leurs processus de gestion pour se conformer aux nouvelles réglementations et améliorer leur qualité de service et leur relation patients. Cela s’inscrit notamment dans le cadre du &lt;a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/systeme-de-sante-et-medico-social/e-sante/sih/hopen"&gt;programme HOP’EN&lt;/a&gt;**pour « Hôpital numérique ouvert sur son environnement »**présenté en avril 2019.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 4 piliers du design organisationnel pour lier process et innovation - Céline Bayle, Product Marketing Director chez Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/07/les-4-piliers-du-design-organisationnel-pour-lier-process-et-innovation-celine-bayle-product-marketing-director-chez-sage/</link><pubDate>Fri, 07 Feb 2020 10:20:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/07/les-4-piliers-du-design-organisationnel-pour-lier-process-et-innovation-celine-bayle-product-marketing-director-chez-sage/</guid><description>&lt;p&gt;La stratégie d’une organisation se décide en haut lieu, charge ensuite à la structure de prendre les dispositions techniques et humaines pour améliorer chaque processus, jusqu’à la micro-tâche, et atteindre les objectifs fixés. Depuis Taylor et l’idée que l’organisation de l’entreprise est une science, nous n’avons eu de cesse d’adapter les organisations à leurs ambitions avec l’idée que c’est en organisant correctement les processus que l’on améliore les indicateurs voulus : rentabilité, temps d’exécution, satisfaction client&amp;hellip; Mais comment adapter ce principe quand l’indicateur est aussi fugace et complexe que l’innovation ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>BigDataetIA: l’Europe peut-elle faire le poids face à la Chine et aux États-Unis ? Par Manon Philippe, Big Data Pris 2020</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/07/bigdataetia-leurope-peut-elle-faire-le-poids-face-a-la-chine-et-aux-etats-unis-par-manon-philippe-big-data-pris-2020/</link><pubDate>Fri, 07 Feb 2020 10:14:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/07/bigdataetia-leurope-peut-elle-faire-le-poids-face-a-la-chine-et-aux-etats-unis-par-manon-philippe-big-data-pris-2020/</guid><description>&lt;h3 id="big-data-paris-2020--9--10-mars-a-paris-palais-des-congres"&gt;&lt;strong&gt;BIG DATA PARIS 2020 – 9 &amp;amp; 10 mars à Paris, Palais des Congrès&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La marche semble encore haute pour rivaliser avec les États-Unis et la Chine !
Pour Kai Fu Lee, chercheur et génie de l’informatique Taiwanais, le verdict est sans appel : les progrès en matière d’intelligence artificielle sont exponentiels. Pourtant l’Europe est en voie de marginalisation dans ce domaine et n’a pas les moyens de son ambition : rivaliser avec les géants chinois et américains.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’agent augmenté devient une réalité sur le média Voix - Par Fathia Zelmat, Salesforce</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/07/lagent-augmente-devient-une-realite-sur-le-media-voix-par-fathia-zelmat-salesforce/</link><pubDate>Fri, 07 Feb 2020 10:11:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/07/lagent-augmente-devient-une-realite-sur-le-media-voix-par-fathia-zelmat-salesforce/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il était déjà possible d’aider en temps réel l’agent d’un centre de contact lorsqu’il répond à un email ou lorsqu’il chatte, en lui apportant des informations ou en lui suggérant des réponses. Cette notion d’agent « augmenté » s’ouvre désormais au média Voix grâce à l’amélioration des performances de la transcription de la voix en texte (speech-to-text) en temps réel.&lt;/strong&gt;
Depuis quelques années, l’analyse de la voix (speech analytics) a bénéficié des progrès de la reconnaissance vocale et de l’analyse linguistique. Pour autant, son usage souffrait de certaines limites. La plupart du temps, il s’agissait d’une analyse en différé sur des milliers de conversations, typiquement afin d’identifier les points qui posent problèmes, comme des questions récurrentes n’ayant pas de réponse dans le self-service. L’analyse en temps réel était possible mais limitée à des cas précis, comme l’alerte d’un superviseur quand certains mots-clés sensibles étaient identifiés durant une conversation entre un agent et un client.
En 2020, l’analyse en temps réel de la voix en mode speech-to-text rend possible la notion d’agent « augmenté ». Cette notion était déjà une réalité pour les médias écrits. L&amp;rsquo;agent augmenté permet aux entreprises de faire passer leur stratégie de service client au niveau supérieur en offrant à chaque conseiller son propre assistant personnel, qui disposera alors des meilleures informations pour répondre aux clients. Ainsi, lorsqu’un agent répond à des emails ou dialogue en Chat, l’outil de service client du CRM peut l’assister en lui poussant des informations issues de la base de connaissance, en lui suggérant des actions, en préremplissant un formulaire ou en alimentant directement la connaissance client, dans le CRM.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Surmonter les obstacles liés à la transformation digitale - Par Philippe Azouyan, Dynabook france</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/06/surmonter-les-obstacles-lies-a-la-transformation-digitale-par-philippe-azouyan-dynabook-france/</link><pubDate>Thu, 06 Feb 2020 18:39:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/06/surmonter-les-obstacles-lies-a-la-transformation-digitale-par-philippe-azouyan-dynabook-france/</guid><description>&lt;p&gt;Cela fait déjà un certain temps que les chefs d&amp;rsquo;entreprise et les services informatiques s’intéressent à la transformation digitale. Et ceci pour de bonnes raisons. La promesse d&amp;rsquo;une efficacité opérationnelle améliorée, d&amp;rsquo;un délai de mise sur le marché plus rapide et d&amp;rsquo;une meilleure collaboration entre employés sont attractifs. Selon des recherches récentes, &lt;a href="https://www.techrepublic.com/resource-library/whitepapers/digital-transformation-research-report-2018-strategy-returns-on-investment-and-challenges/"&gt;70% des entreprises&lt;/a&gt; ont déjà mis en place une stratégie de transformation digitale ou sont en train de travailler dessus.
Cependant, le chemin vers une main-d&amp;rsquo;œuvre mobile n&amp;rsquo;est pas simple et bien que des efforts sur la transformation digitale soient en cours dans la plupart des entreprises, de nombreux défis restent à relever. Les principaux obstacles vont de l’insuffisance des budgets, aux problèmes de cyber sécurité des systèmes existants, en passant par l&amp;rsquo;adoption de nouvelles technologies. La mobilité et l&amp;rsquo;essor du travail mobile allant de pair avec la transformation digitale, ils soulèvent également des défis.
Quels que soient les défis potentiels, les entreprises - qu&amp;rsquo;elles opèrent dans les secteurs de la distribution, de la finance ou de la fabrication – doivent réaliser leur transformation digitale, sous peine d’être laissées pour compte. S&amp;rsquo;attaquer aux obstacles liés à la transformation digitale et accompagner le changement n’a jamais été aussi important. Alors, comment les DSI et les services informatiques peuvent-ils surmonter ces défis et réussir à transformer leur entreprise de façon plus intelligente ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La confusion autour de la responsabilité partagée est une faille majeure de la sécurité cloud - Par Philippe Corneloup, Directeur Régional des Ventes, Centrify</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/06/la-confusion-autour-de-la-responsabilite-partagee-est-une-faille-majeure-de-la-securite-cloud-par-philippe-corneloup-directeur-regional-des-ventes-centrify/</link><pubDate>Thu, 06 Feb 2020 09:53:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/06/la-confusion-autour-de-la-responsabilite-partagee-est-une-faille-majeure-de-la-securite-cloud-par-philippe-corneloup-directeur-regional-des-ventes-centrify/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En entreprise, le Cloud tisse sa toile depuis longtemps. Selon&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://anws.co/bGVPN/%7B4fb3d205-e1b6-487f-98b6-af02c81d2cad%7D"&gt;&lt;strong&gt;une étude&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Rightscale menée en 2019 par le gestionnaire de parcs IT Flexera, 94% des entreprises déclarent utiliser le Cloud dans leurs activités quotidiennes. 84 % d’entre elles adoptent même une stratégie multicloud. Mais en parallèle de son déploiement, les cyberattaques visant les applications Cloud sont également de plus en plus récurrentes. Selon une étude Proofpoint, elles auraient augmenté significativement de 65% la même année. Si les applications Cloud présentent des failles de sécurité, c’est aussi parce que la sécurisation du Cloud  est une affaire de responsabilité partagée entre fournisseurs et clients. Mais toutes les entreprises ne prennent pas l’affaire au sérieux…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>FIDO2, le nouveau standard pour l’authentification sans mot de passe - Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/06/fido2-le-nouveau-standard-pour-lauthentification-sans-mot-de-passe-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Thu, 06 Feb 2020 09:47:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/06/fido2-le-nouveau-standard-pour-lauthentification-sans-mot-de-passe-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Les mots de passe, on le sait, bien que fort pratiques et omniprésents aujourd’hui comme moyen d’accès au monde numérique, possèdent de graves défauts en matière de sécurité. L’industrie high tech s’attèle depuis quelques années à les remplacer, sans grand succès jusqu’à un passé récent. Mais les choses sont en train de changer, car un nouveau standard d’authentification sans mot de passe est en train de s’imposer, qui a pour nom FIDO2, développé par l’Alliance FIDO (Fast IDentity Online).
Fondée en 2012, l’Alliance FIDO est une alliance technologique ouverte dont la mission centrale est de définir des standards d’authentification numérique qui réduisent la dépendance aux mots de passe. Elle accueille aujourd’hui parmi ses membres tous les principaux acteurs de l’industrie qui mettent en œuvre ou ont besoin de solutions d’authentification numérique, dont Google, Amazon, Microsoft, Facebook et Ping Identity, sans oublier tous les principaux fournisseurs de terminaux mobiles.
Après la définition d’un premier standard FIDO 1.0 en décembre 2014, un second standard FIDO2, plus mature, a été officiellement ratifié en mars 2019, qui est d’ores et déjà supporté par les plates-formes Windows 10 et Android, et les navigateurs web Chrome, FireFox, Edge et Safari.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En recherche d’emploi ? Attention aux arnaques à l’embauche - Par benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/05/en-recherche-demploi-attention-aux-arnaques-a-lembauche-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Wed, 05 Feb 2020 18:37:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/05/en-recherche-demploi-attention-aux-arnaques-a-lembauche-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une récente déclaration du Centre de plaintes pour les crimes sur Internet (IC3) du FBI, les fraudeurs afficheraient de plus en plus souvent des offres d’emploi sur des sites d’emploi légitimes et, afin de renforcer leur aura d’authenticité, dirigeraient les usager vers de faux domaines dont les noms ressemblent énormément à ceux de vraies entreprises réputées. L’objectif est de tromper les demandeurs d’emploi pour utiliser leurs informations personnelles à des fins illicites, par exemple pour ouvrir des comptes bancaires au nom des victimes ou même pour obtenir de faux documents.
Beaucoup d’entre nous, trop enthousiastes à la perspective d’être embauchés, postulent sur les faux sites web ou répondent aux fausses annonces. « Selon les victimes, les cybercriminels se font passer pour du personnel de différents services, notamment des recruteurs, des responsables de l’acquisition de talents, des ressources humaines et des chefs de service », souligne le FBI.
Une fois que la victime est interviewée et « embauchée », elle reçoit un faux contrat de travail à signer physiquement, accompagnée d’une demande de fournir une copie de ses documents personnels. Parmi les informations qui peuvent être exigées, on peut penser à une copie du permis de conduire, au numéro de sécurité sociale, aux informations sur le dépôt direct ou à celles sur la carte de crédit. Les arnaqueurs peuvent même pousser l’audace en demandant à la victime de payer d’avance pour diverses étapes, comme une vérification des antécédents ou de l’équipement. Une fois que l’argent est transféré et leur escroquerie terminée, les cybercriminels cessent de répondre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>NRF 2020 : Les technologies au service des retailers - Par Xavier Lebris, Delaware France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/05/nrf-2020-les-technologies-au-service-des-retailers-par-xavier-lebris-delaware-france/</link><pubDate>Wed, 05 Feb 2020 18:02:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/05/nrf-2020-les-technologies-au-service-des-retailers-par-xavier-lebris-delaware-france/</guid><description>&lt;p&gt;Lors de la dernière édition du fameux salon NRF qui se tenait aux États-Unis, les technologies ont plus que jamais occupé le devant de la scène. En effet, présentes à tous les étages, elles sont désormais incontournables pour permettre aux professionnels de la distribution d’intégrer les nouveaux usages de leurs clients et bien entendu de gagner en compétitivité sur un marché en très forte transformation. Comme nous l’avons récemment vu, différents leaders de l’industrie traversent des crises importantes qui les amènent à repenser leurs organisations et leur business model. C’est précisément dans ce contexte que les technologies vont apporter à court et long terme des réponses pertinentes pour accompagner les retailers dans leurs transformations et l’évolution de leurs différents processus de gestion. Voici quelques exemples d’innovations qui ont été largement présentées sur le NRF 2020.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les entreprises face à la gestion d'une crise médiatique - Par Christophe Faugere, KEDGE</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/05/les-entreprises-face-a-la-gestion-dune-crise-mediatique-par-christophe-faugere-kedge/</link><pubDate>Wed, 05 Feb 2020 17:51:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/05/les-entreprises-face-a-la-gestion-dune-crise-mediatique-par-christophe-faugere-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Scandales du Crédit Lyonnais, de la viande de cheval, affaires Kerviel, Volkswagen, ou plus récemment l’affaire Carlos Ghosn, les entreprises sont parfois confrontées à des crises médiatiques de grande ampleur. Christophe Faugère et trois autres professeurs de KEDGE, Ralf Barkemeyer, Olivier Gergaud et Lutz Preuss ont mené des recherches sur la couverture médiatique des scandales et sur leur évolution au cours du temps.&lt;/strong&gt;
Les experts de KEDGE ont analysé la couverture médiatique d’un échantillon de 123 scandales d’entreprises d’envergure entre 1990 et 2016 et la fréquence de parution d’articles dans six journaux anglo-saxons : The Guardian, The Times, Financial Times (UK), New York Times, Washington Post, et le Wall Street Journal (US).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>ERP pour PME : 10 critères de sélection stratégiques - Par Thibault Finck, CELGE.fr</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/04/erp-pour-pme-10-criteres-de-selection-strategiques-par-thibault-finck-celge-fr/</link><pubDate>Tue, 04 Feb 2020 15:41:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/04/erp-pour-pme-10-criteres-de-selection-strategiques-par-thibault-finck-celge-fr/</guid><description>&lt;p&gt;Au moment d’opter pour un ERP, les PME ciblent certains éditeurs en se basant sur une liste de pré-requis plus ou moins pertinents. Tour d’horizon des critères à prendre en compte :&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1---premier-piège--ne-pas-prendre-assez-de-temps"&gt;1 - Premier piège : ne pas prendre assez de temps&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il est essentiel de prendre du temps afin de trouver l’éditeur qui correspondra au profil de l’entreprise. Les entreprises ne tiennent pas souvent compte du fait que l’implémentation d’un ERP est un projet et que la recherche du bon prestataire constitue un projet dans le projet.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le marketing s’engage, il engage ses consommateurs ! - Par Ghislaine de Chambine, salon e-marketing Paris</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/03/quand-le-marketing-sengage-il-engage-ses-consommateurs-par-ghislaine-de-chambine-salon-e-marketing-paris/</link><pubDate>Mon, 03 Feb 2020 13:52:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/03/quand-le-marketing-sengage-il-engage-ses-consommateurs-par-ghislaine-de-chambine-salon-e-marketing-paris/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Du Purpose Driven Marketing au Woke Marketing, ces nouvelles tendances poussent les marques à s’engager vraiment&lt;/em&gt;*. L’engagement des marques (comme des consommateurs) devient roi !*
À l’heure d’un (r)éveil des consommateurs qui veulent des produits et services plus responsables, écologiques, durables, les marques prennent conscience qu’elles sont évaluées selon leur impact sur l’environnement, le bien vivre, l’équité sociale, le bien commun, l’inclusion… Plus elles se préoccupent de la planète, de la qualité de vie, plus elles augmentent l’engagement de leurs clients et attirent l’attention de leurs prospects.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les équipes IT peuvent-elles accompagner les entreprises dans le grand virage numérique actuel ? - Par John Bennett, LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/03/comment-les-equipes-it-peuvent-elles-accompagner-les-entreprises-dans-le-grand-virage-numerique-actuel-par-john-bennett-logmein/</link><pubDate>Mon, 03 Feb 2020 13:17:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/03/comment-les-equipes-it-peuvent-elles-accompagner-les-entreprises-dans-le-grand-virage-numerique-actuel-par-john-bennett-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;L’entreprise se transforme, avec des salariés plus jeunes en quête de modernité et qui souhaitent choisir où et comment ils vont travailler. Ces derniers veulent avoir accès aux outils dont ils ont besoin à tout moment et sur tous les appareils qu’ils utilisent au quotidien. Par conséquent, les équipes informatiques sont mises au défi d’assurer la bonne gestion de ces employés aux pratiques nomades, ce qui implique de leur donner des accès et en même temps de sécuriser les données de l’entreprise. Mais le plus dur pour elles reste d’équilibrer les demandes disparates pour réduire les coûts, proposer une expérience d’utilisation homogène et garantir avant tout la sécurité sur tous les points d’accès.
Aujourd’hui, les équipes informatiques sont clairement dépassées. Les usages des outils sont nombreux et les utilisateurs ont des pratiques très hétérogènes. Identifier et comprendre les grands défis est important, mais il est tout aussi crucial d’éduquer et d’accompagner les employés de façon pérenne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De la monétique aux nouveaux moyens de paiement - Par Anthony Maranghi, TESSI</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/03/de-la-monetique-aux-nouveaux-moyens-de-paiement-par-anthony-maranghi-tessi/</link><pubDate>Mon, 03 Feb 2020 11:09:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/03/de-la-monetique-aux-nouveaux-moyens-de-paiement-par-anthony-maranghi-tessi/</guid><description>&lt;p&gt;La forte poussée du numérique a profondément fait évoluer le monde des moyens de paiement. Désormais, c’est le client qui impose de nouveaux usages, et non plus les banques de détail par exemple. Le parcours client est donc roi et l’innovation, reine, dans un univers du paiement en pleine mutation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="01-lévolution-profonde-du-retail-banking"&gt;01/ L’évolution profonde du Retail Banking&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les réseaux interbancaires évoluent. Les chargés d’accueil des banques de détail sont voués à disparaître avec une montée en compétences et le développement de nouvelles expertises comme la gestion de patrimoine par exemple. Par voie de conséquence, les chargés de clientèle sont plus mobiles et doivent développer une meilleure connaissance de l’ensemble des produits offerts. Ils deviennent alors de véritables conseillers « augmentés », équipés de tablettes. Pour cette raison, des mutations profondes au niveau du back-office s’imposent.
D’autre part, l’utilisation en Selfcare des applications bancaires réduit les passages en agence. Ainsi, les réseaux interbancaires réduisent leur nombre d’automates bancaires jugés pour certains trop peu rentables : le parc total en France s’est ainsi vu retirer plus de 5 000 DAB depuis 2012. En parallèle, les banques traditionnelles se tournent vers le Web en créant des néo-banques. Cette évolution des réseaux, de l’organisation et des métiers du secteur bancaire, induit des parcours client qui se transforment.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi les avis digitaux certifiés sont-ils stratégiques pour les marques et les consommateurs ? - Par Alexis Schotter, Wethic</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/03/pourquoi-les-avis-digitaux-certifies-sont-ils-strategiques-pour-les-marques-et-les-consommateurs-par-alexis-schotter-wethic/</link><pubDate>Mon, 03 Feb 2020 10:53:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/03/pourquoi-les-avis-digitaux-certifies-sont-ils-strategiques-pour-les-marques-et-les-consommateurs-par-alexis-schotter-wethic/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, les avis consommateurs occupent une place centrale sur le marché et continuent de créer une certaine polémique au regard de leur relative sincérité. Dans ce contexte, nombre de grandes enseignes se sont récemment fait remarquer pour leurs pratiques douteuses, ce qui a créé un véritable sentiment de défiance vis-à-vis des consommateurs.
Cette situation a également fait débat au sein des différents organismes réglementaires à l’échelle européenne qui cherchent à apporter une réponse concrète pour positionner la transparence et la sincérité au sein des avis publiés. Une chose est sure, une bonne gestion des avis clients est incontestablement une réelle opportunité pour les annonceurs comme pour les consommateurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comptez sur les moyens de paiement asiatiques pour que l’année du rat soit bénéfique pour votre chiffre d’affaires! Jordan Graison, Limonetik vous explique pourquoi</title><link>https://docaufutur.fr/2020/02/02/comptez-sur-les-moyens-de-paiement-asiatiques-pour-que-lannee-du-rat-soit-benefique-pour-votre-chiffre-daffaires-jordan-graison-limonetik-vous-explique-pourquoi/</link><pubDate>Sun, 02 Feb 2020 18:03:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/02/02/comptez-sur-les-moyens-de-paiement-asiatiques-pour-que-lannee-du-rat-soit-benefique-pour-votre-chiffre-daffaires-jordan-graison-limonetik-vous-explique-pourquoi/</guid><description>&lt;p&gt;L’année du rat a pris place le 25 Janvier. Parmi les grandes fêtes Asiatiques, le nouvel an Lunaire, célébré par l’ensemble de la population Chinoise, marque l’occasion pour chacun de voyager et de rencontrer sa famille. Des opérations attractives ont cette année été mises en œuvre dans de nombreux pays pour satisfaire ces populations dont plus d’un milliard 350 millions habitent en Chine et &lt;a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Overseas_Chinese"&gt;50 millions à l’étranger&lt;/a&gt; ! La “transhumance” du nouvel An Chinois est une réalité et, durant les périodes de vacances, la majeure partie de cette population se déplace.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi le consentement devient un sujet marketing - Par Michael Froment, Commanders Act</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/31/pourquoi-le-consentement-devient-un-sujet-marketing-par-michael-froment-commanders-act/</link><pubDate>Fri, 31 Jan 2020 18:19:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/31/pourquoi-le-consentement-devient-un-sujet-marketing-par-michael-froment-commanders-act/</guid><description>&lt;p&gt;De l&amp;rsquo;Europe à l&amp;rsquo;Amérique en passant par l&amp;rsquo;Asie, la gestion des données personnelles est l&amp;rsquo;objet de toutes les attentions. À l&amp;rsquo;avant-garde du mouvement, l&amp;rsquo;Europe a posé avec le RGPD les fondements d&amp;rsquo;un consentement, préalable à toute collecte et exploitation d&amp;rsquo;une information personnelle. Nous n&amp;rsquo;en sommes qu&amp;rsquo;au début de l&amp;rsquo;histoire, mais ne nous y trompons pas : les utilisateurs vont apprendre vite et lier la qualité de la gestion du consentement à la confiance qu&amp;rsquo;ils peuvent accorder - ou non - à une marque. Le sujet du consentement, parfois délégué au légal, devient éminemment marketing.
Il ne s&amp;rsquo;agit plus de collecter le consentement, mais aussi de le scénariser, de l&amp;rsquo;ABtester, de le mesurer&amp;hellip; Le consentement n&amp;rsquo;est plus seulement un sujet de conformité, mais un enjeu marketing à part entière. Une discipline avec ses bonnes pratiques et son outillage - la Consent Management Platform (CMP).
Si le RGPD a ouvert une séquence forte de sensibilisation à la question des données personnelles, l&amp;rsquo;histoire est loin d&amp;rsquo;être close. Bien au contraire, de nombreux développements sont attendus et pas seulement en Europe. Last but not least, de nouvelles contraintes techniques vont contribuer à remettre la question du consentement à l&amp;rsquo;ordre du jour des réunions marketing.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gérer la mobilité dans les entreprises décentralisées : un impératif stratégique autour des gestionnaires de flotte locaux - Par Julien Fournier, Betoobe</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/30/gerer-la-mobilite-dans-les-entreprises-decentralisees-un-imperatif-strategique-autour-des-gestionnaires-de-flotte-locaux-par-julien-fournier-betoobe/</link><pubDate>Thu, 30 Jan 2020 09:25:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/30/gerer-la-mobilite-dans-les-entreprises-decentralisees-un-imperatif-strategique-autour-des-gestionnaires-de-flotte-locaux-par-julien-fournier-betoobe/</guid><description>&lt;p&gt;L’usage de la mobilité dans notre quotidien professionnel n’est plus aujourd’hui un concept, mais une réalité concrète qui nous amène à repenser notre manière de gérer ce poste. Dans ce contexte, force est de constater que les processus de gestion traditionnels doivent évoluer pour mettre en place une organisation agile et industrielle avec des relais locaux qui permettra aux collaborateurs de bénéficier à tout moment de terminaux sécurisés et adaptés à leurs besoins métiers. A priori évidente, une telle approche est pourtant encore trop peu mise en œuvre, ce qui explique les nombreuses difficultés auxquelles font face les opérationnels en charge de la gouvernance des parcs mobiles et télécoms.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 conseils pour 2020 : Les erreurs à éviter - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/29/10-conseils-pour-2020-les-erreurs-a-eviter-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Wed, 29 Jan 2020 18:54:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/29/10-conseils-pour-2020-les-erreurs-a-eviter-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Alors que nous nous accueillons l’année 2020, nous tentons tous de tenir nos jolies résolutions du Nouvel An. Pour vous aider à tenir celle visant à vous protéger des méfaits sur internet, examinons quelques erreurs de cybersécurité que vous devriez éviter pour une 2020 plus sereine.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="croire-que-vous-nêtes-pas-une-cible"&gt;&lt;strong&gt;Croire que vous n’êtes pas une cible&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Vous avez probablement déjà écarté cette possibilité avec mépris, pensant que les chances sont minces, voire nulles. Il est facile de croire que « ça n’arrive qu’aux autres ». Malheureusement, quand on parle de menaces virtuelles, vous ne pouvez pas prévoir si une violation vous affectera directement. De nouveaux logiciels malveillants peuvent apparaître ou un service que vous utilisez pourrait être piraté, divulguant ainsi votre mot de passe. Ce sont là des risques dont vous devez être conscient, et la prévention peut grandement contribuer à sécuriser votre présence sur Internet.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD, des efforts restent à faire - Par Jonathan Vidor, JVWEB</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/27/rgpd-des-efforts-restent-a-faire-par-jonathan-vidor-jvweb/</link><pubDate>Mon, 27 Jan 2020 10:00:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/27/rgpd-des-efforts-restent-a-faire-par-jonathan-vidor-jvweb/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis l’application de la norme RGPD en Mai 2018, l’ensemble des interfaces et des sites web européens se doivent d’être plus transparents dans l’acquisition, le stockage et traitement des données personnelles de leurs utilisateurs et faciliter leurs modifications ou suppressions par ces derniers. Toutefois, il semblerait que cette réglementation soit difficilement respectée. Pourtant le RGPD offre l’opportunité de bâtir une relation plus respectueuse entre les marques et leurs internautes si on accepte de s’en donner les moyens.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment connecter ses objets en alliant sécurité, maintenance et supervision à distance ? - Par Frédéric Salles, Matooma</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/27/comment-connecter-ses-objets-en-alliant-securite-maintenance-et-supervision-a-distance-par-frederic-salles-matooma/</link><pubDate>Mon, 27 Jan 2020 09:56:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/27/comment-connecter-ses-objets-en-alliant-securite-maintenance-et-supervision-a-distance-par-frederic-salles-matooma/</guid><description>&lt;p&gt;L’installation, l’exploitation et la maintenance des flottes d’objets connectés sont les trois étapes primordiales pour le déploiement d’un projet IoT/M2M. Dans le cadre de l’industrialisation d’un projet de grande envergure, il est nécessaire de pouvoir assurer la gestion à distance des objets pour des opérations de maintenance, des actes de supervision ou des ajouts de services. Il est également important de réfléchir à toutes les failles potentielles et d’envisager toutes les options possibles pour ne pas freiner le développement de son projet.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Shadow IT : identifier les zones d’ombre de l’entreprise pour garantir sa sécurité - Par Claire Kago, Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/27/shadow-it-identifier-les-zones-dombre-de-lentreprise-pour-garantir-sa-securite-par-claire-kago-paessler-ag/</link><pubDate>Mon, 27 Jan 2020 09:50:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/27/shadow-it-identifier-les-zones-dombre-de-lentreprise-pour-garantir-sa-securite-par-claire-kago-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Disposer d’une visibilité complète sur le réseau de son entreprise est primordial pour assurer sa bonne gestion et sa sécurité, mais aussi pour surveiller l’expansion des infrastructures, logiciels et services non prévus par la DSI, le fameux Shadow IT.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les administrateurs réseau, la simple pensée d’un système IT inconnu ou même partiellement inconnu sur leur réseau peut suffire à les faire frissonner. Des réseaux IT fantômes (ou Shadow IT) comprenant des infrastructures complexes peuvent en effet se développer à partir de pratiques régulières des collaborateurs, et cela sans l’accord ou la connaissance de l&amp;rsquo;équipe IT, réseaux et sécurité. Ces systèmes peuvent être aussi bien des environnements matériels managés ou encore des solutions d’ERP complètes utilisées quotidiennement dans toute l’entreprise et exploitant les données du système ERP officiel, mais tout en restant inaccessibles au service IT.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyber menaces contre l’industrie automobile européenne : véhicules connectés et Internet des objets - Par Gareth Fraser-King, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/23/cyber-menaces-contre-lindustrie-automobile-europeenne-vehicules-connectes-et-internet-des-objets-par-gareth-fraser-king-fireeye/</link><pubDate>Thu, 23 Jan 2020 17:30:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/23/cyber-menaces-contre-lindustrie-automobile-europeenne-vehicules-connectes-et-internet-des-objets-par-gareth-fraser-king-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;La vulnérabilité des informations et les cyber risques prennent des formes toujours plus nombreuses. Les fuites de données involontaires ou malintentionnées du fait d’employés ou de partenaires sont désormais chose courante. Quasiment tout contenu, tout objet ou toute personne est devenue une cible potentielle dans le monde connecté d’aujourd’hui. Réduire ces risques et ces vulnérabilités est désormais à la fois un impératif de gestion et une obligation légale alors que de récentes réglementations (RGPD par exemple) imposent aux entreprises de protéger certains types d’informations.
Les constructeurs automobiles doivent gérer de nombreux échanges de données sensibles ; les transmissions d’informations, spécialement les transmissions entre différents réseaux, entraînent une augmentation des risques de cyber sécurité. Quelle que soit sa taille, toute organisation possède une chose en commun : des informations. Et qui dit information dit responsabilité. Les organisations doivent protéger les informations elles-mêmes, avoir une bonne visibilité sur le lieu où résident les données confidentielles sur leur réseau, avoir une influence sur la direction que prennent ces données, et mettre en place une politique pour les gérer. De ce fait, une stratégie qui tient compte à la fois des besoins légaux et de gestion de l’organisation est devenue vitale.
La plupart des entreprises du secteur automobile ont investi dans des solutions de sécurité des données et du réseau afin de protéger leurs systèmes de sorte que leurs propres données et celles de leurs clients ne soit pas endommagées, détournées ou altérées par des attaques involontaires ou malintentionnées. Leur objectif central étant de maintenir la continuité de leurs opérations. Ceci implique que le domaine de la sécurité des informations est très large et inclut les fuites, la falsification, la confidentialité, l’intégrité et la validité des informations de ces organisations et de leurs clients.
Le but de la cyber sécurité est d’obtenir une protection complète de l’ensemble de l’infrastructure informatique : garantir que les matériels, les logiciels et les données, à la fois immobiles et en déplacement, ne soient pas endommagés, détournés ou modifiés, et que la continuité des services de l’entreprise soit assurée. Toutefois, de récentes innovations dans l’industrie ont entrainé l’émergence de risques potentiels supplémentaires.
Internet des objets, voitures connectées, conduite autonome : l’industrie automobile a évolué rapidement pour devenir plus moderne, plus flexible et plus automatisée. Les automobiles et les lignes de montage, les chaines de valeur et la logistique ont changé radicalement. Cependant, de nombreux changements qui paraissent positifs à première vue offrent de nouveaux points d’entrée pour des cyber attaquants. Au début de l’année 2015, des analystes de sécurité ont démontré comment des vulnérabilités dans le logiciel de contrôle d’un véhicule pouvaient être exploitées pour introduire du code malicieux et prendre le contrôle de sa direction.
Les enquêteurs de FireEye ont d’ores et déjà observé des acteurs malveillants sponsorisés par des états nations ciblant l’industrie automobile européenne. Ce n’est qu’une question de temps avant que des acteurs malveillants ne réussissent à s’inviter dans nos voitures connectées. La technologie dans les véhicules devenant plus complexe et de plus en plus connectée à Internet, la suite logique est que les voitures deviendront plus vulnérables aux intrusions.
Les connexions des véhicules à Internet sont source de création de valeur pour l’industrie automobile. De la fermeture au suivi des véhicules en passant par la gestion de la maintenance, l’Internet des objets transforme les ‘business models’ dans l’industrie pour tous les types de véhicules, en redéfinissant à un rythme accéléré les modes d’utilisation pour le consommateur. A la fois pour des usages commerciaux et privés, les applications de l’Internet des objets créent des opportunités entièrement nouvelles pour les constructeurs automobiles.
Le risque de perte d’informations confidentielles touche toutes les organisations. Comme d’autres secteurs, l’industrie automobile doit faire face à un éventail de risques croissants. Avec le développement rapide des connexions à Internet, nous avons bénéficié de progrès considérables dans les domaines des communications, du partage des informations, de l’économie et de la croissance, ainsi que de la simplicité d’utilisation. Toutefois, pour l’automobile, ces développements génèrent aussi de nouveaux risques potentiels, touchant par exemple le contrôle d’accès à distance, l’ouverture et la fermeture, et la manipulation de systèmes dans les véhicules allant des phares aux freins, en passant par les capteurs conçus pour détecter des piétons et d’autres voitures.
De nouvelles innovations dans l’industrie veulent dire toujours plus de fonctions développées pour faciliter la vie de l’automobiliste. Cependant, les systèmes de démarrage sans clé, qui peuvent être contrôlés par un téléphone mobile – ou d’autres systèmes d’ouverture à proximité du véhicule, bien que très pratiques, sont vulnérables à des attaques. Et pas uniquement pour obtenir l’accès au véhicule, mais aussi pour prendre le contrôle d’autres systèmes internes. Dès 2015, des chercheurs ont prouvé que des véhicules peuvent être attaqués même à distance pour manipuler les systèmes de chauffage. En allant plus loin, la manipulation de véhicules lorsqu’ils sont en mouvement pourrait créer des dangers désastreux pour leurs conducteurs et les piétons. Et encore pire, la manipulation de capteurs sur des véhicules plus autonomes (en pilotage automatique) pourrait relever encore plus le niveau de risque.
La concurrence faisant rage entre les principaux constructeurs sur le développement de véhicules autonomes, il ne fait guère de doute que les cyber acteurs vont porter un intérêt accru à l’industrie automobile. Le cyber espionnage pourrait augmenter avec l’intention soit de dérober des projets de recherche soit de perturber voire saboter des projets de développement, mais aussi, dès lors que des acteurs sponsorisés par des états nations mènent désormais des actions à des fins de perturbation politique ou économique, même des attaques limitées contre des véhicules connectés pourraient répondre à ces objectifs.
Il est clair qu’avec la connectivité des véhicules via des systèmes de navigation et l’Internet des objets, les opportunités d’attaque de la part des acteurs de cyber menaces pourraient s’accroître, soit pour obtenir des avantages concurrentiels, des gains financiers, ou pour perturber des opérations. De plus, les dangers potentiels auxquels devront faire face les automobilistes comme les piétons sont particulièrement inquiétants en raison des pertes humaines possibles d’une attaque réussie. L’industrie automobile doit donc impérativement renforcer ses mesures de sécurité contre de potentiels attaquants à la fois pendant et après la production des véhicules pour protéger les citoyens contre ces menaces.
&lt;strong&gt;Gareth Fraser-King,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Director, Product Marketing EMEA,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;FireEye&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 3 tendances qui vont structurer l’industrie manufacturière en 2020 - Par Christophe Adam, Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/22/les-3-tendances-qui-vont-structurer-lindustrie-manufacturiere-en-2020-par-christophe-adam-sage/</link><pubDate>Wed, 22 Jan 2020 09:14:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/22/les-3-tendances-qui-vont-structurer-lindustrie-manufacturiere-en-2020-par-christophe-adam-sage/</guid><description>&lt;p&gt;La 4ème Révolution Industrielle ou FIR (de l’anglais &lt;em&gt;The Fourth Industrial Revolution&lt;/em&gt;) s&amp;rsquo;accélère alors que les entreprises se tournent de plus en plus vers la digitalisation afin d’améliorer leurs méthodes de travail. Cette révolution annonce une série de bouleversements sociaux, politiques, culturels et économiques pour le 21ème siècle et comme pour les précédentes révolutions, on peut s’attendre à ce qu’elle impacte fortement les sociétés, les entreprises et les citoyens. De ce fait, les industries manufacturières ont préféré anticiper et se sont équipées des technologies telles que l’IA, l’&lt;em&gt;IoT&lt;/em&gt;, le &lt;em&gt;Machine Learning&lt;/em&gt; afin de réussir leur transition et automatiser leurs outils quand cela a été possible.
Le secteur industriel vient de faire face à une année tumultueuse compte tenu du mouvement des Gilets Jaunes et plus récemment des revendications suite à l’annonce de la réforme des retraites en France. De plus, le contexte du Brexit a amené une vague d’incertitude sur le plan économique et politique au niveau européen. A l’heure de la transformation numérique, les fabricants industriels ont tout intérêt à innover dans l’optimisation de leurs opérations afin de rester compétitifs.
Malgré ce contexte d’incertitude, les perspectives pour 2020 restent prometteuses. En effet, de nombreux fabricants découvrent de nouvelles raisons d’innover grâce notamment aux pressions macroéconomiques, à la concurrence, aux changements dans la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement, aux efforts déployés en matière de développement durable ou encore aux demandes des clients. Selon une récente étude*, l’intelligence artificielle, la communication à travers la chaîne logistique et les impressions 3D arrivent en tête des technologies que les industriels français pensent adopter dans les 2 prochaines années.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels changements pour le service client en 2020 ? par Ryan Lester, Senior Director, Customer Engagement Technologies at LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/22/quels-changements-pour-le-service-client-en-2020-par-ryan-lester-senior-director-customer-engagement-technologies-at-logmein/</link><pubDate>Wed, 22 Jan 2020 09:02:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/22/quels-changements-pour-le-service-client-en-2020-par-ryan-lester-senior-director-customer-engagement-technologies-at-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que nous entamons une nouvelle année et une nouvelle décennie, l’univers de l’expérience client va continuer d’évoluer avec son époque. Si, de prime abord, l’innovation dans l’expérience client semble se résumer aux chatbots et assistants vocaux approximatifs, et à l’inévitable piratage de données, ce serait être bien présomptueux. L’innovation va plus loin.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="prédiction-1--dites-bonjour-au-monde-de-l"&gt;&lt;strong&gt;Prédiction 1 : Dites bonjour au monde de l&amp;rsquo;après-application&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Avec l&amp;rsquo;évolution de la technologie mobile, les applications perdent de leur attractivité et deviennent un canal d&amp;rsquo;engagement de moins en moins efficace. En 2020, un nouveau standard d&amp;rsquo;intégration natif mobile va émerger, les marques choisissant plutôt d&amp;rsquo;utiliser les plateformes déjà existantes pour créer de nouvelles expériences numériques. Dans le monde post-applications, il s’agira de comprendre les nouvelles interfaces, les nouveaux canaux et les comportements des utilisateurs pour toucher les clients là où ils se trouvent et leur faciliter l&amp;rsquo;accès à l&amp;rsquo;information et au contenu dont ils ont besoin.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2020, l'industrialisation de la sécurité - Par Jérôme Farrouil, Tessi</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/22/2020-lindustrialisation-de-la-securite-par-jerome-farrouil-tessi/</link><pubDate>Wed, 22 Jan 2020 08:53:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/22/2020-lindustrialisation-de-la-securite-par-jerome-farrouil-tessi/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, la sécurité des systèmes d’information est une priorité stratégique pour les entreprises de toutes tailles. De plus en plus exposées à des cyberattaques, ces dernières positionnent la sécurité IT comme un enjeu stratégique et font évoluer leur gouvernance pour limiter leur exposition aux risques.
Le constat est simple : l’accroissement des incidents de sécurité est exponentiel chaque année. Les parutions des instituts spécialisés et assureurs démontrent l’ampleur du phénomène et son coût de plus en plus important, et cela, pour tous les types d’organisations, qu&amp;rsquo;elles soient privées, publiques ou associatives. L’hyper-connectivité croissante imposée par des besoins métiers justifiés, surexposent les entreprises à des attaques toujours plus nombreuses, complexes et variées.
Dans ce contexte, nous allons évoquer le pilier de la cybersécurité d’un point de vue des échanges électroniques : la confiance numérique, au travers de trois sujets stratégiques qui concernent toutes les organisations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Conseils pour 2020 : Utilisez votre smartphone de façon plus intelligente - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/21/conseils-pour-2020-utilisez-votre-smartphone-de-facon-plus-intelligente-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Tue, 21 Jan 2020 09:30:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/21/conseils-pour-2020-utilisez-votre-smartphone-de-facon-plus-intelligente-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;Voici nos recommandations à adopter en 2020 pour sécuriser votre smartphone :&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="renforcer-son-authentification-au-smartphone"&gt;&lt;strong&gt;Renforcer son authentification au smartphone&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;On pourrait penser que verrouiller son téléphone va de soi. Pourtant, bien des gens ne sécurisent pas leur smartphone par une mesure d’authentification. Selon un rapport du Pew Research Center, près d’un tiers des Américains n’utilisent aucun type de verrouillage d’écran. Pourtant, vous devriez toujours verrouiller votre appareil, sans discussion possible. Et en verrouillant votre appareil, nous ne parlons pas de mesures sans intérêt comme un motif en L ou un code PIN tel que « 1234 ». L’idéal est d’utiliser une combinaison d’une caractéristique biométrique si possible (empreinte digitale ou reconnaissance faciale) et d’un mot de passe.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La fin des supports optiques : mythe ou réalité ? Par Franck Octobon, Directeur Commercial Europe du Sud chez Verbatim</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/20/la-fin-des-supports-optiques-mythe-ou-realite-par-franck-octobon-directeur-commercial-europe-du-sud-chez-verbatim/</link><pubDate>Mon, 20 Jan 2020 08:56:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/20/la-fin-des-supports-optiques-mythe-ou-realite-par-franck-octobon-directeur-commercial-europe-du-sud-chez-verbatim/</guid><description>&lt;p&gt;Les supports optiques se portent très bien. Leurs particularités les rendent parfaitement complémentaires du cloud, des SSD et des disques durs en matière de stockage. Mais ils ont également leur propre place, notamment grâce à leur accessibilité immédiate et à leur capacité potentiellement massive. Bien entendu, ils ont aussi des défauts auxquels nous allons nous intéresser en analysant leur utilisation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-quantité-de-données-numériques-en-constante-progression"&gt;La quantité de données numériques en constante progression&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D&amp;rsquo;énormes quantités de données numériques sont générées chaque année - une tendance qui ne semble pas près de s&amp;rsquo;arrêter. Selon les chiffres d&amp;rsquo;IDC, leur volume total est passé de 0,9 zettaoctet en 2008 à 33 zettaoctets en 2018, et devrait atteindre 175 zettaoctets en 2025. Cette hausse constante peut être observée quel que soit le secteur d&amp;rsquo;activité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Banque : digitaliser le onboarding pour une meilleure expérience client - Par Alexandre Lebourgeois, Sr. Sales Account Executive chez Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/20/banque-digitaliser-le-onboarding-pour-une-meilleure-experience-client-par-alexandre-lebourgeois-sr-sales-account-executive-chez-kofax/</link><pubDate>Mon, 20 Jan 2020 08:40:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/20/banque-digitaliser-le-onboarding-pour-une-meilleure-experience-client-par-alexandre-lebourgeois-sr-sales-account-executive-chez-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Faire une demande de prêt, de carte de crédit, d&amp;rsquo;ouverture de compte ou de tout nouveau service bancaire impliquent une quantité importante de documents à fournir : pièces d&amp;rsquo;identité, déclarations de revenus, formulaires d&amp;rsquo;assurance, documents comptables, etc&amp;hellip; Rassembler et envoyer tous ces documents peut être vécue comme une réelle contrainte par les consommateurs d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, habitués à l&amp;rsquo;usage du digital.
Les établissements financiers quant à eux se doivent de vérifier scrupuleusement l&amp;rsquo;exactitude et la véracité des informations reçues, rendant les processus de traitement, de contrôle et de validation de ces documents souvent longs et fastidieux.
Ces interactions qui impliquent de traiter une quantité importante de données constituent le début de l&amp;rsquo;expérience client et ces premiers instants sont cruciaux pour les banques. Ils scellent en effet dans l&amp;rsquo;esprit du consommateur la maturité digitale de l&amp;rsquo;établissement.
Cette phase de « onboarding » est donc déterminante dans la relation entre un client et sa banque et elle peut-être soit un vecteur de réussite pour les plus digitales d&amp;rsquo;entre elles, soit d&amp;rsquo;échec pour celles qui n&amp;rsquo;auraient pas su s&amp;rsquo;équiper des technologies adéquates.
Un processus d&amp;rsquo;intégration fastidieux n&amp;rsquo;est pas seulement pénible pour les clients, il détruit aussi la confiance dans l&amp;rsquo;institution : Comment en effet imaginer avoir des interactions faciles avec sa banque quand le processus d&amp;rsquo;ouverture de compte est si peu moderne ?
Demander à un client potentiel de soumettre plusieurs fois ses documents personnels ou lui demander d&amp;rsquo;attendre trois semaines pour obtenir l&amp;rsquo;approbation de sa demande est un moyen imparable de le perdre !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le ransomware : plus spécialisé et plus virulent en 2020 - Par Daniel De Prezzo, Head of Technologies Southern Europe chez Veritas Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/20/le-ransomware-plus-specialise-et-plus-virulent-en-2020-par-daniel-de-prezzo-head-of-technologies-southern-europe-chez-veritas-technologies/</link><pubDate>Mon, 20 Jan 2020 08:37:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/20/le-ransomware-plus-specialise-et-plus-virulent-en-2020-par-daniel-de-prezzo-head-of-technologies-southern-europe-chez-veritas-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Le ransomware (rançongiciel) est aujourd’hui un business florissant puisqu’il génère environ &lt;a href="https://www.bromium.com/wp-content/uploads/2018/05/Into-the-Web-of-Profit_Bromium.pdf"&gt;1 milliard de dollars de revenus annuels pour les acteurs malveillants&lt;/a&gt;. Les victimes de ransomware sont de plus en plus nombreuses à mesure que les criminels développent de nouveaux moyens d’infiltrer les environnements informatiques, de voler les données et de forcer les entreprises à payer les rançons.
À l’approche de cette nouvelle décennie, Daniel De Prezzo, Head of Technologies Southern Europe chez &lt;a href="https://www.veritas.com/fr/fr/protection/backup-exec"&gt;Veritas Technologies&lt;/a&gt;, partage sa vision sur l’évolution des ransomwares.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Biométrie, identifications et réglementations : la décennie 2020 ou comment mieux se protéger pour éviter le chaos ? - Par Gerald Beuchelt, LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/16/biometrie-identifications-et-reglementations-la-decennie-2020-ou-comment-mieux-se-proteger-pour-eviter-le-chaos-par-gerald-beuchelt-logmein/</link><pubDate>Thu, 16 Jan 2020 08:40:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/16/biometrie-identifications-et-reglementations-la-decennie-2020-ou-comment-mieux-se-proteger-pour-eviter-le-chaos-par-gerald-beuchelt-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;Au cours de la décennie 2010, les failles informatiques ont mis à mal bien des entreprises et des industries. Les équipes IT ont dû s’adapter aux nouvelles pratiques des salariés et à des menaces toujours plus importantes. Bien sûr, les causes des cyberattaques sont nombreuses mais l’une des plus importantes reste notamment les mauvaises habitudes liées aux mots de passe (réutilisés, trop simples et inchangés pendant des années…). Car oui, les mots de passe représentent une porte d’entrée pour de très nombreuses failles informatiques. Et finalement presque rien n’a été fait pour changer les pratiques des utilisateurs. Aujourd’hui, des bases de données existent et rassemblent des millions de mots de passes piratés à travers le monde et revendus à grande échelle. A cela s’ajoute le manque de processus de gouvernances cohérents et complets sur la gestion du cycle de vie des identités, et qui permettrait de créer des règles plus simples.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Data quality : un réel vecteur d'efficacité - Par Andréa Zerial, organisation-performante.com</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/15/la-data-quality-un-reel-vecteur-defficacite-par-andrea-zerial-organisation-performante-com/</link><pubDate>Wed, 15 Jan 2020 10:17:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/15/la-data-quality-un-reel-vecteur-defficacite-par-andrea-zerial-organisation-performante-com/</guid><description>&lt;p&gt;La data est souvent comparée au « Nouvel Or Noir ». Mais le pétrole… il faut le raffiner et l’exploiter ! Il en va de même pour les données ! Rappelons-nous que le résultat d’un projet Analytics repose avant tout sur les données fournies à l&amp;rsquo;utilisateur final.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mais-quest-ce-que-la-data-quality"&gt;&lt;strong&gt;Mais qu’est-ce que la Data Quality ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Globalement, la data quality est l’ensemble des actions qu’une entreprise met en place pour s’assurer que ses données utilisées dans son Système d’Information sont correctes, pertinentes et à jour.En effet, la donnée est une matière qui se transforme… en mouvement… presque vivante ! C’est vrai pour les données « statiques ». Ainsi, une fiche client par exemple, va être modifiée lorsque le client déménage ou change de coordonnées de contact. Le référentiel d’articles de l’entreprise évolue.
Il en est de même pour les informations RH de ses collaborateurs et toutes les autres données. Et c’est bien sûr encore plus vrai pour les données « dynamiques »… La commande, par exemple, que va faire un client va évoluer tout au long d’un cycle de vie.  En plus de cela, des erreurs humaines ou applicatives peuvent dégrader la qualité des données ou générer des doublons dans le système d’information. Une base de données non maintenue devient très rapidement obsolète. Elle ne reflète plus la réalité et peut avoir des conséquences désastreuses sur une entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faire monter en compétences ses équipes : la clé d’un management moderne - Par Homeric de Sarthe, Pitchboy</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/15/faire-monter-en-competences-ses-equipes-la-cle-dun-management-moderne-par-homeric-de-sarthe-pitchboy/</link><pubDate>Wed, 15 Jan 2020 10:00:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/15/faire-monter-en-competences-ses-equipes-la-cle-dun-management-moderne-par-homeric-de-sarthe-pitchboy/</guid><description>&lt;p&gt;Sur un marché toujours plus concurrentiel, les entreprises se livrent aujourd’hui une bataille de tous les jours pour gagner en compétitivité, prendre de nouvelles parts de marché et répondre aux besoins de leurs clients. Cette situation ne cesse de se développer notamment au regard du lancement toujours plus rapide de nouveaux produits et services. Il convient donc d’accompagner cette évolution et de s’appuyer sur des collaborateurs qui sauront prendre en compte ces changements structurants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyber Sécurité : se protéger face aux menaces internes - Anurag Kahol, CTO et co-fondateur de Bitglass</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/14/cyber-securite-se-proteger-face-aux-menaces-internes-anurag-kahol-cto-et-co-fondateur-de-bitglass/</link><pubDate>Tue, 14 Jan 2020 15:00:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/14/cyber-securite-se-proteger-face-aux-menaces-internes-anurag-kahol-cto-et-co-fondateur-de-bitglass/</guid><description>&lt;p&gt;Et si la menace venait de l’intérieur ? A l’image du vol des 106 millions de données au sein de la banque Capital One ou des 2,7 millions au sein de l’entreprise Desjardins au Canada, l’une des menaces les plus importantes pour l’entreprise est désormais interne. On observe ainsi une augmentation simultanée importante du volume et de la fréquence des atteintes à la sécurité causées par des personnes présentes dans l’entreprise (initiés), imprudentes ou négligentes.
La technologie est rarement mise en défaut. Alors quels sont les défis de sécurité posés par ces menaces d&amp;rsquo;initiés ? Comment la transition vers le Cloud a rendu encore plus difficile la protection contre ces menaces ? Quels outils sont disponibles pour aider les entreprises à protéger leurs données sensibles indépendamment de l’endroit où elles se trouvent ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prédictions 2020 - Par Loïc Babin, Director of Product Delivery, Southern Europe Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/14/predictions-2020-par-loic-babin-director-of-product-delivery-southern-europe-sage/</link><pubDate>Tue, 14 Jan 2020 14:59:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/14/predictions-2020-par-loic-babin-director-of-product-delivery-southern-europe-sage/</guid><description>&lt;h3 id="une-année-importante-pour-lautomatisation-des-processus-par-la-robotique"&gt;&lt;strong&gt;Une année importante pour l’automatisation des processus par la robotique&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’automatisation des processus par la robotique, ou RPA est la technologie qui va marquer l’année 2020. Grâce au RPA, les processus et des tâches les plus ordinaires tels que le transfert des données d&amp;rsquo;un fichier à sa saisie sur une application métier comme le CRM sont automatisés. L’informatisation de ce type de tâche répétitive, permet aux collaborateurs de gérer plus efficacement leur temps. Pour autant, la RPA n’est pas un robot physique. Il s’agit d’une approche permettant de travailler sur différentes applications logicielles et ainsi saisir, maintenir, migrer, intégrer, extraire et tester des données sur des tableurs. Il serait comparable à un collaborateur qui ne dort pas, ne mange pas et qui ne fait jamais d’erreurs sur les tâches simples et répétitives.
Pour l’instant, si les seules à l’utiliser cette technologie à grande échelle sont les grandes entreprises, en 2020 elle sera également adoptée par les petites et moyennes entreprises. Le CA des logiciels RPA a augmenté de 63,1% en 2018 pour atteindre 846 millions de dollars et augmentera encore pour atteindre 1,3 milliard de dollars en 2019. Selon le cabinet Gartner, il serait alors le segment avec la croissance la plus rapide du marché des logiciels d&amp;rsquo;entreprises dans le monde. Deux tiers des processus financiers sont désormais automatisés sous une forme ou une autre. Le tiers restant est géré par des demandes d’information ad hoc ou « humaines ». La prochaine étape pour le développement du RPA consistera à automatiser ces processus.
D’ailleurs, dans les années à venir les entreprises les plus avant-gardistes partageront leurs résultats financiers en temps réel, ouvrant ainsi la voie à un accès instantanément à leur santé financière. Il s&amp;rsquo;agit évidemment d’une prévision zéro puisque plusieurs grandes entreprises ont indiqué qu’elles prévoient déjà de déclarer leurs résultats financiers de façon totalement transparente. En tant qu&amp;rsquo;industrie, nous n&amp;rsquo;en sommes pas encore là, mais la RPA est l&amp;rsquo;une des nombreuses tendances qui nous guident vers un avenir plus automatisé. Les autres tendances clés sont l&amp;rsquo;IA et la transformation numérique, qui aident les professionnels à repenser leurs processus pour tirer le meilleur parti des capacités du digital - allégeant ainsi le fardeau administratif et le compte-rendu.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2020 sera l’année du Cloud - Par Manuel Haas, Use IT Cloud</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/14/2020-sera-lannee-du-cloud-par-manuel-haas-use-it-cloud/</link><pubDate>Tue, 14 Jan 2020 14:57:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/14/2020-sera-lannee-du-cloud-par-manuel-haas-use-it-cloud/</guid><description>&lt;p&gt;Une chose est sûre, le Cloud Computing connait d’année en année une très forte poussée au sein des entreprises et administrations qui utilisent massivement cet environnement pour mener à bien leur transformation digitale et gagner en agilité dans la gestion et le traitement de leurs opérations. Ce constat est aujourd’hui vrai pour l’ensemble des petites et moyennes structures mais encore plus pour les grands comptes et entreprises étendues. Le système d’information sort donc des murs de l’entreprise et son bon pilotage nécessite de faire évoluer sa gouvernance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'automatisation des processus : comment empêcher les robots de s'emballer ? - Par Alexis vernières, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/13/lautomatisation-des-processus-comment-empecher-les-robots-de-semballer-par-alexis-vernieres-kofax/</link><pubDate>Mon, 13 Jan 2020 14:56:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/13/lautomatisation-des-processus-comment-empecher-les-robots-de-semballer-par-alexis-vernieres-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Bien que l&amp;rsquo;automatisation robotisée des processus (RPA) soit au cœur de nombreux projets de transformation numérique, les entreprises déploient trop souvent leurs robots logiciels de manière fragmentaire. Par exemple, le service financier déploie son propre système de robots, tandis que le service de la production en déploie un autre, sans coordination entre les services. Cette approche décentralisée présente un risque, qui entraîne des problèmes par la suite.
Par exemple, les processus automatisés exigent souvent que les robots interagissent entre eux et accèdent aux données ou les diffusent, ce qui signifie qu&amp;rsquo;ils dépendent souvent de systèmes et de politiques connexes. Mais que se passe-t-il lorsque l&amp;rsquo;une de ces politiques change ou qu&amp;rsquo;un système tombe en panne ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles sont les perspectives pour les disques durs en 2020? - Par Rainer W. Kaese, Toshiba</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/13/quelles-sont-les-perspectives-pour-les-disques-durs-en-2020-par-rainer-w-kaese-toshiba/</link><pubDate>Mon, 13 Jan 2020 09:09:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/13/quelles-sont-les-perspectives-pour-les-disques-durs-en-2020-par-rainer-w-kaese-toshiba/</guid><description>&lt;p&gt;La demande de stockage continue de progresser rapidement et cela ne devrait pas faiblir dans les années à venir. Cela est notamment du au fait que de plus en plus d&amp;rsquo;entreprises se tournent vers les solutions cloud plutôt que d&amp;rsquo;investir et de maintenir leur propre infrastructure et que des start-ups innovantes font des solutions X-as-a-Service un élément central de leur business plan. De plus, les applications, telles que l&amp;rsquo;analyse de masses de mégadonnées et la formation d&amp;rsquo;algorithmes d&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA) concernant d&amp;rsquo;énormes ensembles de données, contribuent également à l’augmentation de la demande de stockage.
Selon les prévisions d&amp;rsquo;IDC1, plus de 22ZB de capacité de stockage seront fournis sur le marché entre 2018 et 2025. Il est prévu qu&amp;rsquo;environ 26% de cette capacité sera satisfaite par la technologie flash. Cependant, la technologie HDD y contribuera à hauteur de 59%. Avec une augmentation attendue des applications d&amp;rsquo;IA, la prise en charge de nouveaux services automobiles innovants associés, et le déploiement de la 5G, il est essentiel que les opérateurs d&amp;rsquo;entreprise et de centre de données examinent toutes les options de stockage possibles afin de réaliser des investissements optimaux pour les années à venir. 
De toute évidence, le stockage basé sur flash, comme les SSD, est très attractif pour une large gamme d&amp;rsquo;applications grâce à leur petit format, leur faible consommation d’énergie, leur faible latence et leur débit élevé. Cependant, ces avantages ont un prix élevé, généralement toujours 8 à 10 fois plus élevé qu’un stockage sur disque dur équivalent. En tant que disque de démarrage pour un serveur ou une application de niveau 0, le coût supplémentaire peut être justifié. Par ailleurs, il ne s&amp;rsquo;agit pas d&amp;rsquo;un type d&amp;rsquo;application où les disques durs sont susceptibles d&amp;rsquo;être à nouveau considérés comme appropriés. Mais en termes de planification, il est essentiel de se demander si les SSD sont susceptibles de baisser suffisamment leur prix pour être attractifs en matière d’applications dans lesquelles les disques durs sont utilisés aujourd&amp;rsquo;hui.
D&amp;rsquo;un point de vue historique, le prix/To des SSD et des HDD a chuté au cours des dernières années. Cependant, en analysant ces prix en parallèle on découvre que le prix de la technologie SSD baisse au même rythme que celles des disques durs. Cela signifie qu’à l’avenir, il est peu probable que les SSD atteignent un prix qui rende toute augmentation de leur capacité unitaire plus attrayante que l&amp;rsquo;alternative HDD dont le prix aura également baissé dans le même laps de temps.
Le passage à l’industrie 4.0, la croissance des applications liées à l’Internet des objets (IoT) et le traitement ultérieur des données de la machine signifieront que la quantité de données stockées par seconde dans la «Datasphere» augmentera également. Le stockage à court terme de ces données IoT bénéficiera de l&amp;rsquo;avantage de performance du SSD, mais le stockage à plus long terme pour des raisons d&amp;rsquo;analyse et d&amp;rsquo;archivage nécessitera une capacité que seules les solutions de stockage économiques via le disque dur (et sur disquette) peuvent fournir.
Grâce aux recherches réalisées par Toshiba, il a été démontré que, dans une configuration RAID10 ou une architecture définie par logiciel, les solutions incluant de nombreux disques durs à faible coût surpassent une solution à coût comparable avec quelques SSD en termes d&amp;rsquo;IOPS (pour des tailles de bloc supérieures à 64 Ko) tout en offrant trois fois plus de capacité de stockage. Cela démontre que les nombreuses broches parallèles de disques durs dans une configuration appropriée à plusieurs disques peuvent toujours rivaliser avec les SSD. De plus en plus, les centres de données devront également mettre en œuvre des stratégies pour leur stockage de données, en présélectionnant les données qui doivent être stockées et celles qui ne devraient pas l’être, ou même en compressant ces données à mesure qu&amp;rsquo;elles arrivent. Il faut également réfléchir à une stratégie de suppression, comprendre quand les données stockées ne sont plus utilisées et peuvent être supprimées.
Il convient également de noter qu&amp;rsquo;en 2018, la quantité de stockage flash ne correspondait pas au quart de la capacité stockée par les disques durs1. Avec une nouvelle installation de fabrication de flash coûtant environ 9 milliards de dollars à construire et nécessitant environ 18 à 24 mois pour être mise en place, il est difficile de voir comment les fabricants de mémoire flash peuvent augmenter leur capacité assez rapidement pour répondre à la demande ou atteindre un point où le prix/To qui sera considérablement diminué pour se rapprocher de la parité avec les disques durs2.
Les disques durs sont une technologie mature en comparaison et bon nombre des améliorations qui peuvent être proposées dans les années à venir sont incrémentielles par rapport aux limites du stockage à mémoire flash. Actuellement, l’amélioration de la capacité de stockage par disque est impressionnante. Les plus gros disques devraient gagner 2To de stockage supplémentaires chaque année. Toshiba a notamment mis sur le marché des HHD étanches à l&amp;rsquo;hélium qui sont passés de 14To en 2017 à 16To en 2019. L&amp;rsquo;un des autres effets de l&amp;rsquo;utilisation de l&amp;rsquo;hélium est qu&amp;rsquo;il a permis aux plateaux d&amp;rsquo;être plus minces, offrant de l&amp;rsquo;espace pour neuf plateaux. Les futures améliorations de cette technologie verront probablement jusqu&amp;rsquo;à 10 plateaux intégrés dans un seul lecteur de 20To ou plus.
Un autre avantage du passage à l&amp;rsquo;hélium est la réduction de la consommation d&amp;rsquo;énergie qu&amp;rsquo;il offre. Ce qui est un paramètre intéressant pour les équipes de centres de données. Il n&amp;rsquo;est pas rare que les serveurs de stockage qui consommaient auparavant des kW d&amp;rsquo;énergie ne nécessitent désormais plus que quelques centaines de watts. Les disques durs à hélium haute capacité les plus efficaces d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui nécessitent environ 28% moins d&amp;rsquo;énergie que leurs équivalents (12 To MG07SCA contre 10 To MG06SCA). Les solutions de centre de données doivent également pouvoir mettre hors tension les disques qui ne sont pas utilisés pour optimiser davantage la consommation d&amp;rsquo;énergie.
Le passage de disques de 2 à 3 To à des appareils plus récents permet de réduire la consommation d&amp;rsquo;énergie tout en offrant une capacité accrue pour un investissement en budgétaire similaire. Ceci est essentiel compte tenu du fait que l&amp;rsquo;on estime que les centres de données consomment actuellement environ 600 TWh d&amp;rsquo;énergie chaque année, avec l&amp;rsquo;espoir que cela atteindra environ 1360 TWh d&amp;rsquo;ici 20253. Bien sûr, aucune de ces améliorations ne peut avoir un impact sur la fiabilité et le temps moyen de défaillance (MTTF) qui doivent également être maintenus ou améliorés.
Les solutions de surveillance intelligentes sont un autre moteur important de la croissance du stockage et une autre application affectée par les technologies de l&amp;rsquo;IA. Ici, les exigences divergent considérablement du centre de données traditionnel, les disques devant prendre en charge une plage de températures de 0 ° C à 70 ° C tout en fournissant d&amp;rsquo;excellents chiffres MTTF et des périodes de garantie acceptables. Les nouveaux systèmes de caméras fournissant des flux vidéo à plus haute résolution génèrent encore plus de données que jamais. Mais la technologie doit également garantir que ces données peuvent être écrites sans perte, tout en fournissant également un accès à ces données à des fins d&amp;rsquo;analyse par l&amp;rsquo;IA et d&amp;rsquo;autres applications de Big Data.
En dehors de la sphère des centres de données d&amp;rsquo;entreprise, les consommateurs et les petites et moyennes entreprises (PME) se sentent également dépassés par la quantité de données qu&amp;rsquo;ils doivent traiter. Cela va des photos et vidéos aux données d&amp;rsquo;entreprise et aux fichiers de conception pour des projets complexes. La gamme N300 de disques durs remplis d&amp;rsquo;hélium de Toshiba offre 16 To de stockage, permettant aux solutions NAS haute capacité d&amp;rsquo;être utilisées à la maison ou au bureau comme sauvegarde locale ou alternative aux solutions de stockage cloud. Il offre également un niveau de confidentialité amélioré à ceux qui ne souhaitent pas mettre toutes leurs données personnelles dans le cloud.
Ce qui est certain, c&amp;rsquo;est que la demande de stockage continuera de croître rapidement, au cours des 5 à 10 prochaines années. Les projets de Big Data ainsi que le marché naissant de l&amp;rsquo;IA constitueront une part importante de cette demande future car actuellement non prévisible et en cours de développement, comme dans le domaine de l&amp;rsquo;automobile et des appareils connectés en 5G, sans compter le développement et déploiement de nouvelles applications. Malgré les avancées prévues dans la technologie flash et la capacité de fabrication disponible, les SSD resteront un produit de luxe qui sera utilisé lorsque le budget pourra être justifié, même si le prix/To continuera de baisser. En effet, le prix/To des disques durs continuera également de baisser au même rythme. La technologie des disques durs est également en constante évolution et a encore des avancées et des améliorations à nous faire partager. En tant que tels, les disques durs continueront de répondre à la majeure partie des besoins de stockage, leurs améliorations en matière de consommation d&amp;rsquo;énergie contribueront également à leur attractivité. De plus, dans certaines configurations de stockage définies par RAID ou par logiciel, ils sont compétitifs ou plus performants que les SSD et ceci pour le même budget.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’innovation continue, un must have dans le monde de l’édition de logiciel - Par Jean-Philippe TEISSIER, Viareport</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/10/linnovation-continue-un-must-have-dans-le-monde-de-ledition-de-logiciel-par-jean-philippe-teissier-viareport/</link><pubDate>Fri, 10 Jan 2020 09:13:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/10/linnovation-continue-un-must-have-dans-le-monde-de-ledition-de-logiciel-par-jean-philippe-teissier-viareport/</guid><description>&lt;p&gt;La digitalisation de l’ensemble des opérations des entreprises est aujourd’hui une réalité concrète qui amène ces dernières à s’équiper d’outils toujours plus performants pour gagner en compétitivité. Dans ce contexte, force est de constater que les professionnels du monde de l’édition de software doivent accélérer et continuer d’innover pour accompagner cette transformation durable. Mais qu’est-ce que l’innovation ? Est-elle uniquement centrée sur des aspects purement technologiques ? À y regarder de près, cela n’est pas si évident.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quatre questions sur l’annonce de Salesforce Service Cloud Voice, qui signe l’offensive de Salesforce sur le média Voix - Par Maxime Abrun, Almavia</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/09/quatre-questions-sur-lannonce-de-salesforce-service-cloud-voice-qui-signe-loffensive-de-salesforce-sur-le-media-voix-par-maxime-abrun-almavia/</link><pubDate>Thu, 09 Jan 2020 15:48:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/09/quatre-questions-sur-lannonce-de-salesforce-service-cloud-voice-qui-signe-loffensive-de-salesforce-sur-le-media-voix-par-maxime-abrun-almavia/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;À l’heure actuelle, Salesforce n’apporte pas lui-même la gestion des interactions vocales. Et l’intégration d’offres tierces gérant la voix est certes possible mais perfectible. Courant 2020, Salesforce Service Cloud Voice changera la donne, tout en suscitant des questions vis-à-vis des spécialistes de la voix ayant déjà réalisé un effort d’intégration plus ou moins important avec Salesforce.&lt;/strong&gt;
En novembre 2019, Salesforce a annoncé une offre baptisée Service Cloud Voice, qui sera en pilote en février 2020 et disponible en juin 2020. Cette offre suscite bien des questions, notamment pour les entreprises qui ont fait ou envisagent de faire le choix d’une offre tierce pour ajouter la gestion du média Voix à leur dispositif Salesforce.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 tendances 2020 - Par Olivier Tijou, Denodo</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/09/les-5-tendances-2020-par-olivier-tijou-denodo/</link><pubDate>Thu, 09 Jan 2020 09:26:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/09/les-5-tendances-2020-par-olivier-tijou-denodo/</guid><description>&lt;h3 id="ledge-computing"&gt;&lt;strong&gt;L’Edge Computing&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Interrupteurs connectés, assistants vocaux de troisième génération, thermostats autonomes… Des dispositifs intelligents, et toujours plus sophistiqués, prennent une place de plus en plus importante dans notre vie quotidienne. Ces objets connectés se caractérisent notamment par leur capacité d’apprentissage et de réglage automatique pour s’adapter à l’utilisateur et à son environnement.
Pour garantir de telles fonctionnalités, ce type d’appareils doit collecter d’importants volumes de données qui sont par la suite transférées vers le Cloud ou un Data Center afin qu’elles soient stockées et analysées. Le cabinet d’analyse IDC prévoit ainsi que les objets connectés généreront 79,4 milliards de zetaoctets en 2025. Il sera alors impossible qu’un seul référentiel central stocke toutes ces données et les traite de façon suffisamment agile. Les évolutions technologiques telles que l’edge computing répondent à cet enjeu.
L’edge computing, ou traitement des données à la périphérie du réseau, permet de traiter et d’analyser les données au plus proche de la source dont elles sont issues, c’est-à-dire directement sur l’appareil et donc en périphérie du réseau. Par conséquent, cette technologie optimise l’efficacité opérationnelle d’apprentissage et de réglage en temps réel des appareils connectés tout en réduisant le temps de latence, habituellement prolongé par le transfert de données vers un système central.
L’adoption de l’edge computing devrait exploser dans les années à venir. Les analystes du cabinet Gartner estiment ainsi qu’environ 75 % des données devront être analysées et traitées en périphérie d’ici 2022.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformer son entreprise, oui, mais pas sans ses collaborateurs - Par Thomas Cornet, Wittyfit</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/09/transformer-son-entreprise-oui-mais-pas-sans-ses-collaborateurs-par-thomas-cornet-wittyfit/</link><pubDate>Thu, 09 Jan 2020 09:23:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/09/transformer-son-entreprise-oui-mais-pas-sans-ses-collaborateurs-par-thomas-cornet-wittyfit/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que le monde se digitalise et se réinvente, l’entreprise se doit d’adopter les mêmes codes pour devenir une organisation agile. Selon un rapport de Dell et de l’Institut pour le Futur de 2017, « 85 % des métiers de 2030 n’existent pas aujourd’hui ». Comment accompagner cette mue perpétuelle et trouver le juste équilibre entre l’homme et la technologie ?
Dans ce contexte, la fonction RH joue un rôle-clé. Les tâches administratives s’automatisent pour laisser place à de nouveaux enjeux : améliorer l’expérience collaborateur et créer de l’engagement. Une tendance identifiée, mais encore balbutiante. Selon une étude menée par Parlons RH en 2018, 73 % des entreprises interrogées n’ont pas encore mis en place de politique RH d’amélioration de l’expérience collaborateur. La direction des Ressources Humaines apparaît comme le chef d’orchestre naturel pour accompagner la transformation de l’organisation et de ses hommes. Mais qui mieux que les directions opérationnelles pour porter cette stratégie au quotidien ? Comment fédérer l’ensemble des équipes ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’expérience utilisateur, gage du respect des politiques achats - Par Arnaud Malardé, Senior Marketing Product Manager chez Ivalua</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/08/lexperience-utilisateur-gage-du-respect-des-politiques-achats-par-arnaud-malarde-senior-marketing-product-manager-chez-ivalua/</link><pubDate>Wed, 08 Jan 2020 15:39:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/08/lexperience-utilisateur-gage-du-respect-des-politiques-achats-par-arnaud-malarde-senior-marketing-product-manager-chez-ivalua/</guid><description>&lt;p&gt;La problématique de l’expérience utilisateur &lt;strong&gt;a émergé dès les années 1970&lt;/strong&gt; avec les débuts de l’informatique grand public alors que celle-ci était jusque-là réservée à des experts, ingénieurs ou informaticiens.
Elle a ensuite été &lt;strong&gt;théorisée au début des années 1990&lt;/strong&gt; par Don Norman, professeur de psychologie cognitive à l’université de San Diego, qui l’a instillée dans l’ADN d’Apple au cours de son passage au sein de la firme de Cupertino.
Aujourd’hui, nous sommes entrés dans &lt;strong&gt;« l’ère de l’expérience client »&lt;/strong&gt;. Tout se doit d’être expérience, des téléphones qui ne servent plus seulement à dialoguer mais élargissent nos horizons aux voitures qui, au-delà de la notion de véhicule, deviennent le vecteur de plus de liberté. Élaborer le meilleur produit ou le meilleur service ne suffit plus comme auparavant : il faut désormais que l’expérience de ceux-ci et d’une marque en général soit inoubliable.
L’expérience utilisateur est donc une composante essentielle de celle-ci. Mais que recouvre-t-elle ? En quoi diffère-t-elle de l’expérience client ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Rich media, Sécurité &amp; Digital : ce qui attend les entreprises en 2020 - Par William Bailhache, Vice-Président Régional pour la zone EMEA Sud, Alfresco</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/08/rich-media-securite-digital-ce-qui-attend-les-entreprises-en-2020-par-william-bailhache-vice-president-regional-pour-la-zone-emea-sud-alfresco/</link><pubDate>Wed, 08 Jan 2020 09:22:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/08/rich-media-securite-digital-ce-qui-attend-les-entreprises-en-2020-par-william-bailhache-vice-president-regional-pour-la-zone-emea-sud-alfresco/</guid><description>&lt;h3 id="rich-media"&gt;&lt;strong&gt;RICH MEDIA :&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h4 id="au-delà-des-documents-lutilisation-des"&gt;&lt;strong&gt;Au-delà des documents, l’utilisation des &lt;em&gt;rich media&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;D’après l’adage, &lt;em&gt;« une image vaut mieux que mille mots ».&lt;/em&gt; Il n’y aura rien de plus vrai en cette nouvelle année. En effet, les contenus enrichis comprenant des images ou des vidéos sont aujourd’hui de plus en plus répandus dans les entreprises. La façon dont les individus utilisent l’information change radicalement et reflète leur façon d’interagir avec les entreprises. Les échanges et le partage des&lt;em&gt;rich media&lt;/em&gt; se développent ostensiblement entre entreprises et clients, notamment en vue de simplifier et de fluidifier leurs expériences. Par exemple, c’est le cas des conducteurs qui partagentavec leur compagnie d’assurance les images issues de la caméra embarquée de leur véhicule (&lt;em&gt;dashcam&lt;/em&gt;) ainsi que les photos des dommages causés en cas d’accident. Pour l’année à venir, ce type de média pourrait largement dépasser la quantité de contenus traditionnels déjà créés à ce jour. En conséquence, les entreprises feront face à de nouvelles problématiques de gestion et de mise en conformité de ces contenus toujours plus complexes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'approche processus, enrichie, renforce l'agilité de l'organisation - Par Jean-marie Zirano, Axellience</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/07/lapproche-processus-enrichie-renforce-lagilite-de-lorganisation-par-jean-marie-zirano-axellience/</link><pubDate>Tue, 07 Jan 2020 15:36:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/07/lapproche-processus-enrichie-renforce-lagilite-de-lorganisation-par-jean-marie-zirano-axellience/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour être globalement souple, rapide, pertinente et financièrement efficace, toute organisation a intérêt à savoir comment elle fonctionne et à se transformer en permanence. Pour établir et exploiter une carte interactive d’elle-même, l’organisation n’a encore rien trouvé de mieux que les processus, dont les avantages dépassent de loin la seule valeur documentaire.&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;En voici 5.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-suivre-et-améliorer-la-création-de-valeur-en-temps-réel"&gt;&lt;strong&gt;1. Suivre et améliorer la création de valeur “en temps réel”&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les points les plus révélateurs pour comprendre et améliorer la chaîne de valeur d’une organisation sont les zones de contact entre acteurs. Le moyen le plus naturel pour conduire cette observation est une cartographie des processus : “des boîtes et des flèches”, qui repose souvent sur des représentations graphiques utilisant la notation standard &lt;a href="http://www.bpmn.org/"&gt;BPMN&lt;/a&gt;.
On y découvre les séquences et les enchaînements de tâches, ainsi que les échanges d’information et de données. On peut ainsi juger de la qualité, de la continuité ou de la rupture de la chaîne de valeur.
Si on étend ce principe, on découvre les zones de contact entre une organisation et son environnement - par exemple entre clients et employés ou entre clients et systèmes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les outils collaboratifs : un rempart contre les difficultés de transport - Par Bertrand Pourcelot, Télécom Applications</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/07/les-outils-collaboratifs-un-rempart-contre-les-difficultes-de-transport-par-bertrand-pourcelot-telecom-applications/</link><pubDate>Tue, 07 Jan 2020 09:19:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/07/les-outils-collaboratifs-un-rempart-contre-les-difficultes-de-transport-par-bertrand-pourcelot-telecom-applications/</guid><description>&lt;p&gt;Grèves, problèmes de transport,&amp;hellip; nombre de ces situations peuvent rapidement créer de véritables blocages en entreprise et nécessitent d’être anticipées pour mettre en place des dispositifs permettant de se prémunir de ces désagréments. Dans ce contexte, force est de constater que la technologie semble apporter une réponse pertinente, que ce soit pour les grandes entreprises ou pour les PME.
Cela s’explique notamment par la maturité des solutions du marché qui permettent d’accéder aisément à des outils performants et intégrés. Nous pouvons notamment évoquer la visioconférence qui offre aujourd’hui de solides avantages pour collaborer à distance dans les meilleures conditions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion des identités et des accès : Les grandes tendances de 2020 - Par André Durand, Ping identity</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/06/gestion-des-identites-et-des-acces-les-grandes-tendances-de-2020-par-andre-durand-ping-identity/</link><pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:38:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/06/gestion-des-identites-et-des-acces-les-grandes-tendances-de-2020-par-andre-durand-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;L’année 2019 a été jalonnée d’événements majeurs pour l’écosystème de la gestion des identités. On peut citer pêle-mêle la naissance de nouvelles réglementations sur la protection de la vie privée aux Etats Unis, les premières amendes significatives liées au non-respect du règlement RGPD dans l’Union Européenne, la croissance de l’open banking dans le monde entier, l’émergence de nouveaux standards d’authentification tels que WebAuthn et OpenID Connect CIBA, l’adoption généralisée du modèle de sécurité Zero Trust, ainsi que de nouvelles avancées dans le domaine du CIAM (la gestion de l’identité et des accès destinée aux clients) et l’importance croissante de l’IAM pour les entreprises ‘cloud-first’.
Ce qui nous amène à nous interroger sur ce que nous réserve 2020 dans ces domaines. Il est clair que notre industrie a connu un profond bouleversement : le concept traditionnel de périmètre de sécurité a vécu, et la notion d’identité est désormais au cœur de la cyber sécurité. Dans ce contexte, cinq tendances clés se distinguent pour l’année qui vient.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi le niveau de conformité de la sécurité des paiements diminue-t-il ? Par Gabriel Leperlier, Verizon</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/06/pourquoi-le-niveau-de-conformite-de-la-securite-des-paiements-diminue-t-il-par-gabriel-leperlier-verizon/</link><pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:31:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/06/pourquoi-le-niveau-de-conformite-de-la-securite-des-paiements-diminue-t-il-par-gabriel-leperlier-verizon/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;À l&amp;rsquo;échelle mondiale, seule une entreprise sur trois répond aux exigences&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Gabriel LEPERLIER ,&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Senior Manager Security Consulting EMEA at Verizon Enterprise Solutions&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque les entreprises subissent une attaque, celle-ci cible souvent les informations personnelles et financières des clients issues des données des cartes de paiement. La norme de sécurité de l&amp;rsquo;industrie des cartes de paiement (PCI DSS) a été conçue pour protéger les données de paiement à partir du point d&amp;rsquo;achat. De manière surprenante, Verizon a observé une chute de la conformité à cette norme au cours des dernières années. &lt;a href="http://anws.co/bGoeO/%7Bcc262a4b-95c8-41d0-9c5c-b2c873f45d4d%7D"&gt;Le rapport sur la sécurité des paiements 2019 de Verizon&lt;/a&gt; approfondit cette analyse afin de déterminer la cause de ce phénomène. À l&amp;rsquo;approche du lancement de la nouvelle version 4.0 de la norme PCI DSS, il explique surtout comment les entreprises peuvent inverser cette tendance en réévaluant leur manière de déployer et structurer leurs programmes de conformité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Disques durs vs SSD – le choix est-il clair ? Par Rainer W. Kaes, Toshiba</title><link>https://docaufutur.fr/2020/01/06/disques-durs-vs-ssd-le-choix-est-il-clair-par-rainer-w-kaes-toshiba/</link><pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:22:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/01/06/disques-durs-vs-ssd-le-choix-est-il-clair-par-rainer-w-kaes-toshiba/</guid><description>&lt;p&gt;Sur le papier, de nombreux choix semblent initialement clairs. Une voiture de sport semble offrir beaucoup plus de performances qu&amp;rsquo;un véhicule ordinaire. Mais ses lacunes deviennent évidentes une fois qu&amp;rsquo;il s’agit d&amp;rsquo;emmener les enfants à l&amp;rsquo;école, de ramener les courses à la maison ou de charger des meubles dans le coffre. Et, pour la plupart d&amp;rsquo;entre nous, le choix est l&amp;rsquo;un ou l&amp;rsquo;autre, il n’est pas d’acheter les deux afin que les limites de l&amp;rsquo;un puissent être compensées par l&amp;rsquo;autre en cas de besoin. Dans le monde du stockage de données, un dilemme similaire s&amp;rsquo;applique. Sur le papier, les SSD sont clairement les gagnants, offrant des tas de performances, tandis que l&amp;rsquo;alternative bien connue des disques durs, bien que moins chère et offrant plus de capacité, est la moins attrayante des deux. Mais cette comparaison ne tient pas compte du stockage au quotidien.
Ces dernières années, le stockage flash (SSD), s&amp;rsquo;est développé pour fournir des capacités énormes dans des formats toujours plus petits. N&amp;rsquo;étant pas mécaniques, les SSD sont robustes et fiables pour une utilisation via des ordinateurs et autres appareils portables. Ils sont également beaucoup plus réactifs que les disques durs et offrent généralement un débit supérieur lorsque l’on compare parallèlement les opérations d&amp;rsquo;entrée/sortie (IOPS) de ces deux périphériques de stockage. D&amp;rsquo;autre part, les disques durs, se sont concentrés sur le stockage de masse, atteignant des tailles de 16 To par disque et sans doute 20 To à l’avenir. L&amp;rsquo;introduction de l&amp;rsquo;hélium en tant que gaz utilisé à l&amp;rsquo;intérieur du lecteur, ainsi que les améliorations continues de la technologie du lecteur et du contrôleur de disque, signifient que le bruit, la consommation d&amp;rsquo;énergie et les performances, s&amp;rsquo;améliorent également en permanence. Cependant, il est clair que les disques durs ne concurrenceront jamais les SSD uniquement sur la base de ces derniers éléments.
En comparant disques durs et SSD, la préférence évidente va aux SSD, mais cela ne prend pas en compte un élément clé, le coût. Les SSD représentent actuellement jusqu&amp;rsquo;à dix fois le coût des disques durs par To lorsque l&amp;rsquo;on compare des appareils d’une même gamme. Certaines applications justifieront cette dépense, comme le lecteur de démarrage d&amp;rsquo;un serveur ou d&amp;rsquo;autres applications de niveau 0 où un seul ou une poignée de lecteurs ont du sens. Bien sûr, cela conduit également à considérer qu&amp;rsquo;un système équipé à la fois de SSD et de disques durs pourrait être conçu pour offrir le meilleur des deux mondes, offrant un mélange de hautes performances et de capacités de stockage. 
Cependant, à grande échelle, la réalité semble différente, surtout lorsque l&amp;rsquo;on travaille dans les limites d&amp;rsquo;un budget défini. La plupart des applications de stockage doivent trouver un bon équilibre entre la capacité totale et les performances, en particulier dans les domaines d&amp;rsquo;application courants de l&amp;rsquo;hébergement Web, de la messagerie électronique, du stockage générique, virtuel et cloud, de la sauvegarde et de l&amp;rsquo;archivage ainsi que de la livraison de contenu. À l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;un budget fixe, Toshiba a réalisé une enquête pour voir à quel moment le passage aux disques durs offrait plus de performances qu&amp;rsquo;un système basé uniquement sur les SSD d&amp;rsquo;entreprise (eSSD).
Un système basé sur huit eSSD SATA 1,6 To connectés à un contrôleur Microsemi Adaptec SuperRAID dans un châssis Supermicro a été construit. Configuré en tant que matrice RAID6 pour fournir autant de stockage total que possible, le système offre une capacité nette d&amp;rsquo;environ 10 To mais avec une double parité pour la protection des données. Les lecteurs sélectionnés offrent également 3DWPD (écritures de lecteur par jour), le minimum recommandé pour les applications de stockage d&amp;rsquo;entreprise actives.
Pour le même investissement, un système comparable a été construit avec 24 disques durs SAS de 10 500 tr / min, 2,4 To. Le système étant en concurrence avec des SSD hautes performances, ceux-ci ont été configurés dans une matrice RAID10. Cela a permis au striping RAID0 parallèle d&amp;rsquo;agréger les performances tandis que la mise en miroir RAID1 offrait une protection des données, mais avec une surcharge de 50% pour cette protection. Le contrôleur RAID provenait du même fournisseur que précédemment, avec un châssis pour la plus grande quantité de disques dans un 2U JBOD remplaçable à chaud provenant d&amp;rsquo;AIC. Cette configuration a fourni un stockage total d&amp;rsquo;environ 30 To.
Des charges de travail aléatoires ont été créées à l’aide du testeur d’IO flexible «FIO», un outil d’analyse comparative synthétique open source permettant de tester différentes charges de travail sur les systèmes de stockage. Cela a fourni une méthode pour comparer des similitudes pour différentes tailles de blocs sur les deux systèmes. Comme on pouvait s&amp;rsquo;y attendre, la solution eSSD offre des performances et un débit plus élevés pour de petites tailles de blocs comprises entre 4 000 et 32 000 octets. La plate-forme HDD se situe entre 1,6 et 7 fois derrière la plate-forme eSSD pour IOPS dans cette gamme.
Cependant, pour des blocs de 64 Ko et plus, l&amp;rsquo;impact sur les performances du plus grand nombre de disques durs commence à se manifester. Des améliorations d&amp;rsquo;IOPS de 14% ont été obtenues, passant à 86% si la taille du bloc devait augmenter à 512 Ko.
Bien sûr, on peut se dire que les applications du monde réel ne se composent pas d&amp;rsquo;une seule taille de bloc, mais même en divisant le système en 20/50/20/10 blocs de respectivement 4k, 64k, 256k et 2M octets, le serveur HDD continue de fournir un IOPS 37% plus élevé que son homologue eSSD. 
Des recherches plus poussées montrent également que, pour le même budget, 60 disques durs SATA 7200 tr/min de 2 To peuvent être organisés dans une configuration RAID10 et fournir des IOPS encore plus élevés. Par rapport à la configuration eSSD avec une taille de bloc de 64 Ko, les IOPS sont 69% plus élevés et offrent même une amélioration de 48% par rapport au serveur équipé des disques durs à 10 500 tr/min. Tout cela avec une capacité totale d&amp;rsquo;environ 60 To, le double de l&amp;rsquo;exemple de disque dur précédent et six fois celui de la solution eSSD.
Les centres de données sont bien sûr de plus en plus préoccupés par la consommation d&amp;rsquo;énergie et de grandes quantités de disques durs ne peuvent évidemment pas rivaliser avec les faibles demandes d&amp;rsquo;énergie des eSSD. Cependant, prise globalement, la solution HDD ne semble pas trop mauvaise si l&amp;rsquo;on considère également que les performances sur eSSD sont améliorées et qu&amp;rsquo;il y a beaucoup plus de stockage disponible. Revenant aux deux exemples originaux, la solution eSSD nécessiterait environ 788 kWh par an contre 2015 kWh par an pour le disque dur. En supposant 0,07 € / kWh et une efficacité énergétique (PUE) de 1,3, la solution HDD ne nécessite que 110 € de plus en coûts d&amp;rsquo;énergie par an, soit moins de 10 € par mois supplémentaire.
Les centres de données ne sont pas construits ou mis à niveau tous les jours, de sorte que le gestionnaire diligent doit également prendre en compte les améliorations technologiques susceptibles de se produire dans un avenir prévisible. La technologie Flash semble évoluer à un rythme rapide et il est juste de se demander si les SSD peuvent atteindre un prix qui les rend plus attractifs dans ce laps de temps. La réalité est que l&amp;rsquo;industrie a fabriqué environ 800 EB (Exabyte - 800Mio TB) de stockage sur disque dur en 2018. Mais seulement environ 100 EB ont été fabriqués par des fournisseurs de SSD.
Actuellement, les fabricants de mémoire flash investissent dans l&amp;rsquo;augmentation de la capacité, mais les projections actuelles indiquent que 100 à 200 milliards de dollars seront nécessaires pour doubler la capacité de mémoire flash existante. Aux taux actuels, cela ne couvrira qu&amp;rsquo;un quart de la consommation existante. Avec les disques durs prévus pour atteindre 20 To par disque au cours des 12 à 18 prochains mois, il est clair que les SSD n&amp;rsquo;obtiendront pas de réductions significatives du coût par téraoctet dans un avenir prévisible, ni une amélioration significative de leur coût en matière de prix par téraoctet.
 Il est clair qu&amp;rsquo;il existe des applications et des cas d&amp;rsquo;utilisation spécifiques où les SSD ont un net avantage sur les disques durs, et il est probable que ce nombre augmentera avec le temps plutôt que de diminuer à mesure que la comparaison capacité par disque / prix sera effectuée. Ce qui est certain, c&amp;rsquo;est que les disques durs ont un rôle clair à jouer et pour longtemps. L&amp;rsquo;amélioration continue de la consommation d&amp;rsquo;énergie et des performances, bien que limitée, sera en faveur des SSD, tandis que le prix par téraoctet et la capacité par disque seront toujours à l’avantage des disques durs. Ce que cette recherche montre clairement, c&amp;rsquo;est que les performances du système pour la même dépense dans des conditions qui, pour de nombreux centres de données, resteront le cœur de métier, les disques durs peuvent surpasser considérablement les SSD à des capacités totales convaincantes pour une dépense d&amp;rsquo;énergie supplémentaire minimale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Répondre aux attentes des millennials vis-à-vis de leur environnement professionnel - Par Rob Davis, Sharp</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/23/repondre-aux-attentes-des-millennials-vis-a-vis-de-leur-environnement-professionnel-par-rob-davis-sharp/</link><pubDate>Mon, 23 Dec 2019 17:00:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/23/repondre-aux-attentes-des-millennials-vis-a-vis-de-leur-environnement-professionnel-par-rob-davis-sharp/</guid><description>&lt;h4 id="avis-d"&gt;&lt;em&gt;Avis d&amp;rsquo;expert « Future Workplace » Par Rob Davis, Responsable des contenus chez Sharp Europe&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Le 20 décembre 2019 - À l&amp;rsquo;heure actuelle, 43 % des millennialsenvisagent de quitter leur emploi dans les 2 prochaines années, et seuls 28 % espèrent pouvoir le conserver plus de 5 années s&amp;rsquo;ils en ont le choix. L&amp;rsquo;entreprise n&amp;rsquo;est plus seulement perçue comme le lieu où l&amp;rsquo;on gagne sa vie. Son rôle est désormais plus étendu : considérée comme le centre d&amp;rsquo;une communauté élargie, on attend d&amp;rsquo;elle qu&amp;rsquo;elle favorise la création de relations et le développement personnel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment se faire cyber attaquer durant les fêtes - Par Juliette Rizkallah, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/23/comment-se-faire-cyber-attaquer-durant-les-fetes-par-juliette-rizkallah-sailpoint/</link><pubDate>Mon, 23 Dec 2019 09:57:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/23/comment-se-faire-cyber-attaquer-durant-les-fetes-par-juliette-rizkallah-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;La saison des cadeaux et des vœux est revenue. Les chants de Noël résonnent dans les rues, les grands magasins dévoilent leurs vitrines et leurs promotions, et les gens se rassemblent pour festoyer avec leurs proches.
Alors que vous dressez vos plans pour les fêtes, nous savons que n’avez pas une minute à perdre pour que tout soit prêt à l’heure dite. Nous avons donc conçu ce petit guide pour vous aider à mettre toutes les chances de votre côté pour vous faire pirater au cours des semaines à venir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le Cloud joue la carte de la relation client - Par Franck Marconnet, Foliateam</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/19/quand-le-cloud-joue-la-carte-de-la-relation-client-par-franck-marconnet-foliateam/</link><pubDate>Thu, 19 Dec 2019 10:32:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/19/quand-le-cloud-joue-la-carte-de-la-relation-client-par-franck-marconnet-foliateam/</guid><description>&lt;p&gt;Gérer efficacement sa relation client est incontestablement un axe stratégique pour l’ensemble des entreprises. Dans ce contexte, force est de constater que la mise en œuvre d’une organisation dédiée est une nécessité. C’est précisément sur ce point que la technologie joue un rôle central en permettant à l’ensemble des organisations (publiques et privées) de créer un véritable guichet unique pour centraliser et piloter les interactions réalisées avec leurs clients ou &lt;a href="https://www.foliateam.com/des-solutions-technologiques-au-service-de-la-relation-citoyens/"&gt;les citoyens.&lt;/a&gt; Cependant, mettre en place de tels dispositifs était il y a encore peu de temps réservé aux grandes structures et nécessitait de bénéficier de ressources importantes qu’elles soient techniques et financières. C’est dans ce contexte que le Cloud a profondément bouleversé la donne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment générer plus de ventes sur mobile pendant les derniers achats de Noël ? Par Jérémy Delrue, CM.com</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/19/comment-generer-plus-de-ventes-sur-mobile-pendant-les-derniers-achats-de-noel-par-jeremy-delrue-cm-com/</link><pubDate>Thu, 19 Dec 2019 10:24:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/19/comment-generer-plus-de-ventes-sur-mobile-pendant-les-derniers-achats-de-noel-par-jeremy-delrue-cm-com/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Jérémy Delrue, Country Manager pour l’Europe du Sud chez &lt;a href="http://cm.com/"&gt;CM.com&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;
À la veille des fêtes de fin d’année, les marques cherchent à tout prix à se démarquer de la compétition dans le pic des achats de dernière minute, et le m-commerce peut aider. Aujourd’hui, les consommateurs sont de plus en plus dépendants de leurs smartphones et cela reste le moyen le plus pertinent de leur faire passer des messages directement. D’après la Fevad, en 2019 les Français ont dépensé 22 milliards d’euros depuis leur smartphone ou tablette[1]. De plus, le dernier Baromètre du numérique[2] révèle que 51% des Français préfèrent se connecter à Internet via leur smartphone (+4 points en comparaison à 2018). Cette croissance démontre que les utilisateurs sont à la recherche de plus d’instantanéité et de personnalisation dans leur expérience d’achat. Entre personnalisation, offres et astuces, voici comment offrir la meilleure expérience d’achats pour les retardataires, et ainsi maitriser à la perfection une stratégie commerciale par SMS.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Retailers : comment améliorer le service client grâce à la digitalisation de votre chaîne logistique ? - Par Philippe Pasco, Hitachi Solutions France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/19/retailers-comment-ameliorer-le-service-client-grace-a-la-digitalisation-de-votre-chaine-logistique-par-philippe-pasco-hitachi-solutions-france/</link><pubDate>Thu, 19 Dec 2019 10:11:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/19/retailers-comment-ameliorer-le-service-client-grace-a-la-digitalisation-de-votre-chaine-logistique-par-philippe-pasco-hitachi-solutions-france/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, s’appuyer sur une chaîne logistique digitalisée est un élément essentiel dans les stratégies de croissance des professionnels de la distribution. Complémentaire à la qualité des produits proposés, une logistique de qualité est l’assurance de pouvoir assurer une bonne gestion des fournisseurs, un approvisionnement intelligent, une parfaite gestion des inventaires, des livraisons fiables&amp;hellip; Digitaliser sa chaîne logistique est donc l’assurance de se démarquer et de renforcer la satisfaction de ses clients.
Mais ce n’est pas tout, l’entrepôt digitalisé permet aussi d’accéder à de réels gains de productivité. Ainsi, les retailers qui disposent d’entrepôts informatisés connaissent des rendements de production en forte hausse par rapport aux structures traditionnelles (1). Cela s’explique notamment par une exploitation complète des données. On notera également que l’intelligence artificielle permet d’analyser les stocks de tous les points de vente et de corréler les données des clients avec un ensemble d’informations externes.
Dès lors, une chaine logistique digitalisée est en mesure de traiter de nombreux paramètres et d’effectuer des recommandations pour que les différents points de vente bénéficient par exemple des stocks nécessaires pour répondre aux attentes de leurs clients. Ainsi, il sera possible d’évaluer le stock de chaque magasin pour assurer un éventuel réassort de produits depuis un entrepôt régional ou un magasin proche. En utilisant de nombreuses données comme celles des stocks, des livraisons prévues, des temps de transports, etc., les retailers vont ainsi accroître leur qualité de service.
Concernant la rotation des stocks, de nombreuses avancées ont été réalisées ces dernières années. À titre d’exemple, l’Intelligence artificielle offre de précieux indicateurs pour anticiper l’écoulement des articles à rotation lente tout en préservant les marges et en tenant compte d’informations externes comme les promotions de la concurrence.
Dans ce contexte, une grande enseigne française de la distribution alimentaire s’appuie sur l’IA pour analyser les données de ses points de vente, entrepôts et sites e-commerce, pour mieux anticiper les achats de ses clients et d’optimiser les commandes passées aux fournisseurs. Cela permet de fluidifier la gestion des flux entre le magasin et l’entrepôt et d’éviter les ruptures de stock.
Fort de ces éléments, les technologies de nouvelle génération sont de véritables alliés pour les collaborateurs évoluant dans le monde du retail. Ces derniers peuvent ainsi gagner en confort de travail et se focaliser sur des tâches à valeur ajoutée. Au final, cela se traduira par une amélioration de la relation client et des gains de productivité importants qui peuvent s’élever de 147 % par rapport à la concurrence (2).
&lt;em&gt;(1) IT resilience in warehouse systems reduces total cost of ownership’, Supply Chain Dive, 2017&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;(2) The Engaged Workplace’, Gallup, 2018&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment protéger ses achats à l’approche des fêtes de fin d’année? Quelques conseils par Darktrace - Par Emmanuel Meriot, Country Manager France &amp; Spain</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/17/comment-proteger-ses-achats-a-lapproche-des-fetes-de-fin-dannee-quelques-conseils-par-darktrace-par-emmanuel-meriot-country-manager-france-spain/</link><pubDate>Tue, 17 Dec 2019 13:46:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/17/comment-proteger-ses-achats-a-lapproche-des-fetes-de-fin-dannee-quelques-conseils-par-darktrace-par-emmanuel-meriot-country-manager-france-spain/</guid><description>&lt;p&gt;Les fêtes de fin d’année sont une période faste pour les pirates informatiques, et les nombreuses transactions qui ont lieu à cette période leur donnent l’occasion de s’interposer entre acheteurs et revendeurs pour profiter d’une manne financière potentiellement illimitée.
Alors que le Black Friday a débarqué des États-Unis il y a une dizaine d’années, et est maintenant rentré dans les mœurs de la plupart des pays européens, c’est &lt;strong&gt;50% des Français qui avaient prévu de profiter des offres proposées&lt;/strong&gt; par les nombreux acteurs du retail, français comme étrangers, le 29 novembre dernier. Avec &lt;strong&gt;85% des participants ayant prévu de dépenser en moyenne 160 euros&lt;/strong&gt;, et les fêtes de Noël qui approchent, on peut comprendre l’intérêt qu’ont les malfaiteurs à mettre en œuvre toutes leurs ressources à ce moment.
Pour ne pas regretter ses achats en réalisant que notre compte en banque a été piraté, Darktrace met son expertise au service du consommateur en lui prodiguant quelques conseils afin de pouvoir surfer et acheter en toute sérénité pendant cette période chargée :
&lt;strong&gt;L’une des attaques qui fonctionne le mieux ces dernières années auprès du grand public est le “Doppleganger”&lt;/strong&gt;.
Certains pirates reproduisent effectivement des sites de vente reconnus, en changeant une lettre dans le nom par exemple, et en comptant ensuite sur la crédulité de ceux qui passeraient sur leur plateforme. En effet, les internautes n’ont pas toujours le réflexe de bien vérifier dans la barre d’adresse s’ils sont bien sur le site qu’ils désiraient, après avoir cliqué sur une offre aux conditions exceptionnelles. Ce type d’attaque a d’ailleurs augmenté de 70% en novembre et décembre 2018, comparés aux mois de septembre et octobre 2018, montrant bien le lien avec la période des fêtes. En cas de doute, il est conseillé de passer par un moteur de recherche pour retrouver le site voulu, ce qui permet de s’assurer de ne pas tomber sur ces sites copies.
Même si l’information a été martelée depuis des années, de nombreux particuliers utilisent encore des mots de passe basiques tels que “12345” ou bien “password”. Or la première chose à retenir est qu’&lt;strong&gt;un mot de passe se doit d’être unique et compliqué&lt;/strong&gt;. Plus le nombre de caractères (lettres, chiffres, caractères spéciaux) est élevé, plus il sera difficile de le retrouver. Une tactique consiste à créer non pas des mots de passe mais plutôt des “phrases de passe”, trois mots courts accolés les uns aux autres ou séparés par un espace (“ChatMang3Souris!” par exemple). Il est également possible de les personnaliser pour chaque site en gardant la même base, si vous avez peur de ne pas vous en souvenir : ChatMang3Souris!Fnac.
Si le nombre de mots de passe devient trop important, &lt;strong&gt;il est toujours possible d’utiliser un gestionnaire de mots de passe&lt;/strong&gt;, disponible aussi bien sur un ordinateur fixe, portable ou même sur un smartphone, et qui reste l’une des solutions les plus simples à mettre en place pour une sécurité robuste. Bien évidemment, ces gestionnaires ne seront jamais aussi sécurisés que votre cerveau, mais restent très pratique pour un usage quotidien.
Dans la mesure du possible et pour une sécurité renforcée, il est également conseillé d’&lt;strong&gt;utiliser la double authentification&lt;/strong&gt;, c’est à dire de valider votre entrée sur un site via un SMS ou une appli sur votre téléphone.
&lt;strong&gt;Le Wifi personnel lui aussi, doit être sécurisé&lt;/strong&gt; par un mot de passe fort. Certaines box permettent aujourd’hui l’appairage en appuyant sur un bouton, mais cela veut également dire qu’il est possible pour une personne externe de s’y connecter pendant le laps de temps où le Wifi est ouvert. Pour éviter cela, il ne faut pas hésiter à utiliser les mots de passe à rallonge que les box proposent d’office.
De la même façon, surfer sur un Wifi public est toujours potentiellement dangereux car ils ne sont généralement pas bien sécurisés et permettent notamment des opérations de type “Man in the Middle”. Le premier conseil serait bien évidemment de ne pas faire d’achat quand vous êtes connecté sur un service Wifi public. Mais cela peut parfois être compliqué en cette période de l’année. La solution la plus simple pour surfer tranquille passe alors par &lt;strong&gt;l’utilisation d’un VPN&lt;/strong&gt; qui va brouiller les pistes et rendre l’ordinateur ou le téléphone plus difficile à découvrir et à hacker.
Enfin, &lt;strong&gt;le phishing par mail ou SMS est une tactique très utilisée&lt;/strong&gt; notamment dans le secteur de la vente.
Sur ce point, les solutions à mettre en place sont relativement simples : il faut se méfier quand la proposition commerciale semble trop belle pour être vraie, quand le mail ou le SMS reçu contient des fautes d’orthographes, ou si le message reçu, soi-disant envoyé par un ami, éveille les soupçons de par sa formulation.
Si vous souhaitez faire vos achats en toute sécurité, il est donc fortement conseillé de suivre ces quelques règles de cybersécurité, et de bien vérifier pendant votre période d’activité que vous êtes sur &lt;strong&gt;un site sécurisé&lt;/strong&gt; (HTTPS dans la barre d’adresse et non HTTP). &lt;strong&gt;Enfin, lorsque l’on n’est pas sûr de la provenance d’un email, il suffit de ne pas cliquer sur les liens qu’il contient.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>CloudGuard IaaS s'intègre à Google Cloud Packet Mirroring - Par Jonathan Maresky, Cloudgard IaaS</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/16/cloudguard-iaas-sintegre-a-google-cloud-packet-mirroring-par-jonathan-maresky-cloudgard-iaas/</link><pubDate>Mon, 16 Dec 2019 13:36:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/16/cloudguard-iaas-sintegre-a-google-cloud-packet-mirroring-par-jonathan-maresky-cloudgard-iaas/</guid><description>&lt;p&gt;Check Point protège plus de 100 000 entreprises de toute taille contre les menaces pesant sur leurs réseaux, leurs objets connectés, leurs Clouds et leurs appareils mobiles. Dans le domaine de la sécurité du Cloud, Check Point est un leader et un conseiller de confiance, aidant les clients à migrer vers le Cloud et y évoluer.
&lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/618615/04605777893145281576487758700-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuY2hlY2twb2ludC5jb20lMkZwcm9kdWN0cyUyRmlhYXMtcHVibGlj%0ALWNsb3VkLXNlY3VyaXR5JTJG"&gt;CloudGuard IaaS&lt;/a&gt; est la solution avancée de prévention des menaces et de sécurité réseau de Check Point pour les Clouds publics, hybrides et privés, prenant également en charge &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/618615/04605777893145281576487758700-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZjbG91ZC5nb29nbGUuY29tJTJGdnBjJTJG"&gt;Google Cloud&lt;/a&gt;.
Google Cloud a récemment annoncé &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/618615/04605777893145281576487758700-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZjbG91ZC5nb29nbGUuY29tJTJGYmxvZyUyRnByb2R1Y3RzJTJGbmV0d29y%0Aa2luZyUyRnBhY2tldC1taXJyb3JpbmctdmlzdWFsaXplLWFuZC1wcm90ZWN0LXlvdXItY2xvdWQt%0AbmV0d29yaw%3D%3D"&gt;Packet Mirroring&lt;/a&gt;, une fonctionnalité de réplication du trafic virtuel offrant une visibilité sur les paquets réseau. CloudGuard IaaS est un partenaire d&amp;rsquo;intégration pour cette nouvelle fonctionnalité.
Packet Mirroring est conçu pour apporter aux clients une visibilité sur des éléments du trafic qui pourraient indiquer une menace pour la sécurité du Cloud, notamment des intrusions réseau, des instances compromises, l&amp;rsquo;exfiltration de données ou des utilisateurs non autorisés.
La réplication passive du trafic est depuis longtemps une fonctionnalité de base des architectures réseau traditionnelles. Packet Mirroring permet désormais aux clients de Google Cloud de bénéficier du même niveau de profilage du trafic réseau, de cyberanalyses et de la recherche de menaces. Comme le Cloud est virtualisé, cette réplication peut être provisionnée automatiquement à l&amp;rsquo;aide d’API pour le Cloud.
Quels sont les avantages de l&amp;rsquo;intégration de CloudGuard IaaS avec Packet Mirroring pour les clients ?
Par exemple dans ce scénario :
Vous êtes l&amp;rsquo;architecte de la sécurité réseau d&amp;rsquo;une grande entreprise qui ne possède pas de déploiement officiel dans Google Cloud. Vous avez une connaissance limitée du Cloud et aucune connaissance de Google Cloud.
Un ingénieur de DevOps vous envoie une demande inattendue d’ouverture de port par email. Après enquête, vous découvrez qu&amp;rsquo;à votre insu, son équipe dispose d&amp;rsquo;un compte Google Cloud avec quelques applications déjà déployées pour un usage interne.
Maintenant que vous avait appris l’existence de ce compte en « &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/618615/04605777893145281576487758700-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cueW91dHViZS5jb20lMkZ3YXRjaCUzRnYlM0RyQWJFbW1GRUtjbyUy%0ANmFtcCUzQnQlM0QzNnM%3D"&gt;shadow IT&lt;/a&gt; », vous ne pouvez pas l&amp;rsquo;ignorer et devez le sécuriser. Vous commencez donc par vous documentez sur Google Cloud, la sécurité du Cloud et les différentes solutions de sécurité natives et tierces pour Google Cloud.
Mais ce processus d&amp;rsquo;apprentissage va prendre du temps.
Que pouvez-vous faire immédiatement pour sécuriser ce déploiement inattendu, avec un minimum d&amp;rsquo;effort et peu de connaissances, sans perturber l&amp;rsquo;équipe de DevOps et sans impacter les applications et le déploiement existants de l&amp;rsquo;équipe ?
L&amp;rsquo;option la plus simple consiste à déployer une passerelle sécurisée CloudGuard IaaS en mode TAP, utiliser le service web SaaS pour superviser le trafic et effectuer la détection des menaces dans le déploiement Google Cloud.
C&amp;rsquo;est aussi simple que cela.
Le déploiement en mode TAP permet d’observer instantanément le trafic, les menaces et les anomalies. Il peut être effectué immédiatement, ne nécessite aucun déploiement supplémentaire, ne modifie pas l&amp;rsquo;acheminement du trafic, n&amp;rsquo;a aucun impact sur les performances ni la latence du réseau, n&amp;rsquo;affecte pas les déploiements existants dans le Cloud, et peut être effectué sans consulter l&amp;rsquo;équipe de DevOps.
CloudGuard IaaS en mode TAP collecte des données sur les paquets réseau grâce à l&amp;rsquo;intégration avec Packet Mirroring. CloudGuard IaaS peut également analyser les protocoles et les flux de données, détecter les anomalies et effectuer des analyses heuristiques, grâce à la base de Check Point &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/618615/04605777893145281576487758700-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ0aHJlYXRtYXAuY2hlY2twb2ludC5jb20lMkY%3D"&gt;ThreatCloud&lt;/a&gt; sur les menaces et l&amp;rsquo;intelligence artificielle pour identifier les vulnérabilités et leur exploitation, les attaques, et les scénarios d&amp;rsquo;exfiltration de données dans le Cloud. La visualisation, les alertes et les rapports détaillés facilitent la prise de décision.
CloudGuard IaaS en mode TAP est également conçu pour permettre aux clients de bénéficier des services de sécurité pour le Cloud de Check Point ou de partenaires Check Point, y compris des services de cybersécurité managés, de réponse aux incidents et de recherche de menaces.
Une fois que vous avez acquis des connaissances en matière de sécurité réseau dans le Cloud, il est facile de basculer CloudGuard IaaS du mode TAP au mode en ligne normal, afin d&amp;rsquo;inspecter activement le trafic, bloquer les menaces avancées et bénéficier des meilleures technologies de sécurité réseau pour le Cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Automatiser pour grandir, oui mais par où commencer ? - Par Alexis vernière, Kofax France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/16/automatiser-pour-grandir-oui-mais-par-ou-commencer-par-alexis-verniere-kofax-france/</link><pubDate>Mon, 16 Dec 2019 13:26:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/16/automatiser-pour-grandir-oui-mais-par-ou-commencer-par-alexis-verniere-kofax-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Alexis Vernières, Vice President, Sales - Italy, France &amp;amp; Iberia chez Kofax France&lt;/em&gt;
L&amp;rsquo;automatisation intelligente gagne du terrain dans les entreprises de tous les secteurs d&amp;rsquo;activité. Et ce pour une bonne raison : les technologies d&amp;rsquo;automatisation innovantes résolvent les problèmes, réduisent les coûts et augmentent l&amp;rsquo;efficacité des services financiers, de la comptabilité, du marketing et du service client.
Toutefois, cette approche axée sur l&amp;rsquo;automatisation d&amp;rsquo;une série de tâches d&amp;rsquo;un service donné finit par créer des silos. Une équipe peut adopter l&amp;rsquo;automatisation pour répondre à un problème spécifique sans tenir compte de la façon dont la même solution pourrait être déployée à l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;organisation. En effet, un déploiement à grande échelle efficace est le plus grand défi auquel les entreprises sont confrontées lorsqu&amp;rsquo;elles ont recours àl&amp;rsquo;automatisation.
Un rapport récent de &lt;a href="https://www.hfsresearch.com/pointsofview/state-of-intelligent-automation-2019"&gt;HFS Research&lt;/a&gt; a révélé que la plupart des entreprises n&amp;rsquo;ont pas encore mis au point leurs programmes d&amp;rsquo;automatisation intelligente et qu&amp;rsquo;environ 90% n&amp;rsquo;ont pas adopté une approche intégrée. Les plus grands obstacles auxquels elles font face sont l&amp;rsquo;absence d&amp;rsquo;une vision d&amp;rsquo;ensemble précise de l&amp;rsquo;organisation et un manque de talents. Tant que ces problèmes persistent, il sera difficile pour ces entreprises d&amp;rsquo;obtenir une solution d&amp;rsquo;automatisation intelligente intégrée qui leur permettra d&amp;rsquo;évoluer efficacement. Mais heureusement, les solutions existent. Savoirpar où commencer pourrait les aider à surmonter ces obstacles. En suivant un schéma simple et méthodique, les entreprises peuvent intégrer avec succès la technologie Intelligent Automation sans se laisser emporter par les pièges et les silos qui les freinent dans leur déploiement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pas d’IAM et IAG sans cloud - Par Christophe Grangeon, USERCUBE</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/16/pas-diam-et-iag-sans-cloud-par-christophe-grangeon-usercube/</link><pubDate>Mon, 16 Dec 2019 12:57:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/16/pas-diam-et-iag-sans-cloud-par-christophe-grangeon-usercube/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, avec la pression des diverses réglementations, les projets liés à la gestion des identités numériques (IAM) et à la gouvernance des accès (IAG) sont aujourd’hui une véritable priorité pour les entreprises et structures publiques. Ce constat est d’autant plus pertinent pour les organisations étendues et les structures éclatées qui réunissent plusieurs milliers de collaborateurs. Bien que cette situation ne soit pas réellement nouvelle, on constate qu’avec le SaaS, les lignes semblent bouger. Mais pourquoi une telle évolution et comment le SaaS s’est-il positionné comme un nouvel allié pour les DSI qui souhaitent déployer leurs projets IAM-IAG ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles seront les tendances du marché des affichages dynamiques et interactifs pour 2020 ? Par Brigit Jackson, Sharp</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/13/quelles-seront-les-tendances-du-marche-des-affichages-dynamiques-et-interactifs-pour-2020-par-brigit-jackson-sharp/</link><pubDate>Fri, 13 Dec 2019 18:09:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/13/quelles-seront-les-tendances-du-marche-des-affichages-dynamiques-et-interactifs-pour-2020-par-brigit-jackson-sharp/</guid><description>&lt;p&gt;Les solutions visuelles connaissent actuellement un essor constant qui, aux yeux de nombreux analystes, devrait se poursuivre pendant l&amp;rsquo;essentiel de la prochaine décennie. Cette croissance est le résultat d&amp;rsquo;un ensemble de tendances majeures qui se manifestent à la fois en entreprise et sur le marché des affichages dynamiques au sens large.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lintelligence-artificielle-ia"&gt;L&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA)&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La tendance relativement nouvelle consistant à doter les affichages dynamiques d&amp;rsquo;intelligences artificielles devrait s&amp;rsquo;accentuer en 2020. L&amp;rsquo;IA (notamment lorsqu&amp;rsquo;utilisée pour des tâches d&amp;rsquo;analyse prédictive et de données) permet de proposer une interaction sur mesure avec ces produits.
Or, les affichages numériques n&amp;rsquo;ont justement de sens que si leur contenu est personnalisé en fonction du public. Les données sur le nombre de personnes regardant un écran, ou encore sur ce qu&amp;rsquo;ils achètent ensuite sont donc essentielles pour le secteur du commerce de détail. L&amp;rsquo;IA aide à collecter ces données afin que le contenu adapté s&amp;rsquo;affiche au bon moment selon le public.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Méfiez-vous de ces 5 techniques d’escroqueries pour cette saison d’achats de fin d’année - Par Benoit Grunemwald, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/13/mefiez-vous-de-ces-5-techniques-descroqueries-pour-cette-saison-dachats-de-fin-dannee-par-benoit-grunemwald-eset-france/</link><pubDate>Fri, 13 Dec 2019 10:49:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/13/mefiez-vous-de-ces-5-techniques-descroqueries-pour-cette-saison-dachats-de-fin-dannee-par-benoit-grunemwald-eset-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les fêtes de fin d’année sont là et les arnaqueurs se préparent à vous inonder d’offres bidon.&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Voici quelques arnaques desquelles vous devriez vous méfier!&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Adobe, les consommateurs américains devraient dépenser la somme astronomique de 143,7 milliards de dollars américains pendant la période des Fêtes. Comme on pouvait s’y attendre, les smartphones devraient représenter une part importante des achats effectués.
Les plateformes commerciales vont faire baisser les prix et proposer des offres visant à détrôner la concurrence. Trop souvent, ce qui semble trop beau pour être vrai s’avère en effet l’être. Il s’agit bien souvent d’une arnaque conçue pour vous flouer de votre argent durement gagné. Pour les arnaqueurs aussi, le temps des Fêtes est une saison joyeuse, car les clients inconscients sont peu prudents et peuvent aisément se faire arnaquer. Honnêtement, si ce tout nouvel iPhone offert à la moitié de son prix normal semble trop bon marché, il l’est probablement.
Voici quelques-uns des types les plus courants d’escroqueries à l’achat en ligne desquelles vous devriez vous méfier :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La pluralité dans la cybersécurité : un impératif stratégique - Par Matthieu Bonenfant, Stormshield</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/13/la-pluralite-dans-la-cybersecurite-un-imperatif-strategique-par-matthieu-bonenfant-stormshield/</link><pubDate>Fri, 13 Dec 2019 10:46:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/13/la-pluralite-dans-la-cybersecurite-un-imperatif-strategique-par-matthieu-bonenfant-stormshield/</guid><description>&lt;p&gt;À l’heure où le marché de l’IT connait de profondes mutations (rachats de technologies européennes par des sociétés américaines, crainte de voir des monopoles se constituer notamment dans les domaines du Cloud et de la Data, etc.), la prudence est plus que jamais de mise.
En effet, cette évolution du marché peut être problématique dans la mesure où les monopoles restreignent la liberté des utilisateurs en limitant leur choix et par ailleurs, &lt;em&gt;des entreprises voire certains États, peuvent s’arroger le droit d’imposer leurs règles et bonnes pratiques. La pluralité des solutions et des acteurs dans le monde de la cybersécurité est donc fondamentale et représente une garantie de liberté et de sécurité, pour les entreprises et les utilisateurs.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Retrouvez le plaisir des marchés de Noël en toute sécurité - Par Jean Marc Sanchis, La Barrière Automatique/AMCO</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/13/retrouvez-le-plaisir-des-marches-de-noel-en-toute-securite-par-jean-marc-sanchis-la-barriere-automatique-amco/</link><pubDate>Fri, 13 Dec 2019 10:42:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/13/retrouvez-le-plaisir-des-marches-de-noel-en-toute-securite-par-jean-marc-sanchis-la-barriere-automatique-amco/</guid><description>&lt;p&gt;Période tant attendue pour la majorité d’entre nous, Noël est la fête préférée d’un grand nombre de Français. Retrouvailles en famille, repas traditionnel, illuminations, présents… Les traditions ne manquent pas, et parmi elles on retrouve les fameux marché de Noël. Ces petits villages d’échoppes de bois sont les lieux parfaits pour rêvasser et se préparer à la magie de Noël. C’est le lieux de prédilections des familles pour se balader et profiter de l’ambiance de fin d’année.
Les marchés de Noël attirent des milliers de personnes chaque année. Selon le Centre for Retail Research (CRR) britannique, 26,8 millions de visiteurs sont attendus sur les marchés de Noël français. Le marché de Noël de Strasbourg accueille à lui seul plus de 2 millions de visiteurs.
De telles statistiques et les récentes attaques dans les centre-ville de France dont celui sur le marché de Noël de Strasbourg nous font réaliser que ces rassemblements méritent aujourd’hui une sécurité hors norme afin de rassurer les Français et que ces derniers puissent continuer de s’y balader sereinement et que la magie de Noël puisse opérer comme chaque année en laissant les peurs derrière nous.
Pour perpétuer l’atmosphère des fêtes de fin d’année, les villes françaises ont pris diverses mesures de sécurité. Différentes solutions existent pour assurer la sécurité de nos concitoyens : blocs de béton à chaque entrée, voiture de police garée devant chaque voie d’accès, énormes sacs de sable pour éviter les intrusions non désirées… Malheureusement, les solutions apportées rappellent aux Français que le danger peut être constamment présent.
Il est donc primordial de sécuriser ces lieux féériques sans les dénaturer et sans rappeler sans cesse les danger qui les guette. Pour que la magie de Noël et l’innocence de nos enfants perdurent, l’imagination des adultes devra progressivement se tourner vers des moyens de sécurité qui éliminent tout stress supplémentaire afin de pouvoir vraiment appréhender Noël comme un moment festif et heureux.
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Jean Marc Sanchis&lt;/strong&gt; Directeur Commercial et Marketing, La Barrière Automatique/AMCO&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la 3D a su révolutionner de nombreux marchés - Par Alexandre de Vigan - CEO chez Hubstairs</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/12/comment-la-3d-a-su-revolutionner-de-nombreux-marches-par-alexandre-de-vigan-ceo-chez-hubstairs/</link><pubDate>Thu, 12 Dec 2019 11:33:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/12/comment-la-3d-a-su-revolutionner-de-nombreux-marches-par-alexandre-de-vigan-ceo-chez-hubstairs/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la technologie se positionne comme un allié de tous les jours pour les entreprises qui souhaitent gagner en agilité et en performance. Dans ce contexte, force est de constater que la 3D semble aujourd’hui se généraliser et répondre à de nouveaux cas d’usage . Historiquement utilisée dans des secteurs comme le jeu vidéo et l’Entertainment, la 3D est désormais largement répandue dans le B2B erie  et vient profondément modifier la donne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mobiles : prédictions 2020 de Lookout sur les futures attaques - Par David Richardson, Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/11/mobiles-predictions-2020-de-lookout-sur-les-futures-attaques-par-david-richardson-lookout/</link><pubDate>Wed, 11 Dec 2019 17:51:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/11/mobiles-predictions-2020-de-lookout-sur-les-futures-attaques-par-david-richardson-lookout/</guid><description>&lt;h3 id="1-les-mobiles-deviendront-le-premier-vecteur-pour-les-attaques-de-phishing"&gt;1. Les mobiles deviendront le premier vecteur pour les attaques de phishing&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Lookout prévoit que les attaques de phishing ciblant les terminaux mobiles dépasseront en nombre les attaques de phishing traditionnelles via email. Les passerelles de sécurité email traditionnelles bloquent les emails de phishing potentiels et les URLs malicieux, ce qui permet de protéger les emails d’entreprise contre des attaques visant à dérober des identifiants d’accès, mais négligent les vecteurs d’attaque mobiles, y compris les emails personnels, les réseaux sociaux, les autres plates-formes de messagerie sur mobile et les SMS/MMS. De plus, les terminaux mobiles sont ciblés non seulement en raison de ces nouveaux vecteurs mais aussi en raison de la nature personnelle du terminal et de son interface utilisateur.
Les entreprises doivent réaliser qu’en matière d’ingénierie sociale dans un monde où les périmètres de sécurité traditionnels n’ont plus cours, les emails d’entreprise ne sont plus le seul, ou même le principal vecteur d’attaque utilisé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi l’OPC UA va révolutionner l’automatisation industrielle - Par Fabien Pereira Vaz, Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/11/pourquoi-lopc-ua-va-revolutionner-lautomatisation-industrielle-par-fabien-pereira-vaz-paessler-ag/</link><pubDate>Wed, 11 Dec 2019 17:43:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/11/pourquoi-lopc-ua-va-revolutionner-lautomatisation-industrielle-par-fabien-pereira-vaz-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Progressivement adoptée en France, la technologie normalisée OPC UA est devenue un langage commun indispensable pour répondre aux besoins de l’IoT et permettre à notre pays d’accélérer dans l’Industrie 4.0.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, l’expression « usine intelligente » est inévitablement liée à une autre : « Communication Machine-to-Machine (M2M) ». L’objectif de cette communication entre machines industrielles est de collecter des données pour un traitement et une évaluation avancée. Des tâches telles que la maintenance prédictive ou l’optimisation de l’utilisation des machines dans un environnement de production deviennent ainsi réalisables.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les hackers s’en prennent aux écoles - Par Eric Heddeland, Barracuda Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/11/les-hackers-sen-prennent-aux-ecoles-par-eric-heddeland-barracuda-networks/</link><pubDate>Wed, 11 Dec 2019 09:47:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/11/les-hackers-sen-prennent-aux-ecoles-par-eric-heddeland-barracuda-networks/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’école est devenue la nouvelle cible des cyberattaques. En trois ans, elles n’ont cessé de progresser. Selon les données divulguées par le K-12 Cybersecurity Resource Center, 301 attaques contre les écoles se sont produites en 2019 contre 124 en 2018. Soit une augmentation de près de 142%. Et c’est sans compter les attaques qui n’ont pu être référencées parce qu’elles sont indétectables. Depuis la migration récente des données des infrastructures scolaires vers le Cloud, les failles de sécurité potentielles se sont décuplées. Elles attirent les hackers qui y voient de nouvelles opportunités de vol industriel et de revente de données. Dans ces circonstances, comment protéger l’école des hackers ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’intérêt du piratage éthique pour protéger son entreprise - Par Tim Bandos, Digital Guardian</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/11/linteret-du-piratage-ethique-pour-proteger-son-entreprise-par-tim-bandos-digital-guardian/</link><pubDate>Wed, 11 Dec 2019 09:39:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/11/linteret-du-piratage-ethique-pour-proteger-son-entreprise-par-tim-bandos-digital-guardian/</guid><description>&lt;h4 id="technique-encore-peu-utilisée-le-piratage-éthique-constitue-un-procédé-efficace-pour-identifier-et-corriger-ses-propres-failles-de-sécurité"&gt;&lt;em&gt;Technique encore peu utilisée, le « piratage éthique » constitue un procédé efficace pour identifier et corriger ses propres failles de sécurité.&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;À l’heure où les attaques informatiques se multiplient et mettent en péril la sécurité des infrastructures et des données des entreprises, celles-ci s’échinent à déployer des systèmes de défense pour y faire face. Mais en dépit des sommes dépensées, les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous. Tirant les leçons de cet échec, les professionnels des systèmes informatiques ont donc développé une nouvelle approche originale de la défense des systèmes, en partant cette fois non plus des murs à bâtir mais des failles à combler.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Voici les mots de passe les plus populaires, ceux à définitivement oublier ! Par Benoit Grunemwald Expert en Cyber sécurité, ESET France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/10/voici-les-mots-de-passe-les-plus-populaires-ceux-a-definitivement-oublier-par-benoit-grunemwald-expert-en-cyber-securite-eset-france/</link><pubDate>Tue, 10 Dec 2019 18:26:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/10/voici-les-mots-de-passe-les-plus-populaires-ceux-a-definitivement-oublier-par-benoit-grunemwald-expert-en-cyber-securite-eset-france/</guid><description>&lt;h4 id="découvrez-les-mots-de-passe-les-plus-utilisés---et-pourquoi-il-faut-absolument-les-éviter-pour-parer-aux-cyberattaques-et-assurez-votre-sécurité-en-ligne-"&gt;&lt;em&gt;Découvrez les mots de passe les plus utilisés - et pourquoi il faut absolument les éviter pour parer aux cyberattaques et assurez votre sécurité en ligne !&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Les mots de passe constituent la première étape essentielle pour votre défense en ligne, pour protéger vos données et votre vie privée. Mais l’efficacité de votre défense en ligne ne vaut rien si la sécurité du mot de passe en question est insuffisante.
Pour comprendre si un mot de passe est sécuritaire, il faut se pencher sur les moyens que déploient les cybercriminels pour accéder aux données qu’il protège. Ils ont plusieurs outils à leur disposition pour cela. Parmi ceux-ci, les attaques par dictionnaire : il s’agit de tenter de déchiffrer les mots de passe en utilisant un à un ceux indiqués dans une base de données regroupant des mots de passe courants ou facile à déterminer. Contrairement à une attaque par force brute, qui teste l’ensemble des combinaisons possibles, on cible ici les mots de passe les plus probables.
On comprend donc que l’utilisation de mots de passe courants, qui ont déjà été piratés, ou faciles à deviner, sont particulièrement fragiles à ce type d’attaques et doivent être évités.
Chaque année, l’entreprise SplashData, spécialisée dans la sécurité des mots de passe, publie une liste annuelle des mots de passe les plus couramment utilisés sur le Web, basé sur son examen de plus de cinq millions de mots de passe divulgués par des cybercriminels. Le palmarès 2019 devrait être publié sous peu. On peut néanmoins se baser sur les palmarès des dernières années pour se faire une idée du type de mots de passe qu’on y retrouve.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment déployer avec succès ses objets connectés à l’international ? Par Frédéric Salles, Président de Matooma</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/10/comment-deployer-avec-succes-ses-objets-connectes-a-linternational-par-frederic-salles-president-de-matooma/</link><pubDate>Tue, 10 Dec 2019 13:38:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/10/comment-deployer-avec-succes-ses-objets-connectes-a-linternational-par-frederic-salles-president-de-matooma/</guid><description>&lt;p&gt;Avec 8 milliards d’objets connectés dans le monde en 2019 , le marché de l’IoT ou Internet des Objets, est en plein essor. Il est d’ailleurs prévu que ce marché connaisse une croissance de 12 % par an jusqu’à atteindre un total de 13.8 milliards d’objets connectés en 2024 .
Dans ce contexte, déployer ses objets connectés à l’international peut constituer une opportunité pour les fabricants, les installateurs et les intégrateurs qui opèrent au sein de certains secteurs industriels de l’IoT, tels que la sécurité des biens et des personnes, la monétique ou l’énergie. Cette expansion internationale représente toutefois un véritable défi pour les entreprises qui, dans un monde de plus en plus interconnecté, doivent choisir la meilleure connectivité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 exemples qui incarnent l’intelligence collective au quotidien - Par Vincent Rossignol et Jordan Tahraoui, SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/10/5-exemples-qui-incarnent-lintelligence-collective-au-quotidien-par-vincent-rossignol-et-jordan-tahraoui-soat/</link><pubDate>Tue, 10 Dec 2019 13:34:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/10/5-exemples-qui-incarnent-lintelligence-collective-au-quotidien-par-vincent-rossignol-et-jordan-tahraoui-soat/</guid><description>&lt;p&gt;L’intelligence collective est la pratique de faire converger l’intelligence et les connaissances d’un groupe afin d’atteindre des buts communs. Les groupes faisant preuve d&amp;rsquo;intelligence collective ont une intelligence bien supérieure à la somme des intelligences individuelles de ses membres. Il existe des limites à celle-ci. Ces limites doivent être des points d’attention permanents pour les facilitateurs (Scrum Masters, coachs agiles, etc.) afin que l’intelligence collective émerge au sein du groupe. Dans certains groupes, certaines personnes n’osent pas intervenir dans les prises de décision ou n’osent pas donner leur avis.
Il n’est plus à démontrer que l’intelligence d’un groupe est bien plus puissante qu’un ensemble d’individus. En revanche, il existe des organisations où l’intelligence collective est polluée par du “bruit” : structure très hiérarchique, peu de liberté, pas d’écoute, etc. Il est très important de réduire au maximum ce bruit dans le but de créer un environnement le plus favorable possible à l’émergence de l’intelligence collective.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment savoir si votre enfant est victime de cyber harcèlement ? Par Benoit Grunemwald, ESET</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/10/comment-savoir-si-votre-enfant-est-victime-de-cyber-harcelement-par-benoit-grunemwald-eset/</link><pubDate>Tue, 10 Dec 2019 13:16:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/10/comment-savoir-si-votre-enfant-est-victime-de-cyber-harcelement-par-benoit-grunemwald-eset/</guid><description>&lt;p&gt;Votre enfant est-il victime de cyber intimidation ? Découvrez les signes avant-coureurs les plus courants de harcèlement en ligne chez votre enfant.
L’ intimidation en ligne n’est nullement un phénomène nouveau; le terme cyber intimidation a d’ailleurs été ajouté au dictionnaire Oxford en 2011. Cependant, comme la technologie intègre désormais presque tous les aspects de notre vie, la menace de harcèlement en ligne est de plus en plus répandue. Il est de plus en plus fréquent que les écoliers possèdent des smartphones, qui vont souvent de pair avec les comptes de médias sociaux. Cette hyper-connectivité combinée à l’anonymat qu’offre Internet signifie que les enfants sont de plus en plus des cibles à risque.
Le harcèlement en ligne est continuellement signalé comme étant en hausse, et un parent sur trois dans le monde déclare connaître un enfant de son entourage qui a été victime de cyber harcèlement. Cette forme d’intimidation peut être encore plus dommageable que l’intimidation en personne et peut affecter les victimes longtemps après l’âge adulte. Cela dit, il n’est pas toujours facile de faire la distinction entre les problèmes courants de l’enfance ou de l’adolescence et les signes potentiels que votre enfant est victime de cyber intimidation. Pour vous aider, nous avons jeté un coup d’œil à plusieurs signes d’avertissement courants qui pourraient indiquer que votre enfant est la cible d’harceleurs en ligne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Valoriser la compétitivité d’une entreprise grâce à la dématérialisation des processus métier | Mathilde Morin, Manager Business consultant chez Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/09/valoriser-la-competitivite-dune-entreprise-grace-a-la-dematerialisation-des-processus-metier-mathilde-morin-manager-business-consultant-chez-iron-mountain-france/</link><pubDate>Mon, 09 Dec 2019 09:54:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/09/valoriser-la-competitivite-dune-entreprise-grace-a-la-dematerialisation-des-processus-metier-mathilde-morin-manager-business-consultant-chez-iron-mountain-france/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestable levier de performance pour les entreprises, la dématérialisation des processus métier est un incontournable de la transformation numérique. On constate depuis quelques temps une véritable révolution des habitudes métier. De la numérisation des documents à leur intégration digitale, la digitalisation des processus métier est en pleine expansion. Retour sur sa raison d’être et ses avantages.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="lorigine-de-la-digitalisation-des-processus-métier"&gt;L’origine de la digitalisation des processus métier&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; 
La digitalisation des processus métier des entreprises est pilotée par deux facteurs. D’une part par le collaborateur et d’autre part par le client.  En effet, notre époque est déjà digitalisée : réseaux sociaux, maisons connectées, achats via smartphone… Malheureusement, un décalage subsiste encore pour les utilisateurs entre leur usage numérique dans leur vie privée, contre un mode de fonctionnement plus traditionnel dans leur vie professionnelle.
 
Les entreprises sont donc incitées à combler ce fossé en modernisant leur système afin de mieux répondre au mode de vie actuel. La digitalisation permet aux collaborateurs de se centrer sur leur cœur de métier afin de rester compétitifs sur le marché. Ils ont désormais accès à l’information plus rapidement pour prendre des décisions stratégiques.
 
De plus, le client est un moteur essentiel de la migration vers le digital. La transformation digitale permet d’être plus réactif et plus rapide pour répondre aux besoins client. La relation client pousse la transformation des entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vers un Noël sans jouets « sexistes » ? - Par Jonathan Lemberger, Tiendeo</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/09/vers-un-noel-sans-jouets-sexistes-par-jonathan-lemberger-tiendeo/</link><pubDate>Mon, 09 Dec 2019 09:36:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/09/vers-un-noel-sans-jouets-sexistes-par-jonathan-lemberger-tiendeo/</guid><description>&lt;p&gt;Une fille avec un costume d&amp;rsquo;astronaute? Jusqu&amp;rsquo;à récemment, c&amp;rsquo;était pratiquement impensable, car la grande majorité des jouets pour enfants étaient fortement marqués par les tendances sociales. Nous avons tous en tête ces jouets « pour les filles » liés aux soins de la famille, à la santé, à l’éducation ou aux tâches ménagères, par opposition aux jouets « pour garçons ». Cette situation s’accentue particulièrement à une époque de consommation aussi élevée que celle de Noël où la chasse aux cadeaux est lancée par les parents et la famille. Les principales entreprises de l’industrie du jouet ont souvent joué sur les stéréotypes fille- garçons pour vendre leurs produits.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi utiliser des outils collaboratifs en entreprise - Par Lionel Couëffé, Kross</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/06/pourquoi-utiliser-des-outils-collaboratifs-en-entreprise-par-lionel-coueffe-kross/</link><pubDate>Fri, 06 Dec 2019 11:10:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/06/pourquoi-utiliser-des-outils-collaboratifs-en-entreprise-par-lionel-coueffe-kross/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La collaboration est devenue un enjeu majeur pour les entreprises, notamment depuis que les équipes sont de plus en plus nomades et décentralisées. En effet, les modes de travail ont considérablement changé, amenant les équipes à travailler à distance. Le télétravail, le coworking ou encore le flex-office ont poussé les entreprises à revoir leur organisation.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Face à ces nouvelles méthodes de travail, il n’est pas toujours facile de gérer la communication entre ses collaborateurs. L’utilisation d’outils collaboratifs en entreprise prend alors tout son sens.&lt;/strong&gt;
Pourtant, selon une étude menée par *Beeshake, plateforme de communication collaborative, &lt;strong&gt;60% des collaborateurs en ETI déclarent que les équipes ne partagent pas le savoir dans leur entreprise.&lt;/strong&gt; Les entreprises ne semblent donc pas encore avoir pris conscience des bénéfices liés à l’utilisation d’outils collaboratifs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DataStax dévoile ses prédictions 2020 pour le secteur des bases de données - Patrick McFadin, VP Developer Relations chez DataStax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/05/datastax-devoile-ses-predictions-2020-pour-le-secteur-des-bases-de-donnees-patrick-mcfadin-vp-developer-relations-chez-datastax/</link><pubDate>Thu, 05 Dec 2019 17:29:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/05/datastax-devoile-ses-predictions-2020-pour-le-secteur-des-bases-de-donnees-patrick-mcfadin-vp-developer-relations-chez-datastax/</guid><description>&lt;h3 id="les-bases-de-données-cloud-vont-changer-les-pratiques-des-développeurs"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les bases de données cloud vont changer les pratiques des développeurs&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Grâce à l&amp;rsquo;évolution des technologies, les développeurs peuvent désormais implémenter leurs applications sur des bases de données plus spécialisées. On passe des bases relationnelles historiques aux nouvelles bases qui se prêtent davantage à des cas d&amp;rsquo;usage comme le graphe ou les données time series. Les organisations devraient d&amp;rsquo;ici peu s&amp;rsquo;intéresser de plus en plus aux bases de données dites NoSQL afin de faire face à l&amp;rsquo;explosion des volumes de données.
Beaucoup de ces nouveaux projets s&amp;rsquo;appuieront sur des bases de données cloud (DBaaS ou Database-as-a-service) qui en faciliteront le déploiement et la gestion. Une certaine expertise du cloud et de la gestion des données sera toujours nécessaire pour comprendre les contraintes (latence, évolutivité, résilience, couts) afin de déterminer la plateforme la mieux adaptée&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'évolution des compétences des professionnels face à celle des nouvelles technologies - Par Rob Davis, Responsable des contenus chez Sharp Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/05/levolution-des-competences-des-professionnels-face-a-celle-des-nouvelles-technologies-par-rob-davis-responsable-des-contenus-chez-sharp-europe/</link><pubDate>Thu, 05 Dec 2019 15:29:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/05/levolution-des-competences-des-professionnels-face-a-celle-des-nouvelles-technologies-par-rob-davis-responsable-des-contenus-chez-sharp-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Grâce à une série d&amp;rsquo;ateliers, de groupes de réflexion, d&amp;rsquo;études quantitatives et d&amp;rsquo;écoute des réseaux sociaux, je me suis concentré sur les qualifications requises de la main-d&amp;rsquo;œuvre du futur, ainsi qu&amp;rsquo;un aperçu des contours du débat sur le sujet. Voici un résumé des enseignements que j&amp;rsquo;ai pu en tirer.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-évolution-des-compétences"&gt;Une évolution des compétences&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les progrès technologiques rapides des dernières années (des transports autonomes à l&amp;rsquo;intelligence artificielle en passant par la robotique avancée et l&amp;rsquo;apprentissage automatique) ont transformé les modes de travail, et les qualifications requises dans le même temps. D&amp;rsquo;ici l&amp;rsquo;année prochaine, plus d&amp;rsquo;un tiers (35 %) des compétences actuellement considérées comme importantes pour les professionnels d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui auront changé. Cette évolution provoquera assurément la disparition de certains métiers, tandis que d&amp;rsquo;autres qui n&amp;rsquo;existent pas encore aujourd&amp;rsquo;hui deviendront omniprésents.
Les millennials comprennent à quel point les nouvelles technologies sont un facteur de changement majeur, vu qu&amp;rsquo;ils ont grandi avec des ordinateurs à leur domicile, avec des smartphones et autres tablettes. Ils sont tous bien conscients de la transformation rapide des méthodes de travail, et savent qu&amp;rsquo;ils devront faire évoluer leurs compétences afin de s&amp;rsquo;adapter à ce changement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Choisir un ERP en 2020 : sur quels critères ? Par Thibault Fink, CELGE</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/04/choisir-un-erp-en-2020-sur-quels-criteres-par-thibault-fink-celge/</link><pubDate>Wed, 04 Dec 2019 15:25:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/04/choisir-un-erp-en-2020-sur-quels-criteres-par-thibault-fink-celge/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis plus de 30 ans, les &lt;a href="https://www.celge.fr/comparer-les-logiciels-erp"&gt;logiciels ERP&lt;/a&gt;se sont largement diffusés au sein des entreprises. Ces logiciels de gestion, également appelés PGI, ne cessent d’évoluer pour intégrer de nouvelles fonctionnalités et accompagner les entreprises dans leur transformation digitale. Sur la base d’innovations importantes qui vont se poursuivent durablement, le choix d’un nouveau logiciel ERP en 2020 va s’appuyer sur plusieurs critères et notamment une relation étroite entre l’utilisateur et l’éditeur. Voici quelques critères fondamentaux pour mettre en œuvre un nouvel ERP en 2020.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gérer les accès, les authentifications et les identités : des impératifs en matière de cybersécurité - Par Stéphane Reytan, ITS Group</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/04/gerer-les-acces-les-authentifications-et-les-identites-des-imperatifs-en-matiere-de-cybersecurite-par-stephane-reytan-its-group/</link><pubDate>Wed, 04 Dec 2019 15:24:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/04/gerer-les-acces-les-authentifications-et-les-identites-des-imperatifs-en-matiere-de-cybersecurite-par-stephane-reytan-its-group/</guid><description>&lt;p&gt;La cybersécurité est indiscutablement un sujet central qui amène les entreprises et administrations à faire évoluer leurs dispositifs historiques qui sont souvent hétérogènes et non centralisés ce qui induit une charge inutile pour les gestionnaires, nuit à l’application d’une politique de sécurité commune et surtout génère des défauts de conformité et risques de violation de données importantes.  Dans un contexte réglementaire qui se durcit, soucieuses de leur mutation constante et de leur transformation, les entreprises de toute taille sont amenées à repenser leur manière de gérer les accès à leurs systèmes d’information et les modes d’authentification de leurs collaborateurs. Pour relever ces challenges, les technologies d’IAM, IAG (“Identity &amp;amp; Access Governance”), une brique au-dessus de l’IAM, nouveau fer de lance des éditeurs qui est principalement associé à l&amp;rsquo;implémentation de règles : séparation des pouvoirs, rôles métiers, moindre privilège, certification des droits) et de Fédération sont au centre des projets des DSI et des RSSI. Mais que représentent ces technologies et en quoi sont-elles complémentaires ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quatrième révolution industrielle : Comment redéployer les collaborateurs dont le poste a été supprimé ? Frédérique Liaigre, Verizon</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/03/quatrieme-revolution-industrielle-comment-redeployer-les-collaborateurs-dont-le-poste-a-ete-supprime-frederique-liaigre-verizon/</link><pubDate>Tue, 03 Dec 2019 13:32:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/03/quatrieme-revolution-industrielle-comment-redeployer-les-collaborateurs-dont-le-poste-a-ete-supprime-frederique-liaigre-verizon/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Frédérique LIAIGRE, Managing Director South EMEA of Verizon&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le monde des affaires fait aujourd&amp;rsquo;hui face à un défi. Où sont ses futurs employés ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une véritable tempête s&amp;rsquo;annonce sur le marché du travail actuel. Celui-ci fait face à un rythme de croissance soutenu de l&amp;rsquo;économie numérique dû à différents facteurs :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;le caractère encore majoritairement physique de notre environnement&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les potentielles restrictions de circulation des travailleurs découlant notamment de la poursuite des négociations sur le Brexit&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le vieillissement de la population, la diminution du nombre d&amp;rsquo;employés&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la crise dans le domaine de l&amp;rsquo;éducation, qui s&amp;rsquo;efforce d&amp;rsquo;élaborer un programme adapté à la main-d&amp;rsquo;œuvre numérique.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;De plus, cette situation se produit alors que nous entrons dans la quatrième révolution industrielle, l&amp;rsquo;ère de la disruption et de l&amp;rsquo;innovation technologiques portées par la révolution de la 5G et la connectivité numérique. Une nouvelle ère qui ouvrent des possibilités commerciales et de collaboration encore inimaginables. Pour les entreprises, la difficulté actuelle consiste à trouver les employés dont elles ont besoin pour concrétiser ces opportunités.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Surmonter les 5 principaux problèmes des administrateurs réseau et de pare-feu - Par Stéphane Hauray, Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/03/surmonter-les-5-principaux-problemes-des-administrateurs-reseau-et-de-pare-feu-par-stephane-hauray-tufin/</link><pubDate>Tue, 03 Dec 2019 11:32:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/03/surmonter-les-5-principaux-problemes-des-administrateurs-reseau-et-de-pare-feu-par-stephane-hauray-tufin/</guid><description>&lt;p&gt;Les modifications des réseaux de l&amp;rsquo;entreprise, l&amp;rsquo;ajout de nouveaux serveurs, la mise à jour des règles de pare-feu ou le remplacement d’équipements peuvent être des tâches complexes. Réalisées fréquemment, ces tâches souvent traitées manuellement deviennent le principal problème de tous les administrateurs de réseaux et de serveurs. C’est aussi un exercice difficile. Lorsque la mise en œuvre d&amp;rsquo;un changement prend trop de temps, le lancement d&amp;rsquo;un nouveau service s’en voit retardé. Toutefois, en implémentant une modification trop rapidement, sans en vérifier d&amp;rsquo;abord l&amp;rsquo;impact sur le réseau, des erreurs de configuration risquent de se produire, exposant ainsi le réseau à des risques potentiels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les mots de passe : par quoi et comment les remplacer ? Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/03/les-mots-de-passe-par-quoi-et-comment-les-remplacer-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Tue, 03 Dec 2019 11:22:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/03/les-mots-de-passe-par-quoi-et-comment-les-remplacer-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Pour les entreprises comme pour les particuliers, les mots de passe sont encore partout, mais peut être plus pour longtemps.
Car l’authentification ‘passwordless’, c’est-à-dire ne nécessitant aucun mot de passe, est devenue un sujet d’actualité, d’autant qu’elle est ouvertement promue par des géants de l’industrie high tech tels qu’Apple, Microsoft ou Linux.
Le ‘passwordless’ offre en effet plusieurs avantages. Le premier d’entre eux est bien sûr une amélioration de la sécurité, conséquence des faiblesses inhérentes des mots de passe utilisateur dans ce domaine, largement connues. D’après une récente enquête menée par Verizon aux Etats Unis, les mots de passe restent le plus gros vecteur de cyber attaque et leur usurpation est responsable de 81% des intrusions malveillantes dans les systèmes.
L’authentification ‘passwordless’ promet aussi une meilleure expérience utilisateur, car ce dernier n’a plus à mémoriser de mot de passe, et la procédure d’authentification est potentiellement plus simple.
L’absence de mot de passe génère aussi une réduction des frais de fonctionnement au sein des services informatiques dans les entreprises. Les mots de passe sont en effet lourds à gérer, et requièrent une maintenance constante.
Enfin, les services informatiques récupèrent ainsi la maîtrise complète de la gestion des identités et des accès, délivrés des failles incontrôlables des mots de passe (phishing, réutilisation, partage).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Marketing d’influence ou marketing du fake? Par Jean-Paul Crenn, Vuca Strategy</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/03/marketing-dinfluence-ou-marketing-du-fake-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</link><pubDate>Tue, 03 Dec 2019 11:16:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/03/marketing-dinfluence-ou-marketing-du-fake-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les données de votre entreprise vous l’indiquaient déjà et les preuves s’accumulent. Au mieux il n’existe pas de preuve que le marketing d’influence apporte des résultats, au pire il produit un énorme bruit de succion dans votre budget. Dans tous les cas le marketing d’influence démontre à nouveau la médiocrité du marketing digital au sein de la majorité des entreprises.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-histoire-de-taille-et-de-prix"&gt;&lt;strong&gt;Une histoire de taille et de prix&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Quand on essaye de connaître la taille du &lt;strong&gt;marché&lt;/strong&gt; du marketing d’influence, on a déjà le sentiment d’être revenu au temps de l’Internet sauvage des années 90 : il est évalué entre 5 et 10 Mds $.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les points de contrôle pour mettre en place la facture électronique - Par Joël Spitalier, Advances Prologue innovation</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/02/les-points-de-controle-pour-mettre-en-place-la-facture-electronique-par-joel-spitalier-advances-prologue-innovation/</link><pubDate>Mon, 02 Dec 2019 11:42:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/02/les-points-de-controle-pour-mettre-en-place-la-facture-electronique-par-joel-spitalier-advances-prologue-innovation/</guid><description>&lt;p&gt;La facture électronique n’est plus aujourd’hui un simple concept, mais une réalité concrète accessible à tous. Dans ce contexte, force est de constater que des entreprises de toutes tailles s’emparent de ce sujet pour moderniser leur processus de gestion de factures, gagner en productivité, en agilitéet faire des économies. Mettre en place la facturation électronique, que ce soit sur les factures, clients ou fournisseurs : oui, mais à condition de contrôler scrupuleusement plusieurs points en amont et savoir choisir la solution la mieux adaptée aux besoins de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’IA peut-elle devenir consciente ? Ou comment limiter les préjugés inconscients dans les prises de décisions - Par jean-pierre Boushira, Veritas technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/02/lia-peut-elle-devenir-consciente-ou-comment-limiter-les-prejuges-inconscients-dans-les-prises-de-decisions-par-jean-pierre-boushira-veritas-technologies/</link><pubDate>Mon, 02 Dec 2019 11:40:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/02/lia-peut-elle-devenir-consciente-ou-comment-limiter-les-prejuges-inconscients-dans-les-prises-de-decisions-par-jean-pierre-boushira-veritas-technologies/</guid><description>&lt;h4 id="par-jean-pierre-boushira-vice-président-europe-du-sud-et-benelux-chezveritas-technologies"&gt;&lt;em&gt;Par Jean-Pierre Boushira, Vice-Président Europe du Sud et Benelux chez&lt;/em&gt;&lt;a href="https://www.veritas.com/fr/fr"&gt;&lt;em&gt;Veritas Technologies&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Si l’intelligence artificielle prend de plus en plus d’importance dans nos processus décisionnels, un monde totalement dirigé par cette technologie n’est pas près de voir le jour. En effet, il faut avant tout garder à l’esprit que même si nous développons une intelligence artificielle standardisée avec les mêmes capacités créatives et intellectuelles que le cerveau humain, les décisions les plus importantes (comme la gouvernance des États par exemple) resteront prises par les hommes.
L&amp;rsquo;Intelligence Artificielle progresse rapidement, à tel point qu&amp;rsquo;elle n&amp;rsquo;est plus seulement un outil mais à la fois un juge et un gardien : ses algorithmes diagnostiquent les patients, décident qui est admissible ou non à la sécurité sociale, sélectionnent des candidats à des entretiens d&amp;rsquo;embauche&amp;hellip; Comme l&amp;rsquo;IA prend de plus en plus de place dans notre processus décisionnel, nous devrions connaître une plus grande rapidité et efficacité dans le traitement de l’information qui pourrait libérer &lt;a href="https://www2.deloitte.com/insights/us/en/focus/cognitive-technologies/artificial-intelligence-government-analysis.html"&gt;30% du temps des effectifs du gouvernement au cours des prochaines années&lt;/a&gt;. Toutefois, pour obtenir les meilleurs résultats possibles, nous devons nous efforcer de développer une IA qui partage équitablement ces avantages.
Nous influençons les nouvelles technologies autant qu&amp;rsquo;elles nous influencent. Malheureusement, cela signifie qu&amp;rsquo;il y a un risque que l&amp;rsquo;IA adopte certains de nos pires défauts. Et si nous ne prenons pas les mesures nécessaires dès maintenant, les préjugés dits « inconscients » pourraient être perpétués ou même s’ancrer plus profondément dans notre société.
Les données en disent long sur une personne, mais elles ne vous diront pas tout. La dernière chose que nous voulons, c&amp;rsquo;est un monde où vous serez jugé non pas en fonction de vos capacités ou de votre potentiel, mais en fonction des données que vous laissez. Il est clair que pour que l&amp;rsquo;intelligence artificielle soit utilisée de manière bénéfique, elle doit être optimisée en termes d&amp;rsquo;équité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’avènement de la supervision augmentée : plus qu’un simple concept - Par Philippe Pelfort, SEA TPI</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/02/lavenement-de-la-supervision-augmentee-plus-quun-simple-concept-par-philippe-pelfort-sea-tpi/</link><pubDate>Mon, 02 Dec 2019 11:38:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/02/lavenement-de-la-supervision-augmentee-plus-quun-simple-concept-par-philippe-pelfort-sea-tpi/</guid><description>&lt;p&gt;La disponibilité des systèmes d’information et des infrastructures techniques est aujourd’hui un enjeu vital pour les entreprises de toutes tailles. Dans ce contexte, la notion de supervision est un élément incontournable qui doit se positionner comme une donnée stratégique au sein des Directions de Systèmes d’Information. Mais la supervision « simple », d’ores et déjà mise en œuvre, ne suffit pas et doit aussi fortement évoluer pour répondre aux nouveaux enjeux des entreprises. C’est précisément dans ce contexte que la supervision augmentée semble se positionner comme un prérequis.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le long chemin vers un système de santé résilient - Par Tanguy de Coatpont, Directeur général de Kaspersky France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/12/02/le-long-chemin-vers-un-systeme-de-sante-resilient-par-tanguy-de-coatpont-directeur-general-de-kaspersky-france/</link><pubDate>Mon, 02 Dec 2019 10:20:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/12/02/le-long-chemin-vers-un-systeme-de-sante-resilient-par-tanguy-de-coatpont-directeur-general-de-kaspersky-france/</guid><description>&lt;p&gt;L’industrie française de la cybersécurité n’est pas près d’oublier ce mois de novembre 2019. Pour la première fois dans l’Hexagone, un établissement de santé a été victime d’une cyberattaque d’une envergure telle qu’il a été obligé de réorienter les patients qui ne sont pas dans une situation d’urgence vers d’autres établissements, et cela pendant plusieurs jours1.
Alors que les équipes informatiques du CHU de Rouen et celles de l’ANSSI continuent d’œuvrer jour et nuit pour remettre en marche l’ensemble du système d’information, il serait facile de se rassurer en considérant cette attaque majeure comme un incident isolé. Si nous nous donnons la peine d’analyser la situation, il y a pourtant beaucoup d’enseignements à tirer de cette crise. Le premier est que nous sommes pleinement entrés dans l’ère des ransomwares ciblés et sophistiqués, pilotés par des criminels chevronnés. Il nous faut donc agir en conséquence et adapter nos outils de prévention. Le second est l’extrême vulnérabilité des établissements de santé face aux cyber menaces.
Que nous consultions pour un rhume saisonnier ou pour une pathologie plus grave, notre parcours de patient est facilité à chaque étape par les outils numériques, volontairement ou non. Nous prenons rendez-vous sur Doctolib, les résultats de nos examens d’imagerie médicale sont stockés numériquement, certains appareils médicaux sont connectés et la cohérence du parcours de soin est garantie, ou le sera bientôt, par notre Dossier Médical Partagé.  Cela représente une somme colossale de données sensibles qui ne pouvait pas manquer d’attirer les cyber criminels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Black Friday et gestion des stocks : 5 conseils pour choisir les bons outils 4.0 - Par Christophe Adam, Product Marketing Manager chez Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/29/black-friday-et-gestion-des-stocks-5-conseils-pour-choisir-les-bons-outils-4-0-par-christophe-adam-product-marketing-manager-chez-sage/</link><pubDate>Fri, 29 Nov 2019 12:59:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/29/black-friday-et-gestion-des-stocks-5-conseils-pour-choisir-les-bons-outils-4-0-par-christophe-adam-product-marketing-manager-chez-sage/</guid><description>&lt;p&gt;Chaque année le black Friday, au-delà d’être une journée de bonnes affaires pour le grand public, marque le début du boom des commandes de Noël en ligne. Cette période très chargée pour le secteur du e-commerce et la réactivité imposée aux entreprises par les clients mettent à l’épreuve la chaîne logistique qui s’adapte en conséquence. Elle doit accélérer les expéditions de marchandises, sécuriser les paiements en ligne, suivre les livraisons et même anticiper les besoins. De nouvelles technologies répondent à ces exigences : tour d’horizon.
La supply chain est devenue un enjeu majeur pour les entreprises du secteur de la distribution, en particulier pour les spécialistes du retail. Quelle que soit leur taille ou leur localisation, la gestion des stocks a en effet un fort impact sur leur rentabilité, qui se mesure sur deux niveaux.
En premier lieu avec les ressources mobilisées : il faut éviter les manutentions et saisies multiples, optimiser les espaces de stockage et de préparation disponibles, ne pas multiplier inutilement les postes de travail pour bénéficier ainsi d’une augmentation de la productivité et une diminution (très) sensible des coûts logistiques.
Et ensuite les pertes de biens et marchandises : volontaires (vols, malveillance, actes frauduleux) ou accidentelles (bris de marchandises, erreurs de livraison),&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De la GED au Case Management : une évolution évidente - Par Magali Thomas, Tessi</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/28/de-la-ged-au-case-management-une-evolution-evidente-par-magali-thomas-tessi/</link><pubDate>Thu, 28 Nov 2019 16:55:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/28/de-la-ged-au-case-management-une-evolution-evidente-par-magali-thomas-tessi/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Il y a quelques années, déployer un système de GED était une évidence. Le tout papier touchant à sa fin, il était temps de passer aux documents dématérialisés. Les entreprises ont alors accédé à de nombreux bénéfices comme des coûts de stockage et de logistique moindres, une accessibilité aux documents optimisée, un classement des documents structurant ou encore une meilleure collaboration.&lt;/em&gt;
Puis, comme une seconde étape de la transformation digitale des organisations et des parcours de leurs clients, les besoins métier ont évolué, les volumes de données et les canaux de communication se sont multipliés, les systèmes d’information, les processus et les offres de produits/services se sont complexifiés. C’est pourquoi, dans de nombreux cas, les anciennes plateformes de GED ne répondent plus aux exigences de notre temps.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles seront les tendances du marché des MFP et des imprimantes en 2020 ? - Par Jason Cort, Sharp Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/28/quelles-seront-les-tendances-du-marche-des-mfp-et-des-imprimantes-en-2020-par-jason-cort-sharp-europe/</link><pubDate>Thu, 28 Nov 2019 14:14:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/28/quelles-seront-les-tendances-du-marche-des-mfp-et-des-imprimantes-en-2020-par-jason-cort-sharp-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Les technologies au cœur des systèmes MFP et des imprimantes évoluent. Quels seront les effets de ces changements sur votre entreprise ? Jason Cort, directeur de la planification et du marketing produit, s&amp;rsquo;intéresse aux tendances amenées à s&amp;rsquo;accentuer à partir de 2020 dans le domaine de l&amp;rsquo;impression de documents.
À l&amp;rsquo;approche d&amp;rsquo;une nouvelle décennie, les imprimantes et les systèmes multifonctions ont encore un rôle clé à jouer pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Les résultats d&amp;rsquo;une étude récente &lt;a href="https://www.print2025.com/"&gt;suggèrent&lt;/a&gt; que ces technologies resteront importantes pour 64 % des organisations en 2025.
Malgré tout, les choses sont en train d&amp;rsquo;évoluer. À l&amp;rsquo;heure où les MFP deviennent essentielles aux stratégies de transformation numérique, il existe des tendances que les entreprises doivent comprendre et maîtriser dans le cadre de leurs activités.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Black-Friday : 5 Conseils pour une journée shopping en toute sécurité - Par Luis Fisas, SonicWall Inc</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/28/black-friday-5-conseils-pour-une-journee-shopping-en-toute-securite-par-luis-fisas-sonicwall-inc/</link><pubDate>Thu, 28 Nov 2019 13:24:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/28/black-friday-5-conseils-pour-une-journee-shopping-en-toute-securite-par-luis-fisas-sonicwall-inc/</guid><description>&lt;p&gt;Vous vous pensez paré pour le Black Friday ? Vos listes d’envies sont enregistrées sur votre ordinateur, vos sites préférés sont ouverts dans votre navigateur à la page de l’article tant convoité, la carte bleue est prête à chauffer et vous gardez près de vous les lettres au Père Noël de tous les bambins de votre famille ? Mais vous méfiez-vous des cybermenaces qui rôdent autour de votre shopping ?
Voici quelques astuces simples à appliquer pour vous protéger et profiter de votre shopping en toute tranquillité :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Création de valeur, nouveau motto du Directeur Achats - Par Franck Lheureux, Ivalua</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/28/creation-de-valeur-nouveau-motto-du-directeur-achats-par-franck-lheureux-ivalua/</link><pubDate>Thu, 28 Nov 2019 11:54:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/28/creation-de-valeur-nouveau-motto-du-directeur-achats-par-franck-lheureux-ivalua/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En France, la Direction Achats change de peau. Auparavant perçue comme un simple rouage de l’entreprise qui œuvrait à la maîtrise drastique des coûts (le cost-killing) ; le département assume depuis quelques années, une fonction stratégique de plus en plus marquante.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Les facteurs de cette mutation sont nombreux : servicisation de l’économie, stratégie de résilience, de durabilité, pilotage numérique. Retour sur les phénomènes qui ont durablement impacté la Direction Achats et ses métiers.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi le standard PCI DSS est-il incontournable pour fiabiliser les transactions en ligne dans le secteur du tourisme - Par Manuel Mirabel, Ctoutvert</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/28/pourquoi-le-standard-pci-dss-est-il-incontournable-pour-fiabiliser-les-transactions-en-ligne-dans-le-secteur-du-tourisme-par-manuel-mirabel-ctoutvert/</link><pubDate>Thu, 28 Nov 2019 10:53:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/28/pourquoi-le-standard-pci-dss-est-il-incontournable-pour-fiabiliser-les-transactions-en-ligne-dans-le-secteur-du-tourisme-par-manuel-mirabel-ctoutvert/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, le digital est un véritable vecteur de développement pour les professionnels du tourisme. A la fois moyen de recherche et de réservation, il permet ainsi aux exploitants de sites de se distinguer et de commercialiser leurs offres auprès des clients. Dans ce contexte, différentes études et statistiques montrent que près de 70 % des réservations sont effectuées directement en ligne. Ces données impliquent donc de proposer un site attractif pour les internautes et de les faire naviguer sur un espace de confiance qui garantira la sécurité de leur paiement lors de l’achat de leur séjour. C’est dans ce contexte que l’intégration d’un protocole de sécurité est fondamentale et permettra aux clients d’acheter en toute sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les aménagements de sécurité au service du mieux-vivre - Par Pierre Carlotti, Artelia</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/28/les-amenagements-de-securite-au-service-du-mieux-vivre-par-pierre-carlotti-artelia/</link><pubDate>Thu, 28 Nov 2019 10:46:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/28/les-amenagements-de-securite-au-service-du-mieux-vivre-par-pierre-carlotti-artelia/</guid><description>&lt;p&gt;La longue liste des attentats a malheureusement montré que les espaces urbains peuvent être fragiles face à des terroristes utilisant des véhicules comme moyens de destruction. L’attaque au véhicule bélier est en effet redoutable, et elle est très facile à mettre en œuvre par des individus n’appartenant pas à des groupes à forte technicité, en visant la foule sur des espaces ouverts. Le terrorisme n’est pas le seul utilisateur du véhicule bélier, qui peut aussi servir à des fins crapuleuses, que ce soit pour forcer l’entrée d’un bâtiment contenant des biens de valeur, ou pour marquer un territoire dans le cadre d’une stratégie de racket.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Déléguer la gestion des identités et des accès aux responsables métier - Par Arnaud Gallut, Ping identity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/28/deleguer-la-gestion-des-identites-et-des-acces-aux-responsables-metier-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Thu, 28 Nov 2019 10:42:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/28/deleguer-la-gestion-des-identites-et-des-acces-aux-responsables-metier-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le cadre de leurs projets de transformation digitale, les entreprises utilisent un nombre sans cesse croissant d’applications, qu’il s’agisse d’applications en mode SaaS, web ou mobiles, ou encore d’APIs. Il n’est pas rare aujourd’hui que les grandes entreprises en utilisent des milliers, dont les responsables et administrateurs sont repartis dans tous leurs départements opérationnels.
Pour gérer les accès à toutes ces applications par leurs employés, leurs partenaires et leurs clients, elles s’appuient le plus souvent sur des solutions de gestion des identités et des accès (IAM) centralisées, capables de garantir la sécurité des informations en évitant tout accès inapproprié ou frauduleux aux ressources, tout en optimisant l’expérience des utilisateurs, avec des fonctions telles que le ‘single sign on’ (SSO).
Or cette centralisation, nécessaire pour une gestion cohérente et rigoureuse dans le temps des identités et des accès, a désormais son revers dans de nombreuses organisations. Car les administrateurs en charge des solutions IAM ont de plus en plus souvent des difficultés à gérer le nombre important de requêtes qui leur sont adressées par les équipes responsables des applications, dont le nombre lui-même ne cesse d’augmenter. Il peut s’agir par exemple d’ajouter un droit d’accès à une application ou une API pour un nouvel utilisateur, d’en supprimer un, ou d’effectuer des changements mineurs tels que la mise à jour des configurations, des certificats de sécurité, etc.
Parallèlement, les responsables des applications ont généralement une connaissance limitée de la gestion des identités et ne peuvent gérer seuls ces modifications.
Il en résulte que la prise en compte de ces requêtes peut prendre plusieurs jours voire plusieurs semaines, ce qui tout à la fois entrave la productivité des équipes opérationnelles, qui ne peuvent accéder correctement à leurs applications, et surcharge les équipes IAM, ce qui les empêche de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée telles que l’amélioration de la posture de sécurité de l’entreprise.
Pour réduire ce goulet d’étranglement, il est désormais nécessaire de rapprocher les administrateurs IAM et les équipes opérationnelles en charge des applications en introduisant un ensemble de fonctionnalités nouvelles.
&lt;em&gt;La mise à disposition des équipes opérationnelles d’un portail d’administration déléguée&lt;/em&gt; en self-service afin qu’ils puissent effectuer eux-mêmes un ensemble de tâches de gestion des identités et des accès pour leurs applications.
&lt;em&gt;La possibilité pour les équipes IAM de construire facilement des modèles&lt;/em&gt;et des procédures prédéfinies étape par étape destinés aux équipes opérationnelles leur offrant la capacité d’effectuer eux-mêmes ces tâches sans assistance, même sans connaissances spécifiques de l’IAM.
&lt;em&gt;Un moteur d’orchestration&lt;/em&gt;, permettant d’automatiser les mises à jour de la configuration du système IAM dans tous les environnements successifs des applications (développement, test, production), en laissant la possibilité aux administrateurs IAM de se réserver l’accès à certains environnements (production par exemple) pour réduire les risques.
&lt;em&gt;Un contrôle centralisé&lt;/em&gt;, afin que les administrateurs IAM puissent suivre en temps réel à partir d’un seul écran tous les clients et connexion dans tous les environnements.
&lt;em&gt;Une gestion complète du cycle de vie des applications&lt;/em&gt;, donnant aux administrateurs IAM une vision historique de tous les changements et mises à jour effectuées pour chacune d’elles, avec une possibilité de retour en arrière.
 
Pour les entreprises, les avantages de ces nouvelles fonctionnalités sont immédiats.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Que la fête continue ! Pas de trêve pour les cyber attaquants - Par David Grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/28/que-la-fete-continue-pas-de-treve-pour-les-cyber-attaquants-par-david-grout-fireeye/</link><pubDate>Thu, 28 Nov 2019 10:27:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/28/que-la-fete-continue-pas-de-treve-pour-les-cyber-attaquants-par-david-grout-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;La saison des fêtes de fin d’année couvre traditionnellement la période allant de la fête du Thanksgiving aux Etats Unis fin novembre à la première semaine de Janvier. Durant ces quelques semaines, le risque potentiel de cyber attaques, ciblant à la fois les individus et les entreprises, est largement accru. La raison principale de cette escalade est l’augmentation massive du nombre de transactions de paiement constatée durant cette période, à la fois en ligne et dans les magasins physiques. Cette augmentation représente une opportunité pour des acteurs malveillants car une intrusion dans les systèmes utilisés peut être baucoup plus lucrative qu’à d’autres moments de l’année.
Durant la saison des fêtes, des acteurs malveillants peuvent également percevoir que certaines organisations seront plus enclines à céder à des extorsions de fonds ou des demandes de rançon afin de minimiser l’impact d’attaques perturbant leur fonctionnement normal. Cette perception est probablement due au fait que le coût des interruptions d’activité durant cette période est plus élevé pour beaucoup d’organisations, principalement dans le commerce de détail et l’industrie hôtelière.
De plus, beaucoup plus d’employés prennent des congés durant la saison des fêtes qu’à d’autres périodes de l’année. Ce qui veut dire qu’un acteur malveillant aura de meilleures chances de se faire passer pour un employé absent, et que dans le cas d’une intrusion réussie, un nombre limité de spécialistes de la sécurité seront capables d’identifier rapidement et de réduire la menace.
Au cours de la saison des fêtes 2019, les consommateurs peuvent s’attendre à des attaques via email utilisant des leurres tels que des voeux de fin d’année et des promotions liées à des événements majeurs tels que le Black Friday. Emotet, qui a probablement été le botnet le plus prolifique en 2019, illustre cette tendance – durant la période des fêtes précédente, il a diffusé massivement des emails utilisant des thèmes dont Thanksgiving, Black Friday, Cyber Monday, et des leurres liés à la fête de Noël, une tactique qui devrait perdurer tout au long de la période des fêtes 2019. L’utilisation de ce type de leurres est une stratégie courante et très efficace d’ingénierie sociale employée par beaucoup d’acteurs malveillants pour améliorer l’efficacité de leurs campagnes.
En plus des leurres liés à la période des fêtes, des cyber criminels tenteront probablement d’exploiter le désir des consommateurs de profiter de promotions ou de coupons de réduction en diffusant des emails usurpant des marques et des enseignes populaires. D’autres leurres utilisés par des campagnes d’emails malveillantes tout au long de l’année, tels que des notifications de livraison, auront probablement plus de succès en raison du plus fort volume de ventes en ligne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les hackeurs ne piratent plus, ils se connectent ! - Par Philippe Corneloup, Centrify</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/28/les-hackeurs-ne-piratent-plus-ils-se-connectent-par-philippe-corneloup-centrify/</link><pubDate>Thu, 28 Nov 2019 10:22:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/28/les-hackeurs-ne-piratent-plus-ils-se-connectent-par-philippe-corneloup-centrify/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si les outils de cybersécurité sont de plus en plus puissants, dopés à l’intelligence artificielle, les hackeurs ne manquent pas d’inventivité pour pirater les systèmes. L’essor grandissant du cloud leur donne l’occasion de se réinventer, face à des entreprises qui ont entrepris une migration massive vers ces nouvelles infrastructures. Désormais, la menace se transforme : les hackeurs ne piratent plus, ils se connectent.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="des-infrastructures-au-cloud"&gt;&lt;strong&gt;Des infrastructures au cloud&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La tentation de migrer vers le cloud est forte pour les entreprises : 88 % d’entre elles ont déjà fait le pas, attirées par la flexibilité, les économies de coûts opérationnels et l’évolutivité des offres. Les dépenses mondiales consacrées aux services et infrastructures publiques cloud devraient augmenter de plus de 100 % au cours des cinq prochaines années, passant de 229 milliards de dollars en 2019 à près de 500 milliards en 2023, selon IDC. Plus qu’une tendance, le cloud est désormais un passage obligé de la digitalisation. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Formations et entreprises étendues : un réel challenge - Par Arnaud Blachon, Rise up</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/26/formations-et-entreprises-etendues-un-reel-challenge-par-arnaud-blachon-rise-up/</link><pubDate>Tue, 26 Nov 2019 16:47:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/26/formations-et-entreprises-etendues-un-reel-challenge-par-arnaud-blachon-rise-up/</guid><description>&lt;p&gt;Les notions de “formation étendue” ou “entreprise étendue” ne sont pas très répandues. Pourtant, force est de constater que nombre d’entreprises s’entourent en continu de nouveaux partenaires et doivent adapter leurs processus de gestion et de formation.  Globalement presque aucune entreprise ne travaille sans partenaire : fournisseur, distributeur, franchisé, filiale …  De ce fait, toutes les entreprises gravitent dans un écosystème complexe qui a des règles précises pour fonctionner correctement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité : Prédictions 2020, quels impacts en France ? - Par David grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/26/cybersecurite-predictions-2020-quels-impacts-en-france-par-david-grout-fireeye/</link><pubDate>Tue, 26 Nov 2019 13:22:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/26/cybersecurite-predictions-2020-quels-impacts-en-france-par-david-grout-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;En travaillant avec mes pairs à l’international sur &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/617213/04605755393145281574758320678-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZmlyZWV5ZS5jb20lMkZvZmZlcnMlMkZycHQtY3liZXItdHJlbmRz%0AY2FwZS5odG1s"&gt;les prédictions 2020 en termes de cybersécurité&lt;/a&gt; : je me suis aussi penché sur les grandes perspectives de l’année prochaine pour la France. Bien évidemment, il est toujours compliqué voire impossible de réellement imaginer de quoi sera fait demain, mais l’expérience et les activités au quotidien de nos équipes nous permettent d’en dessiner les contours.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="linfluence-géopolitique-à-lheure-actuelle-"&gt;&lt;strong&gt;L’influence Géopolitique à l’heure actuelle :&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous avons déjà eu l’occasion de voir les impacts de la géopolitique et de la diplomatie mondiale sur le monde informatique, que ce soit au travers de campagnes de désinformation, d’attaques sur des états ou des organisations d’importance vitale. Le sommet de Davos en 2019 a remis en exergue à plusieurs reprises le risque que représentent les attaques cyber pour la stabilité mondiale, et cela sera encore plus vrai en 2020. L’actualité du contexte mondial amène lui aussi son lot d’incertitude cyber, en 2020 nous verrons certainement une continuité dans les activités des groupes chinois tels que &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/617213/04605755393145281574758320678-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZmlyZWV5ZS5jb20lMkZibG9nJTJGdGhyZWF0LXJlc2VhcmNoJTJG%0AMjAxOSUyRjA4JTJGYXB0NDEtZHVhbC1lc3Bpb25hZ2UtYW5kLWN5YmVyLWNyaW1lLW9wZXJhdGlv%0Abi5odG1s"&gt;APT41&lt;/a&gt;  ou de nouveaux groupes s’alignant sur le plan &lt;em&gt;Made In China 2025&lt;/em&gt; ou encore sur l’initiative des &lt;em&gt;Nouvelles routes de la soie&lt;/em&gt;.
L’année 2020 sera aussi marquée par de grands événements sportifs comme les Jeux Olympiques. Nous y verrons certainement un terreau favorable à l’expression des menaces géopolitiques au travers d’attaques informatiques mais aussi l’émergence de groupes de hackers profitant de cette médiatisation accrue pour être exposé.
Enfin, de nombreuses élections auront lieu à travers le monde aussi bien locales que nationales. Elles seront certainement ciblées à leur tour par différentes campagnes, de désinformation, de fuites massives de données ou encore de dénis de services.
La France engagée sur chacun de ces domaines, sera probablement une cible directe ou indirecte, et nous devons nous y préparer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intelligence artificielle et biais discriminatoires - Par Lucie Chapus &amp; Anne-Victoire D'Yvoire, Magellan Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/26/intelligence-artificielle-et-biais-discriminatoires-par-lucie-chapus-anne-victoire-dyvoire-magellan-consulting/</link><pubDate>Tue, 26 Nov 2019 13:19:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/26/intelligence-artificielle-et-biais-discriminatoires-par-lucie-chapus-anne-victoire-dyvoire-magellan-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;L’intelligence artificielle (IA) fait partie intégrante de notre quotidien (industrie, emploi, santé, consommation etc.). Par sa capacité à exécuter des actions prédestinées à l’Homme, de manière plus quantitative et qualitative, l’IA soulève de nombreux questionnements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En particulier, l’IA connaît une limite grandissante en termes de discrimination, plus couramment appelée : biais. Le biais discriminatoire est le fait pour l’intelligence artificielle de biaiser le résultat obtenu et de discriminer les personnes sur des caractéristiques propres (origine, genre, sexualité, etc.). L’éthique entre alors en jeu : &lt;em&gt;Peut-on faire confiance à une machine dont les décisions retentissent sur la vie des utilisateurs ? Une machine peut-elle décider de l’embauche d’une personne ? De l’incarcération d’une autre ?&lt;/em&gt;
L’origine des biais est diverse : causés par le programmateur de l’IA, qui y insère ses propres biais par idéologie ou croyance, ils peuvent également être issus des données à partir desquelles l’intelligence artificielle apprend. &lt;em&gt;« Beaucoup de gens nous disent que cela montre que l’IA a des préjugés, mais non. Cela montre que nous avons des préjugés, et que l’IA les apprend. »&lt;/em&gt; rappelle Joanna Bryson (experte en IA et informaticienne à l’Université de Bath, Royaume-Uni) dans le Guardian . Aujourd’hui, le phénomène va plus loin avec l’utilisation de systèmes de réseaux de neurones profonds où des liens sont faits directement par l’IA. Les informaticiens ne sont alors plus capables d’expliquer quels ont été les critères de décision et, par conséquent, d’expliquer le résultat en lui-même.
Les biais induits par la machine provoquent inévitablement des atteintes aux droits fondamentaux et aux valeurs fondamentales de non-discrimination, socles du modèle social français. A titre d’exemple, lors d’un recrutement, l’IA ne va pas décider de l’intérêt ou non de recruter un homme, elle va simplement faire du sexe masculin et de l’âge des critères déterminants.
Pour pallier la problématique des biais et le manque de transparence de l’IA, le Règlement Européen sur la Protection des données à caractère personnel (RGPD), ainsi que la loi Informatique et Libertés (LIL) modifiée imposent des restrictions dont le principe de minimisation (le traitement de données personnelles doit se limiter à ce qui est strictement nécessaire à la finalité recherchée).
Quant aux personnes concernées, elles disposent de plusieurs droits clés :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le ROI est-il le Roi des indicateurs ? - Par David Coerchon, Winshuttle</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/26/le-roi-est-il-le-roi-des-indicateurs-par-david-coerchon-winshuttle/</link><pubDate>Tue, 26 Nov 2019 13:03:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/26/le-roi-est-il-le-roi-des-indicateurs-par-david-coerchon-winshuttle/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Donnée incontournable d&amp;rsquo;un projet, le retour sur investissement est sans doute l’une des mesures les plus scrutées à l&amp;rsquo;heure des arbitrages. Mais son calcul est-il infaillible ? Quelles sont ses limites ? L&amp;rsquo;approche classique du ROI ne conduit-elle pas à prendre des décisions de court terme, au risque de freiner l&amp;rsquo;innovation ? Et au-delà de la dimension purement monétaire, les gains d&amp;rsquo;un projet ne prennent-ils pas d&amp;rsquo;autres formes qui valent elles aussi d&amp;rsquo;être considérées ? Eléments de réponse.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l'intelligence artificielle améliore la cybersécurité ? Par Michael Techer, Country Manager France chez Check Point</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/26/comment-lintelligence-artificielle-ameliore-la-cybersecurite-par-michael-techer-country-manager-france-chez-check-point/</link><pubDate>Tue, 26 Nov 2019 09:58:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/26/comment-lintelligence-artificielle-ameliore-la-cybersecurite-par-michael-techer-country-manager-france-chez-check-point/</guid><description>&lt;p&gt;Les cyberattaques continuent d&amp;rsquo;évoluer à un rythme de plus en plus rapide. Elles sont devenues plus sophistiquées et plus dangereuses qu’il y a quelques années. La rapidité de l&amp;rsquo;évolution des logiciels malveillants, le nombre croissant d&amp;rsquo;appareils, de réseaux et de technologies nécessitant une protection, ainsi que les pétaoctets de données à traiter, empêchent les modèles nécessitant une intervention humaine de fournir une protection complète et actualisée. En s&amp;rsquo;appuyant uniquement sur des moteurs de détection traditionnels, les entreprises s’exposent à des attaques extrêmement nuisibles. Elles sont donc confrontées à un besoin urgent de renforcer et d&amp;rsquo;améliorer continuellement leur cybersécurité.
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Intégration de l&amp;rsquo;IA aux quatre étapes du cycle de sécurité adaptative&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Check Point relève ce défi en incorporant des solutions d&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA) dans son architecture de sécurité multicouches unifiée. L’entreprise fournit un système intelligent et amélioré en continu, qui non seulement détecte, mais stoppe activement les attaques complexes et sophistiquées.
Pour Gartner, les quatre étapes d’une &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/617295/04605756893145281574783414004-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZ2FydG5lci5jb20lMkZzbWFydGVyd2l0aGdhcnRuZXIlMkZidWls%0AZC1hZGFwdGl2ZS1zZWN1cml0eS1hcmNoaXRlY3R1cmUtaW50by15b3VyLW9yZ2FuaXphdGlvbiUy%0ARg%3D%3D"&gt;architecture de sécurité adaptative&lt;/a&gt; sont les suivantes : prédire, empêcher, détecter et traiter. Dans cet article, nous étudions des exemples concrets montrant comment Check Point incorpore l&amp;rsquo;IA dans chacune des quatre étapes pour améliorer les taux de détection, réduire le nombre de faux positifs et améliorer la réactivité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Content Delivery Network » Quelles bonnes pratiques pour garantir la performance des plateformes de commerce en ligne ? - Par François Collobert, CenturyLink</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/25/content-delivery-network-quelles-bonnes-pratiques-pour-garantir-la-performance-des-plateformes-de-commerce-en-ligne-par-francois-collobert-centurylink/</link><pubDate>Mon, 25 Nov 2019 14:05:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/25/content-delivery-network-quelles-bonnes-pratiques-pour-garantir-la-performance-des-plateformes-de-commerce-en-ligne-par-francois-collobert-centurylink/</guid><description>&lt;p&gt;François Collobert, Sales Director CDN et Vvyx EMEA, &lt;strong&gt;CenturyLink&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le trafic en magasin continue de diminuer, ce qui oblige les marques de retail à compenser cette baisse par le digital. Pour continuer à se développer, elles doivent attirer des consommateurs et les fidéliser. Les exigences des clients augmentent continuellement. D’où l’importance croissante de proposer une expérience client phygitale de qualité. Les sites internet des enseignes doivent être accessibles à tout moment, partout, sur n’importe quel support, s’afficher toujours plus rapidement… Sous pression, les entreprises doivent identifier les meilleurs outils, technologies et partenaires pour créer l’écosystème garant de leur succès.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gérer les identités et les droits d’accès : une nécessité en matière de cybersécurité - Par Fabien Fudalej, Cegedim outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/25/gerer-les-identites-et-les-droits-dacces-une-necessite-en-matiere-de-cybersecurite-par-fabien-fudalej-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Mon, 25 Nov 2019 10:29:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/25/gerer-les-identites-et-les-droits-dacces-une-necessite-en-matiere-de-cybersecurite-par-fabien-fudalej-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;Très souvent mise en avant sous un angle purement technique, la cybersécurité doit également être abordée d’un point de vue organisationnel. À cet égard, les notions de gouvernance, de gestion des identités et des accès aux applications et au système d’information sont des points stratégiques. On notera que cette tendance s’accélère fortement avec le développement du cloud qui héberge la majorité des applications que nous utilisons au quotidien. La gestion des identités est tout sauf anecdotique ! Ainsi, selon une récente étude publiée par le cabinet d’étude Vanson Bourne, 92 % des entreprises ont du mal à gérer les identités.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi et comment vous protéger des risques du Black Friday/Cyber Monday - Alex Hinchcliffe, analyste détection des menaces, Palo Alto Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/25/pourquoi-et-comment-vous-proteger-des-risques-du-black-friday-cyber-monday-alex-hinchcliffe-analyste-detection-des-menaces-palo-alto-networks/</link><pubDate>Mon, 25 Nov 2019 10:07:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/25/pourquoi-et-comment-vous-proteger-des-risques-du-black-friday-cyber-monday-alex-hinchcliffe-analyste-detection-des-menaces-palo-alto-networks/</guid><description>&lt;h3 id="1--utilisez-un-gestionnaire-de-mot-de-passe"&gt;&lt;strong&gt;1 — Utilisez un gestionnaire de mot de passe.&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Même si tous les appareils ne peuvent pas l’utiliser directement, un gestionnaire de mots de passe reste l’une des solutions les plus faciles et les plus efficaces à mettre en place. Les PC comme les Mac, ou les smartphones et les tablettes acceptent l’utilisation de gestionnaires de mots directement. Mais même pour les appareils où ce n’est pas le cas, vous pouvez et vous devriez utiliser un gestionnaire de mot de passe pour créer et stocker des mots de passe forts. De préférence, choisissez un gestionnaire de mots de passe qui demande une authentification multifacteur pour plus de précautions. Vous n&amp;rsquo;avez plus d’excuses pour ne pas avoir de mots de passe complètement uniques (et complexes) pour chaque compte en ligne qui vous appartient, pour le jeu, le shopping, la banque, etc.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Scrum ou Kanban : quelles différences ? Par Jordan Goyon, Scrum Master - Big Data chez Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/22/scrum-ou-kanban-quelles-differences-par-jordan-goyon-scrum-master-big-data-chez-mind7-consulting/</link><pubDate>Fri, 22 Nov 2019 17:40:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/22/scrum-ou-kanban-quelles-differences-par-jordan-goyon-scrum-master-big-data-chez-mind7-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le domaine de la gestion de projet, les méthodes agiles ont le vent en poupe. Mais qu’est-ce que l’agilité et quel est son intérêt ? Pour mieux comprendre ses vertus et caractéristiques, penchons-nous sur Scrum et Kanban, les deux approches agiles les plus répandues.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="scrum-nest-pas-une-méthode-agile"&gt;&lt;strong&gt;Scrum n’est pas une méthode agile&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Bien que Scrum fasse partie des termes les plus courants lorsqu’on aborde l’agilité, il ne s’agit pas pour autant d’une méthode agile. Rappelons en préambule que Scrum est apparu en 1986 dans une publication de deux universitaires japonais décrivant via la métaphore de la mêlée de rugby une nouvelle méthode de développement de produits. L’idée de créer une équipe multidisciplinaire a ensuite été reprise par Ken Schwaber en 1996, qui a théorisé les principes de ce cadre tel qu’on le connaît aujourd’hui. À cette mêlée, il a ajouté sa conviction que l’ensemble des tâches menant à la réalisation d’un projet complexe ne peut pas être planifié parfaitement dans un environnement imparfaitement prévisible.
Scrum répond à la complexité en s’appuyant sur trois piliers permettant une approche empirique : transparence, inspection et adaptation. Ces trois piliers sont incarnés en cérémoniaux rythmant les sprints, ces itérations d’une à quatre semaines au cours desquelles nous retrouvons :
-Le daily-meeting : chaque matin, les membres de l’équipe se retrouvent pour quinze minutes et abordent à tour de rôle les tâches traitées la veille, les problèmes rencontrés et les tâches qu’ils traiteront dans la journée. Chaque membre de l’équipe se doit d’être transparent sur les problèmes qu’il rencontre pour mieux les résoudre collectivement.
-Le sprint planning : en début de sprint, la Scrum Team définit un objectif de Sprint et dresse une liste de tâches à traiter durant l’itération. Il en résulte un Sprint backlog composé de tâches bien spécifiées et priorisées.
-La revue : en fin de sprint, la Scrum Team (Product Owner, développeurs et Scrum Master) se réunit pour examiner ce qui a été développé (l’incrément) et récolter un maximum de retours qui seront qualifiés en tâches pour les prochaines itérations.
-La rétrospective : la revue est au « quoi » ce que la rétrospective est au « comment » : l’équipe de développement recense et capitalise sur les problèmes rencontrés durant le sprint afin d’améliorer son organisation et être plus efficace. La rétrospective est un élément-clé de l’amélioration continue et de la quête du « zéro-déchet ».
Scrum est donc un cadre destiné à rythmer le développement : à chaque sprint ses réunions de cadrage, de clôture, encadrant le travail sur des tâches définies en amont. Et pas de changement pendant la période ! Sauf en cas d’urgence : incident de production, pivot remettant en cause les tâches du sprint, etc. Quotidiennement, faire le point sur les en-cours et les points de blocage pour avancer au mieux. On produit, on apprend, on s’améliore. L’équipe devient meilleure au fil des itérations, et la vélocité augmente. Sans jamais négliger la qualité !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Black-Friday : Avez-vous pensé à protéger votre mobile ? - Par Bastien Bobe, Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/22/black-friday-avez-vous-pense-a-proteger-votre-mobile-par-bastien-bobe-lookout/</link><pubDate>Fri, 22 Nov 2019 17:16:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/22/black-friday-avez-vous-pense-a-proteger-votre-mobile-par-bastien-bobe-lookout/</guid><description>&lt;p&gt;Les bonnes affaires pleuvent sur votre smartphone : e-mails, SMS, réseaux sociaux… Vous êtes tenté toute la journée de faire chauffer votre carte bleue, mais vous résistez avec plus ou moins de succès. Mais aujourd’hui, vous checkez Instagram une fois de plus dans les transports et tombez sur LA nouvelle enceinte Bluetooth de vos rêves. Incroyable, elle est en promotion et en plus votre influenceur favorit à un code promotionnel mais seulement pour quelques heures, et il n’y en aura pas pour tout le monde… Mais méfiance, ce serait dommage de vous faire voler vos coordonnées bancaires sans même recevoir cette fameuse enceinte. Voici quelques conseils pour acheter sur votre mobile en toute sérénité :
1)      &lt;strong&gt;Mettez à jour toutes vos applications très régulièrement&lt;/strong&gt; : Veillez à toujours utiliser les dernières versions de vos applications et assurez-vous de faire la mise à jour sur un réseau sécurisé pour ne pas télécharger de logiciels malveillants. Ne pensez pas prématurément que les applications, même vos favorites, utilisent toutes le protocole HTTPS, et sont sécurisées. Soyez vigilants surtout avec les plus prisées souvent cibles des hackers.
2)      &lt;strong&gt;Attention aux liens frauduleux&lt;/strong&gt; : Si sur ordinateurs, on peut aisément distinguer les liens malveillants, ce n’est pas le cas sur un smartphone. Faites attention aux liens que l’on vous envoie sur certaines applications comme WhatsApp. Si vous n’êtes pas sûr de la provenance du lien, ne cliquez pas. Les influenceurs ne sont pas tous des plus vigilants lors d’un partage de site et deux vérifications valent mieux qu’une !
3)      &lt;strong&gt;Eviter d’acheter en ligne connecté à un Wi-Fi&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;gratuit&lt;/strong&gt; : les hackers sont à l’affut de données personnelles, il suffit de vous cliquer sur le mauvais lien ou un mauvais site pour qu’un hacker détienne toutes vos coordonnés bancaires. Et les réseaux Wi-Fi ne sont pas tous sécurisés, loin de là. En déplacement, utilisez votre connexion 4G autant que vous le pouvez. Elle est plus sécurisante lorsque vous voulez transmettre des données bancaires.
4)      &lt;strong&gt;Utilisez toujours un spot Wi-Fi sécurisé :&lt;/strong&gt; Si vous n’avez pas le choix et que vous devez utiliser un réseau Wi-Fi à l’extérieur, soyez prudent. Si le site vous demande d’installer un programme appelé « certificat de sécurité » c’est louche. De plus, s’il existe deux types de réseaux pour un établissement : « Nom de l’établissement Wi-Fi » et « Nom de l’établissement Wi-Fi gratuit », le premier est bien souvent celui de l’établissement et l’autre celui d’un hacker. Si vous vous y connectez, il pourra alors copier et intercepter toutes vos données. Demandez toujours au personnel de l’établissement la confirmation du nom du Wi-Fi et son code.
5)      &lt;strong&gt;Installez un VPN&lt;/strong&gt; : En vous connectant via un VPN, celui-ci vous permettra d’avoir une connexion privée. Le VPN (réseau privé virtuel) permet de crypter le trafic entre votre smartphone et les sites internet que vous consultez, et de vous connecter de manière anonyme. Une fois connecté, vous surfez sur le net à l’abri du VPN, les sites visités identifient le VPN mais pas vous. Avant de vous connecter sur le réseau Wi-Fi, décochez la case « se connecter automatiquement ». Une fois que vous avez fini de surfer sur le web, allez dans vos paramètres, sélectionnez le Wi-Fi public et supprimez-le.
 
Vous voilà paré avec ces quelques premières astuces pour acheter votre enceinte et autres objets de convoitise en toute sécurité.
A vos marques ? Prêt ? Shopper !
 
&lt;em&gt;Bastien Bobe, Security Sales Engineer - Europe du Sud chez Lookout.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La voix signe-t-elle la fin des écrans ? - Par Manon Philippe, Voice Tech Paris</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/22/la-voix-signe-t-elle-la-fin-des-ecrans-par-manon-philippe-voice-tech-paris/</link><pubDate>Fri, 22 Nov 2019 14:49:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/22/la-voix-signe-t-elle-la-fin-des-ecrans-par-manon-philippe-voice-tech-paris/</guid><description>&lt;p&gt;VOICE TECH 2019 - 26 &amp;amp; 27 novembre à Paris, Salons de l’Aveyron&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Chaque semaine et jusqu’à la veille du salon, VOICE TECH PARIS vous propose un focus éditorial pour décrypter l’une des facettes du développement de l’économie vocale à la française.&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Aujourd’hui,&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Manon Philippe, Responsable des conférences VOICE TECH PARIS, analyse la manière dont les écrans laissent peu à peu la place aux assistants vocaux.&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;
Une récente étude réalisée par Capgemini révèle que, sur un panel de 5 000 consommateurs, 24%(1) privilégieraient si possible l’assistance vocale plutôt que les sites internet. &lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Un chiffre optimiste et surprenant qui s’explique par l’entrée fracassante des enceintes connectées sur les marchés américains et européens.&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt; Si par le passé, la voix s’est effacée pour laisser place aux écrans, c’est aujourd’hui la tendance inverse que les acteurs de l’économie vocale cherchent à impulser en faisant la promotion d’une interaction plus simple et naturelle.
Alors que 53 mots peuvent être saisis à la minute avec un clavier, la voix en permet 161(2). Les assistants vocaux permettent ainsi, de faire ses courses, réserver un billet de train ou d’avion ou encore de consulter ses comptes par la voix. &lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Les usages sont multiples et promettent de réduire la fracture numérique, et de démocratiser les technologies auprès des populations les moins technophiles et les plus vulnérables puisque tout deviendra pilotable par la voix.&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Technologies Cloud : stratégies pour déjouer les pièges de l’enfermement - Dan Kuenzig, Vice President of Global Strategy chez Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/21/le-cloud-est-une-technologie-pas-une-strategie-dan-kuenzig-vice-president-of-global-strategy-chez-kofax/</link><pubDate>Thu, 21 Nov 2019 15:51:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/21/le-cloud-est-une-technologie-pas-une-strategie-dan-kuenzig-vice-president-of-global-strategy-chez-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Dans presque toutes les grandes conférences IT, une personne investit la scène pour parler de l&amp;rsquo;accélération du rythme des changements technologiques. Probablement l&amp;rsquo;orateur principal qui donne plusieurs exemples pour aider l&amp;rsquo;auditoire à saisir la puissance du changement exponentiel que nous vivons aujourd&amp;rsquo;hui et que nous continuerons de vivre dans l&amp;rsquo;avenir. Les évangélistes de l&amp;rsquo;industrie ne sont pas contre le fait que l&amp;rsquo;on continue de s&amp;rsquo;acharner sur ce point très important. E tils ont raison car certains dirigeants ne semblent toujours pas avoir une vision de l&amp;rsquo;avenir en temps quasi réel. Toutes les industries seront disruptées et ce qui a fonctionné pour les organisations hier ou aujourd&amp;rsquo;hui ne fonctionnera probablement pas dans l&amp;rsquo;avenir. L&amp;rsquo;intelligence artificielle, le cloud, l&amp;rsquo;expérience client fluide, le Big Data, la blockchain, l&amp;rsquo;IoT, la 5G et bientôt l&amp;rsquo;informatique quantique seront à l&amp;rsquo;origine d&amp;rsquo;immenses disruptions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Recouvrement et gestion de la relation client : un parcours client sensible - Par Nicolas Vian, Opportunity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/21/recouvrement-et-gestion-de-la-relation-client-un-parcours-client-sensible-par-nicolas-vian-opportunity/</link><pubDate>Thu, 21 Nov 2019 15:46:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/21/recouvrement-et-gestion-de-la-relation-client-un-parcours-client-sensible-par-nicolas-vian-opportunity/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, les notions de délais de paiement et de recouvrement de créances se positionnent comme deux sujets stratégiques pour les entreprises et peuvent fortement impacter leur pérennité. Dans ce contexte, force est de constater que chaque année plusieurs milliers d’entreprises françaises se trouvent fragilisée faute d’avoir pu recouvrir correctement leurs créances clients. De plus, dans un marché de forte concurrence dans différents secteurs d’activités comme les banques, assurances, sociétés de crédit, opérateurs de téléphonie ou d’énergie, l’absence de considération des clients en impayés dans un moment de fragilité est un risque fort d’attrition et de de churn.
Mais au-delà de ce dernier cas de figure risqué pour les entreprises, une question se pose : comment continuer à avoir une relation client de qualité tout en recouvrant les créances dues ? Loin d’être un sujet anodin, il est fondamental que les entreprises fassent évoluer leurs approches traditionnelles pour recouvrer leur dû tout en gagnant en agilité et en préservant une approche commerciale constructive.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion de la donnée interne et ERP : une piste encore négligée - Par Eric Wolfarth, Eureka Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/20/gestion-de-la-donnee-interne-et-erp-une-piste-encore-negligee-par-eric-wolfarth-eureka-solutions/</link><pubDate>Wed, 20 Nov 2019 16:15:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/20/gestion-de-la-donnee-interne-et-erp-une-piste-encore-negligee-par-eric-wolfarth-eureka-solutions/</guid><description>&lt;h3 id="gestion-de-la-donnée-interne-et-erp-une-piste-encore-négligée"&gt;&lt;strong&gt;Gestion de la donnée interne et ERP : une piste encore négligée&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Incontestablement, les données sont au centre des attentions des directions des systèmes d’information qui commencent à entrevoir le potentiel inexploité dont elles disposent pour mener à bien leur mission en permettant aux directions opérationnelles de gagner en productivité et en agilité. En effet, selon une récente étude, nous pouvons constater que plus de la moitié des données dont dispose l’entreprise est aujourd’hui « déconnectée » du SI et perdue dans des silos applicatifs. C’est précisément sur ce point qu’il est fondamental que les DSI prennent ce projet à bras le corps pour redonner du sens à ces données et les rendre toujours plus accessibles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le risque invisible – Pourquoi la ‘supply chain’ est devenue une priorité de sécurité, et comment le renseignement peut apporter une première approche de réponse - Par David Grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/20/le-risque-invisible-pourquoi-la-supply-chain-est-devenue-une-priorite-de-securite-et-comment-le-renseignement-peut-apporter-une-premiere-approche-de-reponse-par-david-gr/</link><pubDate>Wed, 20 Nov 2019 15:19:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/20/le-risque-invisible-pourquoi-la-supply-chain-est-devenue-une-priorite-de-securite-et-comment-le-renseignement-peut-apporter-une-premiere-approche-de-reponse-par-david-gr/</guid><description>&lt;p&gt;Les spécialistes de la sécurité IT ont reçu un premier choc lorsque Heartbleed, une faille de sécurité critique dans la bibliothèque cryptographique OpenSSL, a été découverte en 2014. OpenSSL était et reste encore aujourd’hui un composant majeur utilisé pour sécuriser les communications de données entre des équipements, des serveurs web et des hôtes de services et d’applications.
Cette découverte a impacté des millions d’utilisateurs et d’entreprises à travers le monde, qui se sont frénétiquement employés à installer des patches et des mises à jour dans leurs systèmes, sans parler des fournisseurs de logiciels et de matériels qui ont dû corriger des millions de lignes de code pour remplacer des composants vulnérables.
Mais cette faille critique révélait d’autres problèmes sans doute encore plus importants. L’un d’entre eux était une large et presque aveugle dépendance envers un code développé par une équipe à la fois restreinte et sans grandes ressources. Un autre était cette croyance fallacieuse que si autant de monde utilisait ce code, il devait bien avoir été testé, entièrement validé et dépourvu de bugs et d’autres erreurs éventuelles.
Même si le code OpenSSL était entièrement visible et librement accessible comme toute initiative open source, ce n’est que plusieurs années après que la faille ait été malencontreusement introduite en 2012 qu’elle a été découverte par des analystes de sécurité.
Cet exemple ne représentait alors que les premices d’une vague de risque bien plus large qui est l’utilisation ou la faiblesse de la supply chain dans les attaques cyber.
De l’attaque sur la supply chain logicielle, en passant par le mythe du risque hardware, ou encore via des implants dans des logiciels, le risque est aujourd’hui multi facette. L’actualité avec des groupes comme&lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/616742/04605748193145281574239978389-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZmlyZWV5ZS5jb20lMkZibG9nJTJGdGhyZWF0LXJlc2VhcmNoJTJG%0AMjAxOSUyRjA4JTJGYXB0NDEtZHVhbC1lc3Bpb25hZ2UtYW5kLWN5YmVyLWNyaW1lLW9wZXJhdGlv%0Abi5odG1sJTI1MjA%3D"&gt;APT 41&lt;/a&gt;ou &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/616742/04605748193145281574239978389-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZmlyZWV5ZS5mciUyRmN1cnJlbnQtdGhyZWF0cyUyRmFwdC1ncm91%0AcHMuaHRtbA%3D%3D"&gt;APT10&lt;/a&gt; ou encore la crise Not Petya auront mis en lumière les impacts que peuvent avoir les attaques sur la supply chain. Quelles soient ciblées comme dans les cas d’usages d’APT41, quelles soient d’une ampleur large comme pour APT10 qui vise les Services Providers à travers le monde ou qu’elles soient pandémiques comme pour Not Petya, ces attaques deviennent un point d’attention majeur de toutes les entreprises, de tous les gouvernements et même dans certains cas des citoyens.
Aujourd’hui, alors que les organisations s’épuisent à suivre le rythme des demandes sans cesse croissantes de la part de leurs utilisateurs pour de nouveaux services, de nouvelles fonctionnalités et une meilleure satisfaction client, les équipes informatiques sont contraintes d’exploiter et d’intégrer de plus en plus, aussi bien en intégrant des composants tierce partie à leur développement ou en se connectant à des partenaires à différents endroits de leur infrastructure.
Une fois ces nouvelles venues intégrées dans des systèmes internes, il devient plus difficile d’identifier les risques de chacun d’entre eux, et de déceler clairement les interdépendances.
Enfin, les organisations ont certes beaucoup de partenariats formalisés avec des partnaires tiers (logiciels, entreprises…), mais il peut y en avoir beaucoup d’autres qui n’ont pas été référencés et n’ont pas fait l’objet d’une procédure d’achat centralisée. Ceux-ci passent donc sous le radar de tout audit de sécurité ou même de toute identification basique.
Et même des fournisseurs et des partenaires référencés peuvent être exposés à une ‘supply chain’ non documentée, car ils exploitent aussi des solutions et du code logiciels issus de tierces parties avec les mêmes objectifs de respect des délais.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le digital au service de l’expérience client dans le secteur du retail - Par Philippe Pasco, Hitachi Solutions France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/20/le-digital-au-service-de-lexperience-client-dans-le-secteur-du-retail-par-philippe-pasco-hitachi-solutions-france/</link><pubDate>Wed, 20 Nov 2019 15:05:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/20/le-digital-au-service-de-lexperience-client-dans-le-secteur-du-retail-par-philippe-pasco-hitachi-solutions-france/</guid><description>&lt;p&gt;Pour une marque, répondre aux attentes de ses clients, tant en ligne qu’en magasin, est désormais un levier puissant pour consolider son chiffre d’affaires et pérenniser ses activités. Il en va de même pour le service. Globalement, plus de 60 % des consommateurs affirment que la capacité d’un commerçant à leur fournir un service personnalisé a une influence positive sur leur fidélité.
Aujourd’hui, les clients s’attendent à une expérience d’achat fluide, que ce soit en ligne ou dans le magasin le plus proche. Cela passe notamment par les critères suivants :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La protection des données, enjeu incontournable du XXIe siècle - Par Bertrand Augé et Arnaud Fléchard, Kleverware</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/20/la-protection-des-donnees-enjeu-incontournable-du-xxie-siecle-par-bertrand-auge-et-arnaud-flechard-kleverware/</link><pubDate>Wed, 20 Nov 2019 13:18:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/20/la-protection-des-donnees-enjeu-incontournable-du-xxie-siecle-par-bertrand-auge-et-arnaud-flechard-kleverware/</guid><description>&lt;h4 id="la-fuite-de-renseignements-personnels-chez-certaines-grandes-entreprises-est-venue-mettre-en-relief-la-nécessité-de-revoir-lapproche-préconisée-jusquici"&gt;&lt;em&gt;La fuite de renseignements personnels chez certaines grandes entreprises est venue mettre en relief la nécessité de revoir l’approche préconisée jusqu’ici&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;L’actualité récente a démontré l’urgence pour les entreprises comme pour les institutions de revoir la gouvernance, la gestion des identités et le contrôle des accès dans le Système d’Information. La médiatisation des déboires de la Deutsche Bank en Europe et de sociétés nord-américaines comme Capital One Financial Corporation, aux États-Unis, et du Mouvement Desjardins, au Canada, n’est peut-être que la partie émergée de l’iceberg. Et ce test de réalité ne se limite pas qu’aux banques.
En vertu de la Loi sur la programmation militaire, promulguée le 13 juillet 2018, les opérateurs d’importance vitale (OIV) ont deux ans pour se conformer à l’obligation de se doter de systèmes de sécurité certifiés afin de se prémunir contre les cyberattaques. Cette loi touche près de 250 entreprises du secteur bancaire, de la santé, de l’énergie, des télécoms…
Mais cette obligation pose un défi majeur à ces entreprises, de même qu’à la plupart des organisations devant protéger les données personnelles de leurs clients. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’approche actuelle appliquée à la gestion et aux accès est à la fois inefficace et trop lourde pour ces sociétés.
Le cas de la Deutsche Bank est pour le moins révélateur. Le Financial Times rapportait récemment qu’une cinquantaine de &lt;em&gt;courtiers&lt;/em&gt; de Londres et New York auraient gardé leurs accès aux serveurs et à leur messagerie électronique alors qu’ils avaient été remerciés ! L’un d’entre eux a même pu envoyer pas moins de 450 messages en se connectant à distance. Pourtant, cette situation aurait pu être facilement évitée grâce à une meilleure gouvernance.
Dans le cas du Mouvement Desjardins, la fuite des données a été orchestrée par un employé malveillant dont le poste lui donnait accès à ces informations sensibles. Difficile de prédire, aujourd’hui encore, ce type de comportement, mais devait-il vraiment avoir accès à ces données ?
Pour prévenir ce genre de situation, les sociétés doivent se tourner vers des solutions allégées dites de « &lt;em&gt;Lean Management »&lt;/em&gt; qui permettent aux organisations de répondre aux exigences réglementaires tel que le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données). Les solutions sont rapides à déployer et ne viennent pas bousculer inutilement les activités de l’entreprise. Elles peuvent veiller à ce que les bonnes personnes bénéficient de l’accès approprié au bon moment, tout en protégeant les actifs vitaux d’une entreprise contre un accès non autorisé.
L’approche &lt;em&gt;Lean Management&lt;/em&gt; se concentre notamment sur les risques. Ainsi, pour optimiser la gestion des identités et des accès, il faut évaluer continuellement les nouveaux défis de l’organisation. De plus, les entreprises négligent aussi d’intégrer stratégiquement les risques économiques et commerciaux aux processus de conception de profils de postes et d’admissibilité.
Puis, il faut chercher, dans la mesure du possible, à automatiser les processus de gouvernance des accès. L’idée est de réduire au minimum le travail manuel — donc les erreurs — consacré aux accès, à leur approbation et à leur renouvellement par recertification.
Comme nous savons maintenant que le XXIe siècle sera celui des données, il importe plus que jamais de s’attaquer à leur gestion et à leur protection. Il en va de la réputation des organisations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Fintech et l’investisseur : une histoire partie pour durer ?</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/19/la-fintech-et-linvestisseur-une-histoire-partie-pour-durer/</link><pubDate>Tue, 19 Nov 2019 18:55:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/19/la-fintech-et-linvestisseur-une-histoire-partie-pour-durer/</guid><description>&lt;p&gt;Né de la parfaite combinaison des mots &lt;em&gt;finance&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;technologie&lt;/em&gt;, le terme définit par le &lt;a href="https://www.etoro.com/investing/guides/fintech/"&gt;guide des Fintech&lt;/a&gt; désigne les entreprises technologiques qui assistent et transforment les services bancaires et financiers depuis une dizaine d’années. Essentiellement fondées par d’ex- banquiers et traders ayant quitté les grands organismes financiers suite à la crise de 2008 pour lancer leur propre start-up, ces entreprises visionnaires sont aujourd’hui projetées sur le devant de la scène et attirent des investissements exponentiels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une décennie de technologies : où en sommes-nous aujourd'hui ? Et où allons-nous ? - Par Philippe Azouyan, Dynabook</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/18/une-decennie-de-technologies-ou-en-sommes-nous-aujourdhui-et-ou-allons-nous-par-philippe-azouyan-dynabook/</link><pubDate>Mon, 18 Nov 2019 18:07:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/18/une-decennie-de-technologies-ou-en-sommes-nous-aujourdhui-et-ou-allons-nous-par-philippe-azouyan-dynabook/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a dix ans, vous ne pouviez pas commander un taxi depuis une application, louer un logement pendant vos déplacements ni payer d’un effleurement de votre carte de crédit. Les années 2010 ont été une décennie formidable pour la technologie, les consommateurs et les entreprises bénéficiant d’une pléthore de nouveaux produits et services. Le lancement de la 4G en 2012, en particulier, a permis de débloquer une multitude de fonctionnalités allant du streaming mobile aux applications telles que Uber, Deliveroo et Airbnb. Si certaines technologies n’ont pas répondu aux attentes, d’autres ont radicalement changé notre façon de vivre et de travailler. Alors que nous sommes au bord de la quatrième révolution industrielle, examinons les principaux développements de la décennie précédente et anticipons les prochaines technologies émergentes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Norme ISO/IEC 27701: 2019, Qu’en est-il réellement ? - Par Amadou Tidiane Diawara, Almond</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/18/la-norme-iso-iec-27701-2019-quen-est-il-reellement-par-amadou-tidiane-diawara-almond/</link><pubDate>Mon, 18 Nov 2019 18:01:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/18/la-norme-iso-iec-27701-2019-quen-est-il-reellement-par-amadou-tidiane-diawara-almond/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les nombreuses fuites de données et l’entrée en application, le 25 Mai 2018, du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) ont été des facteurs déterminants dans la prise de conscience des petites et grandes entreprises sur la question de la sécurité des données personnelles.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;En publiant la norme ISO 27701 : 2019, ce 6 Août 2019, l’Organisation Internationale de Normalisation (ISO) et la Commission Electrotechnique Internationale (IEC) contribuent à standardiser et renforcer cette nécessité de protéger la donnée personnelle.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Serrures intelligentes, la clé de la ville de demain - Par Charles Partakelidis, SimonsVoss technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/18/serrures-intelligentes-la-cle-de-la-ville-de-demain-par-charles-partakelidis-simonsvoss-technologies/</link><pubDate>Mon, 18 Nov 2019 17:15:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/18/serrures-intelligentes-la-cle-de-la-ville-de-demain-par-charles-partakelidis-simonsvoss-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Selon les Nations Unies, plus de 68% de la population mondiale sera installée dans les villes d&amp;rsquo;ici 2030. Le phénomène de villes intelligentes, ou communément appelées Smart Cities, prend de plus en plus d&amp;rsquo;ampleur dans le monde entier. Certaines autorités se sont lancées dans la course de faire de leur ville le modèle de la ville du futur, la plus intelligente et la plus heureuse du monde, en se basant sur les dernières technologies pour s&amp;rsquo;adapter aux besoins de la population et lui proposer des services plus efficaces. Basée sur les données récoltées par les technologies, la ville du futur a pour objectif d&amp;rsquo;optimiser tout ce qui traverse son territoire, depuis la circulation des voitures autonomes jusqu&amp;rsquo;au bon fonctionnement des bâtiments intelligents. Et la mise en place des serrures intelligentes, dans des logements intelligents, s&amp;rsquo;inscrit dans ce courant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 points-clés pour réussir une gouvernance Télécom performante - Par Christophe Fornes Directeur commercial Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/18/4-points-cles-pour-reussir-une-gouvernance-telecom-performante-par-christophe-fornes-directeur-commercial-saaswedo/</link><pubDate>Mon, 18 Nov 2019 16:32:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/18/4-points-cles-pour-reussir-une-gouvernance-telecom-performante-par-christophe-fornes-directeur-commercial-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;Définir une politique Télécom performante nécessite de combiner différentes expertises complémentaires qui permettent d’avoir une vision précise de son parc et d’optimiser ses coûts de fonctionnement. Avoir une bonne gestion de son parc est une donnée-clé qui permettra de réaliser des économies importantes mais également de s’appuyer sur une flotte toujours actualisée et répondant à ses besoins : fonctionnalités, abonnements, etc. Au regard de ces éléments, la mise en place d’un mode de gestion industriel est nécessaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi automatiser la gestion des notes de frais ? - Par Karim Jouini, Expensya</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/18/pourquoi-automatiser-la-gestion-des-notes-de-frais-par-karim-jouini-expensya/</link><pubDate>Mon, 18 Nov 2019 15:21:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/18/pourquoi-automatiser-la-gestion-des-notes-de-frais-par-karim-jouini-expensya/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La gestion des notes de frais est un processus complexe et chronophage, que la plupart des entreprises connaissent bien. Grâce aux nouvelles technologies, la tendance est aujourd’hui à l’automatisation : mais quels en sont les avantages concrets pour les entreprises ?&lt;/strong&gt;
La gestion des frais professionnels est un véritable challenge : plus le nombre de salariés augmente, plus le nombre de notes de frais se multiplie et plus le processus se complexifie, créant ainsi une lourdeur dans le traitement de bout en bout. La gestion manuelle ou via des systèmes peu automatisés, et non interconnectés, devient alors un défi, partagé par plusieurs départements : finance, comptabilité, SI ou encore Travel Management chez les plus grandes entreprises.
Pourtant, l’essor des technologies Cloud et mobiles, ainsi que la dernière génération de technologies OCR, permettent aujourd’hui de simplifier ou d’automatiser de nombreuses étapes de la gestion des notes de frais : connexion bancaire, récupération des factures, saisie, contrôle, lutte anti-fraude, remboursement et bien plus. Mais quels bénéfices concrets votre entreprise peut-elle retirer de cette automatisation ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Paiements sécurisés en ligne : quel avenir pour l’authentification 3D Secure ? - Par Arbaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/15/paiements-securises-en-ligne-quel-avenir-pour-lauthentification-3d-secure-par-arbaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Fri, 15 Nov 2019 11:26:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/15/paiements-securises-en-ligne-quel-avenir-pour-lauthentification-3d-secure-par-arbaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Le report de la mise en vigueur en France de la directive européenne sur les services de paiement (DSP2 ou PSD2 en anglais) a suscité beaucoup d’interrogations, notamment sur la date exacte et les modalités de l’abandon de 3D Secure, la méthode standard d’authentification pour les paiements en ligne utilisée par les banques françaises.
Examinons les faits. La directive européenne PSD2 est officiellement entrée en vigueur en janvier 2018, mais la fin du délai de sa transposition par les différents états membres de l’UE était initialement prévue le 24 septembre 2019. Cette date butoir a été repoussée par l’autorité bancaire européenne (ABE) à fin décembre 2020, certains pays décidant d’accorder un délai supplémentaire. La France de son côté, avec l’aval de l’autorité bancaire européenne, a décidé d’accorder deux années supplémentaires, en repoussant la date de mise en vigueur définitive à fin 2022 pour le seul volet de l’authentification forte.
La raison de ce report est simple à comprendre. Le respect de la directive nécessite pour l’écosystème des paiements la mise en place de nouvelles infrastructures et procédures et ses membres – banques en tête, étaient loin d’être prêts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l’Intelligence artificielle et le digital ont repoussé les limites de la formation - Par Homéric de Sarthe, Pitchboy</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/15/comment-lintelligence-artificielle-et-le-digital-ont-repousse-les-limites-de-la-formation-par-homeric-de-sarthe-pitchboy/</link><pubDate>Fri, 15 Nov 2019 10:19:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/15/comment-lintelligence-artificielle-et-le-digital-ont-repousse-les-limites-de-la-formation-par-homeric-de-sarthe-pitchboy/</guid><description>&lt;p&gt;Sur un marché du travail toujours plus concurrentiel, force est de constater que la majorité des entreprises cherchent à améliorer leur qualité de service. Dans ce contexte, la notion de formation des collaborateurs est incontestablement un sujet central qui amène les entreprises à rechercher des moyens toujours plus performants de faire monter en compétence leurs équipes et notamment leurs forces commerciales qui se positionnent en première ligne vis-à-vis des clients. Ce constat est d’autant plus pertinent dans des secteurs en tension ou dans des métiers où l’innovation amène les collaborateurs à intégrer en continu des données complexes pour bien informer les clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Ship from store, ou comment faire de votre stratégie logistique la clé d’une expérience utilisateur réussie - Par Charlène Werquin-Vuilque, Jetpulp</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/14/le-ship-from-store-ou-comment-faire-de-votre-strategie-logistique-la-cle-dune-experience-utilisateur-reussie-par-charlene-werquin-vuilque-jetpulp/</link><pubDate>Thu, 14 Nov 2019 18:01:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/14/le-ship-from-store-ou-comment-faire-de-votre-strategie-logistique-la-cle-dune-experience-utilisateur-reussie-par-charlene-werquin-vuilque-jetpulp/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, les habitudes d’achat des consommateurs ont évolué pour se complexifier. Avec la multiplication de l’offre, ces derniers sont de plus en plus volatiles. L’indisponibilité en stock d’un produit suffit par exemple pour qu’un client se tourne vers une enseigne concurrente. Ce qui veut dire qu’une marque, quelle qu’elle soit, doit s’attaquer à chaque élément pouvant générer de la frustration si elle souhaite garder sa clientèle.
Dans le cadre d’une stratégie omnicanale, le Ship from store constitue en partie la solution pour améliorer la disponibilité de son offre et optimiser la livraison.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comprendre et mettre en place une stratégie de tokenisation efficace - Par Houssem Assadi, Dejamobile</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/14/comprendre-et-mettre-en-place-une-strategie-de-tokenisation-efficace-par-houssem-assadi-dejamobile/</link><pubDate>Thu, 14 Nov 2019 12:06:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/14/comprendre-et-mettre-en-place-une-strategie-de-tokenisation-efficace-par-houssem-assadi-dejamobile/</guid><description>&lt;p&gt;Nous observons actuellement une digitalisation rapide des moyens de paiement avec la mise à disposition de services sur une multitude de terminaux personnels, notamment les Smartphones et les objets connectés. Cette tendance est notamment soutenue et promue par les acteurs globaux du paiement, les premiers d’entre eux étant les grands réseaux internationaux de paiement, tels que Visa, Mastercard et UnionPay International.
Afin de préserver la sécurité et la confidentialité des données de paiement, ces acteurs ont proposé de généraliser l’utilisation du concept de tokenisation. Ce concept a été notamment présenté de façon détaillée dans une &lt;a href="https://www.emvco.com/wp-content/uploads/2017/05/EMVCo_Releases_Technical_Framework_March-2014.pdf"&gt;spécification d’EMVCo en 2014&lt;/a&gt;, mise à jour &lt;a href="https://www.emvco.com/terms-of-use/?u=/wp-content/uploads/documents/EMVCo-Payment-Tokenisation-Specification-Technical-Framework-v2.0-1.pdf"&gt;en 2017&lt;/a&gt;. Les principaux réseaux de paiement dans le monde ont publié leurs propres spécifications de services de paiement mobile dit « &lt;em&gt;Cloud-based payments&lt;/em&gt;» mettant en œuvre la tokenisation.
Dans les systèmes de paiement par cartes, conformément aux règles EMVCo, chaque carte est identifiée par un &lt;em&gt;Primary Account Number&lt;/em&gt; (PAN). Selon EMVCo, la tokenisation consiste à remplacer le PAN de la carte physique par un identifiant « non sensible », dédié à un usage particulier, et qui sera alors provisionné dans le terminal cible. Par exemple, lorsqu’un utilisateur, client d’une banque, souhaite digitaliser sa carte de paiement au sein d’une application mobile de type « Wallet », l’éditeur du Wallet en question devra demander un token auprès d’un &lt;em&gt;Token Service Provider&lt;/em&gt; (TSP) et provisionner celui-ci dans son application. Pour être plus précis, le token, au sens EMVCo, n’est pas un simple identifiant, qui serait alors assimilé à une sorte d’alias du PAN, mais un profil de carte complet comportant notamment des données de sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi le streaming constitue-t-il un danger en matière de Cybersécurité ? Par Matthieu Bonenfant, Stormshield</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/13/pourquoi-le-streaming-constitue-t-il-un-danger-en-matiere-de-cybersecurite-par-matthieu-bonenfant-stormshield/</link><pubDate>Wed, 13 Nov 2019 14:09:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/13/pourquoi-le-streaming-constitue-t-il-un-danger-en-matiere-de-cybersecurite-par-matthieu-bonenfant-stormshield/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le streaming se développe à grande échelle et attire sans cesse de nouveaux internautes. Musiques, vidéos, séries, films sont autant de contenus dont la consommation numérique explose littéralement. Preuve en est la forte croissance des grandes plateformes officielles comme Netflix et Amazon Prime Video, mais aussi l’existence de nombreux sites illégaux permettant de consommer gratuitement ces contenus. C’est précisément sur ces derniers que nous allons devons porter une attention particulière au travers du prisme de la cybersécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tout savoir sur la dématérialisation des Ressources Humaines en 4 points clés ! Par Pierre Patuel, DPII télécom &amp; Services</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/13/tout-savoir-sur-la-dematerialisation-des-ressources-humaines-en-4-points-cles-par-pierre-patuel-dpii-telecom-services/</link><pubDate>Wed, 13 Nov 2019 14:05:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/13/tout-savoir-sur-la-dematerialisation-des-ressources-humaines-en-4-points-cles-par-pierre-patuel-dpii-telecom-services/</guid><description>&lt;p&gt;Le service des Ressources Humaines d&amp;rsquo;une entreprise est, en général, le plus gros consommateur de papier au sein de celle-ci. Il y a donc de nos jours un véritable enjeu à transformer ce service afin d&amp;rsquo;en optimiser les processus tout en réduisant ses dépenses (en consommation papier, impressions, mises sous pli, envois postaux, etc.) et le temps « utilisé » à traiter la gestion documentaire. Les solutions de dématérialisation de documents RH aident à répondre à ces problématiques, et plus encore.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>6 conseils pour détecter les escroqueries en ligne en cette saison de shopping et 9 façons de les éviter - Par Michael techer, Check Point</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/13/6-conseils-pour-detecter-les-escroqueries-en-ligne-en-cette-saison-de-shopping-et-9-facons-de-les-eviter-par-michael-techer-check-point/</link><pubDate>Wed, 13 Nov 2019 10:21:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/13/6-conseils-pour-detecter-les-escroqueries-en-ligne-en-cette-saison-de-shopping-et-9-facons-de-les-eviter-par-michael-techer-check-point/</guid><description>&lt;p&gt;Après le Singles Day qui vient de se terminer aujourd’hui, l’équivalent du Black Friday chinois qui a lieu tous les ans entre le 11 et 12 novembre a enregistré 54 milliards de dollars cette année. Il s’agit actuellement de la plus grande journée de shopping au monde, avec pour la France pas moins de 17% des enseignes ayant participé à cette journée exceptionnelle.
Mais ces achats intéressants ne sont pas sans risque. Les pirates attendent également avec impatience d’escroquer d’innocents acheteurs qui recherchent désespérément et en toute hâte de bonnes affaires. Ils tentent de dérober des informations financières de toutes les manières possibles, et ils gagnent en sophistication chaque année.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La réutilisation : une méthode innovante pour des solutions uniques et fonctionnelles - Par Thierry Billard, axYus</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/12/la-reutilisation-une-methode-innovante-pour-des-solutions-uniques-et-fonctionnelles-par-thierry-billard-axyus/</link><pubDate>Tue, 12 Nov 2019 14:46:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/12/la-reutilisation-une-methode-innovante-pour-des-solutions-uniques-et-fonctionnelles-par-thierry-billard-axyus/</guid><description>&lt;p&gt;Pour comprendre le concept de « réutilisation », il suffit de poser une question simple : « &lt;em&gt;pourquoi recréer ce qui existe déjà ?&lt;/em&gt;» Si les fondations sont solides, nul besoin de partir de zéro pour développer des solutions individualisées. Partant de ce constat et pour répondre aux exigences de délais et de coûts, il est possible d’adopter une démarche pragmatique basée sur la réutilisation entre chaque projet de briques accélératrices existantes. Ces modules applicatifs sont adaptés et développés en fonction des besoins métier de chacun des projets.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réussir sa start-up sans jamais lever de fonds ? - Par Jonathan VIDOR, JVWEB</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/12/reussir-sa-start-up-sans-jamais-lever-de-fonds-par-jonathan-vidor-jvweb/</link><pubDate>Tue, 12 Nov 2019 10:58:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/12/reussir-sa-start-up-sans-jamais-lever-de-fonds-par-jonathan-vidor-jvweb/</guid><description>&lt;p&gt;Impossible de passer à côté de cette surmédiatisation des levées de fonds chez nos jeunes pousses. Nous avons parfois le sentiment d’une course effrénée à qui obtiendra la levée la plus importante… Mais les levées de fonds ne sont pas garantes de réussite et de longévité. Sous la pression des nouveaux actionnaires ou pris dans l’engrenage des levées, de nombreuses startups perdent pieds en n’obtenant jamais la rentabilité. Il est possible de s’en affranchir pour lancer et bâtir son entreprise.
La France est devenue une véritable « Startup Nation » avec plus de 10 000 startups et des montants de levées de fonds qui ne cessent de s’envoler pour atteindre en 2018 plus de 3,6 milliards d’Euros d&amp;rsquo;après le baromètre EY. Mais on en parle de ces 80% de jeunes entreprises dynamiques et innovantes qui mettent la clé sous la porte malgré tout dans les 5 ans ? Prises sous le feu des projecteurs malgré l’obtention de ce graal financier, elles dégringolent. Pour la simple et bonne raison qu’elles ont fait de la levée leur objectif business premier au détriment de leur produit ou de leur service. Mais ce ne sont pas les Business Angels qui vont faire le succès d’une entreprise. Il faut se reconcentrer sur nos fondamentaux marketing et de la vente un peu trop mise de côté !
Cela passe par l’étude approfondi de son marché, sa cible, ses concurrents s’ils existent et la construction de son business model et de sa stratégie de développement… Monter sa société ne se fait pas en un jour. Il est primordial de se poser les bonnes questions : Est-ce que mon produit répond à une demande réelle ? Quel problème je résous pour mes clients ? Combien son prêt à payer mes clients ? Car tout l’enjeu pour une jeune entreprise va être de maîtriser ses dépenses et ses entrées d’argent afin d’évoluer et de perdurer.
Généralement, la mobilisation de son propre capital et de la love money, ces fonds apportés par les proches, demeure la première source de trésorerie. Mais en fonction de son secteur d’activités, de ses moyens ou de son projet, le besoin peut se faire ressentir d’avoir un petit coup de pouce pour accélérer son développement. De nos jours, il existe de nombreux financements plus accessibles et moins contraignants pour les Startups comme les fonds publics versés par des organismes tels que la BPI, les régions, le réseau Entreprendre… Les banques sont également devenues des partenaires non négligeables en complément. Conscientes du potentiel de ce nouvel écosystème, la plupart des banques françaises ont créé leurs propres offres pour les soutenir et les accompagner. Sans oublier les concours locaux ou nationaux qui sont devenus de véritable tremplin en apportant des subventions et des contacts précieux (comptables, avocats…). En faisant appel à ces alternatives les jeunes entrepreneurs peuvent garder le contrôle de leur société, rester maître de leurs décisions, rester agile dans leurs actions et rester focus sur la satisfaction de leurs clients plutôt que sur celle de leurs actionnaires.
Ne passons pas à côté des évidences, la meilleure source de financement pour une start-up en devenir c’est celle que va lui verser ses clients. Il est donc nécessaire de gagner la confiance de ses clients et de se constituer une communauté qui va promouvoir la qualité du produit proposé. Pour certains acteurs, il peut être judicieux d’envisager des business models où le client s’engage sur sa commande avant production. C’est par exemple la stratégie mise en place par Pied de Biche cette jeune marque parisienne de chaussures haut de gamme qui pour se lancer a d’abord proposé ses modèles à la commande avant fabrication.
Dès lors qu’une société est rentable et qu’elle dispose d’une clientèle fidèle, alors elle peut prétendre à la recherche de capitaux externes dans de meilleures conditions. Car dans ce cas précis, ils deviennent un moyen pour ces jeunes pousses d’accélérer leur croissance, de se développer à l’International, de lutter plus rapidement contre la concurrence et d’amplifier leurs actions marketing. Prenons l’exemple de Théodo cette startup française spécialisée dans le développement d’applications web et mobiles. Créée en 2009, elle a mis près de 10 ans avant de faire financer son développement par le biais d’une levée de fonds. Cela ne l’a pas empêché d’enregistrer une croissance moyenne annuelle de ses revenus de l’ordre de 70%.
Il faut savoir ne pas brûler les étapes. Il y a un temps pour tout si l’on veut perdurer dans le temps.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Économie vocale : somme-nous voués à travailler avec les GAFA ? - Par Manon Philippe, Voice tech Paris</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/12/economie-vocale-somme-nous-voues-a-travailler-avec-les-gafa-par-manon-philippe-voice-tech-paris/</link><pubDate>Tue, 12 Nov 2019 10:42:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/12/economie-vocale-somme-nous-voues-a-travailler-avec-les-gafa-par-manon-philippe-voice-tech-paris/</guid><description>&lt;p&gt;VOICE TECH 2019 - 26 &amp;amp; 27 novembre à Paris, Salons de l’Aveyron&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Chaque semaine et jusqu’à la veille du salon, nous vous proposons un focus éditorial pour décrypter les coulisses du développement de l’économie vocale à la française.&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;
En plein boom, les interfaces vocales promettent de révolutionner la relation client. A tel point que la voix pourrait bien prendre le pas sur nos interfaces visuelles habituelles. Au-delà des bénéfices attendus et du discours promotionnel ; une machine intelligente capable de converser avec les consommateurs, de les comprendre et de répondre à leurs demandes ; l’essor de ces technologies, en particulier des assistants vocaux soulève bien des questions. &lt;strong&gt;&lt;strong&gt;En première ligne l’éternelle problématique de la protection des données, mais aussi la prise de position des GAFA sur ce marché, qui dominent aujourd’hui largement la filière&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Manon PHILIPPE, Responsable Conférences de VOICE TECH PARIS a accepté de décrypter pour nous les coulisses de cette révolution en cours.&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Et si l’intelligence artificielle était la solution face aux problèmes de performance ? par Antoine Ferté, Directeur Technique Europe du Sud, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/08/et-si-lintelligence-artificielle-etait-la-solution-face-aux-problemes-de-performance-par-antoine-ferte-directeur-technique-europe-du-sud-dynatrace/</link><pubDate>Fri, 08 Nov 2019 13:29:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/08/et-si-lintelligence-artificielle-etait-la-solution-face-aux-problemes-de-performance-par-antoine-ferte-directeur-technique-europe-du-sud-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;Il n’y a pas un secteur industriel ou une entreprise qui ne se transforme aujourd’hui grâce aux logiciels, qui permettent d’offrir de nouveaux services digitaux, afin de conquérir de nouveaux marchés et de réduire les coûts opérationnels. Une quête d’amélioration continue pour laquelle les organisations sont prêtes à dépenser près d’1,2 milliards de dollars cette année, selon &lt;a href="https://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prUS45027419"&gt;IDC&lt;/a&gt;. Et si l’objectif consiste à fournir à leurs clients et à leurs utilisateurs des expériences de meilleure qualité, pas une semaine ne passe sans que des problèmes de performance logicielle n&amp;rsquo;entraînent des interruptions applicatives.
Dans un monde digital ultra connecté, où tout est accessible tout le temps, quelques millisecondes d’indisponibilité suffisent à faire perdre des millions en recettes. Et à mesure que notre dépendance aux logiciels s’accroît, la marge d’erreur, elle, se réduit.
Face au chaos que peuvent causer les problèmes de performance, les équipes IT doivent en identifier rapidement la cause afin de travailler à leur résolution avant que les utilisateurs ne soient impactés. Dans le même temps, le paysage logiciel ne cesse d’évoluer pour accélérer les rythmes d’innovation, tandis que les applications d’entreprise et les environnements cloud hybrides sur lesquels elles s’exécutent deviennent de plus en plus complexes et dynamiques. Les organisations dépendent désormais de milliers de services étroitement connectés, qui fonctionnent avec des millions de lignes de code et des milliards de dépendances. Une chaîne de livraison si complexe qu’il devient extrêmement difficile d’identifier avec précision un point particulier de défaillance. Et si cette complexité n’est pas contrôlée, les problèmes de performance vont immanquablement se multiplier et s’aggraver, créant un risque bien trop important pour l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Généraliser le stockage dans le Cloud : une nécessité, mais pas sans confiance - Par Josserand Moraillon, AntemetA</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/08/generaliser-le-stockage-dans-le-cloud-une-necessite-mais-pas-sans-confiance-par-josserand-moraillon-antemeta/</link><pubDate>Fri, 08 Nov 2019 13:20:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/08/generaliser-le-stockage-dans-le-cloud-une-necessite-mais-pas-sans-confiance-par-josserand-moraillon-antemeta/</guid><description>&lt;p&gt;L’avènement du Cloud est aujourd’hui une réalité concrète qui amène les entreprises à faire évoluer leur manière de concevoir l’IT et de travailler. Dans ce contexte, force est de constater que différentes opérations comme le collaboratif, le stockage d’informations et la sécurité ont connu de profondes évolutions grâce au Cloud. Sur ce point, différents pionniers et grands acteurs, essentiellement nord-américains, ont largement trusté le marché en proposant des offres attractives. Nous pourrions évoquer par exemple le service Amazon S3 qui permet de stocker ses données dans le Cloud à un tarif compétitif.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La collaboration Inter ESN : une réalité ? - Par Luca d'Auria, Ificlide</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/08/la-collaboration-inter-esn-une-realite-par-luca-dauria-ificlide/</link><pubDate>Fri, 08 Nov 2019 13:16:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/08/la-collaboration-inter-esn-une-realite-par-luca-dauria-ificlide/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde de l’intégration est particulièrement complexe et amène souvent les professionnels du secteur à se livrer une guerre constante pour conserver leurs marchés et accéder à de nouvelles opportunités. Pour autant, il est également fréquent que les ESN soient appelées à travailler ensemble pour mener à bien des projets. En effet, très souvent, les acteurs du secteur doivent compléter leurs équipes et ne bénéficient pas en interne des ressources nécessaires. C’est précisément sur ce point qu’elles peuvent ainsi faire appel aux autres ESN pour compléter leurs équipes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Maitriser l’échange des données tout au long du parcours de soin des patients : un incontournable - Par Patrick Desot, Wraptor</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/07/maitriser-lechange-des-donnees-tout-au-long-du-parcours-de-soin-des-patients-un-incontournable-par-patrick-desot-wraptor/</link><pubDate>Thu, 07 Nov 2019 18:12:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/07/maitriser-lechange-des-donnees-tout-au-long-du-parcours-de-soin-des-patients-un-incontournable-par-patrick-desot-wraptor/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, les structures de santé et les hôpitaux manipulent de nombreuses données sur leurs patients. Dans ce contexte, il est fondamental que les données échangées entre les services soient affectées au bon patient afin d’avoir une vue complète et concrète des informations le concernant. Ce constat est d’autant plus important lorsque les échanges de données se font entre des établissements différents.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="bien-concevoir-son-projet-en-prenant-de-la-hauteur"&gt;&lt;strong&gt;Bien concevoir son projet en prenant de la hauteur&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Tout d’abord, il est important de bien prendre en compte toutes les étapes qui impliquent de mettre en place des dispositifs permettant de garantir une bonne traçabilité des informations qui transitent dans le système d’information des établissements de santé. Ce travail nécessite de définir très précisément la manière dont les informations sont échangées. Nous pouvons notamment évoquer différents stades importants :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La cybersécurité côté documents et échanges électroniques - Par Arnauld Dubois, Certigna</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/07/la-cybersecurite-cote-documents-et-echanges-electroniques-par-arnauld-dubois-certigna/</link><pubDate>Thu, 07 Nov 2019 09:53:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/07/la-cybersecurite-cote-documents-et-echanges-electroniques-par-arnauld-dubois-certigna/</guid><description>&lt;p&gt;La cybersécurité est un sujet stratégique pour l’ensemble des entreprises et des administrations qui déploient une énergie considérable pour mettre en œuvre des dispositifs afin de se protéger efficacement. Dans ce contexte, la cybersécurité revêt différents visages en fonction du sujet qu’elle aborde. Dans notre cas, nous allons nous concentrer sur les documents et les échanges électroniques, en évoquant trois briques fondamentales qui sont  le certificat numérique personnel, l’horodatage et le certificat SSL/TLS.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le nécessaire pilotage des Clouds souverains : plus qu’un projet, un fondamental - Par Manuel Haas, Use IT Cloud</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/05/le-necessaire-pilotage-des-clouds-souverains-plus-quun-projet-un-fondamental-par-manuel-haas-use-it-cloud/</link><pubDate>Tue, 05 Nov 2019 14:06:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/05/le-necessaire-pilotage-des-clouds-souverains-plus-quun-projet-un-fondamental-par-manuel-haas-use-it-cloud/</guid><description>&lt;p&gt;L’usage à grande échelle du Cloud Computing n’est plus aujourd’hui un concept mais une action stratégique que les entreprises doivent prendre en considération afin d’accroitre leur compétitivité et mener à bien leurs opérations. Dans ce contexte, force est de constater qu’il est aujourd’hui possible de sélectionner de nombreux environnements cloud pour porter ses applications. On pense alors par exemple aux grandes plateformes américaines qui bénéficient d’une part de marché importante.
On note aussi qu’utiliser le cloud ne se résume pas uniquement à choisir un seul fournisseur. Ainsi, il est fréquent de voir que les entreprises utilisent souvent deux, trois, voire plus de clouds. L’usage du cloud et notamment du cloud souverain est donc à un tournant et nécessite un pilotage sur mesure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’IA pour réconcilier la gestion de la performance des réseaux et des applications - Par Claire Cago, Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/05/lia-pour-reconcilier-la-gestion-de-la-performance-des-reseaux-et-des-applications-par-claire-cago-paessler-ag/</link><pubDate>Tue, 05 Nov 2019 14:03:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/05/lia-pour-reconcilier-la-gestion-de-la-performance-des-reseaux-et-des-applications-par-claire-cago-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En matière de gestion IT, les applications viennent de Mars et les composants réseaux de Vénus, ils sont donc rarement supervisés et gérés ensemble. Pourtant, la gestion de la performance des applications (APM) et la gestion de la performance des réseaux (NPM) vont de pair, et c’est l’IA qui pourrait bien les réunir.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après une &lt;a href="https://cdn2.hubspot.net/hubfs/2894142/Research%20Reports%20/EMA-AIA-2018-RR-SUMMARY.pdf"&gt;étude&lt;/a&gt; du cabinet de conseil EMA, près de la moitié (49%) des 300 répondants cite l’infrastructure et les applications comme étant les deux éléments les plus dépendants l&amp;rsquo;un de l’autre dans l’analyse IT. Un résultat logique car les performances réseau ont un impact sur les performances des applications. Alors, pourquoi ne pas gérer les deux conjointement, de manière à pouvoir visualiser l’ensemble des données ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’intelligence artificielle est plus collective et humaine que vous ne le pensez - Par Hugo Cornu, SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/05/lintelligence-artificielle-est-plus-collective-et-humaine-que-vous-ne-le-pensez-par-hugo-cornu-soat/</link><pubDate>Tue, 05 Nov 2019 13:42:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/05/lintelligence-artificielle-est-plus-collective-et-humaine-que-vous-ne-le-pensez-par-hugo-cornu-soat/</guid><description>&lt;p&gt;Connaissez-vous les célébrités du monde de l’intelligence artificielle ? Moi non plus !
La communauté scientifique est un des plus beaux exemples d&amp;rsquo;intelligence collective (IC) : des milliers de chercheurs ajoutent chaque année leur pierre à un édifice commun qui dépasse les frontières, les langues, les idéologies. Mais la science est aussi le terrain du génie individuel comme Curie, Einstein ou Hawking qui à eux seuls ont révolutionné la pensée collective de leur époque.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les gestionnaires d’avis clients ne parviennent plus à rassurer les consommateurs - Par Alexis Schotter, Wethic</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/04/quand-les-gestionnaires-davis-clients-ne-parviennent-plus-a-rassurer-les-consommateurs-par-alexis-schotter-wethic/</link><pubDate>Mon, 04 Nov 2019 09:31:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/04/quand-les-gestionnaires-davis-clients-ne-parviennent-plus-a-rassurer-les-consommateurs-par-alexis-schotter-wethic/</guid><description>&lt;p&gt;La confiance, n’est plus pas un simple concept, mais une volonté clairement exprimée par les consommateurs qui sanctionneront les marques qui continueront à ne pas écouter leur demande. Dans ce contexte, une récente étude menée par le cabinet d’études Praxidia (Groupe Teleperformance) montre que près de 37 % des Français estiment que les avis publiés sont douteux. Pire encore, pour 100 avis publiés, 59 % estiment entre 30 et 100 % d’avis douteux. Toujours en matière de confiance, seuls 8 % des sondés font totalement confiance aux avis publiés et 31 % des Français précisent ne pas avoir confiance dans les avis diffusés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Stockage des données de surveillance : ce que vous devez savoir - Par Rainer W.Kaese, Toshiba Electronics Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2019/11/04/stockage-des-donnees-de-surveillance-ce-que-vous-devez-savoir-par-rainer-w-kaese-toshiba-electronics-europe/</link><pubDate>Mon, 04 Nov 2019 09:08:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/11/04/stockage-des-donnees-de-surveillance-ce-que-vous-devez-savoir-par-rainer-w-kaese-toshiba-electronics-europe/</guid><description>&lt;p&gt;La vidéosurveillance devient plus intelligente et plus efficace que jamais pour lutter contre la criminalité, découvrir les causes des accidents, améliorer la prévention et aider à retrouver les personnes disparues. Toutes ces caméras impliquent que beaucoup de données vidéo sont envoyées vers des périphériques de stockage.
Les enregistreurs vidéo numériques de surveillance (sDVR) et les enregistreurs vidéo en réseau de surveillance (sNVR) doivent être conçus pour résister à l’énorme quantité de données qui leur parvient de sources multiples et souvent via des bandes passantes élevées. En ce qui concerne le stockage sur serveur à long terme, les données doivent être conservées pendant des années sans qu’il n’y ait de perte d&amp;rsquo;images, tout en restant accessibles aux systèmes de gestion vidéo et en fournissant un accès rapide aux images pour analyse.
Maintenir ces solutions de stockage avec une telle pression sur les données, qui ne fera que s’accentuer, nécessite une solution très spécifique. Il en résulte des disques spécialement conçus pour les besoins de surveillance. Mais quels sont ces besoins et comment fonctionnent-ils ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Phishing saisonnier : Choisissez les friandises, pas les mauvais sorts - Par Michael techer, Check Point</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/30/phishing-saisonnier-choisissez-les-friandises-pas-les-mauvais-sorts-par-michael-techer-check-point/</link><pubDate>Wed, 30 Oct 2019 11:59:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/30/phishing-saisonnier-choisissez-les-friandises-pas-les-mauvais-sorts-par-michael-techer-check-point/</guid><description>&lt;p&gt;Halloween approche, et vous savez ce que cela signifie : déguisements effrayants, films d’horreur, décorations effrayantes et, malheureusement, cyberattaques effrayantes. Cette fête semble ressusciter les cybercriminels, qui lancent toutes sortes de cyberattaques, en particulier de &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/614880/04605727193145281572447727540-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuem9uZWFsYXJtLmNvbSUyRmFudGktcGhpc2hpbmc%3D"&gt;phishing&lt;/a&gt;. Le phishing est une tentative frauduleuse de collecte d’informations sensibles en ligne par des cybercriminels qui prétendent être une entreprise ou une personne de confiance. Depuis l&amp;rsquo;année dernière, le nombre de tentatives de phishing a augmenté de 40,9 %. Près de 1,5 million de nouveaux sites web de phishing sont créés chaque mois. Trop nombreuses sont les victimes de canulars qui semblent totalement inoffensifs, mais qui finissent par leur coûter une fortune. Quel autre meilleur moment qu’Halloween pour susciter un peu de frayeur quant au phishing ?
Voici quelques-unes des tentatives de phishing à éviter à l’approche d’Halloween :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Formation : un avantage compétitif à l’ère du numérique - Par Stéphane de Jotemps, Skillsoft</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/30/formation-un-avantage-competitif-a-lere-du-numerique-par-stephane-de-jotemps-skillsoft/</link><pubDate>Wed, 30 Oct 2019 10:31:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/30/formation-un-avantage-competitif-a-lere-du-numerique-par-stephane-de-jotemps-skillsoft/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Pour rester compétitives et faire face à la transition numérique, les entreprises vont devoir repenser fondamentalement la façon dont elles travaillent avec leur environnement, leurs clients mais également leurs employés.&lt;/em&gt;
Pour les entreprises, la révolution numérique est un vrai défi. Avec elle, les besoins en formation des entreprises vont croissants. Rétention des salariés, montée en compétences, compétitivité, satisfaction des clients&amp;hellip; Une &lt;a href="https://www.dellemc.com/content/dam/uwaem/production-design-assets/en/workforce-solutions/pdfs/IDC%20Future%20of%20Work_Executive%20breif.pdf"&gt;récente étude&lt;/a&gt;* faisait le constat alarmant que 29 % seulement des organisations ont mis en place une stratégie dédiée au travail de demain.
Pourtant 85 % des métiers de 2030 n’existent pas encore aujourd’hui. C’est pourquoi les départements de Learning &amp;amp; Development (L&amp;amp;D) jouent un rôle essentiel pour garantir que les équipes soient en mesure d’aborder ces changements. Elles doivent pour cela redoubler d’ingéniosité et mettre en place de véritables stratégies !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Temps c’est de l’Argent aussi pour la gestion des identités - Par Juliette Rizkallah, SailPoint Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/29/le-temps-cest-de-largent-aussi-pour-la-gestion-des-identites-par-juliette-rizkallah-sailpoint-technologies/</link><pubDate>Tue, 29 Oct 2019 09:42:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/29/le-temps-cest-de-largent-aussi-pour-la-gestion-des-identites-par-juliette-rizkallah-sailpoint-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Supposons que vous êtes responsable informatique dans une entreprise. Contrairement à une autruche, vous n’avez pas la tête enfoncée dans le sable, donc vous avez parfaitement conscience que la cyber sécurité est un problème qui touche les entreprises dans le monde entier. Qu’il s’agisse de former vos employés sur les façons d’identifier une potentielle attaque de phishing ou de gérer les conséquences d’une attaque par ransomware, vous êtes sûr d’une chose : les cyber attaques continueront de se produire. Mais dans le même temps, vous êtes aussi en charge d’administrer correctement l’identité de chacun de vos employés. Ce qui veut dire gérer les autorisations d’accès, les identifiants, les contrôles de conformité, et votre préféré, la mise à jour des mots de passe. Les journées sont trop courtes.
2019 marque officiellement la onzième année de parution de l’enquête annuelle de SailPoint &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/614788/04605725093145281572363828716-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuc2FpbHBvaW50LmNvbSUyRm1hcmtldC1wdWxzZS1zdXJ2ZXklM0Zl%0AbHFjdCUzRFdlYnNpdGUlMjZhbXAlM0JlbHFjaGFubmVsJTNET3JnYW5pY0RpcmVjdCUyNmFtcCUz%0AQmVscWN0YSUzRE9yZ2FuaWNEaXJlY3Q%3D"&gt;Market Pulse Survey&lt;/a&gt;. Depuis une décennie, nous avons vu la technologie évoluer dans des directions que nous pouvions seulement imaginer. De la transformation digitale à de nouvelles réglementations telles que CCPA en passant par la mondialisation des entreprises et l’essor continu de l’Intelligence Artificielle (IA) – ce nouveau monde digital change la façon de gérer les entreprises de façon irréversible. D’après les résultats de l’enquête de cette année, nous avons constaté que la mise en œuvre de l’automatisation – avec l’aide des technologies d’intelligence artificielle et de machine learning – pour gagner du temps est devenu un facteur majeur de succès. Le vieil adage « le temps c’est de l’argent » est confirmé, et nos données le prouvent.
L’innovation est stratégique pour profiter d’un avantage concurrentiel. Mais elle s’accompagne le plus souvent d’une complexité accrue. Dans de nombreux cas, nous avons constaté que l’adoption de nouvelles technologies s’accompagne d’une charge de travail accrue, et que les entreprises manquent de temps et de ressources pour y répondre. Les équipes informatiques rêvent d’un monde automatisé reposant sur les technologies d’intelligence artificielle et de machine learning. De technologies qui rendent leur vie plus facile. Notre enquête le confirme.
D’après nos résultats, 85% des responsables informatiques déclarent que les tâches liées à la gestion des identités font partie de leur charge de travail quotidienne. Bien qu’élevé, ce chiffre est logique, compte tenu du volume élevé de données, d’applications et de systèmes qui vont de pair avec une gestion des identifiants d’accès. Les identifiants utilisateurs compromis continuant de représenter un risque considérable pour les entreprises, il n’est pas étonnant que ces responsables y consacrent autant d’efforts. De plus, compte tenu du temps nécessaire pour enregistrer de nouveaux utilisateurs efficacement et en toute sécurité, les responsables ont besoin d’une visibilité et d’un contrôle complet à tout instant sur qui a accès à quelles applications sensibles.
Toutefois, une partie du travail quotidien des responsables informatiques s’est trouvée entravée par des tâches administratives. Nous avons creusé un peu plus profondément et découvert que ces tâches incluaient des autorisations d’accès, des réinitialisations de mots de passe et des examens de conformité. Même si toutes ces tâches sont importantes dans le cadre d’une gestion des identités, elles consomment beaucoup de temps et de ressources pour des équipes informatiques déjà surchargées. Considérez les heures que ces mêmes professionnels pourraient économiser et consacrer à des tâches à plus forte valeur ajoutée – c’est là que l’intelligence artificielle et le machine learning entrent en scène.
J’ai mentionné plus tôt comment l’intelligence artificielle a acquis une importance majeure dans la façon dont nous gérons les entreprises. Appliquons cela à la gestion des identités. Les résultats de notre enquête montrent que l’automatisation est tout en haut de la ‘wish list’ des responsables informatiques. Plus de 60% des personnes interrogées ont déclaré qu’une automatisation accrue avec l’aide de technologies d’intelligence artificielle et de machine learning serait le meilleur moyen pour leur organisation de réduire le temps consacré aux tâches liées à la gestion des identités qui ne nécessitent pas d’intervention humaine.
Que veulent dire ces statistiques sur un plan plus général ? Il est clair que &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/614788/04605725093145281572363828716-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuc2FpbHBvaW50LmNvbSUyRnNvbHV0aW9ucyUyRmFpLW1hY2hpbmUt%0AbGVhcm5pbmclMkY%3D"&gt;l’Intelligence Artificielle et le machine learning&lt;/a&gt;ont leur place dans le monde de l’identité. Un nombre croissant d’entreprises et de dirigeants reconnaissent qu’une part de leur politique de gestion des identités peut et devrait être automatisée, l’adoption de fonctionnalités d’intelligence artificielle est à l’horizon.
Avec toutes les heures gagnées grâce à une approche plus autonome de la gestion des identités, les responsables informatiques pourraient rapidement être capables de choisir d’autres priorités telles :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les périphériques des employés doivent être au centre de la stratégie de cybersécurité - Par Vincent Leroy, Dynabook France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/29/les-peripheriques-des-employes-doivent-etre-au-centre-de-la-strategie-de-cybersecurite-par-vincent-leroy-dynabook-france/</link><pubDate>Tue, 29 Oct 2019 09:29:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/29/les-peripheriques-des-employes-doivent-etre-au-centre-de-la-strategie-de-cybersecurite-par-vincent-leroy-dynabook-france/</guid><description>&lt;p&gt;*Vincent Leroy,*&lt;em&gt;Directeur Marketing et Communication, Dynabook France&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’automne est là et octobre est aussi le mois européen de la cybersécurité ! Mais bien que les entreprises prennent de plus en plus conscience de l’importance majeure de la cybersécurité, des progrès restent à faire. En effet, de nombreuses entreprises ne sont pas suffisamment préparées. Selon &lt;a href="https://www.hiscox.co.uk/cyberreadiness"&gt;une étude récente de Hiscox&lt;/a&gt;, 3/4 des entreprises sont classées «novices» en termes de stratégie cyber.
Cette sous-préparation est de plus en plus inquiétante tandis que cette recherche indique une augmentation du nombre de cyber-attaques contre des entreprises - &lt;a href="https://www.hiscox.co.uk/cyberreadiness"&gt;plus de la moitié des organisations en ont été victimes l’an dernier&lt;/a&gt;. En particulier, des rapports récents à la mi-année ont révélé une augmentation de 15% des attaques par &lt;a href="https://www.sonicwall.com/lp/2019-cyber-threat-report-lp/"&gt;ransomwares&lt;/a&gt;, une augmentation de 500% des attaques par déni de service distribué (DDoS) et plus qu’un doublement des &lt;a href="https://www.kaspersky.com/about/press-releases/2019_phishing-attacks-more-than-doubled-in-2018"&gt;attaques par hameçonnage&lt;/a&gt; l&amp;rsquo;an dernier.
Alors, avec les cybermenaces à la hausse, comment les entreprises peuvent-elles s’assurer de la sécurité des données ? Se défendre contre des cybercriminels de plus en plus sophistiqués est un défi à plusieurs étages. Les décideurs informatiques doivent veiller à ce que les appareils des employés, dotés de fonctionnalités de sécurité avancées, soient au cœur de la stratégie de cybersécurité de leur entreprise. Et ce n’est pas tout, parallèlement l&amp;rsquo;éducation des employés est la clé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Evaluer les dépenses des outils de cybersécurité : un défi de taille - Par Tim Bandos, Digital Guardian</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/25/evaluer-les-depenses-des-outils-de-cybersecurite-un-defi-de-taille-par-tim-bandos-digital-guardian/</link><pubDate>Fri, 25 Oct 2019 11:56:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/25/evaluer-les-depenses-des-outils-de-cybersecurite-un-defi-de-taille-par-tim-bandos-digital-guardian/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les programmes de cybersécurité ne générant pas d’augmentation des ventes, les outils traditionnels de mesure ne peuvent pas convenir pour calculer le ROI. Comment est-il alors possible de mesurer leur performance ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On a beaucoup écrit sur l&amp;rsquo;évaluation du ROI des solutions de sécurité lorsqu’il s’agit de prévention des risques et d’atteinte à la réputation et aux coûts potentiels associés à une fuite de données. Mais avec tant d’efforts et d’énergie consacrés à justifier les budgets de sécurité auprès des comités de direction, on en arrive bien souvent à négliger la mise en place d’une véritable stratégie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le Cloud permet à l’État de se transformer - Par Pierrette Vidal, SCC France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/24/comment-le-cloud-permet-a-letat-de-se-transformer-par-pierrette-vidal-scc-france/</link><pubDate>Thu, 24 Oct 2019 12:05:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/24/comment-le-cloud-permet-a-letat-de-se-transformer-par-pierrette-vidal-scc-france/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation digitale n’est plus aujourd’hui un simple concept, mais une réalité concrète qui impacte notre quotidien. Dans ce contexte, force est de constater que les entreprises et structures publiques lancent de vastes projets pour faire évoluer leur système d’information et répondre à des objectifs multiples : gain de productivité, meilleure qualité de services, lancement d’applications métiers, etc. Cette accélération récente des projets de transformation digitale s’explique aussi par l’évolution et la maturité des technologies, notamment la généralisation de l’usage du Cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Risques cyber : la démultiplication de vos relations augmente vos « chances » de vous faire pirater - Par David grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/24/risques-cyber-la-demultiplication-de-vos-relations-augmente-vos-chances-de-vous-faire-pirater-par-david-grout-fireeye/</link><pubDate>Thu, 24 Oct 2019 08:17:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/24/risques-cyber-la-demultiplication-de-vos-relations-augmente-vos-chances-de-vous-faire-pirater-par-david-grout-fireeye/</guid><description>&lt;h4 id="disposer-dun-réseau-de-contacts-professionnels-est-essentiel-pour-réussir-dans-le-monde-de-lentreprise-mais-ces-contacts-peuvent-être-utilisés-à-mauvais-escient-par-des-attaquants"&gt;Disposer d’un réseau de contacts professionnels est essentiel pour réussir dans le monde de l’entreprise, mais ces contacts peuvent être utilisés à mauvais escient par des attaquants&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Les consultants de FireEye Mandiant ont été invités à décrire les voies d’accès inattendues que des cybercriminels peuvent exploiter en s’attaquant au réseau de contacts d’une entreprise. Ils ont délivré un ensemble d’informations sur la nature de ces risques et sur les mesures que les organisations peuvent prendre pour s’en prémunir.
Les conclusions et analyses ont été compilées dans un eBook, &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/614299/04605717893145281571900818050-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZmlyZWV5ZS5jb20lMkZzb2x1dGlvbnMlMkZ3aG8teW91LWtub3cu%0AaHRtbA%3D%3D"&gt;Cyber Risk in Business Relationships : How Every Business Expands Unseen Risks&lt;/a&gt;, d’ores et déjà disponible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La satisfaction des collaborateurs passe par l'automatisation intelligente et la RPA - Par Alexis vernières, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/23/la-satisfaction-des-collaborateurs-passe-par-lautomatisation-intelligente-et-la-rpa-par-alexis-vernieres-kofax/</link><pubDate>Wed, 23 Oct 2019 17:34:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/23/la-satisfaction-des-collaborateurs-passe-par-lautomatisation-intelligente-et-la-rpa-par-alexis-vernieres-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis des dizaines d&amp;rsquo;années, des termes comme « robots »et « automatisation » inquiètent les collaborateurs. Cette crainte est probablement due à l&amp;rsquo;influence de la science-fiction ou, plus récemment, à l&amp;rsquo;avènement de la sous-traitance d&amp;rsquo;emplois à l&amp;rsquo;étranger. La première réaction d&amp;rsquo;un salarié est souvent de se demander si son emploi est voué à disparaître. Et pourtant, il est loin d&amp;rsquo;imaginer le confort que peut procurer un tel changement.
Contrairement à ce que certains collaborateurs et leurs employeurs peuvent croire, la mise en place d&amp;rsquo;une automatisation intelligente des processus contribue à la satisfaction du personnel. En réalité, elle représente une amélioration pour la majorité des entreprises.
Selon les résultats d&amp;rsquo;une enquête mondiale de Forbes Insight, la satisfaction des collaborateurs est l&amp;rsquo;indicateur qui enregistre systématiquement la plus grande amélioration après la mise en œuvre de la RPA. Forbes a interrogé 302 cadres supérieurs à travers le monde sur la mise en place de l&amp;rsquo;automatisation intelligente et de la RPA. 92% des répondants ont fait part d&amp;rsquo;une hausse de la satisfaction des employés à l&amp;rsquo;issue de leur initiative d&amp;rsquo;automatisation. 52% d&amp;rsquo;entre eux ont constaté un bond supérieur ou égal à 15%.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 avantages de la répartition de la charge dans le cloud - Par Yann Fralo, Country Manager A10 Networks France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/23/les-5-avantages-de-la-repartition-de-la-charge-dans-le-cloud-par-yann-fralo-country-manager-a10-networks-france/</link><pubDate>Wed, 23 Oct 2019 17:21:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/23/les-5-avantages-de-la-repartition-de-la-charge-dans-le-cloud-par-yann-fralo-country-manager-a10-networks-france/</guid><description>&lt;p&gt;Face au nombre croissant d’entreprises qui optent pour les environnements de cloud privés et publics, le concept de la répartition de la charge du trafic applicatif dans le cloud connait une évolution significative. Il y a plusieurs raisons à cet intérêt croissant.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Agilité&lt;/strong&gt; : la migration vers le cloud public est sans aucun doute motivée par le désir des entreprises d’offrir plus rapidement un éventail élargi de fonctionnalités. Des clouds publics tels que Microsoft Azure et Amazon Web Services (AWS) leur apportent la capacité et les moyens nécessaires pour gérer cette agilité ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Efficacité, ou faire plus avec moins&lt;/strong&gt; : cette approche est source de pression pour les DSI. Avec l’avènement des &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Infrastructure_as_a_service"&gt;infrastructures en tant que service&lt;/a&gt; (IaaS), la gestion est divisée entre les &lt;a href="https://searchcio.techtarget.com/definition/infrastructure-management"&gt;infrastructures&lt;/a&gt; et les applications. L’approche IaaS englobe les enjeux de disponibilité, d’élasticité et d’efficacité des opérations, ainsi que de coûts, tandis que les équipes en charge des applications se concentrent sur l’efficacité de leur &lt;a href="https://www.a10networks.com/categories/application-delivery"&gt;distribution&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Déploiements multiclouds&lt;/strong&gt; : La plupart des entreprises adoptent une infrastructure hybride qui couvre plusieurs environnements de cloud afin d’équilibrer l’efficacité et la confidentialité des données. Les informations moins sensibles seront stockées dans des clouds publics, tandis que les données confidentielles demeureront dans leur cloud privé.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3 id="répartition-de-la-charge-dans-le-cloud-où-en-sont-les-entreprises"&gt;&lt;strong&gt;Répartition de la charge dans le cloud : où en sont les entreprises ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le concept de répartition avancée de la charge s’est imposé comme un élément majeur des activités informatiques modernes. Cette technologie a évolué en fonction des trois exigences DevOps présentées ci-dessus. Historiquement, cette tâche permettait de gérer exclusivement la répartition du trafic entre les serveurs et, dans certains cas, le déchargement SSL (&lt;a href="https://www.a10networks.com/resources/articles/ssl-offload"&gt;SSL offload&lt;/a&gt;).
Les répartiteurs de charge sont au cœur du trafic applicatif des entreprises. Ils occupent une position critique qui leur permet de visualiser une énorme quantité d’informations concernant les données échangées.
Cette répartition avancée de la charge apporte davantage de valeur et d’efficacité à l’équipe opérationnelle. C’est notamment le cas grâce à &lt;a href="https://docs.microsoft.com/fr-fr/azure/architecture/guide/architecture-styles/microservices"&gt;l’architecture de microservices&lt;/a&gt;et du déploiement de &lt;a href="https://www.networkworld.com/article/3297379/data-center/efficient-container-use-requires-data-center-software-networking.html"&gt;conteneurs de data centers&lt;/a&gt; ou des environnements de conteneurisation de type &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kubernetes"&gt;Kubernetes&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'entreprise : un monde en pleine évolution pour les individus et les technologies ? Par Rob Davis, Responsable des contenus chez Sharp Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/23/lentreprise-un-monde-en-pleine-evolution-pour-les-individus-et-les-technologies-par-rob-davis-responsable-des-contenus-chez-sharp-europe/</link><pubDate>Wed, 23 Oct 2019 09:27:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/23/lentreprise-un-monde-en-pleine-evolution-pour-les-individus-et-les-technologies-par-rob-davis-responsable-des-contenus-chez-sharp-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Pour survivre, les entreprises doivent prévoir l&amp;rsquo;évolution de leurs clients, mais aussi celle de leurs employés si elles veulent pouvoir recruter et conserver les meilleurs talents.
En 2025, les millennials représenteront près de 75 % de leurs effectifs, donc les méthodes de travail prédominantes seront axées sur leurs besoins. Le monde du travail sera façonné par cette génération et en même temps, les nouvelles technologies prennent une place centrale dans l&amp;rsquo;entreprise de demain. A quoi devons-nous nous attendre ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sécurité en périphérie de réseau Cyber sécurité et Edge Computing : les 3 questions à se poser - Par Arnaud Kurowski, Stratus</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/22/la-securite-en-peripherie-de-reseau-cyber-securite-et-edge-computing-les-3-questions-a-se-poser-par-arnaud-kurowski-stratus/</link><pubDate>Tue, 22 Oct 2019 07:40:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/22/la-securite-en-peripherie-de-reseau-cyber-securite-et-edge-computing-les-3-questions-a-se-poser-par-arnaud-kurowski-stratus/</guid><description>&lt;p&gt;En recrudescence depuis ces dernières années, les cyberattaques sont de plus en plus fréquentes et perfectionnées dans toutes les industries. Les entreprises qui utilisent l&amp;rsquo;Edge Computing risquent de perdre plus que des données en cas d&amp;rsquo;attaque. Voici les questions qu&amp;rsquo;elles doivent se poser pourmieux se protéger contre les pirates informatiques.
L&amp;rsquo;Edge Computing est en train de gagner les entreprises industrielles. Sa capacité à traiter et à analyser les données au plus proche des machines et des processus de production, à la périphérie du réseau, est l&amp;rsquo;un de ses principaux atouts. En réduisant le temps de latence entre la collecte et la restitution des données, il aide les entreprises à optimiser leurs lignes de production et à gagner en efficacité et agilité. L&amp;rsquo;impact d&amp;rsquo;une faille de sécurité dans l&amp;rsquo;équipement Edge peut se répercuter sur les installations de production et les chaînes d&amp;rsquo;approvisionnement, faisant baisser la productivité et les revenus. Elaborer une stratégie de sécurité appliquée à l&amp;rsquo;Edge Computing commence par se poser les bonnes questions :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La cybersécurité : le rôle de l’organisation et la nécessité d’avoir les bons réflexes - Par Philippe Pelfort, SAE TPI</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/22/la-cybersecurite-le-role-de-lorganisation-et-la-necessite-davoir-les-bons-reflexes-par-philippe-pelfort-sae-tpi/</link><pubDate>Tue, 22 Oct 2019 07:27:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/22/la-cybersecurite-le-role-de-lorganisation-et-la-necessite-davoir-les-bons-reflexes-par-philippe-pelfort-sae-tpi/</guid><description>&lt;p&gt;La cybersécurité est incontestablement une préoccupation majeure pour les professionnels. Abordant différents visages, elle est complexe à identifier et amène les entreprises à adopter une veille continue pour se prémunir de nouvelles menaces. Si la technologie permet de réduire les risques, elle n’est pas pour autant infaillible. Ce constat est d’autant plus vrai pour les personnes non informaticiennes ou les hommes et femmes-clé des entreprises qui sont des cibles de choix pour les hackers. Dans ce contexte, une éducation constante de ces populations est incontournable. On notera enfin que les PME/ETI sont particulièrement concernées par les cyber attaques, car souvent moins bien protégées et moins sensibilisées que les grands groupes. Prenons deux exemples :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois principaux enseignements pour réussir sa transformation numérique et perfectionner sa stratégie marketing qui émergent lors des grandes conférences dédiées au commerce numérique - Par Paige O'Neill, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/22/trois-principaux-enseignements-pour-reussir-sa-transformation-numerique-et-perfectionner-sa-strategie-marketing-qui-emergent-lors-des-grandes-conferences-dediees-au-commerce-numerique-par-paige-on/</link><pubDate>Tue, 22 Oct 2019 07:24:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/22/trois-principaux-enseignements-pour-reussir-sa-transformation-numerique-et-perfectionner-sa-strategie-marketing-qui-emergent-lors-des-grandes-conferences-dediees-au-commerce-numerique-par-paige-on/</guid><description>&lt;p&gt;Les grandes conférences dédiées au commerce numérique sont toujours une excellente occasion d’échanger avec les plus éminents spécialistes du marketing, comme lors de DMEXCO qui s’est déroulée en septembre dernier à Cologne. Dans un débat avec les directeurs marketing de Publicis Sapient, Escada et Purina PetCare, j’ai retiré trois principaux enseignements pour réussir sa transformation numérique et perfectionner sa stratégie marketing que je vous livre ici.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-rôle-du-directeur-marketing-est-de-plus-en-plus-vaste"&gt;&lt;strong&gt;Le rôle du directeur marketing est de plus en plus vaste&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le consensus, parmi mes pairs, est que le rôle du directeur de marketing est devenu de plus en plus vaste. Cette évolution s’explique en partie par le nombre croissant de canaux désormais accessibles aux marques pour communiquer avec leurs clients, et inversement, mais également par l’ampleur des technologies marketing disponibles pour améliorer ces interactions. Aujourd’hui, les directeurs marketing doivent maîtriser de nombreuses compétences. On attend d’eux qu’ils soutiennent les initiatives de transformation numérique de toute l’entreprise ; qu’ils soient capables de générer des connaissances métier à partir des données extraites de multiples sources ; qu’ils sélectionnent les meilleurs outils marketing pour répondre aux exigences métier et qu’ils s’assurent que ces outils puissent être intégrés aux environnements logiciels toujours plus complexes de l’entreprise. La liste est interminable.
Cependant, deux écoles de pensée bien distinctes concernant le rôle changeant des directeurs marketing émergent. D’une part, certains estiment que le rôle des directeurs marketing est en réalité devenu trop vaste, et que ces derniers devraient donc se concentrer davantage sur les tâches de marketing traditionnelles, telles que la gestion de la génération de demande et l’image de marque globale. Ce groupe défend l’idée selon laquelle le rôle du directeur marketing devrait être scindé, conférant à certains (comme celui de directeur de la technologie numérique) une orientation résolument technologique. Ceci semble être une tendance qu’expérimentent beaucoup d’entreprises. Par exemple, McDonald’s n’a pas changé complètement le rôle du directeur marketing, mais a désigné un vice-président directeur des technologies de marketing, qui gère spécifiquement les logiciels de personnalisation et d’IA et répond directement au directeur de l’information de l’entreprise. Outre ce rôle, McDonald’s a désigné également un vice-président directeur du marketing mondial, qui gère les éléments non technologiques et répond directement au directeur général de l’entreprise.
D’autres, en revanche, estiment que le rôle devrait demeurer vaste et global. Ce groupe, dont je fais partie, considère que puisque les directeurs marketing sont les plus proches des clients, ils sont les mieux placés pour diriger la stratégie d’expérience client et comprendre de quelle manière cette stratégie doit s’intégrer aux plans de transformation numérique de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le bon, la brute et le truand de la transformation numérique - Par Stéphane Hauray, Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/22/le-bon-la-brute-et-le-truand-de-la-transformation-numerique-par-stephane-hauray-tufin/</link><pubDate>Tue, 22 Oct 2019 07:20:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/22/le-bon-la-brute-et-le-truand-de-la-transformation-numerique-par-stephane-hauray-tufin/</guid><description>&lt;p&gt;Nous assistons à une restructuration des réseaux d’entreprise pour accompagner la transformation numérique des entreprises de sorte qu’elles demeurent compétitives sur le marché. La modernisation du réseau marque un tournant dans les entreprises, avec des innovations technologiques, comme les plateformes de cloud public, privé et hybride, la conteneurisation et les microservices comme vecteurs de changement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces technologies permettent aux entreprises d’être plus dynamiques que jamais, afin de s’adapter aux tendances du marché, de créer de nouveaux services et de changer leur façon de servir leurs clients en misant sur plus de flexibilité et d’agilité.
Les entreprises sont donc promptes à entamer ce parcours. Mais elles tendent à négliger un aspect : à qui revient la responsabilité de gérer les configurations de sécurité de ces nouvelles technologies et plateformes. Est-ce la charge des seules équipes de sécurité ? Quelles autres équipes pourraient s’impliquer ? Les équipes Infosec qui sont en charge de l’infrastructure réseau sur site ne sont pas nécessairement tout aussi responsables du cloud et des microservices. Et quel en est l’impact potentiel sur le risque et la conformité ?
Selon un rapport du cabinet d’études américian Stratistics MRC sur les tendances et prévisions jusqu&amp;rsquo;en 2026, le marché mondial de la transformation numérique devrait attirer les investissements des entreprises du monde entier, avec des dépenses qui devraient passer de 6,7 milliards de dollars en 2017 à 417 milliards de dollars en 2026.
Avec autant d’entreprises désireuses de changement, quels sont les bienfaits et répercussions positives de la transformation ? Quels sont les défis ? Comment améliorer les choses ? Voici quelques aspects auxquels les entreprises devraient prêter attention.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ransomware Lilocked: Windows, Linux ou l'utilisateur, qui est le maillon faible ?</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/21/ransomware-lilocked-windows-linux-ou-lutilisateur-qui-est-le-maillon-faible/</link><pubDate>Mon, 21 Oct 2019 08:41:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/21/ransomware-lilocked-windows-linux-ou-lutilisateur-qui-est-le-maillon-faible/</guid><description>&lt;p&gt;Suite à la découverte de Lilocked, un ransomware qui cible spécifiquement les systèmes Linux Vous trouverez ci-dessous &lt;strong&gt;le commentaire de Christophe Lambert, Directeur Systems Engineering Grands Comptes EMEA chez Cohesity&lt;/strong&gt;, spécialiste de la protection des données.
« En septembre, des chercheurs en sécurité on découvert une nouvelle menace : le ransomware Lilocked a infecté des milliers de serveurs à travers le monde. On notera qu’il ciblait les systèmes Linux et non Windows, ce qui est plutôt inhabituel pour ce genre d’attaques. Il est généralement admis que les systèmes Unix/Linux sont plus résistants aux logiciels malveillants, grâce à leur approche plus stricte des droits de modification. Ils représentent également une base installée plus petite. Malgré tout, on observe une intensification des attaques dirigées vers Linux. En 2017, KillDisk a complètement effacé les systèmes de serveurs et de stations de travail Linux, et, plus tôt cette année, une attaque de Ransomware ciblait particulièrement les systèmes NAS sous Linux.
On peut se demander quel intérêt , autre que la beauté du sport, peuvent avoir les cybercriminels à privilégier les attaques sur l’OS libre.
Une première réponse évidente est qu’ils sont beaucoup plus courants en environnements professionnels et sont donc un bon vecteur pour cibler les entreprises. Linux est effectivement structurellement plus résistant aux attaques, mais il est aussi au cœur de systèmes anciens, pas toujours maintenus correctement. Cibler Linux c’est atteindre les infrastructures d’un pays, des dépôts de stockage de donnée importants, la finance et certaines institutions du secteur public. Des cibles de choix. D’importants volumes de données personnelles peuvent être une mine d’or pour les cybercriminels, que ce soit en utilisant l’ensemble des données pour l’extorsion de fonds ou en examinant les données pour cibler des individus.
Une réponse moins évidente, mais absolument valable, est qu’il importe peu de savoir quel système d’exploitation est visé, car dans la plupart des cas, c’est la négligence humaine qui est responsable. Aujourd’hui, la longue liste de technologies, solutions et bonnes pratiques disponibles pour défendre un ordinateur personnel ou toute une infrastructure permet d’être théoriquement inattaquable et techniquement protégé contre la plupart des menaces, sinon toutes. Malheureusement, tout système de défense est aussi fort que son maillon faible et l’humain est toujours un maillon de la chaine.
La négligence peut prendre de nombreuses formes : retarder une mise à jour critique, utiliser un mot de passe faible ou par défaut ou ouvrir une pièce jointe douteuse à un courriel. La négligence peut très souvent être motivée par des contraintes budgétaires et un manque de ressources. Les entreprises doivent reconnaître qu’en dépit de tous leurs efforts, il y aura toujours une erreur humaine et qu’une brèche peut donc toujours se produire. Cela signifie que, quelle que soit la qualité de leurs systèmes de défense, les entreprises doivent toujours disposer d’une solution de récupération qui leur permettra, en cas de brèche, de revenir rapidement à leur état normal. La formidable croissance que nous observons aujourd’hui dans le monde des solutions de sauvegarde et de restauration n’est que l’expression d’entreprises qui prennent enfin en compte la nature humaine. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>C’est qui le patron ? Votre client, pas le digital - Par Jean-Paul Crenn, VUCA Strategy</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/21/cest-qui-le-patron-votre-client-pas-le-digital-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</link><pubDate>Mon, 21 Oct 2019 07:57:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/21/cest-qui-le-patron-votre-client-pas-le-digital-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</guid><description>&lt;p&gt;Pour les dirigeants d’entreprise, quel que soit leur secteur d’activité, que ce soit en BtoB ou BtoC, la faute en revient toujours à une Technologie et/ou aux Startups. Or les faits révèlent, de façon obstinée, que ce n’est pas le cas : c’est parce qu’ils frustrent leurs clients que ceux-ci prennent la décision de les disrupter.
Aveuglées par une analyse simpliste, les entreprises pensent trouver une réponse à la disruption en achetant la Technologie incriminée ou la Startup désignée. Mais cela ne fonctionne pratiquement jamais.
Voyez les tentatives désespérées de l’ex-CEO de Yahoo, Marissa Meyer, pour redresser son moteur de recherche déclinant au travers d’acquisitions tous azimuts, tant de Startups que de Technologies. En 2016 elle acquiert 53 Startups (2,8 Mds $) pour n’en intégrer que 2. Cela ne sauvera pas Yahoo qui sera racheté par Verizon en 2017 pour 4,8 Mds $, bien loin de son pic de valorisation à 100 Mds $.
Plus proche de chez nous et plus récemment, voyez l’acquisition d’une pépite du e-commerce Français, Pecheur.com, par Decathlon en 2011 pour 10M€, qui s’est soldée 6 ans après par une revente à un groupe de presse auvergnat pour un montant « non communiqué » - ce qui dans le jargon des M&amp;amp;A signifie « bien plus faible ».
La liste des acquisitions ayant fait « Pschitt » pourrait remplir un annuaire et, pourtant, le phénomène continue. Ces entreprises ne voient pas que la disruption est conduite par leurs clients, ceux qu’elles croient connaître. Car ce sont leurs clients qui décident d’adopter ou non de nouvelles technologies ou de nouveaux produits.
Quel que soit le secteur d’activité, que ce soit en BtoB ou en BtoC, les Startups qui disruptent les marchés y arrivent non pas en « volant » leurs clients aux entreprises existantes mais en répondant à certaines attentes de ces clients mécontents et en accaparant ainsi une partie de leur chaîne de valeur.
Booking n’a jamais cherché à remplacer les hôtels mais en a simplifié la sélection et la réservation, pour leurs clients existants. Airbnb n’a pas plus cherché à remplacer les hôtels existants mais a répondu à un besoin insatisfait d’une frange de leur clientèle, pourtant identifiée de longue date par les hôteliers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Conserver son employabilité et évoluer : deux incontournables dans le monde du travail - Par Olivier Balva, M2i</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/18/conserver-son-employabilite-et-evoluer-deux-incontournables-dans-le-monde-du-travail-par-olivier-balva-m2i/</link><pubDate>Fri, 18 Oct 2019 19:37:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/18/conserver-son-employabilite-et-evoluer-deux-incontournables-dans-le-monde-du-travail-par-olivier-balva-m2i/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, le monde du travail connait de très fortes turbulences qui impactent fortement la manière dont les collaborateurs sont amenés à évoluer dans l’entreprise. Dans ce contexte, force est de constater que les schémas linéaires et traditionnels s’estompent pour laisser la place à de nouveaux usages. Cette tendance touche toutes les catégories socioprofessionnelles et nécessite de repenser notre manière d’intégrer en continu de nouveaux savoirs (que ce soit pour compléter une expertise connexe à son métier, voire pour changer complètement d’orientation et de carrière).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Lutter contre la corruption : et si la gamification était une clé - Par Anne-Sophie Anot, Urban Gaming</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/18/lutter-contre-la-corruption-et-si-la-gamification-etait-une-cle-par-anne-sophie-anot-urban-gaming/</link><pubDate>Fri, 18 Oct 2019 19:36:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/18/lutter-contre-la-corruption-et-si-la-gamification-etait-une-cle-par-anne-sophie-anot-urban-gaming/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, les sujets liés à l’éthique et à l’intégrité se positionnent comme des notions centrales au sein des entreprises. Cette forte évolution s’explique en partie par le renforcement des lois anticorruption qui ont profondément changé la donne et fait émerger de nouveaux réflexes au sein des équipes de direction. En effet, ne rien faire pour lutter contre la corruption n’est plus une option acceptable et peut fortement mettre en danger l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Notaires et visioconférence : pourquoi cela fonctionne très bien - Par Lionel Couëffé, Kross</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/17/notaires-et-visioconference-pourquoi-cela-fonctionne-tres-bien-par-lionel-coueffe-kross/</link><pubDate>Thu, 17 Oct 2019 09:47:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/17/notaires-et-visioconference-pourquoi-cela-fonctionne-tres-bien-par-lionel-coueffe-kross/</guid><description>&lt;p&gt;Passer par un notaire, quelle qu’en soit la raison, est une étape obligatoire pour l’ensemble des Français. Face à des délais d’attente parfois longs et des difficultés à réunir toutes les parties, le notariat s’est équipé depuis l’arrêté 68 adopté en mai 2018 de systèmes de visioconférence. Retour sur les bénéfices au quotidien de cette innovation.
&lt;strong&gt;Avantages de la visioconférence et de la signature d’un « acte authentique électronique à distance » :&lt;/strong&gt; pour les notaires, ce sont des économies de frais de route et surtout de temps de déplacements. Les clients peuvent à présent signer chez leur notaire de proximité respectif ce qui permet de les fidéliser. De plus, pouvoir signer à distance permet de recevoir les clients dans des plages horaires un peu plus importantes que les horaires conventionnels. Car oui, ce n’est un secret pour personne, la prise de rendez-vous est difficile. La visioconférence permet désormais aux clients de prendre un rendez-vous chez le notaire à leur convenance, et non plus l’inverse.
&lt;strong&gt;On note également l’augmentation d’un chiffre :&lt;/strong&gt; celui de la signature dite en « participation », c’est-à-dire en participation avec un autre notaire, un confrère. Et pour les familles nombreuses qui vivent éloignées, une simple connexion pour réunir toute la famille un soir de semaine, et non plus sur place au sein de l’étude notariale le samedi matin est désormais possible. Gain de temps de tous les côtés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l'IA dans la chaîne logistique peut améliorer les décisions de gestion - Par Bruno Laborie, Tradeshift</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/17/comment-lia-dans-la-chaine-logistique-peut-ameliorer-les-decisions-de-gestion-par-bruno-laborie-tradeshift/</link><pubDate>Thu, 17 Oct 2019 09:36:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/17/comment-lia-dans-la-chaine-logistique-peut-ameliorer-les-decisions-de-gestion-par-bruno-laborie-tradeshift/</guid><description>&lt;p&gt;Ce qui ressemblait autrefois à de la science-fiction est plus proche de la réalité que vous ne le pensez. L’utilisation de l’intelligence artificielle dans tous les domaines, y compris la chaîne logistique, est désormais bien établie et peut potentiellement influer sur l’avenir du commerce mondial. En fait, en tirant parti d&amp;rsquo;une profusion de données, les évènements de la chaîne logistique peuvent aider à prendre des décisions avisées en matière d&amp;rsquo;intégration, d&amp;rsquo;approbation et de paiements.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Des bonbons ou un piratage ! Les vacances de la Toussaint approchent : protégez votre smartphone - Par Bastien Bobe, Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/16/des-bonbons-ou-un-piratage-les-vacances-de-la-toussaint-approchent-protegez-votre-smartphone-par-bastien-bobe-lookout/</link><pubDate>Wed, 16 Oct 2019 18:06:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/16/des-bonbons-ou-un-piratage-les-vacances-de-la-toussaint-approchent-protegez-votre-smartphone-par-bastien-bobe-lookout/</guid><description>&lt;p&gt;Les vacances d’automne sont enfin là ! L’occasion de prendre des photos, vidéos de vos proches déguisés pour Halloween. L’envie de vous connecter avec le Wi-Fi le plus proche pour partager sur les réseaux sociaux les clichés de petits monstres et autres sorcières risque alors de vous passer par la tête. Avant de vous lancer, regardez à deux fois. Les établissements que vous fréquentez vous donneront peut-être accès à leur Wi-Fi gratuit, mais attention, cela peut être risqué. Wi-Fi gratuit ne veut pas dire Wi-Fi sécurisé.
En ce Mois de la Cybersécurité, découvrez 6 comportements à adopter cet automne pour passer de bonnes vacances avec votre smartphone :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Privacy By Design : une composante clé du RGPD - Par Philippe Desfray, Softeam</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/16/privacy-by-design-une-composante-cle-du-rgpd-par-philippe-desfray-softeam/</link><pubDate>Wed, 16 Oct 2019 09:05:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/16/privacy-by-design-une-composante-cle-du-rgpd-par-philippe-desfray-softeam/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis le 25 mai 2018, le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) s’applique à toutes les entreprises et administrations. Ce règlement exige de la part des organisations de gros efforts pour répertorier les données et les procédures, mettre en place de nouvelles procédures adaptées ou réformer les procédures existantes. Dans ce contexte, le RGPD impose un travail préalable d’analyse de l’existant et de constitution de registres. Mais les actions doivent être permanentes pour garantir que toutes les transformations futures de l’entreprise prennent en compte la réglementation, et pour surveiller le bon déroulement des processus.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment faire face à la pénurie d’ingénieurs informatiques ? Par Eve Royer, Umanis</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/16/comment-faire-face-a-la-penurie-dingenieurs-informatiques-par-eve-royer-umanis/</link><pubDate>Wed, 16 Oct 2019 08:58:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/16/comment-faire-face-a-la-penurie-dingenieurs-informatiques-par-eve-royer-umanis/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Malgré son omniprésence dans notre société actuelle, le numérique peine à recruter. Un décalage dans nos systèmes d’éducation et de formation, mais aussi un déficit d’image qu’il ne tient qu’à nous de faire évoluer.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est un fait, si la croissance économique reste actuellement modérée, la création d’emploi a bondi depuis un an, au point que certains secteurs manquent aujourd’hui de ressources humaines pour se développer efficacement. Nos entreprises du numérique se retrouvent en première ligne de cette pénurie, en particulier du côté des ingénieurs informatiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l’intelligence artificielle révolutionne le processus de commande - Par Arnaud Malardé, Ivalua</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/15/comment-lintelligence-artificielle-revolutionne-le-processus-de-commande-par-arnaud-malarde-ivalua/</link><pubDate>Tue, 15 Oct 2019 17:48:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/15/comment-lintelligence-artificielle-revolutionne-le-processus-de-commande-par-arnaud-malarde-ivalua/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Arnaud Malardé, Senior Marketing Product Manager chez Ivalua&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel responsable achats n’a jamais rêvé de standardiser son cycle de commande, de la demande d’achat au paiement final de la facture, aussi appelé processus procure-to-pay ou P2P, de sorte à n’avoir qu’une seule procédure qui s’applique à toutes ses catégories achats, toutes les organisations et tous les pays ?&lt;/strong&gt;
Pendant plusieurs années, les départements achats se sont évertués à unifier, standardiser et optimiser leurs processus tout en centralisant leurs activités. Le mot d’ordre était alors de réduire le nombre de processus, de spécificités et de fournisseurs dans des entreprises où ils s’étaient naturellement multipliés au gré de la croissance, des acquisitions ou réorganisations.
En poursuivant cet objectif d’optimisation, plusieurs d’entre eux ont drastiquement réduit le nombre de processus existants pour n’en garder qu’un ou deux et ainsi augmenter l’efficacité opérationnelle. Du moins, c’est ce qu’ils croyaient. Bien sûr, le coût de mise en œuvre d’un processus unique est bien moindre que celui d’un processus qui souffre de multiples exceptions. De plus, les employés peuvent plus facilement mémoriser un processus de commande unique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La coopétition, ou comment gagner en performance - Par Christian Cor, directeur associé de l’éditeur français Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/15/la-coopetition-ou-comment-gagner-en-performance-par-christian-cor-directeur-associe-de-lediteur-francais-saaswedo/</link><pubDate>Tue, 15 Oct 2019 08:47:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/15/la-coopetition-ou-comment-gagner-en-performance-par-christian-cor-directeur-associe-de-lediteur-francais-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la compétition fait rage au sein des entreprises, notamment celles évoluant sur des secteurs particulièrement concurrentiels. Dans ce contexte, nombre d’acteurs se livrent une farouche bataille pour conquérir des parts de marché et assurer leur développement. Cette concurrence, qui peut s’avérer vertueuse dans certains cas, notamment pour les clients, touche néanmoins ses limites et peut même mener à des situations préjudiciables pour toute une industrie. C’est dans ce contexte qu’une nouvelle forme de coopération émerge entre les sociétés : la coopétition.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation digitale et gestion de flotte mobile : les petits + qui font la différence - Par Michel Sasportas, PDG de Danem</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/15/transformation-digitale-et-gestion-de-flotte-mobile-les-petits-qui-font-la-difference-par-michel-sasportas-pdg-de-danem/</link><pubDate>Tue, 15 Oct 2019 08:43:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/15/transformation-digitale-et-gestion-de-flotte-mobile-les-petits-qui-font-la-difference-par-michel-sasportas-pdg-de-danem/</guid><description>&lt;p&gt;Les évolutions technologiques ont engendré une vague de digitalisation et la mise en place de nouvelles pratiques dans les entreprises. De nouveaux modes de travail tels que le nomadisme, le télétravail et la mobilité remportent désormais l’adhésion des dirigeants qui y voient certains avantages. Derrière ces nouvelles mœurs, il faut bien entendu penser au suivie des matériels mobiles et anticiper autant que possible les incidents auxquels les collaborateurs en mobilité pourront être confrontés. Car ils seront tout aussi exigeant avec leur entreprise en matière de suivi des tablettes et mobiles qu’un collaborateur sédentaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>PSD2 : un défi en deux volets pour les banques et l’e-commerce - Par arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/14/psd2-un-defi-en-deux-volets-pour-les-banques-et-le-commerce-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Mon, 14 Oct 2019 12:08:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/14/psd2-un-defi-en-deux-volets-pour-les-banques-et-le-commerce-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;h3 id="conjuguer-confort-et-sécurité-pour-les-consommateurs-et-les-entreprises"&gt;&lt;strong&gt;Conjuguer confort et sécurité pour les consommateurs et les entreprises&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une révolution est en marche sur le marché des services financiers en Europe. La nouvelle directive européenne sur les services de paiement (DSP2 ou PSD2 en anglais), est entrée en application il y a près de deux ans, mais la mise en vigueur de son volet consacré à l’authentification forte, qui était initialement prévue le 14 septembre dernier, a été repoussée à 2022, donnant un peu de répit aux acteurs retardataires, en premier lieu les banques et les sites de e-commerce. Toutes les entreprises concernées ont donc encore deux ans pour se mettre en conformité, mais beaucoup se sont déjà engagés dans cette voie.
Concrètement, la directive a pour objectif de favoriser l’innovation, la transparence de la concurrence et l’efficacité du marché des services financiers dans l’Union Européenne, et plus précisément de moderniser les services de paiement en Europe au profit tant des consommateurs que des entreprises, pour rester en phase avec un marché en évolution rapide. En filigrane, le but est aussi de favoriser l’essor des services de banque en ligne et autres FinTech, ces nouveaux acteurs mariant services financiers et technologies numériques.
En dehors de l’interdiction de la surfacturation pour les paiements par carte bancaire, et du renforcement des droits des consommateurs, avec par exemple l’abaissement de la franchise restant à la charge du client en cas de paiement frauduleux par carte, la directive impose aux entreprises concernées deux nouvelles règles :
L’obligation de l’authentification forte pour les paiements en ligne de plus de 30€, qui touche en premier lieu les sites de e-commerce.
L’obligation imposée aux banques de fournir l’accès aux données de leurs clients, avec l’accord préalable de ces derniers, à des acteurs tiers via un canal de communication sécurisé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Distribuer des environnements télécoms : un sujet complexe - Par Xavier Paour, IT-Logiq</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/14/distribuer-des-environnements-telecoms-un-sujet-complexe-par-xavier-paour-it-logiq/</link><pubDate>Mon, 14 Oct 2019 11:11:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/14/distribuer-des-environnements-telecoms-un-sujet-complexe-par-xavier-paour-it-logiq/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde des télécoms connait aujourd’hui de fortes mutations qui l’amènent à se moderniser et à répondre à de nombreux nouveaux usages. Dans ce contexte, la majorité des entreprises, intégrateurs et opérateurs, doivent repenser en profondeur leurs structures et infrastructures existantes pour s’appuyer sur de nouveaux environnements. Mais est-ce si simple et comment procéder ? À bien y regarder, mener un tel projet ne peut que rarement se faire tout seul. En ce sens, un accompagnement est souvent nécessaire, voire incontournable.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le rôle des responsables IT dans la gestion des talents - Par Geoffroy De Lestrange, Cornerstone OnDemand</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/11/le-role-des-responsables-it-dans-la-gestion-des-talents-par-geoffroy-de-lestrange-cornerstone-ondemand/</link><pubDate>Fri, 11 Oct 2019 16:55:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/11/le-role-des-responsables-it-dans-la-gestion-des-talents-par-geoffroy-de-lestrange-cornerstone-ondemand/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation digitale a certes un impact sur l’activité des entreprises, mais aussi sur les collaborateurs, les obligeant à repenser leur implication. Dans ce nouveau paradigme, le rôle de la DSI dépasse la seule responsabilité des outils informatiques, incluant désormais la fidélisation des collaborateurs et l’attractivité de l’entreprise. Pour les entreprises, y parvenir constitue un réel avantage concurrentiel. En effet, la recherche de candidats qualifiés et la formation continue des équipes aux dernières technologies constituent un nouvel enjeu pour les DSI.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Projet CRM : les 4 points clés pour réussir à l'heure de la révolution numérique - Par Christian Dhinaut, Divalto</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/11/projet-crm-les-4-points-cles-pour-reussir-a-lheure-de-la-revolution-numerique-par-christian-dhinaut-divalto/</link><pubDate>Fri, 11 Oct 2019 16:14:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/11/projet-crm-les-4-points-cles-pour-reussir-a-lheure-de-la-revolution-numerique-par-christian-dhinaut-divalto/</guid><description>&lt;p&gt;Boosté par la demande des entreprises et les évolutions technologiques, lemarché du CRM est en pleine croissance et évolue à toute vitesse. En 2018 par exemple, il représentait 48,2 milliards de dollars de chiffre d&amp;rsquo;affaires selon Gartner* et devrait atteindre 1 065 millions d&amp;rsquo;euros en 2021, devenant ainsi le principal poste de dépense des entreprises en matière de logiciels. Pourquoi ? Grâce à de nouvelles tendances dont la percée est inévitable et l&amp;rsquo;intégration indispensable : l&amp;rsquo;intelligence artificielle, les objets connectés, le CRM mobile ainsi que l&amp;rsquo;hyperpersonnalisation.
Ainsi, par bien des aspects, le digital a révolutionné les processus d&amp;rsquo;entreprise, y compris au sein de la Gestion de la Relation Clients. Aujourd&amp;rsquo;hui, pour mener à bien la transition des entreprises dans le domaine du CRM, il est nécessaire de bien comprendre les enjeux de l&amp;rsquo;adoption de ce type de solutions et de la mettre en place intelligemment. Objectif : faciliter par la suite l&amp;rsquo;intégration des nouvelles innovations technologiques avec lesquelles il faudra compter.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les idées reçues sur le paiement mobile en France - Par Bernard Pladeau, Dejamobile</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/11/les-idees-recues-sur-le-paiement-mobile-en-france-par-bernard-pladeau-dejamobile/</link><pubDate>Fri, 11 Oct 2019 15:36:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/11/les-idees-recues-sur-le-paiement-mobile-en-france-par-bernard-pladeau-dejamobile/</guid><description>&lt;p&gt;De nombreuses banques en France proposent un service de paiement mobile permettant aux clients de payer dans les magasins physiques et en ligne. C’est le cas par exemple des banques réunies sous la marque &lt;a href="https://www.paylib.fr/"&gt;Paylib&lt;/a&gt; qui proposent toutes leur service de paiement mobile NFC au sein de leurs propres applications. Certaines banques ont choisi de façon complémentaire de proposer un service de paiement mobile via des wallets tiers, par exemple Apple Pay (cf. liste des banques françaises participantes sur le site d’&lt;a href="https://www.apple.com/fr/apple-pay/"&gt;Apple&lt;/a&gt;), G-Pay ou Samsung Pay.
Aujourd’hui, le consommateur dispose d’un panel de solutions pour payer avec son mobile. Et pas uniquement via les services proposés par sa banque. Certaines applications permettent également d’utiliser son smartphone pour le paiement en ligne, en magasin ou entre amis.
Ainsi, une étude de Galitt montrait récemment que 92% des Français avaient entendu parler de paiement mobile et que 19% des propriétaires de smartphone interrogés ont utilisé le paiement mobile au moins une fois (à lire sur &lt;a href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/09/18/le-paiement-mobile-gagne-rapidement-du-terrain_5511785_3234.html"&gt;lemonde.fr&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Banque et Millennials : l'automatisation intelligente au service de l'expérience client de demain - Par Dermot McCauley, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/09/banque-et-millennials-lautomatisation-intelligente-au-service-de-lexperience-client-de-demain-par-dermot-mccauley-kofax/</link><pubDate>Wed, 09 Oct 2019 16:17:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/09/banque-et-millennials-lautomatisation-intelligente-au-service-de-lexperience-client-de-demain-par-dermot-mccauley-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;La nouvelle génération de consommateurs est arrivée et attend que tous les services bancaires soient digitalisés et accessibles sur tous les écrans : smartphone, ordinateurs, tablettes ou par commande vocale. Les interactions avec les banques doivent être simples et sécurisées. Dans le cas contraire, ils n&amp;rsquo;hésiteront pas à aller chez un concurrent.
La question est de savoir si le secteur bancaire est prêt à répondre à ces nouvelles attentes. Et que faut-il faire pour conquérir et fidéliser les clients sur un marché hautement concurrentiel, avec les FinTech qui viennent talonner les acteurs historiques ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>e-commerce et BtoB : une synergie évidente - Par Laurent Bourgeois, Directeur général adjoint de JETPULP</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/09/e-commerce-et-btob-une-synergie-evidente-par-laurent-bourgeois-directeur-general-adjoint-de-jetpulp/</link><pubDate>Wed, 09 Oct 2019 10:08:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/09/e-commerce-et-btob-une-synergie-evidente-par-laurent-bourgeois-directeur-general-adjoint-de-jetpulp/</guid><description>&lt;p&gt;Une récente étude met en avant que l’e-commerce BtoB devrait connaitre une croissance à deux chiffres ces prochaines années. Dans ce contexte, les marchés BtoB digitaux ont tout de l’Eldorado : une concurrence plus faible, des coûts d’acquisition compétitifs, des clients plus fidèles, etc. Fort de ces éléments, nombre de commerçants BtoC étendent leurs offres au BtoB. Tous ces éléments vont amener le marché à devenir de plus en plus tendu. Il convient donc de définir la bonne stratégie pour se lancer. Une autre caractéristique à prendre en considération est que le B2B n’est pas le B2C et donc que les projets à mener doivent intégrer des orientations spécifiques pour être couronnés de succès. En effet, le client BtoB est plus complexe, plus réfléchi et il a moins de temps à consacrer à ses achats en ligne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Demain tous codeurs ? Non ! Artisans du code, oui ! David Bégasse, Animateur de l’équipe d’architecture et d’expertise en Web Technologies chez SII</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/09/demain-tous-codeurs-non-artisans-du-code-oui-david-begasse-animateur-de-lequipe-darchitecture-et-dexpertise-en-web-technologies-chez-sii/</link><pubDate>Wed, 09 Oct 2019 10:00:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/09/demain-tous-codeurs-non-artisans-du-code-oui-david-begasse-animateur-de-lequipe-darchitecture-et-dexpertise-en-web-technologies-chez-sii/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Apprentissage du code sur les bancs de l’école, formations pour adulte à marche forcée, essor de plateformes « no code » ou encore intelligence artificielle : jamais le monde du développement en 2019 n’avait semblé autant à portée de clic des entreprises. La quatrième révolution industrielle semble avoir fait davantage que descendre le code de son piédestal : elle permet à tout un chacun de créer plus rapidement des applications métiers basiques. Alors forcément, face à une pénurie de développeurs sur le marché du travail, on est en droit de se demander : demain tout le monde sera t-il développeur ? Le métier du développement est-il progressivement en train de disparaître … ou bien seulement en train de muter ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La cybersécurité : un sujet majeur en 2019 - Par Philippe Henneron, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/09/la-cybersecurite-un-sujet-majeur-en-2019-par-philippe-henneron-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Wed, 09 Oct 2019 09:52:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/09/la-cybersecurite-un-sujet-majeur-en-2019-par-philippe-henneron-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises n’ont pas toujours une bonne visibilité de l’état des mises à jour de leurs systèmes, un manque qui les expose d’autant plus aux problèmes de sécurité. On peut ajouter à cela un manque de réactivité face aux menaces. Entre le moment où les systèmes sont en danger et le moment où l’entreprise identifie la menace, il y a souvent un laps de temps très important. Sur le terrain, pourtant, on constate que des politiques sont engagées, la prise de conscience est bien réelle. Toutefois, les stratégies de sécurité mises en place ont parfois du mal à être appliquées, en raison souvent d’un manque de coordination et d’entente entre les équipes en charge de la cybersécurité et leurs directions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La France, Startup Nation ? Par Cristophe Grangeon, Usercube</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/08/la-france-startup-nation-par-cristophe-grangeon-usercube/</link><pubDate>Tue, 08 Oct 2019 09:12:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/08/la-france-startup-nation-par-cristophe-grangeon-usercube/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, une réelle impulsion initiée par le Président de la République et le gouvernement a positionné les startups comme un véritable Asset pour la compétitivité française. Dans ce contexte, force est de constater que nombre d’entrepreneurs ont franchi le pas de la création d’entreprise pour prendre en main leur destin, innover et mettre sur le marché leurs produits et services. Nous sommes ainsi devenus en peu de temps l’un des pays les plus dynamiques en matière de création de startups. Mais un tel dynamisme a-t-il permis aux entrepreneurs de se développer durablement ? L’accès aux marchés trustés par les « grands fournisseurs » s’est-il ouvert à de nouveaux entrants ? Toutes ces questions légitimes sont malheureusement souvent laissées de côté&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La bienveillance : plus qu’un principe d’entreprise, un incontournable - Par Didier LEJEUNE, Directeur Général de SCC France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/07/la-bienveillance-plus-quun-principe-dentreprise-un-incontournable-par-didier-lejeune-directeur-general-de-scc-france/</link><pubDate>Mon, 07 Oct 2019 09:22:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/07/la-bienveillance-plus-quun-principe-dentreprise-un-incontournable-par-didier-lejeune-directeur-general-de-scc-france/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, le monde professionnel a connu de profonds bouleversements qui ont amené les entreprises à revoir leur gouvernance et leurs différents processus de gestion. Dans ce contexte de transformation, force est de constater que les aspects liés aux ressources humaines ont été fortement impactés. Ainsi, le sujet lié au recrutement continue à faire couler beaucoup d’encre et à mobiliser les DRH qui ne cessent de chercher de nouvelles manières d’attirer et de fidéliser durablement des collaborateurs. Bien sûr, le salaire reste un critère de choix, mais d’autres éléments sont désormais tout aussi importants. Dès lors, des notions plus sociétales figurent désormais parmi les attentes des candidats qui souhaitent travailler dans des entreprises responsables et vertueuses.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mr Robot, la nouvelle saison arrive ce week-end : quand la réalité rencontre la fiction - Par David Grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/04/mr-robot-la-nouvelle-saison-arrive-ce-week-end-quand-la-realite-rencontre-la-fiction-par-david-grout-fireeye/</link><pubDate>Fri, 04 Oct 2019 09:10:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/04/mr-robot-la-nouvelle-saison-arrive-ce-week-end-quand-la-realite-rencontre-la-fiction-par-david-grout-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;La nouvelle saison de Mr Robot arrive ce dimanche 6 octobre et l’impatience grandit pour les passionnés… Pour rappel l’acteur principal de Mr Robot est campé par Rami Malek ; oscar du meilleur acteur pour l’interprétation de Freddy Mercury dans Bohemian Rhapsody.
Elliot est un jeune programmeur anti-social qui souffre d&amp;rsquo;un trouble du comportement. Il pense qu’il ne peut rencontrer des gens qu&amp;rsquo;en les hackant. Il travaille pour une firme spécialisée dans la cyber-sécurité jusqu’au jour où un homme connu sous le nom de Mr Robot l&amp;rsquo;approche et lui demande de faire tomber une compagnie qu&amp;rsquo;il doit justement protéger&amp;hellip;
Au-delà de l’intrigue et de la qualité des acteurs, l’approche réaliste du piratage et le reflet contemporain de l’actualité rend cette série palpitante.
Nous le voyons tous les jours dans la presse mais peut-être ne sommes-nous pas attentifs, les attaques par rançongicielle (ransomware) comme ce qui s’est produit pour Evil Corp lors des saisons précédentes ou encore les fuites et vols de données et de mots de passes sont le quotidien des entreprises françaises.
Pas une semaine sans qu’un ami, une connaissance ne parlent de son entreprise victime d’extorsion ou d’arnaques au président, et c’est en cela que Mr Robot est un vrai reflet de notre société.
Bien plus qu’une série à suspense, ces épisodes permettent d’apprendre et de comprendre les risques auxquels nous sommes tous confrontés dans notre monde connecté.
Que va nous réserver la nouvelle saison ? Drones, Internet des Objets, attaque sur les processeurs …. Comme tous les fans, nous avons hâte d’y être et de découvrir comment Elliot va mettre en place ses stratégies et quels outils il va utiliser. Une série Geek mais qui a le mérite de mettre à portée de tous ou presque une réalité numérique bien souvent oubliée.
Et malheureusement ce show ne va pas continuer !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>SandBlast Mobile bloque désormais les téléchargements d'applications malveillantes et empêche le vol d’identifiants - Par Michael Techer, Check Point</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/03/sandblast-mobile-bloque-desormais-les-telechargements-dapplications-malveillantes-et-empeche-le-vol-didentifiants-par-michael-techer-check-point/</link><pubDate>Thu, 03 Oct 2019 12:49:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/03/sandblast-mobile-bloque-desormais-les-telechargements-dapplications-malveillantes-et-empeche-le-vol-didentifiants-par-michael-techer-check-point/</guid><description>&lt;h4 id="par-michael-techer-country-manager-france-chez-check-point"&gt;&lt;em&gt;Par Michael Techer,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Country Manager France chez Check Point&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La sécurité mobile ne s’est jamais portée aussi bien. SandBlast Mobile, la solution &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/612139/04605683493145281570094280477-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZwYWdlcy5jaGVja3BvaW50LmNvbSUyRjIwMTktbWllcmNvbS1tb2JpbGUt%0AdGhyZWF0LWRlZmVuc2UtcmVwb3J0Lmh0bWw%3D"&gt;leader&lt;/a&gt; de défense contre les menaces mobiles, intègre désormais deux nouvelles fonctionnalités : Prévention des téléchargements, qui bloque le téléchargement d&amp;rsquo;applications et de profils malveillants, et Zero-Phishing, qui empêche le vol d’identifiants. Nous le répétons depuis longtemps : les humains sont le maillon faible de la chaîne de cybersécurité. À une époque où l&amp;rsquo;ingénierie sociale est constamment utilisée par les pirates pour inciter les utilisateurs sans méfiance à fournir des informations sensibles, il est encore plus crucial de garder une longueur d&amp;rsquo;avance sur les pirates.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi la sensibilisation et la proactivité sont-elles essentielles à la visibilité des identités machine ? - Par Stéphane Dorchin, VENAFI</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/02/pourquoi-la-sensibilisation-et-la-proactivite-sont-elles-essentielles-a-la-visibilite-des-identites-machine-par-stephane-dorchin-venafi/</link><pubDate>Wed, 02 Oct 2019 12:49:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/02/pourquoi-la-sensibilisation-et-la-proactivite-sont-elles-essentielles-a-la-visibilite-des-identites-machine-par-stephane-dorchin-venafi/</guid><description>&lt;h3 id="le-dilemme-des-cerises-et-du-gâteau"&gt;‘’Le dilemme des cerises et du gâteau’’&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Stéphane Dorchin – Southern Europe Director chez VENAFI&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Disposer d&amp;rsquo;une visibilité sur les identités machine, notamment les certificats numériques et les clés cryptographiques, permet d&amp;rsquo;anticiper la charge de travail, d’éliminer les pannes, de réduire ses risques en détectant les identités machine faibles et vulnérables. Dans un monde digital, ou tout se passe via des machines, la visibilité est devenue vitale pour les équipes de sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Valoriser le contrôle de gestion par la digitalisation - Par Henri-François Chadeisson, MicroStrategy</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/02/valoriser-le-controle-de-gestion-par-la-digitalisation-par-henri-francois-chadeisson-microstrategy/</link><pubDate>Wed, 02 Oct 2019 12:48:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/02/valoriser-le-controle-de-gestion-par-la-digitalisation-par-henri-francois-chadeisson-microstrategy/</guid><description>&lt;p&gt;A l&amp;rsquo;instar de la finance d&amp;rsquo;entreprise, le contrôle de gestion peut profiter pleinement de la digitalisation de ses processus en s&amp;rsquo;engageant activement dans la refonte de ses méthodes. Avec, à la clé, une nette revalorisation de ses nombreux et différents rôles.&lt;/p&gt;
&lt;h4 id="par-henri-françois-chadeisson-manager-sales-engineering-pour-leurope-du-nord-chez-microstrategy-france"&gt;Par Henri-François Chadeisson, Manager, Sales Engineering pour l&amp;rsquo;Europe du Nord chez MicroStrategy France&lt;/h4&gt;
&lt;h3 id="le-contrôle-de-gestion-entre-vision-du-métier-et-réalité"&gt;Le contrôle de gestion : entre vision du métier et réalité&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Fonction stratégique en entreprise, le contrôle de gestion est le support indispensable d&amp;rsquo;un pilotage solide. Analyse chiffrée et de terrain, optimisation de la trésorerie, de l&amp;rsquo;exploitation, conseil à la direction et aux opérationnels, gestion des budgets&amp;hellip; la variété des missions dont le contrôleur de gestion est responsable laisse entrevoir l&amp;rsquo;étendue potentielle, latente, de l&amp;rsquo;influence du métier au sein de la structure.
De ce fait, l&amp;rsquo;on attend généralement du contrôleur de gestion qu&amp;rsquo;il témoigne d&amp;rsquo;une excellente culture business et d&amp;rsquo;une connaissance fine de l&amp;rsquo;organisation de l&amp;rsquo;entreprise, lesquelles conditionnent évidemment la capacité du contrôleur à diagnostiquer les besoins et l&amp;rsquo;état des ressources. Savoir correctement percevoir la place de l&amp;rsquo;entreprise sur son marché et distinguer les pistes d&amp;rsquo;optimisation vis-à-vis de la concurrence reste aussi une compétence recherchée.
Ce sera au demeurant, certainement en priorité, une capacité de synthèse que l&amp;rsquo;on demandera au contrôleur d&amp;rsquo;exercer, ceci afin de mettre en place les fameux outils de communication et de décision que sont les tableaux de bord et de performance.
Au point, il faut bien se l&amp;rsquo;avouer, que dans les plus grandes entreprises et les groupes les plus importants, les contrôleurs de gestion peuvent occuper jusqu&amp;rsquo;à 25% de leur temps de travail à créer des présentations en vue de présenter et d&amp;rsquo;expliquer les chiffres à des destinataires toujours plus nombreux. Le quart du temps de travail à compiler les résultats, à les présenter de manière lisible et compréhensible, à leur adjoindre les commentaires utiles, ce n&amp;rsquo;est pas une caricature, c&amp;rsquo;est une réalité quotidienne. Et c&amp;rsquo;est autant de temps que l&amp;rsquo;on ne consacre pas au conseil, à l&amp;rsquo;analyse, au diagnostic et à l&amp;rsquo;optimisation. C&amp;rsquo;est une problématique systémique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 3 leviers technos à privilégier dans son activité BtoB omnicanal ! - Par Vincent Coelho, Moovapps</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/02/les-3-leviers-technos-a-privilegier-dans-son-activite-btob-omnicanal-par-vincent-coelho-moovapps/</link><pubDate>Wed, 02 Oct 2019 12:47:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/02/les-3-leviers-technos-a-privilegier-dans-son-activite-btob-omnicanal-par-vincent-coelho-moovapps/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, les frontières entre le monde physique, les magasins, le monde online, et l’internet s’estompent face à des consommateurs, toujours plus mobiles, qui attendent &lt;strong&gt;une expérience de la marque fluide et personnalisée.&lt;/strong&gt;  Pour y répondre, les acteurs du Retail doivent gérer de manière cohérente de multiples canaux de vente et points de contacts, décloisonner leur organisation et avoir une vision à 360° du client…  donc être omnicanal, à l’image de leurs consommateurs.  Quels sont les ingrédients technologiques clés pour mettre en place sa stratégie omnicanal, en particulier dans son activité BtoB, à l’ère de la transformation digitale ? Trois leviers sont à privilégier, le PIM, le portail digital collaboratif et les applications pensées usages… pour ré-enchanter l’expérience client BtoB.
&lt;strong&gt;La fiabilité et le bon usage des données produits représentent la pierre angulaire de l’omnicanal et de l’accélération de la transformation digitale.&lt;/strong&gt; Les retailers doivent avoir un référentiel unique où toutes les données liées aux produits sont collectées, centralisées, tracées et exploitées de manière cohérente. Ils doivent pouvoir en tirer des usages métiers et de l’aide à la prise de décision. En effet, chaque canal, du magasin à la marketplace, doit &lt;strong&gt;bénéficier en temps réel de données fiables et de qualité&lt;/strong&gt; sur le prix, la quantité disponible, les conditions commerciales&amp;hellip; &lt;strong&gt;pour personnaliser les parcours d’achat des clients de la marque&lt;/strong&gt; et non d’un canal. Ainsi, la gouvernance des données est de mise &lt;strong&gt;et un PIM&lt;/strong&gt; – Product Information Management - s’impose pour que les consommateurs, partenaires et collaborateurs de l’enseigne accèdent aux bons visuels, aux bonnes descriptions et aux bons attributs des produits. Et ce n’est qu’un début, face aux exigences de consommation éthique et responsable des Européens, en particulier des Français, la demande d’informations fiables, voire certifiées, sur les produits devrait s’intensifier dans les prochaines années : composants, lieu de fabrication, étapes de transformation, l’impact carbone, la marge…
De plus, l‘omnicanal repose sur la &lt;strong&gt;synergie entre canaux et sur la collaboration entre marques et distributeurs.&lt;/strong&gt; Afin de véritablement décloisonner la chaîne commerciale, les acteurs du Retail doivent désormais s’ouvrir à leurs fournisseurs et distributeurs, en toute transparence, pour partager et collaborer. La réponse technologique existe comme Moovapps, &lt;strong&gt;un portail BtoB, qui allie sécurité et ergonomie, où les process sont optimisés et les vendeurs BtoB deviennent des ambassadeurs de la marque.&lt;/strong&gt; Aucun paradoxe dans la démarche, à titre d’exemple, le portail digital propose des réassorts, le vendeur donne son avis pour &lt;strong&gt;hyper-personnaliser le parcours de son client BtoB selon ses spécificités&lt;/strong&gt; (centre ville, zone commerciale&amp;hellip;). Il dispose ainsi d’une autonomie pour construire son offre et sa relation. Là aussi de nouveaux usages devraient émerger, le vendeur, ambassadeur de la marque, devra, outre de s’adapter aux demandes individuelles, &lt;strong&gt;révéler de nouveaux besoins&lt;/strong&gt; en montrant l’importance de scénariser voire de théâtraliser son offre dans un magasin expérientiel selon les attentes des consommateurs.
&lt;strong&gt;De nouveaux usages s’invitent également dans l’activité BtoB des retailers à l’heure de l’omnicanal&lt;/strong&gt;! Leurs partenaires et distributeurs, à l’image des clients, veulent des services « sur mesure », comme la facturation après essayage voire l’incontournable gestion des retours. Seules des &lt;strong&gt;applications logicielles pensées selon ces nouveaux usages&lt;/strong&gt; peuvent harmoniser et fluidifier les process de gestion des retours, des échanges, des litiges… Loin d’être anodine, la gestion fluide et agile des retours apporte un réel bénéfice à la marque, de la réduction du temps d’immobilisation de la marchandise à la préservation de la marge. Elle s’inscrit, particulièrement en France, dans une démarche, attendue par les consommateurs, de lutte contre le gaspillage, de valorisation du recyclage et de seconde vie des invendus.
Pour faire face aux défis de l’ubiquité de la relation client et du « contrat » de confiance, les acteurs de Retail devront prochainement franchir une nouvelle étape dans la transparence. Ils devront apporter les preuves de leurs engagements et de leur authenticité auprès de leurs collaborateurs, partenaires et consommateurs pour en tirer profit en termes de capital marque, de croissance et de bénéfice. Les outils digitaux comme le portail collaboratif, les applications expérience métier… peuvent y contribuer largement !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le smartphone a révolutionné la photographie - Par Marlène Joseph, PNY Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/02/comment-le-smartphone-a-revolutionne-la-photographie-par-marlene-joseph-pny-technologies/</link><pubDate>Wed, 02 Oct 2019 12:44:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/02/comment-le-smartphone-a-revolutionne-la-photographie-par-marlene-joseph-pny-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, 94% des français sont équipés de téléphones portables. Parmi eux, ils sont 74% à posséder un smartphone[1]. 12 ans après la « révolution iPhone », l’usage des appareils numériques s’est totalement démocratisé. Parmi toutes les fonctionnalités possibles en un seul appareil, il y en a une qui a totalement chamboulé les habitudes des utilisateurs : la prise de photo et de vidéo avec son téléphone. Bien que le marché du reflex reste un marché de niche pour les appareils des gammes professionnelles, l’utilisation du portable pour la photographie a vite pris le dessus sur tous les autres appareils. La tendance est à la décroissance pour les appareils photo numériques avec une chute de l’ordre de 25% sur les livraisons de ces produits entre 2018 et 2019[2].
En 1991, Michael Jackson créait l’événement en utilisant la technique du morphing pour la première fois en dehors du circuit cinématographique, pour le clip de Black or White. Aujourd’hui, ce procédé peut être réalisé par n’importe qui grâce à bon nombre d’applications. Le XXIème siècle voit son lot de révolutions technologiques pénétrer le grand public. En quelques années, les réseaux sociaux sont devenus des repères et ont encore plus démocratisé l’image comme vecteur d’informations. Instagram, le réseau social de l’image par excellence, compte depuis juin 2018 plus d’1 milliard d’utilisateurs actifs dans le monde[3]. Et si le succès de cette application a été si fulgurant c’est bel et bien grâce aux possibilités de photos réalisées avec les smartphones. Ce nouveau moyen de capter l’image chamboule bien plus qu’on ne le croit.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Desert Research Institute standardise la sécurité réseau et l’administration de la cybersécurité face à un écosystème de menaces dynamiques - Par Moti Sagey, Ceck Point</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/01/desert-research-institute-standardise-la-securite-reseau-et-ladministration-de-la-cybersecurite-face-a-un-ecosysteme-de-menaces-dynamiques-par-moti-sagey-ceck-point/</link><pubDate>Tue, 01 Oct 2019 12:39:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/01/desert-research-institute-standardise-la-securite-reseau-et-ladministration-de-la-cybersecurite-face-a-un-ecosysteme-de-menaces-dynamiques-par-moti-sagey-ceck-point/</guid><description>&lt;p&gt;Cet institut de recherche s’est développé à pas de géant. Avec des contrats gouvernementaux et des exigences de sécurité strictes des clients à protéger, découvrez comment l’institut utilise Check Point pour protéger une surface d&amp;rsquo;attaque globale.
Desert Research Institute (DRI) est le leader des investigations sur les changements environnementaux et leur impact. En tant qu’antenne à but non lucratif du district d’enseignement supérieur du Nevada, DRI mène des projets d’étude couvrant la terre, l’air et la mer. Ses 550 collaborateurs voyagent dans le monde entier et travaillent sur des projets dans la plupart des pays du monde.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digitaliser ses processus documentaires dans le monde de l’assurance : un axe stratégique - Par Xavier Doulaud, SER Group</title><link>https://docaufutur.fr/2019/10/01/digitaliser-ses-processus-documentaires-dans-le-monde-de-lassurance-un-axe-strategique-par-xavier-doulaud-ser-group/</link><pubDate>Tue, 01 Oct 2019 08:43:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/10/01/digitaliser-ses-processus-documentaires-dans-le-monde-de-lassurance-un-axe-strategique-par-xavier-doulaud-ser-group/</guid><description>&lt;p&gt;Du fait de la nature de leur métier, les compagnies d’assurance doivent traiter de très importants volumes de documents et nécessitent une gestion intelligente de l’information. Il est stratégique de mettre en œuvre une stratégie de digitalisation globale, de la réception des documents entrants au traitement des dossiers à l’aide de flux de travail.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="gestion-intelligente-des-processus-et-documents-dassurance"&gt;Gestion intelligente des processus et documents d’assurance&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La rapidité de traitement commence dès la réception des documents entrants. Une gestion documentaire électronique orientée processuspermet aux utilisateurs d’accéder à tous les documents sous forme numérique, indépendamment de leur lieu de réception et de leur format. L’automatisation des flux de travail facilite la réalisation des tâches routinières chronophages, comme l’affectation des différentes demandes et déclarations de sinistre aux experts compétents. Les collaborateurs accèdent ainsi rapidement à toutes les informations importantes concernant un sinistre et sont en mesure de renseigner leurs collègues et les assurés sur l’état actuel de traitement des dossiers. Au final, cela renforce la qualité des processus de gestion et de règlement des sinistres.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Recherche vocale : quelles perspectives dans le e-commerce ? Par Stéphane Vendramini, Sensefuel</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/30/recherche-vocale-quelles-perspectives-dans-le-e-commerce-par-stephane-vendramini-sensefuel/</link><pubDate>Mon, 30 Sep 2019 14:31:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/30/recherche-vocale-quelles-perspectives-dans-le-e-commerce-par-stephane-vendramini-sensefuel/</guid><description>&lt;p&gt;Nous connaissons tous la barre de recherche présente dans notre navigateur, sur notre ordinateur ou notre smartphone. Celle-ci nous permet de faire des recherches sur internet pour trouver des sites web, des informations, des produits ou bien encore des services. Tous ces résultats sont référencés par des moteurs de recherche. Lorsque l’on parle de recherche, il ne faut pas oublier qu’il existe aussi des moteurs de recherche internes, propres aux sites que nous visitons et indépendants de toute influence externe. Par exemple, sur un site e-commerce, le moteur interne permet aux visiteurs d’affiner leur recherche de produits grâce à des critères bien précis comme la couleur, la taille, la matière, etc. Cette aide est la bienvenue, un e-commerçant qui souhaite vendre doit tout faire pour faciliter l’accès à l’information concernant le produit recherché par le visiteur. C’est pourquoi un moteur de recherche interne efficace est primordial pour éviter de se perdre dans l’arborescence d’un catalogue conséquent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le CCPA, pendant américain du RGPD ? Par Jean-Noël Barneron, Connecthings</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/30/le-ccpa-pendant-americain-du-rgpd-par-jean-noel-barneron-connecthings/</link><pubDate>Mon, 30 Sep 2019 12:05:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/30/le-ccpa-pendant-americain-du-rgpd-par-jean-noel-barneron-connecthings/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis plusieurs années, la protection des données est devenu un sujet aussi complexe que nécessaire. Avec le RGPD, l’Europe a ouvert la voie et l&amp;rsquo;avènement de son règlement en mai 2018 en permettant aux entreprises d’établir un mantra : la confiance du client devient un élément indispensable à un modèle économique pérenne dès lors que son activité repose sur la protection des données des consommateurs.
Cette réglementation a permis l’émergence de nouvelles opportunités. C’est donc dans cette même logique que le 1er janvier 2020 entrera en vigueur le California Consumer Privacy Act (CCPA) ayant pour but de permettre aux résidents californiens de disposer d’un meilleur contrôle de leurs données personnelles. L’objectif : mieux protéger les droits des consommateurs de cet Etat, et promouvoir un meilleur respect de la vie privée tout en améliorant la transparence de l’utilisation des données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’impact des technologies dans notre futur - Par Philippe Pasco, Hitachi Solution France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/30/limpact-des-technologies-dans-notre-futur-par-philippe-pasco-hitachi-solution-france/</link><pubDate>Mon, 30 Sep 2019 08:31:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/30/limpact-des-technologies-dans-notre-futur-par-philippe-pasco-hitachi-solution-france/</guid><description>&lt;p&gt;Demandez à n’importe quel collaborateur ce que représente la digitalisation. Il y a fort à parier que vous obtiendrez autant de définitions que vous aurez d’interlocuteurs. « Encore un mot qui fait le buzz », « des technologies innovantes en passe de redéfinir le marché et de propulser une entreprise à un niveau sans précédent », etc. Quelle que soit la définition que vous retiendrez, l’essentiel est de savoir que les technologies modifient en profondeur nos interactions, à l’échelle de l’entreprise comme de l’individu. Interactions qui se déroulent de plus en plus sur des appareils mobiles, ce qui transforme radicalement nos stratégies d’entreprise. Mise en place de nouveaux processus optimisés et de nouveaux outils de prise de décision, émergence de nouveaux business model, déploiement de l’intelligence artificielle pour superviser une partie de l’activité, etc. Au quotidien, les collaborateurs doivent, eux aussi, s’adapter à ces bouleversements afin de réussir cette transformation digitale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ces 4 tendances technologiques qui vont bouleverser l’architecture d’entreprise - Par Alain Gabriel Gomane, MEGA International</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/27/ces-4-tendances-technologiques-qui-vont-bouleverser-larchitecture-dentreprise-par-alain-gabriel-gomane-mega-international/</link><pubDate>Fri, 27 Sep 2019 09:23:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/27/ces-4-tendances-technologiques-qui-vont-bouleverser-larchitecture-dentreprise-par-alain-gabriel-gomane-mega-international/</guid><description>&lt;p&gt;Les nouvelles technologies sont aujourd’hui indispensables au développement de produits et services toujours plus performants. Avec leur multiplication, les entreprises évoluent dans un environnement de plus en plus changeant. Grâce à l’architecture d’entreprise qui vise à aligner la stratégie globale avec l’ensemble des couches (métier, applicative et technique), les entreprises devraient pouvoir mieux intégrer ces nouvelles technologies. MEGA International, spécialiste de la question revient sur quatre tendances technologiques prêtes à bousculer les codes !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le paiement instantané modifie la donne - Par Timothée Sainte-Fare Garnot, Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/27/quand-le-paiement-instantane-modifie-la-donne-par-timothee-sainte-fare-garnot-mind7-consulting/</link><pubDate>Fri, 27 Sep 2019 09:19:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/27/quand-le-paiement-instantane-modifie-la-donne-par-timothee-sainte-fare-garnot-mind7-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Fini le virement sous 3 jours ouvrés ! 2019 sera l’année de l’ouverture en masse des paiements instantanés dans les grandes banques françaises. Cette révolution dans le type de paiement va transformer l’économie en profondeur !&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="tout-dabord-quest-ce-quun-paiement-instantané"&gt;Tout d’abord, qu’est-ce qu’un paiement instantané ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Appelé aussi IP (Instant Payment), le paiement instantané a trois caractéristiques :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Rapide : le compte est crédité en moins de 10 secondes.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Traçabilité : la confirmation du paiement est envoyée par SMS sous 20 secondes.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Fiable : Le virement est définitif avec un plafond de 15.000 euros dans la plupart des pays européens.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Peut-être avez-vous déjà remarqué sur l’application mobile de votre banque la fonction « Effectuer ce paiement en instantané pour 1€ » ? Pour l’instant ce service est payant dans la plupart des banques, mais, va très certainement devenir gratuit d’ici la fin de l’année 2019.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité, humains et résilience - Par Laurent Benoît, Avanade</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/26/cybersecurite-humains-et-resilience-par-laurent-benoit-avanade/</link><pubDate>Thu, 26 Sep 2019 11:48:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/26/cybersecurite-humains-et-resilience-par-laurent-benoit-avanade/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans le cadre des Assises de la sécurité, Laurent Benoît, Expert Sécurité chez Avanade, premier intégrateur mondial des solutions Microsoft et de son écosystème, livre son regard sur la cybersécurité en entreprise.&lt;/strong&gt;
Définie comme « l’ensemble des techniques de sécurité des systèmes d’information permettant de lutter contre la cybercriminalité et s’appuyant sur la mise en place d’une cyberdéfense » par l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information, la cybersécurité va au-delà de la seule utilisation de logiciels comme moyens de protection.
Dans le cadre de l’entreprise, la cybersécurité passe aussi et avant tout par l’implication de ses utilisateurs et ce, quelle que soit leur position et leur rôle car chacun est vecteur potentiel d’une attaque.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La prévention cyber, qu’en est-il ? Par Michael Techer, Check Point Software</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/25/la-prevention-cyber-quen-est-il-par-michael-techer-check-point-software/</link><pubDate>Wed, 25 Sep 2019 13:15:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/25/la-prevention-cyber-quen-est-il-par-michael-techer-check-point-software/</guid><description>&lt;p&gt;Rappelez-vous du bon vieux temps. Est-ce que vous vous souvenez de l’époque où de simples virus informatiques provoquaient des éclats de rire, et non des scandales ? Un virus informatique issu d’un campus universitaire entrait dans votre système, détournait le curseur de votre souris et faisait rebondir une paire d’yeux écarquillés à l&amp;rsquo;écran.
Il y a quelques années de cela, je me souviens du moment où des amis hackers ont changé à distance la sonnerie appartenant à une connaissance commune. Pendant que la personne prononçait un discours devant la chambre de commerce locale, mes amis l’ont appelé et son téléphone a commencé à jouer la chanson « &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/611315/04605672793145281569402578595-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cueW91dHViZS5jb20lMkZ3YXRjaCUzRnYlM0RNd09XLU9iZDNKWQ%3D%3D"&gt;It’s raining men&lt;/a&gt; ». Le public a bien ri.
Des attaques comme celle-ci apportaient une note comique. Le seul plan d&amp;rsquo;intervention en cas d&amp;rsquo;incident consistait alors à tenter de résoudre le problème sur-le-champ. Ce manège de farces amusantes s’est poursuivi pendant quelques temps. Quelques années plus tard, lorsque des données critiques ont été mises en ligne, les choses n&amp;rsquo;étaient cependant plus si amusantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois étapes pour accélérer la transformation digitale de votre entreprise grâce à l'automatisation intelligente - Par Chris Huff, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/25/trois-etapes-pour-accelerer-la-transformation-digitale-de-votre-entreprise-grace-a-lautomatisation-intelligente-par-chris-huff-kofax/</link><pubDate>Wed, 25 Sep 2019 12:13:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/25/trois-etapes-pour-accelerer-la-transformation-digitale-de-votre-entreprise-grace-a-lautomatisation-intelligente-par-chris-huff-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;automatisation robotisée des processus (RPA) est un sujet d&amp;rsquo;actualité de nos jours et, à juste titre, un point d&amp;rsquo;intérêt dans de nombreuses initiatives de transformation numérique. En fait, la quête pour trouver le fournisseur de l&amp;rsquo;outil RPA qui possède le plus de gadgets et de widgets est devenue une sorte de « combat de rue ». Mais ceux qui se focalisent sur ce niveau tactique peuvent perdre la vue d&amp;rsquo;ensemble. Pour vraiment aller de l&amp;rsquo;avant avec les initiatives de transformation numérique et résoudre un plus large éventail de problèmes de gestion avec l&amp;rsquo;automatisation, les entreprises recherchent de plus en plus les capacités d&amp;rsquo;une plate-forme d&amp;rsquo;automatisation qui leur permet d&amp;rsquo;optimiser leurs opérations de bout en bout.
Bien qu&amp;rsquo;il puisse sembler au départ décourageant de déployer une plate-forme pour des opérations de bout en bout, les professionnels IT peuvent suivre un processus en trois étapes pour structurer leurs initiatives en vue de la transformation numérique de leur entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’externalisation du système d’information : plus qu’un simple concept - Par Magdi Houry, Euclyde Data centers</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/24/lexternalisation-du-systeme-dinformation-plus-quun-simple-concept-par-magdi-houry-euclyde-data-centers/</link><pubDate>Tue, 24 Sep 2019 17:22:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/24/lexternalisation-du-systeme-dinformation-plus-quun-simple-concept-par-magdi-houry-euclyde-data-centers/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le système d’information ne cesse de se développer pour répondre aux nouveaux usages des entreprises. Dans ce contexte, force est de constater que les traditionnelles équipes IT voient leurs missions et organisations se transformer et que les enjeux de servir les équipes opérationnelles et métiers sont désormais au cœur des préoccupations.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-forte-mutation-des-infrastructures-it"&gt;&lt;strong&gt;La forte mutation des infrastructures IT&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En quelques années, le marché de l’infrastructure a très fortement évolué et le cycle d’innovation des grands fournisseurs de serveurs et autres équipements s’est nettement accéléré. Cette transformation a amené nombre d’entreprises à opter pour une approche externalisée afin de gérer leurs infrastructures, les faire évoluer et assurer leur maintien en conditions opérationnelles.  C’est dans ce contexte que les Datacenters jouent aujourd’hui un rôle stratégique et permettent aux entreprises de s’appuyer sur des infrastructures performantes et industrielles pour héberger leur système d’information.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mr Robot, quand la réalité rencontre la fiction - Par David Grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/24/mr-robot-quand-la-realite-rencontre-la-fiction-par-david-grout-fireeye/</link><pubDate>Tue, 24 Sep 2019 14:27:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/24/mr-robot-quand-la-realite-rencontre-la-fiction-par-david-grout-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;La nouvelle saison de Mr Robot arrive à grands pas et l’impatience grandit pour les passionnés… Pour rappel l’acteur principal de Mr Robot est campé par Rami Malek ; oscar du meilleur acteur pour l’interprétation de Freddy Mercury dans Bohemian Rhapsody.
Elliot est un jeune programmeur anti-social qui souffre d&amp;rsquo;un trouble du comportement. Il pense qu’il ne peut rencontrer des gens qu&amp;rsquo;en les hackant. Il travaille pour une firme spécialisée dans la cyber-sécurité jusqu’au jour où un homme connu sous le nom de Mr Robot l&amp;rsquo;approche et lui demande de faire tomber une compagnie qu&amp;rsquo;il doit justement protéger&amp;hellip;
Au-delà de l’intrigue et de la qualité des acteurs, l’approche réaliste du piratage et le reflet contemporain de l’actualité rend cette série palpitante.
Nous le voyons tous les jours dans la presse mais peut-être ne sommes-nous pas attentifs, les attaques par rançongicielle (ransomware) comme ce qui s’est produit pour Evil Corp lors des saisons précédentes ou encore les fuites et vols de données et de mots de passes sont le quotidien des entreprises françaises.
Pas une semaine sans qu’un ami, une connaissance ne parlent de son entreprise victime d’extorsion ou d’arnaques au président, et c’est en cela que Mr Robot est un vrai reflet de notre société.
Bien plus qu’une série à suspense, ces épisodes permettent d’apprendre et de comprendre les risques auxquels nous sommes tous confrontés dans notre monde connecté.
Que va nous réserver la nouvelle saison ? Drones, Internet des Objets, attaque sur les processeurs …. Comme tous les fans, nous avons hâte d’y être et de découvrir comment Elliot va mettre en place ses stratégies et quels outils il va utiliser. Une série Geek mais qui a le mérite de mettre à portée de tous ou presque une réalité numérique bien souvent oubliée.
Et malheureusement ce show ne va pas continuer !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’ERP, la colonne vertébrale des entreprises modernes - Par François Montandon, B. Workshop</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/20/lerp-la-colonne-vertebrale-des-entreprises-modernes-par-francois-montandon-b-workshop/</link><pubDate>Fri, 20 Sep 2019 16:17:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/20/lerp-la-colonne-vertebrale-des-entreprises-modernes-par-francois-montandon-b-workshop/</guid><description>&lt;p&gt;La bonne gestion des processus de l’entreprise est incontestablement un sujet passionnant dans la mesure où elle leur permet de renforcer leur croissance et de se distinguer de la concurrence. Dans ce contexte, nombre de professionnels se posent la légitime question du comment faire ? À ce stade, différentes réponses existent, mais n’ont pas la même portée (application spécifique par sujet, développement interne, solution du marché…). Alors, comment s’y retrouver dans ces différentes options ? Une chose est certaine, il faut avant tout raisonner dans une logique de long terme. En effet, les processus de gestion des entreprises doivent être véritablement structurants pour accompagner durablement la croissance de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gestion des espaces collaboratifs : un nouveau défi pour les exploitants de sites - Par Pierre-André Svetchine, CoWork.io</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/20/la-gestion-des-espaces-collaboratifs-un-nouveau-defi-pour-les-exploitants-de-sites-par-pierre-andre-svetchine-cowork-io/</link><pubDate>Fri, 20 Sep 2019 08:53:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/20/la-gestion-des-espaces-collaboratifs-un-nouveau-defi-pour-les-exploitants-de-sites-par-pierre-andre-svetchine-cowork-io/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le marché du coworking ne cesse de se développer et occupe une place de plus en plus grande auprès des entreprises de toutes tailles : startups, indépendants, PME, grands comptes. Toutes les sociétés adoptent largement ces nouveaux lieux de travail pour héberger durablement ou ponctuellement leurs équipes. Fort de ces éléments, les centres et bâtiments de coworking inondent le marché, et ce dans toutes les villes et non plus uniquement dans les grandes métropoles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Secteur public : 5 conseils pour mettre en place une stratégie de données efficace - Par Raphaël Savy, Alteryx</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/19/secteur-public-5-conseils-pour-mettre-en-place-une-strategie-de-donnees-efficace-par-raphael-savy-alteryx/</link><pubDate>Thu, 19 Sep 2019 07:19:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/19/secteur-public-5-conseils-pour-mettre-en-place-une-strategie-de-donnees-efficace-par-raphael-savy-alteryx/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis le premier recensement « moderne » effectué au niveau national en 1694 par &lt;a href="http://anws.co/bEmJ3/%7B65941b0f-6b54-4cf8-be7d-37899dd898a3%7D" title="Louis II Phélypeaux de Pontchartrain"&gt;Louis Phélypeaux&lt;/a&gt;, comte de Pontchartrain, le gouvernement français a commencé à recueillir des données. L’État est ainsi l’un des plus anciens producteurs de données et ce pour des besoins d’analyse et de gouvernance. Un travail si essentiel qu’il est de nos jours difficile à quantifier tant l’usage que l’on a des données est omniprésent. Aujourd’hui, les données gouvernementales jouent un rôle majeur dans tous les domaines. C’est le cas notamment d’Etalab qui illustre la volonté de la France d’ouvrir les données publiques via le lancement du portail &lt;a href="http://anws.co/bEmJ4/%7B65941b0f-6b54-4cf8-be7d-37899dd898a3%7D"&gt;Data.gouv.fr&lt;/a&gt;.
Si la science des données peut avoir un impact significatif sur des décisions cruciales prises dans le secteur public, le sujet reste complexe et difficile à traiter. En effet, la majorité des données gouvernementales sont difficiles d’accès et d’utilisation tant elles sont hétérogènes. Afin d’aider les Chief Data Officer (CDO) du secteur public, Alteryx a listé cinq conseils que ces derniers doivent suivre afin de pouvoir exploiter, pour le bien commun, les bases de données de l’État.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien réaliser ses rapports financiers : surmonter les défis - Par Ludovic Didier, Viareport</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/18/bien-realiser-ses-rapports-financiers-surmonter-les-defis-par-ludovic-didier-viareport/</link><pubDate>Wed, 18 Sep 2019 16:28:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/18/bien-realiser-ses-rapports-financiers-surmonter-les-defis-par-ludovic-didier-viareport/</guid><description>&lt;p&gt;Utilisés largement dans des contextes stratégiques et notamment par les directions financières et les conseils d’administration des entreprises, les rapports financiers sont des documents clés qui nécessitent d’être préparés et élaborés avec attention. Mais dans bien des cas, cela représente un véritable challenge pour les équipes opérationnelles en charge de leur production en raison du nombre important d’informations et de données à traiter. Globalement, selon une récente étude, « Seuls 46 % des équipes de comptabilité et de contrôle de gestion se considéraient capables de répondre efficacement aux besoins de leurs clients internes ». Voici les défis à relever :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Lutter efficacement contre les ransomwares - Par David Grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/18/lutter-efficacement-contre-les-ransomwares-par-david-grout-fireeye/</link><pubDate>Wed, 18 Sep 2019 07:52:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/18/lutter-efficacement-contre-les-ransomwares-par-david-grout-fireeye/</guid><description>&lt;h3 id="comprendre-les-ransomwares-et-comment-les-combattre-avec-succès"&gt;&lt;em&gt;Comprendre les ransomwares et comment les combattre avec succès&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les ransomwares, ou rançonlogiciels, en interdisant l’accès à des données sensibles, ont inventé un nouveau type de cyber attaque : le chantage numérique. Ils affectent aujourd’hui des victimes dans le monde entier, dans toutes les langues. Ciblant à l’origine exclusivement les systèmes sous Windows, ils touchent désormais d’autres systèmes d’exploitation tels qu’Android (Simplocker) et Mac OS X (KeRanger), et représentent une menace majeure pour les entreprises de toutes tailles, en raison de leur prolifération et de leur popularité grandissante auprès des cyber criminels.
Des solutions existent, qui permettent de limiter efficacement les risques et les dommages causés par les ransomwares, quel que soit le canal qu’ils utilisent pour s’introduire dans les organisations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La co-innovation : un sujet stratégique pour les éditeurs ERP - Par Eric Wolfarth, Eureka Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/17/la-co-innovation-un-sujet-strategique-pour-les-editeurs-erp-par-eric-wolfarth-eureka-solutions/</link><pubDate>Tue, 17 Sep 2019 09:35:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/17/la-co-innovation-un-sujet-strategique-pour-les-editeurs-erp-par-eric-wolfarth-eureka-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;Présenté il y a quelques années comme un sujet en érosion progressive, l’ERP occupe toujours le devant de la scène et continue de mobiliser les Directions des systèmes d’information des entreprises qui doivent mener à bien leur transformation digitale en modernisant leurs processus historiques. Dans ce contexte, l’ERP joue un rôle de premier plan en se positionnant comme la colonne vertébrale des systèmes d’information. Mais où en sommes-nous sur le marché de l’ERP et comment doit-il évoluer ces prochaines années pour répondre aux nouveaux usages ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Design Thinking et engineering pour une meilleure supply chain - Par Bruno Laborie, Tradeshift</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/17/design-thinking-et-engineering-pour-une-meilleure-supply-chain-par-bruno-laborie-tradeshift/</link><pubDate>Tue, 17 Sep 2019 08:02:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/17/design-thinking-et-engineering-pour-une-meilleure-supply-chain-par-bruno-laborie-tradeshift/</guid><description>&lt;h3 id="quest-ce-que-le-design-thinking-et-comment-interagit-il-avec-la-supply-chain"&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce que le « Design Thinking » et comment interagit-il avec la supply chain ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour comprendre le rôle du Design Thinking dans la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement, il faut tout d&amp;rsquo;abord reconnaître que, dans le monde professionnel, « le marché est saturé de produits et de services dont personne n&amp;rsquo;a besoin ». Et souvent, ces produits n’ont pas connu de succès, car leurs concepteurs les ont créés selon ce que le marché voulait, plutôt que ce que les gens voulaient réellement acheter.
La conception consiste à créer des produits, des services et des processus en gardant toujours à l&amp;rsquo;esprit l&amp;rsquo;utilisateur final. Lorsque l’on applique la conception à la Supply Chain, on doit penser à toutes les étapes du processus. L’objectif ultime doit être de concevoir un produit pour l&amp;rsquo;utilisateur final.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi le smartphone s’est invité sur les trottinettes électriques - Par Michel Bassot, BigBen Connected</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/16/pourquoi-le-smartphone-sest-invite-sur-les-trottinettes-electriques-par-michel-bassot-bigben-connected/</link><pubDate>Mon, 16 Sep 2019 17:44:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/16/pourquoi-le-smartphone-sest-invite-sur-les-trottinettes-electriques-par-michel-bassot-bigben-connected/</guid><description>&lt;p&gt;Les smartphones ont changé notre rapport à la mobilité et sont désormais au coeur de la mobilité connectée et urbaine. Compagnon des temps modernes, il est devenu notre meilleur conseiller pour nos déplacements quotidiens comme pour nos escapades touristiques. Dans ce contexte, ils nous offrent une autre manière de visiter une ville ou d’apprécier notre quotidien urbain et nous permettent de faire disparaitre les contraintes et imprévus, facteurs de stress inutiles dans la jungle urbaine.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sécurité des échanges, une donnée-clé des établissements de santé - Par Patrick Desot, Wraptor</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/16/la-securite-des-echanges-une-donnee-cle-des-etablissements-de-sante-par-patrick-desot-wraptor/</link><pubDate>Mon, 16 Sep 2019 14:35:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/16/la-securite-des-echanges-une-donnee-cle-des-etablissements-de-sante-par-patrick-desot-wraptor/</guid><description>&lt;p&gt;À l’image des autres secteurs d’activités, les professionnels de santé (hôpitaux, cliniques, etc.) doivent garantir une parfaite sécurisation des données qu’ils échangent. Ce constat est d’autant plus important que les acteurs du monde de la santé manipulent des données sensibles. Bien entendu, il convient, lorsque l’on évoque la sécurité IT, de la penser dans son ensemble, mais dans notre propos, nous allons nous concentrer sur un point précis : la sécurité des données échangées par mail.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le réel, défi ultime de la digitalisation - Par David Coerchon, Winshuttle France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/16/le-reel-defi-ultime-de-la-digitalisation-par-david-coerchon-winshuttle-france/</link><pubDate>Mon, 16 Sep 2019 11:54:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/16/le-reel-defi-ultime-de-la-digitalisation-par-david-coerchon-winshuttle-france/</guid><description>&lt;p&gt;La collecte et le stockage en masse de données, qualifiées de nouvel or noir, est devenue un enjeu majeur. La data - ainsi que la capacité à la gérer, l&amp;rsquo;exploiter, la rendre accessible - serait désormais la clef de voute de la performance. A condition qu&amp;rsquo;elle soit le double numérique fidèle du monde réel. Alors, elle remplira pleinement sa fonction : servir les objectifs business de l&amp;rsquo;entreprise.
Pour tirer parti de ce gisement que constitue la data, de nouvelles fonctions se sont créées, aux premiers rangs desquelles celle de CDO (Chief Data Officer) ou Directeur des données. Certains ont cru à une mode, une fonction éphémère. Mais force est de constater que le profil trouve une place durable dans les organigrammes. C&amp;rsquo;est ce que révélait déjà une étude menée par PwC en 2017. Le cabinet avait identifié que près de 20% des 2 500 plus grandes entreprises au monde, quelle que soit leur taille, avaient nommé un responsable, généralement un CDO, pour orchestrer leur transformation digitale. Soit trois fois plus qu&amp;rsquo;en 2016. Le Gartner prévoit pour sa part qu’en 2019, 90% des grandes entreprises auront recruté un tel profil.
Parmi leurs responsabilités, les Chief Data Officer et autres data spécialistes doivent assurer la gouvernance d&amp;rsquo;une matière numérique en croissance exponentielle. Les chiffres donnent la dimension du phénomène : selon IDC, d’ici à 2025, 163 zettaoctets (zo) de données seront créés, dont 60 % par les entreprises. Et le volume pourrait dépasser le seuil des 2 000 zo à l’horizon 2035. Cela signifie que dans les six années à venir, nous produirons trois fois plus de données que ce que nous stockons actuellement.
Si le volume explose, c&amp;rsquo;est parce qu&amp;rsquo;avec la révolution digitale en marche, nous vivons une mise en données généralisée. On digitalise des produits et des services mais aussi les processus qui permettent de les créer et de les commercialiser. La donnée joue un rôle fondamental car elle est au cœur de l’optimisation de ces processus physiques. Elle lui est indispensable, comme l’eau l’est à la vie. C&amp;rsquo;est elle qui doit permettre de passer du monde virtuel au monde réel pour acheter, fabriquer, prévoir, planifier, contrôler la qualité, livrer, &amp;hellip; avec le plus d&amp;rsquo;effectivité possible. La donnée est à la fois la représentation de la réalité et le support de l’exécution de l’activité de l’entreprise.
D&amp;rsquo;où le lien crucial qui existe entre la donnée (information virtuelle) et la réalisation. Une donnée de mauvaise qualité - ancienne, non vérifiée, corrompue, incomplète - a en effet toutes les chances de conduire à une mauvaise exécution. Et, une erreur en entraînant une autre, un mauvais enregistrement de transaction conduira à d’autre mauvaises opérations (réassorts, comptabilité &amp;hellip;) et pourra perturber l’ensemble du fonctionnement de l’entreprise.
Pourquoi un tel effet de propagation ? Parce que la digitalisation s&amp;rsquo;accompagne d&amp;rsquo;un changement fondamental de paradigme : alors que les comptabilités ont pendant longtemps reflété à elles seules - ou quasiment - le fonctionnement de l’entreprise, elles ne sont plus aujourd&amp;rsquo;hui que des sous-ensembles de réservoirs de données beaucoup plus vastes. A ce nouveau niveau d&amp;rsquo;échelle, une donnée de mauvaise qualité peut avoir des conséquences dommageables pour l’entreprise tout entière. Tout comme une eau de mauvaise qualité peut provoquer des maladies.
Le coût à supporter peut être considérable. Ainsi, tel laboratoire spécialisé en traitements des allergies, devenu incapable, à cause d&amp;rsquo;un problème de système d&amp;rsquo;information, d&amp;rsquo;adresser le bon produit à la bonne personne. Un problème manifeste de données s&amp;rsquo;est transformé en crise sanitaire. L&amp;rsquo;entreprise a été contrainte de mettre l&amp;rsquo;une de ses unités de production à l&amp;rsquo;arrêt pendant trois mois et a vu ses bénéfices s&amp;rsquo;écrouler.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gamification : un visage unique ? - Par Anne-Sophie Anot, Urban Gaming</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/13/la-gamification-un-visage-unique-par-anne-sophie-anot-urban-gaming/</link><pubDate>Fri, 13 Sep 2019 07:53:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/13/la-gamification-un-visage-unique-par-anne-sophie-anot-urban-gaming/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis quelques mois, le concept de gamification commence à se répandre et attirer l’attention de nombre d’entreprises et de particuliers. Mais qu’est-ce que la gamification exactement et quels sont les cas d’usages auxquels cette dernière répond ? Toutes ces questions méritent encore d’être posées sur ce marché en plein développement et en constante évolution.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="un-tronc-commun-le-jeu"&gt;&lt;strong&gt;Un tronc commun : le jeu&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Concrètement, la gamification répond à des besoins disparates. L’idée est globalement de s’inspirer de jeux ou de créer un univers engageant qui permettra de véhiculer efficacement différents messages et de faire vivre aux participants une expérience unique et fédératrice. Une chose est sûre, ce marché va continuer de se développer très significativement avec des taux à deux chiffres par an en moyenne et devrait selon une récente étude dépasser les 10 milliards de dollars en 2020.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IOS/Android même combat – Le risque zéro n’existe pas, soyons vigilants ! Par Philippe Rondel, Check Point</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/13/ios-android-meme-combat-le-risque-zero-nexiste-pas-soyons-vigilants-par-philippe-rondel-check-point/</link><pubDate>Fri, 13 Sep 2019 07:44:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/13/ios-android-meme-combat-le-risque-zero-nexiste-pas-soyons-vigilants-par-philippe-rondel-check-point/</guid><description>&lt;p&gt;Alors qu’Apple annonçait il y a quelques jours la sortie de leur dernière génération d’iPhone: l’iPhone 11, le monde de la sécurité analysait en détails les &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/609807/04605655793145281568366010193-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZnb29nbGVwcm9qZWN0emVyby5ibG9nc3BvdC5jb20lMkYyMDE5JTJGMDgl%0AMkZhLXZlcnktZGVlcC1kaXZlLWludG8taW9zLWV4cGxvaXQuaHRtbA%3D%3D"&gt;révélations&lt;/a&gt; des équipes Google Project Zero concernant une campagne de hacking ciblant à distance  ces mêmes équipements mobiles d’Apple.
Cette annonce sonne comme un rappel à tous ceux qui croyaient encore qu’il y avait un monde vulnérable : celui d’Androïd, et un autre sécurisé : celui d’IOS.
Et comme si ce signal ne suffisait pas pour faire tomber ce mythe, à peu près au même moment la célèbre &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/609807/04605655793145281568366010193-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ6ZXJvZGl1bS5jb20lMkZwcm9ncmFtLmh0bWw%3D"&gt;liste de prix&lt;/a&gt; de l’entreprise controversée Zerodium, qui achète aux hackers des vulnérabilités inconnues, ne plaçait plus les exploits d’IOS tout en haut comme le Saint Graal, mais les remplaçait par les exploits FCP Zero pour Androïd (jusqu’à 2,5 M$). Et même si il existe un tas de raisons, autre que la difficulté ou la rareté pour justifier ce « classement », cela montre une fois de plus qu’il n’y a pas 2 mondes séparés, dont un invulnérable comme certains aimaient à le penser.
La sophistication de la campagne d’infection détaillée par Google ne laisse que peu de doutes sur le fait que celle-ci soit orchestrée par un groupe étatique. Il est à noter que ce seul et même groupe de hackers avaient déjà développé 5 stratégies différentes leur permettant d’infiltrer à distance toutes les versions d’IOS à partir de la version 10, et ceci simplement en se connectant sur des sites web contaminés sans intervention d’utilisateur.
Bien entendu, la conception d’IOS et surtout son écosystème, que certains diront fermé ou pour le moins contrôlé, limite la surface d’attaque et Apple tente de maintenir une chaine de confiance de bout en bout qui va dans le sens d’une plus grande sécurité. Nous prendrons ici comme exemple, l’impossibilité pour un utilisateur d’Iphone non-jailbraiké d’installer une application qui ne proviendrait pas du store officiel Apple et qui donc, ne serait pas passée entre les analyses assez poussées de celui-ci. Mais penser que ce système est inviolable est un leurre qui fait prendre des risques à de nombreuse organisations.
Par le passé nous avions déjà pu constater que cette chaine de confiance n’était pas sans failles. En effet un projet open-source appelé JSPatch, pouvait permettre aux développeurs malveillants de contourner le processus strict d&amp;rsquo;examen des applications d&amp;rsquo;Apple et d&amp;rsquo;accéder aux fonctions iOS restreintes.
Tout dernièrement un autre type d’attaque sur smartphone a été révélée. Baptisée « Simjacker », cette faille dans certaines cartes SIM permet de prendre le contrôle d’un téléphone portable par l’envoi d’un simple SMS « caché ».
La fiction du film Kingsman rendant le monde agressif par le biais de cartes SIM deviendrait-elle réalité ? On peut se le demander car cette nouvelle attaque pourrait potentiellement toucher un milliard d&amp;rsquo;abonnés.
Tout ceci pour rappeler qu’aucun système est invulnérable et que comme ces outils mobiles que sont les smartphones ou les tablettes font partie intégrante de presque tous les systèmes d’information, il n’est plus permis, en 2019, de penser qu’il n’est pas nécessaire de prendre en compte la cybersécurité de tel ou tel équipement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intelligence Artificielle et machine Learning ? Comment transformer ces promesses en avancées au service de la QOS des systèmes d’information ? - Par Philippe Pelfort, SEA TPI</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/12/intelligence-artificielle-et-machine-learning-comment-transformer-ces-promesses-en-avancees-au-service-de-la-qos-des-systemes-dinformation-par-philippe-pelfort-sea-tpi/</link><pubDate>Thu, 12 Sep 2019 09:28:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/12/intelligence-artificielle-et-machine-learning-comment-transformer-ces-promesses-en-avancees-au-service-de-la-qos-des-systemes-dinformation-par-philippe-pelfort-sea-tpi/</guid><description>&lt;p&gt;La mutation constante du marché de l’IT nous conduit à observer comme un fait acquis l’augmentation exponentielle du volume et de la fréquence de changement. Fort heureusement, la technologie évolue et nous accompagne dans notre quête de productivité, d’efficacité et de fiabilité. Transposées au domaine de la production et des opérations, l’automatisation et l’industrialisation ont été au centre des préoccupations des DSI depuis toujours. Leur évolution actuelle est en revanche rapide et intéressante.
Auparavant sommés de minorer la durée des interruptions de services, les DSI ont aujourd’hui, avec la fusion de l’IT et du business dans tous les secteurs d’activité, pour mission d’investiguer plus en amont sur les processus, mais aussi très en aval des livraisons sur des concepts nouveaux comme les opérations augmentées, l’auto remédiation, le prédictif conduisant même dans certains cas au proactif. À l’heure où le coût indirect d’une interruption de service est jaugé par la perte de chiffre d’affaires lié à des clients de plus en plus « zappeurs », l’objectif est d’anticiper et d’annihiler toute interruption de service.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fiabilité et conditions de fonctionnement déterminent le choix du bon disque dur - Par Rainer W. Kaese, Toshiba</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/12/fiabilite-et-conditions-de-fonctionnement-determinent-le-choix-du-bon-disque-dur-par-rainer-w-kaese-toshiba/</link><pubDate>Thu, 12 Sep 2019 09:24:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/12/fiabilite-et-conditions-de-fonctionnement-determinent-le-choix-du-bon-disque-dur-par-rainer-w-kaese-toshiba/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les disques durs restent incontournables car ils offrent une capacité de stockage qui présente le meilleur rapport coût-efficacité. Différentes applications nécessitent l’utilisation de différents disques durs. Les critères déterminant le choix sont la fiabilité et les conditions de fonctionnement.&lt;/strong&gt;
Le volume des données continue de croître de manière effrénée et les difficultés que rencontrent les entreprises et les utilisateurs privés concernant le stockage des données ne cessent d’augmenter. En termes d’efficacité, de sécurité et de coûts, il est essentiel d’utiliser les bons disques durs pour les différents cas d’utilisation. L’un des critères décisifs est la fiabilité du disque dur, qui repose sur plusieurs facteurs tels que les spécifications du produit, les conditions environnantes, la charge de travail ou l’application spécifique. Des aspects tels que le temps de fonctionnement, la garantie du fabricant, la durée moyenne de fonctionnement avant défaillance (MTTF) et le taux de défaillance annualisé (AFR) doivent notamment être examinés de manière approfondie.
La capacité de fonctionnement, qui fait référence au nombre d’heures par jour pendant lesquelles le disque dur a été conçu pour être actif, est un critère majeur lié à la fiabilité lors du choix des composants de stockage. Les disques durs clients pour ordinateurs de bureau ou portables sont généralement conçus pour supporter un fonctionnement d’en moyenne 8 heures par jour. Il s’agit d’un cas type d’utilisation pour ce genre de machines. D&amp;rsquo;autre part, les disques durs destinés aux applications d’entreprise sont optimisés pour une utilisation en continu - 24 heures par jour, 7 jours par semaine, 365 jours par an (24/7/365 ou 24/7).
On note également des différences en termes de garantie. La fiabilité d’un produit est garantie par le fabricant pendant une période de temps définie. Pour les composants destinés aux entreprises, cette garantie sera généralement de 5 ans. Les disques durs clients offriront une garantie allant de 1 à 3 ans. Néanmoins, cette garantie dépend de l’utilisation et du déploiement corrects, ce qui signifie que la durée de fonctionnement ainsi que les conditions environnementales doivent être respectées.
Par ailleurs, en ce qui concerne la fiabilité d’un disque dur, les informations du fabricant concernant la durée MTTF doivent également être prises en compte. La durée MTTF est une valeur statistique qui définit après combien de temps une première défaillance dans une population de machines peut survenir (mesurée en heures). Si la valeur MTTF indiquée est de 1 million d’heures, et que les disques durs sont utilisés selon les spécifications, une défaillance du disque dur par heure peut être prévue pour une population de 1 million de disques durs. Pour la quantité plus réaliste de 1000 disques durs, un fournisseur de services d&amp;rsquo;infogérance (MSP) doit prévoir une défaillance toutes les 1000 heures (presque 42 jours).
Le taux de défaillance statistique attendu par an (taux de défaillance annualisé – AFR) des disques durs fonctionnant 24h/24 et 7j/7 peut être calculé à partir de la valeur MTTF en utilisant la formule suivante :
&lt;img src="image002-26.png" alt=""&gt;
La réduction par un terme exponentiel est nécessaire car les disques durs ayant fait l’objet d’une défaillance pendant cette période de temps doivent être pris en compte dans les statistiques. Cependant, si le pourcentage de l’AFR est faible, le fait de refléter les disques durs ayant déjà subi une défaillance dans la formule a un impact minime, ce qui permet de calculer approximativement comme suit :
&lt;img src="image003-20.png" alt=""&gt;
Cela signifie que 9 disques durs sur 1 000 par an peuvent faire l’objet d’une défaillance sur la période de garantie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La relation client : au-delà de la technologie - Par Stéphane Calzado, Novadial</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/12/la-relation-client-au-dela-de-la-technologie-par-stephane-calzado-novadial/</link><pubDate>Thu, 12 Sep 2019 09:04:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/12/la-relation-client-au-dela-de-la-technologie-par-stephane-calzado-novadial/</guid><description>&lt;p&gt;Les projets de gestion de la Relation Client sont désormais au centre des priorités de nombre d’entreprises qui, pour se démarquer, développer leur clientèle ou encore la fidéliser rivalisent d’initiatives pour mettre en place des dispositifs performants. Dans ce contexte, force est de constater que la technologie occupe la plupart du temps une place centrale et qu’elle permet d’accéder à de nombreux bénéfices opérationnels en répondant à des challenges de premier plan comme le multicanal ou les agents virtuels (les chatbots). Mais la mise en place d’une Relation Client de qualité est-elle simplement liée à l’utilisation de technologies innovantes ? À y regarder de près, on peut rapidement voir que non. Elle est souvent la conclusion d’un projet bien préparé. Nous allons ici aborder quelques points indispensables pour créer une Relation Client de qualité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Résorber la dette technique du SI : pourquoi ? Comment ? Par Reynald Bouy, Noveane</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/12/resorber-la-dette-technique-du-si-pourquoi-comment-par-reynald-bouy-noveane/</link><pubDate>Thu, 12 Sep 2019 08:04:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/12/resorber-la-dette-technique-du-si-pourquoi-comment-par-reynald-bouy-noveane/</guid><description>&lt;p&gt;Au début des années 1990, l’informaticien Ward Cunningham – l’inventeur du « wiki » - emploie la métaphore financière de la « dette » pour évoquer les surcoûts cumulés dans le processus de développement du logiciel, à chaque fois qu’on ne traite pas au plus vite les défauts, les non-qualités détectées sur un produit. Cette observation intervient dans un contexte où la mise en place des systèmes d’information devient déjà plus « itérative » (on ne parle pas encore d’agilité, le manifeste agile arrivant 10 ans plus tard, mais les méthodes de développement rapide apparaissent), et où il faut donc se préoccuper de la survie des prototypes qui se transforment en produits déployés, lesquels doivent continuer à évoluer au gré des demandes de leurs utilisateurs. À l’origine, la « dette technique » vise surtout le code, sa résorption fait appel aux bonnes pratiques de « refactoring », c’est-à-dire de restructuration et nettoyage du code existant pour le rendre plus robuste et plus malléable, mieux à même de faire l’objet d’extensions et d’évolutions.
En généralisant, la notion de « dette technique » s’applique au système d’information pris comme ensemble, et donc touche aussi à des considérations d’architecture technique ou applicative, aux dépendances entre composants et vis-à-vis de produits externes ayant leur propre cycle de vie technique et commerciale, et pas seulement à la qualité intrinsèque du code d’une application.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’organisation horizontale : un vrai facteur de succès pour l’entreprise ? Par Andrea Zerial, Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/11/lorganisation-horizontale-un-vrai-facteur-de-succes-pour-lentreprise-par-andrea-zerial-mind7-consulting/</link><pubDate>Wed, 11 Sep 2019 10:24:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/11/lorganisation-horizontale-un-vrai-facteur-de-succes-pour-lentreprise-par-andrea-zerial-mind7-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;C’est un fait, année après année, la tendance s’accentue. Les jeunes recrues n’hésitent pas à changer de « job » plusieurs fois par an si le ton de leur employeur ne leur convient pas. Ils ne veulent pas non plus le devenir ! Selon l’étude de l’Observatoire Cegos, cabinet de conseil spécialisé dans la formation professionnelle, &lt;a href="http://www.wk-rh.fr/actualites/upload/Cegos_Enquete_Radioscopie_managers.pdf"&gt;66% des salariés interrogés&lt;/a&gt; n’ont pas pour ambition de devenir manager.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="aucune-direction-dans-cette-entreprise-cest-lanarchie"&gt;&lt;strong&gt;Aucune Direction dans cette entreprise, c’est l’anarchie !&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Paradoxalement, ils sont également les premiers à critiquer quand « le cap n’est pas clair », ou qu’il « n’y a pas assez de suivis des employés ». Ils ne souhaitent pas non plus supprimer toute forme  d’organisation et de direction. Difficile de s’y retrouver et surtout de bien doser entre trop de dirigisme et pas assez d’attention.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les services gérés de détection et de réponse au service de la cybersécurité - Par Jan van Vliet, Digital Guardian</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/11/les-services-geres-de-detection-et-de-reponse-au-service-de-la-cybersecurite-par-jan-van-vliet-digital-guardian/</link><pubDate>Wed, 11 Sep 2019 10:21:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/11/les-services-geres-de-detection-et-de-reponse-au-service-de-la-cybersecurite-par-jan-van-vliet-digital-guardian/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Face au nombre croissant de cyber menaces de plus en plus complexes, les entreprises cherchent à améliorer leur sécurité afin d’agir rapidement. Gartner prédit que 15 % des organisations utiliseront des services gérés de détection et de réponse (MDR) d’ici 2020, contre moins de 5 % aujourd’hui.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mise en place de fonctionnalités de détection et de réponse avancée aux menaces est une tâche complexe qui exige des investissements importants. Les fournisseurs de services gérés de détection et de réponse (MDR) vont pourtant jouer un rôle de plus en plus critique pour les entreprises ; c’est pourquoi un nombre croissant d’entre elles se tournent vers cette option. Mais quels sont donc les éléments à prendre en compte avant de choisir un fournisseur ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Améliorer sa qualité de service grâce sa politique de conservation et de destruction de documents | Par Marlène Cailleau, Iron Mountain</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/10/ameliorer-sa-qualite-de-service-grace-sa-politique-de-conservation-et-de-destruction-de-documents-par-marlene-cailleau-iron-mountain/</link><pubDate>Tue, 10 Sep 2019 14:38:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/10/ameliorer-sa-qualite-de-service-grace-sa-politique-de-conservation-et-de-destruction-de-documents-par-marlene-cailleau-iron-mountain/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion de l’information tout au long de son cycle de vie est devenue un enjeu majeur pour l’entreprise. De sa création à sa destruction, il est primordial d’assurer la fiabilité et l’accessibilité de l’information. La gouvernance de l’information et &lt;a href="https://www.ironmountain.fr/resources/general-articles/w/why-every-organization-needs-a-record-destruction-policy"&gt;la destruction d’un document&lt;/a&gt; doivent se faire en conformité avec les contraintes réglementaires.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="le-choix-du-support-de-document-bouleversé-par-la-législation"&gt;Le choix du support de document bouleversé par la législation&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; 
Toute gouvernance de l’information passe par la gestion d’une politique de conservation. Pour répondre aux besoins exprimés par les acteurs de la numérisation, en France, l’AFNOR Certification a créé la norme NF 544. Cette certification NF 544 correspond à un service de prestations de numérisation fidèle de documents sur support papier.
 
Cette nouvelle certification va changer le paysage des tiers archiveurs. En effet, dans ce cadre, la copie numérique fiable est désormais reconnue par le législateur comme ayant la même valeur probante que la valeur l’orignal papier. Le document numérique, offrant de nouvelles garanties quant aux respects du contenu et de la forme, est garanti fiable et sans altération possible.
 
Ainsi, pour optimiser sa qualité de service, la première question à se poser est celle de conservation. Cette nouvelle norme permet de faire émerger de nouvelles stratégies de conservation du document. L’entreprise peut alors faire le choix d’investir dans une copie fiable numérique de son document. De ce fait, cette migration de support permet la destruction du papier tout en respectant la loi.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Voir petit c'est automatiser une tâche, voir grand c'est automatiser tous vos processus - Par Jérôme Marc, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/10/voir-petit-cest-automatiser-une-tache-voir-grand-cest-automatiser-tous-vos-processus-par-jerome-marc-kofax/</link><pubDate>Tue, 10 Sep 2019 08:52:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/10/voir-petit-cest-automatiser-une-tache-voir-grand-cest-automatiser-tous-vos-processus-par-jerome-marc-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Même pendant la transformation numérique, la plupart des entreprises négligent des occasions de réorganiser entièrement leurs activités. Comme le montrent les recherches de l&amp;rsquo;AIIM, l&amp;rsquo;automatisation de bout en bout est l&amp;rsquo;exception et non pas la règle. Moins d&amp;rsquo;une organisation sur cinq dispose de processus de base entièrement automatisés. Pourtant, penser petit - en termes d&amp;rsquo;automatisation des tâches, plutôt que d&amp;rsquo;automatisation des processus - signifie que les entreprises peuvent sous-estimer une chance d&amp;rsquo;obtenir un avantage compétitif.
Alors que de nombreux cadres dirigeants saisissent la valeur de l&amp;rsquo;automatisation robotique des processus (RPA) pour automatiser les tâches subalternes, ils hésitent à automatiser les processus métier parce qu&amp;rsquo;ils sont considérés comme trop complexes. Une récente &lt;a href="https://www.kofax.com/Learn/Reports/rp_forbes-insights-accelerate-business-value-with-intelligent-automation_en?crmCampaignID=7011N0000016S7K"&gt;enquête de Forbes Global Insights&lt;/a&gt; a révélé que près d&amp;rsquo;un tiers (32 %) des entreprises interrogées automatisent de petites tâches, mais qu&amp;rsquo;elles ont encore besoin d&amp;rsquo;humains pour les assembler et vérifier chaque étape de leur travail. 31% des entreprises sondées relient les tâches entre elles, mais ont besoin d&amp;rsquo;humains pour orchestrer des lots de tâches. De plus, deux tiers des organisations interrogées affirment que les processus administratifs de base spécifiques sont automatisés à moins de 50 %. D&amp;rsquo;autres entreprises constatent que près de 75% de tâches répétitives peuvent être automatisées, ce qui valorise plus les missions des collaborateurs humains, libérés de toute tâche « robotisée ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le marketing une science devenue (presque) exacte ? - Par Hervé Malinge, Ioocx</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/10/le-marketing-une-science-devenue-presque-exacte-par-herve-malinge-ioocx/</link><pubDate>Tue, 10 Sep 2019 08:47:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/10/le-marketing-une-science-devenue-presque-exacte-par-herve-malinge-ioocx/</guid><description>&lt;p&gt;Pour “faire” du marketing et le faire bien, il ne fait aucun doute que la maîtrise des plateformes technologiques est aujourd’hui centrale : elles sont le support privilégié de parcours clients fluides, cohérents, sur-mesure et donc&amp;hellip; performants. Ces outils, aussi surpuissants soient- ils, s’appuient cependant sur une denrée incontournable : la data.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-place-centrale-des-datas-dans-les-dispositifs-marketing-de-nouvelle-génération"&gt;&lt;strong&gt;La place centrale des datas dans les dispositifs marketing de nouvelle génération.&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Car si ces plateformes parviennent à exécuter une customer journey cadencée à la perfection, c’est avant tout parce qu’en amont, des enseignements très précis concernant les comportements, les profils et les attentes des clients ont été tirés, grâce à l’analyse statistique des données clients collectées. Grâce à la data, le marketing est en mesure de construire naturellement les parcours adéquats.
En effet, les informations collectées sur les clients et les prospects lors des interactions avec une marque nourrissent les stratégies d’action de l’entreprise. L’analyse de ces informations permet non seulement de comprendre les usages des clients mais aussi, et surtout, d’anticiper leurs comportements futurs&amp;hellip; Ces données raffinées permettent de piloter des actions dans une logique de Data Driven Marketing. La marque est ainsi en mesure de répondre précisément aux attentes (explicites et implicites) de ses clients et, in fine, d’atteindre les objectifs stratégiques qu’elle s’est fixés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La cognition ou qu’est-ce que les sciences cognitives? | par Ikram Chraibi Kaadoud</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/10/la-cognition-ou-quest-ce-que-les-sciences-cognitives-par-ikram-chraibi-kaadoud/</link><pubDate>Tue, 10 Sep 2019 06:00:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/10/la-cognition-ou-quest-ce-que-les-sciences-cognitives-par-ikram-chraibi-kaadoud/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;img src="1-8.png" alt=""&gt;
 
Comment un humain peut mémoriser des informations ? Comment arrive-t-il à s’exprimer, à raisonner, résoudre un problème, prendre une décision … ? On ne s’en rend pas compte, mais l’être humain évolue tout au long de sa vie via l’intervention de fonctions mentales qui servent à traiter les informations qui nous entourent, on parle alors de cognition (du latin cognitio, action de connaître, dérivé lui-même de cognoscere, chercher à savoir, s&amp;rsquo;enquérir). La cognition désigne l’ensemble des processus mentaux associés à la connaissance et au traitement de l’information. Ce courant de pensée qui a émergé dans les années 1950 a remplacé celui du behaviorisme qui stipulait que les humains agissaient et fonctionnaient uniquement soit par réflexe à un &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Stimulus"&gt;stimulus&lt;/a&gt; donné, soit par l&amp;rsquo;histoire des interactions de l&amp;rsquo;individu avec son &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Environnement"&gt;environnement&lt;/a&gt;. Afin d’étudier plus en détail les mécanismes de la pensée humaine, animale ou artificielle, d’en comprendre ses origines et ses évolutions afin de pouvoir la modéliser à plusieurs niveaux, une discipline scientifique a vu le jour : ce sont les sciences cognitives, et elle fait notamment intervenir l’Intelligence Artificielle (IA).
 
Marvin Lee Minsky a défini l&amp;rsquo;intelligence artificielle comme &amp;ldquo;la construction de programmes informatiques qui s&amp;rsquo;adonnent à des tâches qui sont pour l&amp;rsquo;instant accomplies de façon plus satisfaisante par des êtres humains car elles demandent &lt;strong&gt;des processus mentaux de haut niveau&lt;/strong&gt;tels que : l&amp;rsquo;apprentissage perceptuel, l&amp;rsquo;organisation de la mémoire et le raisonnement critique&amp;rdquo;.
 
Autrement dit, construire ou s&amp;rsquo;intéresser à l&amp;rsquo;IA revient d&amp;rsquo;abord à &lt;strong&gt;comprendre les processus mentaux chez l&amp;rsquo;humain&lt;/strong&gt;. Mais qu&amp;rsquo;est-ce qu’un processus mental ? Et comment étudie-t-on l&amp;rsquo;humain ?
 
Science négligée et méconnue, les sciences cognitives sont là pour tenter de répondre à ces questions !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le printemps des néo-banques - caractéristiques et enjeux de ces nouveaux acteurs du marché financiers | Jordan Graison, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/09/le-printemps-des-neo-banques-caracteristiques-et-enjeux-de-ces-nouveaux-acteurs-du-marche-financiers-jordan-graison-limonetik/</link><pubDate>Mon, 09 Sep 2019 14:55:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/09/le-printemps-des-neo-banques-caracteristiques-et-enjeux-de-ces-nouveaux-acteurs-du-marche-financiers-jordan-graison-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur des &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2019/06/27/bank-as-a-platform-comment-les-banques-doivent-souvrir-a-leur-ecosysteme-pour-se-moderniser-par-bertrand-masson-moskitos/"&gt;néo-banques&lt;/a&gt; est en pleine effervescence. La mise en place de la &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2019/02/03/decryptage-de-la-dsp2-rencontre-avec-nicolas-muhadri-expert-en-securite-des-paiements-en-ligne-docaufutur/"&gt;DSP2&lt;/a&gt; à la mi-septembre 2019 y est pour quelque chose. Deux nouvelles catégories d’acteurs voient le jour : les AISP (Account Information Service Provider) et les PISP (Payment Initiation Service Provider). Ce nouvel arsenal juridique, qui s’ajoute à la création des EME (Etablissements de Monnaie Electronique) permis par la DSP1, est sur le point de bouleverser les interactions avec les utilisateurs mais surtout, il participe au printemps des néo-banques.
Celles-ci, start-ups, grandes banques ou grandes entreprises non bancaires, entendent s’imposer sur le nouveau marché de la banque de détail innovante. Ainsi N26, Monzo, Revolut ou encore Lydia ciblent les particuliers. Tandis que Qonto, Anytime et Margo Bank ciblent en priorité les startups, les commerçants et les professionnels.
&lt;img src="1mapping-FR1.png" alt=""&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Maximiser les revenus des machines grâce à la gestion du cycle de vie des PC - Par William Biotteau, Dynabook</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/06/maximiser-les-revenus-des-machines-grace-a-la-gestion-du-cycle-de-vie-des-pc-par-william-biotteau-dynabook/</link><pubDate>Fri, 06 Sep 2019 07:47:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/06/maximiser-les-revenus-des-machines-grace-a-la-gestion-du-cycle-de-vie-des-pc-par-william-biotteau-dynabook/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;William Biotteau, Directeur Général de Dynabook en France&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les ordinateurs portables font aujourd’hui partie intégrante de toute stratégie informatique, avec des entreprises qui cherchent à mobiliser véritablement leur personnel et à équiper leurs collaborateurs avec des appareils portables, sécurisés et productifs. Pourtant, dans le même temps, les recherches de &lt;a href="https://www.spiceworks.com/marketing/state-of-it/report/"&gt;SpiceWorks&lt;/a&gt; ont montré que plus de la moitié des acheteurs de technologies ne s&amp;rsquo;attendent pas à une augmentation de leurs budgets cette année. Ainsi, alors que les DSI font face à une pression plus forte que jamais pour démontrer l&amp;rsquo;impact positif de la technologie sur le résultat net, ils doivent également allonger leurs budgets et faire preuve d&amp;rsquo;une plus grande durabilité au sein du département informatique. Même ceux qui ont la chance de recevoir un budget supplémentaire seront probablement censés investir dans des technologies émergentes sur le lieu de travail comme l&amp;rsquo;IA, l&amp;rsquo;Edge Computing et les solutions sur le cloud, laissant peu de budget pour les machines. Par conséquent, la gestion du cycle de vie de la flotte d&amp;rsquo;appareils devient encore plus importante, ce qui peut en retour créer de plus grandes opportunités pour les revendeurs s&amp;rsquo;ils peuvent l’intégrer à leur offre et aider les responsables informatiques à tirer un maximum de valeur de leur matériel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La vérification d’identité : une faille importante dans le règlement RGPD - Par ARnaud Gallut, Ping Identuty</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/06/la-verification-didentite-une-faille-importante-dans-le-reglement-rgpd-par-arnaud-gallut-ping-identuty/</link><pubDate>Fri, 06 Sep 2019 07:26:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/06/la-verification-didentite-une-faille-importante-dans-le-reglement-rgpd-par-arnaud-gallut-ping-identuty/</guid><description>&lt;p&gt;Le RGPD a été conçu pour aider à protéger les données personnelles des utilisateurs, mais il apparaît que l’un des droits qui leur sont accordés par le règlement a des conséquences contraires à l’effet souhaité.
Dans le cadre du règlement RGPD, les consommateurs peuvent exercer leur droit d’accès, qui leur permet de demander copie des données personnelles que les entreprises ont collectées sur eux. Ils peuvent exercer ces demandes verbalement ou par écrit, et les entreprises doivent y répondre dans un délai maximum d’un mois. En règle générale, les entreprises n’ont pas le droit de facturer les frais relatifs au traitement de ces demandes.
Les avantages de ce droit d’accès pour les consommateurs sont évidents, mais selon une recherche menée par James Pavur, étudiant en PhD à l’Université d’Oxford, dans leurs efforts pour se conformer au règlement RGPD, les entreprises oublient régulièrement de s’assurer que ces demandes d’accès sont légitimes. Ce qui crée une nouvelle menace pour la sécurité des données personnelles.
Comme il est mentionné dans la présentation qu’il a donnée à la récente conférence Black Hat à Las Vegas, James Pavur a envoyé 150 demandes d’accès RGPD à des entreprises non pas en son nom mais en celui de sa fiancée. Près des trois quarts des entreprises ont répondu à ces demandes, et 83 d’entre elles ont répondu qu’elles détenaient des données liées à sa fiancée. Parmi celles-ci, près d’un quart lui ont fourni ces données après réception d’une simple adresse email et/ou d’un numéro de téléphone à fin de vérification d’identité. 16% d’entre elles ont accepté des documents d’identité qui auraient pu être facilement falsifiées.
Plus inquiétant, James Pavur a même pu obtenir des informations sensibles sur sa fiancée sans aucune vérification d’identité. Dans un cas, il a reçu le numéro de sécurité sociale US de sa fiancée sans avoir eu à fournir le moindre document d’identité. Globalement, dans 60% des cas dans lesquels James Pavur a reçu des données de la part d’une entreprise, ces données auraient pu avoir une utilité plausible pour un acteur malveillant, et dans 15% des cas, ces données auraient pu avoir une utilité évidente pour ces mêmes acteurs.
James Pavur a également pu montrer comment des données transmises par des entreprises différentes auraient pu être combinées par des pirates. Par exemple, sur la base de multiples demandes d’accès, il a été capable d’obtenir dix chiffres du numéro de carte de crédit de sa fiancée, la date d’expiration de la carte, et le nom et code postal de la banque d’émission. Autre élément intéressant, sur la base d’une demande RGPD adressée à un spécialiste du renseignement sur les menaces, il a été capable d’obtenir des noms d’utilisateur et mots de passe piratés associés à sa fiancée, certains d’entre eux étant toujours utilisés par elle pour d’autres services en ligne, dont une application bancaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Après plus d’un an d’application du RGPD, quel impact sur l’industrie du marketing ? Par Laurent Bouteiller, SItecore</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/05/apres-plus-dun-an-dapplication-du-rgpd-quel-impact-sur-lindustrie-du-marketing-par-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Thu, 05 Sep 2019 15:18:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/05/apres-plus-dun-an-dapplication-du-rgpd-quel-impact-sur-lindustrie-du-marketing-par-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;h3 id="ou-pourquoi-les-marketeurs-doivent-faire-preuve-dhonnêteté-et-de-transparence-vis-à-vis-de-leurs-clients"&gt;&lt;strong&gt;Ou pourquoi les marketeurs doivent faire preuve d’honnêteté et de transparence vis-à-vis de leurs clients ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore&lt;/em&gt;
Depuis l’entrée en vigueur de la réglementation RGPD, les consommateurs sont devenus de plus en plus conscients de l’utilisation de leurs données par les marques. En effet, les plaintes déposées par les particuliers contre les entreprises utilisant de manière abusive leurs données personnelles ont augmenté de +30% de mai 2018 à mai 2019, avec plus de 11 900 plaintes en France selon la &lt;a href="mailto:https://www.cnil.fr/fr/1-de-rgpd-une-prise-de-conscience-inedite"&gt;CNIL&lt;/a&gt;.
Mais pour être en mesure de proposer une expérience cohérente et personnalisée sur différents canaux, les marketeurs doivent être capables d’analyser les données de manière holistique et de fournir une vision claire de chaque client. Voici donc trois raisons pour lesquelles les marketeurs doivent faire preuve d’honnêteté et de transparence vis-à-vis de leurs clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour accompagner les démarches agile, DevOps et DevSecOps des entreprises, les fournisseurs de services technologiques doivent multiplier les offres « as a Service » - Par Corentin Badot-Bertrand, Claranet</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/04/pour-accompagner-les-demarches-agile-devops-et-devsecops-des-entreprises-les-fournisseurs-de-services-technologiques-doivent-multiplier-les-offres-as-a-service-par-corentin-badot-ber/</link><pubDate>Wed, 04 Sep 2019 08:41:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/04/pour-accompagner-les-demarches-agile-devops-et-devsecops-des-entreprises-les-fournisseurs-de-services-technologiques-doivent-multiplier-les-offres-as-a-service-par-corentin-badot-ber/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Corentin Badot-Bertrand, DevOps Engineer - Claranet&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La croissance des cyberattaques fait peser une forte pression sur les entreprises, qui se doivent de déployer une stratégie de cybersécurité efficace. Or, alors que leurs efforts en ce sens s’intensifient, elles doivent prendre en compte un paramètre supplémentaire : l’évolution de leurs pratiques IT. L’adoption de la méthode agile, notamment par les développeurs, rend la tâche plus complexe, puisque les lancements en production interviennent de plus en plus régulièrement. Garantir l’exactitude des données et assurer la sécurité du code source devient donc le défi numéro 1. Ce contexte favorise le développement de portefeuille d’offres « as a Service », qui s’imposent de par leur capacité à répondre aux besoins croissants de sécurité, de rapidité et de visibilité des entreprises.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intégrer les différences culturelles pour réussir son implantation à l’international - Par David Khuat Duy, Ivalua</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/03/integrer-les-differences-culturelles-pour-reussir-son-implantation-a-linternational-par-david-khuat-duy-ivalua/</link><pubDate>Tue, 03 Sep 2019 08:36:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/03/integrer-les-differences-culturelles-pour-reussir-son-implantation-a-linternational-par-david-khuat-duy-ivalua/</guid><description>&lt;p&gt;L’internationalisation, une dynamique qui fait rêver ! Sur ce sujet, les idées préconçues sont légions : ailleurs les perspectives de croissances sont meilleures, viser des pays stars est un véritable accélérateur de croissance, la France, cette startup nation, est accueillie à bras ouvert … La réalité est moins évidente. Les défis rencontrés en France sont démultipliés à l’international. Parmi tous les facteurs de succès, la compréhension des différences culturelles est un élément clé. Retour sur quelques bonnes pratiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Externalisation du back-office : un relais de croissance pour les banques - Par Brice Vigueur, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2019/09/03/externalisation-du-back-office-un-relais-de-croissance-pour-les-banques-par-brice-vigueur-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Tue, 03 Sep 2019 08:03:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/09/03/externalisation-du-back-office-un-relais-de-croissance-pour-les-banques-par-brice-vigueur-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;Les grands établissements bancaires mondiaux sont aujourd’hui fortement challengés par l’émergence de nouveaux entrants comme les fintechs, qui les ont amenés à repenser leur mode de gestion historique. De plus en plus concurrentielle, l’industrie bancaire est amenée à innover en continu. Les acteurs du secteur repensent leur organisation pour rester compétitifs et répondre aux nouvelles attentes de leurs clients. Pour mener à bien ces projets stratégiques, de nombreuses réflexions sont entreprises et de nouveaux modes opératoires peu à peu mis en place. Dans ce contexte, la notion de back-office occupe une place centrale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment évaluer les compétences techniques des développeurs avant l'embauche ? - Par Aude Barral, CodinGame</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/29/comment-evaluer-les-competences-techniques-des-developpeurs-avant-lembauche-par-aude-barral-codingame/</link><pubDate>Thu, 29 Aug 2019 10:46:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/29/comment-evaluer-les-competences-techniques-des-developpeurs-avant-lembauche-par-aude-barral-codingame/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;évaluation des compétences techniques des développeurs est devenue une étape incontournable dans tout processus de recrutement informatique. Le challenge numéro un pour un recruteur est de trouver des candidats suffisamment qualifiés. En effet, la majorité des erreurs de recrutement dans la tech sont dues à un manque de compétences techniques.
Dans la liste de compétences citées sur le CV d’un développeur, les compétences techniques sont celles que vous pourrez évaluer avec le plus de précision. Voici 5 façons de valider les compétences en programmation de vos candidats développeurs avant l’embauche.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pirater les Humains : Protéger notre ADN des Cybercriminels - Par Juliette Rizkallah, SailPoint Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/29/pirater-les-humains-proteger-notre-adn-des-cybercriminels-par-juliette-rizkallah-sailpoint-technologies/</link><pubDate>Thu, 29 Aug 2019 10:42:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/29/pirater-les-humains-proteger-notre-adn-des-cybercriminels-par-juliette-rizkallah-sailpoint-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, tout le monde a déjà entendu parler des sites en ligne proposant des kits de test ADN ouverts à tous. Leur &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/608340/04605635193145281567072946687-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cudGVjaG5vbG9neXJldmlldy5jb20lMkZzJTJGNjEwMjMzJTJGMjAx%0ANy13YXMtdGhlLXllYXItY29uc3VtZXItZG5hLXRlc3RpbmctYmxldy11cCUyRg%3D%3D"&gt;popularité&lt;/a&gt; s’est largement accrue ces dernières années en grande partie car, en tant qu’humains, nous sommes par nature curieux, et étant donnée la transformation digitale en cours, numériser l’ADN n’est plus quelque chose d’irréaliste. Au départ, je ne trouvais que peu d’arguments en faveur de la validité et de l’utilité de telles offres de test ADN grand public, en dehors de satisfaire notre curiosité sur nos ancêtres. Mais j’ai récemment changé d’avis en découvrant les recherches et les avancées médicales que ces offres peuvent générer.
II ne fait aucun doute que les tests ADN grand public sont là pour durer, mais nous devons tout de même nous interroger : la numérisation de notre ADN pose-t-elle des problèmes de sécurité ?
Voici les termes du débat : Simplement parce que nous pouvons numériser ou commercialiser notre ADN, devons-nous le faire ? Numériser notre ADN par simple curiosité vaut-il le risque d’une fuite de données ? D’un autre côté, la &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/608340/04605635193145281567072946687-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZm9yYmVzLmNvbSUyRnNpdGVzJTJGbWF0dGhld2hlcnBlciUyRjIw%0AMTIlMkYwMiUyRjE3JTJGdGhlLXBvd2VyLW9mLWRpZ2l0aXppbmctaHVtYW4tYmVpbmdzJTJGJTIz%0AMzJmMjQyMTY5ZmMxJTNGZWxxY3QlM0RXZWJzaXRlJTI2YW1wJTNCZWxxY2hhbm5lbCUzRE9yZ2Fu%0AaWNEaXJlY3Q%3D"&gt;numérisation&lt;/a&gt; de l’ADN humain pour les besoins de la science et de la recherche médicale pourrait apporter beaucoup si elle aide à découvrir le remède à une maladie mortelle. Si vous considérez que votre ADN est la donnée personnelle la plus vitale, sa valeur sur le ‘dark web’ pourrait atteindre des sommets. Il est plus que probable que des pirates étudieront sérieusement les avantages qu’ils pourraient tirer de leur intrusion dans ces sites de tests ADN grand public. Comment vous sentiriez-vous si votre ADN se retrouvait soudainement sur le ‘dark web’, libre et accessible à tous ? &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/608340/04605635193145281567072946687-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cucmV1dGVycy5jb20lMkZhcnRpY2xlJTJGdXMtbXloZXJpdGFnZS1w%0Acml2YWN5JTJGc2VjdXJpdHktYnJlYWNoLWF0LW15aGVyaXRhZ2Utd2Vic2l0ZS1sZWFrcy1kZXRh%0AaWxzLW9mLW92ZXItOTItbWlsbGlvbi11c2Vycy1pZFVTS0NOMUoxMzA4"&gt;la première méga-intrusion&lt;/a&gt; dans ce secteur s’est produite en 2018, quelles en sont les implications ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La clé pour réduire les coûts cachés de la fraude bancaire - Par Alexis Vernières, Vice President, Sales - Italy, France &amp; Iberia chez Kofax France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/28/la-cle-pour-reduire-les-couts-caches-de-la-fraude-bancaire-par-alexis-vernieres-vice-president-sales-italy-france-iberia-chez-kofax-france/</link><pubDate>Wed, 28 Aug 2019 10:58:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/28/la-cle-pour-reduire-les-couts-caches-de-la-fraude-bancaire-par-alexis-vernieres-vice-president-sales-italy-france-iberia-chez-kofax-france/</guid><description>&lt;p&gt;La fraude est devenue si omniprésente à l&amp;rsquo;ère du numérique qu&amp;rsquo;on peut trouver des exemples partout : la société mondiale accusée de blanchiment d&amp;rsquo;argent par ses filiales ; la banque dont les employés ont ouvert des millions de faux comptes pour respecter les quotas de ventes ; le fondateur qui induit en erreur les investisseurs. En 2017, l&amp;rsquo;usurpation d&amp;rsquo;identité a établi un record avec 16,7 millions de victimes.
Dans l&amp;rsquo;ensemble, les pertes liées à la fraude mondiale coûtent aux entreprises 1,500 milliards de dollars par année - presque autant que l&amp;rsquo;ensemble du PIB du Canada. En fait, selon un &lt;a href="https://risk.lexisnexis.com/insights-resources/research/2017-tcof"&gt;rapport de Lexis-Nexis&lt;/a&gt;, chaque dollar perdu à cause de la fraude coûte 2,5 fois plus cher aux entreprises.
C&amp;rsquo;est parce que le coût de la fraude ne se limite pas à la perte elle-même. Il y a les coûts visibles, comme les amendes et les coûts associés à la remédiation, à la main-d&amp;rsquo;œuvre et à la technologie. De plus, les organisations d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui sont confrontées à un nombre croissant de règles et de lois liées à la fraude. Les organismes de réglementation publient régulièrement de nouvelles directives en matière de fraude, en particulier sur les lois sur la connaissance du client (KYC, Know YourCustomer) et la lutte contre le blanchiment d&amp;rsquo;argent (AML, Anti-MoneyLaundering). Il est donc plus difficile pour les banques d&amp;rsquo;appliquer efficacement les procédures de vigilance à l&amp;rsquo;égard de la clientèle (CDD, Customer Due Diligence).
Ensuite, il y a les coûts cachés. Même si les banques renforcent leurs dispositifs, les inefficacités dans les processus se multiplient. Les banques perdent un temps précieux lorsque les employés passent plus de temps à traiter les cas de fraude et leurs répercussions qu&amp;rsquo;à s&amp;rsquo;occuper des priorités stratégiques.
De plus, la façon dont une organisation met en œuvre et gère les procédures de vigilance à l&amp;rsquo;égard de la clientèle peut avoir des conséquences d&amp;rsquo;une grande portée. Les processus lents, retardés ou sujets aux erreurs réduisent la fidélisation des clients, augmentent les coûts de main-d&amp;rsquo;œuvre et peuvent nuire aux revenus et aux bénéfices.
Ces coûts - visibles et cachés - dépassent de loin les coûts liés au respect des réglementations. Protéger les personnes et les organisations contre la fraude en vaut la peine. De plus, la valeur de créer une relation à faible risque avec clients, partenaires et employés est inférieure au coût de la conformité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Utilisons des technologies innovantes pour nourrir notre population croissante - Par Claire Kago, Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/28/utilisons-des-technologies-innovantes-pour-nourrir-notre-population-croissante-par-claire-kago-paessler-ag/</link><pubDate>Wed, 28 Aug 2019 10:28:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/28/utilisons-des-technologies-innovantes-pour-nourrir-notre-population-croissante-par-claire-kago-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D’ici l’année 2050, il pourrait y avoir pas moins de 10 milliards de personnes vivants sur Terre. Pour parvenir à tous les nourrir, nous aurons besoin de multiples technologies, comme l’IoT et la supervision.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La demande mondiale de biens alimentaires est en hausse. D’après McKinsey, si la tendance actuelle se poursuit, le besoin en calorie augmentera de 70% d’ici 2050, ce qui se traduira par un besoin en denrées agricoles pour la consommation humaine et animale en augmentation d’au moins 100%. Cette demande façonne déjà notre agriculture d’une manière dont nous n’avions jamais été témoins auparavant. Comment dès lors développer des pratiques agricoles plus durables pour garantir cet approvisionnement alimentaire ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Si la mise en œuvre stratégique de l’IA est vitale pour proposer une meilleure expérience client, est-elle un gage de retour sur investissement ? - Par Laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/27/si-la-mise-en-oeuvre-strategique-de-lia-est-vitale-pour-proposer-une-meilleure-experience-client-est-elle-un-gage-de-retour-sur-investissement-par-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Tue, 27 Aug 2019 09:34:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/27/si-la-mise-en-oeuvre-strategique-de-lia-est-vitale-pour-proposer-une-meilleure-experience-client-est-elle-un-gage-de-retour-sur-investissement-par-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi l’investissement initial dans l’IA ne garantit pas automatiquement une personnalisation de qualité et un retour sur investissement ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore&lt;/em&gt;
L’intelligence artificielle (IA) joue un rôle important dans l’expérience client, le marketing et la personnalisation. Elle a le pouvoir de générer des prédictions concernant les biens et services que les clients sont susceptibles de désirer, l’instant auquel se manifestera la demande émergera ou la propension des clients à changer de fournisseur, ainsi que les plates-formes sur lesquelles ils sont les plus susceptibles d’effectuer leurs achats. Par conséquent, l’intelligence artificielle est devenue vitale pour les marques qui souhaitent améliorer leur capacité à proposer des expériences, des offres et des recommandations personnalisées.
C’est pourquoi les marketeurs ne doivent pas négliger l’importance du choix dans une technologie d’IA permettant de proposer une personnalisation de qualité supérieure à grande échelle. La personnalisation est la clé de voûte de la fidélisation des clients, de l’expérience client et de l’augmentation des ventes ; &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/608097/018911136785756711566885681414-eliotrope.fr?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuYWNjZW50dXJlLmNvbSUyRnQyMDE2MTAxMXQyMjI3MThfX3dfXyUy%0ARnVzLWVuJTJGX2Fjbm1lZGlhJTJGcGRmLTM0JTJGYWNjZW50dXJlLXB1bHNlLWNoZWNrLWRpdmUt%0Aa2V5LWZpbmRpbmdzLXBlcnNvbmFsaXplZC1leHBlcmllbmNlcy5wZGY%3D"&gt;Accenture&lt;/a&gt; a récemment constaté que 91 % des consommateurs européens et américains sont plus enclins à effectuer leurs achats auprès de marques proposant des offres et des recommandations pertinentes. De toute évidence, l’amélioration de la capacité d’une marque à interagir avec ses clients sur une base individuelle est vitale à son succès.
Toutefois, l’investissement seul ne suffit pas. Pour que l’IA puisse offrir une personnalisation efficace, elle doit être correctement mise en œuvre et utilisée. Voici comment :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Innovation managériale, nouveauté du moment ou ré-équilibrage nécessaire d’une relation managériale inefficiente ? | par Vanessa Humphreys</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/27/innovation-manageriale-nouveaute-du-moment-ou-re-equilibrage-necessaire-dune-relation-manageriale-inefficiente-par-vanessa-humphreys/</link><pubDate>Tue, 27 Aug 2019 06:05:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/27/innovation-manageriale-nouveaute-du-moment-ou-re-equilibrage-necessaire-dune-relation-manageriale-inefficiente-par-vanessa-humphreys/</guid><description>&lt;p&gt;L’innovation managériale semble être présente dans toutes les conversations ainsi que dans toutes les conférences. D’ailleurs, j’en parle tout le temps ces temps-ci. Aujourd’hui je me demande même si nous sommes des « innovateurs », des « inno-vanteurs » ou des « restaurateurs » de la relation managériale ?
 
Ce qui est clair, c’est que le rôle du manager doit évoluer et se recentrer sur l’humain et que pour cela, de nouvelles compétences sont nécessaires. Ces compétences sont d’ailleurs bien souvent juste « cachées », « enfouies » en nous, et pour leur permettre de reprendre leur place, un accompagnement est nécessaire.
 
L’innovation managériale va-t-elle permettre aux salariés français de se sentir plus engagés ? C’est en tous cas ce qu’elle semble promettre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cryptojacking, halte au détournement de vos PC ! Par Francis Paddy, CTO – Airbus CyberSecurity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/26/cryptojacking-halte-au-detournement-de-vos-pc-par-francis-paddy-cto-airbus-cybersecurity/</link><pubDate>Mon, 26 Aug 2019 10:31:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/26/cryptojacking-halte-au-detournement-de-vos-pc-par-francis-paddy-cto-airbus-cybersecurity/</guid><description>&lt;p&gt;L’art de l’exploitation minière, ou du minage remonte à la préhistoire, à l’époque où les premières civilisations utilisaient la céramique et la pierre pour fabriquer des outils et des armes indispensables à leur survie. Des siècles plus tard et grâce à d’extraordinaires progrès technologiques, nous pouvons désormais extraire de l’or, de l’argent et des diamants en utilisant des méthodes beaucoup plus précises et plus sécurisées. C’est de là que provient le terme traditionnel du minage, mais au 21ème siècle, il existe une connotation illégale et digitale associée à ce terme : le cryptojacking.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le retail peut garder une longueur d’avance alors que la cybersécurité est en pleine mutation ? Par Toufic Daaboul, Verizon</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/22/comment-le-retail-peut-garder-une-longueur-davance-alors-que-la-cybersecurite-est-en-pleine-mutation-par-toufic-daaboul-verizon/</link><pubDate>Thu, 22 Aug 2019 09:34:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/22/comment-le-retail-peut-garder-une-longueur-davance-alors-que-la-cybersecurite-est-en-pleine-mutation-par-toufic-daaboul-verizon/</guid><description>&lt;h4 id="toufic-daaboul-senior-security-executive-chez-verizon"&gt;Toufic Daaboul, Senior Security Executive chez Verizon&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Les nouvelles avancées technologiques ont transformé l’industrie du retail de manière inédite en rapprochant comme jamais le monde digital du monde physique et en proposant une expérience client en constante évolution. À l&amp;rsquo;instar des changements du secteur, les méthodes des cybercriminels évoluent de manière à dérober les données sensibles des entreprises et des particuliers.
Jusqu&amp;rsquo;en 2018, les données de cybersécurité indiquaient que le type d&amp;rsquo;incident le plus courant dans le secteur de la vente au détail était le piratage des terminaux de vente (POS). Ce terme englobait le contrôle à distance de l&amp;rsquo;environnement des POS ainsi que les programmes malveillants et l&amp;rsquo;extraction des numéros de cartes de paiement. Cependant, de récentes informations montrent que les pirates emploient désormais de nouvelles méthodes avancées pour s&amp;rsquo;attaquer aux commerçants, les laissant démunis suite à ces incidents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la recherche médicale est devenue la cible du cyber espionage chinois - Par Luke McNamara, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/22/comment-la-recherche-medicale-est-devenue-la-cible-du-cyber-espionage-chinois-par-luke-mcnamara-fireeye/</link><pubDate>Thu, 22 Aug 2019 09:26:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/22/comment-la-recherche-medicale-est-devenue-la-cible-du-cyber-espionage-chinois-par-luke-mcnamara-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;Malgré une diminution des vols de propriété intellectuelle observés ces dernières années, les opérations de cyber espionage chinois continuent de cibler des organisations spécialisées dans des domaines clés de la recherche médicale. Les révélations relatives au groupe APT le plus récent identifié par FireEye —&lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/607894/04605629493145281566462197134-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZmlyZWV5ZS5jb20lMkZibG9nJTJGdGhyZWF0LXJlc2VhcmNoJTJG%0AMjAxOSUyRjA4JTJGYXB0NDEtZHVhbC1lc3Bpb25hZ2UtYW5kLWN5YmVyLWNyaW1lLW9wZXJhdGlv%0Abi5odG1s"&gt;APT41&lt;/a&gt;—, prouvent que les organisations du secteur pharmaceutique et médical sont des cibles de choix. Actif depuis 2012, ce groupe a réalisé des intrusions dans de nombreux autres secteurs d’activités, dont les jeux video, les télécommnuications et l’enseignement supérieur.
L’interêt du secteur medical est illustré par exemple à travers une intrusion dans une organisation de biotechnologie en 2015, lors de laquelle APT41 a dérobé des informations extrêmement sensibles concernant les activités de l’entreprise, incluant les résultats d’essais cliniques sur des médicaments en cours de développement, des données académiques ou encore des données sur le financement du budget de leurs équipes de recherche et développement.
Toutefois, APT41 n’est pas le seul groupe d’espionnage chinois à conduire de telles opérations.
Dès l’année 2014, FireEye a identifié de multiples groupes de cyber espionnage en lien avec la Chine ciblant des centres de recherche médicale, des fabricants de matériel medical, des firmes pharmaceutiques et d’autres organisations liées à la recherche médicale. Ces opérations se sont étendues aux Etats Unis et ciblent souvent des organisations concentrées sur un domaine de recherche particulier: le cancer. Par exemple, plus tôt cette année des acteurs de menaces chinois ont lancé une opération de ‘spear phishing’ (harponnage) visant un centre de recherche académique spécialisé sur le cancer. Ce même centre a également été ciblé par APT41 à la fin de l’année 2018. En 2017, APT10 a appâté ses victimes en s’appuyant sur deux conférences japonaises sur le cancer. Des tactiques et des cibles similaires ont été rattachées à d’autres groupes de menaces chinois réalisant des campagnes de cyber espionnage dans le monde entier.
 Pourquoi cet intérêt particulier pour les centres de recherche contre le cancer? Confronté à une multiplication des cas de cancer et au vieillissement de sa population, le gouvernement chinois a mis l’accent dans ses programmes futurs tels que Made in China 2025 sur le développement de l’industrie pharmaceutique nationale. Même s’il est difficile d’évaluer précisément leur ampleur, les années de vols de données d’essais cliniques pourraient commencer à produire des résultats,&lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/607894/04605629493145281566462197134-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuYmxvb21iZXJnLmNvbSUyRm5ld3MlMkZhcnRpY2xlcyUyRjIwMTkt%0AMDYtMDQlMkZjaGluYS1zLXJldm9sdXRpb25hcnktY2FuY2VyLWRydWdzLXVuZGVyY3V0LWFtZXJp%0AY2FuLWNvbXBldGl0b3Jz"&gt;des entreprises chinoises produisant désormais des médicaments contre le cancer&lt;/a&gt; à un coût inférieur à celui des firmes occidentales. Au delà de la lutte contre le cancer, la Chine a pour objectif de devenir un centre mondial &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/607894/04605629493145281566462197134-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cudXNjYy5nb3YlMkZzaXRlcyUyRmRlZmF1bHQlMkZmaWxlcyUyRlJl%0Ac2VhcmNoJTJGVVMtQ2hpbmElMjUyMEJpb3RlY2glMjUyMFJlcG9ydC5wZGY%3D"&gt;d’innovation dans la biotechnologie&lt;/a&gt;, et à ce titre nous n’avons sans doute pas une vision complète de l’impact des cyber intrusions observées dans des centres de recherche médicale pour supporter cet objectif.
 De toute évidence, la menace liée au vol de données de recherche médicale n’est pas simplement un problème de cyber sécurité. Plus tôt cette année, plusieurs chercheurs ont été licenciés par le centre de recherche &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/607894/04605629493145281566462197134-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuaG91c3RvbmNocm9uaWNsZS5jb20lMkZuZXdzJTJGaG91c3Rvbi10%0AZXhhcyUyRmhvdXN0b24lMkZhcnRpY2xlJTJGTUQtQW5kZXJzb24tZmlyZXMtMy1zY2llbnRpc3Rz%0ALW92ZXItY29uY2VybnMtMTM3ODA1NzAucGhw"&gt;MD Anderson&lt;/a&gt; en raison de liens suspectés avec le gouvernement chinois, et le National Institute of Health (NIH) américain a publiquement accru la &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/607894/04605629493145281566462197134-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuc2NpZW5jZW1hZy5vcmclMkZuZXdzJTJGMjAxOSUyRjA2JTJGbmlo%0ALXByb2JlLWZvcmVpZ24tdGllcy1oYXMtbGVkLXVuZGlzY2xvc2VkLWZpcmluZ3MtYW5kLXJlZnVu%0AZHMtaW5zdGl0dXRpb25z"&gt;surveillance concernant des liens potentiels avec l’étranger&lt;/a&gt; au sein de centres de recherche. Bien que des opérations d’espionnage traditionnelles via des agents infiltrés puissent jouer un rôle dans le vol de données, des cyber intrusions peuvent permettre de récupérer des informations sur une grande échelle à moindre coût. En raison de la nature des cibles, il est probable que la motivation pour cette activité au sein d’institutions de recherche est différente de celle relative aux opérations d’espionnage chinois contre des assureurs santé ces &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/607894/04605629493145281566462197134-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cud3NqLmNvbSUyRmFydGljbGVzJTJGY2hpbmVzZS1uYXRpb25hbC1p%0AbmRpY3RlZC1vbi1oYWNraW5nLWNoYXJnZXMtcmVsYXRlZC10by1hbnRoZW0tYnJlYWNoLTExNTU3%0ANDMzNTQx"&gt;dernières années&lt;/a&gt;. Ces dernières actions peuvent avoir eu pour objectif principal la collecte de larges bases de données en support de futures opérations de renseignement.
 L’approche adoptée par les groupes d’espionnage chinois pour cibler des centres de recherche médicale est similaire en de nombreux points à d’autres campagnes visant d’autres domaines importants de recherche. APT40, un autre groupe de menace chinois, a ciblé de multiples organisations liées à la &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/607894/04605629493145281566462197134-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cud3NqLmNvbSUyRmFydGljbGVzJTJGY2hpbmVzZS1oYWNrZXJzLXRh%0AcmdldC11bml2ZXJzaXRpZXMtaW4tcHVyc3VpdC1vZi1tYXJpdGltZS1taWxpdGFyeS1zZWNyZXRz%0ALTExNTUxNzgxODAw"&gt;recherche maritime&lt;/a&gt;, dont des universités. Si certaines entités sont perçues comme des cibles moins importantes dans un secteur industriel donné, mais si elles peuvent donner accès aux mêmes données – les acteurs de menaces les attaqueront souvent. Des centres de recherche médicale moins importants pourront en particulier être considérés comme des cibles comparativement plus faciles à compromettre.
L’importance des innovations dans les secteurs de la santé et des biothechnologies pour le développement économique national et la création d’emploi est clair. Adresser la menace contre la domination des Etats Unis dans le domaine de la recherche médicale nécessitera une approche globale impliquant tous les intervenants – administrations publiques, centres de recherche et entreprises. Les organisations dans ce secteur doivent addresser la menace posée par les campagnes de cyber espionage chinois en y intégrant leurs fournisseurs, car même des entreprises dotées de solides fonctions de sécurité peuvent courrir des risques dans l’avenir si certains de leurs partenaires ayant accès à leurs données sont compromis. Garantir la compétitivité future de notre recherche médicale nous imposera d’en faire plus pour sécuriser l’ensemble de l’écosystème.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Véhicules autonomes : quels sont les risques de vulnérabilité logicielle et qui en est responsable ? Par Nabil Bousselham, Veracode</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/21/vehicules-autonomes-quels-sont-les-risques-de-vulnerabilite-logicielle-et-qui-en-est-responsable-par-nabil-bousselham-veracode/</link><pubDate>Wed, 21 Aug 2019 09:39:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/21/vehicules-autonomes-quels-sont-les-risques-de-vulnerabilite-logicielle-et-qui-en-est-responsable-par-nabil-bousselham-veracode/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Nabil&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Bousselham&lt;/strong&gt;**,** &lt;strong&gt;architecte de solutions informatiques chez&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Veracode&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le véhicule autonome soulève des problématiques complexes : une seule défaillance, un seul piratage ou un seul accident, et c&amp;rsquo;est la question suivante qui revient sans cesse : à qui attribuer la responsabilité des vulnérabilités logicielles dont les conséquences sont parfois dramatiques ?&lt;/em&gt;
« Nous sommes encore loin de voiture autonome généralisée », indiquait récemment le président de la Fédération internationale de l’automobile Jean Todt. Et les récentes acquisitions par les géants Uber et Apple de deux start-up dédiées, Drive et Might AI, qui accélèreront sans doute le développement de ces véhicules, n’y changeront rien. Pas plus que la refonte du circuit francilien de Montlhéry qui permettra à la France de se doter d’un centre puissant de mise au point pour voitures autonomes. En réalité, la méfiance à l’égard de cette technologie reste ambiante, et ce pour deux raisons : d’une part, les rares accidents mortels ayant impliqué un piéton ou un cycliste et un véhicule autonome restent ancrés dans la mémoire collective ; d’autre part, la problématique de la responsabilité face aux risques que présente l’intelligence artificielle au service de l’automobile semble indéterminée. 
Et pour cause : de nos jours, une voiture moderne compte en moyenne 100 millions de lignes de code, dont la majeure partie est consacrée aux innovations d&amp;rsquo;exploitation qui accélèrent l’automatisation du véhicule, rendant ainsi les questions relatives à la responsabilité individuelle complexes. Par exemple, les développeurs doivent prendre en compte la réaction de l’IA si cette dernière doit choisir entre heurter une autre voiture ou, pire, un piéton ou un cycliste. La bonne solution n’existe pas : alors qu’un humain prendra généralement cette décision en fonction de l&amp;rsquo;instinct, du temps de réaction et autres facteurs culturels, l’IA sera soumise au parti pris de son développeur, dont la responsabilité engagée sera plus importante. 
De surcroît, à l’instar de l’Internet des objets (IoT), les voitures connectées ne sont pas développées dans un souci de sécurité. Les véhicules sont aujourd’hui des terminaux complexes gérés par des dizaines d&amp;rsquo;unités de contrôle électroniques (ECU) avec des millions de lignes de code provenant de différents fournisseurs. De fait, le manque général de restrictions architecturales au sein de l&amp;rsquo;écosystème du véhicule accroît les vulnérabilités logicielles. Ces menaces se démultiplient mesure que les véhicules grand public et commerciaux se connectent entre eux (V2X) et/ou avec les infrastructures (V2I). 
La complexification de l’écosystème des équipementiers automobiles, des infrastructures et des applications développées rend donc la tâche plus ardue pour les professionnels du risque et de la sécurité, puisqu’ils doivent prendre en compte la longue chaîne d’approvisionnement du véhicule moderne. C’est un contexte dont les pirates informatiques profitent, faisant émerger des craintes majeures en matière de confidentialité et de sécurité des applications pour les véhicules autonomes.  En effet, une fois dans le système d’information, le cyber-attaquant peut par exemple consulter toute information personnelle stockée (contacts, historique des appels, etc.) 
La multiplication des risques de vulnérabilité et de piratage à distance des voitures connectées, qui non seulement remettent en cause la sécurité physique des utilisateurs mais exposent également des données sensibles stockées dans le véhicule, impose donc aux développeurs de concevoir un code de qualité afin minimiser les dangers. En définitive, la responsabilité incombe à quiconque interagit avec de telles applications : acheteurs, utilisateurs, mais surtout codeurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Modèle de sécurité Zéro Tust : quels avantages par rapport aux approches traditionnelles ? Par Jan van Vliet, VP EMEA chez Digital Guardian</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/20/modele-de-securite-zero-tust-quels-avantages-par-rapport-aux-approches-traditionnelles-par-jan-van-vliet-vp-emea-chez-digital-guardian/</link><pubDate>Tue, 20 Aug 2019 10:15:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/20/modele-de-securite-zero-tust-quels-avantages-par-rapport-aux-approches-traditionnelles-par-jan-van-vliet-vp-emea-chez-digital-guardian/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le modèle de sécurité Zéro Trust offre de nombreux avantages par rapport aux approches traditionnelles de la sécurité.&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Mais quelles sont les spécificités de ce modèle et pourquoi l’adopter ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Développé pour la première fois en 2010, le modèle de sécurité Zéro Trust a considérablement gagné en popularité au cours des dernières années. Le modèle est basé sur un concept central selon lequel une entreprise ne doit en aucun cas faire confiance par défaut à quiconque/quoi que ce soit, ni à l’intérieur ni à l’extérieur de ses murs. Des authentifications sont systématiquement demandées avant que l’accès au réseau ne puisse être accordé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le hacking à l’usage des débutants - Par Eric Heddeland, Barracuda</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/19/le-hacking-a-lusage-des-debutants-par-eric-heddeland-barracuda/</link><pubDate>Mon, 19 Aug 2019 09:39:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/19/le-hacking-a-lusage-des-debutants-par-eric-heddeland-barracuda/</guid><description>&lt;p&gt;Ils pourraient être installés dans une chambre obscure, enfoncés dans leurs sweats à capuche noir, en pianotant sur leur clavier à la recherche de vulnérabilités informatiques pour voler des données, faire dérailler un train ou encore diffuser un ransomware. Mais aujourd’hui, leur organisation internationale avec accès à des supports techniques dédiés, des toolkits clé en main vendus sur le net, les hackers ne sont pas forcément représentés par l’image d’Epinal classique des magazines informatique ou grand public. En effet, dans l’opinion publique, ces pirates du web nourrissent bien des fantasmes. Mais si en 2019, rien n’est inviolable tout se pirate et tout se transforme dans l’univers numérique, parfois de manière spectaculaire, du smartphone à Google Home en passant par un pacemaker, le hacking est surtout aujourd’hui une affaire d’usurpation d’identité. Elle repose de plus en plus sur une stratégie de mimétisme numérique à de fins douteuses : le &lt;em&gt;social engineering&lt;/em&gt;.   Pourquoi ? Comment ? Petit guide :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinq points clés pour renforcer la sécurité des entreprises - Par Jan van Vliet, VP et DG EMEA, Digital Guardian</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/14/cinq-points-cles-pour-renforcer-la-securite-des-entreprises-par-jan-van-vliet-vp-et-dg-emea-digital-guardian/</link><pubDate>Wed, 14 Aug 2019 09:22:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/14/cinq-points-cles-pour-renforcer-la-securite-des-entreprises-par-jan-van-vliet-vp-et-dg-emea-digital-guardian/</guid><description>&lt;p&gt;Le rôle d’un responsable de la sécurité des systèmes d’informations (RSSI) est extrêmement complexe. Son champ d’action est considérable, et nécessite souvent un vaste ensemble de compétences techniques et interpersonnelles. Mais ce n’est pas tout. L’émergence quasi quotidienne de nouvelles menaces pour la sécurité fait qu’il est presque impossible de garder un temps d’avance. Au milieu de cette action incessante, il est possible de se sentir rapidement dépassé. Pour cette raison, de nombreux RSSI choisissent de focaliser leur attention sur des points fondamentaux de leur rôle, souvent au détriment d’autres domaines moins évidents, mais tout aussi importants.
Cet article identifie certains de ces domaines trop souvent négligés et explique pourquoi y consacrer un peu d’attention peut considérablement contribuer à améliorer la sécurité globale de toute organisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Engagement des collaborateurs, un potentiel libéré par les technologies professionnelles - William Biotteau, Directeur Général de Dynabook en France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/13/engagement-des-collaborateurs-un-potentiel-libere-par-les-technologies-professionnelles-william-biotteau-directeur-general-de-dynabook-en-france/</link><pubDate>Tue, 13 Aug 2019 09:29:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/13/engagement-des-collaborateurs-un-potentiel-libere-par-les-technologies-professionnelles-william-biotteau-directeur-general-de-dynabook-en-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les services informatiques se soucient de la fourniture et de la maintenance de technologies d’entreprise robustes et sécurisées. Ils ont bien raison puisqu’il s’agit d’un aspect primordial de cet environnement axé sur les données. En parallèle, les entreprises opèrent aujourd’hui au sein d’un marché hautement concurrentiel. Les technologies peuvent désormais jouer un rôle bien plus important en matière de recrutement et de fidélisation des talents, ainsi que de maximisation de la productivité de la main d’œuvre. Les décisions prises autour des technologies professionnelles sont par conséquent essentielles non seulement en termes de sécurité et de fonctionnalités, mais aussi en ce qui concerne leur impact significatif sur l’engagement des collaborateurs. Cela pouvant, à son tour, optimiser globalement les performances commerciales, tout en stimulant la croissance&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment apprendre à un ordinateur à penser ? En lui apprenant à parler ! Par Zachary Jarvinen, OpenText</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/13/comment-apprendre-a-un-ordinateur-a-penser-en-lui-apprenant-a-parler-par-zachary-jarvinen-opentext/</link><pubDate>Tue, 13 Aug 2019 09:25:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/13/comment-apprendre-a-un-ordinateur-a-penser-en-lui-apprenant-a-parler-par-zachary-jarvinen-opentext/</guid><description>&lt;p&gt;Dans sa définition la plus simpliste, l’intelligence artificielle (IA) désigne la capacité d’un ordinateur à penser. Entamées il y a plusieurs décennies, les études et expérimentations autour de l’IA ont permis aux chercheurs de conclure que pour inculquer à un ordinateur la faculté de penser, il faut en réalité… lui apprendre à parler.
Pour la plupart d’entre nous, pensées et langage sont interconnectés au niveau le plus fondamental. En tant qu’êtres humains, c’est avant tout par le langage que nous faisons part de nos pensées, sentiments et expériences. L’enseignement, l’apprentissage et la compréhension sont donc eux aussi fortement tributaires du langage.
Un doctorat de linguistique ne figure généralement pas parmi les qualifications les plus fréquemment associées aux chercheurs en IA, mais la compréhension de la sémantique linguistique pourrait très bien être l’une des grandes clés du développement de ce domaine. Pour produire leurs résultats, les ordinateurs effectuent des calculs à partir de données univoques, des « 0 » et des « 1 », ce qui rend leur « réflexion » puissante, exempte d’erreurs, mais rigide. Or, une intelligence qui se veut humaine se doit d’être flexible. Il est ainsi difficile pour un ordinateur d’acquérir la faculté de comprendre, et la richesse apportée par le langage humain contribue à pallier ces lacunes.
Les organisations les plus visionnaires travaillant sur l’IA font déjà appel à des experts en linguistique informatique pour faciliter la compréhension du langage par les ordinateurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La dématérialisation est-elle réellement une démarche écologique ? - Par Guillaume Villeneuve, PFU Ltd</title><link>https://docaufutur.fr/2019/08/01/la-dematerialisation-est-elle-reellement-une-demarche-ecologique-par-guillaume-villeneuve-pfu-ltd/</link><pubDate>Thu, 01 Aug 2019 11:12:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/08/01/la-dematerialisation-est-elle-reellement-une-demarche-ecologique-par-guillaume-villeneuve-pfu-ltd/</guid><description>&lt;p&gt;. Au-delà de transformer des documents papiers en fichiers numériques, il s’agit également d’optimiser informatiquement les processus métiers et back office de l’entreprise. Seulement, le numérique possède également un impact environnemental non négligeable. Le volume mondial de données numériques a atteint 33 zettaoctets en 2018 et dépassera 610 zettaoctets en 2020. La dématérialisation s’intègre-t-elle réellement dans une démarche écoresponsable ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="vers-une-transformation-des-habitudes-gourmandes-en-papier"&gt;&lt;strong&gt;Vers une transformation des habitudes gourmandes en papier&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Changer les procédures administratives ancrées depuis des décennies n’est pas chose facile, mais la dématérialisation possède de nombreux avantages pour les organisations. Tout d’abord, cette démarche représente une économie d’argent et de productivité non négligeable : réduction du papier, gain de place consacré au stockage et à l’archivage, augmentation de la rapidité des échanges commerciaux et des recherches d’information&amp;hellip; De plus, la dématérialisation permet de gérer le niveau de sécurité et pérennité des documents. Un document papier est victime du temps, des conditions d’archivage (lumière, humidité…), et des nombreuses manipulations humaines. A travers des logiciels et des procédures informatiques instaurées, il est plus aisé de surveiller l’historique de toutes les modifications d’un fichier, de sécuriser les données et de lutter contre la fraude grâce à la signature électronique. Celle-ci donne aux documents numériques la même légitimité qu’un document papier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation numérique du secteur public : quand la supervision IT permet de rendre un meilleur service aux agents et aux usagers - Par Julien Mathis, Centreon</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/30/transformation-numerique-du-secteur-public-quand-la-supervision-it-permet-de-rendre-un-meilleur-service-aux-agents-et-aux-usagers-par-julien-mathis-centreon/</link><pubDate>Tue, 30 Jul 2019 08:47:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/30/transformation-numerique-du-secteur-public-quand-la-supervision-it-permet-de-rendre-un-meilleur-service-aux-agents-et-aux-usagers-par-julien-mathis-centreon/</guid><description>&lt;p&gt;La modernisation du secteur public et la satisfaction de ses usagers sont intimement liées. Un point essentiel et central, au cœur des directives de transformation organisationnelle et numérique de l’État comme en témoignent la plupart des grands plans d’investissements dédiés du service public. Les technologies digitales sont clairement l’un des principaux leviers pour faciliter l’accès de tous les citoyens aux démarches administratives et services en ligne, et offrir un plus grand confort de travail aux agents. Cependant, la disponibilité de l’informatique (infrastructures et systèmes) reste un point critique du quotidien pour les équipes informatiques, car elle conditionne l’expérience utilisateurs (agents et usagers). Conscients de l’évolution de leur rôle, les équipes IT misent de plus en plus sur des outils qui leur permettent d’être mieux alignés sur les besoins Métiers, de mieux communiquer avec les différents services et au final de mieux répondre aux attentes des citoyens.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>E-commerce : votre application mobile est aussi le meilleur allié de votre sécurité, suivez le guide ! - Par arnaud Gallut, Ping identity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/29/e-commerce-votre-application-mobile-est-aussi-le-meilleur-allie-de-votre-securite-suivez-le-guide-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Mon, 29 Jul 2019 10:30:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/29/e-commerce-votre-application-mobile-est-aussi-le-meilleur-allie-de-votre-securite-suivez-le-guide-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Les ventes e-commerce sur mobile, ou m-commerce, ne cessent d’augmenter, et représentent aujourd’hui 35% des ventes des principaux sites marchands en France*. Rien d’étonnant compte tenu du rôle grandissant qu’occupent les smartphones dans la vie de tous les jours.
Logiquement, faire ses achats à partir de son mobile est donc devenu une démarche naturelle pour nombre d’entre nous. Mais ce que l’on sait moins, c’est que notre mobile, ou plus exactement les applications qui y sont régulièrement téléchargées, peuvent être en toute simplicité de puissants alliés de notre sécurité. En voici quelques exemples.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Expert en ERP : un profil de plus en plus rare - Par Eric Robinson, Rimini Street</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/26/expert-en-erp-un-profil-de-plus-en-plus-rare-par-eric-robinson-rimini-street/</link><pubDate>Fri, 26 Jul 2019 09:06:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/26/expert-en-erp-un-profil-de-plus-en-plus-rare-par-eric-robinson-rimini-street/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.riministreet.com/fr/corporate-governance/management-team/eric-robinson"&gt;Eric Robinson&lt;/a&gt;, vice-président mondial et directeur général, Services SAP, Rimini Street.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les déploiements ERP ne se limitent pas à de simples considérations technologiques et prennent en compte de nombreux points métiers. Qu’il s’agisse de SAP S/4 HANA, d’Oracle ERP Cloud ou de la CloudSuite d’Infor, la mise en œuvre, l’administration et le support de ces plateformes exigent de solides compétences.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui tous les éditeurs, notamment les grands de l’ERP, affichent une même ambition : convaincre les entreprises de basculer leurs solutions dans le Cloud. Pour inciter les entreprises à migrer leurs ERP dans le Cloud, certains éditeurs notamment Oracle et SAP présentent les bénéfices de cette démarche annonçant même l’arrêt du support de ces outils à l’horizon 2025. En raison de la fin annoncée du support technique des grands éditeurs, les entreprises doivent faire face à des échéances serrées, auxquelles vient s’ajouter une crise potentielle, liée au non-remplacement des experts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Application faceapp et données personnelles, une responsabilisation des utilisateurs encore trop faible - Par Francesca Serio, Almond</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/26/application-faceapp-et-donnees-personnelles-une-responsabilisation-des-utilisateurs-encore-trop-faible-par-francesca-serio-almond/</link><pubDate>Fri, 26 Jul 2019 09:01:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/26/application-faceapp-et-donnees-personnelles-une-responsabilisation-des-utilisateurs-encore-trop-faible-par-francesca-serio-almond/</guid><description>&lt;p&gt;Utilisation en masse des données à caractère personnel, collecte des données sans consentement, stockage illimité des données… les pratiques des entreprises à l’égard des données à caractère personnel de leurs clients doivent encore considérablement évoluer. Le RGPD, règlement général sur la protection des données, vise justement depuis le 25 mai 2018 à encadrer les obligations des organismes et les droits des personnes concernées sur leurs données. Les autorités de contrôle contribuent à tendre vers cet objectif comme le montre les dernières sanctions, notamment de la CNIL et de l’ICO (&lt;a href="https://www.cnil.fr/fr/la-formation-restreinte-de-la-cnil-prononce-une-sanction-de-50-millions-deuros-lencontre-de-la"&gt;https://www.cnil.fr/fr/la-formation-restreinte-de-la-cnil-prononce-une-sanction-de-50-millions-deuros-lencontre-de-la&lt;/a&gt;&lt;em&gt;;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://ico.org.uk/about-the-ico/news-and-events/news-and-blogs/2019/07/ico-announces-intention-to-fine-british-airways/"&gt;https://ico.org.uk/about-the-ico/news-and-events/news-and-blogs/2019/07/ico-announces-intention-to-fine-british-airways/&lt;/a&gt; ).
Cependant le droit et les sanctions ne peuvent pas à eux seuls résoudre les dérives de l’utilisation des données à caractère personnel. Grâce à leur libre arbitre, les utilisateurs ont un rôle central dans la protection de leurs données et peuvent décider quelles données transmettre aux entreprises et si accepter les conditions d’utilisation. Depuis quelques jours, la conformité au RGPD de l’application FaceApp est questionnée, notamment les modalités de recueil du consentement et l’utilisation des données par l’entreprise. Si un contrôle d’une autorité européenne de protection des données est envisageable, personne n’a obligé les individus à utiliser cette application…
Nous constatons toutefois que les personnes concernées sont de plus en plus sensibilisées à l’utilisation qui peut être faite de leurs données. En effet un sondage IFOP réalisé en avril 2019 pour la CNIL, indique que 70% des Français se disent plus sensibles que ces dernières années à la protection de leurs données personnelles. Par ailleurs, dans son rapport d’activité 2018 la CNIL indique avoir reçu en 2018 un nombre record de 11 077 plaintes (+32,5% par rapport à 2017). Or 37,5% de ces plaintes portaient sur la diffusion des données sur internet. C’est-à-dire que les entreprises ne satisfaisant pas les demandes de suppression des données présentes sur internet (nom, prénom, coordonnées, commentaires, photographies, vidéos, comptes…), les personnes concernées ont décidé de porter plainte auprès de la CNIL.
Ainsi, ce n’est donc qu’après avoir transmis leurs données et avoir bénéficié gratuitement d’un service, qu’une partie des personnes se dit qu’elle voudrait bien que l’entreprise les supprime pour toujours. Une autre partie ne s’intéresse pas au sort de ses données, mais connait-elle vraiment les risques sur la vie privée, notamment en cas de fuite de données ? Car si les individus n’ont rien à cacher et acceptent de laisser leurs données malgré des CGU peu rassurantes, les conséquences sur leur vie privée peuvent être graves :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protection des données : amende record pour Facebook - Par Daniel de Prezzo, Veritas Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/25/protection-des-donnees-amende-record-pour-facebook-par-daniel-de-prezzo-veritas-technologies/</link><pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:09:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/25/protection-des-donnees-amende-record-pour-facebook-par-daniel-de-prezzo-veritas-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Daniel de Prezzo, Head of Technologies Southern Europe, Veritas Technologies&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il semblerait que les enseignements aient été tirés en matière de collecte et d’utilisation responsable des données. Pour les entreprises dont le business model repose sur ces dernières, la gouvernance doit être ancrée dans leur ADN. La création d&amp;rsquo;un poste de chief privacy officer (un responsable de la confidentialité) est une bonne initiative et permet de s&amp;rsquo;assurer qu’un collaborateur a la responsabilité d’extraire de la valeur des données tout en respectant les informations personnelles des utilisateurs.
Toutefois, repérer les risques possibles en matière de protection de la vie privée ne sera efficace que s’il y a plus de transparence autour des données personnelles des utilisateurs. Alors que les régulateurs sont prêts à infliger de lourdes amendes aux entreprises qui ne respectent pas la réglementation, c’est surtout en termes de réputation que les entreprises subiront le plus de dommages, au moment où les&lt;a href="https://www.veritas.com/fr/fr/news-releases/2018-05-15-consumers-vow-to-punish-businesses-that-fail-to-safeguard-their-data-and-reward-those-that-put-data-protection-first"&gt;consommateurs sont de plus en plus attentifs et prudents&lt;/a&gt; en ce qui concerne leurs droits en matière de protection.
Les entreprises doivent mettre en place des mesures qui démontrent qu&amp;rsquo;elles protègent correctement les données des consommateurs, s&amp;rsquo;assurer qu&amp;rsquo;elles peuvent rapidement identifier les données personnelles, analyser les risques potentiels et que les informations sensibles sont correctement gérées et protégées. Les entreprises ont également besoin d’adopter une technologie qui leur permet de localiser, classer, protéger et gérer les données, peu importe où elles se trouvent. De cette manière, elles seront en mesure de conserver ou de supprimer des données en toute sécurité, d’avoir la confiance des utilisateurs et de répondre aux exigences des organismes de réglementation, sans pour autant sacrifier l&amp;rsquo;innovation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 piliers d’une cybersécurité efficace - Par David Clarys, Exclusive networks</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/24/les-5-piliers-dune-cybersecurite-efficace-par-david-clarys-exclusive-networks/</link><pubDate>Wed, 24 Jul 2019 11:48:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/24/les-5-piliers-dune-cybersecurite-efficace-par-david-clarys-exclusive-networks/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;par David Clarys, NewTech Manager Europe du Sud chez Exclusive Networks&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au Moyen-Âge, l’attaque d’un château-fort avantageait la défense. Du haut des remparts, on pouvait observer les assaillants de loin. Ils ignoraient la structure des fortifications. Quant à elle, l’architecture bien connue du château-fort par les défenseurs brisait de nombreuses stratégies d’attaque. Mais depuis que les citadelles sont devenues numériques, les batailles cyber sécuritaires, à l’inverse avantagent nettement les attaquants et désarment les défenses. Bien souvent, les défenseurs ignorent leurs failles. Les fortifications d’Internet sont devenues floues depuis l’arrivée des nouveaux systèmes d’information. Les menaces sont moins visibles. Surtout, il est possible pour un attaquant de frapper par un point A, puis par un point B le lendemain, en n’éveillant jamais les soupçons. Dans un contexte où l’on manque énormément de visibilité, comment contrer ces menaces ?&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;5 piliers indispensables à mettre en place :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le numérique à la rescousse des notes de frais ! - Par Arnaud Dubois, Certigna</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/24/le-numerique-a-la-rescousse-des-notes-de-frais-par-arnaud-dubois-certigna/</link><pubDate>Wed, 24 Jul 2019 10:46:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/24/le-numerique-a-la-rescousse-des-notes-de-frais-par-arnaud-dubois-certigna/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis le 1 juillet 2019, les entreprises sont autorisées à numériser l’ensemble des notes de frais. En effet, un récent arrêté du 23 mai 2019 fixe les modalités de numérisation des pièces et documents établis ou reçus sur support papier, en application de l’article L243-16 du code de la sécurité sociale.
En concret, ce nouvel arrêté supprime officiellement l’obligation de conserver ses justificatifs papiers.
Afin de profiter des bienfaits de cet arrêté, il faut passer par un Tiers de confiance agréé car cette dématérialisation requiert une traçabilité officielle : signature électronique RGS (garantissant l’intégrité et l’origine du document), horodatage certifié et archivage sécurisé.
Les notes de frais numérisées seront de fait plus facilement consultables. Le gain de temps sera considérable et le remboursement plus rapide.
Un autre avantage est l’optimisation de la vérification, environ 20% des salariés commettent des erreurs.
A noter que cet arrêté n’est pas rétroactif, il faudra donc veiller à conserver les justificatifs papiers antérieurs au 1er juillet 2019.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Révolution numérique : dématérialiser devient un impératif ! Par Pierre Patuel, Co-fondateur de DPii Télécom &amp; Services</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/23/revolution-numerique-dematerialiser-devient-un-imperatif-par-pierre-patuel-co-fondateur-de-dpii-telecom-services-2/</link><pubDate>Tue, 23 Jul 2019 12:06:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/23/revolution-numerique-dematerialiser-devient-un-imperatif-par-pierre-patuel-co-fondateur-de-dpii-telecom-services-2/</guid><description>&lt;p&gt;Si, dans le passé, des détracteurs pouvaient critiquer l&amp;rsquo;investissement et la durée d&amp;rsquo;implantation que représentaient une procédure de dématérialisation de documents au sein de l&amp;rsquo;entreprise, cette époque est révolue. En effet, il faut bien avoir en tête qu&amp;rsquo;il existe aujourd&amp;rsquo;hui des solutions adaptées au TPE/PME, dont les bénéfices directs et indirects dépassent largement lesinconvénients dans un projet de dématérialisation.
Au-delà des aspects législatifs, qui pourraient inciter les entreprises à sauter le pas, la dématérialisation est aujourd&amp;rsquo;hui incontournable car elle permet en plus d&amp;rsquo;une gestion de documents plus fluide et sécurisée, des gains de temps et d&amp;rsquo;argent non-négligeables, notamment dans une démarche RSE.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 secteurs les plus connectés dans l’IoT - Par Frédéric Salles, Président et co-fondateur de Matooma</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/22/les-5-secteurs-les-plus-connectes-dans-liot-par-frederic-salles-president-et-co-fondateur-de-matooma/</link><pubDate>Mon, 22 Jul 2019 07:25:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/22/les-5-secteurs-les-plus-connectes-dans-liot-par-frederic-salles-president-et-co-fondateur-de-matooma/</guid><description>&lt;p&gt;L’Internet des Objets (IoT) est en train de révolutionner les usages des individus, et particulièrement ceux des entreprises et des territoires. Les avantages pour notre quotidien sont indéniables, ce qui explique la croissance exponentielle des investissements mondiaux consacrés aux déploiements IoT qui devraient s’élever à 726 milliards de dollars fin 2019 selon IDC .
En effet, l’Internet des Objets permet de gagner en productivité, de gagner du temps, de sécuriser les process, d’assurer la sécurité des biens et des personnes, de maîtriser les coûts, d’être innovant et d’adapter sa production aux besoins du client. Découvrons les 5 secteurs dans lesquels l’IoT est le plus présent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les pannes informatiques : un symptôme lié à l'insuffisance de protection des identités machine - Par Steven Satchwell, Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/22/les-pannes-informatiques-un-symptome-lie-a-linsuffisance-de-protection-des-identites-machine-par-steven-satchwell-venafi/</link><pubDate>Mon, 22 Jul 2019 07:12:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/22/les-pannes-informatiques-un-symptome-lie-a-linsuffisance-de-protection-des-identites-machine-par-steven-satchwell-venafi/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les machines deviendront de plus en plus intelligentes, flexibles et omniprésentes dans les années à venir.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Votre entreprise est-elle prête à relever le défi ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Steven Satchwell, directeur UK chez Venafi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transformation digitale a profondément fait évoluer le mode de fonctionnement des sociétés. Ce changement s&amp;rsquo;est révélé de manière flagrante dans le secteur des services financiers, où l&amp;rsquo;émergence de la fintech et l&amp;rsquo;adoption rapide des nouvelles technologies ont fait exploser le nombre de machines sur les réseaux d&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment créer une stratégie innovante de Relation Client Digitale ? Par Julien Rio, Ring Central Engage Digital</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/17/comment-creer-une-strategie-innovante-de-relation-client-digitale-par-julien-rio-ring-central-engage-digital/</link><pubDate>Wed, 17 Jul 2019 09:00:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/17/comment-creer-une-strategie-innovante-de-relation-client-digitale-par-julien-rio-ring-central-engage-digital/</guid><description>&lt;p&gt;Quand ils ont besoin d&amp;rsquo;interagir avec les marques, les clients veulent désormais utiliser les mêmes outils qu’ils utilisent quotidiennement pour leurs communications personnelles. Alors qu’ils s’appuient moins sur les appels vocaux mais de plus en plus sur le messaging, les réseaux sociaux, et autres applications mobiles, les marques ont rapidement réalisé qu’elles ont besoin de s’adapter à ces attentes pour générer plus de fidélité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&amp;rsquo;est pourquoi il est si important pour les entreprises d’adopter de nouveaux canaux digitaux pour communiquer avec leurs clients. Construire une meilleure stratégie de relation client commence par donner plus d’autonomie aux agents avec les outils et les solutions nécessaires pour résoudre les problèmes efficacement. Pour cela, il faut s’appuyer sur une technologie qui crée des profils clients complets et donne aux agents un accès immédiat aux experts qui peuvent résoudre les problèmes rapidement.
L&amp;rsquo;objectif de toute entreprise qui réussit aujourd&amp;rsquo;hui est d&amp;rsquo;aller au-delà des technologies voix et de live- chat pour offrir une stratégie &amp;ldquo;omni-digitale&amp;rdquo; d&amp;rsquo;engagement qui les aide à communiquer avec les clients sur tous les canaux digitaux qu&amp;rsquo;ils aiment aujourd&amp;rsquo;hui, ainsi que ceux qu&amp;rsquo;ils utiliseront à l&amp;rsquo;avenir.
Ces conseils vous aideront à comprendre les défis les plus courants pour construire un plan efficace pour une stratégie d&amp;rsquo;engagement client digital.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le numérique met l’interaction au cœur de l’éducation - Par Sonia Ouaknine-Hadjadj, Country Manager France, ViewSonic</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/17/le-numerique-met-linteraction-au-coeur-de-leducation-par-sonia-ouaknine-hadjadj-country-manager-france-viewsonic/</link><pubDate>Wed, 17 Jul 2019 07:52:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/17/le-numerique-met-linteraction-au-coeur-de-leducation-par-sonia-ouaknine-hadjadj-country-manager-france-viewsonic/</guid><description>&lt;p&gt;Le web a fêté ses 30 ans cette année et depuis, les ordinateurs portables et autres appareils numériques sont entrés dans le quotidien de millions de personnes. Pourtant, dans le secteur de l’enseignement, l’usage des outils numériques est loin d’être aussi mature. Pendant longtemps, la doctrine était, notamment dans les filières générales : cachez ces technologies que je ne saurais voir. L’informatique restait cantonnée au monde productif de l’entreprise, et n’était pas perçue comme un outil de performance pour les supports de cours, et encore moins une fenêtre ouverte sur les savoirs.
Pourtant, les années 1990 ont tout de même connu des révolutions de taille en termes d’équipement et de comportements : la microinformatique est arrivée dans les foyers, de même que la connexion forfaitaire à prix abordable. Au même moment, les espaces scolaires se sont dotés de lieux de connexion illimitée et le prix d’accès aux ordinateurs portables a considérablement baissé. Mais le fossé n’a cessé de grandir entre l’informatique de l’espace privé qui permettait aux élèves une ouverture vers le monde, et un milieu scolaire qui restait cantonné au format de la salle de classe où seule la parole professorale et le livre papier faisaient foi. Allez comprendre !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qu’est-ce que le Zero-Trust ? Par Arnaud gallut, Ping identity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/17/quest-ce-que-le-zero-trust-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Wed, 17 Jul 2019 07:45:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/17/quest-ce-que-le-zero-trust-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Le Zero-Trust est un concept stratégique utilisé par les responsables de la sécurité pour garantir que leurs organisations restent parfaitement protégées au fur et à mesure de leur adaptation à de nouveaux modes de fonctionnement et de nouvelles conditions du marché. Il encourage les équipes de sécurité des entreprises à moins dépendre du modèle traditionnel de sécurité périmétrique, dont les piliers sont les fameux firewalls et autres connexions VPN, et davantage de nouveaux processus et technologies de sécurité qui peuvent être appliqués directement aux ressources de l’entreprise, quelle que soit leur localisation et l’identité du demandeur d’accès.
La description la plus synthétique des principes sous-jacents à l’approche Zero-Trust peut être la suivante :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comptabilité : éviter de laisser de l'argent sur la table par manque de visibilité dans la trésorerie - Par Brice Phosarajdavong, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/17/comptabilite-eviter-de-laisser-de-largent-sur-la-table-par-manque-de-visibilite-dans-la-tresorerie-par-brice-phosarajdavong-kofax/</link><pubDate>Wed, 17 Jul 2019 07:37:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/17/comptabilite-eviter-de-laisser-de-largent-sur-la-table-par-manque-de-visibilite-dans-la-tresorerie-par-brice-phosarajdavong-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Comme l&amp;rsquo;a dit un jour Pete Drucker &amp;ldquo;Vous ne pouvez pas gérer ce que vous ne pouvez pas mesurer&amp;rdquo;. Cette affirmation est particulièrement vraie pour les équipes financières et comptables. C&amp;rsquo;est la capacité de mesurer avec précision le rendement et l&amp;rsquo;efficacité des processus au sein des comptes fournisseurs qui procure la visibilité dont on a tant besoin pour gérer efficacement la trésorerie et améliorer les opérations.
Et pourtant, la triste vérité est que peu d&amp;rsquo;équipes ont un tel aperçu de leur situation de trésorerie. Dans un &lt;a href="https://www.corcentric.com/wp-content/uploads/assets/ardentpartners-stateofepay2018-futureap-corcentric.pdf"&gt;récent sondage réalisé par Ardent Partners&lt;/a&gt; auprès de près de 200 cadres des secteurs des finances et de l&amp;rsquo;approvisionnement, 33% des répondants ont fait du manque de visibilité des données de facturation et de paiement un défi majeur pour les fonctions comptes fournisseurs actuelles.
Il n&amp;rsquo;y a pas que les équipes des finances et de la comptabilité qui ne sont pas en mesure d&amp;rsquo;avoir une vue d&amp;rsquo;ensemble. La plupart des PDG sont également confrontés à leurs propres angles morts, ce qui les empêche donc de répondre à des questions suivantes :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 Conseils pour être en (Cyber)Sécurité cet Été - Par Luis Fisas, SonicWall</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/15/5-conseils-pour-etre-en-cybersecurite-cet-ete-par-luis-fisas-sonicwall/</link><pubDate>Mon, 15 Jul 2019 08:44:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/15/5-conseils-pour-etre-en-cybersecurite-cet-ete-par-luis-fisas-sonicwall/</guid><description>&lt;p&gt;L’été est l’une des périodes les plus prisées de l’année en termes de voyage, ce qui signifie que c’est aussi l’une des périodes les plus vulnérables de l’année pour les voyageurs, y compris pour leurs données personnelles sensibles.
Ceux qui attendent avec impatience cette pause loin du bureau pour se reposer entre amis ou en famille vont probablement s’organiser pour sécuriser leurs biens à la maison, mais qu’en est-il de la sécurisation de leurs données et appareils ?
L’été est une période propice aux attaques sous toutes les formes de la cybercriminalité. Cela inclus les tentatives d’intrusion, les menaces cryptées et les attaques de malwares.
Voici quelques astuces simples à appliquer pour protéger ses cyber ressources et partir en voyage l’esprit tranquille pour des vacances bien méritées :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le conseiller de vente, la clé indispensable dans la digitalisation du point de vente - par Nicolas Passalacqua fondateur d’Octipas</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/15/le-conseiller-de-vente-la-cle-indispensable-dans-la-digitalisation-du-point-de-vente-par-nicolas-passalacqua-fondateur-doctipas/</link><pubDate>Mon, 15 Jul 2019 08:22:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/15/le-conseiller-de-vente-la-cle-indispensable-dans-la-digitalisation-du-point-de-vente-par-nicolas-passalacqua-fondateur-doctipas/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis plusieurs années, la constante évolution du e-commerce fait de l’ombre aux magasins physiques et la concurrence est rude. C’est pour cela que les retailers redoublent d’efforts en misant sur la digitalisation des points de vente pour répondre aux besoins des consommateurs. Magasins connectés ou tablettes vendeur, tout est optimisé pour permettre aux commerçants d&amp;rsquo;être plus performants et d’offrir une expérience client inédite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais quels sont les différents outils mis en place pour permettre aux forces de vente de créer cette expérience client et satisfaire des consommateurs de plus en plus exigeants?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le travail du futur est à notre porte, les DSI doivent s’assurer que leur collaborateurs sauront suivre la cadence - Par William Biotteau, Dynabook</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/12/le-travail-du-futur-est-a-notre-porte-les-dsi-doivent-sassurer-que-leur-collaborateurs-sauront-suivre-la-cadence-par-william-biotteau-dynabook/</link><pubDate>Fri, 12 Jul 2019 08:04:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/12/le-travail-du-futur-est-a-notre-porte-les-dsi-doivent-sassurer-que-leur-collaborateurs-sauront-suivre-la-cadence-par-william-biotteau-dynabook/</guid><description>&lt;p&gt;La main d’œuvre de l’avenir est une notion très discutée, qui évoque des images de robots répondant au téléphone et de travailleurs se déplaçant en voiture volante. Pourtant, bien que certaines de ces idées restent invraisemblables, le paysage technologique d’aujourd’hui évolue à un tel rythme que de nombreux concepts qui nous semblaient futuristes il y a de cela quelques années sont désormais bel et bien réels. Les collaborateurs peuvent jouir d’une plus grande mobilité et d’un éventail plus diversifié d’appareils qu’auparavant. Chaque jour qui passe semble donner le jour à une nouvelle technologie ouvrant des portes supplémentaires pour optimiser les opérations quotidiennes des entreprises à travers l’informatique. L’arrivée imminente de la 5G ne fera que stimuler davantage tout cela, en offrant de meilleures fonctionnalités à travers une multitude de technologies, dont le Cloud et l’Edge Computing, la réalité augmentée et assistée, les objets connectés, l’IA ainsi que l’automatisation.
Alors que les effectifs tentent tant bien que mal de s’adapter à ce paysage en plein évolution, &lt;a href="https://www.gartner.com/en/newsroom/press-releases/2019-01-28-gartner-says-global-it-spending-to-reach--3-8-trillio"&gt;Gartner&lt;/a&gt; affirme que les dépenses en matière de technologies sont en pleine augmentation, illustrant ainsi le rôle vital des DSI et de leurs équipes pour assurer l’efficacité opérationnelle et la sécurité maximales en cette période difficile.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment améliorer la qualité de son service client en période de soldes ? Julien Rio, Head of Marketing de RingCentral Engage Digital</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/11/comment-ameliorer-la-qualite-de-son-service-client-en-periode-de-soldes-julien-rio-head-of-marketing-de-ringcentral-engage-digital/</link><pubDate>Thu, 11 Jul 2019 17:41:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/11/comment-ameliorer-la-qualite-de-son-service-client-en-periode-de-soldes-julien-rio-head-of-marketing-de-ringcentral-engage-digital/</guid><description>&lt;p&gt;Selon un &lt;a href="http://anws.co/bDpxN/%7Bf6a91988-5edd-4d06-9021-44cbc4cdc68b%7D"&gt;sondage IFOP&lt;/a&gt;, 81% des français font des achats durant ces soldes d’été, avec un panier moyen de 200 euros. Cette période est un rendez-vous incontournable pour les retailers : en 2018, 26% des commandes annuels ont été réalisées pendant les soldes d’hivers et d’été.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est donc essentiel pour les sites e-commerce de faire face à ce pic d’activité. En effet, d’après Criteo 92% des ventes en ligne avaient été effectuées le premier jour des soldes de janvier dernier. L’objectif est donc de répondre aux demandes de manière réactive.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Où se rejoignent la 5G et l’IoT ? Par John Russell, Market Industry Manager chez Keysight</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/10/ou-se-rejoignent-la-5g-et-liot-par-john-russell-market-industry-manager-chez-keysight/</link><pubDate>Wed, 10 Jul 2019 09:26:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/10/ou-se-rejoignent-la-5g-et-liot-par-john-russell-market-industry-manager-chez-keysight/</guid><description>&lt;p&gt;L’IoT (Internet des Objets) a moins de similarités avec la 5Gque ce que peuvent penser la plupart des gens. D’ici 2020, la vaste prolifération des dispositifs atteindrait 50 milliards et les constructeurs n’attendront pas le déploiement de la 5G pour les faire fonctionner. La majorité de ces dispositifs connectés correspondra à ce que le public connait déjà : le Bluetooth et le LAN sans-fil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un futur proche, la modeste version du LAN sans-fil va continuer à dominer le paysage des connectiques sans fil de faible portée et cela grâce aux similitudes de connexion que le LAN a avec le réseau global (WAN).
Dans le domaine de l’agriculture, par exemple, il n’est pas encore possible ou du moins pas économiquement viable, de relier des capteurs répartis sur une grande surface via les mêmes types de technologies que ceux utilisés à la maison ou au travail. C’est là que la technologie LTE commence à porter ses fruits avec l’arrivée de dispositifs spécifiquement conçus pour utiliser une faible bande passante et donc qui nécessitent beaucoup moins de puissance sur un réseau longue distance.
L’utilisation de ces technologies avec la 4G permettra de faire le pont plus rapidement avec les infrastructures 5G. Il y a évidemment d’autres technologies LPWAN disponibles comme SigFOX ou LoRa qui auront un rôle majeur dans la prolifération d’un monde connecté.
L&amp;rsquo;avantage d&amp;rsquo;un environnement réglementé 3GPP est grâce à la 5G. Ses niveaux de service garantis permettent le découpage du réseau et la virtualisation des fonctions réseau en plus de la large bande passante. L’environnement permet également l&amp;rsquo;existence de millions de dispositifs qui nécessitera un accès intermittent au réseau, utilisera une puissance très limitée et consommera des quantités infimes de bande passante tout en même temps. Cependant, il est nécessaire de développer une certaine forme de sécurité d’accès : lorsque les 15kHz de bande-passante seront nécessaires elles devront être disponibles. L’appareil connecté le sera donc de manière sécurisée et les données et informations ne seront disponibles que pour les usagers autorisés à y avoir accès. Si un appareil utilise peu d’énergie et de bande passante, il transmet les données sur le réseau pour une courte période.
La question est donc de savoir, en tant que concepteur, comment avoir confiance en l’efficacité de ces appareils ? Si vous êtes le fournisseur de service, comment vous assurer que l’appareil est sécurisé et qu’il n’affectera pas les opérations sur le réseau en utilisant trop de bande-passante ? Est-il sécurisé de l’utiliser sur le réseau sans qu’il devienne une voie d’accès pour les malfaiteurs ?
Les normes définies par la 3GPP apportent des réponses à la plupart de ces questions en se basant sur la réflexion et la considération des besoins fonctionnels, d’utilité, de fiabilité et de sécurité offrant les performances requises. Tester le fonctionnement de tels dispositifs, voire même reproduire leur environnement est vital pour assurer les services en question. Également, les tests de conformité qui couvrent les différents tests sont essentiels, avoir la possibilité de reproduire les conditions RF dans lesquelles le dispositif est censé fonctionner (avec des antennes mMIMO) n’est qu’un des multiples aspects de test, tout comme la sécurité et l’authentification pour les tests de protocoles.
Maintenant, si un fournisseur peut proposer tous ces outils couplés au logiciel d’application pour partager l’information recueillie, ce serait une véritable valeur ajoutée.
Les différents outils, les tests de pilotage, la sécurité de l’émulation réseau et l’authentification peuvent tous être testés, fournissant ainsi une plus grande assurance du fonctionnement des dispositifs avant-même leur mise sur le marché. Puisque la décennie 2020 arrive avec ses 28 milliards d’appareils connectés, ses questions de sécurité, d’intégrité et les promesses du réseau 5G, tout est désormais réalisable.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Processus, technologies et utilisateurs : les 3 piliers d'une automatisation intelligente et évolutive - Par Alexis Vernières, Vice President, Sales - Italy, France &amp; Iberia chez Kofax France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/09/processus-technologies-et-utilisateurs-les-3-piliers-dune-automatisation-intelligente-et-evolutive-par-alexis-vernieres-vice-president-sales-italy-france-iberia-chez-kofax-france/</link><pubDate>Tue, 09 Jul 2019 08:27:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/09/processus-technologies-et-utilisateurs-les-3-piliers-dune-automatisation-intelligente-et-evolutive-par-alexis-vernieres-vice-president-sales-italy-france-iberia-chez-kofax-france/</guid><description>&lt;p&gt;D&amp;rsquo;ici 2020, plus de 70 % des entreprises auront adopté l&amp;rsquo;automatisation robotique des processus (RPA), selon une récente &lt;a href="https://www2.deloitte.com/bg/en/pages/technology/articles/deloitte-global-rpa-survey-2018.html"&gt;enquête de Deloitte&lt;/a&gt;. Ces organisations se tournent vers la technologie de l&amp;rsquo;automatisation pour réduire la pression sur leurs effectifs tout en profitant d&amp;rsquo;avantages tels qu&amp;rsquo;une meilleure conformité, une productivité accrue et des coûts réduits. Pourtant, malgré leur enthousiasme, la mise à l&amp;rsquo;échelle du RPA s&amp;rsquo;avère plus difficile que prévu. En fait, Deloitte a constaté que seulement 3% des entreprises ont déployé largement leur « main d&amp;rsquo;œuvre numérique ».
Comment les entreprises peuvent-elles franchir ce cap et passer d&amp;rsquo;une validation de principe RPA viable à un programme d&amp;rsquo;automatisation intelligente à l&amp;rsquo;échelle de l&amp;rsquo;entreprise ? En analysant les détails de chaque pilier, les entreprises pourront répondre aux grandes questions sur le déploiement à grande échelle tout en créant une stratégie viable pour reproduire leur succès initial avec la RPA.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Multi-Cloud : comment relever le défi de la sécurité ? Par Karim Bouamrane, Bitglass</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/09/multi-cloud-comment-relever-le-defi-de-la-securite-par-karim-bouamrane-bitglass/</link><pubDate>Tue, 09 Jul 2019 08:12:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/09/multi-cloud-comment-relever-le-defi-de-la-securite-par-karim-bouamrane-bitglass/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Karim Bouamrane, Directeur Europe du Sud et Afrique de Bitglass, détaille les 3 conseils qui permettront aux entreprises de réussir la mise en œuvre de leur stratégie multi-cloud&lt;/em&gt;
Un nombre croissant d&amp;rsquo;entreprises adoptent une stratégie multi-cloud afin de ne pas trop dépendre d&amp;rsquo;un seul fournisseur et de réduire le risque de menaces telles que les attaques DDoS. Cela leur permet de réaliser des économies, d&amp;rsquo;optimiser les performances et d&amp;rsquo;améliorer le temps de fonctionnement afin de garantir la continuité des opérations.
L&amp;rsquo;abandon de l&amp;rsquo;approche basée sur un Cloud unique capable de répondre à l’ensemble des besoins (‘one-cloud-fits-all’) et l&amp;rsquo;utilisation de services multiples de différents fournisseurs offrent également de nombreux autres avantages organisationnels. En effet, grâce à cette approche, les entreprises ont la liberté de choisir les offres qui répondent à leurs besoins spécifiques tout en structurant différentes charges de travail dans des environnements distincts, afin de rester en phase avec leurs objectifs et politiques commerciales. En d&amp;rsquo;autres termes, elles conservent leur flexibilité et fonctionnent de la manière qu&amp;rsquo;ils préfèrent.
Les entreprises engagent de plus en plus un processus de transformation numérique et le nombre de déploiements multi-cloud augmente rapidement. Les entreprises transfèrent leurs données vers le cloud pour automatiser leurs opérations, ce qui leur permet de mettre en place des politiques de BYOD et d&amp;rsquo;intégrer des technologies telles que l&amp;rsquo;intelligence artificielle, l&amp;rsquo;IoT, la blockchain et de nouveaux outils cognitifs afin d&amp;rsquo;accroître leur efficacité globale. Chez nos voisins britanniques, une étude publiée en décembre dernier par le Cloud Industry Forum (CIF) révélait que quasiment quatre entreprises sur cinq (78 %) ont déjà adopté deux services ou plus, et que 84 % prévoient d&amp;rsquo;accroître leur utilisation du cloud. IDC affirmait récemment que le multi-cloud sera adopté par plus de 85 % des entreprises dans moins de deux ans.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels impacts et solutions pour les marketeurs du secteur du tourisme face à l’ITP ? - Emmanuel Brunet, Eulerian</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/08/quels-impacts-et-solutions-pour-les-marketeurs-du-secteur-du-tourisme-face-a-litp-emmanuel-brunet-eulerian/</link><pubDate>Mon, 08 Jul 2019 12:12:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/08/quels-impacts-et-solutions-pour-les-marketeurs-du-secteur-du-tourisme-face-a-litp-emmanuel-brunet-eulerian/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au cours de ces dernières années, le secteur du tourisme / voyage a connu de profonds changements au niveau du parcours client. Fini le temps du parcours d’achat « simple » avec très peu de points de contact entre le consommateur et la marque : consultation de brochures, échanges avec un agent de voyages, puis décision de la réservation étaient les seules étapes à prendre en considération. Mais ça, c’était avant.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La technologie des micro-ondes, pour de plus grandes densités de stockage sur les disques durs - Par Rainer W. Kaese, Toshiba Electronics EU</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/04/la-technologie-des-micro-ondes-pour-de-plus-grandes-densites-de-stockage-sur-les-disques-durs-par-rainer-w-kaese-toshiba-electronics-eu/</link><pubDate>Thu, 04 Jul 2019 10:34:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/04/la-technologie-des-micro-ondes-pour-de-plus-grandes-densites-de-stockage-sur-les-disques-durs-par-rainer-w-kaese-toshiba-electronics-eu/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Auteur : Rainer W. Kaese, Senior Manager Business Development Storage Products, Toshiba Electronics Europe&lt;/strong&gt;
Nous générons de plus en plus de données devant être stockées de manière sécurisée et efficace. Les disques durs (HDD) restant un instrument central pour relever ce défi, nous avons besoin qu’ils proposent des espaces de stockage toujours plus importants. Afin d’offrir les solutions techniques nécessaires, les ingénieurs étudient désormais la possibilité d’incorporer aux HDD des technologies basées sur les micro-ondes.
Les services Cloud, le streaming vidéo et les réseaux sociaux continuant à gagner en popularité, les volumes de données croissent à un rythme effréné. Pour répondre à la demande ainsi créée, les centres de données se voient forcés d’augmenter leurs capacités de stockage. Par conséquent, de nombreuses grandes entreprises informatiques prévoient d’ajouter des centres de données supplémentaires afin de stimuler davantage leur capacité.
Idéalement, les centres de données souhaitent offrir cela au sein des mêmes installations, le coût de l’immobilier étant élevé. Cela implique que les fabricants de HDD développent et proposent des disques durs à la capacité de stockage à croissance constante. La transition de disques d’une capacité de 12 / 14 To à 16 / 18 To peut faire toute la différence, éliminant potentiellement le besoin pour des serveurs de stockage ou des racks entiers. Cette approche permet aux centres de données existants d’accroître rapidement leur capacité, tant que l’infrastructure reste adéquate.
Afin de concevoir des HDD aux espaces de stockage supérieurs tout en gardant le même format, les développeurs doivent augmenter la densité d’enregistrement. Pour cela, les experts explorent la possibilité d’utiliser des technologies, telles que l’enregistrement assisté par micro-ondes et par laser.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La DSI, un maillon-clé au sein de l’entreprise et des métiers - Par Olivier Hertu, SCC France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/02/la-dsi-un-maillon-cle-au-sein-de-lentreprise-et-des-metiers-par-olivier-hertu-scc-france/</link><pubDate>Tue, 02 Jul 2019 17:26:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/02/la-dsi-un-maillon-cle-au-sein-de-lentreprise-et-des-metiers-par-olivier-hertu-scc-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au cœur de la transformation digitale et organisationnelle des entreprises, la direction des systèmes d’information occupe une place stratégique dans les sociétés du XXIe siècle. Elle doit notamment accompagner la direction générale dans ses choix, mais aussi offrir aux directions métiers des réponses concrètes leur permettant de se transformer en continu.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-mutation-du-métier-des-dsi"&gt;&lt;strong&gt;La mutation du métier des DSI&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’apport du SI à la stratégie de développement de l’entreprise est une réalité largement partagée. La DSI évolue alors au rythme des transformations digitales que connaissent les professionnels. Ainsi, dans un environnement toujours plus connecté, le SI de l’entreprise devient celui de son écosystème. On notera aussi que la réussite du virage numérique dépend de plus en plus de cette contribution de la DSI aux projets internes et externes, ce qui renforce la dimension stratégique de sa fonction au sein du Comex. Nous sommes donc loin du temps où la DSI était une simple fonction technique et parfois peu considérée. Désormais partenaire stratégique des directions générales et des métiers, elle a  gagné ses lettres de noblesse en accompagnant durablement les nouvelles stratégies de développement des entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>e-Santé : quel avenir en France ? Par Julien Leblond, Comach Healthcare</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/02/e-sante-quel-avenir-en-france-par-julien-leblond-comach-healthcare/</link><pubDate>Tue, 02 Jul 2019 17:24:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/02/e-sante-quel-avenir-en-france-par-julien-leblond-comach-healthcare/</guid><description>&lt;p&gt;On estime que le marché français de l’e-santé atteindra 4 milliards d’euros en 2020. Actuellement, 100 millions d’euros sont prévus pour accélérer la transformation numérique des établissements de santé ainsi que 50 millions dévolus au déploiement de la télémédecine afin de financer les équipements numériques nécessaires : consultations, paiements et lecture de carte Vitale à distance. À ce titre, le vieillissement de la population, l’enjeu de la répartition des dépenses publiques, la volonté d’harmonisation de l’offre de soin, la sécurité des données de santé, sont autant d’éléments qui nécessitent que les méthodes et les processus de soins soient adaptés. Alors quel rôle peut jouer l’e-santé, et vers quelles évolutions se dirige l’Hexagone ?
À l’instar de l’ensemble de notre économie, l’e-santé connaît un développement exponentiel dû à la transition digitale et aux innovations de la recherche clinique pour prendre en charge et accompagner les patients dans leur parcours. L’informatisation de la gestion et la numérisation des dossiers ont débuté dans les années 1970 avec l’essor des nouvelles technologies de l’information et de la communication, pour arriver aujourd’hui à la création du Dossier Médical Partagé (DMP) qui compte à date 6 millions de patients ayant commencé à le remplir.
Depuis 40 ans, la santé a connu des investissements relativement importants. Si ces investissements n’ont pas toujours été couronnés de succès, les années 2010 ont pourtant vu l’arrivée de nouvelles générations de professionnels plus conscients des contraintes économiques et des opportunités technologiques du secteur. De leur côté, les patients sont aujourd’hui davantage acteurs de leurs soins et familiarisés avec les usages informatiques.
L’Intelligence Artificielle, l’IoT, le Big Data ou encore le Machine Learning sont des avancées technologiques dont l’impact sur la santé est très important, ils seront utiles notamment pour la prévention et la prise en charge qui en découle, pour vérifier qu’un traitement est efficace ou non, pour travailler sur la prédiction d’éventuelles épidémies et pour enfin appuyer la recherche pharmaceutique.
Si la France présente des difficultés à expérimenter ces innovations dont 80% représentent des données non-structurées, on s’attend à une augmentation de 800% de ces datas d’ici 2 ans.
De ce fait, il y a un enjeu majeur autour de la cybersécurité, et ces données de santé sont régies par le Code de la santé publique. En effet, elles doivent être stockées par un hébergeur certifié par le Ministère de la Santé « Hébergeur de Donnée de Santé » (HDS), ce qui garantit une sécurité optimale avec un chiffrement et une traçabilité des données couplés à un système d’authentification fort.
Il existe aujourd’hui plus de 15 milliards d’objets connectés dans le monde, soit plus du triple par rapport aux chiffres d’il y a presque 10 ans, et environ 200 000 applications de santé. Leur croissance est exponentielle et certains estiment leur nombre pouvant aller de 50 à 80 milliards d’ici 2020, ce qui signifie que chaque personne dans le monde posséderait six objets connectés en moyenne.
De même, les objets connectés peuvent d’ailleurs aider à lutter contre la sédentarité, le tabac et les problèmes de santé qui en découlent, tels que l’obésité ou le diabète. On estime en effet qu’un patient atteint de diabète passe 6 heures par an chez le médecin, alors qu’il passe 600 heures par an à se soigner seul, d’où l’utilité d’être accompagné davantage. Un patient opéré d’une chirurgie bariatrique, liée à l’obésité, se retrouvera systématiquement face à une situation d’échec les deux années qui suivent s’il n’est pas bien accompagné. En étant capables de mesurer l’impact de leur mode de vie sur leur santé, les Français ont ainsi les moyens de prendre conscience des changements à réaliser pour aller mieux.
Par ailleurs, la collecte des données qui sont aujourd’hui produites en masse permet de compiler non seulement les informations médicales et comportementales des patients, mais également les renseignements génétiques. La combinaison du Big Data et de puissants algorithmes de calculs permettraient de réaliser des profils médicaux et éventuellement d’établir des schémas prévisionnels pour anticiper certaines pathologies.
Il existe également des agents conversationnels intelligents, sous la forme de chatbots, qui permettent de dialoguer avec les patients. Cette technologie peut être notamment exploitée dans le traitement des dépressions en reproduisant des liens humains ou pour le suivi post-opératoire de la chirurgie ambulatoire, comme c’est le cas à l’APHP qui observe un taux de réponse supérieur à 35% grâce au chatbot mise en place par la société Calmedia.
Malgré les mesures mises en place, comme le remboursement de la téléconsultation ou l’article 36 qui autorise l’expérimentation de la télésurveillance pour certaines pathologies et la volonté du gouvernement de développer l’e-santé en France, celle-ci a du mal à s’implanter. Le principal défi à relever est de rapprocher les professionnels de santé entre eux, mais aussi nouer davantage le dialogue avec les patients. En effet, les Français ont tendance à se méfier de l’usage qui est fait de leurs données médicales et personnelles, ce qui freine le développement de certaines technologies.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle technologie choisir pour connecter les objets ? Par Frédéric Salles, Matooma</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/01/quelle-technologie-choisir-pour-connecter-les-objets-par-frederic-salles-matooma/</link><pubDate>Mon, 01 Jul 2019 07:23:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/01/quelle-technologie-choisir-pour-connecter-les-objets-par-frederic-salles-matooma/</guid><description>&lt;p&gt;En 2021, le nombre total d’objets connectés utilisés atteindra les 25 milliards selon Gartner. Il est ainsi légitime de se demander quelles sont les technologies principales permettant de connecter les objets, et quelle pourrait être celle la plus adaptée pour sa solution.
Un projet de vidéosurveillance par exemple n’aura absolument pas les mêmes besoins qu’un projet basé sur le relevé de température au milieu du désert. Ainsi pour trouver la meilleure connectivité pour son objet, de nombreuses questions peuvent se poser : mon objet fonctionne-t-il sur batterie ou est-il alimenté ? Mon objet restera-t-il statique ou sera-t-il mobile ? Mon objet est-il susceptible d’être dans un endroit difficile d’accès ou enterré ? A quelle fréquence mes données doivent-elles remonter ? Etc. Voici les différentes solutions actuellement disponibles sur le marché.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l’IA et la biométrie ont fait évoluer l’identification à distance ? Par Typhaine Gaudemer, IDnow</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/01/comment-lia-et-la-biometrie-ont-fait-evoluer-lidentification-a-distance-par-typhaine-gaudemer-idnow/</link><pubDate>Mon, 01 Jul 2019 07:12:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/01/comment-lia-et-la-biometrie-ont-fait-evoluer-lidentification-a-distance-par-typhaine-gaudemer-idnow/</guid><description>&lt;p&gt;La digitalisation est une lame de fond qui modifie tout sur son passage. Le secteur des services financiers, comme toute autre industrie, est profondément bouleversé par cette tendance et par les évolutions induites. Notamment en matière de comportement client. Il est donc urgent que les entreprises s’emparent de cette évolution, pierre angulaire de toute future stratégie business.
Pourtant en 2018, 60 % des Français souhaitant ouvrir un compte bancaire en ligne abandonnaient le processus faute de solution d’identification fiable, simple et entièrement digitalisée. Un point sur lequel Nick Leeder, directeur général de Google France insistait en 2016. En effet pour lui, « &lt;em&gt;les banques [françaises] sont les entreprises les plus en retard dans la digitalisation&lt;/em&gt; ». Un constat implacable que corrobore la dernière étude réalisée par YouGov soulignant que plus de 9 Français sur 10 déclarent être clients d’une banque traditionnelle (92 %), &lt;a href="https://comarketing-news.fr/les-francais-et-la-digitalisation-des-banques/"&gt;alors que seulement 5 % sont clients d’une néo-banque (N26, Revolut…)&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intelligence artificielle et emploi : quelles innovations dans l’avenir du travail - Par Aude Barral, CodinGame</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/01/intelligence-artificielle-et-emploi-quelles-innovations-dans-lavenir-du-travail-par-aude-barral-codingame/</link><pubDate>Mon, 01 Jul 2019 06:58:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/01/intelligence-artificielle-et-emploi-quelles-innovations-dans-lavenir-du-travail-par-aude-barral-codingame/</guid><description>&lt;p&gt;Le potentiel que représentent les applications d&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA) dans le monde du travail de demain est à la fois excitant et effrayant. Oui, l’IA appliquée au secteur de l’emploi fait peur, mais elle est aussi porteuse de solutions d’avenir. Quels sont les risques réels de l&amp;rsquo;intelligence artificielle ? L’IA est-elle une menace pour l’emploi ? Comment l’IA peut-elle transformer positivement l&amp;rsquo;industrie des ressources humaines ?
Il y a un mythe autour de l&amp;rsquo;intelligence artificielle : très complexe à créer et à manipuler, elle serait réservée à une poignée de scientifiques éclairés. En réalité, il suffit de quelques connaissances fondamentales en programmation pour créer une IA très simple. Aujourd’hui, de plus en plus de développeurs souhaitent se former à l’IA et ses différentes verticales.
L’IA se démocratise. Autre mythe, les IA pourraient sortir de leur cadre pour prendre le pouvoir sur le genre humain. Soyons clairs, les IA sont programmées pour être autonomes et efficaces dans les tâches qui leurs sont confiées, et seulement celles-ci. Principalement orientées vers l’exécution de tâches répétitives, les IA sont encore loin de pouvoir penser comme nous.
L’IA conduira-t-elle à une suppression massive d’emploi ? La plupart des études corroborent que beaucoup de métiers sont voués à disparaître. Cependant, un grand nombre de nouveaux métiers nécessitant des compétences en IA vont parallèlement voir le jour : data scientist, programmeur linguistique, etc. Des emplois seront aussi créés autour de compétences nécessaires pour gérer et maintenir les IA, prévenir les risques liés à l’utilisation des données personnelles, améliorer la communication entre les humains et les machines.
Dans le recrutement tech innovant, l’IA peut apporter des changements très positifs à nos sociétés, à condition qu’elle soit utilisée avec éthique et prudence, surtout dans le secteur des ressources humaines qui touche avant tout à l’humain. Voici 4 changements majeurs que l&amp;rsquo;intelligence artificielle apporte à nos activités :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Piloter ses formations : un maillon aussi important que son contenu - Par Guillaume Blachon, Rise Up</title><link>https://docaufutur.fr/2019/07/01/piloter-ses-formations-un-maillon-aussi-important-que-son-contenu-par-guillaume-blachon-rise-up/</link><pubDate>Mon, 01 Jul 2019 06:48:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/07/01/piloter-ses-formations-un-maillon-aussi-important-que-son-contenu-par-guillaume-blachon-rise-up/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, la formation se positionne comme un réel levier de compétitivité pour les entreprises de toutes tailles qui souhaitent faire monter en compétences leurs équipes, les fidéliser et donc accroitre leurs performances opérationnelles. Nous ne pouvons que partager ce constat, cependant les résultats obtenus diffèrent fortement d’une entreprise à l’autre. Mais pourquoi une telle différence ? Comment l’expliquer malgré les politiques volontaristes mises en œuvre par les entreprises ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Paiement en Afrique, état des lieux et perspectives | Expertise de Jordan Graison, Head of Sales, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/28/paiement-en-afrique-etat-des-lieux-et-perspectives-expertise-jordan-graison-limonetik/</link><pubDate>Fri, 28 Jun 2019 09:36:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/28/paiement-en-afrique-etat-des-lieux-et-perspectives-expertise-jordan-graison-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;L’Afrique est un continent trois fois plus grand que l’Europe, avec des structures étatiques héritées de la colonisation, dans des secteurs comme les télécommunications, les services postaux ou encore la banque. Certains acteurs financiers pan-africains commencent toutefois à émerger comme Afriland First Bank, Ecobank, Diamond bank, UBA… mais ils sont très jeunes si on les compare à des banques établies comme BNP, Société Générale, Standard Chartered ou Citi Group qui possèdent un réseau très important en Afrique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Former à la cybersécurité : une nécessité - Par Eric Desbois, M2i Formation</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/28/former-a-la-cybersecurite-une-necessite-par-eric-desbois-m2i-formation/</link><pubDate>Fri, 28 Jun 2019 07:38:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/28/former-a-la-cybersecurite-une-necessite-par-eric-desbois-m2i-formation/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurité informatique est une donnée-clé pour l’ensemble des entreprises. En effet, fortement impactés par des attaques continues, les acteurs économiques doivent se prémunir de ces nouveaux fléaux et protéger leurs SI et applicatifs en les dotant d’outils performants et complémentaires. Mais la cybersécurité se résume-t-elle à une simple question technologique ? À cette question, la réponse semble évidente : non.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="intégrer-lhumain-dans-le-processus-de-cybersécurité"&gt;&lt;strong&gt;Intégrer l’humain dans le processus de cybersécurité&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Bien entendu, la technologie n’est pas infaillible et peut parfois être prise en défaut. Pour autant, ce cas de figure est de moins en moins fréquent au regard de la conception avancée des dispositifs développés par les éditeurs de solutions et constructeurs IT. C’est dans ce contexte que l’un des grands maillons de vulnérabilité est directement lié à « l’Homme ». En effet, les cyberattaques sont de plus en plus ciblées et ont pour objectif de tromper l’utilisateur final et de lui faire réaliser une action qui créera une brèche dans le SI et permettra à l’attaquant de pirater le système.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment protéger son réseau et ses imprimantes professionnelles en 5 étapes ? Par Tomasz Stefanski, Sharp Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/27/comment-proteger-son-reseau-et-ses-imprimantes-professionnelles-en-5-etapes-par-tomasz-stefanski-sharp-europe/</link><pubDate>Thu, 27 Jun 2019 17:06:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/27/comment-proteger-son-reseau-et-ses-imprimantes-professionnelles-en-5-etapes-par-tomasz-stefanski-sharp-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises de toutes tailles doivent relever un certain nombre de défis pour assurer la sécurité de leurs réseaux. Pourtant, les vulnérabilités liées aux MFP et imprimantes connectées d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui sont souvent sous-estimées. Voici comment protéger votre réseau en 5 points.
Désormais, les pirates se servent des systèmes multifonction (MFP) et imprimantes des organisations pour dérober des informations confidentielles stockées sur des disques durs et d&amp;rsquo;autres périphériques connectés aux réseaux professionnels. Ces cybercriminels provoquent d&amp;rsquo;importants dégâts et perturbent les activités des entreprises. Selon un rapport d&amp;rsquo;IDC, 25 % des failles de cybersécurité à corriger impliqueraient des imprimantes. L&amp;rsquo;impact sur la productivité et la rentabilité des entreprises est donc énorme, alors même que risque lié aux MFP et imprimantes non sécurisés est souvent méconnu et ignoré.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IA et agriculture avec Gérald Germain, CEO de Carbon Bee</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/27/ia-et-agriculture-avec-gerald-germain-ceo-de-carbon-bee/</link><pubDate>Thu, 27 Jun 2019 17:04:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/27/ia-et-agriculture-avec-gerald-germain-ceo-de-carbon-bee/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src="0-3.jpeg" alt=""&gt;Gérald Germain est fondateur - CEO de &lt;a href="https://carbonbee.fr/fr/"&gt;Carbon Bee&lt;/a&gt; &amp;amp; Carbon Bee AgTech, une jeune entreprise française spécialisée dans le développement de solutions d’imagerie agronomique pour la santé des plantes.&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Carbon Bee est aujourd’hui reconnu pour sa solution reposant sur un capteur hyperspectral couplé à un logiciel basé sur le &lt;em&gt;Deep&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Learning&lt;/em&gt; pour interpréter les images des plantes. Dispositif qui permet de lutter contre les maladies, de réduire l’usage des intrants et d’avoir un pilotage ultra précis des cultures.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bank-as-a-Platform : comment les banques doivent s’ouvrir à leur écosystème pour se moderniser - Par Bertrand Masson, Moskitos</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/27/bank-as-a-platform-comment-les-banques-doivent-souvrir-a-leur-ecosysteme-pour-se-moderniser-par-bertrand-masson-moskitos/</link><pubDate>Thu, 27 Jun 2019 08:26:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/27/bank-as-a-platform-comment-les-banques-doivent-souvrir-a-leur-ecosysteme-pour-se-moderniser-par-bertrand-masson-moskitos/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En pleine transformation structurelle, réglementaire et technologique, le secteur bancaire se modernise à marche forcée. Les banques gagnantes de demain seront celles qui agissent aujourd’hui pour relever le défi de l’ouverture à leur écosystème, en s’appuyant sur les nouvelles technologies cloud de la connexion et de l’intégration de données.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le modèle de revenu des banques souffre depuis plusieurs années avec la redistribution massive du marché des prestations et services qui jusqu’alors leur était réservé. Avec en toile de fond la nécessité de regagner la confiance des consommateurs depuis la crise de 2008, l’industrie bancaire doit également lutter contre son image vieillissante, peu encline à s’adapter aux nouvelles contraintes sociétales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Éviter le stress lié à la conformité grâce au CCM - Par Elodie Miternique, Quadient</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/27/eviter-le-stress-lie-a-la-conformite-grace-au-ccm-par-elodie-miternique-quadient/</link><pubDate>Thu, 27 Jun 2019 08:22:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/27/eviter-le-stress-lie-a-la-conformite-grace-au-ccm-par-elodie-miternique-quadient/</guid><description>&lt;p&gt;Être responsable de la conformité n&amp;rsquo;est pas une tâche aisée. Ce travail consiste à s&amp;rsquo;assurer que l’entreprise se conforme aux exigences réglementaires et légales externes, ainsi qu&amp;rsquo;aux politiques et règlements internes. Cela semble assez simple, mais considérons ceci : le nombre médian de réglementations par industrie aux États-Unis est de 1 130 et il atteint jusqu&amp;rsquo;à 45 000 réglementations pour le secteur de l&amp;rsquo;énergie. En Europe, être responsable de la conformité dans une banque n’est pas non plus aisé. On estime que les banques européennes doivent faire face à 185 modifications réglementaires par jour en moyenne, contre 10 seulement en 2004.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’adaptive Case Management : un must have de la gestion de contenus</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/26/ladaptive-case-management-un-must-have-de-la-gestion-de-contenus/</link><pubDate>Wed, 26 Jun 2019 17:40:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/26/ladaptive-case-management-un-must-have-de-la-gestion-de-contenus/</guid><description>&lt;p&gt;La contextualisation de l’information au service de la flexibilité des processus se positionne désormais comme une donnée-clé dans les projets de gestion de contenus. Mais comment expliquer une telle situation ? La réponse est simple, elle conjugue agilité, meilleure productivité et performances.
 
Concrètement, les collaborateurs font face au quotidien à des tâches et à des processus non établis à l’avance. Ce phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur et conduit les entreprises à repenser leurs modes de gestion. Les processus collaboratifs ou centrés sur le client s&amp;rsquo;accommodent en effet particulièrement mal de la rigidité. Ils exigent de prendre des décisions adaptées à la situation, qui influent ensuite sur leur déroulement, comme dans les négociations commerciales, le traitement des sinistres ou celui des réclamations.
 
Il est certes possible de prédéfinir en partie leur enchaînement, mais les processus standardisés montrent vite leurs limites dès qu’il est question de faire du sur-mesure, par exemple en cas d’adaptation d’un produit aux désirs d’un client. Il est donc nécessaire de pouvoir déterminer la prochaine étape de traitement du processus en question.
 
Cette prise de décision doit reposer sur des informations en contexte, telles que les devis, les contrats et les données clients. Trop rigides, les approches de processus métier classiques (BPM) s’avèrent difficilement adaptables. Il faut donc s’appuyer sur un dispositif qui ne soit pas axé sur le processus, mais sur le cas concret à traiter, et à même de laisser aux collaborateurs de l’entreprise l’indispensable liberté de décision en s’appuyant sur des informations fiables au sein d&amp;rsquo;un processus flexible. Cette approche pragmatique est l’Adaptive Case Management (ACM).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le peer-learning s’impose comme un nouveau mode d’apprentissage - Par Charles Dacquay, the hacking projet</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/26/comment-le-peer-learning-simpose-comme-un-nouveau-mode-dapprentissage-par-charles-dacquay-the-hacking-projet/</link><pubDate>Wed, 26 Jun 2019 17:27:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/26/comment-le-peer-learning-simpose-comme-un-nouveau-mode-dapprentissage-par-charles-dacquay-the-hacking-projet/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la formation professionnelle va continuer à monter en puissance ces prochaines années pour jouer son rôle sociétal d’accélérateur de carrière. En effet, à une époque où l’acquisition de connaissance en continu est fondamentale pour conserver son employabilité, la formation se trouve en première ligne et doit permettre à chacun d’acquérir de nouvelles expertises qui permettront de repenser son métier ou encore de changer d’orientation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-approches-empiriques-peu-flexibles"&gt;&lt;strong&gt;Des approches empiriques peu flexibles&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, force est de constater que les formations dites « traditionnelles » semblent aujourd’hui perdre de leur attractivité au regard de leurs formats et des nouveaux usages qui émergent à grande échelle. En effet, souvent très « cloisonnées », les formations classiques ne répondent pas au besoin d’apprentissage rapide et continu et ne permettent pas de dégager de réels bénéfices opérationnels. Bien entendu, tout n’est pas blanc ou noir, mais on assiste à une forte évolution des attentes des apprenants qui recherchent avant tout de l’échange, de la collaboration et de l’agilité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’ERP du futur : la tête dans le Cloud, mais les pieds sur terre</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/26/lerp-du-futur-la-tete-dans-le-cloud-mais-les-pieds-sur-terre/</link><pubDate>Wed, 26 Jun 2019 17:22:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/26/lerp-du-futur-la-tete-dans-le-cloud-mais-les-pieds-sur-terre/</guid><description>&lt;p&gt;Ce qu’apporte le Cloud à nos vies en dehors du travail n’est plus à démontrer. Finies les colonnes de CD qui remplissent nos étagères ! Avec les services de streaming à la demande on peut écouter une foule de morceaux sans se soucier de leur stockage.
 
Même chose pour la banque : plus la peine de prendre rendez-vous pour demander un prêt et ressortir ses anciennes feuilles de paie. Il suffit de se connecter à son service bancaire en ligne et de faire une demande de chez soi, les banques disposant de tous les renseignements pertinents pour une prise de décision à distance.
 
Les entreprises en revanche sont plus lentes à adopter les nouveaux usages, ce sont les collaborateurs qui bien souvent sont moteurs du changement. Ils s’attendent à retrouver dans leurs outils professionnels les mêmes avantages technologiques que dans leurs applications personnelles. Ils utilisent le Cloud, recourent à l’intelligence artificielle, bénéficient chaque jour de mises à jour transparentes pour l’utilisateur, d’un accès infini aux données, de la collaboration sans frontières&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La supervision réseau du futur ne se souciera plus des infrastructures et résidera dans l’« observabilité » - Par Claire Kago, PaesslerAG</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/25/la-supervision-reseau-du-futur-ne-se-souciera-plus-des-infrastructures-et-residera-dans-l-observabilite-par-claire-kago-paesslerag/</link><pubDate>Tue, 25 Jun 2019 08:02:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/25/la-supervision-reseau-du-futur-ne-se-souciera-plus-des-infrastructures-et-residera-dans-l-observabilite-par-claire-kago-paesslerag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les opérateurs IT d’aujourd’hui se doivent d’intégrer à leurs services une supervision réseau transparente, fonctionnelle et efficace. Avec la progression des innovations technologiques à un rythme rapide et les défis complexes et exigeants qu’elles engendrent, ils doivent faire preuve d’agilité et d’adaptation.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour préparer l’avenir, il faut d’abord comprendre les changements les plus notables de ces dernières années en matière d’opérations IT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La virtualisation représente le premier de ces changements. C’est ce qui nous a fait passer d’un seul serveur « bare metal » exécutant quelques applications à un serveur unique faisant tourner à lui seul de nombreux « serveurs » virtualisés. Ces serveurs ont pu être obtenus en virtualisant le matériel sous-jacent du serveur, permettant aux opérateurs d’exécuter plusieurs « serveurs » sur un seul serveur physique. Les bénéfices obtenus sont une charge de travail plus équilibrée sur l’ensemble de l’infrastructure et moins d’investissement initial pour l’entreprise grâce au regroupement des machines virtuelles (VM) sur moins de serveurs physiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La technologie démocratise-t-elle le transfert d’argent ? Par Bennaceur Kasbi, PayTrip</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/25/la-technologie-democratise-t-elle-le-transfert-dargent-par-bennaceur-kasbi-paytrip/</link><pubDate>Tue, 25 Jun 2019 07:50:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/25/la-technologie-democratise-t-elle-le-transfert-dargent-par-bennaceur-kasbi-paytrip/</guid><description>&lt;p&gt;Les Fintechs sont aujourd’hui devenues un réel acteur à bien des égards et ont fait émerger de nouveaux usages présentés il y a encore peu de temps comme de simples concepts en devenir. Dans ce contexte, de nombreux services sont désormais utilisés au quotidien par via ces nouveaux opérateurs délaissant parfois les acteurs historiques.
On voit ainsi concrètement comment une application technologique peut répondre à un besoin courant et simplifier la vie des utilisateurs en leur permettant de mener à bien et rapidement leurs opérations jusqu’alors lourdes à mettre en œuvre et nécessitant d’enchainer des opérations complexes et chronophages.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Budget innovation des grands groupes... comment l'utiliser à bon escient ! - Par Yohann Berhouc, Cyrès</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/25/budget-innovation-des-grands-groupes-comment-lutiliser-a-bon-escient-par-yohann-berhouc-cyres/</link><pubDate>Tue, 25 Jun 2019 07:47:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/25/budget-innovation-des-grands-groupes-comment-lutiliser-a-bon-escient-par-yohann-berhouc-cyres/</guid><description>&lt;p&gt;La révolution technologique du cloud, si elle implique de nombreux efforts humains, a offert aux grands groupes notamment la possibilité de déployer des services IT transversaux, de façon fluide et rapide à l&amp;rsquo;ensemble des filiales. Pour autant, le budget innovation doit-il se limiter aux seuls aspects technologiques ?
 
Les nouvelles opportunités du cloud permettent de construire plus facilement des modèles de livraisons de services informatiques d&amp;rsquo;un groupe vers ses filiales. La DSI groupe peut dès lors répondre à des besoins métiers différents d&amp;rsquo;une filiale à une autre, malgré des contraintes de localisation géographiques, de sécurité informatique ou propres à un cahier des charges.
 
C&amp;rsquo;est notamment la flexibilité d&amp;rsquo;utilisation des infrastructures et des architectures proposées par les fournisseurs de cloud public qui permettent finalement aux DSI groupe d&amp;rsquo;élaborer des modèles de distribution de services sur-mesure. La distance géographie et la sécurité des réseaux par exemple, ne sont plus un frein à l&amp;rsquo;installation, à la sauvegarde ou à la maintenance d&amp;rsquo;un service informatique.
 
Par ailleurs, les fournisseurs cloud spécialisent de plus en plus leurs offres pour répondre à la diversité des besoins métiers et il devient donc rare de ne pas trouver chez l&amp;rsquo;un d&amp;rsquo;eux le service adapté.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'automatisation intelligente fait entrer les entreprises dans le monde du travail de demain - Par Chris Huff, Directeur de la stratégie, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/24/lautomatisation-intelligente-fait-entrer-les-entreprises-dans-le-monde-du-travail-de-demain-par-chris-huff-directeur-de-la-strategie-kofax/</link><pubDate>Mon, 24 Jun 2019 10:20:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/24/lautomatisation-intelligente-fait-entrer-les-entreprises-dans-le-monde-du-travail-de-demain-par-chris-huff-directeur-de-la-strategie-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;industrie est intrinsèquement complexe, avec plus de composants que jamais auparavant. Les chaînes de production sont géographiquement diversifiées. Les exigences réglementaires évoluent continuellement. Des quantités massives d&amp;rsquo;informations sont souvent stockées à l&amp;rsquo;extérieur des applications de l&amp;rsquo;organisation et sont difficiles, voire impossibles à accéder en cas de besoin. Et de nombreux fabricants s&amp;rsquo;appuient encore sur des processus qui consistent en grande partie, sinon entièrement, à effectuer des tâches manuelles et/ou sur papier, ce qui mine la productivité.
Heureusement, la majorité des fabricants sont désireux d&amp;rsquo;explorer la voie de l&amp;rsquo;automatisation, c&amp;rsquo;est-à-dire de s&amp;rsquo;éloigner de cette façon habituelle de travailler pour travailler comme l&amp;rsquo;entreprise de demain. Et beaucoup ont commencé à prendre les devants. &lt;a href="https://www.kofaxfrance.fr/learn/reports/rp_forbes-insights-accelerate-business-value-with-intelligent-automation"&gt;Une enquête mondiale de Forbes Insights&lt;/a&gt; a révélé que 48% des organisations ont franchi la première étape cruciale : identifier les processus à automatiser, tandis que 46% ont déjà adopté un logiciel d&amp;rsquo;automatisation pour certains processus.
Mais pour de nombreux acteurs, l&amp;rsquo;objectif d&amp;rsquo;une transformation numérique à l&amp;rsquo;échelle de l&amp;rsquo;entreprise peut paraître plus une utopie qu&amp;rsquo;une possibilité. Parmi les obstacles courants à l&amp;rsquo;adoption de logiciels d&amp;rsquo;automatisation qui ont été signalés, on compte le manque de compétences (27 %), l&amp;rsquo;absence de rendement du capital investi (33 %), la conviction que le coût est prohibitif (42 %), le fait que les processus actuels ne sont pas en place (22 %) et le fait que les cadres supérieurs n&amp;rsquo;y sont pas favorables (27 %).
Ainsi, bien que la puissance de l&amp;rsquo;automatisation dans la transformation des opérations soit bien réelle, toute stratégie exige d&amp;rsquo;analyser de près le statu quo de l&amp;rsquo;entreprise, d&amp;rsquo;avoir une solide compréhension du marché et de rechercher l&amp;rsquo;expertise pour trouver le meilleur chemin vers la réussite.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Jouer la carte du pilotage multicloud : un impératif pour les opérateurs - Par Manuel haas, Use It Cloud</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/24/jouer-la-carte-du-pilotage-multicloud-un-imperatif-pour-les-operateurs-par-manuel-haas-use-it-cloud/</link><pubDate>Mon, 24 Jun 2019 09:56:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/24/jouer-la-carte-du-pilotage-multicloud-un-imperatif-pour-les-operateurs-par-manuel-haas-use-it-cloud/</guid><description>&lt;p&gt;Le développement exponentiel du Cloud Computing amène les entreprises à se tourner massivement vers ses environnements pour faire évoluer leurs systèmes d’information et s’appuyer sur des applications de nouvelle génération afin pour piloter leurs processus opérationnels. Dans ce contexte, force est de constater que nombre d’acteurs ont lancé avec succès leurs projets, mais avec un manque d’agilité, de visibilité et de maitrise budgétaire. Autre élément-clé, le système d’information est désormais largement externalisé et hors des murs de l’entreprise. En ce sens, les opérateurs et Outsourceurs sont aujourd’hui de véritables places fortes qui hébergent des SI complexes et largement dépendants du Cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Révolution numérique : dématérialiser devient un impératif ! Par Pierre Patuel, Co-fondateur de DPii Télécom &amp; Services</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/24/revolution-numerique-dematerialiser-devient-un-imperatif-par-pierre-patuel-co-fondateur-de-dpii-telecom-services/</link><pubDate>Mon, 24 Jun 2019 09:43:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/24/revolution-numerique-dematerialiser-devient-un-imperatif-par-pierre-patuel-co-fondateur-de-dpii-telecom-services/</guid><description>&lt;p&gt;Si, dans le passé, des détracteurs pouvaient critiquer l&amp;rsquo;investissementet la durée d&amp;rsquo;implantation que représentaient une procédure dedématérialisation de documents au sein de l&amp;rsquo;entreprise, cette époque est révolue. En effet, il faut bien avoir en tête qu&amp;rsquo;il existe aujourd&amp;rsquo;hui des solutions adaptées au TPE/PME, dont les bénéfices directs et indirects dépassent largement les inconvénients dans un projet de dématérialisation.
Au-delà des aspects législatifs, qui pourraient inciter les entreprises à sauter le pas, la dématérialisation est aujourd&amp;rsquo;hui incontournable car elle permet en plus d&amp;rsquo;une gestion de documents plus fluide et sécurisée, des gains de temps et d&amp;rsquo;argent non-négligeables,notamment dans une démarche RSE.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les avis clients jouent la carte de la sincérité et de la transparence - Par Nicolas Gaud, Wethic</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/24/quand-les-avis-clients-jouent-la-carte-de-la-sincerite-et-de-la-transparence-par-nicolas-gaud-wethic/</link><pubDate>Mon, 24 Jun 2019 09:31:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/24/quand-les-avis-clients-jouent-la-carte-de-la-sincerite-et-de-la-transparence-par-nicolas-gaud-wethic/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, les avis clients jouent un rôle central dans le processus de sélection de produits ou de services des consommateurs qui lisent en moyenne une dizaine d’avis différents avant de sélectionner telle ou telle offre. Mais tous les avis sont-ils sincères ? Ont-ils la même valeur ? La réponse est clairement non. Il est donc indispensable que les avis soient publiés par des consommateurs identifiés, justifiant d’une preuve d’achat. A priori évident, un tel constat est pourtant loin d’être une approche répandue.
En effet, il est très fréquent que les avis publiés soient inexacts et faux. Ils se caractérisent notamment par une tonalité exagérément positive ou purement dénigrante. Sur ces deux cas d’écoles très fréquents, le vendeur et les concurrents sont en général les personnes qui publient ces avis, ce qui ne reflète en rien un réel ressenti client. Dans les autres cas fréquemment rencontrés, nous pouvons aussi citer des procédés comme l’affichage discriminant ou encore la censure qui ne s’appuient sur aucun fondement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’apocalypse du cryptojacking : comment vaincre les Quatre Cavaliers du cryptominage - Par Brook Chelmo, SonicWall</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/24/lapocalypse-du-cryptojacking-comment-vaincre-les-quatre-cavaliers-du-cryptominage-par-brook-chelmo-sonicwall/</link><pubDate>Mon, 24 Jun 2019 08:36:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/24/lapocalypse-du-cryptojacking-comment-vaincre-les-quatre-cavaliers-du-cryptominage-par-brook-chelmo-sonicwall/</guid><description>&lt;p&gt;Malgré les fluctuations de prix des bitcoins et des autres cryptomonnaies, le cryptojacking reste une menace réelle, et souvent dissimulée, pour les entreprises, les PME et les consommateurs de tous les jours.
Et la plus secrète de ces menaces est le cryptominage via le navigateur, où des formes populaires de programmes malveillants essaient de transformer votre appareil en un robot de minage de cryptomonnaie à temps plein appelé cryptojacker.
Pour vous aider à comprendre de manière créative cette tendance, laissez-moi faire appel à mes classiques et mettre en scène une allégorie. Si vous imaginez la vague de cryptojacking comme une apocalypse, comme le font certaines victimes, les Quatre Cavaliers seraient les quatre menaces pesant sur vos terminaux ou votre entreprise :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gouverner sa donnée : le processus et la pratique</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/23/gouverner-sa-donnee-le-processus-et-la-pratique/</link><pubDate>Sun, 23 Jun 2019 14:16:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/23/gouverner-sa-donnee-le-processus-et-la-pratique/</guid><description>&lt;p&gt;Gouverner sa donnée est une nécessité réglementaire certes mais aussi économique. Pour que cela ne devienne pas un sacerdoce, il existe un processus et une pratique à mettre en œuvre. Sachons adapter notre gouvernance aux usages des collaborateurs pour garantir l&amp;rsquo;exploitation de la donnée en toute confiance.&lt;/p&gt;
&lt;h1 id="conflit-de-loyauté"&gt;Conflit de loyauté&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;Avec la prolifération des données recueillies ou produites en entreprise, stockées dans les bases de données décisionnelles, les applications ou le cloud, l&amp;rsquo;on s&amp;rsquo;aperçoit que les opportunités d&amp;rsquo;analyses mais également les besoins de traitement émis par les métiers et les organisations ne font que croître. Alors que les utilisateurs réclament toujours plus d&amp;rsquo;autonomie dans l&amp;rsquo;exploration et l&amp;rsquo;usage de la data, un conflit entre les attentes et les questions cruciales de gouvernance se dessine.
 
D&amp;rsquo;un côté, une forte volonté de renforcer ses qualités data driven et de se différencier, des espoirs d&amp;rsquo;innovation qui reposent tout à la fois sur les analyses à créer et les atouts de l&amp;rsquo;intelligence artificielle. Et de l&amp;rsquo;autre, une réalité, contrainte principalement par les réglementations, quelque peu différente des demandes, voire des exigences des utilisateurs.
 
L&amp;rsquo;information et la donnée deviennent des enjeux géopolitiques, réglementés par des États soucieux de garder le contrôle dans un monde numérique en évolution permanente. Au cœur du cyclone réglementaire, les entreprises, parfois paralysées, oscillent entre respect des textes et opportunités business et doivent gérer une tension grandissante au sein de leurs services.
 
Pourtant, il n&amp;rsquo;y a pas lieu d&amp;rsquo;alimenter un quelconque conflit. Au contraire, marier gouvernance et exploitation de la donnée permet à la fois de s&amp;rsquo;assurer de sa conformité réglementaire et d&amp;rsquo;une exploitation utile de son information disponible. Comment ? En adaptant correctement son modèle de gouvernance d&amp;rsquo;une part aux données dont on est dépositaire et d&amp;rsquo;autre part aux utilisateurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Connaissez-vous le retour sur investissement des honoraires de votre expert-comptable ? Absoluce</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/21/connaissez-vous-le-retour-sur-investissement-des-honoraires-de-votre-expert-comptable-absoluce/</link><pubDate>Fri, 21 Jun 2019 10:32:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/21/connaissez-vous-le-retour-sur-investissement-des-honoraires-de-votre-expert-comptable-absoluce/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La grande majorité des TPE et PME font intervenir un cabinet d&amp;rsquo;expertise comptable. Pour Caroline Clère-Gagnol, associée &lt;a href="http://absoluce.net"&gt;Absoluce&lt;/a&gt;, expert-comptable et commissaire aux comptes, la préoccupation de respecter les obligations légales reste encore trop souvent la motivation première des dirigeants, alors qu&amp;rsquo;ils pourraient en retirer un très fort retour sur investissement.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 
Rappelons que, légalement, toute entreprise peut tenir elle-même sa comptabilité. En revanche, si elle décide de l&amp;rsquo;externaliser en tout ou partie, elle doit faire obligatoirement appel à un cabinet inscrit à l&amp;rsquo;Ordre des experts-comptables. Dans ce cas, elle a tout intérêt à exploiter au maximum les atouts et les compétences de ce conseiller privilégié, pour l&amp;rsquo;accompagner dans sa gestion, sa stratégie, sa croissance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien réussir ses opérations de croissance externe : un sujet qui ne s’improvise pas - Foliateam Group</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/19/bien-reussir-ses-operations-de-croissance-externe-un-sujet-qui-ne-simprovise-pas-foliateam-group/</link><pubDate>Wed, 19 Jun 2019 13:59:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/19/bien-reussir-ses-operations-de-croissance-externe-un-sujet-qui-ne-simprovise-pas-foliateam-group/</guid><description>&lt;p&gt;Grandir par croissance externe est incontestablement un projet d’entreprise passionnant, mais qui nécessite une grande vigilance pour être couronné de succès. En effet, intégrer une nouvelle entité dans un ensemble ne s’improvise pas et nécessite de bien préparer son projet en prenant en compte différentes composantes complémentaires : financière, humaine, organisationnelle, etc. Autant de données indissociables qui permettront de ne pas se tromper et de réussir ses acquisitions.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="être-en-ligne-avec-son-plan-stratégique"&gt;Être en ligne avec son plan stratégique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; 
Le premier point à prendre en compte est lié à sa gouvernance d’entreprise et à son plan de développement à moyen et long terme. Il est fondamental d’avoir une vision claire et de sélectionner des entreprises qui apporteront une réelle valeur ajoutée au groupe. En ce sens, il peut être plus simple de rechercher des entreprises proches de son secteur et dont on appréciera mieux les spécificités. Viendront ensuite d’autres considérations qui pourront intervenir : taille d’entreprise, santé financière, etc.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion des identités et des accès : faire les bons choix</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/19/gestion-des-identites-et-des-acces-faire-les-bons-choix/</link><pubDate>Wed, 19 Jun 2019 09:11:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/19/gestion-des-identites-et-des-acces-faire-les-bons-choix/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, les sujets liés à la gestion des identités numériques et des accès aux applications informatiques (Identity and Access Management) se positionnent comme stratégiques pour les directions IT, les directions générales et les métiers. Dans ce contexte, la cybersécurité occupe une place centrale et la parfaite maitrise des accès aux ressources IT est une donnée-clé (qui accède à quoi et cet accès est-il légitme ?). Mais déployer un projet IAM n’est pas une chose facile. Il sera indispensable de s’appuyer sur une approche et des technologies industrielles pour mener à bien son projet sans dérives.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Se déployer en régions, un réel relai de croissance pour les entreprises - Par Didier Lejeune, SCC France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/18/se-deployer-en-regions-un-reel-relai-de-croissance-pour-les-entreprises-par-didier-lejeune-scc-france/</link><pubDate>Tue, 18 Jun 2019 07:00:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/18/se-deployer-en-regions-un-reel-relai-de-croissance-pour-les-entreprises-par-didier-lejeune-scc-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Piloter sa croissance est indiscutablement une priorité stratégique pour l’ensemble des acteurs économiques. Dans ce contexte, force est de constater que la majorité des entreprises souhaite positionner les notions d’écoute, de qualité de service et de proximité client au centre de leur stratégie de développement. Mais de telles notions sont souvent difficiles à mettre en œuvre malgré la montée en puissance de la digitalisation qui permet de « réduire et de simplifier » les échanges entre les entreprises et leurs clients. En ce sens, opter pour un déploiement d’agences en région peut être une stratégie pertinente à bien des égards. Pour autant, une telle approche ne s’improvise pas et nécessite de prendre en compte différents points complémentaires.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Anticiper son archivage avant de migrer vers SAP S/4HANA | Deleware France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/17/anticiper-son-archivage-avant-de-migrer-vers-sap-s-4hana-deleware-france/</link><pubDate>Mon, 17 Jun 2019 10:08:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/17/anticiper-son-archivage-avant-de-migrer-vers-sap-s-4hana-deleware-france/</guid><description>&lt;p&gt;La date de fin de système historique ECC de SAP est annoncée par l&amp;rsquo;éditeur à horizon 2025. La migration ou le passage vers le système de nouvelle génération SAP S/4HANA devient une réalité concrète pour la majorité des entreprises.
Comment faire et quelles précautions sont nécessaires avant de migrer ses données ? Cette question stratégique doit impérativement être abordée dès maintenant afin d&amp;rsquo;une part de concevoir un système adapté et agile mais aussi de réduire les coûts liés à la mise en œuvre des projets.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Deux piliers digitaux pour construire une relation professionnelle avec ses clients et partenaires - par Bruno Laborie - TRADESHIFT</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/17/deux-piliers-digitaux-pour-construire-une-relation-professionnelle-avec-ses-clients-et-partenaires-par-bruno-laborie-tradeshift/</link><pubDate>Mon, 17 Jun 2019 09:48:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/17/deux-piliers-digitaux-pour-construire-une-relation-professionnelle-avec-ses-clients-et-partenaires-par-bruno-laborie-tradeshift/</guid><description>&lt;p&gt;La digitalisation des processus d’achats et de vente est aujourd’hui une tendance en forte croissance dans l’ensemble des pays. Bien que certains soient plus en pointe, on constate pour autant que cette approche semble se diffuser à grande échelle auprès des grands comptes, PME, ETI, associations et TPE. Ce constat s’explique principalement par le développement des places de marché qui ont permis de fluidifier le traitement des opérations et  de la Supply Chain. Mais pour arriver à un tel résultat, il est fondamental de s’appuyer sur deux grands piliers complémentaires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les grandes vertus de la dématérialisation « zéro papier » - Brice VIGUEUR – BPO Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/17/les-grandes-vertus-de-la-dematerialisation-zero-papier/</link><pubDate>Mon, 17 Jun 2019 09:44:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/17/les-grandes-vertus-de-la-dematerialisation-zero-papier/</guid><description>&lt;p&gt;Présentée il y a encore quelques années comme un simple concept, la dématérialisation est aujourd’hui largement répandue dans notre quotidien à bien des niveaux. Mais qu’est-ce que la dématérialisation et comment concevoir un projet riche de sens et de valeur ajoutée ? Se poser ces questions est indispensable pour créer des projets générateurs de confort de travail pour les collaborateurs et de qualité de service pour les clients.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quentendons-nous-précisément-par-dématérialisation"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Qu’entendons-nous précisément par dématérialisation ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Sur ce point, il n’existe pas une, mais de nombreuses réponses. La dématérialisation a en effet de très nombreux visages et ne se limite pas simplement à digitaliser des documents papier. Les notions d’acquisition, de RAD et de LAD ne résument donc pas à elles seules ce que représente la dématérialisation. Il convient de prendre en considération la dématérialisation dans son ensemble pour bien comprendre la place qu’elle occupe. Il sera alors possible d’optimiser le traitement des flux entrants et de renforcer l’impact des flux sortants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle place pour l’ERP ces prochaines années ? Par Eric Faure – Directeur Delivery de b.workshop</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/17/quelle-place-pour-lerp-ces-prochaines-annees-par-eric-faure-directeur-delivery-de-b-workshop/</link><pubDate>Mon, 17 Jun 2019 08:50:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/17/quelle-place-pour-lerp-ces-prochaines-annees-par-eric-faure-directeur-delivery-de-b-workshop/</guid><description>&lt;p&gt;Les systèmes informatiques ne cessent de se développer et de gagner en fonctionnalités pour permettre aux entreprises de mener à bien leurs opérations et d’offrir à leurs collaborateurs des outils générateurs de confort d’utilisation. Mais quel va être le vrai visage de l’informatique de demain ? Cette question soulève bien des interrogations au regard de l’évolution récente de technologies « disruptives » comme le Cloud, l’Intelligence Artificielle (IA), la Blockchain, etc. Mais une chose semble sûre, il sera nécessaire de piloter tous ces nouveaux outils et les relier à un système central pour leur donner de la cohérence.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mesurez-vous correctement votre trafic en magasin ? | par Jonathan Lemberger, co-fondateur de Tiendeo</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/17/mesurez-vous-correctement-votre-trafic-en-magasin-par-jonathan-lemberger-co-fondateur-de-tiendeo/</link><pubDate>Mon, 17 Jun 2019 08:35:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/17/mesurez-vous-correctement-votre-trafic-en-magasin-par-jonathan-lemberger-co-fondateur-de-tiendeo/</guid><description>&lt;p&gt;Nous devons accepter le fait qu&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, les acheteurs sont les plus grands joueurs du monde en ligne comme jamais auparavant. Désormais, « être connecté » ne consiste pas seulement à disposer d’Internet sur notre téléphone mobile, mais surtout à la manière dont nous faisons nos achats et nos recherches. Cela concerne notre mode de vie, nos préférences, nos centres d’intérêts et notre comportement en magasin. Le parcours client des nouveaux acheteurs consiste à associer naturellement les visites de magasin traditionnelles à une recherche en ligne antérieure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les Nouvelles Frontières de l’Identité | par Hervé Liotaud, Directeur régional pour l'Europe du Sud Chez SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/12/les-nouvelles-frontieres-de-lidentite-par-herve-liotaud-directeur-regional-pour-leurope-du-sud-chez-sailpoint/</link><pubDate>Wed, 12 Jun 2019 13:27:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/12/les-nouvelles-frontieres-de-lidentite-par-herve-liotaud-directeur-regional-pour-leurope-du-sud-chez-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;Notre monde est en constante évolution, et les entreprises s’efforcent de suivre le rythme des changements. Les cyber-attaques et autres fuites de données continuent de se multiplier, tout en devenant plus sophistiquées. Parallèlement, les exigences règlementaires ne font qu’augmenter, surtout en raison de l&amp;rsquo;explosion rapide du nombre des obligations liées à la protection de la vie privée qui entrent en vigueur dans le monde entier. Grâce à la transformation numérique, les entreprises peuvent stimuler leur croissance, mais doivent faire face au besoin de protéger leurs données et d’en contrôler les accès. L’identité fournit le socle sur lequel les organisations peuvent construire une approche à long terme pour sécuriser leurs actifs numériques.
Bien que la transformation numérique ait fourni une nouvelle plate-forme sur laquelle les entreprises peuvent développer leurs activités, elle a aussi créé de nouvelles frontières pour la gouvernance des identités, qui doivent être prises en compte : les utilisateurs, les applications et les données.
En d’autres termes, la gouvernance des identités doit s’appliquer à tous les utilisateurs, toutes les applications et toutes les données, sans exception.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment migrer des clusters Hadoop vers le Cloud AWS en 5 étapes | par Olivier Madelin, Directeur Ingénierie et Big Data</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/12/comment-migrer-des-clusters-hadoop-vers-le-cloud-aws-en-5-etapes-par-olivier-madelin-directeur-ingenierie-et-big-data/</link><pubDate>Wed, 12 Jun 2019 12:17:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/12/comment-migrer-des-clusters-hadoop-vers-le-cloud-aws-en-5-etapes-par-olivier-madelin-directeur-ingenierie-et-big-data/</guid><description>&lt;h3 id="expertise-baséesur-uncas-concret-réalisé-pour-une-entreprisespécialiséedans-les-matériaux-de-constructionsur-la-migration-de-son-infrastructure-vers-le-cloud-aws"&gt;&lt;strong&gt;Expertise basée sur un cas concret réalisé pour une entreprise&lt;/strong&gt; **spécialisée dans les matériaux de construction,**&lt;strong&gt;sur la migration de son infrastructure vers le Cloud AWS.&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; 
72 serveurs étaient concernés par ce projet de migration, planifié sur une période de 4 mois (52 serveurs applicatifs pour 8 clusters Hadoop Cloudera, 8 serveurs de bases de données, 12 serveurs d&amp;rsquo;infrastructures).
 
 
Les objectifs liés à la reconstruction et à la migration de l&amp;rsquo;infrastructure client étaient de :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’approche long terme et la maitrise du temps : un must have pour réussir son projet entrepreneurial | par Michel de Guilhermier, fondateur de Day One Entrepreneurs &amp; Partners</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/12/lapproche-long-terme-et-la-maitrise-du-temps-un-must-have-pour-reussir-son-projet-entrepreneurial-par-michel-de-guilhermier-fondateur-de-day-one-entrepreneurs-partners/</link><pubDate>Wed, 12 Jun 2019 12:01:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/12/lapproche-long-terme-et-la-maitrise-du-temps-un-must-have-pour-reussir-son-projet-entrepreneurial-par-michel-de-guilhermier-fondateur-de-day-one-entrepreneurs-partners/</guid><description>&lt;p&gt;Le développement d’un nouveau projet professionnel est toujours synonyme de passion, d’énergie et d’enthousiasme. La multiplication des initiatives des créateurs d’entreprise en est la preuve et démontre l’intérêt de nombre de Français prêts à prendre en main leur destin. À une époque où le temps réel et l’immédiateté semblent devenir la règle, il convient plus que jamais sans doute de prendre du recul et de voir en quoi la notion de temps et de timing est fondamentale dans la réussite de son projet.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Centres de Services Partagés Financiers - éviter le piège de l'inefficacité | par Christophe Rebecchi, Sales Director, Southern Europe, Winshuttle</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/12/centres-de-services-partages-financiers-eviter-le-piege-de-linefficacite-par-christophe-rebecchi-sales-director-southern-europe-winshuttle/</link><pubDate>Wed, 12 Jun 2019 10:27:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/12/centres-de-services-partages-financiers-eviter-le-piege-de-linefficacite-par-christophe-rebecchi-sales-director-southern-europe-winshuttle/</guid><description>&lt;p&gt;Centre de coûts, le département financier est généralement évalué sur sa capacité à améliorer son efficacité et la qualité des données financières. Un des critères le plus fréquemment utilisé pour évaluer la performance de la fonction finance, est que son coût total d’exécution doit représenter moins d’1% du CA pour les entreprises les plus performantes « Best in Class ».
 
Beaucoup de grandes entreprises ont une organisation décentralisée avec des départements financiers répartis dans les entités et les filiales et ayant des processus et des systèmes spécifiques. La fusion de ces départements financiers en un seul Centre de Services Partagés (CSP) permet à ce titre de rationaliser l’organisation et les processus et de gagner en efficacité tout en réduisant les coûts.
 
Après une vague d’externalisation des processus de back-office par les grandes entreprises dans les années 90 et les années 2000, une deuxième vague d’internalisation est apparue avec la création de Centres de Services Partagés finance, gérés soit par l’entreprise elle-même via une entité spécifique, soit par un tiers. Si ces CSP représentent un centre d&amp;rsquo;excellence au sein des grandes entreprises, les équipes finance doivent relever le défi de réussir la transition, en partant des processus et des systèmes hétérogènes et délocalisés vers des CSP globaux ou régionaux travaillant avec des processus et des systèmes homogènes. C’est un processus de rationalisation long et onéreux qui, s&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;est pas géré correctement, pourrait se traduire par, finalement, moins d&amp;rsquo;efficacité.
 
Une organisation en CSP permet d’améliorer l’efficacité de la fonction finance, mais la transition vers cette organisation, la conduite du changement et l’accompagnement des équipes, la refonte des processus et des systèmes représente un risque pouvant impacter, à court terme du moins, l’efficacité de la fonction finance. D’ailleurs, grand nombre de CSP n’ont pas atteint leur efficacité maximale les premières années, du fait du rodage et de l’optimisation nécessaire de ces nouvelles organisations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le nouvel âge de la station essence (enfin… de recharge) | par Fred Weiller, Senior Director, Solutions Marketing • Ixia</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/12/le-nouvel-age-de-la-station-essence-enfin-de-recharge-par-fred-weiller-senior-director-solutions-marketing-ixia/</link><pubDate>Wed, 12 Jun 2019 09:55:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/12/le-nouvel-age-de-la-station-essence-enfin-de-recharge-par-fred-weiller-senior-director-solutions-marketing-ixia/</guid><description>&lt;p&gt;L’année 2018 a été record pour le marché des véhicules électriques. 40 000 nouveaux véhicules ont circulé sur le territoire français. Mais malgré un marché en croissance, de nombreuses interrogations et contraintes persistes quant à la l’utilisation d’une voiture électrique.
 
En effet, les constructeurs sont confrontés à un public défiant vis-à-vis de l’achat d’un véhicule électrique. Ils sont généralement réticents par peur du coût élevé, de la commodité, de la fiabilité et de la sécurité de celles-ci. Même-ci certains sautent le pas plus tôt que d’autres, certaines questions telles que « est-ce que je peux me le permettre ? », « combien de temps prends pour charger ma batterie ? », « sera-t-il simple de trouver une station de recharge ? » ou encore « si un accident arrive, est-ce que ma batterie fonctionnera toujours ? » empêchent la plupart des consommateurs de passer à l’acte d’achat.
 
Ces questions sont au cœur des inquiétudes des multinationales automobiles comme Toyota mais tout cela tend à changer. Les fabricants automobiles, tout comme les entreprises qui conçoivent les composants électroniques, travaillent dur pour régler ces problématiques et faire de la mobilité électrique une réalité accessible à tous. Les fabricants de véhicules – pas seulement Tesla mais les leaders tels que Toyota ou Volkswagen – vont ajouter de nombreux modèles électriques à leur offre dans les prochaines années. A partir de 2022 les véhicules électriques représenteront la moitié des véhicules sur le marché. De nouveaux standards qui vont faire évoluer la perception de l’électrique jusqu’alors perçue comme réservée à un petit nombre de privilégiés. Le coût et l’exclusivité ne seront plus une problématique.
 
Donc, si le coût n’est plus un problème, qu’est-ce qui le sera ? La plupart des consommateurs voudront la même simplicité d’utilisation, la même fiabilité et la même commodité de recharge qu’avec un véhicule essence. Les constructeurs automobiles travaillent actuellement sur les questions de performances pour créer une expérience de recharge aussi rapide, facile et efficace qu’un remplissage à la pompe.
 
Mais ce n’est pas juste une amélioration de l’interopérabilité ou une histoire de durabilité de batterie. Les fabricants de voiture et leurs partenaires résolvent également des défis importants comme les performances liées à de nombreux facteurs (la température, le temps, etc.), la confiance sur le long terme et la sécurité. Ils devront également agir de manière rapide dans les prochaines années puisqu’ils sont menacés par les nouveaux acteurs dans l’industrie.
 
C’est le cas de la Chine qui se lance dans la commercialisation des batteries. Même si leur super-modèle autour d’une technologie à base de combustible risque de prendre du temps, ils gagnent de plus en plus de parts de marché sur ce segment. En regardant des cas comme GM ou Volkswagen, qui possèdent aujourd’hui une place importante sur le marché chinois, ils seront peut-être remplacés, dans 20 ans, par les e-véhicule d’une marque chinoise. Il est évident que les e-véhicules ne survivront pas ou n’auront pas tous une place sur le marché. En réalité, ce n’est plus Tesla contre les grands noms comme GM, Toyota, Volkswagen, etc. mais plutôt la Chine contre les leaders du marché. Une dynamique qui sera intéressante à regarder dans les prochaines années.
 
La tendance du marché vers le e-véhicule sera la norme sur tous les marchés plus vite que nous le pensons. D’après Bloomberg New Energy Finance, il y aurait 11 millions de véhicules électriques dans le monde d’ici 2020. Une projection qui tend à nous indiquer que d’ici là les entreprises du secteur auront intégré et résolu les questions des consommateurs comme « où puis-je charger ma batterie et combien de temps ça va prendre ».
 
 
&lt;img src="image002-1-9.jpg" alt=""&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Fred Weiller, Senior Director, Solutions Marketing • &lt;a href="http://anws.co/bCHZs/%7B65eeb343-d4cd-412d-baea-4d9f18e9cf64%7D"&gt;Ixia&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Fred Weiller est Senior Director en charge des solutions chez Ixia, une division de Keysight Technologies. Grâce à son expertise des infrastructures informatiques et sa connaissance des problématiques auxquelles sont confrontées ses clients, il les aide à saisir les meilleures opportunités dans le domaine changeant de l’informatique.
Fred a plus de 20 ans d’expérience en marketing technologique dans le domaine des réseaux, de l’ingénierie des infrastructures, de la sécurité et du cloud.
Avant de rejoindre Keysight, Fred a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Cisco, Nortel, Alteon WebSystems, Bay Networks et CA, où il a participé au développement de nombreux produits et solutions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Modéliser pour la transformation digitale ? par Jean-Marie ZIRANO, CMO d’Axellience</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/11/modeliser-pour-la-transformation-digitale-par-jean-marie-zirano-cmo-daxellience/</link><pubDate>Tue, 11 Jun 2019 14:11:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/11/modeliser-pour-la-transformation-digitale-par-jean-marie-zirano-cmo-daxellience/</guid><description>&lt;p&gt;Dans les domaines business comme IT, la perspective de la modélisation, de son automatisation et plus généralement de son essor, au cours des trois dernières décennies, nous a beaucoup appris. L’innovation technologique a eu des effets contrastés sur la valeur perçue de la modélisation, et a creusé l’écart entre les anti et les pro. L’impératif digital justifie qu’on se repose la question : quelle est la valeur de la modélisation pour la transformation digitale ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le vrai visage de l'intelligence collective - Par Davic-Eric Levy, SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/09/le-vrai-visage-de-lintelligence-collective-par-davic-eric-levy-soat/</link><pubDate>Sun, 09 Jun 2019 17:25:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/09/le-vrai-visage-de-lintelligence-collective-par-davic-eric-levy-soat/</guid><description>&lt;p&gt;Si l’avènement quasi messianique d’internet alimente nombre de polémiques quant à l’utilisation que l’on en fait, il n’en est pas moins une révolution. Oui, bien sûr, tout cela va si vite que nous n’avons pas le temps de digérer la première vague que la seconde nous tombe dessus. Mais est-ce une raison suffisante pour ne voir que le mal et oublier le bien ? Ce que l’on critique, c’est l’homme qui s’est laissé prendre aux jeux des pernicieux, plutôt que d’utiliser son merveilleux sens du discernement, son libre arbitre pour entrevoir l’espérance d’un monde meilleur.
Quel sens voulons-nous donner au monde, celui des humains, dans sa globalité ? Le monde de pouvoir et d’argent, qui persiste encore aujourd’hui, ne pourra pas s’en sortir sur la durée. Les GAFA vont devoir s’adapter et se mettre au service de la planète parce que la connaissance qu’ils en ont, sans doute la plus pertinente compte tenu de la volumétrie des données qu’ils traitent, ne peut que les amener à ce constat alarmant : faute de conscience, il n’y aura plus rien d’ici peu sur cette terre. Quand bien même arriveraient-ils à contrôler l’humanité, ils ne seraient que quelques-uns à s’en sortir et à quel prix, pour finalement se retrouver à quelques milliers sur une terre qui, pour qu’ils puissent exercer un quelconque pouvoir, leur expliquera qu’il n’y a plus personne pour consommer ce qu’ils rêvaient de produire. L’obsolescence programmée de l’humanité. Il est donc essentiel de se poser les bonnes questions.
De nombreuses théories utopistes s’égrènent sur la toile comme un nouveau pouvoir pour donner du sens à la vie. On appelle cela l’écologie. Ne faudrait-il pas plutôt travailler sur les moteurs de la prise de conscience ? L’école évidemment, et l’entreprise.
Des concepts d’entreprises différentes se multiplient et trouvent un écho favorable auprès des salariés. On multiplie les babyfoots, les massages, les salles de sieste, le Home Office, autant de pis-aller pour créer l’illusion que l’entreprise est un terrain de jeux. Des panneaux en tout genre fleurissent expliquant la conduite à tenir pour être un bon soldat de l’écologie citadine. Mais cela ne donne pas de sens ni de raison d’être à l’entreprise, au plus quelques signaux qui permettent à chacun de dire qu’ici, c’est mieux qu’ailleurs. C’est pourtant bien notre responsabilité, à nous, chefs d’entreprises de montrer qu’il est possible de faire différemment, par l’expérimentation et la liberté d’innover. Notre responsabilité est énorme, nous devons en être dignes.
Alors, quel serait l’objectif ambitieux et atteignable qui ferait consensus dans l’entreprise et que nous pourrions mettre en œuvre ? Comment engager tous les salariés sur le chemin de la responsabilité sociétale et environnementale ?
Tout d’abord, il convient de réfléchir une situation dans son ensemble, et non de manière individuelle. Le système auquel on s’attache doit s’élargir, s’agrandir. Un autre enjeu est la capacité à être objectif, tout particulièrement avec soi. Pour critiquer le comportement de l’autre, il est toujours pertinent de se poser la question de savoir si nous nous sommes comportés de façon similaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les communications critiques sortent du moule analogique | par Nancy Friedrich, Industry Solutions Marketing chez Keysight Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/07/les-communications-critiques-sortent-du-moule-analogique-par-nancy-friedrich-industry-solutions-marketing-chez-keysight-technologies/</link><pubDate>Fri, 07 Jun 2019 14:34:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/07/les-communications-critiques-sortent-du-moule-analogique-par-nancy-friedrich-industry-solutions-marketing-chez-keysight-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Autrefois solidement ancrée dans ses origines analogiques, la communication critique évolue constamment afin d&amp;rsquo;offrir une meilleure connaissance de la situation. Les dernières radios destinées à la sécurité publique et aux communications militaires (MilCom) sont plus polyvalentes et plus fiables, prenant en charge les réseaux ad hoc pour améliorer ou permettre la connectivité. Avec des capacités de débit de données plus élevées, les solutions adaptées à la communication critique peuvent envoyer et recevoir des images haute résolution, des vidéos et d&amp;rsquo;autres types de contenu à forte intensité de données. En même temps, ils fournissent un système de communication vocale de meilleure qualité tout en maintenant la sécurité. Pour assurer les communications et l&amp;rsquo;interopérabilité, ils prennent toujours en charge les communications analogiques en utilisant la sécurité intégrée. Cette myriade de capacités est possible grâce à l&amp;rsquo;adoption continue de nouvelles technologies, allant des normes numériques de sécurité publique et des formats de modulation aux technologies comme les réseaux locaux sans fil (WLAN) et l&amp;rsquo;évolution à long terme (LTE).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le métier de la distribution IT évolue | par Xavier PAOUR, IT-Logiq</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/07/quand-le-metier-de-la-distribution-it-evolue-par-xavier-paour-it-logiq/</link><pubDate>Fri, 07 Jun 2019 14:05:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/07/quand-le-metier-de-la-distribution-it-evolue-par-xavier-paour-it-logiq/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le monde de la distribution informatique connait de profondes évolutions poussées par une demande toujours plus grande des entreprises en quête de solutions innovantes leur permettant de mener à bien leur transformation digitale, notamment dans le monde des réseaux et des télécoms. Fort de ces éléments, de très nombreux distributeurs ont connu des variations importantes de leurs activités et dû repenser leur modèle de développement pour continuer d’exister. En effet, le marché étant de plus en plus concurrentiel, il est plus que jamais nécessaire d’innover, d’anticiper et de proposer un service d’accompagnement de premier plan.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>iPaaS et API Management : deux solutions distinctes mais complémentaires | par Jérémie Devillard, Co-Fondateur et Directeur Technique chez Moskitos</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/07/ipaas-et-api-management-deux-solutions-distinctes-mais-complementaires-par-jeremie-devillard-co-fondateur-et-directeur-technique-chez-moskitos/</link><pubDate>Fri, 07 Jun 2019 08:35:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/07/ipaas-et-api-management-deux-solutions-distinctes-mais-complementaires-par-jeremie-devillard-co-fondateur-et-directeur-technique-chez-moskitos/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans un monde d’instantanéité où la donnée est devenue centrale, circulant via des API et disséminée dans et autour de l’entreprise, de nouveaux besoins d’intégration ont donné naissance à des solutions agiles aux rôles fondamentaux : l’iPaaS et l’APIM.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les technologies de communication font peser sur l’entreprise un rythme de l’urgence. Il faut être plus rapide, plus réactif, et il n’y a plus de place pour les projets qui mettent quatre ans à se concrétiser. C’est pourquoi l’informatique a évolué vers des architectures à base de services que l’on « branche » entre eux via des interfaces normalisées (API) pour composer des applications. Ce qui permet d’ajouter ou de modifier un service plutôt que d’avoir à recompiler des millions de lignes de code.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>WiFi et Déploiement : bien se préparer pour le déploiement - Par Adrien Gaillard, NetXP</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/06/wifi-et-deploiement-bien-se-preparer-pour-le-deploiement-par-adrien-gaillard-netxp/</link><pubDate>Thu, 06 Jun 2019 17:49:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/06/wifi-et-deploiement-bien-se-preparer-pour-le-deploiement-par-adrien-gaillard-netxp/</guid><description>&lt;p&gt;Lorsque vient le sujet du déploiement du réseau, le WiFi fait bande à part en constituant en lui-même un domaine particulier. En quoi consiste succinctement les particularités d’un réseau WiFi, et surtout quelle est la manière de procéder lorsqu’il s’agit de déployer ce type de réseau ? C’est à cette question que nous allons tenter de répondre en trois articles avec la proposition d’une méthode universelle qui constitue une approche générique du mode de pensée à adopter face à ce type de problème. Pour donner suite à la revue générale du fonctionnement du Wifi de &lt;a href="https://blog.netxp.fr/wifi-et-deploiement-la-base-de-connaissance-du-wifi/"&gt;l’article précédent&lt;/a&gt;, nous proposons ici une méthode générique de déploiement d’un réseau WiFi quelle que soit sa dimension. Dans cet article, nous nous attellerons à détailler les trois premières phases de cette méthodologie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>McAfee et Amazon collaborent pour améliorer la sécurité des bases de données cloud</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/06/mcafee-et-amazon-collaborent-pour-ameliorer-la-securite-des-bases-de-donnees-cloud/</link><pubDate>Thu, 06 Jun 2019 14:56:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/06/mcafee-et-amazon-collaborent-pour-ameliorer-la-securite-des-bases-de-donnees-cloud/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="https://www.mcafee.com/enterprise/fr-fr/products/database-security-products.html"&gt;McAfee Database Security&lt;/a&gt; permet une puissante protection en temps réel des charges de travail des bases de données migrées vers &lt;a href="https://aws.amazon.com/fr/rds/"&gt;Amazon Relational Database Service&lt;/a&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
 
McAfee, la société de cybersécurité « device-to-cloud », annonce McAfee® Database Security for Amazon Relational Database Service (Amazon RDS), renforçant ainsi sa relation avec Amazon Web Services (AWS) et l’engagement commun aux deux sociétés d’offrir des solutions de sécurité basées sur le cloud. Ce nouveau produit offre une visibilité en temps réel sur pratiquement toutes les activités de la base de données, y compris l&amp;rsquo;accès privilégié des utilisateurs internes et offre la possibilité de surveiller et de contrer les attaques sophistiquées depuis la base de données. Ce produit de sécurité basé sur le cloud enrichit la stratégie device-to-cloud de McAfee en intégrant une solution de sécurité de base de données de premier ordre et en l&amp;rsquo;étendant aux déploiements cloud des clients sur Amazon RDS.
 
Lorsque les entreprises migrent leurs applications critiques vers le cloud, elles possèdent souvent des centaines ou des milliers de bases de données dans le cloud. L&amp;rsquo;une des plus grandes préoccupations des clients lors de la migration des charges de travail des bases de données vers le cloud est la perte par inadvertance des contrôles sur site. McAfee permet aux clients d&amp;rsquo;AWS de démontrer encore plus facilement leur conformité aux auditeurs et de protéger leurs bases de données critiques. Avec McAfee, les utilisateurs peuvent bénéficier d&amp;rsquo;une protection en temps réel des charges de travail des bases de données migrées vers Amazon RDS tout en surveillant les bases de données sur site, le tout avec un seul produit.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment sécuriser les objets connectés grâce à un réseau IP privé | par Frédéric Salles, Président et co-fondateur de Matooma</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/06/comment-securiser-les-objets-connectes-grace-a-un-reseau-ip-prive-par-frederic-salles-president-et-co-fondateur-de-matooma/</link><pubDate>Thu, 06 Jun 2019 14:24:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/06/comment-securiser-les-objets-connectes-grace-a-un-reseau-ip-prive-par-frederic-salles-president-et-co-fondateur-de-matooma/</guid><description>&lt;p&gt;Nous avons tous connu la vague « Internet » qui a changé nos coutumes et révolutionné notre façon de travailler. Nous vivons actuellement la vague de l’Internet des Objets qui pourrait à nouveau modifier notre mode de vie en tenant compte du nombre croissant des appareils connectés. Selon Cisco, il y aura 500 milliards d’objets connectés à Internet dans le monde en 2030. Dans un contexte de multiplication des objets connectés et de transmission de volumes de données toujours plus conséquentes, la question de la sécurité est primordiale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>PC as a Service : l’usage plus que la possession | par William Biotteau, Directeur Général de Dynabook en France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/06/pc-as-a-service-lusage-plus-que-la-possession-par-william-biotteau-directeur-general-de-dynabook-en-france/</link><pubDate>Thu, 06 Jun 2019 14:16:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/06/pc-as-a-service-lusage-plus-que-la-possession-par-william-biotteau-directeur-general-de-dynabook-en-france/</guid><description>&lt;p&gt;Au fur et à mesure que les entreprises se diversifient pour élargir leurs offres et créer de nouvelles sources de revenus, il incombe aux DSI de prendre des décisions éclairées sur la manière de fournir des services optimisés. En prenant ces décisions, les responsables informatiques doivent prendre en compte trois évolutions majeures de l’environnement technologique actuel :  l&amp;rsquo;arrivée imminente de la 5G, la diversification croissante des cyber menaces et le développement du travail mobile.
 
Dans un tel environnement, le rôle de la technologie en tant que facilitateur n’a jamais été aussi important. Par conséquent, la mise en place de bonnes solutions de manière rapide, efficace et fiable devrait constituer une priorité essentielle pour les décideurs informatiques. Le modèle &amp;ldquo;PC as a Service&amp;rdquo;, un concept dans lequel les appareils et les services professionnels sont loués plutôt que possédés, est en train de devenir un modèle commercial efficace pour réaliser une actualisation technologique régulière. Avec une offre de “PC as a Service”, les appareils restent pleinement intégrés à l’environnement de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les normes et les tests de conformité façonnent l'avenir de la 5G ?</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/06/comment-les-normes-et-les-tests-de-conformite-faconnent-lavenir-de-la-5g/</link><pubDate>Thu, 06 Jun 2019 13:37:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/06/comment-les-normes-et-les-tests-de-conformite-faconnent-lavenir-de-la-5g/</guid><description>&lt;p&gt;Au cours de ses 30 années passées chez Keysight, HP et Agilent Technologies, Sheri a occupé divers postes techniques en ingénierie, qualité, développement commercial, marketing produit et gestion. En 2015, Sheri a dirigé les équipes commerciales pour fournir les premières solutions de référence 5G de Keysight pour les tests des canaux et l&amp;rsquo;analyse des signaux en ondes millimétriques. Sheri est une experte en la matière et s’appuie sur son expérience afin de démontrer comment Keysight relève les défis associés à la 5G. Elle est l&amp;rsquo;auteur de plusieurs articles sur les communications sans fil.
 
L&amp;rsquo;élaboration des normes 5G et leur déploiement commercial semblent être en bonne voie. Les opérateurs de téléphonie mobile et les fabricants d&amp;rsquo;équipements ont mené des essais sur le terrain et les premiers téléphones intelligents sont attendus cette année. Selon l&amp;rsquo;étude &amp;ldquo;The State of 5G&amp;rdquo; de Keysight, « près de la moitié des entreprises d’envergure mondiale déploient déjà des réseaux 5G ou prévoient de le faire dans les 12 prochains mois ».
Avons-nous atteint le point de basculement ? Selon la définition du Merriam-Webster, un point de basculement est un point de non-retour, après lequel une transformation importante se produit. Le protocole 5G New Radio (NR) a déjà parcouru un long chemin avec la norme Release-15, arrêtée en juin 2018. Certains experts du marché diront que les normes sont complètes, mais le sont-elles vraiment ?
Les produits 5G NR répondront-ils aux attentes des consommateurs ? S&amp;rsquo;ils ne sont pas à la hauteur des attentes, quel est l&amp;rsquo;impact sur l&amp;rsquo;industrie et le développement des produits ?  Voyons maintenant où nous en sommes dans le déploiement de la 5G NR en ce qui concerne les tests requis, les défis et les risques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Législation et Numérisation des entreprises : Quelles sont les normes légales à prendre en compte dans votre projet de dématérialisation ?</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/06/legislation-et-numerisation-des-entreprises-quelles-sont-les-normes-legales-a-prendre-en-compte-dans-votre-projet-de-dematerialisation/</link><pubDate>Thu, 06 Jun 2019 12:31:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/06/legislation-et-numerisation-des-entreprises-quelles-sont-les-normes-legales-a-prendre-en-compte-dans-votre-projet-de-dematerialisation/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que la transition numérique bat son plein, la France aborde un tournant qui ne se fait pas sans difficultés pour les PME. Si nous sommes en tant que particuliers, capables d&amp;rsquo;aller à notre rythme dans l&amp;rsquo;adoption de nouvelles habitudes et outils de cette révolution technologique sans précédent, il en va différemment pour entreprises. Elles doivent avancer au plus vite, tout en tenant compte des nouvelles législations et normes légales à respecter pour amorcer sereinement cette transition.
&lt;strong&gt;Depuis les années 2000, plusieurs lois sont ainsi venues cadrer la dématérialisation des documents de l&amp;rsquo;entreprise. Loi Macron, loi travail, eiADS&amp;hellip;Mais où en sommes-nous ? Quelles sont réellement les normes légales à prendre en compte dans votre projet de dématérialisation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyber attaques : les RSSI luttent contre la fatalité en misant sur la préparation | par Ilijana Vavan, Directrice générale Europe, Kaspersky</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/06/cyber-attaques-les-rssi-luttent-contre-la-fatalite-en-misant-sur-la-preparation-par-ilijana-vavan-directrice-generale-europe-kaspersky/</link><pubDate>Thu, 06 Jun 2019 11:32:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/06/cyber-attaques-les-rssi-luttent-contre-la-fatalite-en-misant-sur-la-preparation-par-ilijana-vavan-directrice-generale-europe-kaspersky/</guid><description>&lt;p&gt;En matière de cyber sécurité, le risque zéro n’existe pas. Pour être efficace, une politique de protection ne doit pas uniquement reposer sur la suppression des failles, mais aussi sur la capacité de l’entreprise à identifier rapidement les comportements suspects sur son réseau et réagir aussi rapidement pour en limiter l’impact. Ce double objectif est la réalité quotidienne des RSSI, qui sont 86 % à penser que &lt;a href="https://www.kaspersky.com/blog/ciso-report/24288/"&gt;les cyber incidents sont inévitables dans leurs entreprises&lt;/a&gt;. Il n’y a donc rien de surprenant à ce que la majorité d’entre eux considèrent la rapidité et la qualité de la réponse aux incidents comme les facteurs les plus importants pour la mesure de leur performance.
Tandis que la mise en place d’un processus de réponse aux incidents est une nécessité, les RSSI restent cependant confrontés aux défis organisationnels propres à chaque entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La montée en puissance de la mobilité complexifie la gestion des actifs télécom | par Christian Cor, co-CEO de Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/06/la-montee-en-puissance-de-la-mobilite-complexifie-la-gestion-des-actifs-telecom-par-christian-cor-co-ceo-de-saaswedo/</link><pubDate>Thu, 06 Jun 2019 09:36:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/06/la-montee-en-puissance-de-la-mobilite-complexifie-la-gestion-des-actifs-telecom-par-christian-cor-co-ceo-de-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;La mobilité en entreprise est aujourd’hui un phénomène concret à bien des égards qui fait profondément évoluer la gestion du poste de travail des entreprises et les usages mobiles des collaborateurs. Ainsi, plus qu’un simple téléphone, cette mobilité a ouvert de nombreux champs d’application permettant aux collaborateurs de se connecter en tout lieu et à tout moment au Système d’Information. Mais ce n’est pas tout, la mobilité a aussi induit une grande difficulté à bien analyser les usages télécoms et à contrôler la bonne application de la politique télécom. Les points qui expliquent ce constat sont par exemple : la multiplicité des offres et des catalogues des opérateurs et donc la difficulté de bien choisir les offres qui conviennent aux usages, l’utilisation de la téléphonie mobile à l’étranger, etc. Tous ces éléments sont autant de données avec lesquelles les entreprises doivent se familiariser pour piloter efficacement leurs flottes mobiles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 règles d’un POC eAchats réussi - Par Franck Lheureux, Directeur Général EMEA</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/04/les-5-regles-dun-poc-eachats-reussi-par-franck-lheureux-directeur-general-emea/</link><pubDate>Tue, 04 Jun 2019 17:31:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/04/les-5-regles-dun-poc-eachats-reussi-par-franck-lheureux-directeur-general-emea/</guid><description>&lt;p&gt;Un POC (proof of concept ou maquette en français) correspond à une phase d’expérimentation pendant laquelle un éditeur met à disposition son logiciel afin qu’une entreprise puisse évaluer la façon dont il fonctionne dans son environnement.
Les facteurs de succès décrits ci-dessous sont basés sur le retour d&amp;rsquo;expérience clients ainsi qu’un savoir faire en matière de développement de POC e-Achats. Ces règles jettent les bases d&amp;rsquo;un POC e-Achats efficace et présentent les écueils à éviter lors de sa mise en œuvre.
**Limiter le périmètre du POC.**Un POC sert à tester quelques cas d’utilisation, il ne remplace pas la mise en mise en œuvre du projet … au contraire il la retarde. Un POC est une opportunité pour l’organisation Achats d’une société, de tester la solution dans son contexte et son environnement, en utilisant ses propres données. Limiter son scope à un périmètre « gérable » – en termes de volume de données, de fonctionnalités et d’individus impliqués – permet à l’équipe projet de réaliser dans un lapse de temps limité toutes les opérations nécessaires à démontrer l’adéquation du logiciel avec les attentes clients.
**Rédiger des cas d’utilisation reflétant les propres processus achats et la solution désirée.**Un POC exige un travail important afin de concevoir des cas d’utilisation spécifiques à l’organisation Achats, auxquels les cas d’utilisation standards fournis par l’éditeur ne peuvent se substituer. Ils doivent décrire des scénarios particuliers d’utilisation de la plateforme par chacune des catégories d’utilisateurs. Il est plus efficace de se concentrer sur les cas les plus probables et courants et de ne pas passer trop de temps à la formulation d’hypothèses ou cas d’exception.
**Allouer suffisamment de temps pour permettre à l’éditeur de réagir aux commentaires et faire les ajustements nécessaires.**Un POC n’est pas simplement une occasion de vérifier l’ergonomie et l’adéquation du système avec les attentes du client, il permet aussi d’observer comment l’éditeur réagit face aux ajustements demandés. Lors d’un POC, le logiciel sera testé ainsi que le niveau de service et de support lors de la mise en œuvre de la solution e-Achats.
**Définir des indicateurs de performance du POC convenus par les deux parties.**Ces indicateurs permettent d’évaluer sur des critères prédéfinis, la performance de la solution par rapport aux objectifs et de s’engager sereinement en faveur d’un éditeur.
**Dans la phase d’évaluation, impliquer des utilisateurs ayant une connaissance des processus et provenant des différentes Directions qui auront à utiliser la solution.**Par ailleurs, leurs commentaires et leurs attentes doivent être intégrés au POC afin de faciliter l’adoption ultérieure de la solution par la communauté d’utilisateurs.
Un POC eAchats est souvent la première étape d&amp;rsquo;un déploiement réussi. En tant que tel, il doit être envisagé comme un moyen de développer une meilleure connaissance du logiciel et de l&amp;rsquo;éditeur afin de réduire les risques auxquels l’entreprise s’expose lors de sa prise de décision finale.
Que ce soit un déploiement d’une full-suite ou d’un module unique, un POC offre la possibilité de solliciter l&amp;rsquo;avis des utilisateurs finaux sur les capacités du logiciel  - dès le début du cycle de développement - et permet également à l&amp;rsquo;éditeur d&amp;rsquo;identifier en amont du projet des enjeux techniques et fonctionnels pouvant interférer avec le succès du projet. Réaliser un POC requiert donc du temps et un investissement de la part de la direction de l’entreprise mandatrice et de l&amp;rsquo;éditeur, il n&amp;rsquo;est pas systématique et dépend souvent de l’organisation Achats ou des Systèmes d&amp;rsquo;Informations. Cette phase doit permettre non seulement de vérifier que les qualités et les fonctionnalités présentées en avant-vente sont réelles mais aussi de susciter le support et l&amp;rsquo;approbation des parties prenantes dans la réalisation du projet e-Achats ainsi que de tester la réactivité et la qualité des équipes projets côté éditeur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« 43% du temps des commerciaux est utilisé à faire autre chose que du commerce » : mais que font-ils ? - Par Sébastien Mahé, Yuto</title><link>https://docaufutur.fr/2019/06/04/43-du-temps-des-commerciaux-est-utilise-a-faire-autre-chose-que-du-commerce-mais-que-font-ils-par-sebastien-mahe-yuto/</link><pubDate>Tue, 04 Jun 2019 17:31:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/06/04/43-du-temps-des-commerciaux-est-utilise-a-faire-autre-chose-que-du-commerce-mais-que-font-ils-par-sebastien-mahe-yuto/</guid><description>&lt;p&gt;La force de vente d’une entreprise est sa colonne vertébrale. En effet, la santé financière d’une société est directement dépendante de son développement commercial. Lorsque l’on recrute un commercial, c’est pour vendre. Un récent sondage indique que 43% du temps des commerciaux est utilisé à faire autre chose que du commerce. S’ils ne vendent pas, que font-ils ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="ladministratif-non-productif"&gt;&lt;strong&gt;L’administratif non productif&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, n’importe quelle entreprise a besoin de lisibilité et de projection pour analyser sa bonne santé comptable et éventuellement anticiper une crise. Le quotidien des commerciaux leur impose un temps de gestion administrative qui ampute du temps à la vente opérationnelle et c’est là que le bât blesse. Le besoin de données de traçabilité commerciale a un impact direct sur le chiffre d’affaires. Ce temps perdu à effectuer des tâches pour lesquelles ils n’ont pas été embauchés est tout simplement du gâchis. En effet, les informations renseignées dans les logiciels et applications de suivi commercial ne témoignent nullement du vrai potentiel mercantile du vendeur mais uniquement des ventes effectuées dans le laps de temps dont il dispose. Les heures consacrées aux tâches administratives sont pesantes, pour certains commerciaux elles représentent même un fardeau. De prime abord, lorsqu’un commercial postule à une offre d’emploi, ce n’est pas pour remplir des formulaires de suivi ou des tableaux Excel. Ce qui le motive ce sont les commissions dont il pourra bénéficier s’il atteint et/ou dépasse ses objectifs de vente.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Votre architecture d’entreprise est-elle lisible ? Par Alain-Gabriel Gomane, MEGA International</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/29/votre-architecture-dentreprise-est-elle-lisible-par-alain-gabriel-gomane-mega-international/</link><pubDate>Wed, 29 May 2019 07:20:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/29/votre-architecture-dentreprise-est-elle-lisible-par-alain-gabriel-gomane-mega-international/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La planification stratégique de votre SI (croissance, innovation…) est un enjeu de taille et chaque investissement réalisé se doit d’être rentable et d’avoir un véritable impact. Pour accompagner ces changements de manière pérenne l’architecture d’entreprise doit (re)devenir le centre névralgique des prises de décisions IT.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="dune-pratique-obscure-à-une-pratique-influente"&gt;&lt;strong&gt;D’une pratique obscure à une pratique influente.&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Cette tendance est confirmée par une enquête du Gartner qui révèle que « 77 % des personnes interrogées ont soit redémarré ou renouvelé leurs efforts en matière d’Architecture d’Entreprise (18 %), soit entrepris pour la première fois des initiatives en matière d’Architecture d’Entreprise (34 %), soit porté leurs efforts au niveau supérieur (25 %) ». Pour aller plus loin il existe des mesures proactives à mettre en place qui permettent d’accélérer et d’améliorer vos pratiques d’architecture d’entreprise. Avant d’être générateur de valeur, la démarche d’Architecture d’Entreprise évolue et passe par plusieurs étapes au sein de l’organisation :
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/image002-25.png" alt=""&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>WiFi et Déploiement : la base de connaissance du WiFI - Par Adrien Gaillard, NetXP</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/28/wifi-et-deploiement-la-base-de-connaissance-du-wifi-par-adrien-gaillard-netxp/</link><pubDate>Tue, 28 May 2019 08:53:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/28/wifi-et-deploiement-la-base-de-connaissance-du-wifi-par-adrien-gaillard-netxp/</guid><description>&lt;p&gt;Lorsque vient le sujet du déploiement du réseau, le WiFi fait bande à part en constituant en lui-même un domaine particulier. En quoi consiste succinctement les particularités d’un réseau WiFi, et surtout quelle est la manière de procéder lorsqu’il s’agit de déployer ce type de réseau ? C’est à cette question que nous allons tenter de répondre en trois articles avec la proposition d’une méthode universelle qui constitue une approche générique du mode de pensée à adopter face à ce type de problème.
Commençons tout d’abord par bien préciser ce qu’est le WiFi aujourd’hui. Deux organismes sont actuellement les acteurs principaux de cette norme :
L’&lt;strong&gt;IEEE&lt;/strong&gt; (Institute of Electrical and Electronics Engineers) est une association professionnelle mondiale qui a pour objectif de développer des normes de communications (entre autres) qui soient interopérables entre tous les équipements les implémentant. Ils sont à l’origine de la norme régissant les mécanismes du WiFi, c’est-à-dire le 802.11.
La &lt;strong&gt;WiFi Alliance&lt;/strong&gt; est un consortium qui possède réellement la marque « WiFi » et qui attribue et contrôle le logo WiFi pour tous les équipements certifiés être compatibles à la norme et donc capables d’opérer entre eux.
Le WiFi tel que défini par la norme agit donc en tant que protocole de communication pour la couche 1 du modèle OSI (niveau physique), ainsi que la première moitié de la couche 2 (niveau liaison). On parle alors de « trame » WiFi et non de « paquet » !
Il existe deux bandes de fréquences différentes sur lesquelles il est possible de communiquer, qui sont des bandes ouvertes sans licence (autrement dit, n’importe qui est autorisé à émettre sur ces bandes de fréquences dans les limites du respect de la loi sans avoir à obtenir de licence payante de la part de l’état). Ce sont les bandes du 2,4 GHz qui regroupe 13 canaux en France, malheureusement se recouvrant les uns les autres, et du 5 GHz, qui regroupe 19 canaux disjoints pour l’Europe.
Pour information, des discussions au niveau des régulateurs sont &lt;a href="https://blog.netxp.fr/wifi-evolution-de-la-regulation-des-frequences-6-ghz/"&gt;en cours&lt;/a&gt; pour « ouvrir » une nouvelle bande de fréquence sans licence pouvant être utilisée pour les futurs usages du WiFi : la bande des 6 GHz.
Pour continuer sur cette présentation rapide, ce sont principalement 3 paramètres distincts qui vont participer au fait d’avoir « un bon débit » une fois connecté au réseau WiFi d’un point de vue radio :
La &lt;strong&gt;qualité du signal&lt;/strong&gt;, qui dépend de la puissance d’émission de la borne WiFi (EIRP), de la distance entre la borne et le client, de la présence d’obstacle sur le trajet radio, de la présence d’interférence (niveau de bruit), de la puissance mesurée en réception par le client (RSSI), et bien sûr de la « clarté » avec laquelle le client peut faire la distinction entre le signal d’origine et le niveau de bruit qu’on nomme le « ratio signal sur bruit » (SNR). Cette qualité du signal va permettre au client et à la borne de négocier une certaine granularité de modulation pour échanger les données.
La &lt;strong&gt;largeur de bande de fréquences&lt;/strong&gt; qui correspond simplement à la largeur du canal utilisé pour communiquer. Un canal par défaut en 2,4 GHz ou en 5 GHz fait 20 MHz de large. En cas d’agrégation de canaux, en passant par exemple de 20 MHz à 40 MHz, la capacité à transmettre des informations sur la même période de temps est doublée, doublant ainsi le débit.
Les &lt;strong&gt;flux spatiaux&lt;/strong&gt; constituent une notion complexe à se représenter et à expliquer : au fur et à mesure du développement des communications radios, il a été démontré qu’il était tout à fait envisageable de considérer les « rebonds » faits par les ondes sur les obstacles environnants non pas comme des contraintes d’interférences, mais comme des avantages pour transmettre plusieurs informations en même temps arrivant à destination quasi simultanément. En ajoutant plusieurs radios des deux côtés (client et borne), il est possible de construire virtuellement des « flux spatiaux », autant qu’il existe de pair de radios client/borne. Il y a un lien fort entre cette notion et la technologie MIMO dont on voit souvent la notation 2x2:2 par exemple, signifiant que l’équipement présente 2 radios capables d’émettre, 2 radios capables de recevoir (potentiellement les mêmes), et la capacité de construire ainsi 2 flux spatiaux, multipliant ainsi le débit par 2 par rapport à une « simple » communication de radio unique à radio unique.
Enfin, les dernières notions importantes à considérer pour le déploiement d’infrastructure WiFi sont les différents types d’infrastructures qui, dans le cas d’environnements classiques en entreprise, se répartissent en trois catégories :
Le mode &lt;strong&gt;autonome&lt;/strong&gt; est le mode historique des bornes WiFi. Chaque borne était alors indépendante, avait pour charge toutes les fonctions radios et réseaux, et n’interagissait pas avec les autres bornes de l’infrastructure. Il était alors nécessaire de se connecter à chacune d’entre elles pour effectuer les configurations et les mises à jour. Ce mode n’est plus d’actualité pour la plupart des constructeurs et ne pourrait être envisagé que pour des cas de limitation de budget conséquent et de projets petits à l’échelle de quelques bornes tout au plus.
L’architecture &lt;strong&gt;contrôlée&lt;/strong&gt; est arrivée rapidement et est encore très présente aujourd’hui. Le principe initial est de déporter l’intelligence de toutes les bornes dans un seul et unique boitier à installer sur le réseau afin de les laisser se charger de la partie radio uniquement. Ce mode permet le déploiement de très nombreuses bornes, potentiellement sur plusieurs sites, dépendant d’un système de contrôleurs (au moins 2 pour la redondance). Dans ce type d’architecture, les flux radio des bornes à destination du réseau sont remontés centralement aux contrôleurs au travers du réseau filaire par des tunnels dit « CAPWAP », avant d’être commutés centralement par les équipements contrôleurs. Ainsi, ces architectures ont un défaut : en cas de panne des contrôleurs, l’ensemble des services WiFi ne fonctionnent plus. C’est pourquoi de nombreuses solutions actuelles proposent un mode de fonctionnement différent qui est de laisser l’intelligence réseau à la main des bornes pour effectuer la commutation localement (local switching). Ce type d’architecture reste toujours prisé pour sa fonction de centralisation des flux malgré ses défauts.
Finalement, l’architecture &lt;strong&gt;managée&lt;/strong&gt; est arrivée il y a une dizaine d’années. Celle-ci a pour objectif de conserver les fonctions de management et de supervision centralisées apportées par le contrôleur, mais en relocalisant l’intelligence au niveau des bornes WiFi en leur fournissant la capacité à s’organiser entre elles d’elles-mêmes. La brique « manager » devient alors purement logicielle, peut s’installer sur son réseau ou être disponible dans le Cloud, et ne constitue pas un point névralgique (ou SPOF : Single Point Of Failure) de notre solution. Si le manager tombe en panne, le reste de l’infrastructure continue à fonctionner sans problème, seules les fonctions d’administration et de supervision seront temporairement perdues. Le fonctionnement des architectures managées correspond bien nativement à la commutation locale des flux (local switching), mais il existe des solutions proposées par les constructeurs pour tunneliser certains types de trafic pour les besoins spécifiques de centralisation (central switching).
Le premier article de cette série touche à sa fin et nous a permis de réaliser un tour d’horizon du fonctionnement du WiFi qu’il nous est nécessaire d’intégrer pour comprendre les étapes d’un déploiement. Dans les deux articles suivants, nous formulons une proposition de méthodologie générique qui se présente de la manière suivante :
&lt;strong&gt;L’objectif du prochain article est de décrire les trois premières étapes de cette méthodologie :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Automatisation de la comptabilité fournisseurs dans le Cloud : comment s'y prendre ? - Par Brice Phosorajdavong, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/28/automatisation-de-la-comptabilite-fournisseurs-dans-le-cloud-comment-sy-prendre-par-brice-phosorajdavong-kofax/</link><pubDate>Tue, 28 May 2019 08:36:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/28/automatisation-de-la-comptabilite-fournisseurs-dans-le-cloud-comment-sy-prendre-par-brice-phosorajdavong-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Toutes les organisations, quelle que soit leur taille, sont aujourd&amp;rsquo;hui confrontées à un volume exponentiel et une complexité croissante des données qu&amp;rsquo;elles collectent, stockent et traitent. A tel point que leur traitement manuel est tout simplement devenu impossible. La comptabilité fournisseurs en est un bon exemple : la diversité des sources et des formats de données, et l&amp;rsquo;hétérogénéité des processus de paiements, en font un client tout désigné pour une solution d&amp;rsquo;automatisation des flux à même d&amp;rsquo;en améliorer la qualité, la sécurité et la fiabilité.
Ces solutions d&amp;rsquo;automatisation sont légion sur le marché, et en particulier dans le cloud, reconnu pour sa capacité à offrir à la fois accessibilité, évolutivité, performance et réduction des coûts. Les dépenses en matière de solutions financières en SaaS auraient ainsi augmenté de 17% depuis 2015.
Mais si le cloud est plein de promesses pour les organisations qui cherchent à optimiser leur processus de facturation, il doit toutefois être appréhendé avec prudence et raison. Il ne suffit pas de s&amp;rsquo;équiper de la dernière solution d&amp;rsquo;automatisation à la mode, encore faut-il s&amp;rsquo;assurer de sa performance, de sa crédibilité et de sa solidité, afin d&amp;rsquo;en tirer le maximum de profit.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation numérique du secteur public : quels défis pour gérer la transformation des organisations ? Par Julien Mathis, Centreon</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/28/transformation-numerique-du-secteur-public-quels-defis-pour-gerer-la-transformation-des-organisations-par-julien-mathis-centreon/</link><pubDate>Tue, 28 May 2019 08:22:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/28/transformation-numerique-du-secteur-public-quels-defis-pour-gerer-la-transformation-des-organisations-par-julien-mathis-centreon/</guid><description>&lt;p&gt;La modernisation du secteur public a connu une nette accélération au cours des vingt dernières années. Face aux enjeux liés à l’amélioration du service délivré, la dématérialisation des démarches administratives en cours, la baisse des dépenses publiques ou encore la standardisation, les équipes informatiques sont impliquées directement dans la mutation de l’Etat. Et puisque la performance des métiers passe par l’IT, les ITOps du secteur public sont en première ligne pour relever les challenges de la transformation organisationnelle et numérique de l’État Français.
Pour répondre aux nouvelles attentes des politiques, des agents et des usagers, ils vont devoir miser sur la mutualisation des infrastructures et des outils, ainsi que sur la rationalisation des solutions IT et des dépenses.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion des données : Une vie entière pour construire, une seconde pour détruire - Par Philippe Decherat, Commvault</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/27/gestion-des-donnees-une-vie-entiere-pour-construire-une-seconde-pour-detruire-par-philippe-decherat-commvault/</link><pubDate>Mon, 27 May 2019 09:11:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/27/gestion-des-donnees-une-vie-entiere-pour-construire-une-seconde-pour-detruire-par-philippe-decherat-commvault/</guid><description>&lt;p&gt;Selon vous, qu’est ce qui est le plus précieux : toutes les usines Coca-Cola du monde ou l’image de la marque ? Si vous choisissez la seconde option, vous avez raison ! L’image d’une marque est son atout le plus important et les dernières régulations et lois en matière de données supposent une mise en conformité sans quoi les entreprises prennent le risque d’entacher cette image de marque.
Il semble donc être opportun de faire le point sur les priorités et les impératifs que doivent mettre en place les organisations à l’ère de la régulation des données. Cette adaptation sera vitale non seulement pour protéger les données des clients mais également pour la réputation des marques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD : 1 an après, tous conformes ? Par Michael Froment, Commanders Act</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/27/rgpd-1-an-apres-tous-conformes-par-michael-froment-commanders-act/</link><pubDate>Mon, 27 May 2019 09:09:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/27/rgpd-1-an-apres-tous-conformes-par-michael-froment-commanders-act/</guid><description>&lt;p&gt;Un an après son entrée en vigueur, le RGPD n&amp;rsquo;a pas dit son dernier mot, et doit continuer à préoccuper les entreprises.
Souvenez-vous : le 25 mai 2018, l&amp;rsquo;entrée en vigueur du RGPD (Règlement général sur la protection des données) était sur toutes les lèvres et tous les écrans. Faisant échos aux nombreux scandales qui avaient écorné la réputation de quelques-uns des plus grands acteurs du digital (Facebook, pour ne citer que lui), le RGPD est apparu comme une réponse nécessaire à la vétusté des règles liées à la protection des données personnelles dans une économie numérique en pleine expansion.
Après avoir fait couler beaucoup d&amp;rsquo;encre, mis en branle les directions juridiques et marketing des entreprises, agité les organismes régulateurs, responsabilisé les utilisateurs&amp;hellip; le RGPD n&amp;rsquo;a pas encore fini de faire parler de lui !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien charger son mobile : une nécessité ? Par Michel Bassot, Bigben Connected</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/24/bien-charger-son-mobile-une-necessite-par-michel-bassot-bigben-connected/</link><pubDate>Fri, 24 May 2019 09:29:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/24/bien-charger-son-mobile-une-necessite-par-michel-bassot-bigben-connected/</guid><description>&lt;p&gt;Apporter un soin particulier à la charge de son mobile est plus que jamais un sujet stratégique à bien des égards. Souvent considéré par les utilisateurs comme une simple action, charger son mobile peut avoir des répercussions importantes sur les performances de son téléphone et la durée de vie de sa batterie. La charge est en effet un sujet technique et a un impact direct sur l’électronique embarquée dans le téléphone et sa batterie. C’est dans ce contexte qu’il est fondamental de ne pas charger son téléphone n’importe comment et d’utiliser des matériels (chargeurs et câbles de qualité) qui respectent les spécificités du mobile.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien maitriser sa gestion d’infrastructure : un sujet-clé pour les exploitants de sites - Par Jade Aureglia, Onhys</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/24/bien-maitriser-sa-gestion-dinfrastructure-un-sujet-cle-pour-les-exploitants-de-sites-par-jade-aureglia-onhys/</link><pubDate>Fri, 24 May 2019 09:23:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/24/bien-maitriser-sa-gestion-dinfrastructure-un-sujet-cle-pour-les-exploitants-de-sites-par-jade-aureglia-onhys/</guid><description>&lt;p&gt;Les gestionnaires de stade, de gare, d’aéroport, de centre commercial, ou encore d’hôpital ont une préoccupation commune : la fréquentation de leur établissement. La gestion des flux en est un aspect primordial, notamment concernant le niveau de sécurité et le degré d’accessibilité de l’établissement, mais aussi en matière de qualité d’accueil. Respecter les normes de sécurité inhérentes aux établissements recevant du public, garantir la sûreté des personnes et offrir l’accessibilité pour tous représentent les bases d’une offre de qualité. Cela fait partie des prérogatives majeures des gestionnaires et représente un critère notable de popularité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le SD-WAN, le futur du réseau - Par Song Toh, Tata Communications</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/23/le-sd-wan-le-futur-du-reseau-par-song-toh-tata-communications/</link><pubDate>Thu, 23 May 2019 10:22:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/23/le-sd-wan-le-futur-du-reseau-par-song-toh-tata-communications/</guid><description>&lt;p&gt;Ce n&amp;rsquo;est un secret pour personne que des technologies innovantes telles que l&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA) et l&amp;rsquo;Internet des objets (IoT) sont à l&amp;rsquo;origine de la transformation numérique dans le monde des affaires. Mais pour se faire, il faut un réseau prêt pour le Cloud, et construit pour le futur.
Alors que la dépendance des entreprises à l&amp;rsquo;égard des données et des applications en Cloud ne cesse de croître, le WAN (réseau étendu) traditionnel ne peut plus fonctionner. Il est trop souvent lent, inflexible, coûteux, et n’est tout simplement pas assez évolutif car il n&amp;rsquo;a pas été conçu pour le Cloud. Les entreprises établies sont donc incapables d&amp;rsquo;innover, d&amp;rsquo;étendre leurs activités et d&amp;rsquo;offrir rapidement de nouveaux services, ce qui les désavantage par rapport à leurs jeunes rivaux natifs du Cloud. C&amp;rsquo;est pourquoi les réseaux hybrides définis par logiciel et basés sur Internet sont la seule voie à suivre. Le SD-WAN (réseau étendu défini par logiciel) permet aux entreprises de gérer plus efficacement ces réseaux hybrides, ce qui les aide à rester compétitives.
Non seulement le SDWAN réduit les coûts, mais il permet également aux entreprises de déployer rapidement des applications et de la bande passante sur leur réseau, ainsi que dans les succursales. Il offre également la possibilité de tester de nouvelles configurations et de nouveaux services avant de les introduire à plus grande échelle.
Cependant, il est essentiel que les entreprises comprennent que le réseau SD-WAN n&amp;rsquo;est pas seulement une simple solution rapide qui s&amp;rsquo;ajoute à leurs réseaux existants non adaptés à leurs besoins. Une infrastructure à l&amp;rsquo;épreuve du temps devrait prévoir et préparer les objectifs, les besoins et les limites à long terme de l&amp;rsquo;entreprise, ainsi que les développements technologiques prévus.
La gamme d&amp;rsquo;industries qui pourraient bénéficier d&amp;rsquo;un réseau SD-WAN est énorme. Une des entreprises en bénéficiant déjà est Carlsberg. Le passage assisté du brasseur mondial à un réseau hybride, défini par logiciel, fait partie du programme de transformation numérique de l&amp;rsquo;entreprise. L&amp;rsquo;objectif de la transformation est d&amp;rsquo;exploiter la puissance de l&amp;rsquo;Internet et du Cloud Computing pour accroître l&amp;rsquo;agilité, l&amp;rsquo;efficacité et réduire les coûts. L&amp;rsquo;évolutivité et la rentabilité d&amp;rsquo;un réseau hybride ont déjà permis à Carlsberg de numériser sa chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement et d&amp;rsquo;explorer de nouvelles opportunités en matière d&amp;rsquo;IA qui lui permettront de rester compétitif.
Dans l&amp;rsquo;industrie manufacturière, le SD-WAN permet de protéger les usines, d&amp;rsquo;assurer une disponibilité maximale grâce au partage de la charge, de sécuriser et de contrôler l&amp;rsquo;accès des partenaires via l&amp;rsquo;extranet, et de mettre en lien des secteurs d&amp;rsquo;activité cloisonnés. Dans le secteur bancaire, une sécurité intégrée plus robuste permettra une détection plus rapide des menaces, tandis qu&amp;rsquo;un cryptage omniprésent règlera les différences entre les communications des guichets automatiques, la voix sur IP ou la vidéo entre succursales. La technologie a également diverses applications potentielles dans le monde des services financiers et commerciaux au sens large.
Bien sûr, les entreprises ne peuvent voir ces avantages que si le SD-WAN est mis en œuvre correctement. C’est pourquoi de nombreuses entreprises se tournent vers des partenaires de confiance afin de déléguer sa mise en place. Avec de nombreuses questions complexes et des décisions importantes à prendre, telles que la façon de gérer l&amp;rsquo;approvisionnement en haut débit, d&amp;rsquo;assurer la sécurité à la périphérie du réseau et le rôle que jouera le matériel sur site, l&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;un MSP pour déployer et maintenir une infrastructure SD-WAN peut éliminer tout problème et aider à éviter de supporter des coûts supplémentaires en cas de problèmes ou de complications imprévues. Il permet également aux entreprises d&amp;rsquo;allouer davantage de ressources aux initiatives stratégiques.
Les MSP peuvent varier considérablement, des sociétés de conseil aux intégrateurs de systèmes. Mais ceux qui exploitent leur propre réseau ont une prérogative intégrée et offrent un certain nombre d&amp;rsquo;avantages aux clients.
Les partenariats entre deux fournisseurs sont essentiels lorsqu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;adopter des technologies émergentes. En effet la collaboration entre experts de différents domaines peut aider à répondre aux besoins de transformation numérique des entreprises et les accompagner dans la migration vers une infrastructure hybride SD-WAN.
L&amp;rsquo;avenir centré sur le cloud sera principalement sans WAN - où la connectivité de site à site est l&amp;rsquo;exception plutôt que la règle. Pour prospérer à l&amp;rsquo;ère numérique, les entreprises ont besoin d&amp;rsquo;une infrastructure hybride SD-WAN, qui combine l&amp;rsquo;évolutivité et la rentabilité de l&amp;rsquo;Internet public avec la résilience et la fiabilité d&amp;rsquo;un réseau privé. Les entreprises agiles ont donc besoin d&amp;rsquo;une infrastructure numérique aussi agile qu’elles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>A lire avant de remplacer votre Directeur Marketing - Par Jean-Paul Crenn, Vuca Strategy</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/23/a-lire-avant-de-remplacer-votre-directeur-marketing-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</link><pubDate>Thu, 23 May 2019 09:48:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/23/a-lire-avant-de-remplacer-votre-directeur-marketing-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</guid><description>&lt;p&gt;Vous investissez dans votre équipe de marketing digital, des applications, un CRM, de l’ux, des réseaux sociaux, de l’agilité, du lean&amp;hellip; Vous avez même hésité à créer un poste de Chief Digital Officer. Mais vos espérances, vos enthousiasmes sont régulièrement douchés par les charges qui se cumulent, les synergies non avérées et la rentabilité toujours absente. Votre Marketing Digital vous déçoit. Cette déception a 2 raisons.
Vos équipes marketing exigent toujours plus de votre entreprise au nom d’un « impératif digital ». Aujourd’hui l’Intelligence Artificielle et les Digital Native Brands, hier le Big Data et les Blockchains, demain les Digital Twins : le déluge des révolutions annoncées vous submerge toujours, vous inquiète souvent, vous paralyse parfois.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sécurité des API : un défi grandissant pour les entreprises - Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/23/la-securite-des-api-un-defi-grandissant-pour-les-entreprises-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Thu, 23 May 2019 09:36:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/23/la-securite-des-api-un-defi-grandissant-pour-les-entreprises-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Les API, ces interfaces logiciels qui permettent de connecter entre elles des applications, existent depuis de longues années. Mais elles suscitent aujourd’hui un véritable engouement dans la nouvelle économie digitale, car elles jouent un rôle d’accélérateur de croissance pour toujours plus d’entreprises.
Concrètement, les API facilitent l’intégration et la connexion entre eux d’individus, de sites web, de systèmes, de services, de produits, de données, d’objets ou de traitements logiciels. Et permettent ainsi aux entreprises, grandes ou petites, d’innover, d’accélérer la mise sur le marché de nouveaux produits et services, de créer de nouvelles sources de revenus, d’améliorer l’expérience client ou le partage de données et autres ressources.
L’écosystème de ces API, que l’on appelle l’économie des API, &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/600798/04605542393145281558619086309-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cubWNraW5zZXkuY29tJTJGYnVzaW5lc3MtZnVuY3Rpb25zJTJGZGln%0AaXRhbC1tY2tpbnNleSUyRm91ci1pbnNpZ2h0cyUyRndoYXQtaXQtcmVhbGx5LXRha2VzLXRvLWNh%0AcHR1cmUtdGhlLXZhbHVlLW9mLWFwaXM%3D"&gt;est déjà évaluée selon plusieurs sources à plusieurs milliers de milliards de $.&lt;/a&gt; Un autre rapport révèle même que &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/600798/04605542393145281558619086309-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cubXVsZXNvZnQuY29tJTJGcHJlc3MtY2VudGVyJTJGdGVjaG5vbG9n%0AeS10cmVuZHMtMjAxOC1jb25uZWN0aXZpdHktYmVuY2htYXJr"&gt;plus d’un tiers des entreprises génèrent au moins 25% de leur chiffre d’affaires grâce à leurs API.&lt;/a&gt;
Mais toute médaille a son revers. Car les API sont aussi de nouveaux points d’entrée vers les données les plus sensibles des entreprises, et les compromettre permet à des hackers ou des botnets de voler et manipuler des informations critiques. Les attaques les plus récentes ciblant les API comprennent des campagnes de ‘credential stuffing’ sur des systèmes de connexion, des botnets récupérant des données ou interrompant des services API via des attaques DDoS de couche 7, des hackers utilisant des cookies, tokens ou clés API volés pour accéder aux API et prendre le contrôle de comptes pour voler des informations sensibles. Ces attaques peuvent avoir des conséquences d’autant plus graves qu’elles ne peuvent être identifiées par les solutions de sécurité généralement mises en place pour traiter les menaces au niveau applicatif, et prennent souvent de longs mois avant d’être détectées.
Afin d’évaluer leur degré de vulnérabilité à ces nouvelles menaces, les entreprises doivent se poser les questions suivantes :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En finir avec le plagiat grâce au digital - Par Arnauld Dubois, Cetigna</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/22/en-finir-avec-le-plagiat-grace-au-digital-par-arnauld-dubois-cetigna/</link><pubDate>Wed, 22 May 2019 12:56:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/22/en-finir-avec-le-plagiat-grace-au-digital-par-arnauld-dubois-cetigna/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis l’Antiquité, les imitations des auteurs par d’autres, que ce soit dans l’emprunt d’une partie ou de l’ensemble d’une œuvre ou d’une invention, ont fait l’objet d’une multitude de controverses, d’indignations et de justifications.
Voici deux exemples de plagiats qui ont marqué l’histoire :&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="linvention-du-téléphone"&gt;&lt;strong&gt;L’invention du téléphone&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Alexander Graham Bell et Elisha Gray inventèrent, chacun de leur côté, la technique de conversation par téléphone. Gray déposa son brevet deux heures avant Bell mais c&amp;rsquo;est ce dernier qui reçut la gloire et les mérites de cette invention aujourd’hui incontournable.
Mais le téléphone était aussi l&amp;rsquo;invention de l&amp;rsquo;italien Antonio Meucci. En 1850, ce dernier avait créé le Télettrophone, ancêtre du téléphone, dont il sera fait mention dans un journal américain dix ans plus tard. C&amp;rsquo;est à ce moment-là qu&amp;rsquo;Edward B. Grant, vice-président de la Western Union Telegraph Company, prend contact avec Meucci pour lui demander une démonstration, lui proposant d&amp;rsquo;entreposer son matériel dans ses locaux. On soupçonne alors Bell d&amp;rsquo;être allé jeter un coup d’œil au prototype de Meucci dans les locaux de la Western Union Telegraph Company. Il n&amp;rsquo;a ensuite eu qu&amp;rsquo;à attendre que Meucci perde les droits sur son invention, faute d&amp;rsquo;argent pour les payer, pour déposer son propre brevet en 1876.
Ce n’est qu’en 2002…. que le rôle de Meucci dans l&amp;rsquo;histoire du téléphone a été officiellement reconnu par la Chambre des représentants des États-Unis.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Appréciation du caractère normal ou anormal de la rémunération des avances de fonds consenties par une entreprise à une autre - Par Bertrand Sers, Walter France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/22/appreciation-du-caractere-normal-ou-anormal-de-la-remuneration-des-avances-de-fonds-consenties-par-une-entreprise-a-une-autre-par-bertrand-sers-walter-france/</link><pubDate>Wed, 22 May 2019 12:29:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/22/appreciation-du-caractere-normal-ou-anormal-de-la-remuneration-des-avances-de-fonds-consenties-par-une-entreprise-a-une-autre-par-bertrand-sers-walter-france/</guid><description>&lt;p&gt;Lorsqu&amp;rsquo;une entreprise avance des fonds à une autre entreprise, elle doit recevoir des intérêts équivalents à ceux du marché. Explications par Bertrand Sers, associé fiscaliste Walter France.
Des sociétés ayant un lien capitalistique entre elles peuvent établir des conventions de trésorerie leur permettant de réaliser des prêts entre elles. Dans ce cas, l&amp;rsquo;entreprise doit veiller à ce que le taux d&amp;rsquo;intérêt pratiqué soit comparable à celui qu&amp;rsquo;un établissement financier pourrait proposer, dans des conditions analogues et pour un montant équivalent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD Un An Après : Ce Que L’on A Appris - Par Alexa King, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/21/rgpd-un-an-apres-ce-que-lon-a-appris-par-alexa-king-fireeye/</link><pubDate>Tue, 21 May 2019 13:31:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/21/rgpd-un-an-apres-ce-que-lon-a-appris-par-alexa-king-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;Le 25 mai, les entreprises qui traitent les données personnelles des résidents de l’UE célèbreront le premier anniversaire de l’application du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Les deux années qui ont précédé la date de mise en application de 2018 ont vu une ruée sans précédent d’entreprises examinant et modifiant leurs pratiques pour essayer d’entrer en conformité avec le RGPD et éviter une amende potentielle allant jusqu’à 4 pour cent du chiffre d’affaires mondial. Ces douze derniers mois, cette ruée a cédé sa place à un rythme plus prudent et délibéré à mesure que les régulateurs élaborent leur processus d&amp;rsquo;examen des centaines de milliers de plaintes qui ont déjà été déposées. A ce jour, il n’y a eu que très peu d’actions répressives, entraînant des amendes relativement faibles, à mesure que les régulateurs se penchent sur le RGPD et sur les moyens les plus efficaces pour l’appliquer.
Lors d’une table ronde qui s’est tenue plus tôt ce mois-ci à Washington D.C. pour le Sommet Mondial sur la Protection de la Vie Privée de l&amp;rsquo;International Association of Privacy Professionals, un rassemblement annuel de 4,000 professionnels de la vie privée du monde entier, Helen Dixon, de la Commission Irlandaise de Protection des Données, en conversation avec Elizabeth Denham, de la Commission d’Information du Royaume-Uni, et Andrea Jelinek, Présidente du conseil européen de la protection des données, ont souligné que les enquêtes prennent six mois au minimum. Au cours du cycle d’une requête, les régulateurs doivent d’abord déterminer si, à première vue, une plainte déposée par un résident de l’UE est pertinente et atteint le niveau d’une violation potentielle du RGPD. Beaucoup des centaines de milliers de plaintes reçues par les autorités de protection des données au cours de l’année ont simplement été des requêtes d’exclusion des publicités, ce qui ne rentre pas dans la réglementation. Dans le cas d’une plainte valide, les régulateurs ont ensuite eu besoin de mieux s’éduquer sur la technologie en question, ce qui implique naturellement de contacter les entreprises sujettes aux plaintes pour solliciter plus d’informations.
Un va-et-vient entre les régulateurs et les entreprises sert aussi comme moyen de résoudre les plaintes, comme l&amp;rsquo;a souligné Helen Dixon, membre de la commission, qui préfère utiliser des &amp;ldquo;carottes&amp;rdquo; plutôt que des &amp;ldquo;bâtons&amp;rdquo;. Cette approche fait écho aux commentaires qu’elle avait fait l’année dernière à propos du fait que les amendes ne sont pas les seuls outils que possèdent les régulateurs. La leçon immédiate pour les entreprises est que l’engagement avec les régulateurs peut entraîner de meilleurs résultats que l’évitement.
Mis à part les enquêtes, le RGPD a aussi entraîné des bénéfices pour les consommateurs de l’UE à mesure que les entreprises ont redoublé d’efforts pour éduquer le public sur leurs pratiques en matière de données. La mise en place de mécanisme d’accès, de rectification, et de suppression de requêtes a donné a des millions de personnes un moyen facile de mieux contrôler l’utilisation de leurs données personnelles. Et les droits donnés aux consommateurs de l’UE ont des conséquences sur beaucoup de consommateurs ne faisant pas parties de l’UE qui bénéficient de pratiques améliorées à mesure que les entreprises adoptent une approche du plus grand dénominateur commun à la confidentialité des données.
En l’absence de gros titres sur des enquêtes classées qui entraînent des amendes énormes, l’une des questions sur le RGPD désormais est de savoir si les entreprises vont devenir complaisantes et vont réduire la portée de leurs programmes de protection de la vie privée. Toute rétraction est intrinsèquement risquée, puisque les évaluations périmées des facteurs relatifs à la vie privée et les inventaires obsolètes donnent lieu à des rapports incomplets sur les activités de traitement des données. Et les rapports incomplets sur les activités de traitement des données sont un signe évident pour les régulateurs que le maintien d&amp;rsquo;un programme de protection de la vie privée fait défaut et mérite probablement d’être examiné de plus près. Une autre question importante est de savoir si les allégations de conformités des entreprises seront vérifiées par des tiers ou ne seront pas contestées tant que ou à moins que les régulateurs n’aient pas réagi et ne seront pas satisfaits de ce qu&amp;rsquo;ils auront vu.
Le RGPD donne également l&amp;rsquo;exemple pour l&amp;rsquo;amélioration des lois sur la protection de la vie privée aux États-Unis. La loi California Consumer Privacy Act (CCPA), qui prend encore forme, contient des similarités avec le RGPD, y compris pour fournir aux californiens le droit d’accéder aux données personnelles collectées les concernant par des entreprises soumises à la loi. Cependant, le CCPA peut aller plus loin que le RGPD en permettant éventuellement un droit d’action privé qui pourrait donner lieu à des recours collectifs en matière de protection de la vie privée contre les entreprises qui violent la loi. La Californie n’est pas la seule dans ce cas, d’autres états transforment en lois les leçons tirées grâce au RGPD, qui pourraient se transformer en un ensemble contradictoire et pesant à suivre pour les entreprises. Une conséquence potentielle pourrait être l&amp;rsquo;adoption d&amp;rsquo;une loi fédérale sur la protection de la vie privée, qui normaliserait les exigences, mais qui a peu de chance de devenir une loi avant l&amp;rsquo;entrée en vigueur de diverses lois étatiques. En attendant, le résultat sèmera très certainement la confusion des consommateurs à propos de leurs droits, de la responsabilité des entreprises, de l’application de la loi et de l’éducation.
On a constaté que la Directive sur le Protection des Données de 1995, qui a précédé le RGPD, était toujours appliquée 23 ans plus tard, jusqu’à ce qu’elle ne soit remplacée par la réglementation. Le RGPD en est à ses débuts et subira sans doute des changements dans son interprétation au fur et à mesure. Cependant, une chose est sûre à propos de ce premier anniversaire de l’application, c’est que le RGPD a déjà façonné de manière drastique l’approche adoptées par des milliers d’entreprises pour la gestion des données. De plus, à mesure que l’environnement de la protection des données et les réglementation le gouvernant évoluent, de nouvelles questions et approches à la confidentialité des données vont continuer à apparaître dans le monde.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’an 1 du RGPD : Bilan d’une année contrastée - Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/21/lan-1-du-rgpd-bilan-dune-annee-contrastee-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Tue, 21 May 2019 13:18:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/21/lan-1-du-rgpd-bilan-dune-annee-contrastee-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Le 28 mai prochain marquera le premier anniversaire de la mise en vigueur du règlement européen RGPD sur la protection des données personnelles. C’est donc l’occasion de dresser un premier bilan d’étape sur son application par les entreprises françaises et sur l’évolution de leurs pratiques dans ce domaine.
En premier lieu, le RGPD a eu le grand mérite de provoquer une prise de conscience inédite, tant de la part des entreprises que des consommateurs sur les enjeux de la protection des données personnelles. Un récent baromètre CNIL/IFOP indique ainsi que 66% de la population française se dit aujourd’hui plus sensible au sujet qu’avant la mise en vigueur du règlement.
Toutefois, assez logiquement, beaucoup reste encore à faire au bout d’un an, et les entreprises françaises ciblant les marchés grand public ont encore de grandes difficultés dans leur majorité à appliquer pleinement le nouveau règlement. Il suffit de mentionner les nombreux appels de prospection téléphonique que continue de recevoir tout un chacun sur son numéro personnel, qui n’a manifestement pas été divulgué avec le consentement de l’intéressé.
Certes, alors qu’avant le RGPD, très peu d’entreprises avaient mis en place une véritable gouvernance autour de la protection des données personnelles, les choses ont déjà évolué de façon significative sur ce plan. Dans le rapport IAPP-EY 2018, environ 50% des entreprises interrogées ont désormais mis en place une organisation dédiée, et la CNIL dénombre déjà 51.000 DPO (Data Protection Officers) dans les entreprises françaises.
Mais ces progrès restent clairement insuffisants. Dans son bilan 2018, la CNIL rapporte une augmentation de 32% du nombre de plaintes déposées, dont plus d’un tiers portent sur la diffusion de données sur Internet. En outre en 2018, la CNIL a adressé 49 mises en demeure pour non-conformité au règlement, dont 5 dans le secteur des assurances, et 4 dans celui des entreprises spécialisées dans le ciblage publicitaire. L’autorité a prononcé 11 sanctions, dont 10 pécuniaires.
Il est plus que probable que le nombre de mises en demeure et de sanctions prononcées augmentera en 2019, la CNIL ayant clairement l’intention d’utiliser plus fortement ses pouvoirs répressifs à partir de cette année.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le référentiel client unique relève souvent de projets spécifiques - Par Nicolas Simonnet, Almavia</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/21/le-referentiel-client-unique-releve-souvent-de-projets-specifiques-par-nicolas-simonnet-almavia/</link><pubDate>Tue, 21 May 2019 13:11:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/21/le-referentiel-client-unique-releve-souvent-de-projets-specifiques-par-nicolas-simonnet-almavia/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le référentiel client unique (RCU) rassemble toutes les données clients qu’il est utile de partager à l’échelle de l’entreprise. De multiples contraintes orientent bien souvent sa concrétisation au travers d’un projet spécifique plutôt qu’un produit sur étagère.&lt;/strong&gt;
Pierre angulaire de la vision à 360° du client, le RCU (référentiel client unique) rassemble toutes les informations liées au client ou prospect qu’il est utile de partager à l’échelle du SI, afin d’optimiser son parcours et de mieux le connaitre. Au-delà d’une simple base de données, il nécessite des mécanismes et processus de consolidation des données et d’intégration avec de multiples sources : CRM (marketing, service client, outils des commerciaux…), centre de contacts, ERP (logistique, facturation…), plateformes e-Business, réseaux sociaux, services tiers (publicité en ligne, CRM onboarding…) ou encore SI de partenaires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mettre un terme à l’inter-contrat et favoriser la relation inter ESN - Par Luca D'Auria, Ificlide</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/20/mettre-un-terme-a-linter-contrat-et-favoriser-la-relation-inter-esn-par-luca-dauria-ificlide/</link><pubDate>Mon, 20 May 2019 15:22:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/20/mettre-un-terme-a-linter-contrat-et-favoriser-la-relation-inter-esn-par-luca-dauria-ificlide/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde des ESN est incontestablement en pleine mutation et croissance, mais doit aussi faire face à de nouveaux challenges humains qui l’amènent à se transformer. Dans ce contexte, force est de constater que les aspects liés à la gestion des inter-contrats sont un élément-clé à ne pas délaisser. En effet, l’inter-contrat est indiscutablement un frein à la croissance et vient impacter la rentabilité des ESN. Pourtant, les projets ne manquent pas et une bonne communication entre les ESN permettrait de « placer » simplement des collaborateurs en inter-contrat.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’intelligence artificielle est-elle une technologie en avance sur son temps ? - Par Ryan lester, LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/20/lintelligence-artificielle-est-elle-une-technologie-en-avance-sur-son-temps-par-ryan-lester-logmein/</link><pubDate>Mon, 20 May 2019 14:17:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/20/lintelligence-artificielle-est-elle-une-technologie-en-avance-sur-son-temps-par-ryan-lester-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;Il est très facile d’oublier à quoi ressemblait un monde sans iPhone. Pourtant aujourd’hui, il est impossible de se promener dans la rue sans voir plusieurs personnes qui semblent comme envoutées par leur smartphone. Avant l’iPhone, d’autres appareils ont été précurseurs, à commencer par le BlackBerry qui permettait à la fois d’appeler, envoyer des emails et fixer des rendez-vous. A cette époque, les consommateurs ne s’imaginaient pas que l’on puisse leur proposer davantage. Et pourtant, quelques années plus tard, Steve Jobs et ses équipes réinventaient la téléphonie, en créant un mini-ordinateur de poche, pouvant également faire office d’appareil photo voire même d’assistant personnel.
Désormais considéré comme un standard, l’iPhone ne s’est pourtant pas imposé du jour au lendemain auprès des consommateurs. Plusieurs facteurs auraient d’ailleurs pu menacer son adoption. Parier sur un téléphone sans clavier à un prix très élevé était un pari risqué. Au final et 12 ans plus tard, Apple a réussi à vendre 1,3 milliard d’iPhone dans le monde, prouvant qu’il n’y a pas de recette miracle si ce n’est le flair d’anticiper les besoins à venir des consommateurs. Mais la réussite d’Apple a été de miser sur la partie émotionnelle liée à leurs produits autour d’un design épuré et classique. Aux yeux de tous, l’iPhone représentait la nouveauté : le clavier était disponible selon les besoins et leur téléphone leur permettait d’obtenir tout un éventail de services disponibles avec seulement un appareil. Pour la concurrence, il fallait désormais suivre l’exemple pour survivre.
En 2019, l’intelligence artificielle vit clairement son « instant iPhone ». Bien que son impact ne soit pas visible à l’œil nu, cette technologie est en train de radicalement changer des pans entiers de l’économie. Qu’il s’agisse des secteurs de la santé, de la production ou du service clientèle, l’IA ne représente pas encore une attente concrète et visible pour les utilisateurs finaux. Cependant, les avantages qu’elle va amener vont devenir un critère décisif de satisfaction.
En prenant l’exemple du service clientèle, il est possible de comparer le fait que les consommateurs n’attendaient pas que leur téléphone en vienne à remplacer un appareil photo professionnel. La promesse de facilité d’utilisation était quant à elle, plaisante. La promesse de l’IA est identique. Les clients ne sont pas à la recherche d’une entreprise qui déploie une intelligence artificielle. Ce qu’ils attendent, c’est que l’on réponde facilement à leurs questions pour obtenir des interactions pertinentes et adaptées à leurs besoins.
Pourtant, les standards de la relation client restent pour le moment très complaisants. Les consommateurs sont habitués aux longs délais d’attente quand ils sont confrontés aux différents services d’assistance. Bien que cela frustre les consommateurs, il n’existe au final aucune autre alternative. Et pour la plupart des clients, bien que cela puisse être compliqué de résoudre leur problème, ils jugeront tout de même l’expérience comme satisfaisante. Pour les entreprises visionnaires, c’est le moment d’avancer leurs pions, d’introduire de nouveaux critères, à la manière d’Apple il y a quelques années.
Il n’a jamais été aussi primordial pour les entreprises de se distinguer avec une expérience client forte, couplée d’une IA qui leur ouvrira de nouvelles perspectives. Un bon nombre d’entreprises l’ont compris au vu des investissements faits autour de l’IA. Depuis 2015, ces investissements ont fait un bond de 270%[1] prouvant la valeur de cette technologie et de son pouvoir à venir notamment pour satisfaire les clients.
Le service client représente aujourd’hui la chance pour les entreprises de se démarquer de la concurrence et de fidéliser sa clientèle. Pour ces entreprises, il est temps de se lancer dans le bain des technologies d’IA, car bientôt le service clientèle rapide et efficace s’imposera comme la norme. Une fois que les consommateurs y seront habitués, aucune chance alors de faire marche arrière. C’est d’ailleurs une leçon que les entreprises concurrentes à Apple ont appris à la dure. A présent, c’est un exemple à suivre.
&lt;em&gt;[1] Etude Gartner auprès de 3000 responsables informatiques (DSI) dans 89 pays, janvier 2019.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>PCI DSS facilite-t-il la conformité au RGPD ? Par Eliot Chauvineau, Provadys / NetXP</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/16/pci-dss-facilite-t-il-la-conformite-au-rgpd-par-eliot-chauvineau-provadys-netxp/</link><pubDate>Thu, 16 May 2019 10:24:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/16/pci-dss-facilite-t-il-la-conformite-au-rgpd-par-eliot-chauvineau-provadys-netxp/</guid><description>&lt;p&gt;En matière de protection des données, PCI DSS est un standard reconnu. Peut-on s’appuyer sur celui-ci pour adresser la conformité au RGPD ? Et si oui, dans quelle mesure ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="introduction"&gt;&lt;strong&gt;Introduction&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis le 25 mai 2018, les organisations publiques et privées qui traitent des données à caractère personnel doivent appliquer le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), entré en vigueur à cette date, dès lors qu’elles sont établies sur le territoire de l’Union européenne ou que leurs activités ciblent directement des résidents européens.
Les entreprises manipulant des données de carte bancaire (entrant dans la définition de données à caractères personnelles (DCP) introduite par le RGPD) et devant appliquer le standard PCI DSS doivent désormais être également conformes au RGPD.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le digital bouleverse le monde de l’immobilier - Par Stanislas de Dinechin, Hosman</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/16/comment-le-digital-bouleverse-le-monde-de-limmobilier-par-stanislas-de-dinechin-hosman/</link><pubDate>Thu, 16 May 2019 07:30:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/16/comment-le-digital-bouleverse-le-monde-de-limmobilier-par-stanislas-de-dinechin-hosman/</guid><description>&lt;p&gt;La révolution digitale que nous connaissons depuis plusieurs années n’est désormais plus un simple effet de mode, mais plutôt une tendance de fond qui nous amène à adopter de nouveaux usages. Cette évolution a débuté il y a quelques années, notamment dans le monde de la Fintech, de la Legaltech et de la Proptech. Mais pourquoi une telle évolution et comment cela se traduit-il au quotidien ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-maturité-des-technologies-associée-à-des-expertises-métiers"&gt;&lt;strong&gt;Une maturité des technologies associée à des expertises métiers&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Concrètement, la digitalisation des métiers de l’immobilier connaît désormais une très forte croissance en raison notamment de l’utilisation de technologies de nouvelle génération qui ont permis de faire émerger des services à très forte valeur ajoutée. À ce stade, nous pouvons notamment évoquer des technologies comme la Blockchain, l’intelligence artificielle (IA), la 3D , etc. Ces outils considérés encore il y a peu de temps comme émergents sont désormais de solides différenciateurs et des « must have » pour nombre de professionnels de l’immobilier.
Cette tendance de fond semble d’ailleurs confirmée par une récente étude d’Opinion Way qui met en avant qu’un Français sur trois pense qu’une transaction immobilière peut se passer uniquement en ligne et sans intervention humaine. Les Français sont très demandeurs de plus d’innovations technologiques et attendent plus de services digitaux. Ainsi, 65 % d’entre eux considèrent que les agences immobilières devraient davantage recourir aux outils digitaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Analyste des menaces internes : pourquoi est-il devenu indispensable ? Par Jan van Vliet, VP et DG EMEA, Digital Guardian</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/15/analyste-des-menaces-internes-pourquoi-est-il-devenu-indispensable-par-jan-van-vliet-vp-et-dg-emea-digital-guardian/</link><pubDate>Wed, 15 May 2019 14:53:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/15/analyste-des-menaces-internes-pourquoi-est-il-devenu-indispensable-par-jan-van-vliet-vp-et-dg-emea-digital-guardian/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Tesla et Apple, deux des plus grandes entreprises au monde sont connues pour leurs technologies et produits innovants et révolutionnaires. La protection de leurs données sensibles et leur propriété intellectuelle sont des enjeux majeurs. Leurs vols ou piratages peuvent être à l’origine d’une perte de terrain face à un concurrent.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En juin dernier, un employé de Tesla mécontent de se voir refuser une promotion a, en guise de rétorsion exporté de grandes quantités de données extrêmement sensibles vers des tiers inconnus. Plus récemment, un employé d’Apple a été arrêté pour avoir tenté de vendre à un concurrent des &lt;a href="https://www.scmagazineuk.com/former-apple-engineer-arrested-stealing-secret-info-autonomous-car-project/article/1487731"&gt;informations confidentielles concernant un véhicule autonome&lt;/a&gt;.
Les menaces internes sont courantes et représentent un risque élevé pour toute entreprise. D’après le rapport &lt;a href="http://crowdresearchpartners.com/wp-content/uploads/2017/07/Insider-Threat-Report-2018.pdf"&gt;2018 sur la menace interne&lt;/a&gt; de Crowd Research Partners, 90 % des professionnels de la cybersécurité considèrent que leur entreprise est vulnérable à des attaques d’initiés et 53 % confirment avoir subi ce type d’attaque.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>ZombieLoad, une nouvelle faille touchant les puces Intel - Commentaire de Kevin Bocek, VP Threat Intelligence and Security Strategy chez Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/15/zombieload-une-nouvelle-faille-touchant-les-puces-intel-commentaire-de-kevin-bocek-vp-threat-intelligence-and-security-strategy-chez-venafi/</link><pubDate>Wed, 15 May 2019 14:39:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/15/zombieload-une-nouvelle-faille-touchant-les-puces-intel-commentaire-de-kevin-bocek-vp-threat-intelligence-and-security-strategy-chez-venafi/</guid><description>&lt;p&gt;La nouvelle menace ZombieLoad …. Selon les chercheurs, des centaines de millions d’ordinateurs sont concernés. Il s’agirait d’un problème mondial puisque tous les processus Intel conçus depuis 2011 seraient vulnérables, cette faille provoquerait la fuite des données sensibles, y compris les mots de passe, clés privées et messages privées. Même si des correctifs logiciels sont en cours de déploiement via des mises à jour de Windows, macOS et Linux, la performance des ordinateurs pourrait être affectée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les banques face au défi du blanchiment d’argent à l’ère numérique - Par Tim Ayling, Brand Manager, Kaspersky Fraud Prevention</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/15/les-banques-face-au-defi-du-blanchiment-dargent-a-lere-numerique-par-tim-ayling-brand-manager-kaspersky-fraud-prevention/</link><pubDate>Wed, 15 May 2019 14:38:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/15/les-banques-face-au-defi-du-blanchiment-dargent-a-lere-numerique-par-tim-ayling-brand-manager-kaspersky-fraud-prevention/</guid><description>&lt;p&gt;Le blanchiment d’argent est un fléau mondial qui pénalise lourdement l’économie : ces transactions représenteraient &lt;a href="https://www.unodc.org/unodc/en/money-laundering/globalization.html"&gt;2 à 5 % du PIB annuel de la planète&lt;/a&gt;, soit entre 1000 et 2000 milliards de dollars, selon les estimations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pratique vieille comme le monde évolue aujourd’hui avec l’émergence des outils du numérique et de la dématérialisation croissante des moyens de paiement, obligeant les organismes qui luttent contre le blanchiment à se réinventer.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mode-opératoire-du-blanchiment"&gt;&lt;strong&gt;Mode opératoire du blanchiment&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Bien que les criminels recherchent de nouvelles solutions technologiques pour blanchir l’argent sale, par exemple en le &lt;a href="https://www.bbc.com/news/technology-43428264?intlink_from_url=https://www.bbc.com/news/topics/cwz4l5z86pet/money-laundering&amp;amp;link_location=live-reporting-story"&gt;convertissant en cryptomonnaie ou bien en monnaie virtuelle dans des jeux en ligne&lt;/a&gt;, les revenus illicites sont encore principalement &lt;a href="https://www.newsbtc.com/2019/02/04/banks-are-better-than-bitcoin-when-it-comes-to-money-laundering/"&gt;blanchis en étant placés dans des établissements financiers&lt;/a&gt;. Du reste, un incident de blanchiment rendu public portait à lui seul sur une somme plus élevée que la capitalisation totale du marché des cryptomonnaies en 2018.
Pour masquer la provenance des fonds, les criminels passent typiquement par plusieurs étapes, qui peuvent être résumées en trois phases. D’abord, ils placent l’argent sale dans un établissement financier par un simple dépôt sur des comptes nouvellement ouverts ou dérobés à leurs détenteurs légitimes. Un autre subterfuge consiste à recruter une « mule », c’est-à-dire une personne acceptant que l’argent soit déposé sur son compte pour le transférer sur un autre, en échange d’une petite commission sur le montant. Ensuite, afin de rendre plus difficile le pistage des transactions portant sur de l’argent mal acquis, les fraudeurs font passer ce dernier de compte en compte dans différentes banques. En général, les criminels commencent par déposer les fonds dans un pays, puis les blanchissent « offshore » afin d’en masquer le détenteur et la source. Enfin, l’argent blanchi est intégré dans l’économie en servant à l’achat licite de biens autorisés (propriétés immobilières ou valeurs mobilières, par exemple).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Enseignements tirés du récent piratage de WhatsApp - Par Brian Gleeson, Check Point Software</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/15/enseignements-tires-du-recent-piratage-de-whatsapp-par-brian-gleeson-check-point-software/</link><pubDate>Wed, 15 May 2019 14:37:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/15/enseignements-tires-du-recent-piratage-de-whatsapp-par-brian-gleeson-check-point-software/</guid><description>&lt;p&gt;Cela devrait nous rappeler que les appareils mobiles, dont la plupart d&amp;rsquo;entre nous ne se sépare jamais, sont vulnérables à des attaques, et qu’une fois de plus, ce sont des particuliers qui ont été attaqués.
Lundi 13 mai, plusieurs agences de presse ont signalé que des pirates ont réussi à exploiter une vulnérabilité de WhatsApp, la célèbre application de messagerie installée sur 1,5 milliard d&amp;rsquo;appareils dans le monde, pour installer avec succès des logiciels espions sur les appareils de plusieurs victimes. À l&amp;rsquo;insu des victimes, les pirates ont pu accéder à tout ce qui se trouve sur leur appareil mobile : informations personnelles et professionnelles, emails, contacts, appareil photo, microphone et géolocalisation.
WhatsApp invite ses utilisateurs à mettre l’application à jour le plus rapidement possible, et à mettre également à jour leur système d&amp;rsquo;exploitation mobile si ne c’était pas déjà fait.
Les pirates ont exploité cette vulnérabilité pour insérer du code malveillant et dérober des données sur des smartphones Android et iPhone, simplement en effectuant un appel WhatsApp, sans même que la victime n’y réponde. Le logiciel espion efface toutes les traces de l&amp;rsquo;appel afin que les victimes ne sachent pas que leur appareil a été piraté.
Le piratage de WhatsApp montre que, malgré tous leurs efforts, Apple et Google ne peuvent protéger entièrement les utilisateurs d&amp;rsquo;appareils mobiles avec leur système d&amp;rsquo;exploitation. Afin de garantir une protection adéquate des utilisateurs, une solution de défense contre les menaces mobiles doit être en place pour empêcher les logiciels espions de collecter des informations sur leurs cibles. La solution doit comporter plusieurs étapes :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois nouveaux défis 5G que vous pouvez déjà relever aujourd'hui - Par Nick Ben, Keysight Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/14/trois-nouveaux-defis-5g-que-vous-pouvez-deja-relever-aujourdhui-par-nick-ben-keysight-technologies/</link><pubDate>Tue, 14 May 2019 09:00:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/14/trois-nouveaux-defis-5g-que-vous-pouvez-deja-relever-aujourdhui-par-nick-ben-keysight-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;innovation technologique modifie la manière dont la société interagit avec le monde qui l&amp;rsquo;entoure et la vitesse à laquelle elle s&amp;rsquo;accomplit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n&amp;rsquo;y a pas si longtemps, une lettre manuscrite prenait des semaines pour pour arriver à tante Abby. Ensuite, le courrier électronique est arrivé et a fondamentalement changé notre façon de communiquer, en permettant aux messages d&amp;rsquo;être livrés en quelques secondes plutôt qu&amp;rsquo;en quelques jours ou semaines.
L&amp;rsquo;innovation dans les moteurs mécaniques a permis à l&amp;rsquo;industrie automobile de s&amp;rsquo;imposer, en remplaçant les voitures hippomobiles et en aidant les personnes et les marchandises à se rendre d&amp;rsquo;un point A à un point B en une fraction du temps qu&amp;rsquo;il fallait autrefois.
Bien que la 5G New Radio (NR) soit en partie née de la demande des consommateurs, elle est principalement attribuée aux innovateurs qui repoussent les limites de la technologie et de la vitesse. Les consommateurs ont un besoin croissant et insatiable de bande passante et de vitesse, mais une grande partie de ce besoin est stimulée par l&amp;rsquo;innovation technologique.
Aussi prometteuse que puisse paraître, la mise en œuvre de la technologie 5G NR comporte ses propres défis.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vulnérabilité dans WhatsApp, que risquez-vous ? Par Bastien Bobe Security Sales Engineer, Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/14/vulnerabilite-dans-whatsapp-que-risquez-vous-par-bastien-bobe-security-sales-engineer-lookout/</link><pubDate>Tue, 14 May 2019 07:31:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/14/vulnerabilite-dans-whatsapp-que-risquez-vous-par-bastien-bobe-security-sales-engineer-lookout/</guid><description>&lt;p&gt;Une vulnérabilité a été découverte début mai dans l’application mobile WhatsApp. Cette vulnérabilité permettait d&amp;rsquo;exécuter du code malveillant à distance sur plus d’1,5 milliards de téléphone, elle aurait été exploitée par une société éditant le logiciel de surveillance mobile Pegasus. Cette vulnérabilité a finalement été corrigée par WhatsApp il y a 2 jours.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mais-que-fait-vraiment-pegasus-"&gt;&lt;strong&gt;Mais que fait vraiment Pegasus ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pegasus est un logiciel de surveillance mobile découvert en 2016 par Lookout, une société de cybersécurité spécialisée dans la protection des mobiles. La première version du logiciel n’était disponible que sur iOS mais est devenue multiplateforme en 2017.
Une fois déployée sur le téléphone de la victime, Pegasus permet à l’attaquant d’accéder à l’ensemble des données du téléphone (contacts, SMS, emails, photos, etc.), d’activer le micro et la caméra sans que l’utilisateur ne s’en aperçoive et ainsi espionner à distance les moindres faits et geste de la victime.
Depuis 2016, Pegasus a été identifié sur plusieurs milliers de téléphones de cible à “haut potentiel”, notamment des CEO ou des CFO de grandes entreprises financières et industrielles, mais également sur des téléphones appartenant à des journalistes ou à des organisations non gouvernementales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les botnets, une (r)évolution des usages - Alain Khau, Spécialiste Cybersécurité EMEA, CenturyLink</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/13/les-botnets-une-revolution-des-usages-alain-khau-specialiste-cybersecurite-emea-centurylink/</link><pubDate>Mon, 13 May 2019 18:04:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/13/les-botnets-une-revolution-des-usages-alain-khau-specialiste-cybersecurite-emea-centurylink/</guid><description>&lt;p&gt;Les acteurs malveillants créent toujours de nouvelles astuces pour rendre les botnets de plus en plus multifonctionnels et extrêmement volatiles.
A titre d’exemple, le botnet « TheMoon », qui existe depuis 2014, exploite les failles de sécurité et prends le contrôle de routeurs vulnérables et de périphériques IoT pour lancer des attaques DDoS.
Mais dernièrement, un nouveau module a été ajouté au botnet, permettant à l’auteur du botnet de vendre ou de louer son réseau proxy comme un service et ainsi donner la possibilité à d’autres acteurs malveillants de l’utiliser pour lancer des attaques par force brute, obfusquer le trafic ou pour déployer un système de fraude publicitaire vidéo. 
Nous avons pu constater que pendant une période de 6 heures, le botnet donnait l’impression que des milliers de personnes cliquaient sur des annonces vidéos sur la plateforme vidéo YouTube grâce à un seul serveur ayant impacté 19000 URLs sur 2700 domaines. 
L’heure est à l’émergence d’une nouvelle tendance et d’un nouveau modèle économique avec la monétisation grandissante de &lt;strong&gt;botnet-as-a-service&lt;/strong&gt;. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Opérateurs Télécoms : un marché en très forte mutation - David Castro, Codepi</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/13/operateurs-telecoms-un-marche-en-tres-forte-mutation-david-castro-codepi/</link><pubDate>Mon, 13 May 2019 09:38:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/13/operateurs-telecoms-un-marche-en-tres-forte-mutation-david-castro-codepi/</guid><description>&lt;p&gt;2019 va incontestablement marquer une nouvelle étape dans l’industrie des télécoms. En effet, le marché est en plein bouleversement avec la prochaine fin du RTC, l’arrivée de la 5G, etc. Autant d’éléments qui vont faire bouger les lignes existantes. Mais au-delà de ces points, force est de constater qu’une tendance de fond semble émerger chez les grands opérateurs en recherche de nouveaux relais de croissance : une consolidation marquée par des rachats en série.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le moteur de recherche, une approche stratégique pour décloisonner l’accès à l’information - Par Andrea Zerial, Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/10/le-moteur-de-recherche-une-approche-strategique-pour-decloisonner-lacces-a-linformation-par-andrea-zerial-mind7-consulting/</link><pubDate>Fri, 10 May 2019 14:49:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/10/le-moteur-de-recherche-une-approche-strategique-pour-decloisonner-lacces-a-linformation-par-andrea-zerial-mind7-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Un moteur de recherche est une application qui récupère l’information des systèmes sources et la stocke dans son propre référentiel (« l’index »). Ainsi, l’information est restituée plus rapidement (parce que vous cherchez sur son index plutôt que sur l’ensemble des sources). Par exemple, si vous pensez aux recherches web (type Google) lorsque vous cherchez une information sur Internet, la comparaison est évidente. En amont de votre recherche, le moteur a scanné les différents sites pour récupérer l’information des pages existantes. Puis, il l’a stockée dans son index. Ainsi, lorsque vous cherchez, instantanément une réponse apparaît. Et pour cause ! Cet index a été spécialement conçu pour optimiser la performance à la recherche. En plus de cela, des traitements particuliers sont activables sur la donnée ainsi collectée. On pourra assurer la catégorisation, le filtrage, mais aussi des traitements sémantiques. Tout cela permet d’obtenir des réponses pertinentes et triées. Y compris sur d’énormes volumes de données, car par définition, les technologies ont été conçues pour stocker… toute l’info du Web !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vers une automatisation des notes de frais de l’Hémicycle - Par Karim Jouini, Expensya</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/10/vers-une-automatisation-des-notes-de-frais-de-lhemicycle-par-karim-jouini-expensya/</link><pubDate>Fri, 10 May 2019 14:38:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/10/vers-une-automatisation-des-notes-de-frais-de-lhemicycle-par-karim-jouini-expensya/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui les députés de l&amp;rsquo;Assemblée nationale doivent rendre des comptes, et déclarer toutes les dépenses engagées dans le cadre de leur mandat. Cette évolution réglementaire stipule que ces derniers, à l&amp;rsquo;image des contribuables, doivent désormais intégrer la gestion des notes de frais dans leurs habitudes quotidiennes.&lt;/em&gt;
D&amp;rsquo;ailleurs, cette pratique n&amp;rsquo;est pas inconnue de certains de nos confrères européens. En Suède, les élus du peuple déclarent leurs frais de mandat et toutes leurs dépenses sont contrôlées pour éviter les dépassements éventuels. Ces derniers mènent un rythme de vie des plus simples : ils voyagent en classe économique et déjeunent à la cantine. Les parlementaires britanniques quant à eux voient leurs notes de frais passées au crible par des autorités indépendantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD : L’avenir de l’humanité au cœur des préoccupations - Par Anne Lupfer &amp; Luc Delpha, Provadys</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/09/rgpd-lavenir-de-lhumanite-au-coeur-des-preoccupations-par-anne-lupfer-luc-delpha-provadys/</link><pubDate>Thu, 09 May 2019 15:55:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/09/rgpd-lavenir-de-lhumanite-au-coeur-des-preoccupations-par-anne-lupfer-luc-delpha-provadys/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis plus de 20 ans, les données sont produites et collectées de plus en plus massivement. Depuis plus récemment, notre simple présence dans un espace public génère des données. Les espaces vierges de technologies sont de plus en plus rares. L’exploitation de nos données nous échappe de plus en plus. Parfois, leurs exploitations échappent également aux entreprises auxquelles nous les confions. La montée en puissance de l’&lt;em&gt;IA&lt;/em&gt;(Intelligence Artificielle), du &lt;em&gt;machine learning&lt;/em&gt; ou encore du &lt;em&gt;Big Data&lt;/em&gt;engendre de nouvelles motivations à collecter les données. Motivations entraînant de nouveaux services, nouveaux usages et nouveaux risques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>GDPR : 1 an après - Par Daniel de Prezzo, Head of technologies Southern Europe chez Veritas Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/09/gdpr-1-an-apres-par-daniel-de-prezzo-head-of-technologies-southern-europe-chez-veritas-technologies/</link><pubDate>Thu, 09 May 2019 15:23:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/09/gdpr-1-an-apres-par-daniel-de-prezzo-head-of-technologies-southern-europe-chez-veritas-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Un an après l’instauration du Règlement Général sur la Protection des Données (GDPR), toutes les entreprises devraient avoir fait le nécessaire pour analyser leurs données afin de répondre rapidement aux exigences d’accès formulées par le GDPR. Mais la réalité est toute autre. La plupart des entreprises n’ont fait que le strict minimum en matière de traitement et de stockage des données. Pour résumer, elles ont principalement appliqué le Règlement de deux façons. Premièrement, en supprimant les données obsolètes. Deuxièmement, en créant des formulaires de consentement sur Internet qui demandent aux utilisateurs d’autoriser – ou non – la collecte et l’utilisation de leurs données. Plutôt que de revoir et d’adapter leur stratégie de gestion des données, ces entreprises se sont donc contentées d’agir de façon à éviter tout problème juridique.
Cette approche très simplifiée de la protection des données s’explique probablement par le peu d’amendes infligées aux entreprises qui ont enfreint la règlementation, malgré les avertissements formulés l’année passée concernant de lourdes amendes promises en cas d’infraction au regard de la loi. Le GDPR peine encore à être véritablement pris au sérieux.
Cependant, début 2019, la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) a annoncé une lourde sanction. Le géant du numérique Google doit payer une amende record de 50 millions d’euros, en raison du manque d’informations données à ses utilisateurs sur l’exploitation de leurs données personnelles. Illustration parfaite de la maxime « tout vient à point à qui sait attendre », les sanctions commencent à tomber et les entreprises qui ont choisi de jouer avec les frontières de la règlementation pourraient alors le regretter.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la VOIP a su séduire les opérateurs et les entreprises - Par Xavier Paour, it-logiq</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/07/comment-la-voip-a-su-seduire-les-operateurs-et-les-entreprises-par-xavier-paour-it-logiq/</link><pubDate>Tue, 07 May 2019 10:40:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/07/comment-la-voip-a-su-seduire-les-operateurs-et-les-entreprises-par-xavier-paour-it-logiq/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde des télécoms connait aujourd’hui de profondes mutations qui ont amené les opérateurs comme les professionnels à utiliser massivement de nouveaux services à l’image de la VOIP qui est désormais l’une des technologies les plus courantes dans le monde du B2B. Cette tendance devrait s’accélérer avec le développement continu des réseaux très haut débit, de la fibre et de la mort annoncée du RTC. Voici les principaux points qui permettent de bien comprendre pourquoi la VOIP déclenche un tel engouement auprès des opérateurs et des entreprises&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le mystère de l'expérience client - Par Jean-Marie Zirano, Axellience</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/07/le-mystere-de-lexperience-client-par-jean-marie-zirano-axellience/</link><pubDate>Tue, 07 May 2019 10:35:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/07/le-mystere-de-lexperience-client-par-jean-marie-zirano-axellience/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;A parcourir la littérature du marketing, et plus particulièrement celle qui s’intéresse à la valeur perçue par le client, Il semble que les entreprises redécouvrent régulièrement qu’elles ont des clients.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Plus concrètement, les discussions avec les dirigeants, avec les équipes marketing, et plus récemment avec les UX designers et les équipes d’architecture du système d’information, démontrent que l’expérience client est un actif d’entreprise sur lequel on peut bâtir des transformations bien plus faciles à justifier. Pourquoi ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
L’expérience client, nouvelle appellation de la “relation client” héritée et noble héritage des anglicismes “customer care”, “customer relationship management” ou “customer satisfaction”, est la pierre de rosette de la transformation digitale. Il suffit de rechercher “expérience client statistiques” pour s’en rendre compte :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Choisir son matériel informatique n’est pas qu’une question de coût ! - Par Jimmy Lin, Getac France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/07/choisir-son-materiel-informatique-nest-pas-quune-question-de-cout-par-jimmy-lin-getac-france/</link><pubDate>Tue, 07 May 2019 06:28:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/07/choisir-son-materiel-informatique-nest-pas-quune-question-de-cout-par-jimmy-lin-getac-france/</guid><description>&lt;p&gt;La mobilité des salariés a modifié l’espace de travail. Hors du bureau, le salarié travaille aujourd’hui à l’extérieur, dans les transports, sur les chantiers… soumettant son matériel informatique à des conditions difficiles. L’entreprise doit donc s’adapter à ce nomadisme et proposer un matériel qui va durer aussi longtemps tout en rationnalisant ses dépenses.Rien que pour l’année 2019, Gartner prévoit que le montant des dépenses IT des entreprises devrait atteindre 3.8 milliards de dollars.
L’informatique endurcie (ou robuste) est un terme employé pour désigner un matériel conçu et utilisable dans un environnement difficile. L’ordinateur durci peut être utilisé dans des environnements extrêmement complexes. S’il est né pour répondre aux besoins du monde militaire, il tend à se démocratiser. De plus en plus d’entreprises se tournent vers ce type de matériel pour leur équipement informatique qui a une durée de vie plus longue :  les dispositifs durcis connaissent un nombre de pannes 3 fois inférieur aux ordinateurs portables classiques.
Lors de leur achat informatique, la plupart des entreprises sont tentées de faire leur choix en se basant sur le prix d’achat uniquement. Or celui-ci ne reflète pas toujours le coût réel. L’utilisation qui va être faite du matériel aura des conséquences sur sa durée de vie. &lt;strong&gt;D’après Gartner, d’ici à 2020, 30% des entreprises vont limiter leurs initiatives commerciales en gardant tout ou partie de leur matériel informatique au-delà de leur espérance de vie.&lt;/strong&gt;
Ainsi, se tourner vers une tablette ou un ordinateur portable renforcé peut s’avérer judicieux. Ces appareils extrêmement robustes et durables peuvent supporter des projections d’eau, des vibrations et des chocs. Ils peuvent également être dotés de technologies de vision de nuit ou d’une protection contre le brouillard ; bref répondre à des utilisations exigeantes. Les ordinateurs durcis ont de meilleures propriétés d’affichage, de connectivité, de performance et de fonctionnalité. Ils sont soit conçus de façon robuste dès l’usinage, donc renforcé.
Les ordinateurs durcis sont certes plus chers à l’achat mais ils proposent des propriétés spécifiques telles qu’une haute efficacité, une plus grande productivité, une batterie longue durée capable de durer toute une journée de travail sans la crainte d’une panne ou d’une productivité limitée. De plus, ils proposent de meilleurs services de garantie, qui leur permettent d’amortir plus rapidement leur investissement. Ces dispositifs répondent également à des besoins de tracés complexes nécessitant d’excellentes propriétés graphiques et d’affichage. Sans compter la très grande robustesse, constatée à l’occasion de tests rigoureux subis lors des certifications des laboratoires indépendantes et agrée pour certifier la conformité aux exigences des normes MIL-STD-810G, qui éloigne ces dispositifs des pannes. Donc si on regarde le rapport qualité prix, les ordinateurs durcis se placent largement au-dessus des ordinateurs portables classiques.
A côté de l’aspect matériel, les fabricants de dispositifs durcis sont capables de proposer des logiciels sur-mesure pour répondre aux problématiques de leurs clients.
A chaque besoin individuel répond ainsi une solution spécifique pour accompagner au mieux l’utilisateur. Ce dernier se rendra compte instantanément que le matériel informatique durci n’a rien à voir avec un ordinateur classique.
&lt;strong&gt;Jimmy Lin, Directeur des ventes chez Getac France.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment donner aux RSSI les meilleurs outils pour améliorer la sécurité des mots de passe ? par Gerald Beuchelt, RSSI, LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/06/comment-donner-aux-rssi-les-meilleurs-outils-pour-ameliorer-la-securite-des-mots-de-passe-par-gerald-beuchelt-rssi-logmein/</link><pubDate>Mon, 06 May 2019 15:34:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/06/comment-donner-aux-rssi-les-meilleurs-outils-pour-ameliorer-la-securite-des-mots-de-passe-par-gerald-beuchelt-rssi-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;Malgré l’augmentation constante des cyber attaques qui font de plus en plus parler d’elles, tant par leur nombre que par leur complexité, les entreprises peinent encore à mettre en place des politiques de sécurité efficaces. L’un des fléaux de la sécurité en entreprise reste pourtant celui des mots de passe faibles qui représentent une forte menace, du fait de pratiques des salariés qui demeurent dangereuses.
Cependant, même les entreprises qui réussissent à quantifier leur propre niveau de risque lié aux mots de passe et qui mettent à disposition de leurs salariés des outils pour bien se protéger témoignent d’une situation toujours tendue. Mais quelle en est la raison ? En premier lieu, les pratiques liées à la sécurité ne font pas pleinement leurs preuves. Dans un second temps, les entreprises manquent cruellement de visibilité sur le comportement de leurs employés. Et pour finir, il est difficile d’établir une comparaison face aux autres entreprises similaires en termes de taille, de localisation et de secteur d’activité. 
Ce manque de clairvoyance permet de voir que les habitudes des employés en matière de mots de passe sont peu exemplaires. En parallèle, celui des entreprises dans leur globalité n’est pas non plus un modèle à suivre. D’ailleurs, 50% des entreprises déclarent ne pas sécuriser les mots de passe au sein de leur structure.
Il est pourtant bon de souligner que les mots de passe faibles, trop anciens ou trop réutilisés sont des portes d’entrées à l’intérieur des systèmes des entreprises. Cela démontre le besoin réel de formation pour améliorer les habitudes liées à la sécurité. Car ce risque lié aux mots de passe impacte toutes les entreprises, indépendamment de leur taille et où qu’elles se trouvent, même si certaines configurations restent plus périlleuses que d’autres.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protection des données et mobilité : responsabilisez vos collaborateurs | Philippe Lacroix, Iron Moutain</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/02/protection-des-donnees-et-mobilite-responsabilisez-vos-collaborateurs-philippe-lacroix-iron-moutain/</link><pubDate>Thu, 02 May 2019 11:39:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/02/protection-des-donnees-et-mobilite-responsabilisez-vos-collaborateurs-philippe-lacroix-iron-moutain/</guid><description>&lt;p&gt;Encouragée par l’hyper connectivité des collaborateurs et la nécessaire maîtrise des coûts fixes, la mobilité (flex office et home office) est devenue un incontournable pour les organisations. Significatif d’une révolution culturelle au sein du monde professionnel, la flexibilité a été rendue possible par l’appropriation par les équipes de nouveaux outils de communication (banalisation des tablettes, smartphones, et autres terminaux connectés). Cependant, les environnements et mode de travail comme la digital workplace nécessitent de repenser la protection des données. Il n’est plus question d’opposer agilité et sécurité !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De la préparation à la mise en œuvre de l’automatisation: 5 conseils à adopter - Par Joe Schreiber, directeur technique en charge du développement commercial, chez Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2019/05/02/de-la-preparation-a-la-mise-en-oeuvre-de-lautomatisation-5-conseils-a-adopter-par-joe-schreiber-directeur-technique-en-charge-du-developpement-commercial-chez-tufin/</link><pubDate>Thu, 02 May 2019 09:25:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/05/02/de-la-preparation-a-la-mise-en-oeuvre-de-lautomatisation-5-conseils-a-adopter-par-joe-schreiber-directeur-technique-en-charge-du-developpement-commercial-chez-tufin/</guid><description>&lt;p&gt;Au cours des 12 derniers mois, on a assisté à un changement de perception des entreprises vis-à-vis de l’automatisation et de ses avantages pour les équipes DevOps et de sécurité. L’an dernier, plus des trois quarts des entreprises* souhaitaient pouvoir automatiser les tâches manuelles quotidiennes relatives à leurs systèmes SIEM (Security Information and Event Management) de gestion des événements et de la sécurité de l’information. Mais nombre d’entre elles hésitent à sauter le pas faute d’avoir les compétences disponibles en interne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Journée Mondiale du Mot de Passe : Ce Que l’on Peut Apprendre de Blink-182 sur les Mots de Passe - Par Juliette Rizkallah, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/30/journee-mondiale-du-mot-de-passe-ce-que-lon-peut-apprendre-de-blink-182-sur-les-mots-de-passe-par-juliette-rizkallah-sailpoint/</link><pubDate>Tue, 30 Apr 2019 18:04:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/30/journee-mondiale-du-mot-de-passe-ce-que-lon-peut-apprendre-de-blink-182-sur-les-mots-de-passe-par-juliette-rizkallah-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;En 2003, le single « I Miss You » du groupe Blink-182 se trouvait en haut des charts. Presque 16 ans plus tard, Blink-182 apparaît en haut d’un classement différent en étant l’un des mots de passe les plus piratés.
Malgré les unes quotidiennes au sujet des violations de données, beaucoup de personnes continuent encore à employer des pratiques de sécurité peu fiables en utilisant les noms de leur groupe de musique préféré ou de leurs proches comme mot de passe. Rien que ce mois-ci, le Britain’s National Cyber Security Center a publié une liste des 100.000 mots de passe les plus piratés dans le monde. Sans surprise, « 123456 » était le mot de passe le plus souvent piraté. « Ashley » était le nom le plus largement piraté avec presque un million de compromissions et comme je l’ai mentionné plus tôt, « Blink-182 » figure aussi sur la liste avec presque 300.000 comptes piratés.
Les responsables de la cybersécurité conseillent vivement de lire la liste et de changer de mot de passe si celui-ci y apparaît, mais aujourd’hui, lors de la Journée Mondiale du Mot de Passe (World Password Day), nous allons aller plus loin en explorant l’état actuel de notre hygiène des mots de passe et en offrant quelques trucs et astuces pour vous aider à sécuriser le code clé menant à votre identité numérique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le nettoyage annuel de printemps concerne-t-il nos appareils numériques ? Par Rainer W. Kaese, Toshiba Electronics Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/29/le-nettoyage-annuel-de-printemps-concerne-t-il-nos-appareils-numeriques-par-rainer-w-kaese-toshiba-electronics-europe/</link><pubDate>Mon, 29 Apr 2019 17:28:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/29/le-nettoyage-annuel-de-printemps-concerne-t-il-nos-appareils-numeriques-par-rainer-w-kaese-toshiba-electronics-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Que vous vous promeniez dans une ville lambda ou que vous passiez du temps au restaurant, il y aura toujours des gens pour prendre des photos et des vidéos d’amis, d’eux-mêmes ou de leurs repas. Activité autrefois liée au coût de développement d&amp;rsquo;un film, la photographie et la vidéographie sont maintenant à la portée de presque tout le monde. Mais qu’advient-il de toutes ces photos ? Prenons-nous le temps de supprimer des vidéos dont nous ne voulons plus?
Dans la mesure où le 31 mars a été désigné Journée mondiale de la sauvegarde, Toshiba a décidé de consulter Facebook pour savoir si nous sécurisions nos données et si nous prenions le temps de nettoyer nos smartphones, ordinateurs portables et ordinateurs de bureau.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Disruption Digitale : faites comme Jeff Bezos, oubliez le Digital - par Jean-Paul Crenn, VUCA Strategy</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/29/disruption-digitale-faites-comme-jeff-bezos-oubliez-le-digital-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</link><pubDate>Mon, 29 Apr 2019 13:24:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/29/disruption-digitale-faites-comme-jeff-bezos-oubliez-le-digital-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</guid><description>&lt;p&gt;Analyser la disruption digitale du point de vue du client plutôt que de celui de l’entreprise ou de la concurrence, comme le fait Jeff Bezos, permet une nouvelle interprétation ainsi que de nouveaux outils pour maîtriser et la disruption et les actions à mener.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="steve-jobs-jeff-bezos-elon-musk-sont-les-heros-de-notre-temps"&gt;Steve Jobs, Jeff Bezos, Elon Musk sont les héros de notre temps&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Quels entrepreneurs peuvent se comparer à eux ? Plusieurs chefs d’entreprise, avec de superbes réalisations entrepreneuriales à leur actif, en perdent confiance en eux.
L’un d’entre eux me confiait récemment, parlant de Jobs et de Bezos : « Ils viennent d’une autre planète ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Hôpitaux : le casse-tête des contrôles d'accès - Avis d'expert par Zachary Lackovic, délégué commercial SimonsVoss Technologies France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/29/hopitaux-le-casse-tete-des-controles-dacces-avis-dexpert-par-zachary-lackovic-delegue-commercial-simonsvoss-technologies-france/</link><pubDate>Mon, 29 Apr 2019 13:07:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/29/hopitaux-le-casse-tete-des-controles-dacces-avis-dexpert-par-zachary-lackovic-delegue-commercial-simonsvoss-technologies-france/</guid><description>&lt;p&gt;Personnels médicaux et paramédicaux, patients, visiteurs&amp;hellip; : les hôpitaux sont des lieux d&amp;rsquo;intenses activités, généralement très étendus et aux nombreux points d&amp;rsquo;entrée / sortie. Sécuriser les biens et les personnes contre les violences, les dégradations et le vol de matériels coûteux ou sensibles relève donc d&amp;rsquo;une grande complexité.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="hôpitaux-une-ville-dans-la-ville"&gt;Hôpitaux : une « ville dans la ville »&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Lieux de soins, et parfois de situations d&amp;rsquo;urgence, les hôpitaux n&amp;rsquo;ont pas vocation à devenir des forteresses imprenables. Les parcours des patients et des personnels doivent rester fluides afin de répondre à la mission première des lieux : la pratique de la médecine dans un environnement optimal. A l&amp;rsquo;inverse, un hôpital trop peu sécurisé peut faire courir des risques aux personnels (violences, agressions), aux biens (vols, dégradations) et même sanitaires (vols de matières sensibles ou dangereuses, contaminations). Selon un &lt;a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dgos_onvs_rapport_2018_donnees_2017_2.pdf"&gt;rapport de l&amp;rsquo;ONVS&lt;/a&gt;, 18 996 atteintes aux personnes (de l&amp;rsquo;insulte à la violence physique) et 4 555 atteintes aux biens dont 1 503 répertoriaient ces deux types d&amp;rsquo;atteintes ont été signalés par les hôpitaux en 2018.
Une sécurité d&amp;rsquo;autant plus compliquée à assurer car l&amp;rsquo;hôpital est par définition actif 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 et se doit d&amp;rsquo;avoir un fonctionnement autonome. Il se compose fréquemment de multiples bâtiments avec un flux de personnes qui s&amp;rsquo;y croisent (patients, visiteurs, personnels internes, personnels externes) et ne se connaissant pas forcément. Surtout que l&amp;rsquo;accès aux zones critiques comme les zones psychiatriques, les salles d&amp;rsquo;urgence, les pharmacies, la maternité ou les environnements stériles, nécessite une protection supplémentaire, où l&amp;rsquo;autorisation d&amp;rsquo;accès peut être octroyée qu&amp;rsquo;au personnel de certaines sections. D&amp;rsquo;où le besoin pour les hôpitaux de trouver des solutions adéquates, qui leur permettront de programmer diverses portes et serrures pour les activer à des heures précises, pour des zones définies.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faille Tchap : Responsabiliser les entreprises et le consommateur selon McAfee - Par Thomas Roccia, McAfee</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/26/faille-tchap-responsabiliser-les-entreprises-et-le-consommateur-selon-mcafee-par-thomas-roccia-mcafee/</link><pubDate>Fri, 26 Apr 2019 13:33:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/26/faille-tchap-responsabiliser-les-entreprises-et-le-consommateur-selon-mcafee-par-thomas-roccia-mcafee/</guid><description>&lt;p&gt;La semaine dernière, le gouvernement français a lancé une messagerie privée destinée à sécuriser les échanges entre les membres du gouvernement. Créée sur le modèle de WhatsApp et Telegram et chiffrée de bout en bout, la messagerie intitulée Tchap a connu une première vulnérabilité, moins d’une heure après sa mise en ligne. Si le gouvernement a très vite réagi pour corriger la faille de sécurité, Nadi Bou Hanna, le directeur interministériel du numérique a toutefois reconnu qu’il y en aura certainement d’autres, car ils ont privilégié le déploiement rapide aux tests de sécurité qui auraient retardé sa mise en ligne. Pour détecter d’éventuelles failles, l’organisme chargé du développement de Tchap (la DINSIC) a décidé d’ouvrir un programme de Bug Bounty.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le SSL : pas qu’une simple technologie - Par Arnauld Dubois, CERTIGNA</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/26/le-ssl-pas-quune-simple-technologie-par-arnauld-dubois-certigna/</link><pubDate>Fri, 26 Apr 2019 13:30:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/26/le-ssl-pas-quune-simple-technologie-par-arnauld-dubois-certigna/</guid><description>&lt;p&gt;La recherche d’une parfaite sécurisation de ses échanges électroniques personnels et professionnels se positionne comme une priorité stratégique pour tous, et notamment pour les entreprises. Au regard de ces éléments, la notion de confiance numérique n’est plus un simple concept, mais bel et bien un prérequis incontournable. En ce sens, les entreprises se doivent de proposer aux internautes qui se rendent sur leur site toutes les garanties nécessaires pour leur permettre de surfer et d’échanger des informations en toute sécurité. C’est dans ce contexte que les technologies HTTPS et SSL (ou TLS) sont incontournables pour créer cette confiance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Performance des processus : attention à l'excès de vitesse - Par David Coerchon, Whinshuttle France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/25/performance-des-processus-attention-a-lexces-de-vitesse-par-david-coerchon-whinshuttle-france/</link><pubDate>Thu, 25 Apr 2019 09:24:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/25/performance-des-processus-attention-a-lexces-de-vitesse-par-david-coerchon-whinshuttle-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans un contexte marché où tout s&amp;rsquo;accélère, un haut niveau de rapidité peut être nécessaire pour devancer ses concurrents. A condition d&amp;rsquo;atteindre le meilleur résultat possible en sortie de processus. Or, la relation entre vitesse d&amp;rsquo;exécution et performance n&amp;rsquo;est pas toujours démontrée&lt;/strong&gt;.
La (grande) vitesse sera-t-elle bientôt un marqueur dépassé ? Possible, à en croire le constructeur automobile Volvo. A la surprise générale, il vient d&amp;rsquo;annoncer qu&amp;rsquo;il allait brider tous ses modèles à 180 kilomètre-heure, à compter de 2020, exprimant par là son souhait de ne plus compter de mort ou de blessé grave dans l&amp;rsquo;une de ses voitures, d’ici l’année prochaine. Il veut que ses utilisateurs puissent se rendre d&amp;rsquo;un point à un autre dans les meilleures conditions de sécurité, quitte pour cela à obliger les amateurs de bolides à lever le pied. Dans un communiqué, l&amp;rsquo;entreprise explique que cette décision a été prise après avoir constaté la difficulté qu&amp;rsquo;ont les automobilistes à adapter leur vitesse à leur environnement, sans réaliser le danger que peuvent présenter certaines situations.
Et si l&amp;rsquo;on transposait cette analyse dans le monde informatique ? N&amp;rsquo;y a-t-il pas matière à s&amp;rsquo;interroger sur la relation entre quête de vitesse et performance ? D&amp;rsquo;autant plus quand l&amp;rsquo;humain intervient dans le processus.
La recherche de vitesse est de fait omniprésente dans notre informatique moderne. Cela se vérifie, par exemple, avec nos appareils dont le nombre de transistors continue d&amp;rsquo;augmenter, suivant les conjectures de Moore ; cela se vérifie encore dans le domaine de l&amp;rsquo;analyse de données, aujourd&amp;rsquo;hui proche du temps réel, grâce aux capacités de traitement &amp;ldquo;in-memory&amp;rdquo; ; cela se vérifie enfin au sein des processus métier, accélérés grâce à leur orchestration par des robots (RPA, Robotic Process Automation), capables de traiter à grande vitesse des algorithmes toujours plus complexes.
Il faut pouvoir partager une masse grandissante d&amp;rsquo;informations en temps réel, commercialiser un nouveau produit avec un time-to-market le plus court possible, tenir une date impérative, comme la clôture des comptes, etc. En somme, faire toujours plus dans un laps de temps de plus en plus court.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sauvegarde des données dans le cloud : les entreprises européennes doivent passer un cap - Par Eric Heddeland, Barracuda Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/25/sauvegarde-des-donnees-dans-le-cloud-les-entreprises-europeennes-doivent-passer-un-cap-par-eric-heddeland-barracuda-networks/</link><pubDate>Thu, 25 Apr 2019 09:16:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/25/sauvegarde-des-donnees-dans-le-cloud-les-entreprises-europeennes-doivent-passer-un-cap-par-eric-heddeland-barracuda-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, les projets de transformation numérique connaissent une croissance phénoménale. En conséquence, les entreprises génèrent et stockent un volume de données sans précédent.
Une étude menée à l’occasion de la journée mondiale de la sauvegarde sur les attitudes de sauvegarde et de restauration auprès de 432 dirigeants d’entreprises et de professionnels de l’informatique basés dans la zone EMEA, établie que les entreprises n’exploitent pas les avantages de la sauvegarde dans le cloud et font aveuglément confiance aux fournisseurs de plateformes tels que Microsoft pour protéger leurs données.
Retour sur une étude fort instructive.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réseau : comment un manque de visibilité peut engendrer des risques pour la sécurité du cloud - Par Lora O'Heaver, Keysight technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/25/reseau-comment-un-manque-de-visibilite-peut-engendrer-des-risques-pour-la-securite-du-cloud-par-lora-oheaver-keysight-technologies/</link><pubDate>Thu, 25 Apr 2019 08:57:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/25/reseau-comment-un-manque-de-visibilite-peut-engendrer-des-risques-pour-la-securite-du-cloud-par-lora-oheaver-keysight-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Pourquoi le manque de visibilité est au cœur des préoccupations liées à la sécurité du cloud - et comment cette visibilité peut être atteinte.&lt;/p&gt;
&lt;h4 id="par-lora-oheaver-directrice-principale-des-solutions-marketing-keysight-technologies"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Lora O’Heaver, directrice principale des solutions marketing, Keysight Technologies&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Lora O’Heaver est la directrice des solutions marketing à Keysight, avec plus de vingt-cinq ans d’expérience en technologies informatiques d’entreprise, networking et technologies liées au cloud. Lora est responsable de la visibilité marketing du réseau Keysight et des solutions de sécurité. Elle se passionne pour la traduction des fonctionnalités des produits en solutions répondant aux défis financiers et technologiques.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Elle écrit régulièrement des articles, des blogs, des livres blancs et des présentations sur des sujets liés à la sécurité des réseaux et au management, particulièrement dans les environnements informatiques hybrides.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Lora a rejoint Keysight lors de l’acquisition d’Ixia en 2017 après avoir dirigé les opérations marketing chez Cisco et HP.&lt;/em&gt;
Les entreprises continuent de migrer vers le cloud et beaucoup d&amp;rsquo;entre elles l’utilisent pour stocker leurs données sensibles. Selon RightScale, les entreprises stockent en moyenne 38 % de leurs documents de travail dans le cloud public et 41 % dans le cloud privé. Avec l’intensification de son utilisation, les problèmes associés à son exploitation s&amp;rsquo;intensifient également. Garantir l&amp;rsquo;intégrité des données, des applications et de leur traitement dans le cloud est différent de ce qui se fait avec une infrastructure physique. Les entreprises utilisatrices, quelle que soit leur taille, leur envergure ou leur activité, se doivent de garantir des performances et une sécurité adéquate des données qui y sont enregistrées.
La question est de savoir comment y parvenir. Alors que les fournisseurs de cloud devraient offrir une sécurité solide pour des performances optimales, les entreprises ont toujours besoin de surveiller les données qu’elles y stockent. Sur le terrain, ce sont les fournisseurs qui sont responsables de l’expérience utilisateur et de la protection des données sensibles des clients.
La visibilité est un facteur fondamental pour la sécurité, la disponibilité et la performance dans le cloud. Selon une récente étude d’Ixia, 84% des entreprises ont placé des informations dans le cloud public en 2018. 21% d’entre elles ont indiqué que la prolifération du cloud avait une importance capitale dans le développement de leurs projets. L’étude a également révélé que la priorité absolue pour les utilisateurs du cloud est de gagner en visibilité sur les applications et sur le trafic de données. Cependant, moins de 20 % des participants ont déclaré que leur entreprise était actuellement en mesure de surveiller correctement les environnements de cloud public.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>CMO et CTO, il est urgent de travailler main dans la main - Par Benoît Tremolet, Retarus France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/25/cmo-et-cto-il-est-urgent-de-travailler-main-dans-la-main-par-benoit-tremolet-retarus-france/</link><pubDate>Thu, 25 Apr 2019 08:39:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/25/cmo-et-cto-il-est-urgent-de-travailler-main-dans-la-main-par-benoit-tremolet-retarus-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alors que l’entreprise mobilise toutes ses ressources pour atteindre ses objectifs, les synergies entre équipes ne sont pas systématiquement optimisées, quand bien même toutes visent au développement de l’activité de leur société. Les objectifs, les moyens, la culture et les missions des équipes marketing et informatique divergent, ce qui ne facilite pas leur collaboration. Pourtant l’entreprise a tout à gagner à les inciter à travailler main dans la main. Voire à aller jusqu’à l’intégration de ces experts dans une seule et même équipe…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Supply Chain : et s’il était possible de visualiser l’activité de dizaines de milliers de fournisseurs sur son écran ? Par Julien JEANY, Scalian</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/25/supply-chain-et-sil-etait-possible-de-visualiser-lactivite-de-dizaines-de-milliers-de-fournisseurs-sur-son-ecran-par-julien-jeany-scalian/</link><pubDate>Thu, 25 Apr 2019 08:36:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/25/supply-chain-et-sil-etait-possible-de-visualiser-lactivite-de-dizaines-de-milliers-de-fournisseurs-sur-son-ecran-par-julien-jeany-scalian/</guid><description>&lt;p&gt;Jusqu’où s’étend mon réseau fournisseurs ? Dans quelle mesure puis-je avoir des informations instantanées sur les flux de marchandises ? Comment savoir si l’un de mes fournisseurs indirects au sein de mon réseau étendu est en difficulté ? Voilà des questions que se posent régulièrement les gestionnaires de la Supply Chain (Supply Chain Managers – SCMs).  Cet article vise à apporter des réponses qui permettront aux principaux intéressés de redéfinir leurs stratégies, gérer les imprévus et piloter leurs réseaux de fournisseurs en quelques clics.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Droit voisin vs droit d’auteur : pour un marché équitable - Par Christophe Dickès, Kantar</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/25/droit-voisin-vs-droit-dauteur-pour-un-marche-equitable-par-christophe-dickes-kantar/</link><pubDate>Thu, 25 Apr 2019 07:59:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/25/droit-voisin-vs-droit-dauteur-pour-un-marche-equitable-par-christophe-dickes-kantar/</guid><description>&lt;p&gt;Le mardi 26 mars dernier, la directive européenne sur le droit d’auteur a donc été adoptée par le Parlement européen. Un vote après deux ans et demi d’intenses négociations entre les institutions européennes et les différents acteurs du marché numérique. Il faut rappeler que la dernière directive sur le sujet datait de 2001, soit la préhistoire dans le monde digital. En 2001, Facebook n’existait pas encore, pas plus que Twitter ou Instagram… Seule Google pouvait se targuer de trois années de présence sur le marché de l’Internet et le « Web 2.0 » n’en était qu’à ses balbutiements.
Or, c’est en partie pour répondre &lt;em&gt;à l’exploitation des œuvres&lt;/em&gt; par ces géants du web et des réseaux sociaux que la directive a été votée. Son objectif est double : permettre aux créateurs, producteurs et éditeurs de percevoir un revenu alors que leurs œuvres sont disponibles sur les plateformes des géants du web sans leur autorisation (article 15) ; responsabiliser certaines de ces plateformes -qui se cachent derrière leur statut d’hébergeur- dans l’utilisation des contenus protégés mis en ligne par leurs utilisateurs (article 17). L’enjeu était donc à la fois financier et juridique. &lt;em&gt;Financier&lt;/em&gt; parce que les géants du web captent quasi exclusivement la valeur de la publicité en ligne, contre des créateurs, éditeurs et producteurs qui souhaitent une « part du gâteau ». &lt;em&gt;Juridique&lt;/em&gt;, dans la mesure où la majorité des contenus mis sur le web se faisaient sans l’accord des ayant droits, dans le cadre d’un régime de quasi-irresponsabilité des plateformes qui permettent ce partage de contenus protégés en ligne.
A la différence des géants du web, une grande majorité des sociétés de veille média comme Kantar, ont signé des accords avec les ayant droits ou leur représentant, collecteurs de droits &lt;a href="#m_2100402574396628816__ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. En France, le secteur s’est organisé au début des années 2000. L’Angleterre, l’Allemagne ou l’Irlande se sont engagés sur le même chemin depuis plus d’une décennie. D’autres marchés comme l’Espagne, l’Italie ou bien encore la Grèce ont réagi plus tardivement, mais offrent aujourd’hui un cadre et une sécurité juridique tant pour les sociétés de veille média que pour leurs clients. C’est pour cette raison que l’&lt;a href="https://urldefense.proofpoint.com/v2/url?u=https-3A__amecorg.com_&amp;amp;d=DwMGaQ&amp;amp;c=zdK58V2JKULZdB8nuBRpog&amp;amp;r=jSU-rhbFSblEKwv-jQPMXEk1_VZTF3g7CEZdMuNLzRg&amp;amp;m=1Xzs8KtoLzHr9_blJoCidsuyZSWxHaLie3oxnxWoh90&amp;amp;s=TK2S0G9n3yWvqUVp2eBcf2pb_Rt-dPGUUGpPh3_aJ3g&amp;amp;e="&gt;AMEC&lt;/a&gt; et la &lt;a href="https://urldefense.proofpoint.com/v2/url?u=https-3A__www.fibepcongress.com_&amp;amp;d=DwMGaQ&amp;amp;c=zdK58V2JKULZdB8nuBRpog&amp;amp;r=jSU-rhbFSblEKwv-jQPMXEk1_VZTF3g7CEZdMuNLzRg&amp;amp;m=1Xzs8KtoLzHr9_blJoCidsuyZSWxHaLie3oxnxWoh90&amp;amp;s=5DSaP6iql98PS6w1wJEbmWgxLqjoRXPLFwr8MqKvVyI&amp;amp;e="&gt;FIBEP&lt;/a&gt;, les deux grandes fédérations internationales travaillant à la défense des intérêts des sociétés de veille, ont été saluées dans &lt;a href="https://urldefense.proofpoint.com/v2/url?u=https-3A__ec.europa.eu_digital-2Dsingle-2Dmarket_en_news_impact-2Dassessment-2Dmodernisation-2Deu-2Dcopyright-2Drules&amp;amp;d=DwMGaQ&amp;amp;c=zdK58V2JKULZdB8nuBRpog&amp;amp;r=jSU-rhbFSblEKwv-jQPMXEk1_VZTF3g7CEZdMuNLzRg&amp;amp;m=1Xzs8KtoLzHr9_blJoCidsuyZSWxHaLie3oxnxWoh90&amp;amp;s=DMk_bnS44hb5ml2ihZ6HllDQnjSE7ryIhtPkGZMnS0s&amp;amp;e="&gt;l’analyse d’impact du projet de directive européenne&lt;/a&gt;réalisée par la Commission européenne du mois de septembre 2016.
Marché de niche évoluant dans le BtoB, bien éloigné de la réalité financière des géants du web, la veille média n’a jamais constitué une menace pour les titulaires de droits de propriété intellectuelle : sa croissance s’est même faite en bonne intelligence avec les ayant droits. Pour cette raison, comme l’a écrit &lt;a href="https://twitter.com/epc_angela/status/915612163447934976"&gt;Angela Mills Wade&lt;/a&gt; de l’European Publishers Council, la nouvelle directive « &lt;em&gt;ne doit pas conduire les éditeurs ou leurs organismes de gestion à demander deux licences pour le même droit sur le même contenu&lt;/em&gt; ». La directive européenne ne saurait donc concerner les sociétés de veille média qui paient &lt;em&gt;déjà&lt;/em&gt; des droits d’auteurs. &lt;em&gt;A contrario&lt;/em&gt;, dans les marchés où il n’existe aucun environnement juridique de la veille média, la directive pourra apporter une sécurité juridique et promouvoir un marché équitable.
Néanmoins, il sera intéressant de voir comment, dans chaque pays européen et dans le cadre de cette directive, le principe d’une rémunération appropriée sera défini et appliqué. En effet, il existe entre les différents marchés nationaux de la veille média de réelles distorsions dans la valeur des droits payés. Certains pays n’offrent d’ailleurs aucune marge de manœuvre aux sociétés de veille et imposent de façon unilatérale des prix prohibitifs jusqu’à mettre en péril les activités de veille. Parfois des éditeurs n’hésitent pas à revoir à la hausse leurs droits dans un cadre commercial alors que, dans bien des secteurs, ces droits sont strictement régulés. D’autres pays au contraire, offrent des modèles de rémunérations équitables et pérennes.
Alors que nous vivons dans de le monde de l’infobésité, les activités de veille média sont plus que jamais nécessaires aux institutions et aux entreprises. Elles permettent de promouvoir cette information, de la comprendre et de l’analyser. Mieux, les sociétés de veille font un réel travail d’alerte auprès de leurs clients contre les &lt;em&gt;fake news&lt;/em&gt;. En effet, dans le monde numérique, aucune société ni institution ne peut accéder à &lt;em&gt;une information globale&lt;/em&gt; par elle-même. Seules les sociétés de veille média, grâce à des accords avec les ayant droits, peuvent répondre à ce besoin. Mais elles souhaitent le faire avec ce double impératif d’une rémunération et d’un marché équitables.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sensibilisation et formation : ne pas négliger l’expérience utilisateur - Par Michel Gérard, Conscio technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/24/sensibilisation-et-formation-ne-pas-negliger-lexperience-utilisateur-par-michel-gerard-conscio-technologies/</link><pubDate>Wed, 24 Apr 2019 16:02:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/24/sensibilisation-et-formation-ne-pas-negliger-lexperience-utilisateur-par-michel-gerard-conscio-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Les sujets liés à la sensibilisation et à la formation des collaborateurs occupent une place centrale au sein des entreprises et organisations publiques. Dans ce contexte, les directions concernées par ces sujets (Ressources humaines, informatique, générale, etc.) investissent des ressources de plus en plus importantes pour lancer des projets à grande échelle. Ces initiatives ne peuvent qu’être saluées, car elles permettront de diffuser une culture de la sensibilisation auprès des collaborateurs. Mais avant d’arriver à ce résultat, il est fondamental de se poser la question du comment faire. En effet, déployer la culture de la sensibilisation est une donnée complexe qui nécessite de prendre de bonnes orientations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les robots intelligents permettent aux entreprises d'aller au-delà de leurs pratiques habituelles pour travailler « comme demain » - Par Aléxis Vernières, Kofax France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/23/les-robots-intelligents-permettent-aux-entreprises-daller-au-dela-de-leurs-pratiques-habituelles-pour-travailler-comme-demain-par-alexis-vernieres-kofax-france/</link><pubDate>Tue, 23 Apr 2019 09:23:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/23/les-robots-intelligents-permettent-aux-entreprises-daller-au-dela-de-leurs-pratiques-habituelles-pour-travailler-comme-demain-par-alexis-vernieres-kofax-france/</guid><description>&lt;p&gt;Parmi les centaines de processus qui font tourner les entreprises, beaucoup - y compris le reporting financier et le traitement des factures - sont basés sur des données structurées et impliquent une série de tâches manuelles, répétitives à partir de documents papier. Cela en fait des candidates idéales pour l&amp;rsquo;automatisation robotisée des processus (Robotic Process Automation, RPA), que les organisations utilisent pour mettre en place des flux de travail plus efficaces, plus précis et plus rapides.
Mais ces robots &amp;ldquo;passifs&amp;rdquo; ne suffisent pas pour aider les entreprises à faire face à la concurrence croissante, à lutter contre l&amp;rsquo;inertie du statu quo et à concrétiser leurs projets d&amp;rsquo;automatisation. Pour cela, ils ont besoin d&amp;rsquo;une main-d&amp;rsquo;œuvre numérique du futur, composée de &amp;ldquo;robots intelligents&amp;rdquo;, c&amp;rsquo;est-à-dire un ensemble d&amp;rsquo;outils basé sur l&amp;rsquo;intelligence artificielle incluant des fonctionnalités de l&amp;rsquo;Automation Intelligente (AI) tels que : l&amp;rsquo;automatisation cognitive de documents, le machine learning et le traitement automatique du langage naturel.
À vrai dire, la capacité de maximiser et d&amp;rsquo;élargir la portée et le degré d&amp;rsquo;optimisation des processus redéfinit le fonctionnement des organisations. Cette capacité à évoluer est essentielle si les organisations souhaitent optimiser et connecter leurs domaines d&amp;rsquo;activité et leurs opérations. La RPA à grande échelle signifie l&amp;rsquo;application de la RPA à tous les processus de l&amp;rsquo;entreprise allant du plus simple au plus complexe (données non structurées, gestion du travail entre les robots RPA et les employés, etc).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les auteurs de malware ont déjà gagné « Le trône de fer » - Par Christopher Louie, CISSP, Sales Engineer, Zscaler</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/23/les-auteurs-de-malware-ont-deja-gagne-le-trone-de-fer-par-christopher-louie-cissp-sales-engineer-zscaler/</link><pubDate>Tue, 23 Apr 2019 09:10:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/23/les-auteurs-de-malware-ont-deja-gagne-le-trone-de-fer-par-christopher-louie-cissp-sales-engineer-zscaler/</guid><description>&lt;p&gt;Dimanche 14 avril, la diffusion de la série la plus populaire au monde, Game Of Thrones, reprenait sur la chaîne américaine HBO. Après 2 ans d’absence, les inconditionnels de la série étaient impatients. Il n’aura pas fallu attendre plus d’une semaine pour voir la première fuite de cette ultime saison. L’épisode 2 de la série était disponible dès samedi, avant même sa diffusion aux Etats-Unis. Mais attention, télécharger cet épisode n’était pas sans risque.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle empreinte carbone pour mes emails ? Par Mélina Guilley, Mailinblack</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/23/quelle-empreinte-carbone-pour-mes-emails-par-melina-guilley-mailinblack/</link><pubDate>Tue, 23 Apr 2019 09:05:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/23/quelle-empreinte-carbone-pour-mes-emails-par-melina-guilley-mailinblack/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ah, ce merveilleux monde virtuel dans lequel nous surfons chaque jour. Cet univers digital rempli de cloud, de wi-fi, de recherches internet par milliers qui nous font surtout oublier l’impact environnemental lié à notre consommation excessive de nouvelles technologies.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Longtemps considéré comme vert, comparé aux autres industries, le numérique est en vérité lui aussi responsable du réchauffement climatique. Derrière chaque message, appel téléphonique, email, vidéo téléchargée ou envoyée… se cache un véritable centre de données. Et toute cette consommation d’énergie, nous ne la voyons pas.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2019 : Une nouvelle ère pour l’utilisation de l’Open Source en entreprise - Par Paul Farrington, Veracode</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/18/2019-une-nouvelle-ere-pour-lutilisation-de-lopen-source-en-entreprise-par-paul-farrington-veracode/</link><pubDate>Thu, 18 Apr 2019 10:06:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/18/2019-une-nouvelle-ere-pour-lutilisation-de-lopen-source-en-entreprise-par-paul-farrington-veracode/</guid><description>&lt;p&gt;Le code source ouvert, dit « Open Source », émerge. Chaque société conçoit désormais ses produits et services à partir de cette méthode d&amp;rsquo;ingénierie logicielle. Lorsqu’un développeur édite une application Open Source, il signifie son intention d’accorder à la communauté tech un accès gratuit au code source, ainsi qu’une opportunité de l’enrichir et de l’améliorer. Les multiples collaborations que ces projets engendrent permettent des percées technologiques significatives tout en rendant les logiciels plus accessibles aux individus qui ne peuvent se permettre les droits de licence.
Le recours à l’Open Source permet d’accélérer les cycles de développement et de réduire les coûts. En revanche, il comporte des risques, puisqu’il ne bénéficie pas du même niveau de contrôle que celui de logiciels développés en interne. Ainsi, lorsqu’une vulnérabilité est identifiée, il peut s’avérer difficile et coûteux de localiser chaque application utilisant un composant risqué.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Automatiser. Protéger. Répéter – Pourquoi l’Automatisation est nécessaire pour la sécurité - Par Paddy Françis, Airbus CyberSecurity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/18/automatiser-proteger-repeter-pourquoi-lautomatisation-est-necessaire-pour-la-securite-par-paddy-francis-airbus-cybersecurity/</link><pubDate>Thu, 18 Apr 2019 07:12:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/18/automatiser-proteger-repeter-pourquoi-lautomatisation-est-necessaire-pour-la-securite-par-paddy-francis-airbus-cybersecurity/</guid><description>&lt;p&gt;La pénurie de compétences. Un problème omniprésent et réputé inévitable qui touche la cyber sécurité. En fait, on estime qu’il y aura plus de 3,5 millions d’emplois vacants dans l’industrie d’ici 2021. Il en résulte que les équipes de sécurité sont constamment à la recherche de techniciens compétents, ou de solutions capables de soulager la pression qui pèse sur leurs épaules. L’une d’entre elles, qui suscite de plus en plus d’intérêt au sein de la cyber communauté, est l’automatisation.
De nombreuses équipes de sécurité doivent faire face à l’accumulation d’alertes faussement positives qui deviennent rapidement hors de contrôle pour les techniciens et les empêchent de se concentrer sur les incidents les plus graves. Dans un environnement en évolution rapide comme la cyber sécurité, ceci a souvent pour conséquence que des failles passent au travers des radars. Ceci en raison d’un manque d’informations, de ressources ou de processus manuels inadaptés.
Ces difficultés ne sont pas exceptionnelles et la plupart des équipes de sécurité ont déjà dû gérer des scénarios similaires. Pour y mettre fin et éviter qu’ils ne se reproduisent, une tactique qui peut aider est d’organiser les équipes de sécurité en interne en trois niveaux d’analystes, avec la mise en place sur chaque niveau de processus différenciés pour adresser des problèmes spécifiques.
Les analystes du premier niveau seront chargés d’identifier et de trier les alertes et d’agir comme première ligne de défense. Les analystes du second niveau prendront alors en charge ces alertes et les analyseront pour identifier les faux positifs et les mettre de côté. Les analystes du troisième et dernier niveau agiront en qualité de dernière ligne de défense et se chargeront des alertes restantes, les plus complexes. Une partie de leurs responsabilités inclura également la réponse aux incidents.
D’un point de vue logistique, il semble logique que les équipes de sécurité utilisent un système de gestion des tâches et  flux de travail automatisant la distribution des incidents aux différents analystes tout en informant en continu les autres parties prenantes, y compris le département informatique dans son ensemble. Ceci garantit l’existence d’un parcours d’informations documentées via un process efficace, qui sont deux éléments que l’automatisation cherche à adresser au sein des organisations.
L’automatisation y parviendra : en réduisant le nombre de tâches de routine, en réalisant automatiquement les vérifications initiales sur les incidents avant de les redistribuer, puis en compilant toutes les données nécessaires sur chaque incident. Ceci avant de fournir les informations aux analystes, qui prendront alors la décision soit de poursuivre leur enquête soit de répondre immédiatement à l’incident. Toutefois, toutes les implications devront aussi être prises en compte. Par exemple, l’automatisation de la collecte des logs peut être très efficace, mais leur interprétation dépend de postes de travail, ou des ordinateurs hôtes auxquels ils sont rattachés.
Pour des systèmes plus étendus et plus dynamiques, fonctionner avec une feuille de calcul contenant une immense liste immense d’adresses IP pour localiser un ordinateur hôte n’est pas efficace. Ceci convient mieux à des environnements plus petits et moins mobiles. C’est un excellent exemple des scénarios dans lesquels des outils de détection automatisés peuvent être utilisés pour accélérer le processus lorsqu’il s’agit de trouver un fichier spécifique.
C’est pour cette raison que l’automatisation est principalement utilisée par les professionnels de la sécurité pour la collecte des logs et le contrôle de la sécurité d’équipements répartis sur tous les réseaux connectés. L’automatisation peut aussi aider en prenant en charge des tâches répétitives telles que le patch de systèmes en continu et la réalisation de scans de vulnérabilité.
De plus, il existe de nombreux outils disponibles, – dont certains qui sont gratuits ou en open source – qui aident à automatiser les sections le tri des incidents. Dans certains cas, les outils peuvent télécharger les ‘hashes’ contenant tous les exécutables de démarrage, ainsi que tous les processus de fonctionnement sur un ordinateur hôte, jusqu’au virus dans sa totalité. En les utilisant en conjonction avec des solutions dédiées de scan de malwares, qui détecteront et examineront toutes les menaces inconnues, l’outil d’automatisation peut signaler n’importe quel malware connu.
Beaucoup d’entreprises, qui ont déjà fait appel aux technologies SIEM pour accélérer leurs processus de réponse aux incidents, peuvent configurer des paramètres utilisant une collection des combinaisons d’évènements qui aident à les alerter lorsque surviennent des menaces potentiellement dangereuses. Ils peuvent être ajustés pour rechercher de possibles vulnérabilités possibles sur la base d’un renseignement sur une menace en cours, ce qui peut aider à améliorer le taux général de détection.
Avec l’évolution continue des cyber menaces, les équipes de sécurité doivent s’adapter au quotidien pour relever les défis rencontrés par leurs entreprises. Pour y parvenir, un certain degré d’automatisation doit être intégré dans toute infrastructure de sécurité pour réduire la charge de travail des équipes. Une fois l’équilibre trouvé entre les processus automatisés et les interventions humaines, les avantages pour l’entreprise seront quasi immédiatement perceptibles, améliorant ainsi l’efficacité de sa politique de sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pas de projets ERP sans experts pour les déployer - Par François Montandon, b.workshop</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/18/pas-de-projets-erp-sans-experts-pour-les-deployer-par-francois-montandon-b-workshop/</link><pubDate>Thu, 18 Apr 2019 07:01:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/18/pas-de-projets-erp-sans-experts-pour-les-deployer-par-francois-montandon-b-workshop/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, les projets de transformation digitale occupent une place centrale dans les stratégies de croissance des entreprises qui investissent des sommes et des ressources importantes pour les mener à bien. Dans ce contexte, nous constatons que certains projets jouent un rôle-clé dans ce processus de modernisation du système d’information de l’entreprise. À titre d’exemple, les projets ERP se positionnent parmi les plus importants. Mais pourquoi les ERP ? La réponse est simple. Ce sont des solutions structurantes qui pilotent l’ensemble des flux de gestion de l’entreprise. Bien que paraissant « peu innovants », les ERP sont pourtant en plein renouveau, notamment avec le Cloud, et sont aujourd’hui une priorité pour les Directions des systèmes d’information.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité au travail: 5 leviers pour développer une culture de prévention - Par Philippe Billet, Ascom</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/17/securite-au-travail-5-leviers-pour-developper-une-culture-de-prevention-par-philippe-billet-ascom/</link><pubDate>Wed, 17 Apr 2019 07:20:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/17/securite-au-travail-5-leviers-pour-developper-une-culture-de-prevention-par-philippe-billet-ascom/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Développer une culture de prévention pour renforcer la sécurité au travail est un véritable projet de changement. Pour passer de la conviction à l&amp;rsquo;action, la culture de prévention suppose une approche intégrée au fonctionnement de l&amp;rsquo;entreprise qui s&amp;rsquo;appuie sur les hommes et les femmes qui la constituent. Pour agir et réussir, voici 5 leviers organisationnels.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1--mobiliser-les-ressources-internes"&gt;1- Mobiliser les ressources internes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Porteurs de la culture de prévention : la direction et l&amp;rsquo;encadrement qui assurent les moyens de sa pérennité en la défendant. Pour réussir, CHSCT, représentants du personnel, services de santé au travail ainsi que l&amp;rsquo;ensemble des salariés doivent être partie prenante de la démarche.
L&amp;rsquo;idéal est de constituer une équipe travaillant en mode projet sur la sécurité au travail. Les différentes compétences requises définiront les objectifs, décideront des moyens et fixeront les résultats attendus. Pour ne pas s&amp;rsquo;essouffler, le projet doit être borné dans le temps.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Attribution : pourquoi le modèle du « last click » perdure - Par Michaël Froment, Commanders ACT</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/16/attribution-pourquoi-le-modele-du-last-click-perdure-par-michael-froment-commanders-act/</link><pubDate>Tue, 16 Apr 2019 15:01:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/16/attribution-pourquoi-le-modele-du-last-click-perdure-par-michael-froment-commanders-act/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que le parcours client devient de plus en plus complexe à lire, omnicanal oblige, la mesure de l&amp;rsquo;attribution, elle, reste encore largement centrée sur le « last click ». Et pour des raisons qui ne sont pas seulement technologiques&amp;hellip;
Paradoxe : alors que l&amp;rsquo;univers de la publicité digitale semble friand d&amp;rsquo;innovations technologiques, à l&amp;rsquo;instar de celles qui donnent corps au programmatique ou encore au DCO (Dynamic CreativeOptimization), un enjeu semble pourtant délaissé, celui de l&amp;rsquo;attribution. Un paradoxe puisqu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit ni plus ni moins que d&amp;rsquo;identifier les leviers les plus efficaces pour investir les 4,094 milliards que représente par exemple en France en 2017 le marché de la publicité digitale.
Mes publicités sont-elles vraiment vues ? Quels sont les canaux (search, display, affiliation&amp;hellip;) les plus efficaces ? Mes partenaires sont-ils rémunérés à la juste valeur de leur contribution ? Comment arbitrer mon mix marketing pour optimiser mon budget publicitaire ? C&amp;rsquo;est à ces questions que la mesure de l&amp;rsquo;attribution est supposée répondre. Par défaut, c&amp;rsquo;est la règle - ou plutôt la vieille habitude -dite du « last click » qui domine, laquelle consiste à attribuer au dernier point de contact le mérite d&amp;rsquo;une conversion. Problème : avec le développement de l&amp;rsquo;omnicanal, cette attribution au « last click » devient de plus en plus biaisée. C&amp;rsquo;est tout particulièrement le cas pour les annonceurs qui investissement massivement sur le mobile&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Recruter dans le monde de la cybersécurité : un challenge sociétal ambitieux et motivant pour les années à venir | Stormshield</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/16/recruter-dans-le-monde-de-la-cybersecurite-un-challenge-societal-ambitieux-et-motivant-pour-les-annees-a-venir-stormshield/</link><pubDate>Tue, 16 Apr 2019 14:29:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/16/recruter-dans-le-monde-de-la-cybersecurite-un-challenge-societal-ambitieux-et-motivant-pour-les-annees-a-venir-stormshield/</guid><description>&lt;p&gt;Face à la pénurie de compétences, le marché commence à réagir et à s’organiser. Cependant, les initiatives restent ponctuelles et compliquées à déployer à grand échelle. C’est pourtant un enjeu majeur et collectif pour notre société d’aujourd’hui et de demain qu’il faut prendre en compte sans attendre. Comment identifier et attirer les bons profils ? Cette question est aujourd’hui plus que légitime et appelle des réponses multiples et transverses.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-métiers-pointus-peu-connus-en-évolution-de-plus-en-plus-rapide-et-permanente"&gt;&lt;strong&gt;Des métiers pointus, peu connus, en évolution de plus en plus rapide et permanente&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous pouvons noter une certaine méconnaissance des métiers liés au numérique : ce point est vrai pour les étudiants mais également pour leurs parents, certains enseignants ou conseillers d’orientation. L’image du « geek » est ancrée dans les esprits de notre société et peine à évoluer. Pour autant, il ne faut pas tirer de généralité puisque des initiatives mettent en avant la prise de conscience d’amener une autre image des métiers du numérique. A Lausanne par exemple, le numérique est pris en compte dès le plus jeune âge ou les enfants sont initiés à la résolution de problèmes dès l’âge de 4 ans et au développement dès l’adolescence. Il faut donc commencer par faire connaitre les métiers, les rendre plus concrets et enfin donner envie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Peut-on vraiment lier l’éthique et le big data ? Par Jean-Pierre Boushira, Vice-Président Europe du Sud et Benelux chez Veritas Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/16/peut-on-vraiment-lier-lethique-et-le-big-data-par-jean-pierre-boushira-vice-president-europe-du-sud-et-benelux-chez-veritas-technologies-2/</link><pubDate>Tue, 16 Apr 2019 14:26:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/16/peut-on-vraiment-lier-lethique-et-le-big-data-par-jean-pierre-boushira-vice-president-europe-du-sud-et-benelux-chez-veritas-technologies-2/</guid><description>&lt;h3 id="un-grand-pouvoir-implique-de-grandes-responsabilités"&gt;&lt;strong&gt;“Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités”&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les amateurs de &lt;em&gt;comics&lt;/em&gt; reconnaîtront rapidement les mots qui ont encouragé &lt;a href="http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18637229.html?page=2"&gt;Peter Parker à devenir Spider-Man&lt;/a&gt;, les puristes, eux, diront que c’est Voltaire qui les a prononcé en premier. Néanmoins, aussi importante que soit cette citation pour l’Histoire ou pour l’avenir de l’homme araignée, elle est encore plus pertinente aux yeux des spécialistes des technologies dans un monde centré sur les données.
La quantité de données personnelles recueillies par les entreprises aujourd’hui est en effet considérable. En termes d’abus de données personnelles, le récent scandale de &lt;a href="https://siecledigital.fr/2018/03/23/cambridge-analytica-tout-comprendre-sur-la-plus-grande-crise-de-lhistoire-de-facebook/"&gt;Facebook et Cambridge Analytica&lt;/a&gt; en est le parfait exemple. C’est pour ces raisons que le concept d’&lt;strong&gt;éthique des données&lt;/strong&gt; prend autant d’importance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation digitale : 4 étapes pour réussir la migration de ses applications dans le cloud - Par Michael Allen, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/16/transformation-digitale-4-etapes-pour-reussir-la-migration-de-ses-applications-dans-le-cloud-par-michael-allen-dynatrace/</link><pubDate>Tue, 16 Apr 2019 07:25:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/16/transformation-digitale-4-etapes-pour-reussir-la-migration-de-ses-applications-dans-le-cloud-par-michael-allen-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;Le nombre croissant des migrations dans le cloud ne fait aucun doute. &lt;a href="https://u2993374.ct.sendgrid.net/wf/click?upn=R6b4qxSMae4gSUX7w9Y8GRcf42bokPbpDx9rjp0N2jH9KJnEPWgx7F8ysJlw6i9y9pcltPOUm82OwQpD10C9Fg-3D-3D_QoE3LcKbI0Lym4R2gPxAgij3B6C6j1-2BtvWOCjYFteauRHHMUenq5Sxua4x8e2QrDIYz-2FyyPwMLuQ3F92BGhR-2FbK-2BQtRN-2Fois3-2BWK6k397Q7-2BC8w0VIdX0beIkIkwYz6p-2BSBEdGeeVhYNBMkop8YfW0vpRGsmUereMzgIvv96oK-2BmsiAR9VRSmFglWt5UqYS-2FDZnjlKIbo9tIUPd-2FJTURHe7ytiYYS1h9Gry6BkvsAZc-3D"&gt;IDC&lt;/a&gt; prévoit que les revenus mondiaux issus des services cloud s&amp;rsquo;élèveront à 554 milliards de dollars d&amp;rsquo;ici 2021. Cependant, bien qu&amp;rsquo;elles aient toutes pleinement conscience de cette accélération, de nombreuses organisations se demandent encore comment réussir la migration de leurs applications dans le cloud.
Pour tirer pleinement profit de l&amp;rsquo;efficacité et de l&amp;rsquo;agilité du cloud, les entreprises ne peuvent pas se contenter de simplement « déplacer » leurs applications existantes d&amp;rsquo;un environnement on-premise à un environnement cloud. Une telle approche freinerait significativement leur capacité d&amp;rsquo;innovation et leurs performances, du fait de consommations inefficaces de ressources et d&amp;rsquo;un code tout simplement inadapté.
Mais il n&amp;rsquo;est pas pour autant question de faire table rase de l&amp;rsquo;existant et de tout reconstruire, ce qui serait bien évidemment extrêmement coûteux, en temps et en argent. Comment les organisations peuvent-elles alors s&amp;rsquo;assurer de réussir leur transformation dans le cloud ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le câblage des data centers : les synapses de nos vies numériques - Par Thierry Besrest, Rosenberger OSI</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/15/le-cablage-des-data-centers-les-synapses-de-nos-vies-numeriques-par-thierry-besrest-rosenberger-osi/</link><pubDate>Mon, 15 Apr 2019 12:55:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/15/le-cablage-des-data-centers-les-synapses-de-nos-vies-numeriques-par-thierry-besrest-rosenberger-osi/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Véritables cerveaux de nos &lt;em&gt;smart cities&lt;/em&gt;, les data centers sont devenus indispensables à nos existences rythmées par l’Internet. Depuis deux ans, ils sont le théâtre de profonds renouvellements, qui engagent notamment leur infrastructure de câblage.&lt;/strong&gt;
Leur présence est discrète, et pourtant ils sont au cœur de nos vies numériques : depuis plusieurs années, les data centers jouent un rôle majeur dans le développement de l’Internet. Constituant la partie matérielle – et à ce titre, très concrète –  du numérique, ils se développent aux abords de nos villes et de nos métropoles, de nos villages et de nos entreprises. Regroupant tout à la fois des ordinateurs centraux, des serveurs, des baies de stockage, des équipements réseaux et télécommunications, ils sont loin d’être anodins. Les data centers sont les centres névralgiques de nos territoires, de nos services et de nos informations ; ils constituent les cerveaux de nos villes désormais &lt;em&gt;smart&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>World Password Day : la fin du mot de passe comme identifiant unique | Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/15/world-password-day-la-fin-du-mot-de-passe-comme-identifiant-unique-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Mon, 15 Apr 2019 12:32:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/15/world-password-day-la-fin-du-mot-de-passe-comme-identifiant-unique-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Le 4 mai prochain marquera la troisième édition du World Password Day, dont l’objectif est de mobiliser l’opinion publique sur la nécessité de disposer de mots de passe robustes.
Le fait que les mots de passe sont aujourd’hui omniprésents dans la nouvelle économie numérique n’échappe à personne, et surtout pas aux cybers criminels, qui s’y attaquent en priorité, et savent d’une part qu’ils sont simples à usurper dans la grande majorité, et d’autre part qu’ils sont la porte d’entrée aux informations et aux ressources les plus précieuses.
D’après le Data Breach Investigation Report 2017 de Verizon, 81% des cyber attaques réussies ont exploité des mots de passe insuffisamment robustes ou volés. La faible robustesse des mots de passe est de notoriété publique. Bien plus, d’après une récente enquête OVUM, 80% des utilisateurs conservent le même mot de passe pour différents comptes, et 46% des employés utilisent des mots de passe personnels pour leurs comptes professionnels. La raison est simple. Plus les mots de passe sont complexes et multiples, plus ils sont difficiles à mémoriser.
Beaucoup d’organismes officiels, la CNIL en France par exemple, recommandent des bonnes pratiques pour limiter les risques, telles que des mots de passe d’au moins 12 caractères de 4 types différents, un mot de passe par compte, des mises à jour régulières, l’absence de tout lien entre le mot de passe et son propriétaire, ou encore l’utilisation d’un gestionnaire de mots de passe. Mais ces pratiques sont peu respectées car elles sont contraires aux attentes des utilisateurs, qui privilégient l’ergonomie et la simplicité d’accès.
Ceci étant dit, ne nous y trompons pas. Quelle que soit leur robustesse et les bonnes pratiques utilisées, les mots de passe n’offrent plus un niveau de sécurité suffisant pour protéger les données les plus sensibles. Dans l’immense majorité des cas, ils sont devenus simples à usurper, et n’importe quel cyber criminel sérieux, s’il y met les moyens, mettra moins d’une journée par y parvenir. Sans compter qu’il pourra se servir sur le ‘dark web’, où des milliards d’identifiants sont disponibles à un prix modique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La fin du RTC : une bonne occasion de revoir sa gouvernance Télécom - Par Christophe Fornès, Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/10/la-fin-du-rtc-une-bonne-occasion-de-revoir-sa-gouvernance-telecom-par-christophe-fornes-saaswedo/</link><pubDate>Wed, 10 Apr 2019 12:51:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/10/la-fin-du-rtc-une-bonne-occasion-de-revoir-sa-gouvernance-telecom-par-christophe-fornes-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;2019 sera indiscutablement une année stratégique dans l’industrie des télécoms : 5G, IoT, VoIP, etc. Nous nous rapprochons également fortement de la fin du RTC, ce qui va amener les entreprises à faire évoluer leurs infrastructures télécoms historiques et migrer vers de nouvelles offres. Bref, les directions des systèmes d’information et les directions achats vont avoir de nombreux projets à mener concernant l’évolution du poste télécom.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="bien-connaitre-son-parc-télécom"&gt;&lt;strong&gt;Bien connaitre son parc télécom&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Impossible de mener à bien son projet de modernisation de parc télécom sans en connaitre la composition précise ni les abonnements souscrits et le type de communications réalisées. De manière plus large, il convient de bien comprendre les coûts liés à l’utilisation des télécoms dans son entreprise.   Une telle démarche qui peut paraitre évidente pour une petite entreprise représente pour les grands comptes un véritable challenge. En effet, l’étendue du parc, des forfaits, des infrastructures, des usages, constitue autant de variables complexes qui la plupart du temps ne permettent pas d’avoir une vue précise et synthétique de ses dépenses. Également, l’arrivée de nouveaux usages, de nouvelles façons de travailler ainsi que la nouvelle vision du poste de travail impliquent de pouvoir gérer et mesurer les applications et le cloud de la même façon de que les télécoms.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mot de passe, quelle attitude à adopter ? - Par hervé Liotaud, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/10/mot-de-passe-quelle-attitude-a-adopter-par-herve-liotaud-sailpoint/</link><pubDate>Wed, 10 Apr 2019 08:50:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/10/mot-de-passe-quelle-attitude-a-adopter-par-herve-liotaud-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;Le dernier cas de piratage d’un milliard de données personnelles nous rappelle à quel point il est crucial de mieux sécuriser les mots de passe, et il est nécessaire de mieux les gérer. Des mesures d’autant plus indispensables que de plus en plus de vols de données personnelles ont des conséquences massives sur les entreprises.
Ce problème est lié à une habitude bien enracinée qui consiste à utiliser les mêmes mots de passe pour différents comptes utilisateur. Par exemple, 75 % des personnes interrogées dans le cadre de la récente étude &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/597220/04605481193145281554908272963-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuc2FpbHBvaW50LmNvbSUyRm5ld3MlMkZzYWlscG9pbnQtc3VydmV5%0ALXNob3dzLWVtcGxveWVlcy1oYWJpdHMtZXhwb3NlLWdyb3dpbmctcmlzay1hbWlkLXRoZS1kaWdp%0AdGFsLXRyYW5zZm9ybWF0aW9uJTJGJTNGZWxxY3QlM0RXZWJzaXRlJTI2YW1wJTNCZWxxY2hhbm5l%0AbCUzRE9yZ2FuaWNEaXJlY3Q%3D"&gt;SailPoint Market Pulse Survey&lt;/a&gt; ont confirmé utiliser les mêmes mots de passe pour plusieurs de leurs comptes (aussi bien professionnels que personnels). Il s’agit d’un facteur de risque inutile alors que nous constatons que d’anciens vols de mots de passe continuent de produire leurs effets, et que de nouvelles menaces telles que le « credential stuffing » permettent aux pirates de profiter de la négligence de certains utilisateurs qui ne respectent pas les bonnes pratiques en matière de mots de passe.
Bien sûr, il est impossible de protéger des données qui ont déjà été compromises, mais il existe bel et bien des mesures de sécurité très simples que les utilisateurs peuvent mettre en place afin de protéger leurs informations personnelles d’une nouvelle intrusion. A commencer par adopter systématiquement des mots de passe plus solides, avec au moins huit caractères, et comportant des majuscules et minuscules, et des caractères spéciaux. Ou de ne plus jamais utiliser le même mot de passe pour différents sites. Sans oublier de rester vigilants, en surveillant ses mouvements sur Internet, et en prenant garde à chaque demande d’identifiant d’accès ou de données personnelles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Lookout découvre des sites de phishing qui distribuent de nouveaux malwares de surveillance pour iOS et Android - Par Adam Bauer, Lookout</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/10/lookout-decouvre-des-sites-de-phishing-qui-distribuent-de-nouveaux-malwares-de-surveillance-pour-ios-et-android-par-adam-bauer-lookout/</link><pubDate>Wed, 10 Apr 2019 08:22:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/10/lookout-decouvre-des-sites-de-phishing-qui-distribuent-de-nouveaux-malwares-de-surveillance-pour-ios-et-android-par-adam-bauer-lookout/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Depuis un an, des analystes de Lookout surveillent la diffusion de malwares de surveillance (surveillanceware) pour Android et iOS, capables d’exfiltrer des contacts, des enregistrements audio, des photos, des coordonnées GPS, etc. d’un terminal mobile. Dont certaines versions du malware sous Android étaient présentes dans le Google Play Store. Les versions iOS quant à elles étaient disponibles en dehors de l’app store, au travers de sites de phishing, et violaient le programme Apple Developer Enterprise.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’email, un incontournable de la relation client - Par Stéphane Calzado, Novadial</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/09/lemail-un-incontournable-de-la-relation-client/</link><pubDate>Tue, 09 Apr 2019 12:52:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/09/lemail-un-incontournable-de-la-relation-client/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le canal mail reste un must have dans les dispositifs mis en œuvre par les marques pour communiquer avec leur client.L’email est en effet très intéressant pour les entreprises car son ROI est élevé. Globalement, on estime qu’il est l’un des canaux marketing les moins coûteux.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="intégrer-lemail-dans-une-stratégie-de-relation-client"&gt;&lt;strong&gt;Intégrer l’email dans une stratégie de relation client&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le mail est utilisé à tous les instants-clés de la vie du client. Mais il ne suffit pas de communiquer avec lui, il est nécessaire de personnaliser au maximum tous les échanges en fonction du contexte et de son expérience. Sans compter que grâce à l’automation, il est possible d’aller très loin dans la personnalisation des boucles d’emails. Enfin, le mail permet de mettre en place une démarche orientée analyse comportementale et de mieux connaitre son client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Top 5 des problèmes résolus par la signature électronique - Par Anaïs Ramnoux, Primobox</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/09/top-5-des-problemes-resolus-par-la-signature-electronique-par-anais-ramnoux-primobox/</link><pubDate>Tue, 09 Apr 2019 12:47:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/09/top-5-des-problemes-resolus-par-la-signature-electronique-par-anais-ramnoux-primobox/</guid><description>&lt;p&gt;La dématérialisation des échanges s’est établie dans la société française et transforme les interactions entre les entreprises, les citoyens et les autorités publiques. La signature électronique est l’un des processus qui a le plus évolué, notamment depuis l’entrée en vigueur du règlement eIDAS en 2014. Perte de temps, casse-tête organisationnel ou encore risque juridique : découvrez dans ce top 5 les problèmes que vous ne rencontrerez plus en adoptant la signature électronique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La modernisation du secteur public à moindre coût : la mutualisation de projets sur-mesure - Par Pascal HEIDET, Axyus</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/08/la-modernisation-du-secteur-public-a-moindre-cout-la-mutualisation-de-projets-sur-mesure-par-pascal-heidet-axyus/</link><pubDate>Mon, 08 Apr 2019 09:55:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/08/la-modernisation-du-secteur-public-a-moindre-cout-la-mutualisation-de-projets-sur-mesure-par-pascal-heidet-axyus/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que le programme « Dites-le-nous une fois » est en marche depuis plusieurs années au sein du SI de l’Administration française – selon le principe de l’État plateforme –,une réflexion doit être menée sur la possibilité de rationaliser les approches IT pour lancer de nouveaux projets dans les meilleures conditions. En effet, réinventer la roue ne semble pas toujours une bonne option alors qu’une réutilisation des composants ou modules applicatifs existants en les adaptant à des besoins métier est possible.
Ainsi, afin de répondre aux exigences de délais et de coûts, pourquoi ne pas favoriser à bon escient la mise en œuvre de projets « sur mesure » s’appuyant sur des briques applicatives accélératrices existantes et éprouvées. Cette approche opérationnelle permet de réduire de manière tangible et efficace les coûts de modernisation des SI du secteur public, tout en bénéficiant des avantages d’un outil « sur-mesure » déjà éprouvé, et adapté aux besoins spécifiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Opter pour une cybersécurité globale :de l’audit à la connaissance des usages et jusqu’à l’hébergement - Par Laurent Ostrowski, Cegedim ooutsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/08/opter-pour-une-cybersecurite-globale-de-laudit-a-la-connaissance-des-usages-et-jusqua-lhebergement-par-laurent-ostrowski-cegedim-ooutsourcing/</link><pubDate>Mon, 08 Apr 2019 08:16:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/08/opter-pour-une-cybersecurite-globale-de-laudit-a-la-connaissance-des-usages-et-jusqua-lhebergement-par-laurent-ostrowski-cegedim-ooutsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;Les projets de cybersécurité occupent indiscutablement une place à part dans les entreprises et les administrations. Ils sont désormais traités avec la plus grande attention par les directions des systèmes d’information, qui cherchent à déployer des approches globales. Objectif : élever fortement leur niveau de sécurité et se préserver des menaces de tous types et quasi quotidiennes. Pour mener à bien de tels projets, il est fondamental de cartographier tous les éléments qui concernent la sécurité de son SI. La cybersécurité n’est donc pas un projet centré sur un point de vulnérabilité particulier, mais qui nécessite de prendre en compte de nombreux facteurs. La liste est évidemment très longue, mais voici quelques pistes pour prendre une bonne direction.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un marketing toujours plus hyper-segmenté pour des consommateurs hyper-connectés - Par Jonathan Lemberger, Co-fondateur de Tiendeo</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/08/un-marketing-toujours-plus-hyper-segmente-pour-des-consommateurs-hyper-connectes-par-jonathan-lemberger-co-fondateur-de-tiendeo/</link><pubDate>Mon, 08 Apr 2019 08:12:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/08/un-marketing-toujours-plus-hyper-segmente-pour-des-consommateurs-hyper-connectes-par-jonathan-lemberger-co-fondateur-de-tiendeo/</guid><description>&lt;p&gt;La division entre le online et le offline n&amp;rsquo;a aujourd’hui plus de sens dans le retail. Le nouveau consommateur hyper-connecté circule entre les deux canaux avec un seul objectif: satisfaire immédiatement ses besoins en ne négligeant pas l’expérience d’achat et la personnalisation. Le smartphone est devenu l’outil principal du consommateur hyper-connecté dans la quête de la recherche d’informations ou de l’achat immédiat. Mais aussi un outil précieux pour tous les retailers dans la segmentation de leurs campagnes marketing.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les objets connectés sont les chevaux de Troie de notre - Par Christophe da Fonseca, Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/08/les-objets-connectes-sont-les-chevaux-de-troie-de-notre-par-christophe-da-fonseca-paessler-ag/</link><pubDate>Mon, 08 Apr 2019 07:56:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/08/les-objets-connectes-sont-les-chevaux-de-troie-de-notre-par-christophe-da-fonseca-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi les appareils IoT représentent-ils toujours un énorme marché malgré leurs failles de sécurité béantes ? Parce qu’ils sont vendus sans avertissement sur les risques potentiels.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenons l’exemple du vendeur le plus honnête du monde qui souhaite vendre des solutions IoT à une PME, dans le domaine de la maintenance prédictive ou pour un processus industriel. Quel que soit l’objet à vendre, le prix est un facteur déterminant et le patron de l’entreprise sera ravi si l’affaire peut être conclue à un rapport efficacité-coût optimal.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les start-ups permettent aux collaborateurs de grandir vite - Par Marie de Martrin, Usercube</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/05/comment-les-start-ups-permettent-aux-collaborateurs-de-grandir-vite-par-marie-de-martrin-usercube/</link><pubDate>Fri, 05 Apr 2019 08:54:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/05/comment-les-start-ups-permettent-aux-collaborateurs-de-grandir-vite-par-marie-de-martrin-usercube/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Marie de Martrin responsable du développement des compétences chez USERCUBE&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis plusieurs années nous constatons tous la pénurie de compétences en informatique. Les grandes entreprises comme les start-ups recherchent les mêmes profils. Les critères qui s’avéraient bloquants comme le manque d’expérience ou une disponibilité à trois mois, ne sont plus des sujets. Les jeunes diplômés d’école d’ingénieur en particulier, se retrouvent devant un choix très large. Sans même franchir l’étape de mise en ligne de CV leur profil Linkedin génère souvent des dizaines de propositions en l’espace de quelques semaines. La contention est similaire pour les stages de fin de cursus. Alors, comment choisir le job dans lequel on va s’épanouir devant une telle profusion de promesses de la part d’entreprises qui toutes positionnent l’humain au centre de leur préoccupation ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mener à bien son audit SEO : un incontournable pour sa visibilité digitale - Par Vincent Vandevelde, Gradientz</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/04/mener-a-bien-son-audit-seo-un-incontournable-pour-sa-visibilite-digitale-par-vincent-vandevelde-gradientz/</link><pubDate>Thu, 04 Apr 2019 16:57:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/04/mener-a-bien-son-audit-seo-un-incontournable-pour-sa-visibilite-digitale-par-vincent-vandevelde-gradientz/</guid><description>&lt;p&gt;Le SEO est un sujet stratégique pour les équipes marketing en charge de la visibilité digitale de leur entreprise. Dans ce contexte, l’audit SEO se positionne comme une analyse du référencement naturel d&amp;rsquo;un site afin d&amp;rsquo;en évaluer la performance, d&amp;rsquo;identifier les pistes de progrès et de prendre les bonnes orientations techniques. Un bon audit doit nécessairement s’appuyer sur de nombreux points complémentaires parmi lesquels nous pouvons citer : les mots-clés, le Onpage, le contenu, les backlinks, l’expérience utilisateur, etc.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité, Stratégie vs tactique, les fournisseurs sont-ils trop nombreux ? Alain Khau, Spécialiste Cybersécurité EMEA, CenturyLink</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/04/cybersecurite-strategie-vs-tactique-les-fournisseurs-sont-ils-trop-nombreux-alain-khau-specialiste-cybersecurite-emea-centurylink/</link><pubDate>Thu, 04 Apr 2019 09:01:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/04/cybersecurite-strategie-vs-tactique-les-fournisseurs-sont-ils-trop-nombreux-alain-khau-specialiste-cybersecurite-emea-centurylink/</guid><description>&lt;p&gt;Si vous demandez à n&amp;rsquo;importe quel membre d’un comité de direction ou d’un comité exécutif quelle place il accorde à la cybersécurité, il vous répondra qu&amp;rsquo;il la prend &lt;strong&gt;« très au sérieux ».&lt;/strong&gt; Et c&amp;rsquo;est certainement vrai. Personne ne souhaite voir son entreprise citée lorsque l’on parlera de la prochaine faille de cybersécurité qui aura exposé des millions de consommateurs au vol d&amp;rsquo;identité ou causé de lourdes pertes financières et une chute du cours de l’action. Pourtant, si tous semblent partager ce sentiment, pourquoi la stratégie de cybersécurité des entreprises parait-elle encore si confuse ?
Ce désordre n’est ni le fait des fournisseurs ni des utilisateurs. Il est la conséquence des défis de plus en plus complexes à relever en matière de sécurité et de la tendance humaine naturelle à vouloir s&amp;rsquo;attaquer à chaque problème qui survient. Cependant, cette approche crée un environnement où les tactiques et les solutions ponctuelles absorbent toute l&amp;rsquo;énergie et toutes les ressources - éloignant ainsi la possibilité de mener une véritable réflexion stratégique sur le problème.
En réalité, bien qu’ils puissent contribuer à structurer, à gérer ce chaos, les fournisseurs de technologie peuvent également être acteurs du problème. Qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse de petites structures ou de fournisseurs de renom, ils offrent une vaste gamme de produits et de services qui tirent parti de la crainte suscitée par les dernières actualités en matière de cybersécurité. Mais la conséquence est qu’il y a souvent trop d’acteurs impliqués, un avis que partagent les principaux fournisseurs de solutions de cybersécurité.
Dans le cas de grandes entreprises, on peut facilement dénombrer jusqu&amp;rsquo;à 80 ou 90 fournisseurs différents. Chacun prétendra être impliquée dans un aspect ou un autre de la cybersécurité. Privilégier une gestion distincte de chacun de ces fournisseurs et des vulnérabilités spécifiques que ces derniers adressent, risque de mener les responsables de la sécurité de l&amp;rsquo;information (RSSI) à suspendre la planification et les stratégies de sécurité à long terme, pour consacrer leur temps et les ressources critiques en personnel à combattre les derniers malwares, piratages et autres crises.
A contrario, les pirates informatiques sont concentrés sur la planification de leur prochaine attaque, s&amp;rsquo;efforcent de trouver la prochaine vulnérabilité - et non la dernière, et bien entendu, ils ont une stratégie !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le papier, l'ennemi des paiements à échéance - Par Brice Phosarajdavong, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/04/le-papier-lennemi-des-paiements-a-echeance-par-brice-phosarajdavong-kofax/</link><pubDate>Thu, 04 Apr 2019 08:33:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/04/le-papier-lennemi-des-paiements-a-echeance-par-brice-phosarajdavong-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;S&amp;rsquo;il est désormais admis que la suppression du papier dans les processus de paiement des factures fournisseurs soit une bonne chose, son utilisation domine toujours dans de nombreuses organisations. Selon le rapport &lt;a href="https://www.billentis.com/e-invoicing_ebilling_market_report_EN.htm"&gt;Billentis Market Report for eInvoicing&lt;/a&gt;, 70 % de l&amp;rsquo;ensemble du traitement des factures dans le monde se fait encore sur papier.
Mais une seule faute de frappe suffit pour que tout le processus de paiement soit impacté. Si la date d&amp;rsquo;échéance saisie à la main est incorrecte, l&amp;rsquo;entreprise va tarder à payer son fournisseur, perdant ainsi un escompte pour paiement anticipé. Et si la date d&amp;rsquo;échéance n&amp;rsquo;est pas respectée, la livraison des biens et leur mise sur le marché seront aussi retardées, impactant au passage les objectifs de vente.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand l’IT se positionne au centre des projets de modernisation des hôpitaux - Par Patrick DESOT, Président de Wraptor</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/03/quand-lit-se-positionne-au-centre-des-projets-de-modernisation-des-hopitaux-par-patrick-desot-president-de-wraptor/</link><pubDate>Wed, 03 Apr 2019 10:50:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/03/quand-lit-se-positionne-au-centre-des-projets-de-modernisation-des-hopitaux-par-patrick-desot-president-de-wraptor/</guid><description>&lt;p&gt;La technologie occupe aujourd’hui une place centrale dans le quotidien des entreprises et structures publiques. Dans ce contexte, tous les acteurs sont concernés, notamment ceux évoluant dans le secteur de la santé. Cette tendance de fond a connu une très forte accélération ces derniers mois avec l’entrée en vigueur du Dossier médical partagé (DMP). Mais une telle transformation ne peut en aucun cas être menée à bien sans maitrise des données, sécurité et interconnexion.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation digitale : quels avantages pour la dématérialisation des courriers entrants ? Iron Mountain</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/03/transformation-digitale-quels-avantages-pour-la-dematerialisation-des-courriers-entrants-iron-mountain/</link><pubDate>Wed, 03 Apr 2019 08:23:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/03/transformation-digitale-quels-avantages-pour-la-dematerialisation-des-courriers-entrants-iron-mountain/</guid><description>&lt;p&gt;Le phénomène de transformation digitale bouleverse nos organisations. Aujourd’hui l’accélération des projets de ce type rythme les stratégies d’entreprise. Les besoins et les préoccupations évoluent de la même manière que le traitement des données. Les courriers entrants, physiques ou numériques, n’y échappent pas. Leur traitement est ainsi devenu un enjeu majeur de performance.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="automatisation-du-traitement-des-courriers-entrants-pourquoi"&gt;Automatisation du traitement des courriers entrants, pourquoi?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Factures, bons de commande, réclamations, contrats… Autant de documents qu’il faut trier et distribuer lorsqu’ils arrivent dans l’entreprise. Les collaborateurs sont accaparés par ces tâches chronophages et peu gratifiantes qui ne permettent pas toujours d’assurer pleinement la sécurité des informations échangées. Bien souvent les courriers peuvent être distribués en retard, se perdre ou bien être égarés.
En mettant en place une solution de dématérialisation des courriers entrants, parfois administrée par un département ou un service dédié appelé « Mail Room », une entreprise assure le traitement sécurisé et confidentiel des informations qui circulent. Par exemple les courriers juridiques ou légaux sont directement triés, identifiés et classés dès leur réception. Dès lors et au-delà du traitement à leur arrivée, cela facilite leur indexation et fluidifie la recherche des données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le déclin des commerces de centre-ville : comment affronter la tempête et lui survivre ? Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/02/le-declin-des-commerces-de-centre-ville-comment-affronter-la-tempete-et-lui-survivre-par-laurent-bouteiller-regional-sales-manager-de-sitecore/</link><pubDate>Tue, 02 Apr 2019 11:59:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/02/le-declin-des-commerces-de-centre-ville-comment-affronter-la-tempete-et-lui-survivre-par-laurent-bouteiller-regional-sales-manager-de-sitecore/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si certains prédisent la mort des commerces de centre-ville, les marques peuvent relever ce défi et adopter des stratégies pour accompagner leurs clients au-delà de la transaction, et créer une véritable affinité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le secteur du commerce de détail est en proie à un grand alarmisme. Des experts prédisent la mort imminente des centres-villes, tandis que les enseignes traditionnelles perdent la bataille contre leurs homologues en ligne. Cependant, des chiffres récents révèlent que, bien qu&amp;rsquo;une transition ait incontestablement lieu, la majorité des dépenses de consommateurs se déroule toujours en magasin. Par conséquent, les achats en magasin doivent continuer à jouer un rôle central dans l&amp;rsquo;expérience client, et les marques doivent créer un parcours omnicanal fluide, couvrant l&amp;rsquo;expérience vécue en ligne aussi bien qu&amp;rsquo;en magasin.
Les évolutions technologiques et sociales provoquent un changement dans le comportement des consommateurs et engendrent les difficultés auxquelles sont confrontés les commerces des centres-villes ; notamment l’innovation technologique constante, l&amp;rsquo;évolution vers les modèles par abonnement et le déclin de la fidélité envers les marques.
Mais les marques peuvent relever ces défis, elles peuvent adopter des stratégies pour accompagner leurs clients au-delà de la transaction, et ainsi, créer une véritable affinité et modifier leurs modèles commerciaux pour répondre aux besoins du marché moderne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La disparition du rapport de gestion pour les petites entreprises : dommage pour le droit d'information des associés - Par Caroline Clère-Cagnol, Absoluce</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/02/la-disparition-du-rapport-de-gestion-pour-les-petites-entreprises-dommage-pour-le-droit-dinformation-des-associes-par-caroline-clere-cagnol-absoluce/</link><pubDate>Tue, 02 Apr 2019 11:06:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/02/la-disparition-du-rapport-de-gestion-pour-les-petites-entreprises-dommage-pour-le-droit-dinformation-des-associes-par-caroline-clere-cagnol-absoluce/</guid><description>&lt;p&gt;Les petites entreprises n&amp;rsquo;ont désormais plus l&amp;rsquo;obligation d&amp;rsquo;établir un rapport de gestion*. Caroline Clère-Gagnol, associée Absoluce, présidente du groupe de travail Juridique du réseau, estime qu&amp;rsquo;en voulant alléger les contraintes pour les entreprises, cette loi prive les associés d&amp;rsquo;une information utile, et conseille aux dirigeants de continuer à produire, volontairement, ce document.
Rappelons que le rapport de gestion est un document qui devait être présenté par le président ou le gérant, lors de l&amp;rsquo;assemblée générale, à ses associés ou actionnaires. Il commentait les comptes de l&amp;rsquo;année, et donnait toutes les explications sur l&amp;rsquo;évolution de l&amp;rsquo;activité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La signature électronique : l'élément différenciant de la relation client - Par Barbara Bonneau, Directrice des Opérations Customer d’Universign</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/02/la-signature-electronique-lelement-differenciant-de-la-relation-client-par-barbara-bonneau-directrice-des-operations-customer-duniversign/</link><pubDate>Tue, 02 Apr 2019 07:45:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/02/la-signature-electronique-lelement-differenciant-de-la-relation-client-par-barbara-bonneau-directrice-des-operations-customer-duniversign/</guid><description>&lt;p&gt;L’avènement du e-commerce a presque banalisé l’acte d’achat en ligne. La question n’est plus de savoir comment générer du trafic sur son site web, mais comment optimiser le parcours de vente en ligne en proposant une expérience client simple et intuitive. Alors que le paiement peut désormais faire office d&amp;rsquo;acceptation d&amp;rsquo;un contrat sur un site e-commerce, certains actes plus engageants nécessitent desgaranties juridiques fortes au moment de la contractualisation.
Bien que la signature électronique ait une reconnaissance juridique en France depuis le début des années 2000, le processus de signature a longtemps été complexe. Les évolutions technologiques ont depuis changé la donne, en offrant des parcours de signature simple et intuitif. Qu’il s’agisse de relation BtoB, BtoC ou BtoBtoC, la majorité des échanges commerciaux s’effectue aujourd’hui par email ou par téléphone. Ainsi, en comparaison avec une signature manuscrite, la signature électronique présente un avantage concurrentiel certain. Elle apporte une réelle valeur ajoutée dans la dématérialisation du parcours de vente et contribue à la réussite de l’expérience client avec la capacité à formaliser instantanément un accord.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois tendances en matière de gestion de l'information pour améliorer la performance de son entreprise en 2019 - Par Morad Rhlid, SER Group</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/02/trois-tendances-en-matiere-de-gestion-de-linformation-pour-ameliorer-la-performance-de-son-entreprise-en-2019-par-morad-rhlid-ser-group/</link><pubDate>Tue, 02 Apr 2019 07:09:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/02/trois-tendances-en-matiere-de-gestion-de-linformation-pour-ameliorer-la-performance-de-son-entreprise-en-2019-par-morad-rhlid-ser-group/</guid><description>&lt;p&gt;Cette année, trois tendances vont marquer le monde de la gestion de l’information.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="tendance-n1-lintelligence-artificielle"&gt;&lt;strong&gt;Tendance n° 1 : l’intelligence artificielle&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nul ne le conteste : l’intelligence artificielle et les technologies d’analyse de contenu sont incontournables. En 2018, les analystes de Forrester ont indiqué que le contenu restait une source d’informations inexploitée et que l’automatisation, l’analyse et l’extraction de données permettraient de résoudre ce problème. Aujourd&amp;rsquo;hui, en 2019, les entreprises cherchent des moyens de tirer parti de ces opportunités. Par exemple, les technologies d&amp;rsquo;intelligence artificielle telles que la reconnaissance vocale, les assistants virtuels et l&amp;rsquo;apprentissage automatique seront prêtes à être adoptées par le grand public au cours des cinq prochaines années.
Pour bénéficier réellement de l’intelligence artificielle en matière de gestion de l’information, il est nécessaire d’exploiter un grand volume de données. Alors que de nombreuses entreprises ont fait des pas de géant dans la numérisation de l&amp;rsquo;information, le défi consiste maintenant à mettre à disposition ce vaste volume de données numériques pour les outils d&amp;rsquo;analyse de contenu. Lorsque le contenu est stocké dans des référentiels isolés, il est difficile de gérer et d&amp;rsquo;exploiter les vastes ressources de données. Ainsi, lorsqu’une entreprise souhaite ouvrir ses portes aux technologies d’intelligence artificielle et d’analyse de contenu, il peut s’avérer impossible de les utiliser en raison de la dispersion de l’information.
Alors, quelle est la solution ? Idéalement, l’entreprise dispose d’une application intelligente  de gestion de l’information : une plateforme CSP avec services cognitifs intégrés. Les méthodes d&amp;rsquo;analyse de données utilisant l&amp;rsquo;apprentissage automatique et la classification du contenu peuvent aider l’entreprise à analyser des données à partir d’informations non structurées. Par exemple, lorsqu&amp;rsquo;un client contacte la hotline pour lui demander un contrat, une plateforme CSP avec IA peut identifier instantanément le client et analyser toutes les informations liées au cas et au contexte spécifique. La solution est alors en mesure de fournir les contrats, l&amp;rsquo;historique des plaintes, les achats les plus pertinents, afin de traiter la demande de manière efficace et rapide.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le « reporting BI » (business intelligence), définition et avantages - Par Cintia Xavier, Celge</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/01/le-reporting-bi-business-intelligence-definition-et-avantages-par-cintia-xavier-celge/</link><pubDate>Mon, 01 Apr 2019 12:56:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/01/le-reporting-bi-business-intelligence-definition-et-avantages-par-cintia-xavier-celge/</guid><description>&lt;h4 id="business-intelligence-ou-bi-informatique-décisionnelle"&gt;Business Intelligence ou BI (informatique décisionnelle)&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La Business Intelligence (BI) est connue de quelques experts et dans plusieurs domaines comme la comptabilité, la logistique, la finance… Un grand nombre de métiers ont recours, aujourd’hui, à la Business Intelligence (BI) ou, en français, l’informatique décisionnelle. La BI peut être définie comme un ensemble de moyens qui permettent de rassembler des quantités de données diverses, dans le but de recueillir des informations utiles et importantes pour les utilisateurs et collaborateurs. On parle souvent de reporting dans la Business Intelligence. Mais…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’Intelligence Artificielle : un analyste automatisé au service de la cybersécurité - Par Pascal Le Digol, Watchguard Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/04/01/lintelligence-artificielle-un-analyste-automatise-au-service-de-la-cybersecurite-par-pascal-le-digol-watchguard-technologies/</link><pubDate>Mon, 01 Apr 2019 12:31:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/04/01/lintelligence-artificielle-un-analyste-automatise-au-service-de-la-cybersecurite-par-pascal-le-digol-watchguard-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;L’Intelligence Artificielle (IA) est aujourd’hui une avancée technologique majeure qui promet de bouleverser dans les années à venir un grand nombre de marchés. Ces bouleversements sont déjà une réalité dans des secteurs tels que la finance, le divertissement, les transports ou encore les services de support client.
Mais l’utilisation de l’IA s’est aussi imposée dans un autre domaine : celui de la cybersécurité. Car l’un de ses principaux atouts est sa capacité à traiter de très grandes quantités de données complexes et à effectuer des tâches massivement répétitives en un temps record, sans intervention humaine : un avantage déterminant pour les opérations de cybersécurité.
En effet, les approches traditionnelles de gestion de la sécurité des réseaux se basent avant tout sur des processus manuels, et les stratégies préétablies d’identification et de blocage des attaques ne parviennent plus à suivre le rythme d’apparition des nouvelles menaces, en constante évolution. Car le traitement d’un volume sans cesse croissant d’indicateurs de menaces est un processus intensif et chronophage pour les équipes de sécurité.
C’est là que l’IA apporte une valeur ajoutée considérable. Elle permet de gagner du temps, de mettre en corrélation davantage de données, de prendre des décisions plus rapides et plus cohérentes, de réduire le risque d’erreurs humaines et de prédire l’évolution des menaces tout en améliorant la posture de sécurité des entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 avantages de l'approche processus sur l'expérience client - Par Jean-Marie Zirano, Axellience</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/29/4-avantages-de-lapproche-processus-sur-lexperience-client-par-jean-marie-zirano-axellience/</link><pubDate>Fri, 29 Mar 2019 07:34:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/29/4-avantages-de-lapproche-processus-sur-lexperience-client-par-jean-marie-zirano-axellience/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cela va sans dire: à l’ère de l’agilité, il vaut mieux que les transformations dans l’organisation visent à améliorer l’expérience client. Bien sûr ! Aucun changement organisationnel ou informatique n’a jamais été envisagé sans mesurer d’abord ses possibles effets sur la valeur client perçue… Joke.&lt;/strong&gt;
Chaque fois qu’un changement est prévu dans une organisation, qui en mesure l’effet sur l’expérience client et vérifie le retour sur investissement ? Pour ce faire, il faut se débrouiller de relier chaque scénario de transformation prévu à une variation – si possible positive – de l’expérience client. A cette condition on peut optimiser la vitesse des transformations et l’agilité commerciale de l’entreprise. Mais comment sélectionner uniquement les changements qui amélioreront véritablement l’expérience client? Voici 3 conseils.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 4 principaux défis de l’expérience utilisateur (CX) - Par Marie Gaillard, Quadient France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/29/les-4-principaux-defis-de-lexperience-utilisateur-cx-par-marie-gaillard-quadient-france/</link><pubDate>Fri, 29 Mar 2019 07:31:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/29/les-4-principaux-defis-de-lexperience-utilisateur-cx-par-marie-gaillard-quadient-france/</guid><description>&lt;p&gt;Une bonne expérience client (CX) évoque un sentiment positif émis par un utilisateur et conduit à une fidélité accrue. Cela aide également les entreprises à se démarquer de la concurrence : en fait, le CX devient rapidement un facteur de différenciation plus important que le produit ou le prix, en particulier dans des industries fortement réglementées.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="défi-n1-la-complexité"&gt;Défi n° 1 : la complexité&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un écosystème technologique complexe rend difficile la création de « bonnes » expériences client. Selon le cabinet Forrester, les « bonnes » expériences clients incluent des interactions faciles à comprendre et à traiter : des communications personnalisées et pertinentes, un niveau d&amp;rsquo;empathie qui permet aux clients de se sentir appréciés et pris en charge, etc.
Pour atteindre ces objectifs, l’approche CX permet aux organisations de créer une expérience omnicanale où la communication est cohérente et simple à suivre. Cela permet également d&amp;rsquo;exploiter et d&amp;rsquo;analyser les données consommateurs et de mieux comprendre les clients. Il est alors possible de créer des communications adaptées aux besoins de chaque individu et d’interagir avec les clients avec empathie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’identité, le nouveau périmètre de sécurité - Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/28/lidentite-le-nouveau-perimetre-de-securite-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Thu, 28 Mar 2019 07:47:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/28/lidentite-le-nouveau-perimetre-de-securite-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Un responsable de la sécurité informatique chez un de nos grands clients nous a récemment fait part d’une réflexion qui nous a semblé particulièrement juste.
&lt;em&gt;« Désormais, le Cloud est devenu le data center. Internet est devenu le réseau interne. L’identité est devenue le périmètre de sécurité, et tout terminal est devenu un terminal professionnel. »&lt;/em&gt;
Développons chacune de ces quatre affirmations pour en comprendre les implications.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-le-cloud-est-devenu-le-data-center"&gt;&lt;strong&gt;#1 Le Cloud est devenu le data center&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Sur ce premier point deux choses sautent immédiatement aux yeux. La première est qu’à moins de devoir satisfaire à des exigences réglementaires spécifiques, ou d’avoir une totale confiance dans la qualité et l’intérêt financier d’une solution matérielle et logicielle hébergée en interne, les offres cloud SaaS, PaaS ou IaaS actuelles sont devenues un choix évident pour les entreprises.
La seconde, encore plus importante, est qu’il n’est plus nécessaire de savoir où les services et applications des entreprises sont hébergées et qui les fait fonctionner. Peu importe que l’accès aux applications s’effectue via une instance MySQL en local ou MariaDB, une instance AWS Aurora MySQL, ou une base de données Azure pour MySQL.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Big data : assiste-t-on à l'émergence d'une expertise data "full-stack" ? Par Edouard Mathieu, Data Scientist / Engineer, Neoxia</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/26/big-data-assiste-t-on-a-lemergence-dune-expertise-data-full-stack-par-edouard-mathieu-data-scientist-engineer-neoxia/</link><pubDate>Tue, 26 Mar 2019 14:56:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/26/big-data-assiste-t-on-a-lemergence-dune-expertise-data-full-stack-par-edouard-mathieu-data-scientist-engineer-neoxia/</guid><description>&lt;p&gt;La frontière entre gestion et analyse des données n&amp;rsquo;est plus aussi fine qu&amp;rsquo;auparavant. Aussi, les contours des métiers de Data Engineer et Data Scientist s&amp;rsquo;estompent progressivement. Sont de plus en plus plébiscités des profils data multi-compétences, véritables hommes-orchestre de la donnée, ayant une compréhension large des mécanismes de traitement et d&amp;rsquo;exploitation de la donnée. Zoom sur ces nouveaux profils d&amp;rsquo;experts data « full stack ».
Que ce soit en entreprise ou en agence, dans le domaine en pleine explosion de la Data, deux profils majeurs ont émergé ces dernières années. D&amp;rsquo;un côté, en amont, on trouve l&amp;rsquo;expert(e) en charge d&amp;rsquo;élaborer, implémenter et maintenir l&amp;rsquo;ensemble des processus de récupération, d&amp;rsquo;ingestion et de nettoyage de volumes toujours croissants de données, le Data Engineer. De l&amp;rsquo;autre, en aval, la personne en charge d&amp;rsquo;utiliser ces données à bon escient pour faire émerger de nouveaux insights, optimiser la production, prédire des événements, etc. communément appelée Data Scientist (ou parfois Data Analyst, selon l&amp;rsquo;importance donnée au machinelearning).
Il semble pourtant aujourd&amp;rsquo;hui qu&amp;rsquo;une distinction aussi fine entre ces deux métiers ne soit pas aussi pertinente qu&amp;rsquo;elle l&amp;rsquo;a été à un moment : différents facteurs engendrent l&amp;rsquo;émergence progressive d&amp;rsquo;un profil data « full-stack », plus adapté à une frontière toujours plus floue entre gestion et analyse des données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment respecter le RGPD sans compromettre l'expérience utilisateur ? Par Michaël Froment, Commenders ACT</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/26/comment-respecter-le-rgpd-sans-compromettre-lexperience-utilisateur-par-michael-froment-commenders-act/</link><pubDate>Tue, 26 Mar 2019 14:54:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/26/comment-respecter-le-rgpd-sans-compromettre-lexperience-utilisateur-par-michael-froment-commenders-act/</guid><description>&lt;p&gt;Ce défi résume à lui seul la vocation d&amp;rsquo;une Consent Management Platform(CMP) capable de concilier conformité réglementaire et expérience utilisateur
CMP : l&amp;rsquo;abréviation est encore récente, mais se répand à grande vitesse dans l&amp;rsquo;univers des Martech. Derrière ces 3 lettres, une nouvelle génération de solutions dédiées à la gestion des consentements : les Consent Management Platform. Ces outils ont été conçus dans le sillage du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) pour assurer la collecte, l&amp;rsquo;enregistrement et la gestion des consentements donnés par les utilisateurs à un site ou une app. Un sujet clé, puisque l&amp;rsquo;activation de tags et le déploiement de cookies dépendent directement de l&amp;rsquo;obtention de ces consentements.Les 7 caractéristiques d&amp;rsquo;une telle plate-forme :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De la cybersécurité à la cyber-immunité, par Eugene Kaspersky</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/26/de-la-cybersecurite-a-la-cyber-immunite-par-eugene-kaspersky/</link><pubDate>Tue, 26 Mar 2019 08:29:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/26/de-la-cybersecurite-a-la-cyber-immunite-par-eugene-kaspersky/</guid><description>&lt;p&gt;À l’époque où je travaillais sur notre premier antivirus, rares étaient les foyers équipés d’un ordinateur, technologie au prix alors quelque peu prohibitif. Le nombre d&amp;rsquo;internautes a explosé ces dernières années. On compte aujourd’hui 4 388 milliards d&amp;rsquo;internautes actifs[1] et de plus en plus de personnes sur la planète possèdent désormais un ou plusieurs appareils connectés à Internet. Pendant bon nombre d’années, nous étions connus comme l’entreprise qui vendait des logiciels antivirus. Aujourd’hui, les solutions de protection des terminaux ne constituent que l’un de nos nombreux segments d’activité. Nous nous concentrons depuis plusieurs années déjà sur des domaines tels que la cybersécurité industrielle, l’apprentissage automatique, la sécurité de l’Internet des objets (IoT), la Threat Intelligence ou encore la cybersécurité des systèmes de transport. En 1998, soit un an après la création de notre entreprise, nous recensions chaque jour une cinquantaine de nouveaux échantillons de malware ; en 2019 – 21 ans plus tard –, ce sont 360 000 échantillons uniques de malware qui sont détectés quotidiennement !
Mais pourquoi ces comparaisons nostalgiques entre la fin des années 1990 et aujourd’hui ? Eh bien, nous évoluons à présent dans un cybermonde ultra-connecté guidé par la « révolution industrielle 4.0 ». Dans cet univers, la connectivité est vectrice d’opportunités remarquables, mais aussi source de vulnérabilités majeures pour les entreprises ordinaires, pour le secteur industriel et pour l’infrastructure critique. Un changement s’impose selon moi dans notre manière de protéger l’ensemble des technologies qui nous entourent.
Existe-t-il une solution miracle pour faire face aux menaces en apparence insurmontables de cette ère digitale ? Je crains bien que non. S’il y en avait une, je pourrais d’ores et déjà planifier ma retraite. En revanche, j’ai ma petite idée quant au futur de la cybersécurité, à la prochaine grande évolution de notre secteur ! À vrai dire, nous y travaillons déjà : il s’agit du concept de la « cyber-immunité », poussé à son paroxysme. Comment définir cette évolution ? Comme ceci : le coût d’une cyberattaque devrait excéder celui des dommages (pour la victime) ou des gains potentiels (pour le cyberpirate).
Comment y parvenir ? En revoyant notre manière de penser la sécurité des systèmes et des produits. À l’heure actuelle, notre travail consiste à bâtir une couche de protection autour d’une architecture informatique existante. Ne serait-il pas nettement plus simple de disposer de solutions sécurisées à tous les niveaux dès leur conception et ne nécessitant en principe aucune protection supplémentaire ? Cette idée nous paraissant excellente, nous avons commencé à la mettre en œuvre dans le domaine de l’IoT. Plus de 20 milliards d’objets devraient être connectés l’an prochain[2], avec toutefois un niveau de protection quasi inexistant, les appareils connectés étant fréquemment exploités pour mener des attaques DDoS massives ou pour constituer des botnets. Comment résoudre ce problème ? Il nous faut concevoir de A à Z des appareils connectés « intelligents » dotés d’une architecture à micro-noyau ainsi que d’une couche de sécurité isolant l’ensemble de ses modules pour empêcher tout comportement inhabituel des équipements IoT. Il est déjà possible de mettre en œuvre ce concept à l’aide de notre système d’exploitation KasperskyOS, destiné aux technologies embarquées. Nous pouvons bien sûr en faire de même pour les systèmes et les produits plus complexes.
Peut-on espérer passer de la cybersécurité à la cyber-immunité dans un très proche avenir ? J’aimerais beaucoup pouvoir répondre « oui », mais il faut savoir que la route sera longue et que le monde n’a pas encore amorcé cette transformation. D’ici là, il nous faut simplement continuer à communiquer sur les dangers d’un monde connecté vulnérable, pour que chacun prenne conscience de la nécessité de protéger toutes les technologies connectées qui nous entourent. Nous pouvons le faire ! Nous pouvons donner vie à la cyber-immunité !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’IoT, un nouvel eldorado ? mais aussi un monde complexe et hétérogène… Par Patrice Bersani, Kaliop</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/26/liot-un-nouvel-eldorado-mais-aussi-un-monde-complexe-et-heterogene-par-patrice-bersani-kaliop/</link><pubDate>Tue, 26 Mar 2019 08:25:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/26/liot-un-nouvel-eldorado-mais-aussi-un-monde-complexe-et-heterogene-par-patrice-bersani-kaliop/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’Internet du futur, l’usine 4.0, des millions d’objets connectés d’ici 2020, des voitures autonomes&amp;hellip;. Pas un jour où les médias ne relatent les innovations de demain et nous présentent les projets les plus fous censés transformer en profondeur notre quotidien.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="un-marché-avec-des-nombreuses-opportunités-mais-pas-encore-stabilisé"&gt;&lt;strong&gt;Un marché avec des nombreuses opportunités mais pas encore stabilisé&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;IoT : sous cet acronyme émerge une forte complexité, liée de prime abord à la nature des projets. Il s’agit pour mener à bien l’industrialisation ou la commercialisation d’un nouveau produit de mettre “en connexion” des équipes aux cultures variées : designers, électroniciens, développeurs, intégrateurs et d’identifier des besoins parfois non clairement exprimés par le donneur d’ordre et basés sur des usages et des applicatifs métiers.
L’entreprise doit s’adapter et fédérer des compétences transverses là où souvent les équipes, par habitude, travaillent en verticalité. Ce constat est aujourd’hui très visible sur un marché hétérogène, non encore stabilisé et qui peut mettre en avant la technicité côté capteurs, l’efficience d’un réseau bas débit ou l’utilisation optimisée et intuitive d’un dash-board.
L’offre est donc pléthorique mais constitue un véritable dilemme pour le client final qui peine à faire son choix et à se projeter dans les différentes solutions qu’on lui propose.
Les ESN vont devoir s’adapter en formant en interne des équipes ou en nouant des partenariats visant à proposer au client final un pool d’experts, chacun dans leurs domaines, capables d’appréhender les problématiques et de réaliser un projet de A à Z.
A terme, une réelle hybridation va apparaître au sein des entreprises qui oeuvrent dans l’IoT avec l’émergence de nouveaux métiers ou le regroupement de compétences diffuses.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les grandes tendances de la formation en 2019 : cap sur le digital - Par Olivier Balva, M2i</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/25/les-grandes-tendances-de-la-formation-en-2019-cap-sur-le-digital-par-olivier-balva-m2i/</link><pubDate>Mon, 25 Mar 2019 19:06:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/25/les-grandes-tendances-de-la-formation-en-2019-cap-sur-le-digital-par-olivier-balva-m2i/</guid><description>&lt;p&gt;Si la transformation digitale et les mutations du travail sont toujours au cœur des enjeux de la formation, la nouvelle réforme témoigne plus que jamais de l’importance de se former tout au long de sa vie. Décryptage des principales tendances dominantes de la montée en compétences.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-montée-en-puissance-de-lit"&gt;&lt;strong&gt;La montée en puissance de l’IT&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’année 2019 sera marquée par la montée en puissance des solutions d’intelligence artificielle et l’émergence de nouvelles compétences liées aux enjeux de la cybersécurité, du Cloud et du Big Data. Tous ces métiers en changement constant et où peu de formations initiales existent nécessitent de s’appuyer sur des experts confirmés. De ce fait, les formations professionnelles traitant de ces sujets se multiplient pour répondre aux besoins du marché.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Favoriser les petites victoires pour s’imposer progressivement comme un leader - Par Michel de Ghilhermier, Day One Entrepreneurs &amp; Partners</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/25/favoriser-les-petites-victoires-pour-simposer-progressivement-comme-un-leader-par-michel-de-ghilhermier-day-one-entrepreneurs-partners/</link><pubDate>Mon, 25 Mar 2019 14:47:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/25/favoriser-les-petites-victoires-pour-simposer-progressivement-comme-un-leader-par-michel-de-ghilhermier-day-one-entrepreneurs-partners/</guid><description>&lt;p&gt;Entreprendre est incontestablement l’un des plus beaux et des plus excitants métiers du monde. En effet, prendre son destin en main, travailler avec enthousiasme sur un projet qui nous est cher, constituer des équipes de passionnés sont autant de points qui permettent aux plus audacieux de se surpasser et de donner un réel sens à leurs projets professionnels. Oui, mais voilà, pour arriver à un tel résultat, il est fondamental de prendre un bon cap, de préparer son aventure et surtout de savoir franchir les étapes une par une.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« La donnée, c’est de l’argent » ou comment gérer les dark data dans les services financiers - Veritas Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/25/la-donnee-cest-de-largent-ou-comment-gerer-les-dark-data-dans-les-services-financiers-veritas-technologies/</link><pubDate>Mon, 25 Mar 2019 13:13:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/25/la-donnee-cest-de-largent-ou-comment-gerer-les-dark-data-dans-les-services-financiers-veritas-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Jean-Pierre Boushira, Vice-Président Europe du Sud et Benelux chez&lt;/em&gt;&lt;a href="https://www.veritas.com/fr/fr"&gt;&lt;em&gt;Veritas Technologies&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La donnée est reconnue pour être l’une des ressources les plus précieuses pour les entreprises. Pourtant, même une donnée peut perdre de sa valeur. Tout comme la monnaie, elle change et évolue constamment avec l’apparition de nouveaux types de données. Le secteur financier a été témoin de la montée en puissance des monnaies alternatives et des crypto-monnaies. De la même manière, les entreprises voient apparaître de nouvelles formes de données structurées et non structurées. Que l’on parle de digital ou de voix, chaque fois qu’un nouveau canal est créé, une nouvelle sorte de donnée surgit à son tour.
Cela n’est pas sans conséquence sur les données existantes et pour les entreprises qui continuent à les stocker. Au fur et à mesure que la technologie progresse, les anciennes données sont de plus en plus difficiles à lire et à utiliser. Au final, elles deviennent obsolètes et une attention moindre leur est accordée en matière de gestion. Une fois qu’elles sortent du radar, elles sont appelées des « Dark Data ». Or, ce type de données peut exposer à de sérieux risques de sécurité. Pour y faire face, les entreprises de services financiers doivent adopter une approche stratégique et dédiée à la gestion des données et s’appuyer sur des technologies robustes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Maîtriser les cybermenaces en 2019 - Par William Biotteau, TCSE</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/25/maitriser-les-cybermenaces-en-2019-par-william-biotteau-tcse/</link><pubDate>Mon, 25 Mar 2019 13:05:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/25/maitriser-les-cybermenaces-en-2019-par-william-biotteau-tcse/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, le développement spectaculaire des technologies numériques a alimenté la croissance et les besoins des travailleurs mobiles. D’après une récente étude &lt;a href="https://3er1viui9wo30pkxh1v2nh4w-wpengine.netdna-ssl.com/wp-content/uploads/2018/02/EEE-Insights-Report.pdf"&gt;Microsoft&lt;/a&gt;, seuls 11,4 % des employés européens se sentent très productifs au travail. Avec l’avènement de technologies innovantes telles que la 5G, le travail à distance devient toujours plus fréquent, mais aussi plus prisé : les bureaux ne sont plus confinés entre quatre murs. Cependant, bien qu’il soit important que les organisations offrent à leurs employés la flexibilité du travail à distance, elles doivent également être conscientes du fait qu’à l’heure de la prolifération massive des données, plus le périmètre d’un réseau est vaste, et plus il offre de surface d’attaque aux violations de sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la réalité virtuelle investit le monde des RH - Par Martin Tissier, Urban Gaming</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/25/comment-la-realite-virtuelle-investit-le-monde-des-rh-par-martin-tissier-urban-gaming/</link><pubDate>Mon, 25 Mar 2019 13:02:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/25/comment-la-realite-virtuelle-investit-le-monde-des-rh-par-martin-tissier-urban-gaming/</guid><description>&lt;p&gt;La diffusion massive de la technologie est aujourd’hui une réalité concrète. Avides de consommation de services numériques, nous utilisons désormais le digital au quotidien et à tout moment dans nos activités personnelles et professionnelles. Dans ce contexte, force est de constater que l’ensemble des directions métier des entreprises se tournent vers l’innovation pour moderniser leurs processus de gestion historiques et lancer de nouveaux services.  Les directions des ressources humaines sont un parfait exemple des départements les plus demandeurs de solutions innovantes : SIRH, e-learning, outils digitaux innovants de diffusion de la culture d’entreprise, etc. Autant de domaines où nous voyons la technologie jouer un rôle stratégique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La smart city, un concept qui se concrétise - Par Jade Aureglia, Directrice d'étude chez Onhys</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/25/la-smart-city-un-concept-qui-se-concretise-par-jade-aureglia-onhys/</link><pubDate>Mon, 25 Mar 2019 12:58:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/25/la-smart-city-un-concept-qui-se-concretise-par-jade-aureglia-onhys/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, les villes sont entrées il y a quelques années dans une phase de mutation profonde qui les amène à se transformer durablement. D’après une &lt;em&gt;étude du cabinet Grand View Research, le marché de la ville intelligente pourrait atteindre 2,57 trillions de dollars en 2025.&lt;/em&gt; Dans ce contexte, la notion de smart city semble passer d’un simple concept à une réalité concrète mise en œuvre par certains précurseurs*.*&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-résilience-un-challenge-urbain-croissant"&gt;La résilience, un challenge urbain croissant&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’utilisation des TIC (technologies de l’information et de la communication) remet en question la conception des villes en vue d’améliorer la qualité des services urbains. Nous ne parlons plus de « ville intelligente », qui recueille et traite de l’information, mais de « ville résiliente », capable de s’adapter aux aléas. Cette recherche constante de modèles urbains plus adaptés aux nouveaux usages et enjeux des habitants est un point-clé qui va s’accélérer au regard de la croissance de la population. Il va donc falloir repenser la ville pour en ressortir un aspect durable et adaptable pour les usagers, leur sécurité et leur mobilité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 astuces pour (bien) utiliser les applications de messaging dans la relation client - Par Julien Rio, Head of Marketing chez Dimelo, a RingCentral Company</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/22/10-astuces-pour-bien-utiliser-les-applications-de-messaging-dans-la-relation-client-par-julien-rio-head-of-marketing-chez-dimelo-a-ringcentral-company/</link><pubDate>Fri, 22 Mar 2019 13:10:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/22/10-astuces-pour-bien-utiliser-les-applications-de-messaging-dans-la-relation-client-par-julien-rio-head-of-marketing-chez-dimelo-a-ringcentral-company/</guid><description>&lt;p&gt;Les applications de messaging peuvent être extrêmement bénéfiques pour les stratégies digitales des entreprises, offrant une multitude d’avantages tels qu’une confidentialité accrue, une alternative au live chat, les notifications de nouveaux messages, ou le partage de données de géolocalisation. Dans un sondage récent, 67% des personnes interrogées ont déclaré qu&amp;rsquo;elles prévoyaient d’utiliser des applications de messagerie pour dialoguer avec les entreprises.
Avec de nouveaux canaux émergents tels qu’Apple Business Chat et WhatsApp Business Solution, la tendance en matière d&amp;rsquo;utilisation des outils de messaging dans le service client va encore s&amp;rsquo;accroître rapidement. Gartner prévoit que, cette année, les demandes entrantes auprès des services client via les applications de messaging dépasseront celles reçues via les réseaux sociaux.
Voici les dix conseils de Julien Rio pour aider les entreprises à optimiser leur stratégie d’utilisation des applications de messagerie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>FireEye observe une recrudescence d’activités malveillantes de groupes russes ciblant plusieurs gouvernements européens en amont des élections à venir en 2019 - Par David Grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/21/fireeye-observe-une-recrudescence-dactivites-malveillantes-de-groupes-russes-ciblant-plusieurs-gouvernements-europeens-en-amont-des-elections-a-venir-en-2019-par-david-grout-fireeye/</link><pubDate>Thu, 21 Mar 2019 07:52:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/21/fireeye-observe-une-recrudescence-dactivites-malveillantes-de-groupes-russes-ciblant-plusieurs-gouvernements-europeens-en-amont-des-elections-a-venir-en-2019-par-david-grout-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;FireEye, Inc., le spécialiste de la sécurité réseau basée sur l’intelligence, a identifié des activités de cyber espionnage de deux groupes de cyber menaces russes ciblant plusieurs gouvernements européens en amont des élections à venir en 2019. Les activités observées, toujours en cours, se concentrent sur des états membres de l’OTAN et se sont intensifiées de manière significative depuis la mi-2018.
FireEye pense que les deux groupes responsables de ces activités, « APT28 » et « Sandworm Team », sont tous deux sponsorisés par l’état russe. En plus du ciblage d’organisations gouvernementales européennes, les deux groupes ont également ciblé des organes de presse en France et en Allemagne, des groupes politiques d’opposition en Russie, et des organisations LGBT ayant des liens avec la Russie.
La méthode d’attaque initiale la plus couramment utilisée est le ‘spear phishing’ (harponnage), c’est à dire l’envoi d’emails à des cibles spécifiques les incitant à cliquer sur un lien ou un attachement malicieux, donnant accès à un document infecté ou un faux site web utilisé pour voler des mots de passe. Pour accroître leurs chances de succès, les attaquants enregistrent et utilisent des noms de domaine similaires à ceux qui sont régulièrement utilisés par leurs cibles. Par exemple, des cibles au sein de gouvernements européens ont reçu des emails contenant des liens menant des sites ressemblant à des sites gouvernementaux légitimes. Ils affichent également un expéditeur apparaissant comme légitime. Ces emails peuvent en outre inciter leurs cibles à cliquer sur un lien pour changer leur mot de passe, partageant ainsi leurs identifiants avec l’attaquant.
&lt;img src="ATT00002-6.jpg" alt=""&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intelligence artificielle et intelligence relationnelle la combinaison gagnante pour un meilleur service client - Par Ghislaine de Chambine, Salon stratégie Clients</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/21/intelligence-artificielle-et-intelligence-relationnelle-la-combinaison-gagnante-pour-un-meilleur-service-client-par-ghislaine-de-chambine-salon-strategie-clients/</link><pubDate>Thu, 21 Mar 2019 07:47:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/21/intelligence-artificielle-et-intelligence-relationnelle-la-combinaison-gagnante-pour-un-meilleur-service-client-par-ghislaine-de-chambine-salon-strategie-clients/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi il est important de prendre en compte les émotions de ses clients pour leur faire vivre des moments d’exception ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Constamment sollicité et de plus en plus habitué aux outils digitaux multi canaux pour entrer en relation avec une marque, le client est aujourd’hui devenu plus exigeant face à la multitude d’offres et de services. Face à ce foisonnement d’outils, l’entreprise se doit de repérer les tendances et disposer de la meilleure stratégie, adaptée à chaque canal pour assurer un service qualitatif dans le parcours client, tout en lui faisant vivre une expérience forte. Et l’intelligence artificielle y concoure et augmente les capacités des clients comme des collaborateurs.
Le client est connu, il est reconnu et son environnement s’enrichit et se personnalise. Mais cette intelligence artificielle peut-elle encore améliorer la relation pour une véritable intelligence relationnelle ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intégration client : automatiser pour convertir et fidéliser clients et collaborateurs - Expertise de Dermot McCauley, Vice President, Solutions Product Marketing, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/21/integration-client-automatiser-pour-convertir-et-fideliser-clients-et-collaborateurs-expertise-de-dermot-mccauley-vice-president-solutions-product-marketing-kofax/</link><pubDate>Thu, 21 Mar 2019 07:43:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/21/integration-client-automatiser-pour-convertir-et-fideliser-clients-et-collaborateurs-expertise-de-dermot-mccauley-vice-president-solutions-product-marketing-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;À l&amp;rsquo;ère du « clic », les clients s&amp;rsquo;attendent à ce que les interactions avec les équipes commerciales soient simples, rapides et pratiques. Faire une demande d&amp;rsquo;ouverture de compte devrait être aussi facile que de prendre une photo et de la partager via un smartphone. Mais si une entreprise demande d&amp;rsquo;envoyer des justificatifs par fax, courriel ou la poste ? C&amp;rsquo;est très frustrant. Prouver son identité ne devrait pas être si fastidieux.
Ces moments d&amp;rsquo;interaction et d&amp;rsquo;engagement avec le client sont cruciaux, et c&amp;rsquo;est pourtant souvent dans ces moments que les lacunes se dissimulent. Des échanges inutiles, lents et inefficaces risquent de l&amp;rsquo;exaspérer, voire de le dissuader dans sa démarche. Pour éviter ces risques, le parcours client doit être repensé en vue de simplifier les interactions et d&amp;rsquo;utiliser l&amp;rsquo;automatisation intelligente (IA) pour rendre l&amp;rsquo;expérience positive pour toutes les parties prenantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Carrefour réorganise son e-commerce et prouve la myopie d’Alexandre Bompart - Par Jean-Pau Crenn, Vuca Strategy</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/20/carrefour-reorganise-son-e-commerce-et-prouve-la-myopie-dalexandre-bompart-par-jean-pau-crenn-vuca-strategy/</link><pubDate>Wed, 20 Mar 2019 08:07:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/20/carrefour-reorganise-son-e-commerce-et-prouve-la-myopie-dalexandre-bompart-par-jean-pau-crenn-vuca-strategy/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;« &lt;em&gt;Nous n’avons pas fait d’erreur mais on a perdu&lt;/em&gt; ». C’est ainsi que Stephen Elop avoue son incompréhension face à la chute de la maison Nokia dont il était le CEO. Ceux qui, comme Alexandre Bompart, PDG de Carrefour, invoquent un retard dans la digitalisation ou un manque d’innovation technologique pour expliquer leurs difficultés se trompent et suivent la voie de Stephen Elop.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;h3 id="-lorsque-le-sage-montre-la-lune-limbecile-regarde-le-doigt-"&gt;« Lorsque le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt »&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Quand les chiffres déclinent, que la rentabilité baisse, un cri unanime traverse les conseils d’administration : « Il manque du digital, de l’innovation technologique ». Alors les Marques, les Industriels, les Retailers, sous les regards bienveillants de Google et de l’ensemble de l’éco-système digital 360°, coachés par les gurus de l’Innovation, se mettent à investir des milliards d’euros dans le numérique, créent des postes de Digital Officers, mettent au cœur de leurs stratégies l’Expérience Client, lancent des Hubs du Digital et ne jurent plus que par le Phygital.
La cause de leurs difficultés passagères, forcément passagères, étant connue elle sera résolue.
Or une analyse des principaux échecs et succès des entreprises depuis 20 ans prouve que l’innovation technologique et digitale n’en sont pas, dans la majorité des cas, la cause.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le déclin des commerces de centre-ville : les cinq phénomènes qui engendrent la tempête - Par Laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/19/le-declin-des-commerces-de-centre-ville-les-cinq-phenomenes-qui-engendrent-la-tempete-par-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Tue, 19 Mar 2019 15:08:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/19/le-declin-des-commerces-de-centre-ville-les-cinq-phenomenes-qui-engendrent-la-tempete-par-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si la responsabilité de ce déclin est imputable au commerce en ligne, 5 autres facteurs technologiques et sociaux en sont à l&amp;rsquo;origine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2018 aura incontestablement été une année difficile pour les commerces des centres-villes. De nombreuses études révèlent un nombre important de faillites de commerces au Royaume-Uni comme aux États-Unis, où selon les prévisions, 50 % des centres commerciaux américains fermeront leurs portes d&amp;rsquo;ici 2023.
Si la responsabilité de ce phénomène est imputée aux revendeurs en ligne, de nombreux autres facteurs technologiques et sociaux sont à l&amp;rsquo;origine de cette tempête phénoménale.
Alors, quels sont ces facteurs qui provoquent un changement dans le comportement des consommateurs et, par conséquent, se répercutent sur les commerces ?
Car outre les incessants bouleversements économiques et politiques, la diminution des revenus des consommateurs et l&amp;rsquo;avènement de la concurrence en ligne, les marques sont affectées par cinq problématiques qui jouent également un rôle déterminant dans cette apocalypse.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réussir sa digital factory agile : un levier de croissance - Par Jean-Marie Zirano, Axellience</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/19/reussir-sa-digital-factory-agile-un-levier-de-croissance-par-jean-marie-zirano-axellience-2/</link><pubDate>Tue, 19 Mar 2019 14:58:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/19/reussir-sa-digital-factory-agile-un-levier-de-croissance-par-jean-marie-zirano-axellience-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;C’est surprenant, mais&amp;hellip; les architectes en SI manquent d’outils logiciels agiles. On ne peut l’expliquer par la seule inertie des éditeurs d’outils d’architecture SI et tout particulièrement d’architecture d’entreprise. Sur le terrain, les architectes nous demandent par où commencer pour pallier cette étonnante disette, et comment l’agilité de l’architecture devient un levier de croissance dans un contexte de digital factory. On leur répond !&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="de-quoi-on-parle-"&gt;&lt;strong&gt;De quoi on parle ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D’architecture du système d’information (SI) : une activité qui garantir qu’au gré des évolutions du modèle de l’entreprise, des comportements de ses clients et de ses objectifs économiques, son SI évolue sans frein, de façon cohérente et habile.
Pour ce faire, les architectes SI ont besoin de points de vue - des modèles, des plans - permettant d’opérer les changements en les justifiant auprès d’audiences allant du board aux développeurs,  des lignes métier aux “product owners”.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protéger les infrastructures éphémères : une nouveauté sur le marché de la cybersécurité - Par Fabrice Clerc, 6cure</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/19/proteger-les-infrastructures-ephemeres-une-nouveaute-sur-le-marche-de-la-cybersecurite-par-fabrice-clerc-6cure/</link><pubDate>Tue, 19 Mar 2019 13:09:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/19/proteger-les-infrastructures-ephemeres-une-nouveaute-sur-le-marche-de-la-cybersecurite-par-fabrice-clerc-6cure/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la protection des infrastructures IT est une priorité absolue pour l’ensemble des entreprises. La croissance exponentielle des investissements consentis sur ce sujet par les professionnels en est la preuve. Cette tendance devrait continuer de se développer à long terme, compte tenu de l’évolution des usages, de la mutation des infrastructures et du lancement de nouveaux services digitaux. Au regard de ces éléments, une nouvelle tendance se généralise : les plateformes digitales éphémères.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyber-résilience : les collaborateurs au premier plan - Par Thomas Leconte, Directeur technique chez MTI France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/19/cyber-resilience-les-collaborateurs-au-premier-plan-par-thomas-leconte-directeur-technique-chez-mti-france/</link><pubDate>Tue, 19 Mar 2019 12:53:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/19/cyber-resilience-les-collaborateurs-au-premier-plan-par-thomas-leconte-directeur-technique-chez-mti-france/</guid><description>&lt;p&gt;Si les collaborateurs sont souvent considérés comme le maillon le plus faible de la sécurité, bien formés et équipés, ils peuvent au contraire devenir la première ligne de défense de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lemail-première-porte-dentrée-des-malveillances"&gt;L&amp;rsquo;email, première porte d&amp;rsquo;entrée des malveillances&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La plupart des études et chiffres livrés par les grands éditeurs de solutions de sécurité le montrent : la messagerie électronique constitue l&amp;rsquo;un des principaux moyens utilisés par les cybercriminels, et notamment via le phishing, qui exploite (ou tente d&amp;rsquo;exploiter) l&amp;rsquo;ignorance ou la naïveté des employés.
Leur technique : les inciter à cliquer sur des liens frauduleux ou à ouvrir des pièces jointes contenant des logiciels infectieux. Très utilisé pour la récupération de données d&amp;rsquo;identité, l&amp;rsquo;email est aussi l&amp;rsquo;un des vecteurs d&amp;rsquo;attaque par ransomware, crypto-jacking ou encore de transferts de fonds frauduleux (en se faisant passer pour un membre de la direction). Les pertes mondiales dues à ces attaques dites BEC (Business Email Compromise) sont colossales, et ont atteint, selon la dernière estimation, 12,5 milliards de dollars.
Au côté du phishing, on trouve également des techniques beaucoup plus sophistiquées pour contourner les filtres de sécurité de l&amp;rsquo;entreprise, comme les malwares sans fichier qui utilisent des process légitimes de l&amp;rsquo;entreprise pour se nicher en mémoire des machines infectées évitant ainsi d&amp;rsquo;être détectés par une simple signature de fichier. Ils permettent aux malwares de gagner en résistance et ne pas se faire repérer, comme l&amp;rsquo;ont fait les ransomwares NotPetya ou WannaCry.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Nous vivons maintenant à l’ère du Smart Marketing ! Par Ghislaine de CHAMBINE, directrice du salon e-marketing Paris</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/19/nous-vivons-maintenant-a-lere-du-smart-marketing-par-ghislaine-de-chambine-directrice-du-salon-e-marketing-paris/</link><pubDate>Tue, 19 Mar 2019 08:36:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/19/nous-vivons-maintenant-a-lere-du-smart-marketing-par-ghislaine-de-chambine-directrice-du-salon-e-marketing-paris/</guid><description>&lt;p&gt;L’intelligence serait partout et on en aurait encore plus besoin aujourd’hui qu’auparavant. Rassurons-nous, il ne s’agit pas de l’intelligence humaine, non, celle-ci gageons que nous en bénéficions tous, hier comme demain. Il s’agit de l’intelligence artificielle.
Et si on connaît depuis plusieurs années les smart city, les smart home et bien sûr les smart phones… n’allons-nous pas à grands pas vers le smart marketing ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mais-quest-ce-que-le-smart-marketing"&gt;&lt;strong&gt;Mais qu’est-ce que le smart marketing ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il consisterait en un bon équilibre entre l’utilisation des technologies (Intelligence Artificielle, chatbot, recherche vocale, visuelle, blockchain&amp;hellip;), la création de campagnes sur tous les réseaux sociaux, avec des influenceurs plus proches de leur communauté, avec l’objectif permanent de personnaliser l’expérience et fluidifier le parcours d’achat omnicanal. Et ceci tout en créant une vision unique de la marque pour la différencier et renforcer son impact.
Serait-ce si difficile ? Néanmoins, voici 3 grandes notions qui renforcent le smart marketing :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le phygital : la solution des retailers pour une meilleure expérience client en magasin - Par Marie Bals, Jetpulp</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/19/le-phygital-la-solution-des-retailers-pour-une-meilleure-experience-client-en-magasin-par-marie-bals-jetpulp/</link><pubDate>Tue, 19 Mar 2019 08:14:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/19/le-phygital-la-solution-des-retailers-pour-une-meilleure-experience-client-en-magasin-par-marie-bals-jetpulp/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis 2014, les habitudes des consommateurs ont considérablement évolué, obligeant les entreprises à revoir leurs stratégies. Hier encore, les parcours d’achat étaient activés via des leviers digitaux. La réalité est différente aujourd’hui. L’hyper digitalisation tant recherchée est à présent remise en question. L’humain, et la personnalisation qui en découle, reviennent au cœur des stratégies des retailers.
Ces évolutions ne changent pas le niveau d’exigence du consommateur qui s’attend désormais à plus d’écoute et de personnalisation de la part de la marque, que ce soit à travers l’accueil des vendeurs ou de l’offre. Si un produit est en rupture de stock en magasin, il doit pouvoir le commander et le recevoir en express chez lui, en payant sans attendre et sans frais supplémentaires, tout en étant accompagné par un vendeur dans sa démarche.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Attention aux attaques Man in the Cloud : quatre parades infaillibles contre une nouvelle génération de cyberattaques - Par Anurag Kahol, Bitglass</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/19/attention-aux-attaques-man-in-the-cloud-quatre-parades-infaillibles-contre-une-nouvelle-generation-de-cyberattaques-par-anurag-kahol-bitglass/</link><pubDate>Tue, 19 Mar 2019 08:10:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/19/attention-aux-attaques-man-in-the-cloud-quatre-parades-infaillibles-contre-une-nouvelle-generation-de-cyberattaques-par-anurag-kahol-bitglass/</guid><description>&lt;p&gt;C’est un fait : la popularité du cloud a considérablement augmenté ces dernières années. Un nombre croissant d&amp;rsquo;entreprises tire parti de ces nouvelles possibilités d&amp;rsquo;accès aux données à tout moment et en tout lieu pour améliorer leur productivité et leur fonctionnement au quotidien. Cependant, la croissance des services Cloud n’est pas passée inaperçue par des entités malveillantes, donnant lieu à une nouvelle génération de cyberattaques.
Une tactique malveillante qui est devenue assez répandue ces dernières années est connue sous le nom d’attaque Man in the Cloud (MitC). Ce nouveau type d’attaque vise à accéder aux comptes des victimes sans avoir à obtenir au préalable des informations d’identité compromises, les rendant virtuellement indécelables par les moyens classiques. Or c’est là que réside le danger. Cet article détaille l&amp;rsquo;anatomie des attaques MitC et propose des conseils pratiques pour se défendre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels réflexes adopter après une cyberattaque ? Par Pierre Guesdon, Exclusive Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/18/quels-reflexes-adopter-apres-une-cyberattaque-par-pierre-guesdon-exclusive-networks/</link><pubDate>Mon, 18 Mar 2019 13:21:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/18/quels-reflexes-adopter-apres-une-cyberattaque-par-pierre-guesdon-exclusive-networks/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&lt;/strong&gt;**&amp;lsquo;après le baromètre de la Cesin (cybersécurité des entreprises du Club des experts de la sécurité de l’information et du numérique),** &lt;strong&gt;79 % des entreprises ont subi au moins une cyberattaque.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Parmi les plus retentissantes, celles du ransomware WannaCry en 2017 s’est diffusé dans 150 pays et a paralysé des entreprises comme Renault, Fedex ou encore Telefonica.&lt;/strong&gt;
Décuplée par la grande vague digitale de la décennie, le risque d’attaques vient à la fois de l’adoption du cloud, de l’inter connectivité des systèmes et de la dépendance technologique. Si bien que dans certains États, les cyber-crimes sont plus nombreux que les crimes traditionnels. Les entreprises qui n’avaient pas anticipé ce risque doivent donc désormais l’intégrer à leur stratégie informatique : quels réflexes doivent-elles adopter après une cyberattaque ? Quelles leçons tirer pour l’avenir ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’Intelligence Artificielle, le nouvel eldorado de la cybersécurité - Pascal Le Digol, Country Manager France, Watchguard Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/18/lintelligence-artificielle-le-nouvel-eldorado-de-la-cybersecurite-pascal-le-digol-country-manager-france-watchguard-technologies/</link><pubDate>Mon, 18 Mar 2019 08:31:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/18/lintelligence-artificielle-le-nouvel-eldorado-de-la-cybersecurite-pascal-le-digol-country-manager-france-watchguard-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Les approches traditionnelles de protection contre les cyberattaques se basent principalement sur des processus manuels et les stratégies préétablies de blocage desdites attaques peinent souvent à suivre le rythme auquel apparaissent les nouvelles menaces, par nature toujours plus sophistiquées. Sans oublier le volume des alertes et des faux positifs avec lequel les entreprises se débattent au quotidien, tant et si bien que nombre d’attaques peuvent passer inaperçues de longs mois durant. Et c’est précisément là que l’Intelligence Artificielle (IA) est en mesure d’apporter une valeur ajoutée considérable ! En se reposant sur l’IA, les entreprises peuvent gagner un temps conséquent, mettre en corrélation davantage de données, prendre des décisions éclairées plus rapidement, réduire le risque d’erreurs humaines et prédire les tendances futures des menaces tout en améliorant drastiquement leur posture globale en matière de sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi ne faut-il pas mettre tous ses œufs dans le même cloud ? Par Bertrand Masson, Co-Fondateur et Directeur Stratégie de Moskitos</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/18/pourquoi-ne-faut-il-pas-mettre-tous-ses-oeufs-dans-le-meme-cloud-par-bertrand-masson-co-fondateur-et-directeur-strategie-de-moskitos/</link><pubDate>Mon, 18 Mar 2019 08:17:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/18/pourquoi-ne-faut-il-pas-mettre-tous-ses-oeufs-dans-le-meme-cloud-par-bertrand-masson-co-fondateur-et-directeur-strategie-de-moskitos/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Guidées par des enjeux business toujours plus critiques et urgents, de nombreuses entreprises se sont jetées avec une confiance aveugle dans les filets d’un unique fournisseur de cloud public. Elles font aujourd’hui marche arrière en prenant conscience que la meilleure défense contre certaines pratiques hégémoniques des GAFAM est une approche multicloud.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’intérêt de déplacer une partie de ses infrastructures et services informatiques dans le cloud public ne fait désormais plus débat, tant les avantages générés en termes de productivité ont été prouvés après plus d’une décennie de tests, essais et projets concluants. Le phénomène s’accélère aujourd’hui avec la migration de nombreuses offres existantes vers le cloud, l’arrivée sur le marché d’éditeurs et de start-ups « cloud native » ou bien encore l’émergence de la Data Science ou de l’IA, consommatrices de données et de puissance de calcul.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quel retour sur investissement possible en matière de cybersécurité ? Par Stéphane Hauray, Morphisec France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/15/quel-retour-sur-investissement-possible-en-matiere-de-cybersecurite-par-stephane-hauray-morphisec-france/</link><pubDate>Fri, 15 Mar 2019 10:04:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/15/quel-retour-sur-investissement-possible-en-matiere-de-cybersecurite-par-stephane-hauray-morphisec-france/</guid><description>&lt;p&gt;En 2017, 4,9 milliards de dollars ont été investis dans des start-ups en cybersécurité. Et bien que certaines technologies vraiment innovantes résolvent de vrais problèmes, beaucoup de fournisseurs se sont contentés de proposer les mêmes solutions sous des packagings différents. Alors, comment les organisations peuvent-elles s’assurer que les solutions qu’elles choisissent offrent la meilleure défense possible ? Chaque outil de sécurité doit être mesuré et évalué. Rester ouvert à l’ensemble des innovations est désormais plus que stratégique sur le marché de la cybersécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La blockchain a-t-elle perdu la bataille du ROI ? Par Loïc Poujol, Futurs.io</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/15/la-blockchain-a-t-elle-perdu-la-bataille-du-roi-par-loic-poujol-futurs-io/</link><pubDate>Fri, 15 Mar 2019 07:42:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/15/la-blockchain-a-t-elle-perdu-la-bataille-du-roi-par-loic-poujol-futurs-io/</guid><description>&lt;p&gt;Une bonne idée suffit-elle à faire de bonnes affaires ? Non, bien sûr et l’histoire de la technologie, et d’Internet en particulier, regorge de projets géniaux – sur le papier – mais jamais correctement monétisés et finalement abandonnés, faute d’utilité avérée, de marché ou de rentabilité.
Passé l’effervescence initiale, toute innovation passe par cette phase critique où elle doit faire ses preuves … ou prendre le chemin du cimetière des révolutions mortes-nées. La Blockchain en est là aujourd’hui. Exit la fièvre des ICO, exit l’adoption enthousiaste par les directions de l’innovation, l’heure est à l’évaluation, par les comex, de son ROI réel. Et la réponse n’est pas évidente.
En effet, pour avoir une valeur business, un projet Blockchain doit satisfaire à 4 critères : s’appuyer sur une solution technologique et un cadre matures ; offrir une valeur utilisateur spécifique par rapport à un système centralisé ; offrir des perspectives de réduction des coûts (ou mieux de nouveau business) ; enfin, faire (nettement) mieux que le système « off-chain » qu’on entend remplacer (et qui est déjà amorti, bien souvent). Or si l’on reprend les perspectives de rentabilité entrevues il y a deux ans, la réalité est décevante. Les cryptomonnaies, de leur côté, sont trop volatiles pour concurrencer les monnaies FIAT et manquent d’un cadre légal pour rallier les grands opérateurs (malgré des initiatives prometteuses comme celle, récente, du JP Morgan Coin). Les projets de nouvelle gouvernance des consortia commerciaux, par ailleurs sont complexes car ils exigent d’aligner des pratiques business inédites sur un cadre technique encore mouvant comme le montrent l’Energy Web Foundation ou R3 dans le secteur bancaire. Enfin la fameuse « disruption du tiers de confiance » se heurte … à l’efficacité, justement, des tiers de confiance existants (des notaires à Euronext), jugés fiables et correctement intégrés aux process dans les économies capables de financer une éventuelle transition.
Ainsi, du côté des monnaies virtuelles, de l’automatisation contractuelle et de la notarisation - trois des familles de cas d’usage jugées initialement les plus prometteurs - le ticket d’entrée pour le nouveau monde de la Blockchain apparait souvent trop élevé par rapport aux bénéfices attendus sur l’ancien. Alors est-ce « l’hiver de la Blockchain » comme le prophétisent certains ? Quelques microclimats locaux laissent d’ores et déjà entrevoir le printemps ; deux cas d’application, en particulier, se détachent nettement.
D’une part, la traçabilité. Aucun système ne permet mieux de « traquer » une filière que la Blockchain. Outre l’absolue fiabilité des données, elle permet de suivre d’innombrables indicateurs (provenance, qualité, impact climatique et carbone …), de les restituer de façon diversifiée (du QR code à l’explorateur de blocs) et de les valoriser tout au long de la chaine beaucoup plus efficacement que les labels ou les certifications actuels. Ainsi, grâce à la Blockchain, un même outil permet de structurer un réseau clients fournisseurs, d’alimenter le rapport RSE et de sécuriser le consommateur final. Les initiatives B-to-B, par exemples appliquées au suivi de produits agricoles (mais pas seulement), sont déjà solides et la diffusion au grand public imminente. Le ROI va de l’amélioration des supply chains (partout) à des ventes additionnelles (dans les secteurs en crise de confiance). On pense bien sûr à ceux touchés par la contrefaçon (luxe, médicaments, pièces de rechange …) ou par le manque de lisibilité (environnement, énergie, agro-alimentaire …). Les acteurs qui restent à l’écart du mouvement se mettent clairement en risque à terme.
D’autre part, la tokenisation. La Blockchain porte de façon native les principaux outils d’un marché : identification des contreparties, création d’actifs, gestion de portefeuille, règlement-livraison … L’inscription d’actifs sous forme de token permet donc de bénéficier d’infrastructures immédiates, plus efficaces et à coût réduit. La plupart des opérateurs des principales places testent le ROI de la Blockchain dans ce cadre, individuellement ou au sein d’alliance tel &lt;a href="http://komgo.io/"&gt;Komgo.io&lt;/a&gt;. Mais surtout, la Blockchain offre des perspectives pour les secteurs où le marché est peu ou mal structuré. On pense par exemple aux échanges d’énergie pair-à-pair, au marché de la compensation carbone volontaire ou encore au suivi d’indicateurs d’impact comme ceux des objectifs de développement durable. Dans ce cadre la Blockchain ne fait pas mieux que le marché : elle &lt;em&gt;crée&lt;/em&gt; le marché.
En résumé, si la Blockchain peine encore à établir et prouver son ROI sur les sujets bien structurés malgré une plus-value technologique reconnue, elle offre de formidables perspectives économiques sur les volets fragiles ou émergents de notre économie. Elle s’impose comme la meilleure réponse aux crises de confiance ou à la nécessité d’offrir des mécanismes de marché à la nouvelle économie : celle de la transition climatique. Autrement dit, sur les principaux enjeux, selon toute vraisemblance, des années à venir.
La question du ROI n’est donc qu’une question de temps et / ou d’urgence. Et sur cet aspect-là, le cadre légal, fiscal et réglementaire et les initiatives de place seront des accélérateurs essentiels … ou des freins critiques. La « blockchain nation » appelée de leurs vœux par les pouvoir publics français sera-t-elle au rendez-vous ? A ce stade, la réponse n’est pas certaine.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La vente de nos données personnelles est-elle envisageable ? Quelle en est la valeur ? Yves Benchimol, Président de WeWard</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/14/la-vente-de-nos-donnees-personnelles-est-elle-envisageable-quelle-en-est-la-valeur-yves-benchimol-president-de-weward/</link><pubDate>Thu, 14 Mar 2019 15:54:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/14/la-vente-de-nos-donnees-personnelles-est-elle-envisageable-quelle-en-est-la-valeur-yves-benchimol-president-de-weward/</guid><description>&lt;p&gt;Les données personnelles sont devenues un sujet sensible, tout particulièrement à la suite de l&amp;rsquo;affaire Cambridge Analytica qui a suscité de nombreuses polémiques autour du traitement des
données. Aujourd’hui, le consommateur est devenu le point focal de la collecte et l’exploitation des données. Des géants comme Google ou Facebook dominent le marché de la publicité ciblée
et engrangent des milliards de dollars, notamment grâce à l’émergence des technologies dites de « Big Data ».
La donnée est devenue l’actif stratégique des géants du Web. Nous acceptons à titre gracieux de la partager, en échange d’un service gratuit. Bien que la plupart d’entre nous ont conscience que ces acteurs utilisent nos données en échange de leur service numérique, très rares sont ceux qui ont la connaissance du type d’informations qui peuvent être déduites par l’analyse de nos
données, et encore plus rares sont ceux qui peuvent en estimer la valeur.
De nombreuses initiatives politiques obligent les acteurs concernés à fournir toujours plus de transparence quant à l’utilisation de nos données. L’Europe est pionnière sur ce sujet avec la mise
en place du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données). Aux États-Unis, Gavin Newsom, gouverneur de Californie, va encore plus loin et affirme que « les consommateurs californiens devraient aussi être en mesure d’avoir leur part de la richesse créée par leurs données ». Autrement dit, il envisagerait de forcer les géants du Web à rémunérer leurs utilisateurs.
Il est donc légitime de se demander si à l’avenir, nous serons en mesure de monétiser nos données personnelles et d’en tirer des bénéfices monétaires, et quelle en serait la valeur. Tout d’abord, il faut se poser la question du type de données personnelles que ces acteurs collectent et essayer de comprendre ce qu’ils peuvent en déduire sur nous. La réponse est simple : à peu près tout. Les articles que vous consultez, vos conversations, votre géolocalisation, les pages que vous suivez/likez permettent à ces acteurs de construire un profil général à votre sujet, mais également de détecter ce qu’on appelle les « moments de vie ». Il s’agit des événements importants dans la vie d’un consommateur, ayant un impact fort sur ses besoins (un déménagement, une naissance, un mariage, l’achat d’un véhicule…).
Et c’est essentiellement pendant ces moments-là que vos données prennent beaucoup de valeur, parfois plusieurs centaines d’euros ! En effet, pour un distributeur alimentaire, la « life-time value » d’une femme enceinte est largement supérieure à celle d’une consommatrice lambda.
Détecter une période de grossesse afin de tenter de fidéliser le client est une opportunité qui a une valeur marchande claire, identifiée, et chiffrée.
Cependant, il faut se rendre compte que revendre nos données telles-quelles, de manière individuelle, serait une illusion. « La donnée à l&amp;rsquo;échelle individuelle ne vaut rien ! Sa valeur marchande provient uniquement de l&amp;rsquo;agrégation de masse », déclare Valérie Peugeot, membre de la CNIL, présidente de l&amp;rsquo;association Vecam et chercheuse à Orange Labs. La valeur des données augmente plus vite que leur volume, et plus généralement en fonction de l’aptitude à les utiliser pour influencer les comportements d’achats. Et c’est bien sur cette aptitude que
les géants du Web ont construit leur position dominante. La maîtrise du ciblage à travers l’intelligence artificielle leur permet de nous influencer dans nos décisions d’achat, avec une meilleure probabilité que n’importe quel acteur auparavant.
La connaissance de nos besoins n’est rien sans la capacité à nous influencer dans nos décisions. Une société ayant connaissance de mon besoin d’un véhicule ne pourra en tirer profit qu’à partir du moment où elle est capable d’influencer mon choix quant à la marque du véhicule qui fera de moi un consommateur satisfait. C’est pourquoi la métrique la plus importante dans le monde publicitaire est le taux de conversion. Ce taux de conversion est directement lié à la capacité de ciblage d’une entreprise.
Les réseaux sociaux et les moteurs de recherche ont su exploiter les données que nous fournissons en consommant les médias qu’ils ont constitué autour d’eux, pour nous solliciter constamment et nous influencer dans nos décisions quotidiennes (quel est la meilleure pizzeria autour de moi ? quel type de bougie parfumée vais-je offrir à ma tante ?).
Ce marché de la donnée n’est cependant pas nouveau. Les acteurs traditionnels de la grande distribution avaient compris son importance il y a plus de 60 ans lorsqu’ils ont instauré les premiers programmes de fidélité. Cette petite carte vous influence chaque semaine au travers de coupons et promotions « réservés aux encartés », tout en vous rendant captif à une enseigne.
Ils utilisent nos historiques d’achat pour en déduire nos besoins présents et futurs, et nous inciter à consommer différemment (en général plus, ou plus cher).
Pour conclure, monétiser sa donnée « brute » de manière individuelle serait une illusion car sa valeur réside dans la capacité d’une entreprise à influencer un grand nombre d’individus dans leurs choix. Cependant, des initiatives, à l’instar de WeWard, envisagent de réattribuer une grande partie de la valeur monétaire de nos données personnelles en regroupant au sein d’une même plateforme un grand nombre d’individus et offrant aux annonceurs une capacité de ciblage basée sur les données personnelles. Le succès de ce type d’initiative restera directement corrélé à l’influence des comportements consommateurs qui en découle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Combiner sécurité et optimisation de l’expérience client avec la Gestion des identités et des accès des consommateurs - Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/13/combiner-securite-et-optimisation-de-lexperience-client-avec-la-gestion-des-identites-et-des-acces-des-consommateurs-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Wed, 13 Mar 2019 13:24:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/13/combiner-securite-et-optimisation-de-lexperience-client-avec-la-gestion-des-identites-et-des-acces-des-consommateurs-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Pour la plupart d’entre nous, gérer des identités évoque immédiatement l’accès à des applications et des ressources d’entreprise. Pourtant, la gestion des identités et des accès, plus connue sous l’acronyme d’IAM (Identity and Access Management) a pour but la création, la gestion et la protection des identités en sens large, et non pas uniquement des employés en entreprise.
Mais ces dernières ont d’abord besoin de stocker en toute sécurité les identités et les profils de leurs employés afin de les aider à travailler plus efficacement, et se sont donc longtemps exclusivement concentrés sur des systèmes IAM capables de gérer ces identités, et de faire en sorte que les bonnes personnes accèdent aux bons contenus, applications et services. Les cas de gestion des accès client étaient typiquement considérés comme des projets subalternes et des extensions mineures de systèmes IAM d’entreprise.
Cependant au cours des dernières années, la gestion des identités et des accès client (CIAM) a acquis une place à part et de plus en plus importante au sein des technologies IAM, sur la base d’exigences distinctes. Ces exigences reposent sur la différence fondamentale existant entre clients et employés. Les premiers peuvent facilement se tourner vers la concurrence s’ils ne sont pas satisfaits, alors que les seconds restent toujours soumis aux règles fixées par leur entreprise.
Dans l’environnement ultra concurrentiel d’aujourd’hui, l’expérience client peut être aussi importante que le produit ou le service offert, et peut souvent être un facteur décisif influant sur la décision d’achat. En outre, l’engagement des clients emprunte désormais de multiples canaux, ce qui implique qu’un système CIAM doit tenir compte d’une infrastructure complexe et de divers silos de données tout en maintenant un profil client unifié et en préservant les performances d’accès, même durant des périodes de fort trafic.
Les éléments traditionnels contenus dans les systèmes IAM s’adressant aux employés sont toujours présents dans les systèmes CIAM, mais la prise en compte de l’expérience client a entraîné de profondes évolutions dans les solutions que les entreprises déploient aujourd’hui pour protéger et gérer les identités client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 bonnes raisons de passer à la dématérialisation RH - Par Anaïs RAMNOUX, Marketing Manager de Primobox</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/13/4-bonnes-raisons-de-passer-a-la-dematerialisation-rh-par-anais-ramnoux-marketing-manager-de-primobox/</link><pubDate>Wed, 13 Mar 2019 10:13:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/13/4-bonnes-raisons-de-passer-a-la-dematerialisation-rh-par-anais-ramnoux-marketing-manager-de-primobox/</guid><description>&lt;p&gt;Vous connaissez la démarche mais vous hésitez encore à franchir le cap ? Cela vous semble compliqué ? Nous vous présentons 4 raisons d’entamer votre transition vers la dématérialisation des processus RH :&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1--cest-simple-à-mettre-en-place"&gt;1 – C’est simple à mettre en place&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Contrairement aux idées reçues, dématérialiser vos processus RH n’est pas complexe ou long à mettre en place techniquement. Les solutions sont proposées en mode SaaS (Software As A Service) et ne nécessitent aucune intervention technique ! Vous n’avez besoin que d’une connexion internet pour utiliser l’outil. La mise en place se fait rapidement, contrairement à certains logiciels qui nécessitent l’intervention de l’équipe informatique et une gestion de projet dédiée. L’éditeur du logiciel gère pour vous les points techniques (hébergement de la solution, paramétrages spécifiques à votre société, mises à jour, etc.). Si vous le souhaitez, l’outil peut également être intégré à votre logiciel RH afin de ne présenter qu’une seule interface aux utilisateurs. Vous profitez d’une synergie forte entre vos différents outils RH sans changer vos habitudes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Robotic Process Automation : les meilleurs candidats sont les processus manuels les plus optimisés ! Avis d'expert de Chris Huff, Chief Strategy Officer, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/13/robotic-process-automation-les-meilleurs-candidats-sont-les-processus-manuels-les-plus-optimises-avis-dexpert-de-chris-huff-chief-strategy-officer-kofax/</link><pubDate>Wed, 13 Mar 2019 10:01:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/13/robotic-process-automation-les-meilleurs-candidats-sont-les-processus-manuels-les-plus-optimises-avis-dexpert-de-chris-huff-chief-strategy-officer-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;C&amp;rsquo;est naturel : aux côtés de processus manuels qui fonctionnement bien et sont fluides, la plupart des entreprises ont tendance à positionner les processus les plus inefficaces en candidats à l&amp;rsquo;automatisation. Ce sont pourtant bien aux processus manuels les plus efficients que l&amp;rsquo;automatisation apporte la plus grande valeur ajoutée.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lautomatisation-prochaine-étape-de-loptimisation-des-processus"&gt;L&amp;rsquo;automatisation, prochaine étape de l&amp;rsquo;optimisation des processus&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Si ce n&amp;rsquo;est pas toujours évident, nombreuses sont aujourd&amp;rsquo;hui les entreprises à considérer les processus qu&amp;rsquo;elles ont mis en place comme étant parfaitement hiérarchisés et exécutés : près d&amp;rsquo;un tiers d&amp;rsquo;entre elles estiment que leurs processus ont été optimisés pour atteindre leurs objectifs, tandis qu&amp;rsquo;elles sont 50 % à les apprécier comme bien consolidés[1]](x-webdoc://9A8335F2-C939-4FD3-AB74-B9BDEF5FE883#_ftn1).
À la fois, les répondants ont aussi conscience que dans de nombreux cas, l&amp;rsquo;automatisation intelligente pourrait encore améliorer la performance de l&amp;rsquo;entreprise : ils sont les trois quarts à penser que plus de 60 % des processus pourraient bénéficier d&amp;rsquo;une automatisation, et même un sur cinq verraient bien 80 % de leurs processus métiers être automatisés.
Des chiffres qui ne sont pas étonnants au regard du nombre de processus en place dans les entreprises à toutes les strates, des plus simples, tels que le classement des bons de commande ou des factures, aux plus complexes, tels que le montage de prêts bancaires dans les établissements financiers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le DNS Tunneling : une menace à prendre au sérieux pour les PME - Par Pascal Le Digol, WatchGuard</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/12/le-dns-tunneling-une-menace-a-prendre-au-serieux-pour-les-pme-par-pascal-le-digol-watchguard/</link><pubDate>Tue, 12 Mar 2019 17:58:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/12/le-dns-tunneling-une-menace-a-prendre-au-serieux-pour-les-pme-par-pascal-le-digol-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis quelques années, une série de piratages médiatisés et de rapports d’analystes témoignent de la multiplication exponentielle des attaques dites de « DNS tunneling », qui touchent tous les types d’entreprises, grandes ou petites.
Le système DNS (Domain Name System ou Système de Noms de Domaine) est une brique fondamentale du réseau Internet mondial depuis plus de 35 ans. Il s’agit d’un service qui permet d’établir une correspondance entre un nom de domaine et une adresse IP. Chaque ordinateur connecté à Internet possède une adresse IP propre. Mais pour éviter de travailler avec des adresses numériques du genre &lt;em&gt;194.153.205.26,&lt;/em&gt; l’utilisation d’un nom de domaine ou d’adresses plus explicites (appelées adresses FQDN) du type [&lt;a href="http://www.watchguard.com/"&gt;www.watchguard.com&lt;/a&gt;] s’est rapidement imposée.
En effet, à l’origine d’internet, les administrateurs réseau utilisaient des tables de conversion manuelles. Mais avec l&amp;rsquo;explosion de la taille des réseaux et de leur interconnexion, il a fallu mettre en place un système de gestion des noms hiérarchisé et plus facilement administrable. Le système DNS a été mis au point en novembre 1983, puis régulièrement révisé depuis. Il comprend trois composants principaux :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Surveillance vidéo: plus que des "yeux et des oreilles" - Par Rainer W. Kaese, Toshiba Electronics Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/12/surveillance-video-plus-que-des-yeux-et-des-oreilles-par-rainer-w-kaese-toshiba-electronics-europe/</link><pubDate>Tue, 12 Mar 2019 08:02:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/12/surveillance-video-plus-que-des-yeux-et-des-oreilles-par-rainer-w-kaese-toshiba-electronics-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la vidéosurveillance est complexe. À partir des techniques d&amp;rsquo;enregistrement et de lecture simples du XXe siècle, la technologie a évolué pour englober une multitude de modèles d&amp;rsquo;applications qui incluent la reconnaissance faciale en temps réel et la détection d&amp;rsquo;anomalies de processus et d&amp;rsquo;autres événements. Même sans applications complexes, une technologie de vidéosurveillance efficace joue déjà un rôle clé dans notre vie quotidienne.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="données-dobservation-pour-façonner-lavenir"&gt;Données d&amp;rsquo;observation pour façonner l&amp;rsquo;avenir&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En général, nous ne pouvons pas prédire l&amp;rsquo;avenir avec une grande précision. Cependant, nous pouvons développer des prévisions et des modèles efficaces en nous appuyant sur le  passé. En fait, plus nous pouvons représenter avec précision les divers aspects et détails des événements passés, plus il est facile de reconstruire les causes, de trouver des solutions ou de créer des modèles pour nous aider à prévoir et à gérer les événements à venir. Pour ce faire, nous devons capturer des séquences chronologiques d&amp;rsquo;images fixes ou de vidéos, ainsi que des sons.
La prévision météorologique est basée sur un modèle prédictif compréhensible qui repose principalement sur du matériel visuel interprétable ainsi que sur d’autres données ou informations. Malheureusement, de nos jours, il est souvent nécessaire d’utiliser des systèmes de vidéosurveillance dans des locaux résidentiels ou commerciaux pour pouvoir agir en cas de crime - ou du moins pour obtenir des preuves en vue de poursuites ultérieures. Un autre modèle qui ne dépend pas des images capturées par les satellites météorologiques est la surveillance continue du trafic des autoroutes et des carrefours. En fin de compte, cette augmentation de la surveillance de l&amp;rsquo;espace public nous mènera à la soi-disant ville intelligente. Théoriquement, des zones métropolitaines entières peuvent être surveillées en permanence pour des problèmes tels que le trafic, les conditions météorologiques ou la sécurité. Il y a d&amp;rsquo;innombrables applications positives - jusqu&amp;rsquo;à la surveillance totale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Peut-on vraiment lier l’éthique et le big data ? Par Jean-Pierre Boushira, Vice-Président Europe du Sud et Benelux chez Veritas Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/11/peut-on-vraiment-lier-lethique-et-le-big-data-par-jean-pierre-boushira-vice-president-europe-du-sud-et-benelux-chez-veritas-technologies/</link><pubDate>Mon, 11 Mar 2019 13:51:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/11/peut-on-vraiment-lier-lethique-et-le-big-data-par-jean-pierre-boushira-vice-president-europe-du-sud-et-benelux-chez-veritas-technologies/</guid><description>&lt;h3 id="un-grand-pouvoir-implique-de-grandes-responsabilités"&gt;&lt;strong&gt;“Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités”&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les amateurs de &lt;em&gt;comics&lt;/em&gt; reconnaîtront rapidement les mots qui ont encouragé &lt;a href="http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18637229.html?page=2"&gt;Peter Parker à devenir Spider-Man&lt;/a&gt;, les puristes, eux, diront que c’est Voltaire qui les a prononcé en premier. Néanmoins, aussi importante que soit cette citation pour l’Histoire ou pour l’avenir de l’homme araignée, elle est encore plus pertinente aux yeux des spécialistes des technologies dans un monde centré sur les données.
La quantité de données personnelles recueillies par les entreprises aujourd’hui est en effet considérable. En termes d’abus de données personnelles, le récent scandale de &lt;a href="https://siecledigital.fr/2018/03/23/cambridge-analytica-tout-comprendre-sur-la-plus-grande-crise-de-lhistoire-de-facebook/"&gt;Facebook et Cambridge Analytica&lt;/a&gt; en est le parfait exemple. C’est pour ces raisons que le concept d’&lt;strong&gt;éthique des données&lt;/strong&gt; prend autant d’importance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>API dans le paiement, à la recherche de l’équilibre entre ouverture et sécurité | Grégory Boulanger, Product Owner, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/11/api-dans-le-paiement-a-la-recherche-de-lequilibre-entre-ouverture-et-securite-gregory-boulanger-product-owner-limonetik/</link><pubDate>Mon, 11 Mar 2019 10:19:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/11/api-dans-le-paiement-a-la-recherche-de-lequilibre-entre-ouverture-et-securite-gregory-boulanger-product-owner-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;Même si le terme est devenu très populaire, et encore plus particulièrement dans l’écosystème financier, les Application Programming Interface (API) ne sont pas nées de la dernière pluie. Véritable moteur de la FinTech, elles sont au cœur de la transformation numérique des acteurs du paiement. De fait, on accorde aujourd’hui plus d’importance aux API en raison de la criticité qui les entoure et de leur propension à permettre aux entreprises d’évoluer plus rapidement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mieux piloter ses prix : une priorité à l’heure de la révolution digitale - Par David Coerchon, Winshuttle</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/11/mieux-piloter-ses-prix-une-priorite-a-lheure-de-la-revolution-digitale-par-david-coerchon-winshuttle/</link><pubDate>Mon, 11 Mar 2019 09:06:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/11/mieux-piloter-ses-prix-une-priorite-a-lheure-de-la-revolution-digitale-par-david-coerchon-winshuttle/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La révolution digitale bouleverse tous les aspects de la gestion des entreprises. En bousculant les modes de gestion, en multipliant les canaux de vente et en remettant le consommateur au centre du jeu. Dans ce contexte, la question du prix et de son processus de fixation devient centrale pour les entreprises.&lt;/strong&gt;
Dans un climat de forte pression concurrentielle sur la plupart des marchés, la question de la maîtrise du pilotage des prix est devenue centrale pour assurer la croissance de l&amp;rsquo;entreprise. Pour certains, le&lt;em&gt;pricing&lt;/em&gt; - la construction d&amp;rsquo;une politique tarifaire en cohérence avec les autres axes du mix - est un sujet purement opérationnel, relevant du marketing. Pour d&amp;rsquo;autres, elle doit aussi figurer à l&amp;rsquo;agenda du comité exécutif car hautement stratégique.
Chacun néanmoins s&amp;rsquo;accorde sur un constat : cette discipline relativement nouvelle est un formidable levier de performance pour l&amp;rsquo;entreprise. D&amp;rsquo;après le cabinet Mc Kinsey, il serait, par exemple, &amp;ldquo;30 fois plus efficace de travailler ses prix que de réduire ses coûts, et une augmentation de 1% du prix de vente entraînerait 11% d’augmentation de la marge en moyenne&amp;rdquo;.
Encore faut-il trouver le bon prix, face à des consommateurs versatiles, dont la sensibilité au prix varie et pour lesquels le prix de vente reste bien souvent le premier des critères déclencheurs d&amp;rsquo;achat. Aujourd&amp;rsquo;hui entrés dans l&amp;rsquo;ère digitale, ils comparent les produits et services, avec une grande facilité, via des comparateurs en ligne, puis concrétisent leurs achats auprès du canal d’approvisionnement de leur choix, sans aucune contrainte de distance, grâce au e-commerce. Si la révolution digitale a grandement facilité les achats, elle a aussi intensifié la compétition sur les prix.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Renforcer le Pouvoir des Femmes au Quotidien - Par Juliette Rizkallah, SailPoint technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/07/renforcer-le-pouvoir-des-femmes-au-quotidien-par-juliette-rizkallah-sailpoint-technologies/</link><pubDate>Thu, 07 Mar 2019 13:25:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/07/renforcer-le-pouvoir-des-femmes-au-quotidien-par-juliette-rizkallah-sailpoint-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Cette semaine, nous allons célébrer la Journée de la Femme, une journée dédiée à promouvoir la parité des sexes. C’est un sujet important pour moi autant sur le plan professionnel que personnel, pas seulement pendant la Journée de la Femme, mais tous les jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan personnel, je regarde ma fille et je veux que son futur soit basé sur des opportunités et, en plus de cela, sur l’égalité. Sur le plan professionnel, je veux la même chose pour moi-même mais aussi pour le reste de mon équipe. Au début de ma carrière, j’avais le soutien de mes supérieurs hommes qui m’ont encouragé à réaliser ce que je voulais. Ayant réussie à aller aussi loin dans ma carrière dans la high-tech, j’ai assez de recul pour voir à quel moment les choses se sont bien passées dans ma valorisation pour poursuivre la carrière que je voulais. Je suis heureuse de dire que mes collègues à SailPoint sont d’accords avec moi sur l’importance d’accueillir plus de femmes dans la technologie, et surtout, dans l’identité. Nous pouvons tous agir des manières suivantes pour créer une culture qui encourage le progrès.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ransomware as a Service : le juteux business model de Satan &amp; Co - Par Naaman Hart, Digital Guardian</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/07/ransomware-as-a-service-le-juteux-business-model-de-satan-co-par-naaman-hart-digital-guardian/</link><pubDate>Thu, 07 Mar 2019 13:17:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/07/ransomware-as-a-service-le-juteux-business-model-de-satan-co-par-naaman-hart-digital-guardian/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Grâce aux plateformes de ransomware as a service (RaaS) les cybercriminels peuvent proposer leurs créations à la demande, permettant à n’importe qui,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;même novice, de diffuser des ransomware et contribuant à accroître les risques encourut par les entreprises&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces dernières années, des attaques de ransomware très médiatisées, comme WannaCry et NotPetya, ont fait les gros titres au niveau mondial pour avoir infecté des milliers d’ordinateurs en chiffrant les fichiers qui restent ensuite &amp;ldquo;tenus en otage&amp;rdquo; jusqu&amp;rsquo;au paiement d’une rançon par la victime. En plus de rapporter des millions de dollars aux cybercriminels, ces attaques malveillantes nuisent aux entreprises et aux particuliers du monde entier.
Une nouvelle tendance a vu émerger des plateformes dites de ransomware as a service (RaaS) qui permettent à des cybercriminels expérimentés de vendre leurs services au plus grand nombre. Cela permet à des malfrats novices en programmation, de s’associer à des experts de la création de ransomware qui codent pour eux.
Disponible sur le dark web, Satan &amp;amp; Co est la toute dernières plateforme RaaS à fournir un accès à du ransomware « de qualité » aux aspirants criminels. Il suffit simplement aux utilisateurs de créer un compte et de payer un abonnement pour télécharger des fichiers malveillants exécutables prêts à infecter les PC de leurs victimes. Ils peuvent même personnaliser leurs codes et demandes de rançons en utilisant des modèles qui sont fournis. En échange, Satan facture une commission de 30 % sur l’argent récupéré lors des rançons.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Journée Internationale des Droits de la Femme - Kata Kovari-Krecsmari, Senior Director of Product Management chez LastPass</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/07/journee-internationale-des-droits-de-la-femme-par-kata-kovari-krecsmari-lastpass/</link><pubDate>Thu, 07 Mar 2019 13:12:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/07/journee-internationale-des-droits-de-la-femme-par-kata-kovari-krecsmari-lastpass/</guid><description>&lt;h3 id="comment-avez-vous-débuté-dans-la-technologie"&gt;&lt;strong&gt;Comment avez-vous débuté dans la technologie ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Je n’ai jamais planifié ou voulu travailler dans le domaine de la technologie en soi. Et je n’ai jamais reçu de formation explicite ou formelle pour travailler dans ce domaine. J’ai fait des études en langues et en arts visuels. Je suis titulaire d’une maîtrise en linguistique et en littérature anglaise ainsi qu’en études du genre. On ne peut pas faire moins technologique ! 
Pour faire court, lorsque j’étais étudiante, je gagnais souvent de l’argent en enseignant. Un jour, quelqu’un que je connaissais m’a demandé si je pouvais et si je voulais donner des cours d’informatique de base. Le salaire était très correct, bien plus que lorsque j’étais traductrice freelance à l’époque. Tout au long de ma vie, j’ai toujours été pragmatique, alors poursuivre une carrière universitaire ou devenir une artiste affamée qui n’aurait été adorée et comprise que par les générations futures (après ma mort donc) n’était pas mon truc. L’emploi qui m’était proposé semblait tout aussi génial qu’intéressant, il me permettait de sortir de ma zone de confort, alors bien sûr, j’ai dit oui !
Enseigner l’informatique m’a aidé à expliquer la technologie à des personnes qui sont loin d’être des experts. Le fait d’être capable d’expliquer ce qu’était la technologie à des personnes qui ne sont pas familières avec, m’a poussé à écrire des tonnes de documentations techniques, des manuels pour les logiciels, des FAQ, des pages d’aide, jusqu’à la localisation, pour finalement atterrir dans la gestion de produits. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digitalisation : vers une convergence et une simplification des outils - Par Rimini Street</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/06/digitalisation-vers-une-convergence-et-une-simplification-des-outils-par-rimini-street/</link><pubDate>Wed, 06 Mar 2019 09:44:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/06/digitalisation-vers-une-convergence-et-une-simplification-des-outils-par-rimini-street/</guid><description>&lt;h3 id="intégration-des-données-la-nouvelle-tendance"&gt;&lt;strong&gt;Intégration des données : la nouvelle tendance&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;**Eric Helmer, Group Vice President, Strategic Services chez Rimini Steet explique : «**De plus en plus d’entreprises optent — ou vont opter — pour un modèle informatique hybride afin de tirer pleinement parti des innombrables applications qui voient sans cesse le jour, évitant ainsi de se trouver pieds et poings liés à un unique éditeur de logiciels d’entreprise. Si elle présente de nombreux avantages, avec notamment la possibilité d’accélérer la disponibilité de nouveaux systèmes d’engagement, cette approche soulève de nouveaux défis. Selon Salesforce, une entreprise moyenne déploie en effet plus d’un millier d’applications accessibles « en tant que service » (SaaS)*. Gérer et tenter d’« orchestrer » des centaines d’applications est pour le moins délicat, et l’adoption du cloud produit une quantité de données cloisonnées encore plus importante. Pour bon nombre d’entreprises, le défi majeur est de « comprendre le sens » de toutes ces données. Comment échangent-elles les données avec les applications dans des formats hétérogènes qui, en principe, ne « communiquent » pas ensemble ? L’intégration des données sera la nécessité n° 1 en 2019. Les entreprises qui sauront rendre ce processus plus transparent et moins fastidieux en faisant en sorte que des systèmes disparates se présentent comme un tout cohérent tireront leur épingle du jeu. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinq raisons pour lesquelles le mot de passe n’est pas près de disparaître - Par andor Palfy, LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/04/cinq-raisons-pour-lesquelles-le-mot-de-passe-nest-pas-pres-de-disparaitre-par-andor-palfy-logmein/</link><pubDate>Mon, 04 Mar 2019 09:05:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/04/cinq-raisons-pour-lesquelles-le-mot-de-passe-nest-pas-pres-de-disparaitre-par-andor-palfy-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Sandor Palfy, Chief Technology Officer of identity and Access Management, LogMeIn&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la sortie l’an dernier de l’iPhone X, Apple a une nouvelle fois créé l’événement en introduisant la reconnaissance faciale sur ses téléphones, permettant d’utiliser Apple Pay et certaines autres applications en n’utilisant que son visage pour s’identifier. En plus de pouvoir déverrouiller son appareil grâce à l’empreinte digitale, la reconnaissance faciale introduit pleinement l’authentification biométrique auprès du grand public. Depuis, d’autres entreprises comme Microsoft et Samsung ont suivi le pas en proposant des technologies similaires pour offrir à leurs utilisateurs un accès pratique aux appareils et aux applications, et ainsi ajouter une couche supplémentaire au processus d’authentification.
Depuis des années les partisans de la biométrie s’empressent de présenter la reconnaissance faciale comme un substitut inévitable aux mots de passe. Certes efficace car elle permet de renforcer l’authentification à une époque où les cybermenaces sont de plus en plus sophistiquées et ciblées, le mot de passe n’en reste pas moins un maillon indispensable de la chaine de sécurité. La biométrie présente une combinaison pratique de sécurité et de commodité dans bien des scénarios, mais il reste tout de même plusieurs défis à résoudre avant que cette technologie ne soit considérée le substitut définitif aux mots de passe.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Security Rating, opportunité ou malédiction ? Par Julien Steunou, NetXP</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/04/le-security-rating-opportunite-ou-malediction-par-julien-steunou-netxp/</link><pubDate>Mon, 04 Mar 2019 08:47:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/04/le-security-rating-opportunite-ou-malediction-par-julien-steunou-netxp/</guid><description>&lt;p&gt;De gré ou de force et de façon plus ou moins consciente, la plupart des entreprises sont confrontées au sujet du security rating qui mesure leurs performances cyber sécurité sur le modèle de ce qui existe depuis des décennies pour les notations financières standardisées portées par des sociétés comme Moody’s, Standard &amp;amp; Poor’s ou Fitch Rating.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quest-ce-que-le-security-rating"&gt;Qu’est-ce que le security rating ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le principe commun à toutes les solutions de security rating est de produire une note représentant la performance et la maturité cyber sécurité d’une organisation par une évaluation automatisée, continue et reproductible sur la base de données observables publiquement.
Développées depuis plusieurs années dans le monde anglo-saxon, ces solutions sont de plus en plus utilisées en France par des assureurs, investisseurs et organismes financiers, mais également par les entreprises elles-mêmes pour évaluer les risques cyber sécurité de leurs prospects, clients, fournisseurs et partenaires et éclairer des décisions qui ont des impacts directs dans le business de tous ces acteurs : montant des primes d’assurance, évaluation des propositions dans l’attribution de marchés, valorisation lors d’opérations de fusion / acquisition…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Renforcer le Pouvoir des Femmes au Quotidien - Juliette Rizkallah, SailPoint Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/04/renforcer-le-pouvoir-des-femmes-au-quotidien-juliette-rizkallah-sailpoint-technologies/</link><pubDate>Mon, 04 Mar 2019 08:31:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/04/renforcer-le-pouvoir-des-femmes-au-quotidien-juliette-rizkallah-sailpoint-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Cette semaine, nous allons célébrer la Journée de la Femme, une journée dédiée à promouvoir la parité des sexes. C’est un sujet important pour moi autant sur le plan professionnel que personnel, pas seulement pendant la Journée de la Femme, mais tous les jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan personnel, je regarde ma fille et je veux que son futur soit basé sur des opportunités et, en plus de cela, sur l’égalité. Sur le plan professionnel, je veux la même chose pour moi-même mais aussi pour le reste de mon équipe. Au début de ma carrière, j’avais le soutien de mes supérieurs hommes qui m’ont encouragé à réaliser ce que je voulais. Ayant réussie à aller aussi loin dans ma carrière dans la high-tech, j’ai assez de recul pour voir à quel moment les choses se sont bien passées dans ma valorisation pour poursuivre la carrière que je voulais. Je suis heureuse de dire que mes collègues à SailPoint sont d’accords avec moi sur l’importance d’accueillir plus de femmes dans la technologie, et surtout, dans l’identité. Nous pouvons tous agir des manières suivantes pour créer une culture qui encourage le progrès.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La dématérialisation : des projets à plusieurs niveaux - Par Xavier Doulaud, SER Group france</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/01/la-dematerialisation-des-projets-a-plusieurs-niveaux-par-xavier-doulaud-ser-group-france/</link><pubDate>Fri, 01 Mar 2019 18:59:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/01/la-dematerialisation-des-projets-a-plusieurs-niveaux-par-xavier-doulaud-ser-group-france/</guid><description>&lt;p&gt;La dématérialisation des échanges et des processus de gestion des entreprises est un point-clé pour l’ensemble des professionnels. Dans ce contexte, les projets intégrant la dématérialisation connaissent un développement soutenu porté par différents éléments complémentaires comme : une demande des collaborateurs et des clients, une évolution des usages, une recherche de meilleure productivité, etc. Se pose alors la question de la définition que l’on peut donner aux projets de dématérialisation. Et peut-on parler de dématérialisation au singulier ? La réponse est alors peu évidente.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Média nouvelle génération et blockchain : une équation réussie - Par Laurent Leloup, MyTVchain</title><link>https://docaufutur.fr/2019/03/01/media-nouvelle-generation-et-blockchain-une-equation-reussie-par-laurent-leloup-mytvchain/</link><pubDate>Fri, 01 Mar 2019 13:45:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/03/01/media-nouvelle-generation-et-blockchain-une-equation-reussie-par-laurent-leloup-mytvchain/</guid><description>&lt;p&gt;Notre monde est en totale disruption, et ce, dans tous les secteurs de l’économie et de l’industrie. Les médias n’y échappent pas. Dans ce contexte, la blockchain a joué un rôle stratégique. Mais pourquoi ? Tout d’abord, elle est une réalité tout comme les cryptos-actifs. Nous ne sommes plus dans un débat, ce point est crucial. Le marché oscille depuis maintenant plusieurs mois entre 300 et 400 milliards de dollars. C’est la taille du market cap global des cryptos, c’est-à-dire la somme de tout l’argent, de toute la valeur, de toutes les cryptos en circulation sur le marché.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’Intelligence Artificielle à l'assaut du déplacement professionnel - Par Karim Jouini, Expensya</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/28/lintelligence-artificielle-a-lassaut-du-deplacement-professionnel-par-karim-jouini-expensya/</link><pubDate>Thu, 28 Feb 2019 13:44:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/28/lintelligence-artificielle-a-lassaut-du-deplacement-professionnel-par-karim-jouini-expensya/</guid><description>&lt;p&gt;La digitalisation des processus devient une priorité pour toutes les entreprises, peu importe leur taille. PME comme grands comptes font aujourd&amp;rsquo;hui face à la nécessité de digitaliser leurs processus de gestion des déplacements professionnels, pour garantir une meilleure maitrise des coûts et assurer un suivi en temps-réel de ce poste de dépenses, mais aussi pour améliorer l’expérience du voyage d’affaire. L&amp;rsquo;émergence des nouvelles technologies en particulier l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle et le Machine Learning est un véritable levier d&amp;rsquo;amélioration qui change la donne pour le déplacement professionnel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment accompagner dans l’achat le consommateur augmenté ? Par Stéphane Vendramini, Sensefuel</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/28/comment-accompagner-dans-lachat-le-consommateur-augmente-par-stephane-vendramini-sensefuel/</link><pubDate>Thu, 28 Feb 2019 13:19:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/28/comment-accompagner-dans-lachat-le-consommateur-augmente-par-stephane-vendramini-sensefuel/</guid><description>&lt;p&gt;En janvier 2007, Apple lançait son premier iPhone. La voie était ouverte à une nouvelle ère : celle des smartphones, qui, en à peine quelques années, ont révolutionné tous les comportements de la vie personnelle et professionnelle. Les smartphones sont aujourd’hui devenus de véritables assistants de vie.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-smartphone-au-centre-des-nouveaux-modes-de-consommation"&gt;&lt;strong&gt;Le smartphone au centre des nouveaux modes de consommation&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le smartphone a fait de nous des consommateurs augmentés, en rendant la recherche et la découverte de produits et services possibles, en quelques secondes et depuis n’importe quel endroit. Cette omniprésence dans nos vies va sans doute fortement s’accentuer avec l’avènement des assistants vocaux. De plus, les comportements des utilisateurs évoluent au rythme des innovations créées par les GAFAM. Ainsi, les standards très élevés concernant l’expérience client augmentent et la consommation digitale prend peu à peu le pas sur la consommation physique. Alors, une question se pose : comment les acteurs du e-commerce pourront-ils faire face à ces nouveaux comportements ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les usages télécoms transforment le marché de l’accessoire - Par Michel Bassot, Bigben connected</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/27/comment-les-usages-telecoms-transforment-le-marche-de-laccessoire-par-michel-bassot-bigben-connected/</link><pubDate>Wed, 27 Feb 2019 11:49:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/27/comment-les-usages-telecoms-transforment-le-marche-de-laccessoire-par-michel-bassot-bigben-connected/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le marché des télécoms connait aujourd’hui de très fortes mutations qui amènent les consommateurs à faire évoluer leurs usages et à utiliser leurs mobiles différemment. De manière générale, et en poussant le raisonnement au plus loin, ne plus avoir de mobile nous fait tout simplement disparaître du paysage et nous coupe de services et de ressources fondamentales, que ce soit dans un contexte personnel ou professionnel. Prenons des exemples concrets pour illustrer notre propos : notre musique, nos photos, nos comptes en banque, notre messagerie professionnelle, nos titres de transport&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Content marketing et B2B : une équation génératrice de valeur ? Par Vincent Vendevelde, Gradientz</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/27/content-marketing-et-b2b-une-equation-generatrice-de-valeur-par-vincent-vendevelde-gradientz/</link><pubDate>Wed, 27 Feb 2019 08:05:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/27/content-marketing-et-b2b-une-equation-generatrice-de-valeur-par-vincent-vendevelde-gradientz/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, les nombreux outils du marketing digital amènent les entreprises qui exercent leur activité en B2B à se poser la légitime question de leur utilité pour développer leur activité. Le marketing de contenu s’inscrit dans ce contexte. Nous allons tenter de prendre du recul sur ce sujet et voir comment ce dernier peut être un allié pour développer son activité B2B.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-visage-du-marketing-de-contenu-dédié-au-b2b"&gt;Le visage du marketing de contenu dédié au B2B&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Tout d’abord, rappelons que le content marketing appliqué au digital regroupe les actions mises en œuvre par les professionnels pour créer du contenu qui génèrera du trafic, des opportunités commerciales et contribuera à fidéliser les clients. Afin de donner quelques exemples, nous pouvons notamment évoquer le contenu éditorial, le brand content, les vidéos, etc. Nous voyons donc que le Content marketing ne se résume pas à la simple création et publication de contenu pour un blog d’entreprise. De plus, en B2B, le Content Marketing doit avoir pour objectif de répondre aux besoins d&amp;rsquo;information des clients, de générer des leads et du trafic qualifié sur le site de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le RPA et l’IPA rendent les processus métiers autonomes et intelligents ? Par Marcien Amougui, Umanis</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/26/comment-le-rpa-et-lipa-rendent-les-processus-metiers-autonomes-et-intelligents-par-marcien-amougui-umanis/</link><pubDate>Tue, 26 Feb 2019 08:18:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/26/comment-le-rpa-et-lipa-rendent-les-processus-metiers-autonomes-et-intelligents-par-marcien-amougui-umanis/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’amélioration et l’optimisation des processus métiers font figure de défis permanents en entreprise, avec pour objectif de gagner toujours plus en qualité, en productivité et en réduction de coûts. Le RPA (Robotic Process Automation) et sa déclinaison plus récente dopée à l’IA, l’IPA, représentent les dernières avancées technologiques dans ce domaine, applicables dès maintenant.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la transformation numérique connaît un début pour chaque entreprise, elle ne prendra probablement jamais fin, en revanche. L’accélération des innovations technologiques autour de la donnée, devenue la matière première centrale des stratégies d’entreprise, commence à se faire ressentir dans la vie professionnelle de chacun, et nous n’en sommes qu’aux prémices. L’automatisation des processus fait partie de ces bouleversements du quotidien en permettant de réduire, voire éliminer, les tâches à faible valeur ajoutée et fastidieuses, quel que soit le secteur d’activité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les temps changent pour le channel - Par Jérôme Combes, Nuvias</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/25/les-temps-changent-pour-le-channel-par-jerome-combes-nuvias/</link><pubDate>Mon, 25 Feb 2019 18:57:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/25/les-temps-changent-pour-le-channel-par-jerome-combes-nuvias/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Jérôme Combes, Technical Director South Europe chez Nuvias, commente plusieurs tendances qui vont façonner le channel en 2019&lt;/em&gt;
Depuis quelques semaines, beaucoup ont déjà formulé leurs propres prédictions pour l’année à venir. M’appuyant sur mes nombreuses années d’expérience dans le channel high tech, il est temps pour moi de fournir ma propre analyse sur les changements en cours et les tendances technologiques dont il faudra tenir compte en 2019.
Commençons par une vue d’ensemble. Bien que cela ne se soit pas produit en un jour, le fait de se cantonner à la simple revente de produits n’est plus suffisante pour créer une vraie valeur pour les clients et développer une entreprise dans l’IT. Il devient de plus en plus clair que le rôle du channel évolue pour refléter le besoin d’une vraie intégration des systèmes informatiques des clients finaux. Et ceci va bien au-delà de la simple connexion des équipements entre eux et de leur configuration. Le channel doit compléter son offre de produits « sur étagère » et développer des logiciels et applications sur mesure qui supportent l’évolution de leurs clients vers la transformation digitale et l’optimisation de leurs processus opérationnels.
Et puis, il y a le cloud. Alors que la migration vers le cloud passe d’un simple engouement à de vrais déploiements, le channel doit aussi aider les clients à passer à l’étape suivante, à savoir passer de « simples » déploiements « cloud hybride » à la construction de véritables solutions intégrées dans le cloud basé, notamment, sur l’utilisation d’APIs. Ces APIs sont désormais disponibles et doivent être maitrisées par le channel pour créer une nouvelle valeur ajoutée. Comme dans de nombreux domaines « high tech », il existe à ce jour un réel manque de compétences dans le développement et l’utilisation des APIs dans la création de nouveaux systèmes. Certains partenaires, plus « visionnaires » que d’autres, peuvent aider à combler ce manque…
L’autre évolution majeure du channel est le nombre croissant de revendeurs traditionnels et de nouveaux entrants qui adoptent le modèle ‘as a service’. Dans le même temps, beaucoup de « MSP » (Managed Service Providers) existants se tournent vers de nouveaux services tels que la sécurité pour devenir des « MSSP ». D’autres évolutions telles que le « DevOps as a service », le développement et l’intégration logiciel à coût fixe, sont autant de nouvelles opportunités de ce nouveau modèle.
En effet, quand on parle de projets de développement logiciel, les entreprises évoquent souvent des craintes en termes de dépassements potentiels de coûts et de délais. C’est là que des partenaires de confiance, avec leurs compétences DevOps, peuvent assister ces projets de transformation pour un investissement fixe, connu et mesurable.
En tenant compte des défis qui façonneront probablement l’évolution du channel au cours des 12 prochains mois, voici quelques prédictions dans différents domaines de la technologie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Le digital est déjà là, dans le quotidien des seniors » - Par Benoite Lavaux, Facilavi</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/25/le-digital-est-deja-la-dans-le-quotidien-des-seniors-par-benoite-lavaux-facilavi/</link><pubDate>Mon, 25 Feb 2019 17:09:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/25/le-digital-est-deja-la-dans-le-quotidien-des-seniors-par-benoite-lavaux-facilavi/</guid><description>&lt;p&gt;Comme pour le reste de la population, le digital prend de plus en plus de place dans le quotidien des seniors. Que ce soit via l’utilisation d’objets connectés (smartphones, téléviseurs, tablettes …) ou à cause de la nécessité d’utiliser de plus en plus de services en ligne (cartes d’identité, cartes grises, impôts, banque…), l’obligation de « s’y mettre » est bien là.
Cela dit, il ne faut pas ignorer ce qu’on appelle la fracture numérique. Les plus de 70-75 ans sont beaucoup moins connectés que le reste de la population en France et cela n’est pas sans causer des difficultés à ces personnes qui se sentent dépassées et isolées de ce monde digital.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l’IA accompagne les banques dans l’évolution de leur relation client - Par Xavier VACCARI, Softeam AI</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/25/comment-lia-accompagne-les-banques-dans-levolution-de-leur-relation-client-par-xavier-vaccari-softeam-ai/</link><pubDate>Mon, 25 Feb 2019 13:09:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/25/comment-lia-accompagne-les-banques-dans-levolution-de-leur-relation-client-par-xavier-vaccari-softeam-ai/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion de l’expérience et de la relation client est un sujet complexe qui amène l’ensemble des professionnels de la finance et particulièrement les établissements bancaires à repenser leurs approches traditionnelles. En effet, évoluant dans un environnement ultra concurrentiel, les banques sont amenées à opérer une transformation digitale leur permettant de gagner en qualité de service et booster la relation avec leurs clients.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lautomatisation-maillon-central-dune-transformation-réussie"&gt;&lt;strong&gt;L’automatisation : maillon central d’une transformation réussie&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les demandes des clients évoluent et leur usage du digital ne cesse de s’intensifier, et ce, sur tous les canaux et devices (ordinateurs, smartphones, tablettes, etc.). De nombreuses études mettent en avant leur utilisation massive des canaux numériques pour contacter leurs services clients et accéder rapidement aux informations les concernant : questions courantes sur les contrats, téléchargement de certificats, points sur les services utilisés, etc. Pour autant, bien que les cas d’usages soient multiples, de nombreuses questions restent fréquemment posées et les réponses apportées pourraient être automatisées, notamment pour les demandes formulées par mail.
L’intelligence artificielle et le machine learning apportent une réponse intéressante. En effet, véritables « compagnons » des services clients, ces technologies d’un nouveau genre entrent dans une phase de maturité permettant de désengorger les équipes opérationnelles en automatisant le traitement des réclamations. Ces équipes peuvent alors se concentrer sur des tâches à forte valeur ajoutée qui nécessitent une expertise et des interactions humaines.
Cependant, mettre en place des projets complexes tels que les « mailbots » ne peut se faire sur un simple coin de table. Une préparation minutieuse qui prend en compte des éléments, métiers, organisationnels et techniques est fondamentale. Elle permettra ensuite de modéliser un dispositif adapté. À ce sujet, il est utile d’avoir une logique progressive centrée sur des « quick wins », ce qui permettra d’intégrer au fur et à mesure des cas d’usages concrets que les mailbots ou chatbots pourront traiter. La mise en place de plateformes d’automatisation, augmentées par l’IA et le machine learning, est le premier pas pour les banques vers une industrialisation de ces nouveaux projets et une rationalisation des pratiques d’apprentissage apportées par ces nouvelles technologies.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Dompter les challenges du marketing de masse à l’ère de l’individualisation grâce à l’IT - Par Benoît Tremolet, Retarus france</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/25/dompter-les-challenges-du-marketing-de-masse-a-lere-de-lindividualisation-grace-a-lit-par-benoit-tremolet-retarus-france/</link><pubDate>Mon, 25 Feb 2019 09:04:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/25/dompter-les-challenges-du-marketing-de-masse-a-lere-de-lindividualisation-grace-a-lit-par-benoit-tremolet-retarus-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La personnalisation a supplanté le marketing de masse, et désormais les marques ne conçoivent plus de créer des campagnes uniformes. Ayant conscience des enjeux liés au contenu, celles-ci s’appuient sur les bonnes pratiques maintenant connues de tous. Cependant elles ne doivent pas oublier que derrière le contenu se cache la nécessité de se doter d’un dispositif technologique en mesure de porter ces campagnes performantes.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lindividualité-du-consommateur-bien-intégrée"&gt;&lt;strong&gt;L’individualité du consommateur bien intégrée&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les pratiques des marques reflètent une prise en compte de l’individualité de chaque destinataire via la diffusion de contenus pertinents, adaptés à chacun. Le marketing personnalisé s’est imposé et les consommateurs plébiscitent l’engagement des marques en ce sens. En effet, &lt;a href="https://comarketing-news.fr/les-risques-du-marketing-personnalise/"&gt;76% des Français&lt;/a&gt; indiquent privilégier les marques proposant un marketing personnalisé, preuve qu’il s’agit d’un levier clé pour l’engagement et la fidélisation du client.
Cependant, cette mutation des campagnes a-t-elle un impact sur l’infrastructure que les entreprises doivent mettre en place pour les assurer ? Si délivrer le bon message au bon moment est l’une des préoccupations premières des professionnels de la communication et du marketing, les entreprises sont-elles en mesure de porter des campagnes performantes ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les talents dans la cybersécurité : pourquoi tant de gaspillage alors qu’il y a pénurie ? Par Eran Jouan, Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/22/les-talents-dans-la-cybersecurite-pourquoi-tant-de-gaspillage-alors-quil-y-a-penurie-par-eran-jouan-tufin/</link><pubDate>Fri, 22 Feb 2019 16:02:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/22/les-talents-dans-la-cybersecurite-pourquoi-tant-de-gaspillage-alors-quil-y-a-penurie-par-eran-jouan-tufin/</guid><description>&lt;h3 id="lautomatisation---la-solution-pour-gagner-en-efficacité"&gt;&lt;strong&gt;L’automatisation - la solution pour gagner en efficacité&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;S’il y a bien une thématique connue de tous les professionnels de l&amp;rsquo;industrie IT, c’est la pénurie de compétences. Depuis quelques années, les entreprises peinent en effet à attirer et retenir les talents ayant le niveau d’expertise technologique recherché.
Selon la Commission britannique pour l&amp;rsquo;emploi et les compétences (UKCES), 94% des employeurs croient que l&amp;rsquo;industrie de la tech est confrontée à un déficit de compétences et 43% des postes vacants dans la science, la technologie, l’ingénierie et les maths sont difficiles à pourvoir, essentiellement en raison du manque de candidats ayant les compétences et l&amp;rsquo;expérience requises.
La cybersécurité est un des domaines les plus affectés. L’étude 2017 (ISC)2 intitulée : &lt;em&gt;Global Information Security Workforce Survey&lt;/em&gt;* prédit que l’industrie peinera à trouver des candidats pour 1,8 million de postes d’ici à 2022 et qu’il manquera quelque 350 000 professionnels de la cybersécurité en Europe.
Autrement dit, le nombre d’actifs ayant la maîtrise technique requise ne suffit pas à satisfaire la demande croissante liée au rythme soutenu du développement technologique.
La pénurie de talents demeure une problématique pour les entreprises de toute taille, mais l’expertise n’est pas le seul défi rencontré par les entreprises et services IT. Alors que les opérateurs IT et architectes de la sécurité sont surchargés, la question du gaspillage des talents et de la perte de temps prédomine.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’approche DAM au centre de la gestion du patrimoine numérique des agences de communication - Par Patrick Gonzales, Adiict</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/22/lapproche-dam-au-centre-de-la-gestion-du-patrimoine-numerique-des-agences-de-communication-par-patrick-gonzales-adiict/</link><pubDate>Fri, 22 Feb 2019 15:50:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/22/lapproche-dam-au-centre-de-la-gestion-du-patrimoine-numerique-des-agences-de-communication-par-patrick-gonzales-adiict/</guid><description>&lt;p&gt;Le digital, et plus particulièrement la multiplication des échanges de données et le travail collaboratif, ont profondément fait évoluer les manières de travailler et de mener à bien les projets de création print tels que le packaging, les catalogues et les brochures, ou digitaux tels que les sites Web et les réseaux sociaux. Dans ce contexte, une approche semble aujourd’hui s’imposer comme un nouveau levier stratégique : le Digital Asset Management ou DAM.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les challenges de la transformation digitale des acteurs financiers - Par Jean-Bptiste Perraudin, Foliateam</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/21/les-challenges-de-la-transformation-digitale-des-acteurs-financiers-par-jean-bptiste-perraudin-foliateam/</link><pubDate>Thu, 21 Feb 2019 14:43:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/21/les-challenges-de-la-transformation-digitale-des-acteurs-financiers-par-jean-bptiste-perraudin-foliateam/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, les acteurs traditionnels de la finance connaissent aujourd’hui de profondes mutations poussées notamment par de nouveaux entrants qui viennent les concurrencer fortement (Fintech, GAFA). Dans ce contexte, force est de constater que les banques et assurances investissent des sommes importantes pour se transformer en s’appuyant sur les technologies. Cela passe par des plans de grande ampleur qui semblent partager quatre axes centraux.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-amélioration-de-la-relation-client"&gt;&lt;strong&gt;Une amélioration de la relation client&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Proposer une expérience client de premier plan est l’une des principales préoccupations des banques et assurances. Dans ce contexte, un travail de fond est initié par ces acteurs pour se doter de plateformes permettant de gérer de manière centralisée les interactions réalisées avec leurs clients. Cette approche omnicanale doit prendre en compte tous les moyens de communication déployés dans l’entreprise : mail, téléphonie, SMS, chat, bot, etc. Surtout, ils doivent permettre une adaptation agile et rapide aux évolutions de la politique de l’entreprise, et de ses clients (scénarii d’urgence, lancement de produits ou de promotions, segmentation de clientèle etc). L’idée étant de proposer une qualité de service de très haut niveau pour les clients depuis un guichet unique et de permettre aux collaborateurs de travailler plus facilement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’identité numérique : au service du consommateur ? - Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/21/lidentite-numerique-au-service-du-consommateur-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Thu, 21 Feb 2019 09:26:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/21/lidentite-numerique-au-service-du-consommateur-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a 20 ans émergeaient les premiers sites de commerce sur internet. A cette époque, peu d’informations du consommateur étaient alors rendu disponible lors de leur parcours client. L’optimisation des sites aux moteurs de recherches était manuelle, les réseaux sociaux n’existaient pas, et la publicité en ligne balbutiait. 
Aujourd’hui, l’identité numérique du client lambda, concoctée à base de cookies et enrichie au gré des visites et des traces laissées sur les différents sites des GAFA, constitue désormais une mine d’or de données qui est exploitée instantanément par tout site marchand. La connaissance du client, la publicité en ligne en sont ainsi magistralement impactées. Parallèlement, le contrôle de la vie privée de tout consommateur sur internet (et de toutes ses données personnelles) est devenu toujours plus complexe.
Si l&amp;rsquo;engagement client centré sur l&amp;rsquo;identité numérique permet de rendre les achats en ligne plus pertinents pour le consommateur et ce quel que soit le mode de connexion de l’utilisateur au site de la marque (site ou Appli mobile, site web, Appli mobile en magasin) ; cela profite aussi aux marques et aux marchands.
Cette identité numérique est un ensemble de données personnelles qui sont collectées sans trop de scrupules par les sites que vous visitez, et qui doivent donner lieu à votre consentement, depuis l’application de la loi sur l’informatique et les libertés de 1978 (et mise à jour cette année dans le cadre du règlement Européen RGPD) 
Ce fameux RGPD permet notamment à tout un chacun de maitriser communément « le droit à l’oubli », « le droit d’accès » ainsi que « le droit à l’effacement » de ses données personnelles. En résumé la mise en place du RGPD se traduit donc par un renforcement du contrôle par tout consommateur à ses données personnelles. C’est une bonne nouvelle pour lui. 
Par ailleurs, l’identité numérique est un ensemble de données permettant au consommateur de se connecter au site marchand (il comprend le plus souvent un identifiant tel que son adresse email et un mot de passe, mais aussi toute information complémentaire lui permettant de bénéficier d’un service le plus pertinent avec son profil client, tels que son adresse physique, son téléphone, son âge, etc).
Si cette identité numérique et les attributs le constituant sont désormais des paramètres favorisant un meilleur service client dans son parcours d’achat, le consommateur est en droit de s’interroger sur l’équilibre du rapport de force qui existe entre le service rendu auprès du client par les données personnelles fournies auprès du marchand et leur usage à de multiples fins commerciales du dit marchand et de ses partenaires commerciaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cap sur les architectures réactives - Par Fabien Wirig, SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/20/cap-sur-les-architectures-reactives-par-fabien-wirig-soat/</link><pubDate>Wed, 20 Feb 2019 16:02:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/20/cap-sur-les-architectures-reactives-par-fabien-wirig-soat/</guid><description>&lt;p&gt;Sur les vingt dernières années, le nombre d’utilisateurs d’Internet dans le monde a crû de façon exponentielle. De quelques 147 millions en 1998, ce nombre a été multiplié par 27, pour atteindre 4,1 milliards aujourd’hui. Parallèlement, le trafic de données sur Internet connaît une croissance annuelle de l’ordre de 24 %, et devrait donc être multiplié par neuf dans les dix années à venir.
La question aujourd’hui n’est donc plus de savoir si une personne a accès à Internet, mais plutôt comment elle y accède, par quel type de matériel (ordinateur, tablette, smartphone, IoT, etc.) et par quel type de réseau (fibre, ADSL, 3G/4G/5G, etc.) les données transitent. Ces évolutions et nouvelles habitudes changent la nature de nos applications qui doivent désormais supporter une plus grande charge d’utilisateurs, devenus eux-mêmes beaucoup plus exigeants sur la qualité et la réactivité du service attendu.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’éco conception : une démarche stratégique dans la transformation digitale - Par Pierre Deniset, Kaliop</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/20/leco-conception-une-demarche-strategique-dans-la-transformation-digitale-par-pierre-deniset-kaliop/</link><pubDate>Wed, 20 Feb 2019 15:57:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/20/leco-conception-une-demarche-strategique-dans-la-transformation-digitale-par-pierre-deniset-kaliop/</guid><description>&lt;p&gt;Fortement créatrices d’emplois, les entreprises de la filière numérique sont aujourd’hui montrées du doigt pour  leur impact sur l’environnement, leur consommation de ressources et d’énergie,  le recyclage de leurs anciens équipements, etc&amp;hellip; Autant d’éléments qui nous amènent à prendre des mesures sur une nouvelle manière d&amp;rsquo;innover tout en préservant l’environnement.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mais-quest-ce-que-léco-conception-"&gt;&lt;strong&gt;Mais qu’est-ce que l’éco conception ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’éco conception est une démarche/approche de conception prenant en compte l’environnement lors de toutes les étapes du cycle de vie d’un produit pour réduire les impacts environnementaux. Le cycle de vie inclut tous les aspects : de la fabrication à l’utilisation, jusqu’au recyclage. Loin d’être un simple concept, l’éco conception est une méthodologie standardisée à l’échelle mondiale par les normes ISO 14006:2011 et ISO 14062:2002.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digital Twin : créez le jumeau numérique de votre organisation grâce à l’Architecture d’Entreprise - Par Alain-Gabriel Gomane, MEGA International</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/20/digital-twin-creez-le-jumeau-numerique-de-votre-organisation-grace-a-larchitecture-dentreprise-par-alain-gabriel-gomane-mega-international/</link><pubDate>Wed, 20 Feb 2019 14:58:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/20/digital-twin-creez-le-jumeau-numerique-de-votre-organisation-grace-a-larchitecture-dentreprise-par-alain-gabriel-gomane-mega-international/</guid><description>&lt;p&gt;Le terme « Digital Twin » désigne d’une façon générale toute réplique numérique de ce qui existe dans le monde réel : ressources physiques, processus, ou encore systèmes. Ce concept est intrinsèquement lié à l&amp;rsquo;IoT, qui connecte les actifs physiques à leurs modèles numériques équivalents. Entre optimisation des performances d’un produit, d’un service, ou encore du fonctionnement global d’une entreprise, les opportunités offertes par la technologie du digital twin sont considérables.
L’Architecture d’Entreprise peut tirer parti de ce concept en créant une représentation virtuelle d’une organisation qui utilise les données réelles pour automatiser les recommandations, valider les modèles, les corriger et les faire évoluer pour améliorer le processus de transformation métier.
Afin de permettre à une entreprise de créer un « jumeau numérique », il est important de procéder par étape :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les startups gèrent-elles leur gouvernance financière - Par Antoine Jouault, guide des experts comptable.fr</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/20/comment-les-startups-gerent-elles-leur-gouvernance-financiere-par-antoine-jouault-guide-des-experts-comptable-fr/</link><pubDate>Wed, 20 Feb 2019 14:50:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/20/comment-les-startups-gerent-elles-leur-gouvernance-financiere-par-antoine-jouault-guide-des-experts-comptable-fr/</guid><description>&lt;p&gt;Avec plusieurs dizaines de milliers de créations d’entreprises chaque année et notamment dans les secteurs en croissance du digital, la France s’est positionnée comme l’un des pays les plus dynamiques en matière d’émergence de jeunes pousses. Ce dynamisme certain doit pourtant être tempéré au regard du nombre de sociétés qui ne passent pas le cap de la rentabilité et doivent cesser leurs opérations. Bien sûr, les causes sont multiples : mauvais timing, produit ou service peu adapté, distribution inexistante, etc. Tous les cas d’usages existent, mais l’un est souvent constaté : une mauvaise gouvernance financière.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le social selling : une tendance majeure en 2019 - Par Laura Molina, Jetpulp</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/19/le-social-selling-une-tendance-majeure-en-2019-par-laura-molina-jetpulp/</link><pubDate>Tue, 19 Feb 2019 14:18:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/19/le-social-selling-une-tendance-majeure-en-2019-par-laura-molina-jetpulp/</guid><description>&lt;p&gt;Le social selling, c’est l’art de générer des opportunités commerciales grâce aux médias sociaux. À mi-chemin entre la vente et le marketing, cette nouvelle technique permet de diffuser le bon message sur le bon canal, au bon moment, pour toucher la bonne cible, dans le but de valoriser ses produits et services et, in fine, de vendre. La seule différence avec le marketing traditionnel est le fait d’utiliser les médias sociaux, non seulement comme vecteur d’engagement et de notoriété, mais aussi comme business.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Technologies et santé : où en sommes-nous en 2019 ? Par Etienne craye, Eigelec</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/19/technologies-et-sante-ou-en-sommes-nous-en-2019-par-etienne-craye-eigelec/</link><pubDate>Tue, 19 Feb 2019 14:15:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/19/technologies-et-sante-ou-en-sommes-nous-en-2019-par-etienne-craye-eigelec/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur de la santé a connu ces dernières années de profondes évolutions grâce à la technologie qui lui a permis de donner vie au concept de la e-santé. Mais qu’est-ce réellement que la e-santé ? Quel est son visage ?
Tout le monde en parle mais personne ne sait en donner une définition. Cela s’explique principalement par les nombreux domaines qu’elle couvre. Afin d’en cerner les principaux contours, nous allons évoquer quelques cas d’usage et mettre en avant quels rôles jouent les technologies pour donner vie à ce concept.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faire grandir les entrepreneurs : plus qu’un simple objectif, un sens - Par Michel de Guilhermier, Day One Entrepreneurs &amp; Partners</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/19/faire-grandir-les-entrepreneurs-plus-quun-simple-objectif-un-sens-par-michel-de-guilhermier-day-one-entrepreneurs-partners/</link><pubDate>Tue, 19 Feb 2019 14:12:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/19/faire-grandir-les-entrepreneurs-plus-quun-simple-objectif-un-sens-par-michel-de-guilhermier-day-one-entrepreneurs-partners/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la France se positionne comme une véritable « terre d’entrepreneurs » qui innovent en continu pour développer des projets toujours plus ambitieux. Nous ne pouvons que nous réjouir de ce constat et de cette énergie qui s’est notamment traduite en 2018 par un taux de création d’entreprises record (plus de 690 000 entreprises, soit une croissance de près de 17 % par rapport à l’année 2017).
Mais derrière cette annonce se pose une autre question. Quelle est leur capacité à se développer, à passer les étapes qui leur permettront de croître et de s’inscrire dans une démarche vertueuse de croissance continue ? Sur ce point, le constat est moins évident, on note encore un taux important de défaillance (bien qu’en léger recul) avec plus de 53 000 entreprises qui ont fermé leurs portes en 2018.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IT et respect de l’environnement : deux notions compatibles ? Olivier Berthelier, DSI de Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/18/it-et-respect-environnement-deux-notions-compatibles-olivier-berthelier-dsi-limonetik/</link><pubDate>Mon, 18 Feb 2019 15:18:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/18/it-et-respect-environnement-deux-notions-compatibles-olivier-berthelier-dsi-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde de la Tech est en pleine expansion. Il contribue à l’importance de la &lt;a href="https://lejournal.cnrs.fr/articles/numerique-le-grand-gachis-energetique"&gt;consommation énergétique du numérique&lt;/a&gt; qui équivaut à 10% de la consommation électrique mondiale. Ce chiffre ne cesse d’augmenter et pose question. Nos activités numériques sont énergivores : elles représentent près de 4% de nos émissions de gaz à effet de serre. Les conséquences de l’industrie digitale sur notre environnement sont de plus en plus pointées du doigt avec pour triste corollaire un « greenwashing » de plus en plus présent. Peut-on parler d’activité numérique vertueuse ?
La réponse n’est pas évidente mais à défaut d’avoir des certitudes, nous pourrions essayer d’éveiller nos consciences afin de penser les conditions d’une activité numérique responsable ? IT et respect de l’environnement sont-elles deux notions compatibles ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Security by Design : Les architectes face à la sécurité des villes - Par Jean Marc Sanchis, La barrière Automatique</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/18/security-by-design-les-architectes-face-a-la-securite-dans-les-villes-par-jean-marc-sanchis-la-barriere-automatique/</link><pubDate>Mon, 18 Feb 2019 14:29:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/18/security-by-design-les-architectes-face-a-la-securite-dans-les-villes-par-jean-marc-sanchis-la-barriere-automatique/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurité dans les villes est aujourd’hui au cœur des débats dans de nombreux pays, y compris en France. Le concept de « Security by Design » fait beaucoup parler dans les milieux où la sécurité est concernée. Ce concept fait référence à l’intégration de la sécurité en amont du processus de création d’une architecture réfléchie pour des villes où l’on souhaite que la sécurité des citoyens soit intégrée dans l’architecture. Selon ce concept, la sécurité doit être une priorité et non pas une option. Les architectes en charge de l’aménagement des villes peuvent allier l’esthétisme à la sécurité afin d’embellir les villes. En effet, les dispositifs de sécurité sont comme leur nom l’indique destinés à la sécurité des habitants des villes. Cependant, lorsque ces dispositifs ne sont pas esthétiques, l’effet inverse se produit. Cela crée de l’anxiété et un sentiment d’insécurité auprès des citoyens. Prenons par exemple les écoles aux Etats-Unis dotées de détecteurs de métaux à l’entrée qui permettent d’assurer la sécurité des élèves. Ces détecteurs ne sont ni dissimulés, ni esthétiquement beau. Cela crée un effet d’insécurité dans l’école bien que ces détecteurs soient là pour la sécurité au départ.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’ITSM au-delà d’un simple outil dédié aux DSI - Par Benjamin Dupont, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/18/litsm-au-dela-dun-simple-outil-dedie-aux-dsi-par-benjamin-dupont-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Mon, 18 Feb 2019 14:23:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/18/litsm-au-dela-dun-simple-outil-dedie-aux-dsi-par-benjamin-dupont-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises et organismes publics investissent tous les ans des sommes importantes pour mener à bien leur transformation numérique et déployer des services et outils toujours plus innovants. Dans ce contexte, on pourrait penser que des sujets « historiques » qui exploitent des technologies bien connues sont aujourd’hui en déclin. Ce serait une erreur ! Il faut bien constater la croissance de certains projets structurants et la mise en place de plateformes de « gestion » éprouvées. C’est notamment le cas pour les projets d’ITSM[1].&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Rencontre avec Eef de Ridder, Vice-Président de la division Commercial &amp; Industrial Printing, Ricoh Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/18/rencontre-avec-eef-de-ridder-vice-president-de-la-division-commercial-industrial-printing-ricoh-europe/</link><pubDate>Mon, 18 Feb 2019 09:25:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/18/rencontre-avec-eef-de-ridder-vice-president-de-la-division-commercial-industrial-printing-ricoh-europe/</guid><description>&lt;h3 id="son-parcours"&gt;&lt;strong&gt;Son parcours&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; 
J’ai rejoint Ricoh en 2008 en tant que vice-président Commercial Print Industry. J’étais responsable du développement et de l’implantation opérationnelle des ventes et stratégies marketing de l’offre Ricoh Commercial Printing sur le marché des arts graphiques en Europe, Moyen Orient et Afrique.
&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Eef-de-Ridder.png" alt=""&gt;En avril 2017, j’ai été nommé directeur de la division Commercial Printing sur la région EMEA pour Ricoh Europe avant d’en devenir Vice-Président quelques mois plus tard.
Avant de venir chez Ricoh, j’ai créé Knighthood, un cabinet de conseil en ventes et marketing. Avant ça, j’ai passé plus de vingt ans chez Xerox où j’ai occupé plusieurs postes de direction au niveau national et international, principalement dans les domaines des ventes et du marketing. En 1984 j’ai été diplômé en économie commerciale de l’université des sciences appliquées d’Inholland aux Pays-Bas.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le datacenter s'invite dans la ville du futur - Par Séverine Hanauer, Directrice des Ventes Data Center &amp; Telecom chez Vertiv France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/15/le-datacenter-sinvite-dans-la-ville-du-futur-par-severine-hanauer-directrice-des-ventes-data-center-telecom-chez-vertiv-france/</link><pubDate>Fri, 15 Feb 2019 18:31:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/15/le-datacenter-sinvite-dans-la-ville-du-futur-par-severine-hanauer-directrice-des-ventes-data-center-telecom-chez-vertiv-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;img src="cid:2016an$IN111801550220437110@VWP21DB01" alt=""&gt;
Toujours plus connectée, la ville du futur doit s&amp;rsquo;appuyer sur une infrastructure de proximité pour la gestion de ses actifs désormais intelligents, selon les principes de l&amp;rsquo;Edge Computing. Un réseau de micro-datacenters sans les inconvénients du déploiement urbain de datacenters traditionnels.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-ville-du-futur-ses-systèmes-ses-données-une-criticité-croissante"&gt;La ville du futur, ses systèmes, ses données : une criticité croissante&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;À concept récent, définition fluctuante. La ville du futur n&amp;rsquo;échappe bien évidemment pas à cet écueil. La présentation qu&amp;rsquo;en fait Wikipédia reste toutefois suffisamment vaste pour correspondre à ce qu&amp;rsquo;on peut en attendre dans les prochaines années. À savoir l&amp;rsquo;intégration de multiples technologies d&amp;rsquo;information et de communication et d&amp;rsquo;IoT pour gérer les actifs d&amp;rsquo;une ville : SI des services locaux, écoles, bibliothèques, transports y compris le contrôle du trafic et les futurs véhicules autonomes, hôpitaux, centrales électriques, réseaux d&amp;rsquo;eau, gestion des déchets, police et autres services communautaires.
Autant dire qu&amp;rsquo;en cas d&amp;rsquo;interruption, les perturbations, encore limitées du fait des projets encore à l&amp;rsquo;état de balbutiements, pourront être très importantes à l&amp;rsquo;avenir : désorganisation, impacts financiers &amp;amp; sociétaux, scandale médiatique, etc. Dès lors, les villes intelligentes sont évaluées comme hautement critiques. Une criticité du recueil, du stockage et du traitement des données, et de toutes les applications corrélées, qui implique une infrastructure sous-jacente adaptée.
Pour se prémunir des risques et répondre à la constance du besoin et à la nécessaire performance des systèmes de la ville du futur, l&amp;rsquo;hybridation de l&amp;rsquo;infrastructure s&amp;rsquo;impose avec un cloud privé ou public associé des ressources IT locales selon le principe du Edge Computing. En d&amp;rsquo;autres termes, la ville du futur accueillera en son sein des datacenters de proximité plus petits et peu contraignants pour les riverains.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le datacenter s'invite dans la ville du futur - Par Séverine Hanauer, Directrice des Ventes Data Center &amp; Telecom chez Vertiv France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/15/le-datacenter-sinvite-dans-la-ville-du-futur-par-severine-hanauer-directrice-des-ventes-data-center-telecom-chez-vertiv-france-2/</link><pubDate>Fri, 15 Feb 2019 08:29:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/15/le-datacenter-sinvite-dans-la-ville-du-futur-par-severine-hanauer-directrice-des-ventes-data-center-telecom-chez-vertiv-france-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;img src="cid:2016an$IN111801550220437110@VWP21DB01" alt=""&gt;
Toujours plus connectée, la ville du futur doit s&amp;rsquo;appuyer sur une infrastructure de proximité pour la gestion de ses actifs désormais intelligents, selon les principes de l&amp;rsquo;Edge Computing. Un réseau de micro-datacenters sans les inconvénients du déploiement urbain de datacenters traditionnels.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-ville-du-futur-ses-systèmes-ses-données-une-criticité-croissante"&gt;La ville du futur, ses systèmes, ses données : une criticité croissante&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;À concept récent, définition fluctuante. La ville du futur n&amp;rsquo;échappe bien évidemment pas à cet écueil. La présentation qu&amp;rsquo;en fait Wikipédia reste toutefois suffisamment vaste pour correspondre à ce qu&amp;rsquo;on peut en attendre dans les prochaines années. À savoir l&amp;rsquo;intégration de multiples technologies d&amp;rsquo;information et de communication et d&amp;rsquo;IoT pour gérer les actifs d&amp;rsquo;une ville : SI des services locaux, écoles, bibliothèques, transports y compris le contrôle du trafic et les futurs véhicules autonomes, hôpitaux, centrales électriques, réseaux d&amp;rsquo;eau, gestion des déchets, police et autres services communautaires.
Autant dire qu&amp;rsquo;en cas d&amp;rsquo;interruption, les perturbations, encore limitées du fait des projets encore à l&amp;rsquo;état de balbutiements, pourront être très importantes à l&amp;rsquo;avenir : désorganisation, impacts financiers &amp;amp; sociétaux, scandale médiatique, etc. Dès lors, les villes intelligentes sont évaluées comme hautement critiques. Une criticité du recueil, du stockage et du traitement des données, et de toutes les applications corrélées, qui implique une infrastructure sous-jacente adaptée.
Pour se prémunir des risques et répondre à la constance du besoin et à la nécessaire performance des systèmes de la ville du futur, l&amp;rsquo;hybridation de l&amp;rsquo;infrastructure s&amp;rsquo;impose avec un cloud privé ou public associé des ressources IT locales selon le principe du Edge Computing. En d&amp;rsquo;autres termes, la ville du futur accueillera en son sein des datacenters de proximité plus petits et peu contraignants pour les riverains.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La data intelligence, le maillon fort de l’expérience client et utilisateur - Par Laurent Stoica, Oracle CX</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/14/la-data-intelligence-le-maillon-fort-de-lexperience-client-et-utilisateur-par-laurent-stoica-oracle-cx/</link><pubDate>Thu, 14 Feb 2019 14:39:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/14/la-data-intelligence-le-maillon-fort-de-lexperience-client-et-utilisateur-par-laurent-stoica-oracle-cx/</guid><description>&lt;p&gt;L’expérience client (CX) et utilisateur (UX) est aujourd’hui un sujet clé pour l’ensemble des entreprises. Ces dernières investissent ainsi des ressources conséquentes pour s’appuyer sur des dispositifs éprouvés leur permettant de moderniser leurs approches traditionnelles et de se démarquer de la concurrence en offrant toujours plus : de qualité, de service, de personnalisation, etc. Dans ce contexte, nous observons que tous ces projets disposent d’un point commun : les données. Cet « or numérique » (on a coutume de dire que la data est « le nouvel or noir ») est en effet un élément central pour opérer sa transformation digitale et enrichir l’expérience proposée aux utilisateurs. A condition de savoir l’analyser et l’exploiter de façon intelligente ; raison pour laquelle on parle de « data intelligence ». Voyons quelques-uns des cas d’usage concrets les plus fréquemment rencontrés en entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quel est donc le CESAM pour toutes vos données ? Thierry Besrest, Sales Data Center France de Rosenberger OSI</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/14/quel-est-donc-le-cesam-pour-toutes-vos-donnees-thierry-besrest-sales-data-center-france-de-rosenberger-osi/</link><pubDate>Thu, 14 Feb 2019 11:20:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/14/quel-est-donc-le-cesam-pour-toutes-vos-donnees-thierry-besrest-sales-data-center-france-de-rosenberger-osi/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la transformation numérique désormais omniprésente dans les activités quotidiennes des entreprises comme des consommateurs, jamais le bon fonctionnement de notre économie n’a été autant dépendant d’une ressource essentielle : le data center, ce bâtiment anonyme qui rassemble des centaines, voire des milliers de serveurs informatiques qui gèrent et transmettent les informations via Internet.
Pour les entreprises, le data center qui héberge l’ensemble des matériels actifs (serveurs, etc.) pour supporter les applications, traite et transmet leurs données, est devenu quasiment aussi stratégique que leurs ressources humaines, car de son bon fonctionnement dépend directement leur réputation commerciale auprès de leurs clients et partenaires.
Pour répondre à toutes les exigences attendues, un data denter doit nécessairement être tout à la fois d’une fiabilité à toute épreuve, hautement sécurisé, ultra performant pour fournir instantanément les services et les données qu’on lui demande, mais aussi facile à maintenir et économe en énergie. Il doit également, autre élément devenu essentiel, être capable d’évoluer, un peu comme un organisme vivant, pour s’adapter au jour le jour à de nouvelles contraintes, à commencer par les évolutions technologiques et les nouveaux besoins des applications qu’il héberge.
Relever simultanément tous ces défis est de plus en plus complexe, et il n’est pas étonnant que son exploitation quitte progressivement le giron des entreprises, et soit désormais confiée à des sociétés spécialisées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’agilité au sein des centres de données - Par Rainer W. Kaese, Toshiba Electronics Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/14/lagilite-au-sein-des-centres-de-donnees-par-rainer-w-kaese-toshiba-electronics-europe/</link><pubDate>Thu, 14 Feb 2019 09:01:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/14/lagilite-au-sein-des-centres-de-donnees-par-rainer-w-kaese-toshiba-electronics-europe/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rainer W. Kaese, Senior Manager Business Development Storage Products, Toshiba Electronics Europe&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Big Data, analyses et apprentissage machine, applications IoT, approches à la demande, critères de sécurité et de sauvegarde, autant de technologies contribuant à l’expansion continue des exigences en termes de stockage. Cependant, les solutions de stockage modernes n’ont pas besoin d’être si complexes.&lt;/em&gt;
Les requis des modèles commerciaux et, en définitive, le mode de vie numérique de la société moderne sont basés sur les données. Et on retrouve cela très clairement au sein des centres de données, passant pourtant inaperçu aux yeux du consommateur moyen. Que ce soit pour la conduite autonome, les galeries d’images à reconnaissance faciale, la surveillance vidéo, les solutions financières sécurisées ou des millions d’applications, hommes et machines produisent ou traitent de plus en plus de données.
Cela donne rapidement l’impression que l’ensemble des données doivent être disponibles à tout moment, en temps réel et conservées pour une période indéfinie. Ce n’est, cependant, pas nécessairement le cas. La vaste majorité des exigences des centres de données sont faciles à lister et à décrire. Il en résulte des exigences claires permettant une approche structurée pour la configuration d’une solution de stockage dans les centres de données appropriée et préparée pour l’avenir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Saint Valentin : 6 astuces pour sécuriser sa recherche de l’âme sœur - Par Hervé Liotaud, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/13/saint-valentin-6-astuces-pour-securiser-sa-recherche-de-lame-soeur-par-herve-liotaud-sailpoint/</link><pubDate>Wed, 13 Feb 2019 18:18:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/13/saint-valentin-6-astuces-pour-securiser-sa-recherche-de-lame-soeur-par-herve-liotaud-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;A l’approche de la Saint-Valentin, si l’on n’a pas encore trouvé l’amour, il est important de rappeler que vouloir trouver l’amour et partager sa vie ne veut pas forcément dire vouloir partager ses données personnelles avec le premier hacker venu ! Gérer son identité est d’autant plus important en ce jour de St Valentin où les hackers en profitent pour se faire passer pour des Roméo en puissance. Mais alors, quelles sont les astuces pour protéger ses données lorsque l’on recherche l’amour en ligne mais aussi dans votre quotidien ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fin du RTC : le nouveau relais de croissance pour les opérateurs ? Par Johanna Hazout, Directrice Marketing et Coordinatrice de Projets chez Codepi</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/11/fin-du-rtc-le-nouveau-relais-de-croissance-pour-les-operateurs-par-johanna-hazout-directrice-marketing-et-coordinatrice-de-projets-chez-codepi/</link><pubDate>Mon, 11 Feb 2019 12:46:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/11/fin-du-rtc-le-nouveau-relais-de-croissance-pour-les-operateurs-par-johanna-hazout-directrice-marketing-et-coordinatrice-de-projets-chez-codepi/</guid><description>&lt;p&gt;L’industrie des télécoms va connaître ces prochaines années de nombreuses évolutions qui vont amener les entreprises à prendre de nouvelles dispositions et à adapter leurs environnements de téléphonie. La dernière en date – la fin du RTC – va profondément bouleverser les standards existants et introduire de nouveaux usages. La fin du RTC est également un réel appel d’air pour les opérateurs qui sauront proposer à leurs clients de nouveaux services.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Supervision informatique : l’allié principal des DSI dans un contexte de transformation numérique qui s’impose aux entreprises - Par Julien Mathis, co-fondateur et PDG Europe, Centreon</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/11/supervision-informatique-lallie-principal-des-dsi-dans-un-contexte-de-transformation-numerique-qui-simpose-aux-entreprises-par-julien-mathis-co-fondateur-et-pdg-europe-centreon/</link><pubDate>Mon, 11 Feb 2019 09:04:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/11/supervision-informatique-lallie-principal-des-dsi-dans-un-contexte-de-transformation-numerique-qui-simpose-aux-entreprises-par-julien-mathis-co-fondateur-et-pdg-europe-centreon/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation numérique concerne aujourd’hui tous les secteurs, qu’ils soient privés ou publics. Elle est devenue une nécessité concurrentielle de premier ordre pour la majeure partie des industries. Selon IDC, en 2022, les entreprises auront dépensé 2 billions de dollars en investissements dans les technologies de transformation numérique[1].
Qualifiée de quatrième révolution industrielle, la transformation numérique est désormais présente partout, puisque dorénavant tout repose sur l’informatique et ses performances.
Aujourd’hui, au-delà de la simple idée de suivre une tendance, elle conditionne la compétitivité des entreprises en termes de chiffre d’affaires et de résultats, mais également de services délivrés aux clients, et bien d’autres avantages convergeant vers un objectif ultime, celui d’embrasser le futur de l’économie numérique. Car en 2019, toutes les industries sont dépendantes de l’IT. Comment imaginer de ne pas pouvoir effectuer un virement bancaire à tout moment en tant que client ? Quant à la supply chain, elle ne pourrait plus préparer les commandes et effectuer le suivi des livraisons sans le soutien de l’informatique. Et comment la grande distribution pourrait-elle se passer des caisses automatiques, écrans et bornes d’informations qui sont autant d’outils améliorant l’expérience client ?
Ces exemples sont autant de preuves démontrant cette dépendance pour l’économie globale, en plus d’en être devenue le principal levier de croissance.
Cependant, cette dépendance numérique n’est pas sans conséquence pour les DSI. Leurs enjeux d’interopérabilité et de compétitivité sont multiples. Elles doivent gérer des environnements IT en perpétuelle évolution, de nouveaux besoins et de nouvelles réalités qui complexifient leurs tâches.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le rôle du RSSI aujourd’hui : une combinaison unique de compétences humaines, managériales et techniques - Par Maxim Frolov, Vice-Président Ventes mondiales, Kaspersky Lab</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/11/le-role-du-rssi-aujourdhui-une-combinaison-unique-de-competences-humaines-manageriales-et-techniques-par-maxim-frolov-vice-president-ventes-mondiales-kaspersky/</link><pubDate>Mon, 11 Feb 2019 08:45:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/11/le-role-du-rssi-aujourdhui-une-combinaison-unique-de-competences-humaines-manageriales-et-techniques-par-maxim-frolov-vice-president-ventes-mondiales-kaspersky/</guid><description>&lt;p&gt;À mesure que les risques numériques se sont imposés comme un enjeu majeur au sein des entreprises, le rôle du responsable de la sécurité des systèmes d’information (RSSI) a évolué. Le RSSI moderne n’est pas seulement un chef de service chargé de mettre en œuvre et de gérer des mesures de sécurité. En tant que dirigeant de la « C-Suite », son rôle englobe désormais deux tâches cruciales et d’importance équivalente : tout d’abord, &lt;strong&gt;aider l’entreprise à atteindre ses objectifs économiques&lt;/strong&gt; en lançant de meilleurs produits plus rapidement que ses concurrents, en étant séduisante aux yeux des actionnaires et en augmentant les recettes. Deuxièmement, &lt;strong&gt;être un pro de la cybersécurité et minimiser les risques de cyberattaques qui pèsent potentiellement sur son entreprise&lt;/strong&gt;. Atteindre un tel équilibre requiert non seulement une excellente expertise en matière de sécurité et une maîtrise des dernières tendances technologiques, mais également un ensemble de compétences non techniques, ce qui ne va pas toujours de soi quand on a accompli toute sa carrière au sein du département IT. 
Pour réussir dans ce nouveau rôle, le RSSI doit réunir quatre compétences clés : &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Data centers : comment relever le défi du Parallèle Optique (PO) - Thierry Besrest, Sales Data Center France de Rosenberger OSI</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/08/data-centers-comment-relever-le-defi-du-parallele-optique-po-thierry-besrest-sales-data-center-france-de-rosenberger-osi/</link><pubDate>Fri, 08 Feb 2019 17:10:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/08/data-centers-comment-relever-le-defi-du-parallele-optique-po-thierry-besrest-sales-data-center-france-de-rosenberger-osi/</guid><description>&lt;p&gt;La migration progressive vers le 40 et le 100 Gigabit Ethernet, effective aujourd’hui dans la majorité des data centers, nécessite des transmissions via des applications dites Parallèle Optique.
Ceci a pour conséquence que de plus en plus de décideurs dans les départements Infrastructure des data centers sont confrontés à des défis difficiles à relever. En effet, la connectique MPO/MTP®, indispensable pour passer à la technologie du Parallèle Optique sur fibre multimode ou monomode, exige d’avoir une compréhension précise de l’arrangement des fibres (Fiber map) tout au long de la chaîne de liaison, qui est plus complexe que pour une chaîne de liaison avec lesconnecteurs Duplex (SC Duplex ou LC Duplex) qu’ils utilisaient jusqu’à présent.
Ils doivent donc nécessairement prendre en compte un certain nombre de paramètres afin d’atteindre deux objectifs principaux : le fonctionnement des applications actuelles et la pérennité de l’installation par rapport aux applications futures.
Tout d’abord, l’installation des nouveaux transceivers est largement plus complexe puisque chaque transceiver utilise un connecteur MPO/MTP® avec une configuration spécifique quant au nombre de fibres (certains transceivers vont utiliser 8, 12 ou 20 fibres), le type de fibre (multimode ou monomode), et le débit (40G vers 4x10G, 40G vers 40G, etc.) suivant les protocoles pour lesquels ils sont conçus. Tous les transceivers sont équipés de connecteurs MPO/MTP® mâle (avec pins). Il faut donc bien prévoir que les câbles utilisés pour les interconnecter devront être terminés par des connecteurs MPO/MTP® femelle (sans pins) afin que la connexion puisse s’établir &lt;em&gt;(mâle-mâle : les férules risquent d’être endommagées ; femelle-femelle : l’alignement n’étant pas réalisé, la liaison ne fonctionnera pas).&lt;/em&gt;
Ainsi, la ou les applications qui doivent être déployées et le type de transceivers nécessaires seront à l’origine des caractéristiques techniques de la couche physique.
A noter qu’il est nécessaire de retenir une solution pérenne à cette étape, afin de réutiliser au maximum des composants de l’infrastructure.
Une autre particularité du connecteur MPO/MTP® est que le positionnement des fibres peut être réalisé selon trois méthodes :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Travail à distance : un réel danger pour les données - Par Jan van Vliet, VP et DG EMEA, Digital Guardian</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/08/travail-a-distance-un-reel-danger-pour-les-donnees-par-jan-van-vliet-vp-et-dg-emea-digital-guardian/</link><pubDate>Fri, 08 Feb 2019 14:54:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/08/travail-a-distance-un-reel-danger-pour-les-donnees-par-jan-van-vliet-vp-et-dg-emea-digital-guardian/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La disparition d’appareils informatique lors du travail à distance augmente le risque d’accès non autorisé et de fuite ou perte importante de données. En effet, les équipements qu’utilisent les employés pour travailler, contiennent souvent des données importantes de l’entreprise des e-mails confidentiels, des informations personnelles ou des données sensibles.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mois dernier, le parlement britannique a révélé qu’au cours de l’année 2017, les voyageurs se rendant sur leur lieu de travail ont perdu plus de 26 000 appareils électroniques sur le réseau de transport londonien. Pour beaucoup, il est devenu courant de travailler en déplacement, mais les risques que cela implique en matière de sécurité sont souvent négligés.
Dans le cadre du Régime Général de Protection des Données (RGPD), la perte d’un appareil mobile professionnel contenant des données personnelles constitue une défaillance, passible d’amendes allant jusqu’à 20 millions de dollars ou 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial. De toute évidence, les conséquences de la perte d’un ordinateur portable ou d’un téléphone par un employé n’ont jamais été aussi lourdes.
Malheureusement, il est impossible d’empêcher les employés de perdre leurs appareils mobiles à 100 %. La tentation est forte de limiter le travail sur mobile pour minimiser le risque de perte de données ou d’amende, mais cela risque d’impacter la productivité et la satisfaction des employés. La plupart des employés attendent une certaine souplesse dans leur travail, et la journée de travail de 9 h à 17 h se raréfie. Il est donc crucial que les organisations mettent en place des politiques et prennent des mesures de sécurité pour les télétravailleurs et les travailleurs mobiles, dans l’optique de réduire le risque de perte de données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les habitudes de sécurité que chacun devrait adopter (ou abandonner) cette année - Par Pascal Le Digol, Watchguard</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/08/les-habitudes-de-securite-que-chacun-devrait-adopter-ou-abandonner-cette-annee-par-pascal-le-digol-watchguard/</link><pubDate>Fri, 08 Feb 2019 08:41:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/08/les-habitudes-de-securite-que-chacun-devrait-adopter-ou-abandonner-cette-annee-par-pascal-le-digol-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;2019 est déjà bien avancé, et pour beaucoup, les bonnes résolutions du réveillon sombrent déjà dans l’oubli. Mais chez WatchGuard, nous pensons qu’il n’est jamais trop tard de commencer à adopter de bonnes habitudes en matière de sécurité des informations, ou à en abandonner de mauvaises. Donc notre équipe d’analystes a compilé une liste de choses à faire et à ne pas faire qui vous aidera à rester en ligne en toute sécurité cette année.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Data, Expérience Client et Intelligence Artificielle : des leviers de développement clés pour les marques - Par Olivia Faucheux, Oracle Cx</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/07/data-experience-client-et-intelligence-artificielle-des-leviers-de-developpement-cles-pour-les-marques-par-olivia-faucheux-oracle-cx/</link><pubDate>Thu, 07 Feb 2019 16:57:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/07/data-experience-client-et-intelligence-artificielle-des-leviers-de-developpement-cles-pour-les-marques-par-olivia-faucheux-oracle-cx/</guid><description>&lt;p&gt;Chaque jour les clients interagissent avec les marques. Ils expriment leur satisfaction sur l’utilisation des produits et services, ils en apprécient les améliorations, et partagent leurs avis avec leurs pairs, leurs amis, voire avec des inconnus. En étant à l’écoute de ses clients, on constate qu’ils sont tout à fait prêts à partager avec ces précieuses informations. Se pose alors la question de savoir comment les entreprises, réagissent face aux comportements de leurs clients. La réponse à cette question est d’importance car elle détermine le niveau de qualité de l’expérience client que proposée.
Il n’y a pas si longtemps, les consommateurs étaient assez limités dans leurs échanges avec les marques. L’adoption généralisée des nouvelles technologies de ces dernières années a considérablement développé les échanges entre marques et consommateurs. Ces nouvelles manières de communiquer avec le marché ont logiquement amené les entreprises à revoir leurs processus métiers, et tout particulièrement ceux relatifs à l’expérience client. Les marques doivent cesser de parler de façon abstraite de l’expérience client et développer des initiatives concrètes, spécifiques, capables d’être mesurées et optimisées ; grâce aux données et expériences connectées, ainsi qu’aux nouvelles technologies digitales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Métiers du patrimoine : les 6 clés pour optimiser vos campagnes adwords - Par Cédric Obligi, Responsable Trafic et Acquisition, Agence FARGO</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/07/metiers-du-patrimoine-les-6-cles-pour-optimiser-vos-campagnes-adwords-par-cedric-obligi-responsable-trafic-et-acquisition-agence-fargo/</link><pubDate>Thu, 07 Feb 2019 16:56:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/07/metiers-du-patrimoine-les-6-cles-pour-optimiser-vos-campagnes-adwords-par-cedric-obligi-responsable-trafic-et-acquisition-agence-fargo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’achat d’adwords sur les moteurs de recherche constitue pour les conseillers indépendants et les sociétés de gestion, confrontés à une logique de développement de type Mass Market, un levier de prospection dématérialisé alternatif aux méthodes conventionnelles.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu’il s’agisse de cabinets indépendants, de groupements ou encore de sociétés de gestion privée, les acteurs de la gestion de patrimoine accordent une place croissante aux moteurs de recherche dans leur stratégie marketing. Et pour cause : ces plateformes (dont Google s’arroge 94% de parts de marché en France) sont souvent la première porte d’entrée des épargnants lorsqu’ils s’interrogent sur un point lié à leur patrimoine. Dans ce contexte, l’acquisition de mots-clés sur les moteurs de recherche semble être un moyen idéal de capter leur attention très en amont de leur parcours. Explications.
Aussi appelée SEA (Search Engine Advertising), cette méthode permet d’afficher une annonce, promotionnelle ou informationnelle, lorsqu’une recherche est réalisée via une expression-clé ou un mot-clé donné, puis d’orienter le trafic ainsi obtenu vers une page d’accueil propriétaire (ou Landing Page). L’objectif est alors d’y convaincre cet internaute de la pertinence d’une offre d’accompagnement et de l’amener à s’identifier, préalable à une conversion par des voies plus classiques. Cette méthode est d’autant plus pertinente pour les acteurs du patrimoine que ceux-ci sont confrontés à une logique de développement Mass Market, par nature très atomisée, qui implique l’utilisation de moyens marketing ciblés et surtout, dématérialisés.
Très concrètement, les adwords, aussi appelés Google ads chez Google, fonctionnent sous la forme d’enchères. Via sa plateforme d’administration des campagnes, le moteur de recherche propose pour chaque mot ou expression-clé une enchère minimale, que le professionnel cherchera à renchérir ou pas. Puis un algorithme pilote la position moyenne de la marque sur la première page du moteur en fonction de l’enchère proposée et du “quality score” du professionnel, une notation répondant à 3 critères : le taux de clic, la pertinence de l’annonce et la pertinence de la Landing Page vers laquelle renvoie l’url de l’annonce. A noter que le prix de cette enchère ne sera effectivement payé que si l’internaute clique effectivement sur l’annonce.
Comment générer du trafic et des leads dans ces conditions ? Passons en revue les principales règles de conduite à suivre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Attaques DDoS et DNS : les opérateurs en première ligne - Fabrice Clerc, C.E.O de 6cure</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/06/attaques-ddos-et-dns-les-operateurs-en-premiere-ligne-fabrice-clerc-c-e-o-de-6cure/</link><pubDate>Wed, 06 Feb 2019 13:57:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/06/attaques-ddos-et-dns-les-operateurs-en-premiere-ligne-fabrice-clerc-c-e-o-de-6cure/</guid><description>&lt;p&gt;À n’en pas douter, nous allons continuer de subir des cyber-attaques toujours plus nombreuses et sophistiquées. Dans ce contexte, force est de constater que les opérateurs sont aujourd’hui une cible de choix pour les pirates qui tentent au quotidien de nuire à leurs opérations en lançant différents types d’actions malveillantes. De manière générale, de nombreuses études estiment que les opérateurs sont confrontés à plusieurs milliers d’attaques chaque jour. Parmi ces dernières, se distinguent notamment les attaques DDoS, et plus particulièrement celles qui ciblent les infrastructures DNS.
Particulièrement préjudiciables, elles peuvent fortement impacter la disponibilité de leurs services et donc par ricochet ceux de leurs clients&amp;hellip; Il est donc plus que jamais nécessaire que les opérateurs de toutes tailles, et pas uniquement les acteurs importants, prennent ces sujets à bras le corps et mettent en place des moyens leur permettant de lutter contre ces menaces.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les Fintechs au service de l’économie circulaire et sociétale - Par Bennaceur Kasbi, Paytrip</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/06/les-fintechs-au-service-de-leconomie-circulaire-et-societale-par-bennaceur-kasbi-paytrip/</link><pubDate>Wed, 06 Feb 2019 10:57:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/06/les-fintechs-au-service-de-leconomie-circulaire-et-societale-par-bennaceur-kasbi-paytrip/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, les Fintechs occupent une place centrale dans les nouveaux services financiers utilisés au quotidien par les professionnels et le grand public. Dans ce contexte, force est de constater que le nombre de nouveaux acteurs qui émergent sur le marché est en forte augmentation. Les premiers succès sont aussi au rendez-vous dans de nombreux domaines : plateforme de levée de fonds, néo-banques, prêts, etc. Les usages sont multiples et les services en constante évolution. Un pan en forte croissance est aujourd’hui lié à l’économie « collaborative et participative ». L’objectif étant d’offrir des services « pratiques »,  « inclusif » et d’humaniser la gestion financière courante souvent perçue comme complexe et lourde à mettre en œuvre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloud, sécurité et visioconférence : la combinaison d’une collaboration efficace - Par Lucie Clopeau, Klood</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/05/cloud-securite-et-visioconference-la-combinaison-dune-collaboration-efficace-par-lucie-clopeau-klood/</link><pubDate>Tue, 05 Feb 2019 10:51:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/05/cloud-securite-et-visioconference-la-combinaison-dune-collaboration-efficace-par-lucie-clopeau-klood/</guid><description>&lt;p&gt;La poussée du numérique, l’émergence de nouveaux usages, le travail collaboratif, les équipes multisites, la mobilité… autant d’éléments qui font intégralement partie des nouveaux modes de travail des entreprises. Ce point étant posé, on comprend donc parfaitement que les outils de visioconférence vont continuer à se développer durablement pour se positionner comme les compagnons indispensables des collaborateurs du 21ème siècle.
Pour autant, la visioconférence ne peut être traitée à la légère et nécessite de prendre garde à certains points-clés. Par exemple, dans un contexte professionnel, des informations sensibles sont échangées et nécessitent donc d’être protégées. Nous allons présenter quelques points incontournables à prendre en compte avant de se lancer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Données à caractère personnel : cartographie des traitements et registre des activités de traitement, quelles différences ? L’un peut-il remplacer l’autre ? - Par Franscesca Serio, Provadys / NetXP</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/05/donnees-a-caractere-personnel-cartographie-des-traitements-et-registre-des-activites-de-traitement-quelles-differences-lun-peut-il-remplacer-lautre-par-franscesca-serio-pro/</link><pubDate>Tue, 05 Feb 2019 10:28:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/05/donnees-a-caractere-personnel-cartographie-des-traitements-et-registre-des-activites-de-traitement-quelles-differences-lun-peut-il-remplacer-lautre-par-franscesca-serio-pro/</guid><description>&lt;p&gt;Le RGPD dans son article 30 rend obligatoire le Registre des activités de traitement pour certaines entreprises. La Cartographie des Traitements, même si elle n’est pas exigée formellement par le RGPD, est quant à elle indispensable dans la pratique pour toutes les entreprises car elle est au cœur de la démarche de conformité au RGPD.
Quelles sont les caractéristiques principales de ces outils qui, pour des raisons diverses, apparaissent comme indispensables ? Bien qu’ils semblent proches, sont-ils pour autant équivalents ou interchangeables ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien gérer les ressources par projet : un impact décisif sur la productivité - Par Andrew Filev, Wrike</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/04/bien-gerer-les-ressources-par-projet-un-impact-decisif-sur-la-productivite-par-andrew-filev-wrike/</link><pubDate>Mon, 04 Feb 2019 13:54:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/04/bien-gerer-les-ressources-par-projet-un-impact-decisif-sur-la-productivite-par-andrew-filev-wrike/</guid><description>&lt;p&gt;D’année en année, le rythme de travail augmente dans beaucoup d’entreprises : toujours plus de projets, de tâches, d’objectifs doivent être atteints à la fin du trimestre, de la semaine ou de la journée. Ce qui accroît la pression sur les chefs de projet et leurs équipes, dont la charge de travail est répartie entre de multiples activités. Pour compliquer les choses, des équipes projet de plus en plus dispersées, un flot régulier de nouvelles technologies à gérer et une main d’œuvre mondialisée et constamment disponible rendent la gestion des charges de travail plus complexe que jamais.
Tout ceci contribue à l’accroissement du stress, du turnover au sein des équipes, et à des pertes d’efficacité, qui entraînent in fine une augmentation des coûts pour les entreprises. Et soulignent du même coup l’importance stratégique d’une bonne gestion des ressources à l’ère du digital.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 idées reçues sur la signature électronique - Par Marine Appercé, Primobox</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/04/5-idees-recues-sur-la-signature-electronique-par-marine-apperce-primobox/</link><pubDate>Mon, 04 Feb 2019 13:20:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/04/5-idees-recues-sur-la-signature-electronique-par-marine-apperce-primobox/</guid><description>&lt;p&gt;La signature électronique est un outil pratique pour gagner en productivité et en réactivité. C’est l’une des étapes clés de la dématérialisation et de la transformation numérique des entreprises. Largement utilisée par les grands groupes depuis plusieurs années, elle se déploie petit à petit dans les entreprises de taille intermédiaire.
De sa valeur juridique à sa mise en place, nous décryptons pour vous 5 idées reçues sur la signature électronique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi le multi-cloud est l’avenir du Cloud ? Lora O’Haver, Senior Solutions Manager chez Ixia (Keysight)</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/04/pourquoi-le-multi-cloud-est-lavenir-du-cloud-lora-ohaver-senior-solutions-manager-chez-ixia-keysight/</link><pubDate>Mon, 04 Feb 2019 11:30:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/04/pourquoi-le-multi-cloud-est-lavenir-du-cloud-lora-ohaver-senior-solutions-manager-chez-ixia-keysight/</guid><description>&lt;p&gt;Les approches du multi-cloud vont du choix de différentes plates-formes pour différentes charges de travail au déplacement dynamique des charges de travail afin de tirer parti des prix et des performances spécifiques des fournisseurs. La surveillance de la performance du cloud vous donne les informations dont vous avez besoin pour prendre des décisions de gestion éclairées.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-norme-se-résume-aujourdhui-à-plusieurs-plateformes-de-cloud-computing"&gt;&lt;strong&gt;La norme se résume aujourd’hui à plusieurs plateformes de cloud computing&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le multi-cloud attire beaucoup d&amp;rsquo;attention en ce moment. 80 % des entreprises interrogées par Forrester en 2018  décrivaient leur stratégie de cloud computing comme étant basée sur plusieurs plateformes. Il n’existe pas aujourd’hui de définition « officielle » du multi-cloud, certaines entreprises considèrent qu’il s’agit d’utiliser des clouds privés et publics pour différentes charges de travail tandis que d&amp;rsquo;autres diront que c’est l&amp;rsquo;utilisation simultanée de plusieurs clouds public pour la même charge de travail. Mais quelle que soit l&amp;rsquo;approche choisie, l&amp;rsquo;objectif est de faire correspondre les exigences de charge de travail à la plate-forme qui offre la meilleure combinaison de prix, de performances et de facilité de gestion.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 façons de se protéger des risques internes - Par Scott Phippen, Responsable général du contrôle du personnel, Confidentialité et conformité</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/04/10-facons-de-se-proteger-des-risques-internes-par-scott-phippen-responsable-general-du-controle-du-personnel-confidentialite-et-conformite/</link><pubDate>Mon, 04 Feb 2019 07:50:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/04/10-facons-de-se-proteger-des-risques-internes-par-scott-phippen-responsable-general-du-controle-du-personnel-confidentialite-et-conformite/</guid><description>&lt;p&gt;Les fuites de données et les menaces à la cybersécurité font désormais partie du quotidien. Ces histoires sont autant une aubaine pour les médias qu’un véritable cauchemar pour le reste d’entre nous. Du fait de la nature du monde de l’entreprise, une part de ce risque est inévitable.
Mais lorsque l’on pense aux menaces modernes qui pèsent sur notre entreprise, nos employés et nos clients, on imagine généralement des voleurs en train d’élaborer leur prochain cambriolage, des pirates informatiques abstraits qui tentent d’installer un logiciel malveillant à distance, ou des petits curieux avec un peu trop de temps à perdre. On ne pense que rarement aux risques internes à l’entreprise, c’est-à-dire à la possibilité qu’un employé, un sous-traitant, un intérimaire, un fournisseur ou tout autre individu utilise son droit d’accès pour causer du tort, volontairement ou non.
Selon une étude menée en 2014 par le Centre de protection des infrastructures nationales (CPNI) britannique, 88 % des attaques internes détectées sont le fait d’employés permanents. Ces attaques sont principalement menées à des fins de gain financier (47 % des cas). Les risques internes peuvent se présenter sous de nombreuses formes : fraude, vol de propriété physique ou intellectuelle, sabotage, espionnage, violence ou encore cyberattaques. La prévention est la première ligne de défense contre ce type d’attaques, ce qui implique de déployer des efforts proactifs en continu. Ces efforts se traduisent notamment par :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Métabot : un chatbot pour les gouverner tous ? - Par Patrick Seguela</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/01/metabot-un-chatbot-pour-les-gouverner-tous-par-patrick-seguela/</link><pubDate>Fri, 01 Feb 2019 12:42:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/01/metabot-un-chatbot-pour-les-gouverner-tous-par-patrick-seguela/</guid><description>&lt;p&gt;Nous connaissons bien les chatbots, ces agents conversationnels robotisés qui ont inondé Facebook Messenger et prennent désormais d’assaut les services supports des entreprises. Ce que nous connaissons moins, ce sont les « métabots ». Qu’entendons-nous derrière ce terme abscons ? Décryptage d’une technologie émergente.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="un-constat-simple-un-manque-dinteropérabilité"&gt;&lt;strong&gt;Un constat simple : un manque d’interopérabilité&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis trois ans, les chatbots se sont démocratisés. Objets de curiosité en 2016, ils font désormais partie du paysage numérique français, les internautes s’étant habitués à discuter avec ces « dialogueurs » virtuels. Au sein des entreprises, les chatbots ont également su se faire une place de choix. Il n’est plus rare qu’une même société ait déjà lancé deux, trois, quatre projets de chatbots sur des périmètres différents.
Par exemple, un acteur du secteur aéronautique peut avoir besoin :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une formation réussie, pas uniquement une simple histoire de contenu - Par Guillaume Blachon, CTO chez Rise Up</title><link>https://docaufutur.fr/2019/02/01/une-formation-reussie-pas-uniquement-une-simple-histoire-de-contenu-par-guillaume-blachon-cto-chez-rise-up/</link><pubDate>Fri, 01 Feb 2019 12:35:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/02/01/une-formation-reussie-pas-uniquement-une-simple-histoire-de-contenu-par-guillaume-blachon-cto-chez-rise-up/</guid><description>&lt;p&gt;La formation est aujourd’hui un sujet stratégique pour l’ensemble des acteurs économiques, TPE, PME, ETI et grands comptes. Toutes les structures sont aujourd’hui en quête de mettre en place des campagnes de formations performantes qui permettront à leurs collaborateurs d’accéder à de nouvelles expertises et de renforcer leur employabilité tout au long de leur carrière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais mettre en place une telle démarche n’est pas nécessairement simple à réaliser. En effet, déployer une campagne de formation à grande échelle dans des structures décentralisées est un réel défi pour les Directions des ressources humaines. Mais comment faire pour franchir simplement cet obstacle et positionner son projet comme une réussite opérationnelle concrète ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2019 : Est-il encore utile et nécessaire de revenir sur la nouvelle réalité macro – économique que peut constituer la transformation digitale ? Par Roland Koltchakian, Oracle CX</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/31/2019-est-il-encore-utile-et-necessaire-de-revenir-sur-la-nouvelle-realite-macro-economique-que-peut-constituer-la-transformation-digitale-par-roland-koltchakian-oracle-cx/</link><pubDate>Thu, 31 Jan 2019 08:44:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/31/2019-est-il-encore-utile-et-necessaire-de-revenir-sur-la-nouvelle-realite-macro-economique-que-peut-constituer-la-transformation-digitale-par-roland-koltchakian-oracle-cx/</guid><description>&lt;p&gt;Afin de souligner ce qui constitue désormais un état de fait, il peut être intéressant de revenir sur la citation de Nicholas Negroponte, éminent chercheur Américain au M.I.T quand celui nous dit : «  Like air and drinking water,  being digital will be noticed only by its absence, not its presence. » . le digital devient donc une nouvelle norme, une espèce de « main invisible » qui (re)génère des pans entiers des économies occidentales ou émergentes, qui redéfinit ou redistribue les cartes sur des marchés historiques, ou quand le digital ne contribue pas aussi à repenser l’architecture de nos villes ou ce qui peut constituer les nouvelles formes de mobilité des individus ou des objets.
Dans ce nouveau manifesto du 21ème siècle, la technologie aide à transformer le digital en commodité mais sans le banaliser, la technologie et ses nombreuses déclinaisons contribuent à créer de nouveaux avantages concurrentiels mais doit -elle constituer pour autant l’alpha et l’oméga de toute stratégie de transformation digitale ?
Il est bien évident que non, et l’on peut se réjouir également que l’impératif de transformation par le digital a également amené avec lui la nécessité de se recentrer sur l’humain, sur certaines réalités anthropologiques, sur certaines réalités sociétales presque séculaires et qui rend encore comme totalement valides les grands principes tels que ceux qui ont pu être théorisés au travers de la pyramide de Maslow. Cette conviction sur l’importance de l’humain dans cette nouvelle équation de valeur, a permis l’émergence et le développement des approches autour du « human centered design » ou encore du « design thinking », approche dont l’utilisation aura largement contribué à créer les « grands champions de l’expérience client » tels que nous les connaissons aujourd’hui : Amazon, Zappos, Apple, Nike ….
Si vous avez eu l’occasion depuis ces dernières années de suivre les différentes publications d’Oracle France autour de la « Customer Experience », vous avez donc pu partager un certain nombre de nos convictions sur le caractère nécessairement holistique de l’expérience client, et sur la nécessité à envisager l’expérience client comme une capacité à transcender les silos organisationnels, les silos technologiques ou la dispersion des processus afin de matérialiser cette ambition que peut être l’entreprise « centrée client », fondation essentielle de toute « marque expérientielle ». &lt;strong&gt;Et vous avez donc pu également lire et apprécier comment la data et son exploitation systématique dans la chaîne de valeur de l’entreprise constitue le levier de cette transformation.&lt;/strong&gt;
Le modèle « Data Driven » est devenu désormais indissociable de toute stratégie en matière d’expérience client. Ce sont bien tous les secteurs d’activités qui souhaitent saisir les nouvelles opportunités portées par la data tout en relevant également les défis technologiques, organisationnels ou RH que peut exiger l’approche dîte « Data Driven » appliquée à l’expérience client et ce sur l’ensemble du cycle de vie du client : De la stratégie de stimuli et d’acquisition jusqu’aux étapes de renouvellement, de diversification ou de montée en gamme du client. Une diversité de défis qui s’accompagne par ailleurs avec la nécessité de composer avec un des phénomènes parmi sans doute les plus visibles lorsque l’on parle de l’association entre Data et expérience client et qui est le &lt;strong&gt;phénomène d’accélération et de massification de la convergence entre médias digitaux et CRM traditionnel et dont le fameux « MarTech » constitue le principal champ technologique de mise en œuvre.&lt;/strong&gt;
L’association entre Data, technologies et nouveaux écosystèmes a donc fait voler en éclats depuis ces dernières années les frontières historiques entre publicité et marketing relationnel, imposant ainsi aux marques de penser une nouvelle transversalité et de nouvelles formes d’engagements avec leurs consommateurs avec l’explosion des nouveaux formats publicitaires. Il est désormais possible d’associer branding et performance, d’associer campagnes de visibilité sur le digital  et création hyper - ciblée de trafic dans le monde physique,  tout en réussissant à gérer cet extraordinaire défi technique que peut être celui de la « prolifération des devices et des écrans ».
D’autres questions essentielles relatives au nécessaire changement de culture sur la « data », au sourcing de nouvelles compétences ou aux nouvelles modalités de collaboration entre les équipes en charge du design de l’offre produit / service et les équipes en charge de la commercialisation et du marketing seront également abordées dans le &lt;a href="https://eventreg.oracle.com/profile/web/index.cfm?PKwebID=0x586360abcd&amp;amp;source=EMMK180828P00018:ex:pw:::MyNTIC_art2&amp;amp;SC=:ex:pw:::MyNTIC_art2&amp;amp;pcode=EMMK180828P00018"&gt;cadre des témoignages de marques de premier plan telles que Pernod ou Orange&lt;/a&gt;faisant du MCX Paris 2019 une véritable source d’inspiration pour vous aider à amorcer ou accélérer ce type de transformation. Ne manquez pas ce rdv incontournable de l’expérience client et de la data !
Pour vous inscrire rendez-vous &lt;a href="https://eventreg.oracle.com/profile/web/index.cfm?PKwebID=0x586360abcd&amp;amp;source=EMMK180828P00018:ex:pw:::MyNTIC_art2&amp;amp;SC=:ex:pw:::MyNTIC_art2&amp;amp;pcode=EMMK180828P00018"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les clés d'une souveraineté européenne dansun océan numérique - Par Luc d'Urso, Atempo-Wooxo</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/31/les-cles-dune-souverainete-europeenne-dansun-ocean-numerique-par-luc-durso-atempo-wooxo/</link><pubDate>Thu, 31 Jan 2019 08:28:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/31/les-cles-dune-souverainete-europeenne-dansun-ocean-numerique-par-luc-durso-atempo-wooxo/</guid><description>&lt;p&gt;Au XVIIIème siècle, l’illustre publiciste Antoine de Rivarol, déclarait &lt;a href="http://anws.co/bAf7M/%7B62e586d1-704f-41e3-b171-24abb152958b%7D"&gt;“Un peuple sans souveraineté est non seulement un peuple privé de liberté, mais un peuple menacé dans son existence.”&lt;/a&gt; La domination américaine sur l’économie numérique sonne-t-elle le glas de la souveraineté européenne ?
La souveraineté est à la base même de la notion d’Etat si l’on admet que les premières communautés se sont formées pour garantir la sécurité de leurs membres. On peut la définir comme le pouvoir suprême reconnu à un État, appareil politique des nations, de mettre en pratique et faire respecter les lois adoptées par le pouvoir législatif afin de protéger son modèle de société et ses citoyens.
Le contrôle par une population d&amp;rsquo;un territoire régi par une loi commune issue d’une volonté collective qui s’exprime en dernier ressort par la force armée, et dont l’efficacité s’est déjà bien érodée avec la mondialisation, se trouve très sérieusement mis à mal par l’avènement du numérique. La libre circulation des données numériques à l’échelle planétaire conduit inéluctablement à l’obsolescence du concept de territorialité.
Le numérique défie et bouleverse totalement le concept classique de souveraineté nationale en modifiant les conditions de son expression et en facilitant sa contestation par des intérêts extérieurs ou intérieurs et dissidents.
Le monde numérique est souvent comparé aux océans car il constitue un lien universel entre tous les territoires sans en être un lui-même. La maîtrise de ces espaces non structurés a changé de nombreuses fois le cours de l’histoire du monde. Trois siècles de domination sur les mers par l’Angleterre conduisaient le plus grand correspondant de guerre de son temps, Georges Warrington Steevens à déclarer à la fin du XIXe siècle : “&lt;em&gt;Nous devons l’occuper&lt;/em&gt; (la mer) &lt;em&gt;comme nous le ferions d’une province&lt;/em&gt;”.
Une plus grande clairvoyance tant politique qu’économique aurait dû nous faire accorder à cette déclaration une valeur prophétique car le monde numérique ne se contente pas de relier les territoires, il les submerge. Sa maîtrise inconditionnelle par les Etats-Unis grâce à Internet dote non seulement cette nation d’une capacité à en user à son unique profit mais lui permet aussi d’en interdire à d’autres toute exploitation. Vous en doutez ? Quel est le concurrent du système d’exploitation Microsoft préinstallé sur 91 % des ordinateurs personnels ? Ceux d’IOS et d’Android pour la téléphonie mobile ? De Google, Amazon, Facebook, LinkedIn, Netflix, Twitter, Uber ou Airbnb ? Faut-il rappeler qu’Internet est sous le contrôle du gouvernement américain - le State Department of Commerce - seul habilité à déléguer la gestion du protocole, des noms de domaine et des serveurs racines. Il est l’extension virtuelle et supranationale des Etats-Unis.
Le pouvoir suprême de faire des lois qui appartient aux états, afin d’exprimer leur souveraineté, et dont l’efficacité n’est plus à démontrer dans le monde physique, s’avère impuissant dans le monde virtuel ou le code règne en maître.
Le constat est sans appel. Le transfert massif des &lt;a href="http://anws.co/bAf7N/%7B62e586d1-704f-41e3-b171-24abb152958b%7D"&gt;données personnelles&lt;/a&gt; européennes vers le continent américain ne se limite pas à violer impunément nos vies privées comme nous l’a révélé, entre autres scandales, l’affaire Facebook Cambridge Analytica. Non content de fouler ouvertement notre souveraineté, ce déplacement des données transvase nos emplois, pille notre propriété intellectuelle, dégrade notre prospérité, contourne notre fiscalité.
Dans un monde digitalisé, il faut empêcher nos ennemis politiques, comme nos concurrents économiques, d’acquérir et d’analyser les données produites par nos citoyens, nos organisations et nos objets connectés. Hébergeant 615 millions d’internautes bientôt dotés en moyenne de six objets connectés, le vieux continent dispose de la seconde population mondiale de mineurs numériques. C’est actuellement son meilleur  pour ne pas dire, son unique atout et il serait bien inspiré de s’assurer l’alliance du continent africain pour le renforcer.
Il conviendrait de saisir nos éminents juristes pour qu’ils mettent en évidence un agencement logique permettant de démontrer que le contrôle de nos données personnelles constitue un droit fondamental des citoyens ; en ce sens qu’il permet la réalisation des autres, parmi lesquels le respect de la vie privée, le droit au secret, la liberté de s’exprimer ou de penser, l’interdiction d’être discriminé…
Certains s’interrogent sur la nécessité de structurer l’espace numérique, à l’instar du maritime ou de l’aérien. D’autres, feignant d’ignorer les enjeux pour l’automobile allemande fortement dépendantes des importations américaines, rêvent de taxer les entreprises américaines de l’Internet. Il apparaît plus simple de traiter la question de la souveraineté numérique à travers celle des données numériques personnelles.
L’établissement d’une souveraineté numérique européenne ne pourra prendre forme sans l’alliance des grandes entreprises, des PME innovantes des filières numérique et cybersécurité et de la puissance publique, unies autour de cet objectif partagé et créateur de valeur.
L’objectif de l’Europe dans un monde numérique interdépendant ne saurait se limiter à pouvoir se passer des autres, il consiste à faire que ceux-ci ne puissent se passer d’elle. Les divergences d’intérêts doivent disparaître au profit de cet objectif commun. Il nous faut lutter, non seulement contre les autres alliances nationales, américaines ou asiatiques, mais également contre des organisations supranationales délivrées de toute territorialité, financières et trop souvent mafieuses, qui dévastent nos économies, menacent le fragile équilibre de nos démocraties sociales et portent atteinte à l’intégrité morale de nos entreprises et de nos citoyens.
Cette souveraineté numérique européenne ne saurait être envisagée sans la mise en place de quelques mesures phares. Une politique volontaire de rétention des cerveaux européens doit ainsi être instaurée. Les filières de formation dédiées au digital doivent être renforcées pour assécher les réservoirs d’emplois peu qualifiés et orienter les jeunes vers des professions plus épanouissantes et rémunératrices. L’épargne doit être dirigée vers des financements adaptés aux nouveaux modèles économiques des start-ups numériques (réseaux hauts débits, centres d’hébergement, plateformes applicatives, cybersécurité, intelligence artificielle…). Enfin, la préférence affichée aux solutions européennes labellisées comme solutions de confiance ne doit plus être un sujet tabou dans les marchés publics et appels d’offres des grands groupes mais un vecteur prioritaire de croissance pour l’industrie digitale européenne. Les arbitrages économiques court-termistes paralysent notre action commune et condamnent notre continent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Voitures autonomes : pourra-t-on un jour leur faire confiance ? Par Frederic Weiller, Senior director of solutions marketing, Keysight Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/31/voitures-autonomes-pourra-t-on-un-jour-leur-faire-confiance-par-frederic-weiller-senior-director-of-solutions-marketing-keysight-technologies/</link><pubDate>Thu, 31 Jan 2019 07:18:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/31/voitures-autonomes-pourra-t-on-un-jour-leur-faire-confiance-par-frederic-weiller-senior-director-of-solutions-marketing-keysight-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lorsque les enseignants du primaire interrogent leurs élèves sur leurs ambitions futures, le métier de pilote d&amp;rsquo;avion arrive toujours en premier aux côtés de pompier ou de président. Les pilotes inspirent en effet beaucoup de respect au public pour leurs compétences. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c&amp;rsquo;est que la majeure partie du vol est en réalité contrôlée par un ordinateur plutôt que par le pilote lui-même. Une fois les portes du cockpit fermées, les pilotes pourraient faire une sieste sans que les passagers ne s’en rendent compte.&lt;/strong&gt;
Si cette situation est commune et acceptée, transférer le pilotage d’un véhicule à un ordinateur sera beaucoup plus difficile à opérer dans la mesure où nous conduisons régulièrement et sommes habitués à ce que les voitures répondent à nos commandes. Pourtant, les études réalisées montrent que les véhicules autonomes sont bien plus sûrs que ceux contrôlés par des humains. Certaines entreprises qui développent ces technologies ont parcouru des millions de kilomètres en étant responsables de moins d’accidents que l’on ne puisse en compter sur les doigts d’une seule main !
La raison pour laquelle nous faisons confiance aux avions, c’est que nous voyons un humain aux commandes, nous supposons que c’est lui qui est à l&amp;rsquo;œuvre pour nous protéger et assurer notre sécurité. Les humains aiment avoir le contrôle, comme en témoigne le fait que les voitures à commande manuelle sont encore courantes malgré les progrès technologiques en matière de conduite automatique.
Pour gagner la confiance des humains au point de confier la conduite à des ordinateurs, nous devons abandonner l’idée d’une transition brutale et accepter qu&amp;rsquo;il y ait une période de transition. Cela a d’ailleurs déjà commencé avec des fonctions comme le freinage automatique, l&amp;rsquo;assistance au maintien sur la voie et le stationnement sans intervention. Même les avions ont mis longtemps à s&amp;rsquo;affranchir des fonctions des pilotes. Jusqu’à très récemment, ceux-ci contrôlaient manuellement les décollages et les atterrissages. Afin de gagner la confiance des passagers, nous devons nous assurer que la technologie embarquée des voitures fonctionne parfaitement.
De la même façon que nous devons passer le permis de conduire, les développeurs de voitures autonomes doivent s&amp;rsquo;assurer que leurs véhicules ne fonctionnent pas à l&amp;rsquo;aveugle. Différentes technologies sont utilisées pour aider les voitures à appréhender leur environnement et à réagir à son évolution. Chacune a ses propres limites et exigences en matière de fiabilité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’inaction des dirigeants de PME fait le bonheur des cybercriminels - Par Tanguy de Coatpont, Kaspersky Lab France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/30/linaction-des-dirigeants-de-pme-fait-le-bonheur-des-cybercriminels-par-tanguy-de-coatpont-kaspersky-lab-france/</link><pubDate>Wed, 30 Jan 2019 13:08:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/30/linaction-des-dirigeants-de-pme-fait-le-bonheur-des-cybercriminels-par-tanguy-de-coatpont-kaspersky-lab-france/</guid><description>&lt;p&gt;L’époque où les cyberattaques étaient le lot de quelques PME malchanceuses est belle est bien révolue. Très rentables pour les cybercriminels car plus faciles à attaquer que les grands groupes, elles sont devenues une cible de choix. Au cours des 12 derniers mois, 21% ont été victimes d’une cyber attaque. Si le coût de ces attaques dépasse rarement les 10 000€, il peut arriver dans de très rares cas que l’entreprise victime ne s’en relève pas, notamment quand l’affaire devient publique.
Cette médiatisation a également des effets positifs. Sensibilisés par les retentissantes cyberattaques qui défraient régulièrement la chronique, les dirigeants de TPE et PME français comprennent, aujourd&amp;rsquo;hui, l&amp;rsquo;importance du risque cyber pour leurs structures. Malheureusement, ils ne savent pas comment s&amp;rsquo;y atteler. Une étude récemment menée par Kaspersky Lab et Euler Hermes (1) montre ainsi que seuls 19% des dirigeants de PME ont prévu des investissements dans la cybersécurité alors que c&amp;rsquo;est un sujet d&amp;rsquo;inquiétude pour 76% d&amp;rsquo;entre eux.
Cette situation paradoxale tient probablement aux discours très alarmistes, mais peu concrets, qui ont été tenus ces dernières années par les pouvoirs publics comme par les professionnels de la cybersécurité : nous avons été trop théoriques dans nos explications. Ne sachant par où commencer pour améliorer leur sécurité informatique, les dirigeants ne font&amp;hellip; rien.
Pourtant, la cyber sécurité n&amp;rsquo;est pas un sujet compliqué. De nombreuses &lt;strong&gt;mesures ultrabasiques&lt;/strong&gt; peuvent être mises en œuvre pour lutter efficacement contre les attaques et réduire considérablement son risque. Ainsi, l&amp;rsquo;entreprise peut se garantir un premier rempart de protection grâce à des mots de passe solides et en s&amp;rsquo;assurant que les mises à jour sont réalisées en temps réel, que ce soit en interne ou par le prestataire informatique de l&amp;rsquo;entreprise. La démarche est très simple et peut en général être automatisée au moyen d&amp;rsquo;un paramétrage. Ensuite, il faut s&amp;rsquo;assurer que tous les ordinateurs, mais aussi les tablettes, les smartphones et les serveurs sont protégés par des &lt;strong&gt;« suites de sécurité »&lt;/strong&gt; : des modules comprenant un antivirus, des outils contre l’hameçonnage ou pour chiffrer les données.
Il existe aussi des systèmes pour protéger les données de l&amp;rsquo;entreprise en cas de vol de matériel : les informations contenues sur un smartphone ou un ordinateur dérobé peuvent en effet être effacées à distance. Parallèlement, il faut demander à un œil extérieur de réaliser un état des lieux de son système d&amp;rsquo;information. Il n&amp;rsquo;est pas possible de prendre de décision sans savoir exactement comment fonctionne son SI, qui l&amp;rsquo;utilise et quelles sont les faiblesses de sécurité, mais aussi où sont stockées ses données, etc. De nombreuses sociétés spécialisées peuvent réaliser &lt;strong&gt;un audit de sécurité&lt;/strong&gt;, sur un ou deux jours, pour un coût très modéré. C&amp;rsquo;est sur la base de cet audit que l&amp;rsquo;entreprise pourra éventuellement opter pour des mesures de sécurité plus importantes, en se rapprochant d&amp;rsquo;un intégrateur ou de prestataires spécialisés.
Sur un autre plan, il y a également des choses très simples à mettre en place en matière de &lt;strong&gt;formation du personnel&lt;/strong&gt;. Aujourd&amp;rsquo;hui, la moitié des entreprises que nous avons interrogées ne forme pas ses employés à la sécurité informatique, alors que l&amp;rsquo;on sait parfaitement que les salariés constituent souvent un point faible majeur. A la condition d&amp;rsquo;être correctement formés et sensibilisés, les salariés – depuis l&amp;rsquo;assistant jusqu&amp;rsquo;au dirigeant - pourraient au contraire devenir la meilleure protection de l&amp;rsquo;entreprise. De nombreuses sociétés proposent des modules très concrets sur l&amp;rsquo;utilisation des mots de passe, le stockage des informations confidentielles, ou encore l&amp;rsquo;identification d&amp;rsquo;un email frauduleux, etc. Ces formations, qui peuvent être réalisées en ligne, ne coûtent que quelques euros par mois et par salarié.
Il ne s’agit là que des bonnes pratiques les plus élémentaires mais les adopter permet à l’entreprise de se préparer à réagir et c’est bien là l’essentiel. Face à un groupe de cybercriminels décidé et motivé, aucune entreprise n’est imprenable, aussi protégée soit-elle. En revanche, une entreprise qui a développé sa &lt;strong&gt;capacité de réaction&lt;/strong&gt; peut considérablement réduire l’impact d’un incident. Au final, la cybersécurité est tout autant une affaire d’investissements technologiques que de culture. Et sur ce dernier point, les petites et moyennes entreprises peuvent disposer des mêmes armes que les grandes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fin du RTC : quels changements pour les entreprises ? Par Mickaël Laporte, Foliateam</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/29/fin-du-rtc-quels-changements-pour-les-entreprises-par-mickael-laporte-foliateam/</link><pubDate>Tue, 29 Jan 2019 16:46:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/29/fin-du-rtc-quels-changements-pour-les-entreprises-par-mickael-laporte-foliateam/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis novembre 2018, l’opérateur historique a abandonné la commercialisation de la téléphonie fixe sur le Réseau Téléphonique Commuté (RTC) au profit de l’IP (Internet Protocol). Mais attention, la fin du RTC ne signifie pas la fin du réseau cuivre ADSL/SDSL. La fin du RTC représente une opportunité pour les entreprises qui souhaitent intégrer de nouvelles communications unifiées et services associés : Cloud, visioconférence, partage de documents, etc. Autant d’outils qui permettent aux collaborateurs d’échanger et de travailler sur site ou à distance, seul ou à plusieurs grâce à des moyens répondant à leurs besoins et à ceux de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Jumeaux numériques, pièce principale de l’Industrie 4.0 - Par Eric Dosquet, Avanade France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/29/jumeaux-numeriques-piece-principale-de-lindustrie-4-0-par-eric-dosquet-avanade-france/</link><pubDate>Tue, 29 Jan 2019 13:22:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/29/jumeaux-numeriques-piece-principale-de-lindustrie-4-0-par-eric-dosquet-avanade-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les technologies transforment notre façon d’interpréter le monde et de prendre des décisions. En augmentant nos capacités existantes, en les rendant plus efficaces ou en engendrant l’apparition de capacités tout à fait nouvelles, elles nous permettent d’économiser du temps et des ressources. Les jumeaux numériques (ou digital twins), produits complexes, sont une brillante illustration de ce que l’innovation peut apporter au monde industriel.&lt;/em&gt;
Il a été LA star de la &lt;em&gt;Hannover Messe&lt;/em&gt; 2018, à peine 16 ans après la définition de son concept. Le jumeau numérique ou &lt;em&gt;digital twin&lt;/em&gt; est une réplique virtuelle, un modèle logiciel dynamique d’un produit ou d’un système physique, allant d’un moteur d’avion à une usine entière. Il repose sur des données de capteurs et crée des simulations digitales qui se mettent à jour et fournissent des renseignements sur leur évolution tout le long du cycle de vie. C’est d’ailleurs lors d’une présentation portant sur la création d’un centre dédié à la gestion du cycle de vie des produits (PLM) que le concept a été introduit pour la première fois aux industriels en 2002 à l’Université du Michigan.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La transformation numérique 2.0 redessine le paysage professionnel - Par William Biotteau, TCSE</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/29/la-transformation-numerique-2-0-redessine-le-paysage-professionnel-par-william-biotteau-tcse/</link><pubDate>Tue, 29 Jan 2019 13:22:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/29/la-transformation-numerique-2-0-redessine-le-paysage-professionnel-par-william-biotteau-tcse/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, l’arrivée et la mise en œuvre de technologies telles que le cloud computing, la 4G, ou encore des ordinateurs plus portables et toujours plus performants, ont permis à de nombreuses entreprises d’atteindre un certain niveau de transformation numérique – à savoir des niveaux de mobilité, d’efficacité et de sécurité sans précédent sur le lieu de travail. Toutefois, compte tenu du rythme constant de l’innovation dans le domaine du numérique, une vague de technologies émergentes devrait conduire à une nouvelle ère de changement. Tandis que les solutions telles que le cloud computing restent intégrées au lieu de travail, l’arrivée de la réalité virtuelle et assistée, de l’Edge Computing mobile et de l’IA – pour ne citer que quelques exemples – modifieront le paysage informatique et stimuleront la deuxième vague de la transformation numérique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les véhicules autonomes, plus grand marché de la 5G ? Par Eric Le Calvez, Vertiv France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/29/les-vehicules-autonomes-plus-grand-marche-de-la-5g-par-eric-le-calvez-vertiv-france/</link><pubDate>Tue, 29 Jan 2019 13:12:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/29/les-vehicules-autonomes-plus-grand-marche-de-la-5g-par-eric-le-calvez-vertiv-france/</guid><description>&lt;p&gt;Et si les véhicules connectés représentaient l&amp;rsquo;une des plus grandes opportunités offertes à l&amp;rsquo;industrie des télécommunications d&amp;rsquo;amortir les lourds investissements réalisés dans les réseaux 5G ? Une piste à explorer mais encore incertaine, dans un marché qui se cherche encore.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="voitures-connectées-5g-vs-courte-portée"&gt;Voitures connectées : 5G vs courte portée&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Selon &lt;a href="https://www.gartner.com/newsroom/id/2970017"&gt;Gartner, 250 millions de voitures connectées prendront la route d&amp;rsquo;ici 2020&lt;/a&gt;: pas (encore) totalement autonomes, leurs connexions sans fil leur permettront de proposer des processus de conduite automatisés, de « l&amp;rsquo;info-divertissement » ou encore de la télémétrie pour renforcer la sécurité sur la route. Reste à définir les protocoles de communications.
Ainsi, des constructeurs tels que Renault, Toyota et Hyundai privilégient un système véhicule à véhicule (V2V) : une technologie de courte portée dédiée à la communication entre véhicules, qui offre l&amp;rsquo;avantage de sa disponibilité immédiate pour l&amp;rsquo;intégration de fonctions de sécurité connectées.
De leur côté, Volkswagen et BMW, ainsi que les opérateurs télécom, défendent le choix d&amp;rsquo;un système cellulaire longue portée, permettant aux voitures de partager les ondes avec les signaux téléphoniques et le trafic de données mobiles. Une solution de monétisation toute trouvée pour la 5G !
Concrètement, en offrant aux véhicules la capacité de communiquer entre eux, le V2V réduit les distances entre eux sans nuire à la sécurité. La 5G offrirait quant à elle des perspectives beaucoup plus avancées : et notamment une communication avec les infrastructures environnantes et les piétons, réduisant là aussi les risques et la mortalité routière. Tandis qu&amp;rsquo;un suivi précis des réseaux de véhicules permettrait de fluidifier le trafic grâce à une répartition homogène des flux de véhicules.
On parle alors de vehicle-to-everything (V2X), une technologie plus lente que la V2V, mais qui offre, à terme, une approche plus holistique de la création d&amp;rsquo;un système routier plus intelligent et plus sûr.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le prédictif s’invite dans la gestion des inter-contrats - Par Luca d'Auria, Ificlide</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/29/quand-le-predictif-sinvite-dans-la-gestion-des-inter-contrats-par-luca-dauria-ificlide/</link><pubDate>Tue, 29 Jan 2019 13:09:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/29/quand-le-predictif-sinvite-dans-la-gestion-des-inter-contrats-par-luca-dauria-ificlide/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours, gérer ses ressources, et plus particulièrement ses inter-contrats, est un sujet stratégique pour nombre d’ESN et de sociétés de services qui ne savent pas comment résoudre cette situation fréquente. Dans ce contexte, nombre de possibilités existent, souvent créées en interne et rarement standardisées. Une nouvelle approche semble émerger et se développer auprès de quelques précurseurs qui ont su mener à bien leur propre transformation digitale. Cette dernière découle des dernières innovations rendues possibles notamment grâce à l’intelligence artificielle (IA), au machine learning ou encore aux technologies prédictives.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité : 4 caractéristiques de la menace interne - Par Thomas Leconte, Responsable avant-vente chez MTI France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/29/cybersecurite-4-caracteristiques-de-la-menace-interne-par-thomas-leconte-responsable-avant-vente-chez-mti-france/</link><pubDate>Tue, 29 Jan 2019 12:54:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/29/cybersecurite-4-caracteristiques-de-la-menace-interne-par-thomas-leconte-responsable-avant-vente-chez-mti-france/</guid><description>&lt;p&gt;La cybersécurité ne se limite pas à se protéger de malveillances externes. Bien souvent, les risques sont intimement liés à l&amp;rsquo;interne, de façon accidentelle ou intentionnelle. Mieux connaître ces menaces, c&amp;rsquo;est déjà les anticiper.
Lorsqu&amp;rsquo;on se figure un cybercriminel, on imagine une silhouette inquiétante, penchée sur un clavier dans un lieu sombre et lointain. Or dans les faits, les menaces les plus vives pour une entreprise sont bien plus proches qu&amp;rsquo;on ne le pense.
Un collègue croisé le matin même dans l&amp;rsquo;ascenseur ou dans le cadre d&amp;rsquo;une réunion stratégique est peut-être sur le point de devenir responsable de la fuite de données qui va coûter des millions à l&amp;rsquo;entreprise.
Les menaces internes doivent être prises au sérieux et leur nature doit être bien appréhendée pour qu&amp;rsquo;une protection efficace soit mise en place, sans pour autant affecter les opérations quotidiennes, la productivité ou l&amp;rsquo;agilité de l&amp;rsquo;entreprise.
Chaque entreprise est confrontée à des cybermenaces différentes, dont les caractéristiques dépendent d&amp;rsquo;une série de facteurs tels que son domaine d&amp;rsquo;activité, son infrastructure et sa sécurité informatique, ainsi que les méthodes de travail qu&amp;rsquo;elle applique. Il existe toutefois plusieurs règles qui s&amp;rsquo;appliquent généralement à tous les scénarios de menace interne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Data Privacy Day ou comment préserver sa vie privée en ligne | Les conseils d’Andrew Filev, CEO de Wrike</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/28/data-privacy-day-ou-comment-preserver-sa-vie-privee-en-ligne-les-conseils-dandrew-filev-ceo-de-wrike/</link><pubDate>Mon, 28 Jan 2019 18:41:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/28/data-privacy-day-ou-comment-preserver-sa-vie-privee-en-ligne-les-conseils-dandrew-filev-ceo-de-wrike/</guid><description>&lt;p&gt;Essayer de préserver sa vie privée en ligne, c&amp;rsquo;est un peu comme essayer de conserver un régime alimentaire idéal. Chacun a sa propre opinion sur les comportements à abandonner et sur les meilleures stratégies pour y parvenir. A l’occasion de la nouvelle édition du Data Privacy Day, le risque d’atteinte aux données personnelles est plus que jamais présent, car nous sommes de plus en plus mobiles et connectés pour utiliser le cloud et d&amp;rsquo;autres outils. Mais certaines mesures simples à mettre en œuvre permettent dans tous les cas de figure de l’atténuer en grande partie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la contrefaçon gâche la fête - Par Chrissie Jamieson, VP Marketing, MarkMonitor</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/28/quand-la-contrefacon-gache-la-fete-par-chrissie-jamieson-vp-marketing-markmonitor/</link><pubDate>Mon, 28 Jan 2019 18:33:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/28/quand-la-contrefacon-gache-la-fete-par-chrissie-jamieson-vp-marketing-markmonitor/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années se caractérisent par l’augmentation drastique des ventes en ligne. Selon les chiffres de la Fédération E-commerce et Vente à Distance (FEVAD), la part de l’e-commerce dans le commerce de détail en France est de 8,5% en 2017. Quant à son CA, en hausse de 14,3% par rapport à 2016, il atteint aujourd’hui les 81,7 milliards d’euros. Si la montée en puissance de l’e-commerce est une mine d’opportunités pour les commerçants, ils ne sont hélas pas les seuls à en profiter.
En effet, la hausse de la popularité de l’e-commerce profite également à tous escrocs, faussaires ou cybercriminels. Car si le web est une formidable plateforme de promotion et de commercialisation pour les commerçants et les marques, il s’agit aussi d’un environnement extrêmement propice à la vente de contrefaçons. Cela est d’autant plus visible durant les périodes de fêtes, où, selon une enquête*, 91% des consommateurs passent en partie par internet pour acheter leurs cadeaux
Ceci dit, les consommateurs ne sont plus aussi naïfs qu’ils ne l’étaient auparavant. On découvre dans cette même enquête que désormais, près des deux tiers des sondés consultent les avis clients avant d’acheter sur un site marchand. Ils sont également 43% à contrôler les certificats SSL. Mais les contrefaçons continuent malgré tout de s’écouler.
Ce succès des contrefaçons est dû à deux choses : leur multiplication, qui accompagne celle des produits réglementaires qui les rend difficiles à détecter au milieu de la masse, et les méthodes de plus en plus élaborées utilisées par les faussaires. D’autant que les contrefaçons sont de plus en plus proches, en apparence, du produit d’origine. Résultat, on estime que 33% des consommateurs ont acheté un faux par inadvertance. Et que plus des deux tiers de ces achats (68%) étaient des cadeaux pour les fêtes.
Aujourd’hui, les marques ne peuvent pas laisser aux clients la responsabilité de détecter les contrefaçons. Il est attendu qu’elles soient en première ligne pour lutter contre les produits contrefaits et autres arnaques. En effet, l’immense majorité des victimes de contrefaçons (88%) estiment que les marques n’en font pas assez pour les protéger contre les faussaires et autres cybercriminels. Les marques y risquent leur réputation ainsi que leurs résultats financiers, mais aussi et surtout, la fidélité de leur clientèle.
Car plus que se rendre compte qu’ils ont acheté un faux produit, les clients réalisent aussi et surtout qu’ils y ont perdu de l’argent. Mais une autre inquiétude se fait de plus en plus visible ces dernières décennies : la question de la sécurité. Des produits contrefaits font en effet courir de grands risques sur la santé de leurs utilisateurs, en particulier les faux cosmétiques ou médicaments, qui causent des centaines de milliers de morts par an dans le monde. Les conséquences ne se font donc pas ressentir uniquement sur la réputation de l’entreprise, mais aussi pour l’économie en général, l’emploi, la sécurité et la santé des citoyens.
En France, lorsqu’on parle de contrefaçon, on a tendance à mettre sous le feu des projecteurs le secteur du luxe. Mais la lutte contre la contrefaçon est universelle, et concerne tous les secteurs. Pour ralentir la propagation des produits contrefaits, il faudra créer une stratégie complète de protection des marques en ligne. Qu’elle soit gérée en interne ou avec l’aide d’un expert, il est de toute façon indispensable de lutter contre les contrefaçons et les faussaires. Et pas seulement pendant les fêtes, mais 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et 365 jours par an.
&lt;em&gt;*Enquête MarkMonitor&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Data Privacy Day : journée de réflexion sur nos habitudes de connexion - Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/28/data-privacy-day-journee-de-reflexion-sur-nos-habitudes-de-connexion-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Mon, 28 Jan 2019 18:17:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/28/data-privacy-day-journee-de-reflexion-sur-nos-habitudes-de-connexion-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Lundi 28 janvier c’est le Privacy Day ! A l’instar du 14 février pour la St Valentin, cette journée dédiée est oh combien plus sérieuse et ne concerne pas seulement les amoureux mais toutes les personnes qui se servent d’internet. Cette journée de la protection de la vie privée souligne que notre vie privée peut être mise à mal à tout moment.
A l’ère du smartphone et des nouvelles technologies, nos connexions non protégées en ligne sont fréquentes. Le monde de l’internet ne parait pas pour autant dangereux pour tout le monde.
En effet une étude réalisée au cours des 12 derniers mois, pointe du doigt que 61% de français ont donné leurs numéros de carte bancaire à un service en ligne ou une application et sont les premiers à donner régulièrement leur numéro de téléphone avec 70% d’entre eux. Autant de moyens pour que l’on récolte nos données privées.
Et malgré les attaques récentes qui ont défrayé la chronique, les français sont ceux qui ont le moins changé leur manière de protéger leurs données personnelles alors qu’ils se disent plus concernés par la protection de leurs données personnelles qu’auparavant pour 56%. 41 % sont globalement d’accord sur le fait que la responsabilité revient avant tout aux fournisseurs de services et d’applications en ligne.
Pour autant les français ne semblent pas nombreux à vouloir changer leur façon de se connecter à des services en ligne. Seulement 31% souhaitent faire des efforts dans ce sens.
Mais alors, de quelle façon les français vont-ils s’y prendre pour changer leur mode de connexion à des services en ligne ? 41% de français pensent arrêter de se connecter à Facebook et 10% pensent ne plus utiliser du tout Facebook dans le futur. Par ailleurs, 48% des français disent être prêt à réduire ou arrêter d’utiliser un service en ligne.
Mais sommes-nous vraiment prêts dans la réalité à changer notre façon de nous connecter quand on constate que si peu de personnes songent seulement à faire en sorte que leur vie privée soit protégée ? En espérant que cette journée servira de réflexion pour tous et que des actions seront mises en place afin que notre vie privée reste vraiment privée !
Chiffres issus de l’Enquête consommateur Ping Identity 2018 : attitudes et comportements à l&amp;rsquo;ère du piratage, Ping a interrogé plus de 3 000 personnes aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne pour savoir ce qu&amp;rsquo;elles attendaient des marques concernant la protection de leurs données personnelles. En France, 754 personnes ont été interrogées.
 
&lt;em&gt;Arnaud Gallut, Directeur des Ventes Europe du sud, Ping Identity&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Data Privacy Day : l’identité planche de salut ? Par Hervé Liotaud, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/28/data-privacy-day-lidentite-planche-de-salut-par-herve-liotaud-sailpoint/</link><pubDate>Mon, 28 Jan 2019 13:39:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/28/data-privacy-day-lidentite-planche-de-salut-par-herve-liotaud-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;A l’occasion de la onzième édition du Data Privacy Day le 28 janvier, un malheureux constat s’impose : alors que les entreprises ne cessent d’accroître leurs investissements dans la cyber sécurité, la protection de leurs données sensibles restent plus que jamais au centre de leurs préoccupations. Et les récents piratages de masse révélés dans la presse internationale ne font rien pour inverser cette tendance. Plus grave encore, selon une récente étude, plus d’un dirigeant d’entreprise sur trois pense que les inquiétudes liées à la sécurité des données sont devenues un véritable inhibiteur de croissance.
Il est vrai que préserver la sécurité des données n’a jamais exigé autant d’efforts : protection des postes de travail, nouvelles menaces APT, chiffrement des données, réseaux privés virtuels, etc., la liste continue de s’allonger. Mais plus inquiétant encore, le coût de la sécurité peut aller rapidement au-delà du simple investissement dans les mesures de protection, et conduire certaines organisations à paralyser leur esprit d’innovation, ou encore renoncer à un avantage concurrentiel ou à des projets d’expansion internationale. Dès lors, comment inverser cette tendance ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>3 essentiels pour mener à bien son projet de mobilité du point de vue du piéton - Par Jade Aureglia, Onhys</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/25/3-essentiels-pour-mener-a-bien-son-projet-de-mobilite-du-point-de-vue-du-pieton-par-jade-aureglia-onhys/</link><pubDate>Fri, 25 Jan 2019 15:48:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/25/3-essentiels-pour-mener-a-bien-son-projet-de-mobilite-du-point-de-vue-du-pieton-par-jade-aureglia-onhys/</guid><description>&lt;p&gt;La mutation profonde que connaissent les villes aujourd’hui amène à prendre de la hauteur pour concevoir une mobilité piétonne repensée et adaptée aux nouvelles attentes de ces derniers. Aujourd’hui, plus de 50 % de la population vit à l’intérieur ou à proximité d’une agglomération. En 2050, ce ratio s’approchera de 70 %. Cette urbanisation majeure soulève de nombreuses questions d’accès aux services, notamment en termes de mobilité et de sécurité des personnes. Elle s’accompagne également d’une évolution fulgurante dans la façon dont nous devons penser et concevoir les espaces urbains.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La dématérialisation des échanges : un sujet complexe et à plusieurs visages - Par Joël Spitalier, Prologue Numérique</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/25/la-dematerialisation-des-echanges-un-sujet-complexe-et-a-plusieurs-visages-par-joel-spitalier-prologue-numerique/</link><pubDate>Fri, 25 Jan 2019 13:50:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/25/la-dematerialisation-des-echanges-un-sujet-complexe-et-a-plusieurs-visages-par-joel-spitalier-prologue-numerique/</guid><description>&lt;p&gt;La généralisation des échanges électroniques est aujourd’hui une réalité concrète pour l’ensemble des entreprises. TPE, ETI, PME, grands comptes, organismes publics, toutes les structures sont concernées et voient leurs traditionnels échanges papiers passer à l’électronique. Dans ce contexte, la dématérialisation n’est plus un choix, mais une obligation qui nécessite d’être pensée dans une logique réellement globale pour fonctionner correctement. C’est aussi un de ces rares cas où les efforts consentis pour passer à la dématérialisation amènent rapidement des retours positifs en termes de : traçabilité documentaire (minimisation des pertes), rapidité d’accès à l’information, sécurité des échanges et surtout économies à court terme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qualité et amélioration continue, une démarche nécessaire - Par Philippe Oger, Responsable Qualité Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/24/qualite-amelioration-continue-demarche-necessaire-philippe-oger-responsable-qualite-iron-mountain-france/</link><pubDate>Thu, 24 Jan 2019 15:47:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/24/qualite-amelioration-continue-demarche-necessaire-philippe-oger-responsable-qualite-iron-mountain-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les normes sont partout. Elles sont valorisantes pour l’entreprise car elles soutiennent la notion de qualité et permettent d’organiser les processus, d’apporter la maîtrise des processus et documentaire, ainsi que le contrôle des actions correctives engagées. Lorsqu’une entreprise fait valoir son niveau de qualité de service et des process auprès d’un organisme indépendant cela rassure, tout en apportant productivité et pérennité à son activité. C’est notre objectif chez Iron Mountain. En effet, la réalisation des audits par les organismes tiers externes rend le résultat pertinent et valide.
En France, pays dans lequel l’environnement normatif est très complexe, les entreprises ont tout intérêt à démontrer leurs compétences et leur savoir-faire à travers des certifications. Dans le secteur de l’archivage et de la protection des données, nous devons nous adapter aux exigences des différents secteurs dans lesquels évoluent nos clients et qui sont souvent fortement réglementés (archives publiques, santé, finance, juridique…), mais aussi à l’évolution du marché. Par exemple, depuis l’amplification de la transformation digitale au sein des entreprises françaises de nouvelles normes voient le jour. Nous nous devons d’évoluer pour proposer à nos clients la meilleure offre possible afin de faciliter leur décision lors du choix d’un prestataire.
Les enquêtes de satisfaction clients sont au cœur de cette démarche, les programmes d’audits internes et les outils de gestion des incidents étant également des moyens indispensables pour progresser dans l’optimisation de nos processus. Nous avons tous tendance à vouloir réaliser de l’action immédiate pour écarter rapidement les incidents, à tel point que l’on pourrait oublier d’engager les actions correctives de fond, ce qui est mon fer de lance : Influer le processus de résolution des problèmes (mes collègues savent ce que j’évoque derrière ce point ) afin de corriger les choses pour qu’elles ne se reproduisent pas.
La route vers l’obtention d’une certification est longue, avec de nombreuses étapes à respecter. Tout commence par la prise de décision bien sûr : pourquoi voulons-nous obtenir telle certification ? Quel est notre objectif ? Pour qui menons-nous cette démarche ? Quelles ressources possédons-nous ? Quelle en sera la durée ? Le sponsor et le groupe de travail, le choix de l’organisme certificateur, le devis commercial, la gestion du projet, l’audit blanc interne et l’audit par l’organisme accrédité sont autant d’étapes à intégrer dans ce parcours.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité 2019 : toujours autant d’attaques à venir - Par Justine Gretten, Mailinblack</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/24/cybersecurite-2019-toujours-autant-dattaques-a-venir-par-justine-gretten-mailinblack/</link><pubDate>Thu, 24 Jan 2019 14:36:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/24/cybersecurite-2019-toujours-autant-dattaques-a-venir-par-justine-gretten-mailinblack/</guid><description>&lt;p&gt;Cela ne surprendra personne : une nouvelle fois, la cybersécurité se positionne comme l’une des principales menaces pour les particuliers et professionnels. Transformation digitale, usage toujours plus important du numérique en toutes situations, etc. Nous sommes plus que jamais dépendants du digital à tous les niveaux. Dans ce contexte, les pirates disposent aujourd’hui d’un terrain de jeu attractif pour lancer des attaques toujours plus nombreuses et qui tirent encore parti du manque de sensibilisation des utilisateurs professionnels et particuliers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’expérience client : un levier de croissance stratégique pour les professionnels du retail - Par Laurent Stoica, Oracle</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/24/lexperience-client-un-levier-de-croissance-strategique-pour-les-professionnels-du-retail-par-laurent-stoica-oracle/</link><pubDate>Thu, 24 Jan 2019 12:44:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/24/lexperience-client-un-levier-de-croissance-strategique-pour-les-professionnels-du-retail-par-laurent-stoica-oracle/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, l’industrie du retail connait aujourd’hui de profondes mutations qui l’amènent à repenser son organisation actuelle pour lutter contre de nouvelles menaces qui mettent en péril son développement. En effet, différents éléments, comme par exemple l’arrivée de nouveaux acteurs sur le marché, sont des points-clés qui doivent faire réagir les professionnels de la distribution. Dans ce contexte, la notion d’expérience client est une donnée centrale à positionner au centre des projets de transformation des distributeurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La levée de fonds : un sujet en croissance chez les experts comptables - Par Antoine Jouault, guide des experts comptables.fr</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/23/la-levee-de-fonds-un-sujet-en-croissance-chez-les-experts-comptables-par-antoine-jouault-guide-des-experts-comptables-fr/</link><pubDate>Wed, 23 Jan 2019 12:58:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/23/la-levee-de-fonds-un-sujet-en-croissance-chez-les-experts-comptables-par-antoine-jouault-guide-des-experts-comptables-fr/</guid><description>&lt;p&gt;La forte croissance des startups en France et leur recours à la levée de fonds pour soutenir leur développement plutôt qu’à des leviers traditionnels comme le crédit bancaire amène nombre d’experts à intervenir pour accompagner les chefs d’entreprises dans la bonne conduite de leurs opérations. La liste est assez longue : leveurs de fonds, avocats, conseils … mais qu’en est-il des experts comptables ? En effet, trop souvent associés à la gestion courante de la comptabilité de l’entreprise, les experts comptables sont désormais de plus en plus sollicités pour participer à la réalisation de ces opérations structurantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>3 essentiels pour former et sensibiliser ses collaborateurs - Par Michel Gérard, Président de Conscio Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/23/3-essentiels-pour-former-et-sensibiliser-ses-collaborateurs-par-michel-gerard-president-de-conscio-technologies/</link><pubDate>Wed, 23 Jan 2019 10:22:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/23/3-essentiels-pour-former-et-sensibiliser-ses-collaborateurs-par-michel-gerard-president-de-conscio-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Les notions de formation et de sensibilisation occupent une place à part dans les stratégies RH et communication des entreprises. Souvent perçues comme indispensables, mais difficiles à mettre en œuvre, les campagnes de formation connaissent donc un succès mitigé. Pour autant, force est de constater que les résultats en fonction des entreprises sont plus ou moins probants. Comment expliquer ces écarts et faire en sorte que les formations dispensées puissent durablement porter leurs fruits tout en étant parfaitement assimilées par les collaborateurs ? Pour répondre à cette question, voici trois essentiels à ne pas perdre de vue pour réussir ses campagnes de sensibilisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Voici les 5 tendances qui transformeront l’industrie du voyage en 2019 selon Amadeus - Par Gilles Trantoul, Amadeus</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/23/voici-les-5-tendances-qui-transformeront-lindustrie-du-voyage-en-2019-selon-amadeus-par-gilles-trantoul-amadeus/</link><pubDate>Wed, 23 Jan 2019 10:11:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/23/voici-les-5-tendances-qui-transformeront-lindustrie-du-voyage-en-2019-selon-amadeus-par-gilles-trantoul-amadeus/</guid><description>&lt;p&gt;Par Gilles Trantoul, Director, Strategy and Transformation, Travel Channels, Amadeus&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’industrie du voyage fait face à de nombreux changements, notamment dans la façon de commercialiser les voyages et de répondre aux besoins des voyageurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour continuer à réinventer notre façon de voyager, les acteurs de l’industrie innovent pour proposer des expériences toujours plus novatrices et personnalisées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici les 5 tendances qui vont faire bouger notre industrie en 2019.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-la-personnalisation-reste-la-première-priorité"&gt;1. La personnalisation reste la première priorité&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Que vous soyez une compagnie aérienne, un hôtel, un agent de voyages ou un travel manager, exploiter au mieux les données clients sera un facteur de succès déterminant en 2019. Dorénavant, de plus en plus de voyageurs souhaitent bénéficier d’une expérience personnalisée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Capital-investissement : la marque, un actif toujours plus stratégique des sociétés de gestion - Par Emmanuel Delarue, Agence Fargo</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/22/capital-investissement-la-marque-un-actif-toujours-plus-strategique-des-societes-de-gestion-par-emmanuel-delarue-agence-fargo/</link><pubDate>Tue, 22 Jan 2019 18:05:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/22/capital-investissement-la-marque-un-actif-toujours-plus-strategique-des-societes-de-gestion-par-emmanuel-delarue-agence-fargo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans un environnement en voie de saturation et de « commoditisation », la construction d’une marque forte est devenue pour les sociétés de gestion un pré-requis pour lutter contre la banalisation de leur métier et pour fidéliser des parties prenantes de moins en moins captives.&lt;/strong&gt;
S’il est une preuve de plus que le capital-investissement est un secteur en voie de normalisation, c’est bien la place croissante que prennent les enjeux de marque au sein de cette industrie. Comme dans toute autre filière concurrentielle, celle-ci est en effet en passe de venir un actif-clé des sociétés de gestion, qui redoublent d’efforts pour renforcer leur notoriété, leur légitimité et leur influence auprès de leur écosystème. Cet impératif n’est pas, il est vrai, totalement inconnu. Les grands acteurs historiques, tels que PAI, Eurazeo ou encore Brigdepoint, et les sociétés de gestion proposant des véhicules défiscalisés aux épargnants se sont attelés de longue date à cette tâche. Les uns pour entretenir une capacité d’influence à la hauteur de leur poids économique, les autres pour faciliter une distribution de masse via des circuits essentiellement intermédiés de type BtoBtoC. Sans compter les fonds activistes, pour qui la marque est conçue comme une arme de dissuasion, un Soft Power destiné à influer à la fois sur les décisions des équipes dirigeantes, des actionnaires minoritaires et des administrateurs des entreprises cibles. Mais désormais, c’est l’ensemble de la filière du non coté qui est sommée de leur emboîter le pas.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gérer et optimiser le parc informatique dans le cadre d’une fusion d’entreprise - Par Alain Gabriel Gomane, MEGA International</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/22/gerer-et-optimiser-le-parc-informatique-dans-le-cadre-dune-fusion-dentreprise-par-alain-gabriel-gomane-mega-international/</link><pubDate>Tue, 22 Jan 2019 15:26:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/22/gerer-et-optimiser-le-parc-informatique-dans-le-cadre-dune-fusion-dentreprise-par-alain-gabriel-gomane-mega-international/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les activités quotidiennes des entreprises reposent sur de nombreuses technologies et applications participant à la création d’un environnement informatique complexe. Même dans les cas où ce dernier est rationalisé, sécurisé et efficace, la fusion de l’entreprise ou son acquisition par une autre entité peut accroitre considérablement sa complexité. C’est alors du ressort des DSI de gérer ce type d’événement pour améliorer les performances de l’entreprise et assurer sa continuité.&lt;/strong&gt;
Lorsque deux entités se rapprochent dans le cadre d’une fusion ou d’une acquisition, ce sont également leurs systèmes informatiques qui doivent s’intégrer. Souvent, cette opération amène à la découverte d’applications redondantes, obsolètes ou non pertinentes. Ces technologies inutiles sont très coûteuses pour l’entreprise et consomment une partie importante du budget informatique. La qualité et l’intégrité des données sont également en jeu et il y a souvent eu un manque de bonne gouvernance des données d’un côté ou de l’autre qu’il convient de résoudre. Enfin, la gestion du cycle de vie des technologies et des applications, si elle arrive souvent après la réunification des deux systèmes, n’en est pas moins essentielle si l’on veut que la nouvelle feuille de route informatique soutienne les nouveaux objectifs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Migrer son écosystème ERP dans le Cloud pour accélérer la croissance Etat des lieux et premières étapes à suivre - André d’Ambrières, Business Applications Offerings Lead chez Avanade France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/22/migrer-son-ecosysteme-erp-dans-le-cloud-pour-accelerer-la-croissance-etat-des-lieux-et-premieres-etapes-a-suivre-andre-dambrieres-business-applications-offerings-lead-chez-avanade-france/</link><pubDate>Tue, 22 Jan 2019 15:21:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/22/migrer-son-ecosysteme-erp-dans-le-cloud-pour-accelerer-la-croissance-etat-des-lieux-et-premieres-etapes-a-suivre-andre-dambrieres-business-applications-offerings-lead-chez-avanade-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Depuis l’inventaire et la production jusqu’aux bons de commande et au pilotage financier, l’infrastructure ERP d’une entreprise tient une place plus essentielle que jamais dans l’environnement numérique actuel. Mais les solutions installées peinent à fournir l’efficacité, la rapidité et la souplesse indispensables à l’ère de l’intelligence numérique, et le passage à un système ERP basé dans le cloud prend de l’ampleur.&lt;/em&gt;
Dans la plupart des entreprises que je rencontre, le système ERP date d’il y a 7 à 10 ans. La mise à niveau des systèmes installés est pénible à effectuer, surtout quand les mises à jour et les correctifs entrent en conflit avec les personnalisations et les extensions « maison ». Cela amène la plupart des sociétés à abandonner les mises à niveau et à se priver ainsi des évolutions constantes de l’ERP. C’est pourquoi la migration de l’ERP dans le cloud gagne en popularité. Le grand avantage réside dans la possibilité de maintenir le système à jour en permanence avec la dernière version grâce à de meilleures architectures d&amp;rsquo;extension et à des mises à jour constantes de la plate-forme ERP elle-même, qui sont offertes par les éditeurs dans le cadre de leurs contrats de licences.
Le cloud permet aussi d’expérimenter et d’évoluer plus rapidement, en amont comme en aval. Une entreprise a parfois besoin de 100 serveurs sur place à un instant T pour un projet ou un calcul important, mais elle n&amp;rsquo;en aura peut-être plus besoin ultérieurement. Le cloud offre la possibilité d’exploiter la puissance de calcul requise en fonction des besoins. Cela simplifie certaines expérimentations, comme le développement d’algorithmes intelligents et le machine learning.
D’autres impératifs sont à l’origine d’une migration dans le cloud. Une nouvelle étude de Forrester, menée en France, en Belgique, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni auprès d’un panel de décideurs informatiques, fait état d’un immense intérêt et d’un sentiment d’urgence impératif à l’égard de cette transition.
La plupart des solutions ERP en place présentent plusieurs inconvénients :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>7 scénarios d'utilisation de la RPA dans la finance, les RH et la distribution - Par Daniel Schmidt, Senior Product Marketing Manager, Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/22/7-scenarios-dutilisation-de-la-rpa-dans-la-finance-les-rh-et-la-distribution-par-daniel-schmidt-senior-product-marketing-manager-kofax/</link><pubDate>Tue, 22 Jan 2019 14:07:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/22/7-scenarios-dutilisation-de-la-rpa-dans-la-finance-les-rh-et-la-distribution-par-daniel-schmidt-senior-product-marketing-manager-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Les logiciels d&amp;rsquo;entreprise reconnus comme de véritables sources de valeur tiennent leurs promesses en tout point et permettent de résoudre de nombreux défis souvent très variés à l&amp;rsquo;échelle de toute l&amp;rsquo;entreprise. Si le Directeur des finances et de la comptabilité déplore le processus manuel qu&amp;rsquo;utilise son service pour récupérer les factures sur les portails ou dans les e-mails et pour saisir les informations dans SAP, peut-être ignore-t-il que ce même logiciel permet au Directeur des recettes de surveiller de façon proactive les tarifs des concurrents en vue de les ajuster automatiquement pour proposer des prix inférieurs ou égaux.
Face aux innombrables possibilités d&amp;rsquo;automatisation des tâches répétitives et des processus manuels, il faut toujours garder en tête ces trois fondamentaux : volumes importants, forte valeur ajoutée et enjeux sensibles.
Selon un &lt;a href="https://www.kofax.com/Learn/White-Papers/wp_AIIM-paperfree-measuring-up_en?_ga=2.124210115.834028903.1547480090-315301427.1531299691"&gt;rapport AIIM Industry Watch sur la dématérialisation des principaux processus métier&lt;/a&gt; les technologies comme la RPA et la capture intelligente optimisent non seulement les processus, mais elles les réorganisent de fond en comble.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Big data Vs Smart data : comment mieux tirer profit de ses données ? Par Raphaël Savy, Directeur Europe du Sud chez Alteryx</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/21/big-data-vs-smart-data-comment-mieux-tirer-profit-de-ses-donnees-par-raphael-savy-directeur-europe-du-sud-chez-alteryx/</link><pubDate>Mon, 21 Jan 2019 17:14:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/21/big-data-vs-smart-data-comment-mieux-tirer-profit-de-ses-donnees-par-raphael-savy-directeur-europe-du-sud-chez-alteryx/</guid><description>&lt;p&gt;La donnée a été, sans conteste, le mot de l’année et nul besoin de rappeler son importance pour les entreprises. Grâce à l’essor technologique et l’augmentation du volume de données
générées, on ne compte plus les secteurs d’activités qui ont été transformé par le Big Data. Télécommunications, retail, fitness, banque ou encore énergie, le Big Data permet d’analyser
des données structurées ou non structurées, afin d’améliorer ses services et augmenter ses revenus.
Afin de répondre aux besoins de leurs clients, les entreprises doivent donc optimiser leurs stratégies et processus et tirer profit des données dont elles disposent. Pour y parvenir,
les organisations optent désormais pour des stratégies &lt;em&gt;data driven&lt;/em&gt;, où la qualité de la donnée est aussi importante que la quantité : le Big Data doit devenir le Smart Data.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 piliers de l’ERP - Par Manon Ribes, Celge</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/21/les-5-piliers-de-lerp-par-manon-ribes-celge/</link><pubDate>Mon, 21 Jan 2019 14:28:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/21/les-5-piliers-de-lerp-par-manon-ribes-celge/</guid><description>&lt;p&gt;Le logiciel ERP permet de couvrir toutes les fonctions clés de l’entreprise. Il vous permet de gérer votre CRM, vos stocks, vos ventes, vos achats, votre comptabilité, etc. L’avantage principal est la centralisation des données et donc l’optimisation des processus et une meilleure maitrise de vos coûts. Grâce à l’outil ERP, vous aurez beaucoup plus de facilités à gérer tous les services de votre entreprise et cela vous permettra d’augmenter votre satisfaction client ainsi que votre rentabilité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité de l’IoT : comment résoudre ce casse-tête ? Par Christophe da Fonseca, Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/21/securite-de-liot-comment-resoudre-ce-casse-tete-par-christophe-da-fonseca-paessler-ag/</link><pubDate>Mon, 21 Jan 2019 14:08:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/21/securite-de-liot-comment-resoudre-ce-casse-tete-par-christophe-da-fonseca-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D’après les prévisions, il y aura plus de 75 milliards d’objets connectés en activité d’ici 2025, soit plus du triple par rapport à aujourd’hui. L’impact de l’IoT (Internet des Objets) dans nos vies et dans les entreprises s’annonce donc majeur, d&amp;rsquo;où l’importance primordiale de sécuriser les appareils et les flux de données qu’ils génèrent.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les appareils connectés, et communiquant entre eux, prennent une place de plus en plus importante dans nos vies, qu’il s’agisse des lumières que l’on peut allumer avec son smartphone, des imprimantes qui commandent elles-mêmes un nouveau toner à remplacer ou encore des assistants virtuels qui activent la radio sur commande vocale. Ces derniers, qu’ils se nomment Siri, Alexa ou Google Home, font entrer les réseaux au cœur du quotidien des utilisateurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La cyber défense des PME / ETI passe par des moyens qui leur sont dédiés - Par Julien Steunou, NetXP</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/21/la-cyber-defense-des-pme-eti-passe-par-des-moyens-qui-leur-sont-dedies-par-julien-steunou-netxp/</link><pubDate>Mon, 21 Jan 2019 14:05:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/21/la-cyber-defense-des-pme-eti-passe-par-des-moyens-qui-leur-sont-dedies-par-julien-steunou-netxp/</guid><description>&lt;p&gt;Les dernières années ont vu les PME / ETI (entreprise de taille intermédiaire) françaises déployer de plus en plus des capacités de protection, détection et de réponse aux incidents de sécurité pour s&amp;rsquo;adapter aux menaces et exigences de leurs marchés. Pour ces entreprises, le recours à un SOC externalisé est souvent la solution privilégiée. Plusieurs approches ont été déployées par les offreurs SOC pour répondre au plus près des enjeux de ces entreprises et de leurs budgets. En faisant le bilan des succès mais également des échecs de ces deux dernières années, un enseignement important est que la cyber défense efficace des PME et ETI ne passe ni par le déploiement de solutions techniques standards sur étagère, ni par la remise à l’échelle de solutions pensées pour des grandes entreprises.
L’efficacité se trouve dans une approche sur mesure mettant au centre :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Face à l'iceberg Master Data, le rôle clé des utilisateurs métiers - Par David Coerchon, Winshuttle France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/18/face-a-liceberg-master-data-le-role-cle-des-utilisateurs-metiers-par-david-coerchon-winshuttle-france/</link><pubDate>Fri, 18 Jan 2019 16:25:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/18/face-a-liceberg-master-data-le-role-cle-des-utilisateurs-metiers-par-david-coerchon-winshuttle-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand utilisateurs métiers et data stewards font cause commune pour gérer et documenter les données de référence.&lt;/strong&gt;
Aujourd&amp;rsquo;hui encore, à l&amp;rsquo;heure du numérique tout-puissant, les données et leur gouvernance restent un challenge d&amp;rsquo;ampleur pour les entreprises. En cause, les difficultés de gestion et les problèmes de qualité qui perdurent au sein des référentiels, plaies de toute transformation digitale.
Les données en question sont à la fois les données transactionnelles, liées au métier de l&amp;rsquo;organisation (bons de livraisons, factures…) et les master data (données de référence), non directement liées aux opérations, mais critiques pour fluidifier les processus opérationnels parce qu&amp;rsquo;à la base de toutes transactions. On ne peut établir une facture sans le nom du client, son adresse, une désignation article, etc.
C&amp;rsquo;est souvent sur cette seconde catégorie de data que le bât blesse le plus. De gros efforts d&amp;rsquo;investissements dans les systèmes d&amp;rsquo;information ont bien été consentis par les entreprises pour améliorer la gestion de leurs flux et de leurs process, avec des gains réels au niveau des flux de données quotidiennes. Mais ces améliorations pourraient être bien supérieures si les référentiels sous-jacents ne comportaient pas leur lot d&amp;rsquo;informations incomplètes, erronées, de doublons, de désignations multiples, etc. Avec les conséquences que cela engendre sur une activité. Notre facture client, envoyée à une mauvaise adresse, sera inévitablement payée avec retard, le temps de corriger l&amp;rsquo;erreur, impactant ainsi le DSO de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pas de mobilité des salariés dans les entreprises sans transformation du câblage - Par Thierry Besrest, Rosenberger OSI France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/18/pas-de-mobilite-des-salaries-dans-les-entreprises-sans-transformation-du-cablage-par-thierry-besrest-rosenberger-osi-france/</link><pubDate>Fri, 18 Jan 2019 12:47:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/18/pas-de-mobilite-des-salaries-dans-les-entreprises-sans-transformation-du-cablage-par-thierry-besrest-rosenberger-osi-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le poste de travail digital n’a plus grand-chose à voir avec un poste de travail classique, par définition fixe, qu’il soit ou non dans un environnement ‘open space’. En effet, le poste de travail digital est avant tout flexible, et s’adapte et se déplace au gré des besoins. Dans le nouveau monde numérique, les employés ne sont plus attachés constamment à un poste de travail fixe, mais doivent être capables de transporter leur environnement de travail non seulement en mobilité à l’extérieur mais aussi en divers endroits dans les locaux de leur entreprise, par exemple dans une salle de réunion pour une session de ‘brainstorming’ en équipe, dans un espace de travail partagé ou encore dans un autre département dans le cadre d’un projet spécifique.
Cette transformation digitale est en marche dans les entreprises quelle que soit leur taille, dictée par la recherche d’une efficacité et d’une productivité accru. Elle a un impact direct sur les processus internes et sur les modes de fonctionnement des organisations, mais plus encore sur l’environnement de travail des employés. Le poste de travail est devenu lui aussi digital pour répondre à deux besoins primordiaux : agilité et flexibilité. Grâce aux nouvelles technologies numériques, à Internet, au cloud computing et aux réseaux mobiles, cela devient facilement possible.
La mutation vers le poste de travail digital ne peut se faire en un jour dans la plupart des entreprises, car elle nécessite des transformations physiques dans les locaux pour permettre aux employés de travailler à l’endroit de leur choix. Mais il ne suffit pas d’abattre des murs et de créer de nouveaux îlots de travail, l’infrastructure existante doit également suivre le mouvement, à commencer par le câblage. Car les employés doivent pouvoir disposer en toutes circonstances et où qu’ils se trouvent dans les locaux d’une prise réseau de type RJ45 ou d’un point d’accès WiFi pour se connecter au réseau d’entreprise, et d’un débit suffisant pour supporter leurs applications informatiques, toujours plus gourmandes en bande passante. Or dans la grande majorité des cas les infrastructures de câblage traditionnelles ne sont pas capables de répondre à ces besoins, car trop rigides et pas assez évolutives. En effet, l’installation de nouvelles prises réseau et la mise à jour du câblage pour supporter des débits de transmission plus élevés nécessite à chaque fois des travaux longs et coûteux.
&lt;strong&gt;Simple, compacte et eco responsable&lt;/strong&gt;
Pour les entreprises, supporter la transition vers le poste de travail digital appelle donc à l’apparition d’une nouvelle génération d’infrastructures de câblage, qui respecte les mêmes principes cités plus haut : agilité et flexibilité.
Pour être pleinement efficace et surtout supporter les besoins actuels et à venir, cette nouvelle génération doit combiner les trois caractéristiques suivantes :
Elle doit être particulièrement simple à installer et à démonter, pour s’adapter à l’évolution des besoins du poste de travail digital. Le câblage notamment doit être ‘préconnectorisé’ aux deux extrémités pour faciliter l’installation et réduire le risque de pannes, et les différents composants doivent pouvoir s’assembler aisément et être réutilisables à volonté.
Elle doit occuper le moins d’espace possible, avec des équipements réseau actifs – les commutateurs – compacts et supportant des températures élevées sans ventilation. Cette caractéristique permet de les installer dans des espaces confinés, dans des faux plafonds par exemple, au plus près des utilisateurs, et supprime la nécessité de locaux techniques par étage.
Elle doit être éco responsable, en réduisant la consommation d’énergie et de ressources. Les commutateurs durcis, sans ventilation, ainsi que la suppression des locaux techniques, permettent de réduire de façon appréciable la consommation d’électricité. De même, la possibilité d’installer les équipements réseau actifs au plus près des utilisateurs permet de réduire la consommation de câble cuivre – une matière première dont les réserves s’épuisent – dans une proportion allant jusqu’à 60%.
Une fois ces caractéristiques respectées, le poste de travail digital pourra donner sa pleine mesure !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Théories du management : 4 piliers, 4 erreurs | Jean-Paul Crenn, fondateur de VUCA Strategy, cabinet conseil en e-commerce et transformation digitale</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/17/theories-du-management-4-piliers-4-erreurs-jean-paul-crenn-fondateur-de-vuca-strategy-cabinet-conseil-en-e-commerce-et-transformation-digitale/</link><pubDate>Thu, 17 Jan 2019 18:52:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/17/theories-du-management-4-piliers-4-erreurs-jean-paul-crenn-fondateur-de-vuca-strategy-cabinet-conseil-en-e-commerce-et-transformation-digitale/</guid><description>&lt;p&gt;Les théoriciens du management sanctifient le capitalisme. Les Business Schools en sont les Eglises et les consultants les frères prêcheurs. Ils utilisent tous un charabia abscons pour donner à leur discours un air d’autorité et vendent des indulgences pour régler les problèmes des entreprises. Ces gourous ont perdu le contact avec le monde qu’ils cherchent à gouverner. Les théories du management, à bout de souffle, doivent se réformer.
Les théories du management sont organisées autour de quatre idées de base qui, répétées ad nauseam, dans chaque livre ou conférence professionnelle, n’ont presque aucun rapport avec la réalité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Télécom : la fin du RTC, un projet à préparer… d’urgence ! Par Pascal Lenchant, Neoditel</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/16/telecom-la-fin-du-rtc-un-projet-a-preparer-durgence-par-pascal-lenchant-neoditel/</link><pubDate>Wed, 16 Jan 2019 18:34:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/16/telecom-la-fin-du-rtc-un-projet-a-preparer-durgence-par-pascal-lenchant-neoditel/</guid><description>&lt;p&gt;L’industrie des télécoms va connaître ces prochaines années de profondes évolutions avec l’émergence de nouvelles technologies qui vont prendre le pas sur d’autres, alors amenées à ne plus être maintenues et à disparaître. Parmi ces dernières, nous pouvons notamment évoquer celles du RTC dont la commercialisation a d’ores et déjà stoppé.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mais-quest-ce-que-le-rtc"&gt;&lt;strong&gt;Mais qu’est-ce que le RTC ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il est avant tout utile d’en donner une courte définition. Concrètement, le Réseau Téléphonique Commuté est le réseau historique des téléphones fixes, dans lequel un poste d&amp;rsquo;abonné est relié à un commutateur téléphonique du réseau public par une paire de fils de cuivre alimentés en batterie centrale intégrale (la boucle locale). Les commutateurs téléphoniques sont eux-mêmes reliés entre eux par des liens à haut débit (&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_t%C3%A9l%C3%A9phonique_commut%C3%A9"&gt;source&lt;/a&gt;). Il a été déployé dans les années 80. Il s’agit donc d’une technologie qui touche toutes les entreprises et qui va disparaître car depuis des années les réseaux téléphoniques évoluent vers les réseaux IP (Internet Protocol). Orange a cessé la commercialisation des lignes téléphoniques ‘RTC’ (analogiques) le 11 novembre 2018 et toute entreprise qui aurait besoin de ces services doit se tourner vers des solutions alternatives. Le service téléphonique RTC sera ensuite arrêté par plaques géographiques, à partir de l’année 2023.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le cloud, l’IA et la montée en puissance de la Blockchain dans les ERP en 2019 - Par Céline Bayle, Director of Enterprise Market and Accountants Product Marketing</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/16/le-cloud-lia-et-la-montee-en-puissance-de-la-blockchain-dans-les-erp-en-2019-par-celine-bayle-director-of-enterprise-market-and-accountants-product-marketing/</link><pubDate>Wed, 16 Jan 2019 18:26:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/16/le-cloud-lia-et-la-montee-en-puissance-de-la-blockchain-dans-les-erp-en-2019-par-celine-bayle-director-of-enterprise-market-and-accountants-product-marketing/</guid><description>&lt;p&gt;Entrées dans l’ère du numérique, les entreprises s&amp;rsquo;appuient sur un large panel de logiciels pour accroître leur productivité et améliorer leur mode de fonctionnement. Cela va du traitement des paiements à la consolidation des données commerciales en passant par la gestion de la relation clients.
Ceux dédiés à la planification des ressources de l&amp;rsquo;entreprise, également connu sous l’acronyme ERP, ont beaucoup évolué depuis les années 80 et l’époque des solutions monolithiques de type MRP (planification des besoins en composants). Si ces premiers systèmes étaient principalement conçus pour le suivi de fabrication, les versions suivantes se sont étendues à d&amp;rsquo;autres domaines de l&amp;rsquo;entreprise. Depuis la gestion financière, à celle de la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement et plus récemment celle des ressources humaines (GRH), l’ERP est le seul ensemble applicatif, standardisé et rentable, capable de remplacer les anciens systèmes et de gérer des problématiques complexes comme celle, du passage à l’Euro ou à l’an 2000. 20 ans plus tard, ces solutions intègrent désormais tous les processus essentiels à la gestion d&amp;rsquo;une entreprise, jusqu’à l’interprétation des données en temps réel.
Cette année encore, le futur du marché des ERP semble plutôt prometteur. Le cabinet d&amp;rsquo;analystes financiers MarketWatch prévoit par exemple que le marché mondial des ERP atteindra $47 milliards en 2022, soit un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 7 %. Plus optimiste encore, Stratistics MRC prévoit un doublement de la taille de cette industrie au cours des huit prochaines années pour atteindre $74 milliards en 2026. Pour la France, IDC prévoit une croissance de 4,7% entre 2017 et 2021 pour &lt;a href="http://www.blog-idcfrance.com/infographie-le-marche-francais-de-lerp/"&gt;atteindre 3 927 millions d’euros&lt;/a&gt;.
Plusieurs facteurs expliquent cette perspective de croissance : l’étape d’intégration dans le cloud, l&amp;rsquo;amélioration de la sécurisation des données ou encore l&amp;rsquo;intégration de technologies de nouvelle génération tel que le &lt;em&gt;machine learning&lt;/em&gt; et l&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA). Mais à quoi peut-on s&amp;rsquo;attendre exactement en 2019 ? Voici les principales prévisions que l’on peut anticiper pour l&amp;rsquo;industrie des ERP au cours des 12 prochains mois.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Déployer un SD-WAN : comment éviter les pièges - Par Pascal Le Digol, Watchguard</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/16/deployer-un-sd-wan-comment-eviter-les-pieges-par-pascal-le-digol-watchguard/</link><pubDate>Wed, 16 Jan 2019 17:58:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/16/deployer-un-sd-wan-comment-eviter-les-pieges-par-pascal-le-digol-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises multisites sont toutes soumises aux mêmes contraintes : elles doivent s’assurer que chacun de leurs bureaux bénéficie des performances réseau nécessaires pour utiliser efficacement la voix sur IP, la vidéo et les applications critiques. Confrontées le plus souvent à une pénurie de ressources, elles doivent trouver les moyens de maintenir leur réseau à jour sans disposer de techniciens pour le déployer sur chaque site. De plus, elles doivent maîtriser leur budget alors que s’accumulent les factures de leurs fournisseurs d’accès et de leurs services MPLS.
Il n’est pas surprenant que pour toutes ces entreprises, les solutions SD-WAN représentent la solution idéale, en offrant à la fois une gestion centralisée et une visibilité complète sur le réseau distribué, des procédures de déploiement simplifiées à la portée d’utilisateurs non techniciens, et une technologie de sélection dynamique des liaisons pour optimiser les performances réseau tout en stabilisant les coûts des accès Internet.
Mais choisir la solution la mieux adaptée aux besoins ne représente qu’une partie du chemin pour faire d’un déploiement SD-WAN un succès. Pour optimiser leur retour sur investissement, les entreprises doivent éviter plusieurs écueils, fruits des premiers retours d’expérience.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le marché de l’IAM change de dimension - Par Christophe Grangeon, Usercube</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/14/quand-le-marche-de-liam-change-de-dimension-par-christophe-grangeon-usercube/</link><pubDate>Mon, 14 Jan 2019 15:44:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/14/quand-le-marche-de-liam-change-de-dimension-par-christophe-grangeon-usercube/</guid><description>&lt;p&gt;Longtemps perçues comme des technologies incontournables, mais difficiles à mettre en œuvre, les solutions d’IAM doivent se réinventer pour tenir enfin leurs promesses et permettre aux entreprises de toutes tailles et notamment aux ETI et grands comptes de sécuriser leurs accès à leurs systèmes d’information. Point sur les principales orientations et évolutions du marché par Christophe GRANGEON, cofondateur de USERCUBE.
Quelles nouvelles tendances dans le mode de l’IAM ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lextension-de-la-couverture-fonctionnelle"&gt;&lt;strong&gt;L’extension de la couverture fonctionnelle&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;De nos jours, les clients cherchent une solution unique pour couvrir la gestion du référentiel des identités, la gestion des habilitations, la gestion de la gouvernance des identités et de l’accès aux données. Les solutions spécialisées vont donc disparaitre au profit des plateformes, car le coût d’intégration et d’exploitation de chaque « point solution » est prohibitif par rapport à l’apport fonctionnel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion du back-office : deux axes de compétitivité pour les entreprises - Brice VIGUEUR – Directeur des Opérations BPO de Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/14/gestion-du-back-office-deux-axes-de-competitivite-pour-les-entreprises-brice-vigueur-directeur-des-operations-bpo-de-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Mon, 14 Jan 2019 13:26:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/14/gestion-du-back-office-deux-axes-de-competitivite-pour-les-entreprises-brice-vigueur-directeur-des-operations-bpo-de-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;La recherche constante d’amélioration de la productivité et du traitement des opérations est une réalité concrète pour les entreprises de toutes tailles. Dans ce contexte, les professionnels investissent chaque année des sommes importantes pour déployer des dispositifs opérationnels générateurs d’efficience. À ce stade, de nombreux points peuvent être évoqués parmi lesquels se distingue notamment le back-office. Mais qu’entend-on exactement par back-office ? Penchons-nous rapidement sur ce concept pour en donner une courte définition et mieux comprendre comment son évolution peut jouer un rôle important dans le développement de la compétitivité de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les obstacles de la course vers la transformation digitale - Par Tricia Morris, Directrice Social Media et Content Marketing chezMicroStrategy</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/14/les-obstacles-de-la-course-vers-la-transformation-digitale-par-tricia-morris-directrice-social-media-et-content-marketing-chezmicrostrategy/</link><pubDate>Mon, 14 Jan 2019 13:21:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/14/les-obstacles-de-la-course-vers-la-transformation-digitale-par-tricia-morris-directrice-social-media-et-content-marketing-chezmicrostrategy/</guid><description>&lt;p&gt;Selon le rapport Are Businesses Really DigitallyTransforming or Living in Digital Denial, 85 % des décideurs d&amp;rsquo;entreprise estiment qu&amp;rsquo;ils disposent d&amp;rsquo;un délai de seulement deux ans pour réaliser des percées significatives dans leur transformation numérique avant de souffrir financièrement et / ou de prendre du retard sur leurs concurrents. D&amp;rsquo;ici 2021, &lt;a href="https://www.forrester.com/report/InsightsDriven+Businesses+Set+The+Pace+For+Global+Growth/-/E-RES130848#figure3"&gt;Forrester&lt;/a&gt; prévoit que les entreprises axées sur le prédictif remporteront un succès de l&amp;rsquo;ordre de plus d&amp;rsquo;un milliard € par an, en exploitant systématiquement les connaissances à l&amp;rsquo;échelle de leur organisation et en les mettant en œuvre pour créer un avantage concurrentiel orienté client.
Les entreprises transforment plus rapidement leurs données en valeur commerciale. Pourtant les nombreux défis qu&amp;rsquo;il reste à relever les empêchent d&amp;rsquo;aller plus loin. Parmi eux : la confidentialité et la sécurité des données, une faible démocratisation de l&amp;rsquo;information au sein des organisations, un manque de formation sur la façon de tirer le meilleur parti d&amp;rsquo;un afflux croissant de données, des solutions peu conviviales, des technologies inappropriées, l&amp;rsquo;absence de stratégie d&amp;rsquo;analyse et de solution centralisée pour la saisie et l&amp;rsquo;analyse des données. Rien que ça.
Quant à faire de l&amp;rsquo;analytique une priorité de la direction, 20 % des entreprises interrogées admettent en être encore bien loin.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les assistants vocaux changent-ils le marketing des marques ? - Par Eric Dosuet, Avanade France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/10/comment-les-assistants-vocaux-changent-ils-le-marketing-des-marques-par-eric-dosuet-avanade-france/</link><pubDate>Thu, 10 Jan 2019 18:15:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/10/comment-les-assistants-vocaux-changent-ils-le-marketing-des-marques-par-eric-dosuet-avanade-france/</guid><description>&lt;h4 id="la-révolution-ne-sera-pas-diffusée-à-la-télé-elle-sera-proclamée-par-la-voix1-jared-belsky"&gt;« La révolution ne sera pas diffusée à la télé. Elle sera proclamée par la voix »[1]. Jared Belsky&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le CES 2019 s’annonce comme un grand moment pour les assistants vocaux et des objets non plus juste connectés (so 2015 !) mais à commande vocale. La vague ne cesse de monter. Avec la démocratisation croissante des enceintes connectées qui matérialisent les assistants et la nouvelle interface vocale,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;les marques s’interrogent sur les nouvelles opportunités offertes par ces objets à interfaces naturelles. Focus sur ces marqueurs d’une nouvelle ère.&lt;/em&gt;
Après les débuts de Siri en 2010 et son rachat par Apple, la sortie d’Alexa d’Amazon en 2014, suivis par l’Assistant de Google, Cortana de Microsoft et de quelques autres, la vague GAFAM ne cesse de monter. D’après une étude menée en septembre 2018 par Voicebot.ai, près de 58 millions d’Américains, soit 23 % de la population, posséderaient au moins un smart speaker [2]. Les Européens et les Chinois tendent à suivre les mêmes courbes d’adoption. Les ventes d’enceintes connectées ont connu un bond à la faveur du Black Friday et du Cyber Monday, suivis par les fêtes de fin d’année. Ce phénomène se complète par la présence native d’assistant sur les smartphones  Android et iOS, si bien qu’aujourd’hui tous les acteurs majeurs, sur l’ensemble des verticaux, recherchent, élaborent et expérimentent sur les nouvelles opportunités offertes par les assistants vocaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien gérer ses archives électroniques : un projet stratégique - Par Xavier Doulaud, Country Manager SER France</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/10/bien-gerer-ses-archives-electroniques-un-projet-strategique-par-xavier-doulaud-country-manager-ser-france/</link><pubDate>Thu, 10 Jan 2019 14:25:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/10/bien-gerer-ses-archives-electroniques-un-projet-strategique-par-xavier-doulaud-country-manager-ser-france/</guid><description>&lt;p&gt;L’évolution continue des échanges électroniques amène les entreprises et les organisations à développer de nouveaux usages et à faire évoluer leurs différents processus de gestion. Dans ce contexte se pose une question incontournable : comment archiver tous ces nouveaux documents digitaux tout en se conformant à la loi et en offrant une nouvelle valeur ajoutée à ses collaborateurs (meilleur accès à l‘information, travail collaboratif, etc.). Pour prendre des orientations pertinentes, les entreprises doivent se poser les bonnes questions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 bonnes questions à se poser avant d’internaliser ou externaliser une mission - Par Benjamin Mallet, Directeur Associé, en charge du Business Development chez Colibee</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/09/4-bonnes-questions-a-se-poser-avant-dinternaliser-ou-externaliser-une-mission-par-benjamin-mallet-directeur-associe-en-charge-du-business-development-chez-colibee/</link><pubDate>Wed, 09 Jan 2019 13:40:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/09/4-bonnes-questions-a-se-poser-avant-dinternaliser-ou-externaliser-une-mission-par-benjamin-mallet-directeur-associe-en-charge-du-business-development-chez-colibee/</guid><description>&lt;p&gt;Le virage numérique a fait muter le marché de l’emploi vers une organisation du travail plus souple et plus agile. Le salariat ne fait plus rêver. L’essor du travail en freelance, qui a connu une augmentation de 120 % en 10 ans[1], témoigne d’un désir de liberté, affranchi des structures traditionnelles et alimente un vivier de consultants indépendants au sein duquel les entreprises puisent de plus en plus régulièrement lorsqu’elles sont à la recherche d’expertises rares et pointues. Celles-ci se trouvent donc de plus en plus souvent face à un dilemme : quand faut-il privilégier l’externalisation ou l’internalisation d’une expertise ? Quels sont les facteurs à prendre en compte ?
&lt;strong&gt;Voici les quatre questions que toute entreprise gagnerait à se poser pour déterminer si elle doit faire appel à un expert externe.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinq conseils en matière de monétisation pour profiter de nouvelles opportunités - Par Houssen Abderrahman, Flexera</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/09/cinq-conseils-en-matiere-de-monetisation-pour-profiter-de-nouvelles-opportunites-par-houssen-abderrahman-flexera/</link><pubDate>Wed, 09 Jan 2019 13:36:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/09/cinq-conseils-en-matiere-de-monetisation-pour-profiter-de-nouvelles-opportunites-par-houssen-abderrahman-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;intégration croissante de technologies d&amp;rsquo;automatisation et d&amp;rsquo;échange de données dans le monde de la fabrication industrielle (ou Industrie 4.0) révolutionne la façon dont les produits sont planifiés, produits, vendus et utilisés. À l&amp;rsquo;heure où les fabricants abandonnent les modèles économiques traditionnels axés sur la vente d&amp;rsquo;équipements au profit de modèles contemporains basés sur des logiciels, données et services, il apparaît clairement que l&amp;rsquo;IoT transforme les activités des entreprises et leur offre de nouvelles sources de revenus. Pour conserver leur avance sur la concurrence, les organisations auront donc besoin d&amp;rsquo;un plan solide. En suivant les conseils suivants et en les intégrant à leurs stratégies de monétisation de l&amp;rsquo;IoT respectives, elles bénéficieront de meilleurs résultats.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En avant pour les soldes, haro sur les cyber attaques ! Par Jens Monrad, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/09/en-avant-pour-les-soldes-haro-sur-les-cyber-attaques-par-jens-monrad-fireeye/</link><pubDate>Wed, 09 Jan 2019 13:28:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/09/en-avant-pour-les-soldes-haro-sur-les-cyber-attaques-par-jens-monrad-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;Les soldes viennent de commencer dans la plupart des régions en France avec pour corolaire ses achats en boutiques et sur Internet. Cette période est essentielle pour le secteur de la grande distribution et, par extension, une période où l&amp;rsquo;impact potentiel des cyber menaces est à son maximum avec de fausses soldes. Les perturbations qu’elles génèrent sur les activités des détaillants durant ces journées à très fort volume de ventes peuvent avoir des conséquences particulièrement négatives sur leurs profits et leur réputation, ainsi que pour leurs clients.
La menace est double : du point de vue des magasins physiques, la pression est forte, et en raison de la forte affluence, le personnel peut ne pas déceler des signes de fraude potentielle, par exemple des vols de pièces d’identité, de numéros de carte de crédit, etc. Du point de vue des cyber menaces, nous avons déjà observé des cybercriminels mener des attaques visant à perturber les activités ou à extorquer de l’argent via des ransomwares, dans l&amp;rsquo;espoir que les commerçants soient disposés à payer la rançon demandée pour éviter de rater une des périodes les plus cruciales pour eux d’un point de vue commercial.
En plus d&amp;rsquo;être la cible d’attaques directes, les commerçants sont souvent utilisés comme moyen de blanchiment d&amp;rsquo;argent, car les criminels achètent souvent des cartes-cadeaux en utilisant des fonds obtenus de façon illicite, puis les revendent pour en tirer profit sur d&amp;rsquo;autres marchés ou les utilisent pour acheter des produits aux commerçants et les revendent ensuite. Au fil des ans, nous avons observé des cybercriminels se portant acquéreurs de cartes-cadeaux auprès d’enseignes majeures, ainsi que des groupes de cybercriminels offrant des services de blanchiment d&amp;rsquo;argent, permettant ainsi à d&amp;rsquo;autres criminels de récupérer des fonds illicites.
Du côté des consommateurs, ceux-ci sont plus susceptibles de cliquer sur des emails frauduleux, contenant des&amp;quot; soldes &amp;quot; qui pourraient les diriger vers des sites Web ou à des malwares conçus pour voler des identifiants, des données personnelles et des numéros de cartes de crédit. Les consommateurs doivent ainsi rester extrêmement vigilants durant cette période, car les cybercriminels utilisent les soldes pour les piéger. Le meilleur conseil est de garder constamment un œil sur ses relevés bancaires et de cartes de crédit, et de n’acheter qu’auprès d’enseignes et de marques connues, identifiées et à la réputation sans faille.
&lt;em&gt;Jens Monrad, principal security analyst chez FireEye.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La recherche sans fin d’une meilleure expérience : Pourquoi vous devriez toujours répondre aux attentes de vos clients - Par Julien Rio, Dimelo</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/08/la-recherche-sans-fin-dune-meilleure-experience-pourquoi-vous-devriez-toujours-repondre-aux-attentes-de-vos-clients-par-julien-rio-dimelo/</link><pubDate>Tue, 08 Jan 2019 18:30:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/08/la-recherche-sans-fin-dune-meilleure-experience-pourquoi-vous-devriez-toujours-repondre-aux-attentes-de-vos-clients-par-julien-rio-dimelo/</guid><description>&lt;p&gt;En tant que consommateurs, nous recherchons constamment une expérience meilleure et plus rapide. Aux prémices d’Internet, nous acceptions d’attendre de quelques secondes à quelques minutes avant que notre navigateur n’affiche le contenu souhaité. Aujourd&amp;rsquo;hui, attendre quelques secondes le chargement de notre flux est une expérience frustrante. Considérant que le signal va du téléphone à l&amp;rsquo;espace avant de revenir au téléphone, attendre serait une chose logique. Mais les humains ne fonctionnent pas ainsi: dès que vous avez expérimenté quelque chose de mieux, cela devient une référence pour chaque expérience future.
Michael Eysenck explique ce comportement humain avec la théorie de l’« Adaptation hédonique ».
Avec le simple postulat que le désir est infini en lui-même, chaque stimulus que nous rencontrons tout au long de notre vie a un effet qui s’efface progressivement pour revenir à un état plus neutre.
Lorsque le consommateur bénéficie d’une nouvelle expérience positive (livraison plus rapide, réponse plus personnalisée, canal de communication plus pratique), il a tendance à particulièrement l’apprécier pendant une courte période (ce qui entraîne une plus grande satisfaction de la clientèle, ou NPS pour la marque), mais il revient rapidement à son niveau de bonheur habituel. Dans le même temps, ce qui était autrefois une expérience exceptionnelle est devenu une nouvelle référence en matière de qualité de service. La prochaine fois qu’il contactera une entreprise, il espèrera bénéficier au moins du même niveau de service.
Ce qui rend la tâche plus difficile, c’est que cette attente ne se limite pas à la marque qui a initialement délivré le service. Rapidement, le consommateur considère que si la société X peut offrir un service rapide, personnalisé et pratique, toute autre société devrait pouvoir offrir la même chose, quel que soit le secteur concerné.
Lorsque le délai de réponse d&amp;rsquo;Uber est de 5 minutes, lorsque Amazon simplifie et accélère la commande et la réception de vos éléments, lorsque Buffer répond sur tous les canaux auxquels vous vous attendez et que Netflix sait exactement ce que vous aimerez regarder avant vous, l’expérience client atteint de nouveaux sommets. En conséquence, votre niveau global d&amp;rsquo;attentes augmente et vous devenez plus exigeant avec toutes les autres marques.
D’après Hubspot, 90% des clients jugent qu&amp;rsquo;obtenir une réponse immédiate (moins de 10 minutes) est important ou très important quand ils ont une question pour le service client.
Alors que nous devenons moins indulgents, qu’attendons-nous le plus en tant que consommateur ?
Dans ce nouveau monde digital, nous nous attendons maintenant à trois choses à chaque fois que l’on contacte une entreprise : l’expérience doit être pratique, rapide et fluide.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Plateforme Saas, en quoi ce modèle est-il la nouvelle clef du succès ? Hassan Issa, Directeur des Opérations &amp; Associé, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/08/plateforme-saas-en-quoi-ce-modele-est-il-la-nouvelle-clef-du-succes-hassan-issa-directeur-des-operations-associe-limonetik/</link><pubDate>Tue, 08 Jan 2019 16:39:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/08/plateforme-saas-en-quoi-ce-modele-est-il-la-nouvelle-clef-du-succes-hassan-issa-directeur-des-operations-associe-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis quelques années déjà, nous entendons parler de révolution économique. De même, circule sur toutes les lèvres le terme de « disruption ». Dans le brouillamini ambiant un changement profond des Business model s’est bel et bien amorcé. Mais de quoi s’agit-il ?
A l’ère du Saas, Cloud, Nuage … nous assistons à l’émergence d’une « économie de plateforme ». Zoom sur l’acteur pionnier de la nouvelle économie : &lt;em&gt;l’intermédiaire de marché&lt;/em&gt;.
Qu’est-ce qu’une plateforme et qui se cache derrière cette organisation ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le DSI doit reprendre le contrôle des données de l’entreprise - Par Philippe Decherat, Directeur Technique, Commvault</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/08/le-dsi-doit-reprendre-le-controle-des-donnees-de-lentreprise-par-philippe-decherat-directeur-technique-commvault/</link><pubDate>Tue, 08 Jan 2019 16:23:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/08/le-dsi-doit-reprendre-le-controle-des-donnees-de-lentreprise-par-philippe-decherat-directeur-technique-commvault/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le cloud est souvent considéré comme la meilleure réponse à l’augmentation constante du volume des données. Néanmoins, son utilisation a soulevé plusieurs questions quant à la confiance que l’on peut lui accorder : Qui gère et sauvegarde les informations critiques de l’entreprise ? Les données importantes sont en sécurité lorsqu’elles sont hébergées sur le cloud ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-choix-économiques-au-détriment-du-contrôle"&gt;&lt;strong&gt;Des choix économiques au détriment du contrôle&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;De plus en plus, les entreprises remplacent leurs serveurs physiques internes par des infrastructures cloud. Ainsi, leurs données autrefois stockées au sein même de l’entreprise se retrouvent désormais géographiquement éloignées, parfois à des milliers de kilomètres. Dans de nombreux cas c’est leur protection et leur contrôle qui sont impactés. En effet, alors que les équipes IT avaient pour rôle de développer des solutions qui répondent aux besoins des équipes métier, le cloud a limité leur rôle à la simple implémentation de ces solutions et leur a fait perdre le contrôle total dont elles disposaient sur l’architecture.
Néanmoins la tendance que l’on observe est relativement claire : de plus en plus de services sont administrés via le cloud. Des raisons économiques sont souvent à l’origine de cette décentralisation des données et il n’est plus rare de voir des entreprises prêtes à faire l’impasse sur la qualité des solutions qu’elles utilisent afin de pouvoir réduire leur niveau de dépenses.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La question des délais de paiement ne devrait pas en être une ! Expertise de Cyril Millin, Directeur avant-vente EMEA des solutions FPA (Financial Process Automation) chez Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/07/la-question-des-delais-de-paiement-ne-devrait-pas-en-etre-une-expertise-de-cyril-millin-directeur-avant-vente-emea-des-solutions-fpa-financial-process-automation-chez-kofax/</link><pubDate>Mon, 07 Jan 2019 16:50:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/07/la-question-des-delais-de-paiement-ne-devrait-pas-en-etre-une-expertise-de-cyril-millin-directeur-avant-vente-emea-des-solutions-fpa-financial-process-automation-chez-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;La stabilité et la longévité des relations commerciales entre entreprises dépend en grande partie du respect des délais de paiement. Un processus de plus en plus difficile à respecter sans outils adaptés.
Dans le cadre d&amp;rsquo;une relation commerciale saine, le respect des délais de paiement des fournisseurs est un élément essentiel. Si de nombreuses grandes entreprises sont en conformité, beaucoup d&amp;rsquo;autres, toutes tailles confondues, sont confrontées à la complexité du traitement des factures, et par conséquent rencontrent des difficultés à les payer dans les délais prescrits. Des difficultés exacerbées par l&amp;rsquo;augmentation du nombre de factures à traiter et la multiplicité des fournisseurs, et leurs modalités de règlement spécifiques.
Dès lors, le traitement manuel devient inefficace, et les entreprises sont confrontées à des erreurs et retards de paiement, ce qui impacte leurs relations avec les fournisseurs. Et peut même engendrer des coûts supplémentaires : escomptes pour paiement anticipé non appliqués, pénalités de retard, etc.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qui sont les vrais consommateurs d'Edge computing ? Expertise d'Adrian Barker, DG développement commercial, Vertiv Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/04/qui-sont-les-vrais-consommateurs-dedge-computing-expertise-dadrian-barker-dg-developpement-commercial-vertiv-europe/</link><pubDate>Fri, 04 Jan 2019 16:45:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/04/qui-sont-les-vrais-consommateurs-dedge-computing-expertise-dadrian-barker-dg-developpement-commercial-vertiv-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la croissance exponentielle de services tels que Netflix,Youtube, Google ou Amazon, la consommation de données croit à un rythme effréné. Et c&amp;rsquo;est encore sans compter sur le développement prochain des véhicules autonomes. Dès lors, la nécessité d&amp;rsquo;un traitement des données rapide et localisé en &lt;a href="https://www.vertivco.com/fr-emea/-propos/news-and-insights/articles/blog-posts/defining-the-edge-of-the-network-and-what-it-means-for-your-business/"&gt;périphérie du réseau&lt;/a&gt; est de plus en plus prégnante.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="croissance-de-ledge-computing-merci-la-génération-c"&gt;Croissance de l&amp;rsquo;Edge Computing : merci la génération C !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Après la génération X puis la génération Y, place à la g&lt;a href="https://www.inc.com/ryan-holmes/move-over-millennials-5-things-you-need-to-know-about-generation-c.html"&gt;énération C&lt;/a&gt;. Cette fois, plus qu&amp;rsquo;une année de naissance, la génération est un état d&amp;rsquo;esprit et un certain nombre de caractéristiques : créative, communicante, collaborative mais surtout &amp;ldquo;connectée&amp;rdquo;. Constituée à 80% de Millenials, la génération C est la principale audience de YouTube (mais pas la seule).
Ces individus constituent un nouveau moteur puissant de la culture de la consommation. Lorsqu&amp;rsquo;ils ne sont pas en train de travailler, d&amp;rsquo;acheter ou de gérer leurs comptes en ligne, ils sont sur les réseaux sociaux. Ce qui signifie aussi que la Gen C jugera les organisations en fonction de leur site Internet, mais aussi de sa présence sur Twitter,Facebook et Instagram.
Les membres de la Gen C sont des créateurs de tendance, ils façonnent les réseaux sociaux et y sont connectés en permanence. YouTube et Netflix sont leur habitat naturel en matière de divertissement : la vidéo à la demande est profondément ancrée dans leurs habitudes de consommation de contenu. A ce titre, une étude d&amp;rsquo;Ericsson, prévoit que &lt;a href="https://www.ericsson.com/en/mobility-report/future-mobile-data-usage-and-traffic-growth"&gt;le trafic Internet mobile devrait quadrupler d&amp;rsquo;ici 2021&lt;/a&gt;, notamment en raison de la diffusion des vidéos en ligne, dont le volume devrait être multiplié par 5.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La main d’œuvre du futur : A quoi va-t-elle ressembler ? Par William Biotteau, Directeur Général de Toshiba Client Solutions Europe en France (TCSE)</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/04/la-main-doeuvre-du-futur-a-quoi-va-t-elle-ressembler-par-william-biotteau-directeur-general-de-toshiba-client-solutions-europe-en-france-tcse/</link><pubDate>Fri, 04 Jan 2019 16:32:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/04/la-main-doeuvre-du-futur-a-quoi-va-t-elle-ressembler-par-william-biotteau-directeur-general-de-toshiba-client-solutions-europe-en-france-tcse/</guid><description>&lt;p&gt;Le rythme de l’innovation, de plus en plus soutenu, stimule les avancées technologiques au sein des entreprises à une allure sans précédent. Cela implique des évolutions notables sur la main d’œuvre dans les années à venir. L’exemple le plus tangible et évident est certainement l’expansion du travail à distance à l’échelle mondiale. Le lieu de travail n’étant plus cantonné sur un seul et même site. Et lorsque l’on parle du lieu de travail du futur, c’est la mobilité qui continuera de dominer et de transformer les méthodes de fonctionnement des entreprises et de leurs collaborateurs. Mais quels sont les catalyseurs derrière cette nouvelle ère de la mobilité, et quelle direction prendront nos entreprises ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En matière de cybersécurité, se prémunir contre les menaces ne suffit plus - Par Maxim Frolov, Vice-président des Ventes Monde de Kaspersky Lab</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/04/en-matiere-de-cybersecurite-se-premunir-contre-les-menaces-ne-suffit-plus-par-maxim-frolov-vice-president-des-ventes-monde-de-kaspersky-lab/</link><pubDate>Fri, 04 Jan 2019 10:27:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/04/en-matiere-de-cybersecurite-se-premunir-contre-les-menaces-ne-suffit-plus-par-maxim-frolov-vice-president-des-ventes-monde-de-kaspersky-lab/</guid><description>&lt;p&gt;Malgré la prise de conscience croissante des décisionnaires, pas une semaine ne passe sans que la presse ne relaie la découverte d’une nouvelle faille de sécurité. En mars 2018, les données de &lt;a href="https://www.theguardian.com/technology/2018/apr/08/facebook-to-contact-the-87-million-users-affected-by-data-breach"&gt;87 millions d’utilisateurs de Facebook&lt;/a&gt; avaient été rendues publiques. Puis en juin, ce fut le tour du site &lt;a href="http://www.wired.co.uk/article/ticketmaster-data-breach-monzo-inbenta"&gt;Ticketmaster, qui a révélé&lt;/a&gt; que les données personnelles et coordonnées bancaires de près de 40 000 personnes avaient connu le même sort. Début septembre, des pirates se sont introduits dans les systèmes informatiques de &lt;a href="https://www.bbc.co.uk/news/uk-england-london-45440850"&gt;British Airways,&lt;/a&gt; exposant au total 380 000 transactions. Enfin, une épée de Damoclès a flotté au-dessus des achats de fin d’année, puisque selon une étude, un tiers des consommateurs a vu ses informations sensibles livrées à des tiers malveillants.
Les brèches ouvertes, quelle que soit leur envergure, ont toujours des conséquences inattendues… et parfois dramatiques. Si l’on prend l’exemple du secteur de la vente de détail, &lt;a href="http://uk.businessinsider.com/data-breaches-2018-4/#cheddars-scratch-kitchen-1"&gt;de récentes études&lt;/a&gt; ont montré que 19% des consommateurs arrêteraient totalement de faire des achats auprès d’un détaillant s’il accuse des failles de sécurité. Il va sans dire qu’une telle perte serait catastrophique pour n’importe quelle entreprise.
Avec la mise en place de nouvelles réglementations telles que le RGPD, les amendes représentent un réel risque pour les dirigeants. Selon les estimations, si le règlement était entré en vigueur plus tôt, Facebook se serait vu infliger jusqu’à &lt;a href="https://www.newstatesman.com/science-tech/social-media/2018/07/post-gdpr-facebook-s-cambridge-analytica-fine-could-have-been-14bn"&gt;1,4 milliard de dollars&lt;/a&gt; d’amende pour sa participation au scandale Cambridge Analytica, soit une somme non négligeable, et ce même pour un géant mondial. Et dans le cas des petites entreprises, l’idée de devoir s’affranchir de 4% de leur chiffre annuel ne serait franchement pas une bonne nouvelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prédictions NetApp pour 2019 - Par Atish Gude</title><link>https://docaufutur.fr/2019/01/03/predictions-netapp-pour-2019-par-atish-gude/</link><pubDate>Thu, 03 Jan 2019 10:10:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2019/01/03/predictions-netapp-pour-2019-par-atish-gude/</guid><description>&lt;p&gt;En ce début d’année 2019, il convient de souligner les thèmes communs qui connectent les tendances des entreprises et de la technologie. Par exemple, l’intelligence artificielle (IA) est au cœur des tendances en matière de développement, de gestion des données, et de livraison d’applications et de services à la périphérie, au cœur et dans le Cloud. La conteneurisation en tant que technologie porteuse et l&amp;rsquo;intelligence croissante des objets connectés à la périphérie sont également essentielles. Les développeurs sont au cœur de cette transformation car leurs exigences conduisent à la création de nouveaux paradigmes et de technologies qu’ils doivent ensuite maîtriser pour obtenir un avantage concurrentiel à long terme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>12 conseils pour passer de « Cyber » fêtes de fin d’année en famille - Par Raphael Bousquet, Palo Alto Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/28/12-conseils-pour-passer-de-cyber-fetes-de-fin-dannee-en-famille-par-raphael-bousquet-palo-alto-networks/</link><pubDate>Fri, 28 Dec 2018 09:43:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/28/12-conseils-pour-passer-de-cyber-fetes-de-fin-dannee-en-famille-par-raphael-bousquet-palo-alto-networks/</guid><description>&lt;p&gt;À cette époque de l&amp;rsquo;année, les nouveaux appareils électroniques sont à l&amp;rsquo;honneur dans le monde entier. Que vous fêtiez Noël ou non, le fait est que c&amp;rsquo;est pendant la période des fêtes de fin d’année que l&amp;rsquo;on offre et reçoit les objets connectés dernier cri commercialisés sur le marché.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n’y a rien de pire que d&amp;rsquo;avoir des problèmes de sécurité ou de non-respect de la vie privée à cause de votre nouveau gadget. Rien de tel pour gâcher le plaisir et la joie de déballer et de jouer avec un nouvel appareil électronique génial que d&amp;rsquo;essayer de comprendre comment garantir sa sécurité et le respect de sa vie privée lorsqu&amp;rsquo;on l&amp;rsquo;utilise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Big Data est mort, vive la Gestion de Contenu d'entreprise ! Par GÜRAY TURAN, Business Development Manager EMEA chez OnBaseTMd'Hyland</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/27/le-big-data-est-mort-vive-la-gestion-de-contenu-dentreprise-par-guray-turan-business-development-manager-emea-chez-onbasetmdhyland/</link><pubDate>Thu, 27 Dec 2018 09:51:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/27/le-big-data-est-mort-vive-la-gestion-de-contenu-dentreprise-par-guray-turan-business-development-manager-emea-chez-onbasetmdhyland/</guid><description>&lt;p&gt;Dans l&amp;rsquo;organisation de la relation entre client et entreprise (BtoC), la question de la gestion de contenu est centrale, dans le sens où c&amp;rsquo;est par l&amp;rsquo;expérience du consommateur que l&amp;rsquo;entreprise trouve désormais la source de son rayonnement, de nature aussi bien positive que négative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, posséder des clients, c&amp;rsquo;est posséder des informations données sur des individus donnés. A l&amp;rsquo;ère du digital, chaque entreprise amasse donc une quantité non négligeable d&amp;rsquo;informations - à mesure qu&amp;rsquo;elle amasse des clients - et de façon toujours plus conséquente.
Comment dès lors travailler avec cette masse croissante de données, de manière à pouvoir optimiser l&amp;rsquo;utilisation de celle-ci ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ce que chaque entreprise doit savoir pour tirer parti des produits IoT critiques - Par Cheryl Ajluni, IoT Solutions Lead, Keysight Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/24/ce-que-chaque-entreprise-doit-savoir-pour-tirer-parti-des-produits-iot-critiques-par-cheryl-ajluni-iot-solutions-lead-keysight-technologies/</link><pubDate>Mon, 24 Dec 2018 18:42:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/24/ce-que-chaque-entreprise-doit-savoir-pour-tirer-parti-des-produits-iot-critiques-par-cheryl-ajluni-iot-solutions-lead-keysight-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Imaginons qu’un patient atteint de la maladie d&amp;rsquo;Alzheimer arrive à sortir d&amp;rsquo;un établissement de soins de santé, ou encore qu’un jeune enfant qui joue dans leur cour sans surveillance, se sauve et disparaît en un instant. Ce scénario, bien qu’effrayant, se produit quotidiennement dans le monde entier. Rien qu&amp;rsquo;en Corée, ce sont chaque année 10 000 malades d&amp;rsquo;Alzheimer qui disparaissent.
Toutefois, des solutions existent pour contrer ce problème. Un fabricant de trackers GPS a récemment intégré la technologie sans fil LoRa dans &lt;a href="http://anws.co/bzfWf/%7B7123acb4-0a11-4a65-8b13-a91d8ea7711b%7D"&gt;un bracelet IoT à bas prix&lt;/a&gt;, spécialement conçu pour les malades d&amp;rsquo;Alzheimer. Lorsque la personne quitte une zone désignée, un soignant est alerté. Sur les 3 premiers mois d&amp;rsquo;utilisation, 26 patients ont ainsi pu été sauvés. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un nouveau type de produit IoT critique, et qui ne se trouve être que la partie émergée de l&amp;rsquo;iceberg ! En effet, d&amp;rsquo;ici à 2028, pratiquement tout, partout, sera connecté. Les consommateurs y seront familiarisés et s&amp;rsquo;attendront à ce que ces objets soient une aide essentielle du quotidien et donc qu&amp;rsquo;ils fonctionnent comme prévu, sans défaut, à chaque fois.
Les produits IoT, autrefois considérés comme des produits de luxe pour la grande consommation, vont évoluer avec une durée de vie plus longue et des fonctionnalités et performances plus robustes. De même, l&amp;rsquo;IoT critique, autrefois limité aux secteurs de la santé, de l&amp;rsquo;industrie et de l&amp;rsquo;énergie, va s&amp;rsquo;élargir pour englober une gamme plus large d&amp;rsquo;applications dans le textile, les maisons et les villes intelligentes, entre autres. C&amp;rsquo;est d’ailleurs déjà en train de se produire !
Cette évolution crée de nouvelles opportunités pour les fabricants du monde entier. Rien que sur le marché mondial de l&amp;rsquo;IoT dédié à l’industrie, les prévisions de croissance devraient dépasser &lt;a href="http://anws.co/bzfWg/%7B7123acb4-0a11-4a65-8b13-a91d8ea7711b%7D"&gt;1000 milliards de dollars d&amp;rsquo;ici 2022&lt;/a&gt;, contre environ 407 milliards de dollars en 2016. Au fur et à mesure que l&amp;rsquo;IoT critique s&amp;rsquo;ouvre à de nouveaux marchés, les opportunités s&amp;rsquo;accroissent également.
Le défi pour les entreprises qui n&amp;rsquo;élaborent pas encore de produits d&amp;rsquo;IoT essentiels à la mission est de savoir comment effectuer cette transition. Ce n&amp;rsquo;est pas aussi simple que de se réveiller un jour et de décider de commercialiser un produit existant pour une application critique. Heureusement, il y a trois choses que toute entreprise peut faire dès aujourd&amp;rsquo;hui pour améliorer ses chances de succès.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cher Père-Noël... La Wishlist idéale d’une marketplace | D'après Jordan Graison, Head of Sales, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/21/noel-wishlist-ideale-marketplace-jordan-graison-limonetik/</link><pubDate>Fri, 21 Dec 2018 10:06:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/21/noel-wishlist-ideale-marketplace-jordan-graison-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;Bientôt les fêtes de fin d’année ! Il est encore temps d’écrire sa liste au Père Noël. Qu’est-ce qu’une marketplace pourrait bien souhaiter ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Cher Père-Noël, …&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="1de-la-patience-et-de-la-résilience"&gt;1.      De la patience et de la résilience&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Lancer sa marketplace est un projet à long terme ; une fois lancé on ne peut plus s’arrêter. L’investissement est à la fois humain, matériel et financier. La plateforme commerciale doit se penser et s’inscrire dans la durée. Ainsi pour le déploiement de sa marque, l’entreprise doit impérativement mettre en place une équipe dédiée ; celle-ci étant le garant de sa viabilité et de sa pérennité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le digital permet de véhiculer la culture du savoir et de l’apprentissage - Par Raphaël Taieb, Livrescolaire.fr</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/21/comment-le-digital-permet-de-vehiculer-la-culture-du-savoir-et-de-lapprentissage-par-raphael-taieb-livrescolaire-fr/</link><pubDate>Fri, 21 Dec 2018 08:31:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/21/comment-le-digital-permet-de-vehiculer-la-culture-du-savoir-et-de-lapprentissage-par-raphael-taieb-livrescolaire-fr/</guid><description>&lt;p&gt;L’essor croissant du digital dans nos vies a profondément modifié notre manière d’accéder et de consommer de l’information. Dans ce contexte, les notions d’apprentissage et d’acquisition des compétences ne font pas exception et bénéficient également des nouvelles opportunités offertes par le numérique. Au regard de ces éléments, le digital s’invite dans les établissements scolaires et vient compléter les schémas d’enseignement traditionnels que nous connaissons.
&lt;strong&gt;Diffuser le savoir à grande échelle&lt;/strong&gt;
On peut tout d’abord se réjouir de la simplicité d’accès aux différentes ressources permettant d’intégrer de nouvelles compétences et connaissances sur le web. À ce niveau, il convient tout de même de bien faire la différence entre les sources utilisées dont la qualité, voire la véracité dans certains cas, peut laisser à désirer. Dans ce contexte, il est intéressant de bien vérifier qui est à l’origine des contenus proposés (privilégier des initiatives communautaires ouvertes réalisées à l’initiative d’enseignants est un gage de qualité.) Ce point étant précisé, on remarque tout de même que nombre d’initiatives professionnelles et sérieuses ont permis de diffuser de l’information de qualité sous de nombreux formats : manuels scolaires interactifs, vidéos, etc. De nombreux cursus et contenus permettent désormais aux élèves d’intégrer des notions-clés pour acquérir des connaissances, approfondir des thèmes, voire réviser et valider leurs acquis.
&lt;strong&gt;Comment le digital a permis de créer de nouveaux modes de travail collaboratifs&lt;/strong&gt;
Au-delà de la simplicité d’accès aux contenus, un autre point à prendre en compte tient aux usages offerts par le numérique, notamment en matière de collaboration. Ainsi, que ce soit en salle de classe ou à la maison, les élèves peuvent travailler dynamiquement, individuellement ou en groupe et interagir efficacement. Ils peuvent aussi mieux communiquer avec les enseignants qui bénéficient également de leur côté de nombreux apports : création de séquences pédagogiques sur mesure, statistiques sur le niveau des élèves, etc. Autant d’outils pratiques pour donner un nouvel élan à son mode d’enseignement.
Enfin, il faut aussi évoquer l’appétence des élèves pour les outils digitaux qui peuvent leur donner envie d’apprendre plus facilement. En ce sens, la notion de format et d’UX est fondamentale et se positionne comme un véritable levier de motivation et d’attractivité pour mieux apprendre.
Le digital, qu’il ne faut en aucun cas opposer au papier et au présentiel, se positionne donc comme un complément intéressant pour renforcer la notion d’acquisition de compétences dans le monde de l’éducation. Sa croissance devrait donc se poursuivre durablement au regard des éléments précédemment évoqués et de la volonté des pouvoirs publics de positionner le numérique comme une brique centrale au sein des nouveaux modes d’apprentissage dans les écoles, collèges et lycées.
Par Raphaël TAIEB, Directeur Associé du &lt;a href="http://livrescolaire.fr/"&gt;Livrescolaire.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Progression de la technologie et progression des menaces : Sommes-nous prêts à relever les défis de la cybersécurité en 2019 - Par Thierry Karsenti, Check Point</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/21/progression-de-la-technologie-et-progression-des-menaces-sommes-nous-pre%CC%82ts-a-relever-les-defis-de-la-cybersecurite-en-2019-par-thierry-karsenti-check-point/</link><pubDate>Fri, 21 Dec 2018 08:27:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/21/progression-de-la-technologie-et-progression-des-menaces-sommes-nous-pre%CC%82ts-a-relever-les-defis-de-la-cybersecurite-en-2019-par-thierry-karsenti-check-point/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;« La technologie est chose étrange. Elle vous apporte de somptueux cadeaux d’une main et vous poignarde dans le dos de l’autre, » écrivait le romancier et scientifique C.P. Snow dans le New York Times en 1971. Cela est toujours vrai aujourd&amp;rsquo;hui. Chaque nouvel outil ou nouvelle technologie que nous utilisons introduit de nouvelles vulnérabilités. Celles-ci offrent aux cybercriminels l’opportunité d’en tirer parti dans un but lucratif, et aux groupes à motivation politique la possibilité d&amp;rsquo;espionner les personnes ou provoquer des perturbations et des dommages chez leurs adversaires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouveaux métiers du freelance en 2025 - Par Cyril Trouiller, Freelance.com</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/20/les-nouveaux-metiers-du-freelance-en-2025-par-cyril-trouiller-freelance-com/</link><pubDate>Thu, 20 Dec 2018 10:44:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/20/les-nouveaux-metiers-du-freelance-en-2025-par-cyril-trouiller-freelance-com/</guid><description>&lt;p&gt;65 % des étudiants d’aujourd’hui auront un emploi qui n’existe pas encore [1]. Ce chamboulement du monde du travail touche naturellement les freelances, de plus en plus nombreux en France. Alors, quels nouveaux métiers pour les travailleurs indépendants d’ici à sept ans ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="digital-death-manager-le-gestionnaire-de-e-réputation-post-mortem"&gt;&lt;strong&gt;Digital death manager, le gestionnaire de e-réputation post-mortem&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;De nos jours, le poste de « community manager » est parfaitement identifié. Mais d’ici à 2025, une nouvelle forme de community management pourrait bien voir le jour : le digital death manager. Derrière cette appellation se cache un « responsable e-réputation post-mortem ». Ce dernier aura la lourde tâche de gérer, voire supprimer les données et les informations sensibles de son client… après son décès ! Reste à savoir si c’est la personne elle-même qui pré-engagera les services de ce croque-mort du digital ou si c’est sa famille qui s’en chargera.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le point de vue de Ian Metcalf, Executive Director Business &amp; Strategic Planning Brother International Europe : Les Millenials préfèrent la consommation raisonnée au zéro papier</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/20/le-point-de-vue-de-ian-metcalf-executive-director-business-strategic-planning-brother-international-europe-les-millenials-preferent-la-consommation-raisonnee-au-zero-papier/</link><pubDate>Thu, 20 Dec 2018 10:40:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/20/le-point-de-vue-de-ian-metcalf-executive-director-business-strategic-planning-brother-international-europe-les-millenials-preferent-la-consommation-raisonnee-au-zero-papier/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le rapport « Print 2025: Millennials Matter » de Quocirca&lt;/em&gt;*[1]** met en lumière un changement générationnel surprenant vis-à-vis de l’importance du papier : l’impression n’a pas encore dit son dernier mot.*
Nés entre 1980 et 2000, les Millennials appartiennent à la génération digitale. Mais contrairement aux prévisions annonçant le déclin des documents papier au profit des préférences digitales de la nouvelle génération, l’enquête révèle que les Millennials estiment que l’impression devrait gagner en importance.
Si 74 % des 18-34 ans considèrent l’impression comme importante aujourd’hui, 77 % des décisionnaires IT de 18 à 34 ans estiment qu’elle le restera dans leur entreprise en 2025. Par opposition, 82 % des 45-54 ans reconnaissent l’importance de l’impression aujourd’hui, mais ils sont seulement 54 % à penser qu’elle restera un élément clé en 2025.
Ces résultats vont totalement à l’encontre des prévisions. Peut-être que les participants plus âgés s’attendent à ce que les équipements et processus d’aujourd’hui deviennent obsolètes, tandis que les Millennials réfléchissent aux outils dont ils auront besoin dans le monde du travail de demain&amp;hellip;
C’est un facteur particulièrement important lorsque l’on tient compte du fait que les Millennials représenteront 75 % du marché du travail en 2025. En plus de leur présence dominante, ce sont eux qui seront à la tête des entreprises*.*
Cette tendance émergente ne concerne pas uniquement l’Europe, mais également les Etats-Unis et montre que les écosystèmes de travail intelligents, virtuels et connectés de demain ne seront pas nécessairement incompatibles avec le format papier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité des réseaux Wi-Fi : six catégories de menaces identifiées - Par Pascal Le Digol, Watchguard</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/20/securite-des-reseaux-wi-fi-six-categories-de-menaces-identifiees-par-pascal-le-digol-watchguard/</link><pubDate>Thu, 20 Dec 2018 08:48:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/20/securite-des-reseaux-wi-fi-six-categories-de-menaces-identifiees-par-pascal-le-digol-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;L’accès au Wi-Fi est devenu un mode de vie. Smartphones, ordinateurs, consoles de jeu, appareils électroménagers, un nombre toujours plus élevé d’équipements grand public sont dotés d’une connexion sans fil. D’ici 2020 selon le cabinet Gartner, le nombre d’objets et d’équipements connectés devrait dépasser les 20,4 milliards dans le monde.
Le nombre d’utilisateurs de smartphones connait lui aussi une croissance soutenue. La France comptait 42,4 millions d’utilisateurs de smartphones à la fin 2017, et en 2018, il y a plus de smartphones actifs (7,7 milliards) que d’habitants sur terre (7,4 milliards). Or selon le Wi-Fi Alliance, 75% des communications mobiles passent par les réseaux Wi-Fi.
La fiabilité des accès aux réseaux Wi-Fi est indispensable afin que les professionnels comme les particuliers puissent naviguer à tout moment sur leurs smartphones et ordinateurs connectés. La sécurité des accès Wi-Fi l’est tout autant, car les réseaux sans fil sont devenus ces dernières années une cible de choix pour les pirates, qui s’efforcent toujours de s’engouffrer dans les failles existant dans la chaine de sécurité des entreprises et des organisations. Or les fournisseurs d’équipements Wi-Fi ont longtemps relativement peu investi dans le domaine de la sécurité, préférant se concentrer sur l’amélioration des performances et de la portée des réseaux. Saisissant cette opportunité, les hackers ont donc mis en œuvre des stratégies et des techniques d’attaque de plus en plus sophistiquées.
Les menaces pesant sur les réseaux sans fil sont aujourd’hui largement perçues par les utilisateurs. Selon une enquête récemment menée par Highest State Technology aux Etats Unis, 91% des utilisateurs sont conscients de la notion de sécurité des points d’accès Wi-Fi ouverts au public, mais 89% décident de l’ignorer. Ce qui est paradoxal compte tenu des nombreuses attaques et vols de données ciblant les réseaux Wi-Fi qui ont récemment défrayé la chronique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le collaboratif s’impose comme un maillon-clé de la communication unifiée - par Bertrand Pourcelot, Centile Telecom Applications</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/20/quand-le-collaboratif-simpose-comme-un-maillon-cle-de-la-communication-unifiee-par-bertrand-pourcelot-centile-telecom-applications/</link><pubDate>Thu, 20 Dec 2018 08:44:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/20/quand-le-collaboratif-simpose-comme-un-maillon-cle-de-la-communication-unifiee-par-bertrand-pourcelot-centile-telecom-applications/</guid><description>&lt;p&gt;Les sujets liés à la communication unifiée sont indiscutablement un axe-clé pour les entreprises de toutes tailles qui cherchent à gagner en performance et en fluidité dans leur mode de travail. Dans ce contexte, les opérateurs et intégrateurs ont fortement investi pour renforcer leur qualité de services, innover au travers d’offres intégrées et accompagner leurs clients dans leurs projets de modernisation de leurs environnements de travail. La notion d’intégration au système d’information prend notamment en compte différents points clé comme les processus métier. A ce niveau, les exemples sont nombreux : connexion aux environnements CRM pour les remontées de fiches clients, aux ERP et différents outils de gestion … Autant d’éléments stratégiques pour travailler dans de bonnes conditions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mutation des Métiers de l’IT : L’Humain au cœur de la transformation digitale - Par Caroline Grangeon et Mourad Ben Hamouda, ITS Group</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/19/mutation-des-metiers-de-lit-lhumain-au-coeur-de-la-transformation-digitale-par-caroline-grangeon-et-mourad-ben-hamouda-its-group/</link><pubDate>Wed, 19 Dec 2018 16:33:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/19/mutation-des-metiers-de-lit-lhumain-au-coeur-de-la-transformation-digitale-par-caroline-grangeon-et-mourad-ben-hamouda-its-group/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un contexte de transformation digitale, les nouvelles technologies sont de véritables catalyseurs à l’innovation et au changement des pratiques permettant la mise en œuvre agile de Services IT. Les Ressources Humaines sont placées au cœur des organisations des Systèmes d’Informations et doivent acquérir de nouvelles compétences techniques et méthodologiques, mais également, appréhender un nouveau modèle de fourniture de Services IT, basé sur les usages Agile, DevOps &amp;amp; Cloud.
L&amp;rsquo;accélération de l&amp;rsquo;adoption du DevOps et du BigData couplés aux menaces de hacking provoque un phénomène de mutation des métiers de l’IT. En effet, le CIGREF a publié sa nomenclature 2018 avec pas moins de 50 profils en faisant apparaitre de nouveaux métiers notamment liés à l’agilité, la gestion de la donnée, la sécurité et la gestion de la relation fournisseurs. De plus, les contraintes légales apportent, avec le nouveau Règlement Général de Protection des Données à caractère personnel (RGPD), une étroite relation entre les aspects sécurité et gestion de la donnée. Enfin, n’oublions pas le mouvement écoresponsable autour du Green IT qui reste toujours d’actualité et qui influe dans le changement de la consommation des services IT.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La data, plus importante que le produit physique dans nombre de business modèles - Par David Coerchon, Winshuttle</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/19/la-data-plus-importante-que-le-produit-physique-dans-nombre-de-business-modeles-par-david-coerchon-winshuttle/</link><pubDate>Wed, 19 Dec 2018 08:53:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/19/la-data-plus-importante-que-le-produit-physique-dans-nombre-de-business-modeles-par-david-coerchon-winshuttle/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l&amp;rsquo;heure où tout devient numérique, les entreprises se livrent aujourd&amp;rsquo;hui à une véritable course à la data. Se rapprochant ainsi du business modèle des GAFA qui érigent la donnée - et son pouvoir économique - au premier rang de leurs priorités. Une stratégie gagnante au vu de leur forme boursière. Dans les modèles qui se dessinent, la data, issue des systèmes d&amp;rsquo;information, devient aussi importante, voire parfois plus, que le produit physique issu des lignes de production.&lt;/strong&gt;
Pour le Nasdaq ce fut un doublé historique : début septembre 2018, le Groupe Amazon franchissait le cap des 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière, un mois tout juste après Apple. La marque à la pomme était alors la première entreprise américaine privée et la deuxième au monde à passer au-dessus de cette barre symbolique. Mais l&amp;rsquo;exploit accompli par l&amp;rsquo;entreprise de Jeff Bezos, deux fois plus jeune que son aînée, est encore plus spectaculaire. En l&amp;rsquo;espace de vingt ans seulement, celle qui n&amp;rsquo;était qu&amp;rsquo;une simple librairie en ligne s&amp;rsquo;est imposée avec force et fracas sur le marché des nouvelles technologies. Au point aujourd&amp;rsquo;hui de capter à elle seule près de la moitié du marché du e-commerce aux Etats-Unis et de mettre en état d&amp;rsquo;alerte partout dans le monde tous les acteurs des nouveaux secteurs auxquelles elle s&amp;rsquo;intéresse.
Ces chiffres stratosphériques montrent la toute puissance de ces rouleaux compresseurs que sont les GAFA, véritables ogres commerciaux dont le tout premier point commun est de se nourrir abondamment de données numériques. Que nous enseignent ces résultats boursiers ? Que la data a aujourd&amp;rsquo;hui acquis une importance économique majeure dans les business modèles des entreprises. Que dans des marchés de plus en plus concurrentiels, ce ne sont plus la seule qualité des produits et services qui conduisent au succès, mais aussi la collecte et la possession des données, nerf de toute guerre commerciale. Des données qui concernent les clients, mais aussi celles qui touchent au fonctionnement de l&amp;rsquo;entreprise. Non seulement Amazon sait tout des préférences de ses clients, mais elle maîtrise aussi sur le bout des doigts l&amp;rsquo;état de ses stocks ou le fonctionnement de sa chaîne logistique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une pluie de données - Par Rainer W. Kaese, Toshiba Electronics Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/18/une-pluie-de-donnees-par-rainer-w-kaese-toshiba-electronics-europe/</link><pubDate>Tue, 18 Dec 2018 18:53:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/18/une-pluie-de-donnees-par-rainer-w-kaese-toshiba-electronics-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Où allons-nous mettre toutes ces données ? Grâce aux ingénieurs et aux programmeurs, les disques deviennent de plus en plus volumineux et leur intégration dans des systèmes de stockage efficaces devient plus simple. Pris ensemble, nous pouvons voir que les défis auxquels nous sommes confrontés aujourd&amp;rsquo;hui seront plus simples à résoudre. Mais avec de plus en plus de données qui devraient être générées par des machines, telles que des véhicules autonomes et des usines intelligentes, associées à la quantité gigantesque de matériel déjà stocké et sauvegardé par des humains, serons-nous en mesure de créer suffisamment de stockage pour les besoins de la prochaine décennie ? Ou devrons-nous envisager une approche plus radicale et commencer à réfléchir à ce qui mérite d&amp;rsquo;être stocké ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Hackers éthiques : les cyber-experts de demain ? Par Pierre Guesdon, Ingénieur Avant-Vente chez Exclusive Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/18/hackers-ethiques-les-cyber-experts-de-demain-par-pierre-guesdon-ingenieur-avant-vente-chez-exclusive-networks/</link><pubDate>Tue, 18 Dec 2018 18:49:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/18/hackers-ethiques-les-cyber-experts-de-demain-par-pierre-guesdon-ingenieur-avant-vente-chez-exclusive-networks/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une étude menée par Cybersecurity Ventures estime que, d’ici 2021, les dommages liés aux cyberattaques pourraient atteindre 6 milliards de dollars. Pour se prémunir, les entreprises doivent faire de la cybersécurité une priorité. De nombreuses solutions existent : outils de protection, bonnes pratiques à mettre en place, etc. Parmi celles-ci, une, plus atypique, consiste à avoir recours à un hacker éthique. Un métier qui a le vent en poupe et qui pourrait bien, demain, révolutionner le marché de la cybersécurité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De nouvelles solutions cloud, une accélération de l’automatisation, des attaques d’un nouveau genre … les grandes prédictions de sécurité pour 2019 par Tufin - Par Erwan Jouan, Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/18/de-nouvelles-solutions-cloud-une-acceleration-de-lautomatisation-des-attaques-dun-nouveau-genre-les-grandes-predictions-de-securite-pour-2019-par-tufin-par-erwan-jouan/</link><pubDate>Tue, 18 Dec 2018 18:48:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/18/de-nouvelles-solutions-cloud-une-acceleration-de-lautomatisation-des-attaques-dun-nouveau-genre-les-grandes-predictions-de-securite-pour-2019-par-tufin-par-erwan-jouan/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De nouvelles solutions cloud, une accélération de l’automatisation, des attaques d’un nouveau genre … les grandes prédictions de sécurité pour 2019 par Tufin&lt;/strong&gt;
Par Erwan Jouan, Directeur régional Europe de l’Ouest&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-le-visage-changeant-du-pare-feu"&gt;&lt;strong&gt;1.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Le visage changeant du pare-feu&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;En 2019, de nouvelles solutions cloud de sécurité du cloud public vont voir le jour chez les fournisseurs traditionnels de pare-feu, suite aux récentes acquisitions de sociétés spécialistes de la sécurité du cloud public. Cette tendance est double : premièrement, c’est une réponse à la migration soutenue des entreprises vers le cloud et à leur besoin de sécurité dans ces environnements. Deuxièmement, les fournisseurs de pare-feu réalisent le potentiel du cloud comme plateforme supérieure pour le développement de logiciels et l&amp;rsquo;analytique du Big Data.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;En 2019, nous constaterons l’évolution poursuivie des pare-feu de nouvelle génération qui continuent d’absorber les fonctionnalités des solutions de sécurité du réseau afin d&amp;rsquo;inclure de nouvelles capacités, de filtrage d&amp;rsquo;URL et de sécurité avancée.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD Quels impacts depuis 6 mois sur la transformation digitale des entreprises ? Par Cécile Le Pape, Technical Sales Representative chez Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/18/rgpd-quels-impacts-depuis-6-mois-sur-la-transformation-digitale-des-entreprises-par-cecile-le-pape-technical-sales-representative-chez-couchbase/</link><pubDate>Tue, 18 Dec 2018 13:28:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/18/rgpd-quels-impacts-depuis-6-mois-sur-la-transformation-digitale-des-entreprises-par-cecile-le-pape-technical-sales-representative-chez-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;Le RGPD ou Règlement Général de la Protection des Données est en vigueur depuis le 25 mai 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez Couchbase, éditeur d’une plateforme de données NoSQL, nous avons constaté l’impact du RGPD sur tous les projets concernés par les données personnelles avec une accélération de la modernisation des projets de transformation digitale, une amélioration de la maîtrise des déploiements et un renforcement de la sécurité dès la phase de conception.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Top 5 techno d’un Noël réussi - Par Eric Dosquet, Avanade france</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/18/le-top-5-techno-dun-noel-reussi-par-eric-dosquet-avanade-france/</link><pubDate>Tue, 18 Dec 2018 13:15:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/18/le-top-5-techno-dun-noel-reussi-par-eric-dosquet-avanade-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Selon l’étude réalisée en septembre 2018 par Harris Interactive et BudgetBox, désormais 41% des Français font leurs courses en ligne. A l’approche de Noël, quelles sont les implications de ce mode de consommation sur le e-commerce et quelles technologies participent à rendre le parcours d’achat de plus en plus fluide ?&lt;/em&gt;
Noël approche à grands pas. D’après l’étude de &lt;em&gt;RetailMeNot&lt;/em&gt; réalisée par le CRR (Centre for Retail Research), sur un budget moyen de 578 euros par foyer, 328 euros sont réservés aux cadeaux[1]. Même si les achats en magasin continuent de dominer grâce notamment à la dimension expérientielle du retail et la disponibilité instantanée des produits, le commerce en ligne continue sa progression. En France les ventes de Noël 2018 en ligne devraient progresser de +12,5% par rapport à l’année dernière et générer 13,86 millions d’euros contre 55,45 millions pour le retail physique, avec un équilibre presque parfait entre les achats sur PC et les achats mobiles (smartphones et tablettes)[2]. Quelles sont les technologies qui optimisent l’expérience client, facilitent le parcours d’achat et permettent aux e-retailers de mieux servir leurs clients, entre le moment où le produit est choisi et sa livraison ? Voici cinq exemples pour illustrer le nouveau parcours client, au seuil de l’année 2019.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pas de digital workplace sans transformation du câblage ! Par Thierry Besrest, Rosenberger OSI France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/18/pas-de-digital-workplace-sans-transformation-du-cablage-par-thierry-besrest-rosenberger-osi-france/</link><pubDate>Tue, 18 Dec 2018 10:59:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/18/pas-de-digital-workplace-sans-transformation-du-cablage-par-thierry-besrest-rosenberger-osi-france/</guid><description>&lt;p&gt;Dictée par un environnement économique de plus en plus concurrentiel et interconnecté, la transformation digitale est en marche dans les entreprises quelle que soit leur taille, dictée par la recherche d’une efficacité et d’une productivité accrue. Cette transformation a un impact direct sur les processus internes et sur les modes de fonctionnement des organisations, mais plus encore sur l’environnement de travail des employés. Grâce aux nouvelles technologies numériques, au premier rang desquelles Internet, le cloud computing et les réseaux mobiles, le poste de travail est devenu lui aussi digital pour répondre à deux besoins primordiaux : agilité et flexibilité.
Résultat : le ‘digital workplace’ ou poste de travail digital n’a plus grand-chose à voir avec un poste de travail classique, par définition fixe, qu’il soit ou non dans un environnement ‘open space’. En effet, le poste de travail digital est avant tout flexible, et s’adapte et se déplace au gré des besoins. Dans le nouveau monde numérique, les employés ne sont plus attachés constamment à un poste de travail fixe, mais doivent être capables de transporter leur environnement de travail non seulement en mobilité à l’extérieur mais aussi en divers endroits dans les locaux de leur entreprise, par exemple dans une salle de réunion pour une session de ‘brainstorming’ en équipe, dans un espace de travail partagé ou encore dans un autre département dans le cadre d’un projet spécifique.
La mutation vers le poste de travail digital ne peut se faire en un jour dans la plupart des entreprises, car elle nécessite des transformations physiques dans les locaux pour permettre aux employés de travailler à l’endroit de leur choix. Mais il ne suffit pas d’abattre des murs et de créer de nouveaux îlots de travail, l’infrastructure existante doit également suivre le mouvement, à commencer par le câblage. Car les employés doivent pouvoir disposer en toutes circonstances et où qu’ils se trouvent dans les locaux d’une prise réseau de type RJ45 ou d’un point d’accès WiFi pour se connecter au réseau d’entreprise, et d’un débit suffisant pour supporter leurs applications informatiques, toujours plus gourmandes en bande passante. Or dans la grande majorité des cas les infrastructures de câblage traditionnelles ne sont pas capables de répondre à ces besoins, car trop rigides et pas assez évolutives. En effet, l’installation de nouvelles prises réseau et la mise à jour du câblage pour supporter des débits de transmission plus élevés nécessite à chaque fois des travaux longs et coûteux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Travail à distance : quels moyens pour limiter les risques de fuite de données ? Par Jan van Vliet, Digital Guardian</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/18/travail-a-distance-quels-moyens-pour-limiter-les-risques-de-fuite-de-donnees-par-jan-van-vliet-digital-guardian/</link><pubDate>Tue, 18 Dec 2018 10:44:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/18/travail-a-distance-quels-moyens-pour-limiter-les-risques-de-fuite-de-donnees-par-jan-van-vliet-digital-guardian/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La disparition d’appareils informatique lors du travail à distance augmente le risque d’accès non autorisé et de fuite ou perte importante de données. En effet, les équipements qu’utilisent les employés pour travailler, contiennent souvent des données importantes de l’entreprise  des e-mails confidentiels, des informations personnelles ou des données sensibles (voire financières).&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mois dernier, le parlement britannique a révélé qu’au cours de l’année 2017, les voyageurs se rendant sur leur lieu de travail ont perdu plus de 26 000 appareils électroniques sur le réseau de transport londonien. Pour beaucoup, il est devenu courant de travailler en déplacement, mais les risques que cela implique en matière de sécurité sont souvent négligés.
Dans le cadre du Régime Général de Protection des Données (RGPD), la perte d’un appareil mobile professionnel contenant des données personnelles constitue une défaillance, passible d’amendes allant jusqu’à 20 millions de dollars ou 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial. De toute évidence, les conséquences de la perte d’un ordinateur portable ou d’un téléphone par un employé n’ont jamais été aussi lourdes.
Malheureusement, il est impossible d’empêcher les employés de perdre leurs appareils mobiles à 100 %. La tentation est forte de limiter le travail sur mobile pour minimiser le risque de perte de données ou d’amende, mais cela risque d’impacter la productivité et la satisfaction des employés. La plupart des employés attendent une certaine souplesse dans leur travail, et la journée de travail de 9 h à 17 h se raréfie. Il est donc crucial que les organisations mettent en place des politiques et prennent des mesures de sécurité pour les télétravailleurs et les travailleurs mobiles, dans l’optique de réduire le risque de perte de données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Usages et coûts télécoms des entreprises : quel impact a vraiment eu l’Eurotarif ? Par Christian Cor, Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/18/usages-et-couts-telecoms-des-entreprises-quel-impact-a-vraiment-eu-leurotarif-par-christian-cor-saaswedo/</link><pubDate>Tue, 18 Dec 2018 10:41:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/18/usages-et-couts-telecoms-des-entreprises-quel-impact-a-vraiment-eu-leurotarif-par-christian-cor-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;Les Français sont de plus en plus nombreux à utiliser leur smartphone lors de déplacements en Europe et leurs usages en itinérance augmentent énormément. &lt;a href="https://www.arcep.fr/actualites/le-fil-dinfos/detail/n/barometre-du-numerique-publication-de-ledition-2018.html"&gt;Ces enseignements issus du dernier Baromètre du Numérique&lt;/a&gt; réalisé par l’ARCEP, le Conseil général de l&amp;rsquo;économie et l&amp;rsquo;Agence du Numérique, avec le Centre de recherche pour l&amp;rsquo;étude et l&amp;rsquo;observation des conditions de vie (CREDOC) soulignent un effet mécanique lié notamment à l’entrée en vigueur en juin 2017 de l’Eurotarif. Cette nouvelle réglementation a été médiatisée car elle a fait disparaître une partie des redoutables frais de roaming dans un grand nombre de pays européens. Avec plus d’un an de recul, nous pouvons nous poser la question de son impact réel sur les entreprises, au-delà de nos usages personnels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protection contre les cyberattaques et archivage sécurisé la protection et la sauvegarde des données sont une nécessité pour toutes les organisations du secteur public. - Par Hugo Bergmann, Overland-Tandberg</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/18/protection-contre-les-cyberattaques-et-archivage-securise-la-protection-et-la-sauvegarde-des-donnees-sont-une-necessite-pour-toutes-les-organisations-du-secteur-public-par-hugo-bergmann-overland-t/</link><pubDate>Tue, 18 Dec 2018 10:26:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/18/protection-contre-les-cyberattaques-et-archivage-securise-la-protection-et-la-sauvegarde-des-donnees-sont-une-necessite-pour-toutes-les-organisations-du-secteur-public-par-hugo-bergmann-overland-t/</guid><description>&lt;p&gt;Les obligations réglementaires telles que le RGPD et les cyberattaques de plus en plus nombreuses font peser de nouvelles contraintes sur les administrations publiques. Dans ce contexte, les systèmes de disques amovibles tels que le RDX s’avèrent une solution efficace pour aider les institutions publiques à mettre en œuvre une stratégie de protection des données.
La cybercriminalité et les logiciels malveillants tels que les ransomware sont devenus une menace pour les institutions publiques. Si la sauvegarde reste la première protection contre les pertes de données, les sauvegardes en ligne restent vulnérables aux logiciels malveillants. Par conséquent, un support amovible est nécessaire - comme la bande magnétique classique ou les systèmes de disques amovibles tels que le RDX.
Le support RDX combine la portabilité et la fiabilité de la bande avec la vitesse d&amp;rsquo;un disque dur. Il est utilisé dans des lecteurs simples comme le RDX QuikStor ou dans des appliances comme la RDX QuikStation qui peut gérer jusqu&amp;rsquo;à huit lecteurs dans un même châssis. Conçus pour durer plus de dix ans, les supports RDX sont entièrement rétro compatibles et offrent des capacités de stockage pouvant atteindre 5 To par support amovible.
Les solutions RDX conviennent parfaitement pour la sauvegarde, l&amp;rsquo;archivage et l&amp;rsquo;accès local aux données via le système de fichiers. Grâce à leur maniement simple, ils peuvent également être utilisés efficacement dans les administrations, les services et les domaines autres que l&amp;rsquo;informatique.
Outre l&amp;rsquo;utilisation comme support de sauvegarde, l&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;un support spécial RDX WORM (Write Once Read Many) avec le logiciel rdxLock WORM permet un archivage à l&amp;rsquo;épreuve des révisions. Cela permet de se conformer aux dispositions légales, lorsque les documents doivent être conservés de manière inaltérable.
Une protection efficace contre les cyberattaques peut être mise en œuvre via la fonction rdxLOCK RansomBlock. Cette dernière/ Celle-ci convertit toutes les données sur un support RDX WORM en mode &amp;ldquo;lecture seule&amp;rdquo; et permet de limiter les opérations d&amp;rsquo;écriture à des applications et processus spécifiques. En cas d&amp;rsquo;attaque d&amp;rsquo;un virus ou d&amp;rsquo;un ransomware, RansomBlock bloque l&amp;rsquo;accès et protège ainsi les données sur le support RDX contre les infections.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le marché de la Robotic Process Automation devrait engager sa mutation en 2019 - Expertise proposée par Chris Huff, Directeurstratégique chez Kofax</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/17/le-marche-de-la-robotic-process-automation-devrait-engager-sa-mutation-en-2019-expertise-proposee-par-chris-huff-directeurstrategique-chez-kofax/</link><pubDate>Mon, 17 Dec 2018 17:02:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/17/le-marche-de-la-robotic-process-automation-devrait-engager-sa-mutation-en-2019-expertise-proposee-par-chris-huff-directeurstrategique-chez-kofax/</guid><description>&lt;p&gt;Si le marché de la Robotic Process Automation (RPA) continuera à évoluer et gagner en maturité en 2019, les éditeurs de RPA se retrouveront à un tournant décisif : faire croître leurs évaluations boursières ou commencer à entendre le pschitt du dégonflage de la bulle et les signes avant-coureurs de l&amp;rsquo;effondrement du « Hype Cycle » de la RPA. Au cours des cinq dernières années les éditeurs de RPA se sont focalisés sur la demande du marché, c&amp;rsquo;est-à-dire à mieux faire comprendre la valeur ajoutée et à inciter les prospects à essayer la RPA. Et beaucoup diront que les acteurs du secteur ont réussi leur pari. Cependant, les éditeurs de RPA doivent changer d&amp;rsquo;orientation en s&amp;rsquo;axant sur l&amp;rsquo;offre, c&amp;rsquo;est-à-dire en s&amp;rsquo;armant de logiciels RPA évolutifs et performants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réussir sa digital factory agile : un levier de croissance - Par Jean-Marie Zirano, Axellience</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/17/reussir-sa-digital-factory-agile-un-levier-de-croissance-par-jean-marie-zirano-axellience/</link><pubDate>Mon, 17 Dec 2018 10:08:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/17/reussir-sa-digital-factory-agile-un-levier-de-croissance-par-jean-marie-zirano-axellience/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;C’est surprenant, mais&amp;hellip; les architectes en SI manquent d’outils logiciels agiles&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;On ne peut l’expliquer par la seule inertie des éditeurs d’outils d’architecture SI et tout particulièrement d’architecture d’entreprise. Le renommé cabinet Gartner ne nous sert-il pas la mouture 2018 du carré magique correspondant, avec des critères à peine différents des 2 à 5 années précédentes ? L’agilité n’y est qu’un sous-critère de “stratégie produit”. Alors, pourquoi s’alarmer ?!&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La réalité est sensiblement différente de la magie feutrée des carrés Gartner. Sur le terrain, les architectes nous demandent par où commencer pour pallier cette étonnante disette, et comment l’agilité de l’architecture devient un levier de croissance dans un contexte de digital factory. On leur répond !&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cassons les codes du recrutement en misant sur les jeunes talents et la réinsertion professionnelle ! Par Tony Senecal, Vice-Président Infrastructure IT &amp; Logistique chez Evernex</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/17/cassons-les-codes-du-recrutement-en-misant-sur-les-jeunes-talents-et-la-reinsertion-professionnelle-par-tony-senecal-vice-president-infrastructure-it-logistique-chez-evernex/</link><pubDate>Mon, 17 Dec 2018 09:50:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/17/cassons-les-codes-du-recrutement-en-misant-sur-les-jeunes-talents-et-la-reinsertion-professionnelle-par-tony-senecal-vice-president-infrastructure-it-logistique-chez-evernex/</guid><description>&lt;p&gt;Le recrutement est un enjeu capital de la performance d’une entreprise. Choisir les collaborateurs qui apporteront une valeur ajoutée à leur équipe n’est pas une mission facile. Beaucoup de recruteurs sont convaincus de minimiser les risques, en privilégiant les candidats avec des compétences académiques et de l’expérience dans le domaine recherché. Ils considèrent ces critères comme les preuves irréfutables des capacités à réussir dans un poste.
Les entreprises évoquent souvent la pénurie de main d’œuvre, ou la difficulté de trouver les bons profils … mais lorsque l’on regarde les taux de chômage, il est évident qu’il y a de la main d’œuvre disponible. Encore faut-il être prêt à lui faire confiance et capable de donner une chance aux personnes ayant envie de travailler.
Mais comment assurer la réussite d’une stratégie de recrutement qui privilégie la motivation et l’envie de travailler au détriment des compétences existantes ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Authentification Multi-facteur : trouver le juste équilibre - Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/17/authentification-multi-facteur-trouver-le-juste-equilibre-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Mon, 17 Dec 2018 09:45:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/17/authentification-multi-facteur-trouver-le-juste-equilibre-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;L’authentification multifacteur ou MFA s’impose rapidement pour autoriser les consommateurs à accéder à leurs applications. Mais elle peut être considérée par les clients soit comme un inconvénient inutile soit comme une bonne méthode de sécurité. Tout dépend de la façon dont elle est mise en œuvre. Si l’entreprise choisit de rendre la MFA obligatoire pour tous les accès, la sécurité sera assurée mais au risque d’un rejet de la part des utilisateurs. Si au contraire la MFA est juste une option bien cachée dans le menu de configuration des applications, la plupart des utilisateurs ne l’utiliseront pas et ne profiteront donc pas de ses avantages.
La question porte donc sur comment déterminer quand la MFA est réellement nécessaire ? La réponse repose dans la détermination du bon équilibre entre sécurité et ergonomie au travers d’une authentification adaptée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité et risques du monde digital : Bilan d'une situation explosive selon Nicolas J. Lecocq, expert du digital et du secteur IT</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/14/securite-et-risques-du-monde-digital-bilan-dune-situation-explosive-selon-nicolas-j-lecocq-expert-du-digital-et-du-secteur-it/</link><pubDate>Fri, 14 Dec 2018 14:28:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/14/securite-et-risques-du-monde-digital-bilan-dune-situation-explosive-selon-nicolas-j-lecocq-expert-du-digital-et-du-secteur-it/</guid><description>&lt;h4 id="alors-que-lunivers-du-numerique-evolue-a-la-vitesse-de-la-lumiere-le-domaine-de-la-securite-semble-etre-reste-a-lage-de-pierre"&gt;Alors que l&amp;rsquo;univers du numérique évolue à la vitesse de la lumière, le domaine de la sécurité semble être resté à l&amp;rsquo;âge de pierre.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Nous en sommes désormais à l&amp;rsquo;ère du &amp;ldquo;machine learning&amp;rdquo; : grâce à l&amp;rsquo;intelligence artificielle, les appareils numériques ne se contentent plus d&amp;rsquo;appliquer des programmes, ils &amp;ldquo;apprennent&amp;rdquo; automatiquement à partir de données pour améliorer leurs performances. Ils deviennent ainsi capables de résoudre certaines tâches pour lesquelles ils n&amp;rsquo;ont pas été explicitement programmés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2019: l’année du Digital Workplace: les prédictions d’Andrew Filev, CEO de Wrike</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/14/2019-lannee-du-digital-workplace-les-predictions-dandrew-filev-ceo-de-wrike/</link><pubDate>Fri, 14 Dec 2018 13:11:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/14/2019-lannee-du-digital-workplace-les-predictions-dandrew-filev-ceo-de-wrike/</guid><description>&lt;h3 id="equilibre-entre-sécurité-et-connexions-pour-tous"&gt;&lt;strong&gt;Equilibre entre sécurité et connexions pour tous&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La sécurité informatique va passer de la position de “videur” à celle de “garde du corps” en 2019. Par le passé, elle se limitait à autoriser l’accès aux réseaux, ou à l’interdire. Désormais, alors que les intégrations de systèmes, les tâches en mobilité et les transactions de données deviennent toujours plus nombreux et complexes, les dirigeants d’entreprise ne peuvent plus dire abruptement “interdit d’accès.” Un équilibre devra être trouvé entre la sécurité et l’utilisation de l’informatique par le plus grand nombre en 2019, via une adoption plus large des standards de sécurité, des intégrations plus étroites entre les différents fournisseurs de services cloud, une protection plus poussée du cloud et des terminaux, un contrôle non intrusif, et l’intelligence artificielle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intelligence artificielle et emplois : menace ou opportunité ? - Par Frederi Mandin, SCC France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/14/intelligence-artificielle-et-emplois-menace-ou-opportunite-par-frederi-mandin-scc-france/</link><pubDate>Fri, 14 Dec 2018 13:07:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/14/intelligence-artificielle-et-emplois-menace-ou-opportunite-par-frederi-mandin-scc-france/</guid><description>&lt;p&gt;L’innovation et les révolutions industrielles et technologiques sont incontestablement une source d’inquiétude et d’excitation à l’origine de la disparition et de l’émergence de différents métiers. En ce sens, l’intelligence artificielle ne fait pas exception et soulève de nombreuses questions quant à son rôle et son impact sur l’emploi. Mais qu’en est-il vraiment ? Comment l’IA va-t-elle transformer notre manière de travailler ? Autant de questions qui méritent d’être dépassionnées afin de bien comprendre comment cette technologie va changer notre quotidien et nos métiers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien gérer ses actifs logiciels : une nécessité pour les DSI - Par Jean-Christophe Loppin, IT-Tude</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/14/bien-gerer-ses-actifs-logiciels-une-necessite-pour-les-dsi-par-jean-christophe-loppin-it-tude/</link><pubDate>Fri, 14 Dec 2018 13:04:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/14/bien-gerer-ses-actifs-logiciels-une-necessite-pour-les-dsi-par-jean-christophe-loppin-it-tude/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, les fournisseurs de logiciels multiplient les contrôles de conformité des licences de leurs clients existants. Un manque de contrôle de ses actifs informatiques peut mener à la fois à un manque de licence ou à un surplus de licences logicielles. En effet, 60 % des entreprises n’ont pas assez de licences alors que 40 % d’entre elles en ont trop. Quelle que soit la façon d’envisager les choses, quand les entreprises veulent être certaines de contrôler leurs dépenses et ne pas avoir de mauvaises surprises et les soucis budgétaires qui en découlent, une gestion efficace des actifs logiciels est à mettre en œuvre.
&lt;em&gt;11 bonnes raisons pour mettre en place une gestion de ses logiciels&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Maintenir les Systèmes AS/400 : un projet stratégique - Par Philippe Pelfort, SEA TPI</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/14/maintenir-les-systemes-as-400-un-projet-strategique-par-philippe-pelfort-sea-tpi/</link><pubDate>Fri, 14 Dec 2018 13:01:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/14/maintenir-les-systemes-as-400-un-projet-strategique-par-philippe-pelfort-sea-tpi/</guid><description>&lt;p&gt;Avec plus de trente ans d’existence, l’AS400 est encore utilisé par plus de 200 000 entreprises à travers le monde, de toutes tailles (grandes entreprises, PME, administrations, corporations) et dans tous domaines d’activité. Aujourd’hui encore, sa fiabilité et sa simplicité d’utilisation en font un outil apprécié. Sa capacité à s’intégrer aux autres systèmes informatiques, puisque les applications AS400 peuvent accueillir toutes autres interfaces, lui ont permis de durer si longtemps. Or, d’après plusieurs études récentes, 71 % des responsables informatiques redoutent un manque de compétences mainframe à venir.
Ce manque de ressources humaines pourrait entraîner, à court terme : une augmentation des risques applicatifs, une baisse de la productivité, mais égalementdes dépassements budgétaires des projets. Pour les DSI des entreprises utilisatrices d’AS400, ces ressources vont constituer un enjeu majeur dans les dix prochaines années.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment faire revenir les consommateurs dans les magasins ? | par Olivier Gaulard, chef de marché comptes stratégiques chez Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/14/comment-faire-revenir-les-consommateurs-dans-les-magasins-par-olivier-gaulard-chef-de-marche-comptes-strategiques-chez-ricoh-france/</link><pubDate>Fri, 14 Dec 2018 07:19:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/14/comment-faire-revenir-les-consommateurs-dans-les-magasins-par-olivier-gaulard-chef-de-marche-comptes-strategiques-chez-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;On pensait que l’avènement du e-commerce avait tué les magasins. Fini les petites échoppes et les boutiques, tout se passe sur internet. Les magasins sont morts dit-on. Pourtant, depuis quelques temps on observe une inversion de la tendance. Il semble que nous soyons aujourd’hui entrés dans l’ère du phygital. Les nouvelles technologies du commerce aidentà déterminer les nouvelles implantations et donnent une nouvelle dimension à l’expérience client. Comment le e-retail redonne-t-il du sens au magasin ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’intégration, c’est de saison ! Comment éviter une saturation informatique douloureuse à Noël - Par Pierre Oudot, Dell Boomi</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/13/lintegration-cest-de-saison-comment-eviter-une-saturation-informatique-douloureuse-a-noel-par-pierre-oudot-dell-boomi/</link><pubDate>Thu, 13 Dec 2018 17:31:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/13/lintegration-cest-de-saison-comment-eviter-une-saturation-informatique-douloureuse-a-noel-par-pierre-oudot-dell-boomi/</guid><description>&lt;p&gt;L’an dernier, les ménages français ont déboursé plus de 66 milliards d’euros pendant les fêtes de Noël. Selon le &lt;a href="http://www.retailresearch.org/shoppingforxmas.php"&gt;Centre for Retail Research&lt;/a&gt;, qui étudie le commerce de détail, cela représente une augmentation de 1,8 % par rapport à l’année précédente sur la période mi-novembre / fin décembre.
Autre constat : les acheteurs se tournent de plus en plus vers le mobile et ont contribué l’année dernière à une nette hausse des commandes en ligne et des réservations en magasin depuis un smartphone ou une tablette. En France, les commandes via mobile ont ainsi augmenté de 4,5 % entre 2016 et 2017 pour s’établir à 43,7 % des achats en ligne.
Cette progression du shopping en ligne, conjuguée à l’habituel pic de demande à Noël, ajoute à la pression des commerçants, qui disposent d’un temps limité pour réaliser des ventes, traiter les commandes et effectuer les livraisons avant l’heure du déballage des cadeaux. Problèmes d’inventaire, erreurs de facturation, retards (voire absence !) de livraison, nous avons tous et toutes connu ces difficultés en faisant nos achats en ligne. Et si elles sont certes susceptibles de mettre en péril la relation clients tout au long de l’année, c’est à Noël que les enjeux atteignent leur paroxysme dans tout le secteur.
Des commerçants en proie à des interruptions de service à des moments cruciaux, nous en avons déjà vu des exemples. Pas plus tard que l’an dernier, pour son fameux « Amazon Prime Day », Amazon a subi de graves défaillances techniques dont le coût a été estimé à environ 90 millions de dollars. Quant au détaillant britannique Argos, son site Internet est devenu inaccessible quelques heures à peine avant le lancement des promotions du Black Friday en 2016 – une panne que la chaîne impute aux « demandes élevées ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment maîtriser ses API et en tirer de la valeur ? Par Jérémie Devillard, Moskitos</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/13/comment-maitriser-ses-api-et-en-tirer-de-la-valeur-par-jeremie-devillard-moskitos/</link><pubDate>Thu, 13 Dec 2018 11:41:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/13/comment-maitriser-ses-api-et-en-tirer-de-la-valeur-par-jeremie-devillard-moskitos/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Maintenant que la donnée se retrouve au centre de la stratégie de l’entreprise, les API revêtent une importance capitale. Ces portes d’accès vers des données ou des fonctions fourmillent désormais dans l’ensemble du système d’information. C’est grâce à leur bonne gestion et à la maîtrise de leur cycle de vie que l’entreprise aura une connaissance accrue de ses ressources, pourra les partager avec son écosystème et en tirer de la valeur. Mais comment s’y prendre ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité vs Agilité: Comment les entreprises peuvent-elles concilier les deux et rester productives ? - Par Erwan Jouan, Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/13/securite-vs-agilite-comment-les-entreprises-peuvent-elles-concilier-les-deux-et-rester-productives-par-erwan-jouan-tufin/</link><pubDate>Thu, 13 Dec 2018 10:47:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/13/securite-vs-agilite-comment-les-entreprises-peuvent-elles-concilier-les-deux-et-rester-productives-par-erwan-jouan-tufin/</guid><description>&lt;p&gt;Il n’est pas rare de constater qu’il est souvent difficile pour les équipes DevOps et de sécurité IT de s’entendre entre sécurité des opérations et développement de nouvelles applications. Les équipes DevOps trouvent souvent les processus de sécurité laborieux et manuels, entravant l&amp;rsquo;agilité qui les aide à commercialiser efficacement leurs solutions. Quant aux équipes IT, elles estiment que leurs collègues risquent de sacrifier la sécurité au nom de l’innovation et du chiffre d’affaires.
Malgré un respect des intentions mutuelles de l’ensemble des équipes, tout conflit pourrait occasionner des retards au niveau des processus. Par exemple, l’équipe IT pourrait devoir apporter des mises à jour importantes à la sécurité du réseau et informer certaines équipes qu’elles risquent d’expérimenter des temps d’arrêt lors de cette implémentation cruciale. Toutefois, les équipes DevOps ont généralement plus de latitude dans leur fonctionnement étant extrêmement importantes dans ce monde piloté par les logiciels et elles pourraient demander à repousser cette mise à jour le temps d’accomplir des tâches ou de tenir des échéances, obligeant l’équipe IT à attendre et à consacrer du temps à reprogrammer leur travail.
Ceci alimente un mythe selon lequel les équipes DevOps préféreraient ignorer la sécurité. Dans la réalité, les développeurs souhaitent savoir que leurs applis et l’environnement dans lequel ils travaillent sont sûrs ; mais dans le même temps, ils ne veulent pas que la sécurité les empêche de commercialiser rapidement de nouveaux produits et fonctionnalités logicielles.
Existe-t-il donc un moyen pour les équipes DevOps, l’une des ressources les plus importantes de nombreuses entreprises modernes, d’embrasser la sécurité sans nuire à l’agilité ? Est-ce que l’intégration de DevOps et de la sécurité peut se faire de façon à alléger les tensions et à promouvoir la collaboration, tout en &lt;em&gt;améliorant&lt;/em&gt; la sécurité et l’agilité dans le processus ?
La réponse est oui et cela est possible grâce à l’automatisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi l’expérience client comptera plus que jamais en 2019 ? - Par Laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/13/pourquoi-lexperience-client-comptera-plus-que-jamais-en-2019-par-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Thu, 13 Dec 2018 10:40:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/13/pourquoi-lexperience-client-comptera-plus-que-jamais-en-2019-par-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Assistants d’achat, modèle commerciaux par abonnement, 2019 marquera le passage de l’intérêt pour le produit et le prix, vers l’intérêt pour l’expérience client.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore&lt;/em&gt;
Dans un monde où l’expérience client est désormais aussi importante (voire plus importante) que le produit lui-même, les marques ne peuvent plus se démarquer uniquement sur la base du prix et des fonctionnalités. Elles doivent être pertinentes et offrir une vraie valeur ajoutée. Pour y parvenir, elles doivent comprendre, mieux que jamais, les besoins et les préférences de leurs clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles seront les tendances en matière d'affichages numériques et de technologies audiovisuelles pour 2019 et au-delà - Par Birgit Jackson, Sharp Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/12/quelles-seront-les-tendances-en-matiere-daffichages-numeriques-et-de-technologies-audiovisuelles-pour-2019-et-au-dela-par-birgit-jackson-sharp-europe/</link><pubDate>Wed, 12 Dec 2018 17:07:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/12/quelles-seront-les-tendances-en-matiere-daffichages-numeriques-et-de-technologies-audiovisuelles-pour-2019-et-au-dela-par-birgit-jackson-sharp-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Birgit Jackson, directrice commerciale de la division Visual Solutions chez Sharp Europe propose 3 prédictions concernant l&amp;rsquo;avenir des technologies audiovisuelles, qu&amp;rsquo;elles soient utilisées dans des salles de réunions ou dans des bâtiments intelligents.
Les produits et solutions audiovisuelles ont connu une bonne année 2018. Les moniteurs interactifs sont de plus en plus utilisés en environnement professionnel ou pour le travail collaboratif. Les affichages numériques utilisés à des fins de divertissement et d&amp;rsquo;information dans les domaines de la vente au détail et des loisirs, dans les centres de transport et autres centres de conférences sont également de plus en plus nombreux. Pour 2019, Nous nous attendons donc à une croissance soutenue.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Liste CNIL des traitements éligibles au PIA, qu’en est-il vraiment ? Anne Lupfer- Manager Information Security chez Provadys</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/12/liste-cnil-des-traitements-eligibles-au-pia-quen-est-il-vraiment-anne-lupfer-manager-information-security-chez-provadys/</link><pubDate>Wed, 12 Dec 2018 16:55:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/12/liste-cnil-des-traitements-eligibles-au-pia-quen-est-il-vraiment-anne-lupfer-manager-information-security-chez-provadys/</guid><description>&lt;p&gt;Connue sous le nom de &lt;em&gt;Privacy Impact Assessment&lt;/em&gt; (PIA), &lt;em&gt;Data Privacy Impact Assessmen&lt;/em&gt;t (DPIA) et en français, Analyse d’Impact relative à la Protection des Données (AIPD), cette activité bouleverse le quotidien des gestionnaires des risques, juristes, chefs de projet, sans oublier les responsables de traitements et les Délégués à la Protection des Données (DPD).
Le RGPD et la ligne directrice du G29 sur le PIA, datant du 4 avril 2017, apportent d’importantes précisions permettant, par l’identification de critères, d’arbitrer sur la nécessité ou non de conduire un PIA.
Voulant aider les responsables de traitements sur cette question épineuse, la CNIL avait annoncé la publication d’une liste de traitements pour lesquels l’exercice serait obligatoire. Les deux délibérations de la CNIL, publiées en octobre dernier, étaient donc très attendues.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Devops : un sujet stratégique pour les DSI - Par Ludovic Piot, SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/12/le-devops-un-sujet-strategique-pour-les-dsi-par-ludovic-piot-soat/</link><pubDate>Wed, 12 Dec 2018 14:51:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/12/le-devops-un-sujet-strategique-pour-les-dsi-par-ludovic-piot-soat/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement le Devops occupe une place à part dans le monde l’IT. Ni un manifeste, ni une méthodologie, le Devops est plutôt une mouvance culturelle. L’un de ses grands promoteurs le qualifie notamment de voyage et non d’une destination. Afin de mieux comprendre pourquoi le Devops est plébiscité, revenons tout d’abord à ses fondamentaux. Le Devops est un cousin de l’agile qui a pour objectif de rapprocher et de mieux faire travailler entre elles les équipes de développement et de production pour gagner en qualité sur les projets conçus et délivrés.
L’objectif du Devops est donc de casser le mur de la confusion existant entre les équipes « dev » et « ops ». Attention aussi à ne pas limiter l’approche Devops à un simple outillage. Ce dernier est certes fondamental mais pas suffisant pour faire travailler efficacement les différentes équipes qui ne partageraient pas un référentiel commun (bases documentaires…). En résumé, l’acronyme CALMS (Culture, Automation,  Lean, Measurement, Sharing) s’applique parfaitement à la mouvance Devops.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Black Friday : le piège d’Amazon - Par Jean-Paul Crenn, VUCA Strategy</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/11/black-friday-le-piege-damazon-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</link><pubDate>Tue, 11 Dec 2018 15:52:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/11/black-friday-le-piege-damazon-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</guid><description>&lt;p&gt;« Un succès colossal sur Internet », « Une hausse de 34% pour le e-commerce ! », le Black Friday a fait la Une pour sa capacité incroyable à créer du chiffre, notamment en ligne. Pourtant, ce jour noir contribue à mettre l’ensemble des e-commerçants sous le joug du Sauron de Seattle.
Paupérisation globale du secteur d’activité et accroissement des coûts logistiques sont les conséquences directes du Black Friday. Elles impactent directement les acteurs les plus fragiles, ceux dont les capacités financières sont moindres, bref tous sauf Amazon dont les capacités sont sans commune mesure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle sécurité pour des marchés de Noël en fête ? Par Jean Marc Sanchis, La Barrière Automatique</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/10/quelle-securite-pour-des-marches-de-noel-en-fete-par-jean-marc-sanchis-la-barriere-automatique/</link><pubDate>Mon, 10 Dec 2018 19:06:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/10/quelle-securite-pour-des-marches-de-noel-en-fete-par-jean-marc-sanchis-la-barriere-automatique/</guid><description>&lt;p&gt;Moment tant attendu par un grand nombre de français, Noël est la fête magique et féérique par excellence. Qui dit Noël, dit marchés de Noël. Ces petits villages d’échoppes de bois sont les lieux parfaits pour rêvasser et se préparer à la magie de Noël. Qui n’a jamais apprécié se promener au milieu de ces illuminations toutes plus scintillantes les unes que les autres ?
Le charme de ces maisons de bois attire des milliers de personnes chaque année. Selon le Centre for Retail Research (CRR) britannique, 26,8 millions de visiteurs sont attendus cette année sur les marchés de Noël français, le marché de Noël de Strasbourg accueillant à lui seul plus de 2 millions de visiteurs.
De tels chiffres nous font réaliser que ce grand rassemblement, comme tous les grands rassemblements, mérite aujourd’hui une sécurité hors norme afin de pouvoir s’y balader sereinement et que la magie de Noël continue d’opérer.
Pour perpétuer cette atmosphère de fête, nos villes ont pris diverses mesures de sécurité. Certains choisissent de placer des blocs de béton à chaque entrée, d’autres optent pour une voiture de police garée devant chaque voie d’accès. D’autres encore utilisent d’énormes sacs de sable pour éviter les intrusions non désirées. Néanmoins, les solutions apportées gâchent un peu la poésie de ces marchés et rappellent aux citoyens que le danger peut être constamment présent.
Il est donc nécessaire de sécuriser ces lieux qui nous sont chers sans les dénaturer, ni les transformer en forteresse. Pour que la magie de Noël et l’innocence de nos enfants perdurent, l’imagination des adultes devra progressivement se tourner vers des moyens de sécurité qui éliminent tout stress supplémentaire afin de pouvoir vraiment appréhender Noël comme un moment festif et heureux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pas de RPA qui tienne sans data saines - Par David Coerchon, Winshuttle</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/10/pas-de-rpa-qui-tienne-sans-data-saines-par-david-coerchon-winshuttle/</link><pubDate>Mon, 10 Dec 2018 19:02:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/10/pas-de-rpa-qui-tienne-sans-data-saines-par-david-coerchon-winshuttle/</guid><description>&lt;p&gt;Un nombre croissant d&amp;rsquo;entreprises se tournent vers la robotisation des processus pour supprimer des tâches répétitives et fastidieuses. Mais la technologie RPA ne remplira son rôle supplétif que si elle est envisagée de pair avec une démarche d&amp;rsquo;assainissement des données, dès la source.
En matière de RPA (Robotic Process Automation), la plupart des entreprises sont encore au stade de la validation, au travers de POC (proof of concept). Mais si le marché est encore émergent, il monte rapidement en puissance. Et pour cause. Les robots logiciels apportent avec eux la promesse de libérer les opérationnels de tâches chronophages et répétitives en les exécutant à leur place, plus vite et en limitant les erreurs de retranscription.
Les directions financières sont parmi les premières a s&amp;rsquo;être emparées du sujet pour automatiser certains de leurs processus en middle et back office et améliorer la productivité de leurs centres de services partagés. Selon &lt;a href="https://isg-one.com/docs/default-source/default-document-library/2018-q1-rpa-study-emea-aa.pdf"&gt;une étude menée en Europe par ISG&lt;/a&gt; (Information Services Group), le taux d’entreprises utilisant la RPA pour dix processus métiers ou plus devrait doubler d&amp;rsquo;ici 2020. Au delà de la direction financière, les fonctions les plus impactées seraient le service client et le traitement des commandes, les achats, la logistique et la chaîne d’approvisionnement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Relation Client Digitale en 2019 ? Messaging, Voice Messaging et Cloud... Par Julien Rio, Head of Marketing de Dimelo by RingCentral</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/10/la-relation-client-digitale-en-2019-messaging-voice-messaging-et-cloud-par-julien-rio-head-of-marketing-de-dimelo-by-ringcentral/</link><pubDate>Mon, 10 Dec 2018 09:48:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/10/la-relation-client-digitale-en-2019-messaging-voice-messaging-et-cloud-par-julien-rio-head-of-marketing-de-dimelo-by-ringcentral/</guid><description>&lt;p&gt;Nous entendons parler de transformation digitale depuis quelques années déjà, mais ce défi stratégique est encore en cours pour de nombreuses organisations. 89% des entreprises ont l&amp;rsquo;intention d&amp;rsquo;adopter ou ont déjà adopté une stratégie “digital-first”. Pour réussir, la transformation digitale doit être présente dans tous les départements de l&amp;rsquo;entreprise. Le département de la Relation Client est sans doute la partie la plus visible : si les entreprises cherchent à digitaliser leur image, il est essentiel de commencer par les aspects relationnels de leur activité. Au fur et à mesure que les entreprises prennent conscience du rôle stratégique et des avantages des canaux digitaux, il est clair que les centres de contacts jouent un rôle beaucoup plus central, ce qui les rend tout aussi importants que les centres d&amp;rsquo;appels.
Alors que l’année 2018 touche à sa fin, il est temps de réfléchir aux faits marquant de la Relation Client de l’année écoulée et d’anticiper les 5 grandes tendances et enjeux de 2019.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Simplicité, accessibilité et communication engageante : la clé du succès de la sensibilisation - Par Michel Gérard, Président de Conscio Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/10/simplicite-accessibilite-et-communication-engageante-la-cle-du-succes-de-la-sensibilisation-par-michel-gerard-president-de-conscio-technologies/</link><pubDate>Mon, 10 Dec 2018 09:20:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/10/simplicite-accessibilite-et-communication-engageante-la-cle-du-succes-de-la-sensibilisation-par-michel-gerard-president-de-conscio-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Les projets de sensibilisation, et notamment sur des sujets stratégiques comme celui de la cybersécurité, connaissent un fort développement au sein des entreprises, que ce soit en raison de leur prise de conscience de former leurs collaborateurs ou pour des raisons purement réglementaires. Quoi qu’il en soit, pour sensibiliser avec succès ses collaborateurs, de bonnes pratiques doivent être suivies. Cela permettra que les cursus proposés ne soient pas perçus comme contraignants et génèrent des effets positifs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’industrie de la cybersécurité et les administrations publiques vont améliorer les réglementations en 2019 - Par BJ Jenkins, President &amp; CEO, Barracuda Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/10/lindustrie-de-la-cybersecurite-et-les-administrations-publiques-vont-ameliorer-les-reglementations-en-2019-par-bj-jenkins-president-ceo-barracuda-networks/</link><pubDate>Mon, 10 Dec 2018 09:16:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/10/lindustrie-de-la-cybersecurite-et-les-administrations-publiques-vont-ameliorer-les-reglementations-en-2019-par-bj-jenkins-president-ceo-barracuda-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Une tendance majeure va se concrétiser l’année prochaine : les administrations publiques et les acteurs de l’industrie de la sécurité vont commencer à travailler ensemble pour améliorer les réglementations afin de protéger les entreprises et les particuliers. En maintes occasions, les organisations ont démontré qu’on ne pouvait leur faire confiance sur la protection des données des utilisateurs car celles-ci n’étaient pas correctement sécurisées et se retrouvaient facilement entre les mains des attaquants.
Le RGPD est entré en vigueur dans l’Union Européenne au cours de l’année 2018 et je pense que d’autres pays vont suivre le mouvement en 2019. La Californie commence à étudier des réglementations similaires au RGPD, et il est juste question de savoir si elles s’appliqueront au niveau de l’État ou au niveau fédéral. Les attaques via email ciblant les particuliers vont augmenter dans l’année qui vient, et ceci continuera à accroître la pression sur les réseaux sociaux et d’autres plates-formes, car les consommateurs souhaitent mieux contrôler les informations qu’ils reçoivent en ligne. La réponse doit inclure une meilleure articulation et un choix de la part des individus sur leur degré d’exposition aux informations.
Les administrations publiques vont commencer à réguler le type de données que les entreprises ou organisations pourront demander aux individus, réduisant ainsi le risque d’attaques telles que la prise de contrôle d’un compte utilisateur, en réduisant la quantité de données collectées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les banques peuvent-elles lier une relation avec des clients qu’elles n’ont jamais rencontrés ? Par Marie Gaillard, Quadient France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/07/comment-les-banques-peuvent-elles-lier-une-relation-avec-des-clients-quelles-nont-jamais-rencontres-par-marie-gaillard-quadient-france/</link><pubDate>Fri, 07 Dec 2018 13:31:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/07/comment-les-banques-peuvent-elles-lier-une-relation-avec-des-clients-quelles-nont-jamais-rencontres-par-marie-gaillard-quadient-france/</guid><description>&lt;p&gt;De manière générale, les clients ont des attentes importantes vis-à-vis de ce que devrait leur offrir leur banque. Dans ce contexte, ils comparent l&amp;rsquo;expérience digitale qu&amp;rsquo;ils ont avec leur banque à celle qu&amp;rsquo;ils ont avec des entreprises très différentes à l’image de Starbucks, Apple, Amazon, etc. En parlant d’Amazon, il a récemment été rapporté qu’Amazon envisageait de proposer des comptes bancaires à ses clients. Ce qui est surprenant à propos de cette possibilité, ce n’est pas tant qu’Amazon étudie cette piste, mais plutôt que les clients envisagent de s’inscrire à ce service alors qu’ils n’ont jamais rencontré ou parlé à un collaborateur d’Amazon.
Bien qu’il s’agisse d’une entité sans visage, Amazon a pu établir une relation solide avec ses clients. Une relation si positive qu’Amazon pense qu’il est probable que de nombreux clients lui feront confiance et ouvriront un compte bancaire. Si Amazon peut créer ce type de relation avec les clients sans les rencontrer réellement, pourquoi les banques ne le peuvent-elles pas ? La bonne nouvelle est que les banques le peuvent aussi en faisant évoluer leur modèle et leur positionnement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Externaliser son support desk avec ITIL pour se concentrer sur son métier - Par Gérard Gomez, Eodesk</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/07/externaliser-son-support-desk-avec-itil-pour-se-concentrer-sur-son-metier-par-gerard-gomez-eodesk/</link><pubDate>Fri, 07 Dec 2018 13:12:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/07/externaliser-son-support-desk-avec-itil-pour-se-concentrer-sur-son-metier-par-gerard-gomez-eodesk/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises ont besoin d’une infrastructure informatique d&amp;rsquo;envergure capable de traiter des processus métier critiques afin de pouvoir faire face à la concurrence sur un marché mondialisé. Devant ce constat, la plupart des entreprises s’appuient sur des prestataires externes proposant des services de support et d&amp;rsquo;assistance pour les aider à gérer leurs actifs informatiques et résoudre les problèmes rapidement et efficacement. Désormais capable d’accéder aux données en temps réel et à des outils de pointe, l’entreprise est à même de prendre les bonnes décisions face à des marchés qui changent très rapidement et à des clients exigeants, et de se donner ainsi des avantages stratégiques et concurrentiels. Mais cela la rend plus exigeante vis-à-vis de l’infrastructure informatique, dont elle attend le maximum de performance et une disponibilité constante, tout en exerçant un contrôle sur les coûts. Pour le responsable informatique, ces efforts représentent un combat de tous les instants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les avantages de la dématérialisation RH pour les salariés - Par Anaïs Ramnoux, Primobox</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/07/les-avantages-de-la-dematerialisation-rh-pour-les-salaries-par-anais-ramnoux-primobox/</link><pubDate>Fri, 07 Dec 2018 13:06:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/07/les-avantages-de-la-dematerialisation-rh-pour-les-salaries-par-anais-ramnoux-primobox/</guid><description>&lt;p&gt;La dématérialisation continue sa poussée dans tous les domaines portée par la digitalisation des différentes opérations des entreprises. Dans ce contexte, force est de constater que cette dernière offre aux salariés de nouveaux usages. Mais quels sont les bénéfices pour les équipes ? Que peut leur apporter un espace de stockage personnel sécurisé ? Autant de questions auxquelles des réponses existent.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="un-service-gratuit-à-vie"&gt;&lt;strong&gt;Un service gratuit à vie&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Chaque collaborateur peut bénéficier gratuitement d’un espace de stockage personnel et sécurisé offert par l’employeur. Les bulletins de paie y sont déposés chaque mois ainsi que tous les documents transmis par l’équipe RH (relevé d’heures, note d’information, etc.). Les bulletins seront conservés en toute sécurité et accessibles pendant 50 ans ou jusqu’aux 75 ans du collaborateur, même si celui-ci quitte l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mettre en place son projet de mobilité à l’international : comment faire ? Par Thierry Davigny, Digitim</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/06/mettre-en-place-son-projet-de-mobilite-a-linternational-comment-faire-par-thuerry-davigny-digitim/</link><pubDate>Thu, 06 Dec 2018 14:14:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/06/mettre-en-place-son-projet-de-mobilite-a-linternational-comment-faire-par-thuerry-davigny-digitim/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le développement de la mobilité dans la sphère professionnelle a fortement fait évoluer notre manière de travailler et conduit nombre d’entreprises à repenser leur organisation. Dans ce contexte, force est de constater que de nombreux acteurs, après avoir mis en place des projets mobiles à l’échelle nationale, sautent le pas pour étendre leurs initiatives à l’international.
Oui, mais comment faire ? Est-ce si simple et quelles sont les possibilités qui s’offrent à eux ? Tous ces questionnements légitimes sont autant de points que les entreprises doivent étudier avant de se lancer. Pour simplifier, deux approches semblent cohabiter : l’approche unifiée réalisée par un partenaire unique ou l’approche fédérée. Prenons le temps d’étudier plus en détail ces deux pistes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le pilotage de ses environnements Cloud : un projet stratégique - Par Manuel Haas, Use IT Cloud</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/05/le-pilotage-de-ses-environnements-cloud-un-projet-strategique-par-manuel-haas-use-it-cloud/</link><pubDate>Wed, 05 Dec 2018 19:16:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/05/le-pilotage-de-ses-environnements-cloud-un-projet-strategique-par-manuel-haas-use-it-cloud/</guid><description>&lt;p&gt;La généralisation de l’usage du Cloud dans les entreprises amène ces dernières à adopter de nouveaux réflexes et à revoir leur manière de consommer des services et applications IT. Dans ce contexte, les notions de pilotage de ces nouveaux environnements se positionnent comme un véritable casse-tête pour les DSI qui doivent piloter finement la gestion de leurs plateformes de Cloud privé, public ou hybride. En effet, n’oublions pas que le Cloud offre certes une grande fluidité dans l’accès aux ressources IT, mais qu’il est également fortement consommateur de ressources techniques et financières.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Startupers et experts-comptables : une équation pas toujours évidente - Par Antoine Jouault, guide des experts comptables.fr</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/05/startupers-et-experts-comptables-une-equation-pas-toujours-evidente-par-antoine-jouault-guide-des-experts-comptables-fr/</link><pubDate>Wed, 05 Dec 2018 18:59:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/05/startupers-et-experts-comptables-une-equation-pas-toujours-evidente-par-antoine-jouault-guide-des-experts-comptables-fr/</guid><description>&lt;p&gt;Véritable usine à production de Startups, la France peut se réjouir de compter des entrepreneurs de plus en plus nombreux qui créent chaque année plusieurs milliers d’entreprises. Ce dynamisme est un point important, mais nécessite d’être encadré et structuré pour que les startups grandissent et se positionnent comme les futures championnes de leurs domaines. Dans ce contexte, une bonne gouvernance financière est indispensable.
En effet, la simple bonne idée ne suffit pas. Le bon pilotage financier de son entreprise, de sa trésorerie, de son besoin en fonds de roulement (BFR), de son évolution juridique et plus globalement de sa bonne gestion est un prérequis incontournable. C’est en ce sens que la notion « comptable » est fondamentale, d’autant que cette brique est rarement internalisée au sein d’une startup pour des raisons de compétences et de coûts.
Ce constat étant posé, on comprend parfaitement le rôle stratégique que l’expert-comptable va jouer pour accompagner la startup dans son lancement et son développement. Pour autant, force est de constater que la cohabitation entre les startups et les experts-comptables est souvent compliquée. Mais comment expliquer ce relatif désamour entre ces deux populations ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment améliorer la gestion de sa production dans le monde industriel - Par Pierre Baudoin, ABAS France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/05/comment-ameliorer-la-gestion-de-sa-production-dans-le-monde-industriel-par-pierre-baudoin-abas-france/</link><pubDate>Wed, 05 Dec 2018 17:38:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/05/comment-ameliorer-la-gestion-de-sa-production-dans-le-monde-industriel-par-pierre-baudoin-abas-france/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, les chefs d’entreprise s&amp;rsquo;efforcent de déployer des stratégies qui permettent à leur société de réduire les coûts de production et d’amenuiser les risques. Quels sont les moyens efficaces d’automatiser ces stratégies ? Voici une liste de 5 outils le intégrés dans un système ERP pour les sociétés manufacturières et qui aident les chefs d’entreprises à faire face à leurs défis quotidiens.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-gestion-de-la-production-le-cad-et-liao-peuvent-aider-à-gérer-la-production"&gt;1. Gestion de la production: Le CAD et l’IAO peuvent aider à gérer la production&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La Conception assistée par ordinateur (CAD) et les logiciels d’ingénierie peuvent être utilisés par les sociétés manufacturières pour automatiser l’ensemble du processus de fabrication et leurs produits. Ce système permet de visualiser les concepts tout en explorant des idées de conception et en parachevant les produits. L’application donne la possibilité à la société manufacturière de faire pivoter les objets au format 3D, et les présenter sous plusieurs angles. Les systèmes CAD et IAO aideront les entreprises à s’assurer que la gestion de la production s’effectue de façon efficace et efficiente.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 étapes pour lancer une stratégie de social selling en BtoB | Par Laura Molina, Consultante Social Media chez JETPULP</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/05/5-etapes-pour-lancer-une-strategie-de-social-selling-en-btob-par-laura-molina-consultante-social-media-chez-jetpulp/</link><pubDate>Wed, 05 Dec 2018 17:33:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/05/5-etapes-pour-lancer-une-strategie-de-social-selling-en-btob-par-laura-molina-consultante-social-media-chez-jetpulp/</guid><description>&lt;p&gt;Après la transformation digitale et &lt;a href="https://blog.jetpulp.fr/quel-avenir-pour-inbound-marketing/"&gt;l’inbound marketing&lt;/a&gt;, place au social selling ! Cette “nouvelle” tendance fraîchement arrivée dans nos fils d’actualité n’est en réalité pas si nouvelle que cela : prenez une stratégie marketing bien rodée, ajoutez quelques techniques de vente, finissez par une bonne dose de bon sens et le tour est joué !
Parce que c’est plus facile à dire qu’à faire, vous trouverez ci-dessous tous nos conseils pour lancer une stratégie de social selling efficace en BtoB.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Déployer des dispositifs médicaux IoT en toute confiance - Par Janet Ooi, IoT Industry &amp; Solutions Lead, Keysight Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/04/deployer-des-dispositifs-medicaux-iot-en-toute-confiance-par-janet-ooi-iot-industry-solutions-lead-keysight-technologies/</link><pubDate>Tue, 04 Dec 2018 10:19:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/04/deployer-des-dispositifs-medicaux-iot-en-toute-confiance-par-janet-ooi-iot-industry-solutions-lead-keysight-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Avec l&amp;rsquo;augmentation du nombre de dispositifs médicaux IoT,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;les tests de cohabitation deviennent indispensables pour assurer la fiabilité des systèmes.&lt;/em&gt;
Alors que l&amp;rsquo;année 2020 approche, le nombre d’appareils connectés progresse en capacité, augmente en nombre et révolutionne toutes les formes de communication. Ces dispositifs font partie d&amp;rsquo;un écosystème de réseaux qui supporte des infrastructures telles que des établissements de santé, des entreprises ou les opérations d&amp;rsquo;une ville intelligente. Il est essentiel de s&amp;rsquo;assurer qu&amp;rsquo;un appareil ou un réseau fonctionne sans altération lorsqu’il est placé à proximité d’un autre. Ne pas s’en soucier peut entraîner une augmentation des coûts de gestion du réseau, une perturbation importante de celui-ci ou, dans le cas le plus grave, la perte de vies humaines.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>MFP Ricoh : 10 innovations pour la Transformation Numérique</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/03/mfp-ricoh-10-innovations-pour-la-transformation-numerique/</link><pubDate>Mon, 03 Dec 2018 13:51:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/03/mfp-ricoh-10-innovations-pour-la-transformation-numerique/</guid><description>&lt;p&gt;La Transformation Numérique d&amp;rsquo;une organisation, ne consiste pas à seulement améliorer quelques processus métiers en les automatisant… Il faut aller plus loin et n&amp;rsquo;hésiter en aucun cas à provoquer des ruptures dans les habitudes par la mise en œuvre d&amp;rsquo;innovations qui créent une réelle inflexion dans les pratiques. Nous allons relater ici quelques-unes de ces innovations qui ont directement impactées positivement les multifonctions (MFP - Multiple Function Product).&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="plateforme-numérique-communicante-pour-les-métiers"&gt;&lt;strong&gt;Plateforme numérique communicante pour les métiers&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Toutes les organisations revisitent leurs processus métiers pour mener leur digitalisation. Les uns s&amp;rsquo;attachent à la conversion automatisée des documents papier, d&amp;rsquo;autres à la dématérialisation des courriers envoyés lorsque c&amp;rsquo;est possible. Dans tous les cas, les multifonctions sont au cœur de la Transformation.
En effet, au-delà des interfaces personnalisées facilitant l&amp;rsquo;accès au système d&amp;rsquo;information et aux usages des applications métiers, &lt;a href="https://www.ricoh.fr/index.html"&gt;Ricoh&lt;/a&gt; en a fait de véritables plateformes numériques innovantes dont les API (Application Program Interface) pour le Cloud (tels que Ricoh Smart Integration) et les Apps (Applications embarquées) facilitent la conversion, l&amp;rsquo;intégration et la gestion des flux documentaires. Le MFP est communiquant dans et au-delà de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'invasion des bots sur Internet et autres tendances pour 2019 - Par Xavier Daspre, Akamai</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/03/linvasion-des-bots-sur-internet-et-autres-tendances-pour-2019-par-xavier-daspre-akamai/</link><pubDate>Mon, 03 Dec 2018 11:21:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/03/linvasion-des-bots-sur-internet-et-autres-tendances-pour-2019-par-xavier-daspre-akamai/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il est essentiel d&amp;rsquo;avoir une longueur d&amp;rsquo;avance sur les cybercriminels lorsqu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de protéger les données de l&amp;rsquo;entreprise et des clients. Dans cette optique, il est nécessaire de suivre attentivement les tendances de cybersécurité à court et long termes.&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Que nous réserve 2019 ? Les bots plus intelligents, les clouds complexes, les risques liés à l&amp;rsquo;IoT et les réglementations sur les données seront les thèmes abordés dans tous les conseils d&amp;rsquo;administration. Voici un résumé des tendances qui, selon moi, perturberont l&amp;rsquo;année à venir aussi fortement que cette année passée :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la technologie « augmente » et fait évoluer les métiers à forte valeur ajoutée - Par Eric Dosquet, Avanade France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/03/comment-la-technologie-augmente-et-fait-evoluer-les-metiers-a-forte-valeur-ajoutee-par-eric-dosquet-avanade-france/</link><pubDate>Mon, 03 Dec 2018 11:14:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/03/comment-la-technologie-augmente-et-fait-evoluer-les-metiers-a-forte-valeur-ajoutee-par-eric-dosquet-avanade-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les technologies innovantes deviennent des outils professionnels à part entière. Ils augmentent les capacités physiques et cognitives des travailleurs, dans les bureaux et sur le terrain, pour leur permettre de se dépasser, soit par un gain d’efficacité, soit par l’apparition de capacités nouvelles.&lt;/em&gt;
Aujourd’hui, de nombreuses technologies font évoluer les métiers d’une manière inédite : divers logiciels simplifient notre travail quotidien et dopent la productivité. Les exosquelettes facilitent nos efforts, la réalité virtuelle permet d’appréhender des environnements peu familiers, la réalité augmentée – de voir l’invisible, tandis que l’intelligence artificielle prédit, prévient, anticipe. Si la plupart des technologies ont jusqu’ici amélioré le travail des techniciens de terrain en les déchargeant des tâches les plus pénibles, le travail plus intellectuel se prêtait moins à ce type d’évolution. Aujourd’hui, &lt;strong&gt;l’augmentation de la puissance du calcul transforme un nombre croissant de métiers&lt;/strong&gt; en permettant aux travailleurs de déployer leur créativité et de se recentrer sur les tâches à forte valeur ajoutée. Voyons comment les technologies permettent de rationaliser la créativité, le temps et l’énergie dans le milieu industriel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD et réseau de distribution : casse-tête sécuritaire ou opportunité ? Par Martina Mulas, Trend Micro</title><link>https://docaufutur.fr/2018/12/03/rgpd-et-reseau-de-distribution-casse-tete-securitaire-ou-opportunite-par-martina-mulas-trend-micro/</link><pubDate>Mon, 03 Dec 2018 11:11:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/12/03/rgpd-et-reseau-de-distribution-casse-tete-securitaire-ou-opportunite-par-martina-mulas-trend-micro/</guid><description>&lt;p&gt;Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) est non seulement la règlementation européenne la plus poussée en matière de protection de la vie privée établit depuis une génération, mais représente également un véritable bouleversement pour le réseau de distribution. La façon dont les revendeurs, partenaires et clients réagissent et s’adaptent aux nouvelles règles va de plus en plus conditionner leur succès commercial futur. Les entreprises ayant une longueur d’avance tenteront de s&amp;rsquo;imposer en tant que partenaires de confiance et sécuriseront les contrats locaux pour limiter l’exposition aux risques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les technologies qui façonneront le monde des affaires en 2019 - Par William Biotteau, Toshiba Client Solution</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/29/les-technologies-qui-faconneront-le-monde-des-affaires-en-2019-par-william-biotteau-toshiba-client-solution/</link><pubDate>Thu, 29 Nov 2018 16:02:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/29/les-technologies-qui-faconneront-le-monde-des-affaires-en-2019-par-william-biotteau-toshiba-client-solution/</guid><description>&lt;p&gt;Le paysage technologique a évolué considérablement au cours des dernières années, les consommateurs comme les professionnels bénéficiant de l’innovation continue dans, notamment, les domaines du Cloud, de l’IoT, du réseautage ainsi que de la réalité virtuelle et augmentée. Cependant, il est vrai que la mise en œuvre de ces nombreuses technologies ainsi que l’impact en résultant n’ont pas été fulgurants, mais plutôt progressifs. Le changement intervenant à un rythme stable et constant. Cela est d’autant plus vrai au sein du monde des affaires, où les barrières, telles que le budget et les systèmes existants, prévalent. De tels obstacles viennent souvent entraver la transformation numérique des entreprises, mais, ces dernières arrivent désormais à les surmonter grâce à l’adhésion très répandue des technologies telles que le Cloud, notamment en région EMEA avec un taux d’adhésion de 84 %. Par conséquent, le chemin est tout tracé pour 2019, synonyme d’une évolution rapide et considérable, avec l’émergence de tout un éventail de technologies complémentaires, qui contribueront toutes au façonnement de la manière de travailler dans les années à venir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Devenir mobile : Comment les distributeurs peuvent-ils adopter le monde de la mobilité ? - Par Huw Owen, Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/29/devenir-mobile-comment-les-distributeurs-peuvent-ils-adopter-le-monde-de-la-mobilite-par-huw-owen-couchbase/</link><pubDate>Thu, 29 Nov 2018 15:54:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/29/devenir-mobile-comment-les-distributeurs-peuvent-ils-adopter-le-monde-de-la-mobilite-par-huw-owen-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;Le mobile a révolutionné la façon dont les consommateurs interagissent avec les distributeurs ; les consommateurs d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui veulent une expérience omnicanal transparente sur toutes les plateformes, le mobile devenant une pièce maîtresse du système. En 2017, le commerce mobile a représenté &lt;a href="http://anws.co/bzhwi/%7B9b04b33a-7eef-4d4a-a8d6-4f24671bdf2d%7D"&gt;59%&lt;/a&gt;  de toutes les dépenses en ligne et, d&amp;rsquo;ici 2021, on s&amp;rsquo;attend à ce que ces ventes représentent une part stupéfiante de l&amp;rsquo;ensemble des dépenses en ligne, environtrois-quarts du commerce en ligne. Dans un monde de plus en plus compétitif, le fait de pouvoir offrir une expérience mobile exceptionnelle peut fidéliser ou non les clients, et les détaillants doivent donc s&amp;rsquo;assurer de bien comprendre les principes de base. Mais l&amp;rsquo;opportunité de la mobilité ne s&amp;rsquo;arrête pas là ; les distributeurs innovants découvrent également qu&amp;rsquo;ils peuvent appliquer la technologie et les applications mobiles à l&amp;rsquo;ensemble de leur activité, de l&amp;rsquo;amélioration de la fabrication et de la chaîne logistique à la gestion des magasins et au télétravail. Ainsi, qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse d&amp;rsquo;offrir la meilleure expérience client ou de rationaliser les opérations, le mobile possède clairement le potentiel d&amp;rsquo;être une composante fondamentale de la stratégie numérique d&amp;rsquo;un détaillant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Et si les centres informatiques devenaient fournisseurs d'énergie ? Par Séverine Hanauer, Vertiv France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/29/et-si-les-centres-informatiques-devenaient-fournisseurs-denergie-par-severine-hanauer-vertiv-france/</link><pubDate>Thu, 29 Nov 2018 15:42:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/29/et-si-les-centres-informatiques-devenaient-fournisseurs-denergie-par-severine-hanauer-vertiv-france/</guid><description>&lt;p&gt;Face à une consommation énergétique mondiale en hausse constante et au besoin d&amp;rsquo;équilibrage des réseaux électriques, les grandes installations industrielles et d&amp;rsquo;autres sites comme ceux des centres informatiques ont un rôle à jouer. Outre un engagement dans l&amp;rsquo;économie durable, ces nouvelles formes de régulation des réseaux électriques présentent un intérêt financier pour les organisations.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-dispatching-casse-tête-dun-réseau-électrique"&gt;Le dispatching, casse-tête d&amp;rsquo;un réseau électrique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Concrètement, un réseau électrique ne peut pas stocker l&amp;rsquo;électricité. Il en résulte une obligation pour le gestionnaire : maintenir l&amp;rsquo;équilibre permanent sur son réseau entre l&amp;rsquo;électricité produite et l&amp;rsquo;électricité consommée. C&amp;rsquo;est ce que l&amp;rsquo;on appelle communément la régulation du réseau ou le dispatching. Un dispositif qui repose en grande partie sur des prévisions bâties sur des dizaines d&amp;rsquo;années d&amp;rsquo;observation de la consommation électrique.
En parallèle, et sous la pression réglementaire comme des consommateurs, le secteur de la production énergétique est en pleine mutation, afin d&amp;rsquo;en réduire les émissions carbonées. Mais les sources de production électrique (champs d&amp;rsquo;éoliennes et autres fermes solaires), bien qu&amp;rsquo;elles ne restent encore que très marginales, sont particulièrement complexes à gérer par le gestionnaire, étant fortement et par définition météo-dépendantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Risques IT : Êtes-vous prêt pour la prochaine cyber-attaque ? MEGA International</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/29/risques-it-etes-vous-pret-pour-la-prochaine-cyber-attaque-mega-international/</link><pubDate>Thu, 29 Nov 2018 15:37:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/29/risques-it-etes-vous-pret-pour-la-prochaine-cyber-attaque-mega-international/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il y a un peu plus d’un an, Wannacry frappait lourdement de nombreuses entreprises et services publics. Cette attaque, provoquée par une simple absence de mise à jour, n’a pas connu d’équivalent depuis. Mais il pourrait ne s’agir que d’une période de calme avant la tempête. Quoi qu’il en soit, il est indispensable pour toutes les organisations de gérer l’obsolescence de leurs applications mais plus généralement, des risques IT, afin d’être moins vulnérables aux potentielles cyber-attaques.&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;L’importance d’une culture de gestion des risques&lt;/strong&gt;
Le développement des outils numériques engendre des nouveaux risques en matière de cyber attaques. Les hackers sont de plus en plus nombreux et usent de techniques toujours plus perfectionnées pour pirater leurs victimes. Selon des données de la &lt;a href="http://anws.co/bzf4N/%7Bb0669fbc-8264-4395-a778-c2989eeffd80%7D"&gt;Commission européenne&lt;/a&gt;, 80% des entreprises de la zone ont déjà été touchées au moins une fois par une attaque depuis 2016, qu’il s’agisse de vol de données, d’actes frauduleux, ou de déstabilisations. Pourtant, les organisations n’ont pas toujours conscience du danger d’une cyber attaque. Et c’est seulement lorsqu’elles y sont confrontées qu’elles développent une culture de gestion des risques.
Par exemple, l’an dernier, le National Health Service (NHS) du Royaume Uni a été victime d’un piratage. Cette organisation possédait un très grand parc informatique dont les machines étaient équipées de Windows XP, un système d’exploitation qui n’est plus mis à jour par Microsoft. Les pirates ont donc utilisé cette faille et sont parvenus à toucher cinquante hôpitaux. Ces derniers n’avaient plus accès à leurs applications de gestion des historiques médicaux, et n’étaient plus en mesure d’effectuer la moindre opération médicale ou chirurgicale pendant plusieurs jours. Mais NHS n’a pas été la seule victime de Wannacry. D’autres géants ont également été impactés à l’image de Vodafone, FedEx, Renault, Telefónica, le ministère de l&amp;rsquo;Intérieur russe ou encore la Deutsche Bahn !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quatre clés pour développer la voiture du futur - Par Gooi Soon-Chai Keysight Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/29/quatre-cles-pour-developper-la-voiture-du-futur-par-gooi-soon-chai-keysight-technologies/</link><pubDate>Thu, 29 Nov 2018 14:58:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/29/quatre-cles-pour-developper-la-voiture-du-futur-par-gooi-soon-chai-keysight-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il est étonnant de constater à quel point la technologie dans les transports a progressé en peu de temps. Il y a tout juste 50 ans, l&amp;rsquo;Apollo Guidance Computer (AGC) à bord d&amp;rsquo;Apollo 11, premier engin spatial à faire atterrir des hommes sur la lune, n&amp;rsquo;avait que 16k de mémoire de moins que la plupart des calculatrices de poche actuelles ! Aujourd&amp;rsquo;hui, les véhicules autonomes sont de véritables supercalculateurs mobiles, capables de traiter des milliards de transactions par seconde !&lt;/strong&gt;
Ces voitures autonomes nécessitent des systèmes très complexes afin que les données de direction, de freinage et d’accélération, communiquent ensemble à des vitesses fulgurantes, jouent les unes avec les autres et soient capables de s&amp;rsquo;adapter en temps réel à des conditions de conduite changeantes tout en orchestrant une expérience sans faille et sûre pour les passagers. En même temps, des milliers de capteurs disposés sur le véhicule interagissent avec d&amp;rsquo;autres véhicules, avec l&amp;rsquo;infrastructure de circulation, voire avec la route elle-même, dans le but d&amp;rsquo;éviter les dangers et de tracer la route la plus optimale. Lorsque l’on repense à l&amp;rsquo;ordinateur 16k d’Apollo, on se rend compte de l’incroyable chemin parcouru. Mais nous n&amp;rsquo;en sommes pas encore là.
Alors que des véhicules autonomes sont testés sur les routes du monde entier, nous sommes encore à au moins une décennie de la véritable ubiquité. Et c&amp;rsquo;est ce qui caractérise la conduite autonome. Celle-ci ne fonctionnera que si la majorité des véhicules sont autonomes. En effet, il suffirait qu&amp;rsquo;un conducteur traditionnel secoue ses roues, enfonce le frein ou tourne au ralenti dans une zone de chargement désignée pour déséquilibrer l&amp;rsquo;ensemble du système. L&amp;rsquo;adoption va devoir être rapide car une grande partie des conducteurs passera en même temps à la conduite autonome.
Pour que tout fonctionne, il sera nécessaire d’effectuer des tests robustes et, des mesures fiables et d’avoir beaucoup de patience. Voici quatre clés pour permettre à la voiture du futur de voir le jour :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digitalisation du chèque en entreprise, une nécessité pour les agences bancaires - Par Arnaud Dubois, Orone</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/29/digitalisation-du-cheque-en-entreprise-une-necessite-pour-les-agences-bancaires-par-arnaud-dubois-orone/</link><pubDate>Thu, 29 Nov 2018 09:25:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/29/digitalisation-du-cheque-en-entreprise-une-necessite-pour-les-agences-bancaires-par-arnaud-dubois-orone/</guid><description>&lt;p&gt;L’industrie bancaire, à l’image des autres secteurs d’activités, optimise bon nombre de ses processus de gestion pour mener à bien sa transformation. Dans cette logique, le traitement physique des chèques en agence bancaire est un sujet d’actualité. En effet, chronophage et ne générant aucun avantage concurrentiel entre les banques, le processus nécessite d’être amélioré tout en tenant compte des enjeux d’encaissement des remettants.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="vers-une-recherche-dindustrialisation"&gt;Vers une recherche d’industrialisation&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une réflexion de fond est menée au sein de certains groupes bancaires qui ont acté l’arrêt de la numérisation des chèques dans les agences bancaires et qui repensent le mode de gestion des petits et moyens remettants. Concrètement, l’un des objectifs consiste à  mettre à disposition de leurs clients de nouveaux services de digitalisation pour accélérer leurs opérations de remises de chèques. Les remettants entreprises peuvent alors diminuer la charge administrative liée au traitement des chèques, maîtriser leur crédit en compte mais également gagner en traçabilité sur l’intégralité de processus de gestion. L’avantage est alors double, que ce soit pour les banques (optimisation du traitement) ou pour les entreprises (traçabilité et maîtrise des dates de valeur).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la logistique et le support permettent d'accroître son avantage concurrentiel - Par Michel Bassot, Bigben Connected</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/29/comment-la-logistique-et-le-support-permettent-daccroitre-son-avantage-concurrentiel-par-michel-bassot-bigben-connected/</link><pubDate>Thu, 29 Nov 2018 08:52:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/29/comment-la-logistique-et-le-support-permettent-daccroitre-son-avantage-concurrentiel-par-michel-bassot-bigben-connected/</guid><description>&lt;p&gt;Développer ses ventes et son chiffre d’affaires est la résultante d’un ensemble d’actions complexes et souvent peu évoquées. Dans ce contexte, les seules actions commerciales et la qualité de son catalogue produit ne suffisent pas.
Au regard de ces éléments, les aspects liés au back-office et à la logistique occupent une place importante, voire déterminante. En effet, dans un monde où les notions de temps réel sont primordiales, les consommateurs souhaitent pouvoir acquérir et utiliser leurs services ou produits sans attendre. Pour remplir une telle promesse, une organisation industrielle doit être déployée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’intelligence artificielle au service de la relation client - Par Stéphan Calzado, Novadial</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/28/lintelligence-artificielle-au-service-de-la-relation-client-par-stephan-calzado-novadial/</link><pubDate>Wed, 28 Nov 2018 11:48:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/28/lintelligence-artificielle-au-service-de-la-relation-client-par-stephan-calzado-novadial/</guid><description>&lt;p&gt;Bien gérer sa relation client est un projet complexe pour nombre d’entreprises qui cherchent en permanence à améliorer leurs processus de gestion pour offrir une nouvelle valeur ajoutée à leurs clients. Dans ce contexte, force est de constater que l’usage des technologies est un point central. Ce virage technologique, initié il y a déjà de nombreuses années (notamment avec les offres CRM, la gestion des interactions multicanales, etc.) poursuit son chemin pour intégrer une nouvelle approche : l’intelligence artificielle et le deep learning.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Baromètre Privacy RGPD : 5 leçons à retenir pour collecter les consentements... - Par Mickaël Froment, Commanders Act</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/27/barometre-privacy-rgpd-5-lecons-a-retenir-pour-collecter-les-consentements-par-mickael-froment-commanders-act/</link><pubDate>Tue, 27 Nov 2018 16:09:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/27/barometre-privacy-rgpd-5-lecons-a-retenir-pour-collecter-les-consentements-par-mickael-froment-commanders-act/</guid><description>&lt;p&gt;Bannière, popin, validation au clic, au défilement d&amp;rsquo;une page&amp;hellip; Comment les modalités de collecte des consentements influencent leur obtention ? Dans quelle mesure les différents mécanismes d&amp;rsquo;optin mis en place pour le RGPD performent-ils ?.
Un relevé des usages opéré 14 jours durant, du 6 au 19 août 2018, sur la base du traficde 16 sites web représentatifs des métiers (finance, média, industrie, distribution, voyage, énergie) qui s&amp;rsquo;appuie sur l&amp;rsquo;analyse du comportement de 10 450 000 visiteurs.
Et tout de suite, première surprise : si par prudence, de crainte d&amp;rsquo;effaroucher les audiences, les responsables du tracking ont tendance à opter pour des procédés discrets, les données du baromètre, elles, encouragent à annoncer clairement la couleur !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Déployer SAP S/4HANA : choisir la bonne approche - Par Cyrille Pleignet, Delaware france</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/27/deployer-sap-s-4hana-choisir-la-bonne-approche-par-cyrille-pleignet-delaware-france/</link><pubDate>Tue, 27 Nov 2018 15:51:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/27/deployer-sap-s-4hana-choisir-la-bonne-approche-par-cyrille-pleignet-delaware-france/</guid><description>&lt;p&gt;La suite digitale SAP S/4HANA se positionne sur le marché comme une référence pour accompagner les entreprises dans leurs processus de transformation digitale. En effet, combinant des outils modernes et innovants, elle joue un rôle stratégique en conjuguant réponse à des problématiques technologiques et métiers. Ces nombreux attraits amènent les entreprises à se tourner vers cette plateforme de nouvelle génération pour fluidifier leurs opérations et déployer des processus générateurs de bénéfices opérationnels et de gains de productivité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les prédictions de Kevin Mandia, CEO de FireEyeLa cyber sécurité en 2019 et au-delà - Par Kevin Mandia, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/27/les-predictions-de-kevin-mandia-ceo-de-fireeyela-cyber-securite-en-2019-et-au-dela-par-kevin-mandia-fireeye/</link><pubDate>Tue, 27 Nov 2018 08:10:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/27/les-predictions-de-kevin-mandia-ceo-de-fireeyela-cyber-securite-en-2019-et-au-dela-par-kevin-mandia-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;L’environnement des cybers menaces et le monde de la cyber sécurité continuent d’évoluer à un rythme soutenu, mais à mon sens, trois tendances majeures auront sur eux un impact déterminant en 2019 et au-delà :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Toujours plus d’activités offensives émanant des états nations&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L’absence de risques et de règles d’engagement pour les attaquants&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le manque de ressources de sécurité&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3 id="des-comportements-de-plus-en-plus-offensifs-des-états-nations"&gt;&lt;strong&gt;Des comportements de plus en plus offensifs des états nations&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En 2019 et au-delà, il faut s’attendre à voir un nombre croissant d’états nations développer des cybers capacités offensives. Même si beaucoup s’insurgent contre ce type d’agissement, dans les cercles gouvernementaux à travers le monde, de plus en plus de responsables estiment que leur pays doit s’orienter vers des cyber opérations offensives sous peine de se retrouver en position de faiblesse.
Nous constatons également une détérioration des règles d&amp;rsquo;engagement entre les acteurs étatiques dans le cyber espace. Après des décennies passées à répondre à des intrusions, force est de constater que des nations changent aujourd’hui leurs comportements. Par exemple, nous avons récemment vu des acteurs russes affiner leur ciblage et lancer des cyber opérations plus agressives que par le passé. Aujourd&amp;rsquo;hui, presque toutes les nations doivent se poser des questions telles que : &amp;ldquo;Quelles sont les limites des cyber activités ? Que pouvons-nous faire ? Qu&amp;rsquo;est-ce qui est permis ? Quelles sont les règles à respecter ? La communauté mondiale dans son ensemble n’a aucune certitude sur la façon dont les choses vont évoluer, ce qui n’est certainement pas une situation confortable. Nous devons commencer à nous en préoccuper dans les années à venir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi et comment surveiller la performance d’un Cloud hybride ? Par Christophe da Fonseca, Sales Development Manager France chez Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/26/pourquoi-et-comment-surveiller-la-performance-dun-cloud-hybride-par-christophe-da-fonseca-sales-development-manager-france-chez-paessler-ag/</link><pubDate>Mon, 26 Nov 2018 09:23:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/26/pourquoi-et-comment-surveiller-la-performance-dun-cloud-hybride-par-christophe-da-fonseca-sales-development-manager-france-chez-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La tendance actuelle dans les entreprises est de souscrire à des services hébergés dans le Cloud, ce qui simplifie de façon significative le travail des équipes IT. Mais cette proposition pratique et efficace présente toutefois un piège que les administrateurs systèmes ne doivent pas sous-estimer.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La surveillance des ressources IT fait partie des activités quotidiennes dans les entreprises de grandes et moyennes tailles, mais les plus petites peuvent elles aussi profiter des avantages de la supervision des systèmes, des espaces mémoire, de l’accessibilité ou encore de la performance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mener à bien son projet ERP dans le Cloud ! Par Raphael Lallemand, B-Workshop</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/26/mener-a-bien-son-projet-erp-dans-le-cloud-par-raphael-lallemand-b-workshop/</link><pubDate>Mon, 26 Nov 2018 09:14:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/26/mener-a-bien-son-projet-erp-dans-le-cloud-par-raphael-lallemand-b-workshop/</guid><description>&lt;p&gt;Les projets ERP restent stratégiques dans le développement des entreprises de toutes tailles, et s&amp;rsquo;inscrivent de plus en plus comme une composante fondamentale de la transformation digitale. D&amp;rsquo;abord focalisés sur des fonctions best-of-breed, comme le CRM, l&amp;rsquo;offre en applications Cloud s&amp;rsquo;est rapidement enrichie de solutions ERP. Aujourd&amp;rsquo;hui chaque éditeur propose sa solution ERP en mode Cloud;  certains par portage de la solution existante vers un cloud privé ou publique, d&amp;rsquo;autres avec une nouvelle solution totalement conçue pour le Cloud en mode Saas. Pourquoi un tel développement de ce type d’offres et surtout comment mener à bien son projet ERP dans le Cloud ? Ces deux questions sont fondamentales et demandent de s’y attarder.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Process management : l'intelligence, moteur de valeur ajoutée</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/26/process-management-lintelligence-moteur-de-valeur-ajoutee/</link><pubDate>Mon, 26 Nov 2018 09:05:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/26/process-management-lintelligence-moteur-de-valeur-ajoutee/</guid><description>&lt;h4 id="expertise-dalexis-vernières-vice-president-sales---italy-france--iberia-chez-kofax-france"&gt;Expertise d&amp;rsquo;Alexis Vernières, Vice President, Sales - Italy, France &amp;amp; Iberia chez Kofax France&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="cid:4492an$IN112801543220864128@VWP21DB02" alt=""&gt;
Si la RPA représente un défi de taille pour bon nombre d&amp;rsquo;organisations, elle ne constitue pourtant que les prémices de l&amp;rsquo;avenir du process management, qui doit s&amp;rsquo;entourer d&amp;rsquo;une certaine dose d&amp;rsquo;intelligence pour gagner véritablement en efficacité.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="robotic-process-automation-lautomatisation-en-silos"&gt;Robotic Process Automation : l&amp;rsquo;automatisation en silos&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Si on ne présente plus la Robotic Process Automation (RPA), force est toutefois de constater qu&amp;rsquo;elle reste encore très (trop) souvent cantonnée à des périmètres restreints dans les organisations. En cause dans de très nombreux cas, l&amp;rsquo;incapacité des solutions à inter-opérer avec d&amp;rsquo;autres solutions de digitalisation des processus métiers, et les difficultés rencontrées dans l&amp;rsquo;interfaçage avec le reste du système d&amp;rsquo;information, lui aussi de plus en plus complexe et élastique.
Or dans une économie de plus en plus tournée vers l&amp;rsquo;expérience client, pour gagner en efficacité c&amp;rsquo;est autravers d&amp;rsquo;un déploiement transversal et à grande échelle sur l&amp;rsquo;ensemble des processus que la RPA offrirait aux organisations une véritable valeur ajoutée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La protection des données à travers la technologie - Par Hugo Bergmann, Overland-Tandberg</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/23/la-protection-des-donnees-a-travers-la-technologie-par-hugo-bergmann-overland-tandberg/</link><pubDate>Fri, 23 Nov 2018 15:39:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/23/la-protection-des-donnees-a-travers-la-technologie-par-hugo-bergmann-overland-tandberg/</guid><description>&lt;h3 id="la-technologie-de-disques-amovibles-rdx-remplit-les-exigences-du-rgpd"&gt;La technologie de disques amovibles RDX remplit les exigences du RGPD&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Face aux exigences du nouveau règlement général sur la protection des données (RGPD), les PME passent leurs données au crible. L’article 25 paragraphes 1 du RGPD incite les entreprises à adopter des MTO (mesures techniques et organisationnelles) adaptées, pour « garantir la protection des données à travers la technologie » ce qui, finalement, incombe au service informatique.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="conservation-des-données-et-choix-de-technologie"&gt;Conservation des données et choix de technologie&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Stockées en ligne, sauvegardées ou archivées, les données doivent être sécurisées souvent pendant longtemps.
La mise en place d’une stratégie et le choix d’une technologie de protection de données sur des supports sécurisés et durables doivent être mûrement réfléchis. Les systèmes RDX d’Overland-Tandberg répondent à ce défi. Associant la portabilité et la fiabilité de la bande avec la vitesse d’un disque dur, ils permettent d’accéder directement et rapidement aux données dans le système de fichiers. Faciles d’utilisation et compatibles avec les logiciels de sauvegarde courants, les cartouches amovibles RDX offrent un débit de données jusqu’à 1,2 To/h, des capacités de stockage jusqu’à 5 To, ainsi qu’une sécurisation multi-supports. Extrêmement robustes mit s, ils ont une durée de vie de plus de 10 ans et ils sont compatibles avec toutes les générations de produits passés et à venir : un avantage non négligeable lors de la récupération des données archives.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment évaluer et améliorer le niveau de maturité des réseaux complexes et segmentés tout en contrant les risques, grâce à l’automatisation ? Par Erwan Jouan, Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/22/comment-evaluer-et-ameliorer-le-niveau-de-maturite-des-reseaux-complexes-et-segmentes-tout-en-contrant-les-risques-grace-a-lautomatisation-par-erwan-jouan-tufin/</link><pubDate>Thu, 22 Nov 2018 16:23:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/22/comment-evaluer-et-ameliorer-le-niveau-de-maturite-des-reseaux-complexes-et-segmentes-tout-en-contrant-les-risques-grace-a-lautomatisation-par-erwan-jouan-tufin/</guid><description>&lt;p&gt;Les enjeux rencontrés par les professionnels de la sécurité et des opérations dans tous les secteurs d’industrie sont de plus en plus grands à mesure que les réseaux deviennent de plus en plus complexes. La segmentation croissante, combinée à des changements constants et le fait que les professionnels de la sécurité soient en nombre insuffisant, vient intensifier ces enjeux. La segmentation continue du réseau s’explique par les environnements multi-fournisseurs, où de nombreux produits disparates doivent être intégrés pour éviter les problèmes de configuration ou les faiblesses du réseau. Malheureusement, ce n’est généralement pas le cas du fait de la complexité accrue et des efforts demandés à des équipes IT déjà surchargées, ce qui crée de sérieux défis.
D’ailleurs, selon une étude de Cato Networks effectuée auprès de plus de 700 professionnels IT*, la complexité ressort comme étant le plus gros challenge que rencontrent les équipes IT en matière de réseau et de sécurité.
Ceci se traduit par un compromis : l’activité de l’entreprise exige plus d’agilité pour satisfaire les demandes du marché, souvent au préjudice de la sécurité. Une entreprise trop focalisée sur la sécurité souffrira d’un ralentissement du rythme de son activité, ce qui portera préjudice à l’agilité nécessaire pour répondre au marché et maintenir un avantage compétitif.
Avec les réseaux complexes et segmentés actuels, comment les entreprises peuvent-elles évaluer et améliorer leur niveau de maturité au gré de leur progression vers l’automatisation Zero-Touch ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quatre éléments à prendre en compte avant de migrer vers le cloud - Senior Product Management and Marketing • Ixia (Keysight)</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/22/quatre-elements-a-prendre-en-compte-avant-de-migrer-vers-le-cloud-senior-product-management-and-marketing-ixia-keysight/</link><pubDate>Thu, 22 Nov 2018 13:27:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/22/quatre-elements-a-prendre-en-compte-avant-de-migrer-vers-le-cloud-senior-product-management-and-marketing-ixia-keysight/</guid><description>&lt;p&gt;Partout dans le monde, les organisations transfèrent des parties, voire la totalité, de leurs charges de travail vers des clouds publics. C&amp;rsquo;est compréhensible dans la mesure où cette stratégie présente des avantages incontestables. Toutefois, un cloud public ne fonctionne pas de la même manière qu&amp;rsquo;un réseau physique local. Cela signifie que lorsque l’on migre ses données vers le cloud, on doit comprendre qu&amp;rsquo;il ne s&amp;rsquo;agit pas simplement d’une action de déplacement.
Une approche solide consisterait plutôt à se poser les quatre questions suivantes :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien constituer son référentiel RGPD, un axe stratégique pour les entreprises - Par Pascal Feydel, Prologue Numérique</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/22/bien-constituer-son-referentiel-rgpd-un-axe-strategique-pour-les-entreprises-par-pascal-feydel-prologue-numerique/</link><pubDate>Thu, 22 Nov 2018 09:02:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/22/bien-constituer-son-referentiel-rgpd-un-axe-strategique-pour-les-entreprises-par-pascal-feydel-prologue-numerique/</guid><description>&lt;p&gt;Être en conformité avec le fameux règlement RGPD entré en vigueur cette année est désormais un axe stratégique pour l’ensemble des entreprises, et ce, quel que soit leur secteur d’activité ou leur taille. Les réglementations européennes et françaises fixent désormais précisément les droits et devoirs qui incombent à toute organisation (usages, traçage, accès aux données, conditions de conservation) en matière de données nominatives enregistrées dans leurs bases de données.
Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) constitue le fer de lance de ces nouvelles dispositions immédiatement applicables. Celui-ci impose à tout organisme public comme privé, de rendre auditables les mesures prises en matière de protection des données personnelles, en documentant à la fois le niveau de conformité ciblé (démarches en cours) et atteint (mesures prises en entrée en vigueur).
Dans ce contexte, un nouvel homme-clé est né : le DPO (Data Protection Officer). Ce dernier est le garant de la mise en conformité de l’entreprise et doit piloter le projet de bout en bout. En liaison avec les services qui déclarent les traitements nominatifs réalisés dans l’ensemble des applications informatiques exploitées sous leur responsabilité, tout DPO doit ainsi mettre en place un mode de gestion industriel pour mener à bien sa mission. A priori évident, un tel processus est particulièrement complexe et nécessite de s’appuyer sur une approche pragmatique et traçable. L’objectif est simple : modéliser les traitements de suivi et la production des registres pour l’ensemble des organismes dont le data Protection Officer a la charge.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Black Friday, Cyber Monday : open bar pour les Cybercriminels - Jens Monrad, principal security analyst chez FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/21/black-friday-cyber-monday-open-bar-pour-les-cybercriminels-jens-monrad-principal-security-analyst-chez-fireeye/</link><pubDate>Wed, 21 Nov 2018 13:16:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/21/black-friday-cyber-monday-open-bar-pour-les-cybercriminels-jens-monrad-principal-security-analyst-chez-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;La saison des Fêtes de fin d’année, qui englobe les semaines autour de Noël et les rendez-vous désormais incontournables que sont le Black Friday et le Cyber Monday, est particulièrement critique pour le secteur de la grande distribution et, par extension, une période où l&amp;rsquo;impact potentiel des cyber menaces est à son maximum. Les perturbations qu’elles génèrent sur les activités des détaillants durant ces journées à très fort volume de ventes peuvent avoir des conséquences particulièrement négatives sur leurs profits et leur réputation, ainsi que pour leurs clients.
La menace est double : du point de vue des magasins physiques, la pression est forte, et en raison de la forte affluence, le personnel peut ne pas déceler des signes de fraude potentielle, par exemple des vols de pièces d’identité, de numéros de carte de crédit, etc. Du point de vue des cyber menaces, nous avons déjà observé des cybercriminels mener des attaques visant à perturber les activités ou à extorquer de l’argent via des ransomwares, dans l&amp;rsquo;espoir que les commerçants soient disposés à payer la rançon demandée pour éviter de rater une des périodes les plus cruciales pour eux d’un point de vue commercial.
En plus d&amp;rsquo;être la cible d’attaques directes, les commerçants sont souvent utilisés comme moyen de blanchiment d&amp;rsquo;argent, car les criminels achètent souvent des cartes-cadeaux en utilisant des fonds obtenus de façon illicite, puis les revendent pour en tirer profit sur d&amp;rsquo;autres marchés ou les utilisent pour acheter des produits aux commerçants et les revendent ensuite. Au fil des ans, nous avons observé des cybercriminels se portant acquéreurs de cartes-cadeaux auprès d’enseignes majeures, ainsi que des groupes de cybercriminels offrant des services de blanchiment d&amp;rsquo;argent, permettant ainsi à d&amp;rsquo;autres criminels de récupérer des fonds illicites.
Du côté des consommateurs, ceux-ci sont plus susceptibles de cliquer sur des emails frauduleux, contenant de &amp;quot; bonnes affaires &amp;quot; qui pourraient les diriger vers des sites Web ou à des malwares conçus pour voler des identifiants, des données personnelles et des numéros de cartes de crédit. Les consommateurs doivent ainsi rester extrêmement vigilants durant cette période, car les cybercriminels utiliseront des événements tels que le Black Friday ou le Cyber Monday pour les piéger. Le meilleur conseil est de garder constamment un œil sur ses relevés bancaires et de cartes de crédit, et de n’acheter qu’auprès d’enseignes et de marques connues, identifiées et à la réputation sans faille.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi utiliser un logiciel de GPAO ? Par Cintia Xavier, CELGE</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/21/pourquoi-utiliser-un-logiciel-de-gpao-par-cintia-xavier-celge/</link><pubDate>Wed, 21 Nov 2018 13:13:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/21/pourquoi-utiliser-un-logiciel-de-gpao-par-cintia-xavier-celge/</guid><description>&lt;p&gt;La  Gestion de Production Assistée par Ordinateur est un logiciel métier permettant de gérer la partie production d’une entreprise industrielle tout en intégrant une &lt;a href="https://www.celge.fr/glossaire/gestion-commerciale"&gt;gestion commerciale&lt;/a&gt;. Il permet ainsi d’organiser tous les aspects de la production : la conception, la planification des différentes ressources (matérielles, humaines, financières), l’ordonnancement, la traçabilité, l’enregistrement et le contrôle de la production.
Un logiciel de GPAO devient nécessaire pour de nombreuses entreprises afin de répondre à certains besoins spécifiques mais aussi pour améliorer leur productivité et leur traçabilité. Le premier concerne le stockage : de nombreuses données sont à conserver et l’informatisation permet de le faire de façon rapide et sûre. Il est aussi possible de réaliser de nombreux calculs via l’outil afin d’obtenir des bilans de production et des analyses des différentes données contenues dans la GPAO. Enfin, des simulations peuvent être gérées afin de faire les meilleurs choix de production, notamment au niveau de la planification et de l’ordonnancement. Il permet aussi de pallier des problèmes souvent rencontrés au sein des organisations : l’incertitude sur la qualité des données, une interconnexion inexistante entre les différents services de l’entreprise ou encore un antagonisme sur les critères de performances.
Choisir un logiciel de GPAO permet donc de contrôler les activités d’une entreprise industrielle grâce, entre autres, à la maîtrise des flux et à la planification de la production. De plus, ce type de progiciel s’avère être utile aux ateliers puisqu’il simplifie la gestion de la production. Des indicateurs propres à l’entreprise peuvent aussi être mis en place afin d’aider au pilotage de l’activité et à la prise de décisions. Les &lt;a href="https://www.celge.fr/article-conseil/erp-avantages"&gt;principaux avantages&lt;/a&gt; qu’une entreprise peut tirer de l’utilisation d’une GPAO sont les suivants : un gain de temps important,  une gestion de toute l’activité de production, un respect des délais définis et  une minimisation des coûts de production.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vous avez du mal à appliquer l’intelligence artificielle à votre business ? Ne vous découragez pas, vous n’êtes pas seul(e) dans ce cas ! Par Nicolas Marry, Avanade France Benelux</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/20/vous-avez-du-mal-a-appliquer-lintelligence-artificielle-a-votre-business-ne-vous-decouragez-pas-vous-netes-pas-seule-dans-ce-cas-par-nicolas-marry-avanade-france-benelux/</link><pubDate>Tue, 20 Nov 2018 17:56:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/20/vous-avez-du-mal-a-appliquer-lintelligence-artificielle-a-votre-business-ne-vous-decouragez-pas-vous-netes-pas-seule-dans-ce-cas-par-nicolas-marry-avanade-france-benelux/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA) évolue rapidement, et avec elle la promesse de tirer profit d’une puissance de traitement des données sans précédent, de l’économie du cloud, de l’énorme quantité de données disponibles, de la banalisation de l&amp;rsquo;analyse avancée et d’une connectivité réseau toujours plus rapide. En conséquence, l’utilisation de l’intelligence artificielle n’a jamais été autant à portée de tous, que ce soit technologiquement ou économiquement. Ce qui devrait encore accélérer son adoption – sans aucun doute.
Bien qu’il n’y ait pas de sujet plus intéressant à la croisée du business et de la technologie, une étude publiée récemment&lt;a href="x-webdoc://076CF28B-F54D-4DF2-B02E-337E79189674#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; nous explique pourtant que 88% des décideurs business et IT des entreprises internationales déclarent ne pas savoir comment utiliser l’IA et 79% déclarent même que des freins internes viennent limiter sa mise en œuvre. Pourtant, une IA tournée vers l’humain contribue directement à l’efficacité de vos collaborateurs et de votre entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion des licences par abonnement : les trois questions les plus récurrentes - Par Houssem Abderrahman, Flexera</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/19/gestion-des-licences-par-abonnement-les-trois-questions-les-plus-recurrentes-par-houssem-abderrahman-flexera/</link><pubDate>Mon, 19 Nov 2018 18:18:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/19/gestion-des-licences-par-abonnement-les-trois-questions-les-plus-recurrentes-par-houssem-abderrahman-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, entre les éditeurs, de nombreux sujets de conversations tournent autour du phénomène des licences par abonnement et du passage de modèles basés sur des licences perpétuelles à des revenus récurrents. Bien que le sujet soit dans tous les esprits depuis quelque temps déjà, certaines questions reviennent systématiquement.
L&amp;rsquo;intérêt des licences par abonnement semble de plus en plus clair aux yeux des éditeurs, dont les offres en souscription se multiplient au sein de leurs portefeuilles. De récentes prévisions annoncent en effet que les recettes liées aux logiciels proposés sur abonnement allaient poursuivre leur forte ascension. Les entreprises contraintes d&amp;rsquo;abandonner les modèles basés sur des dépenses d&amp;rsquo;investissement (CapEx) pour contrôler leurs sorties de fonds et jouir d&amp;rsquo;une plus grande flexibilité.
Les licences en souscription ne profitent pas uniquement aux éditeurs et à leurs clients : en effet, leur capacité à générer des revenus récurrents et prévisibles est très séduisant pour les investisseurs. En effet, leurs recettes sont moins irrégulières que celles découlant des licences perpétuelles, ce qui se traduit par des résultats plus prévisibles.
Ainsi, la plupart des éditeurs s&amp;rsquo;accordent à dire qu&amp;rsquo;ils doivent ajouter des modèles de licences par abonnement à leurs portefeuilles. Cependant, ils doivent d&amp;rsquo;abord répondre à des questions fondamentales :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gestion de la relation client dans la santé : une démarche à part - Par Fabrice Vigueur, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/19/la-gestion-de-la-relation-client-dans-la-sante-une-demarche-a-part-par-fabrice-vigueur-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Mon, 19 Nov 2018 11:03:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/19/la-gestion-de-la-relation-client-dans-la-sante-une-demarche-a-part-par-fabrice-vigueur-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion de la relation client est sans contexte un point-clé dans tous les secteurs d’activité. Celui de la santé ne fait pas exception, mais demande pourtant un traitement particulier au regard de ses spécificités. En effet, le monde de la santé traite des données critiques qu’il convient de gérer avec la plus grande attention.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lapproche-technologique-pour-une-vision-intégrée"&gt;&lt;strong&gt;L’approche technologique pour une vision intégrée&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un premier point important consiste à pouvoir s’appuyer sur des dispositifs industriels pour gérer de bout en bout la relation avec le client ou le patient. En ce sens, il faut que les équipes de front et de back-office puissent bénéficier d’une vue centralisée pour pouvoir répondre rapidement aux demandes formulées : suivi des dossiers, réclamations, facturation, informations, etc. Pour ce faire, l’approche multicanale est de mise et incontournable.
Elle permet aux équipes chargées de traiter les réclamations et demandes de gagner en qualité et de renseigner au mieux les clients qui pourront communiquer avec elles via l’ensemble des canaux de communication du marché : mail, téléphone, chat, papier, etc. Attention donc à ne pas se tromper dans la sélection de la plateforme utilisée qui doit, d’une part, proposer des fonctions éprouvées, d’autre part s’adapter aux spécificités sectorielles du monde de la santé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>S'adapter ou échouer : élaborer une stratégie de cloud computing pour répondre aux besoins modernes des données - Par Huw owen, Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/14/sadapter-ou-echouer-elaborer-une-strategie-de-cloud-computing-pour-repondre-aux-besoins-modernes-des-donnees-par-huw-owen-couchbase/</link><pubDate>Wed, 14 Nov 2018 15:17:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/14/sadapter-ou-echouer-elaborer-une-strategie-de-cloud-computing-pour-repondre-aux-besoins-modernes-des-donnees-par-huw-owen-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;D&amp;rsquo;une nouvelle approche courageuse, au mot en vogue dans l&amp;rsquo;industrie et à la fondation de nombreux services essentiels, le cloud a fait beaucoup de chemin en un temps relativement court. Même si l&amp;rsquo;on regarde seulement dix ans en arrière, les premiers adeptes du cloud computing se préoccupaient surtout de deux choses : la simplicité et le coût. Ces entreprises pionnières ont généralement déployé une solution intégrée à petite échelle à partir d&amp;rsquo;un seul fournisseur de cloud et l&amp;rsquo;ont utilisée pour héberger des applications relativement simples, telles que des applications de sauvegarde ou de messagerie. Et cela a fonctionné brillamment. Les entreprises ont soudainement été en mesure de créer des outils et des services qui n&amp;rsquo;étaient tout simplement pas concevables auparavant, ou du moins qui ne pouvaient être fournis à l&amp;rsquo;échelle et au coût que les entreprises désiraient.
Aujourd&amp;rsquo;hui, les entreprises subissent d&amp;rsquo;énormes pressions pour créer des applications très complexes et réactives en temps réel. En effet, dans une &lt;a href="http://anws.co/byWtj/%7Bfebece27-a9bf-45f1-9d8b-aeffdd212374%7D"&gt;récente étude sur la transformation du numérique&lt;/a&gt; , 85 % des responsables informatiques ont déclaré que les perturbations numériques dans leur secteur s&amp;rsquo;étaient accélérées au cours de l&amp;rsquo;année écoulée. Pour faire face à cette situation, ces entreprises cherchent à révolutionner leur offre numérique, près de 90 % des responsables informatiques admettant devoir adapter leurs services numériques au cours des 12 prochains mois ou accepter que le fait que ceux -ci se relèveront moins pertinents. Les demandes de données de ces nouveaux services sont énormes, qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse de services de télévision qui doivent faire face à des pics de demande massifs lors du lancement du dernier épisode d&amp;rsquo;une série, ou de détaillants qui doivent mettre à jour, en temps réel, des stocks qui se chiffrent en dizaines de millions de produits.
Alors que se multiplient les ambitions en matière d&amp;rsquo;applications et d&amp;rsquo;utilisations plus complexes des données, de nombreuses entreprises constatent aujourd&amp;rsquo;hui que leur infrastructure existante, qu&amp;rsquo;elle soit sur le cloud ou sur site, les empêche d’avancer, notamment en termes d&amp;rsquo;utilisation de leurs données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Outils collaboratifs : Cloud ou sur sites ? Par Mickaël Laporte, Foliateam</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/14/outils-collaboratifs-cloud-ou-sur-sites-par-mickael-laporte-foliateam/</link><pubDate>Wed, 14 Nov 2018 15:13:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/14/outils-collaboratifs-cloud-ou-sur-sites-par-mickael-laporte-foliateam/</guid><description>&lt;p&gt;Agendas partagés, dossiers synchronisés, chats, réunions en vidéo, communications unifiées, réseaux sociaux d’entreprise&amp;hellip; En quelques années, les outils collaboratifs sont devenus incontournables dans l’entreprise. Vecteurs des nouveaux usages et des nouvelles pratiques au cœur de la transformation numérique, ils sont plébiscités par les collaborateurs et les directions métiers qui y trouvent un regain de fluidité dans les échanges, d’agilité et de productivité. Ils sont aussi un argument pour toute entreprise soucieuse de rajeunir sa marque employeur et d’attirer les jeunes talents.
Vus de la DSI, en revanche, ils peuvent parfois être un vrai casse-tête. Car il faut contenter tout le monde : ce qui servira, par exemple, le marketing ne sera pas nécessairement utile à la production ou à la force de vente, et réciproquement. Dès lors, vaut-il mieux définir « un tronc collaboratif commun » dont chacun devra se satisfaire, laisser chaque direction métier sélectionner les outils dont elle estime avoir besoin, ou bien encore mixer ces deux solutions ?
Il n’y a pas de réponse définitive à cette question, tant les situations sont différentes d’une entreprise à une autre. La seule certitude, c’est qu’une fois un outil validé, il va falloir le déployer, c’est-à-dire l’intégrer au système d’information. Et là encore, des choix devront être faits sur site, hébergé dans un datacenter ou encore dans le Cloud (qu’il soit privé, public ou hybride). Les critères peuvent devenir très complexes selon la stratégie, les besoins et les contraintes de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Numérique : les 3 défis que la France doit relever en 2019 selon Nicolas J. Lecocq, expert du digital et du secteur IT</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/14/numerique-les-3-defis-que-la-france-doit-relever-en-2019-selon-nicolas-j-lecocq-expert-du-digital-et-du-secteur-it-2/</link><pubDate>Wed, 14 Nov 2018 15:07:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/14/numerique-les-3-defis-que-la-france-doit-relever-en-2019-selon-nicolas-j-lecocq-expert-du-digital-et-du-secteur-it-2/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde du digital est en perpétuel changement et évolue à une vitesse impressionnante. La dernière nouveauté de rupture est à peine assimilée qu&amp;rsquo;une nouvelle vient la remplacer.
Cette évolution rapide représente une véritable compétition pour les entreprises en termes d&amp;rsquo;adaptation. En effet, il faut suivre le rythme et rester à la pointe de la technologie pour ne pas se faire déborder par la concurrence.
Plus encore que l’appréhension des nouvelles technologies, de l’outil en lui-même, c&amp;rsquo;est le changement économique et organisationnel lié à cette évolution qui représente pour elles un véritable défi.
Nicolas J. Lecocq, Senior IT Executive et spécialiste reconnu dans le domaine des nouvelles technologies et celui du digital, sensibilise aux 3 défis que doit relever la France en 2019 pour ne pas prendre de retard par rapport aux plus gros acteurs du domaine (États-Unis et Asie).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD : un règlement dévoyé par les géants du profilage publicitaire - Par Etienne Drouard, K&amp;L Gates</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/13/rgpd-un-reglement-devoye-par-les-geants-du-profilage-publicitaire-par-etienne-drouard-kl-gates/</link><pubDate>Tue, 13 Nov 2018 11:27:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/13/rgpd-un-reglement-devoye-par-les-geants-du-profilage-publicitaire-par-etienne-drouard-kl-gates/</guid><description>&lt;p&gt;Le règlement sur la protection des données (RGPD), entré en vigueur en Europe en mai dernier, est souvent présenté comme une avancée pour la protection de la vie privée des internautes. Dans les faits, la mesure a pour l’instant surtout servi de prétexte aux grands intermédiaires publicitaires américains pour transférer le devoir de protection sur leurs partenaires européens.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-contrats-dadhésion-pour-une-conformité-virtuelle-au-rgpd"&gt;&lt;strong&gt;Des contrats d’adhésion pour une conformité virtuelle au RGPD&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il ne fait aucun doute que la mise en place du RGPD partait d’une bonne intention. L’idée : donner aux consommateurs européens une meilleure maîtrise de leurs données personnelles, notamment sur Internet. Pour autant, les dispositions introduites par le RGPD doivent encore être complétées par d’autres textes, notamment le futur règlement européen ePrivacy, qui reste actuellement au stade de projet. Profitant de cette période de flottement, certains géants américains de la publicité ont d’ores et déjà réussi à instrumentaliser ce nouvel environnement réglementaire.
Ainsi, le 25 mai 2018, jour d’entrée en vigueur du RGPD, de nombreux sites européens diffusant de la publicité en ligne ainsi que leurs prestataires européens de publicité (agences, régies, fournisseurs de données), ont subi une coupure pure et simple des flux de données nécessaires à l’achat-vente d’espaces publicitaires en ligne. En cause : la volonté, de la part de certains intermédiaires publicitaires, d’imposer leurs propres règles contractuelles au nom du RGPD. Pour continuer à diffuser de la publicité ciblée en fonction du profil de leurs internautes, les sites concernés ou leurs prestataires en publicité digitale se sont vus « proposer » la signature de contrats dans lesquels ils garantissent formellement avoir recueilli le consentement de leurs internautes à l’utilisation de leurs données personnelles à des fins de ciblage publicitaire, consentement que ces sites promettent d’obtenir au nom, au bénéfice et pour le compte du prestataire américain de ciblage publicitaire. Par ce moyen de pression, les intermédiaires publicitaires ont su se défaire de toute responsabilité légale vis-à-vis du recueil du consentement pour l’exploitation des données qu’ils récupèrent et qu’ils traitent.
Pris de panique à l’idée de perdre leurs revenus publicitaires, les sites diffuseurs et leurs propres prestataires publicitaires européens ont dû massivement accepter de signer dans les heures qui ont suivi la coupure de leur flux publicitaires. Les quelques diffuseurs ou fournisseurs européens de données qui ont refusé les contrats d’adhésion qui leur étaient soumis ont vu leur accès aux réseaux d’achats-vente d’espaces publicitaire coupés. Jusqu’à nouvel ordre. Au total, plusieurs dizaines de millions d’euros de revenus publicitaires ont d’ores et déjà été perdus par ces acteurs européens qui refusent de « servir la soupe » en fournissant des données et des garanties excessives aux grandes régies et solutions logicielles de gestion de données américaines.
Dans ce chantage contractuel, les acteurs européens sont désormais réduits à devoir choisir entre deux rôles. Soit ils deviennent les « assureurs-vie » des géants de l’informatique qui leur transfèrent le risque de non-conformité au RGPD. Soit ils renoncent aux revenus issus de la publicité en ligne, car les trois-quarts de la valeur circulant via les réseaux publicitaires passent par des solutions informatiques américaines.
Si l’instrumentalisation de la réglementation européenne continue de faire le jeu du contractant le plus fort, il ne restera, pour les plus faibles, que le choix entre mentir (garantir plus qu’on ne le peut vraiment) ou mourir (renoncer à des sources vitales de revenus). Finalement, face à ces garanties « de papier », aucune de ces alternatives n’aboutit à mieux protéger les internautes européens ni à étendre leur protection hors des frontières européennes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment assurer une protection ciblée contre des menaces de plus en plus sophistiquées ? Par Benoît Tremolet, Directeur Général de Retarus France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/13/comment-assurer-une-protection-ciblee-contre-des-menaces-de-plus-en-plus-sophistiquees-par-benoit-tremolet-directeur-general-de-retarus-france/</link><pubDate>Tue, 13 Nov 2018 11:07:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/13/comment-assurer-une-protection-ciblee-contre-des-menaces-de-plus-en-plus-sophistiquees-par-benoit-tremolet-directeur-general-de-retarus-france/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis longtemps, les cyberattaques ciblées et intelligentes ont nettement surpassé les capacités des mécanismes de sécurité traditionnels. Pour se prémunir de telles attaques, les entreprises ont besoin d’un niveau de protection aussi sophistiqué que ces menaces. Or, LA solution idéale pour s’en protéger n’existe pas. C’est en s’appuyant sur la combinaison de plusieurs fonctionnalités de protection avancée, que les entreprises peuvent s’en prémunir. Benoit Trémolet, Directeur Général de Retarus France fait un tour d’horizon de ces services pour mieux comprendre leur fonctionnement et la façon dont ils contribuent à améliorer la sécurité des e-mails.
La majeure partie des communications électroniques que nous recevons sont des messages indésirables. Outre la quantité astronomique de spams et d’e-mails contenant des virus, les entreprises et leurs employés sont toujours plus exposés à des menaces complexes comme la manipulation (Social Engineering) ou des attaques par phishing ultrasophistiquées. Malheureusement, les systèmes de sécurité actuellement en place ne sont pas en mesure d’assurer un bon niveau de protection face à ces e-mails personnalisés. Les malwares ont cette faculté d’évoluer si rapidement que les services de protection anti-virus peinent à suivre, à identifier immédiatement le malware et à le filtrer correctement. Une fois dans la boîte mail d’un utilisateur, il peut facilement se propager à travers toute l’infrastructure IT. C’est ainsi que les entreprises font face à des vols ciblés de données, des extorsions d’identités, au blocage de leur matériel voire de toute leur infrastructure, les empêchant de réaliser leurs activités.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi le retail se préoccupe-t-il du Sexe des Anges ? - Par Jean-Paul Crenn, VUCA Strategy</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/13/pourquoi-le-retail-se-preoccupe-t-il-du-sexe-des-anges-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</link><pubDate>Tue, 13 Nov 2018 11:04:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/13/pourquoi-le-retail-se-preoccupe-t-il-du-sexe-des-anges-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</guid><description>&lt;p&gt;Le 29 mai 1453, alors que les forces turques s&amp;rsquo;apprêtaient à conquérir la ville, les religieux byzantins étaient occupés à discuter de la question théologique du sexe des anges. En 2018 le Retail, obnubilé par les Millenials et le Digital, tétanisé par Amazon, n’a pas vu la disparition de sa clientèle historique.
Pour Serge Papin, l’ex-patron de Système U, « les évolutions de la société annoncent la mort de l’hypermarché ». Son analyse est pertinente mais son raisonnement me semble devoir aller plus loin. Car c’est l’ensemble du « Commerce Moderne » qui disparaît avec celle qui l’avait porté, la « Classe Moyenne ». &lt;strong&gt;Serge Papin reprend la vision de Gérard Mulliez, le fondateur d’Auchan selon lequel « une bonne approche du client ne se conçoit pas sans une bonne approche de la société de consommation ».&lt;/strong&gt;
Cette importance du consommateur, les grands groupes de distribution l’ont perdue de vue du fait de l’industrialisation des techniques de vente, de la fascination pour des solutions technologiques (e- commerce, phygital, commerce connecté) ou classiquement générationnelles (Millenials, Gen Z).
Pourtant, le propos à peine caricatural de Joseph Hall, président du retailer emblématique américain Kroger en 1965, est éloquent, en droite ligne avec les propos de Gérard Mulliez et de Serge Papin : &amp;ldquo;Depuis quelques mois, j&amp;rsquo;ai un nouveau job. Un travail important. Je tire les sonnettes et je bavarde avec les maîtresses de maison. C&amp;rsquo;est, je crois, la mission la plus importante que j&amp;rsquo;ai remplie au cours de ma longue carrière. &amp;hellip; Tirer les sonnettes, c&amp;rsquo;est le meilleur moyen de rencontrer notre véritable patron. Notre boss, la ménagère américaine&amp;hellip; Si la ménagère ne nous aime pas, si elle n&amp;rsquo;aime pas nos magasins et nos produits, elle peut nous couler&amp;hellip;&amp;rdquo;
Or le consommateur, celui avec qui le Retail actuel s’est construit lors des « 30 Glorieuses » disparaît, sans que quelqu’un s’en rende compte car personne n’y tire plus les sonnettes depuis bien longtemps.
&lt;strong&gt;Vous voyez, vous, Alexandre Bompard, le PDG de Carrefour, tirer des sonnettes ?&lt;/strong&gt;
Or ce consommateur, c’est la ménagère de Joseph Hall, c’est la « Classe Moyenne ». Ouvriers spécialisés, agents de maîtrise, cadres, disparaissent de notre monde occidental, dans l’indifférence. Paupérisés aux Etats Unis, au Royaume-Uni, en France, ils se trouvent relégués dans les marges, ces territoires « vides » au chômage structurel, placés entre les métropoles dont le prix de l’immobilier les&lt;/p&gt;</description></item><item><title>A quoi servent les API et pourquoi faut-il les adopter au plus vite ? Par Bertrand Masson, Co-Fondateur et Directeur Stratégie de Moskitos</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/13/a-quoi-servent-les-api-et-pourquoi-faut-il-les-adopter-au-plus-vite-par-bertrand-masson-co-fondateur-et-directeur-strategie-de-moskitos/</link><pubDate>Tue, 13 Nov 2018 10:52:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/13/a-quoi-servent-les-api-et-pourquoi-faut-il-les-adopter-au-plus-vite-par-bertrand-masson-co-fondateur-et-directeur-strategie-de-moskitos/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les API sont les portes d’accès vers les applications et les données internes et externes à l’entreprise, il est donc fortement conseillé d’en posséder les clés.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le terme API fait aujourd’hui partie du vocabulaire technique usuel dans les entreprises et si sa compréhension parait évidente pour certains métiers, elle ne l’est pas forcément pour tous. Et pourtant, bien cerner l’impact que les API ont sur l’activité de l’entreprise est devenu indispensable pour les cadres dirigeants qui guident leur navire dans la tempête de la transformation numérique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 règles de la « Business Resilience » selon EBRC</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/13/les-5-regles-de-la-business-resilience-selon-ebrc/</link><pubDate>Tue, 13 Nov 2018 08:18:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/13/les-5-regles-de-la-business-resilience-selon-ebrc/</guid><description>&lt;h3 id="lanalyse-dimpact-métier--garantie-de-la-continuité-des-activités"&gt;L’analyse d’impact métier : garantie de la continuité des activités&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ayant pour objectif la responsabilité sociétale, c’est par une approche du business que l’entreprise doit aborder la continuité et la reprise de ses activités. Pour y parvenir, le Business Impact Analysis (BIA) est crucial. Cette démarche est un préalable fondamental pour l’obtention de la certification ISO 22301, relative aux systèmes de management de la continuité d’activités. Entretien avec Christophe Ruppert, Senior Consultant, Lead Implementer &amp;amp; Lead Auditor ISO 22301, Business Continuity Management Practice Lead&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;au sein d’EBRC.&lt;/strong&gt;
Le concept de Business Continuity est éprouvé. Apparu dans les années 80, il adressait une partie de la problématique avec les disaster recovery plans. Les efforts portaient essentiellement sur l’informatique, avec la volonté de garantir la disponibilité des systèmes ou permettre leur remise en fonction rapide après un incident. Ce n’est que plus récemment, avec, au début de cette décennie, la publication de la &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/BS_25999_Management_de_la_Continuit%C3%A9_d%27Activit%C3%A9"&gt;norme BS 25999&lt;/a&gt; et l’établissement de la certification &lt;a href="https://www.iso.org/fr/standard/50038.html"&gt;ISO 22301&lt;/a&gt;, que le concept a été élargi.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Hub One déploie une solution IoT* de suivi de température sur l’aéroport Paris-Charles de Gaulle</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/12/hub-one-deploie-une-solution-iot-de-suivi-de-temperature-sur-laeroport-paris-charles-de-gaulle/</link><pubDate>Mon, 12 Nov 2018 13:38:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/12/hub-one-deploie-une-solution-iot-de-suivi-de-temperature-sur-laeroport-paris-charles-de-gaulle/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hub One, filiale du Groupe ADP spécialisée dans les services en technologies de l’information et de communication en environnements professionnels, a déployé sa solution IoT* de surveillance de température sur l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Destinée aux espaces accueillants du public, aux secteurs du transport, de la logistique et de l’industrie, la solution a pour objectif de faciliter le suivi et l’évolution des températures pour améliorer le confort des collaborateurs, des clients et des visiteurs.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"L’appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberspace" - Décryptage de Thierry Karsenti, Vice-président Technique Europe chez Check Point</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/12/lappel-de-paris-pour-la-confiance-et-la-securite-dans-le-cyberspace-decryptage-de-thierry-karsenti-vice-president-technique-europe-chez-check-point/</link><pubDate>Mon, 12 Nov 2018 13:32:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/12/lappel-de-paris-pour-la-confiance-et-la-securite-dans-le-cyberspace-decryptage-de-thierry-karsenti-vice-president-technique-europe-chez-check-point/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, lundi 12 novembre, le Président Macron lancera « &lt;strong&gt;l’appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberspace&lt;/strong&gt; ».
Outre le fait de proposer un ensemble d’objectifs à mettre en place afin de lutter contre les cyberattaques, ce texte vise dans son ensemble à favoriser les négociations internationales en vue d’instaurer une paix durable dans le cyberspace.
A cette occasion, &lt;strong&gt;Thierry Karsenti,&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Vice-président Technique Europe&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;chez Check Point&lt;/strong&gt;, vous propose un décryptage mettant en lumière le manque d’encadrement du cyberspace, devenu le nouveau terrain des criminels, activistes et affrontements entre états.
Les cyber-attaques les plus sophistiquées sont celles menées directement ou indirectement par les états. La plupart du temps, il s’agit de la mise au point de cyber armes pour espionner, déstabiliser ou détruire. Citons par exemple l’attaque NotPetya en juin 2017 lancée par la Russie contre l’Ukraine, ayant entraîné de nombreuses victimes collatérales comme Saint-Gobain qui a subi une perte de 250 millions d’euros.
Si les conflits militaires entre Etats sont encadrés par des conventions internationales, il n’en est pas de-même dans le cyberespace où l’absence de régulation permet des activités offensives sans précédent dans leur intensité et leur nature. Cela est d’autant plus vrai que le monde numérique dans lequel nous avons basculé s’accommode peu à la notion de preuve et d’attribution des attaques.
D’habitude peu médiatisés, ces cyber-conflits entre états font l’objet depuis quelques temps de révélations publiques et d’accusation ciblées. Par exemple, l’Angleterre, les Etats-Unis et les Pays-Bas ont conjointement accusé début octobre la Russie d’actions émanant de leur puissante direction générale du renseignement (GRU).
Nous pouvons aussi citer Bloomberg, qui a rendu publique une enquête visant la Chine, accusée par les États-Unis d’avoir mis au point un programme d’envergure d’espionnage informatique ciblé contre les services américains et quelques grandes entreprises sensibles (Apple, Amazon, une grande banque…). Contrairement aux attaques informatiques classiques qui utilisent des armes logicielles, il s’agit ici d’une attaque consistant à intégrer un composant espion électronique dans la chaîne de fabrication d’un équipement informatique.
Les révélations de Snowden en 2014 avaient quant à elles permis de découvrir que les services américains interceptaient certains ordinateurs ou téléphones de leur cible lors de transports logistiques pour y greffer des composants matériels espions.
Et la France dans tout ça ? Si la France n’a pas souhaité s’associer aux accusations conjointes des États-Unis, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas en octobre, elle n’est pas pour autant naïve et passive. De nombreuses initiatives telles que la Loi de Programmation Militaire illustrent notre prise de conscience ainsi que les investissements humains et technologiques nécessaires. Le ministère des armées a annoncé en début d’année un plan à horizon 2025 de 4000 cyber combattants et 1,6 milliard d’investissement à la lutte dans le cyberespace.
Que peut-on faire ? Lutter sur un plan technique, avec la mise en place de technologies pointues de cyberdéfense pour empêcher ou tout au moins détecter ces actions. Lutter sur un plan juridique, avec la mise en place de conventions internationales pour limiter une escalade sans limite d’actions offensives pouvant avoir des conséquences majeures dans le futur y compris sur le plan de la sécurité physique. L&amp;rsquo;appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace lancé par Emmanuel Macron ce lundi 12 novembre s’inscrit dans ce contexte comme une initiative diplomatique forte et sans précédent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD rime avec signature et chiffrement des emails - Par Arnauld Dubois, co-fondateur et dirigeant de Dhimyotis</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/12/rgpd-rime-avec-signature-et-chiffrement-des-emails-par-arnauld-dubois-co-fondateur-et-dirigeant-de-dhimyotis/</link><pubDate>Mon, 12 Nov 2018 10:36:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/12/rgpd-rime-avec-signature-et-chiffrement-des-emails-par-arnauld-dubois-co-fondateur-et-dirigeant-de-dhimyotis/</guid><description>&lt;p&gt;Chaque année en France, le phishing touche plusieurs millions de personnes. Par ailleurs, près de 80 % des attaques de type ransomware se font via un email. Tout le monde est concerné, particuliers et entreprises. Pour y faire face, des solutions simples et efficaces existent, comme la signature des messages électroniques et leur chiffrement, permettant de sécuriser les contenus et les pièces jointes.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-destinataire-peut-vérifier-de-façon-certaine-la-provenance-des-emails"&gt;&lt;strong&gt;Le destinataire peut vérifier de façon certaine la provenance des emails&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Grâce à la signature numérique des emails, les destinataires sont certains de l’identité de l’émetteur. En ouvrant l’enveloppe jointe au mail, le destinataire peut accéder aux informations d’identité de l’émetteur qui ont été vérifiées par une Autorité de confiance (organisme certifié).
De plus, cette signature garantit au destinataire l’intégrité du message, donc qu’il n’a pas été falsifié. En effet, la majorité des clients de messagerie (Outlook, Thunderbird…) intègre les fonctions de vérification de signature.
Pour assurer cette fonction de signature, les émetteurs de mails doivent s’équiper d’un Certificat numérique d’authentification/signature normé. En France, les normes en vigueur sont le RGS (Référentiel Général de Sécurité) et l’eIDAS (Règlement européen sur la confiance numérique).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’omnicanal ou la promesse d’une expérience client sublimée | Paul Lacroix, Head of Merchants &amp; PSP, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/12/omnicanal-ou-la-promesse-dune-experience-client-sublimee-paul-lacroix-limonetik/</link><pubDate>Mon, 12 Nov 2018 08:33:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/12/omnicanal-ou-la-promesse-dune-experience-client-sublimee-paul-lacroix-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;Dernière transformation en marche dans le monde du Retail, l’omnicanalité s’impose comme le Graal de l’expérience client. Après le multicanal, le crosscanal, nous voilà entrés dans une nouvelle ère bien réelle&amp;hellip; L’omnicanalité, ou la promesse d’une expérience client idéale. Focus sur un modèle qui réinvente le commerce.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="a-lorigine-une-expérience-voulue-toujours-plus-homogène"&gt;A l’origine, une expérience voulue toujours plus homogène&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D’une manière générale, jusqu’en 2015, on parlait de multicanal. A savoir les nouveaux points de contact avec le consommateur issus de l’avènement du e-commerce et de la démocratisation des réseaux sociaux. En ligne de mire : prendre le plus de parts de marché en couvrant un maximum d’acheteurs potentiels tout en maximisant sa visibilité et en intégrant dans sa stratégie les développements et innovations apportées par les NTIC. Inversement, les pure players, ces enseignes développées exclusivement sur le Net, commencèrent à monter des entrepôts et des magasins pour être plus proches de leurs clients. L’exemple le plus frappant est l’ouverture par Amazon d’une librairie en 2015, à Seattle. Mais cette stratégie est aussi valable pour les TPE et PME nées avec le web qui, au fil de leur succès, ouvrirent des magasins (comme LDLC ou Spartoo). Ces acteurs qui ne faisaient du négoce que sur la toile ont décidé d’avoir une implantation physique. Le phygital est né !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD : la CNIL précise les compétences du DPO, la liste est longue et le nombre de profils insuffisant - Par Patricia Chemali-Noël, Umanis</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/09/rgpd-la-cnil-precise-les-competences-du-dpo-la-liste-est-longue-et-le-nombre-de-profils-insuffisant-par-patricia-chemali-noel-umanis/</link><pubDate>Fri, 09 Nov 2018 07:05:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/09/rgpd-la-cnil-precise-les-competences-du-dpo-la-liste-est-longue-et-le-nombre-de-profils-insuffisant-par-patricia-chemali-noel-umanis/</guid><description>&lt;p&gt;Le RGPD est entré en vigueur depuis plus de 5 mois et le ratio du nombre d’entreprises en conformité serait encore faible (inférieur à 25%) en France, si l’on en croit différentes études récentes et non-officielles. On sait en revanche que la CNIL, garante de la protection des données des citoyens français, a reçu 13 000 déclarations de DPO, soit seulement 16% des 80 000 estimées nécessaires. Le Délégué à la Protection des Données est pourtant considéré par la CNIL comme la clé de voûte de la conformité au règlement européen.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les organisations publiques misent sur la digitalisation - Par Frédéric Chollet, SCC France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/08/quand-les-organisations-publiques-misent-sur-la-digitalisation-par-frederic-chollet-scc-france/</link><pubDate>Thu, 08 Nov 2018 10:23:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/08/quand-les-organisations-publiques-misent-sur-la-digitalisation-par-frederic-chollet-scc-france/</guid><description>&lt;p&gt;La transition numérique et l’impact des outils de mobilité s’associent souvent à la digitalisation des entreprises du secteur privé. Le secteur public a également entamé le virage de la transformation digitale et les services informatiques des collectivités engagent de nombreux projets innovants. La digitalisation va donc continuer à se diffuser pour offrir toujours plus de qualité de service aux usagers et administrés.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-santé-par-linnovation"&gt;&lt;strong&gt;La Santé par l’innovation&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le secteur de la santé n’échappe pas au phénomène de la transition numérique. Que se soit au niveau du patient ou du personnel soignant. Transformer l’expérience du patient en raisonnant autour d’un parcours de santé devient essentiel. Mieux équiper ses soignants pour faciliter leur quotidien, réduire leur stress et favoriser une meilleure prise en charge des patients sont autant de projets porteurs de sens et aussi d’économies pour les établissements. Des études font par exemple apparaître que BeagleBoxx au moyen de son application PIECA contribue de façon significative au bien-être des patients hospitalisés et améliore la communication et la collaboration entre les soignants. La solution Beagleboxx sur iPad peut ainsi venir compléter ou remplacer les systèmes de terminaux multimédias ou TV connectés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gouvernance traditionnelle ou agile ? Demandez au PMO - Par Arnaud Descamps &amp; Sébastien Cognet, Novéane</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/07/gouvernance-traditionnelle-ou-agile-demandez-au-pmo-par-arnaud-descamps-sebastien-cognet-noveane/</link><pubDate>Wed, 07 Nov 2018 16:33:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/07/gouvernance-traditionnelle-ou-agile-demandez-au-pmo-par-arnaud-descamps-sebastien-cognet-noveane/</guid><description>&lt;p&gt;Pour contrôler leurs projets, assurer leur succès, les grandes organisations font de la gouvernance de projets et de portefeuilles avec des méthodes de pilotage dites « classiques » (Cycle en V, Waterfall, PMP…)
Le PMO*, qui organise ce pilotage, incarne traditionnellement ce type de gouvernance top-down, qui part des directions et descend dans les projets.
Les pratiques Agiles ont également comme ambition le succès des projets. Utilisées initialement sur des petites équipes, elles se répandent, bottom-up, jusqu’aux sommets des organisations (Scrum-of-scrum, SAFe…)
Les deux méthodes sont parfois très opposées. Bottom-up et top-down, les voilà aujourd’hui sur des territoires communs !
Le risque de conflit est élevé. Une méthode voudra-t-elle prendre le pas sur l’autre ? L’attitude conquérante de l’agile déstabilisera-t-elle les méthodes en place ?
&lt;strong&gt;Quand on est responsable de programme, de portefeuille, d’une DSI,&lt;/strong&gt; comment se positionner dans la bataille entre les partisans des méthodes traditionnelles et les adeptes de l’agile ? N’y a-t-il pas une troisième voie possible, qui tirerait parti du meilleur des 2 ?
Premier concerné, par leur fonction d’organisation et de suivi du pilotage des innovations, les PMOs Noveane ont su s’adapter pour devenir agilo-compatibles. Confortés par leurs expériences dans l’idée que les 2 méthodes pouvaient cohabiter et améliorer significativement les performances des portefeuilles et projets d’innovation et de transformation des organisations, ils ont développé différentes compétences et évolué dans leur métier vers une méthode de pilotage hybride, portée par les axes d’évolution suivants :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chief Data Officer : le porte-drapeau de la génération « citizen data scientist » - Par Raphaël Savy, Directeur Europe du Sud chez Alteryx</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/07/chief-data-officer-le-porte-drapeau-de-la-generation-citizen-data-scientist-par-raphael-savy-directeur-europe-du-sud-chez-alteryx/</link><pubDate>Wed, 07 Nov 2018 16:30:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/07/chief-data-officer-le-porte-drapeau-de-la-generation-citizen-data-scientist-par-raphael-savy-directeur-europe-du-sud-chez-alteryx/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, transformation digitale oblige, les données représentent le nerf de la guerre que se livrent les entreprises.Peu importe la taille et le secteur d’activité, toutes se dotent d’innovations technologiques qui, pour la plupart, ont besoin de données créer et tirer profit d’avantages compétitifs.
Afin de mieux gérer et comprendre quelles données traiter et exploiter, certaines organisations font appel à des Chief Data Officier (CDO). Ces derniers comptent d’ailleurs parmi les principaux pivots de la transformation digitale. Selon une étude menée par PWC en début d’année, le rôle du CDO est en pleine évolution avec un champ d’action qui s’élargit.
Dorénavant, en plus de devoir valoriser les données, il s’impose un peu plus dans les enjeux business de l’entreprise. Seulement, on constate que si leurs missions se diversifient et
que la demande devient plus accrue, le réservoir de talents est loin d’être fourni.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gérer le stress des employés sur le lieu de travail - Par Mégan Barbier, Wrike</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/07/gerer-le-stress-des-employes-sur-le-lieu-de-travail-par-megan-barbier-wrike/</link><pubDate>Wed, 07 Nov 2018 09:15:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/07/gerer-le-stress-des-employes-sur-le-lieu-de-travail-par-megan-barbier-wrike/</guid><description>&lt;h4 id="mauvaise-nouvelle-vos-employés-sont-en-stress"&gt;Mauvaise nouvelle : vos employés sont en stress.&lt;/h4&gt;
&lt;h4 id="pression-sur-les-objectifs-sur-les-délais-sur-les-équipes-le-travail-quotidien-est-devenu-un-facteur-majeur-de-stress-pour-la-majorité-des-employés"&gt;Pression sur les objectifs, sur les délais, sur les équipes : le travail quotidien est devenu un facteur majeur de stress pour la majorité des employés.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;D’après la récente &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/585837/04605294593145281541608202591-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cud3Jpa2UuY29tJTJGbGlicmFyeSUyRmVib29rcyUyRnRoZS1zdHJl%0Ac3MtZXBpZGVtaWMtZW1wbG95ZWVzLWFyZS1sb29raW5nLWZvci1hLXdheS1vdXQlMkY%3D"&gt;enquête Wrike sur le stress et la productivité&lt;/a&gt;, 94% des personnes interrogées ont déclaré être victimes du stress sur leur lieu de travail. Encore plus alarmant : près d’un tiers d’entre eux ont indiqué que leur niveau de stress était élevé voire insupportable. Cet état de fait complique grandement le travail des managers. Comment peuvent-ils obtenir le meilleur des membres de leurs équipes sans les pousser à bout ? Comment maintenir moral et motivation lorsque chacun est à cran ? Comment entretenir optimisme et collaboration lorsque les retards s’accumulent ?
Autant d’interrogations complexes à affronter. Pourtant, des recettes existent, qui permettent de gérer efficacement des employés stressés et de réduire les effets du stress sur le travail en équipe.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien gérer son entreprise à l’ère de l'industrie 4.0 - Par Pierre BAUDOIN, Directeur Général de ABAS France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/05/bien-gerer-son-entreprise-a-lere-de-lindustrie-4-0-par-pierre-baudoin-directeur-general-de-abas-france/</link><pubDate>Mon, 05 Nov 2018 17:28:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/05/bien-gerer-son-entreprise-a-lere-de-lindustrie-4-0-par-pierre-baudoin-directeur-general-de-abas-france/</guid><description>&lt;p&gt;Difficile de croire que les principales inventions manufacturières d’il y a 200 ans aient été conçues à partir d’un processus aussi rudimentaire que la vapeur. Ces dix dernières années, la gestion d’entreprise et la fabrication ont été frappées de plein fouet par une tempête technologique turbulente, qui a altéré de façon irréversible tous les aspects de l&amp;rsquo;industrie. L’ère de l&amp;rsquo;industrie 4.0 est en plein essor et les changements qu’elle suppose sont un grand défi pour nombre d’entreprises. Cette transformation mondiale implique un passage complet au numérique si les entreprises souhaitent rester compétitives dans leur secteur de marché.
Une entreprise prospère et tournée vers le futur sait bien que pour une gestion d’entreprise de premier ordre, il faut constamment s’adapter à son environnement. Voilà pourquoi elle ne consacrera pas seulement son budget à l’investissement dans les meilleures machines, mais également aux nouvelles technologies, sans oublier la formation de son personnel. Moteur principal de la société, les employés sont capables de piloter la marque efficacement vers les objectifs finaux. Ce serait comme si une écurie automobile investissait tout son capital dans l’ingénierie et la mécanique de la voiture sans engager ni le meilleur pilote ni les ingénieurs les mieux formés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois points à connaître sur l’automatisation robotique des processus SAP (RPA) - Par David Coerchon, Winshuttle</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/05/trois-points-a-connaitre-sur-lautomatisation-robotique-des-processus-sap-rpa-par-david-coerchon-winshuttle/</link><pubDate>Mon, 05 Nov 2018 17:17:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/05/trois-points-a-connaitre-sur-lautomatisation-robotique-des-processus-sap-rpa-par-david-coerchon-winshuttle/</guid><description>&lt;p&gt;Certaines entreprises ont déjà commencé à déployer des solutions d’automatisation robotique des processus (RPA) pour automatiser des processus SAP et de nombreuses autres l’envisagent. La robotique et la RPA existent depuis des années, mais la technologie suscite actuellement un battage médiatique. L’automatisation va poursuivre son adoption lorsqu’il convient de libérer des ressources pour innover afin que l’entreprise reste performante dans l’économie numérique. Toutefois, avant de commencer à automatiser des processus SAP, vous devez examiner le type de robot souhaité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Félicitations ! Vous venez de passer de Start-up à Scale-up! Explications par Corinne Estève Diemunsch, Directrice Marketing et Communication &amp; DRH, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2018/11/04/felicitations-vous-venez-de-passer-de-start-up-a-scale-up-explications-par-corinne-esteve-diemunsch-directrice-marketing-et-communication-drh-limonetik/</link><pubDate>Sun, 04 Nov 2018 15:36:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/11/04/felicitations-vous-venez-de-passer-de-start-up-a-scale-up-explications-par-corinne-esteve-diemunsch-directrice-marketing-et-communication-drh-limonetik/</guid><description>&lt;h4 id="vous-êtes-une-société-innovante-vous-avez-plus-de-10-employés-votre-taux-de-croissance-est-dau-moins-20-sur-les-3-dernières-années--bingo--vous-être-une-scale-up"&gt;Vous êtes une société innovante ? Vous avez plus de 10 employés ? Votre taux de croissance est d’au moins 20% sur les 3 dernières années ? Bingo ! Vous être une Scale-up !&lt;/h4&gt;
&lt;h2 id="mais-à-quoi-attribuer-cette-évolution-digne-dun-level-up-pokémon"&gt;Mais à quoi attribuer cette évolution digne d’un level-up Pokémon ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Fin 2013, l’Etat français lance le mouvement de la FrenchTech et diffuse la « &lt;em&gt;culture Start-up&lt;/em&gt; ». Le petit coq en origami rose qui représente tous ceux qui travaillent dans les Start-up françaises est né. Porté par le ministère de l’Economie, l’écosystème français des PME et jeunes entreprises innovantes du monde de l’Internet se définit surtout par son leitmotiv : l’AMBITION.
Une ambition qui pousse ses acteurs à faire de la France l’une des plus grandes &lt;em&gt;Start-up nation&lt;/em&gt;s. &lt;strong&gt;Fédération&lt;/strong&gt; – &lt;strong&gt;accélération&lt;/strong&gt; – &lt;strong&gt;innovation&lt;/strong&gt;. C’est à travers ce credo que les Start-up décollent et permettent la création de valeur économique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 7 tendances qui définiront l’avenir de la gestion des identités - Par Arnaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/31/les-7-tendances-qui-definiront-lavenir-de-la-gestion-des-identites-par-arnaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Wed, 31 Oct 2018 09:25:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/31/les-7-tendances-qui-definiront-lavenir-de-la-gestion-des-identites-par-arnaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, le domaine de la Gestion des Identités et des Accès (IAM) est en constante évolution, à un rythme toujours plus rapide. Ceci est notamment dû à l’apparition de nouvelles menaces, à l’augmentation des exigences en matière de transparence, et à la complexité croissante des environnements informatiques en raison de nouvelles stratégies telles que l&amp;rsquo;adoption du cloud.
Avec cette évolution, la gestion des identités en général est devenue un sujet de première importance pour les entreprises. Celles-ci l’utilisent aujourd’hui pour les aider à atteindre un certain nombre d&amp;rsquo;objectifs dont :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qu’est-ce que la 5G implique pour les entreprises ? Par William Biotteau, Directeur Général de Toshiba Client Solutions Europe en France (TCSE) en France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/31/quest-ce-que-la-5g-implique-pour-les-entreprises-par-william-biotteau-directeur-general-de-toshiba-client-solutions-europe-en-france-tcse-en-france/</link><pubDate>Wed, 31 Oct 2018 09:12:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/31/quest-ce-que-la-5g-implique-pour-les-entreprises-par-william-biotteau-directeur-general-de-toshiba-client-solutions-europe-en-france-tcse-en-france/</guid><description>&lt;p&gt;À l’approche de la 5G, nombreux ont été les débats non seulement concernant la date à laquelle le réseau sera disponible à l’usage commercial, mais aussi quant à son impact potentiel sur les entreprises. Avec un nombre &lt;a href="https://www.ericsson.com/assets/local/mobility-report/documents/2017/ericsson-mobility-report-june-2017.pdf"&gt;d’abonnements estimé&lt;/a&gt; à un demi-milliard d’ici 2022, l’augmentation significative des vitesses offertes par la 5G devrait stimuler l’utilisation des données mobiles, jusqu’à un tout autre niveau. En gardant cela à l’esprit, les consommateurs et entreprises se préparent au déploiement de la 5G. En effet, un&lt;a href="https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/714112/The_impacts_of_mobile_broadband_and_5G.pdf"&gt;rapport récent de Deloitte&lt;/a&gt; affirme qu’elle « présente le potentiel évident d’offrir toute une gamme de nouvelles capacités optimisées, ce qui manque actuellement aux technologies mobiles existantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Savez-vous vraiment ce qui se passe dans votre environnement informatique ? - Par Alan Lopez, Flexera</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/30/savez-vous-vraiment-ce-qui-se-passe-dans-votre-environnement-informatique-par-alan-lopez-flexera/</link><pubDate>Tue, 30 Oct 2018 09:30:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/30/savez-vous-vraiment-ce-qui-se-passe-dans-votre-environnement-informatique-par-alan-lopez-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;affaire du piratage d&amp;rsquo;entreprises américaines par des espions chinois montre combien chaque entreprise a désespérément besoin d&amp;rsquo;une meilleure visibilité sur l&amp;rsquo;inventaire de ses actifs informatiques.
Depuis le rapport à sensation de Bloomberg faisant état d&amp;rsquo;une attaque orchestrée par la Chine sur la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement en matériel de grandes entreprises américaines telles qu&amp;rsquo;Apple ou Amazon, on ignore encore si et dans quelle mesure des fuites de données ont réellement eu lieu. Mais même si vous considérez comme improbable que des espions puissent avoir envie de pirater le réseau de votre organisation, le problème est qu&amp;rsquo;une vulnérabilité de ce type pourrait être découverte et exploitée par d&amp;rsquo;autres afin d&amp;rsquo;accéder ultérieurement à votre infrastructure critique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Augmented workforce » : Comment faire monter la productivité des cols bleus - Par Eric Dosquet, Avanade France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/30/augmented-workforce-comment-faire-monter-la-productivite-des-cols-bleus-par-eric-dosquet-avanade-france/</link><pubDate>Tue, 30 Oct 2018 09:06:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/30/augmented-workforce-comment-faire-monter-la-productivite-des-cols-bleus-par-eric-dosquet-avanade-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les nouvelles technologies ne cessent de prendre de l’importance dans l’efficience de nos métiers et de nos expériences de travail. La robotique, l’IA, la réalité virtuelle, augmentée et mixte, l’impression 3D apportent ce que la technologie fait de mieux : aider les hommes et les femmes à rationaliser leur temps et mieux accomplir leur travail. Les cols bleus, mais aussi les cols blancs deviennent « connectés », « augmentés » voire « amplifiés » et font évoluer d’une façon inédite leur métier.
En 2017, &lt;em&gt;Accenture&lt;/em&gt; a réalisé en Amérique du Nord, en Europe et en Asie une étude auprès des dirigeants dans l’industrie manufacturière. Ses résultats ne laissent aucun doute : 85% de dirigeants pensent que déjà en 2020 les « travailleurs connectés » seront omniprésents dans les usines et plus de la moitié voit, dans cette « connexion », des gains importants de productivité. Ils perçoivent également des bénéfices directs dans &lt;strong&gt;l’alliance de l’homme et de la technologie&lt;/strong&gt; : une baisse de coûts opérationnels (34%), de frais généraux (31%), ou une augmentation de revenus (30%).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Big Data se démocratise - Par Raphaël Savy, Alteryx</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/29/le-big-data-se-democratise-par-raphael-savy-alteryx/</link><pubDate>Mon, 29 Oct 2018 14:52:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/29/le-big-data-se-democratise-par-raphael-savy-alteryx/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a près de neuf ans, était inventé le terme « Big Data » par des informaticiens de l&amp;rsquo;Association &amp;ldquo;Computing Machinery&amp;rdquo;. Dans un article intitulé “&lt;a href="http://anws.co/byCbg/%7Bea14f8bc-b564-4701-aca7-0d4da1a86c69%7D"&gt;Visually Exploring Gigabyte Datasets in Real Time&lt;/a&gt; », ils exploraient et présentaient les défis posés par des volumes de données en constante augmentation. Depuis, le gigaoctet a rétrogradé de cinq fois de sa position de la plus grande unité de stockage de données.
Pour les entreprises, les enjeux ont évolué et la priorité réside dans les résultats concrets tirés de ces grands volumes de données plutôt que les informations elles-mêmes. En effet, les capacités analytiques du Big Data peuvent enfin profiter à toutes les entreprises et plus uniquement aux géants du digital. Selon &lt;a href="http://anws.co/byCbh/%7Bea14f8bc-b564-4701-aca7-0d4da1a86c69%7D"&gt;un rapport d’IDC&lt;/a&gt;, les investissements Big Data vont augmenter de près de 12% par an jusqu’en 2022. Cela est enfin possible grâce au développement d’innovations technologiques, notamment dans l&amp;rsquo;analyse des données, qui permettent aux entreprises d’atteindre de nouveaux sommets de performance.
À ces débuts, le Big Data n’était qu’un concept théorique et loin d’être un outil fiable pour les entreprises. Cependant, grâce notamment aux innovations technologiques, tout cela est en train de changer. Afin de comprendre comment le Big Data peut aujourd&amp;rsquo;hui aider les organisations à tirer profit de leurs données, il faut examiner comment la technologie a évolué.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sécurité de l’IoT souffre encore de failles majeures - Par Christophe da Fonseca, Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/25/la-securite-de-liot-souffre-encore-de-failles-majeures-par-christophe-da-fonseca-paessler-ag/</link><pubDate>Thu, 25 Oct 2018 15:33:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/25/la-securite-de-liot-souffre-encore-de-failles-majeures-par-christophe-da-fonseca-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si personne ne remet en cause l’intérêt et la rapidité des progrès de l’Internet des Objets (IoT), la sécurité des objets connectés, elle, continue d’inquiéter. Il est en effet relativement simple de les pirater et les nombreuses cyberattaques récentes ont montré les dangers d’un réseau globalisé.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transformation numérique du monde progresse, avec dans son sillage, de plus en plus d’appareils intelligents qui communiquent entre eux (y compris dans des secteurs sensibles) afin de nous faciliter la vie. Mais l’IoT a aussi des faiblesses évidentes de sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Robotic Process Automation : une première étape nécessaire, mais pas suffisante - Par Alexis Vernières, Kofax France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/24/robotic-process-automation-une-premiere-etape-necessaire-mais-pas-suffisante-par-alexis-vernieres-kofax-france/</link><pubDate>Wed, 24 Oct 2018 07:46:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/24/robotic-process-automation-une-premiere-etape-necessaire-mais-pas-suffisante-par-alexis-vernieres-kofax-france/</guid><description>&lt;p&gt;Automatiser (ou robotiser) les tâches les plus répétitives et à faible valeur ajoutée : tel est l&amp;rsquo;un des fondamentaux de la RPA. Une pratique décriée malgré la valorisation des emplois et l&amp;rsquo;amélioration de la productivité qu&amp;rsquo;elle permet, mais qui reste surtout une première étape vers plus d&amp;rsquo;intelligence et la consolidation de la rentabilité des organisations.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lautomatisation-des-processus-indissociable-de-lhumain"&gt;L&amp;rsquo;automatisation des processus, indissociable de l&amp;rsquo;Humain&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Gagner en efficacité et en rapidité : depuis la nuit des temps, l&amp;rsquo;être humain est en recherche constante de progrès. Du simple outillage d&amp;rsquo;abord, à l&amp;rsquo;industrialisation ensuite, jusqu&amp;rsquo;à l&amp;rsquo;automatisation enfin. En d&amp;rsquo;autres termes, ce que l&amp;rsquo;on appelle aujourd&amp;rsquo;hui volontiers la « robotisation » est loin d&amp;rsquo;être l&amp;rsquo;apanage de « l&amp;rsquo;économie numérique» ou du XXIe siècle.
S&amp;rsquo;il est impossible bien évidemment de citer les centaines de milliers de progrès plus ou moins importants qui ont jalonné l&amp;rsquo;histoire de l&amp;rsquo;Humanité, tous ont un point commun : la volonté de réduire les tâches les plus répétitives et/ou dont la valeur ajoutée reste limitée, afin de concentrer les équipes sur des actions plus valorisantes pour elles, pour l&amp;rsquo;entreprise et ses clients.
Pour ne prendre qu&amp;rsquo;un seul exemple, très parlant en l&amp;rsquo;occurrence, d&amp;rsquo;une robotisation réussie on peut citer les distributeurs automatiques de billets (DAB). Pour les clients, c&amp;rsquo;est la possibilité de retirer de l&amp;rsquo;argent où ils le veulent quand ils le veulent. Pour les agents bancaires, c&amp;rsquo;est du temps passé en moins à compter et distribuer des billets, et plus de temps consacré à l&amp;rsquo;écoute et au conseil client, et à la vente de produits et services bancaires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Y a-t-il un avenir pour le e-Commerce en France ? Par Jean-Paul Crenn, VUCA Strategy</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/24/y-a-t-il-un-avenir-pour-le-e-commerce-en-france-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</link><pubDate>Wed, 24 Oct 2018 07:42:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/24/y-a-t-il-un-avenir-pour-le-e-commerce-en-france-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</guid><description>&lt;p&gt;Le e-Commerce, avec une croissance à deux chiffres d’une année sur l’autre se porte bien. Pourtant les sites Français sont délibérément placés dans une incertitude juridique, rappelant des pratiques judiciaires d’un autre âge. Pourquoi ?
Alors que la distribution physique est à la peine, celle passant par Internet est en pleine croissance. Pourtant, si la fraude massive à la TVA fait le bonheur des principales marketplaces - généralement étrangères – elle pénalise fortement les sites de e-commerce français pratiquant l’achat-revente car ils sont bien obligés, eux, d’appliquer cette taxe. Les 1,5 à 3 milliards de pertes directes pour le fisc et cette pénalisation des acteurs les plus faibles ne semble pas traumatiser outre mesure nos élus qui préfèrent attendre l’application d’une directive européenne sur le sujet en&amp;hellip; 2022.
Par contre la mise en place de taxes supplémentaires envers les e-commerçants présents sur le territoire national motive bien plus ces mêmes élus. Nos sénateurs ont voté, le 20 juin 2018, une taxe sur les livraisons e-commerce, invoquant un motif écologique totalement aberrant – mais le Green Washing n’est plus à une incohérence près, voyez la sacralisation du tout électrique pour l’automobile. De son côté, l’ancien Gouvernement a demandé à Bercy de plancher sur « l’équité fiscale entre e- commerce et magasins traditionnels ». Parions que cela ne va pas aller dans le sens d’un allègement fiscal pour ces derniers. L’Etat français a toujours appliqué le précepte de Colbert, selon lequel « l’&amp;lsquo;art de l&amp;rsquo;imposition consiste à plumer l&amp;rsquo;oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris » - la beauté de la continuité ! Un secteur d’activité en pleine croissance attire fatalement de nouvelles taxes au nom d’une inégalité, forcément injuste.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>6 points pour réussir ses tests utilisateurs dans le monde du e-commerce - Yann Fressignaud, Directeur UX, Kaliop Digital Commerce</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/23/6-points-pour-reussir-ses-tests-utilisateurs-dans-le-monde-du-e-commerce-yann-fressignaud-directeur-ux-kaliop-digital-commerce/</link><pubDate>Tue, 23 Oct 2018 14:38:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/23/6-points-pour-reussir-ses-tests-utilisateurs-dans-le-monde-du-e-commerce-yann-fressignaud-directeur-ux-kaliop-digital-commerce/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la recherche d’une expérience utilisateur optimale se positionne comme un projet stratégique pour les e-commerçants. En effet, lancer une boutique en ligne ou développer ses ventes repose certes sur l’exhaustivité de son catalogue de produits, mais pas uniquement. La navigation et l’expérience proposées sont ainsi des points-clés à ne pas sous-estimer. C’est dans ce contexte que la notion de tests utilisateurs est fondamentale afin d’identifier les points de friction de la navigation des internautes.
Ces tests sont multiples et dépendent des objectifs que l’on se fixe : est-ce que l’on va recruter des clients existants familiers avec la marque ? Ou des utilisateurs non-clients à qui on demandera de benchmarker les concurrents, puis de naviguer sur l’interface à tester ? Autant de questions fondamentales à se poser. N’oublions pas que les projets digitaux et les lancements de sites e-commerce nécessitent de mobiliser des ressources et des budgets importants et qu’il est vital que dès leur mise en ligne et plus globalement tout au long de leur vie, l’expérience utilisateur soit au rendez-vous.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Concevoir un Cahier des Charges ERP optimal pour réussir son projet - Par Pierre baudoin, ABAS France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/23/concevoir-un-cahier-des-charges-erp-optimal-pour-reussir-son-projet-par-pierre-baudoin-abas-france/</link><pubDate>Tue, 23 Oct 2018 14:34:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/23/concevoir-un-cahier-des-charges-erp-optimal-pour-reussir-son-projet-par-pierre-baudoin-abas-france/</guid><description>&lt;p&gt;La création d&amp;rsquo;un Cahier des Charges ERP est l&amp;rsquo;une des étapes les plus importantes pour réussir son projet. Pour cette raison, les responsables se demandent régulièrement quelle est la structure optimale du document à constituer. D&amp;rsquo;une part, il est important de limiter les coûts au minimum et, d&amp;rsquo;autre part, de choisir un niveau de détail tenant compte de tous les facteurs importants.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-préparation-du-cahier-des-charges-erp-nécessite-une-approche-structurée"&gt;&lt;strong&gt;La préparation du Cahier des Charges ERP nécessite une approche structurée&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;De quoi l&amp;rsquo;entreprise a-t-elle besoin ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Quels objectifs d&amp;rsquo;entreprise devraient être atteints avec l&amp;rsquo;introduction d’un système ERP ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Quels processus optimiser ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Une étude approfondie de ces facteurs constitue la base d&amp;rsquo;une mise en œuvre réussie. Les exigences ultérieures doivent être constamment orientées vers ces objectifs et la stratégie de l&amp;rsquo;entreprise ne doit jamais être ignorée. Dans le Cahier des Charges ERP, il sera nécessaire de préciser comment le nouveau système contribue à soutenir ses objectifs et ses processus.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Maitriser ses processus de gestion à incidents : une donnée stratégique en matière de Cybersécurité - Par Fabrice Clerc, 6Cure</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/23/maitriser-ses-processus-de-gestion-a-incidents-une-donnee-strategique-en-matiere-de-cybersecurite-par-fabrice-clerc-6cure/</link><pubDate>Tue, 23 Oct 2018 12:46:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/23/maitriser-ses-processus-de-gestion-a-incidents-une-donnee-strategique-en-matiere-de-cybersecurite-par-fabrice-clerc-6cure/</guid><description>&lt;p&gt;Le management de la réaction est un point rarement évoqué en matière de sécurité IT, il est pourtant fondamental et nécessite d’être mené dans les règles de l’art. Cap sur ce sujet et rappel de ses fondamentaux.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="définir-un-cadre"&gt;Définir un cadre&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En cas d&amp;rsquo;attaque, il est tout d’abord utile de recenser l&amp;rsquo;ensemble des contremesures locales activables, d&amp;rsquo;évaluer l&amp;rsquo;impact de l&amp;rsquo;attaque sur le fonctionnement du système, ainsi que la pertinence des contre-mesures envisageables, de mesurer l&amp;rsquo;impact de leur activation sur le fonctionnement optimal du système, puis de proposer un ensemble de stratégies de &lt;strong&gt;réponses&lt;/strong&gt;à l&amp;rsquo;opérateur de sécurité.
Dans ce contexte, lors d&amp;rsquo;une attaque, l&amp;rsquo;opérateur de sécurité doit pouvoir bénéficier du meilleur éclairage afin d&amp;rsquo;être en mesure de forger et prendre sa décision sur les contremesures à appliquer à l&amp;rsquo;incident. La meilleure réponse est celle qui offre une coordination globale large, assurant la &lt;strong&gt;pertinence de la réaction&lt;/strong&gt;, sa cohérence dans le contexte de l&amp;rsquo;incident, et la &lt;strong&gt;préservation des politiques de sécurité&lt;/strong&gt; en vigueur dans l&amp;rsquo;environnement concerné. En effet, de nombreuses solutions offrent aujourd&amp;rsquo;hui des fonctions activables dans un objectif de sécurité des systèmes, mais elles souffrent de limitations liées notamment à leur méconnaissance du contexte complet, et notamment de l&amp;rsquo;impact de leurs mécanismes propres de réaction, souvent statiques et prédéterminés. Il est donc crucial de faciliter la collaboration de ces « éléments activables » dans une &lt;strong&gt;stratégie de réponse&lt;/strong&gt; aux attaques mieux coordonnée et d&amp;rsquo;offrir à l&amp;rsquo;opérateur de sécurité une précieuse aide à la décision.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand l’ERP fait sa mue pour intégrer les technologies de nouvelle génération - Par Éric Wolfarth, Eureka Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/22/quand-lerp-fait-sa-mue-pour-integrer-les-technologies-de-nouvelle-generation-par-eric-wolfarth-eureka-solutions/</link><pubDate>Mon, 22 Oct 2018 18:52:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/22/quand-lerp-fait-sa-mue-pour-integrer-les-technologies-de-nouvelle-generation-par-eric-wolfarth-eureka-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;La généralisation des solutions ERP au sein des entreprises est désormais une donnée classique et occupe une place déterminante dans la bonne réalisation et conduite de leurs opérations. Pour autant, nombre d’entreprises se contentent (encore) de s’appuyer sur des outils traditionnels pour gérer leurs tâches comme le suivi client (CRM), l’analyse des données (BI), la dématérialisation des échanges (EDI), le suivi des stocks et des marchandises (Supply Chain), etc. Bien entendu, ces processus sont incontournables et ne sont pas à sous-estimer, mais ils doivent évoluer pour s’adapter aux nouveaux enjeux de transformation de l’entreprise.
C’est ainsi que des technologies présentées comme des concepts il y a peu de temps, commencent à s’ouvrir et se positionner au centre des architectures des systèmes ERP : nous pouvons notamment évoquer les aspects liés à la confiance numérique, à l’anticipation ou encore à l’intelligence. Les notions de Blockchain, de machine Learning et d’intelligence artificielle sont les technologies d’aujourd’hui qui vont permettre de franchir de nouveaux caps en rendant les ERP plus performants, sécurisés et intelligents. L’objectif étant de les faire passer d’un stade « statique » à un état dynamique .
En ce sens, les fournisseurs de solutions ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers, mais entrer dans une nouvelle phase d’investissement pour transformer en profondeur leurs outils et leur donner une dimension toujours plus ouverte, évolutive, intelligente et sécurisée. À titre d’exemple, le machine learning permettra de mieux analyser les données des bases et donc de proposer des fonctionnalités d’anticipation pour la gestion des stocks, les pics de ventes, les évolutions de trésorerie, etc. L’intelligence artificielle couplée au machine learning ira également dans ce sens en jouant la carte du temps réel et des évolutions à venir.
Dans un monde où la sécurité est un enjeu majeur, il faut également préciser que l’évolution de la gouvernance cyber est un axe important et doit permettre de tisser des relations de confiance entre une entreprise, ses partenaires et ses clients. À ce sujet, la blockchain offre une réponse intéressante. C’est notamment le cas au niveau de la traçabilité et de la signature de documents-clés comme les factures, contrats qui seront alors nativement intégrés au sein de l’ERP.
Nous sommes loin de la science-fiction, mais sur des attentes majeures des entreprises qui amènent à lancer une véritable révolution sur le marché des solutions ERP. En ce sens, nombre d’acteurs doivent gagner en agilité et trouver les moyens nécessaires pour réussir leurs paris. Clairement, cela passe par de nombreux points comme la mise en place de partenariats industriels avec des start-ups qui disposent de l’agilité et des technologies nécessaires pour accompagner les éditeurs d’ERP dans leur transformation. Chaque structure se nourrit alors des expertises de l’autre et peut alors initier des développements à valeur ajoutée prenant en compte les nouvelles attentes de gestion des entreprises en quête d’agilité et de solutions génératrices de productivité, de confort et d’intelligence. Voici la nouvelle voie que vont suivre les éditeurs ERP 4.0.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La complaisance pourrait-elle s'installer lorsqu'il s'agit de demandes de ransomware ? - Par Eric Heddeland, Barracuda Nteworks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/22/la-complaisance-pourrait-elle-sinstaller-lorsquil-sagit-de-demandes-de-ransomware-par-eric-heddeland-barracuda-nteworks/</link><pubDate>Mon, 22 Oct 2018 18:51:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/22/la-complaisance-pourrait-elle-sinstaller-lorsquil-sagit-de-demandes-de-ransomware-par-eric-heddeland-barracuda-nteworks/</guid><description>&lt;p&gt;Le logiciel de ransomware est peut-être le favori des gros titres, mais l&amp;rsquo;attaque en soi n&amp;rsquo;a rien de nouveau.
En fait, il existe sous une forme ou une autre depuis des décennies. Depuis les campagnes mondiales très médiatisées de l&amp;rsquo;an dernier, telles que WannaCry et NotPetya, il est difficile de trouver quelqu&amp;rsquo;un qui ne soit pas au courant de la menace posée.
&lt;em&gt;Mais les gros titres sont-ils représentatifs ? Les équipes informatiques ressentent-elles vraiment la menace au quotidien ? Y a-t-il un danger que notre concentration sur le ransomware nous amène à détourner notre regard?&lt;/em&gt;
Nous voulions revoir l&amp;rsquo;enquête que nous avions menée l&amp;rsquo;année dernière pour en savoir plus sur l&amp;rsquo;impact des logiciels de ransomware. Nous avons donc mené une enquête auprès d&amp;rsquo;environ 630 organisations dans le monde, dont 145 de l&amp;rsquo;EMEA.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intelligence Artificielle : une menace pour nos emplois ? - Par Loïc Winckelmans, Retviews</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/22/intelligence-artificielle-une-menace-pour-nos-emplois-par-loic-winckelmans-retviews/</link><pubDate>Mon, 22 Oct 2018 09:15:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/22/intelligence-artificielle-une-menace-pour-nos-emplois-par-loic-winckelmans-retviews/</guid><description>&lt;p&gt;La capacité de l&amp;rsquo;humain à traiter des quantités massives d&amp;rsquo;information, ainsi que sa capacité à créer des structures cérébrales artificielles capables de reproduire nos raisonnements a, depuis quelques temps, ouvert le débat de la menace que représente l&amp;rsquo;intelligence artificielle sur le marché de l&amp;rsquo;emplois.
Avant de prendre position sur le caractère menaçant de ces avancées technologiques, prenons le temps de contextualiser et de définir certains éléments de réflexion.
Tout d&amp;rsquo;abord l&amp;rsquo;intelligence artificielle ne sera jamais, comme le suggère la science-fiction, une réplique exacte de l&amp;rsquo;intelligence humain. En effet, par construction même, les procédés d&amp;rsquo;apprentissage des machines sont construits pour apprendre à répliquer une intelligence processive, c&amp;rsquo;est à dire répéter une tâche précédemment réalisée et définie. En effet, les machines peuvent lire, conduire, regarder, calculer ou parler car elles apprennent de jeux de données dans lesquels ces activités ont déjà été réalisées. Jusqu&amp;rsquo;à preuve du contraire le raisonnement créatif, la capacité entrepreneuriale, le libre arbitre, la contradiction ou l&amp;rsquo;émotion ne sont pas assimilables par la machine.
Ensuite, précisons l&amp;rsquo;état actuel du marché de l&amp;rsquo;emplois. Le taux de chômage en France croit inébranlablement depuis plusieurs dizaines d&amp;rsquo;année. De plus, bien que la culture Française, monarchiste et révolutionnaire, se plaise à en responsabiliser nos gouvernements successifs, cette croissance est indiscutablement le résultat de facteurs structurels tels le manque de croissance économique en Europe ou l&amp;rsquo;inégalité de la formation.
Finalement, mentionnons que le taux d&amp;rsquo;emplois a pour fonction principale de contribuer au pouvoir d&amp;rsquo;achat du citoyen ainsi qu&amp;rsquo;à l&amp;rsquo;arsenal social du pays.
Le développement actuel de l&amp;rsquo;intelligence artificielle est source de croissance économique et par conséquent de création d&amp;rsquo;emplois au sein de notre population. Bien sûr l&amp;rsquo;économie se mue, bien sûr les cycles de Kondratiev se succèdent et bien sûr les réticences au changement sous prétexte d&amp;rsquo;un équilibre passé, obsolète dans les faits mais rassurant dans les esprits, pénalisent à terme les civilisations n&amp;rsquo;embrassant pas le progrès. Nous avons en réalité que très peu de choix face à l&amp;rsquo;avènement de l&amp;rsquo;intelligence artificielle.
Ensuite, faisons l&amp;rsquo;introspection de notre système économique actuel. L&amp;rsquo;argument du Forsidme justifie depuis des dizaines d&amp;rsquo;années que des profils professionnels exécutent des tâches répétitives et processives. A tel point qu&amp;rsquo;une fois la première génération de robots développés, ces tâches soient remplaçables par ces derniers. Or, l&amp;rsquo;humain est lui-même une machine formidable, capable de créativité, d&amp;rsquo;inspiration, d&amp;rsquo;entrepreneuriat et d&amp;rsquo;émotions. Était-il vraiment nécessaire de réduire la majorité de son activité à une tâche processive et rébarbative, sous prétexte des arguments Fordistes et de la productivité. Quel échec de civilisation. Servons-nous de la révolution en cours comme catalyseur pour balayer l&amp;rsquo;idée que l&amp;rsquo;humain soit aliénable à des tâches robotisables. La prochaine économie se doit d&amp;rsquo;être une économie au sein de laquelle les intelligences humaines et artificielles excelleront chacune dans leurs domaines de prédilection.
Enfin, l&amp;rsquo;essentiel de notre prise de position ne se situe pas dans l&amp;rsquo;adhésion ou non à l&amp;rsquo;intelligence artificielle mais dans l&amp;rsquo;utilisation de son potentiel pour redéfinir les formes de notre économie.  Investissons de manière décomplexée dans les perspectives de croissance économique liées à l&amp;rsquo;intelligence artificielle. Assumons que les emplois remplacés étaient de toute manière inadéquate à l&amp;rsquo;humain et réinvestissons les bénéfices de la croissance dans des modèles sociaux prônant plus de créativité, de liberté, de sécurité, de formation et d&amp;rsquo;accomplissement pour le citoyen. On pense par exemple au revenu universel ou à une quelconque redistribution de la richesse créée par l&amp;rsquo;intelligence artificielle. Le modèle de redistribution reste à définir ainsi que la compétitivité d&amp;rsquo;un système publique qui capture de la valeur dans une industrie en croissance au niveau mondial. Cependant ce combat offre la perspective de renouvellement de notre modèle social qui s&amp;rsquo;essouffle grandement.
En conclusion, l&amp;rsquo;intelligence artificielle est certainement menaçante pour une série d&amp;rsquo;emplois d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui. Elle est aussi une composante inévitable de nos économies futures ainsi qu&amp;rsquo;une chance fantastique, de créer de la croissance et de redéfinir notre système social. L&amp;rsquo;Europe à toujours exceller technologiquement et socialement à l&amp;rsquo;échelle mondiale. Travaillons à conserver cette réussite plutôt que de nous effrayer de ses nouveaux ingrédients. La carotte est trop belle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Full Cloud, un modèle en pleine évolution - Par jean-Michel Galleby, ITS Intégra</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/19/le-full-cloud-un-modele-en-pleine-evolution-par-jean-michel-galleby-its-integra/</link><pubDate>Fri, 19 Oct 2018 09:20:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/19/le-full-cloud-un-modele-en-pleine-evolution-par-jean-michel-galleby-its-integra/</guid><description>&lt;h3 id="full-cloud-pour-tous"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Full Cloud&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;pour tous&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le Cloud Computing qui durant de nombreuses années s’est réduit à l’externalisation de certaines ressources informatiques (principalement IaaS) a atteint aujourd’hui &lt;a href="https://www.zdnet.fr/actualites/2017-le-marche-du-cloud-a-180-milliards-de-dollars-en-croissance-de-24-39862336.htm"&gt;une telle maturité&lt;/a&gt; que les DSI et les CDO (Chief Digital Officier)  peuvent désormais s’orienter vers une dématérialisation complète de leur système d’information : le &lt;em&gt;Tout Cloud&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Full Cloud&lt;/em&gt; ou encore &lt;em&gt;Cloud Only&lt;/em&gt;.
En France, les freins au concept du &lt;em&gt;Full Cloud&lt;/em&gt; (sécurité, interconnexion, disponibilité de services et applications orientées Cloud, interopérabilité,  modèle financier, etc…) disparaissent peu à peu sous l’impulsion aussi bien de jeunes Startups ‘Cloud native’, que de &lt;a href="https://www.pac-online.com/veolia-et-d-cathlon-optent-pour-le-full-cloud-chez-aws"&gt;grands groupes&lt;/a&gt; tous secteurs confondus. Pour de nombreuses sociétés françaises, la &lt;a href="https://www.ictjournal.ch/news/2017-12-19/azure-et-aws-ouvrent-des-datacenters-en-france"&gt;régionalisation des datacenters des géants&lt;/a&gt; du secteur du cloud public a contribué à accélérer cette adoption.
En parallèle, il y a eu une explosion des solutions et offres disponibles dans le Cloud public, notamment dans le domaine du SaaS (+31% en 2017). En effet, les GAFAM sont à l’origine de la stratégie « cap vers le SaaS » des grands éditeurs qui étaient auparavant plutôt réticents à l’idée d’abandonner leur modèle économique lucratif et linéaire pour un modèle à l’usage plus flexible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réalité mixte comme nouvel outil de production - Par Olivier Sagory, Directeur du service Software Engineering chez Avanade France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/18/realite-mixte-comme-nouvel-outil-de-production-par-olivier-sagory-directeur-du-service-software-engineering-chez-avanade-france/</link><pubDate>Thu, 18 Oct 2018 09:08:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/18/realite-mixte-comme-nouvel-outil-de-production-par-olivier-sagory-directeur-du-service-software-engineering-chez-avanade-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La réalité virtuelle fait le buzz. Sur fond d’une compétition féroce entre les acteurs, elle se démocratise et n’est plus réservée qu’aux gamers. Immersion et expérience sont devenues maîtres mots. Cependant, la réalité mixte, moins connue, est encore plus révolutionnaire, car elle fait fusionner le monde physique avec le monde virtuel et même le modifier. Un point sur la réalité mixte et l’interaction avec l’invisible.&lt;/em&gt;
Pendant que les grands acteurs de la tech font rentrer la réalité virtuelle dans nos loisirs, sa cousine la réalité mixte reste méconnue. Tout en partageant beaucoup de techniques avec la réalité virtuelle et augmentée, elle offre une expérience utilisateur différente. Si la réalité virtuelle peut être résumée par « immersion », la réalité augmentée – par « superposition », la réalité mixte se traduit par « fusion et interaction ». Comme dans la réalité augmentée, les éléments virtuels s’ajoutent à l’environnement réel de l’utilisateur, mais à la différence notable de celle-ci, l’affichage se fait d’une manière réaliste et naturelle.
Cette technologie est surtout représentée par le casque &lt;em&gt;HoloLens&lt;/em&gt; de &lt;em&gt;Microsoft.&lt;/em&gt; Il s’agit d’un véritable « ordinateur de tête » holographique et autonome. Ses lunettes transparentes préservent la totalité du champ de vision naturel de leur porteur et projettent des images créées par l’ordinateur sur sa réalité physique. Contrairement à un document papier ou une tablette, &lt;em&gt;HoloLens&lt;/em&gt; laisse les mains de son utilisateur libres pour une action ou une interaction. Cette spécificité inscrit l’appareil et la technologie dans un contexte plus large, celui de la transformation de la « workplace » et des méthodes de travail.
L’étude des scénarii métiers fait ressortir plusieurs grands thèmes pour des applications en entreprise :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Data Marketing: les 5 tendances à venir - Amaury Martin, DG de Emarsys France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/18/data-marketing-les-5-tendances-a-venir-amaury-martin-dg-de-emarsys-france/</link><pubDate>Thu, 18 Oct 2018 09:05:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/18/data-marketing-les-5-tendances-a-venir-amaury-martin-dg-de-emarsys-france/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, les données constituent le plus grand atout pour les marques et les consommateurs. Google, Apple, Microsoft, Amazon et Facebook sont sans doute les cinq plus grandes marques aujourd’hui. La seule chose que ces puissantes marques ont en commun ? La donnée.
Et ces données vont devenir l’une des choses les plus précieuses. A mesure que nous chercherons des moyens d’améliorer la sécurité, les données, en particulier les First Party Data, ne feront que prendre de la valeur. La future démocratisation des données ne permettra plus aux entreprises de tout contrôler. Ainsi, de nouvelles opportunités pour les marketeurs et entreprises verront le jour. Ces derniers pourront détecter les tendances émergentes et construire une stratégie d’avance sur la concurrence.
Voici donc nos prédictions qui placent la Data au cœur de la stratégie Marketing. Ces évolutions changeront fondamentalement le rôle du marketeur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gestion déléguée des télécoms : une tendance en forte croissance - Par Pascal Lenchant, PDG et Fondateur de Neoditel</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/16/la-gestion-deleguee-des-telecoms-une-tendance-en-forte-croissance-par-pascal-lenchant-pdg-et-fondateur-de-neoditel/</link><pubDate>Tue, 16 Oct 2018 15:23:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/16/la-gestion-deleguee-des-telecoms-une-tendance-en-forte-croissance-par-pascal-lenchant-pdg-et-fondateur-de-neoditel/</guid><description>&lt;p&gt;Les télécommunications représentent de nos jours un budget significatif pour la majorité des entreprises, mais ne sont pas toujours bien gérées faute de lisibilité des offres et de réponse aux attentes spécifiques des utilisateurs. Alors, comment faire pour améliorer sa gouvernance sur ce sujet commun à tous les acteurs économiques ? Cela passe incontestablement par une analyse précise du contexte, une bonne lecture des offres du marché et l’usage de services en phase avec les attentes. C’est dans ce contexte que s’inscrit une approche dite de « gestion déléguée du poste ‘télécoms’ ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le machine learning, nouvel expert en cybersécurité ? Par Alexandre Le Faucheur, Responsable de la sécurité des systèmes d'information chez Telehouse</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/16/le-machine-learning-nouvel-expert-en-cybersecurite-par-alexandre-le-faucheur-responsable-de-la-securite-des-systemes-dinformation-chez-telehouse/</link><pubDate>Tue, 16 Oct 2018 15:14:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/16/le-machine-learning-nouvel-expert-en-cybersecurite-par-alexandre-le-faucheur-responsable-de-la-securite-des-systemes-dinformation-chez-telehouse/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 2017, d’après le Club des Experts de la Sécurité de l&amp;rsquo;Information et du Numérique (CESIN), plus de 9 grandes entreprises sur 10 ont subi une attaque pouvant engendrer dans les cas les plus sévères une paralysie des services ou&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;un arrêt de la production, avec un impact négatif sur le chiffre d’affaires1&lt;/strong&gt;**. Malgré une protection des systèmes d’information (SI) et des utilisateurs de plus en plus vigilants, les cyberattaques se multiplient, sont de plus en plus sophistiquées et font davantage de dégâts. Comment les entreprises peuvent-elles faire face à ce défi ?**&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Optimiser la sécurité des réseaux des entreprises au quotidien grâce à une segmentation réseau efficace - Par Erwan Jouan, Directeur régional Europe de l’Ouest de Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/16/optimiser-la-securite-des-reseaux-des-entreprises-au-quotidien-grace-a-une-segmentation-reseau-efficace-par-erwan-jouan-directeur-regional-europe-de-louest-de-tufin/</link><pubDate>Tue, 16 Oct 2018 12:00:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/16/optimiser-la-securite-des-reseaux-des-entreprises-au-quotidien-grace-a-une-segmentation-reseau-efficace-par-erwan-jouan-directeur-regional-europe-de-louest-de-tufin/</guid><description>&lt;p&gt;Les réseaux des entreprises deviennent de plus en plus complexes. Des centaines de demandes de changement sont traitées régulièrement par les équipes de sécurité IT, puis appliquées aux systèmes en réseau de l’entreprise.
Par conséquent, les processus sous-jacents de configuration réseau augmentent en taille et en complexité, impactant les ressources mobilisées pour gérer les changements requis.
Ces changements affectent tous les environnements, des pare-feu et routeurs de multiples fournisseurs au SDN et aux plateformes de cloud hybride. L’immensité du réseau moderne fait qu’il est incroyablement difficile pour les entreprises d’en gérer la complexité. Les cybercriminels profitent volontiers de cette confusion, ce qui oblige les entreprises à se protéger des attaques ciblées et automatisées qui risquent de pénétrer leur réseau en se jouant de règles d&amp;rsquo;accès par trop permissives.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité informatique : quid de l’IA ? Par William Bailhache, Vice-Président Régional EMEA Sud d’Alfresco</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/15/securite-informatique-quid-de-lia-par-william-bailhache-vice-president-regional-emea-sud-dalfresco/</link><pubDate>Mon, 15 Oct 2018 08:32:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/15/securite-informatique-quid-de-lia-par-william-bailhache-vice-president-regional-emea-sud-dalfresco/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;En France, plus de la moitié des ETI ont été touchées par des cyberattaques au cours de l’année passée. Pour se protéger, elles ont le choix entre de nouvelles innovations technologiques, parmi lesquelles l’Intelligence Artificielle. On peut légitimement se demander quel sera le rôle de l’Intelligence Artificielle (IA) dans la sécurité informatique des entreprises. Quels seront les déploiements nécessaires et quels avantages tireront-elles ? Et surtout, les entreprises sont-elles prêtes à confier la protection de leurs données sensibles à l’IA ?&lt;/em&gt;
Selon une étude du cabinet britannique &lt;a href="http://anws.co/bygee/%7B963b7ab4-5a6d-4598-9167-f9df2b6f6b62%7D"&gt;Pwc&lt;/a&gt; de mars 2018, 54% des ETI française ont signalé une cyberattaque en 2017. Ce constat n’est pas propre à la France car &lt;a href="http://anws.co/bygef/%7B963b7ab4-5a6d-4598-9167-f9df2b6f6b62%7D"&gt;43%&lt;/a&gt; des entreprises anglaises ont également expérimenté une faille dans leur sécurité. Depuis la mise en place du règlement général sur la protection des données (RGPD) il n&amp;rsquo;a jamais été aussi vital pour les décideurs informatiques de disposer d’une visibilité et d’un contrôle complet de leur infrastructure IT. En effet, la nouvelle réglementation impose à toute organisation de signaler toute atteinte à la protection des données dans les 72 heures qui la suivent.
L&amp;rsquo;intelligence artificielle pourrait fournir un soutien supplémentaire face à ces cyberattaques et autres fuites de données. L&amp;rsquo;IA permettrait non seulement d’identifier et d’alerter en cas d’infractions, mais aussi de les prévenir en amont et de les analyser, à posteriori.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réussir l’agilité pour survivre dans le monde digital - Par Gilles Ascionne, Avanade</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/12/reussir-lagilite-pour-survivre-dans-le-monde-digital-par-gilles-ascionne-avanade/</link><pubDate>Fri, 12 Oct 2018 17:22:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/12/reussir-lagilite-pour-survivre-dans-le-monde-digital-par-gilles-ascionne-avanade/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La rupture technologique apporte volatilité, incertitude, complexité et ambiguïté. La pression du marché s’accentue, la concurrence devient globale, les cycles de vie des produits sont de plus en plus courts, les tâches et les postes sont redéfinis&lt;/em&gt;*.* &lt;em&gt;L’avantage compétitif ira aux entreprises qui sauront s’adapter au changement et saisir les mouvements tectoniques qui sont en train de s’opérer. L&lt;/em&gt;*’agilité s’impose comme une approche indispensable.*
La transformation digitale redistribue les cartes des entreprises. Répondre à la rupture technologique implique de repenser la stratégie, certes, mais aussi les rapports hiérarchiques, les compétences, les méthodes de travail. La réponse est donc organisationnelle avant d’être technique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la technologie change le rôle des managers - Par Gilles Ascione, Avanade</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/11/comment-la-technologie-change-le-role-des-managers-par-gilles-ascionne-avanade/</link><pubDate>Thu, 11 Oct 2018 17:35:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/11/comment-la-technologie-change-le-role-des-managers-par-gilles-ascionne-avanade/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Automatisation, données, intelligence artificielle : la transformation digitale redistribue les cartes des entreprises. L’accélération technologique met en valeur des méthodes collaboratives, basées sur une dynamique de groupe et sa capacité de s’auto-organiser. Parfois - à tort – on y entrevoit la disparition du manager, tandis que le vrai défi consiste à faire évoluer son rôle.&lt;/em&gt;
En 2016, &lt;em&gt;Accenture&lt;/em&gt; réalisait une étude[1] sur l’impact de l’intelligence artificielle sur le management du futur. Ses conclusions étaient formelles : &lt;strong&gt;maîtriser les outils technologiques ne suffira pas&lt;/strong&gt;. L’avantage ira aux managers ayant développé une véritable intelligence émotionnelle et qui font bien tout ce que les ordinateurs ne savent pas faire : &lt;strong&gt;établir et maintenir des relations interpersonnelles, motiver les gens et créer un lien émotionnel&lt;/strong&gt; avec eux.
L’étude tirait aussi la sonnette d’alarme. Les managers reconnaissaient que l’automatisation et l’intelligence artificielle avaient le potentiel de les débarrasser enfin de fastidieuses tâches administratives (56%). Ils se considéraient prêts à utiliser ces nouveaux outils pour la partie de leur rôle liée à l’élaboration de &lt;strong&gt;la stratégie, l’innovation, le leadership, l’animation des communautés, le travail collaboratif.&lt;/strong&gt; Cependant, près de la moitié d’entre eux (48%) ne jugeait pas les compétences interpersonnelles comme prioritaires dans leur travail pour mener et réussir les projets technologiques.La récente étude sur l’avenir de la &lt;em&gt;workforce&lt;/em&gt; à l’ère de l’intelligence artificielle[2] menée par &lt;em&gt;McKinsey&lt;/em&gt; confirme cette vision et va plus loin : cette exigence s’appliquera jusqu’au top management qui devra mieux comprendre la révolution technologique pour &lt;strong&gt;orchestrer le changement&lt;/strong&gt;induit par l’automatisation et l’IA.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les pièges de l'évaluation d'entreprise - Par Alain Migot, associé Absoluce, expert en évaluation d'entreprise</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/11/les-pieges-de-levaluation-dentreprise-par-alain-migot-associe-absoluce-expert-en-evaluation-dentreprise/</link><pubDate>Thu, 11 Oct 2018 08:25:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/11/les-pieges-de-levaluation-dentreprise-par-alain-migot-associe-absoluce-expert-en-evaluation-dentreprise/</guid><description>&lt;p&gt;Combien vaut mon entreprise ? Tout dirigeant de PME se pose la question à un moment de son parcours. Quelle que soit la méthode retenue, le plus important est d&amp;rsquo;appréhender l&amp;rsquo;environnement économique de l&amp;rsquo;entreprise. Rappel des différentes méthodes et des précautions à prendre.
Comment est définie la valeur d&amp;rsquo;une entreprise ? Le plus souvent, l&amp;rsquo;évaluateur utilise différentes méthodes, de manière combinée, pour aboutir à une valeur. Son objectif : déterminer une valeur objective de l&amp;rsquo;entreprise sans tenir compte des motivations spécifiques de l&amp;rsquo;acquéreur, qui peut être prêt à sur-payer une entreprise qu&amp;rsquo;il tient absolument à acquérir pour des raisons qui lui sont propres.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Solution d’élaboration budgétaire : quels bénéfices ? Par Valéry Feugeas, Viareport</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/11/solution-delaboration-budgetaire-quels-benefices-par-valery-feugeas-viareport/</link><pubDate>Thu, 11 Oct 2018 08:03:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/11/solution-delaboration-budgetaire-quels-benefices-par-valery-feugeas-viareport/</guid><description>&lt;p&gt;L’une des principales raisons pour lesquelles les entreprises hésitent à franchir le pas pour mettre en œuvre une solution d’élaboration budgétaire réside dans la difficulté d’imaginer les bénéfices associés.  En dehors d’une collecte plus rapide et plus sécurisée des données. il existe de nombreuses raisons objectives directement liées à l’amélioration de l’agilité de l’entreprise  et à une collaboration plus efficace des différents départements et business units en son sein.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="3-raisons-souvent-avancées-pour-outiller-ses-processus-prévisionnels"&gt;&lt;strong&gt;3 raisons souvent avancées pour outiller ses processus prévisionnels&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les principaux bénéfices perçus par les directions financières sont centrés sur la résolution des problématiques directement liées aux besoins du contrôle de gestion : un besoin de traitement plus rapide et moins consommateur de tâches à faible valeur ajoutée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Simplifier le stockage et la gestion des données dans un monde « hyper connecté » - Par François Morel, Infinidat</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/11/simplifier-le-stockage-et-la-gestion-des-donnees-dans-un-monde-hyper-connecte-par-francois-morel-infinidat/</link><pubDate>Thu, 11 Oct 2018 08:00:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/11/simplifier-le-stockage-et-la-gestion-des-donnees-dans-un-monde-hyper-connecte-par-francois-morel-infinidat/</guid><description>&lt;p&gt;Nous vivons dans un monde de plus en plus connecté. Selon une &lt;a href="http://anws.co/byfuy/%7Bf389c87e-522a-4216-967f-558850e7732b%7D"&gt;étude de Statista&lt;/a&gt;, on comptera plus de 75 milliards d’objets connectés en activité à travers le monde d’ici 2025. Les entreprises voient à travers l’internet des objets et le machine learning, une opportunité de tirer profit des données générées par ces technologies. Cependant, plus nous nous rapprochons du scénario du « tout connecté », plus le rythme du traitement des données s’intensifie, mettant à rude épreuve le budget et l’infrastructure IT de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Conformité RGPD : quelle approche adopter ? - Par Grégory Garzino, Squad</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/10/conformite-rgpd-quelle-approche-adopter-par-gregory-garzino-squad/</link><pubDate>Wed, 10 Oct 2018 09:00:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/10/conformite-rgpd-quelle-approche-adopter-par-gregory-garzino-squad/</guid><description>&lt;p&gt;Nous vivons un incroyable essor de la valeur des données personnelles. D’ici 2020, leur capitalisation pourrait en effet valoir 1000 milliards d ‘euros par an (source : Boston Consulting Group). Sans compter les enjeux business et marketing ainsi que les actes malveillants qu’elles pourraient susciter. Les protéger devient donc essentiel.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-principales-évolutions-du-rgpd"&gt;&lt;strong&gt;Les principales évolutions du RGPD&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, chaque état européen est constitué par une autorité en charge de la protection des données à caractère personnel, qui a plus ou moins définit un cadre législatif sur l’utilisation des données personnelles. En France, la CNIL est en charge du contrôle de l’application de la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978. Ce cadre législatif définit les principes à appliquer lors de la collecte, du traitement et de la conservation de ces données.
La directive actuelle date de 1995 et n’avait pas prévu l’essor d’Internet, du Big Data, du Cloud ou encore de collectes massives de données à caractère personnel.
Le Règlement Général européen sur la Protection des Données (RGPD ou GDPR en anglais), entend uniformiser la protection des données au sein de l’Union européenne et mettre à jour le droit européen afin de protéger les citoyens européens contre l’utilisation frauduleuse de leurs données personnelles.
De plus, ce règlement prévoit une augmentation des sanctions financières, pouvant aller jusqu’à 4% du chiffre d’affaire mondial, et montre clairement un renforcement de la volonté à faire respecter les bonnes pratiques en termes de protection des données.
La mise en application de ce règlement pour l’ensemble des entreprises mondiales manipulant des données personnelles de citoyens européens est entrée en vigueur le  25 Mai 2018. C’est un point important et un renversement à 180° dans la mesure où ce n’est plus l’entreprise ou le détenteur de la donnée qui est considéré mais le citoyen Européen, dont la donnée est détenue et pour lequel l’entreprise détentrice doit faire la preuve de sa sécurisation. Le RGPD restitue donc la propriété des données aux citoyens et non plus aux entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi Cisco reste une référence incontournable et pérenne dans l’industrie IT en matière de sécurité - Par Xavier Crevecoeur, Westcon&amp;Comstor France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/10/pourquoi-cisco-reste-une-reference-incontournable-et-perenne-dans-lindustrie-it-en-matiere-de-securite-par-xavier-crevecoeur-westconcomstor-france/</link><pubDate>Wed, 10 Oct 2018 08:55:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/10/pourquoi-cisco-reste-une-reference-incontournable-et-perenne-dans-lindustrie-it-en-matiere-de-securite-par-xavier-crevecoeur-westconcomstor-france/</guid><description>&lt;p&gt;La pérennité d’une société est basée sur une perception visionnaire de ce que sera le monde de demain. Sans avoir les bonnes cartes pour développer ce demain, il n’y a pas de futur. Combien de sociétés leader ont disparu du paysage mondial faute d’avoir préparé l’avenir ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="anticiper-les-évolutions-et-les-usages"&gt;&lt;strong&gt;Anticiper les évolutions et les usages&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le monde de demain sera un monde de réseaux dits intelligents. Pour cette évolution, Cisco a déjà bâti les fondations. Trustsec dont l’étendue n’a pas toujours été évaluée, les technologies du Data Center avec ACI/APIC, puis sa déclinaison réseaux d’entreprise DNA en sont des mots-clefs. Mais tout ceci sans l’aspect sécurité ne peut offrir une réponse globale aux challenges de demain.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Développer l’attractivité de sa marque employeur : un axe clé au sein des ESN - Par François Salaun, Softeam</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/09/developper-lattractivite-de-sa-marque-employeur-un-axe-cle-au-sein-des-esn-par-francois-salaun-softeam/</link><pubDate>Tue, 09 Oct 2018 12:22:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/09/developper-lattractivite-de-sa-marque-employeur-un-axe-cle-au-sein-des-esn-par-francois-salaun-softeam/</guid><description>&lt;p&gt;Recruter des collaborateurs et des experts sur le marché du digital ressemble au parcours du combattant pour nombre d’ESN. En effet, les compétences se font rares et l’expertise reste jalousement gardée par les différents acteurs du marché. Alors comment faire pour devenir un acteur attractif et incontournable ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="repenser-les-politiques-de-recrutement-traditionnelles"&gt;Repenser les politiques de recrutement traditionnelles&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il convient de « casser » les codes et d’offrir plus qu’un « Job » à ses collaborateurs en leur proposant de vivre une « véritable expérience collaborateur ». Loin d’un simple concept marketing, ce projet riche de sens amène les ESN à se poser les bonnes questions.
Quels sont les éléments qui motivent mes collaborateurs et futures recrues à travailler dans mon entreprise ? Bien entendu, les réponses sont multiples. Pour autant, on constate que les motivations comme la rémunération ne suffisent plus. En effet, d’autres éléments plus subtils se positionnent en haut de la liste, et notamment pour les nouvelles générations arrivant sur le marché du travail.
Nous pouvons notamment évoquer la recherche du « bien-être au travail » désormais institutionnalisée dans la réalisation de différents classements annuels à l’image de Happy At Work. Cette notion réunit de nombreux éléments complémentaires qui permettent de donner un vrai visage à l’expérience collaborateur précédemment évoquée.
Ce bien-être passe par différents éléments comme l’environnement de travail proposé, le type de management pratiqué, la qualité des missions confiées, les orientations RSE de l’entreprise, l’équilibre vie privée/vie professionnelle, etc.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Institutions financières et cyber attaques : une histoire de cash-cash - Par Pierre-Yves Hentzen, Stormshield</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/08/institutions-financieres-cyber-attaques-pierre-yves-hentzen-stormshield/</link><pubDate>Mon, 08 Oct 2018 18:01:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/08/institutions-financieres-cyber-attaques-pierre-yves-hentzen-stormshield/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une récente étude menée par l&amp;rsquo;Institut de recherche américain Ponemon auprès de 254 entreprises dans sept pays, les institutions financières subissent en moyenne chaque année 125 intrusions (soit trois fois plus qu’il y a six ans). Rarement mis en avant, de tels chiffres montrent à eux seuls l’intérêt grandissant des cybers criminels pour les banques et compagnies d’assurance, qui sont désormais victimes d’attaques de plus en plus sophistiquées.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-conséquences-majeures-à-différents-niveaux"&gt;&lt;strong&gt;Des conséquences majeures à différents niveaux&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ces violations de sécurité entraînent des pertes de revenus, menacent l&amp;rsquo;intégrité des données et avoirs des clients et impactent la réputation des établissements concernés. Dans ce contexte, une autre étude menée par B2B International révèle que les établissements financiers touchés subissent en moyenne des pertes de près d’un million de dollars (926 000 dollars) lors de chaque incident de cybersécurité dont ils sont victimes.
Autre donnée intéressante, on constate que les établissements dépensent plus de 250 000 dollars pour faire face à une attaque par déni de service et près de 100 000 dollars pour une attaque via un logiciel de type ransomware. Enfin, au niveau des clients, les pertes s&amp;rsquo;élèvent en moyenne à 10 032 dollars pour les entreprises et 1 446 dollars pour les particuliers. Les dégâts engendrés par les cyberattaques sont donc plus que significatifs et amènent à prendre des mesures pragmatiques pour se prémunir de tels incidents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécuriser Docker : une démarche bien spécifique - Par Nuno Ventura, SCC France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/08/securiser-docker-une-demarche-bien-specifique-par-nuno-ventura-scc-france/</link><pubDate>Mon, 08 Oct 2018 17:52:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/08/securiser-docker-une-demarche-bien-specifique-par-nuno-ventura-scc-france/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, Docker s’adresse à trois grands profils de clients : les early adopters, les utilisateurs qui découvrent cet environnement et ceux qui ne l’ont pas encore utilisé. Pour autant, quel que soit son niveau de maturité, la sécurité reste toujours un obstacle à franchir.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mais-comment-faire"&gt;&lt;strong&gt;Mais comment faire ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Concrètement, lorsque l’on utilise des « containers », la sécurité traditionnelle ne suffit pas. On ne sécurise pas une infrastructure « containérisée » comme on sécurise son infrastructure virtualisée. Il est donc important de bien comprendre les enjeux de la sécurité dans une infrastructure « containérisée », ainsi que les risques associés pour les intégrer efficacement dans sa politique de sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Est-ce que l’IA va tous nous sauver ? Cybersécurité et IA, qu’est-ce que j’y gagne ? Laurent Benoit, Manager Sécurité – Avanade France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/05/est-ce-que-lia-va-tous-nous-sauver-cybersecurite-et-ia-quest-ce-que-jy-gagne-laurent-benoit-manager-securite-avanade-france/</link><pubDate>Fri, 05 Oct 2018 15:21:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/05/est-ce-que-lia-va-tous-nous-sauver-cybersecurite-et-ia-quest-ce-que-jy-gagne-laurent-benoit-manager-securite-avanade-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La sécurité informatique (la cybersécurité), tout comme la sécurité physique des accès, évolue sans cesse et n’échappe pas aux effets de mode du moment. Le mot à la mode aujourd’hui est « IA », Intelligence Artificielle, ou AI pour nos amis anglophones. Qu’est-ce que cela veut dire pour nos usages quotidiens et surtout, quelle approche doit avoir l’équipe sécurité ?&lt;/em&gt;
Tout d’abord, il faut bien comprendre ce qu’est l’IA dans le contexte de la cybersécurité. Plusieurs aspects entrent en jeu.
Les attaquants (hackers, pirates, escrocs etc…) ont maintenant à leur disposition de plus en plus d’outils performants et l’IA va devenir un moyen de se cacher de plus en plus efficacement. Quand on parle de se cacher, il s’agit ici de masquer leurs attaques pour que les moyens actuels de défense ne les voient pas agir. Si un vers (un virus informatique) dispose d’assez d’intelligence pour masquer ses actions illicites dans une application mobile par exemple (vous affichez la météo sur votre smartphone), alors il sera impossible (ou tout du moins très dur) de détecter l’attaque. En tout état de cause, la détection sera bien trop tardive et vous aurez perdu (dans tous les sens du terme).
Du coup, l’ensemble des acteurs de la cybersécurité, les éditeurs, les white-hats (hackers éthiques), les fabricants de matériels, tentent de mettre au point des solutions dont les capacités sont augmentées par « Intelligence Artificielle ».
Nous allons voir quelques &lt;strong&gt;nouveautés&lt;/strong&gt; apportées par cette approche.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RSE : quelle adéquation avec la Digital Workplace ? Mickael CRECHE, Responsable Qualité Audit et Environnement, RICOH France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/04/rse-quelle-adequation-avec-la-digital-workplace-mickael-creche-responsable-qualite-audit-et-environnement-ricoh-france/</link><pubDate>Thu, 04 Oct 2018 11:01:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/04/rse-quelle-adequation-avec-la-digital-workplace-mickael-creche-responsable-qualite-audit-et-environnement-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure où une nouvelle réalité numérique bouleverse les environnements de travail, en quoi la responsabilité sociale des entreprises (RSE) intervient-elle ? Sous l’impulsion de la technologie et d’une nouvelle génération de collaborateurs, le marché du travail s’adapte et entre dans l’ère de la &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2018/01/07/premiers-digital-workplace-favoriser-linnovation-collaborative/"&gt;digital workplace&lt;/a&gt;. Autrement dit, dans l’ère des environnements de travail numérique optimisé, modifiant telle une lame de fond, la manière de travailler.
Dans un tel contexte de mutation de l’organisation et des environnements de travail, le service RSE d’une entreprise doit accompagner les autres équipes : commerciales, IT, juridiques, services… Responsable &lt;em&gt;dans&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;vis-à-vis&lt;/em&gt; de la société, la RSE montre comment les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales et économiques à leurs activités.
Il nous est alors légitime de nous demander si l’apparition de digital workplace et les objectifs de RSE peuvent entrer en adéquation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le passage à la dématérialisation : les bonnes pratiques - Par Anaïs Ramnoux, Primobox</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/04/le-passage-a-la-dematerialisation-les-bonnes-pratiques-par-anais-ramnoux-primobix/</link><pubDate>Thu, 04 Oct 2018 09:56:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/04/le-passage-a-la-dematerialisation-les-bonnes-pratiques-par-anais-ramnoux-primobix/</guid><description>&lt;p&gt;La dématérialisation des flux facilite les échanges, réduit les coûts et dispense les équipes de tâches chronophages et à faible valeur ajoutée. De fait, elle entraîne une évolution des modes de travail. Voici 3 conseils pour accompagner efficacement vos collaborateurs dans la transition vers la dématérialisation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-dématérialisation-un-projet-dentreprise"&gt;La dématérialisation, un projet d’entreprise&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Quelle que soit la motivation de votre entreprise à dématérialiser tout ou partie de ses échanges, gardez à l’esprit une vision d’ensemble du projet. Croire que la digitalisation relève seulement des services informatiques ou des ressources humaines est réducteur. Certes ce sont souvent les premiers concernés, mais c’est un véritable programme d’entreprise dont l’aboutissement inclus tous les collaborateurs. Il est important d’identifier les interlocuteurs pertinents dans chaque service et les inclure dans le projet pour s’assurer leur soutien.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Infrastructure « as Code » (IaC) une nécessité, un besoin ou un faux problème - Par Gabriel Jan, Inegra</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/04/infrastructure-as-code-iac-une-necessite-un-besoin-ou-un-faux-probleme-par-gabriel-jan-inegra/</link><pubDate>Thu, 04 Oct 2018 09:52:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/04/infrastructure-as-code-iac-une-necessite-un-besoin-ou-un-faux-probleme-par-gabriel-jan-inegra/</guid><description>&lt;p&gt;Voici encore un &lt;a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Infrastructure_as_Code"&gt;acronyme&lt;/a&gt; pour définir une nouvelle façon de mettre à disposition des infrastructures en prolongement de la vague de fond qui modifie profondément le développement, à savoir le DevOps.
Maintenant que le &lt;a href="https://www.globalsecuritymag.fr/Pour-73-des-DSI-la-necessaire,20180523,78775.html"&gt;DevOps est devenu la référence des DSI&lt;/a&gt;, il convient d’évaluer comment l’infrastructure va pouvoir supporter cette nouvelle approche et c’est là que l’Infrastructure As Code entre en jeu.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quest-ce-que-linfrastructure-as-code"&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce que l’Infrastructure As Code ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un IaC est une façon de gérer et provisionner les ressources informatiques dans les datacenters au sens large au travers de processus automatiques.
Ceci comprend à la fois, la fourniture de ressources physiques, de ressources virtuelles et la configuration de ressources associées. Cela permet aussi de pouvoir répéter à l’infini la même procédure d’approvisionnement et d’avoir toujours exactement le même résultat.
&lt;a href="https://blog.octo.com/bonne-nouvelle-linfra-as-code-cest-du-code/"&gt;Le IaC est le complément naturel du DevOps&lt;/a&gt; puisqu’il va permettre d’intégrer l’infrastructure naturellement dans le processus Ops tout en ajoutant une facilité d’utilisation (avec les APIs), une qualité de service (suppression des actions humaines) et une vitesse d’exécution.
A l’image du DevOps, le IaC a pour objectif de réduire, voire de supprimer le frein au business lié aux processus de fournitures de ressources de l’infrastructure.
On considère que le IaC est apparu avec &lt;a href="https://docs.microsoft.com/en-us/azure/devops/learn/what-is-infrastructure-as-code"&gt;les offres Cloud public&lt;/a&gt; qui par essence devaient proposer quelque chose de nouveau répondant à de nouvelles attentes des métiers vis-à-vis de l’informatique. Cette réponse a été d’offrir des services standardisés et automatisés répondant immédiatement aux demandes des utilisateurs. Tout ceci associé à des portails industriels APIsables pour intégrer les processus du IaC directement dans les développements métiers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cette année, le Mondial de l’auto répondra-t-il aux enjeux de pollution ? Par Jean Marc Sanchis, La Barrière Automatique</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/03/cette-annee-le-mondial-de-lauto-repondra-t-il-aux-enjeux-de-pollution-par-jean-marc-sanchis-la-barriere-automatique/</link><pubDate>Wed, 03 Oct 2018 13:41:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/03/cette-annee-le-mondial-de-lauto-repondra-t-il-aux-enjeux-de-pollution-par-jean-marc-sanchis-la-barriere-automatique/</guid><description>&lt;p&gt;Le Mondial de l’auto ouvrira ses portes ce jeudi 4 octobre à Paris, Porte de Versailles. Ce sera alors l’occasion pour le public parisien de découvrir de nombreuses nouveautés en matière d’automobile. Par ailleurs, ce salon pourrait peut-être permettre également une prise de conscience sur la pollution. En effet, selon l’étude réalisée par Ipsos et le cabinet de conseil Boston Consulting Group, les Européens privilégient de loin la voiture aux autres moyens de transport pour tous les déplacements du quotidien. Elle est devenue aujourd’hui plus qu’un simple moyen de transport. Pour la plupart d’entre nous, il s’agit d’un besoin, d’un outil dont on ne peut se passer&amp;hellip; La voiture reste LE moyen incontournable !
Voilà 120 ans que le salon de l’auto se tient régulièrement à Paris pour mettre en valeur de nouveaux modèles de voiture mais ce salon ne devrait-il pas également nous faire prendre conscience de l’enjeu que représente la notion de pollution ?
Le salon de l’auto va donc tenter de répondre à l’un des plus gros enjeux auquel doit faire face notre planète aujourd’hui. En proposant de nouveaux modèles de voitures électriques et hybrides rechargeables associant un moteur électrique à un moteur thermique, le salon va permettre non seulement de limiter la consommation des voitures mais également et surtout de limiter les émissions polluantes proportionnelles à la consommation de carburant.
Aujourd’hui, la planète présente d’énormes enjeux environnementaux. Ainsi, est-ce que ces nouveaux modèles de voiture électriques et hybrides rechargeables vont pouvoir donner un second souffle au combat contre la pollution de l’air dans nos villes ?
&lt;strong&gt;Jean Marc Sanchis&lt;/strong&gt; - Directeur Commercial et Marketing de La Barrière Automatique&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Productivité et sécurité : Combler le fossé, sans compromis - Par William Biotteau, Business Unit Director France – B2B PC &amp; Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/03/productivite-et-securite-combler-le-fosse-sans-compromis-par-william-biotteau-business-unit-director-france-b2b-pc-solutions/</link><pubDate>Wed, 03 Oct 2018 13:38:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/03/productivite-et-securite-combler-le-fosse-sans-compromis-par-william-biotteau-business-unit-director-france-b2b-pc-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis de nombreuses années, le rôle des responsables informatiques poursuit son évolution afin de répondre aux besoins d’une entreprise moderne dans laquelle les collaborateurs travaillent ensemble, partagent et font preuve d’initiative. Parfois, une conséquence fortuite de cela peut être la négligence de la sécurité alors que les entreprises concentrent leurs efforts sur le fait d’être aussi productives que possible. Mais il n’est pas incompatible de maximiser la productivité tout en préservant la sécurité des données. Ces deux questions doivent être considérées comme des priorités clés dans le cadre d’investissement continu en informatique.
L’objectif principal de l’informatique est de rendre les collaborateurs d’une entreprise aussi productifs et efficaces dans l’exercice de leur fonction que possible, et de nouvelles solutions de sécurité ont montré un immense potentiel pour l’amélioration générale de l’efficacité organisationnelle. Une récente étude de Toshiba concernant &lt;a href="https://www.toshiba.co.uk/secure/generic/toshibytes-researchreport1-maximising-mobility/"&gt;La maximisation de la mobilité : naviguer à travers le paysage informatique de l’avenir&lt;/a&gt; a dévoilé que 62 % et 54 % des entreprises citent respectivement la productivité et la sécurité comme étant des sujets majeurs sur lesquels elles doivent se concentrer au cours de l’année à venir.
Cependant, la sécurité pouvant nécessiter des mesures préventives ou des réglementations, elle peut souvent entraver la productivité. Cela est démontré par une &lt;a href="https://blogs.bromium.com/wp-content/uploads/2017/10/The-CISOs-Dilemma-Report-Bromium-October-2017.pdf"&gt;enquête&lt;/a&gt; de Bromium, qui révèle que les entreprises interdisent aux utilisateurs l’accès à certains sites internet et applications pour des raisons de sécurité, avec 94 % restreignant l’accès aux utilisateurs. De ce fait, 74 % des RSSI confient que les collaborateurs ont exprimé une certaine frustration quant aux politiques de sécurité freinant la productivité. 81 % d’entre eux pensent que la sécurité est bien souvent plus proche de l’obstacle à l’innovation plutôt qu’une bonne chose. Pour que les entreprises évitent de tomber dans le piège de la sécurité entravant la productivité, ou au contraire fassent preuve d’une forte productivité mais d’un manque cruel de sécurité, voici quelques conseils pour les aider à trouver le juste équilibre entre ces deux éléments, dans un environnement professionnel en pleine évolution.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Milieu Industriel et Cyber : Mythe ou réalité d’un risque sur les vies humaines - Par David Grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/03/milieu-industriel-et-cyber-mythe-ou-realite-dun-risque-sur-les-vies-humaines-par-david-grout-fireeye/</link><pubDate>Wed, 03 Oct 2018 13:25:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/03/milieu-industriel-et-cyber-mythe-ou-realite-dun-risque-sur-les-vies-humaines-par-david-grout-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;Le sujet des infrastructures critiques est sur toutes les lèvres depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Au niveau politique, des règles de plus en plus strictes sont mises en place sur ce qu’on appelle en France les Systèmes d’Importance Vitales. Dans la presse, les attaques sur les industries sont également particulièrement mises en avant. Mais avant toute chose, il est important d’observer la réalité des faits afin de mieux comprendre les vrais enjeux et les potentiels risques.
Pour commencer, tentons de définir les milieux industriels sujets aux attaques dont on parle.
Le paysage des environnements industriels peut aujourd’hui être divisé en deux grands espaces : le monde d’hier et celui de demain. Le monde d’hier fait référence aux machines et aux infrastructures déployées il y a de nombreuses années et pour lesquelles la sécurité n’est qu’un vague mot. Le monde de demain, lui, représente la fameuse industrie 4.0 qui mettra en avant de nouveaux modèles de sécurité par le design et la conception, en tous les cas c’est ce que pouvons espérer. Comme vous l’avez compris, nous nous intéressons aujourd’hui au monde d’hier, étant la principale cible des cyber-attaques.
Les menaces envers ces environnements sont de plusieurs types et l’une des premières menaces détectées a été le risque de contamination d’un système IT vers un réseau OT, impactant l’OT pourtant pas la cible d’origine. Il s’agit d’attaques sur réseaux industriels générées depuis le système informatique standard et qui touchent le système industriel presque par hasard. Ce risque existe mais ce n’est pas celui qui est le plus inquiétant. En effet, depuis quelques années, une course en avant amène les attaquants à viser plus bas et donc à viser réellement les composants des environnements industriels. Ce fut notamment le cas de Triton, qui est le cinquième malware publiquement connu et spécialisé dans le piratage d’équipements industriels dont le but est de provoquer d’importants dommages physiques dans une usine.
On voit donc que le risque est réel et mérite une prise de conscience des entreprises. En effet, ce genre d’attaques peut avoir des impacts non maitrisés entrainant des dommages matériels voire humains. Dans le cas de Triton, les attaquants pouvaient forcer tous les systèmes de sécurité et de sureté, heureusement ils ont échoué dans leur démarche car ils n’avaient pas pris en compte certains types de matériels. Cependant, le risque reste fort car même en ne réussissant pas leur attaque ils peuvent à tout moment créer une réaction en chaine qui pourrait avoir des conséquences humaines.
Il paraît clair que les environnements industriels sont aujourd’hui des cibles et un enjeu géopolitique stratégique, la sécurisation et le durcissement législatif sont des atouts non négligeables dans le cycle d’améliorations de la sécurisation de ses actifs.
Savoir contre quoi l’on se protège et donc acquérir la connaissance des modes opératoires des attaquants devient clef pour les industries. Le matériel doit permettre d’investiguer et démasquer une attaque en cours, ce sont là deux challenges de l’industrie qui doivent être poussés par le public et le privé en même temps.
En résumé, ne tombons pas dans la paranoïa, mais bien comprendre et analyser les risques est clef pour pouvoir construire une sécurité et une résilience des systèmes adéquats. Les industriels doivent donc se concentrer sur ces éléments au plus vite afin d’assurer la sécurité de leurs systèmes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi les entreprises se tournent de plus en plus vers le Cloud - Par Justine Gretten, Mailinblack</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/03/pourquoi-les-entreprises-se-tournent-de-plus-en-plus-vers-le-cloud-par-justine-gretten-mailinblack/</link><pubDate>Wed, 03 Oct 2018 09:17:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/03/pourquoi-les-entreprises-se-tournent-de-plus-en-plus-vers-le-cloud-par-justine-gretten-mailinblack/</guid><description>&lt;p&gt;Le Cloud est indiscutablement un sujet-clé et non plus un simple concept en devenir. Ainsi, les entreprises de toutes tailles se tournent vers lui pour gagner en agilité et s’appuyer sur des applications et SI performants qui leur permettent de se développer sereinement, et ce, en fonction de leur besoin. Pour mieux comprendre ces éléments, revenons à quelques fondamentaux.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-cloud-cest-quoi"&gt;&lt;strong&gt;Le Cloud, c’est quoi ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le Cloud computing est avant tout un modèle qui permet un accès omniprésent, pratique et à la demande à un réseau partagé et à un ensemble de ressources informatiques configurables (par exemple : des réseaux, des serveurs, du stockage, des applicationset des services) qui peuvent être provisionnées et libérées avec un minimum d’administration. Il est alors possible d’utiliser des ressources sans qu’elles soient physiquement déployées dans ses locaux.
Fort de ces éléments, on constate que les dépenses effectuées dans les services Cloud représentent 20 % des budgets informatiques (étude Gartner) et que la majorité des entreprises l’utilisent pour soutenir leur environnement de production et les opérations critiques. Dans ce contexte, le SaaS (logiciels en tant que service et application hébergée par le fournisseur de service) devrait représenter 45 % des dépenses totales en logiciels d’ici 2021.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Retail : sortir de la logique des silos - Stéphane Chabert, Solution Architect &amp; Retail Expert, Avanade France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/03/retail-sortir-de-la-logique-des-silos-stephane-chabert-solution-architect-retail-expert-avanade-france/</link><pubDate>Wed, 03 Oct 2018 09:14:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/03/retail-sortir-de-la-logique-des-silos-stephane-chabert-solution-architect-retail-expert-avanade-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Inventer, c’est penser à côté. » Albert Einstein connaissait le sujet. Le principal enjeu de l’innovation aujourd’hui est d’inciter les entreprises à sortir de leurs silos et chercher des idées hors de leur industrie.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mobilité, sécurité, performances, coûts. A l’ère du digital, de nombreux secteurs partagent les mêmes problématiques et les mêmes enjeux, sans vouloir l’avouer. Souvent, &lt;strong&gt;les bonnes idées existent déjà&lt;/strong&gt; mais hors du champ de vision des organisations, concentrées sur elles-mêmes et leurs concurrents. Pourtant, les occasions de s’ouvrir ne manquent pas. A l’époque de l’achat en un clic, le retail se trouve confronté aux mêmes questionnements que d’autres secteurs. Pour se réinventer, il peut s’inspirer même du milieu hospitalier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ecologie : aux armes startupers, armez vos bataillons ! - Par Sylvain Tillon, Tilkee</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/01/ecologie-aux-armes-startupers-armez-vos-bataillons-par-sylvain-tillon-tilkee/</link><pubDate>Mon, 01 Oct 2018 07:47:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/01/ecologie-aux-armes-startupers-armez-vos-bataillons-par-sylvain-tillon-tilkee/</guid><description>&lt;p&gt;Sur la question de l’écologie, les chefs d’entreprise se cantonnent souvent à des postures lénifiantes (ou morales) consignées dans un rapport RSE que personne ne consulte. Et devant l’urgence planétaire - depuis le 1er août 2018, l’humanité vit à crédit - il est grand temps de prendre des décisions vitales, de poser des actes simples et de s’engager pleinement dans le sillon de la croissance durable.
C’est actuellement le principal défi des entreprises en général et des startups en particulier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi l'heure des Communications Unifiées est arrivée ? Par Bertrand Pourcelot, Centile Telecom Applications</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/01/pourquoi-lheure-des-communications-unifiees-est-arrivee-par-bertrand-pourcelot-centile-telecom-applications/</link><pubDate>Mon, 01 Oct 2018 07:24:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/01/pourquoi-lheure-des-communications-unifiees-est-arrivee-par-bertrand-pourcelot-centile-telecom-applications/</guid><description>&lt;p&gt;Les communications unifiées (UC) font l’objet de discussions depuis des années, mais elles ont atteint un point critique dans leur évolution en se développant fortement. Un rapport publié en mai 2018 par Grand View Research Inc prédit que le marché mondial des communications unifiées atteindra 143,49 milliards USD d&amp;rsquo;ici 2024.
Revenons sur les principales raisons qui expliquent cette expansion actuelle du marché des communications unifiées. Avec la fin annoncée des lignes RNIS, les entreprises devront trouver des alternatives et il est judicieux de chercher à améliorer les performances de leurs services de télécommunications plutôt que de simplement remplacer une technologie obsolète par un remplaçant similaire. Simultanément, les technologies de communications unifiées basées dans le cloud se sont rapidement développées, avec la possibilité de « louer» des plates-formes UC hébergées au lieu de devoir faire des investissements technologiques importants. De plus, les APIs permettent une intégration entre différentes applications basées sur le cloud, telles que le CRM, ou la transcription automatique en texte des appels audio.
Tous ces éléments ont permis aux distributeurs, revendeurs et intégrateurs de se transformer en fournisseurs de services de communications unifiées, offrant aux utilisateurs un plus grand choix sur un marché où les acteurs cherchent à se différencier, notamment avec des offres personnalisées ciblant les besoins des petites entreprises. Un exemple pourrait être les services destinés aux marchés verticaux. Les fournisseurs pourraient offrir aux clients du secteur de l’éducation une réduction des frais en dehors des périodes scolaires, ou sur le marché de l’hospitalité, en fonction du nombre d’utilisateurs réels.
De plus, il est possible d’ajouter la mobilité dans ces projets. Les communications unifiées mobiles dans le Cloud peuvent s&amp;rsquo;adapter aux préférences, à l’emplacement et à l’état de l’utilisateur, au lieu d’être imposées par les téléphones, les réseaux et les applications. Les communications et l&amp;rsquo;informatique deviennent finalement plus intégrées. Cela nous ramène bien sûr à ce que devraient être les communications unifiées : rassembler une variété de sources de communication et d’information, en temps réel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mener à bien ses audits logiciels : un point essentiel pour les DSI - Par Nicolas Cedat, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2018/10/01/mener-a-bien-ses-audits-logiciels-un-point-essentiel-pour-les-dsi-par-nicolas-cedat-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Mon, 01 Oct 2018 07:21:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/10/01/mener-a-bien-ses-audits-logiciels-un-point-essentiel-pour-les-dsi-par-nicolas-cedat-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;Rarement évoquées, les opérations d’audit de logiciel occupent une place à part au sein des DSI. Stratégiques, elles sont indispensables pour permettre à l’entreprise de mener à bien sa politique de conformité et de gagner en qualité de service. De ce fait, elles se développent fortement. Ainsi, plus des deux tiers des entreprises subiront un audit logiciel d’ici l’an prochain. On constate également que plus de la moitié des entreprises de tout secteur en France ont effectué plusieurs audits ces douze derniers mois.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Retail : donner le pouvoir à sa force de vente, pourquoi et comment - Stéphane Chabert, Solution Architect &amp; Retail Expert, Avanade France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/27/retail-donner-le-pouvoir-a-sa-force-de-vente-pourquoi-et-comment-stephane-chabert-solution-architect-retail-expert-avanade-france/</link><pubDate>Thu, 27 Sep 2018 18:18:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/27/retail-donner-le-pouvoir-a-sa-force-de-vente-pourquoi-et-comment-stephane-chabert-solution-architect-retail-expert-avanade-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les vendeurs d’abord. Une récente étude* sur la digitalisation des points de vente réalisée par Avanade et Microsoft dresse un constat sans appel : utiliser à bon escient des outils d’aide à la vente permet d’augmenter les ventes et améliorer la rentabilité par la motivation et la fidélisation des employés.  L’essentiel à retenir.&lt;/em&gt;
La digitalisation du retail prend du temps. Cependant, l’étude menée par &lt;em&gt;Avanade&lt;/em&gt; et&lt;em&gt;Microsoft&lt;/em&gt; montre que les retailers les plus performants augmentent leurs revenus de 10% grâce à des investissements en technologie plus importants (+22%) que les « derniers de la classe ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digitalisation du secteur immobilier : une modernisation plus que nécessaire - par Stefan Recher, Vice-Président Ventes Europe, M-Files</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/26/digitalisation-du-secteur-immobilier-une-modernisation-plus-que-necessaire-par-stefan-recher-vice-president-ventes-europe-m-files/</link><pubDate>Wed, 26 Sep 2018 11:59:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/26/digitalisation-du-secteur-immobilier-une-modernisation-plus-que-necessaire-par-stefan-recher-vice-president-ventes-europe-m-files/</guid><description>&lt;p&gt;Le terme « révolution numérique » a été tant galvanisé que les innovations qui en découlent apparaissent désormais désuètes.
Cependant, bien des secteurs sont en retard et s’il y en a bien un qui compte comme exemple criant par son manque de modernité, c’est bien celui du secteur immobilier. Car à l’heure où il est possible de réserver un logement pour quelques jours sur Airbnb ou une chambre d’hôtel sur &lt;a href="http://booking.com/"&gt;Booking.com&lt;/a&gt; en quelques clics, louer ou acheter un logement est un véritable parcours du combattant. La raison ? Le secteur immobilier est resté ancré dans des processus usés qui ne correspondent plus aux nouvelles habitudes des citoyens de plus en plus connectés, toutes catégories sociales et d’âges confondus.
Ce marché voit également l’arrivée de startups qui ont compris le potentiel que représentait la digitalisation du secteur. Pour sa survie, l’immobilier se doit d’opérer son virage numérique. Récemment, deux chercheurs d’Oxford ont prédit avec 97% de certitude, la disparition des agents immobiliers au cours des prochaines décennies[1]. Il est donc temps d’ouvrir la voie vers de nouvelles perspectives en vue d’une restructuration complète des métiers de l’immobilier.
Voici les 4 points majeurs qui justifieront les changements que la digitalisation apportera dans le monde de l’immobilier dans les années à venir :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Piloter finement ses ressources télécoms : un prérequis incontournable pour accompagner les entreprises dans leur transformation numérique - Par Christophe Fornes, Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/25/piloter-finement-ses-ressources-telecoms-un-prerequis-incontournable-pour-accompagner-les-entreprises-dans-leur-transformation-numerique-par-christophe-fornes-saaswedo/</link><pubDate>Tue, 25 Sep 2018 13:43:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/25/piloter-finement-ses-ressources-telecoms-un-prerequis-incontournable-pour-accompagner-les-entreprises-dans-leur-transformation-numerique-par-christophe-fornes-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;L’essor croissant de la mobilité et la généralisation des usages mobiles amènent les entreprises à repenser leur gouvernance en matière de gestion du poste de travail. En effet, la multiplicité des offres et des catalogues opérateurs, les différents modes de facturation, l’usage à l’international sont des données complexes qui, faute d’une gestion spécifique, peuvent engendrer une grande confusion dans la maîtrise des coûts liés à ce poste.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="gérer-son-projet-de-manière-industrielle"&gt;Gérer son projet de manière industrielle&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un premier élément à prendre en considération tient tout d’abord à la cartographie de son projet. En effet, avant toute chose, il est utile de bien connaitre son parc, de définir ses besoins et les indicateurs-clés à prendre en compte. En ce sens, un premier travail d’audit est nécessaire. Une fois ce travail réalisé se pose alors la question du traitement des données pour mieux comprendre les dépenses inhérentes aux télécoms (on comprendra ici bien entendu les aspects voix, mais aussi datas qui représentent une part toujours plus croissante des budgets au regard de l’utilisation de l’internet mobile qui fait désormais partie de notre quotidien professionnel).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand l’accessoire mobile gagne ses lettres de noblesse - Par Michel BASSOT, Directeur Général de Bigben Connected</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/25/quand-laccessoire-mobile-gagne-ses-lettres-de-noblesse-par-michel-bassot-directeur-general-de-bigben-connected/</link><pubDate>Tue, 25 Sep 2018 13:39:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/25/quand-laccessoire-mobile-gagne-ses-lettres-de-noblesse-par-michel-bassot-directeur-general-de-bigben-connected/</guid><description>&lt;p&gt;Historiquement laissé pour compte par l’industrie des télécoms, car souvent invisible dans le chiffre d’affaires global des acteurs du marché et aussi un peu déconsidéré par ses origines made in China, l’accessoire de téléphonie mobile a longtemps peiné avant de se faire une place parmi les champions de la rentabilité, du trafic en point de vente et de la satisfaction client. Aujourd’hui, ce dernier connait de profonds bouleversements qui le positionnent comme un réel relai de croissance. Il est à l&amp;rsquo;écosystème hardware du smartphone ce que les applications sont à son écosystème software. Ils ont en commun la démultiplication des usages et la création de valeur.
Consommable de commodité ou consommable à valeur, c’est selon sa qualité, son prix et son mode de commercialisation. Tantôt jetable ou presque, il incarne l’achat d’impulsion par excellence. De plus en plus technique, de plus en plus premium, il protège davantage le smartphone et accroit son cycle de vie avec le conseil du vendeur averti. La forte croissance du marché de l’accessoire, et notamment ceux liés aux smartphones, s’explique également par l’évolution des usages et la place centrale qu’occupent les mobiles dans notre quotidien (personnel ou professionnel). Dès 2017, une étude présentait que le marché français des accessoires dédiés aux smartphones était en croissance pour atteindre un CA de 450 millions d’euros (gfk).
Multiusages en toutes situations, le marché de l’accessoire est segmenté en de nombreuses catégories et sous familles ; il a absorbé les objets connectés. Sur ce point, on note que l’étude précédemment évoquée précisait que ce marché français représentait déjà en 2017 près de 840 millions d’euros de chiffre d’affaires. Ultra technique par conception ou stylé par sophistication, l’accessoire occupe ainsi une place de choix aux côtés du smartphone et a trouvé ses lettres de noblesse dans les collections des grandes maisons de mode. L’attrait des marques pour la téléphonie est un indicateur intéressant qui met en avant la place premium que le mobile et l’accessoire qui y est associé jouent dans notre quotidien.
Définitivement incontournable dans l’équation économique de la vente des smartphones, il n’y a qu’un pas à franchir pour dessiner le prochain modèle économique de l’accessoire satellite autour de la planète smartphone, à l’instar des imprimantes et de leurs cartouches d’encre, des machines Nespresso et de leurs capsules, des consoles de gaming et de leurs jeux vidéo. Ses enjeux stratégiques ? L’innovation et la qualité, sans oublier l’excellence de sa chaîne d’approvisionnement entre la conception et la vente au client final.
Le secret de l’accessoire ? Un taux de possession illimité par utilisateur. Nous entrons donc dans une nouvelle phase où l’accessoire ne sera plus simplement perçu comme un simple gadget, mais comme un must have pour les consommateurs et un réel relais de croissance pour les fabricants et fournisseurs du marché.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Numérique : les 3 défis que la France doit relever en 2019 selon Nicolas J. Lecocq, expert du digital et du secteur IT</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/25/numerique-les-3-defis-que-la-france-doit-relever-en-2019-selon-nicolas-j-lecocq-expert-du-digital-et-du-secteur-it/</link><pubDate>Tue, 25 Sep 2018 13:35:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/25/numerique-les-3-defis-que-la-france-doit-relever-en-2019-selon-nicolas-j-lecocq-expert-du-digital-et-du-secteur-it/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde du digital est en perpétuel changement et évolue à une vitesse impressionnante. La dernière nouveauté de rupture est à peine assimilée qu&amp;rsquo;une nouvelle vient la remplacer.
Cette évolution rapide représente une véritable compétition pour les entreprises en termes d&amp;rsquo;adaptation. En effet, il faut suivre le rythme et rester à la pointe de la technologie pour ne pas se faire déborder par la concurrence.
Plus encore que l’appréhension des nouvelles technologies, de l’outil en lui-même, c&amp;rsquo;est le changement économique et organisationnel lié à cette évolution qui représente pour elles un véritable défi.
Nicolas J. Lecocq, Senior IT Executive et spécialiste reconnu dans le domaine des nouvelles technologies et celui du digital, sensibilise aux 3 défis que doit relever la France en 2019 pour ne pas prendre de retard par rapport aux plus gros acteurs du domaine (États-Unis et Asie).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les parcours client fragmentés : un vrai casse tête pour les directeurs des systèmes d’information - Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/25/les-parcours-client-fragmentes-un-vrai-casse-tete-pour-les-directeurs-des-systemes-dinformation-par-laurent-bouteiller-regional-sales-manager-de-sitecore/</link><pubDate>Tue, 25 Sep 2018 13:11:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/25/les-parcours-client-fragmentes-un-vrai-casse-tete-pour-les-directeurs-des-systemes-dinformation-par-laurent-bouteiller-regional-sales-manager-de-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Souvent de la responsabilité du marketing, l’optimisation du parcours client fait appel à des solutions informatiques hétérogènes, que les services informatiques doivent alors gérer. Mais pourquoi ?&lt;/strong&gt;
On pense souvent que l’expérience client concerne uniquement les Directions Marketing, mais les Directions des Systèmes d’Information (DSI), devraient aussi s’y intéresser. Car l’un des plus gros défis à relever concerne la fragmentation des plateformes, qui peut poser problème aux DSI, en engendrant des coûts cachés.
Par exemple, le site Web d’une entreprise internationale est souvent géré par des équipes différentes informatique, marketing ou vente quand s’il s’agit d’un site de e-commerce. Des agences Web externes peuvent aussi gérer des projets particuliers. Un tel site peut avoir des fonctionnalités spécifiques adaptées aux réglementations nationales. Ou encore des micro-sites ou des applications dérivées du site principal, qui peuvent être bâtis sur des plateformes séparées.
Une telle fragmentation peut entraîner une mauvaise expérience client, avec un parcours différent d’un pays à l’autre.
Au-delà de l’expérience client, les DSI peuvent se trouver confrontées à des défis concernant l’exploitation, la gestion du risque, la conformité, engendrant des coûts, et notamment ceux-ci :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La blockchain ouvre de nouvelles perspectives dans le milieu de la santé - Par Venky Ananth, vice-président, directeur régional, santé, Infosys Ltd</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/24/la-blockchain-ouvre-de-nouvelles-perspectives-dans-le-milieu-de-la-sante-par-venky-ananth-vice-president-directeur-regional-sante-infosys-ltd/</link><pubDate>Mon, 24 Sep 2018 12:30:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/24/la-blockchain-ouvre-de-nouvelles-perspectives-dans-le-milieu-de-la-sante-par-venky-ananth-vice-president-directeur-regional-sante-infosys-ltd/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur de la santé connaît actuellement une évolution marquante : sa transition technologique bien sûr, mais aussi une nouvelle approche économique[1]. Face à l&amp;rsquo;évolution constante des besoins des patients, des données démographiques et des réglementations, le secteur de la santé doit être ouvert à de nouveaux outils et technologies[2] susceptibles de l’aider à gagner en qualité, en rapidité et en efficacité. La blockchain fait partie des technologies émergentes qui ont démontré leur intérêt pour le secteur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Système de paiement dans les Marketplaces : comment la spécificité de l’UE devient une norme internationale ? Jordan Graison, Head of Sales, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/24/systeme-de-paiement-dans-les-marketplaces-comment-la-specificite-de-lue-devient-une-norme-internationale-jordan-graison-head-of-sales-limonetik/</link><pubDate>Mon, 24 Sep 2018 07:43:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/24/systeme-de-paiement-dans-les-marketplaces-comment-la-specificite-de-lue-devient-une-norme-internationale-jordan-graison-head-of-sales-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;La question du paiement est indéniablement liée à la législation. Mais qu’en est-il à l’heure de la disruption des Marketplaces ? Entre casse-tête réglementaire et responsabilité challengée, comment les cartes sont-elles rebattues entre les différents acteurs du paiement ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="etat-des-lieux-à-lheure-de-la-disruption"&gt;Etat des lieux à l’heure de la disruption&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Historiquement un acte de paiement est simple : la chaine de valeur était structurée autour d’un acheteur et d’un vendeur. Le paiement représentait initialement l’étape finale d’une transaction entre les deux parties, déclenchant la logistique de livraison. Aujourd’hui, ce nouveau modèle de vente place la Marketplace en tant qu’intermédiaire dans la transaction. Certes, le système des places de marché existe depuis des siècles : rien d’étonnant à l’existence d’un endroit où des vendeurs et des acheteurs viennent échanger des biens et des services. Ce qui change, c’est le contexte où l’échange a lieu : aujourd’hui une plateforme numérique, c’est-à-dire un site de vente en ligne où la transaction n’utilise plus de monnaie fiduciaire.
En plus d’une plus large diversité de l’offre (catalogue étendu) ou encore de diverses propositions de modalité de livraison, la Marketplace doit fournir un service de paiement, car c’est elle qui porte la facturation pour le compte d’un tiers. Le processus de la transaction lors duquel le PSP (Prestataire de service de paiement) était l’intermédiaire entre l’acheteur et le vendeur est maintenant modifié. Alors qu’aujourd’hui il y a un vendeur A, B, C, etc., le travail de l’émetteur du moyen de paiement ne change pas ; il n’y a toujours qu’un acheteur mais par contre, il y a maintenant plusieurs bénéficiaires à payer pour la même transaction. Comment s’adapter à &lt;em&gt;n&lt;/em&gt; personnes (vendeurs) différentes, c’est-à-dire à &lt;em&gt;n&lt;/em&gt; procédures et conformités différentes ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’impact des données pour alimenter les échanges réalisés avec les clients - Par Magali Germain, Quadient</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/21/limpact-des-donnees-pour-alimenter-les-echanges-realises-avec-les-clients-par-magali-germain-quadient/</link><pubDate>Fri, 21 Sep 2018 14:23:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/21/limpact-des-donnees-pour-alimenter-les-echanges-realises-avec-les-clients-par-magali-germain-quadient/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis que Clive Humby a comparé les données au « nouveau pétrole » en 2006, les entreprises se sont efforcées de confirmer ou de réfuter cette affirmation. Pour autant, force est de constater que les données et leur exploitation sont aujourd’hui les moteurs d’une relation client engageante, personnalisée, dynamique et attractive.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="alimenter-la-conversation-client"&gt;Alimenter la conversation client&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Concrètement, regardons la manière dont les entreprises communiquent avec leurs clients. La plupart d’entre elles déclarent qu&amp;rsquo;elles utilisent leurs données pour identifier leurs centres d’intérêt et leur proposer des offres et des services adaptés. Mais est-ce suffisant ? Pas si sûr… Les consommateurs sont en effet de plus en plus actifs et n’hésitent pas à partager leur mécontentement en cas d’insatisfaction. On note également que les clients attendent plus qu&amp;rsquo;une simple communication, ils exigent une réelle conversation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Signature électronique : les applications concrètes sont partout ! Par Emmanuel Faure, Locarchives</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/21/signature-electronique-les-applications-concretes-sont-partout-par-emmanuel-faure-locarchives/</link><pubDate>Fri, 21 Sep 2018 14:15:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/21/signature-electronique-les-applications-concretes-sont-partout-par-emmanuel-faure-locarchives/</guid><description>&lt;p&gt;La signature électronique a le vent en poupe, boostée par les évolutions réglementaires, le développement de la dématérialisation des processus et l’usage généralisé des mobiles, tablettes&amp;hellip;
Tout le monde y gagne. Côté entreprise, les leviers de performance sont nombreux : souplesse, rapidité, efficacité, amélioration de l’expérience utilisateur, optimisation de la conversion des nouveaux clients&amp;hellip;
De plus, vous simplifiez la vie de vos clients en leur proposant un parcours simplifié et en limitant la paperasse.
Tour d’horizon des principaux cas d’usage en fonction des métiers et des secteurs d’activité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 4 éléments clés pour une relation client qualitative - Pa Stéphane Calzado, Novadial</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/20/les-4-elements-cles-pour-une-relation-client-qualitative-pa-stephane-calzado-novadial/</link><pubDate>Thu, 20 Sep 2018 14:30:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/20/les-4-elements-cles-pour-une-relation-client-qualitative-pa-stephane-calzado-novadial/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la standardisation de plus en plus grande des produits et services, nous pouvons avoir la certitude que le principal élément de distinction et de comparaison entre les marques sera la Relation Client. Cette dernière est donc un critère indispensable pour la pérennité de votre entreprise. Pour vous aider à répondre à cet enjeu, voici les 4 éléments clés à prendre en compte pour une relation client optimale.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="bien-piloter-sa-stratégie-de-relation-client"&gt;&lt;strong&gt;Bien piloter sa stratégie de relation client&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Gérer sa relation client est une donnée incontournable que les entreprises ne doivent pas sous-estimer. En effet, pour se développer sereinement et sur le long terme, elles doivent impérativement veiller à offrir une qualité de service et une relation client de premier plan. Mais un tel projet peut s’avérer complexe à mettre en œuvre faute de préparation. Il est donc crucial que l’équipe de direction dans son ensemble positionne la relation client comme un axe stratégique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Retour vers le futur : pourquoi votre offre commerciale actuelle est fragilisée par son passé open source ? Par Christian Hindre, Directeur Commercial Europe de Flexera</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/20/retour-vers-le-futur-pourquoi-votre-offre-commerciale-actuelle-est-fragilisee-par-son-passe-open-source-par-christian-hindre-directeur-commercial-europe-de-flexera/</link><pubDate>Thu, 20 Sep 2018 13:25:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/20/retour-vers-le-futur-pourquoi-votre-offre-commerciale-actuelle-est-fragilisee-par-son-passe-open-source-par-christian-hindre-directeur-commercial-europe-de-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;Le rapport de 2018 sur les fuites de données publié par le Bureau des droits civils du Ministère de la santé et des services sociaux américain mérite que l&amp;rsquo;on s&amp;rsquo;y attarde.
Au 21 août 2018, 229 fuites auraient affecté 6,1 millions d&amp;rsquo;individus, selon des chiffres publiés par le Département de la santé et des services sociaux américain sur l&amp;rsquo;outil de signalement de failles en ligne HIPAA Breach Reporting Tool - ou &lt;a href="https://ocrportal.hhs.gov/ocr/breach/breach_report.jsf"&gt;« wall of shame ».&lt;/a&gt;
La majorité de ces fuites sont liées à l&amp;rsquo;usage abusif (intentionnel ou non) de technologies destinées aux utilisateurs finaux, comme dans le cas de l&amp;rsquo;accès à des systèmes et données sensibles ou critiques à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;appareils mobiles.
Auparavant, on utilisait des terminaux fixes connectés aux serveurs de son entreprise par un câble aussi épais que son pouce et branché sur une prise murale parfaitement étiquetée ; désormais, nous sommes entrés dans l&amp;rsquo;ère des applications distribuées, et des individus et données répartis sur des réseaux professionnels extrêmement complexes. Surtout, l&amp;rsquo;environnement de développement de logiciels est aujourd&amp;rsquo;hui plus ouvert que jamais.
Avec l&amp;rsquo;utilisation massive de logiciels open source (OSS) pour accélérer le lancement de nouvelles offres et fonctionnalités, les systèmes et produits des entreprises sont aujourd&amp;rsquo;hui exposés en raison des nombreuses failles de sécurité de ces composants. Àmoins que leurs développeurs et fournisseurs n&amp;rsquo;utilisent que les versions les plus sûres de ces éléments (on peut être sûr du contraire) ; elles hériteront donc de vulnérabilités vieilles de plusieurs années, voire de plusieurs décennies. Ces failles sont souvent faciles à corriger, mais difficiles à repérer.
Conséquence ? Sans un bon suivi des composants open source utilisés et de leur localisation, il sera impossible pour les organisations de régler ces problèmes, ou de découvrir et corriger et nouvelles vulnérabilités affectant des composants autrefois sécurisés. Pour exemple, de nombreuses attaques datant de 2014 exploitaient la faille « Heartbleed » au sein de la bibliothèque OpenSSL.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 8 priorités stratégiques pour un nouveau RSSI - Par Christophe Auberger, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/19/les-8-priorites-strategiques-pour-un-nouveau-rssi-par-christophe-auberger-fortinet/</link><pubDate>Wed, 19 Sep 2018 09:46:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/19/les-8-priorites-strategiques-pour-un-nouveau-rssi-par-christophe-auberger-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;C’est le moins qu’on puisse dire : le rôle du RSSI n’est pas toujours simple. Il en résulte un mandat d’une durée plutôt courte, généralement de deux à quatre ans. Lorsqu’on leur demande pourquoi ils ont quitté leur précédent poste[1], les RSSI citent pour principales raisons une culture d’entreprise qui ne met pas suffisamment l’accent sur la sécurité (36%), l’incapacité à obtenir de la visibilité de la part du management (34%) et des budgets et ressources trop limités (34%). Bien sûr, la fin d’un contrat est également une raison souvent citée du départ d’un RSSI.
Avant d’évaluer les nouvelles opportunités de postes, et d’éliminer celles qui souffrent des carences susmentionnées, les nouveaux RSSI doivent mettre en place un socle qui leur permettra de démarrer leur prochain job sur les chapeaux de roue et de réussir dans leur mission.
Les huit recommandations suivantes s’inscrivent dans cette optique :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Active Directory où l’ADn des cyberattaques - Par Emmanuel Gras, CEO et co-fondateur d’Alsid</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/19/active-directory-ou-ladn-des-cyberattaques-par-emmanuel-gras-ceo-et-co-fondateur-dalsid/</link><pubDate>Wed, 19 Sep 2018 09:44:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/19/active-directory-ou-ladn-des-cyberattaques-par-emmanuel-gras-ceo-et-co-fondateur-dalsid/</guid><description>&lt;h4 id="pas-ou-peu-connu-linfrastructure-active-directory-demeure-le-point-névralgique-et-la-porte-dentrée-des-cyberattaques"&gt;&lt;em&gt;Pas ou peu connu, l’infrastructure Active Directory demeure le point névralgique et la porte d’entrée des cyberattaques&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Il intrigue, surprend, questionne, cet OVNI est pourtant la source de nombreux maux pour les entreprises, institutions ou Etats-Nations qui doivent désormais compter avec la menace Cyber parmi celles qui peuvent peser sur leur activité, leurs affaires et réputation. Alors quelles menaces pèsent sur cette infrastructure Active Directory et comment la sécuriser ?
Pour reprendre une image simple, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Active Directory&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;(que nous appellerons AD) est comme &lt;em&gt;l’électricité&lt;/em&gt;. Une invention qui a changé la face du monde, que l’on utilise tous les jours, tellement ancrée dans notre quotidien que l’on n’y prête plus attention. Active Directory est le pilier de l’informatique d’entreprise. Créée par Microsoft en 1996, l’infrastructure d’annuaire a pour fonction de gérer &lt;strong&gt;l’identification et l’authentification&lt;/strong&gt;d’un réseau de postes sous Windows. Elle joue donc un rôle central dans l’accès aux ressources de l’entreprise et le contrôle du Système d’Information (SI). Organisé par arborescences et domaines, il se compose de nombreux « objets » hiérarchisés. Qu’il s’agisse des imprimantes, scanners, des comptes et groupes utilisateurs, des services de messageries ou de communications unifiées, Active Directory est le gardien de votre temple, à savoir votre système d’information.
Vous voyez sûrement déjà où je veux en venir : à l’ère des cyberattaques multiples, complexes et alors que les entreprises se numérisent, se digitalisent, s’internationalisent, sans oublier le développement du « shadow IT », la sécurisation d’Active Directory doit devenir l’une des préoccupations quotidiennes des DSI, RSSI et par extension de leur Direction générale. Celles et ceux qui ne l’ont encore intégré peuvent faire une recherche sur Google pour se rendre compte des conséquences d’une attaque via l’infrastructure AD : &lt;em&gt;&lt;strong&gt;TV5 Monde, Sony, Société Générale&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, peuvent en témoigner !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Parcours de souscription des clients : pas de digitalisation sans sécurité - Par Béatrice PIQUER, Directrice Marketing de Certigna - Groupe Tessi</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/19/parcours-de-souscription-des-clients-pas-de-digitalisation-sans-securite-par-beatrice-piquer-directrice-marketing-de-certigna-groupe-tessi/</link><pubDate>Wed, 19 Sep 2018 08:07:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/19/parcours-de-souscription-des-clients-pas-de-digitalisation-sans-securite-par-beatrice-piquer-directrice-marketing-de-certigna-groupe-tessi/</guid><description>&lt;p&gt;La recherche d’optimisation des processus métiers et des opérations de gestion courante est aujourd’hui une réalité largement partagée par la majorité des entreprises. La digitalisation du parcours de souscription client s’inscrit dans cette dynamique. Ainsi, les professionnels qui gèrent des volumes importants de demandes de souscription à leurs offres, comme les opérateurs télécoms, les fournisseurs d’énergie, les banques et les assurances, ont mis en œuvre de nouveaux dispositifs pour mener à bien leurs processus d’enregistrement clients et de contractualisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le DPO : ce que cela signifie pour la comptabilité fournisseur - Par Bruno Laborie, Tradeshift</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/18/le-dpo-ce-que-cela-signifie-pour-la-comptabilite-fournisseur-par-bruno-laborie-tradeshift/</link><pubDate>Tue, 18 Sep 2018 17:03:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/18/le-dpo-ce-que-cela-signifie-pour-la-comptabilite-fournisseur-par-bruno-laborie-tradeshift/</guid><description>&lt;p&gt;Le DPO (Days Payable Outstanding), nombre de jours avant que l’entreprise ne paie ses fournisseurs, est un élément-clé à prendre en compte. Il est égal aux comptes créditeurs finaux sur le coût des biens (COG) divisé par le nombre de jours. La manière traditionnelle de gérer les jours payables est un acte d&amp;rsquo;équilibre entre attendre le plus longtemps possible pour payer ses factures et maintenir ses relations avec les fournisseurs.
La doctrine générale autour de la stratégie de maîtrise du DPO dit qu&amp;rsquo;il est optimal de l’augmenter. C&amp;rsquo;est un excellent conseil à court terme. Attendre plus longtemps pour payer ses factures signifie que vous pouvez avoir de l&amp;rsquo;argent pour payer toutes les actions qui n&amp;rsquo;impliquent pas de payer des factures : conclure de gros contrats, embaucher de nouvelles personnes ou donner des augmentations à ses collaborateurs. L’entreprise a probablement des dépenses stratégiques à faire, et il est toujours bon d&amp;rsquo;avoir un plan en place pour toute urgence imprévue. En pratique, cela signifie que les « meilleures » entreprises peuvent prendre jusqu&amp;rsquo;à 60 jours pour payer leurs factures. Souvent, ce sont de grandes entreprises qui peuvent utiliser leur influence pour négocier des accords avec leurs fournisseurs qui leur permettent de payer leurs factures le plus tard possible.
La stratégie traditionnelle traite ainsi les fournisseurs comme un obstacle. Il ne s&amp;rsquo;agit pas de savoir si un acheteur peut attendre pour payer un fournisseur, mais combien de temps il peut ne pas payer. Les fournisseurs attendent souvent plus de deux mois pour être payés, parfois même plus longtemps. Les plus petits fournisseurs ressentent fortement cet impact lorsque les grandes entreprises tardent à payer. Et si les petites entreprises essaient d&amp;rsquo;étendre les paiements DPO de leurs fournisseurs, il y a de fortes chances qu&amp;rsquo;ils perdent leur contrat de fournisseur.
C&amp;rsquo;est là que la numérisation intervient. Traditionnellement, avec la facturation papier, si vous avez passé un contrat avec un fournisseur pour le paiement à trente jours, et que vous n&amp;rsquo;obtenez la facture que le 28e jour, vous n&amp;rsquo;avez que deux jours pour décider comment vous allez payer. Mais si vous pouvez recevoir la facture instantanément après avoir passé un contrat avec votre fournisseur pour une facture de paiement de trente jours, vous disposez alors d&amp;rsquo;un mois pour élaborer une stratégie de paiement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’ERP, un outil qui répond aux besoins de tous les collaborateurs - Par Manon Ribes, Celge</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/18/lerp-un-outil-qui-repond-aux-besoins-de-tous-les-collaborateurs-par-manon-ribes-celge/</link><pubDate>Tue, 18 Sep 2018 14:04:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/18/lerp-un-outil-qui-repond-aux-besoins-de-tous-les-collaborateurs-par-manon-ribes-celge/</guid><description>&lt;p&gt;L’Enterprise Resource Planning est un système d’information qui permet de gérer et de suivre au quotidien, l’ensemble des informations et des services opérationnels d’une entreprise.
Véritable&lt;a href="https://www.celge.fr/article-conseil/logiciel-reporting-commercial"&gt;outil de pilotage&lt;/a&gt;, l’ERP s’appuie sur une base de données commune à tous les services. Il est constitué de différents modules fonctionnels, chacun couvrant un périmètre de la gestion de l’entreprise : les achats, les ventes (service commercial), la gestion comptable (comptabilité client, fournisseur, immobilisations, personnel), le contrôle de gestion, la gestion de &lt;a href="https://www.celge.fr/article-conseil/logiciel-erp-production"&gt;production&lt;/a&gt; (planification, …) la gestion des stocks (logistique)
Ce qui signifie que dans une entreprise équipée d’un ERP, tout à chacun est en prise directe avec l’outil.
Tour d’horizon des fonctionnalités de l’ERP suivant les services et postes concernés par le processus organisationnel :
Pour le service commercial :
Pour les équipes commerciales, l’ERP-CRM devient l’outil incontournable pour atteindre ses objectifs hebdomadaires sereinement. Le CRM (customer relationship management) fait partie intégrante de l’ERP. Ce dernier centralise l’ensemble des informations clés relatives aux clients et aux prospects. Il arbore les fonctionnalités phares du logiciel commercial : établir, envoyer et suivre les devis et offres commerciales, facturer et optimiser le recouvrement.
Le commercial l’utilise au quotidien pour son suivi personnel. Le Directeur Commercial utilise les modules de reporting et d’analyse lui permettant de piloter ses équipes de manière ludique, rapide et en mode déconnecté. L’ERP sert d’ailleurs aussi d’outil de gestion pour les fournisseurs, soit de logiciel SRM : supplier relationship management.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Et si la robotisation en col blanc redonnait la part belle à l'humain ? - Par David Coerchon, Winshuttle</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/18/et-si-la-robotisation-en-col-blanc-redonnait-la-part-belle-a-lhumain-par-david-coerchon-winshuttle/</link><pubDate>Tue, 18 Sep 2018 13:07:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/18/et-si-la-robotisation-en-col-blanc-redonnait-la-part-belle-a-lhumain-par-david-coerchon-winshuttle/</guid><description>&lt;p&gt;Après l&amp;rsquo;industrie, les fonctions tertiaires sont à leur tour gagnées par la révolution robotique avec les solutions dites Robotic Process Automation. Et pour cause. En introduisant la RPA dans leur système d&amp;rsquo;information, les entreprises font coup double : elles modernisent leur ERP vieillissant, vital pour les métiers mais gourmand en interactions humaines ; en libérant les opérationnels de tâches administratives ingrates, exécutées par les robots, elles redonnent des lettres de noblesse aux métiers du back-office.
Les robots sont-ils là pour nous aider ou nous remplacer ? Alors qu&amp;rsquo;on observe depuis une quinzaine d&amp;rsquo;années un mouvement d&amp;rsquo;automatisation massive du travail, les craintes de voir la machine supplanter l&amp;rsquo;humain se multiplient. Cette question de l&amp;rsquo;impact sur l&amp;rsquo;emploi se pose, il est vrai, à chaque grande vague d&amp;rsquo;innovation. Le débat a été encore ravivé lorsqu&amp;rsquo;Amazon a ouvert à Seattle son magasin d&amp;rsquo;alimentation, sans vendeurs ni caissiers, truffé de caméras pilotées par des algorithmes puissants. Avec une large part des tâches confiée à des robots et des logiciels, le point de vente n&amp;rsquo;aurait besoin que d&amp;rsquo;une poignée d&amp;rsquo;employés pour fonctionner, faisant passer à la trappe le métier de caissier, manuel et peu qualifié.
L&amp;rsquo;étape ultime visée par l&amp;rsquo;enseigne serait-elle de ne plus avoir aucun personnel ? L&amp;rsquo;épreuve du terrain a pour l&amp;rsquo;heure montré que non. Si l&amp;rsquo;objectif d&amp;rsquo;Amazon - faire gagner du temps au client en supprimant l&amp;rsquo;irritant que constitue le passage en caisse - est globalement atteint, le magasin doit néanmoins faire appel à des opérateurs pour surveiller les vidéos et vérifier que les bons produits sont facturés à la bonne personne. L&amp;rsquo;espace de travail a certes évolué mais l&amp;rsquo;humain n&amp;rsquo;a pas disparu. Ce n’est pas parce qu’une activité est robotisée qu’elle peut se dispenser de salariés, rappelle ainsi &lt;a href="http://www.strategie.gouv.fr/publications/leffet-de-lautomatisation-lemploi-quon-sait-quon-ignore"&gt;France Stratégie&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mesurer une liaison optique : une méthodologie pas toujours respectée - Par Thierry Besrest, Rosenberger OSI</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/17/mesurer-une-liaison-optique-une-methodologie-pas-toujours-respectee-par-thierry-besrest-rosenberger-osi/</link><pubDate>Mon, 17 Sep 2018 15:33:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/17/mesurer-une-liaison-optique-une-methodologie-pas-toujours-respectee-par-thierry-besrest-rosenberger-osi/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que les data centers sont soumis à des exigences toujours croissantes en termes de performances et de disponibilité, l’impact financier et en termes d’image (temps d’accès au site internet…) d’une coupure ou d’une dégradation de liaisons optiques internes et externes est devenu de plus en plus critique, surtout lorsque l’on sait que plus de 60% des pannes constatées aujourd’hui dans les data centers provient de la couche physique, d’après un récent rapport Gartner.
Ce qui met en lumière l’importance stratégique de la certification des liaisons optiques lors de leur installation puis de leur exploitation, dont la qualité laisse parfois à désirer. En effet, les installateurs comme les opérateurs de data centers doivent souvent composer entre la nécessaire précision des mesures et la pression sur les coûts, sans cesse plus forte, avec pour conséquence des certifications quelquefois incomplètes, voire non conformes.
 Il est vrai que la certification optique nécessite des outils de mesure onéreux et complexes à mettre en œuvre. Ils doivent donc obligatoirement être utilisés par des techniciens possédant une formation spécifique qui leur permette de déterminer, pour chaque cas de figure, l’outil et la mesure les plus pertinents.
La qualité d’une liaison optique peut être mesurée à l’aide de deux techniques : la photométrie et la réflectométrie. Chacune a ses qualités et ses défauts.
Un photomètre permettra de mesurer l’atténuation du signal avec une grande précision, ainsi que la longueur de la liaison pour certains appareils. Il sera donc adapté pour la certification d’une application sur les seuls critères de l’atténuation et de la longueur du câble. En revanche, s’il détecte une valeur anormale, il ne pourra déterminer où se situe le problème.
Un réflectomètre (ou OTDR – Optical Time Domain Reflectometer/ iOLM – Intellligent Optical Link Mapper) de son côté mesurera la performance de tous les composants d’une liaison et verra tous les événements qui s’y produisent (les bons comme les mauvais). Il pourra ainsi caractériser pour chacun d’eux leur localisation et leurs valeurs d’atténuation et de réflectance. En revanche, ses mesures d’atténuation seront moins précises qu’avec un photomètre.
On le voit, les deux techniques sont complémentaires et ont des domaines d’utilisation différents. D’ailleurs, les deux techniques sont distinguées, la photométrie étant considérée comme une certification Tier 1 et la réflectométrie comme une certification Tier 2.
Un photomètre est un outil rapide et précis pour mesurer l’atténuation et  de plus en plus la longueur, parfaitement adapté pour des liens courts, mais ne dépassant pas 1 km en multimode et 10 km en monomode. Mais s’il détecte un problème, il ne saura pas le localiser.
Un réflectomètre est capable, lui, de localiser et caractériser tous les événements, il est obligatoire pour la mesure de liens de grande longueur, mais il sera moins précis dans ses mesures d’atténuation. Il est surtout utilisé pour identifier et localiser l’origine du non ou du mauvais fonctionnement d’une liaison optique.  
Pour déterminer le bon outil et la bonne mesure à prendre en compte pour chaque liaison, il est indispensable de s’assurer de disposer d’installeurs compétents, formés et certifiés à la fois en photométrie et en réflectométrie.
Cependant, avant de commencer toute campagne de mesures, plusieurs étapes préalables sont nécessaires et ne doivent surtout pas être oubliées : la configuration du matériel de certification (calibration du matériel, charge des appareils, jarretières de référence, bobines amorce en bon état, …).  Ce qui nécessite également, qu’avant d’exiger tel ou tel mode de certification, les opérateurs de data centers soient le plus précis possible sur les critères à respecter : méthodologie de mesure, valeurs maximales à respecter pour quelles applications – sachant que des mesures peuvent satisfaire la norme en vigueur mais être insuffisantes pour l’application concernée, voir le matériel de test à utiliser et sa version logicielle, ou encore le niveau de compétence des techniciens.
Alors seulement, la qualité et donc la précision des certifications optiques ne pourront plus laisser de place au doute.
 &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Less is more en webdesign - Par Laurent Bourgeois, Jetpulp</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/17/less-is-more-en-webdesign-par-laurent-bourgeois-jetpulp/</link><pubDate>Mon, 17 Sep 2018 12:55:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/17/less-is-more-en-webdesign-par-laurent-bourgeois-jetpulp/</guid><description>&lt;p&gt;Less is more est une maxime minimaliste qu’on pourrait traduire par &lt;em&gt;« moins, c’est plus ».&lt;/em&gt; Popularisée par Mies Van der Rohe &lt;em&gt;(architecte allemand),&lt;/em&gt; elle pose les bases de ce qui deviendra par la suite un courant d’art contemporain, l’Art minimal, puis une tendance plus globale dans différents domaines : l’architecture, la musique, la littérature, etc. Le design graphique. Cette tendance se caractérise par l’utilisation d’éléments simples, de lignes épurées, de matériaux sobres. L’idée étant de se libérer le plus possible des artifices qui ne sont pas essentiels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fidéliser ses collaborateurs pour asseoir son développement à long terme - Par Caroline Grangeon, ITS Group</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/17/fideliser-ses-collaborateurs-pour-asseoir-son-developpement-a-long-terme-par-caroline-grangeon-its-group/</link><pubDate>Mon, 17 Sep 2018 10:23:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/17/fideliser-ses-collaborateurs-pour-asseoir-son-developpement-a-long-terme-par-caroline-grangeon-its-group/</guid><description>&lt;p&gt;La fidélisation de ses collaborateurs est de nos jours une préoccupation majeure pour l’ensemble des entreprises. En effet, dans un marché où les experts sont chassés au quotidien et où les compétences se font rares, il devient urgent de faire évoluer sa gouvernance RH et de créer un environnement de travail réellement unique en mettant en place des initiatives originales et engageantes. Au regard de ces éléments, et au-delà de maximiser ses efforts pour recruter des collaborateurs à valeur ajoutée, il est donc crucial, voire vital, d’investir sur les aspects liés à la fidélisation. N’oublions pas que ces collaborateurs sont avant tout des clients internes et qu’il est nécessaire de les traiter au moins aussi bien que ses clients finaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>3 essentiels pour réussir son programme de sensibilisation à la sécurité IT - Par Michel gerard, Conscio technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/17/3-essentiels-pour-reussir-son-programme-de-sensibilisation-a-la-securite-it-par-michel-gerard-conscio-technologies/</link><pubDate>Mon, 17 Sep 2018 09:07:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/17/3-essentiels-pour-reussir-son-programme-de-sensibilisation-a-la-securite-it-par-michel-gerard-conscio-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Sensibiliser ses collaborateurs aux enjeux de la cybersécurité est une donnée stratégique qui nécessite de prendre de bonnes résolutions. Dans ce contexte, différents points permettront de faire les bons choix parmi lesquels se distinguent notamment : la notion de donner envie, de faire simple et de supporter la démarche par une bonne communication&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="donner-envie"&gt;&lt;strong&gt;Donner envie&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une campagne de sensibilisation se trouve à la frontière entre une formation et une opération de communication. En effet, nombre d’entreprises incluent les parcours de sensibilisation en ligne dans la catégorie E-Learning. Ces contenus sont intégrés dans le parcours de formation des personnes et leur réalisation est suivie comme telle dans leur décompte de formation. La formation ainsi apportée est mesurée en temps passé avec une liste de sujets abordés. La fourniture de contenus ou l’utilisation de plateformes de sensibilisation peuvent ainsi donner lieu à la mise en place de conventions de formation. La sensibilisation, cependant, diffère par certains aspects de la plupart des formations. En effet, dans le cadre d’une formation, l’apprenant est en général motivé par ce que la formation va lui apporter en termes d’évolution personnelle et professionnelle.
Cette motivation est très peu présente dans le cadre d’une campagne de sensibilisation. Même si le sujet de la cybersécurité suscite un intérêt indéniable, la prise en compte des mesures de sécurité est encore très souvent vécue comme une contrainte. En ce sens, il est indispensable de donner envie, si l’on veut obtenir la participation la plus large. Pour donner envie, le contenu proposé devra par exemple : être attractif avec un design plaisant et agréable, ne pas provoquer de situation d’échec afin d’éviter le rejet de la campagne par l’apprenant, coller au maximum aux situations vécues par l’apprenant, etc.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment améliorer son expérience client grâce à la gestion de contenu d'entreprise - Par GÜRAY TURAN, Business Development Manager EMEA chez OnBaseTM d'Hyland Software</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/14/comment-ameliorer-son-experience-client-grace-a-la-gestion-de-contenu-dentreprise-par-guray-turan-business-development-manager-emea-chez-onbasetm-dhyland-software/</link><pubDate>Fri, 14 Sep 2018 15:51:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/14/comment-ameliorer-son-experience-client-grace-a-la-gestion-de-contenu-dentreprise-par-guray-turan-business-development-manager-emea-chez-onbasetm-dhyland-software/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un contexte de méfiance croissante du public vis-à-vis des entreprises, des gouvernements et autres institutions, le consommateur n&amp;rsquo;a jamais été moins intéressé par la publicité conventionnelle et le discours d&amp;rsquo;entreprise. Dans la nouvelle ère du digital, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;expérience personnelle du consommateur qui a maintenant le pouvoir de faire ou de défaire les marques.
Il devient vital pour les entreprises de se démarquer, tout en inspirant confiance.
Mais à l&amp;rsquo;ère du tout numérique, comment optimiser ses données internes pour les mettre au service du client et lui proposer un service, une écoute, des produits réellement fait sur-mesure ?
Big data, CRM, web analytics&amp;hellip; comment apprivoiser tous ces termes techniques pour l&amp;rsquo;entreprise ? Et si la solution résidait tout simplement dans une bonne gestion du contenu d&amp;rsquo;entreprise existant ?
Car en effet, posséder des clients c&amp;rsquo;est posséder des informations clés sur un individu, c&amp;rsquo;est également pouvoirl&amp;rsquo;identifier individuellement pour lui offrir une expérience client réellement unique et personnelle. Et si vous jetezun coup d&amp;rsquo;œil sur le fonctionnement interne d&amp;rsquo;une entreprise moderne, il y a de bonnes chances que vous trouviez des silos informatiques - des îlots de données départementales qui ne sont que vaguement connectés à travers l&amp;rsquo;organisation. Un tel isolement présente un risque réglementaire potentiel et sape les riches gains de productivité que la numérisation devrait générer dans le commerce. Pourtant ces silos deviennent de plus en plus courants. Les données du client parsemées ici et là selon les services sont encore trop souvent sous estimées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La cybersécurité n’est pas un coût mais un investissement - Par Ilijana Vavan, DG Europe de Kaspersky Lab</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/13/la-cybersecurite-nest-pas-un-cout-mais-un-investissement-par-ilijana-vavan-dg-europe-de-kaspersky-lab/</link><pubDate>Thu, 13 Sep 2018 15:52:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/13/la-cybersecurite-nest-pas-un-cout-mais-un-investissement-par-ilijana-vavan-dg-europe-de-kaspersky-lab/</guid><description>&lt;p&gt;Des PME aux entreprises internationales, la transformation numérique touche tous les secteurs d’activité et toutes les entreprises. Je sais par expérience que depuis plusieurs années, c’est la principale décision stratégique que doivent prendre les décideurs d’aujourd’hui. Et ils en ont conscience.
Selon certaines études, &lt;a href="https://www.financierworldwide.com/digital-transformation-and-the-c-suite/#.WmYZ-6hl-Uk"&gt;96 % des entreprises&lt;/a&gt; considèrent que la transformation numérique est importante ou critique pour leur développement.
Or, cet élan favorable à l’adoption et à l’amélioration des systèmes et services informatiques risque de faire l’ombre aux implications et considérations en matière de sécurité.
À titre d’exemple, en dépit de l’importance que la réglementation et les médias accordent à la protection des données personnelles stockées par les entreprises, leur sécurité en environnements Cloud ne revêt pas toujours un caractère prioritaire. Pourtant, les incidents de sécurité liés au Cloud ne sont pas rares et comptent parmi les plus coûteux pour les entreprises. Le coût[1] des incidents affectant les infrastructures informatiques hébergées par une tierce partie atteint 1,67 million de dollars pour les grandes entreprises et 117 000 dollars pour les PME. Au lieu de leur être profitable, il semble que &lt;strong&gt;les stratégies de transformation numérique exposent les entreprises et les rendent vulnérables à divers risques&lt;/strong&gt;.
Une faille de données ou un incident de sécurité informatique peut avoir un impact sur la stratégie de transformation et, par ricochet, sur la capacité d’innovation et la croissance des entreprises. Pour réussir leur transformation numérique en toute sécurité, elles doivent par conséquent faire de la cybersécurité une priorité, tant au niveau de la planification, que des processus et des utilisateurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Cognitive Search pour un pilotage de l’entreprise par l’information - Par Laurent Fanichet, Sinequa</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/13/le-cognitive-search-pour-un-pilotage-de-lentreprise-par-linformation-par-laurent-fanichet-sinequa/</link><pubDate>Thu, 13 Sep 2018 14:07:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/13/le-cognitive-search-pour-un-pilotage-de-lentreprise-par-linformation-par-laurent-fanichet-sinequa/</guid><description>&lt;p&gt;Par Laurent Fanichet, Vice-Président marketing de Sinequa&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;La recherche d’informations est plus essentielle que jamais et pousse les entreprises à s’équiper des dernières technologies qui optimisent&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;leur travail en produisant des résultats de recherche pertinents et contextualisés, capables d’être transformés en valeur ajoutée.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Pourquoi n’être que “Data-Driven” ne suffit pas ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="passer-de-la-recherche-à-lanalyse-des-données"&gt;&lt;strong&gt;Passer de la recherche à l’analyse des données&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Alors que l’usage des données par les entreprises s’intensifie et devient un enjeu stratégique dans la production de valeur, la quantité de données créées à chaque seconde apparente le travail de recherche à un véritable défi semblant presque impossible à relever. En effet, les données que les collaborateurs doivent trouver sont souvent morcelées et éparpillées en plusieurs endroits sur le réseau, parfois dans des documents aux multiples formats (présentations, emails, documents textes, vidéos, tableurs…).
Figurant parmi les innovations technologiques en entreprise les plus récentes, le Cognitive Search, s’appuie sur une nouvelle génération de moteurs de recherche d’entreprise qui intègre des technologies d’Intelligence Artificielle (machine learning et deep learning) et de traitement automatique du langage naturel (NLP). Le but ? Assimiler, comprendre et trier une gigantesque masse de données brutes d’une entreprise le plus rapidement et plus exhaustivement possible, pour fournir à l’utilisateur un résultat de recherche pertinent et contextualisé. Véritable rupture par rapport aux moteurs de recherche traditionnels en entreprise, le Cognitive Search intègre la puissance de l’Intelligence Artificielle pour aider les entreprises jusqu’à présent « data-driven » à extraire toute la richesse des informations auxquelles elles ont accès et ainsi devenir « information-driven ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Travailler via le Edge : Comment opter pour l’IoT en entreprise - Par William Biotteau, Business Unit Director France, B2B PC &amp; Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/13/travailler-via-le-edge-comment-opter-pour-liot-en-entreprise-par-william-biotteau-business-unit-director-france-b2b-pc-solutions/</link><pubDate>Thu, 13 Sep 2018 13:46:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/13/travailler-via-le-edge-comment-opter-pour-liot-en-entreprise-par-william-biotteau-business-unit-director-france-b2b-pc-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;L’essor de l’Internet des objets (IoT) présente une opportunité majeure pour les entreprises, et la capacité à exploiter des appareils compatibles pour stimuler le niveau d&amp;rsquo;intelligence des données qu’elles collectent n’est pas passée inaperçue. &lt;a href="https://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prUS43295217"&gt;IDC&lt;/a&gt; prévoit que les dépenses à l’échelle mondiale en IoT atteignent les 772,5 milliards de dollars en 2018, une augmentation de 14,6 % par rapport aux 674 milliards de dollars dépensés en 2017. Actuellement, cependant, l’extraction des avantages que l’IoT a à offrir n’est pas chose facile. La gestion de vastes quantités de données, réparties sur une main d’œuvre de plus en plus mobile peut s’avérer incroyablement bénéfique, si réalisée comme il faut, mais peut être tout aussi laborieuse et inefficace si gérée de manière inappropriée. C’est la raison pour laquelle les technologies, telles que l’Edge Computing, deviennent de plus en plus populaires, aidant à augmenter la prévalence du travail à distance et de la gestion des données sécurisés à l’ère de l’IoT.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les fondements d'une révolution numérique - Par Matt Cain, Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/12/les-fondements-dune-revolution-numerique-par-matt-cain-couchbase/</link><pubDate>Wed, 12 Sep 2018 16:23:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/12/les-fondements-dune-revolution-numerique-par-matt-cain-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;La lenteur et la régularité ne permettent pas toujours de gagner la course ; dans certains cas, une pensée révolutionnaire et des changements spectaculaires sont nécessaires. Actuellement, nous assistons à d&amp;rsquo;énormes bouleversements dans le monde numérique, à la fois dans les &amp;ldquo;soulèvements&amp;rdquo; technologiques à l&amp;rsquo;échelle de l&amp;rsquo;industrie, comme l&amp;rsquo;informatique de pointe et l&amp;rsquo;intelligence artificielle, et dans d&amp;rsquo;innombrables projets de transformation numérique interne où l&amp;rsquo;innovation révolutionnaire s&amp;rsquo;enflamme dans un coin isolé ou dans une entreprise. Qu&amp;rsquo;elle soit américaine, française, industrielle ou numérique, il est impossible de comparer avec précision une révolution à une autre. Cependant, il est tout aussi vrai qu&amp;rsquo;elles partagent bon nombre des mêmes attributs fondamentaux qui leur ont permis de créer des changements spectaculaires et de grande envergure. Nous pouvons étudier l&amp;rsquo;histoire pour identifier les éléments fondamentaux de toute entreprise qui ressent la pression de révolutionner ses produits, ses services, son expérience client ou son modèle économique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Professionnels de santé, aucune intelligence artificielle sans maitrise des données - Par Patrick Desot, Wraptor</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/12/professionnels-de-sante-aucune-intelligence-artificielle-sans-maitrise-des-donnees-par-patrick-desot-wraptor/</link><pubDate>Wed, 12 Sep 2018 16:13:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/12/professionnels-de-sante-aucune-intelligence-artificielle-sans-maitrise-des-donnees-par-patrick-desot-wraptor/</guid><description>&lt;p&gt;Les sujets liés à l’intelligence artificielle connaissent un fort rayonnement dans l’ensemble des secteurs d’activité. Dans ce contexte, force est de constater que le monde de la santé n’y fait pas exception et que l’IA va également permettre de nouvelles possibilités dans différents champs d’application, par exemple celui de la gestion des parcours de santé des malades au sein des établissements publics et privés.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-place-centrale-des-données"&gt;La place centrale des données&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’intelligence artificielle est avant tout liée à la qualité des données exploitées par les applications. Dans ce contexte, il convient tout d’abord de pouvoir en tirer toute la valeur qu’elles peuvent procurer. D’un premier abord évident, on constate pourtant qu’un tel schéma n’est pas nécessairement aisé à mettre en place. En effet, la grande complexité des SI qui sont composés de nombreux applicatifs et bases de données hétérogènes ne simplifie pas la tâche. Il en est de même pour les nombreux formats de données traitées.
Ce point est particulièrement évident au sein des systèmes d’information des établissements de santé publics et privés. Avec ce constat, on comprend donc qu’une première étape essentielle consiste à pouvoir exploiter et donner du sens à ces très nombreuses données.
Pour ce faire, il sera utile de procéder à différentes opérations avant que l’IA puisse remplir ses nombreuses promesses. Cela passe notamment par plusieurs processus complémentaires (extraction des données, conversion au format souhaité et restitution) qui sont les trois piliers-clés à mettre en œuvre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le secret d'une campagne réussie : laisser les consommateurs construire votre marque - Par Wayne St. Amand, Directeur général du marketing, Visual IQ, une société du groupe Nielsen</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/12/le-secret-dune-campagne-reussie-laisser-les-consommateurs-construire-votre-marque-par-wayne-st-amand-directeur-general-du-marketing-visual-iq-une-societe-du-groupe-nielsen/</link><pubDate>Wed, 12 Sep 2018 15:21:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/12/le-secret-dune-campagne-reussie-laisser-les-consommateurs-construire-votre-marque-par-wayne-st-amand-directeur-general-du-marketing-visual-iq-une-societe-du-groupe-nielsen/</guid><description>&lt;p&gt;Chanel N° 5 &lt;em&gt;&lt;a href="https://www.imdb.com/title/tt4399550/"&gt;The Film&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; (2004) : 33 millions de dollars. Guinness &lt;em&gt;&lt;a href="https://www.imdb.com/title/tt0875148/"&gt;Tipping Point&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; (2007) : 16 millions de dollars. Bruce Willis par &lt;a href="https://www.telegraph.co.uk/news/celebritynews/3899637/Bruce-Willis-and-Elle-Macpherson-star-in-9-million-Norwich-Union-advert.html"&gt;AVIVA&lt;/a&gt; (2008) : 8,5 millions de dollars. Depuis le début du siècle, la volonté d&amp;rsquo;atteindre les consommateurs du monde entier a poussé les grandes marques à dépenser des sommes astronomiques dans leurs campagnes publicitaires, afin de conserver leur dynamisme et de stimuler leurs ventes.
Cependant, l&amp;rsquo;évolution numérique transforme le marketing, et les techniques qui permettaient auparavant d&amp;rsquo;atteindre les consommateurs et de générer du revenu à coup sûr ont aujourd&amp;rsquo;hui de moins en moins d&amp;rsquo;impact. Quel que soit le niveau d&amp;rsquo;exposition des marques, il est de plus en plus difficile pour les spécialistes du marketing d&amp;rsquo;entrer directement en contact avec les clients et les prospects. De nos jours, la majorité (&lt;a href="http://www.nielsen.com/us/en/insights/reports/2012/global-trust-in-advertising-and-brand-messages.html"&gt;92 %&lt;/a&gt;) des consommateurs consultent leurs homologues pour obtenir des recommandations ou des avis impartiaux tirés d&amp;rsquo;expériences directes avec un produit ou un service.
Les marques sont conscientes que, pour rester compétitives, elles doivent déployer des campagnes plus ciblées sur l&amp;rsquo;ensemble des canaux et appareils. Dans la mesure où les messages publicitaires n&amp;rsquo;interpellent plus les consommateurs d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, &lt;a href="http://www.trinitymirrorsolutions.co.uk/whentrustfallsdown"&gt;43 %&lt;/a&gt; d&amp;rsquo;entre eux ne faisant plus aussi confiance à la publicité qu&amp;rsquo;auparavant, les entreprises qui ont recours uniquement à des méthodes marketing traditionnelles risquent de perdre du terrain par rapport à leurs concurrents. Plutôt que de tout miser sur des campagnes onéreuses pour interagir avec les consommateurs, les spécialistes du marketing doivent envisager d&amp;rsquo;exploiter un autre canal d&amp;rsquo;engagement, à savoir le contenu généré par les consommateurs (CGC).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels sont les facteurs de réussite des entreprises technologiques ? Michael Xie, fondateur, Président et CTO de Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/11/quels-sont-les-facteurs-de-reussite-des-entreprises-technologiques-michael-xie-fondateur-president-et-cto-de-fortinet/</link><pubDate>Tue, 11 Sep 2018 07:34:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/11/quels-sont-les-facteurs-de-reussite-des-entreprises-technologiques-michael-xie-fondateur-president-et-cto-de-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Peut-être êtes-vous parmi ces parents d’ados qui disent que, décidément, grandir n’est guère une chose aisée&amp;hellip; Et croyez-en mon expérience, accompagner la croissance d’une entreprise technologique ne l’est pas non plus ! Lorsque les start-ups à succès se transforment en entreprise de taille moyenne et, au final, en grande entreprise, ce sont de multiples problématiques qui émergent et qui impliquent de déployer des stratégies, processus et décisions pertinentes pour y pallier.
À titre d’exemple, la réussite des acteurs technologiques dépend de leur capacité à accueillir le changement en y réagissant de manière pertinente. Cependant, ces acteurs, au fur et à mesure de leur croissance, perdent de leur capacité à changer rapidement d’orientation, et peinent parfois à comprendre qu’un changement est nécessaire. Les start-ups, en revanche, se veulent bien plus agiles dans leurs décisions, lorsqu’il s’agit, par exemple, de créer un nouveau produit pour se positionner sur une nouvelle opportunité de marché identifiée. Cette flexibilité résulte d’une appétence marquée des start-ups pour le business et de leur volonté de ne pas s’éparpiller pour ne se concentrer que sur une chose à la fois.
Un autre obstacle qui pèse sur les entreprises en croissance résulte d’un certain flou dans leur chaîne de décision. Au sein des grandes entreprises, cette chaîne est souvent étendue et il est difficile de s’assurer que toutes les parties prenantes comprennent les tenants et aboutissants de leurs décisions. Les grandes entreprises doivent aussi gérer les agendas souvent en conflit de décisionnaires multiples. Ces contraintes ralentissent le processus décisionnel, lorsqu’elles n’altèrent tout simplement pas la pertinence de la décision.
La communication doit être également prise en compte car elle devient plus complexe, si ce n’est pervertie. Aux origines de Fortinet, nos quelques dizaines de collaborateurs communiquaient de manière simple et fluide. Mais les choses ont bien changé alors que nous comptons plus de 5 000 collaborateurs aujourd’hui, et ce changement continuera alors que nous évoluerons vers un effectif de 10 000. Nous devrons ainsi lever certaines barrières qui s’annoncent, et notamment nous assurer que chaque collaborateur comprend son rôle et adhère à l’idée d’une collaboration efficace au sein d’une équipe pour atteindre les objectifs d’entreprise.
Sur le front de l’activité R&amp;amp;D dont je m’occupe pour l’essentiel, le défi est de tenir le rythme qu’impose la croissance de l’entreprise. À nos débuts, il était plutôt simple d’assurer la rapidité de nos travaux de recherche, d’innovation, de développement et de test de nos produits. Aujourd’hui, il s’agit de s’investir lourdement pour assurer la rapidité de ces processus, et cet investissement devient d’autant plus important que nous sommes en expansion.
Tous ces défis sont communs chez les entreprises de croissance et ne peuvent être totalement éliminés. La meilleure façon de les appréhender est de comprendre les avantages associés à une organisation en croissance et de capitaliser sur ces atouts, pour ainsi compenser les vents contraires qui s’annoncent.
À titre d’exemple, les grandes entreprises technologiques disposent généralement de ressources importantes et peuvent nommer des leaders compétents qui sauront en tirer le meilleur parti. C’est de cette façon que l’entreprise se positionne pour atteindre ses différents objectifs sur le long terme. Les grandes entreprises disposent ainsi d’un avantage sur leurs homologues de moindre envergure qui connaissent une marge d’erreur plus étroite et un délai plus court pour faire décoller leurs produits.
Le trésor de guerre d’une grande entreprise permet également de construire et d’étayer sa marque. Une marque plus forte est un véritable aimant pour le business et les talents qui attire les clients, les investisseurs et les collaborateurs. De plus, dans le monde des affaires, l’envergure compte et les grandes entreprises sont capables d’attirer des partenaires stratégiques de premier rang, pour ainsi renforcer la proposition de valeur à l’intention du marché.
Au-delà des avantages résultant d’opérations à grande échelle, les néo-grandes entreprises technologiques doivent revisiter leurs principes de management. Leurs dirigeants sont invités à faire preuve d’ouverture d’esprit et à adopter les bonnes pratiques qui doperont la croissance au sein de leur organisation. La flexibilité devient un impératif pour des dirigeants qui doivent apprendre comment s’adapter au changement en dimensionnant leurs processus et leur mentalité à l’échelle de leur environnement d’envergure. Le succès sur le long terme nécessite de comprendre où appliquer les processus, et comment formaliser les structures et les leviers pour renforcer la productivité opérationnelle. C’est cette approche qui a été privilégiée par Fortinet pour pérenniser son agilité et répondre rapidement aux demandes du marché et des clients.
Comme l’a souligné Charles Darwin de manière si pertinente, la survie des espèces dépend de leur capacité à s’adapter. Et les entreprises technologiques ne dérogent pas à cette règle. Une entreprise capable de s’adapter aux changements qui résultent de leur croissance est capable d’identifier les spécificités des demandes du marché et d’y apporter les réponses pertinentes. Et cette compétence est un facteur clé de succès. Toute croissance entraîne une évolution et, par ricochet, la caducité de certains aspects des processus en place. Il s’agit de reconnaître ces aspects pour encourager le succès sur le long terme. Car, au final, les licornes existent bel et bien. Sauf qu’elles se sont adaptées pour devenir des rhinocéros.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Données non structurées : pourquoi sont-elles plus difficiles à sécuriser ? Par Vincent Dely, Solutions Architect chez Digital Guardian</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/11/donnees-non-structurees-pourquoi-sont-elles-plus-difficiles-a-securiser-par-vincent-dely-solutions-architect-chez-digital-guardian/</link><pubDate>Tue, 11 Sep 2018 07:14:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/11/donnees-non-structurees-pourquoi-sont-elles-plus-difficiles-a-securiser-par-vincent-dely-solutions-architect-chez-digital-guardian/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;De nos jours, les entreprises disposent et stockent des quantités croissantes de données. Il existe deux types de données, les données structurées et non structurées, qui représentent la totalité de la collecte de données d’une entreprise. Si ces deux types de données sont vitales dans une organisation numérique moderne, elles doivent être gérées et sécurisées différemment.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-niveaux-daccès-et-de-sécurité-différents"&gt;&lt;strong&gt;Des niveaux d’accès et de sécurité différents&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les données structurées sont organisées de façon à être comprises par des machines, mais restent totalement illisibles pour la majorité des gens (à moins qu’ils ne soient développeurs). Elles sont généralement stockées dans des bases de données relationnelles et affichées en colonnes et lignes, ce qui permet aux algorithmes et autres outils d’exploration des données d’y accéder et de les analyser via une recherche.
En comparaison, les données non structurées n’ont aucune organisation. Elles sont stockées dans des formats facilement accessibles et partagés, tels que des emails, des fichiers PDF et des messages texte, et sont généralement utilisées pour communiquer. Cette facilité de création et de partage a malheureusement pour conséquence de rendre les données non structurées très vulnérables aux accès non autorisés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La visibilité de vos architectures Cloud et... au-delà - Une expertise de Rafaël Portolano, Consultant expert en Performance Applicative chez Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/10/la-visibilite-de-vos-architectures-cloud-et-au-dela-une-expertise-de-rafael-portolano-consultant-expert-en-performance-applicative-chez-dynatrace/</link><pubDate>Mon, 10 Sep 2018 12:24:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/10/la-visibilite-de-vos-architectures-cloud-et-au-dela-une-expertise-de-rafael-portolano-consultant-expert-en-performance-applicative-chez-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;ampleur de la digitalisation est aujourd&amp;rsquo;hui indéniable. Les consommateurs se tournent toujours plus vers les canaux en ligne et mobiles, et l&amp;rsquo;économie mondiale est devenue brutalement tributaire de la technologie. Selon &lt;a href="https://www.gartner.com/newsroom/id/3336617"&gt;Gartner&lt;/a&gt;, 41 % des revenus de l&amp;rsquo;entreprise proviendront du business digital d&amp;rsquo;ici 2020. Alors que les architectures deviennent de plus en plus sophistiquées, l&amp;rsquo;exigence utilisateur initialement focalisée autour de la performance se porte maintenant sur de nouvelles expériences numériques. Cette attenteoblige les entreprises à accélérer leur transformation digitale et l&amp;rsquo;innovation, tout en sachant qu&amp;rsquo;elles ne peuvent pas se permettre de sacrifier la performance et la disponibilité au profit de la créativité. Les utilisateurs s&amp;rsquo;attendent à ce que les applications fonctionnent parfaitement, tout le temps, et leur fidélité à l&amp;rsquo;égard d&amp;rsquo;une marque est toute relative. Une mauvaise expérience digitale offerte à ses clients va rapidementimpacter les revenus. Les dirigeants IT sont donc face à un véritable défi : comment atteindre l&amp;rsquo;agilité dont l&amp;rsquo;entreprise a besoin sans mettre en péril le business de l&amp;rsquo;entreprise ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réussir la personnalisation : comment les données peuvent améliorer l’expérience client - Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/07/reussir-la-personnalisation-comment-les-donnees-peuvent-ameliorer-lexperience-client-par-laurent-bouteiller-regional-sales-manager-de-sitecore/</link><pubDate>Fri, 07 Sep 2018 10:18:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/07/reussir-la-personnalisation-comment-les-donnees-peuvent-ameliorer-lexperience-client-par-laurent-bouteiller-regional-sales-manager-de-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;C’est un fait établi : les marques recueillent des données personnelles concernant des millions de consommateurs. Les entreprises suivent nos achats passés, nos historiques de navigation sur Internet et même notre situation géographique. La plupart des utilisateurs natifs numériques « toujours connectés » le comprennent.
Les entreprises accordent donc une priorité élevée à la personnalisation. Cependant, beaucoup d’entre elles ont des difficultés à gérer et exploiter les données de leurs clients, tant pour documenter leur stratégie de gestion de l’expérience client, que pour tenir leur promesse d’une véritable personnalisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Non, Google Duplex ne remplacera pas les centres d’appel - Par Julien Rio, Dimelo</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/06/non-google-duplex-ne-remplacera-pas-les-centres-dappel-par-julien-rio-dimelo/</link><pubDate>Thu, 06 Sep 2018 10:16:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/06/non-google-duplex-ne-remplacera-pas-les-centres-dappel-par-julien-rio-dimelo/</guid><description>&lt;p&gt;Dévoilé par le PDG de Google, Sundar Pichai, lors du dernier Google I/O en Mai, Duplex est présenté comme le futur Assistant Google, un voicebot qui imite les humains à la perfection et peut fixer des rendez-vous par téléphone à la place du client. Il suffit de demander au bot de contacter un salon de coiffure ou un restaurant pour qu’il gère cette demande. Si l’enseigne ne prend pas de réservation en ligne, le robot-assistant l’appelle pour fixer le rendez-vous directement en fonction des exigences du client et informe ce dernier de l’issue de l’échange.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Assistants vocaux ou chatbots d'entreprise, place au langage naturel - Laurent Lee-A-Sioe, Microstrategy</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/06/assistants-vocaux-ou-chatbots-dentreprise-place-au-langage-naturel-laurent-lee-a-sioe-microstrategy/</link><pubDate>Thu, 06 Sep 2018 10:06:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/06/assistants-vocaux-ou-chatbots-dentreprise-place-au-langage-naturel-laurent-lee-a-sioe-microstrategy/</guid><description>&lt;h4 id="la-commodité-de-la-parole-face-à-la-discrétion-du-texte"&gt;La commodité de la parole face à la discrétion du texte&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Laurent LEE-A-SIOE, Manager, Sales Engineering - France Benelux Nordics, MicroStrategy&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l&amp;rsquo;on ne parle que d&amp;rsquo;elle, la technologie voix semble surtout trouver à s&amp;rsquo;imposer dans les foyers et en voiture. En entreprise, et ce malgré quelques belles initiatives, les assistants vocaux peinent encore à faire leur place. Cependant, il ne faut pas confondre interface et technologies de fond. L&amp;rsquo;entreprise est le lieu idéal pour que s&amp;rsquo;exprime pleinement l&amp;rsquo;intelligence artificielle et les interactions en langage naturel entre l&amp;rsquo;homme et la machine.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le piratage Reddit, ou les dangers de l’authentification par SMS - Par Anaud Gallut, Ping Identity</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/06/le-piratage-reddit-ou-les-dangers-de-lauthentification-par-sms-par-anaud-gallut-ping-identity/</link><pubDate>Thu, 06 Sep 2018 09:38:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/06/le-piratage-reddit-ou-les-dangers-de-lauthentification-par-sms-par-anaud-gallut-ping-identity/</guid><description>&lt;p&gt;En juin 2018, le site américain Reddit, le plus gros forum Internet du monde, avec 234 millions de visiteurs uniques par mois, et un des 3 sites les plus consultés aux Etats Unis, a subi un piratage de grande ampleur. Les attaquants ont eu accès à un gros volume de données, dont des adresses électroniques, des codes source, des fichiers internes et la sauvegarde d’une base de données d’utilisateurs datant de 2007.
Un piratage malheureusement plutôt banal, mais qui l’est moins par la méthode utilisée par les pirates pour pénétrer au sein des systèmes de Reddit. En effet, ceux-ci ont pris le contrôle de comptes appartenant à plusieurs employés de Reddit chez des fournisseurs d’hébergement cloud et de code source. L’accès à ces comptes était pourtant protégé par un système d’authentification à deux facteurs, gage de sécurité avancée, mais le deuxième de ces facteurs était un code envoyé par SMS, que les attaquants ont réussi à intercepter.
Le facteur de risque posé par les authentifications basées sur des messages SMS est pourtant connu depuis quelques années, car des pirates peuvent lancer une attaque dite de « SIM swapping » pour prendre le contrôle de la carte SIM d’un utilisateur et ainsi récupérer toutes les données qu’elle reçoit sur son numéro de mobile. C’est manifestement ce qui s’est produit dans le cas du piratage des systèmes de Reddit. Comme l’a reconnu son responsable informatique : « Nous avons appris à nos dépens qu’une authentification multi facteurs utilisant un message SMS n’était pas aussi sûre que nous le pensions, car c’est l’interception de SMS qui a provoqué la faille. »
La généralisation des méthodes d’authentification multi facteurs pour protéger les accès est clairement la solution pour pallier aux faiblesses du binôme traditionnel identifiant mot de passe. Mais l’attaque menée contre Reddit prouve donc qu’une seconde étape d’authentification via un message SMS est certes pratique et largement utilisée, par exemple pour authentifier des paiements par carte bancaire, mais n’offre pas des garanties de sécurité suffisantes pour protéger les accès à des données critiques d’entreprise.
D’autres méthodes existent aujourd’hui, toutes aussi simples à implémenter et à utiliser mais beaucoup mieux sécurisées, telles que des applications d’authentification sur mobile utilisant la biométrie offerte par le terminal, les « soft tokens » à usage unique sur mobile, PC/Mac ou via email, ou encore de « hard tokens » connectés sur un port USB.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Lancement du 1er comparateur de legaltechs et de comptes bancaires professionnels pour les créateurs d'entreprise</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/05/lancement-du-1er-comparateur-de-legaltechs-et-de-comptes-bancaires-professionnels-pour-les-createurs-dentreprise/</link><pubDate>Wed, 05 Sep 2018 17:31:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/05/lancement-du-1er-comparateur-de-legaltechs-et-de-comptes-bancaires-professionnels-pour-les-createurs-dentreprise/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, de nombreux sites internet proposent l&amp;rsquo;autonomisation de services juridiques, bancaires, comptables et d&amp;rsquo;assurances.
Ainsi, il est désormais possible de créer, de gérer, de modifier ou de liquider son entreprise directement en ligne. Qu&amp;rsquo;ils s&amp;rsquo;agissent d&amp;rsquo;aides pour les documents juridiques ou les formalités relatives à la vie des entreprises, un grand nombre de legaltechs ont fait leur apparition et l&amp;rsquo;offre s&amp;rsquo;est multipliée.
Les créateurs et dirigeants d&amp;rsquo;entreprises sont concentrés sur le développement de leur activité. Ils n&amp;rsquo;ont pas de temps à accorder aux démarches juridiques.
Ils font donc appel à ces sites de legaltechs pour leur venir en aide.
Mais au vue de la multitude de sites web proposant des offres similaires, comment déterminer celles qui répondront le mieux à leur besoin ? Comment savoir laquelle est la plus efficace ?
Pour venir en aide à ces entrepreneurs qui ne savent plus où donner de la tête, Statutentreprise.com lance le tout premier comparateur de legaltechs à destination des professionnels. Le site va même plus loin en proposant également la possibilité de comparer les comptes bancaires professionnels ainsi que les assurances.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le recours à l’intelligence artificielle, nouvel enjeu organisationnel pour les gérants d’actifs - Par Matthieu Bleuse, Alpha FMC</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/05/le-recours-a-lintelligence-artificielle-nouvel-enjeu-organisationnel-pour-les-gerants-dactifs-par-matthieu-bleuse-alpha-fmc/</link><pubDate>Wed, 05 Sep 2018 10:06:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/05/le-recours-a-lintelligence-artificielle-nouvel-enjeu-organisationnel-pour-les-gerants-dactifs-par-matthieu-bleuse-alpha-fmc/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les innovations technologiques offrent de réelles opportunités de développement de nouveaux modèles prédictifs et de nouvelles stratégies d’investissement. Mais la barrière à l’entrée est élevée.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Un rapport de l’AIMA (Alternative Investment Management Association) d’avril 2018, en partenariat avec Aberdeen Standard Investment, souligne le rôle toujours plus crucial de l&amp;rsquo;intelligence artificielle pour l&amp;rsquo;industrie des hedge funds : les sociétés qui ne développent pas ces capacités pour supporter leurs processus d&amp;rsquo;investissement pourraient bientôt se retrouver en position concurrentielle désavantageuse.
Les applications de l’IA dans les décisions d’investissement intéressent beaucoup les asset managers, tant alternatifs que plus traditionnels. Si certaines des techniques quantitatives utilisées dès les années 90 relevaient déjà du développement de l’intelligence artificielle, celles-ci ne participaient alors pas à la révolution actuelle, rendue possible par les progrès des neurosciences (passage au stade du &lt;em&gt;deep learning&lt;/em&gt;), du &lt;em&gt;big data&lt;/em&gt;, du &lt;em&gt;cloud computing&lt;/em&gt; et du développement de processeurs de très haute performance. La promesse de ces nouveaux algorithmes est celle d’une capacité à détecter des configurations de marché, signaux et opportunités d’arbitrages plus complexes, plus efficacement que les modèles décisionnels jusqu’alors employés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« L’IA doit fluidifier l’information qui circule dans les organisations et aider à la décision » - Par Marc Freichet, fondateur et Directeur Offres et Innovation du Groupe T2i</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/04/lia-doit-fluidifier-linformation-qui-circule-dans-les-organisations-et-aider-a-la-decision-par-marc-freichet-fondateur-et-directeur-offres-et-innovation/</link><pubDate>Tue, 04 Sep 2018 16:36:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/04/lia-doit-fluidifier-linformation-qui-circule-dans-les-organisations-et-aider-a-la-decision-par-marc-freichet-fondateur-et-directeur-offres-et-innovation/</guid><description>&lt;p&gt;Ce n&amp;rsquo;est pas un scoop, l&amp;rsquo;intelligence artificielle va transformer le fonctionnement des organisations. Au-delà des réseaux de neurones, et autres algorithmes de « machine learning », cette technologie touche en premier lieu les flux documentaires. Pourquoi ? Dans les entreprises, l&amp;rsquo;information non structurée, fichiers bureautiques, emails, conversations téléphoniques.., représente autour de 80% de toutes les données produites par les organisations, des volumes en augmentation constante. Tous les cols blancs sont confrontés quotidiennement à cette réalité. L&amp;rsquo;IA est spécialement bien adaptée pour extraire le sens de ces documents et fluidifier leur circulation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 12 failles humaines de la sécurité IT en 2018 - Par Christophe da Fonseca, Sales Development Manager France chez Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/04/les-12-failles-humaines-de-la-securite-it-en-2018-par-christophe-da-fonseca-sales-development-manager-france-chez-paessler-ag/</link><pubDate>Tue, 04 Sep 2018 16:09:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/04/les-12-failles-humaines-de-la-securite-it-en-2018-par-christophe-da-fonseca-sales-development-manager-france-chez-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A chaque seconde dans le monde, une entreprise subit une cyberattaque. Ce sont généralement les erreurs de leurs collaborateurs qui en sont à l’origine, qu’il s’agisse d’espionnage industriel, de vol de données ou de sabotage.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On dit souvent que les humains représentent en effet le maillon faible dans la chaîne de sécurité IT. Cette affirmation a beau avoir été rabâchée depuis des années, elle est toujours bien d’actualité en 2018 et les responsables IT doivent encore faire face chaque jour au facteur humain.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’omnicanal est-il un leurre ? Jean-Paul Crenn, fondateur de VUCA Strategy, cabinet conseil en e-commerce et transformation digitale</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/03/lomnicanal-est-il-un-leurre-jean-paul-crenn-fondateur-de-vuca-strategy-cabinet-conseil-en-e-commerce-et-transformation-digitale/</link><pubDate>Mon, 03 Sep 2018 15:38:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/03/lomnicanal-est-il-un-leurre-jean-paul-crenn-fondateur-de-vuca-strategy-cabinet-conseil-en-e-commerce-et-transformation-digitale/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la Paris Retail Week qui débute le 10 septembre prochain, l’omnicanal va être présenté, de nouveau, comme la panacée. Mais pour les Retailers la réalité consiste en de lourds investissements amenant une baisse mécanique de la rentabilité. L’omnicanal est-il un leurre ?
Vivarte, Tati, Toys’R’us, La Grande Récré Ludendo mais également Carrefour, FNAC/Darty ou H&amp;amp;M montrent que la transformation digitale, et l’un de ses rejetons l’omnicanal, ne peuvent plus attendre.
Une croissance atone de la consommation des ménages, des marges sous pression, un équipement commercial saturé sont le quotidien de la plupart des Retailers français – et cette situation ne s’améliorera pas à court ou moyen terme. Pourtant il ne s’agit pas que d’accroître les dépenses et investissements pour atteindre l’omnicanalité mais de procéder à des réallocations drastiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité informatique : Comment armer son entreprise en 3 étapes clefs - Par Richard Conway, EMEA Strategy Manager chez LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/03/securite-informatique-comment-armer-son-entreprise-en-3-etapes-clefs-par-richard-conway-emea-strategy-manager-chez-logmein/</link><pubDate>Mon, 03 Sep 2018 12:05:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/03/securite-informatique-comment-armer-son-entreprise-en-3-etapes-clefs-par-richard-conway-emea-strategy-manager-chez-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;Ces deux dernières années, nous avons assisté à des cyberattaques faisant un grand nombre de victimes. D’Uber qui a été la proie d’un piratage affectant 57 millions de personnes dans le monde, au désormais célèbre malware à rançon WannaCry qui a touché plus de 300 000 ordinateurs dans plus de 150 pays, les exemples ne manquent pas et inquiètent les responsables en entreprise mais également les dirigeants politiques. Le recours à une sécurité de pointe est plus que nécessaire, et pourtant, bien des sociétés ne savent pas comment s’armer efficacement pour lutter contre ces attaques qui font beaucoup de dégâts. Les menaces et les répercussions promettent à l’avenir d’être si spectaculaires, que plusieurs États membres de l’Union européenne, dont la France, ont décidé à travers la Commission européenne la mise en place d’un paquet cybersécurité. Portant le nom d’Acte européen pour la cybersécurité, il viserait à renforcer la résilience de l’Union européenne dans le domaine de la sûreté informatique. Faisant écho au RGPD entré en vigueur il y a quelques semaines, cet Acte fixerait des règles pour les entreprises. Encore débattu au Parlement européen, l’objectif de cet Acte vise à mettre la lumière sur le fait que beaucoup trop d’entreprises ne soulèvent pas vraiment l’impact que peut avoir une politique de sécurité numérique même minime pour les préserver d’attaques malignes.
Bien des entreprises continuent d’ignorer l’évolution des menaces et s’en remettent à la bienveillance de leurs employés pour éviter au maximum d’être attaqués, sans pour autant leur donner les bons moyens et outils pour le faire. L’une des portes d’entrée utilisées par les pirates informatiques concerne les mots de passe vulnérables des utilisateurs qui permettent d’accéder aux réseaux et de les infiltrer. D’ailleurs, 59% des internautes[1] avouent utiliser le même mot de passe pour tous leurs comptes, qu’ils soient privés ou professionnels. L’éducation des salariés aux règles simples de cybersécurité et de santé numérique est un point très important qui ne doit pas être mis de côté. Si des équipes performantes doivent aussi être là pour assurer la bonne sécurité des systèmes des entreprises, il existe des leviers à mettre en place par ces mêmes sociétés. Avant d’enclencher une refonte complète de la sécurité de son entreprise, voici 3 étapes clés à considérer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>SD-WAN a besoin de la sécurité SD - Par Klaus Gheri, Barracuda Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/03/sd-wan-a-besoin-de-la-securite-sd-par-klaus-gheri-barracuda-networks/</link><pubDate>Mon, 03 Sep 2018 12:01:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/03/sd-wan-a-besoin-de-la-securite-sd-par-klaus-gheri-barracuda-networks/</guid><description>&lt;p&gt;D&amp;rsquo;ici 2021, la majorité des décideurs dans le monde de l’informatique auront commencé à adopter les réseaux définis par logiciel (SDN). Avec ce seul ordre de grandeur, il est clair que nous sommes à l&amp;rsquo;aube d&amp;rsquo;un changement majeur dans le domaine des réseaux distants - puisque le WAN traditionnel est en passe d’être dépassé par son petit frère « défini par le logiciel ».
Bien sûr, le principal moteur derrière SD-WAN est l&amp;rsquo;utilisation croissante du cloud par les organisations. Il ne s&amp;rsquo;agit pas seulement du cloud public, mais aussi des applications SaaS (Software-as-a-Service). Bien qu&amp;rsquo;il soit très rare qu&amp;rsquo;une organisation transfère soudainement toutes ses applications sur le cloud public, elle s’oriente de plus en plus vers des environnements hybrides et les teste.
Typiquement, une entreprise multi site connecte ses sites via des liens MPLS. Comme nous le savons, les circuits MPLS peuvent être très coûteux et nécessiter des ressources importantes. Cependant, ils sont indéniablement fiables et hautement sécurisés.
Le problème, c&amp;rsquo;est que les circuits MPLS étaient excellents lorsque votre data center hébergeait toutes vos applications, mais dans un monde où Microsoft Exchange devient de plus en plus Microsoft Office 365, les données qui se trouvaient auparavant dans ce data center sont maintenant dans le cloud. Un changement de paradigme s&amp;rsquo;opère : le data center sur site se vide progressivement et l&amp;rsquo;ancien modèle d&amp;rsquo;infrastructure devient de moins en moins pertinent.
Avec MPLS, même si vous utilisez des applications Cloud, vous réacheminez tout votre trafic Cloud vers votre firewall sur le site central. Bien que cela soit bien sûr très sécurisé, cela provoque un ralentissement du réseau, ce qui contribue à l’accroissement des temps de réponse et complique l&amp;rsquo;architecture.
En réalité, ce que votre réseau devrait faire, c&amp;rsquo;est simplement s&amp;rsquo;assurer que les données circulent directement des sites distants vers le cloud - en toute sécurité. Et comme nous l&amp;rsquo;avons déjà constaté, si toutes vos applications sont maintenant dans le cloud, cela signifie qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y a plus rien sur le site central, donc pourquoi maintenir tous ces réseaux MPLS coûteux ?
Le passage au cloud nécessite une nouvelle architecture. Une solution qui englobe la technologie du Cloud et la migration des applications vers le Cloud public : le SD-WAN. Bien sûr, cela entraîne un nouvel ensemble d&amp;rsquo;exigences en matière de sécurité et une nouvelle façon de penser la sécurité du réseau WAN. Avec la multiplication des cyberattaques sophistiquées, nous ne pouvons pas nous permettre de faire machine arrière en matière de sécurité - nous devons aller de l&amp;rsquo;avant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Data Centre, forteresse numérique, oui mais comment ? Yves Reding, CEO d'EBRC</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/31/le-data-centre-forteresse-numerique-oui-mais-comment-yves-reding-ceo-debrc/</link><pubDate>Fri, 31 Aug 2018 14:18:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/31/le-data-centre-forteresse-numerique-oui-mais-comment-yves-reding-ceo-debrc/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure où la « data » ou données numériques, mobilise toute notre attention, penchons-nous sur les Data Centres en tant que socle de la performance de l’économie numérique. En quoi un Data Centre est-il une forteresse numérique ? L’information étant comme le flux vital d’une entreprise, sa gestion et son traitement nécessitent la plus haute vigilance et donc de penser une infrastructure d’hébergement adaptée en termes de sécurité et de disponibilité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La cybersécurité au service des banques : Sensibiliser et protéger pour stopper les attaques de Vème génération - Par Thierry Karsenti, Check Point</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/31/la-cybersecurite-au-service-des-banques-sensibiliser-et-proteger-pour-stopper-les-attaques-de-veme-generation-par-thierry-karsenti-check-point/</link><pubDate>Fri, 31 Aug 2018 10:21:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/31/la-cybersecurite-au-service-des-banques-sensibiliser-et-proteger-pour-stopper-les-attaques-de-veme-generation-par-thierry-karsenti-check-point/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les cyberbraquages faisant de nouveau la une de l’actualité, comment les banques peuvent-elles se protéger contre cette nouvelle vague de cyberattaques ?
Par Thierry Karsenti, VP Technique EMEA chez Check Point&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque l’on demandait à Willie Sutton, grand criminel américain du milieu des années 1900, pourquoi il ciblait spécifiquement les banques, il répondait : « &lt;em&gt;Parce que c&amp;rsquo;est là où se trouve l&amp;rsquo;argent.&lt;/em&gt; »  Les cybercriminels pourraient dire la même chose aujourd’hui, sauf qu’ils ajouteraient le fait de pouvoir accéder facilement à une grande quantité de documents financiers appartenant aux banques.
Une &lt;a href="https://www.accenture.com/us-en/insight-building-confidence-cyber-security-conundrum-banking"&gt;enquête de 2017 menée auprès des directeurs de la sécurité de 275 banques mondiales&lt;/a&gt; a démontré que ces dernières ont en moyenne été confrontées à 85 tentatives d’infraction de leurs cyberdéfenses au cours des 12 derniers mois, et que 36 % de ces attaques ont été un succès. Lorsqu’une fuite de données se produit, les banques mettent 59 jours en moyenne à la détecter, ce qui laisse suffisamment de temps aux criminels pour parcourir les réseaux informatiques et dérober des données confidentielles. Malheureusement, seulement la moitié des directeurs interrogés a affirmé pouvoir supporter l’impact financier causé par une cyberattaque de ce genre.
Le &lt;a href="https://www.checkpoint.com/downloads/product-related/report/2018-security-report.pdf"&gt;Security Report 2018&lt;/a&gt; de Check Point a révélé que les cybercriminels utilisent deux tactiques principales pour cibler les institutions financières :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Évolution des DSI : Quelles sont les possibilités à l’ère numérique ? Par Andrew Powell, directeur général de Rimini Street pour l’Asie-Pacifique et le Moyen-Orient</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/30/evolution-des-dsi-quelles-sont-les-possibilites-a-lere-numerique-par-andrew-powell-directeur-general-de-rimini-street-pour-lasie-pacifique-et-le-moyen-orient/</link><pubDate>Thu, 30 Aug 2018 09:45:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/30/evolution-des-dsi-quelles-sont-les-possibilites-a-lere-numerique-par-andrew-powell-directeur-general-de-rimini-street-pour-lasie-pacifique-et-le-moyen-orient/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pendant longtemps, le rôle du directeur des systèmes d’information (DSI) consistait à veiller au bon fonctionnement de la technologie, voire à réduire les coûts. À l’ère du Big Data, des applis et du Cloud, le DSI moderne doit accompagner son entreprise, faire preuve d’innovation et se concentrer sur de nouvelles stratégies technologiques dans l’optique de mieux engager les clients et de générer davantage de recettes.&lt;/strong&gt;
Si le rôle du DSI a évolué, c’est parce que la technologie a changé. Par le passé, la technologie métier était synonyme de déploiements de grande envergure sur le long terme. Autrement dit, le rythme de l’évolution technologique était extrêmement lente. La montée en puissance de la mobilité, du cloud et du Big Data a changé la donne. Les entreprises doivent à tout prix innover sur le plan technologique, ne serait-ce que pour rester dans la course. Les DSI qui veulent vraiment réussir doivent être en permanence à l’affût des futurs développements et changements de rythme, mais également être en mesure de les répercuter sur l’ensemble de l’entreprise. Pour ces différentes raisons, le rôle du DSI consiste désormais à définir une stratégie technologique permettant de déployer une stratégie métier, ainsi qu’à comprendre comment le changement technologique sera bénéfique pour l’entreprise non seulement aujourd’hui, mais également demain.
Une récente &lt;a href="http://www.ciodive.com/news/report-cios-increasingly-asked-to-prioritize-growing-revenue/419778/"&gt;étude&lt;/a&gt; menée par Harvey Nash/KPMG auprès de 3 352 DSI et leaders technologiques souligne cette évolution, révélant, par exemple, que plus de la moitié des chefs d’entreprise demandent à leur DSI de se concentrer sur des projets générateurs de recettes plutôt que de faire des économies sur la technologie. Les CEO comme les conseils d’administration ont compris que l’utilisation d’une technologie de haute performance est la clé de la compétitivité et que, faute d’être à la pointe de la technologie, ils se feront distancer par des concurrents plus véloces, plus agiles et plus portés sur l’innovation.
Selon cette enquête, 63 % des DSI estiment que leur priorité consiste à « faire gagner de l’argent » à leur entreprise, alors que 37 % considèrent que réaliser des économies demeure le volet le plus important de leur fonction.
Les entreprises qui emploient des outils traditionnels tels que des progiciels de gestion intégrés (ERP) ou des logiciels de gestion de base de données (SGBD) constatent également qu’elles doivent les compléter en leur adjoignant des solutions autonomes innovantes. Les DSI les plus pointus savent qu’une mutation est en cours, incarnée par le passage d’un ERP sur site lié par contrat vers une solution nettement plus agile, l’informatique hybride.
Avec l’informatique hybride, les DSI savent qu’ils ne vont pas jeter le bébé avec l’eau du bain ; au contraire, ils conservent les investissements consacrés à leur ERP et les associent aux meilleurs logiciels cloud et SaaS disponibles auprès d’entreprises plus modestes, en croissance rapide et davantage tournées vers l’innovation.
Le message que les DSI reçoivent est le suivant : leur environnement s’éloigne d’une évolution inéluctable, où les logiciels d’entreprise sont mis à niveau après quelques années et l’entreprise est pieds et poings liés par des contrats de maintenance onéreux qui assurent une simple assistance technique. &lt;em&gt;A contrario&lt;/em&gt;, ils sont encouragés à adopter une stratégie axée sur l’agilité et l’innovation qui libère les ressources — employés, temps et argent —, ce qui leur permet de se concentrer pleinement sur la satisfaction des besoins de leur entreprise, ainsi que d’investir selon des méthodes qui créent de la valeur.
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;En dégageant les sommes jusqu’alors été utilisées pour la maintenance des progiciels de gestion intégrés et en mettant en œuvre une stratégie d’agilité et d’innovation, les DSI peuvent davantage s’appuyer sur la technologie pour&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;générer des flux de revenus supplémentaires &lt;em&gt;pour leur entreprise, contribuer à sa croissance et asseoir sa compétitivité. Le rôle du DSI en tant que contrôleur de coûts est bel et bien révolu. Désormais, le DSI est au cœur de l’innovation. Vive le DSI !&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Lutter contre les cybermenaces avancées grâce aux chasseurs de menaces - Par Tim Bandos, Directeur de la cybersécurité chez Digital Guardian</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/29/lutter-contre-les-cybermenaces-avancees-grace-aux-chasseurs-de-menaces-par-tim-bandos-directeur-de-la-cybersecurite-chez-digital-guardian/</link><pubDate>Wed, 29 Aug 2018 16:31:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/29/lutter-contre-les-cybermenaces-avancees-grace-aux-chasseurs-de-menaces-par-tim-bandos-directeur-de-la-cybersecurite-chez-digital-guardian/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le terme « chasseur de menaces » sonne comme un air de James Bond, et bien que la chasse aux cybermenaces&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;n’implique pas de permis de tuer dans la vie réelle, elle représente certainement un choix de carrière excitant et intéressant.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le volume comme la diversité des cybermenaces avancées croissent à une vitesse impressionnante, et la demande de chasseurs de menaces compétents n’a jamais été aussi importante. Par conséquent, le marché du travail est impacté : salaires élevés et un grand nombre d’offres d’emploi proposés. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une carrière extrêmement dynamique offrant chaque jour de nouveaux défis, mais convient-elle à tout le monde ? Qu’englobe une carrière de chasseur de menaces ? Quelles sont les compétences nécessaires et le type de cyber professionnels à qui ce métier correspond le mieux ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’avènement de la recherche vocale et son impact sur l’expérience client - Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/28/lavenement-de-la-recherche-vocale-et-son-impact-sur-lexperience-client-par-laurent-bouteiller-regional-sales-manager-de-sitecore/</link><pubDate>Tue, 28 Aug 2018 09:44:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/28/lavenement-de-la-recherche-vocale-et-son-impact-sur-lexperience-client-par-laurent-bouteiller-regional-sales-manager-de-sitecore/</guid><description>&lt;h3 id="a-lheure-de-google-home-et-damazon-echo-la-voix-est-elle-un-nouveau-canal-dachat-sérieux-et-alors-comment-lintégrer"&gt;&lt;strong&gt;A l’heure de Google Home et d’Amazon Echo, la voix est-elle un nouveau canal d’achat sérieux et alors comment l’intégrer ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le rythme de l’innovation des géants de la technologie a permis aux assistants virtuels à commande vocale, tels que Google Home et Amazon Echo, d’entrer dans nos maisons, presque du jour au lendemain.
Cette technologie fait rapidement évoluer nos habitudes d’achat – dans certains cas, en éliminant complètement le processus de recherche associé à l’achat d’un produit. Amazon Alexa peut maintenant recommander son produit « de choix » aux consommateurs et ainsi, simplifier considérablement le parcours d’achat.
Cependant, à ce jour, très peu de marques et d’enseignes ont développé leurs propres fonctionnalités pour tirer profit de la croissance des achats par commande vocale. S’ils ne considèrent pas la voix comme un nouveau canal d’achat sérieux, parallèlement au Web, à la technologie mobile et aux achats en magasin, sur catalogue et autres, ils passeront à côté d’immenses opportunités de revenus.
Mais qu’impliquent les achats par commande vocale pour les vendeurs, qui ont historiquement investi des sommes colossales pour inciter les consommateurs à venir chercher leurs produits dans les rayons ?
Quel sera l’impact de cette innovation sur l’expérience client ? Et comment les vendeurs peuvent-ils intégrer pleinement la voix à leurs autres systèmes pour s’assurer qu’elle profite à leurs clients, tout en dynamisant la croissance de leur enseigne ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digital Knowledge Manager : la nouvelle fonction clef du Marketing digital - par Jimmy Barens, Yext</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/28/digital-knowledge-manager-la-nouvelle-fonction-clef-du-marketing-digital-par-jimmy-barens-yext/</link><pubDate>Tue, 28 Aug 2018 09:20:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/28/digital-knowledge-manager-la-nouvelle-fonction-clef-du-marketing-digital-par-jimmy-barens-yext/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le mobile, la recherche vocale, la réalité augmentée ou encore la convergence entre l’expérience client en magasin et en ligne ont radicalement changé la façon de concevoir le Marketing digital. Une nouvelle approche qui exige des entreprises de créer une fonction inédite au sein des équipes Marketing : le &lt;em&gt;Digital Knowledge Manager.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="un"&gt;&lt;strong&gt;Un &lt;em&gt;Digital Knowledge Manager&lt;/em&gt;, pour quoi faire ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il y a peu la fonction de responsable Marketing digital se concentrait essentiellement sur des activités de référencement, paiement au clic ou sur l’animation des réseaux sociaux. Aujourd’hui, l’essor des services intelligents pousse les entreprises à se transformer pour évoluer. Elles devront à terme se doter d’une nouvelle fonction marketing, capable de travailler de manière transversale entre les différentes équipes en interne. Le &lt;em&gt;Digital Knowledge Manager&lt;/em&gt; gère toutes les données et ressources digitales publiques de l’entreprise (sur la marque, les collaborateurs, les produits ou les services) afin d’en tirer profit au maximum.
Son impact est considérable. Non seulement il élimine les doublons mais il aide également à réduire les dépenses marketing superflues en coordonnant les ressources internes. C’est également lui qui identifie les nouvelles technologies et techniques nécessaires à l’innovation, et contribue à ce que l’entreprise pour laquelle il travaille s’arroge la place de leader plutôt que celle de suiveur. Véritable chef d’orchestre, il coordonne les équipes pour que les différents projets soient menés à bien.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IoT et smart cities : vers une révolution des systèmes de traitement d’alerte - Par Éric Boileau, IT Link</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/28/iot-et-smart-cities-vers-une-revolution-des-systemes-de-traitement-dalerte-par-eric-boileau-it-link/</link><pubDate>Tue, 28 Aug 2018 09:13:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/28/iot-et-smart-cities-vers-une-revolution-des-systemes-de-traitement-dalerte-par-eric-boileau-it-link/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Exit l’appel vers le 17, l’attente, les questions qui occupent des minutes parfois précieuses : et si le digital modernisait notre manière de donner l’alerte pour secourir plus vite et plus efficacement ? En misant sur la démocratisation de l’IoT et l’ultra-connectivité des populations, l’alerting se réinvente pour mieux s’inscrire dans les villes connectées de demain.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="trois-grands-types-de-dispositifs-dalertes-existent-à-ce-jour"&gt;&lt;strong&gt;Trois grands types de dispositifs d’alertes existent à ce jour&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En premier lieu, les alertes envoyées par les autorités à destination du grand public, notamment en cas de danger imminent comme des séismes ou des crues. C’est dans ce cadre que l’application SAIP a été créée par le ministère de l’Intérieur à l’été 2016. Deux ans plus tard, celle-ci est désactivée. En cause, des dysfonctionnements qui ont fortement diminué sa crédibilité, mais surtout un modèle qui s’est révélé inefficace : à l’été 2017, seulement 900 000 personnes l’avaient installée sur leur smartphone. Or, pour être efficace, ce type d’alerte doit permettre une diffusion massive et instantanée, ce qui demanderait une base de contacts de plusieurs millions d’utilisateurs. Ce modèle est en train d’être abandonné au profit de partenariats conclus avec les grands réseaux sociaux qui sont eux capables de relayer une alerte vers leurs abonnés géolocalisés de manière quasiment instantanée, comme le « safety check » de Facebook.
On trouve ensuite les dispositifs individuels ou familiaux destinés à prévenir une liste de contacts, propre à l’utilisateur, en cas de problème. Ils peuvent notamment intervenir dans le cas d’une téléassistance entre enfants et parents ou à destination de personnes âgées isolées. Ce besoin, qui se fait de plus en plus important, sera d’ailleurs intégré par Apple à iOS12 dès la rentrée.
Enfin, les dispositifs d’alerte se généralisent également au sein des entreprises ou des grandes collectivités. Il s’agit alors d’assurer la protection des agents sur le terrain en apportant un outil de réponse aux situations de danger.
Les enjeux principaux de tout dispositif d’alerte sont la rapidité du déclenchement et la pertinence de la réponse apportée, qu’il s’agisse de cibler correctement les personnes à prévenir, ou de décider du dispositif de secours à mobiliser. Et si les nouvelles technologies apportaient de nouvelles réponses à ces problématiques ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment préserver la qualité de l'expérience client face à l'innovation perpétuelle ? par Michael Allen, VP WorldwidePartners chez Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/24/comment-preserver-la-qualite-de-lexperience-client-face-a-linnovation-perpetuelle-par-michael-allen-vp-worldwidepartners-chez-dynatrace/</link><pubDate>Fri, 24 Aug 2018 14:26:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/24/comment-preserver-la-qualite-de-lexperience-client-face-a-linnovation-perpetuelle-par-michael-allen-vp-worldwidepartners-chez-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;Au cours de la dernière décennie, le rythme de l&amp;rsquo;Innovation s&amp;rsquo;est accéléré. Les entreprises publient constamment des mises à jour logicielles afin d&amp;rsquo;améliorer l&amp;rsquo;expérience client et offrir de nouvelles fonctionnalités aux utilisateurs. Ce système d&amp;rsquo;innovation perpétuelle est un élément crucial de la stratégie d&amp;rsquo;entreprise pour maintenir un avantage concurrentiel. Des entreprises comme Amazon publient de nouvelles mises à jour logicielles toutes les 11 secondes.
Même si les grandes organisations n&amp;rsquo;innovent pas à la même vitesse que les géants de l&amp;rsquo;industrie, de récentes études démontrent qu&amp;rsquo;elles publient 3 mises à jour logicielles en moyenne par heure travaillée. Cependant, 89% des DSI estiment encore devoir accélérer ce rythme dans le futur, ce qui compliquera la maîtrise du bon fonctionnement des logiciels. Evaluer l&amp;rsquo;impact des mises à jour sur la performance est de plus en plus délicat en raison de la complexité des environnements IT et des couches technologiques. Et paradoxalement, ces mises à jour peuvent nuire à la qualité de l&amp;rsquo;expérience client que l&amp;rsquo;entreprise cherche à améliorer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Micro-influenceurs, des acteurs à suivre de près - Thomas Faganello, Pre-Sales Director EMEA Digimind</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/23/micro-influenceurs-des-acteurs-a-suivre-de-pres-thomas-faganello-pre-sales-director-emea-digimind/</link><pubDate>Thu, 23 Aug 2018 07:09:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/23/micro-influenceurs-des-acteurs-a-suivre-de-pres-thomas-faganello-pre-sales-director-emea-digimind/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;D’un message délivré uniformément aux masses, la communication des marques a évolué vers des messages formulés spécifiquement par des relais d’influence choisis et particulièrement porteurs d’engagement, grâce à l’identification ou l’adéquation des sujets de prédilection entre ces influenceurs et leur communauté. Les micro-influenceurs constituent un phénomène de plus en plus identifié et intégré sciemment aux campagnes de communication. Plus accessibles que les célébrités les plus en vue ou historiques, leurs communautés vont de 10 000 à 100 000 followers et sont dynamiques. Ces micro-influenceurs se révèlent être des acteurs de premier plan dans l’écosystème des interactions entre les marques et les consommateurs, porteurs d’un renouveau dans la communication et créateurs de nouveaux rapports marques-influenceurs-communautés.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La révolution de la voix et son impact sur l’entreprise - par Jimmy Barens, VP Sales Engineering EMEA chez Yext</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/21/la-revolution-de-la-voix-et-son-impact-sur-lentreprise-par-jimmy-barens-vp-sales-engineering-emea-chez-yext/</link><pubDate>Tue, 21 Aug 2018 13:28:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/21/la-revolution-de-la-voix-et-son-impact-sur-lentreprise-par-jimmy-barens-vp-sales-engineering-emea-chez-yext/</guid><description>&lt;p&gt;Nous assistons aujourd’hui à l’une des principales révolutions du marketing digital, liée à l’émergence de la recherche vocale et l’intelligence artificielle (IA). Elle concerne la façon dont les consommateurs recherchent des informations en ligne.
Le développement des appareils mobiles avait déjà déclenché l&amp;rsquo;explosion de nouveaux usages et en particulier la capacité à chercher, étudier, comparer et finalement acheter directement à partir de son smartphone. Les effets de ce changement se sont fait ressentir dans la quasi-totalité des entreprises, la nécessité d&amp;rsquo;opérer dans un environnement mobile s&amp;rsquo;imposant rapidement comme une question de survie pour elles.
Pourtant, aussi déterminant qu&amp;rsquo;ait été ce tournant dans l&amp;rsquo;histoire, il fait pâle figure au regard du nouveau changement que nous voyons s&amp;rsquo;amorcer avec la voix. Il est bien plus facile et rapide de parler directement à un appareil que de taper sur un clavier. Il y a déjà plusieurs années, les principaux acteurs du secteur des nouvelles technologies ont anticipé cette tendance et ont rapidement placé leurs pions sur le marché très prometteur de la commande vocale. Google, Microsoft, Amazon et Apple ont ainsi tous lancé leurs assistants vocaux.
En quelques années à peine, leur utilité, leur précision et leur portée n&amp;rsquo;ont cessé de progresser, en offrant à chaque entreprise de nouveaux moyens d&amp;rsquo;interagir avec les consommateurs. Lors des dernières fêtes de fin d&amp;rsquo;année, Google Home s&amp;rsquo;est hissé en tête des meilleures ventes. L&amp;rsquo;essor de la voix aura tout autant d&amp;rsquo;impact sur la façon dont les entreprises contactent leurs clients que l&amp;rsquo;arrivée du mobile en son temps.
eMarketer a récemment publié &lt;a href="https://www.emarketer.com/Chart/US-Smart-Speaker-Owners-Who-Reduced-Usage-of-Select-MediaDevices-due-Smart-Speaker-Usage-Dec-2017-of-respondents/215868"&gt;quelques statistiques&lt;/a&gt; révélatrices de la progression des interactions vocales. La conclusion est que les assistants vocaux sont en train de prendre le pas sur tous les autres médias.
Tandis que le graphique se focalise sur les enceintes à commande vocale, le vrai potentiel immédiat se trouve dans les assistants vocaux intégrés à nos smartphones. Nous sommes de plus en plus nombreux à nous en servir régulièrement pour des tâches simples. De nouveaux points de contact vocaux commencent à émerger, comme la voiture connectée.
La plupart des nouveaux modèles intègrent Apple Carplay ou Android Auto. Ces plateformes permettent aux consommateurs de reproduire l&amp;rsquo;écran de leur mobile sur le tableau de bord du véhicule, faisant ainsi de ce dernier un équipement connecté. Cela va toutefois encore plus loin. Désormais, nous voyons des voitures qui embarquent Google Assistant et Amazon Alexa. Il sera donc bientôt possible d&amp;rsquo;acheter un nouveau modèle qui intégrera Alexa et permettra de lui parler en roulant et d&amp;rsquo;accéder aux mêmes fonctionnalités et services disponibles que dans notre salon. Inutile de se pencher sur une boule de cristal pour y voir d&amp;rsquo;importantes opportunités publicitaires ou encore des sources potentielles de revenus directs via des abonnements lorsque les fabricants de ces assistants décideront de les monétiser auprès des consommateurs.
Mais ce n&amp;rsquo;est pas tout. Une fois que la majorité des consommateurs aura adopté les assistants vocaux, l&amp;rsquo;étape suivante sera la création d&amp;rsquo;agents digitaux. À la différence d&amp;rsquo;un assistant qui obéit aux instructions, un agent aura la capacité d&amp;rsquo;agir à la place du consommateur. Un agent sera en mesure de réserver un voyage à l&amp;rsquo;aide de votre carte de crédit ou encore de filtrer toutes sortes d&amp;rsquo;informations pour vous. Google Duplex est le premier exemple de ce type de nouveaux services.
Or rien de tout cela ne sera possible sans les données. Des données claires, exactes, factuelles et organisées. Des données publiques structurées concernant une entreprise seront indispensables à tous ces systèmes intelligents et demeureront un facteur essentiel à mesure que l&amp;rsquo;avènement et l&amp;rsquo;adoption de nouvelles technologies nous rapprocheront des agents digitaux.
Leur gestion est désignée sous le nom de Digital Knowledge Management (DKM) et doit constituer une priorité pour les entreprises. Des données de qualité et homogènes dans le temps assurent un degré de confiance de la part des systèmes qui vont les utiliser. Par rebond, elles améliorent la confiance des clients dans la marque et ses produits et services.
Que ce soit en matière d&amp;rsquo;assistants vocaux, de voix ou de DKM, il y a beaucoup à apprendre et à préparer. Il est important que chaque entreprise maîtrise ces domaines, car chacun est intimement lié aux usages des consommateurs d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui. Ceux-ci font de plus en plus appel aux assistants vocaux, lesquels ont besoin de données précises pour répondre à leurs questions. Un nombre croissant d&amp;rsquo;utilisateurs font de la voix leur interface privilégiée, ce qui amène d&amp;rsquo;autres changements sur la scène du marketing digital et véhicule une nouvelle approche du concept de rang.
Les entreprises qui réussiront demain seront celles qui travaillent dès aujourd&amp;rsquo;hui sur leur &lt;em&gt;Digital Knowledge Management.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Repenser la stratégie de défense des endpoints - Olivier Ménager, Computacenter</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/21/repenser-la-strategie-de-defense-des-endpoints-olivier-menager-computacenter/</link><pubDate>Tue, 21 Aug 2018 08:24:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/21/repenser-la-strategie-de-defense-des-endpoints-olivier-menager-computacenter/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les mesures de protection conventionnelles ne suffisent plus. Des solutions complémentaires viennent renforcer la sécurité des endpoints en fonction des différentes problématiques rencontrées par les organisations. Explications par Olivier Ménager, consultant Sécurité chez &lt;a href="http://anws.co/bw77j/%7Bae3e4e11-893a-4b25-94e1-83af3c046144%7D"&gt;Computacenter&lt;/a&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la prolifération du ransomware (+300% de croissance depuis 2015) et une plus grande sophistication des attaques, les entreprises se trouvent confrontées à repenser leur système de défense des endpoints.
Il est désormais loin le temps où l’on installait un antivirus sur les endpoints qui s’appuie sur une simple analyse de signatures sans trop se préoccuper de sa réelle gestion. Outre la prévention nécessaire mais faillible, les entreprises doivent à la fois renforcer leur posture de sécurité, contenir et traiter les incidents de sécurité tout en renforçant leurs capacités de réponse en cas d’attaque. Le tout avec un minimum d’automatisation et d’orchestration. La tâche est d’autant plus complexe qu’elle s’appuie souvent avec l’avènement du BYOD sur des équipements variés (PC/Mac, smartphones et tablettes), qui échappent en partie au contrôle des équipes IT.
Si les éditeurs historiques d’antivirus ont amélioré leurs solutions de protection avec plus ou moins de succès, de nouveaux acteurs ont développé des logiques de protection différentes au travers des solutions baptisées EPP (Endpoint Protection Platform) et EDR (Endpoint Detection Response).
L’objectif de ces solutions est de mieux s’armer face aux nouvelles attaques (dont certaines ne s’exécutent qu’en mémoire. Attaques appelée « &lt;em&gt;fileless »&lt;/em&gt;), à leur capacité de mutations élevées et aux techniques d’évasion efficaces employées par les attaquants*.*
Rappelons que 95% des malwares ont une durée de vie de moins de 30 jours avec, pour 80% de variantes de codes malveillants moins d’une semaine d’existence.
Ces protections se fondent sur de l’analyse comportementale, de l’analyse statique et dynamique de code, du &lt;em&gt;machine learning&lt;/em&gt; pour ne citer que quelques exemples. À cela s’ajoute la partie EDR adoptée par les grandes entreprises et les SOC (Security Operations Center) pour lutter contre la fuite d’information. On notera que le fil des différences devient de plus en plus réduit entre les solutions d’EPP et d’EDR ; le cabinet Gartner y voyant la reconnaissance d’une convergence entre ces approches dès 2019.
Si au sein de l’Hexagone, les entreprises mettant en œuvre un EPP/EDR le font en sus de leur protection virale dans une optique complémentaire de sécurité, on constate - outre-Atlantique - que certaines entreprises ont déjà franchi le pas de se séparer purement et simplement de leur antivirus. Elles se trouvent en cela confortées par des tests de laboratoire à l’instar d’AV-TEST qui estampille les solutions de sécurité pouvant remplacer un antivirus traditionnel face aux menaces actuelles réelles.
Dans cette catégorie de solutions, Palo Alto Networks et SentinelOne font partie des acteurs qui se distinguent en termes de réussite aux tests de laboratoires indépendants.
Deux autres solutions de sécurité méritent pleinement l’attention des directions informatiques et responsables sécurité. La première est CyberArk Endpoint Privilege Manager (EPM). Fruit du rachat de Viewfinity en 2015, cette solution permet, entre autres bénéfices, d’appliquer pleinement le principe de sécurité dit de moindre privilège en élevant les droits d’administration pour les seules fonctions et applications autorisées. EPM permet aussi le stockage du mot de passe de l’administrateur local dans son coffre-fort CyberVault. Ajoutons enfin qu’EPM offre une protection avancée contre les attaques touchant les informations d’identification (&lt;em&gt;credentials&lt;/em&gt;).
La solution Bromium, elle, s’appuie sur une technologie de micro-virtualisation par isolation matérielle (CPU) pour vous protéger des emails frauduleux, spear-phishing et téléchargement malveillants. Ainsi lorsque vous téléchargez un code malveillant dans votre navigateur, celui-ci ne s’exécutera que dans une micro machine virtuelle éphémère, isolée du reste de votre poste. C’est ce qui avait fait dire à Bob Bigman, ancien RSSI de la CIA, que « &lt;em&gt;Bromium est l’avancée la plus significative en matière de sécurité depuis des décennies&lt;/em&gt; ».
In fine, en fonction des différentes problématiques liées à votre organisation, les équipes IT disposent d’une panoplie d’outils permettant de réduire de manière significative votre surface d’attaque.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vers un cloud encore plus performant - Par Luiz Vianna, EMEA Sales Strategy Director and Country Manager France, Virtustream</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/21/vers-un-cloud-encore-plus-performant-par-luiz-vianna-emea-sales-strategy-director-and-country-manager-france-virtustream/</link><pubDate>Tue, 21 Aug 2018 08:17:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/21/vers-un-cloud-encore-plus-performant-par-luiz-vianna-emea-sales-strategy-director-and-country-manager-france-virtustream/</guid><description>&lt;p&gt;*L&amp;rsquo;année 2016, a été sans aucun doute, l&amp;rsquo;une des années les plus spectaculaires enregistrées pour le marché du cloud, tout comme 2017 qui a été une année charnière pour le marché, notamment grâce à des avancées telles que l’intégration du Machine Learning au cloud.*&lt;em&gt;Quelles sont les tendances pour 2018 ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Cloud computing est désormais une solution adoptée par la majorité des entreprises dans le monde. Selon Gartner, le marché global a progressé de près de 20% en 2017, et l&amp;rsquo;IaaS (Infrastructure en tant que Service, une des principales composantes du Cloud Computing qui permet de bénéficier de ressources informatiques virtualisées) en particulier a connu une croissance de près de 40%. Les fournisseurs se précipitent donc pour répondre aux besoins d&amp;rsquo;infrastructures et d&amp;rsquo;affaires des plus grandes entreprises.
La transformation numérique étant présente dans l&amp;rsquo;esprit des dirigeants, cette tendance ne fera probablement que s&amp;rsquo;accélérer. D&amp;rsquo;ici 2020, Gartner estime que le marché global atteindra la somme astronomique de 411 milliards de dollars et les IaaS 72 milliards de dollars, soit 87% et 185% d’augmentation respectives par rapport à 2016. Quelles sont les tendances clés observées pour 2018 ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les voitures autonomes arrivent : Des tests rigoureux les rendront plus sûres ! Par Michael Reser, Keysight Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/21/les-voitures-autonomes-arrivent-des-tests-rigoureux-les-rendront-plus-sures-par-michael-reser-keysight-technologies/</link><pubDate>Tue, 21 Aug 2018 07:59:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/21/les-voitures-autonomes-arrivent-des-tests-rigoureux-les-rendront-plus-sures-par-michael-reser-keysight-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Ce n&amp;rsquo;est un secret pour personne que le développement des véhicules autonomes avance à grands pas. Après plusieurs années de développement, les bases des technologies requises sont désormais disponibles et les différents sous-systèmes du véhicule autonome, les infrastructures routières ainsi que les centres de gestion de la circulation commencent à apparaitre. Des normes de communication, telles que la 5G et l&amp;rsquo;accès sans fil pour les environnements véhiculaires (WAVE), sont en cours d&amp;rsquo;élaboration, et les villes font l&amp;rsquo;objet de projets pilotes pour tester et analyser les performances de ces véhicules. Il n&amp;rsquo;est pas exclu que bientôt, les véhicules autonomes seront omniprésents dans les rues, transportant des personnes et des marchandises d&amp;rsquo;un point A à un point B avec peu ou pas d&amp;rsquo;interaction humaine.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Expérience client : comment l’humaniser avec l’intelligence artificielle - par Richard Conway, Enterprise Field Sales EMEA chez LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/20/experience-client-comment-lhumaniser-avec-lintelligence-artificielle-par-richard-conway-enterprise-field-sales-emea-chez-logmein/</link><pubDate>Mon, 20 Aug 2018 11:32:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/20/experience-client-comment-lhumaniser-avec-lintelligence-artificielle-par-richard-conway-enterprise-field-sales-emea-chez-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;La mue de l’expérience client s’est récemment faite à travers les systèmes informatiques, les données et bien évidemment l’intelligence artificielle.
Avec l’arrivée de l’intelligence artificielle (IA) dans le spectre de l’expérience client, le réveil des craintes liées à la perte du contact humain se fait de plus en plus forte.
Cependant, les peurs de voir se dessiner un futur dystopique où la machine prendrait le contrôle sur la relation client n’est pas encore d’actualité. Bien que les inquiétudes soient réelles et appuyées d’arguments tangibles, force est de constater que l’IA promet d’accomplir de fantastiques prouesses dans les années à venir. Couplée à l’interaction humaine dont le rôle reste primordial, les choses sont amenées à changer pour amener les métiers de la relation clientèle vers de nouvelles sphères.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Multicloud est arrivé ! Quatre étapes pour configurer votre architecture cloud - Par Jeff Harris, Keysight Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/18/le-multicloud-est-arrive-quatre-etapes-pour-configurer-votre-architecture-cloud-par-jeff-harris-keysight-technologies/</link><pubDate>Sat, 18 Aug 2018 06:34:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/18/le-multicloud-est-arrive-quatre-etapes-pour-configurer-votre-architecture-cloud-par-jeff-harris-keysight-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il ne fait aucun doute que 2017 a été une grande année pour l&amp;rsquo;informatique dans le secteur du Cloud d&amp;rsquo;entreprise. Selon Gartner, 90 % des entreprises mondiales utilisent actuellement un service de type cloud. Cependant, le Multicloud s&amp;rsquo;annonce comme la prochaine étape dans la construction d&amp;rsquo;infrastructures véritablement dynamiques.&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;exécution dynamique des volumes de données sur plusieurs fournisseurs de cloud, donne aux entreprises la possibilité de s&amp;rsquo;assurer que les charges de travail sont réellement optimisées. En fait, la même étude Gartner rapporte que 70 % des entreprises planifient des déploiements multicloud d&amp;rsquo;ici 2019, contre 10 % aujourd&amp;rsquo;hui.&lt;/strong&gt;
&lt;em&gt;Mais les entreprises sont-elles prêtes à relever les défis de sécurité que représentent les architectures multicloud ?&lt;/em&gt;
En effet, Il est difficile d&amp;rsquo;obtenir une visibilité sur les applications réparties entre divers fournisseurs de cloud computing. Chaque fournisseur de cloud a ses propres technologies, des services cloud uniques et des interfaces de gestion. Il peut être difficile de construire une vision intégrée de ce qui se passe. Par conséquent, les entreprises ne sont pas assurées que leurs politiques de sécurité soient appliquées de manière cohérente par rapport aux volumes de données exécutées par les divers fournisseurs de cloud.
Les entreprises sont de plus en plus réticentes à l’idée de confier la protection de leurs données à des tiers, l’opacité autour de cette sécurité représente un risque important pour les entreprises notamment en termes d’image.
Paradoxalement, les entreprises sont responsables de la sécurité des données dans les environnements multicloud, mais la plupart n&amp;rsquo;ont pas la visibilité ou le contrôle nécessaire pour s&amp;rsquo;assurer que leurs données sont protégées à 100 %.
Il existe cependant des approches. Voici quatre mesures que les entreprises peuvent prendre pour mieux gérer leur infrastructure multicloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Digital Knowledge Management, vers une nouvelle philosophie du SEO - par Franck Negro, Managing Director Southern Europe, Yext</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/14/le-digital-knowledge-management-vers-une-nouvelle-philosophie-du-seo-par-franck-negro-managing-director-southern-europe-yext/</link><pubDate>Tue, 14 Aug 2018 15:03:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/14/le-digital-knowledge-management-vers-une-nouvelle-philosophie-du-seo-par-franck-negro-managing-director-southern-europe-yext/</guid><description>&lt;p&gt;Souvent perçu comme une stratégie, alors qu’il devrait être considéré comme une tactique, le SEO connaît aujourd’hui une révolution sans précédent, le contraignant à se réinventer sous une nouvelle discipline : le &lt;em&gt;Digital Knowledge Managemen&lt;/em&gt;t (en français, gestion des données digitales). Le &lt;em&gt;Digital Knowledge Management&lt;/em&gt;, ou DKM, est en train de s’imposer comme la colonne vertébrale de la stratégie digitale de l’entreprise. Etes-vous prêt ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="reprendre-le-contrôle-de-son-écosystème-digital"&gt;&lt;strong&gt;Reprendre le contrôle de son écosystème digital&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le site internet est tombé de son piédestal. Le consommateur peut trouver ses réponses sur de multiples plateformes et services digitaux comme Google, Facebook, Instagram, Siri ou Alexa…  Contrôler la validité et l’homogénéité des informations publiées en ligne devient donc un enjeu critique pour les entreprises. D’un point de vue purement stratégique, le DKM consiste donc pour une entreprise ou une marque à collecter, gérer et exploiter l’ensemble de son patrimoine digital. Il s’agit d’un engagement à long terme pour garantir sa pérennité et rester compétitif dans un environnement digital en constante évolution. Grâce au DKM, la marque est assurée de servir les clients sur l’ensemble des fronts digitaux où elle est présente, en créant davantage d’opportunités et une meilleure expérience utilisateur.
La première étape d’une stratégie de DKM consiste à lister méthodiquement et regrouper toutes les informations publiques afin de mettre en place un socle de données unique et centralisé. Répertorier l’ensemble des données de cette base de connaissances digitale peut s’avérer néanmoins bien plus long que prévu, car elle regroupe de nombreuses informations : horaires d’ouverture et adresses de point de vente, photos, vidéos, etc…
Toutes ces informations doivent être constamment mises à jour et diffusées à l’ensemble des services et plateformes disponibles et accessibles aux consommateurs. Ces services gagnant sans cesse en intelligence, les entreprises doivent contrôler régulièrement les informations présentées. L’objectif ultime d’une stratégie de DKM est de mettre à profit cette coordination pour générer du trafic online comme offline.
Contrairement au SEO qui s’appuie surtout sur les données non structurées des pages d’un site internet, les services intelligents d’aujourd’hui ont besoin de données structurées, impliquant un degré de précision supplémentaire. Selon Google, 70% des requêtes portant sur des hôtels concernent une prestation spécifique, par exemple une piscine couverte ou des chambres avec jacuzzi&lt;a href="x-webdoc://08A5FAEF-4077-40EB-B274-E19788457569#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Sur le site web des hôtels, les données non structurées ne permettent bien souvent pas de répondre avec précision à ces critères. D’où l’importance des données structurées, car elles permettent aux moteurs de recherche et aux services d’information d’identifier et de catégoriser une marque et ses spécificités.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'ECM est mort ! Vive... les services de contenu ? David Jones, Nuxeo</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/13/lecm-est-mort-vive-les-services-de-contenu-david-jones-nuxeo/</link><pubDate>Mon, 13 Aug 2018 14:55:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/13/lecm-est-mort-vive-les-services-de-contenu-david-jones-nuxeo/</guid><description>&lt;h3 id="en-2017-gartner-a-annoncé-la-mort-de-l"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;En 2017, Gartner a annoncé la mort de l&amp;rsquo;ECM. Que s’est il passé depuis cette annonce ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Expression inventée au début des années 2000, L&amp;rsquo;ECM est rapidement devenu le terme de prédilection pour désigner les techniques et outils contribuant à la dématérialisation de la base de connaissance d&amp;rsquo;une entreprise.
Celui-ci permettait en effet de décrire la progression naturelle du marché de la gestion documentaire dans les années 80 et 90 et sa transformation vers un concept plus large et plus intelligent. Malgré un potentiel rarement exploité, l&amp;rsquo;ECM symbolisait l&amp;rsquo;idée d&amp;rsquo;un plus grand nombre de fonctionnalités associées au contenu : gestion des archives, workflows, bibliothèques ou encore génération de documents.
Mais en raison de son incapacité à répondre aux besoins actuels des entreprises, le terme n&amp;rsquo;a jamais rencontré l&amp;rsquo;écho attendu auprès des utilisateurs et au sein du monde des affaires. Pour ne rien arranger, l&amp;rsquo;ECM n&amp;rsquo;a jamais été la solution unique capable de répondre à l&amp;rsquo;ensemble des problématiques liées à la gestion de l&amp;rsquo;information qu&amp;rsquo;elle se targuait d&amp;rsquo;être. Les clients ont donc souvent fait appel à plusieurs systèmes de gestion, créant un patchwork de solutions déconnectées.
C&amp;rsquo;est dans ce contexte que Gartner a annoncé en 2017 la mort de l&amp;rsquo;ECM&lt;a href="#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. La logique derrière cette affirmation : l&amp;rsquo;ECM ne dispose plus du même degré de pertinence dans notre époque digitale, interconnectée et régie par le Cloud.
Quelles solutions pour le remplacer ? Les plateformes de services de contenu, infiniment plus flexibles et dynamiques. Celles-ci englobent une multitude de technologies, telles que les services de partage de fichiers dans le Cloud (EFSS) ou les services de fédération et de migration de contenu (ETL), mais également les fonctionnalités d&amp;rsquo;ECM classiques, telles que la capture, la classification, la gestion des workflows et la gestion documentaire.
En d&amp;rsquo;autres termes, nous avons assisté à la fusion de deux segments du marché et à la promesse d&amp;rsquo;une plus grande synergie entre les systèmes. Malgré une certaine sévérité, cet appel de Gartner à accepter le changement n&amp;rsquo;est pas sans mérite. Les solutions d&amp;rsquo;EFSS (Google Drive, Dropbox, etc.) actuelles sont agiles, flexibles et conçues pour le mobile et le Cloud. Mais le principal argument de vente de ces solutions est sans aucun doute leur incroyable facilité d&amp;rsquo;utilisation. En d&amp;rsquo;autres termes, tout le contraire de l&amp;rsquo;ECM traditionnel !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prélèvement à la source (PAS) : un accélérateur de productivité RH et de performance du SIRH de l’entreprise - Par Guillaume Rejou, Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/11/prelevement-a-la-source-pas-un-accelerateur-de-productivite-rh-et-de-performance-du-sirh-de-lentreprise-par-guillaume-rejou-sage/</link><pubDate>Sat, 11 Aug 2018 05:58:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/11/prelevement-a-la-source-pas-un-accelerateur-de-productivite-rh-et-de-performance-du-sirh-de-lentreprise-par-guillaume-rejou-sage/</guid><description>&lt;p&gt;Pour 2018 et au-delà, l’un des défis pour les entreprises réside dans l’amélioration de la productivité et la poursuite de la transformation de leur SIRH. En effet, plus d’une entreprise sur deux* reste particulièrement préoccupée par l’impact des obligations légales et de conformités règlementaires (DSN, RGPD, réforme du code du travail, PAS) et par la performance des processus de gestion internes qui en résulte. S’agissant du PAS, son application début 2019 ne devrait pas les inquiéter outre mesure. Au contraire, sa mise en place devrait agir comme un nouveau levier de la transformation digitale RH. De là à ce que ce tournant légal favorise la productivité et scelle les fondations d’une transition digitale efficace, il n’y a qu’un pas ! Voyons pourquoi et comment profiter de ce « printemps légal » !
Pour les entreprises ayant déjà automatisé leur processus de gestion, intégrer le PAS va essentiellement se résumer à se concentrer sur l’enrichissement des données RH et à veiller à répondre aux interrogations des personnels, sans toutefois se substituer à l’État et aux Perceptions. Pour les autres, il va s’agir, d’ici à la mise en place effective du PAS en janvier 2019, de transformer leurs processus fonctionnels habituels (demandes de congés, de formation, dématérialisation du bulletin de paie…) pour les rendre plus efficients.
Dans les deux cas, les services RH des entreprises ont peu ou prou fait le choix des mêmes orientations, à savoir, accélérer l’automatisation des processus RH et des tâches récurrentes pour se concentrer sur des missions RH à plus forte valeur ajoutée. Parmi elles, celle d’améliorer l’expérience utilisateurs, que 75%* des DRH considèrent comme une priorité pour la bonne marche de l’entreprise. Il en résulte l’apparition de services RH spécifiques comme le bien-être, la culture ou encore le développement numérique que les DRH se sont particulièrement attachées à développer.
Par ailleurs, le PAS arrive dans l’entreprise dans un contexte plutôt favorable : salariés, directions mais aussi représentants du personnel font preuve d’une maturité croissante vis-à-vis des technologies, qu’ils considèrent capable d’accompagner concrètement les processus RH de l’entreprise. Selon une étude récente*, 50% des entreprises utilisent déjà les technologies de dématérialisation au quotidien. Mieux, l’apport de technologies telles que le datamining ou les chatbots notamment pour la performance de la relation client et le développement de nouvelles activités et services, fait désormais l’unanimité.
Du côté des éditeurs enfin, avec la perspective spécifique du PAS, il existe de nouveaux outils de gestion, qui s’intègrent au SIRH existant et vont concrètement aider la DRH à anticiper et réagir rapidement pour répondre aux interrogations des salariés. Par exemple, certaines entreprises ont fait le choix, en phase de pré-test et dès septembre 2018, de proposer systématiquement à leurs salariés des fiches de paie comportant une simulation précise des impôts qu’ils devront payer en 2019, basée sur les données individuelles réelles. Ces options logicielles accompagnent la DRH sur des tâches administratives à priori fastidieuses, lui permettant ainsi de se concentrer sur des services « proches » du salarié. Indirectement, anticipé sur un aspect technologique, le PAS peut donc parfaitement contribuer à cultiver un bon climat social et donc éviter de dégrader la productivité globale dans l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quatre clés pour tirer parti de La Cyber Threat Intelligence (CTI) - Par Julien Champagne, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/10/quatre-cles-pour-tirer-parti-de-la-cyber-threat-intelligence-cti-par-julien-champagne-fireeye/</link><pubDate>Fri, 10 Aug 2018 10:12:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/10/quatre-cles-pour-tirer-parti-de-la-cyber-threat-intelligence-cti-par-julien-champagne-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;De bons renseignements sont essentiels pour défendre les organismes gouvernementaux et entreprises contre les menaces à la cybersécurité. Il est devenu usuel que les dirigeants informatiques s&amp;rsquo;intéressent à l&amp;rsquo;établissement de programmes de renseignements sur les cybermenaces. Cependant, pour qu&amp;rsquo;un programme soit efficace, il faut d&amp;rsquo;abord savoir ce que signifie avoir une &amp;quot; bonne Threat Intel &amp;ldquo;.
Une approche consiste à faire la distinction entre les données et le renseignement. Les SOC, en particulier de nos jours, ont accès à d&amp;rsquo;énormes quantités de données. Ils ont également accès à des indicateurs de cyber-menace par le biais de la capacité de partage des CSIRT nationaux et internationaux, et d&amp;rsquo;autres sources.
Mais toutes ces données ne sont pas significatives. Les données nécessitent des analyses qui génèrent des aperçus. En retour, ces connaissances deviennent de l&amp;rsquo;intelligence. Un bon renseignement se caractérise par des renseignements utiles, opportuns et exacts.
Les programmes efficaces de renseignements sur les cybermenaces génèrent des renseignements utiles, opportuns et exacts pour aider le leadership à gérer le risque global de l&amp;rsquo;organisme. Voici 4 étapes essentielles à l&amp;rsquo;élaboration d&amp;rsquo;un programme qui permet que cela se produise :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurisation d’un SD-WAN - Six fonctions critiques - Par Eric Heddeland, Barracuda Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/03/securisation-dun-sd-wan-six-fonctions-critiques-par-eric-heddeland-barracuda-networks/</link><pubDate>Fri, 03 Aug 2018 09:50:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/03/securisation-dun-sd-wan-six-fonctions-critiques-par-eric-heddeland-barracuda-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Si vous avez une organisation multisite disséminée dans tout le pays ou à travers le monde, il y a de bonnes chances que vous connectez ces sites ensemble via des liens MPLS. C&amp;rsquo;est probablement le cas depuis des années, voire des décennies, mais c&amp;rsquo;est une architecture qui est en train de devenir désuète, en grande partie à cause de l&amp;rsquo;adoption de technologies basées sur le cloud. Lorsque vos applications migrent vers le cloud, votre infrastructure WAN devient de moins en moins optimale en termes de rapport coût/performance.
Qu&amp;rsquo;est-ce qui a changé ? Beaucoup de choses en fait, mais un élément sort du lot - vos utilisateurs, vos données et vos applications sont de plus en plus dispersées – dans toutes les directions. Vos utilisateurs travaillent maintenant de n&amp;rsquo;importe où (à la maison, dans les aéroports et les cafés), et ils accèdent et consomment des données de n&amp;rsquo;importe où sur une grande variété de terminaux.
Avant cette dispersion, la mise en œuvre des contrôles de sécurité était relativement simple dans la mesure où tous vos actifs étaient rassemblés au sein d’un périmètre bien défini. Ceci vous permettait de déployer de manière centralisée une variété de technologies de sécurité pour protéger les utilisateurs de tout ce que l&amp;rsquo;Internet a à offrir - le bon et le mauvais. Les sites distants étaient intégrés dans ce périmètre car tout le trafic était routé via des liens MPLS au travers d’un firewall centralisé qui assurait la régulation et fournissait les politiques de sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Achats : Comment nos habitudes/usages en ligne influencent nos comportements hors ligne - Par Joe Rohrlich, VP exécutif et DG, EMEA, Bazaarvoice</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/02/achats-comment-nos-habitudes-usages-en-ligne-influencent-nos-comportements-hors-ligne-par-joe-rohrlich-vp-executif-et-dg-emea-bazaarvoice/</link><pubDate>Thu, 02 Aug 2018 09:31:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/02/achats-comment-nos-habitudes-usages-en-ligne-influencent-nos-comportements-hors-ligne-par-joe-rohrlich-vp-executif-et-dg-emea-bazaarvoice/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que &lt;a href="https://www.usinenouvelle.com/article/france-le-e-commerce-encore-dope-par-le-mobile-en-2017.N649379"&gt;20% des achats en ligne sont réalisés sur mobile&lt;/a&gt; (un chiffre qui atteint les 50 % pour les ventes évènementielles en France), l&amp;rsquo;évolution du parcours client revêt un interêt tout particulier. Les pratiques des consommateurs évoluent presque chaque jour et une stratégie gagnante pour les commerçants et les marques consiste à mieux connaître leurs clients et habitudes d&amp;rsquo;achat. Un nombre croissant de consommateurs utilisent une multitude de sources pour trouver l’inspiration, telles les avis en ligne d’autres consommateurs, avant de faire un achat en magasin. Cette tendance appelée « recherche en ligne, achat hors ligne » (&lt;em&gt;research online, buy offline&lt;/em&gt; : ROBO en anglais), souligne le changement dans la façon dont les consommateurs achètent en magasin et en ligne, ce qui offre aux enseignes et aux marques une occasion d&amp;rsquo;orienter/accompagner les consommateurs de différentes manières.
Une étude* récente sur 4,59 millions de données dans 9 pays, auprès de 32 groupes mondiaux, a révélé que 56 % des acheteurs en ligne et 45 % des acheteurs en magasin lisent les avis et contenus générés par les consommateurs en ligne avant d&amp;rsquo;acheter des produits.
&lt;a href="http://www.lechommerces.fr/avis-en-ligne-dans-le-commerce/"&gt;En France, 83 % des personnes&lt;/a&gt; déclarent que les avis les aident clairement dans leurs choix.
Cela souligne d’abord la nécessité pour le site web d’une marque d’être conçu comme un point d’entrée ouvert, convivial et simple à utiliser pour les consommateurs. Mais il convient d’aller au delà car de nombreux outils existent qui permettent d’utiliser le contenu pour favoriser l’engagement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cadres et contrôles de cybersécurité - par Pascal Le Digol, WatchGuard</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/02/cadres-et-controles-de-cybersecurite-par-pascal-le-digol-watchguard/</link><pubDate>Thu, 02 Aug 2018 09:06:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/02/cadres-et-controles-de-cybersecurite-par-pascal-le-digol-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;Les données sont un atout précieux et sont un facteur énorme dans de nombreux marchés pour aider à la production et aux ventes. L&amp;rsquo;interprétation des tendances et l&amp;rsquo;analyse des marchés émergents s&amp;rsquo;effectuent par corrélation des données. Il est tout aussi important de conserver ces données de manière appropriée, en particulier lorsqu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de traiter des données personnelles ou sensibles. En outre, les questions de sécurité nationale doivent être traitées en toute sécurité et définies par des normes préétablies auxquelles il faut se conformer.
De nombreuses normes et cadres sont disponibles, chacun décrivant ce qu&amp;rsquo;il fait, mais ils s&amp;rsquo;orientent tous autour d&amp;rsquo;un aspect principal - le traitement approprié et sécurisé des données. Couvrons une vue d&amp;rsquo;ensemble de haut niveau de certains contrôles actuels qui doivent être respectés lors du traitement de certains ensembles de données :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Présentation du marketing axé sur l’IA: Comment le marketing évolue en 2018 et au-delà (partie 1) - Par Amaury Martin, Emarsys</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/31/presentation-du-marketing-axe-sur-lia-comment-le-marketing-evolue-en-2018-et-au-dela-partie-1-par-amaury-martin-emarsys/</link><pubDate>Tue, 31 Jul 2018 14:12:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/31/presentation-du-marketing-axe-sur-lia-comment-le-marketing-evolue-en-2018-et-au-dela-partie-1-par-amaury-martin-emarsys/</guid><description>&lt;h3 id="les-temps-changent-les-marketeurs-aussi"&gt;&lt;strong&gt;Les temps changent, les marketeurs aussi&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Tout était plus simple avant. Les entreprises contrôlaient le comment, le quoi, le quand et le lieu où les consommateurs faisaient l’expérience d’une marque et interagissaient avec elle.
Les consommateurs étaient informés de l&amp;rsquo;existence de nouveaux produits dans les annonces dans les magazines ou les journaux.
Ils consommaient des publicités convaincantes faites par des annonceurs pendant leurs émissions de télévision préférées.
Tout était systématique et parfaitement planifié du point de vue de la marque. L’entreprise contrôlait le récit. Elle dictait aux consommateurs ce qu&amp;rsquo;ils savaient, ce qu&amp;rsquo;ils voulaient et ce qu&amp;rsquo;ils exigeaient dans les magasins.
Puis vint l&amp;rsquo;ère du numérique.
Au début, les choses ont commencé lentement, avec des ordinateurs se rétrécissant en taille mais augmentant exponentiellement en puissance et en popularité.
Mais ensuite, la vitesse du changement s&amp;rsquo;est accélérée - rapidement.
Internet est devenu un lieu où les marques exposent les consommateurs aux produits. Les téléphones se sont transformés en balises mondiales toujours connectées et sont maintenant devenus de véritables extensions de nous-mêmes ; et les consommateurs ont commencé à utiliser les médias sociaux comme principal moyen d&amp;rsquo;interaction les uns avec les autres - et avec les marques.
L&amp;rsquo;ère du numérique est aussi l&amp;rsquo;ère de l&amp;rsquo;information - la quantité d&amp;rsquo;informations disponibles a augmenté et la manière dont elles peuvent être collectées et utilisées par les marques a considérablement évolué. Avec plus de volonté de partager les données, les consommateurs s&amp;rsquo;attendaient aussi à plus. On attend beaucoup de ceux qui ont beaucoup reçu.
Tout cela a rendu les emplois des commerçants plus difficiles et plus exigeants. Nous sommes mis au défi de transformer des quantités massives de données en messages uniques et personnalisés pour les individus. Mais avec tant de données et tant d&amp;rsquo;outils, c&amp;rsquo;est une tâche impossible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouveaux défis de la gestion des identités - Par Juliette Rizkallah, Sailpoint</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/27/les-nouveaux-defis-de-la-gestion-des-identites-par-juliette-rizkallah-sailpoint/</link><pubDate>Fri, 27 Jul 2018 14:29:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/27/les-nouveaux-defis-de-la-gestion-des-identites-par-juliette-rizkallah-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;Les violations de données et la conformité ne sont pas les seuls défis que doivent affronter les professionnels de la sécurité aujourd’hui. La pression des entreprises pour adopter le numérique s’accentue : le taux d’utilisateurs et d’applications est en pleine croissance, les données explosent, et les entreprises luttent pour offrir au client de la valeur et un avantage concurrentiel à chaque tournant. Dans le cadre même de ce changement commercial, la gestion des identités doit évoluer pour répondre aux besoins de l’entreprise moderne, pour tous les utilisateurs, toutes les applications et toutes les données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mettez vos data centers à l’heure européenne en termes de normalisation. Adoptez les normes EN 50600-x-y ! - Par Thierry Besrest, Rosenberger OSI</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/26/mettez-vos-data-centers-a-lheure-europeenne-en-termes-de-normalisation-adoptez-les-normes-en-50600-x-y-par-thierry-besrest-rosenberger-osi/</link><pubDate>Thu, 26 Jul 2018 14:18:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/26/mettez-vos-data-centers-a-lheure-europeenne-en-termes-de-normalisation-adoptez-les-normes-en-50600-x-y-par-thierry-besrest-rosenberger-osi/</guid><description>&lt;p&gt;Les normes et standards régissant la conception des data centers, notamment en ce qui concerne leur infrastructure de câblage, existent depuis de longues années. Pour des raisons historiques et de leadership technologique, la quasi-totalité de ces normes et standards était jusqu’à présent d’origine américaine : la TIA-942-B ou la classification en TIER (I, II, III, IV) de l’Uptime Institute par exemple.
Toutefois, des différences d’architecture existent entre le marché européen et le marché américain, ce qui fait que les normes et standards américains ne sont pas toujours les plus adaptés pour répondre aux spécificités européennes. De plus, ils consistent en un texte global répertoriant toutes les différentes composantes des data centers, qui peut être, de par sa globalité, trop général par rapport à certaines problématiques.
C’est pourquoi le CENELEC – Comité européen de normalisation électrotechnique –, organisme à but non lucratif, a développé une nouvelle série de normes européennes regroupées sous la même appellation : EN 50600-x-y : « Technologies de l’information – Installations et infrastructures de centres de traitement des données. ». Cet ensemble de normes est structurée par chapitres principaux (-1, -2, etc.) et sous-chapitres (EN 50600-x-y) qui peuvent être lus indépendamment les uns des autres et dont l’objectif est d’être des guides plus précis par thèmes et de correspondre aux attentes des data centers européens.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IA et Finance en lune de miel - Par Pierre Cabannes, Sinequa</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/26/ia-et-finance-en-lune-de-miel-par-pierre-cabannes-sinequa/</link><pubDate>Thu, 26 Jul 2018 10:07:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/26/ia-et-finance-en-lune-de-miel-par-pierre-cabannes-sinequa/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Depuis des années, les organisations financières déploient des systèmes d’IA pour&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;améliorer la cybersécurité, les services clients et surtout leur connaissance des marchés.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Parmi tous les secteurs économiques qui bénéficient de la transformation numérique, celui de la finance est l’un des plus gourmands en Intelligence Artificielle (IA) et bénéficie de deux remarquables atouts : il possède et génère une quantité exponentielle de données, et ses acteurs sont dotés de larges ressources économiques. Rien d’étonnant, donc, à ce que l’IA et la Finance soient faites pour s’entendre. Les grandes banques françaises l’ont bien compris, et allouent aux technologies de l’information un budget pour déployer des systèmes d’intelligence artificielle  à en faire pâlir les autres  entreprises du CAC40.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Directions financières : Abandonnez les tableurs, la Business Intelligence est arrivée - Par Edouard Beaucourt , Directeur Régional France et Europe du Sud de Tableau</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/25/directions-financieres-abandonnez-les-tableurs-la-business-intelligence-est-arrivee-par-edouard-beaucourt-directeur-regional-france-et-europe-du-sud-de-tableau/</link><pubDate>Wed, 25 Jul 2018 09:34:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/25/directions-financieres-abandonnez-les-tableurs-la-business-intelligence-est-arrivee-par-edouard-beaucourt-directeur-regional-france-et-europe-du-sud-de-tableau/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les solutions BI associées aux données financières et humaines d’une entreprise, permettent de gagner du temps, faire des économies mais aussi de résoudre les principaux obstacles à l’analyse financière présents sous tableur.&lt;/em&gt;
Pour les professionnels de la finance, les données représentent la clé pour décrypter les tendances, mais aussi un défi majeur en raison de la complexité croissante des systèmes de reporting. Face à des données volumineuses et complexes, les solutions traditionnelles comme Excel ne suffisent plus à assurer les besoins des professionnels de la finance, qui se tournent vers une nouvelle génération de solutions: les solutions BI, ou Business Intelligence, qui permettent d’extraire les informations critiques des données financières.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Pourquoi les données doivent-elles être mises au centre de la stratégie de sécurité ? Par Vincent Dely, Solutions Architect chez Digital Guardian</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/24/pourquoi-les-donnees-doivent-elles-etre-mises-au-centre-de-la-strategie-de-securite-par-vincent-dely-solutions-architect-chez-digital-guardian/</link><pubDate>Tue, 24 Jul 2018 15:33:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/24/pourquoi-les-donnees-doivent-elles-etre-mises-au-centre-de-la-strategie-de-securite-par-vincent-dely-solutions-architect-chez-digital-guardian/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, pour la plupart des organisations, le réseau, dans son sens traditionnel, n&amp;rsquo;existe plus. Avec la prolifération des appareils connectés, les données ne sont plus confinées dans l’entreprise. Les préoccupations des équipes informatiques ont désormais changé et au lieu de s’inquiéter de ce qui entre sur le réseau, elles doivent désormais se concentrer sur les données elles-mêmes : où vont-elles, qui y accède et comment sont-elles utilisées. Voici les étapes clés pour bien commencer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Aller au-delà des failles Spectre et Meltdown : trois étapes à suivre pour une maîtrise efficace des risques - Par Kasper Lindgaard, Flexera</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/24/aller-au-dela-des-failles-spectre-et-meltdown-trois-etapes-a-suivre-pour-une-maitrise-efficace-des-risques-par-kasper-lindgaard-flexera/</link><pubDate>Tue, 24 Jul 2018 07:57:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/24/aller-au-dela-des-failles-spectre-et-meltdown-trois-etapes-a-suivre-pour-une-maitrise-efficace-des-risques-par-kasper-lindgaard-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;Avis d&amp;rsquo;expert : Par Kasper Lindgaard, directeur de recherche et de la sécurité au sein de l&amp;rsquo;équipe Secunia Research de &lt;a href="https://www.flexera.com/enterprise/"&gt;Flexera&lt;/a&gt;
Il faut bien l&amp;rsquo;admettre, tout événement marquant attire l&amp;rsquo;attention : une épidémie de grippe, une tempête de neige, un ouragan&amp;hellip; Pourtant, ce qui reste dans l&amp;rsquo;ombre représente parfois un risque encore plus important. En matière de vulnérabilités logicielles, les failles Spectre et Meltdownrévélées en janvier dernier ont beaucoup fait parler d&amp;rsquo;elles, notamment parce qu&amp;rsquo;elles touchaient la grande majorité des processeurs sur le marché. La réalité est que ces vulnérabilités s&amp;rsquo;ajoutent simplement à d&amp;rsquo;autres menaces que les professionnels de la sécurité doivent évaluer au quotidien.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le DevOps – la prise de pouvoir de l’Open Source ? Par Jan GABRIEL, Directeur Alliances et Marketing de ITS Integra</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/23/le-devops-la-prise-de-pouvoir-de-lopen-source-par-jan-gabriel-directeur-alliances-et-marketing-de-its-integra/</link><pubDate>Mon, 23 Jul 2018 07:54:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/23/le-devops-la-prise-de-pouvoir-de-lopen-source-par-jan-gabriel-directeur-alliances-et-marketing-de-its-integra/</guid><description>&lt;p&gt;S’il y a un débat public sur le fait qu’un outil puisse ou ne puisse pas être un « outil DevOps », nous pouvons néanmoins constater que les thèmes phares du DevOps – Agilité, Automatisation, Collaboration – se recoupent fort bien avec ceux du mouvement Open Source.
Il existe des &lt;a href="https://techbeacon.com/open-source-tools-put-ops-devops"&gt;dizaines de sites et blogs&lt;/a&gt; qui recensent l’ensemble des outils connus servant l’intérêt du DevOps (une formulation pour ne pas rentrer dans le débat mentionné ci-dessus) ; et force est de constater que les solutions Open Source sont très bien représentées, voire, selon le domaine, sont Les références.
Ces solutions sont souvent issues d’une approche très pragmatique : j’ai un problème (« pain point ») -&amp;gt; je crée mon propre outil pour l’adresser, puis je le mets à disposition de la communauté. On ne cherche pas à résoudre tous les problèmes de cette manière, mais plutôt de procéder par un à la fois, de manière itérative. So DevOps !
Les outils cherchent à servir l’applicatif ou son socle qui, en bonne infra agile, se doit d’être mouvant. C’est tout le contraire des principales solutions propriétaires qui, elles, vivent du fait d’avoir des licences accrochées au socle (physique ou virtuel). Développement et intégration continue, qualification continue, monitoring continu – pour chaque domaine, , l’on recense un &lt;a href="https://xebialabs.com/periodic-table-of-devops-tools/"&gt;nombre grandissant d’outils et des suites de solutions&lt;/a&gt; plus complexes.
Hélas, ceci explique aussi pourquoi il n’existe pas une solution « pour les gouverner toutes ». En revanche, par domaine, les éditeurs s’orientent vers plus d’interopérabilité (API, plug-in, prise en compte de spécificités d’outils tiers). Nous sommes encore loin d’un standard, mais dans un monde « Open Source &amp;amp; DevOps » régi par le bon sens et l’efficience tout en « quick wins » il sera particulièrement intéressant de suivre les évolutions des acteurs, grands et petits. Pour être implémentables à plus grande échelle, il faut des standards que l’Open Source peut apporter.
Parmi les évolutions des plus spectaculaires auxquelles nous avons pu assister ces dernières années, il faut sans doute remarquer la place prise par Microsoft dans le monde de l’Open Source. Cette transformation est venue s’accélérer par le Cloud public, Azure, puisqu’il a aidé à faire de Microsoft &lt;a href="https://www.developpez.com/actu/188849/Quelles-sont-les-entreprises-qui-contribuent-le-plus-aux-projets-open-source-Microsoft-positionne-en-tete-sur-GitHub/"&gt;le plus grand contributeur de la communauté&lt;/a&gt;, éditeur désormais de son propre noyau Linux (Azure Sphere) et heureux &lt;a href="https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-microsoft-rachete-github-7-5-md$-71933.html"&gt;propriétaire depuis très peu de Github&lt;/a&gt;, une des solutions les plus reconnues dans le monde DevOps.
Ce rachat a fait ressortir la méfiance de la communauté OpenSource, des utilisateurs et des clients avec une explosion de posts et blogs sur les &lt;a href="https://www.slant.co/topics/5335/~alternatives-to-github-for-open-source-projects"&gt;alternatives à Github&lt;/a&gt;, car « Microsoft = vendor lock-in » dans les esprits. Mais Nadella n’est pas Ballmer – &lt;a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rachat-de-github-par-microsoft-une-victoire-pour-la-fondation-linux-39869471.htm"&gt;les voix fortes de l’Open Source&lt;/a&gt; l’ont bien compris.
Bien entendu, Open Source ne veut pas dire gratuit puisque ces technologies et solutions représentent désormais 10% du budget des DSI avec des coûts directs (support, licences) et indirects (compétences pour opérer, développer, etc.). Nous pouvons aisément avancer que cette part sera en constante augmentation sur les années à venir. S’il fallait un accélérateur pour l’Open Source « entreprise grade », il se peut bien que le mouvement DevOps soit la concrétisation tant attendue d’une vision différente de l’IT ; une vision plus toute récente mais ayant mis du temps à s’imposer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Révolutionner le Big Data grâce à l'intelligence artificielle - Par Amaury Martin, Emarsys</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/23/revolutionner-le-big-data-grace-a-lintelligence-artificielle-par-amaury-martin-emarsys/</link><pubDate>Mon, 23 Jul 2018 07:50:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/23/revolutionner-le-big-data-grace-a-lintelligence-artificielle-par-amaury-martin-emarsys/</guid><description>&lt;p&gt;En tant que marketeurs d&amp;rsquo;une génération avide de technologie, on nous apprend à recueillir, analyser, faire confiance et valoriser des données provenant d&amp;rsquo;une myriade de sources.
Le concept selon lequel l&amp;rsquo;examen des chiffres peut fournir une orientation et un aperçu inégalé des meilleures pratiques et stratégies marketing est bien accepté. Mais alors qu&amp;rsquo;une nouvelle vague de solutions technologiques de marketing ouvre la porte à encore plus de données sur les consommateurs, certains marketeurs se sentent plus que dépassés. Avec les mêmes ressources et plus de données, comment les marketeurs peuvent-ils vraiment espérer tirer parti de ces connaissances ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Données en ligne : comment fonctionne la sécurité ? Par Mike Ahmadi, CISSP, Global Director, Solutions de Sécurité IoT chez DigiCert</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/21/donnees-en-ligne-comment-fonctionne-la-securite-par-mike-ahmadi-cissp-global-director-solutions-de-securite-iot-chez-digicert/</link><pubDate>Sat, 21 Jul 2018 07:47:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/21/donnees-en-ligne-comment-fonctionne-la-securite-par-mike-ahmadi-cissp-global-director-solutions-de-securite-iot-chez-digicert/</guid><description>&lt;p&gt;La prolifération des données en ligne a conduit l&amp;rsquo;ensemble du monde IT à faire entièrement confiance au stockage « basé dans le cloud ». L&amp;rsquo;omniprésence des données en ligne est transparente pour de nombreux utilisateurs. Prenons un objet aussi élémentaire qu’un smartphone : les utilisateurs se rendent rapidement compte que sans connexion à Internet, leur smartphone bien-aimé perd de son utilité et la plupart de ses fonctionnalités. Les fabricants de périphériques et les développeurs d&amp;rsquo;applications ont rapidement compris que la construction et la maintenance de moteurs de stockage et de diffusion de contenus à la fois robustes et sécurisés sont des éléments vitaux pour la création d’une expérience utilisateur riche et dynamique. Dans un monde où la concurrence grandit et évolue sans cesse, l&amp;rsquo;incapacité à fournir aux utilisateurs une expérience enrichissante en permanence est directement sanctionnée par la perte de ces utilisateurs.
Penchons-nous sur l’utilisation des solutions de sécurité destinées à protéger les données en ligne. Comprenons bien que le terme &lt;em&gt;sécurité&lt;/em&gt; ici ne signifie pas seulement empêcher les « méchants » d’accéder aux endroits qui leur sont interdits, mais aussi (et c’est sans doute l’essentiel) de garantir le bon fonctionnement et la longévité du modèle sur lequel repose la croissance de l’entreprise. Notre approche s’appuiera sur le trio classique « confidentialité, intégrité, disponibilité ».
&lt;em&gt;Confidentialité&lt;/em&gt; : pour faire simple, la confidentialité consiste à maintenir secrètes les informations face à tous ceux qui ne doivent pas y avoir accès. Il s’agit d’informations financières, d’informations commerciales, de données médicales, de plans stratégiques&amp;hellip; ou tout autre élément dont on veut empêcher l’accès aux tiers. Avec la croissance permanente des utilisateurs en ligne, garder ses données à l’abri des regards indiscrets est devenu de plus en plus difficile. Aux débuts de l’Internet, il était encore acceptable d’utiliser « la sécurité par l’obscurité » pour protéger ses informations, puis l’utilisation de mots de passe complexes est devenue la norme. Aujourd&amp;rsquo;hui, les organisations utilisent des modules matériels de sécurité avec des microcontrôleurs et des PKI (infrastructures à clé publique) inviolables afin d’apporter un niveau de garantie supérieur, pour que les secrets restent bien des secrets.
&lt;em&gt;Intégrité&lt;/em&gt; : l&amp;rsquo;intégrité consiste à s&amp;rsquo;assurer que les données demeurent intactes et inchangées après leur création, qu’elles se trouvent sur un réseau ou stockées quelque part. A l&amp;rsquo;époque du crayon et du papier, on conservait une copie des informations en attestant leur version (généralement à l’aide d’un tampon-dateur). On effectuait des vérifications par recoupement si une question se posait ou tout simplement pour s&amp;rsquo;assurer que rien n&amp;rsquo;était altéré par inadvertance. Aujourd&amp;rsquo;hui, de nouvelles méthodes sont apparues pour gérer la quantité importante de données disponibles en ligne, se déplaçant rapidement et n’existant que sous forme de bits et d’octets sur des supports de stockage magnétiques ou logiques. Ces données sont &amp;ldquo;hachées&amp;rdquo;, ce qui signifie qu&amp;rsquo;une valeur leur est attribuée en fonction de leur composition à un instant donné. En cas de doute sur l&amp;rsquo;intégrité des données, elles peuvent être à nouveau hachées et les valeurs comparées. Si les données ont changé, les hachages ne correspondent pas et vous savez dès lors que l&amp;rsquo;intégrité des données a été compromise. Les systèmes enregistrent également les accès aux données et les modifications, de sorte que l’on puisse plus facilement enquêter sur les contrôles d&amp;rsquo;intégrité qui ont échoué en se penchant sur les moments spécifiques où les données ont changé. Par ailleurs, les données sont souvent copiées sur plusieurs supports différents en temps réel, au cas où un système soit défaillant, et des sauvegardes régulières sont souvent exécutées pour permettre aux organisations de « remonter dans le temps » si nécessaire et récupérer des versions précédentes de leurs fichiers.
&lt;em&gt;Disponibilité&lt;/em&gt; : c&amp;rsquo;est le domaine où je crois vraiment que l’amélioration la plus importante s&amp;rsquo;est produite. Finalement, ce qui a probablement l&amp;rsquo;impact le plus immédiat sur les utilisateurs en ligne, c’est de ne pas pouvoir accéder aux données quand on veut et comme on veut. L&amp;rsquo;augmentation massive de la bande passante des réseaux de données, couplée à la croissance de vitesse des ordinateurs de toutes tailles, a cependant conduit à une disponibilité en temps réel, permettant l’émergence de ce qui paraissait impossible. Je peux prendre une photo avec mon téléphone et l&amp;rsquo;afficher sur mon bureau et sur 3 sites de stockage en ligne différents en quelques minutes (voire en quelques secondes). Si je perds mon téléphone ou mon ordinateur portable, je peux restaurer toutes mes données à partir des sauvegardes en ligne. Il me faut simplement acheter un nouvel appareil et m&amp;rsquo;authentifier sur les serveurs en ligne qui me permettront de tout récupérer automatiquement. Les organisations ne doivent pas nécessairement prévoir toutes les méthodes pour assurer la disponibilité, mais simplement fournir une API pour que d&amp;rsquo;autres organisations puissent entrer dans le jeu. Ce serait par exemple, Apple permettant à Google et Amazon de sauvegarder mes photos. Apple assurerait ainsi ma tranquillité d&amp;rsquo;esprit sans avoir à gérer tous les tenants de la disponibilité.
Cette liste n&amp;rsquo;est évidemment pas exhaustive. Rappelons également que toutes les entreprises auxquelles vous avez affaire sur Internet ne fournissent pas forcément toutes ces fonctionnalités&amp;hellip; et ne font pas toujours du bon travail ! Il est de la responsabilité de chacune d&amp;rsquo;entre elles d’investir pour garantir une expérience en ligne sécurisée. Si tout le monde semble d’accord là-dessus, il semble bien qu’il s’agisse également d’un challenge permanent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 conseils clés pour élaborer une stratégie de sécurité des emails en entreprise - Par Benoit Trmolet, Retarus France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/19/4-conseils-cles-pour-elaborer-une-strategie-de-securite-des-emails-en-entreprise-par-benoit-trmolet-retarus-france/</link><pubDate>Thu, 19 Jul 2018 07:21:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/19/4-conseils-cles-pour-elaborer-une-strategie-de-securite-des-emails-en-entreprise-par-benoit-trmolet-retarus-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le bilan de la cybercriminalité est lourd : chaque jour, des milliers d’attaques causent des pertes financières qui se comptent en milliards. Données dérobées, disques durs et serveurs bloqués, demandes de rançon, infrastructures compromises ou encore activités commerciales temporairement paralysées : dans plus de 90% des cas, un e-mail est à l’origine de l’attaque. En 2018, plus de 281 milliards d’emails sont envoyés chaque jour dans le monde, et ce chiffre ne fait que de croître[1]. La France n’est pas épargnée face à cette cyber-menace persistante et de plus en plus intelligente. Ainsi, 74,6% des sociétés françaises interrogées considèrent que la prévention des attaques et fraudes via email fait partie des priorités de la direction[2].
Alors comment garantir à votre entreprise une protection fiable et efficace des emails ?
Benoît Tremolet, Directeur Général de Retarus France, nous partage ses 4 conseils clés pour se prémunir des cyber-menaces par email.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De l’utilité des sigles pour mieux appréhender l’économie mondiale - Par Julien Gautier, Agence Fargo</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/18/de-lutilite-des-sigles-pour-mieux-apprehender-leconomie-mondiale-par-julien-gautier-agence-fargo/</link><pubDate>Wed, 18 Jul 2018 06:02:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/18/de-lutilite-des-sigles-pour-mieux-apprehender-leconomie-mondiale-par-julien-gautier-agence-fargo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Certains acronymes (BRIC, GAFA etc.) s’imposent dans l’univers médiatique en mettant en lumière un phénomène incontournable. Preuve de la fragilité des hiérarchies, ils peuvent se faire détrôner rapidement…&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
En 2001, Jim O’Neill, économiste chez Goldman Sachs, évoque pour la première fois dans une note l’acronyme BRIC. Le concept peut alors sembler farfelu : rassembler sous la même bannière le Brésil, la Russie, I’Inde et la Chine a de quoi surprendre. Ce sont des économies émergentes mais qui diffèrent entre elles : deux démocraties, deux régimes autoritaires, des zones géographiques et des cultures très différentes etc. Pourtant, les années 2000 vont être marquées par le décollage impressionnant des pays émergents. La Chine, entrée dans l’OMC en 2001, va connaître une croissance phénoménale, l’Inde va se faire une place au soleil grâce à la force de sa matière grise (Bangalore). Quant au Brésil et à la Russie, l’envolée des cours des matières premières (la demande chinoise y est pour quelque chose !) va leur apporter des ressources financières conséquentes.
Jim O’Neill avait vu juste : les BRIC sont devenues à la mode dans les salles de marché. En 2008, Etats-Unis et Europe plongent dans la plus grave crise financière depuis 1929. Où se tournent alors les gérants en quête d’opportunités pour leurs clients en panique ? Vers les fonds BRIC pardi ! L’acronyme bricolé par Jim O’Neill s’est ainsi imposé à l’échelle de la planète et pas seulement comme une thématique d’investissement. En 2009, la Russie organise même le premier sommet des BRIC à Ekaterinbourg. Un sommet à quatre qui rassemble 40% de la population mondiale ! En 2011, l’Afrique du Sud deviendra le cinquième membre de ce club prisé (le S de BRICS).
Pourtant, Goldman Sachs a dû fermer son fonds BRIC dès 2015 en le fusionnant avec un fonds plus large dédié aux marchés émergents. Entre temps, d’autres marchés se sont révélés beaucoup plus dynamiques. Entre son pic de 2010 et 2015, le fonds avait perdu 88% de ses encours et près d’un quart de sa valeur. La faute à une Russie et un Brésil plongés dans une profonde récession et à une Chine tombée à moins de 7% de croissance annuelle. &lt;strong&gt;Mais&lt;/strong&gt; **la leçon mérite d’être entendue : Goldman Sachs a créé un concept qui s’est imposé dans le débat public parce qu’il décrivait un phénomène incontournable au mitan des années 2000 : le décollage spectaculaire des grandes économies émergentes.**Aujourd’hui, plus personne n’ignore les BRIC et la puissance économique et politique de ces pays sur la scène mondiale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'IoT et ses applications : un écosystème à monitorer - Par Eric maillard, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/17/liot-et-ses-applications-un-ecosysteme-a-monitorer-par-eric-maillard-dynatrace/</link><pubDate>Tue, 17 Jul 2018 07:17:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/17/liot-et-ses-applications-un-ecosysteme-a-monitorer-par-eric-maillard-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;Qu&amp;rsquo;on parle de « wearables », de maison connectée ou de smart cities, l&amp;rsquo;IoT envahit le quotidien de tous, particuliers comme professionnels. Derrière ce simple mot se cache des systèmes de plus en plus complexes, dont il s&amp;rsquo;agit de garder le contrôle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Une expertise proposée par Eric Maillard, Consultant expert en Performance Applicative chez Dynatrace&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas un seul secteur n&amp;rsquo;y échappe : l&amp;rsquo;IoT est partout, et l&amp;rsquo;innovation qui lui est associée en pleine accélération, malgré une certaine prudence, notamment quant aux risques et coûts des nouvelles offres de service. Mais, comme c&amp;rsquo;était déjà un peu le cas avec le Cloud, la diversité des environnements et des technologies que l&amp;rsquo;IoT engendre fait peser un risque majeur de perte de contrôle sur les systèmes d&amp;rsquo;information des entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Customer Data Platform (CDP) versus Data Management Platform (DMP) - Par Michaël Froment, Commanders Act</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/17/customer-data-platform-cdp-versus-data-management-platform-dmp-par-michael-froment-commanders-act/</link><pubDate>Tue, 17 Jul 2018 07:05:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/17/customer-data-platform-cdp-versus-data-management-platform-dmp-par-michael-froment-commanders-act/</guid><description>&lt;p&gt;De la DMP à la CDP, un concept semble chasser l&amp;rsquo;autre. Ce n&amp;rsquo;est évidemment pas la première fois dans le domaine - fortement indexé sur l&amp;rsquo;innovation technologique - du marketing digital. Dans le cas présent, faut-il y voir une révolution ou une évolution ?Pour répondre, il faut se pencher sur les 5 grandes réconciliations que permet la CDP.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-la-réconciliation-des-activations"&gt;#1 La réconciliation des activations&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Historiquement, le concept de DMP (Data Management Platorm) émerge dans le sillage des DSP (Demand Side Platform). À tel point qu&amp;rsquo;en 2015 certains s&amp;rsquo;interrogent : pourquoi ces deux plateformes n&amp;rsquo;en font-elles pas qu&amp;rsquo;une ? Dans la pratique, les rôles sont assez clairs : la DMP engrange des données issues de l&amp;rsquo;environnement digital des annonceurs, segmente les audiences (des profils anonymes portés par les cookies) et alimente les DSP pour optimiser les achats médias. Les DSP mais aussi les trading desks et, plus globalement, les solutions qui contribuent à l&amp;rsquo;achat média.
La DMP des origines est donc fondamentalement une DMP média. Depuis, et c&amp;rsquo;est là uneévolution notable, le champ d&amp;rsquo;activation des DMP s&amp;rsquo;est considérablement élargi : personnalisation web, emailing, retargeting social media, télémarketing&amp;hellip; Objectif : proposer un éventail d&amp;rsquo;activations le plus large possible pour couvrir l&amp;rsquo;intégralité du parcours prospect et client. Et c&amp;rsquo;est bien ce qu&amp;rsquo;entend valoriser la CDP (Customer Data Platform) : il ne s&amp;rsquo;agit plus seulement d&amp;rsquo;agréger et de raffiner la donnée marketing pouroptimiser des achats médias mais bien de mettre les audiences au cœur du dispositif.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 questions sur la Blockchain et l’informatique quantique à Didier Wylomanski, Directeur commercial France et Maghreb chez Gemalto</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/16/4-questions-sur-la-blockchain-et-linformatique-quantique-a-didier-wylomanski-directeur-commercial-france-et-maghreb-chez-gemalto/</link><pubDate>Mon, 16 Jul 2018 10:41:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/16/4-questions-sur-la-blockchain-et-linformatique-quantique-a-didier-wylomanski-directeur-commercial-france-et-maghreb-chez-gemalto/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La puissance de l’informatique quantique doit-elle prioritairement être orientée vers la cybersécurité ou le chiffrement ? Quel est son impact le plus significatif ?&lt;/strong&gt;
Comme toutes les technologies, l&amp;rsquo;informatique quantique n&amp;rsquo;est pas neutre, elle peut être utilisée avec de bonnes ou de mauvaises intentions. L&amp;rsquo;un des grands avantages de l&amp;rsquo;informatique quantique est sa capacité à générer des nombres aléatoires. C’est d’ailleurs le fondement même du chiffrement. Les numéros aléatoires sont utilisés comme des clés pour verrouiller les achats en ligne et s&amp;rsquo;assurer que la banque sait qu’un paiement est réellement effectué. Leur principal intérêt, et la raison pour laquelle ils sont utilisés par les banques et les instances gouvernementales suisses les plus sécurisées, est qu&amp;rsquo;ils peuvent générer une clé aléatoire à usage unique (ou « one time pad »), un type particulier de clé de chiffrement incassable. Pour l’anecdote, les « time pads » ont été utilisés pour la première fois lors de la Première Guerre mondiale. Ils sont exceptionnellement sécurisés quand ils sont utilisés une seule fois, pour un seul message, ainsi les techniques de décodage ne fonctionnent tout simplement pas.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi les systèmes de gestion de l’information amorcent-ils enfin leur migration vers le cloud et le SaaS ? Stefan Recher, Vice-Président Ventes Europe, M-Files</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/16/pourquoi-les-systemes-de-gestion-de-linformation-amorcent-ils-enfin-leur-migration-vers-le-cloud-et-le-saas-stefan-recher-vice-president-ventes-europe-m-files/</link><pubDate>Mon, 16 Jul 2018 10:35:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/16/pourquoi-les-systemes-de-gestion-de-linformation-amorcent-ils-enfin-leur-migration-vers-le-cloud-et-le-saas-stefan-recher-vice-president-ventes-europe-m-files/</guid><description>&lt;p&gt;Le marché de la gestion de l’information est en pleine mutation. Anciennement connu sous le nom de gestion de contenu d’entreprise (ECM), ce secteur a pris bien plus de temps pour migrer vers le cloud comparé aux systèmes de gestion de la relation client (CRM).
De nombreuses raisons peuvent expliquer la lente adoption du cloud dans le secteur de l’ECM, notamment les problèmes de confidentialité des données client, de performances et de coûts. Cependant, les mentalités évoluent rapidement. Une récente étude de l’&lt;a href="http://www.aiim.org/"&gt;AIIM&lt;/a&gt; intitulée &lt;a href="https://www.m-files.com/fr/aiim-ebook-state-of-ingelligent-information-management"&gt;&lt;em&gt;The State of Intelligent Information Management&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; a révélé que plus de 80 % des professionnels de la gestion de l’information envisagent d’opter pour des solutions au moins partiellement hébergées dans le cloud. Car désormais, les clients font de plus en plus confiance aux fournisseurs de cloud, dont l’offre repose à la fois sur le cloud et sur les infrastructures sur site. Conscients de certaines réticences des entreprises, les fournisseurs privilégient désormais la politique du « cloud first » à celle du « cloud only ». Cela permet ainsi aux solutions hybrides d’intégrer pleinement le futur de la gestion de l’information, et ainsi mettre fin à l’utilisation provisoire de systèmes sur site avant le transfert des données vers le cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi la banque se tourne vers le cloud pour réussir sa transformation digitale ? Romain Bulard-Luc, Dimelo</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/12/pourquoi-la-banque-se-tourne-vers-le-cloud-pour-reussir-sa-transformation-digitale-romain-bulard-luc-dimelo/</link><pubDate>Thu, 12 Jul 2018 16:20:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/12/pourquoi-la-banque-se-tourne-vers-le-cloud-pour-reussir-sa-transformation-digitale-romain-bulard-luc-dimelo/</guid><description>&lt;p&gt;La croissance du cloud ne cesse de s’accélérer, ce qui peut s’expliquer par sa pertinence pour répondre aux grands enjeux digitaux des entreprises. Comme l’indique l’étude du cabinet Markess International, le marché français du cloud a augmenté de &lt;strong&gt;21% pour atteindre 8,5 milliards d’euros en 2017&lt;/strong&gt;. Le SaaS (Software As A Service), le deuxième segment le plus important, représente &lt;strong&gt;40% du marché cloud total&lt;/strong&gt;. Les banques ne pouvaient pas faire l’impasse sur ces innovations et  adoptent progressivement cette technologie qui répond désormais à leurs enjeux de cybersécurité. Cette tendance va s’accentuer dans les prochaines années et permettra aux banques de rester pertinentes face aux attentes de leurs clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IoT et blockchain : la chaine transactionnelle idéale ? Par Olivier Ligneul, EDF</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/12/iot-et-blockchain-la-chaine-transactionnelle-ideale-par-olivier-ligneul-edf/</link><pubDate>Thu, 12 Jul 2018 16:11:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/12/iot-et-blockchain-la-chaine-transactionnelle-ideale-par-olivier-ligneul-edf/</guid><description>&lt;p&gt;D’un côté, la blockchain est une technologie prometteuse qui pourrait révolutionner différents secteurs d’activité grâce à son modèle décentralisé et chiffré. Il s’agit simplement d’un registre réparti et sécurisé, accessible à tous, contenant des informations qui ne peuvent plus être altérées une fois qu’elles sont inscrites. Cette technologie garantit techniquement la traçabilité, l’opposabilité et l’audibilité des données, et crée ainsi une chaîne de confiance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De l’autre, l&amp;rsquo;Internet des objets (IoT) permet aux objets d’être autonomes et interconnectés directement entre eux, sans centralisation d’aucune sorte. Cette technologie englobe tous les échanges d&amp;rsquo;informations et de données provenant de dispositifs du monde réel (des capteurs de température par exemple) avec un réseau informatique (Internet, l’intranet d’une entreprise…).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digital Native mais pas que : les clefs du succès des Marques Amazon-proof - Par Jean-Paul Crenn, VUCA Strategy</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/12/digital-native-mais-pas-que-les-clefs-du-succes-des-marques-amazon-proof-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</link><pubDate>Thu, 12 Jul 2018 15:44:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/12/digital-native-mais-pas-que-les-clefs-du-succes-des-marques-amazon-proof-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</guid><description>&lt;p&gt;Derrière cet acronyme de Direct Native Vertical Brands se trouvent des marques telles que Bonobo, Warby Parker, Le Slip Français ou Envie de Fraises. Aux USA elles bénéficient d’une croissance de 44%, 3 fois supérieure à celle du e- commerce. Nous avons analysé les 100 premiers acteurs aux USA et en France pour comprendre les clefs de ce succès et en tirer des enseignements pour les distributeurs et marques plus « traditionnels ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité des données : le SaaS une clé supplémentaire ? Par Raffael Fiechter, Sherpany</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/12/securite-des-donnees-le-saas-une-cle-supplementaire-par-raffael-fiechter-sherpany/</link><pubDate>Thu, 12 Jul 2018 07:22:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/12/securite-des-donnees-le-saas-une-cle-supplementaire-par-raffael-fiechter-sherpany/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Huit entreprises sur dix, au cours de l&amp;rsquo;année 2016, déclarent avoir été victimes d&amp;rsquo;au moins une tentative de fraude*. Pour être plus efficace et innovante, de plus en plus d’entreprises ont la volonté de sécuriser leur système et anticiper les piratages. Dans un contexte où la dématérialisation des fichiers est grandissante mais pas sans risque, comment assurer leur protection ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="protéger-ses-données-sensiblesen-formant-ses-employés"&gt;&lt;strong&gt;Protéger ses données sensibles en formant ses employés&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui les hackers ont compris que la faille d’une société ne se situait pas au niveau des systèmes informatiques, qui sont de plus en plus performants, mais au niveau des employés. Comment ? En se renseignant sur les conditions d’accès aux données auprès des personnes susceptibles de leur fournir volontairement ou involontairement les informations. Le hacking n’est plus seulement technologique mais humain.
Les employés, encore trop peu formés aux risques, continuent d’envoyer des e-mails non cryptés, de transférer des fichiers via des outils non sécurisés et non contrôlés par leur entreprise. D’après une récente étude, 59% des internautes utilisent un mot de passe professionnel et personnel identique** augmentant ainsi le risque de hacking et de perte de données sensibles. En agissant ainsi, ils donnent aux hackers les clés du château…
Il est donc nécessaire de former les utilisateurs pour réduire drastiquement les problèmes de sécurité. Pour garantir une meilleure sécurité, des marches à suivre simples peuvent être appliquées : ne jamais laisser un ordinateur ouvert, suivre des procédures pour ne plus donner accès à des données confidentielles à un employé qui quitte l’entreprise, ne pas envoyer des e-mails via des portails non sécurisés. Il existe par ailleurs des certifications attestant du contrôle de tous ces processus en interne et garantissant l’envoi de résumés de sécurité, et de vérification des boîtes mails, etc. Encore trop peu d’entreprises ont pris le pli car la démarche est lourde et longue à mettre en œuvre.
Si l’on doit retenir une seule chose : connaître les risques liés à ses employés et les avoir sous contrôle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Nouvelles technos : quels business models pour demain ? Par Martial Delpuech, Hub One</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/11/nouvelles-technos-quels-business-models-pour-demain-par-martial-delpuech-hub-one/</link><pubDate>Wed, 11 Jul 2018 07:35:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/11/nouvelles-technos-quels-business-models-pour-demain-par-martial-delpuech-hub-one/</guid><description>&lt;p&gt;Si la transformation digitale a d’abord été prise sous l’angle de la technologie pour remettre à niveau les infrastructures et les offres, il est aujourd’hui temps d’interroger les modèles d’affaires, seuls gages de rentabilité à moyen terme.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="raisonner-en--écosystème-"&gt;&lt;strong&gt;Raisonner en « écosystème »&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le monde numérique est un monde de systèmes d’information éminemment complexes, très souvent interconnectés. Il devient très difficile (voire impossible ?) pour une entreprise de maîtriser seule l’ensemble de sa chaîne de valeur. C’est pourquoi de grands acteurs de la logistique, comme Amazon, ou du retail ont décidé de se concentrer sur leur métier de base et de s’appuyer sur un réseau de partenaires pour nourrir leurs ambitions.
Dans le cas d’Amazon, l’Américain cherche à redorer le blason de sa marque, trop souvent ternie par les retards de livraison sur le dernier kilomètre. Le leader du cyber-merchandising vient d’annoncer un plan de soutien économique à tous les entrepreneurs qui souhaitent lancer une activité de livraison à domicile. Pour Amazon, la prise de risque financière est minime, tandis que les retombées positives sur l’image de marque, en cas d’amélioration sensible de la livraison du dernier kilomètre, sont considérables.
En France, la vision en « réseaux » est fortement liée au juste équilibre à trouver entre la rentabilité de l’activité et son impact positif sur la société. C’est notamment le cas du réseau B Corporation (ou B Corp) qui compte aujourd’hui plus de 50 membres en France, dont de belles enseignes comme Nature &amp;amp; Découverte, Les 2 Vaches ou La Camif. Le principe ? Rendre des comptes à l’ensemble de ses parties prenantes (partenaires, clients, fournisseurs et salariés), et pas seulement à ses actionnaires. Au-delà de l’impact positif sur l’image de marque, les membres d’un même réseau créent des synergies et dynamisent leur activité en lui redonnant du sens.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinq meilleures façons d’accélérer le dépannage d’un réseau - Keith Bromley, Senior Solutions Marketing Manager, Ixia</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/10/cinq-meilleures-facons-daccelerer-le-depannage-dun-reseau-keith-bromley-senior-solutions-marketing-manager-ixia/</link><pubDate>Tue, 10 Jul 2018 09:42:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/10/cinq-meilleures-facons-daccelerer-le-depannage-dun-reseau-keith-bromley-senior-solutions-marketing-manager-ixia/</guid><description>&lt;p&gt;Le dépannage des réseaux et des applications est peut-être l’activité la plus critique à laquelle doivent répondre les équipes IT. A mesure que le temps de résolution des problèmes augmente, la pression augmente sur l’équipe IT la lenteur du réseau et des applications étant lié aux temps d&amp;rsquo;arrêt.
Selon le rapport d&amp;rsquo;Enterprise Management Associates &lt;em&gt;« Network Management Megatrends 2016 »&lt;/em&gt; les équipes informatiques consacrent environ 36% de leurs efforts quotidiens à la recherche réactive de pannes. C’est pourquoi, des efforts ont été déployés au fil des ans pour réduire le Temps Moyen de Réparation (MTTR). Malheureusement, selon ZK Research, 85% du MTTR est utilisé uniquement pour essayer de comprendre qu&amp;rsquo;il y a effectivement un problème.
Et s&amp;rsquo;il y avait un meilleur moyen ? Un moyen qui permettrait de :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>3 façons dont les spécialistes du marketing numérique à haut rendement utilisent l'IA - Par Amaury Martin, Amarsys</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/10/3-facons-dont-les-specialistes-du-marketing-numerique-a-haut-rendement-utilisent-lia-par-amaury-martin-amarsys/</link><pubDate>Tue, 10 Jul 2018 08:24:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/10/3-facons-dont-les-specialistes-du-marketing-numerique-a-haut-rendement-utilisent-lia-par-amaury-martin-amarsys/</guid><description>&lt;h3 id="marketeurs-en-ligne--bienvenue-à-la-révolution-du-marketing-de-l"&gt;&lt;strong&gt;Marketeurs en ligne : Bienvenue à la révolution du marketing de l&amp;rsquo;IA&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Chaque jour, votre entreprise reporte l&amp;rsquo;exploitation du marketing basé sur l&amp;rsquo;intelligence artificielle, vous êtes perdant face à des entreprises qui explorent les avantages de cette nouvelle technologie révolutionnaire.
L&amp;rsquo;intelligence artificielle alimente les éléments des modèles marketing et des systèmes de prédiction des grandes marques comme Netflix, Google, Amazon et d&amp;rsquo;autres marques grand public. Au cours des deux dernières années,  IA a fait des progrès dans le domaine du commerce électronique, en particulier en aidant les équipes de marketing numérique à augmenter presque tous les aspects du parcours numérique de leurs acheteurs et de leur parcours d&amp;rsquo;achat.
La meilleure partie ? Les systèmes d&amp;rsquo;IA et les avantages concurrentiels qu&amp;rsquo;ils offrent constituent encore une force relativement inexploitée au sein de l&amp;rsquo;industrie. Les marques qui explorent et investissent dans l&amp;rsquo;intelligence artificielle ont tout à gagner, tandis que leurs homologues font comme si de rien n&amp;rsquo;était et adhèrent au statu quo. Les outils d&amp;rsquo;IA qui n&amp;rsquo;étaient auparavant abordables que pour les géants de l&amp;rsquo;entreprise sont maintenant abordables et efficaces pour les petites et moyennes entreprises.
Voici trois façons grâce auxquelles l&amp;rsquo;intelligence artificielle peut vraiment révolutionner l&amp;rsquo;expérience d&amp;rsquo;achat en ligne et du commerce électronique pour votre consommation finale :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les différentes étapes de l'adoption d'une stratégie multi-cloud - Perry Krug, principal architecte, Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/10/les-differentes-etapes-de-ladoption-dune-strategie-multi-cloud-perry-krug-principal-architecte-couchbase/</link><pubDate>Tue, 10 Jul 2018 08:19:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/10/les-differentes-etapes-de-ladoption-dune-strategie-multi-cloud-perry-krug-principal-architecte-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;Il existe un scénario récurrent lorsqu&amp;rsquo;une nouvelle technologie émerge pour perturber le paysage commercial. Tout d&amp;rsquo;abord, l&amp;rsquo;adoption : lente au début et limitée aux entreprises les plus avant-gardistes et aux start-ups flexibles. Lorsque la technologie atteint sa maturité et son adoption universelle, les premiers utilisateurs ont déjà commencé à chercher des moyens d&amp;rsquo;améliorer et de diversifier leur utilisation de cette technologie et d&amp;rsquo;étendre leur avantage concurrentiel. Nous le constatons aujourd&amp;rsquo;hui avec le cloud, car de plus en plus d&amp;rsquo;entreprises qui ont adopté le cloud il y a dix ans sont en train de mettre en œuvre une stratégie multi-cloud plus sophistiquée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi l’IA est une belle opportunité pour les femmes - Par Emmanuel Berthier, Avanade</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/10/pourquoi-lia-est-une-belle-opportunite-pour-les-femmes-par-emmanuel-berthier-avanade/</link><pubDate>Tue, 10 Jul 2018 08:15:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/10/pourquoi-lia-est-une-belle-opportunite-pour-les-femmes-par-emmanuel-berthier-avanade/</guid><description>&lt;p&gt;Lors de mon intervention à l’événement &lt;a href="https://hello-finance.com/fintechcommunity/"&gt;FIN&amp;amp;TECH Community&lt;/a&gt; le 27 juin dernier à Paris, sur la table-ronde « Pour une intelligence artificielle éthique dès sa conception », j’ai eu le plaisir de débattre sur la valeur que l’Intelligence Artificielle peut apporter aux femmes et inversement.
Vous allez me dire « pourquoi » ? Selon moi, pour deux raisons :&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="tout-dabord-lia-amène-de-nouveaux-métiers"&gt;&lt;strong&gt;Tout d’abord, l’IA amène de nouveaux métiers&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un premier exemple concerne le design des interfaces de communication entre l’homme et la machine. C’est le métier du &lt;strong&gt;psy-designer&lt;/strong&gt;.
Pour un **chatbot,**il faut designer sa personnalité, son style de communication, son genre, son nom. Va-t-il dire « Hello Emmanuelle, comment vas-tu ? » ou « Bonjour Madame Berthier, que puis-je faire pour vous aider ? ».
Ce sont les questions que nous nous sommes posées quand nous avons développé un chatbot chez Avanade pour répondre aux questions courantes de nos collaborateurs.
Pour un &lt;strong&gt;robot humanoïde&lt;/strong&gt;, il faut aussi concevoir sa communication avec la voix, l’image et même ses réactions aux émotions. Les femmes vont pouvoir mettre à profit leur quotient émotionnel pour définir une communication juste, inclusive et éthique.
Un autre exemple concernant la mise en place de &lt;strong&gt;solutions d’automatisation&lt;/strong&gt;(robots logiciels qui permettent d’automatiser des tâches). Sur ce type de projet, il est important de mettre une œuvre une &lt;strong&gt;roue des bénéfices&lt;/strong&gt;pour générer de la valeur à la fois pour l’entreprise et pour les salariés, afin d’améliorer la satisfaction du personnel, les conditions de travail, intégrer l’évolution des compétences, la qualité du service rendu, l’auditabilité et la détection de fraude, et ne pas se limiter à la réduction des coûts en supprimant des postes. Il est tout aussi important selon moi d’avoir une parité dans ce nouveau métier car, tout comme l’automatisation doit être éthique, les équipes projets doivent également l’être par défaut.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La monétisation de l'IoT en quatre étapes - Par Houssem Abderrahman, responsable Grands Comptes chez Flexera</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/10/la-monetisation-de-liot-en-quatre-etapes-par-houssem-abderrahman-responsable-grands-comptes-chez-flexera/</link><pubDate>Tue, 10 Jul 2018 08:07:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/10/la-monetisation-de-liot-en-quatre-etapes-par-houssem-abderrahman-responsable-grands-comptes-chez-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;Internet des Objets est en pleine expansion ! En début d&amp;rsquo;année dernière, &lt;a href="https://na01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https://www.gartner.com/newsroom/id/3598917&amp;amp;data=02%7C01%7CAIngalls@flexera.com%7Cc470364f74fa4a8c85a408d5c71d345d%7C91034d230b634943b138367d4dfac252%7C1%7C0%7C636633850627045918&amp;amp;sdata=kWsxh5O83zbsWL9aQ9wzbHjhilGOwEh/TjYB6AcdD5k=&amp;amp;reserved=0"&gt;Gartner&lt;/a&gt; estimait le nombre d&amp;rsquo;appareils de ce type utilisés en 2017 à près de 8,4 milliards d&amp;rsquo;unités, soit une hausse de 31 % par rapport à 2016. Mieux : selon les prévisions de l&amp;rsquo;éditeur, on devrait atteindre les 20,4 milliards d&amp;rsquo;objets connectés et intelligents en 2020. Sur le plan des dépenses, IDC annonce pour sa part des dépenses totales de 1 000 milliards de dollars en 2020, et de 1 100 milliards en 2021. Il est donc clairement temps de commencer à profiter des opportunités de monétisation de l&amp;rsquo;IoT, si ce n&amp;rsquo;est pas déjà fait. Mais quelles sont les mesures à prendre pour y parvenir ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les fausses idées sur le Cloud sont encore omniprésentes en 2018 - Par Eric Heddeland, Barracuda Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/10/les-fausses-idees-sur-le-cloud-sont-encore-omnipresentes-en-2018-par-eric-heddeland-barracuda-networks/</link><pubDate>Tue, 10 Jul 2018 08:02:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/10/les-fausses-idees-sur-le-cloud-sont-encore-omnipresentes-en-2018-par-eric-heddeland-barracuda-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Alors qu&amp;rsquo;il y a quelques années, le mot &amp;ldquo;cloud&amp;rdquo; était un peu à la mode, son adoption est devenue un courant dominant. De nos jours, la plupart des entreprises - allant des grandes aux petites - l&amp;rsquo;utilisent dans une certaine mesure.
Pourtant, il subsiste encore de fausses idées au sujet de la technologie. En particulier, sur la meilleure façon de la sécuriser.
Nous voulions lever le voile sur ces fausses idées alors, en février dernier, nous avons mené des recherches à l&amp;rsquo;échelle mondiale. Dans ce cadre, nous avons interrogé 164 répondants sur la zone EMEA à propos de leurs expériences et leurs attitudes en matière de sécurité sur le cloud. Voici quelques conclusions les plus marquantes :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les évolutions du Cloud privé/public affectent la vision des entreprises quant à leur adoption en toute sécurité - Par Shay Doyon, Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/06/comment-les-evolutions-du-cloud-prive-public-affectent-la-vision-des-entreprises-quant-a-leur-adoption-en-toute-securite-par-shay-doyon-tufin/</link><pubDate>Fri, 06 Jul 2018 17:31:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/06/comment-les-evolutions-du-cloud-prive-public-affectent-la-vision-des-entreprises-quant-a-leur-adoption-en-toute-securite-par-shay-doyon-tufin/</guid><description>&lt;h3 id="que-diriez-vous-de-lévolution-du-cloud-computing-et-des-approches-des-entreprises-ces-cinq-dernières-années"&gt;&lt;strong&gt;Que diriez-vous de l’évolution du cloud computing et des approches des entreprises ces cinq dernières années ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Alors que seuls des développeurs utilisaient le cloud il y a 5 ans, ce sont désormais les CEO en font maintenant un élément de la stratégie de l’entreprise. Le cloud computing a évolué à partir d’énormes systèmes IT déployés sur site, où chaque application tourne sur un serveur physique dédié qu’il fallait acheter, installer, sauvegarder et maintenir à jour, y compris des derniers correctifs. Les entreprises ont ensuite adopté des clouds privés comme ceux de VMware avec un moins grand nombre de serveurs physiques à la clé et l’exécution de l’informatique métier sur des serveurs virtuels au-dessus du matériel. Ce fut l’occasion de déployer les applications plus rapidement, de réduire les coûts, de simplifier les sauvegardes et d’éviter les doublons. Les entreprises qui ont souhaité améliorer encore cet aspect ont commencé à migrer leur informatique dans le cloud public. Elles ont pu déployer des applications plus rapidement encore, dimensionner automatiquement leurs applications et réduire leurs charges IT.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Que doivent savoir les fournisseurs de services et les revendeurs sur le Mobile UC - Bertrand Pourcelot, Directeur General, Centile</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/06/que-doivent-savoir-les-fournisseurs-de-services-et-les-revendeurs-sur-le-mobile-uc-bertrand-pourcelot-directeur-general-centile/</link><pubDate>Fri, 06 Jul 2018 07:58:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/06/que-doivent-savoir-les-fournisseurs-de-services-et-les-revendeurs-sur-le-mobile-uc-bertrand-pourcelot-directeur-general-centile/</guid><description>&lt;p&gt;Trois facteurs sont réunis pour favoriser l&amp;rsquo;adoption des communications unifiées sur le mobile : les utilisateurs finaux qui cherchent à changer ou à améliorer leurs services de télécommunication; l’évolution du business model des revendeurs qui souhaitent se différencier; et l&amp;rsquo;évolution de la technologie qui permet à toutes les parties d’accéder à de nouveaux bénéfices.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-utilisateurs-finaux-en-quête-de-mobilité"&gt;&lt;strong&gt;Des utilisateurs finaux en quête de mobilité&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Regardons chacun de ces facteurs plus en détail. Les entreprises sont devenues plus mobiles et continueront à l’être. Selon Strategy Analytics, plus de 38% de la main-d&amp;rsquo;œuvre mondiale était mobile en 2016, et une récente étude de&lt;/strong&gt; &lt;a href="https://www2.deloitte.com/global/en/pages/about-deloitte/articles/gx-striking-a-balance.html"&gt;Deloitte&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;a révélé que 77% des membres de la génération Y souhaitent une excellente connectivité mobile. Il existe donc une demande naturelle de services de télécommunication construits autour d&amp;rsquo;une approche 100 % mobile, en particulier lorsque les équipements et services existants atteignent une fin de vie naturelle. De plus, on constate qu&amp;rsquo;il existe des business models plus flexibles basés sur le Cloud qui encouragent cette appétence en matière de mobilité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les bonnes raisons de superviser son parc informatique - Par Gérard Gomez, Quodagis</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/05/les-bonnes-raisons-de-superviser-son-parc-informatique-par-gerard-gomez-quodagis/</link><pubDate>Thu, 05 Jul 2018 12:55:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/05/les-bonnes-raisons-de-superviser-son-parc-informatique-par-gerard-gomez-quodagis/</guid><description>&lt;p&gt;Que l’on soit une DSI, un e-Commerçant ou un éditeur SaaS, dès qu’un service doit assurer une continuité de services, une supervision continue devient très vite incontournable.
En tant que décideur informatique, l&amp;rsquo;une de vos principales préoccupations est de maintenir votre parc informatique et votre infrastructure à jour. Cette tâche n&amp;rsquo;est pas toujours aisée.
Pour vous aider à garder une vision globale sur votre parc informatique, vous avez peut-être déjà opté pour une solution de gestion de parc (ITAM), ou de gestion des services (ITSM), mais qu&amp;rsquo;en est-il de la Supervision de parc à proprement parler ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les lunettes intelligentes, dans la ligne de mire des entreprises - Par William Biotteau, Toshiba</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/05/les-lunettes-intelligentes-dans-la-ligne-de-mire-des-entreprises-par-william-biotteau-toshiba/</link><pubDate>Thu, 05 Jul 2018 12:52:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/05/les-lunettes-intelligentes-dans-la-ligne-de-mire-des-entreprises-par-william-biotteau-toshiba/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;William Biotteau, Business Unit Director France - B2B PC &amp;amp; Solutions&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
L’idée de l’adoption des lunettes connectées par les entreprises ne s’apparente plus au simple concept futuriste, elle est sur le point d’impacter un large éventail d’industries, de la manufacture à la logistique en passant par la santé et la sécurité. Bien qu’il ne s’agisse pas encore d’un outil démocratisé, la &lt;a href="https://www.toshiba.co.uk/secure/generic/toshibytes-researchreport1-maximising-mobility/"&gt;dernière recherche de Toshiba&lt;/a&gt;dévoile que 82 % des entreprises européennes prévoient l’intégration des lunettes intelligentes à leur infrastructure informatique au cours des trois années à venir.
Cela fait partie d’une tendance plus étendue englobant les technologies d’objets connectés, qui ont la capacité de changer la manière dont les entreprises opèrent. En effet, &lt;a href="https://www.abiresearch.com/press/wearables-workforce-enterprise-device-shipments-wi/"&gt;ABI Research&lt;/a&gt;prévoit que les commandes d’appareils connectés au sein des entreprises à l’échelle mondiale atteindront les 154 millions d’ici 2021. Il est évident que les lunettes intelligentes représentent l’avant-garde de ce mouvement, maintenant que les conditions du marché ont atteint la maturité nécessaire pour une percée généralisée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la fonction de CDO s’externalise - Par Luc ROMANO, Jetpulp</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/05/quand-la-fonction-de-cdo-sexternalise-par-luc-romano-jetpulp/</link><pubDate>Thu, 05 Jul 2018 11:54:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/05/quand-la-fonction-de-cdo-sexternalise-par-luc-romano-jetpulp/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours, le marketing digital est incontournable pour l’ensemble des entreprises en quête d’amélioration de leurs performances commerciales grâce aux nouveaux outils numériques. Dans ce contexte, les équipes marketing ont profondément évolué et de nouveaux métiers sont nés à l’image du Chief Digital Officer (CDO) qui se positionne comme la femme ou l’homme qui pilote et met en œuvre la stratégie de marketing digitale de l’entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mais-quest-ce-quun-cdo-et-quels-sont-ses-domaines-dintervention"&gt;Mais qu’est-ce qu’un CDO et quels sont ses domaines d’intervention ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il convient tout d’abord de dresser un portrait-robot de ce nouveau poste. Le Chief digital officer (CDO) gère la transition numérique d&amp;rsquo;une entreprise, avec divers enjeux, selon l&amp;rsquo;entreprise ou le secteur. Le plus souvent à l&amp;rsquo;œuvre dans des entreprises en cours de digitalisation, il apporte sa valeur ajoutée pour implémenter les business models et inscrire les entreprises au cœur du digital (source e-commerce Mag).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD, 3 points fondamentaux à connaître en matière d'authentification | Alain Martin, VP Strategic Partnerships, chez Gemalto</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/05/rgpd-3-points-fondamentaux-a-connaitre-en-matiere-authentification-alain-martin-gemalto/</link><pubDate>Thu, 05 Jul 2018 10:37:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/05/rgpd-3-points-fondamentaux-a-connaitre-en-matiere-authentification-alain-martin-gemalto/</guid><description>&lt;p&gt;Le Règlement Général sur la Protection des Données est entré en vigueur le 25 mai 2018, impactant les organismes présents dans l&amp;rsquo;Union Européenne (UE), mais également dans le monde entier. Quelle que soit sa taille, chaque entité qui traite des données personnelles au sein de l&amp;rsquo;UE, ou bien dont l&amp;rsquo;activité est en lien direct avec des résidents européens, est en effet concernée par ce règlement. Les entreprises ont ainsi désormais l&amp;rsquo;obligation de s&amp;rsquo;y conformer, sous peine de sanction.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Éditeur, consultant et intégrateur : le trio infernal des DSI - Christophe Grangeon, USERCUBE</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/04/editeur-consultant-et-integrateur-le-trio-infernal-des-dsi-christophe-grangeon-usercube/</link><pubDate>Wed, 04 Jul 2018 17:19:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/04/editeur-consultant-et-integrateur-le-trio-infernal-des-dsi-christophe-grangeon-usercube/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, l’industrie du numérique est en pleine effervescence et connaît de profondes évolutions qui font émerger de nouveaux modèles commerciaux et organisationnels plus agiles et impartiaux vis-à-vis des Directions des Systèmes d’Information. Dans ce contexte, nous voyons les schémas traditionnels architecturés autour d’organisations complexes remis en cause, voire voler en éclats. La parfaite illustration de ce constat est la fin du modèle reposant sur l’approche : éditeur, consultant et intégrateur, trop souvent synonyme de coûts prohibitifs, de manque de partialité et de cycle de mise en production à rallonge, ce qui impacte au final le client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’impact du cryptojacking sur les pratiques de cybersécurité - Par Simon Bryden, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/04/limpact-du-cryptojacking-sur-les-pratiques-de-cybersecurite-par-simon-bryden-fortinet/</link><pubDate>Wed, 04 Jul 2018 10:01:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/04/limpact-du-cryptojacking-sur-les-pratiques-de-cybersecurite-par-simon-bryden-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Le cryptojacking, à savoir le détournement frauduleux de ressources systèmes afin de miner des crypto-monnaies, révèle une nouvelle étape dans l’évolution des méthodes de monétisation des malwares. Au départ, le malware bancaire permettait aux cybercriminels de récupérer des identifiants de connexion bancaires. Sauf que monétiser des identifiants n’est pas toujours évident. Avec le ransomware, cette monétisation est devenue plus simple pour les cybercriminels, ces derniers récupérant des fonds qui leur sont transférés directement par les victimes. Cependant, l’efficacité du ransomware s’étiole au fil du temps, face à des utilisateurs mieux informés sur la menace, qui renforcent leur niveau de sécurité et sauvegardent régulièrement leurs données.
Le cryptojacking présente un avantage majeur par rapport aux deux profils de malwares précédents : le processus de minage, lorsque conçu de manière pertinente, s’exécute en arrière-plan sans mobiliser la totalité des ressources. L’utilisateur ignore donc souvent que ce processus est actif. Dans une certaine mesure, le cryptojacking peut être considéré comme une exaction sans victime : l’utilisateur n’est en effet généralement pas conscient de la problématique, contrairement aux cas d’une prise en otage d’un PC avec perte de documents précieux, ou d’un détournement de fonds à partir d’un compte bancaire.
Néanmoins, le cryptojacking impose que les cybercriminels aient de nombreuses victimes pour pouvoir détourner suffisamment de ressources et réaliser de réels profits. C’est ce facteur qui, au final, décidera de la pérennité du cryptojacking, ou si ce dernier sera remplacé par de nouvelles techniques ou par des techniques existantes qui auront évolué.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De l'importance d'une analyse comportementale du trafic pour le filtrage des attaques DDoS - Par Pierre-Edouard FABRE, 6cure</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/04/de-limportance-dune-analyse-comportementale-du-trafic-pour-le-filtrage-des-attaques-ddos-par-pierre-edouard-fabre-6cure/</link><pubDate>Wed, 04 Jul 2018 09:51:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/04/de-limportance-dune-analyse-comportementale-du-trafic-pour-le-filtrage-des-attaques-ddos-par-pierre-edouard-fabre-6cure/</guid><description>&lt;p&gt;Le renouvellement constant des attaques par déni de service distribué (DDoS) est une indéniable réalité. Revenons seulement 4 ans en arrière : en 2014, le protocole SSDP devenait l’un des protocoles les plus utilisés pour mener des attaques par amplification, visant à générer facilement du trafic volumineux. La fin d&amp;rsquo;année 2016 voyait l’explosion d&amp;rsquo;une nouvelle source d&amp;rsquo;attaques : les botnets IoT, permettant aux attaquants d&amp;rsquo;exploiter une bande passante cumulée jusque-là jamais atteinte, dépassant le térabit par seconde. L&amp;rsquo;utilisation de tels botnets permet aussi une exploitation à grande échelle des protocoles &amp;lsquo;stateful&amp;rsquo; nécessitant l&amp;rsquo;établissement correct d&amp;rsquo;une connexion entre la cible et les sources de l&amp;rsquo;attaque, et donc ne permettant pas de d’utiliser des adresses IP fictive, comme les attaques HTTP. Au cours de la même période, le protocole ICMP revenait sur le devant de la scène pour dégrader la transmission du trafic au niveau des routeurs avec l’attaque BlackNurse. Sans s’étendre sur les nombreux autres vecteurs d’attaque découverts jusqu’à encore récemment, avec, par exemple, l’utilisation abusive du service Memcached par des attaquants, nous voyons ici l’émergence régulière de  nouveaux types ou vecteurs d’attaques.
Le mois dernier, une nouvelle preuve de concept a été publiée, mettant à profit l’exploitation d’une mauvaise configuration de certains routeurs, ainsi que le protocole UPnP présent sur ces routeurs (cf. &lt;a href="https://www.bleepingcomputer.com/news/security/ddos-attacks-leverage-upnp-protocol-to-avoid-mitigation/"&gt;https://www.bleepingcomputer.com/news/security/ddos-attacks-leverage-upnp-protocol-to-avoid-mitigation/&lt;/a&gt;). Par ce biais, l&amp;rsquo;attaquant pourrait masquer les ports sources de ses attaques. Ainsi, dans le cas d&amp;rsquo;une attaque par amplification UDP, le port source vu par la victime ne correspondrait plus au port du service abusé, par exemple le port 53 pour de l&amp;rsquo;amplification par DNS, mais à un autre port dynamique comme pour un proxy.
Cette technique vise à contourner les méthodes de protection traditionnelles se basant sur des motifs connus d’attaques ou signatures. Ces méthodes s’appuient sur l&amp;rsquo;analyse des attaques pour identifier un point commun à chaque composante de l&amp;rsquo;attaque, par exemple, chaque paquet ou flux. Ce point commun permet l&amp;rsquo;élaboration d&amp;rsquo;une empreinte du trafic à filtrer. Dans l’exemple donné, il pourrait s’agit de supprimer tout le trafic provenant de serveurs DNS, ou autrement formulé : tout le trafic dont le protocole est UDP et le port source 53.
Ce type de mitigation est simple et limité par les champs sur lesquels on peut filtrer. En effet, ils se cantonnent très souvent à certains champs des protocoles de couche 3 et 4. En reprenant notre exemple, nous nous apercevons qu’un site protégé par un tel filtrage (« protocole UDP, port source 53 ») se verrait aussi filtrer ses propres requêtes DNS, et ne pourrait plus effectuer de résolution. Toutes les réponses en provenance de l’internet aux requêtes effectuées par des utilisateurs ou machines sur ce site correspondent effectivement à la signature. Certes, en combinant ce type de signature avec un seuil volumétrique, il est possible de limiter l’impact du mécanisme de filtrage mais cela peut néanmoins engendrer des faux positifs où le trafic légitime est (partiellement) bloqué.
Outre le fait d’engendrer de tels dégâts collatéraux, ces mécanismes de protection par signature sont bousculés par la preuve de concept introduite cette semaine. En effet, le port source ne reflète plus le service utilisé abusivement dans une attaque par amplification, grâce au processus de masquage. Aussi, il deviendrait inutile de déployer des filtrages se basant sur le port source d’un service abusé pour de l’amplification.
Ceci met en lumière la nécessité de ne pas s’appuyer en première intention sur un filtrage par signature, mais de disposer d&amp;rsquo;une protection intelligente, capable de s&amp;rsquo;adapter à la menace et de filtrer le trafic sur la base d’un comportement malicieux. La protection bénéficie alors de l&amp;rsquo;efficacité et de la rapidité d&amp;rsquo;un filtre traditionnel pour le trafic typiquement malicieux dans un contexte donné - par exemple des flux SNMP (« protocole UDP, port source 161 ») lorsque l&amp;rsquo;on protège un service ne nécessitant pas ce type de trafic  - et de l&amp;rsquo;intelligence d&amp;rsquo;une protection comportementale pour les composantes de trafic pouvant contenir du trafic légitime. Cette protection intelligente se base sur une analyse comportementale en ligne. Aussi ne repose-t-elle pas sur une analyse a posteriori, ce qui rend alors le filtrage très réactif, capable d’éliminer l’attaque dans les secondes suivant son apparition. Afin de pouvoir s&amp;rsquo;adapter à de nouvelles attaques, l&amp;rsquo;analyse comportementale identifie les composantes du trafic malicieux indépendamment du protocole utilisé, comme des évènements redondants ou agressifs. Un tel mécanisme peut donc filtrer une attaque par amplification, quel que soit le service abusé pour réaliser l&amp;rsquo;amplification. Un masquage du port source ne peut donc échapper à une telle protection.
La solution anti-DDoS 6cure Threat Protection®  bénéficie aussi de cette approche parmi l’ensemble de ses algorithmes de protection brevetés, la rendant particulièrement agile face aux « nouvelles » formes d’attaques. C’est pourquoi, dès l&amp;rsquo;annonce des nouvelles menaces, nous avons pu rassurer nos clients : ceux-ci étant déjà nativement protégés, aucune intervention, modification ou reconfiguration ne sont à apporter à leur plate-forme de protection 6cure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Evaluation Red Team : Quand une attaque réussie est nécessaire (1ère partie) - Par David grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2018/07/02/evaluation-red-team-quand-une-attaque-reussie-est-necessaire-1ere-partie-par-david-grout-fireeye/</link><pubDate>Mon, 02 Jul 2018 18:40:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/07/02/evaluation-red-team-quand-une-attaque-reussie-est-necessaire-1ere-partie-par-david-grout-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;Toute attaque réussie au sein d’une organisation est cause d’inquiétude, des employés en bas de l’échelle au CEO. Mais une attaque réussie par une Red Team est souhaitable car les équipes Red Team aident les entreprises à comprendre leurs points faibles avant que les attaquants ne soient capables de les exploiter. Et elles le font en agissant comme des attaquants, mais de manière responsable et sous la conduite de l’organisation qui a fait appel à elles. Les entreprises s’adressent à des Red Teams pour réaliser une évaluation contrôlée de leur environnement, souvent en ayant en tête des objectifs ou des cibles spécifiques.
Beaucoup de gens connaissent probablement déjà les tests de pénétration, une évaluation de sécurité généralement à large spectre dont l’objectif final est de découvrir un nombre aussi élevé que possible de failles de sécurité et d’erreurs de configuration au cours d’une période donnée. Ces vulnérabilités doivent alors être “exploitées” afin que le risques associés pour l’entreprise puissent être determinés. Un test de pénétration a rempli sa mission lorsqu’il a atteint un objectif spécifique, tel que l’accès à des Informations Personnellement Identifiables (PII).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand l’intelligence artificielle se met au service des freelances - Par Claude Tempe, Freelance.com</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/29/quand-lintelligence-artificielle-se-met-au-service-des-freelances-par-claude-tempe-freelance-com/</link><pubDate>Fri, 29 Jun 2018 12:22:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/29/quand-lintelligence-artificielle-se-met-au-service-des-freelances-par-claude-tempe-freelance-com/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde est en pleine effervescence. La technologie est omniprésente et ses développements créent des ruptures majeures dans bon nombre de domaines… La robotique, la biologie, l’énergie, les ordinateurs quantiques et l’Intelligence Artificielle.
En 1997, le champion du monde d’échec Gary Kasparov est battu par Deep blue, l’Intelligence Artificielle est née. 20 ans plus tard, AlphaGo, la 1ère IA de Google, battait le champion du monde de jeu de Go (plus de combinaisons possibles que de molécules dans l’univers), marquant l’accélération croissante de ces technologies qui se développent de plus en plus vite et dans de plus en plus de domaines. L’intelligence artificielle s&amp;rsquo;applique désormais à tous les secteurs d’activité : transports, santé, énergie, industrie, logistique, finance ou encore commerce. On peut poser des questions à son smartphone, piloter des voitures autonomes, établir des bilans médicaux détaillés grâce à une radiographie. Autant de domaines dans lesquels l’intelligence artificielle s’immisce lentement mais sûrement. Comment ce phénomène se développe-t-il pour les travailleurs indépendants ?
&lt;strong&gt;Un matching des besoins clients et des compétences des consultants plus précis et plus rapide&lt;/strong&gt;
Depuis environ deux ans, les chatbots fleurissent. Ces robots virtuels capables de dialoguer en direct sur une conversation instantanée, se développent sur les sites de recrutement et facilitent grandement les recherches. Sur différents sites, vous pouvez chatter 24/24h afin de trouver des propositions d’emplois ou de missions. Ces chats sont programmés pour répondre aux questions de façon adéquate et diriger le demandeur en fonction de ses besoins.
Plus encore, certains chatbots viennent épauler les recruteurs, et vous font passer des entretiens préliminaires. Souvent par le biais de QCM, ils permettent à l’entreprise de filtrer les candidatures et ainsi de gagner un temps considérable. Pour les freelances, c’est aussi un gain de temps énorme en termes de démarchage clientèle, puisqu’ils peuvent savoir plus rapidement si leur profil convient aux entreprises qu’ils contactent. Finis les longues attentes au téléphone ou les dizaines de mails envoyés sans réponse. Avec les chatbots, vous savez où vous allez. Des algorithmes de matching intelligents, processés par des IA, permettent même de trouver des corrélations inédites entre l’entreprise et son besoin et le consultant et ses compétences, son parcours et ses expériences, optimisant de façon conséquente les chances d’une rencontre réussie.
&lt;strong&gt;Vers la fin des tâches pénibles et répétitives, permettant un focus sur la valeur ajoutée&lt;/strong&gt;
Siri peut être d’une grande aide pour programmer un rendez-vous sur son téléphone. Mais imaginez une intelligence artificielle qui gérerait vos rendez-vous selon vos habitudes, sans que vous ayez à y penser. Avec le temps, ces robots comprendront mieux votre mode de fonctionnement et s’adapteront à vos préférences.
D’autre part, des logiciels tels que Photoshop ou Excel se voient additionnés de nouvelles fonctionnalités, qui améliorent le rendement au travail. Par exemple, Photoshop propose maintenant un détourage automatique qui sonne la fin de l’ère de la « baguette magique ». Excel, quant à lui, peut analyser votre tableau et en dégager les tendances et les exceptions de vos données. L’IA peut ainsi vous soulager des tâches rébarbatives ou répétitives, et vous permettre de vous concentrer sur votre cœur de métier, rendant ainsi votre travail plus agréable, plus efficace et surtout plus « valuable » pour vos clients.
Si l’intelligence artificielle s’installe depuis peu dans le monde du travail, elle est en pleine expansion et promet de répondre à de plus en plus de besoins. Elle pourrait, d’ailleurs, faire bientôt les vieux jours de la programmation codée… Les freelances, quant à eux, devraient pouvoir y trouver un véritable allié à même d’être leur assistant personnel, de leur dégoter les meilleures missions, d’être leur base de connaissance, de les décharger des taches sans valeurs ajoutées… tout ceci afin qu’ils puissent vivre pleinement leur vie de freelance et sans aucun doute, travailler dans de meilleures conditions et se centrer sur ce qu’ils aiment faire et seulement ce qu’ils aiment faire. Les IA devraient aider à accentuer se mouvement de fond qu’est la transformation du monde du travail, qui se traduit notamment par l’accroissement du nombre de freelance dans la part de la population active. Les révolutions technologiques accompagnent, comme souvent, les révolutions sociétales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la loi ALUR accélère la digitalisation des processus d’encaissement des chèques - Par Arnaud DUBOIS, ORONE</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/29/quand-la-loi-alur-accelere-la-digitalisation-des-processus-dencaissement-des-cheques-par-arnaud-dubois-orone/</link><pubDate>Fri, 29 Jun 2018 12:17:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/29/quand-la-loi-alur-accelere-la-digitalisation-des-processus-dencaissement-des-cheques-par-arnaud-dubois-orone/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis sa mise en application, la loi ALUR a profondément fait évoluer la donne et amené les professionnels de l’administration de biens à modifier leur mode de gestion, notamment au niveau comptable et en matière d’encaissement des chèques émis par les copropriétaires des différents immeubles qu’ils administrent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, pour chaque immeuble géré, les syndics de copropriété doivent ouvrir un compte bancaire qui leur est rattaché. Cette évolution a fortement complexifié le travail de gestion nécessaire pour assurer un traitement rapide des chèques réceptionnés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les centres de services IT se démocratisent : Cap sur une externalisation des fonctions de support IT - Par Alexandre mestcherinoff, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/28/les-centres-de-services-it-se-democratisent-cap-sur-une-externalisation-des-fonctions-de-support-it-par-alexandre-mestcherinoff-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Thu, 28 Jun 2018 14:21:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/28/les-centres-de-services-it-se-democratisent-cap-sur-une-externalisation-des-fonctions-de-support-it-par-alexandre-mestcherinoff-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;Grands comptes, ETI ou TPE, toutes les sociétés utilisent massivement les ressources IT pour développer leurs activités. Cet usage va fortement s’accélérer ces prochaines années avec le développement de nouveaux projets qui permettront aux entreprises d’amorcer ou de renforcer leur transformation digitale. Dans ce contexte, la notion de disponibilité de l’infrastructure et de support aux utilisateurs métier est une nécessité pour que la transformation numérique puisse être menée dans les meilleures conditions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Personnalisation 2.0 : quatre étapes pour mettre en œuvre l’individualisation - Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/28/personnalisation-2-0-quatre-etapes-pour-mettre-en-oeuvre-lindividualisation-par-laurent-bouteiller-regional-sales-manager-de-sitecore/</link><pubDate>Thu, 28 Jun 2018 14:19:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/28/personnalisation-2-0-quatre-etapes-pour-mettre-en-oeuvre-lindividualisation-par-laurent-bouteiller-regional-sales-manager-de-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;La personnalisation n’est plus quelque chose qui surprend les consommateurs ; c’est quelque chose qu’ils attendent. Dans un monde où les consommateurs pensent voir &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/575420/018910735185756711530171009791-eliotrope.fr?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cubWVkaWFwb3N0LmNvbSUyRnB1YmxpY2F0aW9ucyUyRmFydGljbGUl%0AMkYzMTMwMDklMkZjb25zdW1lcnMtZmVkLXVwLXdpdGgtdG9vLW1hbnktaW50cnVzaXZlLWludGVy%0AbmV0Lmh0bWw%3D"&gt;plus de publicités que jamais auparavant&lt;/a&gt;, il est de plus en plus important que les contenus qu’ils voient effectivement soient opportuns et pertinents. Et cela, les marques en prennent conscience.
Cependant, dans sa forme actuelle, la personnalisation ne va pas assez loin. Selon une étude réalisée par Sitecore, 98 % des consommateurs britanniques considèrent que la « mauvaise personnalisation » est une réalité.
L’analyse de Forrester suggère que cela pourrait être lié aux pratiques des entreprises (et ce, bien que 89 % des entreprises numériques investissent dans la personnalisation), qui tentent encore systématiquement de proposer des expériences personnalisées en appliquant des méthodes de segmentation traditionnelles, c’est-à-dire en compartimentant leur clientèle en fonction de profils présumés et statiques.
Les clients exigent des entreprises auprès desquelles ils achètent, des interactions les plus personnalisés possibles. La bonne nouvelle est qu’ils sont prêts à partager des informations qui les concernent en échange de ces précieuses interactions. Cependant, les entreprises doivent s’assurer d’utiliser correctement les données.
C’est ici que les entreprises peuvent évoluer au-delà de la personnalisation pour proposer l’individualisation. L’individualisation utilise des types de données de clients précis pour fournir une vue holistique, à 360 degrés, de chaque client. Ceci permet de cibler le client en tant qu’individu, et non en tant que type de profil approximatif. Or, cela est essentiel pour proposer une expérience client exceptionnelle.
Voici quatre mesures que les entreprises peuvent adopter pour évoluer au-delà de la segmentation traditionnelle et mettre en œuvre l’individualisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Robotiser vos processus : améliorer le pilotage de votre performance - Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/28/robotiser-vos-processus-ameliorer-le-pilotage-de-votre-performance-keyrus/</link><pubDate>Thu, 28 Jun 2018 09:46:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/28/robotiser-vos-processus-ameliorer-le-pilotage-de-votre-performance-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Dans les années 1970, l’avènement du micro-processeur a bouleversé la façon de produire et fut considéré comme la troisième révolution industrielle. Dans le prolongement du développement des outils de production informatiques, le secteur industriel continue de moderniser ses chaînes de production, au point de parler désormais d’ « usine intelligente ».&lt;/em&gt;
Les fonctions support au sein de grandes ou petites structures, impactées profondément par l’entrée dans l’ère informatique, ont industrialisé leurs chaînes de production, notamment comptable, automatisé certaines tâches et commencent à chercher une solution pour automatiser leurs processus.
Prenons l’exemple de la valorisation des stocks. La valeur d’un stock est le résultat de la multiplication des stocks en volume présents dans les espaces de stockage (magasins, entrepôts, etc.) par le prix unitaire de chaque type de produit. Le montant est obtenu via différents canaux : inventaire sur un ou plusieurs produits, comptabilisation des entrées et sorties de stocks à la réception et à la vente de la marchandise, etc. Si l’on simplifie à l’extrême (un type de donnée = une base de données), il y a au moins quatre bases de données qui viennent alimenter ce calcul. La multitude des bases, sous la responsabilité d’acteurs différents (ex : approvisionnements, finance, etc.), engendre bien souvent des écarts qui, eux-mêmes, vont impacter la nature des tâches du processus. Le temps qui pourrait être consacré à l’analyse va se déporter sur la résolution chronophage des écarts. Or, cette analyse est indispensable pour comprendre le business &lt;em&gt;a posteriori&lt;/em&gt; et anticiper ses évolutions (exemples de la saisonnalité ou la géographie d’un produit), mais aussi piloter sa performance de façon efficace.
Un tel processus ne peut être automatisé sans faire « communiquer » les bases de données entre elles, à défaut d’en avoir une seule pour centraliser les données collectées. Ce qui implique également de redéfinir clairement les rôles et responsabilités de chacun dans la chaîne de production.
Automatiser, c’est d’abord supprimer les sources d’erreurs qui engendrent les tâches manuelles dans le but d’améliorer significativement la qualité des données. Au sens strict, c’est limiter l’action manuelle à l’impulsion initiale qui permet à l’objet de réaliser le mouvement dans son intégralité. Il n’est pas ici question d’imiter les tâches manuelles mais de les réaliser autrement, donc de revoir et redessiner les processus.
Dans ce moment de bascule entre l’existence de tâches manuelles et automatisées et l’émergence de processus automatisés ou automatiques rendus possibles par les outils de Robotic Process Automation (RPA), le facteur clé de réussite de l’automatisation d’un processus est profondément dépendant de la capacité du projet à intégrer le nouvel outil de RPA à l’existant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Plan de sauvetage en cas d’incident réseau : les 4 questions à se poser - Christophe da Fonseca, Sales Development Manager France chez Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/28/plan-de-sauvetage-en-cas-dincident-reseau-les-4-questions-a-se-poser-christophe-da-fonseca-sales-development-manager-france-chez-paessler-ag/</link><pubDate>Thu, 28 Jun 2018 09:37:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/28/plan-de-sauvetage-en-cas-dincident-reseau-les-4-questions-a-se-poser-christophe-da-fonseca-sales-development-manager-france-chez-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un plan de reprise d’activité suite à un important incident réseau consiste en un ensemble de procédures établies pour aider une entreprise à faire face à une interruption de service réseau, liée à un sinistre d’origine humaine ou environnementale. Ce plan d’intervention doit comporter****des instructions claires et simples à suivre pour restaurer les services réseau et les opérations courantes suite à un sinistre, une urgence ou une crise.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation idéale est bien sûr d’éviter les gros incidents IT en se concentrant avant tout sur la prévention et la planification. De nombreux scénarios catastrophe peuvent ainsi être analysés et anticipés dans les moindres détails avant qu’ils ne surviennent. Mais quand un incident n’a pas pu être évité, voici les mesures à prendre dans le cadre du plan de reprise d’activité :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’importance de l’authentification forte soulevée avec le piratage MyHeritage - Par Pascal Le Digol, WatchGuard</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/28/limportance-de-lauthentification-forte-soulevee-avec-le-piratage-myheritage-par-pascal-le-digol-watchguard/</link><pubDate>Thu, 28 Jun 2018 08:51:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/28/limportance-de-lauthentification-forte-soulevee-avec-le-piratage-myheritage-par-pascal-le-digol-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;Au début de ce mois, le site américain Motherboard a révélé que le célèbre site de généalogie et de tests ADN MyHeritage avait subi un piratage de grande ampleur en Octobre 2017. Un analyste de sécurité a découvert un fichier à l’extérieur des serveurs de MyHeritage contenant les adresses email et les mots de passe cryptés de plus de 92 millions de comptes du site. D’après une déclaration de MyHeritage, aucune autre donnée n’a été compromise (MyHeritage ne stocke pas elle-même les informations de carte de crédit et conserve les données de test ADN sur un système séparé) et rien n’indique que les auteurs de l’attaque ont utilisé à ce jour les données contenues dans le fichier.
Les mots de passe volés sont chiffrés, et doivent donc être décodés pour pouvoir être utilisés. Ceci veut dire qu’un attaquant pourrait potentiellement essayer de craquer la clé de chiffrement des mots de passe via une attaque par force brute – typiquement en exploitant un dictionnaire de noms combinés avec des chiffres pour générer une clé et en la comparant avec celle de chaque utilisateur pour obtenir son identifiant. Avec ce type d’informations, il pourrait être en mesure de coordonner une campagne de « phishing » ciblant les 92 millions d’emails, aux conséquences potentiellement massives.
Si un attaquant réussissait à obtenir les identifiants d’un petit pourcentage seulement de ces utilisateurs, il pourrait tenter de les utiliser sur différents services où ils pourraient avec un compte avec le même mot de passe. Par exemple, si une personne inscrite chez MyHeritage utilise la même combinaison nom d’utilisateur – mot de passe que sur son compte Amazon, l’attaquant pourrait utiliser ces identifiants pour acheter des produits sur ce compte.
Pour être honnête, MyHeritage a répondu promptement à la notification de l’attaque, et a déjà mis en place une bonne infrastructure de sécurité. Le site a en effet adopté une approche de la sécurité en plusieurs couches – incluant une segmentation réseau pour les données ADN, des systèmes séparés pour les informations de carte de crédit, et le stockage de mots de passe chiffrés avec une clé de chiffrement unique pour chaque client, qui a probablement aidé à réduire l’éventail des données perdues lors de l’attaque.
D’après la déclaration publiée par MyHeritage, la société prévoit d’introduire bientôt une fonction d’authentification en deux étapes pour ses utilisateurs. Cette fonctionnalité aurait pu prévenir l’attaque, et une authentification multi facteurs (MFA) pourrait aider à prévenir la compromission d’autres comptes des utilisateurs piratés si un attaquant finit par craquer le chiffrement des données volées. Des mots de passe trop simples sont la cause d’une grande partie des vols de données. Devant jongler avec des douzaines de comptes en ligne, peu d’utilisateurs sont capables de respecter en toutes occasions les bonnes pratiques en matière de mots de passe. Et avec la multiplication des attaques recensées exploitant des identifiants utilisateur, l’authentification multi facteurs est un facteur primordial pour empêcher que des informations précédemment volées puissent être réutilisées pour accéder à des données d’entreprise.
Si une entreprise subit un vol de données, voici dans l’ordre trois mesures à prendre sans attendre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vous voyagez cet été ? Quelques conseils pour protéger vos données privées lors de l'utilisation du Wi-Fi public - Par Pascal Le Digol, Watchguard</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/27/vous-voyagez-cet-ete-quelques-conseils-pour-proteger-vos-donnees-privees-lors-de-lutilisation-du-wi-fi-public-par-pascal-le-digol-watchguard/</link><pubDate>Wed, 27 Jun 2018 17:40:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/27/vous-voyagez-cet-ete-quelques-conseils-pour-proteger-vos-donnees-privees-lors-de-lutilisation-du-wi-fi-public-par-pascal-le-digol-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;Les vacances d&amp;rsquo;été sont les meilleures - l&amp;rsquo;école est finie, le travail ralentit un peu, votre destination est choisie, et les sacs sont faits, et vous êtes prêt à prendre la route avec votre meilleur compagnon de voyage - votre smartphone ! Qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse de divertir votre enfant avec des jeux vidéo et des applications, de prendre des photos et de les partager avec vos amis et votre famille sur divers réseaux sociaux comme Instagram, Facebook et Twitter - vous vous connectez au Wi-Fi public gratuit dès que vous en avez l&amp;rsquo;occasion. Il est important que tout le monde se souvienne que le Wi-Fi public gratuit dans les hôtels, les magasins, les cafés et autres établissements commerciaux est également ouvert aux personnes mal intentionnées.
Gardez à l&amp;rsquo;esprit que &amp;ldquo;gratuit&amp;rdquo; n&amp;rsquo;est pas toujours aussi gratuit qu’on le pense et que le Wi-Fi public présente ses propres risques. La bonne nouvelle, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;empêcher les pirates de voler vos données peut se faire avec un peu de sensibilisation et quelques mesures proactives. La leçon clé ici est qu&amp;rsquo;il est facile de pirater un réseau Wi-Fi et qu&amp;rsquo;il est encore plus facile d&amp;rsquo;amener les utilisateurs à se connecter à un faux Wi-Fi.
Voici 3 mesures faciles que vous pouvez prendre dès aujourd&amp;rsquo;hui pour vous protéger et protéger votre famille lorsque vous êtes loin de chez vous ou de votre bureau :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les robots arrivent ! (Pour faciliter la vie des comptes fournisseurs) - Par Bruno Laborie, tradeshift</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/26/les-robots-arrivent-pour-faciliter-la-vie-des-comptes-fournisseurs-par-bruno-laborie-tradeshift/</link><pubDate>Tue, 26 Jun 2018 15:25:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/26/les-robots-arrivent-pour-faciliter-la-vie-des-comptes-fournisseurs-par-bruno-laborie-tradeshift/</guid><description>&lt;p&gt;Une vie sans automatisation : des factures papier, des scanners comme technologie de pointe, un gaspillage de temps perdu à dupliquer&amp;hellip; La première bonne nouvelle est que l&amp;rsquo;automatisation supprime toutes ces tâches répétitives et élimine le besoin de recourir au papier. L&amp;rsquo;autre bonne nouvelle est que l&amp;rsquo;automatisation ne peut pas remplacer les tâches complexes et stratégiques auxquelles les humains sont habitués. Donc, si les directeurs financiers se lancent dans l&amp;rsquo;automatisation, il ne sera plus utile de perdre du temps pour gérer des tâches à faible valeur ajoutée. Au lieu de cela, il sera possible de mieux collaborer avec les autres départements de l’entreprise.
Que l’on évolue dans une grande entreprise ou une startup, l’objectif est de s’assurer de ne payer que des factures légitimes et précises. Mais le temps de traitement manuel des documents ralentit tout. Qui ne déteste pas courir après les approbations ou répondre aux questions des fournisseurs sur les paiements manquants ? Qu&amp;rsquo;en est-il de la recherche de factures non parvenues ? L’automatisation traite et analyse toutes ces données fastidieuses plus rapidement que n&amp;rsquo;importe quel humain et peut suggérer des corrections réduisant ainsi les temps de traitement des factures.
L&amp;rsquo;automatisation se charge donc de gérer tout le travail de back-end pour permettre aux équipes financières de mieux travailler avec le Directeur financier. Cela a un impact immédiat sur la capacité de la direction financière à mieux prévoir, budgétiser et planifier. De plus, toutes les données recueillies peuvent aider à mieux communiquer avec les principaux intervenants concernés par les opérations « achat-vente ». Grâce à l&amp;rsquo;automatisation, les directions financières disposent d&amp;rsquo;informations pour répondre aux demandes des fournisseurs ce qui permet d&amp;rsquo;établir avec eux des relations durables.
Ce type de changement technologique peut sembler à la fois étonnant et anxiogène : l’on peut y voir toutes les possibilités. Mais si le rythme de l&amp;rsquo;innovation est rapide, il est encore temps de tirer avantage des nouvelles opportunités offertes par la robotisation. Pour y parvenir, il est utile de commencer à évaluer les possibilités existantes en matière d&amp;rsquo;automatisation et d’adopter ces technologies pour améliorer ses processus existants. Plus le lancement des projets de robotisation sera rapide, plus il sera facile de rationaliser l&amp;rsquo;ensemble du fonctionnement des équipes chargées de gérer les comptes fournisseurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réussir votre projet de signature électronique en 5 points clés - Par Emmanuel Faure, Locarchives</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/26/reussir-votre-projet-de-signature-electronique-en-5-points-cles-par-emmanuel-faure-locarchives/</link><pubDate>Tue, 26 Jun 2018 15:20:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/26/reussir-votre-projet-de-signature-electronique-en-5-points-cles-par-emmanuel-faure-locarchives/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que la signature électronique prend peu à peu le pas sur la signature papier et que de nouvelles réglementations rentrent en vigueur il convient de réaliser un point sur les bonnes pratiques à mettre en place en matière de signature.
Les projets de signature électronique et plus particulièrement ceux de contractualisation ou de souscription en ligne sont des projets d’envergure au sein des différentes directions métier (RH, Achats, Relations clients&amp;hellip;). A la clé, de nombreux enjeux: efficacité et performance liées à l’automatisation des processus ; conformité aux exigences réglementaires et normatives; simplification et accélération des traitements&amp;hellip;
Maillon indispensable dans la mise en place d’un projet de dématérialisation, la signature électronique nécessite méthode et organisation. Quels sont les critères et les contraintes à prendre en compte ? Quelques pistes afin d’aborder et d’initier ce projet en toute sérénité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le Case Management s’impose comme un axe-clé en matière de gestion de contenu - Par Morad Rhlid, SER Group</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/26/quand-le-case-management-simpose-comme-un-axe-cle-en-matiere-de-gestion-de-contenu-par-morad-rhlid-ser-group/</link><pubDate>Tue, 26 Jun 2018 15:17:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/26/quand-le-case-management-simpose-comme-un-axe-cle-en-matiere-de-gestion-de-contenu-par-morad-rhlid-ser-group/</guid><description>&lt;h4 id="la-gestion-de-contenu-ecm-et-le-case-management-sont-des-sujets-stratégiques-pour-nombre-de-directions-des-systèmes-dinformation"&gt;La gestion de contenu (ECM) et le Case Management sont des sujets stratégiques pour nombre de directions des systèmes d’information&lt;/h4&gt;
&lt;h2 id="quest-ce-que-le-case-management"&gt;&lt;a href="https://www.ser-solutions.fr/medien/tout-savoir-sur-le-case-management.html"&gt;Qu’est-ce que le Case Management?&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il convient tout d’abord de définir ce concept et présenter les enjeux auxquels il répond. De manière générale, le Case Management consiste à gérer des cas et des processus en s’appuyant sur un séquencement déterminé tout au long du cycle de vie d’un dossier. Une telle approche permet de fluidifier la circulation des informations indispensables au traitement d’un cas, de synchroniser les équipes concernées et d’élaborer un plan d’actions adapté au dossier traité. Il est alors possible de prendre des décisions reposant sur des informations contextualisées tout en s’appuyant sur des processus flexibles.
Prenons un exemple : un opérateur de service doit traiter un flux important de réclamations clients. Grâce aux outils de Case Management, les demandes entrantes vont être prises en compte, analysées et automatiquement adressées aux interlocuteurs qui pourront rapidement y répondre. Il en résulte un temps de traitement optimisé.
Comme nous l’avons vu, le Case Management doit s’appuyer sur un cadre déterminé. Pour autant, le succès du projet repose sur une gestion flexible, indispensable au traitement des spécificités des cas traités. Il s’agit de sortir des processus collaboratifs prédéfinis et permettre des interventions humaines, si nécessaire.  On comprend alors parfaitement que le Case Management est un sujet complexe qui associe différents processus métiers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Reconnaissance faciale : une réponse à l’insécurité ? Une tribune de Philippe Henaine, Sales Project Manager France chez Panasonic Business</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/26/reconnaissance-faciale-une-reponse-a-linsecurite-une-tribune-de-philippe-henaine-sales-project-manager-france-chez-panasonic-business/</link><pubDate>Tue, 26 Jun 2018 09:34:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/26/reconnaissance-faciale-une-reponse-a-linsecurite-une-tribune-de-philippe-henaine-sales-project-manager-france-chez-panasonic-business/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;À la croisée de la tech et de l’intelligence artificielle, la reconnaissance faciale a déjà soufflé ses dix bougies. Pourtant, sa démocratisation reste relativement récente, boostée par des réseaux sociaux comme Snapchat et Facebook qui l’ont intégrée à leurs technologies. Mais, loin d’un usage récréatif, celle-ci pourrait dès demain devenir un outil clé pour lutter contre l’insécurité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="entre-3-secondes-et-1-minute-pour-identifier-un-individu"&gt;&lt;strong&gt;Entre 3 secondes et 1 minute pour identifier un individu&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les prémices de la reconnaissance faciale ont commencé avec les appareils photos numériques et sur les smartphones. À l’aube de ces nouvelles technologies, il s’agissait de détecter les visages, notamment pour identifier les utilisateurs de Facebook sur les photos mises en ligne. L’algorithme a donc été développé pour reconnaître une personne selon une photo préenregistrée.
Aujourd’hui, l’algorithme exploite des fonctions d’intelligence artificielle pour identifier un visage de profil, ou portant des accessoires dissimulant la zone nez-bouche (lunettes, masque médical, &lt;em&gt;etc&lt;/em&gt;.). Désormais, la reconnaissance faciale permet de reconstituer la partie manquante d’un visage pour identifier un individu. La technologie constitue une aide précieuse à la recherche dans un large panel d’applications notamment pour la vidéosurveillance.
Concrètement, dans le cas d’une alerte enlèvement, la reconnaissance faciale permet de retrouver une ou plusieurs personnes en sélectionnant leur visage via les caméras de vidéosurveillance.
En quelques secondes, il est en effet possible de retrouver leur parcours dans un réseau de transports, un aéroport ou un centre commercial – des lieux à forte affluence. Une fois le visage détecté par la caméra, l’image est envoyée vers un serveur de reconnaissance faciale, puis comparée à une base de données existante. Le résultat est quasi immédiat : entre 1 seconde et une minute suffisent pour identifier un individu, là où un enquêteur aurait besoin de plusieurs jours pour visionner l’ensemble des enregistrements de vidéosurveillance. Selon le NIST, la reconnaissance faciale permettrait d’obtenir jusqu’à 96 % de fiabilité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faire une Levée de Fonds : Quand et Combien ? - Par Michelde Guilhermier, Day One Entrepreneurs &amp; Partners</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/26/faire-une-levee-de-fonds-quand-et-combien-par-michelde-guilhermier-day-one-entrepreneurs-partners/</link><pubDate>Tue, 26 Jun 2018 09:29:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/26/faire-une-levee-de-fonds-quand-et-combien-par-michelde-guilhermier-day-one-entrepreneurs-partners/</guid><description>&lt;p&gt;Le nombre de levées de fonds actuellement opérées par les start-up, mais aussi l’importance de celles-ci, pourrait laisser penser que l’argent coule à flot et que n’importe quelle start-up peut lever à peu près n’importe quand…
S’il est vrai qu’il y a aujourd’hui beaucoup d’argent sur la place, et que l’aversion au risque semble plus faible qu’à d’autres périodes, cela n’empêche pas une start-up de se demander quel est le bon moment pour lever des fonds, ainsi que le bon calibrage de la levée.
Sachant qu’une levée de fonds à un coût, représenté par la dilution pour les fondateurs, usuellement entre 20 et 35%. L’objectif, et la théorie, étant d’agrandir fortement le gâteau, si bien qu’avoir moins d’un gâteau beaucoup plus gros n’est pas un problème…
Une 1ère réponse simple serait de dire qu’il faut lever des capitaux quand on en a vraiment besoin pour passer à l’étape suivante et créer une forte valeur, continuer à développer sa techno ou ses produits, accroître ses ventes par des investissements marketing et/ou l’embauche d’une équipe de commerciaux, structurer et renforcer son équipe de management,  se développer à l’étranger, racheter un concurrent, etc.
Néanmoins, on pourrait aussi très pragmatiquement soutenir qu’on peut lever des capitaux, sans en avoir absolument besoin, tout simplement quand le marché est « bullish » et est prêt à investir de l’argent à de très bonnes conditions, en se posant un minimum de questions…
On dit souvent qu’il faut emprunter de l’argent aux banques quand on en a pas besoin mais qu’elles vous le propose, car le jour où on en aura vraiment besoin et qu’on sera en difficulté, les banques seront peut-être alors beaucoup moins enclins à prêter…Il en va de même de l’investissement en fonds propres, pourquoi ne pas profiter de l’engouement subit des investisseurs pour certains secteurs pour prendre des capitaux à de très bonnes conditions ? Car, là aussi il y a des modes et des phénomènes moutonniers, au-delà du fait que les investisseurs ont parfois l’obligation d’investir…
Indissociable du moment opportun pour effectuer une levée, il y a aussi en fait la question du montant levé.  Sur le fond, et de manière très conceptuelle et théorique, on pourrait tout aussi bien soutenir la pertinence d’une levée de quelques millions que soutenir la pertinence d’une levée de plusieurs dizaines de millions d’euros.  Ce bien sûr pour des start-up déjà bien évoluées. Pour une très jeune entreprise, l’alternative serra plutôt entre quelques centaines de K€ et 1 à 2M€.
Schématiquement, et pour illustrer, on peut présenter un dossier pour attaquer la France, pour attaquer l’Europe, ou pour attaquer le monde…Ces différentes options sont toutes intrinsèquement et en théorie légitimes, elles demandent plus ou moins de capitaux, mais en pratique et concrètement y a 2 paramètres entremêlés qui vont jouer sur le curseur :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l’IIoT permet de gagner en agilité - Par Pierre Baudoin, ABAS France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/26/comment-liiot-permet-de-gagner-en-agilite-par-pierre-baudoin-abas-france/</link><pubDate>Tue, 26 Jun 2018 09:17:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/26/comment-liiot-permet-de-gagner-en-agilite-par-pierre-baudoin-abas-france/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;Internet industriel des objets sera à la base des processus de fabrication dans les années à venir. Nous savons déjà à quoi ressembleront les centres de production et les usines du futur. Dans ces espaces, humains et IA travailleront ensemble : la technologie, faisant ce qu&amp;rsquo;elle fait de mieux (tâches redondantes et collecte de données), et les hommes (développement de stratégies commerciales, planification, prises de décisions sur la base des données exploitées). Les équipements industriels auront des capteurs qui renforcent la sécurité dans les environnements où les humains opèrent mais aussi qui collectent des données pertinentes qui permettront aux décideurs de surveiller les indicateurs-clés de performance en temps réel. Nous pouvons alors parler d&amp;rsquo;agilité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le piratage MyHeritage souligne l’importance critique de l’authentification forte - Par Pascal Le Digol, WatchGuard</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/26/le-piratage-myheritage-souligne-limportance-critique-de-lauthentification-forte-par-pascal-le-digol-watchguard/</link><pubDate>Tue, 26 Jun 2018 09:14:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/26/le-piratage-myheritage-souligne-limportance-critique-de-lauthentification-forte-par-pascal-le-digol-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;Au début de ce mois, le site américain Motherboard a révélé que le célèbre site de généalogie et de tests ADN MyHeritage avait subi un piratage de grande ampleur en Octobre 2017. Un analyste de sécurité a découvert un fichier à l’extérieur des serveurs de MyHeritage contenant les adresses email et les mots de passe cryptés de plus de 92 millions de comptes du site. D’après une déclaration de MyHeritage, aucune autre donnée n’a été compromise (MyHeritage ne stocke pas elle-même les informations de carte de crédit et conserve les données de test ADN sur un système séparé) et rien n’indique que les auteurs de l’attaque ont utilisé à ce jour les données contenues dans le fichier.
Les mots de passe volés sont chiffrés, et doivent donc être décodés pour pouvoir être utilisés. Ceci veut dire qu’un attaquant pourrait potentiellement essayer de craquer la clé de chiffrement des mots de passe via une attaque par force brute – typiquement en exploitant un dictionnaire de noms combinés avec des chiffres pour générer une clé et en la comparant avec celle de chaque utilisateur pour obtenir son identifiant. Avec ce type d’informations, il pourrait être en mesure de coordonner une campagne de « phishing » ciblant les 92 millions d’emails, aux conséquences potentiellement massives.
Si un attaquant réussissait à obtenir les identifiants d’un petit pourcentage seulement de ces utilisateurs, il pourrait tenter de les utiliser sur différents services où ils pourraient avec un compte avec le même mot de passe. Par exemple, si une personne inscrite chez MyHeritage utilise la même combinaison nom d’utilisateur – mot de passe que sur son compte Amazon, l’attaquant pourrait utiliser ces identifiants pour acheter des produits sur ce compte.
Pour être honnête, MyHeritage a répondu promptement à la notification de l’attaque, et a déjà mis en place une bonne infrastructure de sécurité. Le site a en effet adopté une approche de la sécurité en plusieurs couches – incluant une segmentation réseau pour les données ADN, des systèmes séparés pour les informations de carte de crédit, et le stockage de mots de passe chiffrés avec une clé de chiffrement unique pour chaque client, qui a probablement aidé à réduire l’éventail des données perdues lors de l’attaque.
D’après la déclaration publiée par MyHeritage, la société prévoit d’introduire bientôt une fonction d’authentification en deux étapes pour ses utilisateurs. Cette fonctionnalité aurait pu prévenir l’attaque, et une authentification multi facteurs (MFA) pourrait aider à prévenir la compromission d’autres comptes des utilisateurs piratés si un attaquant finit par craquer le chiffrement des données volées. Des mots de passe trop simples sont la cause d’une grande partie des vols de données. Devant jongler avec des douzaines de comptes en ligne, peu d’utilisateurs sont capables de respecter en toutes occasions les bonnes pratiques en matière de mots de passe. Et avec la multiplication des attaques recensées exploitant des identifiants utilisateur, l’authentification multi facteurs est un facteur primordial pour empêcher que des informations précédemment volées puissent être réutilisées pour accéder à des données d’entreprise.
Si une entreprise subit un vol de données, voici dans l’ordre trois mesures à prendre sans attendre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sans une stratégie globale d’entreprise, l’IA ne tiendra pas ses promesses - Par Florian Douetteau, Dataiku</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/26/sans-une-strategie-globale-dentreprise-lia-ne-tiendra-pas-ses-promesses-par-florian-douetteau-dataiku/</link><pubDate>Tue, 26 Jun 2018 09:11:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/26/sans-une-strategie-globale-dentreprise-lia-ne-tiendra-pas-ses-promesses-par-florian-douetteau-dataiku/</guid><description>&lt;p&gt;Pour tirer parti de tous les bénéfices de l’IA que sont l’optimisation des processus, l’amélioration de la relation clients et fournisseurs, l’innovation, l’anticipation d’évènements, la maintenance prédictive, l’accompagnement des collaborateurs dans leurs missions, l’IA doit être pensée de façon cohérente et globale au niveau de l’entreprise. Cette démarche nécessite de recueillir l’adhésion de tous les collaborateurs
et de déployer une Intelligence artificielle d’entreprise (Enterprise AI).
Google Duplex, Alexa, Siri, véhicules autonomes avec Tesla, Google Car, ou Uber, robots humanoïdes avec Nao… l’intelligence artificielle n’est plus de la science-fiction. Elle s’immisce dans notre quotidien et transforme nos vies.
Arrivée via des robots sur les lignes de montage, ou dans la maintenance via des outils prédictifs, entrée dans les directions marketing ou RH, par les chatbots, et dans les services de sécurité via la reconnaissance faciale, l’intelligence artificielle a, peu à peu, investi toutes les directions métiers. Cette intrusion s’est faite par la technologie et les déploiements ont été réalisés majoritairement de manière isolée et avec des équipes réduites. Résultat : les entreprises et notamment les grands comptes, se retrouvent aujourd’hui à la tête de nombreuses applications indépendantes et éparses dans les services mais sans réelle orchestration ni effort de capitalisation. Si cette approche sans gouvernance des projets IA, était justifiable de par l’incertitude de l’intérêt de ce type d’application, elle n’a plus de raison d’être, les avantages de ces nouvelles technologies étant désormais prouvées. Il est donc temps pour les entreprises de mettre en œuvre des stratégies d’intelligence artificielle globales, de passer à l’ère de l’Enterprise AI où l’automatisation est pensée comme un facilitateur déterminant sur chaque processus de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Allier Design et Protection ? Un nouvel enjeu pour l’aménagement urbain. - Par Jean Marc Sanchis, La Barrière Automatique</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/26/allier-design-et-protection-un-nouvel-enjeu-pour-lamenagement-urbain-par-jean-marc-sanchis-la-barriere-automatique/</link><pubDate>Tue, 26 Jun 2018 09:07:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/26/allier-design-et-protection-un-nouvel-enjeu-pour-lamenagement-urbain-par-jean-marc-sanchis-la-barriere-automatique/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis plusieurs années, l’actualité impose aux villes de se munir de solutions permettant la sécurité des citoyens. Les divers attentats qui ont bouleversés la France et le monde entier contraignent les pays à changer leur mode de fonctionnement et à trouver de nouvelles solutions et produits afin d’éviter d’éventuels attentats à venir.
«Security By Design» concept pensé par Jane Jacobs puis repris par l’architecte Oscar Newman dans les années 70, est l’application de la sécurité dans le domaine de l’architecture qui crée la théorie de «l’espace défendable » signifiant que chaque citoyens peut participer à la sécurité collective en rendant la ville plus sûr et évitant les criminalités.
« Security By Design » propose donc d’allier de nouvelles astuces architecturales et urbanistes pour protéger les villes contre le terrorisme, les risques d’incendie, de foule etc&amp;hellip; Il s’agit d’un enjeu important car il prend en compte à la fois les risques, les fonctionnalités, les contraintes de l’architecture afin de mieux avertir les solutions de protection et de sécurité. Cependant, ce concept doit pouvoir protéger la population aussi bien en leur laissant une porte de sortie lors d’incendie mais aussi un espace de confinement lorsque des attentats se produisent. C’est une alternative entre le « tout ouvert » et le « tout fermé ».
Les solutions anti-attentats actuellement proposées ont pour la plupart un effet anxiogène sur la population puisqu’elle rappelle par leur côté un peu brut que le danger est bien réel. Il était nécessaire de créer une nouvelle forme de sécurité dans les villes, ainsi le concept « Security By Design » permet de changer le sentiment de la population.
Le fait de designer des solutions anti-attentats permet ainsi de donner une image plus zen à une ville et changer la vision de la population tout en évitant la « barricadisation » des villes. Ces solutions permettent de s’adapter à l’environnement urbain et deviennent non seulement décoratives mais aussi des solutions permettant la protection.
On pourra par exemple admirer en 2019 la Tour Eiffel entourée de son mur de verre anti balle qui alliera esthétisme et sécurité même si aujourd’hui il est très difficile d’accéder à la Tour Eiffel tant les travaux sont gigantesques.
A l’avenir, on peut imaginer que cette protection soit d’office incluse dans les travaux de construction des bâtiments importants, pour simplifier toute cette phase d’installation. A l’instar de la fin du film « la Tour Infernale » qui ouvrait sur la réflexion de construire des tours avec l’œil averti de pompiers, il serait de bon ton que les ingénieurs de sûreté et les architectes s’allient afin de réunir la technicité et l’esthétisme lors de la construction d’un bâtiment et de penser à toutes les solutions sécuritaires dès la conception.
Pouvons-nous imaginer que ces vagues d’attentats aient produit l’effet inverse imaginé ? Que les villes françaises deviennent plus esthétiques que jamais ? Que l’effort recherché à amenuir le stress de toutes ces protections dans les villes fasse que l’on ait envie d’y vivre sereinement ? Nos villes deviendraient elles de nouveaux havres de paix ? Loin s’en faut.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Alertes de sécurité dans le Cloud : les fichiers de logs ne sont pas une réponse suffisante - Par Lora O’Haver, Kaysight</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/26/alertes-de-securite-dans-le-cloud-les-fichiers-de-logs-ne-sont-pas-une-reponse-suffisante-par-lora-ohaver-kaysight/</link><pubDate>Tue, 26 Jun 2018 08:58:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/26/alertes-de-securite-dans-le-cloud-les-fichiers-de-logs-ne-sont-pas-une-reponse-suffisante-par-lora-ohaver-kaysight/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Après avoir migré les applications de production et les charges de travail dans le cloud, la réévaluation de la politique de sécurité de l&amp;rsquo;entreprise et l&amp;rsquo;ajustement des processus utilisés pour sécuriser les données et les applications contre les cyberattaques sont les prochaines étapes critiques.&lt;/strong&gt;
L&amp;rsquo;infrastructure cloud est idéale pour fournir des ressources à la demande et réduire considérablement le coût d&amp;rsquo;acquisition, de déploiement et de maintenance des ressources internes.
De plus, les entreprises peuvent rapidement augmenter ou réduire les ressources cloud. Mais perdre le contrôle de l&amp;rsquo;infrastructure physique signifie aussi ne pas être en mesure d&amp;rsquo;utiliser des outils familiers pour comprendre ce qui se passe à l’intérieur de cette infrastructure.
Tout responsable de la sécurité informatique a besoin d&amp;rsquo;une stratégie pour surveiller ce qui se passe dans le cloud de son entreprise, afin de pouvoir stopper toute attaque et en limiter les impacts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Utiliser la signature mail pour renforcer son territoire de communication - Par Anne Sophie Germain, Letsignit</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/25/utiliser-la-signature-mail-pour-renforcer-son-territoire-de-communication-par-anne-sophie-germain-letsignit/</link><pubDate>Mon, 25 Jun 2018 10:34:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/25/utiliser-la-signature-mail-pour-renforcer-son-territoire-de-communication-par-anne-sophie-germain-letsignit/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, les entreprises démultiplient leurs vecteurs de communication pour mieux faire rayonner leurs expertises, ADN et messages auprès de leurs clients, prospects et partenaires. En effet, ne pas communiquer équivaut tout simplement à ne pas saisir de nouvelles opportunités de croissance. Pour exister, il est donc nécessaire d’innover, d’utiliser différents vecteurs et aussi de sélectionner des moyens originaux qui permettront de créer un effet waouh et de surprendre.
Dans ce contexte, force est de constater que le digital est un réel allié qui offre des possibilités infinies, et ce, dans une logique de quasi-temps réel et en s’affranchissant de contraintes de production lourdes et difficiles à mettre en œuvre. À ce stade, de très nombreuses possibilités s’offrent aux annonceurs : vidéos, publicités… Mais pas uniquement. Une tendance en forte croissance est liée à l’usage de l’un des principaux vecteurs de communication des entreprises : le mail.
Rappelons tout d’abord que l’e-mail est utilisé dans plus de 80 % des échanges réalisés par les entreprises auprès de leurs clients, collaborateurs et partenaires. Sa place centrale lui permet alors d’avoir une large portée et d’être particulièrement visible. Ces différents éléments ont amené de nombreuses entreprises à rechercher un moyen efficace d’utiliser le mail à grande échelle pour communiquer de manière industrielle sur différents éléments : lancements, conventions, nouveaux produits, etc. Autant de points qui méritent d’être promus et qui seront générateurs d’intérêt et de sensibilisation.
L’intégration de messages, images, vidéos au sein de la signature est alors une formidable opportunité d’étendre sa visibilité massivement. On peut également tirer avantage de ces dispositifs pour homogénéiser sa communication et son image. Ce point, loin d’être secondaire, est un réel enjeu pour les Directions de la Communication qui doivent souvent lutter contre les collaborateurs qui s’approprient le « design » de leurs signatures mails qui ne traduisent plus nécessairement l’ADN, le positionnement voire les valeurs de l’entreprise.
À n’en pas douter, cette approche de bon sens devrait donc continuer de se développer à grande échelle. Bien entendu, il ne s’agit que d’un moyen additionnel de véhiculer sa marque et ses valeurs. Pour autant, cette approche semble aujourd’hui répondre efficacement à des besoins clairement exprimés d’uniformatisation de messages, de gestion en temps réel des différents événements à promouvoir, de politique de recrutement à mettre en avant, de changement d’identité, de nouvelle adresse… Bref, des éléments de tous les jours que les entreprises souhaitent partager avec le plus grand nombre.
 
Par Anne Sophie GERMAIN**,** Marketing project manager chez Letsignit&lt;/p&gt;</description></item><item><title>S’ouvrir pour mieux servir l’expérience collaborateur : l’avenir audacieux des éditeurs de logiciels - Par Franck Hollender, Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/25/souvrir-pour-mieux-servir-lexperience-collaborateur-lavenir-audacieux-des-editeurs-de-logiciels-par-franck-hollender-saaswedo/</link><pubDate>Mon, 25 Jun 2018 10:21:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/25/souvrir-pour-mieux-servir-lexperience-collaborateur-lavenir-audacieux-des-editeurs-de-logiciels-par-franck-hollender-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;Franck Hollender, récemment nommé &lt;em&gt;chief information officer&lt;/em&gt; du spécialiste français des logiciels de gestion d&amp;rsquo;actifs IT et Télécom Saaswedo, livre son analyse des tournants technologiques majeurs que vit l’écosystème IT et l’influence de ceux-ci sur l’expérience des collaborateurs et les nouveaux modes de travail au quotidien.
En quelques années, nous avons assisté à une transformation profonde pour les entreprises : l’expérience des professionnels vis-à-vis de leur poste et de leur environnement de travail a été chamboulée. Nous pouvons maintenant travailler directement depuis notre smartphone, avec le soutien de multiples outils collaboratifs synchronisés en temps réel dans le cloud. Immédiateté, autonomie, intuitivité… sont devenus les mots-clés différenciants nos anciens usages et un nouveau monde où notre productivité est boostée par les outils du numérique.
Mais au-delà de la variété des &lt;em&gt;devices&lt;/em&gt; que nous pouvons utiliser en mobilité, un des éléments qui rend possible ces nouvelles pratiques est en fait la mise à disposition pour le collaborateur de façon aussi immédiate qu’instinctive, d’une panoplie d’informations utiles, qui à l’origine proviennent de différents silos spécialisés de données. Chaque entreprise connait les siennes, mais en générale, celles-ci concernent des sujets aussi variés que la gestion des notes de frais, les factures télécoms ou encore les informations relatives aux usages des véhicules de la flotte d’entreprise. Et dans l’optique de faciliter la vie des professionnels, ces informations variées doivent dorénavant être apportées en un clin d’œil sur une interface commune, au service du collaborateur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD : Finie la réflexion, place à l’action ! - Par Matthieu Olivier, Saagie</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/25/rgpd-finie-la-reflexion-place-a-laction-par-matthieu-olivier-saagie/</link><pubDate>Mon, 25 Jun 2018 10:08:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/25/rgpd-finie-la-reflexion-place-a-laction-par-matthieu-olivier-saagie/</guid><description>&lt;p&gt;Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) met toutes les entreprises en ébullition, sur tous les plans (direction, DSI, métiers, Chief Data &amp;amp; Digital Officer). Il fait véritablement changer le paradigme du traitement des données à caractère personnel. Il inverse notamment la charge de la preuve. Désormais, c’est à l’entreprise de prouver qu’elle a toujours été en conformité avec les règlements en vigueur définis par la CNIL dans le cadre de la loi Libertés et Informatique de 1978, et qu’elle le sera également avec les nouvelles mesures introduites par le RGPD. Un vrai défi pour les directions, les équipes informatique et métier, et toutes les personnes qui ont accès et travaillent avec le nouvel or noir de l’entreprise : &lt;strong&gt;la donnée&lt;/strong&gt;.
Rappelons quelques concepts induits par le RGPD&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le rapport du gouvernement sur la cyber-sécurité, commandé par le président D. Trump, conclut que la situation est loin d'être corrigée - Eric Heddeland, Barracuda Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/22/le-rapport-du-gouvernement-sur-la-cyber-securite-commande-par-le-president-d-trump-conclut-que-la-situation-est-loin-detre-corrigee-eric-heddeland-barracuda-networks/</link><pubDate>Fri, 22 Jun 2018 10:10:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/22/le-rapport-du-gouvernement-sur-la-cyber-securite-commande-par-le-president-d-trump-conclut-que-la-situation-est-loin-detre-corrigee-eric-heddeland-barracuda-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Le Bureau de la gestion et du budget (OMB) et le Département de la sécurité intérieure (DSH) des Etats Unis ont publié cette semaine un rapport selon lequel 71 des 96 organismes (74%) participant au processus d&amp;rsquo;évaluation des risques ont des programmes de cyber-sécurité à risque ou à haut risque. Le rapport est le résultat d&amp;rsquo;un décret exécutif signé par le président D. Trump lorsqu&amp;rsquo;il a pris ses fonctions pour la première fois.
Le Rapport Fédéral sur la Détermination des Risques en Matière de Cyber-sécurité et des Plan d’Action conclut qu&amp;rsquo;en raison de l&amp;rsquo;affectation inefficace de ressources informatiques limitées, les organismes ont des lacunes à l&amp;rsquo;échelle de l&amp;rsquo;entreprise qui ont une incidence sur la visibilité du réseau, la normalisation des outils et des capacités technologiques et les procédures d&amp;rsquo;exploitation communes.
Les quatre principales recommandations formulées dans le rapport pour aborder ces questions sont les suivantes :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'avenir est brillant, l'avenir est numérique | Par Perry Krug, principal architecte, Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/21/avenir-numerique-perry-krug-principal-architecte-couchbase/</link><pubDate>Thu, 21 Jun 2018 10:45:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/21/avenir-numerique-perry-krug-principal-architecte-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;La « transformation numérique », l&amp;rsquo; « économie numérique », la « numérisation », et la liste continue. Il ne manque pas de mots à la mode qui résument les changements qui touchent presque toutes les organisations, et bien que bon nombre d&amp;rsquo;entre eux soient un peu clichés à ce stade, leur impact sur l&amp;rsquo;industrie du voyage a été énorme.
Nous vivons maintenant dans « l&amp;rsquo;ère du client ». Grâce à une décennie de progrès au cours de laquelle un flux constant d&amp;rsquo;innovations a émergé pour faciliter la vie du client, la barre a été placée haute. Dans l&amp;rsquo;environnement actuel, chaque innovation définit une nouvelle norme à suivre pour les autres, alors que le public devient de plus en plus exigeant. Ainsi, lorsqu&amp;rsquo;une entreprise comme Emirates, par exemple, modernise son système de divertissement en vol avec une offre plus personnalisée, nous attendons bientôt le même service dans tous les domaines.
Parallèlement à cette orientation client, le progrès numérique rapide a créé un monde dans lequel la plus grande société de taxis ne possède pas un seul taxi, le plus grand hôtelier ne possède aucun hôtel et les plus grandes voyagistes ne possèdent guère plus qu&amp;rsquo;un bureau et une URL. La leçon de « se préparer à innover, ou se préparer à échouer » a ouvert une brèche au sein de l&amp;rsquo;industrie du voyage, et il existe un certain nombre de tendances que les dirigeants doivent prendre en compte s&amp;rsquo;ils veulent s&amp;rsquo;y adapter.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'avenir est brillant, l'avenir est numérique - Par Perry Krug Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/21/lavenir-est-brillant-lavenir-est-numerique-par-perry-krug-couchbase/</link><pubDate>Thu, 21 Jun 2018 09:56:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/21/lavenir-est-brillant-lavenir-est-numerique-par-perry-krug-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;La « transformation numérique », l&amp;rsquo; « économie numérique », la « numérisation », et la liste continue. Il ne manque pas de mots à la mode qui résument les changements qui touchent presque toutes les organisations, et bien que bon nombre d&amp;rsquo;entre eux soient un peu clichés à ce stade, leur impact sur l&amp;rsquo;industrie du voyage a été énorme.
Nous vivons maintenant dans « l&amp;rsquo;ère du client ». Grâce à une décennie de progrès au cours de laquelle un flux constant d&amp;rsquo;innovations a émergé pour faciliter la vie du client, la barre a été placée haute. Dans l&amp;rsquo;environnement actuel, chaque innovation définit une nouvelle norme à suivre pour les autres, alors que le public devient de plus en plus exigeant. Ainsi, lorsqu&amp;rsquo;une entreprise comme Emirates, par exemple, modernise son système de divertissement en vol avec une offre plus personnalisée, nous attendons bientôt le même service dans tous les domaines.
Parallèlement à cette orientation client, le progrès numérique rapide a créé un monde dans lequel la plus grande société de taxis ne possède pas un seul taxi, le plus grand hôtelier ne possède aucun hôtel et les plus grandes voyagistes ne possèdent guère plus qu&amp;rsquo;un bureau et une URL. La leçon de « se préparer à innover, ou se préparer à échouer » a ouvert une brèche au sein de l&amp;rsquo;industrie du voyage, et il existe un certain nombre de tendances que les dirigeants doivent prendre en compte s&amp;rsquo;ils veulent s&amp;rsquo;y adapter.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Données obsolètes : comment nettoyer sa base de contacts ? Par Amaury Martin, Emarsys</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/21/donnees-obsoletes-comment-nettoyer-sa-base-de-contacts-par-amaury-martin-emarsys/</link><pubDate>Thu, 21 Jun 2018 09:47:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/21/donnees-obsoletes-comment-nettoyer-sa-base-de-contacts-par-amaury-martin-emarsys/</guid><description>&lt;p&gt;Tous les marketeurs ont pour objectif d’offrir la meilleure expérience possible à leurs clients, afin qu’elle se transforme en acte d’achat. Mais parfois, quelle que soit l’efficacité de leurs messages, certains de leurs contacts ne répondent jamais présent. Quelle en est la cause ? S’agit-il d’un message inapproprié ou simplement d’une base de contacts obsolète ? Peut-être leurs coordonnées ont-elles été modifiées et sont-ils contactés via un canal qu’ils n’utilisent jamais. Quelle que soit la réponse, les marketeurs doivent trouver le moyen de communiquer avec leurs clients via leur canal préféré.
Et pour de nombreuses marques, cela veut dire mettre à jour régulièrement leur base de contacts. Pour conserver l’attention de leurs clients, elles doivent s’assurer que les données utilisées pour les contacter sont aussi actualisées que possible. Mais le processus de mise à jour de leur base de clients ne doit pas devenir pour les marketeurs un cauchemar. Pour l’éviter, ils peuvent désormais s’appuyer sur des campagnes d’emailings automatisées pour vérifier régulièrement que leur base est actualisée.
Dans cet article, j’aborderai les raisons pour lesquelles les marketeurs doivent régulièrement nettoyer leur base, et je présenterai des exemples de campagnes qui les aideront à maintenir leur base de contacts constamment mise à jour.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment iOS continue de jouer la carte de la sécurité - Par Vladimir Kolla, NetXP</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/21/comment-ios-continue-de-jouer-la-carte-de-la-securite-par-vladimir-kolla-netxp/</link><pubDate>Thu, 21 Jun 2018 08:00:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/21/comment-ios-continue-de-jouer-la-carte-de-la-securite-par-vladimir-kolla-netxp/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la cybersécurité est le sujet du moment. Dans ce contexte, force est de constater que la majorité des thèmes abordés traitent généralement de problématiques d’usurpation d’identité, de phishing etc. Pour autant, on évoque rarement le vol de smartphones en tant que tel, et donc de potentiel accès aux données qui y sont stockées. Au regard de ce constat, une annonce intéressante a été faite en mai dernier concernant iOS. Ainsi, cette dernière précise qu’iOS désactivera l&amp;rsquo;USB (Lightning) au bout de sept jours sans le déverrouiller.
Pour mieux comprendre l’impact de cette annonce, prenons un exemple. Quand un Smartphone est récupéré pour une enquête et que le propriétaire n’est plus là pour le déverrouiller, la police ou les services de renseignements utilisent différentes techniques et outils pour en récupérer le contenu : matériel spécifique, utilisation de vulnérabilités vendues par des spécialistes, attaque exhaustive (Brute force) sur le code pin, attaque exhaustive (Brute force) sur le code pin avec contournement de l’incrément des tentatives, copie de la mémoire du smartphone pour réaliser une attaque exhaustive (Brute force) hors ligne, etc. On notera que ces méthodes concernent également les criminels qui utilisent les mêmes techniques, sans la facilité d’accès à la majorité de nombreux outils professionnels.
Sur les iPhone récents, la majeure partie de ces attaques nécessitent un accès au port Lightning afin de communiquer avec le Smartphone. Il suffisait donc aux forces de l’ordre ou aux criminels de laisser l’iPhone en charge le temps de récupérer un outil ou un exploit pour une vulnérabilité. À partir d’iOS 11.4, cela ne sera plus possible, car Apple vient d’ajouter une fonctionnalité nommée « USB Restricted Mode » désactivant les données sur le port Lightning si l’iPhone (iPad, iWatch) n’est pas déverrouillé pendant sept jours.
Pour faire simple : la police ou les hackers n’auront plus que sept jours pour déverrouiller un iPhone. Il sera sûrement possible de contourner ce dispositif en éteignant le téléphone, en sortant la carte SIM puis en le rallumant sur un réseau maitrisé lui fournissant une fausse date. Pour autant, cela représente une mesure de sécurité intéressante. Cette nouvelle initiative orientée cybersécurité positionne donc iOS comme l’un des systèmes d’exploitation les plus sécurisés à ce jour, largement devant Android.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Passer de la sensibilisation à un état de vigilance : un axe-clé en matière de cybersécurité - Par Matthieu BONENFANT, Stormshield</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/20/passer-de-la-sensibilisation-a-un-etat-de-vigilance-un-axe-cle-en-matiere-de-cybersecurite-par-matthieu-bonenfant-stormshield/</link><pubDate>Wed, 20 Jun 2018 13:25:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/20/passer-de-la-sensibilisation-a-un-etat-de-vigilance-un-axe-cle-en-matiere-de-cybersecurite-par-matthieu-bonenfant-stormshield/</guid><description>&lt;p&gt;Sans surprise, les cyberattaques continuent de se multiplier, de se complexifier et ciblent tous les secteurs économiques. Cette tendance de fond amène les entreprises à revoir sans arrêt leur posture et prendre de nouvelles initiatives pour former leurs collaborateurs à la bonne hygiène informatique. L’objectif étant de créer les réflexes qui permettront à tous de jouer un rôle moteur pour se protéger de ces menaces aux conséquences multiples pour les entreprises : fuite d’informations-clés, perte de réputation, dégradation de la confiance des clients et partenaires…
Une adaptation permanente des habitudes et des comportements est nécessaire pour y faire face. Ainsi, après s’être concentrées sur les axes « sensibilisation » aux risques cyber, les entreprises doivent passer en mode « entrainement intensif » de leurs collaborateurs et positionner ces derniers comme ultime rempart face aux assauts des cybercriminels. En positionnant la formation continue comme une donnée clé des politiques de sécurité et de cyber défense, les entreprises pourront passer d’un état de conscience des risques à un état de vigilance. Cet état désigne l&amp;rsquo;obligation de demeurer sur ses gardes et d&amp;rsquo;envisager le présent à l&amp;rsquo;aune des menaces qui pèsent sur elles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’émotion dans la relation client est-elle vraiment la première priorité ? Par Julien Rio, Dimelo</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/20/lemotion-dans-la-relation-client-est-elle-vraiment-la-premiere-priorite-par-julien-rio-dimelo/</link><pubDate>Wed, 20 Jun 2018 10:31:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/20/lemotion-dans-la-relation-client-est-elle-vraiment-la-premiere-priorite-par-julien-rio-dimelo/</guid><description>&lt;p&gt;Parmi les grands sujets de la Relation Client, ceux liés à l’émotion connaissent une amplification continue depuis plusieurs mois.
L’essentialité d’une couche d’émotion dans la Relation Client pour mieux comprendre son client, le rassurer, le convaincre est expliquée à grands renforts d’études et de neuroscience.
Alors que l’émotion est une clé évidente d’une Relation Client réussie, elle reste relativement élevée dans « l’équivalent Relation Client de la pyramide de Maslow ». Avant de pouvoir prétendre à toucher ses clients directement au cœur, nombreuses sont les entreprises qui ont des problèmes plus « basiques » à résoudre.
&lt;img src="Pyramide-de-Maslow-Relation-Client.png" alt=""&gt;
Alors que tout consommateur rêve d’une relation emplie d’émotions et d’empathie, il souhaite avant tout voir son problème résolu.
Interrogés sur les raisons majeures d’une mauvaise expérience, les clients parlent principalement d’une mauvaise attitude, d’une lenteur de réponse, d’une faible compréhension et d’un manque de disponibilité, avant de parler d’expérience impersonnelle ou de manque d’émotion.
&lt;img src="http://old.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2018/06/Chiffres-Expe%CC%81rience-Client.png" alt=""&gt;
Les entreprises doivent donc résoudre les premiers paliers de la pyramide pour pouvoir, ensuite, se concentrer sur des thèmes plus avancés.
Certaines étapes telles que l’amélioration de la politesse ou de la clarté passent par la formation des équipes, alors que d’autres, telles que la rapidité de réponse sur tous les messages ou la bonne gestion des canaux, requièrent un changement dans la structure du service client. Cette dernière passera notamment par une organisation différente des équipes, et l’adoption d’outils prenant en compte ces challenges.
&lt;img src="Communications-Digitales.png" alt=""&gt;
Les nouvelles générations ayant nativement des habitudes purement digitales délaissent peu à peu les canaux plus traditionnels au profit de solutions de messaging ou sociales.  Ces nouveaux moyens d’échange reflètent leurs attentes pour une communication asynchrone, permettant de s’affranchir de contraintes telles que les horaires d’ouverture.
Pour parer à cette évolution, les entreprises doivent désormais prendre une approche omni-digitale permettant d’offrir le même niveau d’expérience client sur tous les canaux digitaux. Malheureusement, l’organisation traditionnelle des départements de relation client tend à ralentir leur escalade au sommet de la pyramide.
&lt;img src="Silos.png" alt=""&gt;
Lorsque les équipes sont organisées en silos technologiques (une équipe email, une équipe voix, une équipe réseaux sociaux, etc.), l’information passe difficilement et l’expérience dépend directement du canal utilisé. Le client est régulièrement redirigé en fonction de la nature de sa demande, créant des insatisfactions.
Pire encore, cette approche ne permet pas un lissage de la charge de travail sur les différentes équipes, ce qui signifie que les délais de réponse peuvent être difficiles à tenir et certains messages peuvent même être totalement ignorés après avoir passé un certain délai.
Une réorganisation en profondeur de la structure même de la relation client semble donc être nécessaire à une évolution au cœur de la pyramide des besoins clients. Avant de parler d’émotion, il est urgent de se concentrer sur les véritables problèmes des clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 erreurs de sécurité réseau à ne pas commettre pour éviter de rendre votre entreprise vulnérable aux cyberattaques - Par Erwan Jouan, Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/19/5-erreurs-de-securite-reseau-a-ne-pas-commettre-pour-eviter-de-rendre-votre-entreprise-vulnerable-aux-cyberattaques-par-erwan-jouan-tufin/</link><pubDate>Tue, 19 Jun 2018 15:53:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/19/5-erreurs-de-securite-reseau-a-ne-pas-commettre-pour-eviter-de-rendre-votre-entreprise-vulnerable-aux-cyberattaques-par-erwan-jouan-tufin/</guid><description>&lt;p&gt;Il ne se passe pas une semaine sans qu’une nouvelle cyberattaque fasse la une. Cela a pour effet d’inciter les entreprises à adopter les technologies de nouvelle génération pour protéger leur infrastructure et préserver la confidentialité de leurs données sensibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les technologies d’instauration de règles de sécurité réseau sont très efficaces en ce sens.  Elles veillent à ce que seules les personnes autorisées disposent d’un niveau d’accès approprié aux informations utiles pour faire leur travail, pour que l’entreprise soit davantage en position de prévenir les risques de compromission.
Toutefois, il existe plusieurs erreurs que les entreprises ne doivent pas faire lorsqu’elles mettent en œuvre leurs règles de sécurité. En voici cinq qui pourraient effectivement rendre votre entreprise vulnérable aux cyberattaques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 conseils pour réussir une transformation digitale mondiale - Par Michael Wegscheider, Allianz</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/19/4-conseils-pour-reussir-une-transformation-digitale-mondiale-par-michael-wegscheider-allianz/</link><pubDate>Tue, 19 Jun 2018 15:47:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/19/4-conseils-pour-reussir-une-transformation-digitale-mondiale-par-michael-wegscheider-allianz/</guid><description>&lt;p&gt;Avec ses 70 filiales réparties sur les cinq continents, &lt;a href="http://anws.co/bv43y/%7Bb4183a1a-666f-4161-9f91-4dfb70721b71%7D"&gt;le groupe Allianz&lt;/a&gt; fait partie des plus grandes compagnies d’assurance au monde. Lorsque nous avons commencé notre itinéraire vers la transformation digitale pour rapprocher nos employés et faire évoluer notre culture d’entreprise, nous avions conscience que cela allait prendre du temps et que nous avions besoin d’une approche stratégique bien réfléchie.
A l’époque, chaque filiale d&amp;rsquo;Allianz possédait son propre intranet,  ce qui représentait un énorme défi pour construire la culture collaborative commune qu’on visait.
La plupart des intranets locaux étaient statiques et unidirectionnels et les quelques wikis existants ne correspondaient pas aux besoins d’Allianz. Il était donc grand temps de se concentrer sur comment offrir une expérience digitale hors pair à nos employés de par le monde.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La cybersécurité à l’heure de l’IoT et de la 4ème révolution industrielle, comment s’y préparer ? Thierry Boisnon, Nokia</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/19/la-cybersecurite-a-lheure-de-liot-et-de-la-4eme-revolution-industrielle-comment-sy-preparer-thierry-boisnon-nokia/</link><pubDate>Tue, 19 Jun 2018 15:02:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/19/la-cybersecurite-a-lheure-de-liot-et-de-la-4eme-revolution-industrielle-comment-sy-preparer-thierry-boisnon-nokia/</guid><description>&lt;h4 id="de-lintérêt-de-se-préparer-aux-risques-de-sécurité-potentiels"&gt;De l’intérêt de se préparer aux risques de sécurité potentiels&lt;/h4&gt;
&lt;h4 id="par-thierry-boisnon-président-de-nokia-france-et-vice-président-en-charge-de-la-stratégie-de-lactivité-services-de-nokia"&gt;Par Thierry Boisnon, Président de Nokia France et Vice-Président en charge de la stratégie de l’activité Services de Nokia&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La vie des salariés et des entreprises dans le monde entier est facilitée et la transformation économique stimulée par la quatrième révolution industrielle, qui prend la forme d&amp;rsquo;une connectivité de plus en plus omniprésente.
Pourtant, la généralisation de cette mobilité et de cette interconnectivité présente une facette plus sombre : le transfert croissant des données et des opérations vers le Cloud s&amp;rsquo;accompagne d&amp;rsquo;une multiplication exponentielle des risques liés à la sécurité. Plus rapides et plus intelligentes, les applications Cloud qui boostent la croissance économique génèrent également un contexte de menaces évoluant à toute vitesse. D’après le « Kaspersky Security Bulletin 2017 », au moins 360 000 nouveaux fichiers malveillants ont ainsi été détectés quotidiennement en 2017 (soit une progression de 11,5 % par rapport à 2016).
Selon l&amp;rsquo;enquête Cyber Security Breaches Survey 2017 du gouvernement britannique, environ 7 grandes entreprises sur 10 ont identifié une violation ou une attaque l&amp;rsquo;année dernière. Par ailleurs, les entreprises qui détiennent des données électroniques sur leurs clients ont été beaucoup plus exposées que les autres. Dans le même temps, les administrations, les services publics et les collectivités courent aussi un risque sans précédent. Une attaque qui provoquerait une perte de connectivité ou endommagerait des équipements pourrait même priver d&amp;rsquo;électricité une ville entière.
Dernièrement, l&amp;rsquo;attaque par le ransomware WannaCry a touché 400 000 ordinateurs environ, dans plus de 150 pays, occasionnant des perturbations majeures dans des secteurs essentiels, notamment dans les domaines de la santé, des transports et des institutions bancaires. Plus les volumes de données stockées sur des appareils mobiles augmentent, plus les risques d&amp;rsquo;attaques s&amp;rsquo;intensifient.
Alors que chaque entreprise, institution financière, opérateur de télécommunications, fournisseur d&amp;rsquo;énergie et administration est aujourd&amp;rsquo;hui menacé, la mise en place d&amp;rsquo;une stratégie de défense constitue la seule réponse efficace pour protéger ses actifs. Les opérateurs doivent non seulement réfléchir aux failles que des criminels peuvent exploiter pour accéder à leurs réseaux, mais également aux méfaits que ceux-ci peuvent commettre une fois qu&amp;rsquo;ils se sont infiltrés. Perte temporaire de fichiers, corruption de logiciels ou de systèmes, falsification ou perte définitive de fichiers ou de données personnelles, perte d&amp;rsquo;accès à des systèmes tiers, vol d&amp;rsquo;actifs financiers ou d&amp;rsquo;éléments de propriété intellectuelle&amp;hellip; tous les préjudices sont possibles et peuvent se combiner à l&amp;rsquo;infini.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faire une Levée de Fonds : Quand et Combien ? - Par Michel Guilhermier, Day One Entrepreneurs &amp; Partners</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/19/faire-une-levee-de-fonds-quand-et-combien-par-michel-guilhermier-day-one-entrepreneurs-partners/</link><pubDate>Tue, 19 Jun 2018 14:48:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/19/faire-une-levee-de-fonds-quand-et-combien-par-michel-guilhermier-day-one-entrepreneurs-partners/</guid><description>&lt;p&gt;Le nombre de levées de fonds actuellement opérées par les start-up, mais aussi l’importance de celles-ci, pourrait laisser penser que l’argent coule à flot et que n’importe quelle start-up peut lever à peu près n’importe quand…
S’il est vrai qu’il y a aujourd’hui beaucoup d’argent sur la place, et que l’aversion au risque semble plus faible qu’à d’autres périodes, cela n’empêche pas une start-up de se demander quel est le bon moment pour lever des fonds, ainsi que le bon calibrage de la levée.
Sachant qu’une levée de fonds à un coût, représenté par la dilution pour les fondateurs, usuellement entre 20 et 35%. L’objectif, et la théorie, étant d’agrandir fortement le gâteau, si bien qu’avoir moins d’un gâteau beaucoup plus gros n’est pas un problème…
Une 1ère réponse simple serait de dire qu’il faut lever des capitaux quand on en a vraiment besoin pour passer à l’étape suivante et créer une forte valeur, continuer à développer sa techno ou ses produits, accroître ses ventes par des investissements marketing et/ou l’embauche d’une équipe de commerciaux, structurer et renforcer son équipe de management,  se développer à l’étranger, racheter un concurrent, etc.
Néanmoins, on pourrait aussi très pragmatiquement soutenir qu’on peut lever des capitaux, sans en avoir absolument besoin, tout simplement quand le marché est « bullish » et est prêt à investir de l’argent à de très bonnes conditions, en se posant un minimum de questions…
On dit souvent qu’il faut emprunter de l’argent aux banques quand on en a pas besoin mais qu’elles vous le propose, car le jour où on en aura vraiment besoin et qu’on sera en difficulté, les banques seront peut-être alors beaucoup moins enclins à prêter…Il en va de même de l’investissement en fonds propres, pourquoi ne pas profiter de l’engouement subit des investisseurs pour certains secteurs pour prendre des capitaux à de très bonnes conditions ? Car, là aussi il y a des modes et des phénomènes moutonniers, au-delà du fait que les investisseurs ont parfois l’obligation d’investir…
Indissociable du moment opportun pour effectuer une levée, il y a aussi en fait la question du montant levé.  Sur le fond, et de manière très conceptuelle et théorique, on pourrait tout aussi bien soutenir la pertinence d’une levée de quelques millions que soutenir la pertinence d’une levée de plusieurs dizaines de millions d’euros.  Ce bien sûr pour des start-up déjà bien évoluées. Pour une très jeune entreprise, l’alternative serra plutôt entre quelques centaines de K€ et 1 à 2M€.
Schématiquement, et pour illustrer, on peut présenter un dossier pour attaquer la France, pour attaquer l’Europe, ou pour attaquer le monde…Ces différentes options sont toutes intrinsèquement et en théorie légitimes, elles demandent plus ou moins de capitaux, mais en pratique et concrètement y a 2 paramètres entremêlés qui vont jouer sur le curseur :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'architecture d'entreprise au service de la mutation digitale et de l'innovation métier - Par Alain-Gabriel Gomane, MEGA International</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/18/larchitecture-dentreprise-au-service-de-la-mutation-digitale-et-de-linnovation-metier-par-alain-gabriel-gomane-mega-international/</link><pubDate>Mon, 18 Jun 2018 17:38:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/18/larchitecture-dentreprise-au-service-de-la-mutation-digitale-et-de-linnovation-metier-par-alain-gabriel-gomane-mega-international/</guid><description>&lt;p&gt;Toutes les entreprises n’ont pas encore réussi leur transformation digitale. Dans sa dernière édition du classement des sociétés du CAC 40 selon leur mutation digitale, Les Échos notent que de nombreuses organisations sont passées à l’action, mais avec une moyenne de 11,69 sur 20 (contre 11,35/20 l’année dernière), la marge de progression reste immense.
Mais la bonne nouvelle, c&amp;rsquo;est que les entreprises ont prévu de poursuivre leurs investissements informatiques en 2018 afin de combler leurs déficits. L&amp;rsquo;architecture d&amp;rsquo;entreprise devrait faire partie des approches éprouvées pour y parvenir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Naviguer à travers le paysage informatique du XXIè siècle - Par Vincent Leroy, Toshiba PC B2B</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/18/naviguer-a-travers-le-paysage-informatique-du-xxie-siecle-par-vincent-leroy-toshiba-pc-b2b/</link><pubDate>Mon, 18 Jun 2018 09:38:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/18/naviguer-a-travers-le-paysage-informatique-du-xxie-siecle-par-vincent-leroy-toshiba-pc-b2b/</guid><description>&lt;p&gt;Avec le temps, le caractère peu enviable du rôle des responsables informatiques gagne de l’ampleur. Même s’ils font tout leur possible pour faire face au rythme rapide de l’évolution technologique et essayent de digitaliser leur entreprise. L’une des conséquences à cela est l’augmentation des budgets. &lt;a href="https://www.gartner.com/newsroom/id/3845563"&gt;Gartner&lt;/a&gt; ayant prédit la croissance des dépenses annuelles en informatique de 4,5 % cette année, atteignant ainsi les 3,7 milliards de dollars. Pourtant, malgré le fait que &lt;a href="https://www.toshiba.co.uk/secure/generic/toshibytes-researchreport1-maximising-mobility/"&gt;76 % des décideurs informatiques européens&lt;/a&gt;s’attendent à bénéficier d’un budget plus important au cours des 12 prochains mois, les dernières recherches menées par Toshiba montrent que les priorités d’investissement restent similaires à celles des&lt;a href="https://www.toshiba.co.uk/secure/generic/toshibytes-blogpost8/"&gt;deux dernières années&lt;/a&gt;. Elles sont principalement axées sur la sécurité des données, les solutions basées sur le Cloud et l’optimisation de la productivité grâce à l’informatique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tester les composants de câblage : un impératif (trop) souvent négligé - Par Thierry Besrest, Rosenberger OSI</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/18/tester-les-composants-de-cablage-un-imperatif-trop-souvent-neglige-par-thierry-besrest-rosenberger-osi/</link><pubDate>Mon, 18 Jun 2018 09:06:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/18/tester-les-composants-de-cablage-un-imperatif-trop-souvent-neglige-par-thierry-besrest-rosenberger-osi/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la multiplication des data centers dans le monde entier, corolaire de la croissance du cloud et des réseaux haut débit, la demande pour les infrastructures de câblage ne cesse de croître, alimentant un marché dynamique.
Comme dans tous les secteurs de l’industrie high tech, tous les composants et matériels de câblage doivent respecter des normes précises, afin de garantir qu’ils possèdent la qualité et les performances requises.
Or de ce point de vue, le marché du câblage est atypique dans de nombreux pays, car beaucoup d’entreprises et d’opérateurs de data centers ne contrôlent pas scrupuleusement les performances de tous les composants de câblage qu’ils utilisent. Et acceptent donc d’installer des composants non conformes aux normes.
Selon plusieurs études récentes, menées en particulier par Fluke Networks et l’association américaine CCCA, 70% des cordons de brassage cuivre disponibles aujourd’hui sur le marché par exemple ne sont pas conformes aux normes. Le phénomène se reproduit dans une moindre mesure pour le câblage fibre optique, en partie car avec beaucoup de composants fibre non conformes, les connexions ne fonctionneront plus du tout dans la plupart des cas.
Cette tendance est alimentée par une pression continue sur les prix, certains composants non conformes pouvant s’afficher 3 à 4 fois moins chers que les mêmes composants conformes.
Quelles sont les conséquences de cette non-conformité ? Dans certains cas, le réseau ne pourra plus fonctionner, en raison d’un taux d’erreurs trop important. Mais dans la plupart des cas, il fonctionnera simplement en mode dégradé, en offrant des débits de transmission inférieurs au réel potentiel des équipements actifs installés, passant de 1Gbit/sec à 100 Mbit/sec par exemple. Cette dégradation des performances sera difficile à déceler par les utilisateurs, mais il en résultera des temps de réponse allongés pour les applications, qui pourront se traduire en coûts cachés par des milliers d’heures de travail perdues par an dans certaines entreprises.
Comment dès lors tester et valider les performances des composants de câblage pour vérifier qu’elles sont bien conformes aux normes requises ? Les utilisateurs ont le choix entre trois stratégies.
Premièrement, demander systématiquement pour chaque composant sélectionné un échantillon au fabricant, puis le tester eux-mêmes via un prestataire spécialisé.
Cette démarche – la plus simple – s’impose au moins pour de grands projets, surtout si le choix des composants a été fait en premier lieu en fonction du prix, par un Service Achats par exemple qui ne connait absolument pas les différences de performances des produits qu’il achète.
Deuxièmement, mettre en place pour les composants de câblage un véritable processus de « benchmarking », comme celui employé pour les équipements réseau actifs. C’est-à-dire évaluer une sélection de fournisseurs sur la base d’un cahier des charges fixant des critères précis de performances testées et validées, et de qualité (garantie, services de support, voire formation des techniciens). Puis choisir parmi les fournisseurs évalués la solution affichant le meilleur ratio performance/qualité/prix.
Troisièmement, démarche la plus exclusive, établir pour les composants de câblage un cahier des charges contenant des exigences allant au-delà des normes en vigueur en termes de performances et de qualité.
Cette démarche, qui garantit un niveau élevé de performances, impose un strict processus de test et de validation, mais élimine d’office un certain nombre de fournisseurs potentiels.
En adoptant l’une ou l’autre de ces démarches, et en s’assurant que ses composants proviennent de fournisseurs réputés pour leur qualité et leurs procédures de test, l’entreprise ou l’opérateur de data center pourra s’assurer de profiter de toutes les performances qu’il est en droit d’attendre de son infrastructure de câblage mais surtout de ses équipements réseau actifs.
&lt;strong&gt;Thierry Besrest, Sales Data Center France de Rosenberger OSI&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les Grands Enjeux de la Transformation Digitale Cloud, Agile &amp; DevOps - Par Mourad BEN HAMOUDA, ITS Group</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/18/les-grands-enjeux-de-la-transformation-digitale-cloud-agile-devops-par-mourad-ben-hamouda-its-group/</link><pubDate>Mon, 18 Jun 2018 09:00:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/18/les-grands-enjeux-de-la-transformation-digitale-cloud-agile-devops-par-mourad-ben-hamouda-its-group/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un contexte de compétitivité accrue, les Nouvelles Technologies des Systèmes d&amp;rsquo;Information sont au cœur des réflexions à la recherche de valeur contribuant au développement des Entreprises. Cette valeur est générée par la mise en œuvre d&amp;rsquo;une solution IT répondant à un enjeu économique visant à améliorer la compétitivité de l&amp;rsquo;Entreprise ou bien représentant un avantage concurrentiel facilitant la prise de part de marché.
La perpétuelle recherche de l&amp;rsquo;excellence opérationnelle au service des Métiers pousse les Directions des Systèmes d&amp;rsquo;Informations dans des retranchements et les met face à des limites. En effet, la manœuvre d&amp;rsquo;un Système d&amp;rsquo;Information peut s&amp;rsquo;avérer parfois très complexe au regard des risques encourus. Ainsi, le premier semestre 2018 a été marqué par le lancement de nombreux projets stratégiques à la recherche, d&amp;rsquo;une part, du bon modèle organisationnel adapté au contexte et à la culture de l’Entreprise, et d&amp;rsquo;autre part, des nouveaux processus efficients intégrant de nouvelles technologies et méthodologies.
Dans cette démarche de création de valeur, la transformation vers un modèle Agile &amp;amp; DevOps cible la fourniture, aux Métiers, de Services IT compétitifs et alignés sur leur besoin sachant que la réactivité et l&amp;rsquo;agilité de mise en œuvre font partie intégrante des exigences.
&lt;strong&gt;Un schéma directeur composé de cinq programmes clés pour réussir sa transformation :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Logiciel de gestion commerciale &amp; intelligence artificielle - Par Manon RIBES, CELGE</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/15/logiciel-de-gestion-commerciale-intelligence-artificielle-par-manon-ribes-celge/</link><pubDate>Fri, 15 Jun 2018 17:14:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/15/logiciel-de-gestion-commerciale-intelligence-artificielle-par-manon-ribes-celge/</guid><description>&lt;p&gt;L’intelligence artificielle est certainement la révolution technologique qui cristallise le plus d’espoirs et de peurs. En très peu de temps elle est devenue un système utilisé par des millions de personnes. Elle passe souvent inaperçue mais elle est partout. Des voitures autonomes, aux chatbots ou Siri, elle fait aujourd’hui partie de notre quotidien et peut apporter beaucoup aux entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mais-dabord-quattendre-dun-logiciel-de-gestion-commerciale-et-comptable-"&gt;&lt;strong&gt;Mais d’abord, qu’attendre d’un logiciel de gestion commerciale et comptable ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Lors d’une création d’entreprise, le &lt;strong&gt;logiciel commercial&lt;/strong&gt; est souvent le premier achat d’une entreprise. Il informatise les ventes et les achats d’une entreprise. Il permet de simplifier et d’&lt;strong&gt;améliorer la gestion des tâches&lt;/strong&gt; liant l’entreprise à ses partenaires (clients, fournisseurs) ainsi que celles relatives aux stocks. Effrayées par les nombreuses réglementations, les entreprises &lt;strong&gt;externalisent leurs gestions comptables&lt;/strong&gt; vers des cabinets spécialisés. Or en France seul le bilan annuel doit obligatoirement être validé par un expert comptable.
Pour les entrepreneurs soucieux de garder leur autonomie et de réduire leurs coûts, il existe des logiciels dits &lt;a href="https://www.celge.fr/article-conseil/logiciel-erp-btp-comment-comparer"&gt;ERP (Entreprise Ressource Planning) ou PGI (Progiciel de Gestion Intégré)&lt;/a&gt;. Leurs particularités ? Plusieurs modules reliés à une seule base de données afin de gérer de l’ensemble de l’activité d’une entreprise. On peut aussi y intégrer la gestion des stocks ou même des ressources humaines. Il existe des ERP génériques et spécialisés dans un domaine d’activité.  Plus qu’un logiciel, l’ERP est un système d’informations qui permet une gestion centralisée des données. Une vente sera automatiquement appliquée au stock, au journal des ventes, au Grand Livre et au compte de résultat. L’ERP est un véritable allié pour les entreprises, il permet un gain de temps grâce à l’automatisation de certaines tâches. En phase avec les réglementations, il aide à réduire les erreurs. Les collaborateurs peuvent alors se centrer sur des missions créatrices de valeurs pour l’entreprise.
En &lt;strong&gt;gestion commerciale&lt;/strong&gt;, acquérir de nouveau clients peut se révéler très coûteux. Il est donc primordial d’implémenter un CRM à son ERP. Le Customer Relation Management, régit la relation clients de l’entreprise. Il regroupe à la fois des techniques de collecte et d’analyse des données clients, des opérations marketing et des opérations de support. Il permet aux entreprises de mieux &lt;strong&gt;comprendre leurs clients&lt;/strong&gt; et de personnaliser la relation client tout en réduisant le temps passé à la construire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la modélisation des processus assurance facilite la conformité au RGPD - Par Thierry Moncoutié, ITESOFT</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/15/quand-la-modelisation-des-processus-assurance-facilite-la-conformite-au-rgpd-par-thierry-moncoutie-itesoft/</link><pubDate>Fri, 15 Jun 2018 17:02:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/15/quand-la-modelisation-des-processus-assurance-facilite-la-conformite-au-rgpd-par-thierry-moncoutie-itesoft/</guid><description>&lt;p&gt;En introduction d’une conférence sur le RGPD en avril dernier à l’ENASS, François Rosier, directeur adjoint des affaires juridiques de la &lt;a href="http://anws.co/bv02k/%7B0bb34650-d76e-48ca-a575-2ac7f33c14d8%7D"&gt;Fédération Française de l’Assurance&lt;/a&gt;, déclarait que la connaissance client attendue de la part des professionnels du secteur est très importante et que la donnée est « le cœur des contrats ». En effet, la donnée est une composante essentielle du business model des assurances puisqu’elle permet de connaitre le client, et donc d’évaluer les risques qu’il encourt. Avec les évolutions technologiques, notamment l’avènement de l’IoT (et le volume de données personnelles associées), cette connaissance va désormais pouvoir être affinée.
Ce que l’on appelle « donnée à caractère personnel » est une information qui, seule ou associée, peut être reliée à un prospect ou à un assuré. Cela peut être par exemple un numéro de carte bancaire, un statut marital, le nombre de personnes qui composent un foyer, des données de santé…
La sensibilité de telles informations couplée à la complexité de leur traitement, en particulier dans le domaine de l’assurance, conduisent les professionnels du secteur à s’intéresser de près aux nouvelles obligations induites par le RGPD. La plupart d’entre eux ne voient dans le règlement qu’une simple extension à l’échelle européenne de dispositions qui existaient déjà dans l’Hexagone depuis la Loi Informatique et Libertés. Et ceux qui opèrent dans plusieurs pays européens y trouve un avantage certain grâce à l’harmonisation de règles qui, jusqu’ici, variaient entre les États membres.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’impact du Machine Learning appliqué au monde de l’enseignement - Par Jonathan Banon, Lelivrescolaire.fr</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/14/limpact-du-machine-learning-applique-au-monde-de-lenseignement-par-jonathan-banon-lelivrescolaire-fr/</link><pubDate>Thu, 14 Jun 2018 09:21:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/14/limpact-du-machine-learning-applique-au-monde-de-lenseignement-par-jonathan-banon-lelivrescolaire-fr/</guid><description>&lt;p&gt;Les avancées récentes en apprentissage automatique, en particulier en termes de personnalisation et de recommandation, ouvrent de nouvelles opportunités d’innovation dans une perspective de pédagogie personnalisée, par les enseignants et au profit des élèves. Dans ce contexte, il est fondamental de développer en continu un processus de modélisation des connaissances sous forme de graphes qui représentent à la fois les connaissances, les compétences, et leur lien avec les unités de contenu (partie de fiche, exercice, etc.).
Ces graphes permettent par exemple de lier la notion de « carré » avec le théorème de Pythagore et le chapitre sur les identités remarquables. Cette ressource ouvre la voie au diagnostic automatique et à une meilleure compréhension des difficultés, des lacunes et des liens entre elles. Ce nouveau niveau d’information permettra de générer une aide à la décision à usage des enseignants. Il constituera un point d’appui précieux pour les accompagner dans la personnalisation et l’orientation de leurs cours, au niveau de la classe, mais aussi de l’élève, de manière individuelle.
Quelques exemples d’apports du machine learning appliqué au monde de l’enseignement :
Afin de donner plus de lisibilité à ce concept, voici trois exemples des bénéfices constatés suite à la mise en œuvre d’une approche de type machine learning. Ces derniers démontrent très clairement qu’il est possible de faire évoluer son mode d’enseignement et de l’adapter au mieux aux spécificités de chaque élève.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’avènement de la maintenance prédictive : cap vers l’usine 4.0 - Par Xavier Lebris, Delaware France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/13/lavenement-de-la-maintenance-predictive-cap-vers-lusine-4-0-par-xavier-lebris-delaware-france/</link><pubDate>Wed, 13 Jun 2018 17:04:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/13/lavenement-de-la-maintenance-predictive-cap-vers-lusine-4-0-par-xavier-lebris-delaware-france/</guid><description>&lt;p&gt;La digitalisation des opérations de gestion des entreprises occupe une place centrale dans leurs nouveaux schémas de gouvernance. Tous les métiers et secteurs d’activités sont désormais à la recherche d’amélioration de leurs processus pour gagner en agilité, en performance, en qualité de service, et ce, tout en rationalisant leurs différents coûts. Ce constat est particulièrement éloquent dans des secteurs ultra concurrentiels comme celui de l’industrie qui doit absolument se moderniser pour rester compétitif.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Humanisation de l’IA : Jusqu’où peut-on aller ? - Par Javier Gonzalez Helly, Botfuel</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/13/humanisation-de-lia-jusquou-peut-on-aller-par-javier-gonzalez-helly-botfuel/</link><pubDate>Wed, 13 Jun 2018 16:42:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/13/humanisation-de-lia-jusquou-peut-on-aller-par-javier-gonzalez-helly-botfuel/</guid><description>&lt;p&gt;Que se passera-t-il le jour où nous ne saurons plus distinguer une machine d’un humain ? Ce jour sera celui où les ordinateurs auront atteint le niveau de l’intelligence humaine. Mais faut-il juger de l’intelligence des IA par leur capacité à nous imiter ? Et devons-nous continuer à les concevoir de façon anthropomorphique ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="robot-ou-un-humain-une-vraie-différence"&gt;&lt;strong&gt;Robot ou un humain : une vraie différence ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Si vous n&amp;rsquo;avez pas encore parlé à une intelligence artificielle, cela ne saurait tarder, si l&amp;rsquo;on observe le rythme auquel fleurissent les chatbots et assistants vocaux&amp;hellip; Ou plutôt est-ce arrivé sans même que vous le sachiez. Certains utilisateurs des applications de messagerie, plus prudents que la moyenne, ont pris désormais l&amp;rsquo;habitude de se renseigner avant d&amp;rsquo;entamer un dialogue plus approfondi : &amp;ldquo;Bonjour, suis-je en train de parler à un robot ou à un humain ?&amp;rdquo;.
Car il y a dans nombre d&amp;rsquo;applications de l&amp;rsquo;intelligence artificielle au traitement du langage naturel un phénomène étrange : celles-ci semblent avoir été conçues avec le devoir d&amp;rsquo;imiter l&amp;rsquo;humain. On n&amp;rsquo;exige pourtant pas des voitures autonomes qu&amp;rsquo;elles klaxonnent compulsivement et insultent automatiquement par la fenêtre d&amp;rsquo;autres conducteurs indélicats ! Pourquoi demande-t-on aux agents virtuels d&amp;rsquo;avoir leur personnalité, d&amp;rsquo;être capables d&amp;rsquo;avoir des conversations mondaines, de faire preuve d&amp;rsquo;empathie ou d&amp;rsquo;avoir un peu d&amp;rsquo;humour ? Pourquoi faut-il qu&amp;rsquo;ils imitent le comportement humain ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la montée des cryptomonnaies façonne le paysage de la cybercriminalité : l’utilisation de l’infrastructure Blockchain - Par David Grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/12/comment-la-montee-des-cryptomonnaies-faconne-le-paysage-de-la-cybercriminalite-lutilisation-de-linfrastructure-blockchain-par-david-grout-fireeye/</link><pubDate>Tue, 12 Jun 2018 09:58:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/12/comment-la-montee-des-cryptomonnaies-faconne-le-paysage-de-la-cybercriminalite-lutilisation-de-linfrastructure-blockchain-par-david-grout-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;Les cybercriminels ont toujours été attirés par les cryptomonnaies parce qu&amp;rsquo;elles offrent un certain degré d&amp;rsquo;anonymat et peuvent facilement être monétisées. Cet intérêt s&amp;rsquo;est accru ces dernières années, allant bien au-delà du simple désir d&amp;rsquo;utiliser les cryptomonnaies en tant que moyen de paiement pour des outils et services illicites. De nombreux acteurs ont également tenté de tirer parti de la popularité croissante et de la hausse subséquente de la valeur des cryptomonnaies en les prenant pour cible par diverses opérations, telles que le ‘minage’ malveillant de cryptomonnaie, la collecte d’identifiants de portefeuilles de cryptomonnaie, des activités d&amp;rsquo;extorsion et le ciblage des plateformes d’échanges de cryptomonnaie.
Parallèlement à l&amp;rsquo;intérêt croissant pour le vol de cryptomonnaies, la technologie DLT (Distributed Ledger Technology), sur laquelle s’appuient les cryptomonnaies, a également fourni aux cybercriminels un moyen unique d&amp;rsquo;héberger leurs contenus malveillants. Ce blog couvre la tendance croissante des cybercriminels à utiliser les domaines blockchain pour des infrastructures malveillantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD : ce qui va changer pour vous - Clara Muscat</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/10/rgpd-ce-qui-va-changer-pour-vous-clara-muscat/</link><pubDate>Sun, 10 Jun 2018 15:40:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/10/rgpd-ce-qui-va-changer-pour-vous-clara-muscat/</guid><description>&lt;p&gt;Savez-vous ce que Google, Facebook et tous les autres sites ou entreprises ont comme données personnelles sur vous ? Quand on s’inscrit à une newsletter ou que l’on prend un abonnement à Internet, les données que l’on renseigne sont collectées et peuvent être utilisées. Seulement, la traçabilité et l’utilisation de ces données ne sont pas vraiment connues des consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Union Européenne, suite à de nombreux débats, vient apporter un cadre plus restrictif à la collecte et l’utilisation de données personnelles. C’est ce que l’on appel le règlement général sur la protection des données (RGPD).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Facebook &amp; RGPD : quelles conséquences sur la plateforme publicitaire ? - Par Mikael Witwer, Kamp'n</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/08/facebook-rgpd-quelles-consequences-sur-la-plateforme-publicitaire-par-mikael-witwer-kampn/</link><pubDate>Fri, 08 Jun 2018 08:37:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/08/facebook-rgpd-quelles-consequences-sur-la-plateforme-publicitaire-par-mikael-witwer-kampn/</guid><description>&lt;p&gt;Le Règlement général sur la protection des données (RGPD), qui s’appliquera à partir du 25 mai 2018, met en œuvre des règles communes sur la protection des données dans toute l’Europe. Il est applicable aux entreprises installées dans l’UE et aux entreprises internationales amenées à traiter les données personnelles de personnes de l’UE comme Facebook.
Facebook étant en première ligne sur l’utilisation des données prend la protection de celle-ci très au sérieux et commence à déployer ses mesures pour les annonceurs sur sa plateforme publicitaire. Ces mesures concernent notamment la disponibilité de certains types de ciblages, les estimations d’audiences personnalisées ou encore le développement d’un outil de certification pour obtenir l’accord des utilisateurs avant que les données ne soient exploitées. En qualité, d’expert de l’environnement Facebook, Kamp’n revient sur les annonces de ces dernières semaines.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le marketing automation se positionne comme un levier de croissance pour les professionnels de la banque et de l’assurance - par Siham Idam, Gradientz</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/08/quand-le-marketing-automation-se-positionne-comme-un-levier-de-croissance-pour-les-professionnels-de-la-banque-et-de-lassurance-par-siham-idam-gradientz/</link><pubDate>Fri, 08 Jun 2018 08:34:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/08/quand-le-marketing-automation-se-positionne-comme-un-levier-de-croissance-pour-les-professionnels-de-la-banque-et-de-lassurance-par-siham-idam-gradientz/</guid><description>&lt;p&gt;De manière générale, le marketing automation désigne un ensemble de pratiques visant à automatiser des actions web-marketing. Ce projet s’inscrit directement dans la transformation digitale des ventes et du marketing. Très utilisée dans le cadre d&amp;rsquo;une stratégie &lt;a href="http://blog.gradientz.com/pourquoi-envisager-linbound-marketing-pour-convertir-ses-visiteurs-en-clients"&gt;inbound marketing&lt;/a&gt; dans le secteur financier, cette technique basée sur une meilleure connaissance client est un levier important du développement commercial.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quelle-pertinence-pour-le-secteur-banqueassurance"&gt;Quelle pertinence pour le secteur banque/assurance?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le marketing automation renforce l’efficacité des processus marketing, favorise la transmission des données entre le service marketing et les équipes commerciales et permet d’améliorer sa connaissance du client. Il offre alors aux banques et compagnies d’assurances la possibilité d’approfondir la connaissance client et de mettre en place des actions webmarketing sur-mesure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’avènement du retail connecté : un axe de différenciation pour les marques - Par Michel Bassot, Bigben Connected</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/07/lavenement-du-retail-connecte-un-axe-de-differenciation-pour-les-marques-par-michel-bassot-bigben-connected/</link><pubDate>Thu, 07 Jun 2018 17:06:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/07/lavenement-du-retail-connecte-un-axe-de-differenciation-pour-les-marques-par-michel-bassot-bigben-connected/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur de la distribution connait de profondes mutations qui l’amènent à se transformer sous l’impulsion du digital. Dans ce contexte, les circuits de distribution traditionnels s’effacent au profit de dispositifs plus complexes et connectés. Ainsi, nombre d’enseignes et de marques déploient des moyens importants pour moderniser leurs points de vente et jouer la carte du commerce connecté.  Au regard de ces éléments, il apparait que les enseignes comme les marques travaillent main dans la main pour offrir aux clients une expérience utilisateur toujours plus engageante. Pour ce faire, force est de constater que de nombreux dispositifs cohabitent pour donner vie aux solutions dites de retail connecté. De manière générale, ces dernières ont pour point commun de s’appuyer sur une analyse poussée des données (transactionnelles, stocks, etc.).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fuite de données MyHeritage, réaction d'Istvan Molnar, Balabit/OneIdentité</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/07/fuite-de-donnees-myheritage-reaction-distvan-molnar-balabit-oneidentite/</link><pubDate>Thu, 07 Jun 2018 09:54:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/07/fuite-de-donnees-myheritage-reaction-distvan-molnar-balabit-oneidentite/</guid><description>&lt;p&gt;Le site web de généalogie et de tests ADN mondialement connu, MyHeritage, a révélé via un article de blog, la fuite des données de 92 millions de ses clients. L’origine de cette fuite remonte à 2017, lorsque des acteurs, toujours inconnus à ce jour, ont exfiltré les emails et mots de passe de l’ensemble des utilisateurs enregistrés sur le site. Aucune information sur les cartes de crédit et aucune donnée génétique ne semble avoir été recueillie.
L&amp;rsquo;entreprise a expliqué qu&amp;rsquo;un chercheur en sécurité, dont l’identité n’est pas précisée, avait contacté le site pour alerter sur la présence d’un fichier intitulé « MyHeritage » sur un serveur privé, avec à l’intérieur des millions de courriels et des mots de passe hachés.
&lt;strong&gt;Istvan Molnar, expert en conformité chez Balabit, marque de l’éditeur One Identity LLC&lt;/strong&gt;:
&lt;em&gt;« A chaque jour sa nouvelle faille de données… Ce qu’il est intéressant de noter dans un premier temps dans ce nouveau cas, c&amp;rsquo;est la façon dont MyHeritage a géré la situation. Le RGPD vient d&amp;rsquo;entrer en vigueur et MyHeritage a déjà agi conformément à ses lignes directrices en matière de signalement des atteintes à la protection des données. Ils ont rendu l&amp;rsquo;événement public, car les adresses électroniques peuvent être directement liées aux personnes concernées. Ils ont établi des canaux de communication où les personnes concernées peuvent obtenir des informations sur la faille, et ils ont déjà commencé l&amp;rsquo;enquête dans le délai de 72 heures.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;MyHeritage a également annoncé qu&amp;rsquo;afin d&amp;rsquo;augmenter le niveau de sécurité des clients, ils mettront en œuvre des mesures d’authentification forte/multifactorielle. Nous pouvons d’ailleurs souligner que le site avait déjà lancé le déploiement de cette mesure avant la faille et qu’ils avaient déjà pris en compte les risques. Ce que nombre d’entreprises et services en ligne n’ont pas encore mis en œuvre.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Cette mesure de sécurité consiste à demander aux utilisateurs de se connecter via au moins deux modes d’authenfication complémentaires plutôt qu’un seul mot de passe initialement. Nous sommes en 2018 et dans le contexte actuel où les données sont continuellement menacées, cette mesure des plus élémentaires devrait être mise en place par tous. Il incombe d’ailleurs aux utilisateurs d’exiger la mise en place d’une authentification forte et de fuir les sites (banque, etc.) ne la proposant pas !&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Mais ce n&amp;rsquo;est peut-être pas la solution à l&amp;rsquo;ensemble du problème. MyHeritage a mentionné dans son blog que les seules informations qu&amp;rsquo;ils stockent eux-mêmes sont des adresses email et les mots de passe hachés, tout le reste étant géré par des tiers. Cela pourrait signifier que l&amp;rsquo;incident a été causé par un pirate informatique qui a pénétré dans le réseau de MyHeritage en 2017.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Si c&amp;rsquo;est le cas, l’authentification forte peut ne pas suffire. L&amp;rsquo;accès aux données personnelles exige déjà une certaine forme de privilèges pour un utilisateur et le RGPD insiste fortement sur le fait que toute personne exposée à des données personnelles au sein d&amp;rsquo;une organisation devrait être gérée selon le principe de minimisation des données, c’est à dire qu’elle devrait n’avoir accès qu&amp;rsquo;à la quantité de données personnelles nécessaires à l&amp;rsquo;exécution de ses tâches quotidiennes.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Les expériences passés ont montré dans des cas similaires, que seule une personne ayant des privilèges suffisamment élevés parvenait à avoir accès à cette quantité de données personnelles mais également les transférer vers un système externe. »&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La nouvelle menace du cryptojacking - Par Nicolas Xiberras, MailInBlack</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/07/la-nouvelle-menace-du-cryptojacking-par-nicolas-xiberras-mailinblack/</link><pubDate>Thu, 07 Jun 2018 09:32:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/07/la-nouvelle-menace-du-cryptojacking-par-nicolas-xiberras-mailinblack/</guid><description>&lt;p&gt;Le cryptojacking est incontestablement une méthode de piratage en plein développement. Concrètement, il a pour objectif de se servir, à l’insu de l’utilisateur, des ressources de son ordinateur afin de générer de la crypto monnaie. Pour que l’internaute ne se doute de rien, le logiciel fonctionne uniquement en arrière-plan. Le processeur de l’ordinateur est alors utilisé pour miner une crypto monnaie définie, la plus répandue étant Monero, et les fonds récoltés sont envoyés à l’administrateur ou hacker de la page Internet.
Par l’utilisation du processeur, les ressources techniques de l’internaute se voient exploitées sans son consentement. La conséquence de cette pratique est que l’emploi du processeur de 50 à 100 % impacte directement l’ordinateur qui se trouve fortement ralenti dans ses fonctions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi copier du code open source est une pratique à risque ? Par Christian Hindre, Flexera</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/06/pourquoi-copier-du-code-open-source-est-une-pratique-a-risque-par-christian-hindre-flexera/</link><pubDate>Wed, 06 Jun 2018 17:54:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/06/pourquoi-copier-du-code-open-source-est-une-pratique-a-risque-par-christian-hindre-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;Les logiciels open source (OSS) ont changé les modes de programmation : désormais, la communauté des développeurs partage du code, fournit des recommandations quant à son utilisation, et y apporte constamment des améliorations. Presque toutes les nouvelles applications et tous les build systems modernes intègrent automatiquement des centaines de composants ou de bibliothèques open source (ainsi que d&amp;rsquo;autres composants et fichiers tiers).
Le problème ? Certains membres de la communauté des développeurs sont parfois très désinvoltes dans leur façon de copier des fichiers, des extraits de code, des images, des binaires, voire des modules open source entiers sans en respecter les licences. Et même s&amp;rsquo;ils se montrent extrêmement rigoureux quant au fait de mentionner les licences présentes dans leurs principaux composants, il y a de fortes chances que le code qu&amp;rsquo;ils utilisent soit en réalité du code copié et amélioré.
Comment résoudre ce problème ? Analyser le code source à l&amp;rsquo;aide de techniques de recherche de similarités est la seule solution pour découvrir les composants tiers qu&amp;rsquo;il contient avec fiabilité. Dans le cas contraire, les risques sont considérables, que ce soit au niveau des licences ou des vulnérabilités. « D&amp;rsquo;où vient le code ? », « Quels sont nos droits d&amp;rsquo;utilisation ? », et « Y a-t-il eu des changements sur le plan de la sécurité depuis que nous l&amp;rsquo;avons copié ? » sont autant de questions nécessitant l&amp;rsquo;attention des équipes de développement.
La recherche de similarités (ou « source code fingerprinting ») permettra donc de comparer le code source d&amp;rsquo;une application avec une base de données de projets open source pour voir s&amp;rsquo;il contient des éléments copiés et collés ou importés autrement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Favoriser le développement des collaborateurs : un axe central pour les entreprises - Par François Montandon, B.WORKSHOP</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/06/favoriser-le-developpement-des-collaborateurs-un-axe-central-pour-les-entreprises-par-francois-montandon-b-workshop/</link><pubDate>Wed, 06 Jun 2018 17:48:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/06/favoriser-le-developpement-des-collaborateurs-un-axe-central-pour-les-entreprises-par-francois-montandon-b-workshop/</guid><description>&lt;p&gt;En cette période de recherche active des entreprises en matière de recrutement de collaborateurs à forte valeur ajoutée, nous constatons une réelle tension sur le marché qui amène les recruteurs à repenser en profondeur leur politique RH et à lancer des initiatives permettant de créer un cadre de travail attractif synonyme d’engagement et de fidélisation. A priori évident, on constate qu’un tel projet est un réel investissement et qu’il doit être porté par le Top Management de l’entreprise pour être une réussite.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Livraison de pièces détachées : bonnes pratiques pour répondre à l’urgence - Par Tony Senecal, Evernex</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/05/livraison-de-pieces-detachees-bonnes-pratiques-pour-repondre-a-lurgence-par-tony-senecal-evernex/</link><pubDate>Tue, 05 Jun 2018 14:11:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/05/livraison-de-pieces-detachees-bonnes-pratiques-pour-repondre-a-lurgence-par-tony-senecal-evernex/</guid><description>&lt;p&gt;Quel que soit le type d’entreprise, lorsqu’une défaillance apparaît sur un serveur ou une infrastructure IT, l’impact peut engendrer une baisse importante du chiffre d’affaires. La livraison rapide des pièces détachées devient alors cruciale pour le bon fonctionnement de l’activité. L’acheminement de ces pièces combine la nécessité de répondre à des délais de livraison compétitifs et un suivi personnalisé des clients. C’est tout l’enjeu du prestataire en tierce maintenance (TPM) qui doit mettre en place un certain nombre de points logistiques incontournables, notamment à l’international, pour répondre aux besoins de ses clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l’Omni-Digital aide à réduire la dépendance aux canaux - Par Stéphane Lee, Dimelo</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/05/comment-lomni-digital-aide-a-reduire-la-dependance-aux-canaux-par-stephane-lee-dimelo/</link><pubDate>Tue, 05 Jun 2018 13:54:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/05/comment-lomni-digital-aide-a-reduire-la-dependance-aux-canaux-par-stephane-lee-dimelo/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises profitent des innovations de Facebook pour être présentes via les points de contact favoris de leurs clients, générant ainsi des opportunités très favorables de créer une relation client qualitative et personnalisée. Mais à s’appuyer sur les fonctionnalités changeantes de ces plateformes externes, elles prennent le risque d’une forte dépendance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mise en place d’une stratégie omni-digitale et la présence sur un nombre accru de canaux s’avèrent essentiels pour garantir la maîtrise de la relation client à long terme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 promesses du moteur de recherche interne pour les e-commerçants - Par Stéphan Vendramini, Sensefuel</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/04/les-5-promesses-du-moteur-de-recherche-interne-pour-les-e-commercants-par-stephan-vendramini-sensefuel/</link><pubDate>Mon, 04 Jun 2018 17:25:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/04/les-5-promesses-du-moteur-de-recherche-interne-pour-les-e-commercants-par-stephan-vendramini-sensefuel/</guid><description>&lt;p&gt;Quel que soit le canal d’achat emprunté (offline ou online), les consommateurs ont les mêmes attentes : trouver une typologie de produit, découvrir l’offre, faire de bonnes affaires&amp;hellip; Dans un magasin, un client arpentera les allées en se laissant guider par le rayonnage et la signalétique jusqu’à trouver le produit recherché. S’il ne le trouve pas, alors il se dirigera vers un vendeur pour lui demander un conseil ou l’emplacement.
Sur un site e-commerce, sa démarche est la même : il navigue d’abord dans l’arborescence et, systématiquement, s’il ne trouve pas ce qu’il veut dans votre plan de classement, il a recours au moteur de recherche interne. Ce dernier occupe donc une place centrale et doit répondre à cinq grands besoins.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelques technologies qui vont bouleverser le monde du marketing - Par Stéphane Calazo, Novadial</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/04/quelques-technologies-qui-vont-bouleverser-le-monde-du-marketing-par-stephane-calazo-novadial/</link><pubDate>Mon, 04 Jun 2018 10:47:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/04/quelques-technologies-qui-vont-bouleverser-le-monde-du-marketing-par-stephane-calazo-novadial/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, les technologies ont connu de profondes évolutions qui ont fait naitre de nouveaux usages dans nombre de secteurs d’activités et métiers. Dans ce contexte, force est de constater que le monde du marketing et notamment du marketing numérique est aujourd’hui en pleine mutation au regard des nouveaux dispositifs émergents qui vont permettre de repenser en profondeur les usages pratiqués en matière de gestion et d’animation de sa base clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Excellence opérationnelle – Vers un nouveau modèle de maturité pour les équipes de travail - Par Andrew Filev, Wrike</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/04/excellence-operationnelle-vers-un-nouveau-modele-de-maturite-pour-les-equipes-de-travail-par-andrew-filev-wrike/</link><pubDate>Mon, 04 Jun 2018 09:38:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/04/excellence-operationnelle-vers-un-nouveau-modele-de-maturite-pour-les-equipes-de-travail-par-andrew-filev-wrike/</guid><description>&lt;p&gt;Beaucoup d’industries utilisent depuis longtemps des modèles de maturité pour améliorer leurs processus de fonctionnement dans le cadre d’une démarche d’amélioration continue.
Certains de ces modèles, tels le &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/572276/04605126793145281528104963155-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZmci53aWtpcGVkaWEub3JnJTJGd2lraSUyRkNhcGFiaWxpdHlfTWF0dXJp%0AdHlfTW9kZWxfSW50ZWdyYXRpb24%3D"&gt;CMMI&lt;/a&gt;, ou encore l’&lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/572276/04605126793145281528104963155-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZlbi53aWtpcGVkaWEub3JnJTJGd2lraSUyRk9QTTM%3D"&gt;OPM3&lt;/a&gt; ou le &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/572276/04605126793145281528104963155-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZlbi53aWtpcGVkaWEub3JnJTJGd2lraSUyRlAzTTM%3D"&gt;P3M3&lt;/a&gt; sont bien connus.
Toutefois, ils ne sont pas directement adaptés à l’amélioration des nouveaux processus de travail en équipe induits par la transformation digitale, que les entreprises mettent aujourd’hui en place pour améliorer leur performance opérationnelle et acquérir un avantage concurrentiel.
En qualité d’éditeur d’une plate-forme de gestion de projet en mode cloud, nous avons travaillé depuis dix ans avec plus de 15.000 entreprises parmi les plus performantes au monde, à la pointe de la révolution digitale, ce qui nous a permis d’étudier attentivement leur fonctionnement. Il en ressort que les managers en route vers &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/572276/04605126793145281528104963155-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cud3Jpa2UuY29tJTJGZnIlMkZibG9nJTJGZXhjZWxsZW5jZS1vcGVy%0AYXRpb25uZWxsZS1sYXZlbmlyLWRlLXZvdHJlLW9yZ2FuaXNhdGlvbi1lbi1kZXBlbmQlMkY%3D"&gt;l’excellence opérationnelle&lt;/a&gt; ont globalement trois objectifs communs : ils veulent améliorer simultanément &lt;strong&gt;productivité&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;qualité&lt;/strong&gt; ; ils veulent renforcer la &lt;strong&gt;visibilité&lt;/strong&gt; et le &lt;strong&gt;contrôle&lt;/strong&gt; de leurs processus pour gérer les tâches plus efficacement ; ils veulent construire une &lt;strong&gt;culture****d’entreprise&lt;/strong&gt; basée sur la &lt;strong&gt;performance&lt;/strong&gt;.
En fait, pour atteindre l’excellence opérationnelle, les équipes qui réussissent franchissent avec succès quatre étapes successives :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>rojets d'ingénierie : de l'importance d'aller récupérer la donnée là où elle est ! - Par Patrick Albertini, think project!</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/04/rojets-dingenierie-de-limportance-daller-recuperer-la-donnee-la-ou-elle-est-par-patrick-albertini-think-project/</link><pubDate>Mon, 04 Jun 2018 09:24:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/04/rojets-dingenierie-de-limportance-daller-recuperer-la-donnee-la-ou-elle-est-par-patrick-albertini-think-project/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il y a urgence. Urgence de passer d’une logique &amp;ldquo;Document centric&amp;rdquo; à une approche &amp;ldquo;Data centric&amp;rdquo; dans les projets d&amp;rsquo;ingénierie et de construction. Patrick Albertini, ingénieur avant-vente de think project!, nous explique les tenants et les aboutissants de cette mutation.&lt;/strong&gt;
Avec la logique actuelle (le Document Centric), toutes les informations liées aux projets d’EPC et de construction sont centralisées au sein d’une même application. Mais avec l’explosion du volume des données, leur stockage, leur gestion et leur maintien à jour au sein d’une même application devient de plus en plus périlleux.
D’autant qu’aujourd’hui, le BIM se décline en de multiples dimensions. Avec la 3D, le BIM exploite les trois dimensions géométriques. Ce qui permet de visualiser les projets par le biais d’une maquette 3D, de détecter les interférences, d’obtenir les relevés de l’existant, de calculer les quantités, de mettre à jour automatiquement les coupes et détails, etc. Avec le BIM 4D, s’ajoute à cela une donnée “temporelle” permettant de lier les éléments géométriques avec une information &amp;ldquo;temps&amp;rdquo; ou un planning de construction. Ce qui va permettre aux différents acteurs d&amp;rsquo;un projet de visualiser dans le temps la durée d&amp;rsquo;un événement ou la progression d&amp;rsquo;une phase de construction jusqu’au &lt;a href="http://mail.archimag.serda.com/04ksw2d16vabzoufph75.htm"&gt;MCO&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’incontournable écosystème digital européen | Yves Reding, CEO, EBRC</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/02/lincontournable-ecosysteme-digital-europeen-yves-reding-ceo-ebrc/</link><pubDate>Sat, 02 Jun 2018 16:12:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/02/lincontournable-ecosysteme-digital-europeen-yves-reding-ceo-ebrc/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, la majorité des acteurs du secteur digital en Europe sont peu puissants comparés aux géants internationaux du web. Pourtant, l’Europe est constituée d’un écosystème digital et de compétences extraordinairement riches et diversifiées. Représentant un potentiel de plus de 500 millions de consommateurs et d’usagers du monde numérique, l’Union européenne est un acteur incontournable de la quatrième révolution industrielle en cours.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-respect-de-la-dignité-humaine"&gt;&lt;strong&gt;LE RESPECT DE LA DIGNITÉ HUMAINE&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le continent européen impose ses normes et ses valeurs humanistes, respectueuses des Droits de l’Homme. À titre d’exemple, le &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A8glement_g%C3%A9n%C3%A9ral_sur_la_protection_des_donn%C3%A9es"&gt;RGPD&lt;/a&gt; devient, de facto, un standard global en matière d’échanges des données personnelles. Le 14 septembre 2016, voulant réaffirmer quelques valeurs essentielles européennes, &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude_Juncker"&gt;Jean-Claude Juncker&lt;/a&gt;, Président de la Commission européenne, a rappelé devant le Parlement européen l’importance pour tout citoyen du droit à une vie privée et à la protection de ses données personnelles : « &lt;em&gt;Les européens n’aiment pas que des drones planent au-dessus de leur tête pour enregistrer leur moindre geste, ni que des entreprises consignent chacun de leurs clics de souris. (…) Car en Europe, la vie privée n’est pas un vain mot. C’est une question de dignité humaine.&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Machine learning versus deep learning : quelles différences ?</title><link>https://docaufutur.fr/2018/06/01/machine-learning-versus-deep-learning-quelles-differences/</link><pubDate>Fri, 01 Jun 2018 14:46:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/06/01/machine-learning-versus-deep-learning-quelles-differences/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le machine learning est un sous domaine de l’Intelligence Artificielle alors que le deep learning est un sous domaine du machine learning. Pour&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;a href="https://www.linkedin.com/in/aessa/"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Alfred Essa&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;de&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;McGraw-Hill Education&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;***, «***&lt;em&gt;&lt;strong&gt;il y a autant de différences entre les deux qu&amp;rsquo;entre un avion à hélices et un avion à réaction ». Explications.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Comme nous l’avons vu dans &lt;strong&gt;&lt;a href="https://old.docaufutur.fr/ref/definition-machine-learning.html"&gt;un précédent article&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de notre blog, le machine learning (ou apprentissage automatique) offre à des ordinateurs &lt;strong&gt;la capacité d’apprendre en se basant sur la data&lt;/strong&gt; et les dote donc d’intelligence artificielle. Les algorithmes de Machine Learning doivent disposer de « caractéristiques » issues des données pour tirer des connaissances utiles issues de la data.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>START-UPS : une imposture ? Jean-Paul Crenn, fondateur de VUCA Strategy, cabinet conseil en e-commerce et transformation digitale</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/31/start-ups-une-imposture-jean-paul-crenn-fondateur-de-vuca-strategy-cabinet-conseil-en-e-commerce-et-transformation-digitale/</link><pubDate>Thu, 31 May 2018 11:02:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/31/start-ups-une-imposture-jean-paul-crenn-fondateur-de-vuca-strategy-cabinet-conseil-en-e-commerce-et-transformation-digitale/</guid><description>&lt;p&gt;La start-up mania dont on nous rebat les oreilles comme à la fin des années 90, se terminera de la même façon : quelques formidables succès et une myriade d’échecs, bien vite oubliés grâce au biais du survivant. Mais d’ici là, que de désillusions, que de souffrances ! Bien sûr, la start-up recèle des opportunités extraordinaires. Elle est porteuse de bien des espoirs pour notre société. Elle peut même être considérée comme « révolutionnaire ».
Véritable gisement d’énergie, de désir, de créativité le « phénomène » de la start-up présente pourtant également bien des aspects d’une vaste mascarade.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le chèque, vers un traitement digital en entreprise - Par Arnaud Dubois, Orone</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/31/le-cheque-vers-un-traitement-digital-en-entreprise-par-arnaud-dubois-orone/</link><pubDate>Thu, 31 May 2018 10:21:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/31/le-cheque-vers-un-traitement-digital-en-entreprise-par-arnaud-dubois-orone/</guid><description>&lt;p&gt;Paiement dématérialisé, paiement mobile… autant de concepts qui ne cessent de faire parler d’eux, mais qui ne sont pour autant pas massivement utilisés  par les entreprises et les consommateurs. Dans cet univers mouvant des modes de paiement, force est de constater que l’usage du chèque, bien qu’en légère décroissance, continue de se positionner comme un moyen privilégié par nombre de professionnels et de particuliers pour s’acquitter de leurs factures.
Pour autant, il convient de repenser en profondeur son mode de gestion, et ce, pour tous les remettants professionnels (artisans, PME) et quels que soient les volumes de chèques traités. Dans ce contexte, l’aspect lié à la digitalisation des processus de gestion de chèques est une nécessité incontournable.
Cette digitalisation est d’ailleurs souhaitée par les remettants mais aussi par les organismes bancaires. Il est donc important que les opérateurs et concepteurs de solutions du marché ne se détournent pas de cette problématique et continuent d’investir pour répondre efficacement aux besoins exprimés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Workflow, Workplace, Workstyle, les enjeux de la transformation numérique du travail tiennent en trois lettres | Par Isabelle Pierret, Directrice marketing de Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/31/workflow-workplace-workstyle-les-enjeux-de-la-transformation-numerique-du-travail-tiennent-en-trois-lettres-par-isabelle-pierret-directrice-marketing-de-ricoh-france/</link><pubDate>Thu, 31 May 2018 08:59:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/31/workflow-workplace-workstyle-les-enjeux-de-la-transformation-numerique-du-travail-tiennent-en-trois-lettres-par-isabelle-pierret-directrice-marketing-de-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Changer les méthodes, les moyens et les habitudes, la transformation numérique du travail comporte trois dimensions en relation étroite entre elles. Pour réussir, elle doit s’appuyer sur un écosystème capable de fédérer les expertises des équipementiers, mais aussi celles des spécialistes de l’ergonomie et des éditeurs métiers&lt;/strong&gt;.
Qu’attendons-nous du digital ? La réponse à cette question est a priori si évidente que ses conséquences nous échappent. Car a priori, le numérique est là pour nous faire gagner du temps dans ce qui constitue l’essentiel de l’activité de toute entreprise, échanger, partager, créer en commun. C’est en accélérant ou en fluidifiant cette collaboration que nous sommes capables de répondre plus vite et plus précisément aux attentes de nos clients. L’objectif fixé, l’important est de bien comprendre comment nous y parvenons.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mener à bien son projet de migration - Par Sebastien Michel, Viareport</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/30/mener-a-bien-son-projet-de-migration-par-sebastien-michel-viareport/</link><pubDate>Wed, 30 May 2018 17:19:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/30/mener-a-bien-son-projet-de-migration-par-sebastien-michel-viareport/</guid><description>&lt;p&gt;Une migration applicative correspond généralement à une importante montée de version d’une solution informatique. Elle est fréquemment associée à la mise en œuvre d’une nouvelle plateforme technologique. De manière générale, les différents types de projets de migration, des plus simples aux plus complexes, sont : la migration isofonctionnalité, la migration avec extension des fonctionnalités pour les métiers et enfin la migration disruptive.
Concrètement, la migration va chercher à apporter de la nouveauté allant bien au-delà des fonctionnalités liées à la nouvelle version puisqu’il s’agit notamment d’étudier d’un point de vue des processus l’apport et l’intérêt des changements à venir. Le projet de migration est alors une réelle opportunité pour remettre en question le socle technologique sur lequel reposent tout le système existant et les processus des métiers. La tendance actuelle auprès des DSI atteste de projets de migration visant à externaliser complètement les applications de l’entreprise auprès d’acteurs spécialisés et de tirer bénéfice des nouvelles technologies.
Mener à bien son projet en 5 étapes&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Connaissance clients et digital : des axes-clés pour les assureurs - Par Andrea ZERIAL, Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/30/connaissance-clients-et-digital-des-axes-cles-pour-les-assureurs-par-andrea-zerial-mind7-consulting/</link><pubDate>Wed, 30 May 2018 17:11:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/30/connaissance-clients-et-digital-des-axes-cles-pour-les-assureurs-par-andrea-zerial-mind7-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le bon pilotage des opérations est un point stratégique qui demande à être mené dans une logique industrielle au regard des modèles organisationnels complexes des compagnies d’assurance : réseaux d’agences, approche décentralisée, recherche d’homogénéisation et de cohérence dans le cadre des lancements de campagnes commerciales et marketing, etc. Dans ce contexte, bien connaître son client est indispensable. Pour ce faire, un dispositif en plusieurs temps est nécessaire : mettre en place un outil d’analyse du portefeuille Assurés et de segmentation clients, améliorer le partage d’informations ou encore faciliter le suivi des actions terrain et de leur efficacité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment se prémunir des cyberattaques dans le secteur bancaire ? Par Benoît Tremolet, Retarus France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/29/comment-se-premunir-des-cyberattaques-dans-le-secteur-bancaire-par-benoit-tremolet-retarus-france/</link><pubDate>Tue, 29 May 2018 06:40:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/29/comment-se-premunir-des-cyberattaques-dans-le-secteur-bancaire-par-benoit-tremolet-retarus-france/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis plus de dix ans, les cybercriminels s’intéressent de très près aux secteurs bancaire et financier. Ils ciblent à la fois les institutions et leurs clients, pour des raisons éminemment économiques. A l’image de l&amp;rsquo;arrestation récente en &lt;a href="https://www.francetvinfo.fr/internet/securite-sur-internet/cyberattaques/le-cerveau-d-un-gang-de-cyberbraqueurs-qui-avaient-derobe-1-milliard-d-euros-arrete-en-espagne_2676848.html"&gt;Espagne du cerveau d&amp;rsquo;un gang de cyber-braqueurs dans le secteur bancaire&lt;/a&gt;, les banques françaises sont également vulnérables aux cyberattaques. Selon Accenture, 1 cyberattaque sur 4 en France aboutit à une violation effective des dispositifs de sécurité&lt;a href="x-webdoc://88E8D64B-3B13-4BCD-9F39-417202309A56#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; dans ce secteur.
Le modus operandi du gang arrêté en mars dernier a toujours été le même, selon un communiqué de presse d&amp;rsquo;Europol : Les cybercriminels ont envoyé aux employés de la banque ciblée des courriels de harponnage contenant des pièces jointes malveillantes, dont on prétendait qu&amp;rsquo;elles provenaient d&amp;rsquo;expéditeurs réputés. Dès que les pièces jointes ont été téléchargées, les attaquants ont pris le contrôle de l&amp;rsquo;ordinateur infecté de la victime et à partir de là, ils ont piraté le réseau bancaire interne et les serveurs qui contrôlaient les guichets automatiques. Par la suite, ils siphonnaient de l&amp;rsquo;argent liquide de diverses manières, qu&amp;rsquo;ils blanchissaient ensuite en partie au moyen de cartes de crédit prépayées pour crypter les « monnaies » et utilisaient ensuite pour acheter des voitures de luxe et des biens immobiliers.
Benoît Tremolet, Directeur de Retarus France, nous partage ses conseils clés permettant une meilleure protection contre les cyberattaques dans le secteur bancaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>FinOps, pour comprendre enfin ce que signifie « pay as you use » - Thomas Labarussias, Claranet</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/25/finops-pour-comprendre-enfin-ce-que-signifie-pay-as-you-use-thomas-labarussias-claranet/</link><pubDate>Fri, 25 May 2018 15:50:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/25/finops-pour-comprendre-enfin-ce-que-signifie-pay-as-you-use-thomas-labarussias-claranet/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;FinOps ? Le terme apparaît maintenant que la maturité des infrastructures d’entreprises vers le cloud public est atteinte. Pour certains, FinOps n’est qu’un simple procédé de suivi comptable. C’est bien plus que ça. C’est un levier qui permet de maîtriser, voire d’alléger sa facture, variable par nature, de son infrastructure cloud public.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-facture-cloud-public-variable-par-nature"&gt;La facture cloud public, variable par nature&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Avec le cloud, beaucoup d’entreprises découvrent des évolutions et des fluctuations surprenantes de leurs factures. Pour une société habituée aux lignes budgétaires fixes et aux amortissements liés aux investissements programmés, la comptabilité du cloud public est déstabilisante, au point d’oublier les raisons de ce choix technologique, comme l’exploitation de tout le potentiel de l‘infrastructure, avec plus de granularité et l’amélioration de la rentabilité. Avec le cloud et, contrairement aux hébergements dit « traditionnels », l’entreprise dispose de services en haute disponibilité, de mécanismes de remédiation automatique, de l’autoscaling[1], et des bases de données managées. Et, à n’en pas douter, bien peu de développeurs ayant migré vers le cloud souhaiteraient revenir aux modèles traditionnels.
Parce qu’elle s’adapte aux fluctuations, la facturation du cloud provider est fortement corrélée à l’activité sur la plateforme. En toute logique, la facture d’un cloud provider doit augmenter si la croissance est au rendez-vous. Ainsi et par exemple, plus le e-commerçant vend, plus sa consommation cloud s’accroît. C’est un indicateur pertinent de l’état de santé d’une société. Une note relativement stable, au contraire, laisserait entendre une stagnation du chiffre d’affaires.
S’il est donc bien un aspect sur lequel les entreprises sont alertées quand elles décident d’opter pour le cloud public, c’est la spécificité de sa facturation. Elle sera variable, c’est l’essence du cloud public. &lt;em&gt;Pay as you use&lt;/em&gt;, la maxime du cloud gravée au fronton de son temple, n’est cependant pas toujours bien assimilée. Pour nombre d’entreprises encore aujourd’hui, d’anciennes habitudes ont la vie dure. Il n’est pas rare d’oublier le décommissionnement d’instances non-utilisées qui alourdissent inutilement le prix à payer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Toutes les fausses idées qu'on se fait à propos du RGPD - Par Tomazs Stefanski</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/25/toutes-les-fausses-idees-quon-se-fait-a-propos-du-rgpd-par-tomazs-stefanski/</link><pubDate>Fri, 25 May 2018 15:40:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/25/toutes-les-fausses-idees-quon-se-fait-a-propos-du-rgpd-par-tomazs-stefanski/</guid><description>&lt;p&gt;Le Règlement Général sur la Protection des Donnéesentre en vigueur le 25 mai, et vise à harmoniser les lois sur la protection de la vie privée dans toute l&amp;rsquo;UE et au-delà. Mais savez-vous exactement tout ce qu&amp;rsquo;il implique ? Il est temps de briser quelques mythes autour du RGPD et de la responsabilité des entreprises.
Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) vise donc à uniformiser la législation en matière de protection des données dans tous les pays de l&amp;rsquo;Union Européenne. Il s&amp;rsquo;applique en outre à toutes les entreprises et sociétés qui traitent, gèrent oumanipulent les données personnelles de ressortissants de l&amp;rsquo;UE.
Le RGPD exige que les entreprises mettent en place des mesures de protection des données personnelles des consommateurs et des employés. Les sociétés sont tenues de mettre en place des règles de transparence, permettant aux individus de consulter et de modifier les données que les entreprises détiennent à leur sujet. Le RGPD exige également que les entreprises protègent leurs données personnelles et les gardent à l&amp;rsquo;abri de toute faille de sécurité. Pour se conformer au RGPD, de nombreuses entreprises devront déployer de nouveaux outils de gestion et de stockage des documents (sur le Cloud ou sur un serveur), ou mettre à jour les outils dont elles disposent déjà. Le non-respect du RGPD peut entraîner des amendes pouvant aller jusqu&amp;rsquo;à 20 millions d&amp;rsquo;euros, ou 4% du chiffre d&amp;rsquo;affaires annuel global.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les renseignements sur les vulnérabilités logicielles sont essentiels pour éviter une attaque - Par Christian Hindre, flexera</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/25/les-renseignements-sur-les-vulnerabilites-logicielles-sont-essentiels-pour-eviter-une-attaque-par-christian-hindre-flexera/</link><pubDate>Fri, 25 May 2018 15:15:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/25/les-renseignements-sur-les-vulnerabilites-logicielles-sont-essentiels-pour-eviter-une-attaque-par-christian-hindre-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;Combattre un risque invisible n&amp;rsquo;est pas une mince affaire. Cependant, grâce à des renseignements vérifiés, il est possible de changer la donne et d&amp;rsquo;identifier un plan d&amp;rsquo;attaque concret à partir de menaces invisibles. Dès lors, la grande question pour les professionnels de la sécurité est de savoir s&amp;rsquo;il est possible de se protéger grâce à une visibilité accrue sur les vulnérabilités logicielles.  La réponse est un oui sans réserve.
Intéressons-nous aux points clés que les équipes de sécurité doivent savoir pour y parvenir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ne pas considerer le rgpd comme une simple obligation reglementaire - Par Gilles Girard, ITS Group</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/25/ne-pas-considerer-le-rgpd-comme-une-simple-obligation-reglementaire-par-gilles-girard-its-group/</link><pubDate>Fri, 25 May 2018 15:13:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/25/ne-pas-considerer-le-rgpd-comme-une-simple-obligation-reglementaire-par-gilles-girard-its-group/</guid><description>&lt;p&gt;Le nouveau Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entrera en vigueur en Europe en offrant (enfin !) un cadre homogène pour renforcer les protections des données personnelles et harmoniser leur gouvernance au sein des pays membres de l’Union européenne. Il impose de connaître où et comment les données personnelles sont stockées et traitées, et ce, pour toutes les données concernant des personnes originaires ou vivant dans les pays membres de l’UE.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le Coworking influence l’aménagement des espaces professionnels - Par Hortense de La Roncière, On range tout</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/25/quand-le-coworking-influence-lamenagement-des-espaces-professionnels-par-hortense-de-la-ronciere-on-range-tout/</link><pubDate>Fri, 25 May 2018 08:39:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/25/quand-le-coworking-influence-lamenagement-des-espaces-professionnels-par-hortense-de-la-ronciere-on-range-tout/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le monde du travail évolue et particulièrement au niveau des nouvelles formes d’organisation des entreprises. Dans ce contexte, force est de constater que les entreprises de toutes tailles, des startups aux grands comptes en passant par les ETI et TPE, sont à la recherche d’une plus grande flexibilité dans leur mode de travail traditionnel.
Un des exemples les plus visibles tient notamment au développement exponentiel du nombre de pépinières d’entreprises et d’espaces de coworking qui réinvestissent les centres-villes et zones d’activités. Ainsi, selon de récentes études, le nombre d’espaces de coworking aurait été multiplié par dix depuis les cinq dernières années. Une tendance notable qui amène à bien des réflexions sur les nouveaux usages et attentes des professionnels, collaborateurs et indépendants en quête de lieux de travail favorisant l’émulation et le travail collaboratif.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Automatiser les processus d‘entrée et de sortie des collaborateurs : un axe clé pour les DSI - Par Laurent Ostrowski, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/25/automatiser-les-processus-dentree-et-de-sortie-des-collaborateurs-un-axe-cle-pour-les-dsi-par-laurent-ostrowski-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Fri, 25 May 2018 08:32:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/25/automatiser-les-processus-dentree-et-de-sortie-des-collaborateurs-un-axe-cle-pour-les-dsi-par-laurent-ostrowski-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;La bonne gestion des processus d’entrée et de sortie des collaborateurs est aujourd’hui un axe clé que les entreprises doivent absolument maîtriser, afin de ne pas créer de brèche de sécurité et de fluidifier la gestion de leurs assets et de leurs accès au système d’information. Dans ce contexte, l’industrialisation des processus On-boarding et Off-boarding est incontournable.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="gérer-le-cycle-de-vie-du-collaborateur-de-bout-en-bout"&gt;&lt;em&gt;Gérer le cycle de vie du collaborateur de bout en bout&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Bien accueillir ses collaborateurs est un enjeu essentiel. Ainsi, dès leur arrivée dans l’entreprise, ces derniers doivent pouvoir accéder à l’ensemble des ressources nécessaires à la bonne exécution de leur mission : matériel, cartes, véhicules, applicatifs, droits d’accès au système d’information.
De la même manière, lors de son départ, il est fondamental, voire crucial, de s’assurer que l’ensemble des matériels et accès de l’ancien collaborateur sont révoqués. Ces tâches peuvent s’avérer particulièrement complexes, notamment au niveau du départ pour les ETI et grandes entreprises employant plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de collaborateurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qu'est-ce qu'un Wireless Intrusion Prevention System ? Par Madeleine Wouters, netXP</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/24/quest-ce-quun-wireless-intrusion-prevention-system-par-madeleine-wouters-netxp/</link><pubDate>Thu, 24 May 2018 10:32:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/24/quest-ce-quun-wireless-intrusion-prevention-system-par-madeleine-wouters-netxp/</guid><description>&lt;p&gt;La demande de mobilité des utilisateurs ayant augmenté, les réseaux Wifi se sont fortement développés ces dernières années. De ce fait, et au vu de l’accès au réseau que ce service propose, de multiples attaques existent, engendrant une nécessité d’utiliser des systèmes de défense plus ou moins perfectionnés. Les Wireless Intrusion Prevention System font partie de ces systèmes de défense.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="définition-des-wireless-intrusion-prevention-system-les-wips"&gt;&lt;strong&gt;Définition des Wireless Intrusion Prevention System : les WIPS&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Étant données les caractéristiques physiques des systèmes, ces réseaux sont particulièrement sensibles à des attaques bien spécifiques. Celles-ci vont utiliser le fait que l’on puisse facilement intercepter ou encore envoyer des trames sur le trafic radio. Ces attaques radio peuvent aller de l’écoute simple des machines présentes à l’installation de points d’accès illégitimes (Rogue AP) en passant par l’imitation d’un point d’accès ou encore un brouillage radio.
Afin de prévenir ces attaques au mieux, les Wireless Intrusion Prevention System (WIPS) sont utilisés. Ce sont des systèmes permettant l’écoute radio et la reconnaissance de modèles d’attaques afin d’alerter l’administrateur du système de la menace.
Un WIPS est composé de trois parties : un système radio permettant d’écouter le trafic, un serveur de management, permettant de stocker l’ensemble des données et enfin une console de management, permettant à l’utilisateur d’avoir une interface facile d’utilisation.
Différents types de solutions sont possibles, selon l’utilisation qui sera faite du WIPS :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intelligente mon entreprise ? L'analytique, toute l'analytique et rien que l'analytique - Par Laurent Lee-A-Sioe, MicroStrategy France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/24/intelligente-mon-entreprise-lanalytique-toute-lanalytique-et-rien-que-lanalytique-par-laurent-lee-a-sioe-microstrategy-france/</link><pubDate>Thu, 24 May 2018 10:29:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/24/intelligente-mon-entreprise-lanalytique-toute-lanalytique-et-rien-que-lanalytique-par-laurent-lee-a-sioe-microstrategy-france/</guid><description>&lt;p&gt;Il n&amp;rsquo;est pas une structure, privée comme publique, qui ne baigne de près ou de loin dans le numérique et ses effets. Une entreprise intelligente c&amp;rsquo;est une organisation qui a réussi sa transformation numérique. Le concept entend que l&amp;rsquo;entreprise gagne en intelligence quand elle arrive à bien exploiter l&amp;rsquo;ensemble de ses informations. Pour y parvenir, elle emprunte le chemin de l&amp;rsquo;analytique, jalonné de plusieurs fondamentaux qu&amp;rsquo;il faut apprendre à bien concevoir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>e NWoW : quand les entreprises réinventent l’espace de travail - Par Lucie Clopeau, KROSS</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/24/e-nwow-quand-les-entreprises-reinventent-lespace-de-travail-par-lucie-clopeau-kross/</link><pubDate>Thu, 24 May 2018 10:14:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/24/e-nwow-quand-les-entreprises-reinventent-lespace-de-travail-par-lucie-clopeau-kross/</guid><description>&lt;p&gt;La qualité de vie des salariés au travail est devenue une priorité pour les entreprises. En effet, de plus en plus soucieux du bien-être de leurs collaborateurs, les entreprises recherchent de nouvelles tendances qui permettront aux salariés de s’épanouir au travail. Et parmi les nombreuses tendances en entreprise, le New Ways of Working (NWoW) se distingue des autres avec une nouvelle forme d’organisation du travail qui favorise la liberté et la créativité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Guide pratique : la revue des habilitations - Par Olivier Morel, Ilex International</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/24/guide-pratique-la-revue-des-habilitations-par-olivier-morel-ilex-international/</link><pubDate>Thu, 24 May 2018 09:12:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/24/guide-pratique-la-revue-des-habilitations-par-olivier-morel-ilex-international/</guid><description>&lt;p&gt;La revue des habilitations, ou recertification, consiste à s’assurer que les droits d’accès informatiques des utilisateurs du Système d’information (SI) sont bien conformes à la politique de sécurité de l’entreprise. Cela revient à pouvoir répondre à la question : qui a accès à quoi ? Chaque acteur qui accède aux données de l’entreprise doit posséder un niveau d’habilitation adapté à sa situation et à ses missions. C’est un projet souvent perçu comme complexe, voir pénible pour l’entreprise au regard du nombre d’applications et d’utilisateurs toujours plus importants rattachés au SI. Pourtant, en appliquant quelques bonnes pratiques et en se dotant des bons outils, c’est un réel atout qui permettra de limiter considérablement les risques de failles de sécurité et d’être en conformité avec les réglementations en vigueur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Repenser le rôle du nouveau manager - Par Gilles Ascione, Avanade</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/24/repenser-le-role-du-nouveau-manager-par-gilles-ascione-avanade/</link><pubDate>Thu, 24 May 2018 09:09:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/24/repenser-le-role-du-nouveau-manager-par-gilles-ascione-avanade/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;A l’heure de la transformation numérique accélérée et de la mobilité pour tous, les nouveaux modes de travail, vecteurs de gains de productivité, cristallisent l’attention du top management. Pour autant, adopter une&lt;/em&gt; &lt;em&gt;approche techno-centrée serait tomber dans un piège. Le vrai enjeu consiste à faire évoluer le management de l’entreprise pour ancrer les nouvelles fonctionnalités offertes par la technologie dans les méthodes de travail des équipes.&lt;/em&gt;
Ainsi, la transformation digitale de l’entreprise n’est pas une question technique. Son succès à long terme tiendra à la capacité de tous les métiers à travailler plus efficacement ensemble grâce aux nouveaux outils. La nouveauté réside dans &lt;strong&gt;les méthodes et pratiques du management à réinventer&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Innovation inter-industries et utilisation bienveillante de la donnée : les 2 clés de la réussite numérique - Par Bertrand Masson, Moskitos</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/23/innovation-inter-industries-et-utilisation-bienveillante-de-la-donnee-les-2-cles-de-la-reussite-numerique-par-bertrand-masson-moskitos/</link><pubDate>Wed, 23 May 2018 13:04:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/23/innovation-inter-industries-et-utilisation-bienveillante-de-la-donnee-les-2-cles-de-la-reussite-numerique-par-bertrand-masson-moskitos/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tout le monde parle tellement d’innovation depuis quelques années que nous en sommes arrivés à un point de saturation de messages qui brouillent les pistes et en paralysent même certains dans leur volonté d’aller de l’avant. Pourtant, de ce maelström d’infobésité, deux tendances limpides et intimement liées méritent d’émerger.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les meilleures idées d’innovation de rupture sont souvent celles qui interconnectent les secteurs, tandis que le carburant indispensable pour les relier, la donnée, ne peut plus se permettre d’être utilisée à la légère. C’est en s’appuyant sur ces deux fondamentaux que l’entreprise donnera du sens à son action et définira son image auprès de ses clients et de la société en général.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’éthique dans le digital : une question de survie - Par Martial Delpuech, hub One</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/23/lethique-dans-le-digital-une-question-de-survie-par-martial-delpuech-hub-one/</link><pubDate>Wed, 23 May 2018 08:35:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/23/lethique-dans-le-digital-une-question-de-survie-par-martial-delpuech-hub-one/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La nouvelle réglementation sur la protection des données (RGPD) siffle la fin de la récréation digitale. Si ce n’est pas déjà fait, les entreprises ont intérêt à inscrire la réflexion éthique dans leur stratégie globale pour ne pas disparaître à terme.&lt;/strong&gt;
Le 25 mai 2018, toutes les entreprises européennes doivent se conformer au nouveau Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD / GDPR). Cette réponse juridique à l’évolution numérique de la société renforce les droits des utilisateurs sur leurs données personnelles et contraignent davantage les organisations dans le traitement de la data collectée.
Fait notoire, la nouvelle réglementation insiste sur la valeur morale (ou éthique) des entreprises détentrices de données personnelles. Les textes indiquent que les données collectées doivent être « adéquates, pertinentes, limitées, exactes, à jour » et traitées de manière « licite, loyale, transparente » (Article 5 du RGPD). Cela va certes mieux en le disant, mais cette précaution morale en dit long sur la curée digitale qui sévit depuis quelques années.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le Luxembourg se positionne comme « the place to be » des opérations IT des FinTechs | Par Jean-François Hugon, Head of Marketing, EBRC</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/22/luxembourg-the-place-to-be-des-operations-it-fintechs-jean-francois-hugon-ebrc/</link><pubDate>Tue, 22 May 2018 14:03:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/22/luxembourg-the-place-to-be-des-operations-it-fintechs-jean-francois-hugon-ebrc/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le secteur financier traditionnel s’organise pour opérer sa transformation numérique dans une compétition lancée à un rythme effréné par les FinTechs qui réinventent processus et nouveaux modes d’usages autant en B2B qu’en B2C.  Dans cette période de profondes mutations digitales ce sont également les questions de la protection des données qui amènent à faire bouger les lignes actuelles avec des risques IT plus ombreux ayant des impacts plus forts pour les entreprises et une réglementation plus soucieuse du citoyen avec le RGPD. En complément de ces premiers éléments, s’ajoutent également des sources d’inquiétude au niveau de l’Union Européenne, engendrées par le Brexit entraînant de fortes turbulences, particulièrement auprès ces acteurs qui évoluent dans le domaine de la finance, et notamment ces entreprises à la croissance ultra-rapide que sont les Fintechs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD: Pourquoi Mark Zuckerberg lui dit merci - Par Jean-Paul Crenn, VUCA Strategy</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/22/rgpd-pourquoi-mark-zuckerberg-lui-dit-merci-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</link><pubDate>Tue, 22 May 2018 09:46:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/22/rgpd-pourquoi-mark-zuckerberg-lui-dit-merci-par-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</guid><description>&lt;p&gt;Par Jean-Paul Crenn, fondateur de VUCA Strategy, cabinet conseil en e-commerce et transformation digitale
L’application du Règlement Général sur la Protection des Données au 25 mai2018 entre en résonnance avec la récente déposition de Mark Zuckerberg auprès du Congrès Américain selon laquelle il est favorable à plus de régulationquant à la collecte et à l’exploitation des données personnelles.
Zuck serait-il devenu altruiste ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="google-et-facebook-se-nourrissent-de-nos-données"&gt;Google et Facebook se nourrissent de nos données&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Google et Facebook reçoivent, en fonction des estimations, entre la moitié et les trois-quarts des dépenses de publicité digitale dans le monde et cette part de marché incroyable semble devoir croître. Du fait de l’échec de Google à développer une réelle plateforme de media social, ces deux entreprises ne sont pas en concurrence frontale. Elles peuvent ainsi continuer de croître sans risquer de se confronter. Une telle concentration de puissance sur un marché ne peut qu’inquiéter car elle mène, fatalement, à des abus. Tout autant inquiétant est le contrôle exercé par ce duopole sur les informations personnelles de la majorité de la population connectée. Car, si les données personnelles sont le carburant de la publicité digitale, cette dernière vient à son tour les enrichir, les rendant encore plus précieuses pour optimiser de nouvelles publicités digitales qui à leur tour&amp;hellip;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'hôpital de demain passera par une maîtrise totale des données patient - Par Nidaa Tohme, Ascom France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/22/lhopital-de-demain-passera-par-une-maitrise-totale-des-donnees-patient-par-nidaa-tohme-ascom-france/</link><pubDate>Tue, 22 May 2018 09:36:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/22/lhopital-de-demain-passera-par-une-maitrise-totale-des-donnees-patient-par-nidaa-tohme-ascom-france/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;accessibilité et le partage des données patient pour une meilleure exploitation est l&amp;rsquo;un des projets stratégiques des hôpitaux, en général, et des GHT, plus particulièrement. Il n&amp;rsquo;empêche que l&amp;rsquo;objectif premier de ces établissements est d&amp;rsquo;optimiser le parcours de soins et de permettre aux soignants de se concentrer sur la qualité des soins apportés aux patients et sur leur prise en charge.
Avis d&amp;rsquo;expert de Nidaa Tohme, Solutions SalesSpecialist pour Ascom France SA, filiale d&amp;rsquo;Ascom fournisseur international de solutions de communication axées sur les TIC (Technologies de l&amp;rsquo;Information et de la Communication) dans le secteur de la santé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Automatisation, Machine Learning et IA : est-ce que l’administrateur système devient obsolète ? Par Christophe da Fonseca, Paessler</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/22/automatisation-machine-learning-et-ia-est-ce-que-ladministrateur-systeme-devient-obsolete-par-christophe-da-fonseca-paessler/</link><pubDate>Tue, 22 May 2018 08:56:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/22/automatisation-machine-learning-et-ia-est-ce-que-ladministrateur-systeme-devient-obsolete-par-christophe-da-fonseca-paessler/</guid><description>&lt;p&gt;Pour les administrateurs système, l’heure est au questionnement sur l’automatisation de leur profession. L’utilisation d’outils de plus en plus performants peuvent leur laisser penser qu’ils sont eux-mêmes en train de réduire leur propre utilité, préparant le terrain à l’arrivée imminente du Machine Learning et de l’Intelligence Artificielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Difficile de nier que de plus en plus de leurs tâches vont pouvoir être gérées par des robots capables d’écrire des lignes de code automatiquement à leur place. Vont-ils donc perdre leur emploi, à quelle échéance et avec quelles étapes d’ici là ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Avec la notation, la cybersécurité fait son entrée au COMEX - François Gratiolet, CYRATING</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/19/avec-la-notation-la-cybersecurite-fait-son-entree-au-comex-francois-gratiolet-cyrating/</link><pubDate>Sat, 19 May 2018 14:39:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/19/avec-la-notation-la-cybersecurite-fait-son-entree-au-comex-francois-gratiolet-cyrating/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Une cybersécurité inefficace peut même mettre en péril les membres du conseil d&amp;rsquo;administration et les dirigeants. En l’absence de métriques, il est difficile d’évaluer la performance cybersécurité de son organisation en matière de cybersécurité. Or, la performance de toute structure, ses finances comme sa réputation peuvent lourdement souffrir d’une fuite de données ou d’une crise mal gérée. Grâce à la notation en cybersécurité, chaque entreprise peut mieux évaluer son exposition aux risques, sa capacité à faire face à un incident, et trouver de nouveaux leviers de performance.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’automatisation du registre de traitement des données, premier pas vers la mise en conformité RGPD - Témoignage de Gérard Haas et Florian Perretin, Haas Avocats</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/18/automatisation-registre-de-traitement-des-donnees-mise-en-conformite-rgpd-gerard-haas-avocat/</link><pubDate>Fri, 18 May 2018 17:16:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/18/automatisation-registre-de-traitement-des-donnees-mise-en-conformite-rgpd-gerard-haas-avocat/</guid><description>&lt;p&gt;Le savoir-faire de HAAS AVOCATS s’est construit autour d’une expérience professionnelle de 20 ans en droit de la propriété intellectuelle, des nouvelles technologies et de la communication. Fort de son &lt;strong&gt;expertise RGPD&lt;/strong&gt; (Gérard Haas est  l’auteur de trois ouvrages sur le sujet), le cabinet propose, depuis novembre 2017, l’outil Legal Fab, permettant d’&lt;strong&gt;automatiser le registre de traitement des données&lt;/strong&gt;, développé grâce à la solution et l’expertise de DAMAaaS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Retour sur cette collaboration avec les témoignages de Gérard Haas, Avocat à la Cour et fondateur du cabinet Haas Avocats et Florian Perretin, Juriste au sein du Cabinet Haas Avocats.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Favoriser le télétravail c’est bien, protéger les données de ses clients et collaborateurs, c’est encore mieux ! - Par Timothée Rebours, Seald</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/18/favoriser-le-teletravail-cest-bien-proteger-les-donnees-de-ses-clients-et-collaborateurs-cest-encore-mieux-par-timothee-rebours-seald/</link><pubDate>Fri, 18 May 2018 14:21:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/18/favoriser-le-teletravail-cest-bien-proteger-les-donnees-de-ses-clients-et-collaborateurs-cest-encore-mieux-par-timothee-rebours-seald/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les conflits sociaux amorcés début avril ont rappelé à certains des 4,5 millions de Français qui prennent le train quotidiennement pour aller travailler, qu’ils pouvaient, en accord avec la législation, recourir au télétravail. Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile-de-France, a même encouragé les Franciliens à privilégier ce mode de collaboration.
Si l’éloge de la mobilité n’est aujourd&amp;rsquo;hui plus à faire, nous aurions tort de passer sous silence la trop grande vulnérabilité des systèmes informatiques utilisés dans ce cadre. Dans un contexte cyber sécuritaire incertain, la confidentialité des données doit toujours être un impératif.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la mobilité s’invite dans les usages de la communication unifiée - par Bertrand Pourcelot, Directeur Général de Centile Telecom Applications</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/18/quand-la-mobilite-sinvite-dans-les-usages-de-la-communication-unifiee-par-bertrand-pourcelot-centile-telecom-applications/</link><pubDate>Fri, 18 May 2018 13:55:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/18/quand-la-mobilite-sinvite-dans-les-usages-de-la-communication-unifiee-par-bertrand-pourcelot-centile-telecom-applications/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, les projets de convergence et de communication unifiée semblent se positionner comme une priorité pour nombre d’entreprises. En complément de ce premier élément, force est de constater que la mobilité connait aussi une croissance effrénée au sein des entreprises qui cherchent à offrir à leurs collaborateurs des conditions de travail attractives et des outils leur permettant de vivre une nouvelle expérience.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-prise-en-compte-des-nouveaux-modes-de-travail"&gt;&lt;strong&gt;La prise en compte des nouveaux modes de travail&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le développement de la mobilité a donc amené de nouvelles méthodes de travail au sein des entreprises et fait remonter du terrain des attentes de la part des collaborateurs qui désirent accéder à leurs différents outils de communication à distance, notamment via leurs smartphones. C’est très précisément sur ce point que les notions de mobilité et de convergence sont amenées à se combiner pour répondre aux besoins exprimés.
Conscients de l’importance de ce nouveau marché et de la pression des entreprises pour équiper leurs collaborateurs, on assiste aujourd’hui à la montée en puissance de l’ensemble de ces sujets chez les opérateurs du marché : historiques, alternatifs, MVNO… Tous recherchent aujourd’hui à packager des offres convergentes et mobiles pour se différencier et répondre à ce besoin non comblé.
Nous entrons donc en phase d’accélération et d’industrialisation qui devrait rapidement faire évoluer le marché à grande échelle. D’ores et déjà, de premiers projets émergent à l’initiative de précurseurs. Cet élément associé à des cycles d’innovation rapides laisse entrevoir une réelle massification du marché. Cela se traduira par une accessibilité pour l’ensemble des entreprises : des grands comptes aux ETI et PME.
VoIP intégrée avec fonctionnalités de chiffrement, état de présence de l’utilisateur et de la téléphonie en temps réel, gestion du numéro présenté, communications unifiées, contacts unifiés, outils de visioconférence et de partage de documents… autant d’éléments qui devraient rapidement être accessibles pour les professionnels sur leur smartphone. Encore illusoire il y a peu, cette approche est désormais une réalité.
À n’en pas douter, nous allons donc voir les projets émerger et les usages évoluer rapidement. Il incombe désormais aux opérateurs, intégrateurs et sociétés de service du marché spécialisées dans les communications unifiées d’accélérer leurs stratégies d’innovation.
Ce faisant, ces structures pourront accompagner durablement leurs clients en leur permettant d’accéder à de nouveaux outils générateurs de productivité. Les utilisateurs pourront alors accéder en tous lieux à l’ensemble des fonctionnalités indispensables pour communiquer et travailler dans les meilleures conditions possibles depuis leurs smartphones.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les quatre idées reçues qui freinent la révolution numérique - Par Perry Krug, Krug, Principal Architect chez Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/17/les-quatre-idees-recues-qui-freinent-la-revolution-numerique-par-perry-krug-couchbase/</link><pubDate>Thu, 17 May 2018 08:10:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/17/les-quatre-idees-recues-qui-freinent-la-revolution-numerique-par-perry-krug-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;La plupart des entreprises accordent désormais la priorité aux projets de transition numérique : une étude récente de Forrester laisse entendre que 85 % d’entre elles investiront cette année dans ce domaine. Toutefois, bien que cette transition soit très prometteuse, elle n’est pas toujours simple. En effet, la confusion et la désinformation qui entourent les projets numériques risquent de faire obstacle à la révolution numérique qui s’amorce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises incapables de se tourner vers le numérique de façon efficace se retrouvent à la traîne face à la concurrence. Dans une &lt;a href="http://anws.co/bviLy/%7B9a1d4e2c-e828-4fc8-9aff-25d0f45cfea4%7D"&gt;étude réalisée en 2017&lt;/a&gt;, les DSI britanniques accordent aux retardataires une durée de vie légèrement supérieure à cinq ans, avant de cesser leurs activités ou d’être absorbés par la concurrence, victimes de la dégradation du service client, d’une clientèle en baisse, de la chute de leurs recettes et de la diminution de leurs ressources. La disparition récente de Toys “R” Us et de Maplin sont de parfaits exemples de grandes marques ayant payé le prix fort de leur manque d’évolutivité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 moyens pour les marques de rivaliser avec l’incroyable échange de valeur des données d’Amazon - Par Laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/17/4-moyens-pour-les-marques-de-rivaliser-avec-lincroyable-echange-de-valeur-des-donnees-damazon-par-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Thu, 17 May 2018 07:52:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/17/4-moyens-pour-les-marques-de-rivaliser-avec-lincroyable-echange-de-valeur-des-donnees-damazon-par-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ou comment s’inspirer de la stratégie publicitaire d’Amazon et… tirer parti des faiblesses du géant en ligne ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amazon utilise toutes les données qu’elle collecte, à la fois par le biais de la publicité et des transactions avec les clients de son activité commerciale, pour documenter une expérience client plus personnalisée et plus efficace.
Alors pourquoi remporte-t-elle un tel succès (et continuera à le faire), même après l’entrée en vigueur de la réglementation RGPD ? Mais parce qu’Amazon offre une expérience PHÉNOMÉNALE grâce aux données que les consommateurs lui confient!
Car enfin, si on ne permet pas à Amazon d’exploiter nos données, on n’aurait pas d’historique de nos achats, ni de liste de souhaits ou de recommandations personnalisées ; on rachèterait des cadeaux déjà offerts, la plateforme nous inviterait à regarder Transparent plutôt que Sneaky Pete sur Prime Video&amp;hellip;
L’impact du refus de transmettre nos informations à Amazon est donc très fort. Cela signifie qu’en échange d’une autorisation globale d’utilisation de nos données, Amazon se réserve le droit d’afficher des publicités et de personnaliser notre expérience client en fonction de nos données.
Mais il est difficile, pour les marques qui souhaitent se réapproprier l’expérience client, de proposer mieux que cet échange de valeur. Et si elles ne le font pas, elles deviennent dépendantes d’Amazon (ou de toute autre entité proposant un échange de valeur plus attrayant – comme eBay et consorts).
Alors, que peuvent faire les marques pour créer un échange de valeur à la hauteur de l’incroyable puissance d’Amazon, pour reconquérir l’autorisation des clients d’utiliser leurs données et proposer une expérience client individualisée ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi mon ordinateur est-il si lent ?! Par Docteur Ordinateur</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/16/pourquoi-mon-ordinateur-est-il-si-lent-par-docteur-ordinateur/</link><pubDate>Wed, 16 May 2018 15:43:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/16/pourquoi-mon-ordinateur-est-il-si-lent-par-docteur-ordinateur/</guid><description>&lt;p&gt;Votre ordinateur fonctionne au ralenti ? Pourtant il est quasiment neuf… Ce genre de situation est plutôt courant pour les propriétaires d’ordinateur. Les sources de ces ralentissements sont diverses et variées. Voici différents cas de figure qui pourraient expliquer les raisons d’un ordinateur lent. Si vous êtes malchanceux, ces problèmes peuvent même se cumuler.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-votre-ordinateur-est-infecté"&gt;&lt;strong&gt;1. Votre ordinateur est infecté&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous vous en parlions déjà dans un &lt;a href="https://www.docteurordinateur.com/les-differents-malwares-et-comment-vous-en-debarrassez.html"&gt;précédent article&lt;/a&gt;, des logiciels malveillants peuvent se glisser dans votre ordinateur. Lorsqu’un seul malware est présent, il est parfois &lt;strong&gt;difficile&lt;/strong&gt; de déceler son activité. En revanche, lorsque plusieurs ont infesté votre ordinateur, la différence s’en fait &lt;strong&gt;grandement&lt;/strong&gt; ressentir. Votre ordinateur peut alors se retrouver &lt;strong&gt;totalement&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;bloqué&lt;/strong&gt; par ces logiciels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le Project Management confère une meilleure agilité aux industriels spécialisés dans la fabrication à l’affaire - Par pierre Baudoin, ABAS France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/16/quand-le-project-management-confere-une-meilleure-agilite-aux-industriels-specialises-dans-la-fabrication-a-laffaire-par-pierre-baudoin-abas-france/</link><pubDate>Wed, 16 May 2018 11:54:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/16/quand-le-project-management-confere-une-meilleure-agilite-aux-industriels-specialises-dans-la-fabrication-a-laffaire-par-pierre-baudoin-abas-france/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, les industriels recherchent à gagner en flexibilité et en autonomie en s’appuyant sur le digital. Dans ce contexte, les &lt;a href="https://abas-erp.com/fr/erp-software"&gt;ERP&lt;/a&gt; et plus particulièrement ceux qui proposent des modules dits de PM, se positionnent comme de nouveaux alliés. En effet, en prenant en compte ce module, ils sont alors en mesure de simplifier sa mise en œuvre, mais aussi de gérer plus simplement les montées de version en une seule étape. Cette caractéristique est un réel avantage concurrentiel sur un marché  qui demande de l’agilité pour rester compétitif et s’adapter aux demandes des clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Banques et protection des données personnelles : enjeux et méthodologie - Par Laurent Benoît, manager au Pôle Sécurité d’Avanade</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/15/banques-et-protection-des-donnees-personnelles-enjeux-et-methodologie-par-laurent-benoit-avanade/</link><pubDate>Tue, 15 May 2018 11:42:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/15/banques-et-protection-des-donnees-personnelles-enjeux-et-methodologie-par-laurent-benoit-avanade/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Depuis le scandale autour de Facebook et Cambridge Analytica, la data privacy ne fait plus débat. Les risques liés à de mauvaises pratiques en matière de données ne sont plus un secret pour personne. Le Règlement Général sur la Protection des Données personnelles (RGPD) est attendu plus que jamais. Les banques, naturellement collecteurs de données personnelles et confidentielles de leurs clients, sont parmi les plus concernées par cette nouvelle règlementation. Quelle est l’approche des banques pour s’adapter aux nouvelles exigences en matière de sécurité des données et que reste-t-il à faire ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le RGPD, un gage de sécurité pour les consommateurs des services bancaires ? Laurent Pétroque, expert fraude en ligne chez F5 Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/15/le-rgpd-un-gage-de-securite-pour-les-consommateurs-des-services-bancaires-par-laurent-petroque-f5-networks/</link><pubDate>Tue, 15 May 2018 11:38:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/15/le-rgpd-un-gage-de-securite-pour-les-consommateurs-des-services-bancaires-par-laurent-petroque-f5-networks/</guid><description>&lt;p&gt;S’il existe un secteur en pleine transformation numérique fortement structurelle, c’est bien le secteur bancaire. De nombreuses banques abandonnent leurs agences physiques au profit de services en ligne plus rapides et réactifs par rapport aux attentes des clients, et disponibles 24h/24. Cependant, des groupes de cybercriminels s’infiltrent dans les systèmes de ces entreprises à travers leurs sites Internet transactionnels à l’aide d’outils sophistiqués et s’en prennent à des applications stratégiques pour se frayer un chemin vers les données.
Selon le rapport Data Breach Investigations Report 2016 de Verizon, 82 % des atteintes à la sécurité des services financiers résultent d’attaques à l’encontre d’applications Web, et un grand nombre d’applications bancaires mobiles restent également vulnérables.
Il s’agit pourtant d’un des secteurs les plus réglementés au monde, avec notamment des cadres législatifs tels que la directive DSP2 sur les services de paiement. L’entrée en vigueur le 25 mai prochain du règlement général européen sur la protection des données, pousse également grandement à sécuriser les investissements et les données personnelles de ces clients. Est-ce pour autant suffisant ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Data leaks : l’humain au cœur de la fuite de données - Par David Boucher, Directeur Cybersécurité de Hub One</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/15/data-leaks-lhumain-au-coeur-de-la-fuite-de-donnees-par-david-boucher-hub-one/</link><pubDate>Tue, 15 May 2018 08:58:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/15/data-leaks-lhumain-au-coeur-de-la-fuite-de-donnees-par-david-boucher-hub-one/</guid><description>&lt;p&gt;Le nombre grandissant de fuites de données auxquelles sont confrontées les entreprises focalise l’attention sur la cybersécurité et les différents verrous technologiques. Cependant, la sensibilisation des collaborateurs reste un des premiers remparts pour contrer ces data leaks.
Quel est le point commun entre Uber, Yahoo ou encore Sony et son service Playstation Network ? Toutes ces multinationales se sont récemment fait pirater des données confidentielles relatives à leurs clients (noms, prénoms, adresses emails voire coordonnées bancaires), et ce à grande échelle.
Du fait de leur ampleur, ces exemples de cybercriminalité ont fait la une des journaux et ont mis en lumière la nécessité de protéger ces données contre les hackers ou les groupes malveillants cherchant à monnayer les informations provenant de ces vols.
Ce type de piratage peut être mené depuis l’extérieur mais aussi par des salariés au sein même de l’entreprise (appelés les « insiders ») qui, par inadvertance ou de façon délibérée, font sortir de l’entreprise des données auxquelles ils ont accès. Pour se faire, il n’est pas forcément nécessaire de mettre en œuvre des moyens importants et complexes : le transfert de fichiers via l’application Dropbox ou via une clé USB par exemple peut entraîner la mise à disposition d’un volume important d’informations sensibles à des personnes mal intentionnées, tout en échappant au contrôle des équipes de gestion des systèmes d’information.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>SD-WAN : évolution, révolution, disruption ? Yves Pellemans, CTO d’Axians France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/15/sd-wan-evolution-revolution-disruption-par-yves-pellemansaxians-france/</link><pubDate>Tue, 15 May 2018 08:55:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/15/sd-wan-evolution-revolution-disruption-par-yves-pellemansaxians-france/</guid><description>&lt;p&gt;Durant des décennies, les entreprises ont utilisé le MPLS comme réseau privé de communication. Mais aujourd’hui le SD-WAN pourrait bien rebattre les cartes.Reposant sur l’agrégation de liens Internet et privé, administré depuis un portail web, commercialisé as-a–service, le SD-WAN permet aux entreprises de reprendre le contrôle de leurs réseaux de communication.
Apparus à la fin des années 90, les réseaux privés MPLS ont été massivement adoptés par les entreprises. Mais en 2018, le MPLS (Multi Protocol Label Switching) pourrait bien se voirchahuter par le SD-WAN (Software Defined Wide Area Network), nouvelle technologie aux caractéristiques prometteuses. Le marché du SD-WAN devrait atteindre, selon IDC, six milliards de dollars au niveau mondial en 2020.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 façons dont les réseaux sociaux influencent les décisions d’achat des millénials - Par Julien Damide, Comarch</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/14/4-facons-dont-les-reseaux-sociaux-influencent-les-decisions-dachat-des-millenials-par-julien-damide-comarch/</link><pubDate>Mon, 14 May 2018 17:37:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/14/4-facons-dont-les-reseaux-sociaux-influencent-les-decisions-dachat-des-millenials-par-julien-damide-comarch/</guid><description>&lt;p&gt;Pourquoi les marques consacrent-elles autant de temps et d’efforts à courtiser les &lt;em&gt;millénials&lt;/em&gt;sur les réseaux sociaux ? Le marketing digital requiert beaucoup d’investissement à la fois humain et financier. Pourtant, les entreprises s’engagent fermement sur les réseaux sociaux pour une simple et bonne raison : cela fonctionne !
Les réseaux sociaux ont une influence majeure en ce qui concerne les décisions d’achats des &lt;em&gt;millénials&lt;/em&gt;. Aujourd’hui, 72% d’entre eux disent acheter des produits de mode et de beauté en étant influencés par des posts Instagram.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'intelligence du contenu pour alimenter l'automatisation cognitive - Par Cédric Hubert, ABBYY</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/14/lintelligence-du-contenu-pour-alimenter-lautomatisation-cognitive-par-cedric-hubert-abbyy/</link><pubDate>Mon, 14 May 2018 17:25:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/14/lintelligence-du-contenu-pour-alimenter-lautomatisation-cognitive-par-cedric-hubert-abbyy/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises qui utilisent l&amp;rsquo;automatisation des processus robotiques doivent se tourner vers des technologies et des solutions qui fournissent un niveau supplémentaire d&amp;rsquo;intelligence du contenu, afin de rendre les robots plus intelligents et plus efficaces.
Les bons élèves évoluent en investissant dans la transformation numérique, en adoptant des technologies et des solutions qui leur permettent de s&amp;rsquo;adapter aux demandes des clients et aux marchés qu&amp;rsquo;ils adressent. La transformation numérique exige la digitalisation des processus d&amp;rsquo;affaires internes et externes grâce auxquels l&amp;rsquo;expérience client et l&amp;rsquo;efficacité opérationnelle peuvent être améliorées de façon significative. Au centre de toute stratégie de transformation numérique se trouve le contenu de l&amp;rsquo;entreprise, qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse de documents papier convertis en formats numériques et reliés à des processus ou qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse de communications avec les clients, de correspondance, de formulaires, de médias sociaux ou d&amp;rsquo;autres documents numériques.
Le terme « transformation numérique » est généraliste et englobe de nombreuses technologies d&amp;rsquo;automatisation. J&amp;rsquo;aimerais explorer l&amp;rsquo;une d&amp;rsquo;entre elles, l&amp;rsquo;automatisation robotique (RPA), qui a explosé sur le marché. La technologie RPA aide les organisations à éliminer les processus manuels en utilisant des logiciels intelligents qui peuvent automatiser un large éventail de tâches et d&amp;rsquo;activités humaines en imitant simplement ce que fait un utilisateur dans une ou plusieurs applications. Très souvent, ces tâches et activités impliquent le traitement de contenus structurés et non structurés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>142 jours ! C’est le temps que vous perdez dans les tâches administratives… Laurent Dechaux, Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/07/142-jours-cest-le-temps-que-vous-perdez-dans-les-taches-administratives-par-laurent-dechaux-sage/</link><pubDate>Mon, 07 May 2018 17:08:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/07/142-jours-cest-le-temps-que-vous-perdez-dans-les-taches-administratives-par-laurent-dechaux-sage/</guid><description>&lt;p&gt;Que feriez-vous avec 6 heures supplémentaires par semaine ? Rencontrer plus de clients ? Imaginer de nouveaux produits et services ? Ou tout simplement passer plus de temps en famille ?
Depuis le début de l’année 2018 nous comptons les jours, les heures et les minutes que passent les entreprises à faire des tâches administratives. Leur donner du temps devrait être une priorité pour les gouvernements du monde entier. Nous savons que plus de 20% des entrepreneurs travaillent plus de 70 heures par semaine, sacrifiant leur temps libre et pour plus d&amp;rsquo;un tiers (33 %), prenant moins de cinq jours de vacances par an.
Est-il besoin de rappeler le rôle capital que jouent les PME, y compris nos &lt;em&gt;start-ups&lt;/em&gt; et micro-entrepreneurs, dans l’économie française ? Sur les 3,75 millions d’entreprises* que compte la France, la quasi-totalité sont des PME, microentreprises ou TPE. Elles représentent près de la moitié des emplois et du PIB. Oui, la France semble être à un tournant décisif, qui la ferait passer de son pessimisme endémique, réputé « chronique », à la prise de conscience de sa vraie valeur, pour porter enfin l’esprit d’entreprise comme fer de lance dans sa course à compter parmi les « Grands ».
Pourtant, au-delà des différentes initiatives conduites, y compris au niveau de l’Etat, pour financer la marque « France » et booster la dynamique de nos supers créateurs d’entreprises, il serait illusoire de vouloir éluder les difficultés que rencontrent nos TPE, et ce dès les prémices de leur création, pour trouver le chemin de la croissance. Que penser d’un tissu économique où les petites entreprises ne réussissent pas à organiser leurs tâches et croulent sous le fardeau des démarches et de la paperasserie ? Elles doivent pouvoir se consacrer à ce qui fait leur force : leur cœur de métier ! Le capital humain et les solutions existent pour enclencher ce mouvement, les entrepreneurs ont juste besoin de savoir par où commencer…
Notre compteur &lt;a href="https://privacy.microsoft.com/fr-fr/privacystatement#maincookiessimilartechnologiesmodule"&gt;« Productivity Tracker&lt;/a&gt;» montre le coût de chaque seconde de productivité perdue à cause des charges administratives inutiles. Nous arrivons déjà à près de 7 millions d’euros de pertes pour les petites et moyennes entreprises françaises en 2018. Cela équivaut en moyenne à 6 heures de travail par semaine pour chacune. Nous pouvons envoyer des robots sur Mars et aller d’un point à un autre dans des voitures sans conducteur, mais nous ne pouvons toujours pas libérer les entrepreneurs des jours qu&amp;rsquo;ils passent à produire manuellement leurs déclarations de revenus, à effectuer des paiements ou encore à produire les factures. Des tâches qu&amp;rsquo;en dépit des progrès technologiques incroyables du XXIe siècle, les entrepreneurs du monde entier doivent encore exécuter.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Marque De Distributeur : quand le réseau est synonyme de succès - Par Antoine Daviet, Trace One</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/07/marque-de-distributeur-quand-le-reseau-est-synonyme-de-succes-par-antoine-daviet-trace-one/</link><pubDate>Mon, 07 May 2018 17:07:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/07/marque-de-distributeur-quand-le-reseau-est-synonyme-de-succes-par-antoine-daviet-trace-one/</guid><description>&lt;p&gt;Sur un marché particulièrement compétitif et en constante évolution, les fournisseurs et les distributeurs doivent nouer des partenariats durables afin de prospérer. Si les premiers cherchent à collaborer avec de grandes enseignes, les seconds doivent quant à eux pouvoir s’appuyer sur des partenaires fiables. Cependant, le développement de ces relations et le maintien d&amp;rsquo;une communication fréquente entre fournisseurs et détaillants demeurent un défi permanent. Afin de couvrir l’ensemble de leurs besoins, les acteurs du marché cherchent de nouvelles façons de se connecter et de réussir à mettre sur le marché de nouveaux produits innovants pour répondre aux exigences des consommateurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tout ce que votre entreprise a besoin de savoir à propos du RGPD - Par Tomasz Stefanski, Sharp Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/04/tout-ce-que-votre-entreprise-a-besoin-de-savoir-a-propos-du-rgpd-par-tomasz-stefanski-sharp-europe/</link><pubDate>Fri, 04 May 2018 06:49:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/04/tout-ce-que-votre-entreprise-a-besoin-de-savoir-a-propos-du-rgpd-par-tomasz-stefanski-sharp-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entre en vigueur le 25 mai prochain, créant ainsi une nouvelle législation internationale pour la protection des données dans le monde entier. Voici tout ce que vous devez savoir et réaliser pour assurer la conformité des données au sein de votre entreprise.
Le RGPD changera radicalement la façon dont les données sont stockées et partagées. Non seulement, il offre davantage de transparence aux particuliers, mais il oblige également les entreprises à fournir des rapports plus détaillés en cas d&amp;rsquo;atteinte à la protection des données. Un cas de non-conformité peut entraîner de lourdes amendes pour les entreprises qui n&amp;rsquo;auraient pas mis en œuvre les mesures nécessaires ou déployé les outils spécifiques. Les amendes peuvent s&amp;rsquo;élever à 4% du chiffre d&amp;rsquo;affaires global, ou des sanctions allant jusqu&amp;rsquo;à 20M€.
Voici toutes les étapes à suivre pour s&amp;rsquo;assurer de la conformité de votre entreprise d&amp;rsquo;ici le 25 mai 2018.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’avènement du commerce mobile et comment réussir sa mise en œuvre - Par Laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/03/lavenement-du-commerce-mobile-et-comment-reussir-sa-mise-en-oeuvre-par-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Thu, 03 May 2018 15:36:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/03/lavenement-du-commerce-mobile-et-comment-reussir-sa-mise-en-oeuvre-par-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si l’avènement des smartphones rendent les opérations de marketing omnicanal performantes, encore faut-il unifier toutes les données et ne pas créer simplement un canal supplémentaire. Voici comment :&lt;/strong&gt;
De nombreuses entreprises ont commencé à mieux étudier le regard que les consommateurs portent sur elles, dans l’optique de mieux structurer leur offre en fonction des demandes formulées par leurs clients. Cette évolution est portée par des appareils mobiles plus intelligents, dotés d’une puissance de traitement de plus en plus élevée et de réseaux mobiles plus rapides, promouvant des services plus intelligents.
Ces services rendent techniquement réalisables et financièrement viables les opérations de marketing omnicanal, désormais indispensables. Ils connectent les mondes physique et numérique au travers de services tels que les flyers numériques, les services de géolocalisation, les balises, la diffusion de vidéos en continu, les paiements mobiles et la réalité augmentée, pour n’en citer que quelques-uns. De manière significative, ce sont les smartphones des clients qui éliminent les barrières et réunissent tous ces canaux.
Par conséquent, pour élaborer une stratégie omnicanal, commencez par une approche privilégiant l’expérience mobile.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment se préparer au RGPD sans devenir aveugle ? - Par Michaël Froment, Commanders Act</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/03/comment-se-preparer-au-rgpd-sans-devenir-aveugle-par-michael-froment-commanders-act/</link><pubDate>Thu, 03 May 2018 15:35:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/03/comment-se-preparer-au-rgpd-sans-devenir-aveugle-par-michael-froment-commanders-act/</guid><description>&lt;p&gt;Comment respecter le RGPD sans perdre le tracking de ses audiences ? C&amp;rsquo;est la question du moment pour les équipes en charge du marketing digital. Revue des défis à relever.
« Comment se préparer au RGPD sans devenir aveugle, autrement dit, sans perdre les données d&amp;rsquo;analyse de ses audiences digitales ? » Cette question résume la grande préoccupation actuelle des équipes marketing en charge de la performance digitale. Parce qu&amp;rsquo;il définit un nouveau régime pour la gestion des données à caractère personnel, le RGPD inspire aux entreprises de nouvelles pratiques en matière d&amp;rsquo;obtention des consentements. Résultat, de la gestion stricte des tags à l&amp;rsquo;activation des services associés (tracking analytique, retargeting, personnalisation&amp;hellip;), c&amp;rsquo;est souvent l&amp;rsquo;ensemble du tag management qui est remis à plat.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les hackers transforment en profits des mots de passe volés - Par Pascal Le Digol, WatchGuard</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/03/comment-les-hackers-transforment-en-profits-des-mots-de-passe-voles-par-pascal-le-digol-watchguard/</link><pubDate>Thu, 03 May 2018 15:32:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/03/comment-les-hackers-transforment-en-profits-des-mots-de-passe-voles-par-pascal-le-digol-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;La vaste majorité de leurs vols de données et des cyber crimes commis par les hackers à travers le monde sont motivés par l’argent. Mais une fois qu’un hacker à dérobé des données privées telles que des numéros de sécurité sociale, des mots de passe ou des numéros de cartes de crédit, comment transforme-t-il ces informations en monnaie sonnante et trébuchante ?
Comprendre le modus operandi des hackers après une attaque réussie est non seulement intéressant mais peut aussi aider à minimiser les dommages résultant du vol de données. Les informations qui suivent sont une vue générale des étapes les plus courantes qu’empruntent les hackers pour monétiser leur butin. Elles ne s’appliquent donc pas à tous les cas, et pas non plus, bien sûr aux cyber attaques menées par des états nations dont les motivations sont autres que financières.
Une fois qu’une attaque a réussi et que le criminel détient les données donc, le plus probable est qu’il empruntera les étapes suivantes, que l’on pourrait appeler « Checklist Post Attaque » du hacker.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le spam s’invite dans le débat sur le RGPD - Par Justine Gretten, Mailinblack</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/03/quand-le-spam-sinvite-dans-le-debat-sur-le-rgpd-par-justine-gretten-maiinblack/</link><pubDate>Thu, 03 May 2018 15:11:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/03/quand-le-spam-sinvite-dans-le-debat-sur-le-rgpd-par-justine-gretten-maiinblack/</guid><description>&lt;p&gt;Le RGPD est incontestablement le sujet du moment au sein des entreprises de toutes tailles et notamment de celles qui manipulent de larges volumes de données personnelles. Dans ce contexte, l’ensemble des acteurs économiques se tournent aujourd’hui vers ce sujet afin d’assurer leur mise en conformité vis-à-vis de ce règlement qui entrera en application dans un mois.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quest-ce-que-le-règlement-général-sur-la-protection-des-données"&gt;Qu’est-ce que le Règlement Général sur la Protection des Données?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Adopté par le Parlement européen le 27 avril 2016, le RGPD (règlement n°2016/679) est nouvelle directive européenne qui vise à renforcer la protection des données personnelles et qui prendra effet le 25 Mai 2018. Ce règlement responsabilise tous les acteurs impliqués dans le traitement des données personnelles, et leur impose différentes obligations en termes de transparence, de sécurité et de protection des données, dès lors que ces données personnelles concernent des résidents européens, que ces acteurs soient ou non établis au sein de l’UE.
Cette nouvelle loi voue à appliquer de nouveaux droits aux individus membres de l’Union Européenne. L’articulation est ainsi faite autour de cinq principes que sont la finalité, la pertinence, la conservation, les droits et la sécurité des données. Toute collecte de données doit clairement annoncer la finalité d’utilisation tout en assurant la pertinence et la limite de conservation de ces dernières. La loi RGPD dans un soucis de responsabilité et transparence de l’entreprise défend le droit d’accès, de modification et de suppression de données. Enfin, la structure possédant des données est entièrement responsable de la sécurité des informations qu’elle possède et de leur confidentialité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Éditeur de logiciels : comment réussir son rêve américain - Par Daniel Baloche, ITAG LLC</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/03/editeur-de-logiciels-comment-reussir-son-reve-americain-par-daniel-baloc/</link><pubDate>Thu, 03 May 2018 06:38:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/03/editeur-de-logiciels-comment-reussir-son-reve-americain-par-daniel-baloc/</guid><description>&lt;p&gt;L’industrie des technologies et plus particulièrement le monde de l’édition de logiciels est un pan économique vigoureux en Europe et particulièrement en France où nombre de pépites établies ou de start-up connaissent un développement dynamique à l’échelle locale. Dans ce contexte, ces acteurs recherchent de nouveaux relais de développement à l’international et notamment aux États-Unis qui est l’un des principaux pays où les entrepreneurs français s’installent pour développer leurs offres et s’ouvrir à de nouveaux marchés. Mais attention à ne pas se tromper et prendre les bonnes décisions pour réussir son projet.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De la Voix du client à l'Intelligence Client : comprendre les raisons cachées de l'insatisfaction des clients - Par Olivier Njamfa,Eptica</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/02/de-la-voix-du-client-a-lintelligence-client-comprendre-les-raisons-cachees-de-linsatisfaction-des-clients-par-olivier-njamfaeptica/</link><pubDate>Wed, 02 May 2018 15:15:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/02/de-la-voix-du-client-a-lintelligence-client-comprendre-les-raisons-cachees-de-linsatisfaction-des-clients-par-olivier-njamfaeptica/</guid><description>&lt;p&gt;Si deux tiers des entreprises affirment mesurer la satisfaction client, pour la plupart, elles n&amp;rsquo;ont qu&amp;rsquo;une vision partielle et superficielle de la « Voix du Client ». En effet, bien souvent elles n&amp;rsquo;analysent qu&amp;rsquo;un échantillon de données - sur la base d&amp;rsquo;enquêtes de satisfaction - et les outils disponibles leur permettent uniquement de savoir ce que les clients disent à leurs sujets sans en comprendre les raisons. C&amp;rsquo;est le croisement des technologies de Machine Learning et de Text Analytics qui ouvre la voie de la véritable Intelligence Client. Zoom sur les perspectives offertes par ces technologies avancées d&amp;rsquo;IA.
La compréhension des besoins comme des attentes clients est vitale pour toutes les entreprises aujourd&amp;rsquo;hui. C&amp;rsquo;est le client qui fait et défait la réputation des marques. Et regagner la confiance d&amp;rsquo;un client mécontent coûte cher, à la fois en termes de temps passé à résoudre ses difficultés mais aussi en termes de manque à gagner lié à son départ, sans parler du bouche à oreille négatif.
On constate de fait que les entreprises ont, ces dernières années, massivement investi dans des programmes d&amp;rsquo;écoute de la Voix du Client. 2/3&lt;a href="x-webdoc://FCCD353F-439D-410E-B2FC-A6D80B233531#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; des marques déclarent mesurer la satisfaction client, d&amp;rsquo;une manière ou d&amp;rsquo;une autre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Maillon faible de la fiabilité des data centers : L’installation des infrastructures de câblage - Par Thierry Besrest, Rosenberger OSI</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/02/maillon-faible-de-la-fiabilite-des-data-centers-linstallation-des-infrastructures-de-cablage-par-thierry-besrest-rosenberger-osi/</link><pubDate>Wed, 02 May 2018 11:55:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/02/maillon-faible-de-la-fiabilite-des-data-centers-linstallation-des-infrastructures-de-cablage-par-thierry-besrest-rosenberger-osi/</guid><description>&lt;p&gt;Trop souvent encore, des dysfonctionnements ou des pannes surviennent dans les milliers de data centers en activité à travers le monde. Beaucoup de ces incidents ne sont ni dus à l’alimentation électrique, ni à la climatisation ni à des défaillances de serveurs ou autres équipements actifs, mais plus simplement à l’infrastructure de câblage installée. On l’oublie trop souvent, mais comme l’a confirmé le cabinet Gartner dans une récente étude, 47% des dysfonctionnements constatés dans les data centers au niveau mondial sont dus au câblage.
Paramètre souvent négligé lors de la phase de conception et d’installation, le câblage, tout particulièrement en technologie fibre optique, est ainsi devenu le maillon faible de beaucoup de data centers, en raison de mauvaises pratiques et/ou d’une installation déficiente.
En effet, l’installation d’une infrastructure de câblage fibre optique doit obéir à des règles et des procédures strictes.
Le non-respect d’une seule de ces règles suffit à entraîner un dysfonctionnement ou des performances de transmission non conformes au cahier des charges.
Quelles sont donc les meilleures pratiques à respecter lors de l’installation d’une infrastructure fibre optique dans un data center pour garantir un fonctionnement optimal ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi la gestion du cycle de vie client est importante pour les sites marchands sur les marches matures - Par Amaury Martin, Amarsys</title><link>https://docaufutur.fr/2018/05/02/pourquoi-la-gestion-du-cycle-de-vie-client-est-importante-pour-les-sites-marchands-sur-les-marches-matures-par-amaury-martin-amarsys/</link><pubDate>Wed, 02 May 2018 11:33:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/05/02/pourquoi-la-gestion-du-cycle-de-vie-client-est-importante-pour-les-sites-marchands-sur-les-marches-matures-par-amaury-martin-amarsys/</guid><description>&lt;p&gt;Pour une enseigne de e-commerce, la clé d’un marketing personnalisé efficace réside dans la communication régulière de contenus pertinents, quelle que soit la position du client dans son cycle de vie. En fournissant les contenus que le client souhaite lire et au moment le plus opportun, l’enseigne a le plus de chances de rester présente dans son esprit.
Les petites et moyennes entreprises s’efforcent constamment, généralement avec succès, de se distinguer de leurs concurrentes sur le marché. Mais qu’en est-il si vous êtes une entreprise bien établie disposant de millions de contacts et d’appréciables parts de marché? Vous êtes dans l’impasse. Tout ce que vous pouvez faire est de continuer à pousser votre newsletter intercalée avec des emails offrant des promotions.
La complaisance est le moyen le plus sûr de perdre contact avec les consommateurs qui jusqu’à présent ont apprécié suffisamment votre enseigne pour y faire des achats. Vous devriez plutôt continuer à communiquer avec eux de façon créative pour renforcer leur affinité avec votre marque et renforcer votre position comme le ferait une enseigne qui se préoccupe suffisamment de chacun de ses clients pour communiquer avec eux de façon personnalisée à chaque occasion.
Mais toutes ces interactions sont difficiles à mener à bien pour une entreprise qui dispose d’une base de plus d’un million de contacts. En tant que marketeur, comment allez vous y parvenir?
Vous n’y arriverez pas. Pas manuellement en tout cas, car alors que des humains prendront beaucoup de temps à analyser des données et déterminer le comportement des consommateurs en observant chacun d’entre eux quelle que soit leur position dans leur cycle de vie, une machine pourra faire la même chose en quelques secondes. L’automatisation et l’intelligence artificielle offrent aux grandes enseignes d’e-commerce une solution extensible qui prend en compte tous les moyens possibles d’interaction avec vos clients en temps réel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois leviers pour les entreprises apprenantes à l’ère du digital | Par Elie Choukroun, Président de Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/27/trois-leviers-pour-les-entreprises-apprenantes-a-lere-du-digital-par-elie-choukroun-president-de-ricoh-france/</link><pubDate>Fri, 27 Apr 2018 16:11:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/27/trois-leviers-pour-les-entreprises-apprenantes-a-lere-du-digital-par-elie-choukroun-president-de-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;Face au danger permanent d’une compétition mondiale exacerbée, l’important, pour paraphraser un proverbe asiatique, n’est pas de courir plus vite que le tigre de la concurrence globale, mais juste plus vite que son voisin. Dans un monde où le digital facilite plus que jamais l’accès à l’information, c’est essentiellement sur le terrain du savoir et donc des compétences que se joue cette compétition. En d’autres termes, plus la transition digitale se concrétise dans la vie des entreprises, plus elle exige d’elles et de leurs collaborateurs une capacité à s’adapter constamment. Dans cette économie de la connaissance, la valeur ajoutée d’une entreprise ne repose plus tant sur ce qu’elle possède, ou sur ce qu’elle sait déjà. Elle dépend de sa capacité à en apprendre toujours plus sur son environnement, et à transformer ces nouveaux savoirs en produits ou en services innovants pour ses clients. Et il est à noter que cette valeur ajoutée d’innovation de l’entreprise rejaillit instantanément sur chacun de ses collaborateurs, celui-ci se trouvant crédité de la même capacité d’innovation que l’entreprise à laquelle il appartient.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Coût par Contact Utile : cet indicateur clé de la publicité vidéo en ligne que Facebook et Google ne veulent pas vous voir calculer - Par Adrien Mennillo, uTip</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/26/cout-par-contact-utile-cet-indicateur-cle-de-la-publicite-video-en-ligne-que-facebook-et-google-ne-veulent-pas-vous-voir-calculer-par-adrien-mennillo-utip/</link><pubDate>Thu, 26 Apr 2018 08:22:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/26/cout-par-contact-utile-cet-indicateur-cle-de-la-publicite-video-en-ligne-que-facebook-et-google-ne-veulent-pas-vous-voir-calculer-par-adrien-mennillo-utip/</guid><description>&lt;p&gt;Les plateformes sociales qui dominent le marché de la publicité vidéo en ligne ont imposé la notion de coût par mille impressions (CPM) qui reflète leurs propres intérêts mais pas ceux de leurs clients annonceurs. Pourtant, cet indicateur cache une réalité connue de tous : très peu de ces diffusions sont réellement utiles. Pour comparer efficacement l’offre, il est temps de cesser de penser en termes de CPM, et de réfléchir en “Coût par Contact Utile”.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'Europe futur acteur de premier plan dans l'Intelligence Artificielle - Par Matt Walmsely, Vectra</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/26/leurope-futur-acteur-de-premier-plan-dans-lintelligence-artificielle/</link><pubDate>Thu, 26 Apr 2018 08:03:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/26/leurope-futur-acteur-de-premier-plan-dans-lintelligence-artificielle/</guid><description>&lt;p&gt;Après le plan d’investissement présenté par le Président Macron il y a quelques semaines (basé sur le rapport Villani) pour le développement de l’IA en France, &lt;strong&gt;la Commission Européenne vient de présenter à son tour ce mercredi son approche pour faire de l&amp;rsquo;UE un acteur de « premier plan » dans le domaine de l&amp;rsquo;intelligence artificielle&lt;/strong&gt;. Face aux grandes puissances, Chine et US en tête, l’UE veut se mettre en ordre de bataille pour suivre le rythme de la concurrence. Cela passe par « une action coordonnée ». Pour cela, l’UE a partagé ses recommandations aux Etats membres, parmi lesquelles « Un investissement de 20 milliards d’euros dans la recherche d’ici 2020, pouvant inclure une contribution de l’UE de 1,5 milliard d’euros ».
À la lumière de cette nouvelle annonce, &lt;strong&gt;Matt Walmsely, Directeur EMEA de Vectra vous propose son commentaire&lt;/strong&gt;et se réjouit de cette initiative positive de l’UE basée sur deux éléments cruciaux : l’investissement et la collaboration
Vectra, société d’intelligence artificielle au service de la cybersécurité (acteur majeur &lt;a href="https://vectra.ai/french-product"&gt;de la détection automatisée des cyberattaques en cours&lt;/a&gt; basée sur l’IA) a déjà démontré que l&amp;rsquo;Europe est particulièrement active en matière d’IA, grâce à son propre investissement dans un centre de R&amp;amp;D basé en Irlande, qui générera 100 emplois liés à l&amp;rsquo;IA au cours des cinq prochaines années. La création de ce centre R&amp;amp;D européen a coïncidé avec des investissements d&amp;rsquo;environ 10 millions d&amp;rsquo;euros du Fonds d&amp;rsquo;Investissement Stratégique Irlandais (ISIF) dans le cadre d&amp;rsquo;une levée de fonds de 36 millions de dollars, annoncée par Vectra en février 2018.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 avantages mesurables de l'eProcurement que les cadres ne peuvent ignorer. - Par Bruno Laborie, Tradeshift</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/25/les-5-avantages-mesurables-de-leprocurement-que-les-cadres-ne-peuvent-ignorer-par-bruno-laborie-tradeshift/</link><pubDate>Wed, 25 Apr 2018 08:56:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/25/les-5-avantages-mesurables-de-leprocurement-que-les-cadres-ne-peuvent-ignorer-par-bruno-laborie-tradeshift/</guid><description>&lt;p&gt;Bien que de nombreuses entreprises soient aujourd&amp;rsquo;hui assez matures dans les domaines de la supply chain et de la gestion des flux de facturation fournisseurs, il est très rare que le ROI initial d&amp;rsquo;un investissement dans les technologies P2P puisse être entièrement justifié. Le principal défi pour la plupart des grandes organisations est que l&amp;rsquo;analyse de la rentabilité repose souvent sur des hypothèses dans un environnement commercial en constante évolution et donc difficile à prévoir. Quels sont les principaux indicateurs d’analyse de la rentabilité qui peuvent être présentés au Top Management de l’entreprise ? Il y en a cinq qui sont prévisibles et peuvent être mesurés au fil du temps pour atteindre les résultats commerciaux souhaités.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion des risques : comment hiérarchiser les risques d’une entreprise afin d’en assurer sa pérennité ? - Par Nicolas Brossard, Hub One</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/25/gestion-des-risques-comment-hierarchiser-les-risques-dune-entreprise-afin-den-assurer-sa-perennite-par-nicolas-brossard-hub-one/</link><pubDate>Wed, 25 Apr 2018 08:53:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/25/gestion-des-risques-comment-hierarchiser-les-risques-dune-entreprise-afin-den-assurer-sa-perennite-par-nicolas-brossard-hub-one/</guid><description>&lt;p&gt;Les organisations sont aujourd’hui confrontées à de nombreux risques pouvant les déstabiliser et avoir des impacts négatifs sur leurs activités. Parmi les nouvelles menaces auxquelles elles doivent faire face figurent notamment les cyberattaques. Piratage, vol de données, défaçage (détournement) de sites Internet, blocage via des attaques DDOS… près de 8 entreprises sur 10 ont subi au moins une tentative de fraude en 2016, et ce chiffre est en constante augmentation. Selon &lt;a href="http://www.juniperresearch.com/press/press-releases/cybercrime-cost-businesses-over-2trillion"&gt;Panda Labs Juniper Research&lt;/a&gt;, la cybercriminalité aura coûté aux organisations plus de 2 milliards de dollars d’ici 2019. Un chiffre effarant mais qui, après un simple clic sur la &lt;a href="http://map.norsecorp.com/#/"&gt;carte en temps réel&lt;/a&gt; de&lt;a href="http://map.norsecorp.com/#/"&gt;Norse Corp&lt;/a&gt; permet de constater que cette menace est bien réelle.
Dans ce contexte, le risque cyber est devenu un enjeu majeur pour les entreprises qui entendent éviter au maximum une perte de la productivité ainsi que des pertes financières ou des pertes de données conséquentes. Cependant, doivent-elles pour autant se focaliser uniquement sur ce nouveau risque ? Comment hiérarchiser l’ensemble des risques et ainsi protéger l’ensemble des ressources d’une entreprise ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les meilleures pratiques de sécurité à adopter pour protéger son entreprise - Par José Fernandes, Malwarebytes</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/24/les-meilleures-pratiques-de-securite-a-adopter-pour-proteger-son-entreprise-par-jose-fernandes-malwarebytes/</link><pubDate>Tue, 24 Apr 2018 08:27:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/24/les-meilleures-pratiques-de-securite-a-adopter-pour-proteger-son-entreprise-par-jose-fernandes-malwarebytes/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;En faisant les gros titres en 2017, les cyberattaques ont fait réaliser aux entreprises l’importance de s’en prémunir. Dans le même temps, elles ont démontré que la simple installation d’un antivirus ne suffit plus face aux menaces les plus récentes. L’heure est désormais aux solutions de sécurité de nouvelle génération mais pas seulement. Cet arsenal préventif se doit d’être renforcé par des mesures pratiques dont voici les plus élémentaires.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1sensibiliser-les-employés-aux-risques-encourus"&gt;**1.**&lt;strong&gt;Sensibiliser les employés aux risques encourus&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Mieux vaut prévenir que guérir. C’est dans cette optique qu’une formation en amont pour sensibiliser le personnel est nécessaire pour parer aux cyberattaques. Les employés des entreprises peuvent facilement être exposés aux menaces, car  nombre d’entre elles tirent parti de leurs lacunes : liens suspects ou e-mail d’hameçonnage, la ruse est facile lorsque les collaborateurs ne sont pas avertis des risques !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Performances digitales : votre outil de monitoring est-il obsolète ? 6 signes qui ne trompent pas - Par Gilles Portier, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/23/performances-digitales-votre-outil-de-monitoring-est-il-obsolete-6-signes-qui-ne-trompent-pas-par-gilles-portier-dynatrace/</link><pubDate>Mon, 23 Apr 2018 07:29:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/23/performances-digitales-votre-outil-de-monitoring-est-il-obsolete-6-signes-qui-ne-trompent-pas-par-gilles-portier-dynatrace/</guid><description>&lt;h2 id="a-quoi-reconnaît-on-un-outil-de-monitoring-des-années-2000"&gt;A quoi reconnaît-on un outil de monitoring des années 2000 ?&lt;/h2&gt;
&lt;h3 id="trop-dagentstue-lagent-"&gt;Trop d&amp;rsquo;agents tue l&amp;rsquo;agent !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="1804_ae_outilsmonitoring_2emegen_vok1.003.png" alt=""&gt;Exécutez-vous des agents distincts pour Java, .NET, PHP, Node.js, les serveurs, l&amp;rsquo;expérience utilisateurs&amp;hellip; ? Quel cauchemar ! il est tout simplement impossible de gérer une telle multitude d&amp;rsquo;agents dans les environnements complexes actuels. S&amp;rsquo;il vous faut des semaines entières pour cartographier votre application uniquement pour comprendre comment la monitorer, alors il y a de fortes chances que vous utilisiez une solution de monitoring de deuxième génération, déjà obsolète.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Notarisation des documents via la blockchain, serez-vous prêts ? Par les experts Compart France et Gabriel Gil, consultant expert et certificateur NF461 Systèmes d’Archivage Electronique</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/18/notarisation-des-documents-via-la-blockchain-serez-vous-prets-par-les-experts-compart-france-et-gabriel-gil-consultant-expert-et-certificateur-nf461-systemes-darchivage-electronique/</link><pubDate>Wed, 18 Apr 2018 17:24:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/18/notarisation-des-documents-via-la-blockchain-serez-vous-prets-par-les-experts-compart-france-et-gabriel-gil-consultant-expert-et-certificateur-nf461-systemes-darchivage-electronique/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les entreprises s’interrogent sur le potentiel de la blockchain pour réduire les litiges liés à la contestation de la validité des documents. Si le potentiel est bien là, cette technologie tiendra ses promesses que si une étape préalable est franchie qui concerne la garantie de qualité du document notarisé.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La technologie des chaines de blocs, ou blockchain, est souvent réduite à ses applications monétaires (le bitcoin par exemple). Mais elle est déjà capable de bien plus que cela. En octobre dernier, le très sérieux MIT est devenu l’une des premières universités au monde à l’utiliser pour certifier les diplômes remis à ses étudiants. La suite se devine d’elle-même. Ce qui est vrai pour un diplôme l’est en théorie tout autant pour une facture, un titre de propriété, un contrat de prêt ou une police d’assurance. Et surtout lorsque les émetteurs et les destinataires de ces documents appartiennent à des blocs économiques différents (l’Asie ou les États-Unis et l’Europe par exemple).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>US et UK accusent la Russie d'un piratage massif de routeurs - l'ANSSI confirme que les réseaux sensibles FR sont régulièrement menacés</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/18/us-et-uk-accusent-la-russie-dune-piratage-massif-de-routeurs-lanssi-confirme-que-les-reseaux-sensibles-fr-sont-regulierement-menaces/</link><pubDate>Wed, 18 Apr 2018 16:27:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/18/us-et-uk-accusent-la-russie-dune-piratage-massif-de-routeurs-lanssi-confirme-que-les-reseaux-sensibles-fr-sont-regulierement-menaces/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Christophe Jolly, Directeur Vectra France&lt;/strong&gt;, spécialiste de la détection des cyberattaques en temps réel grâce à l’intelligence artificielle, réagit sur les attaques massives supposées ciblant des routeurs aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, dont les deux nations accusent la Russie d’être à l’origine (Les US et le Royaume-Uni suspectent le Gouvernement russe de pousser des groupes de pirates à attaquer des équipements réseaux aux Etats-Unis et au Royaume-Uni).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Le Royaume-Uni et les Etats-Unis rapportent que des équipements réseaux sur leur sol seraient massivement compromis et que cette campagne serait, selon eux, à mettre à l’initiative de la Russie. Les allégations concernant ce type d’attaques, potentiellement menées en vue de préparer de futures cyberattaques à plus grande échelle, deviennent de plus en plus récurrentes. Même s’il est évidemment très compliqué à ce stade de confirmer ces attaques, et encore plus difficile de les attribuer, il est clair que les entreprises devraient prendre la mesure de ces risques et avoir un autre regard sur la façon dont elles sécurisent leur infrastructure réseau.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 3 éléments essentiels au succès de la Smart City - Par Nicolas Chalvin, Directeur Marketing IoT Solutions &amp; Services chez Gemalto</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/18/les-3-elements-essentiels-au-succes-de-la-smart-city-par-nicolas-chalvin-directeur-marketing-iot-solutions-services-chez-gemalto/</link><pubDate>Wed, 18 Apr 2018 10:41:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/18/les-3-elements-essentiels-au-succes-de-la-smart-city-par-nicolas-chalvin-directeur-marketing-iot-solutions-services-chez-gemalto/</guid><description>&lt;p&gt;Avec les JO 2024 à Paris, le projet de transport du Grand Paris Express et la volonté d’investissements responsables, la ville se prépare à transformer considérablement son espace urbain dans les années à venir. Pour la première fois, la capitale figure sur la carte des métropoles les plus attractives au monde et n’a jamais autant attiré les investisseurs.
Avec une population mondiale qui sera à 70% citadine en 2050&lt;a href="#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;, Paris compte s’appuyer sur les nouvelles technologies pour améliorer la qualité de vie de ces citoyens et répondre aux défis climatique, énergétique, sociétal et urbain. « C’est le moment de Paris ! » s’est exclamée Anne Hidalgo lors du forum Smart City place de l’Hôtel de ville, en novembre dernier. Rendre les infrastructures « intelligentes » permettrait aux municipalités et aux entreprises de réduire le gaspillage d’énergie et, par la même, les coûts pour le gouvernement et les collectivités. Le potentiel est incroyable et pour y parvenir, la ville devra s’appuyer sur ces 3 éléments essentiels :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la transformation digitale nécessite une parfaite maitrise de sa gestion de contenus - Par Morad Rhlid, SER Group</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/18/quand-la-transformation-digitale-necessite-une-parfaite-maitrise-de-sa-gestion-de-contenus-par-morad-rhlid-ser-group/</link><pubDate>Wed, 18 Apr 2018 08:13:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/18/quand-la-transformation-digitale-necessite-une-parfaite-maitrise-de-sa-gestion-de-contenus-par-morad-rhlid-ser-group/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, les projets de transformation digitale des entreprises les amènent à repenser en profondeur leurs processus de gestion et à les moderniser. Dans ce contexte, de nombreux éléments sont à prioriser pour permettre à ce type d’initiatives de dégager de réels gains de productivité. Bien que stratégiques, les sujets liés à l’infrastructure ne sont pas fondamentalement les points incontournables d’une transformation numérique réussie. D’autres aspects comme l’ECM et la gestion des contenus au sens large sont à la fois structurants et déterminants. On notera d’ailleurs que les récentes évolutions réglementaires à l’image du RGPD mettent en avant que la bonne gouvernance de l’information et des données est désormais indispensable pour mener à bien ses projets de digitalisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les sondes réseau ont-elles encore un avenir ? Par Antoine fermé, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/16/les-sondes-reseau-ont-elles-encore-un-avenir-par-antoine-ferme-dynatrace/</link><pubDate>Mon, 16 Apr 2018 09:04:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/16/les-sondes-reseau-ont-elles-encore-un-avenir-par-antoine-ferme-dynatrace/</guid><description>&lt;h3 id="les-architectures-de-plus-en-plus-complexes-des-data-centers-remettent-aujourdhui-en-question-lefficacité-et-la-valeur-des-outils-traditionnels-de-monitoring-du-réseau"&gt;Les architectures de plus en plus complexes des data centers remettent aujourd&amp;rsquo;hui en question l&amp;rsquo;efficacité et la valeur des outils traditionnels de monitoring du réseau.&lt;/h3&gt;
&lt;h4 id="une-expertise-de-antoine-ferté-sales-engineer-director-chez-dynatrace"&gt;Une expertise de Antoine Ferté, Sales Engineer Director chez Dynatrace&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Connaissez-vous la loi de Metcalfe ? Énoncée par Robert Metcalfe, fondateur de la société 3Com et à l&amp;rsquo;origine du protocole Ethernet, cette loi théorique stipule que « l&amp;rsquo;utilité d&amp;rsquo;un réseau est proportionnelle au carré du nombre de ses utilisateurs. » En d&amp;rsquo;autres termes, plus il y a d&amp;rsquo;utilisateurs dans un réseau, plus ce réseau aura de la valeur. Mais plus il sera également complexe.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Entre hubris et amalgame : à qui profite la confusion de l’IA ? Par Jean-Paul Crenn, VUCA Strategy</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/16/entre-hubris-et-amalgame-a-qui-profite-la-confusion-de-lia-par-jean-paul-crenn-vuca-strateg/</link><pubDate>Mon, 16 Apr 2018 08:41:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/16/entre-hubris-et-amalgame-a-qui-profite-la-confusion-de-lia-par-jean-paul-crenn-vuca-strateg/</guid><description>&lt;p&gt;Figurez-vous des dindes dans un enclos. Au début elles ont peur de l’éleveur qui leur apporte à manger. Puis elles s’habituent à lui. D’autant plus que ces derniers temps la nourriture se fait de plus en plus abondante. Ce monsieur est vraiment gentil. La situation des dindes n’a jamais été aussi bonne que&amp;hellip; la veille de Noël, jour de leur abattage.
Nassim Nicolas Taleb nous conte cette histoire dans son livre sur le rôle du hasard, Le Cygne Noir, pour nous montrer le risque de projeter les données du passé pour avoir une vision du futur. C’est pourtant en dindes que nous transforme la vision scientiste d’une partie de la Silicon Valley, à coups de Big Data et d’Intelligence Artificielle (IA) !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelques fondamentaux pour lancer son projet RGPD - Par Arnaud Dubois, Dhimyotis</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/16/quelques-fondamentaux-pour-lancer-son-projet-rgpd/</link><pubDate>Mon, 16 Apr 2018 08:38:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/16/quelques-fondamentaux-pour-lancer-son-projet-rgpd/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le cadre du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), la protection de certaines données confiées par ses clients, partenaires et salariés va devenir fondamentale. Àpartir du mois de mai, les entreprises concernées devront disposer d’un système d’information sécurisé et pouvoir prouver la traçabilité des consentements et le traitement des données personnelles.
&lt;strong&gt;Revenons sur 3 points incontournables très simples à mettre en œuvre et permettant d’offrir un excellent niveau de confiance.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gérer la mobilité : un défi en constante évolution - Par William Biotteau, Toshiba</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/16/gerer-la-mobilite-un-defi-en-constante-evolution-par-william-biotteau-toshiba/</link><pubDate>Mon, 16 Apr 2018 08:23:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/16/gerer-la-mobilite-un-defi-en-constante-evolution-par-william-biotteau-toshiba/</guid><description>&lt;p&gt;La technologie poursuit son évolution à un rythme fulgurant, transformant la manière dont nous travaillons. L’essor du travail à distance est l’une des conséquences les plus évidentes de la façon dont cette tendance impacte le monde professionnel. En effet, selon les prévisions, le nombre de travailleurs mobiles devrait connaitre une augmentation, passant de &lt;a href="https://www.strategyanalytics.com/strategy-analytics/news/strategy-analytics-press-releases/strategy-analytics-press-release/2016/11/09/the-global-mobile-workforce-is-set-to-increase-to-1.87-billion-people-in-2022-accounting-for-42.5-of-the-global-workforce#.Wo0r12zFKUm"&gt;1,45 milliards en 2016 à 1,87 milliards&lt;/a&gt; d’ici 2022, soit 42,5% de la main d’œuvre mondiale.
Étant donné la portée étendue et les nombreux bénéfices du travail à distance, la majorité des entreprises ont déjà mis en place une stratégie de mobilité. Une &lt;a href="http://www.ey.com/au/en/services/people-advisory-services/ey-how-can-a-mobility-strategy-drive-success-in-your-organisation"&gt;étude EY&lt;/a&gt; montre que plus de 50% des entreprises s’intéressent de près au travail à distance, et mettent en œuvre leur stratégie mobile chaque jour. Pourtant, le rythme de développement soutenu de l’innovation technologique, associé à l’augmentation rapide des données générée par l’Internet des objets (IoT), signifient que de telles stratégies doivent constamment être revues et actualisées pour répondre à l’évolution de la demande.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les grandes tendances technologiques à venir : du fantasme à la réalité - Par Stéphan Calzado, Novadial</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/12/les-grandes-tendances-technologiques-a-venir-du-fantasme-a-la-realite-par-stephan-calzado-novadial/</link><pubDate>Thu, 12 Apr 2018 07:47:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/12/les-grandes-tendances-technologiques-a-venir-du-fantasme-a-la-realite-par-stephan-calzado-novadial/</guid><description>&lt;p&gt;2018 sera sans aucun doute une année clé dans l’avènement et le développement de technologies toujours plus immersives. Dans ce contexte, force est de constater que quatre tendances semblent se distinguer et vont profondément faire évoluer nos habitudes en induisant de nouveaux usages. Ces dernières ont d’ailleurs largement été mises en avant à l’occasion de l’édition 2018 du CES.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lintelligence-artificielle-et-la-reconnaissance-vocale-s"&gt;&lt;strong&gt;L’Intelligence artificielle et la reconnaissance vocale s&amp;rsquo;imposent&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le maître mot est bien l&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA), en d’autres termes la capacité d&amp;rsquo;une machine à apprendre et effectuer des tâches pour lesquelles elle n&amp;rsquo;a pas été programmée, mais seulement via l&amp;rsquo;analyse dynamique des données. Tous les concepteurs de technologies rivalisent d’ingéniosité pour promouvoir leurs assistants dans le plus grand nombre de produits possibles (écrans, voitures, montres, électroménager, enceintes…) pour en faire la porte d&amp;rsquo;entrée de leurs services au sein du foyer connecté.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mobilité &amp; IoT : quid de la sécurité dans notre monde ultra-connecté ? Par Eva Chen, Trend Micro</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/11/mobilite-iot-quid-de-la-securite-dans-notre-monde-ultra-connecte-par-eva-chen-trend-micro/</link><pubDate>Wed, 11 Apr 2018 11:55:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/11/mobilite-iot-quid-de-la-securite-dans-notre-monde-ultra-connecte-par-eva-chen-trend-micro/</guid><description>&lt;p&gt;Le temps file à une vitesse folle dans le domaine de la technologie. Quand Trend Micro a été fondé il y a près de 30 ans, les téléphones portables &lt;a href="http://www.mobilephonehistory.co.uk/motorola/motorola_9800X.php"&gt;étaient relativement difficiles d’utilisation&lt;/a&gt;, démesurément chers et disposaient d’une “intelligence” assez limitée. Ils sont désormais plus puissants que les appareils de la NASA ayant permis à l’homme de marcher sur la Lune ! Au fil des années, l’industrie de la mobilité a connu une croissance remarquable, comme en témoigne le succès du &lt;a href="https://www.mobileworldcongress.com/about/"&gt;Mobile World Congress&lt;/a&gt; (MWC) de Barcelone.
Le mobile est en effet devenu l’épicentre du monde connecté. Plus que jamais, les smartphones -et objets connectés (IoT) - impactent le moindre aspect de notre quotidien. Mais dans ce monde numérique de plus en plus connecté, de nouveaux risques apparaissent. Or seule l’intelligence connectée pourra permettre de construire un monde connecté plus sûr.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment une organisation peut-elle bénéficier du RGPD ? Par Scott Register, Keysight</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/11/comment-une-organisation-peut-elle-beneficier-du-rgpd-par-scott-register/</link><pubDate>Wed, 11 Apr 2018 10:12:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/11/comment-une-organisation-peut-elle-beneficier-du-rgpd-par-scott-register/</guid><description>&lt;p&gt;Le règlement général sur la protection des données (RGPD) entrera en vigueur le 25 mai prochain dans toute l&amp;rsquo;Union Européenne avec pour objectif de protéger les données des individus en leur donnant un certain contrôle.
L&amp;rsquo;un des principaux ingrédients de ce nouveau règlement consiste en la &amp;ldquo;pseudonymisation&amp;rdquo;. Cela signifie qu’une personne ayant accès à des données ne doit pas être en mesure de les relier à un utilisateur particulier. Pour y parvenir, les entreprises disposent de nombreux moyens qu’elles ont tout intérêt à mettre en place dès le début de la chaine de traitement afin d&amp;rsquo;assurer une protection maximale.
Si cette nouvelle réglementation peut être perçue comme un fardeau pour les organisations qui doivent notamment réviser le traitement des données utilisateurs, ce ne doit pas être la seule façon de l’aborder, et ce, pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, le RGPD vient remplacer un ensemble disparate de réglementations nationales par un régime unique à l&amp;rsquo;échelle de l&amp;rsquo;Union Européenne. Cela rend la conformité beaucoup plus simple et moins coûteuse pour les sociétés multinationales.
Deuxièmement, son application peut être utilisée comme une occasion de rationaliser les processus internes et d&amp;rsquo;améliorer la sécurité. De telles dispositions permettront aux organisations concernées d’en tirer des avantages en termes de coûts à court et à long terme.
La pseudonymisation, le chiffrement ou tout autre moyen potentiellement utilisable pour se mettre en conformité avec le RGPD ne sont pas des défis technologiques. En effet, la technologie appropriée est largement disponible dans des produits prêts à l&amp;rsquo;emploi. Les vrais défis concernent davantage la façon de gérer des données.
Afin d&amp;rsquo;assurer la protection et la responsabilité des données personnelles des utilisateurs à toutes les étapes du traitement, des processus uniques devraient être établis pour l&amp;rsquo;acquisition, la manipulation, le traitement, le stockage et l&amp;rsquo;élimination de ces données au sein d&amp;rsquo;un flux de travail unique.
Les professionnels de l&amp;rsquo;informatique savent que l&amp;rsquo;intégration de données (combiner et rassembler des données provenant de sources multiples) est l&amp;rsquo;un des défis opérationnels les plus difficiles auxquels sont confrontées de nombreuses organisations. Souvent, il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un processus manuel, à forte consommation de main d’œuvre. De nombreuses organisations pourraient avoir honte de révéler que la gestion et le traitement des données clés se font manuellement, via un simple tableur qui n&amp;rsquo;est ni automatisé, ni efficace, ni sécurisé&amp;hellip;
Aujourd’hui, le caractère obligatoire du RGPD va permettre aux départements IT de forcer l&amp;rsquo;amélioration des processus de gestion des données.
À partir de mai prochain, les organisations devront mettre toutes les données utilisateurs dans un pool protégé et en surveiller scrupuleusement l&amp;rsquo;accès (ce qui a néanmoins toujours été l&amp;rsquo;objectif des équipes de sécurité). Mais il ne s&amp;rsquo;agira plus de débattre de la probabilité ou du coût d&amp;rsquo;une violation réelle. Le simple fait de ne pas protéger les données de manière adéquate sera désormais punissable et coûteux. Les entreprises qui ne respecteront pas le RGPD seront passibles de lourdes amendes pouvant aller jusqu&amp;rsquo;à 4 % de leur chiffre d&amp;rsquo;affaires annuel.
Un autre avantage à cette exigence est la réduction de l&amp;rsquo;informatique parallèle puisque les données stockées dans des entrepôts disparates ne sont pas facilement ni pseudonymisables ni auditables.
Une organisation intelligente profitera du RGPD pour ré-imaginer la façon dont elle traite les données, avec la sécurité comme principe de base. En définitive, elle en tirera de nombreux avantages :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>BPM / Case Management : le nouvel accélérateur de la digitalisation des organisations - Par Emmanuel Jouan-Gastou, SQLI Bordeaux</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/11/bpm-case-management-le-nouvel-accelerateur-de-la-digitalisation-des-organisations-par-emmanuel-jouan-gastou-sqli-bordeaux/</link><pubDate>Wed, 11 Apr 2018 09:50:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/11/bpm-case-management-le-nouvel-accelerateur-de-la-digitalisation-des-organisations-par-emmanuel-jouan-gastou-sqli-bordeaux/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a peu, l’objectif se focalisait sur la prise en main des relais de croissance et de compétitivité e-business. On parlait du digital comme on parlait du e-commerce. C’était sans compter l’onde de choc organisationnelle à venir. 
Soutenue par les exigences des consommateurs et la pression des offres disruptives, la digitalisation s’invite dorénavant à toutes les étapes de la chaîne de valeur des entreprises.
L’objectif : devenir plus agile, plus fluide, pour libérer la création de valeur au sein de l’organisation elle-même.
Architecture micro service, continuous delivery, solutions techniques, progiciels, all in one, applicatifs spécialisés, la diversité de l’offre est à la hauteur du besoin. Les neurones des équipes DSI sont mis à rude épreuve pour répondre aux besoins de digitalisation des processus business. En effet, les directions générales, pour maintenir la compétitivité et la rentabilité à leur meilleur niveau, attendent des équipes support une capacité de réactivité et de fiabilité à même d’accompagner les changements et transformations des organisations.
Dans ce contexte, les solutions logicielles « traditionnelles » sont parfois perçues comme trop complexes en regard du besoin réel des collaborateurs (saisies multiples, pléthore d’écrans, information utile illisible ou inexploitable). D’autres, trop généralistes, répondent à tout mais ne répondent à rien.
La réponse serait alors le développement spécifique ou l’open source mais dont la moindre modification devient un challenge d’ingénieur. La souplesse initiale se mue en dette technique.
C’est alors que de nouveaux acteurs « commencent » à émerger sur le marché du digital.
Les historiques ont été poussés par leurs clients à évoluer en souplesse et ergonomie de paramétrages. Les plus récents ont pris le parti d’exploiter les nouvelles approches de la construction digitale. La notion de module est poussée au maximum.
Je me souviens, il y a quelques années, d’un développeur, s’amusant de l’avancée de certains frameworks, en m’expliquant que si cela continuait, il ne coderait presque plus rien.
Cette approche a un nom : le low code. Les acteurs du BPM / Case management se sont investis dans la mise à disposition de véritables générateurs d’applications paramétrables à loisir, simplement, sans remise en cause de la stabilité du système et connectables nativement à l’ensemble des sources de données de l’entreprise.
Ces boîtes à outils servent alors à orchestrer l’usage, l’animation et la circulation de l’information entre les acteurs des processus business. Les ingénieurs interviennent uniquement pour aborder les aspects les plus complexes du socle technique. Les collaborateurs deviennent parties prenantes de la construction de leur outil de travail. Les processus sont modulables rapidement et les évolutions déployables sans remettre en cause la stabilité générale de l’application. Le tout peut être accompagné d’un monitoring des performances des processus.
Le bénéfice se fait déjà sentir sur les sujets de CRM ou encore de gestion des opérations.
La prudence reste toutefois de mise dans le choix de ces outils, les générateurs d’application BPM / Case management sont issus de l’innovation, l’offre souffre encore de disparités. Il faut savoir se faire accompagner pour choisir sa solution et impliquer les équipes qui auront à la maintenir.
Des indices montrent que quelque chose se passe :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Que nous réserve l'automatisation intelligente ? Par Yann Guernion, CA technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/11/que-nous-reserve-lautomatisation-intelligente-par-yann-guernion-ca-technologies/</link><pubDate>Wed, 11 Apr 2018 09:43:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/11/que-nous-reserve-lautomatisation-intelligente-par-yann-guernion-ca-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Comme la plupart des sujets discutés de nos jours, la question de l&amp;rsquo;automatisation et la façon dont elle impacte la société est débattue de manière assez virulente. Sur les médias sociaux comme traditionnels, tout le monde prend part au débat. Mais une chose est sûre : les nouvelles technologies d’automatisation sont synonymes de changements qui risquent fort d’impacter notre identité. Les transformations majeures ont toujours amené leur lot de craintes et de résistances, aussi faut-il s’inquiéter de l’avènement de l’automatisation intelligente dans les systèmes d’information ?
L&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA) n’est pas un concept réellement nouveau. Son avènement remonte aux années 1950, lorsqu’Alan Turing a proposé un premier test pour évaluer la capacité d&amp;rsquo;une machine à afficher un comportement « intelligent ». Des décennies de travaux de recherche et de développement ont mené à la création d&amp;rsquo;outils théoriques, bien connus aujourd’hui, allant de la logique floue aux modèles de Markov, en passant par les réseaux de neurones. Dans le même temps, de nouveaux types de langages de programmation comme Prolog, LISP et Smalltalk ont ouvert la voie à la plupart des langages modernes utilisés pour l’IA.
Alors comment expliquer la soudaine résurgence et l’énorme buzz autour de technologies qui étaient déjà bien maîtrisées au milieu des années 1980 ? La meilleure explication se trouve dans une conjonction de facteurs digne du parfait alignement des planètes :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La mutation technologique des établissements de santé : une réalité en marche - Pierre Blondin, Foliateam Group</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/11/la-mutation-technologique-des-etablissements-de-sante-une-realite-en-marche-pierre-blondin-foliateam-group/</link><pubDate>Wed, 11 Apr 2018 07:31:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/11/la-mutation-technologique-des-etablissements-de-sante-une-realite-en-marche-pierre-blondin-foliateam-group/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis le 1er juillet 2016, les 850 hôpitaux publics doivent former des Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT), mais de nombreux professionnels de santé se plaignent da la détérioration des conditions de travail. Beaucoup d’établissements se sont lourdement endettés lors du plan « Hôpital 2012 ». Ensuite, il y a eu le projet de GHT (Groupements Hospitaliers de Territoire) officialisé par le gouvernement le 5 juillet 2016 dans le cadre de la loi santé de 2016. Cela a eu pour conséquence une réduction drastique des coûts. De manière générale, il faut noter que les équipes sont en sous-effectif et subissent au quotidien un accroissement des tâches.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Femmes vs hommes : quelles différences de consommation des réseaux sociaux ? Par Chloé Vandystadt, Infinités Communication</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/10/femmes-vs-hommes-quelles-differences-de-consommation-des-reseaux-sociaux-par-chloe-vandystadt/</link><pubDate>Tue, 10 Apr 2018 13:24:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/10/femmes-vs-hommes-quelles-differences-de-consommation-des-reseaux-sociaux-par-chloe-vandystadt/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En tant que professionnel de la communication, l&amp;rsquo;agence apporte son expertise pour décrypter les dernières tendances et actualités du secteur ! Tous nos articles sont à retrouver sur le blog d&amp;rsquo;Agnès Heudron, directrice de l&amp;rsquo;agence Infinités. N&amp;rsquo;hésitez pas à nous faire part de vos remarques, suggestions ou propositions de thèmes. Merci de votre attention.&lt;/strong&gt;
Actuellement, au sein de &lt;a href="https://www.rp-infinites.fr/blog/femmes-vs-hommes-quelles-differences-de-consommation-des-reseaux-sociaux/infinites.fr"&gt;l’agence&lt;/a&gt;, on dénombre quatre femmes et trois hommes ! Nous avons donc décidé de nous intéresser à ces dernières et à leur utilisation des réseaux sociaux &lt;img src="1f609.svg" alt="?"&gt;
Après avoir lu plusieurs études et fait des tests en interne, nous nous sommes aperçus que les hommes et les femmes n’avaient pas du tout la même utilisation des réseaux sociaux ! Les femmes s’en servent davantage pour mettre en avant leur vie privée et rester en contact avec leur famille et amis. Les hommes quant à eux, utilisent beaucoup moins souvent les réseaux sociaux et s’en servent principalement dans le cadre professionnel, lorsqu’ils ont besoin d’acheter/vendre ou de découvrir des nouveautés.
Ils n’utilisent également pas les mêmes réseaux sociaux, les femmes étant plus actives sur Facebook (76% vs 66%), Twitter (22% vs 15%), Instagram (20% vs 15%) et Pinterest (33% vs 8%) alors qu’on retrouve les hommes sur LinkedIn (24% vs 19%), Google plus et YouTube (54% vs 46%). Le temps passé chaque jour est aussi différent avec 10 minutes pour ces dames contre 7 minutes pour les messieurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Métiers du Document : du Marketing Digital piloté par l’homme ! Alexis Blum et Jacques de Rotalier, Coauteurs de l’Etude « les Métiers du Document »</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/10/metiers-du-document-du-marketing-digital-pilote-par-lhomme/</link><pubDate>Tue, 10 Apr 2018 09:47:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/10/metiers-du-document-du-marketing-digital-pilote-par-lhomme/</guid><description>&lt;p&gt;Bien que de nouveaux outils soient venus en aide aux spécialistes marketing et communication dans leurs relations aux acheteurs, ces relations demeurent essentiellement liées à l’humain.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="un-nouvel-ensemble-systémique-marketing-est-né"&gt;&lt;strong&gt;Un Nouvel « ensemble systémique Marketing » est né&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le fait que depuis quelques années le Document reste numérique de bout en bout dans  son cycle de vie, et qu’il s’insère dans de multiples canaux de diffusions numériques et multimédias accessibles de partout via les smartphones, un nouvel ensemble systémique Marketing est né.
En effet, les Documents multimédias (texte, son, image fixe-animée, vidéo sonore) lus ou vus par un lecteur Z, &lt;strong&gt;sont désormais analysés&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;dans leurs lectures&lt;/strong&gt; (lieu, temps total, vitesse/page, clics, heure, …) et par leur canal ou canaux lus ou vus (mail, site, Réseaux Sociaux, …).
Ce &lt;strong&gt;nouveau processus&lt;/strong&gt; permet d’établir &lt;strong&gt;un profilage&lt;/strong&gt; de plus en plus fin du lecteur Z et du Document N lu ou vu, ainsi que de &lt;strong&gt;générer automatiquement un Document N+1&lt;/strong&gt; à diffuser via le canal ou les canaux choisis pour ce client Z.
On rentre ainsi dans &lt;strong&gt;une relation de type conversationnelle&lt;/strong&gt; appelée « &lt;strong&gt;Marketing Automation&lt;/strong&gt; ».
&lt;strong&gt;&lt;img src="CARTOGRAPHIE_METIERS-DOCUMENT__marketing-digital__marketing-automation__2018-04-09.jpg" alt=""&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Distinguons clairement omni-digital et omni-canal - Par Julien Rio, Dimelo</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/09/distinguons-clairement-omni-digital-et-omni-canal-par-julien-rio-dimelo/</link><pubDate>Mon, 09 Apr 2018 12:37:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/09/distinguons-clairement-omni-digital-et-omni-canal-par-julien-rio-dimelo/</guid><description>&lt;p&gt;Proposer une relation client personnalisée et sans couture est un réel enjeu aujourd’hui pour fidéliser des clients de plus en plus volatiles. Si l’individualisation s’est imposée comme un pré-requis à une relation client de qualité, les entreprises portent une attention particulière à la présence des consommateurs et utilisateurs sur tous les canaux. Or l’émergence d’acteurs dédiés à l’ensemble des points de contact digitaux impose d’analyser les évolutions des attentes et des pratiques des consommateurs via leur prisme. Pourquoi la notion d’omni-digital, trop souvent éclipsée par celle d’omni-canal, doit-elle se faire une place dans le monde du marketing et de la relation client digitale ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Hivenets : quand les botnets pensent par eux-mêmes - Par Christophe Auberger, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/09/hivenets-quand-les-botnets-pensent-par-eux-memes-par-christophe-auberger-fortinet/</link><pubDate>Mon, 09 Apr 2018 07:36:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/09/hivenets-quand-les-botnets-pensent-par-eux-memes-par-christophe-auberger-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Les dernières années ont été marquées par une tendance forte, celles des systèmes logiciels prédictifs et programmés à l’aide de techniques d’intelligence artificielle. Les récentes innovations sur ce terrain capitalisent sur les technologies collaboratives de type swarm pour tirer le meilleur parti de bases de connaissance expertes, constituées de milliards d’octets de données mis à jour, afin d’affiner la précision des prédictions.
Le revers de la médaille ? Ces technologies ne sont pas passées inaperçues aux yeux des cybercriminels. Des chercheurs en sécurité de Fortinet &lt;a href="http://anws.co/bus3A/%7B817f392f-8448-4e64-982c-73f3d6d61520%7D"&gt;ont récemment découvert&lt;/a&gt; que les botnets intelligents avaient régulièrement exploité la vulnérabilité du framework Apache Struts à l’origine du piratage d’Equifax. Les assaillants misent sur l’automatisation et sur des schémas décisionnels intelligents pour tirer parti de vulnérabilités connues.
Le pessimisme est de rigueur pour l’avenir, précisément parce que les botnets se transforment en hivenets et mènent des attaques basées sur un auto-apprentissage auprès des pairs, ciblant ainsi les systèmes vulnérables, et ce, avec une supervision minimale. Les hivenets sont des clusters intelligents de dispositifs piratés, qui tirent partie de la technologie swarm pour rendre leurs attaques plus efficaces. Ainsi, si les botnets classiques réagissent aux commandes de leur opérateur, les hivenets, en revanche, prennent leurs décisions en toute autonomie.
Les hivenets sont capables d’utiliser des « essaims » de dispositifs piratés pour identifier et tirer simultanément parti de différents vecteurs d’attaque. Au fur et à mesure qu’il identifie et pirate de nouveau dispositifs, un hivenet grossit de manière exponentielle, ce qui renforce sa capacité à cibler de multiples victimes en même temps.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La voiture connectée : un data center à quatre-roues | Par Mathias Robichon, Directeur Technique NetApp France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/07/la-voiture-connectee-un-data-center-a-quatre-roues-par-mathias-robichon-directeur-technique-netapp-france/</link><pubDate>Sat, 07 Apr 2018 15:15:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/07/la-voiture-connectee-un-data-center-a-quatre-roues-par-mathias-robichon-directeur-technique-netapp-france/</guid><description>&lt;p&gt;Chaque seconde, 29.000 Gigaoctets (Go) d&amp;rsquo;informations sont publiées dans le monde, soit 2,5 trillions d’octets de données chaque jour et 88% de ces données disponibles ne sont pas analysées. Dans cet écosystème « Datavore » , les données générées par les voitures connectées vont devenir un marché énorme à analyser et à monétiser.
La digitalisation de l’économie a ouvert la voie à une collecte de données sans précédent dont se sont saisis de nombreux acteurs comme Elon Musk ou les Gafa qui se sont positionnés sur le marché de la voiture du futur. En la matière, les Etats-Unis ont une longueur d’avance sur l’Europe. Ce marché prometteur pourrait d’ailleurs atteindre 750 milliards de dollars en 2030. En France, il devrait croître de 63,6% par an en moyenne pour atteindre 2,489 milliards d&amp;rsquo;euros en 2021. Très récemment, le constructeur américain Ford a investi 1 milliard de dollars dans une startup d&amp;rsquo;intelligence artificielle pour avancer en matière de conduite autonome. Quelques exemples parmi d’autres qui reflètent bien les énormes enjeux liés à l’exploitation et l’analyse de ces données. En effet, ces véhicules de demain seront bardés de capteurs, automatisés et connectés au cloud. Nécessaires pour des fonctionnalités d&amp;rsquo;assistance à la conduite comme le pilotage automatique, ces capteurs sont aussi de précieux aspirateurs à données. Celles-ci seront d’ordre comportementales afin d’améliorer le confort &amp;amp; le bien-être du conducteur mais aussi techniques pour faciliter le bon fonctionnement du véhicule avec son environnement. Elles vont d’ailleurs revêtir à la fois un caractère public et privé qui dépasseront les considérations proprement automobiles. La voiture connectée est un nouveau point de contact au service d’une expérience client de plus en plus personnalisée. En conséquence, porteuses de nouvelles exigences en termes de traçabilité, d’assurance et de sécurité, condition sinequanone pour se prémunir de cyber-attaques.
Mathias Robichon, Directeur technique NetApp France, explique que cela permettra aux données de s’auto-gouverner, “Par exemple, si vous êtes impliqué dans un accident de voiture, différentes entités pourraient souhaiter ou exiger l’accès aux données de votre voiture. Un juge ou une compagnie d’assurance pourrait en avoir besoin pour déterminer la responsabilité, alors qu’un fabricant d’automobiles pourrait souhaiter optimiser les performances des freins ou d’autres systèmes mécaniques. Les données qui ont conscience d’elles-mêmes peuvent être balisées afin de contrôler qui en voit quelle partie et quand, sans délai supplémentaire ni intervention humaine potentiellement sujette à erreurs, pour subdiviser, approuver et diffuser ces données précieuses”&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De la cyber-sécurité à la cyber-résilience | Par Yves Reding, CEO d’EBRC</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/06/de-la-cyber-securite-a-la-cyber-resilience-par-yves-reding-ceo-debrc/</link><pubDate>Fri, 06 Apr 2018 13:48:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/06/de-la-cyber-securite-a-la-cyber-resilience-par-yves-reding-ceo-debrc/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Dans un environnement de plus en plus incertain, garantir la continuité du business exige d’adopter des approches plus proactives et mieux intégrées. En appliquant les dernières normes et les meilleures pratiques, pour assurer une protection des systèmes « by design » et garantir la confiance des organisations dans le numérique, la cyber-résilience devient fondamentale.&lt;/em&gt;
L’année 2017, charnière dans la transformation numérique des entreprises, a vu les systèmes informatiques et les professionnels de la cyber-sécurité mis à rude épreuve. En effet ces derniers mois, des attaques DDoS massives et plusieurs épidémies de ransomware sont venues perturber les activités d’organisations internationales. Beaucoup ont subi des prises d’otage ou ont été paralysées par des attaques malveillantes. Des processus électoraux au sein de pays démocratiques ont même été perturbés par des cyber-activistes aux intentions douteuses. 2017 a été marquée par une nouvelle ère numérique. La multiplication des attaques a mis en évidence les fragilités de nos organisations et les failles de nos sociétés de plus en plus digitales. On a découvert par la même occasion les limites d’une approche traditionnelle en cyber-sécurité, qui vise essentiellement à protéger les systèmes. La cyber-sécurité est dépassée car trop restrictive ; il faut une approche globale totalement intégrée impliquant à la fois les individus, les processus et la technologie : la cyber-résilience.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sécurité des données, un enjeu-clé pour les hébergeurs | Par Jean-François Hugon, Head of Marketing, EBRC</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/06/la-securite-des-donnees-un-enjeu-cle-pour-les-hebergeurs-par-jean-francois-hugon-head-of-marketing-ebrc/</link><pubDate>Fri, 06 Apr 2018 07:13:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/06/la-securite-des-donnees-un-enjeu-cle-pour-les-hebergeurs-par-jean-francois-hugon-head-of-marketing-ebrc/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurité informatique est indiscutablement une donnée essentielle aujourd&amp;rsquo;hui et pour les années à venir. Pas une semaine ne s’achève sans que de nouveaux scandales éclatent et que le piratage d’infrastructures ou de données ne soit révélé. À ce constat s’ajoutent également de fortes mutations technologiques portées par une externalisation grandissante des systèmes informatiques et applications vers les Data Centres.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-sécurisation-nécessaire-et-une-bonne-gouvernance-des-données"&gt;Une sécurisation nécessaire et une bonne gouvernance des données&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;2018 sera l’année de la gouvernance de la donnée. La mise en application du RGPD en est une très bonne illustration et en ce sens, les Data Centres qui hébergent les data de leurs clients devront s’y conformer. En effet, ils seront responsables de la bonne gestion de ces données et devront être extrêmement vigilants pour appliquer scrupuleusement la loi, faute d’être sanctionnés. Ce premier point est un réel axe de vigilance pour l’ensemble des professionnels du secteur. Attention donc à être parfaitement prêt pour ce rendez-vous de l’année.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment bien communiquer avec une Intelligence Artificielle ? Par Patrick Seguela, Synapse Développement</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/05/comment-bien-communiquer-avec-une-intelligence-artificielle-par-patrick-seguela-synapse-developpement/</link><pubDate>Thu, 05 Apr 2018 16:36:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/05/comment-bien-communiquer-avec-une-intelligence-artificielle-par-patrick-seguela-synapse-developpement/</guid><description>&lt;p&gt;80% des entreprises françaises prévoient d’utiliser des chatbots d’ici 2020 selon une étude publiée par Oracle. Il va donc devenir de plus en plus courant de converser avec ces agents conversationnels robotisés, que ce soit pour des questions de support dans la sphère professionnelle ou pour du SAV dans la sphère privée.
Or, aujourd’hui, la plupart des chatbots se montrent décevants à l’usage et peinent à répondre convenablement aux questions des usagers. Les conversations sont donc souvent limitées, moyennement satisfaisantes et souvent frustrantes pour l’utilisateur qui a tout sauf l’impression de parler à une Intelligence, aussi artificielle soit-elle !
Pourtant, l’interlocuteur humain a sa part de responsabilités dans cette mécompréhension partagée. Nous avons tendance à converser avec un chatbot comme avec un homologue, sans adapter notre manière de communiquer et de nous exprimer. Or, un chatbot est, par définition, une technologie artificielle dont l’intelligence n’est pas similaire à la nôtre. Dénué de conscience, il ne présente par les mêmes capacités de compréhension du langage naturel que nos pairs. Si, en tant qu’êtres humains, nous pouvons comprendre des situations ou des problèmes jamais rencontrés, c’est parce que nous sommes capables de généraliser à partir d’événements spécifiques préalables. Nous bénéficions de notre connaissance du monde et de nos expériences, alors qu’une Intelligence Artificielle ne peut, pour le moment, s’appuyer que sur le langage et la verbalisation explicite.
Bien communiquer avec une Intelligence Artificielle, c’est donc déjà l’interroger sur ce qu’elle sait faire. Ce n’est pas un individu avec lequel il serait possible de bavarder nonchalamment sur des sujets divers. Hormis Siri, Google Assistant et Cortana, la plupart des chatbots ont été conçu pour répondre sur un périmètre défini, ils n’ont donc tout simplement pas la capacité et les connaissances suffisantes pour discuter d’autre chose. Être bien conscient de ce que le chatbot peut nous apporter comme type d’information, c’est déjà s’éviter des déceptions et des échanges frustrants.
En dehors de ce prérequis, voici une astuce simple pour bien communiquer avec une IA : imaginez que le chatbot est votre correspondant étranger, nouvel apprenant du français et fraichement arrivé dans l’hexagone. Comment lui parleriez-vous ?
En toute logique, si vous souhaitez qu’il vous comprenne et qu’il progresse dans l’apprentissage de la langue – ce que le chatbot fait à chaque interaction -, voici une petite liste de ce que vous feriez pour bien communiquer avec lui.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’usurpation digitale d’identité : les menaces continuent - Par Thomas Dubosson, MailInBlack</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/05/lusurpation-digitale-didentite-les-menaces-continuent-par-thomas-dubosson-mailinblack/</link><pubDate>Thu, 05 Apr 2018 16:27:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/05/lusurpation-digitale-didentite-les-menaces-continuent-par-thomas-dubosson-mailinblack/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;80 % des emails reçus chaque jour sont des spams et des virus, un salarié passe alors 40 minutes par jour en moyenne à trier ses emails… Pas besoin d’en dire davantage, en plus d’être ennuyeux, c’est une véritable perte de temps au quotidien. Et quand, en plus, les spammeurs utilisent votre identité (ce qu’on appelle une usurpation d’identité), l’heure est grave !&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quest-ce-que-lusurpation-didentité-numérique"&gt;Qu’est-ce que l’usurpation d’identité numérique ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour mieux comprendre ce terme d’usurpation d’identité numérique, appelé aussi technique de « spoofing », voici une petite explication. Cela consiste à envoyer des emails en se faisant passer pour quelqu’un d’autre. Utilisés par les spammeurs, ils cachent leur identité en utilisant une adresse email connue du destinataire dans le but de le tromper et de lui envoyer de nombreux spams, voire des virus. Ils utilisent aussi cette technique pour réaliser du phishing ou même du « spear-phishing » : ils ciblent des collaborateurs afin accéder à des données sensibles comme des comptes bancaires ou encore pour détourner des fonds. Tout cela pouvant porter atteinte à la réputation d’une entreprise ou d’une personne physique…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le data engineering, complément indispensable de la data science - par Jean-Baptiste Paccoud, Neoxia</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/05/le-data-engineering-complement-indispensable-de-la-data-science-par-jean-baptiste-paccoud-neoxia/</link><pubDate>Thu, 05 Apr 2018 16:23:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/05/le-data-engineering-complement-indispensable-de-la-data-science-par-jean-baptiste-paccoud-neoxia/</guid><description>&lt;p&gt;Exploiter les données c&amp;rsquo;est bien, mais exploiter des données pertinentes et de qualité c&amp;rsquo;est mieux. Pour extraire toute la richesse de leurs données, les entreprises ont besoin de profils nouveaux qui combinent des compétences techniques bien spécifiques et une réelle compréhension business : les data engineers.
Les données sont parmi les actifs les plus précieux des entreprises, notamment pour relever les défis de la fameuse &amp;ldquo;transformation numérique&amp;rdquo;. Une étude Clik / CXP* montre en effet que la quasi-totalité des entreprises qui ont engagé un ou plusieurs grands projets de transformation numérique placent la donnée au cœur de leur projet. La prise de conscience est réelle et est de surcroît favorisée par la montée des clouds publics. Les plus grandes entreprises mettent en place des stratégies Datas et recrutent des experts, les Data Scientists, disposant de compétences algorithmiques et statistiques pointue et capables de faire parler les données.
Savoir les exploiter et les valoriser donne en effet un avantage concurrentiel indéniable pour se démarquer sur son marché. Mais encore faut-il s&amp;rsquo;assurer que les données exploitées sont fiables, robustes, sécurisées, mais aussi que ce sont les bonnes données qui ont été remontées et qu&amp;rsquo;elles sont complètes et à jour, ceci dans un contexte où les volumes explosent et les formats sont très hétérogènes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>GDPR : 4 étapes essentielles pour se préparer avant mai 2018 | Par Daniel de Prezzo, Veritas Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2018/04/04/gdpr-4-etapes-essentielles-pour-se-preparer-avant-mai-2018-par-daniel-de-prezzo-veritas-technologies/</link><pubDate>Wed, 04 Apr 2018 13:48:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/04/04/gdpr-4-etapes-essentielles-pour-se-preparer-avant-mai-2018-par-daniel-de-prezzo-veritas-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Il ne reste plus que quelques semaines avant l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données (GDPR). Evolution majeure de la Loi informatique et libertés de 1978, GDPR renforce les droits individuels pour devenir le nouveau texte de référence dans l’Union Européenne. La réglementation impose aux entreprises d’adopter un comportement responsable en améliorant l’évaluation des risques concernant les données collectées. Il s’agit également d’harmoniser le paysage juridique à échelle européenne afin de construire un seul et même cadre pour tous les Etats membres.  Qualifiée de « bombe à retardement » ou de « contrainte », GDPR est souvent perçue comme une loi aux impacts négatifs aux yeux des entreprises. Une étude menée par Vanson Bourne révélait en avril dernier que près de la moitié des entreprises dans le monde redoutait de ne pas pouvoir répondre à la réglementation, faute de technologie adaptée. 20% d’entre elles craignaient même de devoir mettre la clé sous la porte à la vue du montant des pénalités (jusqu’à 4% du chiffre d’affaires annuel) en cas de non-conformité. S’il est maintenant de plus en plus évident que les entreprises ne seront pas totalement conformes le 25 mai prochain, elles doivent en revanche pouvoir prouver en cas de contrôle de l’Autorité responsable, qu’elles ont initié les mesures nécessaires pour s’assurer que les données collectées soient bien protégées.
Pour les appuyer dans cette démarche, voici les 4 étapes essentielles à prendre en compte dès aujourd’hui pour bien commencer leur entrée dans la conformité :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 12 travaux des RH, épisode 1 : L’automatisation des processus RH, enjeu majeur de la digitalisation | Thierry DUTRANOIS, expert SIRH (NEWEXT-RH) pour DOCaufutur</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/29/les-12-travaux-des-rh-automatisation-des-processus-rh-enjeu-majeur-de-la-digitalisation-thierry-dutranois-expert-sirh-newext-rh-pour-docaufutur/</link><pubDate>Thu, 29 Mar 2018 16:06:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/29/les-12-travaux-des-rh-automatisation-des-processus-rh-enjeu-majeur-de-la-digitalisation-thierry-dutranois-expert-sirh-newext-rh-pour-docaufutur/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;« En 2017, 70% des décideurs RH et SIRH interrogés par MARKESS identifient l’automatisation des processus RH parmi les principaux enjeux à relever d’ici 2020. »[1]&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;L’excellence opérationnelle et l’agilité sont les préoccupations des entreprises, elles passent par la maîtrise des processus internes. Les entreprises ont pris conscience de l’importance de ces processus et de leur traitement dans la transformation numérique qui est en cours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette modernisation renvoie à des concepts d’automatisation, de digitalisation, de pilotage de ces dits processus. Plusieurs solutions/outils participent à cette automatisation. Il peut s’agir de dématérialisation, de la gestion des documents, de l’ACM[2] ou du BPM[3], voire de l’IA[4].&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien sécuriser le SI des industriels : une nécessité absolue - Par Pierre-Yves Hentzen, Stormshield</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/29/bien-securiser-le-si-des-industriels-une-necessite-absolue-par-pierre-yves-hentzen-stormshield/</link><pubDate>Thu, 29 Mar 2018 15:11:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/29/bien-securiser-le-si-des-industriels-une-necessite-absolue-par-pierre-yves-hentzen-stormshield/</guid><description>&lt;p&gt;2017 aura incontestablement été une année noire en matière de cybersécurité pour nombre d’industriels. Les différentes attaques auxquelles ont été exposés leurs systèmes d’information ont en effet défrayé la chronique et sensibilisé l’ensemble des acteurs du marché sur leur vulnérabilité. La sécurité de ces systèmes industriels appelle à prendre des mesures adaptées, autant pour les infrastructures IT que pour l’intégrité des OT. La notion de sûreté de fonctionnement est en effet centrale et ses impacts peuvent être plus importants que ceux de l’IT puisqu’elle touche à l’intégrité des biens et des personnes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'œil de l'UX : optimiser la gestion de l'expérience digitale avec un outil de session recording - Par Eric Maillard, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/29/loeil-de-lux-optimiser-la-gestion-de-lexperience-digitale-avec-un-outil-de-session-recording-par-eric-maillard-dynatrace/</link><pubDate>Thu, 29 Mar 2018 15:01:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/29/loeil-de-lux-optimiser-la-gestion-de-lexperience-digitale-avec-un-outil-de-session-recording-par-eric-maillard-dynatrace/</guid><description>&lt;h4 id="cinq-critères-pour-choisir-le-bon-outil"&gt;Cinq critères pour choisir le bon outil&lt;/h4&gt;
&lt;h4 id="une-expertise-proposée-par-eric-maillard-consultant-expert-en-performance-applicative-chez-dynatrace"&gt;&lt;em&gt;Une expertise proposée par Eric Maillard, Consultant expert en Performance Applicative chez Dynatrace&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises concentrent aujourd&amp;rsquo;hui une grande partie de leurs efforts à la satisfaction des exigences de plus en plus sévères des consommateurs en matière d&amp;rsquo;expériences digitales. Pour cela, il faut réduire le nombre et la portée des incidents, accélérer la résolution des problèmes rencontrés et les réponses apportées aux utilisateurs impactés&amp;hellip; Tout ceci passe d&amp;rsquo;abord par un bon monitoring de l&amp;rsquo;expérience utilisateur. Et notamment par la capacité de l&amp;rsquo;entreprise à collecter les données clés sur l&amp;rsquo;expérience de ses utilisateurs, en capturant chacune de leur session sur le site web ou l&amp;rsquo;application, pour lui permettre d&amp;rsquo;optimiser sa gestion de l&amp;rsquo;expérience digitale (DEM - Digital Experience Management).
Reste à choisir le bon outil de capture parmi la multitude de solutions disponibles sur le marché. Voici 5 critères à considérer pour élaborer sa stratégie de DEM, et sélectionner l&amp;rsquo;outil de session recording - enregistrement de session - le plus adapté à ses besoins.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Penser sécurité hors des sentiers battus - Quatre étapes pour limiter les risques | Par Eric Heddeland, Barracudaa Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/29/penser-securite-hors-des-sentiers-battus-quatre-etapes-pour-limiter-les-risques-par-eric-heddeland-barracudaa-networks/</link><pubDate>Thu, 29 Mar 2018 14:54:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/29/penser-securite-hors-des-sentiers-battus-quatre-etapes-pour-limiter-les-risques-par-eric-heddeland-barracudaa-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Une approche conventionnelle de la sécurité veut dire typiquement éliminer de son réseau tout ce qui ne devrait pas y être, c’est-à-dire bloquer tous les contenus malicieux tels que spams, virus, malwares, attaques DDoS, ou toutes les autres menaces courantes. Toutefois, si vous voulez que votre organisation soit pleinement protégée dans l’environnement d’aujourd’hui, vous devez également analyser votre niveau global de sécurité et vous concentrer sur la limitation des risques. Ceci réduira non seulement la probabilité qu’une attaque se produise, mais vous donnera aussi la capacité de remédier à la situation et de rétablir rapidement vos services en cas d’attaque.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qu'est-ce que la relation client 2.0 ? Emilie Peythieux, Letsignit</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/27/quest-ce-que-la-relation-client-2-0-emilie-peythieux-letsignit/</link><pubDate>Tue, 27 Mar 2018 17:44:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/27/quest-ce-que-la-relation-client-2-0-emilie-peythieux-letsignit/</guid><description>&lt;p&gt;La relation client connaît de nos jours de profondes évolutions avec le développement croissant du digital et son impact sur les différents processus de gestion qui y sont rattachés. Ainsi, force est de constater que les clients adoptent passivement le digital pour communiquer et échanger et souhaitent vivre des expériences engageantes. Concrètement, en seulement quelques années, le paysage s’est transformé et les différents outils du marché ont fait naitre de nouveaux usages côté entreprises et clients.
La relation client devient personnalisée, digitale, attractive et temps réel. Elle se positionne comme un véritable asset pour les entreprises qui investissent pour faire évoluer leurs processus historiques. Un autre point de la relation client 2.0 est lié à ses nombreux visages. En effet, cette dernière s’appuie sur des outils parmi lesquels nous pouvons évoquer les plateformes CRM, de gestion multicanale…, mais pas seulement, d’autres leviers encore plus modernes existent comme la montée en puissance des vidéos qui permettent par exemple de proposer des tutoriels engageants aux utilisateurs de ses produits.
De manière générale, les contenus se digitalisent dans leur intégralité : de la souscription jusqu’au support et à la fidélisation. La relation client devient véritablement 2.0 et transforme notre quotidien. Grâce au numérique, elle devient paradoxalement beaucoup plus humaine en mettant plus de proximité entre l’entreprise et son client.
Quelques exemples de dispositifs axés relations clients 2.0 :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digitaliser la fonction finance : un horizon qui se rapproche ? - Par Christophe Rebecchi, Winshuttle</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/27/digitaliser-la-fonction-finance-un-horizon-qui-se-rapproche-par-christophe-rebecchi-winshuttle/</link><pubDate>Tue, 27 Mar 2018 17:19:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/27/digitaliser-la-fonction-finance-un-horizon-qui-se-rapproche-par-christophe-rebecchi-winshuttle/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entre contraintes réglementaires, système d&amp;rsquo;information vieillissant mais incontournable et défis RH, la fonction Finance n&amp;rsquo;a pas toujours la partie facile pour se digitaliser. Plutôt que de basculer en mode big bang, certaines choisissent une voie médiane qui sait s&amp;rsquo;accommoder de l&amp;rsquo;existant. Celle de la gestion des données applicatives.&lt;/strong&gt;
Comment résister à l&amp;rsquo;injonction de la digitalisation quand les technologies évoluent à grande vitesse et s&amp;rsquo;ancrent toujours davantage dans nos quotidiens ? Pour les entreprises, quelle que soit leur taille, c&amp;rsquo;est devenu impensable. Intégrer le numérique à leurs processus métier est devenu incontournable pour construire et distribuer des produits et services innovants, conformes aux nouveaux besoins et nouveaux comportements des clients. C&amp;rsquo;est aussi l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;améliorer la productivité, l&amp;rsquo;efficacité, la responsabilisation et les modes de collaboration de leurs opérationnels, tout en leur permettant de gagner en qualité et confort de travail. Ce qui se joue avec le numérique, c&amp;rsquo;est la compétitivité et la pérennité des entreprises, dans des marchés de plus en plus ouverts, convoités par de nouveaux entrants, nés avec la révolution digitale, disruptifs et bien plus agiles que les entreprises traditionnelles. Et qui n&amp;rsquo;ont pas, eux, à gérer de &lt;em&gt;legacy&lt;/em&gt;, cette lourde dette technologique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Affaire Cambridge Analytica / Facebook : l’enjeu de la sécurisation des données personnelles sur les réseaux - Par Mohamed Maklouf, Kedge</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/23/affaire-cambridge-analytica-facebook-lenjeu-de-la-securisation-des-donnees-personnelles-sur-les-reseaux-par-mohamed-maklouf-kedge/</link><pubDate>Fri, 23 Mar 2018 09:57:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/23/affaire-cambridge-analytica-facebook-lenjeu-de-la-securisation-des-donnees-personnelles-sur-les-reseaux-par-mohamed-maklouf-kedge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alors que la polémique s’intensifie autour des pratiques de la société Cambridge Analytica et de son accès aux données personnelles de 50 millions d’utilisateurs de Facebook, Mohamed Makhlouf, professeur de management des systèmes d’information à KEDGE, livre son analyse sur le risque majeur qui pèse sur la sécurisation des données des utilisateurs des réseaux sociaux.&lt;/strong&gt;
&lt;em&gt;« Facebook, Twitter, Instagram… tous les réseaux sociaux ont construit leur modèle économique sur les données fournies volontairement par leurs utilisateurs. Ces derniers ne payant pas le service, la richesse de ces groupes repose sur l’utilisateur lui-même&lt;/em&gt; &lt;em&gt;et l’utilisation de ses données par des applications tierces,&lt;/em&gt; déclare Mohamed Makhlouf. &lt;em&gt;La masse de données accumulées, leur sécurisation et leur utilisation sans consentement par des tiers peuvent causer des bouleversements sociétaux et des crises d’une extrême gravité. »&lt;/em&gt;
Selon Mohamed Makhlouf, le cas de Cambridge Analytica est sans précédent dans l&amp;rsquo;histoire des réseaux sociaux et illustre parfaitement les risques : &lt;em&gt;« Cambridge Analytica a travaillé sur la modélisation des profils des utilisateurs en développant un algorithme qui repose pour partie sur un modèle efficace et bien connu : le modèle OCEAN. Il s’agit d’un test psychométrique, aussi appelé « Big Five » en raison des cinq critères qui constituent ce profilage basé sur la personnalité et l’intelligence d’une personne. Cambridge Analytica a combiné ces données comportementales avec des données factuelles - démographiques, géographiques et socio- économiques  – et des données attitudinales psychographiques – comportements d’achats, style de vie, engagement politique – pour générer des communications ciblées adressables avec les technologies publicitaires. »&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;« Au final, Cambridge Analytica a réussi à créer un modèle d’une redoutable efficacité permettant de cibler des utilisateurs avec des messages parfaitement adaptés à leurs profils. Mais, à ce stade rien d’illégal »,&lt;/em&gt; souligne Mohamed Makhlouf.
&lt;em&gt;« Le seuil de la légalité a été franchi par la création d’une application qui, téléchargée par 270 000 personnes, a permis à Cambridge Analytica d’accéder à la totalité des données de ces utilisateurs de Facebook (likes, photos, commentaires…). Ainsi que les données de tous leurs amis. Au total, 300 données différentes ont été collectées. Ceci étant, sans demander leur consentement préalablement, ni même les informer, comme l’a souligné leur ancien directeur de recherche. En quelques mois, Cambridge Analytica a récupéré la totalité des informations de plus de 50 millions de personnes inscrites sur Facebook, et les a utilisé à des fins de persuasion politique.»&lt;/em&gt;
Et Mohamed Makhlouf de conclure : &lt;em&gt;« Le mea culpa des géants des réseaux sociaux sur les fuites de leurs données apparaît bien en deçà des aspirations des utilisateurs et des attentes des organisations gouvernementales et indépendantes de protection de la vie privée. Mais, avec ce manque de transparence, ces réseaux ne risquent-ils pas de perdre leurs utilisateurs ?»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les grandes tendances technologiques à venir : du fantasme à la réalité - Par Stéphan Calzado, Novadial</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/23/les-grandes-tendances-technologiques-a-venir-du-fantasme-a-la-realite/</link><pubDate>Fri, 23 Mar 2018 09:36:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/23/les-grandes-tendances-technologiques-a-venir-du-fantasme-a-la-realite/</guid><description>&lt;p&gt;2018 sera sans aucun doute une année clé dans l’avènement et le développement de technologies toujours plus immersives. Dans ce contexte, force est de constater que quatre tendances semblent se distinguer et vont profondément faire évoluer nos habitudes en induisant de nouveaux usages. Ces dernières ont d’ailleurs largement été mises en avant à l’occasion de l’édition 2018 du CES.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lintelligence-artificielle-et-la-reconnaissance-vocale-simposent"&gt;L’Intelligence artificielle et la reconnaissance vocale s&amp;rsquo;imposent&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le maître mot est bien l&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA), en d’autres termes la capacité d&amp;rsquo;une machine à apprendre et effectuer des tâches pour lesquelles elle n&amp;rsquo;a pas été programmée, mais seulement via l&amp;rsquo;analyse dynamique des données. Tous les concepteurs de technologies rivalisent d’ingéniosité pour promouvoir leurs assistants dans le plus grand nombre de produits possibles (écrans, voitures, montres, électroménager, enceintes…) pour en faire la porte d&amp;rsquo;entrée de leurs services au sein du foyer connecté.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment réconcilier l’humain et le digital pour un meilleur service client ? Par Ghislaine de CHAMBINE, salon Stratégie Clients</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/22/comment-reconcilier-lhumain-et-le-digital-pour-un-meilleur-service-client/</link><pubDate>Thu, 22 Mar 2018 12:50:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/22/comment-reconcilier-lhumain-et-le-digital-pour-un-meilleur-service-client/</guid><description>&lt;p&gt;Si l’intelligence artificielle et les algorithmes fascinent par leurs capacités de plus en plus innovantes, toutes ces technologies peuvent également effrayer nombre de professionnels du marketing et de la relation client, qui pensent que les emplois de leur secteur sont mis en danger, et que la relation client est déshumanisée. Mais est-ce vrai ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-montée-en-puissance-des-chatbots"&gt;La montée en puissance des chatbots&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au même titre que l’IA, la vocation des chatbots n’est pas de remplacer l’humain au centre de la relation client, bien au contraire ! Les chatbots apportent une relation « augmentée », permettant aux professionnels de passer plus de temps à mieux s’occuper de leurs clients en se « déchargeant» des demandes « courantes », chronophages et coûteuses en personnel qui sont aujourd’hui bien mieux gérées, grâce notamment aux apports du machine learning.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Validation du contenu métier des flux documentaires, et si l’on arrêtait de jouer à la loterie ? Par Philippe Filippi, Directeur général de Compart Europe du Sud</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/22/validation-du-contenu-metier-des-flux-documentaires-et-si-lon-arretait-de-jouer-a-la-loterie-par-philippe-filippi-directeur-general-de-compart-europe-du-sud/</link><pubDate>Thu, 22 Mar 2018 10:14:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/22/validation-du-contenu-metier-des-flux-documentaires-et-si-lon-arretait-de-jouer-a-la-loterie-par-philippe-filippi-directeur-general-de-compart-europe-du-sud/</guid><description>&lt;p&gt;Parce qu’ils combinent un nombre croissant de sources d’information, les flux documentaires peuvent comporter des non-conformités aux règles business ou à la réglementation que seuls les utilisateurs métiers peuvent détecter. Mais face à l’accélération de la communication client, ces derniers n’ont plus le temps de contrôler manuellement un échantillon au demeurant pris au hasard pour s’assurer qu’il n’y a pas d’erreur. Les outils modernes de pilotage des usines de production permettent toutefois d’envisager une autre approche, bien plus efficace.
&lt;strong&gt;D’une certaine manière, il s’agit de la rançon du succès.&lt;/strong&gt; Les documents d’entreprise sont aujourd’hui composés à partir d’une plus grande diversité de sources que par le passé. Pour l’envoi d’un relevé de compte par courrier ou en PDF par exemple, le nombre de systèmes d’information impliqué peut donner le vertige. Le progiciel de gestion fournit les données chiffrées tandis qu’un référentiel fournit la mise en page et les éléments visuels. Un autre système se charge d’ajouter les mentions légales exigées par la réglementation et un dernier a pour mission d’insérer les messages marketing… Les directions métiers consacrent beaucoup de temps et d’énergie à concevoir ces modèles de documents et partent globalement du principe que les instructions qui sont données seront respectées en production. Mais il existe, du fait même de la diversité des systèmes d’information concernés, mille et une raisons que cela ne soit pas le cas. Imaginez par exemple l’impact du décalage d’une virgule dans un message personnalisé d’offre de crédit à taux préférentiel intégré à un relevé de compte. Ou songez aux conséquences d’une mention obligatoire manquante en cas de contrôle aléatoire ou de litige. Sans parler du regroupement malheureux dans un même pli d’une lettre de mise en demeure et d’une proposition de crédit ou d’épargne…
Parce qu’elles savent pertinemment que les équipes de production, aussi méticuleuses soient-elles, ne peuvent pas détecter d’elles-mêmes ces anomalies, les directions métiers effectuent des contrôles réguliers en prélevant des échantillons de la production en cours. Mais elles sont bien conscientes que, ce faisant, elles jouent à la loterie. Car cette méthode de l’échantillonnage présente trois inconvénients majeurs. Elle nécessite d’abord du temps, ce dont les organisations métiers manquent généralement, pour vérifier manuellement chaque pli. Même lorsqu’il est limité à un lot de mille enveloppes, un tel contrôle peut prendre jusqu’à deux jours pour être effectués par les équipes métiers. Deux jours pendant lesquelles la production ne peut être lancée. Il s’ensuit des temps morts et une gestion de planning particulièrement complexe pour l’usine de production. Dernier point, et non des moindres, la vérification de l’échantillon ne garantit pas que tous les cas de figure potentiellement problématiques ont été envisagés. Il faudrait pour cela pouvoir vérifier soit un ensemble de plis témoins insérés à dessein dans le flux, soit l’intégralité des plis pour une catégorie de destinataires appelant une vigilance particulière.
L’évolution des outils de pilotage des usines de production documentaire permet aujourd’hui de répondre à cet enjeu de contrôle métier. Reposant sur une plateforme centralisée, cette approche permet d’orchestrer des composants réutilisables couvrant
toutes les étapes clés de la chaîne de la production, depuis l’import et la conversion des données jusqu’à la génération du flux d’impression. À cette dernière étape, il est théoriquement possible d’effectuer une ultime vérification. Mais il est nécessaire pour cela d’inverser le paradigme habituel, qui consiste à demander aux équipes de production d’extraire un échantillon pour les métiers puis d’attendre que ceux-ci aient terminé leur contrôle. Cette perte de temps peut désormais être évitée grâce à une innovation Compart, le module e-approbation de son usine de production DocBridge®Pilot, appliquée non plus à un document unique, mais à l’ensemble d’un flux de production.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Innover ‘outside of the box’ pour le collaborateur augmenté - Jean-Pierre BLANGER, Directeur Solutions, Services &amp; Innovation de Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/22/innover-outside-of-the-box-collaborateur-augmente-jean-pierre-blanger-ricoh/</link><pubDate>Thu, 22 Mar 2018 10:02:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/22/innover-outside-of-the-box-collaborateur-augmente-jean-pierre-blanger-ricoh/</guid><description>&lt;p&gt;Nombreux sont ceux qui nous vantent les mérites de l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle et du transhumanisme. Ils mettent en lumière de nombreuses innovations et nous expliquent comment à l&amp;rsquo;évidence, la Transformation Numérique va  révolutionner nos façons de travailler et nos comportements à l&amp;rsquo;avenir. Souvent, ils cherchent à tout prix l&amp;rsquo;idée disruptive ou l&amp;rsquo;effet Waouh qui fera que l&amp;rsquo;on s&amp;rsquo;intéresse à eux, mais souvent la communication prend le pas sur l&amp;rsquo;utilité et la disponibilité de la solution présentée.
Chez Ricoh, nous pratiquons l’approche disruptive de l&amp;rsquo;innovation mais ce n&amp;rsquo;est pas la seule. Notre méthodologie dite de &amp;ldquo;deep innovation&amp;rsquo; regroupe de nombreuses approches et techniques. Elle nous a conduits en 2017 à être nommés parmi les 30 entreprises les plus innovantes au monde par &amp;ldquo;IFI Claims Patent Services&amp;rdquo;, avec le dépôt de 1.145 brevets.
Nous sommes très fier de ce résultat parce que nos innovations sont concrètes et nous permettent depuis des années d&amp;rsquo;améliorer la condition humaine par le déploiement de nos technologies.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 façons d'améliorer la conformité aux réglementations sur la confidentialité des données en matière de sécurité - Par Christian Hindre, Flexera</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/22/10-facons-dameliorer-la-conformite-aux-reglementations-sur-la-confidentialite-des-donnees-en-matiere-de-securite-par-christian-hindre-flexera/</link><pubDate>Thu, 22 Mar 2018 09:30:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/22/10-facons-dameliorer-la-conformite-aux-reglementations-sur-la-confidentialite-des-donnees-en-matiere-de-securite-par-christian-hindre-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;Les avancées technologiques rapides ont apporté de nouveaux défis concernant la protection des données personnelles. Chaque entreprise doit avoir une approche globale de la gestion de la confidentialité et doit documenter le processus de collecte, de traitement et de stockage des données personnelles. Mais trop d&amp;rsquo;entreprises négligent encore les fondamentaux de la sécurité. Avec les nouvelles réglementations, telles que Règlement général sur la protection des données (GDPR), Norme Payment Card Industry (PCI) Data Security Standard ou encore Norme ISO 27001, le coût du non-respect est plus élevé que jamais. Bien que ces réglementations soient souvent perçues comme un fardeau, en mettant en place des mesures de sécurité élémentaires elles peuvent devenir une véritable opportunité pour votre entreprise.
La plupart des risques résident dans les données elles-mêmes et dans les processus utilisés pour les gérer. Ce sont des éléments clés d&amp;rsquo;une initiative d&amp;rsquo;entreprise pour assurer la sécurité des données. Voici 10 façons d&amp;rsquo;améliorer la conformité de la sécurité avec les règlements sur la protection des données personnelles :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les fausses promesses du Big Data - Par Jean-philippe du Mesnile, Quodagis</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/22/les-fausses-promesses-du-big-data-par-jean-philippe-du-mesnile-quodagis/</link><pubDate>Thu, 22 Mar 2018 08:46:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/22/les-fausses-promesses-du-big-data-par-jean-philippe-du-mesnile-quodagis/</guid><description>&lt;p&gt;Le Big Data est et reste un thème majeur et prioritaire dans l&amp;rsquo;agenda des DSI notamment dans le cadre de la fameuse « transformation numérique ». Et pourtant, plus de 50 % des projets sont considérés comme des échecs purs et simples, et plus de 75 % n&amp;rsquo;ont simplement pas atteint les objectifs. En synthèse, seuls 15 % des projets passent réellement le stade de la mise en production.
Et la situation n&amp;rsquo;est guère plus satisfaisante côté fournisseurs avec les principaux acteurs qui affichent un bilan financier avec des pertes significatives et en hausse ! Il est urgent pour les clients de s&amp;rsquo;entourer de personnes formées avec un vrai retour d&amp;rsquo;expérience sur ces technologies et de revoir les démarches, notamment le développement souvent incontrôlé et à outrance.
Car la pression sur le Big Data va encore s’accroitre, car l&amp;rsquo;effervescence augmente autour de la GDPR (« réglementation du droit à l’oubli pour les données personnelles ») et ce n&amp;rsquo;est pas près de se terminer ! La mise en œuvre de la GDPR est devenue un sujet de « préoccupation » des DSI des entreprises de toutes tailles et de tout secteur. Actuellement, la course contre la montre est déjà lancée pour s&amp;rsquo;informer et comprendre les enjeux pour les retardataires ou pour s&amp;rsquo;entourer (DPO, juriste, consultant&amp;hellip;) pour les plus avancés. Et c&amp;rsquo;est déjà très compliqué à gérer sur le fond (les enjeux) et sur la forme (les ressources). Et il y aura à mon sens une seconde vague au moins aussi forte avec la gestion de l&amp;rsquo;impact majeur dans la plupart des cas sur l&amp;rsquo;infrastructure existante notamment sur le stockage primaire (les données) et secondaire (archivage, sauvegarde).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien intégrer le RGPD à sa relation client - Par Brice Vigueur, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/21/bien-integrer-le-rgpd-a-sa-relation-client-par-brice-vigueur-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Wed, 21 Mar 2018 16:01:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/21/bien-integrer-le-rgpd-a-sa-relation-client-par-brice-vigueur-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;Le nouveau règlement sur la protection des données à caractère personnel (RGPD) va largement faire évoluer la gouvernance data des entreprises. Au regard de ces éléments, les services chargés de la relation client doivent s’y conformer et assurer un traitement adapté des données clients. Ce projet doit être mené en un temps record pour être prêt le jour de l’entrée en vigueur de la loi en mai 2018.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="rappel-de-ce-quest-le-rgpd"&gt;&lt;strong&gt;Rappel de ce qu’est le RGPD&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Approuvé le 14 avril 2016 par le Parlement européen, après quatre ans de réflexions et de négociations législatives, le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entrera en application le 25 mai 2018. En tant que règlement, ce dernier n’a pas besoin d’être transposé dans le droit national : il est d’application directe. Cette nouvelle législation constitue un cadre unique pour la protection des données personnelles des ressortissants européens, tant sur le territoire de l’Union européenne, qu’en dehors.
Au-delà de l’uniformisation des démarches et obligations, le RGPD prend en compte les impacts du numérique sur les données personnelles. Le RGPD est un vaste projet qui met l’accent sur la transparence ainsi que sur une plus grande responsabilisation des acteurs de la donnée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De la transformation à l’industrialisation des applications vers le Cloud public - Par Baptiste Simon, Flow Line Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/21/de-la-transformation-a-lindustrialisation-des-applications-vers-le-cloud-public-par-baptiste-simon-flow-line-technologies/</link><pubDate>Wed, 21 Mar 2018 15:54:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/21/de-la-transformation-a-lindustrialisation-des-applications-vers-le-cloud-public-par-baptiste-simon-flow-line-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;L’usage du Cloud public se démocratise, les entreprises en perçoivent les gains, du moins au niveau de l’infrastructure. Toutefois, dans leur transformation digitale, elles se doivent d’aller encore plus loin en transposant aussi leurs applications vers le Cloud… Mais cette tâche s’annonce délicate et demande d’être menée de manière industrielle.
Bien que les entreprises aient aujourd’hui assimilé les principaux gains et avantages des Clouds publics en termes d’infrastructure, elles n’ont pas forcément l’expertise suffisante pour bénéficier de toute la valeur ajoutée que renferment ces plateformes, notamment au niveau applicatif. En effet, le Cloud public ne se résume pas seulement à des ressources machines et serveurs, la transformation digitale des entreprises passe aussi par le transfert des applicatifs dans le Cloud. Et c’est sur ce point plus précisément que le bât blesse.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloud et Data Centers : quelles différences pour quels bénéfices ? Par Christophe da Fonseca, Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/20/cloud-et-data-centers-quelles-differences-pour-quels-benefices-par-christophe-da-fonseca-paessler-ag/</link><pubDate>Tue, 20 Mar 2018 14:56:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/20/cloud-et-data-centers-quelles-differences-pour-quels-benefices-par-christophe-da-fonseca-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La distinction entre Cloud Computing et Data Center (Centre de Données) n’est pas toujours claire pour tout le monde et la confusion règne parfois dans certaines discussions ou réflexions : « le Cloud » est-il d’une certaine&lt;/strong&gt; **manière un centre de données ? Les Data Centers sont-ils en quelque sorte « le Cloud » ? Chacun de ces termes peuvent paraître interchangeables,**&lt;strong&gt;mais au-delà d’être tous deux utilisés dans le cadre d&amp;rsquo;environnements IT, ils n’ont pas beaucoup plus en commun.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD : Guide de survie pour les retardataires | Michaël Froment, Commanders Act</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/20/rgpd-guide-de-survie-pour-les-retardataires-avis-dexpert-par-michael-froment-commanders-act/</link><pubDate>Tue, 20 Mar 2018 14:42:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/20/rgpd-guide-de-survie-pour-les-retardataires-avis-dexpert-par-michael-froment-commanders-act/</guid><description>&lt;p&gt;Le RGPD est là ou presque mais vous n&amp;rsquo;avez toujours pas osé vous attaquer au dossier ?Comment vous mettre en conformité avec le RGPD ? Par où commencer ? De l&amp;rsquo;évaluation des risques à la sensibilisation de vos équipes, suivez le guide&amp;hellip; Voici quelques chantiers à prioriser pour vous mettre en conformité dans les plus brefs délais.
Pour beaucoup d&amp;rsquo;entreprises, le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) ressemble encore à un épais dossier qui traine sur le coin du bureau et dont l&amp;rsquo;ouverture est repoussée de semaine en semaine&amp;hellip; Et pourtant, le temps presse : le 25 mai 2018, le RGPD entrera bel et bien en action.
Avec lui, la gestion des données personnelles passe du régime de la déclaration à celui de la responsabilisation et du contrôle. Et gare à ceux qui, justement, ne prendront pas leurs responsabilités&amp;hellip; Les amendes prévues sont lourdes : de 10 à 20 millions d&amp;rsquo;euros ou 2 à 4% du chiffre d&amp;rsquo;affaires mondial, selon les manquements. D&amp;rsquo;où quelques questions légitimes : comment profiter des semaines à venir pour se conformer au RGPD ? Et, surtout, par où commencer ? Petit guide de survie à l&amp;rsquo;intention des retardataires&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouveaux métiers de l’Intelligence Artificielle : les Knowledge Managers - Par Patrick Seguela, Synapse Développement</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/19/les-nouveaux-metiers-de-lintelligence-artificielle-les-knowledge-managers-par-patrick-seguela-synapse-developpement/</link><pubDate>Mon, 19 Mar 2018 16:06:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/19/les-nouveaux-metiers-de-lintelligence-artificielle-les-knowledge-managers-par-patrick-seguela-synapse-developpement/</guid><description>&lt;p&gt;L’Intelligence Artificielle a démocratisé l’accès à la connaissance et à de nouvelles puissances de calcul. Son développement massif et son adoption par les entreprises a entraîné un changement de paradigme. Le monde du travail se voit bouleversé par cette ère d’innovation induite par l’IA, et, comme à chaque disruption, des métiers tendent à disparaitre alors que d’autres se créent ou se renouvellent pour répondre à de nouveaux usages et de nouveaux besoins. Le métier de Knowledge Manager fait partie de ces « nouveaux » métiers de l’IA. En réalité, il n’est pas récent, puisque le knowledge manager n’est ni plus ni moins qu’un gestionnaire de connaissances. Cet archiviste des temps modernes a pour mission de capitaliser et de transmettre des connaissances. C’est lui qui est chargé de la centralisation, du contrôle, de la diffusion et de la gestion des savoirs et des techniques au sein d’une entreprise.  Néanmoins, à l’ère de l’Intelligence Artificielle et des données massives qu’elle nécessite pour apprendre, s’améliorer et délivrer les bonnes informations, le métier de Knowledge Manager tend à évoluer et à intégrer de nouvelles missions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De l’intérêt d’une plateforme de gestion de contenu pour allier personnalisation, chatbot, analytique et plus encore - Par laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/19/de-linteret-dune-plateforme-de-gestion-de-contenu-pour-allier-personnalisation-chatbot-analytique-et-plus-encore-par-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Mon, 19 Mar 2018 15:27:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/19/de-linteret-dune-plateforme-de-gestion-de-contenu-pour-allier-personnalisation-chatbot-analytique-et-plus-encore-par-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’amélioration continue de l’expérience client est l’objectif constant de tous les décideurs marketing, mais entre tout intégré et multi-outils quelle est la meilleure solution ?&lt;/strong&gt;
On le sait tous, les priorités du marketing numérique sont concentrées autour des nouveaux usages (Web, Intelligence Artificielle, Chatbot), de l’exploitation de la connaissance client (Analytique, CRM), de l’utra personnalisation des offres. Les directions marketing et techniques, de concert, s’efforcent constamment d’améliorer cette fameuse expérience client. Mais, l’une des pierres angulaires de la présence numérique d’une marque, est bien souvent éludée : la gestion de contenu.?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La mise en conformité au RGPD au sein des entreprises : défis et opportunités - Par Samy Benarroch, Arca Conseil</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/19/la-mise-en-conformite-au-rgpd-au-sein-des-entreprises-defis-et-opportunites-par-samy-benarroch-arca-conseil/</link><pubDate>Mon, 19 Mar 2018 14:11:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/19/la-mise-en-conformite-au-rgpd-au-sein-des-entreprises-defis-et-opportunites-par-samy-benarroch-arca-conseil/</guid><description>&lt;p&gt;Face à l’utilisation croissante des données personnelles des personnes physiques par les entreprises, l’Union européenne a fait le pari de protéger leur utilisation en la sanctuarisant de façon assez inédite.
Ainsi, le Règlement général sur la protection des données qui entrera en vigueur le 25 mai prochain, crée de nouvelles obligations pour toute entreprise manipulant des données personnelles, ainsi que ses sous-traitants. La mise en conformité à cette réglementation représente pour les entreprises un &lt;strong&gt;véritable défi&lt;/strong&gt;nécessitant de procéder à un &lt;strong&gt;changement de culture en matière de gouvernance des données personnelles.&lt;/strong&gt;
Le RGPD tend à responsabiliser les &lt;strong&gt;acteurs économiques&lt;/strong&gt;, incités à entrer dans  l’ère de la compliance en matière de données personnelles. &lt;strong&gt;Les entreprises devront s’autoréguler à travers la mise en œuvre de mesures techniques et opérationnelles garantissant un traitement des données respectant la vie privée et les nouveaux droits garantis par le RGPD aux citoyens européens : droit à l’oubli, droit à la rectification et droit à la portabilité des données.&lt;/strong&gt;
Concrètement, les entreprises auront à identifier elles-mêmes les potentiels risques que représentent leurs modes de traitement et prendre les mesures appropriées pour assurer la sécurité des données personnelles. Ces mesures seront contrôlées a posteriori par la CNIL qui verra, par là même, son pouvoir de contrôle renforcé et pourra infliger une amende administrative de 20 millions d’euros ou bien équivalent à 4% du chiffre d’affaires annuel mondial de l’entreprise.
A moins de 80 jours de l’entrée en vigueur de cette réglementation historique, &lt;strong&gt;quels chantiers les entreprises doivent-elles mettre en œuvre ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Facebook Ads et Météo : une nouvelle interaction pour les Webmarketeurs - Par Mikael Witwer, Kamp'n</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/19/facebook-ads-et-meteo-une-nouvelle-interaction-pour-les-webmarketeurs/</link><pubDate>Mon, 19 Mar 2018 11:42:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/19/facebook-ads-et-meteo-une-nouvelle-interaction-pour-les-webmarketeurs/</guid><description>&lt;p&gt;Le marketing digital est incontestablement un véritable relai de croissance pour les annonceurs qui souhaitent développer leurs ventes à grande échelle grâce à des dispositifs engageants et toujours plus personnalisés. Dans ce contexte, force est de constater que de nouvelles tendances émergent et s’imposent comme de nouveaux leviers de conversion. Parmi ces dernières, prenons l’exemple du couple Facebook Ads et météo qui connaît aujourd’hui un véritable succès.
Concrètement, l’objectif d’un tel dispositif est de tirer parti des conditions météorologiques pour créer des opportunités de vente auprès des consommateurs. En effet, il est largement prouvé que ce facteur externe vient fortement influer sur les tendances d’achat et sur le comportement des consommateurs. Cette tendance est particulièrement évidente dans le monde du prêt-à-porter ou des voyages par exemple. Mais pas uniquement… Tous les secteurs d’activités sont concernés. Nous pouvons évoquer celui des assurances qui seraient tentées de proposer différents produits pour les vacances d’hiver ou d’été par exemple.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Arrivée des certificats génériques pour un site 100% sécurisé ? "Attention, les risques vont être décuplés" alerte Broderick Perelli-Harris, Senior Director, Solution Architecture chez Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/16/arrivee-des-certificats-generiques-pour-un-site-100-securise-attention-les-risques-vont-etre-decuples-alerte-broderick-perelli-harris-senior-director-solution-architecture-chez-venafi/</link><pubDate>Fri, 16 Mar 2018 10:13:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/16/arrivee-des-certificats-generiques-pour-un-site-100-securise-attention-les-risques-vont-etre-decuples-alerte-broderick-perelli-harris-senior-director-solution-architecture-chez-venafi/</guid><description>&lt;p&gt;Let’s Encrypt fournir des certificats génériques qui ont pour but de sécuriser n’importe quel nombre de sous-domaines d’un domaine de base. En d’autres termes, avec ces certificats génériques, les administrateurs pourraient utiliser une seule paire de certificat et clé pour un domaine et tous ses sous-domaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Broderick Perelli-Harris, Senior Director, Solution Architecture chez Venafi:&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Les autorités de certification (AC) délivrant des certificats gratuits, comme Let’s Encrypt, sont d’ores et déjà utilisées comme vecteurs d’attaque par des individus malveillants qui cherchent à usurper des sites Web, dérober des identités ou tromper des victimes qui ne se doutent de rien en se procurant un « cadenas vert » pour leur site. L’an dernier, par exemple, 14 000 certificats ont été délivrés par Let’s Encrypt rien que pour des sites usurpant l’identité de PayPal, ce qui prouve que les pirates détournent ces certificats gratuits à leur avantage.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD : Les droits des citoyens qui lient les entreprises - Klaus Shulz, Responsable marketing produit senior PFU</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/15/rgpd-les-droits-des-citoyens-qui-lient-les-entreprises-klaus-shulz-responsable-marketing-produit-senior-pfu/</link><pubDate>Thu, 15 Mar 2018 17:38:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/15/rgpd-les-droits-des-citoyens-qui-lient-les-entreprises-klaus-shulz-responsable-marketing-produit-senior-pfu/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il existe d’innombrables cas dans lesquels l&amp;rsquo;adoption des nouvelles technologies est dû à l’entrée en vigueur d&amp;rsquo;un nouveau texte réglementaire. Le règlement général sur la protection des données (RGPD) ne fait pas exception.&lt;/strong&gt;
Pour garantir le succès d’une nouvelle législation, les gouvernements doivent s&amp;rsquo;adresser aux deux principaux groupes d&amp;rsquo;acteurs concernés par l’affaire. D&amp;rsquo;une part, les citoyens et, d&amp;rsquo;autre part, les entreprises qui gèrent les données ; ces dernières doivent garantir aux utilisateurs qu&amp;rsquo;elles se conforment à la nouvelle directive. Bien-sûr, dans le contexte actuel, prestataires et fournisseurs de solutions IT en offrant un soutien technologique, sont exposés en première ligne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IoT : socle d'une médecine plus intelligente - Par Olivier Camuset, Ascom France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/15/iot-socle-dune-medecine-plus-intelligente/</link><pubDate>Thu, 15 Mar 2018 08:54:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/15/iot-socle-dune-medecine-plus-intelligente/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui le Graal du monde hospitalier tient en quelques lettres : les données ! Mais le défi de sa collecte reste toujours aussi colossal, les obstacles étant aussi bien réglementaires que budgétaires. Pour les surmonter, l&amp;rsquo;IoT* et les solutions logicielles connectées se développent au sein des hôpitaux. Des solutions d&amp;rsquo;interopérabilité ayant pour objectif de rendre le système le plus agile et le plus réactif possible.
Avis d&amp;rsquo;expert de Olivier Camuset, Ingénieur Avant-Ventes pour Ascom France SA, filiale d&amp;rsquo;Ascom fournisseur international de solutions de communication axées sur les TIC (Technologies de l&amp;rsquo;Information et de la Communication) dans le secteur de la santé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ce qu’il faut savoir sur Amazon pay | Hassan Issa, COO de Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/14/ce-quil-faut-savoir-sur-amazon-pay-hassan-issa-coo-de-limonetik/</link><pubDate>Wed, 14 Mar 2018 13:46:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/14/ce-quil-faut-savoir-sur-amazon-pay-hassan-issa-coo-de-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Forte de ses années d’expérience en matière de vente en ligne, Amazon a créé sa filiale Amazon Payments en 2005. Cette entité est dédiée au développement du portefeuille électronique du géant. Celui-ci, baptisé « Pay with Amazon », promet aux consommateurs de régler leurs achats via leur compte Amazon, sur tout site de vente en ligne qui proposerait ce moyen de paiement, et non plus seulement sur le site d’Amazon.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Migration vers les 200 et 400 Gigabit Ethernet dans les data centers : l’importance stratégique du câblage - Par Thierry Besrest, Rosenberg OSI</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/13/migration-vers-les-200-et-400-gigabit-ethernet-dans-les-data-centers-limportance-strategique-du-cablage/</link><pubDate>Tue, 13 Mar 2018 12:49:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/13/migration-vers-les-200-et-400-gigabit-ethernet-dans-les-data-centers-limportance-strategique-du-cablage/</guid><description>&lt;p&gt;Les besoins en constante augmentation en bande passante et en débit nécessitent le développement constant de nouveaux protocoles. Ces nouveaux protocoles sont, le plus souvent, conçus pour fonctionner via le support de transmission le plus performant aujourd’hui, la fibre optique.
Il existe deux grandes familles de fibres optiques : les multimodes et les monomodes.
Ces nouveaux protocoles doivent prendre en compte les avantages et les inconvénients de ces fibres optiques. C’est pourquoi, dans ces nouveaux protocoles, certains ont été étudiés pour fonctionner via des fibres optiques multimodes (distances courtes) et d’autres via des fibres monomodes (distances plus longues). Nous allons détailler ce large éventail de possibilités apporté par tous ces nouveaux protocoles : 40GBE, 100GBE, 200GBE, 400GBE, ceci combiné avec des abréviations telles que SR4, PSM4, DR2, DR4, CLR4, LR4, ER4, FR4, FR8, LR8, SR10, SR16.
Comment choisir le bon design de son infrastructure de câblage pour supporter les protocoles actuels et futurs?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Positionner les RH au centre de sa stratégie de croissance - Par Michel Bassot, Bigben connected</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/13/positionner-les-rh-au-centre-de-sa-strategie-de-croissance-par-michel-bassot-bigben-connected/</link><pubDate>Tue, 13 Mar 2018 11:18:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/13/positionner-les-rh-au-centre-de-sa-strategie-de-croissance-par-michel-bassot-bigben-connected/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, la dimension liée à la croissance de l’entreprise ne peut se limiter à une vision purement comptable. En effet, nous entrons désormais dans une époque où les notions de marque employeur, qui viennent remplacer les traditionnelles approches de gestion du personnel, jouent un rôle central dans la performance des entreprises et leur pérennité à long terme. Cette évolution majeure est un point-clé que les entreprises de toutes tailles doivent intégrer pour rester attractives, compétitives et continuer de se développer dans un marché toujours plus réactif et compétitif. Dans ce contexte, différentes actions peuvent être mises en œuvre pour initier une nouvelle dynamique de croissance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Relation Client digitale, d'un centre de coûts à un centre de profits - Par Eric Dos Santos, Dimelo</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/08/la-relation-client-digitale-dun-centre-de-couts-a-un-centre-de-profits-par-eric-dos-santos-dimelo/</link><pubDate>Thu, 08 Mar 2018 16:20:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/08/la-relation-client-digitale-dun-centre-de-couts-a-un-centre-de-profits-par-eric-dos-santos-dimelo/</guid><description>&lt;p&gt;Essentielle à toute entreprise, quelle qu’en soit l’activité, la relation client est généralement perçue comme un centre de coûts obligatoire. Cependant, l’impact potentiel du service client diffère selon le secteur concerné. Un acteur des télécommunications pourra se montrer plus sensible qu’un autre du secteur des assurances, du fait de la volatilité plus élevée du marché et de la plus grande facilité à changer de fournisseur. La distinction entre physique et virtuel a une incidence importante sur la vision du rôle du service client : l’existence d’un magasin concurrent proche constitue un critère crucial dans le monde physique qui n’a aucune incidence dans le monde digital.
Comme le révèle très clairement un rapport de Gartner, le service client revêt une importance capitale pour les consommateurs. 64% des consommateurs choisissent une marque en fonction de la qualité de la relation client offerte. En donnant toujours plus la parole au consommateur, l’essor du digital accroît cette tendance : les notes attribuées à un produit ou les commentaires laissés par les utilisateurs influencent les futurs clients, ce qui impacte instantanément et sans équivoque le besoin de relation client. Dans ce contexte, la relation client se positionne-t-elle comme un centre de coûts ou de profits ?
L’un des indicateurs prépondérants de la relation client est le taux de Résolution au Premier Contact (RPC). Lorsqu’il est élevé, ce pourcentage des conversations auxquelles les entreprises répondent de manière satisfaisante dès le premier échange, a des effets positifs immédiats sur l’intégralité du centre de relation client. Dès lors qu’ils ont obtenu une réponse satisfaisante lors du premier contact, les clients n’ont pas à recontacter l’entreprise, ce qui induit une baisse du nombre de messages et se traduit par une augmentation de la satisfaction client. De cette diminution du nombre de messages à traiter découlent directement une baisse des coûts ainsi qu’une plus grande flexibilité des agents, qui dégagent du temps qu’ils peuvent consacrer  à des missions orientées vers la stratégie de vente, source de profit.
L’optimisation de l’organisation des équipes constitue un levier complémentaire permettant la transformation d’un centre de coûts vers une génération de profits. Ce recentrage de la stratégie sur le client rend possible la suppression des silos techniques (que l’on rencontre lorsque des équipes distinctes sont dédiées exclusivement aux réseaux sociaux, aux emails, au téléphone, au messaging, etc.). Il permet également le lissage de la gestion des interactions de manière omni-digitale : les conseillers, qui disposent ainsi de l’intégralité de l’historique des clients, sont alors en mesure de les accompagner sur différents canaux pour leur offrir des solutions adaptées.
La multiplication des données, qui s’accumulent et restent inexploitées, même lorsqu’elles sont essentielles, constitue un écueil majeur dû à la digitalisation rapide de la relation client.
L’analyse de ces données permet aux entreprises de développer des process semi-automatisés, sur lesquels elles pourront s’appuyer pour identifier des opportunités (satisfaire un utilisateur insatisfait et transformer le risque de perte de clients, d’abonnés… en opportunité) ou des besoins spécifiques (sources de potentiel upselling). Rendues disponibles grâce à la digitalisation de la relation client, les data remodèlent donc le concept de connaissance client et accélèrent le passage d’un centre de coûts vers une source de profits.
Ce changement de perspective induit le repositionnement du client au cœur de la stratégie d’entreprise. Ce phénomène s’observe d’ailleurs aisément lorsque l’on analyse les rapports annuels des sociétés, dans lesquels le mot « client » est mentionné de nombreuses fois, preuve de l’importance de la place qu’il occupe désormais dans la stratégie globale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le paiement mobile, un redoutable outil de communication auprès de la clientèle - par Annie Guo, Silkpay</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/08/le-paiement-mobile-un-redoutable-outil-de-communication-aupres-de-la-clientele-par-annie-guo-silkpay/</link><pubDate>Thu, 08 Mar 2018 09:03:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/08/le-paiement-mobile-un-redoutable-outil-de-communication-aupres-de-la-clientele-par-annie-guo-silkpay/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alors que les touristes chinois affichent toujours plus leur enthousiasme pour l’Hexagone, conquérir cette clientèle exigeante est devenue une priorité pour les commerçants. Ces derniers ne peuvent désormais plus faire l’impasse sur un usage bien ancré en Chine : le paiement mobile.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chiffres du tourisme chinois en France n’en finissent plus de faire rêver. Avec 2,2 millions d’arrivées sur le sol français et un panier moyen par personne qui flirte avec les 1700€ par jour, ces touristes venus de Chine sont devenus &lt;strong&gt;la première clientèle non européenne du pays et ont généré plus de quatre milliards d&amp;rsquo;euros de revenu en 2017&lt;/strong&gt;. Mieux encore, &lt;strong&gt;le marché connaît une croissance à deux chiffres et ne montre aucun signe de ralentissement.&lt;/strong&gt; Si le gâteau à se partager est toujours aussi alléchant, la question qui anime les professionnels du tourisme et les commerçants de l’Hexagone reste la même : comment réussir à capter et satisfaire cette clientèle si particulière ?
Aux petits soins pour ces clients qui leur rendent bien, les grands magasins déploient tous leurs efforts pour que les touristes chinois se sentent comme chez eux dans leurs rayons. En 2016, le Printemps du Louvre ouvrait la voie en permettant aux touristes chinois de régler leurs achats en utilisant &lt;strong&gt;Alipay, le service de paiement mobile qui a déjà convaincu 520 millions d’utilisateurs en Chine.&lt;/strong&gt; Plus récemment, c’est Premier Tax Free, entreprise spécialisée dans la détaxe, qui s’est alliée avec Alipay pour permettre aux touristes chinois de recevoir instantanément le précieux remboursement sur leur porte-monnaie mobile. &lt;strong&gt;De là à dire que le paiement mobile est l’une des portes d’entrée vers la clientèle chinoise, il n’y a qu’un pas !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Retards de paiements : les femmes sont plus touchées que les hommes dans le monde - Par Laurent Dechaux, Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/08/retards-de-paiements-les-femmes-sont-plus-touchees-que-les-hommes-dans-le-monde/</link><pubDate>Thu, 08 Mar 2018 08:56:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/08/retards-de-paiements-les-femmes-sont-plus-touchees-que-les-hommes-dans-le-monde/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Journée internationale de la femme est l&amp;rsquo;occasion de souligner à quel point les femmes veulent faire évoluer les normes sociales et politiques. Mais cela nous rappelle aussi qu&amp;rsquo;en dépit de certains progrès, l&amp;rsquo;inégalité est un défi que nombre d’entre elles doivent relever quotidiennement, notamment dans le monde des affaires, comme en témoignent les campagnes #MeToo ou #TimesUp.&lt;/strong&gt;
Près de 40% des chefs d&amp;rsquo;entreprise dans le monde sont des femmes, et toute forme de discrimination est inacceptable d&amp;rsquo;un point de vue culturel et/ou économique, en particulier lorsqu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de ne pas payer ce qui est dû. L&amp;rsquo;impact des retards de paiement sur les petites entreprises fait l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;un débat qui dépasse les frontières géographiques et qui doit être éradiqué pour tous les entrepreneurs. A l&amp;rsquo;occasion de la Journée internationale de la femme, nous devons mettre en lumière les domaines où il reste encore beaucoup à faire pour éradiquer les inégalités.
Une récente étude de Sage souligne que cette discrimination n&amp;rsquo;affecte pas seulement les femmes dans les grandes entreprises. En effet, une tendance inquiétante se dessine : les femmes chefs d&amp;rsquo;entreprise subissent plus de retards de paiement que leurs homologues masculins.
Dans 6 des 11 régions du monde étudiées par Sage, les femmes ont signalé des cas plus nombreux de retards de paiement. L’Australie, le Canada, le Royaume-Uni, l’Afrique du Sud, l’Espagne et Singapour sont les pays où les femmes sont plus touchées que les hommes par les retards de paiement. Il est important de souligner qu&amp;rsquo;il ne s&amp;rsquo;agit pas seulement de paiements en attente car en effet, une facture sur dix est qualifiée de créance irrécouvrable. La France est l’un des meilleurs élèves, les retards de paiement touchant les hommes et les femmes à part égale.
Les petites entreprises ne sont pas en mesure d&amp;rsquo;absorber ces coûts et les heures consacrées à la gestion administrative. Au cours des 12 prochains mois, dans le monde une femme entrepreneure sur quatre accordera la priorité à recouvrer les impayés pour être plus rentable et, deviendra, du coup, moins productive. Dès le démarrage de leurs activités, les femmes chefs d&amp;rsquo;entreprise sont confrontées à plus de facteurs de discrimination que les hommes, c’est désormais un constat endémique.
Le fait que, les femmes chefs d&amp;rsquo;entreprise sont plus souvent confrontées à des retards ou des non-paiements fait partie de ce problème plus vaste. De nombreuses femmes à travers le monde témoignent des commentaires sexistes qu’elles entendent, de l&amp;rsquo;indifférence qu’elles constatent à l&amp;rsquo;égard de leurs ambitions et de l&amp;rsquo;absence de mentors féminins. Tous ces éléments expliquent pourquoi il y aurait maintenant une stigmatisation culturelle accrue autour de la réclamation des sommes dues chez les femmes entrepreneurs, plus que chez les hommes.
Il n&amp;rsquo;y a pas de place pour la partialité dans les affaires et tous les entrepreneurs, quel que soit leur genre, devraient être libres de poursuivre leurs ambitions sans subir les conséquences de ce type de barrières culturelles si préjudiciables à l’entrepreneuriat.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD, et puis quoi ? Suis concerné ? Que dois-je faire ? Par Laurent Benoît, Avanade</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/08/rgpd-et-puis-quoi-suis-concerne-que-dois-je-faire-par-laurent-benoit-avanade/</link><pubDate>Thu, 08 Mar 2018 08:37:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/08/rgpd-et-puis-quoi-suis-concerne-que-dois-je-faire-par-laurent-benoit-avanade/</guid><description>&lt;p&gt;Les revues spécialisées, les sites web et réseaux sociaux professionnels regorgent d’articles et de publicités parlant de mise en conformité des entreprises et du couperet du 25 Mai 2018 (date de mise en application du règlement européen sur la gestion des données privées, voté et rendu effectif en 2016).
A en croire ce que l’on y lit, d’un côté de l’échelle, celui tenu par les vendeurs d’audit RGPD, personne n’est en conformité et cela va coûter très cher dès le 26 mai 2018. De l’autre côté, tenu par des avocats, des RSSI, et autres pseudo-spécialistes juridiques, on est persuadé que les autorités de régulation n’auront pas le temps ni les moyens de mettre en œuvre les contrôles pour faire appliquer ce règlement, et donc qu’il est urgent de ne rien faire.
Sans tomber dans la folie du bug de l’an 2000, qui selon les prédictions de Gartner de 1995 aurait pu coûter entre 300 et 600 milliards de dollars dans le monde (en fait personne n’a osé faire le calcul à posteriori), cette nouvelle « lubie » informatique commence à faire du bruit et les entreprises, surtout les PME, ne savent plus vraiment qui écouter et surtout quoi faire.
J’en profite pour faire un aparté sur le bug de l’an 2000 : les informaticiens étaient pointés du doigt une fois le 1erjanvier passé car rien de catastrophique n’était arrivé. Je répondrais 3 choses :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le bouton connecté : une nouvelle tendance en matière de relation client - Par Thierry Davigny, Digitim</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/08/le-bouton-connecte-une-nouvelle-tendance-en-matiere-de-relation-client-par-thierry-davigny-digitim/</link><pubDate>Thu, 08 Mar 2018 08:34:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/08/le-bouton-connecte-une-nouvelle-tendance-en-matiere-de-relation-client-par-thierry-davigny-digitim/</guid><description>&lt;p&gt;La relation client connait depuis quelques années de nombreuses évolutions qui l’amènent à se réinventer et à intégrer de nombreuses innovations : gestion omnicanale, intelligence artificielle, Bots… Dans cette mouvance, une nouvelle tendance semble émerger et se positionner comme un must have au sein des magasins et des entreprises : le bouton connecté.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mais-pourquoi-une-telle-évolution"&gt;Mais pourquoi une telle évolution ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un premier élément de réponse tient à la volonté des entreprises et des services clients de proposer des dispositifs attractifs et générateurs de bonne expérience clients. À ce stade, il s’agit de créer un effet générateur d’engagements et de gestion harmonieuse des relations avec ses clients. Concrètement, ce dispositif s’inscrit dans la mouvance iOt et mobilité qui vient faire évoluer les usages que nous connaissons et créer de nouveaux réflexes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le silence est d’or… Par Nicolas Cintré, Brother France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/08/le-silence-est-dor-par-nicolas-cintre-brother-france/</link><pubDate>Thu, 08 Mar 2018 08:23:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/08/le-silence-est-dor-par-nicolas-cintre-brother-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Comme le veut le dicton, le silence est d’or. Même s’il s’applique d&amp;rsquo;ordinaire à la vie courante, ce principe est tout aussi précieux dans le monde du travail. À l’ère des bureaux en open space, l’environnement de travail moderne peut être source de distractions et stimuler les sens au point de nous empêcher de nous concentrer sur nos missions. Cependant, la productivité est tout aussi importante, il est donc nécessaire, pour une entreprise, d’arriver à lier silence et rapidité.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Libérer les énergies, la clé des entreprises apprenantes à l’ère du digital | Par Elie Choukroun, Président de Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/08/liberer-les-energies-entreprises-apprenantes-digital-elie-choukroun-ricoh-france/</link><pubDate>Thu, 08 Mar 2018 08:06:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/08/liberer-les-energies-entreprises-apprenantes-digital-elie-choukroun-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;Face au danger permanent d’une compétition mondiale exacerbée, l’important, pour paraphraser un proverbe asiatique, n’est pas de courir plus vite que le tigre de la concurrence globale, mais juste plus vite que son voisin. Dans un monde où le digital facilite plus que jamais l’accès à l’information, c’est essentiellement sur le terrain du savoir et donc des compétences que se joue cette compétition. En d’autres termes, plus la transition digitale se concrétise dans la vie des entreprises, plus elle exige d’elles et de leurs collaborateurs une capacité à s’adapter constamment. Dans cette économie de la connaissance, la valeur ajoutée d’une entreprise ne repose plus tant sur ce qu’elle possède, ou sur ce qu’elle sait déjà. Elle dépend de sa capacité à en apprendre toujours plus sur son environnement, et à transformer ces nouveaux savoirs en produits ou en services innovants pour ses clients. Et il est à noter que cette valeur ajoutée d’innovation de l’entreprise rejaillit instantanément sur chacun de ses collaborateurs, celui-ci se trouvant crédité de la même capacité d’innovation que l’entreprise à laquelle il appartient.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois manières pour les spécialistes du marketing d’accélérer leur plan d’action relatif à la réglementation RGPD en mai - Par Laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/07/trois-manieres-specialistes-marketing-daccelerer-plan-daction-relatif-a-reglementation-rgpd-mai-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Wed, 07 Mar 2018 15:46:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/07/trois-manieres-specialistes-marketing-daccelerer-plan-daction-relatif-a-reglementation-rgpd-mai-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;Les nouvelles exigences imposées par la RGPD, à laquelle les entreprises doivent se conformer avant le 25 mai 2018, sont un véritable champ de mines. Cela concerne différents services, des services juridique et informatique jusqu’aux ventes et au marketing. La plupart des spécialistes du marketing numérique sont confrontés à une tâche incroyablement difficile : ils doivent être pleinement préparés à la RGPD, bien que les données de leurs clients soient extrêmement fragmentées, disséminées sur plusieurs canaux et systèmes.
Si les marques collectent en moyenne sept types de données différents concernant leurs clients en ligne, afin de mieux comprendre leurs souhaits et leurs besoins, ces données résident sur plusieurs canaux,– des centres d’appels, applications mobiles, sites Web et magasins jusqu’aux médias sociaux, systèmes CRM et ERP etc.
Et pourtant les entreprises doivent se conformer aux exigences des régulateurs, tout en utilisant ces données pour améliorer et personnaliser l’expérience du commerce.
Alors que nous ne sommes plus qu’à trois mois de l’échéance, voici trois actions qui peuvent accélérer un plan de mise en œuvre de la RGPD permettant de relever certains défis auxquels sont confrontés les spécialistes du marketing :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Dématérialisation : une facture non conforme peut coûter très cher ! Par Béatrice Piquer, Groupe Tessi</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/07/dematerialisation-facture-non-conforme-couter-tres-cher-beatrice-piquer-groupe-tessi/</link><pubDate>Wed, 07 Mar 2018 08:19:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/07/dematerialisation-facture-non-conforme-couter-tres-cher-beatrice-piquer-groupe-tessi/</guid><description>&lt;p&gt;La dématérialisation des factures permet aux entreprises de considérablement réduire leurs coûts, jusqu’à 66 % de réduction sur le coût d’émission et près de 71 % sur le coût de traitement de la facture, soit une réduction très importante du coût total d’une facture.
Elle permet également de gagner en productivité et en efficacité : délais de transmission et d’encaissement réduits, rapidité de recherche de factures, etc.
Depuis le 1er janvier 2017, la dématérialisation des factures s’accélère, car l’État, les collectivités territoriales et les établissements publics demandent à leurs fournisseurs de transmettre leurs factures par le portail Chorus Pro. Ce dispositif qui a démarré pour les entreprises importantes s’étend progressivement pour devenir obligatoire à l’ensemble des fournisseurs en 2020. L’ordonnance 2014-697 du 26 juin 2014 définit le calendrier d’obligation pour les émetteurs de ces factures.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les compétences essentielles d’un bon Data Scientist - Par Dr. N.R. Srinivasa Raghavan, Infosys</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/07/competences-essentielles-dun-data-scientist-dr-n-r-srinivasa-raghavan-infosys/</link><pubDate>Wed, 07 Mar 2018 08:18:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/07/competences-essentielles-dun-data-scientist-dr-n-r-srinivasa-raghavan-infosys/</guid><description>&lt;p&gt;La croyance actuelle selon laquelle les technologies nous feront perdre nos emplois, est mise à mal par la profession de Data Scientist.
Avec le développement de l&amp;rsquo;intelligence artificielle, de la data science et de l’analyse du Big Data, le marché français de l’emploi dans ces secteurs est en plein essor. On estime ainsi la création ou la consolidation de postes de Data Scientists à environ 130 000 d’ici 2020. A échelle européenne, ce chiffre s’élève à 3 millions[1] d’ici 2020.
Actuellement, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à se tourner vers le métier de Data Scientist sans vraiment le comprendre. Le terme en lui-même fait penser au premier abord à des scientifiques en blouse blanche, élaborant des problématiques complexes qui n’ont qu’un intérêt purement théorique pour les entreprises. La réalité est bien différente, à la fois en ce qui concerne le véritable rôle du Data Scientist et son importance d’un point de vue pratique pour l&amp;rsquo;entreprise.
C&amp;rsquo;est pour cette raison que les entreprises devraient s’inquiéter sérieusement du manque de Data Scientists sur le marché du travail, qui pourrait bientôt coûter à de nombreux secteurs des milliards en opportunités perdues.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Chine : une source d’inspiration pour la mobilité de demain - Par Joseph Constanty, NIU</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/06/chine-source-dinspiration-mobilite-de-demain-joseph-constanty-niu/</link><pubDate>Tue, 06 Mar 2018 16:13:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/06/chine-source-dinspiration-mobilite-de-demain-joseph-constanty-niu/</guid><description>&lt;p&gt;Selon les experts du &lt;a href="http://anws.co/btJD8/%7Bd2ded4c6-519e-4b76-9675-0dffa6880395%7D"&gt;Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer&lt;/a&gt;, les trajets de courtes distances sur les routes françaises augmenteront de 29% d&amp;rsquo;ici 2050, ce qui entrainera une hausse des embouteillages et de la pollution atmosphérique. &lt;a href="http://anws.co/btJD9/%7Bd2ded4c6-519e-4b76-9675-0dffa6880395%7D"&gt;L’État français commence à réaliser l’impact environnemental&lt;/a&gt; de cette augmentation du trafic représente et annonce vouloir stopper la vente des voitures essence et diesel d’ici 2040. Par ailleurs, la &lt;a href="http://anws.co/btJEa/%7Bd2ded4c6-519e-4b76-9675-0dffa6880395%7D"&gt;Ville de Paris&lt;/a&gt; a pour objectif de bannir les voitures essence de ses rues d&amp;rsquo;ici 2030.
Cela représente un énorme défi pour l’État, la société, l&amp;rsquo;économie et surtout pour l&amp;rsquo;industrie automobile française qui reste très attachée aux moteurs diesel. Mais ce défi est aussi une opportunité de repenser les moyens de transports. Le cas de la Chine illustre bien comment répondre aux enjeux de la congestion routière et de la diminution de la pollution.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité : comment limiter au maximum les vulnérabilités logicielles - Par Christian Hindre, Flexera</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/05/cybersecurite-limiter-maximum-vulnerabilites-logicielles-christian-hindre-flexera/</link><pubDate>Mon, 05 Mar 2018 17:24:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/05/cybersecurite-limiter-maximum-vulnerabilites-logicielles-christian-hindre-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;En matière de cybersécurité, l&amp;rsquo;objectif principal des équipes dédiées doit être de gérer tous les éléments nécessaires de façon proactive et de garder la main, plutôt que de courir constamment après les failles et de réagir après qu&amp;rsquo;elles aient été exploitées.
Malheureusement, trop d&amp;rsquo;organisations, administrations fédérales incluses, opèrent encore de façon réactive, et ce généralement pour deux raisons : 1) l&amp;rsquo;absence d&amp;rsquo;une visibilité claire sur leur propre infrastructure informatique et sur les potentielles vulnérabilités qui les menacent ; 2) le manque d&amp;rsquo;informations récentes et précises permettant de hiérarchiser et de gérer ces vulnérabilités.
J&amp;rsquo;ai pu souvent constater que les organisations disposaient bien trop fréquemment de peu, voire d&amp;rsquo;aucune information sur les dates de fin de support / fin de vie de leurs logiciels et matériels. Beaucoup ignorent également les scores CVSS (Common VulnerabilityScoring System) de ces actifs.
Tout cela est compréhensible : à ce jour, il existe 31 millions de conventions de dénomination pour 2 millions d&amp;rsquo;équipements et de logiciels (dont notamment 16 000 façons différentes de désigner un serveur SQL par des outils d&amp;rsquo;inventaire). Ce manque d&amp;rsquo;uniformité quant aux désignations de certains produits est à l&amp;rsquo;origine d&amp;rsquo;un mélange confus de données, minant la plupart des efforts visant à obtenir une vision complète de l&amp;rsquo;inventaire et du profil de risque des actifs d&amp;rsquo;un réseau. Résultat : les responsables informatiques sont souvent incapables d&amp;rsquo;identifier rapidement les actifs connectés à leur infrastructure par rapport à leurs listes de périphériques approuvés et non approuvés.
Sans ces informations et cette visibilité, il est virtuellement impossible de mettre en œuvre des pratiques proactives et des stratégies permettant de faire face aux risques. Imaginez tout ce qui pourrait être accompli avec une vision globale de l&amp;rsquo;ensemble des actifs connectés au réseau qui seront en fin de vie dans six mois ou un an. De telles informations contribueraient grandement à adopter une approche proactive afin de hiérarchiser ces vulnérabilités.
L&amp;rsquo;une des approches consiste à examiner la liste d&amp;rsquo;actifs en fin de vie ou presque, puis d&amp;rsquo;identifier ceux qui ne sont pas approuvés et de déterminer ceux dont les scores CVSS sont élevés.
Les équipes chargées de la sécurité des systèmes d&amp;rsquo;information pourront ainsi repérer les éléments sur lesquels ils doivent se focaliser et à quel moment. Les responsables de la planification pourront également découvrir à l&amp;rsquo;avance les besoins de budget, contractuels et logistiques associés au remplacement d&amp;rsquo;équipements et de logiciels en fin de vie.
Avoir des informations complètes sur les vulnérabilités des infrastructures permet aux responsables de mieux comprendre leurs environnements existants et d&amp;rsquo;évoluer proactivement afin d&amp;rsquo;atteindre leurs objectifs. Cependant, rien de tout cela n&amp;rsquo;est possible lorsque des angles morts importants subsistent dans la vision des équipes dédiées.
Bon nombre des vulnérabilités les plus fréquemment exploitées (CVE) datent de 10 ou 15 ans, voire plus. Mais bien que parfaitement connues, elles sont encore utilisées par les pirates. En effet, de nombreux logiciels et équipements touchés par ces failles sont encore présents sur les réseaux.
Si ce constat peut être quelque peu décourageant pour les DSI ou les RSSI, il l&amp;rsquo;est encore plus pour ceux qui n&amp;rsquo;ont pas les données nécessaires pour savoir où se trouvent leurs angles morts et comment hiérarchiser la gestion de ces vulnérabilités.
Actuellement, l&amp;rsquo;identification des actifs en fin de vie ou de support se fait manuellement et prend énormément de temps. L&amp;rsquo;un des problèmes est que les données concernant ces fins de cycles ne sont pas directement intégrées aux logiciels. Les responsables de la sécurité sont donc non seulement contraints de trouver une solution pour centraliser ces données, mais aussi de les mettre à jour en permanence, puisqu&amp;rsquo;elles évoluent avec le temps. En outre, la plupart des entreprises utilisent des outils provenant de différents fournisseurs. Il leur faut donc collecter des données de sources variées, puis continuer d&amp;rsquo;effectuer régulièrement leurs recherches pour chaque éditeur et chaque logiciel.
Comment les entreprises peuvent-elles passer d&amp;rsquo;une approche réactive à une méthode proactive ? Voici 4 conseils pour commencer :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cryptomining : nouvelle arme préférée des cybercriminels ? Malwarebytes fait le point - Par Jérôme Segura, Malwarebytes</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/05/cryptomining-nouvelle-arme-preferee-cybercriminels-malwarebytes-point-jerome-segura-malwarebytes/</link><pubDate>Mon, 05 Mar 2018 16:49:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/05/cryptomining-nouvelle-arme-preferee-cybercriminels-malwarebytes-point-jerome-segura-malwarebytes/</guid><description>&lt;p&gt;Bien que les crypto-monnaies existent depuis longtemps et sont utilisées à des fins légitimes, les pirates ont récemment terni leur réputation en les détournant de leur usage afin d’extorquer de l&amp;rsquo;argent. Ce fût notamment le cas lors des récentes attaques au ransomwares dont nous avons été témoins ces derniers mois.
À mesure que la valeur des crypto-monnaies augmente, un nouveau type de menace, qui dépasse toutes les autres formes de cybercriminalité, s&amp;rsquo;est généralisé. En effet, le minage de crypto-monnaies ou « cryptomining » est si lucratif que les créateurs et les distributeurs de malwares du monde entier l’ont adopté.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD : Cinq conséquences sur le secteur de l’impression | Une expertise de Sean Gallagher, Xerox pour DOCaufutur</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/02/rgpd-cinq-consequences-secteur-de-l-impression-sean-gallagher-xerox/</link><pubDate>Fri, 02 Mar 2018 09:39:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/02/rgpd-cinq-consequences-secteur-de-l-impression-sean-gallagher-xerox/</guid><description>&lt;p&gt;Le &lt;a href="https://www.cnil.fr/fr/reglement-europeen-sur-la-protection-des-donnees-ce-qui-change-pour-les-professionnels"&gt;Règlement Général européen sur la Protection des Données (RGPD)&lt;/a&gt; entrera en vigueur au mois de mai 2018. Les entreprises traitant des données à caractère personnel concernant des personnes physiques de l’Union européenne ont jusqu’à cette date pour s’y conformer. Dans le cas contraire, elles pourront faire l’objet d’amendes pouvant atteindre 20 millions d’euros, ou représentant jusqu’à 4 % de leur chiffre d’affaires annuel global.
Ce règlement s’applique à toute entreprise qui recueille, traite, stocke ou utilise des données à caractère personnel concernant des personnes physiques de l’Union européenne. Il comprend aussi les organismes du secteur public, ainsi que les acteurs du secteur de la santé et du marketing et les entreprises avec lesquelles ils travaillent.
Il s’adresse également aux entreprises spécialisées dans l’impression de documents transactionnels et de publipostage, ou encore dans l’impression et la communication visuelle, dont l’activité comprend le traitement de données à caractère personnel de personnes physiques de l’Union européenne. Malgré l’impact inévitable de ce règlement sur ces entreprises, &lt;a href="http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=EMEA42691517"&gt;une récente enquête de l’IDC&lt;/a&gt; révèle que 51 % des décideurs en matière d’impression et d’imagerie considèrent que le RGPD ne concerne pas l’industrie de l’impression.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi le temps est-il venu d’intégrer les objets connectés en entreprises ? Par Vincent LEROY, Toshiba</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/01/temps-venu-dintegrer-objets-connectes-entreprises-vincent-leroy-toshiba/</link><pubDate>Thu, 01 Mar 2018 18:25:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/01/temps-venu-dintegrer-objets-connectes-entreprises-vincent-leroy-toshiba/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que les objets connectés sont apparus il y’a déjà plusieurs années, l’idée de les intégrer à l&amp;rsquo;infrastructure informatique des entreprises doit encore faire son chemin. Si, les objets connectés actuels ont pu manquer (ou non) de capacités à être mobile et de sécurité nécessaires à notre façon de travailler aujourd&amp;rsquo;hui, il est désormais évident que les entreprises sont intéressées et souhaitent libérer le potentiel de ses appareils. D’aprèsABI Research, les commandes d’appareils connectés devraient atteindre les 154 millions d’ici 2021, à l’échelle mondiale, un bond considérable comparé à 2016 et ses près de 34 millions d’appareils connectés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De la nécessité de sécuriser les architectures réseau d’entreprise tout en évitant le casse-tête - Par Erwan Jouan, Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2018/03/01/de-necessite-de-securiser-architectures-reseau-dentreprise-evitant-casse-tete/</link><pubDate>Thu, 01 Mar 2018 17:47:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/03/01/de-necessite-de-securiser-architectures-reseau-dentreprise-evitant-casse-tete/</guid><description>&lt;p&gt;Si les nouvelles technologies offrent de nombreuses opportunités d’innovation, d’efficacité et d’agilité, pour les équipes informatiques, sécuriser l’environnement sans pour autant augmenter l’exposition aux cybermenaces peut être un véritable casse-tête.&lt;/p&gt;
&lt;h4 id="par-erwan-jouan-directeur-régional-europe-de-louest-de-tufin"&gt;Par Erwan Jouan, Directeur régional Europe de l’Ouest de Tufin&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Avec l’adoption des plateformes de services Cloud publiques, privées ou hybrides, et la multiplication des périphériques connectés, tout comme les règles d’administration connexes, la complexité des architectures réseau d’entreprise augmente chaque jour un peu plus.
Cette complexité est d’ailleurs considérée comme un risque majeur pour la cybersécurité des entreprises. Preuve de l’ampleur du problème : pas moins de 83 % des personnes interrogées récemment par le &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/561740/018910533385756711519911010478-eliotrope.fr?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuY2l0cml4LmNvbSUyRml0LXNlY3VyaXR5JTJGcmVzb3VyY2VzJTJG%0AcG9uZW1vbi1zZWN1cml0eS1zdHVkeS5odG1s"&gt;Ponemon Institute&lt;/a&gt; estiment que les processus stratégiques et informatiques de leur entreprise sont complexes au point de menacer la sécurité d’ensemble. Et près des trois quarts (74 %) des répondants pensent que la stratégie de sécurité IT de leur entreprise n’est pas suffisamment efficace. Il y a donc urgence à agir.
Tout l’enjeu pour les entreprises est de déterminer comment continuer à moderniser leur environnement sans augmenter leur exposition aux cybermenaces.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD pour les PME : les actions qu’elles doivent mener pour être conformes - Par Denis Skalski, Umanis</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/27/rgpd-pme-actions-doivent-mener-etre-conformes-denis-skalski-umanis/</link><pubDate>Tue, 27 Feb 2018 16:22:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/27/rgpd-pme-actions-doivent-mener-etre-conformes-denis-skalski-umanis/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Règlement Général sur la Protection des Données qui entrera en vigueur le 25 mai 2018, oblige les entreprises à mieux gérer et sécuriser les données personnelles de leurs clients. Qu’en est-il des PME ? Quelles sont les actions clés à mettre en œuvre dès à présent pour être en conformité le 25 mai prochain ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans moins de trois mois, les amendes risquent de fleurir pour les entreprises n’ayant pas pris en compte les exigences du nouveau règlement. Le texte prévoit en effet des sanctions allant jusqu’à 2% ou 4% du chiffre d’affaires mondial ou jusqu’à 10 ou 20 millions d’euros (le montant le plus élevé étant retenu), que l’entreprise soit cotée au CAC 40 ou qu’elle soit une PME ou TPE.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quatre points concernant la sécurité cloud que les RSSI seraient bien inspirés de faire valoir auprès de leurs conseils d’administration - Par Alexandre Delcayre, Palo Alto Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/26/quatre-points-concernant-la-securite-cloud-que-les-rssi-seraient-bien-inspires-de-faire-valoir-aupres-de-leurs-conseils-dadministration-par-alexandre-delcayre-palo-alto-networks/</link><pubDate>Mon, 26 Feb 2018 13:00:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/26/quatre-points-concernant-la-securite-cloud-que-les-rssi-seraient-bien-inspires-de-faire-valoir-aupres-de-leurs-conseils-dadministration-par-alexandre-delcayre-palo-alto-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Lorsque je rencontre des administrateurs pour aborder la question de la sécurité cloud, je m’aperçois qu’ils se répartissent généralement en deux groupes. Le premier, de moindre envergure, réunit ceux qui ne cautionnent pas la migration de leurs données d’entreprise sur des plates-formes cloud pour des questions de sécurité. Le second groupe, qui est aussi le plus important, rassemble ceux qui se disent préoccupés par la sécurité cloud, mais se sont tout de même ralliés au cloud, volontairement ou non. Leurs entreprises et ces derniers utilisent des plates-formes comme Office 365, Salesforce et Amazon Web Services, ce qui signifie qu’ils associent le cloud à un espace de stockage des données. Et s’ils ont d’ores et déjà « sauté le pas », ils n’ont pas nécessairement pesé les risques de sécurité induits par cette décision.
Quel que soit le groupe dans lequel s’inscrit votre conseil d’administration, il est primordial d’associer les RSSI à la réflexion menée sur le cloud afin qu’ils puissent exposer aux plus hauts responsables de l’entreprise les raisons pour lesquelles la sécurité ne peut être négligée. À cette fin, voici les quatre points que les RSSI seraient, à mon sens, bien inspirés de faire valoir auprès des administrateurs lors de ces entretiens (quelque peu délicats) concernant la sécurité cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Dématérialisation : un marché très encadré pesant plus de 14 milliards d’euros* - Pierre Patuel, DPii Télécom &amp; Services</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/26/dematerialisation-marche-tres-encadre-pesant-plus-de-14-milliards-deuros-pierre-patuel-dpii-telecom-services/</link><pubDate>Mon, 26 Feb 2018 09:54:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/26/dematerialisation-marche-tres-encadre-pesant-plus-de-14-milliards-deuros-pierre-patuel-dpii-telecom-services/</guid><description>&lt;h3 id="quen-est-il-de-sa-réglementation-en-france-à-laube-de-2018-"&gt;Qu’en est-il de sa réglementation en France à l’aube de 2018 ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;La révolution numérique des entreprises est appuyée par des mesures françaises et européennes de plus en plus nombreuses,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;mais quelles implications pour les entreprises françaises ?&lt;/em&gt;
&lt;strong&gt;Pionnier de la dématérialisation, avec une entreprise créée en 1986,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Pierre Patuel, fondateur de DPii Télécom et services est un expert dans son domaine. Face à la révolution numérique il a su faire évoluer son entreprise et ses solutions afin qu’elles répondent et anticipent un marché particulièrement encadré.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Innovation : les grandes entreprises françaises ne jouent pas suffisamment leur rôle - Par Bertrand Masson, Moskitos</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/22/innovation-grandes-entreprises-francaises-ne-jouent-suffisamment-role-bertrand-masson-moskitos/</link><pubDate>Thu, 22 Feb 2018 13:33:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/22/innovation-grandes-entreprises-francaises-ne-jouent-suffisamment-role-bertrand-masson-moskitos/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La France doit faire face à un nouveau paradoxe : en pleine période d’effervescence des start-ups technologiques, soutenues par des investissements massifs, les grands groupes français peinent à prendre des risques en adoptant eux-même les nouvelles solutions proposées par ces jeunes entreprises innovantes. Une question de génération ? Peut-être, mais surtout de confiance.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« France is back ! » claironne notre jeune et dynamique Président de la République et il a bien raison : de nombreux indicateurs économiques sont au vert et il est grand temps de redonner de l’assurance à un peuple français qui a souvent tendance à voir le verre à moitié vide. Le nombre de start-ups a explosé ces dernières années et les investissements affluent avec plus de 3 milliards de dollars de levées de fond en 2017. Même si elle ne peut rivaliser avec les Etats-Unis et la Chine sur ce point, la France s’est bien positionnée sur l’échiquier européen et il faut y voir un espoir de bonnes perspectives à venir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Smart Farming : l’intelligence artificielle et les données au service de l’agriculture - Par Stéphane Negre, Intel France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/21/smart-farming-lintelligence-artificielle-et-les-donnees-au-service-de-lagriculture-par-stephane-negre-intel-france/</link><pubDate>Wed, 21 Feb 2018 12:23:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/21/smart-farming-lintelligence-artificielle-et-les-donnees-au-service-de-lagriculture-par-stephane-negre-intel-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le salon de l’agriculture s’ouvre dans quelques jours, dans un environnement marqué par le changement climatique et l’impérieuse nécessité de nourrir 9 milliards d’individus à l’horizon 2050.
Devant la raréfaction des terres agricoles et l’urbanisation massive, le défi à relever est immense, mais il est possible, grâce à l‘agriculture de précision qui tire parti de la technologie : Intelligence Artificielle, Internet des Objets et analyse des données.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="améliorer-les-rendements-via-lintelligence-artificielle-et-les-données"&gt;&lt;strong&gt;Améliorer les rendements via l’intelligence artificielle et les données&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’intelligence artificielle aide les agriculteurs à opter pour les meilleures stratégies de rendement de leurs cultures et à tirer parti de la profusion des données en temps réel : état du sol, température ambiante, taux d’humidité de l’air ou des feuilles, exposition solaire, images satellite, données météo ou données historiques de rendements.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Migrez votre solution Source to Pay comme vous rénoveriez votre logement ! Par Roger Blumberg, SynerTrade</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/20/migrez-solution-source-to-pay-renoveriez-logement-roger-blumberg-synertrade/</link><pubDate>Tue, 20 Feb 2018 09:35:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/20/migrez-solution-source-to-pay-renoveriez-logement-roger-blumberg-synertrade/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De plus en plus d&amp;rsquo;entreprises choisissent aujourd’hui de renouveler leur SI Achats et de migrer leurs solutions après avoir choisi un nouveau fournisseur. Il est vrai que changer de solution n’a jamais été aussi simple et aussi rapide. Comparons cette migration à la rénovation de votre logement : au terme de celle-ci, vous vous attendez à trouver une maison plus confortable et plus agréable à vivre. Il devrait en être de même pour le passage d’une solution de Digital Procurement à une autre. Plus ergonomique, plus fonctionnel, plus accessible : prenez donc en compte les quelques conseils suivants pour faire de votre prochaine migration un véritable succès !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Discrimination fondée sur l’âge : les entreprises aussi doivent agir ! Par Etienne Hubert, Wrike</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/19/discrimination-fondee-lage-entreprises-doivent-agir-etienne-hubert-wrike/</link><pubDate>Mon, 19 Feb 2018 16:19:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/19/discrimination-fondee-lage-entreprises-doivent-agir-etienne-hubert-wrike/</guid><description>&lt;p&gt;En France, plus que dans beaucoup de pays européens, l’âge est le premier critère de discrimination à l’embauche, les seniors étant particulièrement touchés. En effet, si d’après une étude INSEE datant de juillet 2017 seuls 6,9% des actifs de 50-69 ans en France sont au chômage, ils ne sont que 12,9% à retrouver un emploi dans les trois mois, ce qui confirme qu’ils sont les principales victimes du chômage de longue durée.
Les jeunes en début de carrière sont également touchés, quoique dans une moindre proportion. Selon la même étude INSEE, 24,6% des actifs de moins de 25 ans sont au chômage, mais ils sont 25,8% à retrouver un emploi le trimestre suivant, sans doute parce qu’ils sont prêts à plus de sacrifices pour trouver un job.
Confirmant cet état de fait, l’âge est le motif de discrimination le plus redouté par les salariés. Selon une enquête TNS Sofres datant d’octobre 2016, 36% des femmes salariées interrogées, et 37% des hommes citent ce motif en priorité.
Cette situation est paradoxale, car lorsqu’ils sont recrutés, les salariés en fin de carrière ont de nombreux atouts à faire valoir, parmi lesquels l’expérience, l’expertise, l’autonomie comme la capacité de recul, d’analyse et de prise de risque figurent en bonne place. Les jeunes quant à eux ont pour eux le dynamisme, la soif d’apprendre et l’ouverture aux nouvelles technologies.
Le sous-emploi des seniors, comme des jeunes de moins de 25 ans, représente pour les entreprises un gaspillage considérable de talents et d’énergie. Les pouvoirs publics, via diverses mesures et plans d’action, s’emploient à le réduire, mais les entreprises peuvent aussi largement y contribuer en adaptant en interne leurs politiques et leurs processus.
Comme le révèle la récente étude &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/560615/04604968093145281519057085948-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cud3Jpa2UuY29tJTJGZnIlMkZibG9nJTJGbGVzLXNhbGFyaWVzLWZy%0AYW5jYWlzLXBsZWJpc2NpdGVudC1sLWF1dG9tYXRpc2F0aW9uLWRlcy10YWNoZXMtZGUtcm91dGlu%0AZSUyRg%3D%3D"&gt;Digital Work Report 2018 menée à l’initiative de Wrike&lt;/a&gt;, les seniors se montrent d’ailleurs beaucoup plus ouverts qu’on pourrait le penser à l’introduction de nouveaux processus de travail dans leur entreprise. Dans la tranche d’âge des 55-64 ans, 56% d’entre eux se montrent peu ou pas anxieux du tout à cette perspective, à comparer à 36% pour la tranche des 25-34 ans, et 37% pour la tranche des 35-44 ans.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digitaliser son processus de lancement de produit, la clé pour prendre de vitesse la concurrence - Par David Coerchon, Winshuttle France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/19/digitaliser-processus-de-lancement-de-produit-cle-prendre-de-vitesse-concurrence-david-coerchon-winshuttle-france/</link><pubDate>Mon, 19 Feb 2018 16:11:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/19/digitaliser-processus-de-lancement-de-produit-cle-prendre-de-vitesse-concurrence-david-coerchon-winshuttle-france/</guid><description>&lt;p&gt;S&amp;rsquo;il est bien maîtrisé, le processus de collecte de données, phase clé de l&amp;rsquo;innovation produit, peut diminuer de façon radicale le délai de mise sur le marché. Chaque semaine ou mois gagnés sont autant d&amp;rsquo;opportunités de chiffre d&amp;rsquo;affaires supplémentaires.
Dans des marchés où les habitudes et modes de consommation évoluent très vite, innover est souvent une question de survie. Y compris pour les marques les plus installées, défiées sur leur pré carré par de nouveaux entrants, disruptifs et plus agiles. A l&amp;rsquo;instar du marché bancaire, sérieusement bousculé aujourd&amp;rsquo;hui par les néo-banques et autres Fintechs. Mais l&amp;rsquo;innovation ne suffit pas. Encore faut-il arriver le plus vite possible sur le marché. A condition bien sûr que l&amp;rsquo;offre ne présente pas de lacunes au moment du lancement.
L&amp;rsquo;entreprise qui sait optimiser son time-to-market se verra triplement récompensée, sur le plan du carnet de commandes, du cash-flow et de l&amp;rsquo;image.
En étant la plus rapide à lancer un produit, une fonctionnalité, ou une nouvelle formule, elle rencontrera peu ou pas de concurrence. Selon la théorie du &amp;ldquo;premier qui emporte tout&amp;rdquo;, elle s&amp;rsquo;assurera plus de chiffre d&amp;rsquo;affaires, sur une plus longue période, et surtout de meilleures marges. Ce fut le cas de Nespresso, resté longtemps en position exclusive et qui a réussi à générer avec ses capsules une source clé de revenus, avant que les concurrents ne viennent eux aussi sur ce marché convoité avec des offres alternatives.
Autre avantage d&amp;rsquo;un délai court de mise sur le marché, la baisse des dépenses qu&amp;rsquo;il sera nécessaire d&amp;rsquo;engager, en ressources humaines, en marketing, en logistique, en stockage, etc. Et au-delà des seuls aspects financiers, l&amp;rsquo;entreprise leader pourra aussi capitaliser sur son image d&amp;rsquo;acteur innovant et affirmer durablement sa marque.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>D’où viennent les vulnérabilités ? - Par Laurent pétroque, F5 Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/19/dou-viennent-vulnerabilites-laurent-petroque-f5-networks/</link><pubDate>Mon, 19 Feb 2018 15:26:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/19/dou-viennent-vulnerabilites-laurent-petroque-f5-networks/</guid><description>&lt;p&gt;*On recense chaque semaine de nouvelles vulnérabilités critiques qu’éditeurs et administrateurs système tentent par tous les moyens de corriger.*&lt;em&gt;Mais d’où proviennent toutes ces vulnérabilités ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 id="par-laurent-pétroque-expert-fraude-en-ligne-chez-f5-networks"&gt;&lt;em&gt;Par Laurent Pétroque, expert fraude en ligne chez F5 Networks&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Une simple recherche dans la NVD (National Vulnerability Database), base de données américaine des vulnérabilités, révèle que plus de 3 300 nouvelles vulnérabilités ont été publiées au cours des trois derniers mois.&lt;a href="https://f5.com/labs/articles/cisotociso/trends/where-do-vulnerabilities-come-from#_ftn1"&gt;1&lt;/a&gt; Nombre d’entre elles sont rares et limitées à certaines applications spécialisées. Néanmoins, presque tous les deux mois, une faille de sécurité à grande échelle affectant des millions d’utilisateurs est détectée. La vulnérabilité Heartbleed avait ainsi affecté près de la moitiédes serveurs web Internet.
Pourquoi autant de vulnérabilités et à une telle fréquence ? La raison est simple. Les vulnérabilités peuvent avoir trois causes principales : la qualité du code, la complexité et une trop grande confiance accordée aux données en entrée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le paiement cross-canal c’est facile ? Voici 3 clichés qui ont la vie dure - Par Vincent Lenglet, Monext</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/19/paiement-cross-canal-cest-facile-voici-3-cliches-ont-vie-dure-vincent-lenglet-monext/</link><pubDate>Mon, 19 Feb 2018 11:12:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/19/paiement-cross-canal-cest-facile-voici-3-cliches-ont-vie-dure-vincent-lenglet-monext/</guid><description>&lt;h4 id="le-commerce-comme-le-paiement-doit-être-cross-canal-mais-il-nest-pas-si-facilement-sans-couture-générateur-dinsights-et-financièrement-performant"&gt;Le commerce comme le paiement doit être cross-canal, mais il n’est pas si facilement « sans couture », générateur d’insights et financièrement performant&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Profond bouleversement, le paiement comme le commerce, passe d’un point unique du processus d’achat (le magasin) à plusieurs canaux de vente, physiques et virtuels. Mais pour être présent sur un maximum de canaux, il est indispensable d’être pertinent sur chacun d’entre eux, et gommer toute rupture de processus lors du passage d’un canal à l’autre par le consommateur, tant émotionnellement que d’un point de vue cognitif. Le commerçant doit donc revoir tous ses processus, du pré-achat (recherche d’informations, comparatifs) au post-achat (remboursements, suivi).
Mais on entend, ça et là, que le paiement cross-canal c’est facile à mettre en œuvre. Et ce n’est malheureusement pas le cas, voici pourquoi :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vers une plateformisation du retail ? Par Thomas Lanaute, BSO</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/19/vers-plateformisation-retail-thomas-lanaute-bso/</link><pubDate>Mon, 19 Feb 2018 09:30:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/19/vers-plateformisation-retail-thomas-lanaute-bso/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;univers de la distribution a beaucoup évolué ces dernières années, bousculant au passage les acteurs traditionnels du retail. Les magasins deviennent « phygital » et proposent désormais des expériences sur mobile. On assiste à l&amp;rsquo;émergence d&amp;rsquo;un commerce unifié, autrefois siloté. Mais comment les distributeurs peuvent-ils aujourd&amp;rsquo;hui gérer la démultiplication des applications qu&amp;rsquo;ils déploient ? En s&amp;rsquo;appuyant sur une infrastructure performante et en se tournant vers la plateformisation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="de-lomnicanal-au-commerce-unifié"&gt;De l&amp;rsquo;omnicanal au commerce unifié&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, on ne parle plus d&amp;rsquo;omnicanal mais de commerce unifié. Web, mobile ou point de vente&amp;hellip; la distinction entre le offline et le online dans l&amp;rsquo;expérience d&amp;rsquo;achat est de plus en plus ténue. Face à une économie de l&amp;rsquo;expérience, le retail vit une véritable convergence de ses canaux. On assiste à une optimisation du cross-canal par l&amp;rsquo;interconnexion des différents canaux digitaux et physiques. Elle se traduit entre autres par un magasin connecté qui devient « phygital ». Contrairement à ce que l&amp;rsquo;on aurait pu imaginer, l&amp;rsquo;inexorable ascension de la digitalisation et l&amp;rsquo;arrivée de l&amp;rsquo;intelligence artificielle ne se traduit pas par l&amp;rsquo;effacement du magasin physique. Les points de vente se réinventent, en quête de sens et de nouvelles interactions avec le consommateur.
En effet, l&amp;rsquo;omnicanal a pour caractéristique la multiplication des canaux de vente avec plusieurs réalités. Le commerce unifié relève maintenant de plus en plus de l&amp;rsquo;IT, afin de proposer une seule réalité au consommateur, désormais au centre de l&amp;rsquo;univers de la marque. Cette réalité est possible grâce à l&amp;rsquo;ajout d&amp;rsquo;une couche logicielle et du Cloud pour synchroniser en temps réel toutes les applications déjà déployées par le distributeur, jusque-là en silos. Pour les entreprises, le commerce unifié se traduit également par des évolutions organisationnelles internes en coordonnant toutes les activités offline et online de l&amp;rsquo;entreprise.
Pour accompagner les retailers, des solutions sous forme de plateforme commencent à voir le jour et ont pour avantage de centraliser la communication et les opérations front et back des différents systèmes : e-commerce, mobile, commerce physique, logistique&amp;hellip;
Le besoin qui en résulte : la haute disponibilité et les performances. En effet, pour répondre à ces exigences, le retail doit avant tout penser aux interfaces de ses clients pour qu&amp;rsquo;elles soient hautement disponibles et performantes, pour fluidifier l&amp;rsquo;expérience client quel que soit le canal d&amp;rsquo;échange avec ce dernier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Congrès Big Data 2018 - Les enjeux liés à la donnée en 2018 : IA, deep learning et data gouvernance - Par Florian Douetteau, Dataiku</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/16/congres-big-data-2018-enjeux-lies-a-donnee-2018-ia-deep-learning-data-gouvernance-florian-douetteau-dataiku/</link><pubDate>Fri, 16 Feb 2018 16:56:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/16/congres-big-data-2018-enjeux-lies-a-donnee-2018-ia-deep-learning-data-gouvernance-florian-douetteau-dataiku/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le deep learning, l’intelligence artificielle et la data gouvernance sont des thèmes majeurs abordés lors du congrès Big Data Paris 2018 qui se déroulera les 12 et 13 mars prochains (Palais des Congrès - Porte Maillot). Florian Douetteau, CEO et co-fondateur de Dataiku revient sur ces enjeux.&lt;/strong&gt;
&lt;em&gt;Alors que 2017 a révélé l&amp;rsquo;importance du rôle des data scientists et des analystes dans la productivité des entreprises, 2018 sera l&amp;rsquo;année du deep learning et, entre autres, de la data-gouvernance. Cette nouvelle année à venir consacrera probablement la science des données comme un atout stratégique majeur, plus proche des besoins de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi personnaliser la relation avec vos clients ? Par Anne Sophie Germain, Letsignit</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/16/personnaliser-relation-vos-clients-anne-sophie-germain-letsignit/</link><pubDate>Fri, 16 Feb 2018 16:49:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/16/personnaliser-relation-vos-clients-anne-sophie-germain-letsignit/</guid><description>&lt;p&gt;La personnalisation est devenue un prérequis pour espérer conquérir et engager durablement ses clients. L’arrivée du digital et la dématérialisation du processus de vente ont bouleversé la relation client-marque. La personnalisation de la relation client doit passer avant tout par l’analyse du cycle de vie client car elle permet de savoir quel contenu le client trouve le plus utile à chaque étape de son processus de décision d’achat.   
L’étude de toutes les données clients est également précieuse, selon le canal utilisé : réseaux sociaux, internet, campagnes mails, courriers… Le client est une cible en constante mutation. Versatile et exigeant, il veut vivre une expérience individualisée tout au long de son parcours. Il est important de bien comprendre le déroulement du cycle de vie du client au cours de ses multiples interactions et sur les différents canaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La cybersécurité et le maillon faible - Par Laurent Benoît, Avanade France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/16/cybersecurite-maillon-faible-laurent-benoit-avanade-france/</link><pubDate>Fri, 16 Feb 2018 16:41:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/16/cybersecurite-maillon-faible-laurent-benoit-avanade-france/</guid><description>&lt;p&gt;Cela pourrait être le titre d’une fable, mais cela doit faire écho au quotidien de beaucoup de responsables sécurité aujourd’hui.
Nous avons été abreuvés ces derniers mois d’informations concernant les rançongiciels (Ransomware dans la langue de Justin Bieber) avec deux cas marquants : St Gobain et Renault qui ont dû stopper leurs lignes de production pour faire face à un risque endémique sur leurs infrastructures informatiques.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lélément-commun-de-ces-deux-affaires-le-point-dentrée"&gt;&lt;strong&gt;L’élément commun de ces deux affaires : le point d’entrée.&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour attaquer une infrastructure (un château fort, une maison, une voiture, un système d’information), vous avez 2 choix :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Profilage et traitements des données : ce que dit le RGPD</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/16/profilage-traitements-donnees-dit-rgpd/</link><pubDate>Fri, 16 Feb 2018 11:28:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/16/profilage-traitements-donnees-dit-rgpd/</guid><description>&lt;p&gt;Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) qui s’appliquera à partir du 25 mai 2018 dans l’UE constitue le nouveau texte de référence qui régira le monde de la protection des données à caractère personnel. Parmi les changements les plus importants apportés par ce nouveau règlement, l’encadrement relativement strict du profilage et des traitements de données. Mais de quels changements parle-t-on ?&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="profilage-principe-et-limite"&gt;Profilage : principe et limite&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;strong&gt;&lt;a href="https://www.privacil.fr/"&gt;RGPD 2018&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; vient encadrer assez strictement la technique de profilage. Le profilage est une technique très utilisée par les entreprises de marketing pour analyser des données. Le profilage est utilisé pour analyser ou prédire des informations diverses : préférences, comportements, déplacements… Le RGPD vient encadrer cette pratique. Dorénavant, les citoyens auront le droit de ne pas faire l’objet d’une décision produisant des effets juridiques et exclusivement fondée sur un traitement automatisé.
Le &lt;strong&gt;profilage&lt;/strong&gt; ne se fera alors que sous certaines conditions. Il ne sera autorisé que s’il est nécessaire pour l’exécution d’un contrat ou lorsque la personne concernée a donné son consentement de manière explicite. Malgré tout, le profilage des données appartenant aux enfants est interdit.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'ingénierie de la performance à l'horizon 2020 : ce qui va changer, et comment s'y adapter - Par Gilles Portier, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/15/lingenierie-de-performance-a-lhorizon-2020-va-changer-sy-adapter-gilles-portier-dynatrace/</link><pubDate>Thu, 15 Feb 2018 15:45:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/15/lingenierie-de-performance-a-lhorizon-2020-va-changer-sy-adapter-gilles-portier-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;Comme le développement et l&amp;rsquo;exploitation des applications avant elle, l&amp;rsquo;ingénierie de la performance est elle aussi en train de se transformer.
La communauté des ingénieurs de la performance dite « traditionnelle » (c&amp;rsquo;est-à-dire les experts de LoadRunner, SilkPerformer, etc.) est actuellement traversée par une peur presque palpable quant aux changements inexorables qui se profilent : il devient clair que le bon vieux « centre d&amp;rsquo;excellence de la performance » est en train de disparaître. Et certains de ces ingénieurs craignent d&amp;rsquo;être laissés sur le carreau, faute de pouvoir suivre le rythme du DevOps. Nombreux sont ceux qui se demandent comment faire évoluer leur carrière, sur quelles technologies se mettre à jour, et quelles compétences développer.
Voici quelques conseils pour embrasser les évolutions récentes de l&amp;rsquo;ingénierie de la performance :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prévention du Shadow IT : 5 cas d’utilisation d’une solution CASB - Par Joël Mollo, Skyhigh Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/15/prevention-shadow-it-5-cas-dutilisation-dune-solution-casb-joel-mollo-skyhigh-networks/</link><pubDate>Thu, 15 Feb 2018 14:01:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/15/prevention-shadow-it-5-cas-dutilisation-dune-solution-casb-joel-mollo-skyhigh-networks/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Joël Mollo, Directeur Europe du Sud &amp;amp; Middle East, Skyhigh Networks&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’utilisation de services Cloud sur le lieu de travail augmente de manière exponentielle. En 2016, les entreprises utilisaient en moyenne 1 427 services Cloud, soit 23,7 % de plus que l’année précédente. En fait, l’usage actuel du Cloud est près de trois fois supérieur à ce qu’il était il y a quatre ans.
Malgré la prévalence croissante des programmes informatiques « Cloud first », la plupart des applications Cloud dont se servent les entreprises entrent dans la catégorie du Shadow IT, un phénomène qui présente un risque pour les données sensibles. Dans ce contexte, le &lt;a href="https://www.skyhighnetworks.com/cloud-security-university/what-is-shadow-it/"&gt;Shadow IT&lt;/a&gt; désigne l’usage par les employés de services Cloud non autorisés, généralement dépourvus de contrôles de sécurité robustes, à l’insu du département informatique. Sur plus de 20 000 services Cloud utilisés aujourd’hui, moins de 8,1 % répondent aux exigences de sécurité et de confidentialité des données des entreprises.
Les entreprises sous-estiment bien souvent l’ampleur des services Cloud cachés auxquels les employés font appel. D’après les données recueillies par Skyhigh auprès de plus de 30 millions d’utilisateurs à travers le monde, le Shadow IT est 10 fois plus étendu que ne l’imaginent les départements informatiques. Les entreprises peuvent atténuer les risques liés au Shadow IT en misant sur des solutions &lt;a href="https://www.skyhighnetworks.com/cloud-security-university/what-is-cloud-access-security-broker/"&gt;CASB&lt;/a&gt; (Cloud Acess Security Broker) afin de bénéficier d’une visibilité et d’un contrôle accrus sur les services SaaS cachés, tout en maintenant la productivité des employés. Voici les cinq principales façons dont une solution CASB aide les entreprises à contrôler l’utilisation de services Cloud cachés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les cinq meilleures façons de renforcer une architecture de sécurité - Par Keith Bromley,Ixia</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/14/cinq-meilleures-facons-de-renforcer-architecture-de-securite-keith-bromleyixia/</link><pubDate>Wed, 14 Feb 2018 13:46:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/14/cinq-meilleures-facons-de-renforcer-architecture-de-securite-keith-bromleyixia/</guid><description>&lt;p&gt;Pour les professionnels de l&amp;rsquo;informatique, la sécurité des réseaux est un enjeu majeur. C’est vrai à la fois pour l&amp;rsquo;ingénieur de sécurité, le RSSI, le DSI et même le CEO ! La question est : « Que peut-on vraiment faire pour l’améliorer ? »  Tout simplement renforcer le déploiement d’équipements de sécurité inline.
En matière de conformité réglementaire pour PCI-DSS et HIPAA, le déploiement d&amp;rsquo;outils de sécurité inline n’est pas indispensable mais s’avère impératif pour une architecture de sécurité par laquelle on tente de maximiser ses défenses.
Voici les cinq principales actions que les professionnels de l’IT peuvent mettre en œuvre pour améliorer l&amp;rsquo;architecture de sécurité en ligne de leur entreprise :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi les jeunes générations avides de changement peuvent débloquer la croissance ? ‎- Par Sabby Gill, Epicor</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/14/jeunes-generations-avides-de-changement-peuvent-debloquer-croissance--sabby-gill-epicor/</link><pubDate>Wed, 14 Feb 2018 09:16:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/14/jeunes-generations-avides-de-changement-peuvent-debloquer-croissance--sabby-gill-epicor/</guid><description>&lt;p&gt;La difficulté pour recruter de la main d&amp;rsquo;œuvre qualifiée est un souci récurrent chez les fabricants du monde entier, comme le révèle un récent &lt;a href="https://www.eef.org.uk/resources-and-knowledge/research-and-intelligence/industry-reports/skills-report-2016"&gt;rapport de l&amp;rsquo;EEF&lt;/a&gt; (association de fabricants européens) : les trois quarts des fabricants ont été confrontés à des difficultés de recrutement de main d&amp;rsquo;œuvre qualifiée au cours des trois dernières années.
Cette étude consacrée au secteur manufacturier met en évidence un déficit des postulants, en quantité et en qualité : les candidatures sont insuffisantes par rapport au nombre de postes ouverts et les chercheurs d&amp;rsquo;emploi ne présentent pas les qualités techniques requises pour occuper ces postes. L&amp;rsquo;étude met en garde le secteur, car les projets visant à améliorer la productivité et à capitaliser sur l&amp;rsquo;industrie 4.0 pourraient être compromis. Et la situation va s&amp;rsquo;obscurcir encore puisque la demande en compétences ne peut qu&amp;rsquo;exploser.
Il se peut toutefois que les générations qui arrivent sur le marché de l&amp;rsquo;emploi apportent une lueur d&amp;rsquo;optimisme au secteur. En effet, avec leur vision nouvelle et leur désir d&amp;rsquo;accomplissement personnel, ces néo-travailleurs pourraient constituerl&amp;rsquo;apport nécessaire aux entreprises pour réussir. Il n&amp;rsquo;est cependant pas toujours facile d&amp;rsquo;attirer ces nouveaux talents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intelligence Artificielle : aller au-delà du mythe - Par Amaury Martin, Emarsys</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/13/intelligence-artificielle-aller-dela-mythe-amaury-martin-emarsys/</link><pubDate>Tue, 13 Feb 2018 09:05:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/13/intelligence-artificielle-aller-dela-mythe-amaury-martin-emarsys/</guid><description>&lt;p&gt;Il existe aujourd’hui un certain nombre de mythes qui tournent autour de l’intelligence artificielle et de son rôle dans le domaine du marketing.
Affirmer que l’intelligence artificielle n’est rien d’autre qu’un effet d’annonce ou un simple outil d’automatisation un peu plus poussé est pour le moins incorrect voire diffamatoire pour l’industrie high tech.
La plupart des experts s’accordent sur le fait que d’ici 2050, il est quasi certain que l’intelligence artificielle exécutera d’elle-même la grande majorité des tâches marketing de routine. Et qu’elle a déjà commencé et continuera d’augmenter le degré d’intelligence sur lequel s’appuient les marketeurs, la quantité d’informations dont ils disposent, et le niveau de personnalisation qu’ils sont capables d’offrir aux clients dans leur communication avec eux.
En fait, le débat autour de cette nouvelle technologie – alimenté par l’incertitude, le scepticisme et même la crainte, tourne autour de quatre questions :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5% de revenus supplémentaires grâce à des notes de frais 100% conformes - Par Pierre Emmanuel Tetaz, SAP Concur</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/12/5-de-revenus-supplementaires-grace-a-notes-de-frais-100-conformes/</link><pubDate>Mon, 12 Feb 2018 14:10:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/12/5-de-revenus-supplementaires-grace-a-notes-de-frais-100-conformes/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les meilleures pratiques pour auditer vos notes de frais&lt;/em&gt;
Les frais professionnels sont généralement encadrés par la politique voyage et de remboursement de l’entreprise. A ce cadre interne s’ajoute la réglementation légale et fiscale qui diffère selon les pays. Or, 20% des employés présentent des notes de frais non conformes ou frauduleuses&lt;a href="#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;, soit en moyenne 5% de revenus perdus ! Alors comment réduire ce manque à gagner ? Quelles sont les difficultés rencontrées en matière d’audit ? Que faut-il auditer et à quel moment ? Pierre Emmanuel Tetaz, Managing Director EMEA de SAP Concur, fait le point pour répondre à ces questions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’avènement du directeur de l’expérience client : un nouveau moyen pour fidéliser la clientèle - Par Laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/12/lavenement-directeur-de-lexperience-client-nouveau-moyen-fideliser-clientele-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Mon, 12 Feb 2018 13:58:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/12/lavenement-directeur-de-lexperience-client-nouveau-moyen-fideliser-clientele-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi il est essentiel de disposer d’un détenteur de l’ensemble de l’expérience client, unifier les interactions des clients avec la marque, et se différencier en ajoutant de la valeur au-delà du simple produit ou service.&lt;/strong&gt;
Les services de marketing ont toujours été enclins à, voire contraints de se concentrer davantage sur l’acquisition des clients que sur leur gestion.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Cependant, ce constat est l’antithèse d’une excellente définition du marketing : &lt;em&gt;« la raison pour laquelle, aujourd’hui et à l’avenir, vos clients effectuent leurs achats auprès de votre entreprise, et non auprès de celles de vos concurrents&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les habitudes de sécurité que chacun devrait adopter (ou abandonner) cette année - Par Pascal Le Digol, WatchGuard</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/12/habitudes-de-securite-chacun-adopter-abandonner-cette-annee-pascal-digol-watchguard/</link><pubDate>Mon, 12 Feb 2018 12:53:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/12/habitudes-de-securite-chacun-adopter-abandonner-cette-annee-pascal-digol-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;2018 est déjà bien avancé, et pour beaucoup, les bonnes résolutions du réveillon sombrent déjà dans l’oubli. Mais chez WatchGuard, nous pensons qu’il n’est jamais trop tard de commencer à adopter de bonnes habitudes en matière de sécurité des informations, ou à en abandonner de mauvaises. Donc notre équipe d’analystes a compilé une liste de choses à faire et à ne pas faire qui aidera à la fois les administrateurs de réseau et les utilisateurs finaux à rester en ligne en toute sécurité cette année.
Si vous êtes un administrateur préoccupé par la sécurité de votre réseau, vous trouverez ci-dessous plusieurs voies à suivre pour l’améliorer. Et si vous êtes un simple utilisateur effaré par toutes les menaces et autres attaques qui font la une des journaux (Vol de bitcoins ! Failles dans les puces Intel ! Espionnage d’Etat !), vous trouverez plus bas quelques mesures simples à prendre pour améliorer sensiblement votre niveau de sécurité digitale sans impacter votre vie de tous les jours.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les habitudes à adopter en 2018 - 5 bonnes résolutions à l’attention des data scientists - Par Xavier Guerin, Datastax</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/08/habitudes-a-adopter-2018-5-bonnes-resolutions-a-lattention-data-scientists-xavier-guerin-datastax/</link><pubDate>Thu, 08 Feb 2018 10:58:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/08/habitudes-a-adopter-2018-5-bonnes-resolutions-a-lattention-data-scientists-xavier-guerin-datastax/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Que réserve l’année 2018 ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;A l’occasion du sommet le plus influent de la scène Big Data hexagonale, Big Data Paris (12 et 13 mars prochain au Palais des Congrès - Paris), Xavier GUERIN, Vice-Président Europe de l’Ouest de DATASTAX propose 5 conseils pour les data scientists :&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="résolution-n1--préparez-vous-à-ce-que-lintelligence-artificielle-attise-la-méfiance"&gt;&lt;strong&gt;Résolution n°1 – Préparez-vous à ce que l’intelligence artificielle attise la méfiance&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, l’intelligence artificielle est un phénomène de mode. IA et machine learning sont annoncés comme deux domaines voués à améliorer les performances des applications, tandis que l’engouement pour le deep learning s’intensifie lui aussi.
Cependant, s’il y a fort à parier que le battage médiatique qui auréole ces nouveautés incitera certaines entreprises à y affecter des budgets, il est tout aussi probable que les attentes des décisionnaires tombés sous le charme s’avèrent irréalistes. Pour éviter la douche écossaise et la suspicion qui s’ensuit, il faudra donc anticiper en élaborant conjointement des modèles concrets et des cas d’usage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation Digitale et Change Management : 5 questions clés pour mieux gérer les projets - Par Gilles Ascione, Avanade</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/08/transformation-digitale-change-management-5-questions-cles-mieux-gerer-projets-gilles-ascione-avanade/</link><pubDate>Thu, 08 Feb 2018 10:49:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/08/transformation-digitale-change-management-5-questions-cles-mieux-gerer-projets-gilles-ascione-avanade/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. » Il est difficile de dire mieux qu’Albert Einstein. L’ère de l’information dicte de nouvelles règles du jeu. Les outils digitaux qui facilitent le partage de données et d’informations sont aujourd’hui au cœur de la transformation vécue par toutes les entreprises, quel que soit le secteur. Leur capacité à réaliser un changement pérenne déterminera leur potentiel de compétitivité, d’efficacité et de croissance, en un mot : leur survie. Voici un éclairage pour comprendre les accélérateurs dans la conduite du changement.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Se conformer au RGPD, pas uniquement un projet de conseil - Par Nicolas Ognov, Aérial</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/07/se-conformer-rgpd-uniquement-projet-de-conseil-nicolas-ognov-aerial/</link><pubDate>Wed, 07 Feb 2018 09:31:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/07/se-conformer-rgpd-uniquement-projet-de-conseil-nicolas-ognov-aerial/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurisation des données personnelles  va occuper une place de premier plan pour cette nouvelle année avec l’entrée en vigueur du règlement général sur la protection des données. Dans ce contexte, la majorité des cabinets de conseil accompagnent au quotidien les entreprises et entités publiques pour leur permettre de se conformer à ce règlement de portée européenne qui entrera en application dans cinq mois, soit en mai 2018. Mais comment se mettre en conformité ? Est-ce que les traditionnelles missions de consulting sont suffisantes ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le monitoring de la performance applicative pour permettre aux banques de faire face à la révolution PSD2 - Par Rafaël Portolano, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/06/monitoring-de-performance-applicative-permettre-aux-banques-de-faire-face-a-revolution-psd2-rafael-portolano-dynatrace/</link><pubDate>Tue, 06 Feb 2018 16:59:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/06/monitoring-de-performance-applicative-permettre-aux-banques-de-faire-face-a-revolution-psd2-rafael-portolano-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;La Directive européenne PSD2, effective depuis le 13 janvier dernier, va bouleverser le secteur bancaire comme aucune autre réforme depuis des décennies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Une expertise proposée par Rafaël Portolano, Consultant expert en Performance Applicative chez Dynatrace&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Déjà soumis à de profondes transformations au cours des dernières années, le secteur bancaire sera, cette année encore, en proie à d&amp;rsquo;importants bouleversements, en particulier au sein de l&amp;rsquo;Union européenne. La directive révisée concernant les services de paiement dans l&amp;rsquo;Union (PSD2 - RevisedPayment Service Directive) permet en effet désormais aux clients des institutions bancaires, particuliers comme entreprises, d&amp;rsquo;utiliser un fournisseur tiers pour gérer leurs finances. Seule une visibilité totale de leur environnement applicatif, y compris des services tiers, permettrait aux banques d&amp;rsquo;offrir à leurs clients une qualité de services et une expérience digitale optimales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La RGPD au travers du prisme juridique : encadrer le syndrôme de la toile - ParElise Lochum, Versusmind</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/06/rgpd-travers-prisme-juridique-encadrer-syndrome-de-toile-parelise-lochum-versusmind/</link><pubDate>Tue, 06 Feb 2018 16:55:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/06/rgpd-travers-prisme-juridique-encadrer-syndrome-de-toile-parelise-lochum-versusmind/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement le RGPD est un sujet stratégique qui va profondément faire évoluer la gouvernance de gestion de données des entreprises. Souvent abordé d’un point de vue technique ce vaste sujet mérité également d’être abordé sous l’angle juridique afin d’en avoir une vision consolidée et de prendre les bonnes orientations.
Tout d’abord, nous pouvons noter que le web porte bien son nom. Il est effectivement une vaste toile qui retient en ses filets numériques quantité d’informations sur ses utilisateurs qui s’y abandonnent avec plus ou moins de retenue.
Longtemps, la barrière psychologique était celle des coordonnées bancaires, que les utilisateurs étaient réticents à confier à des tiers. La crainte était évidemment que la démarche dématérialisée d’achat ne se transforme en un pillage très concret des comptes bancaires.
Au regard des flux commerciaux quotidiens sur Internet, la barrière s’est effondrée.
Elle cachait en réalité une forêt: la collecte systématique sur la toile de nombreuses informations sur les utilisateurs, qu’il y ait paiement ou non. La réalité d’internet est celle d’un environnement où la collecte de données et d’informations de toutes natures est démultipliée par l’usage quotidien de supports et vecteurs numériques.
Cette collecte d’information est de celles qui font que de plus en plus, la page internet que je consulte sur un site donné ne ressemblera pas à la vôtre. Les traces que j’ai laissées lors de mes consultations de sites institutionnels ou commerciaux permettent de personnaliser ma page, selon mes goûts et curiosités. On mesure le potentiel commercial de cette piste ainsi tracée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le crypto-mining va-t-il avoir le même succès que les ransomwares ? - Par steve McGregory, Ixia</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/06/crypto-mining-va-t-meme-succes-ransomwares-steve-mcgregory-ixia/</link><pubDate>Tue, 06 Feb 2018 14:40:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/06/crypto-mining-va-t-meme-succes-ransomwares-steve-mcgregory-ixia/</guid><description>&lt;p&gt;Les pirates informatiques sont opportunistes. Au fur et à mesure que les constructeurs augmentent la puissance des matériels, ces dispositifs deviennent des cibles de plus en plus utiles pour les Botnets. Dans le même temps, les pirates informatiques recherchent les vulnérabilités des périphériques ou exploitent des applications et des périphériques mobiles Dès l’instant qu&amp;rsquo;un réseau n&amp;rsquo;est pas sécurisé.
Les Ransomwares ont permis de monétiser facilement ces vulnérabilités et ont eu comme effet secondaire de faire exploser la valeur des crypto-monnaies en raison de leur intérêt croissant. L&amp;rsquo;extraction de crypto-monnaies (cryptocurrency mining), qui consiste à confirmer des transactions en &lt;a href="https://www.docaufutur.fr/35/guide-crypto-monnaie/"&gt;Bitcoin ou autre monnaies&lt;/a&gt; virtuelles, est parfaitement légal. Les développeurs d’applications mobiles recherchent des moyens de monétiser leur travail sur ce marché concurrentiel et l&amp;rsquo;extraction de bitcoin via ces applications est devenue une opportunité intéressante. Cependant, cette méthode de monétisation pose problèmes lorsque les utilisateurs ne savent pas que leurs appareils sont utilisés pour extraire de la monnaie numérique.
Les récentes poursuites judiciaires contre Apple, accusé de ralentir les performances des versions les plus anciennes de ses iPhones, pourrait devenir un précédent juridique dans le cadre de futures poursuites pour des affaires de « cryptocurrency mining ». Si un utilisateur peut poursuivre Apple en justice puisque son téléphone a été ralenti sans qu’il ne le sache, des développeurs qui installent des capacités minières affectant les performances et la durée de vie des batteries pourraient également être tenus responsables.
Non seulement cette menace est amenée à s’installer, mais elle est en train de devenir aussi présente que les ransomwares. Par exemple, des indicateurs fiables montrent que les pirates utilisent d’anciennes vulnérabilités plus pour miner de la crypto-monnaies après avoir initialement tenté une infection pour générer des bitcoins sans exiger de rançon. Au fur et à mesure que ce pool se rétrécit, les mineurs se concentrent sur l&amp;rsquo;extraction de la valeur par d&amp;rsquo;autres moyens, tels que l&amp;rsquo;utilisation du malware comme arme DDoS.
Bien que la malveillance de ce type d&amp;rsquo;applications mobiles et de navigateurs Web infectés fasse l&amp;rsquo;objet de débats, nous pouvons dire avec certitude que nous assistons à la naissance d&amp;rsquo;une nouvelle forme de malware. Et sans une stratégie robuste de sécurité et de surveillance, ainsi que la visibilité du réseau pour protéger les applications et les ordinateurs, on doit s’attendre à devenir les prochaines victimes du cryptocurrency mining.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'e-Santé et la santé connectée: la sécurité au cœur des enjeux - Par Stéphane Quetglas, Gemalto</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/06/sante-sante-connectee-securite-coeur-enjeux-stephane-quetglas-gemalto/</link><pubDate>Tue, 06 Feb 2018 13:53:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/06/sante-sante-connectee-securite-coeur-enjeux-stephane-quetglas-gemalto/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui plus que jamais, la santé fait partie des préoccupations quotidiennes des Français&lt;a href="#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;.  Et pour cause, les problématiques budgétaires liées au devenir de la sécurité sociale (7,2 milliards de déficit dont 4,1 milliards pour la branche assurance maladie en 2016&lt;a href="#_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt;), les déserts médicaux (initiés par la hausse de l’urbanisation), la remise en cause de la disponibilité des soins apportés dans les hôpitaux, une population de plus en plus vieillissante, amènent les pouvoirs publics à chercher des solutions.
Le Président Emmanuel Macron a exprimé à maintes reprises son souhait de débloquer un plan d’investissement de 5 milliards d’euros destiné à moderniser en profondeur le secteur médical. Depuis son élection, le gouvernement encourage les entrepreneurs à concevoir de nouvelles technologies pour développer l’e-Santé afin d’améliorer durablement la santé des citoyens tout en réduisant  les coûts de l’assurance maladie&lt;a href="#_ftn3"&gt;[3]&lt;/a&gt;.
L’e-santé ou la santé 3.0, qui peut être décrite comme le mariage entre les nouvelles technologies, les professionnels de santé et les patients, est déjà un domaine dynamique qui ne cesse de se développer en France. Ce marché est évalué à 4 milliards d’euros pour la France d’ici 2020&lt;a href="#_ftn4"&gt;[4]&lt;/a&gt;. Près 100 millions d’euros ont été investis dans le secteur de l’e-santé et du bien-être en 2016, ce qui en fait l’un des secteurs les plus attractifs de l’année&lt;a href="#_ftn5"&gt;[5]&lt;/a&gt;.
A l’origine, la France est le pays précurseur en matière de numérisation du système de santé.
La diffusion de la première carte vitale en 1998 (qui va bientôt fêter ses 20 ans d’existence), permet à des millions de Français une gestion automatisée de leurs facturations de prestations de soins, et un remboursement plus rapide de leurs frais médicaux. Et pourtant aujourd’hui, l’Hexagone est classé parmi les pays « moyennement avancés » avec un niveau de déploiement de l’e-santé encore peu satisfaisant, qui le place loin derrière le Royaume-Uni, L’Espagne et les Etats-Unis&lt;a href="#_ftn6"&gt;[6]&lt;/a&gt;. Etonnant pour un pays qui a pourtant des atouts considérables, fort de sa médecine et de son système de soins.
L’e-Santé offre pourtant de nouvelles opportunités comme la télémédecine, qui permet aux patients de bénéficier d’une consultation médicale à distance (en visioconférence) avec un ou plusieurs professionnels de santé (diagnostic, bilan de santé suivi médical etc.). La télémédecine est particulièrement bien adaptée pour répondre à la problématique des déserts médicaux en permettant non seulement le diagnostic à  distance mais également  une meilleure hospitalisation à domicile (télésurveillance) pour des suivis de maladies chroniques (cardiaque, diabète ; …), dans la prise en charge d’un AVC ou encore le suivi en continu des soins. Sur ce dernier point, l’installation d’équipements connectés au domicile du malade permet de fournir en permanence aux médecins des informations sur l’état de santé du patient. Les nouvelles technologies très poussées de ces appareils – miniaturisées à l’extrême avec des batteries allant jusqu’à 10 ans de durée de vie – rendent l’objet très peu intrusif dans le quotidien des patients qui l’adopte rapidement. La télésurveillance apporte aussi un confort non négligeable aux personnes âgées qui se sentent souvent mieux à leur domicile que dans des maisons de retraite. Par exemple, la société OnKöl a lancé en septembre 2017 un boitier intelligent prêt à l’emploi qui informe la famille du patient et les soignants de tous les détails des signes vitaux aux urgences, en passant par les rappels de prise de médicaments. Les données collectées sont chiffrées avant d’être transmises via le réseau mobile vers les professionnels de santé. Aux Etats-Unis, des appareils de lutte contre l’apnée du sommeil sont eux-aussi connectés pour vérifier que le traitement est efficace et l’ajuster si nécessaire.
La mise en place des systèmes d’informations de santé (SIS) ou hospitaliers (SIH) facilitent également les échanges de données et les dossiers médicaux numériques des patients entre le médecin, l’hôpital et la sécurité sociale.
Les citoyens français se montrent en grande majorité favorables au développement de nouvelles technologies liées à l’e-Santé, notamment à la transmission électronique de leurs résultats d’examen médicaux entre professionnels de santé (87%), au renouvellement d’ordonnances à distance (84%) et à la réception de leurs données médicales ou de leurs résultats d’examen sous format électronique (81%)&lt;a href="#_ftn7"&gt;[7]&lt;/a&gt;. Malheureusement le projet de Dossier Médical Partagé (DMP) lancé initialement en 2004 sous le nom de Dossier Médical Personnalisé qui devait placer la France en tête, est loin de répondre aux attentes. En effet, le déploiement a été très faible, freiné par des problèmes techniques et une absence d’incitation des médecins généralistes qui doivent supporter le coût de mise à jour du DMP de chaque patient sans véritable contrepartie.
L‘autre frein au développement de l’e-santé réside dans la crainte des patients que le secret médical et la confidentialité de leurs données ne soient pas assez sécurisés. Cette crainte concernant la sécurité atteint  41% des personnes interrogées et 50% chez les jeunes&lt;a href="#_ftn8"&gt;[8]&lt;/a&gt;.
Si la France est mature d’un point de vue politique et citoyens pour développer l’e-santé, il lui manque encore un cadre sécuritaire bien établi pour que cet écosystème voie le jour. La multiplication des cyberattaques d’envergure mondiale (&lt;em&gt;Wannacry, NotPetya, Botnet Mirai&lt;/em&gt;) ces deux dernières années est révélatrice des failles encore existantes et invite à ne prendre aucun risque, surtout à l’échelle de données personnelles et privées, concernant des millions de citoyens. La sécurité des données passe par l’utilisation de technologies de chiffrement qui doivent être accompagnées de moyens de mise à jour régulière afin de faire face aux évolutions constantes des cyberattaques. La sécurité du système de santé, système dit « critique »,  doit donc être pensée dans sa globalité et de façon « bout en bout », de l’appareil de santé au stockage, usage et partage des données générées.
Pour assurer le bon fonctionnement d’un système de santé connectée dans son ensemble, il est indispensable de garantir l’efficience des nouvelles technologies et la protection des données sensibles qu’elles contiennent. Pour cela, il est nécessaire que la sécurisation des données personnelles de santé soit pensée à échelle nationale voire européenne avec une norme claire et définie.  En effet, l’Union Européenne a défini un plan pour la santé au sein du marché unique numérique qui se focalise sur 3 objectifs prioritaires : permettre l’accès sécurisé et l’utilisation des données de santé par les citoyens sans frontière à l’intérieur de l’Europe, aider à la mise en place d’une infrastructure de données européenne pour faire avancer la recherche et les soins personnalisés, et enfin faciliter échanges et interactions entre les patients et les prestataires de santé.
L’essentiel à retenir est que tout est là : la volonté d’un Etat, l’attente d’une population, la technologie. L’e-Santé a aujourd’hui tous les ingrédients pour révolutionner notre système de santé et proposer des services plus adaptés à notre ère digitale. Il s’agit maintenant que tous les acteurs collaborent efficacement pour mettre en place une infrastructure fiable en collaboration avec l’UE pour que la France bénéficie des énormes avancées que l’Internet des Objets rend possibles tout en garantissant une sécurisation sans faille des données personnelles des patients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gare aux GAFAM ! 3 questions à Thomas Fauré, Whaller</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/05/gare-aux-gafam-3-questions-a-thomas-faure-whaller/</link><pubDate>Mon, 05 Feb 2018 14:27:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/05/gare-aux-gafam-3-questions-a-thomas-faure-whaller/</guid><description>&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;
&lt;h3 id="que-nous-apprennent-les-résultats-financiers-du-dernier-trimestre-2017-sur-les-gafam-"&gt;Que nous apprennent les résultats financiers du dernier trimestre 2017 sur les GAFAM ?&lt;/h3&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Sans surprise, ce sont des chiffres qui donnent le tournis. Alphabet, société-mère de Google, a réalisé pour la première fois de son histoire des revenus annuels supérieurs à 100 milliards de dollars. Les ventes d&amp;rsquo;Amazon sont en croissance de 38%, et le chiffre d&amp;rsquo;affaires de Facebook a progressé de 47% à 12,97 milliards de dollars, dont 12,78 milliards de dollars rien que pour les ventes publicitaires. Les principales sources de croissance et de développement pour les GAFAM sont les revenus publicitaires pour Google et le cloud pour Amazon.
Nous faisons face à des enjeux majeurs. Nos données sont exploitées pour nous assaillir de publicités ciblées. Notre souveraineté numérique est malmenée, toutes les données sont hébergées sur des serveurs étrangers et elles peuvent être consultées sur demande par les Etats-Unis. Les utilisateurs ne maîtrisent pas leurs outils, toutes les interactions sont intermédiées et prédites par les géants du web. Ce n&amp;rsquo;est pas normal ! Il est grand temps de nous réveiller.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité et RGPD, une priorité… à implémenter sur MFP ! Jean-Pierre BLANGER, Directeur Solutions, Services &amp; Innovation de Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/04/securite-rgpd-priorite-a-implementer-mfp/</link><pubDate>Sun, 04 Feb 2018 13:42:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/04/securite-rgpd-priorite-a-implementer-mfp/</guid><description>&lt;p&gt;Lors de deux précédant articles, nous avons exploré les stratégies à déployer pour conduire une politique de sécurité. Dans un premier temps nous avons rappelé le contexte puis, nous avons analysé les obligations imposées par le RGPD et ses conséquences sur les infrastructures documentaires d’entreprise. Pour terminer cette série d’articles, je souhaite maintenant très concrètement exposer quelques solutions intégrées ou optionnelles des multifonctions Ricoh (MFP) pour garantir la sécurité et la conformité.
En préalable, je vous propose de consacrer quelques secondes à l’illustration ci-après, pour mesurer combien un périphérique de capture et impression de documents connecté  (MFP) présente potentiellement de vulnérabilités et menaces :
&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Ricoh-Graphic-JPB3.png" alt=""&gt;
 
Tout cela peut s’avérer impressionnant pour certains lecteurs. Pourtant, tous les objets connectés - un MFP est un objet connecté - sont susceptibles de devoir affronter tout ou partie de ces vulnérabilités et menaces.
Conçu depuis des dizaines d’années pour faire face à des situations de cyberattaques polymorphes toujours plus nombreuses, Ricoh a intégré et développé de nombreuses ripostes sécurisant ses équipements.
Sans chercher l’exhaustivité, je propose de mentionner quelques dispositifs de sécurité au regard du triptyque : Réseau, Utilisateur et Apps.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les DNS : un axe de vigilance en matière de cybersécurité - Par Fabrice Clerc, 6cure</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/01/dns-axe-de-vigilance-matiere-de-cybersecurite-fabrice-clerc-6cure/</link><pubDate>Thu, 01 Feb 2018 13:25:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/01/dns-axe-de-vigilance-matiere-de-cybersecurite-fabrice-clerc-6cure/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, la cybersécurité est une priorité pour l’ensemble des entreprises. Dans ce contexte, les composantes du SI doivent être protégées. Dès lors, les DNS sont à surveiller de près. Concrètement, les infrastructures DNS constituent un service critique qui conditionne l’activité quotidienne. Leur disponibilité et leur qualité de service influencent directement l’expérience de l’utilisateur, impactent fortement l’activité des entreprises et forgent l’image des opérateurs de télécommunications.
Depuis longtemps, les services DNS s’avèrent particulièrement ciblés par de multiples formes de malveillances : atteinte à la disponibilité et à la qualité de service, amplification d’attaques, fraude, phishing, canaux cachés de communication pour les malwares et les botnets, … autant de menaces pour le fonctionnement légitime de ces services stratégiques et critiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gérez les licences de vos applications cloud... ou préparez-vous à voir votre ROI chuter ! - Par Christian Hindre, Flexera Software</title><link>https://docaufutur.fr/2018/02/01/gerez-licences-de-vos-applications-cloud-preparez-a-voir-roi-chuter-christian-hindre-flexera-software/</link><pubDate>Thu, 01 Feb 2018 13:09:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/02/01/gerez-licences-de-vos-applications-cloud-preparez-a-voir-roi-chuter-christian-hindre-flexera-software/</guid><description>&lt;p&gt;Si vous n&amp;rsquo;utilisez pas le cloud pour livrer vos applications ou services informatiques aujourd&amp;rsquo;hui, cela ne saurait tarder. Ces services sont la tendance du moment, et les entreprises de toutes tailles les adoptent pour de nombreuses raisons, notamment afin de profiter instantanément de davantage de puissance de calcul, de stockage, et de services de bases de données sans avoir à configurer leur datacenter ou à investir pour en accroître la capacité. Cette approche permet ainsi de générer plus rapidement de la valeur ajoutée avec leurs services informatiques. Et pour nombre d&amp;rsquo;entreprises, il est plus avantageux de ranger leurs services d&amp;rsquo;infrastructure dans leurs budgets de fonctionnement plutôt que dans leurs dépenses en capital.
Il suffit d&amp;rsquo;observer quelques données pour se rendre compte de la popularité croissante du cloud. Selon des études récentes, 83 % de l&amp;rsquo;ensemble des nouveaux achats de logiciels sont basés dans le cloud, et 77 % des organisations ont lancé une initiative leur permettant d&amp;rsquo;accéder à de la puissance de calcul dans le cloud. Bientôt, les infrastructures cloud représenteront la majorité des dépenses informatiques&amp;hellip;et ces dépenses liées au cloud vont donc dépasser celles liées aux ressources traditionnelles, une perspective encore impensable il n&amp;rsquo;y a pas si longtemps.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2018 ne sera pas binaire - Par Luc Mathiot, Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/31/2018-ne-sera-pas-binaire-par-luc-mathiot-sage/</link><pubDate>Wed, 31 Jan 2018 10:38:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/31/2018-ne-sera-pas-binaire-par-luc-mathiot-sage/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Ne nous laissons pas distraire par les gadgets présentés à Vegas, la vraie innovation est du côté de l&amp;rsquo;architecture logicielle&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Luc Mathiot – VP product engineering Southern Europe, Sage&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le monde entier a été émerveillé par les nouveaux gadgets présentés récemment au Consumer Electronics Show de Las Vegas. Mais ne nous laissons pas berner en pensant que l&amp;rsquo;innovation technologique en 2018, ce sont les voitures connectées, les robots parlants et les smartphones à reconnaissance faciale. Bien que ce soit l’aboutissement concret du travail de milliers d&amp;rsquo;ingénieurs, les appareils que vous trouverez au pied du sapin à Noël prochain, seront assez similaires à ceux présentés cette semaine. En réalité, l’innovation portera sur les logiciels développés pour connecter ces appareils, et sur les nouvelles formes de développement des logiciels qui font que tous les terminaux seront connectés, qu’ils soient lancés en 2019, 2020, 2021 et au-delà.
Dans cette optique, voici cinq tendances logicielles à suivre de près en 2018.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les explor’games vus du côté des exploitants de sites touristiques - Par Charles Dumoulin, Atelier Nature</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/31/explorgames-vus-cote-exploitants-de-sites-touristiques-charles-dumoulin-atelier-nature/</link><pubDate>Wed, 31 Jan 2018 10:14:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/31/explorgames-vus-cote-exploitants-de-sites-touristiques-charles-dumoulin-atelier-nature/</guid><description>&lt;p&gt;La dimension de gamification et d’explor’games a enfin trouvé ses lettres de noblesse auprès des professionnels du tourisme qui ont perçu l’intérêt de mettre en avant une telle proposition pour permettre au grand public de découvrir leurs sites dans les meilleures conditions. Ainsi, les projets se démocratisent et viennent créer un nouveau réflexe d’intérêt et de curiosité des visiteurs qui n’hésitent plus à se déplacer, voire payer, pour vivre des expériences uniques et ludiques.
Ce dernier point mérite notamment de s’y attarder quelques instants dans la mesure où l’acte d’achat souvent exclu des premières expérimentations est aujourd’hui largement pratiqué. L’approche Wahou gratuite initialement mise en œuvre est donc aujourd’hui progressivement délaissée au profit de visites immersives payantes.
Ce point apparemment anecdotique met pourtant en avant une maturité du marché et démontre surtout que le public est désormais réceptif à la « valeur » apportée par l’approche explor’games. Les perspectives ouvertes sont alors multiples. En effet, dans de nombreux cas, l’objectif de l’exploitant n’est pas nécessairement de gagner de l’argent en vendant un service, mais plutôt d’accéder à des ressources financières lui permettant de maintenir une activité, d’ouvrir son site au public, de le sécuriser, le mettre aux normes, etc.
La notion de monétisation, une nouvelle donne pour l’exploitant
Les explor’games sont donc entrés dans une nouvelle ère et se positionnent en véritable relai d’attractivité pour les visiteurs et de développement pour les exploitants de sites outdoor. À n’en pas douter, ils vont donc évoluer de plus en plus afin d’intégrer des contenus et formats toujours plus immersifs qui viennent offrir aux visiteurs toujours plus d’interactivité et de passion. On notera d’ailleurs que pour des sites qui pourraient avoir à la base une faible attractivité de par leur concept, la notion de gamification représente un élément-clé générateur de trafic.
Opter pour une approche payante des explor’games semble donc tout à fait possible au regard de la richesse de l’expérience vécue par les visiteurs. Attention donc, pour ceux qui souhaitent monétiser leurs explor’games, de proposer des contenus et formats réellement innovants et engageants qui justifieront à eux seuls une approche payante. C’est à cette condition que le grand public acceptera cette démarche pour participer à une visite ludique et une aventure associant le meilleur des deux mondes : digital et environnement réel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD : quand éditeurs et grands comptes prennent leur responsabilité - Par Gilles Mezari, Saaswedo, Syntec Numérique</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/30/rgpd-editeurs-grands-comptes-prennent-responsabilite-gilles-mezari-syntec-numerique/</link><pubDate>Tue, 30 Jan 2018 16:36:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/30/rgpd-editeurs-grands-comptes-prennent-responsabilite-gilles-mezari-syntec-numerique/</guid><description>&lt;p&gt;Parmi toutes les questions que se posent les entreprises face à l’entrée en vigueur en mai prochain du règlement général européen sur la protection des données personnelles (RGPD), la première est sans doute : va-t-on vraiment voir une amende de 4% du chiffre d’affaires tomber ? Et, le cas échéant, qui sera le premier ? Au-delà de souligner la confusion qui peut régner pour de nombreux entrepreneurs sur le sujet, ces interrogations devraient pousser les décideurs à aller plus loin, en se posant la question épineuse de la répartition des responsabilités entre clients et prestataires dans ce nouveau monde RGPD à venir.
En tant que co-président du collège éditeur de logiciels de Syntec Numérique, et Président de l’éditeur Saaswedo, je suis depuis plusieurs mois aux premières loges pour constater que beaucoup d’acteurs sont désemparés quand on aborde cette question de la répartition des responsabilités, alors que les grands groupes mènent au pas de course leur mise en conformité au RGPD. Bien sûr, ce seront eux en premier qui seront contrôlés et, potentiellement, sanctionnés… mais la CNIL pourra aussi contrôler les sous-traitants pour vérifier que leurs obligations « propres » sont bien respectées. Ainsi &lt;a href="http://www.privacy-regulation.eu/fr/82.htm"&gt;l’article 82 du RGPD cadre avec précision cet aspect&lt;/a&gt;: les sous-traitants doivent pouvoir se prémunir en étant au clair sur le respect de ces obligations.
Alors que la data est la clé de plus en plus de &lt;em&gt;business models&lt;/em&gt;, la CNIL appelle d’ailleurs à raison à la vigilance sur le sujet de la sous-traitance dans ses recommandations sur la protection des données personnelles. Un éditeur est directement responsable des données qu’il traite (gestion RH, clients, etc.). Il peut aussi être dans certain cas sous-traitant pour les données qu’il traite pour le compte de son client – ce qui ne l’exempt donc pas pour autant de responsabilité.&lt;a href="https://www.cnil.fr/sites/default/files/typo/document/Guide_securite-VD.pdf"&gt;«Les données à caractère personnel communiquées à ou gérées par des sous-traitants doivent bénéficier de garanties de sécurité. »&lt;/a&gt; prévient une fiche pratique de la Commission. &lt;a href="https://www.google.fr/url?sa=t&amp;amp;rct=j&amp;amp;q=&amp;amp;esrc=s&amp;amp;source=web&amp;amp;cd=1&amp;amp;cad=rja&amp;amp;uact=8&amp;amp;ved=0ahUKEwjLyaWo2eHYAhUEFywKHayqCoEQFggnMAA&amp;amp;url=https%3A%2F%2Fwww.cnil.fr%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Fatoms%2Ffiles%2Frgpd-guide_sous-traitant-cnil.pdf&amp;amp;usg=AOvVaw0EOy4TfkQuggroDO027wnw"&gt;La CNIL a également consacré un guide sur le sujet&lt;/a&gt; à l’aune du règlement. Dans le cadre du RGPD, c’est bien à la fois la question de la sécurité des systèmes, de la confidentialité des données et de la documentation sur leurs usages qui sont au cœur des enjeux des éditeurs de logiciels. Ceux-ci ont de plus une obligation de conseil vis-à-vis de leurs clients, car si certains de ces derniers sont prêts à aller plus loin que le RGPD, d’autres souhaiteraient au contraire ne pas se préoccuper de telles contraintes.
Ainsi les éditeurs – je le vis pour Saaswedo – amendent volontiers leurs outils pour être conformes aux exigences de sécurité en termes de gestion des mots de passe par exemple ou de &lt;em&gt;privacy by design&lt;/em&gt; au niveau des traitements réalisés et dûment suivis. Nous avons d’ailleurs mis en place un système de « traçage » précis de l’utilisation des données qui transitent par nos outils. Pourtant certaines de ces décisions peuvent déjà créer des frictions avec des clients ! On entend déjà hurler ceux qui se verront expliquer que les mots de passe qu’ils ont définis pour leurs utilisateurs en authentification unique (SSO) dans un modèle SaaS, ne sont pas suffisamment sûrs… Si la culture de la sécurité était si répandue, il n’y aurait sans doute pas de RGPD.
Les problèmes vont malheureusement bien au-delà d’une telle anecdote. La tentation est en effet importante pour certains « grands » de profiter de l’effet RGPD pour faire porter beaucoup plus que de raisonnable la responsabilité sur leurs partenaires et fournisseurs. Leurs exigences, sur les organisations, les processus, les lieux de travail, peuvent dépasser de loin l’évolution bénéfique d’un produit… parfois même jusqu’à déresponsabiliser leurs propres collaborateurs, qui transmettront par exemple plus de données que nécessaires à un prestataire.
En France, 80% des éditeurs de logiciels ont un effectif de moins de 20 personnes. Le développement d’un rôle de Data Protection Officer, par exemple, est déjà pour ces acteurs un grand chamboulement. Même mutualisée, la création d’un tel poste de toute pièce empiète sur les marges. Ne l’oublions pas : en plus d’être un sujet sécurité et éthique, le RGPD est une réalité économique. Face aux efforts déjà déployés, il est donc dommage de voir certains grands acteurs essayer de profiter de la confusion et de la proximité de l’échéance pour inverser les rôles et se décharger de leurs responsabilités.
En 2018, de nombreux professionnels – &lt;a href="https://syntec-numerique.fr/actu-informatique/rgpd-mobilisation-renforcee-syntec-numerique-dans-derniere-ligne-droite"&gt;parmi lesquels Syntec Numérique tient évidemment son rôle –&lt;/a&gt; continuent donc de mener un travail de fond de vulgarisation et d’aide pour permettre aux éditeurs de logiciels de prendre leurs propres responsabilités… sans se noyer sous celles des autres ! Car si chacun assume sa part sur ce sujet critique, tout à la fois citoyen, business et technologique, alors nul doute que c’est toute notre économie qui en sortira grandie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DevSecOps : l’avenir du DevOps - Par Yann Guernion, Automic</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/30/devsecops-lavenir-devops-yann-guernion-automic/</link><pubDate>Tue, 30 Jan 2018 16:01:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/30/devsecops-lavenir-devops-yann-guernion-automic/</guid><description>&lt;p&gt;S’il y a une raison pour laquelle Facebook, Netflix ou encore Spotify ont été qualifiées de &lt;a href="http://anws.co/bsVI4/%7Be288e8cd-634a-468e-9ed9-19840c01f019%7D"&gt;licornes&lt;/a&gt;, c’est qu&amp;rsquo;elles sont bien parce qu’elles sont uniques dans leur secteur. Nombre de startups concurrentes cherchent elles aussi à se hisser au premier plan et devenir le prochain Airbnb ou le nouveau Google. Mais si certaines arrivent rapidement à atteindre une célébrité tant attendue, c’est malencontreusement une faille de sécurité majeure qui les propulse dans les feux de l’actualité.
Les failles de sécurité et les fuites de données sont de plus en plus fréquentes dans le monde interconnecté d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui. Au cours des dernières années, des entreprises de toutes tailles, y compris des mastodontes, ont connues d&amp;rsquo;importantes fuites de données, comme par exemple &lt;a href="http://anws.co/bsVI5/%7Be288e8cd-634a-468e-9ed9-19840c01f019%7D"&gt;Yahoo, Equifax et Uber&lt;/a&gt;. Le plus inquiétant dans cette succession de défaillances vient du fait qu’à chaque fois, l’impact et les conséquences semblent encore plus importants. De toute évidence, &lt;a href="http://anws.co/bsVI6/%7Be288e8cd-634a-468e-9ed9-19840c01f019%7D"&gt;le nombre de menaces augmente&lt;/a&gt; et il devient de plus en plus difficile de se protéger. Ces ressentis sont appuyés par des statistiques particulièrement évocatrices. Selon &lt;a href="http://anws.co/bsVI7/%7Be288e8cd-634a-468e-9ed9-19840c01f019%7D"&gt;le baromètre&lt;/a&gt; du Club des experts de la sécurité de l’information et du numérique (CESIN), 80% des entreprises françaises ont subi au moins une cyberattaque avérée, qui a réussi à toucher un ou plusieurs serveurs de la société. Pourtant, en même temps, 52% des responsables de la sécurité des systèmes d&amp;rsquo;information d&amp;rsquo;entreprises françaises se disent confiant dans la capacité de leur entreprise à faire face aux cyber risques. Les jeunes pousses qui espèrent devenir le prochain Google vont, avant tout, devoir faire face aux enjeux de la sécurité en les intégrant dans leur démarche DevOps.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>NoSQL, No Problem : assurer la sécurité des bases de données non relationnelles - Par Perry Krug, Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/30/nosql-no-problem-assurer-securite-bases-de-donnees-non-relationnelles-perry-krug-couchbase/</link><pubDate>Tue, 30 Jan 2018 13:39:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/30/nosql-no-problem-assurer-securite-bases-de-donnees-non-relationnelles-perry-krug-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;Les bases de données NoSQL ont été conçues pour offrir aux organisations de nouvelles manières de gérer leurs données. Mieux alignées aux attentes actuelles des clients en matière d’expérience numérique, elles représentent une option différente des bases de données transactionnelles ou analytiques fréquemment utilisées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, l’année 2017 a vu plusieurs bases de données des plus populaires subir de graves attaques de ransomware. Suite à l’effet cumulé d’erreurs des utilisateurs et de choix de conception peu pertinents de la part des fournisseurs, des dizaines de milliers de bases de données se sont retrouvées infectées — et, pour beaucoup, complètement effacées.
L’ampleur de ces piratages a braqué les projecteurs sur la question de la sécurité des outils NoSQL. Cependant, il serait faux de considérer que ces bases de données souffrent fondamentalement d’une pénurie de sécurité. Bien au contraire, elles peuvent être tout aussi bien protégées que leurs équivalents transactionnels et analytiques, si les utilisateurs se conforment aux bonnes pratiques et que les fournisseurs NoSQL adoptent plus de fonctionnalités sécurisées par défaut.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>S’imposer en tant que MSSP visionnaire - Par Christophe Auberger, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/30/simposer-tant-mssp-visionnaire-christophe-auberger-fortinet/</link><pubDate>Tue, 30 Jan 2018 11:27:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/30/simposer-tant-mssp-visionnaire-christophe-auberger-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;De nombreux analystes mettent en avant leur quadrants graphiques et autres grilles en tant que moyen pour évaluer les constructeurs et éditeurs technologiques. Ces outils positionnent chacun de ces acteurs par rapport à la concurrence tout en évaluant la création de valeur de leurs outils et services pour les clients ainsi que leur capacité à concevoir, commercialiser, accompagner et faire évoluer leurs offres&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les constructeurs et éditeurs ne sont pas les seules organisations qui s’intéressent à leur classement/position sur de tels outils. Les fournisseurs de services de sécurité managés (MSSP pour &lt;a href="http://anws.co/bsXB6/%7B7881bd11-6400-438f-91c6-aecbaffe9eb4%7D"&gt;Managed Security Services Providers)&lt;/a&gt; s’y intéressent tout autant. Mais on ne peut que constater une carence dans certains des palmarès dédiés aux MSSP : en effet, aucun d’entre eux n’est considéré comme étant innovant ou visionnaire. Le Magic Quadrant de Gartner 2017 dédié aux services de sécurité managés présente ainsi un quadrant inférieur droit (celui des visionnaires) totalement vide.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité, une priorité… le RGPD ! Jean-Pierre BLANGER, Directeur Solutions, Services &amp; Innovation de Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/30/securite-priorite-rgpd-jean-pierre-blanger-directeur-solutions-services-innovation-de-ricoh-france/</link><pubDate>Tue, 30 Jan 2018 08:00:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/30/securite-priorite-rgpd-jean-pierre-blanger-directeur-solutions-services-innovation-de-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;Lors d’un précédant article j’ai mentionné considérer le RGPD comme un marqueur majeur de la Transformation Numérique, au même titre que la loi No 200-230 du 13 mars 2000 portant adaptation du droit de la preuve aux technologies de l’information relative à la signature électronique ou la loi Godfrain (No 88-19) du 5 janvier 1988 relative à la fraude informatique. Je vais expliquer pourquoi ce règlement revêt une telle importance.
Le &lt;strong&gt;RGPD, Règlement Général sur la Protection des Données&lt;/strong&gt; ou ‘General Data Protection Regulation – GDPR) concerne toutes les organisations au sein de l’union européenne ainsi que toutes les organisations traitant des données de ressortissants européens**. Son application obligatoire à compter 25 Mai 2018** renforce les droits et obligations relatifs : à la protection des données privées quel que soit le lieu de traitement ou de stockage, au citoyen pour l’accès aux informations le concernant et son droit à l’oubli, à la sécurité et aux déclarations de cyberattaques, au responsable du traitement et ses sous-traitants, à la collecte et nature du traitement, à l’audit et à l’éducation des personnels. En outre, le RGPD renforce les mesures coercitives par une amende jusqu’à 4% du chiffre d’affaire mondial ou 20 millions d’euros.
C’est dans le cadre d’une &lt;strong&gt;infrastructure documentaire Ricoh de MFPs&lt;/strong&gt; (Multi Functional Product - Périphérique connecté de capture et d’impression de documents) que je vais déterminer quelques conséquences des obligations nouvelles imposées par le règlement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Commerce et e-commerce : comment se protéger avant des cyberattaques à la chaîne ? Par Marco Genovese, Stormshield</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/29/commerce-e-commerce-se-proteger-cyberattaques-a-chaine/</link><pubDate>Mon, 29 Jan 2018 13:03:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/29/commerce-e-commerce-se-proteger-cyberattaques-a-chaine/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les commerçants traditionnels et autres professionnels de l’e-business évoluent dans un environnement concurrentiel, &lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt; en cette période de soldes d’hiver. Commerçants comme acheteurs ont besoin d’interagir en toute sécurité, via une continuité de service et des communications infaillibles. Une sécurité remise en question par l’arsenal grandissant des cyber menaces, du vol de données aux ransomwares en passant par l’usurpation d’identité. Et tandis que les consommateurs réclament des services toujours plus rapides, fiables et efficaces, de nouvelles réglementations continuent de peser sur le secteur du commerce. Dès lors, comment conjuguer protections face aux cyber menaces et obligations règlementaires ?&lt;/strong&gt;
Mettre en place et gérer un réseau sécurisé, protéger vos données et celles de vos clients, surveiller vos zones de vulnérabilité et protéger vos applications web sont autant d’impératifs pour développer vos ventes en toute sécurité. Des impératifs listés dans le standard mondial Payment Card Industry Data Security Standard (PCI DSS), qui vise notamment à réduire la fraude bancaire en ligne. Elle se base sur un ensemble d’exigences, comme la mise en place d’un pare-feu et d’un système de prévention d’intrusion actif.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le RGPD : une contrainte que l’on doit transformer en opportunité - Par Erick de Flore, Almavia</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/29/rgpd-contrainte-lon-transformer-opportunite/</link><pubDate>Mon, 29 Jan 2018 12:51:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/29/rgpd-contrainte-lon-transformer-opportunite/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La mise en conformité avec le RGPD impose notamment l’établissement par l’entreprise d’une cartographie des données personnelles de ses clients et des traitements qui y sont associés. Au-delà d&amp;rsquo;une contrainte, ce chantier est l’occasion d&amp;rsquo;améliorer l&amp;rsquo;exploitation de ces données, véritable richesse, mais aussi de renforcer l’image de l’entreprise en maîtrisant mieux sa relation client.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-obligations-pour-lentreprise-des-droits-pour-les-individus"&gt;&lt;strong&gt;Des obligations pour l’entreprise, des droits pour les individus&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le RGPD, ou Règlement Général sur la Protection des Données, est un règlement européen qui entrera en vigueur le 25 mai prochain. Prenant en compte l&amp;rsquo;évolution des technologiques et des usages depuis plus de 20 ans, il remplacera un cadre juridique obsolète.
Ce règlement impose tout d’abord des obligations pour les entreprises. Les principales : assurer un haut niveau de sécurité et de confidentialité des données, tenir à jour un registre des traitements qui les exploitent, mener régulièrement des analyses d’impact, notifier dans les trois jours toute violation des données personnelles, ou encore, obtenir le consentement de l&amp;rsquo;utilisateur.
Parallèlement ou en corolaire, le RGPD offre de nouveaux droits aux individus : droit à obtenir une information claire et exhaustive sur les données personnelles détenues par l&amp;rsquo;entreprise et la façon dont elles sont exploitées (avec des mesures particulières pour les mineurs), droit à la portabilité de ces données (d&amp;rsquo;une entreprise vers une autre), droit à l&amp;rsquo;oubli, réparation en cas de préjudice.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la marque employeur se positionne comme un puissant levier de recrutement - Par Elif Cagras, Cloud Eco</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/26/marque-employeur-se-positionne-puissant-levier-de-recrutement-elif-cagras-cloud-eco/</link><pubDate>Fri, 26 Jan 2018 14:24:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/26/marque-employeur-se-positionne-puissant-levier-de-recrutement-elif-cagras-cloud-eco/</guid><description>&lt;p&gt;En cette période de reprise économique, force est de constater que les sujets liés à l’emploi se positionnent comme une priorité pour l’ensemble des entreprises. Cette tendance est d’ailleurs renforcée chez les acteurs évoluant dans des secteurs extrêmement dynamiques et en croissance comme celui du numérique. Dans ce contexte, les différents acteurs recherchent en continu à innover pour renforcer leur attractivité et recruter les meilleurs experts qui ne manquent pas d’opportunités et qui sont courtisés au quotidien en direct par les recruteurs et les cabinets spécialisés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Paiement au Japon ; où en sommes-nous au pays des Samouraïs ? Expertise de Jordan Graison, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/25/paiement-japon-sommes-pays-samourais/</link><pubDate>Thu, 25 Jan 2018 17:25:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/25/paiement-japon-sommes-pays-samourais/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au pays du Soleil Levant, le cash fait toujours loi d’après HSBC. Pourtant particulièrement innovant dans quasiment l’ensemble des domaines technologiques, le Japon se montre récalcitrant à se passer de monnaie. Alors que les Français payent 59% de leurs achats en paiement dématérialisé, le Japon n’en est qu’à 14%*. Comme les Allemands, les Italiens ou encore les Autrichiens, les Japonais considèrent les espèces comme source de sécurité et d&amp;rsquo;anonymat. Ceci s’expliquant, toujours selon les experts d’HSBC, par des populations plus âgées et des taux d&amp;rsquo;adoption des technologies plus faibles.&lt;/strong&gt;
Ne croyez pas pour autant que la carte bancaire soit reine ! Son usage peut s’avérer compliqué. Au quotidien la carte bancaire est utilisée essentiellement dans les grands magasins ‘modernes’ ou pour effectuer des retraits. Bref, impossible de régler avec votre carte bancaire dans un restaurant ou une boutique de quartier, par exemple.
Mais attention, il faut compter sur la soif de développement de technologies des Japonais. Les modes de paiement au Japon sont nombreux et créatifs. N’est-ce pas le pays du créateur du Bitcoin ? ! En septembre dernier le Japon redevenait d’ailleurs le plus grand marché boursier du Bitcoin avec une part de marché s’élevant à 50,75% du change de la célèbre crypto monnaie. L&amp;rsquo;innovation est portée par le gouvernement Nippon qui favorise largement l’essor des monnaies virtuelles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles tendances pour les ERP en 2018 ? Par Manon Ribes, Celge</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/25/tendances-erp-2018-manon-ribes-celge/</link><pubDate>Thu, 25 Jan 2018 14:07:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/25/tendances-erp-2018-manon-ribes-celge/</guid><description>&lt;p&gt;Tout d’abord, force est de constater que les &lt;strong&gt;ventes de logiciels&lt;/strong&gt; se portent bien en France. Selon le Syntec Numérique, cette croissance presque record atteint +3,4 %. Les &lt;strong&gt;ERP représentent eux 25 %&lt;/strong&gt; de ce marché des logiciels. Parmi les solutions informatiques ayant le vent en poupe, il y a les SMACS (sigle pour les logiciels de type&lt;strong&gt;social, mobile, de données analytiques, en Cloud et solutions de sécurité&lt;/strong&gt;) qui augmentent de +16 % en 2017.
Cette avancée constante des éditeurs permet une &lt;em&gt;création d’emploi&lt;/em&gt;intéressante pour la France. Et tous les acteurs du secteur sont &lt;strong&gt;confiants sur les tendances 2018.&lt;/strong&gt; Aussi, la nouvelle législation européenne pour la protection des données utilisateurs (RGPD) devrait engendrer des opportunités d’affaires pour les éditeurs et intégrateurs informatiques.
Contrairement aux tendances du monde du logiciel, les solutions &lt;a href="https://www.celge.fr/glossaire/erp-enterprise-resource-planning"&gt;ERP&lt;/a&gt; ne sont que très peu boostées par le SaaS. Il est à noter que ce sont toujours les versions hébergées chez le client, dites &lt;strong&gt;« on premise », qui dominent&lt;/strong&gt; sur l’hexagone.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vidéos et caméras IP : 5 avantages pour les magasins ! - Par Eric Sarian, Waycom</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/25/videos-cameras-ip-5-avantages-magasins-eric-sarian-waycom/</link><pubDate>Thu, 25 Jan 2018 13:55:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/25/videos-cameras-ip-5-avantages-magasins-eric-sarian-waycom/</guid><description>&lt;p&gt;Les caméras de surveillance IP, aussi appelée caméra réseau, sont installées sur un réseau IP et reliées à un serveur central. Elles permettent de surveiller une zone donnée via la transmission des images et des signaux de commande. Elles peuvent être reliées à un enregistreur vidéo numérique ou en réseau afin de constituer un système de surveillance vidéo, installé sur le serveur. Ce système permet alors de stocker massivement les données recueillies par les caméras IP et accessible rapidement avec une simple connexion Internet. Cette technologie a rapidement été mise en place dans le secteur de la sécurité. Notamment les points de vente qui y voient de nombreux avantages non négligeables.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 3 grandes tendances 2018 du marketing numérique - Par Laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/25/3-grandes-tendances-2018-marketing-numerique-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Thu, 25 Jan 2018 13:50:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/25/3-grandes-tendances-2018-marketing-numerique-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;Le développement du marketing numérique a entraîné un changement considérable dans le comportement des clients. La possibilité d’interagir avec les marques sur chaque canal a rendu les consommateurs plus exigeants, mais crée également de nombreuses opportunités pour les marques elles-mêmes. Voici donc 3 tendances marketing qui devraient permettre aux marques d’en bénéficier :&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="personnalisation-et-big-data"&gt;&lt;strong&gt;Personnalisation et Big Data&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Si les marques déclarent collecter en moyenne sept types de données différents concernant leurs clients en ligne, beaucoup ne possèdent pas les compétences nécessaires pour exploiter ou analyser correctement les données recueillies, ou ne disposent pas de la capacité d’intégrer les données.
Les sociétés se retrouvent donc avec de grands ensembles de données disparates, entremêlées, et peut être fausses, qui ne leur permettent pas d’obtenir une représentation réaliste de leurs clients. Par conséquent, les clients sont frustrés ou agacés lorsque leurs messageries sont inondées d’offres, de promotions non ciblées ou simplement dénuées d’intérêt.
Il est fort à parier que les marques se fieront davantage (espérons-le, en tout cas) aux informations reposant sur le comportement en temps réel des clients, qu’elles associeront aux données historiques déjà détenues, à des données contextuelles, à leurs intérêts sur les médias sociaux, etc. pour créer des expériences d’achat personnalisées. À titre d’exemple, Amazon maîtrise la personnalisation depuis maintenant quelques années, et sa capacité à utiliser les données pour personnaliser l’expérience utilisateur est sans conteste.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mais qu’est-ce que le Realtime Blackhole List ? - Par Sébastien Collée, Mailinblack</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/24/quest-realtime-blackhole-list-sebastien-collee-mailinblack/</link><pubDate>Wed, 24 Jan 2018 13:30:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/24/quest-realtime-blackhole-list-sebastien-collee-mailinblack/</guid><description>&lt;p&gt;Concrètement, les RBL sont des annuaires qui contiennent des listes de noms de domaines, de serveurs de messagerie, d’adresses IP, connus pour aider, accueillir, produire ou retransmettre des spams. Lorsqu’un mail arrive sur un serveur de messagerie qui utilise les RBL, ce dernier va les interroger : si le serveur qui envoie le mail est connu d’une de ces listes, alors il sera automatiquement considéré comme un spam.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="décryptage-de-ce-maillon-clé-de-la-lutte-anti-spam"&gt;&lt;strong&gt;Décryptage de ce maillon-clé de la lutte anti-spam&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h4 id="comment-les-listes-rblsalimentent-elles"&gt;Comment les listes RBL s’alimentent-elles ?&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Il existe une multitude de serveurs RBL, certains privés, d’autres publics, alimentés de différentes manières. Attention, certains tendent des pièges en créant une adresse mail appelée « piège à spams ». Mais qu’est-ce donc ? Il s’agit tout simplement d’une adresse mail active, mais non utilisée. Alors, si un mail arrive sur cette adresse, il s’agit forcément d’un spam et le serveur d’envoi sera inscrit dans une liste RBL.
La « dénonciation » manuelle est aussi beaucoup utilisée. Il suffit de marquer un mail comme étant un spam et votre serveur de messagerie le prendra en compte. Si plusieurs personnes marquent un même mail comme étant un spam alors, au bout de plusieurs dénonciations, le serveur d’envoi est listé.
D’autres méthodes sont aussi utilisées pour alimenter des listes RBL. Par exemple : la détection de serveurs ne respectant pas les préconisations de la RFC, un serveur ouvert à tout le monde ou encore des serveurs hébergés dans certains pays susceptibles d’être considérés comme spammeurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La performance applicative, un indicateur clé pour quantifier l'impact des correctifs pour Meltdown &amp; Spectre - Par Antoine Ferté, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/23/performance-applicative-indicateur-cle-quantifier-limpact-correctifs-meltdown-spectre-antoine-ferte-dynatrace/</link><pubDate>Tue, 23 Jan 2018 14:56:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/23/performance-applicative-indicateur-cle-quantifier-limpact-correctifs-meltdown-spectre-antoine-ferte-dynatrace/</guid><description>&lt;h4 id="via-lanalyse-pilotée-par-lintelligence-artificielle-de-lensemble-des-ressources-cpu"&gt;Via l&amp;rsquo;analyse pilotée par l&amp;rsquo;intelligence artificielle de l&amp;rsquo;ensemble des ressources CPU&lt;/h4&gt;
&lt;h4 id="une-expertise-proposée-par-antoine-ferté-sales-engineer-director-chez-dynatrace"&gt;Une expertise proposée par Antoine Ferté, Sales Engineer Director chez Dynatrace&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Rendues publiques au début du mois de janvier, Meltdown et Spectre sont deux failles de sécurité majeures affectant directement certains processeurs (Intel, AMD, ARM) et donnant ainsi accès à la mémoire système d&amp;rsquo;un ordinateur, d&amp;rsquo;un smartphone ou d&amp;rsquo;une tablette. Depuis leur découverte, de nombreux articles ont été publiés, décrivant leur mode de fonctionnement et les risques qu&amp;rsquo;elles représentent pour les organisations et les utilisateurs finaux. Des correctifs ont rapidement été déployés, mais ce qu&amp;rsquo;on ignore en revanche, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;étendue de l&amp;rsquo;impact que ces correctifs auront sur la performance des applications et l&amp;rsquo;expérience des utilisateurs concernés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la gestion des données va ébranler le secteur de l'IT en 2018 ? - Par Daniel de Prezzo, Vertias Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/23/fujitsu-apporte-solution-complete-flexible-vers-sap-hana-grace-a-nouveau-partenariat-tripartite-d-fi-netapp/</link><pubDate>Tue, 23 Jan 2018 14:34:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/23/fujitsu-apporte-solution-complete-flexible-vers-sap-hana-grace-a-nouveau-partenariat-tripartite-d-fi-netapp/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Daniel de Prezzo,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Head of technology Southern Europe,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;chez Veritas Technologies&lt;/em&gt;
Alors que les données ne cessent de croître de manière exponentielle, la conformité n’est plus une option mais un devoir pour les entreprises. Ces dernières sont confrontées à un shéma complexe dans lequel elles souhaitent à la fois adopter le multi-cloud, réduire les coûts et conserver une visibilité sur les données collectées. Nous pouvons ajouter à cela le besoin de se prémunir contre les risques de failles de données dans un monde où les cyberattaques ne font qu’augmenter.
La nécessité de recueillir le plus d’informations possible à partir des données collectées sera synonyme de succès ou d’échec pour de nombreuses entreprises en 2018. Quels sont les enjeux pour les décideurs informatiques ? Pour ceux qui savent transformer les défis en opportunités, voici nos 5 prédictions pour 2018 :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité des documents, une priorité… à maîtriser ! Jean-Pierre BLANGER, Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/23/securite-documents-priorite-a-maitriser-jean-pierre-blanger-ricoh-france/</link><pubDate>Tue, 23 Jan 2018 07:51:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/23/securite-documents-priorite-a-maitriser-jean-pierre-blanger-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les enjeux sont tels, qu’il n’est plus une seule organisation qui ne se préoccupe de sécurité. Pour autant, le challenge est grand car non seulement les technologies de l’information et de la communication ont progressé mais surtout, l’interopérabilité est devenue la règle. La complexité est grande et les entreprises doivent déployer de nombreux dispositifs pour résister aux cyber-attaques polymorphes qui ne cessent, elles aussi, d’évoluer.
Il est clair que les documents et les informations (D&amp;amp;I) des organisations sont au cœur des convoitises des cyber-pirates. Ces derniers savent parfaitement que les points d’entrées sont multiples chez leurs victimes et que notamment, les moyens de capture et d’impression de documents peuvent constituer des prises de choix. En tant que constructeur de tels périphériques, Ricoh sensibilise les clients sur différentes &lt;strong&gt;stratégies de résistance&lt;/strong&gt; et c’est ce que je vais faire ici.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La méta sécurité est la clé pour se prémunir des cyberattaques qui menacent l’entreprise - Par Christophe da Fonseca, Paessler AG</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/22/meta-securite-cle-se-premunir-cyberattaques-menacent-lentreprise-christophe-da-fonseca-paessler-ag/</link><pubDate>Mon, 22 Jan 2018 13:58:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/22/meta-securite-cle-se-premunir-cyberattaques-menacent-lentreprise-christophe-da-fonseca-paessler-ag/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’année 2017 a vu le développement de cyberattaques à une échelle industrielle, avec notamment l’infection d’ordinateurs dans 99 pays au mois de mai dernier, au sein même d’entreprises telles que Renault. Quelques mois plus tôt, fin 2016, c’est Uber qui se fait dérober 57 millions d’emails et de données personnelles, dont 1,4 millions de comptes français, obligeant la multinationale à payer une rançon aux auteurs de la cyberattaque. Tout laisse à penser que l’année 2018 verra une nouvelle escalade de ce type de menaces. Comment s’en prémunir ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les différentes approches à la sécurité des technologies opérationnelles, essentielles pour nos sociétés modernes - Par Christophe Auberger, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/22/differentes-approches-a-securite-technologies-operationnelles-essentielles-nos-societes-modernes-christophe-auberger-fortinet/</link><pubDate>Mon, 22 Jan 2018 13:32:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/22/differentes-approches-a-securite-technologies-operationnelles-essentielles-nos-societes-modernes-christophe-auberger-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Les réseaux &lt;a href="http://anws.co/bsMFP/%7Ba517085c-2597-4ef6-8cc1-53f77ef298cd%7D"&gt;de technologies opérationnelles (OT)&lt;/a&gt; (tels que les systèmes de contrôle industriel et SCADA) qui irriguent les sociétés modernes actuelles sont constitués d’équipements conçus pour fonctionner ensemble, de manière intégrée et homogène. La défaillance d’un seul de ces systèmes peut, par effet domino, aboutir à des conséquences particulièrement lourdes. À titre d’exemple, l’électricité requiert des services de télécommunications pour transférer les informations de son smart grid. Ces services de télécommunications sont également utilisés lors des transactions financières entre producteurs et consommateurs d’électricité. De leur côté, les centrales électriques tirent parti du charbon, du gaz naturel, du pétrole, etc. pour alimenter les acteurs des télécommunications et de la finance. Les réseaux de transport ferroviaire et routier assurent l’acheminement des matières premières vers les producteurs d’énergies. Et ainsi de suite…
Les biens et services produits par les organisations et &lt;a href="http://anws.co/bsMFQ/%7Ba517085c-2597-4ef6-8cc1-53f77ef298cd%7D"&gt;opérateurs d’importance vitale (OIV)&lt;/a&gt; de notre pays relèvent d’activité intimement imbriquées dans l’optique d’assurer le niveau et la qualité de vie que tout citoyen est en droit d’attendre de la société dans laquelle il vit.
Les menaces qui pèsent sur les systèmes et équipements OT essentiels à la sécurité nationale, aux systèmes de santé publique et au dynamisme économique d’un pays impliquent une protection adéquate. Cette protection est d’ailleurs une réalité depuis les années 1990 déjà. Voilà qui peut paraître antique, mais notons que les mesures de protection prises à l’époque pour protéger ces systèmes industriels ont évolué pour devenir les technologies de sécurité utilisées aujourd’hui pour protéger les infrastructures IT.
La sécurité des systèmes industriels est un défi majeur, et ce, pour de nombreuses raisons. En premier lieu, ces systèmes ont été conçus à l’origine pour fonctionner de manière autonome et cloisonnée, évitant ainsi de faire appel à une protection issue de l’extérieur. Mais avec un cycle de vie qui peut aller au-delà de 30 ans, les équipements et les systèmes d’exploitation ne sont souvent plus mis à jour, et sont même parfois obsolètes.
Mais les choses changent, comme l’illustrent ces systèmes OT qui ne fonctionnent plus de manière autonome. Dans de nombreux cas, ils sont connectés aux réseaux IT d’entreprise pour échanger des informations métiers et utilisent ainsi des services de télécommunications qui les connectent à Internet ou à des opérateurs.
Les opérateurs d’importance vitale ont été lents à adopter de nouvelles technologies, puisque leurs systèmes OT ont permis de concevoir, pendant des années et à l’aide de processus éprouvés, un produit fini qui est essentiel à notre société moderne. Qu’il s’agisse d’électricité, de médicaments, de produits chimiques ou de l’alimentaire, les systèmes OT ont su, historiquement, fonctionner en continu et sans défaillance majeure.
Bien sûr, certaines pièces ou modules sont parfois tombés en panne, mais les systèmes sont suffisamment résilients pour absorber de tels dysfonctionnements et continuer la production. On ne s’étonnera donc guère de constater que des systèmes datant de la fin des années 80 sont encore opérationnels à ce jour.
Les spécialistes de la sécurité, et notamment ceux évoluant dans l’IT classique, s’interrogent souvent sur le niveau de protection des systèmes OT face aux cyberattaques. Il est évident que nombre de ces systèmes hérités n’ont jamais été conçus dans une optique de cybersécurité, ce qui constitue un réel risque pour les services critiques et même les vies humaines. S’il est possible de déployer des couches de protection, cette approche induit néanmoins un coût en termes de déploiement, d’ingénierie et d’exploitation. Une alternative serait d’embarquer les fonctions de protection au sein du matériel et de proposer ainsi une sécurité native. Cette approche est d’ailleurs à l’étude car pertinente sur le long terme. Mais compte tenu de la durée de vie de la majorité des équipements existants, le déploiement de la sécurité ne peut être que lent et plusieurs décennies seraient nécessaires pour aboutir à une sécurité intégrale et donc performante. D’autre part, au-delà du risque d’interruption des services critiques, la mise à jour de ces systèmes se révèle in fine aussi coûteuse que de déployer des couches de sécurité.
Face à la longévité des systèmes OT hérités, le coût est un élément décisionnel pour les investissements à long terme. Une des méthodes pour financer les évolutions nécessaires est de faire supporter les coûts aux consommateurs des biens et services produits. Cette solution n’est cependant pas très pérenne, puisque les consommateurs des produits générés par ces systèmes et dispositifs OT ont déjà intégré les coûts fixes de ces produits dans leurs budgets. La facture supplémentaire liées aux nouvelles technologies et leur durée de vie plus courte, peuvent rapidement devenir des éléments prohibitifs. Notons également que ce transfert de coût n’est pas toujours possible pour des raisons réglementaires. L’absence de consensus entre les constructeurs et les propriétaires de systèmes OT sur les éléments tarifaires et sur les méthodes de financement de ces changements est une problématique qui dure déjà depuis des décennies.
Jusqu’à récemment, il n’existait pas vraiment de preuve indiquant un réel besoin d’intégrer la cybersécurité au niveau du matériel pour se protéger des cybermenaces. Mais face à des malwares tels que STUXNET et SHODAN, à la cyberattaque subie par le réseau de distribution électrique d’Ukraine et à d’autres incidents ciblant les environnements OT, il est devenu urgent de protéger ces systèmes industriels pour assurer la viabilité de l’économie digitale actuelle. Le besoin immédiat est de protéger intégralement les systèmes OT des opérateurs d’importance vitale, tout en permettant un accès sécurisé de l’extérieur aux systèmes OT, lorsque nécessaire.
Ces considérations ne sont guère nouvelles pour les communautés &lt;a href="http://anws.co/bsMFR/%7Ba517085c-2597-4ef6-8cc1-53f77ef298cd%7D"&gt;ICS/SCADA&lt;/a&gt; qui connaissent ce dilemme depuis les années 1990. Leur priorité est de protéger les technologies OT et les systèmes ICS/SCADA contre toute forme de cyber-manipulation, et ainsi permettre aux OIV de continuer à fournir les produits et services nécessaires à notre société moderne.
Reste ainsi à identifier la stratégie la plus pertinente pour gérer les coûts particulièrement élevés de mises à jour des infrastructures OT et industrielles.
Compte tenu des interconnexions entre les secteurs d’importance vitale, la première étape en matière de cybersécurité est de segmenter les réseaux en des zones de contrôles distinctes, pour protéger les différents environnements OT entre eux. Ainsi, le piratage de l’un d’entre eux ne pèsera pas sur le fonctionnement des autres. L’étape suivante consiste à chiffrer tous les messages entre les interfaces homme machine, la base de données, les commutateurs de communications au niveau des terminaux distants (RTU - Remote Terminal Unit) et des automates programmables industriels (PLC - Programmable Logic Controllers) et jusqu’aux dispositifs. Sans accès à ces messages, un assaillant ne peut concevoir un logiciel malveillant (malware) imitant un message légitime et dans le but d’engendrer de réels dommages.
D’autres couches de défense doivent être appliquées, et nombre d’entre elles peuvent être activées rapidement, à l’image d’une authentification à deux facteurs sur les réseaux filaires et sans fil, des systèmes SIEM (&lt;a href="http://anws.co/bsMFS/%7Ba517085c-2597-4ef6-8cc1-53f77ef298cd%7D"&gt;Security Information and Event Management)&lt;/a&gt;, de la gestion des patchs, etc. Pour les OIV, la finalité est de continuer à produire et commercialiser des biens et services issus de leurs processus, qu’il s’agisse d’électricité, de produits pétrochimiques, de gaz naturel, de médicaments, de l’alimentaire, d’eau, du traitement des eaux usées, etc. Ainsi, le &lt;a href="http://anws.co/bsMFT/%7Ba517085c-2597-4ef6-8cc1-53f77ef298cd%7D"&gt;retour sur investissement (ROI)&lt;/a&gt; des mises à niveau des plateformes de cybersécurité doit être mis en rapport avec les coûts résultant d’un arrêt de la production (et donc de la commercialisation) du produit fini suite à un incident majeur de sécurité. Notons d’ailleurs que cet incident de sécurité n’est plus hypothétique. La seule incertitude est de savoir quand ce risque se réalisera.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En 2018 : L’intelligence artificielle devient réalité globale grâce à la démocratisation et une application au quotidien - Par Kriti Sharma, Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/22/2018-lintelligence-artificielle-devient-realite-globale-grace-a-democratisation-application-quotidien/</link><pubDate>Mon, 22 Jan 2018 10:21:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/22/2018-lintelligence-artificielle-devient-realite-globale-grace-a-democratisation-application-quotidien/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Alors que le gouvernement est en attente du rapport de Cédric Villani sur l’intelligence artificielle, Kriti Sharma, vice-présidente Intelligence Artificielle chez&lt;/em&gt; &lt;a href="https://www.sage.com/"&gt;&lt;em&gt;Sage&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;partage sa vision de l’évolution de cette technologie et ses usages par les consommateurs dans un futur proche.&lt;/em&gt;
L’année 2017 marque l’avènement de l’intelligence artificielle (IA). Malgré des tentatives répétées visant à &lt;a href="http://fortune.com/2017/10/27/sophia-the-robot-artificial-intelligence/"&gt;dramatiser&lt;/a&gt; les enjeux associés à l’IA ces dernières années, la réceptivité du grand public vis-à-vis des technologies reposant sur l’IA va plus crescendo que jamais. Les utilisateurs commencent ainsi à comprendre les répercussions qu’ont les applications dotées de fonctions d’IA sur leur quotidien numérique. Forte de cet élan, l’IA est assez mature pour continuer à se démocratiser tout au long de l’année 2018. Il reste toutefois encore beaucoup à faire. Nombreux sont ceux pour qui les mécanismes et les processus décisionnels étayant ces technologies révolutionnaires restent un mystère. Voici comment j’envisage l’évolution de l’IA, ainsi que sa façon de se distinguer au cours de l’année à venir :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Comment le PLM peut devenir une véritable plateforme pour l'innovation produit » - par Stéphane Guignard, Aras</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/18/plm-devenir-veritable-plateforme-linnovation-produit-stephane-guignard-aras/</link><pubDate>Thu, 18 Jan 2018 17:33:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/18/plm-devenir-veritable-plateforme-linnovation-produit-stephane-guignard-aras/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation digitale est une mutation majeure pour l&amp;rsquo;industrie, mais la complexité croissante des produits est une évolution tout aussi décisive. Une boîte de vitesse, ou un lave-linge, ce n&amp;rsquo;est plus seulement de la mécanique, mais aussi des logiciels, de l&amp;rsquo;électronique et des capteurs. Impossible, désormais, d&amp;rsquo;innover en concevant un produit comme un objet monolithique, ni même comme un assemblage de composants conçus séparément. Le produit doit être pensé comme une architecture, un système, et même un « système de systèmes ». Ce qui exige d&amp;rsquo;organiser l&amp;rsquo;interaction entre les différents métiers de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment abolir les frontières : un guide pour monétiser les données - Par Srinivasa Gopal Sugavanam, Infosys</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/18/abolir-frontieres-guide-monetiser-donnees-srinivasa-gopal-sugavanaminfosys/</link><pubDate>Thu, 18 Jan 2018 17:26:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/18/abolir-frontieres-guide-monetiser-donnees-srinivasa-gopal-sugavanaminfosys/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La donnée est souvent perçue comme le problème d’un autre plutôt qu’une opportunité pour chacun.&lt;/strong&gt;
Cela n&amp;rsquo;est pas surprenant, étant donné l’immense quantité d&amp;rsquo;informations générées par des entreprises, même de tailles modestes, ainsi que la difficulté apparente qu’elles ont à transformer ces données en informations exploitables. Cependant, le problème ne concerne pas seulement les volumes de données ou la complexité des outils d&amp;rsquo;analyse. La difficulté réside dans le manque d&amp;rsquo;intégration des différentes sources de données et les technologies qui permettent de transformer les informations brutes en données exploitables.
Si, comme l&amp;rsquo;observait Clemenceau, la guerre est trop importante pour être laissée aux généraux, alors les données sont beaucoup trop précieuses pour être laissées aux analystes et scientifiques de la data. Si les entreprises peuvent libérer leurs données et les rendre accessibles à tous, elles peuvent améliorer leur proximité avec les clients, transformer leurs opérations, débloquer de nouvelles opportunités de revenus et élaborer de nouvelles stratégies basées sur leurs importantes bases de données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD, un horizon sans nuage pour le cloud hybride ? Par Jean-François Marie, Netapp</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/18/rgpd-horizon-nuage-cloud-hybride-jean-francois-marie-netapp/</link><pubDate>Thu, 18 Jan 2018 17:19:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/18/rgpd-horizon-nuage-cloud-hybride-jean-francois-marie-netapp/</guid><description>&lt;p&gt;Le 25 mai 2018, le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entrera en application &lt;strong&gt;de manière uniforme dans tous les états membres de l’UE&lt;/strong&gt;. Il implique pour les entreprises de réviser leurs procédures, de constituer la documentation nécessaire prouvant leur conformité et de nommer un délégué à la protection des données. Elles doivent désormais prouver &lt;strong&gt;que leurs données à caractère personnel sont bien protégées, non seulement contre les intrusions, mais aussi en terme de disponibilité&lt;/strong&gt;. Se mettre en conformité, au delà du déploiement de technologies venant répondre aux exigences de cette réglementation, implique la mise en place d’une base juridique appropriée. &lt;strong&gt;Nul ne pourra s’en affranchir, a fortiori toutes les entreprises et organisations qui gèrent, stockent et déplacent les données dans le cloud. Idem pour les sociétés établies en dehors de l&amp;rsquo;Union européenne, qui ont accès aux données personnelles des résidents de l&amp;rsquo;UE ou qui les traitent, indépendamment des méthodes de collecte&lt;/strong&gt; Cette nouvelle réglementation bouleverse les pratiques des directions générales comme des directions informatiques des entreprises qui devront &lt;strong&gt;garantir un haut niveau de protection des données personnelles&lt;/strong&gt; et mettre en place des procédures internes &lt;strong&gt;prenant en compte&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;l’ensemble des événements qui peuvent survenir au cours de la vie des données&lt;/strong&gt; (failles de sécurité, gestion des demandes de rectification ou d’accès, modification par l’entreprise des données collectées, voire un changement de prestataire dans le stockage de ces données).
&lt;strong&gt;Comment tirer parti du RGPD à l’heure où 42%* des entreprises françaises disent prendre tout juste conscience du sujet, et investiront 4,3 milliards d&amp;rsquo;euros entre 2017 et 2021 dont 1 milliard d&amp;rsquo;euros sur la seule année 2018 ?&lt;/strong&gt;
La vie des données pose trois questions primordiales :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sécurité numérique, enjeu majeur de l’innovation - Par David Adde, Avanade</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/16/securite-numerique-enjeu-majeur-de-linnovation-david-adde-avanade/</link><pubDate>Tue, 16 Jan 2018 18:12:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/16/securite-numerique-enjeu-majeur-de-linnovation-david-adde-avanade/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les données sont devenues l’actif le plus précieux des entreprises. Mais est-il le mieux gardé ? L’exposition des entreprises aux cybermenaces ne cesse de croître avec la mobilité des collaborateurs, le partage des données, le développement du Cloud computing, l’internet des objets et l’intégration de nouvelles entités. La protection des informations numériques représente pour les entreprises un enjeu économique fondamental et paradoxalement, assez souvent indûment négligé.&lt;/em&gt;
L’innovation contemporaine est intimement liée aux données. A l’ère du digital elles constituent le nouvel actif stratégique des entreprises, dont la compétitivité dépend aujourd’hui de leur capacité à &lt;strong&gt;contextualiser et analyser&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;les masses accumulées de données&lt;/strong&gt;. Chaque jour des milliers, voire des millions de nouveaux &lt;em&gt;devices&lt;/em&gt; se connectent au grand « Internet of Everything » pour collecter et échanger des données. Le marché se tourne vers des outils analytiques avancés pour les valoriser. Ces nombreuses sources de collecte et d’accès aux données sont autant de points de fragilité pour les malfaiteurs voulant s’attaquer aux systèmes d’information et de production. Si ces &lt;em&gt;devices&lt;/em&gt; ne sont pas protégés, si sont compromises &lt;strong&gt;la disponibilité, la confidentialité et l’intégrité des informations&lt;/strong&gt;stockées, traitées ou transmises, l’avantage concurrentiel qu’elles offrent risque de se transformer en pertes et la force devient une menace.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les cyberattaques auront un impact sur l’émergence d’offres de cybergaranties de la part de fournisseurs de solutions de cybersécurité - Par Frédérique Bénichou, Sentinel One</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/16/cyberattaques-auront-impact-lemergence-doffres-de-cybergaranties-de-part-de-fournisseurs-de-solutions-de-cybersecurite-frederique-benichou-sentinel-one/</link><pubDate>Tue, 16 Jan 2018 14:11:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/16/cyberattaques-auront-impact-lemergence-doffres-de-cybergaranties-de-part-de-fournisseurs-de-solutions-de-cybersecurite-frederique-benichou-sentinel-one/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Si le marché de la cyber-assurance est en pleine croissance, l’impact des dernières cyberattaques contribuera très certainement au lancement de nouvelles offres et engagements de la part des acteurs du marché de la sécurité pour conserver la confiance de leurs clients.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nombre d’entreprises en sont encore à comptabiliser les pertes financières occasionnées par la dernière attaque NotPetya. Celles-ci ne se limitent pas simplement aux matériels qui ont pu être touchés mais plus largement aux chaines de production qui ont dû être interrompues et aux employés qui se sont retrouvés au chômage technique. Outre cet impact financier direct, d’autres conséquences financières peuvent encore survenir sur le long terme en raison de clients mécontents qui iront à la concurrence, de l’impact sur l’image des entreprises touchées, etc. Les pertes relatives à cette attaque se chiffrent pour certaines entreprises en centaines de millions d’euros. Si l’on évoque également les pertes occasionnées par les autres cyberattaques récentes WannaCry, Cerber, MacRansom… les répercussions financières sont des plus conséquentes.
Parfois ces attaques de ransomware sont couplées avec des fuites/extractions de données - et cela a potentiellement un coût additionnel énorme. C’était le cas par exemple pour une attaque dont a été victime la société IDT au cours du mois de juin dernier. L’attaque utilisait une backdoor DoublePulsar, qui a permis aux hackers non seulement de chiffrer des fichiers et de demander une rançon, mais aussi de voler des mots de passe référencés dans les machines.
Pour mettre les coûts inhérents aux attaques en perspective, il est important d’évoquer le montant que les entreprises, les gouvernements et les particuliers versent chaque année aux éditeurs de solutions de sécurité. On arrive à un total de 81,6 milliards de dollars en 2016 selon Gartner. Et même si certains fournisseurs de sécurité ont une réelle plus-value, la réalité n’en reste pas moins que le nombre d&amp;rsquo;incidents augmente, de même que leur fréquence. Des centaines de millions de personnes se sont fait voler leurs informations personnelles, des entreprises du monde entier se font dérober leur propriété intellectuelle et la fraude financière se situe dans les milliards de dollars. Et, point non négligeable, les coûts de ces attaques peuvent encore être augmentés par les différentes réglementations et législations en vigueur au niveau mondial, qui prévoient des amendes substantielles en cas de violation des données personnelles.
Face à ces attaques constantes, apparemment sans fin, les clients sont fatigués. Ils sont même apathiques dans la mesure où ils se tournent vers la cyber assurance comme alternative à la prévention des fuites de données. C’est un constat puisque le marché de la cyber assurance explose (Allianz anticipe un marché mondial de plus de 20 milliards de dollars à l’horizon 2025). En fait, la cyber assurance est une entreprise en plein essor qui influence déjà tous les domaines de l&amp;rsquo;industrie de la sécurité informatique. Cette croissance du marché de la cyber-assurance représente également une nouvelle façon pour les fournisseurs de solutions de sécurité d&amp;rsquo;aider leurs clients. Un moyen pour eux d’avoir un véritable impact positif, de se différencier et de fidéliser leurs clients en leur proposant des cyber-garanties.
La cyber-garantie ou garantie de sécurité est presque un sujet tabou dans l&amp;rsquo;industrie. Comme les sceptiques le font régulièrement remarquer, rien n&amp;rsquo;est 100 % sécurisé. Tout peut être piraté. Néanmoins si elles sont compétentes techniquement, ces personnes manquent souvent d’un point de vue plus large. Lorsque nous achetons de l&amp;rsquo;électronique, des voitures, des outils, ou des jouets, la grande majorité des fabricants offre toujours une forme de garantie. Et si toutes les autres grandes industries du monde peuvent le faire, l&amp;rsquo;industrie de la sécurité le peut également.
Et bien que de nombreux spécialistes de la cybersécurité ne soient toujours pas au courant, quelques acteurs du secteur proposent déjà des garanties de sécurité. Au moins une demi-douzaine ou plus de fournisseurs du marché de la sécurité travaillent activement avec les cyber-assureurs afin de proposer ou de créer des programmes de cybergarantie. Beaucoup de nos pairs investissent aussi de leur temps pour envisager ce type d’offres.
Toutefois, il n’est pas inutile de rappeler qu’un programme de garantie de sécurité ne s’élabore pas facilement. Beaucoup de paramètres doivent être discutés, analysés et comptabilisés. Le business model du programme doit être soigneusement conçu, l&amp;rsquo;efficacité du produit doit être mesurée, le risque calculé, les avocats consultés, l’impact sur les règles comptables financières intégré, la responsabilité réassurée et bien d’autres points encore. Cela ne se fait pas sans préparation mais il ne fait aucun doute que dans peu de temps, les garanties de sécurité deviendront courantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles tendances pour le CRM en 2018 ? Par Henry Jammes, Avanade</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/15/quelles-tendances-pour-le-crm-en-2018-par-henry-jammes-manager-crm-avanade/</link><pubDate>Mon, 15 Jan 2018 13:44:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/15/quelles-tendances-pour-le-crm-en-2018-par-henry-jammes-manager-crm-avanade/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a maintenant des années que le CRM ne se borne plus à la simple gestion de la relation client. Cet élargissement du périmètre fonctionnel a d&amp;rsquo;ailleurs amené nombre d&amp;rsquo;éditeurs à rebaptiser leurs solutions.
Le CRM est ainsi devenu une plateforme puissante et extensible permettant d’accueillir en son sein une multitude de nouveaux objets et processus métiers. Des processus certes toujours orientés « client » (ou patients, partenaires, administrés, élèves… selon ce que l’on souhaite suivre), mais qui vont désormais bien au-delà des fonctionnalités de base de suivi d’un processus de vente ou bien de service client.
&lt;em&gt;Les nouvelles attentes des consommateurs ont incité les éditeurs de CRM à transformer en profondeur leurs solutions pour qu&amp;rsquo;elles répondent à deux impératifs : qu&amp;rsquo;elles soient&lt;/em&gt; customer-centric &lt;em&gt;et qu&amp;rsquo;elles proposent une&lt;/em&gt; expérience utilisateur &lt;em&gt;(UX) optimale et intelligente.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Customer-centric&lt;/em&gt; pour que l&amp;rsquo;expérience client et son &lt;em&gt;engagement&lt;/em&gt; soient le cœur battant de l’application. Les consommateurs attendent de leur relation avec les organisations de la proactivité, de l&amp;rsquo;intelligence, ainsi qu&amp;rsquo;un décloisonnement des informations et des processus entre services. Et c&amp;rsquo;est même le minimum qui est attendu aujourd&amp;rsquo;hui ! Chaque détail et chaque attention supplémentaire apportés lors des points de contact entre le client et l&amp;rsquo;organisation contribuent à rendre l&amp;rsquo;expérience client unique. Ces détails et ces attentions deviennent alors des avantages compétitifs majeurs. L&amp;rsquo;expérience client se mesure d’ailleurs également en &lt;em&gt;émotion&lt;/em&gt;, tout en préservant l&amp;rsquo;intimité et sans paraître intrusif !
&lt;em&gt;Expérience utilisateur&lt;/em&gt; car il faut faire mieux en moins de temps. Les applications doivent donc guider les utilisateurs en étant plus intelligentes, plus intuitives et plus simples. Les attentes en termes de gains de productivité et d’efficacité opérationnelle sont de plus en plus fortes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la transformation numérique est synonyme de réussite ou d’échec pour les grandes entreprises | Par Perry Krug, Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/11/transformation-numerique-synonyme-de-reussite-dechec-grandes-entreprises-perry-krug-couchbase/</link><pubDate>Thu, 11 Jan 2018 14:03:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/11/transformation-numerique-synonyme-de-reussite-dechec-grandes-entreprises-perry-krug-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;Pour atteindre les consommateurs du XXIe siècle, les grandes marques n’ont d’autre choix que d’adopter une stratégie de transformation numérique. Elles doivent cependant relever des défis : les études montrent que les organisations ont tendance à péricliter dans les quatre ans si leur transformation numérique s’avère infructueuse, ce qui est malheureusement le cas pour 84 % des entreprises. L’année 2017 a été riche en exemples qui montrent ce qu’une transformation réussie peut apporter. Pourtant, si des marques comme Starbucks et Domino’s ont prospéré, d’autres comme Jaeger ont payé le prix fort. La réalité est qu’une stratégie de transformation numérique efficace fait aujourd’hui la différence entre le succès et l’échec – alors, que peut-on apprendre de ces exemples de 2017 ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La cartographie des données et des réseaux et leur gestion automatisée, un atout pour se conformer au RGPD 24h/24 et 7j/7 - Par Erwan Jouan, Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/11/cartographie-donnees-reseaux-gestion-automatisee-atout-se-conformer-rgpd-24h-24-7j-7-erwan-jouan-tufin/</link><pubDate>Thu, 11 Jan 2018 14:00:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/11/cartographie-donnees-reseaux-gestion-automatisee-atout-se-conformer-rgpd-24h-24-7j-7-erwan-jouan-tufin/</guid><description>&lt;p&gt;A moins de 6 mois de l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données (RGPD) dans l’Union européenne, on pourrait penser que les entreprises sont déjà bien engagées dans leur processus de mise en conformité. Mais satisfaire les exigences du RGPD n’est pas une mince affaire et nombreuses sont les entreprises qui présentent encore d’inquiétantes lacunes en la matière. Selon une étude publiée en juillet par &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/556557/018910439785756711515654921957-eliotrope.fr?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZjb21tdW5pdHkuc3BpY2V3b3Jrcy5jb20lMkZyZXNlYXJjaCUyRmdkcHIt%0AaW1wYWN0LW9uLWl0"&gt;Spiceworks&lt;/a&gt;, seuls 5 % des professionnels de l’informatique interrogés au Royaume-Uni et 2 % des répondants aux Etats-Unis estiment que leur entreprise est parée à appliquer le nouveau règlement.
Alors, comment expliquer que si peu d’entreprises soient préparées à adhérer à la nouvelle législation ? Dans bien des cas, elles sont freinées dans leurs efforts par le manque d’implication des dirigeants et de connaissances ou d’informations sur le sujet. Certaines entreprises ignorent même qu’elles sont concernées par le règlement.
Mais c’est avant tout la complexité croissante des réseaux modernes, avec leurs multiples bases de données et leur nombre croissant de périphériques réseau sur lesquels transitent constamment des données potentiellement sensibles, qui complique la tâche des entreprises.
De nombreuses entreprises font également l’erreur de considérer la conformité comme un objectif ponctuel à atteindre et non comme le fruit d’un effort continu. Passé le premier audit, elles relèguent la conformité au second plan, oubliant que d’autres audits suivront, dont elles pourraient ne pas se relever.
Pour pérenniser après la mise en œuvre du RGPD, ces entreprises vont devoir changer de mode de fonctionnement. Car les cybercriminels et les autorités de surveillance seront à l’affût du moindre signe de relâchement. Il est donc essentiel qu’elles inscrivent la conformité dans un processus continu et non ponctuel, quelle que soit leur envergure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La communication unifiée: Une opportunité pour les revendeurs souhaitant devenir fournisseur de services - Par Bertrand Pourcelot, Centile Telecom Applications</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/11/communication-unifiee-opportunite-revendeurs-souhaitant-devenir-fournisseur-de-services-bertrand-pourcelot-centile-telecom-applications/</link><pubDate>Thu, 11 Jan 2018 13:54:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/11/communication-unifiee-opportunite-revendeurs-souhaitant-devenir-fournisseur-de-services-bertrand-pourcelot-centile-telecom-applications/</guid><description>&lt;p&gt;En 2018, l&amp;rsquo;une des plus grandes opportunités pour les revendeurs et les intégrateurs sera d’évoluer vers le métier d’opérateurs de réseaux virtuels mobiles (MVNO) et de devenir des fournisseurs de services. En collaborant avec des acteurs innovants du marché, cette nouvelle génération de canaux de distribution pourra offrir une large gamme de services de convergence mobile fixe et de communications unifiées.
Les petites et moyennes entreprises sont particulièrement concernées, car elles ont le désir et la flexibilité de passer à un environnement plus axé sur la mobilité. Selon une étude faite par Strategy Analytics, 42,5 % de leurs effectifs seront mobiles en 2022. Cette tendance augmente d’une manière très significative. Les « business models » attrayants rendus possibles par les technologies cloud signifient également que les clients peuvent bénéficier de services de mobilité innovants, flexibles et économiques - tandis que les revendeurs bénéficient d&amp;rsquo;un flux de revenus mensuels et de la possibilité d&amp;rsquo;offrir toujours plus de fonctionnalités et de services.
L&amp;rsquo;histoire de l&amp;rsquo;entreprise mobile est déjà bien développée dans les pays nordiques. La France est prête à apprendre de ces expériences, à lancer ses propres services, et à se différencier. Alors que la marge se réduit entre les coûts fixes et mobiles, l&amp;rsquo;adoption d&amp;rsquo;une approche « Mobile-centric » est désormais à la portée de toutes les entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Plonger dans les profondeurs du Dark Web - Par Craig Stewart, Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/11/plonger-profondeurs-dark-web-craig-stewart-venafi/</link><pubDate>Thu, 11 Jan 2018 13:47:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/11/plonger-profondeurs-dark-web-craig-stewart-venafi/</guid><description>&lt;p&gt;Tapi dans l’ombre de millions de sites légitimes et enfoui au plus profond d’internet, se cache le « dark web ». Armes, &lt;a href="http://anws.co/bsyql/%7B51ecb466-a3b2-4aa8-9915-969d72e9793a%7D"&gt;drogue, informations sur les cartes de crédit&lt;/a&gt; ou encore logiciels malveillants, vous y trouverez à peu près tout moyennant paiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon certaines études, l’achat d’une arme sur le Dark Web ne coûte pas plus de &lt;a href="http://anws.co/bsyqm/%7B51ecb466-a3b2-4aa8-9915-969d72e9793a%7D"&gt;450 GBP&lt;/a&gt; tandis qu’un faux passeport américain accompagné d’un permis de conduire falsifié s’échange contre &lt;a href="http://anws.co/bsyqm/%7B51ecb466-a3b2-4aa8-9915-969d72e9793a%7D"&gt;800 GBP.&lt;/a&gt; Le piratage d’un compte de courrier électronique ne vous coûtera pas plus de 100 GBP. Certains rapports estiment même que les &lt;a href="http://anws.co/bsyqn/%7B51ecb466-a3b2-4aa8-9915-969d72e9793a%7D"&gt;attaques visant les courriers électroniques d’Hilary Clinton&lt;/a&gt; pendant la campagne des élections présidentielles de 2016 pourraient provenir du dark web.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les partenaires du channel manquent-ils des opportunités lorsqu’il s’agit du Cloud ? Par Chris Hill, Barracuda Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/11/partenaires-channel-manquent-opportunites-lorsquil-sagit-cloud-chris-hill-barracuda-networks/</link><pubDate>Thu, 11 Jan 2018 13:40:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/11/partenaires-channel-manquent-opportunites-lorsquil-sagit-cloud-chris-hill-barracuda-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que nous constatons qu’un nombre croissant d’organisations adoptent des solutions hybrides, le channel a indéniablement un rôle stratégique à jouer lorsqu’il s’agit d’éduquer les entreprises au sujet du cloud, tout spécialement en matière de sécurité.
La technologie cloud restant relativement nouvelle pour beaucoup, de nombreuses organisations ne disposent pas encore en interne de compétences spécifiques dans le domaine de la sécurité pour ces architectures. Chez nos clients, nous voyons nous mêmes souvent le channel combler ce fossé en matière de compétences en offrant son écoute et en apportant son aide.
Pour analyser plus précisément comment le channel aide les organisations dans leur migration vers le cloud, nous avons réalisé une enquête auprès de 164 partenaires channel dans toute la zone EMEA. Nous avons ensuite comparé ses résultats à une enquête similaire visant les utilisateurs finaux dans les entreprises.
Bien que les résultats soient concordants dans beaucoup de domaines, le cloud est un aspect clé où les partenaires semblent ne pas être synchrones avec leurs clients. De ce fait, les partenaires profitent-ils à plein des opportunités que leur offre le cloud ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vers la standardisation de la fiche produit dématérialisée ? - Par Laurent Voyer, AGENA3000</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/10/vers-standardisation-de-fiche-produit-dematerialisee-laurent-voyer-agena3000/</link><pubDate>Wed, 10 Jan 2018 14:34:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/10/vers-standardisation-de-fiche-produit-dematerialisee-laurent-voyer-agena3000/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Laurent Voyer, directeur du développement stratégique chez AGENA3000&lt;/em&gt;
Utilisée pour faciliter les échanges de marchandises entre industriels et distributeurs, la fiche produit est historiquement le document qui décrit et met bout à bout toutes les caractéristiques d’un produit : le descriptif général (référence, code barre, libellés, dimensions, poids), la logistique (unités de manutention et d’expédition, conditions de stockage), les caractéristiques qualitatives (composition, allergènes, données nutritionnelles) et les informations règlementaires (mentions spéciales liées à l’alcool par exemple).
Une fois référencée par les distributeurs clients, son contenu est ensuite saisi à nouveau, pour être intégré dans le catalogue produit officiel du distributeur, sur lequel s’appuie la plupart des métiers (des achats à la vente, en passant par la logistique et le merchandising entre autres).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prévisions 2018 Cisco IoT: Les données au cœur des enjeux pour le développement de l'internet des objets - Par Theresa Bui Revon, Cisco</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/09/previsions-2018-cisco-iot-donnees-coeur-enjeux-developpement-de-linternet-objets-theresa-bui-revon-cisco/</link><pubDate>Tue, 09 Jan 2018 14:25:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/09/previsions-2018-cisco-iot-donnees-coeur-enjeux-developpement-de-linternet-objets-theresa-bui-revon-cisco/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il y aura une bataille pour la propriété des données de l&amp;rsquo;IoT&lt;/strong&gt; - Compte tenu des failles de sécurité et des attaques très médiatisées de l&amp;rsquo;année 2017, tout le monde se préoccupe maintenant de ses données. Et l&amp;rsquo;IoT génère plus de données que jamais. En 2017, IoT et Big Data se sont recoupés de manière importante pour collecter, analyser et donner un sens aux données de l&amp;rsquo;IoT. En 2018, l&amp;rsquo;industrie entrera dans une nouvelle ère - celle où il faudra déterminer qui a accès à ces données, comment les utiliser et à qui elles appartiennent. Et comme seulement 1 % des données de l&amp;rsquo;IoT sont actuellement exploitées, il est essentiel de déterminer quelles données sont réellement précieuses et utiles pour obtenir des résultats concrets.
&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;intelligence artificielle et le Machine Learning aideront à résoudre les incidents de sécurité IoT&lt;/strong&gt; qui sont en augmentation constante. Plutôt que de réagir aux incidents après coup, 2018 sera l&amp;rsquo;année où l&amp;rsquo;industrie adoptera une approche plus proactive grâce à l&amp;rsquo;intelligence artificielle (AI) et au Machine Learning. La combinaison des données IoT avec les technologies d&amp;rsquo;intelligence artificielle et de Machine Learning permettra à l&amp;rsquo;industrie de prévoir - et donc de prévenir - les attaques avant qu&amp;rsquo;elles ne se produisent.
&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;interopérabilité de l&amp;rsquo;IoT devient enfin une réalité&lt;/strong&gt; - les dispositifs de différents fabricants s&amp;rsquo;intègrent enfin pour travailler ensemble, et l&amp;rsquo;interopérabilité se généralisera en 2018. Cela se produit enfin grâce à l&amp;rsquo;adoption de normes comme OMA Lightweight au niveau des puces, des logiciels et du matériel afin que ces appareils puissent parler un langage commun et partager des données. Cela conduit à un besoin encore plus grand de plates-formes IoT capables d&amp;rsquo;appliquer des politiques et d&amp;rsquo;automatiser les actions prises sur la base des données partagées.
&lt;strong&gt;Les réseaux étendus à faible consommation d&amp;rsquo;énergie (LPWAN) rendront l&amp;rsquo;IoT plus accessible, mais ils ont besoin d&amp;rsquo;un vrai Business Model&lt;/strong&gt; - En 2018, la disponibilité des réseaux LPWAN rendra la connectivité des dispositifs beaucoup plus abordable et augmentera l&amp;rsquo;adoption, mais cela créera une urgence autour de la nécessité d&amp;rsquo;un Business Model solide pour rendre les LPWAN rentables. Comme les appareils à faible consommation d&amp;rsquo;énergie utilisent généralement très peu de données, vous ne pouvez plus facturer en fonction de la quantité de données utilisées par appareil. Au lieu de cela, les réseaux LPWAN devront être facturés en fonction des résultats opérationnels générés, et non des données utilisées pour obtenir ces résultats.
&lt;strong&gt;Le transport en tant que service (TaaS)&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;devient une pratique courante&lt;/strong&gt; - D&amp;rsquo;ici la fin de l&amp;rsquo;année 2018, la plupart des grands constructeurs automobiles s&amp;rsquo;engageront à ce qu&amp;rsquo;un pourcentage de leur parc automobile soit utilisé dans le cadre d&amp;rsquo;un service de covoiturage. Certains investiront dans les services de covoiturage existants, tandis que d&amp;rsquo;autres introduiront leurs propres offres. De même, les services de vélos en libre-service vont exploser à l&amp;rsquo;échelle mondiale en 2018, car le transport multimodal (par exemple, prendre un train pour la ville, se rendre en vélo à vos lieux de rendez-vous, puis prendre un service de covoiturage à l&amp;rsquo;aéroport) devient plus pratique et rentable.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'avenir de l'impression passe par le système de gestion - Par Jérôme Bijaoui, Senior Manager – Managed Print Services (MPS) chez Brother France</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/08/lavenir-de-limpression-passe-systeme-de-gestion-jerome-bijaoui-brother-france/</link><pubDate>Mon, 08 Jan 2018 16:05:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/08/lavenir-de-limpression-passe-systeme-de-gestion-jerome-bijaoui-brother-france/</guid><description>&lt;h4 id="au-fil-des-évolutions-technologiques-le-marché-de-limpression-a-dû-sadapter-à-la-transformation-opérationnelle-des-entreprises-mais-parallèlement-à-ces-changements-les-clients-accordent-toujours-une-importance-primordiale-au-coût-et-à-lefficacité-des-solutions-le-système-de-gestion-des-impressions-ou-mps-permet-de-répondre-à-ces-problématiques-majeures"&gt;&lt;em&gt;Au fil des évolutions technologiques, le marché de l’impression a dû s’adapter à la transformation opérationnelle des entreprises. Mais parallèlement à ces changements, les clients accordent toujours une importance primordiale au coût et à l’efficacité des solutions. Le système de gestion des impressions, ou MPS, permet de répondre à ces problématiques majeures.&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h3 id="des-solutions-au-service-des-entreprises"&gt;&lt;strong&gt;Des solutions au service des entreprises&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, les entreprises souhaitent investir dans des solutions d’impression fiables qui ne nuiront pas à la productivité et à la gestion du temps de leurs équipes. Elles ont besoin de services performants à tous niveaux. Le sur-mesure et la flexibilité sont donc les maîtres mots.
Avec les solutions MPS, les clients bénéficient d’un système d’impression organisé et structuré qu’ils n’ont pas besoin de gérer eux-mêmes. Le MPS permettent de surveiller les volumes d&amp;rsquo;impression et de s’affranchir des commandes de fournitures en automatisant les process de commande et ainsi d’éviter les pénuries d’encre et de toner.
Parallèlement, le MPS aident les entreprises à consolider et renforcer la sécurité de leurs données pour se préparer au RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment faire pour ne pas se perdre dans les environnements multi-Cloud - Par Patrick Berdugo, F5 Nteworks</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/08/faire-ne-se-perdre-environnements-multi-cloud-patrick-berdugo-f5-nteworks/</link><pubDate>Mon, 08 Jan 2018 15:50:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/08/faire-ne-se-perdre-environnements-multi-cloud-patrick-berdugo-f5-nteworks/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Si l’adoption du Cloud a été une première étape dans la transformation numérique des entreprises, la plupart font désormais souvent face à des environnements multi-Cloud comportant de nombreux défis&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Patrick Berdugo, Directeur Général France F5 Networks&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les applications transforment le monde du commerce. L’ère du numérique ouvre la voie à un environnement où tout va plus vite et où les entreprises doivent se montrer plus stratégiques. Ceci est particulièrement vrai pour les méthodologies DevOps, l’accès à la mobilité et la conception d’architectures Cloud. Quelle que soit la façon dont les entreprises conçoivent et déploient leurs applications, ou la vitesse à laquelle elles se développent dans le Cloud, elles restent désavantagées tant que leurs applications ne s’exécutent pas de manière plus rapide, intelligente et sécurisée.
Chaque transition vers le Cloud est unique. Selon IDC, 73 % des entreprises actuelles adoptent une stratégie de Cloud hybride, tandis que 66 % utiliseront un Cloud privé dans un environnement sur site ou en colocation chez un partenaire.
La migration s’accélère. 50 % des charges de travail devraient s’exécuter dans le Cloud public d’ici 2018. Les Cloud privés, publics et hybrides occuperont une place prépondérante, mais une nouvelle tendance commence également à se dessiner. Les solutions multi-Clouds comptent aujourd’hui pour 85 % des stratégies Cloud des entreprises. Toutefois, le pouvoir d’attraction du Cloud est contrebalancé par le désir de conserver des solutions propriétaires.
Par le passé, les applications étaient gérées via des datacenters à l’aide d’une technologie sur site. Aujourd’hui, de nombreuses entreprises migrent leurs applications vers des Clouds privés hébergés dans des datacenters sur site ou en colocation, et déploient des modèles hybrides pour profiter du Cloud public.
La plupart d’entre elles combinent Cloud privé et Cloud public au sein d’une même architecture. Une pratique qui offre des avantages considérables, en particulier en termes de coûts et d’efficacité opérationnelle, mais qui soulève d’importants défis. Le principal souci concerne la prolifération des Clouds, les applications déployées dans différents Clouds exigeant une connaissance de tous les fournisseurs impliqués. Chacun d’eux se distingue par un mode d’exploitation, de gestion et de service spécifique, avec des niveaux de visibilité variables. Plus les entreprises multiplient les fournisseurs et les outils, notamment d’analyse et de reporting, plus la complexité augmente de façon exponentielle. Résultat : différents propriétaires d’applications, avec des règles et des degrés de support différents, engendrant des niveaux de contrôle disparates.
À défaut de normalisation, il est impossible pour l’environnement multi-Cloud d’optimiser la gestion des applications et d’assurer une sécurité homogène. Au final, une telle hétérogénéité de technologies et d’environnements complique la migration des applications.
Il est important de s’attaquer de front à ces défis pour reprendre le contrôle des applications. De nombreux départements informatiques manquent de ressources. Développeurs et équipes NetOps peinent à appréhender et à maîtriser chaque plate-forme. Lorsque les compétences atteignent leurs limites, des disparités s’installent, et il devient difficile de mettre en œuvre et de gérer efficacement des règles de sécurité communes.
C’est aux fournisseurs de sécurité du Cloud et des applications qu’il revient désormais d’aider les entreprises à mieux surmonter les difficultés inhérentes à l’univers multi-Cloud. Cela suppose la fourniture d’un socle homogène pour les services applicatifs et l’orchestration automatisée partout où cela est nécessaire. Cette prise en charge peut s’étendre aux environnements multi-Clouds, avec des solutions telles que des modèles CloudFormation pour des déploiements plus rapides et mieux sécurisés, ainsi que des scénarios BYOL (Bring Your Own License) et de facturation à l’usage.
À noter aussi l’engouement croissant, tous secteurs confondus, pour les connecteurs Cloud destinés à relier des applications sur site aux logiciels dans le Cloud. Ils peuvent, par exemple, permettre de répliquer automatiquement les règles existantes, en particulier via des frameworks de colocation. Des solutions de cette nature s’appliquent également aux conteneurs, offrant des services transparents pour les flux de trafic est-ouest, en plus des architectures nord-sud. Des modèles Heat, qui permettent aux utilisateurs de décrire le déploiement d’applications Cloud complexes dans des fichiers texte, sont en outre disponibles pour les environnements de Cloud public OpenStack.
Il est important de standardiser les opérations sur une solution Cloud cohérente et globale, qu’elle soit déployée sous forme matérielle, logicielle ou en tant que service. Une stratégie efficace renforce la sécurité et le contrôle, et a un impact direct et mesurable sur les performances et les résultats de l’entreprise. Grâce à une stratégie centrée sur le contrôle des accès, les processus d’authentification et les informations d’identification critiques, la migration vers le multi-Cloud n’a pas besoin de rimer avec complexité.
La mise en place de règles et de plans de sécurité permet de profiter du meilleur des deux mondes : la sécurité et le contrôle d’un datacenter sur site, alliés à la souplesse et à la vitesse du Cloud public.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion documentaire : tendances clés &amp; perspectives 2018 – Par Emmanuel FAURE, Directeur Stratégie Marketing chez LOCARCHIVES</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/04/gestion-documentaire-tendances-cles-perspectives-2018-emmanuel-faure-locarchives/</link><pubDate>Thu, 04 Jan 2018 18:22:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/04/gestion-documentaire-tendances-cles-perspectives-2018-emmanuel-faure-locarchives/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Emmanuel FAURE&lt;/strong&gt;**, décrypte 5 tendances phares pour booster sa gestion documentaire en 2018**&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;
&lt;h3 id="2018-lannée-du-rgpd--maîtrisez-vos-données-personnelles"&gt;&lt;strong&gt;2018, l’année du RGPD : maîtrisez vos données personnelles&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Vous appliquez les durées légales de conservation des documents ? A partir du 25 mai 2018, vous devrez compter avec le RGPD (Règlement Général sur la Gestion des Données Personnelles) et ses exigences en matière de protection des données personnelles. A défaut, vous serez exposés à une amende administrative.
Dématérialisation, développement du cloud, multiplication des échanges… impactent directement la sécurité et la confidentialité des documents eux-mêmes, mais aussi des données personnelles qu’ils embarquent : soit directement dans le contenu, soit via les  métadonnées descriptives qui permettent la recherche d’un document électronique comme physique. Lorsque vous référencez dans votre base de données un dossier papier avec des données nominatives ou permettant d’identifier facilement la personne : numéro de sécurité sociale, identifiant…, vous exploitez des données personnelles.
Qu’il s’agisse d’un dossier du personnel, d’informations concernant des clients ou des fournisseurs, de données de santé… toutes les données à caractère personnel sont concernées, et cela sur l’ensemble du cycle de traitement : collecte, enregistrement, conservation, consultation, mise à jour, échange…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De l’entreprise en silos à l’entreprise plateforme : bienvenue dans l’ère de l’entreprise intelligente - Par Bertrand Masson, Moskitos</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/03/entreprise-silos-entreprise-plateforme-entreprise-intelligente-bertrand-masson-moskitos/</link><pubDate>Wed, 03 Jan 2018 09:30:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/03/entreprise-silos-entreprise-plateforme-entreprise-intelligente-bertrand-masson-moskitos/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Personne n’aime les silos. Non seulement ils restreignent les flux d’informations qui conditionnent la bonne coordination des actions, mais plus encore, ils compliquent l’adaptation au changement. Rien d’étonnant donc que depuis plus de vingt ans, la volonté de « casser les silos » soit devenue un véritable mantra pour de nombreuses DSI. Mais plutôt que de chercher à les casser, ne serait-il pas préférable de s’organiser pour qu’ils communiquent finalement mieux entre eux ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécuriser et gérer les périphériques mobiles : un must have - Ludovic Ganiche, Consultant Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2018/01/02/securiser-et-gerer-les-peripheriques-mobiles-un-must-have-par/</link><pubDate>Tue, 02 Jan 2018 08:20:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/01/02/securiser-et-gerer-les-peripheriques-mobiles-un-must-have-par/</guid><description>&lt;p&gt;Travail en tout lieu, mobilité, etc. : le workplace que nous connaissions il y a quelques années évolue et laisse place à un environnement de travail ouvert et sans frontières. La mobilité est aujourd’hui le maître mot du collaborateur moderne qui travaille depuis son portable, smartphone ou tablette.
On constate ainsi que ces outils du moment sont, dans certains cas, plus utilisés que les traditionnels postes de travail. Cette tendance durable va continuer à s’amplifier dans les prochaines années pour devenir réellement une norme auprès de l’ensemble des acteurs économiques et ce, quel que soit leur métier. Il se pose donc une question centrale, qui consiste à se demander comment gérer cette mobilité. Ce point est particulièrement impactant pour les grandes entreprises qui bénéficient d’une organisation étendue et dont la gestion de parc peut s’avérer complexe, notamment en matière de cartographie du parc d’équipements mobiles utilisés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Généralisation des terminaux IoT : un défi de sécurité que les entreprises doivent relever - Par Frédéric Bénichou, SentinelOne</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/29/generalisation-terminaux-iot-defi-de-securite-entreprises-doivent-relever-frederic-benichou-sentinelone/</link><pubDate>Fri, 29 Dec 2017 09:45:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/29/generalisation-terminaux-iot-defi-de-securite-entreprises-doivent-relever-frederic-benichou-sentinelone/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La multiplication des objets communicants engendre un risque que les entreprises ne doivent pas négliger, surtout si elles autorisent déjà le BYOD&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La déferlante de l’« Internet des objets » (ou IoT) bat son plein. Cette catégorie émergente de terminaux numériques s’appuie sur les capacités des smartphones sans nécessiter d’intervention humaine directe. Programmés pour interagir avec d’autres terminaux, ces outils automatisent la réalisation de tâches ordinaires, laissant ainsi leurs propriétaires humains se concentrer sur des objectifs plus importants. À mesure que de nouveaux terminaux IoT sont déployés, le maintien de la sécurité sur chaque terminal devient un défi de plus en plus ardu à relever.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien se protéger contre la cyber criminalité : une nécessité absolue - Par Karen Benguet, Docteur Ordinateur</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/22/bien-se-proteger-contre-cyber-criminalite-necessite-absolue-karen-benguet-docteur-ordinateur/</link><pubDate>Fri, 22 Dec 2017 10:55:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/22/bien-se-proteger-contre-cyber-criminalite-necessite-absolue-karen-benguet-docteur-ordinateur/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours, nous sommes de plus en plus souvent confrontés à des piratages informatiques. Derniers en date, les piratages des logiciels CCleaner et AdBlock. De plus, des piratages mondiaux ont récemment eu lieu et ont touché de nombreuses personnes et entreprises, réclamant une rançon contre leurs données. Nous allons évoquer quelques pistes pour limiter son risque et pouvoir profiter en toute sérénité de l’utilisation d’internet dans la vie de tous les jours.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La nécessaire unification des canaux de gestion documentaire - Par Olivier Berckmans, SER Solutions France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/22/necessaire-unification-canaux-de-gestion-documentaire-olivier-berckmans-ser-solutions-france/</link><pubDate>Fri, 22 Dec 2017 09:38:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/22/necessaire-unification-canaux-de-gestion-documentaire-olivier-berckmans-ser-solutions-france/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation digitale des entreprises est un phénomène international qui les amène à faire évoluer leur modèle organisationnel en profondeur et notamment leurs processus de gestion. Dans ce contexte, force est de constater que la généralisation des échanges sous format électronique est désormais une norme largement partagée par la majorité des acteurs. Ainsi, de l’information de toute nature est quotidiennement échangée entre les entreprises : commerciale, opérationnelle, financière, généraliste… Le volume des données est aussi en constante évolution avec une croissance à deux chiffres tous les ans.
Le patrimoine informationnel digital est donc un asset clé pour l’entreprise. Il convient de repenser sa gouvernance et de le rendre disponible et générateur de valeur pour tous. On note aussi que les nombreuses mutations structurelles (fusions, acquisitions, rapprochements industriels, etc.) amènent à se poser la question de la rationalisation d’informations diverses et variées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2018 : le retour en force du magasin - Par Sophie Lubet Comexposium</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/22/2018-retour-force-magasin-sophie-lubet-comexposium/</link><pubDate>Fri, 22 Dec 2017 09:35:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/22/2018-retour-force-magasin-sophie-lubet-comexposium/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la digitalisation et la multiplication des devices dans la société, les consommateurs souhaitent une expérience client fluide et rapide. Les e-commerçants et applications l’ont bien compris et proposent des services ultra performants : livraison en 1h pour Amazon avec Prime Now ou avec Carrefour pour les parisiens, possibilité de se faire livrer « n’importe quoi n’importe où » avec Clac Des Doigts… les services administratifs eux-mêmes se digitalisent puisqu’il est possible depuis le 6 novembre de commander son permis et sa carte grise en ligne pour les recevoir directement dans sa boîte aux lettres. Il serait donc aujourd’hui facile d’organiser ses achats sans sortir de chez soi !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 raisons pour lesquelles la rapidité de sauvegarde est stratégique pour la pérennité de vos opérations - Par Samy Reguieg, Acronis</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/21/5-raisons-lesquelles-rapidite-de-sauvegarde-strategique-perennite-de-vos-operations-samy-reguieg-acronis/</link><pubDate>Thu, 21 Dec 2017 10:54:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/21/5-raisons-lesquelles-rapidite-de-sauvegarde-strategique-perennite-de-vos-operations-samy-reguieg-acronis/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les entreprises ne considèrent pas toujours la rapidité de sauvegarde comme une fonctionnalité clé pour leurs activités. Pourtant celle-ci est essentielle.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rapidité de sauvegarde et l’agilité de restauration sont des éléments clés pour la survie d’une entreprise. Ce sont d’ailleurs les fonctions de protection des données les plus recherchées, selon le dernier &lt;a href="https://www.acronis.com/en-us/resource-center/resource/294/"&gt;rapport mensuel d&amp;rsquo;ESG&lt;/a&gt;. Dans le cas où vous souhaiteriez quelques éléments pour justifier ce point, nous pouvons évoquer cinq raisons qui expliquent l’importance de la rapidité de sauvegarde.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pas de visioconférence professionnelle sans sécurité ni haute disponibilité - Par Olivier Rousselière, Klood</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/21/de-visioconference-professionnelle-securite-haute-disponibilite-olivier-rousseliere-klood/</link><pubDate>Thu, 21 Dec 2017 10:48:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/21/de-visioconference-professionnelle-securite-haute-disponibilite-olivier-rousseliere-klood/</guid><description>&lt;p&gt;Les échanges réalisés via la visioconférence sont désormais largement utilisés par les entreprises pour communiquer avec leurs partenaires et clients. Cette tendance se vérifie également auprès des administrations, ministères et autres collectivités qui réalisent chaque jour plusieurs centaines de meetings via ce canal de communication. Un tel succès s’explique principalement par l’ensemble des bénéfices opérationnels dégagés : réunions rapides avec les équipes distantes, réactivité des collaborateurs, convivialité, outils de partage de documents, etc.
Tous ces éléments sont indiscutablement des points clés qui devraient continuer à étendre l’usage de la visioconférence à long terme, notamment avec la montée en puissance au sein des entreprise des générations Y pour lesquelles la visioconférence est un outil largement utilisé au quotidien.
Pour autant, certains points peuvent freiner sa diffusion à grande échelle : la sécurité et la haute disponibilité. En effet, les notions de confidentialité et de fluidité du service qui peuvent apparaitre comme secondaires dans le cadre d’une utilisation personnelle sont fondamentales dans la sphère professionnelle. C’est précisément dans ce contexte que certaines entreprises hésitent à franchir le pas. Au niveau de la confidentialité, il faut absolument que les échanges effectués soient 100 % sécurisés. Cette donnée impose donc de pouvoir s’appuyer sur des infrastructures industrielles qui permettront de garantir que les sessions réalisées ne seront ni interceptées, ni écoutées ou visualisées par des tiers qui n’y sont pas autorisés.
À titre d’exemple, nous pouvons mentionner les sessions réalisées dans l’univers juridique entre des juges, prévenus et avocats. Il est également possible d’évoquer des réunions entre les administrateurs de sociétés … Ces cas pratiques mettent clairement en avant que les traditionnelles solutions de visioconférence B2C ne peuvent répondre à ces besoins.
Il est également important d’évoquer les notions de haute disponibilité et de sur mesure. Dans un usage professionnel, il est en effet inconcevable de ne pas bénéficier d’une bonne qualité d’image ou de son, d’avoir des coupures dans les sessions, etc. La qualité des réseaux doit être au rendez-vous et l’infrastructure utilisée parfaitement adaptée aux attentes et enjeux des professionnels.
Ces éléments, qui sont des principes de bon sens, doivent être pris en compte lorsque l’on souhaite pouvoir échanger de manière optimale et sécurisée en visioconférence. C’est précisément sur ces points-clés qu’il est fondamental que l’ensemble des professionnels de l’industrie travaillent pour proposer des solutions de confiance. Il sera alors possible de positionner la visioconférence comme le canal de communication le plus adapté pour échanger des informations stratégiques et confidentielles en toute sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment rendre l’expérience de la sécurité dans le Cloud aussi sûre que possible ? Par Erwan Jouan, Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/21/rendre-lexperience-de-securite-cloud-sure-possible/</link><pubDate>Thu, 21 Dec 2017 10:47:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/21/rendre-lexperience-de-securite-cloud-sure-possible/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Choisir de migrer vers le Cloud apporte beaucoup de bénéfices mais c’est aussi étendre sa surface d’attaque. Comment alors sécuriser au maximum la migration vers le Cloud ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Beaucoup d’entreprises sont en train d’adopter le Cloud computing d’une façon ou d’une autre. Migrer vers le Cloud peut aider à accélérer le déploiement des services IT, à réaliser une productivité immédiate, à atteindre une efficacité financière, et à accroître l’agilité de l’entreprise. Mais c’est aussi un vecteur d’extension de la surface d’attaque, avec le risque d’exposer toute l’entreprise à des menaces pour sa sécurité.
La tendance à la hausse de l’adoption des services Cloud se poursuit rapidement et le marché devrait afficher une &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/555301/018910413285756711513843234475-eliotrope.fr?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZm9yYmVzLmNvbSUyRnNpdGVzJTJGbG91aXNjb2x1bWJ1cyUyRjIw%0AMTclMkYwNCUyRjI5JTJGcm91bmR1cC1vZi1jbG91ZC1jb21wdXRpbmctZm9yZWNhc3RzLTIwMTcl%0AMkYlMjM1ZjJmNTA5ZDMxZTg%3D"&gt;croissance&lt;/a&gt; de 18% cette année pour atteindre 246,8 milliards de dollars. Les réseaux sont de plus en plus complexes à mesure que l’infrastructure IT moderne adopte des plateformes de Cloud privé et public pour mieux exploiter tout un éventail de services Cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La majorité des appareils connectés achetés ce Noël sera obsolète d'ici 2020 | Par Perry Krug, Principal Architect, Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/21/majorite-appareils-connectes-achetes-noel-sera-obsolete-dici-2020-perry-krug-couchbase/</link><pubDate>Thu, 21 Dec 2017 10:40:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/21/majorite-appareils-connectes-achetes-noel-sera-obsolete-dici-2020-perry-krug-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;Couchbase profite des prévisions faites par Gartner (8,4 milliards d&amp;rsquo;appareils connectés sont utilisés en 2017), pour souligner que le besoin en connexion est cruciale pour que tous les objets achetés en cette fin d’année atteignent leur plein potentiel. Que ce soit Ford, John Deere, Amazon ou Lego, le potentiel de ces appareils « intelligents » est clair. Aujourd&amp;rsquo;hui, trop d&amp;rsquo;appareils reposent entièrement sur une connexion Internet, ce qui signifie des services inutilement lents qui s&amp;rsquo;arrêtent complètement à l&amp;rsquo;instant même où la connexion est perdue. A moins que les organisations ne puissent se concentrer sur l&amp;rsquo;informatique à la pointe de la technologie, elles se retrouveront avec une génération d&amp;rsquo;appareils et de services désuets qui ne pourront tout simplement pas répondre aux attentes des consommateurs.  Avec des prévisions selon lesquelles 5,6 milliards d&amp;rsquo;appareils IoT dans le secteur public et privé utiliseront la technologie de pointe d&amp;rsquo;ici 2020, les appareils qui ne peuvent pas accéder au réseau seront sérieusement désavantagés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mettre en place son agilité en mode agile : un préalable essentiel - Par Manuel Mirabelle, Ctoutvert</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/21/mettre-place-agilite-mode-agile-prealable-essentiel-manuel-mirabelle-ctoutvert/</link><pubDate>Thu, 21 Dec 2017 10:35:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/21/mettre-place-agilite-mode-agile-prealable-essentiel-manuel-mirabelle-ctoutvert/</guid><description>&lt;p&gt;L’agilité se positionne de nos jours comme un sujet de gouvernance et de compétitivité majeur pour les acteurs économiques. Largement médiatisée ces derniers mois pour ses nombreux apports, elle occupe une place de premier plan dans nombre d’organisations, des start-ups aux grands comptes, et devrait continuer de se développer massivement ces prochaines années. Ce succès grandissant s’explique principalement par la digitalisation de tous les secteurs, de tous les services, ce qui entraine l’éclatement des lieux de pouvoir réels et de prise de décision. L’agilité n’est pas toujours un mode de management planifié, mais un recours pour les managers en perte de repères décisionnels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’économie à la demande : un défi pour l’efficacité opérationnelle | Andrew Filev, CEO de Wrike</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/20/leconomie-a-demande-defi-lefficacite-operationnelle/</link><pubDate>Wed, 20 Dec 2017 10:33:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/20/leconomie-a-demande-defi-lefficacite-operationnelle/</guid><description>&lt;p&gt;Poussé par les progrès continus des technologies digitales, l’économie à la demande ou « on demand » se développe aujourd’hui à grande vitesse, et s’étend progressivement à tous les secteurs de l’industrie et des services.
Déjà en 2016, le magazine Harvard Business Review estimait que cette économie représentait un marché mondial de 22,4 millions de consommateurs, pour un chiffre d’affaires de 57,6 milliards de $.
D’après le ministère français de l’économie, 90.000 startups participent aujourd’hui au marché mondial de l’économie collaborative. Leur chiffre d’affaires, évalué à 20 milliards d’Euros en 2013, passera à 302 milliards en 2025, soit un taux de croissance annuel moyen de 36,4%.
L’économie à la demande est en effet au croisement de quatre tendances ou transformations majeures :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>‘Typosquatting’ : une détection nécessaire mais pas suffisante contre le ‘spear phishing’ - Par Eric Heddeland, Barracuda Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/20/typosquatting-detection-necessaire-suffisante-contre-spear-phishing-eric-heddeland-barracuda-networks/</link><pubDate>Wed, 20 Dec 2017 10:02:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/20/typosquatting-detection-necessaire-suffisante-contre-spear-phishing-eric-heddeland-barracuda-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Le « typosquatting » est une technique d’usurpation d’identité de plus en plus fréquemment utilisée pour cibler des employés d’entreprise. Dans ce scénario, les attaquant achètent un nom de domaine qui ressemble beaucoup à celui d’une entreprise et l’utilise pour envoyer des emails de ‘spear phishing’ ou hameçonnage aux employés de cette entreprise. Par exemple, des attaquants ciblant les employés de Barracuda achèteront &lt;a href="http://baracuda.com/"&gt;baracuda.com&lt;/a&gt; (avec un seul r) et essaieront d’inciter frauduleusement les employés de l’entreprise à leur envoyer des informations sensibles ou à leur virer une somme d’argent. Certains attaquants enregistrent même le même nom de domaine dans des alphabets non latins (par exemple cyrillique), certaines lettres s’écrivant différemment.
Certaines solutions de sécurité des emails fournissent une protection contre le « typosquatting ». Elles y parviennent en créant des règles qui essaient de trouver des occurrences de remplacement de certaines lettres ou essayant de trouver des similitudes entre l’URL de l’entreprise et l’URL de l’expéditeur. Mais même si ce type de protection est déjà en place dans une entreprise, elle n’est que partiellement efficace pour la protéger contre des attaques de ‘spear phishing’.
&lt;strong&gt;Une vraie protection contre le spear phishing exige plus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les big datas du père Noël - Par Oxana Goulieva, Avanade France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/19/big-datas-pere-noel-oxana-goulieva-avanade-france/</link><pubDate>Tue, 19 Dec 2017 13:38:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/19/big-datas-pere-noel-oxana-goulieva-avanade-france/</guid><description>&lt;p&gt;La période d’achats de cadeaux de Noël bat son plein et les soldes ne sont plus très loin. Traditionnellement, la fin de l’année est cruciale pour un très large nombre d’acteurs du commerce qui feront, en un mois, un bonne ou une mauvaise année.
Retour sur les tendances et chiffres clés de cette période si particulière, celle du père Noël, de ses big datas et des petites surprises.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-le-budget"&gt;1.     Le budget&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D’après Accenture, le budget moyen des français pour Noël sera de 593 euros, stable d’une année sur l’autre pour la majorité de nos concitoyens (52%) ; seuls 37% vont dépenser plus, et 11% moins. 54% du budget sera consacré aux achats de cadeaux et 46% - aux repas.
Une autre étude, réalisée dans 9 pays par le CRR, Centre for Retail Research, pour le compte de Retail Me Not apporte un regard plus circonstancié. Les foyers Français dépenseraient en moyenne 569 euros, sensiblement moins que les Britanniques (946€), les Allemands (726€) et les Belges (605€). Au total, c’est au Royaume-Uni et en Allemagne que les dépenses seront les plus élevées, avec respectivement 90 et 77 milliards d&amp;rsquo;euros, suivis par la France avec les 68,14 milliards d&amp;rsquo;euros, dont 12,3 milliards d&amp;rsquo;euros en ligne et 5,4 milliards sur leur mobile. Comparée à 2016, l&amp;rsquo;augmentation sera la plus forte en Espagne (+2,9%) et en Allemagne (+2,3%), la France n’en prévoit que 1,8%.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi API Management et Microservices Management doivent-ils fonctionner main dans la main ? Par Jérémie Devillard, Moskitos</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/18/api-management-microservices-management-doivent-fonctionner-main-main-jeremie-devillard-moskitos/</link><pubDate>Mon, 18 Dec 2017 13:17:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/18/api-management-microservices-management-doivent-fonctionner-main-main-jeremie-devillard-moskitos/</guid><description>&lt;p&gt;Jusqu’à il y a peu, les systèmes et les applications étaient considérés comme étant tous liés les uns aux autres dans le paysage IT. On parlait alors d’applications monolithiques ou d’architectures fortement couplées. Un type de structure que l’on pourrait comparer à celui d’un jeu de construction : un édifice construit d’un seul et même bloc qui s’effondre à chaque petite modification, obligeant le joueur à le rebâtir entièrement, lui faisant perdre ainsi un temps précieux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'impression 3D dans l'industrie manufacturière - Par Pierre Baudoin, ABAS France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/18/limpression-3d-lindustrie-manufacturiere-pierre-baudoin-abas-france/</link><pubDate>Mon, 18 Dec 2017 13:17:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/18/limpression-3d-lindustrie-manufacturiere-pierre-baudoin-abas-france/</guid><description>&lt;p&gt;L’impression de produits en trois dimensions n’est plus un phénomène nouveau. La capacité de créer des objets grâce au digital existe déjà. Ce point commence petit à petit à prendre de l&amp;rsquo;importance dans le secteur manufacturier. À ce stade, l&amp;rsquo;impression 3D a encore de longues années avant d&amp;rsquo;arriver à un marché mature, mais la bonne nouvelle, est que les ERP se sont déjà positionnés afin de répondre aux besoins des organisations lorsqu’elles commenceront à exploiter cette technologie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’agilité, une nécessité pour rester compétitif - Par Clément Lucas, Letsignit</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/15/lagilite-necessite-rester-competitif-clement-lucas-letsignit/</link><pubDate>Fri, 15 Dec 2017 16:46:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/15/lagilite-necessite-rester-competitif-clement-lucas-letsignit/</guid><description>&lt;p&gt;Il n&amp;rsquo;y a pas de doute, l’agilité est le nouveau mot à la mode. Google, Amazon, Facebook, etc., tous les géants du web se sont lancés dans cette mouvance qui permet de conserver une longueur d&amp;rsquo;avance sur ses concurrents. Néanmoins, cet effet de mode conduit aussi à constater que le mot « agile » est souvent mal compris et employé à tort et à travers. L&amp;rsquo;agilité est un ensemble de quatre valeurs et de douze principes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réseaux sociaux d’entreprise : Ils font souvent flop, ont-ils quand même un avenir ? 3 questions à Thomas Fauré, expert du numérique et créateur d’un outil collaboratif : Whaller</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/15/reseaux-sociaux-dentreprise-souvent-flop-ont-meme-avenir-3-questions-a-thomas-faure-expert-numerique-createur-dun-outil-collaboratif-whaller/</link><pubDate>Fri, 15 Dec 2017 10:18:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/15/reseaux-sociaux-dentreprise-souvent-flop-ont-meme-avenir-3-questions-a-thomas-faure-expert-numerique-createur-dun-outil-collaboratif-whaller/</guid><description>&lt;h4 id="lécole-de-formation-au-management-des-ressources-humaines-igs-rh-a-publié-lundi-27-novembre-une-étude-sur-léchec-des-réseaux-sociaux-dentreprise"&gt;L&amp;rsquo;école de formation au management des ressources humaines IGS-RH a publié lundi 27 novembre une étude sur l’échec des réseaux sociaux d’entreprise.&lt;/h4&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;
&lt;h3 id="etes-vous-surpris-par-les-conclusions-de-cette-étude-"&gt;&lt;strong&gt;Etes-vous surpris par les conclusions de cette étude ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Absolument pas, l’échec des réseaux sociaux d’entreprise que l’on observe aujourd’hui était prévisible : c’est l’échec d’une vision que l’on a souhaité imposer à tort dans l’entreprise. Les plateformes ciblées par cette étude (Yammer, Workplace by Facebook pour ne citer qu’elles) ne sont pas des outils adaptés à la structure d’une entreprise ni à ses besoins. Elles copient les réseaux sociaux publics classiques, qui sont devenus des &lt;em&gt;médias sociaux.&lt;/em&gt; Le modèle économique des médias sociaux repose sur la captation de l’attention : plus on y passe de temps, plus on est susceptible d’être influencé par du contenu choisi et ciblé pour nous. En entreprise à l’inverse, l’objectif est de maximiser la valeur des collaborateurs et de leur faire gagner du temps. Le réseau social d’entreprise est inutile s’il ne permet pas aux salariés de se libérer du temps et de gagner en efficacité.
Ces réseaux reposent par ailleurs sur une idéologie de l’aplanissement du monde, une volonté de supprimer toute hiérarchie pour échanger de manière horizontale et collaborative. En cela, ces plateformes se sont heurtées à la réalité du monde de l’entreprise, et du monde tout court : elles ne devraient pas être conçues pour imposer ou distiller une idéologie politique. Il faut donc proposer des outils collaboratifs qui reposent sur d’autres principes. Le mot « réseau social » est finalement trop réducteur et nous induit en erreur sur les fonctionnalités qu’il devrait revêtir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Règlement Général de Protection des Données : Les 3 erreurs du RGPD selon Couchbase - Par Perry Krug, Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/14/reglement-general-de-protection-donnees-3-erreurs-rgpd-selon-couchbase-perry-krug-couchbase/</link><pubDate>Thu, 14 Dec 2017 16:39:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/14/reglement-general-de-protection-donnees-3-erreurs-rgpd-selon-couchbase-perry-krug-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;La Commission européenne avait parfaitement raison de déclarer dans son évaluation sur le Règlement Général de Protection des Données de l’Union européenne qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agissait « du changement le plus important dans le règlement sur la confidentialité des données depuis 20 ans ». Toute entreprise doit se conformer au RGPD, mais ne devrait pas perdre de vue l’objectif ultime : permettre et gérer davantage d’interactions et d&amp;rsquo;activités numériques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout d’abord, le nouveau règlement exige que les entreprises s’engagent à mener des contrôles de conformité systématiques de leur fonctionnement actuel et prévisionnel. En un mot, évaluer les données de l&amp;rsquo;entreprise ; où sont-elles stockées ; et comment sont-elles utilisées. Compte tenu de l’importance de la réglementation, de sa vaste portée et de ses importantes pénalités potentielles, toute multinationale doit appliquer ce règlement et y parvenir de façon positive.
En observant le marché en collaboration avec des clients, des partenaires, des analystes et des autorités de régulation sur les programmes numériques et le RGPD en lui-même, on constate des bonnes pratiques et des pratiques que l&amp;rsquo;on peut qualifier de mauvaises. Voici les trois « erreurs du RGPD » : des actions menées sous les auspices du RGPD qui peuvent être directement placées dans le panier des « mauvaises pratiques ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Préparer l’entreprise au GDPR et à l’ère de la conformité et de la sécurité des données - Par Pascal Vitoux, ASG Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/14/preparer-lentreprise-gdpr-a-lere-de-conformite-de-securite-donnees-pascal-vitoux-asg-technologies/</link><pubDate>Thu, 14 Dec 2017 16:36:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/14/preparer-lentreprise-gdpr-a-lere-de-conformite-de-securite-donnees-pascal-vitoux-asg-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Des véhicules autonomes aux équipements domotiques intelligents, le monde qui nous entoure connaît de profonds changements, transformant notre vie. Cependant, dans l’esprit du consommateur, une question domine : ai-je toujours le contrôle des informations me concernant ? Sont-elles en sécurité ?
Les téléphones mobiles, Internet, et les objets connectés provoquent une explosion du volume des données créées et collectées. Analysées quotidiennement par les autorités et entreprises privées, elles leur permettent de se tenir informées des tendances de la société, des besoins en matière d’urbanisme, d’améliorer l’accès aux services du quotidien et d’innover. Les données ont aujourd’hui pris une importance critique dans l’ensemble de notre vie et sont l’élément vital de notre univers numérique en expansion rapide. L’enjeu économique pour les sociétés les exploitants est aussi important. Aujourd’hui, les entreprises gérants les données ont remplacé les entreprises pétrolières et traditionnelles dans le top 5 mondial des entreprises les plus riches.
Maintenant, comment gérer cette quantité d’information sans cesse croissante tout en protégeant la vie privée et la sécurité de chaque client ? Outre l’aspect éthique et moral, la prise de conscience et l’inquiétude des utilisateurs autour de l’exploitation de leurs données deviennent aussi des éléments concurrentiels.
En effet, parmi toutes ces données produites, trop peu sont effectivement protégées par les entreprises qui sont contraintes de mettre de nouveaux produits sur le marché au pas de charge. Elles font alors face à des contraintes et choix entre rapidité d’exécution et réduction des risques. Chaque semaine un nouveau gros titre apparait sur une faille de sécurité exposant des milliers de fiches à une utilisation potentiellement malveillante. Récemment une faille de sécurité chez Equifax aux États-Unis a exposé des informations concernant plus de 145 millions de personnes !
De nombreuses autorités réglementaires à travers le monde ont réagi en instaurant des règles et mesures pour aider les entreprises à protéger leurs propres données et celles de leurs clients. Plus ou moins suivies, le manque de contraintes fortes et pénalisantes ne leur a pas forcément permis d’être réellement effectives.
Une nouvelle réglementation capitale va contraindre les entreprises à revoir leurs approches de la gestion des informations : le Règlement Général de l’Union européenne sur la Protection des Données (GDPR). Rendant une mise en conformité obligatoire d’ici au 25 mai 2018 sous peine d’importantes amendes pouvant aller jusqu’à 20 millions d’euros, le GDPR impose des exigences importantes à toutes les entreprises collectant des données sur des résidents européens. Parmi ces exigences, une gestion et un suivi étroits des informations personnelles recueillies. Ces règles s’appliquent à toute entité, européenne ou non, qui détient ou exploite des données personnelles de citoyens européens.
Chaque entreprise devra justifier du traitement approprié des données personnelles. Si nécessaire, elles seront dans l’obligation de démontrer qu’elles ont obtenues le consentement à utiliser les données collectées. Dans le cas contraire, elles devront supprimer des données, corriger les erreurs ou encore, fournir des copies des données détenues sur demande.
Pour satisfaire à ces exigences, il sera indispensable de tracer tous les usages de données personnelles et de protéger la vie privée des personnes qu’elles concernent.
Dans un monde où la transformation digitale s’accélère, il n’est pas rare de voir des environnements ou la donnée transite et est transformée entre l’entreprise, des cloud privés et publics. Les coûts liés à l’analyse et à la compréhension de masses de données dans cet environnement complexe sont non négligeables.
Or l’utilisation de données inexactes pour une prise de décision, l’échec d’un audit de conformité ou une faille de sécurité ont un coût bien plus élevé. Et ce, non seulement en termes financiers que de pertes d’opportunités ou d’impact sur la réputation de l’entreprise.
A cette fin, chaque entreprise hébergeant des données personnelles recueillies sur des résidents européens aura tout intérêt à faire appel à une solution de traçabilité des données d’entreprise automatisée. Les solutions de ce type peuvent produire rapidement des rapports de traçabilité sur la source et l’utilisation des données dans l’entreprise et permettre l’audit sur-le-champ de toutes les données marquées comme personnelles. En l’absence d’une solution de ce genre, votre entreprise s’expose aux risques de pénalités importantes et de devoir suspendre son activité le temps d’établir manuellement des rapports destinés aux autorités réglementaires.
De plus, une représentation fidèle de leurs parcs de données permet aussi aux entreprises d’accélérer leurs prises de décisions critiques. Ainsi, elles y gagneront en agilité qui produira des résultats immédiats et les aidera à mettre sur pied de nouvelles offres pour leurs clients.
Les entreprises se doivent d’identifier les données importantes, d’utiliser les technologies adaptées à leur collecte et leur utilisation, et de comprendre leur valeur. Les entreprises qui y arrivent seront les grandes gagnantes de l’ère numérique, car elles sauront répondre aux opportunités immédiates ainsi qu’aux demandes de conformité. Les GAFAM (Google Apple Facebook Amazon Microsoft), NATU (Netflix, AirBnb, Tesla, Uber) l’ont compris depuis longtemps et dominent le marché de la donnée.
Même si la planète digitale ne s’arrêtera pas de tourner le 25 Mai 2018, n’attendez pas la dernière minute pour accélérer la compréhension de vos données et garantir à vos utilisateurs une utilisation respectueuse.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloud privé ou public : Des coûts impossibles à comparer - Par Alexandre Legrix, BSO</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/14/cloud-prive-public-couts-impossibles-a-comparer-alexandre-legrix-bso/</link><pubDate>Thu, 14 Dec 2017 16:09:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/14/cloud-prive-public-couts-impossibles-a-comparer-alexandre-legrix-bso/</guid><description>&lt;p&gt;S&amp;rsquo;il existe aujourd&amp;rsquo;hui encore quelques réticences au Cloud, elles sont principalement fondées sur des informations erronées quant aux coûts, notamment entre Cloud privé et Cloud public. Le premier est souvent perçu comme onéreux en raison de l&amp;rsquo;accompagnement qui lui est généralement associé. Or, il faut savoir que derrière le prix « facial » des Clouds publics, un certain nombre de coûts cachés persistent.
À commencer par les coûts du trafic de données sur les réseaux de l&amp;rsquo;entreprise, entre les machines (physiques et virtuelles) d&amp;rsquo;une même plateforme Cloud ou entre les différentes plateformes, qu&amp;rsquo;il ne faut pas négliger. Celles-ci représentent un surcoût de 20 % par rapport aux frais facturés par les plateformes elles-mêmes. De même, il serait illusoire de penser qu&amp;rsquo;un Cloud public ne nécessite aucun accompagnement complémentaire, ce qui naturellement s&amp;rsquo;ajoute au coût global de ces plateformes.
Enfin, la question de la réversibilité est essentielle. Car lorsqu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de migrer son infrastructure d&amp;rsquo;un Cloud à un autre ou vers une architecture interne, les coûts associés peuvent devenir très vite excessifs, dès lors que tous les développements ont été réalisés spécifiquement pour tel ou tel Cloud public. Et c&amp;rsquo;est encore sans compter sur les tarifs de migration desdites plateformes, lorsqu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de transférer les données vers l&amp;rsquo;extérieur&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment fluidifier les 9 milliards de dollars de transactions bloquées dans les chaînes d'approvisionnement mondiales - Par Bruno Laborie, TRADESHIFT</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/13/fluidifier-9-milliards-de-dollars-de-transactions-bloquees-chaines-dapprovisionnement-mondiales-bruno-laborie-tradeshift/</link><pubDate>Wed, 13 Dec 2017 14:37:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/13/fluidifier-9-milliards-de-dollars-de-transactions-bloquees-chaines-dapprovisionnement-mondiales-bruno-laborie-tradeshift/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a quelque temps encore, l’on évoquait « l&amp;rsquo;homme providentiel qui réglait les problèmes de retard de paiement ». Depuis, nous avons constaté un regain d&amp;rsquo;intérêt pour les technologies comme l&amp;rsquo;intelligence artificielle, la blockchain et les légions de startups fintech qui défient l&amp;rsquo;industrie des services financiers. Concrètement, de grands progrès ont été réalisés pour améliorer la rapidité et la transparence des paiements aux fournisseurs. Tout un écosystème d&amp;rsquo;entreprises offre maintenant aux petites entreprises des moyens d&amp;rsquo;augmenter leurs fonds de roulement et d&amp;rsquo;accéder à d&amp;rsquo;autres formes de prêts. Désormais, toute l&amp;rsquo;industrie du financement avance lentement vers un point d&amp;rsquo;inflexion qui peut fluidifier la liquidité bloquée à travers les chaînes d&amp;rsquo;approvisionnement et simplifier les relations commerciales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cap sur le Mindset Agile - Par Haïm Mamou, SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/13/cap-mindset-agile-haim-mamou-soat/</link><pubDate>Wed, 13 Dec 2017 14:04:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/13/cap-mindset-agile-haim-mamou-soat/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui encore, de nombreuses organisations ont tendance à envisager l’agilité comme une nouvelle méthode à la mode, méthode dont on pourrait attendre tous les résultats sans avoir à s’impliquer. Bien évidemment, il s’agit ici d’une vue de l’esprit. L’agilité ne s’improvise pas, mais est l’aboutissement d’un cheminement qui permettra la transformation durable de son organisation pour la rendre toujours performante.
Être agile, c’est avant tout chercher à donner du sens à son travail et à son action. C’est être efficace, c’est-à-dire adapter ses efforts à la valeur produite pour l’entreprise. Ce n’est plus avoir besoin de méthodes particulières mais savoir s’adapter en permanence aux contextes et aux environnements de travail inédits. En ce sens, voici quelques étapes-clés que je conseille pour s’inscrire dans une démarche permettant d’adopter une attitude et un état d’esprit agiles :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Banque et finance : un secteur mis en danger par la méconnaissance des composants tiers et open source - Par Christian Hindre, Flexera</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/13/banque-finance-secteur-mis-danger-meconnaissance-composants-tiers-open-source-christian-hindre-flexera/</link><pubDate>Wed, 13 Dec 2017 13:34:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/13/banque-finance-secteur-mis-danger-meconnaissance-composants-tiers-open-source-christian-hindre-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;Les temps ont changé dans l&amp;rsquo;industrie des logiciels. Les méthodes de management et meilleures pratiques utilisées il y a tout juste 10 ans ne suffisent plus pour se protéger des nouvelles menaces, notamment celles profitant de vulnérabilités inconnues. Aujourd&amp;rsquo;hui, les éditeurs peuvent même être contraints de retirer des produits rentables du marché.
Qu&amp;rsquo;est-ce qui a changé entre-temps ? Auparavant, chaque ligne de code était écrite intégralement, mais aujourd&amp;rsquo;hui, on fait davantage d&amp;rsquo;assemblage que d&amp;rsquo;écriture.  Les développeurs créent ainsi des patchworks de composants tiers open source et commerciaux (les fameuses « bibliothèques ») d&amp;rsquo;origines et fonctions variées.
Un certain nombre de règles et d&amp;rsquo;obligations doivent être respectées afin de pouvoir les utiliser en toute légalité.  Ces règles constituent la licence des logiciels.  En outre, avec le temps, des vulnérabilités sont découvertes, mettant alors en péril les entreprises ne faisant pas le nécessaire pour les mettre à jour ou résoudre les problèmes constatés.
Les risques concernant la sécurité et la conformité des composants open source et commerciaux atteignent des proportions incontrôlables, et menacent l&amp;rsquo;intégrité même de la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement de logiciels.La moitié du code au sein de la plupart des logiciels commerciaux provient d&amp;rsquo;éléments tiers.  Cependant, la majorité des ingénieurs n&amp;rsquo;assurent aucun suivi de ces composants, et ignorent leurs obligations légales ou les vulnérabilités qu&amp;rsquo;ils peuvent contenir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Containers : s’il vous plait … dessine-moi un mouton ! - Par Yann Guernion, Automic</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/12/containers-sil-plait-dessine-moi-mouton-yann-guernion-automic/</link><pubDate>Tue, 12 Dec 2017 10:59:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/12/containers-sil-plait-dessine-moi-mouton-yann-guernion-automic/</guid><description>&lt;p&gt;La conteneurisation fait son chemin et tend à devenir un outil standardisé pour les entreprises en mal de transformation digitale. Pourtant, même si les containers constituent désormais une solution de référence pour distiller plus d’agilité dans les architectures applicatives, on peut néanmoins s’interroger légitimement quant au niveau de retour sur investissement. La valeur ajoutée que présente une architecture à base de containers reste le plus souvent soumise à la granularité du découpage qui peut être fait des divers services applicatifs. Dans le cadre idéal, on parle d’architectures « micro-service », venant ainsi s’opposer aux traditionnelles architectures dites « monolithiques ». S’agissant d’un patrimoine applicatif historique, la question principale reste donc liée au niveau de refactoring nécessaire pour conteneuriser efficacement l’existant. Il faudra également probablement différencier les avantages liés à la diminution de l’adhérence technique, notamment concernant les problématiques de réversibilité dans le Cloud, des avantages inhérents à la modernisation de l’architecture, pour évaluer pleinement tous les bénéfices des containers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Avez-vous peur du noir ? Pourquoi les utilisateurs de Cloud ont besoin de visibilité dans leur réseau - Par Lora O'Haver, Ixia</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/11/avez-peur-noir-utilisateurs-de-cloud-ont-besoin-de-visibilite-reseau-lora-ohaver-ixia/</link><pubDate>Mon, 11 Dec 2017 10:52:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/11/avez-peur-noir-utilisateurs-de-cloud-ont-besoin-de-visibilite-reseau-lora-ohaver-ixia/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises ont les yeux fixés sur le Cloud, et pour une bonne raison : ces plates-formes permettent la mise en place de nouveaux business modèles complexes qui conduisent à leur adoption et leur utilisation accrues. Les dépenses consacrées au Cloud augmentent plus rapidement que jamais. En effet, le marché mondial du Cloud public devrait augmenter de 18,5 % en 2017 pour atteindre 260,2 milliards de dollars, contre 219,6 en 2016. Selon Gartner Inc. Cette croissance rapide de l&amp;rsquo;adoption du Cloud a suscité un intérêt accru pour la sécurisation des données, des applications et des charges de travail qui sont désormais dans un environnement Cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment utiliser les contenus et le contexte pour créer des expériences client pertinentes et fidéliser ? Par Laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/11/utiliser-contenus-contexte-creer-experiences-client-pertinentes-fideliser-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Mon, 11 Dec 2017 09:31:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/11/utiliser-contenus-contexte-creer-experiences-client-pertinentes-fideliser-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;Lorsque Henry Ford a construit la Model T, il a, par inadvertance, donné l&amp;rsquo;impulsion d&amp;rsquo;une série d&amp;rsquo;événements qui ménent à la situation actuelle de l&amp;rsquo;équation du client. L’un de ces événements était la manière dont les entreprises abordent la personnalisation, avec sa célèbre plaisanterie : &lt;em&gt;« Model T est disponible dans toutes les couleurs, à condition qu’elle soit noire ».&lt;/em&gt;
Plus d’un siècle (et une décennie) plus tard, on le constate, la boucle est bouclée. Bien que nous vivions à une époque où Amazon a renforcé la nécessité pour les marques, de proposer des produits accessibles à des tarifs compétitifs, il ne suffit plus de simplement fournir un produit, même s’il est vendu au meilleur prix et doté des meilleures caractéristiques. En effet, l’analyse de la récente acquisition de &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/553868/018910395885756711512985550986-eliotrope.fr?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy53aG9sZWZvb2RzbWFya2V0LmNvbSUyRg%3D%3D"&gt;Whole Foods&lt;/a&gt; démontre que la valeur réelle d’une transaction ne réside pas uniquement dans l’acquisition de centaines de magasins et de clients fortunés mais bien dans l’ensemble des données relatives à ses clients.
Nous avons donc atteint un point de transition ; les consommateurs veulent des informations utiles concernant le produit qu’ils sont sur le point d’acheter ou qu’ils continuent à utiliser. Et ils veulent pouvoir accéder à ces informations à tout moment et en tout lieu, de manière aussi fluide que possible.
Et c’est bien là que réside l’opportunité, pour les marques, de réussir la personnalisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels sont les enjeux de la transformation numérique pour les sociétés européennes d’assurances ? Par Julien Haguenauer, Lexmark France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/08/enjeux-de-transformation-numerique-societes-europeennes-dassurances-julien-haguenauer-lexmark-france/</link><pubDate>Fri, 08 Dec 2017 09:27:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/08/enjeux-de-transformation-numerique-societes-europeennes-dassurances-julien-haguenauer-lexmark-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur de l’assurance en Europe vit une période difficile face à la nécessité d’opérer sa transformation digitale. Dans un environnement marqué par la rigidité des structures et dans lequel les transactions se font encore fréquemment sur papier, la transition numérique exige du courage et de la persévérance.
Depuis quelques années, le degré de préparation du secteur à passer du papier au numérique suscite des inquiétudes. Les pressions liées au ralentissement de la croissance économique et aux taux d’intérêt bas se répercutent sur les profits, mais la principale préoccupation du secteur reste sa capacité à réussir sa mue digitale.
Dans le cadre d’une étude mondiale, &lt;a href="https://home.kpmg.com/xx/en/home/insights/2017/08/insurance-ceos-outlook-2017-at-a-glance-fs.html"&gt;KPMG&lt;/a&gt; a interrogé plus de 100 PDG du secteur des assurances au sujet de leurs plans de transformation numérique. Même s’ils sont 61% à voir la disruption technologique comme une opportunité plus qu’une menace, moins de la moitié d’entre eux envisagent d’intensifier leurs investissements dans l’innovation technologique au cours des trois prochaines années.
Les opérateurs d’assurance conservent d’énormes volumes de documents papier durant plusieurs décennies, souvent sur des sites distants pour réduire les coûts de stockage. Accessibles seulement pour le personnel autorisé, ces archives nécessitent une protection contre les catastrophes naturelles et la criminalité. Tout ceci représente un coût qui réduit inévitablement les marges.
Alors que les startups de la &lt;a href="http://www.investmentexecutive.com/-/financial-firms-looking-to-partner-with-fintech"&gt;fintech&lt;/a&gt; proposent des produits innovants optimisés par les nouvelles technologies de l’Internet des objets (IoT), les acteurs traditionnels peinent à réussir la transformation numérique de leurs transactions. Une étude menée en octobre 2017 par &lt;a href="http://www.argusdelassurance.com/acteurs/digitalisation-des-assureurs-des-progres-mais-peut-mieux-faire-etude-colombus-consulting.123217"&gt;Columbus Consulting&lt;/a&gt; sur la digitalisation des assureurs français pointe ainsi le &lt;em&gt;fossé important&lt;/em&gt; &lt;em&gt;avec les**Insurtechs et les Gafa.&lt;/em&gt;
Le problème du papier n’est pas facile à régler pour les sociétés d’assurances en Europe. La législation de l’Union Européenne impose notamment la conservation les documents papier d’un contrat d’assurance vie pendant 10 ans, à compter de la date d’expiration du contrat. Dans le cas d’un accident de voiture, l’information doit être recueillie dans un document standardisé rempli à la main, avec une copie carbone quasi impossible à numériser ou à faire lire par une machine.
Est-ce pertinent de numériser toutes les archives papier ? Certainement pas, compte tenu du coût engendré par la numérisation, de l’indexation et du stockage numérique de ces nombreux documents. D’autant plus que la grande majorité des documents archivés ne seront jamais consultés.
Un avenir zéro-papier est-il envisageable ? Certains documents devront toujours légalement demeurer au format papier (même si cela varie d’un pays à l’autre) et certains documents comme les copies carbone ne sont pas numérisables. Quelle est la solution face à ces contraintes ?
Une option viable consiste à jeter un pont entre les mondes numérique et papier, pour tirer parti de meilleures conditions économiques et d’efficacité. Les solutions de capture intelligente de documents, par exemple, peuvent s’appuyer sur les infrastructures d’imprimantes multifonctions préexistantes pour scanner, vérifier, extraire, indexer et acheminer l’information des documents papier, afin de l’intégrer en toute transparence à l’infrastructure numérique des données d’une entreprise. De nombreux processus pourraient ainsi gagner en efficacité mais aussi en rapidité. Les salariés consacrent trop de temps à traiter manuellement les documents papier en cas de demandes d’indemnisation, puis à corriger les erreurs de saisie. Avec l’aide de la capture intelligente, les salariés peuvent scanner et numériser les demandes au format papier à partir du point d’origine, le bureau d’un agent ou un site distant. Le traitement de ces documents administratifs et la recherche des informations sont facilités.
La création d’une passerelle entre les deux mondes permettrait la coexistence du papier et du numérique avec des processus plus cohérents. Dans ces conditions, les opérateurs d’assurance pourraient se concentrer sur les attentes de leurs clients et proposer un meilleur service, plus rentable et efficace.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Dématérialisation des Bulletins de Paie : attention à la fraude ! Béatrice Piquer, Dhimyotis</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/07/dematerialisation-bulletins-de-paie-attention-a-fraude-beatrice-piquer-dhimyotis/</link><pubDate>Thu, 07 Dec 2017 15:50:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/07/dematerialisation-bulletins-de-paie-attention-a-fraude-beatrice-piquer-dhimyotis/</guid><description>&lt;p&gt;L’entrée en vigueur de la loi El Khomri depuis le 1er janvier 2017 aura incontestablement marqué une nouvelle étape en matière de gestion des bulletins de paie.
Quels que soient le montant et la nature de la rémunération, l’employeur se doit de remettre un bulletin de paie à chaque salarié. Depuis le 1er janvier 2017, l’employeur peut décider de recourir au bulletin de paie dématérialisé. Toutefois, si le salarié s’y oppose, l’employeur devra lui fournir un bulletin de paie imprimé. Ces modalités sont fixées par un décret qui a été publié le 18 décembre 2016.
Ce dispositif numérique est économiquement intéressant car il permet aux entreprises de réduire considérablement leurs frais d&amp;rsquo;impression, d&amp;rsquo;affranchissement et d&amp;rsquo;archivage. En outre, il permettra aux salariés d’accéder à leurs bulletins de paie dans un espace nominatif et sécurisé, pendant une durée de 50 ans ou jusqu’à leurs 75 ans. Leurs démarches administratives s’en trouvent facilitées. Ils peuvent également connaître et mobiliser directement leurs droits en formation, chômage et points retraite, via leur compte personnel d’activité.
L’employeur doit désormais dématérialiser l’intégralité du processus de gestion tout en respectant certaines conditions : l’origine, l’intégrité et la valeur probante du bulletin doivent être garantis. Ainsi, l’entreprise se doit avant archivage de signer électroniquement, horodater et sceller le document.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un bond en avant pour les DSI: ce que l'avenir réserve aux entreprises en 2018 - Par William Biotteau, Toshiba</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/05/bond-dsi-lavenir-reserve-aux-entreprises-2018-william-biotteau-toshiba/</link><pubDate>Tue, 05 Dec 2017 14:04:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/05/bond-dsi-lavenir-reserve-aux-entreprises-2018-william-biotteau-toshiba/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;William Biotteau, Business Unit Director France - B2B PC &amp;amp; Solutions&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nos jours, les entreprises adoptent de plus en plus la technologie pour mieux s’équiper, se responsabiliser et se renforcer pour l&amp;rsquo;avenir. De la création de nouvelles filières commerciales au développement d&amp;rsquo;un avantage concurrentiel, le rôle des DSI devient de plus en plus déterminant dans la définition des besoins des entreprises et la mise en œuvre de la technologie pour faciliter le changement. Dans un environnement où la technologie évolue et mûrit à un rythme exponentiel, les DSI doivent toujours regarder vers l&amp;rsquo;avenir – ainsi à quoi s&amp;rsquo;attendre en 2018?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Contrefaçon en ligne : marques et internautes, unissez vos forces ! - Par Jean-Paul Béchu, Brandsays</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/05/contrefacon-ligne-marques-internautes-unissez-vos-forces-jean-paul-bechu-brandsays/</link><pubDate>Tue, 05 Dec 2017 11:57:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/05/contrefacon-ligne-marques-internautes-unissez-vos-forces-jean-paul-bechu-brandsays/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Textile, maroquinerie, cosmétique, high-tech, médicaments, etc. la recrudescence des secteurs touchés par la contrefaçon sur internet est proportionnelle à la multiplication des achats en ligne.  Le combat mené aujourd’hui est bien loin de suffire. La faute à un manque de solutions adaptées mais aussi de communication entre les marques et les internautes pour une prise de conscience collective et collaborative.&lt;/strong&gt;
En dix ans, le nombre de ménages équipés d’internet en France a été multiplié par 100 pour atteindre 86% en 2016 (données Insee, 2017). Sur la même période, le chiffre d’affaires des e-commerçants a littéralement explosé : de 30 milliards d’euros en 2010, il est passé à 72 milliards en 2016 (Fevad, 2017). Sans surprise, les contrefacteurs ont su tirer profit de ces nouveaux canaux de distribution pour proposer leurs produits illicites. Les saisies douanières provenant des ventes en lignes sont d’ailleurs passées, en dix ans, de 1 à 33% selon la DGDDI (Direction générale des douanes et droits indirects) ! Ces vendeurs peu scrupuleux investissent les sites d’e-commerce, piégeant un nombre toujours plus grand de consommateurs. Leurs techniques de piratages sont multiples, et surtout, elles se sont professionnalisées et diversifiées au fil des années.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le danger des certificats SSL gratuits - Par Nick Hunter, Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/05/danger-certificats-ssl-gratuits-nick-hunter-venafi/</link><pubDate>Tue, 05 Dec 2017 11:39:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/05/danger-certificats-ssl-gratuits-nick-hunter-venafi/</guid><description>&lt;p&gt;En janvier, Amazon Web Services (AWS), division du géant du commerce électronique spécialisée dans les services cloud, lançait &lt;a href="http://anws.co/brWdY/%7B157d3d41-1d7a-4c8b-ab1c-0a5adc3f60c9%7D"&gt;AWS Certificate Manager (ACM)&lt;/a&gt;. Cette initiative faisait suite à un constat : l’allocation, l’installation et la gestion des certificats SSL/TLS, généralement utilisés avec Amazon Web Services pour le chiffrement et la sécurisation des transactions, prennent énormément de temps, entravant l’utilisation des instances cloud AWS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ACM simplifie la gestion des certificats SSL/TLS, qui sont directement émis par l’autorité de certification (AC) d’Amazon et Amazon Trust Services (ATS). En proposant ce service, Amazon saute le pas pour investir le marché des autorités de certification. Si, pour l’heure, ce service est uniquement disponible aux États-Unis, Amazon s’oriente vers un déploiement à l’échelle mondiale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Big data et analyse prédictive : comment convertir les données en valeur ? - Par Luc Rio, AVANADE FRANCE</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/04/big-data-analyse-predictive-convertir-donnees-valeur-luc-rio-avanade-france/</link><pubDate>Mon, 04 Dec 2017 12:35:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/04/big-data-analyse-predictive-convertir-donnees-valeur-luc-rio-avanade-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La baisse du coût du stockage, l’augmentation massive de la production des données et la cloudification des systèmes d’information ont conduit les entreprises repenser la valorisation de leurs data. Quelle stratégie pour faire parler les données et en tirer un avantage compétitif ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2010, Eric Schmidt, CEO de &lt;em&gt;Google&lt;/em&gt;, déclarait qu’en deux jours l’humanité générait un volume d’informations équivalent à celui créé entre la naissance de la civilisation et le nouveau millénaire.En 2017, nous recevons quotidiennement 5 fois plus d’informations qu’en 1986. Enfin, selon&lt;em&gt;Wikibon&lt;/em&gt;, en 2020 la génération de données sera 44 fois plus grande qu’elle n’a été en 2009.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment passer les fêtes sans être piraté - Par Pascal Le Digol, WatchGuard</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/04/passer-fetes-etre-pirate-pascal-digol-watchguard/</link><pubDate>Mon, 04 Dec 2017 12:18:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/04/passer-fetes-etre-pirate-pascal-digol-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;Les ventes dans le commerce de détail et sur les sites de e-commerce à l’occasion du Black Friday ont atteint des sommets cette année. Mais alors que les commerçants s’attendent à des chiffres d’affaires record et que les consommateurs recherchent avidement les meilleures affaires, les cyber criminels se préparent à une intense saison de piratage. Saviez-vous par exemple qu’aux Etats Unis les attaques de phishing (hameçonnage) augmentent de 336% autour de la fête de Thanksgiving ?
Donc n’attendez pas que des pirates récupèrent votre numéro de carte de crédit pour agir, et protégez-vous avant de commencer vos achats avec les conseils qui suivent.
&lt;strong&gt;Mettez à jour votre logiciel de sécurité.&lt;/strong&gt; Avant de commencer vos achats, prenez le temps de renforcer la sécurité de votre ordinateur. Il doit être équipé d’un logiciel firewall et antivirus, et assurez-vous que toutes les mises à jour disponibles ont été installées.
&lt;strong&gt;Evitez les fausses applications d’enseignes de distribution.&lt;/strong&gt; De plus en plus de pirates créent de fausses applications mobiles et les hébergent sur l’Apple Store et Google Play. Ces applications peuvent voler vos données personnelles et vos numéros de carte de crédit, ou installer un logiciel espion sur votre smartphone. Avant de télécharger toute application mobile vérifiez les appréciations des utilisateurs.
&lt;strong&gt;Méfiez-vous des emails frauduleux et des liens d’hameçonnage.&lt;/strong&gt; Les pirates envoient des quantités massives d’emails avec de fausses publicités, et lorsqu’ils cliquent sur les liens URL qui y figurent, les victimes se retrouvent sur des sites frauduleux.
&lt;strong&gt;Evitez des offres qui sont trop belles pour être vraies.&lt;/strong&gt; Ne cliquez sur aucune des « super affaires » que vous trouvez sur les réseaux sociaux. Tout comme les emails frauduleux, les plupart des offres commerciales qui sont trop belles pour être vraies le sont effectivement. Les pirates utilisent souvent Twitter et Facebook pour propager des liens malicieux. En fait, 30 millions de tweets malicieux sont envoyés chaque jour.
&lt;strong&gt;Restez sur des sites familiers.&lt;/strong&gt; Lorsque vous recherchez les meilleures affaires sur le net, évitez de vous arrêter sur des sites qui ne vous sont pas familiers. Certains criminels créent de faux sites web qui paraissent légitimes avec des adresses URL très proches de celles des sites officiels. Si vous entrez vos informations de carte de crédit sur un de ces sites, elles pourront facilement être volées.
&lt;strong&gt;Cherchez le cadenas vert.&lt;/strong&gt; Si vous trouvez une bonne affaire sur un site non familier, cherchez le cadenas vert à gauche de l’adresse URL sur votre navigateur, et faites quelques recherches sur le site avant d’acheter quoique ce soit. Pour plus de sécurité, privilégiez les processus d’authentification en deux étapes de type 3D Secure.
&lt;strong&gt;Utilisez un porte-monnaie électronique.&lt;/strong&gt; Si le site propose cette option, utilisez toujours des porte-monnaie électroniques tels que PayPal et Apple Pay pour éviter que des sites malicieux ne récupèrent vos informations de carte de crédit. Si cette option n’est pas disponible, utilisez une carte de crédit plutôt qu’une carte à débit immédiat et vérifiez votre relevé bancaire pour repérer toute fraude.
 
&lt;strong&gt;Pascal Le Digol,&lt;/strong&gt; Country Manager France de WatchGuard&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Nom de domaine : à quand une méthode d’évaluation monétaire ? Par Jean-Manuel Gaget</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/04/nom-de-domaine-a-methode-devaluation-monetaire-jean-manuel-gaget/</link><pubDate>Mon, 04 Dec 2017 11:36:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/04/nom-de-domaine-a-methode-devaluation-monetaire-jean-manuel-gaget/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l’heure où les actifs immatériels digitaux prennent de plus en plus d’importance, il est temps que des méthodes d’évaluation monétaire des noms de domaine voient enfin le jour.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="x-webdoc://F2318FC4-C03E-4F06-BEDD-DA18F22D51B4" alt=""&gt;Selon une récente étude du cabinet EY Ricol Lasteyrie Corporate finance &lt;a href="http://anws.co/brVRr/%7B7a09ae6c-3c21-4b5d-bf92-7e8ea84cad24%7D"&gt;[1]&lt;/a&gt;, le capital immatériel, mesuré comme la somme des incorporels inscrits et non-inscrits au bilan ainsi que des goodwills, représente 71% de la valeur boursière totale des sociétés du CAC40. Et à l’heure du tout numérique, la part du digital dans ces actifs incorporels est aujourd’hui devenue prépondérante. Que ce soient les data collectées par le biais de multiples adresses internet ou les logiciels d’intelligence artificielle, qui en produisent la substantifique moelle, la valeur des entreprises est chaque jour plus liée à ses immatériels plutôt qu’à ses matériels. D’après le dernier classement des 500 premières marques mondiales élaboré par &lt;em&gt;Brand Finance&lt;a href="http://anws.co/brVRs/%7B7a09ae6c-3c21-4b5d-bf92-7e8ea84cad24%7D"&gt;&lt;strong&gt;[2]&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;,&lt;/em&gt; le top 5 est ainsi dominé par quatre marques liées aux nouvelles technologies digitales et une aux télécommunications&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Machine Learning et le Big Data pour réconcilier la fluidité de l’expérience client avec une cybersécurité sans faille - Par Frédérique Richert, Gemalto</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/04/machine-learning-big-data-reconcilier-fluidite-de-lexperience-client-cybersecurite-faille-frederique-richert-gemalto/</link><pubDate>Mon, 04 Dec 2017 10:37:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/04/machine-learning-big-data-reconcilier-fluidite-de-lexperience-client-cybersecurite-faille-frederique-richert-gemalto/</guid><description>&lt;p&gt;Imaginons une expérience bancaire numérique nous permettant de nous identifier avec une absolue certitude, simplement en restant… nous-même. Ou bien, un parcours Internet où le processus d’authentification pourrait être adapté précisément aux risques engendrés par une transaction particulière. Un scénario séduisant pour les consommateurs piégés dans un cycle interminable d’identifiants, de mots de passe, de multiples questions de sécurité, d’étapes spécifiques au paiement et au transfert (certes légitimes), mais aussi pour les banques ! Or, jusqu’à ce jour, la dichotomie entre une expérience client fluide et une cybersécurité sans faille n’est toujours pas résolue. En raison du volume impressionnant des transactions bancaires en ligne effectuées sur un nombre d’appareils de plus en plus variés, mais aussi de l’ampleur et de la sophistication des cyberattaques, les solutions traditionnelles d’authentification et d’évaluation des risques n’ont tout simplement pas réussi à suivre le rythme effréné de la transformation digitale. Par conséquent, tout processus de sécurité supplémentaire imposé en réponse à une nouvelle menace identifiée engendre toujours plus de frustration du côté de l’utilisateur final et peut potentiellement augmenter le nombre de transactions rejetées.
Heureusement, une nouvelle génération de solutions basées sur le Machine Learning et le Big Data est en train d’émerger et pourrait bien aider à réconcilier l’expérience client et la cybersécurité. En analysant en continu le large éventail de données générées par les systèmes bancaires en ligne, il est désormais possible de créer une empreinte unique pour chaque client. Par ailleurs, le déploiement de ces solutions permet de réaliser une évaluation en temps réel et complexe des risques inhérents à chacune des transactions en ligne.
Dans ce monde en perpétuelle évolution, la banque numérique redéfinit le paysage dans lequel évoluent les consommateurs. Elle s’est adaptée aux attentes liées à la rapidité, au confort d’utilisation et à l’accès à tout moment et n’importe où. De même, la numérisation a offert aux banques d’innombrables perspectives pour réduire les coûts des prestations et attirer les clients avec des portefeuilles de services innovants. Sans trop de surprise, la dynamique actuelle suit son rythme. Juniper Research estime que, d’ici 2020, la valeur des transactions du commerce numérique atteindra un total de 8 mille milliards de dollars (6,80 mille milliards d’euros). Mais, à mesure que s’étend le périmètre du domaine connecté, les compétences et les ambitions des fraudeurs s’améliorent également. En outre, en raison de la prolifération et de la variété des appareils utilisés, les banques ont de plus en plus de difficultés à garder une longueur d’avance sur les cybercriminels tout en garantissant dans le même temps une expérience utilisateur optimale.
Pour chaque transaction effectuée en ligne, les banques doivent se poser une question qui peut paraître simple : s’agit-il d’un client de confiance ou d’un cybercriminel ? Mais cela reste pourtant difficile à déterminer. Or, d’un point de vue économique cela est essentiel. Le taux d’abandon des paniers d’achats avoisine les 70%&lt;a href="#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; et chaque transaction bloquée inutilement ou abandonnée par un client mécontent représente un coût non négligeable. De même, l’impact commercial de toute attaque en ligne réussie peut être préjudiciable, non seulement en termes de coût, mais aussi en matière de réputation et de confiance des clients.
Une remise en question s’impose. Les banques doivent avant tout comprendre que c’est en exploitant la richesse des informations dont elles disposent, qu’elles pourront améliorer le confort d’utilisation, l’efficacité, la rentabilité et leurs stratégies d’authentification. Utilisé en combinaison avec une technologie telle que le Machine Learning, le Big Data peut aider à identifier les clients par le biais d’une multitude de paramètres personnels et matériels. De plus, cela peut être réalisé en temps réel, sans solliciter directement l’utilisateur final. Les anomalies qui pourraient témoigner de l’existence d’un risque peuvent également être identifiées et traitées avec des degrés de rapidité, de pertinence et de précision beaucoup plus élevés.
La bonne nouvelle pour les banques est que les solutions articulées autour du Big Data et du Machine Learning sont désormais prêtes à être déployées. De nombreux exemples de cas d’application intégrant divers outils évolués pour surveiller et analyser le comportement des utilisateurs, mais aussi des appareils, dans les moindres détails existent déjà. Ceci comprend par exemple ce que l’on appelle la biométrie comportementale, comme la dynamique de frappe au clavier, et les mouvements effectués par le biais du pavé tactile et de la souris. Au cours d’une transaction en ligne, ces éléments sont comparés avec ceux précédemment obtenus auprès d’un même utilisateur. De même, une technique telle que la géolocalisation permet de déceler des habitudes d’achat inhabituelles, alors que d’autres outils examinent le volume, la fréquence et la vitesse des transactions. L’analyse des caractéristiques matérielles est tout aussi complexe, et autorise, par exemple, la détection d’un dispositif de dissimulation d’adresse IP. Regroupés, ces outils peuvent repérer automatiquement une large palette de comportements anormaux. Ces fonctionnalités se démarquent nettement des solutions traditionnelles, qui sont généralement basées sur un ensemble d’indices de fraude relativement limités et extrêmement peu flexibles.
En pratique, l’association du Machine Learning et du Big Data marque la fin de l’évaluation binaire des risques et de l’ajout continuel de couches de sécurité supplémentaires. Ces anciennes approches sont maintenant remplacées par des méthodes tout aussi souples et dynamiques que les écosystèmes numériques. Basées sur une cotation des risques qui est déterminée davantage par un spectre que par une réponse binaire, des solutions définissent systématiquement le seuil et le niveau d’authentification requis, offrant ainsi au consommateur une expérience optimale. Lorsque le risque de fraude est pratiquement nul, l’authentification de l’utilisateur final pourra être simplifiée. En effet, la détection des cybercrimes est beaucoup plus facile et efficace. De plus, les banques peuvent également adapter librement leurs procédures de sécurité en fonction des attentes de leurs clients - alors que nombre d’entre eux souhaiteraient bénéficier de méthodes d’authentification aussi transparentes que possible, d’autres se sentiraient rassurés par des procédures de sécurité clairement visibles.
L’anonymat et la distance caractérisant généralement le monde numérique, il y a une certaine ironie à ce que les banques puissent désormais disposer de toutes les données nécessaires pour créer des profils multidimensionnels et détaillés de leurs clients. Toutefois, elles doivent accorder la plus grande attention au respect de la vie privée. Pour protéger parfaitement les informations personnelles du piratage, il est essentiel d’appliquer un chiffrage haut de gamme tout au long du processus. De la même manière, l’authentification doit également être considérée comme un élément critique du processus de consolidation des relations entre les clients et la banque. Combinée aux capacités analytiques du Machine Learning, l’utilisation efficace du Big Data signifie que la sécurité et la commodité ne doivent plus être considérées comme mutuellement exclusives. Mais surtout, ces nouvelles technologies offrent aux banques une occasion sans précédent de faire converger numérisation et individualisation. En adaptant l’authentification et l’évaluation des risques aux demandes uniques de chacun des utilisateurs finaux et aux spécificités de chacune des transactions en ligne, les banques bénéficient d’un avantage inestimable : le pouvoir et la possibilité d’apporter une dimension personnelle à leur offre numérique.
&lt;a href="#_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt; Source: &lt;a href="https://baymard.com/lists/cart-abandonment-rate"&gt;https://baymard.com/lists/cart-abandonment-rate&lt;/a&gt;
 
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Frédérique Richert, Directrice Marketing Banque Digitale chez Gemalto&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le BizDevOps met tout le monde d'accord ! Par Antoine Ferte, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/04/bizdevops-met-monde-daccord-antoine-ferte-dynatrace/</link><pubDate>Mon, 04 Dec 2017 10:15:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/04/bizdevops-met-monde-daccord-antoine-ferte-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le concept, parfois aussi appelé DevOps 2.0, entend réunir métier, développement et production logiciels autour des mêmes enjeux et d&lt;/em&gt;e&lt;em&gt;s mêmes ressources.&lt;/em&gt;
&lt;strong&gt;Une expertise proposée par Antoine Ferte, Sales Engineer Director chez Dynatrace&lt;/strong&gt;
Un très grand nombre d&amp;rsquo;entreprises, de toutes tailles, ont intégré ces dernières années le concept de DevOps à leur business model. Mais à l&amp;rsquo;ère de l&amp;rsquo;agilité, de marchés digitaux de plus en plus concurrentiels et de time-to-market de plus en plus courts, les équipes de développement et d&amp;rsquo;exploitation doivent aujourd&amp;rsquo;hui renforcer et accélérer leur collaboration avec les équipes métiers. C&amp;rsquo;est ce que l&amp;rsquo;on appelle le DevOps 2.0, ou BizDevOps, concept qui utilise les pratiques du DevOps pour aligner le développement applicatif avec les priorités des métiers. Plus qu&amp;rsquo;un simple buzzword, le BizDevOps, en intégrant intimement le contexte et les objectifs business au cœur du pipeline de livraison, permet d&amp;rsquo;améliorer la satisfaction des utilisateurs finaux, de réduire drastiquement le temps entre les releases et d&amp;rsquo;accroître les cycles d&amp;rsquo;innovation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Des FinTech aux RegTech | Corinne Estève Diemunsch &amp; Marion Deshoulières, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/03/des-fintech-aux-regtech-corinne-esteve-diemunsch-marion-deshoulieres-limonetik/</link><pubDate>Sun, 03 Dec 2017 15:18:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/03/des-fintech-aux-regtech-corinne-esteve-diemunsch-marion-deshoulieres-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Saviez-vous que les RegTech (Regulatory Technology) ont vu le jour il y a déjà quelques années ? Elles suivent ces cinq dernières années l’adoption de nouveaux textes réglementaires aux Etats-Unis comme en Europe : &lt;em&gt;Fiduciary Rule&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Dodd-Franck Act&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;CAT&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;MiFID I&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;II&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;PSD1&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;2&lt;/em&gt;. Autant de cigles abstraits, que de possibilités d’exploitation pour ce nouveau marché des RegTech.&lt;/strong&gt;
Des solutions technologiques innovantes sont proposées aux acteurs financiers pour - au-delà du respect à moindre coût de ces réglementations, ou au contraire de l’optimisation des vides réglementaires laissés - améliorer le pilotage des risques et la gestion de l’activité financière. Attention, ne vous méprenez pas, il ne s’agit plus d’un vocable n’intéressant que les responsables juridiques ou les geeks ; près d’une société sur cinq a déjà implémenté une solution RegTech.
La pression réglementaire soutenue incite les sociétés financières à souscrire aux services de RegTech pour standardiser leur processus de conformité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Contextualiser ses publicités Facebook pour plus d’efficacité - Par Mikael Witwer, Kamp'n</title><link>https://docaufutur.fr/2017/12/01/contextualiser-publicites-facebook-plus-defficacite-mikael-witwer-kampn/</link><pubDate>Fri, 01 Dec 2017 14:26:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/12/01/contextualiser-publicites-facebook-plus-defficacite-mikael-witwer-kampn/</guid><description>&lt;p&gt;Facebook jongle habilement avec la séduction de nouveaux annonceurs à la recherche de leviers marketing et la préservation de la qualité de l’expérience utilisateur. Mark Zuckerberg l’a encore démontré récemment lors de la publication des derniers résultats du trimestre : « &lt;em&gt;Protéger notre communauté est plus important que maximiser nos profits&lt;/em&gt;». En parallèle, nous soulignons que la publicité sur Facebook commence enfin à être valorisée à sa juste valeur et attire de plus en plus d’annonceurs. Cela engendre naturellement une augmentation du prix moyen des publicités, +35% sur les 3 derniers mois, ainsi qu’une problématique importante : la pertinence des publicités. Dans ce contexte, le Data Driven Marketing et la contextualisation des publicités apparaissent comme les clés de l’efficacité des Facebook Ads.
Retour sur les forces de la publicité Facebook et sur les bonnes pratiques à intégrer afin d’en profiter pleinement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les apports des outils de collaboration digitale pour les distributeurs de solutions informatiques - Par Olivier Rousselière, Klood</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/29/apports-outils-de-collaboration-digitale-distributeurs-de-solutions-informatiques-olivier-rousseliere-klood/</link><pubDate>Wed, 29 Nov 2017 13:56:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/29/apports-outils-de-collaboration-digitale-distributeurs-de-solutions-informatiques-olivier-rousseliere-klood/</guid><description>&lt;p&gt;Force est de constater que les outils de « travail collaboratif » connaissent aujourd’hui une très forte percée sur le marché. Ainsi, après avoir été largement déployés par les grands comptes et ETI, ils sont aujourd’hui plébiscités par les PME qui souhaitent enfin pouvoir accéder à ces applications de nouvelle génération leur permettant d’accroitre leur productivité, l’efficacité de leurs équipes, d’étendre leur avantage concurrentiel et de pouvoir fluidifier leurs échanges avec leurs partenaires et clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La culture de la cybersécurité se diffuse dans les PME - Par Justine Gretten, Mailinblack</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/28/culture-de-cybersecurite-se-diffuse-pme-justine-gretten-mailinblack/</link><pubDate>Tue, 28 Nov 2017 13:47:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/28/culture-de-cybersecurite-se-diffuse-pme-justine-gretten-mailinblack/</guid><description>&lt;p&gt;2017 aura été une année particulièrement agitée au regard des attaques massives et multiples qui ont affecté le système d’information des entreprises de toutes tailles. En effet, au-delà des grands piratages qui ont largement occupé l’espace médiatique, une nouvelle tendance semble se généraliser : l’attaque massive des TPE et PME.
Certes moins médiatiques, ces dernières n’en demeurent pas moins inquiétantes et peuvent avoir des conséquences importantes pour des entreprises qui ne bénéficient pas de ressources expertes pour veiller à la bonne sécurisation de leurs systèmes d’information. Ainsi, nous avons vu certains acteurs être contraints de ne pouvoir travailler et accéder à leurs informations notamment au regard des nombreux Ransomwares qui ont bloqué plusieurs milliers d’ordinateurs.
Un bilan toujours plus lourd pour les entreprises : perte de données et peur de divulgation, chômage technique, perte de chiffre d’affaires plus que considérable, licenciement, voire faillite… Autant de points à surmonter plus ou moins difficiles selon l’entreprise.
Et pourquoi ? Car elles ne sont pas assez informées et sensibilisées et que les attaques sont de plus en plus fréquentes. Car créer un ransomware est désormais accessible à n’importe qui.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la Cyber Sécurité devient un enjeu politique - Par David Grout, FireEye</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/28/cyber-securite-devient-enjeu-politique-david-grout-fireeye/</link><pubDate>Tue, 28 Nov 2017 13:39:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/28/cyber-securite-devient-enjeu-politique-david-grout-fireeye/</guid><description>&lt;p&gt;Pas une semaine ne se passe en 2017 sans qu’un événement « Cyber » ne fasse la une des journaux. Que ce soit à travers des actes de rançonnage, de fuites d’informations massives, de tentative d’influence électorales ou encore d’actes de sabotages ou d’espionnage, les événements s’enchainent et s’accélèrent depuis quelques mois.  D’un sujet qui était celui des spécialistes on bascule lentement mais surement dans le domaine commun.
En parallèle de ces événements on observe aussi une forte poussée réglementaire et légale sur les mêmes sujets avec l’adoption de lois internes aux pays comme la loi de Programmation Militaire, ou de directives européennes comme la &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/552165/04604862793145281511870060557-hl-com.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZmlyZWV5ZS5jb20lMkZibG9nJTJGZXhlY3V0aXZlLXBlcnNwZWN0%0AaXZlJTJGMjAxNyUyRjA1JTJGbmV3LXJlZ3VsYXRpb24tc2VjdXJpdHktc3RyYXRlZ3kuaHRtbA%3D%3D"&gt;GDPR ou la NIS&lt;/a&gt;. De là à dire que la Cyber Sécurité devient un enjeu et pourquoi pas un jeu politique il n’y a qu’un pas.
Commençons par l’enjeu. Les travaux effectués par un groupe d’experts mené par par le CCDCOE (NATO Cooperative Cyber Defence Centre of Excellence) et publiés par l’université de Cambridge à travers le document &lt;em&gt;Tallinn Manual 2.0 on the International Law Applicable to Cyber Operations&lt;/em&gt; sont le meilleur exemple des enjeux associés à la cyber sécurité au niveau mondial.
De la même manière l’engagement fort des pays, notamment en Europe, à la mise en place d’organisation étatique en charge de l’approche défensive mais aussi offensive de la nation montre bien l’importance vitale que prend aujourd’hui la cyber sécurité dans la vie du citoyen et dans la stabilité des nations.
La causalité ou la conséquence de tout cela selon les cas est d’entrevoir la disparition de la frontière entre monde réel et monde cyber. Nous avons pu observer en 2017 une symétrie forte entre les événements « réels » et les événements « Cyber », à titre d’exemple :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Product information Management : améliorez votre expérience utilisateur grâce à des données produits pertinentes - Par Laurent Abitbol et Michel Mariën, Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/28/product-information-management-ameliorez-experience-utilisateur-grace-a-donnees-produits-pertinentes-laurent-abitbol-michel-marien-keyrus/</link><pubDate>Tue, 28 Nov 2017 13:25:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/28/product-information-management-ameliorez-experience-utilisateur-grace-a-donnees-produits-pertinentes-laurent-abitbol-michel-marien-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la multiplication des points de contact (enseignes physiques et boutiques en ligne, distributeurs ou encore applications mobiles), l’approche omnicommerce est devenue un élément clé de la croissance des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lexplosion-des-offres-et-des-données"&gt;L&amp;rsquo;explosion des offres et des données&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La gestion des informations relative aux produits représente un véritable défi (voire un casse-tête) pour les équipes métiers. En effet, les données peuvent être « éparpillées » entre différents fournisseurs ou dans différents départements. Il faut également tenir compte de la multiplicité de leurs sources et de l’hétérogénéité de leurs formats. Les données de produits représentent des facteurs de complexité importants. Dans ce contexte, la décision d’investir dans une solution de gestion de l’information produit (PIM) vient souvent des responsables des produits, des équipes marketing et des spécialistes du merchandising. Les utilisateurs métiers ont en effet besoin d’une solution conviviale qui leur permette de gérer et d’améliorer les renseignements relatifs aux produits, mais aussi de les partager efficacement sur différents canaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Threat Intelligence : un axe stratégique dans la politique de cybersécurité des entreprises - Par Julien Champigny, NES Group</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/28/threat-intelligence-axe-strategique-politique-de-cybersecurite-entreprises-julien-champigny-nes-group/</link><pubDate>Tue, 28 Nov 2017 13:17:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/28/threat-intelligence-axe-strategique-politique-de-cybersecurite-entreprises-julien-champigny-nes-group/</guid><description>&lt;p&gt;La multiplication des attaques et leurs évolutions constantes sont de véritables sources de préoccupation pour les entreprises et administrations. Dans ce contexte, force est de constater que les dirigeants d’entreprise sont amenés à faire évoluer leur gouvernance en continu pour se prémunir au maximum de nouveaux risques, de mieux comprendre les nouvelles attaques ou encore de détecter tous les signaux faibles pour anticiper de nouvelles intrusions dans les systèmes d’information.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le bitcoin : bulle spéculative ou valeur d'avenir ? Par Eric Pichet, Kedge Business school</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/27/bitcoin-bulle-speculative-valeur-davenir-eric-pichet-kedge-business-school/</link><pubDate>Mon, 27 Nov 2017 12:32:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/27/bitcoin-bulle-speculative-valeur-davenir-eric-pichet-kedge-business-school/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Alors que le bitcoin (ou BTC), créé en 2009, bat toutes les semaines de nouveaux records et dépasse désormais les 9 000 dollars (contre 1 000 dollars début 2017 et…1 dollar en 2011) les économistes sont partagés : s’agit-il vraiment d’une nouvelle monnaie décentralisée et libre de toute banque centrale ou d’un instrument purement spéculatif ? Eric PICHET, professeur à KEDGE spécialiste en macro économie et en politique monétaire&lt;/em&gt;,&lt;/em&gt; livre son analyse du phénomène.**&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion des données : pourquoi il faut s'intéresser à la valeur du temps - Par David Coerchon, Winshuttle</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/27/gestion-donnees-faut-sinteresser-a-valeur-temps-david-coerchon-winshuttle/</link><pubDate>Mon, 27 Nov 2017 12:29:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/27/gestion-donnees-faut-sinteresser-a-valeur-temps-david-coerchon-winshuttle/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Difficile à mesurer, la valeur du temps n&amp;rsquo;en est pas moins un élément essentiel de compétitivité de l&amp;rsquo;entreprise. S&amp;rsquo;en préoccuper lorsqu&amp;rsquo;on est en charge de la gestion des données n&amp;rsquo;est pas accessoire car l&amp;rsquo;activité est chronophage et pas toujours efficiente.&lt;/strong&gt;
Toutes les entreprises ont conscience que la gestion des données constitue un coût, mais nombre d&amp;rsquo;entre elles n’ont qu’une notion partielle de la réalité de ce coût. Non seulement parce qu&amp;rsquo;il est protéiforme et pas toujours visible, mais aussi parce qu&amp;rsquo;il dérive d&amp;rsquo;une ressource assez peu valorisée : le temps. Or, s&amp;rsquo;il est une activité volontiers chronophage en entreprise, c&amp;rsquo;est bien la gestion des données, qui doivent être collectées et maintenues et qui évoluent sans cesse pour répondre aux mouvements du marché.
Mal pris en compte, le temps est une ressource pourtant essentielle, rare, car non extensible (les journées ne font que 24 heures), différente en quantité et en équivalent monétaire en fonction des individus, comme l&amp;rsquo;a montré l&amp;rsquo;économiste américain &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gary_Becker"&gt;Gary Becker&lt;/a&gt;, l&amp;rsquo;un des tout premiers, au début des années 60, à valoriser le temps dans l&amp;rsquo;activité économique.
Selon le chercheur, une personne très occupée a une valeur du temps plus importante que quelqu’un qui l&amp;rsquo;est peu. La valorisation varie également en fonction des périodes et des contraintes : en phase de rush, le temps, encore plus rare (il existe en quantité limitée face à la demande), prend davantage de valeur. Enfin, toute aussi importante est l&amp;rsquo;utilisation que l&amp;rsquo;on fait de son temps. En entreprise, la valeur économique sera différente selon qu&amp;rsquo;un collaborateur utilise une heure de travail à effectuer une tâche productive ou au contraire à corriger un dysfonctionnement. Rattraper une erreur pourrait être considéré comme du temps de travail normal, mais ça ne l&amp;rsquo;est pas. Dans l&amp;rsquo;un ou l&amp;rsquo;autre cas, la qualité produite par unité de rémunération sera bien différente.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>9 questions sur les solutions de contact center dans le cloud - Par Maxime Aubrun, Almavia</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/27/9-questions-solutions-de-contact-center-cloud-maxime-aubrun-almavia/</link><pubDate>Mon, 27 Nov 2017 12:24:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/27/9-questions-solutions-de-contact-center-cloud-maxime-aubrun-almavia/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec ses flux temps réels, son caractère critique ou encore, sa nécessaire intégration au CRM, un projet de centre de contact dans le cloud pose des questions particulières qu&amp;rsquo;il faut aborder en amont.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1---quelle-différence-entre-une-solution-full-cloud-et-une-solution-hébergée-"&gt;&lt;strong&gt;1 - Quelle différence entre une solution full cloud et une solution hébergée ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis les années 2000, des acteurs traditionnels proposent des services de centres de contact hébergés, avec une instance par client. Ils sont basés sur des plates-formes logicielles classiques qui ne sont pas d&amp;rsquo;emblée conçues pour accueillir les nouveaux canaux. Par rapport aux solutions on-premise, ces offres qualifiées de « contact center as a service » permettent essentiellement de passer d’une dépense d’investissement (Capex) à une dépense d’exploitation (Opex).
Plus récemment sont apparues des solutions full cloud – on parle de cloud contact center (CCC). Leurs fournisseurs se nomment notamment NewVoice Media, Diabolocom, Interactive Intelligence (racheté par Genesys), Amazon Connect (récemment arrivé en France) ou Vocalcom. Adoptant d&amp;rsquo;emblée une approche omnicanale, ils proposent davantage de fonctionnalités innovantes et se montrent imbattables en termes de coûts (projet et exploitation), de délais de mise en œuvre et de qualité de service en phase d’exploitation. Il existe également des offres full cloud ne traitant initialement que la voix, sur lesquelles ont été ajoutées des briques technologiques tierces dédiées aux autres canaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité : Prédictions et recommandations pour 2018 et au delà - Par Greg Day, Palo Alto Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/27/cybersecurite-predictions-recommandations-2018-dela-greg-day-palo-alto-networks/</link><pubDate>Mon, 27 Nov 2017 12:08:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/27/cybersecurite-predictions-recommandations-2018-dela-greg-day-palo-alto-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Cette époque de l’année est toujours propice à une petite réflexion sur les douze mois écoulés, et – élément peut-être plus important encore – sur ce que l’avenir est censé nous réserver. Je me souviens avoir participé il n’y a pas si longtemps, quelques années tout au plus, à un certain nombre d’analyses prospectives à cinq ou dix ans. Face au rythme des évolutions technologiques, la plupart considéreraient aujourd’hui cet horizon de prévision bien trop éloigné. Sur cette même échelle temporelle, l’année paraît, a contrario, réduite à un bref instant. Je vous livre ici quelques réflexions sur les phénomènes qui risquent de se produire dans l’année qui vient, assorties de suggestions sur la manière de les gérer. Selon toute vraisemblance, leur incidence se fera sentir durant quelques années.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Repenser sa politique sécurité : un point-clé pour les entreprises - Par Laurent Ostrowski, Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/27/repenser-politique-securite-point-cle-entreprises-laurent-ostrowski-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Mon, 27 Nov 2017 12:04:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/27/repenser-politique-securite-point-cle-entreprises-laurent-ostrowski-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurisation du système d’information se positionne comme un axe de vigilance stratégique pour l’ensemble des entreprises. En effet, de plus en plus exposées à des attaques de différentes natures (notamment le vol de données stratégiques), les entreprises doivent repenser en profondeur leur gouvernance en matière de cyber sécurité afin de ne pas voir leur SI infecté.
Aujourd’hui, la très grande majorité des attaques est dirigée directement vers l’utilisateur. Les scénarii les plus courants d’infection sont : des pièces jointes malveillantes dans un mail, des sites web infectés, des publicités malveillantes, des URL malveillantes et le piratage psychologique. Nul n’est à l’abri, comme le prouvent les dernières attaques spectaculaires qui ont paralysé de nombreuses grandes entreprises dans l’ensemble des secteurs d’activité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi les éditeurs devraient-ils tous investir fortement en R&amp;D ? Et pourquoi cela devrait vous concerner - Philippe Filippi, Directeur Général, Compart SER</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/24/editeurs-devraient-investir-fortement-rd-concerner-philippe-filippi-directeur-general-compart-ser/</link><pubDate>Fri, 24 Nov 2017 16:58:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/24/editeurs-devraient-investir-fortement-rd-concerner-philippe-filippi-directeur-general-compart-ser/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En matière de traitement des documents électroniques, le choix d’un éditeur ne se décide plus seulement sur ce qu’il sait faire aujourd’hui. Il importe plus de savoir ce que son investissement en R&amp;amp;D lui permettra de faire demain, et de mesurer sa capacité à anticiper les impacts encore difficilement prévisibles d’une digitalisation désormais massive de l’économie.&lt;/strong&gt;
Pendant de nombreuses années, celles d’une informatique en silos, chaque éditeur pouvait imposer peu ou prou son propre rythme d’innovation à ses clients. Chaque grande discipline de l’informatique d’entreprise, qu’il s’agisse de la gestion financière, de celle des ressources humaines ou même de l’éditique, suivait sa propre route. Et le temps de la convergence paraissait encore loin. Mais les apparences en la matière se sont avérées trompeuses. En quelques années seulement, la convergence et la transversalisation des systèmes d’information se sont considérablement accélérées. Sur le papier, il devient aujourd’hui possible d’automatiser de bout en bout des chaînes d’activité métiers désormais 100 % digitalisées. Face à ces évolutions, il ne s’agit plus pour les éditeurs de distiller l’innovation à un rythme savamment dosé pour entretenir la fidélité de leurs clients. Leur enjeu consiste aujourd’hui à s’adapter à un environnement complexe où tout se transforme en même temps. La vérité est que le monde a changé. La R&amp;amp;D est précisément ce par quoi un éditeur prouve qu’il a pris conscience de l’ampleur de ce changement, et de ce que ses clients attendent aujourd’hui de lui.
La digitalisation de l’économie impose en effet aux entreprises et à leurs fournisseurs, parmi lesquels les éditeurs, de progresser sur deux sujets simultanément. D’un côté, l’accélération du business nécessite de pousser toujours plus loin l’automatisation des tâches, ainsi que les capacités d’analyse de l’information. En la matière, les entreprises s’attendent à ce que tous les éditeurs, toutes disciplines ou spécialités confondues, participent à ce vaste effort de décloisonnement. Pour les éditeurs, l’interopérabilité est incontournable, cela signifie d’abord être en mesure de proposer des interfaces (API, services web…) facilitant la réalisation d’enchaînements de tâches plus ou moins complexes pour répondre des besoins métiers précis. De tels processus doivent pouvoir être créés dynamiquement, à partir d’un référentiel de données nécessairement partagé. Mais il ne s’agit pas seulement de mettre à disposition de l’information. Il s’agit de l’échanger, de se mettre en capacité de partager avec l’environnement informatique de l’entreprise, des données qui n’avaient peut-être jusque-là que peu de sens ou d’utilité, mais qui peuvent, dans ce nouveau contexte, apporter une valeur ajoutée inédite. Les logiciels eux aussi, et donc leurs éditeurs, ont à apprendre à collaborer, à passer d’une posture de compétition à une dynamique de coopétition, si ce n’est de co-construction.
Ces remarques sont particulièrement vraies pour tout ce qui touche au document, dont le rôle central ne se dément pas à l’ère digitale, bien au contraire. Le document, sous toutes les formes que la digitalisation peut lui faire prendre, constitue toujours le principal marqueur de l’accomplissement des processus métiers. Il doit non seulement pouvoir être partagé, mais aussi décortiqué, analysé, recomposé à volonté à partir d’une multiplicité de sources et dans une multiplicité de formats. Et il faut d’ores et déjà anticiper les usages qui pourront en être faits dans le cadre de processus entièrement automatisés (un processus peut être automatisé dès lors qu’il s’appuie sur un ensemble de données fiables pour appliquer son modèle, opérer ses analyses et prendre les décisions). Parce que le document restera le principal vecteur des échanges entre les entreprises, il doit commencer dès aujourd’hui à répondre aux enjeux d’interopérabilité d’une économie de plus en plus orientée écosystèmes.
Sur ce seul sujet du décloisonnement de l’information, il est déjà évident qu’un investissement R&amp;amp;D non seulement important, mais constant est nécessaire. Car chaque nouvelle piste d’usage explorée par les entreprises amène de nouveaux défis pour les éditeurs. Parmi ces défis, deux méritent d’être mis en avant. Le premier concerne la sécurisation. Plus les capacités d’interconnexions se multiplient, et plus l’automatisation s’accentue, plus la sécurisation des échanges, et donc des documents, devient un enjeu majeur. Dans une perspective systémique, celle-ci ne peut d’ailleurs plus être envisagée par chaque éditeur isolément. Là aussi, il devient nécessaire de prendre en compte l’ensemble de l’écosystème de plateformes d’échanges ou de traitement qui auront à connaître de ce document tout au long de son cycle de vie. L’investissement en R&amp;amp;D est non seulement indispensable, mais il doit aussi être collaboratif, connecté au reste de l’industrie et aux préoccupations des clients, voire des clients des clients…
Car plus encore qu’hier, et c’est le troisième effet majeur de la digitalisation, les entreprises comptent sur leurs éditeurs pour leur apporter des idées neuves à mettre au service de leurs propres clients en termes de simplification des usages. Plus la digitalisation avance, plus elle implique des entreprises de plus petite taille, ou les consommateurs finaux. A eux de fournir l’information demandée, de valider le contrat ou le bon de commande… Or, tous ces actes essentiels passent bel et bien par des documents, ces derniers devant le principal objet des efforts stratégiques de simplification des entreprises vis-à-vis de leurs clients et partenaires. Parce que la digitalisation a quelque chose de viral, les entreprises de plus petite taille sont aussi de plus en plus demanderesses de solutions adaptées à leurs enjeux spécifiques et accentuent la pression sur les éditeurs. Demain, en s’appuyant là encore sur une R&amp;amp;D collaborative et ouverte, il faudra être capable de répondre à leurs défis particuliers, en leur apportant toujours plus de valeur ajoutée autour du document et en simplifiant encore plus les processus documentaires.
&lt;em&gt;Philippe Filippi, Directeur Général, Compart SER&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comprendre, communiquer, clarifier ses engagements : les 3 clés du RGPD pour ne pas desservir son business et ses collaborateurs - Par Gilles Mezari, Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/24/comprendre-communiquer-clarifier-engagements-3-cles-rgpd-ne-desservir-business-collaborateurs/</link><pubDate>Fri, 24 Nov 2017 12:09:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/24/comprendre-communiquer-clarifier-engagements-3-cles-rgpd-ne-desservir-business-collaborateurs/</guid><description>&lt;p&gt;Êtes-vous prêt pour l’entrée en vigueur du RGPD en mai 2018 ? La question n’a pas arrêté d’être posée ces derniers mois. Les « Unes » de médias spécialisés se multiplient et les équipes juridiques comme les DSI s’activent pour être conformes. Et en filigrane pour beaucoup de décideurs, une préoccupation persiste : l’évolution RGPD, essentielle du point de vu citoyen, ne doit pas pour autant devenir un frein au business.
Mais la médiatisation autour du Règlement général européen sur la protection des données personnelles n’est malheureusement que partielle. Le focus se fait presque exclusivement sur la gestion des données personnelles des clients. Le sujet est bien entendu fondamental, mais il a tendance à laisser dans l’ombre un autre acteur clé : le collaborateur.
Les entreprises ont déjà beaucoup à faire en cherchant l’équilibre dans la gestion des informations de leurs clients, et un consentement explicite de la part de ces derniers, afin que leurs données puissent alimenter les usages numériques de demain. Petit à petit, les lignes bougent.
Du point de vue du collaborateur cependant, c’est le flou artistique qui prévaut. Tous les salariés partagent des données personnelles avec leur entreprise (plus encore que les clients), c’est un fait. Celles-ci peuvent être des données publiques par nature (nom, ville de résidence, horaires de travail…) ou au contraire de vraies données de vie privées confidentielles (état de santé, situation de famille, …). Deux aspects contribuent à complexifier la donne pour l’entreprise : d’une part, il n’existe pas de définition complètement arrêtée de ce qu’est une donnée personnelle au sens du RGPD et d’autres part l’interpénétration des usages professionnels et personnels, au quotidien et à partir des mêmes outils (smartphone ou ordinateur), rend encore plus délicat de savoir quel emploi il en est réellement fait et pour quelle finalité.
Pour aider à trancher ce nœud gordien d’ici mai 2018, l’entreprise doit répondre à trois questions, afin d’activer autant de leviers qui prendront place au côté de l’ensemble des autres initiatives qu’elle peut mener en faveur d’une conformité RGPD.
D’abord, elle doit tout faire pour mieux percevoir et comprendre la réalité et l’équilibre entre les usages personnels et professionnels entremêlés de ses collaborateurs. Elle doit intégrer dans sa gestion des télécoms notamment – qui sont au cœur du sujet de l’utilisation des data – les outils et processus qui lui permettront de juger et d’arbitrer sur quels usages elle peut et doit avoir le contrôle, de ceux qui relève légitiment du périmètre de la vie privée. Cela lui permettra d’orchestrer plus efficacement la protection des données personnelles en ignorant les faux combats.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien choisir sa stratégie de personnalisation dans le secteur du e-commerce : adaptative ou prescriptive ? Par Stéphane Vendramini, Sensefuel</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/23/bien-choisir-strategie-de-personnalisation-secteur-e-commerce-adaptative-prescriptive-stephane-vendramini-sensefuel/</link><pubDate>Thu, 23 Nov 2017 11:43:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/23/bien-choisir-strategie-de-personnalisation-secteur-e-commerce-adaptative-prescriptive-stephane-vendramini-sensefuel/</guid><description>&lt;p&gt;De nombreuses études montrent que les clients des boutiques en ligne apprécient une expérience personnalisée lors de leurs achats. Cependant, ils sont particulièrement vigilants au type de renseignements et d&amp;rsquo;informations qu’ils fournissent, pourtant utiles à la personnalisation.
Aujourd&amp;rsquo;hui, pour aller plus loin dans la définition d’une stratégie de personnalisation e-commerce, il faut offrir à ses clients une expérience et des interactions basées sur leur comportement en temps réel, le contexte, leurs intérêts et préférences. Examinons différents types de personnalisation disponibles : la personnalisation prescriptive et la personnalisation adaptative.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Piratage d’Uber : un exemple de piratage parmi d’autres ? » Par Loïc Guézou, Trend Micro</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/22/piratage-duber-exemple-de-piratage-parmi-dautres-loic-guezou-trend-micro/</link><pubDate>Wed, 22 Nov 2017 19:28:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/22/piratage-duber-exemple-de-piratage-parmi-dautres-loic-guezou-trend-micro/</guid><description>&lt;p&gt;La société de VTC fait aujourd’hui face à un nouveau scandale qui pourrait fragiliser une nouvelle fois l’entreprise, déjà mise en difficulté au cours des derniers mois pour diverses raisons. Dara Khosrowshahi, CEO d’Uber depuis août dernier, a en effet révélé ce matin que l’entreprise aurait été victime d’un piratage de données il y a plus d’un an (octobre 2016). Uber aurait volontairement caché cette cyberattaque et payé aux hackeurs la somme de 100 000 dollars afin que ces derniers suppriment les données dérobées, ce qui semble insensé.
Selon &lt;a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2017-11-21/uber-concealed-cyberattack-that-exposed-57-million-people-s-data"&gt;Bloomberg&lt;/a&gt;, cette fuite de données aurait touché &lt;strong&gt;environ 600 000 chauffeurs et plus de 57 millions d’utilisateurs&lt;/strong&gt; à travers le monde. Cependant, si les noms des utilisateurs, les adresses électroniques et les contacts téléphoniques ont été subtilisés par les pirates, il semblerait que les coordonnées bancaires, l’historique des trajets, les numéros de sécurité sociale et les dates de naissance n’aient pas été dérobés.
L’entreprise rejoint donc la longue liste des multinationales telles que Yahoo, MySpace ou plus récemment Equifax (septembre dernier) ayant été victimes d’une fuite de données majeure.
Vous trouverez ci-dessous &lt;strong&gt;le commentaire de Rik Ferguson, Vice-President Security Research chez Trend Micro&lt;/strong&gt; autour de cette attaque :
&lt;em&gt;« Il ne fait aucun doute que les anciennes équipes de direction et de sécurité informatique d’Uber ont failli à leurs responsabilité à la fois vis-à-vis de leurs chauffeurs, des autorités, mais surtout de l’ensemble de leurs clients.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloud computing : SaaS, Aaas, Paas, quelles différences ? Par Nicolas KWASNIOWSKI, Foliateam</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/22/cloud-computing-saas-iaas-paas-differences-nicolas-kwasniowski-foliateam/</link><pubDate>Wed, 22 Nov 2017 17:53:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/22/cloud-computing-saas-iaas-paas-differences-nicolas-kwasniowski-foliateam/</guid><description>&lt;p&gt;SaaS, IaaS, PaaS quelles différences ? Ce sont des termes qui reviennent souvent dans le secteur de l’IT et du cloud computing ces dernières années, mais faites-vous réellement la différence entre ces trois acronymes ? Essayons d’y voir un peu plus clair.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="opter-pour-le-saas--externalisation-du-logiciel"&gt;Opter pour le saas : externalisation du logiciel&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le SaaS (logiciel en tant que service ou « software as a service » en anglais) est un modèle de cloud computing dans lequel l’entreprise cliente utilise à distance une solution logicielle hébergée par l’éditeur, moyennant un abonnement mensuel.
Il peut s’agir d’une solution de type CRM, d’un outil de gestion de paie, d’un ERP (progiciel de gestion), d’une suite bureautique en mode cloud telle que Microsoft Office 365, d’un logiciel de gestion commerciale, ou encore d’une solution de visioconférence ou de téléphonie en mode cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 4 piliers pour maîtriser l’environnement multi-Cloud - par Laurent Pétroque, F5 Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/21/4-piliers-maitriser-lenvironnement-multi-cloud-laurent-petroque-f5-networks/</link><pubDate>Tue, 21 Nov 2017 17:33:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/21/4-piliers-maitriser-lenvironnement-multi-cloud-laurent-petroque-f5-networks/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Il existe quelques fondamentaux à respecter pour gagner en liberté et en sécurité et permettre à l&amp;rsquo;entreprise de tirer le meilleur parti de ses applications&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Laurent Pétroque, expert sécurité chez F5 Networks&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Cloud, qu’il soit public, privé ou hybride, ne cesse de gagner du terrain. Il offre aux entreprises une formidable opportunité de se développer rapidement et de fournir des services à valeur ajoutée pour répondre à la demande croissante des clients. Selon un récent rapport d’IDC, 86 % des entreprises adopteront une stratégie multi-Cloud d’ici deux ans. Cette évolution exerce de fortes pressions sur les départements informatiques, qui se voient contraints de réduire les coûts, d’assurer la protection des données et de sécuriser les applications critiques. Pour maîtriser l’univers multi-Cloud, l’accent doit être mis sur quatre piliers fondamentaux : stratégie, marché, opérations et valeur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mobilités durables : toutes les communes de France doivent pouvoir y accéder | Par Bruno Flinois, Clem'</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/21/mobilites-durables-toutes-communes-de-france-doivent-pouvoir-y-acceder-bruno-flinois-clem/</link><pubDate>Tue, 21 Nov 2017 13:41:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/21/mobilites-durables-toutes-communes-de-france-doivent-pouvoir-y-acceder-bruno-flinois-clem/</guid><description>&lt;p&gt;Ecomobilité, autopartage, covoiturage, mobilité électriques, transport autonomes&amp;hellip; Autant de vocables qui égrènent actuellement les conversations avec les collectivités territoriales. Petites ou grandes, urbaines, péri-urbaines ou rurales, toutes réfléchissent aux nouveaux services qu&amp;rsquo;elles peuvent proposer à leurs citoyens en phase avec les usages de la mobilité qui sont en train de s&amp;rsquo;imposer, notamment dans les jeunes générations.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-mobilité-devient-un-service"&gt;La mobilité devient un service&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Car les attentes et les façons de se déplacer changent. Les préoccupations environnementales et l&amp;rsquo;urgence écologique de réduire les émissions de CO2 et de particules boostent les services de mobilité électrique comme Autolib&amp;rsquo;, quand la multiplication des usages des smartphones et le développement de plateformes collaboratives permettent à des services de type Blablacar, Drivy, Ouicar ainsi qu&amp;rsquo;à des plateformes qui agrègent l&amp;rsquo;ensemble des services (ex : Free2move, Vianavigo) de démocratiser l&amp;rsquo;autopartage et le covoiturage. A noter que ces services demeurent cependant souvent limités aux grandes métropoles qui sont pour autant les mieux pourvues en offres de transport public.
Autre facteur de poids en faveur de ces nouvelles mobilités : la grande majorité des Millennials estime que se déplacer ne requiert plus systématiquement la possession d&amp;rsquo;un véhicule personnel. Sachant que le coût de possession et d&amp;rsquo;usage d&amp;rsquo;un véhicule (source ADEME 2012) est de 4350 euros par an, et qu&amp;rsquo;en moyenne il reste garé 96% du temps, l&amp;rsquo;intérêt de consommer de la mobilité sous forme d&amp;rsquo;offre de service monte, pour à la fois simplifier ses déplacements au quotidien et rationaliser le rapport coûts/impact environnemental.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l’Intelligence Artificielle aidera les enfants dans leurs révisions ? Julien SEZNEC, Afterclasse</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/21/lintelligence-artificielle-aidera-enfants-leurs-revisions/</link><pubDate>Tue, 21 Nov 2017 13:32:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/21/lintelligence-artificielle-aidera-enfants-leurs-revisions/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis 50 ans, les progrès en matière d’égalité d’accès à l’éducation primaire et secondaire ont entraîné une problématique nouvelle: celle de la réussite scolaire pour tous. Pour pallier l’échec scolaire, de nombreuses politiques publiques ont été successivement mises en place: classes spécialisées, heures de soutien ou encore différenciation des pédagogies. A chaque fois, l’articulation entre individuel et collectif s’est avérée plus complexe que prévu : rassembler les élèves par niveau est facteur de ségrégation ; individualiser les parcours éparpille &lt;em&gt;in fine&lt;/em&gt; les forces vives.
Comment mieux prendre en considération les spécificités de chaque élève sans affaiblir le collectif ? Pour certains, la solution pourrait être technologique. A l’heure ou les ordinateurs élaborent des stratégies adaptatives pouvant battre les joueurs de go professionnels, pourquoi ne pourraient-ils pas proposer des stratégies pédagogiques s’adaptant à chaque élève? Pour sortir de l’analogie formelle, il faut analyser les différences: comment passer du &lt;em&gt;goban&lt;/em&gt;aux cahiers de révisions numériques ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le testing numérique peut stimuler l’adoption de l’IoT ? Par Thibaukt Souris, Applause</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/20/testing-numerique-stimuler-ladoption-de-liot-thibaukt-souris-applause/</link><pubDate>Mon, 20 Nov 2017 18:20:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/20/testing-numerique-stimuler-ladoption-de-liot-thibaukt-souris-applause/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;Internet des objets (IoT) en est à un tournant de son histoire. D&amp;rsquo;ici 2020, le nombre d’appareils intelligents connectés à Internet va plus que tripler : il devrait passer de 10 à 34 milliards, selon &lt;a href="http://anws.co/brule/%7Bee729816-7d25-4fd1-a66a-bd019f791a49%7D"&gt;un rapport publié en 2016 par BI Intelligence&lt;/a&gt;. Dans le même temps, &lt;a href="http://anws.co/brulf/%7Bee729816-7d25-4fd1-a66a-bd019f791a49%7D"&gt;IDC indique&lt;/a&gt; qu&amp;rsquo;en 2025, il y aura 80 milliards d&amp;rsquo;appareils connectés. Si ces prévisions s’avèrent exactes, il ne faudra pas longtemps avant que nos vies soient entièrement connectées.
Longtemps, les humains se sont pris de fascinations pour un monde dans lequel les machines pourraient communiquer entre elles. Mais ce n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;au crépuscule des années 2000 que le concept d’immense réseau d’appareils interconnectés a touché la réalité du doigt. Néanmoins, l’IoT en reste aux prémices et il faudra un peu de temps avant de parvenir à une adoption généralisée.
En matière d’attentes, le &lt;a href="http://anws.co/brulg/%7Bee729816-7d25-4fd1-a66a-bd019f791a49%7D"&gt;gain de popularité&lt;/a&gt; des bracelets connectés ou des montres intelligentes démontre une appétence des consommateurs pour les objets connectés. Aujourd’hui, &lt;a href="http://anws.co/brulh/%7Bee729816-7d25-4fd1-a66a-bd019f791a49%7D"&gt;certains attendent même impatiemment que nos maisons soient pilotées par des dispositifs comme Google Home&lt;/a&gt;.
Quels sont donc les obstacles potentiels au succès à long terme de l&amp;rsquo;IoT et comment peuvent-ils être surmontés ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le raz de marée des programmes de conformité</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/20/raz-de-maree-programmes-de-conformite/</link><pubDate>Mon, 20 Nov 2017 12:30:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/20/raz-de-maree-programmes-de-conformite/</guid><description>&lt;p&gt;Conformité ou compliance, voilà un mot que nous entendons et lisons souvent, mais in fine qu’est-ce que cela recouvre ? Ces dernières années, les entreprises ont, au-delà du droit de la concurrence, de plus en plus d’obligations, qui pèsent sur elles, pour se mettre en conformité avec telle ou telle législation.
Le Professeur GAUDEMET définit la conformité comme « &lt;em&gt;l&amp;rsquo;ensemble des processus permettant d&amp;rsquo;assurer la conformité des comportements de l&amp;rsquo;entreprise, de ses dirigeants et de ses salariés aux normes juridiques et éthiques qui leur sont applicables&lt;/em&gt; ». Elle impacte d’une part l’ensemble des entreprises, que l’on soit une TPE, PME ou GE, et d’autre part les différents métiers au sein de ces structures.
La loi dite Sapin II, du 10 Décembre 2016, en est une bonne illustration au travers des dispositifs de &lt;strong&gt;lanceurs d’alerte&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;lutte contre la corruption&lt;/strong&gt; ; mais également le règlement européen sur la &lt;strong&gt;protection des données&lt;/strong&gt; (RGPD). Explications de &lt;strong&gt;la FICIME&lt;/strong&gt; - Fédération des Entreprises Internationales de la Mécanique et de l’Electronique-.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité : Malwarebytes dévoile les grandes tendances 2018 - Par Marcin Kleczynski, Malwarebytes</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/20/cybersecurite-malwarebytes-devoile-grandes-tendances-2018-marcin-kleczynski-malwarebytes/</link><pubDate>Mon, 20 Nov 2017 12:21:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/20/cybersecurite-malwarebytes-devoile-grandes-tendances-2018-marcin-kleczynski-malwarebytes/</guid><description>&lt;p&gt;*Malwarebytes dévoile aujourd&amp;rsquo;hui ses prévisions en matière de cybersécurité pour 2018. L&amp;rsquo;entreprise prédit une augmentation des menaces reposant sur le cryptojacking via les navigateurs Web, des attaques basées sur PowerShell ainsi qu’une accélération de l’utilisation par les pirates de logiciels de sécurité comme porte dérobée. Ces agissements seront portées par la tendance croissante au « tout connecté » dans l’ensemble des secteurs. Par ailleurs, les domaines de l&amp;rsquo;éducation et de la santé devraient être de plus en plus touchés par les cyberattaques.*L&amp;rsquo;année 2017 a été le théatre d’attaques d’ampleur mondiale reposant sur des ransomwares tels que Wannacry et NotPetya, des violations de données sans précédent comme le piratage massif dont a été victime Equifax ou encore la perte de 198 millions de dossiers électoraux. Dans ce contexte, les experts en cybersécurité de Malwarebytes Labs dressent une liste de tendances susceptibles d’affecter les entreprises et les particuliers en 2018.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle stratégie pour que les marques intègrent le fameux « cercle intime » des consommateurs ? Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/17/strategie-marques-integrent-fameux-cercle-intime-consommateurs/</link><pubDate>Fri, 17 Nov 2017 18:15:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/17/strategie-marques-integrent-fameux-cercle-intime-consommateurs/</guid><description>&lt;p&gt;Voici 4 principes directeurs pour devenir une marque vers laquelle les consommateurs se tournent, régulièrement et en toute confiance !
Les consommateurs sont exposés chaque jour au marketing de centaines, voire de milliers de marques. Toutefois, à l’image de leurs réseaux d’amis, ils ne retiennent que 3 à 6 marques dans leur « cercle intime ».
Mais pour qu’une marque parvienne à rejoindre le cercle intime d’un client (à savoir une liste restreinte de ces 3 à 6 entreprises auxquelles on accorde le droit d’avoir un rôle important dans sa vie), les entreprises doivent cesser de promouvoir exclusivement le coût ou la qualité de leurs produits et services. Au lieu de cela, elles doivent réfléchir à la manière dont elles peuvent proposer une ensemble de services permettant de très bien comprendre leurs clients, pour leur offrir une expérience surprenante, séduisante. Voici comment :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Politique d’avis-clients : comment faire mieux ? Par Boubacar Diallo, Genesys</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/16/politique-davis-clients-faire-mieux-boubacar-diallo-genesys/</link><pubDate>Thu, 16 Nov 2017 13:38:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/16/politique-davis-clients-faire-mieux-boubacar-diallo-genesys/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un &lt;a href="http://anws.co/brzSP/%7B1d8d7d4c-fed3-4e4d-9ccc-3eec28115245%7D"&gt;article&lt;/a&gt; publié cet été, Bazaarvoice, acteur spécialiste de la collecte, du traitement et de l&amp;rsquo;analyse des contenus générés par les consommateurs, identifie 5 facteurs clés d’une politique efficace de gestion des avis des clients : le volume d’avis traités ; la prise en compte de la montée en puissance des images et des vidéos comme mode d’échange ; le fait que l’on peut récolter des avis clients partout, y compris sur le lieu de vente ; et que ces avis, surtout lorsqu’ils sont négatifs, sont le point de départ d&amp;rsquo;une conversation ; enfin, crucialement, qu’il faut pouvoir tirer de tous ces avis des enseignements utiles.
C’est vrai : se baser sur un échantillon faible de réponses conduira typiquement à des résultats non représentatifs. Le timing est tout aussi critique. Les réponses sont plus qualitatives lorsqu’on collecte les avis au plus près de la dernière interaction du parcours client. Ainsi, tous les commentaires sur les réseaux sociaux (tweets, postsFB) sont généralement effectués à chaud. Lorsque c’est l’entreprise qui cherche à obtenir un feedback de ses clients via des sondages, des études, des formulaires, des questionnaires à remplir en échange d’incentives etc. il faut privilégier des règles d’engagement qui vont garantir une immédiateté des réponses la plus élevée possible, reflet de leur spontanéité, sans oublier bien sûr d’obtenir les informations usuelles (fréquence, profils clients…). Il faut également s’intéresser à la façon dont on va interagir avec le client : dans une organisation cross-channel, solliciter avis ou commentaires des clients via leur canal préféré de communication permet d’optimiser le taux et la qualité des réponses. Le questionnaire doit également faire l’objet de tous les soins, tout en sachant d’avance que l’on saura effectivement analyser les réponses : on peut s’appuyer sur un système de questions ouvertes ou fermées, qui n’orientent pas les réponses tout en laissant au client la possibilité de fournir des réponses non-structurées, qualitativement très riches et plus difficiles à analyser.
La collecte ne vaut que si elle donne lieu à une analyse et à un traitement pertinents. Il faut donc se demander au préalable avec qui les conclusions obtenues doivent ensuite être partagées, en s’assurant qu’elles seront bien prises en compte et que les actions correctives soient ensuite enclenchées le plus rapidement possible… tout en pensant à inscrire cette collecte dans un processus d’amélioration continue (par exemple au travers d’un enrichissement des référentiels clients, d’une mise à jour des bibliothèques de connaissance, de propositions de réponses en self-service…).
La technologie permet de restituer les réponses en déclenchant si besoin des alertes en temps réel vers le service clients. Différents outils existent qui, lorsque les avis sont émis de manière autonome, permettent d’écouter et analyser les conversations sur les réseaux sociaux, de relever les termes pertinents dans les emails, les chats ou les conversations orales via l’analyse temps réel des conversations et textes (speech et text analytics). Dans le cas où c’est l’entreprise qui sollicite l’avis de ses clients, la technologie permet de définir précisément les règles d’échange, pour des tailles et natures d’échantillons illimitées, avec différents niveaux d’exigences selon les métiers ou fonctions de l’entreprise. Enfin, elle permet de catégoriser les retours selon différents critères, des sujets spécifiques ou des niveaux de scores ; d’enrichir l’analyse à partir d’informations issues des applications et différents référentiels disponibles dans l’entreprise ; et de distribuer de manière automatisée les flux de tâches (workflows) vers les bons interlocuteurs afin de garantir une immédiateté dans la réponse. De fait, différents systèmes d’évaluation peuvent servir à définir des critères pour le traitement des demandes et voir quel collaborateur cibler en priorité pour y répondre.
Cependant, les échanges se complexifient avec l’irruption de nouveaux canaux qui ont la préférence des utilisateurs, comme la vidéo qui va développer l’expérience client dans certains secteurs d’activité, comme la Bancassurance ou le SAV. Avec déjà des FAQ-vidéo, qui encouragent le self-service afin de diminuer le nombre des appels vers le service clients. Il faut dans ce cas assurer un ajustement et une mise à jour régulière des contenus, 4 semaines étant la norme dans les équipes digitales. En amont les collaborateurs auront été formés sur les contenus pour être aptes à traiter n’importe quelle demande de la part d’un client qui a regardé une vidéo.
Dans le cas de traitement de demandes complexes lors de forte affluence par exemple, il est même possible d’escalader une session de chat ou un appel vers un échange vidéo avec un conseiller : l’échange démarre par écran interposé. Mais cette offre doit s’inscrire dans un contexte organisationnel global et ces fonctionnalités supposent de disposer des ressources effectives pour les manager.
Bazaarvoice souligne que l’avis client doit être vu comme le point de départ d’une conversation…  Surtout lorsqu’il est négatif ! Rappeler automatiquement les clients qui ont eu une mauvaise expérience est une bonne pratique partagée par plusieurs entreprises. Pour cela, le processus doit permettre d’identifier et prendre en charge très rapidement les clients concernés afin de mettre en place les actions nécessaires. La technologie est là-encore un auxiliaire puissant qui permet une analyse qualitative des conversations et de classer les réponses en fonction du score obtenu, d’afficher des alertes et de déclencher un workflow de tâches précises. Par exemple, les systèmes de file d’attente sont paramétrés pour assurer que les clients qui ont émis des avis négatifs reçoivent un appel de suivi de l’équipe de rétention pour tenter de résoudre le problème. Cette démarche concerne aussi les clients promoteurs (dans le cas de mise en place de NPS) qui peuvent être recontactés pour être remerciés de leur fidélité. Leur retour est alors utilisé pour identifier les facteurs-clé de leur satisfaction et ajuster les processus du parcours client.
Après résolution d’une situation, les enseignements obtenus sont automatiquement mis à disposition des équipes concernées. Par exemple, en faisant un feedback vers l’équipe en charge de l’expérience digitale concernant le site web, ou encore vers celles en charge du routage des appels et de la planification des conseillers du service client, en cas de plaintes répétées concernant des délais d’attente trop longs avant la mise en relation.
La stratégie de collecte des avis clients (objectifs, moyens, plans) engage en fait toutes les parties prenantes. Le management bien sûr à cause de son rôle décisionnaire, mais également les collaborateurs, afin qu’ils connaissent et suivent les indicateurs clés et que cela les incite à partager des informations qui pourraient leur sembler anecdotiques. Il faut ensuite transmettre l’information aux bons interlocuteurs pour une prise en charge rapide des clients. Enfin, il est important d’examiner de manière régulière – tous les 3 à 4 mois – le résultat de toutes ces actions pour effectuer les ajustements nécessaires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment préparer sa mise en conformité RGPD sans céder à la panique ? - Par Quentin Villette, Eudonet</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/15/preparer-mise-conformite-rgpd-ceder-a-panique-quentin-villette-eudonet/</link><pubDate>Wed, 15 Nov 2017 13:13:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/15/preparer-mise-conformite-rgpd-ceder-a-panique-quentin-villette-eudonet/</guid><description>&lt;p&gt;Le RGPD arrive à grand pas et les entreprises doivent s’y préparer. Pour beaucoup d’entre elles, l’échéance du 25 mai 2018 annonce un ultimatum effrayant. Depuis plusieurs mois, les discours alarmistes pullulent et un grand nombre de sociétés jouent sur les peurs, en proposant des audits ou autres prestations onéreuses, qui ne pourront finalement pas garantir une mise en conformité à 100%. Or, bien qu’il soit contraignant, le RGPD n’est pas insurmontable pour les sociétés. Il s’agit certes d’une épreuve, mais qui, bien menée, leur permettra de mettre en place une politique de gestion qualitative de leurs données. Au contraire, recourir à un prestataire externe dans l’espoir de pouvoir résoudre tous les prétendus maux du nouveau règlement sur la protection des données ne serait d’aucune aide, car chaque entreprise a ses propres spécificités de gestion des données et devra mettre en œuvre des solutions techniques adaptées pour être en conformité. Une PME diffère d’une ETI et d’une grande entreprise et chaque secteur d’activité nécessite également une approche ciblée dans la définition des besoins de traitement des données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Protéger la vidéosurveillance contre les cybermenaces dans les villes intelligentes » - Par Andrea Sorri, Axis Communications</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/14/proteger-videosurveillance-contre-cybermenaces-villes-intelligentes-andrea-sorri-axis-communications/</link><pubDate>Tue, 14 Nov 2017 07:49:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/14/proteger-videosurveillance-contre-cybermenaces-villes-intelligentes-andrea-sorri-axis-communications/</guid><description>&lt;p&gt;Les infrastructures et les applications de l’Internet des objets (IdO) font partie des principales priorités d’investissement des villes intelligentes. Les autorités locales se tournent vers la transformation digitale pour interconnecter des services publics et privés afin de stimuler l’innovation et d’accroître l’efficacité, de renforcer la sûreté et la sécurité, d’améliorer la qualité de vie, d’apporter des solutions fiables pour traiter les principaux problèmes urbains et de stimuler un développement économique durable.
J’ai pu récemment échanger avec Massimiliano Claps, Vice-président associé d’IDC GovernmentInsights – EMEA, au sujet de la façon dont les villes peuvent rendre leurs systèmes de vidéosurveillance plus résistants aux cybermenaces. Massimiliano s’est également exprimé sur la question plus large de la vulnérabilité des villes intelligentes, en faisant une déclaration alarmante :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’IA pour personnaliser l’éducation en fonction des besoins de chacun - Cédric DERVAUX, SCC France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/13/lia-personnaliser-leducation-fonction-besoins-de-chacun/</link><pubDate>Mon, 13 Nov 2017 18:01:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/13/lia-personnaliser-leducation-fonction-besoins-de-chacun/</guid><description>&lt;p&gt;Automatiser les activités de base dans l’éducation, s’adapter aux besoins des élèves, aider les enseignants à améliorer leurs cours… sont autant de raisons de croire aux bénéfices de l’intégration de l’IA pour l’école de demain. Mais encore faut-il que cette école soit équipée des outils numériques permettant d’identifier les besoins de soutien de chaque élève.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="bénéficier-de-lexpertise-dun-pair-dans-la-classe"&gt;Bénéficier de l’expertise d’un pair dans la classe&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’expression « il y a plus d’idées dans deux têtes que dans une » a en effet déjà été vérifiée. Mais elle doit tout de même être nuancée. Il est vrai que du mélange de connaissances de 2 cerveaux, naît un troisième cerveau commun. Mais le plus pertinent serait d’utiliser ce cerveau collectif au profit de ceux qui en ont la nécessité et d’identifier les besoins des élèves en temps réel afin de les jumeler avec le bon pair aidant.
Le tutorat et soutien scolaire en ligne et l’utilisation d’internet demeurent encore aujourd’hui révolutionnaires dans les pratiques éducatives. Mais si ces outils étaient couplés à des services de tutorat intelligent, ils seraient plus efficaces. En effet, la puissance sans cesse grandissante des ordinateurs permet des applications autrefois impensables.
Par conséquent, le potentiel de l’intelligence artificielle à l’école 2.0 vise à développer la pensée informatique chez les élèves. L’expertise de certains dans un domaine peut permettre à d’autres en difficultés, de se mettre à niveau. Cette expertise est donc mise à contribution pour favoriser les apprentissages pour des élèves de la même classe, ailleurs dans l’école, ou dans le monde.
Lorsqu’un élève est face à un problème, l’intelligence artificielle saura le mettre en relation avec les bonnes personnes pour permettre la résolution de ce problème et ainsi contribuer à la persévérance scolaire. L’IA épaule les élèves dans le choix de leurs pairs grâce à un système d’exploration des données. Installée sur une tablette ou un ordinateur, elle fait une demande d’aide virtuelle pour un élève, en envoyant une requête à un pair concernant un problème précis. L’élève tuteur, également équipé d’un terminal intelligent, pourra choisir entre différentes réponses  préétablies et personnalisées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Repenser le marketing mix à travers les 5 P dans un monde gouverné par la donnée (big data) et l’analytique - Par Opinder Sardana, Associate Vice President – Managing Client partner – Consumer Retail Logistics chez Infosys</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/13/epenser-marketing-mix-a-travers-5-p-monde-gouverne-donnee-big-data-lanalytique-opinder-sardana-infosys/</link><pubDate>Mon, 13 Nov 2017 09:28:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/13/epenser-marketing-mix-a-travers-5-p-monde-gouverne-donnee-big-data-lanalytique-opinder-sardana-infosys/</guid><description>&lt;p&gt;Le marché du commerce de détail doit s&amp;rsquo;adapter à un contexte commercial omnicanal. La quantité de données générées par les points de contact clients et les canaux de vente est une opportunité pour les spécialistes des données pour redéfinir les fameux 5 P du marketing mix que sont : les points de vente (Place) , les personnes (People), les produits (Product), les prix (Price) et la promotion, dans l’optique d&amp;rsquo;offrir une expérience d’achat plus homogène.
La nouvelle génération d&amp;rsquo;analyses de données permet aux commerces de détail de calibrer un mélange optimal des 5 P et de transformer la stratégie orientée autour du produit, vers un modèle centré sur le consommateur. Plus concrètement, le design thinking&lt;a href="x-webdoc://B6F93D86-490A-4072-A451-1749966B04C5#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; ouvre la voie à une expérience d’achat sur mesure, tandis que l&amp;rsquo;apprentissage automatique et les algorithmes rendent possibles les analyses et tests rapides, maximisant ainsi la valeur de chaque « P ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouveaux impacts liés à l’application du RGPD - Par Jérôme Etienne</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/13/nouveaux-impacts-lies-a-lapplication-rgpd-jerome-etienne/</link><pubDate>Mon, 13 Nov 2017 09:24:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/13/nouveaux-impacts-lies-a-lapplication-rgpd-jerome-etienne/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, l’explosion du volume de données est une réalité concrète qui impacte profondément le fonctionnement de l’entreprise. La tendance va s’accélérer ces prochaines années. Dans ce contexte, la bonne gouvernance des données s’impose comme une priorité désormais sanctuarisée dans le cadre du nouveau règlement européen : le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD).&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mais-quest-ce-que-le-rgpd"&gt;&lt;strong&gt;Mais qu’est-ce que le RGPD ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le Règlement Général sur la Protection des Données (en anglais : General Data Protection Regulation, GDPR) constitue le nouveau texte européen de référence en matière de protection des données à caractère personnel. Il renforce et unifie la protection des données pour les individus au sein de l&amp;rsquo;Union Européenne. Après quatre années de négociations législatives, le nouveau règlement européen sur la protection des données a été définitivement adopté par le Parlement européen le 14 avril 2016. Ses dispositions seront directement applicables à compter du 25 mai 2018 par toute entreprise traitant des données personnelles de citoyens européens. Ce règlement remplacera l’actuelle directive sur la protection des données personnelles adoptée en 1995 (article 94.1 du Règlement). Source CNIL.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien aborder le Cloud Computing pour faire évoluer son infrastructure - Par Jean-Philippe du mesnil, QUODAGIS</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/09/bien-aborder-cloud-computing-faire-evoluer-infrastructure-jean-philippe-mesnil-quodagis/</link><pubDate>Thu, 09 Nov 2017 18:14:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/09/bien-aborder-cloud-computing-faire-evoluer-infrastructure-jean-philippe-mesnil-quodagis/</guid><description>&lt;p&gt;L’infrastructure IT connaît de profondes évolutions que les Directions de systèmes d’information vont devoir relever. Souvent en rupture et toujours passionnants, ces sujets d’un nouveau genre vont induire de profondes transformations et nécessitent donc d’être abordés dans une logique industrielle. Très nombreux, nous allons aborder sept points essentiels à prendre en compte pour faire évoluer son infrastructure et la rendre compatible avec les nouveaux enjeux que les DSI devront relever pour bâtir des infrastructures performantes : la stratégie vers le Cloud, la montée en puissance des architectures hyper convergées, la révolution du stockage Flash et Objets et de la sauvegarde, le déploiement massif des conteneurs, l’optimisation nécessaire des Datacenters, les (fausses ?) promesses du Big Data et le gisement de l’IoT). Dans cette première partie, un focus sera réalisé sur le sujet des stratégies de Cloud computing.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RGPD : choisir entre l’anonymisation ou la pseudonymisation des données personnelles - Par Jan Smets, pre-sales manager chez Gemalto</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/08/rgpd-choisir-entre-lanonymisation-pseudonymisation-donnees-personnelles/</link><pubDate>Wed, 08 Nov 2017 18:08:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/08/rgpd-choisir-entre-lanonymisation-pseudonymisation-donnees-personnelles/</guid><description>&lt;p&gt;Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entrera en vigueur dans quelques mois, le 25 mai 2018. Avec la digitalisation et l’augmentation accrue du nombre de données, cette nouvelle réglementation européenne demande à toute entreprise manipulant des données personnelles et toute information permettant d’identifier une personne, de mettre en place les moyens techniques adéquats pour assurer la sécurité des données des citoyens européens.
L’occasion de revenir sur deux grandes techniques très distinctes mises en avant dans la réglementation mais qui sont pourtant souvent confondues dans le monde de la sécurité informatique : l’anonymisation des données et la pseudonymisation des données*.* Pour être conforme à la RGPD, il est important de pouvoir faire la différence, afin de s’assurer d’être bien préparé et de protéger correctement les données des citoyens.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Créer des champions européens de la cybersécurité, une nécessité incontournable - Par Pierre Calais, Stormshield</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/07/creer-champions-europeens-de-cybersecurite-necessite-incontournable-pierre-calais-stormshield/</link><pubDate>Tue, 07 Nov 2017 14:30:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/07/creer-champions-europeens-de-cybersecurite-necessite-incontournable-pierre-calais-stormshield/</guid><description>&lt;p&gt;La cybersécurité est indiscutablement un marché stratégique qui va continuer de se développer de manière exponentielle. En effet, fort de la digitalisation croissante de l’ensemble des activités économiques et politiques, le numérique occupe désormais une place de premier plan dans notre quotidien. Dans ce contexte, les systèmes d’information sont de plus en plus exposés aux cyber attaques et leur protection devient une priorité absolue.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="ne-pas-négliger-la-notion-de-souveraineté"&gt;&lt;strong&gt;Ne pas négliger la notion de souveraineté&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au regard de ces éléments, il est fondamental de pouvoir s’appuyer sur des dispositifs industriels permettant de protéger efficacement les grands systèmes stratégiques. Oui, mais voilà, avec quelle technologie ? Bien sûr, il existe de nombreuses solutions sur le marché, mais à y regarder de près, peu d’entre elles sont de conception européenne… Ainsi, force est de constater que la majorité des concepteurs de solutions de cybersécurité sont Américains ou Israéliens. On peut également évoquer la poussée de la Chine sur le marché, notamment dans le cadre de différents programmes de « coopération et de soutien » lancés par quelques grands géants de l’industrie. Nous pouvons donc légitimement nous poser la question de la souveraineté des entreprises et États européens au regard de cette omniprésence. N’oublions pas que la cybersécurité est un axe stratégique d’avenir et qu’il est indispensable de pouvoir garder une réelle souveraineté en la matière.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’avènement des Explor’Games : une tendance durable - Par Charles Dumoulin, Atelier nature</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/07/lavenement-explorgames-tendance-durable-charles-dumoulin-atelier-nature/</link><pubDate>Tue, 07 Nov 2017 08:24:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/07/lavenement-explorgames-tendance-durable-charles-dumoulin-atelier-nature/</guid><description>&lt;p&gt;Le marché de la digitalisation fait naitre chaque jour de nouveaux concepts et vient modifier nos habitudes et créer de nouveaux usages. Dans ce contexte, force est de constater qu’une approche disruptive semble se dessiner et émerger à grande échelle. Celle des Explor’Games. Mais que contient donc cette approche d’un nouveau genre et quels sont ses cas d’applications ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-fédération-dexpertises-sous-un-nouveau-concept"&gt;&lt;strong&gt;Une fédération d’expertises sous un nouveau concept&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En fait, le concept d’explor’Games semble fédérer un ensemble de dispositifs existants, qui au fil du temps convergent vers un objectif unique : proposer des applications et des dispositifs digitaux permettant de faire vivre une aventure, de découvrir un site, etc. On pense donc spontanément aux différentes applications mobiles qui sont utilisées par certains exploitants de sites touristiques, hôtels, etc., pour créer un effet Waouh. Il semble donc que les Explor’Games soient le nouveau terme en vogue pour déterminer les activités où les joueurs sont guidés sur un parcours scénarisé, préalablement désigné sous le terme de Gamification.
Les dispositifs d’Explor’Games mettent clairement en avant leur volonté de positionner l’expérience utilisateur au centre de leur modèle. Ainsi, plus qu’un simple concept, l’Explor’Games est la traduction visible des profonds changements réalisés qui ont permis de concevoir une approche unique en matière de mise en avant et de découverte de sites, où l’utilisateur devient le héro de sa découverte.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les marques peuvent évoluer d’une offre produit vers une offre de finalité - Par Laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/07/marques-peuvent-evoluer-dune-offre-produit-vers-offre-de-finalite-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Tue, 07 Nov 2017 08:08:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/07/marques-peuvent-evoluer-dune-offre-produit-vers-offre-de-finalite-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;Faire partie du cercle intime des clients représente un défi lancé aux professionnels du marketing ! Voici comment (peut-être) y arriver :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment parlera-t-on de votre entreprise dans 10 ans ? Aura-t-elle fait partie intégrante de la vie des consommateurs, ou n’aura-t-elle été qu’une énième marque qu’ils auront achetée, consommée et… oubliée ?  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tant que professionnels du marketing, nous devons réfléchir à la façon de proposer aux clients des expériences personnelles et pertinentes, qui les aident à atteindre un objectif ; nous devons délaisser les relations « transactionnelles » pour faire partie intégrante de la réalisation de leur ambition. Cette transformation nécessite un changement fondamental dans la perception qu’ont les marques d’elles-mêmes et dans ce qu’elles offrent aux consommateurs.  &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le défi de l’authentification forte dans le secteur bancaire - Par Philippe Regniers, Gemalto</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/07/defi-de-lauthentification-forte-secteur-bancaire-philippe-regniers-gemalto/</link><pubDate>Tue, 07 Nov 2017 08:05:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/07/defi-de-lauthentification-forte-secteur-bancaire-philippe-regniers-gemalto/</guid><description>&lt;p&gt;La révolution numérique touche pratiquement tous les secteurs d’activité. Les services financiers ne font pas exception à la règle obligeant les autorités, tant nationales qu’européennes, à légiférer afin d’encadrer la numérisation des services financiers.
L’Union Européenne a récemment promulgué le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) qui touche plusieurs secteurs. Le secteur des services financiers se prépare, lui, à l’application de la deuxième Directive sur les Services de Paiement (DSP2), votée en 2015 par le Parlement européen et actuellement en cours de transposition par les États membres. Cette directive entrera en vigueur dans la plupart des États de l’Union européenne dès le début de l’année 2018.
L’une des principales nouveautés de la DSP2 est l’obligation de mise en œuvre d’une authentification forte du client afin d’améliorer la sécurité des transactions. Cette directive est loin d’avoir reçu un accueil favorable unanime. En effet, certains opérateurs de paiement peinent encore à mettre en place ces mesures additionnelles de mise en conformité.
Mais comment les banques doivent-elles se conformer à ces normes ? Principalement en utilisant au moins deux des trois éléments suivants pour authentifier leurs clients :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>ged et dématérialisation : objectif zéro papier ? - Par Manon Ribes, CELGE</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/06/ged-dematerialisation-objectif-zero-papier-manon-ribes-celge/</link><pubDate>Mon, 06 Nov 2017 15:56:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/06/ged-dematerialisation-objectif-zero-papier-manon-ribes-celge/</guid><description>&lt;p&gt;L’aire de la transformation numérique pousse de plus en plus d’entreprises à faire le choix de la dématérialisation. Ce concept, très large, a de nombreuses répercussions sur la vie de l’entreprise et sur ses processus métiers. Parmi les outils disponibles pour accomplir l’ambitieux projet du « zéro papier », les solutions de &lt;a href="https://www.celge.fr/glossaire/ged-gestion-electronique-des-documents"&gt;GED – &lt;em&gt;Gestion Électronique des Documents&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; – dont les performances laissent rêveur – sont les plus prisée. Pour beaucoup, faire le choix de la dématérialisation est une décision motivée par le souci écologique de diminution des ramettes de papier. Préoccupation légitime quand on sait que les entreprises françaises usent plus de 900 000 tonnes de déchets de papiers et ce, chaque année. En réalité, il ne s’agit pas là de la fonction première d’une GED et ces solutions ont en réalité de nombreuses finalités.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l'IoT est-il sur le point de révolutionner les soins de santé ? - Par William Biotteau, Toshiba</title><link>https://docaufutur.fr/2017/11/02/liot-point-de-revolutionner-soins-de-sante-william-biotteau-toshiba/</link><pubDate>Thu, 02 Nov 2017 10:39:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/11/02/liot-point-de-revolutionner-soins-de-sante-william-biotteau-toshiba/</guid><description>&lt;p&gt;L’Internet des Objets (IoT) est en plein essor que ce soit à la maison ou sur le lieu de travail.  Cette technologie aura bientôt un impact significatif sur notre façon de vivre et de travailler. De telles solutions ont à ce jour des répercussions sur la consommation, avec par exemple des frigos, des voitures et des thermostats connectés. Au fur et à mesure que les consommateurs prennent conscience de la croissance de l&amp;rsquo;IoT, ils s&amp;rsquo;attendent à ce que cette technologie soit utilisée pour améliorer leur expérience utilisateur au quotidien.
Dans le même temps, les prestataires de soins de santé dans toute l&amp;rsquo;Europe sont confrontés aux défis liés à l&amp;rsquo;amélioration des soins et à la satisfaction des patients. Parallèlement, ils font face à des contraintes de temps et à des compressions budgétaires croissantes. Les solutions IoT peuvent offrir aux prestataires de soins de santé de nouveaux outils et les faire bénéficier d’économies en s&amp;rsquo;assurant que les patients obtiennent les meilleurs soins au moment opportun. En effet, les appareils connectés améliorent non seulement le processus de diagnostic et de traitement, mais peuvent également réduire les coûts d&amp;rsquo;exploitation des installations de soins de santé en réduisant considérablement les flux de travail et les temps lies à l’administratif.
Les arguments en faveur de l&amp;rsquo;utilisation de l&amp;rsquo;IoT en matière de soins de santé sont en progression. Les fournisseurs de solutions continuent d&amp;rsquo;innover et repoussent les limites de ce que ces technologies peuvent accomplir. L&amp;rsquo;IoT représente tout ce que les entreprises veulent et ont besoin d&amp;rsquo;être - tout ce qu&amp;rsquo;il faut, c&amp;rsquo;est la bonne application ou le bon codage.
Cependant, à ce stade de son adoption, de nombreux responsables informatiques ne comprennent pas nécessairement le potentiel de l&amp;rsquo;IoT et se méfient des conséquences en matière de sécurité liée aux nombreuses données fournies. L&amp;rsquo;année dernière, les soins de santé étaient la &lt;a href="http://www.independent.co.uk/life-style/health-and-families/why-has-healthcare-become-such-a-target-for-cyber-attackers-a7846311.html"&gt;cinquième industrie la plus ciblée&lt;/a&gt; en matière de cyberattaques, notamment l&amp;rsquo;attaque ransomware contre le NHS britannique. Les problèmes liés à la sécurité des données et des réseaux constituent un véritable problème. Cependant, de telles inquiétudes ne devraient pas retarder l’adoption de l’IoT très longtemps. La recherche d&amp;rsquo;IDC prédit que les dépenses mondiales en technologies IoT devraient atteindre près de &lt;a href="http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prUS42799917"&gt;1,4 milliards de dollars&lt;/a&gt; d&amp;rsquo;ici 2021.
La portée des solutions IoT évolue pour alimenter cette demande. Alors que les solutions IoT fixes, telles que les capteurs, relancent le marché des appareils connectés et restent populaires, les solutions IoT mobiles offrent de vastes opportunités dans le secteur de la santé – ameliorant l’interaction avec les patients, offrant une veille en temps réel qui permet un accès plus rapide aux données afin de fournir un diagnostic efficace et un traitement rapide. La clé de ce développement est l&amp;rsquo;introduction de périphériques sur le lieu de travail, qui peuvent être associés à des solutions de passerelles mobiles pour assurer la collaboration entre machines.
Par exemple, le marché des appareils de fitness atteint déjà un point de saturation. En regardant cela sous un angle professionnel, des dispositifs similaires peuvent aider les médecins à gérer le mieux-être plutôt que la maladie. Les données de santé sont transmises en temps réel, que le patient soit à la maison ou à l&amp;rsquo;hôpital. Ce qui inclut la fréquence cardiaque et la tension artérielle, et assure un diagnostic prédictif et l&amp;rsquo;introduction de mesures préventives le plus tôt possible.
Par ailleurs, les périphériques tels que les lunettes intelligentes peuvent offrir une solution mains-libres aux fournisseurs de soins de santé - en leur faisant visualiser à distance les données des patients, des images et d&amp;rsquo;autres informations utiles. Par exemple, des lunettes intelligentes sont déjà utilisées pour la formation chirurgicale basée sur la réalité augmentée (AR), montrant ainsi des videos étape par étape et en les superposant à un environnement anatomique. Au-delà des appareils eux-mêmes, les systèmes d&amp;rsquo;exploitation joueront également un rôle crucial dans la progression de l&amp;rsquo;IoT dans le secteur de la santé. Actuellement, l&amp;rsquo;accent est mis sur l&amp;rsquo;écriture de logiciels pour iOS et Android - un smartphone-onus. Cependant, dans l’avenir, les fournisseurs de solutions doivent intégrer Windows 10, ce qui servira de catalyseur dans la création d&amp;rsquo;un plus grand nombre de solutions conçues pour un usage professionnel, ce qui incitera davantage d&amp;rsquo;entreprises à se tourner vers le développement, le codage IoT et les applications pour répondre aux différents besoins de l&amp;rsquo;entreprise.
Ce n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;une question de temps avant que l&amp;rsquo;IoT ne devienne un outil majeur pour le secteur de la santé. Avec un tel potentiel de changement, il est important pour les responsables informatiques de comprendre comment ces technologies peuvent rendre autonomes leurs entreprises.
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;William Biotteau, Business Unit Director France - B2B PC &amp;amp; Solutions&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Internet des objets : Des lave-vaisselles sécurisés ? Bientôt une nécessité ? Par Houssem Ben Abderrahman, Flexera Software</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/30/internet-objets-lave-vaisselles-securises-bientot-necessite-houssem-ben-abderrahman-flexera-software/</link><pubDate>Mon, 30 Oct 2017 08:52:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/30/internet-objets-lave-vaisselles-securises-bientot-necessite-houssem-ben-abderrahman-flexera-software/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a quelques mois, une alerte de sécurité a été émise concernant&amp;hellip; un lave-vaisselle. Cet appareil commercial contenait en effet une vulnérabilité Directory Traversal critique qui aurait pu permettre aux pirates d&amp;rsquo;exploiter et d&amp;rsquo;accéder à des informations sensibles.
Pire, aucun patch n&amp;rsquo;était disponible pour cette faille, mettant ainsi en évidence un risque craint par de nombreux professionnels de la sécurité : celui que des fabricants traditionnels cherchant à lancer leurs produits en premier ne soient pas en mesure de protéger ces appareils intelligents et connectés.
À l&amp;rsquo;heure où la sécurité passe encore souvent au second plan, les fabricants de produits grand public doivent aujourd&amp;rsquo;hui s&amp;rsquo;assurer d&amp;rsquo;avoir un plan de gestion des correctifs pour parer à l&amp;rsquo;éventualité d&amp;rsquo;une vulnérabilité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fidélisation client dans les centres commerciaux : les atouts des programmes multi-enseignes - Par Paul Voit,Coniq France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/26/fidelisation-client-centres-commerciaux-atouts-programmes-multi-enseignes-paul-voitconiq-france/</link><pubDate>Thu, 26 Oct 2017 17:26:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/26/fidelisation-client-centres-commerciaux-atouts-programmes-multi-enseignes-paul-voitconiq-france/</guid><description>&lt;p&gt;Traditionnellement, offrir aux clients quelque chose qu’ils ne pouvaient trouver ailleurs était la base même des programmes de fidélité dans les commerces de détail. Toutefois, englober dans ces programmes plusieurs enseignes en même temps, plutôt que se cantonner à un programme par enseigne, peut accroître le volume des recommandations clients au bénéfice de l’ensemble d’un centre commercial.
En règle générale, les consommateurs se rendent dans un centre commercial pour faire des achats dans plusieurs boutiques. De ce fait, mettre en place des offres incitatives couvrant plusieurs enseignes présentes plutôt qu’une seule correspond mieux à leurs intérêts. Et sachant que les propriétaires de centres commerciaux déclarent que les deux principales raisons de mettre en place un programme de fidélité à l’échelle du centre sont : « augmenter les ventes » et « obtenir des données clients », il serait donc logique d’encourager les visites dans un large éventail de boutiques, maximisant ainsi la quantité de données collectées pour chaque client.
Il est vrai qu’à l’heure actuelle, les programmes de fidélité globaux sont quelque peu limités au sein des centres commerciaux, sans doute du fait de la complexité inhérente à la réunion de multiples enseignes et de l’insuffisance historique des technologies nécessaires pour soutenir ces programmes. Cependant, avec les dernières avancées, il est aujourd’hui possible de réussir la mise en œuvre d’un programme de fidélité couvrant l’ensemble d’un centre commercial, programme incluant tous les enseignes présentes et géré par une équipe relativement réduite, le tout avec des perturbations minimes lors du déploiement.
Alors que les programmes de fidélité des centres commerciaux prennent progressivement de l’ampleur, les avantages découlant de leur mise en place deviennent plus importants. Nos recherches indiquent que plus de 72 % des propriétaires de centres commerciaux pensent que les programmes de fidélité peuvent avoir un impact positif sur leur industrie, et 95 % des enseignes ayant mis en place un programme de fidélité le qualifient de « précieux outil marketing ». Par ailleurs, 84 % des personnes interrogées s’accordent également pour dire que les programmes de fidélité à l’échelle d’un centre commercial améliorent les relations entre la direction du centre et les enseignes locataires.
Mais qu’en est-il du client ? Selon nos recherches, 61 % des clients déclarent qu’ils seraient plus enclins à s’inscrire si les enseignes leur parlaient du programme au sein du point de vente. Il est également essentiel que tous les canaux soient optimisés afin que les consommateurs puissent utiliser le canal de leur choix, notamment à l’heure où la moitié des consommateurs seraient plus enclins à utiliser leur application mobile pour prendre connaissance des dernières promotions.
Pour s’assurer que les consommateurs profitent au maximum des programmes de fidélisation à l’échelle d’un centre commercial, ceux-ci doivent d’abord rester simples et faciles à suivre. Les consommateurs doivent notamment pouvoir comprendre de façon claire comment cumuler des points et vérifier leur progression, comment identifier les avantages à leur portée et comment les obtenir. Il est également important d’offrir autant d’options de conversion de points que possible, afin de maximiser l’adoption et l’utilisation du programme.
Et avec le large éventail de technologies que les centres commerciaux ont aujourd’hui à leur disposition, ces derniers sont tout-à-fait capables de trouver et choisir celle qui correspond le mieux à leurs enseignes comme à leur clientèle, afin de créer le programme le plus adapté et le plus efficace possible. En outre, grâce à ces technologies, les centres commerciaux peuvent également retracer et automatiser la collecte du parcours d’achat, leur permettant ainsi de mieux connaître leurs clients sur un plan individuel.
En supposant que ces programmes à l’échelle d’un centre commercial dans son ensemble restent à la fois faciles à utiliser pour les clients et riches d’informations pour les enseignes locataires, leur déploiement peut s’avérer gagnant-gagnant pour toutes les parties prenantes. Avec des clients qui reçoivent des offres personnalisées sur la base de leurs récentes visites et disponibles dans un large choix de boutiques dans le centre commercial, ce dernier constatera rapidement une hausse du volume des recommandations clients, qui profitera à l’ensemble de la surface commerciale plutôt qu’à une seule enseigne. Il s’en suivra une hausse de la fréquentation, qui stimulera ainsi les résultats de toutes les enseignes présentes.
&lt;em&gt;Paul Voit - Directeur Coniq France&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’intégration du cloud dans une architecture hybride - Par Christophe BLANCHARD, itelligence</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/26/lintegration-du-cloud-dans-une-architecture-hybride/</link><pubDate>Thu, 26 Oct 2017 16:40:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/26/lintegration-du-cloud-dans-une-architecture-hybride/</guid><description>&lt;p&gt;L’hybridation comme socle de votre futur paysage IT ? Mais comment associer une installation on-premise aux nouvelles solutions cloud ? Cet article vous propose une vue d’ensemble et une analyse des principales technologies d’intégration du cloud dans votre système.
Malgré la tendance des entreprises à migrer de plus en plus leur système d’information vers le cloud, les serveurs hébergés localement sont encore très utilisés. La raison ? De nombreuses solutions personnalisées ont été développées, entraînant ainsi des problèmes de compatibilité. Au sein d’une même entreprise, les différents services affichent cependant des exigences de plus en plus élevées, et les solutions personnalisées hébergées sur le cloud représentent la meilleure manière de répondre rapidement à ces nouveaux besoins. À l’ère du tout numérique, l’enjeu est particulièrement important : les entreprises ne peuvent plus se permettre de perdre du temps sur des projets de mise en œuvre trop longs. La question est donc de trouver la meilleure manière d’intégrer différents outils au sein d’un même paysage informatique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chatbots et réseaux sociaux : l'avenir de la relation client - Par Raphael Bijiaoui, AVANADE</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/26/chatbots-reseaux-sociaux-lavenir-de-relation-client-raphael-bijiaoui-avanade/</link><pubDate>Thu, 26 Oct 2017 16:21:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/26/chatbots-reseaux-sociaux-lavenir-de-relation-client-raphael-bijiaoui-avanade/</guid><description>&lt;p&gt;En misant sur une interaction fluide avec leurs clients, les marques les fidélisent, amplifient l’effet du bouche-à-oreille digital et améliorent la conversion. Souvenez-vous, il y a quelques années les marques voulaient toutes un site « mobile friendly » ? Puis vint la vague des apps et celle du responsive design. En 2017, pour être plus proche de son consommateur, il vaut mieux avoir &lt;strong&gt;un chatbot, parce qu’il réconcilie la mise à l’échelle, la rapidité et la personnalisation&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Test 1-2-3 : Trois raisons pour lesquelles les tests dans le cloud sont importants - Par Stéphane Johnson, Ixia</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/26/test-1-2-3-trois-raisons-lesquelles-tests-cloud-importants/</link><pubDate>Thu, 26 Oct 2017 08:21:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/26/test-1-2-3-trois-raisons-lesquelles-tests-cloud-importants/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Stéphane Johnson, VP Sales EMEA South And Benelux chez Ixia examine pourquoi les tests continus sont essentiels afin d’assurer la sécurité, la performance et la résilience des charges de travail dans le cloud.&lt;/em&gt;
En 2015, Andy Jassy, en charge de la division AWS chez Amazon déclarait &lt;em&gt;« Le cloud est devenu la nouvelle norme »&lt;/em&gt;. Depuis, l’élan des migrations vers ce type de plateforme n’a de cesse de prendre de l’ampleur car les entreprises cherchent à tirer parti de l&amp;rsquo;agilité, de l&amp;rsquo;évolutivité et des avantages économiques du cloud.
Dans son rapport &lt;em&gt;State of the Hybrid Cloud 2017&lt;/em&gt;, Microsoft constatait que 63% des grandes et moyennes entreprises avaient déjà déployé un environnement en cloud hybride, qui représente un mix entre infrastructures sur site et en cloud public. Le dernier &lt;em&gt;Global Cloud Index&lt;/em&gt; de Cisco prévoyait que 92% des charges de travail des entreprises seraient traitées dans le cloud (public et privé) d&amp;rsquo;ici à 2020.
L&amp;rsquo;avenir semble donc être « nuageux » tant les entreprises adoptent des stratégies de cloud hybrides, en utilisant les services de différents fournisseurs. Mais, quels que soient les services qu&amp;rsquo;elles utilisent ou leur secteur d’activité, toutes partagent des objectifs communs : elles veulent que leurs applications métier offrent une expérience utilisateur de qualité dans toutes les conditions, qu&amp;rsquo;elles soient sécurisées et résilientes et qu&amp;rsquo;elles soient aussi efficaces que possible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une bonne relation client : un axe de compétitivité central - Géraldine Cabon, Cloud Eco</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/25/bonne-relation-client-axe-de-competitivite-central-geraldine-cabon-sct-telecom/</link><pubDate>Wed, 25 Oct 2017 09:47:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/25/bonne-relation-client-axe-de-competitivite-central-geraldine-cabon-sct-telecom/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion de la relation client ne cesse d’occuper une place toujours plus importante dans la stratégie de développement des entreprises. Dans ce contexte, l’ensemble des acteurs, et particulièrement ceux évoluant sur des secteurs complexes et concurrentiels, doivent faire évoluer au quotidien leurs dispositifs existants pour offrir une qualité de service toujours plus importante à leurs différents clients. N’oublions pas que conserver un client est tout aussi important que de gagner de nouveaux clients. Une bonne gestion de la relation client est donc un levier de fidélisation stratégique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité industrielle : un projet stratégique à ne pas sous-estimer - Par Robert Wakim, Stormshield</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/23/cybersecurite-industrielle-projet-strategique-a-ne-estimer-robert-wakim-stormshield/</link><pubDate>Mon, 23 Oct 2017 10:48:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/23/cybersecurite-industrielle-projet-strategique-a-ne-estimer-robert-wakim-stormshield/</guid><description>&lt;p&gt;De nombreuses menaces sont susceptibles d’affecter les systèmes industriels et les infrastructures informatiques de l’industrie. Les exemples ne manquent pas et viennent chaque mois mettre en avant la grande vulnérabilité de nombreux acteurs : énergies, transports, etc. Dans ce contexte, le cyber terrorisme peut porter atteinte non seulement à la production, mais aussi à l’image des industriels. Mettre en place une politique de sécurité adaptée à cette industrie contribue largement à se prémunir contre les menaces informatiques et à préparer sereinement l’industrie du futur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’IoT, une priorité stratégique pour les entreprises ? Par Antoine Hemon-Laurens, Quadient</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/23/liot-priorite-strategique-entreprises-antoine-hemon-laurens-quadient/</link><pubDate>Mon, 23 Oct 2017 09:58:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/23/liot-priorite-strategique-entreprises-antoine-hemon-laurens-quadient/</guid><description>&lt;p&gt;Antoine Hemon-Laurens, consultant en produits mobiles chez Quadient&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela fait plusieurs années que les experts en Technology et Marketing parlent de l’IoT comme étant la prochaine grande révolution de l’internet. Des solutions comme la domotique ou les « beacons » ne semblent pourtant pas avoir tenu toutes leurs promesses originelles. Toutefois, avec l’apparition plus récente de nouveaux objets comme Google Home, les montres connectées, les boutons Amazon Dash ou encore Amazon Alexa les choses semblent maintenant vouloir bouger. De nombreuses startups dans le domaine de l’IoT comme &lt;a href="http://seebo.com/"&gt;Seebo.com&lt;/a&gt; proposent des solutions et des plateformes afin d’accélérer l’innovation, de réduire les coûts et les délais de réalisation des projets dit IoT. Par ailleurs, les infrastructures se mettent en place en France et en Europe avec un investissement significatif dans l’internet rapide pour tous et la 5G qui nous est promise pour 2019.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Shadow IT : la DSI doit recruter des profils polyvalents pour conserver sa place centrale - Par Emmanuel Stanislas, Clémentine</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/23/shadow-it-dsi-recruter-profils-polyvalents-conserver-place-centrale-emmanuel-stanislas-clementine/</link><pubDate>Mon, 23 Oct 2017 09:53:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/23/shadow-it-dsi-recruter-profils-polyvalents-conserver-place-centrale-emmanuel-stanislas-clementine/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans les départements marketing comme ailleurs, l’utilisation de solutions dans le cloud et d’outils collaboratifs s’amplifie sans la validation de la DSI. Celle-ci s’interroge dès lors sur la position à adopter, alors que son rôle demeure essentiel pour la performance et la sécurité de l’entreprise.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On l’appelle Shadow IT et ce n’est ni nouveau, ni mystérieux, mais simplement un phénomène qui se généralise en parallèle de l’accélération nécessaire de la transformation numérique des entreprises. Concrètement, chaque direction métier ou collaborateur isolé décide d’utiliser ses propres outils informatiques sans réelle approbation de la DSI ou de l’« équipe IT », pour gagner en agilité et efficacité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la Blockchain révolutionne l’économie de partage - Par Christophe Dorothe, SMILE</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/23/blockchain-revolutionne-leconomie-de-partage-christophe-dorothe-smile/</link><pubDate>Mon, 23 Oct 2017 07:33:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/23/blockchain-revolutionne-leconomie-de-partage-christophe-dorothe-smile/</guid><description>&lt;p&gt;Phénoménal &lt;em&gt;buzzword&lt;/em&gt;, la blockchain est sur toutes les lèvres. En témoigne son incroyable emballement médiatique. Modèle sécurisé de consensus décentralisé, la Blockchain ouvre le champ des possibles. Pas un secteur d’activité ne lui échappe, ses cas d’usage semblent « illimités ».
Considérée comme la « seconde révolution Internet », elle offre un changement de paradigme des systèmes de gouvernance actuels qui partent du principe que seul un ordre hiérarchique et centralisé permet de maintenir la cohésion de la société. Elle fait passer d’un système pyramidal à un ordre social qui émerge spontanément du comportement et des interactions des individus sans qu&amp;rsquo;aucune instance planificatrice ou créatrice n&amp;rsquo;ait structuré ou organisé un tel ordre. Elle forme une société de réseau « d’ordre spontané ». Vraie opportunité économique, elle s’est affranchie des cadres financier et bancaire dans lesquels elle était cantonnée. Depuis, la Blockchain s’est largement « répandue » et impacte de nombreux secteurs d’activités hétérogènes.
Pour autant, l’écart entre les promesses attendues et les mises en œuvre effectives a fait douter de sa réelle viabilité et de son employabilité. Il a fallu du temps avant que n’émergent de vrais cas d’applications concrets et que la Blockchain devienne une « réalité ».
Aujourd’hui, sa mise en pratique et ses avantages ne sont plus à démontrer. Son marché compte plus d’une centaine de solutions. Ses possibilités sont tellement nombreuses, qu’elle crée même de nouveaux services, de nouveaux marchés. Porté par sa communauté et ses acteurs moteurs, l’écosystème Blockchain a atteint cette année une certaine maturité.
Deux grandes catégories de Blockchain se distinguent. D’un côté, les blockchain publiques, ouvertes à tout le monde (Bitcoin, Ethereum, Tezos, etc.), et de l’autre côté les blockchains entreprises (Hyperledger, Ripple, MultiChain, etc.). Privées, elles ne sont accessibles que par des utilisateurs autorisés et connus. Parmi ces catégories, deux blockchains tirent leur épingle du jeu et sortent vraiment du lot : Ethereum et Hyperledger Fabric.
La Blockchain est donc un sujet passionnant, mais qui demande du temps et un investissement important afin d’en tirer toute la quintessence. Un temps d’autant plus important que le marché est encore en pleine évolution. Non triviale, la réalisation d’un projet Blockchain peut très vite devenir complexe. Il est donc impératif de s’assurer que l’utilisation de la Blockchain se justifie dans le cas d’usage sélectionné.
De fait, c’est dès à présent qu’il faut investir dans la Blockchain. Le choix de la ou des Blockchains à étudier et à maitriser est primordial. L’écosystème Blockchain compte trop de solutions différentes pour être toutes maitrisées. Pour autant, il ne se passe pas une journée sans que l’on parle des Blockchains. Et qui ne comptera pas de Blockchain à son actif en 2017 pourrait bien être dépassé.
 
&lt;strong&gt;Par Christophe DOROTHE, Chef de projet R&amp;amp;D chez SMILE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Xplor témoigne : Le document se réinvente depuis 40 ans</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/21/xplor-temoigne-document-se-reinvente-40-ans/</link><pubDate>Sat, 21 Oct 2017 15:21:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/21/xplor-temoigne-document-se-reinvente-40-ans/</guid><description>&lt;p&gt;Il faut se méfier des apparences. L’évolution actuelle des technologies documentaires peut avoir quelque chose de trompeur. Par sa rapidité et son ampleur, elle est souvent présentée comme une révolution qui ferait passer d’un monde du papier décrit comme poussiéreux et obsolète à un monde digital qui serait le seul désirable. La réalité est évidemment différente, comme l’a souligné en avril dernier le Palmarès XPlor 2017. Depuis plusieurs années déjà, ce rendez-vous annuel de l’industrie de la production documentaire est le témoin privilégié d’une convergence des technologies qui se traduit par un mariage croissant du digital et du papier. &lt;em&gt;« Chaque année, nous découvrons des solutions totalement innovantes qui résultent de la combinaison des technologies disponibles »&lt;/em&gt;, analyse Loïc Lefebvre, Directeur du développement pour Data-One et le Groupe Diffusion Plus, qui chaque année s’illustre par la présentation d’une solution innovante au Palmarès Xplor. Au fil des éditions, l’événement et l’association Xplor ont su rester des catalyseurs d’une évolution continue de l’industrie. &lt;em&gt;« En 40 ans, l’industrie du document n’a pas cessé de se réinventer pour tirer parti des nouvelles possibilités technologiques comme l’arrivée de la couleur, le document numérique, l’archivage en ligne… L’enjeu n’est jamais la technologie elle-même, mais le produit fini, la valeur ajoutée métier, que l’on crée en combinant les différentes techniques »&lt;/em&gt;, commente pour sa part Arnaud de la Passardière, Personnalité Xplor de l’année 2017.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cargo cult agile : comment rater sa transformation agile - Par Emilie Esposito, Kaliop</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/20/cargo-cult-agile-rater-transformation-agile-emilie-esposito-kaliop/</link><pubDate>Fri, 20 Oct 2017 07:28:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/20/cargo-cult-agile-rater-transformation-agile-emilie-esposito-kaliop/</guid><description>&lt;p&gt;Pour répondre aux enjeux de la révolution numérique, la transformation agile apparaît comme la potion miracle. La métaphore du “cargo cult” nous permet de comprendre que ce n’est pas si simple : l’agilité n’est pas dans les méthodes et dans les pratiques, mais dans la culture d’entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quest-ce-que-le-cargo-cult-"&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce que le cargo cult ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pendant la deuxième guerre mondiale, la Mélanésie a servi de base avancée aux Alliés. Les indigènes ont découvert brusquement la civilisation occidentale. Ils ont vu des bateaux et des avions arriver, regorgeant de nourriture et d’objets d’un niveau technologique bien supérieur au leur. Ils ne pouvaient pas comprendre le processus de fabrication de tels objets, ni le processus logistique nécessaire entre la demande de matériel dans une radio et l’atterrissage d’un avion qui amenait ce matériel. Les aborigènes ont donc imaginé que ces marchandises étaient des cadeaux envoyés par les dieux, pour récompenser les Occidentaux de comportements appropriés. Ils ont donc observé les Occidentaux et reproduit leurs artefacts et leurs comportements, leurs rituels. Ils ont ainsi élaboré de véritables cultes voués aux marchandises (cargo, en anglais), d’où le terme de cargo cult. Ils ont construit des avions en paille et des radios en bois, dans lesquelles ils demandaient chaque jour des marchandises. Ils ont tracé des pistes dans la terre battue. Ils avaient remarqué que les pistes des occidentaux s’éclairaient quelques instants avant qu’un avion arrive, ils allumaient donc régulièrement des feux le long de ces pistes. Bien évidemment, aucun avion n’a jamais atterri.
En 1974, Richard Feynman a utilisé pour la première fois la métaphore du cargo cult, en parlant de “cargo cult science”. Le cargo cult, c’est le fait d’imiter des comportements, sans en comprendre le fonctionnement, en espérant obtenir les mêmes résultats.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La blockchain, effet de mode ou réelle innovation dans le monde de l’ECM ? - Par Olivier Berckmans, SER Solution France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/20/blockchain-effet-de-mode-reelle-innovation-monde-de-lecm/</link><pubDate>Fri, 20 Oct 2017 07:21:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/20/blockchain-effet-de-mode-reelle-innovation-monde-de-lecm/</guid><description>&lt;p&gt;La blockchain est un sujet majeur qui est passé d&amp;rsquo;un système de paiement alternatif sous la forme de Bitcoin par exemple à un concept qui, selon les experts, pourrait bouleverser l&amp;rsquo;ensemble du paysage informatique. Mais la blockchain est-elle un remède universel pour améliorer l&amp;rsquo;efficacité (coût), la sécurité et l&amp;rsquo;autonomie ? Comment les possibles nouvelles applications affectent-elles l&amp;rsquo;ECM et les services de gestion de contenu ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quest-ce-que-la-blockchain"&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce que la blockchain ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Selon Wikipedia, la blockchain est une &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Base_de_donn%C3%A9es_distribu%C3%A9e" title="Base de données distribuée"&gt;base de données distribuée&lt;/a&gt; transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. Par extension, une chaîne de blocs est une &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Base_de_donn%C3%A9es" title="Base de données"&gt;base de données&lt;/a&gt; &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Architecture_distribu%C3%A9e" title="Architecture distribuée"&gt;distribuée&lt;/a&gt; qui gère une liste d&amp;rsquo;enregistrements protégés contre la &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Falsification" title="Falsification"&gt;falsification&lt;/a&gt; ou la modification par les &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/N%C5%93ud_(r%C3%A9seau)" title="Nœud (réseau)"&gt;nœuds&lt;/a&gt; de stockage. Une blockchain est donc un registre &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Architecture_distribu%C3%A9e" title="Architecture distribuée"&gt;distribué&lt;/a&gt; et sécurisé de toutes les transactions effectuées depuis le démarrage du système réparti. Initialement implantée comme le noyau de bitcoin, la blockchain voit désormais plusieurs cas d&amp;rsquo;utilisation possibles, par exemple autour de la gestion des documents. À titre d’exemple, le registre foncier suédois l’utilise pour les enregistrements fonciers. Ici, toutes les étapes du contrat entre l&amp;rsquo;acheteur et le vendeur sont réalisées et enregistrées dans la blockchain.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’intelligence des Chatbots n’est-elle qu’artificielle ? Patrick Séguéla, Synapse Développement</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/19/lintelligence-chatbots-nest-quartificielle-patrick-seguela-synapse-developpement/</link><pubDate>Thu, 19 Oct 2017 07:56:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/19/lintelligence-chatbots-nest-quartificielle-patrick-seguela-synapse-developpement/</guid><description>&lt;h3 id="les-premiers-mots-dun-chatbot-lenfer-pour-les-clients"&gt;Les premiers mots d’un Chatbot : l’enfer pour les clients ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;70% des requêtes soumises aux chatbots sur l’application Facebook Messenger restent sans réponse. Ce chiffre, tiré d’un article des &lt;a href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-173527-comment-eviter-la-vallee-de-la-mort-de-lintelligence-artificielle-2112869.php"&gt;Echos&lt;/a&gt;, témoigne de la difficulté de ces robots dit « intelligents » à satisfaire les utilisateurs. En effet, de plus en plus d’entreprises veulent désormais surfer sur la vague des chatbots mais finissent par échouer dans ce que le journal appelle « la Vallée de la mort » de l’Intelligence Artificielle. Comment expliquer un taux d’échec aussi élevé ?
Ces chatbots se montrent décevants à l’usage : réponses non pertinentes, capacités de langage naturel limitées, incapacité à comprendre les questions posées&amp;hellip; Les facultés cognitives de ces « agents conversationnels » demeurent souvent limitées.
Pour comprendre pourquoi il est si difficile d’apprendre à un robot à communiquer, il faut revenir à la construction de son « intelligence ».  En effet, lorsqu’une entreprise veut créer un chatbot, elle part d’une toile vierge. La quasi-totalité des chatbots du marché sont déclaratifs, c’est-à-dire qu’il faut rentrer toutes les questions possibles – et leurs réponses associées – à la main. Si imaginer les trois premières interactions est assez facile, couvrir ensuite la diversité des questions d’avant vente ou de support client relève de l’impossible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Star Wars et C-3PO, ou le futur de l’automatisation du travail quotidien - Par Andrew Filev, Wrike</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/19/star-wars-c-3po-futur-de-lautomatisation-travail-quotidien/</link><pubDate>Thu, 19 Oct 2017 07:40:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/19/star-wars-c-3po-futur-de-lautomatisation-travail-quotidien/</guid><description>&lt;p&gt;J’ai récemment fait découvrir à mes enfants la trilogie originale des films de Star Wars. Alors que nous les regardions ensemble, quelque chose m’interpelait. Cette « chose » est un robot métallisé couleur or, aussi dégingandé que maladroit, et qui se prénomme C-3PO.
C-3PO est un robot plutôt terrible dans son genre. Son corps lourd, sujet à de nombreux accidents, n’existe que pour transporter son logiciel d’un point à un autre. Il aurait facilement pu exister sous la forme d’un petit terminal que l’on sort de sa poche lorsqu’on a besoin de négocier avec de quelconques Jawas, et que l’on range lorsque l’on veut voyager tranquillement dans l’espace sans avoir à subir ses commentaires narquois.
Cela dit, les relations entre C-3PO et ses partenaires humains fournissent plusieurs informations intéressantes sur l’automatisation des tâches intellectuelles. Il est « toujours actif » en arrière-plan pour établir des communications et fournir des informations issues de sa base de données. Mais même s’il possède des capacités de traitement supérieures à celles des humains autour de lui, il n’est là que pour jouer un rôle de conseiller. Il dépend de leur créativité et de leur intelligence émotionnelle pour résoudre les problèmes.
Les équipes et les responsables informatiques peuvent apprendre beaucoup de cette relation, dans un contexte où l’automatisation dans l’entreprise se normalise de plus en plus. Dans un système idéal, l’automatisation ne remplace pas la réflexion humaine mais la démultiplie en fournissant de meilleures informations, et en confiant à un logiciel un grand nombre de tâches répétitives. L’objectif est de suppléer à la pensée humaine pour obtenir la meilleure qualité de travail de la part de vos employés les plus talentueux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intelligence artificielle : l'avenir de l'APM commence aujourd'hui - Par Mickael Wozniak, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/18/intelligence-artificielle-lavenir-de-lapm-commence-aujourdhui-mickael-wozniak-dynatrace/</link><pubDate>Wed, 18 Oct 2017 13:01:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/18/intelligence-artificielle-lavenir-de-lapm-commence-aujourdhui-mickael-wozniak-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;A l&amp;rsquo;ère des plateformes Cloud, des architectures microservices et des conteneurs, les environnements applicatifs n&amp;rsquo;ont jamais été aussi complexes. La performance des applications n&amp;rsquo;a également jamais été aussi critique pour les organisations. Comment une solution d&amp;rsquo;APM peut aujourd&amp;rsquo;hui répondre aux défis de la complexité applicative ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quest-ce-quune-application-performante"&gt;Qu&amp;rsquo;est-ce qu&amp;rsquo;une application performante ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les applications digitales sont plus que jamais au cœur de l&amp;rsquo;activité des organisations et constituent un moteur incontournable de leur croissance. Toutes les entreprises sont désormais « technologiques » : la dématérialisation de leurs processus est incontournable dans une économie digitale de plus en plus prégnante. Le succès d&amp;rsquo;une organisation, quelle que soit sa taille ou son activité, repose aujourd&amp;rsquo;hui en grande partie sur sa capacité à fournir des applications performantes pour répondre aux besoins de ses clients-utilisateurs. Des consommateurs hyperconnectés et hyper-exigeants, dont les maîtres-mots sont disponibilité, rapidité et sécurité.
A défaut, les organisations s&amp;rsquo;exposent à des conséquences potentiellement critiques. Tout d&amp;rsquo;abord en termes économiques : par exemple, des temps de chargement trop longs peuvent entraîner un mauvais taux de conversion pour un site de e-commerce, ou une baisse de productivité dans le cas d&amp;rsquo;une application d&amp;rsquo;entreprise. En termes d&amp;rsquo;image de marque ensuite : l&amp;rsquo;entreprise peut être taxée d&amp;rsquo;incapable à délivrer un service de qualité, et dévalorisée par rapport à ses concurrents. Enfin, côté IT, les exercices de troubleshooting privent de ressources précieuses d&amp;rsquo;autres projets et tâches à plus forte valeur ajoutée. Sans compter que, si le problème tarde trop à être résolu, c&amp;rsquo;est toute la crédibilité des équipes IT qui en pâtit au sein de l&amp;rsquo;entreprise.
D&amp;rsquo;où la nécessité pour les entreprises de mettre en œuvre un outil de gestion de la performance applicative (APM - Application Performance Management), qui consiste à surveiller et analyser les performances de leurs applications afin d&amp;rsquo;identifier et de résoudre plus rapidement les ralentissements susceptibles d&amp;rsquo;impacter les utilisateurs. Ce faisant, elles peuvent avoir une approche proactive des problèmes, limiter leurs effets et améliorer la satisfaction de leurs utilisateurs.
Les premières solutions de gestion de la performance, apparues au milieu des années 1990,concentraient leurs efforts sur la qualité des réseaux et la puissance des postes utilisateurs. Puis elles ont évolué au fur et à mesure des avancées technologiques successives. Au cours des vingt dernières années, les architectures applicatives sont ainsi passées d&amp;rsquo;un modèle monolithique type mainframe à un modèle distribué type SOA (Service Oriented Architecture), jusqu&amp;rsquo;aux environnements Cloud et aux architectures microservices aujourd&amp;rsquo;hui en plein essor.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Démystifier l’Industrie 4.0 et l’Internet Industriel des Objets, l’IIoT véritable pilier de l’Industrie 4.0 - Par Sudip Singh, Infosys</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/18/demystifier-lindustrie-4-0-linternet-industriel-objets-liiot-veritable-pilier-de-lindustrie-4-0-sudip-singh-infosys/</link><pubDate>Wed, 18 Oct 2017 06:43:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/18/demystifier-lindustrie-4-0-linternet-industriel-objets-liiot-veritable-pilier-de-lindustrie-4-0-sudip-singh-infosys/</guid><description>&lt;p&gt;Parce qu’il permet de transformer les processus entre les entreprises et au sein même des organisations, l’IoT suscite beaucoup d’intérêt. Et même s’il existe plusieurs définitions de l’IoT, toutes s’accordent sur un objectif essentiel : rendre les objets plus intelligents, de sorte qu’ils puissent communiquer entre eux. Equipés de capteurs, les objets connectés peuvent collecter et exploiter les données essentielles et nécessaires pour obtenir des informations clés à propos des utilisateurs finaux et sur l’ensemble de la chaîne de valeur. La définition même du produit a grandement évolué, puisqu’il permet désormais de mieux comprendre les comportements utilisateurs et de gagner en efficacité. Son impact est tel que l’IoT a rapidement attiré l’attention des décideurs industriels.
Compte-tenu des énormes avantages liés à l’IoT, les industries ont inventé une variante bien plus spécifique à leur univers appelée : l’Internet Industriel des Objets (IIoT). Ce terme comprend à la fois les usines dites intelligentes, l’automatisation, les robots industriels et bien plus encore. Ce nouveau terme permet notamment de différencier les périmètres d’intervention de chacune des technologies : l’IIoT pour l’industrie et l’IoT pour la sphère grand public. Ce nouveau paradigme est également appelé la quatrième révolution industrielle, mieux connue sous l’appellation « Industrie 4.0 », un terme propulsé sur le devant de la scène par l’Allemagne, l’une des premières puissances industrielles.
Mais en quoi consiste l’IIoT et quel rôle joue-t-il dans l’Industrie 4.0 ? Car si beaucoup pensent que les termes « Industrie 4.0 » et « IIoT » signifient la même chose, il y a assurément des nuances qui permettent de les distinguer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les marques et les distributeurs peuvent capitaliser sur l’essor du Do It Yourself - Par Géraldine Parinaud, Bazaarvoice</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/17/marques-distributeurs-peuvent-capitaliser-lessor-do-it-yourself-geraldine-parinaud-bazaarvoice/</link><pubDate>Tue, 17 Oct 2017 09:37:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/17/marques-distributeurs-peuvent-capitaliser-lessor-do-it-yourself-geraldine-parinaud-bazaarvoice/</guid><description>&lt;p&gt;La notion de « Consom’Acteurs » trouve toute sa mesure lorsque l’on parle de la tendance du Do It Yourself (DIY ou faire soi-même en français). Non seulement le consommateur s’attache à faire lui-même les choses, mais son parcours d’achat en est également modifié. Selon l&amp;rsquo;ObSoCo, 8 Français sur 10 se disent adeptes du DIY et principalement d’activités telles que le bricolage (61%) ou le jardinage (57%) et cet engouement n’est pas près de faiblir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour les professionnels de santé, l'informatique doit être une solution, pas une contrainte - Par Olivier Camuset, Ascom</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/16/professionnels-de-sante-linformatique-etre-solution-contrainte-olivier-camuset-ascom/</link><pubDate>Mon, 16 Oct 2017 17:02:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/16/professionnels-de-sante-linformatique-etre-solution-contrainte-olivier-camuset-ascom/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;hôpital accélère sa révolution numérique : avec la création des GHT, le milieu hospitalier va gagner en efficacité et placer le parcours patient au centre des priorités. L&amp;rsquo;innovation technologique se met au service de la médecine, pour garantir à chacun un accès équitable et éclairé aux progrès de la science.
Avis d&amp;rsquo;expert d&amp;rsquo;Olivier Camuset, Ingénieur Avant-Ventespour Ascom France SA, filiale d&amp;rsquo;Ascom fournisseurinternational de solutions de communication axées sur les TIC (Technologies de l&amp;rsquo;Information et de la Communication) dans le secteur de la santé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Recrutement et Big Data : les algorithmes vont-ils devenir indispensables ?</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/16/recrutement-big-data-algorithmes-devenir-indispensables-emmanuel-stanislas-clementine/</link><pubDate>Mon, 16 Oct 2017 16:58:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/16/recrutement-big-data-algorithmes-devenir-indispensables-emmanuel-stanislas-clementine/</guid><description>&lt;p&gt;Par Emmanuel Stanislas, Fondateur du cabinet de recrutement Clémentine&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un mauvais recrutement peut coûter cher à l’entreprise. Les nouveaux algorithmes propulsés par le Big Data permettent aujourd’hui de réduire les risques en prédisant le succès ou l’échec d’une embauche. Technologie d’avenir, certainement, mais la décision humaine reste irremplaçable.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S’il existe bien un secteur en permanente révolution, c’est bien celui du recrutement. Après avoir absorbé l’arrivée des job boards dans les premières années d’Internet et ayant à peine terminé d’intégrer les réseaux sociaux comme ingrédient essentiel du processus, le métier de recruteur vit actuellement son troisième bouleversement majeur avec le recrutement assisté par les algorithmes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La culture de la bienveillance et de l’innovation : les nouveaux relais de croissance des entreprises de services numériques - Par Eric Hiernaux, Delawae</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/16/culture-de-bienveillance-de-linnovation-nouveaux-relais-de-croissance-entreprises-de-services-numeriques/</link><pubDate>Mon, 16 Oct 2017 16:54:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/16/culture-de-bienveillance-de-linnovation-nouveaux-relais-de-croissance-entreprises-de-services-numeriques/</guid><description>&lt;p&gt;Le recrutement de talents est un enjeu majeur pour les entreprises de services numériques (ESN) qui se livrent une concurrence farouche pour attirer de nouveaux collaborateurs. Ce projet stratégique est une préoccupation croissante des Directions des ressources humaines qui recherchent à renforcer l’attractivité de leur marque employeur en mettant en œuvre des dispositifs toujours plus originaux pour se distinguer et créer un intérêt de la part des candidats. Pour autant, il est utile de ne pas perdre de vue que le secteur des technologies, à l’inverse d’autres activités, s’appuie sur des codes bien spécifiques : approche disruptive, autonomie, bienveillance…, autant de données à prendre en compte pour gagner en attractivité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>GDPR : Pourquoi le DNS est-il la clé de la protection des données ? Par David Williamson, EfficientIP</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/16/gdpr-dns-cle-de-protection-donnees-david-williamson-efficientip/</link><pubDate>Mon, 16 Oct 2017 16:39:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/16/gdpr-dns-cle-de-protection-donnees-david-williamson-efficientip/</guid><description>&lt;p&gt;Le règlement général sur la protection des données de l&amp;rsquo;Union européenne (GDPR) entrera en vigueur en mai 2018. Ainsi, il s’avère nécessaire que chacun cherche des moyens de sécuriser les données de ses clients pour protéger son entreprise contre des amendes GDPR pouvant aller jusqu&amp;rsquo;à 20 millions d’euros ou 4% du chiffre d&amp;rsquo;affaires mondial.
La plupart des entreprises utilisent une série d&amp;rsquo;outils de sécurité, tous conçus pour atténuer certains types d&amp;rsquo;attaque spécifiques. Le problème est qu&amp;rsquo;elles peuvent malgré cela demeurer exposées à des cybercriminels qui parviendraient à trouver une faille.
En tant que portier du réseau d&amp;rsquo;une organisation, un serveur DNS hautement sécurisé peut détecter et bloquer le trafic malveillant avant que ce dernier puisse s&amp;rsquo;introduire dans le système ou exfiltrer des données ou prendre le contrôle d&amp;rsquo;un poste de travail ou d&amp;rsquo;un serveur. Mais trop souvent, les entreprises n&amp;rsquo;ont pas les bons outils en place pour le faire.
Des organisations très diverses ont historiquement considéré le DNS comme un dispositif classique, négligeant de le sécuriser correctement. Mais &lt;a href="https://www.theguardian.com/technology/2016/oct/26/ddos-attack-dyn-mirai-botnet"&gt;avec l&amp;rsquo;attaque contre Dyn en octobre dernier&lt;/a&gt; qui a bloqué des sites tels que Spotify ou Twitter, il a été catapulté à la une des journaux.
Au début du mois d&amp;rsquo;avril, il a été révélé qu&amp;rsquo;une organisation criminelle avait réussi à &lt;a href="https://www.theregister.co.uk/2017/04/05/hackers_take_over_banks_dns_system/"&gt;pirater l&amp;rsquo;infrastructure DNS d&amp;rsquo;une banque brésilienne&lt;/a&gt; et à voler les coordonnées de chaque client qui se connectait pendant la durée de l’attaque. Les criminels ont évidemment compris que, plutôt que de mener une campagne de phishing, cibler les gens un à un pour voler leurs données serait plus rentable.
L&amp;rsquo;exfiltration de données via DNS est une préoccupation pour les entreprises dans le cadre des exigences de conformité de GDPR. Alors que la plupart des outils de sécurité bloquent les mécanismes de transfert de données comme le protocole de transfert de fichiers (FTP), un protocole Internet commun comme le DNS est souvent laissé sans protection. Ainsi, les attaquants disposent d’une porte de sortie en utilisant la connexion non bloquée à des serveurs DNS autoritaires. Les criminels utilisent généralement ces différentes techniques :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion des données : gare aux coûts cachés qui minent la rentabilité - Par David Coerchon, Winshuttle</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/16/gestion-des-donnees-gare-aux-couts-caches-qui-minent-la-rentabilite-par-david-coerchon-winshuttle/</link><pubDate>Mon, 16 Oct 2017 16:32:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/16/gestion-des-donnees-gare-aux-couts-caches-qui-minent-la-rentabilite-par-david-coerchon-winshuttle/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conséquences de dysfonctionnements ou d&amp;rsquo;erreurs humaines, les coûts cachés liés à la gestion des données peuvent être réduits grâce aux outils ADM. Légers, ils permettent d&amp;rsquo;agir à deux niveaux : en curatif mais aussi en préventif avec des effets visibles sur le long terme.&lt;/strong&gt;
Le débat n&amp;rsquo;est pas nouveau. On parle de coûts cachés liés à la donnée depuis des décennies. Pourtant, le problème reste d&amp;rsquo;actualité pour les entreprises et un pensum pour le contrôle de gestion chargé d&amp;rsquo;analyser la rentabilité de l&amp;rsquo;activité, a fortiori dans un monde du Big Data qui fait croître &lt;a href="http://www.zdnet.fr/actualites/big-data-gare-aux-mythes-39806887.htm"&gt;ces problèmes&lt;/a&gt; de façon exponentielle.
De quoi s&amp;rsquo;agit-il ? Sont désignés comme cachés les coûts dus à des phénomènes non pris en compte dans la comptabilité générale. Dépourvus de dénomination comptable, ils n&amp;rsquo;ont tout bonnement pas d&amp;rsquo;existence. Ils forment la fameuse partie immergée de l&amp;rsquo;iceberg des coûts, difficile à cerner et à chiffrer, mais dont on est sûr qu&amp;rsquo;elle pèse sur la rentabilité.
Selon &lt;a href="http://ns3040652.ip-164-132-163.eu/SiteIseor/resultats_recherches.asp"&gt;l&amp;rsquo;ISEOR&lt;/a&gt; (Université de Lyon), les coûts cachés sont de deux types : il y a ceux effectivement pris en compte mais dilués dans la masse des charges et ceux non pris en compte et qui correspondent à des manques à gagner, désignés comme des coûts d&amp;rsquo;opportunité. Par opposition, les coûts visibles peuvent être rattachés avec certitude à un événement et sont mesurables.
D&amp;rsquo;où viennent ces coûts cachés ? Ils sont souvent le fait d&amp;rsquo;une mauvaise qualité des données injectées manuellement dans le système d&amp;rsquo;information, entraînant une cascade de conséquences.
Pour l&amp;rsquo;illustrer, observons un cas concret :
La saisie dans l&amp;rsquo;ERP d&amp;rsquo;une adresse client erronée ou d&amp;rsquo;une mauvaise désignation d&amp;rsquo;article va immanquablement provoquer une erreur de livraison. Au mieux, l&amp;rsquo;article est renvoyé, au pire, il est perdu. Quoi qu&amp;rsquo;il en soit, l’impact de cette erreur va se propager au-delà de la simple gestion du retour de marchandise : l&amp;rsquo;entreprise va devoir réexpédier à la bonne adresse (ou changer le produit), remplacer l&amp;rsquo;article s&amp;rsquo;il y a eu perte, assumer une sortie de stock qui ne donnera pas lieu à facturation et enfin mettre en branle le service client pour tenter d&amp;rsquo;éteindre le mécontentement et restaurer la confiance.
Pour chaque erreur de ce type, elle devra acquitter de nouveaux frais de livraison (un coût visible), auxquels vont s&amp;rsquo;ajouter un surtemps générateur de sursalaire passé à résoudre le problème, une allocation de ressources consacrées à la régulation des dysfonctionnements - qui ne sont alors plus disponibles pour des activités à valeur ajoutée -, une différence d&amp;rsquo;inventaire, un réapprovisionnement, voire la perte du client. L&amp;rsquo;addition devient lourde. Surtout quand on sait que les dépenses d’acquisition client sont 3 à 5 fois supérieures à celles consacrées à la rétention. Pour l&amp;rsquo;entreprise, c&amp;rsquo;est une réelle perte d&amp;rsquo;efficacité commerciale. Un phénomène qu&amp;rsquo;ont souligné les cabinets d’études Gartner et Ventana (1), lesquels ont estimé que les non atteintes des objectifs commerciaux seraient dus à 40 % à des mauvaises données. De quoi alimenter quelques tensions entre services internes !
Autre exemple de victime collatérale de la mauvaise qualité des données : les Achats. Des données dégradées dans les comptes fournisseurs (au niveau des coordonnées bancaires ou des conditions de paiement par exemple) vont conduire à des retards répétés dans le règlement des factures. En réaction, les fournisseurs peuvent décider de stopper ou retarder les livraisons, réviser leurs conditions de paiement ou privilégier d&amp;rsquo;autres clients sur un produit innovant de leur gamme. Pour l&amp;rsquo;entreprise, ce sont là encore autant d&amp;rsquo;opportunités de ventes perdues. Dans le même temps, l&amp;rsquo;entreprise s&amp;rsquo;expose à un risque de fraude sur les paiements, ce qui rend le sujet de la gestion des fournisseurs d&amp;rsquo;autant plus sensible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Sécurité de l’IdO : où en sommes-nous et où allons-nous ? » Par Ola Lennartsson, Axis Communication</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/11/securite-de-lido-sommes-allons-ola-lennartsson-axis-communication/</link><pubDate>Wed, 11 Oct 2017 06:06:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/11/securite-de-lido-sommes-allons-ola-lennartsson-axis-communication/</guid><description>&lt;p&gt;Il est impossible de sécuriser à 100 % un bâtiment ou un réseau informatique. À un moment donné, vous devez ouvrir une porte pour laisser quelqu’un entrer ou sortir, ou autoriser un utilisateur à se connecter à un serveur, à envoyer un e-mail, etc. Dès lors que vous acceptez cela, vous vous rendez compte que les fournisseurs, intégrateurs et utilisateurs doivent en fait constamment choisir entre la commodité et la sécurité.
La nature humaine veut que nous choisissions l’option facile. D’ailleurs, je change rarement le mot de passe sur mon routeur domestique, même si je sais que je devrais le faire, parce que cela implique de le changer sur tous mes appareils, sur les appareils de mon épouse et sur tous ceux de mes enfants. Je laisse donc le mot de passe que j’ai choisi il y a quelques mois.
Malheureusement, les événements récents ont montré que l’industrie de l’IdO a, elle aussi, souvent privilégié la commodité plutôt que la sécurité, laissant ainsi de nombreuses entreprises et organisations en danger. Et les utilisateurs, qu’il s’agisse de petites ou de grandes entreprises, disent souvent : « mais nous ne sommes pas une cible de haut niveau » ou « pourquoi voudrait-on regarder nos caméras ? ». Ce qu’ils ne comprennent pas, c’est que les cyberattaques sont aujourd’hui beaucoup plus horizontales que jamais. Un attaquant ne s’intéressera pas forcément à votre caméra, ni même à vous ou à votre entreprise. Il voudra simplement accéder à l’un de vos fournisseurs ou clients. Nous sommes tous tellement interconnectés que nous devons reconnaître que notre sécurité affecte également celle d’autres personnes.
Et les attaquants ne sont plus des fans de Matthew Broderick bricolant dans leur chambre. Ce sont des professionnels. Ils sont payés pour attaquer votre réseau. Ils ont des tableaux blancs. Ils ont des feuilles de calcul. Ils reçoivent même une prime si leur code est performant.
Alors, que faire à ce sujet ? Avons-nous vraiment besoin d’un chiffrement de niveau militaire, d’experts du type savants de la NASA travaillant sur la sécurité basée sur la blockchain ou de la biométrie à la James Bond qui nécessite un échantillon d’ADN et une lettre de la Reine ?
Cela pourrait être une bonne idée, mais la réalité est qu’il nous faut de bonnes bases : arrêter de coder en dur des mots de passe dans des appareils, obliger les utilisateurs à définir un nouveau mot de passe lors de l’installation d’un périphérique, interdire les droits d’administrateur par défaut, etc.
Lorsque tout le monde dans l’industrie de l’IdO aura atteint le minimum de la sécurité réseau, nous pourrons commencer à investir du temps et de l’énergie dans des défenses plus complexes et plus sophistiquées. Mais pour l’instant, fermez les fenêtres, fermez les portes, ne cherchez pas à aller de A à Z, mais concentrez-vous sur le passage de A à B, puis à C.
&lt;em&gt;Pour découvrir comment les solutions Axis peuvent vous aider à lutter contre les cybermenaces, cliquez&lt;/em&gt; &lt;a href="http://anws.co/bqLpT/%7Beef8ab45-2f85-467f-9781-b5cb846c7c8b%7D"&gt;&lt;em&gt;ici&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;.&lt;/em&gt;
 
***Ola Lennartsson, chef de produit pour les systèmes d’entreprise,*&lt;em&gt;&lt;strong&gt;expert cyber-sécurité chez Axis Communications&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment gérer la sécurité des applications dans le cadre d'une stratégie orientée vers l'open source - Par Christian Hindre Flexera</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/10/gerer-securite-applications-cadre-dune-strategie-orientee-vers-lopen-source-christian-hindre-flexera/</link><pubDate>Tue, 10 Oct 2017 17:18:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/10/gerer-securite-applications-cadre-dune-strategie-orientee-vers-lopen-source-christian-hindre-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises contemporaines investissent des milliards de dollars dans le développement de nouveaux logiciels.  En effet, les applications développées en interne permettent aux entreprises leaders de prendre l&amp;rsquo;ascendant sur leurs concurrentes.  Afin d&amp;rsquo;y intégrer des fonctionnalités critiques, les développeurs utilisent fréquemment des composants logiciels open source (OSS) et propriétaires.  Les applications orientées vers des utilisateurs externes représentent une énorme opportunité en matière de rentabilité, cependant, en l&amp;rsquo;absence d&amp;rsquo;une solide supervision, l&amp;rsquo;utilisation de composants tiers est également un risque potentiel&amp;hellip;
Selon une enquête publiée récemment, près de 90 % des attaques portées contre des logiciels cibleraient la couche application.
Pour faire face à ce problème, les responsables de la sécurité des systèmes d&amp;rsquo;information (RSSI) investissent donc dans des pare-feux, et des systèmes d&amp;rsquo;authentification Web, de détection d&amp;rsquo;intrusion et de gestion des identités.  Cependant, ces solutions ne sécurisent que le périmètre du SI en gérant le trafic vers les applications.  Aucune d&amp;rsquo;entre elles ne protège les applications de l&amp;rsquo;intérieur vers l&amp;rsquo;extérieur en en renforçant le code ou en en gérant les failles.
Assurer la sécurité des applications malgré une stratégie axée sur l&amp;rsquo;intégration de composants tiers nécessite la mise en place de processus, ainsi que de l&amp;rsquo;entraînement et des outils adéquats.  Il faut également établir un réel partenariat entre les équipes dédiées et de conception autour de deux éléments clés : la création par les développeurs d&amp;rsquo;un inventaire précis des composants open source et propriétaires utilisés ; et un système permettant de faire le lien entre les projets en cours et les vulnérabilités connues et divulguées, géré par l&amp;rsquo;équipe de sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les Web Application Programm Interface : un marché stratégique en constante évolution - Par Gregory Boissinot, SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/10/web-application-programm-interface-marche-strategique-constante-evolution-gregory-boissinot-soat/</link><pubDate>Tue, 10 Oct 2017 16:00:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/10/web-application-programm-interface-marche-strategique-constante-evolution-gregory-boissinot-soat/</guid><description>&lt;p&gt;Le concept d&amp;rsquo;interface de programmation (API - Application Programming Interface) existe depuis plus de trente ans dans l’univers de l’ingénierie logicielle, mais a évolué avec l&amp;rsquo;avènement des systèmes distribués, du protocole HTTP et du web qui ont accéléré le partage de l&amp;rsquo;information et des données. Cet essor, qui a eu lieu au milieu des années 2000 avec l’arrivée du web 2.0 (ou web social) et des entreprises telles que Facebook, Flickr, Twitter, Delicious, n’a depuis, cessé de s’amplifier.
C&amp;rsquo;est au travers des &lt;a href="https://www.soat.fr/publications/les-web-apis-creez-valeur-vos-clients"&gt;Web APIs&lt;/a&gt; qu&amp;rsquo;a eu lieu cette interconnexion et ces échanges massifs de données entre les applications et les systèmes d&amp;rsquo;information, devenant par la suite une composante essentielle du cloud computing. Au-delà de ces impacts technologiques, une évolution s&amp;rsquo;est aussi opérée dans l&amp;rsquo;approche économique du développement des systèmes d&amp;rsquo;information. &amp;ldquo;API centric&amp;rdquo;, &amp;ldquo;API first&amp;rdquo; sont autant d&amp;rsquo;approches qui agissent comme des paradigmes de développement. Elles modélisent et structurent l&amp;rsquo;architecture des applications ainsi que l&amp;rsquo;interconnexion entre celles-ci.
La modernisation des systèmes d’information est devenue un enjeu majeur dans les entreprises. Une majorité d’entre elles souhaitent désormais exposer leurs fonctionnalités et leurs données, pour créer de nouveaux usages. Les Web APIs se retrouvent ainsi dans des domaines aussi larges que le marketing, la logistique ou les technologies de l&amp;rsquo;information, répondant toutes au même besoin : l&amp;rsquo;interconnexion des systèmes d&amp;rsquo;information dans les écosystèmes de données. Les APIs offrent en effet la possibilité à toutes ces entités de mieux travailler entre elles et à tous les niveaux, que ce soit avec les partenaires ou le monde entier.
Les APIs s’intègrent donc naturellement dans une économie de partage, d’exposition et de monétisation des données. Cette économie des APIs (API economy) représente la valeur que propose le cycle de vie d’une API ainsi que le Business Model associé. Les entreprises, via l’exposition de leurs APIs, vont pouvoir intégrer des écosystèmes pour atteindre de nouvelles audiences et accéder à de nouvelles places de marché. La mise en place d’une API peut aussi permettre d’augmenter un retour sur investissement d’actifs logiciels déjà existants.
Enfin, les APIs ouvrent le potentiel d’innovation stocké dans les données des entreprises, que ce soit au sein d’un système d’information et des équipes internes d’une organisation ou vers des développeurs et sociétés tierces.
Il est donc indispensable de maitriser les différentes approches et techniques de conception, et de s’appuyer sur un ensemble de bonnes pratiques à respecter pour une adoption facilitée des APIs par les utilisateurs. Il sera alors possible d’offrir toujours plus de valeur ajoutée et de tirer parti de ce concept.
 
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Par Gregory Boissinot, CTO de SOAT&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’accès multi-sources pour améliorer la connaissance client et limiter le risque crédit - Par Julie, Sturm, SysperTec Group</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/10/lacces-multi-sources-ameliorer-connaissance-client-limiter-risque-credit-julie-sturm-syspertec-group/</link><pubDate>Tue, 10 Oct 2017 06:26:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/10/lacces-multi-sources-ameliorer-connaissance-client-limiter-risque-credit-julie-sturm-syspertec-group/</guid><description>&lt;p&gt;Eviter le risque de défaillance en amont d’un octroi de crédit dépend notamment du dispositif qui permet de définir la fiabilité financière d’une entreprise ayant besoin d’un prêt. Pour cela, les banques et les établissements financiers doivent trouver un moyen fiable permettant de centraliser les diverses procédures nécessaires à l’octroi d’un crédit.
Ce dispositif apporte la qualité à tous les niveaux de la collecte, en passant par l’analyse, tout en automatisant les processus afin d’obtenir des perceptions plus fines. Il permet alors de procéder à des calculs dynamiques fondés sur les rapports multi-sources et dont le format de restitution peut être personnalisé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les APIs, le plus court chemin vers l’hybridation du système d’information - Par Bertrand Masson, Moskitos</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/05/apis-plus-court-chemin-vers-lhybridation-systeme-dinformation-bertrand-masson-moskitos/</link><pubDate>Thu, 05 Oct 2017 07:20:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/05/apis-plus-court-chemin-vers-lhybridation-systeme-dinformation-bertrand-masson-moskitos/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l’ère de l’innovation et de la transformation numérique, la majorité des informations vient de l’extérieur de l’entreprise : du cloud, des partenaires BtoB, des objets connectés, des applications mobiles… Le centre de gravité du système d’information bascule vers une hybridation combinant les ressources à demeure avec les sources de données dans le cloud. C’est là que la maîtrise des APIs, conçues pour l’interfaçage, devient indispensable.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un monde toujours plus complexe, c’est la capacité des organisations à se remettre en cause qui va assurer leur pérennité et leur croissance. Pour répondre à la demande toujours plus forte des consommateurs pour de nouveaux produits et services, les entreprises sont obligées de se réinventer, en faisant évoluer leur écosystème technologique via le Cloud, le mobile, les objets connectés et la Data.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qu'est-ce que la cryptographie quantique et quel sera son impact sur le monde de l'entreprise ? Par Vincent Leroy, Toshiba PC B2B</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/05/quest-cryptographie-quantique-sera-impact-monde-de-lentreprise-vincent-leroy-toshiba-pc-b2b/</link><pubDate>Thu, 05 Oct 2017 06:52:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/05/quest-cryptographie-quantique-sera-impact-monde-de-lentreprise-vincent-leroy-toshiba-pc-b2b/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;arrivée de l&amp;rsquo;informatique quantique suppose l&amp;rsquo;utilisation de méthodes de protection extrêmement évoluées pour lutter contre une menace de sécurité toujours croissante. C&amp;rsquo;est là qu&amp;rsquo;intervient la cryptographie quantique. Le groupe Global Industry Analysts quantique prévoit que son marché global devrait atteindre &lt;a href="http://www.strategyr.com/MarketResearch/Quantum_Cryptography_Market_Trends.asp"&gt;2 milliards de dollars d&amp;rsquo;ici 2024&lt;/a&gt;. Cette croissance est principalement dictée par des besoins en constante évolution en matière de transmission sécurisée des données en ligne.
Avec la croissance continue de l&amp;rsquo;Internet des Objets (IoT), un grand nombre d’appareils intelligents et de périphériques se connectent au cloud. &lt;a href="https://www.cisco.com/c/dam/en/us/solutions/collateral/service-provider/global-cloud-index-gci/white-paper-c11-738085.pdf"&gt;Cisco&lt;/a&gt; prévoit que 14,1 zetta octets de données seront stockées dans le cloud en 2020, alors qu’en 2015 il y avait seulement 3,9 zetta octets. Avec cette quantité énorme de données mettant une pression considérable sur le cloud, l&amp;rsquo;arrivée prochaine de la 5G laisse espérer un soulagement. Pourtant, c&amp;rsquo;est aussi - paradoxalement - un facteur de croissance du cloud: il y aura environ &lt;a href="https://www.ericsson.com/assets/local/mobility-report/documents/2017/ericsson-mobility-report-june-2017.pdf"&gt;un demi-milliard d&amp;rsquo;abonnement&lt;/a&gt;s d&amp;rsquo;ici 2022, car la vitesse promise entrainera une utilisation des données mobiles et de l’IoT qui atteindra de nouveaux sommets. Par conséquent, d&amp;rsquo;ici 2021, &lt;a href="https://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prUS42799917"&gt;IDC&lt;/a&gt; prédit que les dépenses mondiales d&amp;rsquo;IoT atteindront 1,4 milliards de dollars afin d&amp;rsquo;essayer de faire face à ces énormes quantités de données.
Avec tant de données, le cryptage est l&amp;rsquo;un des types de protection les plus populaires de la cybersécurité: plus de &lt;a href="https://www-03.ibm.com/press/uk/en/pressrelease/52824.wss"&gt;80% des données des appareils mobiles sont cryptées&lt;/a&gt;, soit un pourcentage beaucoup plus élevé que les données de l&amp;rsquo;entreprise elles mêmes malgré un contenu généralement plus sensible. Toutes ces données représentent une cible pour les éventuels pirates informatiques, que ce soit dans le cloud ou sur les périphériques associés, en particulier lorsque la cybersécurité est insuffisante dans les entreprises; il suffit de regarder les attaques récentes de WannaCry et du logiciel malveillant Petya.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le RGPD*, une véritable révolution dans le traitement des données - Par Etienne Vazzoleretto, Flatirons Jouve</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/04/rgpd-veritable-revolution-traitement-donnees/</link><pubDate>Wed, 04 Oct 2017 17:23:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/04/rgpd-veritable-revolution-traitement-donnees/</guid><description>&lt;p&gt;En mai 2018, les entreprises devront traiter les données personnelles de leurs clients et prospects avec la plus grande attention&amp;hellip; une occasion unique pour un grand nettoyage de printemps ?
Déjà rompues à une certaine forme de diligence sur les données personnelles et leur déclaration auprès de la CNIL, les entreprises seront amenées prochainement à plus de précautions pour se conformer au nouveau règlement européen. Dans ce contexte, on peut lire sur le site de la CNIL que « la &lt;strong&gt;responsabilité&lt;/strong&gt; des organismes (entreprises et administrations) &lt;strong&gt;sera renforcée&lt;/strong&gt;. Ils devront assurer&lt;strong&gt;une protection optimale des données&lt;/strong&gt; à chaque instant et &lt;strong&gt;être en mesure de la démontrer&lt;/strong&gt; en documentant leur conformité ».
Ainsi, là où les anciens textes s’attachaient à contraindre l’usage des données personnelles, ce nouveau règlement autorise au contraire à plus de souplesse tout en protégeant davantage le consommateur : plus de protection de l’individu avec une meilleure sécurisation des données, la mise en place de procédures en cas de vol ou perte de données, mais également plus de transparence.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’externalisation de la sécurité informatique, pour des entreprises plus agiles - Par Charles Gengembre, SCC France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/04/externalisation-de-securite-informatique-entreprises-plus-agiles-charles-gengembre-scc-france/</link><pubDate>Wed, 04 Oct 2017 14:19:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/04/externalisation-de-securite-informatique-entreprises-plus-agiles-charles-gengembre-scc-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La part des investissements en sécurité en France reste encore relativement faible mais tend à se renforcer au vu des menaces actuelles : terrorisme, cybercriminalité, fraudes… L’externalisation de l’informatique peut ainsi être une bonne solution pour pallier les lacunes en sécurité notamment le nombre d’experts disponibles ou manquants en entreprises.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-sécurité-le-parent-pauvre-du-budget-informatique"&gt;&lt;strong&gt;La sécurité, le parent pauvre du budget informatique ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il semblerait que la sécurité en entreprise souffre d’un manque d’attention. Une vérité qui se vérifie, à part si l’activité est sensible. C’est ce que s’accordait à dire une étude de 2015 commandée par le Club des Directeurs de Sécurité des Entreprises (CDSE). Sur un échantillon de 73 entreprises françaises, le budget d’une direction sécurité est inférieur à 1 million d’euros par an dans 55 % des cas. En comparaison, aux États-Unis, le budget des directions de sécurité, selon une étude de l’International Security Management Association (ISMA), oscillerait entre un million de dollars et plus, dans 72 % des entreprises interrogées.
Ainsi, le budget global de la sécurité française est estimé à 10 milliards d’euros, un chiffres 5 fois plus bas que celui des entreprises américaines. Mais qu’est-ce qui justifie cette différence ?
Premièrement, en France à l’exception des banques, hôtels et transports ferroviaires, la reconnaissance des services de sécurité ne se fait que très tardivement alors qu’aux États-Unis la création de la première direction sécurité corporate est apparue au milieu du XXe siècle.
Deuxièmement, la perception des directions générales vis-à-vis de la sécurité n’est pas la même en France qu’aux États-Unis. Aux États-Unis, la sécurité d’entreprise est perçue comme un avantage concurrentiel. IBM avait, par exemple, mis en place des outils de management de la sécurité dès les années 1970.
Dans ce contexte, la direction de la sécurité est souvent mal perçue au sein de nombreuses entreprises françaises et considérée comme une fonction support et même un surcoût. Mais aujourd’hui n’assisterions-nous pas à une inflexion ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Face aux ransomwares comme WannaCry (et bien d’autres encore), les entreprises doivent se préparer au pire en organisant efficacement leur réponse et en adaptant leur réseau - Par Stéphane Séria, Tufin</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/03/face-aux-ransomwares-wannacry-bien-dautres-entreprises-doivent-se-preparer-pire-organisant-efficacement-reponse-adaptant-reseau/</link><pubDate>Tue, 03 Oct 2017 16:49:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/03/face-aux-ransomwares-wannacry-bien-dautres-entreprises-doivent-se-preparer-pire-organisant-efficacement-reponse-adaptant-reseau/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si le nombre d’infections par le ransomware WannaCry semble en recul par rapport au pic enregistré en mai dernier, le chaos qu’a provoqué cette attaque mondiale demeure important. Le malware qui s’est propagé dans le monde entier, jusqu’à infecter plus de 300 000 ordinateurs dans 100 pays continue de frapper de grandes entreprises, contraintes d&amp;rsquo;interrompre leur production.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-ravages-dans-linfrastructure-informatique-des-grandes-entreprises"&gt;&lt;strong&gt;Des ravages dans l’infrastructure informatique des grandes entreprises&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au Royaume-Uni, les hôpitaux du NHS ont été particulièrement touchés, probablement en raison de l’ancienne version de Windows qu’ils utilisaient toujours, et beaucoup en sont encore à régler les répercussions négatives. A l’instar de nombreux vers informatiques, le code du programme malveillant WannaCry se réplique et se propage aux ordinateurs du réseau provoquant des ravages indescriptibles à l’échelle de l’infrastructure informatique des grandes entreprises, comme c’est le cas pour le NHS.
Et si cela ne suffisait pas, alors qu’elles se remettaient à peine de l’attaque WannaCry, de nombreuses organisations se sont retrouvées en première ligne de la vague d’infection Petyawrap (ou NotPetya) déclenchée en juin, qui se présentait faussement sous la forme du ransomware Petya. Ce malware s&amp;rsquo;est rapidement propagé dans le monde entier à la fin du mois de juin, faisant des victimes dans tous les secteurs de l’industrie, des banques et de certains OIV.
Cette seconde attaque montre combien les infrastructures IT sont vulnérables. Mais cela ne signifie pas que les entreprises sont sans défense. Les attaques comparables à Pertyawrap et WannaCry vont s’intensifier et provoquer toujours plus de dégâts tant que les entreprises ne prendront pas des mesures proactives pour ramener l’ordre dans un environnement parfois chaotique, en renforçant la sécurité des systèmes informatiques qu’elles continuent d’utiliser.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Anticiper les vulnérabilités de son système d’information, un axe de stratégique pour les entreprises</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/02/anticiper-vulnerabilites-de-systeme-dinformation-axe-de-strategique-entreprises/</link><pubDate>Mon, 02 Oct 2017 07:54:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/02/anticiper-vulnerabilites-de-systeme-dinformation-axe-de-strategique-entreprises/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement la cybersécurité se positionne comme un axe de vigilance pour les entreprises et les administrations. De plus en plus exposés, leurs systèmes d’information se doivent de bénéficier d’un juste niveau de sécurisation qui passe bien sûr par la mise en place d’un dispositif industrialisé, mais pas uniquement. En effet, les menaces évoluent et l’imagination des hackers amène les RSSI et DSI à repenser en permanence leur gouvernance sécurité.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="prendre-de-la-hauteur-et-anticiper-les-nouvelles-menaces"&gt;&lt;strong&gt;Prendre de la hauteur et anticiper les nouvelles menaces&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, il convient notamment de compléter les infrastructures de protection traditionnelles par la mise en place de dispositifs à très forte valeur ajoutée. Ainsi, tout comme les armées échafaudent des scénarios et plans d&amp;rsquo;attaque de leurs propres infrastructures pour anticiper leurs faiblesses et les consolider, il est utile de mettre en place une démarche dite &amp;ldquo;Red Team&amp;rdquo; qui vise à réaliser des scénarios d&amp;rsquo;attaques testant les équipes de défense, dites &amp;ldquo;Blue Team&amp;rdquo;, afin de les renforcer.
L’objectif étant d’inventer des scénarios d’attaque que des hackers pourraient réaliser, basés sur les techniques du moment. Cette démarche nécessite une grande maturité en matière de cybersécurité avec des standards de durcissement, de la prévention, la capacité de détecter des incidents de sécurité et de réagir. On notera que les attaques &amp;ldquo;Red Team&amp;rdquo; sont moins contraintes en temps que des tests d’intrusion classiques et sont peu limitées vis-à-vis du périmètre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyber sécurité : Restons vigilants - Par Pierre Calais, Stormshield</title><link>https://docaufutur.fr/2017/10/02/cyber-securite-restons-vigilants-pierre-calais-stormshield/</link><pubDate>Mon, 02 Oct 2017 07:18:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/10/02/cyber-securite-restons-vigilants-pierre-calais-stormshield/</guid><description>&lt;p&gt;Les nombreuses cyber attaques nous montrent qu&amp;rsquo;un incident peut avoir des conséquences catastrophiques impliquant des arrêts de production, des fermetures de sites, des pertes de données vitales, un impact fort sur l&amp;rsquo;image et la réputation&amp;hellip; Dans ce contexte, chaque mois, nous assistons à des attaques toujours plus importantes qui mettent en avant la grande vulnérabilité des entreprises et des États face aux nouvelles menaces.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-nécessaire-prise-de-conscience-de-la-part-des-entreprises"&gt;&lt;strong&gt;Une nécessaire prise de conscience de la part des entreprises&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Bien entendu, il serait illusoire de penser qu&amp;rsquo;il est possible de mettre un coup d&amp;rsquo;arrêt définitif aux cyber attaques. Pour autant, les entreprises doivent réagir et ne pas rester passives. Pour beaucoup, la cyber sécurité représente un coût (technologique, humain, organisationnel) qui est malheureusement souvent relayé au second plan. Ainsi, plus de la moitié des entreprises dépensent toujours moins de 3 % de leur budget informatique en sécurité (source Clusif 2016).
Bien sûr, se protéger et s&amp;rsquo;équiper à un coût, mais c&amp;rsquo;est une nécessité, au même titre qu&amp;rsquo;une assurance par exemple. Il convient donc de positionner la cyber sécurité comme un axe de gouvernance stratégique et de prendre en compte les aspects aussi bien technologiques qu&amp;rsquo;organisationnels.
Dans ce contexte, pour éviter que le législateur n&amp;rsquo;impose des règles de plus en plus strictes aux entreprises en matière de cyber sécurité, ces dernières doivent prendre conscience de leur responsabilité. Ce sujet ne doit plus uniquement concerner la DSI, mais également le COMEX quant aux décisions d&amp;rsquo;investissement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>To go or not to go ? S’internationaliser ou pas ? Par Françoise nauton - Inglis, Kaliop</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/29/to-go-or-not-to-go-sinternationaliser-francoise-nauton-inglis-kaliop/</link><pubDate>Fri, 29 Sep 2017 10:04:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/29/to-go-or-not-to-go-sinternationaliser-francoise-nauton-inglis-kaliop/</guid><description>&lt;p&gt;Telle est la question que se pose tôt ou tard tout dirigeant. Question qui se pose d’autant plus vite qu’elle trouve rapidement écho dans l’écosystème entrepreneurial français: initiatives gouvernementales,  marketing territorial, filières régionales etc…
Si la question semble simple, elle est loin d’être anodine. Le choix de l’international est un levier fort de croissance, voire un passage inéluctable dans notre contexte économique mondial.  Mais c’est également un axe stratégique très impactant sur la conduite de l’entreprise: moyens humains, financiers,  communication, avant-vente, proposition de valeur, architecture de valeur, delivery, c’est toute l’entreprise qui au final se retrouve à porter un projet international.  Il doit donc avant tout s’inscrire dans une stratégie globale clairement identifiée. Il doit également faire l’objet d’une décision comprise et partagée par l’ensemble des équipes managériales, et bien entendu bénéficier de moyens dédiés. If you fail de prepare, prepare to fail…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Survivre au « Far West Digital » grâce au DevOps - Par Yann Guernion, Automic</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/29/survivre-far-west-digital-grace-devops-yann-guernion-automic/</link><pubDate>Fri, 29 Sep 2017 09:23:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/29/survivre-far-west-digital-grace-devops-yann-guernion-automic/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href="http://anws.co/bqywo/%7B606dae9d-31b6-483e-a3be-5c6e8ea7e967%7D"&gt;37 millions&lt;/a&gt;, soit le nombre de consommateurs qui ont fait un achat en ligne en 2016 et les tranches d’âge 25-34 et 34-44 sont celles qui consomment le plus en ligne. Selon la Fevad, l’année dernière, ces cyberacheteurs ont dépensé environ 2 000€ par personne pour une moyenne de 28 transactions. Dans un monde économique en plein bouleversement, les retailers traditionnels font face à la concurrence de géants du commerce en ligne, tels qu’Amazon ou encore Alibaba, pour ne citer qu’eux. En &lt;a href="http://anws.co/bqywp/%7B606dae9d-31b6-483e-a3be-5c6e8ea7e967%7D"&gt;2016&lt;/a&gt;, le chiffre d’affaires d’Amazon s’élevait à 136 milliards de dollars (en hausse de 27% par rapport à 2015) contre 23 milliards pour Alibaba en hausse de 56% en un an. Pourtant, s’ils dominent le secteur, les deux entreprises ont toutefois des modèles économiques sensiblement différents : Alibaba se positionnant comme une pure marketplace, tandis qu’Amazon a plutôt une logique de retailer.
Pour les enseignes de la distribution, si l’e-commerce constitue une importante manne financière et un véritable relai de croissance, elles doivent néanmoins faire face à la pression de ces géants tout en répondant aux nouvelles habitudes d’achat des consommateurs. Ces derniers recherchent de nouveaux services hybrides, allant de la livraison à domicile au retrait en magasin en passant par le point relais. Face à ces nouveaux usages, les marchands ont pour principal défi de multiplier les points de contact avec les consommateurs en leur proposant une offre unifiée et en améliorant leur expérience d’achat. Charge à eux, donc, de développer et faire évoluer le patrimoine applicatif qui supportera ces nouveaux services orientés client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les ransomwares ne partent pas en congés ! Par Justine Gretten, MailInBlack</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/29/ransomwares-ne-partent-conges-justine-gretten-mailinblack/</link><pubDate>Fri, 29 Sep 2017 09:05:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/29/ransomwares-ne-partent-conges-justine-gretten-mailinblack/</guid><description>&lt;p&gt;L’été se termine, emportant avec lui ses belles et longues journées ensoleillées. Voyage, plage, farniente, on en avait presque oublié ce que le mot « travailler » signifie… Et pourtant, ce début de mois de septembre nous confirme que les cyberpirates n’ont pas fait la moindre trêve : les ransomwares ne sont bel et bien pas partis en congés cet été. Bilan sur cet été bien agité.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-tendances-qui-confirment-que-les-ransomwares-ne-sont-pas-morts"&gt;&lt;strong&gt;Des tendances qui confirment que les ransomwares ne sont pas morts&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Malgré la période estivale où chacun a pu profiter du beau temps et de la chaleur, les cyberattaques, elles, n’ont pas franchement diminué par rapport au reste de l’année. Plusieurs entreprises et établissements européens ont été touchés par de sévères attaques comme l’organisme hospitalier écossais NHS Lanarkshire visé par le ransomware BitPaymer. Une attaque informatique qui risque de lui coûter 200 000 € s’il décide de payer la rançon exigée, colossale non ? Pour rappel, il est fortement déconseillé de payer ce type de rançon qui n’assure en aucun cas la récupération des données. Des pays anglo-saxons et américains ont également été touchés par le ransomware « Defray », ciblant plus particulièrement le domaine de l’éducation et de la santé.
Une autre tendance en cette période, et pas des moindres, est le développement massif d’applications mobiles permettant à chacun de créer ses propres ransomwares. De nombreux kits de développement de malwares sont accessibles sur mobile. Téléchargeables facilement, aucune notion en codage n’est nécessaire pour s’en servir et créer son premier ransomware. Cette nouveauté a de quoi attirer beaucoup de personnes qui deviendront une menace potentielle au fur et à mesure. Le mot d’ordre reste la prudence pour tout le monde…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sous quelles conditions utiliser les microservices ? - Par Cherifa Ghersi, SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/28/conditions-utiliser-microservices-cherifa-ghersi-soat/</link><pubDate>Thu, 28 Sep 2017 16:37:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/28/conditions-utiliser-microservices-cherifa-ghersi-soat/</guid><description>&lt;p&gt;Les microservices attirent de plus en plus l’attention des architectes. Concrètement, l’idée principale est de découper une application monolithique en morceaux composables. Ces morceaux communiqueront ensemble pour que l’ajout de nouvelles fonctionnalités soit plus rapide, facilitant ainsi la maintenance. Chaque composant est développé séparément, et l’application est le produit de tous ces microservices combinés. Il faut noter que les microservices comportent de nombreux avantages, mais aussi des points faibles non négligeables. En les utilisant là où il ne faut pas, nous risquons d’avoir plus d’inconvénients que d’avantages et de ne pas profiter de toute la puissance qu’ils offrent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les professionnels de la finance peuvent survivre à l'assaut Fintech - Par Maxim Rokhline, Tradeshift</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/28/professionnels-de-finance-peuvent-survivre-a-lassaut-fintech-maxim-rokhline-tradeshift/</link><pubDate>Thu, 28 Sep 2017 08:57:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/28/professionnels-de-finance-peuvent-survivre-a-lassaut-fintech-maxim-rokhline-tradeshift/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours, protéger et développer ses parts de marché est un réel enjeu pour les banques traditionnelles. Pas un jour ne se passe sans le lancement d’une innovation pour les paiements mobiles, les prêts, les transferts d’argents, etc. Les algorithmes remplacent les courtiers, les banques en ligne prolifèrent et la blockchain fait évoluer les business models. Les banques traditionnelles ont réagi lentement face à la numérisation, élargissant encore l&amp;rsquo;écart avec les Fintechs.
TransferWise, SoFi et PayPal illustrent entre autres le dynamisme de la mouvance Fintech. Avec des barrières modérées à l&amp;rsquo;entrée, de vastes infrastructures numériques par rapport à l&amp;rsquo;infrastructure physique, une large gamme de produits, etc., il est beaucoup plus facile pour ces entreprises de surmonter l&amp;rsquo;obstacle majeur sur lequel les grandes banques ont compté : la confiance et la relation client.
Les banques traditionnelles doivent lutter pour satisfaire les actionnaires en défendant les marges et les parts de marché sur un large éventail de secteurs d&amp;rsquo;activité et, par conséquent, se limitent à des expérimentations réduites, comme le lancement de petites divisions d&amp;rsquo;innovation. Les Fintechs, d&amp;rsquo;autre part, repensent le marché. La recette de leur réussite est simple : innover sur un créneau actuellement dominé par une banque traditionnelle avec une offre convaincante soutenue par une technologie éprouvée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 règles élémentaires de cyber-hygiène pour réduire les risques - Par Frédéric Bénichon, SentinelOne</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/28/10-regles-elementaires-de-cyber-hygiene-reduire-risques-frederic-benichon-sentinelone/</link><pubDate>Thu, 28 Sep 2017 08:53:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/28/10-regles-elementaires-de-cyber-hygiene-reduire-risques-frederic-benichon-sentinelone/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’ouverture prochaine du « Mois européen de la cybersécurité » est l’occasion idéale pour revenir sur quelques fondamentaux en matière de sécurité informatique que les entreprises peuvent adopter assez simplement.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela fait plusieurs années maintenant que la &lt;a href="https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/france-experts-securite-informatique-39712/"&gt;cybersécurité est désignée&lt;/a&gt; comme l’une des disciplines informatique affichant un « déficit problématique de compétences ». Une situation d’autant plus préoccupante que cette pénurie se ressent dans l’ensemble des entreprises.
Outre le mal qu’elles se donnent pour recruter des experts en cybersécurité, les entreprises doivent également consacrer leurs efforts à la course à l’innovation. La pression est grande, avec la nécessité pour elles de rester à la pointe des nouvelles technologies sans pour autant ralentir leurs opérations quotidiennes. Ces technologies sont implémentées à un tel rythme que l’on en néglige les mesures de sécurité de même que les risques d’introduction de vulnérabilités dans l’environnement informatique. La popularité de l’Internet des objets et de l’approche BYOD entraîne également des failles de sécurité que les départements informatiques ignorent par manque de temps ou de compétences.
Dans le monde de la cybersécurité actuel, l’accent est mis sur la gestion du risque, ce qui n’est pas sans poser de difficultés aux entreprises souffrant d’un manque de personnel qualifié pour répondre aux attaques. Face à des menaces en constante évolution, il est pratiquement impossible de savoir à quoi s’attendre. Aussi est-il impératif de respecter un certain nombre de règles élémentaires de cyber-hygiène afin d’éliminer et de neutraliser les menaces potentielles, en particulier à l’ère de la transformation numérique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La transformation numérique au service des PME : un must have - Par Laurent Bodhaine, AIKIS</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/28/transformation-numerique-service-pme-must-have-laurent-bodhaine-aikis/</link><pubDate>Thu, 28 Sep 2017 08:47:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/28/transformation-numerique-service-pme-must-have-laurent-bodhaine-aikis/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation numérique est un des sujets majeurs du monde de l’entreprise depuis plusieurs années maintenant. Les grandes entreprises ont toutes mené des projets dans ce sens depuis longtemps et sont dans des problématiques d’évolution des systèmes existants, voire de refonte quand les usages et technologies utilisées se sont trop éloignés de celles qui permettent de préparer efficacement l’avenir.
Les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ont souvent réalisé un passage partiel, avec des services de l’entreprise bien desservis et d’autres, restés en attente. Les TPE et PME sont les plus mal loties, souvent par manque d’information, de temps, de moyens ou par le manque de solutions bien adaptées. Elles accusent dans ce domaine un énorme retard.
Certains pensent que la transformation numérique se résume par une présence sur Internet et dans les réseaux sociaux, en périphérie de l’entreprise. Cette définition, largement relayée, est totalement erronée. Un site Internet n’a jamais, sauf rares exceptions, « transformé » le fonctionnement d’une entreprise : c’est une vitrine. C’est bien à l’intérieur de l’entreprise, derrière la vitrine, que se joue la transformation numérique.
Avec des outils adaptés et l’accompagnement de spécialistes, la transformation numérique d’une TPE/PME peut se faire en quelques semaines et ne pas coûter plus de quelques centaines d’euros pour des résultats impressionnants et très rapides.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’Intelligence Artificielle, clé de l’intelligence émotionnelle des Services Clients ? Par Jean-Cyril Schütterle, Sidetrade</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/27/lintelligence-artificielle-cle-de-lintelligence-emotionnelle-services-clients-jean-cyril-schutterle-sidetrade/</link><pubDate>Wed, 27 Sep 2017 16:15:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/27/lintelligence-artificielle-cle-de-lintelligence-emotionnelle-services-clients-jean-cyril-schutterle-sidetrade/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;« &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les gens oublieront ce que vous avez dit, les gens oublieront ce que vous avez fait, mais les gens n’oublieront jamais ce qu’ils ont ressenti à votre contact&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Cette célèbre citation de Maya Angelou semble destinée aux équipes des Services Clients. Lorsqu’il s’agit d’assister un client, la moindre difficulté peut être à l’origine d’une importante frustration. La façon dont vous prenez en considération ses demandes et communiquez avec lui jusqu’à la résolution ainsi que l’empathie dont vous faites preuve auront un effet durable sur sa perception de votre marque, quels que soient le niveau de sévérité ou l’urgence du problème et le niveau ‘Platine’, ‘Or’, ‘Argent’, ‘Cuivre’ ou ‘Fer blanc’ du service auquel il a souscrit. La succession de ces attentions pourrait bien faire la différence entre un renouvellement et une résiliation au moment des renégociations contractuelles.
Accélérez le film jusqu’à la phase de facturation et d’encaissement : la gestion de la relation client devient encore plus délicate car c’est vous qui êtes désormais dans la position du demandeur. Vous attendez qu’il veuille bien vous régler. Si le paiement tarde, c’est souvent parce qu’un dysfonctionnement encore non détecté s’est produit en amont, ou qu’il est géré de manière inappropriée. La trajectoire de résolution peut alors s’avérer compliquée, impliquant d’autres parties prenantes que les équipes Finance, à la fois de votre côté comme du côté du client. De surcroît, ce dernier peut se trouver être de plus ou moins bonne foi. Quand bien même votre part de responsabilité serait minime, cette étape de recouvrement fait partie intégrante de la perception globale que votre client a de votre organisation.
Cependant, si toutes les sociétés ne portent pas toujours l’attention qu’elles devraient à leur support client traditionnel, encore moins nombreuses sont celles qui passent la barre lorsqu’il faut gérer la relation avec leur client à l’étape du paiement des factures. Les fonctions de support Finance sont en effet rarement considérées comme une priorité de premier rang, d’autant plus lorsqu’elles sont n’exécuter que de ‘simples’ processus de recouvrement. Elles consacrent donc la meilleure part de leur temps à envoyer des courriers standards aux clients et à répondre à leurs questions basiques. Il leur reste peu de disponibilité pour détecter et qualifier les litiges, identifier les relais internes en charge de leur résolution et formuler une réponse, sans parler de passer un appel de courtoisie au client afin de lui fournir une explication ou des excuses. Et il suffit d’une légère augmentation du taux de litige pour que le processus s’enraye : quand la résolution interviendra enfin, les factures seront depuis bien longtemps en retard… Le client, lui, considérera qu’il s’agit au mieux d’un dysfonctionnement de votre organisation, au pire à un refus de votre part de prendre en compte ce qu’il considère comme une légitime réclamation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Évoluer en toute sécurité au cœur de l’univers numérique - Par Christophe Auberger, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/26/evoluer-toute-securite-coeur-de-lunivers-numerique-christophe-auberger-fortinet/</link><pubDate>Tue, 26 Sep 2017 11:13:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/26/evoluer-toute-securite-coeur-de-lunivers-numerique-christophe-auberger-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Au cours des derniers mois, les médias ont relaté à maintes reprises ces exactions de cybercriminels utilisant leur malware pour mettre à l’arrêt des équipements et des réseaux, ou prendre des données en otage avec demande de rançon. Au cours du &lt;a href="http://blog.fortinet.com/2017/08/21/dissecting-our-q2-threat-landscape-report"&gt;second trimestre&lt;/a&gt; 2017, plus de 184 milliards de variantes d’exploits ont été répertoriées, issues de près de 6 300 exploits uniques, soit un bond de 30% par rapport au trimestre précédent. Si la majorité de ces attaques ont ciblé des réseaux d’entreprise d’envergure, les équipements et données d’utilisateurs individuels n’ont cependant pas été épargnés.
Certaines de ces attaques, comme celles qui aboutissent au piratage de votre page Facebook, sont frustrantes, mais sans plus de conséquences à priori. Pourtant, de telles attaques permettent de recueillir vos informations personnelles ou celles de vos relations à des fins de détournement d’identité. Parallèlement, le nombre d’applications malveillantes imitant des sites ou applications légitimes (d’une banque ou d’un fournisseur de services par exemple) a également progressé, avec comme intention de dérober vos informations financières et personnelles.
Les attaques par ransomware ont été plus nombreuses et ont notamment ciblé des hôpitaux ou des institutions financières. Mais les attaques visant le grand public suivent aussi cette tendance. La majorité des attaques par ransomware est initiée via un email contenant un fichier malveillant. L’exécution de ce fichier permet de chiffrer le disque dur de l’utilisateur et de prendre ses données en otage (photos et vidéo, email, mots de passe, informations bancaires…), avec demande de rançon.
Un nouveau type d’attaque est apparu pour s’en prendre aux différents dispositifs connectés au sein d’un espace résidentiel, à l’instar des consoles de jeu, boîtiers multimédia, TV connectées, caméras numériques de surveillance et autres dispositifs intelligents connectés au réseau WiFi résidentiel. Les cyber-assaillants tirent parti de vulnérabilités connues de ces dispositifs pour en prendre le contrôle à distance, recueillir vos données ou installer un logiciel malveillant qui permet d’intégrer le dispositif piraté au sein d’un réseau botnet constitué de millions d’autres dispositifs. Ce botnet peut être utilisé pour générer un trafic massif de données susceptible de ralentir le trafic internet ou de submerger un réseau ou un site en ligne, afin de le rendre indisponible.
Fortinet, fournisseur majeur de solutions de sécurité professionnelles, a répertorié ces exactions cybercriminelles, retranscrites et analysées dans sa publication trimestrielle &lt;a href="http://blog.fortinet.com/2017/08/21/dissecting-our-q2-threat-landscape-report"&gt;Threat Landscape Report&lt;/a&gt;. Dans le dernier rapport, les chercheurs en sécurité de Fortinet révèlent que plus des deux-tiers des entreprises analysées ont subi des attaques de sévérité « grave » à « critique » sur le second trimestre 2017. L’activité cybercriminelle en ligne sur ce trimestre souligne une proportion plus importante des attaques de criticité « sévère » par rapport au passé.
De manière surprenante, 90 % des organisations ont identifié des attaques ciblant des vulnérabilités systèmes ou de dispositifs existantes depuis 3 ans et plus. Plus inquiétant, 60% des organisations ont répertorié des attaques ciblant des vulnérabilités connues depuis plus de 10 ans.
Une proportion croissante de ces attaques cible également les dispositifs réseaux résidentiels, comme les routeurs ou points d’accès sans fil. Enfin, c’est une attaque sur 20 qui cible les dispositifs mobiles, comme les smartphones et tablettes sous Android.
Évidemment, la question brûlante est de savoir ce qu’il est possible de faire dans ce contexte… Beaucoup de choses, fort heureusement ! Voici d’ailleurs 4 conseils pour vous aider à sécuriser vos expériences en ligne ainsi que vos réseaux résidentiels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Relation Client, Cloud et sécurité : des axes de différenciation majeurs - Par Claude Garces, Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/26/relation-client-cloud-securite-axes-de-differenciation-majeurs-claude-garces-outsourcing/</link><pubDate>Tue, 26 Sep 2017 10:26:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/26/relation-client-cloud-securite-axes-de-differenciation-majeurs-claude-garces-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion de la relation client se positionne de nos jours comme un projet stratégique qui doit être mené avec la plus grande attention. Dans ce contexte, force est de constater qu’une approche artisanale n’est plus possible au regard de la maturité des clients, des exigences réglementaires et du marché ultra compétitif dans lequel nous évoluons. Ainsi, on voit notamment que les projets de fidélisation occupent désormais une place de premier ordre au sein de la gouvernance de relation client des entreprises. Mais comment procéder pour mener à bien son projet dans les temps et sur des secteurs sensibles comme ceux de l’assurance ou de la santé ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>GDPR : quelles fonctionnalités rechercher dans votre solution de sauvegarde des données ? Par Samy Reguieg, Acronis</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/26/gdpr-fonctionnalites-rechercher-solution-de-sauvegarde-donnees-samy-reguieg-acronis/</link><pubDate>Tue, 26 Sep 2017 10:22:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/26/gdpr-fonctionnalites-rechercher-solution-de-sauvegarde-donnees-samy-reguieg-acronis/</guid><description>&lt;p&gt;Le nouveau règlement général de l’Union européenne sur la protection des données, le GDPR (General Data Protection Regulation), entre en vigueur le 25 mai 2018 et s’appliquera à toute entreprise opérant au sein de l’Union européenne ou traitant avec des clients basés dans l’UE. Il remplace la directive européenne de protection des données adoptée en 1995 avec l’objectif d’harmoniser les lois de protection de la confidentialité des données personnelles des citoyens des différents Etats membres de l’UE.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>SAP aide les compagnies aériennes à prendre leur envol digital grâce à sa solution adaptée au secteur du voyage</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/25/sap-aide-compagnies-aeriennes-a-prendre-envol-digital-grace-a-solution-adaptee-secteur-voyage/</link><pubDate>Mon, 25 Sep 2017 18:20:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/25/sap-aide-compagnies-aeriennes-a-prendre-envol-digital-grace-a-solution-adaptee-secteur-voyage/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;SAP® Hybris® Commerce Travel accelerator reçoit la certification IATA NDC de niveau 3&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.sap.com/"&gt;SAP SE&lt;/a&gt; dévoile aujourd&amp;rsquo;hui une nouvelle version de &lt;a href="https://www.hybris.com/en/"&gt;SAP Hybris®&lt;/a&gt; Commerce dédiée aux compagnies aériennes. Travel Accelerator va permettre aux compagnies aériennes de mieux répondre aux exigences croissantes du voyageur connecté et de lui proposer un parcours client adapté. Grâce à cette solution de commerce adaptée à l’industrie du voyage, les compagnies aériennes peuvent maintenir des promotions et des prix pertinents sur les différents canaux : web, mobile, kiosque, bureau de vente, à bord, centre d’appels et distribution,… et ainsi offrir une expérience client de qualité.
Des acteurs de grande envergure dans l’industrie du voyage tels que TUI Poland Sp. z o.o., China Express Airlines Company Limited et P &amp;amp; O Ferries s&amp;rsquo;appuient aujourd’hui sur les solutions SAP Hybris.
Conformément à la norme NDC (New Distribution Capability) avancée par l’Association Internationale du Transport Aérien (International Air Transport Association – IATA), SAP Hybris Commerce Travel Accelerator aide les prestataires de voyages grâce à son offre retail innovante. Cette solution comporte des fonctionnalités en phase avec la demande constante de personnalisation. Les compagnies aériennes ont désormais la possibilité de créer des offres personnalisées et de proposer un parcours client cohérent sur les différents canaux.
Les compagnies aériennes s’appuient sur SAP Hybris Commerce Travel Accelerator, pour déterminer quels produits sont proposés, à qui et à quel prix en fonction de l’analyse de leurs données clients : l’activité, l’historique de réservation, la fidélité et le canal de vente. Les produits, les tarifs et les offres à la carte sont stockés individuellement dans un catalogue central. Les compagnies aériennes peuvent ainsi proposer différentes options de merchandising et de prix.
Travel accelerator comporte de nouvelles améliorations, permettant aux compagnies aériennes de :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Perception des performances IT : un décalage majeur entre le département informatique et les utilisateurs finaux - Par Vincent Bieri, Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/22/perception-performances-it-decalage-majeur-entre-departement-informatique-utilisateurs-finaux-vincent-bieri-nexthink/</link><pubDate>Fri, 22 Sep 2017 17:56:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/22/perception-performances-it-decalage-majeur-entre-departement-informatique-utilisateurs-finaux-vincent-bieri-nexthink/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le cadre d’une récente collaboration menée avec le cabinet Forrester, nous avons pu analyser la perception des utilisateurs finaux et des professionnels de l&amp;rsquo;IT en matière de performances informatiques. Les résultats de l&amp;rsquo;étude sont plutôt surprenants.
L&amp;rsquo;étude a révélé un important écart de perception, moins de 20 % des utilisateurs en entreprise estimant que l&amp;rsquo;informatique répond à leurs besoins métier. La majorité des utilisateurs interrogés estiment également que l&amp;rsquo;équipe informatique ne livre pas les projets en temps voulu et ne réduit pas la fréquence des problèmes. Ils sont nombreux à penser que leur satisfaction ne constitue pas une priorité pour l’IT.
Mais les départements informatiques sont-ils conscients de ces problèmes ? Apparemment pas. De toute évidence, il y règne un faux sentiment de confiance. 79 % des professionnels travaillant dans ces équipes déclarent qu&amp;rsquo;une informatique en phase avec les exigences métier constitue bel et bien une priorité, et une majorité d&amp;rsquo;entre eux ont le sentiment d&amp;rsquo;accorder la plus haute importance aux souhaits ou besoins des utilisateurs finaux.
Il existe manifestement une fracture : d&amp;rsquo;une part, les utilisateurs accumulent des frustrations par rapport au niveau de support et de service fourni par le département IT et, d&amp;rsquo;autre part, ce dernier ne s&amp;rsquo;en rend pas compte.
On ne peut cependant rejeter toute la faute sur les équipes informatiques. Les utilisateurs admettent ne pas nécessairement leur signaler les problèmes, et ce pour diverses raisons : ils pensent pouvoir les régler eux-mêmes, ne veulent pas s&amp;rsquo;interrompre dans leur travail ou préfèrent garder le contrôle de leur ordinateur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Modèles économiques des logiciels : les 4 tendances d'une industrie en pleine évolution - Par Houssem Abderraham, Flexera Software</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/22/modeles-economiques-logiciels-4-tendances-dune-industrie-pleine-evolution/</link><pubDate>Fri, 22 Sep 2017 17:50:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/22/modeles-economiques-logiciels-4-tendances-dune-industrie-pleine-evolution/</guid><description>&lt;p&gt;Virtualisation, cloud, IdO : l&amp;rsquo;industrie du logiciel évolue à un rythme déconcertant. Dans un contexte où les attentes sont de plus en plus importantes du côté des acheteurs, les fournisseurs ont hâte de saisir les opportunités de monétisation et de s&amp;rsquo;attaquer à de nouveaux modèles économiques basés sur des logiciels.
Comme le font remarquer plusieurs rapports publiés cette année, &lt;a href="https://info.flexerasoftware.com/SWM-WP-Gartner-Disrupt-Business"&gt;les bouleversements au niveau des modèles économiques des logiciels donnent naissance à de nouvelles opportunités de monétisation&lt;/a&gt;. « La monétisation de logiciels de demain ne se limitera plus à la protection de la propriété intellectuelle : les chargés de planification stratégique devront avant tout favoriser la croissance issue de nouveaux modèles de revenus récurrents ».
Au total, quatre tendances se dégagent dans l&amp;rsquo;industrie, prouvant ainsi que l&amp;rsquo;heure d&amp;rsquo;une approche de nouvelle génération est venue :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le filtrage Internet en entreprise s’impose comme un rempart contre la cybercriminalité - Par Geoffray de Lavante, ITS Integra</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/22/filtrage-internet-entreprise-simpose-rempart-contre-cybercriminalite-geoffray-de-lavante-its-integra/</link><pubDate>Fri, 22 Sep 2017 10:50:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/22/filtrage-internet-entreprise-simpose-rempart-contre-cybercriminalite-geoffray-de-lavante-its-integra/</guid><description>&lt;p&gt;Particulièrement exposé à des attaques de différentes natures, le SI des entreprises se doit de bénéficier d’une solide protection. Dans ce contexte, la notion de filtrage des connexions se positionne comme un maillon central qui doit être pris en compte par les Directions des Systèmes d’information dans les dispositifs de sécurité à mettre en œuvre.
En effet, n’oublions pas que donner accès à Internet n’est pas anodin et qu’il existe de nombreux risques si cet accès n’est pas sécurisé. Dans ce contexte, nous allons dresser une courte liste des menaces auxquelles les entreprises peuvent s’exposer faute de procéder à un filtrage de leurs flux internet.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les nouvelles technologies transforment-elles la gestion des chèques dans les entreprises ? - Par Arnaud Dubois, Orone</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/21/nouvelles-technologies-transforment-gestion-cheques-entreprises-arnaud-dubois-orone/</link><pubDate>Thu, 21 Sep 2017 07:15:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/21/nouvelles-technologies-transforment-gestion-cheques-entreprises-arnaud-dubois-orone/</guid><description>&lt;p&gt;Les règlements par chèque n’ont incontestablement pas dit leur dernier mot. Dans ce contexte, force est de constater que plusieurs millions de transactions sont encore réalisées tous les ans par les professionnels et les particuliers. On notera également que les aspects liés à l’encaissement de chèques connaissent une réelle évolution et tendent à se moderniser pour gagner en agilité.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-mutation-des-modes-de-traitements"&gt;Une mutation des modes de traitements&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un premier constat tient à la mutation des technologies qui ont profondément fait évoluer le secteur et généralisé un mode de traitement industriel jusqu’alors réservé aux grandes sociétés et gros remettants. Ce point-clé marque une rupture significative en simplifiant l’accès à des technologies à très forte valeur ajoutée.
Cette tendance de fond a notamment été favorisée grâce au Cloud Computing qui a fait voler en éclats les modèles empiriques et institutionnalisé de nouvelles approches de travail. Cela a notamment permis d’automatiser les processus de traitement de petits et moyens volumes de chèques en prenant en compte les volumétries adressées et les contextes d’usage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'usine sans papier, une nécessité pour l’ensemble de la profession - Par Pierre Baudoin, ABAS France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/20/lusine-papier-necessite-lensemble-de-profession-pierre-baudoin-abas-france/</link><pubDate>Wed, 20 Sep 2017 17:12:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/20/lusine-papier-necessite-lensemble-de-profession-pierre-baudoin-abas-france/</guid><description>&lt;p&gt;Optimiser les processus de gestion des professionnels de l’industrie est une étape stratégique pour l’ensemble du secteur. Dans ce contexte, le numérique et les ERP se positionnent comme des alliés majeurs. Pourtant, lors de la sélection d’un ERP, de nombreux facteurs importants entrent en jeu. L’un de ces facteurs, est la gestion de documents intégrée dans le progiciel. Le progiciel doit alors disposer d’une gestion de documents 100 % intégrée à l’ERP et facile d’utilisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les Fintechs révolutionnent le monde de la banque et des organismes de prêt - Par Julien Sturm, Findynamics</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/20/fintechs-revolutionnent-monde-de-banque-organismes-de-pret/</link><pubDate>Wed, 20 Sep 2017 17:00:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/20/fintechs-revolutionnent-monde-de-banque-organismes-de-pret/</guid><description>&lt;p&gt;Le marché de l’industrie bancaire connaît de profondes évolutions en raison de l’avènement des Fintechs. Dans ce contexte, ces dernières ont changé les règles et permis à l’industrie d’évoluer. Ce point important, bien que souvent présenté comme une menace, peut représenter une réelle opportunité pour les organismes bancaires et de prêt traditionnels. En effet, l’avènement des Fintechs les amène à faire évoluer leur modèle, à le simplifier et à gagner en flexibilité. L’ensemble de ces éléments leur permettra de gagner en compétitivité et de s’adapter aux nouvelles attentes des particuliers et des professionnels qui souhaitent être accompagnés au mieux dans leurs différents projets.
Loin d’être un simple phénomène de mode, le marché des Fintechs va fortement se développer ces prochaines années. En 4 ans les investissements mondiaux dans les Fintechs ont ainsi triplé pour atteindre pratiquement 15 milliards de dollars. De nombreuses études mettent également en avant ce dynamisme à l’échelle mondiale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sensibiliser à la sécurité informatique : oui, mais avec les bons formats - Par Michel Gérard, Concis Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/20/sensibiliser-a-securite-informatique-oui-bons-formats-michel-gerard-concis-technologies/</link><pubDate>Wed, 20 Sep 2017 16:51:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/20/sensibiliser-a-securite-informatique-oui-bons-formats-michel-gerard-concis-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurisation du système d’information devient de nos jours une nécessité incontournable pour l’ensemble des entreprises. En effet, le déferlement constant de nouvelles menaces vient fortement accroitre l’exposition au risque des entreprises qui vont désormais avoir à actualiser en permanence leurs dispositifs et à former leurs collaborateurs. Au regard de ces éléments, il apparaît que l’un des volets les plus complexes à mettre en œuvre soit celui lié à la formation des collaborateurs. Cela s’explique par de nombreuses raisons complémentaires que nous allons évoquer. Le maillon humain semble donc être un élément-clé à prendre en compte dans le déploiement de dispositifs performants permettant de mettre en place un mode de protection adapté.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Connaissance client : la technologie seule ne suffit pas ! Par Hervé Malinge, Makazi</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/19/connaissance-client-technologie-seule-ne-suffit/</link><pubDate>Tue, 19 Sep 2017 18:09:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/19/connaissance-client-technologie-seule-ne-suffit/</guid><description>&lt;p&gt;Connaître ses clients et prospects sur le bout des doigts, prédire leurs envies et leurs comportements pour optimiser les actions marketing : voilà ce dont rêvent toutes les entreprises ! Pour y parvenir, elles ont à leur disposition de nombreux outils, parmi lesquels la Data Management Platform (DMP). Selon une étude du cabinet Markess [1], 17 % des décideurs interrogés ont ainsi déjà lancé un projet DMP, et de plus en plus envisagent d&amp;rsquo;en faire autant, avec une proportion qui devrait doubler d&amp;rsquo;ici 2018. Le rôle de cet outil : collecter, réconcilier et analyser les données brutes, puis les transformer en données intelligentes pour les rendre exploitables. Et après ? C&amp;rsquo;est la question que se posent bien souvent les annonceurs.
Selon hervé malinge, directeur général de makazi, les marques sont parfois encore réticentes face au déploiement d’outils dédiés à la collecte et à l’exploitation de la data. Cependant, elles doivent avoir à l’esprit qu’elles peuvent faire appel aux compétences et aux ressources de l’éditeur pour les accompagner, tant en termes de technologie que de consulting :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Humains contre bots : quel avenir pour l'expérience client dans les centres de contact ? - Par Peter Quinlan, Tata Communications</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/19/humains-contre-bots-avenir-lexperience-client-centres-de-contact-peter-quinlan-tata-communications/</link><pubDate>Tue, 19 Sep 2017 10:03:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/19/humains-contre-bots-avenir-lexperience-client-centres-de-contact-peter-quinlan-tata-communications/</guid><description>&lt;p&gt;**Dans le monde perpétuellement connecté d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, les consommateurs mobiles, très avertis en matière de médias sociaux, associent de plus en plus une marque à l&amp;rsquo;expérience numérique qu&amp;rsquo;elle leur offre. L&amp;rsquo;adoption d&amp;rsquo;une stratégie d&amp;rsquo;expérience client omnicanal n&amp;rsquo;est que la première étape vers la satisfaction des attentes des consommateurs numériques. Les entreprises doivent repenser intégralement l&amp;rsquo;organisation de leurs centres de contact et intégrer, en s&amp;rsquo;appuyant sur le cloud, de nouvelles capacités d&amp;rsquo;intelligence artificielle (IA) dans leur stratégie de gestion de l&amp;rsquo;expérience client. Mais l&amp;rsquo;essor des bots sonne-t-il le glas des interactions de personne à personne dans les centres de contact du futur ?**Les centres de contact s&amp;rsquo;éloignent aujourd&amp;rsquo;hui de l&amp;rsquo;image traditionnelle des centres d&amp;rsquo;appel, pour devenir des centres de gestion de l&amp;rsquo;expérience client à part entière. Il ne s&amp;rsquo;agit pas là d&amp;rsquo;un simple exercice de relations publiques à peine voilé, destiné à améliorer la mauvaise impression que certains consommateurs ont pu avoir en traitant avec des centres d&amp;rsquo;appel. Dans le monde entier, des entreprises de tous les secteurs cherchent des moyens de repenser l&amp;rsquo;expérience client qu&amp;rsquo;elles offrent dans les centres de contact, dans le cadre des programmes de transformation numérique mis en œuvre à l&amp;rsquo;échelle de l&amp;rsquo;organisation.Leur objectif ? Améliorer l&amp;rsquo;expérience client, à tout moment, en tout lieu et sur tous les canaux, pour finalement accroître la fidélité, réduire la perte de clientèle, augmenter le chiffre d&amp;rsquo;affaires et stimuler la rentabilité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi sécuriser ses imprimantes protège l’entreprise ? Par Karl Trouillon, Lexmark France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/19/securiser-imprimantes-protege-lentreprise-karl-trouillon-lexmark-france/</link><pubDate>Tue, 19 Sep 2017 10:01:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/19/securiser-imprimantes-protege-lentreprise-karl-trouillon-lexmark-france/</guid><description>&lt;p&gt;Avec leurs fonctionnalités avancées, les imprimantes sont devenues un élément incontournable de tout équipement de bureau actuel. Toutefois, leur complexité croissante peut aussi les conduire à devenir une menace pour la sécurité. Sans mesures de sécurisation adaptées, les multifonctions (MFP) sont un moyen pour les hackers d’accéder au réseau d’une entreprise et à ses données.
Dans une approche globale, il ne suffit pas de protéger la partie matérielle : l’oubli de documents dans l’imprimante par des salariés est l’un des premiers motifs de perte de données en entreprise. Voyons quelles sont les menaces les plus imminentes et comment les entreprises peuvent éviter que l’imprimante devienne le maillon faible de leur sécurité IT.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Dragonfly, le retour - Par Frédéric Saulet, LogPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/15/dragonfly-retour-frederic-saulet-logpoint/</link><pubDate>Fri, 15 Sep 2017 09:23:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/15/dragonfly-retour-frederic-saulet-logpoint/</guid><description>&lt;p&gt;La semaine dernière, Symantec signalait l’importante augmentation des menaces persistantes (APT) et leur dangerosité. Derrière ces attaques sophistiquées, apparaîtrait apparemment le groupe de cybercriminels Dragonfly (également connu sous le nom d&amp;rsquo;Energetic Bear). Cette nouvelle vague d&amp;rsquo;attaques, rebaptisée Dragonfly 2.0, alors que les attaques initiales ont probablement commencé dès 2015, semble partager les tactiques alors utilisées par le groupe pour infiltrer les systèmes de contrôle des infrastructures critiques.
Ces attaques visent principalement le secteur de l&amp;rsquo;énergie et ont déjà compromis de nombreuses organisations aux Etats-Unis et en Europe. Elles permettent à Dragonfly d&amp;rsquo;espionner et de recueillir des informations sur la manière dont fonctionnent les systèmes de contrôle du secteur de l’énergie. Et comme si cela n&amp;rsquo;était déjà pas assez grave, le groupe a maintenant la possibilité d’« appuyer sur l’interrupteur comme il veut », ce qui pourrait provoquer d’immenses pannes de courant et saboter les infrastructures énergétiques de plusieurs pays. L’Ukraine en a déjà souffert. Des attaques identiques, observées en 2015, avaient provoqué d’importantes pannes d&amp;rsquo;électricité dans le pays.
Plutôt que cibler frontalement la victime en s&amp;rsquo;en prenant directement à son infrastructure informatique, ce type d’attaque débute plus subtilement par une campagne d’hameçonnage ciblée ou en utilisant la tactique du point d&amp;rsquo;eau. Cette dernière méthode s&amp;rsquo;inspire de la chasse à l’affût, quand les chasseurs se postent près d’un point d&amp;rsquo;eau qu&amp;rsquo;ils savent fréquenté par leurs proies. Le but est bien sûr, de voler les informations d&amp;rsquo;identification des utilisateurs. Le contenu des courriels est adapté au secteur de l&amp;rsquo;énergie, ce qui les rend plausibles et les fait apparaître comme des emails légitimes aux employés qui les reçoivent. La faille ouverte, une combinaison de logiciels malveillants, Cheval de Troie ou Backdoor, est installée, permettant au groupe d&amp;rsquo;accéder aux contrôles d&amp;rsquo;une infrastructure critique. Une fois l’accès obtenu, Dragonfly peut tranquillement collecter des renseignements sur les systèmes et utiliser plus tard à son gré, les informations d&amp;rsquo;identification.
La réémergence de Dragonfly prouve que les vulnérabilités associées à des systèmes SCADA &amp;ldquo;périmés&amp;rdquo; parce qu’ils n’ont pas été conçus pour disposer d’une sécurisation adaptée au paysage récent des menaces, constituent un danger à prendre très au sérieux. En raison de la difficulté à déterminer si un système de contrôle des infrastructures a été compromis, le groupe peut circuler dans le système, se faisant passer pour un employé de confiance et, par conséquent, « passer sous le radar » sans être détecté à temps.
Tout le potentiel de cette attaque n’a pas encore été mesuré, ni ce que Dragonfly pourrait faire ou organiser en utilisant le contrôle des accès acquis au cours de ces dernières années. Cependant, le pire des scenarii pourrait être un sabotage du réseau électrique, entraînant des dommages considérables pour les entreprises comme pour les infrastructures nationales.
Avec un SIEM (Security Information and Event Management) comme LogPoint, il est possible de détecter Dragonfly et savoir si la menace évolue. Le SIEM collecte les logs dans le but d’effectuer des recherches sur des événements qui se sont produits. Une implémentation bien configurée, avec des règles précises et adaptées au contexte de l’entreprise, permet de détecter un ransomware dans des temps extrêmement courts et d’intervenir en quasi temps réel. Les règles établies servent à déterminer si le comportement observé est normal ou anormal. Il est par exemple possible d’identifier rapidement tout pic concernant la création, le renommage ou la suppression de fichiers par un utilisateur. En fonction des données de log disponibles, le nom de l&amp;rsquo;utilisateur, l&amp;rsquo;adresse ip source et tous les fichiers concernés sont rapidement identifiés.
Difficile de savoir qui est à l’origine de l’origine de ces attaques. De nombreuses menaces sévissent partout dans le monde. Des malwares oubliés et que l’on croyait éradiqués réapparaissent sous une nouvelle forme, rappelant que le piratage de sites industriels et d’OIV (opérateurs d’importance vitale) est devenu un enjeu crucial dans les conflits numériques qui se livrent dans le monde. Leurs conséquences sont plus ou moins graves, bien que toujours coûteuses. Mettre en place des outils visant à sécuriser les infrastructures se révèle donc impératif. On sait qu’un SIEM correctement configuré permet de déceler les menaces et repérer une infiltration. Dans des environnements importants (50 000 employés et plus) le SIEM permet de détecter un ransomware et réagir en moins de cinq minutes. Cela mérite qu’on s’y intéresse !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Stress technologique, une réalité en entreprise : d’où vient-il et comment l’atténuer ? Par Capucine Roche, Mailinblack</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/15/stress-technologique-realite-entreprise-dou-vient-lattenuer-capucine-roche-mailinblack/</link><pubDate>Fri, 15 Sep 2017 08:48:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/15/stress-technologique-realite-entreprise-dou-vient-lattenuer-capucine-roche-mailinblack/</guid><description>&lt;p&gt;Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) ont peu à peu investi le monde du travail, ayant pour effet d’accélérer les échanges numériques en entreprise en remettant l’email au cœur de la communication.
1er vecteur de communication, l’email est l’outil favori en entreprise. Un individu passe en moyenne 30 % de sa journée à gérer sa messagerie. Une véritable perte de productivité pour l’entreprise. Sachant qu’en moyenne 80 % des emails reçus sont du spam et/ou du virus, les salariés sont donc constamment perturbés par la réception d’emails non productifs voire dangereux pour l’entreprise, soit une perte de temps et un agacement constant.
Ainsi, il est facile de dire que l’email autant que tous les nouveaux outils amenés par les TIC peuvent avoir des impacts négatifs sur les conditions de travail des salariés, notamment ce qu’on appelle le stress technologique (ou techno-stress). Ce techno-stress s’installe tout particulièrement dans un environnement de travail où les collaborateurs se sentent obligés de rester connectés et de répondre au flux constant d’informations, telle que la masse d’emails reçus quotidiennement. Ils sont face à une situation de surcharge de travail « multi-tâche » et l’exécution de ces tâches devient automatique. Un véritable préjudice pour leur pensée créative et une possible analyse approfondie…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fiscalité du numérique : une nouvelle initiative de l'UE contre-productive ? Par Julien Monsenego, cabinet Gowling WLG</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/15/fiscalite-numerique-nouvelle-initiative-de-lue-contre-productive-julien-monsenego-cabinet-gowling-wlg/</link><pubDate>Fri, 15 Sep 2017 08:41:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/15/fiscalite-numerique-nouvelle-initiative-de-lue-contre-productive-julien-monsenego-cabinet-gowling-wlg/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En prévision du conseil informel des ministres des finances de la zone euro qui se tiendra le 16 septembre prochain en Estonie, Paris, Berlin, Madrid et Rome préparent une proposition de réforme visant à lutter contre les pratiques d’optimisation fiscale des GAFA et de certains acteurs de l’économie numérique afin de diminuer, voire éluder, leur charge fiscale en Europe, alors même qu’elles y réalisent une part significative de leurs activités et donc, potentiellement, de leurs profits.&lt;/strong&gt;
L’idée serait de créer une taxe sur la &amp;ldquo;présence numérique&amp;rdquo; des acteurs de la nouvelle économie (nombre d&amp;rsquo;utilisateurs ou chiffre d&amp;rsquo;affaires dans chaque pays et non plus bénéfice constaté localement). Selon Bercy, l&amp;rsquo;objectif est que les chefs d&amp;rsquo;État et de gouvernement de l&amp;rsquo;UE puissent officiellement demander à la Commission de faire des propositions lors du Conseil européen du 27 septembre. C’est un sujet crucial qui promet un nouveau bras de fer entre Bruxelles et les GAFA et qui s&amp;rsquo;inscrit, en France, dans le contexte de la défaite judiciaire (non encore définitive) de l&amp;rsquo;État français dans le litige qui l&amp;rsquo;oppose à Google, le premier ayant cherché à constater une présence taxable de l&amp;rsquo;entité irlandaise du second, en vue justement d&amp;rsquo;augmenter l&amp;rsquo;IS français dont le groupe, dans son intégralité, est redevable.
Ce n&amp;rsquo;est pas la première initiative récente pour solutionner l&amp;rsquo;épineuse question de la juste répartition de la base taxable des acteurs de l’économie numérique. Au niveau de l&amp;rsquo;OCDE, des actions ont déjà été menées, ou sont en cours, dans le cadre du projet &amp;ldquo;&lt;em&gt;BEPS&lt;/em&gt;&amp;rdquo; qui va notamment aboutir à redéfinir les contours de la notion d&amp;rsquo;« établissement stable », sur la base de laquelle un État peut techniquement imposer une société résidente d&amp;rsquo;un autre État, et qui pourrait permettre d’éviter la situation de non-imposition dont se prévaut l&amp;rsquo;entité irlandaise de Google, parmi d&amp;rsquo;autres. De manière plus générale, les règles internationales sont entrées dans une ère d&amp;rsquo;harmonisation depuis quelques années, sous la pression des États occidentaux et de leurs finances en difficulté: ainsi l&amp;rsquo;adoption de la convention fiscale multilatérale signée à Paris le 7 juin dernier et permettant notamment d&amp;rsquo;uniformiser les notions d&amp;rsquo;établissements stables sans avoir à renégocier bilatéralement pour chaque convention en vigueur, ou encore dans la multiplication des obligations documentaires et de &lt;em&gt;disclosure&lt;/em&gt; en matière de prix de transfert, ces derniers disposent de nombreux nouveaux moyens d&amp;rsquo;agir et de communiquer entre eux.
Dans ce contexte, l&amp;rsquo;initiative de l&amp;rsquo;Union Européenne pourrait générer quelques distorsions voire dissensions entre ses membres et les autres pays. En effet, contrairement aux actions listées ci-dessus, cette nouvelle approche n&amp;rsquo;est pour l&amp;rsquo;instant que purement communautaire. De ce fait, elle pourrait se révéler être en contradiction avec les conventions fiscales signées avec des pays tiers à l&amp;rsquo;UE (conventions bilatérales ou nouvelle convention multilatérale), au motif qu&amp;rsquo;elle changerait la notion d&amp;rsquo;assiette imposable à l&amp;rsquo;IS et donc la répartition du droit d&amp;rsquo;imposer entre deux ou plusieurs États tel que prévue par ces conventions. Or un tel changement doit, en principe, être accepté par l&amp;rsquo;ensemble des États concernés, y compris hors de l&amp;rsquo;UE et/ou peut aboutir à des situations de double imposition que ces conventions visent à éviter, si l&amp;rsquo;État tiers ne se range pas à la position de l&amp;rsquo;UE et impose un profit qui est également imposé en Europe sur la base des nouvelles règles.
Plus étonnant, ce projet pourrait s&amp;rsquo;avérer en contradiction avec l&amp;rsquo;objectif encore plus ambitieux de l&amp;rsquo;ACCIS, de mise en place de principes communs au sein de l&amp;rsquo;UE permettant d&amp;rsquo;uniformiser la base imposable dans chaque pays membre pour une plus grande libre concurrence entre eux. Ainsi, choisir de taxer un secteur de l&amp;rsquo;économie en particulier et dérogatoire au droit commun revient, indirectement, à tirer un trait sur l’objectif d&amp;rsquo;harmonisation générale, tous secteurs confondus. Toujours au plan communautaire, on pourrait même ajouter qu’imposer plus lourdement le secteur du numérique revient à créer un avantage économique pour ses concurrents « physiques » (on pense à l’&lt;em&gt;uberisation&lt;/em&gt;), générant alors un véritable risque d’incompatibilité d’une telle taxe avec les limitations des aides d’État et plus généralement le principe de libre concurrence au sein de l’UE.
On voit bien les difficultés techniques que la proposition envisagée fait naître, du fait des engagements pris à l&amp;rsquo;extérieur de l&amp;rsquo;UE par les États-membres, mais aussi potentiellement entre eux. Pour sortir de cette impasse, on pourrait envisager de s&amp;rsquo;assurer que cet impôt soit distinct de l&amp;rsquo;impôt sur les sociétés, par exemple un impôt indirect à l’instar de la TVA. Mais un tel procédé semblerait hautement artificiel, et susceptible d&amp;rsquo;engendrer de vives réactions de nos partenaires hors UE qui pourraient être tentés d’instaurer une mesure de sanction similaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les DSI et les départements opérationnels peuvent-ils travailler en harmonie ? Par Hervé le Fell, Snow Software</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/15/dsi-departements-operationnels-peuvent-travailler-harmonie-herve-fell-snow-software/</link><pubDate>Fri, 15 Sep 2017 07:23:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/15/dsi-departements-operationnels-peuvent-travailler-harmonie-herve-fell-snow-software/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Comment les DSI peuvent-ils transformer une relation conflictuelle avec les équipes opérationnelles en partenariat profitable ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-bon--vieux-temps"&gt;&lt;strong&gt;Le bon (?) vieux temps&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il n’y a pas si longtemps, le DSI et les unités opérationnelles avaient une relation stable. Les équipes opérationnelles faisaient part de leurs besoins technologiques au département IT et l’équipe du DSI effectuait des achats, développait et fournissait des solutions logicielles et matérielles. La nature de la relation reposait en grande partie sur des réalités inévitables : la technologie nécessitait des compétences très spécialisées que l’on ne trouvait que dans le département IT et le déploiement était effectué dans les datacenters sur site des entreprises, étroitement surveillés (à juste titre) par les responsables IT.
Une relation stable, mais qui n’a pas toujours été harmonieuse. Les unités opérationnelles s’irritaient souvent de ce qu’elles considéraient comme des cycles de déploiement trop longs et des limites des technologies disponibles. Le département IT, souvent perçu comme un centre de coûts, devait limiter les dépenses et les DSI n’étaient pas en mesure d’effectuer tous les achats souhaités par les équipes opérationnelles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les ransomwares vont faire exploser les profits du cybercrime en 2017 - Par Eric Heddeland, Barracuda</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/14/ransomwares-faire-exploser-profits-cybercrime-2017/</link><pubDate>Thu, 14 Sep 2017 08:37:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/14/ransomwares-faire-exploser-profits-cybercrime-2017/</guid><description>&lt;p&gt;Comme on peut l’imaginer au vu des actualités récentes, les ransomwares sont devenus un gros business pour les cyber criminels. Voici quelques chiffres qui donneront une idée de l’importance qu’ils ont pris.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;En 2016, le rythme des infections de ransomwares s’est accru de 500% en huit mois.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;En moyenne, une variante de ransomware infectera entre 30.000 et 35.000 systèmes en un mois, certaines variantes pouvant atteindre jusqu’à 150.000 infections.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;50 nouvelles variantes de ransomware ont été développées chaque mois durant les six premiers mois de 2016.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Durant la même période, un acteur inconnu de ransomware (individuel ou groupe) a réalisé 94 millions de $ de profit.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le ransomware Cerber a généré 195.000 $ de paiements en juillet 2016.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les profits réalisés par les ransomware &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/542696/04604762193145281505403686851-hl-com.com?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5kYXJrcmVhZGluZy5jb20lMkZwYXJ0bmVyLXBlcnNwZWN0aXZlcyUy%0ARm1hbHdhcmVieXRlcyUyRm9ubGluZS1vci1vZmZsaW5lLXJhbnNvbXdhcmUtd2lsbC1maW5kLXlv%0AdS0lMkZhJTJGZC1pZCUyRjEzMjc4NTI%3D"&gt;devraient atteindre 1 milliard de $ en 2017&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;La création des ransomwares est alimentée par des criminels innovants et particulièrement entreprenants. Une série de facteurs expliquent le succès grandissant de ce type de crime.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les cyber menaces ne concernent pas que les postes de travail - Par Patrick DESOT, spamwars</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/14/cyber-menaces-ne-concernent-postes-de-travail-patrick-desot-spamwars/</link><pubDate>Thu, 14 Sep 2017 08:24:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/14/cyber-menaces-ne-concernent-postes-de-travail-patrick-desot-spamwars/</guid><description>&lt;p&gt;La multiplication des attaques informatiques continue sa forte poussée et nous amène à prendre conscience de la dangerosité du cyber espace. Cela est d’autant plus important pour les entreprises dans la mesure où le digital représente un élément-clé de leur modèle de croissance. Ainsi, l’usage de l’internet est de nos jours un prérequis pour pouvoir travailler avec ses clients, partenaires et fournisseurs. Dans ce contexte, il est fondamental de bien prendre la mesure de l’importance de s’appuyer sur un système d’information performant et sécurisé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les algorithmes amélioreront les processus de gestion des entreprises - Par Bruno Laborie, Tradeshift</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/13/algorithmes-amelioreront-processus-de-gestion-entreprises-parbruno-laborie-tradeshift/</link><pubDate>Wed, 13 Sep 2017 16:44:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/13/algorithmes-amelioreront-processus-de-gestion-entreprises-parbruno-laborie-tradeshift/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours les algorithmes, les assistants virtuels et les robots s&amp;rsquo;infiltrent dans les interfaces de conversation entre les applications métiers et contribuent à rendre les entreprises plus agiles. Ensemble, ces technologies offrent une expérience contextuelle qui aide les professionnels à prendre des décisions plus intelligentes et plus rapides.
C’est notamment le cas des achats et des relations clients. Les chatbots et l&amp;rsquo;IA permettent par exemple de fluidifier les processus de demande et d&amp;rsquo;approbation des utilisateurs finaux lors de leurs demandes d’achats aux directions des achats. L&amp;rsquo;attrait de l&amp;rsquo;IA pourrait être encore plus grand pour les petites entreprises, car la plupart n’ont pas de politique officielle de gestion des dépenses. Globalement, les chatbots peuvent ajouter de l&amp;rsquo;intelligence aux tâches quotidiennes.
Dans le domaine connu sous le nom d&amp;rsquo;achats indirects et de frais de déplacement, les solutions utilisant l’IA pourraient aider sur des questions générales, telles que la vérification de l’encours budgétaire ou de la validation d&amp;rsquo;une limite de dépense. Un utilisateur pourrait simplement demander au robot une question dans la même interface de messagerie où il converse avec ses collègues et obtenir une réponse instantanée.
Pour les paiements, l&amp;rsquo;AI pourrait apprendre comment vous achetez et ensuite faire des recommandations basées sur le contexte, le fournisseur ou les données sur les produits. Dans un autre scénario, un utilisateur pourrait demander une approbation pour un achat, mais avant de le faire, s’orienter vers l&amp;rsquo;IA pour vérifier si une demande similaire a été faite par un collègue pour éviter un achat en double.
Enfin, l&amp;rsquo;IA peut faciliter le processus d&amp;rsquo;achat en générant une méthode de paiement, comme une carte de crédit virtuelle, une fois que la transaction obtient l&amp;rsquo;approbation d&amp;rsquo;un gestionnaire pour le compte du demandeur. Ainsi, lors de l&amp;rsquo;approbation, un utilisateur recevrait une carte virtuelle cryptée avec une limite de dépenses. Cela limiterait par exemple la fraude.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Accélérer en toute conformité la souscription grâce au digital - Par Jean-Michel Périgois, Jouve</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/13/accelerer-toute-conformite-souscription-grace-digital-jean-michel-perigois-jouve/</link><pubDate>Wed, 13 Sep 2017 16:27:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/13/accelerer-toute-conformite-souscription-grace-digital-jean-michel-perigois-jouve/</guid><description>&lt;p&gt;L’instantanéité des nouveaux modes de communication a rendu les clients de plus en plus exigeants. À titre d’exemple, les délais de traitement et d’attente lors d’une souscription à un contrat génèrent rapidement de l’insatisfaction, voire un refus d’adhésion au nouveau produit ou service.
De nos jours, l’environnement juridique ne constitue plus un frein à un parcours de contractualisation en temps réel depuis que l’usage de la signature électronique s’est banalisé auprès des souscripteurs.
Néanmoins, les pièces justificatives posent encore des difficultés de traitement et de contrôle, venant parfois créer une véritable rupture dans l’expérience client. Ces difficultés devraient s’accentuer à nouveau avec l’usage croissant des smartphones et tablettes pour prendre en photo des justificatifs. La qualité des prises de vue est donc un facteur à prendre en compte, sous peine de se heurter à des processus de souscription inopérants, incompatibles avec les back office et générant une insatisfaction grandissante.
On notera également qu’une gestion rigoureuse des justificatifs d’identité, de domicile et de revenu constitue une problématique stratégique eu égard aux différentes législations anti-corruption. C’est notamment le cas dans le secteur banque / assurance où les acteurs du marché se doivent de bénéficier d’une parfaite connaissance de leurs clients.
Dans ce contexte, des dispositifs de nouvelle génération permettent de simplifier les processus de souscription à des produits complexes, notamment en développant la notion de dialogue en temps réel avec l’utilisateur. Ces solutions innovantes contribuent alors à accélérer le taux d’acquisition de nouveaux clients.
Transmission immédiate des justificatifs en ligne,  contrôle de la complétude du dossier et de la qualité des images sont autant d’éléments qui permettent d’avertir en temps réel les souscripteurs d’éventuelles problématiques ne permettant pas de mener à bien le processus de d’adhésion à une offre ou un service.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Lean close, ou comment améliorer les travaux de clôture sans big bang - Par Christophe Rebecchi, Winshuttle</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/13/lean-close-ameliorer-travaux-de-cloture-big-bang-christophe-rebecchi-winshuttle/</link><pubDate>Wed, 13 Sep 2017 16:20:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/13/lean-close-ameliorer-travaux-de-cloture-big-bang-christophe-rebecchi-winshuttle/</guid><description>&lt;p&gt;Exercice redouté, la clôture des comptes rime souvent avec surcharge de travail. Trop de dysfonctionnements et de tâches manuelles. En attendant le big bang annoncé de la robotisation des opérations comptables, les outils ADM s&amp;rsquo;attaquent déjà avec pragmatisme à ces non-qualités. Appliquant les principes Lean à la gestion des données, ils favorisent l&amp;rsquo;amélioration continue du processus de clôture.
Les travaux de clôture des comptes, vecteurs de stress, sont souvent abordés à reculons. Et pour cause : le processus est complexe et la masse des données à traiter pour générer les rapports financiers, en inflation constante. Par ailleurs, même avec un ERP solide et des outils de reporting, la démarche est souvent sous-outillée et reste basée sur des étapes manuelles, répétitives, gérées à base d&amp;rsquo;Excel, chronophages et sujettes à erreurs. Irrégularités parfois détectées tardivement et qu&amp;rsquo;il faut corriger dans la dernière ligne droite.
Malgré ces freins, les délais doivent être réduits au maximum pour publier les résultats au plus près de la date de clôture. Le fast close étant, aux yeux des investisseurs, le signe d&amp;rsquo;une gestion saine.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'évolution des technologies de bureau pour construire un véritable « espace de travail digital » - Par Brigit Jackson, Sharp</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/13/levolution-technologies-de-bureau-construire-veritable-espace-de-travail-digital-brigit-jackson-sharp/</link><pubDate>Wed, 13 Sep 2017 16:15:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/13/levolution-technologies-de-bureau-construire-veritable-espace-de-travail-digital-brigit-jackson-sharp/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation numérique a considérablement influencé, pour ne pas dire bouleversé, l&amp;rsquo;organisation du travail au cours des dernières années - à petite et grande échelle. L&amp;rsquo;enjeu aujourd&amp;rsquo;hui n&amp;rsquo;est plus de fournir quelques outils technologiques pour faciliter le quotidien des collaborateurs, mais de développer un « espace de travail digital » (ou « digital workplace ») intégrant tous les avantages que représentent les nouvelles technologies.
Si l&amp;rsquo;expression « transformation digitale » est devenue très à la mode ces dernières années, elle illustre en réalité un phénomène en cours depuis une vingtaine d&amp;rsquo;années - en fait, depuis que l&amp;rsquo;email a supplanté le fax et la lettre en tant que moyen de communication privilégié&amp;hellip;
Cependant, ce n&amp;rsquo;est que plus récemment que le passage au numérique et la dématérialisation ont commencé à avoir un impact plus perceptible sur la façon dont les collaborateurs souhaitent travailler, et sur ce qu&amp;rsquo;ils attendent de la technologie aujourd&amp;rsquo;hui pour les aider dans leurs tâches. Par exemple, l&amp;rsquo;utilisation des smartphones, en plus des ordinateurs portables et des outils bureautiques traditionnels, a engendré un écosystème digital complexe qui se nourrit perpétuellement de multiples sources d&amp;rsquo;information.
L&amp;rsquo;une des principales explications à cette évolution radicale de l&amp;rsquo;organisation du travail est l&amp;rsquo;arrivée sur le marché du travail de la génération Y, qui ont aujourd&amp;rsquo;hui entre 20 ans et 35 ans. Ils ont, pour la plupart d&amp;rsquo;entre eux, grandi en même temps que les outils technologiques : ils maîtrisent les données digitales, présentent une grande capacité d&amp;rsquo;adaptation aux nouveaux outils numériques, et sont d&amp;rsquo;ores et déjà habitués à l&amp;rsquo;immédiateté et à l&amp;rsquo;intuitivité des smartphones. Par conséquent, en tant que collaborateurs, ils intègrent de nouvelles méthodologies, habitudes et outils à leur organisation de travail, et modifient en profondeur les process au sein des entreprises qu&amp;rsquo;ils intègrent.
Or si les entreprises décident de ne pas tenir compte des exigences de leurs employés en termes de ressources numériques, elles finissent toujours pas en payer le prix : les collaborateurs font inévitablement usage de leurs propres périphériques, smartphones, tablettes ou ordinateurs, et l&amp;rsquo;entreprise n&amp;rsquo;a donc plus le moindre contrôle sur ses propres données. Il existe par conséquent une réelle pression sur les entreprises, de réussir au plus vite leur transformation numérique&amp;hellip;
L&amp;rsquo;évolution des ressources numériques représente en outre un autre challenge pour les entreprises, qui doivent trouver le moyen d&amp;rsquo;amener tous les collaborateurs à travailler ensemble autrement. Pour certains employés, qui se débrouillaient très bien sans outils technologiques, il est parfois difficile d&amp;rsquo;admettre qu&amp;rsquo;une évolution est nécessaire.
Et paradoxalement, dans un environnement technologique en perpétuelle évolution, où chacun possède désormais un smartphone ou une tablette, il est impératifd&amp;rsquo;encourager les employés à collaborer, à échanger et à partager des informations. Au sein des plus grandes entreprises, il est courant que les collaborateurs ne soient pas au sein des mêmes locaux, voire pas dans le même pays. Il est alors d&amp;rsquo;autant plus essentiel de fournir à ses équipes les outils adéquats, et les ressources technologiques qui permettront de tirer le meilleur de chacun - car la technologie n&amp;rsquo;est pas une fin en soi, elle doit permettre aux employés de ne plus penser qu&amp;rsquo;à leur travail, leurs projets, leurs idées&amp;hellip;
La transformation numérique ne se subit pas : elle doit être pensée, réfléchie, anticipée, afin d&amp;rsquo;intégrer au mieux aux spécificités de chaque entreprise, tout en respectant les exigences et les habitudes de tous les collaborateurs. Il revient à chaque société de construire son propre « espace de travail digital » et de choisir les outils adéquats pour y parvenir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gérer la pression de ses collaborateurs : un axe-clé pour les entreprises - Par Thierry Savigny, DIGITIM</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/13/gerer-pression-de-collaborateurs-axe-cle-entreprises-thierry-savigny-digitim/</link><pubDate>Wed, 13 Sep 2017 16:04:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/13/gerer-pression-de-collaborateurs-axe-cle-entreprises-thierry-savigny-digitim/</guid><description>&lt;h3 id="gérer-la-pression-de-ses-collaborateurs-un-axe-clé-pour-les-entreprises"&gt;&lt;strong&gt;Gérer la pression de ses collaborateurs : un axe-clé pour les entreprises&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’activité économique complexe associée à une pression concurrentielle sans limite est un réel axe de vigilance pour les entreprises. Dans ce contexte, force est de constater que dans de nombreux cas, nous assistons à des situations parfois dramatiques pouvant aller jusqu’au burn-out. Ce phénomène multiforme en croissance continue toucherait selon différentes études plusieurs millions d’actifs de tous âges. Loin d’être anecdotique, ce phénomène a notamment contribué à positionner la lutte et la prévention contre le burn-out comme une priorité stratégique pour les pouvoirs publics, mais également au sein des organes de gouvernance de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le secret de la sécurité dans le monde de l’ECM - Par Olivier Berckmans,  SER Solutions France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/12/secret-de-securite-monde-de-lecm-olivier-berckmans-ser-solutions-france/</link><pubDate>Tue, 12 Sep 2017 17:33:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/12/secret-de-securite-monde-de-lecm-olivier-berckmans-ser-solutions-france/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurité des données n&amp;rsquo;est plus un sujet de niche qui ne concerne que l&amp;rsquo;informatique interne. En raison de nombreux facteurs, par exemple les obligations légales, la protection des connaissances et des innovations et la conformité interne, elle est devenue l&amp;rsquo;une des priorités pour les entreprises. Seul un système ECM où tous les aspects liés à la sécurité des documents, des fichiers et des processus sont traités de manière uniforme est réellement sécurisé et performant. De cette manière seulement, les stratégies de sécurité internes et externes peuvent être définies, revues et mises à jour en temps réel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Design thinking, une approche qui redonne du souffle aux projets et de la créativité aux entreprises - Par Jean-Philippe Clair, Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/12/design-thinking-approche-redonne-souffle-aux-projets-de-creativite-aux-entreprises-jean-philippe-clair-keyrus/</link><pubDate>Tue, 12 Sep 2017 15:57:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/12/design-thinking-approche-redonne-souffle-aux-projets-de-creativite-aux-entreprises-jean-philippe-clair-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;Avec le Digital, le monde change, et plus vite que jamais ! Les anciennes méthodes de conception ne permettent pas de tenir le rythme d’innovation qu’exige l’évolution rapide des attentes et des usages. Ludique et participatif, le Design Thinking renouvelle la manière de concevoir des stratégies de transformation et des dispositifs digitaux centrés sur l’expérience utilisateur.
Tout le monde a au moins une fois entendu parler du Design Thinking. Une abondante littérature IT et managériale est désormais consacrée à cette approche qui consiste à appliquer à une problématique d’innovation les outils de conception utilisés de longue date par les designers. Même si les principes théoriques en sont connus et les bénéfices reconnus, force est de constater que le Design Thinking n’a pas vraiment encore pénétré dans les entreprises : les méthodes de conception et de gestion de projet traditionnelles, fondées sur l’élaboration de cahiers des charges détaillés et sur la séparation entre maîtrise d’ouvrage (MOA) et maîtrise d’oeuvre (MOE), y restent prédominantes.
Le problème est que ces méthodes sont conditionnées par la complexité technologique bien plus que par l’usage et le bénéfice utilisateur. En cela, elles sont inadaptées aux exigences du monde digital où il faut aller vite et où l’expérience utilisateur prime sur toutes les autres considérations. Le Design Thinking permet, au contraire, d’aborder la conception des projets de manière collaborative, décloisonnée et ludique. Qu’il s’agisse de dispositifs digitaux, de parcours clients, de politiques publiques ou de stratégies de transformation, les outils du Design Thinking favorisent la production d’idées et la concrétisation de solutions créatives en remettant ceux à qui elles s’adressent – utilisateurs, collaborateurs, citoyens, clients… – au centre du processus.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Internet des objets et solutions connectées, un marché en forte croissance - Par Maxime Berreby, Docteur Ordinateur</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/11/internet-objets-solutions-connectees-marche-forte-croissance/</link><pubDate>Mon, 11 Sep 2017 12:28:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/11/internet-objets-solutions-connectees-marche-forte-croissance/</guid><description>&lt;p&gt;L’internet des objets est de nos jours un marché stratégique en très forte croissance. Dans ce contexte, les objets connectés modifient notre manière de consommer des services, de vivre, etc. Nous pouvons ainsi évoquer des sujets du quotidien à l’image des compteurs connectés, des appareils médicaux, etc. Autant de domaines où l’internet des objets va créer des ruptures comportementales majeures.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mener-à-bien-ses-projets"&gt;&lt;strong&gt;Mener à bien ses projets&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour mener à bien ses projets, force est de constater que la filière doit se structurer. En effet, la mise en place de telles infrastructures représente un challenge technologique majeur à bien des niveaux. Il est donc stratégique de faire évoluer les systèmes existants et de créer les conditions nécessaires pour déployer les compteurs, antennes et autres matériels nécessaires pour permettre au monde des objets connectés d’exister. Il sera alors possible de réaliser des projets de bout en bout allant de l’installation au paramétrage en passant par la formation et la maintenance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Avec la Reconnaissance Vocale Amazon s’attaque aux Marques de Produits de Grande Consommation - Par Jean-Paul Crenn, VUCA Strategy</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/08/reconnaissance-vocale-amazon-sattaque-aux-marques-de-produits-de-grande-consommation-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</link><pubDate>Fri, 08 Sep 2017 12:04:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/08/reconnaissance-vocale-amazon-sattaque-aux-marques-de-produits-de-grande-consommation-jean-paul-crenn-vuca-strategy/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Reconnaissance Vocale est une technologie enfin mature. Amazon, en l’installant au cœur de nos foyers, est en passe d’atteindre son objectif initial : proposer le bon produit au bon moment au consommateur. Et cela passe par la disparition des Marques de Produits de Grande Consommation.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-reconnaissance-vocale-gage-dexpérience-et-de-fidélisation-client"&gt;&lt;strong&gt;La reconnaissance vocale, gage d’expérience et de fidélisation client&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lundi 21 août 2017, Microsoft a montré que son Intelligence Artificielle est capable de reconnaître un discours oral mieux qu’un être humain !&lt;/strong&gt; Cortana, la reconnaissance vocale de la société d’Albuquerque en tirera parti sous peu. De son côté Google, avec Google Assistant se décline non seulement sous Android mais également au sein de nos foyers via son haut-parleur connecté intelligent. Suivant en cela Amazon avec Echo et son assistant personnel de reconnaissance vocale, Alexa. Apple, de son côté fait continuellement progresser Siri.
Or si la reconnaissance vocale questionne bien évidemment les problématiques d’utilisabilité, c’est-à-dire d’utilisation d’un nouveau type d’interface homme-machine, ses implications sont bien plus profondes.
Echo/Alexa, lancé aux USA en juin 2015, équipe déjà 4% des foyers aux USA, Siri enregistre plus de 2 milliards de commandes par semaine, Google annonce que 20% des recherches sur les smartphones équipés de l’OS Android se font par la voix et l’institut d’études Gartner prévoit que 30% des recherches sur le web se feront sans écran dès 2020. L’usager que nous sommes est séduit par la recherche vocale.
Au premier semestre 2017, 85 % des utilisateurs d’Echo/Alexa ont utilisé au moins une fois le haut-parleur connecté comme Alarme, 82% pour écouter de la musique, 46% pour contrôler l’éclairage, 45% pour ajouter des produits à leur liste de course, 32% pour un achat sur Amazon et 6% pour un Uber. Derrière ce contrôle d’un haut-parleur connecté par la voix, il s’agit d’interactions avec le Web, avec des Applications. Il s’agit d’expériences vécues.
Dans notre monde d’abondance devenu VUCA (Volatile, Incertain, Complexe et Ambigu) cette notion d’expérience est liée à l’engagement du consommateur envers les marques, envers les distributeurs. C’est pourquoi cette expérience est devenue, au sein des comités de direction des distributeurs et des marques de Produits de Grande Consommation (PGC), une priorité, devant le marketing et même les ventes. Car c’est de cette expérience que dépend la fidélité du client sinon si volatile – son engagement envers la marque.
Avec la reconnaissance vocale, Amazon peut améliorer l’expérience de ses utilisateurs quand il s’agit de se retrouver dans son catalogue de plus de 488 millions de références. Il peut lui proposer le service ou le produit qu’il recherche ou, mieux, anticiper ses désirs avant qu’il ne les formule. Pour les lui vendre, le plus rapidement possible. C’est là son objectif depuis 1997 !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les recommandations client : un avantage stratégique pour les enseignes et centres commerciaux - Par Paul Voit, Coniq France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/07/recommandations-client-avantage-strategique-enseignes-centres-commerciaux/</link><pubDate>Thu, 07 Sep 2017 13:29:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/07/recommandations-client-avantage-strategique-enseignes-centres-commerciaux/</guid><description>&lt;p&gt;Quelle que soit la puissance de la stratégie marketing d’une marque, c’est souvent au bout du compte l’opinion collective de ses clients qui détermine son succès ou son échec. Un nombre croissant d’entreprises recrutant des célébrités ou des blogueurs réputés pour promouvoir leurs produits et services, les enseignes commencent à reconnaître l’importance des recommandations client. Mais pour exploiter ce qui semble être l‘outil marketing le plus efficace, elles doivent développer et entretenir la fidélité de leurs clients.
Au moment où capter et maintenir l’attention des clients n’a jamais été aussi difficile en raison de la technologie numérique, créer un sentiment de fidélité envers une marque est beaucoup plus ardu que par le passé. Pour profiter des avantages offerts par des clients fidèles, les enseignes doivent avant tout s’assurer que l’expérience d’achat de leurs clients est optimisée. Cette dernière peut être améliorée de différentes façons. Par exemple, une expérience transparente au travers de multiples canaux, des emails personnalisés, ou des offres et des promotions spécifiques, font partie des nombreux moyens à la disposition des enseignes pour améliorer le parcours d’achat de leurs clients.
Un des moyens les plus efficaces pour améliorer l’expérience d’achat tout en profitant à l’enseigne est la mise en place d’un programme de fidélisation. En s’inscrivant à un tel programme, les consommateurs divulguent des données utiles qui peuvent être optimisées pour fournir des informations importantes sur la performance des enseignes et d’un centre commercial sans son ensemble, allant même jusqu’à la proportion des achats du consommateur que chaque enseigne a reçue.
En récompensant les consommateurs pour leur fidélité, les opérateurs des centres commerciaux comme les enseignes peuvent créer une relation mutuellement bénéficiaire. Ces avantages en termes financiers ou d’expérience d’achat encouragent alors les consommateurs à recommander la marque en vantant les avantages qu’ils ont reçus avec le programme de fidélisation. Ce type de recommandation incite la clientèle à renouveler ses visites. 30% des clients représentant typiquement 70% du chiffre d’affaires d’un centre commercial, inciter les meilleurs clients à renouveler leur visite est primordial.
D’après une récente étude ShopperTrak au Royaume Uni, un quart des centres commerciaux dans ce pays ont déjà un programme de fidélité en place, et 61% d’entre eux prévoient de faire de même d’ici 2019. Il est probable que la situation suit la même tendance en France. L’étude montre également que le principal sujet d’inquiétude concernant les programmes de fidélité a trait à leur mise en œuvre. Mais les récents progrès réalisés sur les systèmes de points de vente ont eu pour effet que la mise en place de ces programmes n’affecte désormais en rien les processus existants, même pour les enseignes de distribution les plus importantes.
Les programmes de fidélité des centres commerciaux peuvent aussi fournir aux marques un large éventail d’informations utiles. Dans le cadre de ces programmes, les centres commerciaux comme les enseignes peuvent déterminer des indicateurs et des unités de mesure qui leur apportent une meilleure compréhension de leurs clients, ce qui en retour leur permet d’améliorer leur expérience d’achat en l’adaptant mieux à leurs comportements. Résultat : les clients à fort volume d’achat sont encouragés à multiplier leurs visites ou à promouvoir l’enseigne et ainsi attirer de nouveaux clients assidus.
La recommandation client est un concept simple et efficace, mais elle peut être difficile à obtenir et à gérer. En s’assurant que l’expérience d’achat de leurs clients est constamment optimisée, les enseignes s’apercevront qu’elles seront mieux armées pour créer une communauté de clients fidèles recommandant leur marque autour d’eux, gage de croissance organique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le messaging, une nouvelle ère pour la relation client | Par Romain Bulard-Luc, Dimelo</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/07/messaging-nouvelle-ere-relation-client/</link><pubDate>Thu, 07 Sep 2017 12:40:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/07/messaging-nouvelle-ere-relation-client/</guid><description>&lt;p&gt;Face à la croissance du messaging dans les usages personnels de leurs clients, les entreprises sont progressivement en train de se lancer sur ce canal. Les nombreux bénéfices de ce mode d’échange, facilitant les interactions entre les entreprises et leurs clients, pourront contribuer à une meilleure expérience client globale.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-messaging-nouveau-mode-déchange-privilégié-parles-clients"&gt;Le messaging, nouveau mode d’échange privilégié par les clients&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Porté par des canaux tels que Messenger et WhatsApp, où s’échangent plus de 60 milliards de messages chaque jour, le messaging devient le mode d’interaction privilégié des consommateurs. En 2018, les applications de messagerie devraient cumuler 3,6 milliards d’inscrits, soit l’équivalent de 90% des internautes (source : Activate).
Cette popularité peut s’expliquer par le fait que le messaging s’adapte aux rythmes de vie qui sont devenus asynchrones : très connectés et sollicités en permanence, les clients n’ont plus le temps d’appeler mais sont en revanche plus disponibles pour échanger par message, qu’ils peuvent utiliser lors de “micro moments” (entre deux rendez-vous, pendant une période d’attente, dans les transports ).
Si l’on regarde les préférences de canaux en fonction des âges, cette tendance est encore plus marquée pour les jeunes générations, pour qui le messaging et les réseaux sociaux représentent 59% des échanges, contre 8% pour les appels (source : Ofcom).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle influence auront l’intelligence artificielle et les robots sur le monde du travail ? - Par Patrick Berdugo, F5 networks</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/06/influence-auront-lintelligence-artificielle-robots-monde-travail-patrick-berdugo-f5-networks/</link><pubDate>Wed, 06 Sep 2017 13:28:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/06/influence-auront-lintelligence-artificielle-robots-monde-travail-patrick-berdugo-f5-networks/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Beaucoup de français s’inquiètent de la disparition de leurs emplois qui pourraient, d’ici à une dizaine d’années, être effectués par des robots. Faut-il s’en inquiéter ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Patrick Berdugo, Directeur Général France F5 Networks&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est rare qu’une semaine ne se passe sans que l’on voit les médias mettre sous les projecteurs les capacités d’un robot ou les progrès de l’intelligence artificielle pour effectuer des tâches qui étaient jusqu’à présent principalement attribuées à des humains. Il existe de nombreux domaines où les robots peuvent assurer des tâches effectuées par des humains.
Parmi quelques-uns des projets engagés et à venir on peut citer &lt;a href="http://www.rtl.fr/culture/futur/ubo-le-robot-d-assistance-aux-personnes-agees-7789149282"&gt;Ubo&lt;/a&gt;, un robot d’assistance aux personnes âgées, &lt;a href="http://www.nicematin.com/technologie/baryl-le-robot-poubelle-qui-nettoie-les-gares-tout-seul-est-a-nice-149845"&gt;Baryl&lt;/a&gt;: un robot spécialiste de la propreté, &lt;a href="http://datanews.levif.be/ict/actualite/brussels-airport-va-utiliser-le-robot-pepper/article-normal-684351.html"&gt;Pepper&lt;/a&gt; le robot en mesure d’accueillir et de renseigner des voyageurs ou des visiteurs. Dans le domaine du BTP, &lt;a href="https://www.letemps.ch/suisse/2017/06/29/robots-batir-maison-futur"&gt;In Situ Fabricator&lt;/a&gt;, un robot bâtisseur pourrait inquiéter de nombreux maçons. Et même du coté des métiers de bureau, des révolutions sont à venir. Le robot journaliste &lt;a href="http://www.tel-avivre.com/2017/06/28/les-journalistes-seront-ils-remplaces-par-un-robot-qui-ecrit-500-mots-en-2-minutes/"&gt;Articoolo&lt;/a&gt; ou des programmes d’intelligence artificielle qui pourraient remplacer des gestionnaires de fonds par exemple. Bref, ce que l’on appelle désormais la Quatrième Révolution Industrielle ne semble épargner aucun corps de métier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Des applications smartphone pour lever le nez de l’écran, est-ce possible ? Par Charles Dumoulin , Atelier Nature</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/06/applications-smartphone-lever-nez-de-lecran-possible-charles-dumoulin-atelier-nature/</link><pubDate>Wed, 06 Sep 2017 13:27:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/06/applications-smartphone-lever-nez-de-lecran-possible-charles-dumoulin-atelier-nature/</guid><description>&lt;p&gt;La multiplication des écrans, smartphones et tablettes dans notre quotidien est une réalité. Dans ce contexte, force est de constater que nombre d’entre nous se coupent de la réalité pour se plonger dans un univers virtuel.
Cette tendance est un phénomène de société toujours en croissance, preuve en est l’utilisation frénétique des applications mobiles par les adolescents par exemple. Pour autant, il se pourrait que les applications dans certains cas soient en fait un moyen de se replonger dans le monde réel notamment dans le secteur du tourisme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>12 statistiques à connaître sur l’usage du Cloud en entreprise | Par Joël Mollo, Skyhigh Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/05/12-statistiques-a-connaitre-lusage-cloud-entreprise-joel-mollo-skyhigh-networks/</link><pubDate>Tue, 05 Sep 2017 09:39:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/05/12-statistiques-a-connaitre-lusage-cloud-entreprise-joel-mollo-skyhigh-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Au cours de la décennie écoulée, le Cloud est devenu une force perturbatrice affectant l’ensemble des fonctions et des initiatives dans l’entreprise. Gartner définit une tendance technologique stratégique comme &lt;em&gt;« une tendance au potentiel perturbateur considérable qui commence tout juste à évoluer d’un état émergent à un impact et une utilisation plus larges ».&lt;/em&gt; Pendant six années consécutives depuis 2009, le Cloud figurait dans la liste annuelle des 10 principales tendances technologiques stratégiques dressée par Gartner.
Le fait que le Cloud ait disparu de cette liste en 2016 est le signe que cette technologie mûrit et se généralise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protéger son actif immatériel : une nécessité pour les entreprises de toutes tailles - Par Géraldine Cabon, SCT TELECOM</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/05/proteger-actif-immateriel-necessite-entreprises-de-toutes-tailles/</link><pubDate>Tue, 05 Sep 2017 09:05:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/05/proteger-actif-immateriel-necessite-entreprises-de-toutes-tailles/</guid><description>&lt;p&gt;La forte poussée des échanges électroniques en entreprises amène ces dernières à stocker un volume de données toujours plus important. Dans ce contexte, force est de constater que la préservation de cet « or numérique » doit s’imposer comme une priorité stratégique pour l’ensemble des acteurs économiques. En effet, même les documents les plus sensibles sont aujourd’hui échangés de manière électronique : contrats, informations techniques et commerciales, historiques de mails, … Autant de données qu’il est nécessaire de pouvoir consulter à tout moment.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité informatique : les développeurs anticonformistes à l'origine de risques dans les chaînes d'approvisionnement de logiciels et de périphériques IdO - Par Jeff Luszcz, Flexera Software</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/04/securite-informatique-developpeurs-anticonformistes-a-lorigine-de-risques-chaines-dapprovisionnement-de-logiciels-de-peripheriques-ido-jeff-luszcz-flexera-software/</link><pubDate>Mon, 04 Sep 2017 15:42:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/04/securite-informatique-developpeurs-anticonformistes-a-lorigine-de-risques-chaines-dapprovisionnement-de-logiciels-de-peripheriques-ido-jeff-luszcz-flexera-software/</guid><description>&lt;p&gt;Les non-conformistes sont des individus dotés d&amp;rsquo;une créativité exceptionnelle qui rejettent souvent les règles et conventions pour écouter leur génial sens de l&amp;rsquo;innovation. À de nombreux égards, les développeurs sont donc les anticonformistes de la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement de logiciels. L&amp;rsquo;industrie cinématographique les décrit souvent comme des jeunes aimant faire la fête, à l&amp;rsquo;image des productions hollywoodiennes telles que The Valley ou The Social Network. Ces individus sont essentiels à l&amp;rsquo;innovation dans la Silicon Valley. Cependant, ils représentent également des vecteurs de risques de sécurité au niveau de la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement de logiciels, et les cadres dirigeants doivent en être conscients.
Les développeurs aiment utiliser des composants tiers open source et commerciaux pour faire l&amp;rsquo;impasse sur la partie ennuyeuse de leur travail. Ce faisant, ils peuvent se focaliser sur la partie difficile nécessitant leurs capacités d&amp;rsquo;innovation. Les composants open source constitueraient ainsi plus de 50 % du code de l&amp;rsquo;ensemble des logiciels, un constat également valable pour les dispositifs connectés et intelligents. Or, les vulnérabilités logicielles étant le vecteur d&amp;rsquo;attaque préféré des hackers, celles contenues dans les composants open source et commerciaux sont de fait des sources de risques majeures pour les développeurs.
Pourquoi ? Parce que la plupart des éditeurs et des fabricants de dispositifs IdO n&amp;rsquo;ont pas mis en place les processus et l&amp;rsquo;automatisation nécessaires pour suivre et gérer ces composants et leurs vulnérabilités.  Et même dans le cas contraire, les anticonformistes dans leurs rangs ont tendance à contourner ces processus sans avoir pleinement conscience des conséquences de leurs actes et la mise en péril des entreprises et leur client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le chiffrement des données : une étape critique vers la conformité au RGPD ? Par Philippe Carrere, Gemalto</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/04/chiffrement-donnees-etape-critique-vers-conformite-rgpd-philippe-carrere-gemalto/</link><pubDate>Mon, 04 Sep 2017 15:37:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/04/chiffrement-donnees-etape-critique-vers-conformite-rgpd-philippe-carrere-gemalto/</guid><description>&lt;p&gt;2016 enregistre des résultats record en termes de failles et de violations d’informations sensibles. Au total, près de 1 792 incidents ont été constatés et sont responsables de la perte de 1,4 milliards de données[1]. Entre le piratage de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, l’épisode de Phishing sur Google Docs et les attaques de rançongiciel WannaCry et NotPetya, peu sont les secteurs qui ont été épargnés.
Ces événements ont contribué à la sensibilisation des responsables sécurité et des utilisateurs finaux aux risques auxquels les données sont exposées. Les entreprises comprennent désormais l’importance de mettre en place des solutions de sécurité efficaces et la nécessité de former davantage les employés aux risques éventuels.
Le chiffrement gagne en popularité grâce à sa capacité à rendre les données volées inutilisables à quiconque n’ayant pas été autorisé à y accéder. Lorsqu’elles envisagent de chiffrer leurs données, les entreprises doivent d’abord comprendre le type de données qu’elles produisent ou qu’elles gèrent, et identifier celles qui sont les plus sensibles et les plus convoitées. Seule la compréhension des caractéristiques et des attributs de ces dernières peut leur permettre d’avancer dans une démarche vertueuse.
Le chiffrement est donc un bon moyen de protéger les données et nécessite de le faire avec rigueur et méthode.
Dans un environnement de plus en plus hybride, une des solutions au contrôle des données chiffrées, est l’implémentation d’une stratégie de gestion des clés de chiffrement.
Les clés de chiffrement sont essentielles pour débloquer des données sécurisées. Elles assurent un contrôle nécessaire des accès à ces dernières, et permettent ainsi aux entreprises, et surtout aux clients, d’être maîtres de leurs propres données. La meilleure approche est de stocker ces clés de chiffrement dans du matériel informatique spécialement conçu à cet effet pour empêcher tout piratage. Sinon, cela revient à équiper sa maison avec une solution hautement sécurisée et mettre la clé de la porte d’entrée sous le paillasson, la laissant ainsi accessible à n’importe quelle personne mal intentionnée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Facebook ads et contextualisation : les nouveaux générateurs de trafic en points de vente - Par Charles MARTIN-LAVAL, Kamp'n</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/01/facebook-ads-contextualisation-nouveaux-generateurs-de-trafic-points-de-vente-charles-martin-laval-kampn/</link><pubDate>Fri, 01 Sep 2017 13:52:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/01/facebook-ads-contextualisation-nouveaux-generateurs-de-trafic-points-de-vente-charles-martin-laval-kampn/</guid><description>&lt;p&gt;La digitalisation des campagnes de promotion se positionne comme une donnée-clé pour les annonceurs. Dans ce contexte, force est de constater que points de vente et digital ne s’opposent pas. Ainsi, le numérique devient un nouvel allié et sert de vecteur pour recruter de nouveaux visiteurs en points de vente. Mais comment expliquer une telle évolution et quelles sont les conditions nécessaires pour arriver à un tel résultat ? Bien entendu, de nombreuses réponses existent. Pour autant, nous allons nous concentrer sur un point bien précis : la pertinence de Facebook dans une stratégie &lt;em&gt;drive to store&lt;/em&gt; pour un réseau de magasins physiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Numérisation fiable et destruction des originaux : la fin du papier ? Hervé Streiff, LOCARCHIVES</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/31/numerisation-fiable-destruction-originaux-fin-papier-herve-streiff-locarchives/</link><pubDate>Thu, 31 Aug 2017 13:49:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/31/numerisation-fiable-destruction-originaux-fin-papier-herve-streiff-locarchives/</guid><description>&lt;p&gt;Hervé Streiff – Directeur Projet Solutions Digitales chez LOCARCHIVES - nous livre son point de vue :&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-pourquoi-cette-nouvelle-norme-nf-z-42-026--quel-est-le-lien-avec-la-norme-nf-z-42--013-"&gt;1. Pourquoi cette nouvelle norme NF Z 42-026 ? Quel est le lien avec la norme NF Z 42- 013 ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La norme NF Z 42-026 (mai 2017) fait suite à l’article 1379 du Code Civil et son décret d’application du 05/12/16 sur la fiabilité des copies. La norme, tant attendue par les opérateurs de numérisation et les donneurs d’ordre, précise les modalités de production de copies fiables : numérisation assurant la fiabilité et l’intégrité des copies numériques, puis leur pérennisation dans un Système d’Archivage Electronique (SAE). Sous ces deux conditions, la destruction des originaux papiers devient envisageable. La norme NF Z 42-026 anticipe l’évolution de la NF Z 42-013, en cours de révision par l’AFNOR et qui sera désormais recentrée sur le volet « archivage à vocation probatoire ». Ainsi, les deux normes traiteront chacune un périmètre spécifique : production des copies fiables (NF Z 42-026), et préservation de la pérennité et de l’intégrité des copies (NF Z 42- 013).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les enseignements à tirer de Dyn et de Mirai ou comment vaincre les botnets IoT - Par David Williamson, EfficientIP</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/30/enseignements-a-tirer-de-dyn-de-mirai-vaincre-botnets-iot-david-williamson-efficientip/</link><pubDate>Wed, 30 Aug 2017 13:30:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/30/enseignements-a-tirer-de-dyn-de-mirai-vaincre-botnets-iot-david-williamson-efficientip/</guid><description>&lt;p&gt;À l&amp;rsquo;heure actuelle, les cyberattaques peuvent provenir de sources que vous n&amp;rsquo;auriez jamais soupçonnées. Nous sommes tous conscients des menaces du ransomware, des acteurs des États-nations, de l&amp;rsquo;espionnage industriel ou des groupes de pirates en quête d&amp;rsquo;informations personnelles (données des cartes de crédit en particulier). Cependant, nous ne nous attendons généralement pas à ce que nos sites et nos services web soient victimes de dommages collatéraux à cause d&amp;rsquo;un serveur de jeux populaire.
Et voilà que surgit le botnet Mirai, venu provoquer un arrêt des serveurs de jeux Minecraft et attaquer le fournisseur de DNS Cloud Dyn en octobre 2016. Selon un rapport du journaliste spécialiste de la sécurité Brian Krebs, des versions de Mirai étaient lancées sur des serveurs Minecraft par des organisations de sécurité concurrentes de Minecraft, afin de se courtiser mutuellement les clients l&amp;rsquo;un de l&amp;rsquo;autre. Mirai tire profit de systèmes mal protégés de l&amp;rsquo;Internet des Objets tels que les caméras de vidéosurveillance, les routeurs, voire les interphones de surveillance de bébé. Le botnet peut rapidement submerger les serveurs DNS de requêtes, empêchant ainsi les utilisateurs de se connecter aux services dont ils ont besoin - et provoquant donc ce qui correspond à la définition même d&amp;rsquo;attaque par Déni de Service Distribué (Distributed Denial of Service ou DDoS).
L&amp;rsquo;attaque contre Dyn menée en un jour a utilisé plus de 1700 appareils et déconnecté de nombreux services très demandés - Twitter, Reddit et BBC pour n&amp;rsquo;en citer que quelques-uns - pendant des heures. La différence entre cette attaque et les botnets antérieurs fut son échelle et une autre particularité : elle a détourné des périphériques IoT non sécurisés (au lieu de PC, plus « habituellement » compromis). Dyn ne sera pas un cas isolé mais seulement l&amp;rsquo;exemple le plus récent et la plus célèbre d&amp;rsquo;attaque. Mais alors, que peut-on faire pour défendre les réseaux et les utilisateurs contre de futures attaques qui utiliseraient le matériel grand public ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Rentrée 2017 : les 5 outils essentiels à glisser dans le cartable des Directeurs Achats - Par Sébastien Dumas, SynerTrade</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/30/rentree-2017-5-outils-essentiels-a-glisser-cartable-directeurs-achats-sebastien-dumas-synertrade/</link><pubDate>Wed, 30 Aug 2017 12:59:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/30/rentree-2017-5-outils-essentiels-a-glisser-cartable-directeurs-achats-sebastien-dumas-synertrade/</guid><description>&lt;p&gt;À peine les vacances d’été terminées qu’il faut préparer une rentrée sereine, pleine de projets achats motivants et challengeants. A la manière des bons élèves qui préparent leur cartable pour la rentrée, les directions Achats doivent se doter des meilleurs outils pour bien démarrer la rentrée.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="un-agenda-pour-planifier-ses-actions"&gt;&lt;strong&gt;Un agenda : pour planifier ses actions&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le traditionnel agenda de l’élève qui lui permet de planifier ses différentes tâches s’avère être pour les acheteurs le « Procurement Planning ». C’est l’outil privilégié de toute Direction Achats pour anticiper au maximum son activité. Il permet de prévoir pour l’année en cours et les suivantes vos stratégies achats, en conformité avec le cap fixé par votre direction. Vous pouvez ainsi définir à l’avance vos tâches, initiatives et plans d’action, suivre vos objectifs de dépenses par entité et par famille achat, ou les économies visées.
En procédant ainsi, vous ne travaillez pas dans l’urgence, vous pouvez par exemple intégrer des tâches de dernière minute, tout en disposant d’un suivi d’atteinte de vos objectifs en temps réel. Même le rush des reportings est évité. Dans toute Direction Achat, prévoir, c’est viser directement la « mention très bien » en fin d’année !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi sécuriser ses imprimantes protège l’entreprise ? Par Karl Trouillon, Lexmark France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/30/securiser-imprimantes-protege-lentreprise/</link><pubDate>Wed, 30 Aug 2017 07:06:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/30/securiser-imprimantes-protege-lentreprise/</guid><description>&lt;p&gt;Avec leurs fonctionnalités avancées, les imprimantes sont devenues un élément incontournable de tout équipement de bureau actuel. Toutefois, leur complexité croissante peut aussi les conduire à devenir une menace pour la sécurité. Sans mesures de sécurisation adaptées, les multifonctions (MFP) sont un moyen pour les hackers d’accéder au réseau d’une entreprise et à ses données.
Dans une approche globale, il ne suffit pas de protéger la partie matérielle : l’oubli de documents dans l’imprimante par des salariés est l’un des premiers motifs de perte de données en entreprise. Voyons quelles sont les menaces les plus imminentes et comment les entreprises peuvent éviter que l’imprimante devienne le maillon faible de leur sécurité IT.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Migration vers Windows 10 : une expérience plus qu'un système d'exploitation - Par Vincent Bieri, Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/29/migration-vers-windows-10-experience-plus-quun-systeme-dexploitation-vincent-bieri-nexthink/</link><pubDate>Tue, 29 Aug 2017 12:49:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/29/migration-vers-windows-10-experience-plus-quun-systeme-dexploitation-vincent-bieri-nexthink/</guid><description>&lt;p&gt;Cette année, la plupart des entreprises entreprendront la migration de Windows 7 ou 8.1 vers Windows 10. D&amp;rsquo;après Gartner, d&amp;rsquo;ici la fin de l&amp;rsquo;année 2017, 85 % des entreprises auront au moins commencé à déployer Windows 10 sur leurs terminaux, dans le but d&amp;rsquo;achever leur migration en 2019. Il s&amp;rsquo;agit du démarrage le plus rapide de l&amp;rsquo;histoire de Windows avec plus de 270 millions de terminaux actifs, huit mois seulement après le lancement, soit une augmentation de 145 % par rapport à Windows 7 sur une période identique.
Windows 10 offre incontestablement de nombreux avantages aux professionnels. Il propose un modèle d&amp;rsquo;applications unique sur tous les types de terminaux et une nouvelle approche de la sécurité des terminaux et des données. Pour la plupart des entreprises, les améliorations de la sécurité constituent le principal motif de migration, suivies par les fonctionnalités d&amp;rsquo;intégration au cloud. Si les équipes informatiques apprécient particulièrement les outils de sécurité et de gestion, les utilisateurs finaux se réjouiront quant à eux du retour du menu Démarrer ainsi que de la plateforme unifiée pour tous types de terminaux (ordinateurs, tablettes, téléphones et consoles de jeux).
Cependant, la migration vers un nouveau système d&amp;rsquo;exploitation représente un projet de grande ampleur pour de nombreuses entreprises et demeure une tâche complexe. Cela malgré les efforts réalisés par Microsoft pour réduire les contraintes associées au déploiement de Windows 10. Dans la mesure où la fin du support de Windows 7 a été annoncée pour janvier 2020 et où le processus de migration peut s’étaler sur plus de dix-huit mois, les entreprises ne doivent pas perdre de temps pour lancer leur projet de migration.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les entreprises qui font face à la transformation numérique sont prises entre le marteau et l'enclume - Par Matt Cain, Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/25/entreprises-face-a-transformation-numerique-prises-entre-marteau-lenclume-matt-cain-couchbase/</link><pubDate>Fri, 25 Aug 2017 10:00:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/25/entreprises-face-a-transformation-numerique-prises-entre-marteau-lenclume-matt-cain-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;Si vous deviez entrer dans une salle de réunion ces jours-ci, tout en haut de la plupart des ordres du jour, vous trouveriez le sujet de la transformation numérique. La raison en est simple : elle représente la survie des entreprises d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui centrées sur le client. Les entreprises du monde entier essaient d&amp;rsquo;utiliser les technologies numériques pour se rapprocher de leurs clients et faire évoluer leurs modèles commerciaux. D&amp;rsquo;un côté, on trouve les entreprises innovantes telles que Google et Airbnb, qui ont poussé et prospéré dans l&amp;rsquo;économie numérique et qui perturbent des secteurs entiers et façonnent de nouveaux marchés. D&amp;rsquo;un autre côté, il existe des entreprises bien connues comme Jaeger qui n&amp;rsquo;ont pas réussi à franchir le cap du numérique et sont depuis devenues des mises en garde pour les chefs d&amp;rsquo;entreprises. Les 99,99 % restants des organisations d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui sont quelque part au milieu, entre le marteau et l&amp;rsquo;enclume, essayant désespérément d&amp;rsquo;atteindre le bon côté de ce spectre, tout en évitant de glisser vers l&amp;rsquo;autre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois conseils aux spécialistes du marketing pour se préparer à réussir - Par Laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/24/trois-conseils-aux-specialistes-marketing-se-preparer-a-reussir-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Thu, 24 Aug 2017 16:16:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/24/trois-conseils-aux-specialistes-marketing-se-preparer-a-reussir-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;Le début de l’année scolaire approche, et j’entends souvent des conseils stimulants et utiles extraits de différents discours de bienvenue. Fort d’une longue carrière dans le secteur marketing, je suis souvent interrogé par les étudiants en marketing et les professionnels déjà en poste sur le sujet de l’avancement professionnel. Avec le recul, j’ai pris conscience que mon point de vue est constant, alors j’aimerais proposer à mon tour, mon mini-discours de bienvenue aux futurs spécialistes du marketing.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Machine to Machine (M2M) est-il en train de révolutionner le monde professionnel ? Par Neil Bramley, Toshiba Northern Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/24/machine-to-machine-m2m-train-de-revolutionner-monde-professionnel/</link><pubDate>Thu, 24 Aug 2017 16:11:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/24/machine-to-machine-m2m-train-de-revolutionner-monde-professionnel/</guid><description>&lt;p&gt;La technologie Machine-to-Machine (M2M) se propage tant à la maison que sur le lieu de travail, et elle aura bientôt un impact significatif sur notre façon de vivre et de travailler. Jusqu&amp;rsquo;à présent, les solutions M2M - les périphériques connectés, communiquant et travaillant directement entre eux - ont sans doute bouleversé davantage la consommation grand public que l’univers B2B, avec par exemple des réfrigérateurs, des voitures ou encore des thermostats connectés.
Cependant, l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;introduire le M2M sur le lieu de travail est de plus en plus forte, les fournisseurs de solutions continuent d’innover et repoussent les limites de ces technologies. Tout le concept du M2M est qu&amp;rsquo;il représente tout ce que les entreprises veulent et ont besoin d&amp;rsquo;être - tout ce qu&amp;rsquo;il faut, c&amp;rsquo;est qu’il y ait la bonne application ou le bon code à construire autour du périphérique informatique. Cependant, à ce stade d’adoption, dans un contexte de craintes liées à la sécurité des données et des réseaux, en particulier à la suite des récentes cyber-attaques mondiales, de nombreux responsables IT ne comprennent toujours pas nécessairement le potentiel du M2M. Toutefois, leurs préoccupations devraient bientôt changer. En effet, SNS Research estime que les dépenses mondiales pour les technologies M2M en complément de l’IoT (Internet des Objets) atteindront près de &lt;a href="http://www.snsintel.com/the-m2m--iot-ecosystem-2015-ndash-2030.html"&gt;250 milliards de dollars&lt;/a&gt; d&amp;rsquo;ici 2020.
La portée des solutions M2M évolue pour alimenter cette demande. Alors que les solutions stationnaires, comme les capteurs, sont les premières à avoir investies le marché et restent populaires, les solutions M2M mobiles offrent de nombreuses opportunités dans de nombreux secteurs telle que l’amélioration des flux de travail, des interactions avec le personnel et les clients, et même de la sécurité informatique des employés. La clé de ce développement est l&amp;rsquo;introduction des périphériques informatiques sur le lieu de travail, qui peuvent être associés aux solutions de passerelle mobile M2M pour assurer la collaboration entre appareils.
Un exemple concret est le secteur de la santé, où - du point de vue du consommateur - le marché des appareils de fitness atteint déjà un point de saturation. En regardant cela sous un angle professionnel, des dispositifs similaires peuvent être utilisés pour aider les médecins à gérer le bien-être du patient en parallèle de leur maladie - les données sur les soins de santé étant transmises en temps réel, que le «patient» soit à la maison ou à l&amp;rsquo;hôpital. Les professionnels médicaux peuvent ainsi surveiller en permanence les signes vitaux tels que la fréquence cardiaque et la tension artérielle, assurant un diagnostic prédictif et introduisant des mesures préventives le plus tôt possible.
Par ailleurs, les appareils telles que les lunettes intelligentes (technologie d&amp;rsquo;affichage portative) peuvent assurer une solution mains libres aux employés à travers tout un éventail de rôles – depuis les travailleurs issus des plates-formes pétrolières aux employés issus des services d&amp;rsquo;utilité publique. Le secteur de la fabrication est celui dans lequel le M2M est déjà très présent - par exemple, les machines de la ligne de production peuvent se connecter entre elles de sorte que, en cas de dysfonctionnement dans une zone, d&amp;rsquo;autres machines sont indiquées et peuvent être arrêtées en toute sécurité pendant la prise en charge de la panne. Les solutions M2M mobiles peuvent aussi aider les entreprises à améliorer leur efficacité ailleurs : par exemple un employé d&amp;rsquo;entrepôt bénéficiant de lunettes intelligentes, peut réaliser des analyses des produits de façon autonome et sécurisée (et plus précisément) et il peut gérer la logistique depuis l’endroit où il se trouve.
Au-delà des appareils en eux-mêmes, les systèmes d&amp;rsquo;exploitation joueront également un rôle crucial dans la progression du M2M dans le monde professionnel. Actuellement, l&amp;rsquo;accent est mis sur le logiciel d&amp;rsquo;écriture pour iOS et Android : notamment un smartphone-onus qui souligne à nouveau le stade avancé de développement du M2M sur le marché grand public. Pourtant, l’évolution naturelle est que les fournisseurs de solutions se concentrent davantage sur l&amp;rsquo;intégration de Windows 10, ce qui servira de catalyseur pour créer un plus grand nombre de solutions conçues pour un usage professionnel. Cela inspirera davantage les entreprises et attirera leur attention sur le développement du codage et des applications M2M pour répondre à leurs différents besoins.
Ce n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;une question de temps pour que le M2M devienne un facilitateur majeur pour les entreprises de plusieurs secteurs - avec un tel potentiel de changement des règles du jeu, il est important pour les responsables informatiques de comprendre en quoi ces technologies peuvent optimiser l’activité de leur entreprise.
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Neil Bramley, B2B Client Solutions Business Unit Director&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;***,***&lt;a href="http://www.toshiba.eu/"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Toshiba Northern Europe&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Recrutement : le danger du coup du foudre - Elvire del Fondo, dirigeante du cabinet Audigny Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/21/recrutement-danger-coup-foudre-elvire-del-fondo-audigny-consulting/</link><pubDate>Mon, 21 Aug 2017 16:50:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/21/recrutement-danger-coup-foudre-elvire-del-fondo-audigny-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Une DRH me disait dernièrement « &lt;em&gt;ce n’est pas le coup foudre mais il a toutes les qualités requises pour ce poste&lt;/em&gt; », et ce matin le responsable d’un service commercial se confiait « &lt;em&gt;je ne partirai pas en week end avec mais je reconnais qu’elle est bien&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors je profite de la langueur estivale pour venir apporter un éclairage sur l’acte de « recruter ». Posons-nous quelques secondes. Que demandons-nous aux RH ou à un cabinet quand nous formulons une demande ? &lt;strong&gt;Trouver un profil qui ait des compétences pour remplir une mission&lt;/strong&gt;. Cela passe par la &lt;strong&gt;rédaction d’une définition de poste&lt;/strong&gt; que l’on intègre à un contexte, et auquel on fixe un objectif.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment repenser son impact publicitaire avec l’affichage dynamique ? Par Frédéric Jezequel, NEC Display Solutions France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/21/repenser-impact-publicitaire-laffichage-dynamique-frederic-jezequel-nec-display-solutions-france/</link><pubDate>Mon, 21 Aug 2017 15:12:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/21/repenser-impact-publicitaire-laffichage-dynamique-frederic-jezequel-nec-display-solutions-france/</guid><description>&lt;p&gt;L’affichage publicitaire est omniprésent dans le quotidien des consommateurs. On estime l’exposition publicitaire d’un être humain à 362 messages en moyenne par jour[1]. Cependant, qui serait capable de ne citer ne serait-ce que le quart des publicités vues au cours d’une journée ? Ces messages publicitaires, qui font désormais partie du paysage, n’offrent plus la résonance tant recherchée. Grâce à l’affichage dynamique, la communication publicitaire a les moyens de se refaire une jeunesse. Interactivité, personnalisation de l’expérience, flexibilité des messages et adaptation à toute sorte d’environnements et d’applications, ces technologies ont un vrai pouvoir d’influence sur les consommateurs, à condition de choisir la solution appropriée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Banques : Le phygital pour conquérir les millennials | Par Olivier Maire, Directeur France Hearsay Systems</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/16/banques-phygital-conquerir-millennials-olivier-maire-directeur-france-hearsay-systems/</link><pubDate>Wed, 16 Aug 2017 08:46:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/16/banques-phygital-conquerir-millennials-olivier-maire-directeur-france-hearsay-systems/</guid><description>&lt;p&gt;Les vacances d’été ont commencé il y a plusieurs semaines, et la préparation de la prochaine rentrée scolaire est déjà à l’ordre du jour pour les millennials fraîchement diplômés ! En effet, certains d’entre eux doivent dès à présent prévoir toutes les dépenses qui seront occasionnées au cours de l’année : frais de scolarité, loyer, achat de mobilier et de matériel informatique ou encore acquisition d’un véhicule, et peut-être un prêt pour leur financement. Une période propice pour les banques pour atteindre cette cible parfois difficile à conquérir. Les millennials ont en effet la réputation de ne jurer que par le digital, d’être très exigeants et surtout d’être des clients infidèles. Et si finalement il suffisait de remettre en question ces idées reçues pour les toucher et devenir partenaire de leurs projets ?
Pour Olivier Maire, Directeur France et EMEA chez Hearsay Systems, les entreprises, et notamment les agences bancaires, ont tout intérêt à être à leur écoute pour comprendre leurs besoins et répondre à leurs attentes, aussi bien en termes d’offres que de relation client :
Qualifiés de ‘’digital natives’’ pour avoir grandi avec internet, il est vrai que toutes les occasions sont bonnes pour les millennials d’utiliser le digital, que ce soit pour comparer, communiquer, s’informer ou encore acheter. Aujourd’hui, on compte près de 16 millions de 15-34 ans en France selon l’Insee, soit 24 % de la population française. Consommateurs d’aujourd’hui et investisseurs de demain, ils représentent une cible de choix pour les banques. Mais pour espérer les séduire et les fidéliser, il faut connaître leurs attentes et être capable d’y répondre, tout en sachant que leurs habitudes de consommation, leurs modes de communication et leurs besoins diffèrent de leurs aînés.
Pour y parvenir et redorer leur image, les enseignes du secteur ont bien compris qu’il fallait se réinventer et innover. Certains acteurs ont par exemple créé un compte Snapchat sur lequel ils diffusent des retours d’expérience d’étudiants en alternance, tandis que d’autres ont développé des chatbots visant à partager des informations spécifiques aux jeunes. De plus, un nombre croissant de conseillers bancaires utilisent le SMS pour communiquer, un moyen simple et très rapide pour confirmer un rendez-vous notamment. Les réseaux sociaux sont aussi exploités pour identifier les besoins des millennials en fonction des événements qui se produisent dans leur vie, tels que la recherche d’un appartement ou l’achat d’un véhicule. L’important pour les banques est de concentrer leurs efforts sur les canaux plébiscités et utilisés par cette génération. Parler le même langage, être là où elle est, et lui apporter des réponses personnalisées en quasi temps réel, tels sont les enjeux déterminants d’une expérience jugée de qualité.
Mais cela ne suffit pas ! Les banques qui tireront le mieux leur épingle du jeu seront celles qui sauront aller au-delà du digital avec ces jeunes clients. L’erreur serait en effet de tout miser sur le virtuel sous prétexte que les millennials sont ‘’hyper-connectés’’. Une étude récente menée par Paris Retail Week [1] confirme ce constat en révélant que 82 % d’entre eux veulent des produits accessibles, aussi bien sur internet qu’en magasin, avec un parcours plus fluide. Ils recherchent le contact avec des professionnels qualifiés dans le monde réel, capables de délivrer un service personnalisé et privilégié, et qui soit cohérent avec le parcours effectué en ligne.
Au travers de leurs agences, les banques doivent donc offrir une expérience ‘’phygital’’ moderne, qui allie le meilleur de la sphère virtuelle et réelle en termes de service et de relation client. Les millennials attendent des échanges simples et rapides, avec des interactions personnalisées que seul un conseiller humain peut produire. Il a en effet connaissance de leur situation et de leurs projets et, en les accompagnant dans les moments clés de leur vie, il peut construire la relation de confiance si fondamentale dans le choix de son fournisseur de services financiers.
Les millennials bousculent les codes et les modèles établis dans tous les domaines, y compris celui de la banque. Dans la mesure où ils représenteront la moitié des actifs d’ici 2020 dans le monde selon l’Insee, il semble fondamental de les comprendre, et de tout mettre en œuvre pour les satisfaire. Les enseignes bancaires ont donc tout intérêt à adopter dès maintenant le modèle du phygital si elles ne veulent pas rater leur rentrée, voire redoubler !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quatre stratégies pour empêcher au chiffrement des données de détourner votre réseau - par Lora O'Haver, Ixia</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/10/quatre-strategies-empecher-chiffrement-donnees-de-detourner-reseau-lora-ohaver-ixia/</link><pubDate>Thu, 10 Aug 2017 08:18:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/10/quatre-strategies-empecher-chiffrement-donnees-de-detourner-reseau-lora-ohaver-ixia/</guid><description>&lt;p&gt;Bien que le chiffrement puisse protéger le trafic réseau contre les pirates informatiques et les cybercriminels, il peut également empêcher les outils de sécurité et de surveillance de vérifier le contenu des paquets qui y circulent. Sachant que de nombreuses organisations envoient des éléments chiffrés dans leurs réseaux sans qu’ils n’aient été complètement inspectés, les personnes malintentionnées utilisent le chiffrement pour masquer des logiciels malveillants et lancer des attaques. Afin de maintenir des défenses solides tout en limitant le risque de failles de sécurité et de perte de données, il est nécessaire de déchiffrer, examiner et rechiffrer tout le trafic réseau.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Game of Threats : Il est temps de repenser le scénario de la sécurité des données - Par Philippe Carrere, Gemalto</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/09/game-of-threats-temps-de-repenser-scenario-de-securite-donnees-philippe-carrere-gemalto/</link><pubDate>Wed, 09 Aug 2017 10:33:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/09/game-of-threats-temps-de-repenser-scenario-de-securite-donnees-philippe-carrere-gemalto/</guid><description>&lt;p&gt;Par Philippe Carrere, directeur commercial Europe du Sud, protection des données et des identités chez Gemalto
ThreatsHBO fait maintenant partie de la liste grandissante des victimes de f&lt;a href="http://ew.com/tv/2017/07/31/hbo-hacked-game-of-thrones/"&gt;ailles de données d’Hollywood&lt;/a&gt;, rejoignant Netflix et Sony, qui ont eux aussi subi de sérieux vols de propriété intellectuelle par des hackers, principalement au niveau de leur contenu de programmation. On pourrait penser que ce type d’entreprises garde un œil sur leurs biens les plus sensibles comme le font les banques sur leurs données financières, mais cela n’a pourtant pas été le cas. Nous allons vous expliquer ce qu’il s’est passé, mais d’abord remettons l’histoire dans son contexte :
Cette faille de données est apparue juste au moment où la chaîne HBO diffusait les premiers épisodes de la septième saison de &lt;a href="http://www.hbo.com/game-of-thrones"&gt;Game of Thrones&lt;/a&gt;. Pour les 6 premières saisons, il était relativement facile pour les téléspectateurs de prédire ce qui allait arriver dans la mesure où les lecteurs et les fans des livres de &lt;a href="https://twitter.com/GRRMspeaking?ref_src=twsrc%5Egoogle%7Ctwcamp%5Eserp%7Ctwgr%5Eauthor"&gt;George R. R. Martin&lt;/a&gt; connaissaient déjà l’intégralité de l&amp;rsquo;histoire. La septième saison de la série est un cas insolite car les livres ne sont pas encore disponibles sur le marché pour dévoiler le scénario. Les téléspectateurs sont cette fois-ci laissés dans l’ignorance, à l&amp;rsquo;exception de quelques indices qui peuvent annoncer les événements à venir.
Voici le type de problématiques auxquelles sont confrontées les équipes informatiques et de sécurité aujourd’hui quand il s’agit de protéger leurs données et leurs réseaux des hackers et des menaces en général. C’est un nouveau « Game of Threats » (une « guerre des menaces » littéralement en français) où il n’y a pas de scénario à respecter. Les données à protéger sont nombreuses, les surfaces d’attaque ont considérablement augmenté et les vecteurs de menaces sont trop nombreux pour rester maître de la situation. Les équipes de sécurité ne peuvent plus compter sur les stratégies traditionnelles pour prédire le meilleur moyen de défendre leurs réseaux et leurs biens les plus précieux. Le scénario qu&amp;rsquo;ils connaissent, la prévention des failles, fait maintenant partie de l’histoire ancienne, un peu comme le Moyen-Age et l&amp;rsquo;oiseau dodo.
A l’image des châteaux de Peyredragon, Vivesaigues et Winterfell construits pour protéger les grandes familles dans Game of Thrones, les équipes de sécurité d’aujourd’hui continuent de compter sur la défense du périmètre comme base fondamentale de leur stratégie. Construire des murs et des tranchées, mettre en place des sentinelles pour monter la garde et délivrer ou non une autorisation d’accès avec les identifiants et le mot de passe adéquats. Même si les menaces et l’environnement technologique ont considérablement changé, c’est bien à cela que se résume la sécurité aujourd’hui. Mais tout comme le premier (et second) siège de Vivesaigues, les châteaux et les périmètres de défense peuvent facilement être compromis et tomber sous l’emprise des ennemis.
La prévention des failles (en tant que stratégie fondamentale) est morte. S&amp;rsquo;appuyer sur le périmètre de sécurité comme principal moyen de protéger les informations sensibles est une perte de temps. Les entreprises doivent cesser de prétendre qu&amp;rsquo;elles peuvent empêcher une faille du périmètre et accepter la réalité en construisant leurs stratégies de sécurité en conséquence. Elles doivent apprendre à mieux sécuriser la faille et adopter &lt;a href="https://www.brighttalk.com/webcast/2037/260263?utm_source=SafeNet&amp;amp;utm_medium=brighttalk&amp;amp;utm_campaign=260263"&gt;une prise de conscience de la situation en termes de cybersécurité&lt;/a&gt;. Il est impossible de tout protéger en construisant des murs plus élevés et en ajoutant plus de gardes pour détecter les attaques. Déployer des stratégies défensives en couches pourraient leur permettre de protéger ce qui compte le plus, à l’endroit où cela compte le plus.
En 2017, les entreprises dépenseront &lt;a href="http://www.gartner.com/newsroom/id/3638017"&gt;90 milliards de dollars pour sécuriser l’information à travers le monde&lt;/a&gt;, une augmentation de près de 8% par rapport à l’année précédente. La plupart étant dépensé en produits et services de prévention, de détection et d’intervention. Mais pour quelle efficacité ? En effet, selon le &lt;a href="http://www.gemalto.com/press/Pages/Gemalto-releases-findings-of-2016-Breach-Level-Index.aspx"&gt;Breach Level Index&lt;/a&gt;, en 2016, plus de 1,4 milliards de données ont été volées, soit une hausse de 86% par rapport à 2015. On peut donc facilement dire que les entreprises n’investissent pas convenablement leurs budgets informatiques. Le célèbre dicton d’Albert Einstein selon lequel la définition de la folie est de répéter les mêmes actions encore et encore et attendre des résultats différents, est une belle métaphore pour illustrer la manière dont la sécurité des données est prise en main aujourd&amp;rsquo;hui.
Il est grand temps d’adopter un nouvel état d’esprit en ce qui concerne la sécurité des données, qui passe par la prévention de la faille à son acceptation et qui vise à sécuriser la brèche. Les entreprises doivent déplacer leurs contrôles de sécurité le plus près possible des données et des utilisateurs de ces dernières car les contrôles de sécurité périmétriques ne les protègent pas suffisamment. En intégrant la protection sur les actifs eux-mêmes, elles s’assurent de sécuriser l’information même en cas de rupture du périmètre. Une approche en trois étapes qui premièrement chiffre toutes les données sensibles au repos et en mouvement, puis gère et stocke en toute sécurité toutes les clés de chiffrement, et enfin contrôle l&amp;rsquo;accès aux applications et l&amp;rsquo;authentification des utilisateurs, permet aux entreprises d’être équipées efficacement pour faire face à une faille et sécuriser la brèche lorsqu’elle se produit.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le Cloud devient un accélérateur de business de votre entreprise</title><link>https://docaufutur.fr/2017/08/03/cloud-devient-accelerateur-de-business-de-entreprise-bethany-mayer-ixia-solutions-group/</link><pubDate>Thu, 03 Aug 2017 09:23:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/08/03/cloud-devient-accelerateur-de-business-de-entreprise-bethany-mayer-ixia-solutions-group/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Bethany Mayer, présidente d&amp;rsquo;Ixia Solutions Group, branche de Keysight, explore les deux fonctions clés qui permettent aux organisations de s&amp;rsquo;assurer que le cloud est un facilitateur commercial et non un risque&lt;/em&gt;
 
Les métiers et les équipes IT suivent aujourd’hui les mêmes objectifs. Quel que soit le secteur d’activité, le réseau est lié aux affaires de l’entreprise.
Les organisations évoluant de plus en plus vers des modèles Cloud, public, privés ou hybrides, et s’éloignant des infrastructures physiques, il est de plus en plus difficile de garantir que ces réseaux répondent efficacement aux besoins des entreprises. Le dernier &lt;a href="http://www.cisco.com/c/en/us/solutions/service-provider/visual-networking-index-vni/index.html?POSITION=Cisco%2blink&amp;amp;COUNTRY_SITE=us&amp;amp;CAMPAIGN=GCI%2b2016&amp;amp;CREATIVE=go%2bURL%2bto%2bGCI%2bpage&amp;amp;REFERRING_SITE=Cisco%2blink#cloud-forecast"&gt;Cisco Global Cloud Index&lt;/a&gt; a prédit que d’ici à 2020, 92% du travail des entreprises sera traité dans des datacenters en cloud (public et privé) contre seulement 8% dans des datacenters physiques.
Le cloud change la façon de travailler, particulièrement lors de migrations d’applications vers le cloud public, où l&amp;rsquo;organisation possédant cette application n’est pas propriétaire de l’infrastructure qui la supporte. Son accès aux données du réseau (et donc à la sécurité) s’en trouve donc limité. Malgré cela, &lt;a href="http://www.gartner.com/newsroom/id/3443517"&gt;des recherches ont montré&lt;/a&gt; une croissance de 17% du marché du cloud public en 2016. Cisco prédit que 56 % des charges de travail des entreprises seront hébergées sur le cloud public d’ici trois ans.
Ces changements ont pour conséquence de fragmenter les réseaux des entreprises et par conséquent de créer des interdépendances de plus en plus complexes et fragiles. Celles-ci entrainent à leur tour une augmentation des risques de pannes qui peuvent paralyser l&amp;rsquo;entreprise et présenter de multiples points de vulnérabilité facilement exploitables par des attaquants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité et UniCredit - Par Juliette Rizkallah, SailPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/28/cybersecurite-unicredit-juliette-rizkallah-sailpoint/</link><pubDate>Fri, 28 Jul 2017 17:50:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/28/cybersecurite-unicredit-juliette-rizkallah-sailpoint/</guid><description>&lt;p&gt;Suite au piratage informatique dont a été victime la plus grande banque Italienne UniCredit, les données de 400 000 comptes ont été subtilisées. Toutefois les données piratées ne permettent pas de réaliser des transactions non autorisées
Suite à cette nouvelle vague de cyberattaque, nous vous proposons ci-dessous les commentaires de Juliette Rizkallah, Chief Marketing Officer chez SailPoint :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;« La violation des données qu’a subi UniCredit, nous rappelle la vulnérabilité des entreprises face à une exposition en contenue de leurs données non structurées stockées dans les fichiers. L’explosion des données non structurées, combinée à une augmentation croissante du nombre de personnes tierces accédant à ces fichiers, peuvent créer des dommages importants pour les entreprises, tels que la mise en danger de données sensibles des salariés.
Bien qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y ait pas de solution miracle à ces attaques, Il existe cependant une approche multidimensionnelle pour les entreprises, qui inclut la visibilité de l&amp;rsquo;emplacement des données sensibles dans le système informatique. Cette solution permet également de savoir qui a accès aux données et la façon dont cet accès est accordé. Les solutions proposées par SailPoint offrent une base solide pour commencer à appliquer les contrôles préventifs et s&amp;rsquo;assurer que seules les bonnes personnes ont accès aux données sensibles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Table ronde RGPD : Comment allez-vous représenter la nouvelle loi européenne sur le protection des données ?</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/28/gdpr-cloud-on-veritablement-tracercontroler-toutes-donnees-ivan-rogissart-zscaler/</link><pubDate>Fri, 28 Jul 2017 17:11:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/28/gdpr-cloud-on-veritablement-tracercontroler-toutes-donnees-ivan-rogissart-zscaler/</guid><description>&lt;h3 id="gdpr-et-cloud--peut-on-véritablement-tracercontrôler-toutes-les-données-"&gt;GDPR et Cloud : Peut-on véritablement tracer/contrôler toutes les données ?&lt;/h3&gt;
&lt;h4 id="par-ivan-rogissart-directeur-avant-ventre-europe-du-sud---zscaler"&gt;Par Ivan Rogissart, Directeur Avant-Ventre Europe du Sud - Zscaler&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Dans cette vidéo, Ivan Rogissart explique comment contrôler les données d’une entreprise en pointant l’importance d’effectuer une inspection SSL et de bien localiser leur stockage. Il intervient aussi sur les problématiques induites par la mobilité des utilisateurs, le shadow IT ainsi que le contrôle des données sensibles, et leur remédiation en adoptant une approche sécurité de type cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Varonis propose sont commentaire sur le vol de données de la banque Unicredit</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/27/varonis-propose-commentaire-vol-de-donnees-de-banque-unicredit/</link><pubDate>Thu, 27 Jul 2017 16:51:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/27/varonis-propose-commentaire-vol-de-donnees-de-banque-unicredit/</guid><description>&lt;p&gt;Christophe Badot, directeur France de Varonis, fait suite au piratage des données concernant plus de 400 000 clients de la banque d’Unicredit.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;« Un grand nombre de violations de données proviennent de fournisseurs ou de sous-traitants compromis. C’est le cas dans le cadre du piratage de données dont a été victime Unicredit, puisque les pirates ont semble-t-il accédé aux données par l’intermédiaire d’un partenaire commercial externe. La source du problème est que relativement souvent la plupart des partenaires ont accès à beaucoup plus d&amp;rsquo;informations que ce dont ils ont réellement besoin pour faire leur travail et que leurs activités avec ses données ne sont pas surveillées ou analysées pour y détecter un comportement malveillant. En conséquence, les pirates qui arrivent à compromettre l’un de ces partenaires peuvent ensuite accéder et s&amp;rsquo;approprier des informations très sensibles, souvent sans que personne ne le sache. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La communication d’entreprise, facteur clé de la transformation numérique - Par Benoît Tremolet, Retarus</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/26/communication-dentreprise-facteur-cle-de-transformation-numerique-benoit-tremolet-retarus/</link><pubDate>Wed, 26 Jul 2017 14:42:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/26/communication-dentreprise-facteur-cle-de-transformation-numerique-benoit-tremolet-retarus/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation numérique des entreprises françaises est en marche. Bien souvent, les entreprises choisissent d’enclencher cette transformation numérique pour des raisons de compétitivité, de coûts et d’innovation. Selon une étude publiée par CA Technologies, les entreprises ayant entamé leur transition numérique ont vu accroître leur business de 37% en moyenne et ont amélioré l’expérience client de 74%[1].
Cependant, nombre d’entreprises n’adoptent pas une approche « holistique » de leur transformation numérique. Elles ont tendance à entamer une stratégie de transformation digitale sans pour autant prendre en compte les changements d’infrastructures IT nécessaires, particulièrement dans le domaine de la communication et l’échange de messages électroniques.
En effet, chaque entreprise qui entreprend une démarche de transformation numérique bouleverse profondément son modèle de communication. Une société qui s’internationalise grâce au digital doit revoir par exemple ses infrastructures de communication afin de garantir ses interactions avec ses potentiels futurs clients à travers le monde.
Comment anticiper ces transformations d’infrastructures afin que la communication ne représente pas un frein dans le processus de digitalisation de l’entreprise ?
Quelles sont les étapes clés à suivre pour garantir le succès de cette transformation ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'énigme de la conformité au Règlement GDPR : où commencer ? Par Hervé Dhelin, EfficientIP</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/25/lenigme-de-conformite-reglement-gdpr-commencer-herve-dhelin-efficientip/</link><pubDate>Tue, 25 Jul 2017 17:02:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/25/lenigme-de-conformite-reglement-gdpr-commencer-herve-dhelin-efficientip/</guid><description>&lt;p&gt;Synonyme de catastrophe mondiale ? Peut-être. Tout dépend si les entreprises sont prêtes à gérer les conséquences possibles du Règlement général sur la protection des données (GDPR).&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-conséquences-catastrophiques-en-cas-de-non-conformité"&gt;Des conséquences catastrophiques en cas de non-conformité&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le Règlement GDPR impose un ensemble de règles à respecter si vous détenez des données sur des citoyens européens. Dans le nouveau monde des données d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, il faut se prémunir des pertes de données et violations de réseau ; phénomènes qui sont devenus incontrôlables ces dernières années. Avec une réglementation limitée, les entreprises victimes d’exfiltrations peuvent s&amp;rsquo;en sortir avec des excuses, la chute du cours de leur action et éventuellement la démission d&amp;rsquo;un ou deux de leurs dirigeants. Mais cela est sur le point de changer car des pénalités conséquentes s&amp;rsquo;annoncent au loin. Les vols de données n&amp;rsquo;auront pas seulement des effets importants pour les entités dont les données ont été volées ; avec le Règlement GDPR, elles engendreront des conséquences fortes sur les entreprises victimes : des pénalités comprises entre 2% et 4% du chiffre d&amp;rsquo;affaires mondial, ainsi que des sanctions pouvant contraindre les entreprises à totalement cesser le traitement les données des utilisateurs.
Le Règlement GDPR comporte cependant un certain nombre de zones grises et nul ne sait quelles seront les conséquences. Si une récente &lt;a href="http://www.pwc.com/us/en/increasing-it-effectiveness/publications/gdpr-readiness.html"&gt;étude menée par PWC&lt;/a&gt; rapportait que les CIO prétendent allouer des millions de dollars de budget pour se conformer au Règlement GDPR, comment savent-ils qu&amp;rsquo;ils placent leurs budgets au bon endroit ? Par où doivent-ils commencer ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Non, la Marketplace n’est pas l’avenir du e-commerce - Par Jean-Paul Crenn, webcolibri</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/25/non-la-marketplace-nest-pas-lavenir-du-e-commerce-par-jean-paul-crenn-webcolibri/</link><pubDate>Tue, 25 Jul 2017 13:55:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/25/non-la-marketplace-nest-pas-lavenir-du-e-commerce-par-jean-paul-crenn-webcolibri/</guid><description>&lt;p&gt;Les Marketplaces ont le vent en poupe : ces places de marché Internet permettent à des marques de distribution bien établies dans le digital d’accroître leurs revenus en offrant de la visibilité et du chiffre d’affaires à de petits commerçants. Le tout sans aucune prise de risque de part et d’autre. Pourtant, comme toujours sur Internet, cette situation idyllique ne l’est pas tant que cela. Car tout comme pour l’Affiliation ou le Comparateur de Prix en leurs temps, les dés sont pipés. Pour le plus grand profit de quelques acteurs, qui osent se draper dans la vertu du collaboratif et de l’innovation&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Performance digitale : comment choisir le bon outil de monitoring pour OpenStack ? Par Rafaël PORTOLANO, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/24/performance-digitale-choisir-outil-de-monitoring-openstack-rafael-portolano-dynatrace/</link><pubDate>Mon, 24 Jul 2017 12:46:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/24/performance-digitale-choisir-outil-de-monitoring-openstack-rafael-portolano-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.openstack.org/"&gt;OpenStack&lt;/a&gt; est devenu en peu de temps un acteur incontournable du Cloud. Sa capacité à offrir des architectures plus étendues, plus interopérables, plus flexibles et plus sûres, séduit un nombre croissant d&amp;rsquo;entreprises, en même temps qu&amp;rsquo;elle fait émerger un besoin critique de monitoring applicatif adapté.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quest-ce-quopenstack-"&gt;Qu&amp;rsquo;est-ce qu&amp;rsquo;OpenStack ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Issu d&amp;rsquo;un projet commun entre Rackspace et la NASA datant de 2010, OpenStack est un système d&amp;rsquo;exploitation open source dans le Cloud, utilisé pour développer des environnements Cloud privés et publics. Il héberge une multitude de microservices indépendants, et fournit une couche IaaS pour les applications et les machines virtuelles.
OpenStack propose aujourd&amp;rsquo;hui plus de 60 composants - de type « services » - adressant les aspects inhérents au Cloud. Cela inclut notamment des composants pour la gestion du réseau, du stockage, des briques de calcul, d&amp;rsquo;autres pour la gestion des identités et accès, et enfin d&amp;rsquo;autres pour l&amp;rsquo;orchestration des applications qui s&amp;rsquo;y exécutent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>“Fake news”, un terme à utiliser avec parcimonie - Par Adam Singolda, Taboola</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/24/fake-news-terme-a-utiliser-parcimonie-adam-singolda-taboola/</link><pubDate>Mon, 24 Jul 2017 08:57:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/24/fake-news-terme-a-utiliser-parcimonie-adam-singolda-taboola/</guid><description>&lt;p&gt;Qualifier toutes les informations que l&amp;rsquo;on ne connaît pas de « fakes-news » représente une menace pour l’Open Web. Bien sûr, il existe de fausses informations qui circulent et peuvent être dommageables pour l’opinion publique. Nous nous devons d’être vigilant, d’autant plus lorsque notre entreprise effectue des recommandations à un milliard de personnes chaque mois, permettant aux internautes de découvrir de nouveaux contenus ou produits. Néanmoins, ne tombons pas dans une paralysie motivée par la peur.
Au risque d&amp;rsquo;être à contre-courant, nous ne voulons pas que le terme « fake-news » soit utilisé de manière radicale, sans aucune réflexion. Il ne s&amp;rsquo;agit pas de nier leur existence mais il existe une frontière très mince entre l&amp;rsquo;utilisation de ce terme pour réduire la légitimité d’un contenu critique ou satirique, et l&amp;rsquo;utiliser pour rejeter à juste titre la désinformation qui a l&amp;rsquo;intention de tromper ou de diriger certains programmes politiques, ou même pires, médicaux.
Six jours après son élection, Donald Trump tweetait :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les modèles de monétisation dans la fabrication industrielle : la nécessité d'un changement d'état d'esprit - Par Houssem Abderrahaman, Flexera</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/24/modeles-de-monetisation-fabrication-industrielle-necessite-dun-changement-detat-desprit-houssem-abderrahaman-flexera/</link><pubDate>Mon, 24 Jul 2017 08:41:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/24/modeles-de-monetisation-fabrication-industrielle-necessite-dun-changement-detat-desprit-houssem-abderrahaman-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui tout le monde ne parle plus que d&amp;rsquo;appliquer le modèle XaaS (everything/anything as a service) dans le domaine de l&amp;rsquo;IdO, ainsi que des avantages d&amp;rsquo;une tarification basée sur la valeur, c&amp;rsquo;est-à-dire moins liée aux produits physiques qu&amp;rsquo;à la valeur dérivée de leur utilisation. Mais quelles sont réellement les tendances et problématiques actuelles dominantes dans le secteur de la fabrication industrielle ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-modèle-everything-as-a-service-fait-énormément-parler-de-lui-quelles-observations-peut-on-faire-sur-le-marché-actuel-et-sur-lévolution-du-secteur-"&gt;Le modèle Everything-as-a-Service fait énormément parler de lui. Quelles observations peut-on faire sur le marché actuel et sur l&amp;rsquo;évolution du secteur ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup de fabricants sont actuellement en pleine transition numérique, avec l&amp;rsquo;intention de révolutionner la vente de produits et leur marketing. J&amp;rsquo;ai eu l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;échanger avec un acteur du domaine de la robotique qui cherche désormais à monétiser le concept de motion (c&amp;rsquo;est-à-dire le fait de déplacer des objets d&amp;rsquo;un point A à un point B) plutôt que des robots. Aujourd&amp;rsquo;hui, les constructeurs automobiles traditionnels deviennent progressivement des fournisseurs de services de mobilité. Enfin, en ce qui concerne les villes et les bâtiments intelligents, on entend de plus en plus parler d&amp;rsquo;éclairage ou d&amp;rsquo;énergie sous forme de service.
On pourrait être amené à penser que ces tendances correspondent uniquement à l&amp;rsquo;action de leaders internationaux, mais ce n&amp;rsquo;est pas le cas. J&amp;rsquo;ai discuté avec de nombreuses entreprises de taille moyenne bien avancées dans ce domaine : elles entrevoient clairement une énorme opportunité d&amp;rsquo;exploiter de nouveaux marchés ou d&amp;rsquo;accroître leurs parts en proposant de nouveaux services, ou grâce à des barrières à l&amp;rsquo;entrée moins importantes pour les sociétés ou les consommateurs, notamment avec des investissements initiaux moins élevés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IoT : la vulnérabilité Devil's Ivy - Par Vincent Lavergne, F5 Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/20/iot-vulnerabilite-devils-ivy-vincent-lavergne-f5-networks/</link><pubDate>Thu, 20 Jul 2017 14:49:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/20/iot-vulnerabilite-devils-ivy-vincent-lavergne-f5-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Suite à &lt;a href="https://www.infosecurity-magazine.com/news/devils-ivy-opensource-flaw/"&gt;la découverte par Senrio Labs&lt;/a&gt; d’une vulnérabilité qui concernerait potentiellement une dizaine de millions d’objets connectés, Vincent Lavergne, Expert attaques DDoS chez F5 Networks et membre du Comité de Pilotage et du Cercle des Assises de la Sécurité 2017, vous propose son commentaire.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;« Si l’impact de la vulnérabilité Devil’s Ivy est relatif (elle ne permettrait « que » de voir le flux vidéo ou d’interdire l’accès au flux vidéo des caméras concernées), celle-ci montre néanmoins l’importance du risque qui peut en découler et l’intérêt pour les hackers d’identifier des vulnérabilités similaires. Du fait de l’industrialisation de ces objets et de leur sécurité, une fois une vulnérabilité identifiée, un groupe de hackers peut très rapidement l’utiliser à des fins malveillantes. L’internet des objets (IoT) leur offre ainsi un effet de levier sans précédent pour constituer très rapidement un BotNet de taille très importante comme dans le cas du BotNet Miraï estimé à une centaine de milliers d’objets infectés. On comprend donc vite « l’intérêt » d’une faille telle que Devil’s Ivy même si l’exécution de code tiers en exploitant cette faille n’a pas encore été démontrée à l’heure où nous écrivons. »
« Dans le cas de cette vulnérabilité, les objets concernés étant déjà déployés, il va être difficile de mettre en place une action corrective à grande échelle pour combler la vulnérabilité. Et c’est l’un des principaux défis de l’IoT : comment gérer la réponse aux incidents pour ce type d’équipement ? L’internet des objets introduit en effet de nouvelles problématiques pour la sécurité et beaucoup d’entre elles mériteraient des analyses approfondies ou une collaboration entre industriels afin de définir une approche optimale à long terme. La conception et l’implémentation de systèmes IoT vont venir empiler des protocoles, des couches techniques complexes et des programmes qui souffrent parfois de failles de sécurité. On met ainsi le doigt sur le manque de maturité des standards autour de l’internet des objets et d’un cadre de meilleures pratiques à respecter par les développeurs. Chacun se positionne en effet avec ses interfaces, ses plateformes, ses protocoles et - inévitablement - ses vulnérabilités. »
« Pour parer à cela, Il faudrait commencer par appliquer à l’IoT une approche d’ingénierie basée sur des systèmes sécurisés qui permettrait de simplifier les architectures et de limiter la surface d’attaque. On peut aussi imaginer une sécurité à base de couches de protection afin de sécuriser une infrastructure IoT. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La faille Devil's Ivy expose des millions d'objets connectés - Par Sandor Balint, Balabit</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/20/faille-devils-ivy-expose-millions-dobjets-connectes-sandor-balint-balabit/</link><pubDate>Thu, 20 Jul 2017 14:19:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/20/faille-devils-ivy-expose-millions-dobjets-connectes-sandor-balint-balabit/</guid><description>&lt;p&gt;Les chercheurs de la société américaine Senrio, viennent de révéler l’existence d’une faille de sécurité nommée Devil’s Ivy – incluse dans la solution de bilbliothèque gSOAP – exposant des millions d’objets connectés à des cybermenaces, notamment de nombreuses caméras de surveillance.
Sandor Balint, Responsable Sécurité Sciences appliquées des données de Balabit (éditeur de solutions de gestion des accès privilégiés, PAM) vous propose son commentaire sur les vulnérabilités mettant en péril la sécurité des entreprises utilisant des objets connectés :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’Intelligence Artificielle dans le domaine médical : la mutation du secteur est enclenchée - Par Monika Orlowska, Infosys Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/18/lintelligence-artificielle-domaine-medical-mutation-secteur-enclenchee-monika-orlowska-infosys-consulting/</link><pubDate>Tue, 18 Jul 2017 12:53:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/18/lintelligence-artificielle-domaine-medical-mutation-secteur-enclenchee-monika-orlowska-infosys-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Les mentalités évoluent. Les populations sont de plus en plus enclines à intégrer l’Intelligence Artificielle (IA) dans leur quotidien. Pourtant considérée comme de la science-fiction il y a quelques années, l’IA et ses avancées technologiques sont déjà en passe de bouleverser des pans entiers de la société. La médecine a d’ores-et-déjà commencé sa mue avec l’utilisation de l’IA. 40%[1] des entreprises des secteurs pharmaceutiques et des sciences du vivant déclarent avoir déjà déployé des technologies d’IA et se montrent satisfaites de leur fonctionnement. Si la médecine a toujours évolué, l’avènement des intelligences artificielles va révolutionner et changer à jamais le secteur de la santé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Aurions-nous pu éviter les attaques WananCry et AdylKuzz ? Par Kasper Lindgaard, Secunia Research de Flexera Software</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/18/aurions-pu-eviter-attaques-wanancry-adylkuzz/</link><pubDate>Tue, 18 Jul 2017 11:42:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/18/aurions-pu-eviter-attaques-wanancry-adylkuzz/</guid><description>&lt;p&gt;Suite à l&amp;rsquo;attaque &lt;a href="https://en.wikipedia.org/wiki/EternalBlue"&gt;WannaCry&lt;/a&gt;, certains rapports révèlent une fois de plus une hausse des vulnérabilités au niveau des systèmes d&amp;rsquo;exploitation des PC, tandis que les utilisateurs se montrent de moins en moins rigoureux dans l&amp;rsquo;application des patches correspondants. Ainsi, le pourcentage de PC utilisant des versions de Windows non patchées atteint les 9 % au 1er trimestre 2017, contre 7,2 % au trimestre précédent et 6,1 % sur le 1er trimestre de l&amp;rsquo;année dernière.
La plupart des vulnérabilités connues disposent de correctifs au moment même où elles sont révélées. En effet, selon le rapport &lt;a href="https://www.flexerasoftware.com/enterprise/resources/research/vulnerability-review/"&gt;Vulnerability Review&lt;/a&gt; annuel publié en début d&amp;rsquo;année par Flexera, quelques 17 147 failles ont été enregistrées en 2016 sur 2 136 produits de 246 éditeurs, et 80 % d&amp;rsquo;entre elles bénéficiaient de correctifs le jour même de leur découverte. Malheureusement, ceux-ci ne sont pas appliqués dans des délais raisonnables, les utilisateurs faisant preuve d&amp;rsquo;un laxisme préoccupant.
Ainsi, malgré l&amp;rsquo;existence de patches (comme celui publié par &lt;a href="https://en.wikipedia.org/wiki/EternalBlue"&gt;Microsoft&lt;/a&gt;) qui auraient pu empêcher le malware WannaCry de sévir, un nombre alarmant d&amp;rsquo;entreprises et d&amp;rsquo;individus ne les ont tout simplement pas installés. Déjà, en avril dernier, différents spécialistes de la sécurité avaient identifié plusieurs milliers d&amp;rsquo;ordinateurs infectés par DoublePulsar (de 30 000 à 107 000 machines en fonction des résultats des analyses), un malware se propageant lui aussi via l&amp;rsquo;exploit EternalBlue utilisé par WannaCry et AdylKuzz. La menace pesait donc sur les entreprises depuis un certain temps.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 mégatendances incontournables qui transforment le secteur manufacturier français - Hélène Forge, Senior territory manager Western Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/18/4-megatendances-incontournables-transforment-secteur-manufacturier-francais-helene-forge-senior-territory-manager-western-europe/</link><pubDate>Tue, 18 Jul 2017 11:33:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/18/4-megatendances-incontournables-transforment-secteur-manufacturier-francais-helene-forge-senior-territory-manager-western-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Le concept d&amp;rsquo;industrie 4.0 recouvre la numérisation du secteur manufacturier et l’avènement de l’Internet des objets, associés à l’intelligence artificielle et la science des données. Correctement mise en œuvre, l’industrie 4.0 va permettre aux industriels de gagner en efficacité tout en réduisant leurs coûts.
&lt;img src="industrie4.0_epicor_france.002.png" alt=""&gt;Rien d’inattendu dans cette révolution puisque la planète comptera trente milliards d’appareils connectés à l’horizon 2020, avec pour conséquence une croissance exponentielle des données.
Déterminer la meilleure façon d’identifier, collecter et interpréter ce volume accru de données va permettre aux industriels de mieux comprendre leur marché et leurs clients, ainsi que de gagner des parts de marché.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La facture mixte : réel avantage pour les PME et les microentreprises ? Par Laurent Voyer, AGENA3000</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/18/facture-mixte-reel-avantage-pme-microentreprises-laurent-voyer-agena3000/</link><pubDate>Tue, 18 Jul 2017 09:41:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/18/facture-mixte-reel-avantage-pme-microentreprises-laurent-voyer-agena3000/</guid><description>&lt;p&gt;Elément indispensable de toute entreprise, la facture engendre des coûts financiers et de gestion importants. Un phénomène difficilement négligeable quand on connaît le nombre de factures annuel (hors B2C) évalué à plus de 2 milliards en France selon GS1 France[1].
Depuis le 1er janvier, et selon les dispositions de l&amp;rsquo;ordonnance &lt;a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029140226&amp;amp;categorieLien=id"&gt;n° 2014-697 du 26 juin 2014&lt;/a&gt;, toutes les grandes entreprises de plus de 5000 salariés travaillant avec le secteur public transmettent déjà leurs factures au format électronique avec le système CHORUS Pro, mis en place par l’Agence pour l’Informatique Financière de l’Etat (AIFE). Les ETI (250 à 5000 salariés), les PME (entre 10 et 250 salariés) et les microentreprises (moins de 10 salariés) ont respectivement jusqu’à 2018, 2019 et 2020 pour se régulariser. Au final c’est plus de 1 115 000 entreprises qui sont concernées.
Cependant, le passage au tout numérique pour les PME n’est pas si simple à mettre en place. En effet, pour l’émetteur l’adoption de la facture électronique implique une intégration complète du système de gestion de l’entreprise (l’ERP[2]) avec un système de gestion des factures électroniques de type EDI (Echange de données informatisé) ou PDF, impliquant une bonne compréhension des impacts et une dépense pas toujours anticipée, même si elle est rapidement amortie.
D’un autre côté, les PME ne peuvent ignorer la facture électronique[3], prenant sinon le risque de perdre des marchés, voire de ne pas pouvoir récupérer la TVA si elles ne respectent pas les obligations légales.
Pour remédier à cette problématique, le Comité Européen de la Normalisation (CEN), l’AFNOR et le Forum Français de la Facture Electronique (FNFE) ont publié des spécifications pour une facture mixte française et franco-allemande, la « factur-x », plus particulièrement destinée aux PME.
Il s’agit plus précisément d’un fichier au format PDF dans lequel est intégrée une syntaxe spécifique qui reprend les éléments essentiels de la facture au format XML (notamment des données d’entête et de pied de facture).
Elle présente l’avantage d’être à la fois comprise par l’homme (l’image de la facture), et par la machine du client (les données XML), permettant une intégration automatique par son récepteur, évitant ainsi la ressaisie de celle-ci.
D’aucuns imaginent déjà qu’elle sera alors produite directement par l’ERP avant d’être envoyé à son destinataire, simplifiant ainsi son utilisation et son coût d’exploitation.
Pour les PME et microentreprises, la facture mixte présente plusieurs avantages :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'avènement des données analytiques d'expérience - Par Laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/13/avenement-des-donnees-analytiques-dexperience-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Thu, 13 Jul 2017 17:38:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/13/avenement-des-donnees-analytiques-dexperience-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, les spécialistes du marketing sont confrontés aux mêmes problèmes qu’au début du siècle, lorsque John Wanamaker, un éminent pionnier américain du monde des affaires, prononça ces paroles, souvent répétées : « La moitié de l’argent que je dépense en publicité est gaspillé ; le problème, c’est que je ne sais pas de quelle moitié il s’agit. »
C’est évidemment très curieux, car dans le monde numérique, tout est mesurable jusque dans les plus infimes détails. Alors, quel est le problème ?
Tout d’abord, nous n’interconnectons pas les informations dont nous disposons. Les e-mails sont suivis indépendamment du Web, qui est suivi indépendamment du Web mobile, des médias sociaux et des applications mobiles.
Par ailleurs, nous mélangeons les torchons et les serviettes et les mouchoirs, et aucune des mesures quantitatives ne révèle quoi que ce soit quant à la contribution de chaque « tissu» aux objectifs de l’entreprise. Lorsque vous rencontrez un client en ligne, fondamentalement, vous engagez une conversation. C’est un échange de communications et d’interactions. Les données analytiques Web traditionnelles n’offrent aucun indicateur de mesure permettant de mesurer la qualité de l’expérience du visiteur en fonction du comportement du client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La saturation d’alertes des solutions de protection est un casse-tête pour les professionnels de la sécurité - Par Joël Mollo, Skyhigh Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/11/la-saturation-dalertes-des-solutions-de-protection-est-un-casse-tete-pour-les-professionnels-de-la-securite-par-joel-mollo-skyhigh-networks/</link><pubDate>Tue, 11 Jul 2017 17:04:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/11/la-saturation-dalertes-des-solutions-de-protection-est-un-casse-tete-pour-les-professionnels-de-la-securite-par-joel-mollo-skyhigh-networks/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;31,9 % des professionnels de la sécurité déclarent ignorer les alertes de sécurité et le volume croissant des applications cloud utilisées en entreprise.&lt;/strong&gt;
Les équipes de cybersécurité sont aujourd’hui inondées d’alertes, ce qui a pour conséquence d’entrainer une saturation. Une enquête menée par la Cloud Security Alliance en partenariat avec Skyhigh Networks a récemment trouvé que plus de la moitié des entreprises possédait 6 outils de sécurité ou plus générant des alertes.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/image004-2.png"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/image004-2.png" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En route pour le V-Commerce, le virtuel comme moteur du commerce - Par Sophie Lubet, Comexposium</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/11/route-v-commerce-virtuel-moteur-commerce/</link><pubDate>Tue, 11 Jul 2017 10:10:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/11/route-v-commerce-virtuel-moteur-commerce/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis la généralisation du big data, il est aujourd’hui facile voire automatique d’enregistrer, sauvegarder et analyser des données. Les data sont une formidable source d’informations pertinentes sur les consommateurs : envies, goûts, préférence de paiement, expériences vécues&amp;hellip; Une connaissance précise et intime des comportements des consommateurs.
Les retailers ont tout intérêt à se saisir de ces informations pour améliorer leur expérience client et optimiser leurs points de vente (physique ou virtuel). Plusieurs prestataires et fournisseurs ont pris les devants et proposent d’ores et déjà des solutions au service des marques et enseignes. Par exemple, l’analyse en temps réel des données permet d’ajuster à tout moment les surfaces de vente, de réapprovisionner les stocks et d’aider les forces de vente en magasin. L’objectif : favoriser un commerce fluide et sans accro pour proposer une expérience unique aux consommateurs.
Ainsi, Axis Communications développe une caméra dotée d’un système de comptage de personnes sur IP permettant d’analyser le flux de clientèle, d’évaluer les opérations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinq défis informatiques qui impactent le secteur de la santé - Par Keith Bromley, Ixia</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/11/cinq-defis-informatiques-qui-impactent-le-secteur-de-la-sante-par-keith-bromley-ixia/</link><pubDate>Tue, 11 Jul 2017 09:18:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/11/cinq-defis-informatiques-qui-impactent-le-secteur-de-la-sante-par-keith-bromley-ixia/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis plusieurs années, le secteur de la santé fait face à des défis aussi nombreux que variés. Réduction des coûts, obligations légales et réglementaires, modernisation des technologies et des processus, cybersécurité&amp;hellip; tous ces défis entrent, à des degrés plus ou moins élevés, dans le champ de responsabilité des départements IT. Dans cet article, nous parlerons des cinq principaux défis IT du secteur de la santé :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Réduire les violations de sécurité tout en améliorant la confidentialité des dossiers des patients&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Éliminer les angles morts ou « blind spots » du réseau consécutifs à des opérations de fusions-acquisitions&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Soutenir le développement de nouveaux business models, en phase avec la consumérisation de la médecine&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Transformer les technologies en levier de compétitivité&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Miser sur les technologies pour améliorer les performances globales du réseau&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;essor des nouvelles technologies a entraîné dans son sillage une recrudescence des risques de sécurité. Depuis plusieurs années, on observe en effet une hausse sensible des cas de violations de sécurité et vols de données personnelles. En témoigne le cas d&amp;rsquo;&lt;a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Anthem_medical_data_breach"&gt;Anthem/Blue Cross&lt;/a&gt;. En 2015, ce spécialiste américain de l’assurance maladie a subi une attaque qui s’est soldée par la compromission de 78,8 millions dossiers d&amp;rsquo;assurés. Pour Anthem, l&amp;rsquo;incident a non seulement entraîné de lourdes répercussions financières, mais aussi fortement écorné son image de marque. Loin d&amp;rsquo;être isolé, ce cas fait écho aux nombreuses autres &lt;a href="http://www.healthcareitnews.com/slideshow/ransomware-see-hospitals-hit-2016?page=1"&gt;violations de sécurité survenues ces dernières années&lt;/a&gt; :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Et ça recommence ! Peut-on diminuer l’impact de NotPetya ? Par Frédéric Saulet, LogPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/10/ca-recommence-on-diminuer-limpact-de-notpetya-frederic-saulet-logpoint/</link><pubDate>Mon, 10 Jul 2017 08:41:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/10/ca-recommence-on-diminuer-limpact-de-notpetya-frederic-saulet-logpoint/</guid><description>&lt;p&gt;Les leçons de Wannacry sont à peine tirées et pas encore appliquées partout que Petya/ NotPetya apparaît. Ce nouveau ransomware a d’abord nommé &amp;ldquo;Petya&amp;rdquo;, en pensant qu’il s’agissait d’une variante de la famille Petya. Puis, les chercheurs ont déterminé qu&amp;rsquo;ils ne sont pas liés et l’ont renommé &lt;em&gt;NotPetya&lt;/em&gt;. Similaire au logiciel malveillant WannaCry, il s&amp;rsquo;est rapidement répandu depuis le 27 juin 2017 et a affecté diverses organisations en Europe et aux États-Unis. Des dizaines de milliers de PC auraient été touchés sur le territoire français.
Un mois et demi après la cyberattaque Wannacy, le même mal provoque donc, et c’est normal, les mêmes conséquences ! Alors que tous les experts ont annoncé la recrudescence de ce type d&amp;rsquo;attaque, les entreprises n’auraient toujours pas procédé aux mises à jour… L&amp;rsquo;inventaire exhaustif de toutes les machines connectées de l’entreprise n’est pas toujours fait. Pourtant, un seul ordinateur oublié (et donc mal protégé) suffit pour que le malware se propage. Par ailleurs, il ne faut oublier qu’à l&amp;rsquo;échelle d&amp;rsquo;une grande entreprise, opérer les mises à jour prend du temps car il faut traiter de très nombreux ordinateurs et les équipes de sécurité, par manque de ressources et d’effectifs, peinent à installer rapidement le correctif et opérer tous les tests. Enfin, les systèmes industriels connectés dépendent dans leur gestion de la direction de l&amp;rsquo;usine et non de la direction informatique. Les mettre à jour signifie arrêter la production pendant plusieurs heures, et les choix sont difficiles pour les responsables de fabrication. En place parfois depuis de plus de 20 ans, ces systèmes sont aussi les plus vulnérables aux menaces en raison de l&amp;rsquo;obsolescence de leurs applications ou de leurs OS.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Méthode ITIL et gouvernance, une conjugaison génératrice de performances - Par Frédéric Leteurtre, Maltem Insight Performance</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/07/methode-itil-gouvernance-conjugaison-generatrice-de-performances-frederic-leteurtre-maltem-insight-performance/</link><pubDate>Fri, 07 Jul 2017 08:25:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/07/methode-itil-gouvernance-conjugaison-generatrice-de-performances-frederic-leteurtre-maltem-insight-performance/</guid><description>&lt;p&gt;50% de la réussite d’une entreprise dépend de sa performance digitale. Comment s’assurer de cette performance essentielle ? En quoi une gouvernance réussie permet-elle d’y arriver ? Et si les bonnes pratiques ITIL vous permettait d’atteindre vos objectifs ?
Mais commençons par le début. &lt;a href="https://www.axelos.com/best-practice-solutions/itil"&gt;ITIL&lt;/a&gt; (Information Technology Infrastructure Library) est un ensemble d’ouvrages recensant les bonnes pratiques pour la gestion des services informatiques (&lt;a href="http://www.itilfrance.com/pages/docs/hgelun/pratique_meo_catservices2.pdf"&gt;ITSM&lt;/a&gt;). Ce référentiel, conçu par l’Office public britannique du Commerce (&lt;a href="https://www.itil.org.uk/"&gt;OGC&lt;/a&gt;) dès les années 1980, vise à assurer à ses clients (internes comme externes) un service de qualité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le « Predictive Procurement » : ce que l’intelligence artificielle promet aux Achats - Par Sébastien Dumas, SynerTrade.</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/07/predictive-procurement-lintelligence-artificielle-promet-aux-achats/</link><pubDate>Fri, 07 Jul 2017 08:17:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/07/predictive-procurement-lintelligence-artificielle-promet-aux-achats/</guid><description>&lt;p&gt;Nouvelles révolutions technologiques induites par la transformation numérique, l’intelligence artificielle et la robotisation ont largement commencé à imprégner des secteurs d’activité et des domaines d’application entiers. Ces technologies, à l’instar de l’impression 3D, de l’IoT (Internet des objets) ou de la réalité virtuelle, viennent changer les usages. Souvenons-nous des bouleversements que les réseaux sociaux ont provoqués, en modifiant radicalement la façon dont les personnes et les entreprises communiquent entre eux ! Cet exemple nous montre comment une nouvelle technologie a pu modifier les pratiques en Entreprise, notamment dans les achats, en induisant une approche plus collaborative dans la relation fournisseur. Alors quid de l’IA et de la robotisation ? Ces nouvelles technologies numériques vont-elles investir le champ des achats ? Quels seront les résultats d’une telle transformation ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ransomware et GPDR : votre entreprise sera-t-elle prête en cas d'attaque ? Par Norman Girard, Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/06/ransomware-et-gpdr-votre-entreprise-sera-t-elle-prete-en-cas-dattaque-par-norman-girard-varonis/</link><pubDate>Thu, 06 Jul 2017 18:12:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/06/ransomware-et-gpdr-votre-entreprise-sera-t-elle-prete-en-cas-dattaque-par-norman-girard-varonis/</guid><description>&lt;p&gt;Les ransomware constituent une forme de piratage unique qui laisse les données intactes, mais perturbe néanmoins les entreprises du monde entier. Ce logiciel malveillant spécial chiffre les fichiers des ordinateurs, les partages de fichiers réseau et même les bases de données, empêchant ainsi leur accès par les utilisateurs. Pour libérer les fichiers, la victime doit payer une rançon aux cybervoleurs. C’est complètement diabolique.
On pourrait penser qu’avec une activité criminelle aussi scandaleuse, des lois appropriées sur la sécurité des données ont été mises en place. Il y en a.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les clients ont vite compris les avantages de l'authentification biométrique - Par Xavier Larduinat, Gemalto</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/06/clients-ont-vite-compris-avantages-de-lauthentification-biometrique-xavier-larduinat-gemaltoles-clients-ont-vite-compris-les-avantages-de-lauthentification-biometrique-par-xavier-larduinat-gemalt/</link><pubDate>Thu, 06 Jul 2017 14:05:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/06/clients-ont-vite-compris-avantages-de-lauthentification-biometrique-xavier-larduinat-gemaltoles-clients-ont-vite-compris-les-avantages-de-lauthentification-biometrique-par-xavier-larduinat-gemalt/</guid><description>&lt;p&gt;Lorsque Tom Cruise jouait dans Minority Report en 2002, les techniques d&amp;rsquo;authentification biométrique telles que la reconnaissance de l&amp;rsquo;iris étaient encore de la science-fiction. Quinze ans plus tard, la technologie est belle et bien là. Pour le secteur bancaire, les implications sont profondes et cruciales ; en effet, l&amp;rsquo;arrivée de solutions éprouvées d&amp;rsquo;authentification biométrique promettent de résoudre l&amp;rsquo;un des principaux défis auxquels sont confrontés les institutions établies de longues dates et les Fintech : comment associer confiance et commodité dans l’ère des banques multicanal 24/7 ? En éliminant la nécessité de se souvenir de combinaisons de mots de passe et nom d’utilisateur. En effet, des techniques instantanées et sans effort, telles que la reconnaissance des empreintes digitales, du visage, de la voix et de l&amp;rsquo;iris ouvrent la porte à une expérience client parfaitement transparente. Dans le même temps, une protection plus robuste existe contre les fraudes et cyber-attaques.
Pour les banques, cherchant à tirer parti de cette nouvelle ère d’authentification, il ne fait aucun doute sur l’envie d’une implémentation rapide par le public. Et une fois n’est pas coutume, Apple peut revendiquer une grande partie de la popularisation d&amp;rsquo;une technologie innovante pour les consommateurs. Depuis le lancement de l&amp;rsquo;iPhone 5 en 2013, la reconnaissance de l&amp;rsquo;empreinte digitale est devenue la méthode de déverrouillage la plus utilisée par les smartphones. En outre, l&amp;rsquo;attrait de la biométrie s&amp;rsquo;est rapidement étendu au domaine bancaire. Selon un sondage mené en 2016, 55% des répondants l&amp;rsquo;utilisent déjà ou souhaitent le faire et 80% ont déclaré que l&amp;rsquo;authentification biométrique est plus sécurisée que les méthodes traditionnelles nom d&amp;rsquo;utilisateur / mot de passe. 41% la considère plus pratique et 25% qu&amp;rsquo;elle économise du temps.
Cet état de préparation chez les consommateurs fournit aux banques un terrain fertile pour la migration. Mais où exactement pouvons-nous nous attendre à voir déployer la biométrie, et quelles techniques particulières vont prévaloir ? Trois applications sont en tête de liste pour l&amp;rsquo;adoption anticipée : l&amp;rsquo;inscription et l&amp;rsquo;acquisition des clients en ligne, le paiement EMV (Europay Mastercard Visa) sans contact au point de vente et les opérations de banque et paiement mobile.
À l&amp;rsquo;heure actuelle, l&amp;rsquo;ouverture d&amp;rsquo;un nouveau compte bancaire est l&amp;rsquo;une des rares opérations bancaire restée inchangée suite à la révolution numérique. Cependant, avec l&amp;rsquo;arrivée de solutions de vérification d&amp;rsquo;identité multicanal, la nécessité d’aller dans une agence bancaire en personne a finalement été éliminée. Le client peut effectuer son enregistrement en ligne, en soumettant simplement un scan de sa carte d’identité avec un selfie correspondant à l&amp;rsquo;image de son document d’identité pour faciliter l&amp;rsquo;inscription sécurisée en temps réel.
Pour les paiements par carte EMV, une transformation similaire s’engage. Les nouvelles générations de cartes EMV embarquent la biométrie et intègrent un capteur qui vérifie l&amp;rsquo;empreinte digitale du titulaire lorsque la carte est insérée dans le terminal de paiement (POS) du marchand. Se souvenir des différents codes devient donc obsolète (et sans qu&amp;rsquo;il soit nécessaire de remplacer l&amp;rsquo;infrastructure POS existante).
L&amp;rsquo;authentification de paiement mobile complète le trio des applications à l&amp;rsquo;avant-garde des avancées biométrique du secteur bancaire. Basées sur l&amp;rsquo;authentification bancaire sur mobile, des solutions de reconnaissance faciale permettent aux clients de s&amp;rsquo;authentifier avec un selfie et de signer des transactions bancaires à partir de leur portable ou de leur tablette. Cette image est automatiquement comparée à la photo soumise par le client lors de la première inscription au service. La reconnaissance de l&amp;rsquo;empreinte digitale peut être, alternativement, utilisée ; la reconnaissance vocale devrait faire bientôt son arrivée. Toujours pour le paiement sans contact, mais cette fois-ci avec les montres connectées, nous verrons prochainement apparaitre la reconnaissance du réseau veineux grâce à l’imagerie Infra-Rouge.
À ce jour, l&amp;rsquo;authentification biométrique basée sur la reconnaissance de l&amp;rsquo;empreinte digitale évolue. En effet, avec des smartphones le plus souvent équipés de caméras et avec le selfie faisant maintenant parti de notre quotidien, la reconnaissance faciale prend rapidement de l’ampleur. Reflétant cette tendance, une étude sur le eBanking menée par Vanson Bourne, rassemblant des informations auprès de banques dans 14 pays, a montré que 22% d’entre elles ont l&amp;rsquo;intention de la mettre en place au cours des 12 prochains mois. La reconnaissance vocale arrive également sur le devant de la scène. En tout état de cause, le secteur peut déjà s&amp;rsquo;appuyer sur un riche mélange de techniques pour répondre aux besoins individuels des clients.
À l&amp;rsquo;ère de la génération Y, les attentes en matière d’expériences bancaires et de paiement numérique exceptionnelles augmentent de façon considérable. Parallèlement, les problèmes liés au piratage et à la fraude s’accroissent dû à la multiplicité des brèches de sécurité. Pour les banques et les clients, la biométrie fournit la pièce manquante du puzzle en termes de commodité, basé sur la simplicité d’utilisation de l’empreinte digitale, d&amp;rsquo;une commande vocale rapide ou d&amp;rsquo;un clic sur une caméra. Cependant, et en dépit des avantages évidents de l&amp;rsquo;authentification biométrique, en matière de sécurité bancaire numérique, les banques devront avoir une politique de sécurité solide en place, en utilisant un processus de sécurité multicouches, avec une combinaison de différentes méthodes d&amp;rsquo;authentification solides adaptées au niveau de risque et à la sensibilité de la transaction. Dans ce contexte, l&amp;rsquo;authentification fondée sur les risques et la biométrie comportementale émergent comme des outils essentiels pour aider les banques à atteindre ces objectifs.
&lt;em&gt;Xavier Larduinat, évangéliste bancaire numérique chez Gemalto&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les grandes entreprises peuvent-elles séduire les meilleurs talents attirés vers les start-ups ? Par Emmanuel Stanislas, cabinet de recrutement Clémentine</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/06/grandes-entreprises-peuvent-seduire-meilleurs-talents-attires-vers-start-ups-emmanuel-stanislas-cabinet-de-recrutement-clementine/</link><pubDate>Thu, 06 Jul 2017 08:06:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/06/grandes-entreprises-peuvent-seduire-meilleurs-talents-attires-vers-start-ups-emmanuel-stanislas-cabinet-de-recrutement-clementine/</guid><description>&lt;p&gt;Pour parvenir à contrer les start-ups sur le recrutement des meilleurs profils IT et digitaux, les grandes entreprises doivent faire face à un double enjeu : changer leur image et proposer une véritable vision d’avenir.
A l’aube d’une nouvelle ère du marché du travail, plus que jamais technologique, et du redémarrage de la croissance économique, cette fois bien réel, la chasse aux meilleurs talents vire à une véritable guérilla entre les recruteurs des grands groupes, qu’ils soient internes ou externes. Cette tension entre l’offre et la demande place les profils très recherchés dans une position favorable qui les amène à choisir des postes, non seulement bien rémunérés, mais surtout sources de motivation personnelle, qui donne un sens à leur implication professionnelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Données personnelles : les utilisateurs trop peu méfiants dans la sécurité des applications - Par Laurent Pétroque, F5 Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/06/donnees-personnelles-utilisateurs-mefiants-securite-applications-laurent-petroque-f5-networks/</link><pubDate>Thu, 06 Jul 2017 07:59:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/06/donnees-personnelles-utilisateurs-mefiants-securite-applications-laurent-petroque-f5-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Les outils informatiques et l’utilisation d’Internet ne cessent de s’imposer un peu plus dans nos vies chaque année. Que ce soit au niveau professionnel ou personnel, Internet occupe désormais une place prépondérante au quotidien. Chaque jour, nous utilisons ainsi des applications pour nous informer, jouer, partager, travailler. C’est donc logiquement que le nombre de personnes connectées augmente chaque année un peu plus.
D’après les chiffres de &lt;a href="http://www.mediametrie.fr/internet/communiques/l-annee-internet-2016-le-mobile-l-experience-enrichie.php?id=1623"&gt;Mediametrie&lt;/a&gt;, en 2016, la France comptait 45,7 millions d’internautes de 15 ans et plus, soit 87,7 % de la population. Et comme le souligne l’étude, le mobile est devenu, pour la première fois, le principal moyen de connexion Internet au quotidien.
Que l’utilisateur soit sur un ordinateur ou un terminal mobile et dans un environnement professionnel ou personnel, toutes ses connexions impliquent qu’il possède une identité numérique et fournisse un certain nombre d’informations pour se créer un profil et/ou pour pouvoir accéder à des applications. Et c’est là un changement majeur qui s’est opéré dans la manière dont nous accédons à nos contenus, dialoguons, partageons ou jouons. Car le plus souvent nous le faisons au travers d’applications et non plus en nous connectant sur un site web en particulier. Néanmoins, même dans ce cadre, tout le monde s’accorde pour dire que la sécurité reste un facteur essentiel pour garantir la tranquillité d’esprit et pouvoir profiter d’une expérience sereine.
Une récente étude menée par F5 Networks montre que les français se préoccupent de la sécurité de leurs données personnelles et de la sécurité des applications qu’ils utilisent. Néanmoins, ils peuvent relâcher leur attention dans certaines situations. Beaucoup pensent qu’ils courent moins de risques lorsqu’ils utilisent certaines applications. Par exemple, près d’un tiers des français ne vérifient pas la sécurité lorsqu’ils téléchargent une application de jeux (34 %) ou une application liée aux médias (32 %). La seule exception reste les bonnes habitudes qui entourent les usages financiers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quatre conseils avisés pour un été en toute sécurité - Par Christophe Auberger, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/05/quatre-conseils-avises-ete-toute-securite-christophe-auberger-fortinet/</link><pubDate>Wed, 05 Jul 2017 13:50:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/05/quatre-conseils-avises-ete-toute-securite-christophe-auberger-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Nous voilà déjà en été, une période propice à la famille, à la détente et aux voyages. Que vous choisissiez de faire le tour de votre région ou un tour du monde, il est probable que votre fidèle PC portable vous accompagne (on ne sait jamais…), tout comme votre smartphone bien sûr. Vous aurez peut-être envie de vérifier vos emails via le Wi-Fi public de votre hôtel. Ou vos enfants auront peut-être envie de s’adonner à des jeux vidéo sur votre portable. Cependant, si votre cybersécurité est défaillante, vous pourriez bien subir quelques mauvaises surprises …
Car c’est une réalité : si vous n’avez pas pris le temps de sécuriser vos dispositifs connectés, vous risquez d’en pâtir. Les malwares comme WannaCry se propagent rapidement. Ils exploitent des vulnérabilités logicielles connues, que les entreprises ou individus ne prennent pas toujours le temps de patcher. Le botnet Mirai a ainsi utilisé environ 100 000 équipements connectés non–sécurisés, à l’instar de caméras de sécurité, pour submerger le fournisseur de services Dyn, entraînant une panne gigantesque qui a mis hors ligne nombre de sites Web.
Il faut faire le parallèle entre les cyberattaques et, d’autre part, les virus ou bactéries. Ce n’est que lorsque l’origine des maladies a été identifié que les bonnes mesures d’hygiène personnelle se sont imposées auprès du grand public. Auparavant, les chirurgiens ne se lavaient pas forcément les mains avant d’opérer. Même constat chez les cuisiniers avant de se mettre aux fourneaux. Les maladies se propageaient alors rapidement d’une personne à l’autre. Lorsque les recherches médicales ont pu établir le rôle d’organismes microscopiques dans les maladies, et l’importance d’une bonne hygiène pour s’en débarrasser, se laver les mains est devenu une habitude et donc un frein aux épidémies.
En clair, WannaCry et Mirai ont pu se propager grâce à une hygiène technologique défaillante de la part des utilisateurs.
D’autre part, n’oublions pas les équipements mobiles : si les malwares s’en prennent principalement aux ordinateurs de bureau et portables, les cybercriminels ne se sont pas pour autant désintéressés du mobile, ce qui invite les utilisateurs à en faire de même. Pour le grand public, la cybersecurité est, pour l’essentiel, liée à leur PC et le puissant concentré de technologie qui tient dans la paume de la main est souvent négligé. Pourtant, les smartphones connaissent des vulnérabilités et les bonnes pratiques s’imposent pour pouvoir les neutraliser.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Internet des Objets &amp; cyberattaques : Ne soyez pas étonnés, nous savions que cela se produirait un jour - Par Hervé Dhelin, EfficientIP</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/04/internet-objets-cyberattaques-ne-etonnes-savions-se-produirait-jour-herve-dhelin-efficientip/</link><pubDate>Tue, 04 Jul 2017 17:32:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/04/internet-objets-cyberattaques-ne-etonnes-savions-se-produirait-jour-herve-dhelin-efficientip/</guid><description>&lt;p&gt;Des caméras connectées, des distributeurs automatiques ou encore des ampoules lumineuses ont été le vecteur des dernières cyber-attaques. Ce n&amp;rsquo;est là que le début d&amp;rsquo;une longue liste d&amp;rsquo;objets connectés qui seront utilisés par les pirates pour attaquer des entreprises ou voler des données.
On nous avait promis une vie meilleure le jour où tout serait connecté. Les fabricants y ont également vu une superbe opportunité de se positionner sur un nouveau créneau. Résultat : tout le monde était content puis dépité en découvrant les énormes répercussions, les pirates étant perpétuellement en quête de nouvelles occasions d&amp;rsquo;atteindre leurs objectifs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Internet des Objets &amp;amp; cyberattaques : Ne soyez pas étonnés, nous savions que cela se produirait un jour - Par Hervé Dhelin, EfficientIP</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/04/internet-objets-cyberattaques-ne-etonnes-savions-se-produirait-jour-herve-dhelin-efficientip-2/</link><pubDate>Tue, 04 Jul 2017 17:32:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/04/internet-objets-cyberattaques-ne-etonnes-savions-se-produirait-jour-herve-dhelin-efficientip-2/</guid><description>&lt;p&gt;Des caméras connectées, des distributeurs automatiques ou encore des ampoules lumineuses ont été le vecteur des dernières cyber-attaques. Ce n&amp;rsquo;est là que le début d&amp;rsquo;une longue liste d&amp;rsquo;objets connectés qui seront utilisés par les pirates pour attaquer des entreprises ou voler des données.
On nous avait promis une vie meilleure le jour où tout serait connecté. Les fabricants y ont également vu une superbe opportunité de se positionner sur un nouveau créneau. Résultat : tout le monde était content puis dépité en découvrant les énormes répercussions, les pirates étant perpétuellement en quête de nouvelles occasions d&amp;rsquo;atteindre leurs objectifs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les entreprises traditionnelles peuvent encore adopter une vision disruptive, sinon elles seront des victimes - Par Gabriel Frasconi, Zendesk</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/04/entreprises-traditionnelles-peuvent-adopter-vision-disruptive-sinon-seront-victimes-gabriel-frasconi-zendesk/</link><pubDate>Tue, 04 Jul 2017 17:15:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/04/entreprises-traditionnelles-peuvent-adopter-vision-disruptive-sinon-seront-victimes-gabriel-frasconi-zendesk/</guid><description>&lt;h4 id="de-la-nécessité-de-placer-le-client-au-cœur-de-lentreprise-pour-passer-à-léconomie-des-attentes"&gt;De la nécessité de placer le client au cœur de l’entreprise pour passer à l’économie des attentes&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Depuis 5 ans, les entreprises novatrices comme Uber, Airbnb, Amazon, Dropbox, etc., ont compris que les consommateurs voulaient davantage être connectés avec les marques. Elles ont beaucoup fait pour optimiser leurs relations client et leur faire vivre une meilleure expérience, en leur offrant la possibilité de s’engager où et quand ça leur chante, via de multiples canaux de communication. On en était alors aux prémices de l’économie de l’abonnement.
Plusieurs éléments ont favorisé ce changement, notamment l’adoption rapide des dispositifs connectés, la volonté des consommateurs d’être connectés en permanence, la concurrence accrue qui oblige les entreprises à toujours rechercher un avantage compétitif, ainsi que les avancées des infrastructures IT, comme avec le cloud qui met à disposition des entreprises, des solutions librement utilisables en toutes circonstances.
Pour la première fois, des entreprises disruptives ont pu rivaliser avec de plus grandes entreprises établies, en utilisant les mêmes outils ou des équivalents, mais d’une façon bien plus agile. Le cloud, en particulier, a permis à ces acteurs visionnaires de se développer à un rythme extrêmement soutenu et de gagner en compétitivité en un clin d’œil, avec en plus la capacité de joindre des clients partout dans le monde où qu’ils se trouvent. L’entreprise née dans une chambre d’étudiant devenait réalité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La grande réorganisation de la protection des données : Comment protéger les entreprises qui ne sont pas suffisamment préparées ? Par Neil Bramley, Toshiba</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/03/grande-reorganisation-de-protection-donnees-proteger-entreprises-ne-suffisamment-preparees-neil-bramley-toshiba/</link><pubDate>Mon, 03 Jul 2017 16:45:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/03/grande-reorganisation-de-protection-donnees-proteger-entreprises-ne-suffisamment-preparees-neil-bramley-toshiba/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la mise en application l’année prochaine du Règlement général sur la protection des données (RGPD), il n’a jamais été aussi important pour les entreprises européennes d’identifier les meilleures pratiques en matière de gestion de leurs données. Pourtant, nombre d’entreprises présentent toujours un niveau de préparation préoccupant pour ce qui sera la plus grande réorganisation de la loi sur la protection des données de ces 20 dernières années.
D’après Gartner, plus de &lt;a href="http://www.gartner.com/newsroom/id/3701117"&gt;50 % des entreprises&lt;/a&gt;, impactées par cette nouvelle réglementation, ne seront pas conformes à ses exigences au 25 mai 2018, date d’entrée en vigueur du RGPD. Douze mois, en informatique, ce n’est pas très long, d’autant plus lorsque l’on prend en compte les risques accrus associés au travail mobile ainsi que le grand volume de données clients ou sensibles que les entreprises d’aujourd’hui traitent au quotidien et qui est en constante augmentation.
Non seulement, en cas de non-conformité les entreprises feront l’objet de sanctions du RGPD, passibles de pénalités, d’amendes et même depoursuites; mais en plus, les menaces, en matière de sécurité informatique et de protection des données, ne cessent de croître. Il suffit de prendre l’exemple de la &lt;a href="http://www.bbc.co.uk/news/technology-39920141"&gt;récente cyberattaque du ransomware WannaCry&lt;/a&gt;, qui s’est répandu dans 150 pays en Asie et en Europe, en attaquant diverses organisations telles que l’opérateur mobile espagnol Telefonica, le NHS au Royaume-Uni, la Deutsche Bahn en Allemagne  ou bien encore le groupe automobile Français RENAULT. Les attaques d’une telle envergure ont beau être rares, elles n’en démontrent pas moins l’intelligence et la ruse accrues dont font preuve les cybercriminels d’aujourd’hui ; ainsi que le caractère inadapté de nombreux systèmes informatiques en matière de protection contre de telles attaques.
En gardant tout cela à l’esprit, il est évident que les PDG et les responsables informatiques vont devoir faire face à une tâche stimulante : non seulement se conformer au RGPD et ses dispositions, mais aussi s’armer convenablement pour gérer le nombre incalculable de cybermenaces recensées, jour après jour, sur les réseaux informatiques du monde entier. Comment pouvons-nous minimiser et prévenir de telles menaces ?
De nos jours, l’environnement de travail peut se trouver n’importe où, que ce soit au bureau, à la maison, dans le train ou dans un café. Il est alors évident que les collaborateurs ont besoin d’appareils leur procurant la flexibilité nécessaire pour travailler de manière productive où qu’ils se trouvent. Pourtant, les collaborateurs sont souvent le maillon faible de la chaine de sécurité informatique et la préférence, en plein essor, pour le travail mobile ou à distance ne fait qu’amplifier leur vulnérabilité, les rendant, généralement à leur insu, plus à même d’agir de manière non sécurisée, mettant ainsi les données en danger.
Bien que les appareils professionnels représentent une première défense solide, généralement équipés de fonctionnalités telles que les lecteurs d’empreinte digitale biométriques, il est grand temps que les organisations envisagent des solutions qui évitent aux données sensibles d’être stockées sur un appareil donné et qui centralisent les permissions ainsi que la gestion des accès aux données. Contrairement aux solutions clients habituelles minimes, les solutions zéro client ne présentent aucun système d’exploitation installé en local, sur HDD ou SDD, et ne permet pas de stocker de données sur l’appareil, l’utilisant plutôt comme un terminal mobile sophistiqué. L’utilisateur peut accéder aussi bien aux fonctionnalités qu’aux données via une solution d’infrastructure de bureau virtuel, éliminant ainsi toute menace de malware stocké sur l’appareil et de vol de données dans le cas où ce dernier serait perdu ou volé. Les organisations peuvent ainsi épargner leurs collaborateurs de ces menaces, tout en se conformant au RGPD.
Les leaders économiques placeront sans aucun doute plus de confiance et de responsabilité sur les épaules de leur PDG ainsi qu’au sein de l’équipe informatique, dans leurs démarches pour se conformer à cette nouvelle réglementation. Cette nouvelle responsabilité entrainera davantage de pression pour la direction informatique, étant donné le décuplement des ramifications des failles de sécurité. Les entreprises qui ne se conformeront pas au RGPD seront passibles d’une amende d’un montant de soit 4 % du chiffre d’affaire annuel, soit 20 millions d’euros. Par conséquent, la sécurité doit être la priorité absolue de toute stratégie informatique, notamment pour les secteurs au sein desquels les informations personnelles sensibles jouent un rôle central pour mener à bien les opérations quotidiennes, tels que la finance et la santé. Les solutions, telles que Mobile Zero Clients, sont la clé de voûte en matière de protection et de flexibilité nécessaires au contexte professionnel actuel.
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Neil Bramley, B2B Client Solutions Business Unit Director,&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;a href="http://www.toshiba.eu/"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Toshiba Northern Europe&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les recommandations du FBI pour se prémunir des ransomware - Par Vincent Peulvey, Ivanti</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/03/recommandations-fbi-se-premunir-ransomware-vincent-peulvey-ivanti/</link><pubDate>Mon, 03 Jul 2017 15:49:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/03/recommandations-fbi-se-premunir-ransomware-vincent-peulvey-ivanti/</guid><description>&lt;p&gt;Les solutions de protection contre les malveillances IT en général, et les ransomware en particulier, sont connues. Mais compte tenu de la rapidité fulgurante à laquelle WannaCry et Petya se sont propagés, une piqûre de rappel est toujours la bienvenue. C&amp;rsquo;est justement ce qu&amp;rsquo;a fait le FBI dans un récent document officiel fournissant une liste des meilleures pratiques pour se protéger des ransomware.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="ransomware--la-prévention-seul-remède-efficace"&gt;Ransomware : la prévention, seul remède efficace&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour se prémunir des ransomware, une stratégie de type &amp;ldquo;détecter et répondre&amp;rdquo; est peu utile, car une fois que le ransomware est en cours d&amp;rsquo;exécution, il est déjà trop tard. C&amp;rsquo;est pourquoi la prévention est essentielle pour lutter contre les ransomware.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment construire et gérer de manière optimale les services informatiques de son entreprise ? Par Hervé Le fell, Snow Software</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/03/construire-gerer-de-maniere-optimale-services-informatiques-de-entreprise-herve-fell-snow-software/</link><pubDate>Mon, 03 Jul 2017 15:47:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/03/construire-gerer-de-maniere-optimale-services-informatiques-de-entreprise-herve-fell-snow-software/</guid><description>&lt;p&gt;Plus connue sous le sigle ITSM pour Information Technology Service Management, la gestion des services informatiques fait partie des approches stratégiques menées par l’entreprise pour gérer, concevoir ou encore améliorer la manière dont les employés font usage des nouvelles technologies. Il existe une multitude de solutions de gestion des services informatiques mais que les entreprises utilisent ServiceNow, Cherwell, ou encore TOPDesk, la problématique reste la même, car c’est avec une gestion efficace des services informatiques que ces dernières parviendront à atteindre leurs objectifs métiers.
Les centres d’assistance IT sont aujourd’hui de vastes plateformes compliquées entravées par des données de piètre qualité ou manquantes. Des sources suggèrent même que près de 85% des implémentations de CMDB (Configuration Management Database) échouent en raison de problèmes de données. Alors comment les entreprises peuvent-elles gérer de manière optimale leurs services informatiques ?
Bien souvent ignorée, la gestion des actifs logiciels (le SAM, Software Asset Management) est pourtant plus qu’utile pour mettre en place et conserver un catalogue de produits et de services, une CMDB et un processus de demandes de logiciels efficaces. Allier les processus ITSM au SAM est une excellente opportunité pour l’entreprise d’augmenter sa productivité, son efficacité et même de générer un ROI considérable. Voici les principaux atouts de cette association stratégique :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le digital, un double levier de transformation pour l’enseignement | Eric Baudart, Directeur Digital et Communication, Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/02/digital-levier-de-transformation-enseignement-eric-baudart-digital-communication-ricoh-france/</link><pubDate>Sun, 02 Jul 2017 17:18:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/02/digital-levier-de-transformation-enseignement-eric-baudart-digital-communication-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;Nous sommes entrés dans l’ère de la connaissance et de la cognition. Le savoir est désormais disponible partout en ligne et compréhension des processus cognitifs a progressé. Ces deux facteurs ont conduit les écoles et les universités à repenser leur rôle. Il ne s’agit plus d’accumuler et de mémoriser des connaissances, puisque les systèmes d’information savent désormais le faire pour nous, mais de permettre que chaque étudiant tire parti d’un parcours d’apprentissage qui lui est propre. En effet, le digital a déjà changé non seulement les manières d’apprendre, mais aussi les objectifs de cet apprentissage.
Dans la perspective de la généralisation prochaine de l’intelligence artificielle, le professeur Chris Bauer, de l’université de Londres, explique par exemple que le fait que des machines soient bientôt en mesure d’automatiser des tâches simples, permettra aux êtres humains d’explorer plus avant les capacités de leur cerveau. La société du futur, selon lui, sera constituée d’individus capables de raisonnements avancés, d’intuition et de pensées abstraites, pour résoudre des problèmes jusque-là considérés comme insolubles. Et parce que l’éducation se doit d’avoir toujours un temps d’avance, cette future génération se prépare dès aujourd’hui.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinq étapes pour gérer les vulnérabilités et les licences des logiciels open source - Par Christian Hindre, Flexera Software</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/30/cinq-etapes-gerer-vulnerabilites-licences-logiciels-open-source/</link><pubDate>Fri, 30 Jun 2017 09:14:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/30/cinq-etapes-gerer-vulnerabilites-licences-logiciels-open-source/</guid><description>&lt;p&gt;Les risques concernant la sécurité et la conformité des composants tiers atteignent des proportions incontrôlables, et menacent l&amp;rsquo;intégrité même de la chaîne d&amp;rsquo;approvisionnement de logiciels. Il suffit de voir l&amp;rsquo;impact de la faille Heartbleed pour s&amp;rsquo;en convaincre !
Aujourd&amp;rsquo;hui, les entreprises incluent davantage de code open source que d&amp;rsquo;éléments conçus en interne ou propriétaires dans leurs produits. Malheureusement, en profitant de ces logiciels open source (OSS) pour accélérer le développement de leurs produits, la plupart d&amp;rsquo;entre elles ne respectent pas les licences open source associées à ces composants. Bien que les OSS soient gratuits, leurs utilisateurs ne sont pas pour autant libres de toute obligation les concernant. Celles-ci peuvent aller de la reproduction de déclarations de droits d&amp;rsquo;auteur ou d&amp;rsquo;une copie d&amp;rsquo;un document de licence à la divulgation de l&amp;rsquo;intégralité du code source de leurs produits. Des enquêtes récentes ont montré que la plupart des entreprises ne connaissent qu&amp;rsquo;un faible pourcentage des composants open source sur lesquels elles s&amp;rsquo;appuient, et ne sont donc pas en mesure de respecter les obligations indiquées dans les licences de ces éléments. En outre, ces logiciels peuvent comporter des bugs ou des vulnérabilités susceptibles d&amp;rsquo;affecter votre produit. Sans un suivi adéquat, ce dernier peut passer à côté de mises à jour ou de patches corrigeant des vulnérabilités connues. Mais malgré cela l&amp;rsquo;open source offre de précieux avantages.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>ourquoi les organisations ne signalent-elles pas le cybercrime ? Par Lionel Goussard, SentinelOne</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/30/ourquoi-organisations-ne-signalent-cybercrime-lionel-goussard-sentinelone/</link><pubDate>Fri, 30 Jun 2017 09:02:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/30/ourquoi-organisations-ne-signalent-cybercrime-lionel-goussard-sentinelone/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Plus de la moitié des entreprises françaises ont déjà été touchées par un ransomware. Comment expliquer le faible nombre de plaintes enregistrées par les forces de l’ordre ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Lionel Goussard, Directeur Régional France, Suisse et Benelux de SentinelOne&lt;/strong&gt;
Si votre entreprise faisait l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une cyberattaque, le signaleriez-vous à votre PDG ou au conseil d&amp;rsquo;administration ? Aux forces de l&amp;rsquo;ordre ? Selon le Centre de Lutte contre les Cybercriminalités numériques (C3N), en 2014 les cas de plaintes concernant les ransomwares se comptaient sur les doigts d’une main. En 2015 le C3N en dénombrait une centaine et il en a enregistré plus de 500 en 2016, estimant que ce chiffre était loin de représenter la réalité.
Nous ne pouvons que confirmer cette inquiétude puisqu’une étude récente de SentinelOne a révélé que 52 % des entreprises françaises étudiées avaient subi une attaque par rançongiciel au cours de 12 derniers mois et que seules 49% des sondées avaient signalé le(s) incident(s) à aux autorités compétentes. Imaginez un peu à quoi ressembleraient les chiffres du cybercrime si les 51 % restants avaient signalé leurs attaques.
Pourquoi toutes les organisations ne signalent-elles pas le cybercrime ? Et quel impact ce comportement a-t-il sur notre façon d&amp;rsquo;aborder ces menaces ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les fuites d’informations de la NSA/CIA, sources de nouvelles attaques de malwares plus furtifs, plus rapides et plus performants - Par Vincent Lavergne, F5 Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/28/fuites-dinformations-de-nsacia-sources-de-nouvelles-attaques-de-malwares-plus-furtifs-plus-rapides-plus-performants/</link><pubDate>Wed, 28 Jun 2017 18:41:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/28/fuites-dinformations-de-nsacia-sources-de-nouvelles-attaques-de-malwares-plus-furtifs-plus-rapides-plus-performants/</guid><description>&lt;p&gt;Commentaire de Vincent Lavergne, expert en cyberattaques chez F5 Networks :
Nous vivons une année phare pour les cybercriminels. En mai, Wikileaks a commencé à publier la documentation &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vault_7"&gt;Vault7&lt;/a&gt; relative aux outils de cyberguerre et de cyberespionnage utilisés par la CIA. En parallèle, le groupe de pirates Shadow Brokers a publié des informations sur les exploits utilisés par la NSA et comprenant notamment l&amp;rsquo;exploit Windows EternalBlue. Ce dernier a été très rapidement transformé en arme pour devenir le ransomware WannaCry qui a récemment fait une apparition fracassante sur Internet et qui continue de faire de nombreuses victimes. Le ransomware « NotPetya » qui a récemment fait surface en Europe de l&amp;rsquo;Est avant de se répandre au niveau mondial s&amp;rsquo;appuierait également sur &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/EternalBlue"&gt;EternalBlue&lt;/a&gt; pour infecter les machines. Ces informations sont plutôt inquiétantes, mais ce qui est pire, c&amp;rsquo;est la révélation sur la manière dont la communauté du renseignement utilise des outils et des méthodologies pour trouver des vulnérabilités et créer des exploits. Cela rappelle la façon dont le &lt;a href="http://gestion-production.univ-lyon1.fr/webapp/website/website.html?id=3301179&amp;amp;pageId=220682"&gt;principe d’interchangeabilité des pièces&lt;/a&gt; d’Eli Whitney et qui a marqué le début de la révolution industrielle. Les informations issues de ces fuites apportent un plan détaillé sur la façon de construire une fabrique semi-automatisée de logiciels malveillants. Ce mode d&amp;rsquo;emploi représente l’équivalent d’un saut quantique dans le domaine des techniques de piratage, et les cybercriminels n’ont pas trainé pour apprendre à s’en servir. Ces méthodologies d’agences de renseignement liées à des attaques très puissantes telles que FuzzBunch, Athena/Hera et OddJob sont toutes décrites avec des notes techniques, des instructions de montage et des commentaires expérimentaux. C&amp;rsquo;est l’équivalent d’un trésor pour quelqu&amp;rsquo;un qui cherche à construire un système similaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La relation client ne doit plus être transactionnelle mais émotionnelle - Par Julien Damide, Comarch France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/28/relation-client-ne-plus-etre-transactionnelle-emotionnelle-julien-damide-comarch-france/</link><pubDate>Wed, 28 Jun 2017 18:38:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/28/relation-client-ne-plus-etre-transactionnelle-emotionnelle-julien-damide-comarch-france/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que seulement 28% des Français se déclarent être fidèles à une marque[1], construire une relation de confiance avec les clients s’avère indispensable pour garantir la performance des entreprises.
En effet, 80% des profits futurs proviendront du pool de clients existants. Les perdre aurait un impact plus que négatif sur la stabilité de la société.
Bien que les entreprises de nos jours se concentrent davantage sur les moyens d’attirer de nouveaux clients et d’accroître leurs parts de marché, les problématiques suivantes se posent :
Comment assurer la fidélisation des clients existants qui s’avère vitale pour l’entreprise ?
Quelles sont les nouvelles méthodes de fidélisation permettant de pérenniser la relation client sur le long terme ?
Julien Damide, Responsable Marketing et Communication chez Comarch France nous partage ses 5 conseils clés pour une fidélisation 3.0 efficace.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment construire et gérer de manière optimale les services informatiques de son entreprise ? - Par Hervé Le Fell, Snow Software</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/28/construire-gerer-de-maniere-optimale-services-informatiques-de-entreprise-herve-fell-snow-software-2/</link><pubDate>Wed, 28 Jun 2017 17:16:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/28/construire-gerer-de-maniere-optimale-services-informatiques-de-entreprise-herve-fell-snow-software-2/</guid><description>&lt;p&gt;Associer les processus ITSM au SAM pour augmenter la productivité, l’efficacité et le ROI de son entreprise&lt;/p&gt;
&lt;h4 id="par-hervé-le-fell--directeur-général-chez-snow-software"&gt;Par Hervé Le Fell – Directeur Général chez Snow Software&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Plus connue sous le sigle ITSM pour Information Technology Service Management, la gestion des services informatiques fait partie des approches stratégiques menées par l’entreprise pour gérer, concevoir ou encore améliorer la manière dont les employés font usage des nouvelles technologies. Il existe une multitude de solutions de gestion des services informatiques mais que les entreprises utilisent ServiceNow, Cherwell, ou encore TOPDesk, la problématique reste la même, car c’est avec une gestion efficace des services informatiques que ces dernières parviendront à atteindre leurs objectifs métiers.
Les centres d’assistance IT sont aujourd’hui de vastes plateformes compliquées entravées par des données de piètre qualité ou manquantes. Des sources suggèrent même que près de 85% des implémentations de CMDB (Configuration Management Database) échouent en raison de problèmes de données. Alors comment les entreprises peuvent-elles gérer de manière optimale leurs services informatiques ?
Bien souvent ignorée, la gestion des actifs logiciels (le SAM, Software Asset Management) est pourtant plus qu’utile pour mettre en place et conserver un catalogue de produits et de services, une CMDB et un processus de demandes de logiciels efficaces. Allier les processus ITSM au SAM est une excellente opportunité pour l’entreprise d’augmenter sa productivité, son efficacité et même de générer un ROI considérable. Voici les principaux atouts de cette association stratégique :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Petya, un nouveau ransomworm dans la lignée de Wannacry - Par Christophe Auberger, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/28/petya-nouveau-ransomworm-lignee-de-wannacry-christophe-auberger-fortinet/</link><pubDate>Wed, 28 Jun 2017 16:42:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/28/petya-nouveau-ransomworm-lignee-de-wannacry-christophe-auberger-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Nous étudions une nouvelle variante de ransomware, nommée Petya, qui se propage actuellement dans le monde. Cette menace cible de nombreux secteurs d’activité et organisations, et notamment les infrastructures critiques dans les domaines de l’énergie, de la banque et des transports.
Cette nouvelle génération de ransomware tire avantage de vulnérabilités récentes. La version actuelle capitalise d’ailleurs sur la même vulnérabilité que celle utilisée par &lt;a href="http://blog.fortinet.com/2017/05/16/no-tears-for-wannycry-five-steps-every-ciso-should-consider-for-protecting-your-organization-from-ransomware"&gt;Wannacry&lt;/a&gt; en mai dernier. Cette récente attaque, nommée Petya, est ce que nous appelons un « ransomworm ». Une telle variante ne se contente pas de cibler une seule organisation mais s’inscrit dans une attaque à périmètre large qui cible tous les dispositifs identifiés et susceptibles d’être infectés par le ver.
Il semble que cette attaque ait été initiée à l’aide d’un fichier Excel qui tire parti d’une vulnérabilité connue de Microsoft Office. Dès qu’un dispositif est infecté par ce vecteur, Petya utilise alors la vulnérabilité associée à WannaCry pour se propager à d’autres équipements. Ce comportement typique d’un ver initie une analyse des serveurs SMB à la recherche de vulnérabilités. Le malware semble se propager via EternalBlue et WMIC.
Lorsqu’une vulnérabilité est identifiée, Petya s’en prend au MBR (Master Boot Record ou zone amorce), puis affiche une demande de rançon à l’intention de l’utilisateur lui indiquant le chiffrement de ses données et exigeant une somme d’environ $300 à régler en &lt;a href="https://www.docaufutur.fr/35/guide-crypto-monnaie/"&gt;Bitcoins&lt;/a&gt;. Il est également précisé que toute tentative de mise à l’arrêt du système infecté aboutira à une perte irréversible des données et fichiers qui y sont hébergés.
Cette approche est quelque peu différente de celles d’autres ransomware qui utilisent un compte à rebours avant suppression des données ou la suppression progressive des fichiers de données. Le principal risque avec la majorité des attaques par ransomware est celui de la perte de données. Petya ne s’en contente pas et va jusqu’à altérer le MBR, avec comme risque, la perte du système dans son intégralité. De plus, ce ransomware initie un redémarrage du système sur un cycle d’une heure, ce qui associe un déni de service à l’attaque.
Curieusement, au-delà des vulnérabilités de Microsoft Office, Petya utilise le même vecteur d’attaque que Wannacry et tire parti des vulnérabilités de Microsoft identifiées par le groupuscule Shadow Brokers plus tôt cette année. Cependant, ce malware utilise un vecteur d’attaque supplémentaire et le patching seul n’est pas suffisant pour stopper totalement l’infection : il s’agit donc d’associer le patching à des outils de sécurité et à des pratiques pertinentes. À titre d’exemple, les utilisateurs de Fortinet étaient protégés après détection et neutralisation des vecteurs d’attaques par nos solutions ATP, IPS et de pare-feu NGFW. Notre équipe dédiée aux antivirus a également mis à disposition une nouvelle signature quelques heures après identification de l’attaque, pour ainsi renforcer la ligne de défense.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment garantir la mise en place opérationnelle de son SOC ? Par Aurélien Leicknam, Jaguar Network</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/28/garantir-mise-place-operationnelle-de-soc/</link><pubDate>Wed, 28 Jun 2017 09:46:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/28/garantir-mise-place-operationnelle-de-soc/</guid><description>&lt;p&gt;Le Security Operations Center (SOC), opéré 24/7, est un modèle d’organisation qui répond aux problématiques opérationnelles de cyber sécurité des entreprises. En effet, il est conçu pour être au centre d’un très grand nombre d’évènements qui doivent être surveillés, analysés et corrélés.
L’arrivée de la RGPD en mai 2018 introduit de nouvelles obligations, notamment la capacité à prouver la conformité du traitement des données personnelles. S’équiper d’un SOC répond à ces nouveaux enjeux de cyber sécurité en assurant une prévention en continu, une protection et une détection intelligente des menaces.
Cependant, une fois la décision de faire appel à un SOC prise, il convient de s’assurer que l’entreprise ait la capacité de le mettre en place.
Quelles sont donc les conditions et étapes à respecter pour démarrer avec un SOC ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La copie fiable va-t-elle changer notre façon d’archiver ? Par Vincent Jamin, Docapost et Eric Caprioli</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/27/copie-fiable-va-t-changer-facon-darchiver-vincent-jamin-docapost-eric-caprioli/</link><pubDate>Tue, 27 Jun 2017 18:35:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/27/copie-fiable-va-t-changer-facon-darchiver-vincent-jamin-docapost-eric-caprioli/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La publication de la norme NF Z42-026 complète le référentiel de numérisation et d’archivage à vocation probatoire sur lequel s’appuie l’article 1379 du Code civil, pour déterminer le caractère présumé fiable d’une copie numérique. Cette évolution du Code civil constitue un véritable bond en avant pour la transition numérique des entreprises.&lt;/strong&gt;
Avec la publication de la norme Afnor NF Z42-026 fixant les conditions de numérisation à vocation probatoire, tous les éléments sont désormais réunis pour concrétiser l’objectif d’une gestion zéro papier, y compris pour les situations susceptibles de générer des litiges. En reprenant à son compte le volet numérisation de la norme Z42-013, la nouvelle norme décrit &lt;strong&gt;le processus de reproduction numérique fidèle et fiable des originaux au format papier&lt;/strong&gt;. Elle s’adresse aussi bien aux entreprises qu’aux opérateurs de numérisation. Pour résumer, la norme Z42-013 insistait sur la notion de modification irréversible du support de la copie. La norme Z42-026 s’intéresse quant à elle à &lt;strong&gt;l’intégrité de la reproduction&lt;/strong&gt;, mais aussi à sa &lt;strong&gt;qualité&lt;/strong&gt;, à sa &lt;strong&gt;conservation&lt;/strong&gt; et à sa &lt;strong&gt;sécurisation&lt;/strong&gt;. En matière d’intégrité par exemple, une copie fiable devra être garantie contre toute modification ultérieure par  l’horodatage et par une signature électronique qualifiée au sens du règlement européen eIDAS du 23 juillet 2014. Cependant, la norme exige aussi de s’assurer de la parfaite lisibilité du document reproduit.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tirer parti du Big Data en jouant la carte du collaboratif - Par Par Christophe SUFFYS, Bittle</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/27/tirer-parti-big-data-jouant-carte-collaboratif-christophe-suffys-bittle/</link><pubDate>Tue, 27 Jun 2017 18:33:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/27/tirer-parti-big-data-jouant-carte-collaboratif-christophe-suffys-bittle/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le Big data se positionne comme une véritable révolution technologique et devrait continuer d’occuper une place centrale ces prochaines années. Selon MarketsandMarkets, le marché du Big Data mondial devrait atteindre une valeur de 66,79 milliards de dollars en 2021. Pour autant, le Big data reste une mouvance assez jeune et impose l’utilisation de nouveaux modèles pour que les entreprises, collectivités et datavores puissent tirer le meilleur de cette dynamique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 Conseils pour calculer le ROI lorsque l’on réduit son risque réseau - Par Smita Dave, Ixia</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/27/5-conseils-calculer-roi-lorsque-lon-reduit-risque-reseau-smita-dave-ixia/</link><pubDate>Tue, 27 Jun 2017 18:30:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/27/5-conseils-calculer-roi-lorsque-lon-reduit-risque-reseau-smita-dave-ixia/</guid><description>&lt;p&gt;Plus la taille d&amp;rsquo;une entreprise augmente, plus l&amp;rsquo;on adapte l&amp;rsquo;infrastructure réseau en y ajoutant de nouveaux outils de monitoring et de sécurité. Au fur et à mesure de cette évolution, il convient de vérifier si les investissements réalisés en ce sens ont un intérêt réel. A-t-on une véritable visibilité du réseau ? Les menaces et les risques liés au réseau sont-ils réduits ? Un ROI est-il mesurable ?
L&amp;rsquo;évaluation des risques réels du réseau est par conséquent essentielle pour prendre les bonnes décisions.
Voici 5 conseils qui permettent de déterminer le risque réseau afin de dimensionner correctement les outils de visibilité tout en évaluant le ROI.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intelligence artificielle : comment dépasser le plateau de productivité ? Par Eric Bouguen, Avanade</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/27/intelligence-artificielle-depasser-plateau-de-productivite-eric-bouguen-avanade/</link><pubDate>Tue, 27 Jun 2017 14:38:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/27/intelligence-artificielle-depasser-plateau-de-productivite-eric-bouguen-avanade/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une récente étude1 menée pour Avanade, il existe une pénétration réelle des nouvelles techniques d’automatisation intelligente dans les entreprises. Cette transformation ne s’opère pas dans un pays, un domaine, une industrie particulière, elle est généralisée. L’automatisation : ce moyen maître de l’optimisation quitte les usines pour aider le monde de l’informatique à élever plus haut les plateaux de productivité.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="86--des-personnes-interrogees-pensent-que-lautomatisation-intelli--gente-est-incontournable"&gt;86 % des personnes interrogées pensent que l’automatisation intelli- gente est incontournable.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour Woodside Energy, l’un des plus grands producteurs de pétrole et de gaz au monde, l’automatisation intelligente a fait ses preuves avec des millions de dollars économisés, le prolongement de la durée de vie des ressources cri- tiques et la relance de la productivité grâce à la prévention des arrêts de site imprévus. Aujourd’hui, la direction peut accéder en quelques minutes aux données des machines situées dans les usines ; elle peut ainsi se consacrer à des tâches plus complexes et œuvrer à l’innovation.
Chez Woodside, l’automatisation intelligente génère aussi des millions de prédictions techniques chaque jour, à un rythme qu’aucun être humain ne saurait reproduire.
Commandée par Avanade, une étude menée à l’échelle mondiale auprès de cadres dirigeants et décideurs IT a révélé que 31 % des entreprises recourent déjà à l’automatisation intelligente pour dépasser le plateau de productivité. Ce chiffre devrait d’ailleurs doubler d’ici 2020 alors que 86 % des personnes interrogées pensent que l’automatisation intelligente est incontournable pour rester à la tête de leur marché.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyber sécurité et téléphonie : décryptage des nouvelles menaces et arnaques - Par Eric LORREAU, SCT TELECOM</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/23/cyber-securite-telephonie-decryptage-nouvelles-menaces-arnaques-eric-lorreau-sct-telecom/</link><pubDate>Fri, 23 Jun 2017 12:42:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/23/cyber-securite-telephonie-decryptage-nouvelles-menaces-arnaques-eric-lorreau-sct-telecom/</guid><description>&lt;p&gt;En cette période estivale, souvent propice à la fraude, notamment sur les PABX, attention à bien prendre le sujet de la sécurité des équipements télécoms au sérieux. La sécurité des infrastructures IT est en effet un axe de préoccupation majeur pour les entreprises et les administrations. Ainsi, nombre de professionnels s’équipent de dispositifs fondamentaux pour se protéger (au niveau du poste de travail), mais délaissent les environnements télécoms. Ces derniers sont pourtant concernés et nécessitent d’être bien sécurisés. Nous allons dans ce contexte aborder deux exemples de fraudes télécoms : les appels manqués et le piratage des &lt;a href="http://www.sct-telecom.fr/fixe-internet/pabx-et-ipbx/"&gt;PABX&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Paiement en 2050 et au-delà | Corinne Estève Diemunsch, Directrice Marketing &amp; Communication, Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/22/paiement-2050-dela-corinne-esteve-diemunsch-directrice-marketing-communication-limonetik/</link><pubDate>Thu, 22 Jun 2017 09:18:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/22/paiement-2050-dela-corinne-esteve-diemunsch-directrice-marketing-communication-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Même si de nombreux experts s’accordent à dire qu’aujourd’hui déjà, le paiement en espèces sonnantes et trébuchantes devient de plus en plus obsolète, d’autres et non des moindres, comme la&lt;/strong&gt; &lt;a href="https://www.ft.com/content/5be97482-168a-11e5-b07f-00144feabdc0"&gt;Bank of Scotland&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, insistent sur la complémentarité de nos pièces et billets avec nos autres moyens de paiement, les plus originaux inclus.&lt;/strong&gt;
La période enfantine des moyens de paiement est derrière nous ? Pas du tout. Les voici, pour ceux que nous connaissons, en pleine adolescence, prêts à conquérir le monde sans aucune barrière, ni frontière, ni préjugé, ni complexe. Ne vous y trompez pas, le Baby Boom des moyens de paiement n’est pas terminé. Nous risquons encore de perdre quelques billets tombés de nos poches ou d’alourdir nos sacs avec des piécettes devenues parfois bien encombrantes.
Il est clair que nos générations ont assisté à une évolution majeure dans le domaine des modes de paiement avec les systèmes NFC, les portefeuilles électroniques, le paiement en un clic, mobile, etc. Mais innovantes, disruptives ou pragmatiques, les nouvelles méthodes pour acquérir des biens ou acheter des services poursuivront leur révolte et continueront de déferler sur notre société de consommation encore quelques temps. L’enjeu des Fintech du paiement est d’autant plus important qu’il constitue l’une des bases même de l’avenir de notre société.
Limonetik s’est penché sur ce sujet avec quatre de ses partenaires, Cofidis Retail, EBRC, Webhelp et Computop. Et c’est à l’occasion de sa soirée biannuelle, Meet The Payments, que plusieurs experts ont pu s’exprimer sur l’avenir du paiement en 2050 et au-delà.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Meet-The-Payments-EMS.jpg"&gt;&lt;img src="Meet-The-Payments-EMS.jpg" alt="Meet-The-Payments-EMS"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand l’approche Domain Driven Design répond aux attentes du monde du développement - Par Grégory Boissinot, SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/22/lapproche-domain-driven-design-repond-aux-attentes-monde-developpement-gregory-boissinot-soat/</link><pubDate>Thu, 22 Jun 2017 08:26:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/22/lapproche-domain-driven-design-repond-aux-attentes-monde-developpement-gregory-boissinot-soat/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le monde du développement d’applications a connu de profondes mutations ces 10 dernières années, faisant émerger des approches plus agiles et plus en adéquation avec les attentes du marché. Parmi ces évolutions, le Domain Driven Design (DDD) connaît un réel engouement et s’impose comme une approche de conception logicielle fiable et durable. Quelles sont les raisons d’un tel succès ?
Avant de rentrer dans le vif du sujet, revenons d’abord sur la définition même de cette nouvelle approche.
L’approche DDD fournit un ensemble de pratiques, principes et patterns logiciels pour mieux gérer la complexité métier et produire des applications répondant plus précisément aux besoins des utilisateurs, et ce, quel que soit le langage de programmation ou l’environnement technologique utilisés.
Il ne s’agit donc pas ici de proposer une approche technologique nouvelle, mais un modèle de conception permettant aux développeurs et aux directions métiers de se focaliser sur ce qui fait le succès des produits logiciels, tout en gagnant en confort de travail et en productivité.
De manière plus opérationnelle, l’approche DDD favorise l’alignement entre l’espace contenant l’ensemble des connaissances métiers, règles, hypothèses et usages, appelé « espace des problèmes » ; et l’espace contenant les langages, frameworks et outils pour construire techniquement les produits logiciels, appelé « l’espace des solutions ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Industrie 4.0 : comment les entreprises peuvent-elles en tirer le meilleur parti ? Par Sudip Singh, Infosys</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/22/industrie-4-0-entreprises-peuvent-tirer-meilleur-parti-sudip-singh-infosys/</link><pubDate>Thu, 22 Jun 2017 08:23:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/22/industrie-4-0-entreprises-peuvent-tirer-meilleur-parti-sudip-singh-infosys/</guid><description>&lt;p&gt;La quatrième révolution industrielle révolutionne de plein fouet les entreprises. Apparu en 2011, le terme Industrie 4.0 s’ajoute à la longue liste des nouvelles évolutions technologiques dans lesquelles elles s’engagent. Elles espèrent ainsi optimiser leur productivité et leur chiffre d’affaires, sans savoir nécessairement comment apprivoiser ces évolutions. En voulant suivre pleinement cette révolution industrielle, elles en oublient souvent l’essentiel : savoir pourquoi elles ont besoin de l’industrie 4.0.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="diagnostiquer-le-retour-sur-investissements-pour-mesurer-les-besoins-réels-dune-entreprise"&gt;Diagnostiquer le retour sur investissements pour mesurer les besoins réels d’une entreprise&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’introduction de nouvelles technologies doit être faite avec beaucoup de lucidité. Avant d’investir des sommes conséquentes dans la digitalisation, l’entreprise doit s’assurer qu’elle lui apportera de véritables bénéfices commerciaux. Le frein majeur à l’implantation d’une nouvelle technologie réside dans le manque de formation des intervenants, notamment à l’industrie 4.0 qui transforme un business model déjà établi sur d’autres bases. Quelle partie de ces technologies vont influencer positivement le retour sur investissements ?
En prenant l’exemple de la production pétrolière, il suffit de calculer la durée d’exploitation d’un gisement de pétrole ainsi que son rendement sur une période de temps définie. Ces éléments vont définir les décisions stratégiques à prendre. Il n’y aurait donc, aucune logique à investir dans la création d’un nouveau puits, sans viser préalablement à améliorer la production existante. Ainsi, une bonne pratique consisterait plutôt à mettre en place une mise à niveau des puits de pétrole et de gaz existants, une surveillance à distance et l’acquisition de données en temps réel. Cela fournit à la fois plus de valeur à l’entreprise et soutient les processus décisionnels. Pour implémenter correctement le concept d’industrie 4.0 dans une entreprise, il faut analyser les besoins actuels, revoir les analyses antérieures, et déterminer étape par étape, les domaines à fort potentiel d’amélioration. Les entreprises ne doivent pas investir dans des technologies de l’industrie 4.0 avec comme seule motivation de vouloir bien faire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Du risque de négliger la "petite donnée" face au big data - Par David Coerchon, Winshuttle</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/21/risque-de-negliger-petite-donnee-face-big-data-david-coerchon-winshuttle/</link><pubDate>Wed, 21 Jun 2017 13:20:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/21/risque-de-negliger-petite-donnee-face-big-data-david-coerchon-winshuttle/</guid><description>&lt;p&gt;Difficile aujourd&amp;rsquo;hui de résister au phénomène big data. D&amp;rsquo;autant qu&amp;rsquo;il répond à une attente forte en termes de compétitivité. Mais avant de s&amp;rsquo;y jeter, les entreprises n&amp;rsquo;ont-elles pas intérêt à se mettre au clair avec leurs petites données, en utilisant des applications de gestion de données appelées Application Data Management ou ADM.
A l&amp;rsquo;agenda d&amp;rsquo;un nombre croissant de comités exécutifs, le big data fait toujours couler beaucoup d&amp;rsquo;encre, car promis à un bel avenir. D&amp;rsquo;après le cabinet d&amp;rsquo;études IDC, ce marché devrait en effet connaître une croissance annuelle moyenne de 11,7% jusqu&amp;rsquo;en 2020.
Nouvel eldorado des entreprises en quête de relais de croissance, le concept de big data, rappelons-le, désigne le traitement en masse, grâce à des algorithmes sophistiqués, de volumes considérables de données, issues de sources diverses (transactions carte bleue, données de navigation, analyse sémantique de messages, remontées de caisses, géolocalisation &amp;hellip;), collectées automatiquement.
Pour en faire quoi concrètement ? En s&amp;rsquo;appuyant sur l&amp;rsquo;analyse statistique de ces mégadonnées, les métiers de l&amp;rsquo;entreprise veulent améliorer les prédictions sur les produits, les clients et les fournisseurs. Typiquement, le big data va aider à prévoir le comportement de consommateurs sur un point de vente afin d&amp;rsquo;optimiser une offre commerciale ou d&amp;rsquo;améliorer le service.
Dépeint comme un levier de compétitivité, y compris pour les PME, le big data occupe tous les débats, crée de l&amp;rsquo;engouement et génère nombre de projets pilotes, au point d&amp;rsquo;occulter les autres données - moins glamour il est vrai - dont dispose l&amp;rsquo;entreprise et qui pourtant structurent son activité : numéros de comptes, adresses fournisseurs, taille articles, etc. En somme, toutes ces informations gérées au quotidien dans les ERP dédiés aux achats, à la facturation ou encore à la supply chain.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybercrime as a Service : les Macs n’y échapperont pas - Par Christophe Auberger, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/21/cybercrime-as-a-service-les-macs-ny-echapperont-pas-par-christophe-auberger-fortinet/</link><pubDate>Wed, 21 Jun 2017 07:57:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/21/cybercrime-as-a-service-les-macs-ny-echapperont-pas-par-christophe-auberger-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Il est de ces idées qui ont la peau dure parmi en matière de sécurité. L’une d’entre elles consiste à assurer, quelque peu péremptoirement, que les équipements Mac d’Apple ne sont pas vulnérables aux failles de sécurité. Cette idée véhicule peut-être une part de vérité, mais il est néanmoins temps de se pencher plus sérieusement sur ce vecteur d’attaque en particulier.
Cette bienveillance vis-à-vis de la sécurité Mac s’explique : l’OS s’adosse à un backbone Unix doté d’outils de sécurité en natif qui protègent des attaques. Les utilisateurs Mac n’interviennent pas au niveau de la « racine » ou en tant qu’admin, comme le feraient nombre d’utilisateurs sur Windows. Tout ce qui peut affecter la stabilité du système ou qui tente de déployer de nouveaux services, nécessite souvent une authentification supplémentaire. C’est la raison pour laquelle il est bien plus complexe pour un malware de s’installer et de propager sur un système Mac.
Si le volume d’attaques ciblant Mac reste mineur c’est aussi à cause de la part de marché historiquement faible de cet OS par rapport aux équipements Windows avec, à la clé, un moindre intérêt des cybercriminels vis-à-vis de l’univers Mac.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De l’intelligence des chatbots - Par Par Jean-Michel Coco, Synapse Développement</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/21/de-lintelligence-chatbots-jean-michel-coco-synapse-developpement/</link><pubDate>Wed, 21 Jun 2017 06:45:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/21/de-lintelligence-chatbots-jean-michel-coco-synapse-developpement/</guid><description>&lt;p&gt;Un chatbot, appelé aussi agent conversationnel, est un agent qui dialogue avec un utilisateur en laissant croire que la conversation est menée avec un autre être humain.
Ce postulat suppose une bonne compréhension de la conversation pour que le chatbot (en fait un algorithme ) réponde de façon sensée et pertinente.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-chatbots-sans-intelligence"&gt;Des chatbots sans intelligence&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Or, malgré une antériorité significative (le premier chatbot digne de ce nom fut ELIZA en 1966) beaucoup de chatbots encore en 2017 n’embarquent aucune intelligence.
La majorité d’entre eux, promus par de talentueux marketeurs, ne font que repérer des mots « déclencheurs » pour afficher des réponses dans des scenarii totalement programmés et d’où il est impossible que le chatbot puisse sortir.
La majorité des solutions du marché réalise de tels chatbots en entrant manuellement des couples de questions-réponses (généralement créés par le client final lui-même) et s’appuie ensuite sur des règles basiques de machine learning pour apprendre les meilleures combinaisons entre la question posée et la réponse proposée.
Dans ces solutions (mais sont-ce réellement des solutions ?) le chatbot ne saura pas comprendre une demande de l’utilisateur formulée dans un langage trop éloigné du texte prévu ou hors du scenario imaginé.
Dit autrement, une intelligence qui suppose préalablement une entrée-saisie manuelle n’est pas une intelligence.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Aider les entreprises à adopter une stratégie de travail mobile sécurisé et productif - Par Neil Bramley, Toshiba</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/19/aider-entreprises-a-adopter-strategie-de-travail-mobile-securise-productif-neil-bramley-toshiba/</link><pubDate>Mon, 19 Jun 2017 16:59:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/19/aider-entreprises-a-adopter-strategie-de-travail-mobile-securise-productif-neil-bramley-toshiba/</guid><description>&lt;p&gt;À travers l’Europe, la technologie catalyse une transition vers le travail mobile et à distance, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère de productivité. Le rythme de ce changement est tel, qu’aujourd&amp;rsquo;hui les collaborateurs n’espèrent plus, mais s’attendent à, avoir diverses options flexibles qui contribuent à leur équilibre entre vie privée et professionnelle. Cependant, si la bonne infrastructure informatique et les compétences numériques ne sont pas mises en place, une telle stratégie constituera davantage un obstacle pour les entreprises qu’une aide précieuse.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’itinérance, un sujet télécom complexe pas toujours compris par les entreprises - Par Christian Cor, Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/19/litinerance-telecom-complexe-toujours-compris-entreprises-christian-cor-saaswedo/</link><pubDate>Mon, 19 Jun 2017 16:47:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/19/litinerance-telecom-complexe-toujours-compris-entreprises-christian-cor-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;Alors qu’est entrée en vigueur, depuis le 15 juin, la nouvelle réglementation Européenne sur l’itinérance, il est fondamental de revenir sur la perception qu’en ont aujourd’hui les entreprises. L’Europe a décidé de « supprimer ses frontières téléphoniques », si l’on reprend l’expression de certains médias grands publics. Ce bouleversement est attendu depuis longtemps, mais les impacts exacts sont loin d’être clairs et identiques pour toutes les entreprises. Même quand on s’intéresse au sujet, les détails des changements, au-delà des dispositions génériques, sont loin d’être explicites. Donc oui, il est important de décrypter le sujet avec les entreprises, encore et encore. D’autant plus que sorti de nos frontières, notamment aux Etats-Unis, il y a une très forte incompréhension sur ce qui est en train de se passer en Europe. Les nouvelles règles ne concernent que les citoyens européens, en Europe ! Pour les entreprises implantées dans de nombreux pays, cette nouvelle réglementation n’est qu’un petit aspect de la problématique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ce que va changer le règlement européen sur les données personnelles (RGPD) ? Le principe de portabilité des données personnelles - Par Fabien Honorat, Péchenard &amp; Associés</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/19/va-changer-reglement-europeen-donnees-personnelles-rgpd-principe-de-portabilite-donnees-personnelles-fabien-honorat-pechenard-associes/</link><pubDate>Mon, 19 Jun 2017 09:55:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/19/va-changer-reglement-europeen-donnees-personnelles-rgpd-principe-de-portabilite-donnees-personnelles-fabien-honorat-pechenard-associes/</guid><description>&lt;p&gt;Le Règlement Européen 2016/679 du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l&amp;rsquo;égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données va venir révolutionner le cadre légal de l’usage des données personnelles.
Il entrera en vigueur le 25 mai 2018.
Révolution parmi d’autres : la création d’un droit à la portabilité des données pour les personnes physiques.
Il est différent du simple droit d&amp;rsquo;accès aux données qui existait (et existe toujours) sous l&amp;rsquo;ancienne loi Informatique et Libertés.
L’idée générale consiste à matérialiser les données personnelles. Elles deviennent un bien meuble à part entière qui peut faire l’objet d’une appropriation par leur propriétaire à savoir la personne physique visée. Cette dernière peut donc en demander le transfert ou la restitution.
Ce droit n’est toutefois pas aussi absolu que le droit de propriété et il est strictement encadré.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La communication d’entreprise, facteur clé de la transformation numérique - Par Benoît Tremolet, Retarus France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/19/communication-dentreprise-facteur-cle-de-transformation-numerique-benoit-tremolet-retarus-france/</link><pubDate>Mon, 19 Jun 2017 08:25:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/19/communication-dentreprise-facteur-cle-de-transformation-numerique-benoit-tremolet-retarus-france/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation numérique des entreprises françaises est en marche. Bien souvent, les entreprises choisissent d’enclencher cette transformation numérique pour des raisons de compétitivité, de coûts et d’innovation. Selon une étude publiée par CA Technologies, les entreprises ayant entamé leur transition numérique ont vu accroître leur business de 37% en moyenne et ont amélioré l’expérience client de 74%[1].
Cependant, nombre d’entreprises n’adoptent pas une approche « holistique » de leur transformation numérique. Elles ont tendance à entamer une stratégie de transformation digitale sans pour autant prendre en compte les changements d’infrastructures IT nécessaires, particulièrement dans le domaine de la communication et l’échange de messages électroniques.
En effet, chaque entreprise qui entreprend une démarche de transformation numérique bouleverse profondément son modèle de communication. Une société qui s’internationalise grâce au digital doit revoir par exemple ses infrastructures de communication afin de garantir ses interactions avec ses potentiels futurs clients à travers le monde.
Comment anticiper ces transformations d’infrastructures afin que la communication ne représente pas un frein dans le processus de digitalisation de l’entreprise ?
Quelles sont les étapes clés à suivre pour garantir le succès de cette transformation ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La surveillance des drones au service de la sécurité aérienne - Par Andrea Sorri, Axis Communications</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/19/la-surveillance-des-drones-au-service-de-la-securite-aerienne-par-andrea-sorri-axis-communications/</link><pubDate>Mon, 19 Jun 2017 08:18:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/19/la-surveillance-des-drones-au-service-de-la-securite-aerienne-par-andrea-sorri-axis-communications/</guid><description>&lt;p&gt;Par Andrea Sorri, Responsable des Marchés Villes Intelligentes, Infrastructures critiques et gouvernementales et Surveillance des Villes chez Axis Communications
Le drone, également appelé « UAV » (« Unmanned Aerial Vehicle », soit « véhicule aérien sans humain à bord »), est de plus en plus utilisé dans divers secteurs d’activité.
Les drones sont utilisés de manière responsable par la majorité de leurs utilisateurs, la plupart de leurs applications et utilisations ont un impact positif, mais leur utilisation n’est pas pour autant exempte de problèmes. Sachant qu’il est possible d’utiliser un drone comme « œil volant » mobile pour produire des images ou séquences vidéo du ciel, il est également possible de l’utiliser pour espionner une entreprise ou pour identifier des failles de sécurité. De même, il est possible d’utiliser un drone comme outil de livraison mobile et à distance pour des produits illicites, voire pour commettre une attaque. De manière plus innocente, mais pas moins dangereuse, les drones peuvent présenter un risque de sécurité si on les fait voler involontairement dans l’espace aérien où volent d’autres aéronefs ou au-dessus de personnes travaillant au sol. Les entreprises doivent donc tenir compte de cette nouvelle menace et mettre en place des mesures pour surveiller les drones et les contrôler à partir du sol.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’impression a ses règles de développement durable. Le saviez-vous ? Nicole Dib, Administrateur Xplor France, Conseil ADForce</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/18/limpression-a-regles-de-developpement-durable-saviez/</link><pubDate>Sun, 18 Jun 2017 13:58:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/18/limpression-a-regles-de-developpement-durable-saviez/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure de la Loi transition numérique et de la loi sur la transition énergétique, des salons automobiles nous inondent  de véhicules électriques ou hybrides, des campagnes poussent les entreprises à dématérialiser  leurs documents. Il est temps pour  Xplor France de remettre les choses en perspective et clarifier certains points concernant le document et le « green ».&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-papier-un-enjeu-du-développement-durable"&gt;&lt;strong&gt;Le papier, un enjeu du développement durable&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Commen****çons par le papier&lt;/strong&gt;,  support des documents imprimés. Si de prime abord,  les papiers sont semblables, lorsque l’on creuse un peu, on découvre que leurs origines (forêts gérées durablement ou non, recyclées ou non**)** amènent de nombreuses questions sur la démarche écologique qu’une entreprise peut avoir sur son approvisionnement de matière papetière et surtout sa prise en compte des problématiques environnementales de la profession. Les labels PEFC et FSC sont désormais incontournables &lt;strong&gt;;&lt;/strong&gt; Outils de gestion de la traçabilité de la matière, ils garantissent à des degrès divers une saine gestion de la forêt et des écosystèmes associés.
Les entreprises certifiées, en apposant les logos PEFC ou FSC sur leurs productions d&amp;rsquo;imprimés, permettent de véhiculer au grand public une image positive de nos métiers et de leurs engagements.
Ces labels, à contrario des normes ISO évoquées plus loin, ont des bases différentes.
Les Normes ISO garantissent un &lt;strong&gt;management d&amp;rsquo;entreprise responsable&lt;/strong&gt; qui prend en compte tous les aspects environnementaux ; les Standards PEFC et FSC garantissent &lt;strong&gt;des approvisionnements&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;responsables et durables&lt;/strong&gt; y compris pour le papier recyclé.
La qualité des papiers recyclés a bien évolué depuis plusieurs années, leur teinte atteignant la même blancheur qu’un papier classique (sans utiliser d’agents blanchissants), et leur capacité à être utilisés sur des impressions et mises sous plis industrielles en font des atouts pour une démarche de développement durable.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment valoriser au mieux votre entreprise? Par Arnauld Dubois, DHIMYOTIS</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/16/valoriser-mieux-entreprise-arnauld-dubois-dhimyotis/</link><pubDate>Fri, 16 Jun 2017 14:42:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/16/valoriser-mieux-entreprise-arnauld-dubois-dhimyotis/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la montée permanente du numérique, le patrimoine immatériel d’une entreprise prend une place de plus en plus importante, et se constitue tout au long de la vie de celle-ci : au moment de sa création en passant par son développement jusqu’à sa cession.
La propriété intellectuelle est dorénavant omniprésente, et sa protection est donc devenue un enjeu de taille.De très nombreuses sociétés sont d’ailleurs aujourd’hui valorisées sur leurs actifs immatériels et non plus sur leur base clients. Les plus concernées sont celles du digital et de l’édition de logiciels.
Or souvent le patrimoine immatériel des entreprises est sous-évalué car mal protégé, soit par ignorance des dirigeants sur les nouveaux outils de protection adaptés au monde actuel, soit par des raisons opérationnelles souvent centrées sur la génération de chiffre d’affaires.
Attention! Mal protéger ses actifs immatériels peut revenir à saper les fondations de son développement.
Comment faire pour optimiser la protection des actifs immatériels au quotidien ?
Sur ce sujet d’actualité, des experts en propriété intellectuelle ont sorti le Guide « Les bons réflexes pour valoriser au mieux son entreprise ». Ce &lt;a href="https://goo.gl/jp9tWJ"&gt;guide gratuit&lt;/a&gt;rappelle ce qu’il faut protéger et comment le faire en toute simplicité avec les nouveaux outils du numérique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les bonnes pratiques en matière de support distant - Par Gérard Gomez, Eodesk</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/16/bonnes-pratiques-matiere-de-support-distant-gerard-gomez-eodesk/</link><pubDate>Fri, 16 Jun 2017 14:00:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/16/bonnes-pratiques-matiere-de-support-distant-gerard-gomez-eodesk/</guid><description>&lt;p&gt;La plupart des supports distants ou externalisés utilisent aujourd’hui des outils de contrôle à distance pour fournir le service d’assistance aux utilisateurs. Pour autant il est nécessaire d’apporter des réponses à tout ce que vous avez voulu savoir sur le support à distance et que vous n’avez jamais osé demander&amp;hellip;
Pourquoi utiliser un &lt;a href="https://www.eodesk.fr/ressources/ressource/les-bonnes-pratiques-en-matiere-de-support-distant-290"&gt;support à distance&lt;/a&gt; ? Comment peut-il être efficace ? Qui dans mon organisation fournit une assistance à distance ? Comment sont appréhendés les sujets de confidentialité ou de vie privée ? Quelles sont, le cas échéant, les bonnes pratiques dans ce domaine ? Autant de sujets à aborder.
De toute évidence, les outils de contrôle à distance («shadowing») sont devenus l&amp;rsquo;un des éléments clés de la technologie de support avec l’ITSM (IT Service Management). Avec un nombre croissant de sollicitations et la recherche permanente de contrôle des coûts de support, un logiciel de prise en main à distance permet de réduire significativement (parfois même de supprimer) le temps nécessaire d’intervention de proximité sans dégrader l’expérience utilisateur.
Souvent, l’équipement d&amp;rsquo;un client, ordinateur, tablette ou smartphone, peut être rapidement remis en fonction par l&amp;rsquo;addition d&amp;rsquo;un patch ou une mise à jour, un changement de configuration ou un ajustement des paramètres. Mais les utilisateurs n’ont pas toujours les droits et autorisations nécessaire pour effectuer ces changements, ne savent pas où obtenir le logiciel nécessaire, ou ne sont même pas conscients qu&amp;rsquo;ils aient besoin d’un logiciel ou d’ajustements de paramètres. Par ailleurs, certaines estimations disent que les travailleurs mobiles ou itinérants constitueront la majeure partie de la main-d&amp;rsquo;œuvre très rapidement. Ces utilisateurs finaux auront besoin d’une assistance rendue possible à distance par les outils de contrôle et de prise en mains. Travailler à distance impose d&amp;rsquo;être en mesure de partager un écran et effectuer des opérations sur un équipement distant.
Quelques bénéfices du support distant
Confier à un personnel compétent la charge d’assistance et de soutien à ses utilisateurs tout en leur permettant d’utiliser une technologie de support à distance apporte un certain nombre de bénéfices : Facilite la collecte d’informations nécessaire au diagnostic, Meilleure analyse des causes et des impacts, &amp;gt;Résolution au premier contact, Gain du temps dans la résolution, etc&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation digitale ou IoT, par où commencer ? Thibault Constantin, itelligence France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/16/transformation-digitale-iot-commencer-thibault-constantin-itelligence-france/</link><pubDate>Fri, 16 Jun 2017 13:38:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/16/transformation-digitale-iot-commencer-thibault-constantin-itelligence-france/</guid><description>&lt;h3 id="quelle-priorité-"&gt;Quelle priorité ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Afin d’évoluer au sein de l’économie numérique, de plus en plus d’entreprises optent pour les opportunités offertes par l’Internet des Objets (IoT). Néanmoins, même si l’IoT est une composante essentielle de l’hyper-connectivité, il ne peut pas être l’unique brique d’une transformation numérique réussie.
De même, la fameuse « transformation numérique », permettant aux entreprises de se réinventer, est loin d’être l’unique solution. Elle doit passer par différents remaniements, qu’il s’agisse des produits et/ou des services, du service client, ou parfois même d’une refonte de la base du business model de l’entreprise. Ces transformations englobent différentes technologies, et peuvent donc inclure l’IoT sous de nombreuses formes et pour différentes fonctions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les Chatbots investissent le monde du tourisme - Par Patrick Séguéla, Synapse développement</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/15/chatbots-investissent-monde-tourisme-patrick-seguela-synapse-developpement/</link><pubDate>Thu, 15 Jun 2017 15:03:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/15/chatbots-investissent-monde-tourisme-patrick-seguela-synapse-developpement/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, les technologies d’intelligence artificielle et les bots investissent notre quotidien et introduisent de nouveaux usages dans l’ensemble des secteurs d’activités. Parmi les utilisations les plus répandues, l’on assiste notamment à un déploiement massif des Chatbots à des fins de « service clients ». Loin d’être un simple gadget, il apparait selon une étude récente que plus de la moitié des sondés estiment que les Chatbots sont particulièrement appréciés lorsqu’ils offrent un service à très forte valeur ajoutée.
Au regard de ces quelques éléments, l’on comprend aisément que ces technologies intelligentes trouvent naturellement leur place dans le monde du tourisme où la pression concurrentielle, la complexité des offres et les attentes fortes des clients impliquent d’offrir un service support de premier plan.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 clés pour de meilleures expériences client - Par Gabriel Frasconi, Zendesk</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/15/5-cles-de-meilleures-experiences-client-gabriel-frasconi-zendesk/</link><pubDate>Thu, 15 Jun 2017 15:01:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/15/5-cles-de-meilleures-experiences-client-gabriel-frasconi-zendesk/</guid><description>&lt;p&gt;Ce n’est un secret pour personne, si les salariés sont heureux, alors ils délivreront un meilleur service client. Et pour des salariés heureux, il faut une vraie culture d’entreprise et un bon encadrement, avant même d’appliquer les 5 clés suivantes :
Chacun doit agir pour changer la culture et soigner l’attention portée au client. En tant que manager, il vous incombe de guider et d’être un exemple pour vos collaborateurs, à tous les niveaux. Des salariés qui comprennent quelles sont les priorités de l’entreprise incarnées par la direction sont plus enclins à apporter à vos clients le service qu’ils souhaitent et qu’ils méritent.
En tant que cadre dirigeant, réfléchissez aux conséquences de vos propres compétences de service client et à vos qualités d’encadrement. Quelle doit être l’ampleur du changement ? Si vous ne fidélisez pas ou n’attirez pas autant de clients que vous le voudriez, ne devriez-vous pas investir plus de temps et de ressources à motiver vos salariés d’abord ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le PLM, une plateforme essentielle pour exploiter les données des objets connectés - Par Stéphane Guignard, Aras</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/15/plm-plateforme-essentielle-exploiter-donnees-objets-connectes-stephane-guignard-aras/</link><pubDate>Thu, 15 Jun 2017 13:32:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/15/plm-plateforme-essentielle-exploiter-donnees-objets-connectes-stephane-guignard-aras/</guid><description>&lt;p&gt;Une voiture, un moteur d&amp;rsquo;avion et un lave-linge ont au moins un point commun : ce sont des produits de plus en plus communicants. Tout au long de leur cycle de vie, ils produiront et transmettront des données sur leurs performances et leur état de santé. Une mine d&amp;rsquo;informations pour les entreprises qui les fabriquent, puisqu&amp;rsquo;elles peuvent les utiliser pour détecter les risques de pannes et les dérives de performances, ou pour identifier et corriger des défauts de conception comme de fabrication.
Mieux, en prenant en compte l&amp;rsquo;usage qui est fait de leur produit, les industriels pourront envisager de le modifier, afin d&amp;rsquo;améliorer ses fonctions, sa sécurité ou son confort, et décider de lancer rapidement un nouveau modèle. Une opportunité fantastique, mais seulement si l&amp;rsquo;on sait transformer ces données en informations permettant d&amp;rsquo;agir pour l&amp;rsquo;amélioration continue du produit.
Autrement dit, savoir qu&amp;rsquo;une pièce mécanique, un circuit électronique ou un logiciel mériterait d&amp;rsquo;être modifié ou repensé, ne sert à rien tant que l&amp;rsquo;on ne connaît pas la configuration exacte du produit concerné (&lt;a href="http://community.aras.com/fr/exploring-digital-twin/"&gt;jumeau numérique&lt;/a&gt;), l&amp;rsquo;ensemble de ses composants interdépendants, mais aussi son « histoire », c&amp;rsquo;est-à-dire son processus de conception et de fabrication (continuité numérique). Or, c&amp;rsquo;est précisément la vocation des logiciels de PLM (Product life cycle management, système de gestion du cycle de vie des produits) d&amp;rsquo;établir et de conserver ces informations.
Le PLM se positionne donc comme un outil privilégié pour exploiter et valoriser les données issues de l&amp;rsquo;internet des objets.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IoT et GRDP un challenge de Cyber Sécurité pour les opérateurs de services IT - Par Kevin Polizzi, Jaguar Network</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/13/iot-grdp-challenge-de-cyber-securite-operateurs-de-services-it-kevin-polizzi-jaguar-network/</link><pubDate>Tue, 13 Jun 2017 13:49:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/13/iot-grdp-challenge-de-cyber-securite-operateurs-de-services-it-kevin-polizzi-jaguar-network/</guid><description>&lt;p&gt;L’avènement des objets connectés au travers de l’IoT est désormais une réalité concrète. Cette dernière génère une explosion du volume d’échange de données qui viennent notamment alimenter les outils du « marketing 4.0 ». Ces données, encore appelées « Big Data » vont promouvoir de nouveaux modèles d’offres et changer certains enjeux, en particulier pour les opérateurs.
Dans ce contexte, le législateur européen n’aura pas tardé à légiférer avec la mise en place de la nouvelle loi de protection des données personnelles, la GRDP 2016/679. Il se produit donc deux événements majeurs qui se rejoignent accidentellement dans le temps. C’est un chanceux concours de circonstance que le législateur n’avait pas prévu alors que l’IoT va produire en masse des données souvent sensibles.
Suite aux affaires Google et Facebook, il était temps de mettre un terme à la domination américaine en matière de collecte des données au profit des acteurs du GAFA et au détriment du citoyen européen.
La mort du Safe Harbor et la législation française mais aussi européenne laissaient alors un champ libre à l’anarchie des données. La régulation européenne détermine désormais une limite, en contraignant les opérateurs et les acteurs de la « data » par l’interdiction de transférer une donnée nominative hors de la zone européenne mais surtout, de la gérer selon des directives très strictes. Les contrevenants s’exposent à de fortes sanctions : 20 millions d’€ d’amende ou jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires !
L’objectif premier du texte est donc de protéger le citoyen de son identité digitale.
Droit inexistant au demeurant si vous n’êtes pas citoyen européen ou hors du territoire européen, le tout applicable le 28 mai 2018.
Le second objectif est une révolution pour les acteurs de l’ IT en charge de la collecte, de la gestion et de la diffusion des données “personnelles “.
L’acteur économique le plus concerné par ces changements - l’infogérant des infrastructures - devra s’assurer auprès de ses clients qu’ils respectent bien la Loi. Du coup, il financera les audits afin de se prémunir d’un défaut de moyen de son client ou d’un intermédiaire faute d’être lui-même directement mis en cause ! C’est un changement considérable pour les opérateurs. Il nécessite une révision de certains « business models » due aux impacts financiers, de contrôle et de rigueur qu’impose la réglementation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>WannaCry et BlueDoom : bâtir une stratégie de défense multi-niveaux pour anticiper les prochaines attaques qui ne manqueront pas de sévir - Par Simon Townsend, Ivanti</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/13/wannacry-bluedoom-batir-strategie-de-defense-multi-niveaux-anticiper-prochaines-attaques-ne-manqueront-de-sevir-simon-townsend-ivanti/</link><pubDate>Tue, 13 Jun 2017 13:43:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/13/wannacry-bluedoom-batir-strategie-de-defense-multi-niveaux-anticiper-prochaines-attaques-ne-manqueront-de-sevir-simon-townsend-ivanti/</guid><description>&lt;p&gt;WannaCry est le nom qui a fait frémir bon nombre d&amp;rsquo;administrateurs système du monde entier en ce mois de mai 2017. Des milliers d&amp;rsquo;entreprises ont été touchées dans plus de 150 pays. Les conséquences : des utilisateurs ont été interdits d&amp;rsquo;accès à leur PC, des opérations réalisées par le NHS ont été stoppées et certains rendez-vous patients annulés. Néanmoins, si la crise WannaCry est passée, elle est suivie d&amp;rsquo;un ver informatique plus puissant appelé BlueDoom. Ce dernier a « militarisé » tous les vecteurs d&amp;rsquo;attaque de l&amp;rsquo;exploit de la NSA, EternalBlue et peut servir de base de lancement pour de futures attaques. Ce ver demeure très résistant et il est difficile de le supprimer d&amp;rsquo;un système d&amp;rsquo;exploitation Windows, sans réinstaller l&amp;rsquo;OS en entier. En effet, l&amp;rsquo;attaque de ransomwares vécue en mai a obligé les DSI à redéfinir les politiques de sécurité de leur SI. Face aux menaces qui existent actuellement, ces systèmes ont prouvé qu&amp;rsquo;ils n&amp;rsquo;étaient pas assez outillés pour lutter contre ces menaces.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’avènement des robots de marketing : le rôle de l’apprentissage automatisé et de l’intelligence artificielle dans le marketing - Par Laurent Bouteiller, Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/13/lavenement-robots-de-marketing-role-de-lapprentissage-automatise-de-lintelligence-artificielle-marketing-laurent-bouteiller-sitecore/</link><pubDate>Tue, 13 Jun 2017 10:43:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/13/lavenement-robots-de-marketing-role-de-lapprentissage-automatise-de-lintelligence-artificielle-marketing-laurent-bouteiller-sitecore/</guid><description>&lt;p&gt;Quels impacts l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatisé peuvent avoir sur le marketing ?
Les avions à réaction les plus avancés ont désormais surpassé la capacité des humains à les piloter. Une histoire semblable émerge dans l’industrie du marketing ; les progrès technologiques ont entraîné une évolution considérable des attentes des consommateurs, à tel point que les spécialistes du marketing parviennent difficilement à satisfaire leurs exigences dans un environnement toujours plus complexe.
Par conséquent, il existe désormais trois principaux facteurs qui stimulent l’adoption de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatisé dans le domaine du marketing :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chronique d'une mort annoncée des données tierce partie - Par Andrea Rus, Gigya</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/12/chronique-dune-mort-annoncee-donnees-tierce-partie-andrea-rus-gigya/</link><pubDate>Mon, 12 Jun 2017 13:39:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/12/chronique-dune-mort-annoncee-donnees-tierce-partie-andrea-rus-gigya/</guid><description>&lt;h3 id="pour-tous-les-professionnels-du-marketing-qui-initient-des-campagnes-à-partir-de-données-tierce-partie-le-gdpr-general-data-protection-regulation-peut-faire-peur"&gt;Pour tous les professionnels du marketing qui initient des campagnes à partir de données tierce partie, le GDPR (General Data Protection Regulation) peut faire peur&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Lors de son entrée en vigueur le 25 mai 2018, ce nouveau règlement général de l’UE sur la protection des données, provoquera sûrement à terme la mort des données tierce partie. Pas tout de suite et pas sans que les courtiers en données (data brokers), qui gagnent leur vie en engrangeant d’énormes quantités d’information sur les consommateurs ne se battent pour conserver leur place, mais il faut quand même se rendre à l’évidence.
Le GDPR, que vous l’aimiez ou le détestiez, est l’initiative prise par l’UE pour rendre aux consommateurs le contrôle de leurs données en ligne et contraindre les entreprises à protéger les données des assauts de pirates informatiques. Un des aspects les plus importants du GDPR consiste en sa nouvelle définition radicale de ce que sont les données personnelles et comment obtenir l’autorisation de les utiliser. En vertu du GDPR, les entreprises doivent obtenir un consentement vérifiable des résidents de l’UE à la fois explicite, éclairé et accordé librement.
C’en est donc terminé de l’acceptation en un clic des 50 pages de clauses délibérément obscures des contrats de services que nous visons sans jamais les lire. Les consommateurs savent qu’on les malmène et n’apprécient pas ; une étude récente de Gigya a démontré que 68% des consommateurs américains n’ont pas confiance dans la capacité des marques à respecter leur confidentialité.
Le GDPR exige au contraire que les consommateurs soient clairement avisés chaque fois que leurs données personnelles seront utilisées, sans options pré-cochées ni obligation d’accepter les conditions contre l’accès à un produit ou un service.
Les consommateurs seront invités à cocher une case qui dit « Nous avons l’intention de vendre vos informations à des courtiers en données, si bien que d’autres sociétés pourront vous envoyer des offres spontanément et suivre vos mouvements en ligne. » Combien vont accepter sachant que rien ne les y oblige ? Je dirais zéro. De plus, il n’existe aucune clause précédant le GDPR autorisant l’utilisation des données tierce partie collectées sans consentement tel que prévu par le GDPR avant mai 2018. Résultat : c’est la fin des données tierce partie dans l’UE et les courtiers ne recevront aucune nouvelle donnée en remplacement.
Il faut bien comprendre que le GDPR ne s’applique pas uniquement aux entreprises en Europe. Toute entreprise, où qu’elle se trouve dans le monde, qui collecte des informations personnelles de résidants de l’UE doit observer ces nouvelles règles. Et les autorités de réglementation de l’UE ont prévu des sanctions qui peuvent atteindre 4% du chiffre d’affaires mondial ou 20 millions d’euros (près de 22 millions de dollars), selon laquelle des deux sommes est la plus élevée, et elles ont fait savoir qu’elles cibleront des gros poissons pour bien montrer l’exemple.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chronique d&amp;#039;une mort annoncée des données tierce partie - Par Andrea Rus, Gigya</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/12/chronique-dune-mort-annoncee-donnees-tierce-partie-andrea-rus-gigya-2/</link><pubDate>Mon, 12 Jun 2017 13:39:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/12/chronique-dune-mort-annoncee-donnees-tierce-partie-andrea-rus-gigya-2/</guid><description>&lt;h3 id="pour-tous-les-professionnels-du-marketing-qui-initient-des-campagnes-à-partir-de-données-tierce-partie-le-gdpr-general-data-protection-regulation-peut-faire-peur"&gt;Pour tous les professionnels du marketing qui initient des campagnes à partir de données tierce partie, le GDPR (General Data Protection Regulation) peut faire peur&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Lors de son entrée en vigueur le 25 mai 2018, ce nouveau règlement général de l’UE sur la protection des données, provoquera sûrement à terme la mort des données tierce partie. Pas tout de suite et pas sans que les courtiers en données (data brokers), qui gagnent leur vie en engrangeant d’énormes quantités d’information sur les consommateurs ne se battent pour conserver leur place, mais il faut quand même se rendre à l’évidence.
Le GDPR, que vous l’aimiez ou le détestiez, est l’initiative prise par l’UE pour rendre aux consommateurs le contrôle de leurs données en ligne et contraindre les entreprises à protéger les données des assauts de pirates informatiques. Un des aspects les plus importants du GDPR consiste en sa nouvelle définition radicale de ce que sont les données personnelles et comment obtenir l’autorisation de les utiliser. En vertu du GDPR, les entreprises doivent obtenir un consentement vérifiable des résidents de l’UE à la fois explicite, éclairé et accordé librement.
C’en est donc terminé de l’acceptation en un clic des 50 pages de clauses délibérément obscures des contrats de services que nous visons sans jamais les lire. Les consommateurs savent qu’on les malmène et n’apprécient pas ; une étude récente de Gigya a démontré que 68% des consommateurs américains n’ont pas confiance dans la capacité des marques à respecter leur confidentialité.
Le GDPR exige au contraire que les consommateurs soient clairement avisés chaque fois que leurs données personnelles seront utilisées, sans options pré-cochées ni obligation d’accepter les conditions contre l’accès à un produit ou un service.
Les consommateurs seront invités à cocher une case qui dit « Nous avons l’intention de vendre vos informations à des courtiers en données, si bien que d’autres sociétés pourront vous envoyer des offres spontanément et suivre vos mouvements en ligne. » Combien vont accepter sachant que rien ne les y oblige ? Je dirais zéro. De plus, il n’existe aucune clause précédant le GDPR autorisant l’utilisation des données tierce partie collectées sans consentement tel que prévu par le GDPR avant mai 2018. Résultat : c’est la fin des données tierce partie dans l’UE et les courtiers ne recevront aucune nouvelle donnée en remplacement.
Il faut bien comprendre que le GDPR ne s’applique pas uniquement aux entreprises en Europe. Toute entreprise, où qu’elle se trouve dans le monde, qui collecte des informations personnelles de résidants de l’UE doit observer ces nouvelles règles. Et les autorités de réglementation de l’UE ont prévu des sanctions qui peuvent atteindre 4% du chiffre d’affaires mondial ou 20 millions d’euros (près de 22 millions de dollars), selon laquelle des deux sommes est la plus élevée, et elles ont fait savoir qu’elles cibleront des gros poissons pour bien montrer l’exemple.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gamification investit le monde de l’événementiel - Par Charles DUMOULIN, Atelier Nature</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/12/la-gamification-investit-le-monde-de-levenementiel-par-charles-dumoulin-atelier-nature/</link><pubDate>Mon, 12 Jun 2017 13:33:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/12/la-gamification-investit-le-monde-de-levenementiel-par-charles-dumoulin-atelier-nature/</guid><description>&lt;p&gt;Pas un jour ne se passe sans que le sujet de la gamification ne soit évoqué. Cette tendance majeure vient au quotidien bouleverser de nombreux secteurs d’activités et notamment celui de l’événementiel. En effet, toujours en quête d’effet Whaou, ce dernier recherche des dispositifs innovants pour créer l’événement et faire vivre des expériences inoubliables aux participants.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-croissance-des-activités-outdoor"&gt;La croissance des activités outdoor&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un premier point à préciser est la forte évolution des activités événementielles qui sortent des murs pour investir le outdoor. Ainsi, les traditionnelles activités d’œnologie, de foot en salle, etc. sont peu à peu remplacées par des activités de plein air ou de découverte associant par exemple parcours outdoor et découverte de lieux insolites. C’est précisément dans ce contexte que la gamification fait évoluer les traditionnels standards de chasse au trésor en intégrant une dimension multimédia sur site. Cette approche d’un nouveau genre permet alors de combiner le meilleur de deux mondes, le présentiel et le virtuel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Plaidoyer en faveur de la protection des données - Par Joël Mollo, Skyhigh Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/09/plaidoyer-faveur-de-protection-donnees-joel-mollo-skyhigh-networks/</link><pubDate>Fri, 09 Jun 2017 08:58:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/09/plaidoyer-faveur-de-protection-donnees-joel-mollo-skyhigh-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Certains de vos collègues considèrent-ils les réglementations sur la protection des données comme une contrainte ? Attendent-ils le dernier moment pour s’y conformer, contraints et forcés ? Si la protection des données et de la vie privée est perçue comme une astreinte, c’est peut-être parce que nous abordons la question par le petit bout de la lorgnette.
Un changement intéressant des mentalités s’est opéré au sein de certaines entreprises. Elles considèrent dorénavant que, correctement mise en œuvre, la protection des données et de la vie privée peut avoir des effets positifs sur leur activité. L’adoption d’une culture d’engagement envers la protection des données permet aux collaborateurs de témoigner davantage d’égards aux clients et de comprendre la valeur des données. C’est aussi un moyen pour l’entreprise de se conformer plus facilement aux réglementations. Cette stratégie peut de surcroît se révéler payante pour l’activité dans la mesure où les clients préfèrent traiter avec des entreprises dignes de confiance. Or, la protection des données constitue aujourd’hui l’un des principaux critères de confiance.
De nombreux exemples sont malheureusement là pour nous rappeler ce qu’il advient en cas d’erreur. La société IT Governance a compilé les pertes de données signalées en 2016 et le total s’élève à &lt;a href="https://www.itgovernanceusa.com/blog/a-year-in-review-3-1-billion-records-leaked/?utm_source=Email&amp;amp;utm_medium=Macro&amp;amp;utm_campaign=S01&amp;amp;utm_content=2017-01-04"&gt;pas moins de 3,1 milliards d’enregistrements&lt;/a&gt;. Recensés par mois, ces chiffres donnent à réfléchir.
Selon des prévisions récentes d’IDC, « au cours des 18 prochains mois, il faut s’attendre à un taux de défection des consommateurs de 85 % en raison de l’impact d’une violation de sécurité sur leurs informations d’identification personnelle ». Les violations de données peuvent avoir des incidences durables à différents niveaux de l’entreprise. Le retard et la dépréciation du rachat de Yahoo! par Verizon sont en partie dus à des incidents de perte massive de données, ce qui illustre l’étendue des problèmes susceptibles de résulter d’une mauvaise protection des données.
La nécessité d’informer les clients, le fait qu’ils sont souvent les premiers au courant et l’obligation de rendre publiques les violations de données comme l’exigent les autorités de réglementation placent le pouvoir entre les mains des clients. De nos jours, avec les réseaux sociaux, les clients peuvent facilement faire entendre leur voix. Êtes-vous prêt à rendre publiques vos violations de données la nuit ou le week-end ? Les cybercriminels les plus habiles frappent au moment où vos défenses sont le plus vulnérables, le risque étant que vos clients soient les premiers à relater ces incidents sur les réseaux sociaux. Vous devez être techniquement en mesure de répondre aux menaces et vous préparer à diffuser vos déclarations publiques 24 h/24, 7 j/7.
Le règlement européen sur la protection des données (GDPR) doit entrer en vigueur au mois de mai 2018. Il s’agit probablement de la réglementation la plus complète en matière de vie privée à l’échelle mondiale. Elle couvre non seulement les entreprises implantées sur le territoire européen, mais aussi toutes celles à travers le monde qui détiennent des données sur n’importe quel résident de l’Union européenne, laquelle compte plus de 500 millions d’habitants. En d’autres termes, si un résident de l’UE saisit ses coordonnées sur le site Web de votre entreprise, vous êtes assujetti à cette loi.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2017 ne signe pas la fin des ransomwares ! - Par Par Alexandre Maiffret, MailInBlack</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/09/2017-ne-signe-fin-ransomwares-alexandre-maiffret-mailinblack/</link><pubDate>Fri, 09 Jun 2017 08:10:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/09/2017-ne-signe-fin-ransomwares-alexandre-maiffret-mailinblack/</guid><description>&lt;h3 id="piqure-de-rappel-"&gt;Piqure de rappel :&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un ransomware ou logiciel de rançon est un logiciel malveillant qui « prend en otage » des données personnelles. Il peut se trouver par exemple dans une pièce jointe. Son ouverture permet l’exécution d’un programme qui va chiffrer les données personnelles puis demande à leur propriétaire d’envoyer de l’argent en échange de la clé qui permettra de les déchiffrer.
Les pirates ne rivalisent pas d’imagination pour développer de nouveaux moyens pour hameçonner vos données. La liste des prétendants est longue : Cryptolocker, Locky, Cerber, Jigsaw, Teslacryp… et il existe de nombreuses variantes de chaque variantes… De quoi multiplier encore une fois les risques.
Et concernant la porte d’entrée de ces virus ? Celle-ci est en revanche toujours la même : l’email et ses pièces jointes.
Dans les versions les plus récentes, l’email en question prend la forme d’une confirmation de paiement avec pour objet « Reçu de paiement » par exemple, le fichier joint est au format PDF et peut également s’intituler « facture.doc ». En somme, un email tout à fait banal ! Et les cyberpirates ne s’arrêtent pas là… Pour rassurer davantage les victimes ils n’hésitent pas à personnaliser le corps de l’email en reprenant la charte graphique d’entreprises connues. De quoi se méprendre, cliquer et se faire cryptolocker en un rien de temps !
Ces emails peuvent être à destination de n’importe quel collaborateur. En revanche, il arrive que les cybercriminels, après des recherches approfondies, ciblent des individus ayant accès aux finances de l’entreprise. Les emails qui leurs sont adressés sont tout particulièrement personnalisés afin de les pousser à effectuer rapidement des virements sur des comptes frauduleux. Cette menace aussi appelée « Business Email Compromise » n’est pas nouvelle mais tend à faire encore des ravages en 2017.
Enfin, il a été remarqué sur des campagnes de SPAM en Italie, des emails contenant une signature électronique et un certificat PEC (Posta Electtronica Certificata), garants d’un haut niveau de sécurité et ayant une valeur juridique équivalente à un recommandé. Et cela toujours dans le but d’induire en erreur le destinataire.
La mobilité des données (consultation des emails sur Smartphone, tablette ou PC portable) représente également une opportunité d’hameçonnage ou de cryptage des informations : + 50 % en 2016 sur les systèmes Android selon ESET. Il s’agit d’une véritable porte d’entrée à l’ensemble des données de l’utilisateur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les solutions gratuites de migration cloud : opportunité ou fausse bonne idée ? - Par Par Sacha Blaise, Cloudiway</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/09/solutions-gratuites-de-migration-cloud-opportunite-fausse-bonne-idee-sacha-blaise-cloudiway/</link><pubDate>Fri, 09 Jun 2017 08:09:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/09/solutions-gratuites-de-migration-cloud-opportunite-fausse-bonne-idee-sacha-blaise-cloudiway/</guid><description>&lt;p&gt;La migration de données se positionne aujourd’hui comme un sujet stratégique pour les entreprises. Dans ce contexte, le marché connaît un fort développement avec notamment l’émergence de nombreux outils plus ou moins complets et adaptés aux spécificités de chaque projet.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-forte-poussée-des-solutions-de-migration-de-données-en-mode-cloud"&gt;La forte poussée des solutions de migration de données en mode Cloud&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un premier constat tient tout d’abord à l’apparition récente de solutions de migration de données en mode Cloud proposées par les géants du secteur qui misent sur un marché en croissance pour accéder à de nouvelles opportunités. Ce signal fort démontre que le marché entre aujourd’hui en phase de maturité et que la guerre commerciale et technique est ouverte. Le cabinet de recherche IDC prévois pour 2017 une augmentation globale des dépenses en services cloud de 24,4% par rapport l’année précédente.
On notera que le mode Cloud répond à une réalité concrète pour les entreprises : le besoin de rapidité et de flexibilité. En effet, les avantages liés à ce mode de délivrance sont nombreux : souplesse d’évolution et d’utilisation, simplicité de mise en œuvre, possibilité de changer plus simplement de solution ou encore accessibilité financière.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien contextualiser ses Facebook Ads : un réel gage de performance - Par Charles Martin-Laval, Kamp’n</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/08/bien-contextualiser-facebook-ads-reel-gage-de-performance-charles-martin-laval-kampn/</link><pubDate>Thu, 08 Jun 2017 13:27:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/08/bien-contextualiser-facebook-ads-reel-gage-de-performance-charles-martin-laval-kampn/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un monde connecté où la donnée est disponible et facilement exploitable, les experts du marketing digital ont mis à disposition des annonceurs des dispositifs de nouvelle génération de type  « data-driven ». Mais qu’est-ce qui se cache derrière ce nouveau terme ? Pourquoi la donnée a révolutionné la manière d’annoncer sur internet ? Comment les réseaux sociaux ont démocratisé l’accès aux données en temps réel ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quest-ce-que-le-data-driven-marketing-"&gt;Qu’est-ce que le data driven marketing ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Littéralement, il s’agit du marketing piloté par la donnée. C’est la possibilité pour un annonceur d’utiliser les informations dont il dispose pour cibler et contextualiser son message publicitaire. Concrètement les dispositifs « data-driven » permettent d’appliquer le vieil adage de tout bon marketeur : « cibler la personne, au bon moment avec le bon message ».
En effet, le ciblage de masse avec un contenu générique n’est plus visible par les consommateurs qui sont sur-sollicités sur la toile. Seuls les messages personnalisés adaptés au contexte de l’internaute ont un réel impact sur celui-ci. Il est particulièrement important d’afficher un message contextualisé en fonction de l’internaute et de ses besoins.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>À quoi ressembleront les espaces de travail connecté de demain ? Par Ashish Malpani, HID</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/08/a-quoi-ressembleront-espaces-de-travail-connecte-de-demain-ashish-malpani-hid/</link><pubDate>Thu, 08 Jun 2017 08:02:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/08/a-quoi-ressembleront-espaces-de-travail-connecte-de-demain-ashish-malpani-hid/</guid><description>&lt;p&gt;HID Gloabl analyse quelques exemples d&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;une identité universelle ainsi que les technologies possibles pour prendre en charge des espaces de travail plus connectés et améliorer l&amp;rsquo;expérience utilisateur.
L’heure est au changement !
Pour attirer, fidéliser et motiver une nouvelle génération d&amp;rsquo;employés, et ainsi gagner en productivité, les entreprises doivent évoluer.
Les collaborateurs d’aujourd&amp;rsquo;hui aspirent une expérience professionnelle plus simple et individualisée qui favorise la productivité tout en répondant aux besoins d&amp;rsquo;accès aux ressources, partout et à tout moment, mais dans un environnement protégé. Le point-clé de la réalisation d&amp;rsquo;une expérience professionnelle personnalisée ne consiste pas seulement à apporter de la commodité, mais surtout à intégrer la sécurité pour que les systèmes métier sachent gérer les identités.
Le concept d&amp;rsquo;identité universelle est connu depuis longtemps ; les entreprises ont été aux prises à ses conséquences en termes de technologie et de confidentialité. Les ressources humaines évoluant, les espaces de travail doivent être de plus en plus « connectés » et offrir aux employés une expérience professionnelle optimale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Evaluation Fournisseur : Une étape incontournable du processus achat - Par Bertrand Gavroy, SynerTrade</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/06/evaluation-fournisseur-etape-incontournable-processus-achat-bertrand-gavroy-synertrade/</link><pubDate>Tue, 06 Jun 2017 13:39:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/06/evaluation-fournisseur-etape-incontournable-processus-achat-bertrand-gavroy-synertrade/</guid><description>&lt;p&gt;Avec l’avènement du big data public ou privé, il est devenu relativement aisé de trouver de l’information sur ses fournisseurs. Mais cela ne signifie pas pour autant que leur évaluation est plus facile à réaliser qu’auparavant !&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quels-fournisseurs-faut-il-évaluer-"&gt;Quels fournisseurs faut-il évaluer ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour répondre à cette question, revenons tout d’abord au but de l’évaluation en elle-même. Pourquoi faut-il évaluer ses fournisseurs ? Cela peut-être dans un souci de vérifier si vos fournisseurs répondent bien aux exigences de votre entreprise ou à ses besoins. Dans tous les cas, vous souhaitez savoir si vos fournisseurs ne représentent pas un risque pour votre entreprise : risque de rupture de la supply chain, dépendance, risque d’image, … Il est donc nécessaire de procéder à une étude méthodique.
En fonction de la nature du risque, le périmètre des fournisseurs à évaluer sera différent. Par exemple en Supply Chain, on souhaite évaluer les fournisseurs les plus importants en termes de volumes de dépenses, ou qui fournissent des pièces ou services non substituables et stratégiques. Cela dans le but évident d’éviter une rupture de la supply chain en cas de problème avec ces fournisseurs.
Pour d’autres aspects comme la conformité réglementaire des fournisseurs, il sera nécessaire d’évaluer un périmètre plus large. En revanche, pour la RSE*, il sera important d’évaluer la société si possible au niveau de son site. En effet, la plupart des grands groupes sont souvent mieux notés que leurs filiales. Ne vous arrêtez donc pas à cette analyse et évaluez directement la filiale concernée. Pour vous aider dans cette tâche, il convient de faire une cartographie des fournisseurs à évaluer, indiquer à quel niveau de leur organisation ils se situent, et les marquer en conséquence.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>OTT : défi ou opportunité pour le marché numérique en France ? - Par Eric Loutre, Infosys</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/06/ott-defi-opportunite-marche-numerique-france-eric-loutre-infosys/</link><pubDate>Tue, 06 Jun 2017 13:38:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/06/ott-defi-opportunite-marche-numerique-france-eric-loutre-infosys/</guid><description>&lt;p&gt;Le développement fulgurant de nouveaux acteurs de l’ère numérique bouleverse le marché des Télécoms.  La course à la taille et à l’international se voient relancés pour les opérateurs qui ont plusieurs options : être premier ou deuxième sur leur marché, ou bien tout simplement vendre. Pourquoi les choix semblent-ils si radicaux ? Car il s’agit d’investir massivement dans une transformation complète de leur modèle. Les opérateurs sont décidés à reprendre le contrôle de la relation client, bien souvent monopolisée par les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et autres OTT (« over the top » pionniers du Net proposant des services digitaux en ligne du type WhatsApp).
Il est également nécessaire d’innover en continu dans des offres de contenu et de nouveaux services afin de reconquérir des audiences et monétiser les réseaux. Il est nécessaire de rationaliser radicalement les opérations, pour gagner en réactivité, changer la culture et attirer des nouveaux talents afin de devenir un acteur de la nouvelle ère, ou alors risquer de disparaître.
A cet effet, Eric Loutre, Global Partner Telecom &amp;amp; Media chez &lt;a href="https://www.infosys.com/"&gt;Infosys&lt;/a&gt;, un leader mondial dans le conseil et les services technologiques de nouvelle génération peut répondre à vos questions sur l’abolition des frontières classiques de ce marché, les révolutions d’usage et les mutations amorcées par les grands opérateurs :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Métiers du Document : de la Transformation des Usages numériques BtoB | Alexis Blum pour DOCaufutur</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/04/metiers-du-document-de-la-transformation-des-usages-numeriques-btob-alexis-blum-pour-docaufutur/</link><pubDate>Sun, 04 Jun 2017 16:38:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/04/metiers-du-document-de-la-transformation-des-usages-numeriques-btob-alexis-blum-pour-docaufutur/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Documents naissent numériques, et vous devez planifier cette transformation des usages pour ne pas la subir!&lt;/strong&gt;
J’avais commencé une table ronde il y a quelques années déjà, en 2010, par 3 constats, et ceci est encore plus vrai à ce jour &lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La grande révolution numérique de l’an 2000 est que, grâce aux outils Bureautiques et à l’Internet, « à partir de cette date, &lt;em&gt;quasiment&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;tous les documents sont créés nativement numériques&lt;/strong&gt;»&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Une fois qu’un outil est adopté par les utilisateurs, vous ne pourrez le leur enlever qu’en le remplaçant par un autre outil dont l’usage est plus adapté&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Vous n’avez que le choix d’aller vers les usages numériques&lt;/strong&gt; et le mieux est de planifier cette transformation pour ne pas la subir sous une pression concurrentielle ou réglementaire.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3 id="vitesse-de-ladoption-des-usages-numériques-en-rapport-aux-innovations"&gt;&lt;strong&gt;Vitesse de l’adoption des usages numériques en rapport aux innovations&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le &lt;em&gt;Cycle du Hype du Gartner ©&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_du_hype"&gt;https://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_du_hype&lt;/a&gt; ,&lt;/strong&gt;  en montre un exemple ;  il en existe d’autres variantes y incluant les innovations en déshérence&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Un jeune fondateur de startup, dans une discussion sur ce sujet, me faisait remarquer la chose suivante &lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les technologies croissent à une vitesse « exponentielle »****:&lt;/strong&gt;  dans la Silicon Valley vous n’avez qu’à dire « j’ai besoin de cette technologie », et vous l’aurez la semaine suivante&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Par contre les usages croissent par paliers, d’abord chez les consommateurs puis dans les Entreprises&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt; quand l’outil est abouti et sert réellement, alors son appropriation par les usagers est très rapide.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Le constat est que &lt;em&gt;quasiment&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;tous les outils technologiques existent&lt;/strong&gt;, et il ne reste qu’à en trouver les usages.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Adoption-des-usages-numeriques__AB-2017-05-29.jpg"&gt;&lt;img src="Adoption-des-usages-numeriques__AB-2017-05-29.jpg" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la RSE se positionne comme un outil de gouvernance incontournable - Par Philippe PELFORT, SEA TPI</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/02/rse-se-positionne-outil-de-gouvernance-incontournable-philippe-pelfort-sea-tpi/</link><pubDate>Fri, 02 Jun 2017 13:30:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/02/rse-se-positionne-outil-de-gouvernance-incontournable-philippe-pelfort-sea-tpi/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un monde de plus en plus numérisé et connecté dans lequel un lien direct entre bien-être au travail et performance est établi, la démarche RSE n’est incontestablement plus un gadget. En effet, créer des conditions de travail harmonieuses, engageantes et propices à la collaboration, être attentif à son éthique ou encore minorer son impact écologique sont devenus des enjeux vitaux pour les entreprises qui souhaitent inscrire leur performance dans la durée. Dans ce contexte, force est de constater que nombre d’entreprises ont bien compris l’intérêt de mettre en place une telle démarche vertueuse.
Avant toute chose, il convient de donner une définition de ce que représente la RSE. La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est un « concept dans lequel les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes sur une base volontaire ». Énoncé plus clairement et simplement, c’est « la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable » (&lt;a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/responsabilite-societale-des-entreprises"&gt;1&lt;/a&gt;)
La RSE couvre donc de nombreux aspects particulièrement stratégiques. Mais pour être reconnue, cette démarche doit être encadrée et évaluée par des organismes indépendants qui attesteront qu’il ne s’agit pas d’un simple argument marketing de la part d’une entreprise qui voudrait apparaitre « responsable » sans pour autant mettre en œuvre les conditions du succès indispensables à la réussite du projet.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la planification et l'ordonnancement avancés transforment l’environnement de fabrication - Par Pierre Baudoin, ABAS France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/01/planification-lordonnancement-avances-transforment-lenvironnement-de-fabrication-pierre-baudoin-abas-france/</link><pubDate>Thu, 01 Jun 2017 12:23:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/01/planification-lordonnancement-avances-transforment-lenvironnement-de-fabrication-pierre-baudoin-abas-france/</guid><description>&lt;p&gt;Imaginez un environnement de fabrication où vous réduisez le nombre de changements de configuration nécessaires, où vous avez une visibilité complète des prochaines commandes attendues et où votre direction peut voir les paramètres clés sur la performance des fournisseurs, l&amp;rsquo;utilisation prévue des machines et les performances des collaborateurs. L&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;un système avancé de planification permet d’obtenir ces résultats.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="bien-gérer-ses-priorités"&gt;Bien gérer ses priorités&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Chaque client veut recevoir sa commande lorsqu&amp;rsquo;il le demande. En précisant à un client dès le début du processus de vente une date de livraison réaliste, il est possible d’entretenir avec lui des relations constructives sur le long terme. Les systèmes avancés de planification exécutent des simulations qui fournissent des dates d&amp;rsquo;achèvement anticipées en temps réel basées sur la charge de travail, les données de capacité, le calendrier de travail, le débit de l’usine, l&amp;rsquo;allocation du personnel, la performance des travailleurs, etc.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’impact du RGPD sur les stratégies de conception et de sécurisation des applications - Par Stéphane de Saint Albin, DenyAll</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/01/limpact-du-rgpd-sur-les-strategies-de-conception-et-de-securisation-des-applications-par-stephane-de-saint-albin-denyall/</link><pubDate>Thu, 01 Jun 2017 08:36:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/01/limpact-du-rgpd-sur-les-strategies-de-conception-et-de-securisation-des-applications-par-stephane-de-saint-albin-denyall/</guid><description>&lt;p&gt;Le règlement général sur la protection des données (RGPD) est entré en vigueur le 24 mai 2016 au sein de l’Union Européenne. Se préparer pour cette législation est devenu une priorité importante pour de nombreuses organisations à travers le monde.
Ce n&amp;rsquo;est pas surprenant si l’on considère les conséquences financières pour toute organisation qui n’arriverait pas à démontrer sa conformité : une amende pouvant aller jusqu&amp;rsquo;à 20 M € ou 4% des revenus (le montant le plus élevé sera retenu).  Ces conséquences financières ont attiré l&amp;rsquo;attention de nombreux conseils d&amp;rsquo;administration à travers le monde. Désormais, les entreprises et leurs sous-traitants se précipitent pour savoir comment minimiser ce risque, en réalisant qu&amp;rsquo;ils ont tout juste un peu plus d&amp;rsquo;un an pour le faire, la loi devenant applicable à la fin du mois de mai 2018. La portée de cet effort est énorme, car il recoupe des phases d&amp;rsquo;inventaire et d&amp;rsquo;audit, la gouvernance des données et la gestion des risques, l’examen des clauses contractuelles, les pratiques de développement d&amp;rsquo;applications, les politiques de protection des données et de l&amp;rsquo;infrastructure, les capacités de détection et de réponse.
Au-delà de la menace financière, le régulateur européen vise à favoriser la prise de conscience collective concernant la confidentialité des données, incitant les organisations à améliorer leurs pratiques en matière de collecte, de traitement, de retrait et de sécurisation des données personnelles des citoyens de l&amp;rsquo;UE. À l’aube du Big Data et de l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle, la philosophie sous-jacente du RGPD nécessite des ajustements importants dans la façon dont les applications sont conçues, mises en production et sécurisées.
Les développeurs d&amp;rsquo;applications doivent intégrer un nouvel ensemble d&amp;rsquo;exigences, couvrant la gestion du consentement, la minimisation et la pseudonymisation des données, et la possibilité pour les personnes concernées d&amp;rsquo;exercer leurs nouveaux droits : accès, modification, suppression, droit à l’oubli, portabilité, information relative à l’utilisation de leurs données, y compris pour la notation et le profilage, et en cas d&amp;rsquo;incidents. La capacité de fournir des applications qui sont à la fois sécurisées dès leur conception et qui respectent la confidentialité des données nécessiteront des ajustements liés au processus de développement des applications. Les équipes de développement doivent maintenant documenter tous les traitements relatifs aux données personnelles, recueillir uniquement les données nécessaires à la prestation du service, pouvoir répondre positivement aux demandes des citoyens concernant leurs données, déployer des contrôles de sécurité capables de protéger l&amp;rsquo;infrastructure applicative et être capable d&amp;rsquo;alerter les autorités dans les 72 heures en cas de violation de données (ainsi que les personnes concernées dans certains cas).
Tout cela, en étroite collaboration avec le Responsable de la Sécurité des Systèmes d’Information et le Responsable de la Protection des Données, qui aura été nommé conformément à la nouvelle loi européenne.
La gestion des consentements est l’une des exigences mise en avant par le RGPD. En effet, les organisations sont maintenant censées veiller à ce que les utilisateurs (qu&amp;rsquo;ils soient citoyens ou clients) acceptent clairement et positivement la collecte, le traitement et le stockage de leurs données personnelles. Cela ne peut pas être fait par un consentement implicite ou par une acceptation aveugle  des cookies dans le navigateur. Cela doit être le résultat d&amp;rsquo;une prise de décision éclairée et être collecté distinctement des réponses aux autres questions. Les parents devront consentir au nom de leurs enfants de moins de 16 ans. Plus important encore, cela doit être spécifique à la transaction en cours et les utilisateurs doivent pouvoir retirer leur consentement à tout moment.
Le RGPD identifie la pseudonymisation des données comme une approche hautement recommandée pour en assurer la confidentialité, en s&amp;rsquo;assurant que les données traitées et partagées avec d&amp;rsquo;autres entités ne peuvent être utilisées pour remonter jusqu’à une personne spécifique, si cela n&amp;rsquo;est pas nécessaire pour fournir le service prévu. Les équipes de développement devront examiner comment mettre en œuvre une telle recommandation. Cette technique et les techniques connexes, telles que le masquage et le chiffrement des données, peuvent également avoir un impact important sur les coûts opérationnels.
Certaines de ces exigences ne sont pas nouvelles, le RGPD s&amp;rsquo;appuyant sur des lois nationales préexistantes qui ont déjà obligé certaines organisations à ajuster l’ergonomie de leurs applications et la conception de leurs bases de données. Mais il est juste de dire que la généralisation de ces principes, qui concerne à peu près n&amp;rsquo;importe quelle entreprise ou entité publique, va considérablement augmenter la charge de travail pour les équipes de développement d&amp;rsquo;applications. Même si les autorités en charge de la protection de la vie privée sont susceptibles de se concentrer initialement sur les nouvelles applications et services, des millions d&amp;rsquo;applications existantes devront être modernisées et mises en conformité dans les années à venir. Dans cette perspective, les services centralisés fournis à toutes les applications et web services par les parefeux applicatifs web et les passerelles de gestion des APIs seront utiles.
La capacité de fournir des applications qui sont à la fois sécurisées dès leur conception et qui respectent la confidentialité des données vont inciter les équipes DevOps à intégrer la sécurité dans leurs processus et à devenir de fait des équipes DevSecOps. De telles équipes élargies bénéficieront de l’expertise en sécurité de leurs nouveaux membres. Ceux-ci apporteront leur valeur ajoutée dès les phases initiales de la méthodologie agile,  en formant les développeurs à la sécurité, en identifiant les moyens de tirer parti des fonctionnalités des plates-formes d&amp;rsquo;intégration et de développement de logiciels modernes pour améliorer l&amp;rsquo;efficacité de la sécurité de leurs programmes.
Ils peuvent également exploiter les outils de sécurité qu&amp;rsquo;ils ont appris à maîtriser pour insérer la sécurité dans la conception même des applications, automatiser les phases d&amp;rsquo;évaluation, de détection et de réponse. Ces outils leur permettront notamment  de :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les challenges des DSI : l’histoire se répète-elle à nouveau ? Par Frédéric Brousse, Informatica France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/01/challenges-dsi-lhistoire-se-repete-a-nouveau-frederic-brousse-informatica-france/</link><pubDate>Thu, 01 Jun 2017 08:25:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/01/challenges-dsi-lhistoire-se-repete-a-nouveau-frederic-brousse-informatica-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les années 90 ont été marquées par les débuts de l’implémentation de logiciel ERP[1] pour les DSI et chefs d&amp;rsquo;entreprise. Ce logiciel a automatisé les fonctions clés de l&amp;rsquo;entreprise comme les finances, les ventes ou encore les ressources humaines. Il avait pour objectif d’homogénéiser le Système d’Information de l’entreprise et apporter une meilleure agilité, notamment via une gouvernance optimale des données. Les entreprises ont dépensé des milliers d’euros dans le développement interne de ces applications, qui se sont généralisées au fur et à mesure dans toutes les organisations.
Des inconvénients ont cependant vu le jour suite à cette explosion d&amp;rsquo;applications. Les DSI ont rencontré des difficultés à regrouper et assurer la compatibilité de l’ensemble des applications dans un seul et même endroit sans créer de « goulots d’étranglement » des systèmes informatiques. Les rapports d&amp;rsquo;échecs d&amp;rsquo;ERP se sont multipliés à travers le monde et ont fortement sensibilisé les DSI. Beaucoup de données ont ainsi été éparpillées sur des applications individuelles, ce qui a freiné l’accès aux données et leur usage à l’échelle de l’entreprise.
La consolidation du portefeuille d&amp;rsquo;applications a été la solution clé. Les DSI, les Directeurs Financiers et les PDG ont alors porté l&amp;rsquo;importance sur l’optimisation d’une application unique capable de couvrir l’ensemble des périmètres de gestion à l’échelle de l&amp;rsquo;entreprise plutôt qu&amp;rsquo;au niveau local.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien comprendre les enjeux du RGPD - Par Julien Champigny, NES</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/31/bien-comprendre-enjeux-rgpd-julien-champigny-nes/</link><pubDate>Wed, 31 May 2017 13:28:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/31/bien-comprendre-enjeux-rgpd-julien-champigny-nes/</guid><description>&lt;p&gt;Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), relatif à la protection des données à caractère personnel, instaure un cadre juridique harmonisé dans tous les pays de l’Union européenne. Il vise à renforcer les contrôles sur les traitements de données à caractère personnel, afin d’assurer une protection optimale des libertés et droits fondamentaux des citoyens.
À partir du 25 mai 2018, le RGPD entrera en vigueur. Si celui-ci n’est pas correctement appliqué, de lourdes sanctions administratives seront appliquées. Au-delà des amendes prohibitives, une perte de confiance peut avoir des répercussions importantes sur l’image de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Marketing Automation : miracle ou désenchantement ? Par Marc Rousselle et Ghislaine Lavarde, Keyrus Management</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/31/le-marketing-automation-miracle-ou-desenchantement-par-marc-rousselle-et-ghislaine-lavarde-keyrus-management/</link><pubDate>Wed, 31 May 2017 12:48:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/31/le-marketing-automation-miracle-ou-desenchantement-par-marc-rousselle-et-ghislaine-lavarde-keyrus-management/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis 2012, le nombre d’envois d’e-mails marketing en France plafonne à 130 milliards, soit environ 8 mails par jour et par internaute&lt;a href="http://www.sncd.org/"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Ce chiffre illustre à lui seul la sur-sollicitation marketing à laquelle les clients, particuliers comme entreprises, sont confrontés à chaque instant. Dans ce contexte, les marques et les distributeurs, en BtoB comme en BtoC, font face à deux enjeux :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Comment se faire entendre dans cette cacophonie communicationnelle ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Qu’attendre des solutions de Marketing Automation pour développer une relation de confiance entre l’entreprise et ses clients et passer d’un marketing de la sollicitation à un marketing de l’échange ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3 id="marketing-automation--des-promesses-fortes-damelioration-de-la-performance-marketing-et-commerciale"&gt;Marketing automation : des promesses fortes d’amelioration de la performance marketing et commerciale&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’ère du numérique a radicalement transformé le rapport de force entre les entreprises et leurs clients. La richesse des informations disponibles sur la toile a permis à ces derniers de préparer en toute autonomie leurs achats et de prendre le pouvoir en imposant le choix des canaux relationnels et le rythme de la réflexion.
Pour reprendre l’initiative sur ces clients au comportement opportuniste voire versatile, les Directions Marketing ont dû développer des stratégies relationnelles sophistiquées qui les ont conduites à se doter de solutions de Marketing Automation.
Ainsi, le Marketing Automation se définit comme l’ensemble des dispositifs ou techniques permettant d’automatiser l’envoi de campagnes marketing multi- canal. Dans le cadre d’actions de prospection comme de fidélisation, ces campagnes sont prédéfinies par des scénarios adaptés à chaque cible et alimentent l’intégralité du parcours client. Les bénéfices à la clé se traduisent par une génération de leads accrue et des gains de chiffre d’affaires en conquête comme en up et cross selling.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Recruter efficacement ne s’improvise pas - par Laurent BODHAINE, AIKIS</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/31/recruter-efficacement-ne-simprovise-laurent-bodhaine-aikis/</link><pubDate>Wed, 31 May 2017 12:34:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/31/recruter-efficacement-ne-simprovise-laurent-bodhaine-aikis/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Quand vous cherchez des gens à recruter, vous devez rechercher trois qualités : l’intégrité, l’intelligence et l’énergie. Et s’ils ne possèdent pas la première, les deux autres vous tueront. ». Cette citation de Warren Buffet met en évidence la nécessité de ne pas se tromper au moment de sélectionner un futur collaborateur.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;h3 id="recruter-la-bonne-personne"&gt;Recruter la bonne personne&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’erreur de recrutement peut couter très cher à l’entreprise, voire lui être fatale. Elle ne se résume pas seulement en la sélection du mauvais profil : elle s’applique aussi à l’absence de détection d’un bon profil, qui part à la concurrence grignoter vos parts de marché. Le processus de sélection est entouré d’un ensemble de facteurs irrationnels ou émotionnels qui ne manqueront pas de vous faire prendre la mauvaise décision. Recruter la bonne personne nécessite les bonnes méthodes et les bons outils.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Se protéger efficacement contre les nouvelles menaces - Par Vihi Kirmen, SCT Telecom</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/30/se-proteger-efficacement-contre-nouvelles-menaces-vihi-kirmen-sct-telecom/</link><pubDate>Tue, 30 May 2017 15:52:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/30/se-proteger-efficacement-contre-nouvelles-menaces-vihi-kirmen-sct-telecom/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la sécurité informatique est une donnée-clé qui impacte la performance des entreprises et les conduit à prendre de nouvelles dispositions pour protéger leurs données, documents et échanges. Les dernières attaques massives de type Wannacry illustrent bien cette tendance de fond.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-valeur-incontestable-des-données-de-lentreprise"&gt;La valeur incontestable des données de l’entreprise&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au-delà du risque d’espionnage ou de vol de données, les pirates informatiques ont développé des virus en mesure de prendre en otage les données de l’entreprise en échange d’une rançon (ransomware) . Sans aucune protection du système d’information, ou avec un antivirus qui n’est pas à jour, les entreprises risquent de voir leurs données volées ou détruites, mettant en péril leur activité.
Il est donc fondamental de protéger efficacement ses données. Il est également crucial de ne rien laisser au hasard et de s’équiper de dispositifs de protection globaux prenant en considération l’ensemble des équipements utilisés (PC, serveur, messagerie, smartphone et tablette) contre les attaques ciblées et les logiciels malveillants. Ces dispositifs protègent à la fois la messagerie et l’ensemble des connexions Internet.
La nécessité d’avoir une approche globale pour se protéger de tous les risques de propagation des virus
Parmi les points incontournables, nous pouvons notamment citer les éléments suivants : l’analyse des mails, la détection des spams et le phishing, la protection de la navigation sur internet, le blocage des connexions dangereuses, la lutte contre les vulnérabilités, etc. Attention aussi à prévoir des dispositifs intelligents qui se mettent à jour automatiquement pour prendre en comptes les nouvelles menaces détectées. Ces derniers doivent permettent de diffuser rapidement les mises à jour sur le réseau local sans occuper la bande passante des services Internet.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les chiffres clés du marché du conseil en France : Vers une relation désintermédiée ? Par Julien Clouet, Little Big Connection</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/29/chiffres-cles-marche-conseil-france-vers-relation-desintermediee/</link><pubDate>Mon, 29 May 2017 15:16:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/29/chiffres-cles-marche-conseil-france-vers-relation-desintermediee/</guid><description>&lt;p&gt;Dans une étude réalisée en 2015, Pôle Emploi révélait que 63 % des ingénieurs français travaillent dans des sociétés de moins de 200 salariés. Sachant que celles-ci ne sont pas sollicitées par les grands groupes dans le cadre de leurs appels d’offres, c’est plus de la moitié des ingénieurs de notre pays qui en sont exclus d’emblée, quel que soit leur niveau d’expertise ! Alors que le marché du travail se transforme, que les projets se multiplient et que la recherche de talents se fait de plus en plus précise, les grandes entreprises ont intérêt à s’adapter pour être efficaces. Il est temps pour elles de reprendre la main !
&lt;img src="ATT00001-2.jpg" alt=""&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien concevoir son projet IAM - Par Jean-Christophe CLEMENT, USERCUBE</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/29/bien-concevoir-projet-iam-jean-christophe-clement-usercube/</link><pubDate>Mon, 29 May 2017 14:54:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/29/bien-concevoir-projet-iam-jean-christophe-clement-usercube/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours, les projets de gestion des identités représentent un sujet-clé pour nombre de Directions des systèmes d’information. En effet, la sécurité occupe une place importante et la bonne maitrise de l’accès aux ressources IT est incontournable. Mais comment faire pour réussir à mettre en œuvre un dispositif IAM performant ? Incontestablement, cela passe par une méthodologie industrielle qui permettra de gagner du temps dans la mise en production et de poser des bases solides pour prendre les bonnes orientations. Afin d’être plus concrets, nous allons évoquer quelques points stratégiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Là où l’expérience client est bonne, plus besoin de supporter les petits désagréments du quotidien - Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/23/experience-client-bonne-plus-besoin-de-supporter-petits-desagrements-quotidien/</link><pubDate>Tue, 23 May 2017 13:43:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/23/experience-client-bonne-plus-besoin-de-supporter-petits-desagrements-quotidien/</guid><description>&lt;h3 id="comment-la-technologie-peut-résoudre-et-résoudra-tout-ce-que-nous-acceptions-passivement-"&gt;Comment la technologie peut résoudre (et résoudra) tout ce que nous acceptions passivement ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Réfléchissez à la dernière fois que vous avez vécu une expérience d’achat qui n’était pas à la hauteur de vos attentes ?
Peut-être vous n’avez pas pu utiliser le solde de la carte-cadeau que vous aviez activée sur votre compte en ligne, depuis votre téléphone. Ou encore le vendeur n’a pas réussi à accéder à votre compte de fidélité, alors que vous n’avez aucune difficulté à le faire en ligne. Ou était-ce plutôt la fois où vous n’avez pas pu trouver, dans le magasin phare d’une grande enseigne, cette magnifique paire de chaussures que vous aviez repérée en ligne ? Ou encore cette fois où les cookies enregistrés par votre navigateur vous ont invité à acheter un produit que vous aviez déjà acheté la veille chez le même revendeur ?
Ce ne sont que de petites erreurs, mais elles peuvent rapidement s’accumuler pour influencer votre perception de la marque, en bien ou en mal.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vos collaborateurs sont-ils prêts à passer de la gestion de l’information à sa gouvernance ? Par Arnaud Revert, président d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/23/vos-collaborateurs-prets-a-passer-de-gestion-de-linformation-a-gouvernance/</link><pubDate>Tue, 23 May 2017 13:12:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/23/vos-collaborateurs-prets-a-passer-de-gestion-de-linformation-a-gouvernance/</guid><description>&lt;p&gt;L’implication des salariés s’avère primordiale pour que les entreprises bénéficient au mieux d’une bonne gestion et exploitation des informations dont elles disposent.
Les entreprises du monde entier font évoluer leur pratique de gestion de l’information pour passer de la gestion des archives et de l’information, (appelé RIM- Records and Information Management), à la gouvernance de l’information, (appelée IG- Information Governance). D’approche plus opérationnelle ou tactique, la pratique RIM décrit les activités et les tâches nécessaires pour organiser l’information, gérer les conditions de son accès, la protéger en toute sécurité puis au final, la détruire. La pratique IG peut être décrite comme la stratégie qui guide le pilotage de l’information. Elle englobe toutes les mesures, les structures, les règles et les contrôles qui encadrent la façon dont l’organisation gère l’information.
Cette évolution du RIM vers l’IG a des justifications économiques: la pratique de la gouvernance de l’information traite l’information comme un actif de l’entreprise. Elle considère qu’une information juste et à propos, est une ressource clé qui peut s’avérer déterminante dans le cadre d’enjeux opérationnels, juridiques, de conformité et financiers et servir de levier commercial. Les objectifs stratégiques et de gestion du risque d’une organisation peuvent tous être encadrés par une bonne gouvernance de l’information. Si elle est efficace, elle peut permettre aux entreprises de se conformer aux obligations réglementaires, d’éviter les conséquences coûteuses parfois irréparables de poursuites en justice et les sanctions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Restaurant 3.0 : quand le digital s’invite à la table ! - Par Serge Sozonoff, iKentoo</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/23/restaurant-3-0-digital-sinvite-a-table-serge-sozonoff-ikentoo/</link><pubDate>Tue, 23 May 2017 08:31:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/23/restaurant-3-0-digital-sinvite-a-table-serge-sozonoff-ikentoo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Tour à tour Directeur Marketing chez Alinghi et Responsable de la R&amp;amp;D chez Zong (acquis par PayPal pour USD 240 millions en 2011), Serge s’est forgé une solide expérience de l’univers digital et de l’innovation.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Fort de ces expériences, et convaincu que l’univers de la restauration est amené à se transformer via les nouvelles technologies, il co-fonde iKentoo en 2011. L’objectif : proposer des solutions simples et fiables qui permettent aux professionnels de la restauration de tirer profit de ces nouveaux outils pour travailler mieux. 6 ans plus tard, la société compte près de 3 000 clients dans 14 pays.&lt;/em&gt;
Lorsque l’on associe « Digital » et « Restauration », nombreux sont ceux qui vont immédiatement penser aux applications mobiles de livraison à domicile comme UberEats, Deliveroo, Foodora… Toutefois, celles-ci s’adressent avant tout aux consommateurs, même si elles permettent aux professionnels de la restauration de s’ouvrir à de nouveaux marchés.
Pour améliorer leurs performances, les restaurants disposent principalement de trois leviers que sont les revenus, les coûts et la fidélisation. Dans chaque cas, ils peuvent tirer parti du digital pour trouver l’équilibre entre ces trois facteurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le magasin de demain : soyez attentif à vos clients qui s’en vont sans avoir acheté ! Par Karine Peyrichou, Eval&amp;GO / Qwesteo</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/23/magasin-de-demain-attentif-a-vos-clients-sen-achete-karine-peyrichou-evalgo-qwesteo/</link><pubDate>Tue, 23 May 2017 07:56:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/23/magasin-de-demain-attentif-a-vos-clients-sen-achete-karine-peyrichou-evalgo-qwesteo/</guid><description>&lt;p&gt;« Une taxe de 5$ sera appliquée aux personnes qui entrent juste pour regarder ». Le message placardé par sur la vitrine d’une boutique australienne met en lumière les nouvelles problématiques auxquelles sont confrontées les enseignes de distribution. De plus, certains magasins interdisent aux clients de prendre des photos dans les rayons. L’objectif est clair : lutter contre le comportement de showrooming qui consiste à se renseigner en magasin pour finalement aller acheter sur Internet. Pourtant l’efficacité de ces solutions reste discutable… Pourquoi ne pas essayer de comprendre les freins que peuvent avoir les consommateurs en boutique et ainsi appliquer des solutions pertinentes et pérennes ?
Aujourd’hui, nous sommes convaincus que pour construire le magasin de demain, il faut commencer par écouter ses clients. La livraison, l’accueil des vendeurs, l’attente en caisse, la qualité des produits, etc. Les enseignes de distribution ont l’habitude de mesurer la satisfaction de leurs clients à chaud ou post-achat grâce à de nombreux outils qui ont prouvé leur efficacité (questionnaires en ligne, bornes de satisfaction, applications mobiles…). Couplées à des solutions de comptage, ces méthodes de collecte sont également utiles pour comprendre les raisons qui poussent un client à sortir d’un magasin les mains vides. Il est ainsi possible d’appréhender une baisse du taux de transformation de manière factuelle.
En effet, en interrogeant les clients qui empruntent la sortie sans achat sur des points liés à leur expérience en point de vente, les retailers peuvent accéder à des informations plus précises qu’en s’appuyant sur une simple comparaison du chiffre d’affaires entre canaux. Souvent, les résultats sont étonnants, nous constatons ainsi qu’au-delà du prix les clients peuvent décider de ne pas acheter par manque de conseils, de références ou tout simplement parce qu’il leur est impossible de  trouver le produit au sein du magasin. Chaque directeur de magasin pourra ainsi travailler sur des points précis pour contrer une baisse du taux de transformation ou simplement pour l’améliorer.
Aujourd’hui, il est primordial pour les enseignes de choisir la bonne solution pour interroger ses clients. Toutefois, les retailers se doivent de faire attention aux solutions trop intrusives qui se transforment souvent en véritable recueil des réclamations. Il est important de privilégier un outil anonyme qui permettra de lever certains tabous. En effet, de nombreux clients n’osent pas dire la véritable raison de leur non-achat à un vendeur par exemple. Enfin, un outil à chaud en magasin permettra d’explorer les raisons de sortie sans achat sans qu’aucune autre expérience ne vienne troubler la réponse. De plus, plus l’outil sera attractif et ludique, plus il générera un nombre important de clic et par conséquent des résultats très vite représentatifs.
La « sortie sans achat » n’est pas un mal qui touche seulement les points de vente. Le consommateur est encore plus infidèle sur Internet… recueillir l’avis des clients qui quittent un site e-commerce sans avoir acheté prend donc également tout son sens. Des résultats par canaux à mettre en perspective pour une analyse complète !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faut-il avoir peur du marketing par consentement du consommateur? Par Andrea Rus, Gigya</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/23/faut-peur-marketing-consentement-consommateur-andrea-rus-gigya/</link><pubDate>Tue, 23 May 2017 07:25:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/23/faut-peur-marketing-consentement-consommateur-andrea-rus-gigya/</guid><description>&lt;h4 id="le-consentement-du-consommateur-est-aujourdhui-nécessaire-pour-un-marketing-de-plus-en-plus-personnalisé-cela-nécessite-dassocier-des-données-pertinentes-à-lidentité-de-chaque-utilisateur-cest-ce-que-propose-lapproche-de-lidentité-progressive"&gt;Le consentement du consommateur est aujourd’hui nécessaire pour un marketing de plus en plus personnalisé. Cela nécessite d’associer des données pertinentes à l’identité de chaque utilisateur. C’est ce que propose l’approche de l’identité progressive.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Depuis une vingtaine d’années, les marques suivent les consommateurs sur Internet et les harcèlent de spams publicitaires reciblés pour des produits qu’ils possèdent déjà. Les marketeurs se sont emparés de ce type de ‘personnalisation’ en se servant des cookies des navigateurs et des ID mobiles pour traquer le comportement des consommateurs. Pour la plupart, nous apprécions que l’on se soucie de nos intérêts personnels mais dans une mesure raisonnable. Une dernière étude que nous avons réalisé révèle d’ailleurs que 44% des consommateurs britanniques sont prêts à ignorer toutes les communications futures de marques qui ne les ciblent pas correctement.
Le niveau de tolérance des consommateurs vis-à-vis des cookies de navigation de tiers n’a jamais été aussi bas. Les marques sérieuses ont alors décidé d’opter pour une procédure d’adhésion volontaire des consommateurs qui signifient qu’ils acceptent que l’on utilise leurs données personnelles. Cela fait près de 10 ans que Seth Godin a publié Permission Marketing, mais avec l’introduction du nouveau règlement général de l’UE sur la protection des données (le GDPR), 2017 est l’année où ce cadre va enfin commencer à régir les relations entre les consommateurs et les marques.
Historiquement, pour obtenir des données des consommateurs, les marques avaient pris l’habitude d’acheter des informations auprès de courtiers en données, ou data brokers, sans autorisation expresse des utilisateurs en ligne. Mais à partir de la prise d’effet de la GDPR en mai 2018, cette approche sera strictement interdite.
Les consommateurs vont bénéficier de nouveaux droits en matière de protection des données et de contrôle de l’utilisation qui est faite de leurs données personnelles. Les professionnels du marketing vont devoir agir de façon responsable. Ils ne vont pas pouvoir abuser de la confidentialité des données dans les dix prochaines années comme ils l’ont fait ces deux dernières décennies.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment ne pas être submergé face à l’énorme quantité de données récoltées sur ses clients ? - Par Rachel Delacour, Zendesk Explore</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/22/comment-ne-pas-etre-submerge-face-a-lenorme-quantite-de-donnees-recoltees-sur-ses-clients-par-rachel-delacour-zendesk-explore/</link><pubDate>Mon, 22 May 2017 17:41:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/22/comment-ne-pas-etre-submerge-face-a-lenorme-quantite-de-donnees-recoltees-sur-ses-clients-par-rachel-delacour-zendesk-explore/</guid><description>&lt;h4 id="les-données-constituent-aujourdhui-lun-des-actifs-les-plus-précieux-dune-entreprise-les-analyser-est-une-source-dinsights-client-puissante-pour-avoir-accès-à-des-informations-qui-autorisent-de-créer-des-modèles-pour-offrir-une-bien-meilleure-expérience-client-malheureusement-ces-data-sont-souvent-mal-interprétées-et-les-entreprises-sexposent-alors-à-fonder-leurs-décisions-sur-de-mauvaises-informations-qui-mécontenteront-leurs-clients"&gt;Les données constituent aujourd’hui l’un des actifs les plus précieux d’une entreprise. Les analyser est une source d’insights client puissante pour avoir accès à des informations qui autorisent de créer des modèles pour offrir une bien meilleure expérience client. Malheureusement, ces data sont souvent mal interprétées et les entreprises s’exposent alors à fonder leurs décisions sur de mauvaises informations qui mécontenteront leurs clients.&lt;/h4&gt;
&lt;h2 id="les-dirigeants-le-savent-les-données-sont-primordiales-mais-inexploitées"&gt;Les dirigeants le savent, les données sont primordiales mais inexploitées&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les consommateurs exigent des expériences connectées et rationalisées. Les entreprises qui souhaitent être agiles doivent alors utiliser les renseignements extraits des données client, quelque soit l’appareil utilisé, pour identifier les problèmes et surtout adapter leurs offres en conséquence. Mais comme le révèle une étude d’Experian, sur 95% de dirigeants qui pensent que les données changent la façon dont les entreprises fonctionnent et vendent, 83% estiment qu’elles ne sont toujours pas encore exploitées &lt;a href="http://web-engage.augure.com/pub/tracking/529750/01899927185756711495436436205-eliotrope.fr?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5mb3JiZXMuY29tJTJGc2l0ZXMlMkZqb2hucmFtcHRvbiUyRjIwMTYl%0AMkYwOSUyRjA3JTJGdGhlLTQtbW9zdC1jb21tb24tZGF0YS1yZWxhdGVkLW1pc3Rha2VzLW1hcmtl%0AdGluZy1hbmQtc2FsZXMtdGVhbXMtbWFrZSUyRiUyMzQzMGEwZTVjNWFlZA%3D%3D"&gt;[1]&lt;/a&gt;.
Le challenge est donc plus que jamais, d’avoir une vue holistique de leurs clients et de leurs prospects.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Données et documents, est-ce encore la question ? Philippe Filippi, DG Compart France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/22/donnees-et-documents-question-philippe-filippi-dg-compart-france/</link><pubDate>Mon, 22 May 2017 10:38:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/22/donnees-et-documents-question-philippe-filippi-dg-compart-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans le vocabulaire des entreprises, données et documents sont à la fois des mots complémentaires, imbriqués et opposés. Cette confusion résulte d’héritages culturels qu’il faut pouvoir dépasser pour profiter pleinement du potentiel des nouvelles technologies documentaires numériques, et notamment des possibilités de document cross-plateforme offertes par HTML 5.&lt;/strong&gt;
Le vaste mouvement de transformation numérique des processus documentaires des entreprises est souvent entravé par une confusion majeure entre la donnée et le document. A y regarder de plus près, cette confusion est essentiellement liée à l’image que nous nous en faisons et aux associations d’idées toutes faites qui gravitent aussi bien autour de la donnée que du document. Dans un premier temps, comprendre ce qui distingue la donnée du document exige en effet de rompre avec le passé. Depuis les débuts de l’informatique, la donnée, d’abord sous forme de fiche perforée, puis de code binaire sur une bande magnétique, un disque dur … sert d’unité de base. Un chiffre est une donnée, au même titre qu’un nom, une adresse … Le point commun de toutes ces données est qu’elles constituent des éléments d’information épars, dispersés, qui ne font sens que lorsqu’ils sont regroupés entre eux, c’est à dire présentés. Le document lui, hérite d’un tout autre univers de définition, également lié à ses origines imprimées. Le mot « document » évoque encore pour la majorité d’entre nous une feuille imprimée, souvent au format A4, dans laquelle des données sont présentées de façon structurée, c’est à dire intelligibles pour le lecteur humain que nous sommes. Dans la théorie cependant, la définition stricte d’un document n’impose aucun format. Elle pourrait être réécrite en considérant qu’il s’agit d’un ensemble structuré d’informations qu’il a pour vocation de mettre en perspective les unes par rapport aux autres, et ce pour un usage précis, à un moment déterminé dans le temps. En dehors de toutes considérations de format, le document remplit en définitive une fonction par rapport à la donnée, celle de figer celle-ci dans le temps, d’opérer un arrêt sur image.
La donnée, et c’est encore un héritage de son passé de concept informatique, est en effet toujours considérée comme mouvante. Et ce soupçon d’instabilité génère une certaine crainte. En témoignent les nombreux films réalisés sur ce thème dans les années 80 et 90, où le personnage principal se voyait littéralement effacé d’un simple clic. Encore aujourd’hui sur le web, il reste toujours possible de remplacer un chiffre ou un nom par un autre dans la base de données qui alimente un blog. Rien, sinon un document authentifié dans le temps par un quelconque procédé d’impression, - et l’imprimé numérique au format PDF est à ranger dans cette catégorie -, ne viendra attester que la donnée précédente a réellement existé. Ce procédé n’a rien d’un archaïsme appelé à disparaître avec la digitalisation des usages. Il est directement lié à la manière dont fonctionne le cerveau humain pour rechercher, sélectionner, puis interpréter l’information, c’est-à-dire la rattacher à des souvenirs antérieurs. Le solde actualisé d’un compte bancaire, même reçu par SMS, n’a de sens que parce qu’il peut immédiatement être rattaché à d’autres informations mémorisées comme le solde précédent, le salaire reçu en début de mois, etc. Dans cette perspective, et malgré sa brièveté, ce SMS constitue bel et bien un document, c’est-à-dire un ensemble intelligible de données authentifié dans le temps par l’horodatage du serveur d’émission ou du téléphone portable. La généralisation de l’usage des SMS pour la notification de situations de comptes ou de seuils de consommation prouve, s’il en était encore besoin, que l’association d’idées entre document et un format fixe, comme le format A4 imprimé ou PDF, n’est plus aussi automatique, au moins dans l’esprit des usagers.
C’est en définitive au sein des entreprises elles-mêmes, dans le cadre des processus documentaires, que l’association d’idées entre le document et ses formats de diffusion doit être remise en cause. Cette révolution culturelle permettrait de dépasser les limites actuelles de la communication client multicanale, qui exige de maintenir autant de modèles de documents qu’il existe de canaux de diffusion. Car cette multiplication des formats, avec le recul, est loin d’avoir produit l’effet de simplification attendu. Non seulement la gestion des modèles est devenue plus complexe au fil de l’évolution des technologies et des besoins documentaires, mais le format imprimé (A4 ou PDF) reste la référence pour les documents les plus complexes et les plus sensibles. Et ce format continue d’imposer au lecteur un inconfort de consultation qui n’est plus compatible avec l’évolution des usages et la mobilité. Les technologies, et notamment le format multi-plateformes HTML5, permettent pourtant aujourd’hui de faire beaucoup mieux, ou plus exactement beaucoup plus simple. HTML 5 permet de générer un document unique, à partir d’un modèle versatile, conçu pour s’adapter dynamiquement aux différents supports de présentation. Le document, en tant qu’ensemble d’information intelligible et authentifié dans le temps, y retrouve intégralement sa vocation d’origine, celle d’être la référence fiable sur laquelle peut s’appuyer l’interprétation du destinataire. La seule différence est que celui-ci a désormais le choix du support de présentation, et que la mise en forme de l’information peut s’adapter dynamiquement à la situation dans laquelle le document est consulté, facilitant ainsi sa lecture et optimisant la valeur ajoutée des données qu’il contient. De plus, dans une phase hybride de transition entre le monde papier et l’ère numérique, une phase qui devrait perdurer encore cinq à dix ans selon les spécialistes, cette possibilité de choix entre le support papier et le digital permet d’éviter toute attitude discriminante vis-à-vis des citoyens, dont l’accès au numérique est rendu extrêmement compliqué voire impossible, car effrayant, financièrement inaccessible ou inadapté.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les Fintechs font évoluer la donne - Par Julien STURM, Findynamics</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/22/fintechs-evoluer-donne-julien-sturm-findynamics/</link><pubDate>Mon, 22 May 2017 09:41:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/22/fintechs-evoluer-donne-julien-sturm-findynamics/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le financement des entreprises est un axe stratégique dans la création de valeur de ces dernières. Dans ce contexte, force est de constater que l’accès au financement est un axe-clé qui impacte fortement le développement de certains acteurs et particulièrement les PME et TPE qui ne disposent pas toujours d’un accueil favorable de la part des organismes de prêts et acteurs du monde bancaire. Pour autant, tout n’est pas perdu. Les mentalités évoluent et l’innovation a joué un rôle stratégique notamment grâce à la montée en puissance de la mouvance Fintechs qui a progressivement fait bouger les lignes et révolutionné le marché : paiements, intermédiation, accès aux crédits, etc. Autant d’éléments structurants qui ont permis de créer de nouveaux usages et de répondre à des attentes précises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Publicité et exploitation des données des internautes : comment éviter le pire ? - Par Laurent Feval, Insidepic</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/22/publicite-exploitation-donnees-internautes-eviter-pire-laurent-feval-insidepic/</link><pubDate>Mon, 22 May 2017 08:49:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/22/publicite-exploitation-donnees-internautes-eviter-pire-laurent-feval-insidepic/</guid><description>&lt;p&gt;En juillet 2017, l’Autorité de la Concurrence dévoilera les résultats d’une enquête attendue de pieds fermes par les annonceurs et sites média qui vise à analyser les conditions d’exploitation des données dans le secteur de la publicité en ligne. En effet, l’Autorité de la Concurrence prévoit d’étudier 3 points précis : les problématiques de définition des marchés pertinents, les questions de pouvoir de marché des différentes catégories d’acteur et enfin, les pratiques commerciales des acteurs et leurs conditions d’accès aux données. Les acteurs du marché de la publicité en ligne doivent donc s’attendre à voir des changements survenir qui vont les contraindre à revoir l’utilisation qu’ils font des données des internautes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la révolution des technologies d’engagement client transforme le secteur de l’assurance - Par Karl Trouillon, Lexmark France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/22/revolution-technologies-dengagement-client-transforme-secteur-de-lassurance-karl-trouillon-lexmark-france/</link><pubDate>Mon, 22 May 2017 08:44:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/22/revolution-technologies-dengagement-client-transforme-secteur-de-lassurance-karl-trouillon-lexmark-france/</guid><description>&lt;p&gt;Gagner de nouveaux clients à l’heure du numérique implique une appréhension globale de l’interaction client-fournisseur : lorsqu’un client veut souscrire un nouveau service et contacte plusieurs sociétés, il y a de grandes chances pour que le fournisseur le plus prompt à répondre et le plus pertinent soit le gagnant.
Aujourd’hui encore, construire une stratégie d’engagement client repose sur des éléments matériels et logiciels pour de nombreux secteurs d’activité et notamment celui de l’assurance. En effet, à l’ère digitale, de nombreuses informations sont encore présentes sur papier (documents d’identité, justificatifs de domicile, fiches de paie…).
Ces sources d’information sont multiples et hétérogènes : tout l’enjeu de l’optimisation des processus de gestion de l’information est de les faire converger le plus rapidement possible vers le système d’information de l’entreprise. L’objectif est de transformer la demande client en opportunité commerciale en intégrant ses informations au SI et disposer de toute l’information nécessaire, en quasi-temps réel, pour prendre les bonnes décisions et apporter les bonnes réponses.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’urgence Cybersécurité : un standard HTTPS européen - Par Arnaud Dubois, Dhimyotis</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/19/lurgence-cybersecurite-standard-https-europeen-arnaud-dubois-dhimyotis/</link><pubDate>Fri, 19 May 2017 17:25:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/19/lurgence-cybersecurite-standard-https-europeen-arnaud-dubois-dhimyotis/</guid><description>&lt;p&gt;Une nouvelle fois, le sujet de la cybersécurité se positionne au centre des débats. Depuis le début de l’année 2017, le nombre de cyberattaques a littéralement explosé. On note également que de récents événements viennent ébranler les certitudes du marché HTTPS qui était trusté par les entreprises non européennes.
Rappelons tout d’abord ce que représente le HTTPS. Cette technologie quand elle est normée permet à l’internaute d’une part de vérifier qu’il est réellement sur le site légitime, et d’autre part de rendre confidentiels ses échanges avec le site. On comprend donc que cette technologie est garante de la confiance digitale et permet de ne pas être victime d’initiatives toujours plus sophistiquées, exposant les données de l’utilisateur. Rappelons que la fraude ne concerne pas uniquement les informations liées au paiement mais également toutes les données personnelles et sensibles échangées avec un site internet.
On notera que les grands acteurs de l’internet, à l’image de Google, positionnent actuellement ce sujet comme axe stratégique. Pour les sites web qui ne seront pas en HTTPS normé, certains de ces acteurs menacent leur dé-référencement ou d’émettre une alerte « not secure ». Ce point central met en avant la volonté de proposer des espaces de confiance numérique et de se prémunir des nouvelles menaces de vol de données et d’usurpation d’identité.
La sécurité des sites internet français à la traîne, seulement 16% seraient équipés en HTTPS dont pour la plus grande partie selon une norme non européenne…
Pour obtenir un HTTPS normé, le propriétaire du  site doit s’équiper d’un Certificat SSL qualifié et délivré par un prestataire habilité officiellement. En matière de certificat SSL qualifié, la solution européenne &lt;a href="https://www.certigna.fr/description-ssl.xhtml"&gt;CERTIGNA SSL&lt;/a&gt; est la référence technologique.
A noter que le HTTPS européen est poussé par les Règlements européens &lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A32014R0910"&gt;eIDAS&lt;/a&gt; et &lt;a href="https://www.cnil.fr/fr/reglement-europeen-protection-donnees"&gt;RGPD&lt;/a&gt; respectivement sur la confiance numérique et sur la protection des données. Le premier règlement est entré en application il y a quelques mois, et le second le sera en mai 2018.  De son côté, notre nouveau Président fait également de la cybersécurité et de la confiance numérique des sujets prioritaires. Gageons donc que le sujet d’un HTTPS normé et européen soit pris à bras le corps&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Assureurs : 5 bonnes raisons d’adopter une stratégie digitale - Par Hans Willert, Magellan Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/19/assureurs-5-bonnes-raisons-dadopter-strategie-digitale-hans-willert-magellan-consulting/</link><pubDate>Fri, 19 May 2017 07:12:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/19/assureurs-5-bonnes-raisons-dadopter-strategie-digitale-hans-willert-magellan-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Si le raz-de-marée de la digitalisation a opéré une révolution dans l’ensemble des secteurs d’activité, celui des assurances avait déjà toutes les cartes en main depuis ses débuts. En effet, ce métier a la particularité de traiter des données depuis ses origines. Néanmoins, il y a encore quelques années, il considérait la data comme un atout technique, destiné à optimiser ses comptes et à évaluer ses risques, et non comme un élément susceptible de générer du chiffre d’affaires.
Aujourd’hui, il se projette dans d’autres usages des données, mais son retard pourrait néanmoins vite devenir problématique face à la réalité d’un marché qui se développe en parallèle : celui des « insuretch ». Adeptes du tout digital, ces start-up s’engagent dans la néo-assurance en exploitant la niche laissée vacante par les acteurs historiques du secteur, trop occupés à maîtriser un bout d’une quantité presque infinie de données.
Ainsi, les assureurs ont tout intérêt à embrasser la digitalisation à 360 degrés. En adoptant une « data stratégie », ce métier en pleine mutation s’offre la possibilité de se réinventer pour garder la maîtrise de son marché et pour en ouvrir d’autres. Répondre aux nouvelles exigences règlementaires, améliorer le pilotage, ou exercer dans le prédictif pour mieux comprendre les clients, les prospects, les distributeurs et les concurrents : d’ici deux ou trois ans, ceux qui auront fait le pari « big data » seront gagnants à la fois en interne et en externe.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Diversifier ses animations avec la gamification - Par Charles Dumoulin, Atelier nature</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/18/diversifier-animations-gamification-charles-dumoulin-atelier-nature/</link><pubDate>Thu, 18 May 2017 11:23:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/18/diversifier-animations-gamification-charles-dumoulin-atelier-nature/</guid><description>&lt;p&gt;Que ce soit pour les professionnels du tourisme, les collectivités, les hôteliers ou autres établissements, l’attractivité de leur site est un élément-clé qui nécessite d’être mis en valeur. Dans ce contexte, l’ensemble de la filière investit massivement pour attirer de nouveaux visiteurs ou clients et leur faire vivre un moment agréable. Plus qu’un moment, nous pouvons plus précisément parler d’une expérience utilisateur. Cette évolution des attentes guidée par une recherche continue d’innovation et d’interactivité explique largement l’approche liée à la gamification.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le digital fait évoluer les relations commerciales - Par Bruno Laborie, Tradeshift</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/17/digital-evoluer-relations-commerciales-bruno-laborie-tradeshift/</link><pubDate>Wed, 17 May 2017 09:52:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/17/digital-evoluer-relations-commerciales-bruno-laborie-tradeshift/</guid><description>&lt;p&gt;La civilisation humaine s&amp;rsquo;est largement développée autour du commerce. Dans les premiers temps, le commerce a commencé comme un système de troc puis la monnaie s’est développée rendant les transactions plus faciles. Beaucoup de compétences, de technologies et d&amp;rsquo;innovations développées au fil du temps ont été conduites par le commerce.
Dans le monde d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, le commerce joue un rôle central dans l&amp;rsquo;élaboration des agendas politiques nationaux et internationaux et des stratégies commerciales mondiales. C&amp;rsquo;est aussi le moteur du développement de produits, de modèles commerciaux&amp;hellip; Le commerce entre les entreprises et les consommateurs (B2C) continue de créer de nouveaux usages notamment grâce au développement de la révolution numérique. Le commerce B2B d&amp;rsquo;autre part est lui aussi en train d’évoluer. Il est clair que nous sommes sur le chemin de l&amp;rsquo;ère du commerce connecté.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La mise en place d'un processus de certification garantira des avis sans faux commentaires - Par Ivan Smets, Bazaarvoice</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/16/mise-place-dun-processus-de-certification-garantira-avis-faux-commentaires-ivan-smets-bazaarvoice/</link><pubDate>Tue, 16 May 2017 09:16:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/16/mise-place-dun-processus-de-certification-garantira-avis-faux-commentaires-ivan-smets-bazaarvoice/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le cadre de la mise en place de la loi pour une république numérique, dite Loi Axelle Lemaire, la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes a voté l’article 52, stipulant l’adoption de mesures législatives quant à la publication d’avis en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-réglementation-des-avis-consommateurs-garante-dune-authenticité-à-100"&gt;La réglementation des avis consommateurs, garante d’une authenticité à 100%&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La loi pour une république numérique, établie sous forme de consultation publique, stipule que les sites publiant des avis devront délivrer aux utilisateurs une information claire et transparente, sur les modalités de publication et de traitement de ces avis en ligne. Ces modalités de publication sont désormais soumises à de nombreuses conditions, auxquelles toutes entreprises exerçant une activité e-commerce en France devra répondre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment intégrer l’Internet des Objets au sein de votre modèle ? Par Wolfgang Möller, itelligence AG</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/16/integrer-linternet-objets-sein-de-modele-wolfgang-moller-itelligence-ag/</link><pubDate>Tue, 16 May 2017 08:37:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/16/integrer-linternet-objets-sein-de-modele-wolfgang-moller-itelligence-ag/</guid><description>&lt;p&gt;Il était impensable il y a 10 ans que la compatibilité avec un smartphone soit un critère important dans le processus d’achat d’une voiture. Aujourd’hui, ce genre de détail joue un rôle déterminant dans le succès ou l’échec d’un modèle économique. Il s’agit donc d’une préoccupation majeure pour les entreprises souhaitant déterminer leur stratégie d’IoT.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="définissez-des-objectifs-clairs"&gt;Définissez des objectifs clairs&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au-delà de votre marché et de la concurrence, vous devez être en mesure de répondre à deux questions sans réfléchir.
Tout d’abord, que souhaitez-vous accomplir à travers votre transformation numérique ? Vous souhaitez peut-être améliorer votre service client, réduire les coûts, ou encore lancer un nouveau produit qui créerait une rupture technologique. Sans objectif clair, un investissement dans l’IoT serait vain, ou, au mieux, produirait un résultat ponctuel, mais sans bénéfice à long terme.
Ensuite, souhaitez-vous optimiser vos processus internes, c’est-à-dire adapter vos processus de fabrication dans le cadre d’un projet Industrie 4.0, et intégrer des objets intelligents dans votre chaîne logistique et vos systèmes de gestion ? Ou bien préférez-vous transformer vos relations avec vos partenaires en utilisant l’Internet des Objets pour changer la manière dont vous collaborez ? Ces deux stratégies peuvent être payantes et dépendent de vos objectifs à long terme, des forces et faiblesses de votre entreprise, du marché et de la conjoncture actuelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Attaque mondiale par ransomware, les commentaires de F5 Networks, SentinelOne et Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/15/attaque-mondiale-ransomware-commentaires-de-f5-networks-sentinelone-varonis/</link><pubDate>Mon, 15 May 2017 14:01:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/15/attaque-mondiale-ransomware-commentaires-de-f5-networks-sentinelone-varonis/</guid><description>&lt;h3 id="christophe-badot-directeur-général-france-luxembourg-et-suisse-romande-de-varonis"&gt;Christophe Badot, Directeur Général France, Luxembourg, et Suisse romande de Varonis&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;attaque par ransomware a franchi un nouveau palier. Les entreprises partent désormais du principe que les hackers peuvent chercher à pénétrer leur réseau. Mais dans le cas présent, si une entreprise a un serveur dont les patchs ne sont pas à jour, alors elle fait le jeu des attaquants. Cette attaque par exploit particulièrement agressive subvertit les postes de travail et les contrôles d&amp;rsquo;accès aux données. Bien qu¹elle chiffre les fichiers comme n¹importe quelle campagne de ransomware, la différence ici est que les cybercriminels tirent profit des outils de piratage issus de la fuite de données de la NSA afin de répandre l&amp;rsquo;infection latéralement sur tous les appareils connectés au réseau. Une fois ce ransomware sur un serveur partagé, toutes les données sont susceptibles d¹être corrompues. Le principal risque de ce ransomware est que, une fois entré, il se répandra très largement, très rapidement et sera en mesure de corrompre l&amp;rsquo;ensemble du système d&amp;rsquo;information.
Pûre coïncidence : Trump signait au moment même où ce malware se répandait, une ordonnance désignant les « vulnérabilités connues mais encore incontrôlées » comme la plus grande menace de cybersécurité pesant sur les ministères et organismes gouvernementaux. Toutefois, la taille et la portée de cette infection montrent que la gestion des correctifs est également un problème d&amp;rsquo;envergure mondiale pour les entreprises.
Sans surveillance de l&amp;rsquo;activité des fichiers, les entreprises prennent des risques. Et cette cécité permet à l&amp;rsquo;attaque de se poursuivre plus longtemps et de se répandre plus rapidement. Les données ont besoin de micro-périmètres combinés à une surveillance active et une analyse comportementale afin de repérer immédiatement ces attaques de type « zero day ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Attaque ransomware Wanacry &amp;#124; Commentaire de Samy Reguieg, Directeur Général France d’Acronis et spécialiste de la protection des données</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/15/attaque-ransomware-wanacry-commentaire-acronis-2/</link><pubDate>Mon, 15 May 2017 09:21:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/15/attaque-ransomware-wanacry-commentaire-acronis-2/</guid><description>&lt;p&gt;Si l’attaque WannaCry a mis abruptement le public au fait des Ransomware, certains oublient que les cybercriminels exploitant les ransomware ont extorqué plus de 1 milliard de dollars aux victimes l&amp;rsquo;année dernière et que près de 47 % des entreprises ont déjà subi au moins une attaque de type ransomware. Bien qu&amp;rsquo;il soit relativement tentant de payer la rançon, c&amp;rsquo;est un mauvais pari : une victime sur cinq qui paie ne reçoit jamais le remède promis et le paiement ne contribue pas à dissuader l’attaquant d’effectuer d&amp;rsquo;autres attaques. Accepter l&amp;rsquo;extorsion par ransomware encourage les criminels et contribue à financer un peu plus leurs efforts de développement. Vous devez soit mettre en place une défense efficace, soit vous résoudre à devenir une victime répétée.
Ce que WannaCry démontre efficacement, c&amp;rsquo;est que les cybercriminels exploitent continuellement les possibilités qu’ils détectent. La progression du ransomware-as-a-service, grâce auquel les cybercriminels éditeurs de logiciels malveillants enrôlent des armées de criminels non qualifiés pour infecter les machines cibles fournit une preuve supplémentaire de la sophistication croissante et de la portée de cette menace qui se développe rapidement.
Le cataclysme que représente l’attaque survenue vendredi dernier forcera de nombreuses entreprises à prendre au sérieux la menace du ransomware. Le plus efficace pour véritablement sécuriser les données contre les ransomware - même contre les attaques aussi raffinées que WannaCry – reste de pouvoir bénéficier d’une solutions de protection des données combinant une défense active (solution de sécurité en temps réel) qui détecte et arrête le ransomware - même les variantes utilisant des exploits zero-day -  et un défense passive (solution de sauvegarde automatisée) qui répare automatiquement les fichiers endommagés par le ransomware et protège vos copies de sauvegarde de toute destruction/corruption. C’est ce que propose Acronis.
Les professionnels de la sécurité informatique recommandent également une approche multicouche et approfondie : maintenir un régime de sauvegarde rigoureux ; installer scrupuleusement les patchs correctifs concernant les vulnérabilités identifiées touchant les systèmes d&amp;rsquo;exploitation et les applications; déployer des solutions de protection de postes et les maintenir à jour ; segmenter les réseaux avec des pare-feux et des VLAN pour éviter la propagation de programmes malveillants ; et surtout éduquer les utilisateurs et les inviter à être vigilants face aux vecteurs d&amp;rsquo;infiltration, tels que des pièces jointes et/ou des liens douteux, des publicités en ligne infectées (malvertising) et des terminaux USB infectés. Acronis vous recommande de bien mettre en place toutes ces mesures.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Attaque ransomware Wanacry | Commentaire de Samy Reguieg, Directeur Général France d’Acronis et spécialiste de la protection des données</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/15/attaque-ransomware-wanacry-commentaire-acronis/</link><pubDate>Mon, 15 May 2017 09:21:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/15/attaque-ransomware-wanacry-commentaire-acronis/</guid><description>&lt;p&gt;Si l’attaque WannaCry a mis abruptement le public au fait des Ransomware, certains oublient que les cybercriminels exploitant les ransomware ont extorqué plus de 1 milliard de dollars aux victimes l&amp;rsquo;année dernière et que près de 47 % des entreprises ont déjà subi au moins une attaque de type ransomware. Bien qu&amp;rsquo;il soit relativement tentant de payer la rançon, c&amp;rsquo;est un mauvais pari : une victime sur cinq qui paie ne reçoit jamais le remède promis et le paiement ne contribue pas à dissuader l’attaquant d’effectuer d&amp;rsquo;autres attaques. Accepter l&amp;rsquo;extorsion par ransomware encourage les criminels et contribue à financer un peu plus leurs efforts de développement. Vous devez soit mettre en place une défense efficace, soit vous résoudre à devenir une victime répétée.
Ce que WannaCry démontre efficacement, c&amp;rsquo;est que les cybercriminels exploitent continuellement les possibilités qu’ils détectent. La progression du ransomware-as-a-service, grâce auquel les cybercriminels éditeurs de logiciels malveillants enrôlent des armées de criminels non qualifiés pour infecter les machines cibles fournit une preuve supplémentaire de la sophistication croissante et de la portée de cette menace qui se développe rapidement.
Le cataclysme que représente l’attaque survenue vendredi dernier forcera de nombreuses entreprises à prendre au sérieux la menace du ransomware. Le plus efficace pour véritablement sécuriser les données contre les ransomware - même contre les attaques aussi raffinées que WannaCry – reste de pouvoir bénéficier d’une solutions de protection des données combinant une défense active (solution de sécurité en temps réel) qui détecte et arrête le ransomware - même les variantes utilisant des exploits zero-day -  et un défense passive (solution de sauvegarde automatisée) qui répare automatiquement les fichiers endommagés par le ransomware et protège vos copies de sauvegarde de toute destruction/corruption. C’est ce que propose Acronis.
Les professionnels de la sécurité informatique recommandent également une approche multicouche et approfondie : maintenir un régime de sauvegarde rigoureux ; installer scrupuleusement les patchs correctifs concernant les vulnérabilités identifiées touchant les systèmes d&amp;rsquo;exploitation et les applications; déployer des solutions de protection de postes et les maintenir à jour ; segmenter les réseaux avec des pare-feux et des VLAN pour éviter la propagation de programmes malveillants ; et surtout éduquer les utilisateurs et les inviter à être vigilants face aux vecteurs d&amp;rsquo;infiltration, tels que des pièces jointes et/ou des liens douteux, des publicités en ligne infectées (malvertising) et des terminaux USB infectés. Acronis vous recommande de bien mettre en place toutes ces mesures.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>WannaCrypt : quels sont les points positifs de cette cyberattaque ? Par Jérôme Saiz, Cercle des Assises de la Sécurité</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/15/wannacrypt-points-positifs-de-cette-cyberattaque/</link><pubDate>Mon, 15 May 2017 08:08:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/15/wannacrypt-points-positifs-de-cette-cyberattaque/</guid><description>&lt;p&gt;Passé la surprise générale, et maintenant que tout le monde sait en quoi consiste WannaCrypt, on va pouvoir pousser d’un cran l’analyse.
Nous reviendrons bientôt sur les causes racines de cette épidémie, mais avant d’aborder les sujets qui fâchent pourquoi ne pas voir d’abord le bon côté des choses : quels sont les points positifs de cette infection ? (certes, tout est relatif et nul doute que les confrères qui ont passé 40h en cellule de crise ce week-end ne sont pas les mieux placés pour apprécier ce point de vue rafraîchissant).
L’un des aspects positifs de cette épidémie est que le ransomware WannaCrypt peut être vu à la fois comme un canari et un traceur radioactif. Et dans les deux cas, il s’agit d’outils utiles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>RANSOMWARE : Mieux vaut prévenir que guérir ! - par Alexis Taillan, Groupe DFM</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/15/ransomware-mieux-vaut-prevenir-guerir/</link><pubDate>Mon, 15 May 2017 07:50:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/15/ransomware-mieux-vaut-prevenir-guerir/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis déjà plusieurs années, la sécurité des systèmes d’information figure dans le TOP 3 des préoccupations des DSI et ce n’est pas très étonnant. Nous vivons dans un monde ultra connecté qui tend à l’être de plus en plus. L’usage croissant de la mobilité ou l’internet des objets sont autant de nouveaux points d’entrée pour des cyber-attaques qui peuvent se révéler catastrophiques pour l’entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="ces-derniers-temps-les-ransomwares-font-particulièrement-parler-deux-mais-de-quoi-sagit-il-au-juste-"&gt;Ces derniers temps, les ransomwares font particulièrement parler d’eux. Mais de quoi s’agit-il au juste ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un ransomware est, comme son nom l’indique, basé sur le principe de la rançon. Autrement dit, un hacker va prendre en otage les données informatiques en les cryptant, puis demander à l’utilisateur une somme d’argent pour lui fournir une clé permettant de décrypter les données volées.
Pour arriver jusqu’à un utilisateur, les hackers vont utiliser un simple mail composé d’une pièce jointe. Tout d’abord, les adresses utilisées n’attirent pas l’attention et paraissent crédibles. Parfois ce sont même des extensions qui correspondent à des interlocuteurs connus. Cette mise en scène bien préparée fait que le destinataire ouvre bien souvent la pièce jointe sans appréhension.
C’est alors au tour de l’antivirus de se faire berner. La pièce jointe n’étant pas pernicieuse, il ne s’en préoccupe pas. Mais une fois ouvert, le document va télécharger une clé de cryptage qui va infecter les fichiers et les rendre inutilisables. Ce cryptage va peu à peu se répandre au serveur de l’entreprise dans le cas ou cet ordinateur est en réseau… ce qui est toujours le cas !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De l’intérêt de l’analyse prédictive pour faire face à l’incertitude de l’économie - Par Thomas Bioud, Unit4 France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/12/de-linteret-de-lanalyse-predictive-pour-faire-face-a-lincertitude-de-leconomie-par-thomas-bioud-unit4-france/</link><pubDate>Fri, 12 May 2017 18:29:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/12/de-linteret-de-lanalyse-predictive-pour-faire-face-a-lincertitude-de-leconomie-par-thomas-bioud-unit4-france/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un contexte d’économie mondialisée, une mauvaise décision tactique ou stratégique peut avoir des conséquences notables sur l’activité de l’entreprise, voire même la mettre en danger.
Afin d’assurer la pérennité de leur business et d’appréhender les scenarii de demain avec le plus de justesse possible, les dirigeants doivent aujourd’hui être en capacité non plus de diriger, mais de véritablement piloter leur activité. Pour ce faire, ils ont tout intérêt à s’équiper de technologies prédictives pour évaluer les risques et les enjeux de demain.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment choisir le meilleur ERP mobile ? par Manon Ribes, CELGE</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/11/comment-choisir-le-meilleur-erp-mobile-par-manon-ribes-celge/</link><pubDate>Thu, 11 May 2017 19:32:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/11/comment-choisir-le-meilleur-erp-mobile-par-manon-ribes-celge/</guid><description>&lt;p&gt;L’utilité d’un ERP – logiciel de gestion intégré – dans une entreprise n’est désormais plus à prouver. Dans les petites ou grandes sociétés, tous les décisionnaires trouvent un intérêt à utiliser ce logiciel de gestion d’activité : mise à jour en temps réel, traçabilité des informations, reporting… et le tout sur une base de données unique.  Le développement du Cloud a fait naître un nouveau besoin important : la mobilité. Les données doivent aujourd’hui être disponibles en tout temps et tout lieu non plus uniquement sur leur CRM, mais sur leur outil de gestion global.
D’un point de vue technique, c’est tout d’abord grâce au développement du Cloud que l’ERP mobile, ou MERP pour « Mobile Enterprise Resource Planning » aussi appelé ERP en Saas ou ERP full web, a pu faire sa place dans l’environnement des solutions logicielles. A cela s’ajoute une couverture réseau du territoire français de plus en plus importante : c’est désormais 99,8% du territoire qui est couvert par la 3G selon une étude de l’ARCEP. Ces deux améliorations techniques permettent de n’avoir plus aucune contrainte technologique quant à l’adoption de cette nouvelle génération d’ERP.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les tablettes à l’école : où en est-on ? Par Emilie Blanchard, Lelivrescolaire.fr</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/11/tablettes-a-lecole-on-emilie-blanchard-lelivrescolaire-fr/</link><pubDate>Thu, 11 May 2017 18:11:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/11/tablettes-a-lecole-on-emilie-blanchard-lelivrescolaire-fr/</guid><description>&lt;p&gt;« Mieux préparer les élèves à être acteurs du monde de demain » : c’est l’ambition annoncée du Plan Numérique pour l’éducation, lancé en 2015. Le Ministère vient d’annoncer les départements et collèges retenus dans le cadre du dispositif « Collège numérique et ruralité ». Quelques mois après l’appel à projet « Collèges numériques et innovation pédagogique », c’est une nouvelle phase dans la mise en œuvre du grand Plan Numérique pour l’éducation, lancé pour accélérer l’équipement et l’accès aux ressources numériques des collégiens.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 astuces pour bien démarrer dans la création vidéo - Matt Pierce, Responsable du département Learning - Techsmith</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/11/4-astuces-bien-demarrer-creation-video/</link><pubDate>Thu, 11 May 2017 17:50:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/11/4-astuces-bien-demarrer-creation-video/</guid><description>&lt;p&gt;La création vidéo est toujours perçue comme trop complexe et trop coûteuse par beaucoup de professionnels en entreprise, même si ceux-ci ont conscience qu’ils devront s’y mettre un jour ou l’autre, tant son influence est incontournable dans la communication d’aujourd’hui. Beaucoup de formateurs même souhaitent ardemment se mettre à la vidéo, mais ne savent pas par où commencer.
Comme pour beaucoup d’activités nouvelles qui bouleversent les habitudes, faire le premier pas est souvent l’obstacle le plus difficile à négocier. Une fois cette barrière franchie, les étapes suivantes sont beaucoup plus simples. Le même concept est vrai lorsqu’il s’agit de se mettre à la vidéo. Le plus difficile est de sauter le pas.
Voici 4 astuces qui vous aideront à faire ce premier pas.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelques raisons pour déménager son Datacenter - Par Frédéric Chomette, Vialis</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/10/quelques-raisons-demenager-datacenter-frederic-chomette-vialis/</link><pubDate>Wed, 10 May 2017 17:49:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/10/quelques-raisons-demenager-datacenter-frederic-chomette-vialis/</guid><description>&lt;p&gt;En fonction de l’importance de l’infrastructure, un projet de déménagement s’étalera sur une durée d’environ six à dix-huit mois depuis la pré étude jusqu’à la bascule finale en production. La complexité́ d’un tel projet reste raisonnable, mais sa réussite devra être sécurisée par la mise en œuvre d’une démarche structurée.
De manière générale, il existe cinq principales raisons pour se lancer dans un projet de déménagement et de restructuration de son Datacenter. Elles se complètent pour constituer une évolution d’ensemble cohérente vers une infrastructure nettement plus compacte, très fortement virtualisée, consommant un minimum d’énergie, ouverte dans les meilleures conditions au Cloud hybride et étendue à deux sites pour offrir un PCA implicite très automatisé :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Migration Cloud : comment monitorer les bons indicateurs de performances ? Par Rafaël PORTOLANO, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/10/migration-cloud-monitorer-bons-indicateurs-de-performances-rafael-portolano-dynatrace/</link><pubDate>Wed, 10 May 2017 17:29:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/10/migration-cloud-monitorer-bons-indicateurs-de-performances-rafael-portolano-dynatrace/</guid><description>&lt;h4 id="seul-un-monitoring-intégral-des-performances-en-donnant-une-vision-exhaustive-des-applications-de-leurs-dépendances-et-de-leurs-dysfonctionnements-permet-doptimiser-le-processus-de-migration-de-développement-et-de-livraison-des-applications-dans-le-cloud"&gt;Seul un monitoring intégral des performances, en donnant une vision exhaustive des applications, de leurs dépendances et de leurs dysfonctionnements, permet d&amp;rsquo;optimiser le processus de migration, de développement et de livraison des applications dans le cloud.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La transformation digitale des entreprises n&amp;rsquo;est pas seulement une mode : c&amp;rsquo;est désormais presque une obligation économique. Si elles veulent rester compétitives, sur un marché où les cycles d&amp;rsquo;innovation s&amp;rsquo;accélèrent, où les délais de mise sur le marché se réduisent et où la satisfaction des clients est reine, les entreprises doivent trouver le moyen de gagner en vélocité, en performance et en fiabilité. Ainsi, la première étape d&amp;rsquo;une transformation digitale consiste, la plupart du temps, à migrer ses applications existantes vers une plateforme cloud, pour la scalabilité, la flexibilité et l&amp;rsquo;optimisation des coûts qui la caractérisent.
Cette première étape de transition vers une infrastructure virtualisée, qu&amp;rsquo;elle soit privée ou publique, s&amp;rsquo;accompagne d&amp;rsquo;une transformation des processus de développement et de livraison des applications. Les méthodologies agiles d&amp;rsquo;intégration et de livraison continues (CI/CD) constituent ainsi des approches privilégiées, grâce à des cycles de releases plus courts et plus qualitatifs. A condition toutefois de les accompagner des procédures de tests et de monitoring adaptées, afin de garantir la qualité et la performance du code mis en production. Au risque, sinon, de saper tous les efforts déployés pour proposer des applications fiables, disponibles et performantes à ses utilisateurs.
Ces migrations peuvent également être l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;une optimisation en profondeur autour d&amp;rsquo;architectures innovantes, modulables et ultra réactives. C&amp;rsquo;est le cas des plateformes agiles basées sur des micro services, hébergées dans des containers et déployées sur l&amp;rsquo;OpenShift ou Cloud foundry. Ces nouvelles infrastructures répondent avec performance aux enjeux dictés par le digital. Néanmoins, l&amp;rsquo;une des conséquences est la complexification des schémas de dépendance et l&amp;rsquo;extension des infrastructures et du code. Sans un monitoring adapté, la maîtrise de ces chaines applicatives devient impossible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La personnalisation rend les cartes nationales d'identité plus sûres, en renforçant la sécurité visuelle - Par Dominic Tavassoli, HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/09/la-personnalisation-rend-les-cartes-nationales-didentite-plus-sures-en-renforcant-la-securite-visuelle-par-dominic-tavassoli-hid-global/</link><pubDate>Tue, 09 May 2017 17:18:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/09/la-personnalisation-rend-les-cartes-nationales-didentite-plus-sures-en-renforcant-la-securite-visuelle-par-dominic-tavassoli-hid-global/</guid><description>&lt;p&gt;On estime que plus de 90 % des contrôles de cartes d&amp;rsquo;identité avec photo sont effectués visuellement et sur le terrain. Les contrôles visuels sont en fait souvent la première et la principale forme de contrôle et de validation des documents. C&amp;rsquo;est souvent le résultat du contrôle visuel qui conduit à la décision de recourir à un critère de contrôle secondaire. Pour cette raison, une bonne conception et le choix de la bonne solution d&amp;rsquo;impression sur-mesure de cartes d&amp;rsquo;identité personnalisée sont si importants. Ces composants sont essentiels à la création de pièces d&amp;rsquo;identité visuellement sûres qui intègrent des éléments qui peuvent être examinés et validés lors du contrôle initial.
La rapidité, la rentabilité, la commodité et la simplicité des contrôles visuels sont particulièrement plébiscitées pour les titres administratifs tels que les cartes nationales d&amp;rsquo;identité, les permis et les habilitations, ainsi que les pièces d&amp;rsquo;identité officielles. Ces cartes, documents et pièces doivent être visiblement authentiques, d&amp;rsquo;où l&amp;rsquo;importance absolue de disposer d&amp;rsquo;une solution de sécurité visuelle bien conçue.
Parmi les éléments de sécurité visuelle les plus courants, on peut citer les laminages holographiques et la pré-impression des cartes. Les laminages holographiques peuvent inclure de nombreuses caractéristiques apparentes, non apparentes ou forensiques. Quant aux options de pré-impression, elles vont des hologrammes et de divers types d&amp;rsquo;impression de sécurité aux encres spéciales, aux structures en relief, aux images laser, aux encres optiquement variables (OVI), en passant par les caractéristiques cachées et les marquages UV aléatoires. Comme il existe des dizaines de combinaisons de sécurité visuelle possibles, HID Global et ses partenaires se tiennent à la disposition des clients pour les aider à faire les bons choix selon leurs besoins.
Il faut souligner que la plupart des solutions de sécurité visuelle proposées aujourd&amp;rsquo;hui sont universelles, c&amp;rsquo;est-à-dire qu&amp;rsquo;elles sont exactement identiques sur tous les documents. Bien que cette solution reste très efficace, un degré de protection supplémentaire peut être apporté en utilisant des fonctions d&amp;rsquo;impression de cartes, notamment la personnalisation des systèmes d&amp;rsquo;identification à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;options de sécurité visuelle présentes sur la carte. Les systèmes d&amp;rsquo;identification peuvent à présent jouer un rôle de premier ordre dans la lutte contre la contrefaçon en adoptant des éléments de sécurité visuelle qui soient spécifiques à chaque titulaire ou utilisateur de carte.
HID Global propose ces options dans le cadre de ses offres d&amp;rsquo;impression de cartes sur mesure One-2-One™, qui rendent les solutions de sécurité visuelle propres à chaque individu et à ses justificatifs d’identité. Ces solutions One-2-One™ peuvent être créées sur les &lt;a href="http://anws.co/bnTUE/%7B4e49ca63-4079-4f49-b11d-5f9255e82833%7D"&gt;cartes vanGO®&lt;/a&gt; de l&amp;rsquo;entreprise qui sont imprimées à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;un film unique et spécifique développé par HID Global. En outre, de nombreux éléments de sécurité visuelle One-2-One™ peuvent être placés sur le film qui recouvre les cartes, notamment une photo du titulaire, un numéro d&amp;rsquo;identification unique, voire une combinaison de ces éléments, comme un identifiant unique plus le logo de l&amp;rsquo;organisation par exemple.
L&amp;rsquo;option One-2-One™ alternative de gravure laser offre pour avantage que les images peuvent être placées soit à la surface soit en dessous de la surface de la carte d&amp;rsquo;identité. Elle accepte également des images plus détaillées et permet de créer des inscriptions en microtexte. La personnalisation de ces solutions One-2-One™ s&amp;rsquo;effectue à l&amp;rsquo;aide de modules disponibles pouvant être rattachés à l&amp;rsquo;imprimante industrielle et à l&amp;rsquo;encodeur de cartes d&amp;rsquo;identité &lt;a href="http://anws.co/bnTUF/%7B4e49ca63-4079-4f49-b11d-5f9255e82833%7D"&gt;HID FARGO® HDP8500&lt;/a&gt;. Le module d&amp;rsquo;inscription laser HDP8500LW est utilisé pour créer la personnalisation unique du film sur les cartes vanGO tandis que le module de graveur laser HDP8500LE permet d’appliquer de nombreux types d&amp;rsquo;options de gravure laser sur des cartes en polycarbonate ou en PVC lasérable.
Comme pour les autres formes de sécurité, il faut du temps pour développer et mettre en œuvre des solutions de sécurité visuelle. Donc, anticipez ! N&amp;rsquo;oubliez pas que la sécurité visuelle est la première ligne de défense contre les menaces aux personnes, aux biens, aux actifs, aux informations et aux infrastructures. Pour une solution de sécurité à plusieurs niveaux bien développée et bien gérée, la mise en œuvre de la sécurité visuelle est impérative. Pensez aussi aux solutions de personnalisation de cartes One-2-One qui sont faciles à valider et qui offrent une résistance accrue à la contrefaçon&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La personnalisation rend les cartes nationales d&amp;#039;identité plus sûres, en renforçant la sécurité visuelle - Par Dominic Tavassoli, HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/09/la-personnalisation-rend-les-cartes-nationales-didentite-plus-sures-en-renforcant-la-securite-visuelle-par-dominic-tavassoli-hid-global-2/</link><pubDate>Tue, 09 May 2017 17:18:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/09/la-personnalisation-rend-les-cartes-nationales-didentite-plus-sures-en-renforcant-la-securite-visuelle-par-dominic-tavassoli-hid-global-2/</guid><description>&lt;p&gt;On estime que plus de 90 % des contrôles de cartes d&amp;rsquo;identité avec photo sont effectués visuellement et sur le terrain. Les contrôles visuels sont en fait souvent la première et la principale forme de contrôle et de validation des documents. C&amp;rsquo;est souvent le résultat du contrôle visuel qui conduit à la décision de recourir à un critère de contrôle secondaire. Pour cette raison, une bonne conception et le choix de la bonne solution d&amp;rsquo;impression sur-mesure de cartes d&amp;rsquo;identité personnalisée sont si importants. Ces composants sont essentiels à la création de pièces d&amp;rsquo;identité visuellement sûres qui intègrent des éléments qui peuvent être examinés et validés lors du contrôle initial.
La rapidité, la rentabilité, la commodité et la simplicité des contrôles visuels sont particulièrement plébiscitées pour les titres administratifs tels que les cartes nationales d&amp;rsquo;identité, les permis et les habilitations, ainsi que les pièces d&amp;rsquo;identité officielles. Ces cartes, documents et pièces doivent être visiblement authentiques, d&amp;rsquo;où l&amp;rsquo;importance absolue de disposer d&amp;rsquo;une solution de sécurité visuelle bien conçue.
Parmi les éléments de sécurité visuelle les plus courants, on peut citer les laminages holographiques et la pré-impression des cartes. Les laminages holographiques peuvent inclure de nombreuses caractéristiques apparentes, non apparentes ou forensiques. Quant aux options de pré-impression, elles vont des hologrammes et de divers types d&amp;rsquo;impression de sécurité aux encres spéciales, aux structures en relief, aux images laser, aux encres optiquement variables (OVI), en passant par les caractéristiques cachées et les marquages UV aléatoires. Comme il existe des dizaines de combinaisons de sécurité visuelle possibles, HID Global et ses partenaires se tiennent à la disposition des clients pour les aider à faire les bons choix selon leurs besoins.
Il faut souligner que la plupart des solutions de sécurité visuelle proposées aujourd&amp;rsquo;hui sont universelles, c&amp;rsquo;est-à-dire qu&amp;rsquo;elles sont exactement identiques sur tous les documents. Bien que cette solution reste très efficace, un degré de protection supplémentaire peut être apporté en utilisant des fonctions d&amp;rsquo;impression de cartes, notamment la personnalisation des systèmes d&amp;rsquo;identification à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;options de sécurité visuelle présentes sur la carte. Les systèmes d&amp;rsquo;identification peuvent à présent jouer un rôle de premier ordre dans la lutte contre la contrefaçon en adoptant des éléments de sécurité visuelle qui soient spécifiques à chaque titulaire ou utilisateur de carte.
HID Global propose ces options dans le cadre de ses offres d&amp;rsquo;impression de cartes sur mesure One-2-One™, qui rendent les solutions de sécurité visuelle propres à chaque individu et à ses justificatifs d’identité. Ces solutions One-2-One™ peuvent être créées sur les &lt;a href="http://anws.co/bnTUE/%7B4e49ca63-4079-4f49-b11d-5f9255e82833%7D"&gt;cartes vanGO®&lt;/a&gt; de l&amp;rsquo;entreprise qui sont imprimées à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;un film unique et spécifique développé par HID Global. En outre, de nombreux éléments de sécurité visuelle One-2-One™ peuvent être placés sur le film qui recouvre les cartes, notamment une photo du titulaire, un numéro d&amp;rsquo;identification unique, voire une combinaison de ces éléments, comme un identifiant unique plus le logo de l&amp;rsquo;organisation par exemple.
L&amp;rsquo;option One-2-One™ alternative de gravure laser offre pour avantage que les images peuvent être placées soit à la surface soit en dessous de la surface de la carte d&amp;rsquo;identité. Elle accepte également des images plus détaillées et permet de créer des inscriptions en microtexte. La personnalisation de ces solutions One-2-One™ s&amp;rsquo;effectue à l&amp;rsquo;aide de modules disponibles pouvant être rattachés à l&amp;rsquo;imprimante industrielle et à l&amp;rsquo;encodeur de cartes d&amp;rsquo;identité &lt;a href="http://anws.co/bnTUF/%7B4e49ca63-4079-4f49-b11d-5f9255e82833%7D"&gt;HID FARGO® HDP8500&lt;/a&gt;. Le module d&amp;rsquo;inscription laser HDP8500LW est utilisé pour créer la personnalisation unique du film sur les cartes vanGO tandis que le module de graveur laser HDP8500LE permet d’appliquer de nombreux types d&amp;rsquo;options de gravure laser sur des cartes en polycarbonate ou en PVC lasérable.
Comme pour les autres formes de sécurité, il faut du temps pour développer et mettre en œuvre des solutions de sécurité visuelle. Donc, anticipez ! N&amp;rsquo;oubliez pas que la sécurité visuelle est la première ligne de défense contre les menaces aux personnes, aux biens, aux actifs, aux informations et aux infrastructures. Pour une solution de sécurité à plusieurs niveaux bien développée et bien gérée, la mise en œuvre de la sécurité visuelle est impérative. Pensez aussi aux solutions de personnalisation de cartes One-2-One qui sont faciles à valider et qui offrent une résistance accrue à la contrefaçon&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faut-il automatiser le marketing grand public ? La preuve par six - Par Amaury Martin, Emarsys</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/09/faut-automatiser-marketing-grand-public-preuve-six-amaury-martin-emarsys/</link><pubDate>Tue, 09 May 2017 17:06:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/09/faut-automatiser-marketing-grand-public-preuve-six-amaury-martin-emarsys/</guid><description>&lt;p&gt;Les solutions d’automatisation marketing sont définitivement dans la ligne de mire des marketeurs, qui doivent produire toujours plus de campagnes en moins de temps et avec moins de ressources. Et la généralisation des campagnes omnicanal n’arrange rien, de même que les attentes accrues des consommateurs. Automatiser les principaux aspects opérationnels de leurs campagnes permet aux marketeurs de faire plus avec moins de ressources, en augmentant l’efficacité et les résultats.
Avec des outils d’automatisation marketing à leur disposition, les marketeurs peuvent se concentrer sur la création de contenus et le planning stratégique. Pour ceux qui se consacrent aux marchés grand public, l’automatisation veut dire plus de chances de toucher les bons consommateurs pour de meilleurs taux de conversion et des ventes en hausse. Mais comment les plates-formes d’automatisation marketing font-elles concrètement pour aider les marketeurs à faire plus avec moins ?
Voici les six principaux points sur lesquels elles font la différence.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Big Data, Analytics : le nouveau visage des télécoms - Par Florent Bornard, Gfi Informatique</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/09/big-data-analytics-nouveau-visage-telecoms-florent-bornard-gfi-informatique/</link><pubDate>Tue, 09 May 2017 15:02:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/09/big-data-analytics-nouveau-visage-telecoms-florent-bornard-gfi-informatique/</guid><description>&lt;p&gt;Dans les télécoms encore plus qu’ailleurs, la concurrence fait rage. Les abonnés bénéficient de réseaux de haute qualité, d’offres de services facilement comparables, le tout à des prix toujours plus attractifs. Au cœur d’un environnement aussi férocement concurrentiel, sur le marché français et plus globalement en Europe, voire au Moyen-Orient et en Afrique, le nerf de la guerre n’est plus seulement le prix des abonnements et ce ne sont quasiment plus les technologies qui font la différence. La clé se trouve maintenance côté innovation ainsi et surtout que côté expérience client.
La stratégie des opérateurs doit désormais impérativement reposer sur la collecte et l’analyse des données clients et des interactions avec eux. C’est une mine pour progresser dans la gestion de l’expérience client, ainsi selon un étude récente, 82 % des données sauvegardées aujourd’hui ne l’étaient pas il y a encore cinq ans. Une fois les données collectées, comment répondre rapidement aux mécontentements des utilisateurs, pour accroitre leur satisfaction, puis dépasser leurs attentes en anticipant leurs demandes ? Grâce aux solutions de Customer Experience Management (CEM) qui répondent exactement à cette nouvelle exigence. Et ce à moindres coûts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le digital révolutionne le monde du retail - Par Emanuel GONZALEZ, fondateur de Ixcys</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/09/digital-revolutionne-monde-retail/</link><pubDate>Tue, 09 May 2017 14:37:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/09/digital-revolutionne-monde-retail/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, le monde de la distribution connaît de profondes évolutions avec l’avènement du numérique. Dans ce contexte, les points de vente se digitalisent et de nombreux dispositifs émergent notamment au niveau des systèmes d’encaissement et des bornes tactiles et interactives.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-connectivité-de-bout-en-bout"&gt;Une connectivité de bout en bout&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Véritable système central au sein des points de vente, les bornes interactives et tactiles occupent une place stratégique et centralisent de nombreuses opérations complémentaires. En effet, au-delà de fonctions traditionnelles liées à l’encaissement, elles permettent également de piloter différentes opérations comme le réassort, les stocks, les programmes de fidélisation, les dates de livraison, etc. Elles communiquent également avec les sites de ventes en ligne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La nécessaire convergence du SI des établissements membres des groupements hospitaliers de territoire (GHT) - Par Christian Alexandre, Axège</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/09/la-necessaire-convergence-du-si-des-etablissements-membres-des-groupements-hospitaliers-de-territoire-ght-par-christian-alexandre-axege/</link><pubDate>Tue, 09 May 2017 08:27:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/09/la-necessaire-convergence-du-si-des-etablissements-membres-des-groupements-hospitaliers-de-territoire-ght-par-christian-alexandre-axege/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le cadre de la loi de modernisation du système de santé promulguée le 5 janvier 2016, les établissements membres de GHT se doivent de mettre en place un SIH convergent. Dans ce contexte, ils devront avoir finalisé leurs projets pour le 31 décembre 2020.
Concrètement, le pilotage du GHT ne peut attendre que tous les systèmes d’information hospitaliers des différents établissements aient convergé. La mise en place d&amp;rsquo;un système d’information décisionnel doit permettre d&amp;rsquo;envisager une continuité dans le pilotage du GHT et de conserver les règles de production des informations stratégiques quelle que soit la disparité des briques applicatives présentes au sein du GHT.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gérer la mobilité de bout en bout : une nécessité - Par Thierry Davigny, Digitim</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/04/gerer-mobilite-de-bout-bout-necessite-thierry-davigny-digitim/</link><pubDate>Thu, 04 May 2017 17:44:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/04/gerer-mobilite-de-bout-bout-necessite-thierry-davigny-digitim/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la mobilité est aujourd’hui présente à tous les niveaux dans nos vies personnelles et professionnelles. Dans ce contexte, force est de constater que les entreprises doivent repenser leur manière d’aborder la mobilité pour répondre aux nouveaux usages et attentes de leurs collaborateurs. A priori évident, un tel constat implique de concevoir la mobilité comme un sujet stratégique et de bien intégrer tous les éléments indispensables pour transformer son projet en une réalité concrète et un succès opérationnel partagé par tous.
Afin de donner quelques points cardinaux qui structureront la démarche à adopter, il convient de prendre en compte les aspects suivants. Bien entendu, il s’agit ici de donner les principaux points qui pourraient être complétés par d’autres éléments en fonction de la complexité et de la maturité du projet.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cette révolution numérique qui nous rend plus humains - Par Julien Fredonie, Infosys</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/04/cette-revolution-numerique-qui-nous-rend-plus-humains-par-julien-fredonie-infosys/</link><pubDate>Thu, 04 May 2017 15:30:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/04/cette-revolution-numerique-qui-nous-rend-plus-humains-par-julien-fredonie-infosys/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que les innovations s’accélèrent à un rythme jamais vu, il est devenu de plus en plus difficile de prédire l’avenir. Nous surestimons les changements qui auront lieu dans les cinquante prochaines années, mais nous sous-estimons assurément les changements des 5 cinq prochaines années !
Plus que jamais, le progrès technique et économique doit aller de pair avec le progrès environnemental, humain et éthique. Il est fort probable que ces changements et ces révolutions numériques puissent avoir un impact positif et puissent même nous rendre plus humains.
Le grand défi de nos sociétés est d’arriver à faire face à une demande croissante d’énergie propre.
Au niveau individuel, ou au niveau des entreprises, le fait que les acteurs de l’énergie aient mis en place des compteurs intelligents permet aux consommateurs de bénéficier d’une plus grande visibilité sur leur consommation d’énergie et les coûts associés et d’en maîtriser les différents paramètres.
Le concept de micro-grid permet à des millions d’individus de produire de l’électricité grâce aux énergies renouvelables et de réinjecter dans le réseau global ce qu’ils ne consomment pas.
Les capteurs doivent être intelligents, les calculs prédisent la consommation des agents et orientent l’énergie de manière transparente. En combinant objets connectés, machine learning et blockchain pour permettre à chaque « transaction » d’être enregistrée ou monnayée, il est possible d’arriver à un fonctionnement optimisé et distribué qui permet de répondre aux besoins de développement des énergies propres.
Les objets connectés sont également utilisés pour protéger différentes populations, parfois dans des contextes particuliers : par exemple, les personnes âgées ou les travailleurs exposés à des conditions difficiles ou dangereuses. L’utilisation des objets connectés permet également la protection de certains animaux en voie de disparition : un exemple récent est celui de l’utilisation d’objets connectés via Sigfox pour suivre et ainsi protéger les rhinocéros des braconniers.
Un autre enjeu mondial est celui de la nourriture. Les systèmes de surveillance de surfaces agraires permettent aux exploitants d’avoir une vue d’ensemble très détaillée et en temps réel de leur récolte Cette vision d’ensemble fournit des indicateurs permettant aux exploitants connectés d’optimiser la dispensation des soins et l’utilisation d’engrais ou d’adapter l’arrosage de manière ultra précise.
Un tiers de la production mondiale de nourriture n’est jamais consommée et les objets connectés peuvent permettre de réduire le gâchis alimentaire. L’une des principales raisons de ce gâchis est la chaîne logistique. Là encore, l’utilisation de capteurs permet de suivre de manière très granulaire différents paramètres (température, humidité, lumière, chocs etc.) qui réduisent le cycle de vie des denrées alimentaires.
Avec une visibilité fine des espérances de vie des produits, les entreprises peuvent mettre en place des processus de gestion différenciés et réduire ainsi le gâchis alimentaire.
Des entrepreneurs ont également créé des récepteurs de déchets connectés qui permettent le traitement des déchets alimentaires de magasins ou restaurants et la transformation de leur gaz de décomposition en énergie renouvelable.
L’IoT permet aux appareils de se connecter et aux utilisateurs de bénéficier d’écosystèmes riches en données provenant de machines plus intelligentes, plus autonomes. Cela amplifie l’imagination des humains, en les libérant des taches banales et routinières qui sont automatisées et numérisées. Cela permet aux professionnels de poursuivre de nouvelles idées et de nouvelles façons de faire.
Evidemment, une simple technologie n’a jamais résolu de problème. La généralisation de ces technologies passe en outre par la prise en compte de défis majeurs : formation, sécurité des systèmes et des données etc.
En revanche, ces technologies sont une formidable opportunité d’avoir accès à des informations qui n’étaient pas disponibles dans le passé et donc de trouver de nouvelles réponses aux défis de nos sociétés. Il convient donc de former les professionnels qui sauront exploiter ces opportunités et d’accompagner ces chercheurs et entrepreneurs qui construisent un monde meilleur grâce aux nouvelles technologies et aux objets connectés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’avenir du SEO passe par son intégration dans le projet Communication de l’entreprise - Par Laurent Peyrat, La Mandrette</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/04/lavenir-seo-passe-integration-projet-communication-de-lentreprise-laurent-peyrat-mandrette/</link><pubDate>Thu, 04 May 2017 15:13:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/04/lavenir-seo-passe-integration-projet-communication-de-lentreprise-laurent-peyrat-mandrette/</guid><description>&lt;p&gt;Le consultant SEO, l’expert Google, le référenceur, c’est celui que vous avez payé cher pour qu’il rédige un ensemble de préconisations dont la mise en place est censée propulser les pages de votre site web au top des pages de résultats de recherche Google.
Cela fait plus de 15 ans que je bataille, pour le compte de mes employeurs ou celui de mes clients, sur des mots-clès et des champs sémantiques très disputés. J’ai testé, retesté, regardé de près comment travaillent les collègues, échangé avec eux, retesté encore…
Au rendez-vous, beaucoup de succès et quelques échecs. Parfois, ça ne passe pas, ou pas assez. Pourquoi ? Pourquoi cette tactique, que j’applique avec bonheur depuis des années, ne fonctionne pas pour ce projet-là ?
A chaque fois, l’échec vient du fait que la stratégie n’est pas cohérente avec la politique de communication du client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment une bonne gestion des comptes à privilèges réduit les 5 menaces les plus fréquentes - Par Xavier Lefaucheux, WALLIX</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/04/bonne-gestion-comptes-a-privileges-reduit-5-menaces-plus-frequentes-xavier-lefaucheux-wallix/</link><pubDate>Thu, 04 May 2017 08:29:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/04/bonne-gestion-comptes-a-privileges-reduit-5-menaces-plus-frequentes-xavier-lefaucheux-wallix/</guid><description>&lt;p&gt;Les fuites de données sont souvent le fait d’utilisateurs malveillants (ou négligents) disposant de droits d’accès de niveau « administrateur » à des systèmes sensibles. Parmi les menaces qui pèsent sur une organisation lorsque la sécurité est compromise, le piratage des droits d’accès à privilèges constitue l’une des plus fréquentes, et des plus sérieuses.
Comment les solutions de PAM permettent de détecter les risques de compromission, plus distinctement et plus rapidement ? comment les failles se produisent et comment y remédier plus efficacement ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi le secteur des services financiers table sur les technologies de bases de données - Par Perry Krug, Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/03/secteur-services-financiers-table-technologies-de-bases-de-donnees-perry-krug-couchbase/</link><pubDate>Wed, 03 May 2017 17:59:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/03/secteur-services-financiers-table-technologies-de-bases-de-donnees-perry-krug-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années ont vu l’univers des services financiers entamer une profonde transformation, sous l’effet conjugué des nouvelles réglementations, de la mondialisation de sa clientèle et de la pression exercée par les autorités de surveillance comme par les consommateurs pour obtenir plus de transparence et de sécurité. Alors que la taille et la valeur du secteur continuent de croître, comme le montre la croissance exponentielle de la FinTech, les défis auxquels les entreprises opérant dans cet univers sont confrontées restent façonnés par les technologies de front et de back-end. Résultat : alors même que les banques poursuivent leurs efforts de transformation numérique et adoptent de nouvelles technologies, le choix qu’elles font en matière de technologie de bases de données est de plus en plus important.
Pour illustrer la façon dont la technologie et les réglementations refaçonnent le secteur des services financiers, examinons un problème en pleine croissance : celui de la fraude. La fraude coûte aujourd’hui des milliards à l’économie mondiale et notamment 193 milliards de livres par an, rien qu’au Royaume-Uni. Face à ce fléau, les entreprises de toutes tailles se voient contraintes de mettre en place des solutions de détection, tant pour répondre aux normes internationales que pour satisfaire à la demande de leurs clients de réduire les risques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les enjeux auquel répond le SOC - Par Aurélien Leicknam, Jaguar Network</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/03/les-enjeux-auquel-repond-le-soc-par-aurelien-leicknam-jaguar-network/</link><pubDate>Wed, 03 May 2017 08:13:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/03/les-enjeux-auquel-repond-le-soc-par-aurelien-leicknam-jaguar-network/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le SOC permet aux entreprises concernées de répondre aux normes et obligations réglementaires en vigueur dans la protection des systèmes et de l’information : avoir recours à un SOC pour la protection de ses systèmes, démontre l’implication et la volonté dans la mise en œuvre d’un dispositif proactif de sécurité.
Cartographier les informations et les systèmes sensibles, ainsi que les risques associés, représente désormais un enjeu stratégique.
La multiplication des ressources informatiques dans les organisations, tirées par la généralisation des usages,  couplée à l’interpénétration des activités numériques personnelles et professionnelles, implique un accroissement de la menace interne. Les divers programmes de “digitalisation“ des systèmes d’informations, visant à accroitre l’autonomie des utilisateurs, et à permettre l’intercanalité, décloisonnent les fonctions informatiques et exposent le SI à la menace externe.
L’accroissement de la vulnérabilité donne lieu à l’émergence et à l’accroissement de la cybercriminalité. La caractérisation de ses attaques plus fréquentes et plus sophistiquées repose sur 3 éléments principaux :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les éditeurs et SSII repensent leur manière de faire du marketing et du commerce - Par Christophe HIRTH, LEADEO</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/02/quand-les-editeurs-et-ssii-repensent-leur-maniere-de-faire-du-marketing-et-du-commerce-par-christophe-hirth-leadeo/</link><pubDate>Tue, 02 May 2017 17:27:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/02/quand-les-editeurs-et-ssii-repensent-leur-maniere-de-faire-du-marketing-et-du-commerce-par-christophe-hirth-leadeo/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours, les éditeurs de logiciels et professionnels de la filière du numérique se tournent massivement vers de nouveaux dispositifs pour accroitre la portée de leur politique marketing. En effet, souvent perçues comme un centre de coût, les actions marketing doivent aujourd’hui être mesurables et génératrices d’opportunités commerciales. Dans ce contexte, les professionnels du marché de l’IT ont tendance à s’appuyer de plus en plus sur des structures externes pour les accompagner dans leurs objectifs de croissance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Donner du sens au projet d'entreprise pour recruter durablement - Par Pascal MENNESSON, Maltem</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/02/donner-sens-projet-dentreprise-recruter-durablement-pascal-mennesson-maltem/</link><pubDate>Tue, 02 May 2017 17:14:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/02/donner-sens-projet-dentreprise-recruter-durablement-pascal-mennesson-maltem/</guid><description>&lt;p&gt;Le recrutement se positionne comme une priorité-clé pour les entreprises et particulièrement celles évoluant dans des secteurs ultra concurrentiels à l’image de celui du digital. Dans ce contexte, les recruteurs déploient des ressources importantes pour attirer les talents et les fidéliser durablement.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-nécessité-de-repenser-sa-gouvernance-rh-en-profondeur"&gt;Une nécessité de repenser sa gouvernance RH en profondeur&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un premier point tient tout d’abord à comprendre les nouvelles motivations des collaborateurs. En effet, les mentalités évoluent profondément et de nouveaux réflexes voient le jour comme la quête de sens, la mobilité géographique ou les changements de carrière multiples.  Les collaborateurs recherchent ainsi à participer à des projets correspondant à leur dynamique personnelle et vertueux sur le plan de leur impact sociétal. Ce point est désormais un prérequis incontournable notamment pour les nouvelles générations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sensibiliser ses clients, collaborateurs et partenaires au droit à la déconnexion - Par Capucine Roche, Letsignit</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/27/sensibiliser-clients-collaborateurs-partenaires-droit-a-deconnexion-capucine-roche-letsignit/</link><pubDate>Thu, 27 Apr 2017 20:54:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/27/sensibiliser-clients-collaborateurs-partenaires-droit-a-deconnexion-capucine-roche-letsignit/</guid><description>&lt;p&gt;En quelques années, le digital a profondément fait évoluer les usages en matière de collaboration. La réactivité et le temps réel sont ainsi devenus progressivement une forme de « norme » au niveau des échanges réalisés. Dans ce contexte, recevoir un mail ou un SMS implique désormais d’avoir une réponse rapide… On note également que nos outils de communication ne s’éteignent pratiquement jamais. Ainsi, nombre de collaborateurs, clients et partenaires continuent à envoyer des demandes de toutes natures à des heures non ouvrées, voire très tard dans la nuit en demandant une réponse rapide (le fameux ASAP).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>SI Industriels en 2017 : Incidents, enjeux et… parades - Anthony DI PRIMA, Wavestone, animateur du Groupe de Travail « Sécurité SCADA » au CLUSIF</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/27/industriels-2017-incidents-enjeux-parades/</link><pubDate>Thu, 27 Apr 2017 17:44:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/27/industriels-2017-incidents-enjeux-parades/</guid><description>&lt;p&gt;Le CLUSIF a souhaité aborder les problématiques de sécurité qui se posent dans le cadre des systèmes d’information industriels. Au cours d’une conférence tenue le 20 avril, le groupe de travail SCADA a présenté le fruit de ses travaux. « Aujourd’hui, des systèmes industriels informatisés gèrent des réseaux d’importance majeure (eau, énergie, transports). Les enjeux sont importants : il peut s’agir de sécurité des personnes, de santé publique ou de services vitaux qu’il faut défendre contre des incidents parfois graves », a indiqué Thierry Chiofalo.
Pour ce dernier, dans le cas des SCADA, la démarche de sécurisation peut différer de celle que l’on pourrait appliquer à un système dédié au back office par exemple. Les parties prenantes sont diverses, puisqu’il faut intégrer la direction industrielle, tout comme les facteurs externes (la Loi de programmation militaire). Il peut aussi exister des outils spécifiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloud: le risque augmente dans les nuages - Par Théodore-Michel Vrangos, I-TRACING</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/27/cloud-risque-augmente-nuages-theodore-michel-vrangos-i-tracing/</link><pubDate>Thu, 27 Apr 2017 09:18:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/27/cloud-risque-augmente-nuages-theodore-michel-vrangos-i-tracing/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’usage du cloud progresse à grande vitesse en entreprise.
La sécurité des clouds est multiple. Garantir un bon niveau de protection des informations est difficile, d’autant qu’il y a peu de spécialistes en sécurité du cloud.&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Alors, quels critères retenir ? Comment s’assurer de faire les bons choix ?&lt;/em&gt;
Le mot &lt;em&gt;cloud&lt;/em&gt; recouvre plusieurs notions, très différentes et très terre-à-terre. Tout d’abord, le cloud est une appellation, entrée dans le langage courant, désignant l’envoi des données vers l’extérieur, dans un espace partagé ou non, plus professionnel et dont c’est le métier. Le cloud c’est aussi le monde de plus en plus vaste des applications en mode SaaS, hébergées à l’extérieur, utilisées par les collaborateurs d’une entreprise en mode abonnement et sans les contraintes de la production informatique et de l’acquisition des licences. C’est la mode de l’usage partagé face aux anciens usages de la propriété absolue.
Le cloud recouvre aussi, notamment pour les ingénieurs réseaux et systèmes, les technologies de virtualisation, de partage sécurisé, de sauvegarde centralisée, les portails permettant le provisionning rapide des VM, la facturation efficace à la consommation, en interne pour les métiers (les clouds privés) et en externe (les clouds publics). Bien d’autres clouds existent, comme ceux dédiés aux mobiles, au traitement externe des données marketing, à la bureautique, à la messagerie, etc. Le cloud ou plus exactement &lt;em&gt;les&lt;/em&gt; clouds sont donc polymorphes et s’adaptent à ce que nous souhaitons réellement externaliser et partager.
Il est évident et inéluctable que l’usage du cloud en entreprise va continuer à progresser à grande vitesse, entraîné d’un côté par la réduction des coûts et d’un autre côté par les usages des utilisateurs, attirés par la richesse fonctionnelle et la rapidité de mise en œuvre. Difficile dans ce contexte d’assurer un niveau satisfaisant de sécurité et de protection des informations pour une entreprise. Interdire l’usage du cloud y est impossible, contre-productif, voire même destructeur de valeur et de progrès pour les métiers de l’entreprise. Il faut donc s’adapter, bâtir des sécurités en fonction des pratiques. La sécurité des clouds est ainsi multiple. Elle se décline sur les différentes typologies d’usages, ceux qui sont connus mais aussi ceux qui sont inconnus (on parle alors de risque du &lt;em&gt;shadow cloud&lt;/em&gt;).
Le problème chronique et central dans ce domaine est la rareté des spécialistes expérimentés en sécurité du cloud, déficit encore supérieur à celui des Analystes Data Security et des Ingénieurs Sécurité Réseaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Initiatives stratégiques : les 5 erreurs à éviter - Par Cédric Fiederer, One2Team</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/26/initiatives-strategiques-5-erreurs-a-eviter-cedric-fiederer-one2team/</link><pubDate>Wed, 26 Apr 2017 20:11:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/26/initiatives-strategiques-5-erreurs-a-eviter-cedric-fiederer-one2team/</guid><description>&lt;p&gt;Lors du lancement d’initiatives stratégiques, on déploie généralement un plan de communication massif en interne comme en externe, et tout le monde s&amp;rsquo;attend à des résultats immédiats. Malheureusement, plus de 70 % de celles-ci échouent à cause de l&amp;rsquo;environnement complexe, de stratégies peu claires ou de collaborateurs désengagés. Une &lt;a href="https://web-engage.augure.com/pub/tracking/526058/04419877787182281493200912956-elektron-presse.com?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5wbWkub3JnJTJGLSUyRm1lZGlhJTJGcG1pJTJGZG9jdW1lbnRzJTJG%0AcHVibGljJTJGcGRmJTJGbGVhcm5pbmclMkZ0aG91Z2h0LWxlYWRlcnNoaXAlMkZwdWxzZSUyRnB1%0AbHNlLW9mLXRoZS1wcm9mZXNzaW9uLTIwMTcucGRm"&gt;étude récente réalisée par PMI.ORG&lt;/a&gt; révèle que pour chaque milliard engagé pour ces initiatives stratégiques, 149 millions de dollars sont perdus.
Loin d’être achevée, la transformation digitale continue d’être au coeur des préoccupations des entreprises en 2017. D’ailleurs, les investissements en la matière s’annoncent colossaux ! On prévoit que leur montant atteindra 2100 milliards de dollars cette année à l’échelle mondiale… Il est donc temps de penser à optimiser l’exécution de ces projets en commençant par éviter les erreurs. En voici 5 que l’on rencontre souvent et comment on peut facilement les résoudre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faire coexister et bien gérer ses messageries lors d’une opération de fusion-acquisition - Par Sacha Blaise, Cloudiway</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/26/faire-coexister-bien-gerer-messageries-lors-dune-operation-de-fusion-acquisition-sacha-blaise-cloudiway/</link><pubDate>Wed, 26 Apr 2017 19:44:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/26/faire-coexister-bien-gerer-messageries-lors-dune-operation-de-fusion-acquisition-sacha-blaise-cloudiway/</guid><description>&lt;p&gt;Le climat concurrentiel que nous connaissons ces dernières années a fortement stimulé l’appétit de nombreuses entreprises qui ont accéléré leurs opérations de croissance externe. Ainsi, chaque jour, le nombre d’opérations de fusion et acquisition ne cesse de croître, et ce, auprès des entreprises de toute taille et de tout secteur. Au-delà des nombreux aspects humains liés à ces opérations, force est de constater que l’un des principaux enjeux est également de rationaliser les infrastructures informatiques des entreprises et d’assurer plus globalement des migrations n’impactant pas leurs activités opérationnelles.
S’appuyer sur un système d’information disponible et n’impactant pas la performance
Ce point-clé souvent évoqué dans un second temps est un axe majeur à intégrer dès le départ dans son projet de fusion et acquisition, notamment pour les grands comptes où le nombre de collaborateurs et la multiplicité des environnements utilisés sont un défi majeur. L’objectif dans cette situation est clair : garantir une interopérabilité entre les différents systèmes.
Pour donner plus de perspectives à notre propos, prenons l’exemple concret d’une entreprise confrontée à la gestion de plusieurs environnements de messagerie suite à une fusion. Son enjeu sera donc non seulement de faire coexister des environnements hétérogènes dans un premier temps, puis d’assurer une migration sans rupture d’exploitation.
Les utilisateurs devront donc :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Emmanuel Macron et les soupçons de piratage informatique ciblant En marche : Point de vue de FireEye iSIGHT sur les élections et la cybersécurité</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/25/emmanuel-macron-soupcons-de-piratage-informatique-ciblant-marche-point-de-vue-de-fireeye-isight-elections-cybersecurite/</link><pubDate>Tue, 25 Apr 2017 19:39:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/25/emmanuel-macron-soupcons-de-piratage-informatique-ciblant-marche-point-de-vue-de-fireeye-isight-elections-cybersecurite/</guid><description>&lt;p&gt;En février 2017, FireEye iSIGHT Intelligence a rendu compte de la probabilité accrue d&amp;rsquo;opérations d&amp;rsquo;information ciblant les prochaines élections européennes. Alors que nous n&amp;rsquo;avons pas observé directement les indicateurs associés à l&amp;rsquo;incident de la campagne Emmanuel Macron, nous avons vu des activités suspectes de désinformation en Russie ciblant les élections européennes depuis le début de 2017. Compte tenu des campagnes d&amp;rsquo;opération d&amp;rsquo;information de l&amp;rsquo;APT28 contre les élections présidentielles américaines, il n&amp;rsquo;est pas surprenant de voir une activité similaire autour des élections présidentielles européennes actuelles. Néanmoins, nous ne pouvons pas confirmer l&amp;rsquo;attribution à APT28 en ce moment.
Les équipes d’analystes de FireEye iSIGHT avaient en effet identifié de l’activité sur les réseaux sociaux que FireEye iSIGHT avait suspecté soutenue par les Russie en support de candidats d’extrême droite dans la perspective des élections nationales en France.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Métiers du Document : de la Transformation des Usages numériques BtoC | Alexis Blum, Consultant en Ingénieries Documentaire et Editique</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/25/metiers-document-de-transformation-des-usages-numeriques-btoc/</link><pubDate>Tue, 25 Apr 2017 09:26:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/25/metiers-document-de-transformation-des-usages-numeriques-btoc/</guid><description>&lt;h3 id="pourquoi-évoquer-le-passé-peut-éclairer-le-présent-puis-lavenir"&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi évoquer le passé peut éclairer le présent puis l’avenir ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Car pour faire prendre naissance à &lt;strong&gt;une droite&lt;/strong&gt; il faut au moins 2 points  -le passé et le présent-  qui permettra ensuite de se projeter sur un avenir   !&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="on-parle-de-transition-numérique-40"&gt;&lt;strong&gt;On parle de transition numérique 4.0&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ceci implique que cette transition a bien traversé les étapes 1.0  2.0  3.0   !
En fait nous sommes en &lt;strong&gt;pleine transformation continue des usages numériques&lt;/strong&gt; depuis que celle-ci &lt;strong&gt;touche nos usages quotidiens&lt;/strong&gt; avec l’avènement des &lt;strong&gt;micro-ordinateurs MAC et PC&lt;/strong&gt; dans les années 1980, puis avec l’explosion des  &lt;strong&gt;Smartphones&lt;/strong&gt; depuis 2010.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Efficacité du Procure-to-Pay : des bénéfices bien au-delà du département Achat - Par Giulia Marinoni, Consultante Avant-Vente chez SynerTrade</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/25/efficacite-procure-to-pay-benefices-bien-dela-departement-achat-giulia-marinoni-synertrade/</link><pubDate>Tue, 25 Apr 2017 08:16:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/25/efficacite-procure-to-pay-benefices-bien-dela-departement-achat-giulia-marinoni-synertrade/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, les départements achats ont beaucoup œuvrés pour la réduction des coûts et pour trouver des moyens d’économiser. Désormais, on exige de plus en plus d’excellence du processus Achats, et notamment dans le processus Commande/Facture. Les Achats bénéficient, certes, de nouvelles opportunités, mais cela va également de pair avec de nouveaux challenges pour atteindre les objectifs stratégiques.
La transformation digitale a profondément modifié les départements Achats. Les nouvelles technologies ont affecté à la fois les entreprises, les activités, les processus, les compétences et les modèles. L’effet de la convergence des forces digitales (mobilité, réseaux sociaux, Cloud et Big Data, selon Gartner) s’est fortement répandu pour fournir une plateforme digitale pour les entreprises. Ces quatre forces sont autant de sources d’éléments qui affectent quotidiennement notre mode de vie et notre manière de travailler. Les Achats doivent savoir réagir face à leur environnement en constante évolution : répondre à de nouvelles attentes, travailler avec des acteurs différents, rechercher de nouveaux talents et bien plus encore.
Avec ces nouvelles conditions, les responsables Achats se concentrent désormais sur les processus et les technologies autour du Procure-to-Pay. Les entreprises les plus performantes ont démontré que maitriser la qualité et l’excellence de ce processus permet de générer de nombreux bénéfices pour l’organisation. C’est-à-dire, la prise en compte de la réalisation d’économie en amont, dès le Sourcing, et ce jusqu’au processus aval (de la demande du produit, en passant par sa commande, sa livraison et enfin la gestion des factures). Améliorer le processus du Procure-to-Pay ne permet pas seulement d’augmenter l’efficacité du processus Achats, cela va bien au-delà de ça.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Face à la complexité croissante des produits : le PLM doit tirer les leçons de ses échecs » - par Stéphane Guignard, Directeur France et Europe du Sud d’Aras</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/25/face-a-complexite-croissante-produits-plm-tirer-lec%CC%A7ons-de-echecs-stephane-guignard-aras/</link><pubDate>Tue, 25 Apr 2017 08:12:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/25/face-a-complexite-croissante-produits-plm-tirer-lec%CC%A7ons-de-echecs-stephane-guignard-aras/</guid><description>&lt;p&gt;Déception, frustration, constat d&amp;rsquo;échec&amp;hellip; Le moins que l&amp;rsquo;on puisse dire, c&amp;rsquo;est que les premières générations de PLM (Product Lifecycle Management, système de gestion du cycle de vie des produits) n&amp;rsquo;ont pas tenu leurs promesses. Avec ces outils informatiques qui étaient censés fédérer les métiers de l&amp;rsquo;entreprise, les industriels espéraient faciliter le partage de données, de la conception au SAV, de bénéficier d’un vrai référentiel de données produits (« single source of truth »). Et mieux prendre en compte la complexité croissante des produits : une boîte de vitesse automobile, par exemple, n&amp;rsquo;est plus un simple assemblage d&amp;rsquo;engrenages, mais un système constitué de composants mécaniques, d&amp;rsquo;actionneurs, de circuits électroniques et de logiciel. Du coup, le PLM devait répondre à des problématiques nouvelles, en termes de conception, bien sûr (avec les délais de mise sur le marché de plus en plus courts), mais aussi aux enjeux de qualité, de respect des réglementations, de sécurité&amp;hellip;
Or, après des années d&amp;rsquo;efforts, les pionniers du PLM ont dû déchanter. Le constat tient en une formule : 10-10-100. 10% des fonctions sont effectivement disponibles, 10% des utilisateurs potentiels y ont accès&amp;hellip; et 100% du budget a été dépensé ! En fait, la plupart des industriels n&amp;rsquo;ont toujours pas l&amp;rsquo;outil informatique adapté à leurs besoins. Pour s&amp;rsquo;en convaincre, un exemple suffit : dans l&amp;rsquo;industrie, on estime qu’en moyenne 35% des demandes de modifications sur un produit qui sont instruites ne sont finalement jamais mises en application. Faute d&amp;rsquo;un moyen efficace de communication et de partage de données, de décloisonnement entre les services concernés (marketing, maintenance, production, achats&amp;hellip;).
Certes, les entreprises elles-mêmes ont souvent du mal à faire communiquer leurs différents métiers. Mais les échecs sont largement imputables aux lacunes des PLM de 1ère génération. Ainsi, les premiers PLM avaient le défaut de se focaliser sur le développement technique du produit. Rien de surprenant, car l&amp;rsquo;idée même de gestion du cycle de vie des produits est d’abord née de l&amp;rsquo;informatisation des bureaux d&amp;rsquo;études, grâce à la CAO, complétée ensuite par des systèmes de Gestion de Données Techniques (GDT). Pour tenter de prendre en compte tous les aspects de la chaîne, les éditeurs de logiciels de PLM ont alors complété leur offre au fil de fusions et acquisitions. Ce qui aboutit à un patchwork de fonctions et d&amp;rsquo;applications plus ou moins bien intégrées. Pas étonnant, dans ces conditions, qu&amp;rsquo;il soit difficile d&amp;rsquo;assurer la traçabilité des demandes de modifications émanant de différents services (marketing, production, qualité, SAV&amp;hellip;). Enfin les logiciels PLM traditionnels imposent leur propre modèle de données, intégré dans le code source. Ce qui ne répond pas forcément aux besoins spécifiques de l&amp;rsquo;utilisateur et freine toute velléité d&amp;rsquo;évolution.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Éditeurs de logiciel SaaS, consolidez vos fondations pour l'avenir - Par Guillaume Charpiat, Oxalide</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/25/editeurs-de-logiciel-saas-consolidez-vos-fondations-lavenir-guillaume-charpiat-oxalide/</link><pubDate>Tue, 25 Apr 2017 07:41:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/25/editeurs-de-logiciel-saas-consolidez-vos-fondations-lavenir-guillaume-charpiat-oxalide/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les premiers mois d&amp;rsquo;une jeune entreprise lancée sur le marché du logiciel en ligne sont entièrement consacrés au développement et à la commercialisation de la solution. Au point d&amp;rsquo;en perdre de vue certains fondamentaux essentiels à la stabilité et à la performance du service. L&amp;rsquo;infrastructure en particulier doit rapidement gagner en professionnalisation pour devancer le risque d&amp;rsquo;une dette technique. Trop importante, elle peut entraîner à terme un handicap majeur au développement.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La restauration : quand la technologie transforme l’expérience client - Par Frédéric Jezequel, NEC Display Solutions France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/24/restauration-technologie-transforme-lexperience-client/</link><pubDate>Mon, 24 Apr 2017 17:31:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/24/restauration-technologie-transforme-lexperience-client/</guid><description>&lt;p&gt;2016 a vu le secteur des services alimentaires redémarrer, surtout dans la restauration. Selon l’étude du cabinet de conseil &lt;a href="https://www.girafoodservice.com/"&gt;GIRA&lt;/a&gt;, le marché de la restauration française est enfin sorti de la zone rouge après 3 longues années de récession et une perte de 350 millions de clients&lt;a href="https://x-webdoc://88C08F9D-F331-444D-9CBA-DF05590A7E20#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;.
D’une part, la baisse des coûts des produits alimentaires et l’augmentation du revenu disponible (salaire net), ont créé une opportunité pour le marché. De l’autre, le secteur a développé de nombreux concepts de restauration plus attractifs pour attirer les clients.
Afin d’attirer une nouvelle génération de clients plus technophiles, désireux de plus de numérisation, de plus d’autonomie et de plus d’interactivité, les restaurants ont d’avantage besoin de se transformer.
Voici les quelques points du restaurant qui sont les plus touchés par cette numérisation globale des points de vente alimentaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 recommandations pour amener vos clients et partenaires à avoir confiance dans votre entreprise - Iron Mountain</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/24/10-recommandations-amener-vos-clients-partenaires-a-confiance-entreprise/</link><pubDate>Mon, 24 Apr 2017 16:45:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/24/10-recommandations-amener-vos-clients-partenaires-a-confiance-entreprise/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Dans les négociations commerciales, peu importe vos relations personnelles, c’est la confiance qui compte. Alors voici comment faire pour l’inspirer…&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 id="par-arnaud-revert-président-diron-mountain-france"&gt;Par Arnaud Revert, président d’Iron Mountain France&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La confiance est ce qui fait tourner le monde des affaires. Nul ne voudrait travailler avec une entreprise qui n’inspire aucune confiance et vous-même refuseriez de traiter avec un fournisseur sans garanties qu’il tiendra ses promesses. Sans surprise, 95% des dirigeants d’entreprise reconnaissent que la confiance est un critère important à leurs yeux au moment de prendre une décision majeure. Ce qui est peut-être plus surprenant, c’est la comparaison entre l’importance accordée à la confiance et à d’autres critères comme le prix et la capacité de production, ou même les relations personnelles. Dans les décisions d’affaires, ce n’est pas tant qui l’on connaît qui compte, mais en qui l’on a confiance. Et la confiance peut décider de la réussite ou de l’échec d’une négociation.
C’est l’une des conclusions d’une nouvelle étude d’Iron Mountain, qui a permis d’interroger près de 3 000 professionnels de différents secteurs d’industrie au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, au Pays-Bas, en Belgique, en Espagne et aux Etats-Unis. Il en ressort un réel besoin d’instaurer des relations de confiance et l’impérieuse nécessité de rassurer sur la sécurité de l’information.
Chaque transaction entre deux entreprises suppose un échange d’information : dans le cadre de nouveaux contrats, par la mise en commun de stratégies commerciales et de propriété intellectuelle, sous forme de feuilles de calcul et de présentations et lors de réunions. A l’ère du numérique, où tout est centré sur la connaissance, il semble que la confiance revête une importance croissante, une confiance qui doit être testée régulièrement et rigoureusement.
Mais c’est un immense défi que de gérer ce libre échange d’idées à l’échelle des environnements physiques et virtuels des entreprises. Un faux mouvement d’une des parties risque de compromettre des données confidentielles et de sérieusement éroder la confiance. C’est un grave danger potentiel si l’on tient compte du fait que près des trois-quarts des dirigeants d’entreprise déclarent qu’ils perdraient confiance dans une organisation ayant été victime d’une compromission de données. La gestion sécurisée de l’information devient donc un aspect incontournable du maintien de la confiance entre une entreprise et ses clients et fournisseurs.
Une fois que la confiance est rompue, près d’un sondé sur cinq estime qu’il est rare de pouvoir la raviver. Sachant que les cybercriminels rodent et que la sécurité de l’information joue un rôle crucial dans la préservation de la confiance, les dirigeants d’entreprise doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour la créer et la maintenir.
Voici pour mémoire, 10 points essentiels pour asseoir et maintenir la confiance dans une entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fortinet apporte l’automatisation, le contrôle et la visibilité de la Security Fabric aux environnements Cloud - John Maddison, Senior Vice President, produits et solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/24/fortinet-apporte-lautomatisation-controle-visibilite-de-security-fabric-aux-environnements-cloud/</link><pubDate>Mon, 24 Apr 2017 07:21:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/24/fortinet-apporte-lautomatisation-controle-visibilite-de-security-fabric-aux-environnements-cloud/</guid><description>&lt;p&gt;“Les entreprises conçoivent des infrastructures flexibles et évolutives en tirant parti des clouds publics et privés. Il devient d’autant plus essentiel de garantir un niveau de sécurité solide et pérenne. Fortinet renforce ses fonctionnalités de sécurité sur l’ensemble des Clouds privés, IaaS et SaaS grâce à sa Security Fabric. À la clé, une évolutivité plus forte, de nouvelles fonctionnalités pour les clouds publics et une visibilité sur les applications SaaS grâce à une nouvelle offre CASB. Nous offrons ainsi des performances et une efficacité de la sécurité à l’échelle du cloud.”
Fortinet®, le leader mondial des solutions de cybersecurité hautes-performances, annonce que sa Security Fabric bénéficie de niveaux de performances, d’automatisation, de visibilité et d’administration renforcés. Ces avantages sont à l’intention de tous les types d’environnements cloud, des clouds publics et privés de type IaaS (Infrastructure-as-a-Service) aux applications proposées en mode SaaS (Software-as-a-Service).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les grands enjeux des DSI en 2017 : cap sur l'infrastructure - Par Mourad ben, ITS Group</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/21/grands-enjeux-dsi-2017-cap-linfrastructure-mourad-ben-its-group/</link><pubDate>Fri, 21 Apr 2017 18:10:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/21/grands-enjeux-dsi-2017-cap-linfrastructure-mourad-ben-its-group/</guid><description>&lt;p&gt;L’année 2017 sera sans aucun doute une année-clé en matière de transformation digitale pour les entreprises. Dans ce contexte, les ETI comme les grands comptes continuent d’investir massivement pour accélérer leur mutation et la digitalisation de leurs processus et de leurs organisations.
Partant de ce constat, la dimension liée à l’infrastructure et à la maîtrise des processus de communication semble se positionner comme une priorité stratégique pour les directions des systèmes d’information. Cela se traduit par le lancement de nombreux projets d’envergure sur différents segments.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la transformation numérique gagne les collectivités locales - Par Xavier GODARD, Fotoliateam</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/20/quand-la-transformation-numerique-gagne-les-collectivites-locales-par-xavier-godard-fotoliateam/</link><pubDate>Thu, 20 Apr 2017 15:02:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/20/quand-la-transformation-numerique-gagne-les-collectivites-locales-par-xavier-godard-fotoliateam/</guid><description>&lt;p&gt;Le numérique transforme nos modes de vie dans tous les domaines. Le secteur marchand multiplie les nouveaux services digitaux pour faciliter la vie des consommateurs. Les solutions de messagerie et les réseaux sociaux bouleversent notre manière de communiquer. Le digital est aujourd’hui une opportunité pour les collectivités de simplifier certains services au public et de gagner en efficience dans un contexte très contraint financièrement.
Selon les résultats d&amp;rsquo;une enquête menée par la société d&amp;rsquo;études indépendante Markess auprès de cinquante décideurs de collectivités locales, les collectivités peuvent articuler leurs actions autour de plusieurs axes de développement prioritaires : l’amélioration de la relation avec les citoyens, la maîtrise des dépenses, l’augmentation de l’efficacité des agents, les synergies avec d’autres collectivités et l’avènement des Smart Cities. Pour atteindre ces objectifs, les collectivités doivent donc s&amp;rsquo;engager dans la transformation digitale. Le numérique permettra une Gestion de la relation citoyen (GRC) plus efficace et facilitera la relation de l’individu à l’administration par le transfert de données à tout moment ou encore la mise en œuvre de procédures comme la demande d’état civil en ligne.
Les enjeux de la transformation digitale vont plus loin que les simples améliorations techniques. L’apport de la digitalisation doit se traduire, entre autres, par l’aide aux personnes morales et physiques, et une meilleure intervention sur l’espace public et ses équipements. Parmi les moyens que fournira la transformation digitale, la communication unifiée offre une panoplie d’outils qui permettront notamment aux agents des collectivités la mise en œuvre de processus plus pertinents et plus efficaces pour répondre aux besoins des citoyens toujours plus exigeants, cette amélioration des modes de travail des agents restant la préoccupation principale des collectivités avec la maîtrise des dépenses (Étude Markess 2013-2016).
Aujourd’hui, c’est une nécessité tant organisationnelle que réglementaire, les municipalités doivent se moderniser pour optimiser leurs services et réduire leurs coûts. Pour ce faire, leur première priorité est d’améliorer les communications internes via ces nouveaux outils numériques. Ils doivent, dans un second temps, faciliter la vie des citoyens en simplifiant les démarches administratives, réclamations, action sociale, enfance. Les citoyens souhaitent être renseignés rapidement, sans se déplacer.
Au-delà de ces priorités à court et moyen termes, se dessine en perspective une réalité dans l’évolution de notre rapport à notre ville : l’avènement des villes intelligentes. Or, cette transformation déjà en cours commence par cette première étape indispensable de refonte de leur communication, tant voix que données.
 
Vous souhaitez en savoir plus sur la transformation digitale des collectivités locales, &lt;a href="https://www.foliateam.com/transformation-digitale-des-collectivites-livre-blanc/"&gt;téléchargez le livre blanc&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>E-commerçant : Augmentez l’accès à votre offre produit - Par Stéphane Vendramini, Fondateur de Sensefuel</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/19/e-commercant-augmentez-lacces-a-offre-produit-stephane-vendramini-fondateur-de-sensefuel/</link><pubDate>Wed, 19 Apr 2017 15:54:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/19/e-commercant-augmentez-lacces-a-offre-produit-stephane-vendramini-fondateur-de-sensefuel/</guid><description>&lt;p&gt;L’offre produit a fait le succès de nombreuses enseignes durant toute l’histoire de l’évolution de la distribution. Elle a été l’un des piliers de la réussite de nombreux retailers. A l’heure du digital, c’est encore plus vrai car il n’y a plus de contraintes d’espace en surface de vente, et la présence du produit devient l’élément fondamental du trafic, de la fréquentation du site.
Il y a bien sûr des enjeux majeurs à travailler sur le SEO pour exposer au mieux son offre produit à Google, mais il ne faut surtout pas négliger la rentabilité de ces actions SEO, et travailler également sur la conversion du visiteur. En effet, le coût du trafic est devenu un élément pesant dans les comptes de résultat des e-commerçants, il faut  le rentabiliser.
Alors comment ne pas faire de l’accès du visiteur à son offre produit un sujet focus ! Cela devient crucial voire vital de rendre l’accès au produit le plus simple et rapide possible afin d’éviter le rebond. Deux leviers sont à votre disposition : la navigation et le moteur de recherche. Ils ne sont pas à opposer mais bien à travailler en synergie afin de rendre l’expérience d’achat cohérente.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels sont les chantiers à mettre en œuvre maintenant pour être conforme en mai 2018 - Par Denis Skalski, Umanis</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/18/chantiers-a-mettre-oeuvre-etre-conforme-mai-2018-denis-skalski-umanis/</link><pubDate>Tue, 18 Apr 2017 09:42:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/18/chantiers-a-mettre-oeuvre-etre-conforme-mai-2018-denis-skalski-umanis/</guid><description>&lt;h4 id="à-vos-marques-prêt-appliquez--le-chrono-est-lancé-pour-la-mise-en-application-de-la-gdpr-ce-règlement-européen-impactera-toute-entreprise-dans-le-monde-qui-collecte-traite-et-stocke-des-données-personnelles-de-citoyens-européens-dont-lutilisation-peut-directement-ou-indirectement-identifier-une-personne-physique-dici-un-peu-plus-dun-an-il-faudra-que-tout-le-monde-soit-en-conformité--petites-moyennes-ou-grandes-entreprises"&gt;&lt;strong&gt;À vos marques… prêt, appliquez ! Le chrono est lancé pour la mise en application de la GDPR. Ce règlement européen impactera toute entreprise dans le monde qui collecte, traite et stocke des données personnelles de citoyens européens dont l’utilisation peut directement ou indirectement identifier une personne physique. D’ici un peu plus d’un an, il faudra que tout le monde soit en conformité : petites, moyennes ou grandes entreprises.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La mise en conformité entraine son lot de complexité. D’une part, l’ampleur des chantiers à mener oblige à identifier, à analyser et à mettre en conformité les processus informatisés (impliquant les traitements, les données et leurs usages) ou non informatisés (gestion manuelle des documents). En clair, une cartographie exhaustive des données collectées, consommées par d’autres applications et exploitées, par le marketing par exemple, s’impose !
Il s’agit, d’autre part, d’élaborer des services dédiés aux personnes physiques afin qu’elles puissent exercer facilement leurs droits (droits d’accès, droits de portabilité, droits à l’oubli, droit à la limitation du traitement…). Enfin, il s’agit de mettre en place une Gouvernance spécifique visant à exécuter les procédures, à piloter les actions et identifier les évolutions de ces data. Tout devra être mesurable et traçable pour répondre au fondement d’Accountability de la GDPR.
Dans les faits, que devez-vous faire dès à présent ? Avant tout, il convient de sensibiliser les Dirigeants et les membres du Comité de Direction des entreprises. Sans leurs sponsorings, la démarche est quasi-impossible à mener. De cette étape découle une action de contextualisation juridique de l’application de la GDPR dans l’entreprise mais surtout la mise en place de la politique GDPR au sein de l’organisation.
Ensuite, la démarche pourra être déroulée. La première phase consiste à un état des lieux global et rapide de l’entreprise face à cette réglementation. Le but : identifier le périmètre des processus concernés, l’évaluer en termes de criticité afin de se focaliser sur l’essentiel. C’est une des clés de succès de la démarche permettant d’avoir des résultats rapides sans engendrer un effet tunnel. Une feuille de route calée sur un état hiérarchisé des risques est produite, qualifiée, quantifiée et arbitrée. Celle-ci intègre bien entendu les actions de mise en place du Groupe de travail, de mobilisation, de formation et d’outillage de la démarche.
Deuxième phase : organiser et planifier finement le périmètre d’intervention avec la mise en place d’une Gouvernance GDPR spécifique. Cette étape de Design est une autre clé de succès de la mise en conformité. À son issue, la Direction de l’entreprise bénéficie d’un plan précis et hiérarchisé d’intervention, de mobilisation, de responsabilisation et de communication associé à un budget.
À ce stade, comment déceler tous les points de non-conformité ? En analysant de manière détaillée les processus, les traitements, les données et leurs finalités et en utilisant une matrice intégrant les règles GDPR. Cette matrice permettra de calculer le niveau de conformité de chaque processus analysé et de les soumettre à une analyse des risques (EIVP pour Etude d’Impacts sur la Vie Privée). À l’issue de cette phase, un plan d’actions de « mise en conformité » associé à des priorités sera formalisé et soumis à arbitrage. A noter que les juristes, avocats, experts, consultants Data, responsables de traitements et DPO participent de concert à cette phase centrale de l’étude.
Et après ? Il convient de suivre le plan d’actions « de mise en conformité » ! Et ce n’est pas si simple en réalité. Il y a des travaux informatiques bien sûr, de sécurisation, de rédaction des procédures, de modification des éléments juridiques mais aussi la mise en place opérationnelle d’une organisation dédiée intégrant les RT (Responsables des Traitements), les DPO (internes ou externes à l’entreprise) avec des processus associés. Ces travaux sont nécessaires mais pas suffisants car il convient également de mettre en œuvre un système permettant de répondre aux exigences d’Accountability. Il est donc essentiel de bien penser à l’outillage dès le départ afin de pouvoir capitaliser sur les éléments recueillis lors des phases précédentes.
Au-delà de ces enjeux de conformité, l’idée est de convertir la contrainte en opportunité positive pour l’entreprise. Dans un monde transformé par l’arrivée du Big data et du Machine Learning, par l’Uberisation des services et par la Digitalisation du commerce, la GDPR constitue un effet d’aubaine. La conformité devrait être un élément différenciateur fort, notamment en 2018. À cette date, quels clients accepteront de continuer à acheter des produits ou des services à des entreprises qui ne protègent pas leurs données personnelles ? Quelles personnes accepteront que les sociétés continuent à « faire de l’argent » avec leurs noms, adresses, numéros de téléphone et autres logs sur Internet ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Traitement documentaire et Unicode, de quoi parle-t-on? Philippe Filippi, DG Compart France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/18/traitement-documentaire-unicode-de-quoi-parle-t-on-philippe-filippi-dg-compart-france/</link><pubDate>Tue, 18 Apr 2017 08:52:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/18/traitement-documentaire-unicode-de-quoi-parle-t-on-philippe-filippi-dg-compart-france/</guid><description>&lt;p&gt;La version actuelle d&amp;rsquo;Unicode couvre presque tous les systèmes d&amp;rsquo;écriture au monde - en théorie tout du moins. Mais aucune police ne prend en charge tous les caractères. La question est donc de savoir comment les entreprises peuvent tirer profit d’Unicode.
En ce qui concerne le codage numérique des caractères, plusieurs défauts apparaissent rapidement. En fait, la plupart des entreprises utilisent Unicode ou plusieurs pages de code couvrant les lettres de base de l&amp;rsquo;alphabet latin. Cependant, les caractères spéciaux, les autres alphabets et les signes diacritiques rarement utilisés repoussent rapidement les limites habituelles.
Ceci pose un vrai problème car les noms de personnes ou les produits, marques, adresses, etc. qui contiennent des caractères spéciaux sont parfois saisis différemment voire même affichés incorrectement selon le jeu de caractères utilisé.
Il s’agit là d’une question délicate, en particulier dans l&amp;rsquo;administration publique, où l&amp;rsquo;orthographe peut avoir des implications juridiques importantes. Dans de nombreux pays de l&amp;rsquo;UE, les États-Unis et le Canada, les citoyens ont légalement droit à l&amp;rsquo;orthographe exacte de leur nom, et la transcription provoque parfois des difficultés.
Prenez le nom Møller, par exemple. Dans les sociétés dont le jeu de caractères ne comprend pas le ø, le nom peut être inscrit comme Möller ou Moller. Parce que le nom est écrit sous des formes différentes, une recherche de la base de données client ou dans le registre civil pourrait échouer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Workstyle innovation : ne décevez pas les attentes de vos collaborateurs, vos clients en pâtiraient ! Jean-Pierre Blanger, Solutions &amp; Services Manager, Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/17/workstyle-innovation-ne-decevez-attentes-de-vos-collaborateurs-vos-clients-patiraient-jean-pierre-blanger-solutions-services-manager-ricoh-france/</link><pubDate>Mon, 17 Apr 2017 13:52:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/17/workstyle-innovation-ne-decevez-attentes-de-vos-collaborateurs-vos-clients-patiraient-jean-pierre-blanger-solutions-services-manager-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;Deux exigences majeures se combinent aujourd’hui pour faire évoluer rapidement à la fois les méthodes de travail et les outils à disposition des collaborateurs. Avec les impacts désormais visibles du réchauffement climatique tout autour du globe, aucune entreprise ne peut plus désormais ignorer l’incidence environnementale de l’ensemble de ses activités, qu’elles soient industrielles ou tertiaires. Le thème de la croissance verte et de la transition énergétique, l’objectif d’une économie dé-carbonée, sont au cœur des préoccupations des pouvoirs publics et des marchés et sous le regard attentif des citoyens et consommateurs que nous sommes tous. Parallèlement, l’accélération et la personnalisation de la relation client induites par le digital exigent de fluidifier les processus internes. Et la meilleure façon d’y parvenir est de réduire l’effort collaborateur, c’est-à-dire la complexité d’accès et d’échange de l’information. Cette exigence en rejoint une autre. La nécessité d’adapter rapidement les méthodes de travail et les outils de l’entreprise aux nouvelles générations de collaborateurs. Car ceux-ci ne veulent plus expérimenter en entreprise ces obstacles au partage de l’information que la technologie leur a permis d’éliminer de leur vie privée. Il est intéressant de noter que la convergence de ces deux attentes, environnementales, et business, s’effectue à deux niveaux. D’abord parce que ces deux objectifs se rejoignent dans leurs effets : éviter d’imprimer plusieurs fois un document, par exemple un courrier de réclamation client, c’est économiser de l’énergie et des ressources. Mais aussi simplifier le travail du collaborateur et répondre plus rapidement à la demande du client.
Ensuite parce que ces deux exigences s’inscrivent dans le temps long. Parce qu’elles dessinent déjà le futur des entreprises et de leur rapport à la société et à l’environnement. Et enfin, et peut-être surtout, parce qu’elles constituent désormais des critères majeurs de l’évaluation continue des entreprises par leurs clients et, peut-être plus important encore, par leurs collaborateurs. Ces derniers, satisfaits de leur façon de travailler, insuffleront alors naturellement une dynamique positive aux clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Monétiser les logiciels, d'accord, mais lesquels ? Par Houssem Ben Abderrahman, Flexera Software</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/12/monetiser-les-logiciels-daccord-mais-lesquels-par-houssem-ben-abderrahman-flexera-software/</link><pubDate>Wed, 12 Apr 2017 15:16:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/12/monetiser-les-logiciels-daccord-mais-lesquels-par-houssem-ben-abderrahman-flexera-software/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;Internet des Objets est à l&amp;rsquo;ordre du jour pour tous les fabricants. Nombre d&amp;rsquo;entre eux choisissent aujourd&amp;rsquo;hui de se détourner de la vente ponctuelle de matériel et cherchent à générer des revenus plus récurrents. La monétisation joue un rôle clé dans cette transformation, et les solutions IdO ne pourront être performantes qu&amp;rsquo;avec des logiciels protégés, monétisés et mis à jour en continu.
Prenons un peu de recul : de quels logiciels s&amp;rsquo;agit-il ? Les solutions IdO s&amp;rsquo;appuient en réalité sur plusieurs types de logiciels, ceux-ci étant développés et faisant l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une maintenance par différents groupes d&amp;rsquo;une même organisation. Mais laissez-moi vous présenter les différentes unités dédiées d&amp;rsquo;une entreprise de fabrication industrielle standard :
Beaucoup de fabricants proposent d&amp;rsquo;ores et déjà des logiciels avec leur matériel, et ce parfois depuis des années. Une majorité de clients estiment aujourd&amp;rsquo;hui comme normal de payer pour ces logiciels, comme ils le font pour leurs autres produits. Ainsi, la principale problématique pour les équipes chargées des produits pour postes de travail sera de migrer leurs solutions locales vers le cloud, et de passer de &lt;a href="https://www.flexerasoftware.com/producer/products/software-monetization/flexnet-licensing/"&gt;licences perpétuelles à des modèles par abonnement&lt;/a&gt;.
Souvent, un groupe dédié aux solutions Cloud ou SaaS développe des services ou produits pouvant être utilisés en environnements IdO. Ces technologies permettent, par exemple, de capturer, de stocker et d&amp;rsquo;analyser des données issues des dispositifs en périphérie. Bien que ces solutions fassent généralement l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une monétisation propre, elles facilitent également la mise en œuvre de stratégies axées sur l&amp;rsquo;IdO, car elles offrent une valeur ajoutée et une visibilité sans précédent.
Parallèlement, certains fabricants déploient leurs propres applications mobiles, souvent en guise d&amp;rsquo;alternatives pour accéder à des données ou pour contrôler et superviser des terminaux sur le terrain. Mais ces applications représentent rarement le seul point de contact, et sont souvent des freemium (c&amp;rsquo;est à dire qu&amp;rsquo;elles sont gratuites mais que leurs fonctionnalités et services premium doivent faire l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;un achat).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Monétiser les logiciels, d&amp;#039;accord, mais lesquels ? Par Houssem Ben Abderrahman, Flexera Software</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/12/monetiser-les-logiciels-daccord-mais-lesquels-par-houssem-ben-abderrahman-flexera-software-2/</link><pubDate>Wed, 12 Apr 2017 15:16:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/12/monetiser-les-logiciels-daccord-mais-lesquels-par-houssem-ben-abderrahman-flexera-software-2/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;Internet des Objets est à l&amp;rsquo;ordre du jour pour tous les fabricants. Nombre d&amp;rsquo;entre eux choisissent aujourd&amp;rsquo;hui de se détourner de la vente ponctuelle de matériel et cherchent à générer des revenus plus récurrents. La monétisation joue un rôle clé dans cette transformation, et les solutions IdO ne pourront être performantes qu&amp;rsquo;avec des logiciels protégés, monétisés et mis à jour en continu.
Prenons un peu de recul : de quels logiciels s&amp;rsquo;agit-il ? Les solutions IdO s&amp;rsquo;appuient en réalité sur plusieurs types de logiciels, ceux-ci étant développés et faisant l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une maintenance par différents groupes d&amp;rsquo;une même organisation. Mais laissez-moi vous présenter les différentes unités dédiées d&amp;rsquo;une entreprise de fabrication industrielle standard :
Beaucoup de fabricants proposent d&amp;rsquo;ores et déjà des logiciels avec leur matériel, et ce parfois depuis des années. Une majorité de clients estiment aujourd&amp;rsquo;hui comme normal de payer pour ces logiciels, comme ils le font pour leurs autres produits. Ainsi, la principale problématique pour les équipes chargées des produits pour postes de travail sera de migrer leurs solutions locales vers le cloud, et de passer de &lt;a href="https://www.flexerasoftware.com/producer/products/software-monetization/flexnet-licensing/"&gt;licences perpétuelles à des modèles par abonnement&lt;/a&gt;.
Souvent, un groupe dédié aux solutions Cloud ou SaaS développe des services ou produits pouvant être utilisés en environnements IdO. Ces technologies permettent, par exemple, de capturer, de stocker et d&amp;rsquo;analyser des données issues des dispositifs en périphérie. Bien que ces solutions fassent généralement l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une monétisation propre, elles facilitent également la mise en œuvre de stratégies axées sur l&amp;rsquo;IdO, car elles offrent une valeur ajoutée et une visibilité sans précédent.
Parallèlement, certains fabricants déploient leurs propres applications mobiles, souvent en guise d&amp;rsquo;alternatives pour accéder à des données ou pour contrôler et superviser des terminaux sur le terrain. Mais ces applications représentent rarement le seul point de contact, et sont souvent des freemium (c&amp;rsquo;est à dire qu&amp;rsquo;elles sont gratuites mais que leurs fonctionnalités et services premium doivent faire l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;un achat).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité, ce que vous devez savoir - Par Stéphane Geyres, managing director chez Accenture</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/11/cybersecurite-devez-savoir-stephane-geyres-managing-director-chez-accenture/</link><pubDate>Tue, 11 Apr 2017 12:03:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/11/cybersecurite-devez-savoir-stephane-geyres-managing-director-chez-accenture/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises françaises subiraient deux ou trois cyberattaques effectives par mois, selon le cabinet de conseil Accenture. Dans le cadre de sa cellule cybersécurité, Didaxis-Hiworkers organise régulièrement des meet-ups ouverts à la presse afin d&amp;rsquo;échanger avec les interlocuteurs de référence que nous invitons. Stéphane Geyres, Managing Director chez Accenture Security est récemment intervenu sur le thème &amp;ldquo;Arcana of cyberdefense, what you need to know&amp;rdquo;.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quelles-sont-les-cybermenaces-"&gt;Quelles Sont Les Cybermenaces ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il convient de dépasser le « buzz » qui existe autour des termes tels que le phishing ou la « fraude au président »  qui font régulièrement la Une.
En effet, &amp;ldquo;les moyens d’attaque ne doivent pas être confondus avec les dommages qui prennent sens pour les entreprises&amp;rdquo; selon Stéphane Geyres.
&amp;ldquo;Aussi, les cybermenaces et les cyberattaques sont encore souvent perçues comme ne venant ralentir leur activité ou ne la gêner que de « manière anecdotique», j’ose le mot&amp;rdquo; ajoute l&amp;rsquo;expert.
Par ailleurs, les petites entreprises sont bien plus vulnérables que les grosses sociétés, avec une conscience et des moyens bien en retrait. Ce qui en fait souvent le point faible des grandes entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Analyse - Fake News : un défi pour les communicants plongés dans l'ère de la post vérité</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/10/analyse-fake-news-defi-communicants-plonges-lere-de-post-verite/</link><pubDate>Mon, 10 Apr 2017 20:06:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/10/analyse-fake-news-defi-communicants-plonges-lere-de-post-verite/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La montée en puissance des Fake News est un défi pour les communications mais peut être en fait une opportunité pour les media traditionnels, qui pourraient les contrer.&lt;/em&gt;
&lt;strong&gt;Par Florian Silnicki, Expert en stratégies de communication et Fondateur de l&amp;rsquo;agence LaFrenchcom&lt;/strong&gt;
Ces derniers mois, les Fake News se sont imposées avec force sur les réseaux sociaux. Le président élu américain Donald Trump en a même fait une stratégie de communication politique revendiquée pour consolider son image de candidat anti-système les propulsant dans le débat public.
La Fake News existe de tout temps. Pourtant depuis 2016, elle a quantitativement explosé et s&amp;rsquo;est qualitativement améliorée en se parant des habits traditionnels de l&amp;rsquo;information, se dissimulant toujours plus habilement pour mieux tromper. Sans doute est ce la conjonction particulière de la présence toujours plus grande des Français sur les réseaux sociaux, de la défiance toujours plus importante envers les médias et d&amp;rsquo;une succession d&amp;rsquo;échéances électorales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Démarche DevOps : les 4 pièges à éviter - Par Jean-Louis Lormeau, Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/10/demarche-devops-4-pieges-a-eviter-jean-louis-lormeau-dynatrace/</link><pubDate>Mon, 10 Apr 2017 15:38:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/10/demarche-devops-4-pieges-a-eviter-jean-louis-lormeau-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le DevOps a le vent en poupe : la moitié des entreprises en France s&amp;rsquo;y intéresse de près. Sans une gouvernance DevOps bien définie et rigoureuse et une solution de monitoring adaptée, difficile en revanche de valoriser sa mise en œuvre et d&amp;rsquo;éviter les écueils communément rencontrés dans son processus d&amp;rsquo;adoption.&lt;/em&gt;
Une expertise présentée par Jean-Louis Lormeau, Digital Performance Architect chez Dynatrace
Selon &lt;a href="https://custom.cvent.com/1E8AD1B771DA4B029B78FF1784749EF5/files/6cf7b4e5a5804ed294a2810d0c36a1ba.pdf"&gt;une étude IDC&lt;/a&gt; parue en mars 2017, près de la moitié des entreprises de plus de 1 000 salariés en France s&amp;rsquo;intéresse de près au DevOps. Parmi elles, un tiers environ a déjà lancé une initiative dans ce sens, tandis que 17 % sont encore en phase de réflexion.
L&amp;rsquo;adoption d&amp;rsquo;une démarche DevOps est en règle générale directement liée à la question de la taille de l&amp;rsquo;organisation, qui doit être suffisante, autant que le nombre d&amp;rsquo;applications et d&amp;rsquo;équipes, pour justifier d&amp;rsquo;une telle démarche. Vient ensuite la question de sa capacité à appliquer les bonnes pratiques du DevOps, pour en garantir l&amp;rsquo;efficacité. Et c&amp;rsquo;est souvent là que le bât blesse : observons les quatre principaux pièges dans lesquels risquent de tomber les entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les clés de succès pour gérer ses Facebook Ads - Par Charles Martin-Laval, fondateur de Kamp’n</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/05/cles-de-succes-gerer-facebook-ads/</link><pubDate>Wed, 05 Apr 2017 07:34:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/05/cles-de-succes-gerer-facebook-ads/</guid><description>&lt;p&gt;«Faire simple est probablement l’objectif le plus sophistiqué du monde»  Steve Jobs. Applicable dans bien des domaines, il est d’autant plus vrai pour la stratégie et la gestion de bonnes campagnes publicitaires sur les réseaux sociaux et notamment sur Facebook. Un gain de temps pour les équipes, une meilleure analyse des performances et de ce fait une nette amélioration de celles-ci, une contextualisation plus impactante, tels sont les objectifs à atteindre en suivant ces 7 conseils pour bien réussir ses Facebook Ads.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gestion des coûts IT par collaborateur, une nécessité pour les DSI - Par Brice Miranont, Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/04/gestion-couts-it-collaborateur-necessite-dsi-brice-miranont-saaswedo/</link><pubDate>Tue, 04 Apr 2017 19:35:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/04/gestion-couts-it-collaborateur-necessite-dsi-brice-miranont-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;L’infrastructure et les ressources IT utilisées par les entreprises occupent une place croissante et impactent considérablement les lignes budgétaires allouées à ces postes. Dans ce contexte, il leur est souvent difficile d’avoir une vue optimisée et précise des dépenses informatiques et télécoms allouées à chaque collaborateur. Loin d’être un gadget destiné aux directions financières, une telle approche s’impose aujourd’hui comme incontournable afin d’une part d’optimiser ses budgets et d’autre part de s’assurer du bien-fondé des dépenses engagées qui peuvent dans certains cas ne plus être nécessaires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le français, langue professionnelle par excellence ! Sophie Muller – Linguiste pour Cordial</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/04/francais-langue-professionnelle-excellence/</link><pubDate>Tue, 04 Apr 2017 19:33:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/04/francais-langue-professionnelle-excellence/</guid><description>&lt;p&gt;Avec plus de 274 millions de locuteurs à travers le monde, le Français a le vent en poupe ! Langue d’enseignement très forte, la deuxième apprise après l’anglais, parler français est reconnu comme un avantage professionnel en Europe, et au-delà.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lélégance-à-la-française"&gt;L’élégance à la française&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Quand on sait que le français est la 2e langue maternelle parlée en Europe, et la 4e langue la plus utilisée sur Internet. Ou encore, que 20% des échanges commerciaux internationaux sont dans l’espace francophone, on se dit que parler français en dehors des frontières françaises peut se révéler comme un véritable atout professionnel.
D’ailleurs, le poids de la langue française n’en est pas à son premier essai. Déjà, sous le règne de Louis XIV ou de Napoléon, le français était la langue d’excellence. Il était essentiel de parler français à la cour des divers souverains européens. Et aujourd’hui encore, le français est la seule langue avec l’anglais à être parlée sur les cinq continents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les multiples facettes d’un projet de gestion de la relation clients - Par Claude GARCES, PDG Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/04/multiples-facettes-dun-projet-de-gestion-de-relation-clients-claude-garces-pdg-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Tue, 04 Apr 2017 19:24:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/04/multiples-facettes-dun-projet-de-gestion-de-relation-clients-claude-garces-pdg-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;Les clients représentent les principaux assets des entreprises et nécessitent de la part de ces dernières une attention particulière. Dans ce contexte, piloter parfaitement sa relation clients est une donnée incontournable qui nécessite une vigilance particulière et implique de s’appuyer sur un dispositif industriel qui associe de nombreuses ressources. Ce point est un axe fondateur qui doit être abordé avec beaucoup d’attention pour que son projet soit une réussite opérationnelle.
Au regard de ces éléments, il convient donc de prendre une certaine hauteur et de mettre en lumière les différents points à mettre en œuvre pour construire un dispositif industriel qui permettra d’offrir une qualité de service de premier plan à ses clients. Dans notre propos, nous évoquerons notamment les aspects technologiques, métiers et humains.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fidéliser ses collaborateurs : un projet stratégique pour les entreprises - Par Julien Champigny, NES</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/04/fideliser-collaborateurs-projet-strategique-entreprises-julien-champigny-nes/</link><pubDate>Tue, 04 Apr 2017 08:02:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/04/fideliser-collaborateurs-projet-strategique-entreprises-julien-champigny-nes/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, la performance de l’entreprise ne se mesure pas uniquement à sa capacité à se positionner sur de nouveaux marchés. Ainsi, la dimension liée au recrutement et à la fidélisation des collaborateurs est un axe stratégique pour l’ensemble des acteurs économiques. En effet, dans les secteurs à très forte valeur ajoutée où la concurrence est intense à l’image de celui du numérique, l’attractivité de la marque employeur est une donnée fondamentale et se positionne comme un axe de développement clé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la Gamification transforme l’utilisateur en héros - Charles Dumoulin, Directeur Associé de Atelier Nature</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/03/avis-dexpert-atelier-nature-gamification-transforme-lutilisateur-heros/</link><pubDate>Mon, 03 Apr 2017 09:04:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/03/avis-dexpert-atelier-nature-gamification-transforme-lutilisateur-heros/</guid><description>&lt;p&gt;La gamification est incontestablement le sujet du moment et contribue à faire émerger de nouveaux projets toujours plus captivants. Ainsi, ses déclinaisons ont largement contribué à étendre son domaine d’utilisation à de nombreux usages parmi lesquels nous pouvons citer : la découverte, la formation, les jeux ou encore la motivation et la cohésion des équipes. Tous ces éléments ont permis de faire émerger des projets de première génération qui ont su mettre en avant les fondamentaux de l’approche de la gamification.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Externalisation ou internalisation de l’éditique, le débat est-il encore d’actualité à l’heure du digital ? Avec Philippe Coulais et Pierre Perez, membres du Mail Quality Club</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/31/externalisation-internalisation-editique-digital-philippe-coulais-pierre-perez-membres-mail-quality-club/</link><pubDate>Fri, 31 Mar 2017 17:01:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/31/externalisation-internalisation-editique-digital-philippe-coulais-pierre-perez-membres-mail-quality-club/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans le secteur des mutuelles et de la protection sociale, l’influence croissante du digital a conduit les organisations éditiques à élargir leur périmètre et à renforcer leurs capacités de pilotage de la performance. Un modèle hybride où internalisation et externalisation revêtent chacun une véritable importance stratégique.&lt;/strong&gt;
Dans le monde de l’assurance et de la protection sociale, la réponse n’est pas aussi tranchée. Le traditionnel mouvement de va-et-vient entre internalisation de l’éditique et externalisation a en fait laissé place à une approche hybride, qui vise à profiter du meilleur des deux mondes. Les contraintes sociales spécifiques à ce secteur d’activité n’y sont bien sûr pas tout à fait étrangères. Historiquement pourvues de services éditiques importants, les organisations mutualistes et de protection sociale doivent composer, plus que d’autres, avec leur valeurs et parfois avec un effectif plus faiblement qualifié qu’il faut faire monter en compétences au fil de l’évolution des technologies. Mais un second facteur, plus important encore, justifie le maintien en interne des compétences éditiques sur toute la chaîne de valeur : le papier est encore loin de disparaître. Il constitue même, dans le contexte spécifique des mutuelles et de la protection sociale, un vecteur privilégié de la relation avec l’adhérent. Nombreuses sont les organisations qui le perçoivent en définitive plus comme un actif stratégique que comme un poste de coûts dont l’externalisation serait profitable à l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les do’s and don’t pour la mise en place d’un eSourcing - Par Ophélie N’Guyen, SynerTrade</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/31/and-dont-mise-place-dun-esourcing-ophelie-nguyen-synertrade/</link><pubDate>Fri, 31 Mar 2017 12:22:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/31/and-dont-mise-place-dun-esourcing-ophelie-nguyen-synertrade/</guid><description>&lt;p&gt;Un SI Achats est un outil qui engage l’entreprise bien au-delà de la direction achats car il implique tous les collaborateurs concernés par le processus achats facturation. Un projet de mise en œuvre d’un SI achats est avant tout une transformation humaine au cœur de l’organisation et une modification de l’exercice de son métier. De fait, les clés de succès d’un projet relèvent surtout de facteurs humains, plus que de facteurs purement technologiques.  Préparer, conduire et faire fructifier un tel projet nécessite de connaître les bonnes pratiques et les écueils à éviter.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réseaux : vos protocoles de sécurité sont-ils réellement infaillibles ? Une expertise présentée par Jean-Louis Lormeau Digital Performance Architect chez Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/31/reseaux-vos-protocoles-de-securite-reellement-infaillibles/</link><pubDate>Fri, 31 Mar 2017 09:58:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/31/reseaux-vos-protocoles-de-securite-reellement-infaillibles/</guid><description>&lt;p&gt;400 milliards de dollars : c&amp;rsquo;est ce que coûte chaque année la cybercriminalité dans le monde. Le vol de données constituant la cible privilégiée des attaquants, les entreprises cherchent à renforcer la sécurité de leurs réseaux, à grands coups de chiffrement. Mais comment peuvent-elles s&amp;rsquo;assurer d&amp;rsquo;être réellement et efficacement protégées ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="failles-ssl--tls--portes-dentrée-privilégiées-des-cyber-attaquants"&gt;Failles SSL / TLS : portes d&amp;rsquo;entrée privilégiées des cyber-attaquants&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Selon une étude[1], 80% des entreprises ont été victimes de cyber-attaques au cours de l&amp;rsquo;année écoulée. L&amp;rsquo;actualité regorge d&amp;rsquo;exemples plus ou moins emblématiques, qui révèlent le niveau de menace inédit pesant tant sur les organisations privées que publiques. Récemment, le Ministère des Affaires étrangères en France, sur recommandation de l&amp;rsquo;Agence nationale de la Sécurité des Systèmes informatiques (ANSSI), a ainsi préféré annuler les dispositions permettant de voter par voie électronique pour les prochaines élections législatives, du fait d&amp;rsquo;un « niveau de menace extrêmement élevé de cyber-attaques qui pourrait (&amp;hellip;) compromettre le scrutin législatif[2] ».
On sait aujourd&amp;rsquo;hui que près de la moitié des cyber-attaques utilisent le chiffrement SSL pour échapper à la détection. Dans le même temps, 66% des organisations admettent qu&amp;rsquo;elles ne sont pas prêtes à détecter le trafic SSL malveillant, et 75% que leur réseau peut être exposé aux attaques par une vulnérabilité SSL.
Le chiffrement SSL/TLS n&amp;rsquo;est pas infaillible à cause de ses nombreuses vulnérabilités qui sont autant de portes d&amp;rsquo;entrées potentielles sur votre réseau pour les cybercriminels. Notons l&amp;rsquo;attaque récente « &lt;a href="https://drownattack.com/"&gt;Drown&lt;/a&gt; » qui utilise le SSLv2 laissé ouvert sur les serveurs, ainsi 33% des serveurs web dans le monde seraient vulnérables à cette attaque. Si le HTTPS constitue évidemment une arme incontournable, il n&amp;rsquo;est réellement efficace que s&amp;rsquo;il est utilisé avec les bonnes configurations, les bons protocoles et les bons algorithmes de chiffrement.
C&amp;rsquo;est là toute la difficulté pour les Responsables de la Sécurité des SI (RSSI) : comment être sûr de sécuriser tous les flux sur l&amp;rsquo;ensemble des réseaux de l&amp;rsquo;entreprise. D&amp;rsquo;un côté, les RSSI sont confrontés à de nombreuses applications qui utilisent encore des algorithmes de chiffrement obsolètes et de l&amp;rsquo;autre à une évolution rapide des environnements qui ont de plus en plus d&amp;rsquo;interconnexions vers le monde extérieur. Les RSSI ne peuvent faire confiance ni aux réseaux internes, ni aux configurations https existantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 conseils pour réussir sa migration vers Windows 10 - Par Laurent Ostrowski, Cegedim</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/31/4-conseils-reussir-migration-vers-windows-10-laurent-ostrowski-cegedim/</link><pubDate>Fri, 31 Mar 2017 08:35:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/31/4-conseils-reussir-migration-vers-windows-10-laurent-ostrowski-cegedim/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la sortie de Windows 10 a profondément impacté le SI des entreprises. Dans ce contexte, la migration vers ce nouvel environnement se positionne comme une donnée stratégique pour nombre de Directions des systèmes d’information. Il convient alors de préparer avec attention son passage à Windows 10 et de respecter scrupuleusement quatre grandes étapes pour réussir son projet. C’est à cette condition que le projet sera mené dans des conditions optimales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Transition Numérique, est-ce « Le Grand Soir » technologique ou « les petits pas » ? Jean-Marc JAGOU, Directeur des Opérations, Consultant, EXCEO, Président de l’Association Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/29/transition-numerique-grand-soir-technologique-petits-jean-marc-jagou-exceo-xplor-france/</link><pubDate>Wed, 29 Mar 2017 14:45:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/29/transition-numerique-grand-soir-technologique-petits-jean-marc-jagou-exceo-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;Qui n’a pas entendu parler de la Transition (ou Transformation) Numérique ?
Difficile de passer au travers, pour peu que l’on consulte la presse spécialisée ou non ; la Transformation Numérique est incontournable.
Cette terminologie est, à mon sens, à double tranchant.
Elle nous projette vers un futur ambitieux, prometteur, qui doit être vécu comme une évolution positive. Nous quittons un monde ancien par une mutation (une mue ?) à la fois de nos outils et de nos comportements. Et cette mutation ambitieuse nous oblige à définir la vision que nous devons en avoir.
En ce sens, le terme « Transition Numérique » nous pousse à envisager d’autres façons de travailler, de communiquer, de vivre et il nous pousse également à préciser &lt;em&gt;comment&lt;/em&gt; nous voulons travailler, &lt;em&gt;comment&lt;/em&gt; nous voulons communiquer et &lt;em&gt;comment&lt;/em&gt; nous voulons vivre la technologie.
Au contraire, cette terminologie semble faire table rase du passé, comme si tout ce qui avait été fait jusqu’à présent en termes de Numérique n’avait pas existé ou était dénué d’intérêt. Qu’en est-il donc de la dématérialisation des factures, de la signature électronique, de la GED (Gestion Electronique des Documents), et autres DAM (Digital Asset Management -  gestion de patrimoine digital – photos, vidéos,…), etc… ?
En fait, la Transition Numérique est déjà en marche et, comme le disait Jacques ATTALI sur BFM TV, « cela fait 30 ans que la Transition Numérique a commencé ! ».
La multitude d’outils à notre disposition, en tant que particulier comme en tant que professionnel, en témoigne : de nos smartphones, nous pouvons recevoir des e-mails ou des sms générés par des outils d’éditiques qui nous adressent parallèlement sous enveloppe de superbes documents entièrement personnalisés ; et tous nos mouvements, nos réponses et consultations sont tracés, historisés et analysés.
Nous « n’entrons » pas dans la Transition Numérique, nous y sommes jusqu’au cou !
La nommer, la désigner nous oblige à en reprendre la maîtrise plutôt que la subir : quel avenir numérique voulons-nous ? Quel sera le résultat de cette transition qui, comme toute transition, n’est que transitoire ?
La transition numérique, ce n’est pas Le Grand Soir d’un changement massif et rapide, ni la seule succession subie de petits pas dont on ne perçoit pas l’issue ; c’est bien une refonte majeure, progressive et déjà largement entamée d’un futur qui reste à définir pour nos entreprises comme pour nos vies.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Jean-Marc-Jagou-1-1.jpg"&gt;&lt;img src="Jean-Marc-Jagou-1-1.jpg" alt=""&gt;&lt;/a&gt;Jean-Marc JAGOU, Directeur des Opérations d’EXCEO &lt;a href="https://www.exceo.fr"&gt;www.exceo.fr&lt;/a&gt;, Président de l’Association Xplor France &lt;a href="https://www.xplor.fr"&gt;www.xplor.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le digital au service des événements professionnels innovants - par Johan Mazeyrat, Head of Event Business Unit, Magency</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/28/digital-service-evenements-professionnels-innovants-johan-mazeyrat-head-of-event-business-unit-magency/</link><pubDate>Tue, 28 Mar 2017 17:58:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/28/digital-service-evenements-professionnels-innovants-johan-mazeyrat-head-of-event-business-unit-magency/</guid><description>&lt;p&gt;Les événements représentent des temps forts pour les entreprises qui restent à l’affût permanent de nouvelles manières de faire passer leurs messages, d’impacter, de surprendre, de toucher, de marquer les esprits. Et le digital peut avoir une certaine utilité.
Le modèle SAMR, élaboré par Ruben Puentadura pour démontrer l’apport du digital dans la pédagogie, s’applique également au secteur événementiel. Selon ce modèle, le numérique aurait quatre fonctions :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Substitution : le numérique est utilisé pour effectuer la même tâche qu’avant mais plus simplement,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Augmentation : le numérique est utilisé pour effectuer la même tâche qu’avant mais plus simplement,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Modification : le numérique permet la transformation des séquences,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Redéfinition : le numérique permet de nouvelles approches autrement impossibles&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Il ne s’agit évidemment pas d’utiliser de nouvelles technologies à tout prix mais de les intégrer intelligemment pour stimuler l’engagement des participants et marquer leurs esprits grâce à des séquences d’émotion adaptées et justement dosées.
Voici ainsi les cinq leviers du digital à activer pour des événements aussi valorisant pour l’entreprise que pour les participants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment le Big Data pourrait révolutionner la distribution des produits d’assurance ? Par Raimi Adet, CEO d’Actudata</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/28/big-data-pourrait-revolutionner-distribution-produits-dassurance-raimi-adet-ceo-dactudata/</link><pubDate>Tue, 28 Mar 2017 17:55:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/28/big-data-pourrait-revolutionner-distribution-produits-dassurance-raimi-adet-ceo-dactudata/</guid><description>&lt;p&gt;Le marché de l’assurance est en pleine mutation. Confronté à la concurrence accrue du secteur  due à la montée en puissance des comparateurs en ligne et l’évolution grandissante de la part de marché des bancassureurs, les assureurs ont besoin de réinventer une nouvelle approche digitale.
A ce contexte concurrentiel, s’ajoute l’évolution des comportements d’achat des français des produits d’assurance.  En effet, au moins 50% des Français affirment avoir utilisé internet dans leur parcours d’achat même si la majorité d’entre eux préfèrent finaliser la souscription en agence.
Les assureurs ont donc besoin de mettre en place une stratégie digitale alliant à la fois les sources de données online et offline. Les technologies Big Data de par leur capacité de stockage, de collecte multi-sources et de traitement en temps réel constitue une réelle solution d’accélération de la transformation digitale du secteur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sécurité des environnements cloud actuels : suivez le guide ! par Christophe Auberger, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/28/securite-environnements-cloud-actuels-suivez-guide-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</link><pubDate>Tue, 28 Mar 2017 07:24:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/28/securite-environnements-cloud-actuels-suivez-guide-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Les grandes entreprises ont rapidement adopté le cloud computing au cours des 10 dernières années, et cette tendance, loin de fléchir, devrait même s’accélérer. Les infrastructures cloud privées, et notamment la virtualisation et les réseaux SDN, contribuent à transformer les centres de données qui hébergent la majorité des charges serveur corporate dans le monde. Les entreprises adoptent également les clouds publics à un rythme effréné, souvent associés à un rétro-lien vers un environnement sur site pour définir, in fine, un cloud hybride. S’ils présentent des avantages tangibles, ces changements rapides d’infrastructures sont néanmoins source d’inquiétudes en matière de sécurité et pèsent sur la capacité à protéger les utilisateurs finaux et les données, face à des menaces en perpétuelle évolution.
Les centres de données d’entreprise actuels évoluent d’environnements statiques internes vers un mix de cloud privés, publics et hybrides, et les organisations sont tenues de renforcer leurs pare-feux et autres appliances de sécurité (déployés en périphérie de réseau) pour inspecter le trafic entrant et sortant. Le trafic interne, qui transite latéralement, sur les réseaux internes et entre environnements cloud, doit également être protégé.
Pour une sécurité optimale au sein des clouds privés, publics et hybrides, les organisations doivent renforcer, voire redéployer leur sécurité, pour mieux s’adapter à des environnements temps-réel multisites et rapides. Voici quelques éléments à prendre en compte pour atteindre un tel objectif :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En quoi une fermeture des frontières après le Brexit serait néfaste pour les start-ups ? par Marta Krupinska, Directrice Générale et cofondatrice d’Azimo</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/27/quoi-fermeture-frontieres-apres-brexit-serait-nefaste-start-ups-marta-krupinska-directrice-generale-cofondatrice-dazimo/</link><pubDate>Mon, 27 Mar 2017 07:48:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/27/quoi-fermeture-frontieres-apres-brexit-serait-nefaste-start-ups-marta-krupinska-directrice-generale-cofondatrice-dazimo/</guid><description>&lt;p&gt;Entre 1995 et 2015, le nombre d’expatriés européens en Grande-Bretagne a plus que triplé, passant de 900 000 à 3,3 millions, soit plus de 5 % de la population du pays.
Cependant, il est tout aussi incontestable que cet afflux d’immigrants a contribué à la prospérité de l’économie britannique.
Selon des estimations récentes, si chaque immigré cessait le travail pendant une journée, il en coûterait 328 M£ (379M€) au Royaume-Uni, soit 4 % de son PIB. Et il n’est pas seulement question de salariés : les entreprises fondées par des expatriés ont à leur actif la création de 14 % de l’ensemble des emplois dans les PME.
L’immigration fait partie intégrante de la société britannique, aussi bien parmi les serveurs, les médecins, les enseignants ou les aides à domicile que chez les dirigeants de start-ups.
Or aujourd’hui, comme le montrent les récents chiffres publiés par l’Office britannique des statistiques nationales, la situation est en train de changer. L’immigration nette au Royaume-Uni s’est établie à 273 000 sur les neuf premiers mois de l’année, en fort recul de près de 50 000 par rapport à l’année précédente.
Ces derniers résultats ne sont guère surprenants. La campagne autour du Brexit a donné lieu à de nombreux discours anti-immigration et cette baisse des arrivants n’en est que la première conséquence.
Selon moi, une immigration saine est la clé de l’innovation dans des secteurs vitaux, à l’image des nouvelles technologies. De fait, je suis moi-même un immigrante polonais, cofondateur de l’une des plus importantes start-ups Fintech.
Empiriquement, il ressort de mes échanges avec d’autres entrepreneurs polonais une hésitation très claire à s’implanter outre-Manche à la suite du référendum. Nous devons nous attacher à accueillir et encourager les talents, pour le bien des entreprises et, en définitive, du pays dans son ensemble.
Si au recul de l’immigration vient s’ajouter le déficit de compétences techniques dont souffre déjà le Royaume-Uni, il est manifeste que le pays est confronté à une grave pénurie de talents, qui pourrait être extrêmement préjudiciable à la bonne santé de l’économie britannique.
En outre, on estime que les expatriés de l’UE rapportent chaque année en moyenne 2 Mrd£ (2.3 Mrd€) à la Grande-Bretagne, tandis que l’enquête intitulée &lt;em&gt;Better Than That*&lt;/em&gt; révèle que seuls 2 % des expatriés interrogés bénéficient de prestations sociales. Les immigrés contribuent donc à la force de l’économie britannique, bien loin de la saigner comme beaucoup le pensent. J’estime pour ma part que la diversité est bénéfique à l’entreprise, c’est pourquoi 77% du personnel de ma start-up travaillant à Londres est de nationalité autre que britannique.
Sans l’immigration, le Royaume-Uni ne serait pas le centre d’affaires prospère et viable qu’il est aujourd’hui. Le vote en faveur du Brexit a déjà un effet négatif sur l’état d’esprit des expatriés et remet en question la volonté d’autres étrangers de venir s’installer dans le pays. Ayant élu domicile à Londres et choisi d’y implanter ma start-up, j’espère sincèrement que nous pourrons conserver à la ville son rang de capitale des Fintech en Europe, sachant que l’accès à des talents étrangers et au marché unique sera appelé à jouer un rôle déterminant à cet égard.
Nous souhaitons donc ardemment que toute nouvelle réglementation de l’immigration ne rende pas beaucoup plus difficile l’emploi de travailleurs étrangers. Le Royaume-Uni parviendra peut-être à un accord autorisant toujours la libre circulation des personnes mais il est tout aussi possible que les citoyens de l’UE aient besoin de visas au même titre que les ressortissants non-européens.
Dans la seconde éventualité, les starts-ups devront s’en accommoder. Je serais néanmoins très inquiète pour celles qui ont besoin des meilleures compétences numériques mais qui ne disposent ni du temps ni des ressources financières nécessaires pour faire face à la bureaucratie liée à l’obtention de visas. Le succès dépend en définitive de la capacité à attirer les meilleurs talents, où qu’ils se trouvent.
*&lt;em&gt;&lt;a href="https://azimo.com/en/blog/better-than-that"&gt;Better Than That&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; est une enquête conduite en 2016 auprès des migrants et des populations locales au Royaume-Uni ayant mis en évidence la contradiction entre la perception des migrants et la réalité de leur situation. Elle aborde des questions comme l&amp;rsquo;emploi, l&amp;rsquo;éducation, la criminalité et la revendication de prestations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La publicité sur mobile bannie par les mobinautes : quelle solution pour éviter cette hémorragie ? Par Laurent Feval, Insidepic</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/24/la-publicite-sur-mobile-bannie-par-les-mobinautes-quelle-solution-pour-eviter-cette-hemorragie-par-laurent-feval-insidepic/</link><pubDate>Fri, 24 Mar 2017 10:17:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/24/la-publicite-sur-mobile-bannie-par-les-mobinautes-quelle-solution-pour-eviter-cette-hemorragie-par-laurent-feval-insidepic/</guid><description>&lt;p&gt;En 2016, une étude menée par PageFair a révélé que 309 millions de mobinautes* utiliseraient une solution d’adblocking sur mobile. Cela représente 16% des utilisateurs de smartphones dans le monde. Fort est de constater que les mobinautes sont excédés par l’abondance et l’agressivité de contenus non qualifiés envahissant leurs écrans.
La publicité sur mobile est-elle sur le déclin ? Comment lui redonner vie ? Réponses.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="ladblocking-sur-mobile--une-montée-en-puissance-qui-inquiète"&gt;L’adblocking sur mobile : une montée en puissance qui inquiète&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Alors que les publicités pourraient apporter aux mobinautes un contenu affinitaire de qualité, ces derniers préfèrent opter pour une solution plus radicale : les adblocks. Ces outils, redoutés par les annonceurs et les sites média, ont le vent en poupe depuis quelques temps et pour cause, leur usage a augmenté de 90%* sur mobile en 2015.
Les navigateurs permettant l’adblocking font partie des moyens les plus efficaces pour bloquer la publicité. Ils sont devenus les meilleurs alliés des mobinautes qui cherchent à tout prix à contourner le caractère intrusif des publicités qu’ils n’ont pas choisi et qui leur font perdre du temps.
Parmi les situations qui énervent fréquemment les utilisateurs, on compte :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Start-ups et Entreprises traditionnelles : même combat ! par Marcel den Hartog, CA technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/23/avis-dexpert-ca-technologies-start-ups-et-entreprises-traditionnelles-meme-combat-par-marcel-den-hartog/</link><pubDate>Thu, 23 Mar 2017 10:04:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/23/avis-dexpert-ca-technologies-start-ups-et-entreprises-traditionnelles-meme-combat-par-marcel-den-hartog/</guid><description>&lt;h4 id="comment-allier-agilité-flexibilité-et-cadre-structuré-dans-un-univers-en-constante-mutation--les-organisations-visionnaires-doivent-trouver-le-moyen-de-stimuler-l"&gt;&lt;em&gt;Comment allier agilité, flexibilité et cadre structuré dans un univers en constante mutation ? Les organisations visionnaires doivent trouver le moyen de stimuler l&amp;rsquo;innovation pour garder le cap !&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Marcel den Hartog, Responsable Marketing Produits chez CA Technologies nous projette la scène suivante : « voir un funambule marcher sur une corde raide au-dessus d’un précipice, tout en jonglant et en chantant l&amp;rsquo;hymne national », voici comment on pourrait décrire la situation à laquelle sont confrontées les entreprises traditionnelles, mais aussi les start-ups aujourd’hui. Elles sont prises entre deux impératifs : équilibrer les ressources informatiques de leurs équipes et répondre à leurs propres besoins stratégiques. Dans ce contexte, les investissements réalisés pour maintenir leurs environnements existants sont tout aussi important pour favoriser leur capacité d’innovation. En effet, aujourd’hui, non seulement les entreprises traditionnelles mais aussi les « licornes » risquent de se faire cannibaliser de nouvelles start-ups toujours plus agiles et flexibles.
L’adaptation à ces impératifs est une des conditions de succès dans l&amp;rsquo;économie des applications, ce monde connecté, basé sur des applications, et accessible par la simple pression d’un doigt sur une icône. Pour prospérer dans cette économie des applications, il faut adopter une approche centrée sur le client, en développant de nouveaux produits et services, de haute qualité, plus rapidement et plus fréquemment.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Avis d'expert Nexthink / La dextérité numérique dans l'environnement de travail</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/23/avis-dexpert-nexthink-dexterite-numerique-lenvironnement-de-travail/</link><pubDate>Thu, 23 Mar 2017 09:52:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/23/avis-dexpert-nexthink-dexterite-numerique-lenvironnement-de-travail/</guid><description>&lt;h3 id="à-la-poursuite-de-valeur--les-promesses-et-les-pièges-de-lenvironnement-de-travail-numérique"&gt;À la poursuite de valeur : les promesses et les pièges de l&amp;rsquo;environnement de travail numérique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les priorités ont changé. Désormais numérique et hyperconnecté, le nouvel environnement de travail d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui est centré avant tout sur l&amp;rsquo;utilisateur final : Est-il actif ? Est-il satisfait ? La technologie répond-elle à ses attentes ? Peut-il accéder facilement aux outils et ressources dont il a besoin ? En conséquence, le rôle des équipes et des directeurs informatiques a beaucoup évolué. Il ne suffit plus de réagir rapidement en cas de problème ou de mettre en place des plans de sécurité et de maintenance préventives. Aujourd&amp;rsquo;hui, les spécialistes techniques doivent anticiper les besoins des utilisateurs pour offrir aux entreprises un avenir durable. Mais laissons là les attentes abstraites. Quelle doit être l&amp;rsquo;attitude des sociétés face à la nouvelle valeur de l&amp;rsquo;expérience utilisateur ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Avis d&amp;#039;expert Nexthink / La dextérité numérique dans l&amp;#039;environnement de travail</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/23/avis-dexpert-nexthink-dexterite-numerique-lenvironnement-de-travail-2/</link><pubDate>Thu, 23 Mar 2017 09:52:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/23/avis-dexpert-nexthink-dexterite-numerique-lenvironnement-de-travail-2/</guid><description>&lt;h3 id="à-la-poursuite-de-valeur--les-promesses-et-les-pièges-de-lenvironnement-de-travail-numérique"&gt;À la poursuite de valeur : les promesses et les pièges de l&amp;rsquo;environnement de travail numérique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les priorités ont changé. Désormais numérique et hyperconnecté, le nouvel environnement de travail d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui est centré avant tout sur l&amp;rsquo;utilisateur final : Est-il actif ? Est-il satisfait ? La technologie répond-elle à ses attentes ? Peut-il accéder facilement aux outils et ressources dont il a besoin ? En conséquence, le rôle des équipes et des directeurs informatiques a beaucoup évolué. Il ne suffit plus de réagir rapidement en cas de problème ou de mettre en place des plans de sécurité et de maintenance préventives. Aujourd&amp;rsquo;hui, les spécialistes techniques doivent anticiper les besoins des utilisateurs pour offrir aux entreprises un avenir durable. Mais laissons là les attentes abstraites. Quelle doit être l&amp;rsquo;attitude des sociétés face à la nouvelle valeur de l&amp;rsquo;expérience utilisateur ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Loi RGPD : les clés pour une mise en conformité - Par Xavier LEFAUCHEUX, Directeur Commercial Wallix</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/22/loi-rgpd-cles-mise-conformite-xavier-lefaucheux-directeur-commercial-wallix/</link><pubDate>Wed, 22 Mar 2017 15:34:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/22/loi-rgpd-cles-mise-conformite-xavier-lefaucheux-directeur-commercial-wallix/</guid><description>&lt;p&gt;La législation européenne RGPD oblige entre autre la traçabilité des utilisateurs mais, comment procéder lorsque l’on sait que les utilisateurs à privilèges ont les clés et accèdent à tout, à tout moment : devices (ordinateurs, tablettes et smartphones), cloud (pare-feu, bases de données, application), système de contrôle industriel, objets connectés ou encore data center.
Un seul utilisateur à privilège peut tout remettre en cause en utilisant ces outils et solutions à mauvais escient.
Les entreprises doivent être en mesure de cartographier précisément les droits et accès des utilisateurs à leurs ressources. Il faut être en mesure de parcourir les données à tout moment pour déceler toute activité suspecte ou simplement anormale.
Etre en capacité pour chaque organisation de tenir un registre des activités relatives aux traitements effectués sur les données, les données à caractère personnel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Relever le challenge du Marketing et des Ventes : 4 étapes incontournables avec l’analyse prédictive - par Christelle Dhrif de Sidetrade</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/21/relever-challenge-marketing-ventes-4-etapes-incontournables-lanalyse-predictive/</link><pubDate>Tue, 21 Mar 2017 18:11:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/21/relever-challenge-marketing-ventes-4-etapes-incontournables-lanalyse-predictive/</guid><description>&lt;p&gt;Les méthodes de prospection B2B ont connu un changement significatif ces dernières années. Désormais, les clients n’attendent plus d’être démarchés pour se renseigner sur une entreprise et ses produits. A l’ère de l’hyper-connectivité, il suffit de quelques clics pour connaître un marché et comparer les offres concurrentes. Le processus d’engagement commercial s’en retrouve par conséquent considérablement complexifié.
Dans ce nouveau contexte, les marketeurs et commerciaux 2.0 sont à la recherche de nouveaux leviers pour engager plus rapidement les prospects et les convertir en clients. Ce contexte met en valeur les solutions avec une approche data-driven. En effet, les algorithmes de machine learning de telles solutions permettent de collecter et traiter la donnée disponible sur un prospect et son organisation et de la transformer en leviers d’action directement exécutables pour savoir qui cibler, avec quelle offre, et à quel moment.
Si la promesse semble incroyable, l’intelligence artificielle permet aux directions commerciales et marketing d’accéder à ce graal dès aujourd’hui. Zoom sur les étapes indispensables pour y parvenir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La collaboration est primordiale pour assurer la sécurité totale des sites - Par Steven Commander, Business Manager de HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/21/collaboration-primordiale-assurer-securite-totale-sites-steven-commander-business-manager-de-hid-global/</link><pubDate>Tue, 21 Mar 2017 18:11:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/21/collaboration-primordiale-assurer-securite-totale-sites-steven-commander-business-manager-de-hid-global/</guid><description>&lt;h3 id="le-contexte-à-prendre-en-compte"&gt;Le contexte à prendre en compte&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour affronter efficacement les cyber menaces de plus en plus présentes, une collaboration étroite entre les équipes de sécurité physique et informatique devient essentielle. Une approche conjointe doit être adoptée afin d&amp;rsquo;élaborer une stratégie complète permettant de lutter de manière plus globale contre les menaces à la sécurité physique et informatique. Comme il existe de plus en plus de dispositifs conçus pour relier et partager les informations dans les bâtiments intelligents d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui, l&amp;rsquo;équipe de sécurité physique doit impliquer l&amp;rsquo;équipe IT dans les discussions et les décisions sur les projets, leur conception et leur mise en œuvre.
Nombreuses sont les infrastructures qui fonctionnent encore sur d&amp;rsquo;anciens systèmes de contrôle des accès qui ne sont souvent modernisés qu&amp;rsquo;après une faille de sécurité. Or il est bien plus avantageux pour un site d&amp;rsquo;opter pour un système de contrôle des accès en mode IP plus sophistiqué, qui intègre des principes de sécurité physique et virtuelle ou IT. Mais les équipes de sécurité ne doivent pas travailler séparément les unes des autres.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le temps passé en recherche de document n’est pas considéré comme « perdu » | Jean-Marc JAGOU, Consultant EXCEO - Président Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/21/temps-passe-recherche-de-document-considere-perdu-jean-marc-jagou-exceo-xplor-france/</link><pubDate>Tue, 21 Mar 2017 14:41:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/21/temps-passe-recherche-de-document-considere-perdu-jean-marc-jagou-exceo-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;Chacun peut en faire l’expérience, une part importante du temps de travail d’un employé (de bureau) est consacrée à la recherche de document.
IDC indique, dans une étude d’octobre 2010, qu’en moyenne 7,4 h hebdomadaires sont perdues à « rechercher des informations sans les trouver » et à « reformater des données à partir de plusieurs sources ».
Ce temps représente une journée de travail par semaine, ce qui est considérable !
D’un point de vue productivité, et donc de direction d’entreprise, c’est évidemment inadmissible.  On imagine aisément tout le travail à valeur ajouté qui pourrait être réalisé dans cette « journée fantôme » !
Mais au fait, pourquoi cette situation perdure-t-elle ?
Il se trouve que la « perception » du temps consacré à la recherche de document n’est pas perçue comme du temps perdu, mais comme un temps de travail normal. Il suffit de demander à un « patron » combien de temps il passe à rechercher des documents et sa réponse sera sûrement : « C’est le travail de mon assistante, elle est payée pour cela ».
Et si ladite assistante se plaint de consacrer autant d’heures improductives, elle risque d’être taxée d’incompétence…
Partant de ce constat, personne ne juge nécessaire de chasser le gaspi puisqu’il n’y a apparemment pas, justement, de gaspillage.
C’est pourquoi il est si difficile de faire prendre conscience aux dirigeants d’entreprise, de la matérialité de ces 20% de perte de productivité.
Pour revenir au « chacun peut en faire l’expérience », maintenant que la sensibilisation est faite, il suffit de relever, pendant 1 semaine, les temps effectifs dédiés à la recherche documentaire : fouilles systématiques dans les répertoires Windows, recherche (Google ou autre) par mot clé sur son propre PC, questionnement auprès de collègues pour retrouver la proposition commerciale faite à Ducran-Lapoigne il y a environ 2 ans, investigation pour vérifier que la procédure Qualité AQ-2008-V5 trouvée est  à jour, recherche d’une bonne photo du lancement du produit X456 à Mexico l’an dernier, recherche de la version Word modifiable du contrat CD-Y45 pour s’en inspirer,…
Il y a fort à parier que ce petit exercice va rendre palpable les résultats de l’étude d’IDC…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>SaaS vs Open Source : quelle technologie choisir pour son site Internet ? Par Laurent Bizot, Directeur de l’Expérience Client Oxatis</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/20/saas-vs-open-source-technologie-choisir-site-internet-laurent-bizot-directeur-de-lexperience-client-oxatis/</link><pubDate>Mon, 20 Mar 2017 16:17:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/20/saas-vs-open-source-technologie-choisir-site-internet-laurent-bizot-directeur-de-lexperience-client-oxatis/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une étude américaine, North Bridge Venture Partners, 74% des entreprises ont adopté la technologie SaaS pour leurs équipements en 2016 contre 13% seulement en 2011. Pour la première fois, le SaaS a connu une croissance trois fois supérieure à l’Open Source.
La question, que toutes les entreprises se posent, est celle du choix de la technologie pour développer leurs ventes sur Internet. Il n’y a pas de solution ultime. La meilleure solution doit simplement correspondre aux besoins des e-commerçants : les fonctionnalités liées à leur business en ligne et les performances de leur site pour assurer leur développement : il s’agit des facteurs clés pour réussir sa boutique en ligne.
Aujourd’hui, il est intéressant d’étudier deux cas : le premier est celui d’une entreprise faisant le choix d’une « solution Open source », le deuxième étant celui d’une société ayant déjà fait le choix d’une « solution e-Commerce en mode SaaS ». Etudions les deux situations.
Les « créateurs de site e-commerce » font face aux préoccupations de la majorité des entreprises : un budget souvent limité, des compétences techniques qui ne sont pas présentes dans l’entreprise, des problèmes techniques qui ne sont pas anticipés et la sécurité des données trop souvent sous-évaluée par méconnaissance des enjeux.
En France, beaucoup d’e-Commerçants ont opté pour une solution « Open Source », attirée par une promesse de gratuité et de liberté. 25% d’entre elles ne sont pas satisfaites de la solution proposée, ce qui est souvent dû à des problèmes de fiabilité, de sécurité, de performance et au coût non maitrisé de maintenance de la solution. Les budgets sont alors consacrés à des enjeux techniques au détriment du développement commercial et marketing.
Essayons d’étudier plus profondément le fonctionnement de ces deux pistes.
Une solution « Open Source » permet le plein accès au code de l’application, c’est son intérêt. Les techniciens du Web peuvent donc créer, modifier, et améliorer à loisir le fonctionnement du site e-commerce, avec les problèmes inhérents aux développements sur mesure : phases d’étude et de maquettage, de développement et d’adaptation, de test, de débogage et de mise en production finale. Ainsi, les frais de maintenance sont souvent élevés, les mises à jour de sécurité très fréquentes et obligatoires pour un site de e-commerce, donc le cout global réel s’avère difficile à prévoir.
On note que plus d&amp;rsquo;un tiers des sites e-Commerce en OpenSource subissent des problèmes d&amp;rsquo;interruption de services lors des différentes mises à jour de leur logiciel, et plus de la moitié des sites sont obligés de faire appel à un informaticien plusieurs fois par an pour des interventions techniques, notamment pour la sécurité des modules installés.
L’Open Source est un excellent modèle, qui date d’il y a 15 ans, mais aujourd’hui en perte de vitesse. De manière générale, une solution « open source » est finalement très onéreuse et demande obligatoirement une forte expertise technique sur la solution choisie et son hébergement.
Une solution « SaaS » permet immédiatement l’accès à un site e-commerce opérationnel, sans se soucier de problématique technique, de développement, de sécurité ou d’hébergement. Les enjeux techniques sont assurés par le prestataire de services de la solution SaaS. Une  solution SaaS ne nécessite aucun logiciel ou module à installer, ni mise à jour à effectuer. Tout est déjà prêt à l’emploi, prêt à être personnalisé en fonction des business de chaque marchand.
Les fonctionnalités sont parfaitement intégrées au fonctionnement quotidien d’un site (sans avoir de problème de compatibilité ou de développement sur mesure), et le SaaS garantit la disponibilité permanente du site, la performance d’affichage avec un fonctionnement global plus rapide que la moyenne du marché. Dans le cas de lancement d’un nouveau site, il est mis en ligne en quelques semaines afin de  générer des commandes rapidement. Cerise sur le gâteau, les mises à jour fonctionnelles et de sécurité de la solution SaaS sont intégrées, régulières, gratuites et automatisées.
Par exemple, pour l’hébergement d’un site e-commerce, une solution SaaS ne nécessite pas à l’entreprise de faire appel à un autre prestataire. Tout est inclus : pas de frais de maintenance,  ni besoin de compétence technique complémentaire pour assurer le bon fonctionnement du site e-commerce. Le trafic du site peut progresser en toute tranquillité, les ventes décoller, les pics de charges (soldes, passages tv) sont encaissés par la solution SaaS, les marchands n’ont pas à gérer ou anticiper ces problématiques complexes d’hébergement. L’entreprise se concentre alors sur sa stratégie digitale et sur son développement commercial.
Il est intéressant de souligner que les sites e-Commerce sont de plus en nombreux à quitter l’Open Source au profit du SaaS. C’est le cas d’HairStore, premier site de vente en ligne français de produits et matériels professionnels de coiffure pour les particuliers. HairStore collabore avec les plus grandes marques du secteur (Kérastase, L’Oréal, Schwarzkopf). Le site né en 1999 occupe aujourd’hui la 72ème place dans le Top 100 des sites e-Commerce français (Classement HiPay/eCommercemag, 2016) et réalise un chiffre d’affaires annuel qui dépasse les 4 millions d’euros (2016).
Avant de migrer son site sur une solution SaaS, le PDG Fondateur de la marque – Marco Da Cruz avait commencé par développer son site tout seul sur Prestashop. Au départ, il pensait faire le choix de la gratuité, mais au fur et à mesure les pannes techniques commençaient à se multiplier, et les coûts des mises à jour des modules et des nouvelles fonctionnalités sont devenus de plus en plus élevés.
Marco Da Cruz commente ainsi la réussite de la migration de son site sur une solution en SaaS :
« Nous enregistrons des résultats incroyables depuis la migration de notre site e-Commerce en Saas ! Après 5 années de collaboration, nous sommes passés de 70.000€ à 500.000€ de chiffre d’affaires mensuels. »
La technologie SaaS libère les PME des contraintes techniques et leur permet de créer un site à partir d’une simple connexion internet. Elles profitent d’une infrastructure performante, d’un haut de niveau de sécurisation des données et font bénéficier leurs clients d’un site toujours accessible sans avoir besoin de s’occuper de l’hébergement. Les avantages du SaaS pour un projet e-Commerce sont nombreux. Cette technologie de plus en plus adoptée répond aux exigences des e-commerçants en matière de maîtrise du budget, de compétences techniques et de performance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Baby Boomers vs. Millenials : le gap générationnel des données - Par Thierry Lottin, Directeur France de Veritas</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/20/baby-boomers-vs-millenials-gap-generationnel-donnees-thierry-lottin-directeur-france-de-veritas/</link><pubDate>Mon, 20 Mar 2017 13:17:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/20/baby-boomers-vs-millenials-gap-generationnel-donnees-thierry-lottin-directeur-france-de-veritas/</guid><description>&lt;p&gt;Chaque communication, interaction et transaction génère des données qui sont ensuite utilisées pour adapter au mieux les décisions. Elles agissent tel un catalyseur de transition et de croissance. Rien de surprenant à ce que les entreprises souhaitent conserver ces ressources de valeur ! Mais ce qui l’est davantage, c’est le nombre de données sauvegardées et à quel point cette quantité peut fluctuer en fonction des générations.
Chaque personne sur la planète a une empreinte « digitale ». Mais elle est bien différente entre les Baby Boomers et les Millenials car ils utilisent les technologies, créent des données et conservent les informations de façon totalement différente. Au cours des 7 dernières années, les fichiers de données ont augmenté de 39% année après année. Une croissance exponentielle qui s’explique par le nombre de données stockées : un Millenial stocke en effet près de deux fois plus de données qu’un Baby Boomer, et 30% de plus qu’un membre de la Génération X.
Les Millenials ont grandi avec les nouvelles technologies au bout des doigts. Chaque mouvement digital est stocké, qu’il s’agisse des texto, des Snapshats, des messages Whatsapp et des emails, aux vidéos de pandas en passant par les historiques d’achats, la liste est sans fin. De plus, il n’a jamais été aussi simple de sauvegarder tout ce que nous faisons digitalement. Sans compter que toutes ces sauvegardes créent de multiples instances de données. Rien que l’écriture de cet article a généré plusieurs versions digitales. Au temps des piles de dossiers et de la rédaction sur papier, le nombre de versions était bien plus limité.  Les placards d’archivage de dossiers ont été remplacés par le cloud, les lettres de remerciement ont laissé place aux emojis et les albums photos ont disparu au profit d’Instagram.
Les effectifs des entreprises sont multigénérationnels. Ils sont composés de Baby Boomers, nés entre 1946 et le milieu des années 60, de la Génération X (milieu des années 60 au début des années 80) et des Millenials, nés entre le début des années 80 et la fin des années 90. Ces derniers représentent une part de plus en plus importante au sein des entreprises. Leur démographie devrait augmenter de 7% sur les 10 prochaines années alors que celle des Baby Boomers devrait se réduire de 13% et celle de la Génération X devrait rester stable.
Compte tenu de ce contexte de digitalisation, il n’est pas surprenant que les Millenials sauvegardent davantage d’informations, mais la différence est significative par rapport aux autres générations. Alors que les Millenials renforcent leur présence parmi les salariés, les entreprises devraient se préparer au déluge de données et commencer à anticiper comment cela va impacter leurs besoins de stockage et leurs budgets.
Un récent &lt;a href="https://www.veritas.com/fr/fr/news-releases/2016-03-15-veritas-global-databerg-report-finds-85-percent-of-stored-data"&gt;rapport&lt;/a&gt; a révélé l’impact de la croissance de ces données sur les entreprises. Premièrement, le cout. Stocker toutes ces données à un prix, et ce prix ne cesse d’augmenter à mesure que les données s’accumulent. Mais les entreprises doivent aussi penser à la sécurité. Plus les données sont créées et stockées, plus il est compliqué de les surveiller. 73% des répondants interrogés dans le cadre du rapport « Data Hoarders » ont admis stocker des données pouvant potentiellement exposer leur entreprise à des risques de sécurité !
Les habitudes de stockage des Millenials ne sont pas propres à un pays ou une région en particulier, au contraire, elles sont universelles. Quand on leur demande la nature des données stockées sur leurs appareils, les Millenials se montrent 27% plus homogènes entre les différentes nationalités dans leurs réponses que la Génération X et 59% plus homogènes que les Baby Boomers.
Toutefois, si leurs habitudes de stockage peuvent paraître démesurées, les Millenials ne font rien de mal – en tous les cas, pas intentionnellement. Ils utilisent simplement la technologie qu’ils ont à portée de mains, mais dans un volume considérable.
Néanmoins, l’accumulation de données est un problème universel ne pouvant être ignoré si les entreprises veulent se protéger, être efficaces et défendre leur marque et leur réputation.
Ce gap générationnel peut paraître évident, néanmoins, l’impact est considérable pour les entreprises. Alors que les Baby Boomers et la Génération X sont graduellement en train d’être remplacés par les Millenials, la quantité et la variété de données téléchargées va croitre de façon exponentielle, et les infrastructures vont arriver à saturation. Les coûts liés à l’accumulation de données et les risques qui y sont liés vont augmenter si aucune action n’est mise en œuvre pour comprendre ce qui est stocké, qui y a accès et quand et pour décider si les éléments en question doivent être conservés ou non.
La croissance du volume des données n’est pas prête de ralentir, au contraire ! Il est grand temps pour les entreprises de se confronter au problème et de voir comment y faire face. Il existe des solutions de gestion des données sur les marchés capables de fournir une visibilité complète et de superviser aussi bien les données stockées classiques que la rétention formelle comme l’archivage. Les entreprises peuvent utiliser ces solutions pour s’assurer que les politiques sont bien mises en place et que les bonnes pratiques sont comprises et mises en pratique. Cela va non seulement jouer un rôle central en matière d’archivage mais aussi de conformité réglementaire. Cela va permettre de se débarrasser du stockage inutile en voyant exactement ce qui est stocké et où.
En attendant l’horloge tourne. Plus vite, les entreprises vont comprendre comment naviguer à travers le déluge de données, mieux elles seront préparées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Digital permet de redonner le pouvoir aux fonctions achats - Par Julien Clouet, Little Big Connection</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/20/digital-permet-de-redonner-pouvoir-aux-fonctions-achats-julien-clouet-little-big-connection/</link><pubDate>Mon, 20 Mar 2017 12:36:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/20/digital-permet-de-redonner-pouvoir-aux-fonctions-achats-julien-clouet-little-big-connection/</guid><description>&lt;h4 id="par-julien-clouet-fondateur-de-little-big-connection"&gt;Par Julien Clouet, Fondateur de Little Big Connection&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/ATT00001-1.png"&gt;&lt;img src="ATT00001-1.png" alt=""&gt;&lt;/a&gt;Après avoir débuté sa carrière à Londres comme consultant dans un cabinet de conseil en organisation, Julien Clouet rejoint une jeune ESN Parisienne en tant que Business Manager. Fort du succès de cette expérience, il intègre un des plus grands intégrateurs au monde au sein duquel il va évoluer pendant près de 6 ans, côtoyant les directions achats, et les opérationnels du secteur.
Persuadé qu’une autre voie est possible, il créé Evolis Consulting avec comme objectif d’apporter une réponse plus humaine au monde du conseil. Mais le modèle &amp;ldquo;ESN classique&amp;rdquo; n’est pour lui plus adapté aux enjeux de la digitalisation du secteur. Il créé alors LittleBIG Connection comme réponse aux problématiques rencontrées par les clients et les prestataires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vous avez dit « Gestion Documentaire » ? Jean-Marc JAGOU, Directeur des Opérations d’EXCEO, Président de l’Association Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/19/vous-avez-dit-gestion-documentaire/</link><pubDate>Sun, 19 Mar 2017 14:51:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/19/vous-avez-dit-gestion-documentaire/</guid><description>&lt;p&gt;Quand je parle &amp;ldquo;gestion documentaire&amp;rdquo;, très souvent mon interlocuteur, après quelques phrases polies, balaie le sujet d’un geste, considérant qu’il s’agit d’un épiphénomène annexe au cœur de métier de ses équipes.
Comme si la gestion documentaire était un domaine réservé aux seuls spécialistes comme l’est la comptabilité par exemple.
En effet, l’ensemble du personnel gère et traite de documents et « fait de la gestion documentaire » : rechercher un modèle de contrat, une procédure, le courrier reçu d’un client, les factures émises, les comptes-rendus de CE, les gammes opératoires, les reportings d’activité commerciale, les justificatifs de note de frais, les revues de presse, les demandes de prêt d’un client, les plans de bâtiment,… pour ne citer que quelques infimes exemples retenus sans réflexion approfondie.
La gestion documentaire, c’est recevoir, classer ou indexer, stocker puis retrouver rapidement les documents pertinents dont on a besoin pour exécuter son travail. Et quand il faut plusieurs dizaines de minutes par jour (voire plus …) pour retrouver des documents utiles pour son travail (quand on les retrouve…), est-ce un épiphénomène ou une source de productivité majeure ?
La difficulté est plus psychologique que technique : il devient tellement courant de passer du temps à parcourir désespérément son arborescence Windows qu’il est difficile d’imaginer de procéder autrement.
Et pourtant…. Gagner en productivité est si facile dès lors qu’on décide d’implanter une Gestion Electronique de Document, adapté aux besoins spécifiques de son entreprise.
Certes, il convient de suivre une méthodologie adaptée, mais la prise de conscience préalable est  indispensable ; il faut d’abord réaliser que les pertes de temps s’expriment en heures de travail perdues par jour pour comprendre l’intérêt d’une bonne organisation documentaire.
J’aurais l’occasion de revenir sur ces gains potentiels ultérieurement.
&lt;em&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Jean-Marc-Jagou-1-2.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Jean-Marc-Jagou-1-2.jpg" alt=""&gt;&lt;/a&gt;Jean-Marc JAGOU, Directeur des Opérations d’EXCEO &lt;a href="https://www.exceo.fr"&gt;www.exceo.fr&lt;/a&gt;, Président de l’Association Xplor France &lt;a href="https://www.xplor.fr"&gt;www.xplor.fr&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinq questions à poser à votre RSSI concernant le règlement général européen sur la protection des données (GDPR) &amp;#124; par Cheryl O’Neill, directrice marketing produits, Imperva</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/17/rssi-reglement-general-europeen-protection-des-donnees-gdpr-cheryl-oneill-imperva-2/</link><pubDate>Fri, 17 Mar 2017 18:44:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/17/rssi-reglement-general-europeen-protection-des-donnees-gdpr-cheryl-oneill-imperva-2/</guid><description>&lt;p&gt;Le Règlement général européen sur la protection des données (GDPR – General Data Protection Regulation), qui entrera en vigueur le 25 mai 2018, aura un impact considérable pour les entreprises concernant la collecte et le stockage des données personnelles des personnes résidant en UE. Cette réglementation s’applique à toutes les entreprises, où que se situe leur siège, qui détiennent et traitent des données recueillies dans l’Union européenne.
Avant le GDPR, l’UE appliquait non sans mal la directive de 1995 sur la protection des données personnelles, ce qui donnait lieu à des niveaux de conformité variables au sein de l’Union. Tandis que des pays tels que l’Allemagne et les Pays-Bas exerçaient des contrôles rigoureux, d’autres en étaient quasi totalement dépourvus. Le GDPR va répondre à ce problème en faisant en sorte que tous les pays mettent en œuvre des dispositifs complets de contrôle afin de protéger les données des citoyens européens.
Les nouvelles règles GDPR imposent en effet des normes de protection des données qui doivent, en théorie, être identiques dans l’ensemble des 28 Etats membres. Toute entreprise qui enfreint cette réglementation s’expose à des amendes pouvant atteindre 4 % de son chiffre d’affaires mondial, jusqu’à un montant maximal de 20 millions d’euros, soit une ampleur de nature à l’acculer à la faillite. Il est donc vital pour les entreprises de commencer à se mettre en conformité dès à présent. Ce processus n’est cependant pas simple et bon nombre d’entre elles devront déployer des solutions technologiques pour faciliter cette mise en conformité.
Pour aider les entreprises à appréhender l’impact des obligations imposées par le GDPR, Cheryl O’Neill, directrice marketing produits d’Imperva, présente cinq questions essentielles que les équipes informatiques doivent poser à leur responsable de la sécurité des systèmes d’information (RSSI) pour démarrer :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinq questions à poser à votre RSSI concernant le règlement général européen sur la protection des données (GDPR) | par Cheryl O’Neill, directrice marketing produits, Imperva</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/17/rssi-reglement-general-europeen-protection-des-donnees-gdpr-cheryl-oneill-imperva/</link><pubDate>Fri, 17 Mar 2017 18:44:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/17/rssi-reglement-general-europeen-protection-des-donnees-gdpr-cheryl-oneill-imperva/</guid><description>&lt;p&gt;Le Règlement général européen sur la protection des données (GDPR – General Data Protection Regulation), qui entrera en vigueur le 25 mai 2018, aura un impact considérable pour les entreprises concernant la collecte et le stockage des données personnelles des personnes résidant en UE. Cette réglementation s’applique à toutes les entreprises, où que se situe leur siège, qui détiennent et traitent des données recueillies dans l’Union européenne.
Avant le GDPR, l’UE appliquait non sans mal la directive de 1995 sur la protection des données personnelles, ce qui donnait lieu à des niveaux de conformité variables au sein de l’Union. Tandis que des pays tels que l’Allemagne et les Pays-Bas exerçaient des contrôles rigoureux, d’autres en étaient quasi totalement dépourvus. Le GDPR va répondre à ce problème en faisant en sorte que tous les pays mettent en œuvre des dispositifs complets de contrôle afin de protéger les données des citoyens européens.
Les nouvelles règles GDPR imposent en effet des normes de protection des données qui doivent, en théorie, être identiques dans l’ensemble des 28 Etats membres. Toute entreprise qui enfreint cette réglementation s’expose à des amendes pouvant atteindre 4 % de son chiffre d’affaires mondial, jusqu’à un montant maximal de 20 millions d’euros, soit une ampleur de nature à l’acculer à la faillite. Il est donc vital pour les entreprises de commencer à se mettre en conformité dès à présent. Ce processus n’est cependant pas simple et bon nombre d’entre elles devront déployer des solutions technologiques pour faciliter cette mise en conformité.
Pour aider les entreprises à appréhender l’impact des obligations imposées par le GDPR, Cheryl O’Neill, directrice marketing produits d’Imperva, présente cinq questions essentielles que les équipes informatiques doivent poser à leur responsable de la sécurité des systèmes d’information (RSSI) pour démarrer :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la promotion interne se positionne comme un outil de motivation et de fidélisation - Par Noémie Bestel, Cloud Eco</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/17/promotion-interne-se-positionne-outil-de-motivation-de-fidelisation-noemie-bestel-cloud-eco/</link><pubDate>Fri, 17 Mar 2017 08:20:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/17/promotion-interne-se-positionne-outil-de-motivation-de-fidelisation-noemie-bestel-cloud-eco/</guid><description>&lt;p&gt;Recruter de nouveaux collaborateurs est un enjeu-clé pour les entreprises et notamment dans l’industrie des nouvelles technologies où les experts techniques et commerciaux sont particulièrement convoités et démarchés. Dans ce contexte, les entreprises doivent repenser leur manière de recruter et motiver leurs collaborateurs pour s’entourer durablement d’experts motivés.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="donner-du-sens-et-une-direction-à-long-terme"&gt;Donner du sens et une direction à long terme&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les recruteurs ont désormais pour challenge principal de répondre au besoin de quête de sens de leurs collaborateurs qui recherchent des sociétés qui pourront les accompagner durablement dans leur projet professionnel. Cela passe donc par la mise en place d’une organisation privilégiant la promotion interne plutôt que le recours systématique à des collaborateurs provenant de l’extérieur. Cette approche vertueuse permet de s’entourer de collaborateurs partageant les valeurs de l’entreprise et n’ayant pas une approche de « mercenaire » ou simplement opportuniste.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De l’intention à l’action : 5 étapes simples pour intégrer le développement durable dans les secteurs public et privé - Par Henning Ohlsson, Directeur RSE Epson pour l’Europe, le Moyen-Orient et la Russie (EMEAR)</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/15/de-lintention-a-laction-5-etapes-simples-integrer-developpement-durable-secteurs-public-prive/</link><pubDate>Wed, 15 Mar 2017 10:47:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/15/de-lintention-a-laction-5-etapes-simples-integrer-developpement-durable-secteurs-public-prive/</guid><description>&lt;p&gt;A l’occasion du salon Produrable, Epson présente les résultats d’une étude européenne mandatée auprès du cabinet Quocirca révélant qu’il existe une volonté croissante d’améliorer les pratiques durables mais que plus d’efforts doivent être consentis. Malgré les nombreuses avancées, les secteurs public et privé doivent toujours adopter une approche plus durable dans leur stratégie informatique. Pour augmenter la prise de conscience des avantages du développement durable par les entreprises, des mesures à adopter doivent être présentées. De l’évaluation des pratiques existantes aux choix technologiques les plus judicieux en passant par la consultation d’experts et la mise en œuvre des directives du secteur, l’étude explique que 5 étapes simples peuvent permettre aux entreprises de se rapprocher d’un futur plus durable et plus rentable.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gestion de projets : un incontournable dans le monde de l¹ERP industriel - par Pierre Baudouin, ABAS France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/14/gestion-de-projets-incontournable-monde-de-lerp-industriel-pierre-baudouin-abas-france/</link><pubDate>Tue, 14 Mar 2017 17:55:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/14/gestion-de-projets-incontournable-monde-de-lerp-industriel-pierre-baudouin-abas-france/</guid><description>&lt;h3 id="la-gestion-de-projets--un-incontournable-dans-le-monde-de-lerp-industriel"&gt;La gestion de projets : un incontournable dans le monde de l’ERP industriel&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le suivi des ressources, des budgets et des étapes de multiples projets peut rapidement devenir incontrôlable entre les mains des différents services concernés. Dans ce contexte, l’industrialisation de cette démarche est un axe-clé. Dès lors, par le groupement et la visualisation de toutes les données pertinentes, l’utilisateur est en mesure de contrôler les projets à l&amp;rsquo;échelle d’un service, de l’entreprise, et même à l’international, pour parvenir à livrer ce que les clients attendent dans les délais et les budgets qui leur sont annoncés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'excellence des technologies de cybersécurité implique celle des hommes - Par Michael Xie, fondateur, Président et CTO, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/13/avis-dexpert-fortinet-lexcellence-technologies-de-cybersecurite-implique-celle-hommes/</link><pubDate>Mon, 13 Mar 2017 16:59:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/13/avis-dexpert-fortinet-lexcellence-technologies-de-cybersecurite-implique-celle-hommes/</guid><description>&lt;p&gt;En tant Chief Technology Officer, ma principale mission consiste à développer des technologies capables de renforcer le statut de sécurité de nos entreprises clientes. En 17 ans d’activité, nous venons de franchir le cap des &lt;a href="https://www.fortinet.com/corporate/about-us/newsroom/press-releases/2016/fortinet-reaches-milestone-300-issued-patents.html"&gt;300 brevets déposés&lt;/a&gt;, un chiffre particulièrement encourageant qui témoigne des progrès réalisés.
Mais récemment, il m’est apparu que nos solutions, aussi puissantes soient-elles, ne sont pas exploitées au summum de leurs capacités par toutes les organisations utilisatrices. Et la carence des profils et talents en matière cybersécurité y est sans doute pour quelque chose.
Cette pénurie est mondiale et nous en sommes à un stade où la formation des ressources humaines à la cybersécurité est devenue un réel défi à relever.
D’aucuns le pensent : avec davantage d’automatisation et de progrès technologiques, la cybersécurité serait moins dépendante des humains. Mais la réalité est toute autre. En effet, comme le souligne  Frost &amp;amp; Sullivan, le besoin en compétences humaines s’accentue, et ce, pour différentes raisons :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L&amp;#039;excellence des technologies de cybersécurité implique celle des hommes - Par Michael Xie, fondateur, Président et CTO, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/13/avis-dexpert-fortinet-lexcellence-technologies-de-cybersecurite-implique-celle-hommes-2/</link><pubDate>Mon, 13 Mar 2017 16:59:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/13/avis-dexpert-fortinet-lexcellence-technologies-de-cybersecurite-implique-celle-hommes-2/</guid><description>&lt;p&gt;En tant Chief Technology Officer, ma principale mission consiste à développer des technologies capables de renforcer le statut de sécurité de nos entreprises clientes. En 17 ans d’activité, nous venons de franchir le cap des &lt;a href="https://www.fortinet.com/corporate/about-us/newsroom/press-releases/2016/fortinet-reaches-milestone-300-issued-patents.html"&gt;300 brevets déposés&lt;/a&gt;, un chiffre particulièrement encourageant qui témoigne des progrès réalisés.
Mais récemment, il m’est apparu que nos solutions, aussi puissantes soient-elles, ne sont pas exploitées au summum de leurs capacités par toutes les organisations utilisatrices. Et la carence des profils et talents en matière cybersécurité y est sans doute pour quelque chose.
Cette pénurie est mondiale et nous en sommes à un stade où la formation des ressources humaines à la cybersécurité est devenue un réel défi à relever.
D’aucuns le pensent : avec davantage d’automatisation et de progrès technologiques, la cybersécurité serait moins dépendante des humains. Mais la réalité est toute autre. En effet, comme le souligne  Frost &amp;amp; Sullivan, le besoin en compétences humaines s’accentue, et ce, pour différentes raisons :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>volonté d’investissement contre protection du consommateur, par Frédéric Ichay, avocat associé Pinsent Masons</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/13/volonte-dinvestissement-contre-protection-consommateur-frederic-ichay-avocat-associe-pinsent-masons/</link><pubDate>Mon, 13 Mar 2017 16:58:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/13/volonte-dinvestissement-contre-protection-consommateur-frederic-ichay-avocat-associe-pinsent-masons/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;union fait la force ! Une expression répétée en boucle depuis plusieurs années par les opérateurs télécoms, mais qui revient particulièrement sur le devant de la scène en 2017. Parmi les différents acteurs d&amp;rsquo;un secteur strictement encadré par les autorités tant françaises qu&amp;rsquo;européennes, se trouve  une même volonté de consolidation et de retour d&amp;rsquo;un marché à trois opérateurs.&lt;/strong&gt;
Stéphane Richard, PDG d&amp;rsquo;Orange le maintient, &amp;ldquo;entre la satisfaction du consommateur, la capacité d&amp;rsquo;investissement que l&amp;rsquo;économie numérique exige et la bonne santé des entreprises, cela fonctionnerait mieux à trois opérateurs sur le marché&amp;rdquo;. Les opérateurs, en plein &amp;ldquo;projet 5G&amp;rdquo; déplorent un manque de souplesse de la part, notamment de la Commission européenne, s&amp;rsquo;agissant des fusions.
En effet, depuis quelques années certains des plus gros projets de rapprochement n&amp;rsquo;ont pas aboutis à la suite d&amp;rsquo;un avis défavorable de l&amp;rsquo;autorité européenne. Ce fut le cas de l&amp;rsquo;OPA de 11.7 milliards d&amp;rsquo;euros de CK Hutchinson Holdings sur O2 en 2016 ou bien du projet de fusion des filiales danoises de TeliaSonera et Telenor.
Néanmoins les arguments de Stéphane Richard font sens, la technologie évolue  rapidement et pour être capable de rester compétitif dans le secteur et de proposer de nouveaux &amp;ldquo;outils&amp;rdquo; aux consommateurs les entreprises doivent disposer de moyens techniques et financiers importants. Les investissements ne seront en effet pas toujours suffisants. Il est nécessaire de permettre plus de fusions afin que les entreprises puissent réaliser des économies d&amp;rsquo;échelle et investir dans l&amp;rsquo;innovation.
A l&amp;rsquo;heure actuelle, le marché des télécoms stagne car les investissements dans ce secteur ne sont pas assez élevés. Trouver des fonds suffisants s&amp;rsquo;avère une réelle difficulté et c&amp;rsquo;est la raison pour laquelle les opérateurs veulent une vraie concentration sur le secteur.  Malgré ces arguments, l&amp;rsquo;approche de la Commission reste centrée sur l&amp;rsquo;intérêt du consommateur.
Ainsi, lors du Mobile World Congress Andrus Ansip, le Commissaire européen chargé du marché unique a estimé que &amp;ldquo;la consolidation n&amp;rsquo;est pas la panacée. Et ce n&amp;rsquo;est pas la solution à tous les problèmes.&amp;rdquo; Pour la Commission c&amp;rsquo;est la concurrence effective et non la concentration qui est le vrai moteur de l&amp;rsquo;investissement. Souhaitant protéger le consommateur, le premier critère de &amp;ldquo;blocage&amp;rdquo; d&amp;rsquo;une opération est l&amp;rsquo;impact sur les prix.
Mais l&amp;rsquo;un ne va pas forcément sans l&amp;rsquo;autre ainsi, à titre d&amp;rsquo;exemple, l&amp;rsquo;autorisation d&amp;rsquo;un rapprochement entre opérateurs pourrait conduire à un développement plus rapide et plus efficace de la 5G en France ce qui bénéficierait in fine aux consommateurs.
Une politique semblable à celle du président de la Commission fédérale des communications aux Etats-Unis qui n&amp;rsquo;a récemment pas jugé utile d&amp;rsquo;examiner une OPA de 80.7 milliards d&amp;rsquo;euros d&amp;rsquo;AT&amp;amp;T sur Time Warner, n&amp;rsquo;est sans doute pas pour demain. Cependant, un peu plus de souplesse de la part de la Commission européenne pourrait être bénéfique pour tous les maillons de la chaîne, de la conception à la consommation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le moment est-il venu de mettre à niveau votre système de contrôle d'accès ? Par Steven Commander</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/10/moment-venu-de-mettre-a-niveau-systeme-de-controle-dacces/</link><pubDate>Fri, 10 Mar 2017 12:14:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/10/moment-venu-de-mettre-a-niveau-systeme-de-controle-dacces/</guid><description>&lt;h4 id="par-steven-commander---business-manager-de-hid-global"&gt;Par Steven Commander - Business Manager de HID Global&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi le moment est-il idéal pour mettre à niveau votre solution de contrôle d&amp;rsquo;accès ? Nombre d&amp;rsquo;entreprises ont adopté un principe réactif, c&amp;rsquo;est-à-dire de ne réparer qu&amp;rsquo;en cas de panne. Pour autant, nous sommes dans une situation à risque dans un monde où la technologie et les menaces changent extrêmement rapidement. L&amp;rsquo;utilisation de systèmes de contrôle d&amp;rsquo;accès de génération précédente expose une entreprise, un bâtiment, une salle de serveurs ou un ordinateur à la possibilité d&amp;rsquo;un accès non autorisé et à ses conséquences. Mais pourquoi les utilisateurs doivent-ils procéder à une mise à niveau ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le moment est-il venu de mettre à niveau votre système de contrôle d&amp;#039;accès ? Par Steven Commander</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/10/moment-venu-de-mettre-a-niveau-systeme-de-controle-dacces-2/</link><pubDate>Fri, 10 Mar 2017 12:14:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/10/moment-venu-de-mettre-a-niveau-systeme-de-controle-dacces-2/</guid><description>&lt;h4 id="par-steven-commander---business-manager-de-hid-global"&gt;Par Steven Commander - Business Manager de HID Global&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi le moment est-il idéal pour mettre à niveau votre solution de contrôle d&amp;rsquo;accès ? Nombre d&amp;rsquo;entreprises ont adopté un principe réactif, c&amp;rsquo;est-à-dire de ne réparer qu&amp;rsquo;en cas de panne. Pour autant, nous sommes dans une situation à risque dans un monde où la technologie et les menaces changent extrêmement rapidement. L&amp;rsquo;utilisation de systèmes de contrôle d&amp;rsquo;accès de génération précédente expose une entreprise, un bâtiment, une salle de serveurs ou un ordinateur à la possibilité d&amp;rsquo;un accès non autorisé et à ses conséquences. Mais pourquoi les utilisateurs doivent-ils procéder à une mise à niveau ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le digital : le nouvel allié des associations - Par Emmanuel Gonzalez, Directeur de Ixcys</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/10/digital-nouvel-allie-associations-emmanuel-gonzalez-directeur-de-ixcys/</link><pubDate>Fri, 10 Mar 2017 12:05:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/10/digital-nouvel-allie-associations-emmanuel-gonzalez-directeur-de-ixcys/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde associatif et du bénévolat est un secteur très dynamique qui ne cesse de grandir chaque année. Dans ce contexte, en France, on estime à plus d’un million le nombre d’associations actives. Ce chiffre met en lumière le dynamisme du secteur et le rôle actif joué par le tissu associatif. Un autre élément à évoquer tient également à l’organisation de ces associations qui sont des créateurs d’emplois et qui affichent un budget cumulé de plusieurs dizaines de milliards d’euros.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La "Loi Macron" au delà des cars : un coup d'envoi à la dématérialisation vraiment totale - par Eric Chevalier, Yousign</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/09/la-loi-macron-au-dela-des-cars-un-coup-denvoi-a-la-dematerialisation-vraiment-totale-par-eric-chevalier-yousign/</link><pubDate>Thu, 09 Mar 2017 08:33:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/09/la-loi-macron-au-dela-des-cars-un-coup-denvoi-a-la-dematerialisation-vraiment-totale-par-eric-chevalier-yousign/</guid><description>&lt;p&gt;L’année 2017 sera celle de la dématérialisation… En cause, l’application des articles 220 et suivants de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite « loi Macron ». Si jusqu’ici la dématérialisation des documents rencontrait un certain succès dans les entreprises, le principe de signature résistait encore et toujours à la voie électronique.&lt;/p&gt;
&lt;h4 id="par-eric-chevalier-directeur-général-de-yousign"&gt;Par Eric Chevalier, Directeur Général de Yousign&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Serial Entrepreneur, Eric Chevalier a notamment fondé Alsyon Technologies. Il rejoint l’aventure Yousign en 2016 en entrant au capital à côté de la BPI. Convaincu du potentiel de développement de la société, notamment auprès des grands comptes, il fait profiter la startup de son expérience. Depuis 2016, il a rejoint l’équipe au poste de Directeur Général.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Management de la Performance Digitale pour réussir sa transformation digitale - par Marie de Gaudemont, Dynatrace France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/08/management-de-performance-digitale-reussir-transformation-digitale-marie-de-gaudemont-dynatrace-france/</link><pubDate>Wed, 08 Mar 2017 16:47:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/08/management-de-performance-digitale-reussir-transformation-digitale-marie-de-gaudemont-dynatrace-france/</guid><description>&lt;h3 id="la-réussite-digitale-est-aujourdhui-dépendante-de-la-qualité-de-lexpérience-digitale-du-client"&gt;La réussite digitale est aujourd&amp;rsquo;hui dépendante de la qualité de l&amp;rsquo;expérience digitale du client&lt;/h3&gt;
&lt;h4 id="transformation-digitale-plus-facile-à-dire-quà-faire"&gt;Transformation digitale, plus facile à dire qu&amp;rsquo;à faire&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;En 2016, 25% de l&amp;rsquo;économie mondiale reposaient sur les entreprises dites « digitales », et ce pourcentage devrait augmenter rapidement, tous secteurs confondus. La réussite digitale est aujourd&amp;rsquo;hui dépendante de la qualité de l&amp;rsquo;expérience digitale du client. Ceci dit, dans de nombreuses organisations, un gouffre sépare encore la façon dont les équipes métiers et IT la mesurent. Un décalage qui freine la capacité des entreprises à créer et fournir des expériences optimales à leurs clients et que les entreprises doivent ajuster, afin d&amp;rsquo;impulser l&amp;rsquo;innovation digitale plutôt que de la subir.
Lorsqu&amp;rsquo;en tant que client, vous notez des applications dans les app stores ou remplissez des enquêtes de satisfaction, les entreprises en déduisent ce que l&amp;rsquo;on appelle l&amp;rsquo;expérience client perçue (perceived customer experience) ; mais les applications que vous utilisez dépendent de la synchronisation de centaines de systèmes de back-end. C&amp;rsquo;est à partir de ces systèmes que les équipes IT peuvent mesurer l&amp;rsquo;expérience client délivrée (Delivered customer experience).
Dans la majorité des entreprises, ces expériences perçues et délivrées sont gérées indépendamment l&amp;rsquo;une de l&amp;rsquo;autre par les équipes métiers et IT, résultant ainsi une représentation tronquée de l&amp;rsquo;expérience client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une rupture technologique aux mille visages - Par Julien Escribe, Partner, Information Services Group</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/08/rupture-technologique-aux-mille-visages-julien-escribe-partner-information-services-group/</link><pubDate>Wed, 08 Mar 2017 15:38:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/08/rupture-technologique-aux-mille-visages-julien-escribe-partner-information-services-group/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La rupture technologique est sur toutes les lèvres. Chaque entreprise doit s’y préparer. Toutefois, il existe autant de transformations qu’il existe d’organisations.&lt;/em&gt;
C’est aujourd’hui une nécessité absolue. Il ne s’agit plus d’un simple facteur de différenciation, mais bel et bien d’une question de survie pour les entreprises. Digitalisation ou numérisation, transformation ou rupture, quel que soit le terme que l’on pose sur le phénomène, les organisations entrent dans une nouvelle ère, où business et technologie ne font plus qu’un. Dans tous les secteurs d’activité, des acteurs innovants exploitent applications mobiles, portails web ou calcul intensif pour proposer une nouvelle expérience client et bousculer les leaders en place. Kodak, Nokia, Blockbusters, les exemples ne manquent pas de géants délogés de leur position dominante par un renversement technologique qu’ils n’avaient pas anticipé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Interview croisée, Data Scientist : une profession, deux métiers</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/08/interview-croisee-data-scientist-profession-deux-metiers/</link><pubDate>Wed, 08 Mar 2017 15:29:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/08/interview-croisee-data-scientist-profession-deux-metiers/</guid><description>&lt;p&gt;Initialement cantonné aux sphères scientifiques, le Data Scientist fait depuis peu partie intégrante des entreprises. Plus encore, il est devenu, par sa capacité à gérer et à analyser les données massives, le pivot de leur transformation digitale.
De fait, ses missions se sont fortement diversifiées au gré des besoins des entreprises et de leurs directions métiers mais aussi des technologies naissantes comme celles de l’intelligence artificielle ou des IoT. A quoi ressemble désormais leur quotidien ?
Ysance, à la fois éditeur d’une Data Management Plateform (DMP) people-based et intégrateur de plateformes digitales data-centric, présente, au travers de ses deux métiers, deux facettes de cette profession tant convoitée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>SECTEUR INFORMATIQUE : où sont les femmes ? Par Veronique Dufour Thery | Compuware Software Group</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/06/secteur-informatique-ou-sont-les-femmes-par-veronique-dufour-thery-compuware-software-group/</link><pubDate>Mon, 06 Mar 2017 13:02:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/06/secteur-informatique-ou-sont-les-femmes-par-veronique-dufour-thery-compuware-software-group/</guid><description>&lt;p&gt;Le sujet de l’égalité entre homme et femme a souvent été au cœur de nombreux débats. De nombreuses statistiques sont souvent en faveur de la gente masculine et certains secteurs sont plus impactés.
C’est le cas de l’Informatique : la féminisation de ce secteur n’en est qu’à ses débuts. Une enquête de&lt;em&gt;l’Opiiec menée en 2016&lt;/em&gt; fait apparaître un taux de féminisation de 33% dans le secteur du numérique, contre 53% tous secteurs confondus.
Un état des lieux aujourd’hui bousculé par des femmes qui osent évoluer dans un monde masculin. C’est le cas de &lt;strong&gt;Véronique Dufour Thery, Vice-Présidente Europe du Sud chez Compuware Software Group&lt;/strong&gt;.
Retour sur un entretien riche en enseignements !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Raison, sentiments et dématérialisation - Elvire del FONDO, Directeur du cabinet audigny consulting – audigny formation, spécialiste RH des industries graphiques</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/04/raison-sentiments-dematerialisation-elvire-del-fondo-directeur-cabinet-audigny-consulting-audigny-formation-specialiste-rh-industries-graphiques/</link><pubDate>Sat, 04 Mar 2017 13:49:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/04/raison-sentiments-dematerialisation-elvire-del-fondo-directeur-cabinet-audigny-consulting-audigny-formation-specialiste-rh-industries-graphiques/</guid><description>&lt;p&gt;Dans une société où les humains ont soif de leurs outils pour se sentir exister, dans un monde où l’on se sent seul si l’on est coupé de son smartphone, où la foule marche en ne regardant ni ses congénères ni le chemin qu’elle emprunte pour se déplacer pour chercher un « like » facebookien ou un cœur sur un sms, un immense mouvement envahit les entreprises : la « dématérialisation ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Métiers du Document : Qui sont ses Acteurs, et Que font-ils exactement ? par Alexis Blum, consultant en Ingénieries Documentaire et Editique &amp; Jacques de Rotalier, consultant en Média Imprimé</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/04/metiers-document-acteurs-exactement/</link><pubDate>Sat, 04 Mar 2017 11:18:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/04/metiers-document-acteurs-exactement/</guid><description>&lt;p&gt;Nous arrivons à l’aboutissement de cette 1ère série d’articles concernant &lt;em&gt;les Métiers du Document et de leurs Acteurs&lt;/em&gt;, qui est certainement la partie la plus proche du terrain.
Dans un &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2016/09/16/metiers-acteurs-document-recensement-raisonne-acteurs/"&gt;précédent article&lt;/a&gt; nous avions commencé par identifier des classes d’acteurs répartis en 2 grandes familles,&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les &lt;em&gt;Acteurs Institutionnels et Informationnels&lt;/em&gt; -que nous avions répartis en 4 classes puis recensés par Métiers principaux-&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;et les &lt;em&gt;Acteurs Opérationnels&lt;/em&gt; que nous détaillons ci-après&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3 id="acteurs-opérationnels-6-classes"&gt;&lt;strong&gt;Acteurs Opérationnels  (6 classes)&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Leurs caractéristiques c’est qu’ils sont totalement suffisants à la &lt;em&gt;production&lt;/em&gt; du produit fini -matériel ou numérique-, et qu’ils fonctionnent un peu « en poupée russe ».
&lt;strong&gt;Le prestataire&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt;  c’est souvent celui à qui l’on va s’adresser en 1er, car il apporte la solution globale et il réalise le produit fini pour le client ;  Il peut être interne ou externe et s’appuie sur son &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2016/11/26/metiers-document-comprendre/"&gt;savoir-faire&lt;/a&gt; ainsi que sur des fournisseurs qualifiés des différentes « classes » &lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La conservation des documents papier n’est plus nécessaire ! Alain Borghesi, Membre Xplor France – Président Directeur Général de Cecurity.com</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/03/conservation-des-documents-papier-est-plus-necessaire-alain-borghesi-membre-xplor-france-president-directeur-general-de-cecurity-com/</link><pubDate>Fri, 03 Mar 2017 13:44:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/03/conservation-des-documents-papier-est-plus-necessaire-alain-borghesi-membre-xplor-france-president-directeur-general-de-cecurity-com/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En cours de finalisation, le nouveau projet de norme NF Z42-026 vient compléter la norme existante d’archivage électronique à valeur probante en fixant les règles de numérisation fidèle&lt;/strong&gt;.
Pourra-t-on bientôt éliminer l’archivage papier des documents ? Le premier pas dans cette direction date d’il y a un peu plus d’un an, avec la parution, le 7 janvier 2016, d’un arrêté fiscal permettant aux entreprises de conserver les documents de contrôle fiscal sous la forme de son choix, numérique ou papier, et ce, quelle que soit la nature originelle du document. Seule restriction imposée par l’administration fiscale, procéder à la numérisation en garantissant la reproduction à l’identique, en utilisant le format PDF et en apposant une signature électronique comme garantie d’intégrité. Comme cela arrive souvent, l’évolution de la réglementation fiscale précède de peu une modification de la règle générale. Celle-ci est intervenue le 5 décembre 2016, par un décret relatif à la fiabilité des copies qui complète l’article 1379 du Code civil. &lt;strong&gt;D’un point de vue juridique, la copie numérique fiable est désormais admissible à titre de preuve&lt;/strong&gt;, rendant possible la suppression de l’original papier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La DSI est-elle un coût ou une valeur pour votre entreprise ? Par Julien Escribe, Partner, Information Services Group</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/03/dsi-cout-valeur-entreprise-julien-escribe-partner-information-services-group/</link><pubDate>Fri, 03 Mar 2017 12:50:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/03/dsi-cout-valeur-entreprise-julien-escribe-partner-information-services-group/</guid><description>&lt;h4 id="la-direction-informatique-est-à-la-croisée-des-chemins-alors-que-le-digital-est-plus-important-que-jamais-dans-les-entreprises-les-équipes-it-sont-de-plus-en-plus-concurrencées-par-des-prestataires-externes-quelle-direction-prendre-pour-prouver-sa-valeur-"&gt;La Direction informatique est à la croisée des chemins. Alors que le digital est plus important que jamais dans les entreprises, les équipes IT sont de plus en plus concurrencées par des prestataires externes. Quelle direction prendre pour prouver sa valeur ?&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La question est un véritable serpent de mer. L’informatique est-elle un centre de coût ou une source de valeur pour l’entreprise ? La réponse n’est évidemment pas univoque mais une tendance semble se dessiner d’année en année.
En premier lieu, il est important de comprendre les challenges d’un DSI. Celui doit placer son entreprise au mieux sur l’échiquier de la transformation digitale, afin de saisir toutes les nouvelles opportunités qu’elle engendre. L’IT est l’acteur phare de la digitalisation et pourtant son rôle reste souvent obscur. Entre elle et les divisions métiers, c’est l’incompréhension : pourquoi les solutions coûtent-elles si cher ? Comment les budgets sont-ils utilisés ? Pourquoi des projets innovants et utiles au business ne peuvent-ils être financés ? Ce manque de transparence masque la capacité, pourtant bien réelle, à fournir de la valeur.
Dans une très grande majorité d’entreprises, la direction informatique est toujours perçue comme un centre de coût, notamment auprès des directions générales qui voient davantage les budgets engagés que les bénéfices perçus. Cela fait de nombreuses années que les DSI tentent de se défaire de cette image. Non pas pour une question d’ego, mais bien parce que cela freine l’innovation. Et parce que leurs directions apportent une valeur réelle et mesurable. Depuis environ deux ans toutefois, des initiatives de transformation très visibles, voire critiques pour le business, ont amorcé un début de retournement de situation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Enseignement supérieur : pourquoi faut-il accélérer sur la recherche en 2017 ? Béatrice d’Olier</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/02/enseignement-superieur-faut-accelerer-recherche-2017-beatrice-dolier/</link><pubDate>Thu, 02 Mar 2017 19:03:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/02/enseignement-superieur-faut-accelerer-recherche-2017-beatrice-dolier/</guid><description>&lt;p&gt;En matière d’enseignement supérieur, que la recherche soit fondamentale ou appliquée, elle influe sur le développement de l’établissement et notamment sur son classement à l’international. Historiquement dans notre pays, la recherche est plutôt liée à une dimension publique et se concentre en général sur les grandes problématiques de la discipline. S’il s’agit d’une force pour l’innovation, notamment scientifique, ces habitudes l’ont en partie éloignée des vraies attentes plus ‘monnayables’ qu’ont besoin les entreprises.
Toutefois, la création d’unités de recherche mixte, inspirées du modèle américain, a permis l’apparition en France de projets communs entre le monde professionnel et les établissements du supérieur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sécurité informatique à l’heure de la Génération Y - Par Christophe Auberger, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/02/securite-informatique-a-lheure-de-generation-y-christophe-auberger-directeur-technique-france/</link><pubDate>Thu, 02 Mar 2017 19:03:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/02/securite-informatique-a-lheure-de-generation-y-christophe-auberger-directeur-technique-france/</guid><description>&lt;p&gt;C’est un constat au quotidien : la sécurisation du réseau d’une organisation relève de la gageure.
D’autant que la tâche est de plus en plus complexe face à l’émergence de la Génération Y.
Cette génération du millénaire, celle qui regroupe les 20 - 35 ans, est de plus en plus représentée dans le monde. Plus d’un travailleur sur 3 aux États-Unis serait dans cette tranche d’âge, selon une étude de Pew Research Center. Et ce groupe démographique devrait compter pour environ 50% des travailleurs à l’horizon 2020, selon PwC.
La génération Y présente ses propres codes et désirs : elle partage sur les réseaux sociaux. Elle abhorre les expériences utilisateurs médiocres. Elle sollicite davantage de flexibilité dans le travail. Elle est prête à aller voir ailleurs si ses attentes ne sont pas prises en compte. Autant de caractéristiques qui impactent lourdement les cultures d’entreprise, mais qui, au-delà, imposent un réel challenge à la sécurité réseau de nombreuses organisations.
Voici trois points à prendre en compte dans cette transformation qui s’opère :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment créer le meilleur chatbot ? - par Patrick Séguéla, dirigeant de Synapse Développement</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/02/creer-meilleur-chatbot-patrick-seguela-dirigeant-de-synapse-developpement/</link><pubDate>Thu, 02 Mar 2017 19:00:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/02/creer-meilleur-chatbot-patrick-seguela-dirigeant-de-synapse-developpement/</guid><description>&lt;p&gt;C’est l’outil incontestable du marketing digital cette année ! Les chatbots. Des agents conversationnels capables de répondre à toutes vos questions grâce à l’Intelligence Artificielle. Ils fleurissent dans vos applications de messagerie et pour cause, les gains d’un tel outil sont inouïs : accompagnement des marques dans la digitalisation, nouvelle expérience d’achat, service client 24/24H. Vendeur, docteur, conseiller, styliste, juriste, guide touristique, critique culinaire. Les chatbots endossent à eux seuls tous les rôles. Vous souhaitez créer votre chatbot, mais vous ne savez comment vous y retrouver parmi tous les prestataires ? Nous décryptons pour vous les qualités d’un bon prestataire chatbot.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>l'IA, la Bi, la Ci de l'Intelligence Dynamique, par David Gosen, GM Platform Solutions &amp; SVP International de Rocket Fuel</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/02/lia-bi-de-intelligence-dynamique-david-gosen-gm-platform-solutions-svp-international-de-rocket-fuel/</link><pubDate>Thu, 02 Mar 2017 18:59:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/02/lia-bi-de-intelligence-dynamique-david-gosen-gm-platform-solutions-svp-international-de-rocket-fuel/</guid><description>&lt;p&gt;Le CEO de Facebook, Mark Zuckerberg a présenté récemment Jarvis au monde entier : c&amp;rsquo;est un assistant domestique personnel basé sur l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle pour lequel il s&amp;rsquo;est investi personnellement, en passant des centaines d&amp;rsquo;heures à coder en développement.
Alors que ce « défi personnel » est ostensiblement séparé de son travail chez Facebook, cette annonce a rejoint d&amp;rsquo;autres avancées significatives dans les technologies basées sur l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle. Celles-ci vont des assistants personnels virtuels (comme Siri d&amp;rsquo;Apple, Cortana de Microsoft et Alexa d&amp;rsquo;Amazon) aux voitures autonomes et au support client en ligne, qui deviennent toutes de plus en plus intégrées dans notre vie quotidienne.
Notre relation évolutive avec la technologie apporte un profond bouleversement dans nos habitudes et nos comportements, en nous amenant d&amp;rsquo;interactions statiques vers un état de flux constant. Cela est évident dans notre façon de consommer les médias. Les informations ne sont plus de simples aperçus des événements en cours, proposés 2 fois par jour. Aujourd&amp;rsquo;hui, nous vivons dans un cycle dynamique perpétuel d&amp;rsquo;informations, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Les devices nomades nous permettent de saisir chaque moment pour diffuser et les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et Reddit deviennent nos sources d&amp;rsquo;informations en temps réel.
De tels médias utilisent les algorithmes du Machine Learning pour analyser le volume considérable de contenu et le proposer aux clients, basé sur nos centres d&amp;rsquo;intérêt, et l&amp;rsquo;information est ainsi beaucoup plus pertinente et précise. Nous sommes passés des informations statiques aux informations dynamiques.
Ce développement est particulièrement vrai pour la publicité. Le marketing en ligne était déjà basé sur des publicités display statiques largement semblables à ce que vous avez vu dans un journal ou un magazine, excepté une animation et une interactivité. Désormais, grâce au Responsive Design et à la technologie du marketing prédictif, les expériences client et les publicités hautement personnalisées qui les accompagnent, sont réunies en temps réel en utilisant des volumes considérables de data, dans les millisecondes entre cliquer sur un lien et charger une page.
Nous observons dorénavant cette même transformation de l&amp;rsquo;intelligence et des insights qui favorisent ces expériences, l&amp;rsquo;émergence de l&amp;rsquo;intelligence dynamique pour les spécialistes du marketing.
La recherche marketing traditionnelle liée aux groupes de discussion et aux études collectant des informations quantitatives ou qualitatives issues de petits panels significatifs de clients. Ce processus génère une segmentation et des insights de qualité dans le cœur et l&amp;rsquo;esprit de ces clients. Cependant, le résultat est particulièrement statique parce qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un aperçu à un moment donné, mis à jour irrégulièrement (mensuellement, trimestriellement).
Ce qui rend l&amp;rsquo;intelligence dynamique différente est qu&amp;rsquo;elle rassemble le meilleur des méthodologies de recherche traditionnelles avec le Machine Learning en temps réel pour créer un flux continu d&amp;rsquo;insights précis et actionnables, permettant aux marketeurs non seulement de répondre aux besoins des audiences au moment présent, mais de prédire leurs futurs besoins et comportements.
On les retrouve tous dans l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle, la Business Intelligence, l&amp;rsquo;Intelligence Client :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>l&amp;#039;IA, la Bi, la Ci de l&amp;#039;Intelligence Dynamique, par David Gosen, GM Platform Solutions &amp;amp; SVP International de Rocket Fuel</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/02/lia-bi-de-intelligence-dynamique-david-gosen-gm-platform-solutions-svp-international-de-rocket-fuel-2/</link><pubDate>Thu, 02 Mar 2017 18:59:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/02/lia-bi-de-intelligence-dynamique-david-gosen-gm-platform-solutions-svp-international-de-rocket-fuel-2/</guid><description>&lt;p&gt;Le CEO de Facebook, Mark Zuckerberg a présenté récemment Jarvis au monde entier : c&amp;rsquo;est un assistant domestique personnel basé sur l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle pour lequel il s&amp;rsquo;est investi personnellement, en passant des centaines d&amp;rsquo;heures à coder en développement.
Alors que ce « défi personnel » est ostensiblement séparé de son travail chez Facebook, cette annonce a rejoint d&amp;rsquo;autres avancées significatives dans les technologies basées sur l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle. Celles-ci vont des assistants personnels virtuels (comme Siri d&amp;rsquo;Apple, Cortana de Microsoft et Alexa d&amp;rsquo;Amazon) aux voitures autonomes et au support client en ligne, qui deviennent toutes de plus en plus intégrées dans notre vie quotidienne.
Notre relation évolutive avec la technologie apporte un profond bouleversement dans nos habitudes et nos comportements, en nous amenant d&amp;rsquo;interactions statiques vers un état de flux constant. Cela est évident dans notre façon de consommer les médias. Les informations ne sont plus de simples aperçus des événements en cours, proposés 2 fois par jour. Aujourd&amp;rsquo;hui, nous vivons dans un cycle dynamique perpétuel d&amp;rsquo;informations, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Les devices nomades nous permettent de saisir chaque moment pour diffuser et les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et Reddit deviennent nos sources d&amp;rsquo;informations en temps réel.
De tels médias utilisent les algorithmes du Machine Learning pour analyser le volume considérable de contenu et le proposer aux clients, basé sur nos centres d&amp;rsquo;intérêt, et l&amp;rsquo;information est ainsi beaucoup plus pertinente et précise. Nous sommes passés des informations statiques aux informations dynamiques.
Ce développement est particulièrement vrai pour la publicité. Le marketing en ligne était déjà basé sur des publicités display statiques largement semblables à ce que vous avez vu dans un journal ou un magazine, excepté une animation et une interactivité. Désormais, grâce au Responsive Design et à la technologie du marketing prédictif, les expériences client et les publicités hautement personnalisées qui les accompagnent, sont réunies en temps réel en utilisant des volumes considérables de data, dans les millisecondes entre cliquer sur un lien et charger une page.
Nous observons dorénavant cette même transformation de l&amp;rsquo;intelligence et des insights qui favorisent ces expériences, l&amp;rsquo;émergence de l&amp;rsquo;intelligence dynamique pour les spécialistes du marketing.
La recherche marketing traditionnelle liée aux groupes de discussion et aux études collectant des informations quantitatives ou qualitatives issues de petits panels significatifs de clients. Ce processus génère une segmentation et des insights de qualité dans le cœur et l&amp;rsquo;esprit de ces clients. Cependant, le résultat est particulièrement statique parce qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un aperçu à un moment donné, mis à jour irrégulièrement (mensuellement, trimestriellement).
Ce qui rend l&amp;rsquo;intelligence dynamique différente est qu&amp;rsquo;elle rassemble le meilleur des méthodologies de recherche traditionnelles avec le Machine Learning en temps réel pour créer un flux continu d&amp;rsquo;insights précis et actionnables, permettant aux marketeurs non seulement de répondre aux besoins des audiences au moment présent, mais de prédire leurs futurs besoins et comportements.
On les retrouve tous dans l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle, la Business Intelligence, l&amp;rsquo;Intelligence Client :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Spécialisation, explosion technologique et illusion de  connaissance... Jean-Marc JAGOU, Consultant EXCEO et Président d’Xplor</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/02/specialisation-explosion-technologique-illusion-de-connaissance-jean-marc-jagou-consultant-exceo-president-dxplor/</link><pubDate>Thu, 02 Mar 2017 13:52:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/02/specialisation-explosion-technologique-illusion-de-connaissance-jean-marc-jagou-consultant-exceo-president-dxplor/</guid><description>&lt;p&gt;Ce n’est pas un scoop, la révolution numérique « explose » littéralement ; chaque jour, des nouveautés, parfois incongrues mais souvent particulièrement « innovantes » inondent le marché – mais elles inondent d’abord et surtout les médias !
Ce déferlement médiatique, dont il faut se réjouir puisqu’il contribue à la diffusion du savoir, permet aux utilisateurs potentiels de découvrir des solutions qui vont révolutionner leur existence personnelle et professionnelle.
Ces utilisateurs, qui sont la réelle cible des entreprises innovantes comme le souligne Louis NAUGES dans son &lt;a href="https://nauges.typepad.com/my_weblog/2013/07/convergence.html"&gt;blog&lt;/a&gt;, sont souvent également salariés d’entreprises. Ce sont ces « geeks » qui « importent » ces nouvelles idées plus rapidement que leurs entreprises ne savent les intégrer.
Certes, ils agissent dans un souci de bien faire et de contribuer à l’efficacité de leur employeur, ainsi qu’à leur propre emploi, ce qui est légitime ! Et s’appuyant sur l’attractivité de ces nouveaux outils, chaque nouveauté parait « incontournable », « facile » et « rapide » de mise en œuvre… croient-ils savoir !
En effet, cette illusion de connaissance, favorisée par les publications alléchantes des annonceurs et des médias, masque la réalité : ces technologies nécessitent d’autant plus le recours à des spécialistes qu’elles sont innovantes. Un utilisateur unique peut avoir recours simplement à une application « on line », par exemple Google Drive, car il utilise le service dans sa version standard. Mais mettre en place ce type d’application dans l’entreprise n’est pas aussi simple, l’entreprise ne pouvant, dans la plupart des cas, se satisfaire des solutions standards – pour l’instant en tous cas, n’en déplaise à Louis NAUGES qui anticipe un &lt;a href="https://nauges.typepad.com/my_weblog/2013/07/combien-dinformaticiens-demain-lurgence-anticiper-2021-aujourdhui-premi%C3%A8re-partie-les-faits.html"&gt;renversement de tendance à l’horizon 2021&lt;/a&gt;.
Et seuls, des spécialistes pourront aider l’entreprise à s’équiper, à condition bien sûr que celle-ci se soit interrogée au préalable au bien fondé de la technologie !
Alors, que faire, direz-vous, devant ce nouveau paradigme ?
Refuser de sacrifier à la mode ne signifie par pour autant l’ignorer. L’entreprise doit rester ouverte à ces innovations, même si toutes ne seront pas forcément efficaces. Mais elle doit d’abord valider l’intérêt opérationnel de ces innovations. Elle doit également être consciente de sa propre ignorance face à la spécialisation nécessaire pour mettre en place ces technologies.
Les communications médias sur l’explosion technologique donnent l’illusion de la connaissance de ces outils, lesquels nécessitent de recourir à des spécialistes. L’entreprise doit garder, elle, la maîtrise de l’usage de ces technologies pour son organisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Modèle de sécurité Zéro confiance : un excellent moyen de renforcer la protection des données - Par Norman Girard, Vice-Président et directeur général Europe de Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/02/modele-de-securite-zero-confiance-excellent-moyen-de-renforcer-protection-donnees/</link><pubDate>Thu, 02 Mar 2017 08:58:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/02/modele-de-securite-zero-confiance-excellent-moyen-de-renforcer-protection-donnees/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Les utilisateurs à l’intérieur d’un réseau ne sont pas plus dignes de confiance que les utilisateurs à l’extérieur du réseau »&lt;/em&gt;. Cette citation de l’Oversight and Government Reform Committee est extraite du dernier &lt;a href="https://blog.varonis.com/opm-breach-report-call-action-csos-embrace-data-centric-security/"&gt;rapport de violations de l’Office of Personnel Management (231 pages)&lt;/a&gt;. Celui-ci met en évidence une solution importante pour empêcher les atteintes à la protection des données : implémenter le modèle Zéro confiance.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="en-quoi-consiste-le-modèle-zéro-confiance-"&gt;En quoi consiste le modèle Zéro confiance ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Conçu en 2009 par Forrester Research, le modèle Zero Trust (Zéro confiance en français) incite les entreprises à inspecter l’intégralité du trafic réseau, à l’extérieur et à l’intérieur. John Kindervag, analyste principal chez Forrester, &lt;a href="https://www.darkreading.com/attacks-breaches/forrester-pushes-zero-trust-model-for-security/d/d-id/1134373"&gt;déclare&lt;/a&gt; :
&lt;em&gt;« Nous devons savoir ce qui se produit dans nos réseaux. Les utilisateurs ne peuvent pas disposer d’accès selon leur bon vouloir… soit ils feront quelque chose de mal par inadvertance et seront peut-être licenciés pour cela, soit ils accéderont illégalement à des données qui sont en fait à leur portée. »&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Plateformes prédictives : mutualisation ou rétention des données, 5 questions clés à se poser selon Jean-Cyril Schütterlé de Sidetrade</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/01/avis-dexpert-sidetrade-plateformes-predictives-mutualisation-retention-donnees-5-questions-cle-a-se-poser/</link><pubDate>Wed, 01 Mar 2017 19:04:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/01/avis-dexpert-sidetrade-plateformes-predictives-mutualisation-retention-donnees-5-questions-cle-a-se-poser/</guid><description>&lt;h5 id="avec-lémergence-de-plateformes-prédictives-saas-la-question-du-partage-des-données-se-pose--mutualiser-ses-données-tout-en-acceptant-de-cohabiter-avec-des-concurrents-sur-une-même-plateforme-ou-jouer-la-carte-de-la-rétention-et-se-priver-ainsi-dune-technologie-promettant-daccélérer-la-performance-"&gt;Avec l&amp;rsquo;émergence de plateformes prédictives SaaS, la question du partage des données se pose : mutualiser ses données tout en acceptant de cohabiter avec des concurrents sur une même plateforme, ou jouer la carte de la rétention et se priver ainsi d’une technologie promettant d’accélérer la performance ?&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Quelques questions simples peuvent guider l’arbitrage :&lt;/p&gt;
&lt;h4 id="1-la-confidentialité-des-données-de-mon-entreprise-sera-t-elle-préservée-en-dépit-de-la-mutualisation-"&gt;1. La confidentialité des données de mon entreprise sera-t-elle préservée en dépit de la mutualisation ?&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Une véritable plateforme prédictive garantit en principe la confidentialité des informations qu’elle exploite. Tout comme un institut de sondage révèle les tendances de l’opinion sans jamais divulguer l’identité ni les convictions individuelles des personnes qu’il a interrogées, l’objectif d’une plateforme d’optimisation du processus de vente, par exemple, est de découvrir des règles de prospection applicables à de nouveaux prospects, pas de publier les données dont l’analyse a permis d’établir ces règles. Connaître la nature exacte d’une transaction passée entre une entreprise A et son fournisseur B ne présenterait d’ailleurs qu’un intérêt très ponctuel pour adapter une stratégie commerciale. En revanche, déceler que généralement, les contacts possédant un profil spécifique réagissent mieux à une offre commerciale qu’à une autre, ouvre des pistes d’actions très concrètes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trouver le bon fournisseur de services de tierce maintenance - Par Lucie Posada, Sales Manager France SMS | CURVATURE</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/01/trouver-fournisseur-de-services-de-tierce-maintenance-lucie-posada-sales-manager-france-sms-curvature/</link><pubDate>Wed, 01 Mar 2017 10:40:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/01/trouver-fournisseur-de-services-de-tierce-maintenance-lucie-posada-sales-manager-france-sms-curvature/</guid><description>&lt;h3 id="les-6-questions-décisives-à-se-poser-lors-du-choix-du-partenaire"&gt;Les 6 questions décisives à se poser lors du choix du partenaire&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les contrats de maintenance font partie des points critiques de chaque environnement informatique. De nombreux aspects doivent être pris en compte : les différents cycles de vie du matériel, le calendrier des mises à jour nécessaires pour les différents appareils, comment éviter les temps d&amp;rsquo;arrêt et maîtriser les coûts au mieux. Le marché de la maintenance propose aujourd&amp;rsquo;hui d&amp;rsquo;innombrables solutions et la recherche d&amp;rsquo;un fournisseur de tierce maintenance (TM) adéquat peut s&amp;rsquo;avérer très laborieuse. C&amp;rsquo;est pourquoi il est important pour une entreprise de bien identifier les critères de base spécifiques lors du choix d’un partenaire. La question de départ doit être : s&amp;rsquo;agit-il de chercher un fournisseur tiers quelconque ou de trouver un partenaire de maintenance stratégique ? Il existe une multitude de fournisseurs de services lambdas, mais les partenaires fiables, qui s&amp;rsquo;appuient sur un savoir-faire approfondi et sérieux et qui comprennent les processus et objectifs opérationnels, sont peu nombreux. C&amp;rsquo;est pourquoi il est conseillé aux responsables informatiques de bien évaluer leurs besoins, leurs exigences et de choisir le partenaire adéquat afin d&amp;rsquo;atteindre leurs objectifs.
Les principaux aspects à prendre en compte lors du choix d&amp;rsquo;un partenaire de maintenance&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De la présentation à la collaboration agile : la salle de réunion, véritable laboratoire technologique dans l’entreprise - NEC France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/27/de-presentation-a-collaboration-agile-salle-de-reunion-veritable-laboratoire-technologique-lentreprise-michel-jacob/</link><pubDate>Mon, 27 Feb 2017 18:49:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/27/de-presentation-a-collaboration-agile-salle-de-reunion-veritable-laboratoire-technologique-lentreprise-michel-jacob/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Michel Jacob, Directeur Général NEC Display Solutions &amp;amp; Président de NEC France&lt;/em&gt;
Les salles de réunion sont par définition un espace central de réflexion dans l’entreprise. De là naissent et murissent les idées, avant qu’elles ne se concrétisent en décisions et négociations de contrats. Selon &lt;a href="https://www.futuresource-consulting.com/"&gt;Futuresource Consulting&lt;/a&gt;, à elle seule, la région EMEA compte plus de neuf millions de salles de réunion, et ce chiffre devrait augmenter de 2 à 3 % par an au cours des trois à quatre prochaines années.
L’époque où l’on faisait défiler ses diapositives à la chaîne dans une salle sombre est belle et bien révolue. Les interfaces tactiles, les outils de collaboration et autres avancées technologiques permettent désormais aux entreprises de rendre les présentations plus interactives, plus efficaces et de loin, plus digestes.
De fait, le rôle de la salle de réunion a changé à bien des égards ces dernières années. Dans un monde où les lieux et les formes de travail se sont démultipliés et où les équipes distantes doivent toujours mieux interagir pour gagner en rentabilité et en efficacité, il est devenu indispensable pour les entreprises de repenser cet espace d’échange devenu le cœur des stratégies opérationnelles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Rendre les visiteurs « héros » de leur visite, voici le nouveau paradigme qui va renouveler en profondeur le tourisme de découverte - Par Charles Dumoulin, Directeur Associé de Atelier Nature</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/27/rendre-visiteurs-heros-de-visite-voici-nouveau-paradigme-va-renouveler-profondeur-tourisme-de-decouverte-charles-dumoulin-directeur-associe-de-atelier-natur/</link><pubDate>Mon, 27 Feb 2017 18:48:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/27/rendre-visiteurs-heros-de-visite-voici-nouveau-paradigme-va-renouveler-profondeur-tourisme-de-decouverte-charles-dumoulin-directeur-associe-de-atelier-natur/</guid><description>&lt;p&gt;Scénariser un itinéraire de visite ou de balade, résoudre des énigmes, relever des défis, pour atteindre le but ultime d’une quête… tout en menant vers la découverte du réel ! La « gamification », qui consiste à adopter les principes du jeu vidéo dans le réel, grâce aux outils numériques mobiles , permet aujourd’hui d’entamer ce changement d’approche.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="voici-quelques-pistes-pour-réussir-son-projet-de-gamification-en-quelques-étapes"&gt;Voici quelques pistes pour réussir son projet de gamification en quelques étapes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La gamification est l’un des marchés les plus en croissance dans le monde du digital. En effet, revêtant différents visages, elle permet aux entreprises de faire vivre à leurs collaborateurs ou aux utilisateurs de leurs services des expériences attractives de différentes natures : découvertes, formations, visites, jeux, aventures, etc. Cette définition met en avant la nécessité de bien structurer son projet pour le réussir et surtout d’y faire adhérer les utilisateurs. En ce sens, nous pouvons définir plusieurs étapes obligatoires :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 tendances marketing grand public que vous ne pouvez ignorer par Bruno Schreiber, Directeur Commercial France d’Emarsys</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/27/4-tendances-marketing-grand-public-ne-pouvez-ignorer-bruno-schreiber-directeur-commercial-france-demarsys/</link><pubDate>Mon, 27 Feb 2017 10:40:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/27/4-tendances-marketing-grand-public-ne-pouvez-ignorer-bruno-schreiber-directeur-commercial-france-demarsys/</guid><description>&lt;p&gt;Les experts marketing aujourd’hui sont constamment inondés de nouveaux canaux, de nouveaux outils et de nouvelles innovations. Suivre les nouvelles tendances, sinon les devancer dans cette industrie en constante évolution, est essentiel pour des marques qui veulent réussir dans l’environnement concurrentiel actuel. Les marketeurs sur les marchés grand public font face à des défis encore plus pressants car ils sont soumis aux fluctuations des besoins et préférences des consommateurs.
Pour vous aider à vous y retrouver dans ce mouvement permanent, voici 4 tendances marketing grand public que les marketeurs ne peuvent ignorer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Maitriser sa e-réputation : un must have pour les professionnels du tourisme - Par Thomas MATHIEU, Co-fondateur de Guest Suite</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/23/maitriser-e-reputation-must-have-professionnels-tourisme-thomas-mathieu-co-fondateur-de-guest-suite/</link><pubDate>Thu, 23 Feb 2017 15:06:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/23/maitriser-e-reputation-must-have-professionnels-tourisme-thomas-mathieu-co-fondateur-de-guest-suite/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, l’industrie du tourisme se positionne comme l’un des secteurs d’activité les plus concurrentiels. Dans ce contexte, les hôteliers et professionnels de l’hébergement se livrent une bataille constante pour accroître leur attractivité et se différencier. Ainsi, l’un des points les plus sensibles est d’avoir une bonne réputation sur le Net. En effet, les consommateurs utilisent principalement ce vecteur pour s’informer et réserver un hôtel par exemple. Une pluie de mauvais avis ou une mauvaise exposition de son offre peut donc être un frein au développement des activités.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Avis d'expert : « Pourquoi le test est incontournable ? » Par François Joseph Viallon - StarDust</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/23/avis-dexpert-test-incontournable-francois-joseph-viallon-stardust/</link><pubDate>Thu, 23 Feb 2017 14:54:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/23/avis-dexpert-test-incontournable-francois-joseph-viallon-stardust/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis la fin des années 2000, les objets connectés, applications et autres outils digitaux innovants pullulent et ne cessent de croître. Et cette ruée vers les applications gratuites ou payantes n’est pas prête de s’arrêter. Mais attention, si elle permet de toucher instantanément un large public, les bugs peuvent devenir une véritable menace pour la pérennité des marques.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-bug-un-hic-qui-peut-coûter-très-cher"&gt;Le bug, un hic qui peut coûter très cher&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’une des grandes craintes des dirigeants et chefs de projet est de constater une série de bugs sur le produit fini. Réaliser que son interface se fige ou ne fonctionne plus peut en effet  avoir de graves conséquences. Omettre d’opérer une phase de test et d’analyses poussées semble aujourd’hui extrêmement inconséquent et en tout cas, peut nuire à l’adhésion ou la fidélisation à un service ou un produit ; des méfaits significatifs impactant le chiffre d’affaires. Tester son produit– au moment du lancement et durant les phases évolutives – est évidemment crucial pour les entreprises s’appuyant sur le digital.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la loi travail met en avant la dématérialisation des bulletins de paie - Par Ludovic Partyka, Président de Primobox</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/22/loi-travail-met-dematerialisation-bulletins-de-paie-ludovic-partyka-president-de-primobox/</link><pubDate>Wed, 22 Feb 2017 14:22:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/22/loi-travail-met-dematerialisation-bulletins-de-paie-ludovic-partyka-president-de-primobox/</guid><description>&lt;p&gt;Encore considérée il y a quelque temps comme une hypothèse lointaine, la dématérialisation des flux professionnels est aujourd’hui une réalité à différents niveaux. Ainsi, après avoir été largement mise en œuvre dans différents contextes d’usages comme la dématérialisation des contrats, elle fait aujourd’hui son apparition dans la loi travail votée ces derniers mois.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-mutation-à-grande-échelle"&gt;Une mutation à grande échelle&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis le 1er janvier,  les employeurs peuvent proposer à leurs salariés un « bulletin de paie sous forme électronique ». Cette disposition, qui s’inscrit plus généralement dans un plan de transformation numérique des échanges professionnels, marque un réel tournant sur le marché et concerne l’un des plus gros postes de gestion de l’entreprise : le traditionnel bulletin de paie papier.
Ainsi, l&amp;rsquo;article 54 de la loi travail incite les entreprises à abandonner la fiche de paie papier au profit d&amp;rsquo;une version numérique : « Sauf opposition du salarié, l&amp;rsquo;employeur peut procéder à la remise du bulletin de paie sous forme électronique, dans des conditions de nature à garantir l&amp;rsquo;intégrité, la disponibilité pendant une durée fixée par décret et la confidentialité des données ». Cette loi d’une grande portée concerne donc plusieurs millions de salariés et va créer un nouveau standard sur le marché.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Positionner d'abord la bonne personne Par Eric Duerr, CMO de Rocket Fuel</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/21/positionner-dabord-bonne-personne-eric-duerr-cmo-de-rocket-fuel/</link><pubDate>Tue, 21 Feb 2017 10:01:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/21/positionner-dabord-bonne-personne-eric-duerr-cmo-de-rocket-fuel/</guid><description>&lt;p&gt;Lorsque je pense à l&amp;rsquo;industrie Adtech, celle dont l&amp;rsquo;existence entière dépend de l&amp;rsquo;influence sur le comportement du client, il est paradoxal qu&amp;rsquo;une telle partie de notre marketing destiné aux marques et aux agences soit pilotée par notre technologie et non par nos clients eux-mêmes.  Alors que la technologie de pointe et les nouvelles fonctionnalités innovantes représentent des sujets de discussion passionnants, c&amp;rsquo;est souvent via ces fonctionnalités et ces technologies que nous orientons notre discours sur la façon dont nous pouvons améliorer le business, résoudre des problèmes ou créer des solutions pour nos clients. Dans le process, les individus que nous essayons de cibler sont envahis par cette multitude de technologies et mettent un certain temps pour comprendre l&amp;rsquo;offre proposée.
Si nous voulons que notre industrie réussisse, nous devons de nouveau nous concentrer sur nos clients. Il n&amp;rsquo;existe pas d&amp;rsquo;application à cet effet : il s&amp;rsquo;agit de modifier notre relation entre les domaines de fonction clé et afin d&amp;rsquo;y parvenir, il est temps de commencer à les écouter différemment.
C&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;abord du ressort des ventes. Lorsqu&amp;rsquo;un vendeur travaille pour vendre, il écoute très attentivement ce que son client lui dit, afin de transformer ce ressenti en action pour son entreprise, qui vous informe non seulement sur la valeur de la vente mais aussi sur la manière d&amp;rsquo;y parvenir.
Par exemple, de nombreuses équipes du marketing sont fortement concentrées sur une quantité démesurée d&amp;rsquo;événements qui considèrent généralement le client comme partie négligeable.
Le temps et l&amp;rsquo;argent dépensés à cet effet pourraient être consacrés aux clients afin de mieux les connaître.
En marketing, il existe beaucoup d&amp;rsquo;itérations constantes.
Nous avons tous travaillé au préalable sur des cas client et des références, mais comment les utilisons-nous lorsque nous pensons en termes d&amp;rsquo;approche basée sur un compte ou que nous considérons le ressenti issu de la perspective d&amp;rsquo;un vertical, d&amp;rsquo;une offre produit ou d&amp;rsquo;une solution spécifique ?
Les marketeurs doivent tirer profit de nos cas client et poser les bonnes questions.
Comment le vendeur offre t&amp;rsquo;il de la valeur à son client ?
Comment le marketing aide t&amp;rsquo;il le vendeur à comprendre son client ?
L&amp;rsquo;équipe marketing doit travailler en étroite collaboration avec l&amp;rsquo;équipe de vente afin de positionner le client en première ligne.
De nos jours, les ingénieurs sont perçus comme les cerveaux derrière les projets. Ils créent les produits et les connaissent mieux.
Puis ils les partagent avec les équipes produit, qui connaissent moins la technologie. Les équipes produit partagent ensuite leur connaissance avec l&amp;rsquo;équipe marketing, qui en sait un peu moins que l&amp;rsquo;équipe produit et ainsi de suite, jusqu&amp;rsquo;au client.
Par conséquent, le marketing et la vente devraient filtrer toute l&amp;rsquo;information recueillie auprès des équipes produit et ingénierie.
Si le ressenti du client disparaît avec les équipes de vente et de marketing, y a-t-il une quelconque action ou un effort à accomplir pour améliorer un produit ou un service ?
Les entreprises actuelles sont tellement orientées technologie que certaines d&amp;rsquo;entre elles ont créé des laboratoires ou des Think Tank pour faciliter la création de nouveaux produits et idées.
En tant que marketeurs, il nous appartient de commencer à penser comment conditionner et positionner les innovations issues de ces laboratoires et de développer un plan pour mettre ces nouveaux produits sur le marché.
C&amp;rsquo;est le plus difficile et c&amp;rsquo;est souvent lorsque la plus grande partie du message, orientée client est perdue.
Votre message est détaillé, rempli d&amp;rsquo;acronymes  au lieu d&amp;rsquo;être cohérent, complet et facilement compréhensible.
Finalement, tout le travail et l&amp;rsquo;implication de chaque équipe : ingénierie, produit, marketing, essayant de promouvoir toute la nouvelle technologie créée s&amp;rsquo;avèrent vains.
Pour s&amp;rsquo;assurer qu&amp;rsquo;un cercle de communication est bien établi, celui qui relie et rassemble chaque groupe dans l&amp;rsquo;entreprise pour écouter et agir au nom du client, fournit à chaque équipe un point de contact chargé de s&amp;rsquo;assurer que le reste de l&amp;rsquo;équipe est bien au courant de ce qui se passe dans les autres services.
L&amp;rsquo;objectif est de garantir la transparence et la communication en interne afin qu&amp;rsquo;aucun service ne l&amp;rsquo;oublie.
Si nous pouvons tous ensemble faire de ce cercle une réalité, il ne faudra pas beaucoup de temps pour que nous évoluions d&amp;rsquo;une industrie étroitement basée sur la technologie vers une industrie plus orientée client.
Finalement, cela générera plus de produits adaptés, des clients satisfaits et une industrie Adtech en plein essor.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les cubes OLAP : Une révolution pour le reporting ? Par Michael DUVAL, Expert en Business Intelligence chez FWA</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/20/cubes-olap-revolution-reporting-michael-duval-expert-business-intelligence-chez-fwa/</link><pubDate>Mon, 20 Feb 2017 09:58:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/20/cubes-olap-revolution-reporting-michael-duval-expert-business-intelligence-chez-fwa/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/ATT00001-1-16.png"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/ATT00001-1-16.png" alt=""&gt;&lt;/a&gt;Confrontée à des délais de calcul trop long, FWA a inclus l’OLAP dans sa solution d’analyse financière Arados, et dans d’autres développements spécifiques pour ses clients. Cette technologie a permis de diminuer drastiquement le temps de préparation des résultats passant de quelques heures à quelques secondes.
Michael DUVAL, Expert en Business Intelligence chez FWA et spécialiste des cubes OLAP dresse un état des lieux.
Dans les entreprises, les outils décisionnels se limitent souvent à des rapports PDF ou autres fichiers Excel. S’ils permettent une vue d’ensemble de l’activité, ils trouvent rapidement leurs limites lorsqu’il s’agit de rentrer dans des analyses plus fines. Afin d’en améliorer la performance et obtenir une vue transversale de l&amp;rsquo;activité, il est alors possible de se tourner vers les cubes OLAP.
L’utilisateur va pouvoir choisir d’observer le ou les indicateurs au croisement des dimensions choisies. Les données de l’activité de l’entreprise sont donc enfin accessibles et manipulables selon toutes les combinaisons de dimensions possibles… en toute liberté.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloud public : Le risque mortel d’une guerre des licences ! Par Christophe Lejeune, Directeur Général d’Alfa Safety</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/20/cloud-public-risque-mortel-dune-guerre-licences/</link><pubDate>Mon, 20 Feb 2017 09:56:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/20/cloud-public-risque-mortel-dune-guerre-licences/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Après un parcours professionnel entièrement orienté IT (Mangoosta, Archos, Sigma Informatique&amp;hellip;), Christophe Le Jeune reprend Alfa Safety en 2015 afin d&amp;rsquo;accélérer son développement. Implantée à Nantes et Paris, Alfa Safety propose des solutions informatiques et de téléphonie pour ses clients.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Christophe Lejeune est expert du marché des infrastructures informatiques, de l&amp;rsquo;infogérance, les datacenter et le cloud computing.&lt;/em&gt;
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/ATT00001-26.png"&gt;&lt;img src="ATT00001-26.png" alt=""&gt;&lt;/a&gt;Il y a peu, &lt;strong&gt;Oracle a indirectement annoncé une augmentation de ses coûts de licences de bases de données pour des machines virtuelles hébergées dans le cloud&lt;/strong&gt;. Cela se fait par un tour de passe-passe dont les éditeurs ont le secret afin de doper leur chiffre d’affaires sans vendre plus. Jusqu’ici, un CPU virtuel de machine virtuelle équivalait à un demi CPU physique. Cela ne sera désormais plus le cas. &lt;strong&gt;Les licences Oracle pour le cloud vont donc couter deux fois plus cher !&lt;/strong&gt;
Au-delà du changement de tarif, il s’agit pour Oracle de &lt;strong&gt;rendre les offres de cloud public concurrentes moins compétitives que la sienne&lt;/strong&gt;. Lors de la dernière grand-messe d’Oracle, Larry Ellison avait clairement désigné l’adversaire à abattre : Amazon Web Services. Mr Ellison n’a pas un tempérament de perdant et il sait se donner les moyens de gagner.
Rendre les coûts de son adversaire plus élevés est un moyen efficace et rapide pour dégager un avantage concurrentiel ; bien plus que de construire une offre de cloud public véritablement compétitive. &lt;strong&gt;Ce n’est pourtant pas forcément une stratégie gagnante !&lt;/strong&gt;
Surtout, cette annonce est révélatrice d’&lt;strong&gt;un vrai danger pour le cloud public&lt;/strong&gt; : une guerre des licences logicielles qui pourrait s’assimiler à un protectionnisme des éditeurs engagés sur le cloud.
Pour déployer ses applications sur un cloud, le client a besoin de licences logicielles et en particulier de licences middleware (OS, bases de données, et autres outils applicatifs indispensables au fonctionnement de ses applications). Or un certain nombre des grands acteurs du cloud sont aussi parmi les éditeurs majeurs mondiaux (Microsoft avec son OS Windows server, sa base de données SQL Server, mais aussi tout un ensemble de logiciels de développement qui ne tournent que sous Windows Server. Oracle est le leader mondial des bases de données en particulier, mais aussi d’un bon nombre d’ERPs.)
&lt;strong&gt;Microsoft a toujours su inventer des règles de licences complexes qui défavorisent l’hébergement de ses solutions sur des plateformes mutualisées de type cloud, pourtant plus avantageuses pour les clients.&lt;/strong&gt;
On ne peut s’empêcher de craindre un mouvement où les éditeurs de logiciel également présents sur le Cloud se mettraient à défavoriser outrageusement un hébergement sur les clouds publics concurrents.
Cette tentation est assimilable à celle d’un protectionnisme mal pensé qui se retournerait contre son initiateur.
Ce « chacun pour soi » comporte des inconvénients majeurs pour le cloud public et les sociétés qui l’utilisent :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Derrière le CCM et ECM, l’enjeu du pilotage unifié de l’interaction client | Philippe Filippi, DG Compart France &amp; Pierre Pleynet, Sales Manager Compart France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/16/derriere-ccm-ecm-lenjeu-pilotage-unifie-de-linteraction-client-pierre-pleynet-compart-france/</link><pubDate>Thu, 16 Feb 2017 18:07:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/16/derriere-ccm-ecm-lenjeu-pilotage-unifie-de-linteraction-client-pierre-pleynet-compart-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le document n’est plus ce qu’il était. Il est désormais une composante à part entière de la conversation continue entre l’entreprise et son client. Et cela bouleverse considérablement la gestion de son cycle de vie et le rôle que peuvent y jouer les différents systèmes mis en œuvre par les entreprises, notamment les plateformes ECM et CCM.&lt;/strong&gt;
Dans de nombreuses entreprises, la stratégie documentaire repose sur deux piliers distincts. L’Enterprise Content Management (ECM) se charge de la capture, de l’archivage et de la restitution des flux documentaires entrants et sortants. Le Customer Communication Management (CCM) réunit tous les outils pour gérer le cycle de vie des documents sortants, de la composition à la mise au format (papier/digital). En théorie, les rôles et surtout la position de ces deux composants dans l’infrastructure documentaire sont clairement définis. En amont, le CCM, dans sa version traditionnelle, se charge de toutes les étapes préalables à l’archivage d’un document sortant. L’ECM vient ensuite, pour indexer et conserver le document produit en vue de la gestion du cycle de vie du document (Entrant/Sortant). La digitalisation et la personnalisation des échanges, et ce que ces notions impliquent d’interactivité et de traçabilité sont bien évidemment venus bouleverser cet équilibre. Les entreprises cherchent aujourd’hui moins à renforcer les outils ECM et CCM existants qu’à optimiser la manière de les utiliser. Elles cherchent à concrétiser une stratégie d’ensemble qui vise, non plus seulement à gérer l’information mise à disposition du client, mais plus largement l’interaction avec ce dernier.
À l’ère de la personnalisation digitale de la communication client, l’information n’a de valeur que lorsqu’elle produit de la valeur. Et elle le fait lorsqu’elle contribue à prolonger ou à développer la relation avec le client ou qu’elle génère une nouvelle intention d’achat. Il ne s’agit plus tant de gérer des documents qu’une boucle aussi continue que possible de circulation de l’information entre l’entreprise et ses clients. Cette évolution du besoin repose elle-même sur un changement radical d’approche. Il ne s’agit plus tant de s’intéresser à la gestion du document lui-même qu’à la manière dont le processus de circulation, dont le document fait partie, contribue à l’amélioration de l’expérience client. De façon plus concrète, il y a une vie de la communication client avant et après le document, que la gestion de ce dernier ne peut plus désormais ignorer. Et cela est vrai autant pour le document imprimé que pour toutes les formes de communication multicanales auxquelles les technologies permettent aujourd’hui d’accéder (email, SMS, portail web…). Car toutes ces mises en forme partagent une finalité identique : présenter au client un ensemble structuré d’information qui le poussera à l’action.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment réussir un Product Design Sprint dans une grande entreprise ? Par Stephen Demange, Directeur Conseil SQLI Bordeaux</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/15/reussir-product-design-sprint-grande-entreprise-stephen-demange-directeur-conseil-sqli-bordeaux/</link><pubDate>Wed, 15 Feb 2017 11:32:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/15/reussir-product-design-sprint-grande-entreprise-stephen-demange-directeur-conseil-sqli-bordeaux/</guid><description>&lt;p&gt;Le Product Design Sprint est LA méthode de Design Thinking dont tout le monde parle en 2017. Au-delà du buzz, cette méthode est vraiment en train de faire ses preuves pour accélérer le processus d&amp;rsquo;innovation dans les entreprises.
Pourtant, l&amp;rsquo;organisation d&amp;rsquo;un Design Sprint dans une grande entreprise est loin d&amp;rsquo;être aisée. Voici les problèmes les plus courants et leurs solutions.&lt;/p&gt;
&lt;h4 id="1-definir-un-objectif-clair-et-circonscrit-a-un-probleme-precis"&gt;&lt;strong&gt;1-Définir un objectif clair et circonscrit à un problème précis&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Pour des équipes qui n&amp;rsquo;ont jamais expérimenté les méthodes centrées utilisateurs ou le design thinking, l&amp;rsquo;objectif d&amp;rsquo;un sprint peut sembler difficile à fixer. Un syndrome fréquent : avoir un objectif trop généraliste ou mal défini. Par trop généraliste, j&amp;rsquo;entends un objectif trop vague ou trop ambitieux qui est incompatible avec la capacité de production d&amp;rsquo;un sprint. Par exemple, il sera difficile de re-designer entièrement une application complexe en 5 jours. Pour cela il faudra probablement plusieurs sprints et le premier pourra avoir comme objectif de proposer une nouvelle expérience sur un parcours clé. Mais pas seulement. Cette nouvelle expérience ne peut être une fin en soi, il faut qu&amp;rsquo;elle amène une solution efficace à un vrai problème utilisateur. Là est la clé de la création de valeur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>4 conseils pour une croissance d’entreprise réussie, par Dan Djorno, Directeur Associé et co-fondateur du Groupe DFM</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/13/4-conseils-pour-une-croissance-dentreprise-reussie-par-dan-djorno-directeur-associe-et-co-fondateur-du-groupe-dfm/</link><pubDate>Mon, 13 Feb 2017 08:26:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/13/4-conseils-pour-une-croissance-dentreprise-reussie-par-dan-djorno-directeur-associe-et-co-fondateur-du-groupe-dfm/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Créé en décembre 2002, le Groupe DFM s&amp;rsquo;est rapidement imposé comme la référence dans la mise en place de projets dédiés aux systèmes d&amp;rsquo;information et de communication des entreprises.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Entre des opérations de croissance externe et une croissance organique importante, la société évolue rapidement et nécessite une vigilance de tous les instants pour conserver une qualité de service optimale.&lt;/em&gt;
La croissance est essentielle pour une entreprise. Celle qui choisirait de stagner serait tôt ou tard confrontée à un recul de son activité. Le marché évolue, la concurrence s’installe et ces conditions la conduirait nécessairement vers sa récession voire sa disparition. Ainsi, la croissance n’est pas un choix mais une nécessité pour assurer la pérennité de l’entreprise. Comme un vélo, si elle n’avance pas elle tombe !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Dématérialisation doit être un moyen de contrôle et de maîtrise de l’entreprise - Jean-Marc JAGOU, Consultant EXCEO et Président d'Xplor</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/13/dematerialisation-etre-moyen-de-controle-de-maitrise-de-lentreprise/</link><pubDate>Mon, 13 Feb 2017 08:11:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/13/dematerialisation-etre-moyen-de-controle-de-maitrise-de-lentreprise/</guid><description>&lt;p&gt;Pas un jour ne se passe sans que la dématérialisation dans les entreprises ne soit évoquée, tant le sujet est incontournable, à la mode, pertinent, perturbant, engageant, etc… Sans parler de la technique, les bénéfices sont largement mentionnés dans toutes les publications ; j’ai moi-même précisé, dans de précédentes publications, les 5 catégories de bénéfice qu’il y a lieu d’identifier avant de se lancer - dans un projet de dématérialisation comme dans tout projet d’ailleurs ! Mais il est un avantage que peu de publications abordent lorsqu’il s’agit de dématérialisation, ce sont les possibilités de &lt;strong&gt;contrôle&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;maîtrise&lt;/strong&gt; que la dématérialisation permet.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un robot peut-il mieux me connaître que ma femme ? Par Bertrand Humblot, Sales Director de Rocket Fuel France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/11/robot-mieux-me-connaitre-femme-bertrand-humblot-sales-director-de-rocket-fuel-france/</link><pubDate>Sat, 11 Feb 2017 18:28:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/11/robot-mieux-me-connaitre-femme-bertrand-humblot-sales-director-de-rocket-fuel-france/</guid><description>&lt;p&gt;Chaque année, la Saint Valentin est de retour avec l&amp;rsquo;offre d&amp;rsquo;anticipation de l&amp;rsquo;amour, de la romance et de l&amp;rsquo;unité, une célébration qui rend chaque relation unique. Le sentiment du jour arrive également avec un sentiment de pression. Pour certains, cela ressemble à un test : comment puis-je vraiment bien connaître ma femme ? Apprécieront-ils les innombrables heures passées à choisir soigneusement une retraite romantique, un restaurant exclusif ou un cadeau coûteux ? La pression pour faire la déclaration romantique adéquate peut s&amp;rsquo;avérer écrasante.
Souvent, les plans mal conçus ou les cadeaux mal appropriés gâchent ce moment, mettant en exergue l&amp;rsquo;incompréhension mutuelle existant entre les couples. Il n&amp;rsquo;est donc pas surprenant que les semaines suivant la Saint Valentin représentent la période la plus courante de séparation des couples (liées seulement aux semaines précédant Noël).
La Saint Valentin apporte à la fois de l&amp;rsquo;excitation et de l&amp;rsquo;inquiétude dans mon foyer. 2 mois auparavant, ma femme était anxieuse pour choisir mon cadeau de Noël, en sur-analysant mes indices pas forcément avisés et en essayant de deviner toutes les options possibles. Elle a réussi à franchir cette mine potentielle (les indices ont fonctionné) et maintenant un autre test arrive.
Comment a-t-elle été attentive à ce que j&amp;rsquo;ai dit ? se tromper ne va pas lui faire gagner des points pour la Saint Valentin.
La relation entre les marques et les clients pose les mêmes problèmes. Les marques qui font des hypothèses sur ce que veulent leurs clients en se basant sur des données brutes, des third party data, sont destinées à proposer des expériences frustrantes et décevantes. Des interactions maladroites conduisent rarement à une relation de proximité durable.
Les clients laissent beaucoup d&amp;rsquo;indices. Les sites que nous visitons, ce que nous achetons, ce que nous écoutons, ce que nous regardons, ce que recherchons et ce que nous partageons donnent des signaux aux marques sur nos centres d&amp;rsquo;intérêt.
Cette activité offre un large éventail de data qui dépeint un profil encore plus précis : qui nous sommes, ce qui nous intéresse et ce qui est susceptible de nous faire agir. La capacité des marques à collecter et à exploiter ces signaux et à les transformer en des moments remplis de sens est rendue possible par l&amp;rsquo;utilisation de l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle.
Les marques peuvent désormais tirer parti des actions pour prédire le futur comportement de leurs clients et le transformer en puissance prédictive pour le marketing.
Le marketing prédictif permet aux spécialistes du marketing d&amp;rsquo;anticiper ce qui attirera l&amp;rsquo;attention de leurs clients, en créant des moments significatifs qui les ravissent.
Imaginez que ce niveau d&amp;rsquo;anticipation soit disponible avant la Saint Valentin, nous pourrions connaître exactement ce que nos femmes nous offrent sans aucun stress ou risque de récrimination.
Ma femme saurait que lorsque j&amp;rsquo;insistais pour qu&amp;rsquo;elle ne m&amp;rsquo;offre pas de parfum, ce n&amp;rsquo;est pas ce que je voulais vraiment dire (évidemment, elle devrait savoir que je veux un parfum) !
L&amp;rsquo;Intelligence Artificielle ne déçoit pas ainsi.
Elle le saurait avec une étonnante précision, basée sur le comportement indicatif, plutôt que de deviner des indices et des hypothèses. Elle devinerait ainsi tout ce qui rendrait cette journée délicieuse et magique.
Bien que je puisse avoir besoin de laisser des indices évidents à ma femme, l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle possède déjà cette compréhension.
Elle a analysé et tiré profit de plus de 14 millions d&amp;rsquo;attributs liés à mes centres d&amp;rsquo;intérêt, mes opinions, ce que j&amp;rsquo;aime et ce que je déteste, pour révéler une vue en profondeur de ma personnalité que ma femme ne pouvait imaginer posséder.
C&amp;rsquo;est exactement le niveau de compréhension que le marketing prédictif peut offrir aux marques. Grâce à l&amp;rsquo;utilisation attentive de cette data, les marques peuvent mieux nous comprendre et nous proposer du contenu et des messages publicitaires plus adaptés.
J&amp;rsquo;espère qu&amp;rsquo;à la Saint-Valentin ma femme va suivre mes indices aussi bien que l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle.
Avec un peu de chance et l&amp;rsquo;aide de l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle, ma femme m&amp;rsquo;offrira un parfum.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le « fax to mail » s’impose dans les entreprises - Géraldine CABON, Directrice Marketing  chez SCT TELECOM</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/10/fax-to-mail-simpose-entreprises-geraldine-cabon-directrice-marketing-chez-sct-telecom/</link><pubDate>Fri, 10 Feb 2017 18:10:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/10/fax-to-mail-simpose-entreprises-geraldine-cabon-directrice-marketing-chez-sct-telecom/</guid><description>&lt;p&gt;Donné pour mort il y a déjà plusieurs années, le fax continue de s’imposer comme un mode d’échange largement utilisé dans les entreprises de toutes tailles. Dans ce contexte, force est de constater que ce dernier a pourtant connu de nombreuses évolutions et bénéficié des apports du numérique pour se moderniser et répondre toujours mieux aux attentes des utilisateurs. Au final, le Fax to mail connaît un véritable succès.
Avant toute chose, il convient de donner une rapide définition de ce que représente le Fax to mail. Concrètement il s’agit d’un envoi de fax via une interface web appelée « fax par Internet » ou « fax to mail ». Cette nouvelle technologie vient remplacer des télécopieurs physiquement présents dans les entreprises et permet aux utilisateurs d’envoyer et de réceptionner des fax.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les logiciels de gestion des congés pour faciliter le travail quotidien des Ressources Humaines | Bilal Hmiche, Co-fondateur de ManaSoft</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/10/bilal-hmiche-co-fondateur-de-manasoft/</link><pubDate>Fri, 10 Feb 2017 17:26:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/10/bilal-hmiche-co-fondateur-de-manasoft/</guid><description>&lt;p&gt;Parce que le temps des feuilles volantes qui se perdent ou s’envolent au moindre coup de vent est révolu, des &lt;a href="https://www.manatime.com/"&gt;logiciels de gestion des congés&lt;/a&gt; ont vu le jour pour faciliter le travail quotidien des services de Ressources Humaines et dématérialiser cette tâche parfois ingrate. Quels sont les avantages de ces outils ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="gagner-du-temps"&gt;Gagner du temps&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En adoptant un logiciel de gestion, la DRH pilier primordial de l’entreprise pourra gérer au mieux son temps et se focaliser sur d’autres aspects de son travail. Et comme le temps épargné c’est aussi de l’argent, sachez que la dématérialisation des absences vous fait gagner du temps pour un coup beaucoup moins élevé que d’autres services dématérialisables (suivi de la clientèle, numérisation des documents fournisseurs). Fort de cet outil pratique et efficace, le département des Ressources Humaines pourra disposer de plus de temps et de rigueur pour s’attaquer à d’autres chantiers tout aussi importants, contribuant à la performance RH et donc à la performance globale de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Avis d'expert Hello Software : Quand la digitalisation et la traçabilité investissent le monde de la grande distribution</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/09/avis-dexpert-hello-software-digitalisation-tracabilite-investissent-monde-de-grande-distribution/</link><pubDate>Thu, 09 Feb 2017 18:09:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/09/avis-dexpert-hello-software-digitalisation-tracabilite-investissent-monde-de-grande-distribution/</guid><description>&lt;p&gt;[caption id=&amp;ldquo;attachment_19031&amp;rdquo; align=&amp;ldquo;alignleft&amp;rdquo; width=&amp;ldquo;140&amp;rdquo;]&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/00215yoiywk1zm4e.jpeg"&gt;&lt;img src="00215yoiywk1zm4e.jpeg" alt=""&gt;&lt;/a&gt; par Christophe André, directeur associé de Hello Software[/caption]
La révolution numérique que nous vivons ne cesse d’offrir de nouvelles perspectives. Dans ce contexte, la grande distribution est un bon exemple et vit depuis quelques années de profonds changements en tirant parti des avantages liés au digital. Parmi les dernières évolutions du secteur, l’on note notamment une volonté d’utiliser le numérique dans le cadre des sujets liés à la traçabilité et à la sécurité alimentaire au sein des rayons traditionnels : traiteur, charcuterie&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les technologies agiles : la clé de la prospérité du secteur manufacturier en 2017 ? Hélène Forge, Senior Territory Manager France &amp; Benelux, Epicor Software Corporation</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/09/technologies-agiles-cle-de-prosperite-secteur-manufacturier-2017-helene-forge-senior-territory-manager-france-benelux-epicor-software-corporation/</link><pubDate>Thu, 09 Feb 2017 09:54:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/09/technologies-agiles-cle-de-prosperite-secteur-manufacturier-2017-helene-forge-senior-territory-manager-france-benelux-epicor-software-corporation/</guid><description>&lt;p&gt;A l&amp;rsquo;heure des bilans, il est important d&amp;rsquo;observer les tendances émergentes pour se préparer aux nouveaux enjeux de 2017. Quoiqu&amp;rsquo;il arrive, la technologie va continuer à jouer un rôle central pour plusieurs secteurs. Alors que le concept de &amp;ldquo;troisième révolution industrielle&amp;rdquo; est souvent évoqué, voici 5 tendances clefs susceptibles de changer la donne du paysage industriel en 2017 et au-delà.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
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&lt;h3 id="des-usines-intelligentes"&gt;Des usines intelligentes&lt;/h3&gt;
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&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Derrière l&amp;rsquo;expression « usines intelligentes » se cache tout simplement l&amp;rsquo;informatisation de la fabrication, c&amp;rsquo;est-à-dire le recours à des machines suffisamment sophistiquées pour communiquer entre elles, contrôler des procédés mécaniques et prendre des décisions. Selon les experts du secteur, créer un environnement de fabrication « intelligent » présente de nombreux avantages : productivité accrue, spécifications produits plus précises et élargissement potentiel de la base de clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quatre bonnes résolutions pour bien utiliser son ERP en 2017 - Par Pierre BAUDOIN, Directeur de ABAS France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/09/avis-dexpert-abas-quatre-bonnes-resolutions-bien-utiliser-erp-2017/</link><pubDate>Thu, 09 Feb 2017 09:47:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/09/avis-dexpert-abas-quatre-bonnes-resolutions-bien-utiliser-erp-2017/</guid><description>&lt;p&gt;En ce début d’année, les entreprises se lancent de nouveaux objectifs et motivent leurs équipes pour les atteindre. Dans ce contexte, comment l’ERP peut-il les aider à s’aligner sur la stratégie de développement définie ? Voici une courte liste de 4 résolutions que chaque entreprise devrait s&amp;rsquo;efforcer d’appliquer au cours des prochains mois.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;
&lt;h3 id="développer-une-vision-numérique"&gt;Développer une vision numérique&lt;/h3&gt;
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&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Passer au Cloud, adopter de nouvelles technologies et rejoindre la révolution numérique amènent l’entreprise à relever de nouveaux défis. Certaines investiront massivement pour acquérir de nouvelles technologies non éprouvées, indépendamment de leur coût ou de leur potentiel d&amp;rsquo;application. D&amp;rsquo;autres joueront la carte du statu quo. Ces stratégies ne sont pas efficaces.
L’entreprise a besoin d’analyser quelles tendances auront le plus grand impact et d’utiliser des technologies pertinentes lui permettant de gagner en compétitivité. L’ERP sera au cœur de cette démarche et joue un rôle-clé entre l’entreprise, les fournisseurs, les clients, sans oublier les partenaires et les collaborateurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les dessous cachés de la Propriété intellectuelle par Arnauld Dubois, Expert en confiance numérique</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/08/dessous-caches-de-propriete-intellectuelle-arnauld-dubois-expert-confiance-numerique/</link><pubDate>Wed, 08 Feb 2017 09:20:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/08/dessous-caches-de-propriete-intellectuelle-arnauld-dubois-expert-confiance-numerique/</guid><description>&lt;p&gt;La Propriété Intellectuelle (PI) est un vaste sujet d’actualité qui nécessite une attention particulière. En effet, force est de constater que ses subtilités échappent fréquemment au grand public et même aux professionnels qui confondent souvent les notions de «propriété industrielle» et de «propriété littéraire et artistique». Ces deux notions sont pourtant bien différentes et leur solution de protection le sont tout autant. Il est donc important de rappeler les généralités suivantes.
La «propriété industrielle» fait référence au droit accordant et protégeant un monopole temporaire d&amp;rsquo;exploitation sur un territoire. Elle protège notamment les inventions et les marques. La «propriété industrielle» concerne généralement les entreprises et professionnels. En France pour obtenir un titre de «propriété industrielle», il faut nécessairement passer par l’INPI qui est en relation avec l’OMPI (Organisation Mondiale de la PI). Ces droits sont limités dans le temps : 20 ans pour un brevet (lié à une invention technique), et une durée de 10 ans renouvelable pour une marque.
La «propriété littéraire et artistique» quant à elle vise les œuvres littéraires, musicales, graphiques, plastiques, les photos, les logiciels…. Elle concerne donc l’immense marché lié à Internet et au patrimoine immatériel. La création de ces œuvres, si elles sont originales, en fait de leurs créateurs les propriétaires. C’est ce qu’on appelle le droit d’auteur, qui est dorénavant reconnu dans plus de 170 pays. Cependant, avant de communiquer sur sa création, l’auteur a le plus grand intérêt à apporter une preuve irréfutable qu’il en détient l’antériorité. La solution ad’hoc pour obtenir cette preuve est le site &lt;a href="https://www.mapreuve.com/"&gt;MaPreuve.com&lt;/a&gt; qui permet immédiatement à l’auteur d’apporter une preuve juridique d’intégrité et d’antériorité à sa création. MaPreuve.com, qui s’adresse à la fois aux particuliers et aux personnes morales, accepte toute taille et tout format de fichier.
Les deux familles de la PI étant juridiquement différentes, les entreprises et les concepteurs doivent donc bien en comprendre les spécificités afin de sélectionner la solution de protection adaptée à leurs besoins.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Avis d'expert HID Global : De l’art d’associer sécurité et expérience utilisateur dans une société faisant la part belle à la mobilité</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/07/hid-global-associer-securite-experience-utilisateur-mobilite/</link><pubDate>Tue, 07 Feb 2017 18:56:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/07/hid-global-associer-securite-experience-utilisateur-mobilite/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Tim Phipps - Vice-président stratégie et marketing des solutions de gestion des accès et des identités chez HID Global&lt;/em&gt;
Dans la mesure où chacun acquiert progressivement l’habitude de s’acquitter de tâches en situation de mobilité, les équipements mobiles deviennent omniprésents sur le lieu de travail. Les collaborateurs sont plus mobiles que jamais et, forts de cette nouvelle prérogative, ils comptent bien pouvoir exploiter leurs applications et données professionnelles à tout moment. TechTarget, mandaté par HID Global, établit dans une étude que 62 % des salariés dans le monde se servent d’un smartphone pour accéder aux applications de leurs entreprises. Concrètement, le mobile est, pour la majorité d’entre nous, notre principale plate-forme de communication professionnelle, du courrier électronique aux réseaux sociaux. À l’échelon mondial, ce sont près de 20 % des achats de tablettes qui seront effectués directement par des entreprises à l’horizon 2017, ce qui atteste de l’importance conférée à l’adoption des mobiles. De fait, des approches telles que BYOD procurent de nouveaux sommets de liberté et de commodité aux collaborateurs, augurant d’une meilleur expérience utilisateur.
Néanmoins, cette mobilité accrue en entreprise s’accompagne d’une inévitable augmentation des risques pour la sécurité. Soucieuses de réduire ces menaces à néant, nombre d’entreprises optent instinctivement pour l’introduction de nouvelles mesures de sécurité restrictives ayant pour objet de limiter l’usage des mobiles. Bien que ces initiatives soient prises avec les meilleures intentions du monde, elles le sont souvent au détriment d’une expérience utilisateur harmonieuse.
Cette approche a tôt fait de devenir caduque : de nouvelles stratégies innovantes pour l’authentification des utilisateurs concilient une sécurité irréprochable et une expérience utilisateur fluide, sans remettre en cause l’une ou l’autre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'OEM prédictif : Comment les constructeurs automobiles peuvent-ils tirer profit de la technologie marketing pour transformer l'écosystème ? Par Nikos Acuña, Directeur de l'Innovation de Rocket Fuel</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/07/oems-predictif-constructeurs-automobiles-peuvent-tirer-profit-de-technologie-marketing-transformer-lecosysteme-nikos-acuna-directeur-de-linnovation-de-rocket-fuel/</link><pubDate>Tue, 07 Feb 2017 18:36:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/07/oems-predictif-constructeurs-automobiles-peuvent-tirer-profit-de-technologie-marketing-transformer-lecosysteme-nikos-acuna-directeur-de-linnovation-de-rocket-fuel/</guid><description>&lt;p&gt;Nous sommes dans une ère où la data unique est facilement disponible et met en exergue des aspects particuliers et des occurrences probables.
Cependant, afin de gérer efficacement des volumes de data considérables, une plateforme de marketing prédictif s&amp;rsquo;avère nécessaire.
Il s&amp;rsquo;agit essentiellement d&amp;rsquo;un système qui intègre la data provenant de diverses sources pour informer des décisions en temps réel ; cela valorise les expériences marketing et révèle des insights précis sur le client.
Le marketing prédictif peut être utilisé comme un égalisateur, qui permet aux agences de collaborer, tout en offrant aux OEMs d&amp;rsquo;observer les marques et de gérer les clients ciblés entrée de gamme, mid market et luxe aux différents moments de leur vie.
Prenons l&amp;rsquo;exemple de Volkswagen, qui peut vous cibler d&amp;rsquo;abord avec une Beetle, puis passer à une Audi Q5 dès lors que vos revenus et vos besoins augmentent, et vous proposer éventuellement une splendide Bentley ou une Bugatti, pour en profiter pleinement à la retraite. Ce qui amène la question suivante : Comment une plateforme de marketing prédictif peut-elle transformer une OEM en une entreprise plus prédictive ?
Tirer profit d&amp;rsquo;une solution orientée data qui favorise les business models basés sur le client peut déclencher rapidement plusieurs nouvelles opportunités pour les OEMs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L&amp;#039;OEM prédictif : Comment les constructeurs automobiles peuvent-ils tirer profit de la technologie marketing pour transformer l&amp;#039;écosystème ? Par Nikos Acuña, Directeur de l&amp;#039;Innovation de Rocket Fuel</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/07/oems-predictif-constructeurs-automobiles-peuvent-tirer-profit-de-technologie-marketing-transformer-lecosysteme-nikos-acuna-directeur-de-linnovation-de-rocket-fuel-2/</link><pubDate>Tue, 07 Feb 2017 18:36:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/07/oems-predictif-constructeurs-automobiles-peuvent-tirer-profit-de-technologie-marketing-transformer-lecosysteme-nikos-acuna-directeur-de-linnovation-de-rocket-fuel-2/</guid><description>&lt;p&gt;Nous sommes dans une ère où la data unique est facilement disponible et met en exergue des aspects particuliers et des occurrences probables.
Cependant, afin de gérer efficacement des volumes de data considérables, une plateforme de marketing prédictif s&amp;rsquo;avère nécessaire.
Il s&amp;rsquo;agit essentiellement d&amp;rsquo;un système qui intègre la data provenant de diverses sources pour informer des décisions en temps réel ; cela valorise les expériences marketing et révèle des insights précis sur le client.
Le marketing prédictif peut être utilisé comme un égalisateur, qui permet aux agences de collaborer, tout en offrant aux OEMs d&amp;rsquo;observer les marques et de gérer les clients ciblés entrée de gamme, mid market et luxe aux différents moments de leur vie.
Prenons l&amp;rsquo;exemple de Volkswagen, qui peut vous cibler d&amp;rsquo;abord avec une Beetle, puis passer à une Audi Q5 dès lors que vos revenus et vos besoins augmentent, et vous proposer éventuellement une splendide Bentley ou une Bugatti, pour en profiter pleinement à la retraite. Ce qui amène la question suivante : Comment une plateforme de marketing prédictif peut-elle transformer une OEM en une entreprise plus prédictive ?
Tirer profit d&amp;rsquo;une solution orientée data qui favorise les business models basés sur le client peut déclencher rapidement plusieurs nouvelles opportunités pour les OEMs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Données vs Documents : Qui de l’Œuf ou de la Poule ? Jean-Marc JAGOU, Président Xplor France, Consultant Fondateur d’EXCEO</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/04/donnees-documents-jean-marc-jagou-xplor-france-exceo/</link><pubDate>Sat, 04 Feb 2017 20:49:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/04/donnees-documents-jean-marc-jagou-xplor-france-exceo/</guid><description>&lt;p&gt;La dématérialisation des processus va croissante et entraîne une dichotomie relativement récente entre la « donnée » et le « document » alors que ce denier en constituait auparavant le support indissociable. Autrefois, posséder le papier revenait à « posséder » la donnée et donc à y accéder du même coup. Ainsi, la distinction n’étant pas nécessaire, elle n’était tout simplement pas faite.
Aujourd’hui, accéder à la donnée, par exemple sur Internet ou par e-mail, n’implique pas nécessairement l’existence « quelque part » d’un support de référence.
Et on peut rapidement imaginer que la donnée, virtuelle par essence, soit totalement libérée du support papier, affranchie de tout lien matériel. En effet, dès lors qu’une information est trouvée, par exemple sur Wikipédia, la validité de la donnée obtenue n’est pas remise en cause et est prise comme argent comptant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Métiers du Document : La Méthode - Pourquoi des Consultants ! Alexis Blum, consultant en Ingénieries Documentaire et Editique et Jacques de Rotalier, consultant en Média Imprimé</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/04/metiers-du-document-la-methode-pourquoi-des-consultants-alexis-blum-ingenieries-documentaire-editique-jacques-de-rotalier-media-imprime/</link><pubDate>Sat, 04 Feb 2017 17:33:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/04/metiers-du-document-la-methode-pourquoi-des-consultants-alexis-blum-ingenieries-documentaire-editique-jacques-de-rotalier-media-imprime/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2016/11/02/acteurs-document-apres-recense-essayons-de-qualifier/"&gt;précédent article&lt;/a&gt;, nous avons mis en évidence que &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2016/10/ACTEURS-du-DOCUMENT__Documentaire-et-DSI__comparaison__2016-10-27.jpg"&gt;la DSI ne possédait pas les compétences suffisantes&lt;/a&gt; pour prendre en charge des dossiers impliquant les Métiers du Document, rejoignant d’ailleurs la pratique courante des entreprises de confier le pilotage de ces projets à la Direction de l’Organisation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-multiples-métiers-du-document-référentiel"&gt;&lt;strong&gt;Les multiples Métiers du Document :  « Référentiel »&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Qui que vous soyez, quand pour vos besoins documentaires vous abordez un nouveau &lt;em&gt;Métier principal du Document&lt;/em&gt;  -voir Référentiel ci-dessous-, vous découvrez un Nouveau Monde, avec ses codes, &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2017/01/02/metiers-document-silos-interactions-transversalites/"&gt;son jargon&lt;/a&gt;, sa chaîne de traitement liée à sa chaîne de la valeur et de risques, et ses multiples Acteurs exerçant un Métier précis dans la chaîne globale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 tendances du SIG | Rony Gal, CEO Esri France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/31/5-tendances-sig-rony-gal-ceo-esri-france/</link><pubDate>Tue, 31 Jan 2017 18:53:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/31/5-tendances-sig-rony-gal-ceo-esri-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Où en est le SIG (Systèmes d&amp;rsquo;Information Géographique) en 2017 ?&lt;/strong&gt;
Dans un monde de plus en plus digital et interconnecté, il devient essentiel d’élargir les collaborations, de développer les échanges et de réfléchir collectivement pour apporter, les meilleures réponses aux enjeux auxquels nous devons faire face. Voici les 5 grandes tendances des SIG qui pour Rony Gal marqueront cette année.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-analyses-géo-spatiales-avancées"&gt;&lt;strong&gt;Des analyses géo-spatiales avancées&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Connaître et maîtriser son environnement grâce à l’analyse spatiale sont des valeurs fondamentales pour le développement de toute entreprise. Le SIG rend possible l’analyse et la lecture des données de manière visuelle, simple et accessible partout, sur tous les supports et à tout moment.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformer les Ad blockers en Ad personalizers par Simon Hayhurst, Senior Vice President Produit &amp; Business Development chez Rocket Fuel</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/31/transformer-ad-blockers-ad-personalizers-simon-hayhurst/</link><pubDate>Tue, 31 Jan 2017 18:12:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/31/transformer-ad-blockers-ad-personalizers-simon-hayhurst/</guid><description>&lt;p&gt;Tout le monde apprécie les avantages gratuits, et l&amp;rsquo;internet en offre à foison : des outils pour rester connectés avec ceux qui vous sont chers, une vie remplie de nouveautés et de distractions et l&amp;rsquo;accès à l&amp;rsquo;ensemble des connaissances du monde.
Pour les clients, profitez de ces possibilités est continu et facile.
Pour les publicitaires et les prestataires de service, les leur proposer et rester à flot financièrement est un défi permanent.
Nous avons observé différents types de stratégies financières pour maintenir cet équilibre entre le contenu gratuit, les services et la croissance soutenue du business, incluant des idées telles que le contenu sponsorisé, et sa cousine « native advertising « ou bien le partage de revenus avec des partenaires comme Amazon.
Au même moment, les expériences basées sur la publicité pourraient bientôt rencontrer des vents contraires dans la forme d&amp;rsquo;ad blocking.
Lorsque les publicités sont bloquées, les annonceurs ne peuvent pas payer pour nos expériences gratuites, et cela amène une question clé : dans un monde d&amp;rsquo;ad blockers, que doit faire une entreprise pour payer son personnel ?
Songez au coût nécessaire pour gérer une entreprise comme Facebook. Afin de permettre à plus d'1 milliard de clients d&amp;rsquo;utiliser un service de réseau social à l&amp;rsquo;échelle globale, Facebook a dépensé au troisième trimestre 2016 3,9 milliards de dollars pour le maintenir.
Remplacer ce revenu publicitaire représenterait un défi de taille.
Alors que des individus sont en mesure de payer pour chaque application ou site internet utilisés, j&amp;rsquo;apprécie vraiment de pouvoir utiliser gratuitement Facebook ainsi que d&amp;rsquo;autres applications et sites internet.
Ceci explique des développements récents, comme la décision de Facebook de bloquer les blockers et de proposer des publicités à tous les utilisateurs sur le desktop, et cela démontre l&amp;rsquo;avancée potentielle qu&amp;rsquo;une entreprise media peut emprunter.
Plus d&amp;rsquo;entreprises se sentiront alors obligées de poursuivre dans cette voie et de proposer une expérience publicitaire obligatoire à leurs utilisateurs.
Bloquer les publicités et bloquer les blockers sont des réponses au problème, et à mon avis, ce n&amp;rsquo;est pas nécessairement de la publicité à proprement dit, mais en vérité, les publicités digitales peuvent être intrusives, répétitives et souvent inappropriées.
Je ne suis pas le seul à le penser : selon une étude récente de Janrain &amp;amp; Harris Interactive, 74 % des clients en ligne sont frustrés par du contenu publicitaire sans aucun rapport avec leurs centres d&amp;rsquo;intérêt.
La solution : plutôt qu&amp;rsquo;une bataille entre blockers et blockers de blocker, nous devons diminuer la frustration en améliorant l&amp;rsquo;expérience publicitaire. Cela se fera en remplaçant la répétition inutile et en rendant les publicités plus pertinentes.
Les entreprises pourraient peut-être remplacer les ad blockers par des ad personalizers, en permettant ainsi aux individus intéressés d&amp;rsquo;obtenir plus d&amp;rsquo;information sur le type de publicités qu&amp;rsquo;ils veulent voir. Certaines entreprises ont déjà franchi le pas et cela pourrait s&amp;rsquo;amplifier.
En réalité, la plupart d&amp;rsquo;entre nous ne veut pas prendre le temps de le faire. Les individus désirent et attendent de la part du marketing des expériences qui soient aussi pertinentes que le contenu qu&amp;rsquo;ils recherchent. Il est désormais possible de personnaliser passivement via la technologie qui présume des goûts, des préférences et des enseignements en temps réel, quelles publicités seront bien accueillies lorsque les clients « votent avec leur souris ».
C&amp;rsquo;est le rôle de Rocket Fuel : cela fait partie de notre vision de donner du sens au marketing. Nous y parvenons avec Moment Scoring™, une application unique de Machine Learning pour prédire le potentiel de chaque opportunité publicitaire pour chaque annonceur qui utilise notre plateforme, l&amp;rsquo;objectif étant de seulement proposer des publicités qui fonctionnent. Nous développons Moment Scoring™ parce qu&amp;rsquo;il existe des moments plus adaptés pour un
annonceur pour nous toucher avec leur message.
Etre capable de personnaliser les publicités non seulement auprès des individus, mais lors des moments d&amp;rsquo;une journée, contribue à ne plus agacer les clients et ouvre des opportunités aux marketeurs, notre ami changera vraiment d&amp;rsquo;avis sur la publicité lors des différents moments de sa journée.
Le futur du marketing réside dans l&amp;rsquo;interprétation de signaux et de faire des prédictions intelligentes quant au meilleur emplacement pour les messages.
Rocket Fuel ainsi que d&amp;rsquo;autres entreprises de l&amp;rsquo;Ad Tech travaillent en ce sens et pensent que cela est bénéfique pour les annonceurs et les clients : les annonceurs observent ainsi plus de publicités cibler des audiences réceptives ainsi qu&amp;rsquo;un meilleur retour d&amp;rsquo;expérience sur la dépense et des clients moins frustrés. C&amp;rsquo;est la raison pour laquelle je travaille dans l&amp;rsquo;industrie de la technologie publicitaire et que je recherche à contribuer sans cesse à son évolution.
Il est évident que la personnalisation aura un impact incroyable sur l&amp;rsquo;environnement en ligne et l&amp;rsquo;expérience utilisateurs.
Avec cela à l&amp;rsquo;esprit, les publicitaires les plus intelligents, les entreprises média et les développeurs d&amp;rsquo;application doivent fournir à leurs clients des moyens faciles pour leur procurer des informations plus détaillées sur leurs habitudes et leurs préférences.
Créer une offensive considérable de l&amp;rsquo;industrie autour de la personnalisation améliore finalement l&amp;rsquo;expérience utilisateur et propose simultanément des expériences publicitaires qui sont continues, personnalisées et pertinentes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La lettre recommandée électronique, un contexte réglementaire clarifié, mais… Par Valérie Bastide et Philippe Coulais, membres du Mail Quality Club</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/31/lettre-recommandee-electronique-contexte-reglementaire-clarifie-mail-quality-club/</link><pubDate>Tue, 31 Jan 2017 14:58:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/31/lettre-recommandee-electronique-contexte-reglementaire-clarifie-mail-quality-club/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le décret du 7 octobre 2016 consolide les dispositions qui permettent à la lettre recommandée électronique d’avoir la même valeur qu’un recommandé envoyé par La Poste. Mais la mise en œuvre de la LRE reste soumise à la bonne volonté des destinataires, et notamment des particuliers.&lt;/strong&gt;
La lettre recommandée électronique (LRE) apparaît dans le droit français en 2005, à la suite d’un premier décret d’application de la loi pour la confiance dans l’économie numérique de 2004 (n° 2004-575). Précisé au fil des décrets et de la jurisprudence depuis, le statut réglementaire de la LRE est désormais consolidé par un texte unique. L’article 93 de la Loi sur la République numérique modifie le texte de l’article L.100 du Code des Postes et des Communications électroniques (CPCE) et abroge simultanément toutes les autres dispositions, notamment celles liées à la loi Alur. Cette consolidation de la réglementation aurait pu constituer une opportunité pour lever l’un des principaux freins à la généralisation de la LRE à savoir : l’obligation de l’émetteur d’obtenir le consentement préalable du destinataire lorsque celui-ci est un particulier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ransomware : Mieux vaut prévenir que guérir ! Le point de vue d’Alexis Taillan, Directeur de Division IT - ‎Groupe DFM</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/30/ransomware-mieux-vaut-prevenir-guerir-point-de-vue-dalexis-taillan-directeur-de-division-it-groupe-dfm/</link><pubDate>Mon, 30 Jan 2017 17:38:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/30/ransomware-mieux-vaut-prevenir-guerir-point-de-vue-dalexis-taillan-directeur-de-division-it-groupe-dfm/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis déjà plusieurs années, &lt;strong&gt;la sécurité des systèmes d’information figure dans le TOP 3 des préoccupations des DSI&lt;/strong&gt; et ce n’est pas très étonnant. Nous vivons dans un monde ultra connecté qui tend à l’être de plus en plus. L’usage croissant de la mobilité ou l’internet des objets sont autant de nouveaux points d’entrée pour des cyber-attaques qui peuvent se révéler catastrophiques pour l’entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="ces-derniers-temps-les-ransomwares-font-particulièrement-parler-deux-mais-de-quoi-sagit-il-au-juste-"&gt;Ces derniers temps, les ransomwares font particulièrement parler d’eux. Mais de quoi s’agit-il au juste ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un ransomware est, comme son nom l’indique, basé sur le principe de la rançon. Autrement dit, un hacker va prendre en otage les données informatiques en les cryptant, puis demander à l’utilisateur une somme d’argent pour lui fournir une clé permettant de décrypter les données volées.
Pour arriver jusqu’à un utilisateur, les hackers vont utiliser un simple mail composé d’une pièce jointe. Tout d’abord, les adresses utilisées n’attirent pas l’attention et paraissent crédibles. Parfois ce sont même des extensions qui correspondent à des interlocuteurs connus. Cette mise en scène bien préparée fait que le destinataire ouvre bien souvent la pièce jointe sans appréhension.
C’est alors au tour de l’antivirus de se faire berner. La pièce jointe n’étant pas pernicieuse, il ne s’en préoccupe pas. Mais une fois ouvert, le document va télécharger une clé de cryptage qui va infecter les fichiers et les rendre inutilisables. Ce cryptage va peu à peu se répandre au serveur de l’entreprise dans le cas ou cet ordinateur est en réseau… ce qui est toujours le cas !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 10 tendances de la Relation Client 2017 par Romain Bulard-Luc, Territory Manager France et DACH, Dimelo</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/30/les-10-tendances-de-la-relation-client-2017-par-romain-bulard-luc-territory-manager-france-et-dach-dimelo/</link><pubDate>Mon, 30 Jan 2017 13:45:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/30/les-10-tendances-de-la-relation-client-2017-par-romain-bulard-luc-territory-manager-france-et-dach-dimelo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les stratégies des marques et enseignes sont de plus en plus « customer-centric ». La relation client en 2017 se veut plus agile. La stratégie gagnante ? Un mix intelligent d’humain et d’automatisation.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="de-la-diversité-des-canaux-pour-être-accessible-partout"&gt;De la diversité des canaux pour être accessible partout&lt;/h3&gt;
&lt;h4 id="n1--des-nouveaux-canaux-plébiscités-par-les-clients"&gt;N°1 – Des nouveaux canaux plébiscités par les clients&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Compter sur les nouveaux canaux est le fer de lance 2017. Il faut bien sûr être « mobile first », mais surtout présent en matière de messaging (intégré à l’application mobile de l’entreprise ou pas). Les chatbots, par exemple, reviennent au goût du jour, pour leur capacité à faire gagner du temps, notamment pour la qualification des demandes clients et la résolution de problématiques simples.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment garantir le succès d’un projet d’analyse prédictive ? Par Frédéric Brousse, Directeur Général d’Informatica France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/30/garantir-succes-dun-projet-analyse-predictive-frederic-brousse-directeur-general-dinformatica-france/</link><pubDate>Mon, 30 Jan 2017 13:44:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/30/garantir-succes-dun-projet-analyse-predictive-frederic-brousse-directeur-general-dinformatica-france/</guid><description>&lt;p&gt;L’analyse prédictive occupe aujourd’hui un rôle central dans les processus de décision stratégique des entreprises et constitue, avec le Big Data, la troisième révolution dans l’industrie logiciels après le cloud computing et l’automatisation des tâches opérationnelles.
Elle permet aux entreprises d’exploiter une quantité de données considérable collectées auprès de leurs clients, de leurs marchés, des réseaux sociaux, des applications en temps réel, ou encore du cloud. L’objectif étant, in fine, d’apprendre de ces données pour mieux orienter la prise de certaines décisions stratégiques futures en se basant sur des probabilités.
En sachant que plus de 90% des données ont été créées ces deux dernières années sur le plan mondial, les entreprises sont prêtes à investir pour s’équiper de différents outils d’analyses prédictives afin d’exploiter cette mine d’or à bon escient et d’anticiper les futures tendances marché et clients.
Cependant, comme pour toute initiative largement axée sur la technologie, pour mettre en place un projet d’analyse prédictive performant, les entreprises doivent d’abord intégrer une politique de gouvernance des données efficiente. Bien souvent, la gestion des données est négligée au détriment de la volonté de l’entreprise à dévoiler les résultats des investissements analytiques réalisés. Pour obtenir des résultats d’analyse prédictive pertinentes, il est nécessaire de prendre du recul et mieux comprendre les nouvelles exigences en matière de gouvernance des données et savoir comment les relever.
Les 5 leviers clés du succès d’un projet d’analyse prédictive :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Jaguar Network, un dispositif stratégique pour la sécurité des systèmes d’information</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/30/jaguar-network-dispositif-strategique-securite-systemes-dinformation/</link><pubDate>Mon, 30 Jan 2017 11:29:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/30/jaguar-network-dispositif-strategique-securite-systemes-dinformation/</guid><description>&lt;h3 id="le-soc-un-dispositif-stratégique-pour-la-sécurité-des-systèmes-dinformation"&gt;Le SOC, un dispositif stratégique pour la sécurité des systèmes d’information&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La sécurisation du système d’information est un enjeu-clé pour les directions des entreprises. En effet, de plus en plus exposé à des menaces de tout ordre, le système d’information (SI), représente un actif stratégique qu’il convient de protéger avec attention.
Dans ce contexte, de nombreux dispositifs de protection cohabitent (firewall, sonde de détection, IPS, …) avec comme unique objectif de réduire « le niveau d’exposition » au risque du SI.
Parmi ces derniers, le Security Operations Center (SOC) occupe une place particulière et se positionne comme un « Must Have », notamment auprès des entreprises travaillant sur des sujets à très forte valeur ajoutée. Il convient donc de donner un rapide éclairage de ce que représente le SOC et des enjeux qu’il adresse.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La banque mobile est-elle vraiment sécurisée ? Par Olivier Thirion de Briel, Directeur Marketing Monde des solutions d’identité et de gestion des accès chez HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/27/banque-mobile-vraiment-securisee-olivier-thirion-de-briel-directeur-marketing-monde-solutions-didentite-de-gestion-acces-chez-hid-global/</link><pubDate>Fri, 27 Jan 2017 16:03:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/27/banque-mobile-vraiment-securisee-olivier-thirion-de-briel-directeur-marketing-monde-solutions-didentite-de-gestion-acces-chez-hid-global/</guid><description>&lt;p&gt;Partout dans le monde, les smartphones et autres objets connectés font partie intégrante du quotidien de millions d’individus. À mesure que la technologie mobile gagne en complexité et que les fonctionnalités proposées se multiplient, l’utilisation d’appareils mobiles se veut désormais plus évidente et plus conviviale que jamais. Et cette constante amélioration de l’expérience utilisateur contribue à accélérer l’utilisation des mobiles !
Aujourd’hui, la banque mobile est devenue un outil très apprécié d’aide à la gestion des finances personnelles : les utilisateurs peuvent réaliser plus facilement leurs opérations bancaires, et les banques s’appuyer sur des smartphones pour mieux échanger avec leurs clients. Une récente étude de RateWatch établit que 81 % des établissements financiers sondés proposent actuellement des services de banque mobile, un signe clair de leur popularité.
Néanmoins, cette même étude démontre aussi que 36 % des clients persistent à ne pas utiliser la banque mobile en raison des risques de sécurité, réels ou supposés. Leur défiance, conjuguée à un paysage de cyber-menaces en pleine mutation, implique qu’il faut absolument trouver le moyen de mieux sécuriser la banque mobile. Les établissements financiers n’ignorent pas qu’une expérience utilisateur sécurisée harmonieuse est primordiale, et prennent les devants pour mettre en œuvre des règles et stratégies de sécurité rigoureuses.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Négligence dans la gestion de l’information, les 3 principales erreurs commises par les PME et comment les éviter - Par Arnaud Revert, président directeur général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/26/negligence-gestion-de-information-3-principales-erreurs-commises-pme-eviter-arnaud-revert-president-directeur-general-diron-mountain/</link><pubDate>Thu, 26 Jan 2017 17:31:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/26/negligence-gestion-de-information-3-principales-erreurs-commises-pme-eviter-arnaud-revert-president-directeur-general-diron-mountain/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Obligations réglementaires, transformation numérique, volumes d’information croissants rendent difficile la mise en place de processus de gestion de l’information. Mais voici comment éviter les plus grosses erreurs.&lt;/strong&gt;
Les PME sont le moteur de l’économie mondiale. En France par exemple, presque 50% des salariés travaillent dans une PME qui représentent 36% du chiffre d’affaires total des entreprises françaises. Malgré ce rôle important, il n’est pas rare que les PME négligent des étapes essentielles de gestion et de protection de l’information, qui est pourtant l’un de leurs atouts les plus précieux.
Les conditions idéales de traitement et de gestion des données sont rendues plus difficiles à atteindre du fait de l’actuelle complexité du paysage de l’information. Les obligations réglementaires de conformité, dont le prochain règlement général sur la protection des données de l’UE, sont confrontées à d’autres facteurs et notamment à la transformation numérique que doivent conduire des salariés pressés par le temps et submergés par de gros volumes d’information. On le comprend, il est difficile dans cet environnement de mettre en place des processus efficaces et conformes de gestion de l’information.
Alors, que peuvent faire les PME pour se faciliter la vie ? Comment peuvent-elles s’y prendre pour ne pas risquer d’enfreindre les réglementations ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pleins feux sur l’identité client : Cinq prédictions pour 2017 | Par Andrea Rus, directeur général EMEA de Gigya</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/26/pleins-feux-lidentite-client-cinq-predictions-2017-andrea-rus-directeur-general-emea-de-gigya/</link><pubDate>Thu, 26 Jan 2017 17:16:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/26/pleins-feux-lidentite-client-cinq-predictions-2017-andrea-rus-directeur-general-emea-de-gigya/</guid><description>&lt;p&gt;2016 aura été une année phare pour la gestion de l’identité des clients (CIM). En effet, le monde de l’entreprise, la presse et les analystes conviennent tous désormais que plus qu’une option souhaitable, la technologie CIM est aujourd’hui un impératif pour l’entreprise moderne. En 2017, nous sommes convaincus que les marques qui adoptent une approche centrée sur le client vont se distinguer de leurs concurrents en mettant à profit la gestion de l’identité des clients pour augmenter leurs recettes, se démarquer sur le marché et se conformer aux nouvelles obligations réglementaires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Perspectives 2017 pour le PMO : 5 tendances que votre entreprise ne peut pas se permettre d’ignorer | Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/26/changepoint-predictions-2017/</link><pubDate>Thu, 26 Jan 2017 17:05:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/26/changepoint-predictions-2017/</guid><description>&lt;p&gt;Voici venue la période de l’année où analystes sectoriels, experts et fournisseurs se penchent sur leur boule de cristal afin de formuler leurs prévisions pour l’année à venir. Cette année, disons-le tout net, c’est une vraie jungle.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lheure-est-aux-prévisions"&gt;L’heure est aux prévisions&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le rythme de l’innovation continue de s’accélérer. De nouvelles technologies sont adoptées à une cadence vertigineuse, et l’irruption de la génération Y dans le monde du travail ne fait que précipiter cette adoption. De nouveaux marchés, tels que celui des outils léger de gestion des tâches, ont fait leur apparition, et les mots-tendance d’hier comme « Cloud » ou « Big Data » n’ont plus rien de novateur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Omniprésence du réseau et smart cities - Alain Valluy, Regional Sales Manager, Brocade</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/24/omnipresence-reseau-smart-cities-alain-valluy-brocade/</link><pubDate>Tue, 24 Jan 2017 15:31:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/24/omnipresence-reseau-smart-cities-alain-valluy-brocade/</guid><description>&lt;p&gt;La vie moderne est exigeante. L’accès à une meilleure connectivité implique que les individus fonctionnent désormais selon une logique « à la demande » qui s’applique à tous les aspects de leur vie, quelle soit privée ou professionnelle. Les entreprises doivent aussi s’y conformer et garder le rythme en donnant accès aux produits et services requis sans attente ni compromis. L’impatience qui caractérise les sociétés modernes s’est aussi emparée des services publics et des infrastructures. Les citoyens qui vivent dans des capitales  telles que Londres, Berlin ou Paris s’attendent à ce que les services auxquels ils ont recours soient toujours  plus intelligents, en phase avec les dernières innovations technologiques.  S’ajoute à cela le fait que la population quitte les zones rurales pour s’installer dans les zones urbaines, ce qui fait qu’une forte proportion de personnes se concentre dans un espace géographique donné. Ce facteur constitue un challenge supplémentaire pour les urbanistes en charge de la modernisation des villes.
C’est alors que le concept de « villes intelligentes » prend tout son sens. Ce n’est qu’une question de temps avant que cet environnement urbain, réceptif et intelligent devienne une réalité.
Mais comment faire le grand saut ? Que pouvons-nous faire pour nous assurer que la transition entre le monde actuel et les environnements intelligents soit un succès constant ? Pour que  les citadins bénéficient de l’assistance dont ils ont besoin ? Le pilier sur lequel repose cette fin heureuse est le réseau, ce héros méconnu de la technologie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité : 3 bonnes pratiques de sensibilisation par Raphael ILLOUZ PDG de NES</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/23/cybersecurite-3-bonnes-pratiques-de-sensibilisation-par-raphael-illouz-pdg-de-nes/</link><pubDate>Mon, 23 Jan 2017 14:33:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/23/cybersecurite-3-bonnes-pratiques-de-sensibilisation-par-raphael-illouz-pdg-de-nes/</guid><description>&lt;p&gt;La sensibilisation à la sécurité est aujourd’hui l’affaire de tous. Les entreprises sont les cibles d’attaques de plus en plus sophistiquées, touchant l’ensemble des salariés. La manière la plus efficace d’y remédier est de les sensibiliser afin de mieux réagir face aux tentatives malveillantes.
Quelques attaques impactent régulièrement certains clients du groupe NES.  Les cas de ransomwares en sont le parfait exemple. Ces malwares sont majoritairement introduits via une attaque de phishing qui peut être évitée par une sensibilisation en amont auprès des salariés. Il en va de même avec les fuites d’informations dans un monde de plus en plus connecté.
Dans chaque secteur d’activité, les principes de sécurité varient mais les risques encourus par les salariés sont pourtant bien réels. Quelques bonnes pratiques restent générales et permettent d’éviter des attaques sur les outils informatiques du quotidien, personnels et professionnels.  Celles-ci concernent tous types de fonctions et d’entreprises :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La moitié des professionnels de l’informatique attendent jusqu’à quatre ans avant de remplacer leur parc informatique selon l'étude Crucial</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/19/moitie-professionnels-informatique-attendent-jusqua-quatre-ans-de-remplacer-parc-informatique-selon-letude-crucial/</link><pubDate>Thu, 19 Jan 2017 19:03:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/19/moitie-professionnels-informatique-attendent-jusqua-quatre-ans-de-remplacer-parc-informatique-selon-letude-crucial/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une étude de Crucial*, expert mondial en mémoire et stockage (DRAM et SSD), la majorité des DSI et Responsables informatique opte pour une stratégie de renouvellement régulier de leurs systèmes informatiques.
Menée en 2016 auprès de 353 chefs d’entreprise et décideurs informatique au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne et en France, cette étude révèle que plus de la moitié (52 %) des responsables informatique remplace leurs systèmes tous les 3-4 ans. Plus en détail, on note que les grandes entreprises remplacent leurs systèmes plus fréquemment (tous les deux ans ou moins pour 23 % d’entre elles) que les petites organisations (quatre ans ou plus pour 22 %).
Lorsqu’un ordinateur (desk ou laptop) devient plus lent ou moins performant :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Davos - Etude mondiale Infosys : les entreprises françaises sous-estiment leur capacité à adopter les technologies d'Intelligence Artificielle d'ici à 2020</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/19/davos-etude-mondiale-infosys-entreprises-francaises-estiment-capacite-adopter-technologies-ia-dici-a-2020/</link><pubDate>Thu, 19 Jan 2017 18:40:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/19/davos-etude-mondiale-infosys-entreprises-francaises-estiment-capacite-adopter-technologies-ia-dici-a-2020/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Résultats étude mondiale Intelligence artificielle - Infosys/ Vanson Bourne&lt;/strong&gt;
&lt;em&gt;L’indicateur « AI Maturity Index » d’Infosys révèle que les entreprises en pointe en matière d’intelligence artificielle récoltent déjà les fruits de leur investissement. Ces « early adopters » sont 39% à anticiper une croissance de leur revenu d’ici 2020 et 80% déclarent être attachés à fidéliser leurs employés et à les former. Les organisations françaises semblent cependant plus frileuses que leurs voisins quant à leur aptitude à relever le défi de la Quatrième Révolution Industrielle déjà enclenchée.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Davos - Etude mondiale Infosys : les entreprises françaises sous-estiment leur capacité à adopter les technologies d&amp;#039;Intelligence Artificielle d&amp;#039;ici à 2020</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/19/davos-etude-mondiale-infosys-entreprises-francaises-estiment-capacite-adopter-technologies-ia-dici-a-2020-2/</link><pubDate>Thu, 19 Jan 2017 18:40:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/19/davos-etude-mondiale-infosys-entreprises-francaises-estiment-capacite-adopter-technologies-ia-dici-a-2020-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Résultats étude mondiale Intelligence artificielle - Infosys/ Vanson Bourne&lt;/strong&gt;
&lt;em&gt;L’indicateur « AI Maturity Index » d’Infosys révèle que les entreprises en pointe en matière d’intelligence artificielle récoltent déjà les fruits de leur investissement. Ces « early adopters » sont 39% à anticiper une croissance de leur revenu d’ici 2020 et 80% déclarent être attachés à fidéliser leurs employés et à les former. Les organisations françaises semblent cependant plus frileuses que leurs voisins quant à leur aptitude à relever le défi de la Quatrième Révolution Industrielle déjà enclenchée.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les DSI et la donnée, socles de l’entreprise numérique ? Par Frédéric Brousse, Directeur Général d’Informatica France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/19/dsi-donnee-socles-de-lentreprise-numerique-frederic-brousse-directeur-general-dinformatica-france/</link><pubDate>Thu, 19 Jan 2017 17:35:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/19/dsi-donnee-socles-de-lentreprise-numerique-frederic-brousse-directeur-general-dinformatica-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le département IT a très souvent été isolé des autres départements stratégiques de l’entreprise. Selon une étude menée par le Club Décision DSI fin 2015&lt;a href="https://ex2.mail.ovh.net/owa/?bO=1#x__ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; auprès de ses 1200 membres responsables informatiques, les décideurs IT se sentent parfois un peu seuls face au chantier de la transformation numérique : « &lt;em&gt;Alors que 88% des décideurs IT se disent engagés dans une démarche de transformation numérique au service de l’entreprise, seulement 42% disent que la direction générale y participe également&lt;/em&gt;». D’après cette même étude, les DSI sont encore peu nombreux à siéger dans les comités de direction. La transformation numérique que connaissent les entreprises ses dernières années bouleverse ce schéma traditionnel et nécessite une implication du DSI dans toutes les discussions. Cette intégration vise à faciliter une meilleure identification et une compréhension plus fine des besoins métiers de chaque département (marketing, commercial, financier…) par le DSI afin d’établir une stratégie alignée à l’échelle de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 bonnes résolutions pour les directeurs achats en 2017 | Kristina Pousseur, Directrice Marketing, SynerTrade</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/19/5-bonnes-resolutions-directeurs-achats-2017-kristina-pousseur-directrice-marketing-synertrade/</link><pubDate>Thu, 19 Jan 2017 17:21:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/19/5-bonnes-resolutions-directeurs-achats-2017-kristina-pousseur-directrice-marketing-synertrade/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mois de janvier rime généralement avec bonnes résolutions. Quelles seront celles des directions achats en 2017 ? Choix technologiques, performance, collaboration,… Voici une proposition de 5 bonnes résolutions à prendre cette année qui s’inscrivent dans les tendances achats aujourd’hui. Aurez-vous les mêmes ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="résolution-n-1-je-participe-à-laccélération-de-la-digitalisation-de-mon-entreprise"&gt;&lt;strong&gt;Résolution n° 1 : Je participe à l’accélération de la digitalisation de mon entreprise&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans les entreprises, le potentiel d’Internet, des réseaux sociaux comme de l’automatisation des processus a, en premier lieu, été compris par les directions Marketing et Communication. Elles ont capté le pouvoir du 2.0, puis du 3.0 : la communication est devenue conversationnelle et collaborative. Désormais, ces dimensions s’appliquent aussi aux Directions Financières et Achats ! En dotant votre département d’une solution e-achat efficiente, vous allez accélérer la digitalisation globale de l’entreprise, et augmenter sa performance. Comment ? En commençant par dématérialiser vos documents : contrats, factures, conditions d’achat, dossiers de consultation ou d’appels d’offres peuvent être montés, produits et gérés via votre solution. Les données et documents sont alors traçables, et leur traitement respecté. Vous bénéficierez de plus de visibilité sur vos données et de moyens efficaces pour les maintenir à jour.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien gérer sa relation clients : pas uniquement une affaire de solutions - Par Stéphane CALZADO, Président de Novadial</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/19/bien-gerer-relation-clients-uniquement-affaire-de-solutions-stephane-calzado-president-de-novadial/</link><pubDate>Thu, 19 Jan 2017 17:03:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/19/bien-gerer-relation-clients-uniquement-affaire-de-solutions-stephane-calzado-president-de-novadial/</guid><description>&lt;p&gt;Accroitre la qualité de la gestion de sa relation client est une priorité pour de très nombreuses entreprises et collectivités. Cela s’explique par plusieurs raisons, par exemple : se distinguer sur un marché concurrentiel, améliorer son image de marque, s’inscrire dans le cadre d‘une nouvelle démarche commerciale et support, offrir aux usagers un service simple et de qualité ou encore professionnaliser son service. Quelle que soit la raison, il est utile de mener son projet en s’appuyant sur un schéma associant différentes étapes complémentaires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le futur de l’impression 3D à usage industriel se dessine &amp;#124; Par Isabelle Pierret, Directrice Marketing et Communication et Pierre-Antoine Huré, Directeur Production Printing, Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/19/futur-de-impression-3d-usage-industriel-se-dessine-isabelle-pierret-pierre-antoine-hure-ricoh-france-2/</link><pubDate>Thu, 19 Jan 2017 07:24:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/19/futur-de-impression-3d-usage-industriel-se-dessine-isabelle-pierret-pierre-antoine-hure-ricoh-france-2/</guid><description>&lt;p&gt;Aérospatiale, aéronautique, automobile, le champ d’application de l’impression 3D s’étend de jour en jour pour concerner désormais toutes les industries. Selon IDC, le marché dans son ensemble devrait atteindre 35,4 milliards de dollars en 2020, soit le double de ce qu’il représente aujourd’hui. A côté d’un marché de l’impression 3D « grand public » lui aussi promis à une forte croissance (20% / an), la technologie fait une entrée remarquée dans le monde industriel. La NASA, Airbus Industries, les principaux constructeurs et équipementiers automobiles, tous ont d’ores et déjà marqué leur vif intérêt pour une technologie qui leur permettrait de gagner du temps et de réduire les coûts de production. Dans leur grande majorité, les applications envisagées visent à accélérer les processus de prototypage industriel. Prenez, par exemple, un fabricant de pneumatiques. Dans sa recherche d’un pneu favorisant la réduction de la consommation de carburant tout en offrant une meilleure adhérence en conditions difficiles, l’impression 3D pourra être utilisée pour fabriquer le moule à partir duquel sera élaboré le prototype de pneumatique. Des exemples similaires d’utilisation existent dans toutes les industries. Et ils ont tous un point commun, celui d’impliquer l’impression 3D dans des processus industriels exigeant de lourds investissements. Songez aux conséquences d’un prototype imprimé en 3D qui ne serait pas exactement conforme aux spécifications.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’envers du décor de la digitalisation dans le retail - Par Cédric Fiederer, Directeur Conseil chez One2Team</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/18/envers-decor-de-digitalisation-retail-cedric-fiederer-one2team/</link><pubDate>Wed, 18 Jan 2017 17:47:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/18/envers-decor-de-digitalisation-retail-cedric-fiederer-one2team/</guid><description>&lt;p&gt;Pas une journée ne passe sans qu’un journal ne fasse sa Une sur la transformation digitale, sur les opportunités innombrables de nouveaux services ou l’accélération de l’innovation grâce à ce levier.
Toutes ces opportunités pour certains sont aussi des menaces pour d’autres. Des entreprises disparaissent et la réflexion sur la société de demain dans un monde d’intelligence artificielle et de robots digitaux peut effrayer.
Mais le revers de la médaille du digital dans le secteur du commerce est moins évoquée et pourtant déjà présente.
Nous mesurons les impacts dès à présent avec le volume de projets mené pour proposer des expériences mixtes, multi canal. Les difficultés auxquelles les entreprises de distribution et de commerce font face sont multiples et déjà dans la 3ème phase.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2017 on change tout : Quel futur pour le numérique en 2017 ? Par Robert Bentz, Développeur d'activité chez FWA</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/10/2017-on-change-futur-numerique-2017-robert-bentz-developpeur-dactivite-chez-fwa/</link><pubDate>Tue, 10 Jan 2017 18:39:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/10/2017-on-change-futur-numerique-2017-robert-bentz-developpeur-dactivite-chez-fwa/</guid><description>&lt;p&gt;Que se passe-t-il dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier pour que nous assaille une irrésistible envie de savoir ce qui va se passer dans le monde du numérique, dans les 12 prochains mois ? Difficile d’apporter une réponse à cette première question, mais tentons quand même l’exercice de futurologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ne prendre aucun risque il faut dans un premier temps tendre l’oreille, écouter et retenir tous les termes qui circulent dans les milieux dits « autorisés ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2017 on change tout : Quel futur pour le numérique en 2017 ? Par Robert Bentz, Développeur d&amp;#039;activité chez FWA</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/10/2017-on-change-futur-numerique-2017-robert-bentz-developpeur-dactivite-chez-fwa-2/</link><pubDate>Tue, 10 Jan 2017 18:39:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/10/2017-on-change-futur-numerique-2017-robert-bentz-developpeur-dactivite-chez-fwa-2/</guid><description>&lt;p&gt;Que se passe-t-il dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier pour que nous assaille une irrésistible envie de savoir ce qui va se passer dans le monde du numérique, dans les 12 prochains mois ? Difficile d’apporter une réponse à cette première question, mais tentons quand même l’exercice de futurologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ne prendre aucun risque il faut dans un premier temps tendre l’oreille, écouter et retenir tous les termes qui circulent dans les milieux dits « autorisés ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quatre challenges pour 2017 en matière d’Intelligence Artificielle - Pourquoi maintenant et si vite ? Par Jérôme Froment-Curtil, DG de Unit4 France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/10/quatre-challenges-2017-matiere-dintelligence-artificielle-vite-jerome-froment-curtil-dg-de-unit4-france/</link><pubDate>Tue, 10 Jan 2017 09:55:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/10/quatre-challenges-2017-matiere-dintelligence-artificielle-vite-jerome-froment-curtil-dg-de-unit4-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous avons assisté au passage des applications de bureau aux applications Web, des applications Web aux applications mobiles et nous assistons maintenant la montée de l&amp;rsquo;IA, des bots et des assistants digitaux… Il s’agit pour nous du prochain changement technologique majeur. L&amp;rsquo;essor de l&amp;rsquo;Internet mobile et le nombre croissant d&amp;rsquo;appareils connectés rendent l&amp;rsquo;intégration multicanale courante. L&amp;rsquo;interconnexion accrue des personnes conduit à l&amp;rsquo;estompement des frontières entre monde réel et monde numérique.  Plusieurs thèmes méritent toute notre attention en 2017.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>SRM: 5 conseils pour réussir votre onboarding fournisseurs par Maxime Aubry de SynerTrade</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/10/avis-dexpert-synertrade-srm-5-conseils-pour-reussir-votre-onboarding-fournisseurs/</link><pubDate>Tue, 10 Jan 2017 09:38:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/10/avis-dexpert-synertrade-srm-5-conseils-pour-reussir-votre-onboarding-fournisseurs/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faire le choix d’un SRM est un pas vers plus de performance et de valeur ajoutée pour votre entreprise. Le bon fonctionnement de votre solution nécessite bien sûr une adhésion de vos collaborateurs, mais également de vos fournisseurs. L’intégration ou onboarding de ces derniers est une étape cruciale, qui exige du soin et de la précision. Il faut avoir en tête que la digitalisation du processus achat fait passer votre organisation dans une dynamique 3.0 et introduit une dimension participative.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En 2017, la signature électronique est dans un contexte favorable selon Luc Pallavidino Co-fondateur et CEO de Yousign</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/09/2017-signature-electronique-contexte-favorable-luc-pallavidino-yousign/</link><pubDate>Mon, 09 Jan 2017 10:25:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/09/2017-signature-electronique-contexte-favorable-luc-pallavidino-yousign/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si la signature électronique à la même valeur légale que son homologue manuscrite depuis le début des années 2000, elle est encore peu utilisée dans les entreprises. Dépendante de procédures contraignantes en termes de certifications, elle souffrait aussi d’une législation stagnante. Mais l’entrée en vigueur du règlement eIDAS depuis le 1er juillet 2016 et l’avancée technologique pourrait bien changer la donne. La signature électronique qui était déjà une tendance de fond va pouvoir se démocratiser.&lt;/strong&gt;
Depuis les années 2000 et la reconnaissance légale de la signature électronique, &lt;strong&gt;le secteur semblait vivre une stagnation&lt;/strong&gt;, tant du point de vue technologique que législatif.
Les solutions qui existaient jusqu’à aujourd’hui &lt;strong&gt;se révélaient bien plus contraignantes que l’impression d’un document papier sur lequel apposer une griffe !&lt;/strong&gt; La procédure de signature électronique s’appuyait sur deux organismes à savoir :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Workstyle Innovation : une légitimité retrouvée pour la DSI | Jean-Pierre Blanger, Solutions &amp; Services Manager, Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/04/workstyle-innovation-legitimite-retrouvee-dsi-jean-pierre-blanger-solutions-services-manager-ricoh-france/</link><pubDate>Wed, 04 Jan 2017 07:05:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/04/workstyle-innovation-legitimite-retrouvee-dsi-jean-pierre-blanger-solutions-services-manager-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les technologies numériques offrent une opportunité, celle de changer la manière de travailler pour redonner à l’humain toute sa place et sa valeur ajoutée dans l’entreprise. Trop souvent en effet, l’hétérogénéité et la complexité d’usage des différentes briques technologiques utilisées dans les entreprises, telles que les Tableaux Blancs Interactifs, la visioconférence, les vidéoprojecteurs connectés ou les applications sociales et métiers,  constituent un frein à la concentration, la créativité et à la productivité des collaborateurs.
L’arrivée en entreprise de technologies et d’Apps adoptées à titre privé par les collaborateurs a contribué à amplifier le phénomène en bouleversant profondément les rapports de forces de gouvernance du système d’information.
La dualité de l’employé augmenté par le numérique génère de nouveaux challenges aux DSI. Auparavant en effet, les directions informatiques étaient seules responsables du choix et du rythme des évolutions technologiques. Petit à petit, depuis l’apparition de plateformes collaboratives au début des années 2000 jusqu’aux extraordinaires capacités des smartphones et des tablettes aujourd’hui, ce sont les utilisateurs qui imposent, au moins pour partie, à la direction informatique non seulement le rythme d’adoption des technologies mais aussi les orientations elles-mêmes. A cela s’ajoute, depuis quelques années maintenant, la pression grandissante des clients, friands de toute innovation technologique permettant de leur simplifier la vie. Face à ces remises en cause de leur monopole de décision, les directions informatiques éprouvent des difficultés à reprendre l’offensive, tant elles sont mises en situation de « rattraper » le retard supposé (ou réel) des entreprises en matière d’innovations technologiques. Cette posture d’éternel retardataire, qui altère profondément la capacité d’initiative lorsqu’elle ne remet pas en cause la légitimité de la DSI, vient du fait que le problème de base est mal posé.
De la même manière qu’il ne peut y avoir d’expérience client réussie sans expérience utilisateur interne également réussie, il ne peut y avoir d’évolution des manières de travailler et de collaborer dans l’entreprise tant que celles-ci n’ont pas d’abord transformé les modes de travail de la DSI elle-même. Le rôle du directeur des systèmes d’information (DSI), aussi stratégique que celui du directeur financier ou de la relation client, est souvent décrit comme devant être celui d’un chef d’orchestre. Mais si la métaphore est plaisante, son sens profond semble largement échapper aux directions informatiques des entreprises. Il s’agit ici de revenir aux fondamentaux. Tout comme le rôle du Directeur des ressources humaines est de s’assurer que tous les collaborateurs de l’entreprise poursuivent le même objectif de faire croître ensemble la valeur de l’entreprise, le rôle du DSI n’est-il pas, au bout du compte, de veiller à ce que toutes les technologies exploitées ou exploitables dans le cadre de l’activité contribuent à l’accroissement de valeur ? Si, comme nous l’évoquions dans une précédente tribune, l’introduction d’une nouvelle technologie ne suffit plus à accélérer le business. Si l’innovation est aujourd’hui beaucoup plus l’art de combiner les technologies entre elles et de les adapter aux usages. Alors il faut reconnaître que le rôle du DSI a profondément changé. Il n’est plus là pour définir et gérer une infrastructure numérique mais pour réussir l’intégration intelligente des technologies au service du business et de la simplicité d’usage. Le terme n’existe pas encore, mais il y a fort à parier que d’ici quelques années, le directeur des systèmes d’information se verra rebaptiser Directeur de l’Intégration Intelligente (DII) des technologies (Smart Integration Office – SIO), pour refléter plus fidèlement son nouveau rôle. Souvenons-nous, c’est ainsi que le Directeur du Personnel est devenu, au fil des années, Directeur des Ressources Humaines, voyant au passage se développer ses responsabilités et son importance stratégique pour l’entreprise.
Beaucoup a déjà été écrit et le sera encore sur la nécessité d’établir une collaboration renforcée entre la DSI et de nouveaux décideurs spécialistes des services numériques ou de la transformation digitale des organisations (Chief Digital Officer – CDO). La multiplication des échanges avec l’ensemble des métiers de l’entreprise est un élément clé pour penser de manière transversale l’intégration des technologies, et contribuer ainsi à la réinvention des modes de travail à l’ère numérique. Mais il reste à la DSI à déterminer et à mettre en avant sa contribution spécifique à cette réflexion d’ensemble. Tout le monde comprend en effet que l’apport de la DSI ne peut pas se limiter à la seule mise en œuvre de décisions prises par d’autres, et au seul arbitrage budgétaire des priorités. Pour jouer ce rôle moteur, le DSI doit pouvoir continuer à s’appuyer sur ce qui fait sa spécificité dans l’entreprise, sa capacité à fixer un cap, à concilier les attentes pour constituer un ensemble transverse, cohérent et performant tant du point de vue technique qu’économique. N’oublions pas l’axiome qui doit guider l’action de tous dans l’entreprise, la création de valeur !
Encore une fois, il s’agit de revenir aux fondamentaux, à ce qu’a été le rôle du DSI depuis l’origine, faciliter et accélérer l’accès à, et l’échange de, l’information. Ce même paradigme est encore au cœur de la transformation numérique des entreprises, lorsque celle-ci vise l’amélioration de la collaboration et des échanges entre les collaborateurs et avec les clients ou partenaires. En se plaçant du point de vue de ces utilisateurs, tout l’enjeu pour la DSI est de trouver les moyens de réduire la distance, physique ou virtuelle, qui sépare les parties prenantes de l’échange. La distance est à la fois une mesure physique et une notion relative. Appliquée à la collaboration en entreprise, elle se calcule en combinant le délai et la difficulté d’accès à la situation d’échange proprement dite. Cette approche conduit à une analyse transversale de tous les outils de collaboration, depuis le voyage professionnel jusqu’au partage de ressources sur le cloud ou à la possibilité d’imprimer et de capturer l’information là où l’on se trouve. La formation des utilisateurs ne suffit pas, à elle seule, à la réduction de cette distance , tant les technologies évoluent rapidement. C’est pour cette raison notamment que la compétence particulière de la DSI peut et doit ici s’exprimer à nouveau pleinement.
Sa compréhension des technologies permet à la DSI d’imaginer et de mettre en œuvre, pour chaque situation de collaboration, la combinaison idéale de média, d’intégration et de processus digitalisés qui permet cette réduction d’effort pour accroître la collaboration entre les individus. En adoptant cette perspective, la DSI s’assure aussi d’une contribution sans précédent et reconnue par tous à la production de valeur de l’entreprise. Par une approche innovante sur les moyens et les façons de travailler (Workstyle Innovation) générant une réduction d’effort collaborateur ou client, la DSI reprend toute sa légitimité au service de l’accélération du business. Les effets de son action sont plus que jamais directement mesurables en matière de productivité, de maîtrise des affaires et de satisfaction client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 challenges sur le marché publicitaire mobile pour l’année 2017 &amp;#124; Par Sarah Rolland, Senior Customer Success Manager Appsflyer</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/03/5-challenges-marche-publicitaire-mobile-lannee-2017-sarah-rolland-senior-customer-success-manager-appsflyer-2/</link><pubDate>Tue, 03 Jan 2017 17:34:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/03/5-challenges-marche-publicitaire-mobile-lannee-2017-sarah-rolland-senior-customer-success-manager-appsflyer-2/</guid><description>&lt;p&gt;2016 était une année charnière pour le secteur mobile. Les dépenses augmentent, les équipes s’agrandissent, les consolidations permettent de développer d’importants marchés, et les données précises en temps réel n’ont jamais eu autant de succès. Mais 2017 promet d’être encore plus excitant.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="fusion-des-canaux"&gt;&lt;strong&gt;Fusion des canaux&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous regardons la télévision à partir de nos Smartphones. Nos oreilles sont tournées vers nos streams préférés. Et cela ne fait que commencer. Alors que les services par contournement (over-the-top) gagnent en popularité, que les voitures et le monde autour de nous deviennent connectés, nos télévisions, ordinateurs, smartphones et tous nos appareils connectés (tel que Google Home) ne forment plus qu’un seul écosystème. Nous verrons le monde à partir d’une seule expérience unifiée. Adapter ses activités et ses applications en conséquence. Les commerces physiques ne sont pas seulement en concurrence avec leurs voisins de palier. Ils sont également en concurrence avec cette petite icône sur votre page d’accueil et ce bouton Amazon Dash dans votre cuisine. Pour les consommateurs, tout ceci n’est qu’une seule et même activité : le shopping.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fracture éditique : PME et Grands Comptes à armes égales ? Nathalie MIOSSEC, Secrétaire Générale Xplor</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/02/fracture-editique-pme-grands-comptes-a-armes-egales-nathalie-miossec-secretaire-generale-xplor/</link><pubDate>Mon, 02 Jan 2017 17:21:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/02/fracture-editique-pme-grands-comptes-a-armes-egales-nathalie-miossec-secretaire-generale-xplor/</guid><description>&lt;p&gt;Avant d’engager les termes d’une comparaison entre la situation des grands comptes et celle des PME, définissons le terme « éditique ». Puisque notre ambition n’est pas ici de faire un cours magistral sur l’éditique, nous n’aborderons le domaine que sous deux aspects : Achats et investissements/recherche.
Nous devons également définir le terme de « PME » et le terme de « Grand Compte ». Volontairement nous ne prendrons pas comme référent le chiffre d’affaires global de l’entreprise, mais la part du CA dédié à l’éditique. En effet, dans ce domaine, certaines PME pèsent plus lourd que certains Grands Comptes. Un Grand Compte est parfois constitué de plusieurs entités, de ce fait la gestion de l’éditique n’est pas toujours aussi massifiée (point clé de l’éditique, s’il en est) que nous pourrions l’imaginer.
En effet, si nous prenons l’exemple des Appels d’Offres « papier », on pourrait croire que par sa taille un Grand Compte, pèse plus lourd qu’une PME. Ce serait vrai, si les Grands Comptes massifiaient leurs volumes. Or, certains le font, d’autres pas encore. L’effet « levier » qui pourrait en résulter n’est pas si déterminant, au point que certains Appels d’offres « partiels », pour des volumes en « raccord » doivent être mutualisés avec des volumes de PME ou d’autres Grands Comptes, pour atteindre le seuil minimum d’une production papetière.
D’autres mécanismes existent, tels que l’ouverture de marchés sur 1 ou 2 ans, visant à stabiliser les prix d’achat sur un engagement de volumes.
Les volumes d’achats permettent, dans ces conditions d’obtenir des prix avantageux à la tonne de papier achetée. Mais ces conditions étant négociées à la tonne, sur une durée négociée, une PME ou un Grand Compte peuvent les obtenir pareillement. Ce qui fait la différence, c’est l’effet masse qui s’en suit. L’économie est liée aux volumes de plis générés.
Quelques centimes se traduiront rapidement en milliers, voire dizaine de milliers d’euros pour des volumes qui se comptent en millions de plis !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi les fournisseurs de sécurité informatique doivent tenir leurs promesses ? Par Jeremiah Grossman, Responsable Stratégie de Sécurité chez SentinelOne</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/30/fournisseurs-de-securite-informatique-doivent-tenir-leurs-promesses-jeremiah-grossman-responsable-strategie-de-securite-chez-sentinelone/</link><pubDate>Fri, 30 Dec 2016 08:10:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/30/fournisseurs-de-securite-informatique-doivent-tenir-leurs-promesses-jeremiah-grossman-responsable-strategie-de-securite-chez-sentinelone/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les fournisseurs de sécurité prétendent bien souvent qu’ils sont mieux placés que leurs concurrents pour protéger les entreprises contre les cyberattaques. Tout cela est bien joli, mais quelles preuves avons-nous qu’ils disent vrai ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si, depuis quelque temps, chaque nouvelle année est qualifiée d’année du piratage, 2016 aura sans conteste été « l’année du rançongiciel » ou ransomware pour les intimes. Il suffit, pour s’en rendre compte, de parcourir les unes des journaux, de regarder les taux alarmants d’infection et d’examiner les pertes financières collectives qui se chiffrent en centaines de millions d’euros chaque trimestre. &lt;a href="https://www.scmagazine.com/microsoft-office-365-hit-with-massive-cerber-ransomware-attack-report/article/505845/"&gt;Microsoft&lt;/a&gt;, la &lt;a href="https://www.theguardian.com/technology/2016/mar/16/major-sites-new-york-times-bbc-ransomware-malvertising"&gt;BBC&lt;/a&gt; et des centaines, si ce n’est des milliers d’individus et d’entreprises en ont été victimes au cours des 12 derniers mois. La situation est grave et presque tous les experts du secteur s’accordent pour dire qu’elle ne fera qu’empirer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2017 : l'année du marketing prédictif - par Randy Wootton, CEO de Rocket Fuel</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/23/predictions-2017-2017-lannee-marketing-predictif-randy-wootton-ceo-de-rocket-fuel/</link><pubDate>Fri, 23 Dec 2016 17:54:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/23/predictions-2017-2017-lannee-marketing-predictif-randy-wootton-ceo-de-rocket-fuel/</guid><description>&lt;p&gt;La révolution prédictive du marketing digital est derrière nous alors que nous entrons dans l&amp;rsquo;année2017, boostée par 4 tendances : les produits uniques, l&amp;rsquo;attribution algorithmique, l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle appliquée et la DCO (Dynamique créative).
Les marketeurs prédictifs les plus innovants maîtriseront ces tendances pour créer des expériences client personnalisées comme jamais auparavant.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-les-profils-uniques"&gt;1/ Les profils uniques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le défi majeur actuel dans la création des profils uniques n&amp;rsquo;est pas le volume de data disponible, mais la capacité à transformer la data en action. L&amp;rsquo;association de la vérification de l&amp;rsquo;ID déterministe et des algorithmes probabilistes précis à l&amp;rsquo;échelle, crée un ensemble fort complexe qui devrait être entièrement résolu.
En 2017, les marketeurs prédictifs formaliseront des « stratégies data » qui débuteront en agrégeant de la data issue de différents endroits, de différents formats, de différents systèmes d&amp;rsquo;enregistrement, comme SFA, CRM, MarTech, AdTech).
Pour en tirer profit, les marketeurs devront se connecter sur la data propre afin de s&amp;rsquo;assurer que cette data agrégée soit accessible et actionnable via les technologies.
Au bout du compte, cela favorisera une compréhension plus profonde et plus unifiée des clients en tant qu&amp;rsquo;individus par rapport aux clients en tant que partie d&amp;rsquo;un segment.
Il y a déjà un bras de fer entre la valeur des solutions d&amp;rsquo;identité comme moyen d&amp;rsquo;alimenter contextuellement une publicité cross-device pertinente versus le besoin de protéger les clients de la collecte de third party data en trop-plein ou non désirée.
Cela s&amp;rsquo;intensifiera beaucoup plus en 2017.
Les leaders marketing des plus grandes marques mondiales devront travailler avec des groupes industriels du commerce et des régulateurs du gouvernement pour élaborer une solution viable ou bien nous devrons trouver un autre job en 2018 !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2017 : l&amp;#039;année du marketing prédictif - par Randy Wootton, CEO de Rocket Fuel</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/23/predictions-2017-2017-lannee-marketing-predictif-randy-wootton-ceo-de-rocket-fuel-2/</link><pubDate>Fri, 23 Dec 2016 17:54:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/23/predictions-2017-2017-lannee-marketing-predictif-randy-wootton-ceo-de-rocket-fuel-2/</guid><description>&lt;p&gt;La révolution prédictive du marketing digital est derrière nous alors que nous entrons dans l&amp;rsquo;année2017, boostée par 4 tendances : les produits uniques, l&amp;rsquo;attribution algorithmique, l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle appliquée et la DCO (Dynamique créative).
Les marketeurs prédictifs les plus innovants maîtriseront ces tendances pour créer des expériences client personnalisées comme jamais auparavant.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-les-profils-uniques"&gt;1/ Les profils uniques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le défi majeur actuel dans la création des profils uniques n&amp;rsquo;est pas le volume de data disponible, mais la capacité à transformer la data en action. L&amp;rsquo;association de la vérification de l&amp;rsquo;ID déterministe et des algorithmes probabilistes précis à l&amp;rsquo;échelle, crée un ensemble fort complexe qui devrait être entièrement résolu.
En 2017, les marketeurs prédictifs formaliseront des « stratégies data » qui débuteront en agrégeant de la data issue de différents endroits, de différents formats, de différents systèmes d&amp;rsquo;enregistrement, comme SFA, CRM, MarTech, AdTech).
Pour en tirer profit, les marketeurs devront se connecter sur la data propre afin de s&amp;rsquo;assurer que cette data agrégée soit accessible et actionnable via les technologies.
Au bout du compte, cela favorisera une compréhension plus profonde et plus unifiée des clients en tant qu&amp;rsquo;individus par rapport aux clients en tant que partie d&amp;rsquo;un segment.
Il y a déjà un bras de fer entre la valeur des solutions d&amp;rsquo;identité comme moyen d&amp;rsquo;alimenter contextuellement une publicité cross-device pertinente versus le besoin de protéger les clients de la collecte de third party data en trop-plein ou non désirée.
Cela s&amp;rsquo;intensifiera beaucoup plus en 2017.
Les leaders marketing des plus grandes marques mondiales devront travailler avec des groupes industriels du commerce et des régulateurs du gouvernement pour élaborer une solution viable ou bien nous devrons trouver un autre job en 2018 !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Entre Botnet, IoT et cyberfatigue : tendances Imperva sur la cybersécurité en 2017 - par Amichai Shulman, CTO Imperva</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/21/entre-botnet-iot-cyberfatigue-tendances-imperva-cybersecurite-2017-amichai-shulman-cto-imperva/</link><pubDate>Wed, 21 Dec 2016 20:37:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/21/entre-botnet-iot-cyberfatigue-tendances-imperva-cybersecurite-2017-amichai-shulman-cto-imperva/</guid><description>&lt;h3 id="1-botnet-des-objets"&gt;&lt;strong&gt;1/ Botnet des objets&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La plus grosse part de la croissance dans les appareils connectés est liée à l’IoT – c’est le cas pour les caméras, les montres intelligentes, les bracelets fitness, les chaussures intelligentes, les téléviseurs intelligents et autres appareils connectés. Depuis &lt;a href="https://web-engage.augure.com/pub/tracking/510251/04024415393129951482316653732-bprfrance.com?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRmJsb2cuaW1wZXJ2YS5jb20lMkYyMDE1JTJGMTIlMkY1LWN5YmVyLXNlY3Vy%0AaXR5LXByZWRpY3Rpb25zLWZvci0yMDE2Lmh0bWw%3D"&gt;fin 2015&lt;/a&gt; nous parlons de botnets et de l&amp;rsquo;Internet des objets (IoT). Ces appareils simples avec des capacités de calcul et de communication intégrées se caractérisent par une absence de système ou logiciel professionnel et une grande portabilité.
Ils ne seront jamais correctement sécurisés car leurs mots de passe par défaut sont rarement modifiés et ils ont des niveaux de compromission élevés. Cela donne aux pirates la possibilité de créer de plus gros botnets qui peuvent rester indétectables pendant de longues périodes. Nous avons vu cette année l&amp;rsquo;impact de ces botnets avec l&amp;rsquo;explosion du code Mirai, utilisé pour infecter de nombreux périphériques de capture vidéo qui étaient souvent des caméras IP ou leurs DVRs. En outre, la mobilité de ces dispositifs donnerait aux pirates informatiques la capacité d&amp;rsquo;attaquer des réseaux sécurisés de l&amp;rsquo;intérieur - en usant de leur proximité physique.
&lt;strong&gt;Selon le rythme d&amp;rsquo;adoption de l&amp;rsquo;IOT, je m&amp;rsquo;attends à voir deux types de tendances distinctes :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Du bon usage des terminaux mobiles en entreprise | Par Su Kent, Product marketing manager, Snow Software</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/21/usage-terminaux-mobiles-entreprise-su-kent-product-marketing-manager-snow-software/</link><pubDate>Wed, 21 Dec 2016 20:29:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/21/usage-terminaux-mobiles-entreprise-su-kent-product-marketing-manager-snow-software/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La gestion de la mobilité d’entreprise (EMM) est essentielle pour réglementer et gérer l’accès aux données de l’entreprise via les terminaux mobiles&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons tendance à considérer nos smartphones comme des objets strictement personnels, et donc avec une certaine insouciance. Quand il s’agit de portables appartenant à l’entreprise, cette légèreté peut, involontairement, conduire à des failles de sécurité, avec des impacts notables en termes de droits de licence et de coût. Il appartient à l’entreprise de s’assurer que les politiques régissant l’utilisation de nos chers portables sont effectivement appliquées si elle veut protéger ses données sensibles et éviter des coûts non planifiés. Les entreprises ont plus que jamais besoin de s’appuyer sur le principe de gestion de la mobilité (EMM). &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Intégration et déploiement continus, pourquoi est-ce capital et comment y aller ? Par Christophe Lejeune, Directeur Général d’Alfa-Safety</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/21/integration-deploiement-continus-capital-y-aller-christophe-lejeune-directeur-general-dalfa-safety/</link><pubDate>Wed, 21 Dec 2016 16:05:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/21/integration-deploiement-continus-capital-y-aller-christophe-lejeune-directeur-general-dalfa-safety/</guid><description>&lt;h3 id="de-quoi-parle-t-on-"&gt;De quoi parle-t-on ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;“Intégration continue” (CI), “Déploiement continu” (CD), “Devops”, autant de termes que l’on entend fréquemment dès que l’on parle d’application Web et de transformation numérique, et pourtant ce sont des concepts encore mal connus dans leur mise en oeuvre.
De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’assurer la sortie sur un rythme beaucoup plus régulier et rapide des nouvelles fonctionnalités d’une application.
Traditionnellement, un rythme de déploiement standard sur une application classique est d’une à deux versions majeures par an: pour chacune, on regroupe un ensemble de nouvelles fonctionnalités. Cela donne un délai de 6 à 12 mois entre deux nouveautés, entre temps on se contente de corriger les bugs et livrer des versions mineures. C’est terriblement long, surtout à l’ère d’internet. L’objectif est d’assurer la cohérence de l’ensemble, de regrouper les tests, de sécuriser la production et de limiter les migrations pour les clients.
Ce délai s’explique aussi par le fait que c’est un processus séquentiel qui implique différentes équipes et qu’à chaque étape, il faut synchroniser les acteurs, faire des demandes, les planifier, tout cela générant des délais.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’intelligence économique au service de la performance financière des entreprises - Alter Ego Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/21/lintelligence-economique-service-de-performance-financiere-entreprises-alter-ego-consulting/</link><pubDate>Wed, 21 Dec 2016 15:59:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/21/lintelligence-economique-service-de-performance-financiere-entreprises-alter-ego-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Alter Ego Consulting est l’inventeur de la Cost Data Base® , la première base de données qui couvre de façon globale et analytique l’ensemble des coûts d’exploitation (Opex &amp;amp; Capex) des entreprises. Cette base de données unique en France est la pierre angulaire de l’Audit Socio-Economique des Coûts, une démarche d’intelligence économique qui permet d’accroître l’efficacité du pilotage financier et du contrôle de gestion.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-méthodologie-scientifique-éprouvée"&gt;Une méthodologie scientifique éprouvée&lt;/h3&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La mesure de la performance&lt;/strong&gt; : L’évaluation de l’entreprise est obtenue à partir d’indicateurs clés multicritères, financiers, sociaux et organisationnels appliqués à l’ensemble des coûts d’exploitation hors production. Ces indicateurs permettent de mesurer et de comparer l’entreprise auditée par rapport aux valeurs de performance constatées dans des entreprises de même profil socio-économique.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L’analyse de la performance&lt;/strong&gt; : Les indicateurs de mesure sont mis en perspective avec la structure sociale de l’entreprise et en particulier ses fonctions supports afin d’en vérifier la cohérence et leur efficience organisationnelle.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Plans d’actions opérationnels&lt;/strong&gt; : Sur la base de matrices décisionnelles qui prennent en compte d’une part les moyens et ressources disponibles et d’autre part les enjeux et contraintes de déploiement dans l’entreprise, l’audit dresse les scénarios disponibles pour l’optimisation des coûts d’exploitation.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;h3 id="une-base-de-données-dynamique-et-transversale"&gt;Une base de données dynamique et transversale&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La Cost Data Base® qui nourrit l’Audit socio-Economique des Coûts agrège à la fois des données financières, sociales et techniques qui traduisent les profils de consommation et d’usage des entreprises. Elle compte plus de 20 millions de datas réactualisées de façon continue. Elle s’articule autour des 3 principaux périmètres de coûts d’exploitation hors production.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour une Pérestroïka numérique en Europe, en particulier en France - Par Christophe Lejeune, Directeur Général d’Alfa-Safety</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/20/perestroika-numerique-europe-particulier-france/</link><pubDate>Tue, 20 Dec 2016 18:47:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/20/perestroika-numerique-europe-particulier-france/</guid><description>&lt;p&gt;La France et l’Allemagne viennent d’annoncer des initiatives pour le numérique lors du dernier sommet franco-allemand de ce mardi 13 décembre.
Selon le journal Le Monde, nos gouvernements ont acté que “leur coopération&amp;hellip;est urgente et nécessaire afin que puisse émerger un véritable écosystème internet européen face à la concurrence américaine et asiatique”.
Les strates des ministères et de la haute fonction publique sont en décalage total avec le monde numérique actuel et son rythme d’évolution. Il est plus que temps qu’ils passent la main et cessent d’appliquer les méthodes des années 60. L’ampleur de la révolution à mener dans les esprits est comparable à la Pérestroïka et la chute de l’URSS, toute connotation politique mise à part.
&lt;strong&gt;De quoi décide-t-on mardi dernier ?&lt;/strong&gt; D’un fonds d’investissement public et de l’élaboration de standards communs, les bonnes vieilles recettes qui ont magistralement échoué il y a quelques années avec le “cloud souverain” français. Vous vous rappelez des 250 millions d’euros déversés dans des Cloudwatt et Numergy ? que sont-ils devenus ?
De standards européens ? Mais les standards s’imposent sur le marché, pas dans les ministères, Google détient plus de 90% des parts de marché de la recherche internet, 100% des entreprises structurent leur site web et leur contenu sur internet pour être bien référencé par le géant de la Silicon Valley. OS, Moteur de recherche, réseaux sociaux, cloud public, base de données, logiciels bureautiques sont dominés à l’échelle mondiale par Microsoft, Oracle, Google, Amazon, Facebook. Le monopole de la Standard Oil, pourtant démantelée au début du XXème siècle, n’était rien à côté de l’oligopole planétaire de ces cinq géants.
Prétendre contrer cela avec des standards émis par deux gouvernements européens ferait presque sourire si ce n’était pathétique. Juste un exemple, dans les bonnes pratiques de l’ANSSI, Agence nationale pour la Sécurité des Système d’Information, figure une note mettant en garde contre les risques liés à la virtualisation de serveurs, une technologie qui s’est imposée à 99% du marché depuis plus de 10 ans ! Soyons réaliste, les normes auront toujours 5 ans de retard sur le marché et ne feront que faire peser un fardeau supplémentaire sur les seules entreprises européennes, car les géants anglo-saxons auront les moyens soit de s’en affranchir, soit d’en amortir les frais.
Alors n’y a-t-il rien à faire ? faut-il baisser les bras ? non bien sûr, il y a plein de chose à faire. Voici quelques propositions :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>7 mythes sur l'hyper-convergence par Mike Uzan, Évangéliste du stockage chez Kaminario</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/19/7-mythes-hyper-convergence-mike-uzan-evangeliste-stockage-chez-kaminario/</link><pubDate>Mon, 19 Dec 2016 17:23:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/19/7-mythes-hyper-convergence-mike-uzan-evangeliste-stockage-chez-kaminario/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mike Uzan explore et balaie ici les idées reçues autour de l’hyper-convergence et du stockage pour dresser une image factuelle de cette industrie en pleine mutation, de ses avantages et de ses challenges à l’aune de l’année 2017.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mythe-n1-linformatique-sera-à-la-mode"&gt;&lt;strong&gt;Mythe n°1 : L’informatique « sera à la mode »&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;De nombreuses entreprises étudient en détail des solutions d&amp;rsquo;hyper-convergence, mais au final se cantonnent à une approche à trois niveaux (traitement / réseau / stockage) pour les raisons suivantes :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le shopping sur les places de marché underground | Christophe Auberger, Directeur Technique France, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/19/shopping-places-de-marche-underground-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</link><pubDate>Mon, 19 Dec 2016 17:10:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/19/shopping-places-de-marche-underground-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Les logiciels malveillants et les services de hacking sont en passe de devenir des commodités. De son côté, le ransomware as a service, en rendant les attaques par ransomware plus simple et conviviale à exécuter, est devenu très populaire cette année. L’efficacité croissante des solutions de sécurité a incité les cybercriminels à repenser leurs outils et techniques pour cibler plus efficacement leurs victimes et déjouer les défenses en place. Enfin, ce sont les concepteurs de logiciels malveillants qui sont en recherche permanente de nouveaux marchés sur lesquels se positionner et proposer leurs services.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Soigner sa relation clients grâce à l’expérience utilisateur - Par Marie Gaillard, Country Manager de GMC Software France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/19/soigner-relation-clients-grace-a-experience-utilisateur-marie-gaillard-gmc-software-france/</link><pubDate>Mon, 19 Dec 2016 17:03:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/19/soigner-relation-clients-grace-a-experience-utilisateur-marie-gaillard-gmc-software-france/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la bonne gestion de la communication clients est une donnée stratégique que les entreprises doivent impérativement travailler au quotidien. De plus en plus sollicités, les clients sont en effet attentifs aux modes de communication utilisés par les annonceurs et à leur manière d’interagir avec eux.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="bien-gérer-ses-canaux-de-communication"&gt;Bien gérer ses canaux de communication&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La première chose consiste à étudier tous les canaux de communication possibles et à mettre en place un mode de gestion multi canal permettant de piloter ses communications depuis un point central : web, mobile, téléphone… Autant de canaux qui doivent pouvoir se gérer de manière industrielle. Ce prérequis est aujourd’hui indispensable pour lancer des campagnes de communication attractives et génératrices d’intérêt pour le client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Yahoo, l'électrochoc pour la sécurité de nos données | Kevin Bocek,Chief Cybersecurity Strategist, Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/19/yahoo-lelectrochoc-securite-des-donnees-kevin-bocekchief-cybersecurity-strategist-venafi/</link><pubDate>Mon, 19 Dec 2016 06:34:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/19/yahoo-lelectrochoc-securite-des-donnees-kevin-bocekchief-cybersecurity-strategist-venafi/</guid><description>&lt;p&gt;Yahoo a subi deux cyber attaques qui se sont directement répercutées sur 1.5 milliards d&amp;rsquo;utilisateurs. Cette annonce devrait provoquer un électrochoc chez les entreprises du monde entier pour améliorer leur cybersécurité. L&amp;rsquo;origine du piratage n’a pas été rendue publique, mais pour les spécialistes en sécurité, il n&amp;rsquo;a pu être commis que par l&amp;rsquo;exploitation d&amp;rsquo;une faille de cryptage. Les responsables informatiques doivent mieux appréhender ces risques, et prendre des mesures concrètes pour améliorer leur visibilité et leur mainmise sur ces clés et certificats.
Fondement de la confiance - Les clés cryptographiques et les certificats numériques constituent les fondements de la confiance sur Internet. Ils permettent aux différents équipements possédant une adresse IP de s’authentifier les uns les autres et d’instaurer des tunnels cryptés sécurisés entre connexions. Ces mécanismes forment le socle de la sécurité et de la confidentialité en ligne. Cependant, le cryptage œuvre de manière invisible depuis plus de 20 ans, les ressources servant à le sécuriser ne sont pas parfaitement maîtrisées et, le système apparaît vulnérable aux attaques. Le problème tient au fait que les « objets » sont toujours plus nombreux à devoir se connecter et s’authentifier, d’où une explosion du nombre de clés et de certificats qu&amp;rsquo;il faut suivre et protéger.
Malheureusement, la plupart des entreprises persistent à vouloir s’acquitter de ces opérations manuellement, sur des feuilles de calcul. Les clés et certificats sont souvent égarés, dérobés ou dupliqués sans que personne ne s’en aperçoive. Bons nombres sont créés, à l&amp;rsquo;insu des équipes de sécurité informatique en aient conscience. Résultat : les tunnels cryptés dissimulant des pirates se multiplient.
Ce manque de visibilité, de veille et d’automatisation représente un réel handicap pour l’entreprise. De nombreux établissements ignorent tout du nombre de certificats en leur possession, de leur renouvellement et de sa date. Les pirates peuvent alors se dissimuler à l’intérieur de tunnels cryptés, ou détourner des certificats et les faire passer pour dignes de confiance. Cette problématique est encore aggravée par les pressions commerciales croissantes dont font l’objet la plupart des entreprises, contraintes de proposer de nouveaux services et des applications innovantes à un rythme toujours plus soutenu. Cette quête de rapidité et d’innovation amène celles-ci à évoluer vers de nouvelles méthodes de travail: agilité, informatique bimodale et DevOps qui ne font qu’entretenir la confusion autour des clés et certificats, reléguant les questions de sécurité à l’arrière-plan.
Le problème posé par Yahoo - Face à une faille majeure, la réinitialisation des mots de passe est la première mesure de sécurité des entreprises ainsi que remplacer les clés et certificats ayant été compromis. Or, la plupart de ces acteurs ne dispose d’aucun mode de repérage ni de remplacement automatisé et cette tâche se révèle extrêmement onéreuse. Une grande entreprise peut compter plusieurs centaines de milliers de clés et de certificats : procéder à leur remplacement manuel risquerait d’accaparer une équipe entière durant plusieurs semaines, et d’occasionner de gigantesques bouleversements pour les utilisateurs. Nombre d’entreprises finissent donc par faire l’impasse sur cette étape cruciale.
&lt;strong&gt;La faille Yahoo fut tellement accablante qu’elle a mis en danger l’entreprise toute entière.&lt;/strong&gt;
D’après une étude de Venafi Labs, le géant du web persiste à utiliser des fonctions de hachage cryptographique peu sûres susceptibles d’être déchiffrées et divulguées par des pirates informatiques. Environ 41% des certificats Yahoo externes que nous avons analysés recourent à l&amp;rsquo;algorithme SHA-1, que la plupart des navigateurs cesseront de prendre en charge dasn les mois qui viennent en raison des problèmes de sécurité. Une proportion étonnante fait appel à l&amp;rsquo;algorithme MD5 - autre fonction de hachage peu sûre qui comporte également de graves vulnérabillités, parfaitement documentées.
&lt;strong&gt;Tout ceci soulève une question :&lt;/strong&gt; Yahoo maîtrisait-il le cryptage, et les clés et certificats le favorisant ? Était-il en mesure de déployer ces clés et certificats sur des systèmes de sécurité chargés de déceler les menaces dissimulées à l’intérieur du trafic crypté ? La réponse semble négative. L&amp;rsquo;analyse de Venafi prouve que le contrôle exercé par Yahoo sur le cryptage, comme sur les clés et certificats, était décousu. Il n&amp;rsquo;est donc guère étonnant, dans ces conditions qu&amp;rsquo;une intrusion et une exfiltration de cette ampleur aient pu se produire.
Venafi Labs a également constaté que plus du quart (27%) des certificats utilisés sur des sites Yahoo externes n&amp;rsquo;avaient pas été renouvelés depuis janvier 2015, date à laquelle les pirates, on le sait, avaient déjà infiltré son réseau. En fait, le personnel avait eu connaissance, dès 2014, de l&amp;rsquo;intrusion de pirates sur e système. Des erreurs de ce type ne sont pas propres à Yahoo: elles sont endémiques et font courir aux entreprises des risques de sécurité inutiles. Par exemple, un an après la découverte de la tristement célèbre faille Heartbleed en 2014, les trois quarts des entreprises n&amp;rsquo;avaient pas entièrement remédié à cette vulnérabilité critique en remplaçant la totalité des clés et certificats compromis. Tout porte à croire que l&amp;rsquo;incapacité de Yahoo à exploiter et protéger efficacement ses algorithmes de cryptage, de même que ses clés et certificats, ait favorisé cette attaque dissimulé en la soustrayant à toute détection.
&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;Internet du risque -&lt;/strong&gt; Si même un géant technologique tel que Yahoo rencontre des problèmes de visibilité et de gestion sur ses certificats numériques, alors on peut supposer que la tâche est véritablement ardue pour l’ensemble des entreprises dans le monde. Il est extrêmement difficile pour des acteurs de toutes tailles de localiser et de remplacer en un clin d’œil leurs certificats. L’infortune de Yahoo met en évidence les répercussions éventuelles d’une totale inertie.
Gartner prévoit que 6,4 milliards d’objets connectés seront en service d’ici la fin de l’année, chiffre qui s’élèvera à 20,8 milliards d’ici à 2020. Cette explosion du nombre de terminaux en entreprises, conjuguée à l’intérêt commercial sur la sécurité inhérente au DevOps, indique que ces difficultés vont croître.
Il n’existe pas de solution miracle en matière de sécurité. Mais la première des choses à faire, pour neutraliser les risques exposés, doit être d’améliorer le repérage et la gestion des clés et certificats. Il incombe aux entreprises d’automatiser ce processus, de même que la réémission de certificats arrivant à expiration ou consécutivement à une faille. Définissez ensuite des règles de cryptage axées sur les meilleures pratiques ; imposez, par exemple, une longueur de clé et une force d’algorithme spécifiques. Et privilégiez une technologie capable de partager des informations clés avec des outils de sécurité de manière à pouvoir inspecter le trafic crypté.
Mais surtout, les responsables informatiques ont besoin d’outils capables de collecter des informations sur la totalité des clés et certificats des entreprises afin d’établir un profil « normal » de référence. À partir de là, il devient nettement plus simple de repérer un comportement anormal ou suspect, et des mesures correctrices peuvent être prises avant qu’un préjudice significatif soit infligé. Il est essentiel d’attirer l’attention des acteurs sur l’importance fondamentale de ce point ; à défaut, les attaques destinées à ébranler la confiance continueront et les conséquences pour les entreprises risquent d’être désastreuses.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Yahoo, l&amp;#039;électrochoc pour la sécurité de nos données &amp;#124; Kevin Bocek,Chief Cybersecurity Strategist, Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/19/yahoo-lelectrochoc-securite-des-donnees-kevin-bocekchief-cybersecurity-strategist-venafi-2/</link><pubDate>Mon, 19 Dec 2016 06:34:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/19/yahoo-lelectrochoc-securite-des-donnees-kevin-bocekchief-cybersecurity-strategist-venafi-2/</guid><description>&lt;p&gt;Yahoo a subi deux cyber attaques qui se sont directement répercutées sur 1.5 milliards d&amp;rsquo;utilisateurs. Cette annonce devrait provoquer un électrochoc chez les entreprises du monde entier pour améliorer leur cybersécurité. L&amp;rsquo;origine du piratage n’a pas été rendue publique, mais pour les spécialistes en sécurité, il n&amp;rsquo;a pu être commis que par l&amp;rsquo;exploitation d&amp;rsquo;une faille de cryptage. Les responsables informatiques doivent mieux appréhender ces risques, et prendre des mesures concrètes pour améliorer leur visibilité et leur mainmise sur ces clés et certificats.
Fondement de la confiance - Les clés cryptographiques et les certificats numériques constituent les fondements de la confiance sur Internet. Ils permettent aux différents équipements possédant une adresse IP de s’authentifier les uns les autres et d’instaurer des tunnels cryptés sécurisés entre connexions. Ces mécanismes forment le socle de la sécurité et de la confidentialité en ligne. Cependant, le cryptage œuvre de manière invisible depuis plus de 20 ans, les ressources servant à le sécuriser ne sont pas parfaitement maîtrisées et, le système apparaît vulnérable aux attaques. Le problème tient au fait que les « objets » sont toujours plus nombreux à devoir se connecter et s’authentifier, d’où une explosion du nombre de clés et de certificats qu&amp;rsquo;il faut suivre et protéger.
Malheureusement, la plupart des entreprises persistent à vouloir s’acquitter de ces opérations manuellement, sur des feuilles de calcul. Les clés et certificats sont souvent égarés, dérobés ou dupliqués sans que personne ne s’en aperçoive. Bons nombres sont créés, à l&amp;rsquo;insu des équipes de sécurité informatique en aient conscience. Résultat : les tunnels cryptés dissimulant des pirates se multiplient.
Ce manque de visibilité, de veille et d’automatisation représente un réel handicap pour l’entreprise. De nombreux établissements ignorent tout du nombre de certificats en leur possession, de leur renouvellement et de sa date. Les pirates peuvent alors se dissimuler à l’intérieur de tunnels cryptés, ou détourner des certificats et les faire passer pour dignes de confiance. Cette problématique est encore aggravée par les pressions commerciales croissantes dont font l’objet la plupart des entreprises, contraintes de proposer de nouveaux services et des applications innovantes à un rythme toujours plus soutenu. Cette quête de rapidité et d’innovation amène celles-ci à évoluer vers de nouvelles méthodes de travail: agilité, informatique bimodale et DevOps qui ne font qu’entretenir la confusion autour des clés et certificats, reléguant les questions de sécurité à l’arrière-plan.
Le problème posé par Yahoo - Face à une faille majeure, la réinitialisation des mots de passe est la première mesure de sécurité des entreprises ainsi que remplacer les clés et certificats ayant été compromis. Or, la plupart de ces acteurs ne dispose d’aucun mode de repérage ni de remplacement automatisé et cette tâche se révèle extrêmement onéreuse. Une grande entreprise peut compter plusieurs centaines de milliers de clés et de certificats : procéder à leur remplacement manuel risquerait d’accaparer une équipe entière durant plusieurs semaines, et d’occasionner de gigantesques bouleversements pour les utilisateurs. Nombre d’entreprises finissent donc par faire l’impasse sur cette étape cruciale.
&lt;strong&gt;La faille Yahoo fut tellement accablante qu’elle a mis en danger l’entreprise toute entière.&lt;/strong&gt;
D’après une étude de Venafi Labs, le géant du web persiste à utiliser des fonctions de hachage cryptographique peu sûres susceptibles d’être déchiffrées et divulguées par des pirates informatiques. Environ 41% des certificats Yahoo externes que nous avons analysés recourent à l&amp;rsquo;algorithme SHA-1, que la plupart des navigateurs cesseront de prendre en charge dasn les mois qui viennent en raison des problèmes de sécurité. Une proportion étonnante fait appel à l&amp;rsquo;algorithme MD5 - autre fonction de hachage peu sûre qui comporte également de graves vulnérabillités, parfaitement documentées.
&lt;strong&gt;Tout ceci soulève une question :&lt;/strong&gt; Yahoo maîtrisait-il le cryptage, et les clés et certificats le favorisant ? Était-il en mesure de déployer ces clés et certificats sur des systèmes de sécurité chargés de déceler les menaces dissimulées à l’intérieur du trafic crypté ? La réponse semble négative. L&amp;rsquo;analyse de Venafi prouve que le contrôle exercé par Yahoo sur le cryptage, comme sur les clés et certificats, était décousu. Il n&amp;rsquo;est donc guère étonnant, dans ces conditions qu&amp;rsquo;une intrusion et une exfiltration de cette ampleur aient pu se produire.
Venafi Labs a également constaté que plus du quart (27%) des certificats utilisés sur des sites Yahoo externes n&amp;rsquo;avaient pas été renouvelés depuis janvier 2015, date à laquelle les pirates, on le sait, avaient déjà infiltré son réseau. En fait, le personnel avait eu connaissance, dès 2014, de l&amp;rsquo;intrusion de pirates sur e système. Des erreurs de ce type ne sont pas propres à Yahoo: elles sont endémiques et font courir aux entreprises des risques de sécurité inutiles. Par exemple, un an après la découverte de la tristement célèbre faille Heartbleed en 2014, les trois quarts des entreprises n&amp;rsquo;avaient pas entièrement remédié à cette vulnérabilité critique en remplaçant la totalité des clés et certificats compromis. Tout porte à croire que l&amp;rsquo;incapacité de Yahoo à exploiter et protéger efficacement ses algorithmes de cryptage, de même que ses clés et certificats, ait favorisé cette attaque dissimulé en la soustrayant à toute détection.
&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;Internet du risque -&lt;/strong&gt; Si même un géant technologique tel que Yahoo rencontre des problèmes de visibilité et de gestion sur ses certificats numériques, alors on peut supposer que la tâche est véritablement ardue pour l’ensemble des entreprises dans le monde. Il est extrêmement difficile pour des acteurs de toutes tailles de localiser et de remplacer en un clin d’œil leurs certificats. L’infortune de Yahoo met en évidence les répercussions éventuelles d’une totale inertie.
Gartner prévoit que 6,4 milliards d’objets connectés seront en service d’ici la fin de l’année, chiffre qui s’élèvera à 20,8 milliards d’ici à 2020. Cette explosion du nombre de terminaux en entreprises, conjuguée à l’intérêt commercial sur la sécurité inhérente au DevOps, indique que ces difficultés vont croître.
Il n’existe pas de solution miracle en matière de sécurité. Mais la première des choses à faire, pour neutraliser les risques exposés, doit être d’améliorer le repérage et la gestion des clés et certificats. Il incombe aux entreprises d’automatiser ce processus, de même que la réémission de certificats arrivant à expiration ou consécutivement à une faille. Définissez ensuite des règles de cryptage axées sur les meilleures pratiques ; imposez, par exemple, une longueur de clé et une force d’algorithme spécifiques. Et privilégiez une technologie capable de partager des informations clés avec des outils de sécurité de manière à pouvoir inspecter le trafic crypté.
Mais surtout, les responsables informatiques ont besoin d’outils capables de collecter des informations sur la totalité des clés et certificats des entreprises afin d’établir un profil « normal » de référence. À partir de là, il devient nettement plus simple de repérer un comportement anormal ou suspect, et des mesures correctrices peuvent être prises avant qu’un préjudice significatif soit infligé. Il est essentiel d’attirer l’attention des acteurs sur l’importance fondamentale de ce point ; à défaut, les attaques destinées à ébranler la confiance continueront et les conséquences pour les entreprises risquent d’être désastreuses.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Management prédictif, BIG Data, pilotage stratégique et opérationnel : les nouveaux piliers d’une gouvernance efficace | Par Daniel MARTIN, Président d’Aerial, concepteur de la solution Sensoris®</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/16/management-predictif-big-data-pilotage-strategique-operationnel-nouveaux-piliers-dune-gouvernance-efficace-daniel-martin-president-daerial-concepteur-de-solution/</link><pubDate>Fri, 16 Dec 2016 16:43:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/16/management-predictif-big-data-pilotage-strategique-operationnel-nouveaux-piliers-dune-gouvernance-efficace-daniel-martin-president-daerial-concepteur-de-solution/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, l’usage des nouvelles technologies a fortement fait évoluer notre manière de collaborer. Dans ce contexte, des technologies disruptives à l’image du Big Data nous ont amenés à repenser notre approche du management et à accéder à de nouvelles pistes de croissance rendues possibles grâce à une valorisation et exploitation accrue des données.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="tirer-parti-des-nombreuses-données-utilisées-par-lentreprise"&gt;Tirer parti des nombreuses données utilisées par l’entreprise&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Donner du sens au volume exponentiel de données traitées par les entreprises est un réel challenge. Il devient incontournable de s’appuyer sur de nouveaux dispositifs pour alimenter l’approche organique du management. Cette révolution technologique permet alors de capter un flot continu d’informations libres, non organisées à l’avance, puis de restituer dynamiquement l’ensemble en proposant un sens structuré. C’est à cet ensemble de données flottantes, et aux possibilités d’analyse et de compréhension de la dynamique qui les produit que l’on donne aujourd’hui le nom de Big Data.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Piratage d'un milliard de comptes Yahoo! Commentaires de Skyhigh Networks et Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/15/piratage-dun-milliard-de-comptes-yahoo-commentaires-de-skyhigh-networks-varonis/</link><pubDate>Thu, 15 Dec 2016 18:05:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/15/piratage-dun-milliard-de-comptes-yahoo-commentaires-de-skyhigh-networks-varonis/</guid><description>&lt;h3 id="norman-girard-vice-président-et-directeur-général-europe-de-varonis"&gt;&lt;strong&gt;Norman Girard, Vice Président et directeur général Europe de Varonis&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;« Le fait que ce soit la deuxième brèche de Yahoo! qui soit divulguée au cours des 3 derniers mois vient montrer quelle ampleur certaines fuites de données majeures peuvent avoir. Beaucoup d&amp;rsquo;organisations sont parfois piratées de la même manière que Yahoo! mais sans en avoir connaissance car elles ne mènent aucune investigation. »
« Bob Lord, le RSSI de Yahoo!, a déclaré que des mesures avaient été prises pour sécuriser les comptes qui ont été piratés. Je suis toujours sceptique de déclarations comme celle-ci. Comment en être sûr ? Que faire si les comptes restants ont été piratés sans qu’aucune preuve n’ait été laissée ? Nous n’avons aucune information sur ce que nous ne voyons pas. Vous en arrivez même presque à admettre le pire : l&amp;rsquo;intégralité de nos données a été compromise. Et ce qui est peut-être le plus inquiétant est que, selon un ancien ingénieur de sécurité, Yahoo! a installé une porte dérobée qui a permis à la NSA de lire tous les emails des utilisateurs derrière le dos de ses propres équipes de sécurité. Le problème concernant les backdoors c’est que personnes malveillantes peuvent les trouver également. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fracture digitale, un mythe aujourd’hui, mais demain ? Par François Gouverneur, membre du Conseil d’Administration d’XPLOR – Président de Valeurs Stratégiques</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/15/fracture-digitale-mythe-aujourdhui-demain-francois-gouverneur-membre-conseil-dadministration-dxplor-president-de-valeurs-strategiques/</link><pubDate>Thu, 15 Dec 2016 18:00:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/15/fracture-digitale-mythe-aujourdhui-demain-francois-gouverneur-membre-conseil-dadministration-dxplor-president-de-valeurs-strategiques/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation digitale de l’économie a beau être dans tous les esprits, elle peine encore à se traduire dans les faits. Selon le dernier baromètre digital de l’ACSEL, si 85% des PME et ETI affirment avoir déjà amorcé leur transformation digitale, plus de la moitié d’entre elles avouent que cette stratégie est encore en devenir, et plus important encore, elles sont presque autant à reconnaître qu’elles ont besoin de conseil et d’accompagnement du changement pour y parvenir. Pourtant, le contexte n’a sans doute jamais été si favorable. La plupart des technologies de digitalisation des processus métiers ou de relation client sont désormais stables et mâtures. Et dans leur grande majorité, elles sont désormais disponibles sur le cloud au travers d’une multitude de solutions conçues pour quasiment toutes les tailles d’entreprise. Pour autant, cette étude, comme d’autres, s’inquiète du risque de fracture entre des entreprises ayant à la fois les moyens et la volonté de se transformer et d’autres qui ne parviendraient pas à lever les freins à cette transformation, qu’il s’agisse des résistances au changement en interne, de la réticence des clients, des enjeux de sécurité des données ou encore du manque de compétence en interne. La différence se lirait déjà dans les chiffres. Selon le même baromètre, les entreprises digitalisées afficheraient une croissance 4 fois plus durable que celles qui n’y sont pas encore parvenu.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Grande distribution : les nouvelles technologies à la rescousse du personne | Par Cyril Dufresne, Directeur Solutions Ascom France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/09/grande-distribution-nouvelles-technologies-a-rescousse-personne-cyril-dufresne-directeur-solutions-ascom-france/</link><pubDate>Fri, 09 Dec 2016 17:30:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/09/grande-distribution-nouvelles-technologies-a-rescousse-personne-cyril-dufresne-directeur-solutions-ascom-france/</guid><description>&lt;p&gt;La révolution numérique s&amp;rsquo;impose partout dans nos sociétés et touche tous les secteurs d&amp;rsquo;activité. La grande distribution et la vente au détail sont exposées quotidiennement à un certain nombre de risques en matière de sécurité. Outre la menace d&amp;rsquo;une catastrophe comme un incendie, ce secteur est confronté aux accidents de personnes et parfois même à la violence. Le personnel des magasins, conscient de ces dangers, se sent aujourd&amp;rsquo;hui mal à l&amp;rsquo;aise. Pour faire face à ces problématiques, les responsables de centres commerciaux adoptent de plus en plus les nouvelles technologies. Ces dispositifs de communication mobiles sur site proposent des solutions de sécurité fiables, adaptées aux magasins, et apportent une réponse concrète aux inquiétudes de leurs employés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi intégrer un ERP ou un logiciel de gestion au sein de son entreprise ? Manon RIBES , Responsable Marketing du comparateur CELGE</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/08/integrer-erp-logiciel-de-gestion-sein-de-entreprise-manon-ribes-responsable-marketing-comparateur-celge/</link><pubDate>Thu, 08 Dec 2016 17:56:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/08/integrer-erp-logiciel-de-gestion-sein-de-entreprise-manon-ribes-responsable-marketing-comparateur-celge/</guid><description>&lt;p&gt;Les logiciels de gestion d’entreprise peuvent parfois être perçus à tort comme complexes et coûteux, ou uniquement rentables dans de grandes entreprises. En effet, leur acquisition peut quelquefois être considérée comme un investissement trop important pour les dirigeants, et même parfois comme une source de stress pour les employés, le progiciel venant bouleverser leurs habitudes de travail. Cependant, ce ne sont que des à priori, et la réalité est toute autre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>3 statistiques qui montrent que les malwares sont encore là pour un moment &amp;#124; Par Norman Girard, Vice-Président et directeur général Europe de Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/08/3-statistiques-montrent-malwares-moment-norman-girard-varonis-2/</link><pubDate>Thu, 08 Dec 2016 16:39:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/08/3-statistiques-montrent-malwares-moment-norman-girard-varonis-2/</guid><description>&lt;p&gt;En juin dernier &lt;a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2016-06-01/russia-detains-50-suspected-hackers-for-malware-bank-attacks"&gt;la police russe arrêtait 50 pirates&lt;/a&gt; suspectés d’attaques par malware contre des banques. C’est l’une des plus importantes arrestations de hackers de l’histoire de la Russie et les cybercriminels présumés ont volé plus de 45 millions de dollars aux banques attaquées. Cette arrestation a également empêché un autre casse potentiel qui aurait rapporté 35 millions de dollars aux cybervoleurs. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que cette arrestation constitue une grande victoire, les malwares tels que les ransomware continuent à faire la une des journaux et ne montrent aucun signe de ralentissement. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>3 statistiques qui montrent que les malwares sont encore là pour un moment | Par Norman Girard, Vice-Président et directeur général Europe de Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/08/3-statistiques-montrent-malwares-moment-norman-girard-varonis/</link><pubDate>Thu, 08 Dec 2016 16:39:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/08/3-statistiques-montrent-malwares-moment-norman-girard-varonis/</guid><description>&lt;p&gt;En juin dernier &lt;a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2016-06-01/russia-detains-50-suspected-hackers-for-malware-bank-attacks"&gt;la police russe arrêtait 50 pirates&lt;/a&gt; suspectés d’attaques par malware contre des banques. C’est l’une des plus importantes arrestations de hackers de l’histoire de la Russie et les cybercriminels présumés ont volé plus de 45 millions de dollars aux banques attaquées. Cette arrestation a également empêché un autre casse potentiel qui aurait rapporté 35 millions de dollars aux cybervoleurs. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que cette arrestation constitue une grande victoire, les malwares tels que les ransomware continuent à faire la une des journaux et ne montrent aucun signe de ralentissement. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gamification à tous les étages | Charles Dumoulin, Directeur Associé de Atelier Nature</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/07/gamification-a-etages-charles-dumoulin-directeur-associe-de-atelier-nature/</link><pubDate>Wed, 07 Dec 2016 18:57:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/07/gamification-a-etages-charles-dumoulin-directeur-associe-de-atelier-nature/</guid><description>&lt;p&gt;Lancé il y a quelques années, le concept de la gamification connait aujourd’hui une nouvelle évolution et semble s’imposer comme une tendance forte et déclinable dans de nombreux domaines. Cette tendance de fond vient bouleverser de nombreux marchés et offrir de nouvelles perspectives de développement. Pour avoir une idée du poids de ce marché, il suffit de se tourner vers différentes études. Ainsi, selon une récente étude, le marché va dépasser 6 milliards de dollars en 2019. On note également que les marchés américains et asiatiques semblent les plus dynamiques en la matière.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment bien stocker ses données personnelles ? Par Alix Dudon chez Docteur Ordinateur</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/06/bien-stocker-donnees-personnelles-alix-dudon-chez-docteur-ordinateur/</link><pubDate>Tue, 06 Dec 2016 20:42:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/06/bien-stocker-donnees-personnelles-alix-dudon-chez-docteur-ordinateur/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Comme beaucoup d’utilisateurs de nouvelles technologies, vous avez des centaines voire des milliers de fichiers sur votre ordinateur. Vous tenez à ces données et seriez bien embêté si vous les perdiez toutes. Cependant, vous n’êtes pas à l’abri d’une panne, d’un bug, d’un piratage… Pourquoi sauvegarder ses données ? Quels sont les supports ou les outils les plus adaptés ? Autant de points-clés à prendre en considération.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il existe plusieurs types de supports pour sauvegarder ses données ; tout d’abord, la plus évidente et la plus utilisée est la sauvegarde physique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>CYBERSECURITE: Protection des Données à caractère personnel, nouvelle réglementation - Jean Larroumets, EGERIE Software</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/06/cybersecurite-protection-donnees-a-caractere-personnel-nouvelle-reglementation-jean-larroumets-egerie-software/</link><pubDate>Tue, 06 Dec 2016 20:30:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/06/cybersecurite-protection-donnees-a-caractere-personnel-nouvelle-reglementation-jean-larroumets-egerie-software/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;GDPR : Entre exigences réglementaires et réalités du terrain&lt;/strong&gt;
Dans le cadre de la GDPR (General Data Protection Regulation - règlement européen modifiant le cadre juridique relatif à la protection des données personnelles au sein de l’union européenne), il n’existe pas encore de standards établis mais se développe des certifications et labels qui s’inscrivent dans une démarche globale nécessitant une collaboration étroite entre : le DPD (Délégué à la Protection des Données - DPO en anglais), les métiers, la DSI et les ingénieurs, le RSSI…
Cette volonté de mise en conformité à cette nouvelle directive impacte directement les différentes politiques de sécurité informatique, demandant par là même à l’entreprise une implication de ses ressources sur ces problématiques jusqu’alors principalement gérées par les départements sécurité. C’est l’ensemble de l’environnement de l’organisation qui sera impacté. Comment les entreprises opèrent-elles ce virage ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment optimiser son budget programmatique ? par Benoit Cochet Yahoo</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/05/optimiser-budget-programmatique-benoit-cochet-yahoo/</link><pubDate>Mon, 05 Dec 2016 20:50:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/05/optimiser-budget-programmatique-benoit-cochet-yahoo/</guid><description>&lt;p&gt;En tant qu’annonceur, l’usage du programmatique pour placer son contenu publicitaire est un excellent moyen d’en obtenir plus pour son argent et en toute simplicité : optimisation de l’achat média, maîtrise des dépenses… tout cela est automatisé. Tirer le meilleur parti de son investissement programmatique ne se résume pas seulement à économiser de l&amp;rsquo;argent. Cela consiste aussi à s’assurer que les campagnes fonctionnent aussi efficacement que possible. Voici cinq conseils pour ce faire :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Matrix42 analyse les grandes tendances qui changeront l’espace de travail numérique en 2017</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/02/matrix42-analyse-grandes-tendances-changeront-espace-de-travail-numerique-2017/</link><pubDate>Fri, 02 Dec 2016 17:44:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/02/matrix42-analyse-grandes-tendances-changeront-espace-de-travail-numerique-2017/</guid><description>&lt;p&gt;Marqué par un souci de mobilité, de personnalisation et de polyvalence des outils accrues, l’espace de travail des professionnels du savoir constitue aujourd’hui l’un des principaux théâtres de la transformation numérique. Une stratégie tournée vers l’avenir peut contribuer à améliorer la productivité des salariés, réduire les coûts et renforcer la marque employeur afin d’attirer les jeunes talents de la génération numérique. Oliver Bendig, PDG de Matrix42, nous dévoile les huit grandes tendances que les entreprises devront suivre en 2017.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Que réserve 2017 à l'industrie du Marketing digital ? par Eric Clemenceau, Directeur Général de Rocket Fuel France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/01/reserve-2017-a-lindustrie-marketing-digital-eric-clemenceau-directeur-general-de-rocket-fuel-france/</link><pubDate>Thu, 01 Dec 2016 20:26:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/01/reserve-2017-a-lindustrie-marketing-digital-eric-clemenceau-directeur-general-de-rocket-fuel-france/</guid><description>&lt;p&gt;2017 promet une quantité impressionnante de croissance et de maturité dans l&amp;rsquo;industrie du marketing. Nous observons plus de data, plus de pression sur le ROI, plus de media allant vers le programmatique, plus de complexité dans le parcours client, la nécessité de plus de technologies en temps réel avec le marketing prédictif, et bien plus encore. C&amp;rsquo;est une époque passionnante.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="etes-vous-prêts"&gt;Etes-vous prêts ?&lt;/h2&gt;
&lt;h3 id="voici-nos-8-prédictions-pour-lannée-à-venir"&gt;Voici nos 8 prédictions pour l&amp;rsquo;année à venir.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un boom du Cross-device et l&amp;rsquo;adoption du programmatique par tous les canaux media. Cette accélération a débuté en 2016 ; limitée à des tests au début ces pratiques seront communes en 2017.
La fonctionnalité Cross-device améliore à la fois le lift et offre plus d&amp;rsquo;attribution précise, en ciblant et en engageant les utilisateurs via leurs différents devices. Ces avantages suggèrent une plus large courbe d&amp;rsquo;adoption et la fonctionnalité Cross-device marketing sur le display, la vidéo, le social, le mail et bien plus encore.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comprendre les enjeux de la diversité dans les politiques Achats des entreprises pour mieux agir | Soumia Malinbaum, Directrice Business Development, Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2016/12/01/comprendre-enjeux-de-diversite-politiques-achats-entreprises-mieux-agir-soumia-malinbaum-directrice-business-development-keyrus/</link><pubDate>Thu, 01 Dec 2016 19:38:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/12/01/comprendre-enjeux-de-diversite-politiques-achats-entreprises-mieux-agir-soumia-malinbaum-directrice-business-development-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;L’intégration des problématiques de diversité dans les politiques achats de nos entreprises est à la fois un puissant vecteur de diffusion des pratiques sociales vertueuses et un levier de (re)dynamisation économique en rendant les marchés et contrats accessibles aux fournisseurs pénalisés par leur taille, leur localisation et maints autres critères.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-mise-en-œuvre-dune-politique"&gt;La mise en œuvre d’une politique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Achat et diversité » devient un volet incontournable des engagements RSE et une source de performance durable pour l’entreprise et son écosystème.&lt;/em&gt;
Le rôle de la fonction Achat a considérablement évolué au cours de la dernière décennie et a pris d’autant plus d’importance que, externalisant de plus en plus, les entreprises achètent de plus en plus – de matières et de produits, mais aussi de services et de prestations intellectuelles. Quand on sait que le poste Achat représente en moyenne entre 60 % et 85 % du chiffre d’affaires des entreprises, on comprend qu’une grande partie de la création de valeur se fait en réalité « à l’extérieur » de l’entreprise stricto sensu.
En conséquence, la performance globale – économique, sociale et environnementale – d’une entreprise, ainsi que sa capacité d’innovation, dépendent en grande partie de celle des fournisseurs, sous-traitants et autres partenaires qui constituent son écosystème. C’est donc logiquement à cette échelle – celle de l’écosystème, de « l’entreprise étendue » – que les grandes entreprises doivent désormais penser leurs engagements en faveur de la diversité, car c’est aussi à cette échelle, jusqu’aux confins des chaînes de sous-traitance, que leur responsabilité sociale est observée et peut être mise en cause.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les centres de services au cœur de la transformation digitale des entreprises | Par Philippe PELFORT, Directeur Général de SEA TPI</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/30/centres-de-services-coeur-de-transformation-digitale-entreprises-philippe-pelfort-directeur-general-de-sea-tpi/</link><pubDate>Wed, 30 Nov 2016 20:46:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/30/centres-de-services-coeur-de-transformation-digitale-entreprises-philippe-pelfort-directeur-general-de-sea-tpi/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, les entreprises sont de plus en plus dépendantes des technologies et doivent prendre le virage de la digitalisation pour rester compétitives et continuer à se développer. Dans ce contexte, force est de constater que ces dernières vivent une véritable révolution et lancent des projets de transformation à grande échelle. Cela passe notamment par l’intégration de nouvelles technologies qui viennent faire évoluer les règles du jeu et parfois bouleverser les habitudes de travail des collaborateurs. C’est le point-clé dont il faut tenir compte pour que le changement profond occasionné ne vienne pas se heurter à une « résistance » interne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fintech et institutions bancaires : vers un recours toujours plus fort aux technologies IT - Christophe Auberger, Directeur Technique France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/29/fintech-institutions-bancaires-vers-recours-toujours-plus-fort-aux-technologies-it/</link><pubDate>Tue, 29 Nov 2016 20:49:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/29/fintech-institutions-bancaires-vers-recours-toujours-plus-fort-aux-technologies-it/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La Fintech et la technologie Blockchain associée au bancaire vont-elles renforcer la sécurité ou introduire de nouveaux risques au niveau des systèmes ?&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’émergence des startups de la Fintech (à savoir ces acteurs technologiques qui redéfinissent la prestation des services financiers) et des nouvelles technologies disruptives invitent à repenser les processus bancaires et la fourniture des services financiers. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Titillées par la concurrence de cette Fintech et des nouveaux services grand public offerts par les acteurs (prêts en peer-to-peer, crowdfunding via des places de marché…), les banques vont miser davantage sur la technologie pour améliorer leurs processus et modèles métier, et ainsi redéfinir l’expérience des clients. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour une relation client plus humaine, alliez canaux digitaux et Big Data | Pascal Lollioz, Directeur de la Relation client chez Ricoh</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/28/canaux-digitaux-big-data-relation-client-pascal-lollioz-ricoh/</link><pubDate>Mon, 28 Nov 2016 11:27:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/28/canaux-digitaux-big-data-relation-client-pascal-lollioz-ricoh/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La clé d’une bonne relation client doit permettre d’être en capacité d’allier technologies et relations humaines. Les outils technologiques ne doivent pas supprimer l’interaction humaine; ces derniers doivent avoir comme objectifs : l’amélioration de l’expérience client et la personnalisation de celle-ci.&lt;/em&gt;
Chaque client, suivant le moment de la journée, de son âge, de ses habitudes, utilise le canal qui est le plus en adéquation avec son besoin et sa situation (Téléphone, internet, réseaux sociaux, mails, tchat…). Chacun à sa spécificité, rapidité d’action, flexibilité dans les horaires, simplicité du contact…, mais tous ces canaux ne doivent pas pour autant faire oublier la relation humaine.
Les entreprises doivent proposer le maximum de canaux de contact possibles. Les demandes, quel que soit le canal utilisé par le client, doivent être traitées de manière identique et si possible centralisées; ce point devant être transparent pour le client.
Le premier objectif est « d’accuser réception » de la demande du client pour l’informer de la prise en charge de celle-ci ; si possible via le même canal. Par contre, une fois la demande traitée, il n’est pas nécessaire de répondre à travers le même canal que celui utilisé par le client lors de sa demande initiale. Pour un litige, par exemple, qui requiert souvent des informations réglementaires, le courrier postal peut être mieux adapté. De même, si cela concerne un sujet complexe, il vaut mieux appeler directement le client plutôt que lui répondre par email ; il est ainsi plus aisé de bien comprendre la demande du client. Certains traitements de requêtes sont automatisables via des scénarii et des processus pré-configurés ; d’autres méritent, voire nécessitent, l’intervention d’un conseiller d’où parfois un « mixe » digital et humain.
Pour illustrer cela nous dirons que lorsqu’un client rencontre un problème technique et qu’il ne parvient pas à comprendre les explications de son conseiller, les technologies numériques peuvent être un bon relais pour maximiser l’accompagnement ; la prise en main du matériel à distance est un exemple. Certains logiciels permettent aussi d’utiliser la fonction caméra du téléphone du client ; le conseiller peut donc mieux l’aider dans les démarches techniques à effectuer. Ainsi l’entreprise s’adapte à la demande spécifique du client en utilisant les atouts des différentes technologies à sa portée tout gardant un fort contact humain avec son client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Métiers du Document : comment les comprendre ? Alexis Blum, consultant en Ingénieries Documentaire et Editique - Jacques de Rotalier, consultant en « Média Imprimé »</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/26/metiers-document-comprendre/</link><pubDate>Sat, 26 Nov 2016 19:05:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/26/metiers-document-comprendre/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un précédent article  « &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2016/09/29/metiers-document-avez-dit-dematerialiser-alexis-blum-consultant-ingenieries-documentaire-editique-jacques-de-rotalier-consultant-media-imprime/"&gt;vous avez dit Dématérialiser ?  &lt;strong&gt;que font-ils&lt;/strong&gt; ?&lt;/a&gt; », nous avons commencé par expliciter l’objet et le but principal de chaque métier.
Nous allons maintenant parler du &lt;strong&gt;vocabulaire - jargon- &amp;amp; acronymes&lt;/strong&gt;employés dans ces métiers, ce qui pourrait correspondre à une partie de &lt;strong&gt;comment le font-ils ?&lt;/strong&gt;
En effet ce vocabulaire est porteur, via des savoir-faire, des qualités apportées à votre produit fini, et donc directement ou indirectement de la satisfaction de votre client.
Aussi les questions qui se posent entre autres quand on choisit un produit sont &lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 principales menaces informatiques à surveiller en 2017 &amp;#124; Par Laurent Pétroque, expert fraude en ligne chez F5 Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/24/5-principales-menaces-informatiques-a-surveiller-2017-laurent-petroque-expert-fraude-ligne-chez-f5-networks-2/</link><pubDate>Thu, 24 Nov 2016 20:01:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/24/5-principales-menaces-informatiques-a-surveiller-2017-laurent-petroque-expert-fraude-ligne-chez-f5-networks-2/</guid><description>&lt;p&gt;La récente attaque par déni de service distribué (DDoS) à l’encontre de l’&lt;a href="https://www.hackread.com/internets-largest-1tbps-ddos-attack-iot-devices/"&gt;hébergeur Web OVH&lt;/a&gt; via des terminaux piratés illustre une fois de plus l’escalade des menaces qui pèsent sur la sécurité des entreprises. Les pirates ont créé un botnet à partir de 150 000 appareils IoT afin de lancer une attaque DDoS d’une puissance de feu d’1 Tbps, battant tous les records du genre, y compris celui enregistré une semaine plus tôt par une attaque de 620 Gbps visant le site Web du journaliste Brian Krebs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 principales menaces informatiques à surveiller en 2017 | Par Laurent Pétroque, expert fraude en ligne chez F5 Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/24/5-principales-menaces-informatiques-a-surveiller-2017-laurent-petroque-expert-fraude-ligne-chez-f5-networks/</link><pubDate>Thu, 24 Nov 2016 20:01:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/24/5-principales-menaces-informatiques-a-surveiller-2017-laurent-petroque-expert-fraude-ligne-chez-f5-networks/</guid><description>&lt;p&gt;La récente attaque par déni de service distribué (DDoS) à l’encontre de l’&lt;a href="https://www.hackread.com/internets-largest-1tbps-ddos-attack-iot-devices/"&gt;hébergeur Web OVH&lt;/a&gt; via des terminaux piratés illustre une fois de plus l’escalade des menaces qui pèsent sur la sécurité des entreprises. Les pirates ont créé un botnet à partir de 150 000 appareils IoT afin de lancer une attaque DDoS d’une puissance de feu d’1 Tbps, battant tous les records du genre, y compris celui enregistré une semaine plus tôt par une attaque de 620 Gbps visant le site Web du journaliste Brian Krebs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Diffusion de vraies ou fausses informations… comment vérifier ? Arnauld Dubois, PDG de DHIMYOTIS</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/24/diffusion-de-vraies-fausses-informations-verifier-arnauld-dubois-pdg-de-dhimyotis/</link><pubDate>Thu, 24 Nov 2016 18:52:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/24/diffusion-de-vraies-fausses-informations-verifier-arnauld-dubois-pdg-de-dhimyotis/</guid><description>&lt;p&gt;La vérification des informations sensibles est en effet un grand sujet d’actualité. Depuis quelques jours, des fausses informations créent des désastres ou impactent la vie quotidienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’un côté, GOOGLE et FACEBOOK sont vivement critiqués par une bonne partie des américains pour avoir sponsorisé des informations liées aux élections, sans les avoir vérifiées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’un autre côté, VINCI subit en bourse une perte énorme suite à un faux communiqué de presse qui a été mal vérifié.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>3 questions sur le Test Numérique ENI</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/23/3-questions-test-numerique-eni/</link><pubDate>Wed, 23 Nov 2016 20:45:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/23/3-questions-test-numerique-eni/</guid><description>&lt;p&gt;Christian Valenza, Directeur de la Formation et du Développement des compétences au sein de l’AFPA, et Jean-Pierre Parisot, Directeur des Programmes, reviennent sur la mise en place du Test Numérique ENI au sein de leur organisation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="pourquoi-avoir-mis-en-place-un-outil-de-diagnostic-numérique-dans-votre-organisation"&gt;Pourquoi avoir mis en place un outil de diagnostic numérique dans votre organisation ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;« L’AFPA étant en pleine transformation digitale (intégration d’un CRM, nouvelle plateforme, création de MOOC…) nous devions évaluer nos collaborateurs en terme de connaissances digitales. » indique Jean Pierre Parisot. Il précise : « Le choix que nous avons fait est alors de nous servir du Test Numérique ENI™ comme &lt;strong&gt;un outil pour établir un diagnostic des connaissances numériques et en faire un levier de conduite du changement&lt;/strong&gt;. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Choisir une base de données, le bon choix pour les entreprises de la grande distribution et les entreprises de e-commerce | Par Vincent Gonnot, Directeur Europe du Sud, Couchbase</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/23/choisir-base-de-donnees-choix-entreprises-de-grande-distribution-entreprises-de-e-commerce-vincent-gonnot-directeur-europe-sud-couchbase/</link><pubDate>Wed, 23 Nov 2016 20:37:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/23/choisir-base-de-donnees-choix-entreprises-de-grande-distribution-entreprises-de-e-commerce-vincent-gonnot-directeur-europe-sud-couchbase/</guid><description>&lt;p&gt;À l’ère de l’économie numérique, les entreprises de la grande distribution et de e-commerce sont en concurrence non seulement sur la base de leur offre de produits, mais aussi sur l’expérience qu’elles fournissent à leurs clients et leur efficacité opérationnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leurs clients attendent des interactions personnalisées, des informations pertinentes et des gratifications instantanées, mais les entreprises doivent parvenir à remplir ces attentes tout en réduisant leurs coûts d’exploitation et les délais de mise sur le marché. Les entreprises de la grande distribution et de e-commerce qui réussissent sont celles qui gagnent des clients fidèles qui dépensent plus et coûtent moins.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mettez de l'Intelligence Artificielle dans l'Ad Tech - Eric Clémenceau, Directeur Général de Rocket Fuel France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/22/mettez-de-lintelligence-artificielle-lad-tech-eric-clemenceau-directeur-general-de-rocket-fuel-france/</link><pubDate>Tue, 22 Nov 2016 20:58:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/22/mettez-de-lintelligence-artificielle-lad-tech-eric-clemenceau-directeur-general-de-rocket-fuel-france/</guid><description>&lt;p&gt;Sanatu Kolay a récemment écrit un article pour AD EXCHANGER au titre provocateur : « L&amp;rsquo;Intelligence Artificielle dans l&amp;rsquo;Ad Tech, c&amp;rsquo;est presque de la fiction ».
Il y suggère que les types de technologie utilisés dans la publicité, même par des sociétés aussi sophistiquées que Rocket Fuel, ne sont pas vraiment de l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle.
Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une idée fausse. Lorsque Marc Torrance, CTO de Rocket Fuel, étudiait l&amp;rsquo;IA à Stanford et au MIT, il travaillait ou assistait aux cours des pionniers dans le domaine comprenant Nils Nilsson, Marvin Minsky, Terry Winograd et John McCarthy. C&amp;rsquo;étaient les années 80 et l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle traversait alors ce qu&amp;rsquo;ils appelaient « l&amp;rsquo;hiver de l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle ». Personne n&amp;rsquo;aurait investi dans ces entreprises qui utilisaient la technologie de l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle parce qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agissait d&amp;rsquo;un gros mot. L&amp;rsquo;Intelligence Artificielle était tendance dans les années 1960 et 1970, dès lors que des évolutions rapides étaient réalisées.Il a même été alors prétendu qu&amp;rsquo;en 10 ans, nous disposerions« d&amp;rsquo;Intelligence  Artificielle quasi humaine » qui pourrait réussir le Turing Test et posséder tout un éventail de capacités intelligentes.
En 1985, cela n&amp;rsquo;a pas eu lieu et tout le monde a dit « c&amp;rsquo;est assez ». Comme le garçon qui crie au loup, les chercheurs en Intelligence Artificielle étaient ignorés avec scepticisme, malgré les annonces qu&amp;rsquo;ils continuaient de faire, et ils se sont retirés dans leurs universités pour progresser tranquillement.
Mais depuis ces 30 dernières années, quelque chose de fantastique s&amp;rsquo;est produit. Les ordinateurs sont devenus exponentiellement plus rapides et plus capables, selon la loi de Moore. Les algorithmes d&amp;rsquo;Intelligence Artificielle pour le machine learning, le planning, l&amp;rsquo;optimisation et le raisonnement ont également évolué. Les réseaux d&amp;rsquo;ordinateurs puissants peuvent désormais travailler ensemble pour résoudre les problèmes, tirant partie des effets de réseau comme décrit par la Loi de Metcalfe.
Cependant, parce que le monde avait été échaudé précédemment, il n&amp;rsquo;y a que depuis quelques années que les universitaires sont sortis de leur bureau pour être en mesure de répondre au dernier round de l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle.
En réalité, l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle n&amp;rsquo;a cessé de se développer et a accompli des progrès considérables durant toute cette période. Le fait que vous puissiez tout « googleiser » et obtenir des résultats pertinents est dû à l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle. La planification d&amp;rsquo;itinéraires dans votre voiture pour vous guider vers votre destination utilise des algorithmes développés par des chercheurs en Intelligence Artificielle. Reconnaissance vocale, du visage dans les applications Photo, même l&amp;rsquo;optimisation de la livraison des colis via UPS ou Fedex reposent sur les avancées en Intelligence Artificielle. Et la nouvelle génération de Deep Learning rend ces systèmes plus riches et meilleurs, tout simplement, tout en permettant à l&amp;rsquo;émergence de nouvelles capacités, comme des voitures sans conducteur et des assistants personnels intelligents.
Le vaste nombre de data disponibles sur chaque individu, avec l&amp;rsquo;augmentation des opportunités de montrer des publicités personnalisées l&amp;rsquo;intérêt de ceux-ci pour les médias digitaux ont permis de rendre cela possible.
Alors qu&amp;rsquo;il y a quelques années, cela aurait été à la mode de rejeter ces avancées comme n&amp;rsquo;étant pas vraiment de l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle, parce qu&amp;rsquo;ayant échoué de peu en passant le Turing test : agir ainsi aujourd&amp;rsquo;hui est risible.
On devrait également exclure les voitures sans conducteur, les systèmes de reconnaissance vocale, et aussi toutes les autres avancées que nous apprécions du même héritage technologique, qui provient de chercheurs formés à l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle, qui considèrent qu&amp;rsquo;ils travaillent pour l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle.
Si le standard au lieu « d&amp;rsquo;un système entièrement automatique qui ne nécessite aucune intervention humaine », je serais d&amp;rsquo;accord sur le fait que designer les publicités pour provoquer une réponse émotionnelle est encore du domaine d&amp;rsquo;humains intelligents et
créatifs. Mais choisir qui devrait voir quelles publicités, basées sur les types d&amp;rsquo;individus et dans quel contexte (de moments) a généré des bons résultats dans le passé et est désormais possible dans le domaine de l&amp;rsquo;automatisation complète.
Adoptons les capacités surprenantes que l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle, publicité technologique puissante apporte au défi du marketing efficace et évolue vers de nouvelles initiatives comme : &amp;ldquo;Comment l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle et les humains peuvent-ils travailler ensemble pour obtenir de bien meilleurs résultats que ceux obtenus par eux-mêmes ?  et « Quels  éléments devrais-je utiliser pour mes créations publicitaires pour les rendre encore plus impactantes sur certains groupes de clients ?&amp;rdquo;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La conformité, élément essentiel d’un traitement documentaire efficace | Scott Gerschwer - Marketing Manager Compart North America</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/21/conformite-element-essentiel-dun-traitement-documentaire-efficace-scott-gerschwer-marketing-manager-compart-north-america/</link><pubDate>Mon, 21 Nov 2016 21:06:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/21/conformite-element-essentiel-dun-traitement-documentaire-efficace-scott-gerschwer-marketing-manager-compart-north-america/</guid><description>&lt;h3 id="vous-avez-dit-changement"&gt;Vous avez dit changement ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le changement, un projet d’entreprise difficile ! Très peu de gens contesteront cette simple observation. Et dans le monde des affaires, encore moins. Le changement est difficile, c&amp;rsquo;est un fait. Pourtant, les entreprises sont contraintes de faire face à des transformations ; les processus métier doivent par exemple évoluer. Les entreprises sont constamment sous pression ; celles liées à la concurrence, aux aléas économiques et financiers, aux nouvelles technologies.
Plus l’entreprise sera flexible et agile, plus elle sera à même de survivre et de se développer. Mais le changement est tellement difficile que même les organisations bien préparées rencontrent des obstacles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En finir avec les mythes sur l’accès mobile | Par Martial Gonzalez, Directeur des Ventes Europe du Sud - Contrôle d’Accès Physique, HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/21/finir-mythes-acces-mobile-martial-gonzalez-directeur-ventes-europe-sud-controle-acces-physique-hid-global/</link><pubDate>Mon, 21 Nov 2016 21:03:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/21/finir-mythes-acces-mobile-martial-gonzalez-directeur-ventes-europe-sud-controle-acces-physique-hid-global/</guid><description>&lt;p&gt;Pour de nombreuses entreprises, le contrôle d’accès physique est une composante fondamentale ayant une multitude de fonctionnalités comme l’ouverture de portes d’accès aux parkings, aux bâtiments, aux salles sécurisées ou  encore pour l’ouverture de sessions informatiques. De manière générale, la technologie et les systèmes ont peu évolué au cours des vingt dernières années, mais les progrès technologiques poussent les fournisseurs de solutions de sécurité à opter de plus en plus souvent pour des dispositifs mobiles. Le remplacement des badges classiques ou des clés électroniques par une application mobile connaît un vif succès, cependant les utilisateurs finaux restent encore dubitatifs quant aux avantages du contrôle d’accès mobile.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La banque prédictive du futur - Par Nikos Acuña, Directeur Stratégie Business de Rocket Fuel</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/17/banque-predictive-futur-nikos-acuna-directeur-strategie-business-de-rocket-fuel/</link><pubDate>Thu, 17 Nov 2016 16:07:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/17/banque-predictive-futur-nikos-acuna-directeur-strategie-business-de-rocket-fuel/</guid><description>&lt;p&gt;Les institutions financières sont sur le point d&amp;rsquo;entrer dans une nouvelle ère, où s&amp;rsquo;appuyer sur la data pour personnaliser les expériences client permettra d&amp;rsquo;accélérer le développement du business. Les banques qui muteront vers cette nouvelle ère seront prédictives et non réactives et permettant aux clients de s&amp;rsquo;engager avec leurs institutions financières quand ils le souhaitent, comme ils le souhaitent et où ils le souhaitent.
La banque prédictive du futur analysera les moments singuliers des clients individuels via un large éventail de devices, de plateformes et des produits pour identifier des modèles qui rendent les messages plus adaptés pour les clients ; En agrégeant, ces moments peuvent fournir aux banques de l&amp;rsquo;intelligence cumulée pour informer la façon de segmenter les audiences et de personnaliser les expériences.
Il y a un long idéal recherché pour les banques avec leurs clients.
Et maintenant il est atteignable pour les leaders qui peuvent engager leur futur vers cette nouvelle ère digitale où ils possèdent la puissance technologique pour saisir, analyser et agir sur ces moments lorsqu&amp;rsquo;ils surviennent d&amp;rsquo;une façon programmatique. Les banques qui réussiront ici créeront des expériences vraiment exceptionnelles et des moments significatifs pour les clients.
Pour ces institutions financières qui deviennent des organisations vraiment prédictives, voici les caractéristiques que nous espérons découvrir :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les mauvaises habitudes de gestion de l’information se prennent même aux plus hauts niveaux de responsabilité - Par Arnaud Revert, président directeur général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/17/mauvaises-habitudes-de-gestion-de-linformation-se-prennent-meme-aux-plus-hauts-niveaux-de-responsabilite/</link><pubDate>Thu, 17 Nov 2016 16:02:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/17/mauvaises-habitudes-de-gestion-de-linformation-se-prennent-meme-aux-plus-hauts-niveaux-de-responsabilite/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment amener à changer ceux qui commettent le plus de manquements aux bonnes pratiques de gestion de l’information ?&lt;/strong&gt;
Les salariés de tous les secteurs d’activité, à tous les niveaux de hiérarchie, se voient régulièrement rappelés combien l’information est vitale pour leur entreprise. La facilité d’accès à l’information est essentielle pour pouvoir l’exploiter pleinement. Qu’il s’agisse d’un e-mail avec les derniers résultats financiers, d’un PDF sur la stratégie marketing, d’un CV imprimé et annoté à la main ou d’une liste de contacts clients, c’est en ayant l’information à portée de main que les collaborateurs des entreprises peuvent mieux servir les clients et leurs collègues.
Compte tenu de l’importance de l’information pour la réussite d’une entreprise, il est légitime d’attendre des salariés qu’ils prennent toutes les mesures possibles pour assurer la sécurité de l’information. Mais dans le contexte actuel, où les serveurs regorgent de fichiers et les pressions s’intensifient sur les ressources, il semble que beaucoup, du CEO aux administrateurs, se montrent négligents vis-à-vis de la sécurité de l’information. On peut se demander si oui ou non les entreprises modernes appliquent de bonnes pratiques de gouvernance de l’information.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>BIG-DATA, NO-SQL, HADOOP, ETC : Progrès ou cacophonie dans la gestion des données ?  Par Bertrand QUILLEVERE, Consultant Sénior Transformation Infrastructure IT - Vialis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/17/big-data-no-sql-hadoop-progres-cacophonie-gestion-donnees-vialis/</link><pubDate>Thu, 17 Nov 2016 15:53:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/17/big-data-no-sql-hadoop-progres-cacophonie-gestion-donnees-vialis/</guid><description>&lt;h3 id="sous-langle-métier-comment-évolue-la-production-et-lusage-des-données-"&gt;Sous l’angle métier, comment évolue la production et l’usage des données ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les volumes de données produites par les entreprises, les particuliers et les objets connectés explosent littéralement. IDC estime cette croissance à environ +45% par an soit une multiplication par 40 en 10 ans. Nous atteindrions donc en 2020 35 Zo (soit 35.000.000 Po). L’essentiel de ces volumes concerne des données non-structurées. Les données structurées pèsent moins mais devraient toutefois augmenter avec les objets connectés qui en produiront plus que les personnes. De plus, Les usages du « BigData » sont multiples et il en apparait de nouveaux en permanence. Les données seront le principal carburant du « Machine learning » processus clef de l’intelligence artificielle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La R&amp;D, un axe de croissance stratégique pour toutes les entreprises [ Par David  BARRAT, Directeur du pôle d'expertise Production chez ITS Group</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/17/rd-axe-de-croissance-strategique-toutes-entreprises-david-barrat-directeur-pole-dexpertise-production-chez-its-group/</link><pubDate>Thu, 17 Nov 2016 14:41:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/17/rd-axe-de-croissance-strategique-toutes-entreprises-david-barrat-directeur-pole-dexpertise-production-chez-its-group/</guid><description>&lt;p&gt;Pour assurer sa compétitivité, améliorer ses capacités et la qualité de production, toute entreprise doit savoir faire preuve d’innovation. Pour cela, la « Recherche et Développement » est primordiale, et ceci, quelle que soit la taille de l’entreprise. Il faut savoir faire une place à la créativité au cœur de son activité. Les moyens à mettre en œuvre ne sont pas forcément démesurés. Dans la plupart des cas, libérer du temps à un groupe de collaborateurs ayant des capacités innovatrices, suffit et peut donc permettre de déboucher sur de nouvelles offres de services, produits, etc…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi tant d’entreprises sont-elles encore esclaves du papier ? Par Andrew Morrison, Président de Large Enterprise Operations, Xerox Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/17/entreprises-esclaves-papier-andrew-morrison-xerox-europe/</link><pubDate>Thu, 17 Nov 2016 13:26:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/17/entreprises-esclaves-papier-andrew-morrison-xerox-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Les processus numériques permettent d’effectuer des opérations plus agiles sans parler du  gain de temps et financier. Alors pourquoi tant d&amp;rsquo;entreprises sont incapables de se séparer des millions de documents imprimés chaque année dans le monde, sachant que la plupart de ces impressions ne sont utilisées qu’une seule fois, puis classées ou tout simplement jetées…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette dépendance au papier impacte fortement les flux de travail car les processus manuels prennent du temps, sont source d’erreur, et mettent donc à risque le revenu. Elle ralenti la commercialisation de produits, retarde les processus bancaires par manque de dossiers sécurisés et auditables, ou encore restreint l&amp;rsquo;information pour les étudiants du fait de processus documentaires inopportuns.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Changer maintenant ou mourir demain ! Quel avenir pour les grands comptes ? Bertrand Dour, CorpUp Guild Master</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/16/changer-mourir-demain-avenir-multinationales-bertrand-dour-corpup-guild-master/</link><pubDate>Wed, 16 Nov 2016 16:40:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/16/changer-mourir-demain-avenir-multinationales-bertrand-dour-corpup-guild-master/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a encore peu de temps, les multinationales dominaient le monde. Les grands groupes comme General Motors, Kodak ou Nokia apparaissaient comme des forteresses, géants incontournables et inattaquables destinés à imposer leurs produits et modèles économiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, le monde a changé et évolue très rapidement. Internet et les innovations technologiques ont redistribué les cartes. Le monde est connecté ! Il est maintenant possible de créer une entreprise à son domicile, en quelques minutes, et de vendre des produits ou services dans le monde entier avec un investissement de seulement quelques centaines d’euros.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fichier TES : Pour ou contre ? L'avocate Garance Mathias et le cabinet de conseil Harmonie Technologie donnent leur avis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/16/fichier-contre-lavocate-garance-mathias-cabinet-de-conseil-harmonie-technologie-donnent-avis/</link><pubDate>Wed, 16 Nov 2016 16:22:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/16/fichier-contre-lavocate-garance-mathias-cabinet-de-conseil-harmonie-technologie-donnent-avis/</guid><description>&lt;p&gt;On le rappelle, le fichier TES, mis en œuvre par le ministère de l’intérieur, a pour objet :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;De faciliter l’établissement, la délivrance, le renouvellement, l’invalidation des cartes nationales d’identité et des passeports&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La prévention et la détection de la falsification et de la contrefaçon de ces titres&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Pour ce faire, ce fichier unique regroupera nom, prénoms, taille, sexe, couleur des yeux, filiation des parents, etc., et même données biométriques.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;On comprend aisément les enjeux qui découlent de ce fichier notamment en matière de protection des données. Pour ou contre, que pensent nos experts ?
Garance Mathias, avocate &amp;amp; expert du Cercle des Assises de la Sécurité : « La CNIL pointe l’absence d’une étude d’impact au vu des risques pour les droits et libertés des personnes »
Il faut noter que pour le fichier TES, plusieurs niveaux d’habilitation ont été définis quant à l’accès aux données traitées par le TES. A titre d’illustration, les agents des préfectures ou encore les agents diplomatiques chargés de la délivrance des passeports et des cartes nationales d’identité pourront accéder à tout ou partie des données. En revanche, les agents spécialisés du renseignement n’auront par exemple pas accès aux données biométriques. Toutes les consultations seront enregistrées. Les informations relatives à ces dernières seront conservées pendant une durée de cinq ans.
Toutefois, en dépit de la restriction d’accès, il convient de souligner que des réquisitions judiciaires pourront permettre un accès à l’ensemble des données à caractère personnel traitées dans le cadre d’enquêtes.
Malgré cela, l’avis de la CNIL en date du 29 septembre dernier comporte plusieurs réserves. Compte tenu de son périmètre, tout citoyen français peut s’attendre à ce que ses données à caractère personnel figurent dans le TES. Soulignons à ce titre qu’il ne sera pas possible de s’opposer au traitement mis en œuvre, le droit d’opposition ayant été écarté.
Ensuite, fidèle à la doctrine qu’elle a développé sur le traitement des données biométriques, la CNIL formule le regret que la conservation desdites données sur un support individuel exclusivement détenu par la personne n’ait pas été retenue.
Par ailleurs, compte tenu du risque pour les droits et libertés des personnes, la CNIL pointe l’absence de réalisation d’une véritable étude d’impact. Notons que dans le cadre de l’application du RGPD, le TES aurait vraisemblablement dû faire l’objet d’une analyse d’impact compte tenu de sa portée et du risque évoqué par la CNIL.
La CNIL formule enfin des réserves sur les mesures de sécurité mises en œuvre lesquelles ne sont pas suffisamment adaptées à la nature de certaines données à protéger (données biométriques).
Cyril Corcos, Partner GRC du cabinet de conseil Harmonie Technologie spécialiste de la gestion du risque &amp;amp; de la cybersécurité : « Pour nous, la vraie question c&amp;rsquo;est quels sont les risques ? Les considérations de sécurité sont-elles à la hauteur de ce projet ? »
Le fichier TES est une amélioration pour les autorités mais les dérives possibles sont plus que nombreuses (accès au fichier sans base légale par exemple). Centraliser le tout sans aucune considération sur la sécurité serait pour nous, professionnels de la sécurité, un non-sens. C’est le propre des démocraties de s’assurer de veiller aux libertés des individus mais, d’un autre côté, il est nécessaire de se doter des moyens appropriés pour s’assurer de protéger les intérêts et la sécurité de ces mêmes citoyens.
Avec la construction d’un fichier regroupant trop d’informations, une dérive peut vite arriver dès lors que les intentions des personnes qui peuvent avoir accès aux données sont mal intentionnées. A l’inverse, l’absence de ce genre de fichiers complexifie le travail des enquêteurs dans le cadre d’investigations légitimes et ralentit l’instruction. Quels sont donc les pours et les contres ?
Ce fichier présente des avantages en termes de recoupement de données pour permettre d’appréhender plus aisément des suspects dans la lutte antiterroriste et autres situations dans lesquelles des concitoyens auraient commis des délits. C’est le message porté par le ministère de l’intérieur, et par conséquent, il est évident qu’un tel fichier devient une cible alléchante et nécessite un contrôle d’accès renforcé.
A ce jour, le conseil du numérique et la ministre en charge du numérique ont émis un avis défavorable car en unifiant plusieurs fichiers en une seule base ou fichier (points les plus sensibles : empreintes digitales, photo du passeport, et risques de fraude massifs), nous définissons clairement la cible à atteindre par les personnes mal intentionnées. Ensuite, nous réduisons la surface d’attaque à un seul système à hacker et aucun système n’est invulnérable, et au final, nous augmentons le « gain » d’accéder aux informations contenues et donc le « profit » et l’attrait possible. De plus, la fuite de données issues d’une telle base d’information serait très problématique du fait du caractère persistant de certaines informations comme les empreintes digitales et donc amplifie le risque d’usurpation d’identité. Il n’a pas non plus été précisé comment les données étaient mises à jour et s’il était prévu que des données puissent être retirées et dans quelles situations.
Conclusion, nous sommes dans une situation « borderline » avec ce genre de mesures et la frontière peut être malheureusement très vite franchie. La posture ni pour ni contre, bien au contraire, est assez censée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Black Friday, Cyber monday, Noël, Soldes... les e-commerçants ont tout prévu et s'attendent à tout... sauf à l'inattendu</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/16/black-friday-cyber-monday-noel-soldes-e-commercants/</link><pubDate>Wed, 16 Nov 2016 16:17:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/16/black-friday-cyber-monday-noel-soldes-e-commercants/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tribune de Nikola Petrovski et Arcady Ahmed, Ingénieurs commerciaux e-commerce chez Oxalide&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="ventes-promotionnelles-navons-nous-rien-oublié-"&gt;Ventes promotionnelles, n&amp;rsquo;avons-nous rien oublié ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;e-commerçant chevronné ou enseigne physique décidée cette année à déployer toute la panoplie de la vente en ligne, vous avez mis tout en oeuvre pour être au top des meilleures pratiques marchandes sur le web. Les solutions omnicanales n&amp;rsquo;ont plus de secret pour vous et la stratégie marketing est établie sur deux années très chargées. Vous savez ce que signifie fidéliser un client et pour ce faire, vous lui proposerez, si ce n&amp;rsquo;est déjà fait, votre connaissance quasi intime de ses préférences et ses besoins du moment.
Et votre stratégie est payante. Que vous ayez opté pour une stratégie Pull, Price ou encore Place ou bien un mix entre elles, les chiffres sont au beau fixe. La fréquentation de votre plateforme est en croissance constante et pour peu que votre cible soit internationale, le site Internet bourgeonne de pages et de fonctionnalités supplémentaires. Bref, tout va bien.
Et puis, rien ne va plus. Selon vos analystes internes, il semblerait que tout se soit écroulé lors de la dernière opération commerciale. Précisément celle sur laquelle vous réalisez une part substantielle de votre chiffre d&amp;rsquo;affaires. Les soldes d&amp;rsquo;été pour les uns, Noël pour les autres, le mondial de football pour d&amp;rsquo;autres encore&amp;hellip;
Tout était en place, dans les moindres détails marketing et pourtant, les chiffres en sont témoins, le CA est en berne, les acheteurs n&amp;rsquo;ont pas acheté ce jour-là. La faute au temps pourri ou à un positionnement manqué ? Non. La raison est beaucoup plus objective.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réussir la dématérialisation de ses factures sur Chorus : retours d'expériences et conseils pratiques | Par Eric Wanscoor - Qweeby SAS</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/16/reussir-dematerialisation-de-factures-chorus-retours-dexperiences-conseils-pratiques-eric-wanscoor-qweeby-sas/</link><pubDate>Wed, 16 Nov 2016 16:10:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/16/reussir-dematerialisation-de-factures-chorus-retours-dexperiences-conseils-pratiques-eric-wanscoor-qweeby-sas/</guid><description>&lt;p&gt;Les fournisseurs de l’Etat et des administrations seront progressivement d’ici 2020 dans l’obligation de facturer leurs clients publics via la plateforme Chorus Portail Pro (CPP). Cette obligation posée par l’ordonnance 2014-697 du 26 juin 2014 complétée par le décret 2016-1478 du 2 novembre 2016 concerne plus de un million de fournisseurs, à commencer par les plus importants dès janvier 2017.
Avant tout, nous voulons saluer l’excellent travail de l’AIFE qui a mis en œuvre Chorus Portail Pro dans un délai court tout en assurant une relation de qualité avec les opérateurs. Certes la documentation et les informations sont volumineuses… mais les outils et moyens mis en œuvre sont de haute qualité, à la hauteur des enjeux du déploiement à venir. Bravo.
Retour d’expérience 1 : les données, les données, les données !
Dans les flux dématérialisés il n’y a pas de facteur pour interpréter les adresses et deviner les informations manquantes. Les informations doivent être de qualité pour fiabiliser le routage des flux. En particulier dans le cadre de Chorus où on adresse via un point d’entrée unique toutes les administrations centrales, territoriales et hospitalières. Trois informations sont essentielles pour le bon routage des factures : le SIRET de l’administration, le code du service exécutant et le numéro d’engagement.
Les fournisseurs concernés par l’obligation de dématérialiser leurs factures ont donc un défi double à relever : insérer ces données dans leurs données de facturation et, surtout, disposer de ces informations ! En effet, ces informations n’ont souvent pas leur place dans le processus de facturation et, une fois qu’elles sont intégrées au modèle de données, on s’aperçoit qu’elle ne sont pas connues et qu’il faut aller à leur recherche auprès des clients publics concernés ; avec la difficulté que le code service est une nouvelle donnée. Plus le fournisseur facture d’entités publiques, plus le travail de collecte sera lourd. Cette collecte est sur le chemin critique du projet : elle est la source exclusive ET systématique des retards rencontrés.
Le premier conseil est de collecter dès maintenant ces informations et les intégrer sans tarder au modèle des données de facturation. Et bien sûr, veiller à leur maintenance dans le temps.
Retour d’expérience 2 : surveiller les premiers flux
Comme dans tout projet de dématérialisation de factures client les premiers flux doivent être sujets à une grande attention des équipes métier. L’objectif est de veiller à la continuité du flux de facturation et aux impacts éventuels sur la trésorerie en aval.
En effet, côté client « administratif » le changement est conséquent. Au point délicat du routage évoqué ci-dessus, qui peut égarer ou faire prendre un peu de retard à une facture du fait d’un code incorrect, s’ajoutent les impacts organisationnels liés à la disparition du papier. La disparation de repères traditionnels impacte le traitement en aval. Par exemple, dans le cas des flux dématérialisés sur Chorus en EDI fiscal, la disparition des particularités « visuelles » propres aux factures des fournisseurs, désormais toutes identiques par le jeu de la restitution en clair unique, perturbe de nombreux intervenants qui ne peuvent plus reconnaître au premier coup d’œil les factures de tel ou tel fournisseur ! Au passage, ce retour d’expérience peut inciter à opter pour le PDF (signé) hybride UBL, de préférence à l’EDI fiscal…
Le deuxième conseil est de suivre de près le traitement des premiers flux Chorus pour tenir compte en temps réel des retours d’information et mettre à jour rapidement toutes les données selon les besoins de correction identifiés.
Retour d’expérience 3 : ne pas prendre le risque d’une aventure en solo
Sans être complexe, la mise en œuvre des flux vers Chorus requiert des compétences, une disponibilité et des moyens techniques spécifiques. Certaines grandes entreprises mettent de gros moyens sur la table pour gérer ce projet en interne ou via une SSII car leur culture projet ou leurs habitudes leur impose de procéder ainsi. Cette démarche n’est pas une obligation : il ne vient à l’esprit de personne de lancer un projet pour envoyer un courrier par la poste.
Pour la plupart des fournisseurs ETI et PME il est préférable de s’appuyer sur un opérateur expérimenté. D’abord, car il est possible d’automatiser la dématérialisation vers CPP par d’autres voies que celle complexe de l’EDI fiscal : l’expertise de l’opérateur aidera à faire le choix adapté entre l’ensemble des modalités disponibles. Ensuite parce qu’un opérateur connecté à CPP dispose des connexions techniques, connaît le fonctionnement de Chorus et les jalons clé du processus de démarrage, maîtrise les environnements test-recette-production de Chorus : il sera un atout pour un rapide démarrage efficace à moindre coût en bénéficiant de son expérience.
En fait, quitte à mettre des moyens sur la table il est préférable de les mettre sur la collecte des données code service et numéro d’engagement (point 1). Pour filer la métaphore postale… personne ne fait un projet pour envoyer un courrier par la poste, mais toute entreprise a intérêt à bien gérer son fichier client pour limiter les plis non distribués et les « N’habite plus à l’adresse indiquée ».
Le troisième conseil est de s’appuyer sur un opérateur de facture électronique expérimenté sur Chorus, et quitte à mettre des moyens dans l’opération, autant les mettre sur la collecte des données obligatoires (Siret, code service et numéro d’engagement).
Retour d’expérience 4 : devancer l’appel et démarrer dès 2017
Les délais laissent le temps de se préparer progressivement. Malgré tout il est possible de devancer l’appel et démarrer avant l’échéance applicable selon la taille de l’entreprise.
Deux raisons justifient un démarrage avant l’échéance. D’une part le nombre de fournisseurs à déployer est tel que les vagues 3 (PME) et 4 (« le reste ») seront de déferlantes qui assécheront toutes les compétences disponibles tant côté prestataires que AIFE-Chorus. Surtout ces vagues risquent par leur ampleur de désarçonner les équipes comptables dans les administrations en bout de chaîne. Les démarrages non préparés se feront très probablement dans la douleur pour les fournisseurs trop attentistes. D’autre part, une fois le dispositif Chorus rodé (courant 2017) les démarrages se dérouleront dans les meilleures conditions et permettront aux fournisseurs qui anticiperont l’appel de gérer efficacement la bascule sur Chorus avec en bénéfice immédiat les retours d’information sur le traitement de leurs factures par leurs clients publics.
Le quatrième conseil est d’anticiper pour choisir la meilleure fenêtre de tir (de mi 2017 à courant 2018) afin de démarrer sereinement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Numérisation du juridique : une vraie révolution ?</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/15/numerisation-juridique-vraie-revolution/</link><pubDate>Tue, 15 Nov 2016 14:27:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/15/numerisation-juridique-vraie-revolution/</guid><description>&lt;p&gt;Pour les internautes, le « LegalTech » ou autrement dit la numérisation du juridique, est une véritable avancée. Les nouvelles technologies participent activement à la démocratisation des activités juridiques, les mettant à portée de main, compréhensible et accessible à tous. Peut-on donc parler de véritable révolution ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="ce-que-le-legaltech-va-changer"&gt;Ce que le LegalTech va changer&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La numérisation va intervenir dans 3 activités juridiques bien précises.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La rédaction de contrat par le biais d’algorithme permettant de produire automatiquement et à la demande, des formats de différents types de contrats avec une mise en forme conditionnelle et standardisée. Grâce à cette technologie, on peut se passer des services d’un notaire. Quelques questionnaires à remplir en ligne permettent par exemple de rédiger un contrat personnalisé suivant les standards requis.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les avancées en matière de technologie de communication et de l’information ont permis à différents métiers du juridique tels que les avocats d’assurer une présence en ligne. Ils peuvent ainsi proposer leur service à un public plus large. Les plateformes B2B comme &lt;a href="https://www.jurifiable.com/"&gt;jurifiable.com&lt;/a&gt; permettent de trouver un avocat en ligne. L’ubérisation des services juridiques est en marche même si elle rencontre un certain nombre de détracteurs. Il est désormais possible de demander la rédaction d’un testament ou d’amorcer une demande de divorce en ligne.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Dans le domaine du droit, l’archivage et le stockage des dossiers sont très importants. Pour pallier aux nombreux inconvénients de l’ancienne méthode physique (manque de place, problème d’organisation, pertes de documents), des start-ups ont misé sur le big data. Ce dispositif est capable de stocker un volume important de textes de loi voire de les classer de telle sorte qu’une simple requête permet de rechercher rapidement des cas de jurisprudence et des subtilités juridiques.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3 id="doit-on-sattendre-à-ce-que-les-robots-et-les-ordinateurs-remplacent-les-hommes"&gt;Doit-on s’attendre à ce que les robots et les ordinateurs remplacent les hommes ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour l’instant, cette simple perspective est inenvisageable. Même si les besoins en personnel juridique vont décroître au fil du temps, il y a peu de chances que ces métiers disparaissent totalement. En effet, l’atout principal des avocats, c’est leur expertise. Il s’agit d’un savoir-faire qui va leur permettre d’effectuer un travail de conseil.
Certes, le &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Legaltech"&gt;LegalTech&lt;/a&gt; apporte d’énormes avantages : plus rapide, plus économique… Mais il ne faut pas oublier que cette mutation subit par le monde des avocats et les différents métiers du juridique est essentiellement due à un changement d’habitudes et de pratiques de la société en général. Les justiciables disposent de moins en moins de temps, se connectent davantage et ayant tendance à chercher ce dont ils ont besoin sur internet. On peut donc reconnaître que la naissance et le développement du « LegalTech » étaient inévitables, mais que nous en sommes encore à ses débuts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le coût invisible des logiciels d'entreprise - Par Christian Hindre, Directeur Commercial Europe de Flexera Software</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/10/cout-invisible-logiciels-dentreprise-christian-hindre-directeur-commercial-europe-de-flexera-software/</link><pubDate>Thu, 10 Nov 2016 17:55:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/10/cout-invisible-logiciels-dentreprise-christian-hindre-directeur-commercial-europe-de-flexera-software/</guid><description>&lt;p&gt;Selon un récent rapport, la plupart des organisations gaspillent une part importante de leurs budgets alloués à des logiciels d&amp;rsquo;entreprise. Les chiffres sont véritablement éloquents.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;75 % des entreprises ont des soucis de conformité avec au moins une partie de leurs logiciels ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;44 % d&amp;rsquo;entre elles (contre seulement 25 % l&amp;rsquo;année passée) ont versé au moins 90 000 euros de frais d&amp;rsquo;ajustement à des éditeurs pour non-conformité ; et 20 % (contre 9 % l&amp;rsquo;année précédente) ont dû faire face à des frais d&amp;rsquo;audits d&amp;rsquo;ajustement d&amp;rsquo;un million de dollars ou plus !&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;93 % des organisations admettent débourser de l&amp;rsquo;argent dans des logiciels sous-utilisés (shelfware).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;De plus en plus d&amp;rsquo;entreprises constatent aujourd&amp;rsquo;hui que près de 25 % de leurs dépenses logiciellessont gaspillées. Cependant, nombreuses sont celles qui ignorent les vraies raisons de ce phénomène et les solutions à mettre en œuvre pour y remédier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Au 1er janvier 2017, l’Etat accélère la dématérialisation - Arnauld Dubois, PDG de DHIMYOTIS</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/10/1er-janvier-2017-letat-accelere-dematerialisation-arnauld-dubois-pdg-de-dhimyotis/</link><pubDate>Thu, 10 Nov 2016 17:24:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/10/1er-janvier-2017-letat-accelere-dematerialisation-arnauld-dubois-pdg-de-dhimyotis/</guid><description>&lt;p&gt;Chaque année, env. 100 millions de factures sont émises par les fournisseurs de l’Etat. Selon un calendrier qui démarre en janvier 2017, ces factures devront obligatoirement transiter par le portail CHORUS PRO. Ce portail créé par l’AIFE (Agence pour l’Informatique Financière de l’Etat) permet en effet la dématérialisation des factures des fournisseurs de l’Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus de la valeur juridique et de la sécurité des échanges, d’autres avantages s’additionnent, d’une part la réduction des coûts d&amp;rsquo;impression et d&amp;rsquo;envoi des factures, d’autre part l&amp;rsquo;accélération et le suivi de leurs traitements.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les PRA/PCA s’imposent comme une nécessité pour se prémunir de Cyber attaques - Par Magdi Houry, Président d’Euclyde</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/09/prapca-simposent-necessite-se-premunir-de-cyber-attaques-magdi-houry-president-deuclyde/</link><pubDate>Wed, 09 Nov 2016 18:10:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/09/prapca-simposent-necessite-se-premunir-de-cyber-attaques-magdi-houry-president-deuclyde/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurité des systèmes d’informations des entreprises est un axe stratégique. Dans ce contexte, tous les jours, ces dernières voient leur SI mis à mal par des cyber attaques toujours plus complexes qui peuvent aller jusqu’au blocage ou l’indisponibilité de tout leur SI. Nous pouvons par exemple évoquer le cas des Ransomwares qui constituent une réelle menace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au regard de ces éléments, les entreprises doivent prendre les devants et faire évoluer leur gouvernance informatique. Dans ce contexte, elles doivent notamment veiller à pouvoir limiter les éventuels blocages de leur SI et permettre à leurs collaborateurs d’ accéder à tout moment à leurs données et applications. Ce point capital amène les DSI à mettre en place différents dispositifs, dont notamment des Plans de Reprise d’activité (PRA) et Plans de continuité d’activité (PCA).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La planification des projets au coeur de la réussite des entreprises - Alan Crean est consultant senior pour la région EMEA chez Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/09/planification-projets-coeur-de-reussite-entreprises-alan-crean-consultant-senior-region-emea-chez-changepoint/</link><pubDate>Wed, 09 Nov 2016 18:05:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/09/planification-projets-coeur-de-reussite-entreprises-alan-crean-consultant-senior-region-emea-chez-changepoint/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alan Crean&lt;/strong&gt; défend ce qu’il appelle la « combinaison ultime » : une bonne planification de projet et une visibilité en temps réel&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="préparer-le-terrain"&gt;Préparer le terrain&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Vous connaissez ce vieil adage. Des années plus tard, vous entendez encore la voix de vos parents, qui vous le répétaient tandis que vous vous escrimiez à terminer in extremis votre devoir maison la veille de l’échéance : « Si tu échoues à planifier, alors tu planifies ton échec ». Vous étiez alors loin de vous douter que cet adage vous poursuivrait à l’âge adulte, dans le cadre de vos responsabilités de gestionnaire de projets.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DevOps la solution pour rendre votre DSI Agile, prérequis nécessaire à votre transformation digitale - Par Pascale Pothin, Consultante sénior, SQLI</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/08/devops-solution-rendre-dsi-agile-prerequis-transformation-digitale-pascale-pothin-sqli/</link><pubDate>Tue, 08 Nov 2016 18:34:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/08/devops-solution-rendre-dsi-agile-prerequis-transformation-digitale-pascale-pothin-sqli/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation digitale est la réponse de chaque entreprise au défi que représente l’essor des technologies numériques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’IT est devenu le principal vecteur de création de valeurs pour une entreprise qui doit être capable de détecter des opportunités, répondre aux besoins, changer et s’adapter rapidement et en toute confiance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais toute transformation digitale ne peut réussir que si elle s’inscrit dans une démarche globale d’adaptabilité et d’agilité, de collaboration et de confiance dont DevOps est peut-être la solution…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La téléassistance se structure, qu’en est-il de la Silver Economie ? Point de vue d’Alexis Roche, Directeur Général de la société Assystel</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/08/teleassistance-se-structure-silver-economie-point-de-vue-alexis-roche-assystel/</link><pubDate>Tue, 08 Nov 2016 18:30:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/08/teleassistance-se-structure-silver-economie-point-de-vue-alexis-roche-assystel/</guid><description>&lt;p&gt;Le groupe AFNOR vient de mettre en place une nouvelle certification baptisée « NF Service » - Téléassistance au domicile - délivrée par AFNOR Certification. Elle s’adresse aux nombreux opérateurs français de téléassistance, et permet d’offrir plus de lisibilité aux familles et aux professionnels du médico-social qui ont du mal à faire le tri entre les multiples offres existantes.
Alexis Roche, Directeur Général de l’entreprise Assystel, a décidé de conduire sa société sur le chemin de la certification, fer de lance d’une stratégie de différenciation initiée depuis de nombreuses années. Après un audit complet et exhaustif, Assystel s’est en effet vue remettre en juillet dernier cette certification.
Il nous explique les tenants et aboutissants de ce processus et les bénéfices que cela apporte à la téléassistance au niveau national, plus largement à la Silver Economie, qui représente l’économie au service du vieillissement.
&lt;strong&gt;Alexis Roche, vous représentez deux structures : ASSYSTEL, Service national de téléassistance et CDK FRANCE INDUSTRIES, industriel spécialisé dans la fabrication de matériel de téléassistance. Pourquoi, en 2016, ce secteur a-t-il encore besoin de se structurer ?&lt;/strong&gt;
Rappelons le contexte. Les services de téléassistance existent depuis plus de 40 ans. C’est un service efficace qui sauve des vies et notamment en cas de chute au domicile. En effet, il permet de mettre en relation une personne âgée ou fragile vivant à son domicile, avec un centre d’assistance professionnel 24h/24 et 7j/7, et cela grâce à une box installée au domicile et un pendentif connecté pour déclencher l’appel à l’aide.
D’année en année, notre pays voit sa population vieillir et &lt;strong&gt;en 2030, 1 Français sur trois aura plus de 65 ans&lt;/strong&gt;. Depuis des décennies, grâce notamment aux progrès réalisés par la médecine,  l’espérance de vie progresse ainsi que le nombre de personnes âgées souhaitant plus d’indépendance et de sécurité afin de pouvoir rester le plus longtemps possible à leur domicile.
Et même si la téléassistance existe depuis le milieu des années 70, étrangement, &lt;strong&gt;aucun cadre normatif&lt;/strong&gt; n’avait jusqu’à présent accompagné la croissance et le développement de ce secteur qui pourtant s’adresse à des populations issues d’une génération élevée dans la norme, le cadre et la rigueur.
Nous constations également sur le terrain que les clients d’Assystel, c’est-à-dire les personnes âgées, les aidants familiaux et les professionnels du médico-social, étaient complètement &lt;strong&gt;perdus dans la multitude d’offres présentées et disponibles&lt;/strong&gt;.
Régulièrement les familles nous demandaient &lt;em&gt;« Pourquoi vous plutôt qu’un autre ? »&lt;/em&gt; et c’est une question compréhensible et légitime au regard d’un marché où les offres sont florissantes, mais pas toujours avec la même qualité de service, pas toujours le même prix  et pas toujours les mêmes conditions générales de vente.
&lt;strong&gt;Dès 2009&lt;/strong&gt; nous avons décidé de contacter l’AFNOR pour leur expliquer notre constat et leur demander si des initiatives étaient prévues pour combler ce manque. Et &lt;strong&gt;en 2011&lt;/strong&gt;, sous l’impulsion également d’un autre acteur majeur du secteur, une commission a été officiellement lancée  &lt;strong&gt;réunissant l’éco-système de la profession&lt;/strong&gt;.
Puis a été mise en place la constitution d’un groupe de travail, auquel j’ai participé, et qui a donné naissance à la &lt;strong&gt;première norme en terme de qualité de service pour la téléassistance&lt;/strong&gt;. Cette norme a été publiée &lt;strong&gt;fin 2013&lt;/strong&gt; suite à une enquête public et fin 2015, les règles de certifications ont été validées ; un processus qui aura nécessité &lt;strong&gt;5 ans d’investissement&lt;/strong&gt; mais pour un résultat qui n’a pas de prix : &lt;strong&gt;l’engagement vis à vis de ses clients&lt;/strong&gt;.
Aujourd’hui, suite à un travail rigoureux et structurel, Assystel est devenu &lt;strong&gt;le premier service national de téléassistance certifié « NF Service » respectant le cadre fixé par la norme NFX50-501 et les règles de certification 531 « Téléassistance au domicile »&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La transformation digitale impose-t-elle un changement de culture ? Par Martial Jibrayel, Responsable développement des offres solutions, Computacenter France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/08/transformation-digitale-impose-t-changement-de-culture-martial-jibrayel-responsable-developpement-offres-solutions-computacenter-france/</link><pubDate>Tue, 08 Nov 2016 18:17:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/08/transformation-digitale-impose-t-changement-de-culture-martial-jibrayel-responsable-developpement-offres-solutions-computacenter-france/</guid><description>&lt;p&gt;Quand on parle de transformation Digitale, le mot qui revient le plus souvent est « utilisateur ». Ceci est logique, dans la mesure où toute la démarche de transformation digitale est centrée vers l’utilisateur. Ce concept n’est pas nouveau et cela fait déjà de nombreuses années que des démarches comme ITIL* ont mis l’utilisateur au centre de la transformation.
Mais quand on regarde la concrétisation de cette logique « user centric » dans l’entreprise, force est de constater que dans bien des cas, la pratique est loin de la théorie. Pourquoi ? Parce que mettre l’utilisateur et les usages au cœur de la transformation ne se décrète pas. C’est avant tout une affaire de culture d’entreprise.
Quand on discute avec les DSI, ils sont bien évidemment tous préoccupés par les utilisateurs finaux et la grande majorité de leurs projets sont menés dans le but d’améliorer la vie de ces utilisateurs. Mais la démarche pour y arriver reste très orientée autour de la technologie. Si votre équipe IT met en place le système de stockage le plus performant du monde, mais que vous, en tant qu’utilisateur mettez 2h pour trouver l’information que vous cherchez, quel est le gain pour vous de ce nouveau système de stockage ? La perception de la performance peut différer fortement suivant le point de vue et l’usage.
Les équipes IT perçoivent l’amélioration avec des métriques IT. Pour elles, le fait que le microprocesseur principal ne soit chargé qu’à 30% ou que les I/O (entrées-sorties) du nouveau système de stockage soient 4 fois plus rapides que l’ancien sont des gages de performances et donc de satisfaction pour les utilisateurs. Pour l’utilisateur, ce qui compte c’est le temps d’attente entre le moment où il tape « return » sur son clavier et celui ou le résultat s’affiche sur l’écran.
Dans une équipe de football, la performance individuelle des joueurs, si bons soient-ils, ne présage pas de la performance générale de l’équipe. Il en va de même pour un système d’informations. La performance des éléments qui le composent ne garantit pas une bonne interaction avec les utilisateurs. Dans un monde qui change vite, la capacité des utilisateurs à accompagner la stratégie et les changements de l’entreprise est cruciale. Les évolutions n’ont de sens que si les utilisateurs en tirent parti et accompagnent cette transformation.
C’est le sens de la transformation digitale. Il faut penser « utilisateur » et conduire toute la transformation dans cette logique. C’est donc un changement de culture, puisque pour arriver à ce résultat il faut mettre les métiers et les utilisateurs au cœur de la démarche de manière beaucoup plus importante que cela n’est fait aujourd’hui en impliquant également les RH pour bâtir une vraie culture de transformation « user centric ».
&lt;em&gt;* Bibliothèque pour l&amp;rsquo;infrastructure des technologies de l&amp;rsquo;information&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien-être au travail : les Français en manque d’attention ; la vision d'Emmanuel Lebuchoux, Directeur des Ressources humaines chez Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/06/bien-etre-travail-francais-manque-dattention-emmanuel-lebuchoux-directeur-ressources-humaines-chez-ricoh-france/</link><pubDate>Sun, 06 Nov 2016 10:34:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/06/bien-etre-travail-francais-manque-dattention-emmanuel-lebuchoux-directeur-ressources-humaines-chez-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le baromètre Edenred-Ipsos 2016 a publié &lt;a href="https://www.ipsos.fr/sites/default/files/doc_associe/2016_barometre_edenred-ipsos_bienetreautravail_avril2016.pdf"&gt;une étude intitulée « comprendre et améliorer le bien-être au travail »&lt;/a&gt; qui prend en compte trois critères : le cadre de travail, l’attention portée aux salariés et l’émotion. Globalement la France apparaît en queue de peloton dans cette étude (12ème sur les 15 pays représentés). Plus préoccupant, elle est la dernière du classement quant à la considération portée par la hiérarchie aux salariés. Les meilleurs scores globaux se manifestent dans les pays émergents (Inde, Mexique, Brésil et Chili) propulsés par la dimension émotion. Les économies plus matures ont des résultats plus équilibrés, oscillant entre un « déficit d’émotion » en Espagne, aux USA et au Royaume-Uni et d’attention en Belgique, en Allemagne et en France.
Les salariés français ne se sentent pas suffisamment considérés par leur hiérarchie : leurs compétences ne sont pas reconnues à leur juste valeur, et leur formation professionnelle n’apparaît pas comme une priorité pour les employeurs.
&lt;em&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/RH.jpg"&gt;&lt;img src="RH.jpg" alt="rh"&gt;&lt;/a&gt;Emmanuel Lebuchoux, Directeur des Ressources humaines et de la RSE de Ricoh France donne son interprétation des résultats et des pistes d’amélioration.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien gérer sa relation client : un réel avantage concurrentiel à ne pas sous-estimer | Samia LAVENIR, Directrice Commerciale BPO chez Cegedim Outsourcing</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/04/bien-gerer-relation-client-reel-avantage-concurrentiel-a-ne-estimer-samia-lavenir-directrice-commerciale-bpo-chez-cegedim-outsourcing/</link><pubDate>Fri, 04 Nov 2016 12:47:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/04/bien-gerer-relation-client-reel-avantage-concurrentiel-a-ne-estimer-samia-lavenir-directrice-commerciale-bpo-chez-cegedim-outsourcing/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, la bonne gestion de la relation client se positionne comme un levier stratégique pour les entreprises. Dans ce contexte, on constate que nombre de donneurs d’ordres optent pour l’externalisation de ce poste auprès de sociétés « expertes ».&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quels-critères-prendre-en-compte-pour-bien-préparer-son-projet"&gt;Quels critères prendre en compte pour bien préparer son projet ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’une des premières règles consiste à prendre de la hauteur et à cartographier ses besoins. En effet, externaliser la gestion de l’un des principaux assets de l’entreprise (les clients) est une étape structurante qui nécessite un investissement conséquent. Une vision long terme est donc nécessaire pour se projeter et vérifier la capacité du partenaire à pouvoir absorber des pics de croissance régulièrement tout en conservant un bon niveau de qualité de service.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Conseils aux marques souhaitant s'implanter sur le marché africain - Expertise Dimelo</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/04/conseils-aux-marques-souhaitant-simplanter-marche-africain-expertise-dimelo/</link><pubDate>Fri, 04 Nov 2016 11:06:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/04/conseils-aux-marques-souhaitant-simplanter-marche-africain-expertise-dimelo/</guid><description>&lt;p&gt;Dans les pays africains, la gestion de la relation client est bien différente de celle que nous connaissons en Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un rapport d’Internet Society remis en juin 2015 indique qu’alors que le nombre d’abonnés au téléphone portable effleure les 70%, le taux de pénétration d’Internet dépassait les 20%. Cette différence s’explique par un retard important en termes d’infrastructure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, les habitants ne jurent que par les réseaux sociaux et le mobile : un grand nombre d’Africains possèdent jusque 3 portables chacun et une très grande majorité possèdent un compte Facebook, devenu un canal de prédilection. Ainsi, alors que les mails sont réservés à l’échange B2B, les comptes Facebook des marques B2C ont un taux d’engagement très élevé sur leurs posts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La mutualisation des moyens de traitement des chèques : une priorité qui s’impose pour les banques - Par Sylvain Royer, Directeur du Delivery chez Orone</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/04/mutualisation-moyens-de-traitement-cheques-priorite-simpose-banques-sylvain-royer-directeur-delivery-chez-orone/</link><pubDate>Fri, 04 Nov 2016 10:55:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/04/mutualisation-moyens-de-traitement-cheques-priorite-simpose-banques-sylvain-royer-directeur-delivery-chez-orone/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le paiement par chèque continue sa décroissance et continue d’ impacter profondément la manière dont les organismes bancaires doivent s’organiser pour répondre à cette nouvelle donne. Dans ce contexte, en près de douze ans, le volume de chèques émis a été divisé par deux (2,4 milliards de chèques émis l’année dernière). Et cette baisse va se poursuivre ne serait-ce qu’au regard des annonces récentes : tentative de baisse de la durée légale de validité du chèque, généralisation du tiers payant, nouvelles dispositions réglementaires…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ransomware : la menace prend son envol &amp;#124; Par David Maciejak, expert sécurité chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/04/ransomware-menace-prend-envol-david-maciejak-expert-securite-chez-fortinet-2/</link><pubDate>Fri, 04 Nov 2016 08:10:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/04/ransomware-menace-prend-envol-david-maciejak-expert-securite-chez-fortinet-2/</guid><description>&lt;p&gt;Aux États-Unis, le FBI a récemment publié un rapport affirmant que les victimes de ransomware auraient réglé plus de 209 millions de dollars sur le seul 1er trimestre 2016, contre 24 millions de dollars sur l’ensemble de 2015. Les chiffres s’envolent et le ransomware est rapidement devenu un logiciel malveillant à la mode ciblant de nombreux pays et profils d’utilisateurs. Le racket qui en découle est malheureusement une réalité de tous les jours pour nombre de victimes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ransomware : la menace prend son envol | Par David Maciejak, expert sécurité chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/04/ransomware-menace-prend-envol-david-maciejak-expert-securite-chez-fortinet/</link><pubDate>Fri, 04 Nov 2016 08:10:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/04/ransomware-menace-prend-envol-david-maciejak-expert-securite-chez-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Aux États-Unis, le FBI a récemment publié un rapport affirmant que les victimes de ransomware auraient réglé plus de 209 millions de dollars sur le seul 1er trimestre 2016, contre 24 millions de dollars sur l’ensemble de 2015. Les chiffres s’envolent et le ransomware est rapidement devenu un logiciel malveillant à la mode ciblant de nombreux pays et profils d’utilisateurs. Le racket qui en découle est malheureusement une réalité de tous les jours pour nombre de victimes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Journée mondiale sans papier, une bonne occasion de se demander si on est plutôt adepte du tout détruire ou du tout conserver : faites le test ! Par Arnaud Revert, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/03/journee-mondiale-papier-bonne-occasion-de-se-demander-on-plutot-adepte-detruire-conserver-test-iron-mountain/</link><pubDate>Thu, 03 Nov 2016 16:30:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/03/journee-mondiale-papier-bonne-occasion-de-se-demander-on-plutot-adepte-detruire-conserver-test-iron-mountain/</guid><description>&lt;p&gt;Vendredi 4 novembre 2016, une journée pour prendre le temps d’analyser son comportement face aux informations stockées ou archivées
Cela fait près de trente ans que l’on parle du « zéro papier »&lt;a href="https://ex2.mail.ovh.net/owa/#x__edn1"&gt;[i]&lt;/a&gt;. L’expression fait penser à des bureaux contemporains, très épurés, et à des individus aux modes de vie ultra modernes et minimalistes. Des environnements où tous les fichiers sont numériques, sans piles de papiers à traiter et où les relevés bancaires, les factures et autres documents personnels ne s’amoncellent pas sur les bureaux et les tiroirs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les collectivités face aux enjeux de la transformation digitale - Yacine Mahfoufi Directeur Marketing France Alcatel-Lucent Enterprise</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/03/collectivites-face-aux-enjeux-de-transformation-digitale-yacine-mahfoufi-directeur-marketing-france-alcatel-lucent-enterprise/</link><pubDate>Thu, 03 Nov 2016 16:17:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/03/collectivites-face-aux-enjeux-de-transformation-digitale-yacine-mahfoufi-directeur-marketing-france-alcatel-lucent-enterprise/</guid><description>&lt;p&gt;Le numérique transforme nos modes de vie dans tous les domaines. Le secteur marchand multiplie les nouveaux services digitaux pour faciliter la vie des consommateurs.  Le digital est aujourd’hui une opportunité pour les collectivités de simplifier certains services au public et de gagner en efficience dans un contexte de restrictions budgétaires mais aussi de faire émerger de nouveaux acteurs tels que le responsable de la stratégie numérique.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="contraintes-et-enjeux-réglementaires"&gt;Contraintes et enjeux réglementaires&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les collectivités doivent faire face à de nouvelles transformations sur le plan réglementaire : mise en œuvre de la loi de dématérialisation et application du projet de la loi numérique, évolution de la décentralisation… Depuis la circulaire publiée le 5 avril 2016 par la Direction Générale des Collectivités Locales, l’utilisation d’un Cloud souverain, qui permet de garantir que l’ensemble des données est stocké sur le territoire français, est obligatoire pour les collectivités territoriales. Cela implique « &lt;em&gt;une révision rapide des fournisseurs de solutions Cloud et Datacenter pour l’ensemble des services publics mais également de prévoir des clauses liées à la localisation, la sécurité, la confidentialité, la réversibilité, la portabilité et l’élimination des données dans le système&lt;/em&gt; » précise la circulaire. A ces contraintes s’ajoute &lt;strong&gt;l’évolution des usages et des besoins des citoyens&lt;/strong&gt; qui attendent une infrastructure très haut débit performante. En matière d’usages, dans leur vie quotidienne, ces  derniers recherchent des sites web enrichis en fonctionnalités avec des téléservices complets. Enfin, le besoin de nouveaux services en situation de mobilité devient incontournable (nouveaux modes de paiement en ligne, alertes par sms…).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Démystifier le Machine Learning | Par Jean-Cyril Schütterlé, Directeur Produit et Data Science de SideTrade</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/03/demystifier-machine-learning-jean-cyril-schutterle-directeur-produit-data-science-de-sidetrade/</link><pubDate>Thu, 03 Nov 2016 13:28:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/03/demystifier-machine-learning-jean-cyril-schutterle-directeur-produit-data-science-de-sidetrade/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;apprentissage automatique, ou Machine Learning, semble encore mystérieux au profane. Cette méconnaissance alimente parfois des fantasmes à propos d&amp;rsquo;une prochaine domination des hommes par des machines intelligentes. De façon plus terre à terre, il s&amp;rsquo;agit avant tout d&amp;rsquo;une étape majeure dans l&amp;rsquo;évolution des technologies de l&amp;rsquo;information. Tout décideur doit en comprendre les principes et les contraintes afin d&amp;rsquo;en tirer les bénéfices pour sa propre organisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Machine Learning requiert certes la mobilisation de compétences statistiques et informatiques bien spécifiques et encore rares, mais il repose sur des mécanismes finalement assez simples voire intuitifs. Pour ma part, c&amp;rsquo;est un service de traduction en ligne a priori banal – Google Translate – qui m’a fait comprendre le potentiel disruptif du Machine Learning.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’architecture distribuée : un levier concurrentiel ? David Wursteisen – Expert Java et Test Driven chez SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/02/larchitecture-distribuee-levier-concurrentiel-david-wursteisen-expert-java-test-driven-chez-soat/</link><pubDate>Wed, 02 Nov 2016 08:12:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/02/larchitecture-distribuee-levier-concurrentiel-david-wursteisen-expert-java-test-driven-chez-soat/</guid><description>&lt;p&gt;Le temps que vous lisiez cette phrase, Amazon aura fait plus de 2000$ de chiffre d’affaires. Toutes les 11 secondes, Amazon déploie une nouvelle mise à jour de son site d’E-commerce. Une coupure, même très courte, provoquée par ces mises en production, serait très pénalisante pour ce géant du web qui a tout misé sur l’extrême rapidité du cycle d’achat de ses clients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour proposer un service sans discontinuité, tout en mettant à jour les composants qui le constituent, Amazon utilise une architecture distribuée : les services sont éclatés, répartis sur un ensemble de serveurs et découplés les uns des autres. Les composants se retrouvent ainsi isolés, et le crash ou la mise à jour de l’un d’entre eux n’a d’impact que sur lui-même.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 pistes pour rendre les Milléniaux heureux au travail | par Eric Cohen, Fondateur &amp; P-DG de Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/27/5-pistes-rendre-milleniaux-heureux-travail-eric-cohen-fondateur-p-dg-de-keyrus/</link><pubDate>Thu, 27 Oct 2016 20:16:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/27/5-pistes-rendre-milleniaux-heureux-travail-eric-cohen-fondateur-p-dg-de-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;C’est un secret de Polichinelle : les Milléniaux, ou générations Y et Z, sont très attirés par l’entreprenariat mais suspicieux du monde de l’entreprise. Nombreux sont les 18-35 ans qui rêvent d’être leur propre patron mais tous ne le deviendront pas. Comme leurs aînés, la plupart intègrera une entreprise en tant que salarié. Comment alors tirer parti de leur soif d’entreprendre, de leur appétence pour l’innovation et de leur créativité ? Que peut faire l’entreprise, qui doit avant tout se réinventer,  pour motiver les Milléniaux, les faire rêver et s’épanouir professionnellement ? Voici cinq pistes pour les convaincre :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Purchasing Intelligence : comment construire un tableau de bord pertinent | Par Sébastien Dumas, Directeur Avant-vente chez SynerTrade</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/27/purchasing-intelligence-construire-tableau-de-bord-pertinent-sebastien-dumas-directeur-vente-chez-synertrade/</link><pubDate>Thu, 27 Oct 2016 19:19:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/27/purchasing-intelligence-construire-tableau-de-bord-pertinent-sebastien-dumas-directeur-vente-chez-synertrade/</guid><description>&lt;p&gt;Les achats, notamment dans le secteur industriel, peuvent représenter jusqu’à 70% du CA global d’une entreprise. A travers la gestion de la relation fournisseurs et l’analyse des dépenses, la direction achats impacte significativement la performance globale de l’entreprise. Mais cela n’est possible qu’avec l’adoption d’une vision à 360° des activités du département achat. Quelles sont aujourd’hui les bonnes pratiques à mettre en place pour organiser les données achats et permettre des prises de décisions éclairées et efficientes ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La nécessité de gérer le partage de connaissances dans le cadre de la gestion d’un projet - Jean-Pierre Ullmo, Vice-président Ventes pour la zone EMEA de Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/27/necessite-de-gerer-partage-de-connaissances-cadre-de-gestion-dun-projet-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-zone-emea-de-changepoint/</link><pubDate>Thu, 27 Oct 2016 16:12:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/27/necessite-de-gerer-partage-de-connaissances-cadre-de-gestion-dun-projet-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-zone-emea-de-changepoint/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Affectation des ressources en gestion de projet : comment rester sur la bonne voie et éviter le déraillement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fait de mener de front plusieurs projets demande beaucoup d’organisation : l’affectation des bonnes ressources, la mise en place d’un plan d’action solide et, surtout, la constitution d’une équipe possédant les compétences requises. Certaines variables peuvent être maîtrisées avec une bonne planification, mais il suffit qu’un rouage de l’équipe quitte ses fonctions au beau milieu d’un projet pour que la mécanique s’enraye.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand l’ERP se positionne au centre de la chaine de valeur des professionnels de la distribution | Par Thibault CONSTANTIN - ERP Line of business Director chez itelligence France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/26/erp-se-positionne-centre-de-chaine-de-valeur-professionnels-de-distribution-thibault-constantin-erp-line-of-business-director-chez-itelligence-france/</link><pubDate>Wed, 26 Oct 2016 19:34:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/26/erp-se-positionne-centre-de-chaine-de-valeur-professionnels-de-distribution-thibault-constantin-erp-line-of-business-director-chez-itelligence-france/</guid><description>&lt;h3 id="un-secteur-spécifique-fortement-concurrentiel-et-en-mutation"&gt;Un secteur spécifique, fortement concurrentiel et en mutation&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le secteur de la distribution et du négoce est particulièrement exigeant. Chaque distributeur attache une très grande importance à ses spécificités. Dans une activité d’achat-vente, la différenciation vient des pratiques et des processus métiers. Il est donc essentiel de prendre en compte ces attentes de gestion dédiées aux professionnels de ce secteur d’activité.
Il y a quinze ans, les projets d’implémentation de solutions de gestion de type ERP étaient réalisés par des acteurs généralistes. Les projets duraient plusieurs années. Très vite, une tendance à la spécialisation des acteurs apparaît comme une attente forte des clients. En parallèle, une autre demande se généralisait, les clients souhaitaient des projets plus courts et donc moins chers.
Désormais, le contexte ultra concurrentiel pousse les entreprises du négoce à trouver des leviers de croissance et de nouveaux gisements de valeur, tout en préservant leurs marges. À cet égard, les projets d’optimisation de la supply chain peuvent permettre d’identifier des réductions de coûts. La relation avec les partenaires est devenue un enjeu fort. Communiquer et intégrer les fournisseurs et les clients au sein d’une supply chain collaborative est un facteur-clé de succès.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien piloter son poste Télécom : une expertise nécessaire | Par Stéphane CALZADO, Président de Novadial</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/25/bien-piloter-poste-telecom-expertise-necessaire-stephane-calzado-president-de-novadial/</link><pubDate>Tue, 25 Oct 2016 20:00:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/25/bien-piloter-poste-telecom-expertise-necessaire-stephane-calzado-president-de-novadial/</guid><description>&lt;p&gt;La maîtrise des process d’optimisation des coûts télécoms passe par une méthodologie rigoureuse et éprouvée. En ce sens, il est important de s’appuyer sur une démarche industrielle pour standardiser ses processus de gestion et gagner en agilité, évolutivité et performance. Dans ce contexte, force est de constater que de nombreuses entreprises se tournent vers l’externalisation pour mener à bien leurs projets. Il convient alors d’avoir une vision globale de ses attentes et de prendre en compte trois grandes composantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Retour sur l’attaque DDoS contre DYN DNS | Par Fabrice Clerc, fondateur de 6cure</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/25/retour-lattaque-ddos-contre-dyn-dns-fabrice-clerc-fondateur-de-6cure/</link><pubDate>Tue, 25 Oct 2016 19:57:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/25/retour-lattaque-ddos-contre-dyn-dns-fabrice-clerc-fondateur-de-6cure/</guid><description>&lt;h3 id="les-caractéristiques-de-lattaque"&gt;Les caractéristiques de l’attaque&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’attaque DDoS qui a eu lieu contre le fournisseur DYN DNS est caractéristique principalement sur deux aspects : les moyens utilisés et la cible choisie.
En ce qui concerne les vecteurs utilisés, ils appartiennent au monde des objets connectés (Internet of Things – IoT), et présentent le triple avantage d’être très nombreux, mal sécurisés et donc facilement mobilisables par un attaquant, et exploitant des protocoles très aisément utilisables dans une attaque, tels que le DNS. Ce choix permet donc d’obtenir un effet de levier très important, ce qui rend l’attaque redoutable. Au-delà de ça, rien n’est bien nouveau, et cela fait des années que les mises en garde se multiplient contre l’utilisation de l’IoT dans des attaques DDoS : nous avions ainsi alerté dès 2014 à l’occasion des Assises de la Sécurité sur l’utilisation de tels moyens.
La cible choisie, quant à elle, garantit un second effet de levier, ou mieux, un effet « domino » dévastateur. En effet, la société Dyn fournit un service DNS, qui permet de gérer l’adressage internet pour ces clients. L’attaque subie a donc bloqué ce prestataire, et par effet de rebond, un grand nombre de ses clients, devenus indisponibles par effet collatéral.
Mais là où l’effet de l’attaque devient ravageur, c’est lorsque la perturbation majeure réalisée sur le service de Dyn impacte d’autres infrastructures DNS (car les différents services DNS collaborent entre eux sur Internet), créant cette fois un effet « tâche d’huile » beaucoup plus important.
C’est donc la combinaison de ce double ou triple effet de levier qui a rendu cette attaque si particulière.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la téléphonie opère sa mutation et se met à la portée de toutes les entreprises | Par Corinne Fontaine, Communication &amp; Digital Manager chez SCT TELECOM</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/25/telephonie-opere-mutation-se-met-a-portee-de-toutes-entreprises-corinne-fontaine-communication-digital-manager-chez-sct-telecom/</link><pubDate>Tue, 25 Oct 2016 18:03:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/25/telephonie-opere-mutation-se-met-a-portee-de-toutes-entreprises-corinne-fontaine-communication-digital-manager-chez-sct-telecom/</guid><description>&lt;p&gt;En quelques années, l’industrie des télécoms a connu des évolutions majeures qui ont fortement fait évoluer les standards en vigueur. En parallèle, l’adoption massive de nouveaux usages, parfois inspirés des comportements B2C, a mené les entreprises à repenser leur manière de s’équiper de solutions télécoms.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-ouverture-à-lensemble-des-acteurs-économiques"&gt;Une ouverture à l’ensemble des acteurs économiques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une première tendance tient notamment à la démocratisation de l’accès aux solutions dites de nouvelle génération. En effet, traditionnellement seuls, les grands comptes étaient équipés d’infrastructures performantes et à valeur ajoutée qui leur permettaient d’accéder à des services de différentes natures : conférence téléphonique, visiophonie, visioconférence, etc.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ransomware : une nouvelle menace informatique à ne pas sous-estimer &amp;#124; Par Laura MARET, Responsable Commerciale de Mailinblack</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/25/ransomware-nouvelle-menace-informatique-a-ne-estimer-laura-maret-responsable-commerciale-de-mailinblack-2/</link><pubDate>Tue, 25 Oct 2016 18:00:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/25/ransomware-nouvelle-menace-informatique-a-ne-estimer-laura-maret-responsable-commerciale-de-mailinblack-2/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours, la cyber sécurité se positionne comme un axe stratégique pour les entreprises. Leur SI et leurs données, qui sont des actifs stratégiques de leur activité, sont toujours plus exposés aux menaces des cybercriminels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, les attaques s’intensifient et deviennent de plus en plus préjudiciables pour les entreprises, avec à la clé le risque de perte de propriété intellectuelle, d’avantage concurrentiel et un impact négatif sur la performance et la réputation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ransomware : une nouvelle menace informatique à ne pas sous-estimer | Par Laura MARET, Responsable Commerciale de Mailinblack</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/25/ransomware-nouvelle-menace-informatique-a-ne-estimer-laura-maret-responsable-commerciale-de-mailinblack/</link><pubDate>Tue, 25 Oct 2016 18:00:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/25/ransomware-nouvelle-menace-informatique-a-ne-estimer-laura-maret-responsable-commerciale-de-mailinblack/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours, la cyber sécurité se positionne comme un axe stratégique pour les entreprises. Leur SI et leurs données, qui sont des actifs stratégiques de leur activité, sont toujours plus exposés aux menaces des cybercriminels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, les attaques s’intensifient et deviennent de plus en plus préjudiciables pour les entreprises, avec à la clé le risque de perte de propriété intellectuelle, d’avantage concurrentiel et un impact négatif sur la performance et la réputation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Commentaire sur le l'attaque DDoS de Dyn et son impact conséquent sur le web US - F5</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/22/commentaire-lattaque-ddos-de-dyn-impact-consequent-web-us-f5/</link><pubDate>Sat, 22 Oct 2016 20:01:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/22/commentaire-lattaque-ddos-de-dyn-impact-consequent-web-us-f5/</guid><description>&lt;p&gt;Suite à l’attaque DDoS qui a paralysée de nombreux sites de renoms aux Etats-Unis (Box, CNN, Imgur, PayPal Twitter, Spotify, Github, Airbnb, etc.), Vincent Lavergne, Directeur avant-vente de F5 Networks EMEA Europe commente:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Le ciblage de DNS (Domain Name Systems) pour lancer des attaques DDOS est de plus en plus commun. DNS est en effet la technologie qui contrôle le trafic Internet et des emails et qui aide à gérer les messages entrants et sortants. DNS est la clef de voute de l’Internet permettant à tout un chacun de ne pas avoir à retenir les adresses IP des sites pour les applications mais leurs noms. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Conséquences de la cyberattaque majeure qui a paralysé une partie du web mondial &amp;#124; Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/22/consequences-de-cyberattaque-majeure-a-paralyse-partie-web-mondial-dynatrace-2/</link><pubDate>Sat, 22 Oct 2016 19:54:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/22/consequences-de-cyberattaque-majeure-a-paralyse-partie-web-mondial-dynatrace-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.dynatrace.com/fr/index.html"&gt;Dynatrace&lt;/a&gt;, monitore en permanence les performances de milliers de sites dans le monde entier, afin d&amp;rsquo;en mesurer l&amp;rsquo;expérience utilisateur. Ce monitoring, en cours lorsque l&amp;rsquo;attaque a eu lieu, a permis à Dynatrace de recueillir les données réelles des conséquences de cette attaque. Dynatrace dispose ainsi, rien que pour la France, des chiffres pour 64 des plus gros sites de commerce en ligne, banque et assurance.
Bien qu&amp;rsquo;opérées Etats Unis, les attaques du type « déni de service », visant à saturer le trafic des sites ces dernières heures, ont eu un très fort impact sur les sites français. Les utilisateurs ont donc vu des sites lents, des composants absents voire dans certains cas l&amp;rsquo;impossibilité d&amp;rsquo;accéder aux sites.
Sur les 64 sites monitorés au moment de l&amp;rsquo;attaque, le temps de connexion moyen des DNS a ainsi atteint 12 secondes, la moyenne normale d&amp;rsquo;établissant à 0,3 secondes.
« &lt;em&gt;Nous n&amp;rsquo;avions jamais vu d&amp;rsquo;Outage de cette ampleur, dont les conséquences sont aussi globales et importantes,&lt;/em&gt; explique Charlotte Nizieux, Directrice Marketing Dynatrace Europe du Sud. &lt;em&gt;C&amp;rsquo;est un message clair pour tous les acteurs présents sur Internet : les problèmes de performance ne sont pas à prendre à la légère et les risques inhérents doivent être intégrés à leur stratégie digitale. Car plus que les sites eux-mêmes, ce type d&amp;rsquo;attaque touche directement les infrastructures&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Conséquences de la cyberattaque majeure qui a paralysé une partie du web mondial | Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/22/consequences-de-cyberattaque-majeure-a-paralyse-partie-web-mondial-dynatrace/</link><pubDate>Sat, 22 Oct 2016 19:54:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/22/consequences-de-cyberattaque-majeure-a-paralyse-partie-web-mondial-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.dynatrace.com/fr/index.html"&gt;Dynatrace&lt;/a&gt;, monitore en permanence les performances de milliers de sites dans le monde entier, afin d&amp;rsquo;en mesurer l&amp;rsquo;expérience utilisateur. Ce monitoring, en cours lorsque l&amp;rsquo;attaque a eu lieu, a permis à Dynatrace de recueillir les données réelles des conséquences de cette attaque. Dynatrace dispose ainsi, rien que pour la France, des chiffres pour 64 des plus gros sites de commerce en ligne, banque et assurance.
Bien qu&amp;rsquo;opérées Etats Unis, les attaques du type « déni de service », visant à saturer le trafic des sites ces dernières heures, ont eu un très fort impact sur les sites français. Les utilisateurs ont donc vu des sites lents, des composants absents voire dans certains cas l&amp;rsquo;impossibilité d&amp;rsquo;accéder aux sites.
Sur les 64 sites monitorés au moment de l&amp;rsquo;attaque, le temps de connexion moyen des DNS a ainsi atteint 12 secondes, la moyenne normale d&amp;rsquo;établissant à 0,3 secondes.
« &lt;em&gt;Nous n&amp;rsquo;avions jamais vu d&amp;rsquo;Outage de cette ampleur, dont les conséquences sont aussi globales et importantes,&lt;/em&gt; explique Charlotte Nizieux, Directrice Marketing Dynatrace Europe du Sud. &lt;em&gt;C&amp;rsquo;est un message clair pour tous les acteurs présents sur Internet : les problèmes de performance ne sont pas à prendre à la légère et les risques inhérents doivent être intégrés à leur stratégie digitale. Car plus que les sites eux-mêmes, ce type d&amp;rsquo;attaque touche directement les infrastructures&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les clés d’une gouvernance optimale des données dans un environnement Cloud hybride | Par Frédéric Brousse, Directeur Général d’Informatica France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/21/cles-dune-gouvernance-optimale-donnees-environnement-cloud-hybride-frederic-brousse-directeur-general-dinformatica-france/</link><pubDate>Fri, 21 Oct 2016 20:04:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/21/cles-dune-gouvernance-optimale-donnees-environnement-cloud-hybride-frederic-brousse-directeur-general-dinformatica-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le croisement entre deux espèces animales est généralement réalisé pour créer une toute nouvelle espèce. Dans le cadre de l’automobile hybride, l’objectif est de s’appuyer sur la synergie entre de nouvelles technologies tout en conservant l’infrastructure existante. Concernant le concept de Cloud hybride, c’est un peu tout cela à la fois. Les bénéfices d’une architecture Cloud sont indéniables : grâce à son élasticité et à son infinie capacité, elle permet une adaptation rapide aux évolutions des enjeux métiers et business et de nouvelles fonctionnalités métiers peuvent rapidement être intégrées dans le Cloud. La possibilité de dépenser au plus juste sans impliquer de lourds investissements fait partie de ses nombreux avantages au même titre que l’optimisation des ressources.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gestion de crise, un mouvement permanent | Avis d'Expert par  Emmanuel Lucas, Directeur de Production d'Oxalide</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/14/gestion-de-crise-mouvement-permanent-avis-dexpert-emmanuel-lucas-directeur-de-production-doxalide-2/</link><pubDate>Fri, 14 Oct 2016 17:32:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/14/gestion-de-crise-mouvement-permanent-avis-dexpert-emmanuel-lucas-directeur-de-production-doxalide-2/</guid><description>&lt;p&gt;Si une crise fait partie des événements potentiels de la vie d&amp;rsquo;une entreprise, en sortir de façon rapide et efficace, est une question de préparation. Dans l&amp;rsquo;IT et l&amp;rsquo;e-commerce, la crise concerne toute entreprise dont le chiffre d&amp;rsquo;affaires et la survie dépendent de sa plateforme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son infogéreur est-il prêt à tous les cas de figure ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="orchestrer-les-bonnes-pratiques--formaliser-les-processus-de-crise"&gt;Orchestrer les bonnes pratiques : formaliser les processus de crise&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Qu&amp;rsquo;est-ce qu&amp;rsquo;une crise ? D&amp;rsquo;après le dictionnaire, c&amp;rsquo;est un moment très difficile dans la vie de quelqu&amp;rsquo;un, d&amp;rsquo;un groupe, dans le déroulement d&amp;rsquo;une activité&amp;hellip; Euphémisme pour décrire une situation aux conséquences potentiellement très graves pour l&amp;rsquo;entreprise ou le client, soudaine et brutale, inattendue, pour laquelle les mécanismes et réactions habituels sont inadaptés.
Si les définitions données peuvent diverger, les bonnes pratiques en gestion de crise sont connues. Dans le domaine de l&amp;rsquo;IT, l&amp;rsquo;ANSSI à ce titre édite un guide à destination des entreprises afin de les aider à construire et optimiser leurs processus de sortie de crise. C&amp;rsquo;est un guide théorique qui constitue une base extrêmement fiable mais rien ne vaut l&amp;rsquo;expérience des événements intenses.
Les grands moments commerciaux, sportifs, culturels ou encore politiques sont déjà susceptibles de générer sur un site Internet une activité exceptionnelle. Et l&amp;rsquo;on sait que seule une bonne préparation est capable d&amp;rsquo;endiguer d&amp;rsquo;importants pics de charge. Mais que se passe-t-il en cas d&amp;rsquo;incendie, de malveillance, de défaillance ou toute autre situation d&amp;rsquo;origine humaine, technologique ou environnementale grave ?
Aucune équipe, aussi compétente soit-elle, ne pourra réagir correctement si elle ne dispose pas de processus spécifiques formalisés. Parce que face à la crise, il est facile de céder à la panique et aux débordements, une sorte d&amp;rsquo;état d&amp;rsquo;urgence orchestré doit se substituer aux pratiques régulières. Mais pour que l&amp;rsquo;organisation soit efficace, il faut avoir prévu le pire&amp;hellip; avant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'IoT doit s'appuyer sur le Libre - Pierre FICHEUX, Directeur technique OWI (Groupe Smile)</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/13/iot-appuyer-libre-pierre-ficheux-directeur-technique-owi-groupe-smile/</link><pubDate>Thu, 13 Oct 2016 16:07:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/13/iot-appuyer-libre-pierre-ficheux-directeur-technique-owi-groupe-smile/</guid><description>&lt;p&gt;Tout comme l&amp;rsquo;Internet a bouleversé notre quotidien au siècle dernier, la révolution de l&amp;rsquo;intégration d&amp;rsquo;objets physiques dans le réseau des réseaux est en marche. On peut raisonnablement se demander s&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit  réellement d&amp;rsquo;une révolution ou tout simplement de l&amp;rsquo;exposition d&amp;rsquo;un ensemble de technologies autrefois ignorées du grand public (voire de certains industriels). De nombreux analystes prévoient plusieurs dizaines de milliards d&amp;rsquo;objets connectés à moyen terme (50 milliards dans 5 ans selon [1]) et même si il est prudent de se méfier des grands nombres cela ne peut que susciter l&amp;rsquo;excitation, voire l&amp;rsquo;enthousiasme !
Le démarrage du marché de l&amp;rsquo;IoT dans ses applications grand public s&amp;rsquo;accompagne du développement d&amp;rsquo;une multitude de solutions matérielles et logicielles captives très éloignées des standards et donc des modèles libres/open source [2] alors que l’enfermement de ce marché dans une telle logique propriétaire serait un frein qui pourrait remettre en cause les prédictions mirobolantes des analystes. Les objets connectés de type capteur (qui devraient constituer la majorité du nombre prévu par les analystes) utilisent des protocoles de communication dédiés et ce pour des raisons d&amp;rsquo;optimisation de la bande passante et de consommation énergétique. Nous voyons donc poindre dans ce domaine quelques « pseudo-standards »  qui sont techniquement satisfaisants mais restent des produits ou protocoles issus de solutions propriétaires.
La situation est différente sur les objets plus complexes – capables d&amp;rsquo;utiliser des OS comme Linux – car nombreux industriels de premier plan migrent depuis quelques années vers des technologies plus ouvertes avec l&amp;rsquo;adoption de standards de type Ethernet comme AFDX (Avionic Full DupleX) EtherNet/IP, ou openPOWERLINK, les sources de ce dernier étant disponibles sous licence libre [3]. Du coté du matériel, la conception est largement facilitée par l&amp;rsquo;existence de briques matérielles libres « open hardware » (principalement des modules équipées d&amp;rsquo;un processeur comme le SensorTag de chez TI [4] ou la désormais célèbre carte BeagleBone Black) qui permettent de réaliser une maquette à très faible coût voire adapter le matériel existant pour un produit final. Le traitement et la valorisation des données, autres segments fondamentaux de l&amp;rsquo;IoT, sont moins touchés par l&amp;rsquo;adoption de solutions propriétaires car intégrés au système d&amp;rsquo;information dans lequel le libre  - et les standards - sont  bien implantés depuis de nombreuses années avec une évolution très favorable (Cloud,  Big Data, démarche DevOps).
Les grands groupes industriels pour lesquels l&amp;rsquo;arrivée de l&amp;rsquo;IoT est stratégique sont le plus souvent à même de gérer les difficultés inhérentes à l&amp;rsquo;évolution et surtout capables d&amp;rsquo;évincer les solutions captives au profit des standards. Pour eux – et pour reprendre le terme d&amp;rsquo;un expert d&amp;rsquo;un de ces groupes – &lt;em&gt;un standard dont il n&amp;rsquo;existe pas de version open source ne peut être un véritable standard&lt;/em&gt;. Dans ce monde dédié à des solutions embarquées critiques, les outils fondamentaux sont souvent issus du monde du libre (citons TOCASED/Polarsys initié par Airbus [5]). Si l&amp;rsquo;Internet (et l&amp;rsquo;économie associée) a pu se développer au rythme que nous connaissons, c&amp;rsquo;est avant tout grâce aux standards « RFC » (Request for Comments [6]) qui représentent peu ou prou les tables des lois du réseau des réseaux, gravées dans le marbre. Il n&amp;rsquo;y a aucune raison pour que cette nouvelle version de l&amp;rsquo;Internet (extension physique du « web 3.0 ») ne suive pas les mêmes règles que ses aînés.
Les principales cibles des solutions propriétaires sont les sociétés naissantes ou abordant ce marché à venir comme une diversification. Dans ce cas il n&amp;rsquo;est pas toujours facile de résister aux sirènes de la solution unique (du matériel et protocoles de transfert des données en passant par l&amp;rsquo;outil de développement et de déploiement). Les technologies utilisées nécessitent fatalement des compétences et donc un investissement intellectuel et financier.  A l&amp;rsquo;instar des créateurs de sites web, les concepteurs d&amp;rsquo;objets connectés ne sont pas non plus techniciens émérites et le spectre des technologies impliquées dans l&amp;rsquo;IoT est bien plus large, du fait de la présence du matériel qui de plus se doit d&amp;rsquo;être d&amp;rsquo;une grande fiabilité puisque souvent destiné à un fonctionnement autonome. Les comités d&amp;rsquo;experts comme ceux du GTLL  [7] (Groupe Thématique Logiciel Libre du pôle de compétitivité Systematic Paris Région) ainsi que l&amp;rsquo;écosystème des entreprises du libre ont pour mission première de faciliter l&amp;rsquo;accès à ces technologies du libre (logiciel mais également désormais &lt;em&gt;matériel&lt;/em&gt;) à toutes les entreprises afin de leur éviter de commettre des erreurs stratégiques qui pourraient leur être fatales tant au niveau technologique que financier.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Pierre.jpg"&gt;&lt;img src="Pierre.jpg" alt="pierre"&gt;&lt;/a&gt;Pierre FICHEUX, Auteur du livret bleu « Open Source pour l&amp;rsquo;IoT » édité par le GTLL [8]&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les technologies programmatiques doivent développer des partenariats d'envergure avec les marques | par Eric Clemenceau, Direteur Général de Rocket Fuel France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/13/les-technologies-programmatiques-doivent-developper-des-partenariats/</link><pubDate>Thu, 13 Oct 2016 15:43:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/13/les-technologies-programmatiques-doivent-developper-des-partenariats/</guid><description>&lt;p&gt;Comment les marques et les agences anticipent et même suscitent les développements technologiques.
Ce qui constituait auparavant une relation client-fournisseur évolue vers un modèle plus conséquent, plus collaboratif. La programmatique est incontestablement le champion de la performance, avec les conversions, les prospects, le trafic et les ventes ; désormais, elle est aussi utilisée pour les campagnes de marque.
Construire des marques a longtemps été l&amp;rsquo;apanage de la publicité TV, des affichages publicitaires, du sponsoring, des événements et de la presse, mais le résultat obtenu par ces techniques traditionnelles a toujours été fort long et imprécis.
La programmatique permet de lier les campagnes de marque avec celles à la performance et de fournir en temps réel de la data qui enrichit les futures campagnes.
D&amp;rsquo;après l&amp;rsquo;étude menée par Rocket Fuel sur ce que les marketeurs pensent vraiment du marketing, les résultats démontrent que 93% d&amp;rsquo;entre eux en Europe subissent plus de pression que jamais et doivent prouver un retour sur investissement.
Ils recherchent donc des moyens plus rapides, plus efficaces et plus transparents pour obtenir les mêmes voire de meilleurs résultats.
Le contenu, le social media et les différents formats d&amp;rsquo;affichage publicitaire se développent comme des stratégies indispensables pour construire une marque sur les canaux digitaux.
Avec la vidéo et les autres formats créatifs à fort impact désormais disponibles via la programmatique, les campagnes de marque peuvent ajouter un axe digital à leur éventail, avec l&amp;rsquo;émergence d&amp;rsquo;opportunités créatives d&amp;rsquo;envergure.
Avec la capacité de synchroniser des campagnes de marque avec la TV et le digital, de réagir face au monde réel de la data, y compris la géolocalisation, la météo, et également de cibler des individus uniques qui passent d&amp;rsquo;un device (ordinateur, tablette, mobile &amp;hellip;) à un autre (Cross-Device), les marques peuvent cibler les individus avec des moyens de plus en plus précis.
Chez Rocket Fuel, nous nous concentrons sur ce sujet et ne cessons de le faire évoluer. Notre technologie basée sur l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle identifie les individus parmi les audiences cible les plus captives d&amp;rsquo;une marque et via des références de volumes colossaux de données, apprenant efficacement non seulement à les joindre au bon endroit, mais également au moment propice, lorsqu&amp;rsquo;ils sont plus réceptifs à la publicité. C&amp;rsquo;est le Moment Scoring : il ne diminue pas seulement le coût pour atteindre les objectifs mais il évite la surexposition et diminue le gaspillage. Il ne cible pas des groupes de cibles mais des individus uniques.
Tandis que des techniques agressives pour générer des conversions peuvent aboutir à des bons résultats sur le court terme, l&amp;rsquo;impact sera préjudiciable sur le long terme. Les marketeurs doivent être attentifs à ne pas tomber dans ce piège avec la programmatique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la digitalisation des relations clients fournisseurs devient la norme | Par Bruno LABORIE, EMEA Alliance Director de TRADESHIFT</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/13/digitalisation-relations-clients-fournisseurs-norme-bruno-laborie-tradeshift/</link><pubDate>Thu, 13 Oct 2016 15:30:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/13/digitalisation-relations-clients-fournisseurs-norme-bruno-laborie-tradeshift/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, les entreprises sont en pleine mutation et doivent accélérer leur transformation pour rester compétitives, modernes et agiles. Pour relever ce challenge, elles se tournent vers les technologies pour digitaliser leurs processus métiers et fluidifier leur organisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, les directions achats et les services généraux vivent aujourd’hui une véritable révolution, notamment pour les grands comptes, qui investissent des sommes importantes pour industrialiser leurs opérations. Ainsi, selon une étude réalisée auprès de plusieurs centaines d’entreprises, 80 % des directions sondées estiment que la digitalisation de la fonction achats est une réalité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Utiliser la GED pour fluidifier ses opérations | Par Emmanuel Gonzalez, Dirigeant de ixcys</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/12/utiliser-ged-fluidifier-operations-emmanuel-gonzalez-dirigeant-de-ixcys/</link><pubDate>Wed, 12 Oct 2016 16:45:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/12/utiliser-ged-fluidifier-operations-emmanuel-gonzalez-dirigeant-de-ixcys/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion électronique de documents est un axe clé pour mener à bien sa mutation vers le numérique. Dans ce contexte, les entreprises de toutes les tailles sont amenées à étudier leur mode de gestion documentaire. Cela s’explique principalement par la multiplication des échanges digitaux. Ces derniers font évoluer le mode de gestion que nous connaissons et nous amènent à repenser notre manière de gérer l’information. En ce sens, les méthodes empiriques ne s’appliquent plus et l’industrialisation des tâches de gestion s’impose comme une nécessité.
Avant toute chose, nous allons donner une courte définition de ce que représente un système de gestion électronique de documents (GED). Il a pour vocation d’organiser et gérer des informations et des documents électroniques au sein d&amp;rsquo;une organisation. La GED met principalement en œuvre des systèmes d&amp;rsquo;acquisition, d&amp;rsquo;indexation, de classement, de stockage d&amp;rsquo;information, d&amp;rsquo;accès et de diffusion des documents. La GED participe ainsi aux processus de collaboration, de capitalisation et d&amp;rsquo;échange d&amp;rsquo;informations. Elle prend en compte le besoin de gestion des documents selon leur cycle de vie, de la création à l&amp;rsquo;archivage en passant par la gestion des différentes versions. (Source Wikipedia)&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les grands leviers de la transformation numérique des entreprises - Par Andrea Zerial, Directeur Associé de Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/12/grands-leviers-de-transformation-numerique-entreprises-andrea-zerial-directeur-associe-de-mind7-consulting/</link><pubDate>Wed, 12 Oct 2016 16:36:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/12/grands-leviers-de-transformation-numerique-entreprises-andrea-zerial-directeur-associe-de-mind7-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;La digitalisation croissante des entreprises les amène à repenser leurs modèles traditionnels et à utiliser de nouveaux outils pour mener à bien ce projet. Dans ce contexte, force est de constater que pour réaliser ce changement avec succès, différents projets doivent être mis en œuvre. Il est alors nécessaire de combiner des méthodologies et concepts issus des démarches qualité avec des solutions innovantes et performantes.
À ce stade, nous allons aborder deux grands volets incontournables pour réussir sa transformation digitale :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DNS et GDPR, ou quand sécurité et réglementation se retrouvent | Par Hervé DHELIN, EfficientIP</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/11/dns-gdpr-securite-reglementation-se-retrouvent-herve-dhelin-efficientip/</link><pubDate>Tue, 11 Oct 2016 17:51:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/11/dns-gdpr-securite-reglementation-se-retrouvent-herve-dhelin-efficientip/</guid><description>&lt;p&gt;Le nouveau GDPR (Règlement général sur la protection des données) est un règlement de l&amp;rsquo;Union européenne qui vise à renforcer la protection des données dans tous les Etats membres de l&amp;rsquo;UE, en remplacement de la Directive 95/46/CE de 1995. Ce règlement - contrairement à une directive - n&amp;rsquo;a pas besoin d’être légiféré pour être adopté par les gouvernements. Plus important encore, il ne se limite pas à l&amp;rsquo;Union européenne - toutes les organisations non-UE qui partagent les données personnelles des citoyens européens sont également couvertes par la nouvelle loi. Cela inclut presque toutes les organisations ayant des clients, fournisseurs ou employés dans l&amp;rsquo;UE.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Contrefaçon en ligne : quand l’union fait la force ! Par Jean-Paul Béchu, fondateur de Brandsays</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/10/contrefacon-ligne-lunion-force-jean-paul-bechu-fondateur-de-brandsays/</link><pubDate>Mon, 10 Oct 2016 19:27:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/10/contrefacon-ligne-lunion-force-jean-paul-bechu-fondateur-de-brandsays/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vêtements, maroquineries, cosmétiques, high-tech, médicaments, etc. la contrefaçon explose avec la multiplication des achats sur Internet. Les saisies douanières provenant des ventes en ligne sont passées, en dix ans, de 1 à 30% ! Pour endiguer ce fléau grandissant, les marques, le gouvernement et les citoyens se doivent d’unir leurs forces.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Clairement, le crime paie ! Avec un investissement de 1.000 dollars, un contrefacteur multiplie sa mise par 10 &lt;a href="https://anws.co/bjBMO/%7Bf1a1a884-64d9-4f2a-bb3f-05d90cb3ba29%7D"&gt;[2]&lt;/a&gt;, engendrant des revenus colossaux au même titre que la drogue ou la prostitution. Étant moins répréhensible par la loi, ce n’est pas un hasard si la contrefaçon en ligne prend une ampleur sans précédent et si le crime organisé s’est intéressé à ce juteux « business».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>FranceConnect ou Comment réconcilier les citoyens avec l’administration ? par Frédéric Lefebvre– Ingénieur Avant-vente, Ilex International</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/06/franceconnect-reconcilier-citoyens-administration-frederic-lefebvre-ilex-international/</link><pubDate>Thu, 06 Oct 2016 16:45:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/06/franceconnect-reconcilier-citoyens-administration-frederic-lefebvre-ilex-international/</guid><description>&lt;p&gt;Si chacun d’entre nous effectue très régulièrement des démarches administratives auprès de différents services publics, celles-ci se font de plus en plus à travers les sites internet des organisations sous-jacentes (Mairies, Assurance Maladie, Département, etc.).
Jusqu’à très récemment, chacun de ces sites nécessitait la création d’un compte, et donc de gérer autant d’accès différents, avec pour chacun un identifiant et un mot de passe, qui bien souvent n’était pas le même (respect de la politique de sécurité de chaque site, etc.)
Venait s’ajouter à cela le temps passé à récupérer différents justificatifs auprès de différentes administrations (impôts, caisse d’assurance maladie, etc.) pour les renvoyer ensuite aux bons interlocuteurs… Bref, tout cela n’était pas très simple et certainement pas en phase avec les attentes des usagers.
Grâce à la mise en œuvre de FranceConnect, officiellement lancé en juin dernier, tout cela est en train d’évoluer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Performance Digitale : Non, ce n'est pas toujours de la faute du réseau ! Par Jérôme THOMAS, Sales Engineer Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/06/performance-digitale-faute-reseau-jerome-thomas-dynatrace/</link><pubDate>Thu, 06 Oct 2016 16:39:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/06/performance-digitale-faute-reseau-jerome-thomas-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;En cas d&amp;rsquo;incident de performance sur vos applications, le réseau est très souvent le premier à être montré du doigt. En réalité, c&amp;rsquo;est souvent la combinaison de deux événements, impliquant à la fois le réseau et l&amp;rsquo;application, qui crée ces baisses de performance.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-réseau-bouc-émissaire-malgré-lui"&gt;Le réseau : bouc émissaire malgré lui&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;« C&amp;rsquo;est la faute au réseau ! » : l&amp;rsquo;expression vous est sans doute familière, en particulier si vous faites partie d&amp;rsquo;une équipe d&amp;rsquo;exploitation réseau. Car en cas d&amp;rsquo;incident de performance sur vos applications, le réseau est souvent le premier à être montré du doigt, quand bien même la cause du dysfonctionnement n&amp;rsquo;a pas été clairement identifiée. L&amp;rsquo;intention n&amp;rsquo;est pas malveillante : accuser le réseau est une façon commune de verbaliser des frustrations face aux problèmes de performance et à la complexité d&amp;rsquo;en identifier les origines.
Pour ceux qui ont un peu d&amp;rsquo;expérience en matière de réseau, ce reproche systématique, dès qu&amp;rsquo;une application montre des faiblesses, peut s&amp;rsquo;avérer&amp;hellip; agaçant. Mais restons objectif : après tout, c&amp;rsquo;est parfois vraiment de la faute du réseau !
Quand le réseau tombe, ou qu&amp;rsquo;il ne fonctionne pas comme il devrait, nous sommes tous d&amp;rsquo;accord pour dire qu&amp;rsquo;il doit être réparé ou optimisé. Mais il est beaucoup plus probable aujourd&amp;rsquo;hui que les plaintes émises par vos utilisateurs soient à mettre sur le compte d&amp;rsquo;interactions subtiles et inattendues entre l&amp;rsquo;application et le réseau, plutôt que sur des lenteurs de ce dernier. C&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;autant plus vrai que les réseaux se sont modernisés pour prendre en charge les besoins exponentiels des applications. Des réseaux toujours plus rapides, grâce notamment à l&amp;rsquo;intégration de solutions d&amp;rsquo;optimisation et de qualité de service, afin de satisfaire la performance des échanges applicatifs (sans oublier les équipements de sécurité et leurs impacts).
Alors, si ce n&amp;rsquo;est pas la faute du réseau, ni de l&amp;rsquo;application, ces problèmes de performance applicative sont en réalité le résultat d&amp;rsquo;une mauvaise transportabilité de l&amp;rsquo;application sur le réseau. Pris indépendamment, les designs réseau et applicatifs ne sont jamais forcément mauvais : c&amp;rsquo;est lorsqu&amp;rsquo;ils fonctionnent ensemble qu&amp;rsquo;ils peuvent le devenir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Regards croisés sur la dématérialisation des documents en toute sécurité à l’égard des évolutions en matière de facturation électronique dès 2017 - Par Alban VERCHER, LOCARCHIVES et Pierre PATUEL, DPii Télécom &amp; Services</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/06/regards-croises-dematerialisation-des-documents-securite-evolutions-facturation-electronique/</link><pubDate>Thu, 06 Oct 2016 16:35:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/06/regards-croises-dematerialisation-des-documents-securite-evolutions-facturation-electronique/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La dématérialisation des documents répond à une tendance de fond pour les entreprises&lt;/strong&gt; : la recherche d’optimisation de leur organisation et de leurs processus. Factures clients, factures fournisseurs, contrats, fiches de paie&amp;hellip; qu’il s’agisse de flux entrants ou sortants, les récentes évolutions des législations française et européenne ouvrent la porte à la généralisation de la dématérialisation des flux, tout en l&amp;rsquo;encadrant par l&amp;rsquo;exigence du respect de certaines normes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les points de vigilance essentiels en matière de dématérialisation à l’aune des évolutions législatives à venir ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DATA SCIENTIST, un métier d'élite en voie de démocratisation | Par Bouzid Ait Amir, Responsable Pôle Analytique et Nicolas Marivin, Responsable des Opérations Big Data &amp; Analytics - Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/06/data-scientist-metier-delite-voie-de-democratisation-bouzid-ait-amir-responsable-pole-analytique-nicolas-marivin-responsable-operations-big-data-analytics-keyrus/</link><pubDate>Thu, 06 Oct 2016 16:20:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/06/data-scientist-metier-delite-voie-de-democratisation-bouzid-ait-amir-responsable-pole-analytique-nicolas-marivin-responsable-operations-big-data-analytics-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Depuis 5 ans, le Data Scientist caracole en tête des profils les plus recherchés et, pour cause de rareté, les plus difficiles à recruter. Cette situation pourrait changer à court terme : l’arrivée d’outils facilitateurs va accélérer une certaine démocratisation de la Data Science et obliger ceux qui sont perçus comme l’élite actuelle des métiers de la donnée à investir de nouveaux champs de compétences.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est communément admis que la Data Science est à la croisée de différentes disciplines : mathématiques appliquées, statistiques, Machine Learning, Computer Science, Business Intelligence, Data Visualisation… Devant cette énumération, on ne s’étonne pas que l’expression &amp;ldquo;couteau suisse&amp;rdquo; soit si fréquemment employée pour qualifier le Data Scientist ! C’est d’autant plus justifié qu’à ces nombreuses compétences, déjà largement pluridisciplinaires, il convient d’ajouter une solide connaissance des enjeux métiers, couplée à des talents communicationnels, indispensables pour dialoguer avec les différents métiers de l’entreprise. Tel est le profil du &amp;ldquo;vrai&amp;rdquo; Data Scientist – celui que les grandes entreprises du monde entier recherchent pour une mission à très forts enjeux stratégiques : détecter dans la donnée, quelle que soit la nature de celle-ci, de nouveaux leviers de création de valeur pour l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Performance digitale : mesurez l’impact des bloqueurs de publicités sur l’expérience de vos clients - Tribune libre par Alexandre SUEUR, Consultant APM chez Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/06/performance-digitale-mesurez-impact-des-bloqueurs-de-publicites/</link><pubDate>Thu, 06 Oct 2016 16:13:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/06/performance-digitale-mesurez-impact-des-bloqueurs-de-publicites/</guid><description>&lt;p&gt;Les ad-blockers, en réduisant le temps de chargement des pages web, sont assurément un facteur de performance. Mais cela peut couter cher aux entreprises digitales, à moins qu’elles n’adoptent la bonne stratégie.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-conséquences-non-anticipées-des-bloqueurs-de-publicité-en-ligne"&gt;Les conséquences non anticipées des bloqueurs de publicité en ligne&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les bloqueurs de publicité en ligne, qui émergent de façon spectaculaire dans les médias digitaux, ont des effets secondaires inattendus. Ils visent initialement à pallier trois inconvénients de la publicité en ligne :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Industrialiser pour préparer la digitalisation | Philippe Filippi, Directeur Général Compart France et Pierre Pleynet, Business Dev. Manager Compart France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/05/industrialiser-preparer-digitalisation-philippe-filippi-compart-france-pierre-pleynet/</link><pubDate>Wed, 05 Oct 2016 16:17:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/05/industrialiser-preparer-digitalisation-philippe-filippi-compart-france-pierre-pleynet/</guid><description>&lt;p&gt;La digitalisation repose sur une maîtrise des flux documentaires entrants et sortants en contexte multicanal. L’un des enjeux est de conserver la traçabilité de la communication lorsqu’un document sort par un canal particulier et revient dans l’entreprise par un autre.
Faites le test sur Google ! Cela fait une petite dizaine d’années que le mot « digitalisation », un anglicisme pour dire « numérique » est apparu dans notre vocabulaire et dans les stratégies d’entreprise. Sur le papier, nombre sont les projets de grande envergure visant à rendre l’expérience client entièrement digitale, ou à numériser l’ensemble des processus internes d’une entreprise 2.0, sinon 3.0. Dans la pratique, et pour ce qui concerne la production documentaire, les entreprises hésitent encore à franchir le pas. Soit en raison d’un contexte réglementaire défavorable ou, plus simplement, parce que, estiment-elles, les conditions économiques ne sont toujours pas réunies. Dans un cas comme dans l’autre, cette approche par l’opportunité peut contraindre parfois les entreprises à réfléchir dans une relative urgence. La difficulté dans ce cas est de prendre en compte l’intégralité du cycle documentaire. Qu’il s’agisse de convertir du jour au lendemain toute l’entreprise, ses communications et ses processus, au digital, ou d’engager une transition progressive, la digitalisation confronte à une problématique souvent sous-estimée, celle de l’industrialisation dans un contexte multicanal.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Poste à l'ère de l’électronique | par Eric Vioulès, consultant en Customer Communication Management et éditique, Membre du CA Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/01/poste-lelectronique-eric-vioules-consultant-customer-communication-management-editique-membre-ca-xplor-france/</link><pubDate>Sat, 01 Oct 2016 15:22:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/01/poste-lelectronique-eric-vioules-consultant-customer-communication-management-editique-membre-ca-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;En travaillant pour la mise en place des Lettres Recommandées Électroniques pour le compte d’un &amp;ldquo;grand compte&amp;rdquo;, j’ai ouvert les yeux sur monde discret, si discret que La Poste continue d’en tirer profit. Plus d’un milliard d’euros de profit annuel selon certaines sources ! Oui, c’est l’avantage que l’organisme d’état tire de notre incapacité à basculer les Lettres Recommandées des émetteurs vers leur version électronique.
L’autre pan de cette incroyable histoire est la re-matérialisation des lettres recommandées électroniques confiées sur leur site par les particuliers. Autre surprise : l’électronique s’arrête au dépôt des documents sur le site, la suite est matérialisée et transmise au format papier.
Pourquoi ? L’une des premières réponses qui vient est le maintien de l’emploi auprès des facteurs. Ceux-ci font un travail formidable, sans aucun doute, mais n&amp;rsquo;est-ce pas une &amp;ldquo;excuse&amp;rdquo; dans cette équation du changement vers le numérique. Deux références cinématographiques me viennent : « J’ai glissé Chef! J’ai glissé! » de la 7ème Compagnie ou « Brice de Nice qui attend la vague au large de Côte d’Azur ». Parce que mon sentiment profond est que La Poste n&amp;rsquo;a toujours pas réussi son virage vers l’électronique, et que la Loi de Transition Numérique risque d&amp;rsquo;accélérer ce décalage dans les années à venir.
Les émetteurs de courrier basculent vers le digital parce que le timbre augmente, tout en sachant que le &amp;ldquo;meilleur&amp;rdquo; impact se fait au travers du courrier papier. Et si le timbre baissait, n’y aurait-il pas plus de flux papier à produire ? Mais La Poste dans sa position hégémonique maintient la pression pour des prix qui fulminent à la hausse pour maintenir un équilibre financier dans ses comptes. Peut-être en profitent-ils pour mettre en place des solutions électroniques réelles ?!?!?
Un petit rappel : le décret sur les Lettres Recommandées Électroniques date de 2011, cela fait 5 ans que le passage à l’électronique aurait dû être entamé… en même temps que l’équipement des facteurs d’outils pour garantir un suivi jusqu’à la boite aux lettres, n’est-ce pas ? Je ne suis pas dans le secret des Dieux, mais je m’inquiète que tout le monde soit pris en otage par des personnes qui n’ont pas su apercevoir le bon moment pour changer, pour basculer dans le monde électronique et devenir un véritable opérateur multi-canal. Et un opérateur de confiance réelle.
Quand je vois les générations à venir, au-delà des Y ou Z, je me dis que les Musées se rempliront bientôt des solutions postales parce les jeunes sont inventifs et n’assument pas les contraintes de leurs parents. Alors quand pourrons-nous dire « La Poste est morte, Vive La Poste » ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Métiers du Document : vous avez dit Dématérialiser ? par Alexis Blum, consultant en Ingénieries Documentaire et Editique &amp; Jacques de Rotalier, consultant en Média Imprimé</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/29/metiers-document-avez-dit-dematerialiser-alexis-blum-consultant-ingenieries-documentaire-editique-jacques-de-rotalier-consultant-media-imprime/</link><pubDate>Thu, 29 Sep 2016 09:08:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/29/metiers-document-avez-dit-dematerialiser-alexis-blum-consultant-ingenieries-documentaire-editique-jacques-de-rotalier-consultant-media-imprime/</guid><description>&lt;p&gt;Quand un client vient consulter un spécialiste du document pour effectuer une « démarche de dématérialisation », le consultant en vient très vite à expliquer à son client qu’il y a plusieurs types de dématérialisation selon ce qu’il souhaite dématérialiser.
Le tableau ci-après précise les différentes étapes possibles de dématérialisation dans le « cycle complet de vie du document », et les experts suggèrent de distinguer 4 types de dématérialisation, chacun d’eux répondant à  &lt;em&gt;« une chaîne de traitement, &lt;strong&gt;une livraison d’un produit fini&lt;/strong&gt;, des savoir-faire, un vocabulaire, une chaîne de la valeur, et de participations d’acteurs, tous différents ».&lt;/em&gt;
&lt;strong&gt;La DEMATERIALISATION SORTANTE&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt;  aujourd’hui on peut considérer que la grande majorité des documents « naissent numériques » (sous Word ou pdf , le plus souvent), et les lancer dans les circuits du document de l’entreprise les font sortir de leur cocon d’origine. Cela leur donne la possibilité d’être considérés comme &lt;strong&gt;l’original&lt;/strong&gt; et on parlera alors d’eux comme de &lt;strong&gt;documents conformes&lt;/strong&gt;, respectant strictement le processus de validation mis en place par l’administration fiscale.
&lt;strong&gt;La DEMATERIALISATION ENTRANTE&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt;  là, le document original n’est pas numérique, aussi photographie, scanning, reconnaissance optique de caractères (OCR), lecture et reconnaissance des langues (LAD), reconnaissance sémantique ou positionnelle -via des modèles- du document (RAD), thésaurus métiers, puis intégration dans le Système d’Information (SI), sont alors les outils d’entrée du document dans l’univers numérique.
&lt;strong&gt;La DEMATERIALISATION CIRCULANTE&lt;/strong&gt; concerne 2 types de dématérialisation &lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt;  la &lt;strong&gt;dématérialisation des documents&lt;/strong&gt; qui seront gérés dans des containers GED ou ECM et la &lt;strong&gt;dématérialisation des processus métiers&lt;/strong&gt; qui va consister à élaborer des processus non papiers via des outils de Workflow ou BPM.
&lt;strong&gt;La DEMATERIALISATION DORMANTE&lt;/strong&gt; va concerner l’&lt;strong&gt;archivage numérique&lt;/strong&gt; avec des contraintes de volume, de pérennité via des formats lisibles dans le temps et de migrations de supports liés à leurs érosions naturelles, et de sécurité (hacking, virus, sinistre naturelle, etc) …&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Workstyle innovation : ne laissez pas les technologies vous dicter votre stratégie de transformation numérique | Jean-Pierre Blanger, Solutions &amp; Services Manager, Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/26/workstyle-innovation-ne-laissez-technologies-dicter-strategie-de-transformation-numerique-jean-pierre-blanger-solutions-services-manager-ricoh-france/</link><pubDate>Mon, 26 Sep 2016 08:32:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/26/workstyle-innovation-ne-laissez-technologies-dicter-strategie-de-transformation-numerique-jean-pierre-blanger-solutions-services-manager-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;La transition numérique est souvent envisagée en termes d’outils, là où elle doit d’abord être une évolution majeure des comportements et la culture d’entreprise. En témoigne la profonde transformation de la relation client depuis l’introduction des moyens de communication numérique : le fait majeur à retenir est moins que l’accès aux services et à l’information est devenu plus simple et plus intuitif grâce aux technologies, que cet appétit presque sans fin des clients pour tout ce qui leur permet un gain de temps ou d’efforts.
Après une période d’euphorie marquée par la mise en œuvre et la généralisation des outils numériques, nombre d’entreprises donnent aujourd’hui le sentiment de ne plus pouvoir faire face à cette attente d’innovation continue.  Elles se sentent plus proches que jamais d’atteindre leurs limites. La première explication tient bien sûr à la complexité croissante des problématiques posées. Les grands progrès d’hier, comme la possibilité d’envoyer un email au lieu d’un courrier pour contacter le service client, sont aujourd’hui regardés comme appartenant à un passé presque lointain. Hier, la seule mise en œuvre d’une nouvelle technologie pouvait constituer un facteur presque mécanique d’accélération du business ou de différenciation face à la concurrence. Il en va tout autrement aujourd’hui : l’innovation ne réside plus toute entière dans l’introduction de nouvelles technologies mais aussi dans l’art de les combiner entre elles et de les adapter aux usages. En d’autres termes, l’intelligence du business, la compréhension des attentes du client, et même la cohérence des outils mis en œuvre dépend de la capacité de l’entreprise à remettre l’humain au cœur de sa stratégie et des usages collaboratifs.
 
Nous l’évoquions déjà dans une précédente tribune : il n’y a pas d’expérience client réussie sans expérience utilisateur également réussie. Or, force est de constater que les entreprises se sont souvent concentrées sur la première au détriment de la seconde, comme s’il s’agissait de deux sujets séparés. Sur le papier, les collaborateurs disposent bien d’une large gamme d’outils numériques pour échanger entre eux et avec leurs clients : tablettes, smartphones, PC, vidéoprojecteurs, visioconférence, systèmes d’impression, etc… . Large certes, mais très hétérogène, et très faiblement interopérable sans efforts. Dans un monde des affaires de plus en plus interconnecté où il devient nécessaire d’interagir toujours plus rapidement avec les clients, les fournisseurs ou les partenaires, la construction en silo du socle technologique de ces échanges ne peut plus exiger de chaque collaborateur des efforts constants pour ne fusse que commencer à collaborer. Ce n’est pas seulement du temps qui est perdu ici, c’est surtout de l’intelligence métier, une part de cette capacité unique du cerveau humain à associer en quasi temps réel des idées, à se forger des convictions qui seront ensuite traduites en actions. Qui n’a pas vécu déjà ces minutes embarrassantes pendant lesquelles on en vient à douter de sa propre intelligence face à un vidéoprojecteur récalcitrant, jusqu’à en oublier par quel argument fort on comptait commencer cette réunion préparée depuis longtemps avec un client stratégique ? Vous vous dites alors avec raison que la technologie ne devrait jamais être si compliquée qu’elle en vienne à asservir celui qu’elle est sensé servir.
 
Mais accuser la technologie de tous les maux est à peu près aussi inefficace que de compter sur elle pour résoudre tous les problèmes. La réalité est que les entreprises, et leurs collaborateurs, ont bien changé à la fois d’outils et de comportements d’usages, mais la manière de travailler est restée la même. Il existe un décalage croissant entre la réalité d’utilisation des outils et l’attente grandissante d’une expérience sans couture d’accès et de partage de l’information. La simple problématique de transfert de l’information d’un outil tel qu’une tablette à une autre, ou l’accès en mobilité à l’imprimante de son client, suffit à témoigner de l’intensité du fossé qui se creuse. Sans parler de la difficulté d’accéder à l’information au moment précis où l’on en a besoin pour nourrir sa réflexion, par exemple à ce tableau de chiffres qu’on aimerait pouvoir consulter depuis son mobile en marchant vers son rendez-vous… Ce qui peut être vrai en économie ne l’est pas pour ce qui concerne les technologies : elles ne se réguleront pas toutes seules pour créer comme par magie l’environnement ubiquitaire de nos rêves. En la matière, les entreprises ont a reprendre l’initiative.
Chez Ricoh, près de 6000 chercheurs explorent depuis 3 ans les nouveaux modes de travail et d’échange à l’ère digital. Cette innovation des modes de travail, ou « Workstyle innovation », a déjà trouvé plusieurs expressions concrètes à travers des dispositifs permettant de faire suivre ses impressions là où l’on se trouve, ou de vidéoprojecteurs à courte focale « bords de table », conçus pour s’installer et être opérationnels en quelques secondes, ou encore aux imprimantes 3D utilisables indépendamment d’un ordinateur. Mais ces nouvelles possibilités techniques ne seront rien sans la volonté des entreprises de transformer en profondeur leur approche, en remettant l’utilisateur et ses modes de travail au centre. Il ne s’agit plus d’opérer une transformation numérique mais de s’obliger à penser transversalité de l’intégration des technologies pour offrir de nouveaux modes de travail relevant d’une culture numérique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gestion de crise, un mouvement permanent | Avis d'Expert par Emmanuel Lucas, Directeur de Production d'Oxalide</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/23/gestion-de-crise-mouvement-permanent-avis-dexpert-emmanuel-lucas-directeur-de-production-doxalide/</link><pubDate>Fri, 23 Sep 2016 16:41:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/23/gestion-de-crise-mouvement-permanent-avis-dexpert-emmanuel-lucas-directeur-de-production-doxalide/</guid><description>&lt;p&gt;Si une crise fait partie des événements potentiels de la vie d&amp;rsquo;une entreprise, en sortir de façon rapide et efficace, est une question de préparation. Dans l&amp;rsquo;IT et l&amp;rsquo;e-commerce, la crise concerne toute entreprise dont le chiffre d&amp;rsquo;affaires et la survie dépendent de sa plateforme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son infogéreur est-il prêt à tous les cas de figure ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="orchestrer-les-bonnes-pratiques--formaliser-les-processus-de-crise"&gt;Orchestrer les bonnes pratiques : formaliser les processus de crise&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Qu&amp;rsquo;est-ce qu&amp;rsquo;une crise ? D&amp;rsquo;après le dictionnaire, c&amp;rsquo;est un moment très difficile dans la vie de quelqu&amp;rsquo;un, d&amp;rsquo;un groupe, dans le déroulement d&amp;rsquo;une activité&amp;hellip; Euphémisme pour décrire une situation aux conséquences potentiellement très graves pour l&amp;rsquo;entreprise ou le client, soudaine et brutale, inattendue, pour laquelle les mécanismes et réactions habituels sont inadaptés.
Si les définitions données peuvent diverger, les bonnes pratiques en gestion de crise sont connues. Dans le domaine de l&amp;rsquo;IT, l&amp;rsquo;ANSSI à ce titre édite un guide à destination des entreprises afin de les aider à construire et optimiser leurs processus de sortie de crise. C&amp;rsquo;est un guide théorique qui constitue une base extrêmement fiable mais rien ne vaut l&amp;rsquo;expérience des événements intenses.
Les grands moments commerciaux, sportifs, culturels ou encore politiques sont déjà susceptibles de générer sur un site Internet une activité exceptionnelle. Et l&amp;rsquo;on sait que seule une bonne préparation est capable d&amp;rsquo;endiguer d&amp;rsquo;importants pics de charge. Mais que se passe-t-il en cas d&amp;rsquo;incendie, de malveillance, de défaillance ou toute autre situation d&amp;rsquo;origine humaine, technologique ou environnementale grave ?
Aucune équipe, aussi compétente soit-elle, ne pourra réagir correctement si elle ne dispose pas de processus spécifiques formalisés. Parce que face à la crise, il est facile de céder à la panique et aux débordements, une sorte d&amp;rsquo;état d&amp;rsquo;urgence orchestré doit se substituer aux pratiques régulières. Mais pour que l&amp;rsquo;organisation soit efficace, il faut avoir prévu le pire&amp;hellip; avant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>6 tendances technologiques qui vont révolutionner le marché de l'industrie | Par Pierre BAUDOIN, Directeur d’ABAS France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/23/6-tendances-technologiques-revolutionner-marche-de-industrie-pierre-baudoin-directeur-dabas-france/</link><pubDate>Fri, 23 Sep 2016 12:00:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/23/6-tendances-technologiques-revolutionner-marche-de-industrie-pierre-baudoin-directeur-dabas-france/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, l’industrie de la fabrication sur mesure aux Etats-Unis et au Canada est la plus compétitive des industries. Elle est également celle dont le secteur d’activité évolue le plus vite. Les entrepreneurs ont l’obligation de comprendre les tendances des nouvelles technologies et d’adopter celles qui pourraient bien améliorer leur chiffre d’affaires et leur résultat net par le biais d’une des 4 mesures suivantes : &lt;/p&gt;
&lt;h3 id="réduction-du-temps-de-cycle"&gt;&lt;strong&gt;Réduction du temps de cycle&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Comme les demandes personnalisées évoluent, les organisations subissent de multiples pressions pour accélérer le temps de cycle pour gagner un avantage concurrentiel. Les manufactures peuvent utiliser des technologies émergentes pour mettre sur le marché des produits, accélérer les opérations de la chaîne logistique et recevoir les commandes personnalisées des clients le plus vite possible. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Proximité managériale, entreprise libérée, innovation : les piliers d’une gouvernance RH réussie au sein des ESN - Andrea Zerial, Directeur Associé de Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/22/proximite-manageriale-entreprise-liberee-innovation-piliers-dune-gouvernance-rh-reussie-sein-esn-andrea-zerial-directeur-associe-de-mind7-consulting/</link><pubDate>Thu, 22 Sep 2016 19:44:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/22/proximite-manageriale-entreprise-liberee-innovation-piliers-dune-gouvernance-rh-reussie-sein-esn-andrea-zerial-directeur-associe-de-mind7-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Le recrutement et la fidélisation des équipes sont des sujets stratégiques dans les industries concurrentielles et notamment dans les secteurs de l’innovation ou encore des services. En effet, la valeur ajoutée de ces entreprise repose souvent principalement sur la « matière grise » et le savoir-faire des collaborateurs. Dès lors, il est primordial que les équipes puissent pleinement exprimer leur talent.
Oui, mais comment faire ? Y a-t-il des points-clés à prendre en compte ? Comment motiver et impliquer les collaborateurs ? C’est d’autant plus difficile dans des secteurs très concurrencés comme l’Informatique où les compétences-clés sont ultra-convoitées et chassées par l’ensemble des recruteurs. Ces questions de fond doivent être intégrées au sein de la démarche RH des entreprises. Dans ce contexte, il apparaît que trois notions-clés semblent se distinguer chez les recruteurs. Bien entendu, ces notions ne sont qu’un échantillon des dispositifs à mettre en œuvre, mais représentent un socle solide pour bâtir sa stratégie RH.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les grandes entreprises doivent s'inspirer des start-ups pour survivre - Olivier Brisac Managing Partner de Co.Builders (Wemanity)</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/20/epicor-met-garde-entreprises-marches-developpes-investir-insuffisamment-technologies-pourrait-freiner-croissance-2/</link><pubDate>Tue, 20 Sep 2016 20:03:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/20/epicor-met-garde-entreprises-marches-developpes-investir-insuffisamment-technologies-pourrait-freiner-croissance-2/</guid><description>&lt;p&gt;La spectaculaire réussite du salon VivaTech, organisé à Paris début juillet par Publicis et le groupe Les Echos, doit beaucoup à l&amp;rsquo;implication des états-majors de très grandes entreprises françaises qui ont su sensibiliser leurs troupes à l&amp;rsquo;écosystème des start-ups. Il faut dire qu&amp;rsquo;elles sont de plus en plus nombreuses, les start-ups qui empêchent les patrons des grandes entreprises de bien dormir! &amp;ldquo;Tout le monde a peur de se faire uberiser&amp;rdquo; proclame Maurice Lévy. Aucune entreprise, aussi grosse soit-elle, n&amp;rsquo;est à l&amp;rsquo;abri de l&amp;rsquo;arrivée sur son marché de start-ups qui viendront changer les règles du jeu. La rapidité avec laquelle des start-ups se sont emparées de certains marchés comme le tourisme inquiète donc au plus haut niveau.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la France se positionne en champion de la sécurité informatique &amp;#124; Par Frédéric Pierre, Directeur d’Avencis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/15/france-se-positionne-champion-de-securite-informatique-frederic-pierre-directeur-davencis-2/</link><pubDate>Thu, 15 Sep 2016 17:21:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/15/france-se-positionne-champion-de-securite-informatique-frederic-pierre-directeur-davencis-2/</guid><description>&lt;p&gt;La cyber sécurité est un marché stratégique qui va continuer de se développer et exige une réponse industrielle. En effet, les menaces internes et externes continuent de se multiplier et nécessitent de se doter de dispositifs toujours plus sophistiqués. Fort de ces éléments, la bataille est lancée à l’échelle mondiale entre les différents fournisseurs de technologies (hardware et software). Cela se traduit par le lancement massif de nouvelles solutions et une bataille marketing constante. Une autre évolution tient également à la mutation des parts de marché des différents acteurs. En effet, les leaders historiques sont en recul de 4,2 % en 2015 alors que les autres structures sont en croissance de 9,2 % entre 2014 et 2015.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la France se positionne en champion de la sécurité informatique | Par Frédéric Pierre, Directeur d’Avencis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/15/france-se-positionne-champion-de-securite-informatique-frederic-pierre-directeur-davencis/</link><pubDate>Thu, 15 Sep 2016 17:21:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/15/france-se-positionne-champion-de-securite-informatique-frederic-pierre-directeur-davencis/</guid><description>&lt;p&gt;La cyber sécurité est un marché stratégique qui va continuer de se développer et exige une réponse industrielle. En effet, les menaces internes et externes continuent de se multiplier et nécessitent de se doter de dispositifs toujours plus sophistiqués. Fort de ces éléments, la bataille est lancée à l’échelle mondiale entre les différents fournisseurs de technologies (hardware et software). Cela se traduit par le lancement massif de nouvelles solutions et une bataille marketing constante. Une autre évolution tient également à la mutation des parts de marché des différents acteurs. En effet, les leaders historiques sont en recul de 4,2 % en 2015 alors que les autres structures sont en croissance de 9,2 % entre 2014 et 2015.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Marier APM et tests : une stratégie gagnante au service de la performance applicative et de la satisfaction de vos utilisateurs | Par Matthieu Walckenaer, CEO de Nudge</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/15/marier-apm-et-tests-strategie-gagnante-service-de-performance-applicative-de-satisfaction-de-vos-utilisateurs-matthieu-walckenaer-ceo-de-nudge/</link><pubDate>Thu, 15 Sep 2016 17:09:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/15/marier-apm-et-tests-strategie-gagnante-service-de-performance-applicative-de-satisfaction-de-vos-utilisateurs-matthieu-walckenaer-ceo-de-nudge/</guid><description>&lt;p&gt;Les indicateurs remontés par les outils de gestion de la performance applicative vont devenir essentiels à qui voudra analyser et comprendre les dysfonctionnements et bugs des applications pour anticiper leur résolution dès les phases de tests. Cette démarche participe à l&amp;rsquo;amélioration continue de la qualité des développements logiciels.
Face aux dysfonctionnements et bugs des applications informatiques, savoir ce qui se passe c&amp;rsquo;est bien,mais comprendre d&amp;rsquo;où vient le problème, c&amp;rsquo;est mieux ! Et la démarche est plus efficace si elle intervient en amont de la mise en production, c&amp;rsquo;est-à-dire lors des phases de tests. Quoi de plus instructif que de visualiser et analyser le comportement du code pour comprendre ce qui ne fonctionne pas, et surtout de savoir quelles sont les raisons des bugs constatés.
Le test s&amp;rsquo;est imposé comme une étape essentielle à tout projet de développement : test fonctionnel, de robustesse, de non régression, test de charge / de performance, l&amp;rsquo;objectif est de s&amp;rsquo;assurer qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y a pas d&amp;rsquo;écart fonctionnel ou technique avec les exigences exprimées et attendues. Cependant, lors des campagnes de tests, si des données variées renseignent sur la performance des applications (temps de réponses, disponibilité, volumétrie,&amp;hellip;), aucune ne permet toutefois d&amp;rsquo;identifier précisément l&amp;rsquo;origine des défauts ou bugs. C&amp;rsquo;est comme lors du contrôle technique d&amp;rsquo;une voiture : on vous indique un problème sur votre véhicule mais on ne vous dit pas d&amp;rsquo;où il vient et ce qu&amp;rsquo;il faut changer ou réparer. Il va falloir que vous en parliez à votre garagiste, que ce dernier refasse un diagnostic, pour seulement ensuite réparer.
Comment faire pour que tout soit plus efficace ? Première possibilité : recourir aux outils d&amp;rsquo;analyse de log. La difficulté est qu&amp;rsquo;ils nécessitent de nombreux paramétrages et requièrent de la part des équipes ITune expertise ultra-pointue et fine de la technologie testée. Or bien souvent, les équipes de tests ne disposent pas de ce type d&amp;rsquo;expertise, en particulier au sein de sociétés de services.
C&amp;rsquo;est là que l&amp;rsquo;APM entre en piste. Un logiciel d&amp;rsquo;APM détecte automatiquement les erreurs au niveau du code au moment de l&amp;rsquo;exécution des transactions. Coupler son environnement de test avec un logiciel d&amp;rsquo;APM peut s&amp;rsquo;avérer une démarche gagnante.
Pourquoi ? Pour 4 raisons principales :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La digitalisation : le nouveau relais de croissance des entreprises | Par Sophie IMBACH, Responsable Communication de Kaliop</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/15/digitalisation-nouveau-relai-de-croissance-entreprises-sophie-imbach-responsable-communication-de-kaliop/</link><pubDate>Thu, 15 Sep 2016 17:06:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/15/digitalisation-nouveau-relai-de-croissance-entreprises-sophie-imbach-responsable-communication-de-kaliop/</guid><description>&lt;p&gt;Évoluant dans un climat concurrentiel et exacerbé par la mutation des modèles de développement traditionnels, les entreprises sont amenées à repenser leur stratégie de croissance et à intégrer de nouveaux dispositifs. Parmi ces derniers, la digitalisation s’impose comme un prérequis incontournable à tous les niveaux. Cette tendance de fond s’accélère tous les ans et révolutionne en profondeur le mode de fonctionnement des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="effet-de-mode-ou-tendance-de-fond"&gt;Effet de mode ou tendance de fond ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La réponse est claire : il s’agit d’une tendance de fond durable qui a d’ores et déjà produit des effets visibles à l’échelle mondiale. Pour illustrer cet état de fait, nous pouvons par exemple évoquer les entreprises digitales natives qui ont fortement impacté les géants historiques de certains secteurs comme dans le transport (UBER, Blablacar), la télévision (Netflix), les loisirs (AirB&amp;amp;B), etc. En seulement quelques années, ces startups ont mis en péril des groupes leaders mondiaux depuis des décennies. Le point commun de ces nouveaux challengers : une organisation digitalisée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les professionnels de l’industrie bancaire préparent l’avenir et investissent dans l’approche agile | Par Antoine Hemon-Laurens chez GMC Software France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/15/industrie-bancaire-avenir-approche-agile-gmc-software-france/</link><pubDate>Thu, 15 Sep 2016 16:31:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/15/industrie-bancaire-avenir-approche-agile-gmc-software-france/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le cadre de la digitalisation des organisations, les banques connaissent de forts enjeux qui les amènent à accélérer leur transformation et doivent répondre à de nombreuses questions : quelles sont les priorités stratégiques de l&amp;rsquo;entreprise ? Quelles sont les technologies à utiliser ? Comment l’informatique peut-elle accompagner les banques dans leur développement ? Quels nouveaux canaux de communication faut-il intégrer ? etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises traditionnelles, contrairement aux startups, doivent gérer un grand nombre de systèmes existants et de processus qui les empêchent souvent d’innover. Une banque bien connue a récemment mentionné qu&amp;rsquo;elle a réussi à faire baisser le nombre de ses systèmes et processus internes de 11 500 à 8 000.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Commentaire F5 sur le Piratage de l'Agence Mondiale Antidopage</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/15/commentaire-f5-piratage-de-lagence-mondiale-antidopage/</link><pubDate>Thu, 15 Sep 2016 08:35:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/15/commentaire-f5-piratage-de-lagence-mondiale-antidopage/</guid><description>&lt;p&gt;Suite au récent piratage de l’Agence Mondiale Antidopage et la divulgation d’informations confidentielles liés aux athlètes américains, Laurent Pétroque, Manager des avant-ventes chez F5 Networks Francecommente:&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="que-nous-apprend-le-dernier-piratage-russe-sur-le-paysage-de-menaces-actuel"&gt;&lt;strong&gt;Que nous apprend le dernier piratage russe sur le paysage de menaces actuel ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’agence Mondiale Antidopage (AMA) a récemment été victime d’un groupe de pirates dénommé “Fancy Bears” qui a divulgué des informations sensibles et personnelles sur quatre des meilleurs athlètes américains, Serena et Venus Williams, Simone Biles et Elena Delle Donne. Ce piratage n’avait aucun objectif financier, ne ciblait ni des numéros de carte de crédit, ni des numéros de sécurité sociale. Il visait tout simplement à remettre en question la réputation des athlètes américains, et la Commission Olympique des Etats-Unis. On peut donc facilement en déduire que ces pirates agissaient en réponse directe à la décision du Comité International Olympique d&amp;rsquo;interdire la participation de nombreux athlètes russes en raison d’un présumé système de dopage organisé par l’Etat en Russie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Commentaire F5 sur le Piratage de l&amp;#039;Agence Mondiale Antidopage</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/15/commentaire-f5-piratage-de-lagence-mondiale-antidopage-2/</link><pubDate>Thu, 15 Sep 2016 08:35:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/15/commentaire-f5-piratage-de-lagence-mondiale-antidopage-2/</guid><description>&lt;p&gt;Suite au récent piratage de l’Agence Mondiale Antidopage et la divulgation d’informations confidentielles liés aux athlètes américains, Laurent Pétroque, Manager des avant-ventes chez F5 Networks Francecommente:&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="que-nous-apprend-le-dernier-piratage-russe-sur-le-paysage-de-menaces-actuel"&gt;&lt;strong&gt;Que nous apprend le dernier piratage russe sur le paysage de menaces actuel ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’agence Mondiale Antidopage (AMA) a récemment été victime d’un groupe de pirates dénommé “Fancy Bears” qui a divulgué des informations sensibles et personnelles sur quatre des meilleurs athlètes américains, Serena et Venus Williams, Simone Biles et Elena Delle Donne. Ce piratage n’avait aucun objectif financier, ne ciblait ni des numéros de carte de crédit, ni des numéros de sécurité sociale. Il visait tout simplement à remettre en question la réputation des athlètes américains, et la Commission Olympique des Etats-Unis. On peut donc facilement en déduire que ces pirates agissaient en réponse directe à la décision du Comité International Olympique d&amp;rsquo;interdire la participation de nombreux athlètes russes en raison d’un présumé système de dopage organisé par l’Etat en Russie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'Intelligence Artificielle ou l'accomplissement des utopies | Eric COHEN, Fondateur &amp; P-DG de KEYRUS</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/14/intelligence-artificielle-laccomplissement-utopies-eric-cohen-fondateur-p-dg-de-keyrus/</link><pubDate>Wed, 14 Sep 2016 19:17:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/14/intelligence-artificielle-laccomplissement-utopies-eric-cohen-fondateur-p-dg-de-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ldquo;L&amp;rsquo;Intelligence Artificielle (IA) est le domaine de l&amp;rsquo;informatique qui étudie comment faire faire à l&amp;rsquo;ordinateur des tâches pour lesquelles l&amp;rsquo;homme est aujourd&amp;rsquo;hui encore le meilleur&amp;quot;1&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après l&amp;rsquo;euphorie presque utopique des années 60-70 et les espoirs déçus des années 1980 qui ont vu reculer l&amp;rsquo;approche symbolique, l&amp;rsquo;IA a su renaître de ses cendres à cette même période au travers d&amp;rsquo;une approche connexionniste qui voit l&amp;rsquo;avènement de systèmes multi-agents, de mémoires auto-associatives et de réseaux de neurones artificiels (RNA) performants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Google fait monter la pression sur les sites non sécurisés - Christophe Le Jeune, Directeur de la société Alfa Safety</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/13/google-monter-pression-sites-non-securises/</link><pubDate>Tue, 13 Sep 2016 20:09:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/13/google-monter-pression-sites-non-securises/</guid><description>&lt;p&gt;Google vient d&amp;rsquo;annoncer un plan pour durcir l&amp;rsquo;affichage des sites non sécurisés. Clairement l&amp;rsquo;objectif est de signaler de plus en plus négativement à l&amp;rsquo;internaute les sites qui ne sont pas sécurisés en https.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est donc urgent pour les entreprises de de sécuriser leurs sites avant la fin de l&amp;rsquo;année sous peine de voir les internautes s&amp;rsquo;en écarter de votre site.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="qu"&gt;&lt;strong&gt;Qu&amp;rsquo;est-ce qu&amp;rsquo;un site sécurisé en https ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un site internet sécurisé est un site sur lequel a été installé un certificat SSL. Ce certificat apporte des fonctionnalités critiques pour la sécurité du web :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le monde comme espace de la relation fournisseur | Par Franck Le Tendre, Vice Président Exécutif pour l’Europe de l’Ouest et Directeur Général France de SynerTrade</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/13/monde-espace-de-relation-fournisseur-franck-tendre-vice-president-executif-leurope-de-louest-directeur-general-france-de-synertrade/</link><pubDate>Tue, 13 Sep 2016 19:56:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/13/monde-espace-de-relation-fournisseur-franck-tendre-vice-president-executif-leurope-de-louest-directeur-general-france-de-synertrade/</guid><description>&lt;p&gt;La direction des achats est devenue un métier radicalement différent à la faveur des progrès technologiques et de la mondialisation. La crise et la nécessité de trouver des points de résultat à tous les niveaux de l’entreprise ont profondément modifié la place des achats dans l’entreprise rendant le SRM aussi incontournable que stratégique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les nouvelles technologies et internet ont permis aux achats d’élargir le spectre de leur sourcing sans aucune limite géographique. La nécessité première est la baisse des coûts. La globalisation des contrats et la multiplication des maillons sur la chaîne de sous-traitance exigent une rationalisation de l’information, pour une meilleure maîtrise du risque fournisseur et un meilleur partage en interne. Cette multitude de paramètres influe sur les caractéristiques à rechercher au niveau du système d’information : il doit permettre d’identifier le fournisseur, de l’évaluer avec précision, de partager cette information avec l’ensemble des collaborateurs concernés et de le suivre en permanence.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la digitalisation des achats change la donne | Par Franck Le Tendre, Directeur général de SynerTrade France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/09/digitalisation-achats-change-donne-franck-tendre-directeur-general-de-synertrade-france/</link><pubDate>Fri, 09 Sep 2016 07:13:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/09/digitalisation-achats-change-donne-franck-tendre-directeur-general-de-synertrade-france/</guid><description>&lt;p&gt;Si le marketing, la communication ou la vente ont parfaitement intégré la digitalisation, il reste au secteur des achats une grande part de cette transition à effectuer. Dans ce contexte, il est intéressant de revenir sur les effets du digital sur le métier des achats, et plus spécifiquement sur la façon dont de nouveaux usages comme la mobilité ou le web social ont transformé cette fonction dans l’entreprise, et la place qu’elle y occupe.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DevOps et industrialisation : un must have dans l’industrie de l’Open Source - Par Patrice Ferlet Expert Technique chez SMILE</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/08/devops-industrialisation-must-have-industrie-open-source-patrice-ferlet-smile/</link><pubDate>Thu, 08 Sep 2016 14:29:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/08/devops-industrialisation-must-have-industrie-open-source-patrice-ferlet-smile/</guid><description>&lt;p&gt;Avec les exigences de planning &amp;ldquo;Time-to-market&amp;rdquo; et le développement des méthodologies agiles, les besoins d’industrialiser les tests, de fluidifier les déploiements en production et de rapprocher les équipes IT se sont progressivement affirmés. Les projets évoluant dans des configurations logicielles et d’infrastructure de plus en plus complexes, générant des risques opérationnels et de planning, imposent alors d’aller jusqu’à l’automatisation des déploiements .
Les solutions permettant de répondre à ces enjeux sont portées par la dynamique open source, apportant un foisonnement d’outils innovants, mais interopérables, et surtout accessibles à toutes les entreprises. Si les démarches agiles veulent rapprocher les métiers des équipes de développement, le DevOps a vocation à rapprocher les fonctions de développement (Dev) et d’exploitation (Ops) de l’IT.
Rappelons tout d’abord les principes fondateurs du DevOps. Il s’agit d’un mouvement largement adopté par les équipes techniques dans les entreprises éditrices de logiciels ou les intégrateurs de solutions. Ce principe propose de mettre en place une jonction entre le développeur et l’opérateur (ainsi que, si possible, les intermédiaires) pour réaliser efficacement et de manière maîtrisée le produit final. Cette démarche et l’alignement entre les différents acteurs qu’elle entraîne sont un inducteur de travail collaboratif, d’efficacité, de qualité et de mise à disposition au plus vite de produit ou de service IT.
Dans ce contexte, il est utile de maitriser un ensemble de concepts et solutions pour avancer dans une démarche de DevOps, portée vers l’excellence opérationnelle et le renfort de collaboration entre les équipes.
Quelques éléments-clés à prendre en considération :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment savoir quand remplacer son matériel informatique? Par Cyril MARLAUD, DG de REALEASE Capital</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/07/savoir-remplacer-materiel-informatique-cyril-marlaud-dg-de-realease-capital/</link><pubDate>Wed, 07 Sep 2016 16:40:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/07/savoir-remplacer-materiel-informatique-cyril-marlaud-dg-de-realease-capital/</guid><description>&lt;p&gt;Gérer le remplacement de ses équipements IT est une donnée complexe dans la sphère professionnelle. Cet article présente quelques signes avant-coureurs permettant de détecter un matériel d&amp;rsquo;entreprise obsolète… et à remplacer pour une meilleure compétitivité !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;obsolescence des équipements, en particulier du matériel informatique, peut occasionner des ralentissements importants de l&amp;rsquo;activité et de la productivité des entreprises. Mais dans un environnement digital qui évolue à un rythme effréné, la frontière entre faire le jeu d&amp;rsquo;une obsolescence programmée débridée et disposer d&amp;rsquo;un matériel d&amp;rsquo;entreprise toujours performant est parfois mince… Comment savoir si vos actifs technologiques sont réellement dépassés et nécessitent d&amp;rsquo;être remplacés ? Voici quatre conseils et situations concrètes pour vous aider à faire le point sur votre matériel d&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les assurances en quête de sécurité | par Théodore-Michel Vrangos, cofondateur et président d’I-TRACING</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/06/assurances-quete-de-securite-theodore-michel-vrangos-i-tracing/</link><pubDate>Tue, 06 Sep 2016 16:44:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/06/assurances-quete-de-securite-theodore-michel-vrangos-i-tracing/</guid><description>&lt;p&gt;La cybersécurité est un élément essentiel pour toutes les entreprises et le secteur des assurances n’y échappe évidemment pas. Les Systèmes d’Information des assureurs attirent particulièrement les cybercriminels et il faut équilibrer les besoins et les priorités, tout en respectant les spécificités du métier. Le développement de la culture numérique y est récent et les bonnes pratiques ne sont pas toujours inscrites dans les comportements, alors que les contraintes réglementaires poussent au contraire vers un développement rapide de systèmes d’information plus ouverts et plus connectés, avec les exigences de sécurité qui en découlent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le chiffrement des données: la meilleure "planque" pour les logiciels malveillants | Commentaires de Kevin Bocek, VP Threat Intelligence and Security Strategy chez Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/05/chiffrement-des-donnees-meilleure-planque-logiciels-malveillants-commentaires-de-kevin-bocek-vp-threat-intelligence-and-security-strategy-chez-venafi/</link><pubDate>Mon, 05 Sep 2016 16:53:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/05/chiffrement-des-donnees-meilleure-planque-logiciels-malveillants-commentaires-de-kevin-bocek-vp-threat-intelligence-and-security-strategy-chez-venafi/</guid><description>&lt;p&gt;Retour sur le rapport de l&amp;rsquo;Institut Ponemon publié fin Août par &lt;a href="https://finance.yahoo.com/news/a10-networks-cybersecurity-report-attributes-120000246.html"&gt;A10 Network&lt;/a&gt;
A10 Networks a publié fin Août un rapport Ponemon mettant en lumière le problème posé par la dissimulation de malwares dans du trafic crypté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce récent rapport révèle que les pirates informatiques utilisent le chiffrement pour dissimuler leurs activités malveillantes et le font de telle manière qu&amp;rsquo;il est quasiment impossible de les déceler. Pourtant près de la moitié des cyber-attaques seraient concernées par ce phénomène !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le chiffrement des données: la meilleure &amp;quot;planque&amp;quot; pour les logiciels malveillants &amp;#124; Commentaires de Kevin Bocek, VP Threat Intelligence and Security Strategy chez Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/05/chiffrement-des-donnees-meilleure-planque-logiciels-malveillants-commentaires-de-kevin-bocek-vp-threat-intelligence-and-security-strategy-chez-venafi-2/</link><pubDate>Mon, 05 Sep 2016 16:53:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/05/chiffrement-des-donnees-meilleure-planque-logiciels-malveillants-commentaires-de-kevin-bocek-vp-threat-intelligence-and-security-strategy-chez-venafi-2/</guid><description>&lt;p&gt;Retour sur le rapport de l&amp;rsquo;Institut Ponemon publié fin Août par &lt;a href="https://finance.yahoo.com/news/a10-networks-cybersecurity-report-attributes-120000246.html"&gt;A10 Network&lt;/a&gt;
A10 Networks a publié fin Août un rapport Ponemon mettant en lumière le problème posé par la dissimulation de malwares dans du trafic crypté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce récent rapport révèle que les pirates informatiques utilisent le chiffrement pour dissimuler leurs activités malveillantes et le font de telle manière qu&amp;rsquo;il est quasiment impossible de les déceler. Pourtant près de la moitié des cyber-attaques seraient concernées par ce phénomène !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Autonomie, entreprise libérée et management plat : les ingrédients de la réussite | Par Philippe PELFORT, Président de SEA TPI</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/05/autonomie-entreprise-liberee-management-plat-ingredients-de-reussite-philippe-pelfort-president-de-sea-tpi/</link><pubDate>Mon, 05 Sep 2016 16:51:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/05/autonomie-entreprise-liberee-management-plat-ingredients-de-reussite-philippe-pelfort-president-de-sea-tpi/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, les entreprises sont entrées dans une nouvelle ère qui les amène à repenser leur mode de gouvernance et à intégrer une approche révolutionnaire dans leur manière de gérer leurs relations avec leurs collaborateurs. Dans ce contexte, nous assistons progressivement à la montée en puissance de nouvelles approches qui visent à positionner l’autonomie, la prise d’initiatives et l’agilité au centre des processus organisationnels et de management des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour fonctionner, cette approche disruptive doit s’appuyer sur un certain nombre de fondamentaux. Nous pouvons notamment citer la nécessité pour le top management d’établir une stratégie et une trajectoire claire et de partager une vision précise des objectifs qui en découlent. Ce n’est qu’à cette condition que les collaborateurs pourront exprimer leur potentiel et prendre des décisions éclairées. A priori évident, on constate que nombre d’entreprises n’ont pas encore pris ce virage, qui, il est vrai, représente un véritable challenge pour certaines structures.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Combattre efficacement l’Insider Threat : Approche axée sur les risques et solutions d’analyse IT | Par Jean-Michel Mouche, Customer Success Director chez Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/01/combattre-efficacement-insider-threat-approche-axee-risques-solutions-danalyse-it-jean-michel-mouche-customer-success-director-chez-nexthink/</link><pubDate>Thu, 01 Sep 2016 17:01:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/01/combattre-efficacement-insider-threat-approche-axee-risques-solutions-danalyse-it-jean-michel-mouche-customer-success-director-chez-nexthink/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le domaine de la sécurité IT, on parle régulièrement d’attaques initiées par des hackers. Des organisations de toutes tailles sont visées par ces cyber attaques. En parallèle, d’autres menaces peuvent parfois entrainer des conséquences encore plus désastreuses. Un collaborateur du département IT peut décider de saboter le système informatique motivé par le manque de reconnaissance de ses supérieurs pour ses nombreuses années de bons et loyaux services. De nombreux autres exemples peuvent être cités, mettant par exemple en scène des erreurs humaines ou des négligences non moins préjudiciables pour l’organisation. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Redresser la barre : Comment les détaillants peuvent surmonter trois barrières clés en matière d’agilité métier | Par Jean-Pierre Ullmo, Vice-président des ventes, EMEA, chez Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/01/detaillants-peuvent-surmonter-trois-barrieres-cles-agilite-metier-jean-pierre-ullmo-changepoint/</link><pubDate>Thu, 01 Sep 2016 16:57:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/01/detaillants-peuvent-surmonter-trois-barrieres-cles-agilite-metier-jean-pierre-ullmo-changepoint/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis quelques mois, les détaillants naviguent en eaux troubles. Qu’il s’agisse du &lt;a href="https://phx.corporate-ir.net/phoenix.zhtml?c=251199&amp;amp;p=irol-newsArticle&amp;amp;ID=2176432"&gt;service complet de livraison en ligne de produits alimentaire&lt;/a&gt;s récemment proposé par Amazon, ou du Brexit, suite auquel les détaillants britanniques risquent fort d’être exclus des bénéfices attendus du &lt;a href="https://ec.europa.eu/priorities/digital-single-market_en"&gt;Marché unique numérique européen&lt;/a&gt;, ces démarches &lt;a href="https://phx.corporate-ir.net/phoenix.zhtml?c=251199&amp;amp;p=irol-newsArticle&amp;amp;ID=2176432"&gt;a&lt;/a&gt;ccentuent la précarité d’une situation déjà instable. Les détaillants traditionnels courent le risque d’être entraînés par ce courant dangereux et de ne jamais pouvoir reprendre pied.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Recruter son équipe informatique grâce au jeu | Martial Floucaud de La Pénardille, fondateur de HumanCraft</title><link>https://docaufutur.fr/2016/08/31/recruter-equipe-informatique-grace-jeu-martial-floucaud-de-penardille-humancraft/</link><pubDate>Wed, 31 Aug 2016 15:56:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/08/31/recruter-equipe-informatique-grace-jeu-martial-floucaud-de-penardille-humancraft/</guid><description>&lt;p&gt;Recruter des collaborateurs de haut niveau sur un marché ultra concurrentiel est un réel enjeu pour les entreprises. Ainsi, pour les directions des systèmes d’information, comme pour les acteurs de l’industrie IT, le recrutement devient un véritable défi. Le problème consiste à trouver des candidats difficiles à identifier par les canaux de recherche traditionnels comme les annonces d’emploi, les cabinets de chasse de têtes, les relations avec les écoles…&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="repenser-le-mode-de-sourcing"&gt;Repenser le mode de sourcing&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Trouver des candidats experts impose donc de les motiver et de les faire rêver. En ce sens, l’une des approches les plus originales du marché consiste à proposer des concepts disruptifs permettant aux recruteurs comme à leurs équipes d’initier une relation forte dès leurs rencontres. Innover et toujours innover est donc la clé pour recruter des talents cachés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois étapes indispensables à la réussite de sa stratégie de marketing mobile &amp;#124; Par Nora Loulidi, Marketing Manager Europe du Sud, Oracle Marketing Cloud</title><link>https://docaufutur.fr/2016/08/29/trois-etapes-indispensables-a-reussite-de-strategie-de-marketing-mobile-nora-loulidi-marketing-manager-europe-sud-oracle-marketing-cloud-2/</link><pubDate>Mon, 29 Aug 2016 16:06:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/08/29/trois-etapes-indispensables-a-reussite-de-strategie-de-marketing-mobile-nora-loulidi-marketing-manager-europe-sud-oracle-marketing-cloud-2/</guid><description>&lt;p&gt;Le mobile est désormais au centre de l&amp;rsquo;univers de la consommation. Même si le marketing mobile fait toujours principalement référence au marketing des applications, d&amp;rsquo;un point de vue opérationnel, tout aspect du marketing sera un jour ou l&amp;rsquo;autre associé à une interaction mobile. Si ce n&amp;rsquo;est pas encore inscrit dans la réalité de toutes les organisations, cela tend à le devenir puisque déjà 68% des entreprises ont une démarche mobile marketing dans leur stratégie et 58% ont une équipe dédiée entièrement au mobile¹.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois étapes indispensables à la réussite de sa stratégie de marketing mobile | Par Nora Loulidi, Marketing Manager Europe du Sud, Oracle Marketing Cloud</title><link>https://docaufutur.fr/2016/08/29/trois-etapes-indispensables-a-reussite-de-strategie-de-marketing-mobile-nora-loulidi-marketing-manager-europe-sud-oracle-marketing-cloud/</link><pubDate>Mon, 29 Aug 2016 16:06:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/08/29/trois-etapes-indispensables-a-reussite-de-strategie-de-marketing-mobile-nora-loulidi-marketing-manager-europe-sud-oracle-marketing-cloud/</guid><description>&lt;p&gt;Le mobile est désormais au centre de l&amp;rsquo;univers de la consommation. Même si le marketing mobile fait toujours principalement référence au marketing des applications, d&amp;rsquo;un point de vue opérationnel, tout aspect du marketing sera un jour ou l&amp;rsquo;autre associé à une interaction mobile. Si ce n&amp;rsquo;est pas encore inscrit dans la réalité de toutes les organisations, cela tend à le devenir puisque déjà 68% des entreprises ont une démarche mobile marketing dans leur stratégie et 58% ont une équipe dédiée entièrement au mobile¹.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Distribution : quels sont les avantages d’un logiciel de gestion en ligne ? Sébastien Lebre, General manager d’Exact France vous livre cinq conseils clés pour optimiser le fonctionnement de votre entreprise</title><link>https://docaufutur.fr/2016/08/25/distribution-avantages-logiciel-de-gestion-en-ligne-sebastien-lebre-exact-france/</link><pubDate>Thu, 25 Aug 2016 16:36:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/08/25/distribution-avantages-logiciel-de-gestion-en-ligne-sebastien-lebre-exact-france/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le secteur de la distribution, les acteurs rencontrent de plus en plus de difficultés pour maintenir leur rentabilité. Leurs marges subissent une pression constante, de la concurrence féroce au sein de la chaîne d’approvisionnement, aux demandes toujours plus exigeantes des clients. Selon une récente étude, 56% des ETI-PME françaises estiment que dans les trois années à venir, les changements technologiques dans leur marché auront un fort impact sur le paysage concurrentiel&lt;a href="https://ex2.mail.ovh.net/owa/#x__ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi le cloud ne résout pas la problématique de la gestion des licences logicielles ? Par Hervé Le Fell, Directeur France de Snow Software</title><link>https://docaufutur.fr/2016/08/25/cloud-ne-resout-problematique-de-gestion-des-licences-logicielles-herve-fell-snow-software/</link><pubDate>Thu, 25 Aug 2016 14:43:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/08/25/cloud-ne-resout-problematique-de-gestion-des-licences-logicielles-herve-fell-snow-software/</guid><description>&lt;h3 id="quelques-conseils-pour-gérer-au-mieux-les-licences-office-365"&gt;Quelques conseils pour gérer au mieux les licences Office 365&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Microsoft ne cesse de vanter les mérites du cloud, qu’il considère comme étant un moyen plus efficace pour gérer les licences logicielles en entreprise au d’abandonner récemment l’activité du software asset management à ses partenaires, pour pousser davantage ses services vers le cloud. De manière générale, bon nombre d’entreprises pensent qu’avoir recours à ce type de métrique permet de mettre fin à la problématique de non-conformité. Bien que cela puisse être exact du point de vue de la licence, il subsiste toutefois des complexités, en termes de gestion et d’optimisation, qui peuvent en désarçonner certaines. Tout manquement à l’une des conditions stipulées par Microsoft en ce qui concerne l’utilisation de ses logiciels peut constituer une violation des obligations légales à son égard. Une non-conformité que l’éditeur ne manquera pas de relever lors d’un audit ou d’un contrôle. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les canaux digitaux au secours des galères financières de l’été | Par Olivier Maire, Sales Director France chez Hearsay Social</title><link>https://docaufutur.fr/2016/08/23/canaux-digitaux-secours-galeres-financieres-de-lete-olivier-maire-sales-director-france-chez-hearsay-social/</link><pubDate>Tue, 23 Aug 2016 17:34:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/08/23/canaux-digitaux-secours-galeres-financieres-de-lete-olivier-maire-sales-director-france-chez-hearsay-social/</guid><description>&lt;p&gt;Dans sa dernière &lt;a href="https://billetdebanque.panorabanques.com/banque/le-depassement-de-decouvert-une-facture-moyenne-de-60ean/"&gt;étude&lt;/a&gt; sur le découvert bancaire en France, le comparateur de banques Panoramabanques.com indique que 68 % des Français souhaitent bénéficier d’une autorisation de découvert. Par ailleurs, les frais liés au dépassement de découvert ont augmenté ces deux dernières années et représentent en moyenne 60€ par personne et par an, mais peuvent parfois atteindre jusqu’à 200€ pour les moins raisonnables. Ces chiffres rejoignent ceux de la Banque de France qui &lt;a href="https://www.meilleurtaux.com/credit-consommation/actualites/2016-mai/7831-deux-francais-sur-cinq-vivent-decouvert.html"&gt;estimait&lt;/a&gt; l’encours des découverts à 7,6 milliards d’euros en fin d’année dernière.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Big data : en finir avec les idées reçues - Simon Ouellet, Co-Fondateur de MiniBig</title><link>https://docaufutur.fr/2016/08/19/big-data-finir-idees-recues-simon-ouellet-co-fondateur-de-minibig/</link><pubDate>Fri, 19 Aug 2016 15:05:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/08/19/big-data-finir-idees-recues-simon-ouellet-co-fondateur-de-minibig/</guid><description>&lt;p&gt;Les technologies de traitement de données connaissent un développement inédit et font régulièrement la une de la presse grand public. Mais le traitement journalistique qui en est fait ne reflète pas tout à fait la réalité et la diversité de ce domaine d’activité en constante évolution. Pour les professionnels du secteur, il est temps de prendre la parole et de s’attaquer à quelques idées reçues particulièrement répandues.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="-le-big-data-ne-sert-quau-marketing-"&gt;« Le big data ne sert qu’au marketing »&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les applications les plus connues des technologies de big data concernent en effet le traitement des données personnelles par les géants du web qui tirent la majorité de leurs revenus de la publicité. Du fait de la focalisation des médias sur cette partie émergée de l’iceberg, le public a acquis une certaine méfiance vis à vis de ces techniques devenues synonymes de manipulation et d’espionnage généralisé.
Mais les applications du big data sont infiniment variées et ne se limitent donc pas au marketing. De la sociologie à la médecine, de nombreux champs de recherche ont ainsi été révolutionnés. La principale avancée permise par ces techniques est la sortie de la double ignorance : « on ne sait pas que l’on ne sait pas ». Le traitement de données à grande échelle permet de détecter des corrélations sans en chercher une en particulier. Une étape décisive de la recherche, qui consiste à chercher les questions pertinentes à poser avant vérification empirique, a donc été automatisée et optimisée. De nombreux programmes de recherche ont été lancés sur cette base, sans faire la une des médias pour autant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prévention des pertes de données : séparer le bon grain de l’ivraie - Par Christophe Auberger, Directeur Technique France, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/08/19/prevention-pertes-de-donnees-separer-grain-de-livraie-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</link><pubDate>Fri, 19 Aug 2016 15:02:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/08/19/prevention-pertes-de-donnees-separer-grain-de-livraie-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;La prévention des pertes de données critiques ou sensibles est une problématique récurrente depuis que les informations propriétaires et éléments de propriété intellectuelle existent. Mais les récentes évolutions en matière de réglementation et d’infrastructure réseau (BYOD, virtualisation, applications sophistiquées, Shadow IT et environnements IT, etc.) rendent d’autant plus impératif que les organisations repensent le contrôle et la protection de leurs données critiques. Dans la majorité des cas, les pertes de données sont fortuites, suite à des collaborateurs qui transgressent les règles de sécurité, ou qui contournent les solutions de sécurité dédiées à l’email, en utilisant, par exemple, un Webmail personnel, une messagerie instantanée, ou des applications de partage de fichiers en ligne, pour transmettre des documents confidentiels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chief Digital Officer : pourquoi le poste le plus récent au sein de la direction sera aussi le plus éphémère - Par François Rychlewski, Directeur Europe du Sud de Marketo</title><link>https://docaufutur.fr/2016/08/19/chief-digital-officer-poste-plus-recent-sein-de-direction-sera-plus-ephemere-francois-rychlewski-directeur-europe-sud-de-marketo/</link><pubDate>Fri, 19 Aug 2016 14:04:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/08/19/chief-digital-officer-poste-plus-recent-sein-de-direction-sera-plus-ephemere-francois-rychlewski-directeur-europe-sud-de-marketo/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que notre monde et nos interactions n’ont jamais été autant dictés par le digital, les entreprises se voient soudain dans l’obligation d’entretenir un dialogue constant, personnalisé et individualisé avec leurs clients, les engageant tout au long de leur durée de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nécessité de maîtriser cette transformation semble avoir créé un grand vide au sein de la direction, qu’il a fallu combler avec quelqu’un possédant les compétences appropriées. Il est ainsi difficile de reprocher aux chefs d’entreprise de s’être sentis contraints de recruter un CDO (&lt;em&gt;Chief Digital Officer&lt;/em&gt;) pour les aider à définir une stratégie digitale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La cybercriminalité constitue une préoccupation des cadres dirigeants - Par Norman Girard, Vice Président et directeur général Europe de Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/08/04/cybercriminalite-constitue-preoccupation-cadres-dirigeants-norman-girard-vice-president-directeur-general-europe-de-varonis/</link><pubDate>Thu, 04 Aug 2016 14:53:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/08/04/cybercriminalite-constitue-preoccupation-cadres-dirigeants-norman-girard-vice-president-directeur-general-europe-de-varonis/</guid><description>&lt;p&gt;En matière de cybercriminalité, les conséquences économiques subies par les entreprises restent un facteur difficile à évaluer. Cependant, PwC a relevé ce défi et a récemment publié les résultats de son 19e Global Economic Crime Survey. L’étude révèle le genre de chiffres qui attirent l’attention des cadres dirigeants ainsi que des actionnaires dans le cas de sociétés publiques. Selon l’enquête, « une poignée de personnes interrogées (environ 50 entreprises) ont déclaré avoir subi des pertes de plus de 5 millions de dollars, et parmi elles, presque un tiers a mentionné des &lt;em&gt;pertes supérieures à 100 millions de dollars liées à la cybercriminalité&lt;/em&gt; ». &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les gouvernements dans la ligne de mire des cyberattaques - Par Christophe Auberger, Directeur Technique France, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/07/28/gouvernements-ligne-de-mire-cyberattaques-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</link><pubDate>Thu, 28 Jul 2016 15:49:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/07/28/gouvernements-ligne-de-mire-cyberattaques-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;La crainte historique des gouvernements vis-à-vis d’une attaque capable d’infiltrer les infrastructures critiques s’est concrétisée en décembre 2015, quand une menace APT (Advanced Persistent Threat)  a ciblé le service public  ukrainien, donnant ainsi lieu à la toute première intrusion qui a mis à l’arrêt le réseau de distribution électrique d’une nation. En capitalisant sur le logiciel malveillant BlackEnergy, les hackers ont pu agir à distance sur des disjoncteurs pour interrompre la fourniture d’électricité à 225 000 utilisateurs, tout en saturant le service clients d’appels factices pour empêcher les clients réels d’y accéder&lt;a href="https://ex2.mail.ovh.net/owa/#x__ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comprendre l'accord sur le « Privacy Shield » - Par Hervé DHELIN, EfficientIP</title><link>https://docaufutur.fr/2016/07/19/comprendre-accord-privacy-shield-herve-dhelin-efficientip/</link><pubDate>Tue, 19 Jul 2016 14:22:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/07/19/comprendre-accord-privacy-shield-herve-dhelin-efficientip/</guid><description>&lt;p&gt;Chaque région du monde a son point de vue sur la manière de traiter les informations personnelles identifiables. L&amp;rsquo;Europe a une vision de la vie privée beaucoup plus exigeante que les États-Unis ; c&amp;rsquo;est pourquoi elle met l&amp;rsquo;accent sur le fait de permettre aux utilisateurs de contrôler leurs données personnelles : peu importe qui détient les données, l&amp;rsquo;utilisateur a le droit de déterminer comment celles-ci sont utilisées - et doit être informé de quelles données sont recueillies et pourquoi.
Pour les Européens, la vie privée est un droit fondamental, le résultat d&amp;rsquo;un siècle de guerres et de gouvernements totalitaires. Peu importe s&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un gouvernement ou d&amp;rsquo;une entreprise, les données personnelles, d&amp;rsquo;où qu&amp;rsquo;elles proviennent, doivent être protégées. Cela peut être une source de problème lorsque les législations diffèrent, notamment entre les États-Unis et l&amp;rsquo;UE.
Au vu de récentes affaires judiciaires, le vieil accord de protection des données « Safe Harbor » devait être mis de côté et remplacé par un dispositif beaucoup plus fort. C&amp;rsquo;est ce qui a donné naissance à un nouveau régime qui doit prochainement entrer en vigueur, le « Privacy Shield ». Étroitement lié au GDPR européen qui doit bientôt prendre effet, le « Privacy Shield » est un ensemble complet de règles qui déterminent comment doivent être collectées et utilisées les données des citoyens de l&amp;rsquo;UE. Les accords de ce genre sont essentiels pour corriger les inadéquations entre les règles de confidentialité des différentes régions du monde - et le « Privacy Shield » n&amp;rsquo;en est qu&amp;rsquo;un exemple.
Le résultat est un texte complexe, conçu pour couvrir la façon dont les entreprises américaines collectent, traitent, stockent et utilisent les informations personnelles. Au cœur de l&amp;rsquo;accord figure la possibilité pour les citoyens de l&amp;rsquo;UE de faire respecter directement les règles de confidentialité contre les entreprises américaines, en utilisant leurs autorités locales chargées de la protection des données. Une fois certifiées « respectueuses du Privacy Shield », les entreprises américaines devront mettre au point et utiliser un processus de recours officiel, qu&amp;rsquo;elles devront payer et qui sera exécutoire tant en vertu du droit américain que de celui de l&amp;rsquo;UE.
Les entreprises respectueuses du « Privacy Shield » devront s&amp;rsquo;engager à assurer la protection des données personnelles des utilisateurs et à veiller à ce que seules les informations pertinentes soient utilisées, même par des tiers. Cet engagement va au-delà de la loi et implique leur infrastructure pour garantir la protection de toutes les données, tout au long de leur cycle de vie. En cas de violation et de perte de données, les entreprises devront travailler avec les autorités américaines et européennes pour traiter les notifications et répondre aux autorités chargées de la protection des données, ainsi qu&amp;rsquo;à leurs utilisateurs.
La gestion de la confidentialité est un processus complexe qui nécessite l&amp;rsquo;engagement de tous les secteurs de l&amp;rsquo;entreprise. Cela suppose la mise au point d&amp;rsquo;une infrastructure qui tienne compte de la confidentialité et soit sécurisée en vue de protéger les données des clients. Elles devront disposer d&amp;rsquo;un réseau apte à détecter et détourner les intrusions et capable de réagir de manière adaptée aux attaques et de détecter les activités inhabituelles et l&amp;rsquo;exfiltration de données à travers un large éventail de technologies de réseau de bas niveau.
D’ailleurs, des études ont mis en lumière les risques et les dommages auxquels sont confrontées les entreprises dotées d&amp;rsquo;architectures de DNS traditionnelles. Un accord tel que le « Privacy Shield » montre que l&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;un réseau non protégé pose un risque commercial important. Les entreprises ont par conséquent besoin d&amp;rsquo;une approche qui protège l&amp;rsquo;ensemble de leur infrastructure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’Europe à l’heure du défi de l’ubérisation - Par Julien Pérona, PDG d'Addworking, agence d'emploi digitale spécialisée dans le hors salariat</title><link>https://docaufutur.fr/2016/07/18/leurope-a-lheure-defi-de-luberisation-julien-perona-pdg-daddworking-agence-demploi-digitale-specialisee-salariat/</link><pubDate>Mon, 18 Jul 2016 14:42:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/07/18/leurope-a-lheure-defi-de-luberisation-julien-perona-pdg-daddworking-agence-demploi-digitale-specialisee-salariat/</guid><description>&lt;p&gt;On aurait tort de croire que seule la France est confrontée au défi de l’ubérisation de son économie. Passé le débat sur l’offre concurrentielle en matière de transport à la personne ou d’hébergement qui ont agité l’hexagone, l’Europe tout entière - y compris ses dirigeants - prend la mesure du numérique appliqué au secteur marchand ou de service, avec ses succès et ses échecs.
Ainsi, Uber, plateforme de VTC américaine a quitté la Hongrie la semaine passée ; ce pays membre ayant légiféré pour interdire aux conducteurs hongrois, l’usage de leur véhicule à des fins commerciales.1 De son côté Airbnb, géant de l’hébergement collaboratif a scellé un accord avec Carlson Wagonlit, American Express et BCD afin d’accélérer le développement du voyage d’affaires. 10 millions de voyageurs ont déjà été accueillis en Airbnb en France. On imagine parfaitement que la combinaison de l’espace Shengen et de la monnaie unique ne peuvent qu’être bénéfiques à l’économie collaborative européenne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Banque Assurance : comment automatiser les obligations règlementaires ? Par David Emo, responsable produit chez Netheos</title><link>https://docaufutur.fr/2016/07/18/banque-assurance-automatiser-obligations-reglementaires-david-emo-responsable-produit-chez-netheos/</link><pubDate>Mon, 18 Jul 2016 14:23:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/07/18/banque-assurance-automatiser-obligations-reglementaires-david-emo-responsable-produit-chez-netheos/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis 2010, la relation client n’a eu cesse d’évoluer et la tendance est claire : les clients plébiscitent une relation en temps réel et multicanal. Cette transition s’est opérée assez facilement dans le domaine du commerce de détail avec l’émergence de grands e-commerçants spécialisés dans la vente à distance. Pour des professions fortement réglementées comme la banque et l’assurance, cette transformation de la relation client et du mode de vente est plus complexe à mettre en œuvre pour plusieurs raisons. Tout d’abord, la vente repose sur la conclusion d’un contrat écrit devant être signé par les parties. Ensuite, la relation commerciale s’accompagne d’obligations réglementaires fortes, souvent traduites par des demandes de justificatifs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les Milléniaux, la génération qui rêve d’être patron ! Par Eric Cohen, Fondateur et Président de KEYRUS</title><link>https://docaufutur.fr/2016/07/13/milleniaux-generation-reve-detre-patron-eric-cohen-fondateur-president-de-keyrus/</link><pubDate>Wed, 13 Jul 2016 15:29:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/07/13/milleniaux-generation-reve-detre-patron-eric-cohen-fondateur-president-de-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;Nous vivons une époque incertaine et formidable. Les jeunes générations Y et Z, aussi appelées Milléniaux, sont partagées entre une sécurité de l’emploi de plus en plus élusive en tant que salarié et la promesse de liberté que leur offre la perspective d’être entrepreneur. Les multiples études récentes à propos des 18-34 ans et de leur vision du travail le confirment : leurs attentes en termes d’autonomie, d’épanouissement, de flexibilité et de créativité font clairement pencher la balance en faveur de l’entrepreneuriat.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mr Robot ce soir : Prédictions pour une saison 2 imprévisible &amp;#124; Corey Nachreiner, Directeur Technique de WatchGuard Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2016/07/13/mr-robot-soir-predictions-saison-2-imprevisible-corey-nachreiner-directeur-technique-de-watchguard-technologies-2/</link><pubDate>Wed, 13 Jul 2016 15:20:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/07/13/mr-robot-soir-predictions-saison-2-imprevisible-corey-nachreiner-directeur-technique-de-watchguard-technologies-2/</guid><description>&lt;p&gt;La saison 2 de &amp;quot; Mr Robot &amp;quot; reprend ce soir, et je suis plutôt impatient, je dois l’admettre. La série n’est pas seulement un très bon thriller psychologique avec des personnages bien construits et un scénario captivant, c’est aussi une des premières productions à dresser un portrait prévis et réaliste de la sécurité informatique et du monde des cyber attaques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apparemment, je ne suis pas le seul à le penser car la série a déjà remporté de multiples récompenses, dont plusieurs Golden Globes aux Etats Unis pour sa première saison.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mr Robot ce soir : Prédictions pour une saison 2 imprévisible | Corey Nachreiner, Directeur Technique de WatchGuard Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2016/07/13/mr-robot-soir-predictions-saison-2-imprevisible-corey-nachreiner-directeur-technique-de-watchguard-technologies/</link><pubDate>Wed, 13 Jul 2016 15:20:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/07/13/mr-robot-soir-predictions-saison-2-imprevisible-corey-nachreiner-directeur-technique-de-watchguard-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;La saison 2 de &amp;quot; Mr Robot &amp;quot; reprend ce soir, et je suis plutôt impatient, je dois l’admettre. La série n’est pas seulement un très bon thriller psychologique avec des personnages bien construits et un scénario captivant, c’est aussi une des premières productions à dresser un portrait prévis et réaliste de la sécurité informatique et du monde des cyber attaques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apparemment, je ne suis pas le seul à le penser car la série a déjà remporté de multiples récompenses, dont plusieurs Golden Globes aux Etats Unis pour sa première saison.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle gestion de projet pour les entreprises en 2020 ? Gilles Lavalou, président de NQI</title><link>https://docaufutur.fr/2016/07/11/gestion-de-projet-entreprises-2020-gilles-lavalou-president-de-nqi/</link><pubDate>Mon, 11 Jul 2016 16:12:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/07/11/gestion-de-projet-entreprises-2020-gilles-lavalou-president-de-nqi/</guid><description>&lt;p&gt;Les techniques de gestion de projet évoluent au rythme des avancées technologiques. Dans un futur proche, on peut donc envisager un remodelage complet du paysage des outils de planification : comment les entreprises manageront leurs équipes à l’avenir ? &lt;strong&gt;Gilles Lavalou&lt;/strong&gt;, président de NQI, un éditeur français de solutions web de gestion de projets et de portefeuilles (PPM), répond à trois questions.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="a-lheure-actuelle-sur-quelle-piste-se-tourne-la-gestion-de-projet"&gt;A l’heure actuelle, sur quelle piste se tourne la gestion de projet ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les frontières traditionnelles liées aux implantations géographiques des sociétés et aux accès distants à leurs propres structures IT tombent peu à peu. Les données qu’elles portent et les applications qu’elles supportent deviennent accessibles à tous, à tout instant et en tout lieu. Le management et la gestion sont ainsi impactés de façon très postive, favorisant rapidité et efficacité.
En fait, l’innovation de rupture est déjà là, et elle a pour nom le Cloud Computing. On peut donc raisonnablement considérer que le management de projets va connaître une évolution majeure dans les prochaines années, et donc pourquoi pas dès 2020 ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinq façons d’améliorer la productivité en salle de réunion - Par Jan Willem-Brands, vice-président en charge de la collaboration, Barco</title><link>https://docaufutur.fr/2016/07/11/15890/</link><pubDate>Mon, 11 Jul 2016 16:08:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/07/11/15890/</guid><description>&lt;p&gt;Perte de temps ou invitation à la réflexion ? Peu importe ce qu’en pensent les collaborateurs, les réunions d’entreprise ont encore de longues années devant elles. Mal organisées, les réunions peuvent avoir un impact négatif à la fois sur les dépenses de l’entreprise et sur la productivité de ses employés. À l’inverse, des réunions bien pensées et utilisant les bonnes technologies peuvent booster de manière considérable la collaboration et l’efficacité au sein d’une entreprise.
Dans tout environnement professionnel, la salle de réunion est l’endroit où se prennent les décisions stratégiques de l’entreprise et un véritable pôle de communication, de créativité et de collaboration. Une salle de réunion doit être bien agencée et offrir la possibilité de partager des supports visuels ou des informations à partir de différents appareils afin de susciter l’intérêt des participants et d’encourager la collaboration, deux éléments clés pour une réunion réussie. Toute entreprise, quelle que soit sa taille, qui souhaite améliorer ses salles de réunion doit chercher à améliorer la productivité et l’innovation, et surtout à promouvoir la collaboration.
Cela s’avère d’autant plus bénéfique lorsque plusieurs personnes peuvent partager du contenu en même temps. On constate également une démocratisation du BYOD dans les entreprises, un concept qui peut réellement améliorer la productivité des collaborateurs qui peuvent utiliser leur propre appareil (ordinateur portable, smartphone ou tablette) au cours d’une réunion. Selon une étude réalisée par Tech Pro Research, 74 % des &lt;a href="https://www.solar.co.uk/byod-statistics-74-organisations-using-adopting-byod/"&gt;entreprises&lt;/a&gt; utilisent déjà ou prévoient d’utiliser le BYOD.
Voici à présent quelques conseils pour améliorer l’efficacité de vos réunions d’entreprise. Vous découvrirez comment éviter les aléas de la technologie et de la connectivité pour optimiser au maximum le temps de réunion et retenir l’attention des participants.
&lt;strong&gt;Intégrer –&lt;/strong&gt; De plus en plus d’entreprises sont séduites par le concept du BYOD et par les avantages qu’il offre en salle de réunion. La possibilité de partager du contenu stocké sur différents appareils est utile dans de nombreux types de réunion, qu’il s’agisse de sessions de formation, de présentations commerciales ou de réunions de planification stratégique. Les entreprises doivent intégrer les ordinateurs portables, smartphones ou tablettes de leurs employés dont les technologies sont souvent bien plus avancées que celles fournies en interne. Cet avantage technologique peut être un véritable moteur d’efficacité pour vos réunions.
&lt;strong&gt;Diffuser –&lt;/strong&gt; Pour partager des supports visuels et des présentations, la salle de réunion doit intégrer une technologie prenant en charge de nombreux types d’appareils ainsi que leur système d’exploitation (Android, iOS, Windows, etc.). Ainsi, quels que soient l’appareil et le protocole de partage utilisés, il est essentiel de pouvoir diffuser le contenu partagé, par exemple via des applications iOS ou Android, la radio ou même Google Cast.
&lt;strong&gt;Connecter –&lt;/strong&gt; Pour garantir l’efficacité d’une réunion, il faut en optimiser chaque minute et ne pas perdre de temps à cause d’interruptions superflues ou de bugs technologiques. La solution idéale est très loin de l’enchevêtrement de câbles, d’adaptateurs et de connecteurs auquel nous avons été habitués. Les nouvelles technologies utilisées en salle de réunion offrent des connexions simples et transparentes via Wi-Fi, USB ou Bluetooth sans qu’il soit nécessaire de télécharger des logiciels supplémentaires ou de modifier les paramètres. Une récente étude réalisée par le cabinet de recherche Vanson Bourne pour le compte de Barco a révélé que le niveau de stress des participants était 63 % supérieur lorsqu’un problème technologique survenait en réunion. Pour obtenir ce chiffre, le cabinet a chargé la société MindLab International de contrôler le rythme cardiaque des participants à l’étude. En cas de problème technologique, leur rythme cardiaque atteignait 179 battements par minute, symptomatique d’un niveau de stress élevé lorsque l’on sait qu’un rythme cardiaque au repos est compris entre 60 et 100 battements par minute.
&lt;strong&gt;Collaborer –&lt;/strong&gt; L’objectif premier d’une réunion est de partager des informations et d’exprimer son point de vue. Pour se sentir davantage impliqués et mieux collaborer, les participants doivent avoir les moyens technologiques de partager leurs données ou leurs supports visuels sur écran de manière simultanée. Plusieurs personnes peuvent avoir envie d’apporter leur contribution à la réunion de différentes manières, et la possibilité de le faire de façon simultanée et sur le même écran est l’une des clés pour améliorer la collaboration.
&lt;strong&gt;Sécuriser –&lt;/strong&gt; Il est essentiel d’éliminer tout risque de sécurité lors de la connexion d’appareils « externes » au réseau de l’entreprise. Votre équipe informatique peut rencontrer différents problèmes au moment de connecter des appareils étrangers au réseau de l’entreprise, notamment lorsque des clients ou des collaborateurs distants souhaitent se connecter à la salle de réunion. Toutefois, si votre salle de réunion est équipée d’une connectivité Wi-Fi qui permet aux utilisateurs de s’y connecter directement sans passer par le réseau de l’entreprise, vous éviterez tout risque de sécurité pour une réunion encore plus réussie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Outil vs. Solution : comment faire le bon choix en matière d'APM (Application Performance Management) ? Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2016/07/11/outil-vs-solution-faire-choix-matiere-apm-application-performance-management-dynatrace/</link><pubDate>Mon, 11 Jul 2016 15:52:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/07/11/outil-vs-solution-faire-choix-matiere-apm-application-performance-management-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;Êtes-vous sûr d&amp;rsquo;être bien équipé pour identifier et corriger vos problèmes de performance applicative ? A quoi reconnaît-on une solution Application Performance Management vraiment efficace ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-banale-histoire-de-temps-de-réponse"&gt;Une (banale) histoire de temps de réponse&amp;hellip;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;histoire d&amp;rsquo;un consultant, appelé par un client qui ne parvient pas à résoudre un problème de temps de réponse sur sa plateforme e-commerce.
Le consultant demande au client s&amp;rsquo;il a une solution d&amp;rsquo;Application Performance Management. Celui-ci répond qu&amp;rsquo;ils ont en effet un outil d&amp;rsquo;APM.
Quand le consultant demande s&amp;rsquo;il peut jeter un œil au problème sur son environnement de pré-production, le client répond que seul leur environnement de production est monitoré.
Le consultant se connecte donc à l&amp;rsquo;outil de monitoring, qui inclue tableaux de bord, alertes et mise en évidence des temps de réponse anormaux. Il a une vision globale de l&amp;rsquo;environnement et peut même identifier une transaction spécifique particulièrement lente. Mais il a besoin de plus de détails : en analysant les requêtes en bases de données, il constate que tous les indicateurs sont au vert&amp;hellip; Qu&amp;rsquo;est ce qui peut donc ralentir la transaction de la sorte ? Une recherche approfondie dans l&amp;rsquo;exécution de la transaction s&amp;rsquo;avèrenécessaire&amp;hellip;
Il demande alors au client d&amp;rsquo;exporter les données de production pour les étudier plus en détails en offline, ce qui s&amp;rsquo;avère malheureusement impossible avec leur outil de monitoring.
Le consultant finit par découvrir que des faits manquants altèrent les analyses, ce que leur outil d&amp;rsquo;APM n&amp;rsquo;avait ni identifié, ni rapporté.
Puisque l&amp;rsquo;outil de monitoring en place ne lui permet pas d&amp;rsquo;avoir la vision approfondie dont il a besoin pour identifier la cause du problème, il décide alors d&amp;rsquo;installer une solution d&amp;rsquo;APM équipée d&amp;rsquo;un outil de diagnostic prêt-à-l&amp;rsquo;emploi. Résultat : il lui faut moins d&amp;rsquo;une heure pour identifier le problème, et à peine plus pour le corriger.
C&amp;rsquo;est un cas assez classique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion des documents sortants: traitement unitaire versus processus batch | Philippe Filippi, Directeur Général de Compart France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/07/03/gestion-documents-sortants-traitement-unitaire-processus-batch-compart-france/</link><pubDate>Sun, 03 Jul 2016 12:32:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/07/03/gestion-documents-sortants-traitement-unitaire-processus-batch-compart-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Malgré la tendance inexorable à la dématérialisation et l’accent mis sur les processus de production documentaire unitaire, le traitement par lots (batch) garde une place importante. D’autant plus dans le paradigme multicanal où l’on retrouve aussi bien du courrier égrené, des communications ciblées personnalisées que des envois de masse. Cela implique que les entreprises disposent des pré-requis technologiques ad hoc.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="deux-mondes-parallèles"&gt;Deux mondes parallèles&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La gouvernance des documents sortants reste encore majoritairement basée sur des traitements par lots. Les services financiers (banques et assurances), en particulier, donnent le ton concernant ce type d’opérations. Il est un fait établi que les workflows sont depuis longtemps pris en charge par le pôle informatique. Cependant les habitudes de communication évoluent et les courriers postaux atteignent rarement leur cible.
Même le “bon vieux“ courrier électronique n’est plus un media de choix. Des applications diverses, des services de tchat ou de voix VoIP ont remplacé les traditionnels lettres, fax et e-mail. Les industries plus « traditionnelles » telles que les sociétés de finance ou encore les administrations publiques emploient de plus en plus de processus électroniques. Les banques offrent actuellement beaucoup plus à leurs clients que la basique gestion bancaire en ligne en fournissant des services très appréciés tels que l’interrogation des soldes bancaires, les virements et les dépôts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>1er juillet 2016 : date clé dans la lutte européenne contre la cybercriminalité - Arnauld Dubois, PDG de DHIMYOTIS</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/30/lutte-europeenne-contre-cybercriminalite-dhimyotis/</link><pubDate>Thu, 30 Jun 2016 14:43:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/30/lutte-europeenne-contre-cybercriminalite-dhimyotis/</guid><description>&lt;p&gt;À compter du 1er juillet, la sécurité des échanges électroniques entre dans une nouvelle ère suite à la mise en application du Règlement européen eIDAS (electronic IDentification And trust Services). Avant toute chose, il convient de rappeler les fondamentaux de ce règlement afin de bien comprendre son impact sur la sécurisation des échanges électroniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux grands axes du nouveau Règlement européen eIDAS portent sur l’identification électronique et sur les services de confiance pour les transactions électroniques. Ce règlement, qui abroge une Directive européenne de 1999, va donc être un très grand accélérateur. Il officialise de nombreux points dont la signature électronique pour une personne morale via un certificat numérique spécifique appelé « Cachet électronique », ce qui permet notamment à une entité, en tant que telle, de certifier ses mails et de signer des documents en ligne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Blockchain, vers une nouvelle révolution | Par Éric Lévy-Bencheton, Blockchain Strategist et Frédéric Maserati, Directeur Conseil - Keyrus Management</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/30/blockchain-vers-une-nouvelle-revolution-keyrus/</link><pubDate>Thu, 30 Jun 2016 14:36:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/30/blockchain-vers-une-nouvelle-revolution-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;La Blockchain est une technologie créée avec le bitcoin, devenue la 8ème monnaie mondiale en termes d’échanges. La Blockchain porte en elle de nouvelles promesses d’innovation dans tous les secteurs, mais aussi de disruption des modèles économiques dominants. S’intéresser aujourd’hui à ses applications possibles, c’est prendre un temps d’avance sur la prochaine étape de la révolution digitale et l’avènement d’une société « horizontale », sans intermédiaires, ni autorité centralisée…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Blockchain est probablement appelée à révolutionner les transactions et les échanges ; au même titre qu’Internet a permis la communication pair à pair, la Blockchain assurera dans les années à venir les transactions pair à pair avec une logique décentralisée et autonome.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DevOps, pour accélérer le passage de l'idée au business ! Maxime Kurkdjian, Directeur associé d'Oxalide rédigé à l'occasion de l'Apérotech DevOps</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/29/devops-accelerer-passage-de-lidee-business-maxime-kurkdjian-directeur-associe-doxalide-redige-a-loccasion-de-laperotech-devops/</link><pubDate>Wed, 29 Jun 2016 17:30:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/29/devops-accelerer-passage-de-lidee-business-maxime-kurkdjian-directeur-associe-doxalide-redige-a-loccasion-de-laperotech-devops/</guid><description>&lt;p&gt;Avec la révolution digitale, les entreprises sont sous pression. Au risque de perdre leurs avantages concurrentiels historiques, elles sont invitées à opérer au plus vite leur transformation numérique. Pour rester compétitives, le délai de mise sur le marché de leurs produits ou services doit être réduit de façon radicale. La réponse à cet impératif tient en six lettres : DevOps.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="devops-trait-dunion-entre-les-développeurs-et-la-production"&gt;DevOps, trait d&amp;rsquo;union entre les développeurs et la production&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Malgré la popularité grandissante de ce buzzword, il est bon de rappeler ce qu&amp;rsquo;est le DevOps. Il s&amp;rsquo;agit littéralement de la contraction des mots anglais « development » (développement) et « operations » (exploitation).
Méthodologie ? Boîte à outils ? Processus ? Non. Le terme DevOps fait plutôt référence à une culture qui vise, au sein d&amp;rsquo;une direction des systèmes d&amp;rsquo;information (DSI), à améliorer la communication et la collaboration entre, d&amp;rsquo;un côté, les équipes en charge du développement des applications (les Devs) et, de l&amp;rsquo;autre, celles responsables de leur mise en production et de leur maintien en condition opérationnelle (les Ops).
Faire dialoguer ces deux populations est un défi d&amp;rsquo;autant plus grand qu&amp;rsquo;elles ont pour coutume de travailler en silos. Elles ne partagent pas les mêmes priorités, les Devs pensent vitesse et court terme, tandis que les Ops raisonnent stabilité et long terme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloud hybride : cinq mythes à connaître ou à démasquer | Tribune de Sébastien Verger, CTO chez EMC France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/28/cloud-hybride-cinq-mythes-a-connaitre-a-demasquer-tribune-de-sebastien-verger-cto-chez-emc-france/</link><pubDate>Tue, 28 Jun 2016 16:45:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/28/cloud-hybride-cinq-mythes-a-connaitre-a-demasquer-tribune-de-sebastien-verger-cto-chez-emc-france/</guid><description>&lt;p&gt;Associant les avantages des clouds publics — agilité et faible coût — aux points forts des clouds privés — contrôle, performances et sécurité, le cloud hybride réunit le meilleur des deux mondes. Ces atouts jouent en effet un rôle essentiel dans le succès des entreprises, même si elles sont encore nombreuses à se demander ce qu’est vraiment un « cloud hybride ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux options aux entreprises : monter à bord ou rester à quai. Pour y voir plus clair, je vous propose de démystifier les cinq grands mythes qui entourent généralement le cloud hybride.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour bâtir des villes intelligentes, aidons les habitants à prendre des décisions intelligentes - Richard Harris, Directeur de solutions, International Public Sector, Xerox</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/24/batir-villes-intelligentes-aidons-habitants-a-prendre-decisions-intelligentes-richard-harris-directeur-de-solutions-international-public-sector-xerox/</link><pubDate>Fri, 24 Jun 2016 16:20:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/24/batir-villes-intelligentes-aidons-habitants-a-prendre-decisions-intelligentes-richard-harris-directeur-de-solutions-international-public-sector-xerox/</guid><description>&lt;p&gt;Nous souhaitons tous que nos villes fonctionnent mieux. La population urbaine connaît une croissance exponentielle et, d’ici 2050, 70 % des habitants de notre planète devraient être des citadins. Nous devons donc faire en sorte que nos villes soient plus agréables à vivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une ville intelligente est le fruit d’une coopération étroite entre urbanisme et technologie. L’implémentation d’un système de transport intelligent (STI) est devenue fondamentale. Singapour, Amsterdam ou encore Londres ont d’ores et déjà intégré des STI proposant ainsi de nombreux services facilitant la mobilité. Et elles en récoltent aujourd’hui les fruits.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un support proactif et non plus réactif : le nouveau défi des services d'assistance informatique - Vincent Bieri, Chief Product Evangelist &amp; Co-Founder de Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/24/support-proactif-non-plus-reactif-nouveau-defi-services-assistance-informatique/</link><pubDate>Fri, 24 Jun 2016 16:03:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/24/support-proactif-non-plus-reactif-nouveau-defi-services-assistance-informatique/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, les utilisateurs d&amp;rsquo;entreprise s&amp;rsquo;appuient sur un nombre croissant d&amp;rsquo;applications et de services informatiques pour réaliser des tâches essentielles aux activités de l&amp;rsquo;entreprise et mieux servir les clients.
Dès lors, la réussite d&amp;rsquo;un département informatique se mesure à sa capacité à fournir aux employés l&amp;rsquo;accès aux services informatiques et aux applications critiques à tout moment et où qu&amp;rsquo;ils soient, et à leur garantir des performances suffisantes pour qu&amp;rsquo;ils puissent s&amp;rsquo;acquitter correctement de leurs tâches.
Trop souvent, ce sont les utilisateurs finaux qui signalent les problèmes de performances et de disponibilité à l&amp;rsquo;équipe informatique. Selon une étude récente de Forrester Research sur les décideurs informatiques, l&amp;rsquo;approche adoptée en matière de support est plus réactive que proactive. Dans 35 % des cas, le support informatique découvre les problèmes au moment où les utilisateurs finaux contactent le centre d&amp;rsquo;assistance et introduisent une demande d&amp;rsquo;intervention.
La réactivité du support s&amp;rsquo;explique par le manque d&amp;rsquo;outils appropriés pour surveiller l&amp;rsquo;expérience des utilisateurs finaux et le fait que les départements informatiques comptent trop souvent sur ceux-ci pour leur signaler les problèmes. L&amp;rsquo;absence de données est l&amp;rsquo;obstacle majeur à un support informatique proactif. Pour être performant, le support informatique a besoin d&amp;rsquo;une visibilité constante et d&amp;rsquo;une solution d&amp;rsquo;analyse des systèmes d&amp;rsquo;information capable de fournir des renseignements en temps réel sur l&amp;rsquo;infrastructure IT et les postes de travail du point de vue de l&amp;rsquo;utilisateur final.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Du Data Warehouse au Data Lake, tirer parti du meilleur des deux mondes - Frédéric Brousse, Directeur Général d’Informatica France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/22/data-warehouse-data-lake-tirer-parti-meilleur-deux-mondes-informatica/</link><pubDate>Wed, 22 Jun 2016 16:52:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/22/data-warehouse-data-lake-tirer-parti-meilleur-deux-mondes-informatica/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une récente enquête réalisée par le cabinet de conseil &lt;a href="https://www.cxp.fr/content/news/le-chiffre-de-la-semaine-le-big-data-va-croitre-de-35-par-en-france-dici-2019"&gt;PAC,&lt;/a&gt; le Big Data est amené à croître de 35% par an en France d’ici à 2019. Se pose alors la problématique du stockage, de l’intégration, du traitement, de la protection et de l’analyse de cette volumétrie de données, qui devient une ressource clé pour l’entreprise : Comment valoriser les données ainsi obtenues ?  Comment optimiser les SI pour une bonne gestion et analyse de ces multitudes de données en provenance de tous horizons ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Face aux ransomwares : quels recours pour les entreprises ? Didier Guyomarc’h, Directeur EMEA Sud, Zscaler</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/22/face-aux-ransomwares-recours-entreprises-didier-guyomarch-directeur-emea-sud-zscaler/</link><pubDate>Wed, 22 Jun 2016 16:42:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/22/face-aux-ransomwares-recours-entreprises-didier-guyomarch-directeur-emea-sud-zscaler/</guid><description>&lt;p&gt;Ces derniers mois ont été le théâtre d’attaques plus ou moins médiatisées de logiciels de rançon ou « ransomwares ». Jusqu’à l’année dernière, ce type d’attaque informatique touchait principalement les particuliers mais 2015 a marqué un tournant en matière de cibles visées. Les entreprises sont de plus en plus victimes de ces attaques que ce soit en raison de leurs ressources financières, ou du type de données qu’elles gèrent comme les bases clientes par exemple. A quoi ressemblent les attaques dont elles font l’objet ? Comment, peuvent-elles s’en prémunir ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand l’hyper productivité influe sur la stratégie des entreprises - Jean-René BEZANCON, Directeur Général d’Advantys</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/22/lhyper-productivite-influe-strategie-entreprises-jean-rene-bezancon-directeur-general-dadvantys/</link><pubDate>Wed, 22 Jun 2016 16:39:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/22/lhyper-productivite-influe-strategie-entreprises-jean-rene-bezancon-directeur-general-dadvantys/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, l’accélération de la pression concurrentielle joue un rôle-clé dans l’évolution de la stratégie et plus généralement de la gouvernance des entreprises. Dans ce contexte, force est de constater que la digitalisation de nombreux processus semble se positionner comme un prérequis incontournable afin de gagner en productivité, en fluidité et en agilité.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="un-besoin-dhyper-productivité-pour-toutes-les-composantes-de-lentreprise"&gt;Un besoin d’hyper productivité pour toutes les composantes de l’entreprise&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;De nos jours, les différentes fonctions au sein de l’entreprise doivent s’adapter en quasi temps réel à de nouveaux défis. Ainsi, les directions générales, les directions métiers et les opérationnels sont amenés à prendre rapidement des décisions éclairées pour permettre à l’entreprise de conserver son avantage concurrentiel et d’accroître ses performances.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DevOps et Cloud : quelle informatique pour les entreprises en transition ? Stephan Durey, Magellan Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/21/devops-cloud-informatique-entreprises-transition-stephan-durey-magellan-consulting/</link><pubDate>Tue, 21 Jun 2016 15:01:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/21/devops-cloud-informatique-entreprises-transition-stephan-durey-magellan-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une étude du groupe BT, 61% des décideurs du secteur de l’IT français pensent que le Cloud va transformer leurs méthodes de travail. Le Cloud représente en effet un tournant majeur dans les modes de consommation des ressources informatiques, mais aussi dans les façons de travailler. Du point de vue des DSI, on ne peut tout simplement plus penser un système d’information de la même façon qu’auparavant. Mais cette transformation s’accorde parfois difficilement avec les attentes et les habitudes d’équipes opérationnelles organisées autour d’applicatifs historiques. Quelles stratégies les entreprises mettent-elles en place pour concilier ces exigences contradictoires ?
Les équipes opérationnelles, qui gèrent au quotidien les systèmes d’information, et les équipes chargées du développement de ces SI n’ont pas toujours eu des exigences divergentes, aux débuts de l’informatique elles formaient même un seul service homogène. Depuis, les outils se sont complexifiés et alourdis pour remplir un nombre grandissant de fonctions. Ces deux pôles se sont dès lors séparés et ont depuis des priorités différentes : la stabilité et la qualité pour l’opérationnel, la souplesse et l’innovation pour le développement. Aujourd’hui, des initiatives sont prises pour aligner ces fonctions de façon à optimiser leur impact sur les activités commerciales de l’entreprise : c’est le DevOps.
L’informatique est un métier jeune, c’est pourquoi l’on parle régulièrement de révolutions informatiques. Dans le secteur industriel cependant, on peut considérer qu’elle a atteint un certain degré de maturité. Comme dans l’automobile ou le logement, les révolutions informatiques actuelles ne concernent donc plus les méthodes de production mais de consommation. Avec le Cloud, ce sont des services qui sont consommés et non plus des éléments techniques.
Pour fluidifier l’organisation des DSI, le DevOps propose de prendre le meilleur du cloud comme des infrastructures traditionnelles pour répondre au mieux aux exigences de souplesse comme de stabilité. Une approche bimodale qui permet d’intégrer des changements de façon structurée et progressive tout en conservant les applications qui ne peuvent s’y adapter. Tous les projets qui ont besoin d’agilité peuvent ainsi être outillés en conséquence et être vecteurs de développement business tandis que les outils les plus lourds et les plus complexes, comme certains ERP, qui ne peuvent être externalisés sont conservés avant d’être transformés de façon itérative.
La principale erreur à éviter lors de l’évolution vers un tel système bimodal est l’étanchéité : des échanges permanents entre applications legacy et outils agiles sont nécessaires et les deux parties du SI doivent donc être pensés de façon complémentaire. Le DevOps demande également de repenser la sécurité des informations : auparavant, la priorité était d’élever des murs infranchissables autour des données de l’entreprise, aujourd’hui l’ouverture est la règle et les protections doivent être conçues application par application. Une gestion plus complexe mais aussi plus adaptée à la conception modulaire des systèmes d’informations modernes.
Le DevOps représente la naissance d’une nouvelle culture de l’informatique d’entreprise : en faisant échanger des équipes de différents horizons, il contribue à remettre l’accent sur les objectifs business. La logique de changement induite par le DevOps est donc une logique globale qui demande à être accompagnée et transmise. La flexibilité et l’agilité ne sont utiles que si elles favorisent concrètement l’adaptation de l’entreprise et de ses équipes au marché.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Microsoft et LinkedIn: une union bénie des dieux | Par Frédéric Ichay, avocat associé Pinsent Masons</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/20/microsoft-linkedin-union-benie-dieux-frederic-ichay-avocat-associe-pinsent-masons/</link><pubDate>Mon, 20 Jun 2016 15:50:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/20/microsoft-linkedin-union-benie-dieux-frederic-ichay-avocat-associe-pinsent-masons/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Dans sa plus grande acquisition jamais effectuée, Microsoft a annoncé, la semaine dernière, qu&amp;rsquo;’il allait acheter le site de réseau professionnel LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars en cash.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Frédéric Ichay, avocat associé Pinsent Masons, spécialiste en droit des sociétés et fusions-acquisitions TMT, décrypte ici cette annonce de rachat.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;acquisition, de loin la plus importante dans l&amp;rsquo;histoire de Microsoft, réunit deux entreprises : le numéro un mondial du logiciel et le plus grand site de réseau social professionnel avec plus de 400 millions de membres à l&amp;rsquo;échelle mondiale. A l’annonce de cette acquisition, la valeur des actions de LinkedIn a augmenté de près de 50%.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le SOC se démocratise et met la cyber sécurité à la portée des PME et ETI - Par Raphael ILLOUZ - PDG GROUPE NES</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/17/soc-se-democratise-met-cyber-securite-a-portee-pme-eti-raphael-illouz-pdg-groupe-nes/</link><pubDate>Fri, 17 Jun 2016 14:47:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/17/soc-se-democratise-met-cyber-securite-a-portee-pme-eti-raphael-illouz-pdg-groupe-nes/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, les entreprises doivent prendre des dispositions drastiques pour sécuriser leurs systèmes d’information et lutter efficacement contre des attaques ou des vols d’informations de grande ampleur. Au-delà de ce premier constat, force est de constater que tous les acteurs économiques sont concernés par ces menaces. Les grands comptes comme les PME sont donc vulnérables et doivent réagir afin de minimiser l’impact dans leurs opérations.
Dans ce contexte, plusieurs dispositifs existent dont certains sont largement utilisés par les grands comptes. C’est notamment le cas des SOC qui se positionnent comme un véritable rempart contre les cyber attaques. Avant toute chose, rappelons ce que l’on entend par SOC.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ransomwares : sauvegarder pour ne pas avoir à payer &amp;#124; Par Daniel Model, responsable senior des techniques de vente pour l&amp;#039;Europe chez Acronis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/09/ransomwares-sauvegarder-ne-a-payer-daniel-model-responsable-senior-techniques-de-vente-leurope-chez-acronis-2/</link><pubDate>Thu, 09 Jun 2016 09:26:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/09/ransomwares-sauvegarder-ne-a-payer-daniel-model-responsable-senior-techniques-de-vente-leurope-chez-acronis-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les logiciels de demande de rançon, plus communément appelés ransomwares, sont des programmes malveillants dont le but est – via le cryptage - de prendre en otage les données des entreprises, et parfois même des particuliers afin de leur soutirer de l&amp;rsquo;argent. De nombreuses entreprises décident de payer afin de récupérer leurs données, mais l&amp;rsquo;attaquant n&amp;rsquo;est pas toujours honnête. La solution ? Une stratégie de sauvegarde bien établie pour restaurer son système et ses données.&lt;/strong&gt;
Les ransomwares ont évolué au fil du temps, dans leur mode opératoire notamment, même si leur objectif reste invariable : extorquer les entreprises et les particuliers. Après Zerolocker, Cryptowall et Sypeng en 2014, est apparu CTB-Locker (Changed Block Tracker), premier programme à exiger des rançons en Bitcoins, quasiment impossibles à tracer. Depuis février 2016, c&amp;rsquo;est Locky qui se propage à toute vitesse, usant d&amp;rsquo;un large éventail d&amp;rsquo;approches. Ces programmes malveillants s&amp;rsquo;attaquent aussi bien aux systèmes sous Windows que sous Mac. McAfee en dénombre 155 % de plus chaque trimestre en moyenne ; une prolifération qui devrait s&amp;rsquo;accélérer encore, avec des méthodes de plus en plus agressives et dangereuses.
Les utilisateurs dont le système a été infecté par un logiciel de demande de rançon voient généralement apparaître un message leur annonçant que toutes leurs données ont été chiffrées et qu&amp;rsquo;ils n&amp;rsquo;obtiendront le code de déchiffrage qu&amp;rsquo;après avoir versé la somme indiquée. Certaines versions menacent également de supprimer définitivement les données si les utilisateurs ne procèdent pas au paiement. Mais céder au chantage ne règle pas nécessairement le problème, de nombreuses victimes n&amp;rsquo;ont jamais récupéré leurs données une fois la rançon payée.
Ces attaques peuvent avoir des effets dévastateurs, en particulier pour les établissements hospitaliers, les administrations ou les grandes sociétés privées, comme les institutions financières, les fournisseurs d&amp;rsquo;accès à Internet ou encore les entreprises du secteur alimentaire. Aussi la majorité des victimes préfère-t-elle payer dans l&amp;rsquo;espoir de rétablir au plus vite l&amp;rsquo;accès à ses systèmes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ransomwares : sauvegarder pour ne pas avoir à payer | Par Daniel Model, responsable senior des techniques de vente pour l'Europe chez Acronis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/09/ransomwares-sauvegarder-ne-a-payer-daniel-model-responsable-senior-techniques-de-vente-leurope-chez-acronis/</link><pubDate>Thu, 09 Jun 2016 09:26:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/09/ransomwares-sauvegarder-ne-a-payer-daniel-model-responsable-senior-techniques-de-vente-leurope-chez-acronis/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les logiciels de demande de rançon, plus communément appelés ransomwares, sont des programmes malveillants dont le but est – via le cryptage - de prendre en otage les données des entreprises, et parfois même des particuliers afin de leur soutirer de l&amp;rsquo;argent. De nombreuses entreprises décident de payer afin de récupérer leurs données, mais l&amp;rsquo;attaquant n&amp;rsquo;est pas toujours honnête. La solution ? Une stratégie de sauvegarde bien établie pour restaurer son système et ses données.&lt;/strong&gt;
Les ransomwares ont évolué au fil du temps, dans leur mode opératoire notamment, même si leur objectif reste invariable : extorquer les entreprises et les particuliers. Après Zerolocker, Cryptowall et Sypeng en 2014, est apparu CTB-Locker (Changed Block Tracker), premier programme à exiger des rançons en &lt;a href="https://www.docaufutur.fr/35/guide-crypto-monnaie/"&gt;Bitcoins&lt;/a&gt;, quasiment impossibles à tracer. Depuis février 2016, c&amp;rsquo;est Locky qui se propage à toute vitesse, usant d&amp;rsquo;un large éventail d&amp;rsquo;approches. Ces programmes malveillants s&amp;rsquo;attaquent aussi bien aux systèmes sous Windows que sous Mac. McAfee en dénombre 155 % de plus chaque trimestre en moyenne ; une prolifération qui devrait s&amp;rsquo;accélérer encore, avec des méthodes de plus en plus agressives et dangereuses.
Les utilisateurs dont le système a été infecté par un logiciel de demande de rançon voient généralement apparaître un message leur annonçant que toutes leurs données ont été chiffrées et qu&amp;rsquo;ils n&amp;rsquo;obtiendront le code de déchiffrage qu&amp;rsquo;après avoir versé la somme indiquée. Certaines versions menacent également de supprimer définitivement les données si les utilisateurs ne procèdent pas au paiement. Mais céder au chantage ne règle pas nécessairement le problème, de nombreuses victimes n&amp;rsquo;ont jamais récupéré leurs données une fois la rançon payée.
Ces attaques peuvent avoir des effets dévastateurs, en particulier pour les établissements hospitaliers, les administrations ou les grandes sociétés privées, comme les institutions financières, les fournisseurs d&amp;rsquo;accès à Internet ou encore les entreprises du secteur alimentaire. Aussi la majorité des victimes préfère-t-elle payer dans l&amp;rsquo;espoir de rétablir au plus vite l&amp;rsquo;accès à ses systèmes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels types de fichiers pour votre traitement documentaire? Philippe Filippi, Directeur Général Compart France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/08/types-de-fichiers-traitement-documentaire-philippe-filippi-directeur-general-compart-france/</link><pubDate>Wed, 08 Jun 2016 14:44:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/08/types-de-fichiers-traitement-documentaire-philippe-filippi-directeur-general-compart-france/</guid><description>&lt;p&gt;PDF ou AFP ? XML ou XSL-FO ? Pourquoi pas du HTML5 ? Cet tribune vous présente les avantages et les inconvénients des formats standards utilisés lors des processus de traitements documentaires.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="tous-bons-mais-aucun-nest-meilleur-que-lautre"&gt;Tous bons, mais aucun n’est meilleur que l’autre!&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le sujet relatif aux types de fichier est très controversé. Quel format est le meilleur ? Il s’agit d’un grand débat. Tous ont leur utilité – les formats orientés page tels que l’AFP et le PDF, et les formats orientés contenu tels que XML et HTML. Ce qui compte réellement ce sont les scénarii que l’entreprise doit mettre en œuvre et l’architecture des processus documentaires qu’elle possède. Une opération nécessitant l’impression de seulement quelques centaines de pages par jour n’a pas de raison d’utiliser l’AFP.
C’est une tout autre histoire, lorsqu’il s’agit d’une entreprise qui imprime plusieurs millions de pages quotidiennement. Pour cela, l’utilisation de l’AFP est incontournable. Le format initialement développé par IBM est, de fait, un standard de fiabilité pour les productions d’impression haut volume. Et pour cause : l’AFP possède des caractéristiques que les autres ne possèdent pas. L’AFP, par exemple, offre la forme la plus avancée de contrôle et suivi de la production d’impression. Si le contenu est incorrect ou incomplet, un rapport contenant un message d’erreur est automatiquement généré. Ce n’est pas un hasard si, partout dans le monde, l’AFP est le format le plus utilisé pour les productions industrielles de factures, documents bancaires, polices d’assurances…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un point sur l’approche "Trusted Execution Environment" - Par Nathänael Valero, Senior Consultant MOA Cash Management chez Maltem Consulting Group</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/07/point-lapproche-trusted-execution-environment-nathanael-valero-senior-consultant-moa-cash-management-chez-maltem-consulting-group/</link><pubDate>Tue, 07 Jun 2016 13:42:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/07/point-lapproche-trusted-execution-environment-nathanael-valero-senior-consultant-moa-cash-management-chez-maltem-consulting-group/</guid><description>&lt;p&gt;L’explosion du nombre d’IoT et de smartphones nous permet de bénéficier de services dont on ne peut plus se passer. Aujourd’hui nous faisons des virements sur nos applications bancaires, effectuons des transactions sans contact, enregistrons nos performances sportives en transmettant des données personnelles … Finalement, nos téléphones en connaissent beaucoup sur nos vies.
Cet accroissement de fonctionnalités nous révèle un triste constat : notre vulnérabilité face aux menaces de piratage. Il existe aujourd’hui une multitude de solutions pour un hacker d’accéder à nos fonctions et données qui nous sont si précieuses. « Man in the middle[1] », « poisoning app », « data modification attacks », « eavesdropping threats [2]», industrialisation des attaques.
Des termes qui nous semblent sortir tout droit d’une série télévisée telle que « Mr.Robot [3]» mais qui finalement représente un véritable danger. Pour simplifier, un hacker peut orienter son attaque via différents angles : une faille matérielle, réseau, protocolaire ou bien tout simplement applicatif.
Pour résoudre ou du moins réduire de façon drastique les risques de sécurité, la société ARM[4], un des leaders mondiaux dans la réalisation de chips, a réalisé la TrustZone[5]. La TrustZone est une technologie matérielle qui donne la possibilité au SoC[6] ainsi que la mémoire vive de pouvoir être virtualisée/compartimentée en plusieurs. Cela afin de proposer N environnements, 1 non sécurisé et n-1 sécurisés. Chaque App sollicitant le TEE aura son propre environnement sécurisé.
Le premier environnement sera disponible en tant que REE (Rich Execution Environment) qui permettra d’utiliser les fonctionnalités standards. Ensuite les environnements suivants seront disponibles en tant que TEE (Trusted Execution Environment).
Ces derniers proposeront un environnement sécurisé permettant d’exécuter des fonctions sensibles et de stocker des informations confidentielles tel que des DRM[7] pour une application proposant du multimédia, une fonction de paiement pour une application bancaire, etc.
Si nous prenons l’exemple basique d’une banque souhaitant améliorer la sécurité à l’accès de son application (protection de la saisie du PIN et affichage de l’identifiant). L’utilisateur lancera son application bancaire via l’environnement non sécurisé (REE). Cette application bancaire sollicitera des fonctions se trouvant dans le TEE (sécurisé) pour l’affichage et la saisie du code de connexion. Suivi de cela, le TEE exécutera les fonctions de cryptage de données.
Ces données cryptées sortiront de la zone TEE et partiront via le modem au serveur de la banque. A son tour la banque retournera une information cryptée qui sera à son tour décryptée par le TEE avec ses clés se trouvant dans sa zone sécurisée et enfin l’utilisateur sera connecté à son application bancaire si la réponse de la banque est positive pour une connexion.
L’avantage indéniable de cette technologie est que 90% des SoC des smartphones sont fabriqués par ARM, donc compatibles. Son désavantage est qu’il reste inférieur en terme de sécurité par rapport au Secure Element tout en restant cependant honorable. Son faible coût et son excellente expérience utilisateur peut faire balancer le choix en sa faveur suivant l’usage.
Il est bon de noter qu’actuellement AMD, Intel et MIPS [8] tentent aussi de proposer des solutions pour le TEE mais ils restent à la marge sur le marché (- de 10%) ainsi que la solution d’ARM fonctionne uniquement avec Android.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Notes de frais : Comment tirer profit de la mobilité ? Impliquer les salariés dans la gestion des notes de frais en proposant des outils mobiles et « user friendly » - Par Emmanuel Vergé, Directeur Marketing Concur France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/07/notes-de-frais-tirer-profit-de-mobilite-impliquer-salaries-gestion-notes-de-frais-proposant-outils-mobiles-user-friendly-pa/</link><pubDate>Tue, 07 Jun 2016 13:17:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/07/notes-de-frais-tirer-profit-de-mobilite-impliquer-salaries-gestion-notes-de-frais-proposant-outils-mobiles-user-friendly-pa/</guid><description>&lt;p&gt;Les consommateurs utilisent aujourd’hui un nombre toujours plus important de terminaux et d’applications mobiles au sein de leur sphère privée, et attendent la même flexibilité et facilité d’utilisation dans le cadre professionnel. Cela est d’autant plus vrai si ces apps peuvent simplifier et optimiser les tâches considérées comme laborieuses et chronophages. C’est le cas notamment de la gestion des notes de frais, de la demande de dépenses, des réservations voyages jusqu’au remboursement. Proposer aux salariés des outils mobiles, offrant flexibilité et simplicité d’utilisation, est un bon moyen de renforcer leur adhésion aux règles tout en leur faisant gagner du temps.
L’un des premiers avantages de l’utilisation d’apps mobiles pour les salariés est de pouvoir réaliser des captures d’écran de leurs justificatifs. Ils peuvent ainsi facilement enregistrer leurs frais au fil de l&amp;rsquo;eau. Le département comptable détecte rapidement si des informations sont manquantes, mal saisies ou non conformes à la politique de dépenses. Informés en temps réel par le biais d’alertes, ils peuvent rapidement identifier et résoudre les éventuels problèmes avant même que la dépense soit engagée.
Ces applications aident également les entreprises à remplir leur responsabilité de « Duty Of Care » (ou devoir de protection) envers leurs salariés. Tout d’abord en leur donnant la possibilité d’alerter et d’aider les collaborateurs, sur site ou en déplacement, en cas de situation d’urgence (catastrophe climatique, crise politique, etc.). L’application permet également de leur communiquer des informations utiles à la bonne conduite et gestion de leur mission client (ou prospect), comme les retards d’avion, les vols alternatifs, le changement de porte d’embarquement ou encore le meilleur itinéraire à emprunter pour se rendre à un rendez-vous. Libérés de ces problématiques logistiques, les salariés peuvent se consacrer pleinement à leur mission.
Nous avons pu observer que les entreprises qui investissent dans une solution de gestion de déplacements et de notes de frais réalisent des économies non négligeables. Habituellement, le ROI est constaté dans les 7 mois suivant l’implémentation de la solution. Un récent &lt;a href="https://www.concur.fr/resources/surpassez-la-gestion-automatisee-des-depenses-pour-plus-de-benefices?pid=pr&amp;amp;cid=fgrou_fdm_byline_mobile_idc_20160526"&gt;rapport&lt;/a&gt;* réalisé par le cabinet de recherche IDC révèle que les entreprises utilisant ce type de solution &lt;strong&gt;ont réduit de moitié le temps alloué à la planification d’un voyage et que leurs voyageurs d&amp;rsquo;affaires ont limité de 54% la perte de leurs reçus.&lt;/strong&gt; Celles-ci ont également pu constater un meilleur respect de leur politique voyage (taux de conformité de plus de 30%) et la réduction du temps passé à éditer des rapports de dépenses. &lt;a href="https://www.concur.fr/resources/surpassez-la-gestion-automatisee-des-depenses-pour-plus-de-benefices?pid=pr&amp;amp;cid=fgrou_fdm_byline_mobile_idc_20160526"&gt;Le rapport IDC&lt;/a&gt;* de 2016 projette par exemple une économie de 55.000 dollars en moyenne pour 100 collaborateurs sur 3 ans.
D’autre part, les apps mobiles se montrent particulièrement utiles et appréciées par les salariés mutés à l’étranger. Quelques soient les langues ou la monnaies utilisées, les processus et reportings restes les mêmes. Par ailleurs, Les frais engagés dans un autre pays peuvent être soumis à une taxation spécifique, dont le salarié n’a pas se préoccuper. Les processus de gestion des dépenses étant ainsi rationnalisés, les risques de confusion et d’erreurs de saisie sont réduits tout comme le temps passé.
La mise en place d’apps mobiles de gestion de notes de frais, offrant souplesse et simplicité d’utilisation, garantit aux entreprises une meilleure implication de leurs salariés.  En gagnant du temps sur la saisie des rapports, ils peuvent se concentrer sur leur cœur de métier et accroître leur productivité. L’entreprise quant à elle gagne en visibilité sur les dépenses réalisées, rationnalise ses processus et ses coûts tout en s’assurant de la sécurité de ses salariés en déplacement.
 
&lt;a href="https://www.concur.fr/resources/surpassez-la-gestion-automatisee-des-depenses-pour-plus-de-benefices?pid=pr&amp;amp;cid=fgrou_fdm_byline_mobile_idc_20160526"&gt;*Étude IDC&lt;/a&gt; : Les avantages pour l’entreprise d’une gestion maximisée des frais de déplacement et des notes de frais, janvier 2016.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qu'est-ce que le Cognitive Search et pourquoi les entreprises devraient se pencher sur la question ? Par Laurent Fanichet, VP Marketing chez Sinequa</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/06/quest-cognitive-search-entreprises-devraient-se-pencher-question-laurent-fanichet-vp-marketing-chez-sinequa/</link><pubDate>Mon, 06 Jun 2016 14:08:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/06/quest-cognitive-search-entreprises-devraient-se-pencher-question-laurent-fanichet-vp-marketing-chez-sinequa/</guid><description>&lt;h3 id="une-nouvelle-génération-de-search-pour-les-entreprises"&gt;&lt;strong&gt;Une nouvelle génération de Search pour les entreprises&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans le domaine du Search, les fournisseurs d&amp;rsquo;outils numériques ont déployé des efforts considérables pour offrir des résultats pertinents, contextualisés et efficaces au sein de leurs solutions. Pourtant, la majeure partie des entreprises se sont montrées lentes voire réticentes à adopter les innovations promises par l&amp;rsquo;Enterprise Search : beaucoup d&amp;rsquo;entre elles ont été échaudées par leurs expériences passées.
Néanmoins, la bonne nouvelle est que quelque chose de nouveau est en train de bousculer le monde de l&amp;rsquo;Enterprise Search. Une poignée d&amp;rsquo;acteurs du marché a investi du temps et de la R&amp;amp;D pour transformer l&amp;rsquo;expérience de recherche et d&amp;rsquo;analyse avec deux objectifs : fournir des informations plus pertinentes et faire profiter les utilisateurs d&amp;rsquo;informations extraites de données auparavant inexploitées, au sein de leur « Digital Workplace ». Une bonne nouvelle certes, mais en quoi est-ce innovant ?
Alors que notre société numérique entre dans l&amp;rsquo;ère du cognitif, de nouvelles solutions émergent. Celles-ci combinent les puissantes technologies d&amp;rsquo;indexation, de Natural Language Processing (NLP, que l&amp;rsquo;on pourrait traduire par Traitement automatique du langage naturel) et des algorithmes de Machine Learning. L&amp;rsquo;objectif est de créer une base de connaissances capable de générer de l&amp;rsquo;information contextuelle et d&amp;rsquo;offrir une vision à 360° d&amp;rsquo;un sujet à ses utilisateurs, le tout en temps réel. C&amp;rsquo;est ce que les analystes appellent le “Cognitive Search” ou les “Insight Engines”. Ces solutions sont dotées de capacités cognitives car elles interagissent avec l&amp;rsquo;utilisateur d&amp;rsquo;une façon plus naturelle et apprennent de leur expérience. Tout cela grâce à l&amp;rsquo;analyse des données et du comportement de l&amp;rsquo;utilisateur, ce qui permet à ces solutions de nouvelle génération d&amp;rsquo;établir, de façon proactive, des connexions entre les données provenant de différentes sources, internes comme externes pour en extraire toute sa valeur.
Dans une note, le cabinet d&amp;rsquo;analystes Forrester définit ainsi le “Cognitive Search” :
&lt;em&gt;&amp;ldquo;L&amp;rsquo;indexation, le traitement automatique du langage naturel (NLP) et le Machine Learning sont des technologies qui, une fois combinées, permettent de créer une base de connaissances de plus en plus pertinente à partir de toutes les sources de données non structurées et structurées et qui proposent des interfaces de requêtes naturelles et flexibles ou virtuelles pour fournir des informations à des utilisateurs sous la forme de textes, de voix et de visualisations.&amp;rdquo;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Cabinet Guery Bollé poursuit sa transformation digitale avec Yooz</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/06/cabinet-guery-bolle-poursuit-transformation-digitale-yooz/</link><pubDate>Mon, 06 Jun 2016 14:02:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/06/cabinet-guery-bolle-poursuit-transformation-digitale-yooz/</guid><description>&lt;p&gt;Yooz accompagne le Cabinet Guery Bollé dans la modernisation de ses processus de gestion des dossiers clients
Le Cabinet Guery Bollé implanté à Cergy, dans le département du Val-d&amp;rsquo;Oise, assure des missions d&amp;rsquo;expertise comptable et de commissariat aux comptes. Il accompagne plus de 300 clients issus de différents secteurs d&amp;rsquo;activité. Suite à la cession du cabinet par son fondateur, l’équipe de direction a souhaité initier un projet de transformation digitale visant à offrir plus de services aux clients et un meilleur confort de travail aux collaborateurs.
Ce projet s’est notamment traduit par une modernisation de l’offre de services client, devant inclure un service en ligne de dématérialisation et reconnaissance automatique des factures. C’est le service Yooz qui a été sélectionné : &lt;em&gt;« Nous avons retenu Yooz pour ses performances en matière d’automatisation du traitement des factures et pour sa capacité à s’intégrer naturellement aux outils existants, notamment avec Quadratus. »&lt;/em&gt; déclare Justine Bollé, Responsable Numérique -  Cabinet Guery Bollé.
Ainsi, les clients du cabinet scannent leurs documents via la YoozBox (scanner directement connecté à Yooz via le Cloud). Les documents sont transmis de façon automatique sur la plateforme Yooz du cabinet. Yooz reconnait automatiquement les factures et génère les écritures comptables qui s’intègrent à l’outil de production Quadratus.
Cette nouvelle offre permet aux clients du cabinet de ne plus se déplacer pour apporter les pièces au cabinet, ni à se séparer de leurs factures le temps de leur traitement au cabinet. Ils bénéficient également d’un accès en ligne au service leur permettant de consulter de façon intuitive l’ensemble des factures archivées électroniquement.
Quant aux collaborateurs du cabinet, ils gagnent en confort de travail et en productivité ; ils peuvent ainsi mieux se concentrer sur leurs missions de conseil. La manipulation de pièces comptables au format papier a pratiquement disparu et les échanges entre les clients et les collaborateurs du cabinet s’en trouvent largement facilités grâce aux fonctionnalités collaboratives offertes par Yooz.
L’utilisation de Yooz procure donc les bénéfices souhaités, tant pour les clients que pour les collaborateurs. Au regard de ces éléments, le cabinet prévoit de généraliser l’utilisation de Yooz auprès de l’ensemble de ses clients.
Nicolas Bollé, Expert-Comptable Associé -  Cabinet Guery Bollé &lt;em&gt;« À la reprise du cabinet, nous avons positionné la dématérialisation des échanges avec nos clients comme un projet stratégique. Grâce à Yooz, nous avons relevé ce challenge et mesurons de réels gains opérationnels. En offrant gratuitement ce nouveau service à nos clients, nous avons également renforcé notre avantage concurrentiel et notre qualité de service. »&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un plan en cinq points pour une politique de sécurité SAP vraiment efficace - Onapsis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/06/cinq-points-politique-de-securite-sap-vraiment-efficace/</link><pubDate>Mon, 06 Jun 2016 13:59:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/06/cinq-points-politique-de-securite-sap-vraiment-efficace/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Intégrer la sécurité des systèmes SAP à celle de toute l’infrastructure IT&lt;/em&gt;
Face à la multiplication des cyberattaques externes et internes ciblant leurs systèmes SAP, les grandes entreprises mondiales sont sous pression. Elles doivent d’une part recourir à des solutions technologiques pour sécuriser leurs systèmes SAP et d’autre part intégrer ces solutions à une stratégie de sécurité IT globale. Fort de ces années d’expérience dans la protection des systèmes SAP, Onapsis, le spécialiste mondial de la sécurité des applications d’entreprise, propose un plan en cinq points pour mettre en place des processus de sécurité efficaces.
Un des éléments clés d’une politique de sécurité SAP est la mise en œuvre de solutions personnalisées pour déceler et surveiller les failles de manière préventive et identifier les événements et les tentatives d’accès inhabituels et y réagir immédiatement.
Ces solutions permettent de mettre en place un processus de sécurité SAP qui dépasse les limites des compétences des différents collaborateurs et départements de l’entreprise pour s’intégrer à sa politique de sécurité IT globale.
Onapsis propose aux entreprises de suivre les cinq étapes ci-dessous pour bâtir une stratégie performante visant à garantir la sécurité de leurs systèmes SAP.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'APM, le meilleur ami des développeurs ! Par Thomas ARNAUD, Directeur Technique de Nudge</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/03/lapm-meilleur-ami-developpeurs-thomas-arnaud-directeur-technique-de-nudge/</link><pubDate>Fri, 03 Jun 2016 15:44:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/03/lapm-meilleur-ami-developpeurs-thomas-arnaud-directeur-technique-de-nudge/</guid><description>&lt;p&gt;Présomptueux ? Non, je suis convaincu que l&amp;rsquo;APM sert en premier lieu les développeurs. Il semble juste qu&amp;rsquo;il existe un manque d&amp;rsquo;évangélisation sur ce à quoi l&amp;rsquo;APM peut être utile auprès de la communauté.
Si je devais utiliser une métaphore, je dirais que l&amp;rsquo;APM est à une application ce que la &amp;ldquo;boite noire&amp;rdquo; est à un avion. Si on l&amp;rsquo;envisage de la sorte, pourquoi donc se priver encore d&amp;rsquo;APM ?
Les technologies de gestion de la performance des applications sont bel et bien les alliées des équipes de développement. Tout d&amp;rsquo;abord, parce qu&amp;rsquo;elles leur font gagner un temps précieux au niveau de la détection des bugs. Fini le temps où les équipes passaient des heures, des jours, voire des semaines à déterminer s&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un problème applicatif, système ou réseau parfois sans vraiment avoir d&amp;rsquo;autres solutions que de le contourner - et sans finalement le résoudre.
&lt;strong&gt;Deuxième raison :&lt;/strong&gt; parce que l&amp;rsquo;APM permet aux développeurs de se focaliser sur l&amp;rsquo;essentiel pour eux : développer (conception, écriture du code, tests &amp;hellip;). De nombreuses équipes de développement passent moins de la moitié de leur temps au développement, étant le reste du temps bien souvent accaparées par la maintenance. En s&amp;rsquo;appuyant sur un outil d&amp;rsquo;APM, elles économisent du temps sur la recherche et la résolution des bugs ; elles peuvent ainsi se repositionner pleinement comme concepteur et créateurs d&amp;rsquo;applications et non comme correcteurs de dysfonctionnements logiciels !
&lt;strong&gt;Troisième point :&lt;/strong&gt; avec l&amp;rsquo;APM, les développeurs peuvent comprendre les incidents directement en production. Le meilleur moyen de s&amp;rsquo;assurer de l&amp;rsquo;efficacité d&amp;rsquo;un correctif, c&amp;rsquo;est de connaître le contexte dans lequel l&amp;rsquo;anomalie se produit. Cette étape d&amp;rsquo;identification du contexte peut parfois relever de la gageure. Ici, l&amp;rsquo;APM va apporter des informations précises sur le contexte de l&amp;rsquo;incident (paramètres de requêtes, code d&amp;rsquo;exception, parcours de l&amp;rsquo;utilisateur &amp;hellip;) qui feront gagner un temps précieux au développeurs pour diagnostiquer et résoudre au plus vite l&amp;rsquo;incident.
&lt;strong&gt;Quatrièmement :&lt;/strong&gt; la nouvelle génération de solutions d&amp;rsquo;APM orientée DevOps permet de faire le lien entre les équipes informatiques. L&amp;rsquo;application qui tourne en production est souvent vue par les équipes de production comme une boite noire. L&amp;rsquo;APM apporte de la transparence et permet aux différents interlocuteurs de disposer d&amp;rsquo;informations et d&amp;rsquo;indicateurs compréhensibles et accessibles par chacun. Cela vaut aussi dans des contextes où les interlocuteurs appartiennent à des entités différentes (hébergeur, infogérant, support, TMA &amp;hellip;) ou bien lorsque l&amp;rsquo;application a un passif fort, souvent non documenté et dont une bonne partie de la connaissance du fonctionnement s&amp;rsquo;est perdue avec le temps.
Enfin, l&amp;rsquo;APM couvre quatre principales exigences, une fois l&amp;rsquo;application mise à disposition des utilisateurs :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IAM, DAG, PAM : Utiliser l’identité pour décloisonner les outils de sécurité &amp;#124; Par Bastien MEAUX, Manager Marketing - Beta Systems</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/03/iam-dag-pam-utiliser-lidentite-decloisonner-outils-de-securite-bastien-meaux-manager-marketing-beta-systems-2/</link><pubDate>Fri, 03 Jun 2016 15:35:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/03/iam-dag-pam-utiliser-lidentite-decloisonner-outils-de-securite-bastien-meaux-manager-marketing-beta-systems-2/</guid><description>&lt;p&gt;Entre 2009 et 2014, le nombre d’attaques informatiques réussies a augmenté à un rythme annuel moyen de 66%. Sachant que les deux tiers sont attribuées à des personnes internes à l’entreprise, gérer les droits d’accès de ces utilisateurs est devenu une problématique cruciale prise très au sérieux par les Directions Générales.
Un grand nombre de solutions de sécurité sont aujourd’hui disponibles, avec des propositions de valeur distinctes. Les solutions de gestion des identités et des accès (IAM), de gouvernance des accès aux données non structurées (DAG), et de gestion des comptes à privilèges (PAM) contribuent chacune au contrôle des droits d’accès, à différents niveaux. En tant que dénominateur commun, l’identité de l’utilisateur permet de décloisonner ces solutions pour aboutir à un concept intégré de sécurité.
Ce livre blanc précise le cadre d’utilisation de ces produits basés sur l’identité des utilisateurs, et donne les grandes lignes d’une architecture intégrée répondant de manière durable aux besoins de sécurité informatique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IAM, DAG, PAM : Utiliser l’identité pour décloisonner les outils de sécurité | Par Bastien MEAUX, Manager Marketing - Beta Systems</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/03/iam-dag-pam-utiliser-lidentite-decloisonner-outils-de-securite-bastien-meaux-manager-marketing-beta-systems/</link><pubDate>Fri, 03 Jun 2016 15:35:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/03/iam-dag-pam-utiliser-lidentite-decloisonner-outils-de-securite-bastien-meaux-manager-marketing-beta-systems/</guid><description>&lt;p&gt;Entre 2009 et 2014, le nombre d’attaques informatiques réussies a augmenté à un rythme annuel moyen de 66%. Sachant que les deux tiers sont attribuées à des personnes internes à l’entreprise, gérer les droits d’accès de ces utilisateurs est devenu une problématique cruciale prise très au sérieux par les Directions Générales.
Un grand nombre de solutions de sécurité sont aujourd’hui disponibles, avec des propositions de valeur distinctes. Les solutions de gestion des identités et des accès (IAM), de gouvernance des accès aux données non structurées (DAG), et de gestion des comptes à privilèges (PAM) contribuent chacune au contrôle des droits d’accès, à différents niveaux. En tant que dénominateur commun, l’identité de l’utilisateur permet de décloisonner ces solutions pour aboutir à un concept intégré de sécurité.
Ce livre blanc précise le cadre d’utilisation de ces produits basés sur l’identité des utilisateurs, et donne les grandes lignes d’une architecture intégrée répondant de manière durable aux besoins de sécurité informatique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Combattre l’adversaire de l’intérieur | Par Michael Xie, Fondateur, Président et Chief Technology Officer, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/02/combattre-ladversaire-de-linterieur-michael-xie-fondateur-president-chief-technology-officer-fortinet/</link><pubDate>Thu, 02 Jun 2016 16:28:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/02/combattre-ladversaire-de-linterieur-michael-xie-fondateur-president-chief-technology-officer-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Historiquement, les cyberattaques sur les réseaux d’entreprise étaient menées à partir de l’extérieur. Mais avec la prolifération des dispositifs mobiles personnels et la montée en puissance de l’Internet des Objets, le danger peut désormais venir aussi de l’intérieur.&lt;/em&gt;
Le monde évolue rapidement. Et l’univers de la sécurité encore plus. Il y a à peine deux ans, la sécurité en entreprise consistait souvent à protéger une organisation des intrus externes. Mais aujourd’hui, le terrain de bataille s’est élargi.
Les efforts de sensibilisation de la part des acteurs du marché ont renforcé la connaissance des organisations en matière de sécurité IT, et elles sont plus nombreuses à mettre en place les mesures de sécurité de base pour contrer efficacement les menaces directes.
Cette prise de conscience incite les hackers à se professionnaliser davantage en identifiant de nouveaux moyens pour mettre la main sur des ressources d’entreprise de valeur. Une des stratégies d’attaque qui devient commun dans le monde consiste à infiltrer les réseaux d’entreprise en ciblant les maillons les plus faibles. Il peut s’agir du téléphone mobile d’un collaborateur ou d’un poste de travail avec un accès limité aux données. Ces passerelles sont généralement positionnées sur des segments réseau de faible valeur. Une fois l’assaillant infiltré, il navigue vers des segments plus intéressants du réseau, ceux, précisément, qui sont les mieux protégés contre les attaques externes.
Ce mode opératoire de « mouvement latéral » se révèle efficace dans la majorité des cas, les organisations étant nombreuses à ne pas cloisonner les différents segments de leur réseau, permettant ainsi à l’assaillant de passer simplement de l’un à l’autre.
Dans les années à venir, certaines tendances vont favoriser ces attaques menées à partir du périmètre interne du réseau :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouveaux outils pour "Linux embarqué" | Par Pierre FICHEUX – chez SMILE</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/02/nouveaux-outils-linux-embarque-pierre-ficheux-chez-smile/</link><pubDate>Thu, 02 Jun 2016 16:26:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/02/nouveaux-outils-linux-embarque-pierre-ficheux-chez-smile/</guid><description>&lt;p&gt;Autrefois présents mais inconnus du grand public, les systèmes embarqués ont aujourd&amp;rsquo;hui envahi notre quotidien et les logiciels libres y ont une place prépondérante, en particulier le système d&amp;rsquo;exploitation Linux. Le noyau Linux est présent dans le système Android de Google utilisé dans plus d&amp;rsquo;un milliard de téléphones mobiles. Le système d&amp;rsquo;exploitation Linux (dans sa version « embarquée ») est omniprésent sur les boîtiers d&amp;rsquo;accès à Internet et à la télévision numérique (la fameuse « set-top box »).
Dernièrement, ce même Linux a envahi l&amp;rsquo;industrie automobile et anime les systèmes dénommés &lt;em&gt;IVI&lt;/em&gt; (In Vehicle Infotainment) incluant entre-autres la navigation, la diffusion multimédia dans l&amp;rsquo;habitacle ou l&amp;rsquo;assistance à la conduite.
La construction de tels systèmes est très éloignée de l&amp;rsquo;utilisation habituelle de Linux dans l&amp;rsquo;industrie qui est basée sur des « distributions » fournies par des éditeurs commerciaux (Red Hat, SuSE, etc.) ou des communautés (Debian, Ubuntu, etc.). Sur un PC classique la mémoire – et le disque dur – ont des capacités quasiment illimitées et même si l&amp;rsquo;on a la volonté de maîtriser les consommations d&amp;rsquo;espace et d&amp;rsquo;énergie, les contraintes sont bien moindres que dans le domaine des systèmes embarqués.
L&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;une distribution générique incluant des milliers de composants binaires n&amp;rsquo;est souvent pas acceptable pour une industrie ayant de gros besoins à la fois d&amp;rsquo;optimisation, de traçabilité et bien entendu de sécurité. Outre cela, les systèmes embarqués utilisent souvent des architectures différentes de celles des PC (entre-autres ARM, et non Intel x86) et l&amp;rsquo;utilisation directe d&amp;rsquo;une distribution binaire n&amp;rsquo;est pas envisageable. Cette tendance ne fera que s&amp;rsquo;amplifier avec le développement prévu de l&amp;rsquo; « Internet des objets » qui est basé sur des systèmes embarqués.
De plus en plus de projets utilisent des outils nommés «build systems » (outils de construction) permettant de produire – à partir des sources des composants - un système Linux optimisé sur la base de spécifications strictes tant au niveau de l&amp;rsquo;espace utilisé que de la sécurité de fonctionnement.
Le projet Yocto est aujourd&amp;rsquo;hui le plus fréquent car porté par les leaders de l&amp;rsquo;industrie du matériel et du logiciel dont Intel, Mentor Graphics, TI, NXP/Freescale, Wind River. Yocto est un outil modulaire fonctionnant en couches logicielles que l&amp;rsquo;on assemble en fonction des besoins en cible matérielle, interfaces homme machine ou applications métier.
Le projet Buildroot a la même approche mais il est plus simple d&amp;rsquo;accès. Porté par une communauté plus modeste (et non financée par des géants de l&amp;rsquo;industrie), il permet de mettre en place un « firmware » basé sur une distribution Linux allégée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Informatique et conditions climatiques: les entreprises sont-elles prêtes à affronter un épisode de forte crue ? ACRONIS</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/02/informatique-conditions-climatiques-entreprises-pretes-a-affronter-episode-de-forte-crue-acronis/</link><pubDate>Thu, 02 Jun 2016 16:21:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/02/informatique-conditions-climatiques-entreprises-pretes-a-affronter-episode-de-forte-crue-acronis/</guid><description>&lt;p&gt;Les conditions climatiques des derniers jours ont causé une montée des eaux, et plusieurs départements sont actuellement confrontés aux inondations. La région parisienne est également touchée, ce week-end la Seine pourrait atteindre dans la capitale un pic entre 5,10 et 5,70 mètres de hauteur. Bien que cet épisode ne devrait pas atteindre le niveau de la crue centennale, son impact reste néfaste :  Routes fermées, trafic ferroviaire impacté, ou encore sous-sol inondés.
La région est préparée au scénario catastrophe, grâce notamment à la simulation grandeur nature d&amp;rsquo;une crue centennale en Ile-De-France via l&amp;rsquo;opération « EU-Sequana 2016 » réalisée en mars dernier. Mais les entreprises le sont-elles ? De nombreuses villes accueillant un large nombre de sociétés sont menacées par les eaux, les locaux pourraient se retrouver inondés dans les prochains jours.
&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Samy Reguieg, Directeur Général France d&amp;rsquo;Acronis explique&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;*« Une inondation, en plus de paralyser l&amp;rsquo;entreprise sur le court terme en détériorant le matériel, peut causer des dégâts importants sur le long terme. Si les serveurs informatiques sont inondés, une partie ou la totalité des données pourrait être perdue - et potentiellement entrainer la faillite de l&amp;rsquo;entreprise. C&amp;rsquo;est pourquoi il est primordial d&amp;rsquo;établir rapidement un « plan catastrophe » visant à renforcer la capacité de réponse, limiter les dégâts et reprendre une activité rapidement.  Les entreprises doivent rapidement tester leur Plan de Reprise d&amp;rsquo;Activité (PRA) et leurs sauvegardes afin de s&amp;rsquo;assurer qu&amp;rsquo;elles pourront – si leurs serveurs principaux sont touchés – restaurer tout le système dans les plus brefs délais.*
&lt;em&gt;Les débordements de la Seine – alliés aux différentes grèves - rendent également les déplacements en Ile-De-France délicats. L&amp;rsquo;entreprise doit donc également s&amp;rsquo;assurer qu&amp;rsquo;elle dispose d&amp;rsquo;une infrastructure permettant rapidement aux collaborateurs de pouvoir travailler et collaborer à distance s&amp;rsquo;ils ne peuvent pas se rendre sur le lieu de travail. »&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Rationalisation des applications : la rencontre entre nettoyage quotidien et cybersécurité - Par Christian Hindre, Directeur Commercial Europe de Flexera Software</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/02/rationalisation-des-applications-rencontre-entre-nettoyage-quotidien-cybersecurite-christian-hindre-directeur-commercial-europe-de-flexera-software/</link><pubDate>Thu, 02 Jun 2016 15:53:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/02/rationalisation-des-applications-rencontre-entre-nettoyage-quotidien-cybersecurite-christian-hindre-directeur-commercial-europe-de-flexera-software/</guid><description>&lt;p&gt;La prolifération des applications représente actuellement l’un des principaux défis pour les équipes de production informatique.  En effet, chaque jour, des milliers d’applications doivent être gérées et prises en charge en entreprise.  Celles-ci sont souvent non utilisées, présentes en double, en fin de vie ou non autorisées.  Selon une enquête récente, 48 % des responsables informatiques en entreprise auraient à gérer plus d’applications que nécessaire. Le déploiement de correctifs et la maintenance d’applications sous-utilisées sont à l’origine de pertes de temps considérables, peuvent exposer à des risques de cybersécurité, et coûter des millions d’euros par an à une grande entreprise.
La multiplication des applications est un phénomène naturel pour une entreprise saine, en pleine croissance. Ses origines sont nombreuses : en raison de l’évolution constante  des besoins métiers des employées, de nouveaux logiciels, de nouvelles licences logicielles doivent régulièrement être mises en place. Les fusions et acquisitions provoquent également une multiplication des titres au sein du catalogue d’applications.  Enfin, l’absence de processus et d’une gouvernance suffisamment centralisées peut favoriser l’apparition d’applications en double ou non autorisées sur le réseau, lorsque par exemple des employés téléchargent leurs propres logiciels à l’insu de leur département informatique. Dans un tel contexte, les organisations peinent à éliminer les logiciels indésirables ou non utilisés de leur réseau.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Profession « Chief Data Officer » le gardien de la donnée - Jean-Denis Garo, Vice-président du CMIT, Directeur Marketing Europe du Sud Mitel</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/01/profession-chief-data-officer-gardien-de-la-donnee/</link><pubDate>Wed, 01 Jun 2016 16:55:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/01/profession-chief-data-officer-gardien-de-la-donnee/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au cœur des échanges du dernier Forum du CMIT, le rôle du CDO méritait une infographie : « CDO Wanted »&lt;/strong&gt;
A l’occasion de la 7ème édition du Forum du CMIT (Le Club des Directeurs marketing et communication de l’IT) qui s’est tenue à la Maison de la Chimie le 1er avril 2016, les marketeurs B2B se sont interrogés sur les nouveaux enjeux liés à la Data et aux  rôles des « Chief Data Officers (CDO) » dans l’entreprise.
Le « Big Data » est devenu le nouveau défi des entreprise. Elles prennent conscience de l’explosion des données et elles sont obligées de repenser la gestion de la Data. Dans ce contexte, certaines sont à la recherche d’un CDO pour les accompagner afin de donner un sens aux données dont elles disposent.
&lt;em&gt;« Le rôle du CDO fait débat, est-il le fruit des lacunes ou de la mésentente CMO-CIO ? Quelle que soit la réponse, les comités de directions des entreprises et de certaines administrations s’en sont déjà entiché. Quelle que soit son avenir, son existence est révélatrice d’un besoin croissant d’ordre dans la Data, c’est l’homme recherché du moment : CDO Wanted »&lt;/em&gt;
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Infography-CDO-WANTED-310520162-scaled.jpg"&gt;&lt;img src="Infography-CDO-WANTED-310520162-scaled.jpg" alt="Infography-CDO-WANTED-31052016[2]"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand l’orthographe ne se lie pas aux connaissances mais au contexte - Sophie Muller, Chef de produit Cordial chez Synapse Développement</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/30/orthographe-ne-se-lie-aux-connaissances-contexte/</link><pubDate>Mon, 30 May 2016 15:08:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/30/orthographe-ne-se-lie-aux-connaissances-contexte/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis plusieurs années, la polémique enfle autour de l’orthographe. Appauvrissement du vocabulaire, fautes et langage SMS font couler beaucoup d’encre et soulèvent de nombreuses questions. Nous recevons quotidiennement de nombreuses correspondances papiers et électroniques parfois truffées d’erreurs, qu’elles soient grammaticales, stylistiques, orthographiques ou typographiques.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="faut-il-en-déduire-que-la-rigueur-orthographique-se-perd"&gt;&lt;em&gt;Faut-il en déduire que la rigueur orthographique se perd ?&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;C’est probablement faire un constat un peu simpliste. Il y a encore peu de temps, la qualité d’un texte reflétait le niveau orthographique d’une personne, et, par conséquent, son niveau d’éducation et d’instruction. La compétence rédactionnelle contribuait à créer un véritable fossé entre les individus. On mettait donc à contribution ses proches pour corriger ce que l’on avait rédigé et donner ainsi l’image de quelqu’un d’instruit .
Aujourd’hui, on écrit beaucoup plus et il est impossible de faire relire tous ses écrits au quotidien. De fait, on met en place des stratégies de contenu différentes selon les contextes de rédaction. Ces stratégies vont jusqu’à établir des niveaux d’exigence orthographique très différents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La France, nouveau berceau des entrepreneurs numériques ! Eric Cohen, Fondateur &amp; PDG de Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/30/france-nouveau-berceau-entrepreneurs-numeriques-eric-cohen-fondateur-pdg-de-keyrus/</link><pubDate>Mon, 30 May 2016 14:40:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/30/france-nouveau-berceau-entrepreneurs-numeriques-eric-cohen-fondateur-pdg-de-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;A l&amp;rsquo;époque des grands explorateurs, la préparation d&amp;rsquo;une expédition était parsemée d&amp;rsquo;obstacles et de raisons objectives pour renoncer au projet. La traversée d&amp;rsquo;un océan s&amp;rsquo;avérait toujours incertaine, mouvementée, chaotique mais la promesse de territoires inexplorés décuplait les forces et fédérait les énergies. L&amp;rsquo;acceptation du risque par un petit nombre d&amp;rsquo;aventuriers visionnaires faisait de cette période l&amp;rsquo;une des plus fécondes en termes de découvertes, de création de richesses et de valeur. Nous vivons aujourd&amp;rsquo;hui une situation très similaire avec de nouveaux territoires à conquérir, virtuels, abstraits ou numériques, à la croisée de l&amp;rsquo;homme, de la machine et de son évolution. Si les risques ne sont plus les mêmes, les enjeux de cette exploration conservent une dimension universelle.
Les NBIC (Nanotechnologies, Biotechnologies, Informatique, sciences Cognitives) offrent autant de territoires vierges à découvrir dont on ne perçoit aujourd&amp;rsquo;hui que les premiers rivages. Désormais, les nouveaux explorateurs sont les inventeurs, les chercheurs et les entrepreneurs. Cinq siècles après l&amp;rsquo;époque des grandes découvertes de Christophe Colomb, de Vasco de Gama, et de Fernand de Magellan, ce sont finalement la même audace, le même esprit d&amp;rsquo;aventure et une certaine soif de conquête qui permettent de conduire un projet, de construire une entreprise et de la pérenniser.
Notre siècle sera celui de la maitrise de l&amp;rsquo;Information et de l&amp;rsquo;Intelligence Artificielle. Nous ressentons dès à présent les effets de cette innovation numérique qui marque une rupture darwinienne sur notre échelle évolutive. La convergence des technologies NBIC nous procure de nouvelles clés pour maitriser notre destin et pour augmenter nos capacités d&amp;rsquo;actions et de compréhension du réel. Elle réduit également la part d&amp;rsquo;aléatoire qui a jusqu&amp;rsquo;à présent dirigé l&amp;rsquo;évolution d&amp;rsquo;Homo Sapiens. En impactant tous les secteurs de l&amp;rsquo;activité humaine, la transformation numérique bouleverse les équilibres économiques, sociologiques et géopolitiques. La médecine, l&amp;rsquo;enseignement, le secteur juridique, la défense et la sécurité, la finance, le marketing ou le journalisme&amp;hellip; vont connaitre de profondes mutations sous l&amp;rsquo;effet conjugué de la robotisation et de la montée en puissance de l&amp;rsquo;intelligence artificielle.
Les systèmes de collecte et d&amp;rsquo;analyse des données massives et multi-structurées permettent d&amp;rsquo;ores et déjà d&amp;rsquo;optimiser des processus complexes et de construire des prévisions très fiables. En se généralisant, ces systèmes vont élargir leur spectre fonctionnel et vont devenir accessibles à toutes les entreprises, quel que soit leur taille et leur secteur. Il n&amp;rsquo;existera plus de domaine réservé à la seule expertise humaine. Les études prospectives affirment que plus de la moitié des métiers des années 2030 n&amp;rsquo;existent pas encore mais qu&amp;rsquo;ils devraient privilégier la créativité et l&amp;rsquo;intelligence collective ou émotionnelle (*).
Les grands acteurs de l&amp;rsquo;économie numérique occupent désormais des positions stratégiques sur l&amp;rsquo;échiquier mondial. En termes d&amp;rsquo;influence, ils sont en mesure de concurrencer très directement les Etats dans leurs politiques publiques et industrielles. Si l&amp;rsquo;on additionne les valeurs de capitalisations boursières des quinze premières sociétés du numérique (**), dans le classement mondial, on obtient exactement la valeur du PIB-2015 de la France, soit 2400 milliards de dollars. Cette puissance financière transforme la texture économique mondiale. Elle agit aussi comme un moteur de l&amp;rsquo;innovation et du progrès scientifique lorsque les bénéfices sont redirigés vers les départements de recherche et développement de ces grands groupes ou vers des laboratoires publics partenaires.
Les dispositifs nationaux d&amp;rsquo;accompagnement à la création d&amp;rsquo;entreprise ont montré toute leur efficacité. Ainsi, la Banque Publique d&amp;rsquo;Investissement (Bpifrance) soutient une FrenchTech particulièrement dynamique et reconnue à l&amp;rsquo;international. Sa devise &amp;ldquo;Servir l&amp;rsquo;avenir&amp;rdquo; s&amp;rsquo;inscrit dans une volonté affirmée de faire émerger les champions de demain, de l&amp;rsquo;amorçage jusqu&amp;rsquo;à la cotation en bourse. La cuvée 2016 des innovateurs de moins de 35 ans décernée par le MIT Technology Review*** vient de récompenser, dans la catégorie France, dix créateurs de startups extrêmement prometteuses, confirmant une fois de plus l&amp;rsquo;excellence de l&amp;rsquo;innovation à la française.
De nouveaux écosystèmes à très haut potentiel technologique émergent sur tous les continents, depuis la Silicon Valley californienne, la Start-up nation israélienne, la Fintech Londonienne ou la Health Valley en Suisse Romande. Ces îlots d&amp;rsquo;intense innovation agissent comme de véritables réacteurs, producteurs de croissance et de richesse pour les Etats qui les hébergent. La France a souhaité la création en 2014 du pôle technologique Paris Saclay et de l&amp;rsquo;Université Paris Saclay, réunissant au sein d&amp;rsquo;un grand hub deux universités, une dizaine de grandes écoles et sept organismes de recherche. Cette construction devrait atteindre une taille critique suffisante pour concurrencer des structures de recherche et de formation de haut niveau comme l&amp;rsquo;Université de Stanford, le Caltech ou le MIT.
De grandes sociétés françaises contribuent à la construction et au rayonnement du pôle Paris Saclay, notamment en tant que partenaires de la Chaire &amp;ldquo;Data Scientist&amp;rdquo; créée en octobre 2014 à l&amp;rsquo;Ecole polytechnique et qui forme aujourd&amp;rsquo;hui les nouveaux bataillons d&amp;rsquo;experts de l&amp;rsquo;analyse des données (Data &amp;amp; Computer Sciences). De la même façon, la Chaire &amp;ldquo;Machine Learning for Big Data&amp;rdquo; créée par Télécom ParisTech répond aux besoins des entreprises en Big Data avec une offre de formation très large. A l&amp;rsquo;international, ces mêmes sociétés ont su s&amp;rsquo;associer avec les plus grands centres de recherche (comme l&amp;rsquo;Université de Cambridge), pour proposer à leurs clients des modèles prédictifs d&amp;rsquo;analyse des données émotionnelles (Feel Data Sciences) et comportementales (Computational Behavioural Sciences) toujours plus pertinents.
Ce type de coopération entre le secteur privé et des centres de recherche et d&amp;rsquo;enseignement académique représente aujourd&amp;rsquo;hui pour la France le meilleur vecteur d&amp;rsquo;innovation, d’incubation et d’entreprenariat. C&amp;rsquo;est le modèle le plus pertinent pour réussir sa transformation numérique et relever ainsi les défis complexes de la convergence NBIC.
 
 
&lt;em&gt;(*) Rapport Wagepoint  (infographie) , &amp;ldquo;Jobs in the Future - The Career Path of Generation Y &amp;amp; Z&amp;rdquo; , Canada, 2013 ;&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;&lt;a href="https://blog.wagepoint.com/h/i/70994661-jobs-in-the-future-the-career-path-of-generation-y-z-infographic"&gt;https://blog.wagepoint.com/h/i/70994661-jobs-in-the-future-the-career-path-of-generation-y-z-infographic&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;(**) Global Top 100 Companies by market capitalisation - Pwc, 31 march 2015 update, pp 40&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;&lt;a href="https://www.pwc.com/gx/en/audit-services/capital-market/publications/assets/document/pwc-global-top-100-march-update.pdf"&gt;https://www.pwc.com/gx/en/audit-services/capital-market/publications/assets/document/pwc-global-top-100-march-update.pdf&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;(***) MIT Technology Review – Innovators under 35&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;&lt;a href="https://www.innovatorsunder35.com/innovators-under-35-france"&gt;https://www.innovatorsunder35.com/innovators-under-35-france&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation digitale, le train est en marche : il faut s’adapter aux changements | Par Frédéric Charles, membre du Comité Editorial de ROOMn</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/30/transformation-digitale-train-marche-faut-sadapter-aux-changements-frederic-charles-membre-comite-editorial-de-roomn/</link><pubDate>Mon, 30 May 2016 14:30:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/30/transformation-digitale-train-marche-faut-sadapter-aux-changements-frederic-charles-membre-comite-editorial-de-roomn/</guid><description>&lt;p&gt;Sujet phare, la question de la transformation digitale des entreprises ouvre le champ des possibles et devient une nécessité dans un écosystème en perpétuel évolution.
Plusieurs questions se posent : comment les entreprises s’adaptent aux changements ? Comment peuvent-elles passer de la stratégie à l’action ? Quelles sont les étapes à ne pas louper dans une stratégie d’adaptation au digital ? Frédéric Charles, Directeur de la Stratégie Digitale et de l’Innovation de SUEZ Smart Solutions, apporte sa vision et son expertise en faisant un constat simple : le train est en marche !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Investir dans la Cybersécurité, une responsabilité du COMEX &amp;#124; Par Jean-Noel De Galzain Président du directoire de Wallix</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/27/investir-cybersecurite-responsabilite-comex-jean-noel-de-galzain-president-directoire-de-wallix-2/</link><pubDate>Fri, 27 May 2016 16:54:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/27/investir-cybersecurite-responsabilite-comex-jean-noel-de-galzain-president-directoire-de-wallix-2/</guid><description>&lt;h3 id="en-2015-des-incidents-plus-nombreux-et-plus-graves-"&gt;En 2015, des incidents plus nombreux et plus graves !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En 2015, le nombre d&amp;rsquo;incidents en Cybersécurité dans le monde a augmenté de 38%, +51% en France selon l&amp;rsquo;étude « &lt;em&gt;The Global State of Information Security® Survey 2016&lt;/em&gt; » réalisée par PWC. Cette année des exemples éloquents ont émaillé l&amp;rsquo;actualité, symptomes d&amp;rsquo;une escalade de l&amp;rsquo;ampleur des risques auxquels sont exposés des pans entiers de notre activité au quotidien. En 2015, le piratage du réseau bancaire SWIFT victime d&amp;rsquo;une attaque persistante, le piratage des dossiers fiscaux de plus de 100 000 contribuables américains, le détournement d&amp;rsquo;un avion en plein vol par un expert et la prise de contrôle de plusieurs voitures de marques connues, enfin le piratage d&amp;rsquo;un haut fourneau en Allemagne. Elles atteignent les plus grandes entreprises industrielles et les opérateurs de services dans tous les domaines, qu&amp;rsquo;elles soient publiques ou privées, pour alimenter un marché parallèle où l&amp;rsquo;on achète et l&amp;rsquo;on vend des données personnelles et confidentielles.
Il y a quelques jours encore, LinkedIn mettait en garde ses membres après avoir retrouvé 167Millions de comptes utilisateurs piratés en vente sur le web. A l&amp;rsquo;époque en 2012, était évoqué le chiffre de 6,5 millions d&amp;rsquo;enregistrements volés &amp;ldquo;selon la Police&amp;rdquo; !
Combien de temps encore utilisateurs et clients, citoyens et contribuables, allons-nous accepter en contrepartie des usages numériques, une sous estimation flagrante des risques de CyberSécurité ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Investir dans la Cybersécurité, une responsabilité du COMEX | Par Jean-Noel De Galzain Président du directoire de Wallix</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/27/investir-cybersecurite-responsabilite-comex-jean-noel-de-galzain-president-directoire-de-wallix/</link><pubDate>Fri, 27 May 2016 16:54:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/27/investir-cybersecurite-responsabilite-comex-jean-noel-de-galzain-president-directoire-de-wallix/</guid><description>&lt;h3 id="en-2015-des-incidents-plus-nombreux-et-plus-graves-"&gt;En 2015, des incidents plus nombreux et plus graves !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En 2015, le nombre d&amp;rsquo;incidents en Cybersécurité dans le monde a augmenté de 38%, +51% en France selon l&amp;rsquo;étude « &lt;em&gt;The Global State of Information Security® Survey 2016&lt;/em&gt; » réalisée par PWC. Cette année des exemples éloquents ont émaillé l&amp;rsquo;actualité, symptomes d&amp;rsquo;une escalade de l&amp;rsquo;ampleur des risques auxquels sont exposés des pans entiers de notre activité au quotidien. En 2015, le piratage du réseau bancaire SWIFT victime d&amp;rsquo;une attaque persistante, le piratage des dossiers fiscaux de plus de 100 000 contribuables américains, le détournement d&amp;rsquo;un avion en plein vol par un expert et la prise de contrôle de plusieurs voitures de marques connues, enfin le piratage d&amp;rsquo;un haut fourneau en Allemagne. Elles atteignent les plus grandes entreprises industrielles et les opérateurs de services dans tous les domaines, qu&amp;rsquo;elles soient publiques ou privées, pour alimenter un marché parallèle où l&amp;rsquo;on achète et l&amp;rsquo;on vend des données personnelles et confidentielles.
Il y a quelques jours encore, LinkedIn mettait en garde ses membres après avoir retrouvé 167Millions de comptes utilisateurs piratés en vente sur le web. A l&amp;rsquo;époque en 2012, était évoqué le chiffre de 6,5 millions d&amp;rsquo;enregistrements volés &amp;ldquo;selon la Police&amp;rdquo; !
Combien de temps encore utilisateurs et clients, citoyens et contribuables, allons-nous accepter en contrepartie des usages numériques, une sous estimation flagrante des risques de CyberSécurité ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Blockchain s'empare de vos Valeurs | Laurent Henocque, Président de Keeex</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/26/blockchain-sempare-de-vos-valeurs-laurent-henocque-president-de-keeex/</link><pubDate>Thu, 26 May 2016 14:53:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/26/blockchain-sempare-de-vos-valeurs-laurent-henocque-president-de-keeex/</guid><description>&lt;p&gt;Le concept de &amp;ldquo;blockchain&amp;rdquo;, ce livre de comptes inviolable accessible à tous sur internet, constitue le socle sur lequel est construite la monnaie électronique Bitcoin. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une innovation considérable, car le réseau de pairs (les mineurs) qui sécurise la blockchain est théoriquement insensible à toute pression, et le coût théorique d&amp;rsquo;une attaque de ce réseau est très élevé (on parle souvent de plus d&amp;rsquo;un million de dollars par jour, sans compter de nombreuses autres difficultés).
L&amp;rsquo;idée d&amp;rsquo;un système de pairs autonome a déjà montré sa résilience par le passé, comme l&amp;rsquo;atteste le protocole P2P de transfert de fichiers BitTorrent, aujourd&amp;rsquo;hui inarrêtable. L&amp;rsquo;idée de documents et données protégés par des calculs cryptographiques également, comme le montrent bien BitTorrent de nouveau, et le système de gestion de versions GitHub par exemple. &lt;a href="https://www.docaufutur.fr/35/guide-crypto-monnaie/"&gt;Bitcoin&lt;/a&gt; valide sa blockchain sous jacente de manière éclatante : le système fonctionne de manière autonome depuis 2009 avec une valorisation d&amp;rsquo;environ 7 milliards de dollars à ce jour. C&amp;rsquo;est peut être le système P2P le plus attaqué de la planète.
Il est devenu habituel aujourd&amp;rsquo;hui de comparer Bitcoin à de l&amp;rsquo;or électronique, car par conception cette monnaie organise sa rareté, et sa blockchain reste surtout adaptée à des transferts importants plus qu&amp;rsquo;à de très nombreux paiements de petites sommes.
Mais par sa robustesse cette blockchain est également adaptée à enregistrer des preuves d&amp;rsquo;existence intangibles, gravées pour l&amp;rsquo;éternité. Tout identifiant, tout code représentant un objet réel ou virtuel peut y trouver sa place, en attestant, c&amp;rsquo;est important, de la date que lui donne ce réseau mondial. On peut ainsi par exemple notariser des diplômes, des factures, des contrats, des photographies, preuves de sinistres, d&amp;rsquo;identité, de patrimoine à assurer. Les applications sont immenses à des environnements démunis structurellement de tiers de confiance habilités et crédibles. Par exemple des espaces géographiques ne disposant pas de cadastre peuvent être équipés très simplement. La blockchain permet une confiance totale entre des individus ou programmes qui ne se connaissent pas.
Ainsi, le regard le plus positif que l&amp;rsquo;on peut avoir sur cette technologie est naturellement éthique : la blockchain est non seulement un facilitateur, une source d&amp;rsquo;économies mais également le socle possible de relations pacifiées, dans l&amp;rsquo;économie, dans l&amp;rsquo;industrie, dans les relations avec les autorités, dans le respect du droits des individus. Car en donnant une preuve certaine d&amp;rsquo;existence à une entité, contrat, signature, décision, accord &amp;hellip; à un moment précis et sans possibilité de fraude, la blockchain élimine jusqu&amp;rsquo;à la tentation de la mauvaise foi ou du mensonge.
La blockchain devient la poignée de main immatérielle, l&amp;rsquo;accord d&amp;rsquo;homme à homme même à distance. Un simple tchat à plusieurs une fois notarisé peut devenir un contrat incontestable. La blockchain fait du monde virtuel le village qu&amp;rsquo;il avait cessé d&amp;rsquo;être.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment la flexibilité du travail augmente la productivité des pères en entreprise ? Par Alain Logbo, Directeur Commercial Entreprises EMEA de LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/26/flexibilite-travail-augmente-productivite-peres-entreprise-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</link><pubDate>Thu, 26 May 2016 14:33:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/26/flexibilite-travail-augmente-productivite-peres-entreprise-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;Dans une société érigeant l’égalité au rang de valeur essentielle, les pères exerçant une activité professionnelle veulent logiquement avoir davantage l’opportunité de s&amp;rsquo;occuper de leurs enfants. Malheureusement, cette ambition est encore limitée par le manque de flexibilité offerte par les entreprises. &lt;a href="https://www.rumeurpublique.fr/oxemis/tracking/c.php?ec=2&amp;amp;l=jXyHrHOyc2lr&amp;amp;i=ZGRmnGmZZWdn&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5Opn9SdoNCby5KgzJ+dyddjpqmbkdeeY63UXcagpaeV06Zf16Kj0ZXJpGKVY2Wak2VpZoHSxpimpJF2xJ6gn5nKpV2roJvHrJJjY5RpYtTImw&amp;amp;v=7"&gt;Le rapport Modern Families Index 2016&lt;/a&gt; publié par l’organisme caritatif Working Families fournit d’ailleurs des détails sur ce problème récurrent. Ainsi, seuls 53 % des pères sont à l’aise à l’idée de solliciter une réduction de leurs horaires ou la possibilité de travailler à distance, alors que la législation britannique autorise tous les travailleurs à le faire depuis des années.
Face à l’augmentation permanente du coût de la vie, on remarque que dans près de la moitié des ménages (49 %), les deux parents travaillent à temps plein. Ajoutons à cela le manque de temps pour les tâches ménagères et la nécessité de s’occuper malgré tout des enfants, et on obtient alors près d’un tiers de parents actifs (29 %) se disant littéralement épuisés la plupart ou tout le temps. Ces derniers n’ont dans ce cas pas d’autre choix que de prendre un arrêt maladie ou des congés. Cette problématique n’affecte pas uniquement les mères : en effet, un père sur cinq prend lui aussi part aux tâches liées à la garde des enfants.
La flexibilité du travail permet à ceux-ci de mieux gérer leurs responsabilités familiales et de parvenir à un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle. En outre, cette pratique offre une série d’avantages aux pères, mais aussi à leurs employeurs, notamment sur les plans de la productivité, du moral et de la santé de leurs salariés.
Dans ce cas, pourquoi ne font-ils pas le nécessaire pour autoriser ou encourager davantage de flexibilité au travail ? La crainte que cela n’affecte la qualité et les performances des salariés semble être un motif légitime pour rejeter leurs requêtes. Pourtant, toutes les études indiquent que la possibilité pour les employés de travailler quand et d’où ils le souhaitent, a un impact positif en matière de qualité et de performances. Ainsi, &lt;a href="https://www.rumeurpublique.fr/oxemis/tracking/c.php?ec=2&amp;amp;l=jXyHrHOyc2lr&amp;amp;i=ZGRmnGmZZWdn&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1KOdYGabktdgn9SZZpRklmVik2Rj2NNiqZid1sdgpKjTlNiUq5ymzqapj56c1mHSoKXIYJnR1KGmsJnI1WCrpdabkJepop2Smp/Plw&amp;amp;v=7"&gt;une enquête menée par l’université de Stanford&lt;/a&gt; a révélé que les professionnels libres de travailler sur leurs appareils et dans leur propre espace étaient plus productifs (de 13,5 %) que leurs collègues travaillant exclusivement au bureau.
Les employeurs encore réticents à l’idée de faire confiance à leurs salariés doivent s’appuyer sur les technologies adéquates. En effet, seules ces technologies permettent aux employés de produire la qualité et la quantité de travail voulues.
Les nouvelles technologies de collaboration sont clairement essentielles pour proposer de la flexibilité au travail. En outre, la possibilité pour les employés d’utiliser leurs appareils et applications (BYOD/BYOA) avec rapidité, fiabilité et sécurité leur permet d’être plus productifs à distance ou en déplacement. Cependant, ces plateformes doivent proposer une intégration simple et sans accroc les unes avec les autres. Leur optimisation pour les terminaux mobiles constitue par ailleurs un bon indicateur de leur compatibilité avec les technologies actuelles et de demain.
Tout en favorisant la flexibilité au travail, les technologies BYOD et BYOA permettent également d’accroître la productivité des employés au bureau. En posant de telles bases, les employeurs mettent en effet en place des processus et des infrastructures qui créeront des conditions favorables pour l’avenir. Les entreprises peuvent alors faire leurs premiers pas en matière de flexibilité en proposant à leur personnel d’assurer certaines missions en déplacement, au retour de réunions ou de rendez-vous. La suite consistera à autoriser progressivement leurs employés à travailler hors de leur bureau.
Pour les pères exerçant une activité professionnelle, les signes sont prometteurs pour l’avenir : deux tiers (69 %) des jeunes pères profitent déjà d’une telle flexibilité, contre un peu plus de la moitié des plus de 36 ans. Cependant, pour que cette tendance se poursuive et que chacun profite de ce meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle, les entreprises doivent adopter des technologies, des processus et une culture de flexibilité au travail.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protection des données et Cloud dans le « Nouveau Monde » hybride &amp;#124; Par Frank Jablonski, VP Marketing Produit Monde chez Acronis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/25/protection-donnees-cloud-nouveau-monde-hybride-frank-jablonski-vp-marketing-produit-monde-chez-acronis-2/</link><pubDate>Wed, 25 May 2016 16:01:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/25/protection-donnees-cloud-nouveau-monde-hybride-frank-jablonski-vp-marketing-produit-monde-chez-acronis-2/</guid><description>&lt;p&gt;Avec l&amp;rsquo;augmentation du volume et de la valeur stratégique des données, les entreprises optent de plus en plus pour une sauvegarde et une gestion dématérialisées de celles-ci. Les raisons sont maintenant bien connues : les services Cloud offrent une flexibilité sans précédent tout en permettant de réaliser des économies – notamment matérielles - par rapport aux solutions sur site.
Mais la sauvegarde et le stockage des données dans le Cloud restent un défi. Les données constituent en général l&amp;rsquo;actif majeur d&amp;rsquo;une entreprise et doivent être protégées pour éviter toute perte consécutive à un désastre ou un vol. Mais nos modes de fonctionnement exigent aussi que les données soient aisément accessibles et disponibles en permanence – aux personnes autorisées – pour une productivité optimale et un meilleur service client.
Même si les fichiers de l&amp;rsquo;entreprise sont regroupés dans &lt;em&gt;un seul&lt;/em&gt; endroit, trouver une solution efficace de sauvegarde et de protection des données offrant un accès simple, rapide et sécurisé, peut être difficile. À vrai dire, une entreprise moderne ne peut plus se contenter d&amp;rsquo;un environnement IT aussi simple. Les entreprises de toute taille stockent invariablement leurs données à plusieurs endroits – dans un centre interne des données, sur des serveurs physiques et virtuels, dans un stockage hors site, dans le Cloud (souvent avec plusieurs prestataires), sur des ordinateurs connectés en réseau, dans des terminaux et applications mobiles ou sur des comptes Cloud comme Dropbox.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protection des données et Cloud dans le « Nouveau Monde » hybride | Par Frank Jablonski, VP Marketing Produit Monde chez Acronis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/25/protection-donnees-cloud-nouveau-monde-hybride-frank-jablonski-vp-marketing-produit-monde-chez-acronis/</link><pubDate>Wed, 25 May 2016 16:01:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/25/protection-donnees-cloud-nouveau-monde-hybride-frank-jablonski-vp-marketing-produit-monde-chez-acronis/</guid><description>&lt;p&gt;Avec l&amp;rsquo;augmentation du volume et de la valeur stratégique des données, les entreprises optent de plus en plus pour une sauvegarde et une gestion dématérialisées de celles-ci. Les raisons sont maintenant bien connues : les services Cloud offrent une flexibilité sans précédent tout en permettant de réaliser des économies – notamment matérielles - par rapport aux solutions sur site.
Mais la sauvegarde et le stockage des données dans le Cloud restent un défi. Les données constituent en général l&amp;rsquo;actif majeur d&amp;rsquo;une entreprise et doivent être protégées pour éviter toute perte consécutive à un désastre ou un vol. Mais nos modes de fonctionnement exigent aussi que les données soient aisément accessibles et disponibles en permanence – aux personnes autorisées – pour une productivité optimale et un meilleur service client.
Même si les fichiers de l&amp;rsquo;entreprise sont regroupés dans &lt;em&gt;un seul&lt;/em&gt; endroit, trouver une solution efficace de sauvegarde et de protection des données offrant un accès simple, rapide et sécurisé, peut être difficile. À vrai dire, une entreprise moderne ne peut plus se contenter d&amp;rsquo;un environnement IT aussi simple. Les entreprises de toute taille stockent invariablement leurs données à plusieurs endroits – dans un centre interne des données, sur des serveurs physiques et virtuels, dans un stockage hors site, dans le Cloud (souvent avec plusieurs prestataires), sur des ordinateurs connectés en réseau, dans des terminaux et applications mobiles ou sur des comptes Cloud comme Dropbox.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fusions, acquisitions et autres mutations importantes au sein des systèmes d'information des entreprises: vers une stratégie globale de gestion du changement | Emmanuel Dreux – CEO &amp; CTO Cloudiway</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/25/fusions-acquisitions-autres-mutations-importantes-sein-systemes-dinformation-entreprises-vers-strategie-globale-de-gestion-du-changement/</link><pubDate>Wed, 25 May 2016 15:25:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/25/fusions-acquisitions-autres-mutations-importantes-sein-systemes-dinformation-entreprises-vers-strategie-globale-de-gestion-du-changement/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours, la multiplication des environnements, les fusions-acquisitions et autres changements au sein du système d&amp;rsquo;information des entreprises amènent ces dernières à faire cohabiter différents environnements et outils de messagerie. Ces projets se multiplient et nécessitent de mettre en œuvre une démarche transparente sur la conduite du changement sans impact sur la productivité et la compétitivité de l&amp;rsquo;entreprise.
Lors de l&amp;rsquo;acquisition d&amp;rsquo;une entité, la gestion de la conduite du changement est toujours une problématique difficile de part la culture d&amp;rsquo;entreprise propre à chaque entité, mais aussi par les investissements induits. Il est alors nécessaire de prendre en compte l’optimisation des coûts d&amp;rsquo;infrastructure, de formation et de ressources nécessaires pour piloter le projet d&amp;rsquo;intégration des deux sociétés dans un même environnement de travail.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les pouvoirs publics convoitent vos données… et pour les obtenir, ils sont même prêts à détruire les fondements de la confiance sur Internet | Kevin Bocek, VP Threat Intelligence and Security Strategy chez Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/24/pouvoirs-publics-convoitent-vos-donnees-obtenir-meme-prets-a-detruire-fondements-de-confiance-internet-kevin-bocek-vp-threat-intelligence-and-security/</link><pubDate>Tue, 24 May 2016 16:32:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/24/pouvoirs-publics-convoitent-vos-donnees-obtenir-meme-prets-a-detruire-fondements-de-confiance-internet-kevin-bocek-vp-threat-intelligence-and-security/</guid><description>&lt;p&gt;Le débat sur le cryptage, déjà agité depuis des années, atteint aujourd’hui un crescendo qui pourrait bien ébranler irréversiblement les fondements de la confiance en ligne : peut-être ne nous relèverons-nous jamais du scénario-catastrophe qui se déroule actuellement. De tous côtés ― le FBI tentant de contraindre Apple à mettre au point un logiciel destiné à contourner son propre cryptage ; le gouvernement britannique présentant sa charte Snooper afin d’obliger les entreprises à mettre fin au chiffrement en divulguant le contenu des communications cryptées ; un juge brésilien bloquant l’application WhatsApp dans son pays, sanctionnant l’entreprise pour retention d’informations dans le cadre d’une enquête sur des trafiquants de drogue ― le message en provenance des administrations est on ne peut plus clair : elles entendent s’approprier le « sésame » qui leur donnera accès à toutes les données et, tellement prêtes à tout pour l’obtenir, elles ne prennent plus garde aux dangers induits. A quand une situation similaire sur le territoire français ?
Notre univers en ligne repose sur un système de clés cryptographiques et de certificats numériques qui, depuis 20 ans, constitue la base de nos communications sécurisées. À dessein, ces clés et certificats sont d’emblée jugés dignes de confiance par les serveurs et autres applications de sécurité pour ce qui est de préserver la confidentialité et de délivrer des autorisations à tout ce qui, aujourd’hui, repose sur IP, à savoir serveurs, clouds, appareils mobiles, applications et accessoires connectés relevant de l’Internet des objets (IoT). En substance, ils permettent à nos machines de communiquer entre elles, déterminent l’identité des personnes ou la nature des objets dignes de confiance ou non : et, si vous disposez du « sésame » assurant la mainmise sur ces communications, vous voilà en mesure de soumettre ces machines à votre volonté et d’avoir accès aux données qui vous intéressent. On ne peut donc reprocher aux pouvoirs publics d’être autant obnubilés par la quête de ce sésame ; pour autant, peut-on vraiment leur faire confiance, au vu des précédents ? Les faits sont là : les données sont une forme de pouvoir ; le pouvoir corrompt ; le pouvoir absolu est une corruption absolue. Il serait idiot de croire que l’administration serait à l’abri.
Les exemples d’abus de pouvoir administratif ne manquent pas ; le lanceur d’alerte Edward Snowden a levé le voile sur les activités de la NSA (au moyen d’une clé dérobée, rien de moins), et dernièrement, on a appris que les services secrets britanniques espionnaient plusieurs millions de leurs concitoyens. Force est de constater que les États outrepassent d’ores et déjà leurs droits en recueillant des données, à leur insu, sur des citoyens qui, pour la plupart, n’ont commis ni délit ni infraction. Et le problème ne se pose pas uniquement pour des sociétés technologiques comme Apple : aujourd’hui, chaque entreprise exerce ses activités sur le mode numérique, et tous les établissements sont dépositaires de données. Alors, jusqu’où les pouvoirs publics iront-ils ? Exigeront-ils des banques un accès en temps réel pour pouvoir contrôler les transactions ? Ou un accès aux systèmes de géolocalisation dans les transports ?
À l’heure actuelle, le cryptage met des bâtons dans les roues des pouvoirs publics, qui ne peuvent donc avoir connaissance de tout ce que nous produisons, et ils enragent de dépit. Comment des individus osent-ils décider de ménager ou de refuser l’accès à leurs données, et pour quelles raisons ? Cette liberté leur apparaît relativement scandaleuse. Ils doivent forcément être des terroristes ou avoir quelque chose à cacher. Tel est le discours généralement tenu par les gouvernants ; il existe pourtant de nombreuses raisons pour lesquelles les entreprises et les particuliers entendent préserver ce droit élémentaire appelé intimité, sans que cela en fasse des criminels pour autant.
D’ailleurs, même si vous êtes disposé à ménager à l’administration un accès à vos données, cela ne signifie pas que vous êtes prêt à accorder à quiconque un libre accès à celles-ci. Notre propriété intellectuelle, la confiance que nous accordent nos clients et l’ADN de notre entreprise se retrouvent dans nos données ; raison pour laquelle celles-ci sont si farouchement gardées. Ce n’est pas tant un abus de pouvoir de l’administration vis-à-vis de ce sésame qu’il nous faut craindre, mais l’incompétence des pouvoirs publics.
Maintes et maintes fois, des failles de sécurité administratives ont été constatées. Aujourd’hui, si on leur octroie les pouvoirs qu’ils réclament, ils seront désormais responsables de la sécurité de nos entreprises : ce sont eux qui détiendront le sésame qui permettra à un pirate de vider tous nos comptes en banque. En tant que client, je ne m’estime pas particulièrement rassuré sur ce point, mais en qualité d’actionnaire, je pense que je me hâterai de céder mes parts dans la banque en question si j’apprenais que l’État en détenait le sésame.
Obliger des entreprises parfaitement licites à proposer une « porte dérobée » pour accéder à leurs solutions créera de surcroît des outils susceptibles de tomber entre de mauvaises mains. Prenez l’exemple de Stuxnet : ici, l’administration américaine a créé une vulnérabilité mettant à profit des clés et certificats détournés à ses propres fins, qui n’a pas tardé à être piratée et exploitée de la pire manière possible, puisqu’elle visait des infrastructures stratégiques. Cette attaque gouvernementale a constitué la base d’un scénario d’attaque désormais couramment employé par les cybercriminels.
Le sceau du secret ne dure guère, notamment dans l’univers obscur des services de renseignements. Lorsque les États-Unis ont mis au point la bombe atomique, je suis convaincu qu’ils espéraient pouvoir en garder le secret ; aujourd’hui, le doigt potelé de Kim Jong-un menace d’appuyer sur le détonateur. Le « sésame » risque d’être encore plus destructeur. Notre univers, nos infrastructures stratégiques, le commerce en ligne, les hôpitaux, tout est connecté par des machines à présent ; si quelqu’un parvient à prendre le commandement de ces machines, c’est un scénario « année zéro » qui nous guette, susceptible de nous faire revenir un siècle en arrière. C’est un véritable effondrement de la société qui risquerait de se produire. Et plus le nombre d’équipements venant se greffer sur ce réseau de machines dont nous sommes dépendants augmente avec la montée en puissance de l’Internet des objets, plus la problématique devient urgente.
Pire, les pirates connaissent tout de nos moindres faits et gestes. Le Dark Web est une place de marché animée où les « méchants » négocient et échangent des clés et certificats ; songez à ce qu’il adviendrait s’ils s’emparaient du très convoité « sésame » ? Pour reprendre les propos de Doc Brown (Retour vers le futur) : « Les conséquences seraient catastrophiques ». Mais encore ? Eh bien, pour commencer, les rançongiciels pourraient bien proliférer dans l’Internet des objets, avec des entreprises à la merci de pirates, contraintes de leur céder plusieurs millions de livres sterling. Quant aux États-nations résolus à en découdre avec un pays, ils pourraient bien réduire à néant son réseau d’électricité, voire modifier la température de ses installations nucléaires pour les rendre instables. S’ils tombent entre de mauvaises mains, les clés et certificats peuvent se muer en armes de destruction massive : voulons-nous vraiment que d’autres outils de ce type inondent le marché ?
Pour toutes ces raisons, il est vital, pour l’avenir de la planète, que nous refusions l’accès à notre « sésame » : dans le cas contraire, le monde tel que nous le connaissons pourrait bien s’en trouver transformé, et sans doute pas dans le bon sens.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>ADF 1.0 versus ADF 2.0, deux approches de production documentaire pour deux catégories de besoins | Philippe Filippi, Directeur Général Compart France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/23/adf-1-0-et-adf-2-0-deux-approches-de-production-documentaire-deux-categories-de-besoins-philippe-filippi-directeur-general-compart-france/</link><pubDate>Mon, 23 May 2016 15:58:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/23/adf-1-0-et-adf-2-0-deux-approches-de-production-documentaire-deux-categories-de-besoins-philippe-filippi-directeur-general-compart-france/</guid><description>&lt;p&gt;ADF 1.0 et ADF 2.0, deux concepts en apparence divergents mais qui s’inscrivent néanmoins dans la même dynamique d’urbanisation de la production documentaire. Ils en reprennent notamment les principes fondamentaux, parmi lesquels la réduction de l’interdépendance des étapes et des composants, la définition de processus ou de fractions de processus réutilisables et interopérables, la mutualisation des ressources et l’élimination des tâches redondantes. Depuis son invention par le cabinet Gartner en 1997, le concept d’Automated Document Factory (ADF) désigne précisément un modèle d’organisation de la production documentaire conçu pour répondre aux défis de l’urbanisation.
Dans ses évolutions les plus récentes, le modèle ADF 1.0 repose sur une approche orientée service qui vise à mettre à disposition des métiers une infrastructure de services documentaires modulables et personnalisables, en toute indépendance vis-à-vis des canaux de diffusion et des sources d’information. Cette approche dite de « hub documentaire » permet notamment aux entreprises d’enrichir leur offre de canaux de communication sans impact direct sur les sources d’information et sans perdre la composante d’expertise métier embarquée dans le processus documentaire. Elle apporte aussi, dans ses implémentations les plus récentes, des possibilités nouvelles de suivi de contrôle des flux (échantillonnage) par les utilisateurs métiers ou techniques, modernisant ainsi le concept d’ADF 1.0.
En 2003, le cabinet Gartner a proposé une autre version de ce modèle, baptisée ADF 2.0. Sans remplacer l’ADF 1.0, car elle répond à d’autres besoins, l’ADF 2.0 ajoute deux étapes nouvelles aux phases traditionnelles de la production documentaire (intégration des données, transformation, préparation et distribution, contrôle et suivi). Ces deux nouvelles étapes concernent notamment l’accessibilité des documents par les utilisateurs métiers et la gestion du retour d’information provenant du destinataire de la communication. Ici, la démarche d’urbanisation vise à dépasser le cadre proprement dit de la production documentaire pour renforcer les liens et les automatismes avec d’autres composantes clés du système d’information, depuis la base documentaire ECM et l’archivage jusqu’aux progiciels métiers et aux outils de front-office en ligne tels que des espaces clients en ligne.
Ces deux modèles de développement de la production documentaire ont souvent été présentés comme deux générations différentes. Mais dans le cadre d’une stratégie réfléchie d’urbanisation documentaire, la réalité est que le concept d’ADF 1.0 peut tout autant être d’actualité aujourd’hui que celui d’ADF 2.0.
En la matière, l’entreprise ne doit pas se laisser guider par l’attrait de la nouveauté, mais par la pertinence du modèle par rapport à ses enjeux et ses capacités de production documentaire. Le même objectif stratégique d’urbanisation documentaire peut en réalité être atteint de deux manières, soit en développant l’automatisation des processus tout au long du cycle de vie du document, de sa composition à son archivage, soit en mettant à disposition une infrastructure de services réutilisables dans le cadre de processus métiers évoluant indépendamment en fonction des attentes du marché.
 
Pour explorer plus en détails ce sujet, nous vous proposons de découvrir notre dernier livre blanc &lt;a href="https://www.compart.com/fr/livre-blanc/urbanisation-documentaire-quelle-strategie"&gt;https://www.compart.com/fr/livre-blanc/urbanisation-documentaire-quelle-strategie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la GBCP pousse les acteurs du secteur public à se moderniser et à repenser sur SI - Par Philippe Gilbert - Director LoB Financials Industry &amp; Sector Public &amp; Higher Education &amp; Services at itelligence</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/20/acteurs-du-secteur-public-repenser-si-itelligence/</link><pubDate>Fri, 20 May 2016 18:51:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/20/acteurs-du-secteur-public-repenser-si-itelligence/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, les pouvoirs publics ont largement insufflé une dynamique visant à positionner le numérique et le digital au centre de leurs processus de communication. Dans ce contexte, le nouveau cadre législatif de gestion budgétaire et de comptabilité publique (GBCP) a largement fait évoluer la donne et induit un certain nombre de principes obligatoires que 700 administrations ont dû mettre en œuvre, notamment en matière de remise de rapports à leurs autorités de tutelle.
Avant toute chose, nous allons donner une rapide définition de ce que représente la GBCP. Cette dernière va créer un cadre budgétaire et comptable améliorant la performance des processus de gestion comptable pour simplifier le dialogue avec les autorités de tutelles et mettre en œuvre de véritables démarches de pilotage. Ce décret va donc considérablement modifier les politiques de comptabilités publiques et les rapprocher de celles généralement pratiquées dans le secteur privé en matière de pilotage de l’activité.
Concrètement les objectifs de la GBCP sont donc :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les grands principes du blockchain et son impact dans l’industrie financière | David Daoud Manager Consultant chez Maltem Consulting en collaboration avec Edouard Chon et Nathanael Valero</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/20/grands-principes-blockchain-impact-lindustrie-financiere-david-daoud-manager-consultant-chez-maltem-consulting-collaboration-edouard-chon-nathanael-v/</link><pubDate>Fri, 20 May 2016 15:01:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/20/grands-principes-blockchain-impact-lindustrie-financiere-david-daoud-manager-consultant-chez-maltem-consulting-collaboration-edouard-chon-nathanael-v/</guid><description>&lt;p&gt;Nous entendons souvent dire que la technologie blockchain est disruptive, innovante et de rupture. Néanmoins, lorsque nous abordons le sujet blockchain, nous aimons à rappeler que la technologie derrière le bitcoin fête bientôt sa première décennie et le système de cryptographie sous-jacent à cette technologie soufflera bientôt ses vingt bougies. Il convient de remonter le temps afin de comprendre la logique de cette technologie et d’éviter ainsi les explications plutôt techniques qui pullulent déjà ici et là.
Satoshi Nakamoto a introduit en 2008 [1] la notion de &lt;a href="https://www.docaufutur.fr/35/guide-crypto-monnaie/"&gt;bitcoin comme étant un système électronique d’échange de monnaie&lt;/a&gt; entre deux acteurs sans passer par l’intermédiaire d’une tierce partie garantissant la qualité et la fiabilité de chaque acteur et la bonne fin de la transaction [2]. Il n y a plus de chambre de compensation ou d’intermédiaire financier. Ceux qui à l’origine donnaient à la monnaie sa force et la garantissaient pour lui permettre d’être utilisée comme une unité de compte ou d’échange étaient voués à se retrouver mis de côté.
Une autre définition du blockchain serait que qu’il s’agirait d’un grand livre comptable public (base de données) où les transactions (entre plusieurs acteurs) sont cryptées et diffusées auprès de la communauté afin d’être validées en dehors de système financier (on parle de désintermédiation).Satoshi a été le premier à définir le blockchain comme une chaine de blocs, dans laquelle chaque transaction est cryptée pour devenir un bloc. La transaction suivante est à son tour cryptée sur la base du bloc précèdent et ainsi de suite, d’où la notion de chaine de blocs ou Block Chain qui est devenu Blockchain (en un seul mot). La technologie repose donc sur la notion de cryptographie et le système de preuve de travail (de l’anglais « Proof Of Work » ou POW) [3] qui lui-même repose sur le système de Hashcash proposé par Adam Back en 1997… il y a vingt ans. En d’autres termes et selon nous, ce n’est pas la technologie blockchain en elle-même qui est innovante, mais plutôt les perspectives d’utilisation, les idées de produits et services portées par de nouveaux acteurs et notamment dans les secteurs de la banque et de l’assurance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Full digital, la douce chimère ? Eric Baudart, Directeur de la Communication, Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/18/full-digital-douce-chimere-eric-baudart-ricoh-france/</link><pubDate>Wed, 18 May 2016 16:01:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/18/full-digital-douce-chimere-eric-baudart-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;Nombreux sont les experts qui invitent encore aujourd’hui les entreprises à se poser la question de l’équilibre entre la communication physique et la communication digitale. Et aussi nombreux sont ceux qui le font avec une petite idée en tête, faire pencher la balance du côté digital. En une petite décennie, bien des entreprises s’y sont laissé prendre. Elles se sont engagées dans une stratégie pompeusement appelée FULL DIGITAL sans un seul regard en arrière. Corollaire inévitable de ce qu’il faut bien appeler, avec le recul, un effet de mode, tout ce qui n’était pas digital a rapidement semblé bon pour le musée. Mais le consommateur ne l’entendait évidemment pas de cette oreille. Bien au contraire, en une autre petite décennie, et fort du pouvoir que le numérique lui a donné sur les entreprises, il a réussi à imposer le retour de la communication papier comme un élément essentiel de la relation. Aux Etats-Unis par exemple, les apôtres du livre numérique buttent sur un plafond de verre (20% du marché), le bon vieux livre imprimé se gardant obstinément la part du lion. Et plus proche de nous, il suffit d’un peu d’observation pour constater que ce contact physique avec l’imprimé, voire le contact physique tout court, reste essentiel, aussi bien dans la communication client que pour la collaboration au sein de l’entreprise.
La réalité est qu’il arrive toujours un moment où le consommateur, mais aussi le collaborateur dans l’entreprise, a besoin de « toucher », d’être dans le concret. Ce moment très particulier est toujours lié à un besoin d’échange, et donc de communication. Par exemple, c’est lorsque vous arrivez au point de contrôle qu’il faut pouvoir montrer votre billet pour passer le portique et aller prendre votre avion. Imprimée ou affichée sur l’écran du smartphone, l’information n’en est pas moins rematérialisée à ce moment précis pour permettre l’échange. L’impact négatif de ce moment charnière ou passerelle entre le digital et le physique sur l’effort client, et donc sur sa satisfaction, est fréquemment sous-estimé. Exclusivement formulé en termes technologiques, le discours a longtemps brouillé la vue des entreprises qui n’ont pas perçue que résidait là l’un des plus puissants leviers de simplification au service des clients. Au contraire, elles ont souvent tenté d’imposer à leurs clients des technologies nouvelles, mais que les consommateurs ont jugé trop complexes, trop contraignantes ou inappropriées aux circonstances.
Abordées différemment, les technologies permettent pourtant d’aller bien plus loin que les entreprises ne le pensent possible en matière de simplification de l’échange d’information. Il faut juste pour cela accepter de changer de perspective et d’état d’esprit : le digital et le physique ne s’opposent pas, ils se complètent. Les technologies les plus récentes d’interface digitale peuvent par exemple permettre de proposer des expériences client ou utilisateur inédites. Citons la vitrine virtuelle, qui évitera au client de plonger le nez dans son smartphone pour en savoir plus sur le produit qu’il a devant les yeux dans la vitrine, et peut-être de poursuivre son chemin sans entrer et acheter parce qu’il sera distrait par autre chose. Dans l’entreprise, que de temps gagné avec un tableau blanc numérique qui permet d’annoter en direct la présentation ou le plan sur lequel on travaille en équipe, exactement comme on le ferait avec un document papier. Rien de plus facile également que de profiter des synergies entre un flyer imprimé et un site de vente en ligne, grâce à une application capable de reconnaître l’image de couverture du flyer et de diriger l’internaute vers le site concerné sans avoir aucune adresse web à saisir.
Si les experts que nous évoquions tout à l’heure ont raison sur un point, c’est que le digital entre inexorablement dans notre quotidien et y prendra une place toujours plus grande. Pour les entreprises, le digital n’est plus une question de stratégie mais un impératif de survie. Mais si nous sommes tous d’accord pour dire que le monde de demain sera digital, il ne deviendra pas virtuel pour autant, sauf à basculer dans la science-fiction. Toute numérique qu’elle soit, l’information devra toujours être échangée, partagée, touchée, feuilletée, …
La réalité ne sera jamais virtuelle ou augmentée… la réalité, c’est tout simplement la « vraie vie », celle de la communication interpersonnelle et inter-objets.
La manière dont l’être humain, collaborateur d’entreprise, client ou citoyen, pourra accéder à l’information, le degré de simplicité et le caractère intuitif des outils qu’on lui proposera, voilà qui fera incontestablement toute la différence, et permettra aux entreprises les plus innovantes dans ce domaine de s’assurer une confortable avance sur leurs concurrents.
&lt;em&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/E.Baudart-3.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/E.Baudart-3.jpg" alt="E.Baudart"&gt;&lt;/a&gt; Eric Baudart, Directeur de la Communication, Ricoh France&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les fondamentaux pour exporter l’innovation française | Par Nicoles Braun, Directeur Associé de NOVOLYZE</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/17/fondamentaux-exporter-innovation-francaise-nicoles-braun-directeur-associe-de-novolyze/</link><pubDate>Tue, 17 May 2016 14:54:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/17/fondamentaux-exporter-innovation-francaise-nicoles-braun-directeur-associe-de-novolyze/</guid><description>&lt;p&gt;Mondialement reconnue pour sa capacité d’innovation, la France bénéficie de solides atouts pour se positionner sur de nombreux marchés d’avenir. Pour autant, l’export de nos produits et services et leur large commercialisation à l’international ne sont pas toujours au rendez-vous. Certes, nos ingénieurs et chercheurs « s ‘exportent », mais pas nécessairement nos produits. Il convient donc de travailler sur ce point capital afin de rester dans la course et de ne pas être uniquement reconnu pour un « potentiel d’innovation ».
À ce stade, les entrepreneurs doivent se poser les bonnes questions afin de mieux connaître les pays et entreprises avec lesquels ils souhaitent établir des relations commerciales. En effet, il est souvent illusoire de penser qu’il est possible de se développer sereinement en pilotant uniquement ses opérations depuis la France et en appliquant les méthodes mises en œuvre au niveau national. Cela est d’autant plus frappant dans les secteurs à forte valeur ajoutée.
Il convient alors dans un premier temps de poser les fondamentaux qui permettront de ne pas perdre de temps et d’accélérer les cycles de commercialisation de ses innovations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Big Data et Finance: ce qui vous attend après votre premier POC - Par Jean BAYLON chez SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/17/big-data-finance-attend-apres-premier-poc-jean-baylon-chez-soat/</link><pubDate>Tue, 17 May 2016 14:07:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/17/big-data-finance-attend-apres-premier-poc-jean-baylon-chez-soat/</guid><description>&lt;p&gt;Le Big Data fait partie de ces buzz words avec lesquels il faut être prudent. Inclure dans son SI une base de données NoSQL ne suffit pas à se proclamer expert sur le sujet. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un changement profond de paradigme et d&amp;rsquo;une nouvelle façon de gérer et de penser les données.
Plusieurs définitions existent, et si celle des 3V (volume, variété et vélocité ou vitesse) est la plus souvent citée, on retrouve aussi sa version officieuse : quand les solutions standards ne répondent plus au besoin du client sur des problématiques de performance, de volumes, d&amp;rsquo;hétérogénéité des sources ou encore d&amp;rsquo;impératifs de (quasi) temps réel. Evidemment, l&amp;rsquo;enjeu est de taille : l&amp;rsquo;existant en banque, finance et assurance est suffisamment conséquent pour ne pas sauter sur la première technologie à la mode. La pérennité de la solution est une nécessité absolue, tout comme son coût, le support fourni, etc.
Mais fondamentalement, il ne peut y avoir de Big Data que s&amp;rsquo;il y a une volonté métier avérée : on ne fait pas du Big Data parce que sa DSI est avide de nouveaux défis techniques, ou parce que ses concurrents sont plus en avance sur le sujet. Il faut au préalable se poser la question de ce genre de solution technique lorsqu’un besoin métier émerge, tels que les projets transverses ou ceux relevant d&amp;rsquo;une vue globale.
Prenons l’exemple d’une compagnie d’assurance, il existe très probablement une application de suivi des clients, une pour les sinistres automobiles, une autre pour la responsabilité civile, ou encore une pour la partie habitation. Mais qu&amp;rsquo;en est-il des questions de type vision client 360 ? Derrière ce nom un peu ronflant se cache une réalité très simple : connaître le client dans toutes ses interactions avec l&amp;rsquo;entreprise pour pouvoir lui proposer les services les plus personnalisés et adaptés à ses besoins. S’il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un enjeu à la fois simple et stratégique, il nécessite cependant de connaître les données de toutes les applications du système d’informations concernées.
De même, dans le cas de la banque, les équipes spécialisées pourraient disposer d&amp;rsquo;une vue globale des services de trading de l&amp;rsquo;entreprise et réaliser ainsi une couverture de risque plus fine, en s&amp;rsquo;appuyant sur toutes les données du système d’informations, au lieu de vues partielles et dépendantes de l&amp;rsquo;existant applicatif. Ce besoin métier se résoud par la mise en place d&amp;rsquo;une architecture adaptée, les data lakes.
Dans le domaine du Big Data, on peut dégager trois grands niveaux de maturité chez les clients :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les trois P : se doter des outils pour une transformation numérique réussie &amp;#124; Jean-Pierre Ullmo, Vice-président Ventes pour la zone EMEA de Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/17/trois-p-se-doter-outils-transformation-numerique-reussie-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-zone-emea-de-changepoint-2/</link><pubDate>Tue, 17 May 2016 14:03:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/17/trois-p-se-doter-outils-transformation-numerique-reussie-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-zone-emea-de-changepoint-2/</guid><description>&lt;p&gt;Le temps des discussions relatives aux transformations numériques est terminé. À présent, les entreprises ont atteint l&amp;rsquo;étape des investissements et de la mise en œuvre de leurs plans. Selon &lt;a href="https://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prUS40552015"&gt;les prévisions récentes d’IDC,&lt;/a&gt; l’expansion des stratégies numériques d’entreprise définira plus de la moitié des dépenses informatiques des entreprises dans les deux prochaines années, et représentera 60 % de celles-ci d’ici à 2020.
Il s’agit probablement de l’un des projets individuels les plus vastes qu’une entreprise aura jamais à entreprendre, avec des investissements considérables en temps, en argent et en ressources humaines. La pression sera très forte pour parvenir à un résultat satisfaisant, et les entreprises ne disposeront que d’une période limitée pour la mise en œuvre &lt;a href="https://hbr.org/2015/03/why-strategy-execution-unravelsand-what-to-do-about-it"&gt;avant que les opportunités ne leur échappent&lt;/a&gt; et que l’aspect stratégique de la transformation ne perde de sa pertinence.
Sans les outils de gestion de projet adaptés à la mission, la mise en œuvre sera extrêmement difficile à réaliser. Voici les trois domaines essentiels sur lesquels les entreprises devront se concentrer pour assurer le succès de leurs grands projets de transformation numérique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les trois P : se doter des outils pour une transformation numérique réussie | Jean-Pierre Ullmo, Vice-président Ventes pour la zone EMEA de Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/17/trois-p-se-doter-outils-transformation-numerique-reussie-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-zone-emea-de-changepoint/</link><pubDate>Tue, 17 May 2016 14:03:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/17/trois-p-se-doter-outils-transformation-numerique-reussie-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-zone-emea-de-changepoint/</guid><description>&lt;p&gt;Le temps des discussions relatives aux transformations numériques est terminé. À présent, les entreprises ont atteint l&amp;rsquo;étape des investissements et de la mise en œuvre de leurs plans. Selon &lt;a href="https://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prUS40552015"&gt;les prévisions récentes d’IDC,&lt;/a&gt; l’expansion des stratégies numériques d’entreprise définira plus de la moitié des dépenses informatiques des entreprises dans les deux prochaines années, et représentera 60 % de celles-ci d’ici à 2020.
Il s’agit probablement de l’un des projets individuels les plus vastes qu’une entreprise aura jamais à entreprendre, avec des investissements considérables en temps, en argent et en ressources humaines. La pression sera très forte pour parvenir à un résultat satisfaisant, et les entreprises ne disposeront que d’une période limitée pour la mise en œuvre &lt;a href="https://hbr.org/2015/03/why-strategy-execution-unravelsand-what-to-do-about-it"&gt;avant que les opportunités ne leur échappent&lt;/a&gt; et que l’aspect stratégique de la transformation ne perde de sa pertinence.
Sans les outils de gestion de projet adaptés à la mission, la mise en œuvre sera extrêmement difficile à réaliser. Voici les trois domaines essentiels sur lesquels les entreprises devront se concentrer pour assurer le succès de leurs grands projets de transformation numérique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion des connaissances d’entreprise au 21ème siècle : comment transformer ses informations en mine d’or ? Par Daniel Fallmann, Fondacteur et CEO de Mindbreeze</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/15/gestion-des-connaissances-entreprise-21eme-siecle-transformer-informations-dor-daniel-fallmann-fondacteur-ceo-de-mindbreeze/</link><pubDate>Sun, 15 May 2016 09:53:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/15/gestion-des-connaissances-entreprise-21eme-siecle-transformer-informations-dor-daniel-fallmann-fondacteur-ceo-de-mindbreeze/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le succès du Big Data rappelle un peu l’époque de la conquête de l’Ouest, durant laquelle des travailleurs du monde entier ont tout abandonné pour devenir chercheurs d’or. Même si ces derniers sont aujourd’hui peu nombreux, de plus en plus d’entreprises mettent tout en œuvre pour exploiter aux mieux leurs informations. En effet, les données numériques sont de toute évidence l’or du 21e siècle, constituant la valeur ajoutée et l’ADN de chaque entreprise.&lt;/em&gt;
Comment peut-on tirer profit de ces données ? De part l’isolement de chaque secteur d’activité et de chaque service, de certaines « luttes de pouvoir », d’une vision bornée des collaborateurs ou tout simplement à cause de l’absence d’interactions au sein même de l’entreprise, un manne d’informations à forte valeur ajoutée reste souvent inexploitée. Il peut en résulter une perte de terrain conséquente de l’entreprise face à la concurrence, d’autres acteurs arrivant à se démarquer en étant plus flexibles et mieux informés.
Face à ce contexte, les solutions traditionnelles de gestion des connaissances atteignent rapidement leurs limites. Basée sur une approche classique, qui consiste à rassembler des informations depuis diverses sources et à les enregistrer de manière centralisée, elles s’avèrent souvent très onéreuses et chronophages. Cette problématique, qui ne date pas d’hier, s’est accentuée avec la digitalisation des entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Technologie Laser est destinée à se généraliser | Michel Jacob, Directeur Général NEC Display Solutions, Directeur Executif NEC- France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/12/technologie-laser-destinee-a-se-generaliser-michel-jacob-directeur-general-nec-display-solutions-directeur-executif-nec-france/</link><pubDate>Thu, 12 May 2016 15:24:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/12/technologie-laser-destinee-a-se-generaliser-michel-jacob-directeur-general-nec-display-solutions-directeur-executif-nec-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les tendances en matière de technologie de projection offrent de belles perspectives à la technologie laser&lt;/strong&gt;
La technologie laser ou SSL (Solid State Light Source) monte en puissance bien qu’il ait fallu du temps avant qu’elle soit disponible et que l’industrie ait été quelque peu sceptique à son sujet ; il est désormais possible d’investir dans cette technologie pour un nombre sans cesse croissant d’applications de projection. Jusqu’à récemment, des lampes étaient installées dans la plupart des appareils, mais le laser est devenu la source de lumière privilégiée pour les projecteurs utilisés dans les grandes salles. Aujourd’hui, penser que le laser représente un investissement exorbitant, que cette technologie n’en est encore qu’à ses débuts ou qu’il est trop compliqué de la manipuler en raison des réglementations n’est qu’une idée reçue. En fait, la technologie laser a évolué si vite qu’elle est désormais facile à utiliser et assure rapidement un bon retour sur investissement.
Sur le plan visuel, le laser est un investissement déjà payant. Les spectateurs estiment que la qualité d’image des projecteurs laser est bien meilleure que celle des modèles traditionnels équipés de lampes. Le système DLP, qui est composé d’un semi-conducteur pouvant contenir jusqu’à 8,85 millions de miroirs microscopiques mobiles et combiné avec une source de lumière, peut projeter une image lumineuse sans perte de luminosité. La lumière laser présente une caractéristique particulière : elle produit des couleurs extrêmement pures, offrant une gamme de couleurs très étendue.
Les projecteurs à luminophores laser sont relativement compacts, mais très lumineux. Aujourd’hui, les projecteurs mono-DLP offrent une luminosité atteignant 8 000 lumens ANSI et les modèles tri-DLP produisent une luminosité de 12 000 lumens ANSI. Le niveau de luminosité possible sera encore supérieur au cours des prochaines années. En ce qui concerne les projecteurs de cinéma, il est tout à fait possible de générer de 40 000 à 70 000 lumens avec une technologie légèrement différente reposant sur le laser RVB pur. La plupart des gens estiment que la lumière laser est encore plus lumineuse que celle d’une lampe classique. En ce qui concerne le coût total de possession, les projecteurs laser sont les plus rentables.
Nécessitant des remplacements beaucoup moins fréquents, la technologie laser s’avère avantageuse à bien des égards : premièrement, il n’est plus nécessaire de tenir compte du coût de la lampe dans le calcul des coûts. Deuxièmement, il n’est plus nécessaire de consacrer du temps et des ressources à remplacer une lampe dans un projecteur, par exemple suspendu à un plafond très haut. Les projecteurs laser ne nécessitent aucun entretien pendant 20 000 heures ; en outre, si l’on tient compte de leur faible consommation d’énergie, le coût total de possession est encore plus attrayant.
La faible consommation d’énergie est non seulement avantageuse en termes de coût total de possession, mais également sur le plan environnemental. Qui plus est, l’absence de lampe au mercure réduit encore l’impact sur l’environnement.
Une fois introduits dans une entreprise ou un établissement d’enseignement, les projecteurs laser remplacent leurs homologues traditionnels. Cela explique en partie pourquoi &lt;strong&gt;74 % de tous les projecteurs d’installation devraient être équipés d’une source de lumière laser en 2020*.&lt;/strong&gt; Au delà des grandes salles de réunion, les écoles et les universités, où elle est déjà déployée, cette technologie est de plus en plus attrayante pour d’autres applications, telles que la signalisation intérieure, les salles de contrôle et la simulation des modèles 3D.
À l’avenir, la technologie SSL devrait offrir une luminosité de plus en plus élevée. Cette technologie n’est peut-être pas disponible actuellement, mais les projecteurs laser seront utilisés dans un nombre sans cesse croissant de secteurs, tels que la location de matériel et l’événementiel.
L’installation des projecteurs laser est également plus simple, car les modifications apportées à la classification des projecteurs ne nécessitent plus l’intervention d’un spécialiste de cette technologie ; auparavant, les réglementations compliquaient le processus d’installation et le rendaient plus coûteux. Aujourd’hui, il existe des recommandations relatives à l’hygiène et à la sécurité, mais elles ne rentrent plus dans le cadre des réglementations appliquées à la technologie laser. Pour les entreprises qui commencent à adopter la technologie laser, cette évolution facilite et accélère le processus d’installation, tout en le rendant plus rentable.
Après avoir combattu les idées reçues sur la technologie laser et attesté de son coût total de possession avantageux, de sa fiabilité et de sa nature avancée ; le champ d’application de la source de lumière laser est de plus en plus vaste. Que ce soit dans les établissements d’enseignement, les salles de cinéma ou les salles de contrôle, la technologie laser promet un avenir plus lumineux.
 
&lt;em&gt;*Futuresource Consulting 2015&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faire de la dématérialisation de ses factures client une opération gagnante | Par Eric Wanscoor, Président de Qweeby</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/12/faire-de-dematerialisation-des-factures-client-operation-gagnante-eric-wanscoor-president-de-qweeby/</link><pubDate>Thu, 12 May 2016 14:38:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/12/faire-de-dematerialisation-des-factures-client-operation-gagnante-eric-wanscoor-president-de-qweeby/</guid><description>&lt;p&gt;Se lancer dans la dématérialisation fiscale des factures clients est une source d&amp;rsquo;économies et de bénéfices. Cependant, des choix structurants clés vont faire de votre projet une réussite ou un échec. En effet, les objectifs du projet de dématérialisation fiscale reposent sur l&amp;rsquo;adhésion des clients. Adhésion qui n&amp;rsquo;est pas automatique&amp;hellip;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-bénéfices-attendus-de-la-dématérialisation-fiscale"&gt;Les bénéfices attendus de la dématérialisation fiscale&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La dématérialisation fiscale des factures clients est le remplacement des factures papier par des factures électroniques qui vont porter la valeur fiscale. L&amp;rsquo;opération va apporter de nombreux bénéfices. Le premier est l&amp;rsquo;économie induite par la suppression des envois papier (calculez cette économie dans votre configuration). Bien qu&amp;rsquo;intéressant, ce bénéfice demeure modeste et ne peut justifier à lui seul le projet.
Les réels bénéfices de la dématérialisation fiscale sont ailleurs. Deux sont essentiels : faciliter la gestion du poste client grâce à la traçabilité liée aux factures électroniques et, accroître la productivité des équipes en réduisant les pertes de temps liées au support papier. Meilleure gestion du poste client : les factures électroniques bien opérées sont tracées. Elles permettent même d&amp;rsquo;automatiser des relances ou des rappels aux clients. L&amp;rsquo;impact sur le respect des délais est réel. Côté gains de productivité, ils seront permis par une recherche facilitée selon de nombreux critères de recherche et la rapidité des temps de réponses permis par des systèmes informatiques. Les boites à archive au fond du couloir ne vont pas vous manquer et vos équipes vont vite les oublier.
Toutefois ces bénéfices sont contraints par l&amp;rsquo;adhésion des clients. Car dématérialiser ses factures en forçant ses clients à adhérer à une solution qui leur déplaît constitue un mauvais choix : ils ne vont pas adhérer et forcément les bénéfices attendus ne seront pas au rendez-vous.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 règles d’or pour déjouer les ransomwares &amp;#124; Guillaume Lovet, expert en cybercriminalité chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/11/10-regles-dor-dejouer-ransomwares-guillaume-lovet-expert-cybercriminalite-chez-fortinet-2/</link><pubDate>Wed, 11 May 2016 16:22:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/11/10-regles-dor-dejouer-ransomwares-guillaume-lovet-expert-cybercriminalite-chez-fortinet-2/</guid><description>&lt;p&gt;Si vous avez été attentif aux informations des dernières semaines, vous avez alors sans doute entendu parler de ces entreprises qui ont été la cible d’un ransomware. La récente prolifération de cette forme de cyber-attaque concerne de nombreuses entreprises et utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quest-ce-quun-ransomware-"&gt;Qu’est-ce qu’un ransomware ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le ransomware est un logiciel malveillant qui infecte les équipements connectés, les réseaux et les centres de données. Ces derniers ne peuvent plus être utilisés tant qu’une rançon n’a pas été payée pour débloquer les systèmes infectés. Le ransomware existe depuis au moins 1989, à l’époque où le cheval de troie “PC Cyborg” cryptait des dossiers sur un disque dur et forçait les utilisateurs à payer 189 $ pour les récupérer. Depuis, les attaques de type ransomware sont devenues beaucoup plus sophistiquées, ciblées, et bien sûr lucratives.
L’impact et la toxicité d’un ransomware sont difficiles à évaluer, car de nombreuses sociétés choisissent tout simplement de payer pour récupérer leurs données, une démarche qui n’est pas toujours la plus pertinente. Un rapport portant sur la campagne liée au ransomware Cryptowall v3, datant d’octobre 2015 et réalisé par la Cyber Threat Alliance, estimait que le coût engendré par cette seule attaque d’envergure ressortait à 325 millions de dollars.
Un ransomware utilise des modi operandi différents. Un crypto ransomware peut contaminer un système d’exploitation au point d’empêcher l’équipement de démarrer. D’autres ransomware vont crypter un lecteur ou un ensemble de fichiers et de dossiers. Certaines variantes, particulièrement malveillantes, disposent d’un minuteur qui déclenche la suppression des fichiers jusqu’au paiement de la rançon. Quelle que soit la variante, les ransomware exigent le règlement d’une rançon afin de débloquer ou libérer les systèmes informatiques, fichiers ou données verrouillés ou chiffrés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 règles d’or pour déjouer les ransomwares | Guillaume Lovet, expert en cybercriminalité chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/11/10-regles-dor-dejouer-ransomwares-guillaume-lovet-expert-cybercriminalite-chez-fortinet/</link><pubDate>Wed, 11 May 2016 16:22:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/11/10-regles-dor-dejouer-ransomwares-guillaume-lovet-expert-cybercriminalite-chez-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Si vous avez été attentif aux informations des dernières semaines, vous avez alors sans doute entendu parler de ces entreprises qui ont été la cible d’un ransomware. La récente prolifération de cette forme de cyber-attaque concerne de nombreuses entreprises et utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quest-ce-quun-ransomware-"&gt;Qu’est-ce qu’un ransomware ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le ransomware est un logiciel malveillant qui infecte les équipements connectés, les réseaux et les centres de données. Ces derniers ne peuvent plus être utilisés tant qu’une rançon n’a pas été payée pour débloquer les systèmes infectés. Le ransomware existe depuis au moins 1989, à l’époque où le cheval de troie “PC Cyborg” cryptait des dossiers sur un disque dur et forçait les utilisateurs à payer 189 $ pour les récupérer. Depuis, les attaques de type ransomware sont devenues beaucoup plus sophistiquées, ciblées, et bien sûr lucratives.
L’impact et la toxicité d’un ransomware sont difficiles à évaluer, car de nombreuses sociétés choisissent tout simplement de payer pour récupérer leurs données, une démarche qui n’est pas toujours la plus pertinente. Un rapport portant sur la campagne liée au ransomware Cryptowall v3, datant d’octobre 2015 et réalisé par la Cyber Threat Alliance, estimait que le coût engendré par cette seule attaque d’envergure ressortait à 325 millions de dollars.
Un ransomware utilise des modi operandi différents. Un crypto ransomware peut contaminer un système d’exploitation au point d’empêcher l’équipement de démarrer. D’autres ransomware vont crypter un lecteur ou un ensemble de fichiers et de dossiers. Certaines variantes, particulièrement malveillantes, disposent d’un minuteur qui déclenche la suppression des fichiers jusqu’au paiement de la rançon. Quelle que soit la variante, les ransomware exigent le règlement d’une rançon afin de débloquer ou libérer les systèmes informatiques, fichiers ou données verrouillés ou chiffrés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Software as a Service devient incontournable dans le domaine de la cyber sécurité, mais ne s’improvise pas opérateur SaaS qui veut &amp;#124; Christophe Grangeon, Directeur général de USERCUBE</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/09/software-as-a-service-devient-incontournable-domaine-de-cyber-securite-ne-simprovise-operateur-saas-veut-christophe-grangeon-directeur-general-de-usercube-2/</link><pubDate>Mon, 09 May 2016 13:39:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/09/software-as-a-service-devient-incontournable-domaine-de-cyber-securite-ne-simprovise-operateur-saas-veut-christophe-grangeon-directeur-general-de-usercube-2/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que traditionnellement, le responsable de la sécurité informatique est réticent quant à l’utilisation des solutions en mode Software as a Service, force est de constater que de plus en plus de services de cybersécurité sont proposés en SaaS. Un des derniers bastions à céder est le domaine de l’Identity Governance &amp;amp; Administration (IGA).
L’IGA est un segment de marché en pleine expansion qui correspond aux solutions proposant simultanément les fonctionnalités de gestion des identités et des accès au système d’information (Identity and Access Management), de gouvernance des identités (Identity and Access Governance) et de gestion des accès aux données partagées (Data Access Governance).
Les réticences relatives à la sécurité qui ont longtemps bloqué le marché en France sont balayées par l’adoption massive d’Office 365 ou Google Apps et des solutions de partage de données dans le Cloud.
En adoptant une solution IGA en mode SaaS, les clients veulent aussi remettre en cause le modus operandi qui a conduit à l’échec massif des projets de gestion des identités ces dix dernières années.
Il s’agit du fameux syndrome « 3 ans, 3 connecteurs pour 3 millions d’euros » caractérisé par un consultant « fonctionnel » qui introduit de la complexité, un éditeur qui promet la lune et disparait une fois les licences achetées et un intégrateur qui construit une usine à gaz et facture ses prestations ad vitam aeternam.
Avec une solution IGA en SaaS, les clients veulent avant tout une solution déjà packagée qu’il suffira de configurer a minima.
Ils cherchent également une mise en œuvre assurée par l’opérateur, une exploitation sécurisée avec un hébergement si possible en France, des temps de réponse garantis, un niveau de disponibilité très important associé à des pénalités, un délai de résolution immédiat en cas de découverte d’une faille de sécurité, la réversibilité afin de pouvoir reprendre l’exploitation si l’opérateur fait défaut, une garantie de pérennité de la solution sur de nombreuses années et enfin un modèle économique de facturation à l’usage.
Cette transition bouscule l’écosystème des fournisseurs IAM traditionnels avec d’une part des éditeurs « on premise » avec des technologies vieillissantes dont l’architecture ne permet pas une exploitation en SaaS et d’autre part des éditeurs fournissant une solution IAM en SaaS couvrant uniquement les applications SaaS (Office 365, Salesforce.com, etc.). Ces derniers ne répondent que partiellement au besoin, car la grande majorité des clients possèdent encore et pour longtemps un parc applicatif «legacy» qu’il convient d’intégrer dans une solution globale IGA.
En conséquence, seul un très petit nombre d’éditeurs ayant conçu dès l’origine leur solution pour une utilisation duale en mode SaaS et en mode « on premise » avec une possibilité d’évolution d’un mode vers l’autre se trouvent en position de répondre aux évolutions du marché.
Cet avantage concurrentiel n’a pas échappé à des intégrateurs opportunistes qui se positionnent comme « éditeurs » en assemblant et hébergeant différentes technologies. Ce sont des « intégrateurs-hébergeurs ».
Nonobstant un discours marketing alléchant, il ne faut pas se méprendre, car ne s’improvise pas éditeur SaaS qui veut et ces offres ne subsisteront que le temps pour le marché de se réorganiser.
En effet, l’assemblage et l’hébergement de technologies hétérogènes génèrent un certain nombre de contraintes antinomiques avec les exigences du SaaS :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Software as a Service devient incontournable dans le domaine de la cyber sécurité, mais ne s’improvise pas opérateur SaaS qui veut | Christophe Grangeon, Directeur général de USERCUBE</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/09/software-as-a-service-devient-incontournable-domaine-de-cyber-securite-ne-simprovise-operateur-saas-veut-christophe-grangeon-directeur-general-de-usercube/</link><pubDate>Mon, 09 May 2016 13:39:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/09/software-as-a-service-devient-incontournable-domaine-de-cyber-securite-ne-simprovise-operateur-saas-veut-christophe-grangeon-directeur-general-de-usercube/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que traditionnellement, le responsable de la sécurité informatique est réticent quant à l’utilisation des solutions en mode Software as a Service, force est de constater que de plus en plus de services de cybersécurité sont proposés en SaaS. Un des derniers bastions à céder est le domaine de l’Identity Governance &amp;amp; Administration (IGA).
L’IGA est un segment de marché en pleine expansion qui correspond aux solutions proposant simultanément les fonctionnalités de gestion des identités et des accès au système d’information (Identity and Access Management), de gouvernance des identités (Identity and Access Governance) et de gestion des accès aux données partagées (Data Access Governance).
Les réticences relatives à la sécurité qui ont longtemps bloqué le marché en France sont balayées par l’adoption massive d’Office 365 ou Google Apps et des solutions de partage de données dans le Cloud.
En adoptant une solution IGA en mode SaaS, les clients veulent aussi remettre en cause le modus operandi qui a conduit à l’échec massif des projets de gestion des identités ces dix dernières années.
Il s’agit du fameux syndrome « 3 ans, 3 connecteurs pour 3 millions d’euros » caractérisé par un consultant « fonctionnel » qui introduit de la complexité, un éditeur qui promet la lune et disparait une fois les licences achetées et un intégrateur qui construit une usine à gaz et facture ses prestations ad vitam aeternam.
Avec une solution IGA en SaaS, les clients veulent avant tout une solution déjà packagée qu’il suffira de configurer a minima.
Ils cherchent également une mise en œuvre assurée par l’opérateur, une exploitation sécurisée avec un hébergement si possible en France, des temps de réponse garantis, un niveau de disponibilité très important associé à des pénalités, un délai de résolution immédiat en cas de découverte d’une faille de sécurité, la réversibilité afin de pouvoir reprendre l’exploitation si l’opérateur fait défaut, une garantie de pérennité de la solution sur de nombreuses années et enfin un modèle économique de facturation à l’usage.
Cette transition bouscule l’écosystème des fournisseurs IAM traditionnels avec d’une part des éditeurs « on premise » avec des technologies vieillissantes dont l’architecture ne permet pas une exploitation en SaaS et d’autre part des éditeurs fournissant une solution IAM en SaaS couvrant uniquement les applications SaaS (Office 365, Salesforce.com, etc.). Ces derniers ne répondent que partiellement au besoin, car la grande majorité des clients possèdent encore et pour longtemps un parc applicatif «legacy» qu’il convient d’intégrer dans une solution globale IGA.
En conséquence, seul un très petit nombre d’éditeurs ayant conçu dès l’origine leur solution pour une utilisation duale en mode SaaS et en mode « on premise » avec une possibilité d’évolution d’un mode vers l’autre se trouvent en position de répondre aux évolutions du marché.
Cet avantage concurrentiel n’a pas échappé à des intégrateurs opportunistes qui se positionnent comme « éditeurs » en assemblant et hébergeant différentes technologies. Ce sont des « intégrateurs-hébergeurs ».
Nonobstant un discours marketing alléchant, il ne faut pas se méprendre, car ne s’improvise pas éditeur SaaS qui veut et ces offres ne subsisteront que le temps pour le marché de se réorganiser.
En effet, l’assemblage et l’hébergement de technologies hétérogènes génèrent un certain nombre de contraintes antinomiques avec les exigences du SaaS :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi et comment mettre en œuvre une initiative de Social Selling ? Yacine Mahfoufi, Directeur Marketing France, Alcatel-Lucent Enterprise</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/06/mettre-oeuvre-initiative-de-social-selling-yacine-mahfoufi-directeur-marketing-france-alcatel-lucent-enterprise/</link><pubDate>Fri, 06 May 2016 15:52:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/06/mettre-oeuvre-initiative-de-social-selling-yacine-mahfoufi-directeur-marketing-france-alcatel-lucent-enterprise/</guid><description>&lt;p&gt;Influencées par les comportements en B2C, les habitudes des clients B2B ont changé. Dans ce sens, la notion de Social Selling est apparue il y a deux ans pour renforcer les efforts des départements marketing B2B afin d’être visibles sur l’ensemble des points de présence des prospects et des clients. Lors du dernier symposium du CMIT (Club des Directeurs Marketing IT), 39% des sondés avouaient ne pas être en mesure de définir ce qu’était le Social Selling. La définition officielle en est la suivante : il s’agit d’une démarche qui consiste à utiliser les &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seaux_sociaux"&gt;réseaux sociaux&lt;/a&gt; dans le cadre du processus de vente. Ce type d&amp;rsquo;approche met en œuvre des outils tels que &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/LinkedIn"&gt;LinkedIn&lt;/a&gt;, &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Twitter"&gt;Twitter&lt;/a&gt; ou encore &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/SlideShare"&gt;SlideShare&lt;/a&gt; afin de générer des « leads » (ou prospects), principalement dans les processus de vente &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Business_to_business_(Internet)"&gt;B2B&lt;/a&gt;. Aussi, afin de réussir son programme de Social Selling, il est nécessaire d’être attentif à quelques points clés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Multicanal : à quand la fin de la mort préméditée des canaux ? Cyrille Aguinet, Managing Director Mail Metrics</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/04/multicanal-a-fin-de-mort-premeditee-canaux-cyrille-aguinet-managing-director-mail-metrics/</link><pubDate>Wed, 04 May 2016 15:02:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/04/multicanal-a-fin-de-mort-premeditee-canaux-cyrille-aguinet-managing-director-mail-metrics/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le minitel est mort… il s’appelle internet à présent.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le passage à la communication multicanale a parfois des airs de guerre de tous contre tous. Nous entendons certains spécialistes du webmarketing parler de la disparition programmée des supports papier pour mettre en avant leurs solutions d’emailing puis des professionnels du social media évoquer la supposée mort prochaine de l’email : nombreux sont les exemples de professionnels du marketing qui voient le passage à l’omnicanal comme une occasion d’affirmer la prédominance de leurs solutions. Comment penser la complémentarité des canaux à l’heure de l’optimisation du « voyage client », notamment via les opportunités offertes par l’exploitation  du big data ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 10 astuces pour sécuriser votre poste de travail en moins de 5 minutes - Lydie Balfet, Responsable Marketing et offres, NetExplorer</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/04/10-astuces-securiser-poste-de-travail-de-5-minutes-lydie-balfet-responsable-marketing-offres-netexplorer/</link><pubDate>Wed, 04 May 2016 14:57:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/04/10-astuces-securiser-poste-de-travail-de-5-minutes-lydie-balfet-responsable-marketing-offres-netexplorer/</guid><description>&lt;p&gt;En 2015, les cyberattaques se sont multipliées rythmant ainsi l’actualité IT. En effet, le monde de la sécurité IT n’a pas cessé de relater les vols de données subis par les entreprises avec notamment le journal Le Monde qui a perdu pendant plusieurs heures le contrôle de son compte Twitter, ou encore la chaîne publique TV5 Monde qui est victime d’un piratage qui touche à la fois son site Internet, mais également ses comptes Facebook et Twitter, ainsi que ses onze canaux de diffusion. Si les pirates redoublent de ruses pour nous piéger, il existe toutefois quelques manipulations simples à réaliser et d’une rapidité déconcertante pour protéger et sécuriser vos données. Apprenez à sécuriser votre poste de travail en 10 étapes pour barrer la route aux pirates informatiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La banque d’images de Bill Gates ferme boutique, la fin d’un système... Valérie Hersleven et Thierry Maillet - Ooshot</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/03/banque-images-bill-gates-ferme-boutique-fin-un-systeme-ooshot/</link><pubDate>Tue, 03 May 2016 14:51:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/03/banque-images-bill-gates-ferme-boutique-fin-un-systeme-ooshot/</guid><description>&lt;p&gt;Corbis, la banque d’images appartenant à Bill Gates vient de fermer ses sites web. C’est l’épilogue d’une longue agonie, qui s’est terminée en janvier dernier par la revente de Corbis à Unity Glory, une filiale de Visual China Group, une entité chinoise cotée à la bourse de Shenzhen et alliée de Getty Images, ancien concurrent de Corbis.
La nouvelle n’est pas anodine lorsque l’on sait que le stock photo en question est évalué à 80 millions d’images !
Pour les photographes, soit leurs photos seront gérées directement depuis New York et Londres par Getty Images, soit ce seront les chinois qui les vendront et rétribueront leurs auteurs. En cas de conflit, on imagine aisément la difficulté pour un photographe de saisir les tribunaux chinois…
Cette triste nouvelle est révélatrice d’un changement dans le monde la photographie professionnelle.
Pour Thierry Maillet, co-fondateur de Ooshot, mais également docteur en histoire des entreprises, « L’approche centralisée des banques d’images est sur le déclin. Tout comme d’autres secteurs de l’économie, la photographie est en train de connaître une révolution qui va détruire les systèmes trop centralisés et qui finalement brident la créativité. C’est le même processus qui est à l’œuvre dans d’autres segments de l’économie collaborative. »
Valérie Hersleven, cofondatrice et PDG de Ooshot, rajoute : « Un photographe ne fait pas ce métier par envie de créer du capital. La motivation n’est pas l’argent. C’est l’envie de créer, la création, qui le motive. Et c’est justement parce qu’ils ne sont pas motivés par l’aspect financier qu’ils perdent à ce jeu de négociation, et donc la plupart ne sont pas ou sont mal payés.
Aucun acteur du secteur de l&amp;rsquo;image n’a jusque maintenant œuvré pour la création d’un marché, avec une structure de prix transparents pour le photographe et le commanditaire. Les prix sont selon la tête du client à ce jour. C’est comme si vous alliez dans une boulangerie et en fonction de votre collier de perles ou pas la boulangère vous annonce le prix de la baguette.
Ce qu’Ooshot veut apporter est justement de créer un cadre, que les prestations soient claires, qu’un client connaisse les prix. Du coup moins de temps passé à parler d’argent et plus de temps à parler création. Et que les commanditaires sachent évaluer au juste prix les différentes prestations des photographes. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La dématérialisation de factures au service des professionnels de l’Hôtellerie Restauration - Par Magali Michel, Directrice de Yooz</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/03/dematerialisation-de-factures-service-professionnels-de-lhotellerie-restauration/</link><pubDate>Tue, 03 May 2016 14:48:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/03/dematerialisation-de-factures-service-professionnels-de-lhotellerie-restauration/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur de l’hébergement et de la restauration représente, selon l’INSEE, environ 260 000 établissements et emploie près de 800 000 salariés en équivalent temps plein. La tendance est plutôt à la décroissance, à la fois du nombre d’établissements et du chiffre d’affaires, avec un recul de 3,5% en 2015, après une baisse de 3% en 2014, selon le Groupement National des Indépendants, organisation professionnelle qui fédère les acteurs du secteur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Plateforme collaborative All-in-One, kezako? Par Christophe Viry, Product Marketing Manager Integration &amp; Collaboration multi-entreprises chez Generix Group</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/02/plateforme-collaborative-all-in-one-kezako-christophe-viry-product-marketing-manager-integration-collaboration-multi-entreprises-chez-generix-group/</link><pubDate>Mon, 02 May 2016 18:04:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/02/plateforme-collaborative-all-in-one-kezako-christophe-viry-product-marketing-manager-integration-collaboration-multi-entreprises-chez-generix-group/</guid><description>&lt;p&gt;Initiée au début des années 90, l’Echange de Données Informatisées interentreprises – ou EDI - est (déjà !) une pratique ancienne.
Aujourd’hui, la majorité des grandes et moyennes entreprises dispose de ce type de dispositif. Des secteurs tels que l’aéronautique, l’automobile, les biens de grands consommation, la pharmacie ou la logistique affichent même des taux d’équipement supérieurs à 70% !
Toutefois, une solution informatique, par définition, doit évoluer régulièrement pour s’adapter aux pratiques, aux technologies et aux nouvelles attentes des directions métiers.
L’EDI n’échappe pas à la règle. Or, selon une étude récente menée par un célèbre cabinet d’analyse américain, moins de 30 % des solutions EDI en entreprises permettent de répondre facilement aux demandes des directions métier !
Comment expliquer la permanence d’équipements aussi vétustes ? Et comment les entreprises peuvent-elles les moderniser?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Développement et risque du «Marché Gris » : la contre-attaque des fabricants d'appareils intelligents | par Philippe Soares Major Account Manager chez Flexera Software</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/29/developpement-risque-marche-gris-contre-attaque-fabricants-appareils-intelligents-flexera/</link><pubDate>Fri, 29 Apr 2016 14:27:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/29/developpement-risque-marche-gris-contre-attaque-fabricants-appareils-intelligents-flexera/</guid><description>&lt;p&gt;Les fabricants d&amp;rsquo;appareils sont de plus en plus confrontés aux risques du Marché Gris. Pour beaucoup, la réponse passe par les licences de logiciels&amp;hellip;
On constate depuis peu l&amp;rsquo;émergence d&amp;rsquo;une tendance inquiétante pour les fabricants qui sous traitent ou externalisent la production de dispositifs intelligents à des tiers, notamment en Asie.
Ceux-ci découvrent souvent par la suite que ces tiers surproduisent les appareils dont ils leur ont confié la fabrication, puis vendent moins cher les excédents sur « le marché gris » afin de réaliser des bénéfices pour leur profit personnel. Ces biens n&amp;rsquo;étant pas des contrefaçons, ils respectent les spécifications du fabricant original et sont donc parfaitement identiques aux produits légitimes&amp;hellip;
Le problème est qu&amp;rsquo;ils sont cependant vendus à une fraction de leur prix habituel, et que l&amp;rsquo;impossibilité de les différencier des produits originaux représente un risque certain au niveau de la marque et des bénéfices du fabricant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Dématérialiser documents et processus, enjeu technologique ou méthodologique ? Jean-Marc JAGOU Président Xplor</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/29/dematerialiser-documents-processus-enjeu-technologique-methodologique-jean-marc-jagou-president-xplor/</link><pubDate>Fri, 29 Apr 2016 10:03:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/29/dematerialiser-documents-processus-enjeu-technologique-methodologique-jean-marc-jagou-president-xplor/</guid><description>&lt;p&gt;Pour de nombreuses entreprises, dématérialiser documents et processus est considéré comme la quête du Saint Graal, tant les obstacles paraissent nombreux, les freins importants et la technologie obscure.
Pourtant, même s’il n’est pas question de mésestimer l’importance de ce type de projet, l’objectif reste atteignable avec un minimum de risque et un minimum de ressources.
Intéressons-nous ici au volet « technologie » : très souvent, la technologie parait de prime abord ésotérique et abscons. Cette impression est renforcée par le vocabulaire technique qu’emploient les spécialistes, sans que ceux-ci ne réalisent l’impact de leur jargon métier, qui reste légitime par ailleurs pour leurs échanges.
On comprend que les novices et néophytes aient quelques réticences à se plonger dans une discipline qui leur parait vite tantôt magique, tantôt impénétrable.
Parmi les experts de ces métiers, qui interviennent lors d’événements organisés par Xplor, nombreux sont ceux qui démystifient et vulgarisent la technologie. En effet, aborder les technologies de dématérialisation par des non-initiés doit être réalisé avec bon sens, en se faisant expliquer simplement leur fonctionnement. Il est tout-à-fait possible de représenter les fonctions des outils de dématérialisation par des images et comparaisons avec le monde réel, matériel.
Prenons l’exemple classique de la reconnaissance optique de caractère (OCR) qui peut impressionner quand on n’en connait pas le principe. Il s’agit, pour un logiciel d’OCR, de parcourir électroniquement la photo d’un document, d’identifier dans celui-ci des zones imprimées isolables (comme des caractères d’imprimerie) puis de comparer ces zones isolées avec des bibliothèques d’images de caractères. Lorsque le niveau de correspondance entre l’image évaluée et celle de la bibliothèque est suffisamment élevé, il ne reste plus qu’à attribuer au caractère ainsi identifié le même code que celui  utilisé lors de la saisie au clavier.
Au-delà de cet exemple choisi volontairement, on l’aura compris, pour sa simplicité, comprenons que tout néophyte de la dématérialisation est en droit de se faire expliquer ce que les technologies peuvent apporter à son métier.
C’est d’ailleurs devenu une part non négligeable dans les études de conseil en organisation : en effet, comment analyser les besoins fonctionnels d’un employé dans un processus à dématérialiser si cet employé n’a pas connaissance, au moins dans les grands principes, de ce que la technologie peut lui apporter ? Comment peut-il aisément décrire ce qu’il pourrait faire d’un document numérisé s’il ne sait pas que la reconnaissance optique de caractère lui permet d’éviter des heures de saisie ?
Lors des événements de notre association Xplor, nos spécialistes expliquent comment les outils technologiques permettent la dématérialisation de documents et de processus, mais aussi comment ces technologies doivent se faire discrètes et se mettre au service des besoins fonctionnels des utilisateurs.
Ainsi, la mise en œuvre de la dématérialisation de documents et de processus doit-elle être plutôt une réflexion méthodologique portant sur le fonctionnement de l’entreprise, et non pas celle de comprendre la technique des outils, qui reste de la responsabilité des spécialistes au service des métiers.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Jean-Marc-Jagou-1-3.jpg"&gt;&lt;img src="Jean-Marc-Jagou-1-3.jpg" alt="Jean-Marc-Jagou"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Jean-Marc JAGOU Président &lt;a href="https://www.xplor.fr"&gt;Xplor&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Performance applicative : êtes-vous sûr de tester ce qu'il faut, comme il faut ? 7 conseils pratiques pour des tests de charge pertinents et efficaces | Avis d'expert par Jérôme THOMAS, Sales Engineer chez Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/28/performance-applicative-etes-de-tester-quil-faut-faut-7-conseils-pratiques-tests-de-charge-pertinents-efficaces-avis-dexpert-jerome-thomas-sale/</link><pubDate>Thu, 28 Apr 2016 19:51:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/28/performance-applicative-etes-de-tester-quil-faut-faut-7-conseils-pratiques-tests-de-charge-pertinents-efficaces-avis-dexpert-jerome-thomas-sale/</guid><description>&lt;p&gt;Les tests de charge sont largement rentrés dans les mœurs IT, encore faut-il qu&amp;rsquo;ils soient pertinents. On constate en effet qu&amp;rsquo;ils se limitent très souvent à un périmètre d&amp;rsquo;usages restreint, au dépend d&amp;rsquo;autres cas de figure, perçus comme trop exceptionnels ou trop imprévisibles pour être significatifs. Il n&amp;rsquo;est donc pas rare qu&amp;rsquo;une application, bien que testée sous charge avant sa mise en production, rencontre des problèmes de performance lors des périodes de fort trafic.
Ces périodes de fort trafic (soldes, fêtes de fin d&amp;rsquo;années, promos exceptionnelles, etc.) sont pourtant critiques pour les entreprises : d&amp;rsquo;une bonne performance de leurs applications dépendent non seulement une part significative de leur chiffre d&amp;rsquo;affaires - les périodes de soldes peuvent générer jusqu&amp;rsquo;à 30 % du chiffre d&amp;rsquo;affaires annuel des e-commerçants -mais aussi leur réputation et la fidélité de leurs clients. Aujourd&amp;rsquo;hui, les consommateurs hyper connectés sont très exigeants quant à la qualité de leurs interactions avec les marques, et ne font preuve d&amp;rsquo;aucune patience face à des lenteurs ou pire, des plantages. Ils ont tôt fait d&amp;rsquo;aller toquer à la porte d&amp;rsquo;à côté en cas de frustration.
Il est donc essentiel pour le business que l&amp;rsquo;IT peaufine les tests de charge, en prenant notamment en compte la complexité inhérente aux applications actuelles, afin d&amp;rsquo;apporter à leurs clients la meilleure expérience possible, quel que soit le contexte, le device, le lieu et le moment de l&amp;rsquo;interaction.
Démonstration, à travers 7 conseils pratiques :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’Hébergement des données de santé à caractère personnel : un enjeu stratégique - Xavier Lefaucheux, vice-président des ventes Europe du Sud de Wallix</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/27/lhebergement-donnees-de-sante-a-caractere-personnel-enjeu-strategique-xavier-lefaucheux-vice-president-ventes-europe-sud-de-wallix/</link><pubDate>Wed, 27 Apr 2016 20:16:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/27/lhebergement-donnees-de-sante-a-caractere-personnel-enjeu-strategique-xavier-lefaucheux-vice-president-ventes-europe-sud-de-wallix/</guid><description>&lt;p&gt;Les établissements de santé ont une mission de service public. Mais au-delà de la mission de santé publique, ils endossent, de fait, aussi une mission de protection de leurs patients et en particulier de protection des données sensibles qu’ils collectent sur ceux-ci : les données de santé à caractère personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce que l’hôpital est toujours plus numérisé, parce qu’il fait appel à toujours plus de prestataires externes, les risques existent : risque de perte des données, de fuite de données, de corruption de ces données. C’est toute la confiance dans le secteur de la santé qui est en jeu.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels bénéfices la mobilité apporte-t-elle à la fonction achats aujourd'hui ? Par Franck Le Tendre, Directeur Général de Synertrade</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/27/benefices-mobilite-apporte-t-a-fonction-achats-aujourdhui-franck-tendre-directeur-general-de-synertrade/</link><pubDate>Wed, 27 Apr 2016 19:37:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/27/benefices-mobilite-apporte-t-a-fonction-achats-aujourdhui-franck-tendre-directeur-general-de-synertrade/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;La transformation digitale bouleverse les entreprises et leur mode de fonctionnement. La mobilité n&amp;rsquo;est pas en reste, modifiant les comportements… et les attentes. Les professionnels des Achats sont également concernés par cette évolution. Tour d&amp;rsquo;horizon de cette transformation.&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-gestion-plus-flexible-du-temps-de-travail"&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Une gestion plus flexible du temps de travail&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les directions des achats sont, comme les directions financières, impactées par les nouveaux outils digitaux. En étant plus mobiles et mieux équipés, les acheteurs enrichissent leur fonction de nouvelles activités à plus forte valeur ajoutée et restent opérationnels partout, tout le temps.
Car la mobilité reste -quelle que soit la fonction- une opportunité de gérer plus facilement son temps de travail,  ce que les acheteurs recherchent également. Pouvoir accéder à leur système de gestion, ou à leur plateforme eAchats, via des applications mobiles, c&amp;rsquo;est garantir plus de suivi des contrats/commandes et des workflows d&amp;rsquo;approbation, c&amp;rsquo;est-à-dire la mise en place des processus plus rapides et simplifiés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Economie des applications : pourquoi les entreprises n’ont plus le choix ? Par Eric Gallas, directeur général de CA Technologies France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/26/economie-applications-entreprises-nont-plus-choix-eric-gallas-directeur-general-de-ca-technologies-france/</link><pubDate>Tue, 26 Apr 2016 20:07:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/26/economie-applications-entreprises-nont-plus-choix-eric-gallas-directeur-general-de-ca-technologies-france/</guid><description>&lt;p&gt;Pour organiser votre prochain voyage à New York et trouver une chambre d&amp;rsquo;hôtel, vous ne consultez plus de sites de réservation en ligne. Vous ouvrez simplement votre application Airbnb sur votre smartphone, faites défiler la liste des logements disponibles dans votre quartier préféré et effectuez votre réservation. C’est aussi avec votre smartphone que vous réservez votre vol sur l’application Air France et votre course de taxi via Uber.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;économie des applications est en marche. D&amp;rsquo;après &lt;a href="https://rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;amp;l=h354rnquc2pnj5Vl&amp;amp;i=ZGRmnGeUamlq&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OUpdWbpcen2KWlxKmZ0NKarqpixtGgY37TpMidZIGV3KVfpJOpxaDGqqaQYHXN1pelmWG41ZSbm5GE0l6KqKLVk6PVX3/RqMqdYKaip5GQYnmsqJCwoqhjqp/VXnmoo86gldWlZLamxqeYz2JzzciWdH+j18efWWiUc8uSoKGji5Ntz5mk1g&amp;amp;v=7"&gt;une étude&lt;/a&gt; de Barclays European Leisure, les réservations de la clientèle de loisirs sur Airbnb dépasseront sans doute celles des plus grands groupes hôteliers dans quelques années. Un constat qui inquiète de plus en plus l’industrie hôtelière qui, si elle ne se remet pas en question et ne tient pas compte de l’économie des applications, mettra en péril ses activités. Cette mutation n’épargne aucun secteur et impacte de manière profonde les modèles économiques traditionnels.
L&amp;rsquo;économie des applications est en train de bouleverser les modes de pensée classique et de redéfinir les lois du marché avec pour mots d’ordre : rapidité, flexibilité et agilité. Les clients veulent accéder rapidement à des sites et applications fiables, intuitives et conviviales. Désormais, les entreprises vont prospérer ou disparaître en fonction de la qualité, des délais de mises à disposition et de la sécurité de leurs applications. Face à cette réalité indéniable, suivre un modèle plaçant le logiciel au cœur de la stratégie de l’entreprise est crucial pour disposer d&amp;rsquo;un avantage concurrentiel. Pour ce faire, des mesures radicales doivent être prises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'automatisation des processus facilite la mise en oeuvre de la Piste d'Audit Fiable - Par Laurent Olier, Directeur de Projet Marketing chez ITESOFT</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/25/lautomatisation-processus-facilite-mise-oeuvre-de-piste-daudit-fiable-laurent-olier-directeur-de-projet-marketing-chez-itesoft/</link><pubDate>Mon, 25 Apr 2016 14:49:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/25/lautomatisation-processus-facilite-mise-oeuvre-de-piste-daudit-fiable-laurent-olier-directeur-de-projet-marketing-chez-itesoft/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis le 1er janvier 2014, les entreprises ont une formidable opportunité : celle d’opérer enfin la bascule vers la facture électronique -non signée- sous réserve de l’existence d’une Piste d’Audit Fiable. A la clé, de nombreux bénéfices : des échanges de factures simplifiés, une diminution des délais de paiement, une réduction des coûts d’émission/réception et de conservation des factures papier&amp;hellip;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="pour-autant-quel-constat-sur-le-terrain-deux-ans-après-"&gt;&lt;strong&gt;Pour autant, quel constat sur le terrain deux ans après ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; En premier lieu, si le mouvement est en marche et si des signaux forts (loi Macron) devraient accélérer les choses prochainement, force est de constater que cette « bascule » s’opère plus lentement que ce que l’on aurait pu imaginer. Force est de constater que, fin 2015, 29%&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/?tl=y#_edn1"&gt;[i]&lt;/a&gt; des entreprises reçoivent une partie seulement de leur flux facture en PDF simple Cette inertie a pu s’expliquer - dans un premier temps tout du moins - par une méconnaissance de la réglementation puis par la priorité donnée - au projet « Piste d’Audit Fiable » à caractère obligatoire face au projet « PDF simple » sans impératif de délai.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mettre en place un RSE, oui, mais… Par Magali Montaigne Consultante Senior - AMOA – Pure Agency / Groupe Jouve</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/22/mettre-place-rse-oui-magali-montaigne-consultante-senior-amoa-pure-agency-groupe-jouve/</link><pubDate>Fri, 22 Apr 2016 15:53:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/22/mettre-place-rse-oui-magali-montaigne-consultante-senior-amoa-pure-agency-groupe-jouve/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le RSE* joue un rôle central dans le processus de transformation digitale des entreprises. Mais alors, comment expliquer son faible taux d’adoption ? La réponse est simple, la mise en place d’un RSE bouscule les règles établies en matière de diffusion de l’information et de collaboration. Initialement détenue par quelques personnes, l’information doit aujourd’hui être accessible à tous. Un réel challenge à de nombreux égards.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-perception-des-managers-et-des-salariés"&gt;La perception des managers et des salariés&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour certains managers, la mise en place d’un RSE peut signifier une perte de la maîtrise du « savoir ». Les collaborateurs de leur côté émettent également des craintes quant au déploiement d’un tel outil. Faire part de son avis, c’est prendre le risque d’être jugé par ses pairs. Cela peut aussi être assimilé à une forme de surveillance renforcée de la part du management. Enfin, se pose le défi de l’adoption d’une nouvelle solution qui peut être perçue par les collaborateurs comme une réelle contrainte : difficulté d’utilisation, travail supplémentaire…
Un RSE bouscule donc les habitudes. Pour autant, nous disposons désormais de suffisamment de retours d’expériences pour identifier les points d’attention et les bonnes pratiques à adopter pour déployer avec succès un RSE.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Hébergement de données de santé : Héberger c’est bien, penser médecine c’est encore mieux | Camille Cacheux - Directeur Général - Coreye</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/21/hebergement-de-donnees-de-sante-heberger-cest-bien-penser-medecine-cest-mieux-camille-cacheux-directeur-general-coreye/</link><pubDate>Thu, 21 Apr 2016 19:40:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/21/hebergement-de-donnees-de-sante-heberger-cest-bien-penser-medecine-cest-mieux-camille-cacheux-directeur-general-coreye/</guid><description>&lt;p&gt;L’hébergement de données de santé à caractère personnel, on le sait, est soumis en France à un agrément du Ministère de la Santé depuis la loi du 4 mars 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compte tenu des compétences et des ressources requises par cet agrément, et en raison du caractère particulier des données de santé, chaque hébergeur agréé de données de santé (HADS) doit nécessairement s’attacher les services d’un médecin en qualité de garant du secret médical.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Améliorer la mesure de l’impact du digital dans la performance marketing et commerciale - Par Angelica Reyes, Directrice Marketing France &amp; Suisse chez Qlik</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/19/ameliorer-mesure-de-limpact-digital-performance-marketing-commerciale-angelica-reyes-directrice-marketing-france-suisse-chez-qlik/</link><pubDate>Tue, 19 Apr 2016 19:49:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/19/ameliorer-mesure-de-limpact-digital-performance-marketing-commerciale-angelica-reyes-directrice-marketing-france-suisse-chez-qlik/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure du « tout digital », nous pourrions imaginer une grande maturité des entreprises françaises, non seulement pour mener une stratégie web réussie, mais aussi pour obtenir une vision précise de l’impact de leurs actions digitales. La réalité est tout autre.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="maturité-digitale--une-réalité-contrastée"&gt;Maturité digitale : une réalité contrastée&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Selon une étude récente menée en partenariat avec l’EBG[1], si 35% des entreprises se considèrent « plutôt en avance » par rapport à leurs concurrents dans leur transformation digitale, elles sont encore peu nombreuses à mettre en œuvre des moyens conséquents dans le digital. En effet, près de 40% consacrent moins de 20% de leur budget marketing au digital alors qu’elles ont conscience qu’il devient un rouage essentiel du business.
Ce contraste n’est pas une surprise pour les directeurs marketing et digitaux, la maturité digitale est loin d’être acquise dans les entreprises qu’ils côtoient et cela se révèle dans des processus quotidiens simples, tels que l’utilisation de la messagerie par exemple. Une transformation en profondeur est nécessaire, dans tous les services de l’entreprise.
Elle a heureusement commencé chez les commerciaux : deux tiers d’entre eux ont été formés à l’utilisation des réseaux sociaux dans leur démarche de vente. Pour autant ils sont deux fois moins nombreux à savoir valoriser les actions de marketing digital auprès de leurs clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Améliorer la mesure de l’impact du digital dans la performance marketing et commerciale - Par Angelica Reyes, Directrice Marketing France &amp;amp; Suisse chez Qlik</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/19/ameliorer-mesure-de-limpact-digital-performance-marketing-commerciale-angelica-reyes-directrice-marketing-france-suisse-chez-qlik-2/</link><pubDate>Tue, 19 Apr 2016 19:49:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/19/ameliorer-mesure-de-limpact-digital-performance-marketing-commerciale-angelica-reyes-directrice-marketing-france-suisse-chez-qlik-2/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure du « tout digital », nous pourrions imaginer une grande maturité des entreprises françaises, non seulement pour mener une stratégie web réussie, mais aussi pour obtenir une vision précise de l’impact de leurs actions digitales. La réalité est tout autre.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="maturité-digitale--une-réalité-contrastée"&gt;Maturité digitale : une réalité contrastée&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Selon une étude récente menée en partenariat avec l’EBG[1], si 35% des entreprises se considèrent « plutôt en avance » par rapport à leurs concurrents dans leur transformation digitale, elles sont encore peu nombreuses à mettre en œuvre des moyens conséquents dans le digital. En effet, près de 40% consacrent moins de 20% de leur budget marketing au digital alors qu’elles ont conscience qu’il devient un rouage essentiel du business.
Ce contraste n’est pas une surprise pour les directeurs marketing et digitaux, la maturité digitale est loin d’être acquise dans les entreprises qu’ils côtoient et cela se révèle dans des processus quotidiens simples, tels que l’utilisation de la messagerie par exemple. Une transformation en profondeur est nécessaire, dans tous les services de l’entreprise.
Elle a heureusement commencé chez les commerciaux : deux tiers d’entre eux ont été formés à l’utilisation des réseaux sociaux dans leur démarche de vente. Pour autant ils sont deux fois moins nombreux à savoir valoriser les actions de marketing digital auprès de leurs clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Salariés : face aux cyber pirates, arrêtez d’être une cible - Par Caroline Barreau, Ingénieure pédagogique Phosforea / SCASSI</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/19/salaries-face-aux-cyber-pirates-arretez-detre-cible-caroline-barreau-ingenieure-pedagogique-phosforea-scassi/</link><pubDate>Tue, 19 Apr 2016 16:34:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/19/salaries-face-aux-cyber-pirates-arretez-detre-cible-caroline-barreau-ingenieure-pedagogique-phosforea-scassi/</guid><description>&lt;p&gt;L’année 2015 a été le théâtre de cyber attaques en tous genres, à l’encontre des médias (Tv5 Monde), de réseaux industriels (centrale électrique Ukrainienne) ou encore à l’échelle d’institutions comme la CIA pour ne citer que ces quelques exemples. Le salarié, lui, se croît très loin de ces risques. Erreur qui peut être fatale ! Chaque salarié est en effet tout aussi vulnérable à son échelle et peut facilement mettre en péril la sécurité de son entreprise à cause de mauvaises pratiques au quotidien.
Focus sur ces idées qui circulent dans l’inconscient collectif et sur les bonnes pratiques qui peuvent être adoptées pour se prémunir de ces attaques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment améliorer votre expérience client grâce à un meilleur centre de services - Par Alain Logbo, Directeur Commercial Entreprises EMEA de LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/18/ameliorer-l-experience-client-grace-a-meilleur-centre-de-services-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</link><pubDate>Mon, 18 Apr 2016 16:46:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/18/ameliorer-l-experience-client-grace-a-meilleur-centre-de-services-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un monde centré désormais autour du consommateur, l’expérience client est devenue une priorité absolue pour les entreprises. Ainsi, selon les prévisions du cabinet Gartner pour 2016, 90 % des entreprises s’affronteront principalement autour de cet axe, un taux en forte hausse par rapport à ceux de 2014 (36 %) et de 2015 (58 %). Face à l’augmentation des attentes des clients, les entreprises cherchent à se distinguer de leurs concurrents et à limiter le phénomène d’attrition, ce qui n’est pas une mince affaire avec la réduction des budgets et la multiplication des canaux d’assistance à confier à leur personnel.
Face à tous ces obstacles, les entreprises doivent mettre l’accent sur l’efficacité. La solution : créer un meilleur centre de services afin d’aider les agents de service client à faire preuve d&amp;rsquo;un meilleur rendement, sans pour autant sacrifier la qualité de l’assistance ou la satisfaction client.
Voici cinq conseils pour vous permettre d’améliorer votre expérience client :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment parler cloud (et OpenStack) - Par Kelly Boeckman, directrice du marketing produits de SolidFire</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/18/parler-cloud-openstack-kelly-boeckman-directrice-marketing-produits-de-solidfire/</link><pubDate>Mon, 18 Apr 2016 16:41:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/18/parler-cloud-openstack-kelly-boeckman-directrice-marketing-produits-de-solidfire/</guid><description>&lt;p&gt;Passez la porte de n’importe quelle entreprise qui évalue ou revoit actuellement sa stratégie IT et il y a des chances pour que vous entendiez parler de cloud et même d’OpenStack. Selon une étude du cabinet 451 Research, le modèle économique OpenStack devrait générer plus de 2,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires d’ici 2017 alors que cette plate-forme continue de gagner du terrain et apparaît de plus en plus comme une option de cloud crédible. Avec le lancement des offres cloud public d’Amazon, Microsoft et d’autres fournisseurs, les critères mesurant l’efficacité de la livraison d’une infrastructure IT ont changé. Le cloud-computing permet de fournir des ressources sous forme de services et de les mutualiser afin de faire des économies d’échelle et de répondre aux besoins de l’entreprise en temps réel. Il est possible également d’effectuer un suivi de l’utilisation de ces ressources à l’aide d’indicateurs comme le showback (consommation) ou le chargeback. (refacturation). Et toutes ces ressources peuvent être délivrées sans faire appel à des outils propriétaires mais en utilisant des identifiants, formats et protocoles Internet. Alors que les entreprises cherchent à profiter de ces avantages au sein de leurs propres data centers et firewalls, OpenStack est la solution appropriée.
Les utilisateurs d’OpenStack indiquent qu’ils ont choisi cette plate-forme car elle leur permet de créer des solutions innovantes, de réduire les coûts et d’éviter d’être pieds et poing liés à un fournisseur. En tant que logiciel open source le plus largement déployé pour bâtir des clouds, OpenStack bénéficie du soutien d’un grand nombre d’entreprises de tout premier plan comme Red Hat, Rackspace et Dell. Son solide écosystème accélère et facilite les déploiements via la livraison de la plate-forme assortie d’une gamme complète de services et du support approprié. De plus, la structure modulaire d’OpenStack facilite la contribution directe et efficace de toutes les entreprises qui participent au développement de cette plate-forme. Toutefois, malgré les avantages indéniables qu’apportent OpenStack et le cloud computing, il n’en reste pas moins que sauf si l’entreprise utilise déjà un cloud public, le cloud représente un énorme changement de modèle par rapport à la façon dont elle a jusqu’ici acheté et géré les composants de son infrastructure IT. Il s’ensuit que le discours autour d’OpenStack change aussi radicalement la façon dont les entreprises parlent de leur stratégie IT d’avenir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faites entrer la compréhension des risques dans la culture d'entreprise grâce au big data - Avis d'expert, par Geoffroy de Lestrange, Product Marketing Manager EMEA, Cornerstone OnDemand</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/18/entrer-comprehension-risques-culture-dentreprise-grace-big-data/</link><pubDate>Mon, 18 Apr 2016 16:38:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/18/entrer-comprehension-risques-culture-dentreprise-grace-big-data/</guid><description>&lt;p&gt;Le big data adapté aux RH ouvre le champ des possibles avec le recrutement prédictif, permettant aux entreprises de recruter les compétences les plus adaptées à leur besoins. Au-delà de ces formidables opportunités de pilotage des ressources, l&amp;rsquo;analyse prédictive peut avoir un réel impact financier, grâce à l&amp;rsquo;optimisation des processus RH, comme la formation et la réduction du risque de conformité.
Les données au service d&amp;rsquo;une véritable stratégie de conformité
Le sujet du risque de conformité en entreprise est systématiquement abordé par son aspect négatif, lorsqu&amp;rsquo;une entreprise contrevient à ses obligations. On peut citer des cas dans tous les secteurs et dans tous les pays, de la finance à l&amp;rsquo;automobile (cf le scandale Volkswagen), de l&amp;rsquo;énergie à l&amp;rsquo;agro-alimentaire. Mais il y a une autre face à explorer, et autrement plus intéressante : mettre en place une politique ambitieuse de prise en compte du risque de conformité. Cette stratégie implique de modifier la culture d&amp;rsquo;entreprise vers une meilleure compréhension des risques… et une plus grande considération des clients et des collaborateurs. En effet, tous les scandales liés au non-respect de réglementations ou de directives pointent vers un dysfonctionnement de l&amp;rsquo;ensemble de la chaîne hiérarchique, et un mépris à peine déguisé de l&amp;rsquo;intérêt des normes et des obligations (perçues comme des obstacles au business).
Une étude du cabinet Deloitte a montré que la formation est la première des tâches des responsables conformité (Deloitte In Focus: 2015 Compliance Trends Survey). La formation est donc le levier essentiel d&amp;rsquo;action pour faire adopter une culture de respect des normes et de prise en compte réelle du risque opérationnel, grâce à la transmission d&amp;rsquo;informations. Cet aspect culturel est essentiel puisque, par exemple, le fait de refuser un contrat parce qu&amp;rsquo;il ne serait pas conforme à l&amp;rsquo;éthique de l&amp;rsquo;entreprise devrait non seulement être accepté, mais surtout mis en valeur (voire même, pourquoi pas, récompensé).
Concrètement, l&amp;rsquo;application opérationnelle des mégadonnées peut se faire de deux manières : la première option est de s&amp;rsquo;adresser à un spécialiste qui donnera accès aux algorithmes tout en laissant le soin à l&amp;rsquo;entreprise d&amp;rsquo;effectuer le travail d&amp;rsquo;analyse des résultats. Cela donne une certaine liberté mais oblige à disposer des ressources suffisantes en interne (notamment des profils d&amp;rsquo;analystes de données hautement qualifiés). La seconde option consiste à demander au prestataire d&amp;rsquo;effectuer les traitements d&amp;rsquo;analyse des données et de mettre à disposition les résultats, sous forme de tableaux de bord prédictifs, immédiatement utilisables par les équipes.
C&amp;rsquo;est avec la deuxième méthode que l&amp;rsquo;analyse prédictive prend tout son sens pour le risque de conformité. Les données historiques donnent des enseignements : une étude réalisée sur des bases de données réelles de Cornerstone OnDemand a produit une analyse des types de populations les plus susceptibles de ne pas suivre une formation obligatoire dans les temps. Sans grande surprise, on découvre que les équipes commerciales sont les moins assidues ! Les outils analytiques donnent aujourd&amp;rsquo;hui des leviers d&amp;rsquo;action opérationnels particulièrement utiles : grâce à des corrélations statistiques, il est possible de simuler les critères pouvant influer sur le suivi d&amp;rsquo;une formation conformité. Certains enseignements sont assez logiques, comme la durée optimale d&amp;rsquo;une formation inférieure à 2h. D&amp;rsquo;autres le sont moins, comme le jour de la semaine fixé comme date de fin de ladite formation. En l&amp;rsquo;occurrence, il faut éviter le mardi ! Je précise qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de corrélation, pas de causation : l&amp;rsquo;analyse permet d&amp;rsquo;identifier des éléments qui peuvent influer, mais n&amp;rsquo;explique pas pourquoi. Comme la météo, il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une indication et non d&amp;rsquo;une garantie. Cependant, l&amp;rsquo;analytique permet aux responsables RH de prendre des mesures immédiates pour optimiser le succès des formations. En analysant d&amp;rsquo;autres critères, ils peuvent repenser plus globalement l&amp;rsquo;organisation, car les données étudiées par Cornerstone ont également observé que la taille optimale d&amp;rsquo;une équipe était de 12 personnes.
Ces leviers d&amp;rsquo;action s&amp;rsquo;appuient donc sur des corrélations analysés à partir des données disponibles chez le prestataire de Big Data RH. Mais quelle est l&amp;rsquo;origine des données analysées ? C&amp;rsquo;est une question complexe, mais piocher des informations sur le web ou les réseaux sociaux est pour le moins risqué, sans autorisation préalable des propriétaires des données. Les entreprises sont donc avisées d&amp;rsquo;en discuter en profondeur avec leur prestataire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La simplicité est un facteur d’innovation &amp;#124; par Isabelle Pierret, Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/18/simplicite-un-facteur-innovation-isabelle-pierret-ricoh-2/</link><pubDate>Mon, 18 Apr 2016 16:22:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/18/simplicite-un-facteur-innovation-isabelle-pierret-ricoh-2/</guid><description>&lt;p&gt;En novembre dernier, à l’occasion de la COP 21, &lt;a href="https://www.ricoh.fr/"&gt;Ricoh&lt;/a&gt; a permis a plus de 10 000 délégués et autant de journalistes de la conférence mondiale sur le climat d’expérimenter concrètement ce qui fait sa valeur ajoutée et son originalité sur le marché. Quelques chiffres : 190 moyens d’impression sur 80 000 m2, disponibles 24 heures sur 24, et plus d’un million de pages imprimées en seulement 14 jours. Le plus important étant le résultat, un accord universel pour la préservation du climat. Des chiffres qui ne sont que la pointe émergée de l’iceberg. Car au-delà des moyens d’accès à l’information, Ricoh a fait une autre démonstration, celle de sa capacité à bâtir et à opérer sans faille un service d’impression complexe par son étendue, le délai très court de mise en œuvre et des exigences élevées en matière de sécurité, tout en restant très simple à utiliser. Tout au long de ces journées et de ces nuits de négociation, les délégués et les journalistes de 190 pays, tous de cultures et de langues différentes ont pu facilement prendre en main les imprimantes Ricoh mises à leur disposition. La composante environnementale n’a pas été oubliée, et c’était d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle l’organisation des nations unies est venue jusqu’au Japon solliciter Ricoh pour assurer la logistique de l’information sur cet événement. Les journalistes, par exemple, disposaient d’une application d’impression à la demande qui leur permettait de récupérer le document mis en file d’attente sur le système d’impression en réseau le plus proche, après avoir entré leur code d’identification. Ce dont Ricoh a fait la démonstration à l’occasion de la Cop 21, c’est la manière dont l’intégration des services peut permettre de simplifier l’usage, de rendre la technologie quasi transparente tout en satisfaisant à des exigences élevées en matière de sécurité et de confidentialité de l’information.
Ce que Ricoh a su faire pour les 195 délégations de la Cop 21, il sait aussi le mettre en œuvre dans un contexte plus proche de nous, pour des entreprises de toute taille, de la PME à la grande organisation, et en tenant compte des particularités de chaque secteur d’activité. Comme les délégués à la conférence pour la préservation du climat, le temps des collaborateurs d’une PME est d’autant plus compté qu’ils remplissent souvent plusieurs fonctions clés pour la performance de l’ensemble. Qu’il s’agisse d’imprimer ou d’organiser une réunion, de commenter un diaporama sur un tableau blanc ou de numériser des documents afin de les partager rapidement avec leur équipe, l’ergonomie et la simplicité doivent être la règle afin de permettre aux collaborateurs de se concentrer, non pas sur les modalités techniques de l’échange d’information, mais l’information elle-même et la valeur ajoutée que son partage peut créer. Pour beaucoup, ces collaborateurs de PME sont en effet des experts dans leur domaine. Conseil financier ou banque, notariat, profession juridique, santé, assurance, éducation ou activités des collectivités territoriales, chaque secteur d’activité impose des contraintes spécifiques qui peuvent aller de la qualité de l’impression et de la numérisation au respect de règles très strictes touchant à la sécurité des échanges et à la confidentialité des données.
Derrière tout cela, il y a bien sur de nombreuses solutions et innovations technologiques qui ne concernent pas seulement l’imprimante en elle-même, mais la manière d’interagir avec les systèmes. En 2016 sur le salon RIS, les visiteurs pourront découvrir notre nouveau panneau de commande (&lt;strong&gt;Smart Operation Panel&lt;/strong&gt;), qui permet le pilotage de nos systèmes d’impression par une tablette tactile. Nous n’avons pas seulement remplacé le traditionnel écran de contrôle. Cette nouvelle approche multiplie véritablement le potentiel d’exploitation des imprimantes et en facilite l’usage en s’appuyant sur un système d’exploitation versatile (Android 10) que tout le monde sait utiliser car il équipe aujourd’hui un grand nombre de téléphones mobiles. L’usage d’un panneau de commande intelligent renforce la capacité à proposer des applications qui répondront mieux aux besoins des utilisateurs. Comme par exemple la possibilité d’aller chercher directement depuis la tablette un fichier à imprimer dans un serveur partagé, sans avoir à retourner pour cela à son bureau. Encore une fois, l’idée est de faire gagner du temps, de rendre les choses plus simples.
S’il y a une certitude, c’est que les enjeux de la transformation digitale ne concernent pas que les grandes entreprises, celles qui peuvent se permettre de concevoir et de déployer des projets de grande envergure à l’échelle d’une organisation toute entière. La clé de la digitalisation pour les petites et moyennes entreprises réside dans une approche centrée à la fois sur la simplicité d’usage et sur la maîtrise des coûts. Ce qui est simple doit aussi pouvoir être faisable, en proposant aux entreprises des solutions pragmatiques telles que des centres de services partagés pour des groupements d’entreprises dans un même secteur d’activité (les notaires par exemple). Cette manière d’innover, qui combine expertise technologique et savoir faire de mise en œuvre optimale, constituera l’un des principaux enjeux de l’édition 2016 du &lt;a href="https://www.ricoh-innovation-summit.com/"&gt;Ricoh Innovation Summit&lt;/a&gt; à la &lt;em&gt;Cité de la Mode et du Design, les 19 et 20 avril&lt;/em&gt;. À destination des PME et des grandes entreprises, un programme d’ateliers thématiques permettra d’aborder concrètement les problématiques de supervision et de gouvernance de l’information, de partage des ressources et de transformation numérique. Et parce que les PME sont aussi les entreprises qui sont les plus innovantes et les plus agiles, elles pourront, à l’occasion du RIS, découvrir par des mises en situation concrètes tout le potentiel de technologies nouvelles telles que l’impression 3D ou le bureau connecté, et en déduire de nouvelles offres de services ou de nouvelles manières de travailler. &lt;strong&gt;Place à l’imagination !&lt;/strong&gt;
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Isabelle-Pierret-official-250-1.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Isabelle-Pierret-official-250-1.jpg" alt="Isabelle Pierret-official-250"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Isabelle Pierret, Directrice Marketing et Communication, Ricoh France&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La simplicité est un facteur d’innovation | par Isabelle Pierret, Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/18/simplicite-un-facteur-innovation-isabelle-pierret-ricoh/</link><pubDate>Mon, 18 Apr 2016 16:22:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/18/simplicite-un-facteur-innovation-isabelle-pierret-ricoh/</guid><description>&lt;p&gt;En novembre dernier, à l’occasion de la COP 21, &lt;a href="https://www.ricoh.fr/"&gt;Ricoh&lt;/a&gt; a permis a plus de 10 000 délégués et autant de journalistes de la conférence mondiale sur le climat d’expérimenter concrètement ce qui fait sa valeur ajoutée et son originalité sur le marché. Quelques chiffres : 190 moyens d’impression sur 80 000 m2, disponibles 24 heures sur 24, et plus d’un million de pages imprimées en seulement 14 jours. Le plus important étant le résultat, un accord universel pour la préservation du climat. Des chiffres qui ne sont que la pointe émergée de l’iceberg. Car au-delà des moyens d’accès à l’information, Ricoh a fait une autre démonstration, celle de sa capacité à bâtir et à opérer sans faille un service d’impression complexe par son étendue, le délai très court de mise en œuvre et des exigences élevées en matière de sécurité, tout en restant très simple à utiliser. Tout au long de ces journées et de ces nuits de négociation, les délégués et les journalistes de 190 pays, tous de cultures et de langues différentes ont pu facilement prendre en main les imprimantes Ricoh mises à leur disposition. La composante environnementale n’a pas été oubliée, et c’était d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle l’organisation des nations unies est venue jusqu’au Japon solliciter Ricoh pour assurer la logistique de l’information sur cet événement. Les journalistes, par exemple, disposaient d’une application d’impression à la demande qui leur permettait de récupérer le document mis en file d’attente sur le système d’impression en réseau le plus proche, après avoir entré leur code d’identification. Ce dont Ricoh a fait la démonstration à l’occasion de la Cop 21, c’est la manière dont l’intégration des services peut permettre de simplifier l’usage, de rendre la technologie quasi transparente tout en satisfaisant à des exigences élevées en matière de sécurité et de confidentialité de l’information.
Ce que Ricoh a su faire pour les 195 délégations de la Cop 21, il sait aussi le mettre en œuvre dans un contexte plus proche de nous, pour des entreprises de toute taille, de la PME à la grande organisation, et en tenant compte des particularités de chaque secteur d’activité. Comme les délégués à la conférence pour la préservation du climat, le temps des collaborateurs d’une PME est d’autant plus compté qu’ils remplissent souvent plusieurs fonctions clés pour la performance de l’ensemble. Qu’il s’agisse d’imprimer ou d’organiser une réunion, de commenter un diaporama sur un tableau blanc ou de numériser des documents afin de les partager rapidement avec leur équipe, l’ergonomie et la simplicité doivent être la règle afin de permettre aux collaborateurs de se concentrer, non pas sur les modalités techniques de l’échange d’information, mais l’information elle-même et la valeur ajoutée que son partage peut créer. Pour beaucoup, ces collaborateurs de PME sont en effet des experts dans leur domaine. Conseil financier ou banque, notariat, profession juridique, santé, assurance, éducation ou activités des collectivités territoriales, chaque secteur d’activité impose des contraintes spécifiques qui peuvent aller de la qualité de l’impression et de la numérisation au respect de règles très strictes touchant à la sécurité des échanges et à la confidentialité des données.
Derrière tout cela, il y a bien sur de nombreuses solutions et innovations technologiques qui ne concernent pas seulement l’imprimante en elle-même, mais la manière d’interagir avec les systèmes. En 2016 sur le salon RIS, les visiteurs pourront découvrir notre nouveau panneau de commande (&lt;strong&gt;Smart Operation Panel&lt;/strong&gt;), qui permet le pilotage de nos systèmes d’impression par une tablette tactile. Nous n’avons pas seulement remplacé le traditionnel écran de contrôle. Cette nouvelle approche multiplie véritablement le potentiel d’exploitation des imprimantes et en facilite l’usage en s’appuyant sur un système d’exploitation versatile (Android 10) que tout le monde sait utiliser car il équipe aujourd’hui un grand nombre de téléphones mobiles. L’usage d’un panneau de commande intelligent renforce la capacité à proposer des applications qui répondront mieux aux besoins des utilisateurs. Comme par exemple la possibilité d’aller chercher directement depuis la tablette un fichier à imprimer dans un serveur partagé, sans avoir à retourner pour cela à son bureau. Encore une fois, l’idée est de faire gagner du temps, de rendre les choses plus simples.
S’il y a une certitude, c’est que les enjeux de la transformation digitale ne concernent pas que les grandes entreprises, celles qui peuvent se permettre de concevoir et de déployer des projets de grande envergure à l’échelle d’une organisation toute entière. La clé de la digitalisation pour les petites et moyennes entreprises réside dans une approche centrée à la fois sur la simplicité d’usage et sur la maîtrise des coûts. Ce qui est simple doit aussi pouvoir être faisable, en proposant aux entreprises des solutions pragmatiques telles que des centres de services partagés pour des groupements d’entreprises dans un même secteur d’activité (les notaires par exemple). Cette manière d’innover, qui combine expertise technologique et savoir faire de mise en œuvre optimale, constituera l’un des principaux enjeux de l’édition 2016 du &lt;a href="https://www.ricoh-innovation-summit.com/"&gt;Ricoh Innovation Summit&lt;/a&gt; à la &lt;em&gt;Cité de la Mode et du Design, les 19 et 20 avril&lt;/em&gt;. À destination des PME et des grandes entreprises, un programme d’ateliers thématiques permettra d’aborder concrètement les problématiques de supervision et de gouvernance de l’information, de partage des ressources et de transformation numérique. Et parce que les PME sont aussi les entreprises qui sont les plus innovantes et les plus agiles, elles pourront, à l’occasion du RIS, découvrir par des mises en situation concrètes tout le potentiel de technologies nouvelles telles que l’impression 3D ou le bureau connecté, et en déduire de nouvelles offres de services ou de nouvelles manières de travailler. &lt;strong&gt;Place à l’imagination !&lt;/strong&gt;
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Isabelle-Pierret-official-250-3.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Isabelle-Pierret-official-250-3.jpg" alt="Isabelle Pierret-official-250"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Isabelle Pierret, Directrice Marketing et Communication, Ricoh France&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Nomadisme numérique : il n’y a pas de partage sans technologie du partage | Jean-Pierre Blanger, Solutions &amp; Services Manager, Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/15/nomadisme-numerique-ny-a-de-partage-technologie-partage-jean-pierre-blanger-solutions-services-manager-ricoh-france/</link><pubDate>Fri, 15 Apr 2016 08:45:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/15/nomadisme-numerique-ny-a-de-partage-technologie-partage-jean-pierre-blanger-solutions-services-manager-ricoh-france/</guid><description>&lt;p&gt;Dans la sphère privée, les technologies de l’information permettent aujourd’hui de vivre une expérience de mobilité connectée presque complète. Lorsque vous entrez dans votre domicile, votre smartphone se connecte automatiquement au réseau Wifi, voire aux différents capteurs et systèmes qui équipent déjà votre maison tels qu’un serveur de contenus multimédias. Et il suffit souvent d’appuyer sur un bouton pour offrir en toute simplicité la même connectivité ou presque à un ami vous rendant visite. Dans de nombreuses entreprises, l’expérience de mobilité est toute aussi fluide pour les collaborateurs. Là aussi, tablettes et smartphones se connectent automatiquement au réseau et accèdent à différentes ressources, y compris les imprimantes partagées. Mais la mobilité connectée dans l’entreprise s’arrête souvent à ces quelques services de base, alors même que l’environnement professionnel demande bien plus.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Fotolia_101003831_XS.jpg"&gt;&lt;img src="Fotolia_101003831_XS.jpg" alt="e-commerce digital nomads concept in flat design vector illustration"&gt;&lt;/a&gt;S’il est souvent facile, pour un utilisateur authentifié, d’accéder à l’information, le partage s’avère souvent bien moins intuitif. Il s’ensuit des pertes de temps, comme la nécessité de revenir à son bureau pour imprimer un document alors que l’on est en face à face avec le client, ou bien l’obligation de prendre des notes manuscrites, qu’il faudra ensuite retranscrire, pour garder la trace des discussions autour d’une présentation en réunion, sans oublier la toujours aléatoire recherche d’une salle de réunion disponible et équipée d’un vidéoprojecteur. Ces accros de l’expérience utilisateur dans l’entreprise sont en réalité bien plus que de simples pertes de temps. Elles sont surtout des obstacles à la fluidité de la collaboration, et par-delà, à l’agilité de l’entreprise toute entière, à la capacité des uns et des autres à exprimer tout leur potentiel, à prendre une idée au vol et à la concrétiser rapidement en un plan d’actions créateur de valeur.
De même que la technologie vise, dans ses applications pour le grand public, à éliminer toujours plus les obstacles techniques à une interaction fluide avec l’entreprise, elle doit viser, au sein de l’organisation, à une interaction sans coutures avec le SI, de telle sorte que tout soit disponible partout. Appliqué à l’entreprise, le nomadisme numérique est cette capacité à rendre tout disponible partout, à lever les obstacles à la matérialisation de l’information. Cette mobilité connectée et ubiquitaire doit par exemple permettre à un collaborateur en visite chez un client, ou en déplacement dans une agence en région, d’accéder directement à l’imprimante de celui-ci pour imprimer le document objet de leur discussion. Elle doit aussi faciliter l’organisation de conférences en ligne, ou de réunions virtuelles, sans avoir à quitter son bureau ni à demander l’intervention d’un technicien de maintenance informatique pour paramétrer les équipements. En clientèle encore, comment ne pas apprécier de pouvoir sortir de son sac ou de sa poche un mini vidéoprojecteur capable d’afficher la présentation sur un mur même très proche, et en même temps de se connecter au système d’information pour réaliser, par exemple, une démonstration en temps réel du produit que l’on vient présenter.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Fotolia_83223280_XS-2.jpg"&gt;&lt;img src="Fotolia_83223280_XS-2.jpg" alt="Digital Nomad"&gt;&lt;/a&gt;Cette vision d’une collaboration sans couture entre l’entreprise et ses clients grâce à des équipements de bureau connectés et partageables n’est pas si lointaine. Les technologies développées par Ricoh permettent déjà de simplifier la matérialisation de l’information, que ce soit en l’imprimant, en déclenchant la fabrication d’une maquette par une imprimante 3D ou en permettant d’annoter directement un diaporama projeté par un vidéoprojecteur sans fil ou projeté sur un tableau blanc interactif. Toutes ces innovations technologiques s’articulent autour d’une conviction, celle qu’il n’y a pas d’expérience client réussie sans expérience collaborateur également réussie. Si l’agilité des entreprises repose bien sur le numérique, c’est parce que celui-ci, depuis ses origines, est porteur d’une promesse d’ubiquité des moyens, d’un nomadisme numérique qui permet d’avoir accès au meilleur des deux mondes, la liberté de mouvements et le confort d’un environnement structuré et maîtrisé. Mais il n’y a pas de partage sans technologie partagée, et donc sans technologie du partage. C’est aux derniers développements de cette technologie que le Ricoh Innovation Summit 2016 se consacre tout entier. Les 19 et 20 juin prochain, ne manquez pas ce rendez-vous annuel de l’innovation des technologies de matérialisation de l’information. Vous y redécouvrirez, de manière concrète, un axiome que l’on peut avoir tendance à oublier : la technologie, aussi complexe soit-elle, a pour vocation première de s’effacer, de se faire discrète, de permettre aux hommes de se consacrer pleinement à ce qui les rend irremplaçables dans les entreprises, leur réflexion, leur expertise et leur créativité.
&lt;em&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Jean-Pierre-Blanger-250-7.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Jean-Pierre-Blanger-250-7.jpg" alt="Jean-Pierre Blanger-250"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;
 
 
&lt;em&gt;Jean-Pierre Blanger, Solutions &amp;amp; Services Manager, &lt;a href="https://www.ricoh.fr/"&gt;Ricoh France&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>État des lieux de la sécurité des systèmes de contrôle industriels - Par Ruchna Nigam, Chercheur en sécurité au sein de FortiGuard Labs de Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/15/etat-lieux-de-securite-des-systemes-de-controle-industriels-ruchna-nigam-chercheur-securite-sein-de-fortiguard-labs-de-fortinet/</link><pubDate>Fri, 15 Apr 2016 07:12:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/15/etat-lieux-de-securite-des-systemes-de-controle-industriels-ruchna-nigam-chercheur-securite-sein-de-fortiguard-labs-de-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Alors que les cybercriminels ont toujours plus tendance à privilégier les attaques ciblées, directes ou par ricochet, il devient plus que jamais essentiel de dresser un état des lieux de la sécurité des systèmes de contrôle industriels (ou systèmes SCADA).&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les systèmes de contrôle industriels surveillent et gèrent des processus physiques de type distribution d’électricité, transport de gaz, distribution d’eau, feux de signalisation et autres infrastructures similaires, largement répandues aujourd’hui.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour avoir une réelle valeur, une Carte d’identité numérique ne peut être que normée et ses données vérifiables ! Arnauld Dubois, PDG de DHIMYOTIS</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/14/reelle-valeur-carte-d-identite-numerique-ne-etre-normee-donnees-verifiables-arnauld-dubois-pdg-de-dhimyotis/</link><pubDate>Thu, 14 Apr 2016 19:31:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/14/reelle-valeur-carte-d-identite-numerique-ne-etre-normee-donnees-verifiables-arnauld-dubois-pdg-de-dhimyotis/</guid><description>&lt;p&gt;Chaque année, plusieurs millions de vols d’identités sont réalisés sur le web avec des conséquences préjudiciables pour les personnes qui ont été ciblées. Ainsi, selon une récente étude de SafeNet (Gemalto), le vol d’identité arrive en pôle position dans le classement des motivations de la cybercriminalité et représente à lui seul 54 % des attaques. Ce n’est plus un épiphénomène, il faut donc le prendre très au sérieux afin de ne pas être victime d’actes malveillants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand l’email se positionne comme une réelle menace en matière de sécurité - Par Damien Neyret, PDG de la société MailInBlack</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/14/lemail-se-positionne-reelle-menace-matiere-de-securite-damien-neyret-pdg-de-societe-mailinblack/</link><pubDate>Thu, 14 Apr 2016 19:28:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/14/lemail-se-positionne-reelle-menace-matiere-de-securite-damien-neyret-pdg-de-societe-mailinblack/</guid><description>&lt;p&gt;Chaque jour, plusieurs millions d’emails sont échangés dans la sphère professionnelle. Dans ce contexte, nombre de pirates tentent de profiter de ce canal pour s’introduire dans le système d’information des entreprises à des fins frauduleuses. Les exemples ne manquent pas et font fréquemment la une des médias. Il convient donc de prendre en considération cette menace grandissante et de sensibiliser les collaborateurs sur les risques que peuvent représenter l’ouverture d’un simple email.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Coût du poste de travail en entreprise : quels gains attendre sur le TCO avec une approche « environnement de travail » ? Par Eric Mijonnet - Consultant Workplace &amp; Collaboration chez T-Systems France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/11/cout-poste-de-travail-entreprise-gains-attendre-tco-approche-environnement-de-travail-eric-mijonnet-consultant-workplace-collaboration-chez-t-syst/</link><pubDate>Mon, 11 Apr 2016 17:23:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/11/cout-poste-de-travail-entreprise-gains-attendre-tco-approche-environnement-de-travail-eric-mijonnet-consultant-workplace-collaboration-chez-t-syst/</guid><description>&lt;p&gt;Le coût (ou TCO[1]) du poste de travail est un sujet d’intérêt permanent pour les DSI en entreprise. Compte tenu des volumes d’équipements en jeu, son optimisation est un souci constant, car toute économie unitaire peut avoir des effets importants sur le budget global du département IT. Cet exercice d’optimisation est délicat, dans la mesure où un équilibre doit être trouvé entre le coût du poste et sa valeur. Mais quels sont les leviers d’optimisation raisonnée du TCO du poste de travail ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la finance se positionne au centre de la stratégie d’entreprise - Philippe Gangneux, Directeur Administratif et Financier de Sidetrade</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/06/finance-se-positionne-centre-de-strategie-dentreprise-philippe-gangneux-directeur-administratif-financier-de-sidetrade/</link><pubDate>Wed, 06 Apr 2016 20:08:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/06/finance-se-positionne-centre-de-strategie-dentreprise-philippe-gangneux-directeur-administratif-financier-de-sidetrade/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, le Directeur Financier doit anticiper et piloter la stratégie d’entreprise avec une influence croissante sur le business. La recherche de performance repose sur une coopération transverse accrue. A l&amp;rsquo;ère du numérique, le partage d’information en temps réel est clé pour le développement de l’entreprise et offre un avantage concurrentiel indéniable. Dans ce cadre, la finance doit sortir de son département pour accompagner les différents métiers.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="abattre-les-cloisons-entre-opérationnels-et-fonctionnels"&gt;&lt;em&gt;Abattre les cloisons entre opérationnels et fonctionnels&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;entreprise n&amp;rsquo;a plus de raison valable de fonctionner en silos. A titre d&amp;rsquo;exemple dans la bataille du cash, commerciaux et financiers interviennent tout au long de la relation client : abattre les cloisons entre opérationnels et fonctionnels permet de connecter les services. Une nouvelle mise en application de l&amp;rsquo;« open space », rendue possible par les nouvelles technologies Cloud. En facilitant le partage, un système d&amp;rsquo;information intégré rationalise les modes de collaboration et  diffuse la culture du cash. Fin des processus manuels ou papier !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois questions sur la TVA à Patrick Maurice, expert-comptable et co-fondateur de Dougs</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/06/trois-questions-tva-a-patrick-maurice-expert-comptable-co-fondateur-de-dougs/</link><pubDate>Wed, 06 Apr 2016 19:53:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/06/trois-questions-tva-a-patrick-maurice-expert-comptable-co-fondateur-de-dougs/</guid><description>&lt;p&gt;Quel entrepreneur ou dirigeant de TPE n’a jamais été découragé devant la complexité de la comptabilité d’entreprise et plus particulièrement face au casse-tête que représente le calcul de la TVA ? Patrick Maurice, expert-comptable et co-fondateur de la start-up &lt;a href="https://web-engage.augure.com/pub/tracking/467350/04418801487182281460030836874-elektron-presse.com?id1=aHR0cHMlM0ElMkYlMkZ3d3cuZG91Z3MuZnIlMkY%3D"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Dougs&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;qui propose un programme informatique intuitif générant automatiquement toutes les écritures comptables, se propose de répondre aux principales questions relatives à ce mille-feuille fiscal.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1comment-savoir-si-son-activité-est-assujettie-à-la-tva"&gt;**1.**&lt;strong&gt;Comment savoir si son activité est assujettie à la TVA ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En principe, toute activité économique entre dans le champ d&amp;rsquo;application de la TVA. En effet, toutes les ventes de biens et les prestations de services effectuées à titre onéreux y sont soumises. Mais certaines activités peuvent en être exonérées. Les personnes qui exercent leur activité en dehors d&amp;rsquo;un circuit économique ou qui l&amp;rsquo;exercent de manière dépendante comme les travailleurs à domicile, les professionnels libéraux relevant des bénéfices non commerciaux  ou les représentants de commerce n’y sont pas assujettis. L&amp;rsquo;inconvénient majeur d&amp;rsquo;une activité exonérée de TVA réside dans le fait que l&amp;rsquo;entreprise est exclue du droit à récupération de la TVA qu&amp;rsquo;elle a, elle-même, supporté lors de l&amp;rsquo;achat de biens ou de prestations de services.  Ainsi, les personnes qui exercent une activité exonérée de TVA peuvent se voir reconnaître, par une disposition expresse de la loi (articles 260 et suivants du CGI), la possibilité de se soumettre volontairement à la TVA, par le biais d&amp;rsquo;une option prévue à cet effet. Dès lors que l’on est redevable de la TVA,  un numéro de TVA intracommunautaire est nécessaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Développement d’applications mobiles : comment relever le défi de la qualité ? Par Arnaud Dupuis, CEO de Genymobile</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/06/developpement-dapplications-mobiles-relever-defi-de-qualite-arnaud-dupuis-ceo-de-genymobile/</link><pubDate>Wed, 06 Apr 2016 19:42:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/06/developpement-dapplications-mobiles-relever-defi-de-qualite-arnaud-dupuis-ceo-de-genymobile/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui 56% des 44 millions d’internautes français sont des mobinautes ! On peut s’attendre à ce que cette proportion soit en constante augmentation dans les prochaines années. D’un point de vue strictement organisationnel, la mobilité est également un formidable levier de productivité pour les entreprises car elle permet le travail ubiquitaire. Autant de faits qui érigent le développement d’applications mobiles de qualité au rang de nécessité absolue. Voire de Graal. Mais à la différence de la coupe mythique poursuivie par les chevaliers de la Table ronde, ce Graal-ci est accessible. A deux conditions : déterminer le système d’exploitation prioritaire et avoir la lucidité de revisiter le scénario de développement de ses applications mobiles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels bénéfices attendre des architectures micro-services ? Par Eric Manuguerra, Directeur Technique, SQLI Suisse</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/06/benefices-attendre-architectures-micro-services-eric-manuguerra-directeur-technique-sqli-suisse/</link><pubDate>Wed, 06 Apr 2016 19:32:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/06/benefices-attendre-architectures-micro-services-eric-manuguerra-directeur-technique-sqli-suisse/</guid><description>&lt;p&gt;Après plusieurs années de développement logiciel et de maintenance, certaines applications d&amp;rsquo;entreprise s&amp;rsquo;avèrent laborieuses et trop coûteuses à faire évoluer.
L&amp;rsquo;essor des architectures micro-services (micro-services architectures - MSA) propose un modèle pour la résolution de cette problématique.
Les principaux objectifs des architectures micro-services sont :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;de réduire les empêchements au changement,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;d’augmenter l’extensibilité en utilisant l’axe de décomposition fonctionnel,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;de libérer les équipes de la lourdeur des applications monolithiques,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;et finalement d&amp;rsquo;accroître la compétitivité de l’entreprise.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Les principales caractéristiques des micro-services sont :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Villes intelligentes : cinq zones de sécurité à surveiller par les DSI - Par  Christophe Auberger, Directeur Technique France chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/06/villes-intelligentes-cinq-zones-de-securite-a-surveiller-dsi-christophe-auberger-directeur-technique-france-chez-fortinet/</link><pubDate>Wed, 06 Apr 2016 19:29:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/06/villes-intelligentes-cinq-zones-de-securite-a-surveiller-dsi-christophe-auberger-directeur-technique-france-chez-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Grâce aux données des capteurs installés sur les routes et véhicules, les systèmes de navigation embarqués dans les voitures peuvent signaler les embouteillages, leurs durées; les caméras repèrent les déchets dans les lieux publics et demandent l’intervention d’équipes de nettoyage ; les lampadaires de rue s&amp;rsquo;autorèglent&amp;hellip; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà quelques-uns des scénarios qui pourraient se généraliser avec le développement des villes intelligentes au cours des prochaines années. Poussées par une urbanisation croissante et alimentées par des technologies telles que l’Internet des objets (IoT) et l’analyse des données, les villes intelligentes sont sur le point de connaître une croissance exponentielle. Glasgow, Barcelone, Nice, New York, Londres et Singapour sont déjà engagées dans cette voie. D’après Navigant Research, le marché des technologies des villes intelligentes pourrait représenter 27,5 milliards de dollars annuels en 2023. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>La maîtrise du processus de fabrication additive : un véritable enjeu pour les industriels - Anne-Françoise OBATON - Ingénieur de recherche en métrologie pour la fabrication additive au LNE</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/05/maitrise-processus-de-fabrication-additive-veritable-enjeu-industriels/</link><pubDate>Tue, 05 Apr 2016 20:04:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/05/maitrise-processus-de-fabrication-additive-veritable-enjeu-industriels/</guid><description>&lt;p&gt;De l’usinage à la fabrication additive, le monde de la fabrication fait sa révolution. Dans ce contexte, le mode de fabrication additive s’est rapidement développé pour investir aussi bien la sphère professionnelle que celle du grand public. Ainsi, en quelques années, ce processus est passé d’un simple concept à une réelle révolution industrielle qui a ouvert de nombreux domaines d’applications.
Pour autant, la maîtrise de la fabrication additive est un processus complexe qui implique une mesure et une caractérisation précises de certains éléments afin que le processus soit reproductible. C’est précisément sur ce point que les industriels doivent relever de nouveaux défis, notamment dans les secteurs des dispositifs médicaux, de l’aéronautique et de l’aérospatial où le potentiel de cette technologie fait encore face à un contexte réglementaire strict.
Avant toute chose, nous allons tout d’abord définir ce que représente la fabrication additive. Cette technologie désigne les procédés de mise en forme d’une pièce, assistés par ordinateur, par ajout de matière, en empilant successivement des couches, en opposition aux procédés par retrait de matière, tel que l’usinage. C&amp;rsquo;est aussi le nom donné à la technologie d&amp;rsquo;impression tridimensionnelle (impression 3D).
Comme nous l’avons évoqué, les industriels doivent donc relever de nombreux défis pour positionner la qualité au cœurde leurs processus. Cela s’explique principalement par l’absence de norme sur le marché de la fabrication additive et par la grande complexité du processus. Dans ce contexte, il est important de veiller à différents points, à différents stades du processus de fabrication : contrôles de la matière première (poudre, pâte, liquide, feuille), du matériau, de la pièce finie et de la machine.
Ainsi, l’on constate par exemple qu’au niveau de la poudre utilisée, celle-ci se dégrade avec le temps et lors de la réutilisation de la matière non consommée. Cela a un impact direct sur les propriétés de la pièce façonnée. Il est donc important de bien mesurer ces éléments et de comprendre comment les propriétés de la poudre utilisée évoluent et impactent la réalisation des pièces produites.
On peut également constater que l’orientation de fabrication ou l’emplacement de fabrication sont corrélés au matériau. Cela est mis en évidence par des contrôles mécaniques sur des éprouvettes. Par ailleurs, ces contrôles permettent de déterminer le post-traitement thermique à effectuer sur les pièces en évaluant la corrélation entre les paramètres de la machine et le matériau.
Après avoir abordé le volet des poudres et des matériaux, les industriels doivent ensuite se pencher sur la détection de défauts et la caractérisation des pièces finies afin de les qualifier en fonction de normes spécifiques. Outre des caractérisations mécaniques, la pièce devra être caractérisée géométriquement. Des méthodes de contrôle de surface mais également en volume vont être nécessaires car la FA permet de réaliser des pièces extrêmement complexes (canaux internes, structures alvéolaires) irréalisables par des techniques traditionnelles. La tomographie à rayons X est l’une de ces méthodes de volume mais il existe des méthodes alternatives moins onéreuses, de routine (projet européen « MetAMMI » sur la métrologie des implants réalisés en FA). Ce type de contrôle doit permettre notamment de vérifier la conformité entre le modèle 3D d’origine et la pièce finie.
Enfin, des contrôles de la machine sont essentielles : des contrôles en temps réel de la fabrication de chaque couche, des contrôles des paramètres machine afin d’évaluer quantitativement les performances de la machine (capacités et limitations) soit par contrôle direct et individuel de ces différentes composantes, soit par la fabrication d’un échantillon témoin à contrôler ensuite.
La mesure est donc un axe stratégique à prendre en compte. Les industriels pourront alors produire des hypothèses fiables concernant la reproductibilité de leur fabrication.
Ces différents éléments mettent en avant que les industriels doivent relever de nombreux challenges pour passer d’un processus de fabrication par usinage à un processus de création par ajout de matière (fabrication additive). Au regard de la croissance phénoménale de ce marché, il est donc stratégique d’accompagner les industriels pour relever ces grands défis. Cela leur permettra de renforcer leur qualité de service et de proposer une qualité de fabrication de premier plan.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Save the Data : ce qu'il faut retenir de l'Université du numérique du Medef - Par Frédéric Ichay, avocat associé Pinsent Masons</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/05/save-the-data-quil-faut-retenir-de-luniversite-numerique-medef-frederic-ichay-avocat-associe-pinsent-masons/</link><pubDate>Tue, 05 Apr 2016 20:01:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/05/save-the-data-quil-faut-retenir-de-luniversite-numerique-medef-frederic-ichay-avocat-associe-pinsent-masons/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;quot;&lt;em&gt;Au grand festin du numérique, serez-vous à table ou dans l&amp;rsquo;assiette?&lt;/em&gt;&amp;quot; Une formule directe et incisive du MEDEF donnant clairement le ton pour cette deuxième Edition de l&amp;rsquo;Université du Numérique qui s&amp;rsquo;est tenue à Paris les 16 et 17 mars.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre conférences, keynotes et intervenants venus de tous horizons – de la start-up débutante aux géants du numérique - la priorité était donnée aux thèmes emblématiques: la transformation à grande vitesse des modèles économiques, les objets connectés, l&amp;rsquo;industrie du futur, ou encore l&amp;rsquo;accompagnement du changement. Tout le gratin du numérique était rassemblé pour permettre à la France et à l&amp;rsquo;Europe de tirer leur épingle du jeu et de devenir ainsi les acteurs incontournables de cette nouvelle économie numérique mondiale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 4 tendances de l’engagement client de demain - Par Alain Logbo, Directeur Commercial Entreprises EMEA de LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/05/4-tendances-de-lengagement-client-de-demain-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</link><pubDate>Tue, 05 Apr 2016 19:58:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/05/4-tendances-de-lengagement-client-de-demain-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;2016 sera une année charnière en matière de service client. Les entreprises capables de répondre aux nouvelles exigences et attentes de leurs clients prendront une avance certaine sur les autres.
Dans une société tournée vers les consommateurs, les entreprises font l’objet d’une demande croissante de la part de leurs clients afin de proposer davantage d’options en matière d’assistance (par téléphone, e-mail, chat, vidéo), et ainsi de réduire le temps consacré à la résolution des problèmes. La bonne nouvelle, c’est que ces clients se montrent désormais encore plus fidèles qu’avant lorsqu’ils ont la sensation d’être écoutés et que l’on répond à leurs besoins.
Bien que cela paraisse trop beau pour être vrai, la difficulté consiste en réalité à fournir aux clients ce qu’ils veulent en permanence. Les équipes d’assistance doivent désormais découvrir comment interagir avec leur clientèle de façon plus proactive et sur de multiples canaux. Les clients s’attendent à rencontrer quelques problèmes ponctuels avec votre produit, mais ils ne veulent absolument pas investir trop d’efforts dans leur résolution. Pour prendre soin de votre clientèle, vous allez certainement devoir mettre davantage l’accent sur la rationalisation de vos outils et processus internes. La majorité des organisations ont déjà mis en place des processus de fonctionnement flexibles et optimisés ; comment serait-il possible d’améliorer des structures déjà optimisées tout en générant des revenus récurrents à valeur ajoutée ?
Les années à venir seront difficiles pour les équipes d’assistance, mais les entreprises les mieux avisées sauront surmonter ces défis. L’année 2016 sera une année de tendances majeures avec une hausse des investissements dans l’écosystème de l’analytique, de l’assistance prédictive, des stratégies d’engagement client et de la gestion des connaissances. Ces approches ont prouvé l’amélioration du parcours client et la réduction des efforts fournis par les clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les solutions métiers révolutionnent le monde de la restauration - Par Christophe ANDRE et Alexandre MAK, Directeurs Associés chez Hello Software</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/05/solutions-metiers-revolutionnent-monde-de-restauration-christophe-andre-alexandre-mak-directeurs-associes-chez-hello-software/</link><pubDate>Tue, 05 Apr 2016 19:55:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/05/solutions-metiers-revolutionnent-monde-de-restauration-christophe-andre-alexandre-mak-directeurs-associes-chez-hello-software/</guid><description>&lt;p&gt;Les solutions métiers sont aujourd’hui massivement utilisées par les grands comptes, ETI et PME. Cette croissance exponentielle se rencontre notamment dans les secteurs où la réglementation est particulièrement complexe, par exemple dans le domaine de la restauration où la multiplication des contraintes impose de s’appuyer sur un processus spécifique.
C’est dans ce contexte que nombre d’établissements de restauration continuent de gérer leurs opérations de manière empirique sans bénéficier des apports liés à l’informatique où à la dématérialisation. Fort de ce constat, de nouvelles initiatives commencent à émerger et ont pour vertu de proposer une approche reposant sur deux éléments fondamentaux : la simplicité de mise en œuvre et la dimension métier.
Le point central tient au spectre fonctionnel des solutions qui intègrent les modules sectoriels prenant en considération toutes les spécificités liées à la restauration : traçabilité, hygiène, etc. L’autre point favorisant l’utilisation des solutions métiers s’explique par la simplicité d’utilisation et de mise en œuvre grâce au Cloud Computing et au SaaS qui permettent de ne pas avoir à installer ni maintenir le logiciel, mais simplement de l’utiliser depuis tout type de matériel : PC portable, tablette… Cela simplifie par exemple le travail de saisie en cuisine pour la traçabilité des denrées.
Les applications métiers vont donc permettre aux professionnels de la restauration de simplifier leurs modes de gestion et de se concentrer sur leur activité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>N’opposons plus le papier et le numérique ! Le vrai sujet est la disponibilité et l’efficacité - Une tribune de Jean-Louis de LA SALLE, Vice Président Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/03/papier-vs-numerique-vrai-disponibilite-lefficacite-tribune-de-jean-louis-de-salle-vice-president-xplor-france/</link><pubDate>Sun, 03 Apr 2016 16:02:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/03/papier-vs-numerique-vrai-disponibilite-lefficacite-tribune-de-jean-louis-de-salle-vice-president-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;Une entreprise tout numérique peut mal communiquer ou le faire de façon dispendieuse. Très concrètement la ligne entre le &amp;ldquo;bien faire&amp;rdquo; et le &amp;ldquo;peut mieux faire&amp;rdquo; n’est pas fonction des technologies mais d’une organisation qui connaît bien ses besoins réels et les adapte régulièrement.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="un-postulat--une-politique-documentaire-est-au-service-de-lactivité-de-lorganisation-que-celle-ci-soit-marchande-ou-publique"&gt;Un postulat : une politique documentaire est au service de l’activité de l’organisation que celle-ci soit marchande ou publique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Elle doit fournir un service efficace ce qui se mesure en termes marketing (ou relation usagers) et efficacité interne. La mise en place de cette mesure n’est pas toujours simple car une dépense dans un service peut entraîner un gain ailleurs. Il faut donc une vue holistique et un contrôle de gestion performant. C’est une des barrières majeures à la recomposition des organisations face aux mutations. La contrainte budgétaire est là pour y veiller.
Ensuite elle doit être au meilleur coût. Enfin, elle fait partie d’une politique environnementale responsable.
L’expérience montre que lorsque l’on met en place les bonnes mesures (aux deux sens du terme décisions et métriques) ces objectifs s’emboîtent et ne contredisent pas.
Le renouvellement technologique ne va pas ralentir. Donc l’état instable que nous connaissons aujourd’hui est appelé à durer.  La Transformation Numérique n’est pas d’un état à un autre mais permanente.
La suppression des barrières technologiques et financières permettra donc, quel que soit le marché, à des entrants imaginatifs de peser sur les business models et d’obliger les organisations à se recomposer rapidement.
Ceci se retrouve directement sur le marché de l’impression devenu celui du document.
On est passé d’un achat de matériel dont les usages étaient plus ou moins bien maîtrisés à une vraie offre de services (MPS -Managed Print Services- simple) pour rationaliser les équipements. C’est le passage à une philosophie de coûts d’exploitation et non d’acquisition où l’on est enfermé pour une durée longue. On observe que ce mouvement a pris 15 ans.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyber-sécurité : les 7 étapes d’une gestion réussie de vos comptes à privilèges - Francois Lacas, Directeur Marketing de Wallix</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/01/14213/</link><pubDate>Fri, 01 Apr 2016 17:33:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/01/14213/</guid><description>&lt;p&gt;On estime en moyenne que le coût d’une fuite ou violation de données s’élève en moyenne à 3,8 millions de dollars. Chaque attaque, quelle qu’en soit l’origine, cible un compte à privilèges à un moment ou à un autre de son processus (administrateur, super-utilisateur, etc.). Bien qu’une grande attention ait toujours été portée à la sécurité périmétrique, les accès à privilèges au SI est désormais « le talon d’Achille » de nombreuses organisations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Martin Hofmann, DSI de Volkswagen : "Dans nos Labs, nos experts IT travaillent comme dans la Silicon Valley" - Collaboration Pivotal &amp; Volkswagen</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/31/martin-hofmann-dsi-de-volkswagen-nos-labs-nos-experts-it-travaillent-silicon-valley/</link><pubDate>Thu, 31 Mar 2016 19:23:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/31/martin-hofmann-dsi-de-volkswagen-nos-labs-nos-experts-it-travaillent-silicon-valley/</guid><description>&lt;p&gt;Pour développer ses solutions digitales, la Direction des systèmes d’information (DSI) du groupe Volkswagen mise sur des méthodes agiles et une collaboration étroite avec des universités, des partenaires technologiques et les pôles métiers du groupe Volkswagen. Dans son nouveau Digital Lab de Berlin, Volkswagen collabore avec l&amp;rsquo;éditeur de logiciels Pivotal dans le cadre d&amp;rsquo;un partenariat stratégique. Les experts de Volkswagen, depuis les commerciaux jusqu’aux ingénieurs, et Pivotal travaillent de concert pour élaborer de nouvelles applications et solutions de mobilité pour les clients connectés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien préparer son introduction dans l'économie collaborative - Avis d'expert par Guillaume Ponsard, Directeur Associé de NordPay Financial</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/30/bien-preparer-introduction-leconomie-collaborative-avis-dexpert-guillaume-ponsard-directeur-associe-de-nordpay-financial/</link><pubDate>Wed, 30 Mar 2016 20:15:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/30/bien-preparer-introduction-leconomie-collaborative-avis-dexpert-guillaume-ponsard-directeur-associe-de-nordpay-financial/</guid><description>&lt;p&gt;Le modèle économique collaboratif est en passe d&amp;rsquo;impacter durablement les formes traditionnelles de prestations de services et de ventes de biens. Le développement des plateformes collaboratives est porté par un récent mais très complet cadre réglementaire européen, qu&amp;rsquo;il faut connaître pour faire les bons choix.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="bienvenue-dans-lère-de-léconomie-collaborative"&gt;Bienvenue dans l&amp;rsquo;ère de l&amp;rsquo;économie collaborative&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&amp;rsquo;économie collaborative se dit aussi économie du partage. Voilà pourquoi elle a d&amp;rsquo;abord pris son essor dans son acception primaire. Partage de l&amp;rsquo;information, partage des modes de consommation comme le covoiturage, partage du financement avec le crowdfunding&amp;hellip; mais c&amp;rsquo;est au travers du partage des moyens de production que l&amp;rsquo;économie collaborative a définitivement démontré la force de son business model.
Les plateformes collaboratives disposent en effet de plusieurs atouts majeurs et, en premier lieu, le déplacement de la charge des moyens de production vers ceux qui collaborent au modèle. Appartements et maisons de vacances, véhicules, stocks de marchandises, ne pèsent plus dans les charges d&amp;rsquo;une seule entreprise mais sont répartis sur des milliers, voire des millions, de « collaborateurs ». Avec en outre une offre user centric, un coût attractif pour les commerçants et une zone de chalandise internationale, on ne s&amp;rsquo;étonne plus d&amp;rsquo;apprendre que deux NATU sur quatre sont des places de marché (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber).
Les tendances laissent présager que 95 % des ventes en ligne se feront via des marketplaces d&amp;rsquo;ici 10 ans. C&amp;rsquo;est un mouvement mondial de désintermédiation qui s&amp;rsquo;est amplifié et accéléré en seulement 3 ans et dont les impacts sur l&amp;rsquo;économie traditionnelle ne se mesurent encore qu&amp;rsquo;à l&amp;rsquo;aune d&amp;rsquo;estimations. Mais avec un modèle collaboratif en voie d&amp;rsquo;être massivement adopté, les entreprises qui cherchent à se challenger y réfléchissent activement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Valorisation : peut-on encore faire sans le SaaS ? Par Michel THEON, Directeur de la Business Unit Aspaway, groupe Claranet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/30/valorisation-on-faire-saas-michel-theon-directeur-de-business-unit-aspaway-groupe-claranet/</link><pubDate>Wed, 30 Mar 2016 20:03:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/30/valorisation-on-faire-saas-michel-theon-directeur-de-business-unit-aspaway-groupe-claranet/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a de cela 5 ans, beaucoup d’acteurs – et notamment des éditeurs de logiciels – étaient encore dans le brouillard concernant les grands changements annoncés par le Cloud pour leur activité. Entre IaaS, PaaS, SaaS… les implications immédiates pour leur business model étaient loin d’être évidentes.
Bien sûr, la surmédiatisation du sujet dans la presse et sur les sites spécialisés contribuait à entretenir autant d’intérêt que de confusion. Mais rapidement, des signaux ont été envoyés par certains leaders de marché. Chez les éditeurs de logiciel, en 2011, SAP rachète ainsi SuccessFactors spécialiste du Human Capital Management (HCM) en mode SaaS, pour un montant égal à 8 fois les revenus que l’éditeur prévoit pour l’année suivante. Nous n’en sommes pas aux montants complètement mirobolants que des géants du web comme Facebook vont mettre sur la table pour certaines activités (le réseau social déboursera 1 milliard pour Instagram en 2012), mais tout de même ! Et les transactions du genre se multiplient. Des cabinets d’analystes ne manquent alors pas de creuser sur les raisons d’une telle équation.
KPMG par exemple, liste différentes explications pour cet engouement au niveau des valorisations : les prévisions positives de croissance et de conquête de parts de marché pour les activités SaaS (évaluées à l’époque à près de +30% par an), une meilleure visibilité des acteurs sur leur futur chiffre d’affaire, grâce à la pérennité plus évidente d’affaires « lissées » dans le temps, mais aussi un effet de levier attendu très fort par rapport au « on-premise ». A deux niveaux : l’augmentation du nombre d’abonnés à un logiciel, ramenée à la stabilité des coûts d’infrastructure doit permettre mécaniquement d’augmenter la rentabilité avec le temps ; l’augmentation du revenu par client (le Comitted Monthly Recurring Revenue – CMRR) grâce à l’ajout de services supplémentaires dans l’offre de l’éditeur. Bref, la vertu du modèle justifierait naturellement une prime lors des transactions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les applications mobiles : l’innovation ne doit pas se faire au détriment de la sécurité ! Par Laurent Gautier, Président d’Ilex International</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/30/applications-mobiles-linnovation-ne-se-faire-detriment-de-securite-laurent-gautier-president-dilex-international/</link><pubDate>Wed, 30 Mar 2016 19:59:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/30/applications-mobiles-linnovation-ne-se-faire-detriment-de-securite-laurent-gautier-president-dilex-international/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure où le nombre d’utilisateurs de périphériques mobiles ne cesse de progresser (plus de 2 milliards à travers le monde), aucune entreprise ne peut aujourd’hui nier que la mobilité est un vecteur de croissance considérable. Preuve en est, les applications mobiles fleurissent quotidiennement, il y a une application pour tout, et nous les utilisons tous de façon quasi-naturelle, que cela soit dans le domaine professionnel ou personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus portées par les enjeux économiques que sécuritaires, les entreprises font trop souvent passer l’innovation, la facilité d’utilisation et les exigences des consommateurs avant les règles de base en matière de sécurité. Pourtant lorsque les vulnérabilités des applications mobiles sont exploitées, les fuites de données critiques peuvent coûter très cher à l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’accès mobile est-il vraiment sûr ? Par Yves Ackermann, Directeur Segments Stratégiques Europe, HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/30/lacces-mobile-vraiment-yves-ackermann-directeur-segments-strategiques-europe-hid-global/</link><pubDate>Wed, 30 Mar 2016 19:51:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/30/lacces-mobile-vraiment-yves-ackermann-directeur-segments-strategiques-europe-hid-global/</guid><description>&lt;p&gt;À l’heure actuelle, les salariés disposent de plus en plus de smartphones ou d’accessoires connectés dont ils ne se séparent jamais. En fait, d’après de récentes prévisions de Gartner, les ventes mondiales de mobiles pourraient franchir la barre des 2,5 milliards d’unités d’ici 2016. Face à la progression d’intérêt manifesté pour les solutions en mode cloud et les plates-formes axées sur la mobilité, de plus en plus de responsables de la sécurité réfléchissent aux possibilités que peut offrir un système d’accès mobile en termes de sécurité physique.
Rarement égaré et constamment à portée de main, l’appareil mobile est devenu la plus précieuse des technologies en notre possession. Toutefois, comme l’a mis en évidence IFSEC Global dans un récent rapport, près de 80 % des responsables de sécurité interrogés redoutent que l’intégration de solutions d’accès mobile dans leur architecture de contrôle des accès physiques n’accentue la vulnérabilité du système.
Quelles sont donc les principales craintes des responsables de sécurité ? Ces derniers doivent tenir compte de plusieurs paramètres. Un authentifiant numérique est-il aussi sûr qu’un badge physique ? Peut-il être copié facilement, ou bien un collaborateur pourrait-il manipuler ces données sur son téléphone personnel dans le cadre d’une stratégie BYOD ? La transmission radio des clés est-elle vraiment fiable ? La voie de communication entre un mobile et un lecteur peut-elle être détournée à des fins malhonnêtes ? Si les responsables de sécurité se posent légitimement ces questions, c’est parce qu’ils souhaiteraient faire toute la lumière sur le degré de protection dont bénéficieraient leurs locaux et installations sur site s’ils optaient pour un accès mobile. La question cruciale étant de savoir si, en agissant de la sorte, ils sacrifieraient la sécurité sur l’autel de la commodité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les spécialistes de la fabrication optent pour l’ ERP | Pierre BAUDOIN, Directeur d’ABAS France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/29/specialistes-de-fabrication-optent-l-erp-pierre-baudoin-directeur-dabas-france/</link><pubDate>Tue, 29 Mar 2016 19:34:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/29/specialistes-de-fabrication-optent-l-erp-pierre-baudoin-directeur-dabas-france/</guid><description>&lt;p&gt;Traditionnellement, le secteur de la fabrication était défini par une production de produits standards caractérisés par des lignes de montage. Les fabricants créaient ces produits standardisés en gros volume à partir d’un modèle de production sur stock et en fonction des prévisions, et le client devait trouver celui qui correspondait au mieux à ses besoins, avec peu voire aucune place pour la personnalisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La croissance de la conception sur mesure et de la fabrication à la commande a par extension modifié la nature de ce secteur d’activité en créant un environnement dans lequel le client peut approcher un fabricant en ayant des exigences uniques correspondant à ses besoins spécifiques, plutôt que de rechercher une pièce ou un produit fabriqué en masse.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Performance applicative : optimisez vos temps de réponse là où c'est nécessaire - Par Marie DE GAUDEMONT, Marketing &amp; Communication Manager chez Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/29/performance-applicative-optimisez-vos-temps-de-reponse-cest-necessaire-marie-de-gaudemont-marketing-communication-manager-chez-dynatrace/</link><pubDate>Tue, 29 Mar 2016 19:14:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/29/performance-applicative-optimisez-vos-temps-de-reponse-cest-necessaire-marie-de-gaudemont-marketing-communication-manager-chez-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;La performance de chaque page doit être évaluée dans le contexte du parcours utilisateur et en fonction de son impact sur le taux de conversion.
Ce n&amp;rsquo;est plus un scoop : les taux de conversion sont directement liés à laperformance d&amp;rsquo;un site ou d&amp;rsquo;une application. Plus le temps de chargement des pages d&amp;rsquo;un site est long, plus l&amp;rsquo;utilisateur est susceptible d&amp;rsquo;aller voir ailleurs. On constate ainsi que les taux de conversion chutent proportionnellement au nombre de pages trop lentes rencontrées par les utilisateurs dans leur parcours d&amp;rsquo;achat : 38% en moyenne pour les sites dont toutes les pages se chargent en moins de cinq secondes, contre 18% pour les sites dont au moins cinq pages se chargent en plus de cinq secondes.
Mais face à la complexité croissante des chaînes de livraison applicative, et aux parcours utilisateurs de plus en plus chaotiques, multi-device et multi-canal, il serait illusoire - et inutile - d&amp;rsquo;imaginer pouvoir réduire à deux secondes les temps de réponse de chaque page, pour chaque transaction, sur chaque terminal et dans chaque zone géographique. Il s&amp;rsquo;agit plutôt de se focaliser sur les pages et les actions réellement déterminantes dans l&amp;rsquo;acte d&amp;rsquo;achat. Autrement dit, celles qui impactent véritablement les décisions et le comportement des utilisateurs dans leur parcours.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l’économie collaborative et la consumérisation bouleversent le fonctionnement de l’entreprise - Emmanuel Vergé, directeur marketing de Concur France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/25/economie-collaborative-et-consumerisation-bouleversent-fonctionnement-de-lentreprise-emmanuel-verge-directeur-marketing-de-concur-france/</link><pubDate>Fri, 25 Mar 2016 18:16:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/25/economie-collaborative-et-consumerisation-bouleversent-fonctionnement-de-lentreprise-emmanuel-verge-directeur-marketing-de-concur-france/</guid><description>&lt;p&gt;L’économie collaborative et la consumérisation déchaînent les passions. L’industrie du voyage d’affaires, qui contribue rappelons-le pour plus de 1 trillion de US dollars à l’économie mondiale&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/?tl=y#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; en est une illustration frappante : chaque entreprise se trouve aujourd’hui confrontée à des dépenses liées à de nouveaux acteurs. L’arrivée de ces nouveaux modèles économiques au sein de l’univers professionnel suscite de nombreuses interrogations mais aussi des transformations (digitales) des usages à venir : Comment les salariés réservent-ils aujourd’hui leurs déplacements et quels sont les enjeux en termes de sécurité, de maîtrise de coûts et de conformité ? Comment intégrer ces nouveaux usages sans perturber la gestion de l’entreprise ? Autant de considérations qui sont aujourd’hui à prendre en compte par les dirigeants. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le guide pratique de l’Identity and Access Intelligence - Par Bastien MEAUX, Manager Marketing - Beta Systems</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/25/guide-pratique-de-l-identity-and-access-intelligence-bastien-meaux-manager-marketing-beta-systems/</link><pubDate>Fri, 25 Mar 2016 18:12:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/25/guide-pratique-de-l-identity-and-access-intelligence-bastien-meaux-manager-marketing-beta-systems/</guid><description>&lt;p&gt;La plupart du temps, les entreprises redoutent les cyberattaques provenant de l&amp;rsquo;extérieur. Pourtant, le personnel opérant dans les murs disposent souvent de droits d&amp;rsquo;accès excessifs par rapport à leurs rôles, et constituent le vecteur le plus probable de défaillances de sécurité, que ce soit en s&amp;rsquo;impliquant activement dans des activités malveillantes ou, plus souvent, en devenant inconsciemment les fournisseurs de comptes piratés et des droits associés. Entre 50% et 70 % des attaques réussies sont attribués à des utilisateurs internes. D&amp;rsquo;où la nécessité d’adopter un système IAM pour gérer dans les règles de l&amp;rsquo;art les identités des utilisateurs, et surveiller en permanence leurs droits d’accès aux ressources informatiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le défi d’une stratégie centrée sur la donnée : protéger les données des clients dans le cloud et sur site pour une confiance améliorée   Par Vincent Harmsen, Vice-Président des ventes Europe du Nord Ouest d’Informatica</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/24/defi-dune-strategie-centree-donnee-proteger-donnees-clients-cloud-site-confiance-amelioree-vincent-harmsen-vice-president-ventes/</link><pubDate>Thu, 24 Mar 2016 20:17:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/24/defi-dune-strategie-centree-donnee-proteger-donnees-clients-cloud-site-confiance-amelioree-vincent-harmsen-vice-president-ventes/</guid><description>&lt;p&gt;A l’ère où l’immédiateté de l’information prédomine, le Big Data est devenu la pierre angulaire de l’entreprise. Utilisé convenablement, il apporte aux entreprises de nouvelles idées, modèle des stratégies prédictives et permet de rationaliser les processus. Par conséquent, toute menace à la circulation des données devient une menace pour l’entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La récente vague de vols de données incarne précisément ce type de menace – pour les données existantes, mais également pour la confiance que les consommateurs accordent aux entreprises possédant leurs données. Sachant qu’elles sont de plus en plus stockées dans le cloud et sortent du périmètre de l’entreprise avec l’Internet des Objets, les entreprises n’ont jamais eu autant de raisons de se préoccuper des conditions de partage des données. Tout autour d’elles, des géants du commerce sont aux prises avec des hackers. Les incidents très médiatisés tels que le piratage du site Ashley Madison impactent leur réputation et se répercutent sur leurs finances.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La capture omnicanal, accélérateur de processus ? François Bonnet - Marketing produit iTESOFT-W4</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/24/capture-omnicanal-accelerateur-de-processus-francois-bonnet-marketing-produit-itesoft-w4/</link><pubDate>Thu, 24 Mar 2016 20:06:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/24/capture-omnicanal-accelerateur-de-processus-francois-bonnet-marketing-produit-itesoft-w4/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;La dématérialisation des documents est le carburant des moteurs de Business Process Management (BPM)&lt;/em&gt;. Cette métaphore est la parfaire illustration d’une tendance qui semble s’inscrire dans la durée : un nombre croissant de projets incluent simultanément ces deux territoires, jusqu’à présent séparés. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pourquoi ce virage ?  Quelle valeur la dématérialisation des documents apporte-t-elle au BPM ? &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de comprendre les tenants et les aboutissants de cette problématique, rappelons en préambule en quoi consiste le BPM : Le BPM (Business Process Management) ou Gestion des Processus Métier est le domaine qui vise à expliciter, comprendre, améliorer et orchestrer les processus métier à l’aide d’une suite logicielle dédiée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pariez sur l’autonomie de vos collaborateurs, y compris pour les usages télécoms | Christophe Merre, Directeur Marketing Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/23/pariez-lautonomie-de-vos-collaborateurs-y-compris-usages-telecoms-christophe-merre-directeur-marketing-saaswedo/</link><pubDate>Wed, 23 Mar 2016 20:09:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/23/pariez-lautonomie-de-vos-collaborateurs-y-compris-usages-telecoms-christophe-merre-directeur-marketing-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A titre personnel, quel est votre niveau de dépendance à un tiers pour vos usages et votre consommation de télécommunications mobiles&lt;/strong&gt; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question résonne étrangement car, à part dans quelques rares cas, notre autonomie dans l’emploi de nos smartphones est totale ou presque. Mieux, notre maitrise et notre liberté en termes de consommation ou de facturation, n’ont fait qu’augmenter ces dernières années. Les abonnements illimités et le « self-service » web y sont pour beaucoup.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Maîtriser le coût des impressions : un défi pour l’entreprise- Vincent Bieri, Chief Product Evangelist &amp; Co-Founder chez Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/23/maitriser-cout-impressions-defi-lentreprise-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink/</link><pubDate>Wed, 23 Mar 2016 20:01:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/23/maitriser-cout-impressions-defi-lentreprise-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink/</guid><description>&lt;p&gt;Pour les entreprises, une meilleure gestion des coûts d&amp;rsquo;impressions constitue une source substantielle de réduction des charges d&amp;rsquo;exploitation puisque, selon les estimations, son coût représente jusqu&amp;rsquo;à 5 % du budget informatique. Comme l&amp;rsquo;a fait remarquer un analyste britannique, &lt;a href="https://www.thisismoney.co.uk/money/bills/article-2835855/Which-cheaper-exclusive-champagne-world-ordinary-printer-ink.html"&gt;l&amp;rsquo;encre d&amp;rsquo;une imprimante coûte aujourd&amp;rsquo;hui aussi cher qu&amp;rsquo;un champagne millésimé&lt;/a&gt;. Toutefois, maîtriser ce coût n&amp;rsquo;est pas simple, surtout lorsqu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de changer le comportement d&amp;rsquo;un personnel de plus en plus technophile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour gérer les impressions, les approches traditionnelles consistent à mettre en place des mesures de contrôle physique ou fiscal. Ainsi, il est possible d&amp;rsquo;économiser le papier et l&amp;rsquo;encre en modifiant les paramètres par défaut pour imprimer recto-verso en mode brouillon, de facturer des frais d&amp;rsquo;utilisation par page aux départements, de supprimer automatiquement les files d&amp;rsquo;attente et d&amp;rsquo;imprimer directement à partir du panneau de commande de l&amp;rsquo;imprimante en saisissant un code d&amp;rsquo;accès pour éviter le gaspillage et renforcer la sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Maîtriser le coût des impressions : un défi pour l’entreprise- Vincent Bieri, Chief Product Evangelist &amp;amp; Co-Founder chez Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/23/maitriser-cout-impressions-defi-lentreprise-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink-2/</link><pubDate>Wed, 23 Mar 2016 20:01:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/23/maitriser-cout-impressions-defi-lentreprise-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink-2/</guid><description>&lt;p&gt;Pour les entreprises, une meilleure gestion des coûts d&amp;rsquo;impressions constitue une source substantielle de réduction des charges d&amp;rsquo;exploitation puisque, selon les estimations, son coût représente jusqu&amp;rsquo;à 5 % du budget informatique. Comme l&amp;rsquo;a fait remarquer un analyste britannique, &lt;a href="https://www.thisismoney.co.uk/money/bills/article-2835855/Which-cheaper-exclusive-champagne-world-ordinary-printer-ink.html"&gt;l&amp;rsquo;encre d&amp;rsquo;une imprimante coûte aujourd&amp;rsquo;hui aussi cher qu&amp;rsquo;un champagne millésimé&lt;/a&gt;. Toutefois, maîtriser ce coût n&amp;rsquo;est pas simple, surtout lorsqu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de changer le comportement d&amp;rsquo;un personnel de plus en plus technophile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour gérer les impressions, les approches traditionnelles consistent à mettre en place des mesures de contrôle physique ou fiscal. Ainsi, il est possible d&amp;rsquo;économiser le papier et l&amp;rsquo;encre en modifiant les paramètres par défaut pour imprimer recto-verso en mode brouillon, de facturer des frais d&amp;rsquo;utilisation par page aux départements, de supprimer automatiquement les files d&amp;rsquo;attente et d&amp;rsquo;imprimer directement à partir du panneau de commande de l&amp;rsquo;imprimante en saisissant un code d&amp;rsquo;accès pour éviter le gaspillage et renforcer la sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prendre la bonne direction : Comment les directeurs informatiques s’assurent que l’activité cadre avec la stratégie globale - Jean-Pierre Ullmo, Vice-président Ventes pour la zone EMEA de Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/22/prendre-bonne-direction-directeurs-informatiques-sassurent-lactivite-cadre-strategie-globale-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-zone/</link><pubDate>Tue, 22 Mar 2016 19:50:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/22/prendre-bonne-direction-directeurs-informatiques-sassurent-lactivite-cadre-strategie-globale-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-zone/</guid><description>&lt;p&gt;Au Royaume-Uni, l’apprentissage de la conduite se déroule en deux étapes : d’une part, le code de la route, validé par un examen théorique écrit et basé sur des vidéos et, d’autre part, le volet pratique de l’examen. Lors de l’examen pratique de conduite, l’examinateur contrôle et vérifie de nombreux aspects individuels des compétences du conducteur afin de s’assurer qu’ils s’additionnent pour atteindre l’objectif stratégique global : former un conducteur prudent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la digitalisation fait exploser les modèles traditionnels - Thibault Constantin, Director Line of Business ERP &amp; Innovation at itelligence</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/22/digitalisation-exploser-modeles-traditionnels-thibault-constantin-director-line-of-business-erp-innovation-at-itelligence/</link><pubDate>Tue, 22 Mar 2016 19:48:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/22/digitalisation-exploser-modeles-traditionnels-thibault-constantin-director-line-of-business-erp-innovation-at-itelligence/</guid><description>&lt;p&gt;En quelques années, les entreprises ont dû intégrer de nombreux nouveaux usages dans leurs stratégies de développement. Cette profonde transformation des modèles a notamment été favorisée par la diffusion croissante des technologies. La digitalisation s’est ainsi rapidement imposée comme un must have en raison des nombreux bénéfices liés à la mise en œuvre de ce concept structurant : meilleure agilité, ouverture de nouveaux marchés, itération et lancement rapide de projets… Tous ces points ont créé un véritable fossé entre deux types d’entreprises : les digital natives et les entreprises traditionnelles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Risques inhérents au cloud - Ne vous endormez pas au volant ! Par Joël Mollo, Directeur Europe du Sud &amp; Middle East, Skyhigh Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/22/risques-inherents-cloud-ne-endormez-volant-joel-mollo-directeur-europe-sud-middle-east-skyhigh-networks/</link><pubDate>Tue, 22 Mar 2016 19:46:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/22/risques-inherents-cloud-ne-endormez-volant-joel-mollo-directeur-europe-sud-middle-east-skyhigh-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Le volume de données des entreprises ne cesse d’augmenter ; informations sur les produits et les prix, les prospects et les clients, les employés et les partenaires d’affaires – il ne semble pas y avoir de fin aux informations confidentielles qui ont besoin d’être contrôlées et gérées et qui sont confiées aux employées. Les gestionnaires de risques doivent faire confiance aux départements informatiques pour déployer les mesures de sécurité nécessaires. Mais avec une innovation informatique constante, même les informaticiens soutiennent parfois la demande des utilisateurs pour de nouvelles méthodes et des applications plus innovantes. Et l’une d’entre-elles est l’utilisation du cloud computing.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Implémenter un accès mobile en cinq étapes simples - Par Yves Ackermann, Directeur Segments Stratégiques Europe, HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/22/implementer-acces-mobile-cinq-etapes-simples-yves-ackermann-directeur-segments-strategiques-europe-hid-global/</link><pubDate>Tue, 22 Mar 2016 19:31:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/22/implementer-acces-mobile-cinq-etapes-simples-yves-ackermann-directeur-segments-strategiques-europe-hid-global/</guid><description>&lt;p&gt;L’utilisation de smartphones pour le contrôle d’accès a d’ores et déjà réalisé une percée spectaculaire dans les entreprises pour sa facilité d’utilisation. Le monde est appelé à soutenir cette tendance car le taux d’équipement de smartphones devrait atteindre 70 % d’ici à 2020. Par ailleurs, les accessoires intelligents capables d’exécuter des applications tierces progresseront de 84 % selon les prévisions d’IDC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les entreprises, il s’agit de déployer une solution en s’appuyant sur l’architecture de leurs bâtiments. Les cinq étapes ci-dessous constituent une méthode simple qui vous permettra de conserver une longueur d’avance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Suisse, l’autre pays de la Cybersécurité - Par Théodore-Michel Vrangos, cofondateur d’I-TRACING</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/21/suisse-lautre-pays-de-cybersecurite-theodore-michel-vrangos-cofondateur-di-tracing/</link><pubDate>Mon, 21 Mar 2016 09:24:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/21/suisse-lautre-pays-de-cybersecurite-theodore-michel-vrangos-cofondateur-di-tracing/</guid><description>&lt;p&gt;Fini le secret bancaire. Vantant sa stabilité, sa discrétion et sa position géographique, la Suisse le remplace par le secret numérique.
Tout le monde se souvient du fameux slogan publicitaire ‘’La Suisse l’autre pays du fromage’’, d’ailleurs d’autres pays européens tels que les Pays-Bas (mais cela rime mieux avec Hollande…) l’ont aussi utilisé. Le marketing national Suisse est en train de reconvertir cette image vers le high-tech, le cloud et le domaine de la sécurité et de la protection des données informatiques, tout en faisant le lien avec la culture du secret bancaire et de la confidentialité.
Le front du secret bancaire a progressivement cédé ces dernières années. Il associait les notions de discrétion, stabilité, confidentialité des avoirs du monde entier déposés dans les mains des banques suisses. Ces mêmes valeurs suivent désormais une très intelligente reconversion dans le domaine des données. Déjà, au début 2015, on pouvait lire dans la presse que 25% des données numériques européennes seraient stockées en Suisse, car la loi helvétique sur la protection des données est considérée comme l’une des plus sévères au monde.
Le pays, notamment le canton germanophone de Zurich et ses alentours, met en avant les nombreux sites physiquement hautement protégés, certains anciens bunkers militaires antiatomiques, bien climatisés et pas trop chers (climat alpin et prix de l’électricité bas), une législation forte et respectée sur la protection des données personnelles (par exemple, avec l’obligation faite au siège européen de Google, basé à Zurich, de flouter les visages et autres données d’identification sur Google Streetview).
Autre argument de poids : la localisation ; idéale au cœur de l’Europe, facile d’accès, bien desservie en infrastructures de transports mais aussi en liens haut-débit informatiques, hubs de croisement des points d’accès d’opérateurs.
Plusieurs entreprises internationales d’hébergement ont bâti des datacenters et des cloud publics en Suisse ces deux dernières années : 66 datacenters dont 47 dans les cantons germanophones et 13 cloud publics d’après le site &lt;em&gt;datacentermap.com&lt;/em&gt;. A titre comparatif, d’après le même site, l’Autriche, pays voisin et proche en termes de taille et d’économie, ne possède que 19 datacenters.
Certains éditeurs de logiciels de sécurité tels que Silent Circle et son célèbre logiciel PGP (Pretty Good Privacy) ont choisi de s’y implanter pour garder leur indépendance face aux pressions politiques. Des startups dans le domaine de la sécurité poussent dans le sillage des grandes universités. Par exemple, Biowatch dans l’authentification et la biométrie, créée par des ingénieurs français de l’EPFL ou d’autres comme Threema, Securosys, Secure Islands, ProtonMail, etc.
Les développements actuels de la controverse entre Apple et le FBI sur l’accès aux clés de déchiffrement des iPhones, notamment dans le cas de la lutte contre le terrorisme, ajoutés aux arguments précédents, pourront favoriser l’émergence de la Suisse comme l’un des endroits les plus protégés, les moins exposés aux pressions légales et politiques de la planète. La Suisse pourra sereinement mettre en avant sa stabilité, son goût et son respect de la confidentialité, forgés depuis de nombreuses années par le secret bancaire, ainsi que sa neutralité politique internationale. La situation non aboutie du &lt;em&gt;Safe Harbor,&lt;/em&gt; remplacé par le très discuté &lt;em&gt;Privacy Shield,&lt;/em&gt; pourra également jouer en faveur de la Suisse.
Toutefois sur ces aspects politiques et policiers, il est pour le moins amusant de penser que la Suisse se présente comme discrète et religieusement attachée à la confidentialité quand on sait qu’en même temps Genève et Montreux, sont des places fortes de l’espionnage international comme Vienne l’était à l’époque de la guerre froide. Une fois de plus les extrêmes se rejoignent, se touchent… Mais, la Suisse maintient sa vocation de neutralité politique, de zone stable ouverte aux camps ennemis, de lieux de rencontre et de négociations.
Probablement le point le plus moteur dans ce développement de l’hébergement sécurisé des données réside dans la forte croissance et les importants investissements réalisés par les banques suisses, par les entreprises de recherche, de pharmacie et biotech, par les entreprises de retail et de négoce, dans les plateformes cloud publics et privés. Cette culture IT est sûrement complétée et encouragée par un esprit ouvert au business et au commerce.
 
 
&lt;strong&gt;Théodore-Michel VRANGOS&lt;/strong&gt;
Cofondateur et président d’I-TRACING, entreprise de conseil et ingénierie entièrement dédiée à la traçabilité de l’information et à la gestion de la preuve. Ancien Président de Cyber Networks, aujourd’hui BT France, qu’il avait fondée avec Laurent Charvériat, Théodore-Michel Vrangos a démarré sa carrière en tant que IT Business Manager au sein du Groupe Générale des Eaux (Vivendi) à Paris.
Master of Science en technologie de l‘information de l‘Université de Manchester (UK) et diplômé du Groupe ESIEE.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Garantir la protection de la sécurité par DNS hybride : quelles sont les pré-requis et avantages ? Par Hervé DHELIN, EfficientIP</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/18/garantir-protection-de-securite-dns-hybride-pre-requis-avantages-herve-dhelin-efficientip/</link><pubDate>Fri, 18 Mar 2016 17:59:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/18/garantir-protection-de-securite-dns-hybride-pre-requis-avantages-herve-dhelin-efficientip/</guid><description>&lt;p&gt;Plus l&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;Internet est intensive, plus le DNS devient important. S&amp;rsquo;agissant d&amp;rsquo;un service si important, il est étrange que le DNS soit pratiquement invisible. Nous comptons dessus pour tout et pourtant nous ne le traitons pas comme un service essentiel ; au lieu de cela, nous le paramétrons, puis nous l&amp;rsquo;ignorons. Quelques points de vigilances serieux sont à prendre en compte.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-architecture-solide"&gt;&lt;strong&gt;Une architecture solide&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le DNS est trop important pour être ainsi sous-estimé. Il convient de le gérer soigneusement, de mettre au point une architecture de DNS qui soit évolutive et sécurisée. Or c&amp;rsquo;est cette dernière étape qui est à la fois la plus difficile et la plus importante. Si l&amp;rsquo;on considère le DNS comme le GPS d&amp;rsquo;Internet, il n&amp;rsquo;est pas surprenant qu&amp;rsquo;il soit la cible des criminels. Abattre un serveur DNS peut empêcher une entreprise d&amp;rsquo;accéder à des ressources en ligne, tandis qu&amp;rsquo;empoisonner et fausser les résultats peut permettre à un criminel de rediriger les utilisateurs vers un site conçu pour dérober leurs informations d&amp;rsquo;identification - en ouvrant les portes de l&amp;rsquo;entreprise au vol d&amp;rsquo;IP, ainsi qu&amp;rsquo;en permettant un accès sans entraves aux comptes en banque et autres services financiers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La facture papier est morte... Place à la facture électronique ? Par Magali Michel Directeur de Yooz - d’après le livre Blanc du même nom</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/17/facture-papier-morte-place-a-facture-electronique-magali-michel-directeur-de-yooz-dapres-livre-blanc-meme-nom/</link><pubDate>Thu, 17 Mar 2016 20:08:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/17/facture-papier-morte-place-a-facture-electronique-magali-michel-directeur-de-yooz-dapres-livre-blanc-meme-nom/</guid><description>&lt;p&gt;Moins de 5 % de factures échangées au format électronique en France en 2015 (solutions-numeriques.com, article « Dématérialisation des factures : un passage obligé » 8 juin 2015) ! Ce constat atteste clairement que la dématérialisation des factures n’a pas encore totalement conquis les entreprises. Mais l’expérience de nos homologues européens démontre que la dématérialisation est un cercle vertueux, qui peut connaitre une croissance exponentielle, dès lors que les obligations ou incitations réglementaires sont en place.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Etes-vous prêts pour l'hyper-convergence de votre infrastructure ? Par Bertrand Quillévéré de la société Vialis</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/17/etes-prets-lhyper-convergence-de-infrastructure-bertrand-quillevere-de-societe-vialis/</link><pubDate>Thu, 17 Mar 2016 18:05:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/17/etes-prets-lhyper-convergence-de-infrastructure-bertrand-quillevere-de-societe-vialis/</guid><description>&lt;h3 id="quelles-sont-les-tendances-fortes-de-la-transformation-dinfrastructures-informatiques-"&gt;Quelles sont les tendances fortes de la transformation d’infrastructures informatiques ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le Cloud, bien évidement, est dans tous les discours. Dans la pratique en France, c’est l’offre SaaS (Software as a Service) qui progresse le plus rapidement. Elle est portée par des offres applicatives phares comme la messagerie (Microsoft, Google) le CRM (Salesforce,..), les solu- tions RH et certains ERP. Le IaaS (Infrastructure as a Service) progresse également avec Amazon comme acteur hégémonique, Microsoft, Google et IBM suivant à distance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’impression mobile: une nouvelle source de productivité pour les entreprises - Par Gérard de Carville, Directeur Marketing de Kyocera Document Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/17/impression-mobile-source-de-productivite-entreprises-gerard-de-carville-kyocera-document-solutions/</link><pubDate>Thu, 17 Mar 2016 14:49:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/17/impression-mobile-source-de-productivite-entreprises-gerard-de-carville-kyocera-document-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, les tablettes et smartphones de la vie personnelle s’invitent dans le monde professionnel. Peu importe le nombre de collaborateurs ou la taille de l’entreprise, la mobilité est au cœur de toutes les organisations. On voit d’ailleurs apparaitre des solutions qui permettent aux utilisateurs en situation de mobilité d’accéder à leurs documents de n’importe quel endroit et à n’importe quel moment, mais également de pouvoir accéder au flux de travail de l’entreprise. Alors que les collaborateurs sont de plus en plus en demande, un grand nombre d’organisations restent encore frileuses avec ce type de pratiques. Pourtant, 75% des dirigeants d’entreprise indiquent que, à l’ère de la mobilité, l’impression joue un rôle important dans le soutien de leurs activités commerciales*. Avec des parcs de terminaux mobiles qui ne cessent de croitre, l’accès facile à une imprimante devient donc indispensable. Un choix qui influe sur l’ensemble de l’écosystème de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digitalisation, internet des objets, machine learning : les technologies de l’entreprise de demain | Didier Zeitoun, Président de Magellan Consulting et du groupe Magellan Partners</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/15/digitalisation-internet-objets-machine-learning-technologies-de-lentreprise-de-demain-didier-zeitoun-president-de-magellan-consulting-groupe-magellan-partners/</link><pubDate>Tue, 15 Mar 2016 21:02:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/15/digitalisation-internet-objets-machine-learning-technologies-de-lentreprise-de-demain-didier-zeitoun-president-de-magellan-consulting-groupe-magellan-partners/</guid><description>&lt;p&gt;Au cours des dernières années, la révolution numérique a transformé les entreprises de façon radicale : évolution des modes de communication, automatisation de nombreuses tâches, importance croissante des systèmes d’information, etc. Mais cette mutation fondamentale des environnements de travail et des modes d’organisation est loin d’être terminée. L’accélération de l’innovation technique place les organisations face à trois nouveaux défis d’une ampleur inédite : la digitalisation, l’intégration de l’internet des objets et le déploiement du machine learning. Comment cette nouvelle donne technologique affectera-t-elle l’organisation interne de l’entreprise et ses relations avec son écosystème ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mener un projet EDI en 6 étapes - Par Daniel HOTTIN, Directeur Général en charge de la R&amp;D de TX2 Concept</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/15/mener-projet-edi-6-etapes-daniel-hottin-directeur-general-charge-de-rd-de-tx2-concept/</link><pubDate>Tue, 15 Mar 2016 17:43:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/15/mener-projet-edi-6-etapes-daniel-hottin-directeur-general-charge-de-rd-de-tx2-concept/</guid><description>&lt;p&gt;Vouloir mener un projet EDI, c’est être désireux de simplifier les communications entre son entreprise et ses partenaires afin entre autres de résoudre des problèmes liés aux processus commerciaux et de les simplifier en mettant en place des échanges – sans intervention humaine – de fichiers électroniques directement entre ses systèmes d’informations et ceux de ses partenaires. Cela peut aussi être dans certains cas, une véritable contrainte commerciale pour atteindre l’objectif d’un référencement (par exemple un viticulteur souhaitant référencer 2,3 produits auprès d’une enseigne de grande distribution).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Directeur Financier d’aujourd’hui, un ingénieur en puissance qui s'ignore? Philippe Gangneux, Directeur Administratif et Financier, Sidetrade</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/11/directeur-financier-daujourdhui-ingenieur-puissance-signore-philippe-gangneux-directeur-administratif-financier-sidetrade/</link><pubDate>Fri, 11 Mar 2016 18:20:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/11/directeur-financier-daujourdhui-ingenieur-puissance-signore-philippe-gangneux-directeur-administratif-financier-sidetrade/</guid><description>&lt;p&gt;En quelques années, la transformation du métier de directeur financier s’est fortement accélérée. L’explosion du numérique et du Big Data rendent nécessaires de nouvelles compétences plus scientifiques.   Serait-ce la conséquence d’une évolution de la mission requérant de nouvelles compétences, propres aux ingénieurs ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-directeur-financier-détenteur-de-la-data"&gt;&lt;strong&gt;Le directeur financier, détenteur de la data&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises font face à une croissance exponentielle du volume de données, de leur variété et de leur vélocité. Qui est à même de gouverner et de partager ces flux ? Qui est peut analyser et modéliser ces informations ? Qui a une position stratégique pour conduire un changement ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quel rôle pour la communication unifiée dans la chaîne de valeur des applications IoT ? Yacine Mahfoufi, Directeur Marketing France, Alcatel-Lucent Enterprise</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/11/role-communication-unifiee-chaine-de-valeur-applications-iot-yacine-mahfoufi-directeur-marketing-france-alcatel-lucent-enterprise/</link><pubDate>Fri, 11 Mar 2016 18:17:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/11/role-communication-unifiee-chaine-de-valeur-applications-iot-yacine-mahfoufi-directeur-marketing-france-alcatel-lucent-enterprise/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;internet des objets (IoT) décrit la coordination de plusieurs appareils et objets connectés par le biais de multiples réseaux. Ceux-ci comprennent des objets du quotidien tels que les smartphones ou les tablettes ou encore des véhicules connectés, des écrans de contrôle ou bien des capteurs équipés d’une connectivité M2M (Machine to Machine), ce qui permet d&amp;rsquo;envoyer et de recevoir toutes sortes de données. A l’occasion du dernier « Enterprise Connect » à Orlando, une question récurrente occupait les esprits : quelles interactions pour les communications unifiées et le marché croissant de l’internet des objets ? Quelques éléments de réponses ci-dessous…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les étapes clés pour une transformation digitale réussie | Tracy Goddard, Responsable des services professionnels pour la région EMEA, Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/10/etapes-cles-transformation-digitale-reussie-tracy-goddard-responsable-services-professionnels-region-emea-changepoint/</link><pubDate>Thu, 10 Mar 2016 17:14:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/10/etapes-cles-transformation-digitale-reussie-tracy-goddard-responsable-services-professionnels-region-emea-changepoint/</guid><description>&lt;p&gt;Quel mode opératoire doivent adopter les entreprises pour &lt;strong&gt;gérer les projets visant à les faire évoluer&lt;/strong&gt;, comme celui de la transformation digitale? Projet d’ampleur, la transformation digitale impacte aujourd’hui toutes les entreprises. Tournant obligatoire, les entreprises doivent négocier ce virage en douceur et surtout avec méthode. Une bonne gestion de projets, agile et pérenne, s’impose néanmoins plus que jamais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Définissez clairement vos objectifs avant de commencer : Que vous souhaitiez réduire les coûts, améliorer l’expérience liée à l’utilisation de services, ou encore mettre à niveau vos systèmes informatiques, vous devez clairement définir vos objectifs clés. C’est également le meilleur moyen de se tenir informé des besoins ou attentes des parties prenantes clés ; qu’il s’agisse d’employés ou de clients, vous devez vous assurer que vos objectifs sont alignés, de façon à optimiser leur impact.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment éliminer les angles morts créés par le trafic chiffré SSL dans votre infrastructure de sécurité - Par Dominique Loiselet, Directeur Général de Blue Coat France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/10/eliminer-angles-morts-crees-trafic-chiffre-ssl-infrastructure-de-securite-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</link><pubDate>Thu, 10 Mar 2016 16:55:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/10/eliminer-angles-morts-crees-trafic-chiffre-ssl-infrastructure-de-securite-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le chiffrement SSL/TLS est largement utilisé pour garantir la confidentialité des communications vers les serveurs internes et externes. Malheureusement, cette confidentialité s’applique également aux solutions de sécurité en les aveuglant et de ce fait en empêchant l’inspection du trafic réseau. Ce qui augmente les risques encourus. Le cabinet Gartner prévoit ainsi qu’en 2017, plus de la moitié des attaques réseau menées contre les entreprises utiliseront le trafic chiffré afin de contourner les mécanismes de contrôle.
Les flux chiffrés étant de plus en plus utilisé par les pirates informatiques, intéressons-nous aux cinq erreurs les plus fréquemment commises en matière d’inspection des communications réseau :
&lt;strong&gt;La négligence.&lt;/strong&gt; Selon Gartner, les entreprises sont nombreuses à ignorer le manque d’efficacité de leurs systèmes de protection en profondeur. Ainsi, la plupart des organisations n&amp;rsquo;ont pas mis en place de politique formelle de sécurisation des flux chiffrés. Moins de 50% des entreprises équipées de passerelles Web sécurisées (SWG) s’en servent pour déchiffrer le trafic Web sortant. Enfin, moins de 20% des organisations équipées d’un pare-feu, d’un système de prévention des intrusions (IPS) ou d&amp;rsquo;une appliance de gestion unifiée des menaces (UTM) analysent le contenu des flux lorsqu’ils sont chiffrés.
&lt;strong&gt;Le manque de précision.&lt;/strong&gt; Les entreprises gaspillent de l’argent dans toutes sortes de solutions : IDS/IPS (systèmes de détection/prévention d’intrusion), DLP (solutions de prévention contre la perte de données), pare-feu de nouvelle génération, outils d’analyse de logiciels malveillants, etc. Bien que ces solutions répondent à une variété de problématiques, l’inspection du trafic SSL n’y est tout au plus présente qu’en tant que fonctionnalité optionnelle, et se limite à fournir une visibilité sur les communications Web/HTTPS. De plus, ces fonctionnalités étant tellement consommatrice de ressources, les entreprises doivent déployer plusieurs appliances supplémentaires afin de prendre en charge l’inspection d&amp;rsquo;un trafic SSL. Cette méthode s’avère couteuse, problématique sur le plan opérationnel et souvent incomplète.
&lt;strong&gt;Le manque de cohérence.&lt;/strong&gt; Le manque de cohérence dans le déploiement des politiques de déchiffrement du trafic sur les différentes solutions de sécurité utilisées est souvent problématique pour les services chargés de la sécurité informatique. La complexité des réglementations en matière de confidentialité des données est généralement identifiée comme étant un obstacle aux prises de décisions par les départements juridiques, RH ou de conformité. En outre, le manque de communication avec les employés et souvent source de mécontentement (« Pourquoi mes flux sont-ils inspectés ? ») et annihile souvent l’aboutissement des efforts de déchiffrement de ce type.
&lt;strong&gt;S’appuyer sur une protection insuffisante.&lt;/strong&gt; Les logiciels malveillants utilisent le trafic SSL pour commettre leurs méfaits. Ainsi, selon Gartner, l’omniprésent botnet Zeus utilise les communications SSL/TLS pour se mettre à jour après une première infection par e-mail. Par ailleurs, notre centre de recherche Blue Coat Research Labs a constaté que le cheval de Troie Dyre utilisait souvent des mécanismes de commande et de contrôle (C2C) malfaisants tels qu’Upatre pour communiquer secrètement avec ses serveurs de contrôle et de commandement.
&lt;strong&gt;Se laisser perturber par l’évolution de l’environnement.&lt;/strong&gt; L’adoption rapide d’applications et de services cloud étend et complique considérablement les environnements informatiques, accélère le développement du trafic SSL/TLS chiffré, et augmente l’exposition aux risques de piratage. Les applications modernes telles que les médias sociaux, les solutions de stockage de fichier, les moteurs de recherche et les logiciels cloud s’appuient de plus en plus sur ces protocoles pour communiquer. Il est vivement recommandé de superviser et d’analyser ces applications et services, à la recherche de contenu et d’activité malveillants. La généralisation de l’utilisation de ces applications rend encore plus critique la mise en place d’une politique de déchiffrement permettant d’identifier ce qui peut l’être ou ce qui doit rester chiffré.
Voici quatre recommandations pour combler les lacunes vis-à-vis de la sécurité de votre réseau :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les opérateurs de télécommunication peuvent-ils rattraper leurs 10 ans de retard sur le e-commerce ? Ezako</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/09/operateurs-de-telecommunication-peuvent-rattraper-leurs-10-ans-de-retard-e-commerce-ezako/</link><pubDate>Wed, 09 Mar 2016 18:32:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/09/operateurs-de-telecommunication-peuvent-rattraper-leurs-10-ans-de-retard-e-commerce-ezako/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Avis d&amp;rsquo;expert de &lt;strong&gt;Bora Kizil&lt;/strong&gt;, Dauphine / MBA HEC Paris, Ex Dirigeant Rocket Internet / Spécialiste e-commerce, et &lt;strong&gt;Julien Muller&lt;/strong&gt;, DEA Intelligence artificielle – Dauphine, ex-IBM - Spécialiste Big Data et architect&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Analytics, prédiction, recommandation, personnalisation, etc., depuis les années 90, le e-commerce innove dans la façon de vendre le bon service au bon client.&lt;/strong&gt;
Sur le marché de la télécommunication, certains acteurs du VOD ont bien compris l’importance d’investir dans la recommandation et viennent peu à peu grignoter des parts de marché. Sur un marché des télécommunications, où le churn est l’enjeu crucial, les opérateurs doivent se tourner vers les dernières technologies et les savoirs de pointe pour défendre leurs parts de marché, voire en prendre à leurs concurrents.
Issue du monde du e-commerce et spécialiste de la Big Data dans l’industrie de la Télécommunication, la start-up Ezako livre 5 points-clés que les opérateurs de télécommunication peuvent apprendre du e-commerce.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Nous entrons dans une nouvelle ère de démocratie en matière de licences logicielles" Christian Hindre, Directeur Commercial Europe de Flexera Software</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/09/entrons-nouvelle-ere-de-democratie-matiere-de-licences-logicielles-christian-hindre-directeur-commercial-europe-de-flexera-software/</link><pubDate>Wed, 09 Mar 2016 16:51:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/09/entrons-nouvelle-ere-de-democratie-matiere-de-licences-logicielles-christian-hindre-directeur-commercial-europe-de-flexera-software/</guid><description>&lt;p&gt;En matière d’achat de logiciels d’entreprise, la stabilité a globalement été de mise pendant de nombreuses années.  Le  modèle des licences perpétuelles, qui permet aux entreprises de payer à l’avance le plein tarif pour profiter d’un accès à vie à un logiciel est longtemps resté prépondérant, mais la donne change.  En effet,  cette solution n’est pas toujours idéale car elle implique des coûts initiaux plus élevés et ce, bien avant que l’entreprise ait profité de la moindre valeur ajoutée.  Et bien qu’il soit possible d’en acheter plusieurs, il est en revanche impossible d’obtenir le remboursement des licences non utilisées lorsque l’on a eu les yeux plus gros que le ventre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les applications mobiles révolutionnent le monde de la promotion - Par Alexander CASASSOVICI, Fondateur d’Actvt</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/09/applications-mobiles-revolutionnent-monde-de-promotion-alexander-casassovici-fondateur-dactvt/</link><pubDate>Wed, 09 Mar 2016 16:38:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/09/applications-mobiles-revolutionnent-monde-de-promotion-alexander-casassovici-fondateur-dactvt/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, l’apparition des applications mobiles a profondément fait évoluer les usages en matière de promotion, de marketing et de publicité. En effet, média à part entière, les apps sont désormais en mesure de mobiliser des communautés de plusieurs millions d’utilisateurs et de créer de véritables réseaux de prescriptions pour les marques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce point stratégique a considérablement fait évoluer les attentes des annonceurs qui se tournent aujourd’hui massivement vers les technologies numériques et le digital pour mettre en valeur leurs produits et leurs services. Dans ce contexte, une première étape a consisté à se positionner sur des blogs et chaines Youtube par exemple. Oui, mais voilà, l’enjeu a désormais évolué pour se déplacer vers les applications mobiles de nouvelle génération.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'archivage électronique des emails - Quels types d’emails faut-il conserver et archiver ? Arkheos</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/09/archivage-electronique-des-emails-types-demails-faut-conserver-archiver-arkheos/</link><pubDate>Wed, 09 Mar 2016 16:25:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/09/archivage-electronique-des-emails-types-demails-faut-conserver-archiver-arkheos/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Archivage électronique des emails : Parce qu’aujourd’hui les services de messagerie connaissent une croissance fulgurante et que les volumes de contenus échangés par voie électronique dépassent largement ceux des flux papier, l’archivage des emails est devenu un problème complexe. Quels emails doit-on archiver ? Pour combien de temps ? Que faire des pièces jointes ? Et les emails d’ordre privé ? Autant de questions auxquelles il est primordial de répondre afin de mettre en place une politique d’archivage efficace.&lt;/em&gt;
La mise en place d’une politique d’archivage des emails au sein de l’entreprise permet d’abord de respecter l’obligation légale de traçabilité des échanges électroniques (loi de juin 2004 pour la Confiance dans l’Economie Numérique - LCEN), mais aussi de faciliter l’accès à l’information et de retrouver facilement certaines données utiles, comme par exemple l’auteur d’un message envoyé depuis un poste interne ou un contrat signé reçu en pièce jointe à une date précise. Reste que parmi le flot d’emails envoyés ou reçus chaque jour dans l’entreprise, tous n’ont pas la même valeur. Il faudra donc, comme pour le papier, être capable de faire le distinguo entre les emails ayant une réelle valeur « business », archivistique et ou historique, et ceux non pertinents dont la valeur est purement informelle ou personnelle. Chaque type d’email aura donc droit à un traitement différent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le smartphone, nouvelle identité numérique - Par Yves Ackermann, Directeur Segments Stratégiques Europe, HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/09/smartphone-nouvelle-identite-numerique-yves-ackermann-directeur-segments-strategiques-europe-hid-global/</link><pubDate>Wed, 09 Mar 2016 16:18:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/09/smartphone-nouvelle-identite-numerique-yves-ackermann-directeur-segments-strategiques-europe-hid-global/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le smartphone pourrait-il devenir la nouvelle identité permettant d&amp;rsquo;accéder à la fois aux données et aux bâtiments? La réponse est oui : l&amp;rsquo;accès mobile est très en vogue. Plusieurs grandes entreprises sont prêtes à sauter le pas, de même pour les PME.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le champ d&amp;rsquo;application des smartphones ne cesse de s&amp;rsquo;élargir. L&amp;rsquo;accès mobile, quoique récent, prend de plus en plus d’importance le domaine d’activité. Les smartphones peuvent ainsi servir d&amp;rsquo;identités numériques pour accéder aux bâtiments, aux systèmes informatiques et autres applications. Ce sont les nouvelles technologies d&amp;rsquo;accès mobile et les standards de communication, comme NFC et Bluetooth Smart, qui rendent cela possible. Dans ce cadre, les identités numériques de nouvelle génération offrent même une plus grande sécurité que de nombreuses cartes conventionnelles, le cryptage de leurs transmissions n’ayant pas encore été compromis. L&amp;rsquo;accès mobile signifie que les clés, les cartes et autres jetons sont intégrés dans les smartphones, les tablettes et autres objets connectés à l&amp;rsquo;instar de l&amp;rsquo;Apple Watch.
De nouvelles opportunités s&amp;rsquo;ouvrent également au sein des PME au sein desquelles l&amp;rsquo;utilisation des smartphones ne cesse de se développer. La tendance BYOD a accéléré la pénétration des smartphones dans la sphère professionnelle et lorsqu&amp;rsquo;un smartphone est utilisé au quotidien le chemin vers la solution d&amp;rsquo;accès mobile n&amp;rsquo;est pas long. Pour l’administrateur il s’agit cependant de trouver des solutions et de gérer un parc souvent hétéroclite.
Les avantages d&amp;rsquo;une stratégie d&amp;rsquo;accès mobile sont clairs. Les économies découlent de la numérisation intégrale des processus évitant la commande et l’impression des nouvelles cartes tout en rationalisant les flux. Ainsi, par exemple, il n&amp;rsquo;est plus nécessaire de disposer de différents processus pour l&amp;rsquo;émission et l&amp;rsquo;administration d&amp;rsquo;identités distinctes servant à l&amp;rsquo;accès informatique et au contrôle d&amp;rsquo;accès.
Alliant sécurité et convivialité, une solution d&amp;rsquo;accès mobile peut marquer des points. La caractéristique clé des smartphones réside dans leur capacité de mise en œuvre de mesures de sécurité intégrées. Citons notamment le cryptage des données ou l&amp;rsquo;utilisation de procédures biométriques avec des em-preintes digitales. L&amp;rsquo;application d&amp;rsquo;accès peut fonctionner en outre dans un sandbox dédié, ce qui permet de garantir qu&amp;rsquo;aucune autre application ne puisse accéder à des informations d&amp;rsquo;authentification ou d&amp;rsquo;accès confidentielles. Notamment en cas de perte, il doit être possible de révoquer à distance les données qu’il contient. Cette multitude de fonctions de sécurité permet d’assurer un niveau élevé de protection des données, ce qui répond justement aux exigences des entreprises de taille moyenne. Le confort des différents collaborateurs s’en trouve amélioré, ces derniers n’ayant plus à transporter de cartes et de clés, et à se souvenir de leurs nombreux codes ou mots de passe. Pour certaines applications comme le parking, il peut également bénéficier d’une distance de lecture pouvant aller jusqu’à plusieurs mètres.
La condition pour la mise en œuvre d&amp;rsquo;une solution d&amp;rsquo;accès mobile est la mise en place d&amp;rsquo;une infrastructure avec une gestion d&amp;rsquo;identité et d&amp;rsquo;accès sécurisée et généralisée. Dans ce domaine, HID Global propose des lecteurs compatibles avec ces identités mobiles dont les fonctionnalités peuvent bénéficier de mises à jour et d’un portail sur le Cloud pour l&amp;rsquo;administration de ces mêmes identités numériques.
Les solutions d&amp;rsquo;accès mobiles sont clairement tendance et cette évolution n’épargnera pas les PME. En fin de compte, les solutions d&amp;rsquo;accès mobiles ouvriront la voie à une nouvelle conception de la gestion des identités, démarche où le service sera très présent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La migration des données sensibles vers le Cloud : les points essentiels &amp;#124; Christophe Auberger, Directeur Technique France, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/08/migration-donnees-sensibles-vers-cloud-points-essentiels-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet-2/</link><pubDate>Tue, 08 Mar 2016 18:12:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/08/migration-donnees-sensibles-vers-cloud-points-essentiels-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet-2/</guid><description>&lt;p&gt;Vous ne contrôlez plus totalement vos données à la seconde où ces dernières migrent vers le Cloud. Votre défi est d’évaluer si les économies et les convivialités associées à un stockage dans le Cloud compensent le risque supplémentaire qu’induit un stockage de vos données critiques et éléments de propriété intellectuelle hors de votre périmètre immédiat de contrôle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En classifiant vos données et en définissant les règles régissant les profils susceptibles d’accéder à vos données, de les modifier ou les supprimer, vous aurez une bonne idée du périmètre de vos données (valeur, pertinence et volume notamment).Vous devez ensuite décider du lieu de leur stockage. Avec l’avènement du Cloud, vous devez évaluer avec précision le risque de les héberger hors site. Le stockage dans le Cloud n’est pas un trou noir mystérieux qui se contente de mettre vos données « en ligne ». Vous devez, en effet, vous assurer de la parfaite sécurité de ces données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La migration des données sensibles vers le Cloud : les points essentiels | Christophe Auberger, Directeur Technique France, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/08/migration-donnees-sensibles-vers-cloud-points-essentiels-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</link><pubDate>Tue, 08 Mar 2016 18:12:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/08/migration-donnees-sensibles-vers-cloud-points-essentiels-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Vous ne contrôlez plus totalement vos données à la seconde où ces dernières migrent vers le Cloud. Votre défi est d’évaluer si les économies et les convivialités associées à un stockage dans le Cloud compensent le risque supplémentaire qu’induit un stockage de vos données critiques et éléments de propriété intellectuelle hors de votre périmètre immédiat de contrôle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En classifiant vos données et en définissant les règles régissant les profils susceptibles d’accéder à vos données, de les modifier ou les supprimer, vous aurez une bonne idée du périmètre de vos données (valeur, pertinence et volume notamment).Vous devez ensuite décider du lieu de leur stockage. Avec l’avènement du Cloud, vous devez évaluer avec précision le risque de les héberger hors site. Le stockage dans le Cloud n’est pas un trou noir mystérieux qui se contente de mettre vos données « en ligne ». Vous devez, en effet, vous assurer de la parfaite sécurité de ces données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prédictions concernant les projets : enjeux pour 2016 - Par Jean-Pierre Ullmo, vice-président EMEA des ventes chez Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/07/predictions-concernant-projets-enjeux-2016-jean-pierre-ullmo-vice-president-emea-ventes-chez-changepoint/</link><pubDate>Mon, 07 Mar 2016 16:17:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/07/predictions-concernant-projets-enjeux-2016-jean-pierre-ullmo-vice-president-emea-ventes-chez-changepoint/</guid><description>&lt;p&gt;Avec un excellent classement dans les quadrants magiques PPM de Gartner, l’acquisition de barometerIT et le lancement de notre plateforme de gestion des activités (Business Execution Management), l’année a été riche pour Changepoint. Mais, nous avons également hâte de débuter une année 2016 qui s’annonce très occupée et de nous confronter à des changements intéressants sur le marché. D’après des analystes, des fournisseurs reconnus, des start-ups et des utilisateurs, voici les trois enjeux qui figureront en tête des priorités de nombreux conseils de direction l’année prochaine :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La mobilité crée-t-elle des silos de données cachés dans votre entreprise ? Jean-Pierre Ullmo, Vice-président Ventes pour la zone EMEA de Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/04/mobilite-cree-t-silos-de-donnees-caches-entreprise-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-zone-emea-de-changepoint/</link><pubDate>Fri, 04 Mar 2016 15:50:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/04/mobilite-cree-t-silos-de-donnees-caches-entreprise-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-zone-emea-de-changepoint/</guid><description>&lt;p&gt;Les chefs de projet travaillent avec tout un arsenal d’outils – outils spéciaux de gestion de portefeuille de projets, solutions de Business Intelligence, produits de prévision financière, etc. – qui leur permettent de tenir l’activité à jour et de produire de bons résultats. L’utilisation de ces outils est un jeu d’enfant pour un collaborateur se trouvant au bureau et connecté au serveur. Cependant, les choses peuvent rapidement se gâter en dehors de l’entreprise. Pour les chefs de projet mobiles d’aujourd’hui, ce n’est pas acceptable. Ils doivent être au cœur de l’action et constamment informés de toute évolution, afin de pouvoir agir rapidement pour résoudre les problèmes dès qu’ils surviennent et de prendre la bonne orientation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Piratage de Sony - Il y a plus de choses derrière qu’il n’y parait au premier coup d’œil… Blue Coat</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/04/piratage-de-sony-y-a-plus-de-choses-derriere-quil-ny-parait-premier-coup-doeil-blue-coat/</link><pubDate>Fri, 04 Mar 2016 15:28:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/04/piratage-de-sony-y-a-plus-de-choses-derriere-quil-ny-parait-premier-coup-doeil-blue-coat/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;attaque de Sony Pictures en novembre 2014 n&amp;rsquo;était pas un incident isolé. Grâce à l&amp;rsquo;utilisation de technologies développées en interne par son équipe de recherche, Blue Coat, spécialiste des technologies de cyber sécurité, a réussi à relier cette attaque à plusieurs événements destructeurs qui remontent au moins à 2009.
Bien que l&amp;rsquo;identité des auteurs soit encore inconnue, plusieurs événements antérieurs similaires ont été attribués à d&amp;rsquo;autres équipes de hackers nord-coréens. L&amp;rsquo;équipe de recherche de Blue Coat a étudié en détail un certain nombre de cyber-attaques liées, et ils ont été en mesure de relier ces événements avec des groupes de pirates connus sous le nom « DarkSeoul » et « Silent Chollima ».
Ce que Blue Coat a découvert est que, quel que soit ce groupe, il est toujours actif, et s’attaque principalement à des cibles sud-coréennes dans différents secteurs d’activité. Le dernier malware associé à cette menace complexe date apparemment de janvier 2016.
Cette recherche s’appuie sur de nombreux événements et preuves, qui ont mis en corrélation des informations en utilisant différentes techniques d’analyse, incluant notamment :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Apprendre avec Rocky : échouer rapidement pour réussir plus vite | Jean-Pierre Ullmo, Vice-président Ventes pour la zone EMEA de Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/04/apprendre-rocky-echouer-rapidement-reussir-plus-vite-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-zone-emea-de-changepoint/</link><pubDate>Fri, 04 Mar 2016 14:36:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/04/apprendre-rocky-echouer-rapidement-reussir-plus-vite-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-zone-emea-de-changepoint/</guid><description>&lt;p&gt;Interprété par Sylvester Stallone, le boxeur Rocky Balboa est l’un des personnages de cinéma les plus marquants de tous les temps. Vaincu à l’issue du grand combat final du premier film de la saga, il poursuit ses efforts sans relâche pour devenir champion du monde dans la catégorie des poids lourds. Son chemin vers la gloire semé d’embûches en fait une source d’inspiration. Toutefois, dans le monde réel, les revers et les échecs peuvent se révéler bien plus difficiles à accepter.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Big Data : plongés dans un « lac de données », les silos sont enfin unifiés - Par Cédric Despres, CTO Ysance</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/03/big-data-plonges-lac-de-donnees-silos-enfin-unifies-cedric-despres-cto-ysance/</link><pubDate>Thu, 03 Mar 2016 16:11:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/03/big-data-plonges-lac-de-donnees-silos-enfin-unifies-cedric-despres-cto-ysance/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D’abord « Open » avant d’être « Big », la data est devenue en cinq ans la pépite des chercheurs d’or 2.0. Faute de technologie adaptée, chacun devait au départ, travailler dans son coin du fait de l’impossibilité de centraliser les données. Mais désormais, ces silos sont devenus des obstacles au business des entreprises et nécessitent d’être réinventés.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ne cassons pas les silos, unifions-les !&lt;/strong&gt; Cinq ans après l’émergence du Big Data, force est de constater qu’un des premiers bénéfices de ces nouvelles plateformes est d’être parvenu à réconcilier des univers différents équipés de leurs propres outils informatiques.  Et ils sont nombreux. Un des plus marquant est le rapprochement stratégique entre le marketing et l’IT. Mais cela ne suffit pas. Encore faut-il que les systèmes d’informations ne soient pas isolés les uns des autres. Ce qui a généré des applicatifs qui se sont construits, au fil du temps, chacun de leur côté. Et, dans le cas de la grande distribution, par exemple,  les enseignes distribuant à la fois en ligne et en magasin ont vu une frontière entre offline et online s’installer et difficile à déraciner.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Clarification du bulletin de paie : quelles nouvelles mentions, quels avantages pour le salarié, quels enjeux pour l'entreprise ? par Abdelkader Berramdane (ADP)</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/02/clarification-bulletin-de-paie-nouvelles-mentions-avantages-salarie-enjeux-lentreprise-abdelkader-berramdane-adp/</link><pubDate>Wed, 02 Mar 2016 15:04:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/02/clarification-bulletin-de-paie-nouvelles-mentions-avantages-salarie-enjeux-lentreprise-abdelkader-berramdane-adp/</guid><description>&lt;p&gt;Plus lisible et plus compréhensible. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;objectif assigné à la réforme du bulletin de paie et pour être plus précis à sa clarification.
A compter de janvier 2017, une partie des salariés en France, soit plusieurs millions, se verront remettre un bulletin de paie de nouvelle génération. Il devra comporter de manière plus simple et plus compréhensible les cotisations et contributions finançant le système de protection sociale français. &lt;strong&gt;Le nouveau bulletin de paie sera généralisé à tous les salariés en janvier 2018.&lt;/strong&gt;
Le principal changement, instauré par un décret et un arrêté publié au Journal officiel du 26 février, est la création d&amp;rsquo;une structure &lt;strong&gt;unique et nationale de présentation des cotisations payées par le salarié et l&amp;rsquo;employeur aux différentes caisses sociales.&lt;/strong&gt; Elles seront regroupées par risque couvert permettant d&amp;rsquo;identifier le financement de chacun d&amp;rsquo;entre eux.
Les salariés verront également apparaître de nouvelles informations relatives aux exonérations et réductions de charges dont bénéficient les entreprises pour leur emploi.
Si pour les salariés, il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;appréhender différemment les informations portées sur le bulletin de paie, pour &lt;strong&gt;les entreprises l&amp;rsquo;enjeu est infiniment plus important. Il exige d&amp;rsquo;adapter dans les plus brefs délais les systèmes d&amp;rsquo;information pour un nouvel ordonnancement des libellés, devenus nationaux, des différentes cotisations et contributions. Il s&amp;rsquo;agit également de définir une politique de communication et d&amp;rsquo;explication du nouveau bulletin de paie en y associant tous les acteurs de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/strong&gt; Il s&amp;rsquo;agit aussi de créer les nouveaux supports de contrôle de la paie, le nouveau bulletin de paie ne pouvant plus remplir ce rôle.
En somme, l&amp;rsquo;enjeu de la construction, de la production, et du déploiement du bulletin de paie de nouvelle génération impose une mobilisation concrète dès à présent des employeurs tant il réside essentiellement dans les capacités des entreprises à se conformer à cette réforme majeure.
Pour les accompagner, ADP engagera en temps utile une campagne d&amp;rsquo;information et de sensibilisation à ces nouveaux enjeux. A cette occasion seront expliqués les mécanismes résultant de la nouvelle législation et les modalités pratiques de mise en conformité légale des systèmes d&amp;rsquo;information.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IoT : 5 challenges pour connecter le Monde | Par Julien Fredonie, consultant IoT chez Infosys France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/02/iot-5-challenges-connecter-monde-julien-fredonie-consultant-iot-chez-infosys-france/</link><pubDate>Wed, 02 Mar 2016 14:42:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/02/iot-5-challenges-connecter-monde-julien-fredonie-consultant-iot-chez-infosys-france/</guid><description>&lt;p&gt;D’après Mc Kinsey l’impact de l’internet des objets sur l’économie sera de 6,2 trillions de dollars d’ici 2025 ! Des dizaines de milliards d’objets seront alors connectés. Les entreprises commencent à optimiser leurs activités (maintenance, consommation d’énergie&amp;hellip;) en dotant les unités de production de capacités qui rendent « visible l’invisible ». Les entreprises ciblant le consommateur final (B to C) ont une opportunité unique de réinventer l’expérience client. En offrant aux consommateurs de nouveaux services, en simplifiant leur vie, les marques disposent d’un nouveau territoire à la frontière des mondes physique et numérique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La dématérialisation de factures enfin accessible à tous - Par Stéphane JOBARD, Directeur des opérations de TX2 Concept</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/26/la-dematerialisation-de-factures-enfin-accessible-a-tous-par-stephane-jobard-directeur-des-operations-de-tx2-concept/</link><pubDate>Fri, 26 Feb 2016 18:17:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/26/la-dematerialisation-de-factures-enfin-accessible-a-tous-par-stephane-jobard-directeur-des-operations-de-tx2-concept/</guid><description>&lt;p&gt;Réservée à certains il y a encore peu de temps, la dématérialisation de factures est désormais une réalité concrète pour toutes les entreprises. Ainsi, grands comptes comme entreprises de petite taille peuvent désormais bénéficier des nombreux apports liés à l’utilisation de la facture électronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette évolution notable s’explique pour de nombreuses raisons parmi lesquelles nous pouvons notamment citer l’évolution de la technologie, son accessibilité et la mise en œuvre d’un cadre réglementaire dédié. Ces différents éléments se positionnent comme les piliers de la dématérialisation de factures.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’ Open Data , un avenir radieux ? Christophe Chmiel, Directeur de l’activité IT Solutions au sein du Groupe Jouve</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/25/l-open-data-un-avenir-radieux-christophe-chmiel-directeur-de-lactivite-it-solutions-au-sein-du-groupe-jouve/</link><pubDate>Thu, 25 Feb 2016 20:13:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/25/l-open-data-un-avenir-radieux-christophe-chmiel-directeur-de-lactivite-it-solutions-au-sein-du-groupe-jouve/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, plus de 550 000 fichiers répartis dans 21 000 jeux de données sont référencés sur data.gouv.fr 1, site lancé par la mission gouvernementale de promotion de l’ Open Data Etalab. L’ Open Data, tendance née des les pays anglo-saxons, prône l’ouverture et la mise à disposition de données de manière libre par les institutions publiques et privées. Les données peuvent ensuite être réutilisées pour créer des applications innovantes dans de nombreux domaines : suivi du trafic et de l’affluence dans les transports publics en temps réel, disponibilité des centres de santé autour de soi par spécialité médicale&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Insuffler la culture Lean Startup en entreprise - Fabien Le Hoan chez Maltem Consulting Group</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/24/insuffler-la-culture-lean-startup-en-entreprise-fabien-le-hoan-chez-maltem-consulting-group/</link><pubDate>Wed, 24 Feb 2016 16:48:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/24/insuffler-la-culture-lean-startup-en-entreprise-fabien-le-hoan-chez-maltem-consulting-group/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours, se développer dans un climat ultra concurrentiel où les notions d’innovation et de time to market sont stratégiques, est un réel défi pour toutes les entreprises et notamment les plus jeunes. Dans ce contexte, tester la vitalité de son projet est une nécessité. N’oublions pas que mettre en œuvre un projet demande de nombreuses ressources de toute nature et qu’il est important de ne pas les gaspiller.
C’est dans ce contexte que l’approche Lean Startup est un formidable moyen de sécuriser le lancement de son projet. Très en vogue outre-Atlantique, elle permet de valider tous les aspects stratégiques : ressources techniques, business model ou encore définition des futurs acheteurs. L’idée est donc de concevoir un produit qui correspond à un réel besoin et de sortir rapidement du projet si ce n’est pas le cas ou alors d’y apporter les modifications nécessaires pour le rendre viable.
L&amp;rsquo;expression « Lean Startup » renvoie donc à une approche spécifique du démarrage d&amp;rsquo;une activité économique et du lancement d&amp;rsquo;un produit. Elle repose sur le « Validated learning (en) » (vérification de la validité des concepts), l&amp;rsquo;expérimentation scientifique et le design itératif. Elle tend à réduire les cycles de commercialisation des produits, à mesurer régulièrement les progrès réalisés, et à obtenir des retours de la part des utilisateurs. (source Wikipedia)
À l’inverse d’autres approches comme Kanban qui ne concerne que la DSI, le lean startup concerne tout le management et les métiers de l’entreprise. Il s’agit donc véritablement d’un projet d’entreprise qui doit être lancé dès le départ. Cette approche agile et itérative est une pratique que les créateurs de projets doivent utiliser pour guider leurs choix sur des critères pragmatiques et non uniquement subjectifs comme le ressenti.
Le Lean Startup ne positionne donc pas l’échec comme inutile, mais au contraire comme un axe d’apprentissage permettant de prendre par la suite de bonnes décisions. Il est nécessaire de tester à moindre coût pour trouver le bon axe de développement.
Pour autant, il n’existe pas de formation spécifique au Lean Startup. Celui-ci s’apprend sur le terrain et s’utilise avec quelques outils pratiques permettant de structurer sa démarche. Il faut surtout être ouvert d’esprit, se poser de bonnes questions, ne pas hésiter à se remettre en cause, être curieux, se faire challenger par ses clients, etc.
À l’heure de l’omniprésence de l’agilité, l’approche Lean Startup est donc un moyen efficient de prendre des décisions structurantes et synonymes de mise sur le marché réussie de son projet et de ses innovations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Rationalisation des applications : quatre étapes pour en faire une bonne résolution à long terme - Jean-Pierre Ullmo, Vice-président Ventes pour la zone EMEA de Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/23/rationalisation-des-applications-quatre-etapes-pour-en-faire-une-bonne-resolution-a-long-terme-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-pour-la-zone-emea-de-changepoint/</link><pubDate>Tue, 23 Feb 2016 17:31:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/23/rationalisation-des-applications-quatre-etapes-pour-en-faire-une-bonne-resolution-a-long-terme-jean-pierre-ullmo-vice-president-ventes-pour-la-zone-emea-de-changepoint/</guid><description>&lt;p&gt;Nombre d’entre vous ont pris de bonnes résolutions en ce début d’année 2016, comme sortir le vélo du garage pour reprendre une activité sportive, ou bien arrêter le chocolat ou le tabac. Ce sont là d’excellentes résolutions, mais avez-vous pensé que vous devriez probablement en prendre aussi pour votre entreprise ?Les systèmes informatiques et Cloud gagnent sans nul doute à être un peu plus agiles, efficaces et ajustés. C’est la raison pour laquelle la rationalisation des applications doit être envisagée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protection des données sensibles : évaluation des risques et des menaces - par Christophe Auberger, Directeur Technique France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/23/protection-des-donnees-sensibles-evaluation-des-risques-et-des-menaces-par-christophe-auberger-directeur-technique-france/</link><pubDate>Tue, 23 Feb 2016 16:56:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/23/protection-des-donnees-sensibles-evaluation-des-risques-et-des-menaces-par-christophe-auberger-directeur-technique-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le cheminement de vos données, de votre clavier jusqu’au CPU en passant par l’écran est jalonné de dangers. Dans le cas d’un système cloisonné, à savoir le bon vieux PC autonome, le risque était quasi absent. Mais aujourd’hui, alors que chaque frappe au clavier mène on-ne-sait-où, que les opérations de traitement peuvent s’effectuer en tout endroit du monde, et que les utilisateurs se retrouvent souvent localisés à distance de leurs données, l’intégrité de ces données est menacée en tous points. Chaque “maillon faible” dans le processus de gestion de données devient particulièrement problématique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Software business : la transformation du business hardware et des process de supply chain | Avis d'expert par Philippe Soares Major Account Manager chez Flexera Software</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/22/software-business-la-transformation-du-business-hardware-et-des-process-de-supply-chain-avis-dexpert-par-philippe-soares-major-account-manager-chez-flexera-software/</link><pubDate>Mon, 22 Feb 2016 20:37:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/22/software-business-la-transformation-du-business-hardware-et-des-process-de-supply-chain-avis-dexpert-par-philippe-soares-major-account-manager-chez-flexera-software/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, les entreprises manufacturières deviennent de plus en plus des éditeurs de logiciels. Ce choix est grandement motivé par les délais parfois trop longs de conception et de production des produits, mais également par la complexité des chaines logistiques. En effet, pour rester compétitives, ces entreprises doivent accélérer la mise sur le marché de leurs produits. Mais elles doivent également apporter de la valeur ajoutée, sous forme de service, ce qui les pousse à développer des logiciels qui accompagneront le produit.
De son côté, le DAF, en charge de la gouvernance et de la gestion du risque d&amp;rsquo;entreprise, fait très bien la différence entre une entreprise dont le business model est basé sur des produits « physiques » et une entreprise qui commercialise des logiciels. Dans ce dernier cas, les process et contrôles financiers sont totalement différents.&lt;a href="https://learn.flexerasoftware.com/SWM-WP-Move-Beyond-Homegrown-IoT-Trends"&gt;Selon un récent rapport du Gartner&lt;/a&gt;, la clé pour réaliser les marges et les profits promis par les nouvelles technologies telles que l&amp;rsquo;Internet des objets, réside dans la capacité d&amp;rsquo;une entreprise à monétiser et à créer le business model du logiciel associé au produit pour lequel il a été créé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment combattre BlackEnergy - Par Frédéric Saulet, Directeur Régional Europe du Sud de LogPoint</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/22/comment-combattre-blackenergy-par-frederic-saulet-directeur-regional-europe-du-sud-de-logpoint/</link><pubDate>Mon, 22 Feb 2016 20:28:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/22/comment-combattre-blackenergy-par-frederic-saulet-directeur-regional-europe-du-sud-de-logpoint/</guid><description>&lt;p&gt;La famille de backdoors BlackEnergy*, qui ciblent particulièrement les systèmes SCADA, sont considérés comme étant à l’origine de cyber-attaques récentes d’entreprises ukrainiennes, spécialisées dans la distribution d&amp;rsquo;énergie et dans les médias. Après que plusieurs opérateurs d’électricité aient été ciblés - ce qui a provoqué une importante panne de courant pour quelque 80 000 foyers en décembre dernier - &lt;strong&gt;l’aéroport principal de Kiev&lt;/strong&gt; aurait été, lui aussi la cible d’assaillants.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="un-malware-dune-perversité-exemplaire"&gt;&lt;strong&gt;Un malware d’une perversité exemplaire&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;BlackEnergy a complété son arsenal de piratage avec un outil d&amp;rsquo;effacement de disque et un serveur SSH truffé de portes dérobées. Le cheval de Troie semble en effet associé à des fonctionnalités DisKill, capables de nettoyer 4000 types de fichiers différents, provoquant par là même une défaillance au démarrage. Actif depuis plusieurs années, BlackEnergy cible en particulier les systèmes de contrôle industriel. Cependant, lors des récents incidents, comme ceux d&amp;rsquo;Ukraine, son mode opératoire semble avoir évolué. Quelques changements techniques sont apparus.
Prenons l’exemple du nettoyage des fenêtres de logs d&amp;rsquo;événements pour effacer les traces. Des arguments via CLI sont acceptés, permettant ainsi de définir le moment de déclenchement de l’attaque pour détruire et supprimer des fichiers, bien que, maintenant, cela vise un nombre plutôt moindre de types de fichiers.
BlackEnergy est connu dans le monde des logiciels malveillants depuis 2008, mais c’est seulement en 2014 qu’il est arrivé sous le feu des projecteurs, après avoir compromis plusieurs systèmes de contrôle. A ses débuts, le malware était utilisé pour des attaques DDOS et des fraudes bancaires.
&lt;em&gt;Compteur d’activité &amp;amp; destinations uniques – Temps&lt;/em&gt;
&lt;strong&gt;Obtenir des informations sur le malware&lt;/strong&gt;
Une plateforme de SIEM comme celle de LogPoint permet de rester en alerte et met en évidence l’information sur les programmes malveillants tels que BlackEnergy. Notre tableau de bord BlackEnergy v3 mis à disposition de nos clients peut être utilisé pour analyser les éventuels incidents survenant dans et autour de l’infrastructure. De plus, la base de malware peut aussi être enrichie par une mise à jour de la liste. En outre, la fourniture de mises à jour est régulière, comme il est d’usage dans la lutte contre les malwares pour résister efficacement.
&lt;em&gt;Destinations infectées par la bande passante &amp;amp; Liste des détails de l’attaque&lt;/em&gt;
Outre des widgets spécifiques pour BlackEnergy, un système d’alertes et de reporting concernant le nettoyage des données d&amp;rsquo;audit et la suppression de fichiers est nécessaire. La bonne gestion des premiers incidents de départ grâce à un système d’alertes et de reporting efficace est très utile pour la mitigation des risques engendrés par BlackEnergy ou tous les logiciels malveillants de ce type.
La sécurité de l&amp;rsquo;information est une tâche toujours plus complexe, et les outils pour concevoir les cas d’usage et analyser les activités doivent être &lt;em&gt;a contrario&lt;/em&gt; transparents et simples. Pour ce faire, des alertes et des statistiques détaillées mais concises doivent être générées, des rapports rapidement produits avec des tableaux de bord facilement configurés, donnant aux responsables sécurité des informations claires et pertinentes. Il ne faut pas seulement que l&amp;rsquo;activité malveillante ou frauduleuse soit découverte, il faut que l’on puisse immédiatement la traiter, avant que les dommages n’apparaissent.
&lt;em&gt;*BlackEnergy est une menace très dynamique utilisée depuis des années par différentes organisations criminelles.
En été 2014, il a ciblé des organisations gouvernementales ukrainiennes pour voler des informations. Récemment, les cyber-attaques en Ukraine indiquent que BlackEnergy est utilisé pour des actions de destruction en plus de la compromission d’installations industrielles de contrôle et d’activités d’espionnage.&lt;/em&gt;
&lt;strong&gt;Frédéric Saulet est Directeur Régional Europe du Sud de LogPoint&lt;/strong&gt;
Il est chargé de la croissance des opérations en France, Belgique, Luxembourg et Europe du Sud incluant l&amp;rsquo;Italie, l&amp;rsquo;Espagne et le Portugal. A 36 ans, Frédéric Saulet est un professionnel chevronné doté d’une expérience de 15 années dans l&amp;rsquo;industrie des technologies de l&amp;rsquo;information et de la cyber-sécurité. Avant de rejoindre LogPoint, il était Managing Director pour les régions EMEA Sud, le Benelux et les pays nordiques chez Qualys, responsable de la stratégie commerciale et en charge du développement et de la gestion du réseau d&amp;rsquo;alliances et de partenaires. Auparavant, Frédéric avait animé le réseau de partenaires de NEXThink en France et en Italie et occupé plusieurs postes de manager chez Trend Micro et BigFix.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi la demande du FBI auprès d’Apple constitue une violation du système de confiance … une question qui va bien au delà du chiffrement des données | Kevin Bocek, VP Threat Intelligence and Security Strategy, Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/19/pourquoi-la-demande-du-fbi-aupres-dapple-constitue-une-violation-du-systeme-de-confiance-une-question-qui-va-bien-au-dela-du-chiffrement-des-donnees-kevin-bocek-vp-threat-intelli/</link><pubDate>Fri, 19 Feb 2016 15:10:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/19/pourquoi-la-demande-du-fbi-aupres-dapple-constitue-une-violation-du-systeme-de-confiance-une-question-qui-va-bien-au-dela-du-chiffrement-des-donnees-kevin-bocek-vp-threat-intelli/</guid><description>&lt;p&gt;En résumé, on demande à Apple de démonter le système de confiance utilisé depuis plus de 20 ans pour sécuriser Internet. Cette action du gouvernement américain -qui exige de pouvoir utiliser des certificats Apple- constitue un détournement et un piratage d’Internet. La question n’est pas de décrypter un téléphone utilisé par un terroriste.
Les certificats constituent le socle de la cybersécurité. Si le gouvernement est autorisé à utiliser les certificats Apple, il contrôle le logiciel qui contrôle en grande partie l’accès aux logiciels, à Internet et aux applications. Il en prendra alors le contrôle et le détournera.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comprendre et fidéliser les clients : le recours à des éléments caractéristiques de l’univers du jeu comme stratégie idéale - Andrea Rus Directeur des Ventes Europe du Sud de Gigya</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/18/comprendre-et-fideliser-les-clients-le-recours-a-des-elements-caracteristiques-de-lunivers-du-jeu-comme-strategie-ideale-andrea-rus-directeur-des-ventes-europe-du-sud-de-gigya/</link><pubDate>Thu, 18 Feb 2016 17:56:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/18/comprendre-et-fideliser-les-clients-le-recours-a-des-elements-caracteristiques-de-lunivers-du-jeu-comme-strategie-ideale-andrea-rus-directeur-des-ventes-europe-du-sud-de-gigya/</guid><description>&lt;p&gt;Pour les marques, la gamification, soit de recourir à des éléments de l’univers du jeu (comme le défi, l’attribution de scores aux activités du quotidien, les récompenses, l’attribution de badges ou de points, etc.), peut leur permettre de mieux engager, mieux comprendre voire mieux fidéliser les clients.
Défini il y a moins de vingt ans, ce concept connaît une adoption massive de la part des entreprises depuis près de cinq ans. D’ailleurs, il est estimé que la croissance du marché de la gamification pourrait être de 48% d’ici à 2019 .&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le Plan de Reprise d’Activité - PRA se positionne comme un sujet de gouvernance | Aurélien LEICKNAM, RSSI Jaguar Network, Vice-président CLUSIR PACA</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/18/quand-le-plan-de-reprise-d-activite-pra-se-positionne-comme-un-sujet-de-gouvernance-aurelien-leicknam-rssi-jaguar-network-vice-president-clusir-paca/</link><pubDate>Thu, 18 Feb 2016 17:53:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/18/quand-le-plan-de-reprise-d-activite-pra-se-positionne-comme-un-sujet-de-gouvernance-aurelien-leicknam-rssi-jaguar-network-vice-president-clusir-paca/</guid><description>&lt;p&gt;À l’ère de la convergence des usages, les outils numériques sont au cœur de l’activité de l’entreprise et conditionnent son organisation, son fonctionnement et sa pérennité. Préserver le système d’information devient un sujet stratégique ; force est de constater que la notion de Plan de Reprise d’Activité (PRA) connaît un essor croissant au sein des entreprises et organismes publics, de toutes tailles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant de mettre en avant un certain nombre de bonnes pratiques pour lancer son projet, abordons une courte définition de ce que représente un PRA : le Plan de Reprise d’Activité (en anglais « Disaster Recovery Plan ») vise à établir un plan d’action pour assurer la continuité des activités de l’entreprise en cas de crise majeure ; l’objectif étant de reprendre les activités critiques, dans un délai imparti et suivant un scénario déterminé à l’avance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Industrie 4.0 : l’individu deviendra-t-il à son tour un capteur de données ? Yves de Moncheuil, Revenue Godfather de Restlet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/17/industrie-4-0-lindividu-deviendra-t-il-a-son-tour-un-capteur-de-donnees-yves-de-moncheuil-revenue-godfather-de-restlet/</link><pubDate>Wed, 17 Feb 2016 18:04:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/17/industrie-4-0-lindividu-deviendra-t-il-a-son-tour-un-capteur-de-donnees-yves-de-moncheuil-revenue-godfather-de-restlet/</guid><description>&lt;p&gt;SelonYves de Moncheuil**,** Revenue Godfather de &lt;strong&gt;Restlet,&lt;/strong&gt; fournisseur d’une plateforme permettant aux entreprises de piloter leur transformation numérique grâce aux APIs, le terme « capteur » est associé à un objet simple et anodin disposant d&amp;rsquo;un rôle précis : mesurer un élément donné à des intervalles prédéterminés, et transmettre cette mesure à un serveur central. Les capteurs sont (la plupart du temps) des composants matériels basiques et peu coûteux, leur réelle valeur résidant dans les informations qu&amp;rsquo;ils récupèrent. En collectant suffisamment de données, il est possible d&amp;rsquo;établir des modèles, d&amp;rsquo;effectuer des analyses prédictives et, éventuellement, de générer des revenus dans un modèle économique régi de plus en plus par la valorisation des données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L' ITIL a-t-il un avenir dans l'économie digitale ? Avis d'expert de Pierrick Planchon, Digital Performance Expert chez Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/16/litil-a-t-il-un-avenir-dans-leconomie-digitale-avis-dexpert-de-pierrick-planchon-digital-performance-expert-chez-dynatrace/</link><pubDate>Tue, 16 Feb 2016 17:50:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/16/litil-a-t-il-un-avenir-dans-leconomie-digitale-avis-dexpert-de-pierrick-planchon-digital-performance-expert-chez-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;Tout est une question de compréhension et d’application des bonnes pratiques ITIL au sein de votre organisation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="rappel-quest-ce-que-l-itil-"&gt;Rappel : qu&amp;rsquo;est-ce que l&amp;rsquo; ITIL ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La définition de l&amp;rsquo; ITIL (Information Technology Infrastructure Library) que je préfère est sans aucun doute celle de Don Page, véritable gourou de l&amp;rsquo; ITIL, qui le décrit simplement comme le « sens commun documenté ». Si l&amp;rsquo;on en croit Voltaire, « le sens commun n&amp;rsquo;est pas si commun » ; d&amp;rsquo;où l&amp;rsquo;importance de bien le documenter quand on a la chance de le trouver !
L&amp;rsquo; ITIL est un ensemble de bonnes pratiques d&amp;rsquo;ITSM, permettant notamment d&amp;rsquo;adresser des questions telles que : Quels types de service fournir, et à qui ? Comment créer de la valeur ajoutée pour ses clients ? Comment définir la qualité de services ? Comment continuer à améliorer ses services dans un monde digital en perpétuelle transformation ? Comment mieux intégrer la stratégie IT à la stratégie business de l&amp;rsquo;entreprise ?
Pour résumer, il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un ensemble de guidelines permettant à l&amp;rsquo;IT de fournir un service de meilleure qualité, à moindre coût.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion marchande des données personnelles : où en sont les Français ? Par Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/12/a-quand-la-gestion-marchande-par-les-francais-de-leurs-donnees-personnelles-par-maitre-antoine-cheron-avocat-specialise-en-propriete-intellectuelle-et-ntic/</link><pubDate>Fri, 12 Feb 2016 18:24:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/12/a-quand-la-gestion-marchande-par-les-francais-de-leurs-donnees-personnelles-par-maitre-antoine-cheron-avocat-specialise-en-propriete-intellectuelle-et-ntic/</guid><description>&lt;p&gt;Les Français semblent être sur la bonne voie…
A l’heure où le rapport Terrasse sur l’économie collaborative a été remis au Premier ministre, Capgemini Consulting publie les résultats d’une étude menée par OpinionWay, portant sur « Les Français et l’ubérisation de l’économie ».
L’étude révèle que 20% des Français ont déjà utilisé un service collaboratif et que 15% des sondés ont l’intention d’y avoir prochainement recours. Il est démontré que ce nombre ne cessera de croître dans les années à venir. La tranche d’âge des 18-24 ans est la plus concernée par ce nouveau phénomène tant en termes d’offre que de demande. Ainsi 43% d’entre eux utilisent ou utiliseront prochainement un service issu de l’économie collaborative.
Trois facteurs explicatifs doivent être pris en compte. Tout d’abord, 70% des Français se disent avoir confiance dans l’e-commerce. Ensuite, les prix et la qualité des services proposés sont les arguments avancés par 65% des personnes interrogées pour le premier et 44% pour le second. Le développement des services collaboratifs s’explique enfin par la dégradation de l’offre des entreprises traditionnelles. En effet, 24% des 18-24 ans font part de leur mécontentement en la matière.
Ce sondage montre également que 55% des Français sont enclins à partager leurs données à caractère personnel en contrepartie de l’obtention d’un service à moindre prix, de meilleure qualité ou personnalisé.
L’exigence de qualité semble donc être privilégiée par les Français, à celle du strict respect de leur vie privée. Reste à savoir sur la base de quelles données à caractère personnel l’étude a été menée. Cette information permettrait d’établir un baromètre à partir duquel il serait possible de déterminer jusqu’où les Français sont prêts à révéler leur vie privée pour obtenir un service qu’ils estiment plus intéressant.
Ce troc de la donnée personnelle contre un meilleur service démontre a contrario la prise de conscience des Français quant à la valeur économique que représentent leurs données. La donnée est un bien marchand à l’égard duquel les Français ont exprimé au travers du projet de loi pour une République Numérique, la volonté d’en reprendre la maitrise de gestion face à la croissance du Big Data. C’est un business pour tout à chacun, qu’il est possible au travers de l’économie collaborative de faire fructifier.
A cet égard, Arnaud Bouchard, Senior Vice- Président en charge de l’entité Marketing &amp;amp; Sales à Capgemini Consulting fait remarquer que « nous observons peut-être ici le passage d’une société de la possession à une société qui fait la part belle à l’économie collaborative, au sein de laquelle la co-création de nouveaux services ou produits avec les entreprises deviendrait monnaie courante ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Six cybers secrets vous exposant à des trahisons - Par Dominique Loiselet, Directeur Général de Blue Coat France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/12/six-cybers-secrets-vous-exposant-a-des-trahisons-par-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</link><pubDate>Fri, 12 Feb 2016 17:53:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/12/six-cybers-secrets-vous-exposant-a-des-trahisons-par-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</guid><description>&lt;p&gt;La Saint-Valentin approche, et bien que l’amour soit une chose merveilleuse, la nature humaine peut parfois être à l’origine de véritables déchirements. &lt;a href="https://rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRmnGGZYW9m&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OapciYoNCb2aCh06Kn2JKYpqRjlZJkaGWUaJJhaGKjypWix6aqj6fao6nIrGHD0pRsbWiVmmRsZMyk0J12&amp;amp;v=7"&gt;Une étude publiée l’an passé révélait ainsi&lt;/a&gt; qu’une personne sur cinq cachait un élément important à son conjoint, comme leur infidélité ou des problèmes d’argent. De telles tromperies sont susceptibles de provoquer des ruptures.
Les professionnels de l’informatique et de la sécurité ne connaissent que trop bien les torts que peuvent leur causer aussi bien les cybercriminels avec leurs méthodes de plus en plus sophistiquées que les utilisateurs disposant de privilèges.
Voici six cybers secrets à découvrir pour vous éviter d’être trahi et déçu :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécuriser la propriété intellectuelle, première étape: la classification des données - Par Christophe Auberger, Directeur Technique France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/12/securiser-la-propriete-intellectuelle-premiere-etape-la-classification-des-donnees-par-christophe-auberger-directeur-technique-france/</link><pubDate>Fri, 12 Feb 2016 17:51:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/12/securiser-la-propriete-intellectuelle-premiere-etape-la-classification-des-donnees-par-christophe-auberger-directeur-technique-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mettez votre entreprise à l’abri des piratages d’envergure qui font la une de l’actualité&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le piratage médiatisé du site &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ashley_Madison#Piratage_et_fuite_de_donn.C3.A9es"&gt;Ashley Madison&lt;/a&gt; devrait inciter toute entreprise hébergeant des données (à vrai dire, toutes les entreprises de la planète) à se pencher sérieusement sur la sécurité de leurs données. Dès lors que vous saisissez des informations d’une personne dans la base de données de votre entreprise, vous devez vous assurez que ces dernières restent privées et confidentielles. Cette exigence fait partie des bonnes pratiques, et, dans certains pays, elle est même réglementaire.  En cas de piratage et de divulgation de ces données, vous pourriez bien encourir des poursuites judiciaires et des pénalités… sans compter la mauvaise presse qui ternira l’image de votre entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les DSI manquent de visibilité pour être plus efficientes - Vincent Bieri, Chief Product Evangelist &amp; Co-Founder chez Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/11/les-dsi-manquent-de-visibilite-pour-etre-plus-efficientes-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink/</link><pubDate>Thu, 11 Feb 2016 16:51:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/11/les-dsi-manquent-de-visibilite-pour-etre-plus-efficientes-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink/</guid><description>&lt;p&gt;Une étude publiée en décembre 2015 par le cabinet Forrester montre que 90 % des DSI admettent ne pas détecter les incidents remontés par leurs utilisateurs et que plus de 50 % des problèmes rencontrés ne sont pas communiqués au support, pour la plupart jamais résolus. L’impact de cette réalité est immédiat sur l’efficience de la DSI, mais également sur les métiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final, c’est la performance globale de l’entreprise qui est impactée au quotidien. Sans visibilité sur les réalités de la consumérisation, de la mobilité et du Cloud, la DSI ne peut qu’opérer en mode réactif, donc peu efficace avec beaucoup de temps perdu pour simplement isoler les problèmes qui circulent en permanence entre les différentes équipes réseaux, applications, postes de travail et serveurs. C’est aussi un impact pour les métiers avec des utilisateurs peu efficients, car des problèmes jamais remontés ralentissent leurs postes de travail et applications, du temps est consacré à essayer de résoudre leurs soucis informatiques ou ceux des collègues au lieu de se consacrer à leurs tâches métiers, et finalement lorsqu’ils reportent un problème au support, ils n’ont pas le service attendu.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Smart Cities : le rôle déterminant du Big Data dans les nouvelles transformations urbaines &amp;#124; Patrick Darmon, Directeur Big Data de Keyrus et Rémi Claudon, Senior Manager Big Data</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/11/smart-cities-le-role-determinant-du-big-data-dans-les-nouvelles-transformations-urbaines-patrick-darmon-directeur-big-data-de-keyrus-et-remi-claudon-senior-manager-big-data-2/</link><pubDate>Thu, 11 Feb 2016 16:36:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/11/smart-cities-le-role-determinant-du-big-data-dans-les-nouvelles-transformations-urbaines-patrick-darmon-directeur-big-data-de-keyrus-et-remi-claudon-senior-manager-big-data-2/</guid><description>&lt;p&gt;L’engouement pour le concept de « ville intelligente » ainsi que la diversité des villes qui s’en sont emparées témoignent, au-delà d’un effet de mode, d’un renouveau du questionnement sur le devenir des villes. Ce qui motive ce renouveau et justifie l’émergence de la Smart City en tant que nouvel idéal urbain ? La concomitance et la rencontre de deux phénomènes planétaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le premier phénomène est la formidable accélération de la transition urbaine mondiale&lt;/strong&gt; qui, de 54% en 2014, va porter la part de la population vivant dans des villes à 66% en 2050&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/?tl=y#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. En 35 ans, les villes du globe vont devoir accueillir 2,5 milliards d’individus supplémentaires, une des conséquences étant la multiplication des mégapoles supérieures à 10 millions d’habitants. Alors qu’elles n’étaient que 3 en 1970 et 10 en 1990, on en compte 28 dans le monde à ce jour, chiffre qui devrait dépasser la quarantaine en 2030. Que cette dynamique soit à 90% le fait des pays émergents n’est pas pour autant synonyme d’absence d’enjeux urbains dans les pays riches ou anciennement urbanisés : les questions de mobilité, d’efficience énergétique, d’étalement urbain, de cohésion sociale et de qualité de vie s’y posent au contraire avec acuité, sinon à la même échelle que dans les villes géantes d’Asie et d’Afrique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Smart Cities : le rôle déterminant du Big Data dans les nouvelles transformations urbaines | Patrick Darmon, Directeur Big Data de Keyrus et Rémi Claudon, Senior Manager Big Data</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/11/smart-cities-le-role-determinant-du-big-data-dans-les-nouvelles-transformations-urbaines-patrick-darmon-directeur-big-data-de-keyrus-et-remi-claudon-senior-manager-big-data/</link><pubDate>Thu, 11 Feb 2016 16:36:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/11/smart-cities-le-role-determinant-du-big-data-dans-les-nouvelles-transformations-urbaines-patrick-darmon-directeur-big-data-de-keyrus-et-remi-claudon-senior-manager-big-data/</guid><description>&lt;p&gt;L’engouement pour le concept de « ville intelligente » ainsi que la diversité des villes qui s’en sont emparées témoignent, au-delà d’un effet de mode, d’un renouveau du questionnement sur le devenir des villes. Ce qui motive ce renouveau et justifie l’émergence de la Smart City en tant que nouvel idéal urbain ? La concomitance et la rencontre de deux phénomènes planétaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le premier phénomène est la formidable accélération de la transition urbaine mondiale&lt;/strong&gt; qui, de 54% en 2014, va porter la part de la population vivant dans des villes à 66% en 2050&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/?tl=y#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. En 35 ans, les villes du globe vont devoir accueillir 2,5 milliards d’individus supplémentaires, une des conséquences étant la multiplication des mégapoles supérieures à 10 millions d’habitants. Alors qu’elles n’étaient que 3 en 1970 et 10 en 1990, on en compte 28 dans le monde à ce jour, chiffre qui devrait dépasser la quarantaine en 2030. Que cette dynamique soit à 90% le fait des pays émergents n’est pas pour autant synonyme d’absence d’enjeux urbains dans les pays riches ou anciennement urbanisés : les questions de mobilité, d’efficience énergétique, d’étalement urbain, de cohésion sociale et de qualité de vie s’y posent au contraire avec acuité, sinon à la même échelle que dans les villes géantes d’Asie et d’Afrique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment gérer ses emails avec moins de stress - Retarus</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/10/comment-gerer-ses-emails-avec-moins-de-stress-retarus/</link><pubDate>Wed, 10 Feb 2016 15:58:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/10/comment-gerer-ses-emails-avec-moins-de-stress-retarus/</guid><description>&lt;p&gt;Enseveli sous une avalanche d’emails, vous êtes constamment dérangé et perdez un temps précieux. N’est-il pas temps de changer les choses ?
C’est à la fin du mois d’octobre 1971 que Ray Tomlinson envoi le tout premier email. Avant l’envoi d’email, on échangeait des messages et des données par la poste, le téléphone ou la disquette. Avec l’email, mode de communication innovant, il est soudain devenu possible de transmettre des informations à un destinataire à tout moment, où que soient l’expéditeur et son destinataire. Certes, il fallait encore une trentaine de minutes pour communiquer des informations, ce qui était bien plus long qu’aujourd’hui. Mais le email a donné un grand coup d’accélérateur à la communication professionnelle. Il avait un côté efficace et simplifiait les choses au travail. Rien d’étonnant qu’il soit rapidement devenu l’un des principaux moyens de communication professionnelle.
Aujourd’hui, la communication par messagerie électronique a perdu ce côté sympathique, notamment au travail. Sa renommée appartient au passé, et les moyens de communication autrefois si appréciés sont désormais perçus comme intrusifs. Entre autres raisons à ce phénomène, l’ampleur prise par la numérisation dans l’environnement professionnel, comme le souligne une récente étude réalisée par la société allemande GFU (« Fédération allemande d’électronique grand public », « Corporation of supporting the consumer electronics in Germany »). L’utilisation du mail dans le milieu de l’entreprise est devenue délicate en raison de toute une série d’attaques informatiques, telles que les virus, le courrier indésirable ou le phishing. Dans ces conditions, ce canal de communication ne peut plus être utilisé de manière insouciante, comme à ses débuts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>GHT : La gestion des identités à l’heure des Groupements Hospitaliers de Territoire | Sebastien Wetter, expert sécurité santé, Enovacom</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/09/ght-la-gestion-des-identites-a-lheure-des-groupements-hospitaliers-de-territoire-sebastien-wetter-expert-securite-sante-enovacom/</link><pubDate>Tue, 09 Feb 2016 10:12:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/09/ght-la-gestion-des-identites-a-lheure-des-groupements-hospitaliers-de-territoire-sebastien-wetter-expert-securite-sante-enovacom/</guid><description>&lt;p&gt;*&amp;ldquo;Le schéma directeur d’un GHT ne peut pas se passer d’un méta-annuaire.&amp;rdquo;*&lt;em&gt;Sébastien Wetter - Responsable Produit, expert Sécurité chez Enovacom - revient pour nous sur les apports d’une gestion des identités et des habilitations pour les établissements de santé, au-delà des contraintes réglementaires, il y voit un atout pour les pilotes de l’organisation des futurs &lt;strong&gt;Groupements Hospitaliers de Territoires&lt;/strong&gt; (GHT).&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="comment-la-législation-sadapte-t-elle-aux-évolutions-du-système-de-santé-"&gt;Comment la législation s’adapte-t-elle aux évolutions du système de santé ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/new_wetter.png"&gt;&lt;img src="new_wetter.png" alt="new_wetter"&gt;&lt;/a&gt;Sébastien WETTER : &lt;strong&gt;Sous l’effet de l’ASIP Santé et la Direction générale de l&amp;rsquo;offre de soins (DGOS)&lt;/strong&gt; notamment, les réglementations encadrent les nouveaux usages et nous sommes très attentifs à ces évolutions. Ainsi, il faut savoir qu’au niveau de la &lt;strong&gt;CNIL&lt;/strong&gt;, deux thématiques sont particulièrement surveillées, à commencer bien sûr par la formalisation des accès des professionnels de santé aux informations patients, les hôpitaux devant &lt;a href="https://www.enovacom.fr/vos-projets/securisation-systeme-information/securisation-acces-gestion-des-identites-iam.html"&gt;garantir l’identité de ces personnels&lt;/a&gt;, de même que le droit de publication des informations contenues dans l’annuaire de ces établissements. La littérature réglementaire suit de très près également tout ce qui touche au volet financier d’un établissement de santé, avec une certification et une fiabilisation des comptes. C’est ce que l’on appelle l’&lt;a href="https://www.enovacom.fr/solutions/enovacom-smart-audit.html"&gt;auditabilité des systèmes d’information&lt;/a&gt;(SI), par laquelle on trace les actions réalisées par les professionnels hospitaliers. Une interface simple d’accès permet de mettre en œuvre et de gérer toute l’activité de contrôle et d’audit du SI, via ENOVACOM Smart Audit.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les tendances 2016 autour des communications en entreprise par Lifesize - Par Hugues de Bonnaventure, General Manager Lifesize France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/09/les-tendances-2016-autour-des-communications-en-entreprise-par-lifesize-par-hugues-de-bonnaventure-general-manager-lifesize-france/</link><pubDate>Tue, 09 Feb 2016 10:04:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/09/les-tendances-2016-autour-des-communications-en-entreprise-par-lifesize-par-hugues-de-bonnaventure-general-manager-lifesize-france/</guid><description>&lt;p&gt;Lifesize répertorie les 6 tendances qui rythmeront l’année 2016, entre expérience utilisateur de haute qualité, facilité dans l’utilisation des solutions et nouveaux outils ou encore sur la sécurité qui va se renforcer.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-la-conférence-en-mode-web-audio-et-vidéo"&gt;&lt;strong&gt;1. La conférence en mode web, audio et vidéo&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup d’entreprises utilisent encore des solutions de communication (audio, vidéo) différentes selon l’objet de leurs réunions. Pour les salariés, cela présente de gros désavantages. Il faut sans cesse installer de nouveaux logiciels ou utiliser des numéros différents, qu’il s’agisse d’une conférence audio, vidéo ou une présentation. Combiner ensemble les solutions vidéo, audio et web permet de fournir une solution plus simple à utiliser quel que soit le mode retenu. Ceci permettra aussi une optimisation des coûts pour l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment distribuer le stress dans les scénarios de tests de charge ? RADVIEW</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/08/comment-distribuer-le-stress-dans-les-scenarios-de-tests-de-charge-radview/</link><pubDate>Mon, 08 Feb 2016 18:02:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/08/comment-distribuer-le-stress-dans-les-scenarios-de-tests-de-charge-radview/</guid><description>&lt;p&gt;L’un des défis posés par les &lt;a href="https://www.radview.com/fr/test-de-resistance-au-stress-pour-site-web/"&gt;tests de charge&lt;/a&gt; est d’arriver à prévoir et à décider quelles activités utilisateur inclure et comment combiner différents scénarios d’utilisation. Notre article précédent « comment prévoir des scénarios de test de charge réalistes » donnait quelques conseils pour identifier les transactions utilisateur. Mais envisageons que vous en soyez déjà à l’étape suivante, se pose maintenant la question de savoir comment définir la proportion à attribuer aux différentes activités.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les pratiques de gestion des documents papier de salariés même bien intentionnés sont-elles une menace pour la protection des données et de la vie privée ? Par Edward Hladky, Président Directeur Général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/04/les-pratiques-de-gestion-des-documents-papier-de-salaries-meme-bien-intentionnes-sont-elles-une-menace-pour-la-protection-des-donnees-et-de-la-vie-privee-par-edward-hladky-president-direc/</link><pubDate>Thu, 04 Feb 2016 17:59:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/04/les-pratiques-de-gestion-des-documents-papier-de-salaries-meme-bien-intentionnes-sont-elles-une-menace-pour-la-protection-des-donnees-et-de-la-vie-privee-par-edward-hladky-president-direc/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La vulnérabilité du papier couplée à la négligence des salariés peut générer de nombreux cas de compromission de données&lt;/strong&gt;
Fin 2015, le Parlement et le Conseil européens se sont accordés sur la proposition de la Commission européenne d’un règlement général sur la protection des données ou GDPR (General Data Protection Regulation). Ces nouvelles règles, qui entreront en vigueur début 2018, sont une refonte en profondeur des règles de protection des données et de la vie privée définies aux tout débuts d’Internet par la Directive de protection des données. Les entreprises du monde entier qui manipulent des données d’origine européenne seront concernées.
Mais ces réformes, qui ont vocation à prendre en compte les nouveaux besoins de l’économie numérique et à défendre les droits de protection de la vie privée de l’individu, pourraient être difficiles à appliquer à l’information au format papier, sans parler des salariés qui impriment et manipulent des documents papier.
Dans l’actuel contexte des affaires de plus en plus connecté, les entreprises peuvent sous-estimer l’ampleur du défi. Tout d’abord, elles ne mesurent pas nécessairement les volumes d’impression produits au quotidien par les salariés. Selon l’&lt;a href="https://web-engage.augure.com/pub/tracking/455644/01898618285756711454577154776-eliotrope.fr?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5haWltLm9yZyUyRlJlc2VhcmNoLWFuZC1QdWJsaWNhdGlvbnMlMkZS%0AZXNlYXJjaCUyRmFpaW0tcG9zdGVycyUyRlBhcGVyLUZyZWUtMjAxNS1JR0E%3D"&gt;AIIM&lt;/a&gt; (Association of Information and Image Management), 40% des employés de bureau préfèrent toujours archiver les informations les plus importantes au format papier. Et alors que 40% des organisations déclarent que plus de la moitié de leurs factures sont émises au format électronique, 35% reconnaissent qu’elles continuent d’en imprimer la plupart.
Ensuite, alors que beaucoup sont dotées de processus robustes de gestion de l’information, elles ne vérifient pas toutes leur efficacité. &lt;a href="https://web-engage.augure.com/pub/tracking/455644/01898618285756711454577154776-eliotrope.fr?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5pcm9ubW91bnRhaW4uZnIlMkZwd2M%3D"&gt;Lors d&amp;rsquo;une étude menée avec PwC,&lt;/a&gt; nous avons découvert que 79% des entreprises de taille moyenne en Europe et en Amérique du Nord déclarent avoir un inventaire détaillé des informations qu’elles détiennent et où elles sont archivées, mais près de la moitié ne prennent pas la peine de vérifier si cet inventaire est juste.
Les humains n’adoptent pas toujours le comportement recommandé vis-à-vis des processus. Les gens oublient, ignorent ou contournent les consignes qu’ils jugent trop compliquées ou restrictives ; et leur façon de traiter les documents papier peut réduire à néant les meilleures intentions de l’équipe de gouvernance de l’information.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La face cachée des objets connectés : un point de vigilance à prendre en compte | Mathias LASNE Directeur du Pôle Télécoms et Multimédia Groupe EOLEN</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/04/la-face-cachee-des-objets-connectes-un-point-de-vigilance-a-prendre-en-compte-mathias-lasne-directeur-du-pole-telecoms-et-multimedia-groupe-eolen/</link><pubDate>Thu, 04 Feb 2016 17:47:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/04/la-face-cachee-des-objets-connectes-un-point-de-vigilance-a-prendre-en-compte-mathias-lasne-directeur-du-pole-telecoms-et-multimedia-groupe-eolen/</guid><description>&lt;p&gt;L’internet des objets (IoT) n’est plus un simple effet de mode réservé à quelques Geek. Ce phénomène de société a profondément transformé nos usages et notre quotidien. Les objets connectés vont connaître une très forte croissance sur les prochaines années : d’après Gartner, le&lt;em&gt;nombre d&amp;rsquo;objets connectés&lt;/em&gt; en circulation devrait passer de 4,9 milliards à 25 milliards en 2020. Si on ne peut que se réjouir des avantages que ces objets vont offrir à leurs utilisateurs, il faut prendre conscience que l’utilisation accrue de l’IoT implique de faire preuve d’une vigilance importante.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le nouveau visage de l’ apprentissage - Nicolas Albouze, Regional Manager France Blackboard</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/04/le-nouveau-visage-de-l-apprentissage-nicolas-albouze-regional-manager-france-blackboard/</link><pubDate>Thu, 04 Feb 2016 13:57:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/04/le-nouveau-visage-de-l-apprentissage-nicolas-albouze-regional-manager-france-blackboard/</guid><description>&lt;p&gt;Un nombre croissant d’étudiants dans l&amp;rsquo;enseignement supérieur sont aujourd&amp;rsquo;hui des apprenants dits non traditionnels, mais les universités sont-elles aujourd’hui capables de répondre aux attentes de ces nouveaux apprenants ? Le décalage est grand et continue de se creuser entre ce qu’attendent les apprenants aujourd’hui et ce que le système éducatif leur propose. Il est temps d’y apporter une réponse pour que les apprenants de tous âges et de tous horizons puissent réussir.Dans ce contexte, il est intéressant de s’interroger sur le nouveau visage de l’ apprentissage et de la formation à travers les nouveaux apprenants qui viennent façonner un nouvel environnement éducatif.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les backdoors constituent le graal des pirates informatiques - Par Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/30/les-backdoors-constituent-le-graal-des-pirates-informatiques-par-maitre-antoine-cheron-avocat-specialise-en-propriete-intellectuelle-et-ntic/</link><pubDate>Sat, 30 Jan 2016 15:31:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/30/les-backdoors-constituent-le-graal-des-pirates-informatiques-par-maitre-antoine-cheron-avocat-specialise-en-propriete-intellectuelle-et-ntic/</guid><description>&lt;p&gt;A l’occasion du Forum international sur la cybercriminalité, le gouvernement a réaffirmé sa prise position contre la mise en place d’une « porte dérobée » (dites « backdoor ») dans les logiciels. Décision qu’il convient de saluer dès lors que l’adoption d’une telle mesure aurait conduit au développement du piratage informatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite aux attentats de Paris, le débat sur le cybersécurité oscillait entre renforcement du chiffrement des données ou mise en place systématique des « portes dérobées » (dites « backdoors ») au sein des logiciels. Il semblerait que le gouvernement ait tranché en faveur du premier, à l’aune du gouvernement néerlandais et à contrecourant notamment de la Chine et de la Grande-Bretagne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Face à la déferlante des applications mobiles - Par Hari Nair, Director, Product Management chez Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/28/face-a-la-deferlante-des-applications-mobiles-par-hari-nair-director-product-management-chez-venafi/</link><pubDate>Thu, 28 Jan 2016 16:24:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/28/face-a-la-deferlante-des-applications-mobiles-par-hari-nair-director-product-management-chez-venafi/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Dans les entreprises, l’engouement pour les applications mobiles, couplé au phénomène BYOD (Bring Your Own Device), impose de sécuriser les systèmes et données en instaurant une gestion des certificats numériques.&lt;/em&gt;
Les acteurs opérant dans le secteur informatique depuis au moins 20 ans auront observé une quantité astronomique de changements. Si chacun d’eux est nécessaire, certains se révèlent plus intéressants que d’autres. L’essor des applications mobiles, en l’occurrence, représente incontestablement l’une des déferlantes frappant de plein fouet le monde de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cinq impératifs de sécurité à l’intention des nouveaux utilisateurs du Cloud - Christophe Auberger, Directeur Technique France chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/28/cinq-imperatifs-de-securite-a-lintention-des-nouveaux-utilisateurs-du-cloud-christophe-auberger-directeur-technique-france-chez-fortinet/</link><pubDate>Thu, 28 Jan 2016 15:50:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/28/cinq-imperatifs-de-securite-a-lintention-des-nouveaux-utilisateurs-du-cloud-christophe-auberger-directeur-technique-france-chez-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Apple, Amazon et Microsoft sont trois géants de la technologie et de véritables références en matière de fourniture de services cloud. Mais ils ont aussi comme point commun d’avoir été la cible de hackers plutôt virulents…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le piratage Apple (le “celebgate”) a abouti à la divulgation de photos très personnelles de certaines célébrités qui utilisaient iCloud, une mésaventure qui a fait la une de nombreux médias l’année dernière. Au Royaume-Uni, le fournisseur technologique Code Spaces a tout simplement baissé le rideau en 2014, après avoir été la cible de maîtres chanteurs qui ont, au final, supprimé des données essentielles sur l’environnement de stockage cloud de l’entreprise basé sur Amazon Web Services. En 2013, un certificat SSL expiré au sein du cloud Azure de Microsoft permettait à des hackers de mettre à l’arrêt plusieurs services cloud, dont Xbox Live.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouvelles technologies pour optimiser le parcours client - Eric Vidal, Executive Vice President Northern Europe chez Easyphone (Altitude Software groupe)</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/28/les-nouvelles-technologies-pour-optimiser-le-parcours-client-eric-vidal-executive-vice-president-northern-europe-chez-easyphone-altitude-software-groupe/</link><pubDate>Thu, 28 Jan 2016 15:39:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/28/les-nouvelles-technologies-pour-optimiser-le-parcours-client-eric-vidal-executive-vice-president-northern-europe-chez-easyphone-altitude-software-groupe/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, les études et recherches disponibles sur les marchés des principales industries dans le monde, montrent clairement que les indices de satisfaction de la relation client ne se sont pas réellement améliorées durant la dernière décennie. En revanche les entreprises ayant intégrées l&amp;rsquo;optimisation des parcours clients se démarquent nettement de leurs concurrents.Dans ce monde fait d’interconnections et d’interactions en temps réel, l’évolution des technologies numériques a fait évoluer le rapport que les entreprises entretiennent avec leurs clients. L’humanisation et la personnalisation de la relation client passent essentiellement par le travail des conseillers. Pour maîtriser les évolutions liées au numérique, ces derniers doivent devenir toujours plus experts, avoir accès aux meilleures formations et être reconnus au sein des entreprises comme les premiers ambassadeurs des marques à travers une stratégie omnicanal.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mort numérique : autopsie d'un cheminement parlementaire - par Benjamin Rosoor, co-fondateur de Transmitio</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/27/mort-numerique-autopsie-dun-cheminement-parlementaire-par-benjamin-rosoor-co-fondateur-de-transmitio/</link><pubDate>Wed, 27 Jan 2016 18:01:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/27/mort-numerique-autopsie-dun-cheminement-parlementaire-par-benjamin-rosoor-co-fondateur-de-transmitio/</guid><description>&lt;p&gt;Le vote solennel de la Loi Numérique initiée par Axelle Lemaire s&amp;rsquo;est déroulé aujourd&amp;rsquo;hui. Dans cette loi, il y  a &lt;a href="https://anws.co/befbM/%7B0ca7dc82-1cf7-45ca-9f17-ad614ab32daa%7D"&gt;l&amp;rsquo;article  32&lt;/a&gt;qui a pour objet de donner un cadre à  &amp;ldquo;la mort numérique&amp;rdquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s&amp;rsquo;agit de la gestion des données d&amp;rsquo;une personne après sa mort : comptes réseaux sociaux, documents, accès aux services dans le cloud, etc. Avant cette loi, il n&amp;rsquo;y avait pas de cadre juridique et donc on devait s&amp;rsquo;en remettre au bon vouloir des éditeurs de services pour faire supprimer un compte ou récupérer les données hébergées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Documents papier et protection des données : l’application du nouveau règlement général de l’UE s’annonce difficile pour les entreprises - Iron Mountain émet quelques recommandations pour leur faciliter la tâche</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/27/lapplication-du-nouveau-reglement-general-sur-la-protection-des-donnees-de-lue-sannonce-difficile-pour-les-entreprises-qui-utilisent-encore-beaucoup-les-documents-papier-i/</link><pubDate>Wed, 27 Jan 2016 17:57:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/27/lapplication-du-nouveau-reglement-general-sur-la-protection-des-donnees-de-lue-sannonce-difficile-pour-les-entreprises-qui-utilisent-encore-beaucoup-les-documents-papier-i/</guid><description>&lt;p&gt;Fin 2015, le Parlement et le Conseil européens se sont accordés sur la proposition de la Commission européenne d’un règlement général sur la protection des données ou GDPR (General Data Protection Regulation). Ces nouvelles règles, qui entreront en vigueur début 2018, sont une refonte en profondeur des règles de protection des données et de protection de la vie privée, définies aux tout débuts d’Internet par la Directive de protection des données. Les entreprises du monde entier qui manipulent des données d’origine européenne seront concernées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le règlement européen sur la protection des données personnelles enfin sur des rails &amp;#124; Par Fabien Honorat, avocat associé, Péchenard &amp;amp; associés</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/27/le-reglement-europeen-sur-la-protection-des-donnees-personnelles-enfin-sur-des-rails-par-fabien-honorat-avocat-associe-pechenard-associes-2/</link><pubDate>Wed, 27 Jan 2016 17:52:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/27/le-reglement-europeen-sur-la-protection-des-donnees-personnelles-enfin-sur-des-rails-par-fabien-honorat-avocat-associe-pechenard-associes-2/</guid><description>&lt;p&gt;Suite à l’accord intervenu entre le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne en décembre dernier, le règlement sur la protection des données (à qui il reste à passer la validation du Parlement Européen) devrait s&amp;rsquo;appliquer au 1er janvier 2018 dans tous les pays de l&amp;rsquo;Union Européenne et pour la France venir se substituer à l’ancestrale loi Informatique et Libertés du 7 janvier 1978. On y retrouve les classiques obligations de transparence, de loyauté et de proportionnalité dans le traitement des données personnelles mais aussi de vraies nouveautés. Détails&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le règlement européen sur la protection des données personnelles enfin sur des rails | Par Fabien Honorat, avocat associé, Péchenard &amp; associés</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/27/le-reglement-europeen-sur-la-protection-des-donnees-personnelles-enfin-sur-des-rails-par-fabien-honorat-avocat-associe-pechenard-associes/</link><pubDate>Wed, 27 Jan 2016 17:52:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/27/le-reglement-europeen-sur-la-protection-des-donnees-personnelles-enfin-sur-des-rails-par-fabien-honorat-avocat-associe-pechenard-associes/</guid><description>&lt;p&gt;Suite à l’accord intervenu entre le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne en décembre dernier, le règlement sur la protection des données (à qui il reste à passer la validation du Parlement Européen) devrait s&amp;rsquo;appliquer au 1er janvier 2018 dans tous les pays de l&amp;rsquo;Union Européenne et pour la France venir se substituer à l’ancestrale loi Informatique et Libertés du 7 janvier 1978. On y retrouve les classiques obligations de transparence, de loyauté et de proportionnalité dans le traitement des données personnelles mais aussi de vraies nouveautés. Détails&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les archives de santé au coeur de l'actualité : les enjeux d'une getsion éclairée - Par Hervé  STREIFF, Responsable conformité et sécurité de l’information chez LOCARCHIVES</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/27/les-archives-de-sante-au-coeur-de-lactualite-les-enjeux-dune-getsion-eclairee-par-herve-streiff-responsable-conformite-et-securite-de-linformation-chez-locarchives/</link><pubDate>Wed, 27 Jan 2016 17:48:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/27/les-archives-de-sante-au-coeur-de-lactualite-les-enjeux-dune-getsion-eclairee-par-herve-streiff-responsable-conformite-et-securite-de-linformation-chez-locarchives/</guid><description>&lt;p&gt;Loi de modernisation du système de santé, mise en œuvre du Dossier Médical Partagé, marchandisation des données personnelles… La santé est au cœur de l’actualité. Les enjeux liés à l’amélioration du suivi médical et à l’optimisation de l’hôpital de demain sont cruciaux non seulement pour les patients mais aussi pour les acteurs publics et privés… Or, le rôle des archives de santé est central dans ce dispositif et les modes opératoires mutent face à la généralisation du numérique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La journée de travail suédoise de 6h à l’épreuve des nouveaux comportements en entreprises | Par Alain Logbo, Directeur Commercial Entreprises EMEA de LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/27/la-journee-de-travail-suedoise-de-6h-a-lepreuve-des-nouveaux-comportements-en-entreprises-par-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</link><pubDate>Wed, 27 Jan 2016 17:43:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/27/la-journee-de-travail-suedoise-de-6h-a-lepreuve-des-nouveaux-comportements-en-entreprises-par-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;Augmenter la productivité et réduire les rotations d’effectifs sont les principaux bénéfices apportés par l’adoption, par la Suède, de la journée de 6h dans le secteur public et les petites entreprises. Les employés suédois se sont fait à l’idée de devoir travailler plus dans un laps de temps réduit, en laissant de côté ce qui relève des activités personnelles (emails, réseaux sociaux etc.).
Les entreprises suédoises qui ont pris part à cette expérience constatent des améliorations financières importantes depuis la mise en place. Toyota a augmenté son bénéfice de 25% depuis qu’ils ont aménagés les horaires de ses ingénieurs en fonction de leur mode de vie.
Suivant cet exemple, les entreprises pourraient abandonner les journées types de 8h, tout en restant à la pointe en ce qui concerne l’équilibre de vie au travail. Selon un sondage fait par join.me, aujourd’hui, jusqu’à 40% des employés de moins de 35 ans accepteraient une réduction de salaire si en contrepartie ils pouvaient échapper aux horaires conventionnels de 9h-17h.
Est-ce que ce nouveau modèle est adapté à l’évolution des technologies mobiles et aux nouveaux comportements qu’elles induisent ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les prédictions 2016 de Blue Coat en matière de sécurité informatique - Par Dominique Loiselet, Directeur Général de Blue Coat France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/22/les-predictions-2016-de-blue-coat-en-matiere-de-securite-informatique-par-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</link><pubDate>Fri, 22 Jan 2016 17:02:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/22/les-predictions-2016-de-blue-coat-en-matiere-de-securite-informatique-par-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</guid><description>&lt;h3 id="bijoux-dans-le-cloud-voleurs-dans-le-cloud"&gt;&lt;strong&gt;Bijoux dans le cloud ; Voleurs dans le cloud&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les clés du royaume sont maintenant dans le cloud. Puisque de plus en plus d’entreprises stockent leurs données les plus précieuses (données clients &amp;amp; employés, propriétés intellectuelles, etc.) dans le cloud, tôt ou tard les méchants trouveront bien un moyen d’accéder à ces données. En 2016, nous prévoyons de voir une augmentation des failles dans les services cloud, en effet les pirates utiliseront les identifiants liés aux services cloud comme principal vecteur d’attaque. Les tactiques de social engineering vont imiter les écrans d’authentification à ces services cloud pour récupérer les identifiants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les entreprises face aux nouveaux défis du cloud - Par Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/22/les-entreprises-face-aux-nouveaux-defis-du-cloud-par-maitre-antoine-cheron-avocat-specialise-en-propriete-intellectuelle-et-ntic/</link><pubDate>Fri, 22 Jan 2016 16:55:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/22/les-entreprises-face-aux-nouveaux-defis-du-cloud-par-maitre-antoine-cheron-avocat-specialise-en-propriete-intellectuelle-et-ntic/</guid><description>&lt;p&gt;33% des entreprises ayant répondu à une étude menée par le Club des experts de la sécurité de l’information et du numérique (CESIN) ont recensé au moins 10 attaques de leur système au cours de l’année 2015.
La vulnérabilité des entreprises face au vol de données et à la fuite d’informations est donc une réalité de plus en plus prégnante pour ces dernières qui, outre les attaques menées par des hackers malveillants externes à leur structure, font face à de nouvelles menaces qui leur est devenue difficile de contrôler.
Les nouveaux usages du numérique au travail, à savoir, l’utilisation de serveurs externes tels que le cloud pour le stockage des données, lance à ces dernières de nouveaux défis en matière de cybersécurité.
L’utilisation de serveurs extérieurs posent en effet notamment la question de la confidentialité des données.
Si des mesures techniques telles que le chiffrement existent déjà, celle-ci est loin d’être complètement efficace pour assurer la confidentialité des données.
Cette difficulté pourrait être facilement dépassée par la mise en place d’un audit régulier du cloud qui permettrait de déceler la présence de sondes et de logiciels espions.
Aussi est-il nécessaire, préalablement à tout engagement avec un prestataire, de négocier une telle clause, d’autant plus qu’en la matière, il est très difficile de changer de fournisseur, compte tenu de la quasi-impossibilité de réinjecter les données dans un nouveau système d’information.
Antoine CHERON, avocat associé, est docteur en droit de la propriété intellectuelle, avocat au barreau de PARIS et au barreau de BRUXELLES et chargé d’enseignement en Master de droit à l’Université de Assas (Paris II).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité mobile : A quelles menaces doit-on s’attendre en 2016 et comment peut-on s’en protéger ? Clément Saad, Pradeo</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/22/securite-mobile-a-quelles-menaces-doit-on-sattendre-en-2016-et-comment-peut-on-sen-proteger/</link><pubDate>Fri, 22 Jan 2016 08:59:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/22/securite-mobile-a-quelles-menaces-doit-on-sattendre-en-2016-et-comment-peut-on-sen-proteger/</guid><description>&lt;p&gt;En 2015 nous avons tristement pu observer un &lt;strong&gt;nombre croissant de piratages&lt;/strong&gt; dans des domaines aussi vastes que des jouets pour enfants, des voitures, l’App-Store d’Apple ou encore un site de rencontre. Tout type d’objet et tout type de structure est concerné, des particuliers aux entreprises.
La tendance au piratage est en hausse. Afin d’éviter que ceci ne se reproduise en cette nouvelle année 2016, il devient primordial de déployer des technologies de sécurité toujours plus performantes, telles que celles proposées par Pradeo, entreprise spécialisée dans la sécurité des terminaux mobiles et des objets connectés. « &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les&lt;/em&gt; &lt;em&gt;technologies se développent à une vitesse sans précédent&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;et &lt;strong&gt;les&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;usages se diversifient&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;sans cesse. En termes de sécurité nous devons donc, non seulement, être à la hauteur des nouveaux malwares, mais avoir&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;une longueur d’avance&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;par rapport aux technologies déployées par les criminels et identifier les vulnérabilités des systèmes informatiques.&lt;/em&gt; » explique Clément Saad, co-fondateur et PDG de Pradeo.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les vols de données explosent. Les magistrats sont dépassés par la complexité des dossiers &amp;#124; Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/21/les-vols-de-donnees-explosent-les-magistrats-sont-depasses-par-la-complexite-des-dossiers-maitre-antoine-cheron-avocat-specialise-en-propriete-intellectuelle-et-ntic-2/</link><pubDate>Thu, 21 Jan 2016 17:47:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/21/les-vols-de-donnees-explosent-les-magistrats-sont-depasses-par-la-complexite-des-dossiers-maitre-antoine-cheron-avocat-specialise-en-propriete-intellectuelle-et-ntic-2/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que la cybersécurité est un enjeu majeur, la société CISCO, leader mondial des réseaux, constate dans son rapport annuel sur la sécurité, une augmentation du vol des données.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="ce-dernier-fourni-plusieurs-explications-à-cet-étonnant-constat"&gt;Ce dernier fourni plusieurs explications à cet étonnant constat.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Tout d’abord, si la majorité des entreprises estiment disposer de bons contrôles de sécurité, elles sont 10% de moins, par rapport à l’année 2014, à avoir mis à jour, en 2015, leurs infrastructures de sécurité.
Les cybercriminels profitent par ailleurs du cryptage du trafic des données ainsi que des sites compromis pour échapper à la détection effectuée par les produits de sécurité.
Les extensions malveillantes de navigateur constituent également une porte de sortie efficace pour les hackers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les vols de données explosent. Les magistrats sont dépassés par la complexité des dossiers | Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/21/les-vols-de-donnees-explosent-les-magistrats-sont-depasses-par-la-complexite-des-dossiers-maitre-antoine-cheron-avocat-specialise-en-propriete-intellectuelle-et-ntic/</link><pubDate>Thu, 21 Jan 2016 17:47:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/21/les-vols-de-donnees-explosent-les-magistrats-sont-depasses-par-la-complexite-des-dossiers-maitre-antoine-cheron-avocat-specialise-en-propriete-intellectuelle-et-ntic/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que la cybersécurité est un enjeu majeur, la société CISCO, leader mondial des réseaux, constate dans son rapport annuel sur la sécurité, une augmentation du vol des données.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="ce-dernier-fourni-plusieurs-explications-à-cet-étonnant-constat"&gt;Ce dernier fourni plusieurs explications à cet étonnant constat.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Tout d’abord, si la majorité des entreprises estiment disposer de bons contrôles de sécurité, elles sont 10% de moins, par rapport à l’année 2014, à avoir mis à jour, en 2015, leurs infrastructures de sécurité.
Les cybercriminels profitent par ailleurs du cryptage du trafic des données ainsi que des sites compromis pour échapper à la détection effectuée par les produits de sécurité.
Les extensions malveillantes de navigateur constituent également une porte de sortie efficace pour les hackers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>BYOD (Bring Your Own Device) ou CYOD (Choose Your Own Device) : le choix donné à vos collaborateurs est déterminant pour mener à bien votre stratégie | Par Franck Trognée, Directeur des ventes Europe du Sud, HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/21/byod-bring-your-own-device-ou-cyod-choose-your-own-device/</link><pubDate>Thu, 21 Jan 2016 17:30:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/21/byod-bring-your-own-device-ou-cyod-choose-your-own-device/</guid><description>&lt;p&gt;À mesure que les terminaux mobiles deviennent omniprésents, que leur utilisation se systématise, aussi bien à la maison qu’au travail, et que ces équipements se complexifient, les entreprises se trouvent confrontées à une succession d’enjeux dès l’instant où leurs collaborateurs entendent accéder à des ressources professionnelles en tout lieu, à tout moment et sur l’appareil de leur choix. Les données recueillies récemment par Eurostat témoignent d’une dépendance croissante envers les mobiles en Europe : 51 % des citoyens de l’UE âgés de 16 à 74 ans se sont servis d’un terminal mobile pour se connecter à Internet en 2014, contre 36 % en 2012. L’utilisation du mobile étant tellement répandue et fréquente, il est naturel que les collaborateurs veuillent utiliser ces appareils à des fins professionnelles, mais aussi pour leur convenance personnelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité des virements et prévention de la fraude : 62% des entreprises déjà victimes d’une tentative de fraude : les DAF redoublent de vigilance</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/21/securite-des-virements-et-prevention-de-la-fraude-62-des-entreprises-deja-victimes-dune-tentative-de-fraude-les-daf-redoublent-de-vigilance/</link><pubDate>Thu, 21 Jan 2016 17:26:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/21/securite-des-virements-et-prevention-de-la-fraude-62-des-entreprises-deja-victimes-dune-tentative-de-fraude-les-daf-redoublent-de-vigilance/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face à l’accélération des attaques, les DAF se mettent en ordre de marche, mais restent confiants. Néanmoins, des failles subsistent concernant la sécurité des virements ainsi que l’identification et l’authentification électronique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sécurité des virements et prévention de la fraude : où en sont les entreprises ?&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Sage&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;,&lt;/strong&gt; leader du marché des solutions intégrées de comptabilité et de paie,a mené l’enquête auprès de 500 Décideurs Administratifs et Financiers (DAF). Ce « Baromètre Sage 2016 des Directeurs Financiers : sécurité des virements et prévention des fraudes », fait un état des lieux sur la façon dont ces derniers gèrent la sécurité des virements et la prévention de la fraude au sein de leurs organisations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Dis-moi comment tu nommes tes fichiers, je trouverai les données sensibles de ton entreprise… Par Joël Mollo, Directeur Europe du Sud Skyhigh Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/19/dis-moi-comment-tu-nommes-tes-fichiers-je-trouverai-les-donnees-sensibles-de-ton-entreprise-par-joel-mollo-directeur-europe-du-sud-skyhigh-networks/</link><pubDate>Tue, 19 Jan 2016 14:23:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/19/dis-moi-comment-tu-nommes-tes-fichiers-je-trouverai-les-donnees-sensibles-de-ton-entreprise-par-joel-mollo-directeur-europe-du-sud-skyhigh-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Tout le monde s’accorde à dire que l’utilisation des données représente un enjeu majeur pour les entreprises. Il n’est donc pas étonnant qu’elles attirent toutes les convoitises, que ce soit de la part des spécialistes du marketing, du stockage ou de la sécurité. Les données sont au cœur de nos vies et de celles des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l’entreprise, les données sont diverses : données personnelles des employés, données clients, données marketing, données stratégiques (R&amp;amp;D, contrats, etc.), données financières… Pas étonnant que ces dernières suscitent également un intérêt croissant auprès des cybercriminels, mais aussi des concurrents, des hacktivistes… qui peuvent chercher à les voler, à les détruire ou les rendre illisibles, sauf contre le paiement d’une rançon.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>7 bonnes pratiques pour créer et innover dans la fonction achats - Par Myriam Hétier, en charge de la Stratégie Produits chez Qualiac</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/19/7-bonnes-pratiques-pour-creer-et-innover-dans-la-fonction-achats-par-myriam-hetier-en-charge-de-la-strategie-produits-chez-qualiac/</link><pubDate>Tue, 19 Jan 2016 14:17:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/19/7-bonnes-pratiques-pour-creer-et-innover-dans-la-fonction-achats-par-myriam-hetier-en-charge-de-la-strategie-produits-chez-qualiac/</guid><description>&lt;p&gt;Les directions achats considèrent que leur priorité pour les années à venir est désormais &lt;strong&gt;la bonne santé et la pérennité de leurs fournisseurs, via une meilleure gestion des relations clients/fournisseurs et la co-création d’innovations.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceci peut notamment se manifester dans la recherche de &lt;strong&gt;solutions innovantes sur le marché amont&lt;/strong&gt;, afin &lt;strong&gt;d’obtenir un avantage concurrentiel&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;L’objectif étant de pouvoir&lt;/strong&gt; doper leur capacité d&amp;rsquo;innovation en  puisant davantage à l&amp;rsquo;extérieur que par le passé (notamment en collaboration avec les fournisseurs partenaires), en vue de pérenniser les relations et assurer également la survie d’une filière.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloudera dévoile tendances et prévisions pour 2016 : Hadoop, Big Data, Cloud, Internet des Objets… Romain Picard, Directeur Régional Europe du Sud chez Cloudera, propose ses prévisions pour l’année 2016</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/18/cloudera-devoile-tendances-et-previsions-pour-2016-hadoop-big-data-cloud-internet-des-objets-romain-picard-directeur-regional-europe-du-sud-chez-cloudera-propose-ses-previsions-pour-l/</link><pubDate>Mon, 18 Jan 2016 14:43:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/18/cloudera-devoile-tendances-et-previsions-pour-2016-hadoop-big-data-cloud-internet-des-objets-romain-picard-directeur-regional-europe-du-sud-chez-cloudera-propose-ses-previsions-pour-l/</guid><description>&lt;p&gt;L’année 2015 a encore été exceptionnelle pour Apache Hadoop. Elle nous a démontré que l’ère d’Hadoop ne fait que commencer et qu’il reste beaucoup à faire ! Nous avons vu Apache Spark devenir un composant majeur de la pile logicielle, de nouvelles fonctionnalités de stockage telles que Kudu (actuellement en incubation) ont été intégrées, et la sécurité a été renforcée. Il est difficile de déterminer ce qui pourrait suivre. Mais c’est toute la beauté d’Hadoop : le rythme ne faiblit jamais, les possibilités sont apparemment infinies, et en conséquence, nous sommes constamment impressionnés par ce qui suit.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qu’est-ce que le SAM (Software Asset Management) ? Par Marc Tcherdakoff Manager France, Snow Software</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/18/quest-ce-que-le-sam-software-asset-management-par-marc-tcherdakoff-manager-france-snow-software/</link><pubDate>Mon, 18 Jan 2016 14:33:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/18/quest-ce-que-le-sam-software-asset-management-par-marc-tcherdakoff-manager-france-snow-software/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La réponse dépend du type d’activité de votre entreprise et du rôle que vous y jouez.&lt;/strong&gt;
Avant de pouvoir répondre, il est nécessaire de savoir quel est le rôle de la personne qui s’interroge sur ce sujet, quel est le secteur d’activité auquel appartient son entreprise et quels sont ses principaux besoins et préoccupations.
Une fois que ces éléments sont définis, il est possible de fournir une réponse sur mesure, qui doit impérativement aborder les notions de conformité software, d’audit, de sécurité, de réduction des coûts et d’optimisation des process.
Commençons déjà par indiquer sa formulation complète. Le SAM est l’abréviation de Software Asset Management ou encore le management des ressources logicielles.
Selon l’&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Information_Technology_Infrastructure_Library"&gt;ITIL&lt;/a&gt; - Bibliothèque pour l&amp;rsquo;Infrastructure des Technologies de l&amp;rsquo;Information, le SAM représente « …l’ensemble des infrastructures et des process nécessaires à la gestion optimale, au contrôle et à la protection des ressources logicielles, … au travers de l’ensemble des étapes de leur cycle de vie ».
Mais dans un premier temps, il faut accepter l’idée que le logiciel est une ressource pour l’entreprise, qu’il s’agisse d’un logiciel ERP très coûteux ou bien d’une solution téléchargée gratuitement. Si ces ressources logicielles sont utilisées et gérées de manière efficace, elles pourront toutes deux améliorer les résultats ainsi que la productivité. Dans le cas contraire, cela peut engendrer des coûts additionnels et une perte d’efficacité.
Pour résumer, le Software Asset Management permet de :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'analyse en temps réel, technologie vedette de 2016 ? Vincent Bieri, Chief Product Evangelist &amp; Co-Founder chez Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/15/lanalyse-en-temps-reel-technologie-vedette-de-2016-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink/</link><pubDate>Fri, 15 Jan 2016 16:16:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/15/lanalyse-en-temps-reel-technologie-vedette-de-2016-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink/</guid><description>&lt;p&gt;D&amp;rsquo;après ZDNet, la veille de données est en passe de devenir une arme concurrentielle-clé en 2016. Toutefois, un paradoxe persiste : alors que 75 % des architectes d&amp;rsquo;entreprise souhaitent voir la politique d&amp;rsquo;entreprise orientée par les données, seuls 29 % d&amp;rsquo;entre eux estiment que leur société est capable de corréler des données d&amp;rsquo;analyse et des résultats exploitables. Si les investissements motivés par les données devaient se poursuivre au même rythme au cours des douze prochains mois, le point capital reste l&amp;rsquo;émergence d&amp;rsquo;une convergence de la science des données et de l&amp;rsquo;analyse en temps réel qui permettra de réduire le délai entre la requête et la réponse, mais aussi entre l&amp;rsquo;information et l&amp;rsquo;action.
Cette nouvelle tendance ne fait pas l&amp;rsquo;unanimité. Ses détracteurs estiment en effet qu&amp;rsquo;il existe une limite à la vitesse du relais statique. Que se passe-t-il lorsque les données sont tellement rapprochées dans le temps qu&amp;rsquo;elles deviennent des images non différenciables de problèmes informatiques ou de relations émergentes ? Si vous êtes suffisamment attentif, vous y verrez la naissance d&amp;rsquo;une nouvelle approche : les vues de données animées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De la nécessité de former des Data Scientists dans le contexte actuel de forte concurrence où la connaissance fait la différence|Par Edward Hladky, Président Directeur Général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/14/de-la-necessite-de-former-des-data-scientists-dans-le-contexte-actuel-de-forte-concurrence-ou-la-connaissance-fait-la-differencepar-edward-hladky-president-directeur-general-diron-mountain/</link><pubDate>Thu, 14 Jan 2016 17:54:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/14/de-la-necessite-de-former-des-data-scientists-dans-le-contexte-actuel-de-forte-concurrence-ou-la-connaissance-fait-la-differencepar-edward-hladky-president-directeur-general-diron-mountain/</guid><description>&lt;h3 id="la-culture-du--on-garde-tout-au-cas-où--et-la-valeur-cachée"&gt;La culture du « on garde tout au cas où » et la valeur cachée&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans la majorité des entreprises en France, on trouve un placard, ou même un serveur dans un coin de bureau, qui n’est rien de plus qu’un dépotoir pour toutes les informations dont nul ne sait que faire, qu’il s’agisse de documents papier ou de données électroniques. Mais comme beaucoup pensent que les informations du placard pourraient servir un jour ou l’autre, on ne jette rien. La culture du &lt;em&gt;« on garde tout au cas où »&lt;/em&gt; a de nombreux adeptes. Les volumes croissants de données sans valeur identifiée regorgent peut-être de précieuses informations qui pourraient être utiles, pour conforter le positionnement concurrentiel des entreprises concernées. Pourtant, on préfère ignorer cette valeur cachée et la laisser prendre la poussière.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Votre frigo est peut-être un chien sur Internet | Tammy Moskites (CIO &amp; CISO, Venafi) et John Hermans (Partner, KPMG Information Protection Services)</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/14/votre-frigo-est-peut-etre-un-chien-sur-internet-tammy-moskites-cio-ciso-venafi-et-john-hermans-partner-kpmg-information-protection-services/</link><pubDate>Thu, 14 Jan 2016 17:25:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/14/votre-frigo-est-peut-etre-un-chien-sur-internet-tammy-moskites-cio-ciso-venafi-et-john-hermans-partner-kpmg-information-protection-services/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Supposons que votre entreprise ait hâte de surfer sur la nouvelle vague de croissance suscitée par l’Internet des objets, l’émergence du cloud et la connectivité croissante et permanente de milliards d’internautes. La question est la suivante : quel serait le défi par excellence à relever pour assurer le succès de votre stratégie ? Réponse : avoir la certitude de pouvoir faire confiance à tous ces utilisateurs et équipements. Que chacun d’entre eux est bien ce qu’il dit être. Pourquoi ? Parce que nous connaissons tous la signification du dicton « Sur Internet, personne ne sait que tu es un chien ». Dans les dix ans qui viennent, la fiabilité des communications sera un enjeu majeur pour les entreprises. Celles qui prennent les devants en professionnalisant la gestion des certificats de confiance ouvrent la voie à des innovations maîtrisées et à de nouveaux concepts.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La valeur d'une bonne expérience du poste de travail | Stéphane HAURAY, Directeur AppSense France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/13/la-valeur-dune-bonne-experience-du-poste-de-travail-stephane-hauray-directeur-appsense-france/</link><pubDate>Wed, 13 Jan 2016 18:03:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/13/la-valeur-dune-bonne-experience-du-poste-de-travail-stephane-hauray-directeur-appsense-france/</guid><description>&lt;p&gt;Quiconque a eu affaire à un poste de travail ou à un ordinateur portable peu performant sait quel impact il peut avoir sur le travail. Mais quels sont les facteurs déterminants de l&amp;rsquo;expérience utilisateur sur un poste de travail ? Quel est l&amp;rsquo;impact réel des problèmes liés aux postes de travail ? Les utilisateurs informatiques et métiers ont-ils la même définition d&amp;rsquo;une « bonne expérience du poste de travail » et ont-ils la même réalité quant aux conséquences d&amp;rsquo;un poste de travail peu performant ?
Les réponses à ces questions sont importantes, car, grâce à elles, les équipes informatiques peuvent :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tendances IT 2015 &amp; Prédictions 2016 | Performance : quels enseignements tirer des tendances de l’an passé pour l’année à venir ? Par Olivier Brot, Directeur des Ventes - Riverbed France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/12/tendances-it-2015-predictions-2016-performance-quels-enseignements-tirer-des-tendances-de-lan-passe-pour-lannee-a-venir-par-olivier-brot-directeur-des-ventes/</link><pubDate>Tue, 12 Jan 2016 16:55:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/12/tendances-it-2015-predictions-2016-performance-quels-enseignements-tirer-des-tendances-de-lan-passe-pour-lannee-a-venir-par-olivier-brot-directeur-des-ventes/</guid><description>&lt;p&gt;Cette année, les directions informatiques sont passées par l&amp;rsquo;une des transitions les plus importantes de la décennie à savoir l’avènement de réseaux hybrides définis par le logiciel (SDN). Les observateurs du marché, de Gartner au Harvard Business Review, s’accordent sur le fait que plus de 70 % des entreprises s’appuient à l’heure actuelle sur un hébergement Cloud, et la plupart d’entre elles s’intègrent dans des modèles informatiques hybrides. Pour répondre à la complexité associée de l’utilisation accrue du Cloud et de la nécessité de contrôle du centre de données, les DSI optent pour des technologies en mesure d’offrir un réel avantage concurrentiel à leur entreprise et de délivrer une meilleure expérience client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Industriels : les hackers se trouvent à vos portes - Par Jesus Friginal, Project Manager Security &amp; Safety chez SCASSI Espagne</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/11/industriels-les-hackers-se-trouvent-a-vos-portes-par-jesus-friginal-project-manager-security-safety-chez-scassi-espagne/</link><pubDate>Mon, 11 Jan 2016 18:59:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/11/industriels-les-hackers-se-trouvent-a-vos-portes-par-jesus-friginal-project-manager-security-safety-chez-scassi-espagne/</guid><description>&lt;p&gt;Les cyberattaques se multiplient ces derniers mois et ont augmenté de 51%* cette année en France, en particulier à l’encontre des technologies de l’information (messageries hackées, serveurs victimes d’attaques DDoS entre autres). Pourtant, un tout autre domaine suscite de nouvelles préoccupations : l’industrie. Les systèmes industriels, ou Industrial Control System (ICS), désignant l’ensemble des moyens informatisés et automatisés assurant le contrôle et le pilotage de procédés industriels, subissent les mêmes menaces que dans le milieu IT. Cependant, une attaque à l’encontre de l’ICS peut avoir des répercussions encore plus graves, non seulement sur l’industrie en elle-même, avec son corollaire de pertes financières, mais aussi et surtout sur l’homme et l’environnement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Industriels : les hackers se trouvent à vos portes - Par Jesus Friginal, Project Manager Security &amp;amp; Safety chez SCASSI Espagne</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/11/industriels-les-hackers-se-trouvent-a-vos-portes-par-jesus-friginal-project-manager-security-safety-chez-scassi-espagne-2/</link><pubDate>Mon, 11 Jan 2016 18:59:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/11/industriels-les-hackers-se-trouvent-a-vos-portes-par-jesus-friginal-project-manager-security-safety-chez-scassi-espagne-2/</guid><description>&lt;p&gt;Les cyberattaques se multiplient ces derniers mois et ont augmenté de 51%* cette année en France, en particulier à l’encontre des technologies de l’information (messageries hackées, serveurs victimes d’attaques DDoS entre autres). Pourtant, un tout autre domaine suscite de nouvelles préoccupations : l’industrie. Les systèmes industriels, ou Industrial Control System (ICS), désignant l’ensemble des moyens informatisés et automatisés assurant le contrôle et le pilotage de procédés industriels, subissent les mêmes menaces que dans le milieu IT. Cependant, une attaque à l’encontre de l’ICS peut avoir des répercussions encore plus graves, non seulement sur l’industrie en elle-même, avec son corollaire de pertes financières, mais aussi et surtout sur l’homme et l’environnement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 6 grandes tendances pour 2016 selon Venafi : la généralisation du cryptage va démultiplier les attaques contre les systèmes de confiance</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/11/les-6-grandes-tendances-pour-2016-selon-venafi-la-generalisation-du-cryptage-va-demultiplier-les-attaques-contre-les-systemes-de-confiance/</link><pubDate>Mon, 11 Jan 2016 18:51:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/11/les-6-grandes-tendances-pour-2016-selon-venafi-la-generalisation-du-cryptage-va-demultiplier-les-attaques-contre-les-systemes-de-confiance/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;année 2015 a aussi vu se développer largement le cryptage et le trafic crypté. &amp;ldquo;HTTPS Everywhere&amp;rdquo; : tel a été en effet le mort d&amp;rsquo;ordre, les entreprises commençant à réaliser que le cryptage des communications ne pouvait plus rester une simple option, mais devait devenir la norme. L&amp;rsquo;OMB (Office of Management and Budget) a aussi ordonné aux agences fédérales américaines d&amp;rsquo;utiliser davantage le cryptage suivant le protocole HTTPS, ce qui a déclenché du même coup une nouvelle vague de sensibilisation au cryptage. Ce mouvement s&amp;rsquo;inscrivait bien sûr dans le cadre de la course du gouvernement américain à la cybersécurité, après l&amp;rsquo;intrusion informatique dont l&amp;rsquo;OPM (Office of Personnel Management) a été victime et qui a ébahi le monde et mené au vol de données touchant des millions de personnes.
L&amp;rsquo;année 2015 a par ailleurs vu s&amp;rsquo;opérer une prise de conscience, du côté des principaux navigateurs -Google et Mozilla- qui ont considéré que l&amp;rsquo;autorité de certification chinoise CNNIC (China Internet Network Information Center) n&amp;rsquo;était pas digne de confiance et qui ont annoncé que le CNNIC serait interdit d&amp;rsquo;accès sur Chrome et Firefox. Enfin, notre tour d&amp;rsquo;horizon ne serait pas complet si nous ne mentionnions pas ce qui a été l&amp;rsquo;une des affaires les plus retentissantes de l&amp;rsquo;année et qui concerne Hillary Clinton, qui a laissé son serveur personnel sans protection pendant des mois, alors qu&amp;rsquo;elle voyageait dans le monde entier, en utilisant son compte Gmail privé. Malheureusement, pendant ces quelques mois, n&amp;rsquo;importe qui a donc pu espionner ses communications concernant des opérations hautement confidentielles du gouvernement américain.
Paradoxalement, plus le cryptage se développe, plus il devient possible pour les personnes mal intentionnées de détourner des clés et des certificats. Selon Ponemon Research, chaque grande entreprise a déjà fait l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;au moins &lt;a href="https://anws.co/bdZkZ/%7B210d1288-6db2-4dba-a2d4-bd586db22b6d%7D"&gt;une attaque par utilisation de clés et de certificats compromis&lt;/a&gt; au cours des 4 dernières années. La probabilité pour de nombreuses entreprises et agences de l&amp;rsquo;Etat d&amp;rsquo;être victimes d&amp;rsquo;attaques contre des systèmes de confiance est très forte, en particulier si l&amp;rsquo;on considère la tendance très marquée des menaces persistantes avancées (APT) à cibler les clés et les certificats : &lt;a href="https://anws.co/bdZk0/%7B210d1288-6db2-4dba-a2d4-bd586db22b6d%7D"&gt;APT 1&lt;/a&gt;, &lt;a href=""&gt;APT 18&lt;/a&gt;, &lt;a href="https://anws.co/bdZk2/%7B210d1288-6db2-4dba-a2d4-bd586db22b6d%7D"&gt;Mask&lt;/a&gt;, &lt;a href="https://anws.co/bdZk3/%7B210d1288-6db2-4dba-a2d4-bd586db22b6d%7D"&gt;POODLE&lt;/a&gt;, &lt;a href="https://anws.co/bdZk4/%7B210d1288-6db2-4dba-a2d4-bd586db22b6d%7D"&gt;FREAK&lt;/a&gt;, &lt;a href="https://anws.co/bdZk5/%7B210d1288-6db2-4dba-a2d4-bd586db22b6d%7D"&gt;Shellshock&lt;/a&gt;, et l&amp;rsquo;&lt;a href="https://anws.co/bdZk6/%7B210d1288-6db2-4dba-a2d4-bd586db22b6d%7D"&gt;attaque contre Sony&lt;/a&gt;, de même que le &lt;a href="https://anws.co/bdZk7/%7B210d1288-6db2-4dba-a2d4-bd586db22b6d%7D"&gt;CNNIC&lt;/a&gt;, ont tous concouru à l&amp;rsquo;émission de certificats malveillants.
Ainsi, considérant toutes ces attaques menées contre des systèmes de confiance, il nous semble fort prévisible que nous verrons apparaître en 2016 les nouvelles menaces et les nouvelles tendances suivantes :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les éditeurs d'applications sont des « climatosceptiques » | Etude Software Monetization</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/11/les-editeurs-dapplications-sont-des-climatosceptiques-etude-software-monetization/</link><pubDate>Mon, 11 Jan 2016 16:39:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/11/les-editeurs-dapplications-sont-des-climatosceptiques-etude-software-monetization/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;étude Software Monetization révèle que les éditeurs de logiciels ignorent les signaux relatifs au climat des affaires, et ce malgré les répercussions de cette approche sur leurs résultats.
Les éditeurs d&amp;rsquo;applications ignorent des signes évidents de l&amp;rsquo;évolution du climat des affaires, et ne parviennent pas à automatiser leurs processus critiques de monétisation de logiciels afin d&amp;rsquo;éviter toute perte de revenus et de maximiser leurs profits.  Telles sont les conclusions d&amp;rsquo;un nouveau &lt;a href="https://learn.flexerasoftware.com/SWM-WP-AUV-ISV-Climate-Change-Denier?utm_source=marketwire&amp;amp;utm_medium=PR&amp;amp;utm_campaign=AUV4-2015-ClimateChangeDenial"&gt;rapport&lt;/a&gt; d&amp;rsquo;enquête publié par &lt;a href="https://www.flexerasoftware.fr/producer/?utm_source=marketwire&amp;amp;utm_medium=PR&amp;amp;utm_campaign=AUV4-2015-ClimateChangeDenial"&gt;Flexera Software&lt;/a&gt;. Les éditeurs ne sont toujours pas décidés à adopter des systèmes de gestion automatisée des licences et des droits. Cette inaction et ce manque d&amp;rsquo;agilité les empêche de se protéger de l&amp;rsquo;impact de ces changements et les prive de revenus supplémentaires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité - Les opérateurs telcos &amp; FAI : des cibles de choix pour les hackers - Par Hervé DHELIN, EfficientIP</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/11/cybersecurite-les-operateurs-telcos-fai-des-cibles-de-choix-pour-les-hackers-par-herve-dhelin-efficientip/</link><pubDate>Mon, 11 Jan 2016 16:34:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/11/cybersecurite-les-operateurs-telcos-fai-des-cibles-de-choix-pour-les-hackers-par-herve-dhelin-efficientip/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que le nombre de clients et d’objets connectés ne cesse de croître, les opérateurs de télécommunications et fournisseurs d’accès Internet (ISP) doivent plus que jamais assurer le service au client tout en protégeant leur système d’information des attaques informatiques. Ces entreprises doivent toujours fournir des services disponibles et très rapides à leurs clients, même lorsqu’ils sont sous une attaque de type DDoS. Cela suppose de posséder une infrastructure performante et sécurisée prenant en charge de nouvelles charges de travail et des applications comme la téléphonie mobile, le BYOD (Bring Your Own Device) et l’Internet des objets.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité - Les opérateurs telcos &amp;amp; FAI : des cibles de choix pour les hackers - Par Hervé DHELIN, EfficientIP</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/11/cybersecurite-les-operateurs-telcos-fai-des-cibles-de-choix-pour-les-hackers-par-herve-dhelin-efficientip-2/</link><pubDate>Mon, 11 Jan 2016 16:34:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/11/cybersecurite-les-operateurs-telcos-fai-des-cibles-de-choix-pour-les-hackers-par-herve-dhelin-efficientip-2/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que le nombre de clients et d’objets connectés ne cesse de croître, les opérateurs de télécommunications et fournisseurs d’accès Internet (ISP) doivent plus que jamais assurer le service au client tout en protégeant leur système d’information des attaques informatiques. Ces entreprises doivent toujours fournir des services disponibles et très rapides à leurs clients, même lorsqu’ils sont sous une attaque de type DDoS. Cela suppose de posséder une infrastructure performante et sécurisée prenant en charge de nouvelles charges de travail et des applications comme la téléphonie mobile, le BYOD (Bring Your Own Device) et l’Internet des objets.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2016, l’année de la connectivité en entreprise &amp;#124; Maxime Denis, Alliance Telecom - Expert en télécommunication</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/08/2016-lannee-de-la-connectivite-en-entreprise-maxime-denis-alliance-telecom-expert-en-telecommunication-2/</link><pubDate>Fri, 08 Jan 2016 15:37:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/08/2016-lannee-de-la-connectivite-en-entreprise-maxime-denis-alliance-telecom-expert-en-telecommunication-2/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que s’ouvre le CES de Las Vegas, comment se dessine l’année 2016 en termes de technologies pour les entreprises françaises ?
Durant quelques jours à Las Vegas, les dernières innovations en matière d’objets connectés, de Big Data, … vont faire leur show. Déjà, on nous annonce que les smartphones ne sont plus les stars du show et que d’autres objets connectés leur ont volé la vedette.
Pour autant, verrons-nous l’usage de ces dernières trouvailles dans les entreprises en 2016 ? Je ne pense pas. Tout simplement parce que les meilleures technologies sont souvent celles qui ont été éprouvées en BtoC ou qui apportent une vraie valeur ajoutée de rentabilité en entreprises.
Pour ma part, je pense que l’année 2016 sera sans aucun doute une année révolutionnaire pour la connectivité en entreprises.
Connectivité comme outil de mobilité, connectivité comme outil de performance, connectivité comme outil de relation client ….&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2016, l’année de la connectivité en entreprise | Maxime Denis, Alliance Telecom - Expert en télécommunication</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/08/2016-lannee-de-la-connectivite-en-entreprise-maxime-denis-alliance-telecom-expert-en-telecommunication/</link><pubDate>Fri, 08 Jan 2016 15:37:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/08/2016-lannee-de-la-connectivite-en-entreprise-maxime-denis-alliance-telecom-expert-en-telecommunication/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que s’ouvre le CES de Las Vegas, comment se dessine l’année 2016 en termes de technologies pour les entreprises françaises ?
Durant quelques jours à Las Vegas, les dernières innovations en matière d’objets connectés, de Big Data, … vont faire leur show. Déjà, on nous annonce que les smartphones ne sont plus les stars du show et que d’autres objets connectés leur ont volé la vedette.
Pour autant, verrons-nous l’usage de ces dernières trouvailles dans les entreprises en 2016 ? Je ne pense pas. Tout simplement parce que les meilleures technologies sont souvent celles qui ont été éprouvées en BtoC ou qui apportent une vraie valeur ajoutée de rentabilité en entreprises.
Pour ma part, je pense que l’année 2016 sera sans aucun doute une année révolutionnaire pour la connectivité en entreprises.
Connectivité comme outil de mobilité, connectivité comme outil de performance, connectivité comme outil de relation client ….&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité du Cloud : quelles tendances en 2016 ? Ravij Gupta, Co-fondateur et PDG de Skyhigh Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/07/securite-du-cloud-quelles-tendances-en-2016-ravij-gupta-co-fondateur-et-pdg-de-skyhigh-networks/</link><pubDate>Thu, 07 Jan 2016 15:52:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/07/securite-du-cloud-quelles-tendances-en-2016-ravij-gupta-co-fondateur-et-pdg-de-skyhigh-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Ravij Gupta, Co-fondateur et PDG de &lt;a href="https://www.skyhighnetworks.com/"&gt;Skyhigh Networks&lt;/a&gt;, éditeur majeur de solutions de sécurité des données dans les applications Cloud (« Cloud Access Security Broker » - CASB), fait le point sur les dernières tendances autour du Cloud et formules ses prédictions pour 2016.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-les-entreprises-vont-commencer-à-réduire-leur-retard-sur-la-sécurité-du-cloud"&gt;&lt;strong&gt;1. Les entreprises vont commencer à réduire leur retard sur la sécurité du Cloud.&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;De plus en plus d&amp;rsquo;entreprises ont pris le virage du Cloud, mais souvent au détriment de la sécurité. Il y a un écart entre le niveau actuel des budgets de sécurité du cloud et celui où il devrait être par rapport à l&amp;rsquo;ensemble des dépenses de sécurité. &lt;a href="https://www.gartner.com/document/2972318"&gt;Selon le Gartner&lt;/a&gt;, les entreprises ne consacrent que 3,8 % de leurs dépenses cloud à la sécurité, alors que cela représente &lt;a href="https://www.pwc.co.uk/assets/pdf/cyber-security-2014-technical-report.pdf"&gt;11 % pour les budgets informatiques en général&lt;/a&gt;. En 2016, les budgets alloués à la sécurité du Cloud dépasseront ceux des dépenses générales de sécurité informatique afin que les entreprises rattrapent leur retard.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Startups de la French Tech, soyez « Born Global » pour continuer à briller au-delà du CES</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/06/startups-de-la-french-tech-pour-continuer-a-briller-au-dela-du-ces-soyez-born-global/</link><pubDate>Wed, 06 Jan 2016 17:38:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/06/startups-de-la-french-tech-pour-continuer-a-briller-au-dela-du-ces-soyez-born-global/</guid><description>&lt;p&gt;Pour Yves de Montcheuil, le Revenue Godfather de Restlet, se positionner comme un acteur international dès le premier jour est une clé du succès!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Revenue Godfather de Restlet, fournisseur d’une plateforme permettant aux entreprises de piloter leur transformation numérique grâce aux APIs, cette start-up présente un excellent exemple concret de cette philosophie. D’après Yves de Montcheuil, être « Born Global » pour un éditeur de logiciel, est la condition sine qua non du succès. Dans un marché global où les concurrents sont américains, européens ou asiatiques, adopter au premier jour une culture internationale permet d’affronter ces rivaux à armes égales, et de créer une de ces success stories dont la French Tech commence à être synonyme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Dualité de l’informatique : de COBOL à Facebook | Par Alex Huart, Chief Evangelist Officer de Raincode</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/05/dualite-de-linformatique-de-cobol-a-facebook-par-alex-huart-chief-evangelist-officer-de-raincode/</link><pubDate>Tue, 05 Jan 2016 18:40:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/05/dualite-de-linformatique-de-cobol-a-facebook-par-alex-huart-chief-evangelist-officer-de-raincode/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’Informatique, celle avec un « I » majuscule, est un univers hétérogène et complexe où cohabitent des familles de technologies très différentes les unes des autres. Des grands mainframes à Twitter, comment assurer un équilibre serein ? Pourquoi aujourd’hui, dans la balance décisionnelle, des applications pour smartphone peuvent-elles être en concurrence avec des systèmes-socles vieux de plus de 30 ans parfois ? Les raisons existent, certes. Mais quid des conséquences ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Commerçants, les soldes d’hiver approchent : 10 conseils pour les préparer - SAGE</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/05/commercants-les-soldes-dhiver-approchent-10-conseils-pour-les-preparer-sage/</link><pubDate>Tue, 05 Jan 2016 18:36:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/05/commercants-les-soldes-dhiver-approchent-10-conseils-pour-les-preparer-sage/</guid><description>&lt;p&gt;Rendez-vous incontournables des amateurs de bonnes affaires, cette année, les soldes d’hiver se tiendront du 6 janvier au 16 février 2016 inclus et les soldes d’été du 22 juin au 2 août 2016 inclus. En 2015, 81,3% des français ont fait les soldes d’hiver, avec un budget moyen de 210€, selon un sondage mené par Toluna pour LSA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si pour les consommateurs la période des soldes est propice aux bonnes affaires, elle peut également représenter jusqu’à 30% du chiffre d’affaires annuel des commerçants, selon leurs secteurs. Mais, entre règlementation, contraintes logistiques et enjeux commerciaux, ils doivent se préparer dès maintenant à cette période propice à l’écoulement de leurs stocks. &lt;strong&gt;Cédric Suire, Chef de marché chez Sage&lt;/strong&gt;, fait un point sur les nouvelles obligations légales liées à cet évènement commercial et leur donne 10 conseils pour en aborder sereinement l’organisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Donnons du pouvoir financier aux Directions Juridiques ! Le Contract Management, un levier de marge et de rentabilité pour les entreprises - Jérôme Teissier, PDG Legisway</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/05/donnons-du-pouvoir-financier-aux-directions-juridiques-le-contract-management-un-levier-de-marge-et-de-rentabilite-pour-les-entreprises-jerome-teissier-pdg-legisway/</link><pubDate>Tue, 05 Jan 2016 18:24:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/05/donnons-du-pouvoir-financier-aux-directions-juridiques-le-contract-management-un-levier-de-marge-et-de-rentabilite-pour-les-entreprises-jerome-teissier-pdg-legisway/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Gestion du cycle de vie des contrats, pilotage des activités juridiques, suivi des risques, protection de la marge… Le Contract Management commence à faire son entrée dans les entreprises, mais doit encore creuser sa place au sein des Directions Juridiques ! Et de l’organisation tout court, car il tend à devenir un véritable enjeu business. Une opportunité pour les juristes à ne pas manquer : prendre le train du Contract Management et ainsi créer de la valeur et de la richesse pour leur entreprise.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>AVG dévoile ses prévisions pour 2016 - Par Michael McKinnon, Security Awareness Director, AVG Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/31/avg-devoile-ses-previsions-pour-2016-par-michael-mckinnon-security-awareness-director-avg-technologies/</link><pubDate>Thu, 31 Dec 2015 17:55:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/31/avg-devoile-ses-previsions-pour-2016-par-michael-mckinnon-security-awareness-director-avg-technologies/</guid><description>&lt;h3 id="lintelligence-artificielle-au-coeur-de-notre-protection-online"&gt;L’intelligence artificielle au coeur de notre protection online&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’apparition de voitures autonomes n’est pas le seul élément prouvant que les systèmes logiciels &amp;ldquo;intelligents&amp;rdquo; vont améliorer notre sécurité. D’autres indicateurs sont également visibles sur Internet.
Chez AVG, il nous a fallu des années pour concevoir nos récents algorithmes de détection des brèches et de réputation des fichiers. Pour notre tout dernier moteur antivirus, nous avons utilisé des techniques sophistiquées d**’apprentissage neuronal** et de &lt;strong&gt;collecte de données dans le cloud&lt;/strong&gt;, qui ont été conçues pour intercepter les logiciels malveillants plus en amont, et de manière plus systématique.&lt;strong&gt;En 2016, de nouvelles solutions de sécurité fondées sur l’intelligence artificielle vont faire leur apparition.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Directeurs de la Relation Client : les 3 bonnes résolutions à adopter pour 2016 ! Stéphane Lee, Président Directeur Général et cofondateur de Dimelo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/22/directeurs-de-la-relation-client-les-3-bonnes-resolutions-a-adopter-pour-2016-stephane-lee-president-directeur-general-et-cofondateur-de-dimelo/</link><pubDate>Tue, 22 Dec 2015 17:52:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/22/directeurs-de-la-relation-client-les-3-bonnes-resolutions-a-adopter-pour-2016-stephane-lee-president-directeur-general-et-cofondateur-de-dimelo/</guid><description>&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Résolution #1 : &amp;ldquo;Contribuer au développement&amp;rdquo;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Résolution #2 : &amp;ldquo;Mettre tous les canaux sous process&amp;rdquo;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Résolution #3 : &amp;quot; Mieux former et manager mes équipes &amp;quot;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Dimelo, éditeur de logiciels de Relation Client en mode SaaS, présente les 3 bonnes résolutions incontournables que tout Directeur de la Relation Client doit adopter pour 2016 afin d&amp;rsquo;améliorer considérablement sa relation client.
&amp;ldquo;&lt;em&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, les marques sont confrontées à une concurrence accrue. La plupart des sociétés propose des produits et services très similaires ce qui engendre une baisse de la fidélité et de la loyauté des clients capables de basculer de l&amp;rsquo;une à l&amp;rsquo;autre sans difficultés. La différence est donc ailleurs et tout se joue à présent sur la relation client. C&amp;rsquo;est la qualité ou la médiocrité de la relation d&amp;rsquo;une marque avec ses clients qui va engendrer de l&amp;rsquo;adhésion ou du refus. Aussi, nous voulions profiter de la nouvelle année pour communiquer sur les 3 axes qui nous semblent importants pour ré-enchanter la relation client et améliorer ainsi la valeur de l&amp;rsquo;entreprise&lt;/em&gt;&amp;quot;. Stéphane Lee, Président Directeur Général et cofondateur de Dimelo&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Informatica livre 3 tendances du marché européen de l'IT pour 2016 - Par Emmanuel Serrurier, Directeur Général Informatica France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/22/informatica-livre-3-tendances-du-marche-europeen-de-lit-pour-2016-par-emmanuel-serrurier-directeur-general-informatica-france/</link><pubDate>Tue, 22 Dec 2015 17:38:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/22/informatica-livre-3-tendances-du-marche-europeen-de-lit-pour-2016-par-emmanuel-serrurier-directeur-general-informatica-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’analytique en mode Cloud sectoriel va monter en puissance en 2016 pour relever les défis communs auxquels sont confrontées les industries individuelles.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-lanalytique-envahit-les-clouds-sectoriels"&gt;&lt;strong&gt;1. L’analytique envahit les Clouds sectoriels&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous assistons à une augmentation considérable des nouveaux types de données avec l’intégration des périphériques connectés qui s’est intensifiée cours de l’année écoulée. Les entreprises cherchent donc à savoir comment tirer le meilleur parti des informations qui en découlent. En 2016, plutôt que de construire une nouvelle infrastructure d’analyse des données, elles adopteront de plus en plus des « Clouds sectoriels » pour l’analyse. Ce sont des infrastructures d’analyse spécifiques hébergées dans le Cloud qui peuvent être utilisées par les entreprises pour résoudre certains problèmes communs à leur secteur. Cette tendance s’avère particulièrement utile pour les secteurs, riches en données, qui utilisent les périphériques connectés, tels que les télécommunications, les « utilities », le transport, la logistique et la distribution.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Que la sécurité du cloud soit avec vous : les conseils pour se protéger du côté obscur - Par Dominique Loiselet, Directeur Général de Blue Coat France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/21/que-la-securite-du-cloud-soit-avec-vous-les-conseils-pour-se-proteger-du-cote-obscur-par-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</link><pubDate>Mon, 21 Dec 2015 18:10:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/21/que-la-securite-du-cloud-soit-avec-vous-les-conseils-pour-se-proteger-du-cote-obscur-par-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</guid><description>&lt;p&gt;Pour les entreprises, le cloud représente la puissance, la flexibilité, l’évolutivité et le contrôle. Cette énorme puissance de calcul est le fruit d&amp;rsquo;une infrastructure informatique interconnectée et mondiale. Elle englobe aussi bien les entreprises et que les individus, et leur donne plus de liberté. C’est un facteur de cohésion pour l’économie mondiale. De la même façon, la Force donne au Jedi sa puissance et lui permet d’accomplir de véritables exploits et de renforcer ses capacités. Il s’agit d&amp;rsquo;un champ d’énergie créé par tous les êtres vivants. Elle nous enveloppe et unit la galaxie tout entière.
Bien que la Force puisse être utilisée pour faire le bien, elle possède un côté obscur qui imprègne son utilisateur de malveillance et d’agressivité. On peut dire la même chose du cloud, qui offre de nombreux avantages, mais doit être sécurisé afin que sa puissance soit correctement utilisée. Quels sont les certifications et protocoles de sécurité des services cloud ? Où sont stockées les données des entreprises ? Comment sont-elles protégées ? Qui peut y accéder ? Combien de temps le fournisseur de service cloud conserve-t-il des copies des données ?
Voici trois méthodes proposées par Blue Coat afin de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;se protéger du côté obscur :&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Top 4 des indicateurs de performance digitale, à contrôler 24h/24 et 7jours/7 ! Avis d'expert par Serge Barberis Service Delivery Manager Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/21/le-top-4-des-indicateurs-de-performance-digitale-a-controler-24h24-et-7jours7-avis-dexpert-par-serge-barberis-service-delivery-manager-dynatrace/</link><pubDate>Mon, 21 Dec 2015 17:53:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/21/le-top-4-des-indicateurs-de-performance-digitale-a-controler-24h24-et-7jours7-avis-dexpert-par-serge-barberis-service-delivery-manager-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;Précédemment simples canaux marketing, les sites Web sont aujourd&amp;rsquo;hui des facteurs de production essentiels. En l&amp;rsquo;absence d&amp;rsquo;une expérience client satisfaisante, ils brisent la chaîne de valeur, et le chiffre d&amp;rsquo;affaires de l&amp;rsquo;entreprise est directement impacté, en dépit de la qualité de ses produits ou services.
Maîtriser la performance digitale est l&amp;rsquo;une des principales gageures de l&amp;rsquo;économie Internet, et nécessite un effort conjoint de l&amp;rsquo;IT et du business. Cela implique de mesurer et gérer les transactions de bout en bout et de les transcrireen informations exploitables. Voici quatre conseils pour vous aider à maximiser vos revenus, construire la fidélité à votre marque, et offrir une expérience numérique engageante en surveillant quelques indicateurs clés de performance des applications.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le test de charge, c’est quoi ? Par David BUCH, Directeur innovation de Radview</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/17/le-test-de-charge-cest-quoi-par-david-buch-directeur-innovation-de-radview/</link><pubDate>Thu, 17 Dec 2015 17:21:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/17/le-test-de-charge-cest-quoi-par-david-buch-directeur-innovation-de-radview/</guid><description>&lt;p&gt;À quoi correspond un test de charge ? Il s’agit de mesurer les réponses d’un système soumis à un volume d’utilisateurs accru pour en vérifier la capacité à soutenir le trafic attendu. Pour tester le comportement et la fonctionnalité de votre système, vous utilisez diverses mesures et paramètres comme le temps de réponse, le débit, l’état et la stabilité des serveurs.
Mais qu’est-ce qu’une « charge utilisateur accrue » ? Bien sûr, la définition de cette notion dépendra beaucoup de l’application et du contexte particulier. Google peut s’attendre à des millions d’utilisateurs effectuant des recherches de données en parallèle, et peut fixer pour son système des temps de retour de résultats inférieurs à la demi-seconde. Par contre, une petite agence bancaire locale ne tablera certainement que sur un millier d’utilisateurs simultanés, avec un temps de connexion cible de 3 secondes. Et encore, un site de commerce en ligne aura des exigences différentes pour la gestion des procédures de commande de milliers d’utilisateurs.
En bref, les cibles d’un test de charge (qui sont souvent survolées) dépendront du contexte et du secteur d’activité spécifiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité : A quoi faut-il s’attendre en 2016 ? Arnaud Kopp, Directeur Technique Europe du Sud, Palo Alto Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/16/cybersecurite-a-quoi-faut-il-sattendre-en-2016-arnaud-kopp-directeur-technique-europe-du-sud-palo-alto-networks/</link><pubDate>Wed, 16 Dec 2015 18:54:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/16/cybersecurite-a-quoi-faut-il-sattendre-en-2016-arnaud-kopp-directeur-technique-europe-du-sud-palo-alto-networks/</guid><description>&lt;h3 id="lannée2016-définira-une-nouvelle-perception-de-la-sécurité-dans-lue"&gt;L’année 2016 définira une nouvelle perception de la sécurité dans l’UE&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La directive sur la sécurité des réseaux et l’information et la réforme globale du règlement sur la protection des données auront des conséquences sur les cyberstratégies en 2016. Elles seront toutes deux probablement sur le point d’entrer en vigueur d’ici la fin de l’année, mais les entreprises – qu’elles fassent partie d’une infrastructure nationale vitale, des Opérateurs d’importance vitale (OIV) ou qu’elles gèrent plus que les 5 000 dossiers prévus pour les citoyens de l’UE – devront avoir mis en place des moyens de sécurité alignés sur les technologies dernier cri existantes ; le règlement étant aligné sur leur profil de risque. Aujourd’hui, le fossé s’est creusé entre ceux qui exploitent des technologies de pointe et ceux qui n’ont rien changé à d’anciennes pratiques. Avec l’instauration d’éventuels audits de contrôle des moyens en cas d’incident et l’envoi possible de notifications, les entreprises seront sommées de suivre le rythme et prévenir de tels incidents. Avec de telles mesures, les dirigeants seront inévitablement sensibilisés à l’importance d’une cybersécurité performante. L’année 2016 marquera un tournant pour les entreprises concernées qui devront alors s’adapter.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand l’ IT Analytics se positionne comme un axe stratégique pour les banques - Vincent Bieri, Chief Product Evangelist &amp; Co-Founder chez Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/16/quand-l-it-analytics-se-positionne-comme-un-axe-strategique-pour-les-banques-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink/</link><pubDate>Wed, 16 Dec 2015 18:51:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/16/quand-l-it-analytics-se-positionne-comme-un-axe-strategique-pour-les-banques-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurité dans le secteur bancaire est une donnée extrêmement critique. De nos jours, les professionnels de l’industrie font face aux défis de la collecte, du stockage, de l&amp;rsquo;utilisation, du traitement et du transfert de données. Dans ce contexte, les banques, qui gèrent de gros volumes de données financières, sont la cible de cyberattaques sophistiquées dont le but est d’exfiltrer des informations sensibles comme les données clients.
Les banques ont donc besoin de garantir une haute disponibilité de leur SI et une parfaite sécurité de leurs applications et de leurs infrastructures. Aucune institution financière n’est à l&amp;rsquo;abri de la menace potentielle d&amp;rsquo;une cyberattaque et la sécurité informatique doit être prise très au sérieux.
Dans ce contexte, les solutions d’ IT Analytics offrent une visibilité sur l&amp;rsquo;environnement informatique de la banque et peuvent détecter les activités suspectes ou anormales en temps réel. Les banques peuvent alors prendre des mesures immédiates avant que leur SI ne soit compromis.
Dans un récent sondage d’IDC, 57 % des décideurs informatiques et DSI ont indiqué que le maintien d&amp;rsquo;un environnement sécurisé était leur plus grand défi. Les banques ne sont pas plus vulnérables aux e-menaces que les autres secteurs d’activité ; cependant, elles ont beaucoup à perdre si elles sont victimes d&amp;rsquo;une attaque. Dès lors, elles investissent fortement pour embaucher les meilleurs talents et acquérir des technologies éprouvées afin de protéger leurs infrastructures informatiques.
Depuis quelque temps, l’on constate également une forte percée du Cloud computing. Les solutions Cloud offrent de nombreux avantages, mais exposent les données hébergées à des risques importants : confidentialité, usurpation d’identité… Les organisations qui adoptent le Cloud computing doivent envisager de mettre en œuvre des solutions d’ IT Analytics qui peuvent analyser toutes les exécutions d&amp;rsquo;applications et les connexions réseau.
Il est important que les directions informatiques disposent d’outils pour visualiser l’ensemble de leur infrastructure et comprendre l&amp;rsquo;expérience des utilisateurs. Selon IDC, l&amp;rsquo;adoption de solutions d&amp;rsquo; IT Analytics va augmenter en 2016, car elles sont considérées comme plus faciles à appréhender que le Big Data.
Ces différents éléments montrent donc que les solutions d’ IT Analytics offre de solides garanties pour les professionnels de l’industrie bancaire. En combinant des notions comme la sécurité et la détection en temps réel d’événements, elles se positionnent comme une composante centrale du SI et vont permettre aux banques de s’appuyer sur des environnements performants et sécurisés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De l’importance de l’impulsion de la Direction pour mieux exploiter les informations détenues par les entreprises - Par Edward Hladky, Président Directeur Général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/16/de-limportance-de-limpulsion-de-la-direction-pour-mieux-exploiter-les-informations-detenues-par-les-entreprises-par-edward-hladky-president-directeur-general-diron-mounta/</link><pubDate>Wed, 16 Dec 2015 17:51:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/16/de-limportance-de-limpulsion-de-la-direction-pour-mieux-exploiter-les-informations-detenues-par-les-entreprises-par-edward-hladky-president-directeur-general-diron-mounta/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’information papier ou électronique est partout dans l’entreprise mais elle est souvent peu exploitée et peu partagée. L’impulsion de la Direction pourrait changer les choses.&lt;/strong&gt;
Des piles de documents papier sur le bureau aux dossiers des clients, contrats, justificatifs de transactions, informations produits jusqu’aux publications sur les réseaux sociaux, quelle que soit sa forme, physique ou électronique, l’information est le cœur du fonctionnement de l’entreprise. Pourtant, ces informations vitales sont largement inexploitées, et l’on en ressent les effets à tous les niveaux jusqu’au conseil d’administration. Selon Forbes, les dirigeants et cadres supérieurs sont fatigués d’écouter les propositions de collègues qui ne sont pas étayées par des faits ou des données suffisamment probantes, qui devraient pourtant être à la portée de tous dans l’organisation.
L’approche des entreprises concernant la gestion des informations dont elles disposent est effectivement en train de changer. La question de la maîtrise des risques et de la gestion de la réputation demeurent prépondérante mais s’y ajoute aussi &lt;strong&gt;une prise de conscience que la valorisation de l’information pourrait améliorer leur activité&lt;/strong&gt; et les relations avec les clients &lt;strong&gt;et ouvrir la voie à de nouvelles perspectives de développement de produits&lt;/strong&gt; pour, au final, renforcer la compétitivité. Mas les outils, les compétences et la culture font trop souvent défaut dans les entreprises pour qu’elles sachent utiliser ces données ; si bien que les décideurs peinent à extraire de la valeur de ces informations en sommeil dans leur organisation.
Un certain nombre de ressources, de compétences et d’outils manquent pour espérer extraire la sève de ces actifs dormants. Tout d’abord, il faut que les entreprises sachent quelles informations elles détiennent, comme elles sont utilisées et comment elles circulent dans l’entreprise. Elles sauraient ainsi mieux où l’information serait le plus utile et où elle serait le plus vulnérable.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité : A quoi devrons-nous faire attention en 2016 ? NTT Com Security</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/15/cybersecurite-a-quoi-devrons-nous-faire-attention-en-2016/</link><pubDate>Tue, 15 Dec 2015 17:17:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/15/cybersecurite-a-quoi-devrons-nous-faire-attention-en-2016/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les experts de NTT Com Security reviennent sur les tendances et les prévisions 2016 dans le domaine de la cybersécurité. Pierre-Yves Popihn, Directeur Technique de NTT Com France, pourra revenir avec vous sur chacun de ces points, leur caractère stratégique et critique ainsi que leur place en France et en Europe.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pour Stuart Reed, Directeur Senior du Marketing Produits Monde&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;h3 id="1quand-le-proactif-doit-prendre-le-pas-sur-le-réactif"&gt;**1.**&lt;strong&gt;Quand le proactif doit prendre le pas sur le réactif&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En 2015, les affaires de piratage informatique ont encore fait parler d’elles sans toutefois que l’on observe un réel consensus autour des actions de remédiation et de restauration de la confiance des consommateurs. De toute évidence, une démarche proactive s&amp;rsquo;impose. Cela passe par la mise en place de bonnes pratiques qui, elles-mêmes, sous-tendront un plan cohérent d&amp;rsquo;intervention sur incidents. Lorsque les choses tournent mal, les dirigeants, DSI et PDG en tête, sont de plus en plus souvent pointés du doigt. C’est pourquoi l’adoption d’une posture proactive devra s’inscrire parmi les priorités essentielles des comités de direction en 2016.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien gérer son catalogue et ses fiches produit grâce à la dématérialisation - Claire Mondange, Responsable Pôle Distribution chez TX2 Concept</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/14/bien-gerer-son-catalogue-et-ses-fiches-produit-grace-a-la-dematerialisation-claire-mondange-responsable-pole-distribution-chez-tx2-concept/</link><pubDate>Mon, 14 Dec 2015 18:33:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/14/bien-gerer-son-catalogue-et-ses-fiches-produit-grace-a-la-dematerialisation-claire-mondange-responsable-pole-distribution-chez-tx2-concept/</guid><description>&lt;p&gt;Le catalogue électronique sert à échanger avec ses partenaires distributeurs, ses fiches-produits et tarifaires de manière dématérialisée. La distribution française, en partenariat avec les industriels et GS1, a défini un standard d’échanges qui permet de décrire toutes les informations associées à un produit et à sa logistique. Une fois constituée, cette fiche-produit est publiée dans un catalogue du réseau GDSN (Global Data Synchronisation Network) et devient accessible aux différents partenaires de manière simple et sécurisée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Lutter contre l’ anarchie des données : un défi majeur pour les entreprises aujourd’hui - Par Emmanuel Serrurier, Directeur Général France d’Informatica</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/14/lutter-contre-l-anarchie-des-donnees-un-defi-majeur-pour-les-entreprises-aujourdhui-par-emmanuel-serrurier-directeur-general-france-dinformatica/</link><pubDate>Mon, 14 Dec 2015 18:28:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/14/lutter-contre-l-anarchie-des-donnees-un-defi-majeur-pour-les-entreprises-aujourdhui-par-emmanuel-serrurier-directeur-general-france-dinformatica/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises les plus performantes ont déjà fait évoluer leur architecture IT pour améliorer l’autonomie des analystes et l’agilité IT, tout en respectant les réglementations en matière de sécurité et de gouvernance. Pourtant, un certain nombre d’irréductibles « anarchistes des données » demeurent sceptiques quant à la pertinence du rôle croissant de la technologie en entreprise. Cette réticence persiste quand bien même les technologies comprenant les « données sur les données » ou métadonnées sont devenues de plus en plus importantes dans un monde marqué par l’importation de données d’énormes volumes de données non structurées et de schémas dynamiques. La technologie détient un rôle majeur en aidant les entreprises à extraire des informations utiles d’ensembles de données volumineux et variés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La communication omnicanal avec le citoyen peut-elle favoriser la croissance ? Par Eric Vidal, Executive Vice President Northern Europe chez Easyphone (Altitude Group)</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/14/la-communication-omnicanal-avec-le-citoyen-peut-elle-favoriser-la-croissance-par-eric-vidal-executive-vice-president-northern-europe-chez-easyphone-altitude-group/</link><pubDate>Mon, 14 Dec 2015 18:26:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/14/la-communication-omnicanal-avec-le-citoyen-peut-elle-favoriser-la-croissance-par-eric-vidal-executive-vice-president-northern-europe-chez-easyphone-altitude-group/</guid><description>&lt;p&gt;Beaucoup de communes admettent aujourd’hui que pour gagner la confiance de leurs concitoyens, elles doivent interagir de façon plus étroite et personnalisée avec eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En adoptant une approche axée sur le Citoyen, la ville dégage une image positive et peut en plus améliorer véritablement la qualité des services publics. En effet, un rapport Frost &amp;amp; Sullivan (novembre 2015) fait auprès de mairies identifie clairement que l’engagement des villes avec les citoyens est plus important aujourd’hui que par le passé : plus de 70 % des communes interrogées ont affirmé que la mutation numérique de leurs services était motivée principalement par l’engagement qu’elles peuvent prendre envers leurs administrés. Et plus de 50 % ont déclaré qu’ils avaient créé des outils en ligne au moyen d’applications mobiles et de médias sociaux pour permettre aux citoyens de communiquer leurs préoccupations et d’obtenir davantage d’informations. Les villes reconnaissent qu’elles doivent être perçues comme réactives, responsables, efficaces et modernes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’ERP change de registre face aux nouveaux enjeux des entreprises : 7 tendances clés en 2016 - Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/14/lerp-change-de-registre-face-aux-nouveaux-enjeux-des-entreprises-7-tendances-cles-en-2016-sage/</link><pubDate>Mon, 14 Dec 2015 18:24:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/14/lerp-change-de-registre-face-aux-nouveaux-enjeux-des-entreprises-7-tendances-cles-en-2016-sage/</guid><description>&lt;p&gt;L’évolution des technologies, des usages et des pratiques de gestion révolutionne les aptitudes attendues des progiciels, ce qui accélère les orientations stratégiques et les investissements nécessaires de la part des éditeurs. &lt;a href="https://blog.sage.fr/pme-6-conseils-pour-faire-evoluer-sereinement-son-erp-vers-le-cloud/"&gt;Cloud computing&lt;/a&gt;, &lt;a href="https://blog.sage.fr/pme-4-conseils-cles-pour-vous-lancer-dans-la-mobilite/"&gt;mobilité&lt;/a&gt;, expérience utilisateur, décisionnel, dématérialisation, gestion collaborative, etc. &lt;strong&gt;Isabelle Saint Martin, Chef de marché Business Management Solutions chez Sage&lt;/strong&gt;, fait le point sur les tendances impactant les logiciels de gestion en 2016, année charnière dans la transformation numérique des entreprises, malgré la prévision d’une croissance modérée des &lt;strong&gt;dépenses IT&lt;/strong&gt; (+3%)&lt;strong&gt;, entre 2015 et 2016, selon les analystes PAC (groupe CXP)&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vulnérabilité des clés SSH et cybercriminalité : comment sécuriser et protéger les systèmes et environnements SSH - Kevin Bocek, Vice President of Security Strategy &amp; Threat Intelligence chez Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/14/vulnerabilite-des-cles-ssh-et-cybercriminalite-comment-securiser-et-proteger-les-systemes-et-environnements-ssh-kevin-bocek-vice-president-of-security-strategy-threat-intelligence-chez-venafi/</link><pubDate>Mon, 14 Dec 2015 18:12:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/14/vulnerabilite-des-cles-ssh-et-cybercriminalite-comment-securiser-et-proteger-les-systemes-et-environnements-ssh-kevin-bocek-vice-president-of-security-strategy-threat-intelligence-chez-venafi/</guid><description>&lt;p&gt;La réutilisation de clés SSH (Secure Shell) n’a rien de nouveau, c’est un phénomène que nous avons déjà observé dans le passé. Pour preuve, en 2013, les médias révélaient que des cybercriminels avaient profité de la vulnérabilité d’une clé SSH pour bénéficier d’un accès root aux équipements exécutant l’EAS (Emergency Alert System) aux États-Unis.
Le protocole SSH ayant pour mission de sécuriser les communications entre les ressources numériques les plus stratégiques et les plus précieuses d’une entreprise, il n’est guère étonnant que des cybercriminels veuillent dérober, déchiffrer ou autrement compromettre les clés cryptographiques sur lesquelles il repose. Les accès SSH sont tous tributaires d’une administration et d’une sécurisation adaptées des clés SSH. En l’absence de projet sérieux en la matière, votre établissement court un risque.
La compromission d’un procédé cryptographique au travers d’une clé SSH est, de loin, l’un des pires scénarios pour une entreprise. À partir du moment où un pirate possède un accès de niveau root, autrement dit un accès privilégié, il détient les clés lui permettant de prendre le contrôle d’un réseau ou d’un système complet pour le compromettre à sa guise. La plupart des professionnels de l’informatique et de la sécurité ne prennent pas conscience que les clés SSH en plus de fournir un accès de niveau root n’expirent pas. Par conséquent, à partir du moment où un pirate a dérobé une clé SSH, il disposera perpétuellement d’un accès par un moyen ou un autre. Il est donc primordial que les entreprises agissent aujourd’hui pour protéger leurs clés SSH.
Une étude(&lt;strong&gt;1&lt;/strong&gt;) révèle que 3 acteurs du classement Global2000 sur 4 ne disposent d’aucun système de sécurité pour le protocole SSH, ce qui laisse ainsi la porte ouverte aux piratages, accès de niveau root et compromissions de données, et près de la moitié de l’ensemble des entreprises n’opèrent jamais de rotation ni ne changent leurs clés SSH. Ce faisant, leurs réseaux, serveurs et systèmes cloud deviennent la proie d’acteurs malveillants dès l’instant où ces clés SSH sont dérobées et utilisées de manière abusive.
Parce que le protocole SSH joue un rôle essentiel dans la sécurisation de l’accès administratif et automatisé à un large éventail de systèmes au sein d’établissements de toutes tailles, il est essentiel de disposer d’un ensemble très complet de chartes, processus et contrôles techniques pour gérer et superviser la configuration et les clés SSH. Il est donc important de sensibiliser à l’importance de sécuriser et de protéger ces clés SSH. Première action décisive que doivent engager les entreprises : maîtriser les clés dont elles ont l’usage – non seulement au niveau des systèmes et des logiciels installés, mais aussi des appliances réseau employées.
Le NIST(&lt;strong&gt;2&lt;/strong&gt;) (National Institute of Standards and Technology) a publié récemment une nouvelle publication, «&lt;a href="https://anws.co/bdG9B/%7Bf9d7f749-fede-472a-9329-5d0cbbf08533%7D"&gt;Security of Interactive and Automated Access Management using Secure Shell (SSH)&lt;/a&gt; » qui analyse plusieurs aspects décisifs du protocole SSH, notamment ses technologies sous-jacentes, vulnérabilités inhérentes ainsi que les meilleures pratiques appliquées à la gestion de clés SSH tout au long de leur cycle de vie. Ce rapport(&lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt;) sensibilise aux principales vulnérabilités associées à la gestion des clés SSH et de présenter des mesures concrètes pour sécuriser et protéger les systèmes et environnements SSH.
Parmi les quelques compromissions SSH notables ces dernières années figurent celles ci-après :
En 2014, Kaspersky Labs a mis au jour une cybermenace baptisée &lt;a href="https://anws.co/bdG9C/%7Bf9d7f749-fede-472a-9329-5d0cbbf08533%7D"&gt;The Mask&lt;/a&gt; (ou Careto) qui a sévi sept années durant lesquelles un groupe criminel organisé en Espagne a multiplié les techniques pour mener des attaques de type APT visant à dérober des données à des administrations et des entreprises. Ce groupe s’emparait de clés SSH servant à l’authentification d’administrateurs, de serveurs, de machines virtuelles et de services cloud.
En juin 2015, &lt;a href="https://anws.co/bdG9D/%7Bf9d7f749-fede-472a-9329-5d0cbbf08533%7D"&gt;Cisco a annoncé&lt;/a&gt; qu’une clé SSH autorisée par défaut était déployée sur trois de ses appliances de sécurité, exposant ainsi ses clients au risque de voir un pirate distant non authentifié intercepter du trafic ou accéder à des systèmes vulnérables au moyen de privilèges root.
La publication du NIST expose plusieurs vulnérabilités SSH courantes au sein des entreprises, à savoir :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vulnérabilité des clés SSH et cybercriminalité : comment sécuriser et protéger les systèmes et environnements SSH - Kevin Bocek, Vice President of Security Strategy &amp;amp; Threat Intelligence chez Venafi</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/14/vulnerabilite-des-cles-ssh-et-cybercriminalite-comment-securiser-et-proteger-les-systemes-et-environnements-ssh-kevin-bocek-vice-president-of-security-strategy-threat-intelligence-chez-venafi-2/</link><pubDate>Mon, 14 Dec 2015 18:12:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/14/vulnerabilite-des-cles-ssh-et-cybercriminalite-comment-securiser-et-proteger-les-systemes-et-environnements-ssh-kevin-bocek-vice-president-of-security-strategy-threat-intelligence-chez-venafi-2/</guid><description>&lt;p&gt;La réutilisation de clés SSH (Secure Shell) n’a rien de nouveau, c’est un phénomène que nous avons déjà observé dans le passé. Pour preuve, en 2013, les médias révélaient que des cybercriminels avaient profité de la vulnérabilité d’une clé SSH pour bénéficier d’un accès root aux équipements exécutant l’EAS (Emergency Alert System) aux États-Unis.
Le protocole SSH ayant pour mission de sécuriser les communications entre les ressources numériques les plus stratégiques et les plus précieuses d’une entreprise, il n’est guère étonnant que des cybercriminels veuillent dérober, déchiffrer ou autrement compromettre les clés cryptographiques sur lesquelles il repose. Les accès SSH sont tous tributaires d’une administration et d’une sécurisation adaptées des clés SSH. En l’absence de projet sérieux en la matière, votre établissement court un risque.
La compromission d’un procédé cryptographique au travers d’une clé SSH est, de loin, l’un des pires scénarios pour une entreprise. À partir du moment où un pirate possède un accès de niveau root, autrement dit un accès privilégié, il détient les clés lui permettant de prendre le contrôle d’un réseau ou d’un système complet pour le compromettre à sa guise. La plupart des professionnels de l’informatique et de la sécurité ne prennent pas conscience que les clés SSH en plus de fournir un accès de niveau root n’expirent pas. Par conséquent, à partir du moment où un pirate a dérobé une clé SSH, il disposera perpétuellement d’un accès par un moyen ou un autre. Il est donc primordial que les entreprises agissent aujourd’hui pour protéger leurs clés SSH.
Une étude(&lt;strong&gt;1&lt;/strong&gt;) révèle que 3 acteurs du classement Global2000 sur 4 ne disposent d’aucun système de sécurité pour le protocole SSH, ce qui laisse ainsi la porte ouverte aux piratages, accès de niveau root et compromissions de données, et près de la moitié de l’ensemble des entreprises n’opèrent jamais de rotation ni ne changent leurs clés SSH. Ce faisant, leurs réseaux, serveurs et systèmes cloud deviennent la proie d’acteurs malveillants dès l’instant où ces clés SSH sont dérobées et utilisées de manière abusive.
Parce que le protocole SSH joue un rôle essentiel dans la sécurisation de l’accès administratif et automatisé à un large éventail de systèmes au sein d’établissements de toutes tailles, il est essentiel de disposer d’un ensemble très complet de chartes, processus et contrôles techniques pour gérer et superviser la configuration et les clés SSH. Il est donc important de sensibiliser à l’importance de sécuriser et de protéger ces clés SSH. Première action décisive que doivent engager les entreprises : maîtriser les clés dont elles ont l’usage – non seulement au niveau des systèmes et des logiciels installés, mais aussi des appliances réseau employées.
Le NIST(&lt;strong&gt;2&lt;/strong&gt;) (National Institute of Standards and Technology) a publié récemment une nouvelle publication, «&lt;a href="https://anws.co/bdG9B/%7Bf9d7f749-fede-472a-9329-5d0cbbf08533%7D"&gt;Security of Interactive and Automated Access Management using Secure Shell (SSH)&lt;/a&gt; » qui analyse plusieurs aspects décisifs du protocole SSH, notamment ses technologies sous-jacentes, vulnérabilités inhérentes ainsi que les meilleures pratiques appliquées à la gestion de clés SSH tout au long de leur cycle de vie. Ce rapport(&lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt;) sensibilise aux principales vulnérabilités associées à la gestion des clés SSH et de présenter des mesures concrètes pour sécuriser et protéger les systèmes et environnements SSH.
Parmi les quelques compromissions SSH notables ces dernières années figurent celles ci-après :
En 2014, Kaspersky Labs a mis au jour une cybermenace baptisée &lt;a href="https://anws.co/bdG9C/%7Bf9d7f749-fede-472a-9329-5d0cbbf08533%7D"&gt;The Mask&lt;/a&gt; (ou Careto) qui a sévi sept années durant lesquelles un groupe criminel organisé en Espagne a multiplié les techniques pour mener des attaques de type APT visant à dérober des données à des administrations et des entreprises. Ce groupe s’emparait de clés SSH servant à l’authentification d’administrateurs, de serveurs, de machines virtuelles et de services cloud.
En juin 2015, &lt;a href="https://anws.co/bdG9D/%7Bf9d7f749-fede-472a-9329-5d0cbbf08533%7D"&gt;Cisco a annoncé&lt;/a&gt; qu’une clé SSH autorisée par défaut était déployée sur trois de ses appliances de sécurité, exposant ainsi ses clients au risque de voir un pirate distant non authentifié intercepter du trafic ou accéder à des systèmes vulnérables au moyen de privilèges root.
La publication du NIST expose plusieurs vulnérabilités SSH courantes au sein des entreprises, à savoir :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gestion des adresses IP, DNS et DHCP : le parent pauvre des infrastructures IT - Par Hervé DHELIN, EfficientIP</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/14/la-gestion-des-adresses-ip-dns-et-dhcp-le-parent-pauvre-des-infrastructures-it-par-herve-dhelin-efficientip/</link><pubDate>Mon, 14 Dec 2015 18:07:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/14/la-gestion-des-adresses-ip-dns-et-dhcp-le-parent-pauvre-des-infrastructures-it-par-herve-dhelin-efficientip/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis quelques années déjà, les entreprises ont compris que pour rester compétitives elles devaient veiller à deux enjeux majeurs : la continuité du business et l’agilité ; ces objectifs étant bien sûr supportés par leurs systèmes d’information.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="un-constat-alarmant"&gt;Un constat alarmant&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Quels que soient les secteurs d’activité, les entreprises et fournisseurs de services doivent maintenant gérer un écosystème informatique de plus en plus complexe et diversifié (smartphones, tablettes ou Internet des objets). Toutes les applications d’aujourd’hui à destination des employés, partenaires ou consommateurs sont basées sur le protocole IP. Or, force est de constater qu’un grand nombre d’entreprises manque encore de solutions DDI globales et efficaces pour gérer ces services DNS, DHCP et les adresses IP. Au lieu de cela, elles comptent sur un méli-mélo de solutions open-source ou du marché obsolètes et disparates ainsi que sur des processus manuels. Bref, des solutions vieillissantes et non adaptées aux réalités d’aujourd’hui (open source, fichiers Excel, services Microsoft,…).
Pour rester agiles, il est indispensable que les entreprises s’appuient sur une infrastructure moderne capable de gérer efficacement leurs ressources IP, souvent liées au cloud, à la virtualisation ou à la mobilité.
L’utilisation d’une solution DDI intégrée et moderne contribue à transformer le réseau d&amp;rsquo;un centre de coûts en un centre de profit.
Une solution DDI (DNS / DHCP / IPAM) est nécessaire à toute organisation pour assurer la disponibilité des services DNS et DHCP et attribuer les ressources IP logiquement. En outre, elle permet de simplifier et d&amp;rsquo;automatiser la gestion de la relation entre les DNS, DHCP et l’IPAM garantissant la fiabilité et la disponibilité des applications critiques tout en améliorant la productivité de l&amp;rsquo;équipe de réseau.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fermetures d’entreprises, PSE, liquidations, le marché des industries graphiques véhicule une ambiance bien morose… Elvire del FONDO, audigny consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/14/fermetures-dentreprises-pse-liquidations-le-marche-des-industries-graphiques-vehicule-une-ambiance-bien-morose-elvire-del-fondo-audigny-consulting/</link><pubDate>Mon, 14 Dec 2015 17:00:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/14/fermetures-dentreprises-pse-liquidations-le-marche-des-industries-graphiques-vehicule-une-ambiance-bien-morose-elvire-del-fondo-audigny-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;En pleine mutation, les acteurs présents doivent s’adapter aux nouveaux comportements d’achat et à l’évolution de la demande de leurs clients. Pourtant, alors que les licenciements se sont multipliés, les professionnels du secteur rencontrent les pires difficultés à trouver les salariés dont ils ont besoin. &lt;strong&gt;Focus sur les erreurs à éviter pour réussir ses recrutements.&lt;/strong&gt;
En 2005 vous pouviez lire dans Caractère un article de Dominique François « &lt;em&gt;Comment recruter dans les industries graphiques ? Si les difficultés économiques du secteur ont mis du monde sur le marché, trouver du personnel qualifié reste difficile, voire très difficile pour certains postes : conducteur offset, opérateur sur les différents matériels de finition, commerciaux, etc. Surtout en province. Et ces difficultés risquent de s&amp;rsquo;amplifier, puisque 15 000 salariés prendront leur retraite d&amp;rsquo;ici 2011. Tous ne seront évidemment pas remplacés car les équipements qui arrivent dans les ateliers sont de moins en moins gourmands en opérateurs. Et pour l&amp;rsquo;instant, tout au moins, la tendance n&amp;rsquo;est pas à des embauches massives, dans un secteur en pleine restructuration.&lt;/em&gt; »
10 ans plus tard, la situation s’est tendue ! En région Rhône Alpes, Centre, Champagne… nos clients cherchent désespérément des façonniers, des brocheurs, des conducteurs. Mission quasi impossible pour trouver un fabricant par ses propres moyens sur la côte atlantique… Dans la signalétique, nous manquons de poseurs. Dans le routage, nous cherchons des conducteurs régleurs… Et cerise sur le gâteau, sur tous ces marchés, on cherche … des commerciaux!
Si pour ce dernier métier, la solution « cabinet de recrutement » occupe une large place de la réponse, elle est pourtant souvent mal abordée. Le salut ne réside pas dans le « débauchage » du concurrent sur le même marché, dans la même région ! Tout d’abord parce qu’il est illusoire de croire que le commercial viendra avec 100% de son portefeuille. Et heureusement ! Le client est attaché à l’entreprise, au service de fabrication, à ses interlocuteurs au quotidien… avec 15 années de recul, j’ai pu observer qu’à moins de dysfonctionnements majeurs chez l’ex employeur, un transfert de 30% était déjà exceptionnel ! Pour autant, un bon élément saura rapidement reconstruire un carnet d’adresses opportun, et retrouvera sa vitesse de croisière au milieu de la seconde année.
&lt;strong&gt;Second point essentiel&lt;/strong&gt;; le bon candidat est avant tout celui qui a envie ! Ce désir de performer naît certes de la personnalité mais également du contexte dans lequel il évolue. J’ai toujours été fascinée par les personnes qui savent vendre pendant 15 ans une entreprise (son image, sa qualité…) et qui subitement franchissent le Rubicon et passent « de l’autre côté ».
Un de mes clients demande toujours à ses collaborateurs de « mettre le maillot », de jouer « équipe » ! Je pense que la métaphore est bonne. Imaginez : vous vendez pendant de nombreuses années la qualité de votre structure, et demain, alors qu’au fond de vous le message « &lt;em&gt;mon entreprise est la meilleure&lt;/em&gt; », est imprégné au fond de votre « plus ou moins » conscient… vous passez chez celui qui a été votre adversaire pour expliquer qu’in fine, le meilleur c’est celui contre lequel vous vous êtes battu pendant dans années !
En revanche, venir d’un métier connexe, d’un contexte proche mais différent, permet souvent à l’entreprise de bénéficier d’un effet de levier puissant ; nouveau regard, nouvelles typologies d’interlocuteurs, entrées différentes… Marketing direct, signalétique, impression numérique, impression offset… autant de marchés aux carnets d’adresses de décideurs différents, autant de modes de conquêtes, de réflexes nouveaux à découvrir. Sur ce métier, un seul maître mot « l’esprit de conquête ».
Une fois la parenthèse refermée sur ces postes, le chapitre des bonnes ou mauvaises pratiques dans le recrutement du personnel opérationnel reste ouvert. Que faire quand on recrute un poseur ? Pôle Emploi n’a pas répertorié ce métier, passer une annonce est une aventure… dépiler les 180 réponses reçues en 2 jours avec charpentiers, soudeurs ou plaquistes en est une autre… Nombre d’entreprises choisissent alors de former sur le tas en présélectionnant des profils par cooptation ; le papa et le fiston, le voisin, le copain, le beau-frère du collègue de la voisine…. Tout est bon !
Parce que nombre de personnes sont sans emploi et qu’il est naturel qu’à l’annonce d’une opportunité les salariés en parlent autour d’eux. De plus le patron est souvent dans l’urgence, n’a pas pu anticiper un départ et de son côté aussi, une solution rapide et à priori « rassurante » semble s’imposer ; « la personne semble connue ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Marketplaces : pensez aux moyens de paiement pour vous développer à l’international | Christophe BOURBIER, CEO de Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/10/marketplaces-pensez-aux-moyens-de-paiement-pour-vous-developper-a-linternational-christophe-bourbier-ceo-de-limonetik/</link><pubDate>Thu, 10 Dec 2015 16:36:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/10/marketplaces-pensez-aux-moyens-de-paiement-pour-vous-developper-a-linternational-christophe-bourbier-ceo-de-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;Le e-commerce a profondément fait évoluer nos modes de consommation et créé de véritables nouveaux réflexes chez les internautes. Dans ce contexte, les marketplaces souhaitant avoir une stratégie de vente à l’international doivent penser « local » pour mieux commercialiser leurs produits ou services sur un marché donné.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="pour-chaque-nationalité-des-moyens-de-paiement-préférés-différents"&gt;Pour chaque nationalité, des moyens de paiement préférés différents&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Bien sûr, l’un des premiers points de réflexion est lié à la pertinence des offres proposées, mais ce n’est pas tout. Lorsque l’on sait qu’aux Pays-Bas et en Allemagne, par exemple, le moyen de paiement préféré des consommateurs pour le e-commerce est le &lt;em&gt;direct payment ;&lt;/em&gt; qu’au Brésil les internautes utilisent de manière massive le Boleto Bancário qui représente quelques 2 milliards de transactions chaque année ; que les Russes privilégient Quiwi à hauteur de 25% pour leurs achats sur le Web* ; que, en Chine, trois grands acteurs du paiement se partagent 80% du total des transactions du e-commerce, à savoir Alipay, Tenpay et Unionpay**… Vous l’aurez compris, la notion de mode de paiement devient une priorité incontournable pour le développement international.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment être prêt à répondre aux exigences de la nouvelle réglementation européenne sur la protection des données personnelles ? Par Francesca Serio, Consultante spécialisée en Gestion de crise et Continuité d’Activité chez Provadys</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/10/comment-etre-pret-a-repondre-aux-exigences-de-la-nouvelle-reglementation-europeenne-sur-la-protection-des-donnees-personnelles-par-francesca-serio-consultante-specialisee-en-gestion-de-crise-e/</link><pubDate>Thu, 10 Dec 2015 16:31:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/10/comment-etre-pret-a-repondre-aux-exigences-de-la-nouvelle-reglementation-europeenne-sur-la-protection-des-donnees-personnelles-par-francesca-serio-consultante-specialisee-en-gestion-de-crise-e/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les apports du projet de règlement UE sur la protection des données personnelles en matière de gestion de crise sont nombreux et les entreprises peuvent d’ores et déjà se préparer à plusieurs niveau.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous êtes le dirigeant d’une entreprise de la grande distribution, vôtre RSSI vous informe que malgré les mesures de sécurité mises en œuvre, l’entreprise est victime d’un vol massif de données clients. Vous avez conscience que c’est impactant pour votre entreprise mais heureusement les législations européennes et françaises, en matière de violation des données à caractère personnel, ne visent que les fournisseurs de communication électronique. Vous êtes épargnés d’un point de vue réglementaire… Certes, mais plus pour longtemps.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La transformation numérique des entreprises : quels enjeux pour les PME ? Jacques Riviere, Directeur général délégué d’OCEAN</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/10/la-transformation-numerique-des-entreprises-quels-enjeux-pour-les-pme-jacques-riviere-directeur-general-delegue-docean/</link><pubDate>Thu, 10 Dec 2015 16:26:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/10/la-transformation-numerique-des-entreprises-quels-enjeux-pour-les-pme-jacques-riviere-directeur-general-delegue-docean/</guid><description>&lt;p&gt;Lorsqu’on évoque la révolution numérique pour les entreprises, on a toujours tendance à en parler au passé, comme d’une vague qui a déferlé sur l’ensemble de l’économie et bouleversé nos habitudes de travail et de consommation. Or, nous n’en sommes qu’au début, et les plus grands changements sont encore à venir. Jacques Riviere, Directeur général délégué d’OCEAN, entreprise spécialiste en solutions de géolocalisation, évoque ici deux enjeux radicalement différents, concentrant la majorité des interrogations : d’une part les nouveaux business qui se montent ex-nihilo, portés uniquement par le numérique, et d’autre part, la transformation des entreprises elles-mêmes. Si ces deux enjeux sont dissemblables, les adresser demande toutefois la même réflexion de fond pour les entreprises, et la nécessité d’une vision sur le long terme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Invalidation du Safe Harbour et protection des données personnelles de ses clients - Par Andrea Rus Directeur des Ventes Europe du Sud de Gigya</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/10/invalidation-du-safe-harbour-et-protection-des-donnees-personnelles-de-ses-clients-tribune-gigya/</link><pubDate>Thu, 10 Dec 2015 15:41:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/10/invalidation-du-safe-harbour-et-protection-des-donnees-personnelles-de-ses-clients-tribune-gigya/</guid><description>&lt;p&gt;Comment les entreprises multinationales peuvent-elles s’y retrouver dans les différentes réglementations liées à la protection des données personnelles de leurs clients, suite à l’invalidation du Safe Harbour ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-solutions-cloud-pourraient-être-une-réponse-à-ce-casse-tête"&gt;Les solutions Cloud pourraient être une réponse à ce casse-tête.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le 6 octobre aura été une date importante pour la protection des données personnelles. La Cour de Justice de l’Union européenne a en effet  prononcé l’invalidation de la « sphère de sécurité » (le « safe harbor ») en vigueur depuis 15 ans. Dans le contexte des nouvelles pratiques de localisation des données et des préoccupations quant à la sécurité des données personnelles suite aux révélations de l’affaire Snowden, cet arrêt autorise les autorités nationales de protection des données des pays membres de l’Union européenne, à appliquer leurs propres lois et réglementations de protection des données personnelles.
Cette décision de la plus haute cour européenne promet de compliquer les relations commerciales des entreprises américaines avec l’UE et on peut même se demander si l’invalidation du Safe Harbour ne va pas sonner le glas des pratiques de commerce international telles qu’on les connaît ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien préparer son passage à la nouvelle version standard édition 2 d’Oracle - Par Cristophe ROVILLO, Directeur Associé de Setra Conseil</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/10/bien-preparer-son-passage-a-la-nouvelle-version-standard-edition-2-doracle-par-cristophe-rovillo-directeur-associe-de-setra-conseil/</link><pubDate>Thu, 10 Dec 2015 15:39:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/10/bien-preparer-son-passage-a-la-nouvelle-version-standard-edition-2-doracle-par-cristophe-rovillo-directeur-associe-de-setra-conseil/</guid><description>&lt;p&gt;Une petite révolution sur le marché des bases de données Oracle a été officiellement annoncée. La politique de gestion de licences Oracle change et va profondément impacter nombre d’utilisateurs. De manière générale, les versions Standard Edition et Standard Edition One vont disparaitre (fin de commercialisation le 30/11/2015) et être remplacées par une version Standard Edition 2 disponible depuis le 1er/09/2015.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mais-quels-sont-les-principaux-changements-liés-à-cette-mutation-"&gt;Mais quels sont les principaux changements liés à cette mutation ?&lt;/h3&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;La règle des minimas change : 5 NUP par serveur au lieu actuellement de 5 NUP par client&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les architectures de type 1 serveur à 4 sockets ou un cluster RAC avec 2 serveurs à 2 sockets ne sont plus éligibles à la STD E2&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le nombre de CPU Threads par instance sera bloqué à 16 sachant qu’aujourd’hui Oracle n’impose aucune limitation en nombre de Threads par instance sur sa version Std ou Std 1.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Concrètement, une telle approche va avoir des effets de bord technologiques et financiers, en particulier pour les clients utilisant des architectures RAC sur deux serveurs bi-sockets. Un travail de fond combinant expertises techniques, analyse des coûts, voir négociation commerciale avec Oracle devra être envisagé afin d’assurer une bonne mise en conformité avec la nouvelle politique de gestion de licences d’Oracle.
Parmi les chemins de réflexions possibles nous pouvons citer :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment un cybercriminel peut infiltrer votre réseau&amp;#124;par Christophe Auberger, Directeur Technique France, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/09/comment-un-cybercriminel-peut-infiltrer-votre-reseaupar-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet-2/</link><pubDate>Wed, 09 Dec 2015 17:48:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/09/comment-un-cybercriminel-peut-infiltrer-votre-reseaupar-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet-2/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurité est plus que jamais une priorité pour les entreprises, contribuant activement à sa réussite. Les RSSI doivent désormais s’assurer que leurs projets en matière de sécurité IT sont en phase avec les objectifs de l’entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes tous connectés à Internet, ce qui est très positif. Mais ce lien permanent implique que nous sommes tous au cœur d’un écosystème de grande envergure. Il est essentiel de comprendre que tout ce qui touche une organisation impactera également de nombreuses autres entreprises, et notamment ses partenaires. Ainsi, en cas de piratage d’une entreprise, ce sont des données personnelles identifiables qui sont détournées. Ces données peuvent être revendues à des spécialistes de l’usurpation d’identité ou constituer un terreau favorable aux attaques de phishing. Plus l’assaillant disposera d’informations sur vous, plus l’email qu’il vous enverra apparaîtra comme légitime et vous incitera à cliquer sur un lien malveillant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment un cybercriminel peut infiltrer votre réseau|par Christophe Auberger, Directeur Technique France, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/09/comment-un-cybercriminel-peut-infiltrer-votre-reseaupar-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</link><pubDate>Wed, 09 Dec 2015 17:48:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/09/comment-un-cybercriminel-peut-infiltrer-votre-reseaupar-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurité est plus que jamais une priorité pour les entreprises, contribuant activement à sa réussite. Les RSSI doivent désormais s’assurer que leurs projets en matière de sécurité IT sont en phase avec les objectifs de l’entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes tous connectés à Internet, ce qui est très positif. Mais ce lien permanent implique que nous sommes tous au cœur d’un écosystème de grande envergure. Il est essentiel de comprendre que tout ce qui touche une organisation impactera également de nombreuses autres entreprises, et notamment ses partenaires. Ainsi, en cas de piratage d’une entreprise, ce sont des données personnelles identifiables qui sont détournées. Ces données peuvent être revendues à des spécialistes de l’usurpation d’identité ou constituer un terreau favorable aux attaques de phishing. Plus l’assaillant disposera d’informations sur vous, plus l’email qu’il vous enverra apparaîtra comme légitime et vous incitera à cliquer sur un lien malveillant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>E-commerçants : il n’est pas trop tard pour convertir plus de clients pour Noël ! Jean-Paul CRENN, Webcolibri</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/09/e-commercants-il-nest-pas-trop-tard-pour-convertir-plus-de-clients-pour-noel-jean-paul-crenn-webcolibri/</link><pubDate>Wed, 09 Dec 2015 17:46:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/09/e-commercants-il-nest-pas-trop-tard-pour-convertir-plus-de-clients-pour-noel-jean-paul-crenn-webcolibri/</guid><description>&lt;p&gt;Suite aux attentats du 13 novembre, les commerçants s’inquiètent d’une baisse de la fréquentation des centres commerciaux et centres villes en décembre. Il devient alors essentiel qu’ils convertissent, via le e-Commerce, plus de clients pour Noël. 30 millions d’Internautes ont prévu de faire leurs achats via le Web. Il s’agit donc pour les commerçants d’optimiser, encore plus que les années précédentes, les taux de conversion visiteur-client afin de compenser une baisse possible de l’activité des réseaux physiques.
Le cabinet conseil en e-commerce et transformation digitale Webcolibri a déterminé les principaux leviers permettant d’améliorer très rapidement l’efficience globale des processus e-commerce sur cette période de fin d’année. En découlent 3 axes stratégiques, que les commerçants peuvent mettre en œuvre, dès cette semaine.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les prévisions de LogMeIn pour 2016 en matière de nouvelles technologies - Interview d'Alain Logbo, Directeur Commercial Entreprises EMEA de LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/08/les-previsions-de-logmein-pour-2016-en-matiere-de-nouvelles-technologies-interview-dalain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</link><pubDate>Tue, 08 Dec 2015 17:26:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/08/les-previsions-de-logmein-pour-2016-en-matiere-de-nouvelles-technologies-interview-dalain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</guid><description>&lt;h3 id="quelle-sera-la-principale-problématique-pour-le-secteur-des-nouvelles-technologies-au-cours-des-douze-prochains-mois-et-pour-quelles-raisons-"&gt;Quelle sera la principale problématique pour le secteur des nouvelles technologies au cours des douze prochains mois, et pour quelles raisons ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La sécurité et la confidentialité des données ont toujours été les priorités des professionnels de l&amp;rsquo;informatique, mais aussi des éditeurs. Ce qui a changé en 2015 et qui devrait prendre encore plus de poids au cours des douze prochains mois, c’est l’importance des problématiques de sécurité et de confidentialité des données pour les consommateurs et les dirigeants d’entreprises. Cette année, les nouvelles réglementations et une série de fuites de données majeures ont été au cœur de l’actualité. Ce constat est aggravé par l’omniprésence des applications et des nouveaux terminaux, qui font disparaître la frontière entre vie professionnelle et vie privée. Ajoutons à cela la prolifération des accessoires connectés, en particulier avec l’émergence de l’Internet des Objets, ainsi que l’extension du lieu de travail bien au-delà de l’emplacement physique des employés et en dehors des murs et du pare-feu de l’entreprise traditionnelle. Désormais, le secteur des nouvelles technologies se doit de regagner la confiance des consommateurs en repensant certaines de ses pratiques en matière de gestion de la sécurité, des accès, des identités et des données. Les acteurs du secteur doivent en effet revoir la façon dont ils protègent leurs clients face à des menaces en constante évolution et à des besoins sans cesse plus importants en termes de mobilité et de productivité.
En outre, le secteur des nouvelles technologies est désormais confronté à la nécessité d’assurer la connexion d’un personnel de plus en plus mobile et réparti à l’international. Afin de ne pas se retrouver distancé, les entreprises doivent investir dans des outils adaptés aux modes de travail des employés et aux nouveaux environnements professionnels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Applications cloud déployées à l’insu du service IT: ou quand le partage de fichiers devient risqué - Joël Mollo, Directeur Europe du Sud Skyhigh Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/08/applications-cloud-deployees-a-linsu-du-service-it-ou-quand-le-partage-de-fichiers-devient-risque-joel-mollo-directeur-europe-du-sud-skyhigh-networks/</link><pubDate>Tue, 08 Dec 2015 16:55:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/08/applications-cloud-deployees-a-linsu-du-service-it-ou-quand-le-partage-de-fichiers-devient-risque-joel-mollo-directeur-europe-du-sud-skyhigh-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Les applications logicielles mises à disposition via Internet, le plus souvent via le cloud computing, sont en train de transformer la façon dont les entreprises travaillent. Plusieurs études du cabinet VansonBourne ont montré que les entreprises qui profitent des avantages des services cloud pour améliorer leur productivité se développent 19,6 % plus rapidement que celles qui ne le font pas. C’est l’une des raisons qui attire chaque jour plus d&amp;rsquo;entreprises vers le cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’ émotion, le propre de l’être humain ? Didier Delhaye, Associé TiKibuzz, Consultant en marketing stratégique</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/06/lemotion-le-propre-de-letre-humain-didier-delhaye-associe-tikibuzz-consultant-en-marketing-strategique/</link><pubDate>Sun, 06 Dec 2015 13:41:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/06/lemotion-le-propre-de-letre-humain-didier-delhaye-associe-tikibuzz-consultant-en-marketing-strategique/</guid><description>&lt;p&gt;L’ émotion est le propre de l’être humain et quels que soient les nouvelles technologies et outils de communication, elle reste ancrée plus que jamais dans nos relations sociales et dans nos habitudes de comm’acteurs.
Pour illustrer ce propos, voici quelques extraits d’un papier &lt;strong&gt;rédigé en 2001&lt;/strong&gt;, époque à laquelle Don Pepper prêchait depuis plus de 7 ans le One to One. Le marketing restait encore fidèle aux 4P. Aujourd’hui, il peine encore à s’orienter vers les quatre E : émotion, exclusivité, expérience et engagement.
Un premier constat d’Elizabeth Gardère&lt;a href="#_ftn1"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;[1]&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;:&lt;/em&gt; « &lt;em&gt;Le client actuel est plus mobile et son désir de reconnaissance mute au gré de ses émotions. Pour le cerner, l&amp;rsquo;atteindre et le fidéliser de nouvelles stratégies de communication entretiennent des liens étroits avec la démarche marketing opérationnel. Des &lt;strong&gt;stratégies de l&amp;rsquo;émotionnel s&amp;rsquo;intègrent à la relation client en termes d&amp;rsquo;image et de positionnement&lt;/strong&gt;. De cette démarche interactive entre communication et gestion commerciale émerge un paramètre avec lequel l&amp;rsquo;entreprise doit compter : les émotions du client.&lt;/em&gt; »
On notera que malgré le besoin de prendre en compte les émotions, le produit reste l’approche majeure du marketing. « &lt;em&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, la communication-produit et les tendances marketing anticipent non seulement les attentes du consommateur, mais créent le besoin en travaillant la question de l&amp;rsquo;appartenance et du lien&lt;/em&gt; &lt;em&gt;à&lt;/em&gt; &lt;em&gt;la lumière des émotions&lt;/em&gt; »
&lt;em&gt;« La prise en compte des émotion**s&lt;/em&gt; &lt;em&gt;tradu**it&lt;/em&gt; &lt;em&gt;une certaine érosion de&lt;/em&gt; &lt;em&gt;l&amp;rsquo;approche traditionnelle jusqu&amp;rsquo;alors centrée sur la promesse de satisfaction client dans la relation commerciale&lt;/em&gt;*.* &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le désenchantement du client le conduit&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;à&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;attendre toujours plus&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;de la relation commerciale. Dans un contexte de consommation de masse et de mondialisation, le client est en mal d&amp;rsquo;innovation technologique, de nouveautés et de produits. »&lt;/em&gt;
Croyez-vous qu’il y ait quelque chose de changé depuis lors ?
Toujours à la même époque, Jean Mouton ajoutait « &lt;em&gt;Les arguments de vente ne font plus la différence&lt;/em&gt;*.* &lt;em&gt;Ce qui personnalise le produit et déclenche l&amp;rsquo;acte d&amp;rsquo;achat est désormais l&amp;rsquo;identification émotionnelle, le rapport affectif qu&amp;rsquo;entretient le prospect ou le chaland avec le produit. L&amp;rsquo;idée n&amp;rsquo;est pas nouvell**e&lt;/em&gt; &lt;em&gt;puisque déjà Spinoza dans l&amp;rsquo;Ethique écrivai**t&lt;/em&gt; &lt;em&gt;que:&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Microsoft France investit dans le numérique à l'école - Quelle place à la sécurité?</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/04/microsoft-france-investit-dans-le-numerique-a-lecole-quelle-place-a-la-securite/</link><pubDate>Fri, 04 Dec 2015 17:16:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/04/microsoft-france-investit-dans-le-numerique-a-lecole-quelle-place-a-la-securite/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’école numérique :&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Ouverture sur un monde de connaissances&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;ou porte ouverte à tous les dangers ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Microsoft France, et le Ministère de l&amp;rsquo;Education Nationale, de l&amp;rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche, viennent de signer un &lt;strong&gt;partenariat afin de renforcer le développement du numérique à l&amp;rsquo;école&lt;/strong&gt;. Microsoft investit 13 millions d&amp;rsquo;Euros dans un projet ambitieux dont la valeur est incontestable sur le plan éducatif. Dans ce projet et plus largement, dans le paysage de l’école numérique, quelle place sera accordée à la sécurité ? Quels sont les axes à prendre en compte pour se prémunir des dangers du numérique pour les jeunes élèves ? &lt;strong&gt;Clément Saad, expert du marché de la sécurité mobile&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;et fondateur de Pradeo, apporte un éclairage sur les menaces liées aux applications dans le cadre scolaire et les solutions possibles face à ces nouveaux défis.&lt;/strong&gt;
Le numérique à l’école se déploie mais reste une source infinie de débats. Il emporte avec lui des questions récurrentes et légitimes sur la dangerosité des contenus accessibles aux plus jeunes et sur les moyens de leur protection. Régulièrement ressurgit la &lt;strong&gt;logique de confrontation des anciens et des modernes, sur le thème de son niveau d’ouverture dans le cadre de l’école.&lt;/strong&gt; Un monde numérique ouvert, c’est l’accès garanti à une source infinie de richesses, de créativité et de savoirs, mais également des menaces bien réelles qu’il faut prendre en compte. Un monde numérique fermé implique que les tablettes destinées aux élèves ne donnent l’accès qu’à des sites sélectionnés ou à des applications et contenus pédagogiques référencés.
Selon Pradeo, entreprise technologique experte du marché de la sécurité des mobiles, il est impensable &lt;strong&gt;d’enseigner le numérique dans un environnement fermé : le numérique c’est l’ouverture sur le monde ! Il est important d’enseigner aux jeunes les codes de ce monde qu’ils côtoient au quotidien.&lt;/strong&gt; Dans le même temps, il est tout aussi important de traiter la question des menaces, contrepartie de la &lt;strong&gt;liberté d’accès à internet et aux applications.&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Sur un plan éducatif, porter un regard critique sur les contenus est essentiel, autant que d’offrir une réponse technologique, simple et efficace, pour protéger les jeunes contre les contenus inappropriés, détournés ou malveillants, provenant d’applications&lt;/strong&gt; à caractère pornographique, ou violentes, ou qui agiraient de manière suspecte, par exemple, en récupérant leurs données personnelles.
Face à ces enjeux particulièrement sensibles pour l’éducation, Pradeo a la capacité de contrôler les applications utilisées sur une tablette numérique. Grâce à une politique de &lt;strong&gt;sécurité adaptée aux usages numériques au sein de l’école&lt;/strong&gt;, cette solution bloque les applications malveillantes, et assure une protection efficace des jeunes utilisateurs dans le cadre de leur «scolarité numérique».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment prévoir des scénarios de test de charge réalistes | Par David BUCH, Directeur innovation de Radview</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/29/comment-prevoir-des-scenarios-de-test-de-charge-realistes-par-david-buch-directeur-innovation-de-radview/</link><pubDate>Sun, 29 Nov 2015 17:44:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/29/comment-prevoir-des-scenarios-de-test-de-charge-realistes-par-david-buch-directeur-innovation-de-radview/</guid><description>&lt;p&gt;La première question qui vient en tête lors de la planification d’un test de charge est « combien d’utilisateurs vont utiliser mon application en parallèle? ». La deuxième est : « comment mes utilisateurs vont-ils interagir avec mon application? » – ce qui revient à se demander : quelles sont les scénarios exacts? Combien d’utilisateurs vont activer chaque scénario? Où se situent mes utilisateurs? Quel navigateur vont-ils utiliser?
Le problème, bien évidemment, est que ces utilisateurs adoptent des comportements différents – ils sélectionnent différentes options, ils utilisent différents chemins de navigation, etc. Vous ne pouvez pas connaître toutes les interactions des utilisateurs avec votre système, alors ne parlons pas de toutes les tester. Donc, comment pouvez-vous déterminer et prévoir vos scénarios de charge généraux et savoir quels comportements utilisateur y intégrer?
Dans un sens, un scénario de test de charge est semblable à une partition d’orchestre, qui donne les notes à suivre pour chacun des instruments de l’orchestre – les cordes, les vents, les cuivres et les percussions. La partition utilisée par le chef d’orchestre combine ces différentes notes toutes ensemble. Tout comme le compositeur, dans le cas du scénario de test de charge vous êtes celui à qui revient la responsabilité d’écrire cette partition!
Heureusement, contrairement à un compositeur, vous n’avez pas besoin d’atteindre les muses pour trouver l’inspiration. Plutôt, il vous suffit de collecter les données pour vous aider à déterminer quels seront les composants de votre scénario de test de charge. Oui, c’est certainement plus facile à dire qu’à faire, mais voici quelques pistes potentielles
Analysez les fichiers de journaux de l’application. Même si les fichiers contiennent d’importants volumes de données, ils offrent toujours un aperçu utile sur le scénario d’utilisation.
Utilisez un produit de surveillance, si disponible. Celui-ci ne couvrira pas tous les scénarios d’utilisation, mais pourra quand même vous donner de bonnes informations.
Discutez avec les responsables produit pour connaître leur point de vue et leur conception des modèles d’utilisation.
Effectuez une extraction depuis d’autres outils/fichiers de journaux, comme l’utilisation du navigateur web, les mesures analytiques, les téléphones mobiles, etc.
Prenez des décisions informées. Dans l’absolu, vous ne posséderez jamais toutes les données dont vous avez besoin, et vous ne pourrez que faire des hypothèses concernant les activités les plus fréquentes, etc.
Combinez toutes les données que vous collectez et composez la bonne « recette » du scénario d’utilisation, capable de simuler la réalité pratique aussi précisément que possible. N’oubliez pas que, comme un compositeur, votre scénario de test de charge initial n’est qu’un brouillon. Vous pouvez le modifier, en supprimer ou y ajouter des partitions le cas échéant, au fil de vos expériences.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IT et enjeux environnementaux : la solution se trouve dans le Cloud intelligent - Par Luc d’Urso, PDG de Wooxo, expert français de la sauvegarde et exploitation sécurisée de données informatiques professionnelles</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/29/it-et-enjeux-environnementaux-la-solution-se-trouve-dans-le-cloud-intelligent-par-luc-durso-pdg-de-wooxo-expert-francais-de-la-sauvegarde-et-exploitation-securisee-de-donnees-informatiq/</link><pubDate>Sun, 29 Nov 2015 16:35:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/29/it-et-enjeux-environnementaux-la-solution-se-trouve-dans-le-cloud-intelligent-par-luc-durso-pdg-de-wooxo-expert-francais-de-la-sauvegarde-et-exploitation-securisee-de-donnees-informatiq/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que les TIC représenteront 1,97% des émissions globales de CO2 d’ici 2030&lt;a href="#_edn1"&gt;[i]&lt;/a&gt;, ordre de grandeur similaire à celui du trafic aérien civil&lt;a href="#_edn2"&gt;[ii]&lt;/a&gt;, il est estimé que les data centers à eux seuls représenteront 28,8% des émissions de CO2 dues aux TIC&lt;a href="#_edn3"&gt;[iii]&lt;/a&gt;. Ces data centers, dont le nombre ne cesse d’augmenter du fait de la politique 100% Cloud promue par la grande majorité des acteurs de l’IT, engloutissent d’ores et déjà 2% de la production mondiale d’électricité et cette consommation devrait s’accroître de 80% d’ici 2020&lt;a href="#_edn4"&gt;[iv]&lt;/a&gt;. &lt;strong&gt;À moins d’une semaine de la 21ème Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques, la question se pose de la viabilité du 100% Cloud à long terme.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les objets connectés, une nouvelle porte d’entrée vers les réseaux d’entreprise &amp;#124; Pierre Poggi, Country Manager France WatchGuard.</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/28/les-objets-connectes-une-nouvelle-porte-dentree-vers-les-reseaux-dentreprise-pierre-poggi-country-manager-france-watchguard-2/</link><pubDate>Sat, 28 Nov 2015 16:38:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/28/les-objets-connectes-une-nouvelle-porte-dentree-vers-les-reseaux-dentreprise-pierre-poggi-country-manager-france-watchguard-2/</guid><description>&lt;p&gt;A l’âge du BYOD (Bring Your Own Device), les réseaux d’entreprise font continuellement face à de nouvelles menaces. Fini le temps où des smartphones indélicats dominaient les conversations. Place désormais aux objets connectés et aux accès non contrôlés qu’ils peuvent générer. Car conçues plus pour le confort et la convivialité que pour la sécurité, les technologies intégrées dans les objets connectés constituent potentiellement une vraie menace pour les réseaux d’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les objets connectés, une nouvelle porte d’entrée vers les réseaux d’entreprise | Pierre Poggi, Country Manager France WatchGuard.</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/28/les-objets-connectes-une-nouvelle-porte-dentree-vers-les-reseaux-dentreprise-pierre-poggi-country-manager-france-watchguard/</link><pubDate>Sat, 28 Nov 2015 16:38:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/28/les-objets-connectes-une-nouvelle-porte-dentree-vers-les-reseaux-dentreprise-pierre-poggi-country-manager-france-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;A l’âge du BYOD (Bring Your Own Device), les réseaux d’entreprise font continuellement face à de nouvelles menaces. Fini le temps où des smartphones indélicats dominaient les conversations. Place désormais aux objets connectés et aux accès non contrôlés qu’ils peuvent générer. Car conçues plus pour le confort et la convivialité que pour la sécurité, les technologies intégrées dans les objets connectés constituent potentiellement une vraie menace pour les réseaux d’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Menaces des systèmes informatiques - Hexis Cyber Solutions répertorie 3 différents groupes &amp;#124; Par Denis Gadonnet, Directeur South Europe Hexis Cyber Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/27/hexis-cyber-solutions-repertorie-les-3-differents-groupes-qui-menacent-les-systemes-informatiques-au-quotidien-par-denis-gadonnet-directeur-south-europe-hexis-cyber-solutions-2/</link><pubDate>Fri, 27 Nov 2015 17:50:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/27/hexis-cyber-solutions-repertorie-les-3-differents-groupes-qui-menacent-les-systemes-informatiques-au-quotidien-par-denis-gadonnet-directeur-south-europe-hexis-cyber-solutions-2/</guid><description>&lt;h3 id="comprendre-le-comportement-du-hacker-pour-mieux-savoir-contrer-les-cyber-menaces"&gt;Comprendre le comportement du hacker pour mieux savoir contrer les Cyber menaces ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises dépensent de plus en plus pour la protection de leurs systèmes informatiques. Anti-virus, pare-feu, « bac à sables » etc sont devenus des jeux d’enfants pour les hackers qui s’infiltrent sans problème dans les systèmes qui utilisent ce type de solutions. Ces logiciels dont les comportements de défense et de ripostes sont connus à la perfection par les hackers, ne sont plus d’aucune utilité pour les systèmes informatiques qui en sont munis. Il devient dès lors impératif pour toute entreprise de repenser la façon dont elle se protège. Pour ce faire, proposer en amont un audit clair des besoins de chaque structure en matière de défense informatique est nécessaire. Tirer un portrait clair du hacker selon ses besoins et ses objectifs permettra aux entreprises de mieux s’armer pour éviter une cyberattaque déstructrice qui peut être évitée si la protection utilisée est en adéquation avec les menaces actuelles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Menaces des systèmes informatiques - Hexis Cyber Solutions répertorie 3 différents groupes | Par Denis Gadonnet, Directeur South Europe Hexis Cyber Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/27/hexis-cyber-solutions-repertorie-les-3-differents-groupes-qui-menacent-les-systemes-informatiques-au-quotidien-par-denis-gadonnet-directeur-south-europe-hexis-cyber-solutions/</link><pubDate>Fri, 27 Nov 2015 17:50:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/27/hexis-cyber-solutions-repertorie-les-3-differents-groupes-qui-menacent-les-systemes-informatiques-au-quotidien-par-denis-gadonnet-directeur-south-europe-hexis-cyber-solutions/</guid><description>&lt;h3 id="comprendre-le-comportement-du-hacker-pour-mieux-savoir-contrer-les-cyber-menaces"&gt;Comprendre le comportement du hacker pour mieux savoir contrer les Cyber menaces ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises dépensent de plus en plus pour la protection de leurs systèmes informatiques. Anti-virus, pare-feu, « bac à sables » etc sont devenus des jeux d’enfants pour les hackers qui s’infiltrent sans problème dans les systèmes qui utilisent ce type de solutions. Ces logiciels dont les comportements de défense et de ripostes sont connus à la perfection par les hackers, ne sont plus d’aucune utilité pour les systèmes informatiques qui en sont munis. Il devient dès lors impératif pour toute entreprise de repenser la façon dont elle se protège. Pour ce faire, proposer en amont un audit clair des besoins de chaque structure en matière de défense informatique est nécessaire. Tirer un portrait clair du hacker selon ses besoins et ses objectifs permettra aux entreprises de mieux s’armer pour éviter une cyberattaque déstructrice qui peut être évitée si la protection utilisée est en adéquation avec les menaces actuelles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protection des données : Cinq choses à savoir sur la nouvelle législation européenne&amp;#124;Par Norman Girard, Vice Président et directeur général Europe de Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/27/cinq-choses-a-savoir-sur-la-nouvelle-legislation-europeenne-relative-a-la-protection-des-donnees-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis-2/</link><pubDate>Fri, 27 Nov 2015 16:35:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/27/cinq-choses-a-savoir-sur-la-nouvelle-legislation-europeenne-relative-a-la-protection-des-donnees-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis-2/</guid><description>&lt;p&gt;Les régulateurs européens sont sérieux en ce qui concerne la réforme de la protection des données. Ils ont presque finalisé le General Data Protection Regulation (règlement général sur la protection des données, GDPR). Celui-ci constitue une reformulation des règles existantes de protection des données et de protection de la vie privée définies dans l’ancienne Directive de Protection des données. Un nouveau monde européen de données s’annonce !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup de spécialistes ont abordé le long parcours épique du au cours des deux dernières années. Mais avec le Conseil de l’Union européenne (une sorte d’organe exécutif de l’UE) approuvant sa propre version, la scène est prête pour trouver un compromis avec le Parlement européen lors d’un débat final. Le GDPR sera probablement approuvé d’ici la fin de l’année 2015 (ou le début de l’année 2016) et entrera en vigueur en 2017. Les entreprises, dont les multinationales américaines détenant des informations personnelles de citoyens européens, devront bientôt se conformer à des règles plus strictes pour prouver qu’elles protègent activement les données personnelles qui leur ont été confiées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protection des données : Cinq choses à savoir sur la nouvelle législation européenne|Par Norman Girard, Vice Président et directeur général Europe de Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/27/cinq-choses-a-savoir-sur-la-nouvelle-legislation-europeenne-relative-a-la-protection-des-donnees-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis/</link><pubDate>Fri, 27 Nov 2015 16:35:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/27/cinq-choses-a-savoir-sur-la-nouvelle-legislation-europeenne-relative-a-la-protection-des-donnees-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis/</guid><description>&lt;p&gt;Les régulateurs européens sont sérieux en ce qui concerne la réforme de la protection des données. Ils ont presque finalisé le General Data Protection Regulation (règlement général sur la protection des données, GDPR). Celui-ci constitue une reformulation des règles existantes de protection des données et de protection de la vie privée définies dans l’ancienne Directive de Protection des données. Un nouveau monde européen de données s’annonce !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup de spécialistes ont abordé le long parcours épique du au cours des deux dernières années. Mais avec le Conseil de l’Union européenne (une sorte d’organe exécutif de l’UE) approuvant sa propre version, la scène est prête pour trouver un compromis avec le Parlement européen lors d’un débat final. Le GDPR sera probablement approuvé d’ici la fin de l’année 2015 (ou le début de l’année 2016) et entrera en vigueur en 2017. Les entreprises, dont les multinationales américaines détenant des informations personnelles de citoyens européens, devront bientôt se conformer à des règles plus strictes pour prouver qu’elles protègent activement les données personnelles qui leur ont été confiées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la digitalisation des processus administratifs fluidifie le travail des DRH et des DAF | Pascal GREMIAUX, Président d’Eurécia</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/27/quand-la-digitalisation-des-processus-administratifs-fluidifie-le-travail-des-drh-et-des-daf-pascal-gremiaux-president-deurecia/</link><pubDate>Fri, 27 Nov 2015 08:44:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/27/quand-la-digitalisation-des-processus-administratifs-fluidifie-le-travail-des-drh-et-des-daf-pascal-gremiaux-president-deurecia/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion des processus administratifs est une tâche particulièrement fastidieuse et souvent redondante qui peut fortement impacter le travail des équipes RH et financière. En effet, la masse d’informations à traiter et à actualiser est un frein majeur à la productivité. Le constat est d’ailleurs similaire au niveau des autres collaborateurs qui peuvent perdre un temps précieux dans leurs tâches quotidiennes comme par exemple lors de la saisie de leurs notes de frais.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité Industrielle, que doit-on craindre ? Laurent Hausermann, Co Founder de  Sentryo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/26/cybersecurite-industrielle-que-doit-on-craindre-laurent-hausermann-co-founder-de-sentryo/</link><pubDate>Thu, 26 Nov 2015 17:16:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/26/cybersecurite-industrielle-que-doit-on-craindre-laurent-hausermann-co-founder-de-sentryo/</guid><description>&lt;p&gt;Qu’on les appellent Industries 4.0, Smart Grids ou Bâtiments Intelligents, tous les secteurs industriels construisent aujourd&amp;rsquo;hui leurs &lt;em&gt;usines du futur&lt;/em&gt;. Plus qu’une révolution, c’est une évolution, car depuis plusieurs années, des systèmes numériques contrôlent des environnements critiques. Quel serait l&amp;rsquo;impact une cyberattaque visant précisément ces systèmes industriels ? Perte d&amp;rsquo;exploitation, désorganisation de l’Etat Nation, risques mortels pour des individus sont aujourd&amp;rsquo;hui à portée de clics pour les acteurs malveillants. Tour d&amp;rsquo;horizon de ces impacts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Noël et soldes : e-commerçants, soyez prêts ! Altima</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/25/noel-et-soldes-e-commercants-soyez-prets-altima/</link><pubDate>Wed, 25 Nov 2015 17:43:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/25/noel-et-soldes-e-commercants-soyez-prets-altima/</guid><description>&lt;p&gt;Même en 2015, il n’est pas rare d’observer des sites incapables d’accueillir l’afflux de trafic au moment du rush de Noël et des soldes, et ce, même pour des sites très réputés. Frédéric Grignion, Directeur Associé de l’agence digitale altima°, délivre les bonnes pratiques qui permettront de favoriser le lancement des plus gros pics de trafic de l’année sur un site e-commerce: Noël et les soldes.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="deux-à-trois-mois-avant-le-pic--estimer-pour-piloter"&gt;Deux à trois mois avant le pic : estimer pour piloter&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Anticipation, tel est le maître mot pour traverser sereinement la période de Noël et des soldes. Pour commencer, il convient d’estimer la charge à accueillir et de faire un bilan de sa capacité d’accueil trois mois avant le pic d’activités.
Tout d’abord, pour estimer la charge à accueillir, deux méthodes existent. Soit le e-commerçant connait son pic (obtenu lors de la dernière période de soldes) et dans ce cas, en fonction de la croissance, une règle de 3 permet de faire une projection. Soit le e-commerçant n’a pas de valeur de référence et il convient donc de prendre la valeur de trafic en temps réel moyen et de tabler sur un ratio de 10 à 15 fois ce trafic de croisière. L’idéal est de réaliser chaque mois des tests de charge afin d’observer finement (page par page) les performances du site et de s’assurer que celles-ci ne se dégradent pas au fil des évolutions et correctifs publiés.
Quant à la capacité d’accueil, si elle n’est pas en adéquation avec le volume cible, il est encore temps d’agir. En effet, si la capacité d’accueil est en dessous de 200 visiteurs simultanés par serveur frontal, alors il convient de se pencher sur l’applicatif car une application bien développée doit tenir au moins 200 visiteurs simultanés par serveur, les plus optimisés pouvant monter au dessus de 1000, voir 1500.
En revanche, si la capacité d’accueil est au dessus de 200 à 300, alors le meilleur levier sera de doper l’architecture d’hébergement, soit en profondeur (par l’ajout de ressources sur les machines les plus sollicitées), soit en largeur (en ajoutant des machines via load-balancing).
Attention à ne pas tomber dans le piège qui consiste à incriminer tout de suite la puissance des serveurs ou plus généralement l’hébergeur, et à investir dans un upgrade matériel. Si votre audit de performance a été correctement réalisé, il a dû mettre en relief les pages les plus gourmandes et il faut donc se concentrer sur ces pages. Parallèlement, optimisez votre base de données, limitez les requêtes, simplifier les algorithmes et surtout, exploitez du cache à bon escient.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Analyse des récentes attaques DDoS subies par des fournisseurs de services internet &amp;#124; par Mathieu Rigotto, Responsable Pôle Cyber sécurité d’IMS Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/24/analyse-des-recentes-attaques-ddos-subies-par-des-fournisseurs-de-services-internet-par-mathieu-rigotto-responsable-pole-cyber-securite-dims-networks-2/</link><pubDate>Tue, 24 Nov 2015 17:24:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/24/analyse-des-recentes-attaques-ddos-subies-par-des-fournisseurs-de-services-internet-par-mathieu-rigotto-responsable-pole-cyber-securite-dims-networks-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les attaques informatiques se multiplient ces derniers temps, en particulier à l’encontre de sites de messagerie sécurisée. Elles prennent la forme d’attaques DDoS, visant à saturer les serveurs afin qu’ils ne puissent plus répondre aux requêtes des internautes. Derrière ces manœuvres se cachent souvent des réseaux de malfaiteurs qui agissent à des fins de rançonnage mais aussi à des fins d’espionnage industriel et/ou Etatique. 100Gbps : c’est le débit de l’attaque Web subie par ProtonMail, tandis que 4 millions de clients du fournisseur d’accès à internet britannique TalkTalk ont été affectés par une attaque DDoS (1). Décryptage de ces deux cas qui ne sont pas isolés.&lt;/strong&gt;
Le 23 octobre dernier, le fournisseur d’accès à internet britannique TalkTalk a été victime d&amp;rsquo;une attaque DDoS significative et durable qui a abouti à un &lt;strong&gt;vol de données touchant potentiellement l’intégralité de ses 4 millions de clients&lt;/strong&gt;. Et pas des moindres : cartes bancaires, noms, adresses, dates de naissance, numéros de téléphone, détails bancaires etc. ont été dérobés. La société a également fait l’objet d’une demande de rançon. Le coût de cette attaque est estimé à 49 millions d’euros.
La solution Protonmail met à disposition des utilisateurs un moyen d’échanger des courriers électroniques qui sont chiffrés avant d’être envoyés aux serveurs en Suisse. Le 6 novembre dernier, le fournisseur de services sécurisés a lui aussi fait l’objet d’une attaque DDoS de très grande ampleur et lourde de conséquences. &lt;strong&gt;Protonmail a été contraint de mettre ses services hors ligne temporairement, l’attaque a paralysé des centaines de compagnies ayant recours au même Datacenter que Protonmail et les pertes directes et indirectes liées à cette attaque n’ont pas encore été estimées&lt;/strong&gt;.
Malgré le paiement de la rançon de 6000 $ dont elle faisait l’objet (2), l’attaque n’a pas cessé.
Ces deux récents exemples montrent que les attaques par déni de service distribué (Distributed Denial of Service ou DDoS) sont toujours d’actualité et n’ont rien perdu de leur attrait, notamment du fait de la relative simplicité de leur mise en œuvre, et de leur efficacité contre une cible non préparée.
Les deux sociétés dont l’activité dépend d’une infrastructure réseau connectée à Internet ont subi des pertes financières non négligeables par la mise hors ligne de leurs services, l’effondrement de l’action en bourse pour TalkTalk ou encore indirectement, par l’atteinte portée à leur image et la perte de confiance de leurs utilisateurs.
&lt;strong&gt;Dès lors, quelles sont les contremesures face à ces attaques DDoS ?&lt;/strong&gt;
Pour mettre fin à une attaque, l’exemple de Protonmail prouve que payer la rançon exigée, n’a pas été la solution.
&lt;strong&gt;Différentes solutions de protection peuvent être mises en œuvre afin de lutter contre ce type d’attaque. Mais, toutes les solutions anti-DDoS se valent-elles ?&lt;/strong&gt;
Protonmail a opté pour une solution de protection DDoS d’un éditeur anglo-saxon. Rappelons que la raison d’être de Protonmail est de proposer une solution de chiffrement permettant aux utilisateurs d’échapper aux services de renseignement de type NSA. Soit en quelque sorte l’équivalent de la solution qui a permis à Edward Snowden de révéler en toute sécurité la coopération existante entre les entreprises du secteur IT et les services de surveillance de la NSA et de ses alliés dont le GCHQ (agence de renseignement britannique).
&lt;strong&gt;Or,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;en adoptant une solution anti DDoS développée par un éditeur anglo-saxon et dont le centre de nettoyage est  hébergé en Angleterre, Protonmail expose potentiellement ses utilisateurs au risque de surveillance de la part des services de renseignement anglais et américain&lt;/strong&gt;.
En effet, la solution de filtrage DDoS retenue renvoie les flux de données dans un centre de nettoyage positionné sur des serveurs localisés en Angleterre. Ces communications vers l’Angleterre peuvent faire l’objet d’écoute sur le système appelé « Black Hole » et géré par le GCHQ, dont les liens étroits avec la NSA ont été prouvés.
Pourtant ProtonMail a pour but d’échapper à cette grande conspiration d’espionnage étatique. Leur messagerie s’appuie sur une solution de chiffrement dont les serveurs basés en Suisse « échapperaient » à la législation américaine*…* C’est là qu’est tout le paradoxe. Même si les flux sont chiffrés, les communications sont détournées pour passer par l’Angleterre et donc par le « Black-Hole » du GCHQ. Aujourd’hui nous ne savons pas si la NSA et le GCHQ ont la possibilité de déchiffrer ces flux mais le doute subsiste. C’est donc toute la raison d’être du service de ProtonMail qui est remise en cause. Nous ne pouvons que constater le manque de préparation du fournisseur face à une manœuvre mettant en péril la confiance de ses utilisateurs et l’inviter à repenser plus globalement son dispositif de protection contre les attaques DDoS.
&lt;strong&gt;Alors quelles solutions adopter ?&lt;/strong&gt;
Pour se prémunir d’attaques DDoS et de leurs conséquences, il appartient d’être particulièrement vigilant sur le choix d’une solution de filtrage du trafic. Dans un souci de confiance et afin d’assurer l’intégrité et la confidentialité des données stratégiques des acteurs économiques et des données personnelles des utilisateurs, il est crucial de prendre en compte la problématique de l’itinéraire des flux de données et des risques d’exposition au cyber espionnage par des Etats étrangers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Analyse des récentes attaques DDoS subies par des fournisseurs de services internet | par Mathieu Rigotto, Responsable Pôle Cyber sécurité d’IMS Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/24/analyse-des-recentes-attaques-ddos-subies-par-des-fournisseurs-de-services-internet-par-mathieu-rigotto-responsable-pole-cyber-securite-dims-networks/</link><pubDate>Tue, 24 Nov 2015 17:24:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/24/analyse-des-recentes-attaques-ddos-subies-par-des-fournisseurs-de-services-internet-par-mathieu-rigotto-responsable-pole-cyber-securite-dims-networks/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les attaques informatiques se multiplient ces derniers temps, en particulier à l’encontre de sites de messagerie sécurisée. Elles prennent la forme d’attaques DDoS, visant à saturer les serveurs afin qu’ils ne puissent plus répondre aux requêtes des internautes. Derrière ces manœuvres se cachent souvent des réseaux de malfaiteurs qui agissent à des fins de rançonnage mais aussi à des fins d’espionnage industriel et/ou Etatique. 100Gbps : c’est le débit de l’attaque Web subie par ProtonMail, tandis que 4 millions de clients du fournisseur d’accès à internet britannique TalkTalk ont été affectés par une attaque DDoS (1). Décryptage de ces deux cas qui ne sont pas isolés.&lt;/strong&gt;
Le 23 octobre dernier, le fournisseur d’accès à internet britannique TalkTalk a été victime d&amp;rsquo;une attaque DDoS significative et durable qui a abouti à un &lt;strong&gt;vol de données touchant potentiellement l’intégralité de ses 4 millions de clients&lt;/strong&gt;. Et pas des moindres : cartes bancaires, noms, adresses, dates de naissance, numéros de téléphone, détails bancaires etc. ont été dérobés. La société a également fait l’objet d’une demande de rançon. Le coût de cette attaque est estimé à 49 millions d’euros.
La solution Protonmail met à disposition des utilisateurs un moyen d’échanger des courriers électroniques qui sont chiffrés avant d’être envoyés aux serveurs en Suisse. Le 6 novembre dernier, le fournisseur de services sécurisés a lui aussi fait l’objet d’une attaque DDoS de très grande ampleur et lourde de conséquences. &lt;strong&gt;Protonmail a été contraint de mettre ses services hors ligne temporairement, l’attaque a paralysé des centaines de compagnies ayant recours au même Datacenter que Protonmail et les pertes directes et indirectes liées à cette attaque n’ont pas encore été estimées&lt;/strong&gt;.
Malgré le paiement de la rançon de 6000 $ dont elle faisait l’objet (2), l’attaque n’a pas cessé.
Ces deux récents exemples montrent que les attaques par déni de service distribué (Distributed Denial of Service ou DDoS) sont toujours d’actualité et n’ont rien perdu de leur attrait, notamment du fait de la relative simplicité de leur mise en œuvre, et de leur efficacité contre une cible non préparée.
Les deux sociétés dont l’activité dépend d’une infrastructure réseau connectée à Internet ont subi des pertes financières non négligeables par la mise hors ligne de leurs services, l’effondrement de l’action en bourse pour TalkTalk ou encore indirectement, par l’atteinte portée à leur image et la perte de confiance de leurs utilisateurs.
&lt;strong&gt;Dès lors, quelles sont les contremesures face à ces attaques DDoS ?&lt;/strong&gt;
Pour mettre fin à une attaque, l’exemple de Protonmail prouve que payer la rançon exigée, n’a pas été la solution.
&lt;strong&gt;Différentes solutions de protection peuvent être mises en œuvre afin de lutter contre ce type d’attaque. Mais, toutes les solutions anti-DDoS se valent-elles ?&lt;/strong&gt;
Protonmail a opté pour une solution de protection DDoS d’un éditeur anglo-saxon. Rappelons que la raison d’être de Protonmail est de proposer une solution de chiffrement permettant aux utilisateurs d’échapper aux services de renseignement de type NSA. Soit en quelque sorte l’équivalent de la solution qui a permis à Edward Snowden de révéler en toute sécurité la coopération existante entre les entreprises du secteur IT et les services de surveillance de la NSA et de ses alliés dont le GCHQ (agence de renseignement britannique).
&lt;strong&gt;Or,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;en adoptant une solution anti DDoS développée par un éditeur anglo-saxon et dont le centre de nettoyage est  hébergé en Angleterre, Protonmail expose potentiellement ses utilisateurs au risque de surveillance de la part des services de renseignement anglais et américain&lt;/strong&gt;.
En effet, la solution de filtrage DDoS retenue renvoie les flux de données dans un centre de nettoyage positionné sur des serveurs localisés en Angleterre. Ces communications vers l’Angleterre peuvent faire l’objet d’écoute sur le système appelé « Black Hole » et géré par le GCHQ, dont les liens étroits avec la NSA ont été prouvés.
Pourtant ProtonMail a pour but d’échapper à cette grande conspiration d’espionnage étatique. Leur messagerie s’appuie sur une solution de chiffrement dont les serveurs basés en Suisse « échapperaient » à la législation américaine*…* C’est là qu’est tout le paradoxe. Même si les flux sont chiffrés, les communications sont détournées pour passer par l’Angleterre et donc par le « Black-Hole » du GCHQ. Aujourd’hui nous ne savons pas si la NSA et le GCHQ ont la possibilité de déchiffrer ces flux mais le doute subsiste. C’est donc toute la raison d’être du service de ProtonMail qui est remise en cause. Nous ne pouvons que constater le manque de préparation du fournisseur face à une manœuvre mettant en péril la confiance de ses utilisateurs et l’inviter à repenser plus globalement son dispositif de protection contre les attaques DDoS.
&lt;strong&gt;Alors quelles solutions adopter ?&lt;/strong&gt;
Pour se prémunir d’attaques DDoS et de leurs conséquences, il appartient d’être particulièrement vigilant sur le choix d’une solution de filtrage du trafic. Dans un souci de confiance et afin d’assurer l’intégrité et la confidentialité des données stratégiques des acteurs économiques et des données personnelles des utilisateurs, il est crucial de prendre en compte la problématique de l’itinéraire des flux de données et des risques d’exposition au cyber espionnage par des Etats étrangers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Indépendance financière et stratégie de pure player dans le secteur IT : un gage de qualité pour les clients - Jean-René BEZANCON, Directeur d'Advantys</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/23/independance-financiere-et-strategie-de-pure-player-dans-le-secteur-it-un-gage-de-qualite-pour-les-clients-jean-rene-bezancon-directeur-dadvantys/</link><pubDate>Mon, 23 Nov 2015 18:32:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/23/independance-financiere-et-strategie-de-pure-player-dans-le-secteur-it-un-gage-de-qualite-pour-les-clients-jean-rene-bezancon-directeur-dadvantys/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un marché ultra concurrentiel à l’image de celui des nouvelles technologies, les mouvements capitalistiques influent fortement sur la stratégie de développement des entreprises et amènent fréquemment ces dernières à opérer à des rapprochements plus ou moins pertinents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, force est de constater que le secteur de la gestion documentaire (BPM, GED, ECM) connaît de profondes mutations qui se traduisent par des opérations de fusions-acquisitions. Bien que certaines opérations semblent porter leurs fruits, il n’en demeure pas moins qu’un bon nombre ont pour objectif de tuer un concurrent et de capter son portefeuille clients (nous nous trouvons  alors dans une pure logique de référencement). La notion de projet industriel est totalement absente de ces opérations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La certification MRC : Un must have dans le secteur de l’AD Visibility - Par Laurent Blanc, COO d'Adledge</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/23/la-certification-mrc-un-must-have-dans-le-secteur-de-lad-visibility-par-laurent-blanc-coo-dadledge/</link><pubDate>Mon, 23 Nov 2015 18:28:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/23/la-certification-mrc-un-must-have-dans-le-secteur-de-lad-visibility-par-laurent-blanc-coo-dadledge/</guid><description>&lt;p&gt;Les annonceurs demandent de plus en plus de visibilité et de transparence pour mesurer l’impact de leurs campagnes de publicité digitales. Dans ce contexte, la notion d’ Ad Visibility s’impose comme une priorité.
Ce besoin pressant et légitime a contribué à faire émerger de nombreux acteurs qui proposent des services permettant de répondre précisément aux besoins des annonceurs comme à ceux des régies publicitaires. Cela a permis de donner des premières metrix intéressantes et contribué à faire émerger de véritables standards dans la profession. C’est précisément à ce sujet que la norme MRC s’est imposée comme une référence totalement incontournable.
Le MRC a su mettre en place un programme de certification permettant de garantir la qualité de service et l’impartialité des prestations fournies par les spécialistes de l’ AD Visibility. Le MRC a instauré un standard de référence qui vient attester de l’objectivité et de la pertinence des sociétés référencées. Le scoring effectué met en avant le périmètre de mesure de chaque acteur. Cela permet aux annonceurs d’avoir une vue détaillée des domaines d’intervention de chacun.
Les annonceurs et régies peuvent ainsi sélectionner leurs partenaires sur des critères objectifs et être certains que ces derniers s’appuient sur des procédés industriels pour leur fournir une vision précise de l’exposition de leurs campagnes digitales sur le web et les terminaux mobiles du marché.
L’autre avantage du MRC est de bénéficier d’une légitimité à l’international. En effet, ce standard est unanimement reconnu dans tous les pays et n’est pas remis en question par les professionnels de l’ AD Visibility. Au contraire, obtenir son référencement est un réel objectif et nécessite un processus d’évaluation particulièrement rigoureux où seuls les acteurs offrant une très forte qualité de service sont référencés.
Le rôle impartial du MRC permet donc de garantir de réels critères objectifs qui vont permettre aux annonceurs de s’assurer de la qualité de services délivrée par leurs prestataires. En ce sens, il est important que les acteurs du secteur de l’ AD Visibility fassent certifier leurs offres par le MRC pour unifier le paysage de la certification de la publicité digitale.
Ce sera à cette condition que les annonceurs pourront entretenir des relations toujours plus constructives avec les spécialistes de l’ AD Visibility et s’assurer de bénéficier d’indicateurs de suivi reposant sur des données pertinentes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La certification MRC : Un must have dans le secteur de l’AD Visibility - Par Laurent Blanc, COO d&amp;#039;Adledge</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/23/la-certification-mrc-un-must-have-dans-le-secteur-de-lad-visibility-par-laurent-blanc-coo-dadledge-2/</link><pubDate>Mon, 23 Nov 2015 18:28:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/23/la-certification-mrc-un-must-have-dans-le-secteur-de-lad-visibility-par-laurent-blanc-coo-dadledge-2/</guid><description>&lt;p&gt;Les annonceurs demandent de plus en plus de visibilité et de transparence pour mesurer l’impact de leurs campagnes de publicité digitales. Dans ce contexte, la notion d’ Ad Visibility s’impose comme une priorité.
Ce besoin pressant et légitime a contribué à faire émerger de nombreux acteurs qui proposent des services permettant de répondre précisément aux besoins des annonceurs comme à ceux des régies publicitaires. Cela a permis de donner des premières metrix intéressantes et contribué à faire émerger de véritables standards dans la profession. C’est précisément à ce sujet que la norme MRC s’est imposée comme une référence totalement incontournable.
Le MRC a su mettre en place un programme de certification permettant de garantir la qualité de service et l’impartialité des prestations fournies par les spécialistes de l’ AD Visibility. Le MRC a instauré un standard de référence qui vient attester de l’objectivité et de la pertinence des sociétés référencées. Le scoring effectué met en avant le périmètre de mesure de chaque acteur. Cela permet aux annonceurs d’avoir une vue détaillée des domaines d’intervention de chacun.
Les annonceurs et régies peuvent ainsi sélectionner leurs partenaires sur des critères objectifs et être certains que ces derniers s’appuient sur des procédés industriels pour leur fournir une vision précise de l’exposition de leurs campagnes digitales sur le web et les terminaux mobiles du marché.
L’autre avantage du MRC est de bénéficier d’une légitimité à l’international. En effet, ce standard est unanimement reconnu dans tous les pays et n’est pas remis en question par les professionnels de l’ AD Visibility. Au contraire, obtenir son référencement est un réel objectif et nécessite un processus d’évaluation particulièrement rigoureux où seuls les acteurs offrant une très forte qualité de service sont référencés.
Le rôle impartial du MRC permet donc de garantir de réels critères objectifs qui vont permettre aux annonceurs de s’assurer de la qualité de services délivrée par leurs prestataires. En ce sens, il est important que les acteurs du secteur de l’ AD Visibility fassent certifier leurs offres par le MRC pour unifier le paysage de la certification de la publicité digitale.
Ce sera à cette condition que les annonceurs pourront entretenir des relations toujours plus constructives avec les spécialistes de l’ AD Visibility et s’assurer de bénéficier d’indicateurs de suivi reposant sur des données pertinentes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La dépendance des entreprises au mainframe : pourquoi une « dette technique » ? Par Alex Huart, Chief Evangelist Officer de Raincode</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/23/la-dependance-des-entreprises-aux-mainframes-pourquoi-une-dette-technique-par-alex-huart-chief-evangelist-officer-de-raincode/</link><pubDate>Mon, 23 Nov 2015 18:00:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/23/la-dependance-des-entreprises-aux-mainframes-pourquoi-une-dette-technique-par-alex-huart-chief-evangelist-officer-de-raincode/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Durant plusieurs décennies, tout le monde s’est posé la question du divorce de l’entreprise avec son mainframe et son code legacy. La désillusion fut grande car il s’est avéré impossible de rompre trente ans de vie commune sans d’insupportables conséquences. On a donc admis comme une évidence, notamment pendant les quinze dernières années, qu’il fallait continuer à payer le prix fort pour maintenir l’exploitation du backoffice. Il faut revoir cette position et évaluer les nouvelles technologies permettant de balayer le dogme mainframe-legacy-argent.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Smartphones : vers de nouvelles perspectives | Par Steven Commander, End-User Business Manager, HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/23/smartphones-vers-de-nouvelles-perspectives-par-steven-commander-end-user-business-manager-hid-global/</link><pubDate>Mon, 23 Nov 2015 17:53:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/23/smartphones-vers-de-nouvelles-perspectives-par-steven-commander-end-user-business-manager-hid-global/</guid><description>&lt;p&gt;Avec toutes les capacités qu&amp;rsquo;il offre dorénavant et la multiplicité des applications qu&amp;rsquo;il peut prendre en charge, le smartphone est devenu un outil indispensable de la vie courante d’un grand nombre de personnes. D&amp;rsquo;après une récente étude de Gartner, le nombre de téléphones mobiles expédiés dans le monde dépassera les 2 milliards d&amp;rsquo;unités en 2016. Un nombre qui illustre l’importance du smartphone à notre époque. Au Royaume-Uni, l&amp;rsquo;organe de régulation des communications estime que 66 % des adultes possèdent un smartphone, le nombre d&amp;rsquo;abonnements aux réseaux mobiles approchant les 90 millions. L&amp;rsquo;institut Statista prévoit quant à lui que la pénétration du smartphone atteindra 67,3 % en 2018 en Europe de l&amp;rsquo;ouest, marquant ainsi une forte progression par rapport à 2011 (22,7 %). Depuis les formalités d&amp;rsquo;embarquement à bord des avions jusqu&amp;rsquo;aux services bancaires, les utilisations et le potentiel futur du smartphone semblent aujourd&amp;rsquo;hui illimités.
Alors que la technologie qu&amp;rsquo;intègrent nos appareils portables continue à se développer très rapidement, une nouvelle fonction particulièrement prometteuse a récemment commencé à se répandre : l&amp;rsquo;accès mobile, ou la capacité d&amp;rsquo;ouvrir les portes à distance. Si l&amp;rsquo;on considère le degré de banalisation qu&amp;rsquo;a atteint le smartphone, il était pour le moins logique que cet appareil offre ainsi une fonctionnalité d&amp;rsquo;accès mobile.
Pour le consommateur ordinaire, ouvrir les portes avec un mobile est déjà une réalité. A titre d&amp;rsquo;exemple, les grandes chaînes hôtelières telles que Hilton, Starwood et Marriott permettent déjà à leurs clients d&amp;rsquo;accéder à leur chambre par un simple contact sur leur téléphone.
Pour les entreprises, la capacité d&amp;rsquo;accès mobile constitue aussi un moyen très pratique d&amp;rsquo;entrer dans les bâtiments, mais elle apporte encore bien davantage. Grâce aux technologies sans fil existantes, telles que Bluetooth Smart et la communication en champ proche ou &amp;ldquo;NFC&amp;rdquo;, que la plupart des smartphones intègrent déjà, la possibilité d&amp;rsquo;ouvrir les portes via le téléphone mobile élargit aussi considérablement le champ des possibilités d&amp;rsquo;accès mobile. Ainsi, le mobile permet aujourd&amp;rsquo;hui non seulement d&amp;rsquo;accéder physiquement aux bâtiments et aux zones protégées, mais aussi d&amp;rsquo;accéder aux données et aux applications de l&amp;rsquo;entreprise, le tout via un accès mobile sécurisé.
L&amp;rsquo;avantage que présente l&amp;rsquo;accès mobile pour les entreprises semble évident. Les employés peuvent accéder à leur lieu de travail en passant tout simplement leur téléphone devant un lecteur positionné à l&amp;rsquo;entrée. Il n’est donc plus nécessaire d’avoir toujours sur soi un badge d&amp;rsquo;accès, celui-ci étant remplacé par un appareil que les employés utilisent fréquemment, et ce tous les jours. En règle générale, cette nouvelle capacité rend toutes les formes d&amp;rsquo;accès plus agréables et plus faciles, dans la mesure où ils n&amp;rsquo;ont plus à fouiller leur sac ou leur poche pour trouver la carte ou tout autre dispositif correspondant à l&amp;rsquo;endroit où ils se trouvent. En outre, en utilisant leur smartphone comme support de leurs données d&amp;rsquo;authentification, les employés se servent d&amp;rsquo;un appareil qui leur est très précieux et qu&amp;rsquo;ils sont donc peu susceptibles d&amp;rsquo;égarer ou d&amp;rsquo;oublier. Cet avantage contribue lui aussi à améliorer l&amp;rsquo;expérience utilisateur.
Le développement croissant du BYOD (&amp;ldquo;Bring Your Own Device&amp;rdquo;) laisse également penser que le contrôle d&amp;rsquo;accès physique via mobile est plutôt bien perçu par les employés. MarketsandMarkets a d&amp;rsquo;ailleurs récemment estimé que le marché du BYOD s&amp;rsquo;élèverait en 2017 à 181,39 Md$, contre seulement 67,21 Md$ en 2011. En plus du BYOD apparaît aussi aujourd&amp;rsquo;hui le CYOD (&amp;ldquo;Choose Your Own Device&amp;rdquo;), qui constitue une bonne alternative pour les entreprises, car il leur permet d&amp;rsquo;éviter certains des pièges que le BYOD pourrait tendre en Europe. Avec l&amp;rsquo;introduction croissante du smartphone sur le lieu de travail, la mise en place de l&amp;rsquo;accès mobile semble en toute logique être la prochaine étape pour les entreprises.
Outre l&amp;rsquo;évidente praticité qu&amp;rsquo;apporte ce mode d&amp;rsquo;accès, et peut-être plus important encore, l&amp;rsquo;accès mobile pourrait aussi procurer aux entreprises et autres organisations toute une série d&amp;rsquo;avantages en matière de sécurité. A première vue en effet, le degré de dépendance au smartphone qu&amp;rsquo;on observe aujourd&amp;rsquo;hui parle de lui-même.
D&amp;rsquo;après le régulateur des communications britannique Ofcom, 33 % des Britanniques considèrent aujourd&amp;rsquo;hui leur smartphone comme leur accès internet le plus important, devant l&amp;rsquo;ordinateur portable (19 % seulement). Ces chiffres permettent de supposer qu&amp;rsquo;un employé aura davantage tendance à déclarer plus rapidement la perte de son téléphone qu&amp;rsquo;il ne le ferait pour son badge d&amp;rsquo;accès. Ainsi, si les moyens d&amp;rsquo;ouverture des portes et d&amp;rsquo;accès aux locaux étaient regroupés dans le smartphone de chaque employé, les entreprises seraient en mesure de réagir plus rapidement, en cas de perte ou de vol, pour se prémunir contre tout accès non autorisé.
L&amp;rsquo;authentification biométrique et le contrôle d&amp;rsquo;accès par le mouvement tendent aujourd’hui à se répandre et s’imposer de plus en plus. Ces fonctionnalités peuvent concourir à améliorer la sécurité dans les cas où l&amp;rsquo;ouverture des portes s&amp;rsquo;effectue au moyen du téléphone. Le secteur de la biométrie devrait d&amp;rsquo;ailleurs augmenter son chiffre d&amp;rsquo;affaires global de plus de 20 Md€ d&amp;rsquo;ici 2020 grâce aux lecteurs d&amp;rsquo;empreintes digitales, fonctionnalité que l&amp;rsquo;on trouve de plus en plus sur les mobiles. En combinant l&amp;rsquo;authentification biométrique et l&amp;rsquo;accès mobile, les entreprises pourront mettre en place une procédure d&amp;rsquo;authentification à facteurs multiples à la fois efficace et très pratique.
Alors que la plupart des systèmes d&amp;rsquo;identification par radiofréquence (RFID) utilisés pour les transactions par contact rapproché ont une plage de lecture de 1 à 3 centimètres, la technologie Bluetooth permet d&amp;rsquo;augmenter de quelques centimètres à plusieurs mètres la distance de contact acceptable pour les systèmes et fait donc du Bluetooth la solution idéale pour l&amp;rsquo;authentification distante à partir d&amp;rsquo;un appareil mobile.
La technologie Bluetooth Smart permet aujourd&amp;rsquo;hui de configurer la plage de lecture et offre du même coup à l&amp;rsquo;utilisateur la possibilité de déterminer par lui-même s&amp;rsquo;il doit mettre son téléphone au contact du lecteur, pour ouvrir une porte, ou s&amp;rsquo;il doit se servir de l&amp;rsquo;activation à distance. Combinée avec la technologie gestuelle, la connexion Bluetooth permet aux utilisateurs d&amp;rsquo;ouvrir les portes à une distance plus grande en bougeant simplement leur smartphone lorsqu&amp;rsquo;ils approchent du lecteur à capacité « mobile ». La technologie gestuelle rend ainsi l&amp;rsquo;accès à distance à la fois plus sûr et plus pratique.
Avec cette solution, les utilisateurs peuvent ouvrir les portes et autres points d&amp;rsquo;accès à une distance plus importante, et ce d&amp;rsquo;un simple mouvement de leur smartphone. Cette fonction souligne toute la polyvalence du smartphone, de même que sa capacité à simplifier le contrôle d&amp;rsquo;accès physique.
Sachant que les smartphones sont aujourd&amp;rsquo;hui omniprésents dans notre vie de tous les jours et sur nos lieux de travail et qu&amp;rsquo;ils intègrent de plus en plus de technologies différentes, la possibilité de les utiliser comme moyens d&amp;rsquo;accès, entre autres fonctions innovantes, est évidente. Ajoutées au développement croissant des appareils &amp;ldquo;vestimentaires&amp;rdquo;, ces évolutions promettent de bouleverser la façon dont nous utilisons nos téléphones. S&amp;rsquo;ils sont convenablement mis en œuvre, les smartphones peuvent constituer un moyen d&amp;rsquo;accès physique à la fois pratique et sûr. Ainsi, tant que les stratégies BYOD assureront une protection complète contre les toute dernières menaces et que les entreprises adopteront à chaque fois que possible la technologie d&amp;rsquo;authentification à facteurs multiples, le contrôle d&amp;rsquo;accès physique via le smartphone connaîtra un succès garanti.
Si la prédiction futuriste du Dr Ian Pearson selon laquelle les touches seront devenues obsolètes en 2025 pourrait ne pas s&amp;rsquo;avérer exacte au final, l&amp;rsquo;avènement du smartphone réduit considérablement l&amp;rsquo;importance de ces touches pour l&amp;rsquo;ouverture des portes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouveaux challenges des organisations de demain - Par Jean-Christophe Conticello, fondateur de Wemanity</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/18/les-nouveaux-challenges-des-organisations-de-demain-par-jean-christophe-conticello-fondateur-de-wemanity/</link><pubDate>Wed, 18 Nov 2015 16:30:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/18/les-nouveaux-challenges-des-organisations-de-demain-par-jean-christophe-conticello-fondateur-de-wemanity/</guid><description>&lt;p&gt;Cela fait maintenant quelques années qu’un vent nouveau souffle dans le monde du management d’entreprise. Un vent impliquant des nouveaux modes de gouvernance, où motivation, implication, degrés de liberté et responsabilisation font partie du quotidien des collaborateurs, gonflant les voiles de certaines entreprises. Les notions d’autonomie et d’Agilité connaissent un fort rayonnement et tendent à effacer les schémas orientés « Command &amp;amp; Control ». D’une approche d’un management solide, nous nous dirigeons donc vers un management « liquide » ou Agile.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Black Friday, achats de Noël, soldes d’hiver,… Optimiser sa marketplace en vue des fêtes de fin d’année - Philippe Corrot, co-fondateur et dirigeant de Mirakl</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/17/black-friday-achats-de-noel-soldes-dhiver-optimiser-sa-marketplace-en-vue-des-fetes-de-fin-dannee-philippe-corrot-co-fondateur-et-dirigeant-de-mirakl/</link><pubDate>Tue, 17 Nov 2015 16:09:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/17/black-friday-achats-de-noel-soldes-dhiver-optimiser-sa-marketplace-en-vue-des-fetes-de-fin-dannee-philippe-corrot-co-fondateur-et-dirigeant-de-mirakl/</guid><description>&lt;p&gt;La marketplace est devenue un phénomène global qui concerne tous les e-commerçants. En 2014, le volume des ventes sur les places de marché a progressé en France de 53% par rapport à 2013&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Grande distribution, sports, mode… la marketplace se prête à tous les secteurs. Grâce à elle, les opérateurs de marketplace sont en position de proposer à leurs clients une meilleure qualité de service, des références plus nombreuses et des prix plus compétitifs tout en augmentant leurs revenus.
Pour les commerçants du monde entier, la fin de l’année annonce une période de forte activité. En plus de Noël et des soldes, il faut désormais compter sur le Black Friday, cette année le 27 novembre, durant lequel les consommateurs américains chassent les bonnes affaires après Thanksgiving. Cette nouvelle période de prix cassés fait des émules chez les Français puisqu’ils étaient l’an dernier &lt;strong&gt;29,4% à avoir profité de ces promotions&lt;/strong&gt;&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt;. Dans ce contexte, les e-commerçants ont tout intérêt à s’appuyer sur la marketplace pour mener à bien leur stratégie commerciale.
Devant de tels enjeux en termes de chiffre d’affaires, comment un opérateur peut-il préparer et se coordonner avec ses vendeurs pour satisfaire au mieux des consommateurs toujours plus exigeants ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Html 5 : le responsive document - Par Philippe Filippi, Directeur Général de Compart S.A.S</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/17/html-5-le-responsive-document-par-philippe-filippi-directeur-general-de-compart-s-a-s/</link><pubDate>Tue, 17 Nov 2015 14:30:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/17/html-5-le-responsive-document-par-philippe-filippi-directeur-general-de-compart-s-a-s/</guid><description>&lt;p&gt;Sans remettre nullement en question les vertus établies du PDF (portabilité, facilité de distribution, sécurité, compression, normes ISO, etc.) nous remarquons qu’il existe une limite à son utilisation sur les médias de petite taille. Même si les écrans de smartphones sont devenus assez imposant, il n’est pas simple de consulter des données présentées de manière statiques sur une page A4. Il faut faire glisser la page, zoomer, dézoomer, changer de page, réitérer, etc. Ce qu’il manque en fait c’est un aperçu immédiat des données clés du document consultable au premier coup d’œil. Ensuite libre à chaque utilisateur de vivre son expérience avec le document en zoomant, lisant l’intégralité des clauses contractuelles d’un contrat ou d’aller directement à la partie paiement en ligne d’une facture par exemple.
&lt;strong&gt;Oui, le document peut devenir « responsive » tout comme les pages web !&lt;/strong&gt; Ce format est la dernière évolution majeure du format standard de présentation des pages Web ; sa spécification est finalisée depuis 2014, après presque 7 ans de travail et d’évolutions. La norme introduit notamment de nouvelles fonctions multimédia et simplifie la réalisation d’applications hors-ligne. Elle est également dotée de nouvelles possibilités sémantiques. Même si celles-ci restent relativement limitées (voir le site du W3C ), elles permettent de décrire plus précisément le contenu d’un document. Ainsi, à partir d’un flux de n’importe quelle origine, le document pourra être reconstruit automatiquement en utilisant les différentes balises pour séparer le contenu en sections, voire pour les regrouper et les hiérarchiser.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Face à l’industrialisation des cyber-menaces : quel modèle de sécurité adopter ? Par Denis Gadonnet, Directeur South Europe Hexis Cyber Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/16/face-a-lindustrialisation-des-cyber-menaces-quel-modele-de-securite-adopter-par-denis-gadonnet-directeur-south-europe-hexis-cyber-solutions/</link><pubDate>Mon, 16 Nov 2015 16:33:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/16/face-a-lindustrialisation-des-cyber-menaces-quel-modele-de-securite-adopter-par-denis-gadonnet-directeur-south-europe-hexis-cyber-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Détection, Visibilité et Réponses Automatiques deviennent des points clefs en matière de Cyber Sécurité.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cyber extorsion, panne de réseau, piratage de données, corruption de sites internet, contamination de bases de données, détournement d’images ou d’argent, vol de brevets …Aujourd’hui, les entreprises sont de plus en plus sensibilisées aux menaces planant sur elles. Les spécialistes de la sécurité s&amp;rsquo;accordent également tous à dire que les attaques sont plus fréquentes et destructrices et plus organisées qu&amp;rsquo;auparavant…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyber-Assurance : la perception des départements IT des entreprises françaises et comparaison européenne - Par Chris PACE, Product Marketing chez Wallix</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/13/cyber-assurance-la-perception-des-departements-it-des-entreprises-francaises-et-comparaison-europeenne-par-chris-pace-product-marketing-chez-wallix/</link><pubDate>Fri, 13 Nov 2015 17:28:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/13/cyber-assurance-la-perception-des-departements-it-des-entreprises-francaises-et-comparaison-europeenne-par-chris-pace-product-marketing-chez-wallix/</guid><description>&lt;p&gt;C’est au XVIIe siècle que la France et l’Angleterre commencent à fixer les principes de l&amp;rsquo;assurance moderne. Si au XVIIe siècle, la demande était principalement tournée vers l&amp;rsquo;assurance maritime, aujourd&amp;rsquo;hui, la cyber-assurance constitue un nouvel enjeu pour l’économie. La cyber-assurance est encore un domaine relativement nouveau. Il convient donc de mieux cerner la perception de cette dernière par les acteurs de la sécurité numérique. Pour y arriver, voici quelques données provenant d’une étude menée en France et au Royaume-Uni auprès de 67 RSSI.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le partage de l’ innovation rime-t-il avec protection? Jason Labruyère, Juriste en Propriété Intellectuelle chez mapreuve.com</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/13/le-partage-de-l-innovation-rime-t-il-avec-protection-jason-labruyere-juriste-en-propriete-intellectuelle-chez-mapreuve-com/</link><pubDate>Fri, 13 Nov 2015 15:55:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/13/le-partage-de-l-innovation-rime-t-il-avec-protection-jason-labruyere-juriste-en-propriete-intellectuelle-chez-mapreuve-com/</guid><description>&lt;p&gt;Selon certains, l’ère numérique serait synonyme d’un changement de paradigme : hier, innovation rimait avec protection, aujourd’hui innovation sonnerait avec amélioration permanente. La frénésie de l’innovation trancherait avec une idée obsolète : pourquoi protéger son innovation, l’avenir serait au partage et à l’amour fraternel entre concurrents. Le droit de la propriété intellectuelle serait, en somme, réduit comme peau de chagrin.
L’idée, aussi séduisante soit-elle, fait l’impasse sur plusieurs points clés : la première, est que l’innovation se doit nécessairement d’être couplée avec le droit de la propriété intellectuelle. La seconde, c’est que le partage de l’innovation n’est en rien antinomique avec cette protection juridique. La protection est morte ! Vive la protection ! Décryptage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Des principes militaires ancestraux pour lutter contre la cybercriminalité moderne&amp;#124;par Michael Xie − Fondateur, Président et Chief Technology Officer de Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/12/des-principes-militaires-ancestraux-pour-lutter-contre-la-cybercriminalite-modernepar-michael-xie--fondateur-president-et-chief-technology-officer-de-fortinet-2/</link><pubDate>Thu, 12 Nov 2015 16:39:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/12/des-principes-militaires-ancestraux-pour-lutter-contre-la-cybercriminalite-modernepar-michael-xie--fondateur-president-et-chief-technology-officer-de-fortinet-2/</guid><description>&lt;p&gt;L’origine des guerres se confond avec celle de l’humanité. De leur côté, les attaques informatiques ont vu le jour avec l&amp;rsquo;Internet. Malheureusement, aucun de ces deux phénomènes n&amp;rsquo;est près de disparaître. En effet, leurs motivations sont étroitement liées à cette soif de domination, de gloire et de richesse qui constitue le pedigree de l&amp;rsquo;humanité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les points communs entre la guerre et la cybercriminalité sont légions. Il est sans doute bon de s&amp;rsquo;inspirer d’un des grands classiques de la littérature militaire pour mieux lutter contre les cybercriminels : l&amp;rsquo;art de la guerre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Des principes militaires ancestraux pour lutter contre la cybercriminalité moderne|par Michael Xie − Fondateur, Président et Chief Technology Officer de Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/12/des-principes-militaires-ancestraux-pour-lutter-contre-la-cybercriminalite-modernepar-michael-xie--fondateur-president-et-chief-technology-officer-de-fortinet/</link><pubDate>Thu, 12 Nov 2015 16:39:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/12/des-principes-militaires-ancestraux-pour-lutter-contre-la-cybercriminalite-modernepar-michael-xie--fondateur-president-et-chief-technology-officer-de-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;L’origine des guerres se confond avec celle de l’humanité. De leur côté, les attaques informatiques ont vu le jour avec l&amp;rsquo;Internet. Malheureusement, aucun de ces deux phénomènes n&amp;rsquo;est près de disparaître. En effet, leurs motivations sont étroitement liées à cette soif de domination, de gloire et de richesse qui constitue le pedigree de l&amp;rsquo;humanité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les points communs entre la guerre et la cybercriminalité sont légions. Il est sans doute bon de s&amp;rsquo;inspirer d’un des grands classiques de la littérature militaire pour mieux lutter contre les cybercriminels : l&amp;rsquo;art de la guerre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment faire passer un client mobile de l'indécision à la caisse - Par Alain Logbo, Directeur Commercial Entreprises EMEA de LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/12/comment-faire-passer-un-client-mobile-de-lindecision-a-la-caisse-par-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</link><pubDate>Thu, 12 Nov 2015 16:27:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/12/comment-faire-passer-un-client-mobile-de-lindecision-a-la-caisse-par-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;Au cours des dernières années, les consommateurs utilisent de plus en plus les terminaux mobiles dans leur processus d’achat, tendance confirmée par les résultats du rapport PAC/Boldchat(1) sur l’engagement mobile des consommateurs européens. Plus de la moitié des personnes interrogées affirment ainsi utiliser régulièrement des appareils mobiles afin d&amp;rsquo;effectuer des recherches avant un achat.
Cependant, il y a un fossé entre faire ses courses une fois par semaine sur son iPhone et effectuer une réservation pour des vacances. L&amp;rsquo;enquête révèle un écart croissant entre la hausse du nombre des achats mobiles et les sommes dépensées. Au cours des 12 derniers mois, seuls  9% des français interrogés ont déboursé plus de 900€ sur tablette ou smartphone.
Heureusement, tout n&amp;rsquo;est pas perdu pour les distributeurs cherchant à augmenter le nombre d&amp;rsquo;acheteurs mobiles. La même enquête révèle également que les progrès effectués en matière d&amp;rsquo;engagement client sur appareils mobiles peuvent accroître les ventes de façon significative. Par exemple, 25% des transactions en ligne sur les douze derniers mois ont eu lieu après que le vendeur ait interagi avec le client par l&amp;rsquo;intermédiaire de son appareil mobile. Qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse d’e-mail, de chat en direct ou d&amp;rsquo;appels classiques, cela témoigne de l&amp;rsquo;énorme appétit des consommateurs pour les interactions mobiles. Les entreprises devraient, dès que possible, chercher à améliorer leurs méthodes d&amp;rsquo;engagement mobile auprès de ces clients indécis.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment faire passer un client mobile de l&amp;#039;indécision à la caisse - Par Alain Logbo, Directeur Commercial Entreprises EMEA de LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/12/comment-faire-passer-un-client-mobile-de-lindecision-a-la-caisse-par-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein-2/</link><pubDate>Thu, 12 Nov 2015 16:27:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/12/comment-faire-passer-un-client-mobile-de-lindecision-a-la-caisse-par-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein-2/</guid><description>&lt;p&gt;Au cours des dernières années, les consommateurs utilisent de plus en plus les terminaux mobiles dans leur processus d’achat, tendance confirmée par les résultats du rapport PAC/Boldchat(1) sur l’engagement mobile des consommateurs européens. Plus de la moitié des personnes interrogées affirment ainsi utiliser régulièrement des appareils mobiles afin d&amp;rsquo;effectuer des recherches avant un achat.
Cependant, il y a un fossé entre faire ses courses une fois par semaine sur son iPhone et effectuer une réservation pour des vacances. L&amp;rsquo;enquête révèle un écart croissant entre la hausse du nombre des achats mobiles et les sommes dépensées. Au cours des 12 derniers mois, seuls  9% des français interrogés ont déboursé plus de 900€ sur tablette ou smartphone.
Heureusement, tout n&amp;rsquo;est pas perdu pour les distributeurs cherchant à augmenter le nombre d&amp;rsquo;acheteurs mobiles. La même enquête révèle également que les progrès effectués en matière d&amp;rsquo;engagement client sur appareils mobiles peuvent accroître les ventes de façon significative. Par exemple, 25% des transactions en ligne sur les douze derniers mois ont eu lieu après que le vendeur ait interagi avec le client par l&amp;rsquo;intermédiaire de son appareil mobile. Qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse d’e-mail, de chat en direct ou d&amp;rsquo;appels classiques, cela témoigne de l&amp;rsquo;énorme appétit des consommateurs pour les interactions mobiles. Les entreprises devraient, dès que possible, chercher à améliorer leurs méthodes d&amp;rsquo;engagement mobile auprès de ces clients indécis.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Roaming - frais d’itinérance; 52 000 euros de facture téléphonique pour l’Opéra de Paris. Tous concernés ? Gilles MEZARI, Président de Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/11/roaming-frais-ditinerance-52-000-euros-de-facture-telephonique-pour-lopera-de-paris-tous-concernes-gilles-mezari-president-de-saaswedo/</link><pubDate>Wed, 11 Nov 2015 16:16:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/11/roaming-frais-ditinerance-52-000-euros-de-facture-telephonique-pour-lopera-de-paris-tous-concernes-gilles-mezari-president-de-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’Opéra de Paris a ouvert une enquête, fin octobre, sur une facture téléphonique unique d’un montant de 52 000 euros. L’information a fait les gros titres de plusieurs journaux et magazine, après que Le Parisien a révélé l’affaire, car la ligne a été utilisée par un dirigeant syndical pendant ses vacances estivales en Espagne.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-delà de la dimension politique prise par une telle affaire, plusieurs médias ont souligné le fait que le Parlement européen avait voté récemment la fin du &lt;em&gt;roaming&lt;/em&gt; (Consommation mobile depuis l’étranger) au sein de l’Union Européenne pour le 15 juin 2017. La facture qui accable l’Opéra de Paris est en effet représentative des problèmes qui peuvent survenir du fait de consommations téléphoniques, notamment « data », à l’étranger. « &lt;em&gt;La ligne n&amp;rsquo;est pas bridée. La direction a passé des contrats avec un opérateur qui facture 5 000 € le giga de données téléchargé à l&amp;rsquo;étranger. L&amp;rsquo;addition grimpe très vite&lt;/em&gt;» a ainsi témoigné le délégué syndical, interrogé par Le Parisien.  De fait, cette délicate mésaventure ne pourra plus lui arriver pendant ses vacances d’été de 2017… à condition qu’il décide de les passer à nouveau au sein de l’Union Européenne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le projet de loi Lemaire, quels changements après la consultation publique? Par Diane Mullenex et Annabelle Richard, avocats à la Cour, Pinsent Masons</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/10/le-projet-de-loi-lemaire-quels-changements-apres-la-consultation-publique-par-diane-mullenex-et-annabelle-richard-avocats-a-la-cour-pinsent-masons/</link><pubDate>Tue, 10 Nov 2015 18:25:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/10/le-projet-de-loi-lemaire-quels-changements-apres-la-consultation-publique-par-diane-mullenex-et-annabelle-richard-avocats-a-la-cour-pinsent-masons/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Maintes fois repoussé, l&amp;rsquo;avant-projet de loi pour une République numérique a été ouvert à la participation du public le 26 septembre dernier. Après 3 semaines de consultation, le projet de loi numérique tel qu&amp;rsquo;il sera présenté au Conseil d&amp;rsquo;Etat vient d&amp;rsquo;être publié. Le texte est ainsi passé de 30 à 41 articles ; selon le gouvernement environ 90 contributions ont été ajoutées et 5 articles sont directement issus de la consultation.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les changements méconnus de la régulation sur l'intermédiation e-commerce | par Frédéric NOEL, directeur de NordPay Financial</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/10/les-changements-meconnus-de-la-regulation-sur-lintermediation-e-commerce-par-frederic-noel-directeur-de-nordpay-financial/</link><pubDate>Tue, 10 Nov 2015 17:56:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/10/les-changements-meconnus-de-la-regulation-sur-lintermediation-e-commerce-par-frederic-noel-directeur-de-nordpay-financial/</guid><description>&lt;p&gt;Les marketplaces prennent progressivement la mesure des efforts à réaliser pour leur mise en conformité, sans en saisir tous les avantages. Les analyses KYC et Due Diligence sont pourtant la pierre angulaire d&amp;rsquo;un marché de confiance, au bénéfice des marchands, des clients et de la place de marché elle-même. Reste que rien ni personne ne les informe de l&amp;rsquo;impact en temps, en hommes et en charges que ces contrôles représentent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La digitalisation du point de ventes influe sur les processus d’encaissement - Par Jean-Luc ROSET, l’un des fondateurs de JLR</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/06/la-digitalisation-du-point-de-ventes-influe-sur-les-processus-dencaissement-par-jean-luc-roset-lun-des-fondateurs-de-jlr/</link><pubDate>Fri, 06 Nov 2015 15:13:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/06/la-digitalisation-du-point-de-ventes-influe-sur-les-processus-dencaissement-par-jean-luc-roset-lun-des-fondateurs-de-jlr/</guid><description>&lt;p&gt;Les points de ventes connaissent une véritable transformation qui les amène à intégrer un ensemble d’équipements innovants qui contribuent à positionner la digitalisation de nombreux processus comme une tendance durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, force est de constater que les caisses enregistreuses suivent également cette tendance et gèrent de nombreux autres aspects que ceux liés simplement à l’encaissement. Nous pouvons par exemple évoquer la fidélisation des clients ou encore la conquête de nouveaux clients sur le point de vente. L’on comprend donc aisément qu’une véritable révolution est en train de naître avec pour objectif d’apporter toujours plus de qualité aux clients et d’agilité aux enseignes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment bâtir un environnement de test de charge performant et durable ? Par David BUCH, Directeur innovation de Radview</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/06/comment-batir-un-environnement-de-test-de-charge-performant-et-durable-par-david-buch-directeur-innovation-de-radview/</link><pubDate>Fri, 06 Nov 2015 10:18:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/06/comment-batir-un-environnement-de-test-de-charge-performant-et-durable-par-david-buch-directeur-innovation-de-radview/</guid><description>&lt;p&gt;Si vous êtes dans le même cas que le client dont j’ai parlé hier, et qu’il vous faut à chaque fois entre 24 et 48 heures pour mettre en place votre environnement de test de charge, il y a de fortes chances que vous vous vous y preniez mal.
Contrairement au test fonctionnel, où un ordinateur et un bureau suffisent à se lancer, bâtir un environnement de test de charge s’avère un petit peu plus difficile – et ce, quels que soient les outils de test utilisés. Voilà donc quelques astuces qui pourraient bien vous dépanner.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le CRM Onboarding ou comment réconcilier les données offline avec l’écosystème digital de l’annonceur - Par Caroline Verwaerde, Converteo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/05/le-crm-onboarding-ou-comment-reconcilier-les-donnees-offline-avec-lecosysteme-digital-de-lannonceur-par-caroline-verwaerde-converteo/</link><pubDate>Thu, 05 Nov 2015 15:55:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/05/le-crm-onboarding-ou-comment-reconcilier-les-donnees-offline-avec-lecosysteme-digital-de-lannonceur-par-caroline-verwaerde-converteo/</guid><description>&lt;p&gt;Nombre d’annonceurs traditionnels ou multi-canaux disposent aujourd’hui d’une base CRM très riche. Mais il leur est parfois impossible d’identifier leurs propres clients et prospects sur le web, faute d’un lien continu entre les univers offline et online. Le CRM onboarding permet d’établir cette connexion pour que les annonceurs puissent utiliser pleinement la donnée qu’ils possèdent déjà.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-crm-onboarding-réconcilie-les-données-offline-avec-lécosystème-digital-de-lannonceur"&gt;Le CRM Onboarding réconcilie les données offline avec l’écosystème digital de l’annonceur&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le CRM Onboarding, également appelé Data Onboarding, est une technologie qui permet de digitaliser les données offline d’un annonceur et de les connecter à son écosystème digital, sans que celles-ci ne soient préalablement rattachées à un identifiant digital, un cookie 1st party par exemple. Il peut également réconcilier des données propriétaires fragmentées ou silotées, comme les connexions multi-device. L’annonceur peut ainsi exploiter pleinement la richesse des informations de sa base pour optimiser son ciblage, personnaliser l’expérience online et/ou mesurer l’impact cross-canal de ses investissements.
Prenons le cas d’un constructeur automobile, qui dispose d’une importante base CRM offline (visiteurs des concessions, fichier d’adresses postales, etc.) mais, de par son activité éminemment offline, peu de trafic sur son site. Par conséquent, il ne possède peu, voir aucun, moyen de reconnaître ses clients ou prospects sur le canal digital afin d’adapter sa communication en fonction de leur profil ainsi que leur relation avec la marque. Le CRM onboarding va permettre d’établir une correspondance entre un contact de la base CRM du constructeur et ce même contact identifié sur le web par un autre annonceur ou éditeur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Votre prochain gain de productivité: la valorisation des "SMALL DATA"|par Fakhreddine AMARA, Directeur Conseil et Intégration Keyrus et Sébastien PREAU, Manager Conseil BI</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/02/votre-prochain-gain-de-productivite-la-valorisation-des-small-datapar-fakhreddine-amara-directeur-conseil-et-integration-keyrus-et-sebastien-preau-manager-conseil-bi/</link><pubDate>Mon, 02 Nov 2015 17:51:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/02/votre-prochain-gain-de-productivite-la-valorisation-des-small-datapar-fakhreddine-amara-directeur-conseil-et-integration-keyrus-et-sebastien-preau-manager-conseil-bi/</guid><description>&lt;p&gt;La Business Intelligence (BI) permet de valoriser les données issues des Systèmes d’Information (SI) opérationnels. Le Big Data promet d’exploiter des données, internes ou externes, massives et multi-structurées afin d’enrichir les insights permettant une prise de décision plus pertinente encore. L’automatisation du traitement des données est de plus en plus forte et performante. Pourtant, trop d’équipes métiers passent encore un temps considérable à collecter manuellement des données clefs, conservées et exploitées hors du SI d’Entreprise : les « Small Data ». Ce sont généralement des données à faible volumétrie mais de structure complexe et fortement évolutive, caractéristiques qui rendent  pratiquement impossible leur intégration par des approches classiques de type IHM&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;et/ou ETL&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt;. Les « Small Data » sont donc souvent ignorées par l’informatique d’entreprise. Pourtant, leur collecte est un véritable enjeu de productivité, tandis que leur intégration aux environnements décisionnels est un facteur clef du bon pilotage de la performance et de la valorisation des investissements de BI traditionnelle ou de Big Data.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment tirer parti des technologies des objets connectés pour transformer ses services de communications unifiées d’entreprise ? Tribune réalisée par Yassine Mahfoufi Head of Marketing France, Alcatel-Lucent Enterprise</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/29/comment-tirer-parti-des-technologies-des-objets-connectes-pour-transformer-ses-services-de-communications-unifiees-dentreprise-tribune-realisee-par-yassine-mahfoufi-head-of-marketing/</link><pubDate>Thu, 29 Oct 2015 15:52:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/29/comment-tirer-parti-des-technologies-des-objets-connectes-pour-transformer-ses-services-de-communications-unifiees-dentreprise-tribune-realisee-par-yassine-mahfoufi-head-of-marketing/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure où le marché de l’internet des objets et des objets connectés se développe dans le grand public, et où l’essor des tablettes et des Smartphones favorise le phénomène du BYOD, du NFC « nearfield communication » et du Bluetooth, les « wearables device » tels que les montres connectées introduisent de nouveaux usages dans les entreprises et impactent les fonctionnalités des systèmes de communications unifiées.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-objets-connectés-comme-relais-de-vos-terminaux-de-communication"&gt;&lt;strong&gt;Les objets connectés comme relais de vos terminaux de communication&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une des nouvelles fonctionnalités apportée par  les montres connectées est  le « taptic engine », quivous prévient au moyen d’une vibration sur le poignet dès que vous recevez une notification.
Les nouveaux systèmes de communications unifiées pensés pour s’associer à n’importe quel type de terminaux intègrent facilement ces montres connectées pour vous rappeler les derniers appels et messages laissés sur vos messageries vocales. Cela se fait via la mise en place de politiques de mobilité incluant les Smartphones ou tablettes, ces derniers relaient automatiquement les notifications aux objets connectés reconnus et autorisés par les services IT, respectant ainsi la politique de BYOD (BringYour Own Device) et  limitant les risques liés au piratage des données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De l’urgence de réconcilier les services Juridique et Informatique sur la question de l’ archivage de données ! Par Edward Hladky, Président Directeur Général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/29/de-lurgence-de-reconcilier-les-services-juridique-et-informatique-sur-la-question-de-l-archivage-de-donnees-par-edward-hladky-president-directeur-general-diron-mountain-f/</link><pubDate>Thu, 29 Oct 2015 15:47:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/29/de-lurgence-de-reconcilier-les-services-juridique-et-informatique-sur-la-question-de-l-archivage-de-donnees-par-edward-hladky-president-directeur-general-diron-mountain-f/</guid><description>&lt;h3 id="la-question-des-responsabilités-et-des-obligations-darchivage-divise-en-particulier-les-services-it-et-juridiqueconformité-comment-les-réconcilier"&gt;&lt;strong&gt;La question des responsabilités et des obligations d’archivage divise, en particulier les services IT et juridique/conformité. Comment les réconcilier ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le temps où les archives de données ne servaient qu’à des fins juridiques et réglementaires (eDiscovery, conservation de documents, audits) et de continuité des activités (reprise après sinistre) est révolu. Aujourd’hui, les entreprises doivent être en mesure d’exploiter toutes les informations à leur disposition pour rester compétitives, y compris leurs archives. Mais comment y parvenir quand la question des responsabilités et des obligations d’archivage divise, en particulier les services IT et juridique/conformité ?
Ces deux fonctions peinent à tomber d’accord principalement parce qu’elles poursuivent des objectifs fondamentalement différents. C’est ce que suggèrent les résultats d’une récente &lt;a href="https://web-engage.augure.com/pub/tracking/438520/01898329685756711446111827191-eliotrope.fr?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5pcm9ubW91bnRhaW4uZnIlMkZWb3NEb25uZWVzUmVkZWZpbmllcw%3D%3D"&gt;étude d&amp;rsquo;IDC&lt;/a&gt;, compilés dans un livre blanc commandé par Iron Mountain*. Si certaines responsabilités peuvent être clairement compartimentées (le dépannage informatique au service IT et la validation de contrats fournisseurs au service juridique, par exemple), ce n’est pas le cas de &lt;strong&gt;l’administration et de l’utilisation des archives, qui relèvent autant de la direction IT que juridique et opposent ainsi régulièrement les deux camps.&lt;/strong&gt;
Selon l’étude, 70 % des décideurs IT interrogés envisagent les archives comme une source potentielle de revenus, contre 38 % seulement des responsables juridiques/conformité du panel ; des résultats logiques si l’on tient compte de l’usage que chacun fait des données archivées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La connaissance fine du parcours client en ligne pour des résultats marketing de meilleure qualité - Par Pascal Gayat, Directeur France de Tradedoubler</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/28/la-connaissance-fine-du-parcours-client-en-ligne-pour-des-resultats-marketing-de-meilleure-qualite-par-pascal-gayat-directeur-france-de-tradedoubler/</link><pubDate>Wed, 28 Oct 2015 16:45:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/28/la-connaissance-fine-du-parcours-client-en-ligne-pour-des-resultats-marketing-de-meilleure-qualite-par-pascal-gayat-directeur-france-de-tradedoubler/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si une enseigne sur trois (37%) ne sait pas comment utiliser les données générées par ses activité de vente en ligne… il est temps de s’y mettre !&lt;/strong&gt;
Les marketers n’ont jamais eu autant d’occasions de nouer des liens avec leurs clients de façon pertinente et engageante. Et même si les évolutions du marché et sa fragmentation posent des défis, ils s’accompagnent aussi d’opportunités. Et ces opportunités peuvent offrir de formidables récompenses.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le BPM (Business Process Management) se positionne en allié des directions marketing et commerciales - Par Denis BOMMELAER, Associé fondateur de Marketing-BtoB.fr et Jean-René BEZANCON, Directeur d’ADVANTYS</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/28/quand-le-bpm-business-process-management-se-positionne-en-allie-des-directions-marketing-et-commerciales-par-denis-bommelaer-associe-fondateur-de-marketing-btob-fr-et-jean-rene-bezancon-directe/</link><pubDate>Wed, 28 Oct 2015 16:42:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/28/quand-le-bpm-business-process-management-se-positionne-en-allie-des-directions-marketing-et-commerciales-par-denis-bommelaer-associe-fondateur-de-marketing-btob-fr-et-jean-rene-bezancon-directe/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, s’appuyer sur un réseau de distribution indirect peut être une formidable opportunité de développer ses ventes et d’élargir sa zone de commercialisation. Pour autant, constituer, animer, motiver et faire évoluer son réseau peut s’avérer un processus particulièrement complexe faute de mise en œuvre d’une infrastructure de gestion et de suivi éprouvée.&lt;/p&gt;
&lt;h4 id="vous-travaillez-avec-des-canaux-indirects--bonne-nouvelle-vous-êtes-sur-le-point-de-dépasser-vos-objectifs-"&gt;Vous travaillez avec des canaux indirects ? Bonne nouvelle, vous êtes sur le point de dépasser vos objectifs !&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Vous qui travaillez avec des canaux de distribution indirects, vous allez enfin pouvoir plus rapidement concrétiser les opportunités que vous leur confiez. Jusqu’à maintenant, faute de suivi réactif et méthodique par vos partenaires, vous perdiez une partie significative des opportunités commerciales que vous aviez su créer. Désormais, l’activité commerciale indirecte va pouvoir accélérer grâce à la mise en œuvre d’une démarche outillée innovante.
Comment réaliser une telle prouesse ?
En innovant… un peu et en se tournant vers des technologies de nouvelle génération. Pour ce faire, il suffit de regarder ce qui se passe dans les grandes entreprises, où d’autres départements ont su répondre depuis longtemps à ces enjeux collaboratifs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la qualité nécessite d’être pilotée différemment - Par Christophe SUFFYS, Président de BITTLE</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/28/quand-la-qualite-necessite-detre-pilotee-differemment-par-christophe-suffys-president-de-bittle/</link><pubDate>Wed, 28 Oct 2015 16:36:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/28/quand-la-qualite-necessite-detre-pilotee-differemment-par-christophe-suffys-president-de-bittle/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la mesure des actions des différentes directions métiers des entreprises occupe une place centrale pour les équipes de management. Dans ce contexte, nous pouvons constater qu’après avoir investi des départements comme les ventes, le marketing ou encore les achats, les outils décisionnels semblent se développer très fortement au sein des départements qualité et production des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette tendance est une réelle révolution sur le marché et tend à démontrer que le pilotage par indicateur métier va se positionner comme une donnée centrale pour les directions qualité. Mais comment expliquer cette évolution dans la manière de cartographier l’activité opérationnelle des départements qualité ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Dématérialisation des factures : êtes-vous prêt ? Par Alban Verchere, Responsable Développement Activité Numérique chez LOCARCHIVES</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/27/dematerialisation-des-factures-etes-vous-pret-par-alban-verchere-responsable-developpement-activite-numerique-chez-locarchives/</link><pubDate>Tue, 27 Oct 2015 17:18:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/27/dematerialisation-des-factures-etes-vous-pret-par-alban-verchere-responsable-developpement-activite-numerique-chez-locarchives/</guid><description>&lt;p&gt;La loi n&amp;rsquo;est plus un obstacle sur la route de la dématérialisation de factures depuis 2000, et 2015 marque un réel tournant : on constate l’émergence de nombreuses incitations économiques et légales à passer à la facture électronique. Faisons le point !&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="hausse-régulière-des-tarifs-postaux"&gt;&lt;strong&gt;Hausse régulière des tarifs postaux&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;C’est l’été que les annonces passent le plus inaperçues. En effet, la majorité des Français étant en congés, nombreuses sont les décisions et les lois dont on n’entend pas ou peu parler en dépit de leur impact. L’été dernier, c’était au tour de La Poste. Alors que les tarifs du courrier ont connu une hausse historique de 7% en 2015, le groupe a annoncé le 30 juillet que ceux-ci augmenteraient encore de 3.6% en moyenne à compter du 1ier janvier 2016. Et cette inflation ne cessera pas demain car l’Arcep (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes) a autorisé La Poste à augmenter ses tarifs de 5.2% en moyenne chaque année de 2014 à 2018 afin de faire face à la chute des volumes…
Or, l’étude Billentis (2013)[1] évalue le coût des frais d’édition et d’envoi d’une facture client à 3.90€ en moyenne et chaque augmentation du prix du timbre contribue à alourdir ce poste.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le vrai visage du DevOps : Cap vers l'agilité | Jonathan Dupuich avec le concours de la communauté DevOps de Wemanity</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/27/le-vrai-visage-du-devops-cap-vers-lagilite-jonathan-dupuich-avec-le-concours-de-la-communaute-devops-de-wemanity/</link><pubDate>Tue, 27 Oct 2015 17:08:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/27/le-vrai-visage-du-devops-cap-vers-lagilite-jonathan-dupuich-avec-le-concours-de-la-communaute-devops-de-wemanity/</guid><description>&lt;p&gt;Les approches Lean et Agile sont aujourd’hui largement répandues dans la plupart des environnements de développement de produits et de logiciels. S’agissant de la chaîne de mise en production des produits/applications logiciels, DevOps est devenu un standard de fait, à travers l’introduction des principes du Lean permettant d’optimiser la chaîne de valeur entre la conception d’un produit logiciel, son déploiement en production et la maintenance associée.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="mais-quelle-est-le-lien-entre-agile-et-devops--devops-nest-il-quun-autre-type-dimplémentation-agile-"&gt;&lt;strong&gt;Mais quelle est le lien entre Agile et DevOps ? DevOps n’est-il qu’un autre type d’implémentation Agile ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les experts Agile et DevOps de Wemanity s’accordent à penser que ce n’est pas le cas. De notre point de vue, le seul moyen permettant d’adopter avec succès une approche DevOps consiste à s’appuyer sur une stratégie Agile. De la même façon, réaliser une transformation Agile sans se préoccuper d’aligner les processus dev et ops amènera fatalement à une limitation considérable des bénéfices potentiels de l’Agile.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Social, Mobilité, Analytics, Cloud : les quatre éléments de l' entreprise digitale ! Philippe Seguin, Executif Vice-Président SaaS &amp; On Demand chez Generix Group</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/27/social-mobilite-analytics-cloud-les-quatre-elements-de-l-entreprise-digitale-philippe-seguin-executif-vice-president-saas-on-demand-chez-generix-group/</link><pubDate>Tue, 27 Oct 2015 17:04:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/27/social-mobilite-analytics-cloud-les-quatre-elements-de-l-entreprise-digitale-philippe-seguin-executif-vice-president-saas-on-demand-chez-generix-group/</guid><description>&lt;p&gt;A la manière l&amp;rsquo;air, de la terre, de l&amp;rsquo;eau et du feu qui étaient, aux yeux de certains penseurs présocratiques, la base de tous les matériaux constituant le monde ; le Social, la Mobilité, l&amp;rsquo;Analytique et le Cloud (acronyme SMAC) sont devenus, en seulement quelques mois, le credo de l’écosystème des technologies de l’information et de la transformation digitale. Même si ces quatre éléments sont encore inégalement mis en œuvre dans les entreprises, ils vont, à terme, s’ancrer de plus en plus dans les stratégies des DSI, mais aussi dans celles des éditeurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Social, Mobilité, Analytics, Cloud : les quatre éléments de l&amp;#039; entreprise digitale ! Philippe Seguin, Executif Vice-Président SaaS &amp;amp; On Demand chez Generix Group</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/27/social-mobilite-analytics-cloud-les-quatre-elements-de-l-entreprise-digitale-philippe-seguin-executif-vice-president-saas-on-demand-chez-generix-group-2/</link><pubDate>Tue, 27 Oct 2015 17:04:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/27/social-mobilite-analytics-cloud-les-quatre-elements-de-l-entreprise-digitale-philippe-seguin-executif-vice-president-saas-on-demand-chez-generix-group-2/</guid><description>&lt;p&gt;A la manière l&amp;rsquo;air, de la terre, de l&amp;rsquo;eau et du feu qui étaient, aux yeux de certains penseurs présocratiques, la base de tous les matériaux constituant le monde ; le Social, la Mobilité, l&amp;rsquo;Analytique et le Cloud (acronyme SMAC) sont devenus, en seulement quelques mois, le credo de l’écosystème des technologies de l’information et de la transformation digitale. Même si ces quatre éléments sont encore inégalement mis en œuvre dans les entreprises, ils vont, à terme, s’ancrer de plus en plus dans les stratégies des DSI, mais aussi dans celles des éditeurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>7 étapes pour optimiser sa relation client via les réseaux sociaux - Par Eric Vidal, Executive Vice President Northern Europe chez Easyphone (Altitude Group)</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/26/7-etapes-pour-optimiser-sa-relation-client-via-les-reseaux-sociaux-par-eric-vidal-executive-vice-president-northern-europe-chez-easyphone-altitude-group/</link><pubDate>Mon, 26 Oct 2015 17:35:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/26/7-etapes-pour-optimiser-sa-relation-client-via-les-reseaux-sociaux-par-eric-vidal-executive-vice-president-northern-europe-chez-easyphone-altitude-group/</guid><description>&lt;p&gt;Le temps passé sur les réseaux sociaux ainsi que le nombre de comptes utilisateurs actifs augmentent d’année en année dans le monde entier&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Les entreprises n’ont d’autre choix que d’adopter ces moyens de communication digitaux pour maintenir le lien avec leur clientèle, mais comment s’y prendre ? Si les réseaux sociaux sont un outil puissant pour améliorer l’expérience client, ils doivent être correctement intégrés pour être exploités au mieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l’heure actuelle, 73% des entreprises en Europe n’utilisent encore les réseaux sociaux que comme un simple outil marketing, avec des messages unilatéraux destinés à la promotion de produits et offres&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt;. Seuls 50% indiquent utiliser les réseaux sociaux pour interagir avec leurs clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>E-commerce : guide pour optimiser les taux de conversion d'une campagne en ligne - Erwan Paccard, Director Mobile Solution Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/25/e-commerce-guide-pour-optimiser-les-taux-de-conversion-dune-campagne-en-ligne-erwan-paccard-director-mobile-solution-dynatrace/</link><pubDate>Sun, 25 Oct 2015 16:18:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/25/e-commerce-guide-pour-optimiser-les-taux-de-conversion-dune-campagne-en-ligne-erwan-paccard-director-mobile-solution-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;700 millions de transactions en ligne, pour près de 57 milliards d&amp;rsquo;euros de revenus : 62% des Français ont réalisé au moins un achat en ligne en 2014, 6 millions depuis leur terminal mobile. Le m-commerce représente à lui-seul 4 milliards d&amp;rsquo;euros de revenus, soit une hausse de près de 55% par rapport à 2013&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Plus de la moitié des propriétaires de boutique physique et de site marchand déclarent par ailleurs avoir bénéficié d&amp;rsquo;un impact positif du digital sur leurs ventes en boutique, notamment sur le montant de leur chiffre d&amp;rsquo;affaires&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt;.
Le digital n&amp;rsquo;a jamais pesé aussi lourd sur les résultats des commerçants. Et la performance de leurs applications, web et mobiles, n&amp;rsquo;a jamais été aussi critique : elle impacte en effet directement la qualité de l&amp;rsquo;expérience offerte à leurs utilisateurs, et par conséquent, leur taux de conversion. Walmart, le géant américain de la grande distribution, a ainsi noté qu&amp;rsquo;une réduction d&amp;rsquo;une seconde du temps de réponse de son site web lui faisait gagner plus de 2% de conversion.
Le constat est d&amp;rsquo;autant plus vrai en période de fort trafic : pendant les soldes, les fêtes de fin d&amp;rsquo;années ou lors de campagnes promotionnelles spécifiques, les ventes en ligne explosent. Le moindre ralentissement ou dysfonctionnement fait littéralement fuir des clients de plus en plus exigeants et impatients, ce qui peut coûter très cher aux commerçants.
Comment dès lors anticiper ces périodes stratégiques et s&amp;rsquo;assurer que la performance digitale, web comme mobile, sera bel et bien au rendez-vous ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>E-commerce : guide pour optimiser les taux de conversion d&amp;#039;une campagne en ligne - Erwan Paccard, Director Mobile Solution Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/25/e-commerce-guide-pour-optimiser-les-taux-de-conversion-dune-campagne-en-ligne-erwan-paccard-director-mobile-solution-dynatrace-2/</link><pubDate>Sun, 25 Oct 2015 16:18:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/25/e-commerce-guide-pour-optimiser-les-taux-de-conversion-dune-campagne-en-ligne-erwan-paccard-director-mobile-solution-dynatrace-2/</guid><description>&lt;p&gt;700 millions de transactions en ligne, pour près de 57 milliards d&amp;rsquo;euros de revenus : 62% des Français ont réalisé au moins un achat en ligne en 2014, 6 millions depuis leur terminal mobile. Le m-commerce représente à lui-seul 4 milliards d&amp;rsquo;euros de revenus, soit une hausse de près de 55% par rapport à 2013&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Plus de la moitié des propriétaires de boutique physique et de site marchand déclarent par ailleurs avoir bénéficié d&amp;rsquo;un impact positif du digital sur leurs ventes en boutique, notamment sur le montant de leur chiffre d&amp;rsquo;affaires&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt;.
Le digital n&amp;rsquo;a jamais pesé aussi lourd sur les résultats des commerçants. Et la performance de leurs applications, web et mobiles, n&amp;rsquo;a jamais été aussi critique : elle impacte en effet directement la qualité de l&amp;rsquo;expérience offerte à leurs utilisateurs, et par conséquent, leur taux de conversion. Walmart, le géant américain de la grande distribution, a ainsi noté qu&amp;rsquo;une réduction d&amp;rsquo;une seconde du temps de réponse de son site web lui faisait gagner plus de 2% de conversion.
Le constat est d&amp;rsquo;autant plus vrai en période de fort trafic : pendant les soldes, les fêtes de fin d&amp;rsquo;années ou lors de campagnes promotionnelles spécifiques, les ventes en ligne explosent. Le moindre ralentissement ou dysfonctionnement fait littéralement fuir des clients de plus en plus exigeants et impatients, ce qui peut coûter très cher aux commerçants.
Comment dès lors anticiper ces périodes stratégiques et s&amp;rsquo;assurer que la performance digitale, web comme mobile, sera bel et bien au rendez-vous ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 5 choses les plus importantes à considérer lors du choix d’un ERP - Par Pierre BAUDOIN, Directeur Général d’ABAS France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/24/les-5-choses-les-plus-importantes-a-considerer-lors-du-choix-dun-erp-par-pierre-baudoin-directeur-general-dabas-france/</link><pubDate>Sat, 24 Oct 2015 16:01:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/24/les-5-choses-les-plus-importantes-a-considerer-lors-du-choix-dun-erp-par-pierre-baudoin-directeur-general-dabas-france/</guid><description>&lt;p&gt;À bien des égards, l’ERP que vous choisirez sera le principal moyen par lequel les divers domaines de votre entreprise formeront un ensemble unifié. Choisir et déployer un logiciel ERP a généralement pour but d’améliorer l’efficacité et la transparence au sein des différents processus de la chaine de production. Cela englobe les achats, l’approvisionnement, la fabrication, le contrôle des stocks, les ventes, en passant par le contrôle des coût, la qualité, la distribution et la gestion de la relation client.
Le choix de l’ERP ne doit pas être pris à la légère. Des ressources organisationnelles considérables doivent être dédiées au déploiement du nouveau système et en cas d’échec les coûts peuvent s’avérer incroyablement élevés. La planification et le processus de sélection constituent, pour toutes ces raisons, des étapes critiques pour un achat d’ERP réussi. Voici cinq critères à prendre en compte avant de se décider :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment l’IoT va faire disparaître 4 objets majeurs du quotidien ? Par Julien Fredonie, consultant IoT chez Infosys France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/23/comment-liot-va-faire-disparaitre-4-objets-majeurs-du-quotidien-par-julien-fredonie-consultant-iot-chez-infosys-france/</link><pubDate>Fri, 23 Oct 2015 18:02:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/23/comment-liot-va-faire-disparaitre-4-objets-majeurs-du-quotidien-par-julien-fredonie-consultant-iot-chez-infosys-france/</guid><description>&lt;p&gt;Selon le cabinet d’étude IDC, le marché mondial de l’Internet des Objets devrait tripler d’ici à 2020 pour atteindre les 1 500 milliards d’euros et 50 milliards d’objets connectés&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Initialement développé pour l’industrie, l’Internet des Objets (IoT) commence déjà à chambouler les habitudes des consommateurs, notamment en matière de sécurité. En étendant la portée d’Internet à des appareils qui n’étaient jusqu’alors pas connectés, un paradoxe apparaît : même si ces objets connectés deviennent potentiellement « à risque », avec la possibilité d’une intrusion au sein de données personnelles, ils apportent aussi une sécurité additionnelle considérable. Avec l’IoT, des objets et habitudes de notre quotidien vont devenir obsolètes et seront remplacés par d’autres.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois tendances marketing qui auront un impact sur les DSI d’ici 2020 Les DSI sont-ils prêts pour la révolution marketing ? Par Emmanuel Serrurier, Directeur Général Informatica France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/23/trois-tendances-marketing-qui-auront-un-impact-sur-les-dsi-dici-2020-les-dsi-sont-ils-prets-pour-la-revolution-marketing-par-emmanuel-serrurier-directeur-general-informatica-france/</link><pubDate>Fri, 23 Oct 2015 18:00:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/23/trois-tendances-marketing-qui-auront-un-impact-sur-les-dsi-dici-2020-les-dsi-sont-ils-prets-pour-la-revolution-marketing-par-emmanuel-serrurier-directeur-general-informatica-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les Directeurs des Systèmes d’Information (DSI) ont l’habitude d’entendre ce genre de prévision : d’ici 2017 (source Gartner), les services marketing devraient investir davantage dans la technologie que les services IT. Ce type de prédiction revient régulièrement, mais qu’en est-il du point de vue des DSI pour maintenir la croissance de leur entreprise ? Au cours des cinq prochaines années, le changement touchera les services marketing, et les DSI devront répondre présents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La digitalisation des maisons de luxe &amp;#124; Nathalie Bouillé, Account Manager, secteur Luxe chez Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/23/la-digitalisation-des-maisons-de-luxe-nathalie-bouille-account-manager-secteur-luxe-chez-dynatrace-2/</link><pubDate>Fri, 23 Oct 2015 15:31:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/23/la-digitalisation-des-maisons-de-luxe-nathalie-bouille-account-manager-secteur-luxe-chez-dynatrace-2/</guid><description>&lt;p&gt;A l&amp;rsquo;image de leur marque, les applications des maisons de Luxe se doivent d&amp;rsquo;être irréprochables : sans défaut et surtout simples d&amp;rsquo;utilisation et rapides. La bonne nouvelle, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;elles peuvent bénéficier des bonnes pratiques adoptées par leurs confrères du e-commerce !
En effet, selon la Digital Luxury Experience Study de MacKinsey, les ventes digitales représentent moins de 10% de l&amp;rsquo;ensemble des ventes dans le secteur du Luxe, mais ont un taux de croissance deux fois plus important que les ventes en magasins. Quatre achats sur dix sont influencés par le digital, qui génère directement 13 % des ventes offline. Et plus de la moitié des recherches se fait depuis un mobile.
L&amp;rsquo;objectif des maisons de luxe est donc de réussir à reproduire sur internet la magie de l&amp;rsquo;atmosphère ressentie en magasin.
Quelles bonnes pratiques des grands du e-commerce peuvent être déclinées au secteur du Luxe ?
Privilégier une appli stable et rapide à la course aux nouvelles fonctionnalités, c&amp;rsquo;est ce que les utilisateurs attendent.
Suivre 100% des transactions et savoir à tout moment si certaines visites sont abandonnées. Si oui, est-ce lié à un défaut de performance ou à une erreur ?
Industrialiser le diagnostic des dysfonctionnements &amp;amp; faire dialoguer les équipes de Run, Développement et Business.
Pour ce faire, les maisons de luxe doivent s&amp;rsquo;équiper de solutions APM afin de superviser la performance de leur(s) site(s) mais aussi de leurs applications. Cette visibilité continue leur permettra de connaitre et de localiser de manière proactive les problèmes de performance et d&amp;rsquo;avoir un contrôle sur la qualité de l&amp;rsquo;expérience qu&amp;rsquo;elles offrent à leurs clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La digitalisation des maisons de luxe | Nathalie Bouillé, Account Manager, secteur Luxe chez Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/23/la-digitalisation-des-maisons-de-luxe-nathalie-bouille-account-manager-secteur-luxe-chez-dynatrace/</link><pubDate>Fri, 23 Oct 2015 15:31:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/23/la-digitalisation-des-maisons-de-luxe-nathalie-bouille-account-manager-secteur-luxe-chez-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;A l&amp;rsquo;image de leur marque, les applications des maisons de Luxe se doivent d&amp;rsquo;être irréprochables : sans défaut et surtout simples d&amp;rsquo;utilisation et rapides. La bonne nouvelle, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;elles peuvent bénéficier des bonnes pratiques adoptées par leurs confrères du e-commerce !
En effet, selon la Digital Luxury Experience Study de MacKinsey, les ventes digitales représentent moins de 10% de l&amp;rsquo;ensemble des ventes dans le secteur du Luxe, mais ont un taux de croissance deux fois plus important que les ventes en magasins. Quatre achats sur dix sont influencés par le digital, qui génère directement 13 % des ventes offline. Et plus de la moitié des recherches se fait depuis un mobile.
L&amp;rsquo;objectif des maisons de luxe est donc de réussir à reproduire sur internet la magie de l&amp;rsquo;atmosphère ressentie en magasin.
Quelles bonnes pratiques des grands du e-commerce peuvent être déclinées au secteur du Luxe ?
Privilégier une appli stable et rapide à la course aux nouvelles fonctionnalités, c&amp;rsquo;est ce que les utilisateurs attendent.
Suivre 100% des transactions et savoir à tout moment si certaines visites sont abandonnées. Si oui, est-ce lié à un défaut de performance ou à une erreur ?
Industrialiser le diagnostic des dysfonctionnements &amp;amp; faire dialoguer les équipes de Run, Développement et Business.
Pour ce faire, les maisons de luxe doivent s&amp;rsquo;équiper de solutions APM afin de superviser la performance de leur(s) site(s) mais aussi de leurs applications. Cette visibilité continue leur permettra de connaitre et de localiser de manière proactive les problèmes de performance et d&amp;rsquo;avoir un contrôle sur la qualité de l&amp;rsquo;expérience qu&amp;rsquo;elles offrent à leurs clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Se lancer dans l’aventure entrepreneuriale : devenir gestionnaire - Par Julien Blaise, Responsable Marketing de QuickBooks France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/22/se-lancer-dans-laventure-entrepreneuriale-devenir-gestionnaire-par-julien-blaise-responsable-marketing-de-quickbooks-france/</link><pubDate>Thu, 22 Oct 2015 18:10:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/22/se-lancer-dans-laventure-entrepreneuriale-devenir-gestionnaire-par-julien-blaise-responsable-marketing-de-quickbooks-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La grande majorité des sociétés qui mettent la clé sous la porte y sont contraintes par des problèmes de trésorerie : la trésorerie est le nerf de la guerre pour les entrepreneurs. Si vous voulez que votre entreprise soit pérenne, vous devez donc devenir un gestionnaire hors pair !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le niveau de trésorerie doit être surveillé comme le lait sur le feu : l’important est d’être toujours en mesure d’honorer ses factures, notamment celles émises par l’administration. Voici quelques outils et conseils pour aider les entrepreneurs à devenir des gestionnaires.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les quatre facteurs de succès d’une stratégie mobile en entreprise - Par Dominique Loiselet, Directeur Général de Blue Coat France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/22/les-quatre-facteurs-de-succes-dune-strategie-mobile-en-entreprise-par-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</link><pubDate>Thu, 22 Oct 2015 15:47:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/22/les-quatre-facteurs-de-succes-dune-strategie-mobile-en-entreprise-par-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’ensemble des entreprises sont aujourd’hui confrontées à l’évolution des pratiques de leurs collaborateurs, impulsée par la démocratisation des smartphones et tablettes. Avec les hausses de productivité qu’elle procure, la mobilité informatique est une vraie opportunité que les entreprises ont bien l’intention de saisir. Et le meilleur moyen de s’affranchir des risques de sécurité associés consiste à prendre l’initiative de développer une véritable stratégie. Mais comment en garantir l’efficacité ?&lt;/em&gt;
La mobilité apporte des gains de productivité indéniables aux entreprises, et correspond parallèlement à la nouvelle façon dont les employés conçoivent leur travail. De plus en plus, les professionnels ne travaillent plus simplement pendant les horaires « légaux ». Ils consultent leurs emails le matin, le soir, lors de leurs déplacements. Cela permet d’accélérer les échanges et d’améliorer la productivité. Si elles veulent en profiter en toute sécurité, les entreprises doivent mettre en œuvre une stratégie de mobilité qui intègrera une protection efficace contre les risques de fuite de données et cyber attaques.
Le principal facteur de réussite de ce type de programme est l’adhésion des employés. Et pour y parvenir, certaines règles doivent être appliquées sous peine de voir se développer le « shadow IT », une informatique « parallèle » dont l’existence est liée au fait que l’employé choisit lui-même les applications qu’il va utiliser, hors du contrôle du département informatique, ce qui compromet la sécurité informatique de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DELL rachète EMC. Quelques réflexions quant aux pépites du cloud et de la sécurité… Par Théodore-Michel Vrangos, cofondateur d’I-TRACING</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/20/dell-rachete-emc-quelques-reflexions-quant-aux-pepites-du-cloud-et-de-la-securite-par-theodore-michel-vrangos-cofondateur-di-tracing/</link><pubDate>Tue, 20 Oct 2015 18:25:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/20/dell-rachete-emc-quelques-reflexions-quant-aux-pepites-du-cloud-et-de-la-securite-par-theodore-michel-vrangos-cofondateur-di-tracing/</guid><description>&lt;p&gt;Avec ses 67Md$, en majorité en cash, c’est de loin la plus grosse opération de fusion-acquisition en informatique et technologie.
Au-delà de son activité dans le stockage (autour de 16Md$ de CA sur un total de 24Md$), notamment avec une forte présence dans les grands comptes, EMC possède deux ou trois pépites à fort potentiel : bien sûr et de loin VMware, RSA, Pivotal. Elles sont présentes dans le cloud et la sécurité, gisements de la croissance actuelle et à venir.
L’avenir de l’IT corporate s’oriente en effet à grande vitesse vers une ‘’cloudisation sécurisée’’ des infrastructures, réseaux, systèmes-serveurs, applications partagées, données des utilisateurs, bref de presque tout. Posséder ses machines chez soi, alourdir encore les processus internes d’exploitation, de déploiements, etc. n’est pas l’avenir. Et le monde du cloud repose sur des solutions complexes de virtualisation, de stockage, de &lt;em&gt;provisioning&lt;/em&gt;, de facturation-&lt;em&gt;billing&lt;/em&gt;, mais aussi d’une nouvelle génération d’outils de sécurité adaptés à ces modes de partage, d’opération et de stockage des données. Derrière l’acquisition EMC on retrouve exactement ces richesses.
VMware, le bijou de la couronne, est un des leaders mondiaux de la virtualisation des systèmes, composante fondamentale des infrastructures de cloud. VMware a un statut particulier chez EMC : entité totalement autonome, cotée avec une valorisation de 30Md$ (soit quasiment la moitié de la valeur de l’acquisition). Pour DELL, confronté au cloud et au désengagement des majeurs de l’IT du hardware, VMware est un excellent investissement.
RSA est une ancienne pépite de la sécurité. Précurseur de l’authentification forte (quelle grande ou moyenne  entreprise n’a pas été utilisatrice des fameuses clés SecurID ?), RSA réalise environ 1Md$ en cryptographie, authentification, gouvernance SSI, fraude management et notamment en security event &amp;amp; log management, cœur des SOC (Security Operation Center). Et les SOC seront un enjeu clé des entreprises utilisatrices. Valorisation et management opérationnel d’événements, de traces et de logs, le pas suivant est le big data sécurité.  Certes RSA nécessite un important effort d’investissement en R&amp;amp;D, mais une base importante existe ainsi qu’une reconnaissance et une image de marque mondiale.
Les solutions et applications big data sécurité sont le domaine d’une vrai pépite, partagée capitalistiquement entre EMC, VMware et GE. Il s’agit de Pivotal, formée de Pivotal Labs acquis en 2012 par EMC et Pivotal Software crée en 2013 (sic), qui est en très forte croissance. 100% de croissance sont prévus cette année (les revenus de la dernière année fiscale étant de 227M$). L’offre de Pivotal couvre HDFS, Hadoop, Cloud foundry, open source, etc. Mais aussi, et cela est un plus, une vrai offre de services (consulting, ingénierie, formation, etc.) répondant au plus fort segment de croissance actuelle en IT : l’expertise de pointe, l’ingénierie, le support, etc.
EMC a d’autres participations, mais on voit clairement que le cloud et la sécurité sont l’attrait principal pour DELL. Il faudra cependant continuer à investir, notamment en sécurité, car RSA doit investir pour répondre aux besoins de sécurité du cloud. Les concurrents sont nombreux et actifs. Pourtant, certains analystes parlent d’une possible vente de RSA et même de participations dans Pivotal !
Pour compliquer encore un peu la donne, DELL possède une filiale dans la sécurité, SecureWorks. Société de service de type MSSP (managed-security service provider), elle a été acquise par DELL en 2011 pour 612 M$. Malgré différentes tentatives de développement, elle est peu présente en France où le marché de la sécurité des entreprises est probablement plus exigeant et plus complexe. Les analystes soupçonnent un IPO imminent, mené en secret (la loi US le permet) mais sans forcément sortir du groupe DELL, (sympa pour DELL qui a fait le chemin inverse). L’objectif semble être plus une levée de fonds pour de la croissance externe (SecureWorks serait valorisée 2Md$) que le désengagement de DELL. A suivre.
Très clairement, nous assistons à une accélération du mouvement des majeurs de l’IT vers les technologies de pointe, combinant services et solutions dans les domaines du cloud, de la performance, de la sécurité. Une voie de rentabilité remplaçant celle du matériel (et du stockage) de moins en moins valorisés et proposés à des coûts en diminution constante par les acteurs de l’hébergement comme Amazon ou Google.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Shadow IT : un facteur de risque majeur pour la sécurité - Pierre Poggi, Country Manager France Watchguard</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/16/le-shadow-it-un-facteur-de-risque-majeur-pour-la-securite-pierre-poggi-country-manager-france-watchguard/</link><pubDate>Fri, 16 Oct 2015 16:11:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/16/le-shadow-it-un-facteur-de-risque-majeur-pour-la-securite-pierre-poggi-country-manager-france-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;Chacun ou presque dans le monde de l’informatique connait l’expression « Shadow IT. » L’utilisation de produits et de services provenant de l’extérieur de l’entreprise, généralement basés sur le cloud sans l’accord préalable du service informatique interne représente une source d’inquiétude croissante pour les DSI dans le monde entier. En 2000, environ 20% des dépenses informatiques des entreprises ne dépendaient pas du budget du département informatique, d’après le cabinet Gartner. Mais cela c’était avant. Gartner prévoit aujourd’hui que les dépenses non contrôlées par les DSI représenteront 90% du total d’ici la fin de la décennie. Ce qui donne une autre dimension au « Shadow IT’ ! Avec la montée des services cloud et des solutions SaaS, les entreprises ont du mal à s’adapter et à reprendre le contrôle de la situation.
Beaucoup considèrent le ‘Shadow IT’ comme une sorte de Far West, car il permet aux employés et aux départements de fonctionner indépendamment du contrôle et du support de la DSI. Cette absence de contrôle centralisé est un modèle qui inquiète les DSI. Beaucoup le considère comme une pratique coûteuse et inefficace qui réduit la capacité des entreprises à gérer et coordonner efficacement leurs ressources informatiques.
Mais une autre menace rentre en ligne de compte : la sécurité ! Car le ‘Shadow IT’ génère des risques nouveaux et sérieux en matière de sécurité.
Imaginez ce scénario : chaque département dans votre entreprise utilise sa propre solution de partage de fichiers sans l’approbation du service informatique : Dropbox, Google Drive, Box, etc. Ces applications cloud dépendent de serveurs externes et de réseaux hors de votre contrôle, ils ne peuvent être surveillés par des outils de sécurité traditionnels. De plus, elles peuvent ouvrir la voie à un grand nombre de problèmes de conformité et de sécurité externe. Plus important encore, le service informatique étant dans l’ignorance complète, il ne pourra être d’aucun secours lorsqu’il s’agira de contrôler et de corriger ces problèmes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment donner à vos étudiants une culture numérique ? Par Benoit Mangin, Directeur Commercial Europe du Sud, Aerohive</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/08/comment-donner-a-vos-etudiants-une-culture-numerique-par-benoit-mangin-directeur-commercial-europe-du-sud-aerohive/</link><pubDate>Thu, 08 Oct 2015 14:28:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/08/comment-donner-a-vos-etudiants-une-culture-numerique-par-benoit-mangin-directeur-commercial-europe-du-sud-aerohive/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde traverse une transformation majeure grâce aux technologies qui nous offre l’opportunité de partager toujours plus de connaissances et d’information. Cependant, les bénéfices ne peuvent être réalisés que si les gens possèdent les compétences nécessaires pour pouvoir accéder à cet environnement connecté et l’utiliser de la bonne manière.
Comme ces avancées technologiques évoluent à un rythme exponentiel, il est essentiel d’apporter aux générations futures un savoir-faire digital pour tirer le meilleur de ce monde en constante évolution.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Safe Harbor » : quelles protections pour nos données personnelles ? Clément Saad, Pradéo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/07/safe-harbor-quelles-protections-pour-nos-donnees-personnelles-clement-saad-pradeo/</link><pubDate>Wed, 07 Oct 2015 15:48:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/07/safe-harbor-quelles-protections-pour-nos-donnees-personnelles-clement-saad-pradeo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La décision de la Cour de Justice de l’Union Européenne est tombée mardi 6 octobre : le « Safe Harbor », accord qui encadre l’utilisation des données des internautes européens par de nombreuses entreprises américaines (dont les géants du web), a été suspendu.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Clément Saad, expert du marché de la sécurité mobile et fondateur de Pradeo, apporte un éclairage sur les risques liés à la récupération et l’utilisation des données personnelles via les Apps, et les solutions possibles face à ces nouveaux défis.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’optimisation de la dématérialisation de factures : l’épine dans le pied des DAF et des DSI ! Par Christophe Viry, Product Marketing Manager chez Generix Group</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/07/loptimisation-de-la-dematerialisation-de-factures-lepine-dans-le-pied-des-daf-et-des-dsi-par-christophe-viry-product-marketing-manager-chez-generix-group/</link><pubDate>Wed, 07 Oct 2015 15:44:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/07/loptimisation-de-la-dematerialisation-de-factures-lepine-dans-le-pied-des-daf-et-des-dsi-par-christophe-viry-product-marketing-manager-chez-generix-group/</guid><description>&lt;p&gt;Le marché français des logiciels de dématérialisation et des services associés a dépassé la barre des cinq milliards d’euros en 2014, selon une étude du cabinet Markess International (1) et un taux de croissance annuel moyen de 7 % est anticipé par les analystes. Cette évolution est portée par les initiatives des directions métiers « qui doivent composer avec un flux toujours plus important et varié de documents et contenus numériques, de données et d&amp;rsquo;informations à traiter, gérer, intégrer aux processus métiers, diffuser et valoriser », note Markess. Une étude EY (2), publiée en 2014, révèle que 62 % des DAF et des DSI français considèrent la dématérialisation comme un objectif stratégique pour leur entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Proof of Concept pour évaluer un Logiciel - Par Franck Le Tendre, Directeur Général de SynerTrade</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/06/le-proof-of-concept-pour-evaluer-un-logiciel-par-franck-le-tendre-directeur-general-de-synertrade/</link><pubDate>Tue, 06 Oct 2015 16:51:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/06/le-proof-of-concept-pour-evaluer-un-logiciel-par-franck-le-tendre-directeur-general-de-synertrade/</guid><description>&lt;p&gt;Le processus de sélection d&amp;rsquo;un éditeur de logiciels est souvent décrit par les chefs de projets ou les analystes comme l&amp;rsquo;un des exercices les plus difficiles qu&amp;rsquo;une organisation puisse avoir à appréhender. L&amp;rsquo;effort de faire venir des éditeurs, de sortir des collaborateurs de leurs tâches quotidiennes, d&amp;rsquo;écouter des présentations « prêtes à l&amp;rsquo;emploi », de comparer ses notes et de sélectionner un produit parmi d&amp;rsquo;autres représente à lui seul un coût si significatif que la conclusion de ce processus peut souvent être le non-choix. Essayer en plus d&amp;rsquo;obtenir l&amp;rsquo;adhésion des utilisateurs finaux ne fait qu&amp;rsquo;ajouter au délai, au coût et à l&amp;rsquo;effort. Il n&amp;rsquo;est ainsi par rare de voir le coût indirect lié au processus d&amp;rsquo;évaluation représenter à lui seul jusqu&amp;rsquo;à 25% du prix du logiciel considéré. Certaines études indiquent que ces entreprises qui choisissent un logiciel établissent plus ou moins malgré elles les conditions d&amp;rsquo;un projet défaillant en créant des prérequis qui ne sont pas bien compris ou mal partagés avant le démarrage du projet, en formant des utilisateurs finaux sur la base d&amp;rsquo;une version non définitive du logiciel, en changeant les spécifications métiers pendant les phases de configuration du logiciel, ou en imposant des méthodologies qui empêchent l&amp;rsquo;application des bonnes pratiques.
Un « Proof Of Concept » doit s&amp;rsquo;utiliser comme une étape du projet d&amp;rsquo;implémentation. Il permet au comité d&amp;rsquo;évaluation de s&amp;rsquo;épargner les présentations « prêtes à l&amp;rsquo;emploi » et de se focaliser sur la compréhension réelle des capacités de l&amp;rsquo;outil et de la société éditrice. Dans le cycle d&amp;rsquo;achat, l&amp;rsquo;étape de Proof Of Concept permet à l&amp;rsquo;entreprise de mieux se focaliser sur les sujets importants, de créer les conditions d&amp;rsquo;une meilleure adoption par la communauté des utilisateurs, d&amp;rsquo;initier le changement, d&amp;rsquo;implémenter les bonnes pratiques et de poser les bases d&amp;rsquo;un déploiement réussi.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 4 points à prendre en compte suite au déploiement d'un projet d'Intelligence Opérationnelle - Par Andrea ZERIAL, Directeur Associé de Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/30/les-4-points-a-prendre-en-compte-suite-au-deploiement-dun-projet-dintelligence-operationnelle-par-andrea-zerial-directeur-associe-de-mind7-consulting/</link><pubDate>Wed, 30 Sep 2015 14:53:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/30/les-4-points-a-prendre-en-compte-suite-au-deploiement-dun-projet-dintelligence-operationnelle-par-andrea-zerial-directeur-associe-de-mind7-consulting/</guid><description>&lt;h3 id="sintégrer-dans-les-procédures-opérationnelles"&gt;S’intégrer dans les procédures opérationnelles&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’intelligence Opérationnelle n’est pas un « nice-to-have » ! A partir du moment où une application existe et vise à donner aux utilisateurs un moyen de contrôler en temps réel la bonne exécution des activités, il faut que cette solution soit utilisée et pleinement intégrée aux procédures opérationnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces procédures ou modes opératoires doivent décrire les actions de la personne, du service ou du profil en charge de l’intelligence opérationnelle : qui supervise les activités ? comment et à quelle fréquence ? que faut-il faire lorsque tel indicateur devient rouge ? qui contacter ? etc…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La DSN : le compte à rebours à commencé pour les Experts-Comptables</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/30/la-dsn-le-compte-a-rebours-a-commence-pour-les-experts-comptables/</link><pubDate>Wed, 30 Sep 2015 14:36:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/30/la-dsn-le-compte-a-rebours-a-commence-pour-les-experts-comptables/</guid><description>&lt;p&gt;Selon la dernière version de l’étude DSN de Sage, les experts-comptables sont prêts pour aider les entreprises à passer à la DSN, mais seulement 2/10 d’entre eux ont déjà accompagné des clients&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-préparation-globalement-bien-anticipée"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Une préparation globalement bien anticipée&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;65% des experts-comptables interrogés dans le cadre de l’enquête déclarent avoir commencé à se préparer à la DSN. Pour une large proportion, l’anticipation est donc un enjeu clé. Les 2/3 d’entre eux ont d’ailleurs commencé à la mettre en place au cours des 3 derniers mois. Pour ce faire 1/3 déclarent avoir eu recours à leur éditeur de logiciel. Parallèlement, près de la moitié des experts-comptables compte revoir l’organisation au sein de son cabinet afin de pouvoir gérer plus efficacement la mise en place de la DSN.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’ insouciance numérique met les entreprises en danger ! Dashlane</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/30/l-insouciance-numerique-met-les-entreprises-en-danger-dashlane/</link><pubDate>Wed, 30 Sep 2015 10:10:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/30/l-insouciance-numerique-met-les-entreprises-en-danger-dashlane/</guid><description>&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;Le laxisme règne au sein des entreprises françaises pour la gestion des mots de passe : 69% des employés français reconnaissent qu’ils pourraient encore accéder aux outils en ligne de leur précédent employeur&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;78% des employés français ont déjà partagé un mot de passe avec un collègue&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;L’insouciance de la Génération Y est un vrai défi pour les entreprises : 33% des moins de 35 ans partagent leurs mots de passe sur papier&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Les mots de passe occupent une place centrale dans notre vie numérique et notre vie professionnelle. Dans le travail, ils sont utilisés quotidiennement pour accéder non seulement à l’ordinateur mais aussi à des quantités d’outils en ligne spécifiques à chaque profession. Alors que les entreprises rivalisent pour s’équiper en outils de sécurité à la pointe de la technologie, la question de la gestion des mots de passe au travail semble toujours être un tabou. C’est d’autant plus inquiétant qu’une grande partie des récents piratages ayant défrayé la chronique sont partis d’un vol de mot de passe…
Dashlane, spécialiste de la gestion des mots de passe et de l’identité en ligne pour les particuliers et les entreprises, a donc souhaité brosser un panorama de la manière dont les mots de passe sont gérés dans les entreprises. 3 000 employés en France, au Royaume Uni et aux Etats-Unis ont été interrogés. Voici une présentation des principaux résultats :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité de l’AppStore : la fin du mythe ou simple retour à la réalité ? Clément Saad, Président de l’entreprise Pradeo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/28/securite-de-lappstore-la-fin-du-mythe-ou-simple-retour-a-la-realite-clement-saad-president-de-lentreprise-pradeo/</link><pubDate>Mon, 28 Sep 2015 16:57:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/28/securite-de-lappstore-la-fin-du-mythe-ou-simple-retour-a-la-realite-clement-saad-president-de-lentreprise-pradeo/</guid><description>&lt;p&gt;Apple et son Store victimes d’une attaque de sécurité majeure ! Une centaine d’Apps infectées par le biais d’une librairie utilisée par les développeurs ! La forteresse aura tenu longtemps, mais elle a fini par céder et l’actualité nous rappelle quelques vérités élémentaires en matière de sécurité informatique.
&lt;strong&gt;Peut-on faire confiance à un acteur mondial, fut-il Apple, pour traiter à l’échelle planétaire, et pour tout le monde, la sécurité des Apps ?&lt;/strong&gt;
Qui n’a jamais tenté de publier une application mobile sur l’AppStore, n’imagine pas les moyens et les efforts déployés par Apple pour effectuer des contrôles de sécurité poussés sur les applications mobiles distribuées sur son store. C’est un fait indéniable. Et c’est une réalité vécue quotidiennement par tous les développeurs. Apple évalue, Apple contrôle, Apple audite … Et Apple rejette les Apps qui ne répondent pas à ses exigences de sécurité. Cela ne fait aucun doute. Apple ne bâcle pas le travail en matière de sécurité. Il en va de son image. Mais pour autant est-il bien raisonnable d’imaginer qu’un acteur unique, fut-il le plus puissant de la sphère numérique, puisse promettre au monde entier un espace de sécurité absolue, contrôlé par lui seul et sur la base de règles qui lui sont propres ? Certes il est confortable et rassurant de le croire. Certes les preuves sont réelles des efforts consentis par Apple pour offrir à ses clients le store le plus sécurisé de la planète numérique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le monde numérique menace-t-il la programmation informatique ? Par Guillaume Bouchard, Senior Scientist, Xerox Research Center Europe</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/28/le-monde-numerique-menace-t-il-la-programmation-informatique-par-guillaume-bouchard-senior-scientist-xerox-research-center-europe/</link><pubDate>Mon, 28 Sep 2015 16:48:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/28/le-monde-numerique-menace-t-il-la-programmation-informatique-par-guillaume-bouchard-senior-scientist-xerox-research-center-europe/</guid><description>&lt;p&gt;Pourriez-vous passer votre journée à enseigner à une machine à mieux faire son travail ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un futur où l&amp;rsquo;automatisation est amenée à se développer, avec plusieurs pétaoctets de données à traduire en informations exploitables, le rôle de l&amp;rsquo;homme et celui de la machine vont devenir de plus en plus distincts. Celui qui se dessine pour les hommes sera d’améliorer les systèmes d&amp;rsquo;apprentissage automatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec l&amp;rsquo;aide des humains, l&amp;rsquo;apprentissage automatique annonce la fin de la programmation informatique telle que nous la connaissons. À l&amp;rsquo;heure actuelle, les programmes informatiques servent à automatiser les actions. Mais, pour modifier le comportement desdits programmes, la présence d&amp;rsquo;un ingénieur logiciel est requise. Grâce à l&amp;rsquo;apprentissage machine, le comportement du programme s&amp;rsquo;améliore automatiquement, l&amp;rsquo;homme l&amp;rsquo;aidant à distinguer les bonnes actions des mauvaises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>WOOXO s'adresse à l'expert-comptable numérique : nomadisme, travail collaboratif et sécurité</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/25/wooxo-sadresse-a-lexpert-comptable-numerique-nomadisme-travail-collaboratif-et-securite/</link><pubDate>Fri, 25 Sep 2015 08:20:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/25/wooxo-sadresse-a-lexpert-comptable-numerique-nomadisme-travail-collaboratif-et-securite/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Nouveaux enjeux, nouveaux besoins, nouveaux outils. Rendez-vous le 30 septembre au 70ème Congrès de l’Ordre des Experts-Comptables – Paris Porte de Versailles&lt;/em&gt;
A l’occasion du 70ème Congrès de l’Ordre des Experts-Comptables qui se tiendra à Paris Porte de Versailles du 30 septembre au 2 octobre prochains, &lt;strong&gt;Wooxo&lt;/strong&gt;, expert français de la sauvegarde et exploitation de données informatiques professionnelles, &lt;strong&gt;prendra la parole pour développer les nouveaux enjeux, besoins et outils de l’ expert-comptable numérique.&lt;/strong&gt;
On assiste depuis quelques années à une évolution du périmètre d’activité de la profession des experts-comptables, qui occupent désormais une véritable &lt;strong&gt;fonction de Conseil à facettes multiples&lt;/strong&gt; (juridique, patrimonial, levée de fonds, aides et subventions, FUSACQ, etc.). &lt;strong&gt;Cet élargissement de leur champ d’activité engendre de nouveaux besoins en termes d’outils, numériques notamment&lt;/strong&gt;. Les experts-comptables ont de plus en plus besoin de :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>WOOXO s&amp;#039;adresse à l&amp;#039;expert-comptable numérique : nomadisme, travail collaboratif et sécurité</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/25/wooxo-sadresse-a-lexpert-comptable-numerique-nomadisme-travail-collaboratif-et-securite-2/</link><pubDate>Fri, 25 Sep 2015 08:20:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/25/wooxo-sadresse-a-lexpert-comptable-numerique-nomadisme-travail-collaboratif-et-securite-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Nouveaux enjeux, nouveaux besoins, nouveaux outils. Rendez-vous le 30 septembre au 70ème Congrès de l’Ordre des Experts-Comptables – Paris Porte de Versailles&lt;/em&gt;
A l’occasion du 70ème Congrès de l’Ordre des Experts-Comptables qui se tiendra à Paris Porte de Versailles du 30 septembre au 2 octobre prochains, &lt;strong&gt;Wooxo&lt;/strong&gt;, expert français de la sauvegarde et exploitation de données informatiques professionnelles, &lt;strong&gt;prendra la parole pour développer les nouveaux enjeux, besoins et outils de l’ expert-comptable numérique.&lt;/strong&gt;
On assiste depuis quelques années à une évolution du périmètre d’activité de la profession des experts-comptables, qui occupent désormais une véritable &lt;strong&gt;fonction de Conseil à facettes multiples&lt;/strong&gt; (juridique, patrimonial, levée de fonds, aides et subventions, FUSACQ, etc.). &lt;strong&gt;Cet élargissement de leur champ d’activité engendre de nouveaux besoins en termes d’outils, numériques notamment&lt;/strong&gt;. Les experts-comptables ont de plus en plus besoin de :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Se protéger des menaces connues et inconnues - Patrick Grillo, Senior Director, Solutions Marketing chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/24/se-proteger-des-menaces-connues-et-inconnues-patrick-grillo-senior-director-solutions-marketing-chez-fortinet/</link><pubDate>Thu, 24 Sep 2015 17:44:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/24/se-proteger-des-menaces-connues-et-inconnues-patrick-grillo-senior-director-solutions-marketing-chez-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Le vol de données est un marché florissant. Plus de 1,3 milliard de ces enregistrements de données ont été détournés au cours des deux dernières années, tandis que la menace s’amplifie : nous rencontrons davantage de nouvelles menaces chaque jour, parfois plus nombreuses que les menaces déjà connues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les menaces APT (&lt;em&gt;Advanced Persistent Threats&lt;/em&gt;) sont, aujourd’hui, les plus redoutées. Il faut dire que les cybercriminels ne se contentent désormais plus d’attaques aléatoires et génériques à grande échelle. Ils se montrent plus subtils, avec pour objectif d’infiltrer leurs cibles, de rester furtifs et de détourner les données sans se faire repérer. Si votre arsenal de sécurité en place ne détecte pas les logiciels malveillants furtifs, vous finirez, tôt ou tard, au rang peu enviable d’une entreprise piratée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les applications mobiles peuvent-elles améliorer l’ engagement client ? Par Eric Vidal, Executive Vice President Northern Europe chez Altitude Software group</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/23/les-applications-mobiles-peuvent-elles-ameliorer-l-engagement-client-par-eric-vidal-executive-vice-president-northern-europe-chez-altitude-software-group/</link><pubDate>Wed, 23 Sep 2015 16:43:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/23/les-applications-mobiles-peuvent-elles-ameliorer-l-engagement-client-par-eric-vidal-executive-vice-president-northern-europe-chez-altitude-software-group/</guid><description>&lt;p&gt;Les Smartphones et Tablettes placent du pouvoir dans la poche de milliards de consommateurs du monde entier. Dans ce contexte, les applications mobiles intégrées avec un centre de contact peuvent  procurer une vision plus large des démarches engagées par les clients. Ces types d’applications allient à la fois praticité et intelligence numérique pour proposer ainsi au client un service “direct” à  forte valeur ajoutée, tout en réduisant le coût des services proposés par l’entreprise, du traitement des process métiers, et des applications d’entreprise. Néanmoins, l’engagement avec les clients au travers des applications mobiles requiert de profonds changements au niveau de l’exécution des services par l’entreprise, de ses infrastructures technologiques, et fondamentalement  de son  modèle métier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Expérience client &amp; e-Commerce : comment offrir une expérience unique à vos visiteurs ? Par Pierre Col, directeur marketing d’Antidot et François Ziserman, PDG de Target2Sell</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/23/experience-client-e-commerce-comment-offrir-une-experience-unique-a-vos-visiteurs-par-pierre-col-directeur-marketing-dantidot-et-francois-ziserman-pdg-de-target2sell/</link><pubDate>Wed, 23 Sep 2015 12:50:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/23/experience-client-e-commerce-comment-offrir-une-experience-unique-a-vos-visiteurs-par-pierre-col-directeur-marketing-dantidot-et-francois-ziserman-pdg-de-target2sell/</guid><description>&lt;p&gt;Les acheteurs en ligne ont maintenant un niveau de maturité extrêmement élevé, en raison d’un marché e-commerce « drivé » aujourd’hui par de puissants acteurs, et notamment Amazon, qui proposent des expériences utilisateurs très avancées. Les clients attendent donc un niveau de service parfait chez tous les e-commerçants.
Le problème majeur des e-commerçants est que, pour offrir un tel niveau de service, il faut une grande maîtrise technique qu’ils n’ont pas toujours. De nombreuses solutions e-commerce sont proposées aux marchands pour lancer et gérer leur boutique en ligne. Mais comment déterminer quelle solution sera la mieux adaptée pour son site marchand ?
Il est primordial aujourd’hui pour un marchand de privilégier des solutions agiles qui s’installent et se testent rapidement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Avec l’explosion des applications Cloud, la gestion des mots de passe devient une priorité pour les PME - Par Alain Logbo, Directeur Commercial Entreprises EMEA de LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/23/avec-lexplosion-des-applications-cloud-la-gestion-des-mots-de-passe-devient-une-priorite-pour-les-pme-par-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</link><pubDate>Wed, 23 Sep 2015 12:45:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/23/avec-lexplosion-des-applications-cloud-la-gestion-des-mots-de-passe-devient-une-priorite-pour-les-pme-par-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;Les petites et moyennes entreprises transfèrent de plus en plus souvent leurs outils de travail dans le Cloud. De plus, la frontière entre l’usage personnel et l’usage professionnel de la technologie est de plus en plus floue à mesure que les employés choisissent d’utiliser leurs applications préférées au bureau. Malgré les économies et les gains de productivité liés au passage des outils de travail dans le Cloud, la réalité reste un cauchemar logistique pour les responsables quoi doivent désormais gérer toute un arsenal d’identifiants et de mots de passe associés à ces applications. Ajouter à cela les choix de mots de passe faibles d’une bonne partie de la population, et vous obtenez un trou béant dans la sécurité qui séduirait même le plus novice des hackers.
La possibilité de travailler à tout moment, n’importe où et sur n’importe quel appareil est devenu le mantra des employés d’aujourd’hui, et cela pousse les entreprises à adopter le Cloud. Selon une étude récente menée par Enterprise Strategy Group et LogMeIn, près de 3 quarts des employés qualifiés – ceux qui gèrent les informations – affirment que la &lt;a href="https://rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRmm2CXZW5m&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYKeln8lgk8aTq8NixqGjkaak1s2joqOmkcWioWWocbBga2ZklHeDqZGcxKPUnJKmn6PZyJSHmKfW2aKmmsN9yp6rkl2clJOTlGuaa5KXaMSYYZjFaG1kbcSSZWGcmWfElW+Zk8ZjYplfaJRqnmdmm2xqm5Klm50&amp;amp;v=7"&gt;mobilité est cruciale&lt;/a&gt; ou importante pour être productif dans leur travail, avec 70% d’entre eux travaillant ailleurs que dans un bureau plusieurs jours par semaine. Pourtant, 60% des PME n’ont pas mise en place de politique de sécurité pour répondre à la hausse de l’utilisation des applications Cloud sur le lieu de travail.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La mémoire NAND 3D : une nouvelle dimension technologique - Pascal Cheyroux, Sales Manager, South Europe, SanDisk</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/22/la-memoire-nand-3d-une-nouvelle-dimension-technologique-pascal-cheyroux-sales-manager-south-europe-sandisk/</link><pubDate>Tue, 22 Sep 2015 16:20:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/22/la-memoire-nand-3d-une-nouvelle-dimension-technologique-pascal-cheyroux-sales-manager-south-europe-sandisk/</guid><description>&lt;p&gt;Il ne faut pas longtemps pour imaginer comment tirer parti d’une nouvelle technologie de stockage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gutenberg inventa la presse à imprimer en 1454 et, vers 1500, il existait selon les estimations &lt;a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Global_spread_of_the_printing_press"&gt;un millier de presses en Europe, produisant 8 millions de livres&lt;/a&gt;. En 1946, un ingénieur américain du nom de John Mullin résolut un grand mystère lorsqu’il « &lt;a href="https://www.aes.org/aeshc/docs/recording.technology.history/magnetic4.html"&gt;découvrit&lt;/a&gt; » le magnétophone dans l’Allemagne de l’après-guerre : il s’ensuivit bientôt la radiodiffusion d’émissions préenregistrées, les rediffusions instantanées et la création d’Ampex, l’une des premières success-stories de la Silicon Valley.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La location sur mesure au service des grands comptes et de la performance - Cyril Marlaud - Directeur Général de REALEASE Capital</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/21/la-location-sur-mesure-au-service-des-grands-comptes-et-de-la-performance-cyril-marlaud-directeur-general-de-realease-capital/</link><pubDate>Mon, 21 Sep 2015 16:45:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/21/la-location-sur-mesure-au-service-des-grands-comptes-et-de-la-performance-cyril-marlaud-directeur-general-de-realease-capital/</guid><description>&lt;p&gt;Après avoir connu des turbulences, l’investissement des entreprises repart à la hausse selon l’INSEE. On ne peut bien sûr que s’enthousiasmer d’un tel rebond et espérer que ce dernier sera durable et générateur de croissance.
Pour autant, les fondamentaux et les ressources financières des entreprises restent encore fragiles. Dans ce contexte, les investissements entrepris doivent être réalisés avec précaution.
C’est en ce sens que l’approche orientée location apparaît comme une réponse adaptée qui permet de renforcer sa compétitivité tout en préservant ses ressources et en lissant ses dépense dans le temps. Il s’agit donc d’un réel moyen d’assurer son développement de manière sécurisée et maitrisée. Ces éléments sont particulièrement pertinents en matière d’équipement en ressources IT.
Parmi les bénéfices liés à la location, nous pouvons par exemple mettre en avant les points suivants :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Commerce O2O en France : quels modèles pour une bonne complémentarité des ventes physiques et digitales ?</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/18/commerce-o2o-en-france-quels-modeles-pour-une-bonne-complementarite-des-ventes-physiques-et-digitales/</link><pubDate>Fri, 18 Sep 2015 18:04:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/18/commerce-o2o-en-france-quels-modeles-pour-une-bonne-complementarite-des-ventes-physiques-et-digitales/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Michel Mariën - Directeur Solutions chez Keyrus et Nawel Azzam - Senior Business Analyst chez Keyrus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La digitalisation du commerce est en constante progression depuis plusieurs années, obligeant les enseignes de points de vente physiques (dites &lt;em&gt;brick&lt;/em&gt; &amp;amp; &lt;em&gt;mortar&lt;/em&gt;) à se réinventer pour continuer d’exister face à l’essor des &lt;em&gt;pure players&lt;/em&gt; du Web. Le développement des services O2O (&lt;em&gt;online to offline&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;offline to online&lt;/em&gt;) constitue une réponse pertinente à l’ère du commerce omnicanal, de la mobilité et du tout connecté. Quels sont ces nouveaux modèles et quels en sont leurs bénéfices ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’évolution des techniques d’attaques par déni de service : une menace à reconsidérer - Commentaires de Jean-Pierre Carlin, LogRhythm</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/17/levolution-des-techniques-dattaques-par-deni-de-service-une-menace-a-reconsiderer-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</link><pubDate>Thu, 17 Sep 2015 13:31:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/17/levolution-des-techniques-dattaques-par-deni-de-service-une-menace-a-reconsiderer-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</guid><description>&lt;p&gt;Selon un &lt;a href="https://www.akamai.com/us/en/about/news/press/2015-press/akamai-releases-second-quarter-2015-state-of-the-internet-security-report.jsp"&gt;rapport&lt;/a&gt; de sécurité publié par Akamai concernant le 2e trimestre 2015, les attaques par déni de service distribué (DDOS) se sont multipliées au cours des trois derniers trimestres. Ce type d’attaque, qui a principalement pour but de rendre un site, un serveur, un service ou une infrastructure indisponible et inutilisable en submergeant la bande passante de fausses requêtes, aurait même doublé entre 2014 et 2015. Si elles existent depuis de nombreuses années, il semblerait que la puissance de ces menaces évolue. Le rapport révèle en effet que le nombre de méga-attaques a augmenté, leur fréquence, leur durée et leur sophistication atteignant même des niveaux encore jamais observés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Filtrage et Internet au bureau : enjeux et cadre juridique en France - Olfeo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/17/filtrage-et-internet-au-bureau-enjeux-et-cadre-juridique-en-france-olfeo/</link><pubDate>Thu, 17 Sep 2015 10:49:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/17/filtrage-et-internet-au-bureau-enjeux-et-cadre-juridique-en-france-olfeo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Olfeo fait le point sur les évolutions de la législation en matière d’utilisation d’internet en entreprise et sur le cadre juridique lié au déploiement d’une solution de filtrage.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Éditeur français d’une solution de proxy et filtrage de contenus Internet, Olfeo publie la troisième édition de son livre blanc juridique &lt;em&gt;&lt;a href="mailto:https://www.olfeo.com/sites/olfeo/files/pdf/juridique.pdf"&gt;« Filtrage et Internet au bureau : enjeux et cadre juridique en France »&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; co-écrit avec le cabinet d’avocats Alain Bensoussan. Ce document aborde les nouvelles dispositions en matière d’Internet, les enjeux à maitriser concernant l’utilisation d’Internet au bureau ainsi que les nouveaux usages en entreprise ou encore le plan de déploiement légal d’une solution de filtrage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'essor de l'hacktivisme ciblé : un nouveau phénomène à surveiller - Vincent BIERI, Chief Product Evangelist and Co-Founder chez Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/17/lessor-de-lhacktivisme-cible-un-nouveau-phenomene-a-surveiller-vincent-bieri-chief-product-evangelist-and-co-founder-chez-nexthink/</link><pubDate>Thu, 17 Sep 2015 10:43:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/17/lessor-de-lhacktivisme-cible-un-nouveau-phenomene-a-surveiller-vincent-bieri-chief-product-evangelist-and-co-founder-chez-nexthink/</guid><description>&lt;p&gt;Parmi les principaux problèmes liés à la sécurité informatique, il faut désormais prendre en compte les menaces APT (Advanced Persistant Threat). Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;attaques ciblées exécutées par un cyberpirate ou un groupe de cyberpirates. Elles ne sont généralement pas motivées par l&amp;rsquo;appât du gain mais ont des visées politiques. On parle dans ce cas d&amp;rsquo;« hacktivisme » — contraction de hacker et activisme. Dans ce contexte, les sociétés doivent donc prendre les mesures adéquates pour protéger le maillon faible de leur infrastructure informatique, à savoir les postes de travail et les terminaux mobiles des utilisateurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Améliorer la sécurité et l’expérience utilisateur avec l’authentification sans contact - Par Franck Tognée, Directeur des ventes Europe du Sud HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/15/ameliorer-la-securite-et-lexperience-utilisateur-avec-lauthentification-sans-contact-par-franck-tognee-directeur-des-ventes-europe-du-sud-hid-global/</link><pubDate>Tue, 15 Sep 2015 17:52:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/15/ameliorer-la-securite-et-lexperience-utilisateur-avec-lauthentification-sans-contact-par-franck-tognee-directeur-des-ventes-europe-du-sud-hid-global/</guid><description>&lt;p&gt;Du fait de la marche inexorable engagée vers un univers orienté mobilité et cloud, les données des entreprises sont devenues de plus en plus difficiles à protéger. Les attentes de leurs collaborateurs ont également évolué : ceux-ci veulent pouvoir accéder à des applications, données et services en mode cloud n’importe où, n’importe quand, sur l’équipement de leur choix. Des attentes qui, virtuellement, risquent de rendre les réseaux considérablement plus vulnérables aux failles de sécurité. Le seul recours à des mots de passe ne suffit pas. À partir du moment où des pirates dérobent le nom d’utilisateur et le mot de passe d’un employé, ils n’ont aucune difficulté à s’introduire sur le réseau et à charger des logiciels malveillants sur d’autres systèmes en passant inaperçus. Aujourd’hui, avec l’avènement d’un modèle de sécurité dit d’authentification sans contact « par effleurement », il est possible de garantir un contrôle d’accès aux données via un procédé nettement plus pratique, en utilisant le même badge d’identification donnant accès aux locaux/sites d’une entreprise.
Avec l’authentification sans contact, il suffit aux utilisateurs d’approcher leurs cartes à puce d’un ordinateur portable, d’une tablette, d’un téléphone mobile et d’autres équipements à capacité NFC (Near Field Communication) pour accéder aisément et commodément à des ressources réseau, applications cloud et services via le web. Nettement plus simple et mieux sécurisée qu’un mot de passe, cette technique se veut aussi plus rapide, plus fluide et plus pratique que l’emploi de mots de passe à usage unique (OTP), token ou carte hybride (displaycards) et d’autres dispositifs physiques. Et elle est surtout commode pour les utilisateurs puisqu’elle leur permet d’avoir accès à des données et applications en mode cloud avec la même carte servant à l’ouverture de portes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Marketing Mobile : le fil digital adapté aux nouveaux usages de consommation - Stéphane CALZADO, Fondateur de Novadial</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/11/marketing-mobile-le-fil-digital-adapte-aux-nouveaux-usages-de-consommation-stephane-calzado-fondateur-de-novadial/</link><pubDate>Fri, 11 Sep 2015 14:32:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/11/marketing-mobile-le-fil-digital-adapte-aux-nouveaux-usages-de-consommation-stephane-calzado-fondateur-de-novadial/</guid><description>&lt;h3 id="doù-vient-cet-engouement-pour-le-marketing-mobile-"&gt;D’où vient cet engouement pour le marketing mobile ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les nouvelles technologies mobiles offrent un potentiel relationnel formidable aux entreprises. Intégrées à leur stratégie, la qualité de la relation client s’améliore, les actions de fidélisation et de conquête s’amplifient, le business se dynamise. C’est un média très attractif qui offre à ses usagers, de plus en plus nombreux, des services à forte valeur ajoutée… Le tout dans un contexte marketing de plus en plus interactif entre les utilisateurs et les marques.
Les différentes composantes du marketing Mobile :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le certificat électronique : une arme efficace contre la Cybercriminalité - Arnauld Dubois, PDG de DHIMYOTIS</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/10/le-certificat-electronique-une-arme-efficace-contre-la-cybercriminalite-arnauld-dubois-pdg-de-dhimyotis/</link><pubDate>Thu, 10 Sep 2015 16:15:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/10/le-certificat-electronique-une-arme-efficace-contre-la-cybercriminalite-arnauld-dubois-pdg-de-dhimyotis/</guid><description>&lt;p&gt;Lutter contre la cybercriminalité est un axe stratégique pour les entreprises et les institutions. En effet, nous assistons quotidiennement à des attaques toujours plus sophistiquées qui viennent durablement compromettre l’intégrité et la confidentialité des échanges réalisés sur le net.  Bien entendu, nombre d’entreprises et d’institutions mettent en place des dispositifs pour se protéger, mais en laissant «certains trous dans la raquette» qui sont immédiatement utilisés par les pirates pour mener à bien leurs actions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand Xamarin révolutionne le monde du développement multiplateforme - Par Cyril Cathala qui est Expert Microsoft et MVP chez SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/10/quand-xamarin-revolutionne-le-monde-du-developpement-multiplateforme-par-cyril-cathala-qui-est-expert-microsoft-et-mvp-chez-soat/</link><pubDate>Thu, 10 Sep 2015 08:52:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/10/quand-xamarin-revolutionne-le-monde-du-developpement-multiplateforme-par-cyril-cathala-qui-est-expert-microsoft-et-mvp-chez-soat/</guid><description>&lt;p&gt;Très dynamique, le marché du développement multiplateforme et des applications mobiles connaît de nombreuses mutations pour répondre toujours plus rapidement aux attentes des utilisateurs. Dans ce contexte, il nous paraît important de faire un focus particulier sur les apports de la plateforme Xamarin qui est en train de créer une véritable petite révolution sur le marché.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="xamarin-une-plateforme-de-développement-multiplateforme-permettant-de-lancer-rapidement-ses-projets-mobiles"&gt;&lt;strong&gt;Xamarin, une plateforme de développement multiplateforme permettant de lancer rapidement ses projets mobiles&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Concrètement, Xamarin fournit une plateforme complète. Que ce soit pour mutualiser les développements, tester les interfaces graphiques ou diagnostiquer les bugs, Xamarin intègre les outils nécessaires pour mettre en œuvre une démarche qualité. Reste que le développement d&amp;rsquo;applications avec Xamarin peut prendre deux formes : l&amp;rsquo;approche traditionnelle et l&amp;rsquo;approche Xamarin Forms, qu’il faut bien distinguer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Feedback Management – A la recherche du ROI perdu ! Charlène RINQUIN – Marketing &amp; Communication Manager, MediaTech Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/09/feedback-management-a-la-recherche-du-roi-perdu-charlene-rinquin-marketing-communication-manager-mediatech-solutions/</link><pubDate>Wed, 09 Sep 2015 17:44:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/09/feedback-management-a-la-recherche-du-roi-perdu-charlene-rinquin-marketing-communication-manager-mediatech-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;Mesurer, capturer, surveiller, analyser le feedback, sont des étapes que les entreprises ont intégré, et qui bien souvent en ont une bonne maîtrise. Mais qu’advient-il de l’exploitation de ce feedback? Comment tirent-elles profit des informations précieuses qu’elles se procurent auprès de leurs clients?
Connaître ce que pensent les clients ou les collaborateurs c’est bien mais ce n’est pas suffisant. Les entreprises qui mettront en place des projets de Feedback Management ne créeront de la valeur ajoutée qu’à partir du moment où elles auront la possibilité d’activer des leviers opérationnels. Mais comment obtenir un impact business tangible qui garantira un ROI ? Dans la conduite d’un projet de Feedback Management quelles sont les bonnes pratiques pour générer un ROI ?
En amont de la génération de répercussions positives sur votre activité, vient la définition précise des objectifs liés au projet. De nombreuses problématiques peuvent être résolues grâce au Feedback Management, mais il faut, au préalable, les identifier. Concrètement, que voulez-vous faire ? Pousser la recommandation de votre marque ou de votre produit? Eviter le buzz négatif en ligne? Réduire les coûts de services? Booster les ventes ? &amp;hellip;
Soyons factuels et voyons comment par des exemples précis vous pouvez atteindre ces objectifs via un programme optimisé de Feedback Management.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Exploitation des failles de Bugzilla : quelles solutions ? Par Matthieu Dierick, Ingénieur avant-ventes F5 Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/09/exploitation-des-failles-de-bugzilla-quelles-solutions-par-matthieu-dierick-ingenieur-avant-ventes-f5-networks/</link><pubDate>Wed, 09 Sep 2015 16:49:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/09/exploitation-des-failles-de-bugzilla-quelles-solutions-par-matthieu-dierick-ingenieur-avant-ventes-f5-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Bugzilla est un service web public (sur Internet), permettant à des développeurs de collaborer sur le développement de Firefox. Pour cela, une authentification simple par login password est utilisée pour authentifier le développeur ; et donc lui donner les droits adéquat. Hélas, si le développeur se fait voler ses identifiants (attaque par dictionnaire, malware, keylogger, social engineering …), le hacker dispose alors d’un accès à Bugzilla. C’est ce qui vient d’arriver.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La transformation du métier du DSI face aux enjeux de la numérisation - Luca d’Auria, CEO d’Ificlide</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/07/la-transformation-du-metier-du-dsi-face-aux-enjeux-de-la-numerisation-luca-dauria-ceo-dificlide/</link><pubDate>Mon, 07 Sep 2015 18:14:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/07/la-transformation-du-metier-du-dsi-face-aux-enjeux-de-la-numerisation-luca-dauria-ceo-dificlide/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde de l’IT vit des changements majeurs qui ont profondément fait évoluer le rôle du CIO avec l’arrivée de nouvelles technologies. Nous allons aborder quelques éléments mettant en avant cette mouvance en abordant quatre points qui ont fortement fait évoluer le rôle du CIO, désormais vu comme un Chief Integration Officer.
Les grands vecteurs de changement de l’IT de nouvelle génération :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le Cloud&lt;/strong&gt;
La première mouvance que nous avons connue est liée au Cloud Computing : celui-ci a fortement fait bouger les schémas traditionnels et ouvert de nouveaux horizons générateurs de lancements rapides de projets dans de nombreux domaines : CRM, BI, Infra, réseaux… Le Cloud a permis de repenser les architectures existantes et d’externaliser le SI dans des datacenters. Le débat n’est donc plus centré uniquement sur l’informatique interne.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le BYOD&lt;/strong&gt;
Le développement de la mobilité a aussi permis de faire évoluer les usages. En effet, les collaborateurs utilisent désormais fréquemment leurs terminaux mobiles pour travailler au quotidien. Les smartphones et autres terminaux sont notamment utilisés pour consulter des mails et accéder à des applications professionnelles. La notion de sécurité est donc en forte évolution et nécessite d’être prise en compte pour que le BYOD soit un véritable relais de croissance.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le Bigdata&lt;/strong&gt;
La valorisation des données se positionne aujourd’hui comme un axe-clé pour les entreprises. Ces dernières peuvent renforcer leur compétitivité en tirant parti de la masse d’informations numériques présentes au sein de leurs SI, il s’agit du patrimoine cognitive de l’entreprise.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les Apps&lt;/strong&gt;
Prolongement des services de l’entreprise, les apps permettent d’accéder depuis ces devices aux applications de l’entreprise dans un contexte professionnel ou de proposer aux clients finaux des applications pratiques pour accéder à des services à forte valeur ajoutée.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Ces quelques éléments expliquent la transformation du rôle du Chief Information Officer qui doit désormais s’approprier tous ces paramètres pour concevoir des SI ouverts et communicants. Son rôle va donc prendre une orientation où la notion d’intégration est stratégique. Il est donc un maillon-clé qui va permettre de transformer la gouvernance numérique de l’entreprise en alignement constant aux besoins métiers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'exploitation des Big Data générées par le service client: un levier clé pour la fidélisation client - Par Ombeline Blondel, Directrice Marketing d’Eptica</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/07/lexploitation-des-big-data-generees-par-le-service-client-un-levier-cle-pour-la-fidelisation-client-par-ombeline-blondel-directrice-marketing-deptica/</link><pubDate>Mon, 07 Sep 2015 18:02:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/07/lexploitation-des-big-data-generees-par-le-service-client-un-levier-cle-pour-la-fidelisation-client-par-ombeline-blondel-directrice-marketing-deptica/</guid><description>&lt;p&gt;« La relation client reste largement perfectible en France. Les sociétés préfèrent toujours investir dans de nouveaux clients plutôt que gérer ceux existants&amp;quot;, pouvait-on lire dans les Echos il y a quelques mois.
Pourtant, l’entreprise recèle d’une montagne de données inexploitées, qui lui permettrait de gérer le cycle de vie de ses clients à moindre coût. En effet, les bases de données du service client sont riches des milliers, voire des centaines de milliers d’interactions personnalisées que l’entreprise peut avoir chaque année avec ses clients. Chaque interaction constitue une mine d’informations non structurées qui ne sont que peu, voire pas du tout exploitées, qu’il s’agisse de messages adressés aux marques en privé (email, chat, courrier) ou en public (réseaux sociaux, forums). Et ces données demeurent de plus en plus nombreuses, du fait du nombre démultiplié d&amp;rsquo;interactions réalisées via les médias sociaux ou les terminaux mobiles.
La gestion de ces Big Data émanant du service client s&amp;rsquo;avère génératrice de valeur pour l’entreprise. En effet, la connaissance client est l’un des premiers éléments concurrentiels différenciateurs sur lequel les entreprises doivent porter leur attention aujourd’hui, pour favoriser leur croissance. Le consommateur s&amp;rsquo;exprime spontanément, il raconte son expérience, fait une réclamation, émet un jugement, s&amp;rsquo;implique et donne son avis. Qu&amp;rsquo;ils soient positifs ou négatifs, ces verbatims adressés à une marque sont précieux.
Cette mine d&amp;rsquo;or de données viendra enrichir les bases de données marketing. Pourquoi lancer des actions marketing à tout va pour récupérer des données clients alors que la plupart de ces données existent déjà dans l’entreprise ? Exploiter ces données et casser les silos devrait permettre :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Brand Safety : un enjeu digital pour les marques - Nathalie le BORGNE, Présidente d’Adledge</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/04/la-brand-safety-un-enjeu-digital-pour-les-marques-nathalie-le-borgne-presidente-dadledge/</link><pubDate>Fri, 04 Sep 2015 13:32:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/04/la-brand-safety-un-enjeu-digital-pour-les-marques-nathalie-le-borgne-presidente-dadledge/</guid><description>&lt;p&gt;Une compagnie de transports ferroviaires doit éviter d’apparaître au sein d’articles évoquant un accident du type de celui du 24 juillet 2013 à Saint-Jacques de Compostelle. Une compagnie aérienne doit également éviter d’associer son image à un article qui parlerait d’un accident comme celui du crash de l’A320 en mars de cette année.
Les compagnies de transport sont particulièrement sensibles à cette gestion de l’actualité. Les autres industries ne sont pas épargnées : un scandale alimentaire ou un scandale financier par exemple peut les toucher et déstabiliser la communication de la marque avec les conséquences sur les ventes, l’image de la marque, la réputation.
Les annonceurs en sont conscients : apparaître en regard de ce genre d’actualité est préjudiciable. Ces événements sont par essence imprévisibles au moment de la programmation du plan media. Cela implique de s’assurer d’avoir une capacité d’adaptation en temps réel de la diffusion.
A l’heure où la masse de données récupérée et récupérable sur internet permet de mesurer et de s’adapter en temps réel à la diffusion, les marques veulent des solutions efficaces pour s’assurer d’une diffusion appropriée. Elles ont ainsi recours aux solutions de Brand Safety. Celles-ci permettent de vérifier le contexte dans lequel apparaissent les publicités et de ne pas les afficher ou de les masquer en temps réel au cours des campagnes digitales.
Proposés par les acteurs de l’Ad Verification de la publicité digitale, ces dispositifs sont mis en place au niveau des agences médias. L’agence protège ainsi l’image de marque de l’annonceur.
Ces solutions ont des bénéfices, non seulement pour les annonceurs et leurs agences, mais également pour les diffuseurs. Les éditeurs conservent en effet leur liberté éditoriale. Ils peuvent offrir le meilleur des inventaires publicitaires aux marques sans s’inquiéter du fait que leurs publications, au plus près de l’actualité, puissent écorner l’image de marque de leurs annonceurs.
Les diffuseurs peuvent répondre aux exigences des annonceurs sans restreindre leur ligne éditoriale. Ils ont par ailleurs souvent également besoin des outils de Brand Safety de leur côté pour s’assurer que la diffusion des publicités au sein de leur inventaire ne soit pas affectée par le contenu créé par leurs propres utilisateurs. La plupart des éditeurs sont d’ailleurs dans une démarche proactive. Ils adoptent une démarche toujours plus poussée de qualité vis-à-vis de leurs inventaires.
Côté agence, les white listes et black listes créées en fonction des noms de domaine, rubriques et url sont enrichies au fur et à mesure des diffusions des campagnes publicitaires. La Brand Safety est ainsi une démarche d’amélioration continue et vertueuse.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Wearables, c’est bien plus que ce que l’on croit - Par Benoit Mangin, Directeur Commercial Europe du Sud, Aerohive</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/04/wearables-cest-bien-plus-que-ce-que-lon-croit-par-benoit-mangin-directeur-commercial-europe-du-sud-aerohive/</link><pubDate>Fri, 04 Sep 2015 08:57:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/04/wearables-cest-bien-plus-que-ce-que-lon-croit-par-benoit-mangin-directeur-commercial-europe-du-sud-aerohive/</guid><description>&lt;p&gt;En 1989, Marty Mcfly de Retour vers le Futur est transporté en 2015 dans un monde envahi de voitures volantes, de hoverboards et autres smartwatches.
Le monde réel de 2015, 26 ans après la sortie du film, n’en est pas encore tout à fait là. Mais la technologie « wearable » (qui englobe tous les objets connectés que l’on peut porter sur soi) est sur le point d’être plus largement adoptée après la sortie de l’Apple Watch, qui a fait son entrée sur le marché de plus en plus compétitif des montres connectées, qui inclut déjà la Gear Fit de Samsung, la Band de Microsoft et la Moto 360 de Motorola.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>A l’ère du Big Data, le secteur de la distribution doit prendre garde à ne pas perdre le contact avec ses archives… et leurs responsables ! Par Edward Hladky, Président Directeur Général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/03/a-lere-du-big-data-le-secteur-de-la-distribution-doit-prendre-garde-a-ne-pas-perdre-le-contact-avec-ses-archives-et-leurs-responsables-par-edward-hladky-president-directeur-gener/</link><pubDate>Thu, 03 Sep 2015 14:38:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/03/a-lere-du-big-data-le-secteur-de-la-distribution-doit-prendre-garde-a-ne-pas-perdre-le-contact-avec-ses-archives-et-leurs-responsables-par-edward-hladky-president-directeur-gener/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion de l’information n’est plus inéaire, elle devient fluide et transparente rendant obsolètes les procédures d’archivage d’antan. Alors quel rôle doit avoir un responsable des archives et de l’information dans le secteur de la distribution aujourd’hui ?
Six ans, c’est une période longue pour la marché de la distribution au 21ème siècle. En 2009, quand Freeform Dynamics a publié un article informant les distributeurs sur les moyens de se distinguer de la concurrence par une meilleure gestion de l’information[i], l’actuelle organisation omnicanale des enseignes de vente au détail n’était qu’un rêve lointain. Mais la conclusion de l’article selon laquelle « la réussite des professionnels de la vente au détail dépend beaucoup de la rapidité de collecte de l’information pour mieux orienter les décisions » se vérifie toujours en 2015 : si ce n’est que tout est devenu bien plus compliqué.
De nouveaux types de contenus sont apparus, comme les publications sur les réseaux sociaux, le Big Data et un nombre croissant de nouveaux prescripteurs, tous avides d’analyses en temps réel et d’informations vérifiées, qui s’activent dans l’entreprise et font désormais partie du quotidien de chaque organisation orientée client. D’un processus linéaire contrôlé, la gestion de l’information s’est muée en un modèle fluide de plus en plus transparent où les procédures d’archivage d’antan sont dépassées.
Quelle est donc la situation du traditionnel responsable des archives et de l’information dans le secteur de la distribution aujourd’hui ? Difficile, à en croire notre étude récente.
Nous avons voulu explorer les rôles et les attentes des responsables des archives et de l’information en Europe et aux Etats-Unis et envisager l’avenir de cette fonction autrefois centrale. Nous avons ensuite posé les mêmes questions à leurs employeurs.
Il en ressort que nombre de responsables de l’information employés par des enseignes de la distribution ont le sentiment d’être à un croisement de leur carrière. Ils se sentent incompris, avec l’impression d’avoir perdu le sens de ce que leur direction et leurs collègues attendent de l’information, mais se disent prêts à remettre en question la pertinence de leur fonction dans un contexte où l’information évolue rapidement. Huit sur dix (79%) pensent pouvoir aider leur entreprise à extraire un maximum de valeur de l’information.[ii]
Une enseigne de vente au détail sur trois a son propre responsable des archives et de l’information et moins de la moitié (45%) pensent que ce rôle est une réelle source de valeur ajoutée pour l’organisation. Or ce constat intervient alors que l’une des priorités des détaillants est d’améliorer l’expérience client en valorisant pleinement les données client, tout en veillant à leur sécurité et au respect des obligations de conformité. Le responsable des archives et de l’information devrait jouer un rôle central en ce sens, alors pourquoi n’est-ce pas le cas ?
C’est peut-être en partie parce que les responsables des archives et de l’information dans l’univers de la distribution sont souvent confinés aux types de contenus les plus traditionnels et traitent insuffisamment encore les formes de contenus émergentes et non structurées qui se développent rapidement.
Par exemple[iii], près des trois quarts des responsables des archives et de l’information dans la distribution ont pour responsabilités la gestion des données client (71%) et des e-mails (76%), et un quart seulement s’occupe des publications sur les réseaux sociaux (29%) et des communications mobiles (37%).
La bonne nouvelle est que 92% des détaillants sont convaincus que les professionnels de l’information ont un rôle important à jouer dans l’exploitation et la valorisation des informations de l’entreprise. Ils sont aussi tout à fait conscients des compétences à valeur ajoutée que cette fonction devrait apporter à l’entreprise dans les prochaines années.
Pour près des deux tiers des dirigeants d’entreprise, ces compétences incluent la capacité d’aborder l’information sous un angle stratégique dans le contexte plus large des objectifs de l’entreprise (61%) ; l’assurance de communication de l’information aux autres équipes (68%) ; la capacité à rendre l’information facilement accessible (64%) ; et des compétences dans les domaines de la conformité, de la sécurité et de la transformation numérique (62%).
Les responsables des archives et de l’information employés dans le secteur de la distribution ont donc intérêt à développer ces compétences et à acquérir l’expérience correspondante, mais ce n’est pas tout.
Ils doivent aussi s’assurer que leurs employeurs et collègues comprennent mieux comment ils peuvent les aider à satisfaire leurs besoins d’information. Il faut aussi qu’ils participent plus activement aux conversations sur les questions de l’analytique et du Big Data et qu’ils trouvent les meilleurs compromis entre les obligations de sécurité et le libre accès aux données, pour soutenir la compétitivité de leur entreprise. Leurs collègues apprécieront qu’ils appréhendent mieux les pressions qu’eux-mêmes subissent et qu’ils simplifient leur rapport au stockage de l’information, à la rétention, au workflow et à la technologie.
Dorénavant, le responsable des archives et de l’information devra penser stratégie, analytique, créativité, collaboration et satisfaction des besoins spécifiques de l’entreprise.
Si l’on peut prédire la disparition prochaine de l’habitat naturel du responsable des archives et de l’information, il faut y opposer la promesse d’un avenir radieux pour tous ceux qui sauront s’adapter. Les détaillants se focalisent plus désormais sur le client et les données. Les processus traditionnels de protection de l’information nécessitent autant d’attention que les flux de données client. Selon les résultats de notre étude, le responsable des archives et de l’information aura un rôle actif à jouer dans cette transition vers un futur piloté par les données. Nous les invitons tous à couvrir le paysage de l’information dans sa globalité et à acquérir les compétences et l’expertise qu’il leur faut pour s’imposer. Face au risque d’extinction, l’évolution devient inévitable.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle grève de métro !? Pourquoi votre bureau devrait être là où vous voulez cette semaine... Par Alain Logbo, Directeur Commercial Entreprises EMEA de LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/03/quelle-greve-de-metro-pourquoi-votre-bureau-devrait-etre-la-ou-vous-voulez-cette-semaine-par-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</link><pubDate>Thu, 03 Sep 2015 14:36:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/03/quelle-greve-de-metro-pourquoi-votre-bureau-devrait-etre-la-ou-vous-voulez-cette-semaine-par-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, à l’heure du digital, en cas de perturbations dans les transports, on ne devrait pas avoir à changer ses habitudes. Pourtant, les choses ne se passent pas comme ça. L’impact financier des grèves de métro varie, mais une étude récente suggère que cela pourrait couter 10 millions de livres à la ville de Londres, puisque les employés arrivent en retard le matin, partent plus tôt le soir et passent des heures dans les embouteillages.
En cas de grève, des conseils sont donnés pour se déplacer sans le métro, mais cela n’empêche pas ceux qui ont l’habitude de prendre les transports d’être épuisé par le trajet ou d’arriver en retard. Et cela révèle un problème plus large, et plus pressant : pourquoi les patrons ne veulent-ils pas autoriser leurs équipes à travailler depuis un endroit plus pratique, au lieu de les contraindre à une vision dépassée de l’environnement productif ?
Beaucoup d’employeurs sont réticents à l’idée de laisser plus de flexibilité à leurs équipes de peur qu’elles soient moins productives en travaillant à distance – depuis un coffee shop, une galerie d’art, un balcon ou depuis leur chambre. Mais récemment, la génération des Millennials (les personnes nées depuis les années 80) sont entrés sur le marché du travail, avec leur mentalité « toujours connecté » et cela représente un défi pour le statu quo des entreprises au mode de fonctionnement plus rigide&amp;hellip; Les Millennials sont la preuve qu’on peut être productif partout et à tout moment.
Aujourd’hui, les employés de bureau sont très liés aux nouvelles technologies. On connait tous quelqu’un qui a une Apple Watch, le dernier iPhone, ou alors un gars de l’informatique avec un Google Cardboard. Ils sont déjà bien équipés et très mobiles dans leur vie privée, et sont prêts à accepter le même niveau de technologie dans leur vie professionnelle ; cela inclut une collaboration flexible avec des collègues de travail repartis dans le monde entier.
Dans un sondage récent de join.me, 52% des moins de 35 ans ont des rendez-vous professionnels en ligne avec leurs clients, plutôt qu’en face-à-face. Un bon nombre de ces rendez-vous ont lieu sur un coup de tête, sont courts et productifs, et n’exigent pas d’être assis autour d’une table dans une salle de réunion. Cette attitude se rependra à mesure que les Millennials s’installeront sur le marché du travail et on assistera à une transformation permanente vers un environnement de travail plus mobile, plus connecté et plus collaboratif.
Si les employeurs veulent se tourner vers un environnement de travail plus mobile, la grève de métro est peut-être l’occasion de se jeter à l’eau. Voici quelques conseils pratiques pour une bonne collaboration à distance :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’innovation, le remède à l'uberisation - Serge DARLES, Groupe Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/03/linnovation-le-remede-a-luberisation-serge-darles-groupe-keyrus/</link><pubDate>Thu, 03 Sep 2015 14:19:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/03/linnovation-le-remede-a-luberisation-serge-darles-groupe-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;Dans l’univers digital, l’innovation ne cesse d’étonner. On assiste aujourd’hui à l’avènement du web sémantique, au volume exponentiel de données, à la prédiction et recommandation en temps réel. De nouvelles prouesses sont réalisées dans le domaine de l’intelligence artificielle et des objets connectés, de l’impression 3D, la robotique ou encore dans la réalité virtuelle ou la biométrie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En réalité, ce qui surprend le plus dans l’innovation, ce sont les usages qui sont faits de ces technologies et qui induisent une transformation structurelle et durable du business des entreprises. Ce phénomène touche tous les secteurs d’activité, sans qu’il soit nécessairement identifié ou anticipé par les entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La lutte contre la fraude en ligne est l’affaire de tous et pas uniquement du grand public - Par Matthieu Dierick, Ingénieur avant-vente chez F5 Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/03/la-lutte-contre-la-fraude-en-ligne-est-laffaire-de-tous-et-pas-uniquement-du-grand-public-par-matthieu-dierick-ingenieur-avant-vente-chez-f5-networks/</link><pubDate>Thu, 03 Sep 2015 14:17:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/03/la-lutte-contre-la-fraude-en-ligne-est-laffaire-de-tous-et-pas-uniquement-du-grand-public-par-matthieu-dierick-ingenieur-avant-vente-chez-f5-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Selon l&amp;rsquo;Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), les faits d&amp;rsquo;escroqueries bancaires constatés sur les foyers français sont en hausse constante depuis 2010 (+ 3% de victimes en 2013). D’après l’ONDRP, la croissance du nombre de fraudes se situe dans le développement du e-commerce, 34% des cas de fraudes en seraient issus du fait que les clients ont tendance à donner leurs coordonnées bancaires, parfois sans faire attention à la sécurité.
L’ONDRP a rappelé quelques-unes des précautions d’usage pour le grand public, comme prêter attention à l’orthographe de l’url du site, au cadenas au niveau de l’url du site lors du paiement qui informe que la connexion est protégée et ne jamais transmettre de données de connexion bancaire ou numéro de carte par email.
Toutefois, la lutte contre la fraude ne sera complète que si toutes les parties concernées s’efforcent de lutter. Et de ce coté là, les entreprises non plus ne sont pas épargnées. Dans une récente étude menée par IDG pour F5 Networks, nous révélions que 48 % des organisations européennes ont, au cours des deux dernières années, déjà subi des pertes financières allant de 70 000 € à 700 000 € et ayant pour origine des fraudes en ligne. 9 % de ces actes de malveillance ont permis de dérober des sommes supérieures à 700 000 € et 3 % supérieures à 1 000 000 €. Les programmes malveillants ont été le principal coupable à l’origine de ces fraudes (75 %), suivie par le phishing (53 %), le piratage d’identifiants (53 %) et le piratage de session (35 %).
Pour lutter efficacement contre ces dangers, les organismes proposant des services financiers sur Internet - banques mais également les e-commerçants et les institutionnels (impôts, CAF, etc.) - peuvent également mettre en oeuvre des mesures. Celles-ci permettent à ces acteurs de confiance de mettre en place des services permettant de protéger leurs utilisateurs et/ou clients contre les programmes malveillants, les campagnes de phishing et le vol d’identité. Elles peuvent par exemple permettre à l’entreprise d’être informée lorsque son site est “copié” et lorsque l’un de ses utilisateurs clique malencontreusement sur le lien renvoyant sur le site “copié”. Ce type de solutions est d’ailleurs également en mesure d’informer l’entreprise ciblée par une fraude de la liste de l’ensemble des utilisateurs ayant pu fournir intentionnellement leurs données de connexion à un cybercriminel ayant utilisé une campagne de phishing. Les offres anti-fraude de ce type s’accompagnent très souvent d’un SOC* (Security Operations Center) qui permet à la société d’être accompagnée par des experts.
Il reste primordial de sensibiliser le public et les employés sur les problématiques de sécurité. Mais il est également essentiel de comprendre la nature des menaces et de mettre en œuvre des solutions adéquates pour éliminer les attaques avant qu&amp;rsquo;elles ne puissent vraiment nuire. Ceux qui feront cela correctement seront récompensés par la fidélité de leurs clients et en retireront des bénéfices.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Piratage d'Ashley Madison : la cyber vie est courte, mais pleine de dangers sur le long terme - Dominique Loiselet, Directeur Général de Blue Coat France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/03/piratage-dashley-madison-la-cyber-vie-est-courte-mais-pleine-de-dangers-sur-le-long-terme-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</link><pubDate>Thu, 03 Sep 2015 13:54:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/03/piratage-dashley-madison-la-cyber-vie-est-courte-mais-pleine-de-dangers-sur-le-long-terme-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</guid><description>&lt;p&gt;Avid Life Media, la société à l&amp;rsquo;origine des sites de rencontres extraconjugales Ashley Madison et pour adultes Cougar Life et Established Men, a reconnu avoir été victime d&amp;rsquo;une cyberattaque. Ashley Madison réunit 37 millions d&amp;rsquo;utilisateurs, et chacun d&amp;rsquo;entre eux vit désormais dans l&amp;rsquo;attente fébrile de voir si ses informations les plus intimes et confidentielles seront révélées au grand public, ou s&amp;rsquo;ils auront l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;empêcher leur divulgation en payant une rançon. Compte tenu du caractère sensible de ces données, cette attaque pourrait bien devenir le piratage informatique le plus lucratif de tous les temps, ou créer d&amp;rsquo;autres jurisprudences plus inquiétantes.
Les répercussions de cette affaire sont importantes dans un contexte où dossiers médicaux et autres cotes de crédit figurent en ligne par l&amp;rsquo;intermédiaire d&amp;rsquo;appareils connectés à Internet, et dans un monde où des automobiles en mouvement peuvent être contrôlées à distance par des hackers. Les données financières et professionnelles extrêmement personnelles des utilisateurs d&amp;rsquo;Ashley Madison pourraient ainsi faire l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une rançon par un groupe répondant au nom d&amp;rsquo;Impact Team. Ces pirates ont d&amp;rsquo;ores et déjà publié quelques détails, et menacent d&amp;rsquo;en divulguer davantage au grand public. Nul doute que certains préfèreraient échanger cette situation contre un petit accident de voiture ou la révélation de leur asthme.
À ce stade, il est difficile de comprendre comment cette attaque a pu se produire. Nous savons déjà que les individus utilisent souvent des mots de passe d&amp;rsquo;une faible complexité. Cependant, au vu de l&amp;rsquo;ampleur de la faille, il est clair que 37 millions de mots de passe n&amp;rsquo;ont pas pu être devinés en une fois ; il est bien probable qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse d&amp;rsquo;une faille au niveau d&amp;rsquo;un système. Les causes racines d&amp;rsquo;autres failles exploitées vont des actions d&amp;rsquo;anciens employés frustrés à celles d&amp;rsquo;employés dont les identifiants sont compromis à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;attaques par ingénierie sociale. Les autres résultent d&amp;rsquo;attaques informatiques automatisées utilisant des mécanismes complexes d&amp;rsquo;infection à l&amp;rsquo;aide de logiciels malveillants afin de franchir les barrières de cybersécurité.
Suite à cette faille, les discussions sont sûrement très animées dans les locaux d&amp;rsquo;Ashley Madison. Cependant, les crises de ce genre sont généralement portées à la connaissance de tous, et sont ensuite oubliées une fois que la presse considère avoir écrit et enregistré suffisamment de contenu sur la question pour considérer que le sujet n&amp;rsquo;est plus d&amp;rsquo;actualité. Bien évidemment, Ashley Madison cherchera à limiter l&amp;rsquo;impact de cette faille sur sa réputation.
Ce piratage devrait néanmoins avoir des retombées sur le long terme en raison de son ampleur et du caractère sensible des données personnelles dérobées aux membres. En outre, vu leur nature, ces informations pourraient aussi bien être exploitées aujourd&amp;rsquo;hui que dans un an. Les pirates disposent en effet d&amp;rsquo;un large éventail d&amp;rsquo;options pour tirer parti des informations qu&amp;rsquo;ils collectent, chacune pouvant potentiellement faire jurisprudence dans ce cas précis.
La première est qu&amp;rsquo;Impact Team mette à exécution sa menace d&amp;rsquo;exposer publiquement des informations sur ses utilisateurs dans le but de les humilier. Ce piratage deviendrait ainsi l&amp;rsquo;une des premières attaques informatiques à grande échelle à être essentiellement motivée par des principes moraux, même si l&amp;rsquo;élément financier faisait également parti des motivations De telles attaques sont inquiétantes, car les criminels ont tendance à être moins aisément découragés par les coûts élevés de leurs actions, tandis que les individus seront sans plus préoccupés par l&amp;rsquo;éventualité que leurs vies privées soient publiées contre leur gré.
Cependant, la plupart des attaques menées à l&amp;rsquo;encontre d&amp;rsquo;entreprises semblent être motivées par l&amp;rsquo;argent, et les pirates se focalisent sur les activités qu&amp;rsquo;ils estiment offrir le maximum de retour par rapport aux efforts investis. Ainsi, il a été évoqué que le groupe Impact Team a publié des données et menacé d&amp;rsquo;en publier davantage afin d&amp;rsquo;accroître la valeur de la rançon et de revente des données encore en leur possession.
Un des scénarios envisagés est que ce groupe (ou leur client) utilise les données pour exiger une rançon aux utilisateurs d&amp;rsquo;Ashley Madison en les menaçant de dévoiler leurs informations publiquement ou auprès de leurs êtres chers, à moins de payer une certaine somme. Avec 37 millions de victimes potentielles, et probablement beaucoup d&amp;rsquo;individus fortunés, ce piratage pourrait s&amp;rsquo;avérer très lucratif, voire l&amp;rsquo;un des casses informatiques les plus rentables de tous les temps.
Parallèlement, les individus moins fortunés peuvent malgré tout intéresser les cybercriminels en raison de l&amp;rsquo;accès dont ils disposent à des réseaux ou à de précieuses ressources d&amp;rsquo;entreprise. Les pirates peuvent ainsi menacer ces employés avec le pointeur de leur souris en sollicitant l&amp;rsquo;accès à une base de données d&amp;rsquo;entreprise, ou en les poussant à faciliter une fuite de données en échange du retour des leurs données sensibles saines et sauves, et en privé.
Ils ont également la possibilité de revendre des données personnelles à d&amp;rsquo;autres pirates, et profiter ainsi de points d&amp;rsquo;accès vitaux pour des attaques ciblées de plus grande ampleur sur une organisation particulière. Les données fraîches et obtenues récemment peuvent être vendues au plus offrant sur le « marché gris » en raison de leur exclusivité.
Nous savons qu&amp;rsquo;un certain nombre d&amp;rsquo;initiatives sont à notre disposition pour limiter l&amp;rsquo;accès aux données personnelles sensibles. Malgré cela, selon les résultats d&amp;rsquo;une enquête menée par Blue Coat, les employés britanniques ignorent encore les meilleures pratiques en matière de protection des informations personnelles et professionnelles en ligne. En effet, aujourd&amp;rsquo;hui, 54 % d&amp;rsquo;entre eux interagissent avec des inconnus sur les médias sociaux, et 18 % n&amp;rsquo;ont jamais profité d&amp;rsquo;une formation en informatique.
Bien que la sensibilisation ne soit pas la seule solution pour faire face aux cybermenaces, il est évidemment nécessaire d&amp;rsquo;offrir davantage de conseils aux employés, car les cybercriminels utilisent les médias sociaux et trouvent ainsi des informations sur les individus leur permettant ensuite de récupérer des mots de passe. En y parvenant, ils disposent ainsi des moyens suffisants pour obtenir un accès illimité aux réseaux d&amp;rsquo;entreprise et dérober des informations professionnelles sensibles.
Plus inquiétant : bien que ses conséquences resteront inconnues jusqu&amp;rsquo;à ce que le groupe Impact Team agisse, le piratage d&amp;rsquo;Ashley Madison s&amp;rsquo;annonce comme le précurseur d&amp;rsquo;une longue lignée. Si ces pirates choisissent d&amp;rsquo;utiliser les données pour réclamer une rançon, cela deviendra l&amp;rsquo;une des violations de données les plus lucratives et embarrassantes enregistrées ces dernières années. En revanche, s&amp;rsquo;ils mettent à exécution leur menace de dévoiler publiquement ces données, cela pourrait lancer une nouvelle tendance préoccupante mettant en scène des attaques motivées par des principes moraux ou des idéologies plutôt que par l&amp;rsquo;appât du gain. Si la cybercriminalité venait à devenir un outil dans le cadre de campagnes afin de faire tomber des entreprises ou des administrations publiques, ou dans le but d&amp;rsquo;affirmer une prise de position sur le plan sociopolitique, alors l&amp;rsquo;enseignement du piratage d&amp;rsquo;Ashley Madison serait que : « la cyber vie est courte, mais pleine de dangers sur le long terme ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Piratage d&amp;#039;Ashley Madison : la cyber vie est courte, mais pleine de dangers sur le long terme - Dominique Loiselet, Directeur Général de Blue Coat France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/03/piratage-dashley-madison-la-cyber-vie-est-courte-mais-pleine-de-dangers-sur-le-long-terme-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france-2/</link><pubDate>Thu, 03 Sep 2015 13:54:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/03/piratage-dashley-madison-la-cyber-vie-est-courte-mais-pleine-de-dangers-sur-le-long-terme-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france-2/</guid><description>&lt;p&gt;Avid Life Media, la société à l&amp;rsquo;origine des sites de rencontres extraconjugales Ashley Madison et pour adultes Cougar Life et Established Men, a reconnu avoir été victime d&amp;rsquo;une cyberattaque. Ashley Madison réunit 37 millions d&amp;rsquo;utilisateurs, et chacun d&amp;rsquo;entre eux vit désormais dans l&amp;rsquo;attente fébrile de voir si ses informations les plus intimes et confidentielles seront révélées au grand public, ou s&amp;rsquo;ils auront l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;empêcher leur divulgation en payant une rançon. Compte tenu du caractère sensible de ces données, cette attaque pourrait bien devenir le piratage informatique le plus lucratif de tous les temps, ou créer d&amp;rsquo;autres jurisprudences plus inquiétantes.
Les répercussions de cette affaire sont importantes dans un contexte où dossiers médicaux et autres cotes de crédit figurent en ligne par l&amp;rsquo;intermédiaire d&amp;rsquo;appareils connectés à Internet, et dans un monde où des automobiles en mouvement peuvent être contrôlées à distance par des hackers. Les données financières et professionnelles extrêmement personnelles des utilisateurs d&amp;rsquo;Ashley Madison pourraient ainsi faire l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une rançon par un groupe répondant au nom d&amp;rsquo;Impact Team. Ces pirates ont d&amp;rsquo;ores et déjà publié quelques détails, et menacent d&amp;rsquo;en divulguer davantage au grand public. Nul doute que certains préfèreraient échanger cette situation contre un petit accident de voiture ou la révélation de leur asthme.
À ce stade, il est difficile de comprendre comment cette attaque a pu se produire. Nous savons déjà que les individus utilisent souvent des mots de passe d&amp;rsquo;une faible complexité. Cependant, au vu de l&amp;rsquo;ampleur de la faille, il est clair que 37 millions de mots de passe n&amp;rsquo;ont pas pu être devinés en une fois ; il est bien probable qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse d&amp;rsquo;une faille au niveau d&amp;rsquo;un système. Les causes racines d&amp;rsquo;autres failles exploitées vont des actions d&amp;rsquo;anciens employés frustrés à celles d&amp;rsquo;employés dont les identifiants sont compromis à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;attaques par ingénierie sociale. Les autres résultent d&amp;rsquo;attaques informatiques automatisées utilisant des mécanismes complexes d&amp;rsquo;infection à l&amp;rsquo;aide de logiciels malveillants afin de franchir les barrières de cybersécurité.
Suite à cette faille, les discussions sont sûrement très animées dans les locaux d&amp;rsquo;Ashley Madison. Cependant, les crises de ce genre sont généralement portées à la connaissance de tous, et sont ensuite oubliées une fois que la presse considère avoir écrit et enregistré suffisamment de contenu sur la question pour considérer que le sujet n&amp;rsquo;est plus d&amp;rsquo;actualité. Bien évidemment, Ashley Madison cherchera à limiter l&amp;rsquo;impact de cette faille sur sa réputation.
Ce piratage devrait néanmoins avoir des retombées sur le long terme en raison de son ampleur et du caractère sensible des données personnelles dérobées aux membres. En outre, vu leur nature, ces informations pourraient aussi bien être exploitées aujourd&amp;rsquo;hui que dans un an. Les pirates disposent en effet d&amp;rsquo;un large éventail d&amp;rsquo;options pour tirer parti des informations qu&amp;rsquo;ils collectent, chacune pouvant potentiellement faire jurisprudence dans ce cas précis.
La première est qu&amp;rsquo;Impact Team mette à exécution sa menace d&amp;rsquo;exposer publiquement des informations sur ses utilisateurs dans le but de les humilier. Ce piratage deviendrait ainsi l&amp;rsquo;une des premières attaques informatiques à grande échelle à être essentiellement motivée par des principes moraux, même si l&amp;rsquo;élément financier faisait également parti des motivations De telles attaques sont inquiétantes, car les criminels ont tendance à être moins aisément découragés par les coûts élevés de leurs actions, tandis que les individus seront sans plus préoccupés par l&amp;rsquo;éventualité que leurs vies privées soient publiées contre leur gré.
Cependant, la plupart des attaques menées à l&amp;rsquo;encontre d&amp;rsquo;entreprises semblent être motivées par l&amp;rsquo;argent, et les pirates se focalisent sur les activités qu&amp;rsquo;ils estiment offrir le maximum de retour par rapport aux efforts investis. Ainsi, il a été évoqué que le groupe Impact Team a publié des données et menacé d&amp;rsquo;en publier davantage afin d&amp;rsquo;accroître la valeur de la rançon et de revente des données encore en leur possession.
Un des scénarios envisagés est que ce groupe (ou leur client) utilise les données pour exiger une rançon aux utilisateurs d&amp;rsquo;Ashley Madison en les menaçant de dévoiler leurs informations publiquement ou auprès de leurs êtres chers, à moins de payer une certaine somme. Avec 37 millions de victimes potentielles, et probablement beaucoup d&amp;rsquo;individus fortunés, ce piratage pourrait s&amp;rsquo;avérer très lucratif, voire l&amp;rsquo;un des casses informatiques les plus rentables de tous les temps.
Parallèlement, les individus moins fortunés peuvent malgré tout intéresser les cybercriminels en raison de l&amp;rsquo;accès dont ils disposent à des réseaux ou à de précieuses ressources d&amp;rsquo;entreprise. Les pirates peuvent ainsi menacer ces employés avec le pointeur de leur souris en sollicitant l&amp;rsquo;accès à une base de données d&amp;rsquo;entreprise, ou en les poussant à faciliter une fuite de données en échange du retour des leurs données sensibles saines et sauves, et en privé.
Ils ont également la possibilité de revendre des données personnelles à d&amp;rsquo;autres pirates, et profiter ainsi de points d&amp;rsquo;accès vitaux pour des attaques ciblées de plus grande ampleur sur une organisation particulière. Les données fraîches et obtenues récemment peuvent être vendues au plus offrant sur le « marché gris » en raison de leur exclusivité.
Nous savons qu&amp;rsquo;un certain nombre d&amp;rsquo;initiatives sont à notre disposition pour limiter l&amp;rsquo;accès aux données personnelles sensibles. Malgré cela, selon les résultats d&amp;rsquo;une enquête menée par Blue Coat, les employés britanniques ignorent encore les meilleures pratiques en matière de protection des informations personnelles et professionnelles en ligne. En effet, aujourd&amp;rsquo;hui, 54 % d&amp;rsquo;entre eux interagissent avec des inconnus sur les médias sociaux, et 18 % n&amp;rsquo;ont jamais profité d&amp;rsquo;une formation en informatique.
Bien que la sensibilisation ne soit pas la seule solution pour faire face aux cybermenaces, il est évidemment nécessaire d&amp;rsquo;offrir davantage de conseils aux employés, car les cybercriminels utilisent les médias sociaux et trouvent ainsi des informations sur les individus leur permettant ensuite de récupérer des mots de passe. En y parvenant, ils disposent ainsi des moyens suffisants pour obtenir un accès illimité aux réseaux d&amp;rsquo;entreprise et dérober des informations professionnelles sensibles.
Plus inquiétant : bien que ses conséquences resteront inconnues jusqu&amp;rsquo;à ce que le groupe Impact Team agisse, le piratage d&amp;rsquo;Ashley Madison s&amp;rsquo;annonce comme le précurseur d&amp;rsquo;une longue lignée. Si ces pirates choisissent d&amp;rsquo;utiliser les données pour réclamer une rançon, cela deviendra l&amp;rsquo;une des violations de données les plus lucratives et embarrassantes enregistrées ces dernières années. En revanche, s&amp;rsquo;ils mettent à exécution leur menace de dévoiler publiquement ces données, cela pourrait lancer une nouvelle tendance préoccupante mettant en scène des attaques motivées par des principes moraux ou des idéologies plutôt que par l&amp;rsquo;appât du gain. Si la cybercriminalité venait à devenir un outil dans le cadre de campagnes afin de faire tomber des entreprises ou des administrations publiques, ou dans le but d&amp;rsquo;affirmer une prise de position sur le plan sociopolitique, alors l&amp;rsquo;enseignement du piratage d&amp;rsquo;Ashley Madison serait que : « la cyber vie est courte, mais pleine de dangers sur le long terme ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment réussir son projet d'Intelligence Opérationnelle - Andrea ZERIAL, Directeur Associé de Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/03/comment-reussir-son-projet-dintelligence-operationnelle-andrea-zerial-directeur-associe-de-mind7-consulting/</link><pubDate>Thu, 03 Sep 2015 13:51:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/03/comment-reussir-son-projet-dintelligence-operationnelle-andrea-zerial-directeur-associe-de-mind7-consulting/</guid><description>&lt;h3 id="les-données-les-données-et-encore-les-données"&gt;Les données, les données et encore les données&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;C’est sans doute le point le plus critique d’un projet d’Intelligence Opérationnelle : les données et sources d’information. Elles déterminent la qualité globale de l’application car sans donnée pertinente, il n’y a pas d’application pertinente. Il convient donc, pour réussir son projet de s’intéresser au cycle de vie de la donnée, de comprendre les modèles des applicatifs sources, mais aussi et surtout le sens métier de ces données. A partir de là tout sera lié : les volumes, la durée de rétention, la « fraîcheur » des informations, mais aussi l’architecture et l’infrastructure qui devront être mis en œuvre, mais surtout les indicateurs et alertes qu’il sera possible de mettre à disposition des utilisateurs métier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La France au cœur de la transformation numérique - Talend</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/02/la-france-au-coeur-de-la-transformation-numerique-talend/</link><pubDate>Wed, 02 Sep 2015 15:04:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/02/la-france-au-coeur-de-la-transformation-numerique-talend/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;L’hexagone est à  la pointe de ta technologie dans bon nombre de domaines m&lt;/strong&gt;ême si des efforts doivent être encore déployés pour encourager l’innovation&lt;/em&gt;**&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la Syntec Numérique, l&amp;rsquo;industrie française du numérique se porte plutôt bien. Le marché a atteint environ 50 milliards d&amp;rsquo;euros en 2014, en hausse de 0,9 % par rapport à 2013, pour environ 400 000 salariés. En tête du classement européen de l’e-gouvernement et 4ème mondial, dotée d’un parc wi-fi plus étendu qu’aux États-Unis, la France compte des entreprises à l’avant-garde des Big Data ! Par ailleurs, en 2015, d’après le classement « Truffle 100 », les éditeurs français affichent une croissance de 6% pour la 7ème année consécutive.
Si ces chiffres reflètent le dynamisme du savoir-faire français en matière du numérique, une marge de progression existe toutefois. « &lt;em&gt;Les ingénieurs et décideurs ont pour habitude de vouloir connaître et maîtriser l’ensemble des tenants et aboutissants de tels projets avant de se lancer dans l’aventure. Malgré une réelle prise de conscience, apprendre en marchant et accepter le droit à l’erreur constitue un saut culturel important dans nos organisations!&lt;/em&gt; » affirme Jean-Michel Franco, expert Big Data au sein de Talend.
Toutefois, la donne change progressivement. De grandes multinationales, comme Axa, L’Oréal, Sanofi ou Total, communiquent autour de leurs pépinières d’innovation dédiée à leur transformation numérique. La High-Tech connaît un regain d’intérêt. Cette tendance est particulièrement flagrante notamment dans la création de start-ups. « &lt;em&gt;La &amp;ldquo;French Tech&amp;rdquo; est une réalité que n’ont pas manqué de souligner nos responsables politiques, notamment lors de la présentation des &amp;ldquo;9 marchés prioritaires&amp;rdquo; de la nouvelle France Industrielle, dont 3 concernent le num**érique : l’économie des données, les objets intelligents et la confiance numérique&lt;/em&gt; » déclare l’expert de Talend.
Dans le domaine de l’Internet des Objets, la France se distingue particulièrement avec des jeunes pousses emblématiques comme Sigfox, Withings, Netatmo et Parrot, aux côtés d’acteurs de poids de la High-Tech ou du numérique qui se positionnent comme Gemalto, Dassault Systèmes, Schneider Electric, STMicroelectronics et Orange. Ils sont soutenus par des fonds d’investissement comme &amp;ldquo;French Tech Accélération&amp;rdquo; qui est doté de 200 millions d’euros.
Cela dit, une des principales barrières au développement du numérique est liée aux réticences des parties prenantes à mettre en commun l’information, notamment celles relatives aux données personnelles. La mise en place par les départements marketing des réglementations a imposé des bonnes pratiques dans des domaines comme la sécurisation des fichiers, la confidentialité des données, ou encore la nécessité de spécifier la finalité des traitements sur les données personnelles. Dans l’économie numérique, ces bonnes pratiques dépassent les enjeux purement réglementaires : elles sont en passe de redéfinir les règles du jeu de la relation client basée sur la confiance. Le cadre réglementaire français sur la communication numérique, initialement jugé comme une contrainte, pourrait à terme constituer un avantage compétitif dans cette économie numérique où les consommateurs sont de plus en plus exigeants sur la manière dont les données les concernant sont utilisées et préservées.
Selon le « Truffle 100 » les principaux enjeux et leviers de croissance pour les années à venir seraient le cloud et le SaaS, les applications mobiles et le Big Data. Aussi, subsiste une question préoccupante: une pénurie de compétences spécifiques à la transformation numérique à l’échelle mondiale. Compte tenu de l’envolée que connaît le marché, il s’agit d’un obstacle non négligeable, nécessitant notamment la création de nouveaux cursus. En France, des initiatives sont prises en la matière par de grands groupes, des Grandes Écoles ou Universités avec la création de formations dédiées aux Big Data par exemple.
L’expert Big Data de &lt;a href="https://rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;amp;l=h354rnquc2pn&amp;amp;i=ZGRmmmiaY2hj&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1KOdYGaZopOmkc6XpcZiyKCgkg&amp;amp;v=7"&gt;Talend&lt;/a&gt; termine cet état des lieux du marché français en affirmant : &lt;em&gt;« Si la situation n’est certes pas encore idyllique, l’hexagone s’appuie sur un écosystème de spécialistes, à la fois des logiciels et des services. Nous sommes bien plus en avance que nos voisins dans certains domaines. La dynamique de la transformation numérique est bel et bien en marche et nous avons un réel rôle à jouer dans le concert des nations dans ce domaine !&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Développer pour l’Apple Watch - Quentin THAI, Digital Senior Consultant, Openbridge – Groupe MALTEM CONSULTING</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/01/developper-pour-lapple-watch-quentin-thai-digital-senior-consultant-openbridge-groupe-maltem-consulting/</link><pubDate>Tue, 01 Sep 2015 15:44:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/01/developper-pour-lapple-watch-quentin-thai-digital-senior-consultant-openbridge-groupe-maltem-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Très attendue par les fans de la marque et surveillée de près par ses concurrents directs, l’Apple Watch est sortie fin avril 2015 et la presse spécialisée s’est empressée de rendre son avis sur l’utilisation au quotidien de cette montre connectée qui a tant fait parler d’elle. Alors, Apple a-t-il réussi à mettre tout le monde à l’heure ? Je vous laisse le soin d’aller lire ces verdicts qui fleurissent un peu partout sur la toile. Ici, nous allons faire un rapide tour de cet objet tant désiré en quelques questions orientées plutôt développements.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Projet IAM et projet de SSO, une confusion qui peut coûter cher - Par Charles Dupont, Directeur général de USERCUBE</title><link>https://docaufutur.fr/2015/08/31/projet-iam-et-projet-de-sso-une-confusion-qui-peut-couter-cher-par-charles-dupont-directeur-general-de-usercube/</link><pubDate>Mon, 31 Aug 2015 16:56:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/08/31/projet-iam-et-projet-de-sso-une-confusion-qui-peut-couter-cher-par-charles-dupont-directeur-general-de-usercube/</guid><description>&lt;p&gt;Le vocabulaire IT s’étoffe chaque jour de nouveaux noms et de nouveaux acronymes toujours prêts à déboussoler les non-initiés. Parmi cette pléiade d’appellations, certains concepts se répètent, d’autres se recoupent et certains sont même créés de toutes pièces par des cabinets soucieux de remettre au goût du jour des concepts désuets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré cette hémorragie verbale, il convient de conserver le sens de certaines nuances, et la distinction entre IAM et SSO (client ou web) en fait partie. Tout informaticien connaissant ses gammes sait que l’objectif d’un projet d’Identity and Access Management (IAM) est de créer un référentiel unique afin de gérer les accès et les droits des collaborateurs dans le système d’information. Une solution d’identifiant unique (SSO) permet, pour sa part, à un utilisateur d&amp;rsquo;accéder à plusieurs applications informatiques (ou sites web sécurisés) en ne procédant qu&amp;rsquo;à une seule authentification.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Aller au-delà de la cryptographie quantique - Michael Xie, Fondateur, Président et Chief Technology Officer de Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2015/08/28/aller-au-dela-de-la-cryptographie-quantique-michael-xie-fondateur-president-et-chief-technology-officer-de-fortinet/</link><pubDate>Fri, 28 Aug 2015 17:22:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/08/28/aller-au-dela-de-la-cryptographie-quantique-michael-xie-fondateur-president-et-chief-technology-officer-de-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurité informatique est un univers passionnant et en pleine évolution, comme le souligne l’actualité de ce secteur qui m’apporte des nouvelles fascinantes quasi quotidiennement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Récemment, j’ai pu lire que l’Université des sciences et technologies de Hefei en Chine mène un projet visant à &lt;a href="https://www.scmp.com/news/china/article/1631479/china-launch-hack-proof-quantum-communication-network-2016?page=all"&gt;concevoir le plus long réseau de communication quantique au monde&lt;/a&gt;, couvrant les quelque 2 000 km séparant Pékin de Shanghai d’ici 2016. Les instigateurs du projet espèrent ainsi offrir des communications totalement sécurisées aux utilisateurs, en misant sur la cryptographie quantique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Voyager en sécurité dans l'univers du Cloud Computing - Par Chris PACE, Product Marketing chez Wallix</title><link>https://docaufutur.fr/2015/08/28/voyager-en-securite-dans-lunivers-du-cloud-computing-par-chris-pace-product-marketing-chez-wallix/</link><pubDate>Fri, 28 Aug 2015 16:39:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/08/28/voyager-en-securite-dans-lunivers-du-cloud-computing-par-chris-pace-product-marketing-chez-wallix/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le Cloud Computing a profondément transformé notre manière de concevoir l’infrastructure. Générateur de nombreux avantages, le Cloud doit tout de même être abordé avec prudence notamment au niveau de la sécurité et plus précisément de la bonne gouvernance des accès au SI. Dans ce contexte, il est important de bien sécuriser son voyage et prendre toutes les mesures nécessaires, que ce soit au niveau technique ou réglementaire. L’important étant à toutes les étapes du projet de ne rien oublier. Nous allons donc aborder cinq grandes thématiques à prendre en compte avant de lancer son projet et de confier son infrastructure à un fournisseur Cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité, Confidentialité et Expérience d'utilisation, priorités des entreprises - Rapport Mobility Index de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2015/08/20/la-securite-lexperience-dutilisation-et-la-confidentialite-priorites-des-entreprises-rapport-mobility-index-de-good-technology/</link><pubDate>Thu, 20 Aug 2015 07:40:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/08/20/la-securite-lexperience-dutilisation-et-la-confidentialite-priorites-des-entreprises-rapport-mobility-index-de-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;Good Technology, le leader des solutions sécurisées de mobilité, présente la douzième édition de son rapport trimestriel &lt;a href="https://www1.good.com/forms/mobility-index-report-q2-2015.html"&gt;Mobility Index Report&lt;/a&gt;. Ce document révèle que les organisations continuent d&amp;rsquo;adopter une variété croissante d&amp;rsquo;applications afin de sécuriser leurs informations. L&amp;rsquo;accélération des déploiements d&amp;rsquo;applications d&amp;rsquo;entreprise sécurisées permet aux utilisateurs de réaliser des activités professionnelles et personnelles sur le même appareil, tout en protégeant leurs informations comme leurs e-mails, leurs contacts, leurs messages vocaux, leurs SMS, leur localisation, etc.
Les résultats montrent que 67 % des organisations utilisent désormais deux applications ou plus en dehors de leurs gestionnaires de messagerie. Dans ce contexte, les entreprises « mobilisent » rapidement leurs contenu et applications, tout en renforçant leur capacité de gestion des risques informatiques. Les organisations utilisent désormais un peu moins de trois applications et demie en moyenne en plus de leur outil de messagerie. Pour le troisième trimestre d&amp;rsquo;affilée, les navigateurs sécurisés dominent l&amp;rsquo;ensemble des catégories d&amp;rsquo;applications.
« &lt;em&gt;La mobilité d&amp;rsquo;entreprise offre aux employés les applications sécurisées et le contenu dont ils ont besoin à l&amp;rsquo;heure où les terminaux mobiles remplacent les postes de travail en tant que principale plate-forme&lt;/em&gt; », déclare Christy Wyatt, CEO de Good Technology. « &lt;em&gt;La sécurité et le respect de la vie privée des utilisateurs finaux restent visiblement au cœur des débats dans chaque entreprise.&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui plus que jamais, les organisations ont besoin d&amp;rsquo;une plate-forme leur permettant de déployer des applications sécurisées, tout en protégeant la vie privée des utilisateurs grâce à la conteneurisation&lt;/em&gt;*.* »
Dans le cadre de son rapport de 2015 dédié aux Fonctionnalités critiques de gestion hautement sécurisée de la mobilité1, Gartner a reconnu les meilleures solutions de sécurité de Good Technology. Good a obtenu la note de produit la plus élevée sur l&amp;rsquo;ensemble des six cas d&amp;rsquo;utilisation, y compris en matière de gestion des appareils et technologies personnels sur le lieu de travail (BYO). Les autres cas d&amp;rsquo;utilisation comprennent la gestion du partage de terminaux, des appareils d&amp;rsquo;entreprise, la haute sécurité dans le secteur du commerce et dans l&amp;rsquo;administration publique, ainsi que le partage de données. L&amp;rsquo;évaluation du rapport concerne le produit Good Work, l&amp;rsquo;application professionnelle leader de messagerie et de collaboration de Good Technology.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité, Confidentialité et Expérience d&amp;#039;utilisation, priorités des entreprises - Rapport Mobility Index de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2015/08/20/la-securite-lexperience-dutilisation-et-la-confidentialite-priorites-des-entreprises-rapport-mobility-index-de-good-technology-2/</link><pubDate>Thu, 20 Aug 2015 07:40:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/08/20/la-securite-lexperience-dutilisation-et-la-confidentialite-priorites-des-entreprises-rapport-mobility-index-de-good-technology-2/</guid><description>&lt;p&gt;Good Technology, le leader des solutions sécurisées de mobilité, présente la douzième édition de son rapport trimestriel &lt;a href="https://www1.good.com/forms/mobility-index-report-q2-2015.html"&gt;Mobility Index Report&lt;/a&gt;. Ce document révèle que les organisations continuent d&amp;rsquo;adopter une variété croissante d&amp;rsquo;applications afin de sécuriser leurs informations. L&amp;rsquo;accélération des déploiements d&amp;rsquo;applications d&amp;rsquo;entreprise sécurisées permet aux utilisateurs de réaliser des activités professionnelles et personnelles sur le même appareil, tout en protégeant leurs informations comme leurs e-mails, leurs contacts, leurs messages vocaux, leurs SMS, leur localisation, etc.
Les résultats montrent que 67 % des organisations utilisent désormais deux applications ou plus en dehors de leurs gestionnaires de messagerie. Dans ce contexte, les entreprises « mobilisent » rapidement leurs contenu et applications, tout en renforçant leur capacité de gestion des risques informatiques. Les organisations utilisent désormais un peu moins de trois applications et demie en moyenne en plus de leur outil de messagerie. Pour le troisième trimestre d&amp;rsquo;affilée, les navigateurs sécurisés dominent l&amp;rsquo;ensemble des catégories d&amp;rsquo;applications.
« &lt;em&gt;La mobilité d&amp;rsquo;entreprise offre aux employés les applications sécurisées et le contenu dont ils ont besoin à l&amp;rsquo;heure où les terminaux mobiles remplacent les postes de travail en tant que principale plate-forme&lt;/em&gt; », déclare Christy Wyatt, CEO de Good Technology. « &lt;em&gt;La sécurité et le respect de la vie privée des utilisateurs finaux restent visiblement au cœur des débats dans chaque entreprise.&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui plus que jamais, les organisations ont besoin d&amp;rsquo;une plate-forme leur permettant de déployer des applications sécurisées, tout en protégeant la vie privée des utilisateurs grâce à la conteneurisation&lt;/em&gt;*.* »
Dans le cadre de son rapport de 2015 dédié aux Fonctionnalités critiques de gestion hautement sécurisée de la mobilité1, Gartner a reconnu les meilleures solutions de sécurité de Good Technology. Good a obtenu la note de produit la plus élevée sur l&amp;rsquo;ensemble des six cas d&amp;rsquo;utilisation, y compris en matière de gestion des appareils et technologies personnels sur le lieu de travail (BYO). Les autres cas d&amp;rsquo;utilisation comprennent la gestion du partage de terminaux, des appareils d&amp;rsquo;entreprise, la haute sécurité dans le secteur du commerce et dans l&amp;rsquo;administration publique, ainsi que le partage de données. L&amp;rsquo;évaluation du rapport concerne le produit Good Work, l&amp;rsquo;application professionnelle leader de messagerie et de collaboration de Good Technology.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Confidentialité des données: comment protéger le nouvel or noir de l’entreprise… tout en restant transparent ? Par Edouard Dupressoir, directeur Marketing chez Equity</title><link>https://docaufutur.fr/2015/08/06/confidentialite-des-donnees-comment-proteger-le-nouvel-or-noir-de-lentreprise-tout-en-restant-transparent-par-edouard-dupressoir-directeur-marketing-chez-equity/</link><pubDate>Thu, 06 Aug 2015 15:33:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/08/06/confidentialite-des-donnees-comment-proteger-le-nouvel-or-noir-de-lentreprise-tout-en-restant-transparent-par-edouard-dupressoir-directeur-marketing-chez-equity/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure où la cyber-sécurité et la confidentialité des données sont unanimement perçues comme étant des enjeux majeurs, l’entreprise se doit d’optimiser au mieux le processus de gestion de ses données, afin d’avoir une vue d’ensemble suffisamment claire pour protéger au maximum l’information sensible. Cette nécessité découle directement de l’avènement du big data et de la numérisation exponentielle de notre économie qui, tout en offrant de nouvelles opportunités de croissance et de création de valeur, apporte également son lot de challenges. Cette masse d’information, ces métadonnées, doivent donc être traitées et suivies avec la plus grande attention pour pouvoir être exploitées efficacement et sans risque de fuite. C’est ce qu’on appelle la gouvernance de l’information. Et qui dit gouvernance, dit transparence ! La transparence est un principe devenu fondamental depuis les scandales financiers du début des années 2000, à l’instar des affaires Enron et Worldcom, et tend à se renforcer avec l’avènement du numérique. Elément central dans les bonnes pratiques de corporate governance, ce principe semble désormais dépasser le simple stade de transparence de l’information financière destiné initialement à « améliorer l&amp;rsquo;exactitude et la fiabilité des publications des entreprises conformément aux lois sur les valeurs mobilières, ainsi qu&amp;rsquo;à d&amp;rsquo;autres fins apparentées».
Ainsi, si la transparence reste un vecteur indéniable de création de valeur dans une société, la protection de l’information dite sensible ne l’est-elle pas également ? Comment gérer cette dualité entre transparence et confidentialité des données critiques ? Edouard Dupressoir, directeur Marketing chez Equity, fait le point.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment protéger au mieux les données clients des cyberattaques ? Par Bernard Girbal, Vice-Président EMEA chez Hexis Cyber Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2015/08/06/comment-proteger-au-mieux-les-donnees-clients-des-cyberattaques-par-bernard-girbal-vice-president-emea-chez-hexis-cyber-solutions/</link><pubDate>Thu, 06 Aug 2015 15:25:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/08/06/comment-proteger-au-mieux-les-donnees-clients-des-cyberattaques-par-bernard-girbal-vice-president-emea-chez-hexis-cyber-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;Les derniers piratages des données bancaires de plus de 1,3 millions de clients Orange, les 83 millions de données de clients volées à la banque américaine JP Morgan Chase ou les menaces d’hackers de divulguer l’identité de 36 millions d’utilisateurs du site de rencontres canadien Ashley Madison… Tous ces épisodes démontrent que les cyber-attaques menacent aujourd’hui fortement la liberté individuelle et les données personnelles. Elles viennent également rappeler qu’aucune entreprise, même bien protégée, n’est aujourd’hui en mesure de garantir à 100% la sécurité des données qu’elle manipule. Face à ce constat, les entreprises doivent changer la façon dont elles peuvent rapidement détecter et répondre en utilisant de nouvelles solutions plus précises, plus actionnables pour les équipes de sécurité. C’est un véritable enjeu pour les entreprises d’assurer à leurs clients la protection la plus fiable possible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les banques et l’art du possible : de nouveaux acteurs disruptifs transforment le secteur bancaire - Bruno Labidoire, Senior Pre Sales Director, Southern Europe Informatica</title><link>https://docaufutur.fr/2015/08/06/les-banques-et-lart-du-possible-de-nouveaux-acteurs-disruptifs-transforment-le-secteur-bancaire-bruno-labidoire-senior-pre-sales-director-southern-europe-informatica/</link><pubDate>Thu, 06 Aug 2015 15:23:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/08/06/les-banques-et-lart-du-possible-de-nouveaux-acteurs-disruptifs-transforment-le-secteur-bancaire-bruno-labidoire-senior-pre-sales-director-southern-europe-informatica/</guid><description>&lt;p&gt;De nombreuses banques sont actuellement confrontées au problème d’avoir énormément investi dans des systèmes et processus qui deviennent maintenant désuets. Jusqu’à présent, les clients choisissaient une banque et y restaient « fidèles » tout au long de leur vie. Aujourd’hui, la concurrence est omniprésente et la fidélité appartient au passé. Pour rester compétitives, acquérir de nouveaux clients et les fidéliser, les banques doivent relever les défis d’un marché en constante évolution, rompre avec les traditions et continuer à satisfaire les clients. La tradition selon laquelle les clients restent fidèles à une banque en raison des conventions familiales ou par facilité a cédé la place à un client plus informé qui comprend les multiples options qui s’offrent à lui.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécuriser le nouvel univers des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche - Par Christophe Auberger, Directeur Technique chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2015/08/05/securiser-le-nouvel-univers-des-acteurs-de-lenseignement-superieur-et-de-la-recherche-par-christophe-auberger-directeur-technique-chez-fortinet/</link><pubDate>Wed, 05 Aug 2015 16:21:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/08/05/securiser-le-nouvel-univers-des-acteurs-de-lenseignement-superieur-et-de-la-recherche-par-christophe-auberger-directeur-technique-chez-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Une utilisation intelligente des règles et des technologies de sécurité aident les institutions à poursuivre leur transformation et à faciliter leur développement à l’international&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours des dernières années, le secteur de l’enseignement et de la recherche a connu sa mutation. Le monde plutôt cloisonné d’institutions autrefois isolées s’est transformé en un univers aux avant-postes de l’informatique, d’Internet et de la collaboration à l’échelle mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au fil des années, certaines tendances ont émergé. Les supports de formation, riches en contenus et au format applicatif, se sont multipliés, tandis que les méthodes d’apprentissage conçues pour tirer parti de ces contenus et applications sont désormais une réalité. Parallèlement, compte tenu de la disponibilité de bande passante et des dispositifs mobiles, les étudiants font toujours plus appel à Internet et aux activités qu’autorise ce média.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Voiture connectée et cybersécurité : le secteur automobile prend-il la bonne route ? Commentaires de Jean-Pierre Carlin, LogRhythm</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/31/voiture-connectee-et-cybersecurite-le-secteur-automobile-prend-il-la-bonne-route-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</link><pubDate>Fri, 31 Jul 2015 16:48:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/31/voiture-connectee-et-cybersecurite-le-secteur-automobile-prend-il-la-bonne-route-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que le marché des véhicules intelligents et connectés est en plein essor, deux experts en sécurité informatique ont réussi à pirater à distance aux Etats-Unis une Jeep Cherokee fabriquée par Fiat Chrysler. Ils ont en effet pris le contrôle de plusieurs fonctions du véhicule conduit par un journaliste de la rédaction du magazine américain &lt;em&gt;Wired&lt;/em&gt; qui a accepté de réaliser l’expérience, notamment les freins et le système de direction. Le constructeur a depuis mis à disposition un correctif et rappelé plus de 1,4 million de modèles potentiellement exposés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Entretiens professionnels : 3 conseils aux RH pour en saisir les opportunités - Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/31/entretiens-professionnels-3-conseils-aux-rh-pour-en-saisir-les-opportunites/</link><pubDate>Fri, 31 Jul 2015 16:36:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/31/entretiens-professionnels-3-conseils-aux-rh-pour-en-saisir-les-opportunites/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les entreprises n’ont plus que quelques mois pour préparer et réaliser les nouveaux entretiens instaurés par le passage au CPF. Le compte à rebours est lancé !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, instaure le &lt;a href="https://blog.sage.fr/le-cpf-nouveau-cap-pour-la-formation/"&gt;Compte Personnel de Formation (CPF)&lt;/a&gt; qui remplace le Droit Individuel à la Formation  (DIF), depuis le 1er janvier 2015. Cette réforme est accompagnée d’un renforcement du dialogue social sur la formation professionnelle et instaure de nouvelles obligations pour les entreprises qui doivent mettre en œuvre un entretien professionnel, distinct de l’entretien d’évaluation, avec chacun de ses salariés, tous les deux ans (ainsi qu’à l’issue de certains congés : maternité…). Cet échange est dédié aux perspectives d’évolution professionnelle du salarié.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation numérique, quid de vos réseaux ? par Benoit Mangin, Aerohive</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/31/transformation-numerique-quid-de-vos-reseaux-par-benoit-mangin-aerohive/</link><pubDate>Fri, 31 Jul 2015 16:31:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/31/transformation-numerique-quid-de-vos-reseaux-par-benoit-mangin-aerohive/</guid><description>&lt;p&gt;Au début de l’année, l’hôtel Henn-na a annoncé qu’il ouvrirait un établissement de 72 chambres sur deux étages dont le personnel sera composé de robots. Les tâches prisent en charge par les androïdes incluront l’accueil, le ménage des chambres et le service de bagagerie.
Tous les jours, nous observons de plus en plus d’exemples d’Intelligence Artificielle (I.A.) et de concepts de machine to machine (M2M) qui se rapprochent de scénarios dignes de la vision hollywoodienne du futur comme c’est le cas dans les films &lt;em&gt;Terminator&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;A.I&lt;/em&gt;. ou &lt;em&gt;I, Robot&lt;/em&gt;. Chacun de ses films présente un monde dans lequel les machines finissent par surpasser leurs créateurs humains – et deviennent consciente d’elles-mêmes, apprennent à survivre et dans certains cas : détruisent le monde qui les entoure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Varonis optimise le fonctionnement et la sécurité de DatAnywhere, sa solution de partage de fichiers pour les entreprises</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/29/varonis-optimise-le-fonctionnement-et-la-securite-de-datanywhere-sa-solution-de-partage-de-fichiers-pour-les-entreprises/</link><pubDate>Wed, 29 Jul 2015 16:49:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/29/varonis-optimise-le-fonctionnement-et-la-securite-de-datanywhere-sa-solution-de-partage-de-fichiers-pour-les-entreprises/</guid><description>&lt;p&gt;*Les utilisateurs bénéficient désormais d’un support du chiffrement élargi,**peuvent bloquer la synchronisation de certains terminaux,*&lt;em&gt;et ont la possibilité de stocker des fichiers source localement&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.varonis.com/"&gt;Varonis Systems, Inc.&lt;/a&gt;, principal fournisseur de solutions logicielles dans le domaine des données non structurées d’origine humaine, annonce une nouvelle version de DatAnywhere, sa solution phare de partage de fichiers sécurisé. Celle-ci bénéficie de plusieurs améliorations au niveau des possibilités de chiffrement ainsi que de mises à jour stratégiques au niveau de la structure de l&amp;rsquo;application et de son interface. Grâce à DatAnywhere, il est désormais plus sûr et plus intuitif pour les employés d&amp;rsquo;une entreprise de mettre à jour, de partager et d’accéder aux fichiers où qu’ils se trouvent et depuis n&amp;rsquo;importe quel terminal, sans que les données ne sortent du périmètre de sécurité des systèmes de fichiers de l&amp;rsquo;organisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En route vers l'Internet Industriel pour le meilleur  ? Laurent HAUSERMANN, Co fondateur de Sentryo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/28/en-route-vers-linternet-industriel-pour-le-meilleur-laurent-hausermann-co-fondateur-de-sentryo/</link><pubDate>Tue, 28 Jul 2015 16:57:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/28/en-route-vers-linternet-industriel-pour-le-meilleur-laurent-hausermann-co-fondateur-de-sentryo/</guid><description>&lt;p&gt;Mi-juillet deux chercheurs en cybersécurité américains ont révélé des failles majeures dans le système animant une voiture moderne. Face à la dangerosité de cette attaque, le groupe Chrysler a dû lancer une campagne de rappel pour mettre à jour 1,4 millions de voitures. L&amp;rsquo;automobile, comme tous les secteurs industriels, poursuit sa transformation numérique en utilisant de façon massive l&amp;rsquo;informatique et l&amp;rsquo;électronique embarquée. Elle cherche à rendre notre vie à bord toujours plus confortable. Les révélations faites la semaine passée sont-elles inquiétantes ? Que doit-on craindre à l&amp;rsquo;aube de l&amp;rsquo;Internet Industriel ? Analyses.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En route vers l&amp;#039;Internet Industriel pour le meilleur  ? Laurent HAUSERMANN, Co fondateur de Sentryo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/28/en-route-vers-linternet-industriel-pour-le-meilleur-laurent-hausermann-co-fondateur-de-sentryo-2/</link><pubDate>Tue, 28 Jul 2015 16:57:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/28/en-route-vers-linternet-industriel-pour-le-meilleur-laurent-hausermann-co-fondateur-de-sentryo-2/</guid><description>&lt;p&gt;Mi-juillet deux chercheurs en cybersécurité américains ont révélé des failles majeures dans le système animant une voiture moderne. Face à la dangerosité de cette attaque, le groupe Chrysler a dû lancer une campagne de rappel pour mettre à jour 1,4 millions de voitures. L&amp;rsquo;automobile, comme tous les secteurs industriels, poursuit sa transformation numérique en utilisant de façon massive l&amp;rsquo;informatique et l&amp;rsquo;électronique embarquée. Elle cherche à rendre notre vie à bord toujours plus confortable. Les révélations faites la semaine passée sont-elles inquiétantes ? Que doit-on craindre à l&amp;rsquo;aube de l&amp;rsquo;Internet Industriel ? Analyses.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les Directions Juridiques face à la « fraude au président » - Par Yves Garagnon, PDG, Equity</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/27/les-directions-juridiques-face-a-la-fraude-au-president-par-yves-garagnon-pdg-equity/</link><pubDate>Mon, 27 Jul 2015 17:04:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/27/les-directions-juridiques-face-a-la-fraude-au-president-par-yves-garagnon-pdg-equity/</guid><description>&lt;h3 id="avant-propos--la-gouvernance-dentreprise-comme-protection-universelle"&gt;&lt;strong&gt;Avant-propos : la gouvernance d’entreprise comme protection universelle&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans un monde des affaires de plus en plus complexe et internationalisé, de plus en plus informatisé, grands groupes comme PME doivent faire face à de nouveaux défis, inhérents à des contraintes organisationnelles, juridiques, ou encore financières, qui peuvent ralentir voire altérer leur bon fonctionnement. Dans ce contexte, développer de bonnes pratiques de gouvernance se révèle indispensable pour garantir une activité durable et efficace, créatrice de valeur et adaptée à l&amp;rsquo;ensemble des parties prenantes. Dans le même temps, cela favorise le respect et le suivi de l’évolution des règlements légaux, des statuts internes et des principes éthiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Adoptez la transformation digitale pour améliorer le parcours client ! Les Recettes eGate Référencement</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/24/adoptez-la-transformation-digitale-pour-ameliorer-le-parcours-client-les-recettes-egate-referencement/</link><pubDate>Fri, 24 Jul 2015 17:45:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/24/adoptez-la-transformation-digitale-pour-ameliorer-le-parcours-client-les-recettes-egate-referencement/</guid><description>&lt;p&gt;Difficile aujourd’hui de définir si le client est &lt;strong&gt;satisfait&lt;/strong&gt; quand l’entreprise ne s’est pas adaptée aux bonnes méthodes de communication digitale. Dans la majeure partie des cas, un consommateur &lt;strong&gt;insatisfait&lt;/strong&gt; ne reviendra plus et risque même de &lt;strong&gt;dévaloriser votre marque&lt;/strong&gt; sur les réseaux sociaux. Si vous n’êtes pas présent socialement sur ces réseaux, cela risque d’être compliqué à gérer. Voilà une raison pour laquelle il faut que votre entreprise se convertisse au digital.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>CrossMedia, Inbound, Marketing Automation, … : le logiciel « n’est qu’un outil » ! Benjamin Buffet, Responsable Marketing de Document Média Système (DMS)</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/24/crossmedia-inbound-marketing-automation-le-logiciel-nest-quun-outil-benjamin-buffet-responsable-marketing-de-document-media-systeme-dms/</link><pubDate>Fri, 24 Jul 2015 17:16:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/24/crossmedia-inbound-marketing-automation-le-logiciel-nest-quun-outil-benjamin-buffet-responsable-marketing-de-document-media-systeme-dms/</guid><description>&lt;p&gt;Au risque d’aller à contre courant de ce qui peut être entendu, le logiciel (quel qu’il soit) ne reste qu’un outil. La magie n’est pas vraiment compatible avec le monde du marketing, et encore moins quand on s’adresse à des consommateurs de plus en plus exigeants et acteurs dans la manière dont on échange avec eux.
Moi le premier ! Je ne supporte plus les communications agressives et les dizaines d’e-mails à trier le matin pour lesquels je ne me sens pas visé. J’en viendrai même à « détester » la marque ou le site qui m’envoie ce genre de communication. Ceci n’est pas nouveau et je ne suis bien évidemment pas le seul dans cette situation. C’est pour cela qu’est né il y a quelques années maintenant « l’Inbound Marketing ». Sans écrire une thèse sur ce sujet &lt;em&gt;(d’autres bien plus expérimentés l’ont déjà fait)&lt;/em&gt;, l’Inbound Marketing est l’inverse de l’Outbound Marketing et vise à faire venir le client à soi plutôt que d’aller le chercher (avec ces fameux e-mails/spams par exemple).
Donc pour revenir au sujet de cet article maintenant, il va de soi que si les techniques marketing ne sont pas adaptées et/ou sont vieillissantes, peut importe le logiciel qu’il y aura derrière pour orchestrer tout cela, il y a de grandes chances que le message ne passe pas ou mal !
Et c’est exactement à ce niveau que dans certains cas le problème est « pris à l’envers » !
On va parler de communiquer en cross-média et d’automatiser tout ça … alors qu’on a aucune (ou qu’une faible) connaissance de nos clients. Pis, concernant les leads, on va parler de Marketing Automation sans qu’aucune stratégie de génération de leads soit réellement mise en place. Nous y revoilà, la magie n’est pas compatible avec le monde du marketing !
Pour entrer dans une logique d’automatisation des actions marketing et de communication réellement personnalisée et en phase avec notre époque, il faut donc prendre les choses dans l’ordre. Tout pourrait donc partir de la génération de ces fameux leads et l’Inbound Marketing est une des stratégies pouvant être mise en place. C’est HubSpot qui a développé cette approche et le schéma ci-dessous (traduit d’un schéma proposé par HubSpot) explique très bien le concept.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/schema_indbound-marketing-BenBuffet.png"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/schema_indbound-marketing-BenBuffet.png" alt="schema_indbound-marketing-BenBuffet"&gt;&lt;/a&gt;
Les leads étant générés et ayant maintenant une réelle connaissance sur leurs envies, attentes, étape dans le process d’achat, … ; on va maintenant pouvoir parler de Marketing Automation. De vraies segmentations en phase avec la stratégie de l’entreprise et la connaissance du lead vont être mises en place : on va réussir à « regrouper » ces leads pour communiquer de manière personnalisée ! Et c’est à ce moment que le Marketing Automation prend toute sa dimension. Toutes les actions répétitives et les process pensés en amont vont être orchestrés de manière plus ou moins automatique grâce à cette technique.
Pour en revenir à l’outil maintenant ! Une fois que tout cela est bien pensé et travaillé au niveau marketing, il va de soi que le logiciel a vraiment un rôle à jouer. Et dans ce domaine, un outil comme DirectSmile CrossMedia est tout simplement magique … &lt;em&gt;et oui en fait il y a un peu de magie dans le marketing.&lt;/em&gt; Il va vraiment permettre de mettre en pratique tous ces beaux concepts et belles stratégies sans avoir à travailler avec une « usine à gaz ». Simplement au travers d’un seul outil, il va être possible de construire ses campagnes et sites web (adaptés à la stratégie Inbound), de diffuser sur les réseaux sociaux (en accord avec la stratégie de communication) et d’automatiser un maximum de tâches et de remontées d’informations dans le CRM (dans la démarche de Marketing Automation).
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/BenBuffet.jpg"&gt;&lt;img src="BenBuffet.jpg" alt="BenBuffet"&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;a href="https://www.benbuffet.fr/"&gt;Benjamin Buffet, Responsable Marketing de Document Média Système (DMS)&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’Attaque Zero Day sur OSX et iOS : ce qu’il faut savoir - Par John Britton, directeur technique chez Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/23/lattaque-zero-day-sur-osx-et-ios-ce-quil-faut-savoir-par-john-britton-directeur-technique-chez-good-technology/</link><pubDate>Thu, 23 Jul 2015 16:40:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/23/lattaque-zero-day-sur-osx-et-ios-ce-quil-faut-savoir-par-john-britton-directeur-technique-chez-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;Comme beaucoup d&amp;rsquo;entre vous le savent probablement, un groupe de chercheurs a récemment révélé l&amp;rsquo;existence d&amp;rsquo;un ensemble d&amp;rsquo;exploits zero-day affectant aussi bien les dernières versions de Mac OSX que d’iOS. Vous trouverez ici des détails sur ces attaques, ainsi que le compte-rendu de recherche.
Dans le cadre de notre stratégie permanente de gestion des risques, l&amp;rsquo;équipe Good Technology Security a enquêté sur les rapports faisant état de vulnérabilités potentielles au niveau des systèmes d&amp;rsquo;exploitation Apple OS X et iOS.
Après l’examen du document technique publié par ces chercheurs, notre conclusion est que la majorité des menaces évoquées s&amp;rsquo;appliquent à OS X, et que la seule menace pour iOS est le problème du « Scheme Hijacking », qui profite d&amp;rsquo;une faiblesse au niveau du système de communication inter processus (Inter-Process Communication ou IPC) d&amp;rsquo;iOS entre les applications. Selon les chercheurs, cette vulnérabilité empêche les applications d&amp;rsquo;authentifier correctement l&amp;rsquo;application à laquelle elles se connectent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles pratiques efficaces pour optimiser la sécurité et la gestion des données à l’ère du digital ? Par Bruno Labidoire, Senior Pre Sales Director, Southern Europe Informatica</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/22/quelles-pratiques-efficaces-pour-optimiser-la-securite-et-la-gestion-des-donnees-a-lere-du-digital-par-bruno-labidoire-senior-pre-sales-director-southern-europe-informatica/</link><pubDate>Wed, 22 Jul 2015 17:58:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/22/quelles-pratiques-efficaces-pour-optimiser-la-securite-et-la-gestion-des-donnees-a-lere-du-digital-par-bruno-labidoire-senior-pre-sales-director-southern-europe-informatica/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;À l&amp;rsquo;ère de la mobilité des informations, Bruno Labidoire, Senior Pre Sales Director, South Europe Informatica, examine comment les entreprises peuvent réussir à collecter, intégrer, nettoyer et analyser les volumes croissants de données complexes transférées dans l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le besoin d&amp;rsquo;accès instantané aux données est universel. Les commerçants doivent comprendre les pics de trafic Web en quelques secondes ; les annonceurs, quant à eux, doivent changer leur modèle d’appels d’offres en matière d’encarts publicitaires et les applications de jeux doivent prédire les intentions des utilisateurs en temps réel. Chacun de ces secteurs d&amp;rsquo;activité est relié par ses besoins de traitement des données en moins d&amp;rsquo;une milliseconde.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment préparer ses vacances et voyager sereinement - AVG</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/21/comment-preparer-ses-vacances-et-voyager-sereinement-avg/</link><pubDate>Tue, 21 Jul 2015 18:07:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/21/comment-preparer-ses-vacances-et-voyager-sereinement-avg/</guid><description>&lt;p&gt;Etre connecté pendant les vacances signifie aussi rester prudent. Voici les conseils d’AVG pour qu’à vous détendre, profiter du soleil et de vos proches !&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="chercher-et-planifier-vos-vacances"&gt;&lt;strong&gt;Chercher et planifier vos vacances&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h4 id="avg1réservez-uniquement-sur-des-sites-sécurisés"&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/AVG1.jpg"&gt;AVG1&lt;/a&gt;Réservez uniquement sur des sites sécurisés&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Vous réservez vos billets et voyages en ligne ? Assurez-vous d’utiliser des sites fiables avec une URL qui commence par « https ».&lt;/p&gt;
&lt;h4 id="avg2protégez-votre-compte-en-banque-et-vos-cartes-de-crédit"&gt;&lt;a href="https://old.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2015/07/AVG2.jpg"&gt;AVG2&lt;/a&gt;Protégez votre compte en banque et vos cartes de crédit&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Assurez-vous d’avertir votre banque de votre itinéraire de vacances à l’étranger  et anticiper vos achats importants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sécurité informatique au sein des environnements industriels 4.0 : le savoir est la meilleure protection - Par Christophe Birkeland, CTO de la division Malware Analysis de Blue Coat Systems</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/17/la-securite-informatique-au-sein-des-environnements-industriels-4-0-le-savoir-est-la-meilleure-protection-par-christophe-birkeland-cto-de-la-division-malware-analysis-de-blue-coat-systems/</link><pubDate>Fri, 17 Jul 2015 17:23:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/17/la-securite-informatique-au-sein-des-environnements-industriels-4-0-le-savoir-est-la-meilleure-protection-par-christophe-birkeland-cto-de-la-division-malware-analysis-de-blue-coat-systems/</guid><description>&lt;p&gt;Avec l&amp;rsquo;Industrie 4.0, les entreprises du secteur industriel ont accès à l&amp;rsquo;Internet&amp;hellip; mais risquent également d&amp;rsquo;ouvrir leurs portes aux pirates. La meilleure façon de se protéger des fuites de données et du sabotage est de tirer parti d&amp;rsquo;informations décisionnelles. Des initiatives comme Shodan et Conpot permettent aux équipes chargées de la sécurité de profiter de grandes quantités de renseignements sur leurs propres vulnérabilités et les méthodes des pirates.
Les sites de production des sociétés industrielles et du secteur de l&amp;rsquo;énergie ont été relativement à l&amp;rsquo;abri des attaques au cours des dernières décennies. Les systèmes de contrôle industriel (ICS) les plus répandus tels que les SCADA étaient optimisés pour accroître le rendement, et tenus à l&amp;rsquo;écart d&amp;rsquo;Internet (créant ainsi le fameux « Air Gap », ou « lame d&amp;rsquo;air »). Ils communiquaient à l&amp;rsquo;aide de protocoles propriétaires tels que Modbus, Profibus, S7comm ou DNP3, et étaient rarement les cibles des cybercriminels.
La situation a changé. L&amp;rsquo;interconnexion des systèmes de production est la promesse de gains énormes en matière de rendement, ce qui pousse de plus en plus d&amp;rsquo;entreprises à ouvrir leurs réseaux. Cette approche leur permet de simplifier et de centraliser la gestion de leur système, facilite la fourniture de nouveaux services, et contribue à minimiser les temps d&amp;rsquo;arrêt liés à l&amp;rsquo;assistance et à la maintenance, ainsi que leurs coûts.
Connecter des réseaux ICS à Internet présente cependant des menaces réelles. Un pirate parvenant à accéder au réseau peut alors infiltrer l&amp;rsquo;environnement de production étape par étape. Le logiciel et le matériel propriétaires utilisés ne sont généralement pas intégrés avec les systèmes de sécurité, et sont donc essentiellement non protégés. Selon ses objectifs et ses intentions, le pirate peut commencer à récupérer des données sensibles, manipuler les processus de production ou même saboter l&amp;rsquo;environnement de production tout entier. Le potentiel de dégâts de ce type d&amp;rsquo;attaques (prenons l&amp;rsquo;exemple marquant d&amp;rsquo;une attaque menée à l&amp;rsquo;encontre d&amp;rsquo;une centrale) est évidemment nettement plus élevé que celui d&amp;rsquo;une attaque MITM (l&amp;rsquo;interception de communications entre deux parties) contre une entreprise du secteur tertiaire ou autre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation numérique des entreprises : 4 bonnes raisons d’accélérer - Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/16/transformation-numerique-des-entreprises-4-bonnes-raisons-daccelerer-sage/</link><pubDate>Thu, 16 Jul 2015 17:42:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/16/transformation-numerique-des-entreprises-4-bonnes-raisons-daccelerer-sage/</guid><description>&lt;p&gt;La transformation numérique touche toutes les entreprises, qu’elles soient PME, ETI ou grands comptes. Le processus est en marche, mais la route est encore longue avant que cette mutation nécessaire ne s’inscrive dans la réalité de gestion au quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, les enjeux sont considérables : gain de productivité et réduction des coûts, opportunités d’avantages concurrentiels ou de différenciation, insertion de nouveaux talents, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.sage.fr/fr/decouvrez-sage/presse/communiques-presse-sage-espace-presse-sage/forum-cxp-sage-partage-son-expertise-sur-gestion-rh-erp-cloud-mobilite"&gt;Les forums CXP du 11 juin&lt;/a&gt; et 2 juillet 2015 ont été l’occasion de faire un état des lieux des tendances et d’animer des échanges sur le thème de « &lt;em&gt;La transformation numérique au service des métiers&lt;/em&gt; ».&lt;strong&gt;Isabelle Saint Martin, Chef de marché ERP Enterprise Market Europe Sage&lt;/strong&gt;, partage son analyse.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>AVOCATS : la dématérialisation de bout en bout est à portée de main - Par Nathalie Chamblain, Directrice Marketing de Sharp Business Systems France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/16/avocats-la-dematerialisation-de-bout-en-bout-est-a-portee-de-main-par-nathalie-chamblain-directrice-marketing-de-sharp-business-systems-france/</link><pubDate>Thu, 16 Jul 2015 17:39:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/16/avocats-la-dematerialisation-de-bout-en-bout-est-a-portee-de-main-par-nathalie-chamblain-directrice-marketing-de-sharp-business-systems-france/</guid><description>&lt;p&gt;La numérisation des documents en cabinet d&amp;rsquo;avocats est une étape majeure dans le processus de dématérialisation. Alors que le mouvement d&amp;rsquo;ensemble de dématérialisation a contribué à déstabiliser les pratiques quotidiennes en cabinet dans un premier temps, désormais les systèmes multifonctions d&amp;rsquo;impression et de numérisation assurent aux avocats la maîtrise complète de leur gestion documentaire, de bout en bout.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="un-processus-de-dématérialisation-jusquici-inabouti"&gt;Un processus de dématérialisation jusqu&amp;rsquo;ici inabouti&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La dématérialisation des procédures en matière juridique s&amp;rsquo;est faite à marche forcée. Entre 2004 et 2011, les avocats ont eu à prendre en compte, dans leurs pratiques quotidiennes, une multitude de textes organisant à la volée  leur interconnexion avec les juridictions, au travers d&amp;rsquo;une communication électronique restée longtemps balbutiante.
Si l&amp;rsquo;on est aujourd&amp;rsquo;hui convaincu des bénéfices de la dématérialisation à plusieurs points de vue (économique, stratégique, écologique, collaboratif&amp;hellip;), force est de constater que le cadre technique dans lequel le processus a été mis en place n&amp;rsquo;a pas suivi de près les évolutions réglementaires.
Pour ne citer que le RPVA, les avocats ont eu à gérer une quasi révolution culturelle, à laquelle tous n&amp;rsquo;étaient pas préparés et pour laquelle tous n&amp;rsquo;avaient pas réuni les moyens d&amp;rsquo;y faire face. Ce fut un bouleversement dans les habitudes d&amp;rsquo;une majorité de structures ne comptant souvent qu&amp;rsquo;un ou deux avocats.
Or, la dématérialisation n&amp;rsquo;a été considérée dans les textes que par le prisme de la relation entre l&amp;rsquo;avocat et les juridictions. L&amp;rsquo;ensemble du processus amont, c&amp;rsquo;est-à-dire la création et la gestion des dossiers, la réception et la rédaction des actes et des correspondances, leur archivage, est resté à l&amp;rsquo;appréciation discrétionnaire du cabinet et très concrètement, suspendu à l&amp;rsquo;offre disponible de solutions techniques sur le marché.
Mais cette offre plurielle n&amp;rsquo;a pas offert aux cabinets d&amp;rsquo;avocats de solutions suffisamment interconnectées, capables de combiner harmonieusement numérisation, gestion documentaire et transmission, compliquant derechef les étapes de la dématérialisation. Ce qui a abouti à renforcer une certaine nostalgie du temps où le papier régnait en maître, une époque où tout était plus long certes, mais assurément plus maîtrisé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Annonceurs, il est stratégique de développer les synergies entre le SEA et le SEO pour amplifier les effets trafic et conversion ! Par Philippe Le Meau, Directeur Général d’ADLP Digital et d’Activis</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/15/annonceurs-il-est-strategique-de-developper-les-synergies-entre-le-sea-et-le-seo-pour-amplifier-les-effets-trafic-et-conversion-par-philippe-le-meau-directeur-general-dadlp-digital-et-d/</link><pubDate>Wed, 15 Jul 2015 18:10:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/15/annonceurs-il-est-strategique-de-developper-les-synergies-entre-le-sea-et-le-seo-pour-amplifier-les-effets-trafic-et-conversion-par-philippe-le-meau-directeur-general-dadlp-digital-et-d/</guid><description>&lt;p&gt;Trop rares sont encore les marques qui travaillent véritablement les synergies entre SEA (référencement payant) et SEO (référencement naturel). Et pourtant, il y a beaucoup à gagner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2014, le SEA était le 1er investissement internet des annonceurs, représentant plus de 59% des montants (devant le display qui ne représente que 27%). En tête, évidemment, les publicités Google Adwords dont l’importance ne cesse de croître, devenant incontournables pour les marques, et dont les montants d’enchères et d’investissement représentent un poids croissant dans les dépenses des annonceurs. Cet engouement pour le SEA ne devrait pas faiblir si l’on prend en compte sa constante sophistication qui permet aujourd’hui de jouer sur les devices (desktop / tablette / mobile) et sur le local qui représente plus de 28% du SEA grâce à de nouvelles solutions (avec l’extension de lieux, le ciblage géographique – par pays, ville, régions -  mais aussi la mise en contact permettant le drive to store…)&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Directions marketing : Comment embarquer dans les bagages des consommateurs ? Chronique de Romain Chaumais</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/15/directions-marketing-comment-embarquer-dans-les-bagages-des-consommateurs-chronique-de-romain-chaumais/</link><pubDate>Wed, 15 Jul 2015 18:08:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/15/directions-marketing-comment-embarquer-dans-les-bagages-des-consommateurs-chronique-de-romain-chaumais/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les beaux jours sont là, l’occasion pour les directions marketing de revoir leurs dispositifs de communication et de s’adapter à l’ambiance estivale histoire de rester connectées à leurs consommateurs.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et si vous décidiez d’envoyer votre stratégie marketing tenir compagnie à vos consommateurs sur leur lieu de vacances ? Pour cela, inutile d’inventer le maillot de bain connecté, &lt;a href="https://anws.co/bbWhJ/%7B6ba12564-816c-4c66-b9df-dd3ea2c722a0%7D"&gt;l’idée est déjà prise&lt;/a&gt;. Surtout, il y a plus simple et plus efficace : le smartphone. Quand on sait que plus de neuf Français sur dix l’emmènent en vacances (Source : TripBarometer « Medias Sociaux &amp;amp; Mobile » de TripAdvisor), il serait dommage de ne pas en profiter. Les autoroutes « mobiles » de l’information sont clairement, pour les enseignes et les directions marketing, le canal de communication le plus approprié pour accompagner leurs consommateurs sur les routes de France et de Navarre. Autre information intéressante : selon Protourisme, en 2013  73% des Français ne quittaient pas le territoire et la moitié d’entre eux retournaient au même endroit. Enfin, deux sur trois utilisent internet pour préparer leur séjour et ils sont 60% à acheter leurs billets en ligne (Source : baromètre annuel 2013 Raffour Interactif).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Objets connectés : de l’Eldorado économique au fiasco environnemental ? Pierre Bonzom, Président d’ELA Innovation - Expert en nouvelles technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/15/objets-connectes-de-leldorado-economique-au-fiasco-environnemental-pierre-bonzom-president-dela-innovation-expert-en-nouvelles-technologies/</link><pubDate>Wed, 15 Jul 2015 18:01:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/15/objets-connectes-de-leldorado-economique-au-fiasco-environnemental-pierre-bonzom-president-dela-innovation-expert-en-nouvelles-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis quelques années, nul n’a pu passer à côté de l’immense engouement suscité par les objets connectés, dont le marché a représenté un véritable Eldorado économique presque salvateur après ces longues années de crise.
Pas une journée ne se passe sans que les médias relatent des informations sur telle ou telle nouvelle technologie ou nouvelle application à la mode.
En 2020, les dernières estimations prévoient que le marché des objets connectés représentera plus de&lt;strong&gt;7000 milliards de dollars au niveau mondial&lt;/strong&gt; avec plus de 50 milliards d’objets connectés ! Un marché exponentiel, qui aura donc vu le nombre d’objets connectés multiplié par 10 en 10 ans et qui n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin. Aucun autre marché ne peut présenter actuellement de tels enjeux, et l’espoir qu’il suscite va de pair avec les atouts qu’il procure.
Mais attention, derrière ces innovations technologiques sans pareil, l’ombre d’un fiasco environnemental plane et &lt;em&gt;est entre les mains de tous.&lt;/em&gt;
En septembre 2002, à Johannesburg (Afrique du Sud), devant l’assemblée plénière du IV° Sommet de la Terre, Jacques Chirac avait cité cette phrase désormais célèbre : « Notre Terre brûle et nous regardons ailleurs ».
L’Histoire lui a malheureusement donné raison, et à l’aulne du prochain sommet Climat 2015 qui se tiendra dans notre capitale fin novembre 2015, &lt;strong&gt;nous devons nous aussi éviter de regarder ailleurs !&lt;/strong&gt;
Quelle que soit notre relation aux objets connectés : utilisateur, consommateur, développeur, fabricant, prescripteur, veilleur … il est notre devoir de se détacher du côté purement pratique de ce marché afin de mieux appréhender ses conséquences environnementales.
Rappelons rapidement qu’un objet connecté est d’un point de vue matériel une carte électronique avec plus ou moins d’intelligence (microprocesseur, mémoire, capteurs,…), majoritairement autonome en énergie grâce à une pile ou une batterie, et transmettant ses données grâce à une technologie de communication sans fil.
Dans cette description, on constate aisément les deux points « sensibles » au regard des enjeux environnementaux. D’une part, le fait que la technologie soit « embarquée » implique une « énergie transportable » et d’autre part, la notion de transmission sans fil sous-entend l’émission d’ondes plus ou moins nocives pour l’être humain et l’environnement.
On comprend donc que ce marché va générer une plus grande production d’énergie électrique, nécessaire pour alimenter l’ensemble des piles et batteries embarquées, ainsi qu’une augmentation des ondes émises, pouvant même aller jusqu’à une saturation complète.
Les enjeux environnementaux que représente ce marché sont donc bien présents et il est grand temps de les confronter droit dans les yeux.
L’idée n’est bien sûr pas de freiner ou de faire acte de déni quant aux merveilleux bénéfices que l’ensemble de ces nouveaux objets connectés vont nous apporter, tant dans notre vie personnelle qu’au sein de notre activité professionnelle.
Au contraire, nous devons prendre cet engouement pour les objets connectés comme &lt;strong&gt;un formidable vecteur de réflexions et d’innovations environnementales.&lt;/strong&gt;
La préconisation est d’être vigilant quant à la technologie choisie pour connecter les objets car toutes ne se valent pas et sont plus ou moins « gourmandes » en énergie électrique et en communication des données.
En pleine effervescence, le marché regorge de nouveaux acteurs présentant diverses technologies qui peuvent être difficiles à différencier aux yeux des consommateurs non-initiés. BlueTooth Low Energy, Z-WAVE, RFID Active, LORA, SIGFOX ou i-beacon sont quelques exemples de la grande diversité qui foisonne sur ce marché.
Le déploiement en masse des objets connectés et leur interopérabilité nécessiteront à terme, une harmonisation de ces technologies, avec probablement une consolidation vers une ou quelques technologies, portées par les leaders du marché.
Cette tendance doit donc nous obliger à penser et innover sur de nouvelles technologies qui devront consommer et diffuser le moins possible tout en garantissant, voire augmentant, les performances fonctionnelles attendues.
Mais avant que cela se concrétise, nous pouvons tous, dès maintenant, agir simplement, en prenant le temps de comparer les objets connectés, leurs technologies, leur autonomie et la puissance émise.
En optant pour une démarche éco-responsable, ce que  nous faisons d’ores et déjà pour beaucoup d’autres objets (électroménager, éclairage, TV/HIFI), chaque concepteur et consommateur d’objets connectés contribue à éduquer un marché qui s’apparente plus au Far-West qu’à une usine Ford.
Conceptuellement, nous devrons envisager le marché des objets connectés comme un marché à énergie positive, dont chaque acteur en est le moteur ! A terme, grâce aux actions de tous, l’objectif est de tendre vers une zone blanche[1] planétaire, ambition certes un peu utopique mais qui peut nous guider positivement dans notre rapport quotidien aux objets connectés.
Dans tous les cas, les premiers qui intégreront cette logique dans la conception et la diffusion des nouveaux objets connectés seront probablement ceux qui seront les leaders en 2020.
Ne regardons plus ailleurs et tentons d’éteindre le feu, maintenant !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les directions commerciales accélèrent la transformation digitale: quels bénéfices pour les managers de terrain? Par Marc Rousselle I Associé – Keyrus Management</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/10/les-directions-commerciales-accelerent-la-transformation-digitale-quels-benefices-pour-les-managers-de-terrain-par-marc-rousselle-i-associe-keyrus-management/</link><pubDate>Fri, 10 Jul 2015 18:14:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/10/les-directions-commerciales-accelerent-la-transformation-digitale-quels-benefices-pour-les-managers-de-terrain-par-marc-rousselle-i-associe-keyrus-management/</guid><description>&lt;p&gt;Le digital s’impose aujourd’hui comme une réalité quotidienne pour les Directions Commerciales, avec le double enjeu de proposer à leurs clients une expérience multi/cross canal attractive et d’optimiser l’efficacité du dispositif commercial opérationnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, ces directions déploient ces dernières années des programmes de transformation au sein desquels les managers de proximité jouent un rôle clé en portant la stratégie et en démultipliant le changement auprès des équipes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de comprendre la maturité digitale des Directions Commerciales et d’évaluer la capacité donnée aux managers de terrain à s’en approprier les enjeux, Keyrus Management, cabinet de conseil en stratégie et management du Groupe Keyrus, a récemment mené une étude - en partenariat avec l’association des Dirigeants Commerciaux de France (DCF) - auprès de 100 entreprises issues de tous les secteurs d’activité et opérant sur des marchés BtoB comme BtoC.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La digitalisation de l’entreprise : de la crainte naissent des opportunités… Par Alain VALLUY, Regional Sales Manager Europe South Brocade</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/10/la-digitalisation-de-lentreprise-de-la-crainte-naissent-des-opportunites-par-alain-valluy-regional-sales-manager-europe-south-brocade/</link><pubDate>Fri, 10 Jul 2015 17:47:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/10/la-digitalisation-de-lentreprise-de-la-crainte-naissent-des-opportunites-par-alain-valluy-regional-sales-manager-europe-south-brocade/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure où plus aucun secteur industriel ni service n’est épargné par l’uberisation, c’est-à-dire la remise en question de structures traditionnelles par l’émergence de nouveaux acteurs au modèle reposant sur le numérique, les entreprises doivent réinventer leurs schémas pour rester dans la course.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour ce faire, l’expérience client doit être repensée de même que les modes de fonctionnement. Portant sur leur dos le poids de modèles économiques historiques qui ont fait leur succès, quelle est la part de bagages dont les entreprises voulant surfer sur le tsunami de la digitalisation vont-elles devoir se départir ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La connectivité intelligente au cœur des enjeux de sécurité de demain - par Martin GREN, cofondateur d'AXIS</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/09/la-connectivite-intelligente-au-coeur-des-enjeux-de-securite-de-demain-par-martin-gren-cofondateur-daxis/</link><pubDate>Thu, 09 Jul 2015 19:35:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/09/la-connectivite-intelligente-au-coeur-des-enjeux-de-securite-de-demain-par-martin-gren-cofondateur-daxis/</guid><description>&lt;p&gt;Dans l’univers de la mode, les tendances suivent en général un rythme cyclique. Il n’est pas rare en effet qu’après une ou deux décennies, votre ancienne garde-robe soit de nouveau au sommet de la mode. Ce phénomène peut aussi s’appliquer au secteur des technologies. Souvent, d’anciennes idées refont surface sous un jour nouveau. Par exemple l’Internet des Objets. Ce concept datant du milieu des années 1990 doit son origine aux technologies de client et de serveur légers, très en vogue à l’époque. Si les experts en sécurité physique cherchent à connaître l’incidence de l’Internet des Objets sur leur domaine, il leur suffit de se tourner vers le passé. A l’heure où les dispositifs de sécurité IP remplacent irrémédiablement les systèmes analogiques vieillissants comment aider les utilisateurs à convertir la quantité croissante de données en informations exploitables ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La connectivité intelligente au cœur des enjeux de sécurité de demain - par Martin GREN, cofondateur d&amp;#039;AXIS</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/09/la-connectivite-intelligente-au-coeur-des-enjeux-de-securite-de-demain-par-martin-gren-cofondateur-daxis-2/</link><pubDate>Thu, 09 Jul 2015 19:35:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/09/la-connectivite-intelligente-au-coeur-des-enjeux-de-securite-de-demain-par-martin-gren-cofondateur-daxis-2/</guid><description>&lt;p&gt;Dans l’univers de la mode, les tendances suivent en général un rythme cyclique. Il n’est pas rare en effet qu’après une ou deux décennies, votre ancienne garde-robe soit de nouveau au sommet de la mode. Ce phénomène peut aussi s’appliquer au secteur des technologies. Souvent, d’anciennes idées refont surface sous un jour nouveau. Par exemple l’Internet des Objets. Ce concept datant du milieu des années 1990 doit son origine aux technologies de client et de serveur légers, très en vogue à l’époque. Si les experts en sécurité physique cherchent à connaître l’incidence de l’Internet des Objets sur leur domaine, il leur suffit de se tourner vers le passé. A l’heure où les dispositifs de sécurité IP remplacent irrémédiablement les systèmes analogiques vieillissants comment aider les utilisateurs à convertir la quantité croissante de données en informations exploitables ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Cloud nous tombe sur la tête ! Par Sabrine Guiheneuf, expert en cybersécurité chez Lexsi</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/09/le-cloud-nous-tombe-sur-la-tete-par-sabrine-guiheneuf-expert-en-cybersecurite-chez-lexsi/</link><pubDate>Thu, 09 Jul 2015 17:42:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/09/le-cloud-nous-tombe-sur-la-tete-par-sabrine-guiheneuf-expert-en-cybersecurite-chez-lexsi/</guid><description>&lt;p&gt;Le Cloud Computing est de plus en plus présent dans les entreprises, comme un synonyme d’agilité et de réduction de coût pour les métiers, qui souvent imposent ce nouvel usage et modèle économique aux directions informatiques (rapidité de déploiement, paiement à l’usage, etc.). Au-delà de ces aspects économiques et organisationnels, cette nouvelle tendance est un véritable casse-tête pour les équipes SI.
Ainsi, les métiers contractualisent directement avec des fournisseurs Cloud, sans en informer la direction informatique ni les équipes SSI. Ce phénomène a même un surnom, le « Shadow IT », et cela implique des risques de sécurité évidents pour l’organisation : des données sont hébergées quelque part dans les nuages, sans aucun cadre. En cas de fuite de données, par exemple, les équipes SSI seront probablement mises en cause alors qu’elles n’ont pas été impliquées dans la démarche…
Par ailleurs, de plus en plus de métiers (notamment dans certains secteurs d’activité) commencent à être sensibilisés à l’importance des données qu’ils manipulent. Cependant, un certain nombre de fonctions supports (marketing, communication, commerce…) peut être amené à manipuler des données confidentielles au travers de solutions Cloud (Google Drive, Prezi, Dropbox…) sans forcément se soucier de leur sensibilité (soit par ignorance, soit par un Time-To-Market très court).
Il est donc indispensable d’établir les règles du jeu au sein de l’organisation pour tout usage du Cloud, qui doivent prendre en compte à la fois les besoins métiers et les exigences de sécurité de l’organisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité : comment et pourquoi se protéger ? Par Antoine Dematté Fondateur de TouchMods</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/09/securite-comment-et-pourquoi-se-proteger-par-antoine-dematte-fondateur-de-touchmods/</link><pubDate>Thu, 09 Jul 2015 17:27:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/09/securite-comment-et-pourquoi-se-proteger-par-antoine-dematte-fondateur-de-touchmods/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurité de votre site de e-commerce est un sujet vaste qui mérite une attention toute particulière.
En effet, les récentes lois obligent chaque site enregistrant des données clients à se protéger des pirates. Il est donc primordial d’être au courant des risques et de s’en prémunir. Voici quelques conseils pour vous aider à faire le bon choix !&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-sécurité-ça-ne-sert-à-rien"&gt;&lt;strong&gt;La sécurité, ça ne sert à rien&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Faux ! C’est comme une sauvegarde, la sécurité, on en a besoin une fois que c’est trop tard. Nous allons détailler les risques (ils sont nombreux) et revenir sur notre malheureuse expérience en la matière… La sécurité, ça ne va certes pas vous rapporter de l’argent, mais ça va surtout vous éviter d’en perdre (beaucoup).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Connecter l’entreprise à ses données, casse-tête chinois ou est-ce simple comme « bonjour » ? Dominic Tavassoli, Talend</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/08/connecter-lentreprise-a-ses-donnees-casse-tete-chinois-ou-est-ce-simple-comme-bonjour-dominic-tavassoli-talend/</link><pubDate>Wed, 08 Jul 2015 17:50:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/08/connecter-lentreprise-a-ses-donnees-casse-tete-chinois-ou-est-ce-simple-comme-bonjour-dominic-tavassoli-talend/</guid><description>&lt;p&gt;Dominic Tavassoli, Expert Cloud au sein de Talend, le leader mondial des logiciels d’intégration des &lt;a href="https://fr.talend.com/products/big-data"&gt;Big Data&lt;/a&gt;, a constaté que la majorité des entreprises aujourd’hui font face à une même problématique : les données nécessaires pour disposer d’une « vision complète du client » sont disséminées dans de nombreux répertoires, référentiels et outils. Tenter de regrouper ces silos de données déconnectés n’est donc pas une problématique nouvelle pour les décideurs informatiques. Des informations peuvent être stockées dans une solution CRM et doivent être reliées à une plate-forme d’automatisation marketing. Tout comme les leads collectés lors d’événements, des données cruciales sont dispersées dans des outils de support client, des forums ou des plates-formes de réseaux sociaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La technologie au service des problématiques organisationnelles de l'hôpital - Par Philippe Billet, Directeur Général Ascom France et Europe du Sud</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/03/la-technologie-au-service-des-problematiques-organisationnelles-de-lhopital-par-philippe-billet-directeur-general-ascom-france-et-europe-du-sud/</link><pubDate>Fri, 03 Jul 2015 18:48:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/03/la-technologie-au-service-des-problematiques-organisationnelles-de-lhopital-par-philippe-billet-directeur-general-ascom-france-et-europe-du-sud/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que la France fait actuellement face à une forte canicule, les débats actuels sur les 35 heures et la réorganisation du temps de travail à l&amp;rsquo;hôpital mettent en lumière les enjeux économiques et sociétaux auxquels le secteur hospitalier est confronté. Face à l&amp;rsquo;engorgement des services d&amp;rsquo;urgence et aux difficultés rencontrées par les équipes affaiblies par un déficit de personnel soignant, comment est-il possible d&amp;rsquo;atténuer les difficultés organisationnelles et de renforcer l&amp;rsquo;efficacité et la productivité des services de l&amp;rsquo;hôpital.
Aujourd&amp;rsquo;hui, les nouvelles technologies peuvent apporter une réponse concrète aux problématiques rencontrées quotidiennement dans nos centres hospitaliers.
Nous sommes nombreux à avoir en tête des reportages montrant des services d&amp;rsquo;urgences surchargéset un personnel peinant à gérer un volume de patients entrants de plus en plus important. A première vue, nous serions tentés d&amp;rsquo;en attribuer la cause à une médecine de ville débordée, à un accroissement du nombre de patients  alors que leur état ne nécessite pas une intervention rapide, à l&amp;rsquo;augmentation des bénéficiaires de la CMU, ou encore à un manque flagrant de personnel soignant, dont les effectifs sont en baisse constante &amp;hellip;
Mais ce serait occulter la capacité offerte aux hôpitaux d&amp;rsquo;améliorer leurs outils internes. Le sujet est primordial, car la prise en charge du patient, tout au long de son parcours de soins, exige une coopération efficace entre les différents services.
Alors que chaque année, ce sont près de 20 millions* de personnes qui sont prises en charge aux urgences de nos hôpitaux, ce service reste un lieu de transit à destination de services spécialisés. La gestion des lits s&amp;rsquo;impose donc comme l&amp;rsquo;un des piliers d&amp;rsquo;une organisation efficace. Et c&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;ailleurs pour renforcer cette organisation que Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la santé, a récemment annoncé le lancement d&amp;rsquo;un programme national d&amp;rsquo;amélioration de la gestion des lits auprès de 150 établissements de santé. Ce programme conçu pour désengorger les urgences a pour principal objectif de repérer les lits inoccupés et de les attribuer rapidement aux patients afin de réduire les délais d&amp;rsquo;admission dans les services et de dispenser les soins dans les plus brefs délais.
Un lit non occupé ou un bloc opératoire non optimisé génère d&amp;rsquo;importantes pertes financières. Pour faire face à ces problématiques et atteindre leurs objectifs, les décideurs peuvent désormais faire appel à des solutions technologiques performantes qui améliorent la communication et la planification des tâches entre les personnes et les services.
Revenons  par exemple à la nécessité quotidienne d&amp;rsquo;améliorer la gestion des lits. Des solutions permettent désormais d&amp;rsquo;obtenir une cartographie des lits en temps réel afin de les attribuer au bon patient et au bon moment. Grâce à elles, les médecins urgentistes et les soignants ne perdent plus de temps à chercher des lits pour hospitaliser les patients en provenance des urgences  et peuvent ainsi se concentrer sur leur cœur  de métier, prendre en charge les patients.
Concernant la logistique des transports de personnes au sein des établissements, d&amp;rsquo;autres solutions applicatives permettent quant à elles d&amp;rsquo;assurer une gestion fluide de l&amp;rsquo;agenda des examens et interventions chirurgicales. Ces solutions de brancardage permettent par exemple d&amp;rsquo;anticiper et d&amp;rsquo;organiser au mieux l&amp;rsquo;activité quotidienne des blocs opératoires et autres salles de radiologie afin de les utiliser au maximum de leur capacité 7j/ 7 et 24h/24. Les brancardiers se voient attribuer leurs courses en fonction de leur disponibilité et de leur proximité géographique du service dans lequel doit se faire la prise en charge du patient. Plus de délais ni de retard et surtout plus aucun risque de confusion sur l&amp;rsquo;identité du patient dont le dossier a été récupéré automatiquement.
La capacité à optimiser l&amp;rsquo;utilisation du matériel médical de pointe, très couteux, est une priorité pour les chefs d&amp;rsquo;établissements. Un bloc opératoire vide pendant plusieurs heures coûte cher à l&amp;rsquo;hôpital et, dans un contexte économique tendu, ces technologies de communication en temps réel aidentréellement les équipes soignantes et réduisent considérablement le nombre de dysfonctionnement.
Actuellement, l&amp;rsquo;autre sujet de préoccupation majeur pour les équipes soignantes est la sécurité physique du personnel. De nombreux faits divers se font l&amp;rsquo;écho de violences commises à son encontre, et les directions d&amp;rsquo;établissement optent de plus en plus pour l&amp;rsquo;utilisation de dispositifs technologiques d&amp;rsquo;alertes des collaborateurs et d&amp;rsquo;appel à l&amp;rsquo;aide  en cas d&amp;rsquo;agression ou de situations à risque. Ces solutions, qui associent communication, mobilité et sécurité, permettent une localisation précise  de tout travailleur isolé, ainsi qu&amp;rsquo;une assistance rapide&amp;hellip;
Aujourd&amp;rsquo;hui, les nouvelles technologies de communication constituent un véritable socle sur lequelles établissements de santé peuvent désormais s&amp;rsquo;appuyer pour gagner en productivité et en sécurité, tout en conservant une qualité de soins reconnue par tous comme l&amp;rsquo;une des meilleures.
 
&lt;em&gt;*Source Ministère des Affaires sociales et de la santé.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les petites entreprises, la nouvelle cible des cyber attaques de grande ampleur - Pierre Poggi, Country Manager France Watchguard</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/30/les-petites-entreprises-la-nouvelle-cible-des-cyber-attaques-de-grande-ampleur-pierre-poggi-country-manager-france-watchguard/</link><pubDate>Tue, 30 Jun 2015 17:47:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/30/les-petites-entreprises-la-nouvelle-cible-des-cyber-attaques-de-grande-ampleur-pierre-poggi-country-manager-france-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;Il est raisonnable de dire que les cyber criminels suivent une ligne de conduite commune, au moins tant que les grandes titres des journaux sont concernés. Qu’il s’agisse de Sony ou de JP Morgan, ils s’intéressent à chaque fois à de grandes multinationales disposant d’un large écosystème et cherchent à exploiter une faille dans leur armure. Bien que ces exemples reflètent l’importance de la menace ciblant les grandes entreprises, ils masquent également une réalité plus large, celle des attaques visant des entreprises plus petites, en croissance, dotées de systèmes plus vulnérables mais détenant des actifs de grande valeur. De fait, les entreprises de taille plus modeste, celles que l’on côtoie tous les jours dans la rue, sont devenus aujourd’hui une cible de choix pour les cyber criminels. Plusieurs études récentes montrent que plus de 40% des PME admettent avoir déjà été la cible d’une cyber attaque.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Google Quality (anciennement Phantom) : Un nouvel algorithme à craindre ? Les Recettes de eGate Référencement</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/26/google-quality-anciennement-phantom-un-nouvel-algorithme-a-craindre-les-recettes-de-egate-referencement/</link><pubDate>Fri, 26 Jun 2015 17:44:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/26/google-quality-anciennement-phantom-un-nouvel-algorithme-a-craindre-les-recettes-de-egate-referencement/</guid><description>&lt;p&gt;Après une pression de la part de Google avec l’algorithme &lt;a href="https://www.egatereferencement.com/egate-blog/le-mobile-friendly-de-google-est-en-marche/" title="Mobile Friendly"&gt;&lt;strong&gt;Mobile-Friendly&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; qui a mis en panique beaucoup de monde 2 mois auparavant, un nouvel algorithme de classement semble avoir vu le jour.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="pourquoi-phantom-et-surtout-à-quoi-il-sert"&gt;Pourquoi Phantom et surtout à quoi il sert ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Parce que Google a déployé &lt;strong&gt;secrètement&lt;/strong&gt; cet algorithme durant le début du mois de Mai, et que les spécialistes se sont rendus compte de certains changements mais sans comprendre de quoi il s’agissait. « Phantom » n’était qu’un nom provisoire, Google n’avait rien confirmé par rapport à cela. L’algorithme sert à mesurer la &lt;strong&gt;qualité du contenu&lt;/strong&gt; d’un site web, si le contenu est pauvre alors Phantom interviendra sans doute en vous pénalisant comme la plupart des algorithmes de référencement Google.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Numérisation : on ne capture pas un document, on capture ses données ! Avis d'expert - Aline Saponara, Sales Manager Kodak Alaris, Information Management - France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/26/numerisation-on-ne-capture-pas-un-document-on-capture-ses-donnees-avis-dexpert-aline-saponara-sales-manager-kodak-alaris-information-management-france/</link><pubDate>Fri, 26 Jun 2015 15:29:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/26/numerisation-on-ne-capture-pas-un-document-on-capture-ses-donnees-avis-dexpert-aline-saponara-sales-manager-kodak-alaris-information-management-france/</guid><description>&lt;p&gt;La numérisation évoque généralement la dématérialisation, du papier vers le digital. Mais ce n&amp;rsquo;est plus l&amp;rsquo;essentiel : la capture de données d&amp;rsquo;un document, physique ou numérique, et son injection dans le système d&amp;rsquo;information constituent aujourd&amp;rsquo;hui un enjeu majeur pour le business de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="du-document-à-la-donnée"&gt;&lt;strong&gt;Du document à la donnée&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dématérialisation. Pour les plus jeunes, ce terme sera bientôt « so vintage » ! Au même titre sans doute que la numérisation documentaire. Mais l&amp;rsquo;abandonner trop vite serait oublier que ces processus ont su évoluer avec leur temps. En effet, au départ l&amp;rsquo;archivage constituait l&amp;rsquo;objectif principal de la numérisation : un « instantané » (image ou pdf) du document était pris, de façon à pouvoir le retrouver plus facilement, sans nécessairement fouiller dans les archives poussiéreuses de l&amp;rsquo;entreprise. Mais, mal classés ou sans mot clé, retrouver par la suite ces documents relevait parfois de la gageure.
Au fil du temps, la numérisation documentaire a gagné ses galons : la reconnaissance de caractères a d&amp;rsquo;abord permis d&amp;rsquo;automatiser l&amp;rsquo;indexation des documents à partir de leurs informations, afin de faciliter leur classement et les recherches dans la base documentaire de l&amp;rsquo;entreprise. Aujourd&amp;rsquo;hui, la numérisation s&amp;rsquo;apparente à la capture de données : les données des documents sont automatiquement lues, reconnues et injectées dans le système d&amp;rsquo;information, et donc intégrées aux workflows de l&amp;rsquo;entreprise. Résultat : outre le gain de temps, l&amp;rsquo;absence de saisie manuelle permet également d&amp;rsquo;améliorer la sécurité et l&amp;rsquo;intégrité des données injectées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Entreprises B2B : pilotez votre politique tarifaire grâce à la donnée - Par Emmanuel Frot, Vice-président de Microeconomix</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/26/entreprises-b2b-pilotez-votre-politique-tarifaire-grace-a-la-donnee-par-emmanuel-frot-vice-president-de-microeconomix/</link><pubDate>Fri, 26 Jun 2015 15:15:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/26/entreprises-b2b-pilotez-votre-politique-tarifaire-grace-a-la-donnee-par-emmanuel-frot-vice-president-de-microeconomix/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans le secteur B2B, les entreprises souffrent bien souvent d’une politique tarifaire mal calibrée. A défaut d’investir dans les outils d’analyses et de traitement de leurs données de ventes, elles privilégient bien trop encore l’instinct de leurs commerciaux. Une démarche qui les dessert plus qu’autre chose. Voici quelques conseils économétriques pour définir sa politique tarifaire B2B au cordeau.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mal définie et mal contrôlée, une politique tarifaire a de fortes chances d’entraver la création de marge. Cela essentiellement dans l’univers B2B où elle en reste l’un des principaux leviers. Pourtant les entreprises issues de ce secteur tardent à mettent en œuvre les moyens économétriques requis. Contrairement à leurs cousines du B2C, les entreprises issues du secteur B2B n’ont pas une culture satisfaisante de la donnée. De fait, elles disposent rarement des compétences nécessaires pour traiter et analyser leurs informations de facturation de manière fine. Ces données de ventes réunissent pourtant souvent des dizaines ou des centaines de milliers d’articles, de clients et de conditions tarifaires distincts. L’occasion de découvrir leur grande disparité et de prendre conscience du besoin d’agir. Aujourd’hui, seules les grandes entreprises du B2C (la grande distribution dans son ensemble et l’e-commerce) se sont donné les moyens d’exploiter ce précieux gisement, encore considéré par l’univers B2B comme une contrainte et non une richesse. La politique tarifaire des entreprises du B2B dépend en effet généralement d’une myriade de paramètres, d’exceptions, de pratiques historiques, si bien qu’elles leur semblent impossible de la réformer sur une base rigoureuse. Les outils appropriés existent cependant, à condition de savoir les appliquer avec prudence et discernement. Les entreprises qui sauront mener cette évolution auront à leur disposition des recommandations de politique tarifaire leur permettant de simplifier et d’optimiser leurs prix pour au final accroître leur marge.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Télécoms : les mauvaises surprises estivales sur la facture sont-elles inévitables ? Christophe Merre, Directeur Marketing Saaswedo - Editeur de la solution DATALERT</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/26/telecoms-les-mauvaises-surprises-estivales-sur-la-facture-sont-elles-inevitables-christophe-merre-directeur-marketing-saaswedo-editeur-de-la-solution-datalert/</link><pubDate>Fri, 26 Jun 2015 15:13:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/26/telecoms-les-mauvaises-surprises-estivales-sur-la-facture-sont-elles-inevitables-christophe-merre-directeur-marketing-saaswedo-editeur-de-la-solution-datalert/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’été est à nos portes et avec lui promesses de voyages et d’horizons nouveaux. Autant de moments de dépaysement à l’étranger qui pourraient bien laisser un goût amer dans la bouche des particuliers comme des entreprises qui oublieront un trouble-fête notoire : le roaming.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soixante mails, une quinzaine de minutes passée sur un site d’information et peut être 2 minutes à consulter une vidéo sur Youtube… bref, une journée normale pour une personne faisant un usage modéré de son smartphone. Au total, une cinquantaine de mégaoctets consommés – un détail sur un contrat télécom standard.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Observatoire de la Cybercriminalité: la fédération d’identité - Par Baptiste David, expert en cybersécurité chez Lexsi</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/26/observatoire-de-la-cybercriminalite-la-federation-didentite-par-baptiste-david-expert-en-cybersecurite-chez-lexsi/</link><pubDate>Fri, 26 Jun 2015 14:47:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/26/observatoire-de-la-cybercriminalite-la-federation-didentite-par-baptiste-david-expert-en-cybersecurite-chez-lexsi/</guid><description>&lt;p&gt;Cet article est extrait de l’Observatoire de la Cybercriminalité « Fédération d’identité» Lexsi.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="notion-de-fédération-didentité"&gt;&lt;strong&gt;Notion de fédération d’identité&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;h3 id="principe-de-base"&gt;&lt;strong&gt;Principe de base&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il s’agit d’un concept qui vise à mettre en place une centralisation des données, et notamment des données d’identité, au sein d’un domaine informatique. Ainsi un utilisateur ne se &lt;strong&gt;connectera&lt;/strong&gt; qu’une unique fois par session auprès d’une structure reconnue qui lui fournira la preuve de son identité (sous forme de &lt;strong&gt;jeton&lt;/strong&gt;). L’utilisateur le présentera aux autres ressources qui souhaitent s’assurer de son identité, sans qu’il n’ait à dérouler une nouvelle procédure d’authentification. Une seule &lt;strong&gt;authentification&lt;/strong&gt; (dite primaire), donc un seul mot de passe, (plus facile donc de faire appliquer une politique de renouvellement et complexité sans se confronter aux utilisateurs récalcitrants). De plus, la fédération d’identité permet également de &lt;strong&gt;centraliser les données d’un utilisateur&lt;/strong&gt; (comme son adresse mail de contact, un nom, une langue). Ces données seront appelées attributs et la centralisation permettra notamment de pouvoir modifier ces données plus facilement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sortez ce PDF image que je ne saurais accepter - Par Eric Wanscoor, Président de Qweeby</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/26/sortez-ce-pdf-image-que-je-ne-saurais-accepter-par-eric-wanscoor-president-de-qweeby/</link><pubDate>Fri, 26 Jun 2015 14:41:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/26/sortez-ce-pdf-image-que-je-ne-saurais-accepter-par-eric-wanscoor-president-de-qweeby/</guid><description>&lt;p&gt;La dématérialisation des factures porte de grandes promesses de bénéfices et avantages. Pourtant la facture électronique ne se diffuse pas comme ces bénéfices et avantages pourraient le laisser augurer. L’usage trop fréquent et imposé de factures PDF image, papier virtuel inutile et inexploitable, ersatz minimal de facture électronique, explique cette situation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La facture électronique permet de supprimer le papier. On peut se limiter à supprimer le papier en le remplaçant par un PDF, mais est-ce bien l’objectif ? Est-ce bien la solution ? Non car le PDF image maintient les défauts du papier. L’imposer sous prétexte de dématérialisation des factures est fallacieux et n’intéresse que l’émetteur qui ouvertement annonce à son client qu’il moque de lui en lui imposant / proposant un ersatz de facture électronique censé apporter de riches bénéfices qui en fait ne sont pas au rendez-vous.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Stratégies BYOD : sécuriser les données d'entreprise dans un monde mobile - Par Florian Bienvenu, vice-président UK, Europe Centrale, Europe du Sud et Moyen Orient de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/24/strategies-byod-securiser-les-donnees-dentreprise-dans-un-monde-mobile-par-florian-bienvenu-vice-president-uk-europe-centrale-europe-du-sud-et-moyen-orient-de-good-technology/</link><pubDate>Wed, 24 Jun 2015 17:08:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/24/strategies-byod-securiser-les-donnees-dentreprise-dans-un-monde-mobile-par-florian-bienvenu-vice-president-uk-europe-centrale-europe-du-sud-et-moyen-orient-de-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;Les environnements des entreprises évoluent rapidement. Dans ce contexte, les employés doivent pouvoir accéder à leurs informations professionnelles à tout moment en situation de mobilité, ceci afin d&amp;rsquo;améliorer leur productivité, leur niveau de satisfaction et les performances globales de leur entreprise. Souvent, les salariés veulent accéder à leurs messageries, calendriers, contacts, données clients et documents sensibles sur leurs appareils personnels, ce qui représente un potentiel cauchemar pour les départements informatiques, qui doivent s&amp;rsquo;assurer de la sécurité des informations professionnelles.
&lt;a href="https://rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRmmmWVamdq&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OZkdSmpcemk5Si0GKiyduoqaaj0JGcmGWWZJlnbWRl&amp;amp;v=7"&gt;Selon les prévisions du Gartner&lt;/a&gt;, d&amp;rsquo;ici 2017, un employeur sur deux exigera de ses employés qu&amp;rsquo;ils utilisent leurs appareils personnels au travail. Les entreprises doivent donc impérativement prendre des mesures appropriées afin de s&amp;rsquo;assurer que la vague de smartphones et de tablettes pénétrant dans le périmètre de l&amp;rsquo;entreprise soit sécurisée. Pour cela, elles doivent mettre en œuvre des stratégies BYOD offrant de la flexibilité aux employés, et assurant dans le même temps la sécurité au niveau de l&amp;rsquo;entreprise. De telles stratégies peuvent faire toute la différence, car elles instaurent des règles strictes permettant de faire face à diverses problématiques essentielles : quels appareils et applications sont autorisés à accéder aux informations professionnelles ; qui est responsable des applications et des données ; quelles données doivent être en lecture seule / modifiables, ou disponibles hors ligne ; ou encore qui doit payer pour la consommation professionnelle de données et de voix.
Ci-dessous figurent quatre grands principes à prendre en compte pour les entreprises cherchant à élaborer des stratégies BYOD efficaces afin d&amp;rsquo;opérer une transition en douceur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Télé travail et sécurité - Par Christophe Auberger, Directeur Technique France chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/23/tele-travail-et-securite-par-christophe-auberger-directeur-technique-france-chez-fortinet/</link><pubDate>Tue, 23 Jun 2015 15:40:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/23/tele-travail-et-securite-par-christophe-auberger-directeur-technique-france-chez-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les collaborateurs qui travaillent depuis leur domicile sont de plus en plus nombreux. Et pourtant, les entreprises négligent trop souvent leurs besoins en terme de sécurité.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La tendance du BYOD, omniprésente et en fort développement, tend parfois à faire oublier qu’elle est bien plus récente que le télétravail. Même si certains acteurs, &lt;a href="https://www.journaldunet.com/management/direction-generale/fin-du-teletravail-chez-yahoo.shtml"&gt;comme Yahoo&lt;/a&gt;!, naviguent à contre-courant, force est de constater que la plupart des entreprises offrent la possibilité à leurs collaborateurs de travailler de chez eux, et qu’elles s’octroient, en parallèle, des économies liées à des gains d’espace. Les télétravailleurs apprécient également la souplesse et le gain de temps que leur apporte un tel mode de travail, tandis que les employeurs valorisent les économies réalisées et les gains de productivité chez les collaborateurs. Même les entreprises qui ne sont pas forcément adeptes de ce travail à distance comptent néanmoins dans leurs rangs des télétravailleurs : des collaborateurs en déplacement, ceux contraints de rester au chevet d&amp;rsquo;un enfant malade ou ceux qui cherchent simplement à gagner quelques heures de productivité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Il suffit d'une fois: pourquoi les centres d’appel ne peuvent pas se permettre de manquer le coche - Par Alain Logbo, Directeur Commercial Entreprises EMEA de LogMeIn</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/23/il-suffit-dune-fois-pourquoi-les-centres-dappel-ne-peuvent-pas-se-permettre-de-manquer-le-coche-par-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</link><pubDate>Tue, 23 Jun 2015 13:43:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/23/il-suffit-dune-fois-pourquoi-les-centres-dappel-ne-peuvent-pas-se-permettre-de-manquer-le-coche-par-alain-logbo-directeur-commercial-entreprises-emea-de-logmein/</guid><description>&lt;p&gt;Les consommateurs d’aujourd’hui, toujours connectés, sont de plus en plus exigeants en ce qui concerne les services client. Pourtant, de nombreuses entreprises n’ont toujours pas aligné la stratégie de leur service clientèle en fonction des attentes toujours grandissantes de ce nouveau consommateur.
Les entreprises sont mises en difficulté par l’émergence du cross-canal et le manque d’outils approprié pour évaluer – ou même influencer – le parcours client. Comment augmenter le taux de résolution des problèmes et le taux de satisfaction des clients lorsque vous n’avez pas une vision claire de l’expérience client dans son ensemble? Pendant que les centres d’appel peinent à trouver une solution, les taux de satisfaction s’écroulent. Exaspérés par les systèmes de réponse vocale et le temps d’attente à rallonge, les clients se tournent vers le digital lorsqu’ils ont besoin d’obtenir une réponse rapide à leurs demandes.
Une enquête récente menée par Ovum relève le déséquilibre déconcertant qu’il existe entre le fonctionnement des centres d’appels et les attentes des clients dont ils s’occupent. L’étude, effectuée auprès des responsables de centres d’appel et de consommateurs dans toute l’Europe, révèle que 84% des clients sont prêts à délaisser une marque après une seule mauvaise expérience.
Les résultats suivants, extrait de l’étude, montrent les défis auxquels les centres d’appel doivent faire face :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Employee Document Management: dompter la paperasse pour les RH &amp; les entreprises - Neelam Bahal, Neocase Software</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/23/employee-document-management-dompter-la-paperasse-pour-les-rh-les-entreprises-neelam-bahal-vice-presidente-en-charge-du-marketing-global-de-neocase-software/</link><pubDate>Tue, 23 Jun 2015 11:50:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/23/employee-document-management-dompter-la-paperasse-pour-les-rh-les-entreprises-neelam-bahal-vice-presidente-en-charge-du-marketing-global-de-neocase-software/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure de la révolution numérique, il est toujours un service au sein de l’entreprise qui tarde à opérer sa mutation. La gestion des ressources humaines implique toujours un traitement intensif de documents. Les recrutements, les formulaires de demande, les règles d’entreprise, les avantages sociaux ou autres procédures, nécessitent des documents qui doivent être collectés et archivés de façon traditionnelle avec des copies papier. Au fur et à mesure que la technologie évolue, la sécurité et &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_%C3%A9lectronique_des_documents"&gt;la gestion électronique des documents&lt;/a&gt; sont plus rapides et efficaces. Il est donc logique que les entreprises passent du papier au numérique. Archiver des « edocs » (documents électroniques) est plus efficace et rentable non seulement pour les professionnels RH mais aussi pour l’entreprise et les employés qui sont à l’heure actuelle seulement 24% à être satisfaits de leurs services RH&lt;a href="#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;.
Améliorer l’accès à l’information tout en augmentant la productivité (+ de 40%) de ceux qui les gèrent sont les deux grands avantages de la mise en œuvre d’un système de gestion électronique des documents « employé » (&lt;a href="https://www.neocasesoftware.com/Resources_Press_Releases"&gt;Employee Document Management&lt;/a&gt;), intégré à une solution de services partagés RH. Cependant, il existe encore de nombreux avantages. Par exemple, les données de l’employé peuvent être analysées, traitées et peuvent générer des comptes rendus afin de détecter les tendances actuelles et historiques et aider à orienter les prises de décision. Les données informatisées peuvent également apporter plus d’opportunités pour l’automatisation et la collaboration (les employés peuvent travailler ensemble dans un système coopératif), ce qui favorise le partage des données au sein de l’entreprise au lieu d’avoir des silos de données départementaux.
La technologie EDM intégrée à un &lt;a href="https://www.neocasesoftware.com/Solutions_Neocase_HR_Power"&gt;système de services partagés RH&lt;/a&gt; permet à l’employé de gérer des contenus, d’imager, de capturer, de stocker et d’extraire les documents, découlant sur une gestion des dossiers informatisés et un flux de travail automatisé. Le gain de temps dans la recherche de documents, la diminution d’informations dupliqués, le traitement et l’acheminement des documents plus rapide, la baisse d’erreurs de données, des niveaux de satisfaction et de productivité plus élevés (taux de satisfaction des employés de + 50%) sont d’autres avantages que peuvent tirer les entreprises qui intègrent l’EDM dans leur système.
D’un point de vue stratégique, une entreprise qui améliore son système de services partagés RH grâce à l’Employee Document Management améliore considérablement la satisfaction de l’employé, son engagement et sa productivité. En même temps, elle réalise aussi un gain économique de temps, de matériel et d’espace qui a servi pour gérer et stocker les documents imprimés. De plus, les informations collectées et stockées peuvent être analysées en relation avec d’autres départements et avec des données du marché, ce qui permet d’avoir une compréhension améliorée de l’état de santé de l’entreprise et aider la prise de décision.
Les entreprise qui ont entrepris la démarche d’intégrer l’EDM à leur système de services partagés RH, récolteront des bénéfices et auront un avantage compétitif sur leurs concurrents. Une solution compréhensive de ce type aide à assurer la santé d’une entreprise et le bien-être de ses employées grâce à un accès aux données et à une communication améliorée, favorisant l’engagement de l’employé et la prise de décision.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/neelam-bahal-2.jpg"&gt;&lt;img src="neelam-bahal-2.jpg" alt="neelam-bahal-2"&gt;&lt;/a&gt;Neelam Bahal, Vice-Présidente en charge du marketing global de Neocase Software
&lt;em&gt;&lt;a href="#_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt; Source étude ADP Research Institute® auprès de plus de 500 salariés issus d’entreprises de toutes tailles et tous secteurs d’activité confondus&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>PME : bien choisir son progiciel - CELGE.fr</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/23/pme-bien-choisir-son-progiciel-celge-fr/</link><pubDate>Tue, 23 Jun 2015 09:41:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/23/pme-bien-choisir-son-progiciel-celge-fr/</guid><description>&lt;h3 id="celgefr-livre-les-clés-pour-évaluer-ses-besoins-et-sélectionner-la-bonne-solution-informatique"&gt;CELGE.fr livre les clés pour évaluer ses besoins et sélectionner la bonne solution informatique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au vu du nombre de logiciels existants, il n’est pas toujours évident pour les dirigeants et les décisionnaires d’entreprises de choisir le bon outil informatique… Pour dénicher le progiciel correspondant le mieux à leurs besoins, il est indispensable pour les sociétés de préciser leurs attentes avant d’entamer leurs recherches. CELGE.fr, premier comparateur en ligne gratuit de logiciels à destination des entreprises, livre 6 critères incontournables à prendre en compte pour faire le meilleur choix.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Multitude de questions ou question de multitude : de la crise à la mutation ? Jean Baptiste Sachot -  Directeur du Développement Commercial Akuiteo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/22/multitude-de-questions-ou-question-de-multitude-de-la-crise-a-la-mutation-jean-baptiste-sachot-directeur-du-developpement-commercial-akuiteo/</link><pubDate>Mon, 22 Jun 2015 17:38:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/22/multitude-de-questions-ou-question-de-multitude-de-la-crise-a-la-mutation-jean-baptiste-sachot-directeur-du-developpement-commercial-akuiteo/</guid><description>&lt;h3 id="la-crise-a-t-elle-eu-vraiment-lieu"&gt;&lt;strong&gt;La crise a-t-elle eu vraiment lieu ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;J’ouvre les yeux, mais nous sommes bien en 2015 et 2008 me semble si loin … J’entends un bruit de fond  qui tente de me convaincre que nous sommes encore et toujours en période de crise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7 ans, c’est long, quand on parle à longueur de journée de frénésie digitale. Cela ne tient pas debout !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On évoque à tout bout de champ le mot de « mutation ». Serait-ce l’élément clé ?  En fait, je commence à me dire que la percée du digital associée à la prise de pouvoir des nouvelles générations font partie des ingrédients clés qui participeraient à cette mutation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La marque : plus qu’un nom, l’image de l’entreprise... Le point avec Manaf Marouane, fondateur et dirigeant de The Branding Agency</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/19/la-marque-plus-quun-nom-limage-de-lentreprise-le-point-avec-manaf-marouane-fondateur-et-dirigeant-de-the-branding-agency/</link><pubDate>Fri, 19 Jun 2015 14:51:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/19/la-marque-plus-quun-nom-limage-de-lentreprise-le-point-avec-manaf-marouane-fondateur-et-dirigeant-de-the-branding-agency/</guid><description>&lt;p&gt;Multiplication des canaux de communication et de distribution, concurrence accrue, mondialisation, consommateurs de plus en plus avertis et exigeants&amp;hellip; Pour conquérir et fidéliser ses clients, l’entreprise ne peut plus aujourd’hui seulement compter sur ses produits ou services ; elle doit être reconnue en tant que marque.
Le point avec Manaf Marouane, fondateur et dirigeant de The Branding Agency. The Branding Agency, le process « branding » made in USA au service des entreprises françaises Branding Méthode permettant aux marques de transmettre un univers aux consommateurs qui leur sera imaginaire et totalement positif.
Coca-Cola, Apple, Nike, Michelin, Nestlé, Mac Donald’s, Levi’s&amp;hellip; Au-delà de leurs produits, ces quelques marques sont synonymes de souvenirs, d’expériences, de valeurs&amp;hellip; Véritable clé de voûte et catalyseur, la marque constitue un levier essentiel pour permettre aux entreprises d’accroître et de pérenniser leurs activités. Manaf Marouane, confie, « &lt;em&gt;Si les clients achètent les produits Apple, c&amp;rsquo;est parce que la marque a réussi à être identifiée en tant que repère et a créé une solide relation avec eux.&lt;/em&gt; » Si le branding a déjà conquis depuis plusieurs années les Etats-Unis, il séduit en France de plus en plus d’entreprises et de responsables marketing et communication. D’ailleurs, dans une étude TNS Sofres de 2011 (Les nouveaux métiers du marketing et de la communication au service de la marque), 74% d’entre eux déclaraient avoir la conviction que l’importance du management de marque allait se renforcer auprès des Directions Générales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment élaborer une bonne stratégie de sécurité - Par Norman Girard, Vice Président et directeur général Europe de Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/19/comment-elaborer-une-bonne-strategie-de-securite-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis/</link><pubDate>Fri, 19 Jun 2015 14:47:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/19/comment-elaborer-une-bonne-strategie-de-securite-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis/</guid><description>&lt;p&gt;Les DSI ont pris note des scénarios de cauchemar que les violations de données peuvent engendrer : vous souvenez-vous de Sony ou de Target ? Pour combattre ces bombes à retardement, ils ont étoffé leurs budgets de sécurité. L’équipe d’intervention informatique d’urgence (CERT) de la Carnegie Mellon University recommande également de mettre en place une stratégie de sécurité que vous pouvez consulter si vos systèmes sont compromis.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="pourquoi-avez-vous-besoin-dune-stratégie-de-sécurité-"&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi avez-vous besoin d’une stratégie de sécurité ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une stratégie de sécurité contient des procédures organisationnelles qui vous indiquent exactement quoi faire pour prévenir les problèmes ainsi que la marche à suivre si vous vous trouvez en situation de violation de données. Les problèmes de sécurité peuvent concerner :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sauvegarde informatique sur supports physiques: LE BON CHOIX! Par Emmanuel Faure, Directeur Marketing LOCARCHIVES</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/19/sauvegarde-informatique-sur-supports-physiques-le-bon-choix-par-emmanuel-faure-directeur-marketing-locarchives/</link><pubDate>Fri, 19 Jun 2015 14:25:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/19/sauvegarde-informatique-sur-supports-physiques-le-bon-choix-par-emmanuel-faure-directeur-marketing-locarchives/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Sauvegarder ses données informatiques sur des supports physiques et en externaliser le stockage permet de  garantir la reprise rapide de l’activité de l’entreprise en cas de sinistre.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TELESAUVEGARDE, CLOUD ET HEBERGEMENT : DES  SOLUTIONS TRES REPANDUES&amp;hellip; ET A RISQUE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de sauvegarder les données de leur entreprise, les directions informatiques recourent massivement à la télé-sauvegarde, à l&amp;rsquo;hébergement sur serveurs distants et au stockage dans le cloud. Ces technologies ont souvent été retenues comme la solution exclusive de l&amp;rsquo;entreprise pour stocker des archives numériques et effectuer des sauvegardes régulières des applications et des données. Or, si elles facilitent le partage de l&amp;rsquo;information entre collaborateurs, elles génèrent des risques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le “cloud” minimise le risque d’investissement... une discussion avec Pierre Schaller, DGD d’Intrinsec</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/18/le-cloud-minimise-le-risque-dinvestissement-une-discussion-avec-pierre-schaller-dgd-dintrinsec/</link><pubDate>Thu, 18 Jun 2015 17:39:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/18/le-cloud-minimise-le-risque-dinvestissement-une-discussion-avec-pierre-schaller-dgd-dintrinsec/</guid><description>&lt;p&gt;En quoi le cloud est-il une technologie qui modifie profondément l’appareil de production des entreprises ? Pourquoi le cloud permet-il d’optimiser l’appareil de production des entreprises établies tout en créant des circonstances favorables pour des startups à forte croissance ? Voici quelques-unes des questions que j’ai pu évoquer avec Pierre Schaller au cours d’une récente discussion.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-cloud-diminue-le-risque-dinvestissement"&gt;&lt;strong&gt;Le cloud diminue le risque d’investissement&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;John Gnuse, Directeur Général du bureau de Lazard Frères à San Francisco m’a indiqué que le cloud donne de nouveaux moyens aux startups. En effet, autrefois, celles-ci devaient investir lourdement pour créer un appareil de production pouvant fabriquer les produits. Un risque d’investissement existait si jamais la demande n’était pas suffisante et ne permettait pas de rentabiliser les investissements dans l’appareil de production. À cet effet, l’exemple d’&lt;a href="https://theinnovationandstrategyblog.com/2014/07/le-lean-startup-explique-a-un-ami-22/"&gt;Iridium&lt;/a&gt; a beaucoup marqué les esprits. &lt;strong&gt;Mais, aujourd’hui, le cloud permet d’investir dans l’appareil de production en fonction de la demande en temps réel&lt;/strong&gt;. Le risque d’investissement paraît donc moindre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien comprendre les parcours fragmentés - Par Eric Frances, Directeur Régional Europe du Sud chez Egain</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/15/bien-comprendre-les-parcours-fragmentes-par-eric-frances-directeur-regional-europe-du-sud-chez-egain/</link><pubDate>Mon, 15 Jun 2015 16:19:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/15/bien-comprendre-les-parcours-fragmentes-par-eric-frances-directeur-regional-europe-du-sud-chez-egain/</guid><description>&lt;h3 id="comprendre-le"&gt;&lt;strong&gt;Comprendre le &amp;ldquo;Client non-stop&amp;rdquo;&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans une étude récente, le cabinet Accenture propose un nouveau modèle d’analyse du parcours client très interessante, intitulé le &amp;ldquo;client non-stop&amp;rdquo;. Cette nouvelle approche part du constat que le parcours client n’est plus linéaire mais circulaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec l’évolution des techniques, le client multicanal est désormais libre de d&amp;rsquo;utiliser plusieurs canaux d’interaction avec l’entreprise. Mais ce que révèle l’étude d’Accenture, c’est qu’il utilise également ces mêmes canaux pour engager constamment l’entreprise sur la performance de son expérience client et retranscrit cette expérience continue au travers des évaluations postées sur les réseaux sociaux notamment.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Provadys présente son offre « Provadys Cyber-Résilience »</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/10/provadys-presente-son-offre-provadys-cyber-resilience/</link><pubDate>Wed, 10 Jun 2015 16:50:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/10/provadys-presente-son-offre-provadys-cyber-resilience/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Pour aider les entreprises à aller au-delà des modèles de Sécurité basés sur la Prévention des cyber-attaques Provadys lance son offre Cyber-Résilience.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Provadys,&lt;/strong&gt; cabinet de conseil spécialiste des technologies de l’information, annonce sa nouvelle offre &lt;strong&gt;« Provadys Cyber-Résilience ».&lt;/strong&gt; La multiplication récente des cyberattaques réussies et rendues publiques montre que les modèles de sécurité basés sur la prévention atteignent leurs limites. Une entreprise peut tenir pour acquis qu’elle sera, à plus ou moins brève échéance, confrontée à une attaque ou un incident majeur de sécurité, qui touchera son système d’information.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digital Marketing one-to-one : "Le futur du marketing n’est pas le marketing" - Par Romain Chaumais, Co-fondateur d’Ysance et directeur des opérations</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/10/digital-marketing-one-to-one-le-futur-du-marketing-nest-pas-le-marketing-par-romain-chaumais-co-fondateur-dysance-et-directeur-des-operations/</link><pubDate>Wed, 10 Jun 2015 16:30:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/10/digital-marketing-one-to-one-le-futur-du-marketing-nest-pas-le-marketing-par-romain-chaumais-co-fondateur-dysance-et-directeur-des-operations/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les 4 et 5 juin derniers s’est tenu, à Biarritz, le salon du Digital Marketing one-to-one. L’occasion pour les grands décideurs de partager leurs expériences et leur vision du marketing de demain : un marketing 100% digitalisé et disruptif qui n’aura rien de commun avec le marketing traditionnel si ce n’est le nom &amp;hellip;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette deuxième édition du Digital Marketing one-to-one confirme le virage à 180° engagé par le secteur à l’ère du tout digital. Brian Solis, analyste chez Altimeter Group, scandait à juste titre lors de sa présentation « The future of marketing is not marketing ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digital Marketing one-to-one : &amp;quot;Le futur du marketing n’est pas le marketing&amp;quot; - Par Romain Chaumais, Co-fondateur d’Ysance et directeur des opérations</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/10/digital-marketing-one-to-one-le-futur-du-marketing-nest-pas-le-marketing-par-romain-chaumais-co-fondateur-dysance-et-directeur-des-operations-2/</link><pubDate>Wed, 10 Jun 2015 16:30:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/10/digital-marketing-one-to-one-le-futur-du-marketing-nest-pas-le-marketing-par-romain-chaumais-co-fondateur-dysance-et-directeur-des-operations-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les 4 et 5 juin derniers s’est tenu, à Biarritz, le salon du Digital Marketing one-to-one. L’occasion pour les grands décideurs de partager leurs expériences et leur vision du marketing de demain : un marketing 100% digitalisé et disruptif qui n’aura rien de commun avec le marketing traditionnel si ce n’est le nom &amp;hellip;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette deuxième édition du Digital Marketing one-to-one confirme le virage à 180° engagé par le secteur à l’ère du tout digital. Brian Solis, analyste chez Altimeter Group, scandait à juste titre lors de sa présentation « The future of marketing is not marketing ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien mesurer la visibilité des campagnes de publicité digitales par Nathalie le Borgne, Président chez Adledge</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/10/bien-mesurer-la-visibilite-des-campagnes-de-publicite-digitales-par-nathalie-le-borgne-president-chez-adledge/</link><pubDate>Wed, 10 Jun 2015 08:03:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/10/bien-mesurer-la-visibilite-des-campagnes-de-publicite-digitales-par-nathalie-le-borgne-president-chez-adledge/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’internet et le mobile occupent une place importante dans la stratégie de communication des marques.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, la part du digital dans les dépenses publicitaires des différents pays continue d’augmenter : 22 % pour le marché français, 24 % pour les États-Unis, 30 % pour l’Allemagne et 35 % pour les UK (source : le 11e observatoire de l’e-pub publié en janvier 2014). Les montants alloués aux campagnes digitales devenant significatifs dans tous les pays, l’optimisation de leur efficacité devient chaque année un sujet encore plus incontournable. Globalement l’Ad Vérification devrait passer d’un potentiel de marché de 100 millions en 2014 à plus de 300 millions en 2018.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Rester en phase avec l'innovation", par Florian Bienvenu de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/05/rester-en-phase-avec-linnovation-par-florian-bienvenu-de-good-technology/</link><pubDate>Fri, 05 Jun 2015 17:25:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/05/rester-en-phase-avec-linnovation-par-florian-bienvenu-de-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La mobilité a changé le rythme de l&amp;rsquo;innovation&lt;/strong&gt; : les mises à niveau des principaux systèmes d&amp;rsquo;exploitation mobiles sont désormais disponibles chaque année ; les applications captivent instantanément notre attention et disparaissent tout aussi vite de nos écrans d&amp;rsquo;accueil ; et la plupart des smartphones ne durent pas le temps de nos contrats biennaux. 2015 ne devrait pas faire exception, et on devrait assister à un flux régulier de lancements d&amp;rsquo;applications, d&amp;rsquo;appareils interactifs et de technologies connectées et portables, notamment avec la gamme de montres connectées d&amp;rsquo;Apple.
Mais l&amp;rsquo;innovation ne se situe pas uniquement au niveau des appareils et logiciels grand public : les logiciels d&amp;rsquo;entreprise, les technologies cloud et les menaces pour la sécurité évoluent eux tout aussi rapidement.
Qu&amp;rsquo;est-ce que tous ces progrès technologiques ont en commun ? Ils transforment le mode de fonctionnement des entreprises. Les organisations sont facilement dépassées par les nouvelles technologies lancées sur le marché, ou par l&amp;rsquo;introduction de nouveaux terminaux mobiles grand public dans le lieu de travail. La problématique pour elles est de parvenir à rester en phase, notamment avec les innovations mobiles, et en particulier alors qu&amp;rsquo;elles commencent tout juste leurs transitions vers la mobilité d&amp;rsquo;entreprise.
Suivre le rythme de ces innovations nécessite un changement complet de mentalité par rapport à celle adoptée vis-à-vis des logiciels d&amp;rsquo;entreprise classiques, qui nécessitaient de longs processus de mise en œuvre. Recherche, appel d&amp;rsquo;offres, démonstration de faisabilité, mise en œuvre, test et déploiement&amp;hellip; un tel processus peut prendre des mois voire des années, et nécessiter un investissement financier important.
Dans le contexte d&amp;rsquo;innovation actuel, les technologies envisagées seraient vouées à être obsolètes à l&amp;rsquo;issue de tels projets, et l&amp;rsquo;entreprise se retrouverait distancée sur le marché. Après des années de déploiement et d&amp;rsquo;importants investissements, quoi de pire que de se rendre compte que l&amp;rsquo;on est passé à côté de plusieurs générations d&amp;rsquo;innovations technologiques ?
Gartner définit désormais un logiciel traditionnel comme « &lt;em&gt;tout système n&amp;rsquo;étant pas suffisamment flexible pour s&amp;rsquo;adapter à des besoins changeants en entreprise.&lt;/em&gt; » (1)
Le rythme de l&amp;rsquo;innovation pousse de plus en plus de systèmes dans cette catégorie, l&amp;rsquo;introduction de nouvelles technologies allant sans cesse plus vite que la mise en œuvre d&amp;rsquo;anciennes technologies.
C&amp;rsquo;est aux acteurs du secteur des nouvelles technologies qu&amp;rsquo;il revient de fournir un cadre de mise en œuvre de référence permettant aux entreprises de tenir le rythme de l&amp;rsquo;innovation. Les outils doivent pouvoir être déployés simplement et rapidement. Ils doivent s&amp;rsquo;adapter à la croissance de l&amp;rsquo;activité et faire preuve de flexibilité selon l&amp;rsquo;évolution des besoins et des stratégies.
Sur le plan de la mobilité, les entreprises doivent sécuriser les systèmes iOS, Android ou encore Windows. Il faut ensuite tenir compte de la multitude d&amp;rsquo;appareils faisant visiblement l&amp;rsquo;objet de cycles de lancement continu, ainsi que de la pléthore d&amp;rsquo;applications qu&amp;rsquo;ils contiennent.
Les entreprises d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui doivent accepter la prolifération des applications mobiles et les considérer comme des outils pertinents et productifs. Cependant, mettre en place un environnement d&amp;rsquo;applications et le mettre constamment à jour peut être pénible pour les départements informatiques.
C&amp;rsquo;est là que les fournisseurs de technologies ont un rôle à jouer. Ils peuvent fournir des options de livraison de services depuis le cloud et en interne. Ils peuvent également créer des offres pour le déploiement d&amp;rsquo;outils de gestion et d&amp;rsquo;applications mobiles, et donner ainsi aux entreprises la flexibilité nécessaire pour adopter des stratégies mobiles plus sophistiquées au gré des changements de leurs besoins.
Cette évolution est nécessaire : une stratégie mobile limitée à la sécurisation des e-mails n&amp;rsquo;offre pas aux employés la flexibilité suffisante pour qu&amp;rsquo;ils soient pleinement productifs en déplacement. En revanche, en adoptant des stratégies mobiles s&amp;rsquo;adaptant au rythme imposé par l&amp;rsquo;innovation, les entreprises peuvent accroître radicalement la productivité de leur personnel. L&amp;rsquo;évolution rapide des technologies mobiles a permis d&amp;rsquo;en faire la principale plate-forme informatique utilisée par les employés. Les fournisseurs de technologies peuvent permettre l&amp;rsquo;accès simple et sécurisé aux applications destinées à l&amp;rsquo;ensemble des principales branches d&amp;rsquo;activité, et ce depuis les terminaux des employés. La mobilité permet aux entreprises d&amp;rsquo;accroître instantanément leur productivité. Qu&amp;rsquo;ils utilisent des applications CRM, de gestion des risques d&amp;rsquo;entreprise ou de RH, les employés peuvent accéder de façon sécurisée aux informations nécessaires, et sont en mesure de travailler avec leurs collègues, clients et partenaires sur l&amp;rsquo;ensemble du périmètre de l&amp;rsquo;entreprise.
Ceci n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;un exemple montrant comment les entreprises contemporaines peuvent tirer pleinement parti des évolutions technologiques et s&amp;rsquo;assurer que la mobilité ne soit pas uniquement plus étendue, mais également plus efficace.
 
(1) : &lt;a href="https://rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRmmmOcYmds&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYJ6UotmgldRgmtGhlJ+Y2qam09OiZqCYkpRpaW6YYZg&amp;amp;v=7"&gt;gartner.com/newsroom/id/2658415&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Big Data s’invite dans le secteur Bancaire - Abdessatar HAMMEDI, Practice Manager Chez Maltem Consulting Group</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/05/le-big-data-sinvite-dans-le-secteur-bancaire-abdessatar-hammedi-practice-manager-chez-maltem-consulting-group/</link><pubDate>Fri, 05 Jun 2015 14:41:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/05/le-big-data-sinvite-dans-le-secteur-bancaire-abdessatar-hammedi-practice-manager-chez-maltem-consulting-group/</guid><description>&lt;p&gt;Face aux changements rapides et profonds de l’environnement économique, le secteur bancaire est amené à faire évoluer ses méthodes pour mieux connaître ses clients et interagir au bon moment. Le développement des technologies de l’information et de la communication ont permis au secteur bancaire de générer un déluge de données sur leurs clients. Les banques voient dans le Big Data, une opportunité de trouver de nouveaux leviers de compétitivité pour améliorer leur relation avec ses clients et par déduction améliorer le RIO.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>6 bonnes raisons d’optimiser l’ expérience utilisateur - Simon Townsend, Directeur Technique EMEA chez AppSense</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/04/6-bonnes-raisons-doptimiser-l-experience-utilisateur-simon-townsend-directeur-technique-emea-chez-appsense/</link><pubDate>Thu, 04 Jun 2015 15:28:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/04/6-bonnes-raisons-doptimiser-l-experience-utilisateur-simon-townsend-directeur-technique-emea-chez-appsense/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les avantages déterminants d’une solution de Gestion de l’environnement utilisateur (UEM pour User Environment Management)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les organisations prennent graduellement conscience que leurs employés réclament l’équivalent de l’« expérience Apple » sur leurs postes de travail, et que tout ce qui peut nuire au confort des utilisateurs est contre-productif pour l&amp;rsquo;activité. Le terme « expérience utilisateur » est aujourd’hui couramment utilisé, et les organisations sont à la recherche des moyens et technologies les plus efficaces pour garantir la meilleure expérience utilisateur possible. L’UEM est une technologie dont l’objectif est de gérer l&amp;rsquo;environnement de chaque utilisateur de façon indépendante, afin, notamment, d’améliorer leur confort de travail.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Marketing mobile: les enseignes doivent réinventer l’ultra-personnalisation - Par Romain Chaumais, Co-fondateur d’Ysance et directeur des opérations</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/03/marketing-mobile-les-enseignes-doivent-reinventer-lultra-personnalisation-par-romain-chaumais-co-fondateur-dysance-et-directeur-des-operations/</link><pubDate>Wed, 03 Jun 2015 16:33:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/03/marketing-mobile-les-enseignes-doivent-reinventer-lultra-personnalisation-par-romain-chaumais-co-fondateur-dysance-et-directeur-des-operations/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Désireux d’une expérience sans couture, les consommateurs sont hypersensibles à la cohérence des messages commerciaux qui leur sont délivrés. Ils le sont d’autant plus lorsqu’ils sont derrière leur smartphone, accessoire très personnel. Une gageure pour les directions marketing confrontées à un cadre technique différent et bien plus complexe que celui du web.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chiffres sont impressionnants : selon une étude Google, près de 9 français sur 10 ont effectué un achat depuis leur smartphone. Ce qui, selon la MMA (Mobile Marketing Association), s’est traduit en janvier 2015, par près de 35 millions d’achats. Une situation qui ne laisse pas indifférentes les directions marketing et les agences de publicité. Clairement, « &lt;em&gt;il ne faut plus opposer le mobile à l’ordinateur »&lt;/em&gt;, appuie Jean-Baptiste Rudelle, président de Criteo dans une interview accordée à Stratégies. Attention cependant : penser qu’il suffit d’étendre au mobile, la stratégie mise en place pour le web est une grave erreur. Le mobile présente effectivement la particularité d’être utilisé depuis n’importe où. Il va donc falloir ici non seulement envoyer le bon message à la bonne personne mais aussi au bon endroit ! Autre écueil, les smartphones ne &amp;ldquo;digèrent&amp;rdquo; pas les cookies, causant la perte du continuum d’écran et, par extension, le continuum tracking. In fine, appliquer au mobile des techniques et des méthodes marketing pensées pour le web contreproductif et fortement déconseillé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels impacts Roland Garros peut-il avoir sur votre réseau d’entreprise ? Alexandre Souillé, Président et fondateur d’Olfeo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/03/quels-impacts-roland-garros-peut-il-avoir-sur-votre-reseau-dentreprise-alexandre-souille-president-et-fondateur-dolfeo/</link><pubDate>Wed, 03 Jun 2015 16:29:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/03/quels-impacts-roland-garros-peut-il-avoir-sur-votre-reseau-dentreprise-alexandre-souille-president-et-fondateur-dolfeo/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Productivité, performance de l’infrastructure IT, risques de sécurité : les événements sportifs d’envergure ont souvent un effet non négligeable et peuvent être source de problèmes pour les entreprises. Alexandre Souillé, dresse un état des lieux de la situation et des solutions pouvant être mises en place.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup d’événements majeurs sont désormais retransmis en direct sur Internet ou suscitent de nombreux partages. Le tournoi de Roland Garros qui a ouvert ses portes le 24 mai est l’un de ceux-ci et la retransmission des matchs en journée, comme celui de Jo-Wilfried Tsonga hier, peut avoir quelques conséquences sur l’activité et la sécurité du système d’information que les entreprises n’envisagent pas toujours et qu’il est bon de rappeler. En effet durant les heures de bureau nombre d’employés échangeront sur le sujet : de la simple discussion, jusqu’au partage des vidéos des meilleurs moments, en passant par le streaming ou le replay complet d’un match. Pour cela, ils passeront par des plates-formes de partage de vidéos, de streaming ou tout simplement les réseaux sociaux. L’intérêt que certains peuvent porter à Roland Garros peut avoir de nombreuses répercussions pour les entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouvelles attentes des directions financières - Par Adrien Grimbert, Consultant avant-vente chez Viareport</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/03/les-nouvelles-attentes-des-directions-financieres-par-adrien-grimbert-consultant-avant-vente-chez-viareport/</link><pubDate>Wed, 03 Jun 2015 15:04:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/03/les-nouvelles-attentes-des-directions-financieres-par-adrien-grimbert-consultant-avant-vente-chez-viareport/</guid><description>&lt;p&gt;Au-delà du critère du prix, toujours important dans la prise de décision d’une direction financière lors d’un projet d’acquisition ou de changement d’outil, et des critères liés à la fiabilité et à la sécurité des données, désormais considérées comme acquises chez la plupart des acteurs du marché, de nouveaux critères de choix ont en effet émergé ces dernières années :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La facilité de déploiement&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Les groupes sont constitués de structures diverses qui ne partagent pas systématiquement un environnement technique homogène. Il est donc déterminant que chaque filiale puisse accéder à ses applications depuis n’importe où dans le monde, quelle que soit sa version de navigateur ou son système d’exploitation, et ce sans nécessiter une installation technique particulière.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sites web et applications mobiles : les clés d'une expérience omnicanale positive - Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/02/sites-web-et-applications-mobiles-les-cles-dune-experience-omnicanale-positive/</link><pubDate>Tue, 02 Jun 2015 16:49:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/02/sites-web-et-applications-mobiles-les-cles-dune-experience-omnicanale-positive/</guid><description>&lt;p&gt;Les comportements d&amp;rsquo;achat sont en mutation constante, notamment avec la génération Y, née digitale, dont les exigences sont encore plus importantes. Pour y répondre, pas d&amp;rsquo;autre choix que de proposer à chaque client potentiel une expérience numérique et des performances de qualité, au bon endroit et au bon moment. En effet, maintenir l&amp;rsquo;utilisateur dans un « carcan » décidée par l&amp;rsquo;entreprise est aujourd&amp;rsquo;hui illusoire : au contraire, créer des applications modernes capables d&amp;rsquo;accompagner chaque utilisateur sur son propre parcours d&amp;rsquo;achat est la seule option possible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Alerte enlèvement de données ! Fini l’amateurisme pour les PME - Pierre Poggi, Country Manager de Watchguard France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/02/alerte-enlevement-de-donnees-fini-lamateurisme-pour-les-pme-pierre-poggi-country-manager-de-watchguard-france-2/</link><pubDate>Tue, 02 Jun 2015 09:03:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/02/alerte-enlevement-de-donnees-fini-lamateurisme-pour-les-pme-pierre-poggi-country-manager-de-watchguard-france-2/</guid><description>&lt;p&gt;Souriez, vos fichiers sont verrouillés ! Pour obtenir la clé de décryptage, payez 1000 Euros !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis mai 2014 et l’arrestation des pirates responsables de Cryptolocker, beaucoup d’entreprises se croyaient débarrassés des ‘ransomwares’, ces logiciels de racket en ligne qui verrouillent les ordinateurs à distance. Il n’en est rien. Cryptolocker a fait des petits, et ses nouvelles variantes, encore plus dangereuses, prolifèrent aujourd’hui sur le Net.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La menace est si préoccupante que le très officiel Ministère de l’Intérieur a récemment publié à destination des entreprises une mise en garde sur son site d’Actualités intitulée : Cryptolocker : une prise d’otages 2.0. &lt;a href="https://web-engage.augure.com/pub/tracking/409568/04603340893145281433247621824-hl-com.com?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5pbnRlcmlldXIuZ291di5mciUyRkFjdHVhbGl0ZXMlMkZMLWFjdHUt%0AZHUtTWluaXN0ZXJlJTJGQ3J5cHRvbG9ja2VyLXVuZS1wcmlzZS1kLW90YWdlcy1lbi0yLjA%3D"&gt;http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Cryptolocker-une-prise-d-otages-en-2.0&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Poussiéreux ou radieux, quel avenir pour les professionnels de la gestion des archives et de l’information ? Par Edward Hladky, Président Directeur Général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/29/poussiereux-ou-radieux-quel-avenir-pour-les-professionnels-de-la-gestion-des-archives-et-de-linformation-par-edward-hladky-president-directeur-general-diron-mountain-france/</link><pubDate>Fri, 29 May 2015 14:57:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/29/poussiereux-ou-radieux-quel-avenir-pour-les-professionnels-de-la-gestion-des-archives-et-de-linformation-par-edward-hladky-president-directeur-general-diron-mountain-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les professionnels de la gestion des archives et de l’information occupent une place centrale dans la stratégie de gestion de l’information d’une entreprise. Ce sont eux qui savent le mieux quelles sont les informations disponibles, qui y a accès, qui les a effectivement consultées, où ces informations sont conservées, avec quelles garanties de protection et quand les détruire. Ces activités sont essentielles pour protéger efficacement l’information et permettre aux entreprises de les exploiter pleinement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Traitement documentaire : la place de la couleur - Tribune de Philippe Filippi, DG Compart France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/29/la-place-de-la-couleur-traitement-documentaire/</link><pubDate>Fri, 29 May 2015 13:07:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/29/la-place-de-la-couleur-traitement-documentaire/</guid><description>&lt;h3 id="la-couleur-à-bon-escient"&gt;La couleur à bon escient&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La couleur dans le traitement documentaire à le vent en poupe! De plus en plus d’entreprises reconnaissent la valeur d’une correspondance enrichie par la couleur et se rééquipent en fonction. Les attentes des destinataires n‘en sont pas la seule raison; nous constatons une prise de conscience que la couleur fait du document papier un élémént de communication “haut de gamme” en le rendant plus pertinent et attractif que la multitude de messages électroniques reçus quotidiennement. Le &amp;ldquo;&lt;em&gt;Caslon PDP Color Forecast Report&lt;/em&gt;&amp;rdquo; de Juin 2012 prédit, par exemple, qu’en 2026 plus de 250 milliards de pages seront imprimées en couleur en Europe occidentale, contre 25 milliards en 2014 (&lt;em&gt;Source: Canon&lt;/em&gt;). Grâce aux technologies comme le jet d&amp;rsquo;encre, l&amp;rsquo;encre est de nos jours beaucoup plus abordable qu’auparavant, ce qui est certainement un facteur contribuant à la baisse des coûts des impressions couleur. Et plus le volume de documents est élevé, meilleur est le retour sur investissement de la couleur (économie d’échelle).
Les perspectives sont intéressantes mais ce qui semble lucratif peut s’avérer difficile à réaliser. Tous ceux qui travaillent avec la couleur dans le traitement documentaire savent que les profils ICC doivent être traités. Mais la conversion des valeurs normalisées des couleurs selon les spécifications de l&amp;rsquo;International Color Consortium implique un certain nombre d’obstacles à surmonter. La question principale qui se pose est: &lt;strong&gt;à quel moment dans le workflow la couleur doit être réglée?&lt;/strong&gt; Les entreprises dans les affres de la conversion négligent souvent l&amp;rsquo;extrême complexité de ce sujet. L&amp;rsquo;approche peut souvent s’avérer difficile et trop onéreuse si, par exemple, les entreprises ne tiennent pas compte de la diversité des canaux de sortie ou s’il y a un manque d&amp;rsquo;expertise interne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Business Intelligence au service de la DSI - Par Maxime Gardereau, Senior Manager CIO Advisory chez Provadys</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/28/la-business-intelligence-au-service-de-la-dsi-par-maxime-gardereau-senior-manager-cio-advisory-chez-provadys/</link><pubDate>Thu, 28 May 2015 16:06:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/28/la-business-intelligence-au-service-de-la-dsi-par-maxime-gardereau-senior-manager-cio-advisory-chez-provadys/</guid><description>&lt;p&gt;Démontrer la valeur ajoutée de ses services et de ses infrastructures est le défi quotidien de la DSI. Perçue comme une éternelle source de contraintes, celle-ci est souvent court-circuitée par les directions métiers, notamment avec le SaaS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour repositionner le DSI comme interlocuteur privilégié au sein de l’entreprise, il faut lui donner les moyens de piloter l’efficacité de son organisation. Ces nouveaux moyens vont lui offrir plus de recul sur son activité et le doter d’une capacité à anticiper les évolutions de son SI, tant sur les aspects technologiques (puissance, stockage, etc.) que financiers (coûts complets des services, suivi des contrats, etc.).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le big data, une prise de conscience collective - par Luca d’Auria, Président d’Ificlide</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/28/le-big-data-une-prise-de-conscience-collective-par-luca-dauria-president-dificlide/</link><pubDate>Thu, 28 May 2015 15:53:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/28/le-big-data-une-prise-de-conscience-collective-par-luca-dauria-president-dificlide/</guid><description>&lt;p&gt;La multiplication des échanges électroniques est une réalité concrète que les entreprises doivent pouvoir gérer industriellement. En effet, avoir de nombreuses données en sa possession est une chose, en avoir une bonne utilisation ou lecture est un autre challenge. Nous nous trouvons donc au sein d’une nouvelle ère matérialisée par le « Business de la donnée ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore considéré comme un simple phénomène il y a peu de temps, le big data est désormais présenté comme une technologie stratégique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Partenariats Ecoles / Entreprises : un nouvel axe de création de valeur dans l’industrie IT - Michel Théon, Président ASPAWAY</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/28/partenariats-ecoles-entreprises-un-nouvel-axe-de-creation-de-valeur-dans-lindustrie-it-michel-theon-president-aspaway/</link><pubDate>Thu, 28 May 2015 10:24:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/28/partenariats-ecoles-entreprises-un-nouvel-axe-de-creation-de-valeur-dans-lindustrie-it-michel-theon-president-aspaway/</guid><description>&lt;p&gt;L’innovation se positionne aujourd’hui comme une donnée centrale dans la stratégie de croissance des entreprises. Ce constat est particulièrement évident dans le domaine des nouvelles technologies. Dans ce contexte, les professionnels du secteur investissent au quotidien des sommes faramineuses pour faire émerger de nouveaux produits ou services reposant sur des technologies innovantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’une des grandes tendances du moment est également la recherche d’une certaine « fraicheur » dans l’évolution des offres, notamment en y intégrant une approche orientée «  Nouveaux Usages. »  Pour ce faire, force est de constater que nombre d’entreprises cherchent aujourd’hui à nouer des partenariats stratégiques avec de grandes écoles ou universités afin de pouvoir collaborer étroitement avec leurs élèves dans le cadre de projets spécifiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Plus d’un milliard et demi de personnes sont connectées aux réseaux sociaux; comment faire de ces interactions sociales une source de revenus ? Tribune d'Eric Francès eGain</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/27/plus-dun-milliard-et-demi-de-personnes-sont-connectees-aux-reseaux-sociaux-comment-faire-de-ces-interactions-sociales-une-source-de-revenus-tribune-deric-frances-egain/</link><pubDate>Wed, 27 May 2015 14:51:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/27/plus-dun-milliard-et-demi-de-personnes-sont-connectees-aux-reseaux-sociaux-comment-faire-de-ces-interactions-sociales-une-source-de-revenus-tribune-deric-frances-egain/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En France, plus de deux utilisateurs d’internet sur trois disposent d’un compte de réseau social actif, et un sur deux accèdent aux réseaux sociaux sur son mobile.&lt;/strong&gt;
Tandis que le marché des téléphones mobiles approche de la saturation (97% de taux de pénétration), le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux sur mobiles continue d’augmenter rapidement (+20% par an). Les interactions sur les réseaux sociaux font de plus en plus souvent partie intégrante du parcours d’achat, surtout pour les consommateurs de la génération Y. Si les échanges sur les réseaux sociaux incitent à acheter, ils sont aussi de plus en plus le moyen privilégié pour ces nouveaux clients de s’adresser à la marque, et ainsi exprimer leur satisfaction ou leur insatisfaction.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les grands principes de la "Search Based Applications" - Andrea ZERIAL, Directeur Associé Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/27/les-grands-principes-de-la-search-based-applications-andrea-zerial-directeur-associe-mind7-consulting/</link><pubDate>Wed, 27 May 2015 09:43:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/27/les-grands-principes-de-la-search-based-applications-andrea-zerial-directeur-associe-mind7-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Les Search Based Applications (SBA) sont un nouvel usage des moteurs de recherche d’entreprise qui consiste à utiliser les technologies d’indexation pour plus qu’une simple consultation d’informations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, les moteurs de recherche sont utilisés pour supporter des applications métiers dont les fonctionnalités vont bien au-delà de la recherche documentaire. En règle générale, ce sont aussi bien des données structurées (par exemple une base de données interne) que non structurées (par exemple des données sur le Web ou dans des documents)qui sont indexées dans ce type d’application. L’objectif du moteur de recherche sera bien entendu de récupérer cette information, mais surtout de la consolider à partir d’autres sources d’informations et d’apporter une véritable valeur ajoutée dans la compréhension et l’assimilation de l’information ainsi que dans les processus qui y sont associés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les Risques Cachés de l’Explosion du Trafic HTTPS - par Pierre Poggy, Country Manager Watchguard France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/27/les-risques-caches-de-lexplosion-du-trafic-https-par-pierre-poggy-country-manager-watchguard-france/</link><pubDate>Wed, 27 May 2015 09:09:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/27/les-risques-caches-de-lexplosion-du-trafic-https-par-pierre-poggy-country-manager-watchguard-france/</guid><description>&lt;p&gt;Si vous n’êtes pas préparé à une forte augmentation du trafic HTTPS, votre réseau est menacé !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paradoxal, non ? HTTPS, après tout, est une bonne chose. Comme tout le monde le sait, &lt;a href="https://web-engage.augure.com/pub/tracking/408011/04603326393145281432719897232-hl-com.com?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRmVuLndpa2lwZWRpYS5vcmclMkZ3aWtpJTJGSFRUUF9TZWN1cmU%3D"&gt;&lt;em&gt;HTTPS&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;est la version sécurisée du Hypertext Transfer Protocol (HTTP), qui utilise le protocole &lt;a href="https://web-engage.augure.com/pub/tracking/408011/04603326393145281432719897232-hl-com.com?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRmVuLndpa2lwZWRpYS5vcmclMkZ3aWtpJTJGVHJhbnNwb3J0X0xheWVyX1Nl%0AY3VyaXR5"&gt;SSL/TLS&lt;/a&gt;pour crypter et protéger le trafic web. Si vous souhaitez privatiser n’importe quelle action en ligne — qu’il s’agisse de l’achat de nouvelles chaussures ou du paiement d’une facture— HTTPS est ce qui protège vos communications des regards mal intentionnés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Améliorez votre vélocité sur le web : le devops - Avis d'Expert par Maxime Kurkdjian, Directeur associé d'Oxalide</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/26/ameliorez-votre-velocite-sur-le-web-le-devops-avis-dexpert-par-maxime-kurkdjian-directeur-associe-doxalide/</link><pubDate>Tue, 26 May 2015 09:47:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/26/ameliorez-votre-velocite-sur-le-web-le-devops-avis-dexpert-par-maxime-kurkdjian-directeur-associe-doxalide/</guid><description>&lt;h2 id="harder-better-faster-stronger"&gt;&amp;ldquo;Harder, better, faster, stronger&amp;rdquo;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Devops. Ou comment réduire drastiquement les délais de mise sur le marché des services et des produits innovants. Mais, au risque d&amp;rsquo;en décevoir plus d&amp;rsquo;un, on ne devient pas devops avec des solutions logicielles (uniquement), de même que, dans les années 90, on ne sécurisait pas son système avec un firewall sans former ses collaborateurs à être plus prudents.
Aussi, toute entreprise dont l&amp;rsquo;objectif est de produire mieux et plus vite, en interne et avec ses prestataires, n&amp;rsquo;aura d&amp;rsquo;autre choix que de se faire violence, en embrassant sans restriction la culture devops dans son entier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Améliorez votre vélocité sur le web : le devops - Avis d&amp;#039;Expert par Maxime Kurkdjian, Directeur associé d&amp;#039;Oxalide</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/26/ameliorez-votre-velocite-sur-le-web-le-devops-avis-dexpert-par-maxime-kurkdjian-directeur-associe-doxalide-2/</link><pubDate>Tue, 26 May 2015 09:47:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/26/ameliorez-votre-velocite-sur-le-web-le-devops-avis-dexpert-par-maxime-kurkdjian-directeur-associe-doxalide-2/</guid><description>&lt;h2 id="harder-better-faster-stronger"&gt;&amp;ldquo;Harder, better, faster, stronger&amp;rdquo;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Devops. Ou comment réduire drastiquement les délais de mise sur le marché des services et des produits innovants. Mais, au risque d&amp;rsquo;en décevoir plus d&amp;rsquo;un, on ne devient pas devops avec des solutions logicielles (uniquement), de même que, dans les années 90, on ne sécurisait pas son système avec un firewall sans former ses collaborateurs à être plus prudents.
Aussi, toute entreprise dont l&amp;rsquo;objectif est de produire mieux et plus vite, en interne et avec ses prestataires, n&amp;rsquo;aura d&amp;rsquo;autre choix que de se faire violence, en embrassant sans restriction la culture devops dans son entier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le conseil d’administration 2.0 prend son envol en France - Par Stéphane de Clebsattel, Everteam</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/24/revolution-numerique-le-conseil-dadministration-2-0-prend-son-envol-en-france-par-stephane-de-clebsattel-everteam/</link><pubDate>Sun, 24 May 2015 18:10:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/24/revolution-numerique-le-conseil-dadministration-2-0-prend-son-envol-en-france-par-stephane-de-clebsattel-everteam/</guid><description>&lt;p&gt;La révolution numérique est, à n’en pas douter, l’un des phénomènes les plus marquants qui ont fortement fait évoluer la manière dont les entreprises s’organisent et travaillent au quotidien.  Dans ce contexte, il nous a paru intéressant de mettre en lumière une tendance durable qui consiste à faire évoluer le processus de préparation, de gestion et de délivrance des documents présentés en conseil d’administration au sein des moyennes et grandes entreprises. Ce point est particulièrement intéressant dans la mesure où il vient moderniser un acte de gestion et une action jusqu’alors sanctuarisés.                 &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digitalisation et optimisation des processus internes - Michel PERIE, Senior Consultant, Expertise Digitale Banque &amp; Assurance, MALTEM CONSULTING GROUP</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/24/digitalisation-et-optimisation-des-processus-internes-michel-perie-senior-consultant-expertise-digitale-banque-assurance-maltem-consulting-group/</link><pubDate>Sun, 24 May 2015 16:03:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/24/digitalisation-et-optimisation-des-processus-internes-michel-perie-senior-consultant-expertise-digitale-banque-assurance-maltem-consulting-group/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De nombreuses entreprises se sont engagées dans des processus de dématérialisation et de digitalisation&lt;/strong&gt; : le passage des documents papiers au format électronique et l’utilisation de la signature électronique (priorité 2015), sont les deux chevaux de bataille les plus efficaces pour accélérer et optimiser les relations internes (entre acteurs de l’entreprise) et externes (entre l’entreprise et ses clients ou partenaires).&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Dématérialisation&lt;/strong&gt; : documents numériques et processus (diminution des coûts, stockage plus aisé, pouvant circuler plus rapidement). #Gestion Electronique des Documents (GED) #CLOUD #Sécurité&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Signature électronique&lt;/strong&gt; : rapidité de conclusion de contrats en ligne ; en face à face en un ou deux temps. #Fournisseurs de services de SE / #Tiers de Confiance / #Coffre numérique&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le revers de la médaille :&lt;/strong&gt; il ne suffit pas de mettre en place la digitalisation sans adapter ses processus internes (back office de gestion, monétique…) / externes(canaux de distribution &amp;amp; de communication) à la nouvelle donne de la Transformation digitale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bénéficier des bonnes informations peut améliorer la sécurité de votre réseau, la preuve en 5 points - Par Pierre Poggi, Country manager de WatchGuard</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/24/beneficier-des-bonnes-informations-peut-ameliorer-la-securite-de-votre-reseau-la-preuve-en-5-points-par-pierre-poggi-country-manager-de-watchguard/</link><pubDate>Sun, 24 May 2015 13:10:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/24/beneficier-des-bonnes-informations-peut-ameliorer-la-securite-de-votre-reseau-la-preuve-en-5-points-par-pierre-poggi-country-manager-de-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;Les généraux les plus victorieux sont souvent ceux qui rassemblent le plus de renseignements avant et durant la bataille. Ils réalisent que plus ils en savent sur leur adversaire, l’environnement de la bataille et sur leurs troupes, mieux ils pourront régler leurs tactiques et leur stratégie pour gagner la guerre. Sans ces renseignements ils seraient aveugles, non préparés, et potentiellement perdants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce même concept s’applique également à la sécurité de l’information. Plus vous avez de renseignements sur votre réseau et ce qui s’y passe, mieux vous saurez comment régler vos politiques (tactiques) de sécurité pour protéger au mieux votre organisation.
Pourtant, il est surprenant de constater combien peu d’administrateurs ont une vision claire de ce qui se déroule sur leurs réseaux. Beaucoup des outils traditionnels de reporting et de logging que nous utilisons depuis des années ne traduisent pas entièrement les importants événements qui se produisent en coulisses dans nos organisations. Les données sont là – enterrées dans les logs – mais faute d’outils de visibilité et d’analytics adaptés il nous est difficile de rapidement les repérer, et d’agir en conséquence. De l’autre côté du rideau, si vous vous équipez d’outils de visibilité, vous découvrirez des choses sur votre réseau et vos utilisateurs que nous n’avez jamais réalisé auparavant, et ceci peut vous aider à renforcer vos défenses. Voici cinq façons dont un meilleur renseignement et une meilleure visibilité peuvent améliorer vos politiques de sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi la sécurité mobile et la gestion des applications sont des priorités informatiques pour les moyennes entreprises - Par Florian Bienvenu, vice-président UK, Europe Centrale, Europe du Sud et Moyen Orient de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/22/pourquoi-la-securite-mobile-et-la-gestion-des-applications-sont-des-priorites-informatiques-pour-les-moyennes-entreprises-par-florian-bienvenu-vice-president-uk-europe-centrale-europe-du-sud-et-m/</link><pubDate>Fri, 22 May 2015 17:50:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/22/pourquoi-la-securite-mobile-et-la-gestion-des-applications-sont-des-priorites-informatiques-pour-les-moyennes-entreprises-par-florian-bienvenu-vice-president-uk-europe-centrale-europe-du-sud-et-m/</guid><description>&lt;p&gt;Les moyennes entreprises sont l&amp;rsquo;épine dorsale de l&amp;rsquo;économie, et sont essentielles à une activité et une croissance économiques soutenues. Selon le rapport European Economic Impact, cette catégorie d&amp;rsquo;entreprises aurait ainsi contribué à l&amp;rsquo;économie européenne à hauteur de &lt;a href="https://rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRmmmKaYmxq&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OVlcSkZcWj0mClyKOj1tioZpyp1dGjmamRncyVZKCR152V1l+YxpjYXmSQp6bN0KGgpqKS&amp;amp;v=7"&gt;1 030 milliards d&amp;rsquo;euros en 2014&lt;/a&gt;. Ce chiffre devrait encore augmenter de 30 milliards d&amp;rsquo;euros pour atteindre 1 060 milliards d&amp;rsquo;euros en 2015.
Parallèlement à cette croissance, on assiste aujourd&amp;rsquo;hui à une accélération frénétique du rythme de l&amp;rsquo;innovation technologique. La mobilité est désormais au cœur des débats et devient rapidement la trame de la gestion informatique en entreprise. Les modes de création, de consommation, de partage et d&amp;rsquo;utilisation des informations ont fait évoluer la façon dont les entreprises modernisent leurs systèmes informatiques. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une évolution en continu, qui favorise l&amp;rsquo;adoption de nouveaux modèles économiques et d&amp;rsquo;accessibilité, et est en passe de changer pour toujours les modes de consommation des données, rajoutant ainsi une valeur ajoutée significative aux informations et aux processus métiers.
À l&amp;rsquo;heure où la relance de l&amp;rsquo;économie se confirme, le mid-market devra investir dans des outils et solutions informatiques afin de générer des opportunités stratégiques de croissance grâce à la sécurité, au Cloud et à la mobilité.
Selon les résultats d&amp;rsquo;une enquête réalisée par nos soins sur les tendances en matière de mobilité auprès de 459 décideurs informatiques de moyennes entreprises du monde entier, la mobilité devrait prendre encore plus de poids au cours du premier semestre 2015. Réalisant le potentiel des applications mobiles en tant que facteurs de productivité et de croissance, les entreprises leur accorderont de plus en plus d&amp;rsquo;importance.
Ainsi, près de deux tiers (63%) des organisations ayant prévu de déployer une solution de gestion des applications mobiles auraient également l&amp;rsquo;intention de déployer au moins trois applications d&amp;rsquo;ici la fin du premier semestre. Ce taux représente une forte augmentation par rapport au tiers d&amp;rsquo;organisations ayant déployé au moins trois applications mobiles au cours des 18 derniers mois. Les entreprises découvrent aujourd&amp;rsquo;hui à quel point la mobilité renforce leur compétitivité face à des concurrents plus importants ; leur permet de se développer sur de nouveaux marchés ; et de profiter de nouvelles sources de revenus.
Les départements informatiques auront pour priorité de s&amp;rsquo;assurer que leurs stratégies de mobilité soient déployées de façon sécurisée.
La problématique est simple : les entreprises ont besoin de solutions mobiles automatisées et sécurisées pouvant être déployées facilement et rapidement.
Cette flexibilité offre aux entreprises moyennes un avantage sur le plan technologique auquel seules les grandes entreprises pouvaient auparavant prétendre, tout en les libérant des contraintes traditionnelles.
Jusqu&amp;rsquo;ici négligées, car obligées de se contenter d&amp;rsquo;offres complexes, isolées et proposées à des coûts prohibitifs (voire inaccessibles), ces entreprises doivent désormais pouvoir accéder aux toutes dernières technologies de transformation en tant que poumons de l&amp;rsquo;économie européenne et mondiale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’appel au « Developer Hero », le sauveur des entreprises - par Miguel Valdés-Faura, PDG et co-fondateur de Bonitasoft</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/22/lappel-au-developer-hero-le-sauveur-des-entreprises-par-miguel-valdes-faura-pdg-et-co-fondateur-de-bonitasoft/</link><pubDate>Fri, 22 May 2015 13:27:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/22/lappel-au-developer-hero-le-sauveur-des-entreprises-par-miguel-valdes-faura-pdg-et-co-fondateur-de-bonitasoft/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce qu’un héros ?&lt;/strong&gt; Pour moi, c’est quelqu’un qui agit de la bonne manière lorsque c’est nécessaire et qui prend les mesures qui s’imposent pour sauver les situations désespérées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Y’a-t-il des héros dans les immeubles de bureaux&lt;/strong&gt; ? Des personnes dont les actions sauvent la mise ? Des personnes responsables d’actes d’excellence organisationnelle ? Oui, je dirai qu’il en existe. Pour aller plus loin, je pense même que, souvent, les héros des open spaces apparaissent soudainement, quand le bon signal est envoyé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Venom : une faille non exploitée qui peut cacher des menaces insidieuses - Commentaires de Jean-Pierre Carlin, LogRhythm</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/21/venom-une-faille-non-exploitee-qui-peut-cacher-des-menaces-insidieuses-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</link><pubDate>Thu, 21 May 2015 13:23:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/21/venom-une-faille-non-exploitee-qui-peut-cacher-des-menaces-insidieuses-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</guid><description>&lt;p&gt;La semaine dernière, une nouvelle menace de sécurité ayant pour cible les hyperviseurs Xen, KVM, QEMU et VirtualBox d’Oracle, a été découverte. Cette faille Zero Day, baptisée « Venom », permettrait aux hackers prendre le contrôle de tous les systèmes hébergés dans une seule machine. Des patches ont été mis à disposition et il semblerait que cette faille n’ait pas encore été exploitée dans le cadre d’une attaque. Les rapports relatifs à cette vulnérabilité indiquent qu’elle nécessite l’exécution d’un code sur une machine virtuelle pour pouvoir être exploitée. Cependant, avant de s’estimer à l’abri, les organisations doivent impérativement se poser une question : sont-elles sûres qu’aucun hacker ne soit déjà infiltré ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"L'innovation dans la santé doit composer avec des freins", une discussion avec Benjamin Sarda, directeur marketing santé chez Orange</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/20/linnovation-dans-la-sante-doit-composer-avec-des-freins-une-discussion-avec-benjamin-sarda-directeur-marketing-sante-chez-orange/</link><pubDate>Wed, 20 May 2015 16:46:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/20/linnovation-dans-la-sante-doit-composer-avec-des-freins-une-discussion-avec-benjamin-sarda-directeur-marketing-sante-chez-orange/</guid><description>&lt;p&gt;Pourquoi l’innovation dans le domaine de la santé relève-t-elle d’enjeux singuliers ? Qu’est-ce qui fait que le secteur de la santé a parfois été considéré comme étant à l’abri de la révolution numérique ? Existe-t-il des freins à l’innovation ? Voici les questions que Benjamin Sarda, directeur marketing santé chez Orange, et moi avons évoqué au cours d’une récente discussion.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="linnovation-dans-la-santé-doit-composer-avec-des-freins"&gt;&lt;strong&gt;L’innovation dans la santé doit composer avec des freins&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Selon Benjamin Sarda, l’innovation dans le domaine de la santé fait l’objet de deux freins majeurs :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’externalisation a-t-elle la réponse à tout ? Par Eric Corbon, Responsable Grands Comptes chez NFrance</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/12/lexternalisation-a-t-elle-la-reponse-a-tout-par-eric-corbon-responsable-grands-comptes-chez-nfrance/</link><pubDate>Tue, 12 May 2015 15:10:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/12/lexternalisation-a-t-elle-la-reponse-a-tout-par-eric-corbon-responsable-grands-comptes-chez-nfrance/</guid><description>&lt;p&gt;Dans notre monde hyper-connecté, la disponibilité des données est une exigence impérieuse. Sur son poste de travail, interne ou BYOD, sur son ordinateur, sa tablette ou son téléphone, l’accès aux données à tout moment est devenu une évidence. Dans ce but, les offres de cloud, de synchronisation, de comptes utilisateurs multi-plateformes ou autres« profils » reposent tous sur le même concept : l’externalisation. Les données que vous consultez, traitez, recevez, envoyez ne résident plus sur l’appareil que vous utilisez, mais chez un prestataire externe qui les stocke et les traite.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chronique d’une facture impayée - Par Christian Zervos, Directeur des ventes, Qweeby</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/11/chronique-dune-facture-impayee-par-christian-zervos-directeur-des-ventes-qweeby/</link><pubDate>Mon, 11 May 2015 16:40:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/11/chronique-dune-facture-impayee-par-christian-zervos-directeur-des-ventes-qweeby/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La performance d’un cycle de vente s’évalue à travers la capacité à se faire payer à échéance. Vendre, livrer et facturer cela va de soi, encaisser à échéance, cela semble être « une autre paire de manche »…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-nouvelle-commande-un-nouveau-contrat-un-nouveau-client"&gt;&lt;strong&gt;Une nouvelle commande, un nouveau contrat, un nouveau client ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La satisfaction d’un travail bien accompli est présente : une bonne négociation commerciale,  une marge bien sauvegardée, un acompte pris, des délais de paiements finement négociés, une belle commande : le dossier idyllique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gérer les flux de documents pour réduire les impressions et les coûts d’exploitation - Par Bastien Meaux, Responsable marketing et partenaires chez Beta Systems France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/11/gerer-les-flux-de-documents-pour-reduire-les-impressions-et-les-couts-dexploitation-par-bastien-meaux-responsable-marketing-et-partenaires-chez-beta-systems-france/</link><pubDate>Mon, 11 May 2015 16:28:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/11/gerer-les-flux-de-documents-pour-reduire-les-impressions-et-les-couts-dexploitation-par-bastien-meaux-responsable-marketing-et-partenaires-chez-beta-systems-france/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la bonne gestion du poste impression est une préoccupation majeure pour nombre d’entreprises et notamment pour les grands comptes qui impriment chaque année plusieurs millions de pages. Dans ce contexte, afin de réduire leurs coûts d’exploitation tout en améliorant leur empreinte écologique, le lancement de vastes projets de modernisation de la politique de gestion des documents et des impressions se positionne comme une priorité stratégique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de donner plus de lisibilité à notre propos, prenons l’exemple d’une grande banque européenne qui imprimait en moyenne chaque année jusqu’à 7,5 millions de pages format A4 sur des imprimantes centrales, soit l’équivalent de 34 000 pages par jour[1]. À la minute, le volume d’impression pouvait donc atteindre les 70 pages[2], ce qui représente un flux continu d’impression tout au long de l’année.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloud, coffre-fort numérique, archivage : qui fait quoi ? Par Séverine DENYS, Responsable Activité Archivage Electronique, et Hervé STREIFF, Responsable Qualité Sécurité Environnement chez LOCARCHIVES</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/10/cloud-coffre-fort-numerique-archivage-electronique-qui-fait-quoi-par-severine-denys-responsable-activite-archivage-electronique-et-herve-streiff-responsable-qualite-securite-environnement-che/</link><pubDate>Sun, 10 May 2015 16:21:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/10/cloud-coffre-fort-numerique-archivage-electronique-qui-fait-quoi-par-severine-denys-responsable-activite-archivage-electronique-et-herve-streiff-responsable-qualite-securite-environnement-che/</guid><description>&lt;p&gt;Sauvegarde informatique, hébergement, Cloud, coffre-fort numérique, archivage électronique … Ces notions clés sont souvent mal connues ou confondues. Faisons le point !&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="des-termes-familiers-mais-flous"&gt;Des termes familiers… mais flous&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Toute entreprise qui souhaite gérer ses documents électroniques se retrouve dans l’embarras du choix face à la diversité des solutions existantes sur le marché : cloud, coffre-fort numérique, sauvegarde informatique, stockage, hébergement, archivage électronique à vocation probatoire…
Si ces termes sont couramment utilisés dans le monde de l’informatique, ils peuvent recouvrir des réalités différentes selon les interlocuteurs. Par ailleurs, ces solutions ne sont pas équivalentes et répondent à des besoins différents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation Digitale des Banques / Assureurs - un avis d'expert de Michel PERIE chez MALTEM Consulting Group</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/07/transformation-digitale-des-banques-assureurs-un-avis-dexpert-de-michel-perie-chez-maltem-consulting-group/</link><pubDate>Thu, 07 May 2015 16:35:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/07/transformation-digitale-des-banques-assureurs-un-avis-dexpert-de-michel-perie-chez-maltem-consulting-group/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, les Banques et les Assureurs sont concentrés sur un effort de Transformation Digitale, tant au niveau interne qu’au niveau des services rendus. Or, de nouvelles réglementations viennent bousculer encore plus profondément leurs relations avec leurs clients : on parle ainsi de plus en plus de la Loi Consommation (Loi Hamon) dont le Projet de loi a été adopté le 13 février 2014 (les décrets d’application paraissent dès mars 2014 jusqu’en 2016) et qui protège le consommateur en lui donnant plus de poids dans ses choix.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Systèmes Industriels : des menaces mal comprises - Par Laurent Hausermann, Directeur Associé de Sentryo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/07/systemes-industriels-des-menaces-mal-comprises-par-laurent-hausermann-directeur-associe-de-sentryo/</link><pubDate>Thu, 07 May 2015 15:28:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/07/systemes-industriels-des-menaces-mal-comprises-par-laurent-hausermann-directeur-associe-de-sentryo/</guid><description>&lt;p&gt;Derrière le terme générique de “systèmes industriels” se cache une multitude d&amp;rsquo;environnements, parfois méconnus. Tous présentent une caractéristique commune : ils sont désormais vulnérables aux cyberattaques. Ces menaces sont-elles aussi importantes que les films de cinéma - Hacker - ou les jeux vidéos - WatchDogs - voudraient nous le faire croire ? Tour d’horizon de l’état des menaces qui pèsent sur le monde réel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;“Système Industriel” éveille dans notre inconscient collectif les images du film de Chaplin, les Temps Modernes : des ouvriers à la chaîne, exécutant des tâches répétitives et produisant des pièces mécaniques. En réalité, cette image surannée est totalement fausse. D’abord, parce que les usines modernes sont largement automatisées ; elles évoluent vers un usage massif du numérique. Ensuite, parce que la majorité des services dont nous bénéficions en tant que citoyens sont des systèmes industriels.
La production et la distribution d’énergie, qu’elle soit nucléaire, éolienne ou hydroélectrique, ou le raffinage et la distribution d’hydrocarbure, sont des systèmes industriels. Mais nos transports publics, les bâtiments intelligents à énergie positive ou encore les datacenters et leurs climatisations essentielles, et donc toujours disponibles, sont aussi des systèmes industriels. Cette expression doit être comprise avec un spectre large: “tout ce qui interagit avec le monde réel”. C’est pourquoi, dans la littérature, l’expression Cyber Physical System est souvent employée.
Le bon fonctionnement de ces systèmes industriels est assuré par des réseaux sur lesquels on trouve une multitude de composants. Ces automates, instruments, calculateurs ou encore stations de supervision sont de plus en plus intelligents. A titre d&amp;rsquo;exemple, les derniers débit-mètre &amp;ndash; équipements permettant de contrôler le débit d&amp;rsquo;un fluide dans un process &amp;ndash; sont équipés d&amp;rsquo;une carte électronique faisant tourner Linux et possédant même un serveur web où l’on peut configurer et superviser le composant.
Quand on sait qu&amp;rsquo;il existe des centaines, voire des milliers, de ces équipements, on touche du doigt l’idée de l&amp;rsquo;Internet Industriel : un ensemble de réseaux interconnectés, composés d&amp;rsquo;objets intelligents, de Cyber Physical Systems. L’objectif de ces réseaux, à la différence des réseaux “informatiques” dont l’objet est de traiter de l’information, est de piloter et contrôler un processus physique (contrôle / commande). C’est pourquoi, même s’ils emploient pour partie des technologies identiques, les priorités en terme de protection sont elles très différentes. Chaque partie est animée par un logiciel. Ainsi, l&amp;rsquo;ensemble de ces objets comportent-ils des failles, des vulnérabilités apportées par ces logiciels.
Ces menaces sont-elles illusoires ? Relèvent-elles uniquement des films hollywoodien à succès ? Dans Hacker, le dernier film de Micheal Mann, la centrale nucléaire de Chai Wan, à Hong Kong, a été piratée et l&amp;rsquo;insécurité informatique mondiale conduit à l’écroulement des marchés.
Malheureusement, si le piratage totale d’une centrale nucléaire relève encore de la fiction, de nombreux exemples réels et concrets nous montrent la réalité de ces menaces.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Découverte du malware Rumbertik par les équipes de Cisco - commentaire de Charles Rami, responsable technique Proofpoint</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/07/decouverte-du-malware-rumbertik-par-les-equipes-de-cisco-commentaire-de-charles-rami-responsable-technique-proofpoint/</link><pubDate>Thu, 07 May 2015 08:36:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/07/decouverte-du-malware-rumbertik-par-les-equipes-de-cisco-commentaire-de-charles-rami-responsable-technique-proofpoint/</guid><description>&lt;h3 id="a-ce-qu"&gt;&lt;strong&gt;A) Ce qu&amp;rsquo;il fait&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Rombertik est un spyware de navigateur polyvalent ; c’est également un malware conçu pour pirater les transactions du navigateur et lire des informations d&amp;rsquo;identification telles que les combinaisons noms d’utilisateurs/mots de passe de messagerie, de comptes bancaire ou d&amp;rsquo;autres systèmes, et de renvoyer ces informations d&amp;rsquo;identification au serveur des attaquants&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="b-pourquoi-est-il-unique---pourquoi-lui-accorder-autant-d"&gt;&lt;strong&gt;B) Pourquoi est-il unique ? / Pourquoi lui accorder autant d&amp;rsquo;attention ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les malwares sont de plus en plus conçus pour éviter la détection - pour observer son environnement et ne pas se déclencher s’il se retrouve au sein d’un système de détection automatisé, comme un sandbox (bac à sable). Rombertik va un cran plus loin, en détruisant activement le Master Boot Record (MBR) du disque dur du poste sur lequel il réside s’il estime qu&amp;rsquo;il est inspecté par une solution de défense. Cela rappelle vaguement Mission Impossible et le célèbre “cet enregistrement s&amp;rsquo;autodétruira dans 20 secondes”.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le BPM au service d’une productivité maximum - Jean-Rene BEZANCON, Directeur WorkflowGen by Advantys</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/05/le-bpm-au-service-dune-productivite-maximum-jean-rene-bezancon-directeur-workflowgen-by-advantys/</link><pubDate>Tue, 05 May 2015 16:43:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/05/le-bpm-au-service-dune-productivite-maximum-jean-rene-bezancon-directeur-workflowgen-by-advantys/</guid><description>&lt;p&gt;L’agilité et la productivité sont deux composantes de l’entreprise moderne. Structurants, ces deux principes permettent de se positionner en haut de la chaîne de valeur dans une société toujours plus compétitive où seuls les acteurs innovants et performants peuvent survivre à long terme.
Les entreprises recherchent les moyens d’accroître leur compétitivité en mettant en place des outils innovants et en déployant des méthodologies leur permettant de se positionner en champion sur leur marché. Dans ce contexte, force est de constater que les technologies orientées dématérialisation et gestion des processus jouent un rôle moteur dans ces schémas.
Nous pouvons prendre comme exemple les solutions de Business Process Management qui permettent de rendre une organisation plus agile et de déployer en interne des processus qui vont fluidifier la gestion des opérations. On constate ainsi que de nombreuses entreprises investissent massivement sur ces technologies, et ce en raison de leur capacité à gérer efficacement des processus métiers spécifiques.
Le résultat est alors quasi immédiat et les gains de productivité mesurables. Les bénéfices sont à la fois tournés vers les collaborateurs qui deviennent plus productifs et vers les clients qui bénéficient d’une qualité de service jusqu’alors impensable. Bien entendu, de tels bénéfices ne sont atteints que si le projet est mené de bout en bout en collaboration avec les Directions métiers, les DG et la DSI.
Cette réunion d’expertises permet à chaque fois d’intégrer dans le plan d’actions des éléments opérationnels centrés sur la productivité et la qualité de service. Le BPM est donc une technologie particulièrement efficace pour accroître son attractivité sur des marchés en forte compétition. Attention également à ne pas penser que le BPM est réservé aux grands comptes. Il permet également à une ETI d’accéder à de réels bénéfices. En effet, les solutions sont désormais accessibles et pensées pour être mises en œuvre rapidement notamment grâce à des paramétrages métiers.
Tous ces éléments expliquent pourquoi le BPM est un axe central dans la stratégie de développement des entreprises. En ce sens, toutes les pépites du marché mettent en place des dispositifs permettant de fluidifier le suivi de leurs tâches en s’appuyant sur des infrastructures de gestion de processus métier. Elles contribuent donc à créer de la valeur et à s’adapter aux évolutions organisationnelles et aux demandes des clients.
Le Business Process Management se positionne alors comme un allié pour accroître sa productivité et ses performances.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Digitalisation des médias « Internet a été un tournant stratégique pour la presse professionnelle » - Yasmine Jourdan, DG du Pôle Presse de Wolters Kluwer France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/05/digitalisation-des-medias-internet-a-ete-un-tournant-strategique-pour-la-presse-professionnelle-yasmine-jourdan-dg-du-pole-presse-de-wolters-kluwer-france/</link><pubDate>Tue, 05 May 2015 16:26:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/05/digitalisation-des-medias-internet-a-ete-un-tournant-strategique-pour-la-presse-professionnelle-yasmine-jourdan-dg-du-pole-presse-de-wolters-kluwer-france/</guid><description>&lt;p&gt;L’Officiel des Transporteurs, Tour Hebdo, Liaisons sociales magazine ou encore Droit &amp;amp; Patrimoine … Wolters Kluwer - éditeur incontournable de la presse spécialisée avec 12 titres presse en transport et logistique, tourisme, social-RH, droit et action sociale - est le trait d’union entre ces titres dédiés à des univers bien différents. Yasmine Jourdan, Directrice Générale du Pôle Presse de Wolters Kluwer France, revient sur la mutation numérique qui a transformé le secteur et les usages des lecteurs. Loin d’être un frein, le digital est une source d’innovation et de proximité qui a permis aux acteurs de la presse de se réinventer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De la sécurité du Cloud - Par le Dr Nicko van Someren, CTO de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/05/de-la-securite-du-cloud-par-le-dr-nicko-van-someren-cto-de-good-technology/</link><pubDate>Tue, 05 May 2015 16:22:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/05/de-la-securite-du-cloud-par-le-dr-nicko-van-someren-cto-de-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;Selon les experts sur Internet, « le Cloud » est soit un lieu complètement inadapté pour les données d&amp;rsquo;entreprise ; soit le seul emplacement qui soit réellement sécurisé. Certaines entreprises se sont empressées d&amp;rsquo;y migrer l&amp;rsquo;essentiel de leurs logiciels, tandis que d&amp;rsquo;autres affirmaient haut et fort que les poules auraient des dents avant qu&amp;rsquo;elles ne placent le moindre élément de leur système au-delà de leur pare-feu. Depuis le lancement de notre plate-forme hébergée dans le Cloud, on m&amp;rsquo;a demandé à de nombreuses reprises comment nous pouvions désormais promouvoir l&amp;rsquo;utilisation du Cloud, après avoir passé plus de 20 ans à fournir un accès complet et sécurisé aux données stockées derrière des pare-feu. Bien entendu, comme pour la plupart des thèmes ayant divisé l&amp;rsquo;opinion sur Internet, le sujet est quelque peu complexe.
Avant d&amp;rsquo;aller plus loin, il est important de clarifier que cet article s&amp;rsquo;intéresse principalement aux problématiques du Cloud en termes de SaaS. Dans ce contexte, les applications installées, déployées et gérées par un fournisseur de services sont utilisées pour stocker et traiter des données appartenant à ses clients. Dans d&amp;rsquo;autres contextes, le Cloud peut faire référence au PaaS, à l&amp;rsquo;IaaS, ou à de nombreux autres modèles de technologies de l&amp;rsquo;information utilisées et gérées par une organisation, et fournies de façon flexible et dynamique aux clients dans une autre organisation. Plusieurs des points évoqués ici s&amp;rsquo;appliquent à ces autres scénarios, mais pour l&amp;rsquo;instant, intéressons-nous au SaaS.
Pour pouvoir établir la sécurité du Cloud, il faut comprendre ce que ce terme signifie. Souvent, il fait référence à un nombre d&amp;rsquo;éléments distincts : la confidentialité, l&amp;rsquo;intégrité, l&amp;rsquo;authenticité, la protection de la vie privée, la résilience, la disponibilité, ou un mélange complexe de plusieurs ou de l&amp;rsquo;ensemble de ces éléments. Si ce terme fait l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;autant d&amp;rsquo;interprétations différentes, c&amp;rsquo;est tout d&amp;rsquo;abord en raison de sa définition dans le dictionnaire : le fait d&amp;rsquo;être libre de tout danger ou menace. Sa signification pour vous dépendra bien évidemment de ce que vous qualifiez de dangers et de menaces, ainsi que de la sévérité de ces menaces lorsque vos données et systèmes sont soit en local, soit dans le Cloud. Ceci explique également pourquoi on constate une telle diversité d&amp;rsquo;opinions quant à la sécurité du Cloud : tout dépend des types de menaces auxquelles on est exposé.
Comme pour la plupart des entreprises en général, nos clients varient énormément, non seulement en termes de tailles ou de secteur d&amp;rsquo;activité, mais aussi en ce qui concerne leur niveau de connaissances sur la sécurité. Nous avons des clients de taille moyenne dont la quasi-totalité du personnel est experte en matière de sécurité ; et d&amp;rsquo;autres de tailles similaires sans la moindre équipe informatique dédiée. Nous voyons également des clients petites entreprises dans le secteur des services financiers, et dont l&amp;rsquo;intégralité du personnel équivaut à un dixième des équipes informatiques de certaines de nos banques les plus importantes. Enfin, nous comptons des clients au sein de l&amp;rsquo;administration américaine, et d&amp;rsquo;autres qui voient ce même gouvernement comme un ennemi potentiel en matière de cybersécurité. Pour certains, rien n&amp;rsquo;est plus important que l&amp;rsquo;intégrité de leurs données, tandis que d&amp;rsquo;autres préfèreraient perdre l&amp;rsquo;accès à leurs données que de les voir exposées aux agissements d&amp;rsquo;un individu externe à l&amp;rsquo;organisation. Chacun possède une interprétation différente de la « sécurité », et chacun utilise une formule différente afin de mesurer les coûts et les bénéfices du Cloud.
Il est fort probable qu&amp;rsquo;un fournisseur de services Cloud renommé dispose à la fois de davantage de compétences et de plus de ressources dédiées à la sécurité informatique que ne pourraient se permettre ses clients. C&amp;rsquo;est le cas pour de nombreuses d&amp;rsquo;entreprises utilisant les nouvelles technologies sans qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse pour autant de leur cœur d&amp;rsquo;activité, et notamment la plupart des PME (alors que les grands établissements financiers échapperont généralement à cette règle). Et c&amp;rsquo;est justement cela qui constitue le principal argument des supporters du Cloud. Cependant, si les réglementations applicables stipulent que vous devez être capable d&amp;rsquo;identifier tout individu ayant accès à vos données et de prouver que chacun a fait l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;une vérification préalable et adaptée de ses antécédents, il vous faudra alors vous assurez que votre fournisseur de Cloud soit capable de vous procurer ces informations de façon contrôlable. Dans ce cas, les solutions sont plus souvent légales que techniques.
Cela dit, votre fournisseur de Cloud pourrait choisir de ne pas vous protéger de certaines menaces. D&amp;rsquo;autres pourraient exploiter vos données de façons contraires à votre politique, ou porter une atteinte inacceptable à la vie privée de vos employés. Bien que cela soit fréquent chez les fournisseurs « gratuits », ces pratiques sont souvent prévues également dans le cadre d&amp;rsquo;offres dites premium. Et en admettant que votre activité entre potentiellement en concurrence avec celle de votre fournisseur de Cloud (scénario plausible pour une startup), ou que vous vous retrouviez en litige avec lui ou sa société mère (plausible pour beaucoup d&amp;rsquo;entreprises du secteur des nouvelles technologies), une attaque en provenance de votre fournisseur représenterait alors une menace crédible. Dans ce cas, vous préférerez sûrement que vos secrets commerciaux ou correspondances internes restent à l&amp;rsquo;abri de ce regard indiscret. En revanche, vous pourriez sereinement ignorer ce problème si vos données étaient toutes chiffrées en dehors du Cloud à l&amp;rsquo;aide de clés inaccessibles pour votre fournisseur.
Il est également important de noter que sur un plan technique, il y a peu de différences entre une attaque menée par un employé d&amp;rsquo;une société d&amp;rsquo;hébergement dans le Cloud, et le fait que cette société se retrouve amenée ou contrainte à autoriser l&amp;rsquo;accès à un tiers. Les assignations (obligations de divulgation) et les attaques menées en interne fonctionnent de la même façon. Ces éléments entreront en considération lors du choix de services Cloud si votre organisation opère à l&amp;rsquo;international ou est engagée dans des activités liées à la politique ou sensibles sur ce point de vue. On sait désormais depuis quelques années que beaucoup de gouvernements dans le monde entier sollicitent des informations directement auprès des fournisseurs de Cloud, et certains types de clients doivent garder cela à l&amp;rsquo;esprit. Notons également, que l&amp;rsquo;on soit concerné ou non par des attaques en provenance de gouvernements, que le fait qu&amp;rsquo;un fournisseur soit tenu de pouvoir accéder à ces requêtes est source de vulnérabilités. Cela nécessite premièrement de laisser des portes dérobées menant au système afin d&amp;rsquo;autoriser les accès dits « légaux ». En outre, certaines lois telles que l&amp;rsquo;American Foreign Intelligence Surveillance Act stipulent que cet accès doit être tenu secret du client : il est donc impossible pour le fournisseur de lui transmettre des journaux (logs) de vérification pouvant être considérés comme véritablement fiables.
L&amp;rsquo;interruption ou le déni de service est un autre type de menace devant être pris en compte, et là encore, il existe des arguments en faveur et à l&amp;rsquo;encontre du Cloud. La plupart des fournisseurs ont mis en place des connexions multiples et à large bande passante vers Internet, ainsi que des systèmes suffisamment mûrs pour faire face aux attaques par déni de service. Ainsi, les services proposés dans le Cloud restent souvent disponibles, même en cas d&amp;rsquo;attaques DDoS de grande ampleur. Ceci dit, si l&amp;rsquo;essentiel de vos utilisateurs travaillent dans vos locaux, placer vos systèmes critiques en dehors vous rend vulnérable en cas d&amp;rsquo;une attaque menée sur votre propre connexion Internet, ce qui n&amp;rsquo;est pas le cas si vous hébergez vos systèmes en interne. Dans un monde sans cesse plus mobile, et où de plus en plus d&amp;rsquo;employés travaillent éloignés de leurs bureaux, un tel cas de figure se révèle moins problématique, mais cette préoccupation subsiste pour beaucoup d&amp;rsquo;entreprises.
Le Cloud peut être le sauveur des plus petites entreprises ou de celles s&amp;rsquo;intéressant peu aux questions techniques, car elles n&amp;rsquo;ont pas les moyens de mettre en place des systèmes de contrôle et de supervision de la sécurité, du stockage, des accès et des réseaux pour leurs données. Grâce à lui, elles peuvent renforcer la protection au niveau des données et services fournis à leurs employés. Quant aux grandes entreprises ou aux organisations plus réglementées, elles adopteront une posture au cas par cas vis-à-vis du Cloud : parfois utile à certains moments ; inutile voire inefficace dans d&amp;rsquo;autres. Les clients organismes gouvernementaux ont un ensemble d&amp;rsquo;équations encore plus complexe à résoudre, mais tout cela peut souvent être simplifié en utilisant des fournisseurs de services Cloud locaux protégés par des cadres juridiques élaborés avec soin.
Nous savons que chaque client est unique, qu&amp;rsquo;il devra faire ses propres choix en matière de Cloud, et que ces décisions peuvent évoluer avec le temps. C&amp;rsquo;est pour cela que nous fournissons les outils permettant à chaque organisation de déployer nos produits comme elle le souhaite. Nos logiciels peuvent être utilisés en interne, dans le Cloud ou au sein d&amp;rsquo;un déploiement hybride ; ils peuvent également interagir avec les services d&amp;rsquo;entreprise en local ou dans le Cloud, et supporter les migrations entre les deux. En effet, c&amp;rsquo;est la diversité du Cloud qui fait sa force.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La finance est-elle l’ennemi de l’innovation ? une discussion avec Pierre Petetin, directeur financier de Vidal</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/05/la-finance-est-elle-lennemi-de-linnovation-une-discussion-avec-pierre-petetin-directeur-financier-de-vidal/</link><pubDate>Tue, 05 May 2015 16:11:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/05/la-finance-est-elle-lennemi-de-linnovation-une-discussion-avec-pierre-petetin-directeur-financier-de-vidal/</guid><description>&lt;p&gt;Dans quelles conditions le directeur financier est-il prêt à soutenir l’innovation ? Pourquoi le directeur financier est-il tantôt prêt à investir dans l’innovation tantôt parfois plus réservé ? Voici quelques-unes des questions que Pierre et moi avons évoquées au cours d’une récente discussion.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="i-le-soutien-du-directeur-financier-à-linnovation-est-fonction-de-la-stratégie-des-actionnaires"&gt;&lt;strong&gt;I/ Le soutien du directeur financier à l’innovation est fonction de la stratégie des actionnaires&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au cours de ma discussion avec Pierre, j’ai compris que la finance a des attentes différentes vis-à-vis de l’innovation selon les circonstances. Nous avons en particulier imaginé de scénarios différents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Aide guidée en self-service: la recette pour réduire l’effort client - Eric Francès, Directeur régional, eGain France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/03/aide-guidee-en-self-service-la-recette-pour-reduire-leffort-client-eric-frances-directeur-regional-egain-france/</link><pubDate>Sun, 03 May 2015 17:29:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/03/aide-guidee-en-self-service-la-recette-pour-reduire-leffort-client-eric-frances-directeur-regional-egain-france/</guid><description>&lt;p&gt;La mise en œuvre d’un self-service d’assistance client en ligne se traduit par une augmentation de plus de 10% du chiffre d’affaires. C’est l’opinion partagée par plus de 80% des participants de l’atelier en ligne « &lt;em&gt;Comment mettre la connaissance métier au service de l’autonomie client&lt;/em&gt; », organisé par eGain début février dernier. L’atelier a fourni l’occasion de couper court à plusieurs idées reçues en matière de relation client, à commencer par le besoin des clients de parler à une conseillère ou à un conseiller. Ils étaient 66% à le souhaiter en 2010, contre 28% aujourd’hui, selon une étude CEB publiée en janvier 2015. La même étude remet aussi en cause une croyance répandue dans les entreprises selon laquelle le contact direct avec le client par téléphone contribue à renforcer sa loyauté. Selon CEB, l’impact positif est quasiment nul. Mais le contact téléphonique peut avoir un effet négatif quatre fois plus élevé.
Les raisons pour lesquelles le contact téléphonique peut être destructeur de loyauté sont connues. L’obligation de changer de canal, de multiplier les tentatives de contact et de répéter plusieurs fois la demande, les temps d’attente et la complexité des procédures se traduisent par un effort client important. Or, c’est sur ce critère d’effort que la majorité des clients se déterminent lorsqu’il s’agit de recommander ou non une enseigne ou une marque, et, plus important, d’y rester fidèle pour le prochain achat. Il est intéressant de remarquer que cette évolution des attentes client en rencontre une autre : si les clients sont de moins en moins enclins à vouloir parler à l’entreprise, celle-ci souhaite tout autant éviter des contacts téléphoniques générateurs de coûts importants au niveau de leur service client. C’est cette problématique qu’adresse la stratégie d’autonomie client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’émergence des Centres de Services IT Haute Définition - Dominique SORET, Directeur Commercial de SEA TPI</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/30/lemergence-des-centres-de-services-it-haute-definition-dominique-soret-directeur-commercial-de-sea-tpi/</link><pubDate>Thu, 30 Apr 2015 20:46:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/30/lemergence-des-centres-de-services-it-haute-definition-dominique-soret-directeur-commercial-de-sea-tpi/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, pour répondre aux exigences toujours plus fortes des Directions Métiers (disponibilité des applications, réactivité, évolutivité, communication vers les utilisateurs) et à la pression économique, les prestations structurées en Centres de Services se sont clairement imposées sur le marché de l’IT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Centres de Services externalisés répondent aux besoins qu’on les DSI d’industrialiser leur production IT et de libérer leurs équipes du fonctionnement pour les mobiliser sur la création, l’investissement et la valeur ajoutée MÉTIER.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Existe-t-il encore une barrière dans la relation marque / consommateur ? Par Luc ROMANO, Président de l'agence digitale JETPULP (ex-Add Online)</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/30/existe-t-il-encore-une-barriere-dans-la-relation-marque-consommateur-par-luc-romano-president-de-lagence-digitale-jetpulp-ex-add-online/</link><pubDate>Thu, 30 Apr 2015 20:13:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/30/existe-t-il-encore-une-barriere-dans-la-relation-marque-consommateur-par-luc-romano-president-de-lagence-digitale-jetpulp-ex-add-online/</guid><description>&lt;p&gt;Il est loin le temps où la marque pouvait communiquer librement un message à destination des consommateurs dans lequel la promesse amenait forcément à l’acceptation. La prise du pouvoir du web (second média après la TV en terme de consommation et premier vecteur de recherche d&amp;rsquo;informations) et sa mutation vers le web participatif ont rebattu complètement les cartes. La distance voire le respect que pouvait avoir un consommateur vis à vis d’une marque n’existe plus.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Médias : comment se prémunir du cyber-djihadisme ? Par Stéphane de Saint Albin, VP Marketing et Business Développement de DenyAll</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/29/medias-comment-se-premunir-du-cyber-djihadisme-par-stephane-de-saint-albin-vp-marketing-et-business-developpement-de-denyall/</link><pubDate>Wed, 29 Apr 2015 19:49:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/29/medias-comment-se-premunir-du-cyber-djihadisme-par-stephane-de-saint-albin-vp-marketing-et-business-developpement-de-denyall/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les cyber-attaques défraient la chronique. Elles sont motivées par des objectifs économiques (les données volées ont un prix…) mais aussi politiques. Après le piratage de nombreux sites web Français début 2015, les cyber-djihadistes ciblent les médias, plateforme idéale de leur propagande. Au-delà du vol de données, dans les cas de TF1 (Janvier 2015) et Sony&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;(Novembre 2014), ces attaques ont démontré leur capacité de nuisance, voire de destruction, avec la mise hors service de journaux en ligne du groupe belge Rossel, dont le quotidien « Le Soir », et l’impossibilité d’émettre imposée pendant plusieurs jours à TV5 Monde. Les entreprises du secteur des médias doivent comprendre comment ces attaques sont réalisées afin de se prémunir contre de tels risques. Voici quelques conseils basés sur ce que l’on sait du mode opératoire des attaquants.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Six choses que les dirigeants ne devraient plus ignorer concernant la gestion des archives et de l’information - Par Edward Hladky, Directeur Général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/27/six-choses-que-les-dirigeants-ne-devraient-plus-ignorer-concernant-la-gestion-des-archives-et-de-linformation-par-edward-hladky-directeur-general-diron-mountain-france/</link><pubDate>Mon, 27 Apr 2015 20:13:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/27/six-choses-que-les-dirigeants-ne-devraient-plus-ignorer-concernant-la-gestion-des-archives-et-de-linformation-par-edward-hladky-directeur-general-diron-mountain-france/</guid><description>&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Si vous ne devez retenir qu’une seule chose&lt;/strong&gt;, retenez que : les entreprises qui aspirent à se démarquer rapidement de la concurrence par la valorisation de l’information qu’elle détiennent, cherchent toujours à recruter le meilleur talent au poste de responsable de la gouvernance de l’information, ou Chief Information  Governance Officer (CIGO).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La question de la gouvernance de l’information mérite l**’attention de la direction et du conseil d’administration**. Une mauvaise gestion de l’information peut sérieusement dégrader la réputation de l’entreprise, les risques sont trop importants pour être ignorés; à l’inverse, bien gérée, l’information peut changer la donne et vous permettre de devancer vos concurrents, sur de nouveaux marchés par exemple. Pour transformer ainsi l’information en avantage, les hauts dirigeants doivent expliquer clairement ce qu’ils attendent de l’information à l’équipe chargée de la gouvernance et cette dernière doit disposer d’une plateforme dédiée pour faire remonter les opportunités, les potentiels et les interrogations éventuelles au plus haut niveau de la chaîne de décision.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L’équipe chargée de la gouvernance de l’information doit trouver un juste équilibre entre la nécessité de protéger les données pour limiter les risques et la satisfaction de la demande des départements d’avoir accès à l’information qu’il leur faut, quand il le faut. Ceci suppose de &lt;strong&gt;mettre en place des règles d’organisation interne&lt;/strong&gt;, des programmes et des procédures de contrôle, et une fois seulement que ces fondations sont posées, vous multipliez les chances que l’entreprise sache utiliser judicieusement l’information pour en extraire des renseignements décisionnels et générer de la valeur.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La gestion de l’information ne doit pas être à la seule charge de l’IT.&lt;/strong&gt; Les risques peuvent survenir de toutes parts aussi chacun, à son niveau, doit assumer la responsabilité de protéger la confidentialité de l’information.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Ne limitez pas le périmètre&lt;/strong&gt; de l’équipe responsable de la gestion des informations a&lt;strong&gt;ux seules obligations de conformité vis-à-vis de la législation&lt;/strong&gt; applicable et de prévention des violations des données. C’est une part importante, bien entendu, mais on attend aussi aujourd’hui des archivistes et des professionnels de l’information qu’ils soutiennent des projets stratégiques d’envergure, comme l’acquisition de nouveaux clients et l’augmentation des ventes.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le rôle des&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;responsables de l’information&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;ne cesse d’évoluer.&lt;/strong&gt; En misant sur la communication avec les départements de l’entreprise et en employant des outils de recoupement de l’information, ils sauront mieux de quelles informations ils disposent, qui y a accès et les a effectivement consultées, où ces informations sont conservées, avec quelles garanties de protection et, très important, quand il est temps de les détruire.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;</description></item><item><title>FOILS : le petit détail qui valorise toute la stratégie digitale des PME</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/27/foils-le-petit-detail-qui-valorise-toute-la-strategie-digitale-des-pme/</link><pubDate>Mon, 27 Apr 2015 20:06:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/27/foils-le-petit-detail-qui-valorise-toute-la-strategie-digitale-des-pme/</guid><description>&lt;p&gt;Devenir la marque ayant la meilleure visibilité numérique dans son domaine en quelques années ? Réaliser 40% de ses ventes en ligne d’ici deux ans ?
De tels objectifs sont réalisables à condition de mettre en place une véritable stratégie digitale. La particularité de l&amp;rsquo;agence FOILS est justement d&amp;rsquo;accompagner les entreprises au cours de chacune des étapes de son élaboration.
La stratégie digitale définit des objectifs, un ou plusieurs positionnements et associe le savoir-faire informatique à l&amp;rsquo;analyse des comportements pour valoriser la communication d&amp;rsquo;une marque.
Pour cela, il est essentiel de s&amp;rsquo;adapter aux nouveaux usages et considérer le web non pas comme un média, mais plutôt un espace interconnecté où cohabitent de nombreux acteurs, différentes technologies et formes de communication en perpétuelles évolutions.
L&amp;rsquo;espace digital ainsi créé devient une savante combinaison entre outils technologiques mûrement sélectionnés et formats de contenus mis en ligne, permettant de remplir les objectifs fixés.
Pour évaluer les résultats d&amp;rsquo;une stratégie digitale, le taux de conversion est un indicateur qui mesure la proportion de personnes ayant répondu à un appel à l&amp;rsquo;action (&amp;ldquo;call to action&amp;rdquo;) par rapport à une population de référence. Il peut s&amp;rsquo;agir d&amp;rsquo;une demande de devis ou d&amp;rsquo;informations, de l&amp;rsquo;inscription à une newsletter ou à un service, d&amp;rsquo;une vente…
L&amp;rsquo;enjeu pour les entreprises est bien sûr d&amp;rsquo;améliorer ce taux de conversion grâce au digital. C&amp;rsquo;est pourquoi elles ont tout intérêt à être bien conseillées et investir dans les bonnes techniques pour générer des affaires rentables. Il est donc indispensable de faire appel à de véritables professionnels maîtrisant parfaitement les facteurs qui influencent le taux de conversion d’un site web.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand l’évolution des moyens de paiement impose de déployer des systèmes de nouvelle génération - Emmanuelle Weisberg, Practice Leader chez MALTEM Consulting Group</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/25/quand-levolution-des-moyens-de-paiement-impose-de-deployer-des-systemes-de-nouvelle-generation-emmanuelle-weisberg-practice-leader-chez-maltem-consulting-group/</link><pubDate>Sat, 25 Apr 2015 17:17:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/25/quand-levolution-des-moyens-de-paiement-impose-de-deployer-des-systemes-de-nouvelle-generation-emmanuelle-weisberg-practice-leader-chez-maltem-consulting-group/</guid><description>&lt;p&gt;Le SEPA (Single Euro Payment Area ou Espace Unique des Paiements en Euro) est un projet européen initié il y a dix ans par l’industrie bancaire dans la continuité de la création de la monnaie unique. Depuis le 1er août 2014, grâce à la création d’un espace harmonisé des paiements en euros, les consommateurs, les entreprises, les commerçants et les administrations peuvent effectuer des paiements (essentiellement virements et prélèvements) dans les mêmes conditions partout dans l’espace européen, aussi facilement que dans leur propre pays.
Toutefois, tout n’est pas terminé depuis la date butoir du 1er août 2014, il y a une suite.
D’une part, quelques acteurs (administrations, assureurs et banques) sont concernés par le remplacement des produits de niche tels que le TIP et le télérèglement. Ceux-ci s’inscrivent dans une nouvelle échéance de migration au plus tard pour le 1er février 2016. Les retardataires doivent donc démarrer leurs projets début 2015.
D’autre part, la mise en place du SEPA a révélé des failles dans son application et surtout une forme de liberté dans son interprétation de la réglementation. Les informations restituées dans les relevés de comptes bancaires et les codes rejets sont un bon exemple de chantiers d’harmonisation en cours ou à venir.
Pour finir, le calendrier de mise en place n’a pas toujours permis aux entreprises de transformer les contraintes du passage au SEPA en atout concurrentiel après financement d’un projet aussi lourd et complexe. D’autant plus que le retour sur investissement n’est pas toujours immédiat. Il y a donc de nouvelles opportunités qui se présentent autour d’offres dématérialisées telles que l’e-mandate, la signature électronique, SEPAMail ou encore Ebam.
De nouveaux services viendront naturellement en accompagnement de la construction d’une Europe de paiement plus « digitale ». Par ailleurs, la sécurité des « e-payment » ou « m-payment » via des « e-services » ou systèmes de nouvelle génération est primordiale pour gagner la confiance des acteurs et en particulier celle des consommateurs.
Le SEPA est né d’un projet réglementaire, mais il met en perspective les tendances et évolutions du monde des paiements actuellement en pleine mutation.
Dans ce contexte, il y a fort à parier que de nouvelles directives européennes viennent une nouvelle fois bouleverser le paysage lié aux modes de paiement. En ce sens, nous pouvons par exemple évoquer l’avenir incertain des paiements par chèques qui devraient probablement disparaître d’ici 2020.
Une chose est sûre, le paiement électronique va continuer de se développer pour devenir rapidement un standard. Il est donc nécessaire d’anticiper les futures mutations et de se préparer à déployer des systèmes industriels permettant de se conformer aux évolutions à venir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’impact du Responsive Web Design dans votre entreprise - Mathieu Parisot, Expert indépendant et formateur SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/23/limpact-du-responsive-web-design-dans-votre-entreprise-mathieu-parisot-expert-independant-et-formateur-soat/</link><pubDate>Thu, 23 Apr 2015 19:46:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/23/limpact-du-responsive-web-design-dans-votre-entreprise-mathieu-parisot-expert-independant-et-formateur-soat/</guid><description>&lt;p&gt;Les supports sur lesquels votre site, ou application web, doit fonctionner sont de plus en plus nombreux et présentent tous des caractéristiques diverses. Les smartphones ou tablettes par exemple sont devenus des extensions naturelles du système d’information. L’impact de ces nouveaux usages sur la conception de vos applications est un enjeu majeur. Le « Responsive Web Design » (RWD) est un élément de réponse à intégrer inéluctablement dans vos nouveaux projets.
La notion de « Responsive Web Design » ou « site web adaptatif » a été théorisée en 2010 par Ethan Marcotte (&lt;a href="https://alistapart.com/article/responsive-web-"&gt;https://alistapart.com/article/responsive-web-&lt;/a&gt; design/) alors que les parts de marché des smartphones explosent. Le concept : réaliser des sites web s’adaptant au périphérique qui les affiche, sans devoir réaliser une version du site pour chaque support.
Pour ce faire, il est nécessaire de formaliser une démarche constructive pour éviter les pièges et assimiler les bonnes pratiques avant de lancer un nouveau projet intégrant des supports mobiles. La façon d’appréhender la conception d’un site pour un environnement mobile a changé. Il est indispensable d’anticiper les conséquences d’une mauvaise approche. Il est en effet peu probable que votre site réussisse à s’adapter à tous les environnements actuels si vous ne l’avez pas conçu dès le début avec cet objectif en tête.
Il faut donc intégrer ces nouvelles contraintes dès les premières phases de réflexion sur le développement de vos sites et en tenir compte de la conception aux tests finaux. Et pour cela, vous devrez impliquer l’ensemble de l’équipe. Les impacts de ces nouvelles contraintes nécessitent de repenser le travail dans un mode collaboratif. Il n’y a plus de rupture marquée entre les designers, les développeurs, la maîtrise d’ouvrage, l’intégration, les tests&amp;hellip;
La conception de sites « Responsive » est récente. Il convient donc d’expérimenter, d’éviter les idées préconçues, et idéalement de se faire accompagner dans la démarche d’initialisation du projet pour assurer la migration de vos équipes vers ce nouveau mode de fonctionnement. Le Responsive Web Design est un outil de conception formidable, qui aujourd’hui se doit d’être le mode de réflexion par défaut pour un nouveau site. Seul un point important et impossible à éviter peut vous amener à un autre mode de conception.
Cependant, comme tout changement, la transition ne sera pas forcément aisée. Elle dépendra de votre organisation, de vos équipes et de vos projets. Si vos développeurs sont déjà au fait de toutes les dernières nouveautés et travaillent en mode agile, la transition sera forcément plus facile.
Si l’on prend un peu de recul, les changements ne sont pas si drastiques et auraient probablement dû être envisagés il y a bien longtemps : concevoir son site en pensant en premier au contenu, hiérarchiser et prioriser ce contenu, prototyper le plus tôt possible et enfin tester sur le panel le plus large pour ne pas laisser d’utilisateurs sur le côté devrait être la base de tout développement.
Reste le manque d’outils vraiment efficaces, principalement dans les étapes de réflexion et de design. Heureusement, les choses changent rapidement et de plus en plus de logiciels pensés pour la création de sites « responsive » arrivent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un Patriot Act Made in France ou l’érosion législative de la relation de confiance client – hébergeur - Jan GABRIEL, Directeur Alliances et Marketing d'ITS Integra</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/22/un-patriot-act-made-in-france-ou-lerosion-legislative-de-la-relation-de-confiance-client-hebergeur-jan-gabriel-directeur-alliances-et-marketing-dits-integra/</link><pubDate>Wed, 22 Apr 2015 19:39:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/22/un-patriot-act-made-in-france-ou-lerosion-legislative-de-la-relation-de-confiance-client-hebergeur-jan-gabriel-directeur-alliances-et-marketing-dits-integra/</guid><description>&lt;p&gt;L’examen du projet de loi sur le Renseignement ayant été achevé la semaine dernière, il sera voté le 5 mai prochain. De nombreuses voix s’élèvent au sujet de ce dernier, parmi lesquelles figurent également d’emblématiques hébergeurs Internet français et notamment ceux qui ont adressé une lettre ouverte au Premier ministre. La bonne nouvelle est qu’à la suite de ces actions des amendements ont été apportés à la loi. Malheureusement le fond reste inchangé. Ces amendements apportés en ont convaincu certains, du moins dans un premier temps, pour d’autres ils ne changent rien – depuis vendredi les premiers hébergeurs ont annoncé la migration de leurs data centers en dehors de la France.
A chacun de juger si l’état actuel du projet de loi, accompagné d’un examen programmé par le Conseil constitutionnel comme l’annonçait le Président de la République, rassure et donne suffisamment de garanties notamment dans le domaine de la défense des libertés.
Outre cet aspect juridique, des arguments économiques avaient été mis en avant par nos confrères et ITS Integra s’inscrit totalement dans cette mise en garde.
Le marché de l’hébergement a connu de très importants changements ces dernières années avec notamment l’avènement du Cloud Computing et l’arrivée en force de très grands acteurs principalement américains, tels que Google, Amazon, Apple, Microsoft pour n’en nommer que quelques-uns.
Même si la France dispose d’acteurs reconnus dans le domaine, nous restons loin de ces machines de guerre en termes de puissance financière et par déduction, en termes de capacité d’innovation, de force de frappe commerciale, de notoriété, etc.
En revanche, nous avons un avantage considérable : pouvoir mettre en avant le fait que les données des clients sont hébergées et généralement manipulées (administrées / infogérées) en France ; pays qui n’a justement pas d’équivalent au Patriot Act. Ce ne sont pas les hébergeurs qui créent le besoin au départ – ce sont bien les clients qui pour diverses raisons liées à leur activité et à la nature des données manipulées insistent sur ce point.
Aujourd’hui, les hébergeurs français se battent contre une concurrence puissante en jouant sur des marchés de niche, sur l’originalité des offres, sur des spécialisations, sur des approches sur mesure, sur la lisibilité et la transparence des offres et de la facturation. Certains acteurs ont même réussi à se faire une belle place sur des marchés « de masse ». Un argument de vente que nous mettons tous à notre crédit : l’hébergement « cocorico ». Pour illustrer jusqu’à quel point cela peut être indispensable : certains clients refusent d’héberger leurs plateformes et leurs données chez un hébergeur 100% français dès l’instant où ce dernier loue de l’espace chez un colocataire filiale d’un groupe américain.
Naturellement le dispositif légal amènera nos clients à se poser beaucoup de questions tournant essentiellement autour de la sécurité et la confidentialité de leurs données. Quoi qu’il advienne, la confiance dans les garanties de l’hébergeur s’en trouvera érodée. Pour l’heure, les hébergeurs n’ont pas une visibilité claire sur ce qu’impliqueront la mise en œuvre et la gestion des boîtes noires : acquisition de matériel, charge additionnelle pour implémenter une surveillance et gérer les surveillances en cours, stockage supplémentaire nécessaire pour les logs et autres fichiers de métadonnées, etc.
C’est là l’essence même du problème : il y a trop de flou et d’approximation. Or ce sont par définition des conditions défavorables pour les affaires, surtout dans un secteur qui est régi par des engagements forts sur la prévention des risques… et donc par la confiance. Quand on connaît l’ampleur des opérations de cyber criminalité ou de cyber espionnage industriel, le tout dans un monde « connecté » qui place la donnée au centre de la vie économique et sociale, on peut aisément anticiper les réactions de nos clients.
Nous serons particulièrement vigilants sur la suite donnée au projet de loi et à son application, car les impacts peuvent être importants pour nous et parce que nos clients nous demanderont des explications. En tant qu’hébergeur nous devrons faire usage de notre crédibilité pour rassurer, partager les connaissances et évangéliser, en séparant rumeurs et craintes infondées des faits. En somme, nous serons obligés de « faire l’article » de ce qui était jusque-là un argument de vente ne nécessitant pas ou peu d’explications complémentaires.
Nous ne déplorons pas le fait d’introduire davantage de mesures de sécurité et même de contrôle dans le domaine de l’Internet en France – les évènements tragiques de janvier dernier nous ont rappelé que la menace n’est pas fantôme – mais cela doit être fait de manière transparente et précise, en y associant les acteurs concernés : acteurs du numérique, hébergeurs, éditeurs, clients, utilisateurs finaux.
Le terrorisme se nourrit de la peur qu’il suscite et des contre-mesures parfois radicales qui causent plus de mal que de bien à long terme, les exemples sont légions et pour certains très récents. Espérons que nous ne sommes pas sur le point de nous engager dans cette spirale infernale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un Patriot Act Made in France ou l’érosion législative de la relation de confiance client – hébergeur - Jan GABRIEL, Directeur Alliances et Marketing d&amp;#039;ITS Integra</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/22/un-patriot-act-made-in-france-ou-lerosion-legislative-de-la-relation-de-confiance-client-hebergeur-jan-gabriel-directeur-alliances-et-marketing-dits-integra-2/</link><pubDate>Wed, 22 Apr 2015 19:39:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/22/un-patriot-act-made-in-france-ou-lerosion-legislative-de-la-relation-de-confiance-client-hebergeur-jan-gabriel-directeur-alliances-et-marketing-dits-integra-2/</guid><description>&lt;p&gt;L’examen du projet de loi sur le Renseignement ayant été achevé la semaine dernière, il sera voté le 5 mai prochain. De nombreuses voix s’élèvent au sujet de ce dernier, parmi lesquelles figurent également d’emblématiques hébergeurs Internet français et notamment ceux qui ont adressé une lettre ouverte au Premier ministre. La bonne nouvelle est qu’à la suite de ces actions des amendements ont été apportés à la loi. Malheureusement le fond reste inchangé. Ces amendements apportés en ont convaincu certains, du moins dans un premier temps, pour d’autres ils ne changent rien – depuis vendredi les premiers hébergeurs ont annoncé la migration de leurs data centers en dehors de la France.
A chacun de juger si l’état actuel du projet de loi, accompagné d’un examen programmé par le Conseil constitutionnel comme l’annonçait le Président de la République, rassure et donne suffisamment de garanties notamment dans le domaine de la défense des libertés.
Outre cet aspect juridique, des arguments économiques avaient été mis en avant par nos confrères et ITS Integra s’inscrit totalement dans cette mise en garde.
Le marché de l’hébergement a connu de très importants changements ces dernières années avec notamment l’avènement du Cloud Computing et l’arrivée en force de très grands acteurs principalement américains, tels que Google, Amazon, Apple, Microsoft pour n’en nommer que quelques-uns.
Même si la France dispose d’acteurs reconnus dans le domaine, nous restons loin de ces machines de guerre en termes de puissance financière et par déduction, en termes de capacité d’innovation, de force de frappe commerciale, de notoriété, etc.
En revanche, nous avons un avantage considérable : pouvoir mettre en avant le fait que les données des clients sont hébergées et généralement manipulées (administrées / infogérées) en France ; pays qui n’a justement pas d’équivalent au Patriot Act. Ce ne sont pas les hébergeurs qui créent le besoin au départ – ce sont bien les clients qui pour diverses raisons liées à leur activité et à la nature des données manipulées insistent sur ce point.
Aujourd’hui, les hébergeurs français se battent contre une concurrence puissante en jouant sur des marchés de niche, sur l’originalité des offres, sur des spécialisations, sur des approches sur mesure, sur la lisibilité et la transparence des offres et de la facturation. Certains acteurs ont même réussi à se faire une belle place sur des marchés « de masse ». Un argument de vente que nous mettons tous à notre crédit : l’hébergement « cocorico ». Pour illustrer jusqu’à quel point cela peut être indispensable : certains clients refusent d’héberger leurs plateformes et leurs données chez un hébergeur 100% français dès l’instant où ce dernier loue de l’espace chez un colocataire filiale d’un groupe américain.
Naturellement le dispositif légal amènera nos clients à se poser beaucoup de questions tournant essentiellement autour de la sécurité et la confidentialité de leurs données. Quoi qu’il advienne, la confiance dans les garanties de l’hébergeur s’en trouvera érodée. Pour l’heure, les hébergeurs n’ont pas une visibilité claire sur ce qu’impliqueront la mise en œuvre et la gestion des boîtes noires : acquisition de matériel, charge additionnelle pour implémenter une surveillance et gérer les surveillances en cours, stockage supplémentaire nécessaire pour les logs et autres fichiers de métadonnées, etc.
C’est là l’essence même du problème : il y a trop de flou et d’approximation. Or ce sont par définition des conditions défavorables pour les affaires, surtout dans un secteur qui est régi par des engagements forts sur la prévention des risques… et donc par la confiance. Quand on connaît l’ampleur des opérations de cyber criminalité ou de cyber espionnage industriel, le tout dans un monde « connecté » qui place la donnée au centre de la vie économique et sociale, on peut aisément anticiper les réactions de nos clients.
Nous serons particulièrement vigilants sur la suite donnée au projet de loi et à son application, car les impacts peuvent être importants pour nous et parce que nos clients nous demanderont des explications. En tant qu’hébergeur nous devrons faire usage de notre crédibilité pour rassurer, partager les connaissances et évangéliser, en séparant rumeurs et craintes infondées des faits. En somme, nous serons obligés de « faire l’article » de ce qui était jusque-là un argument de vente ne nécessitant pas ou peu d’explications complémentaires.
Nous ne déplorons pas le fait d’introduire davantage de mesures de sécurité et même de contrôle dans le domaine de l’Internet en France – les évènements tragiques de janvier dernier nous ont rappelé que la menace n’est pas fantôme – mais cela doit être fait de manière transparente et précise, en y associant les acteurs concernés : acteurs du numérique, hébergeurs, éditeurs, clients, utilisateurs finaux.
Le terrorisme se nourrit de la peur qu’il suscite et des contre-mesures parfois radicales qui causent plus de mal que de bien à long terme, les exemples sont légions et pour certains très récents. Espérons que nous ne sommes pas sur le point de nous engager dans cette spirale infernale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Tout le succès d'une opération réside dans sa préparation" - Dominique Loiselet, Directeur Général de Blue Coat France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/21/tout-le-succes-dune-operation-reside-dans-sa-preparation-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</link><pubDate>Tue, 21 Apr 2015 19:56:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/21/tout-le-succes-dune-operation-reside-dans-sa-preparation-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</guid><description>&lt;p&gt;C’est Sun Tzu qui le disait il y a plus de 2 500 ans dans « l’art de la guerre ». L’avons-nous retenu ?
La récente attaque informatique contre TV5 Monde a malheureusement tendance à nous montrer qu’il n’en est rien. Cette impressionnante cyberattaque contre la chaîne internationale de télévision francophone -  qui a réussi à interrompre la diffusion pendant plusieurs heures et a piraté, en même temps, la quasi-totalité de leurs comptes sur les réseaux sociaux– a commencé, selon des sources proches du dossier citées dans la presse, début janvier.
« Lorsque le coup de tonnerre éclate, il est trop tard pour se boucher les oreilles. » disait ce même Sun Tzu. Force est de constater qu’une fois de plus il avait raison. Lorsque l’attaque est effectivement lancée, il n’y a plus grand-chose à faire mis à part tout débrancher. C’est d’ailleurs ce que, semble-t-il, les équipes informatiques de TV5 Monde ont fini par faire.
Si les techniques utilisées pour pénétrer l’infrastructure n’avaient, apparemment, rien de très innovantes, la réussite, d’une opération de cette envergure a nécessité une phase de préparation à la fois minutieuse et discrète. Il parait tout à fait vraisemblable qu’elle ait pu commencer dès le mois de janvier.
Sans les données collectées pendant cette phase de préparation, il est peu probable que l’attaque ait pu être lancée et avoir l’impact que l’on connait.
La sécurité réelle des entreprises dépend donc de leur capacité à détecter ces phases de préparation. De leur capacité à identifier, à traiter l’ensemble de signaux faibles et à adapter rapidement les solutions de sécurité afin d’empêcher les attaquants de collecter les informations indispensables à la construction du vecteur d’attaque.
Mais la phase de préparation est silencieuse. Elle est souvent quasi invisible. Par définition elle doit passer sous les radars. Elle utilise généralement la principale faiblesse des architectures de sécurité actuelles que représentent les flux chiffrés. Si elles sont détectées ce ne sont souvent que quelques signaux faibles perdus dans une quantité de plus en plus importante d’alertes de sécurité.
La dangerosité d’une attaque est inversement proportionnelle à sa visibilité. Quand l’attaque devient visible il est trop tard. Le mal est fait.
Pour cela l’entreprise doit s’adapter. Elle doit passer d’une approche de type « réponse à incident » à une stratégie de « réponse et d’adaptation continuelle ». Elle doit éliminer les « trous noirs » qui rendent aveugle les solutions de sécurité.
Cela implique souvent des changements organisationnels, des ressources et des moyens supplémentaires. Mais les technologies évoluent également et permettent désormais aux organisations d’accompagner ces changements de manière efficace.
On dit que l’histoire est un éternel recommencement&amp;hellip;. Espérons que cela change.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>&amp;quot;Tout le succès d&amp;#039;une opération réside dans sa préparation&amp;quot; - Dominique Loiselet, Directeur Général de Blue Coat France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/21/tout-le-succes-dune-operation-reside-dans-sa-preparation-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france-2/</link><pubDate>Tue, 21 Apr 2015 19:56:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/21/tout-le-succes-dune-operation-reside-dans-sa-preparation-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france-2/</guid><description>&lt;p&gt;C’est Sun Tzu qui le disait il y a plus de 2 500 ans dans « l’art de la guerre ». L’avons-nous retenu ?
La récente attaque informatique contre TV5 Monde a malheureusement tendance à nous montrer qu’il n’en est rien. Cette impressionnante cyberattaque contre la chaîne internationale de télévision francophone -  qui a réussi à interrompre la diffusion pendant plusieurs heures et a piraté, en même temps, la quasi-totalité de leurs comptes sur les réseaux sociaux– a commencé, selon des sources proches du dossier citées dans la presse, début janvier.
« Lorsque le coup de tonnerre éclate, il est trop tard pour se boucher les oreilles. » disait ce même Sun Tzu. Force est de constater qu’une fois de plus il avait raison. Lorsque l’attaque est effectivement lancée, il n’y a plus grand-chose à faire mis à part tout débrancher. C’est d’ailleurs ce que, semble-t-il, les équipes informatiques de TV5 Monde ont fini par faire.
Si les techniques utilisées pour pénétrer l’infrastructure n’avaient, apparemment, rien de très innovantes, la réussite, d’une opération de cette envergure a nécessité une phase de préparation à la fois minutieuse et discrète. Il parait tout à fait vraisemblable qu’elle ait pu commencer dès le mois de janvier.
Sans les données collectées pendant cette phase de préparation, il est peu probable que l’attaque ait pu être lancée et avoir l’impact que l’on connait.
La sécurité réelle des entreprises dépend donc de leur capacité à détecter ces phases de préparation. De leur capacité à identifier, à traiter l’ensemble de signaux faibles et à adapter rapidement les solutions de sécurité afin d’empêcher les attaquants de collecter les informations indispensables à la construction du vecteur d’attaque.
Mais la phase de préparation est silencieuse. Elle est souvent quasi invisible. Par définition elle doit passer sous les radars. Elle utilise généralement la principale faiblesse des architectures de sécurité actuelles que représentent les flux chiffrés. Si elles sont détectées ce ne sont souvent que quelques signaux faibles perdus dans une quantité de plus en plus importante d’alertes de sécurité.
La dangerosité d’une attaque est inversement proportionnelle à sa visibilité. Quand l’attaque devient visible il est trop tard. Le mal est fait.
Pour cela l’entreprise doit s’adapter. Elle doit passer d’une approche de type « réponse à incident » à une stratégie de « réponse et d’adaptation continuelle ». Elle doit éliminer les « trous noirs » qui rendent aveugle les solutions de sécurité.
Cela implique souvent des changements organisationnels, des ressources et des moyens supplémentaires. Mais les technologies évoluent également et permettent désormais aux organisations d’accompagner ces changements de manière efficace.
On dit que l’histoire est un éternel recommencement&amp;hellip;. Espérons que cela change.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Assurance qualité et traitement documentaire - Pierre Pleynet, Responsable Commercial, Compart France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/20/assurance-qualite-et-traitement-documentaire-pierre-pleynet-responsable-commercial-compart-france/</link><pubDate>Mon, 20 Apr 2015 15:43:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/20/assurance-qualite-et-traitement-documentaire-pierre-pleynet-responsable-commercial-compart-france/</guid><description>&lt;h3 id="un-contrôle-qualité-strict-pour-une-sécurité-optimisée"&gt;Un contrôle qualité strict pour une sécurité optimisée&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous souscrivons tous une police d’assurance dans le but d’être protégé. Mais les assureurs ont eux-mêmes également besoin de protection : la protection contre les documents erronés ! Les conditions générales forment un document officiel qui doit être correct, ce qui exige des tests approfondis au bon moment.
L’augmentation du nombre de canaux de communication, de la complexité des messages, des obligations légales (conformité) et des exigences clients (personnalisation des envois de masse par exemple) rend un contrôle qualité strict indispensable dans le traitement des documents. Sans oublier le besoin de réactivité. Illustrons ces faits par un exemple : un prestataire de services qui produit et envoie 5 000 lettres ou offres différentes par mois, peut difficilement vérifier manuellement que les différentes versions sont correctes, complètes et que les écarts demeurent admissibles. Le contrôle aléatoire par échantillonnage est le mieux qui puisse être fait humainement lorsque les volumes sont conséquents.
Le fait est que la fiabilité de la production lorsque l’on traite un tel volume de données est difficile sans automatisation. Le risque d’erreurs d&amp;rsquo;impression, de distribution et de litiges juridiques coûteux est trop important. Un contrôle informatisé de l’ensemble de la production des documents s’avère essentiel.
&lt;strong&gt;Les bénéfices sont évidents :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 7 péchés capitaux en matière de sécurité des applications mobiles - Par Florian Bienvenu, vice-président UK, Europe Centrale, Europe du Sud et Moyen Orient de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/17/les-7-peches-capitaux-en-matiere-de-securite-des-applications-mobiles-par-florian-bienvenu-vice-president-uk-europe-centrale-europe-du-sud-et-moyen-orient-de-good-technology/</link><pubDate>Fri, 17 Apr 2015 12:13:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/17/les-7-peches-capitaux-en-matiere-de-securite-des-applications-mobiles-par-florian-bienvenu-vice-president-uk-europe-centrale-europe-du-sud-et-moyen-orient-de-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;En entreprise, une stratégie de mobilité sécurisée et productive peut faire la différence. Malheureusement, la productivité des utilisateurs est souvent sacrifiée sur l&amp;rsquo;autel de la sécurité.
En permettant l&amp;rsquo;utilisation de données professionnelles au sein d&amp;rsquo;applications développées en interne ou commerciales, les entreprises peuvent alors exploiter le potentiel de la mobilité. Les workflows mobiles peuvent en effet être plus rapides et plus intuitifs que sur les postes de travail ; mais la prudence est de mise avant de permettre l&amp;rsquo;utilisation généralisée d&amp;rsquo;informations professionnelles sensibles sur des appareils mobiles.
Devoir troquer la convivialité contre la sécurité place les entreprises dans une position peu enviable. Voici la liste des sept péchés capitaux en matière de sécurité des applications mobiles, avec les conseils pour les éviter et transformer l&amp;rsquo;expérience utilisateur sans compromettre la sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Alerte enlèvement de données ! Fini l'amateurisme pour les PME - Pierre Poggi, Country Manager de Watchguard France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/17/alerte-enlevement-de-donnees-fini-lamateurisme-pour-les-pme-pierre-poggi-country-manager-de-watchguard-france/</link><pubDate>Fri, 17 Apr 2015 08:27:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/17/alerte-enlevement-de-donnees-fini-lamateurisme-pour-les-pme-pierre-poggi-country-manager-de-watchguard-france/</guid><description>&lt;p&gt;Souriez, vos fichiers sont verrouillés ! Pour obtenir la clé de décryptage, payez 1000 Euros !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis mai 2014 et l’arrestation des pirates responsables de Cryptolocker, beaucoup d’entreprises se croyaient débarrassés des ‘ransomwares’, ces logiciels de racket en ligne qui verrouillent les ordinateurs à distance. Il n’en est rien. Cryptolocker a fait des petits, et ses nouvelles variantes, encore plus dangereuses, prolifèrent aujourd’hui sur le Net.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La menace est si préoccupante que le très officiel Ministère de l’Intérieur a récemment publié à destination des entreprises une mise en garde sur son site d’Actualités intitulée : Cryptolocker : une prise d’otages 2.0. &lt;a href="https://web-engage.augure.com/pub/tracking/399502/04603232593145281429262221682-hl-com.com?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5pbnRlcmlldXIuZ291di5mciUyRkFjdHVhbGl0ZXMlMkZMLWFjdHUt%0AZHUtTWluaXN0ZXJlJTJGQ3J5cHRvbG9ja2VyLXVuZS1wcmlzZS1kLW90YWdlcy1lbi0yLjA%3D"&gt;http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Cryptolocker-une-prise-d-otages-en-2.0&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Alerte enlèvement de données ! Fini l&amp;#039;amateurisme pour les PME - Pierre Poggi, Country Manager de Watchguard France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/17/alerte-enlevement-de-donnees-fini-lamateurisme-pour-les-pme-pierre-poggi-country-manager-de-watchguard-france-3/</link><pubDate>Fri, 17 Apr 2015 08:27:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/17/alerte-enlevement-de-donnees-fini-lamateurisme-pour-les-pme-pierre-poggi-country-manager-de-watchguard-france-3/</guid><description>&lt;p&gt;Souriez, vos fichiers sont verrouillés ! Pour obtenir la clé de décryptage, payez 1000 Euros !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis mai 2014 et l’arrestation des pirates responsables de Cryptolocker, beaucoup d’entreprises se croyaient débarrassés des ‘ransomwares’, ces logiciels de racket en ligne qui verrouillent les ordinateurs à distance. Il n’en est rien. Cryptolocker a fait des petits, et ses nouvelles variantes, encore plus dangereuses, prolifèrent aujourd’hui sur le Net.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La menace est si préoccupante que le très officiel Ministère de l’Intérieur a récemment publié à destination des entreprises une mise en garde sur son site d’Actualités intitulée : Cryptolocker : une prise d’otages 2.0. &lt;a href="https://web-engage.augure.com/pub/tracking/399502/04603232593145281429262221682-hl-com.com?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5pbnRlcmlldXIuZ291di5mciUyRkFjdHVhbGl0ZXMlMkZMLWFjdHUt%0AZHUtTWluaXN0ZXJlJTJGQ3J5cHRvbG9ja2VyLXVuZS1wcmlzZS1kLW90YWdlcy1lbi0yLjA%3D"&gt;http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Cryptolocker-une-prise-d-otages-en-2.0&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyber-menaces, vigilance et anticipation - Par Adrian Bisaz, Vice President Sales EMEA de Corero Network Security</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/16/cyber-menaces-vigilance-et-anticipation-par-adrian-bisaz-vice-president-sales-emea-de-corero-network-security/</link><pubDate>Thu, 16 Apr 2015 17:22:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/16/cyber-menaces-vigilance-et-anticipation-par-adrian-bisaz-vice-president-sales-emea-de-corero-network-security/</guid><description>&lt;p&gt;Ces derniers mois, trois types de cyber-affaires ont été très relayées par les média : le piratage de Sony, la vague d’attaques après les attentats de janvier 2015 en France et très récemment, l’interruption de la diffusion de la chaîne de télévision TV5 Monde durant près de 20 heures, avec des effets collatéraux difficilement chiffrables. Bien que techniquement différentes, ces attaques ont révélé des intrusions, dans le cas Sony et de TV5 Monde, dont l’objectif était d’exfiltrer des informations. Dernière en date, l’attaque du groupe TV5 Monde, vraisemblablement coordonnée et très bien exécutée, a été revendiquée par une organisation terroriste. D’abord silencieuse et furtive, cette attaque en plusieurs phases a développé un potentiel de nuisance important.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>NOKIA avale et fait disparaître Alcatel - la courte vue des politiques ! Par Théodore-Michel Vrangos, cofondateur d’I-TRACING</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/16/nokia-avale-et-fait-disparaitre-alcatel-la-courte-vue-des-politiques-par-theodore-michel-vrangos-cofondateur-di-tracing/</link><pubDate>Thu, 16 Apr 2015 17:12:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/16/nokia-avale-et-fait-disparaitre-alcatel-la-courte-vue-des-politiques-par-theodore-michel-vrangos-cofondateur-di-tracing/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment peut-on se réjouir d’une telle issue ?! La courte vue du gouvernement qui accepte que l’équipementier télécom français, attrait et fierté de milliers d’ingénieurs, disparaisse, tout en se berçant d’une R&amp;amp;D qui ‘’reste’’ en France ?!&lt;/strong&gt;
Tout d’abord un passé vécu récent. Il y a à peine un an et demie le gouvernement français, souvenez-vous du ministre Arnaud Montebourg et de sa croisade, justifiée en tant que telle, du made in France, poussait les grands opérateurs télécom du marché à faire travailler le Français Alcatel-Lucent sur des sujets de sécurité Internet, sujets éminemment sensibles et, nous le constatons régulièrement sur TV5 Monde ou ailleurs, au cœur de l’actualité.
Des entreprises d’ingénierie &lt;em&gt;pure-players&lt;/em&gt; de la sécurité Internet, elles aussi françaises, voire purement françaises comme la nôtre, ont été discrètement et poliment écartées au profit du grand groupe. A l’heure où les politiciens de tout bord scandaient l’importance vitale de l’entrepreneuriat, de la nécessité de l’émergence des ETI en France à l’instar de ce qui se passait en Allemagne, les opérationnels se devaient d’aider ALU. Soit. Pas de problème, les entrepreneurs français sont habitués à deux poids deux mesures, puis les besoins de ce marché étaient et sont énormes.
C’est la suite qui compte : quelques mois plus tard, vers le début de 2014, le pôle sécurité d&amp;rsquo;Alcatel Lucent, celui en autres qui était poussé à cor et à cri par le gouvernement, était vendu à Thales&amp;hellip; les équipes fusionnées, certains départs, certaines compétences perdues et certains clients sans suite dans leurs projets…
La suite, nous la connaissons depuis quelques jours : en grande discrétion et d’un seul coup, le groupe Alcatel disparaît, phagocyté par Nokia&amp;hellip; Heureusement que des PME françaises, &lt;em&gt;pure-players&lt;/em&gt; de l&amp;rsquo;ingénierie en sécurité Internet, elles, sont toujours là et sans l’aide des politiques !
Mais ce n’est pas tout : les fossoyeurs de ce désastre industriel, car c’est le mot qui convient à la disparition soudaine, totale, du seul industriel télécom français de taille mondiale, se réjouissent de la création d’un ‘’Airbus des télécoms’’ ; quelle courte vue, quelle désinformation !
Comme si les Huawei, ZTE, sans parler des constructeurs data-IP tels que Cisco, n’avaient pas attendu pour être très présents chez les telcos français.
Comparer le marché des équipementiers et constructeurs télécom et Internet de 2015 avec la création ou la constitution de l’industriel EADS - Airbus il y a 30 ans, est bien une vue d’esprit, juste pour faire passer une pilule bien amère.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Médias : comment gagner le combat contre les hackers ? Commentaires de Jean-Pierre Carlin, LogRhythm</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/15/medias-comment-gagner-le-combat-contre-les-hackers-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</link><pubDate>Wed, 15 Apr 2015 16:36:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/15/medias-comment-gagner-le-combat-contre-les-hackers-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</guid><description>&lt;p&gt;Dans la nuit du 9 au 10 avril dernier, TV5Monde a subit de plein fouet une cyber-attaque de grande envergure, plongeant les antennes de la chaîne dans le noir pendant près de 20h. Les hackers ont en effet réussi à interrompre la diffusion de l’intégralité des programmes du média et à prendre le contrôle de ses réseaux sociaux pour y publier leurs messages de propagande. Si certains parlent d’attaque sans précédents, il semblerait pourtant qu’elle ait été enclenchée il y a quelques mois déjà. Selon l’&lt;a href="https://www.afp.com/fr/"&gt;AFP&lt;/a&gt;, les journalistes de la chaîne auraient reçu un email frauduleux courant janvier auquel certains auraient répondu. Cette méthode « classique » de phishing aurait ainsi permis aux pirates informatiques de pénétrer au cœur du système IT de TV5Monde grâce à un cheval de Troie. Dans un second temps, plusieurs ordinateurs de la chaîne auraient été touchés par un virus vers la fin du mois de mars.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Big Bang du Web Mobile ? Le compte à rebours est lancé : impact le 21 avril... Etes-vous prêts ? par Richard Amis, International Director, Activis (Groupe ADLP Digital)</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/14/le-big-bang-du-web-mobile-le-compte-a-rebours-est-lance-impact-le-21-avril-etes-vous-prets-par-richard-amis-international-director-activis-groupe-adlp-digital/</link><pubDate>Tue, 14 Apr 2015 17:20:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/14/le-big-bang-du-web-mobile-le-compte-a-rebours-est-lance-impact-le-21-avril-etes-vous-prets-par-richard-amis-international-director-activis-groupe-adlp-digital/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis quelque temps déjà, la fameuse notion de mobilité est devenue un véritable cheval de bataille pour Google. Ce dernier met l’accent, avec sa subtilité légendaire, sur l’importance de la capacité de nos sites à s’afficher et à être bien exploités sur mobiles. Des critères bientôt clés pour optimiser sa visibilité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dès juin 2013, Google constatait déjà que les utilisateurs de smartphones représentaient un segment important et prometteur. Le nombre d’utilisateurs d’Internet croissant remarquablement chaque année, il convenait de s’adapter à cette tendance en leur proposant des sites adéquats, en alliant « SEO et usability ». Créer des sites en responsive design permettrait non seulement, une gestion en « back-office » facilitée, mais également une expérience utilisateur optimale quel que soit l’appareil utilisé – destktop ou mobile. L’ajout de QR codes s’avérerait également une solution pour faciliter l’accès aux informations recherchées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Que faire lorsque notre identité est connue de tous... et de tout - par Dr Hugh Thompson, Chief Technology Officer, Chief Marketing Officer, Senior Vice President, Blue Coat</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/11/que-faire-lorsque-notre-identite-est-connue-de-tous-et-de-tout-par-dr-hugh-thompson-chief-technology-officer-chief-marketing-officer-senior-vice-president-blue-coat/</link><pubDate>Sat, 11 Apr 2015 17:38:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/11/que-faire-lorsque-notre-identite-est-connue-de-tous-et-de-tout-par-dr-hugh-thompson-chief-technology-officer-chief-marketing-officer-senior-vice-president-blue-coat/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, votre réfrigérateur peut commander du lait directement auprès de votre épicerie ; votre voiture vous avertit que vous allez bientôt dépasser un restaurant Thaï dont vos amis discutaient sur Facebook ; et votre pompe à insuline envoie des données directement à votre médecin. L&amp;rsquo;&lt;em&gt;Internet of everything&lt;/em&gt; (l&amp;rsquo;interconnexion entre objets, données, processus, individus, etc.) est désormais une réalité, mais il y a un hic : la sécurité. Edward Snowden, les piratages massifs de carte de crédit et les pirates chinois ont fait de la sécurité sur Internet un sujet de débats récurrent dans le monde entier. Pourtant, bien qu&amp;rsquo;elle soit omniprésente dans les médias, c&amp;rsquo;est loin d&amp;rsquo;être le cas au sein de nos technologies, ce qui est problématique, vu que ces technologies sont, elles, bien présentes partout dans notre quotidien.
Votre montre connectée contient désormais d&amp;rsquo;importantes informations concernant votre état de santé : qu&amp;rsquo;advient-il de ces données lorsqu&amp;rsquo;elles sont transmises à votre téléphone ? Faut-il s&amp;rsquo;inquiéter du fait qu&amp;rsquo;elles soient stockées quelque part dans le cloud ? Prenons l&amp;rsquo;exemple de la fonctionnalité permettant de déverrouiller, voire de démarrer votre véhicule à l&amp;rsquo;aide de votre téléphone : un pirate déterminé pourrait-il vous voler votre auto ? Nous faisons preuve d&amp;rsquo;une foi quelque peu aveugle quant à la sécurité de ces technologies révolutionnaires. Si nous ne les sécurisons pas, nous courons le risque qu&amp;rsquo;un problème majeur survienne et que ces technologies qui promettent de changer nos vies nous causent en réalité du tort.
Nous n&amp;rsquo;aurions pas besoin de discuter ou même de penser aux risques que présentent les smartphones, les voitures, les thermostats et les imprimantes sans fil connectés à Internet si chacun de ces nouveaux appareils possédait des fonctions de sécurité embarquées : ils seraient alors naturellement sécurisés. Nous n&amp;rsquo;aurions pas à nous soucier de ce qui pourrait se passer en prenant une photo d&amp;rsquo;un chèque avec notre smartphone, ou en téléchargeant un film sur notre tablette ou notre télévision. Si nous faisions les choses correctement, les possibilités d&amp;rsquo;innovation technologique seraient quasi illimitées.
Il existe déjà quelques outils pour répondre à ce problème, mais sécuriser un réfrigérateur ou un rhinocéros connecté (voir plus bas) n&amp;rsquo;a pas grand-chose à voir avec le fait de sécuriser un ordinateur portable. Les messages transmis par votre réfrigérateur à votre épicerie, ou de votre voiture à Facebook peuvent être acheminés en passant par une variété de technologies de sécurité déployées dans le cloud (passage intermédiaire entre l&amp;rsquo;appareil et le service avec lequel il communique). Ces technologies permettent, par exemple, de s&amp;rsquo;assurer que le fichier musical en téléchargement vers votre voiture ne contient pas de virus. La gestion de la sécurité depuis le cloud peut aider à identifier votre téléphone lorsqu&amp;rsquo;il communique avec votre thermostat. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une approche complètement différente de celle qui permet de gérer la sécurité sur Internet, et cette différence est nécessaire. À la grande époque des ordinateurs portables et de bureau, la plupart d&amp;rsquo;entre nous installaient des logiciels antivirus pour en assurer la supervision et la protection. À l&amp;rsquo;heure de l&amp;rsquo;Internet des objets, un thermostat, une montre ou une pompe à insuline ne possèdent pas la puissance de calcul ou l&amp;rsquo;autonomie suffisante pour assurer une supervision constante. Autre problème : les techniques utilisées pour assurer la sécurité d&amp;rsquo;un réseau d&amp;rsquo;entreprise n&amp;rsquo;ont pas été prévues pour des appareils mobiles changeant constamment d&amp;rsquo;emplacement. Auparavant, on érigeait des sortes de clôtures hautes autour des réseaux des entreprises, puis on examinait le trafic passant par le portail. Mais avec l&amp;rsquo;Internet des objets, les objets en question sont souvent mobiles. Une voiture, par exemple, peut être connectée au réseau d&amp;rsquo;un opérateur de services de télécommunication en Allemagne ; mais que se passe-t-il lorsque l&amp;rsquo;on traverse la frontière française ? Il faut un cocon de sécurité voyageant avec l&amp;rsquo;objet concerné et disponible dans le cloud. L&amp;rsquo;éventail d&amp;rsquo;« objets » mobiles en question peut être plus large qu&amp;rsquo;on ne le pense. Prenons un autre cas d&amp;rsquo;utilisation innovant : en Afrique, des chercheurs implantent des puces sur des rhinocéros afin de surveiller leur localisation, d&amp;rsquo;assurer un suivi à distance et de connaître leur état de santé. Il leur est également possible d&amp;rsquo;envoyer un drone afin d&amp;rsquo;intervenir si un animal est pourchassé par un braconnier.
Tous ces cas d&amp;rsquo;utilisation présentent des risques de détournement (imaginons que des braconniers piratent le système afin de suivre un rhinocéros), mais avec la sécurité adéquate, ces technologies possèdent un potentiel de transformation bien réel. Prenons, pour finir, l&amp;rsquo;exemple du quartier de Times Square dans la ville de New York. Il y a quarante ans, ce quartier était un lieu privilégié de prostitution, de criminalité et de trafics de drogues. Il n&amp;rsquo;était pas concevable d&amp;rsquo;y emmener des enfants une fois la nuit tombée. Comparons cette description avec l&amp;rsquo;image qu&amp;rsquo;à Times Square aujourd&amp;rsquo;hui : il s&amp;rsquo;agit désormais d&amp;rsquo;un lieu de commerce animé, et d&amp;rsquo;un passage obligatoire pour les touristes. Les plus grandes marques mondiales déboursent des fortunes afin d&amp;rsquo;avoir leur nom sur les affiches présentes dans le quartier et de bénéficier ainsi de son aura. Qu&amp;rsquo;est-ce qui a changé entre-temps ? Qu&amp;rsquo;est-ce qui a transformé Times Square en ce qu&amp;rsquo;il est maintenant ? La sécurité, principalement : des politiques plus sévères ont été introduites, augmentant ainsi la présence policière et appliquant une tolérance zéro face à la criminalité. Grâce à l&amp;rsquo;application de ces mesures de sécurité en arrière-plan, les touristes de Times Square se sentent désormais libres de se promener en toute sécurité, et ne se doutent presque pas de la présence des systèmes de défense qui les protègent. C&amp;rsquo;est cette sensation, cette assurance, qui doit être présente dans l&amp;rsquo;ADN même de l&amp;rsquo;Internet des Objets.
La sécurité informatique doit être intégrée à nos technologies comme à Times Square. Elle doit être assurée avec l&amp;rsquo;uniformité et la discrétion d&amp;rsquo;un scellé de sécurité sur une bouteille d&amp;rsquo;eau, de l&amp;rsquo;emballage inviolable d&amp;rsquo;une boîte d&amp;rsquo;Advil, ou des zones de froissement de nos voitures&amp;hellip; ces choses du quotidien qui assurent notre sécurité sans envahir notre vie privée, ni perturber notre capacité à innover ou nos modes de vie. En rendant la sécurité des nouvelles technologies aussi omniprésente et adaptée que l&amp;rsquo;opercule de sécurité d&amp;rsquo;une brique de lait ou le casque de vélo que votre enfant vient d&amp;rsquo;enlever avant de s&amp;rsquo;asseoir pour dîner, nous pourrons alors tirer pleinement parti de l&amp;rsquo;innovation et des capacités de l&amp;rsquo;esprit humain. Nous pourrons peut-être même nous sentir suffisamment en sécurité pour cesser de parler de sécurité, et uniquement profiter du potentiel qu&amp;rsquo;offre l&amp;rsquo;&lt;em&gt;Internet of everything&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloud Computing et sécurité des données : les entreprises sont-elles prêtes à basculer vers un nouveau changement ? Emmanuel Serrurier, Directeur Général Informatica France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/11/cloud-computing-et-securite-des-donnees-les-entreprises-sont-elles-pretes-a-basculer-vers-un-nouveau-changement-emmanuel-serrurier-directeur-general-informatica-france/</link><pubDate>Sat, 11 Apr 2015 09:56:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/11/cloud-computing-et-securite-des-donnees-les-entreprises-sont-elles-pretes-a-basculer-vers-un-nouveau-changement-emmanuel-serrurier-directeur-general-informatica-france/</guid><description>&lt;p&gt;Malgré toutes les métaphores faisant du Cloud computing un sujet de haut vol, il s&amp;rsquo;avère que, dans de nombreuses entreprises, les solutions de Cloud computing  sont aujourd’hui principalement utilisées par le département informatique. L’adoption par d’autres entités telles que les ventes et les ressources humaines s’accélère mais reste très limitée. A ce jour, la plupart des discussions sur le Cloud computing au sein des entreprises se répartissent généralement en deux catégories : les plates-formes de Cloud computing (privilégiées par les spécialistes des datacenters et experts informatiques) et les applications Cloud (chères aux utilisateurs fonctionnels, quels qu&amp;rsquo;ils soient).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Des solutions fondées sur la technologie des cartes à puce pour l'enseignement supérieur</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/09/des-solutions-fondees-sur-la-technologie-des-cartes-a-puce-pour-lenseignement-superieur/</link><pubDate>Thu, 09 Apr 2015 17:09:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/09/des-solutions-fondees-sur-la-technologie-des-cartes-a-puce-pour-lenseignement-superieur/</guid><description>&lt;p&gt;***Création d&amp;rsquo;une « carte unique » pour le monde universitaire -*&lt;em&gt;&lt;em&gt;Par &lt;a href="https://anws.co/bbkkF/%7Bc4db5fd3-8ca9-4860-ad0c-6e3d81a54c3b%7D"&gt;Steven&lt;/a&gt; Commander, End-User Business Manager&lt;/em&gt;, HID Global&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les établissements d&amp;rsquo;enseignement supérieur et les universités doivent veiller à la sécurité de leur campus de la manière la plus rentable possible. De même, chaque établissement apporte son lot de défis et d&amp;rsquo;exigences qui lui est propre, ce qui suppose la souplesse des architectures de systèmes afin de satisfaire aux exigences actuelles tout en posant les jalons permettant de répondre aux besoins de sécurité à venir. Les solutions et prestations qu&amp;rsquo;HID Global met au service des établissements d’enseignement sont élaborées de A à Z pour relever ces défis et rassurer les responsables de la sécurité quant à leur capacité à protéger les étudiants, les administratifs et les enseignants, et ce, pendant de nombreuses années.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Retrouvez vos comptes en ligne et vérifiez-en la sécurité avec Dashlane Scan</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/07/retrouvez-vos-comptes-en-ligne-et-verifiez-en-la-securite-avec-dashlane-scan/</link><pubDate>Tue, 07 Apr 2015 18:02:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/07/retrouvez-vos-comptes-en-ligne-et-verifiez-en-la-securite-avec-dashlane-scan/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La boîte mail est le point névralgique de la sécurité en ligne des consommateurs.&lt;/strong&gt;
La nouvelle fonctionnalité Dashlane Scan leur permet de reprendre la main sur les innombrables comptes et mots de passe créés sur Internet. Dashlane a effectué une recherche anonyme sur ses utilisateurs, dénombrant une moyenne de 93 mots de passe par utilisateurs ! Et vous, vous en avez combien ?
Dashlane, le spécialiste de la gestion des mots de passe et de l’identité en ligne, lance aujourd’hui &lt;a href="https://www.dashlane.com/scan"&gt;Dashlane Scan&lt;/a&gt; : un nouveau service unique qui réalise un audit de votre boîte mail, qu’il s’agisse de Gmail, d’Hotmail, d’Outlook, de Yahoo ou d’AOL. En quelques clics, l’utilisateur peut ainsi visualiser l’ensemble des comptes en ligne créés depuis qu’il utilise sa boîte mail, et surtout connaître les mots de passe qui y sont stockés, et qui peuvent être autant de portes d’entrées vers des données personnelles en cas de piratage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La dématérialisation des flux RH : un marché en forte croissance - Ludovic Partyka, Président de Primobox</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/03/la-dematerialisation-des-flux-rh-un-marche-en-forte-croissance-ludovic-partyka-president-de-primobox/</link><pubDate>Fri, 03 Apr 2015 17:06:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/03/la-dematerialisation-des-flux-rh-un-marche-en-forte-croissance-ludovic-partyka-president-de-primobox/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, les projets de dématérialisation ont connu une croissance exponentielle, et font désormais partie des sujets phares au sein des entreprises. Longtemps portés par les directions informatiques des grands comptes, les projets sont de plus en plus insufflés par les directions métiers, et notamment les Directions RH ; la dématérialisation des bulletins de paie (et plus largement de tous les documents envoyés aux salariés), la numérisation des dossiers individuels ou encore la signature électronique des contrats de travail sont autant de solutions qui contribuent à fluidifier l&amp;rsquo;organisation des services RH, et à répondre aux attentes des salariés, toujours en quête de &amp;ldquo;réactivité&amp;rdquo;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La SHADOW IT sort du placard - Luc Romano, Président de JETPULP</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/03/la-shadow-it-sort-du-placard-luc-romano-president-de-jetpulp/</link><pubDate>Fri, 03 Apr 2015 16:34:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/03/la-shadow-it-sort-du-placard-luc-romano-president-de-jetpulp/</guid><description>&lt;p&gt;Le terme Shadow IT regroupe l’ensemble des éléments du Système d&amp;rsquo;Information (SI) mis en place sans l’aval, voire à l’insu, du département Information Technology (IT). Celui-ci est pourtant responsable de toute l&amp;rsquo;infrastructure informatique de l&amp;rsquo;entreprise (réseau, matériels, logiciels et personnels chargés de sa mise en œuvre).&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-shadow-it-nouvelle-bête-noire-des-dsi"&gt;La Shadow IT, nouvelle bête noire des DSI&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Entre attendre plusieurs semaines une solution validée par la Direction des Systèmes d&amp;rsquo;Information (DSI) et une solution SaaS (solution applicative déployée depuis le cloud) activée en quelques minutes, il n’est pas difficile de savoir laquelle l&amp;rsquo;emporte le plus souvent, surtout face à la pression du management qui exige de plus en plus de réactivité. Cependant, les enjeux sont critiques : fuite d’informations, risque de sécurité, non-respect des standards, absence de documentation ou simplement concurrence des investissements. Dans ce contexte, les DSI se demandent souvent comment endiguer le phénomène de la Shadow IT. Or, la meilleure réponse à cette question est&amp;hellip; de ne pas le faire !
Rendue inévitable par la facilité et la vitesse de mise en œuvre des solutions cloud, amplifiée par le BYOD (Bring Your Own Device), poussée par la génération digital native, la Shadow IT s’est d’ores et déjà imposée. Jusqu’à 30% des dépenses IT en entreprise seraient réalisées hors contrôle de la DSI selon une enquête PricewaterhouseCoopers de 2013.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>E-commerce one to one : Quand "e" et commerce" ne font plus qu'un - Chronique de Romain Chaumais, co-fondateur d’Ysance et directeur des opérations</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/02/e-commerce-one-to-one-quand-e-et-commerce-ne-font-plus-quun-chronique-de-romain-chaumais-co-fondateur-dysance-et-directeur-des-operations/</link><pubDate>Thu, 02 Apr 2015 17:02:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/02/e-commerce-one-to-one-quand-e-et-commerce-ne-font-plus-quun-chronique-de-romain-chaumais-co-fondateur-dysance-et-directeur-des-operations/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La grand-messe du E-commerce, le E-commerce one to one qui s’est déroulé du 18 au 20 mars à Monaco, a été l’occasion de faire le point sur les grandes tendances et les innovations du e-commerce ou plutôt du commerce digital. A l’honneur cette année, les DMP (Data Management Platforms) et l’omnicanalité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="one-direction-vers-un-commerce-digitalisé"&gt;&lt;strong&gt;« One » direction. Vers un commerce digitalisé&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La frontière entre commerce et e-commerce va s’estomper laissant progressivement place à un commerce hybride qu’est le commerce digitalisé. Pourquoi ? Parce que les consommateurs qui se sont  complètement appropriés l’écosystème digital, son fonctionnement, ses outils, ses services, attendent que les marques fassent de même. La digitalisation commerciale est en marche et le parcours de vente se doit aujourd’hui d’être résolument omnicanal : &lt;em&gt;Search&lt;/em&gt;,&lt;em&gt;Click, Drive, Touch, Collect, Buy and Review&amp;hellip;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sublimer la relation client corporate dans le domaine bancaire - Andrea ZERIAL, Directeur Associé de Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/02/sublimer-la-relation-client-corporate-dans-le-domaine-bancaire/</link><pubDate>Thu, 02 Apr 2015 14:53:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/02/sublimer-la-relation-client-corporate-dans-le-domaine-bancaire/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion de la relation client corporate est une donnée centrale pour l’ensemble des professionnels de l’industrie bancaire. Dans ce contexte, ces derniers investissent des sommes notables pour mettre en place des systèmes toujours plus pointus pour accroître leur qualité de service et offrir à leurs clients un service toujours plus professionnel et efficace.
Une des tendances du moment consiste à déployer des outils permettant à une banque de disposer d&amp;rsquo;un suivi de l&amp;rsquo;ensemble des activités et des échanges avec ses clients grands comptes. La relation client en est fortement améliorée, ainsi que la productivité, puisqu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;est plus nécessaire d&amp;rsquo;aller voir l&amp;rsquo;ensemble des acteurs d&amp;rsquo;un processus pour disposer d&amp;rsquo;une vue centralisée du service rendu au client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Rien ne sert de singer, il faut assumer ses choix et bien connaître son marché ! Rémy RUBIO, Fondateur de Yuseo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/01/rien-ne-sert-de-singer-il-faut-assumer-ses-choix-et-bien-connaitre-son-marche-remy-rubio-fondateur-de-yuseo/</link><pubDate>Wed, 01 Apr 2015 16:26:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/01/rien-ne-sert-de-singer-il-faut-assumer-ses-choix-et-bien-connaitre-son-marche-remy-rubio-fondateur-de-yuseo/</guid><description>&lt;p&gt;En dehors de la capacité à générer du trafic, les sites de e-commerce transactionnels ont besoin d’autres leviers pour assurer l’atteinte de leurs objectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’équation est aujourd’hui complexe. Même si on parle d’omnicanal, il semble que les aspects multifactoriels dépassent largement les canaux de vente pour transformer. Les clients sont aujourd’hui exposés à de multiples messages. La course au meilleur prix, la profondeur de l’offre, les services (retours gratuits, délais de livraisons etc.) incitent les acteurs à communiquer de façon importante ce qui génère naturellement chez le consommateur des représentations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité et Conformité informatiques : quelles mesures prendre ? Par Bastien Meaux, Responsable Marketing &amp; partenaires chez Beta Systems France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/01/securite-et-conformite-informatiques-quelles-mesures-prendre-par-bastien-meaux-responsable-marketing-partenaires-chez-beta-systems-france/</link><pubDate>Wed, 01 Apr 2015 15:54:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/01/securite-et-conformite-informatiques-quelles-mesures-prendre-par-bastien-meaux-responsable-marketing-partenaires-chez-beta-systems-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quels outils mettre en œuvre pour garantir une sécurité informatique maximale et conforme aux exigences réglementaires&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France, 44% des décideurs informatiques estiment que des utilisateurs non-autorisés peuvent accéder à leurs systèmes d’information (&lt;em&gt;Data Security Confidence Index&lt;/em&gt; – 2014). De toute évidence, les nouvelles technologies bouleversent la vision classique du système d’information de l’entreprise. Les menaces de sécurité qui pèsent sur l’informatique de l’entreprise n&amp;rsquo;ont jamais été aussi nombreuses et ses défenseurs ont rarement dû se sentir aussi démunis.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Et si l’Internet des Objets (IoT) n’était pas une révolution ? Stefan Lechère, Vice-président du Développement Europe de Netvibes</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/31/et-si-linternet-des-objets-iot-netait-pas-une-revolution-stefan-lechere-vice-president-du-developpement-europe-de-netvibes/</link><pubDate>Tue, 31 Mar 2015 16:15:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/31/et-si-linternet-des-objets-iot-netait-pas-une-revolution-stefan-lechere-vice-president-du-developpement-europe-de-netvibes/</guid><description>&lt;p&gt;L’internet des objets rencontre un fort succès auprès du grand public et des entreprises. Si beaucoup parlent d’une révolution, il ne s’agit pourtant que des prémisses selon Stefan Lechère, Directeur du Développement Europe de Netvibes, le spécialiste de la Dashboard1 Intelligence. D’après lui, la véritable révolution se trouve dans la mise en place d’interactions automatisées entre les objets, les informations et les événements.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="l31-iot--un-enjeu-pour-les-entreprises-"&gt;L’31 (IoT) : un enjeu pour les entreprises ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Objets connectés, domotique, e-santé : la vague de l’Internet des Objets (IoT) est sur toutes les lèvres. Pour beaucoup, nous sommes entrés dans une nouvelle ère. Gartner évalue ainsi à 4,9 milliards le nombre d’objets connectés à l’IoT en 2015 et estime que ce nombre devrait atteindre les 25 milliards d’ici 2020. La croissance est exponentielle, témoignant d’une demande forte. Néanmoins, cette évaluation ne met en évidence que la première phase de cette révolution, la multiplication des objets connectés. La véritable révolution n’est pas là.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qui dit cybercrime dit cyber-assurance - Par Sylvain Defix, Senior Solutions &amp; Alliances Manager chez NTT Com Security France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/30/qui-dit-cybercrime-dit-cyber-assurance-par-sylvain-defix-senior-solutions-alliances-manager-chez-ntt-com-security-france/</link><pubDate>Mon, 30 Mar 2015 16:52:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/30/qui-dit-cybercrime-dit-cyber-assurance-par-sylvain-defix-senior-solutions-alliances-manager-chez-ntt-com-security-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si la technologie a indéniablement transformé la gestion d’une entreprise et les interactions avec les clients, elle ouvre aussi la porte aux cyberattaques.&lt;/strong&gt;
Selon une étude récente(1), un simple champ de formulaire Web non protégé serait à l’origine d’un incident de sécurité dont la neutralisation aurait coûté 196 000$ à une entreprise. Une dépense qui aurait pu être facilement évitée si des techniques de protection avaient été mises en oeuvre. Les pirates découvrent sans cesse de nouvelles failles de sécurité. Or, malgré tous les efforts déployés, les développeurs de technologies de cybersécurité ne pourront jamais contrecarrer toutes les attaques potentielles.
« &lt;em&gt;La cybersécurité arrive en troisième position des risques auxquels sont confrontés les dirigeants d’entreprises dans le monde&lt;/em&gt;. » Lloyds Risk Index 2013
Face à ce constat, de nombreuses organisations cherchent à souscrire des contrats de cyber-assurance pour transférer les risques financiers d’une telle attaque. De leur côté, les assureurs sont tenus d’offrir des polices qu’ils pourront garantir, tout en remplissant leur devoir de conseil.
La cyber-assurance constitue un terrain miné et complexe. Ainsi, si certains assureurs peuvent refuser des indemnisations sur la base de clauses en petits caractères, cela tient principalement au fait que le cybercrime est une forme nouvelle et méconnue de risque commercial.
De fait, les assureurs cherchent à poser des questions claires sur la sécurité de l’assuré avant de s’engager. De leur côté, les organisations en phase de souscription ont souvent une connaissance trop approximative de leur sécurité pour répondre précisément aux questions de l’assureur. Or, une information erronée peut invalider un contrat. Comment mieux se préparer à souscrire un contrat de cyber-assurance?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qui dit cybercrime dit cyber-assurance - Par Sylvain Defix, Senior Solutions &amp;amp; Alliances Manager chez NTT Com Security France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/30/qui-dit-cybercrime-dit-cyber-assurance-par-sylvain-defix-senior-solutions-alliances-manager-chez-ntt-com-security-france-2/</link><pubDate>Mon, 30 Mar 2015 16:52:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/30/qui-dit-cybercrime-dit-cyber-assurance-par-sylvain-defix-senior-solutions-alliances-manager-chez-ntt-com-security-france-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si la technologie a indéniablement transformé la gestion d’une entreprise et les interactions avec les clients, elle ouvre aussi la porte aux cyberattaques.&lt;/strong&gt;
Selon une étude récente(1), un simple champ de formulaire Web non protégé serait à l’origine d’un incident de sécurité dont la neutralisation aurait coûté 196 000$ à une entreprise. Une dépense qui aurait pu être facilement évitée si des techniques de protection avaient été mises en oeuvre. Les pirates découvrent sans cesse de nouvelles failles de sécurité. Or, malgré tous les efforts déployés, les développeurs de technologies de cybersécurité ne pourront jamais contrecarrer toutes les attaques potentielles.
« &lt;em&gt;La cybersécurité arrive en troisième position des risques auxquels sont confrontés les dirigeants d’entreprises dans le monde&lt;/em&gt;. » Lloyds Risk Index 2013
Face à ce constat, de nombreuses organisations cherchent à souscrire des contrats de cyber-assurance pour transférer les risques financiers d’une telle attaque. De leur côté, les assureurs sont tenus d’offrir des polices qu’ils pourront garantir, tout en remplissant leur devoir de conseil.
La cyber-assurance constitue un terrain miné et complexe. Ainsi, si certains assureurs peuvent refuser des indemnisations sur la base de clauses en petits caractères, cela tient principalement au fait que le cybercrime est une forme nouvelle et méconnue de risque commercial.
De fait, les assureurs cherchent à poser des questions claires sur la sécurité de l’assuré avant de s’engager. De leur côté, les organisations en phase de souscription ont souvent une connaissance trop approximative de leur sécurité pour répondre précisément aux questions de l’assureur. Or, une information erronée peut invalider un contrat. Comment mieux se préparer à souscrire un contrat de cyber-assurance?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ce que les dirigeants d’entreprise attendent vraiment de l’information pour prendre des décisions fondées sur les données - Par Edward Hladky, Directeur Général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/26/ce-que-les-dirigeants-dentreprise-attendent-vraiment-de-linformation-pour-prendre-des-decisions-fondees-sur-les-donnees-par-edward-hladky-directeur-general-diron-mountain/</link><pubDate>Thu, 26 Mar 2015 19:54:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/26/ce-que-les-dirigeants-dentreprise-attendent-vraiment-de-linformation-pour-prendre-des-decisions-fondees-sur-les-donnees-par-edward-hladky-directeur-general-diron-mountain/</guid><description>&lt;p&gt;Partout dans le monde, les dirigeants d’entreprise mesurent l’importance de valoriser l’information. Ils en font une priorité, mais il n’est pas simple pour autant d’atteindre cet objectif. Un dirigeant sur dix  (12%) en Europe et 21% aux Etats-Unis ont une confiance totale dans la capacité de leur entreprise à extraire un maximum de valeur de  l’information. Ces faibles proportions s’expliquent en partie par &lt;strong&gt;une certaine incompréhension entre ceux qui créent, ceux qui gèrent et ceux qui utilisent l’information.&lt;/strong&gt;
Une étude récente d’Iron Mountain qui compare les rôles et les points de vue des chefs d’entreprise et des archivistes et responsables de l’information en Europe [et aux Etats-Unis] démontre que 83% des dirigeants européens (70% aux Etats-Unis) ne comprennent pas ce que font leurs responsables de l’information. A l’opposé, 69% des archivistes et responsables de l’information en Europe (58% aux Etats-Unis) reconnaissent qu’ils ne savent pas exactement ce que veulent leurs dirigeants et ce qu’ils attendent de l’information et ils sont 76% (75% aux Etats-Unis) à s’interroger quant aux attentes vis-à-vis de l’information de leurs collègues des services marketing, financier et de fabrication.
On imagine aisément l’impact de cette confusion mutuelle sur les opérations. Une étude mondiale révèle que 27% seulement des dirigeants de sociétés pensent que leurs salariés ont accès aux données dont ils ont besoin, et ils sont 42% à reconnaître que l’accès à leurs données est fastidieux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyber-évolution, une nouvelle approche qui s’inspire du système immunitaire pour vaincre les cyberattaques sophistiquées - par Darktrace</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/26/cyber-evolution-une-nouvelle-approche-qui-sinspire-du-systeme-immunitaire-pour-vaincre-les-cyberattaques-sophistiquees-par-darktrace/</link><pubDate>Thu, 26 Mar 2015 17:01:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/26/cyber-evolution-une-nouvelle-approche-qui-sinspire-du-systeme-immunitaire-pour-vaincre-les-cyberattaques-sophistiquees-par-darktrace/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a un conflit critique dans le monde des affaires : nous dépendons d’Internet pour gérer les entreprises modernes, connectées et ouvertes au monde, mais nous restons vulnérables aux cyberattaques qui sont une réelle menace pour la survie commerciale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos réseaux informatiques ont évolué pour nous permettre plus de flexibilité et d’inter connectivité, tout en devenant de plus en plus complexes et poreux. Mais ces caractéristiques rendent les réseaux plus vulnérables aux attaques des cybercriminels, cyber espions et des menaces internes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Correspondant Informatique et Libertés, bientôt un acteur incontournable dans les entreprises</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/25/le-correspondant-informatique-et-libertes-bientot-un-acteur-incontournable-dans-les-entreprises/</link><pubDate>Wed, 25 Mar 2015 18:01:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/25/le-correspondant-informatique-et-libertes-bientot-un-acteur-incontournable-dans-les-entreprises/</guid><description>&lt;p&gt;Le CIL : un métier d&amp;rsquo;avenir au coeur de la transformation digitale, un enjeu stratégique pour les entreprises
Avec le développement des nouvelles technologies, il n’y a jamais eu autant d’innovations relatives à nos modes de vie : compter ses pas, se brosser les dents, ajuster la taille de sa ceinture ou simplement mesurer une pointe de vitesse dans un schuss. Tout est sous contrôle depuis notre poche, depuis notre smartphone.
Le revers de la médaille ? Une collecte souvent insoupçonnée de données personnelles, du simple identifiant jusqu’aux habitudes les plus intimes : phases de sommeil, déplacements, alimentation, réseaux d’amis, …
Dans ce contexte, le Parlement Européen élabore une réglementation commune en matière de protection des données personnelles. Objectif : harmoniser les lois existantes. Il veut ainsi donner au vieux continent la capacité d’agir d’une seule voix et peser sur la scène internationale. Il veut aussi offrir un avantage compétitif aux entreprises et autres acteurs économiques en créant un espace de confiance européen.
Le régulateur français, la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés) est un acteur majeur de cette démarche.
Car il y a urgence :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La stabilité plus forte que les performances ? Cedrick Balestro, Cofondateur de dside-Software</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/25/la-stabilite-plus-forte-que-les-performances-cedrick-balestro-cofondateur-de-dside-software/</link><pubDate>Wed, 25 Mar 2015 16:57:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/25/la-stabilite-plus-forte-que-les-performances-cedrick-balestro-cofondateur-de-dside-software/</guid><description>&lt;p&gt;Lorsque l&amp;rsquo;on exploite et administre une base de données de production, il est essentiel d&amp;rsquo;obtenir des temps de réponses satisfaisants pour les utilisateurs, ou permettant d&amp;rsquo;assurer que les traitements de type batch tiennent dans la fenêtre de temps qui leur est impartie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est également nécessaire de garantir une consommation de ressources modérée ou tout au moins en adéquation avec son architecture. Ainsi, CPU, mémoire, réseau, ou IOs seront correctement taillés et sollicités pour ne pas saturer l&amp;rsquo;environnement hébergeant la base de données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Contract Manager s’impose dans l’industrie - Mathilde BLOT, Contract Manager Groupe EOLEN</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/23/le-contract-manager-simpose-dans-lindustrie-mathilde-blot-contract-manager-groupe-eolen/</link><pubDate>Mon, 23 Mar 2015 15:45:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/23/le-contract-manager-simpose-dans-lindustrie-mathilde-blot-contract-manager-groupe-eolen/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde industriel connaît de profondes évolutions qui l’amènent à se moderniser et à faire émerger en continu de nouveaux profils de collaborateurs à l’image des Contract Managers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Associant des compétences variées, le Contract Manager veille à la bonne exécution et gère le cycle de vie des contrats (du début d’un projet jusqu’à sa livraison). Dans le monde industriel, il occupe une place centrale au regard des enjeux engagés et permet de s’assurer du lancement dans les temps des projets et de leur parfaite exécution. Concrètement, il veille à garantir le respect des engagements conclus mais également à optimiser les ressources financières.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Votre entreprise est-elle une cible tentante pour les attaques DDOS ? Par Laurent Pétroque, Manager des Avant Ventes France, F5 Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/20/votre-entreprise-est-elle-une-cible-tentante-pour-les-attaques-ddos-par-laurent-petroque-manager-des-avant-ventes-france-f5-networks/</link><pubDate>Fri, 20 Mar 2015 18:33:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/20/votre-entreprise-est-elle-une-cible-tentante-pour-les-attaques-ddos-par-laurent-petroque-manager-des-avant-ventes-france-f5-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Des services tels que le PlayStation Network exploitent quotidiennement de gigantesques bases de clients qui, compte tenu de leur nature planétaire, doivent être disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. À ce titre, elles représentent des cibles extrêmement tentantes pour les entités qui cherchent à créer des perturbations présentant un fort potentiel médiatique ou qui souhaitent subtiliser de grandes quantités d’informations détaillées concernant des utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ces sociétés comme pour toutes les grandes entreprises, le défi est double :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 6B de l’e-merchandising - Par Jérémy Viault, Product Marketing Manager chez Sparkow</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/19/les-6b-de-le-merchandising-par-jeremy-viault-product-marketing-manager-chez-sparkow/</link><pubDate>Thu, 19 Mar 2015 13:01:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/19/les-6b-de-le-merchandising-par-jeremy-viault-product-marketing-manager-chez-sparkow/</guid><description>&lt;p&gt;Si le e-commerce n’a découvert le e-merchandising que tardivement, le merchandising est né dans les années 60-70 de la nécessité d’optimiser l’implantation des produits en surfaces de vente, dans un contexte de déploiement de la notion de libre-service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son ouvrage « Modern Supermarket Operations » de 1963, Charles Kepner énonce la règle des « 5B » qu’il définit comme le pilier d’un merchandising efficace. Il s’agit de présenter le bon produit, au bon moment, au bon endroit, en bonne quantité et au bon client. La règle sera rapidement complétée d’un sixième élément : la bonne information. Si cette démarche reste applicable de nos jours, il est indispensable de la moderniser pour répondre aux enjeux du numérique et à l’évolution des attitudes et comportements des consommateurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Facture électronique: Les pouvoirs publics donnent le ton - Par Christophe REBECCHI, Directeur Général de ReadSoft France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/18/facture-electronique-les-pouvoirs-publics-donnent-le-ton-par-christophe-rebecchi-directeur-general-de-readsoft-france/</link><pubDate>Wed, 18 Mar 2015 17:14:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/18/facture-electronique-les-pouvoirs-publics-donnent-le-ton-par-christophe-rebecchi-directeur-general-de-readsoft-france/</guid><description>&lt;p&gt;Avec le choc de simplification voulu par l’Etat, le recours à la facture électronique va devenir la norme à l’horizon 2020 pour les marchés et contrats publics.
En décidant de rendre progressivement obligatoire l’utilisation de telles factures entre son administration et ses fournisseurs, la France rejoint un vaste mouvement initialisé depuis longtemps déjà en Europe du nord - Suède, Norvège, Finlande et Pays-Bas en tête - où la maturité des technologies et la législation ont boosté l’e-facture.
Serait-ce enfin, en France, le déclencheur d’une généralisation massive de la facturation électronique ? Avec l’évolution favorable du cadre légal depuis deux ans, on peut l’espérer. Même si le challenge à venir est encore de taille : le volume de factures fiscales dématérialisées est en effet estimé à 15 % du total échangé dans le secteur interentreprises (B2B).
De son côté, avec près de 4 millions de factures reçues chaque année de la part de ses fournisseurs privés, l’Etat indique que seules 6 000 factures lui ont été adressées sous forme dématérialisées entre janvier et mai 20131.
D’un côté comme de l’autre, on mesure la marge de progression !
Néanmoins, montrant la voie, l’Etat a décidé d’avancer et fixé un calendrier de migration. Au cœur de son dispositif : le portail Chorus facture. Ce point d’entrée unique, exploité par l’Etat, est ouvert à tous les fournisseurs pour déposer, transmettre et suivre leurs factures dématérialisées. Trois possibilités leur sont données d’adresser en ligne leurs documents : en EDI (flux XML), par dépôt de pdf - avec ou sans signature électronique-, ou par saisie manuelle.
L’Agence de l’Informatique Financière de l’Etat (AIFE) a également mis en place une solution de numérisation qui permet de traiter les factures envoyées sous forme papier par les fournisseurs.
C’est donc une solution souple que dessine l’Etat pour automatiser le traitement de ses factures entrantes : un portail qui permet aux vendeurs de transmettre leurs factures sous le format souhaité, voire de les saisir directement, sans que l’acheteur n’ait à se soucier de leur intégration dans son système comptable. Avec une contrainte toutefois dans ce cas précis : le caractère obligatoire de la migration.
Dans les échanges interentreprises (B2B), à l’exception de quelques secteurs, l’approche est moins coercitive. La réussite d’un projet de facture électronique - outre la performance des outils - va donc résider dans la capacité à enrôler les fournisseurs : l’onboarding, autrement dit leur adhésion à l’envoi de factures électroniques.
Cela implique, en creux, que l’acheteur soit capable d’accompagner ce mouvement, le temps nécessaire pour aller vers une dématérialisation fiscale totale. Et donc de gérer la mixité en intégrant dans son dispositif une cohabitation avec des factures papier ou des factures pdf ou xml potentiellement envoyées hors portail dans un premier temps afin d&amp;rsquo;accélérer la transition vers l&amp;rsquo;électronique et d&amp;rsquo;optimiser le ROI malgré les difficultés d&amp;rsquo;enrôlement des fournisseurs.
Il est donc nécessaire de bien appréhender ce marché de la facturation électronique, dont la règlementation a récemment changé, et à passer en revue ce qu’il faut savoir avant de démarrer son projet d’e-factures entrantes, tous flux confondus.
A la clé d’un tel projet : une économie de près de 50 % des coûts liés à leur traitement et une meilleure maîtrise de la chaîne de facturation.
 
&lt;em&gt;1 Source: Dossier de presse Projet de loi d&amp;rsquo;habilitation: simplification de la vie des entreprises / &lt;a href="https://www.economie.gouv.fr"&gt;www.economie.gouv.fr&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Silver Economie : un bon filon mal exploité ? Nicolas Reydel, fondateur et dirigeant de Denovo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/17/la-silver-economie-un-bon-filon-mal-exploite-nicolas-reydel-fondateur-et-dirigeant-de-denovo/</link><pubDate>Tue, 17 Mar 2015 08:35:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/17/la-silver-economie-un-bon-filon-mal-exploite-nicolas-reydel-fondateur-et-dirigeant-de-denovo/</guid><description>&lt;p&gt;De nombreuses entreprises françaises ont acquis au fur et à mesure des années des savoir-faire formidables qu&amp;rsquo;elles mettent au service de produits et services destinés au plus grand nombre. Ce marché de masse, qui a tiré notre économie sur plusieurs décennies et permis à de nombreuses entreprises de se développer, est aussi un marché très concurrencé, voire saturé. Les récentes évolutions de la consommation associées à une mondialisation de la production ont conduit de nombreux acteurs à entamer une véritable guerre commerciale, avec une perspective de succès très aléatoire. Les économistes W. Chan Kim et R.Mauborgne parlent alors d&amp;rsquo;un océan rouge, conséquences de secteurs matures, où l&amp;rsquo;innovation n&amp;rsquo;apporte plus de différence notoire et le prix devient le seul argument d&amp;rsquo;achat. Difficile de maintenir une entreprise dans cet environnement agressif à moins de … plonger dans l’océan argenté !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2015: l'année des communications basées sur le Cloud - Hugues de Bonnaventure, Directeur Général France Lifesize</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/16/2015-lannee-des-communications-basees-sur-le-cloud-hugues-de-bonnaventure-directeur-general-france-lifesize/</link><pubDate>Mon, 16 Mar 2015 18:49:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/16/2015-lannee-des-communications-basees-sur-le-cloud-hugues-de-bonnaventure-directeur-general-france-lifesize/</guid><description>&lt;p&gt;Les Smartphones, les réseaux sociaux ou encore le Cloud étaient il y a quelques années méconnus de tous. Aujourd’hui ces nouvelles technologies sont massivement utilisées dans nos vies quotidiennes. Grâce aux Smartphones ou tablettes, nous nous sommes habitués à rester constamment connectés de façon simple et confortable sans se soucier des technologies utilisées pour permettre l’accès aux différents services proposés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Grand Public est depuis de nombreuses années, habitué à l’utilisation d’offres de services externalisés (Cloud). Le temps est venu pour les entreprises de suivre cette tendance. Il ne s’agit plus seulement des services grand public tels que Snapchat, Vine, Facebook ou Twitter. Le Cloud Public dans l’Entreprise a déjà investi depuis quelques années des fonctions comme par exemple la gestion de la relation client ou CRM. Plus récemment, il s’est développé dans le domaine de la communication d’entreprise en temps réel (téléphonie, communication unifiée). Les équipes IT vont être amenées à proposer ces services en utilisant le terminal apporté par l’employé dans l’entreprise (BYOD pour Bring Your Own Device). Ils doivent le faire en assurant une grande qualité de service ainsi qu’une forte sécurité liée aux partages d’informations stratégiques pour l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les quatre piliers pour bien anticiper les développements de la mobilité - Par Florian Bienvenu, vice-président UK, Europe Centrale, Europe du Sud et Moyen Orient de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/16/les-quatre-piliers-pour-bien-anticiper-les-developpements-de-la-mobilite-par-florian-bienvenu-vice-president-uk-europe-centrale-europe-du-sud-et-moyen-orient-de-good-technology/</link><pubDate>Mon, 16 Mar 2015 17:51:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/16/les-quatre-piliers-pour-bien-anticiper-les-developpements-de-la-mobilite-par-florian-bienvenu-vice-president-uk-europe-centrale-europe-du-sud-et-moyen-orient-de-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;Le président d&amp;rsquo;IBM Thomas Watson est connu pour avoir estimé en 1943 que la demande sur le marché mondial ne dépasserait pas « cinq ordinateurs ». En 1949, soit quelques années plus tard, le magazine Popular Mechanics prévoyait que les ordinateurs du &lt;em&gt;futur&lt;/em&gt; pèseraient une tonne et demi !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces deux prédictions se sont clairement révélées fausses, et les ordinateurs sont devenus à la fois minuscules et omniprésents. Aujourd&amp;rsquo;hui, les terminaux mobiles personnels ne représentent pas seulement le secteur à la plus forte croissance, mais également le défi et l&amp;rsquo;opportunité les plus importants pour les entreprises.
Les experts s&amp;rsquo;accordent à dire que le BYOD favorise la productivité, motive le personnel et attire même de nouvelles recrues en vertu de sa flexibilité. Cependant, cette approche représente également de nouveaux défis à surmonter pour les départements informatiques.
En effet, la diversité croissante des applications, des nouveaux services cloud et des systèmes d&amp;rsquo;exploitation présente davantage de complexité à gérer pour le service informatique. En outre, les départements informatiques n&amp;rsquo;ont tout simplement pas suffisamment de ressources en termes de bande passante afin de tester et de certifier chaque appareil ou chaque application afin de s&amp;rsquo;assurer de la sécurité des données d&amp;rsquo;entreprise.
Cette situation ne peut qu&amp;rsquo;empirer à mesure que la mobilité est adoptée plus largement, et que de plus en plus de terminaux et d&amp;rsquo;applications sont déployés. La meilleure façon pour les entreprises de garder une longueur d&amp;rsquo;avance sur l&amp;rsquo;invasion des nouvelles technologies est de déployer des solutions BYOD et de mobilité de façon globale.
En tenant compte de l&amp;rsquo;intégralité du cycle de mobilité en entreprise, les organisations pourront améliorer la productivité de leurs équipes, tout en maîtrisant la complexité et les coûts, et en renforçant la sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Attaques informatiques: décryptage du phénomène et réflexes à adopter - Par Sébastien Delcroix, Responsable Technique NFrance</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/16/attaques-informatiques-decryptage-du-phenomene-et-reflexes-a-adopter-par-sebastien-delcroix-responsable-technique-nfrance/</link><pubDate>Mon, 16 Mar 2015 17:00:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/16/attaques-informatiques-decryptage-du-phenomene-et-reflexes-a-adopter-par-sebastien-delcroix-responsable-technique-nfrance/</guid><description>&lt;p&gt;350 milliards d’euros par an : selon le &lt;em&gt;McAfee Report on the Global Cost of Cybercrime&lt;/em&gt; publié en 2014, tel est le coût estimé des attaques informatiques à l’échelle mondiale. Bien que ce coût soit réellement impossible à chiffrer précisément, l’impact financier de ces attaques est immense. Depuis le début de l’année, ces dernières se sont multipliées, notamment suite aux attentats de Charlie Hebdo, mettant plus que jamais en péril la sécurité des données des entreprises et des institutions. Un rapport publié le 16 février dernier par Kaspersky Lab a quant à lui révélé l’attaque d’une centaine de banques depuis 2013 par un gang organisé. Afin d’appréhender au mieux ces offensives, il est important d’en comprendre les tenants et les aboutissants et d’avoir à l’esprit les réflexes qui permettent de s’en prémunir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Démarquez-vous! Accompagnez efficacement vos clients quel que soit leur parcours online ou offline - Eric Francès, Directeur Régional eGain France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/16/demarquez-vous-accompagnez-efficacement-vos-clients-quel-que-soit-leur-parcours-online-ou-offline-eric-frances-directeur-regional-egain-france/</link><pubDate>Mon, 16 Mar 2015 16:26:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/16/demarquez-vous-accompagnez-efficacement-vos-clients-quel-que-soit-leur-parcours-online-ou-offline-eric-frances-directeur-regional-egain-france/</guid><description>&lt;p&gt;En ligne et en boutique, la première étape indispensable pour convertir un visiteur en client est de bien l’accueillir. Dans le commerce physique, la question qui reflète le plus concrètement cette démarche est souvent la première que pose le vendeur : « comment puis-je vous aider » ? Et cette question répond à une attente très précise du client, celle d’être orienté dans le magasin, guidé vers ce qu’il recherche ou informé sur les conditions d’achat. L’objectif du vendeur est d’être proactif pour rendre service au client, lui faire gagner du temps et, en définitive, lui rendre l’achat plus facile et plus agréable. Car c’est sur la qualité du service que le marchand, ou l’e-marchand, peut le plus certainement se démarquer de la concurrence.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Votre dématérialisation, avec ou sans papier? Eric Wanscoor, Président de Qweeby</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/15/votre-dematerialisation-avec-ou-sans-papier-eric-wanscoor-president-de-qweeby/</link><pubDate>Sun, 15 Mar 2015 17:28:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/15/votre-dematerialisation-avec-ou-sans-papier-eric-wanscoor-president-de-qweeby/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La dématérialisation est le graal de ce début de siècle. Les bénéfices promis incitent au lancement de nombreux projets. Suivis de déconvenues réelles car les résultats immédiats sont rarement à la hauteur des attentes. La raison majeure : une dématérialisation qui laisse le papier au cœur du sujet.&lt;/strong&gt;
En 1987 l’économiste Robert Solow pointait le paradoxe que « les ordinateurs sont partout, mais pas dans les statistiques de productivité ». 30 ans plus tard la question ne se pose plus : le bond de productivité est évident. Trente années pour que les organisations digèrent le changement, que les processus intègrent les impacts de la rupture, et que les utilisateurs modifient leurs pratiques et comportements. Bref, le temps de se débarrasser des oripeaux du passé et des standards anciens.
Il en est de même avec la dématérialisation. Son introduction brutale dans les organisations se traduit rarement par une réduction brutale de la consommation de papier ou par des gains de productivité immédiats. Bien au contraire…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les tendances dominantes: Que faut-il attendre des réseaux, des centres de données et du Cloud en 2015 ? Par Alan Zeichick – Zonic Group (CloudEthernet Forum (CEF), the MetroEthernet Forum (MEF), Wedge Networks, Spirent...)</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/13/les-tendances-dominantes-que-faut-il-attendre-des-reseaux-des-centres-de-donnees-et-du-cloud-en-2015-par-alan-zeichick-zonic-group-cloudethernet-forum-cef-the-metroethernet-foru/</link><pubDate>Fri, 13 Mar 2015 14:24:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/13/les-tendances-dominantes-que-faut-il-attendre-des-reseaux-des-centres-de-donnees-et-du-cloud-en-2015-par-alan-zeichick-zonic-group-cloudethernet-forum-cef-the-metroethernet-foru/</guid><description>&lt;p&gt;Téléviseurs 8K à écran incurvé, robots domestiques sophistiqués, tablettes bon marché, montres connectées innovantes et bracelets d’exercice bourrés de capteurs, voitures électriques autonomes, drones haute altitude équipés de caméras, tout cela me rend très enthousiaste. Peut-être est-ce aussi votre cas : il s’agit là de quelques-uns des « must-haves » parmi les gadgets proposés en 2015, ainsi que démontré dans le cadre de la conférence du CES International qui s’est tenu en janvier à Las Vegas. Si vous voulez une &lt;a href="https://mashable.com/2015/01/06/best-of-ces-2015/"&gt;bonne vue d’ensemble du meilleur du CES, lisez le reportage de Mashable&lt;/a&gt; et tenez-vous prêt à commencer à acheter de nouveaux gadgets pour la maison. En revanche, si vous voulez savoir ce qui se fait de mieux pour les télécommunications en 2015, oubliez l’électronique vestimentaire et autres gadgets connectés Internet. Et parlons des réseaux !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>WEBROOMING: les points de vente contre-attaquent! Par Luc ROMANO, Président de JETPULP</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/13/webrooming-les-points-de-vente-contre-attaquent-par-luc-romano-president-de-jetpulp/</link><pubDate>Fri, 13 Mar 2015 09:17:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/13/webrooming-les-points-de-vente-contre-attaquent-par-luc-romano-president-de-jetpulp/</guid><description>&lt;h3 id="01-fini-le-furetage-en-magasin-"&gt;&lt;strong&gt;01. Fini le furetage en magasin ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Si l&amp;rsquo;humain a été doté de deux mains, il a décidé récemment d&amp;rsquo;en sacrifier une à son SmartPhone, particulièrement lorsqu&amp;rsquo;il fait ses achats en point de vente. Bien sûr il compare les prix, mais il vérifie aussi la disponibilité d&amp;rsquo;un article dans une taille ou un coloris différent. Le furetage en magasin ou &lt;em&gt;showrooming&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn1"&gt;&lt;strong&gt;[1]&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;,&lt;/em&gt; qui a pu effrayer certains commerçants, s&amp;rsquo;est avéré être une opportunité, un détonateur pour développer une activité en ligne en parfaite complémentarité avec un réseau physique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>SharePoint: performance applicative et satisfaction des utilisateurs ne sont plus une utopie ! par Rafael Portolano, expert en performance .NET chez Dynatrace</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/13/sharepoint-performance-applicative-et-satisfaction-des-utilisateurs-ne-sont-plus-une-utopie-par-rafael-portolano-expert-en-performance-net-chez-dynatrace/</link><pubDate>Fri, 13 Mar 2015 09:07:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/13/sharepoint-performance-applicative-et-satisfaction-des-utilisateurs-ne-sont-plus-une-utopie-par-rafael-portolano-expert-en-performance-net-chez-dynatrace/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ralentissements, bugs techniques&amp;hellip; : SharePoint n&amp;rsquo;est pas exempt de dysfonctionnements nuisant potentiellement à sa réputation et à l&amp;rsquo;adhésion de ses utilisateurs. Une bonne gestion de la performance peut néanmoins pallier ces problèmes en offrant aux équipes en charge du support une nouvelle visibilité sur l&amp;rsquo;expérience des utilisateurs.&lt;/strong&gt;
Lancé en 2001, SharePoint a connu une croissance spectaculaire, jusqu&amp;rsquo;à être, quinze ans plus tard, la solution professionnelle de travail collaboratif la plus utilisée dans le monde. Microsoft déclare ainsi avoir vendu plus de 150 millions de licences SharePoint dans le monde en 2012. Et en 2014, un tiers des entreprises du CAC40 utilisaient SharePoint pour leur réseau social d&amp;rsquo;entreprise (RSE). Pourtant, malgré ce succès retentissant et une maturité technique et fonctionnelle bien acquise, les solutions SharePoint restent empreintes d&amp;rsquo;un certain scepticisme, en particulier auprès de ses utilisateurs finaux.
Ces derniers peinent en effet à adhérer totalement au produit et le font savoir : trop de dysfonctionnements, trop de clics, trop de ralentissements&amp;hellip; En bref : trop de problèmes qui pénalise l&amp;rsquo;efficacité de son utilisation au quotidien.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mobile App Analytics : Etat des lieux - Par Astrid de Jullien, Consultante Converteo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/12/mobile-app-analytics-etat-des-lieux-par-astrid-de-jullien-consultante-converteo/</link><pubDate>Thu, 12 Mar 2015 18:29:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/12/mobile-app-analytics-etat-des-lieux-par-astrid-de-jullien-consultante-converteo/</guid><description>&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le tracking des applications mobiles permet une analyse de plus en plus fine des comportements et complète efficacement le suivi de la performance digitale. Si les méthodes de réconciliation des parcours cross-device (segments de visiteurs loggés, méthodes statistiques, etc.) se développent, l’enjeu pour le tracking de demain est de parvenir à un tracking cross-device pour l’ensemble des clients et prospects.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Focus sur le fonctionnement du tracking mobile applicatif et ses différences avec le tracking web, les KPI à suivre ainsi que les principales solutions existantes sur le marché.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Les supports de connexion interviennent de façon complémentaire dans le processus d’achat. C’est ce que souligne une &lt;a href="https://www.converteo.com/blog/evenements_conference_livre_blanc/implementation-tracking-cross-device-galeries-lafayette/"&gt;étude&lt;/a&gt; réalisée par le cabinet de conseil en stratégie de la performance digitale et cross-canal &lt;a href="https://www.converteo.com/"&gt;Converteo&lt;/a&gt;, (Groupe &lt;a href="https://www.adlp-digital.fr/"&gt;ADLP Digital&lt;/a&gt;) auprès des &lt;strong&gt;Galeries Lafayette&lt;/strong&gt;, dans le cadre de l’implémentation et l’analyse du tracking cross-device, proposé par la solution de webanalyse de Google, Universal Analytics. Il en ressort que : les smartphones sont un canal privilégié d’entrée dans le  funnel d’achat, les tablettes jouent un rôle important au moment de l’ajout au panier, tandis que le paiement s’effectue encore principalement depuis un support PC.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Projet d'Identity and Access Management: chronique d’un échec annoncé ou le syndrome des trois 3 - Par Nicolas MOYERE, CTO de USERCUBE</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/12/projet-didentity-and-access-management-chronique-dun-echec-annonce-ou-le-syndrome-des-trois-3-par-nicolas-moyere-cto-de-usercube/</link><pubDate>Thu, 12 Mar 2015 18:19:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/12/projet-didentity-and-access-management-chronique-dun-echec-annonce-ou-le-syndrome-des-trois-3-par-nicolas-moyere-cto-de-usercube/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion des identités et des accès consiste essentiellement à gérer, pour un utilisateur du système d’information, l’ensemble de ses accès aux ressources informatiques avec les droits afférents. Même si tout un chacun pense que les accès au Système d’Information sont maitrisés et que l’informatique est « sous contrôle », la réalité est toute autre.  En effet, les droits d’accès aux ressources informatiques et leur gestion dans le temps sont intimement liés à l’organisation de l’entreprise et à la maîtrise de ses référentiels et de ses processus.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Kill Chain 3.0: mettre à jour la Cyber Kill Chain pour une meilleure défense contre les attaques avancées - Pierre Poggi, Country Manager France de WatchGuard</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/12/kill-chain-3-0-mettre-a-jour-la-cyber-kill-chain-pour-une-meilleure-defense-contre-les-attaques-avancees-pierre-poggi-country-manager-france-de-watchguard/</link><pubDate>Thu, 12 Mar 2015 09:49:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/12/kill-chain-3-0-mettre-a-jour-la-cyber-kill-chain-pour-une-meilleure-defense-contre-les-attaques-avancees-pierre-poggi-country-manager-france-de-watchguard/</guid><description>&lt;p&gt;Tous les responsables de la sécurité des réseaux ont déjà entendu parler de la Kill chain – une méthode de défense conçue pour combattre efficacement les cyber attaques avancées ou APT. Cette méthode comporte sept étapes pour l’attaquant, et propose un mode spécifique de défense pour chacune d’elles. Les étapes de la kill chain comprennent :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Reconnaissance&lt;/strong&gt; – S’informer sur la cible en utilisant de nombreuses techniques.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Armement&lt;/strong&gt; – Combiner le vecteur d’attaque avec un contenu malicieux.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Livraison&lt;/strong&gt; – Transmettre le contenu malicieux avec un vecteur de communications&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Exploitation&lt;/strong&gt; – Profiter d’une faiblesse logicielle ou humaine pour activer le contenu malicieux&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Installation&lt;/strong&gt; – Installer durablement le contenu malicieux sur un ordinateur hôte individuel&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Commande &amp;amp; Contrôle&lt;/strong&gt; (C2) – Le malware appelle l’attaquant, qui en prend la contrôle&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Actions prévues&lt;/strong&gt; – L’attaquant vole ou fait ce qu’il avait prévu de faire.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels de la sécurité réseau ont des opinions diverses quant à l’efficacité de la kill chain en tant que méthode de défense. Certains l’adorent, décrivant comment leurs équipes de sécurité l’utilisent, tandis que d’autres indiquent qu’il lui manque certains détails cruciaux, et qu’elle n’est adaptée qu’à certains types d’attaques. Les deux interprétations ont chacun leur part de vérité, mais il existe trois étapes simples pour rendre la kill chain encore plus efficace, appelons la Kill Chain 3.0.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’email, ce document qu’on oublie d’archiver... Par Séverine Denys, Responsable de l’Archivage Electronique, et Hervé Streiff, Responsable Conformité et Sécurité de l’Information chez LOCARCHIVES</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/11/lemail-ce-document-quon-oublie-darchiver-par-severine-denys-responsable-de-larchivage-electronique-et-herve-streiff-responsable-conformite-et-securite-d/</link><pubDate>Wed, 11 Mar 2015 18:52:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/11/lemail-ce-document-quon-oublie-darchiver-par-severine-denys-responsable-de-larchivage-electronique-et-herve-streiff-responsable-conformite-et-securite-d/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les courriels professionnels sont des documents à part entière, qui peuvent contenir des informations clés et engager l’entreprise. Il est nécessaire de penser à les intégrer à votre politique de gestion documentaire.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-emails-sont-omniprésents"&gt;&lt;strong&gt;Les emails sont omniprésents&amp;hellip; sauf dans les archives&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Lors de la mise en place d’une politique de gestion documentaire, une entreprise pense rarement à prendre en compte les courriels émis et reçus par ses collaborateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet oubli est paradoxal étant donné l’importance prise par la messagerie électronique dans le monde professionnel : 38% des collaborateurs reçoivent et traitent plus de 100 mails par jour !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Votre politique de gouvernance de l’information est-elle prête pour l’Internet des objets ? Par Edward Hladky, Directeur Général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/10/votre-politique-de-gouvernance-de-linformation-est-elle-prete-pour-linternet-des-objets-par-edward-hladky-directeur-general-diron-mountain-france/</link><pubDate>Tue, 10 Mar 2015 16:14:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/10/votre-politique-de-gouvernance-de-linformation-est-elle-prete-pour-linternet-des-objets-par-edward-hladky-directeur-general-diron-mountain-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les nouveaux types de données qui émergent compliquent les décisions de nombreuses entreprises vis-à-vis de leurs stratégies de gouvernance de l’information. L’adoption généralisée des plates-formes sociales et collaboratives impose d’intégrer l’ensemble des échanges (publications sur les réseaux sociaux, SMS, messages instantanés, tweets et fichiers partagés en ligne) dans des processus formels de gestion de l’information, et ce, à toutes les étapes : création, manipulation, stockage et destruction des données suivant les pratiques recommandées. Tout au long du cycle de vie, il faut veiller aux aspects de sécurité et de conformité et aux comportements des salariés. Par conséquent, bon nombre d’organisations se rendent à l’évidence que les règles en vigueur sont difficiles à appliquer à des types d’informations qui sont non structurées, éphémères, en volumes importants et difficiles à classer en catégories.
La première difficulté réside dans le fait que les entreprises savent rarement qui détient ou devrait détenir les contenus produits par ces canaux de communication. Une étude récente1 réalisée par AIIM,  communauté mondiale représentative des professionnels de l&amp;rsquo;information, et Iron Mountain, révèle que près d’&lt;strong&gt;un tiers des entreprises n’ont toujours pas désigné de responsable des contenus échangés&lt;/strong&gt; par messagerie instantanée (39%), via mobile (32%), sur les médias sociaux (28%) et dans le Cloud (33%). Il apparaît que près d’une entreprise sur dix néglige les règles élémentaires d’encadrement des données des clients, des transmissions par e-mail ou des publications sur les sites Web publics.
Cette situation est d’autant plus inquiétante  que peu d’entreprises seront épargnées par l’arrivée imminente de l’Internet des objets (IoT). Les communications entre dispositifs connectés existent déjà dans les secteurs de la fabrication industrielle, de l’automobile, de l’agriculture, de l’énergie et de la santé, et vont bientôt inonder le grand public avec l’adoption rapide des objets connectés à la maison et des  applications de fitness, notamment. D’ici à 2020, on estime entre 20 et 50 milliards le nombre des dispositifs connectés dans le monde2. Rien qu’en 2015, les systèmes et dispositifs connectés devraient se chiffrer à 4,9 milliards3. Une étude réalisée en 2014 par l’International Data Group prévoit que les volumes de données gérés par les entreprises devraient progresser de 76 % au cours des 12 à 18 mois4.
Il est donc très important que les entreprises commencent dès maintenant à adapter leurs stratégies de gouvernance de l’information pour se préparer à l’afflux des nouveaux types d’information avant que les volumes de données générés par les dispositifs connectés les submergent.
En priorité, elles doivent &lt;strong&gt;désigner des responsables (individu ou équipe) des contenus produits par les dispositifs connectés&lt;/strong&gt;.
Ensuite, viennent les implications réglementaires et de conformité vis-à-vis des échanges de données entre ces dispositifs, ce qui suppose d’&lt;strong&gt;observer de nouvelles règles de sécurité, de protection et de restauration des données&lt;/strong&gt;. La technologie évolue plus vite que la loi, il est donc probable que les différents types de données produits par les dispositifs connectés et les systèmes occasionnent des problématiques légales et réglementaires intéressantes. Un dispositif connecté dans un réfrigérateur peut servir à surveiller la consommation d’énergie ou la liste des aliments à renouveler, mais il peut aussi produire des informations personnelles sur le style de vie de la personne, son état de santé et l’évolution de la structure de sa famille. Ainsi, il faudra réguler et protéger les informations de cette nature.
Le troisième point concerne le stockage et la rétention des informations. &lt;strong&gt;Il ne sera ni possible, ni souhaitable de vouloir tout stocker et conserver&lt;/strong&gt;. Les politiques de gouvernance de l’information ploient déjà sous le poids des nouveaux canaux numériques aussi, à l’approche de l’IoT, les organisations ont intérêt à classer leurs données et à savoir ce qu’elles veulent conserver et stocker et ce qu’il vaut mieux supprimer.
Ce ne sera pas toujours simple. Il y a fort à parier que pour les nombreuses entreprises qui sont déjà surchargées par les volumes croissants de données dans de multiples formats, il sera compliqué de savoir quels enregistrements méritent d’être conservés pour leur valeur commerciale ou stratégique, et quelle règle de rétention appliquer. Mais négliger cet aspect revient pour elles à s’exposer à des niveaux de risques inacceptables.
Les organisations jouent souvent la carte de la prudence vis-à-vis de l’information. Elles rechignent à détruire des données qui pourraient s’avérer utiles ultérieurement, comme elles craignent de supprimer des archives ou des messages qu’on pourrait leur demander de produire soudainement dans le cadre de procédures d&amp;rsquo;investigation électronique. Ces doutes incitent à vouloir tout garder au cas où.
A l’occasion d’une étude réalisée par PwC, nous avons découvert que &lt;strong&gt;41 % des entreprises européennes conservent toutes leurs informations&lt;/strong&gt;, et que 86 % d’entre elles le font dans la perspective d’en retirer de la valeur à l’avenir.
Mettre en place une solide gouvernance de l’information pourrait aider à prendre les meilleures décisions de conservation ou de destruction des dossiers ; de même en définissant à l’avance les catégories de données à stocker et les niveaux de risques, et en attribuant clairement les responsabilités. Aussi difficile que cela puisse paraître, il est temps de s’atteler à cette tâche.
Le livre blanc d’AIIM « Valuable Content or ROT: Who Decides? » est disponible en version anglaise ici  : &lt;a href="https://www.ironmountain.co.uk/knowledge-center/reference-library/view-by-document-type/white-papers-briefs/a/aiim-whitepaper.aspx"&gt;http://www.ironmountain.co.uk/knowledge-center/reference-library/view-by-document-type/white-papers-briefs/a/aiim-whitepaper.aspx&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Big Data : données intelligentes et grandes décisions - Par Mohamed El Barkani, Senior Sales Engineer chez Digital Realty</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/10/le-big-data-donnees-intelligentes-et-grandes-decisions-par-mohamed-el-barkani-senior-sales-engineer-chez-digital-realty/</link><pubDate>Tue, 10 Mar 2015 15:28:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/10/le-big-data-donnees-intelligentes-et-grandes-decisions-par-mohamed-el-barkani-senior-sales-engineer-chez-digital-realty/</guid><description>&lt;p&gt;L’analyse systématique des données d’entreprise dans le but de se démarquer des concurrents n’a rien de révolutionnaire. Cela fait &lt;a href="https://www.cio.co.uk/slideshow/enterprise-apps/business-intelligence-timeline/"&gt;plus de vingt ans&lt;/a&gt; que les entreprises s’appuient sur l’analyse des données historiques, actuelles et nouvelles pour y rechercher des indications et asseoir leurs décisions stratégiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, les volumes et les sources de ces données, ainsi que les difficultés que posent leur gestion, ont connu d’importants changements et continuent d’évoluer en permanence. Les entreprises sont de plus en plus sensibilisées à la potentielle valeur de ces connaissances et aux avantages apportés par leur diffusion aux différents secteurs d’activité et fonctions. Le cabinet &lt;a href="https://blogs.forrester.com/boris_evelson/15-01-16-get_ready_for_bi_change"&gt;Forrester&lt;/a&gt; &lt;a href="https://blogs.forrester.com/boris_evelson/15-01-16-get_ready_for_bi_change"&gt;nous a rappelé récemment&lt;/a&gt; qu’il est indispensable d’évaluer l’impact du changement au sein d’une entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les cinq facteurs clés pour réussir des événements professionnels connectés... Pierre-Henri Freyssingeas, Directeur et fondateur, Agence Henri 8</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/10/les-cinq-facteurs-cles-pour-reussir-des-evenements-professionnels-connectes-pierre-henri-freyssingeas-directeur-et-fondateur-agence-henri-8/</link><pubDate>Tue, 10 Mar 2015 15:18:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/10/les-cinq-facteurs-cles-pour-reussir-des-evenements-professionnels-connectes-pierre-henri-freyssingeas-directeur-et-fondateur-agence-henri-8/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Web-séminaires, e-trainings, congrès interactifs ou animation de groupes de travail en réseau,&amp;hellip; Les événements professionnels se distinguent aujourd’hui par leur capacité à jouer avec les nouvelles technologies.&lt;/strong&gt; Les outils numériques permettent de proposer des expériences de marque sans cesse renouvelées à l’origine de nouvelles formes de conversations qui décuplent la résonnance des événements professionnels dans une infinité de nouveaux formats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le développement de concepts interactifs innovants atour et au cœur d’un événement permet à la fois d’en décupler l’audience en fédérant des publics éparses ou éloignés, de prolonger la durée de l’expérience en captant l’attention des participants avant, pendant et après l’événement et finalement d’en augmenter l’efficacité en marquant durablement l’attention grâce à une participation active du public. Une fois connecté, l’impact d’un événement et la satisfaction des participants deviennent aussi plus simple à mesurer, donc à améliorer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyber-protection des entreprises : bientôt les vraies questions - Par Dominique Loiselet, Directeur France et Afrique francophone de Blue Coat</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/09/cyber-protection-des-entreprises-bientot-les-vraies-questions-par-dominique-loiselet-directeur-france-et-afrique-francophone-de-blue-coat/</link><pubDate>Mon, 09 Mar 2015 16:33:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/09/cyber-protection-des-entreprises-bientot-les-vraies-questions-par-dominique-loiselet-directeur-france-et-afrique-francophone-de-blue-coat/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un sujet qui ne les concerne pas&lt;/strong&gt;. C’est sans doute ainsi que les citoyens, s’ils étaient interrogés, qualifieraient la question des moyens utilisés par les entreprises pour lutter contre les cyber-menaces. Normal. Après tout – et heureusement – aucun drame de type coupure généralisée de l’électricité revendiquée par des pirates n’est survenu, mettant de facto ce thème aux allures techniques à la une des médias et des préoccupations. Plus de 25 000 sites ont certes été piratés suites aux drames de janvier, mais les autorités ont rapidement calmé les esprits en rappelant qu’il s’agissait d’actes de cyber vandalisme et de communication, non de cyber guerre - aucune donnée n’a été volée, aucun système industriel n’a été détruit. Quelques attaques informatiques ont par ailleurs été médiatisées – celle de Home Dépôt en septembre dernier, puis celle de Sony Pictures, entre autres. Mais pour les citoyens, ces affaires semblent bien éloignées &amp;hellip;
&lt;strong&gt;Double erreur d’interprétation&lt;/strong&gt;. D’abord parce ces organisations, comme toutes les autres grandes entreprises, avaient bien sûr déployé la batterie traditionnelle de solutions de sécurité. Simplement, cette dernière ne suffit plus, désormais, pour détecter rapidement une attaque, la comprendre, et en limiter ainsi les impacts – ce sont d’ailleurs les pirates qui ont révélé leurs méfaits à Sony, après plusieurs semaines de vols de données. L’entreprise, elle, n’avait rien vu. Ensuite parce que les organisations françaises ne savent pas exactement dans quelle mesure elles peuvent utiliser les nouvelles techniques d’analyse et de détection faute d’avoir la réponse à une question clef : jusqu’où peuvent-elles aller dans la surveillance de leur réseau tout en respectant la vie privée de leurs employés ? Et cette question, elle, concerne directement tous les citoyens&amp;hellip;
Car hélas les attaques les plus visibles sont souvent les moins graves – on l’a vu en janvier. Ce sont celles qui ne se voient pas qui font le plus de dégâts. Or, ce sont justement celles-là que les entreprises sont de moins en moins capables de détecter, pour une raison en simple : une part croissante des flux qui transitent sur leurs réseaux sont chiffrés, c’est-à-dire rendus illisibles par Google, Yahoo et autres géants de la high-tech – un phénomène qui s’est accentué après l’Affaire Snowden. Le problème n’en serait pas un si tous ces flux étaient d’ordre professionnel – dans ce cas, les entreprises ne se poseraient pas la question de savoir si elles peuvent les déchiffrer et les analyser. Elles le feraient, c’est tout. Mais l’infrastructure de nos entreprises est également utilisée par les employés à des fins personnelles, et cela de manière tout à fait légale. Les données échangées et stockées sur les ordinateurs peuvent tout naturellement avoir une composante personnelle, donc confidentielle. Les salariés seraient-ils alors prêts à laisser leur employeur déchiffrer ces traces personnelles – et renoncer ainsi à une partie de leur intimité – pour que leur entreprise puisse mieux se protéger et empêche les pirates d’utiliser les flux chiffrés comme des tunnels d’accès direct, sans péage, à son système d’information ? Sous quelles conditions pourraient-ils l’accepter ? Sur ces sujets la législation aujourd’hui se tait et le débat, d’ordre sociétal autant qu’économique, peine à être lancé.
Le sera-t-il à court terme ? C’est fort probable. Non à l’initiative des entreprises ou des pouvoirs publics - dans le contexte économique actuel, les premières ont en effet d’autres sujets de préoccupation. Les autorités, elles, subissent déjà des polémiques de type – « sécurité vs liberté » - depuis qu’elles travaillent sur l’échange des données des passagers aériens, pour lutter contre le terrorisme. En fait, ce sont plutôt les citoyens eux-mêmes qui pourraient bien mettre la question à l’ordre des débats publics. Aux Etats-Unis en effet les employés de Sony Pictures ont intenté une action en justice contre l’entreprise pour défaut de protection de leurs données personnelles – ces dernières ayant été volées par les pirates. Ont-ils vraiment conscience de ce qu’impliquerait la mise en œuvre d’une protection plus efficace ? La démarche sera-t-elle répliquée en France ? Nul ne le sait. Mais les débats, c’est certain, ne font que commencer. En échange de moyens accrus pour faire face aux cyber-menaces, indispensables, il faudra bien définir de nouvelles garanties pour les individus. La cyber-protection des entreprises, y a-t-il quelqu’un qui ne se sente pas concerné ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les professionnels du marketing digital doivent absolument dominer l’actuel chaos des données - Par Pascal Gayat, Tradedoubler</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/06/les-professionnels-du-marketing-digital-doivent-absolument-dominer-lactuel-chaos-des-donnees-par-pascal-gayat-tradedoubler/</link><pubDate>Fri, 06 Mar 2015 16:25:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/06/les-professionnels-du-marketing-digital-doivent-absolument-dominer-lactuel-chaos-des-donnees-par-pascal-gayat-tradedoubler/</guid><description>&lt;p&gt;Le marketing digital est à la croisée des chemins. Les marques, les consommateurs et les professionnels du marketing et de la publicité sont sur une trajectoire de collision. Tous partagent le même objectif : nouer une relation d’engagement, au bon endroit, au bon moment, en adressant le bon message, mais ils s’y prennent de manières très différentes.
Les professionnels du marketing digital s’attachent à comprendre les consommateurs et à les atteindre pour les convertir en clients. Pour ce faire, ils veulent une approche la plus efficace et la plus rentable possible. Les consommateurs en quête de produits ou de services exigent de la pertinence et un service personnalisé, ils veulent obtenir satisfaction à tout moment, sur l’appareil et via le canal de leur choix. Les parcours d’achat linéaires appartiennent au passé. Désormais, les consommateurs interagissent directement avec les marques ou indirectement via des plateformes à la performance, sur les sites de réseaux sociaux, etc. Ils sèment quantité de données sur leur chemin, des données de recherche, de navigation, d’achat, des données contextuelles et géographiques.
Les professionnels du marketing s’efforcent d’extraire des renseignements utiles de toutes ces données pour comprendre quels aspects de leurs campagnes fonctionnent et lesquels méritent d’être améliorés. Ils ignorent où se trouvent leurs clients potentiels à tel moment de la journée ou ce qu’ils viennent y faire. Ils ne savent pas où leur client sera quand il se décidera à acheter, ni quelle est l’offre qui va les convaincre d’acheter.
Quantité d’outils de publicité digitale, de technologies, de plateformes et de solutions ont vu le jour récemment pour accompagner les efforts des professionnels du marketing et leur faciliter la vie. Tous sont utiles dans leur domaine mais insuffisamment complets pour leur offrir la visibilité qu’ils recherchent. Au final, ces derniers s’estiment contraints de baser leurs campagnes sur des données incomplètes, des profils partiels des clients, des analyses en pointillés des comportements et des parcours d’achat, des données transactionnelles limitées, l’utilisation isolée des apps mobiles et des réseaux sociaux.
Résultat : les budgets publicitaires ne sont pas optimisés comme ils le devraient, et des opportunités et des ventes sont manquées.
Or les choses pourraient et devraient être différentes.
Ce dont les professionnels du marketing ont vraiment besoin, c’est d’un accès direct au consommateur et de pouvoir lui adresser des publicités contextuellement pertinentes via les multiples canaux numériques qu’il emprunte, quand il est prêt et disposé à acheter. Si on analyse la situation sous cet angle, alors l’étape suivante saute aux yeux. L’industrie a besoin d’intégration, de clarté et d’une bien meilleure utilisation des données.
Examinons la question de l’intégration. Imaginez ce qui serait possible si l’on pouvait connecter toutes les technologies disparates (plateformes d’achat programmatique d&amp;rsquo;espaces publicitaires et bourses d’échange, moteurs de marketing à la performance, retargeting, optimisation des moteurs de recherche, etc.) à une seule et unique plateforme, qui centraliserait leurs capacités, leurs données et leur trafic. Il faudrait une plateforme véritablement ouverte, disposée à intégrer tous les business models, les sources de trafic, les formats, les terminaux, les canaux, les clients et les fournisseurs.
Une telle plateforme pourrait suivre et évaluer le comportement du consommateur à toutes les étapes de son parcours, en fédérant toutes les sources de trafic en une seule vue très simple, qui synthétise l’essentiel de toutes les données générées. Elle permettrait de prévoir ce qui pourrait attirer l’attention de chaque consommateur au regard de ses comportements passés. Les professionnels du marketing pourraient affiner leurs cibles, mesurer la réussite de chaque campagne et prendre les meilleures décisions d’optimisation en conséquence.
C’est cette plateforme que Tradedoubler développe en investissant dans l’expertise et le développement de logiciels à très forts potentiels.
Notre solution technologique repose en premier lieu sur ADAPT, un outil de Business Intelligence d’ores et déjà disponible, qui permet aux spécialistes du marketing digital d’accéder rapidement aux données de performance et de ventes qui les intéressent pour prendre de meilleures décisions et accroître leur retour sur investissement (ROI).
En mettant à profit l’expertise et l’utilisation de technologies avancées, notre nouvelle stratégie aspire à délivrer des campagnes de marketing à la performance ultra ciblées, fondées sur de multiples sources et focalisées sur les résultats. Nous sommes convaincus qu’il faut faire tomber les murs entre les différentes solutions, plateformes et sources de trafic, comme c’est déjà le cas des frontières entre les différents appareils, terminaux et canaux.
L’enjeu pour notre industrie consiste à embrasser toutes les informations que nous produisons. L’excès d’information nuit à la qualité des décisions. Ou pire, il paralyse et empêche de prendre une quelconque décision. Il nous faut savoir identifier la bonne information au bon moment et réagir à bon escient. Tout le monde y gagne.
Les marques, les consommateurs et l’industrie de la publicité et du marketing digital ont là une occasion unique de créer quelque chose qui dépasse la somme des parties qui la composent. Une rencontre en douceur, pour le meilleur.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Pascal-Gayat.jpg"&gt;&lt;img src="Pascal-Gayat.jpg" alt="Pascal-Gayat"&gt;&lt;/a&gt;
 
 
&lt;em&gt;Pascal Gayat, Directeur France de Tradedoubler&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le BPM en complément de l’ERP - François Bonet, Product Manager chez W4</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/05/le-bpm-en-complement-de-lerp-francois-bonet-product-manager-chez-w4/</link><pubDate>Thu, 05 Mar 2015 17:46:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/05/le-bpm-en-complement-de-lerp-francois-bonet-product-manager-chez-w4/</guid><description>&lt;p&gt;L’ERP (Enterprise Resource Planning) est une pièce essentielle du fonctionnement opérationnel de l’entreprise. Il est au cœur du système d’Information. Sur le terrain, confrontée à la rigidité de cette solution packagée et aux coûts induits par son évolution ou son remplacement, la Direction des Systèmes d’Information (DSI) est souvent amenée à développer des applications sur-mesure pour répondre aux besoins en marge de l’ERP. L’entreprise se retrouve alors avec une multitude d’applications hétérogènes, dont la maintenance n’est pas aisée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’histoire nous montre que les liens d’amitié au travail ont toujours apporté une réponse aux interrogations des DRH - Par Edward Hladky, Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/05/lhistoire-nous-montre-que-les-liens-damitie-au-travail-ont-toujours-apporte-une-reponse-aux-interrogations-des-drh-par-edward-hladky-iron-mountain-france/</link><pubDate>Thu, 05 Mar 2015 17:42:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/05/lhistoire-nous-montre-que-les-liens-damitie-au-travail-ont-toujours-apporte-une-reponse-aux-interrogations-des-drh-par-edward-hladky-iron-mountain-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que pensent les RH des liens d’amitié forts qui peuvent se tisser au bureau&lt;/strong&gt;: une bonne chose à encourager ou un terrain miné en perspective ? Les avis divergent, et la réponse se situe probablement dans un juste milieu entre ces deux extrêmes. Toutefois, les répondants s’accordent majoritairement sur un point : au 21ème siècle où nous sommes tous tellement occupés à courir après le temps, le bureau devient inévitablement le lieu où nous avons encore un peu de temps ou d’énergie à consacrer à la rencontre de nouvelles personnes.
Une étude américaine&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_edn1"&gt;[i]&lt;/a&gt; démontre que &lt;strong&gt;près de la moitié des adultes rencontrent au moins un de leurs amis les plus proches au bureau&lt;/strong&gt;. Une tendance que confirme une étude menée récemment auprès d’employés de bureau au Royaume-Uni et en Irlande.&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_edn2"&gt;[ii]&lt;/a&gt; Dans les deux cas, cet état de fait s’explique par le déséquilibre entre vie privée et professionnelle, effet indésirable de notre mode de vie connecté en permanence.
Toutefois, la lecture de testaments des 18ème et 19ème siècles désormais accessibles en ligne au Royaume-Uni, révèle que &lt;strong&gt;les amitiés au travail n’ont rien de nouveau&lt;/strong&gt;. Elles se pratiquent même depuis des siècles. Il semble que nous avons toujours cherché à établir des connexions émotionnelles avec les collègues que nous croisons tous les jours dans les couloirs.
On peut s’étonner du choix de l’analyse de testaments pour étayer cette question. Beaucoup pensent que les testaments sont des documents officiels sans saveur, liés à la mort, alors que ce sont au contraire de formidables célébrations de la vie : le témoignage unique des êtres et des biens auxquels les défunts auront tenu le plus.
Nous n’avons exploré qu’une poignée de testaments parmi les 41 millions de documents archivés au Royaume-Uni, mais il en ressort certains aspects qui transcendent le temps, le contexte et le lieu. Une de ces tendances marquantes est la forte propension avec laquelle les collègues deviennent des amis, souvent des plus intimes.
A titre d’exemple, &lt;strong&gt;Alan Turing&lt;/strong&gt;, connu pour avoir cassé le code Enigma de la 2de Guerre mondiale et décédé d’un empoisonnement au cyanure en 1954 à seulement 41 ans, a laissé un court testament &lt;strong&gt;demandant à ce que ses biens soient partagés équitablement entre sa mère et deux collègues de l’université de Cambridge&lt;/strong&gt; qu’il chérissait.
De même, le zoologiste &lt;strong&gt;Charles Darwin&lt;/strong&gt;, mort en 1882, exprime ainsi ses dernières volontés &lt;em&gt;: « &lt;strong&gt;Je souhaite léguer à chacun de mes amis&lt;/strong&gt;, Sir Joseph Dalton Hooker et Thomas Henry Huxley Esquire, la somme de mille livres sterling, totalement exonérée de droits de succession, en témoignage de l’affection et du respect que je leur ai portés toute ma vie durant. »&lt;/em&gt; Les deux étaient des collègues de travail : Hooker était un botaniste de renom et Huxley un biologiste.
L’économiste &lt;strong&gt;John Keynes&lt;/strong&gt;, décédé en 1946, a fait de Richard Kahn, &lt;strong&gt;son collègue et ami&lt;/strong&gt; à l’université de Cambridge, &lt;strong&gt;l’exécuteur testamentaire&lt;/strong&gt; et fiduciaire de sa succession, et lui a ainsi confié le soin de veiller sur son héritage professionnel et personnel.
Ces testaments montrent que les collègues ne deviennent pas amis simplement parce qu’ils sont trop occupés, fatigués et stressés pour faire d’autres rencontres. C’est bel et bien un choix délibéré. Les journées passées ensemble dans les mêmes locaux, à partager les mêmes objectifs, valeurs, réussites et déceptions forgent des liens solides. Et ces liens durent souvent jusqu’au décès et par-delà la mort.
&lt;strong&gt;Certains craignent que des liens d’amitié sincère au travail pénalisent l’objectivité ou provoquent des tensions émotionnelles.&lt;/strong&gt; Face à ces risques, il apparaît que les relations amicales professionnelles sont un moteur de joie, de productivité, d’engagement, de satisfaction au travail et de fidélité des salariés&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_edn3"&gt;[iii]&lt;/a&gt;.
Nous aurions peut-être intérêt à nous en remettre à l’histoire et à intégrer tous ces aspects positifs dans une culture d’entreprise plus favorable aux liens d’amitié, surtout que   ceux-ci vont se produire dans tous les cas.
&lt;em&gt;Edward Hladky, Directeur Général d’Iron Mountain France&lt;/em&gt;**&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/IM-Hladky-Edward-SuperSmall.jpg" alt="Image"&gt;**&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les lanceurs d’alerte : Amis ou Ennemis, comment les traiter ? Par Luc Delpha, Provadys</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/05/les-lanceurs-dalerte-amis-ou-ennemis-comment-les-traiter-par-luc-delpha-provadys/</link><pubDate>Thu, 05 Mar 2015 17:38:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/05/les-lanceurs-dalerte-amis-ou-ennemis-comment-les-traiter-par-luc-delpha-provadys/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que les médias poursuivent leur enquête autour des révélations de l’affaire SwissLeaks et que les entreprises concernées s’attèlent a trouver des solutions, certaines questions se posent concernant les lanceurs d’alerte. Selon que l’on se place d’un côté ou l’autre du débat, les fuites des lanceurs d’alerte peuvent être perçues différemment. Ces derniers peuvent par exemple être vus comme des bienfaiteurs pour la société ou comme des nuisances pour les entreprises dont les informations sensibles sont révélées. Ainsi, alors que le législateur voudrait encourager et protéger les lanceurs d’alerte beaucoup d’entreprises se demandent comment se prémunir contre les fuites d’informations sensibles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>FREAK : les organisations doivent agir maintenant sans plus attendre les patchs - Commentaires de Jean-Pierre Carlin, LogRhythm</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/05/freak-les-organisations-doivent-agir-maintenant-sans-plus-attendre-les-patchs-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</link><pubDate>Thu, 05 Mar 2015 17:31:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/05/freak-les-organisations-doivent-agir-maintenant-sans-plus-attendre-les-patchs-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</guid><description>&lt;p&gt;Des chercheurs américains et français viennent de découvrir une nouvelle faille potentiellement dangereuse qui permettrait aux hackers de pirater des appareils connectés en utilisant les faiblesses du cryptage. Cette brèche, baptisée Freak (Factoring attack on RSA-EXPORT Keys), affecte en effet les protocoles SSL/TLS et peut être utilisée pour intercepter puis casser le chiffrement d’échanges de données. Cela peut aussi bien concerner des mots de passe d’adresses email que des informations bancaires. Il n’y a encore aucune preuve selon laquelle cette faille serait exploitée par des hackers mais un certain nombre de navigateurs et de sites web seraient exposés à ce risque, notamment Safari et le navigateur intégré dans Android.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Focus métier : le Correspondant Informatique et Libertés, bientôt un acteur incontournable dans les entreprises - CIL Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/05/focus-metier-le-correspondant-informatique-et-libertes-bientot-un-acteur-incontournable-dans-les-entreprises-cil-consulting/</link><pubDate>Thu, 05 Mar 2015 17:09:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/05/focus-metier-le-correspondant-informatique-et-libertes-bientot-un-acteur-incontournable-dans-les-entreprises-cil-consulting/</guid><description>&lt;h1 id="le-cil--un-métier-davenir-au-coeur-de-latransformation-digitale-un-enjeu-stratégique-pour-lesentreprises"&gt;Le CIL : un métier d&amp;rsquo;avenir au coeur de la transformation digitale, un enjeu stratégique pour les entreprises&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;Avec le développement des nouvelles technologies, il n’y a jamais eu autant d’innovations relatives à nos modes de vie : compter ses pas, se brosser les dents, ajuster la taille de sa ceinture ou simplement mesurer une pointe de vitesse dans un schuss. Tout est sous contrôle depuis notre poche, depuis notre smartphone.
Le revers de la médaille ? Une collecte souvent insoupçonnée de données personnelles, du simple identifiant jusqu’aux habitudes les plus intimes : phases de sommeil, déplacements, alimentation, réseaux d’amis, …
Dans ce contexte, le Parlement Européen élabore une réglementation commune en matière de protection des données personnelles.
Objectif : harmoniser les lois existantes. Il veut ainsi donner au vieux continent la capacité d’agir d’une seule voix et peser sur la scène internationale. Il veut aussi offrir un avantage compétitif aux entreprises et autres acteurs économiques en créant un espace de confiance européen.
Le régulateur français, la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés) est un acteur majeur de cette démarche.
Car il y a urgence :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment faire du cross-canal un véritable conte de fées ? Par Philippe Le Meau, Directeur Général d’ADLP Digital</title><link>https://docaufutur.fr/2015/03/03/comment-faire-du-cross-canal-un-veritable-conte-de-fees-par-philippe-le-meau-directeur-general-dadlp-digital/</link><pubDate>Tue, 03 Mar 2015 18:07:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/03/03/comment-faire-du-cross-canal-un-veritable-conte-de-fees-par-philippe-le-meau-directeur-general-dadlp-digital/</guid><description>&lt;p&gt;Laissez-moi vous narrer un conte moderne :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Après avoir cherché pendant de nombreuses années à scotcher les individus derrière les écrans des télés ou des ordinateurs, les femmes et les hommes qui s&amp;rsquo;occupaient de marketing et de communication furent déstabilisés. Car ils prirent conscience, au fur et à mesure que le mobile et la tablette se répandaient sur le monde, que l&amp;rsquo;individu avait repris sa liberté de mouvement.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Certains experts, complètement retournés par la violence de la nouvelle, parlaient de « mobile first », comme si ce petit objet, que la moitié de la population mondiale tripotait des centaines de fois par jour, était devenu le centre du monde. D’autres spécialistes étaient tellement focalisés sur ce qui avait (presque) désormais remplacé la lucarne magique, qu&amp;rsquo;ils se perdaient en conjectures technologiques : NFC, beacon, rfid, data, etc.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les grands avantages de l'EDI - Stéphane Jobard, Directeur des Opérations de TX2 Concept</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/27/les-grands-avantages-de-ledi-stephane-jobard-directeur-des-operations-de-tx2-concept/</link><pubDate>Fri, 27 Feb 2015 20:54:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/27/les-grands-avantages-de-ledi-stephane-jobard-directeur-des-operations-de-tx2-concept/</guid><description>&lt;h3 id="fiabilité-économie-et-efficacité-avec-ledi"&gt;Fiabilité, économie, et efficacité avec l’EDI&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Voici les 3 raisons essentielles pour passer ou intensifier l’utilisation de l’EDI. Souvent nous entendons se plaindre des entreprises à qui les distributeurs imposent l’utilisation de l’EDI sous peine de ne pas être référencées, voire d’être déréférencées ou de se voir facturer des frais de traitement pour des factures papier.
Évidemment, le contexte joue beaucoup sur le sentiment de devoir mener un projet couteux et bien souvent sur une technologie non connue et touchant à des process essentiels. Mais en regardant de plus près, il faut quand même se rendre à l’évidence : si un projet EDI devait remettre en cause le business model d’une entreprise, d’autres questions devraient être abordées avant même d’imaginer un référencement auprès d’un donneur d’ordre.
Idem pour une société qui a déjà mis en place des relations EDI avec ses clients, pourquoi ne pas faire de même avec ses fournisseurs ? Ainsi les process industriels intègreraient de l’EDI de bout en bout.
Les gains sont importants et le ROI souvent très rapide. Faites un calcul simple : combien de temps passent vos collaborateurs pour assurer les saisies de commandes, faire les avis d’expédition, les factures, générer les étiquettes, mais aussi quel est le taux d’erreur de saisie ? Regardez ce que font vos concurrents. Nous avons tous vu la concurrence s’équiper de sites internet pour être plus visible, nous avons tous investi dans un site web commercial ou vitrine… Comment vos concurrents sont-ils équipés pour leur supply chain, le commerce et la finance ? Ont-ils mis en œuvre des liens EDI avec les clients ?
Les effets positifs seront mesurables au sein de l’ensemble des services suivants : commerce, production, logistique et finance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La personnalisation des nouvelles technologies : l'avenir de l'entreprise - Par Florian Bienvenu, vice-président UK, Europe Centrale, Europe du Sud et Moyen Orient de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/27/la-personnalisation-des-nouvelles-technologies-lavenir-de-lentreprise-par-florian-bienvenu-vice-president-uk-europe-centrale-europe-du-sud-et-moyen-orient-de-good-technology/</link><pubDate>Fri, 27 Feb 2015 20:49:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/27/la-personnalisation-des-nouvelles-technologies-lavenir-de-lentreprise-par-florian-bienvenu-vice-president-uk-europe-centrale-europe-du-sud-et-moyen-orient-de-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur de l&amp;rsquo;informatique évolue rapidement, c&amp;rsquo;est un fait. Les nouvelles technologies ne sont pas seulement plus simples à utiliser qu&amp;rsquo;auparavant : elles sont devenues une extension de notre personnalité. La prochaine étape est de maîtriser ce lien fort et « émotionnel » avec les terminaux et les applications dans l&amp;rsquo;entreprise. Une fois cet objectif atteint, les entreprises pourront accroître leur productivité et renforcer leur collaboration.
En l&amp;rsquo;espace d&amp;rsquo;une génération, nous avons pu assister à une véritable révolution dans le domaine des nouvelles technologies. Nous sommes ainsi passés des mainframes aux environnements client-serveur, avons vu progresser la mobilité grâce aux ordinateurs portables et avons été les témoins de ce qui restera probablement comme l&amp;rsquo;avancée la plus marquante de l&amp;rsquo;histoire récente : le lancement de l&amp;rsquo;iPhone en 2007. Une chose est sûre : beaucoup de choses ont changé.
Il serait bien entendu naïf de notre part de penser que cette transformation accélérée de notre vie professionnelle quotidienne a désormais pris fin. Bien d&amp;rsquo;autres changements sont à venir.
Apple nous a offert, en tant que consommateurs, la possibilité de prendre une technologie de pointe et de l&amp;rsquo;utiliser pour nous rendre la vie plus agréable. Depuis, de plus en plus de services et d&amp;rsquo;applications ont évolué et créé un lien émotionnel fort avec les utilisateurs. Désormais, qui pourrait honnêtement affirmer pouvoir se passer allègrement de son iPhone (ou de son Samsung Galaxy, ou autre smartphone dernier cri) ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La personnalisation des nouvelles technologies : l&amp;#039;avenir de l&amp;#039;entreprise - Par Florian Bienvenu, vice-président UK, Europe Centrale, Europe du Sud et Moyen Orient de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/27/la-personnalisation-des-nouvelles-technologies-lavenir-de-lentreprise-par-florian-bienvenu-vice-president-uk-europe-centrale-europe-du-sud-et-moyen-orient-de-good-technology-2/</link><pubDate>Fri, 27 Feb 2015 20:49:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/27/la-personnalisation-des-nouvelles-technologies-lavenir-de-lentreprise-par-florian-bienvenu-vice-president-uk-europe-centrale-europe-du-sud-et-moyen-orient-de-good-technology-2/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur de l&amp;rsquo;informatique évolue rapidement, c&amp;rsquo;est un fait. Les nouvelles technologies ne sont pas seulement plus simples à utiliser qu&amp;rsquo;auparavant : elles sont devenues une extension de notre personnalité. La prochaine étape est de maîtriser ce lien fort et « émotionnel » avec les terminaux et les applications dans l&amp;rsquo;entreprise. Une fois cet objectif atteint, les entreprises pourront accroître leur productivité et renforcer leur collaboration.
En l&amp;rsquo;espace d&amp;rsquo;une génération, nous avons pu assister à une véritable révolution dans le domaine des nouvelles technologies. Nous sommes ainsi passés des mainframes aux environnements client-serveur, avons vu progresser la mobilité grâce aux ordinateurs portables et avons été les témoins de ce qui restera probablement comme l&amp;rsquo;avancée la plus marquante de l&amp;rsquo;histoire récente : le lancement de l&amp;rsquo;iPhone en 2007. Une chose est sûre : beaucoup de choses ont changé.
Il serait bien entendu naïf de notre part de penser que cette transformation accélérée de notre vie professionnelle quotidienne a désormais pris fin. Bien d&amp;rsquo;autres changements sont à venir.
Apple nous a offert, en tant que consommateurs, la possibilité de prendre une technologie de pointe et de l&amp;rsquo;utiliser pour nous rendre la vie plus agréable. Depuis, de plus en plus de services et d&amp;rsquo;applications ont évolué et créé un lien émotionnel fort avec les utilisateurs. Désormais, qui pourrait honnêtement affirmer pouvoir se passer allègrement de son iPhone (ou de son Samsung Galaxy, ou autre smartphone dernier cri) ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le bonheur est dans le taf ... ou quand les entreprises « libérées » appliquent le Happy Management</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/27/le-bonheur-est-dans-le-taf-ou-quand-les-entreprises-liberees-appliquent-le-happy-management/</link><pubDate>Fri, 27 Feb 2015 20:43:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/27/le-bonheur-est-dans-le-taf-ou-quand-les-entreprises-liberees-appliquent-le-happy-management/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« &lt;em&gt;Harder, better, faster, stronger&amp;hellip; happier ?&lt;/em&gt; » La transition numérique aidant, de nouveaux modèles d’entreprises dites « libérées » se développent, innovant tout sur leur passage&amp;hellip; y compris la façon de penser l’organisation et le management. Directement inspirées des modèles californiens, de plus en plus d’entreprises développent en France le principe de « Happy Management ». Mais qu’entend-on par Happy Management ? Pourquoi ce phénomène est perçu comme prochaine grande tendance managériale ? Est-ce applicable à toutes les entreprises ? Rencontre avec l’une des pionnières en France, Energie Perspective, qui « carbure » littéralement au Happy Management.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le parefeu applicatif nouvelle génération - Par Stéphane de Saint Albin, VP Marketing et Business Développement de DenyAll</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/27/le-parefeu-applicatif-nouvelle-generation-par-stephane-de-saint-albin-vp-marketing-et-business-developpement-de-denyall/</link><pubDate>Fri, 27 Feb 2015 19:47:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/27/le-parefeu-applicatif-nouvelle-generation-par-stephane-de-saint-albin-vp-marketing-et-business-developpement-de-denyall/</guid><description>&lt;p&gt;Les parefeux applicatifs Web (WAF) existent depuis une quinzaine d’années. Ils ont été déployés initialement par de grands groupes ayant des besoins spécifiques, liés à leurs activités sensibles : banque, défense, énergie, etc. Aujourd’hui, leur adoption se démocratise dans tous les secteurs d’activités : PME et collectivités locales s’équipent pour faire face aux menaces qui ciblent leurs sites web, leurs applications intranet et extranet. Les « défacements » dont ont été victimes 20 000 sites français en janvier 2015 ne sont que la partie visible de l’iceberg. Tous prennent conscience du risque d’indisponibilité, de vol de données et d’intrusion, lié aux attaques systématiques et ciblées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Patriot Act et la sécurité des données en ligne des entreprises - Par Nadim Baklouti, Directeur R&amp;amp;D Leading Boards et Gaetan Fron, Directeur DiliTrust, chez Equity</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/26/le-patriot-act-et-la-securite-des-donnees-en-ligne-des-entreprises-par-nadim-baklouti-directeur-rd-leading-boards-et-gaetan-fron-directeur-dilitrust-chez-equity-2/</link><pubDate>Thu, 26 Feb 2015 20:34:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/26/le-patriot-act-et-la-securite-des-donnees-en-ligne-des-entreprises-par-nadim-baklouti-directeur-rd-leading-boards-et-gaetan-fron-directeur-dilitrust-chez-equity-2/</guid><description>&lt;p&gt;Le Patriot Act (Providing Appropriate Tools Required to Intercept and Obstruct Terrorism = fournir les outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme) est une loi antiterroriste qui a été adoptée par les Etats-Unis après le 11 septembre 2001. Promulguée dans l’urgence comme une loi d’exception, elle a été prolongée à deux reprises et est toujours en vigueur à l&amp;rsquo;heure actuelle. Le Patriot Act autorise l’administration américaine à accéder à tout moment et sans autorisation judiciaire aux données informatiques des entreprises ou des particuliers qui ont un lien, quel qu’il soit, avec les États-Unis. En pratique, cela peut poser de graves problèmes pour une entreprise ayant stocké ses données confidentielles ou celles de son client chez un hébergeur américain, même s’il s’agit d’une filiale localisée dans un pays différent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Patriot Act et la sécurité des données en ligne des entreprises - Par Nadim Baklouti, Directeur R&amp;D Leading Boards et Gaetan Fron, Directeur DiliTrust, chez Equity</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/26/le-patriot-act-et-la-securite-des-donnees-en-ligne-des-entreprises-par-nadim-baklouti-directeur-rd-leading-boards-et-gaetan-fron-directeur-dilitrust-chez-equity/</link><pubDate>Thu, 26 Feb 2015 20:34:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/26/le-patriot-act-et-la-securite-des-donnees-en-ligne-des-entreprises-par-nadim-baklouti-directeur-rd-leading-boards-et-gaetan-fron-directeur-dilitrust-chez-equity/</guid><description>&lt;p&gt;Le Patriot Act (Providing Appropriate Tools Required to Intercept and Obstruct Terrorism = fournir les outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme) est une loi antiterroriste qui a été adoptée par les Etats-Unis après le 11 septembre 2001. Promulguée dans l’urgence comme une loi d’exception, elle a été prolongée à deux reprises et est toujours en vigueur à l&amp;rsquo;heure actuelle. Le Patriot Act autorise l’administration américaine à accéder à tout moment et sans autorisation judiciaire aux données informatiques des entreprises ou des particuliers qui ont un lien, quel qu’il soit, avec les États-Unis. En pratique, cela peut poser de graves problèmes pour une entreprise ayant stocké ses données confidentielles ou celles de son client chez un hébergeur américain, même s’il s’agit d’une filiale localisée dans un pays différent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Fraude en entreprise – Prévention et détection, par Benoit Pachot Manager Sénior / Management de projets SI, ileven</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/25/fraude-en-entreprise-prevention-et-detection-par-benoit-pachot-manager-senior-management-de-projets-si-ileven/</link><pubDate>Wed, 25 Feb 2015 21:50:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/25/fraude-en-entreprise-prevention-et-detection-par-benoit-pachot-manager-senior-management-de-projets-si-ileven/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’actualité met régulièrement en avant des cas de fraudes en entreprise. Récemment un grand groupe pétrolier a fait l’une des médias quand l’un de ses dirigeants a été arrêté pour fraude interne. La fraude à caractère financier est commise au détriment d’une entreprise et procure un bénéfice direct ou indirect à un individu ou à une autre société. La fraude financière est un risque opérationnel interne à l’entreprise. Elle touche tout type d’entreprise et porte davantage sur le détournement d’actifs et sur le processus achat. Comment lutter contre ce risque ? Et surtout quelles sont les mesures préventives pour éviter une fraude interne ? Benoit Pachot, Manager Sénior de la société ileven propose des réponses.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Efficacité au travail ? EPSON Europe dévoile les résultats de son étude menée auprès de 6 000 entreprises européennes !</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/23/efficacite-au-travail-epson-europe-devoile-les-resultats-de-son-etude-menee-aupres-de-6-000-entreprises-europeennes/</link><pubDate>Mon, 23 Feb 2015 19:58:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/23/efficacite-au-travail-epson-europe-devoile-les-resultats-de-son-etude-menee-aupres-de-6-000-entreprises-europeennes/</guid><description>&lt;p&gt;En 2014, Epson a collaboré avec FTI Consulting pour la réalisation d’une étude menée du 10 au 17 septembre dernier, impliquant près de 6 000 entreprises françaises, anglaises, allemandes, espagnoles et italiennes et visant à obtenir leur vision sur les conditions d’une meilleure efficacité au travail.
Cette dernière, que l’on pourra retrouver sur le tout nouveau blog B2B du groupe : EPSON INSIGHTS : &lt;a href="https://www.epson.fr/blog"&gt;www.epson.fr/blog&lt;/a&gt;, s’inscrit dans la volonté de la marque d’apporter des solutions toujours plus innovantes (lunettes connectées, systèmes de projection interactifs, imprimantes jet d’encre pour les entreprises, scanners et imprimantes portables…), en adéquation parfaite avec les besoins des entreprises (PME ou grands comptes internationaux).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En France deux salariés sur trois ignorent ce que gagnent leurs collègues - étude Glassdoor</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/21/en-france-deux-salaries-sur-trois-ignorent-ce-que-gagnent-leurs-collegues-etude-glassdoor/</link><pubDate>Sat, 21 Feb 2015 19:55:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/21/en-france-deux-salaries-sur-trois-ignorent-ce-que-gagnent-leurs-collegues-etude-glassdoor/</guid><description>&lt;p&gt;D’après une étude de Glassdoor, une plus grande transparence des salaires réduirait l’écart de rémunération entre hommes et femmes
Une nouvelle étude[1] publiée aujourd’hui par Glassdoor, la communauté en ligne dédiée à l’emploi et à la carrière, montre que les discussions sur les salaires au travail relèvent toujours du tabou. Seuls 37 % des salariés savent combien gagnent leurs collègues. Près de 2 /3 de ceux qui savent (58 %) expliquent que c’est uniquement parce que leurs collègues sont très ouverts à la discussion sur ces questions de salaire et d’avantages sociaux. Mais 16 % d’entre eux reconnaissent avoir obtenu cette information lors de commérages de couloir et 6 % parce que quelqu’un a laissé des informations sensibles à la vue de tous. Plus problématique, 4 % expliquent avoir été renseignés par « quelqu’un des RH ».
Il y a une forte demande pour une plus grande transparence des conditions de salaires. 77 % des salariés estiment que les employeurs devraient être contraints à communiquer davantage sur le sujet. Parmi les avantages perçus d’une telle approche, 52 % estiment que les employeurs seraient obligés de respecter une plus grande égalité des salaires. 50 % sont même convaincus que cela éliminerait l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes. Ils sont 42 % de ceux qui demandent davantage de transparence à penser que cela améliorerait la relation de confiance entre employeur et employés.
Il y a une vraie évolution sur la question de la transparence des salaires chez les employés français. 63% d’entre eux acceptent de communiquer sur leur salaire que ce soit de manière anonyme ou non. En comparaison, pour la même étude, seuls 28% des sondés allemands se disent prêts à communiquer librement sur leur traitement et jusqu’à 45% lorsque les données sont anonymes.
Joe Wiggins, expert Carrière et Conditions de travail chez Glassdoor, commente : « Les gens n’aiment pas dire combien ils gagnent à leurs amis, collègues ni même parfois à leur conjoint, mais ils sont favorables à plus de transparence sur les salaires dans l’entreprise. En plus de forcer les employeurs à davantage d’égalité de traitement, une telle approche contribuerait à réduire l’écart des salaires entre homme et femme. Il faut mettre un terme à cette loi du silence ».
Actuellement, un employeur sur cinq (20 %) communique sur les salaires en interne et 10 % le font en dehors de l’entreprise. Ce manque d’information empêche les salariés de se positionner sur le marché et cela complique le choix du futur employeur, les candidats à l’embauche ne sachant pas quel traitement leur sera réservé.
Glassdoor aide les chercheurs d’emploi à contourner le secret sur les rémunérations, en leur proposant d’effectuer des recherches sur les salaires communiqués par des salariés de plus de 340 000 entreprises, organisations et instituts de formation à travers le monde. Un analyste, par exemple, peut se renseigner sur la rémunération à laquelle il pourrait prétendre chez BNP Paribas, Crédit Agricole ou Société Générale.
 
Méthodologie
Etude réalisée par la société Harris Interactive pour le compte de Glassdoor entre le 18 et le 25 novembre 2014 auprès de 1 002 adultes interrogés en ligne en France.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Client et vendeur : un dialogue de sourd; un bon vendeur est un vendeur à l’écoute! Lionel Meyer, co-fondateur de Luxury Attitude et de Customer Experience</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/20/client-et-vendeur-un-dialogue-de-sourd-un-bon-vendeur-est-un-vendeur-a-lecoute-lionel-meyer-co-fondateur-de-luxury-attitude-et-de-customer-experience/</link><pubDate>Fri, 20 Feb 2015 20:56:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/20/client-et-vendeur-un-dialogue-de-sourd-un-bon-vendeur-est-un-vendeur-a-lecoute-lionel-meyer-co-fondateur-de-luxury-attitude-et-de-customer-experience/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Bonjour Monsieur, j’aimerais avoir des renseignements&lt;strong&gt;sur votre hôtel pour la Saint Valentin.&lt;/strong&gt;– Oui, bien sûr, Madame. C’est pour quelle date ? »&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour Lionel Meyer&lt;/strong&gt; : « En tant que Clients, nous avons ainsi le sentiment de rejouer à ce jeu qui a rythmé certains après-midi de notre enfance : le « Qui est-ce ? » Un jeu dans lequel des personnages sont éliminés chronologiquement sur des critères tels que « homme ou femme », « avec ou sans lunettes », « avec ou sans moustache »&amp;hellip; aboutissant à une réponse unique, selon un processus purement rationnel. Un jeu qui ne saurait être adapté à la vente, où la part d’émotionnel est essentielle.»&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DSI as a service, un avantage compétitif pour les PME - Camille Cacheux, Directeur Général de Coreye</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/20/dsi-as-a-service-un-avantage-competitif-pour-les-pme-camille-cacheux-directeur-general-de-coreye/</link><pubDate>Fri, 20 Feb 2015 20:28:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/20/dsi-as-a-service-un-avantage-competitif-pour-les-pme-camille-cacheux-directeur-general-de-coreye/</guid><description>&lt;p&gt;Affirmer que le rôle du DSI dans l’entreprise a profondément évolué dans l’entreprise au cours des dernières années fait désormais partie des lieux communs. Autrefois cantonné dans sa tour d’ivoire avec une fonction essentiellement technique, le DSI s’implique aujourd’hui de plus en plus fortement dans le management et le développement business, en phase avec les enjeux métier de l’entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il doit tout à la fois maîtriser les profondes évolutions technologiques en cours – cloud, Big Data en particulier, et comprendre les enjeux auxquels est confrontée son organisation sur le long terme, offrir des solutions métier et proposer des services adaptés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>PME, pourquoi externaliser un poste de responsable télécom ? Erick Mazoué – Directeur Général - KPI Telecom</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/20/pme-pourquoi-externaliser-un-poste-de-responsable-telecom-erick-mazoue-directeur-general-kpi-telecom/</link><pubDate>Fri, 20 Feb 2015 19:38:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/20/pme-pourquoi-externaliser-un-poste-de-responsable-telecom-erick-mazoue-directeur-general-kpi-telecom/</guid><description>&lt;p&gt;Les télécoms occupent aujourd’hui une place centrale dans la relation que l’entreprise entretient avec ses clients. Les solutions de centres d’appels évoluent sans cesse et proposent de nouveaux usages innovants, les smartphones et tablettes ouvrent de nouvelles perspectives pour les populations nomades de commerciaux et techniciens, la technologie Internet bouleverse les infrastructures…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gestion du poste Télécom se positionne ainsi comme une priorité chez de nombreuses entreprises en raison de l’évolution constante du marché et des dépenses associées à cet outil de communication. Dans ce contexte, de nombreux grands groupes bénéficient de services et de responsables télécom qui gèrent de bout en bout la gouvernance télécom de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les grandes tendances technologiques de l'année 2015 - Géraldine Cabon, Chef de Produits chez SCT TELECOM</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/20/les-grandes-tendances-technologiques-de-lannee-2015-geraldine-cabon-chef-de-produits-chez-sct-telecom/</link><pubDate>Fri, 20 Feb 2015 18:47:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/20/les-grandes-tendances-technologiques-de-lannee-2015-geraldine-cabon-chef-de-produits-chez-sct-telecom/</guid><description>&lt;p&gt;En ce début d’année, il nous paraît intéressant de prendre un peu de hauteur et de définir les grandes tendances technologiques que nous devrions voir émerger ces prochains mois. Parmi ces dernières, trois grandes familles semblent se distinguer et se positionner comme stratégiques pour les entreprises : la sécurité informatique, le Cloud &amp;amp; la mobilité, et le haut débit.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-sécurité-informatique"&gt;La sécurité informatique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Selon le cabinet Canalys, le marché mondial de la sécurité IT  progressera à un rythme moyen de 7,3%  par an entre 2012 et 2017. En 2015, la sécurité informatique sera donc à n’en pas douter la préoccupation majeure des entreprises. En effet, cette dernière doit être prise en compte en raison de la croissance exponentielle du Big Data et de la diversification des sources de données (réseaux sociaux, plates-formes mobiles, Cloud et appareils portables) ainsi que de l’évolution et de la multiplication des attaques qui sont réalisées chaque jour. Aujourd’hui, tous les professionnels sont concernés et doivent sécuriser et protéger leur patrimoine numérique. Les premiers chantiers à mettre en place sont ceux liés à la protection du poste de travail et des serveurs (antivirus) et à la mise en œuvre de systèmes de sauvegarde et de restauration des données. Ces premiers dispositifs permettront de poser les bases d’une organisation IT performante et sécurisée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécuriser la nouvelle ère du Big Data - Par Christophe Auberger, Directeur Technique France, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/19/securiser-la-nouvelle-ere-du-big-data-par-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</link><pubDate>Thu, 19 Feb 2015 19:34:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/19/securiser-la-nouvelle-ere-du-big-data-par-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;À l’heure du numérique, l’information constitue la nouvelle monnaie. Et pour obtenir cette information, les entreprises analysent leurs données – et un grand nombre - pour la connaissance qu’elles peuvent en extraire. A l’échelle du commerce en ligne et des réseaux sociaux, le volume des données est très important, compte tenu des centaines de millions de smartphones et d’équipements clients. A l’échelle des données grand public, médicales ou liées à l’univers de la recherche, ce volume peut être gigantesque, issu de capteurs et d’instruments recueillant de larges volumes de données brutes, à partir d’une source unique (à l’instar des instruments de surveillance d’un moteur d’avion lors d’un vol), ou des 26 milliards d’équipements qui constitueront à terme l’Internet des Objets.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloud Computing et dématérialisation de factures : le duo gagnant - Magali Michel, Directeur de Yooz</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/18/cloud-computing-et-dematerialisation-de-factures-le-duo-gagnant-magali-michel-directeur-de-yooz/</link><pubDate>Wed, 18 Feb 2015 20:03:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/18/cloud-computing-et-dematerialisation-de-factures-le-duo-gagnant-magali-michel-directeur-de-yooz/</guid><description>&lt;p&gt;En quelques années, le Cloud Computing a fortement fait évoluer les usages au sein des entreprises, mais également les stratégies de développement des éditeurs de logiciels qui ont modernisé leurs approches historiques. Cette tendance de fond est particulièrement prononcée dans le monde de la gestion dématérialisée des processus financiers, par exemple pour la gestion de factures.
Ainsi, selon une étude menée par Markess : « L’enjeu en matière de traitement des factures porte bien, à terme, sur la suppression totale du papier et le passage à la facturation électronique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les Directions vivent-elles le passage au tout numérique ? par Equity</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/15/comment-les-directions-vivent-elles-le-passage-au-tout-numerique-par-equity/</link><pubDate>Sun, 15 Feb 2015 18:14:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/15/comment-les-directions-vivent-elles-le-passage-au-tout-numerique-par-equity/</guid><description>&lt;h3 id="obligation-ou-choix-que-dit-la-loi-"&gt;&lt;strong&gt;Obligation ou choix, que dit la loi ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui il n’y a pas d’obligation de dématérialisation d’un point de vue légal. En règle générale, les lois ont plus tendance à être en retard sur les questions d’innovation et s’ajustent a posteriori, une fois que la dématérialisation est achevée. Il n’y a rien qui oblige les organisations et leurs conseils d’administration, leurs comités ou même les directions à utiliser du papier ou à l’inverse à utiliser une solution dématérialisée. En revanche, il y a une conscience de plus en plus présente des risques de la non-dématérialisation, principalement en termes de sécurité et de traçabilité.
En effet, on ne peut interdire la photocopie ou la consultation d’une information papier. Et une fois que ce document est passé à un tiers, on en perd totalement le contrôle.
De plus en plus d’entreprises réalisent que ces habitudes les exposent à un risque de sécurité élevé et les empêchent d’avoir un contrôle total sur les informations qu’elles échangent, surtout quand elles sont confidentielles et réglementées. Les conséquences d’une fuite d’information peuvent être très graves.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité dans le Cloud : des problèmes sans fondement ? Par Laurent Pétroque, Manager des Avant Ventes France, F5 Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/13/securite-dans-le-cloud-des-problemes-sans-fondement-par-laurent-petroque-manager-des-avant-ventes-france-f5-networks/</link><pubDate>Fri, 13 Feb 2015 19:00:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/13/securite-dans-le-cloud-des-problemes-sans-fondement-par-laurent-petroque-manager-des-avant-ventes-france-f5-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Les avantages dont bénéficient les entreprises qui adoptent le Cloud sont indéniables et nombreux : gains de coûts, flexibilité métier et amélioration de la productivité des employés qui utilisent une large palette de produits informatiques, etc. Selon la 5ème enquête annuelle réalisée par IDC auprès des utilisateurs, les DSI de la région Asie-Pacifique ont augmenté de 50 % les dépenses consacrées aux services et aux technologies de Cloud public en 2013, atteignant la somme de 7,5 milliards de dollars.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sécurité IT des PME : Responsabilité et valeur des données sous-estimées ? Commentaires de Jean-Pierre Carlin, LogRhythm</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/12/la-securite-it-des-pme-responsabilite-et-valeur-des-donnees-sous-estimees-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</link><pubDate>Thu, 12 Feb 2015 17:25:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/12/la-securite-it-des-pme-responsabilite-et-valeur-des-donnees-sous-estimees-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une récente enquête&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; &lt;a href="https://fr.slideshare.net/IpsosFrance/1er-baromtre-ipsos-navista-sur-la-scurit-informatique-des-pme"&gt;IPSOS&lt;/a&gt;, neuf PME sur dix sont conscientes du risque de piratage qui plane sur leur système d’information mais plus de la moitié d’entre elles ne prend aucune mesure pour se protéger des actes de malveillance. L’étude révèle également que 90% des entreprises interrogées autorisent l’accès aux sites web potentiellement dangereux et que 70% échangent des documents avec leurs clients sans garantie de confidentialité. Malgré ces risques inconsidérés, 76% des dirigeants savent qu’ils sont pénalement responsables de l’utilisation d’internet dans leur organisation. Ces résultats mettent ainsi en lumière un certain nombre de contradictions sur la manière dont les entreprises gèrent leur sécurité face aux menaces actuelles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Méfiez-vous! La flèche de Cupidon peut être infestée de malware - Dominique Loiselet, Directeur Général de Blue Coat France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/12/mefiez-vous-la-fleche-de-cupidon-peut-etre-infestee-de-malware-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</link><pubDate>Thu, 12 Feb 2015 16:53:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/12/mefiez-vous-la-fleche-de-cupidon-peut-etre-infestee-de-malware-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les réseaux sociaux ont révolutionné la façon dont les individus interagissent et communiquent entre eux. Chez les utilisateurs de moins de 20 ans, 47% d’entre eux considèrent que l’instantanéité de l’information présente sur les réseaux sociaux est bénéfique pour les couples. En effet, près de la moitié des utilisateurs de cette tranche d’âge utilisent les réseaux sociaux pour faire des rencontres (source &lt;a href="https://rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRmmWWTaG9j&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OmmMdfmsupk5+Y12KZ0suhoKqckcqnoQ&amp;amp;v=7"&gt;Competitive Intelligence Unit&lt;/a&gt;).
Alors que le 14 février, jour de la Saint Valentin, approche à grands pas, Blue Coat tient à vous rappeler quelques dangers très courants que l’on rencontre en ligne, pour préserver votre sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La tendance à l'externalisation porte désormais sur des fonctions complexes de sécurité selon une étude de Fortinet - Par Christophe Auberger, Directeur Technique France chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/11/la-tendance-a-lexternalisation-porte-desormais-sur-des-fonctions-complexes-de-securite-selon-une-etude-de-fortinet-par-christophe-auberger-directeur-technique-france-chez-fortinet/</link><pubDate>Wed, 11 Feb 2015 10:16:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/11/la-tendance-a-lexternalisation-porte-desormais-sur-des-fonctions-complexes-de-securite-selon-une-etude-de-fortinet-par-christophe-auberger-directeur-technique-france-chez-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Alors que la sécurisation des entreprises face aux cyber-attaques gagne en complexité, une étude commanditée par Fortinet démontre que les décideurs informatiques, plutôt que de s’orienter vers une sécurisation réalisée en interne, privilégient plutôt les services de sécurité managés.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’occasion d’une étude menée par Fortinet auprès de plus de 1 600 décideurs informatiques au sein de grandes entreprises, ces derniers révèlent un appétit croissant pour les services de sécurité managés : un quart d’entre eux déclare que l’externalisation partielle ou totale de leur sécurité informatique auprès de fournisseurs de services managés constitue l’initiative la plus importante pour faire face aux menaces de plus en plus complexes et nombreuses qui pèsent sur leur organisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La tendance à l&amp;#039;externalisation porte désormais sur des fonctions complexes de sécurité selon une étude de Fortinet - Par Christophe Auberger, Directeur Technique France chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/11/la-tendance-a-lexternalisation-porte-desormais-sur-des-fonctions-complexes-de-securite-selon-une-etude-de-fortinet-par-christophe-auberger-directeur-technique-france-chez-fortinet-2/</link><pubDate>Wed, 11 Feb 2015 10:16:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/11/la-tendance-a-lexternalisation-porte-desormais-sur-des-fonctions-complexes-de-securite-selon-une-etude-de-fortinet-par-christophe-auberger-directeur-technique-france-chez-fortinet-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Alors que la sécurisation des entreprises face aux cyber-attaques gagne en complexité, une étude commanditée par Fortinet démontre que les décideurs informatiques, plutôt que de s’orienter vers une sécurisation réalisée en interne, privilégient plutôt les services de sécurité managés.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’occasion d’une étude menée par Fortinet auprès de plus de 1 600 décideurs informatiques au sein de grandes entreprises, ces derniers révèlent un appétit croissant pour les services de sécurité managés : un quart d’entre eux déclare que l’externalisation partielle ou totale de leur sécurité informatique auprès de fournisseurs de services managés constitue l’initiative la plus importante pour faire face aux menaces de plus en plus complexes et nombreuses qui pèsent sur leur organisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faille de sécurité et compromission de données chez l’assureur-santé Anthem : quels enseignements pouvons-nous en tirer ? Par Luc Delpha, Directeur de l’offre Gestion des risques et sécurité de l’information de Provadys</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/10/faille-de-securite-et-compromission-de-donnees-chez-lassureur-sante-anthem-quels-enseignements-pouvons-nous-en-tirer-par-luc-delpha-directeur-de-loffre-gestion-des-ris/</link><pubDate>Tue, 10 Feb 2015 17:59:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/10/faille-de-securite-et-compromission-de-donnees-chez-lassureur-sante-anthem-quels-enseignements-pouvons-nous-en-tirer-par-luc-delpha-directeur-de-loffre-gestion-des-ris/</guid><description>&lt;p&gt;Plusieurs éléments sont frappants dans cette compromission. Tout d’abord, son ampleur est particulièrement importante puisque près de 80 millions de clients pourraient être concernés, on parle ici d’un quart de la population américaine, ramené à la France, il faut imaginer une compromission concernant les données de l’ensemble de la population&amp;hellip;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/api/image/mail/picture?folder=default0%2FINBOX%2FM%C3%A0J+Web&amp;amp;id=1423564059383438624&amp;amp;uid=image002.gif%4001D04523.EA79FF20" alt="https://www.globalsecuritymag.fr/IMG/jpg/photo_luc_delpha.jpg"&gt;Ensuite, bien que les données concernées, ne comprennent pas de numéros de cartes bancaires, elles restent très sensibles. En effet, il s’agit essentiellement de coordonnées de clients avec en particulier les numéros de sécurité sociale. Or, rappelons-le, ces données permettent d’usurper assez facilement l’identité d’un individu aux Etats-Unis.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les avantages de l’approche basée sur une plateforme mobile pour véritablement bénéficier de toutes les possibilités de la mobilité au-delà de l'entreprise - par Florian Bienvenu de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/10/les-avantages-de-lapproche-basee-sur-une-plateforme-mobile-pour-veritablement-beneficier-de-toutes-les-possibilites-de-la-mobilite-au-dela-de-lentreprise-par-florian-bienvenu-de-good-tech/</link><pubDate>Tue, 10 Feb 2015 17:29:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/10/les-avantages-de-lapproche-basee-sur-une-plateforme-mobile-pour-veritablement-beneficier-de-toutes-les-possibilites-de-la-mobilite-au-dela-de-lentreprise-par-florian-bienvenu-de-good-tech/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;impact que la mobilité peut avoir sur les résultats d&amp;rsquo;une entreprise est impressionnant, et je suis convaincu que son potentiel est encore très loin d&amp;rsquo;être exploité au maximum. Le rapport intitulé « Le commerce mobile s&amp;rsquo;apprête à décoller en Inde » de Forrester Research contient un certain nombre d&amp;rsquo;informations intéressantes au sujet de la mobilité au sein de cette économie émergente : accélération de l&amp;rsquo;adoption de smartphones, prise de conscience et acceptation croissantes de la part du commerce mobile, 900 millions d&amp;rsquo;abonnements mobiles, 220 millions d&amp;rsquo;abonnement à Internet sans fil et 46 millions d&amp;rsquo;abonnements à des services mobiles à haut débit. Les entreprises possèdent donc une exceptionnelle opportunité dont elles doivent tirer profit.
Par exemple, la banque centrale d&amp;rsquo;Inde, la Reserve Bank of India (RBI), évalue actuellement la faisabilité de l&amp;rsquo;extension de facilités de caisse aux utilisateurs de porte-monnaie mobile. Si cet essai est concluant, la RBI autorisera les retraits de liquide à l&amp;rsquo;aide de ces porte-monnaie (ce qui n&amp;rsquo;est pas encore le cas actuellement). Dans un pays où 50 % des gens ne possèdent pas de compte d&amp;rsquo;épargne, un tel changement aura un effet extraordinaire sur le commerce mobile. Les utilisateurs pourront effectuer des opérations en utilisant leurs téléphones mobiles (pas besoin de carte de crédit, de débit ou de compte en banque). Imaginez l&amp;rsquo;opportunité qui s&amp;rsquo;offrirait à vous si vous deviez créer une application pour ça !
Ceci n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;un exemple, un point de données, de ce qui se passe actuellement au sein d&amp;rsquo;une économie émergente avec une énorme base d&amp;rsquo;utilisateurs. En extrapolant le potentiel inhérent à l&amp;rsquo;Inde au reste des pays en voie de développement (qui représentent 83 % de la population mondiale  et 97 % de la future croissance mondiale), il est facile de comprendre pourquoi j&amp;rsquo;estime que celui de la mobilité n&amp;rsquo;est pas encore pleinement exploité.
Quel est le rapport avec la mobilité en entreprise ? Les entreprises souhaitant tirer profit de la prolifération des terminaux mobiles afin d&amp;rsquo;améliorer leurs résultats devront tenir compte des interactions de leurs utilisateurs au-delà des frontières de l’entreprise, et potentiellement dans des situations similaires à celle de l&amp;rsquo;essai pilote de la RBI en Inde. Ainsi, la mobilité d&amp;rsquo;entreprise ne sera plus uniquement destinée aux employés (B2E) mais aussi à l&amp;rsquo;entreprise de manière étendue, incluant les fournisseurs, les partenaires commerciaux etc. (B2B) ainsi que les clients (B2C). Cela nécessite une gestion sécurisée et centralisée des données professionnelles et la fourniture de contenu par l&amp;rsquo;intermédiaire d&amp;rsquo;applications mobiles en fonction de l&amp;rsquo;adresse IP de l&amp;rsquo;utilisateur.
Un certain nombre de facteurs influent sur la réussite des investissements d&amp;rsquo;une entreprise en matière d&amp;rsquo;applications mobiles. Par exemple, l&amp;rsquo;attractivité de l&amp;rsquo;expérience mobile est un élément important, en particulier lorsqu&amp;rsquo;il est question de pouvoir s&amp;rsquo;adapter pour servir une large base d&amp;rsquo;utilisateurs. Cette expérience mobile inclut à la fois l&amp;rsquo;expérience utilisateur et les performances des applications, et il suffit d&amp;rsquo;échouer à l&amp;rsquo;un de ces deux niveaux pour tirer l&amp;rsquo;ensemble vers le bas. Les performances, en particulier, ont une importance capitale. Les attentes que nous avons envers la mobilité en termes de disponibilité permanente et de réactivité immédiate impliquent que le seul moment où les performances sont au cœur des conversations est quand elles ne sont pas satisfaisantes, ce qui entraîne de mauvaises notes au niveau des applications.
Cependant, dans leur quête afin de tirer profit de la mobilité en fournissant une expérience mobile de qualité, les entreprises ne doivent pas oublier d&amp;rsquo;assurer la sécurité des données où qu&amp;rsquo;elles soient utilisées, ainsi que le respect de la vie privée des utilisateurs. Par exemple, dans le cadre des essais pilotes de porte-monnaie mobiles de la RBI, la sécurité de l&amp;rsquo;argent dans ces portefeuilles mobiles sera un élément très important. Sans cela, l&amp;rsquo;essai pilote ne pourra pas être concluant.
Mais les compétences en matière de développement nécessaires pour assurer la sécurité au niveau professionnel et garantir la confidentialité des utilisateurs pour les applications sont plus difficiles à trouver, et sont très différentes de celles requises pour créer des applications mobiles attrayantes. En outre, les solutions axées sur les terminaux telles que les solutions de MDM – Mobile Device Management - (un premier choix pour les sociétés cherchant à gérer la mobilité d&amp;rsquo;entreprise) ne sont pas conçues pour les utilisateurs au-delà des frontières de l&amp;rsquo;entreprise (car si vous ne figurez pas dans l&amp;rsquo;annuaire de l&amp;rsquo;entreprise, votre appareil ne sera pas contrôlé par elle). Par conséquent, si l&amp;rsquo;objectif est d&amp;rsquo;étendre la mobilité au-delà des employés (B2E) afin d&amp;rsquo;inclure également les entreprises (B2B) et les clients (B2C), quelles sont les options à disposition ?
Une approche basée sur une plateforme, par exemple. Une telle approche offre aux entreprises la flexibilité nécessaire pour le déploiement d&amp;rsquo;un ensemble de technologies permettant de gérer la mobilité dans l&amp;rsquo;entreprise et au-delà. En plus de fournir une gamme d&amp;rsquo;outils informatiques de contrôle (gestion des terminaux mobiles, gestion des applications mobiles,gestion des services mobiles, gestion du contenu mobile etc.) offrant la possibilité d&amp;rsquo;assurer la gestion du cycle de vie des applications pour un ensemble d&amp;rsquo;utilisateurs, cette approche permet surtout à chacun (développeur d&amp;rsquo;applications d&amp;rsquo;entreprise ou éditeur de logiciels) de créer simplement et rapidement des applications orientées B2E / B2B / B2C de niveau professionnelle. Une approche axée sur une plateforme offre également un ensemble de fonctionnalités permettant de faciliter le développement des applications : gestion de la sécurité et des identités, intégration aux systèmes d&amp;rsquo;information existants, ainsi que des fonctionnalités mobiles de base telles que l&amp;rsquo;accès aux données hors ligne, le partage de documents, la vérification de présence en ligne etc.
Le fait de rendre de telles fonctionnalités accessibles en tant que services par l&amp;rsquo;intermédiaire d&amp;rsquo;interfaces largement reconnues, comme l’API RESTful, permettra aux développeurs de créer des expériences variées. MBaaS (mobile backend as a service) : tel est le terme utilisé pour décrire ces services, nécessaires au développement d&amp;rsquo;applications mobiles. En s&amp;rsquo;assurant que le MBaaS fasse partie d&amp;rsquo;une approche basée sur une plateforme, on accélère le développement des applications mobiles grâce à la suppression de la complexité de la programmation côté serveur, et les développeurs d&amp;rsquo;applications peuvent ainsi se focaliser sur l&amp;rsquo;innovation. Plus de temps peut être consacré au développement du côté frontal des applications et à une meilleure expérience mobile, plutôt que du côté backend auquel on consacre actuellement l&amp;rsquo;essentiel du temps.
Surtout, une approche axée sur une plateforme permet aux entreprises de concrétiser le potentiel de la mobilité au niveau des résultats de l&amp;rsquo;entreprise, tout en conservant le contrôle de leurs données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une étude mondiale sur les décideurs IT met en évidence les défis et stratégies de sécurité des acteurs des services financiers - Par Valérie Boulch, country manager France Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/09/une-etude-mondiale-sur-les-decideurs-it-met-en-evidence-les-defis-et-strategies-de-securite-des-acteurs-des-services-financiers-par-valerie-boulch-country-manager-france-fortinet/</link><pubDate>Mon, 09 Feb 2015 18:43:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/09/une-etude-mondiale-sur-les-decideurs-it-met-en-evidence-les-defis-et-strategies-de-securite-des-acteurs-des-services-financiers-par-valerie-boulch-country-manager-france-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Une nouvelle enquête commanditée par Fortinet souligne que la sécurisation des entreprises face aux cyber-attaques gagne en difficulté : les pressions des directions générales s’ajoutent à la complexité et aux défis que rencontrent les décideurs informatiques (IT).&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre toute dernière enquête menée auprès d’un panel de 1600 décideurs IT de grandes entreprises révèle la dure réalité de leur mission en matière de protection contre les risques qui pèsent sur leur entreprise. Les résultats montrent que les directions informatiques subissent de plein fouet la complexité et la fréquence de plus en plus élevée des menaces, connaissent des besoins plus importants en matière de Big Data et de confidentialité, et font face à une pression plus accentuée émanant de leur direction générale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Risques d’accès non autorisés : les atouts d’une solution IAM - Bastien MEAUX – Responsable Marketing Beta Systems Software France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/09/risques-dacces-non-autorises-les-atouts-dune-solution-iam-bastien-meaux-responsable-marketing-beta-systems-software-france/</link><pubDate>Mon, 09 Feb 2015 14:00:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/09/risques-dacces-non-autorises-les-atouts-dune-solution-iam-bastien-meaux-responsable-marketing-beta-systems-software-france/</guid><description>&lt;h3 id="comment-lentreprise-peut-elle-réduire-ses-risques-informatiques-liés-aux-droits-daccès-des-utilisateurs"&gt;Comment l&amp;rsquo;entreprise peut-elle réduire ses risques informatiques liés aux droits d’accès des utilisateurs&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Tous les jours, les médias font état d&amp;rsquo;incidents de sécurité informatique, tels que l&amp;rsquo;accès non-autorisé aux données de l&amp;rsquo;entreprise ou la violation de droits d&amp;rsquo;accès. Dans ce contexte, les principaux analystes (Gartner, KuppingerCole…) sont de plus en plus insistants sur la nécessité de déployer un système de gestion des identités et des accès. Les projets IAM (Identity and Access Management) sont désormais une véritable priorité pour les entreprises de toutes tailles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IBELEM : une stratégie gagnante</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/09/ibelem-une-strategie-gagnante/</link><pubDate>Mon, 09 Feb 2015 09:54:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/09/ibelem-une-strategie-gagnante/</guid><description>&lt;p&gt;Le Directeur Général d’IBELEM nous dévoile la stratégie qui a permis, à cette société spécialisée dans la Mobilité, d’enregistrer une croissance de son chiffre d’affaires de 65% sur 2014.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons tout d’abord que le métier d’IBELEM, filiale mobilité de ITS Group, est d’accompagner les Directions Informatique, Télécoms et Achats dans la définition et la mise en œuvre de leur stratégie mobilité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean-Cédric MINIOT, Directeur Général de la structure, nous dévoile la stratégie qui, dans un contexte général morose, a permis à cette organisation à taille humaine d’enregistrer une si belle performance&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment préserver les données confidentielles de sa messagerie ? Google a récemment révélé à trois journalistes de Wikileaks avoir fourni au FBI le contenu de leurs messageries suite à un mandat de perquisition resté secret - Par Xavier Dreux, Responsable Marketing Prim'X</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/09/comment-preserver-les-donnees-confidentielles-de-sa-messagerie-google-a-recemment-revele-a-trois-journalistes-de-wikileaks-avoir-fourni-au-fbi-le-contenu-de-leurs-messageries-suite-a-un-mandat/</link><pubDate>Mon, 09 Feb 2015 08:59:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/09/comment-preserver-les-donnees-confidentielles-de-sa-messagerie-google-a-recemment-revele-a-trois-journalistes-de-wikileaks-avoir-fourni-au-fbi-le-contenu-de-leurs-messageries-suite-a-un-mandat/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Une opération plutôt indélicate qui aurait pu être en partie contrée.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque l’on aborde la sécurité des données, on parle souvent de protection contre les cybercriminels ou contre les employés peu scrupuleux, prêts à partager les informations confidentielles de l’entreprise. On oublie souvent l’aspect juridique. Il arrive en effet que dans le cadre d’une enquête ou d’une procédure judiciaire, la justice donne accès à tout ou partie des données d’une entreprise ou d’une personne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Appliquer les meilleures pratiques tout au long du cycle de vie des projets d'investissement - Par Steven Kratsis, vice-président, Engineering and Construction, EURA, AspenTech</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/05/appliquer-les-meilleures-pratiques-tout-au-long-du-cycle-de-vie-des-projets-dinvestissement-par-steven-kratsis-vice-president-engineering-and-construction-eura-aspentech/</link><pubDate>Thu, 05 Feb 2015 18:09:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/05/appliquer-les-meilleures-pratiques-tout-au-long-du-cycle-de-vie-des-projets-dinvestissement-par-steven-kratsis-vice-president-engineering-and-construction-eura-aspentech/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le secteur du génie civil et du BTP, la concurrence acharnée est le moteur de l&amp;rsquo;excellence et de l&amp;rsquo;innovation. Les propriétaires-exploitants continuent d&amp;rsquo;exiger les meilleures offres, mais la qualité des produits et l&amp;rsquo;expérience sont plus importantes que les prix. Face à la poursuite de la mondialisation, les entreprises de génie civil ne peuvent se développer et survivre qu&amp;rsquo;en accélérant leurs propositions de projet, en apportant de la valeur ajoutée à la conception et en fournissant des services qui les différencient. Les entreprises de génie civil et de BTP doivent également être flexibles pour gérer les changements en utilisant les compétences et les technologies nécessaires pour être un partenaire fiable pour leurs clients de l&amp;rsquo;industrie pétrolière et gazière.
Dans ce contexte, comment ces entreprises peuvent-elles survivre et prospérer en vue de remporter des contrats ? La gestion des risques et de l&amp;rsquo;évolution des projets est un aspect fondamental de l&amp;rsquo;activité. Les projets ne se déroulent pas toujours sans subir des transformations. La gestion des événements imprévus et la réduction de l&amp;rsquo;impact sur les coûts, les ressources et les matériaux sont essentielles pour apporter de la valeur ajoutée lorsque les grandes entreprises pétrolières et gazières souhaitent que les entreprises de génie civil et de BTP limitent les retards coûteux ou les problèmes de production. Les entreprises de génie civil et de BTP doivent considérer qu&amp;rsquo;elles jouent un rôle à part entière dans le secteur pétrolier et gazier. L&amp;rsquo;adoption des meilleures pratiques permet d&amp;rsquo;élaborer de meilleures offres et de réaliser des économies tout au long du cycle de vie des projets d&amp;rsquo;investissement pour améliorer la prise de décision.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prévention des programmes malveillants sur les points de vente : quelques conseils efficaces - Par Norman Girard, Vice Président et directeur général Europe de Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/02/prevention-des-programmes-malveillants-sur-les-points-de-vente-quelques-conseils-efficaces-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis/</link><pubDate>Mon, 02 Feb 2015 17:08:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/02/prevention-des-programmes-malveillants-sur-les-points-de-vente-quelques-conseils-efficaces-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a encore beaucoup de choses que nous ne savons pas à propos des attaques qui ont visé les systèmes de points de vente de plusieurs détaillants l’année dernière. Nous savons avec certitude que Backoff, BlackPos et d’autres variantes ont été utilisées comme logiciel de RAM scraping et que les pirates disposaient d’un temps considérable pour supprimer ou exfiltrer des données. Mais il reste encore des questions sur la manière dont ce programme malveillant a été finalement placé sur les serveurs et terminaux de points de vente. Des complices présents dans la place ont-ils été impliqués ou l’action a-t-elle été purement le fait d’étrangers ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Recruter un profil digital: génération X ou Y ? Critères de sélection pour recruteur avisé par Isabelle Bouttier, Web Image et Sens</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/30/recruter-un-profil-digital-generation-x-ou-y-criteres-de-selection-pour-recruteur-avise-par-isabelle-bouttier-web-image-et-sens/</link><pubDate>Fri, 30 Jan 2015 18:51:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/30/recruter-un-profil-digital-generation-x-ou-y-criteres-de-selection-pour-recruteur-avise-par-isabelle-bouttier-web-image-et-sens/</guid><description>&lt;p&gt;D’un côté, la « génération minitel ». Elle n’a pas très bonne réputation. Génération du « creux de la vague » au niveau professionnel, elle est souvent décrite par son cynisme et son esprit critique face aux institutions et aux autres générations. En concurrence frontale avec les « Xers », en particulier sur les métiers du digital, la génération Y est perçue comme LA  « e-génération » par excellence. Frondeuse, ambitieuse et génératrice d’idées, elle a le culot d’être jeune et innovante, ou tout au moins d’être perçue comme telle. Deux cultures que la littérature oppose et un contexte de sélection difficile pour tout recruteur, même avisé. Pourtant, certains critères permettent de se poser les bonnes questions pour obtenir la réponse la plus adaptée à chaque entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Internet des objets : que retenir des 12 derniers mois ? Par Alexander Damisch, Senior IoT Solutions chez Wind River</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/30/internet-des-objets-que-retenir-des-12-derniers-mois-par-alexander-damisch-senior-iot-solutions-chez-wind-river/</link><pubDate>Fri, 30 Jan 2015 18:34:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/30/internet-des-objets-que-retenir-des-12-derniers-mois-par-alexander-damisch-senior-iot-solutions-chez-wind-river/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que le mois de janvier et la traditionnelle période des vœux s’achèvent, Alexander Damisch de Wind River propose de jeter un dernier coup d’œil au rétroviseur et d’arrêter notre regard sur la technologie hype des 12 derniers mois selon le Gartner : l’Internet des Objets.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="qua-t-il-concrètement-apporté-aux-entreprises-et-que-peuvent-elles-en-attendre-pour-la-nouvelle-année"&gt;Qu’a-t-il concrètement apporté aux entreprises? Et que peuvent-elles en attendre pour la nouvelle année ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans un monde rempli d&amp;rsquo;incertitudes, une chose est sûre : en 2014, tout le monde aura entendu parler de l&amp;rsquo;Internet des Objets. Il est évident que l&amp;rsquo;Internet des Objets est devenu omniprésent dans le marketing de quasiment toutes les entreprises. Jadis nouveau terme accrocheur utilisé uniquement dans l&amp;rsquo;industrie électronique, cette technologie fait désormais partie des sujets de conversation des responsables des opérations commerciales des entreprises. 2014 a également été la première année où de grands éditeurs de logiciels tels que SAP et Oracle ont inclus l&amp;rsquo;Internet des Objets dans leurs offres de solutions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Petits prix et Big Data, le secret de soldes réussies ? par Laurent Rubie, Business Development Director, Xerox CBPO</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/29/petits-prix-et-big-data-le-secret-de-soldes-reussies-par-laurent-rubie-business-development-director-xerox-cbpo/</link><pubDate>Thu, 29 Jan 2015 20:04:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/29/petits-prix-et-big-data-le-secret-de-soldes-reussies-par-laurent-rubie-business-development-director-xerox-cbpo/</guid><description>&lt;p&gt;Les Fêtes de fin d’année viennent de s’achever et les soldes d’hiver de commencer. En cette période de forte consommation, les Français n’hésitent plus à acheter sur Internet ! Et de nombreux centres d’appel sont mis à l&amp;rsquo;épreuve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon colis sera-t-il livré dans les temps ? Puis-je bénéficier de réductions supplémentaires avec ma carte de fidélité ? Le produit indiqué sera-t-il soldé ou une autre démarque sera-t-elle appliquée ? Etc. Autant de questions posées en nombre aux agents des centres d’appel à la période des soldes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Apprendre à programmer en jouant - Frédéric Desmoulin, Fondateur de Codingame</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/29/apprendre-a-programmer-en-jouant-frederic-desmoulin-fondateur-de-codingame/</link><pubDate>Thu, 29 Jan 2015 15:54:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/29/apprendre-a-programmer-en-jouant-frederic-desmoulin-fondateur-de-codingame/</guid><description>&lt;p&gt;Pour soutenir l’économie numérique mondiale, il faut des développeurs. Si les programmes de formation à la programmation destinés à pallier la pénurie de professionnels du développement fleurissent, aujourd’hui, l’un des leviers les plus efficaces pour apprendre à coder au plus grand nombre reste le jeu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En un an, grâce à &lt;a href="https://code.org/"&gt;Code.org&lt;/a&gt;, plus de 50 millions d’enfants dans 180 pays ont été initiés à la programmation à travers le programme &lt;a href="https://hourofcode.com/fr"&gt;Hour of Code&lt;/a&gt;. Une initiative soutenue notamment par Barak Obama, Bill Clinton, Mark Zuckerberg ou encore Bill Gates. En Europe, &lt;a href="https://codeweek.eu/"&gt;CodeWeek&lt;/a&gt; poursuit le même objectif. Pourquoi la programmation est-elle devenue une compétence indispensable à maîtriser qui mobilise les gouvernements ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Avantages des solutions convergentes pour l'accès physique et l'accès logique - Par Steven Commander, End-User Business Manager, HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/28/avantages-des-solutions-convergentes-pour-lacces-physique-et-lacces-logique-par-steven-commander-end-user-business-manager-hid-global/</link><pubDate>Wed, 28 Jan 2015 17:27:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/28/avantages-des-solutions-convergentes-pour-lacces-physique-et-lacces-logique-par-steven-commander-end-user-business-manager-hid-global/</guid><description>&lt;p&gt;Laissez-vous votre clé sur la porte en quittant votre domicile ? Ou bien la cachez vous dans le pot de fleur à côté de l&amp;rsquo;entrée ? Des questions absurdes – personne ne le ferait. Bien sûr que non. Si nous considérons la façon dont nous sécurisons l&amp;rsquo;accès à nos ordinateurs et aux données qui y sont enregistrées, ces métaphores ne sont pas fantaisistes. Alors même que les menaces ne cessent d&amp;rsquo;augmenter – les organisations criminelles menacent les entreprises tout comme les individus –, nous négligeons la protection de nos &amp;ldquo;identités logiques&amp;rdquo;. Et ce sont justement ces &amp;ldquo;identités logiques&amp;rdquo;, la manière dont nous nous connectons à notre PC, sécurisons l&amp;rsquo;accès au réseau d&amp;rsquo;entreprise via l&amp;rsquo;Internet ou d&amp;rsquo;autres connexions externes ou bien obtenons l&amp;rsquo;accès à nos comptes bancaires dans le cadre de la banque en ligne qui sont la cible principale des pirates. Ce qui est alors fatal : une fois qu&amp;rsquo;un pirate a subtilisé l&amp;rsquo;identité de sa victime, il agit en son nom. Cette attaque ne peut ensuite ni être détectée ni empêchée par aucune mesure de sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybersécurité et Industrie : deux mondes à rapprocher - Laurent Hausermann, co-fondateur de Sentryo</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/27/cybersecurite-et-industrie-deux-mondes-a-rapprocher-laurent-hausermann-co-fondateur-de-sentryo/</link><pubDate>Tue, 27 Jan 2015 20:39:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/27/cybersecurite-et-industrie-deux-mondes-a-rapprocher-laurent-hausermann-co-fondateur-de-sentryo/</guid><description>&lt;p&gt;Le passage à un monde hyper-connecté, 100 % numérique et à l&amp;rsquo;arrivée de nouvelles générations nées avec de nouveaux objets connectés entre les mains, renforcent notre besoin de cybersécurité. Si les conséquences des vulnérabilités numériques en matière de vol d&amp;rsquo;information, d&amp;rsquo;espionnage ou de détournements financiers commencent à être bien connues, la prise de conscience des risques qui pèsent sur les systèmes industriels et plus généralement sur tous les automatismes qui régissent notre monde physique est plus récente.
L&amp;rsquo;avènement annoncé de l&amp;rsquo;Internet des Objets, et la connexion massive des centaines de milliers d&amp;rsquo;objets connectés posent le problème de manière encore plus aiguë. Ces objets seront dotés d&amp;rsquo;une capacité de collecte et de traitement des informations issues du monde physique et pourront agir sur celui-ci. Dans cette perspective, la notion de périmètre n&amp;rsquo;a plus de sens, l&amp;rsquo;ouverture est l&amp;rsquo;ADN du système, le nombre d&amp;rsquo;intervenants est très difficile à contrôler et les contraintes technologiques sont spécifiques.
Ce monde n&amp;rsquo;est pas encore notre quotidien : tous les réfrigérateurs ne sontpas connectés à Internet, nos lunettes ou notre montre ne sont pas intelligentes et beaucoup de ces objets connectés sont encore à un stade expérimental. En revanche, il est déjà là dans les domaines industriels qui, sans forcément en avoir pris conscience, possèdent les mêmes caractéristiques : absence de périmètre, ouverture difficile à contrôler, multiplicité des intervenants et contraintes technologiques qui empêchent l’application des méthodes et outils issus de la cybersécurité des systèmes d&amp;rsquo;information.
Ces systèmes industriels – ICS ou Industrial Control System – pilotent le monde physique : production et distribution d’énergie, systèmes urbains (traitement des eaux, ports ou aéroports) ou encore transports publics (train, métro).
Ils sont confrontés à des risques nouveaux, allant jusqu&amp;rsquo;à la destruction de l&amp;rsquo;appareil de production, la pollution de l’environnement ou la perte de vies humaines.
Ces risques qui pèsent, en particulier, sur les infrastructures critiques sont considérables du fait de leur impact systémique sur nos sociétés. Ils ne sont plus cantonnés aux films hollywoodiens à gros budget, mais sont pris très au sérieux par les pouvoirs publics qui se sont engagés dans des campagnes de sensibilisation très importantes et dans la mise en place de réglementations contraignantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La numérisation transactionnelle en questions - Aline Saponara, Sales Manager Kodak Alaris, Document Imaging, France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/26/la-numerisation-transactionnelle-en-questions-aline-saponara-sales-manager-kodak-alaris-document-imaging-france/</link><pubDate>Mon, 26 Jan 2015 17:31:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/26/la-numerisation-transactionnelle-en-questions-aline-saponara-sales-manager-kodak-alaris-document-imaging-france/</guid><description>&lt;p&gt;La qualité du contact avec le client, le patient ou l&amp;rsquo;administré révèle le professionnalisme d&amp;rsquo;une entreprise et d&amp;rsquo;une administration. En face à face, l&amp;rsquo;excellence prime. La numérisation transactionnelle optimise la relation client en accélérant les processus administratifs et numériques au bénéfice du dialogue, de l&amp;rsquo;écoute et du service.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="qu"&gt;&lt;strong&gt;Qu&amp;rsquo;entend-on par transaction au sens de la numérisation ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, les entreprises sont servies par un marché mature proposant un riche éventail de solutions de gestion documentaire, d&amp;rsquo;archivage et de relations client. Mais pour pouvoir en profiter pleinement, il est évidemment nécessaire de disposer de l&amp;rsquo;ensemble des données sous format numérique.
Or la pratique montre que le papier reste le format le plus échangé, et notamment au stade transactionnel.
Ce que l&amp;rsquo;on nomme la transaction, au sens de la numérisation, est cette opération par laquelle une relation est établie entre un organisme et son interlocuteur, au travers d&amp;rsquo;un échange de documents et de données, en face-à-face. Cette définition assez formaliste recouvre finalement des opérations d&amp;rsquo;une grande banalité, chaque jour rencontrée dans les entreprises, les commerces et les administrations.
De quoi parlons-nous ? L&amp;rsquo;admission d&amp;rsquo;un patient en unité de soin, le renouvellement d&amp;rsquo;un passeport, l&amp;rsquo;obtention d&amp;rsquo;un prêt bancaire, l&amp;rsquo;ouverture d&amp;rsquo;une ligne de téléphone sont des relations dites transactionnelles qui nécessitent une phase administrative et informatique préalable de constitution de dossier.
Des opérations fort communes sommes toutes, répétitives et nombreuses et qui représentent, pour les deux parties, une phase parfois longue et fastidieuse, au détriment du dialogue entamé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Deloitte: Les grandes tendances Data &amp; Analytics - Que nous réserve l'année 2015 ?</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/24/deloitte-les-grandes-tendances-data-analytics-que-nous-reserve-lannee-2015/</link><pubDate>Sat, 24 Jan 2015 16:14:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/24/deloitte-les-grandes-tendances-data-analytics-que-nous-reserve-lannee-2015/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 2014, les réflexions liées aux données ont suscité un vif intérêt au sein des organisations. A l’image du Big Data qui a cessé d’être seulement un concept et trouve désormais ses premières applications concrètes dans les entreprises françaises. Les tendances 2015 de Deloitte dans la Data et l’Analytics témoignent de cette aspiration qui devrait se prolonger au cours des prochains mois. Le cabinet a identifié les grandes tendances et les nouveaux challenges que soulève l’utilisation de la Data et de l’Analytics au sein des organisations.&lt;/strong&gt;
&lt;em&gt;« L’année 2014 a confirmé l’intérêt croissant pour la donnée au sein des organisations, du secteur privé comme du secteur public, et ce quel que soit la taille et le domaine d’activité. Pour autant, le  mouvement n’est pas encore généralisé. Avec des entreprises qui continuent de capter et de stocker de plus en plus de données, les réflexions se poursuivent suscitant de nombreuses questions et de fortes attentes. En 2015, on envisage aussi un fort développement des usages de l’analytique dans tous les métiers des entreprises confirmant ainsi un vif intérêt pour la transformation des données en connaissances. »&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;estime Reda Gomery&lt;/strong&gt;**, Associé responsable Data et Analytics chez Deloitte.**
&lt;strong&gt;Les 5 grandes tendances dans la Data et l’Analytics identifiées par Deloitte&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Objets connectés, mode d’emploi! Par Adrien Desportes, Directeur général et co-fondateur de Rtone</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/23/objets-connectes-mode-demploi-par-adrien-desportes-directeur-general-et-co-fondateur-de-rtone/</link><pubDate>Fri, 23 Jan 2015 18:00:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/23/objets-connectes-mode-demploi-par-adrien-desportes-directeur-general-et-co-fondateur-de-rtone/</guid><description>&lt;p&gt;Les objets connectés, sujet au coeur des innovations présentées au CES de Las Vegas, ont incontestablement le vent en poupe, comme en témoigne également la multitude d’articles consacrés au sujet dans la presse, essentiellement à destination du grand public. Les entreprises, quant à elles, sont nombreuses à vouloir s’y intéresser, mais manquent le plus souvent des clés pour mener à bien leur projet.
Adrien Desportes, Directeur général et co-fondateur de Rtone, dresse ici un mode d’emploi à destination des entreprises : quelles sont les bonnes questions à se poser avant de se lancer dans la conception d’objets connectés ? Et quelles sont les solutions pour y répondre ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les solutions ALM ou le mariage de la carpe et du lapin - Par François Reynald, Consultant Senior, NEOXIA</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/22/les-solutions-alm-ou-le-mariage-de-la-carpe-et-du-lapin-par-francois-reynald-consultant-senior-neoxia/</link><pubDate>Thu, 22 Jan 2015 12:28:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/22/les-solutions-alm-ou-le-mariage-de-la-carpe-et-du-lapin-par-francois-reynald-consultant-senior-neoxia/</guid><description>&lt;p&gt;Avant la généralisation des logiciels de planification, les ingénieurs identifiaient laborieusement le chemin critique de leurs projets en appliquant manuellement les algorithmes de parcours en avant puis en arrière de leurs graphes d’activités et  en s’aidant de leurs règles à calcul.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette contrainte avait un effet modérateur sur les plannings, ils n’étaient pas plus complexes que nécessaires et restaient fidèles à leur vocation initiale : fournir un modèle simple d’un projet permettant de mesurer l’impact sur les délais de tel ou tel événement et d’identifier les tâches sur lesquelles agir pour optimiser la durée du projet.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Collaboration digitale: le nécessaire apprentissage par Laurent Montanier, CEO de Takemotion</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/16/collaboration-digitale-le-necessaire-apprentissage-par-laurent-montanier-ceo-de-takemotion/</link><pubDate>Fri, 16 Jan 2015 13:43:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/16/collaboration-digitale-le-necessaire-apprentissage-par-laurent-montanier-ceo-de-takemotion/</guid><description>&lt;p&gt;La collaboration digitale se positionne comme une donnée-clé au sein des entreprises. En effet, au regard de leurs mutations organisationnelles, il est indispensable de mettre en place des outils de nouvelle génération qui les accompagneront dans leurs transformations et permettront à leurs collaborateurs de mieux travailler.
En ce sens, le monde de l’éducation supérieure doit s’approprier ce nouveau sujet et préparer les étudiants à cette révolution.
Ceci est un réel défi dans la mesure où, à ce jour, la plupart des universités et écoles ne dispensent aucun enseignement sur la collaboration digitale. Les professeurs et intervenants doivent réagir et se donner les moyens de préparer les étudiants. Bien entendu, comme toute nouvelle approche, il n’existe guère de référent ni de standard. Un travail de fond mené entre le monde de l’éducation et les professionnels de la collaboration digitale se positionne donc comme une piste à privilégier.
De telles dynamiques permettront de faire émerger des cursus innovants et de proposer aux étudiants des plateformes digitales. Ils pourront ainsi, dès leurs années de formation, travailler dans un environnement digital proche de celui qu’ils devront utiliser dans la vie professionnelle. C’est un avantage compétitif significatif qui permettra aux étudiants de faire la différence, de s’adapter plus facilement à l’entreprise et de se positionner sur des nouveaux postes liés à l’émergence de ces technologies, comme des postes de Digital Collaboration Manager qui apparaissent dans les grandes entreprises&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Tout cela concourt à les aider à trouver plus facilement un premier emploi.
A travers l’utilisation de ces outils, les étudiants vont acquérir de nouveaux réflexes et structurer leurs communications pour gagner en agilité et en performance dans la réalisation de leurs différents travaux. Cette donnée sera progressivement un prérequis, au même titre qu’utiliser des logiciels de bureautique l’était il y a une quinzaine d’années.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faire bénéficier aux postes physiques des avantages des machines virtuelles : les meilleures astuces - Par Stéphane HAURAY, Area VP France d'AppSense</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/13/faire-beneficier-aux-postes-physiques-des-avantages-des-machines-virtuelles-les-meilleures-astuces-par-stephane-hauray-area-vp-france-dappsense/</link><pubDate>Tue, 13 Jan 2015 17:05:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/13/faire-beneficier-aux-postes-physiques-des-avantages-des-machines-virtuelles-les-meilleures-astuces-par-stephane-hauray-area-vp-france-dappsense/</guid><description>&lt;p&gt;Cela n’a pas été simple, mais vous l’avez fait. Vous avez déployé avec succès des postes de travail virtuels pour les utilisateurs de bureaux partagés, et vous bénéficiez à présent d’avantages déterminants tels que la personnalisation des postes à la demande, des configurations basées sur le contexte, une meilleure gestion des permissions utilisateurs, et un contrôle accru des applications. Mais qu’en est-il de vos postes de travail physiques, encore majoritaires dans votre organisation ? Pourquoi ne pas leur faire profiter des mêmes avantages ?
C&amp;rsquo;est tout à fait possible. Avec la bonne solution de gestion de l&amp;rsquo;environnement utilisateur, de nombreux avantages du VDI peuvent être transposés à votre environnement physique. En fait, ces avantages peuvent s’avérer plus déterminants encore pour les utilisateurs de PC. En appliquant à vos systèmes physiques les mêmes techniques utilisées pour vos postes virtuels, vous pouvez réduire encore vos coûts d’exploitation, tout en améliorant significativement le confort de vos utilisateurs.
Voici 7 leçons que les postes physiques peuvent tirer des bureaux virtuels :
&lt;strong&gt;1. Comment faciliter la reprise après incident.&lt;/strong&gt; Lorsqu’un utilisateur passe d’un poste virtuel à un autre, son profil est importé par la machine sur laquelle il se connecte. Mais que se passe-t-il si l’un de vos utilisateurs de PC perd son ordinateur portable, ou si son disque dur plante ? Ces incidents entraînent souvent une chaîne d’activités fastidieuses, à la fois pour l’assistance et pour l’utilisateur : réinstaller un nouveau système et le reconfigurer avec toutes les données et applications de l’utilisateur. À la suite de quoi, ce dernier doit encore rétablir tous ses paramètres et préférences personnels. Une solution de gestion de l’environnement utilisateur vous évite d’avoir à exécuter toutes ces tâches. De la même façon que sur un poste virtuel, l’utilisateur se connecte à un PC fraîchement déployé, et retrouve l’interface familière de son poste habituel.
&lt;strong&gt;2. Comment migrer plus aisément.&lt;/strong&gt; La fin du support de Windows XP coûte aux organisations des millions d’euros en frais de migration. Entre l’inventaire des applications bureautiques, l’exécution des sauvegardes en local, sans compter le temps et l’argent consacrés au processus de migration lui-même, le projet peut se révéler cauchemardesque. L’implémentation d’une solution de gestion de l’environnement utilisateur sur vos postes physiques facilite considérablement les migrations. En fait, vous n’aurez plus jamais à migrer. Les paramètres et données utilisateurs peuvent être transférés de façon dynamique vers toute nouvelle plateforme– avec la possibilité de revenir à tout moment à l’ancienne – sans affecter la productivité des utilisateurs. De plus, votre entreprise devient réellement indépendante vis-à-vis des machines utilisées. Les utilisateurs peuvent se connecter à n’importe quelle machine, depuis n’importe quel point du réseau, tandis que vous gardez un contrôle total sur les applications et les données.
&lt;strong&gt;3. Comment mieux protéger les données d’éventuelles erreurs des utilisateurs.&lt;/strong&gt; Les erreurs humaines peuvent entraîner des coûts considérables pour une organisation – notamment lorsqu’elles se traduisent par la perte de données critiques. La solution classique consiste à investir dans des périphériques de sauvegarde en local. Mais ceux-ci sont coûteux à l’achat, puis en termes de déploiement et de maintenance. L’implémentation d’une solution de gestion de l’environnement utilisateur sur vos postes physiques vous permet d&amp;rsquo;automatiser la sauvegarde et la synchronisation des données et applications, vers des serveurs de backup administrés de façon centralisée. Même si l’utilisateur ne voit pas la différence entre sauvegarde en local ou à distance, les données sont automatiquement protégées sur le serveur, sans intervention de l&amp;rsquo;utilisateur.
&lt;strong&gt;4. Comment améliorer le contrôle sur les applications et la gestion des privilèges.&lt;/strong&gt; Sur vos postes virtuels, le gestionnaire d’environnement utilisateur prend en charge la complexité de la gestion des données utilisateurs et des applications. Il permet également un contrôle granulaire des permissions utilisateurs, en élevant uniquement celles dont l’utilisateur a besoin pour travailler. La gestion de l’environnement utilisateur peut offrir les mêmes avantages sur des postes physiques, en améliorant votre contrôle sur les applications et les permissions utilisateurs, et en renforçant la sécurité, tout en facilitant la gestion des licences. Depuis une console centrale, vous pouvez contrôler en temps réel les permissions utilisateurs, et protéger ainsi votre organisation des erreurs involontaires des utilisateurs.
&lt;strong&gt;5. Comment simplifier l’administration et réduire les coûts d’infrastructure&lt;/strong&gt;. L’administration des postes physiques peut s’avérer coûteuse. Gestion des licences, déploiement des upgrades, application des patches de sécurité&amp;hellip; Tout cela peut prendre des dizaines d’heures par mois – et nécessiter parfois des équipes entières. Là encore, les solutions de gestion de l’environnement utilisateur permettent de simplifier les tâches. Ces solutions, appliquées aux postes physiques, permettent en effet de réduire considérablement le nombre de masters à gérer, et de faciliter l’adoption de nouvelles méthodes de déploiement d’applications. Vous pouvez également gérer les profils, les stratégies, les privilèges et accès aux applications sur l’ensemble de votre organisation, simplifiant ainsi l’administration et réduisant significativement les coûts d’infrastructure.
&lt;strong&gt;6. Comment se protéger contre les malware et les menaces « Zero Day ».&lt;/strong&gt; Les risques liés aux failles de sécurité sont plus importants que jamais. Pour s’en protéger, les entreprises ont recours à la fois à des produits de sécurité classiques et de dernière génération. Mais les solutions de protection classiques sont conçues pour bloquer ce qu’elles savent être menaçant – encore faut-il qu’elles sachent reconnaître la menace. Les produits de sécurité de dernière génération offrent une couche de protection supplémentaire, mais ne permettent pas de déterminer précisément la source de l’intrusion. Les solutions de gestion de l’environnement utilisateur, quant à elles, peuvent offrir une vraie protection contre les menaces Zero Day, en empêchant toute exécution d’application non autorisée, et en permettant une gestion granulaire des applications et des privilèges Windows. Ainsi, tout script en provenance d’un site malveillant ou d’une pièce jointe à un e-mail, est automatiquement bloqué. Cela signifie que la plupart des spyware, Trojans, vers et autres programmes malveillants n’ont aucune chance de s’exécuter.
&lt;strong&gt;7. Comment améliorer la productivité des utilisateurs.&lt;/strong&gt; Depuis quelques années, la mobilité du personnel s’est fortement accrue. Afin de préserver au mieux la productivité des utilisateurs, les entreprises doivent veiller au confort de leurs employés, où qu’ils se trouvent. Qu’ils travaillent sur des postes fixes, des ordinateurs portables ou des appareils mobiles, les utilisateurs ont besoin d’accéder à leurs données. En implémentant une solution de gestion de l’environnement utilisateur sur vos postes physiques, vous permettez à vos utilisateurs de travailler n’importe où, tout en sauvegardant leurs données sur vos serveurs, pour une protection renforcée et un accès facilité. Grâce à une technologie sophistiquée de synchronisation et de partage des fichiers, les données utilisateurs sont automatiquement sauvegardées sur vos serveurs et synchronisées, à la demande, entre différentes machines. Les serveurs de fichiers et Microsoft SharePoint existants peuvent être accédés depuis n’importe quelle machine, assurant la synchronisation entre les utilisateurs, et améliorant ainsi la productivité. La gestion de l’environnement utilisateur appliquée à la synchronisation et au partage des fichiers permet également de prévenir les problèmes liés aux accès non autorisés à des données, fréquents sur les systèmes de partage de fichiers classiques.
La gestion de l’environnement utilisateur ne se limite pas aux postes de travail virtuels. Elle constitue le meilleur moyen d’offrir à vos utilisateurs la liberté et la mobilité dont ils ont besoin – avec la sécurité, la protection des données et le contrôle d’accès requis par votre organisation. Vos postes physiques peuvent beaucoup apprendre du monde virtuel, et bénéficier pleinement d’un environnement de travail à la fois flexible et sécurisé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’ergonomie : le maillon-clé de l’adoption du BPM - Jean-René BEZANCON, Directeur ADVANTYS</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/12/lergonomie-le-maillon-cle-de-ladoption-du-bpm-jean-rene-bezancon-directeur-advantys/</link><pubDate>Mon, 12 Jan 2015 17:15:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/12/lergonomie-le-maillon-cle-de-ladoption-du-bpm-jean-rene-bezancon-directeur-advantys/</guid><description>&lt;p&gt;Les technologies de Business Process management jouent un rôle prépondérant dans le bon fonctionnement des entreprises en leur permettant de renforcer leur agilité et de fluidifier le traitement de leurs opérations. Ainsi, sur les dix dernières années, le BPM s’est répandu au sein des systèmes d’information, notamment chez les grands comptes qui ont su entrevoir dès le départ l’intérêt de s’appuyer sur des outils générateurs de productivité et de confort de travail.
Pour autant, de nombreux projets n’ont pas été menés en raison de l’approche souvent trop technologique liée au déploiement de plateformes de BPM. À tort où à raison, nombre d’entreprises et notamment de PME, ont vu un frein majeur lié au paramétrage et au déploiement des outils de BPM.
Fort de ce constat, le marché du BPM a dû se renouveler et positionner l’ergonomie et la simplicité d’utilisation au centre de son modèle. N’oublions pas que le BPM s’adresse principalement à des utilisateurs « fonctionnels » qui souhaitent utiliser des outils répondant à leur organisation et à leurs attentes métiers.
En ce sens, une approche uniquement centrée sur la technologie ne peut être adaptée. Le BPM ne doit pas être uniquement adressé à la DSI, mais plutôt aux opérationnels. Au regard de cette donnée, l’on assiste depuis peu à une évolution des positionnements des éditeurs du marché qui, à grand renfort de marketing, mettent en avant les notions de fluidification, de modélisation dynamique et d’ergonomie comme des points forts de leurs offres. On ne peut que se réjouir de cette prise de conscience.
Pour autant, il faut bien étudier les différentes approches proposées, car il existe de nombreuses différences qui contribuent à créer des disparités entre les offres. Il est en effet complexe de faire évoluer certains modèles alors que d’autres ont bénéficié de conception ou de réécriture entièrement tournées vers les notions d’ergonomie. N’oublions pas que la simplicité de paramétrage et d’utilisation doit permettre à des opérationnels de lancer leurs projets sans contraintes techniques.
On notera à ce sujet que l’usage de technologies riches et innovantes comme HTML 5.0 permettent d’arriver à de tels résultats. Des investissements de la part des professionnels de l’édition sont donc incontournables. Seuls les fournisseurs ayant pris cette direction pourronts’adapter aux nouvelles attentes formulées par les entreprises et notamment les ETI.
Au-delà de la richesse des fonctionnalités des offres de BPM, l’on constate donc que l’ergonomie est une composante centrale qui favorisera le déploiement des offres à grande échelle. Cette donnée n’est pas une option, mais doit se positionner au centre des stratégies de modernisation des offres du marché.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La robotique au service des professionnels de la sécurité - David Lemaitre, EOS Innovation</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/09/la-robotique-au-service-des-professionnels-de-la-securite-david-lemaitre-eos-innovation/</link><pubDate>Fri, 09 Jan 2015 17:15:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/09/la-robotique-au-service-des-professionnels-de-la-securite-david-lemaitre-eos-innovation/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fort de son expertise au sein d’EOS Innovation, société française leader dans le secteur de la robotique de service appliquée à la surveillance, David Lemaitre nous livre ses réflexions sur ce marché en plein essor où tout reste à faire&amp;hellip;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="la-sécurité-un-secteur-en-pleine-mutation"&gt;&lt;strong&gt;La sécurité, un secteur en pleine mutation&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, la sécurité est &lt;strong&gt;un secteur très porteur et prédisposé aux nouvelles technologies.&lt;/strong&gt; Les entreprises sont de plus en plus impliquées dans la recherche de moyens avancés pour protéger leurs biens souvent de grande valeur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment devenir rapidement une entreprise collaborative ? par Carlos Lagares, consultant senior chez NTT Communications</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/09/comment-devenir-rapidement-une-entreprise-collaborative-par-carlos-lagares-consultant-senior-chez-ntt-communications/</link><pubDate>Fri, 09 Jan 2015 17:00:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/09/comment-devenir-rapidement-une-entreprise-collaborative-par-carlos-lagares-consultant-senior-chez-ntt-communications/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les systèmes de communication unifiée&lt;/em&gt; &lt;em&gt;deviennent nécessaires pour qu’une entreprise puisse tenir son rang dans un environnement international très compétitif. Mais le poids de l’existant et le manque de compétences internes freinent leur mise en place. Intégrer des services de collaboration dans le cloud est une solution efficace. Un avis de notre expert : Carlos Lagares, consultant senior chez NTT Communications.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que les entreprises tentent de trouver de nouveaux avantages concurrentiels, elles s’aperçoivent que pour aller au-delà de la recherche de gains de productivité et d’industrialisation de leurs processus-métiers, il leur faut améliorer le travail collaboratif entre leurs salariés ainsi qu’avec leurs écosystèmes (clients, partenaires, fournisseurs). L’importance de ces nouveaux environnements de travail numériques, qui favorisent la collaboration, est aujourd’hui reconnue. Utiliser toutes les modalités de communications (voix, messagerie, chat, partage de document, vidéoconférence, partage d’environnement de travail) nécessite la mise en place dans toute l’entreprise d’une solution globale, simple d’usage et compatible avec l’expérience numérique de chacun. Ces outils doivent aller bien au-delà d’un simple téléphone mobile pour travailler dans un « espace projet virtuel », avec la même ergonomie quel que soit le terminal. Les utilisateurs – surtout ceux de la génération numérique – exigent une expérience aussi riche qu’avec les outils web 2.0 publics comme G-Talk, Facebook, Skype…etc…. Permettre à chaque utilisateur de retrouver son environnement numérique préféré, voire son matériel préféré (BYOD : Bring Your Own Device) favorisera un continuum d’expérience numérique entre le privé et le public (BYOE : Bring Your Own Experience), clé du succès du projet. Dans un cadre international, pour l’entreprise sans frontières, toutes ces règles sont encore plus cruciales pour fédérer à l’échelle globale ses salariés et son écosystème.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le pilotage de la fonction achat: oui, mais avec objectivité - par Christophe Suffys, CEO Bittle</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/09/le-pilotage-de-la-fonction-achat-oui-mais-avec-objectivite-par-christophe-suffys-ceo-bittle/</link><pubDate>Fri, 09 Jan 2015 16:18:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/09/le-pilotage-de-la-fonction-achat-oui-mais-avec-objectivite-par-christophe-suffys-ceo-bittle/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion des achats est toujours une source d’attention pour l’ensemble des entreprises, de la TPE aux grands comptes. En effet, ce poste nécessite une vigilance particulière dans la mesure où il engage des dépenses régulières qui doivent permettre à l’entreprise de maximiser son ROI. Le pilotage de la fonction achats est donc incontournable. La perception n’est pas envisageable, il est fondamental de s’appuyer sur des données précises.
En ce sens, l’utilisation d’outils innovants et collaboratifs peut accompagner les directions achats dans la bonne exécution de leurs missions. Les technologies de BI agiles se positionnent alors comme un précieux atout pour les collaborateurs.
Dans ce contexte le directeur achats dispose d’outils prévisionnels et de rapports détaillés sur l’activité de l’entreprise lui permettant d’orienter de la meilleure façon possible sa stratégie d’achat.
Bien entendu, pour remplir sa mission, la solution doit pouvoir intégrer aisément des paramétrages métiers pertinents comme la gestion des contacts, l’analyse des fournisseurs, la gestion des approvisionnements, mais aussi une vue sur les consultations réalisées. Il est alors aisé d’avoir un suivi permanent du processus achat, afin de pouvoir apprécier les tendances, les indicateurs-clés, et d’être toujours plus performant.
La mise en place d’un tel dispositif doit être pensée en collaboration entre les équipes achats et les fournisseurs de solutions du marché. Il est nécessaire de paramétrer les bons indicateurs et d’associer les utilisateurs finaux au projet pour accélérer le cycle d’appropriation de l’outil.
On notera également qu’une approche Cloud des solutions utilisées est une donnée importante dans la mesure où elle dé-complexifie les aspects techniques qui n’incombent pas au client, mais à l’éditeur. Nous sommes alors réellement dans la mise en place d’une approche et d’une solution métier dédiée aux achats.
En tant qu’outil collaboratif, une plateforme de pilotage de la fonction achat permet aussi aux utilisateurs de partager leurs indicateurs et tableaux de bord avec d’autres personnes au sein de l’organisation et donc de mieux communiquer en interne sur la pertinence des investissements réalisés notamment auprès des organes de direction exécutifs.
La Business Intelligence est donc un outil de productivité important qui permet aux acheteurs de travailler dans de bonnes conditions et de prendre des décisions pragmatiques. L’ensemble de la gouvernance est alors largement amélioré.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Facteurs clés de succès de la Communication multicanale: maîtrise du risque et indépendance - Par Philippe Filippi, Directeur Général de Compart</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/08/facteurs-cles-de-succes-de-la-communication-multicanale-maitrise-du-risque-et-independance-par-philippe-filippi-directeur-general-de-compart/</link><pubDate>Thu, 08 Jan 2015 19:04:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/08/facteurs-cles-de-succes-de-la-communication-multicanale-maitrise-du-risque-et-independance-par-philippe-filippi-directeur-general-de-compart/</guid><description>&lt;p&gt;Les formes et les supports de diffusion et de partage de l’information ont considérablement évolué en un temps relativement bref. Au point qu’aujourd’hui, moins de vingt ans après le début de la révolution numérique, on en vient à se poser assez logiquement la question de l’avenir du document, perçu comme un héritage du passé.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="rendre-sa-place-au-document-dans-lentreprise"&gt;Rendre sa place au document dans l’entreprise&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour les tenants de cette logique, la technologie et les nouveaux canaux de communication numérique, comme par exemple les réseaux sociaux ou les applications Cloud, permettent déjà de contourner les rigidités et les coûts attribués au document. Mais ce serait oublier qu’un document, dans le cadre de l’entreprise, est avant tout l’expression d’un processus métier auquel il se rattache ou dont il sera le déclencheur. Peu importe, en définitive, que le document soit sous forme papier ou numérique, ce qui compte, c’est qu’il remplisse la fonction pour laquelle il a été conçue : informer un client, sceller le contrat avec un fournisseur, transmettre les instructions d’un service à un autre, etc. Le document, en tant qu’ensemble structuré d’informations, reste non seulement indispensable à la communication au sein de l’entreprise et avec son environnement, mais il est aussi un maillon essentiel du processus créateur de valeur d’une organisation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le vol de certificats - Par Benjamin Roos, consultant cybersécurité chez Lexsi</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/08/le-vol-de-certificats-par-benjamin-roos-consultant-cybersecurite-chez-lexsi/</link><pubDate>Thu, 08 Jan 2015 18:40:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/08/le-vol-de-certificats-par-benjamin-roos-consultant-cybersecurite-chez-lexsi/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Article extrait de l’&lt;/strong&gt;&lt;a href="https://www.lexsi.fr/veille-cert/observatoire-cybercriminalite.html"&gt;&lt;strong&gt;Observatoire de la Cybercriminalité&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;LEXSI&lt;/strong&gt;**« Panorama Cybercrime du vol de certificats ».**&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les certificats ont une place très importante dans les échanges dématérialisés, car ils permettent d’offrir des services de sécurité nécessaires pour établir la confiance entre les parties prenantes. Mais cette confiance, générée par des mécanismes cryptographiques, peut être compromise en cas de vols des certificats.
En juillet 2011, l’autorité de certification hollandaise &lt;em&gt;DigiNotar,&lt;/em&gt; propriété de &lt;em&gt;Vasco,&lt;/em&gt; subit une intrusion sur son système d’information. Selon le rapport officiel, &lt;a href="https://www.lexsi-leblog.fr/conseil/vol-certificats.html#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; ce sont au total &lt;strong&gt;531 certificats frauduleux&lt;/strong&gt; qui ont été délivrés. Un de ces certificats frauduleux a notamment permis d’espionner près de 300 000 comptes Gmail iraniens, en &lt;strong&gt;interceptant et déchiffrant le trafic internet&lt;/strong&gt;*.*&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La fidélisation des clients à l'heure du digital; quoi de nouveau pour les assureurs?</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/08/la-fidelisation-des-clients-a-lheure-du-digital-quoi-de-nouveau-pour-les-assureurs/</link><pubDate>Thu, 08 Jan 2015 12:10:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/08/la-fidelisation-des-clients-a-lheure-du-digital-quoi-de-nouveau-pour-les-assureurs/</guid><description>&lt;p&gt;Dans sa dernière étude menée auprès de 141 entreprises d&amp;rsquo;assurance IARD et Vie, dont 16 en France, Accenture dévoile que plus de la moitié des cadres dirigeants du secteur (59%) pensent que leurs concurrents feront l&amp;rsquo;acquisition de start-ups dans les trois prochaines années pour mener à bien leur transformation digitale*.* Les cibles devraient être majoritairement des entreprises de télématique (pour 43 % des comparateurs d&amp;rsquo;assurance en ligne) et des entreprises spécialisées dans le traitement analytique des données (pour 38%). Si les assureurs sont bien conscients que le digital va transformer leur mode de fonctionnement avec l&amp;rsquo;émergence de nouveaux produits et services, l’acquisition de nouveaux clients demeure un facteur clé de réussite. Cela nécessite de déployer une stratégie digitale offensive et multicanale.
Après avoir séduit puis recruté de nouveaux clients, il faut aussi savoir les retenir. Le maître-mot s’appelle FIDELISER. Ceci est d’ailleurs valable quel que soit le secteur d’activité, du tourisme à l’assurance en passant par le retail ou les télécoms. Alors comment arriver à fidéliser ses clients quand tous les observateurs s’accordent à dire que le taux d’attrition est de plus en plus élevé du fait de la prégnance du facteur prix et de la facilité de comparaison grâce au Web ? La donne devient d’autant plus préoccupante que la loi Hamon donne la possibilité désormais aux clients de changer facilement de fournisseur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Il est urgent de sensibiliser et former les équipes en interaction avec les clients aux nouvelles exigences liées aux données - Par Marc Delhaie, Iron Mountain</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/30/il-est-urgent-de-sensibiliser-et-former-les-equipes-en-interaction-avec-les-clients-aux-nouvelles-exigences-liees-aux-donnees-par-marc-delhaie-iron-mountain/</link><pubDate>Tue, 30 Dec 2014 15:10:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/30/il-est-urgent-de-sensibiliser-et-former-les-equipes-en-interaction-avec-les-clients-aux-nouvelles-exigences-liees-aux-donnees-par-marc-delhaie-iron-mountain/</guid><description>&lt;p&gt;Les dirigeants d’entreprise s’efforcent de mieux comprendre leurs clients pour engager une relation avec eux et les fidéliser[i]. Cela implique d’exploiter au maximum les volumes croissants de données disponibles en vue d’élaborer des profils clients intégrés en trois dimensions et d’identifier des modèles et des tendances. Bien des entreprises comptent sur les postes les plus à l’écoute du client pour obtenir ces précieuses informations.
Une étude récente menée avec PwC[ii] révèle que près des &lt;strong&gt;deux tiers&lt;/strong&gt;(62 %) &lt;strong&gt;des entreprises&lt;/strong&gt; de taille moyenne européennes et près de la moitié (47 %) en Amérique du Nord &lt;strong&gt;considèrent que leurs équipes marketing sont les mieux à même d’extraire les renseignements utiles de l’information&lt;/strong&gt;, et environ la moitié d’entre elles (46 % et 57 % respectivement) pensent de même du service client et des équipes d’analyse.
&lt;strong&gt;Pourtant&lt;/strong&gt;, il ressort de nos conversations avec les directeurs marketing que&lt;strong&gt;les équipes en question sont bien moins sûres de leur capacité à remplir une telle mission.&lt;/strong&gt;
Une étude[iii] révèle qu’un tiers des dirigeants attendent des professionnels marketing qu’ils sachent utiliser les solutions analytiques pour extraire des renseignements utiles du Big Data et orienter les campagnes en connaissance de cause. Mais près de la moitié d’entre eux reconnaissent aussi que leur équipe n’est pas formée pour.
Dans une autre étude[iv] on apprend qu’&lt;strong&gt;une proportion colossale de responsables marketing, 82 %, ne se sentent pas armés pour faire face à l’explosion des données&lt;/strong&gt;, et que seulement 59 % d’entre eux se disent capables d’analyser et de comprendre le comportement des consommateurs sur tous les canaux.
En dépit de cette lacune clairement identifiée, un seul professionnel du marketing sur cinq sait qu’il suivra une formation à l’analyse des données cette année[v].
En bref, bien des entreprises vont probablement transmettre des données à des équipes mal préparées à en tirer le meilleur parti. Et la sous-exploitation de données clients riches en renseignements utiles n’est pas le seul risque qu’elles encourent. Notre recherche révèle que &lt;strong&gt;les équipes marketing se voient de plus en plus fréquemment accorder l’accès à des informations clients sensibles et confidentielles sans pour autant être responsables de leur sécurité.&lt;/strong&gt;
Nous avons découvert que moins d’1 % des entreprises de taille moyenne considèrent que les équipes marketing et celles en relation avec les clients devraient engager leur responsabilité dans la protection des données. &lt;strong&gt;Beaucoup (39 %) abandonnent la question de la sécurité de l&amp;rsquo;information à la seule responsabilité du responsable de la sécurité informatique.&lt;/strong&gt;
C’est d’autant plus inquiétant quand on sait que les départements marketing sont parmi les plus férus des pratiques de travail flexibles[vi] : le personnel est autorisé à travailler à domicile ou en déplacement, souvent sans les moindres directives et sans l’accompagnement nécessaire.
Il apparaît qu’un professionnel marketing sur trois travaille à domicile deux à quatre jours par semaine, soit plus que pour la plupart des autres postes. Un tiers d’entre eux travaillent sur des dossiers sensibles et confidentiels pendant leurs trajets en transports en commun ; un sur quatre jette négligemment ses dossiers dans des corbeilles non sécurisées, et 48 % d’entre eux n’hésitent pas à envoyer ou recevoir des documents liés au travail sur leur boîte mail personnelle, parfois même via un réseau sans fil non sécurisé (12 %). Cependant, à peine un tiers des employeurs interrogés proposent un accès sécurisé à l’intranet aux professionnels du marketing qui télétravaillent, ou leur fournissent des consignes ou des règles à suivre sur la manière de traiter les informations sensibles.
Toutes ces négligences au regard de la sécurité des données représentent une bombe à retardement qui risque d’exploser à tout moment. Il est possible et impératif d’y remédier.
Les données clients sont bien trop précieuses pour être traitées par-dessus la jambe. Les actuels moyens de capture, d’analyse et d’exploitation des données à la disposition des entreprises étaient inimaginables il y a seulement quelques années. Les comptes clients en ligne, les communications numériques et vocales, la navigation, les réseaux sociaux, les données géographiques, transactionnelles et relatives aux achats regorgent de renseignements permettant aux entreprises de comprendre le comportement et les préférences de leurs clients.
Rendre les données accessibles aux fins d’analyse et de veille est certes essentiel pour favoriser l’engagement des clients et la croissance de l’entreprise, mais &lt;strong&gt;il faut absolument que les employés qui utilisent ces données sachent comment les protéger, et il faut les y aider.&lt;/strong&gt;
L’époque où la gestion, le stockage et la protection des données pouvaient être relégués au back-office aux fins d’administration IT et de gestion documentaire est bien révolue.
La gestion des données s’est muée en un processus stratégique, qui relève de la responsabilité de chacun des employés. Si l’on ne comble pas bien vite le fossé qui existe entre l’accès aux données et leur protection, les conséquences pourraient bien être désastreuses sur la compétitivité, les ventes et la réputation des entreprises. Ouvrir l’accès aux données, oui ; ouvrir la porte à toutes les dérives, non.
&lt;img src="IronMountain-Delhaie-Officiel-Small-1.jpg" alt="Image"&gt;&lt;em&gt;Marc Delhaie est Président-Directeur Général d’Iron Mountain France et Suisse&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les DSI au service des ETI championnes à l’export ! Un avis d’expert de Frédéric Lahille – Directeur Commercial NTT Communications, France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/30/les-dsi-au-service-des-eti-championnes-a-lexport-un-avis-dexpert-de-frederic-lahille-directeur-commercial-ntt-communications-france/</link><pubDate>Tue, 30 Dec 2014 15:02:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/30/les-dsi-au-service-des-eti-championnes-a-lexport-un-avis-dexpert-de-frederic-lahille-directeur-commercial-ntt-communications-france/</guid><description>&lt;p&gt;A l’occasion du lancement en France du 14ème nœud du cloud privé virtuel global de NTT, appelé « Enterprise Cloud », Frédéric Lahille analyse l’évolution du rôle de l’IT dans le succès à l’international des ETI.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="les-enjeux"&gt;Les enjeux&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;« Les 4 600 ETI françaises sont trop petites, trop peu nombreuses et souffrent de la compétition internationale. Parfois, elles font face à une faiblesse d’investissements et de ressources » : entend-on dans des rapports produits cette année par exemple par BPIFrance ou l’ASMEP-ETI. Mais on rappelle, après ces constats, qu’il faudrait les aider, elles qui représentent quand même 34% des exportations françaises.
Or la performance économique de notre pays dépend de la capacité qu’ont les sociétés françaises et en particulier les ETI à réussir à l’export. Le succès de ses entreprises à devenir des champions mondiaux dans leurs secteurs n’est pas aisé. Inconnues du grand public, ces championnes doivent lutter sur de nouveaux marchés contre des concurrents venant en particulier de marchés émergents comme l’Asie et l’Amérique du Sud, où il est tout sauf facile de garder sa position !
Comment les aider ? Par une informatique qui aide les entreprises à être plus réactives, à mieux interagir avec les clients et leurs comportements, à être plus agiles au niveau international.
Dans ce contexte, les DSI doivent répondre aux besoins engendrés par l’expansion mondiale de leurs entreprises, et prendre en compte en permanence les évolutions des technologies IT, sans céder aux modes. Pour cette raison, il est de leur responsabilité de tenir compte des trois défis suivants :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Data Visualisation [Dataviz] dans « tous ses états » - Christelle Keller- Responsable de l’Agence interactive du Groupe Jouve</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/29/la-data-visualisation-dataviz-dans-tous-ses-etats-christelle-keller-responsable-de-lagence-interactive-du-groupe-jouve/</link><pubDate>Mon, 29 Dec 2014 18:54:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/29/la-data-visualisation-dataviz-dans-tous-ses-etats-christelle-keller-responsable-de-lagence-interactive-du-groupe-jouve/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les entreprises sont aujourd’hui confrontées à une croissance exponentielle de leurs données. Ressource extraordinaire pour éclairer la stratégie d’entreprise, les découvertes scientifiques, la stratégie marketing ou le pilotage financier; la data visualisation vient révolutionner l’exploitation des données et offrir un accès simple et efficace à l’information issue de la masse de données produites.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;À l’heure du Big Data, de l’Open Data, de la BI « business intelligence », de l’aide à la décision (CRM), toujours plus pointus, la dataviz permet de démocratiser l’accès à l’information et de délivrer clairement les messages-clés.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’entreprise intelligente passe par la popularisation des processus métier - Par Jean-LouP COMELIAU, Product Manager chez W4</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/29/lentreprise-intelligente-passe-par-la-popularisation-des-processus-metier-par-jean-loup-comeliau-product-manager-chez-w4/</link><pubDate>Mon, 29 Dec 2014 14:31:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/29/lentreprise-intelligente-passe-par-la-popularisation-des-processus-metier-par-jean-loup-comeliau-product-manager-chez-w4/</guid><description>&lt;h3 id="simplification-et-démocratisation-du-bpm"&gt;&lt;strong&gt;Simplification et démocratisation du BPM&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, des tendances lourdes se conjuguent dans l’entreprise pour renforcer le pouvoir d’influence de chaque individu sur l’organisation du travail : interactions sociales, cloud computing, mobilité et Big Data sont les plus importants de ces vecteurs. Les éditeurs de logiciels qui ambitionnent de jouer un rôle dans la transformation numérique de l’entreprise doivent mettre à profit ces forces pour démocratiser leurs solutions. Cela est particulièrement vrai dans le domaine de la gestion des processus métier, où les outils ne restent trop souvent accessibles qu’aux technophiles avertis.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La data, nouvelle poudre magique indispensable à l’Alchimie de la relation client - Chronique de Romain Chaumais, co-fondateur d’Ysance et directeur des opérations</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/29/la-data-nouvelle-poudre-magique-indispensable-a-lalchimie-de-la-relation-client-chronique-de-romain-chaumais-co-fondateur-dysance-et-directeur-des-operations/</link><pubDate>Mon, 29 Dec 2014 08:29:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/29/la-data-nouvelle-poudre-magique-indispensable-a-lalchimie-de-la-relation-client-chronique-de-romain-chaumais-co-fondateur-dysance-et-directeur-des-operations/</guid><description>&lt;p&gt;Toujours plus exigeants, les consommateurs sont devenus insensibles à la magie du marketing traditionnel, voire nourrissent une certaine défiance à l’égard des marques trop portées sur les artifices. Ils aspirent pourtant à un véritable ré-enchantement de la relation client qu’ils veulent désormais plus authentique, plus personnelle et véritablement bienveillante. Alors, pour faire passer cette relation du plomb à l’or, les tenants du secteur vont devoir, en 2015, recourir à la data, composant incontournable à la confection de cet élixir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Ransomware mobile : quand le racket gagne le cyberespace - par Ruchna Nigam, Chercheur en Sécurité au sein de FortiGuard Labs de Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/29/le-ransomware-mobile-quand-le-racket-gagne-le-cyberespace-par-ruchna-nigam-chercheur-en-securite-au-sein-de-fortiguard-labs-de-fortinet/</link><pubDate>Mon, 29 Dec 2014 08:15:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/29/le-ransomware-mobile-quand-le-racket-gagne-le-cyberespace-par-ruchna-nigam-chercheur-en-securite-au-sein-de-fortiguard-labs-de-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Le Ransomware (aussi appelé rançongiciel) est un logiciel malveillant qui restreint la possibilité d’utiliser l’équipement infecté, jusqu’à payer une « rançon » pour pouvoir en reprendre le contrôle. Ce malware peut endommager ou chiffrer le système infecté, ou simplement laisser penser à la réalité de tels actes. Dans les deux cas, l’utilisateur peine à utiliser son équipement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si, jusqu’à présent, le ransomware ciblait les PC traditionnels, force est de constater que les smartphones et téléphones mobiles comptent désormais parmi les victimes de cette exaction. Le ransomware mobile a fortement progressé cette année, avec l’apparition de la toute première variante qui cible l’écosystème iOS, et d’une variante Android qui chiffre les données sur les smartphones équipés de cet OS. Ruchna Nigam, Chercheur en sécurité au sein de FortiGuard Labs de Fortinet, dresse un état des lieux des ransomwares connus et livre ses précieux conseils pour prévenir toute infection.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Façonner la sécurité mobile: Thierry Karsenti, Directeur Technique Europe Check Point, montre comment une nouvelle approche de la sécurité mobile peut aider les entreprises à atteindre un juste équilibre entre protection, mobilité et productivité</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/26/faconner-la-securite-mobile-thierry-karsenti-directeur-technique-europe-check-point-montre-comment-une-nouvelle-approche-de-la-securite-mobile-peut-aider-les-entreprises-a-atteindre-un-juste-equili/</link><pubDate>Fri, 26 Dec 2014 17:35:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/26/faconner-la-securite-mobile-thierry-karsenti-directeur-technique-europe-check-point-montre-comment-une-nouvelle-approche-de-la-securite-mobile-peut-aider-les-entreprises-a-atteindre-un-juste-equili/</guid><description>&lt;p&gt;Beaucoup connaissent le modèle de la gestion de projet en « triangle », qui met en évidence les contraintes d&amp;rsquo;un projet. Les trois sommets du triangle sont rapide, bon et pas cher. Ils démontrent que, dans un projet donné, les trois attributs ne peuvent être optimisés : l&amp;rsquo;un est inévitablement compromis pour optimiser les deux autres. Vous pouvez obtenir de bons résultats rapidement, mais pas à bon marché, et ainsi de suite.
Il en va traditionnellement de même pour la sécurité informatique, en particulier en ce qui concerne la mobilité. Dans ce cas, les trois angles du triangle représentent la sécurité, la mobilité et la productivité. Les entreprises ont habituellement pris l&amp;rsquo;une des deux approches suivantes : soit la mobilité a permis de stimuler la productivité, mais la sécurité a inévitablement été compromise, soit elles ont essayé de fournir une sécurité plus efficace pour les flottes mobiles, au détriment de la productivité.
De récentes recherches montrent que la majorité des entreprises a privilégié la première approche, en plaçant la mobilité devant la sécurité. Nous avons interrogé plus de 700 professionnels du secteur informatique dans le monde entier à propos de la mobilité et de l&amp;rsquo;utilisation des appareils mobiles dans leur entreprise. 72% d&amp;rsquo;entre eux ont déclaré que le nombre d&amp;rsquo;appareils mobiles personnels connectés au réseau de leur entreprise avait plus que doublé au cours des deux dernières années. 82% s&amp;rsquo;attendent à ce que le nombre d&amp;rsquo;incidents de sécurité mobile augmente au cours des 12 prochains mois, avec une hausse du coût des mesures correctives.
Tandis que 56% des sondés tentent de gérer les données professionnelles telles que le courrier électronique, les contacts, les calendriers et les données clients sur les appareils appartenant aux employés, 44% n&amp;rsquo;essaient même pas de gérer les données professionnelles sur les appareils personnels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le contrôle de conformité doit s’appuyer sur l'analyse des risques - Par Bastien Meaux, Responsable Marketing et Partenaires de Beta Systems France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/26/le-controle-de-conformite-doit-sappuyer-sur-lanalyse-des-risques-par-bastien-meaux-responsable-marketing-et-partenaires-de-beta-systems-france/</link><pubDate>Fri, 26 Dec 2014 15:23:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/26/le-controle-de-conformite-doit-sappuyer-sur-lanalyse-des-risques-par-bastien-meaux-responsable-marketing-et-partenaires-de-beta-systems-france/</guid><description>&lt;p&gt;Pouvez-vous déterminer quel utilisateur a accès à quelle ressource ? Comment visualisez-vous les risques liés aux habilitations de vos utilisateurs ? Pour contrôler les risques informatiques, la gestion des identités et des accès (identity and access management ou IAM) s’avère être un outil de plus en plus efficace. D’autant plus que le risque potentiel pour une entreprise augmente avec le nombre de comptes utilisateurs, de rôles et de groupes. Lorsque les responsables métiers ou informatiques mettent en œuvre un système d’Access Intelligence, ils peuvent considérablement réduire le risque potentiel d’accès non autorisés, de pertes de données ou de malversations éventuelles. Collecter et évaluer les risques liés aux ressources informatiques et à leur accès via un logiciel d’IAM performant est aussi un outil privilégié pour garantir le respect des directives de conformité informatique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trop de fournisseurs de services administrés (MSP) se présentent comme des « conseillers de confiance » - Par Alistair Forbes, Directeur Général de LogicNow</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/26/trop-de-fournisseurs-de-services-administres-msp-se-presentent-comme-des-conseillers-de-confiance-par-alistair-forbes-directeur-general-de-logicnow/</link><pubDate>Fri, 26 Dec 2014 14:57:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/26/trop-de-fournisseurs-de-services-administres-msp-se-presentent-comme-des-conseillers-de-confiance-par-alistair-forbes-directeur-general-de-logicnow/</guid><description>&lt;p&gt;Si ces MSP aspirent légitimement à décliner la relation client au-delà des simples opérations de réparation et de maintenance, le hic est que le qualificatif de « conseiller de confiance » marque un positionnement erroné ― ou tout au moins inadéquat. Le rôle du « conseiller de confiance » est trop large et trop vague. Celui-ci donne l’impression de n’être sollicité qu’épisodiquement, lorsque le client daigne se rappeler de son existence, et non de jouer un rôle essentiel au quotidien. Il suppose également une relation peu suivie avec ce tiers, ne faisant que confirmer ou perpétuer le caractère, par essence limité ou provisoire, de la relation entre un fournisseur et un client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Hitachi Data Systems présente ses dix prédictions pour 2015</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/26/hitachi-data-systems-presente-ses-dix-predictions-pour-2015/</link><pubDate>Fri, 26 Dec 2014 14:33:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/26/hitachi-data-systems-presente-ses-dix-predictions-pour-2015/</guid><description>&lt;p&gt;L’Internet des objets est sur toutes les lèvres et les objets connectés seront sans doute les cadeaux stars de Noël. Alors que la fin d&amp;rsquo;année approche, Hu Yoshida, Vice-Président et CTO d’Hitachi Data Systems s’intéresse à la partie immergée de l’iceberg et dévoile ses prévisions annuelles pour 2015 pour le marché du stockage et de la gestion de données. Voici les grandes tendances de l’année prochaine et ce qu’elles impliquent :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Big Data appliqué à la Santé : au-delà des opportunités, quels risques liés à la sauvegarde des données ? Par Annie Chailan, Chef de marché Santé de Wooxo, expert français de la sécurisation et de l’exploitation de données informatiques professionnelles</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/26/le-big-data-applique-a-la-sante-au-dela-des-opportunites-quels-risques-lies-a-la-sauvegarde-des-donnees-par-annie-chailan-chef-de-marche-sante-de-wooxo-expert-francais-de-la-securisation-e/</link><pubDate>Fri, 26 Dec 2014 10:47:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/26/le-big-data-applique-a-la-sante-au-dela-des-opportunites-quels-risques-lies-a-la-sauvegarde-des-donnees-par-annie-chailan-chef-de-marche-sante-de-wooxo-expert-francais-de-la-securisation-e/</guid><description>&lt;p&gt;Si l’essor du Big Data offre une multitude d’opportunités dans le domaine de la santé (recherche médicale, pharmaco-épidémiologie, suivi des pathologies, amélioration des soins, etc), la richesse des données patients expose désormais les établissements qui les exploitent à des risques majeurs liés à l’ultra-sensibilité et à la volumétrie exponentielle de ces données. Aussi la question se pose-t-elle pour les établissements de santé du choix de la solution de stockage et de sauvegarde de ces données, afin qu’elle soit la plus adaptée à leurs problématiques (sécurité, coûts, infrastructures, continuité d’activité).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Que représentent aujourd’hui les achats de Noël sur Internet ? par Aurelien Dubot, Product Strategist EMEA, Bazaarvoice</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/24/que-representent-aujourdhui-les-achats-de-noel-sur-internet-par-aurelien-dubot-product-strategist-emea-bazaarvoice/</link><pubDate>Wed, 24 Dec 2014 17:29:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/24/que-representent-aujourdhui-les-achats-de-noel-sur-internet-par-aurelien-dubot-product-strategist-emea-bazaarvoice/</guid><description>&lt;p&gt;D’après la toute dernière enquête commanditée par la Fevad et réalisée par Médiamétrie, &amp;ldquo;&lt;em&gt;environ 30 millions de Français effectueront des achats de Noël sur Internet cette année. En moyenne, ils y consacreront presque deux tiers de leur budget cadeaux (60%).&amp;rdquo;&lt;/em&gt; Trois raisons principales poussent les acheteurs à se tourner vers le e-commerce. Contrairement à ce que l’on peut imaginer, les prix plus attractifs n’arrivent qu’en troisième position. Les premières raisons évoquées sont généralement l’aspect pratique (la possibilité de faire ses achats sans sortir et de les faire livrer directement) et le choix plus vaste.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le développement des preuves numériques, l’un des grands enjeux du 21ème siècle par Arnaud DUBOIS, Président de Dhimyotis</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/24/le-developpement-des-preuves-numeriques-lun-des-grands-enjeux-du-21eme-siecle-par-arnaud-dubois-president-de-dhimyotis/</link><pubDate>Wed, 24 Dec 2014 16:36:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/24/le-developpement-des-preuves-numeriques-lun-des-grands-enjeux-du-21eme-siecle-par-arnaud-dubois-president-de-dhimyotis/</guid><description>&lt;p&gt;Internet ne peut être adopté massivement par les administrations, les entreprises et les particuliers que s’il se révèle être un espace de confiance sécurisé garanti par le droit. Les services de preuves électroniques sont des briques indispensables de ce dispositif. Commentons trois cas de notre quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La preuve d’identité numérique :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Véritable fléau, l’usurpation de l’identité numérique est une réalité. C’est ainsi que chaque année, plusieurs millions de personnes en sont victimes. Bien sûr, certains  dispositifs existent pour se protéger, mais peu sont efficaces. Nous pouvons par exemple évoquer le couple « identifiant - mot de passe » qui a montré ses limites. L’une des réponses les plus adaptées à l’authentification de l’identité et à la certification des mails est l’utilisation de certificats électroniques .&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Offrir un parcours d’achat omnicanal sans couture : trois défis technologiques par Olivier Degobert, Directeur Général d’Intuiko</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/24/offrir-un-parcours-dachat-omnicanal-sans-couture-trois-defis-technologiques-par-olivier-degobert-directeur-general-dintuiko/</link><pubDate>Wed, 24 Dec 2014 15:53:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/24/offrir-un-parcours-dachat-omnicanal-sans-couture-trois-defis-technologiques-par-olivier-degobert-directeur-general-dintuiko/</guid><description>&lt;p&gt;SoloMo, Click and Collect, WebtoStore, StoretoWeb, RoPo, magasins connectés, autant de nouvelles expériences qui décrivent les nouvelles formes de consommation du commerce moderne. Aujourd’hui, d’après une étude réalisée en avril dernier par Thomas Pike, 70% des consommateurs utilisent, au moins occasionnellement, simultanément le canal en ligne et le canal magasin physique pour faire leurs achats. Tous sont en attente d’un parcours d’achat omnicanal unifié et cohérent, leur offrant le même niveau de service et d’information où qu’ils soient, chez eux, à leur bureau, dans la rue comme en magasin.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 priorités business pour 2015 - Par Esther Edelstein, UNIT4</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/24/5-priorites-business-pour-2015-par-esther-edelstein-unit4/</link><pubDate>Wed, 24 Dec 2014 15:16:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/24/5-priorites-business-pour-2015-par-esther-edelstein-unit4/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que le digital chamboule tout dans les entreprises, il y a beaucoup à faire à présent pour satisfaire la génération Y ou ‘digital native’ et pour rendre les clients heureux. Tous les secteurs sont menacés par de nouveaux business models et les entreprises doivent maintenant faire les bons choix  technologiques pour rester dans la course.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La tendance actuelle est au cloud et au tout digital. Les entreprises souhaitent utiliser des services informatiques innovants et sécurisés pour plus de rapidité et d’efficacité. La révolution du cloud est bien en route. Toutes les entreprises cherchent tout d’abord à générer de la valeur en proposant des initiatives centrées  sur le client afin de générer d’importants bénéfices au travers de nouvelles technologies telles que le social, la mobilité et l’analytique. C’est pourquoi il est vital de constituer et développer, sur le long terme, des communautés qui proposent un service au consommateur de qualité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Nos enfants et leurs smartphones: comment les protéger ? par Stéphanie Wojciechowski, Responsable de la Communication de SIFARIS</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/24/nos-enfants-et-leurs-smartphones-comment-les-proteger-par-stephanie-wojciechowski-responsable-de-la-communication-de-sifaris/</link><pubDate>Wed, 24 Dec 2014 15:05:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/24/nos-enfants-et-leurs-smartphones-comment-les-proteger-par-stephanie-wojciechowski-responsable-de-la-communication-de-sifaris/</guid><description>&lt;p&gt;Cela fait bien longtemps que le téléphone portable est définitivement entré dans notre quotidien. C’est un fait. Désormais, près de 3/4 des téléphones vendus en France sont des smartphones, et plus d’un Français sur deux en possède un&lt;a href="https://mail.google.com/mail/u/0/#14a5db5a753ca8dc__ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Mais ces téléphones connectés envahissent l’univers de nos enfants.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="de-plus-en-plus-équipés"&gt;&lt;strong&gt;De plus en plus équipés&amp;hellip; et connectés 24/24h&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Auparavant, les parents qui offraient un téléphone à leurs enfants le faisaient habituellement à l’occasion de l’entrée au collège. C’était là un moyen d’être rassurés, de pouvoir les contacter ou être appelés en cas d’urgence. Bref, cela partait d’un bon sentiment. Déjà en 2009, 73% des 12-17 ans étaient équipés d’un mobile&lt;a href="https://mail.google.com/mail/u/0/#14a5db5a753ca8dc__ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt;. Cette tendance s’accélère aujourd’hui, puisqu’ils sont de plus en plus jeunes et de plus en plus nombreux à posséder un téléphone portable, qui est la plupart du temps un smartphone.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les bonnes pratiques d’identification sécurisée pour accéder au cloud, aux données et locaux - Par Steven Commander, End-User Business Manager HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/24/les-bonnes-pratiques-didentification-securisee-pour-acceder-au-cloud-aux-donnees-et-locaux-par-steven-commander-end-user-business-manager-hid-global/</link><pubDate>Wed, 24 Dec 2014 14:41:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/24/les-bonnes-pratiques-didentification-securisee-pour-acceder-au-cloud-aux-donnees-et-locaux-par-steven-commander-end-user-business-manager-hid-global/</guid><description>&lt;p&gt;Les entreprises se trouvent confrontées à des difficultés grandissantes pour sécuriser le cloud, leurs données et leurs installations. La meilleure stratégie consiste à opter pour une solution d’authentification universelle qui : a) assure un accès sécurisé convergé aux locaux, au réseau et à des services et ressources en mode cloud ; b) prend en charge des tokens de sécurité mobiles pour un accès pratique et sécurisé à partir de smartphones ou de tablettes ; c) intègre des fonctions d’authentification multi-facteurs garantissant une protection efficace contre les menaces d’usurpation d’identité ; et d) offre une interopérabilité avec différents canaux de communication ― portables, tablettes et mobiles ― pour une sécurité optimale et un confort sans précédent côté utilisateur. Un éventail de bonnes pratiques permet d’adresser ces éléments lorsqu’il est question de sécuriser les infrastructures physiques et informatiques, séparément ou ensemble, dans le cadre d’une solution globale exploitable avec des badges classiques comme avec des terminaux intelligents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les prévisions de sécurité WatchGuard pour 2015: 5 tendances qui ne doivent PAS inquiéter et 5 à considérer</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/24/les-previsions-de-securite-watchguard-pour-2015-5-tendances-qui-ne-doivent-pas-inquieter-et-5-a-considerer/</link><pubDate>Wed, 24 Dec 2014 14:37:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/24/les-previsions-de-securite-watchguard-pour-2015-5-tendances-qui-ne-doivent-pas-inquieter-et-5-a-considerer/</guid><description>&lt;p&gt;*Mots de passe, Internet des objets, cyberguerre, explosion des malwares mobiles…*&lt;em&gt;WatchGuard fait un point sur ce qui comptera en 2015&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://www.watchguard.com/international/fr/index.asp"&gt;WatchGuard Technologies&lt;/a&gt;, l&amp;rsquo;un des principaux fournisseurs de pare-feu multifonctions, publie ses prévisions de sécurité pour 2015. A cette occasion, WatchGuard liste les 5 tendances de sécurité à prendre en considération en 2015, mais également les 5 tendances qui ne doivent PAS inquiéter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« &lt;em&gt;En tant que professionnels de la sécurité, nous consacrons beaucoup de temps à  détecter les problèmes et à envisager le pire. En 2014, de nombreuses vulnérabilités et menaces ont été identifiées, notamment Heartbleed, Regin, Operation Cleaver, etc.&lt;/em&gt; », commente Corey Nachreiner, Director of Strategy and Research chez WatchGuard Technologies. « &lt;em&gt;Face à ces importantes annonces, nous avons voulu aider les professionnels de la sécurité à y voir plus clair et à se concentrer sur ce qui compte vraiment. Voici donc cinq tendances à prendre en compte et cinq autres à oublier.&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment s’écarter de la DSI sans pour autant l’exclure ?  Par Charles Baudelot,  Directeur Associé de Feel&amp;Clic</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/23/comment-secarter-de-la-dsi-sans-pour-autant-lexclure-par-charles-baudelot-directeur-associe-de-feelclic/</link><pubDate>Tue, 23 Dec 2014 16:36:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/23/comment-secarter-de-la-dsi-sans-pour-autant-lexclure-par-charles-baudelot-directeur-associe-de-feelclic/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De nombreuses directions métiers souhaitent réintégrer dans leur DSI des applications qu’elles ont développées sans la consulter. Mais ceci n&amp;rsquo;est faisable que si certains prérequis informatiques ont été respectés. Pour comprendre ces derniers, une cellule de médiation s’avère indispensable.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CRM, catalogue électronique, site d’e-commerce, application de workflow, etc… Les projets conçus et déployés seuls par les métiers sont aujourd’hui légions. Que ces derniers s’appuient sur des applications directement accessibles sur le Cloud ou développées par leurs propres prestataires, leurs motivations restent identiques : se tenir à l’écart des équipes, des méthodes et des procédures de la DSI. Leur objectif ? Gagner en réactivité et en liberté fonctionnelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Security Intelligence plébiscitée par les RSSI pour lutter contre les cyber-attaques - Commentaires de Jean-Pierre Carlin, LogRhythm</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/18/la-security-intelligence-plebiscitee-par-les-rssi-pour-lutter-contre-les-cyber-attaques-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</link><pubDate>Thu, 18 Dec 2014 15:42:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/18/la-security-intelligence-plebiscitee-par-les-rssi-pour-lutter-contre-les-cyber-attaques-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une récente &lt;a href="https://www-03.ibm.com/press/fr/fr/pressrelease/45646.wss"&gt;étude&lt;/a&gt; menée par IBM, la lutte des entreprises contre les cyber-attaques n’est pas terminée, et elle est loin d’être gagnée. D’après cette enquête réalisée auprès de Responsables de la Sécurité des Systèmes d’Information (RSSI), l’augmentation des menaces persiste, aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur des périmètres de sécurité. Si la technologie reste perçue comme étant le meilleur moyen de lutter contre ces menaces, les priorités en matière de sécurité ne changent pas : Big Data, Cloud et Mobilité sont les trois chantiers principaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les technologies analytiques et big data : la clef vers une informatique performante par Vincent Bieri, Chief Product Evangelist &amp; Co-Founder chez Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/18/les-technologies-analytiques-et-big-data-la-clef-vers-une-informatique-performante-par-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink/</link><pubDate>Thu, 18 Dec 2014 15:23:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/18/les-technologies-analytiques-et-big-data-la-clef-vers-une-informatique-performante-par-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink/</guid><description>&lt;p&gt;Les technologies analytiques et le big data influent sur la bonne gestion des systèmes d’information et de l’infrastructure informatique. En ce sens, l’approche ITOA pour &lt;em&gt;IT Operations Analytics est nécessaire&lt;/em&gt;. Pour le responsable informatique, les données analytiques sont essentielles pour faire les bons choix et maîtriser un environnement, de plus en plus varié et complexe.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="5-exemples-concrets-où-les-technologies-itoa-résolvent-des-défis-métiers-majeurs-du-dsi"&gt;5 exemples concrets où les technologies ITOA résolvent des défis métiers majeurs du DSI&lt;/h3&gt;
&lt;h4 id="rachat-de-sociétés-et-fusion-du-système-informatique"&gt;Rachat de sociétés et fusion du système informatique&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Automatiser la découverte de toutes les applications, mais donner aussi le contexte complet d&amp;rsquo;utilisation par groupe(s) d&amp;rsquo;utilisateurs en fonction du lieu, du département et du rôle. Aussi, pour chaque application découvrir les relations et dépendances avec l&amp;rsquo;infrastructure comme les serveurs et les ports de communication. Finalement, avoir le contexte qualitatif et quantitatif avec des métriques adaptées. Toutes ces données analytiques permettent de planifier et réaliser avec succès un tel projet ! Sans ITOA, il s&amp;rsquo;agirait d&amp;rsquo;essayer d&amp;rsquo;obtenir quand même ces données indispensables à la prise des bonnes décisions (un véritable défi sans utiliser de technologies analytiques et de big data) !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les technologies analytiques et big data : la clef vers une informatique performante par Vincent Bieri, Chief Product Evangelist &amp;amp; Co-Founder chez Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/18/les-technologies-analytiques-et-big-data-la-clef-vers-une-informatique-performante-par-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink-2/</link><pubDate>Thu, 18 Dec 2014 15:23:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/18/les-technologies-analytiques-et-big-data-la-clef-vers-une-informatique-performante-par-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink-2/</guid><description>&lt;p&gt;Les technologies analytiques et le big data influent sur la bonne gestion des systèmes d’information et de l’infrastructure informatique. En ce sens, l’approche ITOA pour &lt;em&gt;IT Operations Analytics est nécessaire&lt;/em&gt;. Pour le responsable informatique, les données analytiques sont essentielles pour faire les bons choix et maîtriser un environnement, de plus en plus varié et complexe.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="5-exemples-concrets-où-les-technologies-itoa-résolvent-des-défis-métiers-majeurs-du-dsi"&gt;5 exemples concrets où les technologies ITOA résolvent des défis métiers majeurs du DSI&lt;/h3&gt;
&lt;h4 id="rachat-de-sociétés-et-fusion-du-système-informatique"&gt;Rachat de sociétés et fusion du système informatique&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Automatiser la découverte de toutes les applications, mais donner aussi le contexte complet d&amp;rsquo;utilisation par groupe(s) d&amp;rsquo;utilisateurs en fonction du lieu, du département et du rôle. Aussi, pour chaque application découvrir les relations et dépendances avec l&amp;rsquo;infrastructure comme les serveurs et les ports de communication. Finalement, avoir le contexte qualitatif et quantitatif avec des métriques adaptées. Toutes ces données analytiques permettent de planifier et réaliser avec succès un tel projet ! Sans ITOA, il s&amp;rsquo;agirait d&amp;rsquo;essayer d&amp;rsquo;obtenir quand même ces données indispensables à la prise des bonnes décisions (un véritable défi sans utiliser de technologies analytiques et de big data) !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'importance du SEO pour le STORE LOCATOR - Sébastien RENTZ, Vice-Président en charge de l’innovation, ACTIVIS</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/12/limportance-du-seo-pour-le-store-locator-sebastien-rentz-vice-president-en-charge-de-linnovation-activis/</link><pubDate>Fri, 12 Dec 2014 18:42:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/12/limportance-du-seo-pour-le-store-locator-sebastien-rentz-vice-president-en-charge-de-linnovation-activis/</guid><description>&lt;p&gt;L’acheteur privilégie les achats en point de vente (Research Online, Purchase Offline) ; Capter son attention en ligne est néanmoins devenu une nécessité. Quand on sait que 24% des requêtes Google et 53% des recherches sur Bing sont locales (tendance à la hausse), on ignore souvent que 80% de ces requêtes ont pour but de trouver un magasin à proximité.
Ces requêtes géolocalisées évoluent exponentiellement, à mesure que le web mobile progresse. Les consommateurs consultent sur leur smartphone des informations qui les intéressent à un instant précis. Le Store Locator répond bel et bien à ce besoin d’informations de proximité dans un contexte d’instantanéité. Il est ainsi devenu un dispositif important pour les points de vente, raccourcissant la distance entre le point de vente et son client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L&amp;#039;importance du SEO pour le STORE LOCATOR - Sébastien RENTZ, Vice-Président en charge de l’innovation, ACTIVIS</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/12/limportance-du-seo-pour-le-store-locator-sebastien-rentz-vice-president-en-charge-de-linnovation-activis-2/</link><pubDate>Fri, 12 Dec 2014 18:42:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/12/limportance-du-seo-pour-le-store-locator-sebastien-rentz-vice-president-en-charge-de-linnovation-activis-2/</guid><description>&lt;p&gt;L’acheteur privilégie les achats en point de vente (Research Online, Purchase Offline) ; Capter son attention en ligne est néanmoins devenu une nécessité. Quand on sait que 24% des requêtes Google et 53% des recherches sur Bing sont locales (tendance à la hausse), on ignore souvent que 80% de ces requêtes ont pour but de trouver un magasin à proximité.
Ces requêtes géolocalisées évoluent exponentiellement, à mesure que le web mobile progresse. Les consommateurs consultent sur leur smartphone des informations qui les intéressent à un instant précis. Le Store Locator répond bel et bien à ce besoin d’informations de proximité dans un contexte d’instantanéité. Il est ainsi devenu un dispositif important pour les points de vente, raccourcissant la distance entre le point de vente et son client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Des mesures radicales pour adopter IPv6, et stimuler l’innovation - par Hugues Clipet, Responsable Systèmes et Réseaux chez TelecityGroup France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/12/des-mesures-radicales-pour-adopter-ipv6-et-stimuler-linnovation-par-hugues-clipet-responsable-systemes-et-reseaux-chez-telecitygroup-france/</link><pubDate>Fri, 12 Dec 2014 18:14:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/12/des-mesures-radicales-pour-adopter-ipv6-et-stimuler-linnovation-par-hugues-clipet-responsable-systemes-et-reseaux-chez-telecitygroup-france/</guid><description>&lt;p&gt;L’heure est à la prise de conscience. Les entreprises tardent à adopter IPv6, la nouvelle version du protocole Internet. Certes, les statistiques sont en nette augmentation mais le taux d’utilisation d’IPv6 reste désespérément faible, soit 4,55%* d’internautes dans le monde au 1er octobre 2014. Pourtant, la menace d’une pénurie d’adresses IPv4 approche à grands pas. Après le Registre Internet Européen (RIPE) en septembre 2012, l’organisme qui distribue les adresses internet en Europe, l’ARIN son homologue en Amérique du Nord a annoncé en avril dernier l’atteinte du seuil le plus critique dans la distribution des adresses IPv4.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>GED versus archivage électronique : Concurrents ou complémentaires ? Par Séverine Denys, responsable de l’activité AE, et Laurence Anouilh, consultante chez Locarchives</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/10/ged-versus-archivage-electronique-concurrents-ou-complementaires-par-severine-denys-responsable-de-lactivite-ae-et-laurence-anouilh-consultante-chez-locarchives/</link><pubDate>Wed, 10 Dec 2014 19:04:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/10/ged-versus-archivage-electronique-concurrents-ou-complementaires-par-severine-denys-responsable-de-lactivite-ae-et-laurence-anouilh-consultante-chez-locarchives/</guid><description>&lt;p&gt;La Gestion Electronique des Documents (GED) et le Système d&amp;rsquo;Archivage Electronique (SAE) sont des outils qui présentent des ressemblances au point d&amp;rsquo;être parfois confondus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant leurs finalités et leurs fonctionnalités sont fondamentalement différentes. Plutôt que de les opposer, il est nécessaire de réfléchir à leur complémentarité, source d&amp;rsquo;une gestion efficace de l&amp;rsquo;information dans l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="le-top-3-des-idées-reçues-sur-la-ged-et-lesae"&gt;&lt;strong&gt;Le TOP 3 des idées reçues sur la GED et le SAE&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;h3 id="idée-reçue-n-1--la-ged-et-le-sae-c"&gt;&lt;strong&gt;Idée reçue n° 1&lt;/strong&gt; : &amp;ldquo;&lt;em&gt;La GED et le SAE, c&amp;rsquo;est la même chose : un seul outil suffit&lt;/em&gt;&amp;rdquo;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;FAUX : Certes, l&amp;rsquo;usage qui en est fait et l&amp;rsquo;expérience utilisateur qui est proposée sont souvent semblables : on se connecte via l&amp;rsquo;interface ergonomique d&amp;rsquo;un terminal informatique à un outil de recherche afin de trouver un document électronique. Pourtant les back office d&amp;rsquo;une GED et d&amp;rsquo;un SAE n&amp;rsquo;ont rien à voir&amp;hellip; tout comme leurs finalités et leurs fonctionnalités !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Infrastructures performantes et sécurisées : un must have pour les e-commerçants - Pascal Marsolan, Directeur BU e-Commerce &amp; Comptes stratégiques de Jaguar Network France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/09/infrastructures-performantes-et-securisees-un-must-have-pour-les-e-commercants-pascal-marsolan-directeur-bu-e-commerce-comptes-strategiques-de-jaguar-network-france/</link><pubDate>Tue, 09 Dec 2014 18:53:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/09/infrastructures-performantes-et-securisees-un-must-have-pour-les-e-commercants-pascal-marsolan-directeur-bu-e-commerce-comptes-strategiques-de-jaguar-network-france/</guid><description>&lt;p&gt;À quelques jours des fêtes de fin d’année, la pression exercée sur les équipes des professionnels du commerce en ligne est à son paroxysme. Dans ce contexte, il nous paraît important de rappeler quelques principes de base pour offrir aux internautes des conditions de navigation et d’achats optimisées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons tout d’abord que le succès des plateformes e-commerce ne repose pas uniquement sur la richesse de leur catalogue ou sur leur référencement. En effet, la dimension technologique, souvent occultée, est une donnée-clé de leur performance. Un site e-commerce digne de ce nom doit être engageant et pouvoir offrir des garanties aux internautes : une fluidité dans la navigation, une parfaite sécurité lors des transactions réalisées, des temps de réponse les plus courts possible… Autant de données qui nécessitent de s’appuyer sur des infrastructures de nouvelle génération.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prévisions de sécurité pour 2015: Thierry Karsenti, Directeur Technique Europe Check Point, partage ses prévisions pour l'année à venir</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/09/previsions-de-securite-pour-2015-thierry-karsenti-directeur-technique-europe-check-point-partage-ses-previsions-pour-lannee-a-venir/</link><pubDate>Tue, 09 Dec 2014 18:49:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/09/previsions-de-securite-pour-2015-thierry-karsenti-directeur-technique-europe-check-point-partage-ses-previsions-pour-lannee-a-venir/</guid><description>&lt;p&gt;2014 a été particulièrement chargée pour les professionnels de la sécurité informatique. Bon nombre des menaces prévues au début de l&amp;rsquo;année se sont matérialisées, tandis que d&amp;rsquo;autres problèmes de taille ont pris l&amp;rsquo;ensemble du secteur par surprise. Nous nous attendions à une augmentation des tentatives d&amp;rsquo;ingénierie sociale, et l&amp;rsquo;avons bien constatée. Elles ont conduit à d&amp;rsquo;importantes fuites de données dans plusieurs enseignes bien connues. Les campagnes de logiciels malveillants ciblées se sont également intensifiées. Les attaques de « RAM scraping » et les attaques de rançonneurs ont fait les gros titres. Le nombre de problèmes de sécurité mobile a également continué d&amp;rsquo;augmenter, tandis que les employés connectent toujours plus d&amp;rsquo;appareils personnels sur les réseaux d&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Phishing : une menace internationale, quelle que soit la langue - Ismet Geri, Directeur de Proofpoint France et Europe du Sud</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/05/phishing-une-menace-internationale-quelle-que-soit-la-langue-ismet-geri-directeur-de-proofpoint-france-et-europe-du-sud/</link><pubDate>Fri, 05 Dec 2014 17:42:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/05/phishing-une-menace-internationale-quelle-que-soit-la-langue-ismet-geri-directeur-de-proofpoint-france-et-europe-du-sud/</guid><description>&lt;p&gt;Les chercheurs Proofpoint ont récemment découvert une campagne de phishing de faible volume visant les entreprises en France et en Allemagne. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un exemple très intéressant de campagne couvrant plusieurs langues et plusieurs pays. Elle démontre notamment le rôle que peut jouer la langue en tant que variable supplémentaire, susceptible d&amp;rsquo;être exploitée par les pirates afin d&amp;rsquo;échapper aux dispositifs de sécurité mis en place par les organisations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas moins de douze documents Microsoft Word différents joints à des courriers électroniques ont été identifiés dans cette campagne, lancée de façon cyclique avec plusieurs expéditeurs et divers titres dans le but de créer une &lt;a href="https://www.proofpoint.com/products/targeted-attack-protection/longline-phishing-attacks.php"&gt;campagne de phishing de masse&lt;/a&gt; classique et de permettre aux pirates de contourner les obstacles définis sur la base de la réputation. L&amp;rsquo;analyse automatisée des pièces jointes a révélé que les documents comportaient une &lt;a href="https://www.proofpoint.com/threatinsight/posts/word-macro-exploits-return-from-the-dead-to-spread-dridex.php"&gt;macro malveillante&lt;/a&gt; (un virus VBA), qui télécharge et installe le &lt;a href="https://stopmalvertising.com/spam-scams/cve-2013-2729-and-andromeda-a-massive-hsbc-themed-email-campaign.html"&gt;logiciel malveillant Andromeda (connu également sous le nom Gamarue)&lt;/a&gt;. L&amp;rsquo;obfuscation du code de la macro et de la charge Andromeda a permis aux pirates d&amp;rsquo;échapper à un grand nombre d&amp;rsquo;antivirus : lors de l&amp;rsquo;analyse des pièces jointes par Proofpoint, à peine 10 % des moteurs antivirus ont en effet été en mesure de les détecter et seuls 5 % d&amp;rsquo;entre eux ont pu identifier la charge Andromeda.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vers une authentification forte des acteurs de santé - Par Frédéric Lefebvre, Ingénieur Avant-Vente pour Ilex International</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/02/vers-une-authentification-forte-des-acteurs-de-sante-par-frederic-lefebvre-ingenieur-avant-vente-pour-ilex-international/</link><pubDate>Tue, 02 Dec 2014 16:57:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/02/vers-une-authentification-forte-des-acteurs-de-sante-par-frederic-lefebvre-ingenieur-avant-vente-pour-ilex-international/</guid><description>&lt;p&gt;L’évolution de la législation et du cadre réglementaire fixé par l’ASIP Santé, notamment dans le cadre de la PGSSI-S, impose aux centres hospitaliers de mettre en place une Politique Générale de Sécurisation de leur Système d’Information.
En effet, la responsabilité juridique de l’établissement peut être engagée si des manquements sont constatés dans le traitement et la manipulation des données médicales (Loi du 4 mars 2002 relative aux droits des patients).
Par ailleurs, de plus en plus d’établissements mutualisent leurs équipements, et sont amenés à échanger des données sensibles sur leurs patients. Très vite, se posent alors des questions pratiques sur les moyens à mettre en oeuvre pour assurer la confidentialité des échanges et limiter les accès aux personnes qui fréquentent le CH et qui seraient tentées d’avoir accès à des informations sensibles sur des patients sans en avoir le droit.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Dématérialisation et communication sortante: où en est-on ? Tribune de Pascal Lenoir, DG fondateur de Kalpa Conseils</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/30/dematerialisation-et-communication-sortante-ou-en-est-on-tribune-de-pascal-lenoir-dg-fondateur-de-kalpa-conseils/</link><pubDate>Sun, 30 Nov 2014 17:39:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/30/dematerialisation-et-communication-sortante-ou-en-est-on-tribune-de-pascal-lenoir-dg-fondateur-de-kalpa-conseils/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La capacité à réagir très vite à une sollicitation client est devenue essentielle pour toute entreprise. Mise en place prioritairement chez les opérateurs de téléphonie puis, poussée par le gouvernement, dans les administrations il y a environ 8 ans, la dématérialisation a maintenant gagné tous les secteurs d’activités dont les banques et les assurances.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
En effet, les banques de détail ne devaient pas louper le coche pour répondre à une attente grandissante de leurs clients et devenir aussi rentables qu’une banque en ligne comme ING direct ou Hello Bank. Ce secteur est plus sensible que d’autres car la réglementation ne rime pas toujours avec dématérialisation. A titre d’exemple, l’IFU, courrier fiscal qui récapitule les intérêts gagnés sur votre compte épargne, doit obligatoirement être sous forme papier! Mais les lois évoluent et tendent vers plus de souplesse.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La part humaine du Big Data - Par Dave Martin, Senior Scientist au XRCE, le centre européen de recherche de Xerox</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/28/la-part-humaine-du-big-data-par-dave-martin-senior-scientist-au-xrce-le-centre-europeen-de-recherche-de-xerox/</link><pubDate>Fri, 28 Nov 2014 16:11:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/28/la-part-humaine-du-big-data-par-dave-martin-senior-scientist-au-xrce-le-centre-europeen-de-recherche-de-xerox/</guid><description>&lt;p&gt;Certains considèrent le film &lt;a href="https://www.imdb.com/title/tt1798709/"&gt;&lt;em&gt;Her&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; de &lt;a href="https://www.imdb.com/name/nm0005069/"&gt;Spike Jonze&lt;/a&gt; totalement ridicule. L&amp;rsquo;idée même qu’un homme puisse tomber amoureux d&amp;rsquo;une machine relève de la science-fiction. Pour d&amp;rsquo;autres, ce long métrage présente une vision dystopique de la relation homme/machine poussée à l&amp;rsquo;extrême.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoiqu’il en soit, l&amp;rsquo;un des thèmes majeurs de ce film est la complexité grandissante qui caractérise la relation entre l’homme et les données. Mes travaux en sociologie et en informatique m’ont amené à constater que la plupart desdonnées collectées aujourd’hui concernent les êtres humains. Alors comment l&amp;rsquo;analyse de toutes ces informations peut-elle nous aider à mieux comprendre nos comportements ? Et comment est-il possible d&amp;rsquo;améliorer l&amp;rsquo;interaction entre le monde des hommes et celui du Big Data ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Lean Management : de la production automobile au Cloud - Alexandre Rosset, Coreye</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/28/lean-management-de-la-production-automobile-au-cloud-alexandre-rosset-coreye/</link><pubDate>Fri, 28 Nov 2014 13:17:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/28/lean-management-de-la-production-automobile-au-cloud-alexandre-rosset-coreye/</guid><description>&lt;p&gt;Comme toute activité de production de biens et services, les prestations associées aux contrats de cloud computing sont soumis à des impératifs de qualité et de performance. Il n’est donc pas surprenant que la qualité fasse partie des préoccupations majeures de l’industrie du Cloud. La plupart des grands fournisseurs de services cloud ont construit leur organisation avec les standards ITIL et ont déjà certifiés leurs équipes à cette norme qualité qui fait autorité dans le domaine IT.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Objets connectés : Le mot de passe reste la meilleure sécurité, si on s’en sert ! Par Emmanuel Schalit, CEO de Dashlane</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/27/objets-connectes-le-mot-de-passe-reste-la-meilleure-securite-si-on-sen-sert-par-emmanuel-schalit-ceo-de-dashlane/</link><pubDate>Thu, 27 Nov 2014 21:27:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/27/objets-connectes-le-mot-de-passe-reste-la-meilleure-securite-si-on-sen-sert-par-emmanuel-schalit-ceo-de-dashlane/</guid><description>&lt;p&gt;Des hackers ont récemment mis en ligne sur un site russe des liens qui permettent de regarder en direct les vidéos de milliers webcams de particuliers et d’entreprises, dans plus de 250 pays. En se connectant au site, on peut voir en direct ce qui se passe dans une chambre d’enfants à Birmingham ou dans un magasin de vêtements à Aix En Provence. Comment cela est-il possible ? Une grande partie de ces utilisateurs auraient tout simplement oublié de changer le mot de passe par défaut permettant d’accéder au flux vidéo de leur webcam.
Ce nouveau piratage illustre les nouveaux défis de sécurité qui sont induits par le développement des objets connectés. Ces derniers, souvent regroupés sous l’appellation « Internet des objets » connaissent une croissance fulgurante. Le Gartner prévoit ainsi qu’en 2015 4,9 Milliards d’objets connectés seront en circulation.
Qu’il s’agisse de votre maison (domotique), de votre corps (capteur d’activité, montres connectées, appareils médicaux), de votre voiture ou de vos vêtements, de nouveaux objets et services connectés sont inventés tous les jours. Ils collectent des données de votre quotidien, les interprètent via des logiciels en ligne et vous aident à améliorer différents aspects de votre vie : confort, santé, dépenses, performance, productivité&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité du paiement sans contact : cartes bancaires et smartphones en danger par Thomas Livet, Consultant Sécurité de SIFARIS</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/27/securite-du-paiement-sans-contact-cartes-bancaires-et-smartphones-en-danger-par-thomas-livet-consultant-securite-de-sifaris/</link><pubDate>Thu, 27 Nov 2014 16:23:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/27/securite-du-paiement-sans-contact-cartes-bancaires-et-smartphones-en-danger-par-thomas-livet-consultant-securite-de-sifaris/</guid><description>&lt;p&gt;Récemment, la marque à la pomme a encore une fois « révolutionné » le marché en dévoilant la nouvelle version de son smartphone vedette, qui propose notamment la fonction de paiement sans contact. Le mot « révolution » est pourtant loin d’être approprié puisque cette fonctionnalité n’est pas nouvelle. Mais au-delà des querelles de paternité, quid de la sécurité de ce système qui équipe également nos cartes bancaires ? La question a déjà été soulevée par la CNIL, mais le système NFC continue de se répandre sans que toutes les précautions nécessaires soient prises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’Identity as a Service (IdaaS) ne s’improvise pas - par Charles Dupont, Directeur Associé USERCUBE</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/27/lidentity-as-a-service-idaas-ne-simprovise-pas-par-charles-dupont-directeur-associe-usercube/</link><pubDate>Thu, 27 Nov 2014 15:11:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/27/lidentity-as-a-service-idaas-ne-simprovise-pas-par-charles-dupont-directeur-associe-usercube/</guid><description>&lt;p&gt;L’utilisation du SaaS se positionne comme un axe central dans la stratégie des entreprises qui souhaitent désormais se dégager des problématiques d’intégration et de support des solutions pour uniquement accéder à leurs bénéfices. Portés par cette tendance, certains acteurs de la chaine IT tentent de s’improviser fournisseurs de solutions SaaS pour gagner des parts de marché, quitte ensuite à offrir aux clients un service de mauvaise qualité. C’est notamment le cas dans certains pans de l’industrie IT comme la sécurité informatique et plus particulièrement le marché de la gestion des identités où les offres SaaS industrielles (IdaaS) sont quasiment inexistantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Machine-Learning», le bon usage du Big Data pour une Expérience Client de qualité - Par Marc Pesah, Head of Product Marketing, groupe Altitude Software</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/26/machine-learning-le-bon-usage-du-big-data-pour-une-experience-client-de-qualite-par-marc-pesah-head-of-product-marketing-groupe-altitude-software/</link><pubDate>Wed, 26 Nov 2014 18:18:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/26/machine-learning-le-bon-usage-du-big-data-pour-une-experience-client-de-qualite-par-marc-pesah-head-of-product-marketing-groupe-altitude-software/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, l&amp;rsquo;utilisation de systèmes de Machine-Learning (apprentissage automatique) est si généralisée que, sans le savoir, nous y sommes tous confrontés des dizaines de fois par jour. Dans ce blogpost, après une brève présentation de ce qu&amp;rsquo;est le Machine-Learning, nous allons nous concentrer sur certaines de ses applications et leur impact grandissant sur le secteur de la relation client.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="le-machine-learning-pour-les-carottes-et-les-pommes-de-terre"&gt;Le Machine-Learning pour les carottes et les pommes de terre&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Demandez à un enfant de 5 ans de reconnaitre des carottes et des pommes de terre sur des images, il va répondre avec presque 100% de précision (à moins qu&amp;rsquo;il ne connaisse que les frites du Fast-Food du coin&amp;hellip; mais c&amp;rsquo;est une autre histoire).
Paradoxalement, cette opération n&amp;rsquo;est pas aisée à coder au sein d&amp;rsquo;un système de reconnaissance automatique&amp;hellip;et d&amp;rsquo;autant plus difficile s&amp;rsquo;il faut reconnaitre des pommes de terre portant un chapeau et assises sur un sofa&amp;hellip;
Traditionnellement, l&amp;rsquo;intelligence artificielle est basée sur des règles prédéfinies consistant à reproduire le raisonnement d&amp;rsquo;un être humain « expert ». Plutôt que d&amp;rsquo;imposer des règles aux ordinateurs, les algorithmes de Machine-Learning leur permettent de découvrir (auto-apprendre) leurs propres règles, basées sur des exemples.
Dans notre cas, alimenter l&amp;rsquo;ordinateur d&amp;rsquo;images de pomme de terre et de carottes, lui spécifier à chaque fois de quelle variété il s&amp;rsquo;agit, jusqu&amp;rsquo;au moment où ce dernier aura suffisamment d&amp;rsquo;« expérience » pour créer ses propres règles de reconnaissance, principalement basées sur des modèles statistiques. L&amp;rsquo;ordinateur sera alors devenu un véritable expert de la reconnaissance des pommes de terre et des carottes.
En d&amp;rsquo;autres termes, fournir les données, donner les moyens d&amp;rsquo;évaluer ses performances (bonne prédiction, mauvaise prédiction) et laisser le système apprendre. Voilà ce qu&amp;rsquo;est le Machine-Learning.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Administration électronique : le quotidien derrière les chiffres - Par Florian Bienvenu, VP Europe du Sud et Europe centrale de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/26/administration-electronique-le-quotidien-derriere-les-chiffres-par-florian-bienvenu-vp-europe-du-sud-et-europe-centrale-de-good-technology/</link><pubDate>Wed, 26 Nov 2014 17:55:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/26/administration-electronique-le-quotidien-derriere-les-chiffres-par-florian-bienvenu-vp-europe-du-sud-et-europe-centrale-de-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;Quelques clics, pour gagner des heures. Tel est le résultat espéré de certaines mesures annoncées par François Hollande le 30 octobre, dans son discours sur la simplification – le Président français y a notamment évoqué la dématérialisation des demandes de passeport et des fiches de renseignements des élèves, ainsi que la création d’un site internet permettant à tout citoyen de savoir facilement à quelles aides (allocations familiales, RSI etc.) il a droit.
La démarche dans laquelle s’inscrivent ces mesures doit évidemment être saluée : en ces temps de contraintes budgétaires et d’exigences accrues des individus, moderniser l’administration permet incontestablement de « faire mieux avec moins », c’est-à-dire de générer des économies tout en simplifiant la vie des usagers. Les experts de l’ONU avaient d’ailleurs récompensé, il y a deux mois à peine, les efforts faits par la France sur le sujet: ils l’ont placée en premier rang européen dans leur dernier son rapport sur le développement de l’administration électronique. Il faut dire que plus de 50% des Français paient aujourd’hui leurs impôts en ligne, et plus de 90% passent par le web pour demander un extrait de casier judiciaire par exemple. De très bons résultats à l’échelle du continent.
Ces annonces semblent d’autant plus pertinentes que, malgré le rapport de l’ONU, les Français ont encore du mal, dans leur vie de tous les jours, à percevoir les bénéfices associés à l’émergence d’une administration numérique. Un sondage réalisé début Octobre par OpinionWay révèle en effet que près de 70% d’entre eux considèrent les formalités administratives comme une « contrainte » ou un « parcours du combattant », qu’une majorité essaie de « différer ». Il faut dire qu’ils y consacreraient 1h50 par mois en moyenne – une éternité à l’heure de l’instantané, du Big data et des objets connectés.
Dans ce contexte, n’en doutons pas, permettre aux citoyens d’effectuer des demandes administratives en ligne permettra à ces derniers de mieux apprécier l’intérêt de la politique menée. Surtout si ces demandes peuvent être effectuées « quelle que soit l’heure et l’endroit », c’est à dire sur smartphones et tablettes. Dans le sondage OpinionWay, obtenir des pièces d’état civil en utilisant les supports mobiles est en effet un des services les plus plébiscités par les Français.
Le pourront-t-elles ? Certaines initiatives laissent à penser que les pouvoirs publics ont compris l’intérêt d’exploiter au mieux le potentiel de l’internet mobile : « France Connect » - le dispositif qui doit permettre aux usagers d’avoir un seul identifiant pour tous leurs comptes publics (impôts, sécurité sociales etc.) à partir de 2015 – devrait ainsi être compatible, à terme, avec les smartphones et tablettes. Les usagers de la route devraient aussi avoir la possibilité, prochainement, de régler leurs amendes où qu’ils soient. Surtout, quelques ministères ont déjà pris les devants pour mettre l’internet mobile au service de l’amélioration du quotidien de leurs propres agents, sur le terrain. Le contrat de progrès du Ministère de l’Intérieur notamment, publié en décembre 2013, évoque ainsi, pour ces derniers, des « &lt;em&gt;moyens informatiques et de communication adaptés et sécurisés améliorant leurs conditions de travail et leur confort&lt;/em&gt; ». Les forces de police auront-elles bientôt à disposition une application sécurisée sur tablette, qui leur permette, entre autres, d’identifier facilement et immédiatement le conducteur, ses antécédents judiciaires ou l&amp;rsquo;historique du véhicule à partir d’un simple numéro de plaque d’immatriculation ou d&amp;rsquo;une identité ? Cela permettrait de réduire drastiquement le temps de traitement d&amp;rsquo;une arrestation et son coût, d’améliorer le quotidien des agents et rendre ainsi, indirectement, un meilleur service aux citoyens. On y revient&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Aider le Chief Data Officer pour réussir la transformation numérique de l’entreprise - par Christophe Dorin, Vice-President Sales and Marketing de Consotel Global Services</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/25/aider-le-chief-data-officer-pour-reussir-la-transformation-numerique-de-lentreprise-par-christophe-dorin-vice-president-sales-and-marketing-de-consotel-global-services/</link><pubDate>Tue, 25 Nov 2014 17:01:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/25/aider-le-chief-data-officer-pour-reussir-la-transformation-numerique-de-lentreprise-par-christophe-dorin-vice-president-sales-and-marketing-de-consotel-global-services/</guid><description>&lt;p&gt;Même l’Etat français s’y est mis. Institué par décret en septembre, le poste de &lt;em&gt;Chief Data Officer&lt;/em&gt; (ou &lt;a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029463482"&gt;plus précisément « Administrateur général des données »&lt;/a&gt;) a été pourvu dans la foulée par arrêté et confié à Henri Verdier, le directeur d’Etalab, le service du Premier ministre en charge de l’open data. Cet administrateur très « numérique » va avoir un rôle clef dans la transformation de la gouvernance des données étatiques et, in fine, de l’action publique. Une telle décision est l’écho logique de l’ensemble des transformations numériques que connaissent les organisations et qui s’appuient sur deux principaux piliers d’usages : les nouvelles possibilités d’exploitation de la data, mais également la mobilité. Cette dernière étant à entendre dans son sens le plus large (smartphones, tablettes, mais aussi objets connectés et systèmes intelligents…) et non pas seulement comme un mode de travail.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La mesure et le référentiel au service des défis industriels - Christian Poullain, Directeur du Développement LNE</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/25/la-mesure-et-le-referentiel-au-service-des-defis-industriels-christian-poullain-directeur-du-developpement-lne/</link><pubDate>Tue, 25 Nov 2014 09:39:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/25/la-mesure-et-le-referentiel-au-service-des-defis-industriels-christian-poullain-directeur-du-developpement-lne/</guid><description>&lt;p&gt;Les grands enjeux industriels de la compétitivité seront les transports de demain, les énergies nouvelles ainsi que le prolongement des énergies traditionnelles, les robots, le traitement de l’information et les nouvelles méthodes de fabrication additive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mesure et la création de nouveaux référentiels de tests seront une des étapes incontournables du succès de ces grands enjeux industriels. Pour tous, il est indispensable de disposer de bonnes instrumentations (capteurs, systèmes de mesure complexes) fournissant l’information juste et reproductible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La signature serait-elle une espèce en voie de disparition ? Par Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France et Suisse</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/24/la-signature-serait-elle-une-espece-en-voie-de-disparition-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</link><pubDate>Mon, 24 Nov 2014 16:59:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/24/la-signature-serait-elle-une-espece-en-voie-de-disparition-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis mars 2014, les Archives nationales américaines (Washington DC) exposent des documents originaux signés : le certificat de mariage d’Adolf Hitler qui avait Goebbels pour témoin, une carte de vœux de Saddam Hussein à George Bush, ou encore une demande de dépôt de brevet de Michael Jackson pour des chaussures spéciales qui permettent à celui qui les porte de se pencher en avant sans risquer de chuter. Cette exposition, intitulée ‘Making Their Mark’ (qu’on pourrait traduire par ‘laisser sa marque’), déroule sous nos yeux l’histoire du monde au travers de signatures.
Au cours des mois qui précédaient l’inauguration, alors que les archivistes américains s’échinaient à trier des millions de documents, de l’autre côté de l’Atlantique, c’est un tout autre regard que l’on portait sur les signatures.
En effet, une nouvelle proposition de directive de l’Union européenne sur l’identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques progressait vers la mise en oeuvre du futur règlement « eIDAS » (electronic identification and trust services). Ce règlement vise à faire tomber les derniers obstacles à l’adoption de solutions communes d’identification numérique et de validation des transactions au sein du marché intérieur. Le Parlement européen et le Conseil de l’Union ont approuvé la législation en juillet&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_edn1"&gt;[i]&lt;/a&gt;. La cérémonie de lancement du règlement s’est tenue le 14 octobre.
La législation européenne reconnaît l’utilisation des signatures électroniques depuis 1999&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_edn2"&gt;[ii]&lt;/a&gt;. Mais une signature électronique s’inscrit dans le cadre d’une transaction entre plusieurs parties, or la Directive d’origine ne prévoyait pas de cadre uniforme pour son application dans toute l’Europe.
Chacun des Etats membres pouvait interpréter et appliquer la Directive différemment des autres. Les entreprises se retrouvaient confrontées à des modalités souvent complexes sans socle commun auquel se référer.  La Directive de 1999 ne régissait pas non plus les aspects de confiance et les normes d’authentification, essentiels pour garantir la sécurité et la fiabilité des transactions électroniques.
Bon nombre d’entreprises européennes désireuses de réussir leur transformation numérique et de se muer en des entités plus agiles demeuraient, paradoxalement, dépendantes des signatures manuscrites.
L’AIIM (Association of Information and Image Management) a récemment découvert que près de la moitié des entreprises dans le monde continuent d’imprimer des documents simplement pour y apposer des signatures ayant valeur légale&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_edn3"&gt;[iii]&lt;/a&gt;. Au Royaume-Uni, ce chiffre monte à 84 %&lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_edn4"&gt;[iv]&lt;/a&gt;, avec plus d’un quart des sociétés (31 % des grandes entreprises) qui prolongent systématiquement leur délai d’une journée supplémentaire pour l’obtention des signatures.
Les processus de gestion de l’information en deviennent chaotiques. La moitié (49 %) des entreprises interrogées par l’AIIM reconnaissent imprimer des documents pour les faire signer et pouvoir les numériser ensuite dans leur système DM/ECM. Un tiers des sondés déclarent que pour chaque document qui doit être visé, ils en produisent au moins trois exemplaires supplémentaires simplement pour recueillir toutes les signatures.
Tout ce qui peut aller dans le sens d’une plus grande efficacité et libérer les équipes de gestion de l’information pour qu’elles apportent davantage de valeur ajoutée à l’entreprise est bienvenu et attendu de longue date.
C’est là l’ambition du nouveau règlement pour les entreprises européennes. Il prévoit notamment un cadre légal uniforme régissant l’utilisation des signatures électroniques, des cachets électroniques et de l’horodatage électronique (qui aide à lutter contre la falsification en garantissant l’origine et l’authenticité) et les services d&amp;rsquo;envoi recommandé électronique. Ces règles communes permettront de valider la source et l’intégrité des documents électroniques et des signatures électroniques qu’ils portent, et posent ainsi les bases de transactions électroniques transnationales de confiance et authentifiables, y compris pour les services publics.
L’UE estime à un milliard le nombre de signatures électroniques avancées exécutées chaque jour en Europe &lt;a href="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/#_edn5"&gt;[v]&lt;/a&gt; et prévoit une accélération rapide dans la foulée de la nouvelle législation.
Pouvoir traiter des documents électroniques signés est une chose, mais   la question de tout le papier que consomment les entreprises reste posée. Sans parler du papier qui continue d’arriver. Jamais les approches de gestion de l’information n’ont revêtu autant d’importance que dans l’entreprise numérique qui doit impérativement encadrer et optimiser ses procédures de numérisation des documents papier, de stockage, de protection, d’administration, de gestion des accès, d’archivage et de destruction.
Mais les signatures n’ont pas qu’une vocation administrative, elles ont aussi une valeur symbolique. Des certificats de naissance et de mariage aux dernières volontés et testaments, une signature manuscrite est un moyen pour nous d’exprimer quelque chose qui compte : j’annonce, je consens, j’approuve, je m’engage…
Heureusement, les signatures électroniques et manuscrites ne s’excluent pas l’une l’autre. Une demande de prêt sur cinq pages n’a pas la même valeur qu’un traité international historique.   Certains engagements méritent d’être signés à la main et d’être conservés sur papier. Qui voudrait visiter un musée qui exposerait des e-mails ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le B2E s’impose comme une tendance de fond - par Luc ROMANO, Président d’Addonline</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/24/quand-le-b2e-simpose-comme-une-tendance-de-fond-par-luc-romano-president-daddonline/</link><pubDate>Mon, 24 Nov 2014 14:23:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/24/quand-le-b2e-simpose-comme-une-tendance-de-fond-par-luc-romano-president-daddonline/</guid><description>&lt;p&gt;Écrire un mail, commander un cadeau, réaliser un virement bancaire, consulter son agenda : des actions qui se déclinent dans notre vie professionnelle et personnelle et qui s&amp;rsquo;accomplissent sans distinction de temps et d&amp;rsquo;espace. Les appareils mobiles et connectés décloisonnent jour après jour nos comportements et les modifient de façon irréversible. Ce phénomène, appelé par les sociologues le « blurring », est à l&amp;rsquo;origine du décloisonnement entre informations privées et publiques, entre processus physique et numérique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le contrôle de conformité doit s’appuyer sur l'analyse des risques - Bastien Meaux, Responsable Marketing et Partenaires de Beta Systems France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/21/le-controle-de-conformite-doit-sappuyer-sur-lanalyse-des-risques-bastien-meaux-responsable-marketing-et-partenaires-de-beta-systems-france/</link><pubDate>Fri, 21 Nov 2014 13:12:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/21/le-controle-de-conformite-doit-sappuyer-sur-lanalyse-des-risques-bastien-meaux-responsable-marketing-et-partenaires-de-beta-systems-france/</guid><description>&lt;p&gt;Pouvez-vous déterminer quel utilisateur a accès à quelle ressource ? Comment visualisez-vous les risques liés aux habilitations de vos utilisateurs ? Pour contrôler les risques informatiques, la gestion des identités et des accès (identity and access management ou IAM) s’avère être un outil de plus en plus efficace. D’autant plus que le risque potentiel pour une entreprise augmente avec le nombre de comptes utilisateurs, de rôles et de groupes. Lorsque les responsables métiers ou informatiques mettent en œuvre un système d’Access Intelligence, ils peuvent considérablement réduire le risque potentiel d’accès non autorisés, de pertes de données ou de malversations éventuelles. Collecter et évaluer les risques liés aux ressources informatiques et à leur accès via un logiciel d’IAM performant est aussi un outil privilégié pour garantir le respect des directives de conformité informatique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Se doter d'un système d'informations performant pour répondre aux enjeux imposés par SOLVENCY 2; oui mais pas seulement - Sébastien Romano, Viareport</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/21/se-doter-dun-systeme-dinformations-performant-pour-repondre-aux-enjeux-imposes-par-solvency-2-oui-mais-pas-seulement-sebastien-romano-viareport/</link><pubDate>Fri, 21 Nov 2014 08:27:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/21/se-doter-dun-systeme-dinformations-performant-pour-repondre-aux-enjeux-imposes-par-solvency-2-oui-mais-pas-seulement-sebastien-romano-viareport/</guid><description>&lt;h3 id="solvabilité-2-et-sa-mise-en-application"&gt;&lt;strong&gt;Solvabilité 2 et sa mise en application&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Déjà décalée une fois, la mise en œuvre de Solvency II interviendra finalement au 1er janvier 2016. A destination des différents acteurs du secteur, des sociétés d’assurance aux instituts de prévoyance en passant par les groupements de mutuelles, Solvency II se décompose en 3 piliers adressant chacun des obligations très précises et imposant de revoir l’organisation interne pour les structures concernées. Le principal objectif recherché dans ce cadre est la transparence des données autant sur les contrats que sur la modélisation des risques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le déferlement du digital - Didier Bonnet, Vice-Président senior de Capgemini, nous donne le cap</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/20/le-deferlement-du-digital-didier-bonnet-vice-president-senior-de-capgemini-nous-donne-le-cap/</link><pubDate>Thu, 20 Nov 2014 14:13:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/20/le-deferlement-du-digital-didier-bonnet-vice-president-senior-de-capgemini-nous-donne-le-cap/</guid><description>&lt;p&gt;Didier Bonnet (SKEMA 1983) vient de publier &lt;em&gt;Leading Digital: Turning Technology into Business Transformation.&lt;/em&gt; En parallèle de l’écriture de cet ouvrage, il est revenu sur son implication dans l’organisation et le contenu du nouveau programme &lt;em&gt;&lt;a href="https://www.skema-bs.fr/programmes/masters-of-science/msc-digital-business"&gt;MSc Digital Business&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Membre du comité scientifique de ce programme, Didier Bonnet nous présente l’objectif de ce nouveau cursus &lt;em&gt;« Ce MSc donnera aux étudiants des bases solides sur toutes les activités du numérique. Mais les enseignements iront bien au-delà du simple marketing digital puisqu’ils incluront la stratégie, la commercialisation et la valorisation de bases de données ».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Infrastructures réseau et sécurité des entreprises : le Top 8 des tendances pour 2015 - Par Christophe Auberger, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/18/infrastructures-reseau-et-securite-des-entreprises-le-top-8-des-tendances-pour-2015-par-christophe-auberger-fortinet/</link><pubDate>Tue, 18 Nov 2014 16:38:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/18/infrastructures-reseau-et-securite-des-entreprises-le-top-8-des-tendances-pour-2015-par-christophe-auberger-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur du réseau et celui de la sécurité se transforment rapidement. L’occasion pour Fortinet de se pencher sur les évolutions et les technologies à surveiller en 2015.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="1-les-intrusions-plus-difficiles-à-maîtriser"&gt;&lt;strong&gt;1. Les intrusions plus difficiles à maîtriser&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les intrusions et pertes de données continueront à peser sur toutes les entreprises. D’ailleurs, en observant l&amp;rsquo;évolution des menaces au cours de ces 10 - 15 dernières années, force est de constater que toute nouvelle menace qui émerge donne lieu à un nouveau système de défense correspondant. Et lorsqu’une menace évolue, un nouveau système de défense est nécessaire. D’où la prolifération d’appliances de sécurité diverses et variées, d’agents logiciels et de consoles d’administration, qui, très souvent ne communiquent pas entre eux. Lorsque les cybercriminels innovent, avec, par exemple, l’avènement des menaces APT (&lt;em&gt;Advanced Persistent&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Threats&lt;/em&gt;), il devient très difficile de les devancer. Les architectures de nouvelle génération vont devoir intégrer des systèmes de sécurité pour constituer une plateforme unifiée, capable de corréler différentes caractéristiques d’une menace et combattre les intrusions sur plusieurs fronts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transformation digitale ou transformation humaine ? Par Philippe Le Meau, Directeur Général d’ADLP Digital</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/17/transformation-digitale-ou-transformation-humaine-par-philippe-le-meau-directeur-general-dadlp-digital/</link><pubDate>Mon, 17 Nov 2014 16:12:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/17/transformation-digitale-ou-transformation-humaine-par-philippe-le-meau-directeur-general-dadlp-digital/</guid><description>&lt;p&gt;Non, Je ne vous parlerai pas ici de l&amp;rsquo;homme bionique ou de l&amp;rsquo;homme augmenté même si ce sujet est passionnant et probablement la nouvelle frontière numérique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je voudrais seulement vous parler de la transformation digitale des entreprises qui selon moi repose sur une transformation purement humaine :&lt;/strong&gt; changer d&amp;rsquo;état d&amp;rsquo;esprit individuellement pour faire entrer le digital dans notre réflexion quotidienne au sein de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis frappé aujourd&amp;rsquo;hui de voir à quel point les humains qui composent les entreprises, et les comités de direction, font preuve – inconsciemment je l&amp;rsquo;espère – d&amp;rsquo;une schizophrénie à l&amp;rsquo;égard du digital.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Consolidez votre vision client - Andrea Zerial, Directeur Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/13/consolidez-votre-vision-client-andrea-zerial-directeur-mind7-consulting/</link><pubDate>Thu, 13 Nov 2014 18:17:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/13/consolidez-votre-vision-client-andrea-zerial-directeur-mind7-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Dans tous les échanges entre une entreprise et ses clients (qu’ils soient B2B ou B2C), il est primordial d’avoir la meilleure interaction possible. Pour cela un des éléments clé est de disposer de l’ensemble des informations relatives à ce client ou prospect. Il suffit pour s’en convaincre de prendre l’exemple d’un centre d’appel : il y est, par définition, vital de répondre rapidement aux appels. En effet, si les réponses sont trop longues, cela génère de la frustration auprès du client, mais surtout, les opérateurs restent plus longtemps en ligne&amp;hellip; ce qui augmente le coût de traitement des demandes unitaires et sature les centres de contacts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Technologies émergentes: la prochaine étape en matière de sécurité - Par Christophe Auberger, Directeur Technique France de Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/13/technologies-emergentes-la-prochaine-etape-en-matiere-de-securite-par-christophe-auberger-directeur-technique-france-de-fortinet/</link><pubDate>Thu, 13 Nov 2014 17:19:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/13/technologies-emergentes-la-prochaine-etape-en-matiere-de-securite-par-christophe-auberger-directeur-technique-france-de-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;L’essence même du Bring Your Own Device (BYOD) est la possibilité d’accéder aux réseaux d’entreprise de n’importe où et n’importe quand. Des outils tels que les ordinateurs portables, tablettes, smartphones de plus en plus puissants et dorénavant les technologies émergentes telles que les Google Glass, qui permettent d’accéder à un large choix d’applications d’entreprise et de communications, permettent cette connectivité constante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le BYOD s’est considérablement développé au cours des dernières années et a causé d’importants problèmes aux départements IT lorsqu’il a fallu trouver un moyen de l’adopter en toute sécurité. Avant même que les organisations en entendent parler, cette tendance a été rapidement et largement acceptée par de nombreux salariés qui utilisaient leurs appareils personnels au travail ou à des fins professionnelles – sans vraiment penser à la manière dont cela impacterait le réseau ou l’entreprise dans son ensemble.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La signature par mail, a-t-elle une valeur juridique ? CALINDA software</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/08/la-signature-par-mail-a-t-elle-une-valeur-juridique-calinda-software/</link><pubDate>Sat, 08 Nov 2014 16:03:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/08/la-signature-par-mail-a-t-elle-une-valeur-juridique-calinda-software/</guid><description>&lt;p&gt;Qu’est-ce que réellement la signature électronique et qu’est ce qui peut être qualifié comme tel ? Votre client vous a donné son accord par mail, mais cela a-t-il une valeur juridique en tant que preuve ?
Un mail ? Une signature scannée ? Une signature graphique ? Une authentification certifiée par SMS ? Une signature par clé USB ?
Autant de procédés qui donnent du fil à retordre aux juges qui ont en leur possession des décrets et des règlements qui ne sont pas spécifiques à chacun de ces procédés. Alors comment font-ils pour donner des conclusions dans des litiges concernant des procédés liés à des signatures électroniques ?
Intéressons-nous aujourd’hui, à la signature par mail.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Au fond, François Hollande aura été le premier homme politique tué par sa com" - Une note d'analyse de Florian SILNICKI (Expert en stratégies de communication)</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/07/au-fond-francois-hollande-aura-ete-le-premier-homme-politique-tue-par-sa-com-une-note-danalyse-de-florian-silnicki-expert-en-strategies-de-communication/</link><pubDate>Fri, 07 Nov 2014 19:12:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/07/au-fond-francois-hollande-aura-ete-le-premier-homme-politique-tue-par-sa-com-une-note-danalyse-de-florian-silnicki-expert-en-strategies-de-communication/</guid><description>&lt;h3 id="lart-de-lintimisme-en-politique--on-en-a-assassiné-le-discours-politique"&gt;L&amp;rsquo;art de l’intimisme en politique : on en a assassiné le discours politique.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Que l&amp;rsquo;on considère le fond ou encore la forme de l’intervention du chef de l’Etat devant les Français, nombreuses sont les illustrations indiquant que l’intimisme est plus que jamais devenu une stratégie de communication prisée par François Hollande.
François Hollande a veillé à utiliser un ton très bas et patelin, à formuler classiquement mais systématiquement des questions aux Français qui exposent leur cas afin de démontrer l’écoute accordée et l’attention portée à leur situation personnelle. Il nous a plongé dans une mis en scène qui avait pour vocation première d’appliquer la théorie nord-américaine dite du soft paternalisme.
Il s’agissait pour le Président de la République de susciter l’adhésion de son auditoire dont la défiance n’a jamais été aussi grande sous la Ve république. Pourquoi et comment ? D’abord parce que François Hollande et ses spin doctors ont compris que la télévision a un défaut : le spectacle de l’émotion est plus fort que ce qui y est dit. Ensuite parce que jamais un président de la république n’a été dans une telle situation vis-à-vis de son opinion publique. Il fallait les réconcilier.
Les Français ne le comprennent plus. Les Français ne le suivent plus. Pire, les Français ne l’écoutent plus. Le mieux était donc aux yeux de l’Elysée d’aller se confronter au terrain et de mettre en scène le fait qu’il était un Français parmi d’autre. Il venait ainsi dire aux Français : je suis normal. Je suis comme vous. Je suis l’un des vôtres. Bref, il enfilait son costume de Président Normal. Comme pour regagner sa légitimité perdue. Peine Perdue. Les Français se souviennent avoir voté contre Nicolas Sarkozy et ses excès comportementaux, ils attendaient d’être rassurés d’avoir voté pour François Hollande.
Cette émission a  révélé la stratégie de l’équipe de spin doctor du Palais de l’Elysée. Il s’agissait, pour eux, de représidentialiser François Hollande et d’installer dans l’opinion l’image d’un « père tranquille de la Nation ». A plusieurs reprises, le Président de la République se désignera lui-même du doigt comme pour se renforcer et rappeler le personnage qu’il incarne.
En considérant que le geste est travaillé parce qu’il fait la majorité du sens du message perçu et retenu par le téléspectateur, cela est important.
Deux autres gestes sont particulièrement révélateurs. Lorsque François Hollande fait un geste avec le plat de la main vers le bas en parlant de Manuel Valls, c’est, aux yeux de tous, le symbole du &amp;ldquo;Le Patron c’est moi&amp;rdquo;.
François Hollande multipliera le geste dit du « moulinet » afin de symboliser le changement. On sent qu&amp;rsquo;il l&amp;rsquo;a appris. Ce n’est pas naturel et ce geste est exactement celui qu’il ne faut pas utiliser pour réconforter et apaiser son interlocuteur. Encore une fois, c’est raté.
L’un des plus grands enjeux en participant à cette émission, pour François Hollande, c’était de lutter contre sa propre caricature politique qui s&amp;rsquo;installe durablement dans l’opinion publique et qui confirme ce qu’avait en son temps prophétiser Jacques Pilhan : Si on n&amp;rsquo;est pas président tout de suite, on ne le devient jamais. François Hollande a l’image d’un Président de la République qui n’a que le titre et n’a pas encore su habiter sa fonction.
François Hollande a voulu à tout prix apparaître comme « le Président de la République des Français d’en bas ». Il a pris le risque dangereux de renforcer le sentiment des Français : les politiques parlent trop pour ne rien dire.
Aussi, il faut remarquer que ce format d’émission était peu judicieux. L&amp;rsquo;analyse de cas particuliers rend la politique de François Hollande complètement illisible. Il n’a pas su lier les situations personnes de Français qui l’interrogeaient avec ses choix politiques.
Au total, l’émission met en évidence l&amp;rsquo;existant. Il était illusoire de tout miser sur une émission pour redresser l’image présidentielle. Nous l’avions dit. Parions qu’elle n’aura au final fait, au mieux, que conforter les traits d’image du Président de la république dans l’opinion. Au pire, elle les aura aggraver.
Le plus intéressant et le plus dramatique de l’émission, c’est la multiplication des lapsus particulièrement forts de sens. Ils révèlent la tension qui est celle du Président de la République lors de l’émission.
Il dira ainsi « que mes petits enfants ne me disent pas que même pour le réchauffement , je n&amp;rsquo;ai rien fait »&amp;hellip;
Il parlera de &amp;ldquo;charges pondérales à porter&amp;rdquo;&amp;hellip;
Pire, alors qu’il tente de sortir d’une séquence conjugale  désastreuse, il évoquera &amp;ldquo;ses vies privées&amp;rdquo; comme pour parler de « ses double vies ».
Enfin, il y aura le « J&amp;rsquo;ai mi les douchées doubles »&amp;hellip; Autant dire que la démonstration du volontarisme en politique est ratée.
On pourrait aussi et surtout être particulièrement stupéfait devant les formules maladroites utilisées par le Président de la République de la 5e puissance économique du monde qui affirme qu’il « a passé 30 ans de sa vie à fréquenter les bistrots » après avoir dit qu’il allait « nous raconter une histoire ».
On pourrait aussi parler de la désastreuse formule : « Non, ça ne coûte rien, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;Etat qui paie ».
Un François Hollande approximatif, privé de bilan sur lequel s’appuyer pour mener une politique du résultat par la preuve et n’ayant pas la capacité de formuler de véritables annonces courageuses pour l&amp;rsquo;avenir de la France&amp;hellip; Dès lors, la question de l&amp;rsquo;utilité de cette allocution se pose. L’équipe de François Hollande a échoué à organiser la rencontre de l’homme et de l’opinion.
Quant à son équipe digitale dont les nominations avaient été mises en avant tout au long de ces derniers jours, autant dire qu’elle a été inexistante tout au long de l’émission. Le vrai désastre est d’ailleurs ici. Comment un Président de la République peut-il aujourd’hui ne pas être appuyé par un vrai dispositif d’influence digital alors qu’il participe à une émission dont les enjeux d’image sont pour lui, majeurs. Le résultat est à la hauteur du désastre : des dizaines de milliers de tweets moqueurs ont été publiés par les twittos. Après tout, pourquoi s’en priveraient-ils ? Le Président de la République leur a fourni de quoi rire, contre toute attente &amp;hellip; et à son détriment !
La plus grande erreur de ce quinquennat sera probablement la communication présidentielle. Au fond, François Hollande aura été le premier homme politique tué par sa com.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>&amp;quot;Au fond, François Hollande aura été le premier homme politique tué par sa com&amp;quot; - Une note d&amp;#039;analyse de Florian SILNICKI (Expert en stratégies de communication)</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/07/au-fond-francois-hollande-aura-ete-le-premier-homme-politique-tue-par-sa-com-une-note-danalyse-de-florian-silnicki-expert-en-strategies-de-communication-2/</link><pubDate>Fri, 07 Nov 2014 19:12:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/07/au-fond-francois-hollande-aura-ete-le-premier-homme-politique-tue-par-sa-com-une-note-danalyse-de-florian-silnicki-expert-en-strategies-de-communication-2/</guid><description>&lt;h3 id="lart-de-lintimisme-en-politique--on-en-a-assassiné-le-discours-politique"&gt;L&amp;rsquo;art de l’intimisme en politique : on en a assassiné le discours politique.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Que l&amp;rsquo;on considère le fond ou encore la forme de l’intervention du chef de l’Etat devant les Français, nombreuses sont les illustrations indiquant que l’intimisme est plus que jamais devenu une stratégie de communication prisée par François Hollande.
François Hollande a veillé à utiliser un ton très bas et patelin, à formuler classiquement mais systématiquement des questions aux Français qui exposent leur cas afin de démontrer l’écoute accordée et l’attention portée à leur situation personnelle. Il nous a plongé dans une mis en scène qui avait pour vocation première d’appliquer la théorie nord-américaine dite du soft paternalisme.
Il s’agissait pour le Président de la République de susciter l’adhésion de son auditoire dont la défiance n’a jamais été aussi grande sous la Ve république. Pourquoi et comment ? D’abord parce que François Hollande et ses spin doctors ont compris que la télévision a un défaut : le spectacle de l’émotion est plus fort que ce qui y est dit. Ensuite parce que jamais un président de la république n’a été dans une telle situation vis-à-vis de son opinion publique. Il fallait les réconcilier.
Les Français ne le comprennent plus. Les Français ne le suivent plus. Pire, les Français ne l’écoutent plus. Le mieux était donc aux yeux de l’Elysée d’aller se confronter au terrain et de mettre en scène le fait qu’il était un Français parmi d’autre. Il venait ainsi dire aux Français : je suis normal. Je suis comme vous. Je suis l’un des vôtres. Bref, il enfilait son costume de Président Normal. Comme pour regagner sa légitimité perdue. Peine Perdue. Les Français se souviennent avoir voté contre Nicolas Sarkozy et ses excès comportementaux, ils attendaient d’être rassurés d’avoir voté pour François Hollande.
Cette émission a  révélé la stratégie de l’équipe de spin doctor du Palais de l’Elysée. Il s’agissait, pour eux, de représidentialiser François Hollande et d’installer dans l’opinion l’image d’un « père tranquille de la Nation ». A plusieurs reprises, le Président de la République se désignera lui-même du doigt comme pour se renforcer et rappeler le personnage qu’il incarne.
En considérant que le geste est travaillé parce qu’il fait la majorité du sens du message perçu et retenu par le téléspectateur, cela est important.
Deux autres gestes sont particulièrement révélateurs. Lorsque François Hollande fait un geste avec le plat de la main vers le bas en parlant de Manuel Valls, c’est, aux yeux de tous, le symbole du &amp;ldquo;Le Patron c’est moi&amp;rdquo;.
François Hollande multipliera le geste dit du « moulinet » afin de symboliser le changement. On sent qu&amp;rsquo;il l&amp;rsquo;a appris. Ce n’est pas naturel et ce geste est exactement celui qu’il ne faut pas utiliser pour réconforter et apaiser son interlocuteur. Encore une fois, c’est raté.
L’un des plus grands enjeux en participant à cette émission, pour François Hollande, c’était de lutter contre sa propre caricature politique qui s&amp;rsquo;installe durablement dans l’opinion publique et qui confirme ce qu’avait en son temps prophétiser Jacques Pilhan : Si on n&amp;rsquo;est pas président tout de suite, on ne le devient jamais. François Hollande a l’image d’un Président de la République qui n’a que le titre et n’a pas encore su habiter sa fonction.
François Hollande a voulu à tout prix apparaître comme « le Président de la République des Français d’en bas ». Il a pris le risque dangereux de renforcer le sentiment des Français : les politiques parlent trop pour ne rien dire.
Aussi, il faut remarquer que ce format d’émission était peu judicieux. L&amp;rsquo;analyse de cas particuliers rend la politique de François Hollande complètement illisible. Il n’a pas su lier les situations personnes de Français qui l’interrogeaient avec ses choix politiques.
Au total, l’émission met en évidence l&amp;rsquo;existant. Il était illusoire de tout miser sur une émission pour redresser l’image présidentielle. Nous l’avions dit. Parions qu’elle n’aura au final fait, au mieux, que conforter les traits d’image du Président de la république dans l’opinion. Au pire, elle les aura aggraver.
Le plus intéressant et le plus dramatique de l’émission, c’est la multiplication des lapsus particulièrement forts de sens. Ils révèlent la tension qui est celle du Président de la République lors de l’émission.
Il dira ainsi « que mes petits enfants ne me disent pas que même pour le réchauffement , je n&amp;rsquo;ai rien fait »&amp;hellip;
Il parlera de &amp;ldquo;charges pondérales à porter&amp;rdquo;&amp;hellip;
Pire, alors qu’il tente de sortir d’une séquence conjugale  désastreuse, il évoquera &amp;ldquo;ses vies privées&amp;rdquo; comme pour parler de « ses double vies ».
Enfin, il y aura le « J&amp;rsquo;ai mi les douchées doubles »&amp;hellip; Autant dire que la démonstration du volontarisme en politique est ratée.
On pourrait aussi et surtout être particulièrement stupéfait devant les formules maladroites utilisées par le Président de la République de la 5e puissance économique du monde qui affirme qu’il « a passé 30 ans de sa vie à fréquenter les bistrots » après avoir dit qu’il allait « nous raconter une histoire ».
On pourrait aussi parler de la désastreuse formule : « Non, ça ne coûte rien, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;Etat qui paie ».
Un François Hollande approximatif, privé de bilan sur lequel s’appuyer pour mener une politique du résultat par la preuve et n’ayant pas la capacité de formuler de véritables annonces courageuses pour l&amp;rsquo;avenir de la France&amp;hellip; Dès lors, la question de l&amp;rsquo;utilité de cette allocution se pose. L’équipe de François Hollande a échoué à organiser la rencontre de l’homme et de l’opinion.
Quant à son équipe digitale dont les nominations avaient été mises en avant tout au long de ces derniers jours, autant dire qu’elle a été inexistante tout au long de l’émission. Le vrai désastre est d’ailleurs ici. Comment un Président de la République peut-il aujourd’hui ne pas être appuyé par un vrai dispositif d’influence digital alors qu’il participe à une émission dont les enjeux d’image sont pour lui, majeurs. Le résultat est à la hauteur du désastre : des dizaines de milliers de tweets moqueurs ont été publiés par les twittos. Après tout, pourquoi s’en priveraient-ils ? Le Président de la République leur a fourni de quoi rire, contre toute attente &amp;hellip; et à son détriment !
La plus grande erreur de ce quinquennat sera probablement la communication présidentielle. Au fond, François Hollande aura été le premier homme politique tué par sa com.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Cloud booste le marché de la communication unifiée - David Roberts, Algoria</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/07/le-cloud-booste-le-marche-de-la-communication-unifiee-david-roberts-algoria/</link><pubDate>Fri, 07 Nov 2014 19:06:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/07/le-cloud-booste-le-marche-de-la-communication-unifiee-david-roberts-algoria/</guid><description>&lt;p&gt;Les solutions de communication unifiées sont indiscutablement les outils qui connaissent le plus fort taux de croissance au sein des entreprises. En effet, positionnés au centre de leur démarche de communication, ils permettent de créer de la valeur et de renforcer la productivité des équipes. Ces premiers éléments expliquent la forte croissance du marché depuis cinq ans. Ainsi, selon le cabinet IDC, le marché de la communication unifiée devrait passer sur la zone EMEA (Europe Middle East Africa) de 5,7 milliards de dollars en 2010 à plus de 16 milliards en 2015. Ces chiffres attestent de la très forte appétence des entreprises pour les offres de communication unifiée. Rappelons que par communication unifiée, nous parlons de solutions  regroupant différents services complémentaires comme la téléphonie, la visioconférence, le mobile, le Chat…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La communication convergente s’invite chez les PME et les ETI - Ludovic Ramos, Responsable de la convergence &amp; de la VOIP chez SCT TELECOM</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/06/la-communication-convergente-sinvite-chez-les-pme-et-les-eti-ludovic-ramos-responsable-de-la-convergence-de-la-voip-chez-sct-telecom/</link><pubDate>Thu, 06 Nov 2014 16:41:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/06/la-communication-convergente-sinvite-chez-les-pme-et-les-eti-ludovic-ramos-responsable-de-la-convergence-de-la-voip-chez-sct-telecom/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion du poste télécom connaît de fortes évolutions qui amènent les entreprises à moderniser leur manière de consommer leurs services de communication. Ainsi, il est  absurde de ne parler que de communication monocanale, cette dernière est désormais multicanale et doit pouvoir être gérée de manière centralisée. L’on parle alors de communications unifiées : téléphonie fixe, mobile, visioconférence, service de conciergerie virtuelle… autant de moyens de communication complémentaires et utilisés au quotidien par les entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>7 questions à se poser avant d'abandonner Windows Server 2003 - par Stéphane Hauray, Area VP France d'AppSense</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/05/7-questions-a-se-poser-avant-dabandonner-windows-server-2003-par-stephane-hauray-area-vp-france-dappsense/</link><pubDate>Wed, 05 Nov 2014 17:57:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/05/7-questions-a-se-poser-avant-dabandonner-windows-server-2003-par-stephane-hauray-area-vp-france-dappsense/</guid><description>&lt;h3 id="étapes-essentielles-pour-faciliter-votre-migration"&gt;Étapes essentielles pour faciliter votre migration&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le temps passe : cela fait déjà dix ans que Windows Server 2003 a été introduit, et il est temps à présent de vous préparer à migrer vers un nouveau système. La fin du support de Windows Server 2003 étant prévue pour le 14 juillet 2015, cette échéance peut survenir plus vite que vous ne le pensez.
Si vous ne souhaitez pas être en retard, vous devez dès à présent évaluer votre stratégie de migration. Que vous envisagiez une migration vers Windows Server 2008 R2 ou Windows Server 2012, il y a un gros travail de planification en perspective, et sans doute peu de temps pour l’effectuer. Voici sept bonnes questions à vous poser en planifiant votre projet de migration, de façon à être sûrs d’être prêts en juillet de l’année prochaine.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pont du 11 novembre... 3 conseils pour ne pas perdre son temps le 10 novembre - Olivier Gélis, Robert Half France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/05/pont-du-11-novembre-3-conseils-pour-ne-pas-perdre-son-temps-le-10-novembre-olivier-gelis-robert-half-france/</link><pubDate>Wed, 05 Nov 2014 17:13:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/05/pont-du-11-novembre-3-conseils-pour-ne-pas-perdre-son-temps-le-10-novembre-olivier-gelis-robert-half-france/</guid><description>&lt;p&gt;Pour celles et ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas faire le pont, la journée du 10 novembre revient souvent à se retrouver avec (un peu) moins de travail et de collègues que d’ordinaire. Robert Half, leader mondial du recrutement spécialisé, propose 3 conseils pour mettre à profit ce jour à part.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="-de-lorganisation-avant-toute-chose"&gt;❶ De l’organisation avant toute chose&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;A chaque jour suffisent ses mails, mais à force l’accumulation des messages non lus, non classés, non supprimés peut tendre à la saturation. Cette journée est l’occasion d’opérer un grand ménage dans sa boîte de courriels. Dans le même ordre, elle permet aussi de mettre à jour sa « To do list » et, au-delà, de procéder à un classement – rangement de ses dossiers et de son espace de travail. Contrairement aux apparences, ces tâches quelque peu rébarbatives ne sont pas accessoires, elles contribuent à avoir un espace de travail plus accueillant et à être plus efficace.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 tendances du marché de l’information géographique pour 2015 - David Jonglez, Esri France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/03/10-tendances-du-marche-de-linformation-geographique-pour-2015-david-jonglez-esri-france/</link><pubDate>Mon, 03 Nov 2014 15:15:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/03/10-tendances-du-marche-de-linformation-geographique-pour-2015-david-jonglez-esri-france/</guid><description>&lt;p&gt;Dans l’ensemble des secteurs d’activité, il est communément accepté que près de 80% des données de l’entreprise possèdent une dimension géographique. L’information géographique prend ainsi tout son sens pour mesurer, comprendre, décider et communiquer. David Jonglez, Directeur du Business Development chez Esri France, dévoile les 10 tendances qui vont définir la gestion de la donnée géographique pour l’année à venir.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-de-la-carte-aux-flux-géolocalisés"&gt;1. De la carte aux flux géolocalisés&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le lieu en tant que tel importe peu. L’âge de la carte laisse place à l’âge des données contextuelles associées aux lieux. La dynamique spatio-temporelle du lieu impacte la nature même des jeux de données géographiques. Ainsi les flux sur les lieux physiques sont une source d’analyse et de Business.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi les GIX sont-ils de plus en plus utilisés ? Karim Houry, Directeur Marketing chez Euclyde</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/03/pourquoi-les-gix-sont-ils-de-plus-en-plus-utilises-karim-houry-directeur-marketing-chez-euclyde/</link><pubDate>Mon, 03 Nov 2014 11:07:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/03/pourquoi-les-gix-sont-ils-de-plus-en-plus-utilises-karim-houry-directeur-marketing-chez-euclyde/</guid><description>&lt;p&gt;L’essor des nouvelles technologies amène les entreprises à utiliser internet au quotidien et à s’appuyer sur des réseaux toujours plus complexes. La connectivité et l’usage du haut débit sont donc des axes-clés. Pour autant, bien souvent, ces derniers peuvent être une source de dépense très importante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est dans ce contexte qu’au niveau régional, des GIX (Global Internet exchange) ont été créés. Un GIX est une infrastructure physique permettant aux différents fournisseurs d’accès Internet (ou FAI ou ISP) d&amp;rsquo;échanger du trafic Internet entre leurs réseaux de systèmes autonomes grâce à des accords mutuels dits de « peering ». Source Wikipedia. L’intérêt des GIX est principalement que les différents échanges de trafic réaffectés dans le cadre du GIX se fassent sans coût supplémentaire. On comprend donc bien l’intérêt de ce type de dispositif. Concrètement, cela permet de diminuer la part du trafic des FAI délivrés par l’intermédiaire de leurs fournisseurs de trafic montant, réduisant de ce fait le coût moyen par bit transmis de leur service.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Cyber sécurité et protection des données personnelles : en avant marche ! » Par Dominique Loiselet, Directeur Général France Blue Coat</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/03/cyber-securite-et-protection-des-donnees-personnelles-en-avant-marche-par-dominique-loiselet-directeur-general-france-blue-coat/</link><pubDate>Mon, 03 Nov 2014 09:59:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/03/cyber-securite-et-protection-des-donnees-personnelles-en-avant-marche-par-dominique-loiselet-directeur-general-france-blue-coat/</guid><description>&lt;p&gt;Deux jambes qui se doivent d’être coordonnées. Telles sont, d’un côté, la « cyber sécurité », et de l’autre la « protection des données personnelles ». Car si la liste des entreprises victimes de cyberattaques continue de s’allonger – Ebay, Orange et Domino’s Pizza ne sont qu’un échantillon des cibles atteintes en 2014 – il est évident que les moyens de lutte à privilégier doivent être aussi efficaces que respectueux, dans leur mise en œuvre, des règles en matière de protection des informations privées. Délicat équilibre.
Les autorités européennes ont déjà fait d’importants progrès en matière de cybercriminalité. Une  directive relative aux attaques contre les systèmes d’information a ainsi été adoptée en 2013, alors que des textes sur la protection du secret d’affaire, ainsi que sur l’identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques ont été proposés au Parlement européen. Dernier en date : la directive sur la protection des systèmes d’information (NIS) – que la loi de programmation militaire française avait largement anticipée – a été adoptée en mars 2014. Les « opérateurs d’importance vitale » (IOV) se voient notamment imposer quelques obligations en matière de prévention et de notification des « incidents ».
Les solutions qui permettent de répondre de la manière la plus efficace possible à ces nouvelles obligations existent aussi. Certaines permettent ainsi de valider en quelques heures seulement la véracité d’un incident, d’identifier son origine, le chemin emprunté, l’agresseur et d’évaluer son impact&amp;hellip; sachant qu’aujourd’hui le délai moyen actuel de découverte et d’identification d’une attaque se compte plutôt en semaines ou en mois ! Enfin, Bruxelles avance aussi sur la question des données personnelles – les discussions sur la directive dédiée devraient ainsi aboutir en 2015.
Reste que la coordination entre les deux jambes pourrait être améliorée. Le fait par exemple qu’il faille encourager le chiffrage des données pour sécuriser les informations personnelles, comme le recommande l’Agence Européenne de Cybersécurité ENISA, est incontestable. Mais les flux chiffrés sont aussi des voies d’accès privilégiées&amp;hellip; pour les pirates. Quelles sont alors les conditions que les entreprises et organisations doivent respecter pour utiliser des outils de déchiffrage tout en respectant les impératifs en matière de protection des données personnelles ? A ce jour, aucun texte public – loi, règlement ou simple communication des autorités – ne répond clairement à la question. Rien non plus sur les règles internes à mettre en place pour utiliser des solutions d’enregistrement des données – qui permettent de « rembobiner le film » en cas d’attaque et donc d’identifier rapidement l’agresseur- tout en respectant les impératifs de protection des informations des individus. Résultat : certaines entreprises et organisations hésitent à se protéger&amp;hellip;
Clarifier les conditions de mise en œuvre des solutions efficaces en matière de cybersécurité. Telle pourrait être une des priorités des nouvelles instances européennes. Pour faire de plus grands pas.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Gestion de l’Information, simple charge ou levier de performance ? par Jean-Marc JAGOU Directeur des Opérations d’EXCEO &amp; Président de l’Association Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/31/la-gestion-de-linformation-simple-charge-ou-levier-de-performance-par-jean-marc-jagou-directeur-des-operations-dexceo-president-de-lassociation-xplor-france/</link><pubDate>Fri, 31 Oct 2014 18:44:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/31/la-gestion-de-linformation-simple-charge-ou-levier-de-performance-par-jean-marc-jagou-directeur-des-operations-dexceo-president-de-lassociation-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;Quelle entreprise ne se trouve pas confrontée à la profusion d’outils logiciels mis à la disposition de ses collaborateurs, et destinés finalement à la seule « gestion de l’information » ?
Les Gestions Electroniques de Documents (GED), et autres Enterprise Content Management (ECM - Gestions de Contenu), ainsi que les Workflows associés, sans compter les « Intranets », sortes de fourre-tout qui hébergent applications et fichiers, sont des outils dont la performance intrinsèque n’est pas à remettre en cause, mais qui s’additionnent sur les écrans des collaborateurs !
Certes, le recours à ces outils est issu d’une volonté louable d’amélioration du fonctionnement : la Direction Commerciale implante son CRM, la Direction Marketing sa photothèque, la Direction Financière sa base de documents électroniques dans le module de son ERP, etc…. Bref, les « silos » se maintiennent au lieu de favoriser le partage de l’information.
&lt;strong&gt;On imagine alors aisément les conséquences.&lt;/strong&gt;
Opérationnelles, d’abord : en l’absence d’outil de recherche pertinent dans une base centralisée, le collaborateur du Marketing ne trouvera pas le contrat, stocké au service juridique, et qui lui aurait pourtant bien été utile…
Economiques, ensuite : dès que notre collaborateur aura pu récupérer une version dudit contrat recherché, faute d’un endroit « central et accessible » pour le conserver, il s’empressera de le dupliquer sur « sa » propre zone d’espace disque sans garantie de tenue à jour… Multiplié par le nombre d’employés et de documents à partager, les espaces disques consacrés aux doublons enflent. Et encore, ne parle-t-on ici que des coûts « capturables » ! (Cf. liste des 5 types de gains dans mes précédents billets).
Au-delà d’une seule « gestion documentaire », souvent perçue comme statique et annexe, une véritable vision globale et transversale de la « Gestion de l’Information » dans l’entreprise est nécessaire.
Cette gestion de l’information permet d’optimiser l’allocation des ressources informatiques et des logiciels, ce qui est important au plan économique. Mais surtout, elle considère l’information et le document, qui en est l’un des supports privilégiés, comme un outil de performance et de compétitivité.
 
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Jean-Marc-Jagou-3.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Jean-Marc-Jagou-3.jpg" alt="Jean-Marc Jagou"&gt;&lt;/a&gt; Jean-Marc JAGOU, Directeur des Opérations d’EXCEO &lt;a href="https://www.exceo.fr"&gt;www.exceo.fr&lt;/a&gt; &amp;amp; Président de l’Association Xplor France &lt;a href="https://www.xplor.fr"&gt;www.xplor.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Menacées par les géants du web, les banques doivent s’engager pleinement dans le digital - Chronique de Richard Hooft, Directeur de Business Unit chez Ysance</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/29/menacees-par-les-geants-du-web-les-banques-doivent-sengager-pleinement-dans-le-digital-chronique-de-richard-hooft-directeur-de-business-unit-chez-ysance/</link><pubDate>Wed, 29 Oct 2014 18:48:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/29/menacees-par-les-geants-du-web-les-banques-doivent-sengager-pleinement-dans-le-digital-chronique-de-richard-hooft-directeur-de-business-unit-chez-ysance/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si elles sont conscientes des enjeux numériques, les banques traditionnelles amorcent lentement leur passage au « full digital ». Et, faute de réagir assez vite, elles pourraient voir des acteurs comme Google ou Apple prendre la main sur les services financiers et être réduites à de simples caisses de dépôt.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Selon une étude CSA publiée en 2013, près d’un Français sur deux est prêt à basculer d’une banque traditionnelle à une offre full digital. Une tendance forte qui ne risque pas de s’inverser. Bien au contraire.&lt;/strong&gt; Surtout si l’on observe le comportement des clients « traditionnels » : toujours selon l’étude CSA, 91% d’entre eux consultent leurs comptes en ligne, 82% y réalisent des opérations et 70%  utilisent  également  un  service  de  paiement  en  ligne sécurisé. Un Français sur deux prend ses rendez-vous en ligne avec son conseiller. Enfin un sur trois déclare avoir déjà souscrit à un produit d’épargne ou d’assurance en ligne et avoir utilisé un comparateur de services bancaires. Quant au succès des banques en ligne, lui, n’est plus à démontrer : d’ici à la fin de l’année 2014, la barre des trois millions de comptes bancaires en ligne sera franchie en France. Boursoramaaffiche près de 554.603 comptes derrière ING avec 930.000 à fin août. Sans parler de l’émergence imminente du paiement mobile qui va remiser la carte bancaire au rang des antiquités. En septembre dernier, la firme de Cupertino annonçait sur son nouvel iPhone 6, la présence d’un dispositif de paiement Apple Pay. Fonctionnel uniquement aux Etats-Unis dans un premier temps, il sera en concurrence avec celui de Google mais aussi prochainement  celui de Microsoft à en juger par les propos tenus par Bill Gates sur &lt;a href="https://www.igen.fr/iphone/2014/10/bill-gates-microsoft-doit-faire-aussi-bien-sinon-mieux-quapple-pay-87950"&gt;Bloomberg TV&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Forensic pour tous - par Jean-François Beuze, Fondateur et Président de SIFARIS</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/27/le-forensic-pour-tous-par-jean-francois-beuze-fondateur-et-president-de-sifaris/</link><pubDate>Mon, 27 Oct 2014 20:56:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/27/le-forensic-pour-tous-par-jean-francois-beuze-fondateur-et-president-de-sifaris/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a aujourd’hui un véritable fossé entre la protection effective des systèmes informatiques, et les possibilités d’enquêter en cas de problème. Plus clairement, les remparts contre les attaques sont nombreux et efficaces, mais il est souvent plus difficile de comprendre pourquoi ils ne fonctionnent pas le cas échéant. Or il s’agit là d’une démarche essentielle : si l’on ne sait pas où se trouve la faille (informatique ou humaine), les attaques continueront. Et cela vaut aussi bien pour un grand groupe que pour une PME, car une cyberattaque ou un acte de malveillance peuvent avoir des conséquences graves quelles que soient la taille et l’activité de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La technologie n'est pas le pilote d'un projet Internet par Luc Romano ADDONLINE</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/27/la-technologie-nest-pas-le-pilote-dun-projet-internet-par-luc-romano-addonline/</link><pubDate>Mon, 27 Oct 2014 20:51:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/27/la-technologie-nest-pas-le-pilote-dun-projet-internet-par-luc-romano-addonline/</guid><description>&lt;p&gt;Concevoir un site web est parfois perçu par les entreprises comme un exercice purement technique consistant à développer un site à partir d’outils ou de solutions technologiques. Bien entendu, la technique est importante, mais ne doit pas être positionnée comme le point central du projet. En effet, il convient tout d’abord de parler d’objectifs et de comprendre en quoi le projet digital à créer va servir la stratégie de croissance de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Relation client : les trois axes de l’effervescence - Par Jean-Christophe Loppin, Account Manager eGain France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/23/relation-client-les-trois-axes-de-leffervescence-par-jean-christophe-loppin-account-manager-egain-france/</link><pubDate>Thu, 23 Oct 2014 17:07:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/23/relation-client-les-trois-axes-de-leffervescence-par-jean-christophe-loppin-account-manager-egain-france/</guid><description>&lt;p&gt;Le 8 octobre dernier, durant la réunion de présentation du livre blanc de l’AFRC « La révolution client est en marche », Pascal Picq, illustre paléoanthropologue français, maître de conférences au Collège de France, a fait le constat suivant : « Nous ne sommes pas dans une période de crise mais dans une période de grand changements » ; nous sommes dans la fin d’un cycle qui va donner suite à un nouveau.
Le client a maintenant, grâce au digital, de grands pouvoirs : celui de se renseigner, de chercher des informations et, au final, de choisir sur la base d’un jugement construit. Encore plus fort ! Il peut faire et défaire le succès d’une entreprise grâce à son avis… qu’il peut partager avec le monde entier sur les réseaux sociaux.
Nous sommes donc entrés dans l’ère du client initié. La « Révolution» se matérialise dans tous les secteurs d’activité et même dans le service public. Le client est remis, ou mis, au centre de toutes les préoccupations des organisations.
Preuve en est le constat fait dans certaines études comme celle menée par Forrester l’année dernière. Elles attestent que les sociétés qui investissent dans leur relation client ont vu leur valeur boursière augmenter significativement plus vite que le marché alors que celles n’ayant pas effectué d’investissement dans ce domaine ont, quant à elle, vu leur valeur diminuée de façon presque aussi importante.
Pour s’adapter les entreprises doivent mettre en place des programmes de relation client créant une EFFERVESCENCE client qui repose sur les 3 points suivants :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Explosion des faux diplômes ! Pour faire face, le Groupe OEC étend le diplôme inviolable à l’ensemble de ses promotions</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/23/explosion-des-faux-diplomes-pour-faire-face-le-groupe-oec-etend-le-diplome-inviolable-a-lensemble-de-ses-promotions/</link><pubDate>Thu, 23 Oct 2014 16:48:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/23/explosion-des-faux-diplomes-pour-faire-face-le-groupe-oec-etend-le-diplome-inviolable-a-lensemble-de-ses-promotions/</guid><description>&lt;p&gt;Suite au succès de l’expérimentation menée l’année dernière au sein du lycée OZANAM, membre du Groupe OEC, ce dernier a étendu la diffusion des diplômes certifiés à deux autres établissements : le Lycée professionnel EPIL et la Filière d’enseignement supérieur CAMPUS.
Près de 500 lycéens et étudiants ont reçu le 17 octobre un diplôme certifié avec un flashcode de dernière génération conçu par le Tiers de Confiance en signature électronique Dhimyotis et son partenaire Trust Designer spécialisé en identification mobile.
En apparence classique, le flashcode 2D-Origin renferme bien plus que de simples informations : version moderne du sceau qu’on apposait jadis sur les documents papier, il contient une signature électronique à valeur probante. Cette technologie permet à quiconque de vérifier l’authenticité du diplôme depuis un smartphone. Apposé par l’établissement sur le diplôme papier et sur une carte personnalisée, ce code peut également être mis sur un CV.
Le flashcode 2D-Origin permet de garantir l’origine, l’authenticité et l’intégrité des informations du diplôme qui y sont scellées. Il permet également d’accéder par lien sécurisé à des informations dynamiques alimentées par l’école permettant à l’étudiant de garder un lien durable avec celle-ci.
En proposant cette solution innovante et juridique, le Groupe OEC lutte contre la fraude. Son Directeur, M. Christophe Leroy, précise « L’année dernière, notre établissement OZANAM a été le premier lycée français à remettre un diplôme infalsifiable. Au regard du succès de cette expérimentation, nous avons décidé d’étendre le dispositif à l’ensemble des lycéens et étudiants du Groupe OEC. L’innovation portée par ce flashcode est une véritable révolution sur le marché de l’éducation. En l’intégrant sur son CV, l’étudiant permet aux DRH de vérifier immédiatement les éléments de son diplôme et d’accéder à des informations sur l’école. Nous sommes fiers d’avoir généralisé ce procédé qui préfigure des usages que l’ensemble des établissements pourraient offrir à leurs élèves, le problème des faux diplômes étant un vrai fléau qui est de l’ordre de 30% selon 2 études».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les cybercriminels russophones à l'assaut des finances occidentales - Par Alexei Chachourine, consultant sécurité chez Lexsi</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/23/les-cybercriminels-russophones-a-lassaut-des-finances-occidentales-par-alexei-chachourine-consultant-securite-chez-lexsi/</link><pubDate>Thu, 23 Oct 2014 16:27:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/23/les-cybercriminels-russophones-a-lassaut-des-finances-occidentales-par-alexei-chachourine-consultant-securite-chez-lexsi/</guid><description>&lt;p&gt;Il ne se passe pas une semaine sans qu’on annonce le piratage d’un acteur important de la vie économique aux Etats-Unis. Figurent sur la liste les plus grandes chaînes de distribution, de restaurants et plus récemment même les institutions financières directement. Les indices sur les auteurs des casses les plus audacieux et retentissants pointent souvent vers les cybercriminels russophones. L’inquiétude est vive aux Etats-Unis et Barack Obama en personne « contrôlerait les investigations » concernant les récentes cyberattaques contre 12 banques et compagnies d’assurances. Les services de sécurité américains soupçonnaient au début la Russie d’utiliser en sous main des cybercriminels afin de se venger des sanctions économiques imposées dans le cadre du conflit avec l’Ukraine. Des cybercriminels ont en tout cas réussi à s’emparer récemment des données de 83 millions (soit une large majorité) de clients de JPMorgan Chase, une voire la plus importante banque du pays. D’autres grandes banques américaines ont constaté que les pirates présumés de JPMorgan Chase ont également tenté de compromettre leurs systèmes.
Qui sont ces cybercriminels russes dont on parle quotidiennement dans les médias spécialisés ? Quel est leur profil et qu’est ce qui les pousse à grossir les rangs des hors-la-loi numérique ? La cybercriminalité russophone n’est pas différente en soi, mais les réseaux russophones sont généralement en avance sur les autres de par la grande expertise technique des individus, et leur forte capacité à s’organiser et à brouiller les pistes. Poussés par une concurrence exacerbée, les cybercriminels russophones améliorent sans cesse leurs pratiques et outils. Dans les pays russophones, nombreux sont ceux qui s’engagent ainsi dans ces activités illégales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les cybercriminels russophones à l&amp;#039;assaut des finances occidentales - Par Alexei Chachourine, consultant sécurité chez Lexsi</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/23/les-cybercriminels-russophones-a-lassaut-des-finances-occidentales-par-alexei-chachourine-consultant-securite-chez-lexsi-2/</link><pubDate>Thu, 23 Oct 2014 16:27:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/23/les-cybercriminels-russophones-a-lassaut-des-finances-occidentales-par-alexei-chachourine-consultant-securite-chez-lexsi-2/</guid><description>&lt;p&gt;Il ne se passe pas une semaine sans qu’on annonce le piratage d’un acteur important de la vie économique aux Etats-Unis. Figurent sur la liste les plus grandes chaînes de distribution, de restaurants et plus récemment même les institutions financières directement. Les indices sur les auteurs des casses les plus audacieux et retentissants pointent souvent vers les cybercriminels russophones. L’inquiétude est vive aux Etats-Unis et Barack Obama en personne « contrôlerait les investigations » concernant les récentes cyberattaques contre 12 banques et compagnies d’assurances. Les services de sécurité américains soupçonnaient au début la Russie d’utiliser en sous main des cybercriminels afin de se venger des sanctions économiques imposées dans le cadre du conflit avec l’Ukraine. Des cybercriminels ont en tout cas réussi à s’emparer récemment des données de 83 millions (soit une large majorité) de clients de JPMorgan Chase, une voire la plus importante banque du pays. D’autres grandes banques américaines ont constaté que les pirates présumés de JPMorgan Chase ont également tenté de compromettre leurs systèmes.
Qui sont ces cybercriminels russes dont on parle quotidiennement dans les médias spécialisés ? Quel est leur profil et qu’est ce qui les pousse à grossir les rangs des hors-la-loi numérique ? La cybercriminalité russophone n’est pas différente en soi, mais les réseaux russophones sont généralement en avance sur les autres de par la grande expertise technique des individus, et leur forte capacité à s’organiser et à brouiller les pistes. Poussés par une concurrence exacerbée, les cybercriminels russophones améliorent sans cesse leurs pratiques et outils. Dans les pays russophones, nombreux sont ceux qui s’engagent ainsi dans ces activités illégales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sagesse ultime en matière de sécurité offerte par le DBIR de Verizon : limiter, contrôler et superviser - Par Norman Girard, Vice Président et directeur général Europe de Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/23/la-sagesse-ultime-en-matiere-de-securite-offerte-par-le-dbir-de-verizon-limiter-controler-et-superviser-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis/</link><pubDate>Thu, 23 Oct 2014 09:34:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/23/la-sagesse-ultime-en-matiere-de-securite-offerte-par-le-dbir-de-verizon-limiter-controler-et-superviser-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis/</guid><description>&lt;p&gt;Les informaticiens trop occupés pour lire le Rapport d’enquête sur les compromissions de données pourront en consulter la synthèse offerte par Verizon. Et pour résumer celle-ci, vous y trouverez sept conseils fondés sur l’analyse de plus de 60 000 incidents de sécurité. Si je devais condenser cette liste en un simple mantra de sécurité, ce serait « limiter, contrôler et superviser les accès ».
La première partie, limiter, est plutôt évidente : s’il y a moins de données sensibles disponibles au grand public des utilisateurs, il y a moins de chances de voir les pirates tomber dessus. L’idée de limitation joue un rôle dans les neuf types d’attaques de base définis par l’équipe de Verizon, mais elle s’avère particulièrement importante dans les « erreurs diverses » au nom si bénin.
Oui, nous avons dû revoir ce point-là également. Verizon a constaté 16 000 incidents relatifs à des erreurs humaines de divulgation d’informations sensibles, essentiellement la publication ou l’envoi accidentel de documents ou la mauvaise configuration de logiciels ayant pour résultat des fuites de données. Comme l’indique Verizon, cela était souvent la conséquence d’un envoi de courriers électroniques en masse par un utilisateur ordinaire ayant accès à des données non ordinaires.
Bien sûr, la meilleure façon de limiter ou d’empêcher cela consiste à savoir qui a accès aux données sensibles de manière injustifiée.
La partie contrôler de mon mantra apparaît dans plusieurs types d’attaques, mais elle est particulièrement présente dans le groupe « Point de vente », lequel représente une minuscule fraction de l’ensemble des incidents, mais quand même 14 % des violations constatées en 2013.
Les solutions recommandées par l’équipe du DBIR de Verizon se résument à des stratégies de mot de passe plus strictes et une authentification à deux facteurs. Dans le contexte des récentes violations dans le domaine de la vente au détail, ajouter ces contrôles supplémentaires des utilisateurs entrant dans le système aurait une incidence énorme.
Enfin, superviser les accès représente un aspect essentiel des contrôles de sécurité critiques de SANS, lesquels constituent la base des recommandations du DBIR de cette année. Ce point est particulièrement pertinent en matière de cyberespionnage et de menace interne, comme le souligne l’équipe de Verizon. Dans les deux cas, les pirates se trouvent pour ainsi dire derrière les lignes : les « taupes » disposent déjà des clés nécessaires et les cyberespions employant des APT furtifs ressemblent à des utilisateurs ordinaires.
Comment minimiser les dommages ? Il vous faut un logiciel automatisé spécial pour superviser en permanence et en temps réel les accès inhabituels, c’est-à-dire les utilisateurs ordinaires effectuant des opérations incongrues sur les fichiers.
Fait intéressant révélé par le DBIR, les pirates ont amélioré leur savoir-faire au cours des quelques dernières années. Ils peuvent désormais entrer et exfiltrer des données en quelques jours seulement. Malheureusement, et pour le dire gentiment, les capacités de détection des violations par les services informatiques ne suivent pas : il leur faut souvent des mois pour découvrir un incident, et seulement après avoir que ce dernier ait été signalé par un client ou un partenaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi limiter la gestion de l'expérience client aux seuls canaux digitaux? Par Pascal MORVAN, Solution Selling Director chez Sparkow et Valérie GRYSON, Directrice des Opérations E-Commerce arvato – BERTELSMANN</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/22/pourquoi-limiter-la-gestion-de-lexperience-client-aux-seuls-canaux-digitaux-par-pascal-morvan-solution-selling-director-chez-sparkow-et-valerie-gryson-directrice-des-operations-e-commerce-arvato/</link><pubDate>Wed, 22 Oct 2014 19:28:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/22/pourquoi-limiter-la-gestion-de-lexperience-client-aux-seuls-canaux-digitaux-par-pascal-morvan-solution-selling-director-chez-sparkow-et-valerie-gryson-directrice-des-operations-e-commerce-arvato/</guid><description>&lt;p&gt;Le client est devenu intransigeant. Il juge de manière critique chaque expérience qu’il a avec les marques, il mesure les preuves de considération et d’attention qu’on lui accorde et fait payer cher ses déceptions.
Partant de ce constat, l’usage de la recommandation et de la personnalisation : de Google à la porte du client, c’est-à-dire du site web à la livraison en passant par le centre de contact devient possible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi limiter la gestion de l&amp;#039;expérience client aux seuls canaux digitaux? Par Pascal MORVAN, Solution Selling Director chez Sparkow et Valérie GRYSON, Directrice des Opérations E-Commerce arvato – BERTELSMANN</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/22/pourquoi-limiter-la-gestion-de-lexperience-client-aux-seuls-canaux-digitaux-par-pascal-morvan-solution-selling-director-chez-sparkow-et-valerie-gryson-directrice-des-operations-e-commerce-arvato-2/</link><pubDate>Wed, 22 Oct 2014 19:28:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/22/pourquoi-limiter-la-gestion-de-lexperience-client-aux-seuls-canaux-digitaux-par-pascal-morvan-solution-selling-director-chez-sparkow-et-valerie-gryson-directrice-des-operations-e-commerce-arvato-2/</guid><description>&lt;p&gt;Le client est devenu intransigeant. Il juge de manière critique chaque expérience qu’il a avec les marques, il mesure les preuves de considération et d’attention qu’on lui accorde et fait payer cher ses déceptions.
Partant de ce constat, l’usage de la recommandation et de la personnalisation : de Google à la porte du client, c’est-à-dire du site web à la livraison en passant par le centre de contact devient possible.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La normalisation des processus dans le plan de transformation de la DSI et l’impact sur l’organisation - par Luca d’AURIA, CIO d’Ificlide</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/22/la-normalisation-des-processus-dans-le-plan-de-transformation-de-la-dsi-et-limpact-sur-lorganisation-par-luca-dauria-cio-dificlide/</link><pubDate>Wed, 22 Oct 2014 17:41:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/22/la-normalisation-des-processus-dans-le-plan-de-transformation-de-la-dsi-et-limpact-sur-lorganisation-par-luca-dauria-cio-dificlide/</guid><description>&lt;h3 id="la-transformation-de-lit-une-préoccupation-majeure-pour-la-dsi"&gt;La transformation de l’IT, une préoccupation majeure pour la DSI&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’outil informatique se positionne au centre des préoccupations des entreprises qui l’utilisent au quotidien pour gagner en performance et en compétitivité. Dans ce contexte, le SI est particulièrement mouvant et doit s’adapter en continu pour accompagner l’entreprise dans sa croissance. Les mouvements de consolidation, de fusion et acquisition, etc. contribuent également à le faire fortement évoluer. Il est alors important de bien structurer ses processus IT afin de créer des systèmes performants reposant sur des infrastructures de qualité et intégrant de bonnes pratiques qui positionneront la DSI comme un axe de productivité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>BYOD? Build Your Own Destiny! Par Cédric Cibot-Voisin, Country Manager France chez EasyVista</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/21/byod-build-your-own-destiny-par-cedric-cibot-voisin-country-manager-france-chez-easyvista/</link><pubDate>Tue, 21 Oct 2014 19:28:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/21/byod-build-your-own-destiny-par-cedric-cibot-voisin-country-manager-france-chez-easyvista/</guid><description>&lt;p&gt;La tendance Bring Your Own Device (BYOD) ne cesse de gagner du terrain.
En avril dernier, Gartner prédisait que d&amp;rsquo;ici 2017, plus de la moitié des entreprises auront adopté la BYOD attitude. Mais, les professionnels de l&amp;rsquo;informatique sont unanimes ; cette tendance BYOD est étroitement liée à des questions de sécurité informatique.
En effet, de nombreux départements informatiques ont laissé BYOD devenir un champ de bataille. Le vol et/ou la perte de donnée est trop souvent pointée du doigt contrairement au fait que les utilisateurs finaux, qui tout simplement et volontairement, souhaitent travailler différemment, de manière efficace - et, surtout, pour le bénéfice de l’entreprise. Comme les utilisateurs libèrent leur matériel, l’IT doit répondre en fonction et repenser les services et les canaux qu&amp;rsquo;il propose.
Les employés veulent utiliser leur propre matériel, critère important participant de conditions de travail optimales. Que ce soit pour améliorer leur équilibre vie professionnelle/personnelle ou pour rester au somment de leur implication, un grand nombre d’entre eux souhaite pouvoir utiliser leur matériel comme leur principal outil de travail et ne plus avoir à lire leurs e-mails sur leurs téléphones.
Ignorer cette requête est insensé. BYOD est une solution idéale pour laisser les employés travailler de façon plus productive. Essayer d&amp;rsquo;empêcher les gens d&amp;rsquo;utiliser leurs appareils personnels est au mieux inutile, au pire nocif à leur moral. Les entreprises sont plus avisées à cette nouvelle façon de travailler, mais plutôt que de simplement l’accepter, elles devraient mettre activement en place des politiques, des processus et des interfaces familières pour soutenir ces employés.
Si les questions de sécurité sont légitimes, elles ne devraient pas être à l’origine d&amp;rsquo;une initiative BYOD. Au lieu de cela, il est important de créer une culture qui permette aux utilisateurs d&amp;rsquo;apporter leur matériel tout en étant suivis et soutenus par les services IT. Gérer de manière concrète et active, le dispositif permet de savoir qui amène quoi et pour quelle utilisation. Cela créée automatiquement un meilleur niveau de protection contre les menaces inconnues.
Aucun utilisateur BYOD ne souhaite être piraté ou voir disparaitre ses données personnelles. Avec le soutien ad hoc, l’IT peut aider les utilisateurs à mettre en œuvre les contrôles de sécurité nécessaires sur leurs appareils - à la fois pour le bénéfice de l&amp;rsquo;utilisateur et celui de l’entreprise.
Dans la pratique, la meilleure façon de soutenir BYOD est de créer le processus de gestion des services informatiques et de définir la politique, puis de présenter les deux via la boutique IT, un portail self-service ou un service mobile. Une interface utilisateur facilement accessible leur permettra d&amp;rsquo;enregistrer leur appareil personnel et d’accepter la politique de sécurité qui leur est présentée. Une fois enregistré, l’IT peut professionnellement prendre en charge le matériel - avec des applications agréées et sécurisées, des mises à jour logicielles en temps opportun, et des solutions de gestion des périphériques mobiles compatibles qui incluent des fonctionnalités telles que le verrouillage à distance si le dispositif a été volé ou perdu.
Demander à des utilisateurs d&amp;rsquo;enregistrer leur matériel est un atout qui permet à l’entreprise de suivre d’importants secteurs tels que la gestion des licences, les coûts de matériel et les futures demandes de budget. En revanche, ignorer la demande croissante de BYOD risque de rendre les futurs budgets informatiques inexacts - des coûts de matériel potentiellement exagérés et des logiciels requis sous-estimés.
Beaucoup de choses ont été dites sur la nébuleuse IT. Mais, adopter la BYOD attitude est en réalité une énorme opportunité pour l’IT qui pourra se positionner comme un facilitateur d&amp;rsquo;affaires et partenaire clé. Mettre en place des services contrôlés rapprochera encore un peu plus l’IT de l’utilisateur et permettra à l’IT de tisser des liens plus significatifs avec l&amp;rsquo;entreprise qu’auparavant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Relation client proactive, dis-moi qui tu es ! Par Frédéric Durand, Président &amp; Fondateur de Diabolocom</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/21/relation-client-proactive-dis-moi-qui-tu-es-par-frederic-durand-president-fondateur-de-diabolocom/</link><pubDate>Tue, 21 Oct 2014 17:53:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/21/relation-client-proactive-dis-moi-qui-tu-es-par-frederic-durand-president-fondateur-de-diabolocom/</guid><description>&lt;p&gt;J’ai eu le déclic en janvier dernier. Amazon annonçait en grande pompe qu’ils venaient de déposer un brevet de prédiction des achats. Deviner les envies des consommateurs avant même qu’ils ne les aient formulées, n’était-ce plutôt pas une mission pour Nostradamus ? Cela donnait le vertige : grâce à son algorithme de recommandation, Amazon sera bientôt en mesure d’envoyer son colis à un client avant même qu’il n’ait passé la commande.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le feedback Management : une mine d’or à exploiter de la direction générale aux opérationnels - Hervé CEBULA, Président de Mediatech Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/20/le-feedback-management-une-mine-dor-a-exploiter-de-la-direction-generale-aux-operationnels-herve-cebula-president-de-mediatech-solutions/</link><pubDate>Mon, 20 Oct 2014 19:38:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/20/le-feedback-management-une-mine-dor-a-exploiter-de-la-direction-generale-aux-operationnels-herve-cebula-president-de-mediatech-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours, le Feedback Management est devenu un élément central du dispositif de relation client. Il requiert non seulement la mise en place d’un outil « industriel », mais aussi l’implication des équipes de différents départements de l’entreprise et surtout l’appui actif de la direction générale. Ce point est largement abordé dans un livre blanc regroupant les témoignages de directeurs de la Relation Client et consultants spécialisés.
En premier lieu, nous constatons que, de plus en plus, le Feedback Management et l’Engagement Management se rejoignent. En effet, un nombre croissant d’entreprises intègrent, dans leurs enquêtes, un dispositif d’« engagement ». Pour illustrer ce procédé par exemple : on propose au client, via une question ou un message à l’issue du questionnaire, de télécharger une application mobile afin de réduire les volumes d’appels téléphoniques au service client. Loin d’être perçue comme intrusive par les clients, l’intégration fine de la collecte de feedback et de l’engagement contribue à transformer la relation client dans un registre conversationnel permanent – créateur d’intimité et de loyauté client – et engendre un incrément de Retour sur Investissement particulièrement significatif.
Le deuxième élément à partager concerne donc le ROI, il faut garder à l’esprit que la performance d’un programme de Feedback Management ne se mesure pas principalement via les taux de réponse obtenus, mais avant tout à la lumière de la valeur créée par la solution.
Différentes méthodologies permettent de mettre en œuvre des programmes et s’appuient tout d’abord sur la détermination précise des objectifs. Est-ce l’augmentation des ventes ? La réduction des coûts de service client ? Etc. La seconde étape consiste à identifier les leviers opérationnels pour atteindre cet objectif : l’amélioration continue de produits, services, processus ? Un pilotage plus performant des organisations en contact avec le client ? Un traitement « à chaud » des insatisfactions clients ?
Le secret de la valeur créée et donc du ROI réside dans la maîtrise de l’ensemble des processus, avec un point d’orgue : une plateforme de Feedback Management doit permettre d’industrialiser le processus de collecte et, surtout, d’exploiter opérationnellement les résultats obtenus dans un processus d’amélioration en continu. En d’autres termes, c’est la capacité de la solution à transformer le feedback récolté en actions concrètes d’amélioration, à court terme, qui crée de la valeur pour l’entreprise ! Et donc du ROI.
La conclusion qui s’impose, au regard de ce rapprochement entre Feedback Management et l’Engagement Management, est qu’un programme de Feedback Management n’implique pas seulement les équipes au contact du client, mais tous les services de l’entreprise, que ce soit pour sa mise en place ou pour la création de valeurs qui peuvent en résulter. Ce faisant, les technologies dites de Feedback Management peuvent être le socle sur lequel une direction générale peut s’appuyer pour mettre le client au centre de l’entreprise et en impacter sa stratégie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« L’Archivage Made in France » Par Catherine DUVERGER - Directeur Commercial de Locarchives</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/17/larchivage-made-in-france-par-catherine-duverger-directeur-commercial-de-locarchives/</link><pubDate>Fri, 17 Oct 2014 19:50:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/17/larchivage-made-in-france-par-catherine-duverger-directeur-commercial-de-locarchives/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour vos archives électroniques aussi, le « Made in France » a du bon&lt;/strong&gt;
Les entreprises françaises qui archivent numériquement leurs documents sensibles devraient être particulièrement vigilantes à l’origine des solutions mises en oeuvre et des prestataires concernés. Explications et recommandations.
L’affaire Edward Snowden a révélé au monde entier ce que les spécialistes en intelligence économique savaient déjà : que vous soyez un particulier ou une entreprise, vos données les plus confidentielles intéressent certains acteurs qui peuvent être tentés de les récupérer et de les exploiter à leur profit.
Face à un tel risque, les entreprises françaises qui recourent à l’archivage électronique pour stocker des documents et données stratégiques peuvent être particulièrement vulnérables sur 3 points qui devraient attirer leur vigilance : la localisation géographique de leurs archives numériques, la nationalité des éditeurs de leur Système d’Archivage Electronique (SAE), et l’indépendance du tiers de confiance qui exploite ce SAE.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment Home Depot et JP Morgan auraient pu éviter le pire ? Vicent BIERI, Chief Product &amp; Evangelist &amp; Co-Founder chez Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/17/comment-home-depot-et-jp-morgan-auraient-pu-eviter-le-pire-vicent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink/</link><pubDate>Fri, 17 Oct 2014 19:31:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/17/comment-home-depot-et-jp-morgan-auraient-pu-eviter-le-pire-vicent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-chez-nexthink/</guid><description>&lt;p&gt;Les cyber-attaques font les titres de la presse presque tous les jours et il semble que personne ne soit à l&amp;rsquo;abri - Home Depot, Adobe, eBay et JP Morgan inclus. Le point commun entre ces attaques est qu’elles sont découvertes des mois après avoir été lancées! Ces cas nous donnent le sentiment que les DSI et RSSI se battent contre les cybercriminels avec les yeux fermés et les mains attachées dans le dos. Que se passe-t-il? N’y-a-t-il pas une alternative?
Il est choquant de lire les analystes et de constater que parmi les organisations avec plus de 5000 ordinateurs, plus de 90% sont compromises à un moment donné, et que dans presque 9 cas sur 10 elles ne le découvriront pas par elles-mêmes! On peut dire, qu’aujourd’hui, il existe deux type d’entreprises: celles qui savent qu’elles sont compromises et celles qui ne le savent pas encore ! Il y a clairement un manque de visibilité et de moyen d’anticipation.
Il est temps pour les DSI et RSSI de commencer à se concentrer sur la détection de menace en cours et l’atténuation des dégâts plutôt que de compter uniquement sur des moyens de protection qui sont sensés empêcher leur exécution. On constate clairement aujourd’hui que la prévention ne suffit plus, les cas reportés quasiment chaque jour montre qu’il est facile pour un adversaire de prendre le contrôle d’un ou plusieurs systèmes internes et de là, silencieusement, parfois durant des mois, rechercher et exfiltrer les informations qui finiront chez un concurrent, exposées sur Internet, ou comme moyen de négocier une rançon. Des impacts financiers, d’image et légaux sont ici en jeu. Une préoccupation qui doit aller au-delà du DSI et du RSSI dans l’entreprise. Mais que peut proposer le DSI et le RSSI à leur direction générale et à leur conseil d’administration?
Survivre à une attaque de requin est assez simple: tant que vous nagez plus vite que la personne à côté de vous, vos chances sont bonnes ! Il n&amp;rsquo;y a pas si longtemps, tant que votre entreprise avait une meilleure protection que la moyenne, vous étiez probablement à l&amp;rsquo;abri parce que quelqu&amp;rsquo;un d&amp;rsquo;autre serait touché en premier étant une cible plus facile. Aujourd’hui, bien que des attaques simples et de masse existent encore, les méthodes sont spécifiques et ciblées. Si vos données ont un intérêt, l&amp;rsquo;adversaire va créer une méthode d’attaque dédiée à votre environnement.
La plupart des dommages se passent bien après l’intrusion initiale. Dans un scénario typique, cette première phase ne prend que quelques minutes à quelques heures, le vrai dommage, cependant, se produit après que les pirates obtiennent plus de droits et d’accès une fois à l&amp;rsquo;intérieur de la cible. C&amp;rsquo;est comme découvrir une mine d&amp;rsquo;or, les pirates étudient le réseau interne de leur victime, compromettent d’autres systèmes pour étendre leur exploration et obtenir des données précieuses, pendant des mois voire des années avant d&amp;rsquo;être détecté, ou pas! Se concentrer sur cette première phase et avoir plus de visibilité et de moyen de réagir à ce moment-là donneraient un avantage au DSI et RSSI qu’ils n’ont pas aujourd’hui. Avec un système documentant et alertant une telle activité anormale, ils seraient capables d’empêcher la propagation et les dommages liés aux attaques aujourd’hui invisibles à leurs yeux.
Tous ces facteurs soulignent la nécessité d’une détection de violation robuste pour fournir une nouvelle ligne de défense contre les attaques modernes en apportant une vraie visibilité en temps-réel sur ce qui se passe dans l’entreprise avec, en appui, une analyse intelligente des informations pour révéler automatiquement des facteurs de risque, des signaux d’intrusion et des activités d’exfiltration de données. Ceci au lieu de se concentrer uniquement sur ​​le blocage de l&amp;rsquo;intrusion à l’exécution du code malicieux initial (type anti-virus). Sans compter que dans bien des cas, ce sont des applications et des comptes utilisateurs valides qui sont utilisés pour compromettre des données, il n’y a donc même pas de code malicieux impliqué. Bien que la détection après-coup ne soit pas un nouveau concept, l&amp;rsquo;ancienne génération de systèmes de détection d&amp;rsquo;intrusion (IDS) s’appuie sur des règles et des signatures prédéfinies pour détecter les infractions et manque cruellement de visibilité sur le contexte utilisateur car placé au niveau du périmètre. Le résultat est que dans un monde d&amp;rsquo;attaques sur mesure, ces solutions sont inefficaces car ne détectent pas ce qui devrait l’être et vous inonde des centaines, voire des milliers d&amp;rsquo;alertes par jour sans moyen de lever le doute ou valider et documenter rapidement le risque en cours pour y répondre dans les meilleurs délais. Il n&amp;rsquo;est pas surprenant que les entreprises citées en introduction, comme beaucoup d&amp;rsquo;autres, ont raté les signes avant-coureurs de leurs attaques. Il n’est pas facile de chercher une aiguille spécifique dans une botte de foin remplie d’aiguilles!
La détection de violation passe par analyser une grande variété de données à volume élevé et à grande vitesse, afin de déterminer les violations potentielles. Plus important encore, les outils doivent être précis; trop de faux positifs et de leurs rapports vont rapidement être ignorés, tout comme le garçon qui criait au loup! Plutôt que de s&amp;rsquo;appuyer sur la détection de signatures connues, il s’agit de marier les techniques de big data, d’auto-apprentisage et d’expertise cybersécurité en mode collaboratif généralement dans le cloud. Il s’agit de comprendre les habitudes des utilisateurs et le comportement des machines et des applications à travers les réseaux internes et externes, ce qui leur permet de détecter des attaques ciblées et complexes, par analyse des effets post-intrusion plutôt que des méthodes d’intrusion. Et pour éviter aux professionnels de la sécurité d’être inondés dans une mer d&amp;rsquo;alertes inutiles, il faut réduire au minimum le nombre d&amp;rsquo;alertes et de fournir des interfaces utilisateur riches qui permettent l&amp;rsquo;exploration interactive d’investigations approfondies.
Un attaquant laisse inévitablement derrière lui des traces à chaque étape de l&amp;rsquo;attaque, il génère des connexions réseau, par exemple. Il se déplace à travers l&amp;rsquo;organisation d&amp;rsquo;une manière un tant soit peu différente de ce qui est normal; il va accéder à du code propriétaire sur les serveurs de développement utilisant la connexion d&amp;rsquo;un directeur des ventes, ce qui est un contexte jamais vu. Etre capable de détecter tous ces mouvements et changements, puis reconstituer les pièces du puzzle en temps réel pour agir avant que plus de dégâts importants n’aient lieu est ce qui va changer la situation actuelle des DSI et RSSI, et leur redonner la vue et délier leurs mains face au cyber-attaques pour ne plus faire les titres avec des attaques en cours depuis des mois ou des années !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion documentaire : les nouveaux défis liés au multicanal - par Harald Grumser, Compart AG</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/15/gestion-documentaire-les-nouveaux-defis-lies-au-multicanal-par-harald-grumser-compart-ag/</link><pubDate>Wed, 15 Oct 2014 07:00:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/15/gestion-documentaire-les-nouveaux-defis-lies-au-multicanal-par-harald-grumser-compart-ag/</guid><description>&lt;p&gt;L’industrie de la gestion documentaire et plus particulièrement de l’output management est en pleine mutation. Pour quelle raison ? La relation client s’est étendue à de nouveaux canaux d’interactions. Les clients, consommateurs, citoyens, assurés, ne regardent plus uniquement leurs boites aux lettres ou leurs messageries, mais aussi leurs smartphones, consultent les FAQ, chat, réseaux sociaux&amp;hellip; Ces nouvelles attitudes ne sont pas sans conséquences. Les processus liés à l’output management s’orientent, de fait, plus vers le contenu mais, une chose est sûre, l’output management, ou le multicanal, doit s’adapter et coller aux préférences des utilisateurs. Le facteur humain prend ainsi toute sa place et la production de documents devient de plus en plus complexe. Les métadonnées deviennent encore plus importantes et ce, dans toutes les phases du processus.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Harald-Grumser-Compart-2.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Harald-Grumser-Compart-2.jpg" alt="Harald Grumser Compart 2"&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Harald Grumser&lt;/strong&gt;, Président Directeur Général de Compart AG&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Performance et technologies de l'information : l'apport de la qualité - Par Stéphane HUGOT, Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/10/performance-et-technologies-de-linformation-lapport-de-la-qualite-par-stephane-hugot-mind7-consulting/</link><pubDate>Fri, 10 Oct 2014 10:47:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/10/performance-et-technologies-de-linformation-lapport-de-la-qualite-par-stephane-hugot-mind7-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Le concept de « performance » semble avoir envahi l‘espace public. Depuis plusieurs années, le terme s’est généralisé dans le champ politique et économique ; dans nos organisations et nos entreprises il n’est plus question que de performance. Le terme s’est immiscé dans le langage courant par le biais des médias ; la crise et les périodes de grande peur ont favorisé cette propagation. Il est devenu indispensable aujourd’hui « d’être performant ».
Mais que recouvre ce terme ? S’il faut être performant, comment faire pour atteindre et maintenir de hauts niveaux de performance ?
Deux disciplines tendent à adresser une réponse à ces questions. D’une part, les concepts venant du monde de la qualité apportent des méthodes et outils et visent la performance « sur le terrain ». D’autre part, les technologies de l’information (IT) offrent des possibilités inconcevables il y a encore quelques années. Pourtant ces domaines ne communiquent que très peu alors qu’il pourrait y avoir de nombreux apports mutuels. Notre propos vise à illustrer la complémentarité de ces deux disciplines.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les voitures sans conducteurs appellent à une révision de la réglementation routière - Loïc Guézo, Evangéliste Sécurité de l'Information pour l'Europe du Sud chez Trend Micro &amp; Administrateur du Clusif</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/10/les-voitures-sans-conducteurs-appellent-a-une-revision-de-la-reglementation-routiere-loic-guezo-evangeliste-securite-de-linformation-pour-leurope-du-sud-chez-trend-micro-administrateur-du-clu/</link><pubDate>Fri, 10 Oct 2014 10:46:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/10/les-voitures-sans-conducteurs-appellent-a-une-revision-de-la-reglementation-routiere-loic-guezo-evangeliste-securite-de-linformation-pour-leurope-du-sud-chez-trend-micro-administrateur-du-clu/</guid><description>&lt;p&gt;Qui n’a pas entendu parler de cette voiture sans conducteur conçue par Google ? Les journalistes en ont fait les gros titres tandis que les fans de voitures n’ont pas caché leur fascination. Mais cette voiture nouvelle génération a également attiré l’attention des professionnels de la sécurité informatique, qui, depuis la présentation du véhicule, sont nombreux à pointer du doigt les risques encourus en cas de piratage de ces systèmes. Mais, à vrai dire, l’éventualité d’un piratage ne devrait pas être l’unique préoccupation des commentateurs : les questions de vie privée et de réglementation sont bien plus pressantes&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybercriminalité : L’Afrique, le nouveau Far-West - par Jean-François Beuze, Fondateur et Président de SIFARIS</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/09/cybercriminalite-lafrique-le-nouveau-far-west-par-jean-francois-beuze-fondateur-et-president-de-sifaris/</link><pubDate>Thu, 09 Oct 2014 17:41:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/09/cybercriminalite-lafrique-le-nouveau-far-west-par-jean-francois-beuze-fondateur-et-president-de-sifaris/</guid><description>&lt;p&gt;Le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication en Afrique n’a pas que du bon. Internet a changé nos vies, et &lt;em&gt;dans une certaine mesure, nous a fait vivre un bond de civilisation.&lt;/em&gt; La sécurité des réseaux informatiques en Afrique est menacée par une cybercriminalité grandissante et de plus en plus sophistiquée. Parce que nous vivons dans un monde de globalisation, les systèmes informatiques sont au cœur d’enjeux de souveraineté nationale, et leur sécurisation doit être traitée comme telle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>BYOD : Bring Your Own Disaster ? Comment le rêve de toute organisation peut tourner au pire cauchemar - Par Pierre-Yves Popihn, Solution Architect Manager pour NTT Com Security</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/09/byod-bring-your-own-disaster-comment-le-reve-de-toute-organisation-peut-tourner-au-pire-cauchemar-par-pierre-yves-popihn-solution-architect-manager-pour-ntt-com-security/</link><pubDate>Thu, 09 Oct 2014 12:13:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/09/byod-bring-your-own-disaster-comment-le-reve-de-toute-organisation-peut-tourner-au-pire-cauchemar-par-pierre-yves-popihn-solution-architect-manager-pour-ntt-com-security/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le BYOD (Bring Your Own Device) est une pratique qui permet à certains utilisateurs d&amp;rsquo;accéder à des applications et informations d&amp;rsquo;entreprise sur leurs terminaux personnels. Un concept simple – mais aussi une véritable boîte de Pandore.&lt;/strong&gt;
D’après une enquête menée par Dell au début de l’année 2014, 93 % des responsables informatiques interrogés autorisaient l’accès au réseau de leur entreprise via des terminaux personnels (1). Ces chiffres n&amp;rsquo;ont rien de surprenant au vu des nombreux avantages attendus : hausse de la productivité et de la créativité, meilleure communication, amélioration de la satisfaction des collaborateurs et des clients, baisse des coûts, voire même sécurité de l’information (2). Pourtant, le BYOD se voit aujourd’hui affublé de l’expression Bring Your Own Disaster. Pourquoi ? Principalement parce qu’il génère de nombreuses questions sans réponses – trop même selon Colin Humphreys, Directeur des Data Centers chez NTT Com Security, qui pointe notamment du doigt les problématiques susceptibles de causer des dégâts extrêmement graves en cas de mauvaise gestion.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Dématérialisation doit être un moyen de contrôle et de maîtrise de l’entreprise - Par Jean-Marc Jagou, Directeur des Opérations d’EXCEO et Président de l’Association Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/03/la-dematerialisation-doit-etre-un-moyen-de-controle-et-de-maitrise-de-lentreprise-par-jean-marc-jagou-directeur-des-operations-dexceo-et-president-de-lassociation-xplor-f/</link><pubDate>Fri, 03 Oct 2014 18:37:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/03/la-dematerialisation-doit-etre-un-moyen-de-controle-et-de-maitrise-de-lentreprise-par-jean-marc-jagou-directeur-des-operations-dexceo-et-president-de-lassociation-xplor-f/</guid><description>&lt;p&gt;Pas un jour ne se passe sans que la dématérialisation dans les entreprises ne soit évoquée, tant le sujet est incontournable, à la mode, pertinent, perturbant, engageant, etc…
Sans parler de la technique, les bénéfices sont largement mentionnés dans toutes les publications ; j’ai moi-même précisé, dans de précédentes publications, les 5 catégories de bénéfice qu’il y a lieu d’identifier avant de se lancer - dans un projet de dématérialisation comme dans tout projet d’ailleurs !
Mais il est un avantage que peu de publications abordent lorsqu’il s’agit de dématérialisation, ce sont les possibilités de &lt;strong&gt;contrôle&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;maîtrise&lt;/strong&gt; que la dématérialisation permet.
En effet, si tout le monde comprend que la dématérialisation permet de réduire les coûts, d’augmenter la productivité administrative, etc… , en revanche, j’ai rencontré peu d’interlocuteurs opérationnels qui perçoivent l’extraordinaire espace de possibilités nouvelles de pilotage qu’offre la dématérialisation.
Dès lors qu’un processus est dématérialisé, il devient possible non seulement de suivre les flux d’information et de document - c’est le rôle des workflows - mais aussi d’insérer des contrôles et des alertes, contextuels et pertinents.
Par exemple, une demande de prêt bancaire peut être suivie dès sa création dans le système d’information, jusqu’à sa bonne fin ; la complétude des documents requis peut être vérifiée également de manière quasi automatique. Le respect des règles d’éligibilité peut être assisté et un contrôle central défini. Enfin, les alertes en absence d’évolution permettent de valider l’exhaustivité des travaux.
Il ne s’agit ici que d’un simple exemple, dont le lecteur aura compris la valeur pédagogique ; tout professionnel pourra, selon ses objectifs, prévoir des indicateurs pertinents qu’il pourrait mettre en place.
Et cette recherche d’indicateurs doit se faire sous deux angles : l’amélioration du « contrôle » au sens français du terme c’est-à-dire vérifier le respect des règles, mais aussi l’amélioration de la « maîtrise », les indicateurs pouvant (devant !) servir à l’opérationnel lui-même, comme par exemple pour le rappel d’un dossier non mouvementé  depuis trop longtemps.
Pour mettre en œuvre de tels dispositifs de dématérialisation, encore faut-il avoir une vision claire, complète et exacte des processus concernés et se poser les bonnes questions des indicateurs de contrôle à mettre en place. Cette réflexion doit avoir lieu le plus en amont possible dans la démarche.
C’est à ce prix de réflexion anticipée et approfondie que les retours sur investissement de la dématérialisation peuvent être courts et l’efficacité du pilotage élevé.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Jean-Marc-Jagou-2.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Jean-Marc-Jagou-2.jpg" alt="Jean-Marc Jagou"&gt;&lt;/a&gt; Jean-Marc JAGOU
Directeur des Opérations d’EXCEO &lt;a href="https://www.exceo.fr"&gt;www.exceo.fr&lt;/a&gt; &amp;amp; Président de l’Association Xplor France &lt;a href="https://www.xplor.fr"&gt;www.xplor.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 points clés pour archiver avec succès vos fortes volumétries de documents et données - Noureddine LAMRIRI, Chef de produit EVERTEAM</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/03/5-points-cles-pour-archiver-avec-succes-vos-fortes-volumetries-de-documents-et-donnees-noureddine-lamriri-chef-de-produit-everteam/</link><pubDate>Fri, 03 Oct 2014 15:14:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/03/5-points-cles-pour-archiver-avec-succes-vos-fortes-volumetries-de-documents-et-donnees-noureddine-lamriri-chef-de-produit-everteam/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face à l’explosion des contenus numériques, la définition d’une politique d’archivage garante de la gouvernance de l’information est de plus en plus complexe. Conséquence directe : le choix et la mise en œuvre d’un système d’archivage électronique se sont également complexifiés. Pour vous aider dans ce projet stratégique, nous vous livrons 5 facteurs clés de succès basés sur nos retours d’expérience.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="1---assumer-laccroissement-exponentiel-dun-capital-informationnel-très-hétérogène"&gt;&lt;strong&gt;1 - Assumer l’accroissement exponentiel d’un capital informationnel très hétérogène&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La valeur d’un système d’archivage électronique (SAE) réside dans sa capacité à gérer l’augmentation des volumes de données et de documents de plus en plus hétérogènes. Dans un tel contexte, le SAE doit garantir la préservation et l’enrichissement du capital informationnel de l’entreprise ainsi que la qualité et la cohérence des données, et ce quel que soit le mode de dépôt des archives.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les RH dans le Cloud : vers un triumvirat IT/DRH/éditeur ? Par Vincent Belliveau, Directeur général EMEA de Cornerstone OnDemand</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/03/les-rh-dans-le-cloud-vers-un-triumvirat-itdrhediteur-par-vincent-belliveau-directeur-general-emea-de-cornerstone-ondemand/</link><pubDate>Fri, 03 Oct 2014 13:50:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/03/les-rh-dans-le-cloud-vers-un-triumvirat-itdrhediteur-par-vincent-belliveau-directeur-general-emea-de-cornerstone-ondemand/</guid><description>&lt;h3 id="cloud-en-entreprise--qui-est-responsable-de-quoi-"&gt;Cloud en entreprise : qui est responsable de quoi ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Quand il s&amp;rsquo;agit de répartir les rôles dans une société, il est évident pour tout le monde que les processus métiers doivent être gérés par le service concerné, tandis que les outils et logiciels sont entre les mains du service informatique. Il en a toujours été ainsi, car il fallait des connaissances en informatique pour déployer de nouveaux logiciels sur les ordinateurs et les serveurs de l&amp;rsquo;entreprise.
Ces dernières années les choses ont changé et la répartition des rôles est devenue moins évidente. Le nouveau modèle de gestion des ressources technologiques (baptisé à l&amp;rsquo;origine &amp;quot; architecture à trois tiers &amp;ldquo;) existe depuis la fin des années 90 et le début de l&amp;rsquo;utilisation massive d&amp;rsquo;Internet. Rebaptisé dans les années 2000, il est désormais connu sous le nom de &amp;quot; Cloud Computing &amp;ldquo;.
Tout le monde sait ce que cela signifie du point de vue de l&amp;rsquo;utilisateur : pas besoin d&amp;rsquo;installer quoi que ce soit en dehors d&amp;rsquo;un navigateur Web et d&amp;rsquo;une connexion Internet. &amp;quot; Tout &amp;quot; se passe de l&amp;rsquo;autre côté de l&amp;rsquo;Internet, sur des serveurs physiques gérés par le fournisseur. Ce &amp;quot; tout &amp;quot; couvre trois éléments (d&amp;rsquo;où les &amp;quot; 3 tiers &amp;ldquo;) :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les campagnes marketing entrent à leur tour dans l’ère du tout connecté - Par Fabien Roger, Director Account Management Group</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/01/les-campagnes-marketing-entrent-a-leur-tour-dans-lere-du-tout-connecte-par-fabien-roger-director-account-management-group/</link><pubDate>Wed, 01 Oct 2014 17:45:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/01/les-campagnes-marketing-entrent-a-leur-tour-dans-lere-du-tout-connecte-par-fabien-roger-director-account-management-group/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;En parallèle à une stratégie digitale omnicanale personnalisée, les directions marketing ont beaucoup à gagner en explorant l’analyse sémantique et la contextualisation des interactions&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le marketing relationnel est entré dans une nouvelle phase de son développement, celui du tout connecté – l’avènement de l’ « Internet of Everything ». Avec la démocratisation des smartphones, la multiplication des communications électroniques et l’invasion des objets communicants, les marques en apprennent chaque jour davantage sur les consommateurs – et sur leurs clients. Une manne pour toute direction marketing qui sait transformer cet océan de données en “leads” et en achats.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les industriels tirent parti du digital par Luc ROMANO, Président d'Addonline</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/30/quand-les-industriels-tirent-parti-du-digital-par-luc-romano-president-daddonline/</link><pubDate>Tue, 30 Sep 2014 18:02:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/30/quand-les-industriels-tirent-parti-du-digital-par-luc-romano-president-daddonline/</guid><description>&lt;p&gt;La question de l’adoption d’Internet dans le monde B2C et B2B est désormais une évidence. L’évolution de la consommation du digital entraine même la disparition de distinction de ces deux approches en parlant de BtoE (Business to Everyone). Les consommateurs pros le sont aussi à titre privé, ce qui entraine un transfert des attentes d’un monde à l’autre que l’on nomme le Blurring. Le fait que le CA BtoB généré soit deux fois supérieur au CA généré par le BtoC entraine l’arrivée des mastodontes (Amazon, eBay, Google…), ce qui va irrémédiablement par l’offre accélérer cette mutation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gouvernance des informations : comment adopter les meilleures pratiques en 7 étapes - Par Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France et Suisse</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/30/gouvernance-des-informations-comment-adopter-les-meilleures-pratiques-en-7-etapes-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</link><pubDate>Tue, 30 Sep 2014 17:49:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/30/gouvernance-des-informations-comment-adopter-les-meilleures-pratiques-en-7-etapes-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La gouvernance des informations est un cadre pluridisciplinaire que les entreprises peuvent employer pour encourager la mise en œuvre de mesures adéquates et pour inciter des comportements appropriés concernant la façon dont les informations sont valorisées, gérées et utilisées par l&amp;rsquo;organisation. Ceci comprend la définition des postes, politiques, procédures et indicateurs nécessaires pour bien gérer les informations tout au long de leur cycle de vie, depuis leur création jusqu&amp;rsquo;à leur destruction finale.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tablettes tactiles et sécurité : Décryptage des usages et des principales failles par Ercom</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/26/tablettes-tactiles-et-securite-decryptage-des-usages-et-des-principales-failles-par-ercom/</link><pubDate>Fri, 26 Sep 2014 15:38:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/26/tablettes-tactiles-et-securite-decryptage-des-usages-et-des-principales-failles-par-ercom/</guid><description>&lt;p&gt;A l’ère de la mobilité, les particuliers comme les professionnels ont besoin de recevoir l’information en temps réel, en tous lieux et en toutes circonstances. Aussi, les tablettes tactiles font l’objet d’un réel engouement et sont peu à peu venues détrôner les ordinateurs portables dans le coeur et les foyers des français ; 6,2 millions de tablettes se sont écoulées en 2013, contre 4,3 millions de PC (dont 3,9 millions de PC portables) selon une récente étude de l’institut GFK.
Plus qu’un effet de mode, cet engouement semble désormais s’inscrire comme une tendance de fond, et qui s’observe également en entreprise, compte-tenu de la mobilité croissante des professionnels. Bien que ces terminaux soient incontestablement synonymes d’opportunités pour communiquer plus vite et s’informer en temps réel, les tablettes peuvent mettre en péril le patrimoine informationnel des entreprises.
Ercom, spécialiste de la communication sécurisée, propose ses produits pour répondre aux principaux dangers auxquels font face les utilisateurs professionnels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bash Bug : mesures urgentes et nécessaires pour les entreprises - Commentaires de Jean-Pierre Carlin, LogRhythm</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/26/bash-bug-mesures-urgentes-et-necessaires-pour-les-entreprises-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</link><pubDate>Fri, 26 Sep 2014 10:32:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/26/bash-bug-mesures-urgentes-et-necessaires-pour-les-entreprises-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</guid><description>&lt;p&gt;Bash Bug ou ShellShock : voilà le nom de la nouvelle faille de sécurité qui vient d’être découverte au sein du programme Bash, un interpréteur en ligne de commande présent sur plusieurs systèmes Linux mais aussi Unix et OS X. Cette vulnérabilité serait générée par l’exécution d’un code malicieux permettant de prendre le contrôle du système d’exploitation et de ce fait, d’accéder à toutes les données stockées sur les différents équipements. Des rapports avancent que de nombreux programmes exécutent le shell Bash en tâche de fond et que l’attaque est déclenchée dès que le code supplémentaire est ajouté au code Bash. Bien qu’elle vienne tout juste d’être identifiée, la faille serait du même niveau de gravité que Heartbleed révélée en avril dernier, ce qui signifie qu’un très grand nombre de systèmes et d’appareils vont très probablement être touchés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>ECM et analytique : un tandem performant dans la gestion de documents par Xavier MORCILLO, Président d'Amexio</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/26/ecm-et-analytique-un-tandem-performant-dans-la-gestion-de-documents-par-xavier-morcillo-president-damexio/</link><pubDate>Fri, 26 Sep 2014 10:31:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/26/ecm-et-analytique-un-tandem-performant-dans-la-gestion-de-documents-par-xavier-morcillo-president-damexio/</guid><description>&lt;p&gt;La gestion de contenu traditionnelle connaît depuis ces derniers mois des évolutions croissantes qui l’amènent à se dynamiser pour répondre aux nouveaux enjeux que le Big Data a introduit. En effet, les entreprises ont désormais intégré qu’il était nécessaire d’exploiter son capital documentaire pour accéder à de nouveaux gisements de croissance. La gestion de la donnée devient un axe stratégique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, en complément des solutions d’ECM qui représentent la colonne vertébrale des projets de gestion documentaire, les directions techniques souhaitent accéder à des pistes de réflexion qui leur permettront de franchir de nouvelles étapes dans la gouvernance de l’information.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Stratégie de marketing vidéo : le TOP 5 des erreurs à ne pas commettre - Brightcove</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/25/strategie-de-marketing-video-le-top-5-des-erreurs-a-ne-pas-commettre-brightcove/</link><pubDate>Thu, 25 Sep 2014 17:31:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/25/strategie-de-marketing-video-le-top-5-des-erreurs-a-ne-pas-commettre-brightcove/</guid><description>&lt;p&gt;Brightcove, fournisseur de services de vidéo cloud, apporte quelques conseils pour une stratégie marketing vidéo efficace. Les grands annonceurs sont de plus en plus nombreux à comprendre l’importance de l’outil vidéo en matière d’engagement client et d’adhésion, cependant une utilisation bien souvent non optimale de cet outil impacte leurs chances de succès. Brightcove partage son expertise et livre ainsi le top 5 des erreurs à ne pas commettre en matière de marketing vidéo.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Enjeux et impacts du mode SaaS sur la production multicanale de documents - Par Claude Urhahn, Co-fondateur et Président de DOCSaaS</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/25/enjeux-et-impacts-du-mode-saas-sur-la-production-multicanal-de-documents-par-claude-urhahn-co-fondateur-et-president-de-docsaas/</link><pubDate>Thu, 25 Sep 2014 16:15:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/25/enjeux-et-impacts-du-mode-saas-sur-la-production-multicanal-de-documents-par-claude-urhahn-co-fondateur-et-president-de-docsaas/</guid><description>&lt;p&gt;Pour les entreprises, quelles que soient leur taille ou leurs activités, mettre en œuvre, maintenir ou agréger des solutions multicanales pour la communication clients ou la gestion des documents s’avère très complexe et coûteux. Il s’agit d’acquérir la plateforme technique supportant les différentes applications, d’en assurer l’administration, la maintenance et le haut niveau de disponibilité, mais aussi le backup et la sécurité.
Toutes ces actions requièrent des moyens financiers et humains importants. A cela s’ajoutent le choix des composants permettant une production multicanale accessible par les différents métiers (comptabilité, RH, marketing, commerce, juridique,…), leurs acquisitions, installations et intégrations sans oublier la formation, la maintenance applicative et la gestion quotidienne de la production. Ces étapes s’inscrivent en autant de projets et sous-projets dont les clients ne veulent plus. La nécessité de mettre à disposition des métiers les solutions dans un délai court et à des coûts maitrisés amène inéluctablement les organisations à penser au mode SaaS.
Internet 2.0 a été la révolution technologique qui a conduit à l’explosion du mode SaaS et permis un gain de temps et d’argent considérable, notamment pour la production multicanale. Dans ce domaine, selon les entreprises, les coûts ont diminué de 25 à 40% !
Les solutions proposées doivent être « scalables » ; la production documentaire évolue en permanence en fonction des besoins et des nouvelles technologies. En cela, le mode SaaS est la réponse idéale car le bon dimensionnement devient le problème de l’opérateur et la facturation à l’usage un véritable atout financier. Ce n’est donc pas un hasard si, en 2009, seuls 7% des entreprises fonctionnaient en mode SaaS, contre 25% en 2013. On table d’ailleurs sur 40% d’ici 2015, selon IDC (groupe mondial d’étude &amp;amp; de conseil sur les marchés des technologies du l’information).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Standards et bonnes pratiques, le duo gagnant du BPM - Jean-Loup Comeliau, Product Manager, W4</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/25/standards-et-bonnes-pratiques-le-duo-gagnant-du-bpm-jean-loup-comeliau-product-manager-w4/</link><pubDate>Thu, 25 Sep 2014 16:15:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/25/standards-et-bonnes-pratiques-le-duo-gagnant-du-bpm-jean-loup-comeliau-product-manager-w4/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un contexte de complexité grandissante des métiers et des technologies, où il faut déployer des solutions collaboratives sur mesure en un temps record, l’adoption des standards offre une aide considérable. Cependant, les bonnes pratiques restent indispensables pour réussir son projet de BPM (Business Process Management). En tant qu’éditeur de solutions d’automatisation des processus métier, W4 le constate sur le terrain et vous propose un retour d’expérience.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="bpmn20-une-norme-arrivée-à-maturité"&gt;BPMN2.0, une norme arrivée à maturité&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les modèles tiennent une place prépondérante en informatique et l’adoption d’une notation communément admise est un atout majeur pour réussir un projet. Pour les processus métier, le standard BPMN de l’OMG a gagné en maturité. Sa version 2.0 (2011) est issue d’un long travail collectif de normalisation, rassemblant des experts chevronnés du métier, des consultants et des éditeurs… BPMN2.0 s’est imposée grâce à un éventail complet d’éléments destinés à modéliser les activités intervenant dans un processus, du plus simple au plus complexe. Devenue incontournable en phase d’analyse (BPA), elle s’impose aussi de plus en plus à l’exécution. Cet aspect a de quoi séduire les éditeurs de suites BPM (BPMS) et les incite aussi à apporter leur pierre à l’effort de standardisation pour clarifier certains points ambigus, notamment concernant le comportement à adopter à l’exécution.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 8 questions importantes à poser à votre partenaire de gestion des services IT - Par Cédric Cibot-Voisin, Country Manager France chez EasyVista</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/25/les-8-questions-importantes-a-poser-a-votre-partenaire-de-gestion-des-services-it-par-cedric-cibot-voisin-country-manager-france-chez-easyvista/</link><pubDate>Thu, 25 Sep 2014 16:07:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/25/les-8-questions-importantes-a-poser-a-votre-partenaire-de-gestion-des-services-it-par-cedric-cibot-voisin-country-manager-france-chez-easyvista/</guid><description>&lt;p&gt;Les tendances de la technologie sont à l&amp;rsquo;origine de nouvelles façons de travailler qui établissent progressivement de nouvelles normes, notamment : résultats immédiats lors de la connexion, prises de décisions basées sur des données disponibles en temps réel et expérience client différenciée. Tout ceci a pour effet d&amp;rsquo;élever les exigences des utilisateurs - qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse de consommateurs ou d&amp;rsquo;employés.
Il en résulte déjà une véritable pression sur les fonctions de services et de support. Mais par quoi commencer face à ce nouvel âge de l&amp;rsquo;ITSM ? Voici 8 questions importantes à poser si vous envisagez l&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;une plate-forme ou d&amp;rsquo;un partenaire ITSM :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Big Data ou Smart Information, quel enjeu réel pour les entreprises ? Pierre COL, Directeur Marketing d'Antidot</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/25/big-data-ou-smart-information-quel-enjeu-reel-pour-les-entreprises-pierre-col-directeur-marketing-dantidot/</link><pubDate>Thu, 25 Sep 2014 15:37:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/25/big-data-ou-smart-information-quel-enjeu-reel-pour-les-entreprises-pierre-col-directeur-marketing-dantidot/</guid><description>&lt;p&gt;Qui n’a pas entendu parler de « Big Data », le  phénomène à la mode en informatique ? En termes simples, il s’agit de la capacité à traiter et analyser des quantités massives de données. Mais quelles entreprises gèrent vraiment des masses de données gigantesques ? Quelle est la réalité opérationnelle derrière ces mots, pour une entreprise ordinaire ? Le vrai besoin d’une entreprise n’est-il pas plutôt de valoriser intelligemment les données dont elle dispose déjà, sans doute en volume restreint, mais qu’elle n’exploite pas encore ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’impact du e-commerce sur la logistique des PME - Patrick REHEL Directeur Commercial NEGSYS</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/24/limpact-du-e-commerce-sur-la-logistique-des-pme-patrick-rehel-directeur-commercial-negsys/</link><pubDate>Wed, 24 Sep 2014 16:46:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/24/limpact-du-e-commerce-sur-la-logistique-des-pme-patrick-rehel-directeur-commercial-negsys/</guid><description>&lt;p&gt;E-Commerce : Rappelons que les ventes en ligne dépassent aujourd’hui les 50 milliards d&amp;rsquo;euros de chiffre d&amp;rsquo;affaires avec près de 600 millions de transactions, à travers 144.000 sites marchands dont 20.000 ont été créés sur un an et un nombre d’acheteurs en ligne qui atteint les 34 millions. Indéniablement, un nombre très important de PME voit leurs ventes progresser. Mais en est-il de même de leur marge ?
Pour les PME, si la logique qui a prévalu était de se concentrer d’abord sur le développement des premières parts de marché, elle veut qu’aujourd&amp;rsquo;hui les managers entrent dans une démarche de marge, en s’appuyant sur la logistique, qui est devenue un facteur essentiel, vital, en phase de croissance des ventes, c’est-à-dire lorsque l&amp;rsquo;e-commerçant grossit.
(Sources FEVAD, qui prévoit un chiffre d&amp;rsquo;affaires 2014 du e-commerce de 57,5 milliards d&amp;rsquo;euros, soit une progression de 12% par rapport à 2013)&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand les cybercriminels s’attaquent aux infrastructures télécoms par Christophe Fornes, Président de MEMOBOX</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/24/quand-les-cybercriminels-sattaquent-aux-infrastructures-telecoms-par-christophe-fornes-president-de-memobox/</link><pubDate>Wed, 24 Sep 2014 16:37:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/24/quand-les-cybercriminels-sattaquent-aux-infrastructures-telecoms-par-christophe-fornes-president-de-memobox/</guid><description>&lt;p&gt;La cybercriminalité est un fléau majeur qui affecte les particuliers et les professionnels. En ce sens, tous les jours, nombres de piratages sont commis et viennent noircir un peu plus la réputation d’Internet. La majorité de ces crimes sont largement orientés vers le vol de mots de passe, de données confidentielles, etc. Les cybers effractions sont de plus en plus massives. Ainsi, en 2013, on recensait 253 incidents avec 552 millions d&amp;rsquo;identités volées.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le logiciel : un peu plus que du code par Jean-Baptisite SACHOT, Directeur du développement d'Akuiteo</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/23/le-logiciel-un-peu-plus-que-du-code-par-jean-baptisite-sachot-directeur-du-developpement-dakuiteo/</link><pubDate>Tue, 23 Sep 2014 18:04:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/23/le-logiciel-un-peu-plus-que-du-code-par-jean-baptisite-sachot-directeur-du-developpement-dakuiteo/</guid><description>&lt;p&gt;Je me suis récemment laissé surprendre par une publicité pour un shampoing présentant une nouvelle fois les bienfaits d’une molécule au nom savant. A priori rien d’anormal et comme je suis quasiment chauve, comment cela a-t-il pu retenir mon attention ?
Les publicitaires ont eu l’idée pour se démarquer d’ajouter le petit « plus » pour rendre le produit « remarquable » : un coach personnel.
Ce coach aurait-il pour mission d’anticiper toutes vos exigences ? Comme vous proposer la date idéale de votre prochaine coloration, du bon après-shampoing compte tenu de votre texture de cheveux ?
Ce coach dont tout le monde rêve est en fait une application pour smartphone : désormais même les produits de consommation de masse intègrent leurs logiciels.
Est-ce à dire que le logiciel devient un élément différenciateur ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Big Data", le temps de la collecte des données n’est pas celui de l’analyse, ni de la stratégie d’entreprise : Comment combler ce décalage ? Par Marc Vaillaud et Didier Moulin, Co-gérants de PowerVote</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/23/big-data-le-temps-de-la-collecte-des-donnees-nest-pas-celui-de-lanalyse-ni-de-la-strategie-dentreprise-comment-combler-ce-decalage-par-marc-vaillaud-et-didier-moul/</link><pubDate>Tue, 23 Sep 2014 17:26:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/23/big-data-le-temps-de-la-collecte-des-donnees-nest-pas-celui-de-lanalyse-ni-de-la-strategie-dentreprise-comment-combler-ce-decalage-par-marc-vaillaud-et-didier-moul/</guid><description>&lt;p&gt;Tout le monde en parle, mais qu’est-ce exactement que le « Big Data » ? Pourquoi est-ce devenu un sujet incontournable pour le monde des affaires ? La création de données est aujourd’hui naturelle et l’enjeu n’est plus de savoir comment ces données sont produites, mais quelle est l’analyse que les entreprises en font. Au-delà du traitement de la data, c’est aussi vers la stratégie qui en découle que les regards se portent. Car si la montagne de données se crée à un rythme effréné, la mise en place d’une stratégie subit un rythme très lent…
Le terme « Big Data » est utilisé pour faire référence à un nombre important de données…. Un nombre tellement important qu’il est difficile de les analyser seul, et que cela suppose de recourir à des outils pour les gérer et les interpréter. En haut de l’entonnoir, énormément de données sont produites et, pourtant, toutes ne sont pas pertinentes.
En effet, des solutions de valorisation des événements, comme les feedback live de salariés lors d’événements internes en entreprise, génèrent en instantané énormément de données. Par exemple, 600 personnes qui s’expriment en même temps, cela n’existe pas, sauf via des solutions technologiques de type application mobile et web. Mais, à l’instar des panels, il faut se demander quelles données sont représentatives et utiles à l’analyse, puis les interpréter.
&lt;strong&gt;Comment capitaliser sur les datas obtenues lors des meetings en entreprise ?&lt;/strong&gt;
L’essor du Big Data est une conséquence directe du développement des technologies digitales et une étape supplémentaire a clairement été franchie, ces dernières années, grâce aux différents outils créés. Ainsi, en plus des données habituelles (état des stocks, informations clients ou historique des transactions…), de nombreuses entreprises doivent désormais faire face à des données moins classiques liées au développement de leur site internet, des réseaux sociaux, des mobiles ou encore les outils utilisés lors de l’organisation d’événements.
Les événements sont de nouvelles sources de données. En plus des informations collectées habituellement (pour obtenir un billet, des détails concernant les visiteurs ou l’historique des paiements…), les entreprises collectent d’autres données liées au taux de participation à l’événement, les sessions et interventions plébiscitées, au trafic sur le site internet de la société, ou encore aux achats réalisés sur place… Il est donc facile de comprendre que les acteurs organisant des événements peuvent vite se sentir dépassés par le nombre de données disponibles et la difficulté de les interpréter… C’est un des principaux points auxquels les fervents du « Big Data » doivent faire face. Le décalage entre le rythme de récupération des données et la mise en place d’une stratégie adaptée est de plus en plus prégnant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Relation Client : les consommateurs français veulent-ils vraiment le beurre et l'argent du beurre ? Par Ludovic Nodier, fondateur de Viséo Conseil et de l'Élection du Service Client de l'Année</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/22/relation-client-les-consommateurs-francais-veulent-ils-vraiment-le-beurre-et-largent-du-beurre-par-ludovic-nodier-fondateur-de-viseo-conseil-et-de-lelection-du-service-client-de-lannee/</link><pubDate>Mon, 22 Sep 2014 17:47:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/22/relation-client-les-consommateurs-francais-veulent-ils-vraiment-le-beurre-et-largent-du-beurre-par-ludovic-nodier-fondateur-de-viseo-conseil-et-de-lelection-du-service-client-de-lannee/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a quelques mois, une étude[1] mettait en évidence la mauvaise opinion que les Français ont des centres de relation client, en particulier des centres offshore qui sont, selon eux, de plus en plus nombreux. Rares sont les commentateurs à avoir souligné que cette impression ne correspond pas du tout à la réalité : seuls 20% des effectifs des centres de relation client sont basés à l&amp;rsquo;étranger, notamment dans les pays du Maghreb et d&amp;rsquo;Afrique francophone. Outre qu&amp;rsquo;elle est fausse, l&amp;rsquo;idée que la majorité des centres de contacts sont désormais dans des pays dits &amp;ldquo;à bas coûts&amp;rdquo; est tellement ancrée dans les esprits qu&amp;rsquo;elle cristallise des rancœurs qui n&amp;rsquo;ont en fait rien à voir avec le service objectivement rendu ou non par les centres de relation client, quelle que soit leur localisation. Dans un contexte de chômage massif, les Français détestent l&amp;rsquo;idée que des entreprises françaises ou opérant en France créent hors de France des emplois qui pourraient, toujours selon eux, être localisés dans l&amp;rsquo;Hexagone - et ce, même si depuis des années maints reportages à charge diffusés sur les chaines grand public entretiennent par ailleurs l&amp;rsquo;image d&amp;rsquo;une profession quasi esclavagiste, proposant uniquement des emplois au rabais et précaires ! Qui sait que 75% des effectifs de la profession sont en CDI ?[2]&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les consommateurs sont plus enclins à partager leurs données personnelles sur Facebook que sur tout autre réseau social- Par Patrick Salyer, Directeur Général de Gigya</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/22/les-consommateurs-sont-plus-enclins-a-partager-leurs-donnees-personnelles-sur-facebook-que-sur-tout-autre-reseau-social-par-patrick-salyer-directeur-general-de-gigya/</link><pubDate>Mon, 22 Sep 2014 17:35:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/22/les-consommateurs-sont-plus-enclins-a-partager-leurs-donnees-personnelles-sur-facebook-que-sur-tout-autre-reseau-social-par-patrick-salyer-directeur-general-de-gigya/</guid><description>&lt;p&gt;Les récentes révélations selon lesquelles la NSA et le GCHQ (le service de renseignement électronique du gouvernement britannique) collectent des données personnelles via des applications de smartphones « qui fuient », ont remis sur le devant de la scène la question de la confidentialité des données. De nouvelles allégations nous apprennent que le GCHQ aurait voulu épater la NSA en explorant minutieusement les profils d&amp;rsquo;utilisateurs des réseaux sociaux pour découvrir leurs préférences. Rovio, la société finlandaise de logiciels, éditrice du jeu « Angry Birds », a même affirmé qu&amp;rsquo;elle allait reconsidérer sa relation avec les régies publicitaires afin de regagner la confiance de ses clients. Dans ce contexte, les marketers ne devraient pas perdre de vue que les utilisateurs n&amp;rsquo;ont rien contre le partage de ce type d&amp;rsquo;information. Ils n&amp;rsquo;aiment tout simplement pas que cela se fasse sans leur permission.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Optimiser ses coûts grâce à un outsourcing réussi - par Soatiana</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/22/optimiser-ses-couts-grace-a-un-outsourcing-reussi-par-soatiana-rajaonson-softibox/</link><pubDate>Mon, 22 Sep 2014 17:20:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/22/optimiser-ses-couts-grace-a-un-outsourcing-reussi-par-soatiana-rajaonson-softibox/</guid><description>&lt;p&gt;Les candidats à l&amp;rsquo;outsourcing se doivent de respecter quelques règles de base. Pour bien maîtriser son projet d&amp;rsquo;externalisation, il est vital d&amp;rsquo;éclaircir un certain nombre de points, tant au niveau du périmètre de la prestation qu&amp;rsquo;au niveau du choix du prestataire.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="choisir-le-bon-prestataire"&gt;Choisir le bon prestataire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Bien choisir son prestataire implique de pouvoir être capable d&amp;rsquo;exprimer clairement ses besoins et ses objectifs. L&amp;rsquo;objectif est-il de sous-traiter le volet commercial, le volet production de contenus ou le volet gestion des ressources humaines ? Ensuite, si l&amp;rsquo;objectif est d&amp;rsquo;optimiser ses coûts, le recours à un prestataire en offshore est-il envisageable ? Si oui, il faudra s&amp;rsquo;assurer de l&amp;rsquo;expertise du prestataire en envisageant de collaborer avec une entreprise qui maîtrise &lt;a href="https://www.redaction-seo.com/"&gt;les principes de la redaction seo en offshore&lt;/a&gt;.  Enfin, il faut toujours s&amp;rsquo;assurer de la solidité financière du prestataire, de son image de marque et des potentiels techniques et humains dont il dispose car une externalisation réussie est avant tout une externalisation sur le long terme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion documentaire : du mode Licence au Cloud Computing - Par Evelyne Maisonneuve, Editique Médias Services(E.M.S).</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/18/gestion-documentaire-du-mode-licence-au-cloud-computing-par-evelyne-maisonneuve-editique-medias-servicese-m-s/</link><pubDate>Thu, 18 Sep 2014 16:23:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/18/gestion-documentaire-du-mode-licence-au-cloud-computing-par-evelyne-maisonneuve-editique-medias-servicese-m-s/</guid><description>&lt;h3 id="lactualité-déborde-darticles-sur-léconomie-numérique-où-en-est-on-du-côté-des-prestataires-de-services-cabinets-de-conseils-intégrateurs-et-ssii-spécialisées-du-cloud-computing"&gt;&lt;em&gt;L’actualité déborde d’articles sur l’économie numérique ; où en est-on du côté des prestataires de services, cabinets de conseils, intégrateurs et SSII spécialisées du Cloud Computing ?&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Comme tous les étés, nous constatons l’arrivée dès septembre de nouveaux acronymes dont certains prêtent d’ailleurs à sourire. 2014 n’est pas en reste ! Les analystes, consultants ou fournisseurs de tous poils, n’ont, une fois de plus, pas manqué de créativité. Après le SaaS, PaaS, IaaS, … le MHaaS (managed hosting as a service) ! Autrement dit l’informatique dans les nuages n’en finit plus de stimuler nos neurones. Le Cloud oblige en effet à revoir nos processus et modes opératoires. Quelles en sont les conséquences pour les projets de gestion documentaire ?
Pendant longtemps les logiciels liés à l’éditique, à l’output managent, à l’archivage… n’étaient proposés qu’en mode Licence. Les solutions étaient alors installées sur des serveurs dédiés de l’entreprise. Puis est arrivé le document à la demande poussé par le Tsunami « Cloud Computing ». Les solutions existantes se sont, pour certaines, adaptées à cette nouvelle attitude de consommation des logiciels métiers. De plus ce nouveau mode d’utilisation des logiciels promettait de belles prises de parts de marché. Il s’agissait souvent d’une adaptation au mode en ligne et non d’une refonte globale des solutions logicielles. Il faut être conscient que le mode « dans les nuages » répond à des attentes particulières ne correspondant pas aux usages habituels des solutions installées sur site. L’usage des outils est spécifique et les besoins aussi. Et pour être performante une solution Cloud doit être pensée pour cette utilisation et développée dans ce sens.
Cloud versus logiciels installés sur serveur d’entreprise, autant de façons de mettre en œuvre les solutions informatiques qui viennent compliquer les choix stratégiques que doivent réaliser les entreprises. C’est dans ce contexte que les cabinets de conseils, intégrateurs et SSII prennent tout leur sens car, pour répondre à ces nouveaux usages, ils ont dû former leurs équipes et les faire monter en compétences sur ces nouveaux usages et modes d’utilisation. L’investissement consenti n’est pas des moindres et la conduite du changement dans les mentalités est aussi importante et à prendre en compte. Résultat : des experts formés dans un domaine métier spécifique et rompus aux déploiements de projets complexes reposant sur des bases industrielles.
Ces prestataires externes à l’organisation, qui se positionnent souvent comme des partenaires, mettent au service de leurs clients leur savoir-faire et leur expertise. Ils accompagnent les entreprises dans leurs choix et les assistent dans la mise en œuvre des outils. Ils n’ont d’autres objectifs que de satisfaire les buts stratégiques de l’entreprise en regard des usages des utilisateurs pour une meilleure performance globale.
 
&lt;em&gt;Evelyne Maisonneuve, Directrice Générale de Editique Médias Services (E.M.S)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La compétitivité passe par la protection des idées, mais comment les protéger ? Arnauld Dubois, Fondateur de Dhimyotis et Directeur de publication du site www.mapreuve.com</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/16/la-competitivite-passe-par-la-protection-des-idees-mais-comment-les-proteger-arnauld-dubois-fondateur-de-dhimyotis-et-directeur-de-publication-du-site-www-mapreuve-com/</link><pubDate>Tue, 16 Sep 2014 16:42:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/16/la-competitivite-passe-par-la-protection-des-idees-mais-comment-les-proteger-arnauld-dubois-fondateur-de-dhimyotis-et-directeur-de-publication-du-site-www-mapreuve-com/</guid><description>&lt;h3 id="la-compétitivité-passe-par-la-protection-des-idées-mais-comment-les-protéger"&gt;La compétitivité passe par la protection des idées, mais comment les protéger ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Compétitivité, expertise française et protection du savoir-faire sont des thèmes d’actualité que l’ensemble de la classe politique met en avant au quotidien. Mais avant d’être compétitif, encore faut-il pouvoir conserver un avantage concurrentiel et protéger son savoir-faire ! Il est donc nécessaire de rendre la protection des créations accessible à tous afin de lutter contre le pillage des idées.
Beaucoup trop de personnes et entreprises  ne vont pas au bout de leur démarche de protection, car le cheminement était souvent compliqué et trop coûteux. De plus, pour être protégés, les idées et travaux doivent s’inscrire dans le cadre d’un dispositif prenant en compte de nombreuses contraintes, et cela dans un monde qui va de plus en plus vite.
Des experts en droit ont imaginé et développé des nouveaux dispositifs simples qui respectent la réglementation. Dorénavant, il est possible de protéger ses idées en quelques clics sans avoir à dépenser des ressources importantes. Les documents sont certifiés en France en utilisant des technologies de pointe comme le chiffrement, la signature électronique et l’horodatage.
De tels dispositifs permettent de protéger ses inventions sous forme d&amp;rsquo;une enveloppe zippée. Créée sur le bureau de l&amp;rsquo;ordinateur, cette enveloppe contient une copie du fichier protégé, son empreinte signée et horodatée, et l&amp;rsquo;attestation certifiée de protection. Il est alors possible de protéger simplement son invention via Internet et d&amp;rsquo;en avoir une preuve formelle d’intégrité et d’antériorité. Ainsi, l&amp;rsquo;inventeur pourra exploiter son invention sans brevet même si une autre personne dépose un brevet ultérieurement. C’est ce qui est appelé le « droit personnel de possession antérieure ».  Ce droit qui est applicable en France selon l’article L 613-7 du code de la PI, est en vigueur aux USA depuis environ deux ans.
Ce service innovant apporte également une preuve juridique d&amp;rsquo;existence aux créations artistiques et littéraires qui entrent dans le cadre du « droit d’auteur ». Les logiciels, photos, musiques, dessins et modèles sont notamment concernés. A noter que ce droit est reconnu dans plus de 165 pays qui ont signé la Convention de Berne.
Le numérique apporte donc de solides garanties permettant aux créateurs français d’accroître leur compétitivité en protégeant efficacement et rapidement leurs différents travaux. Avec cette dématérialisation juridique, le monde digital offre des apports majeurs en comparaison aux solutions papier. La France a donc la capacité de conserver sa position d’acteur de pointe en matière d’innovation en créant des espaces de confiance sur internet.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’infrastructure IT : un axe stratégique pour les PME par Maxime BERREBY, fondateur de 5COM</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/12/linfrastructure-it-un-axe-strategique-pour-les-pme-par-maxime-berreby-fondateur-de-5com/</link><pubDate>Fri, 12 Sep 2014 14:40:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/12/linfrastructure-it-un-axe-strategique-pour-les-pme-par-maxime-berreby-fondateur-de-5com/</guid><description>&lt;p&gt;Rester compétitif est une source de croissance pour les PME qui se doivent de réaliser chaque jour des prouesses commerciales et opérationnelles pour accompagner leurs clients dans leurs développements. Dans ce contexte, l’usage de l’outil informatique contribue à lancer des projets fédérateurs et générateurs de performances et de confort de travail.
La majorité des grosses entreprises ont depuis de nombreuses années fortement investi pour créer des infrastructures technologiques de pointe leur permettant d’être plus performantes et d’offrir une qualité de service de premier plan à leurs clients et écosystèmes de partenaires et fournisseurs. Ainsi, elles ont dépensé plusieurs centaines de millions d’euros pour déployer ce schéma et ont pris une forte avance par rapport à de petites sociétés qui n’ont pu réaliser de telles mises en œuvre.
Les projets concernent plusieurs domaines comme les réseaux, la sécurité, les serveurs, les communications, le cloud, la mobilité. Ils sont donc au cœur des dispositifs de production des entreprises.
Désormais, de nombreux spécialistes de l’infrastructure (fournisseur de service et constructeur) ont bien compris que leur relais de croissance était les PME et toutes petites entreprises. Ainsi, l’offre d’infrastructure a évolué pour être accessible à ces entreprises. Elles peuvent s’équiper à moindre coût d’outils qui leur permettront d’être plus performantes.
L’évolution de l’externalisation de l’infrastructure a fortement permis de diffuser « l’offre infrastructure » auprès des PME qui ont pu s’appuyer sur des sociétés de services spécialisées. Ainsi, le Cloud et les solutions de financement sont une aubaine pour les entreprises de petite taille.
Cette tendance devrait continuer de créer un terrain profitable et générateur de croissance pour l’ensemble des entreprises. On note ainsi une forte croissance des budgets alloués à l’infrastructure externalisée. Par ailleurs, il est possible de se créer une infrastructure en mode Cloud 100 % externalisée ou de garder une part de son infrastructure sur site et de mettre en œuvre un Cloud hybride. Des techniciens pourront éventuellement se déplacer de cas de besoin.
Cette approche industrielle est une donnée-clé pour le marché et va permettre à chaque entité de pouvoir déployer des infrastructures IT sans contrainte budgétaire et à son rythme.
De nombreux travaux menés par des spécialistes de la veille mettent en avant ces points comme une tendance durable. Les PME peuvent donc enfin accéder aux outils IT qui étaient jusque-là réservés aux grands comptes.
 
&lt;em&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Maxime-Berreby.jpg"&gt;&lt;img src="Maxime-Berreby.jpg" alt="Maxime Berreby"&gt;&lt;/a&gt;Maxime BERREBY&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Phishing : quel est votre vecteur d’attaque préféré : PDF, Word ou ZIP ? Par Ismet Geri, Directeur de Proofpoint France et Europe du Sud</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/12/phishing-quel-est-votre-vecteur-dattaque-prefere-pdf-word-ou-zip-par-ismet-geri-directeur-de-proofpoint-france-et-europe-du-sud/</link><pubDate>Fri, 12 Sep 2014 14:36:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/12/phishing-quel-est-votre-vecteur-dattaque-prefere-pdf-word-ou-zip-par-ismet-geri-directeur-de-proofpoint-france-et-europe-du-sud/</guid><description>&lt;p&gt;Comme vous le savez, la malveillance informatique utilise toujours des tactiques de pointe pour optimiser les résultats de chaque campagne lancée. Au cours des derniers mois, nous avons suivi un lanceur de menace particulier dont l’arme favorite était les documents PDF exploitant la faille CVE-2013-2729. La campagne a débuté par de grandes vagues d’e-mails contenant des PDF au contenu nuisible. Néanmoins, au fil des mois, nous avons observé une diversification des tactiques employées. Au lieu d’utiliser un seul vecteur d’attaque pour distribuer ses logiciels malveillants, le pirate a multiplié les approches.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Engagement mobile, ne reproduisez pas les erreurs du passé - Par Jean-Jacques Bouet et Eric Françes, eGain</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/10/engagement-mobile-ne-reproduisez-pas-les-erreurs-du-passe-par-jean-jacques-bouet-et-eric-frances-egain/</link><pubDate>Wed, 10 Sep 2014 16:26:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/10/engagement-mobile-ne-reproduisez-pas-les-erreurs-du-passe-par-jean-jacques-bouet-et-eric-frances-egain/</guid><description>&lt;p&gt;En termes de mobilité, il est facile de confondre l’outil et le comportement. Les chiffres cependant, montrent la direction à suivre. Au 1er trimestre 2014, les ventes mobiles (hors applications et médias) progressent de 76% par rapport à la même période de l’année précédente. Ce que ces chiffres observent, ce n’est pas la progression du parc de mobiles, mais bien l’impact de la mobilité sur les habitudes de consommation.
Le parcours client est de plus en plus fragmenté et cross canal. Plus d’un possesseur de mobile sur trois l’utilise régulièrement en boutique pour obtenir des informations supplémentaires ou des réponses à ses questions sur le site de la marque ou de l’enseigne. Le mobile, selon une enquête Google, est devenu un accélérateur de la décision d’achat (dans 9 cas sur 10, l’achat survient le jour même de la consultation de l’information produit en ligne).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le cross-canal ne se limite pas à du simple web-to-store - Chronique de Romain Boyer, Ysance</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/09/le-cross-canal-ne-se-limite-pas-a-du-simple-web-to-store-chronique-de-romain-boyer-ysance/</link><pubDate>Tue, 09 Sep 2014 16:47:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/09/le-cross-canal-ne-se-limite-pas-a-du-simple-web-to-store-chronique-de-romain-boyer-ysance/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sur le terrain, et dans l’esprit d’une majorité, le cross-canal est souvent synonyme de web-to-store, pratique par laquelle un consommateur est amené depuis un site web à se déplacer et à acheter en magasin. Le problème ? Il est double. D’une part cette vision du cross-canal est bien trop étriquée. Idéalement ce dernier englobe en effet un autre segment totalement sous-estimé : le web-in-store. Avec lui, un consommateur accède en boutique aux mêmes services dont il dispose en ligne. D’autre part, le web-to-store d’aujourd’hui est extrêmement simpliste. C’est au consommateur de faire lui-même le rapprochement entre les articles qu’il a consulté sur le web et les produits qu’il voit en magasin. A aucun moment les enseignes ne l’accompagnent dans cette démarche. C’est cela qu’il faut changer. Les e-marchands n’ont plus le choix : ils ont l’obligation de favoriser au maximum les croisements entre leurs différents canaux de vente.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Et si les Réseaux Sociaux d’Entreprise fonctionnaient un jour ? Par Valérie Frankiel et Julien Lacolomberie, Keyrus Management</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/08/et-si-les-reseaux-sociaux-dentreprise-fonctionnaient-un-jour-par-valerie-frankiel-et-julien-lacolomberie-keyrus-management/</link><pubDate>Mon, 08 Sep 2014 13:51:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/08/et-si-les-reseaux-sociaux-dentreprise-fonctionnaient-un-jour-par-valerie-frankiel-et-julien-lacolomberie-keyrus-management/</guid><description>&lt;p&gt;Et si les Réseaux Sociaux d’Entreprise fonctionnaient un jour ? Si la question peut susciter sourire et scepticisme, c’est parce qu’en la matière, les réussites sont plutôt rares. L’étude de différents projets montre pourtant que des leviers existent et qu’ils dépassent le cadre d’explications habituellement admises.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="outils-révolutionnaires-cherchent-utilisateurs-"&gt;Outils révolutionnaires cherchent utilisateurs !&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le raisonnement à l’origine du lancement des Réseaux Sociaux d’Entreprise (ou RSE) est séduisant. De manière somme toute caricaturale, il peut se résumer ainsi : dans un contexte de complexité croissante des organisations et du développement massif du mode projet, un RSE doit permettre de gagner en efficacité et de stimuler l’innovation en fluidifiant la transmission d’information et en dépassant les cloisonnements organisationnels ou hiérarchiques. Toutes les démarches menées jusqu’à présent pour favoriser la capitalisation, développer la productivité et impliquer les salariés pourraient ainsi être mises au placard : le réseau social d’entreprise serait en effet la &amp;ldquo;recette miracle&amp;rdquo; qui permettrait la nécessaire transformation de l’organisation.
En matière de déploiement, pas plus de questions à se poser : la plupart des salariés étant aussi à titre privé des utilisateurs de réseaux sociaux externes, ils adopteraient de façon naturelle et instinctive le nouvel outil de l’entreprise et partageraient informations et savoir-faire avec leurs collègues comme ils partagent photos, expériences professionnelles ou articles de journaux sur Facebook, LinkedIn ou Twitter.
La révolution n’a en fait jamais eu lieu, ou dans de très rares cas de figure : seuls 10% des déploiements de RSE lancés dans le monde sont réussis (Gartner Group – 2013). Pour la France, ce sont 86% des décideurs qui cherchent encore leur voie quant à l’adoption éventuelle d’un réseau social.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les enjeux de l’email marketing et du ciblage comportemental - par Jean-Michel AUBERT, Directeur Associé de Leads Vantage</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/08/les-enjeux-de-lemail-marketing-et-du-ciblage-comportemental-par-jean-michel-aubert-directeur-associe-de-leads-vantage/</link><pubDate>Mon, 08 Sep 2014 10:08:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/08/les-enjeux-de-lemail-marketing-et-du-ciblage-comportemental-par-jean-michel-aubert-directeur-associe-de-leads-vantage/</guid><description>&lt;p&gt;En perpétuel renouveau, l’univers du marketing est aujourd’hui fortement influencé par les aspects liés à l’e-marketing et au ciblage comportemental. Les récents succès de sociétés comme Criteo ou encore Tedemis montrent ainsi qu’il devient central pour les marketeurs d’accéder à des solutions de pointe leur permettant de mettre en œuvre des campagnes digitales personnalisées et de soigner leurs clients en leur proposant des services ou produits adaptés à leurs attentes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>3 étapes essentielles pour améliorer le service client - Par Laurent Detournay, Directeur Général de la filiale française Easyphone, groupe Altitude Software</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/05/3-etapes-essentielles-pour-ameliorer-le-service-client-par-laurent-detournay-directeur-general-de-la-filiale-francaise-easyphone-groupe-altitude-software/</link><pubDate>Fri, 05 Sep 2014 13:47:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/05/3-etapes-essentielles-pour-ameliorer-le-service-client-par-laurent-detournay-directeur-general-de-la-filiale-francaise-easyphone-groupe-altitude-software/</guid><description>&lt;p&gt;J&amp;rsquo;ai  récemment assisté à un séminaire européen des centres de contacts où des conférenciers provenant d&amp;rsquo;un large éventail d&amp;rsquo;organisations, telles que les institutions gouvernementales, des hôtels, des banques et autres compagnies d&amp;rsquo;assurance, ont mis en lumière les étapes nécessaires à l&amp;rsquo;amélioration de leur politique de relation client.
Presque tous ont abordé trois points jugés comme essentiels pour leurs organisations, et qui représentaient un changement réussi au travers de leur stratégie de satisfaction de la clientèle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Au péril de l’image présidentielle… Analyse d’une impopularité endémique atteignant la fonction présidentielle… Par Florian SILNICKI (Expert en stratégie de communication) et Sébastien Chenu (Consultant en communication politique)</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/03/au-peril-de-limage-presidentielle-analyse-dune-impopularite-endemique-atteignant-la-fonction-presidentielle-par-florian-silnicki-expert-en-strategie-de-communicati/</link><pubDate>Wed, 03 Sep 2014 16:33:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/03/au-peril-de-limage-presidentielle-analyse-dune-impopularite-endemique-atteignant-la-fonction-presidentielle-par-florian-silnicki-expert-en-strategie-de-communicati/</guid><description>&lt;p&gt;Selon le baromètre Ifop pour Paris Match publié ce jour, la &lt;a href="https://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/0203744164071-cote-de-popularite-4-points-de-moins-pour-hollande-10-pour-valls-1038652.php"&gt;cote de popularité du président de la République s’établit à 19% en septembre&lt;/a&gt;. C’est le dernier sondage qui montre, une fois encore, la désaffection des Français pour ce président qu’ils ont élu à 51,7 % des voix en 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le passage de quelques chaînes traditionnelles à un grand nombre de chaînes et l’émergence grandissante des chaînes d’infos en continu ont favorisé une concurrence accrue de l’information, et donc une surenchère permanente qui les a fait s’orienter vers une zone grise, plus nuageuse, où les frontières de la vie privée sont parfois franchies.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gagner en pertinence avec les technologies analytiques - Par Vincent Bieri, Chief Product Evangelist &amp; Co-Founder, Nexthink</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/03/gagner-en-pertinence-avec-les-technologies-analytiques-par-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-nexthink/</link><pubDate>Wed, 03 Sep 2014 15:04:41 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/03/gagner-en-pertinence-avec-les-technologies-analytiques-par-vincent-bieri-chief-product-evangelist-co-founder-nexthink/</guid><description>&lt;p&gt;La croissance de l’approche analytique est en train de faire évoluer le paysage informatique. Désormais, les entreprises recherchent des solutions qui peuvent collecter des données et les transformer en temps réel en indicateurs leur permettant de prendre de meilleures décisions.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="prenons-un-exemple-dans-le-secteur-de-la-santé"&gt;Prenons un exemple dans le secteur de la santé&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans les établissements hospitaliers, les médecins ont besoin d’accéder immédiatement aux dossiers médicaux des patients sur l&amp;rsquo;ordinateur le plus proche. Des vies peuvent en dépendre. En parallèle, les services informatiques ont besoin d&amp;rsquo;informations fiables sur le fonctionnement interne de chaque PC, mobile ou tablette. Alors que les logiciels de monitoring traditionnels mettent uniquement l&amp;rsquo;accent sur le back-end et le réseau, il existe aujourd&amp;rsquo;hui des solutions analytiques disponibles pour aider la DSI à surveiller le fonctionnement interne de tous les points d’accès et l&amp;rsquo;expérience utilisateur.
En cas de problème, les DSI ont besoin de solutions qui permettent d’accéder immédiatement à l&amp;rsquo;information nécessaire souhaitée. L’analyse peut être effectuée sur un ordinateur individuel ou sur l’ensemble du parc. Cela met en évidence des problèmes plus importants qui émergent, généralement avant que le helpdesk soit sollicité et les utilisateurs impactés.
L’industrie de la santé n&amp;rsquo;est pas le seul secteur utilisant des solutions analytiques et elles ne servent pas uniquement à une gestion proactive des services informatique. Avec la sophistication croissante des attaques modernes, seules les solutions analytiques peuvent recueillir et analyser de telles quantités d&amp;rsquo;informations pour les anomalies et prévenir les intrusions.
Le logiciel ne propose pas une interprétation des événements, mais il indique un comportement problématique. L’approche analytique ne remplace pas les actions réalisées par les équipes IT, mais elle offre l&amp;rsquo;information manquante pour agir et décider rapidement et au plus près des besoins.
Par exemple, cette approche peut permettre de détecter un certain nombre de machines qui commencent à transmettre des quantités anormales de données à des heures fixes. Une alerte suggère alors aux équipes IT de diagnostiquer le problème.
Repérer les signaux ne se limite pas seulement aux besoins de sécurité. Par exemple, si un nouveau patch déployé à grande échelle pose des problèmes, les logiciels analytiques peuvent fournir rapidement des données pertinentes. La DSI peut alors intervenir efficacement, parfois avant que les utilisateurs finaux ne soient confrontés à un problème. Même si un utilisateur final n&amp;rsquo;est pas sûr de ce qui peut avoir causé un problème, la DSI peut prendre toutes les mesures correctives appropriées. Au regard de la complexification des systèmes d’information, l’approche analytique permet donc de mettre en lumière des actions apparemment inoffensives qui pourraient provoquer une réaction en chaîne et avoir les moyens d&amp;rsquo;agir en amont. L&amp;rsquo;analytique est la voie vers une informatique proactive, préemptive et predictive !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cybercriminalité : les entreprises premières visées, mais les particuliers sont les véritables victimes - Par Jean-François Beuze, Président et Fondateur de SIFARIS</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/03/cybercriminalite-les-entreprises-premieres-visees-mais-les-particuliers-sont-les-veritables-victimes-par-jean-francois-beuze-president-et-fondateur-de-sifaris/</link><pubDate>Wed, 03 Sep 2014 13:33:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/03/cybercriminalite-les-entreprises-premieres-visees-mais-les-particuliers-sont-les-veritables-victimes-par-jean-francois-beuze-president-et-fondateur-de-sifaris/</guid><description>&lt;p&gt;Les récentes attaques répétées des serveurs d’Orange ont une nouvelle fois braqué les projecteurs sur le cybercrime organisé. Quand on sait que la cybercriminalité génère une manne financière supérieure au marché de la drogue, avec en prime des risques plus restreints, on comprend comment elle devient de plus en plus structurée et puissante. Face aux organisations cybercriminelles, les grandes entreprises accusent un retard technique qui les oblige à des délais de réponse élevés. De plus, leurs activités informatiques étant le plus souvent organisées en silos, elles doivent multiplier les procédures pour protéger des nouveaux risques l’ensemble des secteurs.
L’obligation de communiquer à leurs clients les attaques subies pourrait passer pour de l’acharnement. En effet, la mauvaise publicité ajoute dans ce cas un effet collatéral dont les elles se seraient bien passé. Pourtant, cette communication est nécessaire, car les véritables victimes sont bien les clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Externalisation informatique : est-ce efficace ? Par Tojo RAMASY, consultant en communication et externalisation informatique</title><link>https://docaufutur.fr/2014/08/30/externalisation-informatique-est-ce-efficace-par-tojo-ramasy-consultant-en-communication-et-externalisation-informatique/</link><pubDate>Sat, 30 Aug 2014 14:00:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/08/30/externalisation-informatique-est-ce-efficace-par-tojo-ramasy-consultant-en-communication-et-externalisation-informatique/</guid><description>&lt;p&gt;Parmi les nombreux secteurs pris en compte par l’externalisation de service, l’externalisation informatique est de plus en plus populaire auprès des entreprises, quelle que soit leur structure, car synonyme de low-cost. En effet, au niveau interne, l’informatique est souvent coûteuse et se démarque fréquemment de l’activité principale d’une entreprise, mais demeure malgré tout indispensable à son bon fonctionnement; d’où l’intérêt pour les entreprises de réduire leurs dépenses sans que la qualité de leur service ait à en pâtir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi faut-il miser sur le stockage sur bande ? Par Marc Delhaie, Iron Mountain</title><link>https://docaufutur.fr/2014/08/28/pourquoi-faut-il-miser-sur-le-stockage-sur-bande-par-marc-delhaie-iron-mountain/</link><pubDate>Thu, 28 Aug 2014 16:59:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/08/28/pourquoi-faut-il-miser-sur-le-stockage-sur-bande-par-marc-delhaie-iron-mountain/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La bande magnétique de stockage de données informatiques apparaît en 1951. Vers le milieu des années 1970, cassettes et cartouches sont les supports de stockage par excellence des entreprises.  Mais l’arrivée des disques de stockage, puis le Cloud, ont freiné d’un coup leur popularité.  Au regard des nouvelles alternatives, les bandes sont apparues obsolètes, trop&lt;/strong&gt;coûteuses, inflexibles et peu fiables. Dans la logique des choses, les entreprises n’allaient plus les intégrer à leur infrastructure de stockage et de protection de données.  On annonçait la disparition programmée &lt;strong&gt;des bandes de stockage du paysage IT.  Et pourtant&amp;hellip;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Zebestof explique comment la big data publicitaire et l’achat RTB améliore les campagnes de branding et l’engagement d’une marque</title><link>https://docaufutur.fr/2014/08/21/zebestof-explique-comment-la-big-data-publicitaire-et-lachat-rtb-ameliore-les-campagnes-de-branding-et-lengagement-dune-marque/</link><pubDate>Thu, 21 Aug 2014 14:44:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/08/21/zebestof-explique-comment-la-big-data-publicitaire-et-lachat-rtb-ameliore-les-campagnes-de-branding-et-lengagement-dune-marque/</guid><description>&lt;h3 id="zebestof-spécialiste-français-de-lachat-aux-enchères-et-en-temps-réel-de-publicité-en-ligne-real-time-bidding-ou-rtb-explique-comment-le-rtb-a-modifié-les-règles-de-ciblage-et-de-séquençage-publicitaire-du-branding-pour-les-marques-et-marchands"&gt;Zebestof, spécialiste français de l’achat aux enchères et en temps réel de publicité en ligne (Real Time Bidding ou RTB), explique comment le RTB a modifié les règles de ciblage et de séquençage publicitaire du branding pour les marques et marchands.&lt;/h3&gt;
&lt;h2 id="pourquoi-faire-du-branding-avec-les-technos-rtb"&gt;Pourquoi faire du branding avec les technos RTB ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le branding vit aujourd’hui une réelle révolution identitaire grâce aux nouvelles possibilités de ciblage, de séquençage de publicités et de contrôle de la pression publicitaire qui sont proposées par les technos évoluées de RTB.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Google va privilégier le référencement des sites utilisant le chiffrement : quelles conséquences pour les politiques de sécurité informatique des entreprises ? par Dominique Loiselet, Blue Coat</title><link>https://docaufutur.fr/2014/08/19/google-va-privilegier-le-referencement-des-sites-utilisant-le-chiffrement-quelles-consequences-pour-les-politiques-de-securite-informatique-des-entreprises-par-dominique-loiselet-blue-c/</link><pubDate>Tue, 19 Aug 2014 15:20:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/08/19/google-va-privilegier-le-referencement-des-sites-utilisant-le-chiffrement-quelles-consequences-pour-les-politiques-de-securite-informatique-des-entreprises-par-dominique-loiselet-blue-c/</guid><description>&lt;p&gt;Google a annoncé il y a quelques jours qu’il va privilégier le référencement des sites utilisant un chiffrement. (1)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette méthode basée sur le cryptage et censée renforcer la protection des sites et des navigateurs est en pleine explosion.
Elle pourrait pourtant remettre en question les stratégies de sécurité des entreprises ; en effet, les employés seront de plus en plus amenés à naviguer sur sites chiffrés (et donc opaques), leur entreprise ayant peu de moyens d’évaluer leur niveau de malveillance.
Si aujourd’hui la volumétrie moyenne de flux chiffrés est souvent comprise entre 20 et 40% de la totalité trafic de surf, il est fort à parier qu’une telle initiative fera rapidement croître ce pourcentage de manière significatif.
Voici un premier constat :&lt;strong&gt;PLUS le surf chiffré est important, MOINS les solutions mises en place dans les entreprises contre les menaces provenant du web seront efficaces.&lt;/strong&gt;
Conséquence : Les solutions de sécurité  et les investissements liés seront de moins en moins pertinents. C’est d’autant plus vrai que selon le dernier rapport du NSS Lab, déchiffrer les flux fait chuter les performances des équipements de sécurité  de près de 74%.
Les entreprises doivent-elles se préparer à être aveugle sur plus de la moitié des trafics de surf de leurs collaborateurs ?
Des solutions existent et permettent aux entreprises de bénéficier de technologies&lt;strong&gt;dédiées au déchiffrement&lt;/strong&gt; et de :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Internet des objets et sécurité : les cybercriminels ont déjà saisi l’opportunité ! Ismet Geri, Directeur de Proofpoint France et Europe du Sud</title><link>https://docaufutur.fr/2014/08/08/internet-des-objets-et-securite-les-cybercriminels-ont-deja-saisi-lopportunite-ismet-geri-directeur-de-proofpoint-france-et-europe-du-sud/</link><pubDate>Fri, 08 Aug 2014 08:22:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/08/08/internet-des-objets-et-securite-les-cybercriminels-ont-deja-saisi-lopportunite-ismet-geri-directeur-de-proofpoint-france-et-europe-du-sud/</guid><description>&lt;p&gt;Récemment HP a dévoilé les résultats d’une enquête portant sur la sécurité des objets connectés. Les résultats montrent que ce marché encore jeune comporte des failles et de nombreux points pouvant être améliorés. En attendant, il faudra être particulièrement attentif pour éviter que ces objets, qui peuvent paraître anodins, ne soient utilisés à des fins malveillantes.
Déjà, en janvier 2014, Proofpoint a découvert que des appareils domestiques connectés à Internet avaient été piratés, à l’aide de réseaux de botnets et utilisés dans le but de répandre des spams et des emails malveillants. Compte tenu de la croissance exponentielle des objets connectés à Internet (Cisco prévoit 50 milliards d’objets connectés d’ici 2020), Proofpoint estime que l’Internet des objets (Internet of Things #IoT) sera la prochaine révolution industrielle utilisée par les cybercriminels, suscitant des changements technologiques, socio-économiques et culturels qui vont fortement concerner les professionnels de la sécurité. Une quantité quasi infinie de nouvelles adresses IP rendra les systèmes par réputation d’adresses IP traditionnels, que de nombreux éditeurs de sécurité continuent d’utiliser, obsolètes.
Aujourd’hui, chaque botnet unique que Proofpoint piste envoie généralement entre 100 et 1000 emails de phishing à chaque campagne, offrant ainsi la possibilité de les identifier et de les blacklister. Cependant, l’année dernière, Proofpoint a observé que les cybercriminels commencent à utiliser les méthodes de marketing comme l’adresse IP, l’expéditeur et la rotation des contenus pour des attaques par email ciblées (aussi appelées « longlining ») qui contournent les systèmes par réputation.
Les futurs botnets de l’Internet des objets seront de façon exponentielle, 100 ou 1000 fois plus importants, en augmentant la liste disponible. Dans un futur proche, il est raisonnable de penser que les réseaux de botnet de l’Internet des objets pourront juste envoyer un phishing et ne jamais apparaître sur aucune liste noire. L’Internet des objets et l’utilisation croissante des attaques zero-day pour contourner les systèmes de sécurité basés sur des signatures signifie que les stratégies de sécurité des entreprises doivent évoluer pour tirer parti des techniques de sandboxing basées dans le Cloud et de l’analyse de malwares, ainsi que pour se concentrer sur la réduction du temps dédié à la prévention contre les attaques inévitables, grâce à une sécurité automatisée.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Ismet-Geri.png"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Ismet-Geri.png" alt="Ismet Geri"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Ismet Geri, Directeur de Proofpoint France et Europe du Sud&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sauver le réseau grâce à la FABRIC, le SDN et le NVF - Par Vincent Felisaz, System Engineer, Brocade</title><link>https://docaufutur.fr/2014/08/07/sauver-le-reseau-grace-a-la-fabric-le-sdn-et-le-nvf-par-vincent-felisaz-system-engineer-brocade/</link><pubDate>Thu, 07 Aug 2014 08:42:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/08/07/sauver-le-reseau-grace-a-la-fabric-le-sdn-et-le-nvf-par-vincent-felisaz-system-engineer-brocade/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="https://newsroom.brocade.com/press-releases/global-study-finds-data-centers-ill-equipped-to-se-nasdaq-brcd-1032499#.U1_tpmNOWBs"&gt;La plupart (92 %) des responsables informatiques admettent que leur entreprise doit procéder à une importante modernisation de son infrastructure&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Les données qui circulent aujourd&amp;rsquo;hui entre les datacenters n&amp;rsquo;ont rien à voir avec les données d&amp;rsquo;il y a dix ans. Ce n&amp;rsquo;est pas simplement lié au fait que le volume des données a augmenté : nous sommes passés de données légères à des données riches, leur utilisation n&amp;rsquo;est plus statique mais dynamique et les connexions ne sont plus fixes mais mobiles. Cette nouvelle donne implique le besoin d&amp;rsquo;un flux constant de nouveaux services moins coûteux et fournis à la demande. Les architectures de réseau traditionnelles n&amp;rsquo;ont tout simplement pas été conçues pour répondre à ce besoin. Les fournisseurs de services Cloud, les opérateurs de télécommunications et les départements informatiques des entreprises commencent à en subir les conséquences.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bring Your Own Device – cette pratique pose-t-elle toujours problème? Christophe Auberger, Directeur Technique France, Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2014/08/01/bring-your-own-device-cette-pratique-pose-t-elle-toujours-probleme-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</link><pubDate>Fri, 01 Aug 2014 09:23:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/08/01/bring-your-own-device-cette-pratique-pose-t-elle-toujours-probleme-christophe-auberger-directeur-technique-france-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;La mondialisation se caractérise entre autres par une certaine globalisation; pas seulement celle des produits, mais aussi celle des habitudes et attitudes. C’est particulièrement le cas pour les applications et usages liés à l’électronique grand public.
Alors que les consommateurs utilisent de plus en plus les mêmes applications sociales, quelque soit leur société ou pays d’origine, les fabricants technologiques voient le monde comme un seul marché divisé en territoires de vente. L’utilisateur d’iPad au Japon utilise son appareil de la même manière que ses contemporains anglais, argentins, suédois… Il n’est donc pas surprenant que les habitudes, attitudes et attentes des utilisateurs soient les mêmes à travers le monde, indépendamment des frontières internationales, de la culture locale ou de la législation régionale.
Pourtant, il semblerait que le monde de l’entreprise soit en retard par rapport à celui de l’utilisateur et soit bien trop souvent mal préparé au BYOD. Et avec un certain nombre de nouveaux appareils connectés émergents, cette situation ne semble pas prête de s’arranger.
L’étude Fortinet menée auprès de la génération Y, utilisateurs du BYOD, a révélé dans quelle mesure les différences d’attitudes d’utilisation de son propre appareil dans le milieu professionnel s’estompent entre les utilisateurs à travers l’international, alors que les approches des entreprises en matière de gestion et de sécurité continuent d’être en décalage. Menée dans 20 pays auprès de 3200 salariés âgés de 21 à 32 ans, cette étude montre qu’en l’espace d’un an, il y eu une forte tendance à la hausse de ceux considérant que le BYOD les rend plus efficaces au sein du milieu professionnel, de 26% en 2012 à 45% en 2013.
De toute évidence, le BYOD est devenu une pratique courante dans le monde entier, avec une adoption due soit à une absence totale de politiques des employeurs en la matière (51%), soit, dans une moindre mesure, à des politiques d’entreprises qui autorisent et gèrent de manière adéquate l’utilisation par l’employé de son appareil personnel (32%). Cette dernière tendance est bien sûr la plus souhaitable. En effet, si le BYOD est une réalité grandissante de la vie moderne, il va bien falloir le gérer.
Au niveau mondial, seulement 19% des entreprises ont des politiques en place pour prévenir l’utilisation par l’employé de son propre appareil dans le milieu professionnel. En plus d’être le plus souvent commercialement défavorable, cette mesure négative est également fragilisée par une forte tendance des utilisateurs à transgresser la politique de l’entreprise. Plus de la moitié (51%) des utilisateurs interrogés ont admis qu’ils seraient prêts à transgresser la politique mise en place interdisant l’utilisation d’appareils personnels au travail ou à des fins professionnelles.
Cette dernière statistique est inquiétante et met en évidence que les attitudes des utilisateurs et celles des entreprises sont décalées. Le scenario idéal serait celui où le BYOD est envisagé et bien géré et où les utilisateurs ne ressentent pas le besoin d’agir d’une manière contraire à la volonté ou à la sécurité de l’entreprise. Ce n’est qu’alors que les attitudes et attentes des utilisateurs et des entreprises seraient en phase, et ce, dans l’intérêt de tous.
Après une analyse plus approfondie, l’étude révèle également dans quelle mesure les attitudes diffèrent à travers le monde, avec quelques pays, mais aussi certains secteurs d’activités ayant une approche BYOD plus mature que les autres.
L’Inde est en tête avec 76% des utilisateurs indiquant que leurs employeurs ont des politiques BYOD en place. Cependant, l’Inde a également un résultat plus élevé que la moyenne (34%) en matière de politiques interdisant l’utilisation de son propre appareil. Mais bien que ce ne soit pas parfait, le marché indien a au moins reconnu l’ampleur et l’impact potentiel du BYOD et a été consciencieux dans son approche. Cette situation est fortement opposée à celle de la Corée du Sud où 61% des organisations n’ont pas de politiques en matière de BYOD et où seulement 10% en interdisent la pratique. Le gouvernement du pays a par le passé souligné le problème qu’il a face à la cybercriminalité, mais avec un tel laxisme envers l’utilisation du BYOD, il n’est guère surprenant que le problème persiste.
Il n’est par ailleurs pas surprenant de constater que la banque et la finance, l’IT, les télécoms et l’industrie sont les secteurs qui montrent la voie en matière d’approche BYOD mature et consciencieuse. Ce sont les seuls secteurs où avoir une politique autorisant l’utilisation des appareils personnels est plus courante que de n’avoir aucune politique du tout ou d’avoir une politique de prévention stricte. Mais compte tenu de la nature extrêmement sensible des données que ces industries traitent, on s’attend à ce qu’elles aient une approche plus mature en matière de BYOD. En revanche, l’agriculture/ la pêche/la sylviculture ainsi que les médias/l’édition/l’audiovisuel ont l’approche la plus laxiste, avec aucune politique commune mise en place.
Le nouveau défi auquel doit faire face le monde de l’entreprise ne consiste pas uniquement à faire évoluer son approche BYOD pour qu’elle corresponde plus étroitement aux attitudes des utilisateurs, mais également à penser à l’évolution future du BYOD et aux nouveaux appareils connectés et habitudes des utilisateurs. Avec 50% des utilisateurs interrogés qui s’accordent à dire que les nouveaux appareils tels que les Google Glass, les montres intelligentes et même les voitures connectées se feront une place dans le milieu professionnel, les menaces visant le réseau d’entreprise ne peuvent que devenir plus complexes. Le casse tête du BYOD est loin de s’arrêter là.
L’étude Fortinet rappelle de manière brutale aux organisations que l’utilisation de son propre appareil est un tsunami qui ne peut pas être arrêté, et que de potentielles vagues dévastatrices à venir créées par de nouveaux appareils suivront. De plus en plus, la problématique du BYOD doit être abordée à partir d’une perspective réseau si l’organisation est prête à l’intégrer de manière efficace et en toute sécurité dans les processus quotidiens. Cela peut se faire en mettant en place des politiques, de l’authentification et du contrôle au niveau de l’utilisateur. En acceptant l’inévitable pratique du BYOD, en reconnaissant son caractère évolutif, et en mettant en place des politiques pour le gérer, le BYOD peut devenir un facteur de souci moins important pour l’environnement du travail moderne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les boîtes noires sont-elles obsolètes ? Par Chip Downing, Wind River</title><link>https://docaufutur.fr/2014/08/01/les-boites-noires-sont-elles-obsoletes-par-chip-downing-wind-river/</link><pubDate>Fri, 01 Aug 2014 09:14:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/08/01/les-boites-noires-sont-elles-obsoletes-par-chip-downing-wind-river/</guid><description>&lt;p&gt;C’est suite à une série d’accidents mortels survenus dans les années 40 et 60 que la plupart des états ont promulgué des lois imposant à toutes les compagnies d’équiper les cockpits de leurs avions d’enregistreurs de données de vol.
Cinquante ans après leur invention, c’est peut-être une révolution similaire que s’apprêtent à connaître les boîtes noires. En effet les récents accidents d’avions qui ont ébranlé l’actualité, en particulier celui du vol MH 370 de la Malaysia Airlines dont les boîtes noires restent introuvables, conduisent inévitablement à une remise en question de la sûreté aérienne.
Alors que le développement des objets connectés connaît un rythme sans précédent, comment peuvent-ils contribuer à appréhender de façon plus moderne, plus rapide et plus précise les problèmes de sûreté aérienne ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion des talents : enquête sur trois idées reçues sur la mobilité - Lumesse</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/25/gestion-des-talents-enquete-sur-trois-idees-recues-sur-la-mobilite-lumesse/</link><pubDate>Fri, 25 Jul 2014 18:05:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/25/gestion-des-talents-enquete-sur-trois-idees-recues-sur-la-mobilite-lumesse/</guid><description>&lt;p&gt;Dans l’industrie logicielle plus qu’ailleurs, les nouveaux concepts se succèdent avec leur lot d’idées reçues. A l’évocation de logiciels RH de gestion des talents, beaucoup imaginent, par exemple, des employés mobiles ultra connectés et un manager qui ne dort jamais. Mais qu’y a-t-il vraiment derrière ces clichés ? C’est la question que Lumesse, spécialiste de la gestion des talents, s’est posée.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="1-qui-dit-mobile-dit-ludique"&gt;1.   Qui dit mobile dit ludique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le recours au jeu, la ludification (ou gamification, en anglais), est bénéfique dans de nombreux domaines, comme l’apprentissage, par exemple. On sait qu’il est plus facile d’acquérir des connaissances et de les mettre en pratique par le jeu. Sur les smartphones et les tablettes, où les apps de travail sont en concurrence directe avec Angry Birds et YouTube, la tentation du tout ludique est grande.
Mais faut-il pour autant généraliser à toutes les apps et fonctions mobiles ? Prenons l’exemple des demandes de validation rapide : y a-t-il un intérêt à conférer une dimension ludique à la validation de congés ou de primes ? Vous avez sûrement la réponse : entre une app qui permet d’être rapide et efficace dans son travail et une app professionnelle divertissante, la première l’emporte. Tout dépend des circonstances. Mais pour un dirigeant très occupé, toujours en déplacement, qui court après le temps et doit valider au plus vite ce que son équipe lui envoie, la simplicité et l’efficacité priment sur l’accessoire, généralement perçu comme de la distraction.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Simplification de la vie des entreprises, un exemple parlant : la notion de "jour" en droit français</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/25/simplification-de-la-vie-des-entreprises-un-exemple-parlant-la-notion-de-jour-en-droit-francais/</link><pubDate>Fri, 25 Jul 2014 17:28:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/25/simplification-de-la-vie-des-entreprises-un-exemple-parlant-la-notion-de-jour-en-droit-francais/</guid><description>&lt;h2 id="1-concept-et-5-définitions-au-moins"&gt;1 concept et 5 définitions au moins&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La complexité du droit du travail français et le manque de clarté des textes législatifs et réglementaires constituent aujourd’hui des freins à l’attractivité nationale. Le concept du mot « jour » illustre à lui seul cette complexité puisqu’il existe, pour un concept, six définitions de cette notion dans le droit français, contre une définition unique dans la plupart des systèmes étrangers…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Valérie Blandeau, Associée chez Wragge Lawrence Graham &amp;amp; Co, Droit Social&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le travail en réseau permet d’accéder à de nouvelles opportunités - Antoine CARLINO, Président de VDN</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/24/quand-le-travail-en-reseau-permet-dacceder-a-de-nouvelles-opportunites-antoine-carlino-president-de-vdn/</link><pubDate>Thu, 24 Jul 2014 18:15:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/24/quand-le-travail-en-reseau-permet-dacceder-a-de-nouvelles-opportunites-antoine-carlino-president-de-vdn/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, la mise en place d’organisations agiles permet de se démarquer sur un marché toujours plus concurrentiel. Dans ce contexte, travailler en réseaux (groupement, GIE) permet de justifier d’une taille et de moyens jusqu’alors monopolisés par de grands groupes. Concrètement, au travers d’une organisation en réseau, il est possible d’accéder à des marchés à forte valeur ajoutée, de disposer de compétences complémentaires et d&amp;rsquo;accélérer son développement.
De nos jours, les notions de compétitivité et de croissance durable se positionnent comme des données-clés dans les performances opérationnelles des entreprises (notamment dans le secteur des nouvelles technologies). Ainsi, pour survivre dans cet écosystème, les entreprises font évoluer leurs organisations pour se démarquer et développer leurs parts de marché. Le développement individuel s’estompe au profit de formes d’alliance plus ou moins formalisées : groupements, réseaux, etc.
Pour s’imposer, force est de constater que la taille de l’entreprise, sa marque et sa couverture nationale, régionale et internationale sont des données-clés. Il s&amp;rsquo;agit de réunir des synergies afin de gagner en crédibilité et construire une offre homogène et attractive. Par exemple, les regroupements permettent de mutualiser des moyens financiers et de déployer des stratégies commerciales à valeur ajoutée.
Il est nécessaire de fédérer des expertises complémentaires et de se positionner sur des marchés souvent réservés aux grands groupesqui utilisent le marketing pour imposer leur vision. En ce sens, les GIE permettent à des PME spécialisées de se positionner sur des projets stratégiques auxquels elles n&amp;rsquo;auraient pas pu accéder seules. Un GIE ou groupement permettra d’afficher des expertises complémentaires, des chiffres d&amp;rsquo;affaires cumulés, etc. En se regroupant, les entreprises peuvent aussi accélérer leur démarche de recrutement et se rendre attractives. En effet, certaines petites et moyennes entreprises ont paradoxalement du mal à recruter dans la mesure où nombre de candidates sont « captivées » par le rayonnement de grands groupes qui sont pourtant souvent, dans le quotidien, moins attractifs que des PME spécialisées.
En se regroupant, les entreprises peuvent enfin justifier d’un maillage étendu et proposer une plus grande proximité à leurs clients. Se réunir permet d&amp;rsquo;offrir, en tout lieu, une qualité de services standardisés reposant sur un savoir-faire industriel. C’est un gage de qualité majeur et cela offre la possibilité à de petites structures de proposer des prestations et un support comparable à ceux mis en avant par de grands acteurs. Ainsi, rassembler les compétences devient un axe favorisant la compétitivité. L’émergence de modèles comme les GIE illustre cette tendance. Ainsi, il émerge en continu de nouvelles initiatives qui permettent de rendre son organisation agile, de mettre en place de véritables mécanismes de compétition et donc de gagner en performance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De la nécessité d’inspecter le trafic chiffré en entreprise - Par Dominique Loiselet, Blue Coat</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/23/de-la-necessite-dinspecter-le-trafic-chiffre-en-entreprise-par-dominique-loiselet-blue-coat/</link><pubDate>Wed, 23 Jul 2014 11:30:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/23/de-la-necessite-dinspecter-le-trafic-chiffre-en-entreprise-par-dominique-loiselet-blue-coat/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui Internet est le principal vecteur de menaces pour l&amp;rsquo;entreprise, qu’il s’agisse de menaces massives ou ciblées. Cela concerne toutes les formes d’utilisation d’Internet, aussi bien les sites web classiques, l’Internet 2.0 avec des pages web dynamiques, les applications web et utilisant le Cloud, les réseaux sociaux etc…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’usage d’Internet évolue avec les nouvelles technologies, les employés utilisent de plus en plus de solutions liées au Cloud, des applications web, des terminaux mobiles et même leur propre équipement informatique. L’Internet mobile représentait 40% des connexions à Internet selon la dernière étude de l’INSEE. Quelques soient ces évolutions et les suivantes, tous ces usages utilisent les flux Internet, et donc le vecteur de propagation des menaces ne change pas.
Toute entreprise devrait être en mesure de protéger ses actifs. Pour cela, elle se doit d’être capable d’analyser la totalité des flux transitant par Internet pour pouvoir bloquer les menaces connues et identifier les objets qui pourraient être des menaces inconnues. Elle doit donc pouvoir inspecter 100% du trafic.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité : l’industrie face au défi de la convergence - Par Steven Commander, End-User and Consultants Business Manager chez HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/23/securite-lindustrie-face-au-defi-de-la-convergence-par-steven-commander-end-user-and-consultants-business-manager-chez-hid-global/</link><pubDate>Wed, 23 Jul 2014 11:19:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/23/securite-lindustrie-face-au-defi-de-la-convergence-par-steven-commander-end-user-and-consultants-business-manager-chez-hid-global/</guid><description>&lt;p&gt;En matière de sécurité des entreprises, la convergence prend aujourd’hui la forme d’un badge unique, une carte plastique qui rassemble sur un même support les moyens d’accès aux ressources à la fois physiques et logiques. Les déploiements récents de la « &lt;a href="https://www.ants.gouv.fr/Les-produits/Cartes-Agents"&gt;carte agent&lt;/a&gt; » ou encore de la carte « &lt;a href="https://esante.gouv.fr/services/espace-cps"&gt;professionnel de santé&lt;/a&gt;» dans l’administration, ont montré à quel point un badge unique multi-services était un réel apport dans la mise en cohérence des politiques de sécurité dans les organisations.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Business Intelligence personnelle : de la vision à la concrétisation - Par Fakhreddine AMARA | Directeur Conseil et Intégration - Keyrus et Bertrand DAVID-RENOTTE | Expert Microsoft BI - Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/15/la-business-intelligence-personnelle-de-la-vision-a-la-concretisation-par-fakhreddine-amara-directeur-conseil-et-integration-keyrus-et-bertrand-david-renotte-expert-microsoft-bi-keyrus/</link><pubDate>Tue, 15 Jul 2014 16:46:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/15/la-business-intelligence-personnelle-de-la-vision-a-la-concretisation-par-fakhreddine-amara-directeur-conseil-et-integration-keyrus-et-bertrand-david-renotte-expert-microsoft-bi-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;L’informatique décisionnelle ou Business Intelligence (BI) est l’outil essentiel de pilotage opérationnel de l’entreprise, mais les projets décisionnels traditionnels souffrent trop souvent de lourdeurs de conception et de déploiement. Si les solutions disponibles jusqu’à présent couvrent parfaitement l’ensemble des besoins à l’échelle de l’entreprise, elles peinent parfois à s’adapter à des situations en perpétuelle évolution. Une nouvelle génération de solutions de BI personnelle vient donner à cet outil de management la souplesse qui lui manque parfois. Pour autant, les projets de BI personnelle ne doivent pas échapper à une certaine rigueur de mise en œuvre et d’exploitation. Quelques conseils s’imposent.
Les solutions de calcul et de reporting décisionnel d’entreprise ont les défauts de leurs qualités. Afin de couvrir l’ensemble des besoins et rendre disponible l’ensemble de l’information dans une version normalisée et fiable, le décisionnel d’entreprise répond à des besoins formatés et statiques. Mais du point de vue des utilisateurs, les délais de mise en œuvre sont généralement trop longs et les coûts jugés trop élevés. D’où l’émergence des tableurs qui autorisent tous les calculs et traitements personnalisés à partir de données téléchargées depuis l’outil de BI central, voire de données complémentaires indisponibles dans le Système d&amp;rsquo;Information Décisionnel. C’est un paradoxe ! Le développement de l’informatique décisionnelle dans les entreprises a depuis plus de 20 ans contribué à l’essor fantastique d’un outil de bureautique personnelle : Excel !
Cette situation dépasse le cadre de l’entreprise. Les récentes polémiques1 sur la solidité des calculs réalisés par Thomas Piketty pour démontrer sa thèse sur l’accroissement des inégalités2 n’ont d’égales que la contestation des travaux de Carmen Reinhart and Kenneth Rogoff3 sur la relation entre la croissance et la dette publique. De la remise en cause des sources aux erreurs de calculs liées aux mauvais usages d’un tableur (copiés-collés hasardeux, références absolues ou relatives…), tous les prétextes sont bons pour critiquer (à tort ou à raison) ces travaux de sciences économiques.
C’est ainsi que l’on a vu fleurir dans chaque département de l’entreprise des tableaux de bord et indicateurs ad hoc calculés grâce à un tableur. Ces tableaux de bord sont même utilisés dans des instances de décision telles que les CODIR et COMEX. Si les acteurs à l’origine de ces solutions maîtrisent fonctionnellement et techniquement ce qu’ils ont mis en place, la fiabilité des données, la pérennité et la continuité de services ainsi que le partage de l’information restent encore des points faibles majeurs. Les données ne sont pas toujours fiables et échappent à toute traçabilité, les modes de calculs peuvent être contestables et donc aboutir à des décisions erronées, et la dépendance vis-à-vis de l’acteur qui produit les chiffres met en risque le fonctionnement de départements entiers de l’entreprise.
C’est tout l’intérêt des nouveaux outils de BI personnelle qui associent la fiabilité des sources de données à une certaine rigueur de calcul et d’exploitation. Pragmatique et agile dans le meilleur sens du terme, la BI personnelle ne remplace pas les outils plus traditionnels. Elle est en effet incapable de traiter les fortes volumétries des cubes multidimensionnels, de diffuser en masse des rapports, de servir un grand nombre d’utilisateurs simultanés, ou même d’offrir des langages de calcul structurés.
En revanche, les outils de BI personnelle proposent toutes les fonctionnalités attendues en termes d’extraction, de transfert et de chargement de données (ETL4), de création et manipulation de cubes tabulaires, d’analyse temporelle, et de publication sur les intranets les plus courants. La chaîne de fabrication est auditable et pérenne, les données sont traçables et le risque de dépendance vis-à-vis d’une ressource particulière est atténué.
Certaines DSI sont réticentes vis-à-vis de ces solutions. Deux arguments peuvent les faire changer d’avis. Ces solutions répondent à des besoins et à des impératifs métiers réels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pas d’omnicanal, sans une digitalisation des points de vente - Chronique de Romain Chaumais</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/11/pas-domnicanal-sans-une-digitalisation-des-points-de-vente-chronique-de-romain-chaumais/</link><pubDate>Fri, 11 Jul 2014 16:42:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/11/pas-domnicanal-sans-une-digitalisation-des-points-de-vente-chronique-de-romain-chaumais/</guid><description>&lt;p&gt;Ils s’agacent de recevoir des messages contradictoires par SMS, par mail, ou sur les réseaux sociaux. Ils s&amp;rsquo;impatientent lorsque les promotions auxquels ils ont droit sur le Web ne sont pas reconnues en magasin. Aujourd&amp;rsquo;hui les consommateurs se lassent : ils ne comprennent pas pourquoi les vendeurs ne parviennent toujours pas à les identifier d&amp;rsquo;un canal à l&amp;rsquo;autre. Les e-marchands doivent se rendre à l&amp;rsquo;évidence. Le multicanal est mort, vive l’omnicanal ! Ils n&amp;rsquo;ont plus le choix ; les murs érigés entre les différents canaux de vente doivent tomber.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Migration vers IPv6 : aussi urgente qu’indispensable ! Par Laurent Pétroque, Manager des avant-ventes chez F5 Networks France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/10/migration-vers-ipv6-aussi-urgente-quindispensable-par-laurent-petroque-manager-des-avant-ventes-chez-f5-networks-france/</link><pubDate>Thu, 10 Jul 2014 17:50:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/10/migration-vers-ipv6-aussi-urgente-quindispensable-par-laurent-petroque-manager-des-avant-ventes-chez-f5-networks-france/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que vous pensiez être tiré d’affaire, je soumets un nouveau petit problème à votre attention : le protocole IPv6. Selon Google, 3 % de ses utilisateurs se servent actuellement de ce protocole Internet de nouvelle génération.
La croissance exponentielle de l’Internet des Objets exerce de fortes pressions sur le réseau et à court terme, tout terminal utilisant une adresse IP devra prendre en charge l’IPv6. La migration vers ce protocole est donc à la fois nécessaire et urgente. La région Asie-Pacifique a été la première à épuiser les adresses IPv4 et ce, dès 2011.
Dans leur étude intitulée « Create the right IPv6 road map for your organization », Neil Rickard et Andrew Lerner, deux analystes du cabinet Gartner, soulignent que d’ici 2015, les entreprises qui ne seront plus capables de communiquer avec le nombre croissant de terminaux connectés via l’IPv6 souffriront doublement : sur le plan financier et en termes de notoriété.
Les sociétés présentes sur Internet doivent sérieusement se demander comment intégrer la prise en charge de l’IPv6 dans leur environnement. En effet, de nombreuses entreprises implantées au Japon, en Asie du Sud-Est, en Europe, en Inde et en Amérique du Sud, utilisent exclusivement ce nouveau protocole. De même, nombre de smartphones parmi les plus récents fonctionnent uniquement avec IPv6.
Parmi les principaux problèmes liés à son émergence, le protocole IPv6 n’est pas compatible avec son prédécesseur, l’IPv4, ce qui signifie que les deux protocoles ne peuvent communiquer entre eux ! En termes clairs, les réseaux IPv4 et IPv6 sont totalement distincts, et les données ne peuvent circuler de l’un à l’autre sans utiliser une technologie dédiée.
Mais la transition vers l’IPv6 est-elle aussi douloureuse que les analystes industriels et les experts de l’informatique le laissent entendre ? Quoi qu’il en soit, les entreprises n’ont d’autre choix que de prendre en charge ce protocole si elles veulent continuer à satisfaire les utilisateurs des protocoles IPv6 et IPv4.
Dans ce contexte, il est peut-être plus rassurant de redéfinir la prise en charge d’IPv6 comme une simple extension, et non comme une migration.
À ce titre, il convient de se demander « quand ? », « où ? » et « comment ? » étendre la prise en charge d’IPv6 pour faire en sorte que les perturbations, les indisponibilités et les surcoûts au niveau de l’infrastructure soient aussi limités que possible.
La question « quand » est importante, car avant de passer à l’action, vous devez savoir si votre opérateur supporte IPv6. Si ce n’est pas le cas, il faudra en changer ! Une fois que le circuit existe, vous devrez demander, obtenir, puis allouer vos adresses IPv6. Sur le plan administratif, ce seul processus peut durer plusieurs mois, de sorte que vous devez prévoir un délai suffisant de temps pour le mener à bien.
Pour savoir « où ? » entamer la transition, il peut être judicieux de réaliser une étude de faisabilité, plutôt que de configurer immédiatement les serveurs de production pour IPv6. Une bonne raison de ne pas utiliser d’emblée le réseau de production est, évidemment, liée aux risques non quantifiables pour les services IPv4 existants et les problèmes de bande passante. Passer par l’étape « preuve de concept » permet d’atténuer les risques.
Se pose enfin la question du « comment ? », la plus simple à résoudre. Le datacenter doit être capable, sous la forme d’appareils proxy complets, de gérer intelligemment le trafic échangé entre les utilisateurs et les applications. Ces appareils doivent pouvoir visualiser toutes les interactions entre les clients et les serveurs, comprendre et gérer à la fois les requêtes IPv4 et IPv6, ou agir en tant que passerelle chargée de convertir les adresses de l’IPv4 vers l’IPv6, et vice versa.
Nombre de clients de F5 disposent déjà de ces capacités, dans la mesure où nos produits sont compatibles IPv6 en mode natif. C’est particulièrement utile pour visiter des sites Web à partir de terminaux fonctionnant uniquement sous IPv6.
IPv6 crée également un nouvel ensemble de clients. Un nouveau marché, très étendu et que les entreprises ne peuvent se permettre d’ignorer, est en train d’émerger à travers le monde. Il est important d’établir rapidement une présence sur le réseau IPv6 et d’être en mesure de répondre à ses attentes.
Pour les très grandes entreprises, telles que les fournisseurs de contenus, les institutions financières et autres monstres du Web, le processus de prise en charge d’IPv6 sera naturellement plus complexe. Les différences d’échelle amplifieront à elles seules les défis pour les contenus tierce partie.
Ces défis se posent parce que les grands comptes sont souvent très dépendants d’applications et de services extérieurs — gestion de la paie, facturation des abonnés, fourniture de contenus, gestion de la relation client (CRM), SaaS et autres services applicatifs externalisés.
Ces applications peuvent influer sur la façon (« comment ») et le moment (« quand ») où seront configurés et mis en œuvre d’autres éléments et processus : pare-feu, services d’optimisation TCP et WAN, mise en cache et compression. La logique métier nécessaire pour orchestrer toutes les pièces mobiles soulèvera à n’en pas douter des défis complexes pour ces entreprises.
La possibilité de s’appuyer sur un socle déjà compatible en mode natif avec le protocole IPv6 arme les entreprises pour la prochaine génération d’Internet, avec son arsenal de nouveaux services et une expérience utilisateur optimisée. Quant à elles, les entreprises IPv4 finiront, à terme, par devenir totalement invisibles pour les utilisateurs du protocole IPv6.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Il était une fois... Il y avait des centres d'appels ! Par Laurent Detournay, Directeur Général de la filiale française Easyphone, groupe Altitude Software</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/04/il-etait-une-fois-il-y-avait-des-centres-dappels-par-laurent-detournay-directeur-general-de-la-filiale-francaise-easyphone-groupe-altitude-software/</link><pubDate>Fri, 04 Jul 2014 09:43:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/04/il-etait-une-fois-il-y-avait-des-centres-dappels-par-laurent-detournay-directeur-general-de-la-filiale-francaise-easyphone-groupe-altitude-software/</guid><description>&lt;p&gt;Les centres d&amp;rsquo;appels traditionnels ne devraient plus exister. Voir des agents se contenter de passer et recevoir des appels est une activité totalement anachronique. Avec le temps, les centres d&amp;rsquo;appels sont devenus obsolètes et ont été progressivement remplacés par les centres de contact, qui se trouvent désormais au cœur de la relation client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grâce à l&amp;rsquo;avènement des réseaux sociaux et des outils de la mobilité, le client est plus que jamais au centre des préoccupations des entreprises. Nos clients possèdent un pouvoir considérable, qui va s&amp;rsquo;accentuer avec le temps.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité et confidentialité dans les technologies mettables - Par Nicko van Someren, Chief Technology Officer, Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/02/securite-et-confidentialite-dans-les-technologies-mettables-par-nicko-van-someren-chief-technology-officer-good-technology/</link><pubDate>Wed, 02 Jul 2014 14:16:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/02/securite-et-confidentialite-dans-les-technologies-mettables-par-nicko-van-someren-chief-technology-officer-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;La vague actuelle de la mobilité d&amp;rsquo;entreprise est définie par le phénomène du BYOD. La vague qui a commencé avec l’usage des smartphones et qui s’élargi pour inclure leurs grandes cousines les tablettes, a été lancé par les utilisateurs finaux. Ce fut d&amp;rsquo;abord quelques passionnés de technologie et bien souvent les responsables informatiques ont fermé les yeux sur les conséquences en matière de sécurité. Puis c’est devenu un usage régulier et la plupart du temps les services informatiques ont répondu aux demandes de rattachement d’un terminal personnel au réseau de l’entreprise par un « non ». Une pression constante s’est créée et bientôt la demande ne sera pas seulement des employés, mais également du PDG, pour qui « non » n&amp;rsquo;était pas une option. A ce stade, une solution technique pour supporter les appareils mobiles des consommateurs devait être trouvée et une fois qu&amp;rsquo;elle sera déployée, les portes de l’entreprise seront ouvertes et les terminaux mobiles personnels vont pouvoir s’y engouffrer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le marketing à l'heure de la science des corrélations - Par Thierry Picard I Directeur Général de Spikly, agence Digitale du Groupe Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/01/le-marketing-a-lheure-de-la-science-des-correlations-par-thierry-picard-i-directeur-general-de-spikly-agence-digitale-du-groupe-keyrus/</link><pubDate>Tue, 01 Jul 2014 15:56:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/01/le-marketing-a-lheure-de-la-science-des-correlations-par-thierry-picard-i-directeur-general-de-spikly-agence-digitale-du-groupe-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;Tout au long de notre éducation, la réponse à la question ‘Pourquoi ?’ est apparue comme «La Quête Absolue». Culturellement, surtout en marketing, la causalité est un moteur essentiel, tentant de comprendre pourquoi un consommateur adopte tel ou tel comportement et comment le reproduire.
Le marketeur pense détenir un pouvoir absolu sur son marché. La réponse à ces questions peut coûter très cher en investigations en tout genre : études, panels, etc. et les réponses sont souvent empiriques, l’intuition jouant un rôle important. Comme nous l’explique Bruno Teboul, Directeur Scientifique, R&amp;amp;D et Innovation de Keyrus, dans son ouvrage &amp;ldquo;L&amp;rsquo;Absolu Marketing&amp;rdquo;, l’émergence des sciences cognitives et des neurosciences remet en question le postulat de l’homo oeconomicus qui fonde ses choix sur des raisonnements rationnels, ce qui invaliderait ainsi le marketing traditionnel.
A l’heure du « neuromarketing » et du « Big Data », le marketing comme science du consommateur moderne semblerait sonner plutôt l’avènement de la pure «causalité» au profit d’une science des corrélations selon Viktor Mayer-Schönberger, professeur à l’Oxford Internet Institute, et Kenneth Cukier, responsable des données pour The Economist. Dans leur ouvrage « Big Data : une révolution qui va transformer notre façon de vivre, de travailler et de penser », les auteurs estiment que le Big Data permet de trouver des corrélations que nous n’avions pas vues, appelées aussi signaux faibles. Cette analyse est non seulement bien plus puissante que la causalité, mais risque surtout de la supplanter intégralement. Cette nouvelle compréhension de notre environnement révolutionne complètement nos acquis et nos certitudes.
Ils rappellent dans leur ouvrage que Oren Etzioni, qui a travaillé sur l’indice de prix des billets d’avion mis en place pour Bing Travel, ne cherchait pas à analyser les raisons de l’évolution des prix des billets d’avion, autrement dit ‘pourquoi cela évolue’, mais seulement comment prédire quand acheter, c’est à dire prédire si le prix allait augmenter ou diminuer dans le futur.
S’inspirant d’une telle démarche et à partir de notre propre méthodologie, Keyrus a pu travailler sur ce type d’approche pour le groupe de presse 20 Minutes. L’intérêt n’est pas de comprendre pourquoi certains lecteurs ont une forte probabilité de ‘consommer un contenu’ de politique internationale après avoir lu un fait-divers et un article de politique nationale, surtout s’ils sont arrivés sur le site depuis Google News et que le temps moyen de lecture dépasse 3 minutes un jour de pluie. La quête du ‘Pourquoi ?’ est ici vide de sens. Nous cherchons simplement à prédire les centres d’intérêts des lecteurs en fonction de ces informations afin de mieux les orienter sur le site. Notre vocation pour 20 Minutes, c’est d’être capable de prédire le comportement d’un lecteur à partir de l’analyse de plusieurs teraoctets de données ingérées quotidiennement, afin de construire un parcours ergonomique, intuitif et prescrire le contenu adapté aux lecteurs.
Dans le cadre de Bing Travel, l’important pour Etzioni n’était pas de connaître les facteurs qui président aux fluctuations de prix conformément aux modèles de la tarification algorithmique conventionnelle comme le nombre de sièges disponibles ou la saisonnalité. Il voulait en réalité identifier à quel moment le billet d’avion était moins cher, c’est à dire quand il fallait l’acheter. L’idée géniale a été de construire un nouvel algorithme se servant des résultats des algorithmes de tarification auxquels il ne pouvait accéder. Pour cela, Etzioni a fait ‘avaler’ plus de 200 milliards d’enregistrements de prix de vols à son algorithme. En 2012, son système était capable de faire une prévision correcte à 75 %, faisant gagner ainsi en moyenne 50$ par billet acheté.
Cette double construction algorithmique - celle qui permet de construire le prix du billet et celle qui permet de la comprendre sans en connaître les facteurs - illustre très bien le phénomène du Big Data. « Le changement d’échelle a conduit à un changement d’état », insistent Mayer-Schönberger et Cukier, qui ajoutent « le changement quantitatif a entraîné un changement qualitatif ». La métaphore souvent utilisée par les auteurs est celle de la photo et du cinéma. En passant de la photo au cinéma, une nouvelle possibilité s’est offerte à nous. D’une photographie où la quantité se limitait à une seule prise de vue, la caméra nous a permis d’augmenter ce nombre, le tout amenant à un changement de l’essence de la photographie. Nous pouvions alors aller plus loin que constater une émotion, nous pouvions comprendre le processus ayant amené à l’émotion. Une autre parabole est celle du microscope. Nous avons pu constater que la glace fond ou que l’eau s’évapore par l&amp;rsquo;expérience, avec l’arrivée du microscope nous avons pu découvrir comment.
Le Big Data se réfère à des choses réalisables à grande échelle, et qui ne peuvent pas être faites à plus petites échelles, pour en extraire de nouvelles connaissances ou de nouvelles formes de valeurs, créer des innovations et de nouveaux services.
L’obsession des marketeurs pour la causalité est en passe d’être transformée par de simples corrélations, qui n’expliquent pas le ‘Pourquoi ?’, mais montrent uniquement le ‘Quoi’. Nous n’allons pas comprendre les domaines du comportement humain sur lesquels vont agir le Big Data mais nous allons savoir comment ils agissent et réagissent.
Les corrélations ne peuvent pas nous dire précisément pourquoi quelque chose se passe, mais elles peuvent nous avertir du moment où cela se passe. Le marketeur pourra être informé du moment, de la fréquence, du nombre de fois où cet événement se produit et la probabilité pour que le même événement se reproduise lorsqu’il est soumis aux mêmes facteurs.
L’impact, c’est à dire le changement qu’induit la corrélation, relègue la causalité à quelque chose de beaucoup moins important. Cela fonctionne assez bien la plupart du temps, rappellent les auteurs. « Si l’étude de millions de dossiers médicaux montrent que les personnes atteintes d’un cancer voient leur maladie entrer en rémission s’ils prennent de l’aspirine et du jus d’orange par exemple, alors la cause exacte qui explique l’amélioration de leur santé est beaucoup moins importante que le fait qu’ils vivent ». L’important est que le remède marche et non pourquoi cela fonctionne.
La plupart de nos institutions a été créée en vertu de la présomption que les décisions humaines sont fondées sur l’information qui est petite, exacte, et de nature causale. Mais la situation change lorsque les données sont énormes, peuvent être traitées rapidement, et tolèrent l’inexactitude. En outre, en raison de l’immensité des données, les décisions peuvent souvent être prises non plus par les humains, mais par des machines. On pense au « trading haute fréquence » sur les marchés financiers, ou encore au secteur du tourisme, qui sont des applications où la puissance et la rapidité à la milliseconde près sont fondamentales.
Pour les auteurs, les corrélations peuvent être trouvées de manière beaucoup plus rapide et moins coûteuse que les liens de causalité, ce qui explique qu’elles vont leur devenir préférables. Cela ne signifie pas que nous n’aurons plus besoin d’étude de causalité, mais bien souvent, la corrélation sera « assez bonne ».
&lt;strong&gt;TRANSFORMER EN PROFONDEUR NOTRE RAPPORT A L&amp;rsquo;INFORMATION&lt;/strong&gt;
À bien des égards, la façon dont nous contrôlons et gérons les données devra changer. Nous entrons dans un monde de prédictions basées sur des constantes qui pourraient ne pas être en mesure d’expliquer les raisons de nos décisions. Demain, un médecin pourra décider d’une intervention médicale uniquement parce que les données le lui auront indiqué. On peut prendre l’exemple de la mastectomie préventive d’Angelina Jolie en 2013 par le professeur Picovski basée sur un diagnostic prédictif, fruit d’une corrélation entre les résultats de son séquençage ADN et le décès de sa mère portant à plus de 80% le risque de cancer du sein.
Le cas de Target, dévoilé au grand jour par le New York Times, illustre souvent cette nouvelle conception du marketing. Andrew Pole, Data Scientist recruté en 2002 par Target, a pu dans le cadre d’un groupe de travail « Big Data, big opportunities », identifier et adresser le comportement des couples « futurs parents ».
Alors que l’enseigne vend tous les produits y compris par exemple la puériculture et les jouets, la plupart des futurs parents, clients de Target, ne modifie pas leurs comportements de consommation et va acheter les produits nécessaires dans des enseignes spécialisées. L’objectif du groupe de travail a donc été d’être capable d’analyser suffisamment de données issues des programmes de fidélité afin de définir la probabilité qu’une femme soit enceinte. Les résultats sont presque effrayants (cf Bruno Teboul, l’Absolu Marketing, p 165 et suivantes, Mars 2013, Editions Kawa).
L’algorithme imaginé par Andrew Pole permet d’identifier une femme enceinte dans son troisième mois de grossesse par la simple modification de ses habitudes de consommation. Le succès de l’enseigne repose ensuite sur la capacité des marketeurs à adresser des offres personnalisées pour inciter les couples à acheter aussi chez Target les jouets ou encore toute la puériculture.
&lt;strong&gt;LE BUSINESS AUGMENTÉ&lt;/strong&gt;
Là encore, nous empruntons à Bruno Teboul, l’expression de Marketing Augmenté pour Consommateur Augmenté (cf Bruno Teboul, l’Absolu Marketing, p 255, Mars 2013, Editions Kawa).
De nombreux marchés prennent aujourd’hui des décisions basées sur la donnée où l’offre et la demande se rééquilibrent en temps réel bien plus rapidement que n’est capable de le comprendre l’être humain en analysant plus de paramètres que tous les modèles passés.
Amazon est l&amp;rsquo;un des cas les plus illustres. Les applications mobiles ou le text mining permettent de collecter les prix de la concurrence afin d’ajuster en temps réel les prix proposés. Pas moins de 7 modèles de page produits différents tournent en temps réel sur le site afin de maintenir pour la plus large audience celui qui &amp;lsquo;performe&amp;rsquo; le mieux. L’élasticité des prix est testée en temps réel afin d’arrêter non pas le prix le plus fort mais celui qui permettra de réaliser la plus forte marge en intégrant les coûts de recrutement au calcul. Ainsi, le prix d’un livre sera légèrement différent si vous êtes un consommateur acquis depuis Google en référencement naturel ou via un blog affilié. Plus récemment Amazon a annoncé son recul sur le front de la livraison gratuite pour tous; pourtant la livraison reste gratuite pour certains profils de consommateur. Ces informations concédées au marché pour asseoir l’avance prise ne sont certainement qu’une infime partie du modèle qui explique la réussite de cette entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le marketing à l&amp;#039;heure de la science des corrélations - Par Thierry Picard I Directeur Général de Spikly, agence Digitale du Groupe Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/01/le-marketing-a-lheure-de-la-science-des-correlations-par-thierry-picard-i-directeur-general-de-spikly-agence-digitale-du-groupe-keyrus-2/</link><pubDate>Tue, 01 Jul 2014 15:56:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/01/le-marketing-a-lheure-de-la-science-des-correlations-par-thierry-picard-i-directeur-general-de-spikly-agence-digitale-du-groupe-keyrus-2/</guid><description>&lt;p&gt;Tout au long de notre éducation, la réponse à la question ‘Pourquoi ?’ est apparue comme «La Quête Absolue». Culturellement, surtout en marketing, la causalité est un moteur essentiel, tentant de comprendre pourquoi un consommateur adopte tel ou tel comportement et comment le reproduire.
Le marketeur pense détenir un pouvoir absolu sur son marché. La réponse à ces questions peut coûter très cher en investigations en tout genre : études, panels, etc. et les réponses sont souvent empiriques, l’intuition jouant un rôle important. Comme nous l’explique Bruno Teboul, Directeur Scientifique, R&amp;amp;D et Innovation de Keyrus, dans son ouvrage &amp;ldquo;L&amp;rsquo;Absolu Marketing&amp;rdquo;, l’émergence des sciences cognitives et des neurosciences remet en question le postulat de l’homo oeconomicus qui fonde ses choix sur des raisonnements rationnels, ce qui invaliderait ainsi le marketing traditionnel.
A l’heure du « neuromarketing » et du « Big Data », le marketing comme science du consommateur moderne semblerait sonner plutôt l’avènement de la pure «causalité» au profit d’une science des corrélations selon Viktor Mayer-Schönberger, professeur à l’Oxford Internet Institute, et Kenneth Cukier, responsable des données pour The Economist. Dans leur ouvrage « Big Data : une révolution qui va transformer notre façon de vivre, de travailler et de penser », les auteurs estiment que le Big Data permet de trouver des corrélations que nous n’avions pas vues, appelées aussi signaux faibles. Cette analyse est non seulement bien plus puissante que la causalité, mais risque surtout de la supplanter intégralement. Cette nouvelle compréhension de notre environnement révolutionne complètement nos acquis et nos certitudes.
Ils rappellent dans leur ouvrage que Oren Etzioni, qui a travaillé sur l’indice de prix des billets d’avion mis en place pour Bing Travel, ne cherchait pas à analyser les raisons de l’évolution des prix des billets d’avion, autrement dit ‘pourquoi cela évolue’, mais seulement comment prédire quand acheter, c’est à dire prédire si le prix allait augmenter ou diminuer dans le futur.
S’inspirant d’une telle démarche et à partir de notre propre méthodologie, Keyrus a pu travailler sur ce type d’approche pour le groupe de presse 20 Minutes. L’intérêt n’est pas de comprendre pourquoi certains lecteurs ont une forte probabilité de ‘consommer un contenu’ de politique internationale après avoir lu un fait-divers et un article de politique nationale, surtout s’ils sont arrivés sur le site depuis Google News et que le temps moyen de lecture dépasse 3 minutes un jour de pluie. La quête du ‘Pourquoi ?’ est ici vide de sens. Nous cherchons simplement à prédire les centres d’intérêts des lecteurs en fonction de ces informations afin de mieux les orienter sur le site. Notre vocation pour 20 Minutes, c’est d’être capable de prédire le comportement d’un lecteur à partir de l’analyse de plusieurs teraoctets de données ingérées quotidiennement, afin de construire un parcours ergonomique, intuitif et prescrire le contenu adapté aux lecteurs.
Dans le cadre de Bing Travel, l’important pour Etzioni n’était pas de connaître les facteurs qui président aux fluctuations de prix conformément aux modèles de la tarification algorithmique conventionnelle comme le nombre de sièges disponibles ou la saisonnalité. Il voulait en réalité identifier à quel moment le billet d’avion était moins cher, c’est à dire quand il fallait l’acheter. L’idée géniale a été de construire un nouvel algorithme se servant des résultats des algorithmes de tarification auxquels il ne pouvait accéder. Pour cela, Etzioni a fait ‘avaler’ plus de 200 milliards d’enregistrements de prix de vols à son algorithme. En 2012, son système était capable de faire une prévision correcte à 75 %, faisant gagner ainsi en moyenne 50$ par billet acheté.
Cette double construction algorithmique - celle qui permet de construire le prix du billet et celle qui permet de la comprendre sans en connaître les facteurs - illustre très bien le phénomène du Big Data. « Le changement d’échelle a conduit à un changement d’état », insistent Mayer-Schönberger et Cukier, qui ajoutent « le changement quantitatif a entraîné un changement qualitatif ». La métaphore souvent utilisée par les auteurs est celle de la photo et du cinéma. En passant de la photo au cinéma, une nouvelle possibilité s’est offerte à nous. D’une photographie où la quantité se limitait à une seule prise de vue, la caméra nous a permis d’augmenter ce nombre, le tout amenant à un changement de l’essence de la photographie. Nous pouvions alors aller plus loin que constater une émotion, nous pouvions comprendre le processus ayant amené à l’émotion. Une autre parabole est celle du microscope. Nous avons pu constater que la glace fond ou que l’eau s’évapore par l&amp;rsquo;expérience, avec l’arrivée du microscope nous avons pu découvrir comment.
Le Big Data se réfère à des choses réalisables à grande échelle, et qui ne peuvent pas être faites à plus petites échelles, pour en extraire de nouvelles connaissances ou de nouvelles formes de valeurs, créer des innovations et de nouveaux services.
L’obsession des marketeurs pour la causalité est en passe d’être transformée par de simples corrélations, qui n’expliquent pas le ‘Pourquoi ?’, mais montrent uniquement le ‘Quoi’. Nous n’allons pas comprendre les domaines du comportement humain sur lesquels vont agir le Big Data mais nous allons savoir comment ils agissent et réagissent.
Les corrélations ne peuvent pas nous dire précisément pourquoi quelque chose se passe, mais elles peuvent nous avertir du moment où cela se passe. Le marketeur pourra être informé du moment, de la fréquence, du nombre de fois où cet événement se produit et la probabilité pour que le même événement se reproduise lorsqu’il est soumis aux mêmes facteurs.
L’impact, c’est à dire le changement qu’induit la corrélation, relègue la causalité à quelque chose de beaucoup moins important. Cela fonctionne assez bien la plupart du temps, rappellent les auteurs. « Si l’étude de millions de dossiers médicaux montrent que les personnes atteintes d’un cancer voient leur maladie entrer en rémission s’ils prennent de l’aspirine et du jus d’orange par exemple, alors la cause exacte qui explique l’amélioration de leur santé est beaucoup moins importante que le fait qu’ils vivent ». L’important est que le remède marche et non pourquoi cela fonctionne.
La plupart de nos institutions a été créée en vertu de la présomption que les décisions humaines sont fondées sur l’information qui est petite, exacte, et de nature causale. Mais la situation change lorsque les données sont énormes, peuvent être traitées rapidement, et tolèrent l’inexactitude. En outre, en raison de l’immensité des données, les décisions peuvent souvent être prises non plus par les humains, mais par des machines. On pense au « trading haute fréquence » sur les marchés financiers, ou encore au secteur du tourisme, qui sont des applications où la puissance et la rapidité à la milliseconde près sont fondamentales.
Pour les auteurs, les corrélations peuvent être trouvées de manière beaucoup plus rapide et moins coûteuse que les liens de causalité, ce qui explique qu’elles vont leur devenir préférables. Cela ne signifie pas que nous n’aurons plus besoin d’étude de causalité, mais bien souvent, la corrélation sera « assez bonne ».
&lt;strong&gt;TRANSFORMER EN PROFONDEUR NOTRE RAPPORT A L&amp;rsquo;INFORMATION&lt;/strong&gt;
À bien des égards, la façon dont nous contrôlons et gérons les données devra changer. Nous entrons dans un monde de prédictions basées sur des constantes qui pourraient ne pas être en mesure d’expliquer les raisons de nos décisions. Demain, un médecin pourra décider d’une intervention médicale uniquement parce que les données le lui auront indiqué. On peut prendre l’exemple de la mastectomie préventive d’Angelina Jolie en 2013 par le professeur Picovski basée sur un diagnostic prédictif, fruit d’une corrélation entre les résultats de son séquençage ADN et le décès de sa mère portant à plus de 80% le risque de cancer du sein.
Le cas de Target, dévoilé au grand jour par le New York Times, illustre souvent cette nouvelle conception du marketing. Andrew Pole, Data Scientist recruté en 2002 par Target, a pu dans le cadre d’un groupe de travail « Big Data, big opportunities », identifier et adresser le comportement des couples « futurs parents ».
Alors que l’enseigne vend tous les produits y compris par exemple la puériculture et les jouets, la plupart des futurs parents, clients de Target, ne modifie pas leurs comportements de consommation et va acheter les produits nécessaires dans des enseignes spécialisées. L’objectif du groupe de travail a donc été d’être capable d’analyser suffisamment de données issues des programmes de fidélité afin de définir la probabilité qu’une femme soit enceinte. Les résultats sont presque effrayants (cf Bruno Teboul, l’Absolu Marketing, p 165 et suivantes, Mars 2013, Editions Kawa).
L’algorithme imaginé par Andrew Pole permet d’identifier une femme enceinte dans son troisième mois de grossesse par la simple modification de ses habitudes de consommation. Le succès de l’enseigne repose ensuite sur la capacité des marketeurs à adresser des offres personnalisées pour inciter les couples à acheter aussi chez Target les jouets ou encore toute la puériculture.
&lt;strong&gt;LE BUSINESS AUGMENTÉ&lt;/strong&gt;
Là encore, nous empruntons à Bruno Teboul, l’expression de Marketing Augmenté pour Consommateur Augmenté (cf Bruno Teboul, l’Absolu Marketing, p 255, Mars 2013, Editions Kawa).
De nombreux marchés prennent aujourd’hui des décisions basées sur la donnée où l’offre et la demande se rééquilibrent en temps réel bien plus rapidement que n’est capable de le comprendre l’être humain en analysant plus de paramètres que tous les modèles passés.
Amazon est l&amp;rsquo;un des cas les plus illustres. Les applications mobiles ou le text mining permettent de collecter les prix de la concurrence afin d’ajuster en temps réel les prix proposés. Pas moins de 7 modèles de page produits différents tournent en temps réel sur le site afin de maintenir pour la plus large audience celui qui &amp;lsquo;performe&amp;rsquo; le mieux. L’élasticité des prix est testée en temps réel afin d’arrêter non pas le prix le plus fort mais celui qui permettra de réaliser la plus forte marge en intégrant les coûts de recrutement au calcul. Ainsi, le prix d’un livre sera légèrement différent si vous êtes un consommateur acquis depuis Google en référencement naturel ou via un blog affilié. Plus récemment Amazon a annoncé son recul sur le front de la livraison gratuite pour tous; pourtant la livraison reste gratuite pour certains profils de consommateur. Ces informations concédées au marché pour asseoir l’avance prise ne sont certainement qu’une infime partie du modèle qui explique la réussite de cette entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Centralisez la connaissance pour maîtriser votre stratégie multicanale - Eric Francès, Directeur Régional Europe du sud, eGain</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/01/centralisez-la-connaissance-pour-maitriser-votre-strategie-multicanale-eric-frances-directeur-regional-europe-du-sud-egain/</link><pubDate>Tue, 01 Jul 2014 07:14:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/01/centralisez-la-connaissance-pour-maitriser-votre-strategie-multicanale-eric-frances-directeur-regional-europe-du-sud-egain/</guid><description>&lt;p&gt;Dans un contexte d’évolution rapide des usages et des technologies, l’utilisation simultanée de plusieurs canaux de communication constitue la meilleure garantie pour rester au contact de ses clients où qu’ils se trouvent et quelles que soient leurs préférences. Mais le dynamisme technologique ne doit pas faire oublier que chaque client est unique. Pour rester à son contact, il ne suffit pas d’additionner les canaux de communication les uns aux autres.
Le véritable défi consiste à bâtir une vraie stratégie d’entreprise centrée sur le client. Les entreprises qui sauront se différentier et fidéliser leurs clients seront celles qui offriront une expérience riche, homogène, connectée et personnalisée, que ce soit sur mobile, tablette, ordinateur et demain, à travers les objets connectés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La collecte de données influence la perception de votre marque - Comment Améliorer Votre Réputation ? par John Elkaim – VP Marketing GIGYA</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/30/la-collecte-de-donnees-influence-la-perception-de-votre-marque-comment-ameliorer-votre-reputation-par-john-elkaim-vp-marketing-gigya/</link><pubDate>Mon, 30 Jun 2014 16:16:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/30/la-collecte-de-donnees-influence-la-perception-de-votre-marque-comment-ameliorer-votre-reputation-par-john-elkaim-vp-marketing-gigya/</guid><description>&lt;p&gt;Les données sont résolument l’avenir des affaires. Plus de &lt;a href="https://hbr.org/2012/10/big-data-the-management-revolution/ar"&gt;2,5 exaoctets de données sont créés chaque jour&lt;/a&gt; ; les entreprises ont intérêt à apprendre à les exploiter pour personnaliser leur expérience client et leurs communications.
Avant toute chose, elles doivent veiller à collecter ces informations de manière responsable et judicieuse. Car les données recueillies sur les clients et la manière dont les entreprises s’y prennent en disent long sur les valeurs qu’incarne leur marque.
A l’origine de l’actuelle explosion des volumes de données figurent les réseaux sociaux, avec près de &lt;a href="https://www.pewinternet.org/fact-sheets/social-networking-fact-sheet/"&gt;¾ des internautes qui ont au moins un compte de réseau social&lt;/a&gt;. Les médias sociaux constituent une mine de renseignements pour les e-marketers, sur la localisation en temps réel des utilisateurs, leurs réseaux relationnels, les médias et les marques qu’ils préfèrent, etc. ; autant de données qu’il faut traiter avec le plus grand respect.
Les grandes enseignes utilisent des applications spécifiques, comme Social Login, pour obtenir ces données avec l’accord des visiteurs. En échange d’une connexion à leur site ou app via les comptes de réseaux sociaux, les marques peuvent accéder à des données sociales bien précises sur leurs utilisateurs.
Les réformes du « droit à l’oubli » en Europe redéfiniront bientôt les principes de confidentialité des données en ligne en insistant sur l’importance du consentement des internautes et de leur confiance vis-à-vis des organismes auxquels ils confient leurs données. Voici quelques recommandations pour peaufiner votre stratégie de collecte consentie de données sociales et gagner la confiance de vos clients :
&lt;strong&gt;1. Soyez « sélectif »&lt;/strong&gt;
Oubliez la vieille méthode qui consiste à collecter un maximum de données pour faire le tri plus tard. Vos clients ont parfaitement le droit de vous interroger sur vos intentions vis-à-vis de leurs informations, et plus ils se poseront de questions, plus ils douteront de votre fiabilité.
&lt;strong&gt;2. Soyez « perspicace »&lt;/strong&gt;
Toutes les données que vous collectez doivent converger vers une même stratégie marketing globale. Et toutes les autorisations que vous obtenez doivent servir un même objectif : améliorer l’expérience des clients en leur proposant du contenu plus pertinent et des interactions plus engageantes. Informez au plus tôt vos utilisateurs sur les avantages pour eux de partager leurs informations.
&lt;strong&gt;3. Soyez « transparent »&lt;/strong&gt;
Lorsqu’ils se connectent via un réseau social, vos clients doivent être clairement avertis des autorisations que vous demandez. Le mieux est de créer une page dédiée, où ils pourront vérifier quelles autorisations ils ont données et modifier les données qu’ils acceptent de partager.
&lt;strong&gt;4. Soyez « patient »&lt;/strong&gt;
La confiance des consommateurs s’acquiert avec le temps. C’est rarement lors de la première connexion qu’ils délivrent des données précieuses, mais plutôt à la suite quand ils commencent à partager des avis et des points de vue sur votre marque, sous la forme de commentaires, d’évaluations et de critiques. Evitez de demander trop d’informations dès le départ. Préférez les occasions ultérieures de solliciter de nouvelles autorisations et d’en apprendre autant que possible sur l’expérience d’utilisation de vos contenus.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Peur de l’avion? Une enquête de F-Secure démontre que les entreprises craignent le nuage en raison des failles de sécurité</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/30/peur-de-lavion-une-enquete-de-f-secure-demontre-que-les-entreprises-craignent-le-nuage-en-raison-des-failles-de-securite/</link><pubDate>Mon, 30 Jun 2014 15:59:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/30/peur-de-lavion-une-enquete-de-f-secure-demontre-que-les-entreprises-craignent-le-nuage-en-raison-des-failles-de-securite/</guid><description>&lt;p&gt;Mais avoir un bon outil de collaboration dans le cloud s’avère être au final plus sûr, et voici pourquoi.
L’avion est le moyen le plus rapide et le plus efficace pour se déplacer, mais beaucoup d&amp;rsquo;entre nous ont des craintes quand il s’agit de monter dedans. De même, si le cloud computing peut augmenter considérablement l&amp;rsquo;efficacité d’une entreprise, toutes sont loin d’avoir fait le saut vers ce type de service. Dans une étude récente de F-Secure au sein d’entreprises comptant jusqu&amp;rsquo;à 500 employés*, la préoccupation de la sécurité des données est apparue comme l’une des principales raisons qui expliquent ces réticences.
En effet, 45% des entreprises qui n&amp;rsquo;utilisent pas de solution dans le cloud évoquent le manque de contrôle et de sécurité comme principale raison de leur choix. Au sein des plus grandes entreprises interrogées, ce chiffre est plus important : 67% pour les entreprises de 50 à 249 employés, et 70% pour celles entre 250 et 500. Enfin, 21% des entreprises citent les coûts, 13% les problèmes de performances et 12% des obligations légales comme autres raisons évoquées pour le manque d&amp;rsquo;intérêt dans les services de cloud.
&amp;ldquo;Les entreprises qui ont peur du cloud pour des raisons de sécurité doivent être conscientes qu’avoir un service bien conçu et adapté pour les affaires est un choix très sûr&amp;rdquo;, déclare Timo Laaksonen, Vice President of Content Cloud chez F-Secure. &amp;ldquo;En témoigne un exemple pratique: admettons qu’un employé ait besoin d&amp;rsquo;accéder aux informations sur son appareil mobile pour les partager avec un client. Si vous ne fournissez pas un service en ligne toujours disponible et facile à utiliser pour ce faire, il va tout simplement utiliser son propre compte de stockage dans le cloud ou télécharger les informations directement sur ​​son appareil : c&amp;rsquo;est un énorme risque pour la sécurité &amp;ldquo;.
Parmi les entreprises qui utilisent des solutions de cloud computing ou qui sont en train de le considérer, la sécurité des données est également perçue comme facteur le plus important dans le choix de ce type de solution. 84% déclarent que la sécurité des données est extrêmement importante, suivie par la facilité d&amp;rsquo;utilisation et l&amp;rsquo;accessibilité de n&amp;rsquo;importe où du service. 52% déclarent l&amp;rsquo;emplacement des serveurs comme extrêmement important et 43% citent le pays d&amp;rsquo;origine du prestataire de service.
Enfin, 27% des entreprises utilisant le cloud admettent que c&amp;rsquo;étaient les employés, et non pas la société en elle-même, qui ont commencé à utiliser une solution basée sur le cloud à des fins commerciales.
&lt;strong&gt;Faites monter la productivité de votre entreprise en plein ciel&lt;/strong&gt;
Younited for Business est un service collaboratif dans le cloud sécurisé, facile et intuitif pour stocker les fichiers d&amp;rsquo;entreprises, les partager et travailler ensemble, de n&amp;rsquo;importe où et à partir de n&amp;rsquo;importe quel appareil. La solution est conçue et gérée par des professionnels de la sécurité formés en utilisant les mêmes technologies et compétences que le Lab F-Secure, responsables des services de protection en ligne maintes fois primés.
&amp;ldquo;Nous avons choisi younited avant tout pour la sécurité qu’apporte l’offre&amp;rdquo;, déclare Jukka Nieminen de Unmonday, une entreprise qui conçoit et commercialise des systèmes audio intelligents. &amp;ldquo;Nous ne pouvons pas risquer de voir nos documents confidentiels se retrouver dans de mauvaises mains. Deuxièmement, nous sommes une petite entreprise avec une portée internationale. Nous avons besoin de solutions faciles à utiliser et qui soient accessibles partout dans le monde. En plus de cela, nous aimons vraiment les group spaces de younited, qui nous permettent de travailler efficacement avec nos agences et partenaires partout dans le monde.&amp;rdquo;
Younited for Business est disponible actuellement en Europe avec trois options de stockage flexibles: 5 Go, 100 Go et 500 Go. Il peut être acheté par le biais du réseau de partenaires européens de revendeurs F-Secure. Younited for Business peut être géré via l’élément numéro un en matière de sécurité dans le cloud de F-Secure, Protection Service for Business, un mélange unique de contenu et de sécurité en un seul endroit.
Pas besoin de craindre un vol dans les nuages. Les entreprises peuvent être à la fois en sécurité, et amener leurs activités vers de nouveaux horizons avec le cloud.
* L’Enquête de F-Secure « Digital Company 2013 » est basée sur une série d’entretiens web de décideurs et influenceurs dans l&amp;rsquo;achat de logiciels travaillant dans des entreprises jusqu’à 500 employés. L’enquête a été menée dans huit pays: Allemagne, Italie, France, Royaume-Uni, Suède, Finlande, Pologne et les Etats-Unis. Parmi les personnes interrogées, 67% étaient des hommes et 33% des femmes. L&amp;rsquo;enquête a été réalisée par GfK en Novembre 2013.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les objets connectés : la zone grise par Jean-François Beuze, Fondateur et Président de SIFARIS</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/30/les-objets-connectes-la-zone-grise-par-jean-francois-beuze-fondateur-et-president-de-sifaris/</link><pubDate>Mon, 30 Jun 2014 13:55:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/30/les-objets-connectes-la-zone-grise-par-jean-francois-beuze-fondateur-et-president-de-sifaris/</guid><description>&lt;p&gt;Le monde d’aujourd’hui connaît manifestement de grandes mutations dans le domaine des TIC. Ce secteur d’activité numérique vit une révolution permanente : Cloud, Big Data, objets connectés, mobilité, cybercriminalité, etc. Et cette tendance est loin de ralentir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Google a créé toutes sortes d’objets connectés, comme les Google Glass, la Google Car, ou encore les lentilles de contact permettant de mesurer le taux de diabète. Sa prochaine invention sera probablement de nouvelles lentilles de contact nous permettant d’enregistrer et de sauvegarder notre vie au quotidien. Ce cannibale avale les entreprises innovantes en les rachetant à tours de bras : Nest Labs, fabriquant d’objets connectés spécialisé dans les thermostats, plus récemment Boston Dynamics intégré en décembre dernier, sans oublier les six entreprises précédemment acquises dans le domaine de la robotique. Après l’Internet des humains voici celui des objets**:**81 % des français ont déjà entendu parler des « objets connectés »&lt;a href="https://mail.google.com/mail/u/0/#146d2dd4c1707b4a__ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Des start-up et grandes entreprises inventent et réinventent les objets de notre quotidien et imaginent de nouveaux services. D’ici 2020, plus de 30 milliards de produits seront ainsi connectés à Internet. Mais avec quels risques ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>FACEBOOK : je t'aime, moi non plus! Par Alexandra Ruiz et Vincent Hinderer, consultants sécurité chez Lexsi</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/27/facebook-je-taime-moi-non-plus-par-alexandra-ruiz-et-vincent-hinderer-consultants-securite-chez-lexsi/</link><pubDate>Fri, 27 Jun 2014 16:34:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/27/facebook-je-taime-moi-non-plus-par-alexandra-ruiz-et-vincent-hinderer-consultants-securite-chez-lexsi/</guid><description>&lt;p&gt;En 10 ans, Facebook est devenu plus qu’un simple réseau social. C’est un outil dont beaucoup de personnes ne peuvent aujourd’hui plus se passer. L’importance du réseau se manifeste tous les jours. Un exemple parmi d’autres : le cofondateur de Vimeo, Zach Klein, ayant oublié sa carte d’identité alors qu’il allait prendre vol interne aux Etats-Unis, a montré son profil Facebook pour justifier de son identité [1].
La conservation (et propriété !) par Facebook d’une quantité phénoménale d’informations précises sur les membres du réseau inquiète en revanche de plus en plus d’utilisateurs (et d’autorités).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le web s’est diversifié : acceptez que l’affichage de votre site soit différent - Mathieu Parisot – Expert Java &amp; Web chez SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/26/le-web-sest-diversifie-acceptez-que-laffichage-de-votre-site-soit-different-mathieu-parisot-expert-java-web-chez-soat/</link><pubDate>Thu, 26 Jun 2014 13:11:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/26/le-web-sest-diversifie-acceptez-que-laffichage-de-votre-site-soit-different-mathieu-parisot-expert-java-web-chez-soat/</guid><description>&lt;p&gt;Pendant longtemps la norme en développement web a été la création de sites &amp;ldquo;pixel perfect&amp;rdquo;, identiques sur tous les navigateurs. Cette façon de procéder est très rassurante pour les commanditaires du projet puisqu&amp;rsquo;ils peuvent valider le rendu final en se basant exclusivement sur les visuels réalisés par les graphistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Charge ensuite à l&amp;rsquo;équipe de développement de réaliser un site conforme à la maquette sur tous les navigateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela implique, derrière les portes closes, l&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;un certain nombre d&amp;rsquo;astuces plus ou moins élégantes voire l&amp;rsquo;exploitation de bogues connus dans certains navigateurs pour arriver à un rendu final satisfaisant. Mais là encore, il ne s’agit pas d’un résultat parfait mais bel et bien seulement d’un résultat satisfaisant, car certains problèmes de rendu seront impossibles à compenser, telles que les polices de caractères qui seront toujours légèrement différentes entre les navigateurs et surtout par rapport au rendu Photoshop.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>C’est dans les jours qui précèdent la démission d’un salarié que le risque de fuite d’information est le plus fort, plus que le jour-même du départ - Par Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France et Suisse</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/25/cest-dans-les-jours-qui-precedent-la-demission-dun-salarie-que-le-risque-de-fuite-dinformation-est-le-plus-fort-plus-que-le-jour-meme-du-depart-par-marc-delhaie-pre/</link><pubDate>Wed, 25 Jun 2014 17:09:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/25/cest-dans-les-jours-qui-precedent-la-demission-dun-salarie-que-le-risque-de-fuite-dinformation-est-le-plus-fort-plus-que-le-jour-meme-du-depart-par-marc-delhaie-pre/</guid><description>&lt;p&gt;Naïveté et confiance mal placée composent un cocktail potentiellement dangereux dans le monde de l’entreprise. C’est encore plus vrai en ce qui concerne la gestion des risques pour l’information. Une étude récente[i] révèle que 87 % des entreprises en Europe ne pensent pas que leurs employés emportent des informations quand ils quittent la société. Pour 81 % des personnes interrogées, cette confiance s’explique par l’adoption de mesures strictes : faire signer des contrats de confidentialité, bloquer l’accès aux réseaux IT de l’entreprise des anciens salariés, empêcher que l’on puisse copier des données sur des disques ou des clés USB, escorter à l’extérieur ceux qui occupent des postes à risque dès l’instant où ils remettent leur démission. Bon, tout va bien alors&amp;hellip;
Sauf que les trois quarts des répondants n’ont jamais vérifié que ces mesures suffisaient effectivement à empêcher toute fuite d’information. Une autre étude[ii], qui s’intéresse cette fois-ci aux pratiques vis-à-vis de l’information des employés qui quittent une société, dépeint d’ailleurs un tout autre tableau. Elle montre en effet qu’ils sont nombreux à n’éprouver aucun scrupule à emporter des documents sensibles ou hautement confidentiels avec eux. La plupart n’y voient aucun mal.
Ils sont deux tiers à reconnaître qu’ils emporteraient volontiers des informations qu’ils estiment avoir contribué à produire, ou à l’avoir déjà fait, et 72 % estiment que ces informations pourraient leur être utiles à leur nouveau poste.
En Europe, les employés de bureau qui ont déjà emporté des informations reconnaissent avoir quitté leur entreprise en ayant sous le bras des présentations [46 %], propositions [21 %], plans stratégiques [18 %] et feuilles de route de produits/services [18 %]. Plus inquiétant encore, la moitié (51 %) se servent directement dans les bases de données client confidentielles, en dépit des lois de protection des données en vigueur. Et si les mesures qui bloquent l’accès aux informations se déclenchent dès l’instant où l’employé remet sa démission, alors il y a de grandes chances que les documents soient subtilisés juste avant.
La confiance exprimée par les employeurs apparaît donc en total décalage. Surtout quand on mesure la valeur de l’information pour les professionnels interrogés pour l’étude : cabinets juridiques, services financiers, assurances, fabrication industrielle, génie civil et industrie pharmaceutique.
Il est extrêmement important que les employeurs appréhendent l’ampleur du risque. Qu’ils réalisent que mettre en place des procédures dissuasives pour gérer le risque pour l’information que posent les salariés ne suffit pas, encore faut-il contrôler leur efficacité.
Autrement dit, supprimer l’accès au réseau interne de l’entreprise le jour-même où la personne démissionne relève certes d’une bonne intention, mais ça ne rime à rien si, la semaine qui précède, l’employé a pu imprimer en toute tranquillité des documents sensibles ou s’envoyer des bases d’infos clients sur son adresse e-mail privée.
Le tableau n’est pas non plus totalement noir. Deux tiers (67 %) des employeurs disent mesurer le risque que constituent les départs de salariés pour la sécurité de l’information. La plupart estiment qu’ils ont pris les mesures qui s’imposaient. Que pourraient-ils donc faire de plus ou de mieux ?
La réponse se trouve dans l’information et la sensibilisation des employés. Il est essentiel qu’ils comprennent ce que sont les informations confidentielles et qu’ils mesurent les conséquences légales ou les préjudices de réputation que peut occasionner une fuite de données.
Une conclusion très intéressante ressort de l’étude 2012 : le comportement des employés est directement lié à l’existence ou non d’une politique de protection des données dans l’entreprise et à la manière dont elle leur est communiquée. Par exemple, 80 % des sondés allemands disent comprendre les consignes vis-à-vis des informations qu’il est ou non possible de sortir de l’entreprise, contre une moyenne européenne de 57 % et un tiers seulement a déjà emporté des documents qu’ils avaient produits eux-mêmes, contre une moyenne européenne de 56 %. Conclusion, les employés qui connaissent les règles agissent en conséquence.
En ce qui concerne les données les plus sensibles et confidentielles, des mesures de sécurité supplémentaires sont envisageables, comme d’empêcher les employés d’enregistrer des données sur leur PC. Il est possible également de limiter l’accès en lecture seule, et sur demande exclusivement, aux données conservées dans un référentiel central (les dossiers de patients ou les statistiques de recherches, par exemple). Cette dernière pratique est déjà largement adoptée dans le secteur de la santé.
Le message est clair. Pour garantir la protection des données en continu et non seulement au moment du départ, c’est une culture de responsabilité vis-à-vis de l’information qu’il faut instaurer, fondée sur la confiance et le respect de la valeur de l’information, électronique et sur papier, doublée de mesures de sécurité strictes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un ERP dans le Négoce de Matériaux oui, mais un ERP métier - Emmanuel MARCQ, Directeur de Résolution informatique</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/25/un-erp-dans-le-negoce-de-materiaux-oui-mais-un-erp-metier-emmanuel-marcq-directeur-de-resolution-informatique/</link><pubDate>Wed, 25 Jun 2014 15:44:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/25/un-erp-dans-le-negoce-de-materiaux-oui-mais-un-erp-metier-emmanuel-marcq-directeur-de-resolution-informatique/</guid><description>&lt;p&gt;Plus que jamais, les solutions de gestion ou ERP se positionnent comme des technologies incontournables d’avenir pour nombre d’entreprises qui les déploient pour gérer des processus comme les achats, le suivi des stocks, la finance… Le marché entre aujourd’hui dans une phase de déploiement massif. Cet intérêt pour les technologies de gestion s’explique pour des raisons techniques, métiers et réglementaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les offres ERP bénéficient d’une maturité qui leur permet de répondre à des problématiques complexes. Nous pouvons noter à ce sujet que les environnements du marché peuvent gérer des processus variés allant du Commerce aux RH en passant par les approvisionnements. Dans un contexte plus précis, l’essor des solutions ERP dans le secteur du Négoce de Matériaux s’explique par la réponse apportée aux contraintes métier. Le monde du Négoce de Matériaux est particulièrement exigeant sur les notions métiers propres à cette activité. La prise en compte de la dimension est donc fondamentale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DataCore et CommVault signent un partenariat afin de répondre à la forte demande en termes de solutions de stockage SDS et pour moderniser la protection des données entre des environnements hétérogènes</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/24/datacore-et-commvault-signent-un-partenariat-afin-de-repondre-a-la-forte-demande-en-termes-de-solutions-de-stockage-sds-et-pour-moderniser-la-protection-des-donnees-entre-des-environnements-heterogene/</link><pubDate>Tue, 24 Jun 2014 16:58:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/24/datacore-et-commvault-signent-un-partenariat-afin-de-repondre-a-la-forte-demande-en-termes-de-solutions-de-stockage-sds-et-pour-moderniser-la-protection-des-donnees-entre-des-environnements-heterogene/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’alliance des logiciels SANsymphony-V et Simpana optimise la productivité opérationnelle en assure un service continu des applications dynamiques&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DataCore, leader de la technologie SDS (Software-Defined Storage, ou stockage à base logicielle), annonce un partenariat avec CommVault (NASDAQ : CVLT). Dans le cadre de cet accord, SANsymphony-V&lt;img src="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/apps/themes/login/1x1.gif" alt=""&gt; est la première et unique architecture de stockage SDS à être totalement intégrée à la technologie de gestion des snapshots Simpana&lt;img src="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/apps/themes/login/1x1.gif" alt=""&gt; IntelliSnap&lt;img src="https://mailxchange.1and1.fr/appsuite/apps/themes/login/1x1.gif" alt=""&gt; de CommVault. Grâce à la combinaison de leurs fonctionnalités avancées, DataCore et CommVault vont fournir des services de pointe de protection des données et de restauration pour les applications dynamiques actuelles des entreprises du monde entier.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’État : Grand sponsor de la dématérialisation juridique - Arnauld Dubois - PDG de DHIMYOTIS</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/24/letat-grand-sponsor-de-la-dematerialisation-juridique-arnauld-dubois-pdg-de-dhimyotis/</link><pubDate>Tue, 24 Jun 2014 16:06:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/24/letat-grand-sponsor-de-la-dematerialisation-juridique-arnauld-dubois-pdg-de-dhimyotis/</guid><description>&lt;p&gt;La dématérialisation des échanges est désormais une pratique courante au niveau personnel et professionnel. Mais si ces échanges concernent des actes juridiques, il faut prendre des précautions pour les sécuriser et en garantir leur intégrité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce sens, l’État a fait preuve d’une grande avance en mettant en place des systèmes et des protocoles qui permettent d’entrer efficacement dans l’ère numérique et d’échanger ses informations en totale sécurité. Prenons par exemple la norme RGS &amp;ndash;Référentiel Général de Sécurité&amp;ndash;, elle est notamment obligatoire pour certaines téléprocédures réalisées par des communes. La généralisation de ce type de procédés va progressivement permettre à tous les acteurs économiques et usagers de moderniser leurs échanges.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Entreprises, utiliser les nouveaux outils télécoms pour moderniser votre image Stéphane Calzado, Président de Novadial</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/24/entreprises-utiliser-les-nouveaux-outils-telecoms-pour-moderniser-votre-image-stephane-calzado-president-de-novadial/</link><pubDate>Tue, 24 Jun 2014 15:56:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/24/entreprises-utiliser-les-nouveaux-outils-telecoms-pour-moderniser-votre-image-stephane-calzado-president-de-novadial/</guid><description>&lt;p&gt;Professionnaliser son image et offrir plus de services est un axe-clé pour les entreprises. Dans un marché tendu, les outils de différenciation offrent une valeur ajoutée unique qui sera perçue par les clients et partenaires comme une approche particulièrement qualitative. Nous allons dans ce document mettre en avant deux services télécom qui permettent à tout type de structure de mettre en œuvre une démarche génératrice de satisfaction clients.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="le-numéro-court-un-numéro-court-qui-en-dit-long"&gt;Le numéro court : un numéro court qui en dit long&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;4 chiffres… c’est court, mais efficace. Le numéro court valorise avant tout l’image de la société et dynamise sa notoriété.
Rappelé sur les différents supports média, le numéro court exprime une facilité d’accès à un service commercial ou SAV et une mémorisation accrue. Associé au palier tarifaire du choix du client, ce numéro à quatre chiffres s’adapte au modèle économique de chaque entité : de la gratuité totale à la génération de revenus sur les appels entrants. En complément de ces solutions, il est également possible de proposer un numéro court mutualisé adossé à un système de reconnaissance vocale. Il suffit que l’appelant prononce le nom de l’entreprise pour être mis en relation automatiquement avec les équipes souhaitées.
Pour les grandes entreprises et institutions, il est aussi possible de mettre en place des numéros courts dédiés. Exclusifs et pérennes, ces numéros sont associés à la marque sur la durée. Et ce, sans le moindre tracas administratif.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 8 principaux facteurs qui contribuent à stimuler la relation client - Par Laurent Detournay, Directeur Général de la filiale française Easyphone, groupe Altitude Software</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/23/les-8-principaux-facteurs-qui-contribuent-a-stimuler-la-relation-client-par-laurent-detournay-directeur-general-de-la-filiale-francaise-easyphone-groupe-altitude-software/</link><pubDate>Mon, 23 Jun 2014 16:44:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/23/les-8-principaux-facteurs-qui-contribuent-a-stimuler-la-relation-client-par-laurent-detournay-directeur-general-de-la-filiale-francaise-easyphone-groupe-altitude-software/</guid><description>&lt;p&gt;Selon une enquête récente, réalisée sur 800 dirigeants d’entreprises à travers le monde*, près de 59% des interrogées admettent l’existence de carences au niveau du service de relation client qui impactent de façon significative les performances financières de l’entreprise. Seulement 36% de ces entreprises possèdent une véritable stratégie de relation client.
Quid des principaux facteurs à prendre en compte pour choisir une solution de gestion des interactions de centres de contacts, et d’en mesurer et d’en améliorer significativement les performances.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'écosystème au cœur des stratégies de distribution indirecte - Arnaud TARABOUT, Channel Marketing Manager Anthea Interactive Group</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/23/lecosysteme-au-coeur-des-strategies-de-distribution-indirecte-arnaud-tarabout-channel-marketing-manager-anthea-interactive-group/</link><pubDate>Mon, 23 Jun 2014 16:28:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/23/lecosysteme-au-coeur-des-strategies-de-distribution-indirecte-arnaud-tarabout-channel-marketing-manager-anthea-interactive-group/</guid><description>&lt;p&gt;Un écosystème d’affaires est une communauté économique supportée par un réseau d&amp;rsquo;organisations et d&amp;rsquo;individus qui interagissent, produisant de la valeur (biens et services) pour des clients, qui font également partie de l’écosystème.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette notion s’applique particulièrement aux fabricants s’appuyant sur un &lt;strong&gt;modèle de distribution indirecte (Channel)&lt;/strong&gt;, qui sont au cœur de systèmes de plus en plus complexes, a plusieurs niveaux, englobant une vaste typologie de partenaires : distributeurs, OEMs, VARs, intégrateurs systèmes, revendeurs (etailers, retailers), mais également des fournisseurs de services (agences), des concurrents et bien sûr les utilisateurs finaux de leurs produits.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pilotage de projets : est-ce la fin du pilotage par le budget et le planning ? Chronique de Cédric Fiederer, Directeur Conseil - One2Team</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/23/pilotage-de-projets-est-ce-la-fin-du-pilotage-par-le-budget-et-le-planning-chronique-de-cedric-fiederer-directeur-conseil-one2team/</link><pubDate>Mon, 23 Jun 2014 07:30:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/23/pilotage-de-projets-est-ce-la-fin-du-pilotage-par-le-budget-et-le-planning-chronique-de-cedric-fiederer-directeur-conseil-one2team/</guid><description>&lt;p&gt;Derrière ce titre volontairement provocateur se pose en fait la question de la pertinence du paradigme selon lequel un projet se pilote avec un budget et un planning.
Les premières informations demandées pour avoir l’état d’un projet en cours sont généralement des informations de planning et de budget, avec des indicateurs classiques de budget dépensé et de retard. Le fameux C/D du Q/C/D (Qualité, Couts, Délais).
Les projets sont définis au départ avec un périmètre, un budget et un planning. Au cours du projet, les informations « intéressantes » à suivre sont généralement :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un regard sur le feedback management dans le secteur des loisirs et de l’hospitality -  Hervé CEBULA, Fondateur de Mediatech Solution</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/19/un-regard-sur-le-feedback-management-dans-le-secteur-des-loisirs-et-de-lhospitality-herve-cebula-fondateur-de-mediatech-solution/</link><pubDate>Thu, 19 Jun 2014 13:27:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/19/un-regard-sur-le-feedback-management-dans-le-secteur-des-loisirs-et-de-lhospitality-herve-cebula-fondateur-de-mediatech-solution/</guid><description>&lt;p&gt;Parmi les secteurs qui ont le plus besoin de feedback management, les loisirs et l’&lt;em&gt;hospitality&lt;/em&gt; figurent en bonne place. Rien de plus normal, le service au client étant la clé de voute de toute cette activité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart des acteurs de ce marché ont mis en place, depuis longtemps, des solutions pour mesurer la perception client et en retirent de grands axes d’amélioration continue. Toutefois, beaucoup s’aperçoivent aujourd’hui que leur système actuel, si sophistiqué soit-il, est incomplet, voire peu performant. Pourquoi ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ergonomie informatique contre Troubles Musculo-Squelettiques : prévenir ou subir - Hadrien MATRINGE, Fondateur de Zenlap</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/18/ergonomie-informatique-contre-troubles-musculo-squelettiques-prevenir-ou-subir-hadrien-matringe-fondateur-de-zenlap/</link><pubDate>Wed, 18 Jun 2014 19:23:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/18/ergonomie-informatique-contre-troubles-musculo-squelettiques-prevenir-ou-subir-hadrien-matringe-fondateur-de-zenlap/</guid><description>&lt;p&gt;Les Troubles Musculo-Squelettiques (TMS) sont de loin la première maladie professionnelle en France. Les soins liés aux TMS représentent les trois quarts des coûts de l&amp;rsquo;Assurance Maladie et cette épidémie progresse : de 2002 à 2012, le nombre de TMS indemnisés a augmenté en moyenne de 18% par an . Depuis 2009, la lutte contre les TMS est donc devenue une priorité gouvernementale (&lt;a href="https://www.travailler-mieux.gouv.fr/"&gt;www.travailler-mieux.gouv.fr&lt;/a&gt;). Mais la prévention accuse aujourd’hui en France un retard préoccupant par rapport à des pays plus &amp;ldquo;matures&amp;rdquo; comme le Danemark, les Pays-Bas ou encore les Etats-Unis.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bring Your Own Cloud – Le pire est-il à venir? Par Christophe Auberger, Directeur Technique France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/18/bring-your-own-cloud-le-pire-est-il-a-venir-par-christophe-auberger-directeur-technique-france/</link><pubDate>Wed, 18 Jun 2014 19:15:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/18/bring-your-own-cloud-le-pire-est-il-a-venir-par-christophe-auberger-directeur-technique-france/</guid><description>&lt;p&gt;Il semble que le changement climatique commence enfin à se faire sentir en Europe avec cette année l’hiver le plus humide des annales résultant en d’importantes inondations qui ont provoqué des dommages majeurs. Les organismes d’intervention d’urgence à travers le continent ont été mobilisés et ont travaillé pour aider les communautés touchées, empêcher les inondations et réparer les infrastructures endommagées. Dorénavant, le défi pour les gouvernements est d’essayer de renforcer les défenses contre les inévitables intempéries à venir.
Cette situation est parfaitement comparable à ce que les entreprises subissent en matière de menaces et de ravages provoqués par le BYOD et, de plus en plus, par le Bring Your Own Cloud. Les entreprises ont vu apparaitre une pléthore d’appareils mobiles connectés à leurs réseaux et un nombre croissant de comptes de stockage cloud personnels utilisés à des fins professionnelles. Pour la plupart, ces entreprises ont beaucoup de difficultés à garder le contrôle. Il est urgent pour elles d’adopter la bonne stratégie de sécurité pour éviter que le fleuve ne déborde et devienne incontrôlable.
Le changement climatique et le BYOD reposent à la fois sur notre propre crédulité, ignorance et égoïsme provoquant des effets dévastateurs en entreprise. Dans le cas des plus jeunes salariés, ils sont habitués à utiliser leurs propres appareils et applications cloud et s’attendent à pouvoir le faire dans leur environnement professionnel. Telle est la nature omniprésente des applications cloud – dorénavant embarquées par défaut dans tous les smartphones, tablettes et ordinateurs modernes sous forme d’applications telles que Dropbox et iCloud – et beaucoup de jeunes ne réalisent pas vraiment qu’ils utilisent le cloud. Et s’ils le sont, ils sont soit inconscients, soit indifférents face aux dangers potentiels. Car comme l’a illustré la récente étude mondiale Fortinet, beaucoup ne veulent pas changer leur comportement au profit de la sécurité de l’organisation pour laquelle ils travaillent.
L’étude Fortinet menée dans 20 pays auprès de 3200 salariés âgés de 21 à 32 ans devrait servir de nouvel avertissement aux entreprises qui doivent prendre cette question au sérieux et mettre en place des stratégies de défenses adéquates et pérennes. La grande majorité des salariés interrogés (89%) possèdent au moins un compte de service de stockage cloud personnel. 70% des titulaires de comptes personnels ont utilisé leurs comptes à des fins professionnelles ; 12% de ces titulaires admettent stocker les mots de passe professionnels à l’aide de ces comptes ; 16% des informations financières ; 22% des documents privés sensibles comme les contrats/business plans ; et 33% stockent des données clients. Une situation inquiétante car 36% des personnes interrogées utilisant leurs propres comptes de stockage cloud personnels à des fins professionnelles déclarent qu’elles seraient prêtes à enfreindre les règles leur interdisant d’utiliser ces services. Ce, même si un nombre croissant de ces mêmes utilisateurs indiquent avoir été victimes de cyber attaques.
La frontière très floue entre l’utilisation personnelle et professionnelle des applications en ligne est une menace pour l’entreprise. Les utilisateurs sont plus imprudents et vulnérables quand ils utilisent l’informatique dans un contexte personnel plutôt que professionnel. Par exemple, les applications de loisirs, telles que celles qui se propagent par les réseaux sociaux, représentent une mine d’or pour les logiciels malveillants. Une fois que les cybercriminels accèdent à l’appareil de l’utilisateur, ce ne sont pas les mots de passe Facebook ou Twitter qui les intéressent, mais les actifs précieux tels que les informations et mots de passe bancaires ainsi que la Propriété Intellectuelle et les données de l’entreprise qui sont stockées soit dans l’appareil de l’utilisateur soit dans l’application personnelle cloud. Ce sont avec ces actifs que les cybercriminels peuvent faire beaucoup d’argent. Dans un monde où l’information et les données sont très précieuses et critiques pour les entreprises, aucune organisation ne peut laisser ses propres données être utilisées contre elle ou au profit de ses concurrents.
Les cybercriminels qui lancent des attaques persistantes sont aidés et soutenus par des utilisateurs, qui, à leur insu, leur fournissent un point d’accès facile pour collecter les données sensibles d’entreprise via leurs appareils personnels. Il est plus facile d’accéder aux données d’entreprise via un utilisateur dans son environnement personnel que de s’introduire directement dans le réseau de l’entreprise. Et cette situation est d’autant plus inquiétante que l’entreprise ne sera probablement jamais au courant que le salarié transfère des données d’entreprise vers son propre appareil ou cloud personnel. Combien d’entreprises ont conscience qu’1 salarié sur 5 stocke des documents d’entreprise critiques dans son cloud personnel? Force est de constater que de nombreuses brèches de sécurité sont ainsi exploitées et que de nombreux vols de données d’entreprise sont réalisés secrètement de cette manière, sans jamais être identifiés.
Avec la généralisation imminente des nouvelles technologies connectées telles que le wearable computing, montres intelligentes et voitures connectées, la situation est en passe de devenir plus compliquée. Les entreprises doivent tenir compte de ce nouvel avertissement et développer leurs stratégies en conséquence, en implémentant une sécurité au niveau du réseau pour permettre le contrôle de l’activité de l’utilisateur en fonction de l’appareil, des applications qu’il utilise et de son emplacement géographique.
Comme l’étude Fortinet le montre, les entreprises ignorent en général où les salariés stockent exactement les données professionnelles sensibles. En conséquence, les salariés représentent de plus en plus le maillon faible de leur sécurité. Les responsables informatiques doivent élaborer des politiques et stratégies fortes pour prendre en compte le cloud personnel. A défaut, elles devront investir dans de nouveaux seaux et serpillières en préparation des intempéries et inondations à venir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Nos PME du numérique ne sont pas des start-ups ! Véronique Torner, Présidente d’Alter Way et Présidente de la commission PME Syntec Numérique</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/18/nos-pme-du-numerique-ne-sont-pas-des-start-ups-veronique-torner-presidente-dalter-way-et-presidente-de-la-commission-pme-syntec-numerique/</link><pubDate>Wed, 18 Jun 2014 19:10:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/18/nos-pme-du-numerique-ne-sont-pas-des-start-ups-veronique-torner-presidente-dalter-way-et-presidente-de-la-commission-pme-syntec-numerique/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ldquo;Le Président de la République @fhollande salue le dynamisme de @LaFrenchTech en France et à l&amp;rsquo;international #proud …&amp;rdquo;&lt;/em&gt; tweet de Fleur Pellerin du 11 juin 2014. &lt;strong&gt;7 mois après son lancement, la FrenchTech est une véritable réussite.&lt;/strong&gt;
Mon âme « d’ ex-start-up-euse » du numérique s’en réjouit. Cette aventure me rappelle ma vie à la fin des années 90 avant l’éclatement de la bulle Internet. Une vitalité, une incroyable ambition, un foisonnement d’idées, une communauté d’entrepreneurs et d’investisseurs … bref une énergie follement positive. 15 ans après, nous ne pouvons que nous féliciter de ce mouvement encouragé par le gouvernement. Il était temps !
La France réalise que le numérique est un enjeu crucial pour notre vieille Europe et l’humus fertile pour toutes nos industries.
Vous l’avez certainement noté que le mot numérique a gagné ses lettres de noblesse lors du dernier remaniement ministériel : nous avons désormais un ministère de l’Economie, du Redressement Productif et du Numérique !
Associé aux nouvelles énergies, le numérique est au cœur de la Troisième Révolution industrielle décrite par Jeremy Rifkin.
Cette industrie nécessite d’être soutenue dans ses investissements et ses innovations mais pas seulement …
Il est primordial d’accompagner son développement en se préoccupant de son tissu de PME qu’il faut densifier, transformer en ETI et porter à l’international.
Il est vrai que le gouvernement a pris conscience de l’importance des PME pour l’économie française.
La croissance des PME est un vecteur de performance, de transformation et d’innovation pour l’économie et un fort potentiel de création d’emploi.
Il faut saluer et soutenir les initiatives existantes : Les travaux de la médiation nationale des marchés publics, la plate-forme Pacte PME, les programmes proposés par les pôles de compétitivité …
Mais attention, une PME du numérique n’est pas une start-up et une PME du numérique proposant des offres différenciées n’est pas nécessairement innovante.
Nos PME souffrent de trois principaux maux : l’accès au marché, les relations avec les grands donneurs d’ordre et le financement de leur BFR.
A cet égard, les données de l’enquête de Syntec Numérique (Baromètre PME/ETI – Septembre 2013) sont sans appel : 96% des PME/ETI jugent l’accès aux grandes entreprises difficile. Cette même enquête montrait une dégradation des relations entre PME et grandes entreprises pour les raisons suivantes principalement :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>5 bonnes raisons de déployer sa plateforme digitale sur le cloud - Par Romain Chaumais, Co-fondateur d’Ysance et directeur des opérations</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/18/5-bonnes-raisons-de-deployer-sa-plateforme-digitale-sur-le-cloud-par-romain-chaumais-co-fondateur-dysance-et-directeur-des-operations/</link><pubDate>Wed, 18 Jun 2014 19:05:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/18/5-bonnes-raisons-de-deployer-sa-plateforme-digitale-sur-le-cloud-par-romain-chaumais-co-fondateur-dysance-et-directeur-des-operations/</guid><description>&lt;p&gt;C’est une évidence mais qu’il est bon de rappeler : les plateformes digitales ne peuvent se passer du cloud ! Vous souhaitez vous ouvrir au digital commerce (qui englobe boutiques web et magasins physiques), au CRM ou au digital marketing (gestion du client au travers des campagnes, des Add Server ou des médias sociaux) ? Ne déployez pas ces différentes briques sur votre seul votre datacenter. Vous raterez alors tout le potentiel des clouds publics, et des offres SaaS.
Pour convaincre les derniers récalcitrants des liens intimes qui rapprochent plateformes digitales et cloud voici 5 arguments à retenir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le « tout numérisé » : Eldorado ou mirage ? Par Séverine Denys, Responsable Activité Archivage Electronique chez Locarchives</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/14/le-tout-numerise-eldorado-ou-mirage-par-severine-denys-responsable-activite-archivage-electronique-chez-locarchives/</link><pubDate>Sat, 14 Jun 2014 17:09:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/14/le-tout-numerise-eldorado-ou-mirage-par-severine-denys-responsable-activite-archivage-electronique-chez-locarchives/</guid><description>&lt;p&gt;Contrairement à une croyance répandue dans les entreprises, il est inutile voire contre productif de numériser l’ensemble de ses archives. Une telle opération constitue un investissement significatif, qu’il est important de mettre en rapport avec les bénéfices qu’on en attend. Il est souvent plus efficace et plus rentable de mettre en place une numérisation raisonnée, éventuellement combinée à d’autres solutions d’archivage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les idées reçues sur la numérisation - entendue comme la conversion en données électroniques d’un support physique - ont la vie dure. Depuis l’apparition des scanners bon marché, il est courant de penser que la numérisation de l’intégralité de ses archives serait pour chaque entreprise la panacée de l’archivage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Service client, distribution, architecture… Êtes-vous prêt pour le SaaS ? Une tribune de Brice Miramont, Directeur des systèmes d’information de Saaswedo</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/14/service-client-distribution-architecture-etes-vous-pret-pour-le-saas-une-tribune-de-brice-miramont-directeur-des-systemes-dinformation-de-saaswedo/</link><pubDate>Sat, 14 Jun 2014 15:25:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/14/service-client-distribution-architecture-etes-vous-pret-pour-le-saas-une-tribune-de-brice-miramont-directeur-des-systemes-dinformation-de-saaswedo/</guid><description>&lt;p&gt;Incontournable, le SaaS recouvre encore aujourd’hui une myriade d’écueils pour un éditeur de logiciels – surtout venant du on-premise. Saaswedo, spécialiste de l’édition de solutions de pilotage des télécoms, partage ses 12 années d’expériences en la matière, qui lui ont permis de devenir l’acteur majeur de son secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela fait des années qu’il en est maintenant question – sous des sobriquets divers. Le Software as a Service, modèle « next-gen » pour les éditeurs de logiciels, est présenté depuis longtemps comme le sésame ouvrant sur tous les trésors. Simplicité, récurrence, mutualisation… Le tableau parait splendide. Les pure-players, qui n’ont souvent que quelques années d’expériences, voient tout simplement le SaaS comme une évidence.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Coupe du monde 2014 : le match Hackers vs Fans ne fait que commencer - Commentaires de Jean-Pierre Carlin, LogRhythm</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/13/coupe-du-monde-2014-le-match-hackers-vs-fans-ne-fait-que-commencer-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</link><pubDate>Fri, 13 Jun 2014 18:00:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/13/coupe-du-monde-2014-le-match-hackers-vs-fans-ne-fait-que-commencer-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que le coup d’envoi du premier match de la Coupe du monde de football va être donné ce jeudi 12 juin à Sao Paulo au Brésil, le risque de cyber-attaques semble bel et bien être de la partie. Selon un récent &lt;a href="https://fr.reuters.com/article/technologyNews/idFRKBN0EB07R20140531"&gt;communiqué&lt;/a&gt; publié par Reuters, le groupe de pirates informatiques Anonymous se prépare en effet à lancer des attaques contre les sites internet des grands sponsors de ce mondial, parmi lesquels Adidas, Emirates Airline, Coca-Cola ou encore Budweiser.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels risques la Coupe du Monde 2014 fait-elle peser sur votre réseau d’entreprise ?</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/13/quels-risques-la-coupe-du-monde-2014-fait-elle-peser-sur-votre-reseau-dentreprise/</link><pubDate>Fri, 13 Jun 2014 18:00:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/13/quels-risques-la-coupe-du-monde-2014-fait-elle-peser-sur-votre-reseau-dentreprise/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les événements sportifs d’envergure ont souvent un impact non négligeable et peuvent être source de problèmes pour les entreprises. Alexandre Souillé, Président et fondateur d’Olfeo dresse un état des lieux de la situation et des solutions pouvant être mises en place.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que la Coupe du Monde de football 2014 démarre au Brésil, il est important de rappeler aux entreprises l’impact que ce type d’événement peut avoir sur leurs activités et la sécurité de leur système d’information. Bien que les matchs soient planifiés en dehors des heures de bureau, nombre d’employés échangeront des informations sur le sujet : de la simple discussion, jusqu’au partage des vidéos des meilleurs moments, en passant par le replay complet d’un match. Pour cela, ils passeront par des plates-formes de partage de vidéos, de streaming ou tout simplement les réseaux sociaux. L’intérêt porté à la Coupe du Monde aura de nombreuses conséquences pour les entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand le digital pousse les entreprises à être meilleures - Bruno Laborie, Responsable Business Development, ReadSoft France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/13/quand-le-digital-pousse-les-entreprises-a-etre-meilleures-bruno-laborie-responsable-business-development-readsoft-france/</link><pubDate>Fri, 13 Jun 2014 17:13:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/13/quand-le-digital-pousse-les-entreprises-a-etre-meilleures-bruno-laborie-responsable-business-development-readsoft-france/</guid><description>&lt;h3 id="lefficacité-à-lheure-du-digital"&gt;L’efficacité à l’heure du digital&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La multiplication des canaux de communication vis à vis des clients (email, SMS, Fax, Téléphone,..), les modifications législatives récentes sur la consommation permettant par exemple de changer d’assurance plus facilement (Loi sur la consommation 2014), et l’arrivée du Big Data boulversent les stratégies organisationnelles des entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’arrivée de client hyper connecté est aujourd’hui une réalité et une tendance en forte augmentation : seulement 17% des français se sont rendus plus d’une fois dans leur agence bancaire en 2012 vs 67% en 2007 (Source Cabinet Weave Etude Mars 2014).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Coupe du monde de football 2014 : A quoi devons-nous nous attendre ? Guillaume Lovet, expert en cybercriminalité chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/12/la-coupe-du-monde-de-football-2014-a-quoi-devons-nous-nous-attendre-guillaume-lovet-expert-en-cybercriminalite-chez-fortinet/</link><pubDate>Thu, 12 Jun 2014 17:58:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/12/la-coupe-du-monde-de-football-2014-a-quoi-devons-nous-nous-attendre-guillaume-lovet-expert-en-cybercriminalite-chez-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que des milliers d’ouvriers brésiliens tentent d’achever en temps et en heure le stade pour le match d’ouverture, les cybercriminels brésiliens sont, quant à eux, d’ores et déjà prêts. A quelques jours de l’ouverture de la coupe du monde de football 2014, l’équipe FortiGuard Labs de Fortinet met en garde les Internautes contre les arnaques en ligne auxquelles ils pourraient être confrontés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec une population d’environ 201 millions d’habitants en 2013, le Brésil est le 5ème pays le plus peuplé et a l’une des plus importantes communautés cybercriminelles au monde. Jusqu’en 2003, les hackers brésiliens ciblaient les sites Internet, sans s’en prendre à leurs utilisateurs. Au cours des années qui ont suivi, ils se sont professionnalisés en s’attaquant aux sites Internet des banques locales, cible de choix car trois quart des Brésiliens effectuent leurs transactions financières en ligne. Ainsi, d’après une enquête menée par la Fédération Brésilienne des banques (FEBRABAN) en 2011, le secteur bancaire au Brésil a enregistré R$1.5 milliards de pertes dues au phishing, vol des données, vol d’identité, scams et fraudes à la carte bancaire en ligne. Mais la banque est la cible d’une partie seulement des menaces Internet à travers le pays. En effet, les fraudeurs appliquent ce qu’ils ont appris au cours des 10 dernières années, à travers les attaques visant les banques, pour monnayer leurs expertises dans le piratage d’autres domaines tels que les factures de consommation d’électricité, les programmes de fidélisation des compagnies aériennes, les personnes fortunées …&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelle place pour le coffre-fort numérique dans la problématique de conservation de l’information des entreprises ? par Noureddine Lamriri, chef de produit chez EVER TEAM</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/12/quelle-place-pour-le-coffre-fort-numerique-dans-la-problematique-de-conservation-de-linformation-des-entreprises-par-noureddine-lamriri-chef-de-produit-chez-ever-team/</link><pubDate>Thu, 12 Jun 2014 16:58:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/12/quelle-place-pour-le-coffre-fort-numerique-dans-la-problematique-de-conservation-de-linformation-des-entreprises-par-noureddine-lamriri-chef-de-produit-chez-ever-team/</guid><description>&lt;p&gt;Conserver l’information numérique des entreprises équivaut en synthèse à se prémunir contre les risques, en particulier contre le risque de non disponibilité des archives. Mais quelle est la place du coffre-fort numérique dans cet enjeu ? Ce concept, à la fois porteur et flou, a donné naissance à une pluralité d’offres hétérogènes. Au-delà des fonctionnalités liées à la valeur probatoire et aux enjeux de confidentialité des données archivées, les entreprises doivent prendre en compte d’autres critères (pérennité financière, destruction des archives…) et inscrire le coffre-fort numérique au sein d’un système d’archivage électronique aux objectifs plus vastes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quand la téléphonie profite du Cloud par Nicolas Lafon, Directeur Général des process en charge notamment de l’offre Cloud chez SCT TELECOM</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/11/quand-la-telephonie-profite-du-cloud-par-nicolas-lafon-directeur-general-des-process-en-charge-notamment-de-loffre-cloud-chez-sct-telecom/</link><pubDate>Wed, 11 Jun 2014 14:35:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/11/quand-la-telephonie-profite-du-cloud-par-nicolas-lafon-directeur-general-des-process-en-charge-notamment-de-loffre-cloud-chez-sct-telecom/</guid><description>&lt;p&gt;Le Cloud computing a profondément fait évoluer le paysage de l’industrie informatique ces dernières années. Après avoir été très présent dans le monde du logiciel, le Cloud computing occupe désormais une place stratégique dans l’industrie des réseaux et des télécoms. L’on parle alors de plateformes d’IP Cloud ou de Cloud sur IP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces dernières sont une véritable révolution dans le secteur des télécommunications et permettent de moderniser le poste télécom et de lui conférer une nouvelle valeur ajoutée grâce au lancement de services de communication particulièrement innovants. Les plateformes de Cloud IP contribuent donc à proposer de véritables solutions de communications globales et génératrices de meilleure productivité pour les collaborateurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’hébergement infogéré : une solution d’optimisation du cloud ? Par Eric Corbon, Responsable Grands Comptes NFrance</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/11/lhebergement-infogere-une-solution-doptimisation-du-cloud-par-eric-corbon-responsable-grands-comptes-nfrance/</link><pubDate>Wed, 11 Jun 2014 14:25:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/11/lhebergement-infogere-une-solution-doptimisation-du-cloud-par-eric-corbon-responsable-grands-comptes-nfrance/</guid><description>&lt;p&gt;L’engagement des acteurs cloud sur l’intégrité des données ou leur sécurité n’est malheureusement pas toujours explicite pour les utilisateurs des services. Les exemples récents ont bien montré que l’envers du décor est loin d’être idyllique.
L’intrusion plus ou moins avouée de certains états sur les données que les entreprises dispersent dans le cloud ont engendré des règles de territorialité et la constitution de clouds souverains.
Dans ce contexte comment redonner confiance aux utilisateurs ? Les entreprises s’interrogent et commencent à se tourner vers des solutions alternatives comme l’hébergement infogéré. Eric Corbon, Responsable Grands Comptes NFrance revient sur les enjeux en termes d’hébergement dans le cloud et sur l’importance de la mise en place d’une infogérance efficace.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’évolution et la consolidation des grands systèmes d’archivage - Philippe Filippi, Directeur Général de Compart France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/10/levolution-et-la-consolidation-des-grands-systemes-darchivage-philippe-filippi-directeur-general-de-compart-france/</link><pubDate>Tue, 10 Jun 2014 17:50:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/10/levolution-et-la-consolidation-des-grands-systemes-darchivage-philippe-filippi-directeur-general-de-compart-france/</guid><description>&lt;h2 id="pourquoi-décider-de-migrer-les-documents-vers-un-système-darchivage-unique"&gt;Pourquoi décider de migrer les documents vers un système d’archivage unique ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Une organisation qui archive des documents électroniques depuis plus de quinze ans possède, d’après les études réalisées en Europe, au minimum deux systèmes d’archivages. Certaines entreprises, du fait de leur histoire, ont même jusqu’à cinq solutions d’archivage différentes. Ces systèmes possèdent un mode de fonctionnement qui leur est propre, un fonctionnement en silo. Les formats des documents qui sont archivés par ces outils sont rarement homogènes et les métadonnées associées n’ont pas de structure standard.
D’autres organisations ont fait le choix de l’externalisation de l’archivage des documents électroniques auprès d’une société spécialisée. Un contrat les lie pour définir notamment les notions de propriété intellectuelle, les garanties en termes de sécurité de stockage et de restitution de l’information et des documents. Ces contrats, signés il y a souvent plusieurs années, ne se projetaient pas alors dans les bouleversements des usages et des attentes des entreprises et des utilisateurs que nous connaissons aujourd’hui. Les normes de conservation se sont structurées, les volumes de documents archivés ont augmenté alors même que les besoins d’exploitation de l’information se sont multipliés et les exigences affinées. Les organisations qui ont fait le choix de l’externalisation doivent à présent s’interroger sur la possibilité de poursuivre ou arrêter ce modèle qui d’ailleurs se réinvente à présent dans le nuage Internet.
Quel que soit le choix stratégique, les grands axes à maîtriser demeurent : la sécurité, l’accès à l’information, l’adéquation des outils avec les besoins utilisateurs et la pérennité de la solution notamment en termes de conservation des documents dans le temps. Envisager une migration des documents vers un outil fédérateur pour répondre à ces exigences est actuellement à l’étude dans beaucoup d’organisations. Mais pour qu’un tel projet aboutisse à une migration réussie, il faut analyser en amont quelques éléments clés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’UX Design replace les utilisateurs au centre de la conception des produits et services digitaux par Christelle Keller, Responsable de l’Agence interactive au sein du Groupe Jouve</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/10/lux-design-replace-les-utilisateurs-au-centre-de-la-conception-des-produits-et-services-digitaux-par-christelle-keller-responsable-de-lagence-interactive-au-sein-du-groupe-jouv/</link><pubDate>Tue, 10 Jun 2014 17:03:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/10/lux-design-replace-les-utilisateurs-au-centre-de-la-conception-des-produits-et-services-digitaux-par-christelle-keller-responsable-de-lagence-interactive-au-sein-du-groupe-jouv/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui une interface, un produit ou un service digital doivent être en parfaite adéquation avec les attentes et les besoins des utilisateurs. Il faut veiller à ce que les interfaces web ou applicatives soient adaptées aux usages en mutation et conformes aux exigences des utilisateurs. Ainsi, face à la multitude de produits et services concurrents, à la diversité des supports de communication et des canaux de distribution, l’UX Design propose de repenser stratégiquement les produits et services en plaçant l’utilisateur au centre du processus, de l’innovation jusqu’à la conception.
Le digital, grâce au dialogue et à l’interaction permanente entre les utilisateurs et les concepteurs, permet une transformation radicale de la chaîne de valeur. Si traditionnellement le consommateur occupait la place finale, la chaîne de valeur numérique privilégie plutôt une organisation en réseau où le consommateur occupe désormais une place centrale.
En choisissant de positionner l’utilisateur au centre de la conception des interfaces, l’UX Design permet aux entreprises de renforcer l’expérimentation, l’innovation, la personnalisation et la co-création de valeur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les raison de la montée en puissance des magasins d'applications d'entreprises - Par Florian Bienvenu, VP Europe Centrale et Europe du Sud de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/05/les-raison-de-la-montee-en-puissance-des-magasins-dapplications-dentreprises-par-florian-bienvenu-vp-europe-centrale-et-europe-du-sud-de-good-technology/</link><pubDate>Thu, 05 Jun 2014 17:41:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/05/les-raison-de-la-montee-en-puissance-des-magasins-dapplications-dentreprises-par-florian-bienvenu-vp-europe-centrale-et-europe-du-sud-de-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;Les employés d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui sont désormais mobiles. Quelles est la prochaine étape ? Selon les prévisions d&amp;rsquo;Ovum, les applications professionnelles seront les fers de lance de la prochaine évolution en matière de mobilité d&amp;rsquo;entreprise (1). Ces prévisions tiennent en effet compte du fait que les entreprises réalisent aujourd&amp;rsquo;hui le rôle important que peuvent jouer les applications d&amp;rsquo;entreprise dans l&amp;rsquo;émergence de nouveaux modes de travail et dans la transformation de processus métiers existants.
Dans cette optique, la popularité des applications mobiles grand public fréquemment introduites sur le lieu de travail représente par conséquent un obstacle pour les entreprises. Parviendront-elles à s&amp;rsquo;assurer que leurs employés bénéficient d&amp;rsquo;un accès facile aux applications adaptées et pouvant faire la différence dans leur travail, tout en veillant à ce que les applications présentes sur leurs terminaux respectent leurs exigences en matière de gouvernance ?
La bonne nouvelle est qu&amp;rsquo;il est possible de surmonter cet obstacle. Les magasins d&amp;rsquo;applications d&amp;rsquo;entreprise restent un espace relativement inexploité, mais qui offre pourtant des avantages certains : une expérience utilisateur optimale pour les employés d’une part ; et de l’autre, la possibilité pour les responsables informatiques de définir des règles de sécurité et de garder le contrôle des logiciels utilisés par les employés tout en s&amp;rsquo;assurant de la sécurité des données de l&amp;rsquo;entreprise. À l&amp;rsquo;heure où les entreprises évoluent d&amp;rsquo;un modèle au sein duquel la mobilité est possible vers une véritable dépendance envers cette mobilité, de plus en plus d&amp;rsquo;organisations devraient bientôt investir dans de tels magasins d’applications. Ainsi, le cabinet Gartner estime qu&amp;rsquo;en 2017, 25 % des entreprises disposeront d&amp;rsquo;un magasin d&amp;rsquo;applications professionnelles afin de gérer leurs applications internes sur PC et appareils mobiles (2).
Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles les magasins d’applications devraient se développer dans les entreprises :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La nouvelle révolution technologique passera par les devices - Trung L., Consultant Groupe EOLEN</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/05/la-nouvelle-revolution-technologique-passera-par-les-devices-trung-l-consultant-groupe-eolen/</link><pubDate>Thu, 05 Jun 2014 16:27:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/05/la-nouvelle-revolution-technologique-passera-par-les-devices-trung-l-consultant-groupe-eolen/</guid><description>&lt;p&gt;En mouvement continu, l’industrie des télécoms connaît depuis quelques années de profondes mutations qui ont fait évoluer notre manière de « consommer » des services pratiques, ludiques ou utilitaires au travers de nos téléphones et tablettes.
En effet, omniprésents sur les marchés B2B et B2C, les devices sont désormais incontournables et nous offrent une myriade de possibilités. Cet essor s’explique à la fois par la sortie croissante de terminaux toujours plus perfectionnés, par la baisse des prix des appareils, mais également par la performance des réseaux 3G, 4G et bientôt 5G qui permettent de proposer des services innovants sans sacrifier à la qualité.
L’évolution et le perfectionnement de systèmes d’exploitation dédiés aux devices expliquent leur percée. Dans ce contexte, on note tout de même que selon le Gartner, Androïd devrait connaître la plus forte poussée en 2014. « Android a prévu d’équiper 1,1 milliard de nouveaux appareils en 2014, contre 286 millions pour iOS d’Apple. Les ventes mondiales des différents devices devraient atteindre les 2,5 milliards d’unités cette année, soit une augmentation de 7,6 % à partir de 2013. »
L’autre enseignement de cette étude est que les achats des consommateurs se détourneraient de plus en plus des ordinateurs traditionnels au profit des mobiles. Cette donnée est très intéressante et démontre que les devices ne sont pas un effet de mode, mais une tendance technologique durable. Cela va changer notre manière de travailler, de nous divertir mais également créer de nouveaux usages dans des domaines comme le médical ou encore l’automobile.
Les objets connectés et devices permettront ainsi de s’assurer à distance qu’un malade a pris son traitement, de « monitorer » ses données… Pour l’automobile, il sera possible de bénéficier de plateformes connectées pour émettre des appels d’urgence en cas d’accident… Ces éléments sont des données stratégiques qui mettent en avant des usages qui seront dans quelques années un must have dans de nombreux secteurs.
L’autre révolution concernera les paiements mobiles et le sans contact qui va prendre une nouvelle dimension. Cela montre que les devices vont devenir un point d’accès pour de nombreuses opérations et qu’il est indispensable pour les marques, enseignes, banques… de les intégrer dans leurs stratégies de développement.
Le futur nous offre donc de formidables perspectives qui seront rendues possibles par l’avènement des objets connectés et des devices. Pour rendre cet avenir possible, nous pouvons compter sur la prise de conscience de l’écosystème qui investit chaque jour des ressources considérables pour mettre en œuvre un futur où l’hyperconnexion devrait être une réalité synonyme de confort et d’accès à des services innovants.
** Trung L.**&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De quels leviers disposent les « Entreprise PMO » ? Cédric Fiederer, Directeur Conseil chez One2Team, explique que les rôles de PMO changent dans les DSI : quels impacts constate-t-on ?</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/05/de-quels-levier-cedric-fiederer-directeur-conseil-chez-one2team/</link><pubDate>Thu, 05 Jun 2014 13:27:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/05/de-quels-levier-cedric-fiederer-directeur-conseil-chez-one2team/</guid><description>&lt;p&gt;Avec l’évolution de leur maturité, le rôle des PMO (Project Management Office) dans les DSI ou sur les gros projets change.
Leur quotidien ne se cantonne plus à un rôle de bureau de consolidation des informations qui recherche les éléments clés des projets pour donner un état du portefeuille. En devenant un vrai garant méthodologique et un gestionnaire de portefeuille les PMO deviennent du coup les responsables de la valeur des projets SI de l’entreprise.
Pour devenir ces « Entreprise PMO » ils doivent aussi se positionner en fournisseur de service auprès des projets.
C’est là que la difficulté principale est constatée. En effet, les PMO doivent souvent faire face à 2 perceptions sur leur rôle et leur apport de la part des chefs de projet.
La perception du mal nécessaire. On entend souvent « la méthodologie centrale n’a pas été conçue par des opérationnels des projets, et représente une charge supplémentaire pour mon projet. Avoir un PMO dans mon projet me permettra de respecter les normes et standards qui me sont imposés… Sinon je n’ai pas de temps à y consacrer. »
Le Monsieur Comité et planning. « le PMO de mon projet prépare tous mes supports de réunions, met à jour les plannings, prépare les analyses de risques… Lui seul sait à peu près où nous en sommes du projet. »
Il y a 2 leviers à activer pour permettre aux PMO de casser leur image et changer de niveau.
Tout d’abord les PMO doivent se détacher de ce rôle historique de tour de contrôle qui passe son temps à consolider l’information plus qu’à aiguiller le projet. En fournissant non plus des guides méthodologiques mais des outils de projet collaboratif portant la méthodologie, comme One2Team, et en s’assurant que l’outil de pilotage du projet soit centré sur les équipes opérationnelles des projets - l’Entreprise PMO n’a plus besoin d’être au sein des projets. La méthodologie n’est plus un manuel, mais un mode de travail dans un outil. Le temps de consolidation et de mise à jour des informations déclaratives disparait puisque les indicateurs de pilotage sont consolidés en temps réel. Le PMO peut passer son temps à autre chose qu’à appeler à droite et à gauche pour collecter de l’information.
Ensuite ils peuvent mettre un place un vrai pilotage des bénéfices des projets. Pas juste un fichier de ROI (Retour Sur Investissement) justificatif pour l’approbation et le lancement des projets, mais un vrai pilotage pendant le projet qui aide à la prise de décision et particulièrement après le projet pour collecter ces bénéfices. Sans ce suivi dans la durée, les ROI restent théoriques et finalement servent juste à donner bonne conscience. Quand les équipes projets auront terminé leurs efforts, qui d’autre que les PMO peuvent assurer la continuité et donner la vision de la valeur globale des SI de l’entreprise ?
C’est là que le rôle des PMO change réellement. Quand ils peuvent apporter une réponse complète à la question que l’on ne peut plus éviter : à quoi servent et ont servi les 3, 4 ou 5% du budget total de l’entreprise qui ont été consacrés aux SI ? Et on jugera le changement de maturité des « Enterprise PMO » quand ils pourront contribuer à une réponse de création de valeur par les SI plutôt qu’une réponse de centre de coûts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Impression et Web : De la mutation à la symbiose - Guillaume Arnal, Responsable Marketing Produit, Jouve</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/04/impression-et-web-de-la-mutation-a-la-symbiose-guillaume-arnal-responsable-marketing-produit-jouve/</link><pubDate>Wed, 04 Jun 2014 13:55:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/04/impression-et-web-de-la-mutation-a-la-symbiose-guillaume-arnal-responsable-marketing-produit-jouve/</guid><description>&lt;h3 id="une-industrie-qui-doit-se-réinventer"&gt;Une industrie qui doit se réinventer…&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’imprimerie traditionnelle est un secteur en pleine mutation structurelle et conjoncturelle. Le nombre d’entreprises se rationnalise (- 25 % en 6 ans) et le marché connait une pression concurrentielle toujours plus forte et de plus en plus internationale pour des volumes moindres.
Pour se différencier et trouver de nouvelles sources de revenus, les imprimeurs ont augmenté la valeur ajoutée de leur offre. Les plus visionnaires n’ont pas hésité à proposer des services toujours plus innovants en liant les possibilités presque illimitées d’Internet à l’automatisation de leur production.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Libérons les process ! Stéphane HUGOT, Co fondateur de Mind7 Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/28/liberons-les-process-stephane-hugot-co-fondateur-de-mind7-consulting/</link><pubDate>Wed, 28 May 2014 12:07:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/28/liberons-les-process-stephane-hugot-co-fondateur-de-mind7-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis quelques décennies, les entreprises s’intéressent enfin à leurs processus. Et pour cause ! Les démarches Qualité nous ont enseigné le rôle primordial des processus dans la performance. Ils sont le moyen d’organiser les tâches et de sécuriser le résultat des actions collectives pour servir le client au mieux. Ces démarches, qui ont d’abord trouvé un écho auprès de l’industriel, n’en sont plus, aujourd’hui, l’apanage. Le tertiaire, les services ou les « fonctions support » adoptent désormais des approches « Lean 6 Sigma » ou « orientées processus » pour être plus efficaces.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi l'automatisation du processus Purchase-to-Pay (P2P) est un facteur de performance et de fiabilité pour les Directions financières et pour l'entreprise ? Christophe Rebecchi, Directeur Général, ReadSoft France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/27/pourquoi-lautomatisation-du-processus-purchase-to-pay-p2p-est-un-facteur-de-performance-et-de-fiabilite-pour-les-directions-financieres-et-pour-lentreprise-christophe-rebecchi-directeur/</link><pubDate>Tue, 27 May 2014 13:03:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/27/pourquoi-lautomatisation-du-processus-purchase-to-pay-p2p-est-un-facteur-de-performance-et-de-fiabilite-pour-les-directions-financieres-et-pour-lentreprise-christophe-rebecchi-directeur/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;entreprise est un organisme vivant composé de cellules interdépendantes les unes des autres. Or, nous avons bien souvent tendance à proposer des solutions répondant à un besoin particulier d&amp;rsquo;un service sans voir le problème dans sa globalité. Et dans une certaine mesure nous avons raison car à vouloir voir trop grand dès le départ, on finit par ne rien faire face à l&amp;rsquo;ampleur de la tâche. Alors autant commencer petit, pour obtenir des résultats rapides, visibles et mesurables, avant de prendre de la hauteur. C&amp;rsquo;est précisément ce qu&amp;rsquo;ont fait les acteurs de la dématérialisation de factures pendant des années et ce que nous continuons à faire. Nous avions là -et nous avons toujours-  un processus manuel fastidieux, source d&amp;rsquo;erreurs, coûteux, impliquant un manque de traçabilité et une inefficacité à répercussions multiples : sur la relation clients-fournisseurs, sur le BFR, sur la capacité à répondre aux réglementations et à garantir une piste d&amp;rsquo;audit fiable&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour comprendre le consommateur digital, mimez-le !</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/27/pour-comprendre-le-consommateur-digital-mimez-le/</link><pubDate>Tue, 27 May 2014 12:58:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/27/pour-comprendre-le-consommateur-digital-mimez-le/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Chronique de Romain Chaumais, Co-fondateur d’Ysance et directeur des opérations et de**Soria Boucebaine, Responsable RH Ysance&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous voulez adopter une stratégie digitale, restructurer votre organisation en conséquence et séduire les consommateurs sur leur terrain numérique ? Jouez à Candy Crush et à FarmVille ! Peu importe que ces jeux ne présentent aucun intérêt à vos yeux. Si des millions de personnes (et donc autant de clients potentiels) s’adonnent à cette distraction, suivez la marche. Mettez-vous dans leur peau, et apprenez à les comprendre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le shopping en toute sécurité - Par Stéphane Pitavy, Country Manager France chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/27/le-shopping-en-toute-securite-par-stephane-pitavy-country-manager-france-chez-fortinet/</link><pubDate>Tue, 27 May 2014 12:50:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/27/le-shopping-en-toute-securite-par-stephane-pitavy-country-manager-france-chez-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Au niveau mondial, le secteur de la distribution figure parmi les trois premiers secteurs d’activité victimes des cybercriminels. En effet, en raison du grand nombre de commerçants acceptant les cartes de paiements, du niveau relativement faible de sécurité et des nombreux vecteurs d’attaques disponibles, le nombre de brèches est important et en augmentation constante. L’utilisation croissante des appareils mobiles associés à l’introduction de la technologie sans-fil et des applications &lt;em&gt;Near Field Communication&lt;/em&gt; (NFC) telle que la réalité augmentée ne font qu’exacerber le problème.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vue d’ensemble du SDN (Software-Defined Networking): Une super autoroute de l’information pour une entreprise peut se révéler une impasse pour une autre</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/27/vue-densemble-du-sdn-software-defined-networking-une-super-autoroute-de-linformation-pour-une-entreprise-peut-se-reveler-une-impasse-pour-une-autre/</link><pubDate>Tue, 27 May 2014 12:35:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/27/vue-densemble-du-sdn-software-defined-networking-une-super-autoroute-de-linformation-pour-une-entreprise-peut-se-reveler-une-impasse-pour-une-autre/</guid><description>&lt;p&gt;La plupart des professionnels travaillant aujourd’hui dans l’informatique ont entendu parler du SDN (Software-Defined Networking), ce concept de réseau défini par logiciel qui semble marquer la prochaine étape de l’évolution des réseaux. Aux quatre coins du monde, le terme est repris dans des publications sectorielles, des articles de réflexion ainsi que sur des sites web et blogues ayant trait à l’informatique. Mais ce concept est-il pour autant bien compris ? Sa signification technique et ses implications pour le marché au sens large sont-elles correctement perçues ?
D’après Gary Middleton, directeur du développement commercial – Réseaux de Dimension Data, le SDN fait l’unanimité sur un point : l’impact majeur que cette approche exercera sur le marché. « Concrètement, les commentateurs situés à gauche sur l’échelle d’adoption – les progressistes qui font avancer et bouger le marché – n’hésitent pas à user de qualificatifs démesurés (« raz-de-marée » ou « bouleversement cataclysmique ») pour décrire l’effet auquel ils s’attendent dans les années qui viennent. À l’extrême droite, les plus conservateurs réservent leur jugement ; ils estiment qu’il est trop tôt pour se prononcer, et que mieux vaut faire preuve de prudence. »
Face à ce large spectre de réponses, comment interpréter le SDN et comment déterminer la part de tapage médiatique dans ce phénomène ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les consommateurs ont-ils oublié la question du  « droit à l’oubli » ? Par Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France et Suisse</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/27/les-consommateurs-ont-ils-oublie-la-question-du-droit-a-loubli-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</link><pubDate>Tue, 27 May 2014 08:08:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/27/les-consommateurs-ont-ils-oublie-la-question-du-droit-a-loubli-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que la nouvelle proposition de loi de l’UE sur la protection des données poursuit son long chemin au gré des instances dirigeantes de l&amp;rsquo;Union européenne, des signes montrent que le contexte juridique est en train de changer. C’est clairement le cas avec l’Article 17 qui invoque « le droit à l’oubli et à l’effacement ».
L’Article 17 prévoit en effet qu’un individu puisse demander à toute organisation avec laquelle il a été en relation de supprimer définitivement toutes les traces de ladite relation. A moins que l’entreprise puisse justifier qu’elle a toujours besoin des données aux mêmes fins que celles pour lesquelles elle les avait collectées à l’origine, elle devra s’exécuter.
Les propositions de réformes du droit de la protection des données personnelles datent de 2011 ; à cette époque, 7 Européens sur 10 se disaient profondément inquiets que des entreprises détiennent des données personnelles les concernant sans qu’ils aient de contrôle ou presque sur les utilisations qui étaient faites de leurs données[i][i]. Mais après trois années de pratiques en ligne intensives (consultation des comptes bancaires, shopping en ligne, fréquentation des médias sociaux), il s’avère que les attitudes des consommateurs ont évolué.
Globalement, &lt;strong&gt;les consommateurs semblent plus à l’aise avec l’idée de partager leurs données personnelles&lt;/strong&gt;, peut-être parce qu’ils en constatent certains bienfaits, sous la forme d’offres mieux ciblées ou de recommandations plus pertinentes. Ils se montrent aussi plus complaisants. Beaucoup doutent aujourd’hui que les efforts pour aboutir à l’effacement de leurs données en vaillent vraiment la peine. Ils semblent aussi moins confiants vis-à-vis des intentions et des agissements des marques. Alors que les consommateurs mesurent davantage la valeur potentielle de leurs informations personnelles, la plupart doutent qu’une entreprise tienne sa promesse d’honorer les demandes de suppression.
Nous le savons parce que nous les avons interrogés. Notre étude[ii][ii], au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne, conclut que l’immense majorité des consommateurs (92 % des français) confient des informations les concernant à tant d’organisations qu’ils ne savent plus qui détient quoi. Près de t&lt;strong&gt;rois consommateurs sur quatre (72 %) ne sont pas convaincus qu’obtenir que leurs informations soient supprimées vaille la peine que suppose la procédure pour y parvenir&lt;/strong&gt;, et 92 % doutent que l’entreprise honorera leur demande, même si elle leur assure que c’est le cas.
Les réformes du droit de la protection des données personnelles abordent bon nombre de points importants, essentiels même, pour protéger les données, les entreprises et les consommateurs à l’ère du numérique. Mais ces réformes sont aussi la source de controverses et la question soulève des débats animés. Des changements intéressants sont apportés au gré du passage des réformes de la Commission européenne au Parlement européen et à présent au Conseil européen et aux Etats membres.
L’Article 17, notamment, a été amendé. Les mentions les plus sensibles au « droit à l’oubli », « surtout concernant des données personnelles communiquées par le sujet encore enfant » ont été discrètement écartées. L’attitude vis-à-vis des données personnelles devient  plus pragmatique, davantage en accord avec la perception actuelle des consommateurs et la nécessité pour les entreprises de pouvoir extraire des renseignements utiles sur leurs clients des informations, afin de maintenir leur compétitivité.
&lt;strong&gt;Les entreprises peuvent-elles donc relâcher la pression quant aux préoccupations des consommateurs vis-à-vis des données personnelles ?&lt;/strong&gt; Pas le moins du monde. Les consommateurs ont beau mieux comprendre l’intérêt de partager les données, cela ne dispense en rien les entreprises de leur responsabilité de protection de ces données, ni ne règle le grave problème de la méfiance des consommateurs. La fidélité envers une marque est une question de confiance : les consommateurs doivent être convaincus que vous ferez ce que vous avez promis, ou ce qu’ils vous ont demandé, et que vous pouvez le prouver.
Les entreprises freinent le mouvement par crainte des complications et des coûts, et elles s’inquiètent de ne plus pouvoir explorer librement ou partager les données à leur avantage sinon en se soumettant à tout un arsenal de demandes d’autorisations. Ajoutez à cela la difficulté qu’il y a à traquer les données personnelles réparties, le plus souvent, entre des fichiers électroniques et des bases de données, des plates-formes de médias sociaux, des conversations téléphoniques et des documents papier… et on comprend aisément qu’il sera probablement compliqué de répondre à chaque demande individuelle.
&lt;strong&gt;Quoi qu’il en soit, les réformes sont en marche et les entreprises vont devoir s’y préparer.&lt;/strong&gt; Elles devront savoir précisément de quelles informations elles disposent, où elles se trouvent, et comment les supprimer ou les détruire quand on le leur demande ; et ce avec un maximum de transparence et de garanties. Cela suppose de réunir toutes les données sous un même profil.
Quant aux documents papier, il faudra numériser les éléments importants pour extraire les données dans une base de données centrale, puis archiver le reste selon des procédures de sécurité.
Les entreprises ont beaucoup à gagner à acquérir la confiance des consommateurs &lt;em&gt;avant&lt;/em&gt; que la loi les oblige à le faire. La confiance nourrit la fidélité et la fidélité nourrit les ventes. « Je ne vous crois pas », c’est bien la dernière chose qu’une entreprise souhaite s’entendre dire par un client.
 
 
[i][i] Rapport Eurobaromètre spécial 359, Attitudes à l&amp;rsquo;égard de la protection des données et de l&amp;rsquo;identité électronique dans l&amp;rsquo;Union européenne, juin 2011
[ii][ii] Recherche réalisée par Opinion Matters pour Iron Mountain, en février 2014. Opinion Matters a enquêté auprès de 1 257 employés de bureau des secteurs juridique, financier, pharmaceutique, de la fabrication/ingénierie et des assurances au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne. L’étude a été réalisée entre le 10/01/2014 et le 22/01/2014.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Frank, ingénieur Viveris Intégration depuis 2003, pour une carrière « sans frontières » - Valérie Barbet, Directeur général de Viveris Intégration</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/26/frank-ingenieur-viveris-integration-depuis-2003-pour-une-carriere-sans-frontieres-valerie-barbet-directeur-general-de-viveris-integration/</link><pubDate>Mon, 26 May 2014 14:21:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/26/frank-ingenieur-viveris-integration-depuis-2003-pour-une-carriere-sans-frontieres-valerie-barbet-directeur-general-de-viveris-integration/</guid><description>&lt;p&gt;Déjà pendant ses études d’ingénieur, Frank voulait voir du pays.
Un stage en Allemagne et un Master au Canada plus tard, il arrive chez Viveris qui le forme à l’intégration et lui donne l’opportunité de partir en Thaïlande et en Chine…
Une aventure qui dure !
De retour du Canada avec son Master of Computer Science en poche, Frank rejoint le Groupe Viveris dès la fin de ses études en 2003. Il intègre Viveris Intégration et suit, comme tout nouveau collaborateur, une formation SAP de 4 semaines.
« J’ai rapidement pris part à des projets d’envergure pour de nombreux clients à forte renommée nationale. C’est un des côtés très intéressants du travail. On travaille pour Viveris mais aussi pour des clients très différents les uns des autres qui ont chacun des cultures et des approches très différentes vis-à-vis de l’informatique. Il faut sans cesse s’adapter à des situations et à des problématiques nouvelles. »
Pour ses premières expériences, Frank travaille sur des missions variées : développement SAP, paramétrage, mise en place, maintenance logicielle et même formation des clients et de leurs équipes sur les nouveaux logiciels. Rapidement, ses premières missions d’encadrement et de management lui sont confiées pour le compte d’une grande enseigne nationale de bricolage. Pendant 3 ans, il organise et pilote le remplacement du logiciel de points de vente par une solution SAP sur l’ensemble du réseau de l’enseigne (80 magasins en propre et 30 franchisés) et assure les évolutions fonctionnelles du logiciel.
« Dans mon métier, la pédagogie est une qualité essentielle pour s’assurer de la satisfaction client. Si celui-ci nous sollicite pour un nouveau système informatique plus performant mais que nous ne sommes pas en mesure de lui expliquer comment son nouveau système fonctionne, le client ne sera pas satisfait. Et là encore, il s’agit de s’adapter pour se faire comprendre par notre client et par toutes ses équipes. »
En parallèle, Frank rejoint un projet auprès d’un grand équipementier automobile français pour assurer plusieurs missions. En 2013, alors que ce même client projette de déployer sa structure SAP au sein de son implantation chinoise, il choisit, après appel d’offres, de collaborer une nouvelle fois avec la société Viveris. Et c’est Frank qui part à Shanghai pour cette mission de 3 mois et demi.
Sur place, il encadre un ingénieur Viveris et 2 consultants indépendants chinois en charge de les accompagner sur les spécificités Finances et Ventes.
En l’espace de quelques semaines, l’équipe doit appréhender le Core Model SAP de la société, identifier les différents besoins des utilisateurs tout en veillant à la faisabilité de ces demandes, installer la nouvelle infrastructure, et bien sûr assurer la migration de toutes les données de la société. A la fin du mois de juillet, la clôture comptable est le test ultime pour le bon fonctionnement de l’ensemble du système et le test est passé avec succès !
« L’expérience à Shanghai a été particulièrement intéressante pour de nombreuses raisons. Cette expérience m’a permis de découvrir une culture vraiment différente de la nôtre et en plus elle m’a, en quelque sorte, ouvert les portes pour la suite puisque quelques semaines après mon retour en France, je suis reparti pour mener un projet similaire sur l’entité thaïlandaise de notre client. Là-bas, nous avons dû faire face à de nouvelles difficultés, mais j’ai pu mettre en œuvre ce que j’avais appréhendé à Shanghai : les spécificités culturelles, les obstacles administratifs, la gestion de projets transnationaux… C’est une chance de mener de tels projets et avec Viveris je sais que je peux être amené à repartir en Asie ou peut-être ailleurs ! »
« Le déploiement d’ingénieurs sur des projets à l’international est une pratique de plus en plus courante chez nous. Ces dernières années, nous avons accompagné plusieurs entreprises sur des projets d’envergure au Brésil, en Russie, au Canada et plus récemment en Malaisie, Chine, Mexique, Thaïlande… Pour une entreprise comme la nôtre, cela a un double intérêt : répondre de façon très pertinente aux besoins de nos clients en les accompagnant au plus près dans leur projet, aussi bien en France que sur leurs implantations internationales, et offrir des perspectives de missions très stimulantes à nos ingénieurs. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi la bigdata publicitaire et l’achat RTB vont révolutionner la relation entre marques et consommateurs - Emmanuelle Poncet, Zebestof</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/26/pourquoi-la-bigdata-publicitaire-et-lachat-rtb-vont-revolutionner-la-relation-entre-marques-et-consommateurs-emmanuelle-poncet-zebestof/</link><pubDate>Mon, 26 May 2014 13:53:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/26/pourquoi-la-bigdata-publicitaire-et-lachat-rtb-vont-revolutionner-la-relation-entre-marques-et-consommateurs-emmanuelle-poncet-zebestof/</guid><description>&lt;p&gt;*«*Le branding vit aujourd’hui une importante révolution identitaire grâce aux nouvelles possibilités de ciblage, de séquençage de publicités et de contrôle de la pression publicitaire qu’offrent les technologies évoluées de RTB. Les annonceurs et les internautes réclamaient depuis longtemps des publicités personnalisées. La big data injectée dans la publicité le permet désormais valorisant ainsi le capital data d’une marque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Place à la publicité pilotée par la data…&lt;/strong&gt; afin de me donner un contenu que je connais ou un contenu auquel je pourrais m’intéresser, connexe à mes centres d’intérêt ou proche de celui de mes amis par exemple. Exit les publicités de « tampons hygiéniques » alors que je suis un homme, place à la publicité pilotée par la data.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IT Operations Analytics : la pièce manquante pour des infrastructures performantes</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/26/it-operations-analytics-la-piece-manquante-pour-des-infrastructures-performantes/</link><pubDate>Mon, 26 May 2014 13:34:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/26/it-operations-analytics-la-piece-manquante-pour-des-infrastructures-performantes/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Vincent Bieri, Chief Product Evangelist &amp;amp; Co-Founder&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour gérer des infrastructures IT performantes connaitre le contexte d&amp;rsquo;utilisation est tout aussi important que la qualité des applications. Par analogie, une voiture parfaitement préparée ne pourra pas atteindre le maximum de ses possibilités dans un embouteillage ou sous une pluie battante.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="plus-de-complexité-demande-plus-de-visibilité"&gt;Plus de complexité demande plus de visibilité&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui nous vivons sous l’influence de l’explosion de la consumérisation de l’IT, d’utilisateurs toujours plus mobiles et de l’accélération de la digitalisation de l’entreprise. La diversité croissante des systèmes et des applications ainsi engendrée complexifie tous les jours un peu plus les infrastructures informatiques. Face à ces environnements devenant toujours plus complexe, les équipes informatique ont du mal à avoir une vision claire de ce qui se passe, s’est passé ou pourrait se passer et se retrouvent, par manque de visibilité, avec des difficultés opérationnelles qu’ils n’avaient pas avant :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La personnalisation : un concept essentiel et pourtant encore trop méconnu - Par Anthony Wilkey, Directeur Régional, Account Management Group, SmartFocus</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/26/la-personnalisation-un-concept-essentiel-et-pourtant-encore-trop-meconnu-par-anthony-wilkey-directeur-regional-account-management-group-smartfocus/</link><pubDate>Mon, 26 May 2014 08:00:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/26/la-personnalisation-un-concept-essentiel-et-pourtant-encore-trop-meconnu-par-anthony-wilkey-directeur-regional-account-management-group-smartfocus/</guid><description>&lt;p&gt;Dans l’actuelle conjoncture, si concurrentielle, il n’a jamais été aussi important de connaître ses clients, de promouvoir ses produits au bon moment, dans un contexte adapté. Si la plupart des marketers mesure à présent combien la personnalisation compte, seuls 72 % d’entre eux savent comment mettre en place une stratégie de personnalisation, selon une étude d’eConsultancy sur la vente au détail multicanal.
Beaucoup d’entreprises passent à côté des avantages des solutions client personnalisées (d’amélioration du chiffre d’affaires, des taux de conversion et de fidélisation notamment), principalement parce qu’elles se méprennent sur ce qu’est vraiment la personnalisation et qu’elles ignorent comment s’y prendre. Je vous propose donc d’examiner ensemble ce que suppose réellement le marketing personnalisé aujourd’hui.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le nouveau visage de l’identité à l’ère du numérique - Par John Elkaim, VP Marketing GIGYA</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/23/le-nouveau-visage-de-lidentite-a-lere-du-numerique-par-john-elkaim-vp-marketing-gigya/</link><pubDate>Fri, 23 May 2014 16:51:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/23/le-nouveau-visage-de-lidentite-a-lere-du-numerique-par-john-elkaim-vp-marketing-gigya/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis quelques années, nous assistons à une révolution de l’identité d’un nouveau genre, qui n’est pas provoquée par les orientations politiques des gouvernements, mais qui résulte plutôt de notre fréquentation croissante des plates-formes de médias sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En raison du fort engouement qu’ont rapidement suscité les technologies dites sociales, un certain nombre d’entreprises comme Facebook, Google et Twitter sont devenues des « fournisseurs d’identités ». Ceux qui se sont déjà inscrits sur un nouveau site Web avec leurs identifiants d’un autre compte de réseau social, plutôt que d’entrer un à un l’ensemble des renseignements personnels demandés, comprennent ce dont il est question et en mesurent les avantages.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Calculer le ROI de la dématérialisation de ses factures - Eric Wanscoor, Président de Qweeby</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/23/calculer-le-roi-de-la-dematerialisation-de-ses-factures-eric-wanscoor-president-de-qweeby/</link><pubDate>Fri, 23 May 2014 16:17:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/23/calculer-le-roi-de-la-dematerialisation-de-ses-factures-eric-wanscoor-president-de-qweeby/</guid><description>&lt;p&gt;La dématérialisation des factures clients est une source d’économies réelles et rapides. Pour construire le business case de votre projet, nous proposons ici les points structurants du calcul de gain lié à votre projet de dématérialisation ainsi qu’un fichier Excel pour effectuer votre calcul personnalisé (&lt;a href="https://www.qweeby.com/wp-content/uploads/2014/05/ROI-FR.xls"&gt;cliquez ici pour le télécharger&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="point-de-départ-connaître-le-coût-de-ses-factures-papier"&gt;Point de départ : connaître le coût de ses factures papier&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le coût des factures papier est plutôt facile à calculer : coût des fournitures (papier, enveloppes, toner d’impression…), affranchissement, coût des équipements mobilisés (imprimante, machine à mettre sous-pli, machine à affranchir…), énergie consommée par ces équipements… Il convient bien entendu d’adapter le coût des équipements à la part des factures dans leur utilisation.
Dans ce calcul, il faut tenir compte 1- des factures éditées en double ou triple exemplaires envoyés à des destinataires différents ou à des contacts distincts chez le même client et 2- des envois de duplicatas. Il faut également intégrer le coût de production, classement et conservation du double original de la facture.
A cela s’ajoute le temps humain pour réaliser et surveiller le processus. En effet, l’imprimante, les machines à affranchir ou à mettre sous-pli requièrent des manipulations et la proximité active d’un intervenant. Ce temps doit être pris en compte, tout comme le temps passé régulièrement à remettre ces équipements en état (bourrages, arrêts intempestifs durant le traitement…).
Un calcul analytique permet d’arriver à un coût unitaire de « matérialisation » des factures de l’ordre de 1,10 à 1,45 € pour une facture d’une page imprimée sur papier à en-tête couleur. Ce coût croit avec le nombre de pages, et tend même à exploser dès que la facture dépasse les 5 ou 6 pages. Un outil de calcul est disponible en ligne : &lt;a href="https://www.coutfacture.qweeby.com"&gt;www.coutfacture.qweeby.com&lt;/a&gt;.
Par contre, les temps consommés à établir la facture, à en gérer le recouvrement et à en traiter le paiement ne sont pas intégrés au calcul puisqu’ils sont indépendants de la forme de la facture.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cyber-attaque sur eBay : besoin urgent d’étendre les lois obligatoires de divulgation de données</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/23/cyber-attaque-sur-ebay-besoin-urgent-detendre-les-lois-obligatoires-de-divulgation-de-donnees/</link><pubDate>Fri, 23 May 2014 12:42:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/23/cyber-attaque-sur-ebay-besoin-urgent-detendre-les-lois-obligatoires-de-divulgation-de-donnees/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Commentaires de Jean-Pierre Carlin, LogRhythm&lt;/em&gt;
Le distributeur en ligne américain eBay vient d’annoncer avoir été victime d’une cyber-attaque et a recommandé à tous ses utilisateurs de changer leur mot de passe. Dans un &lt;a href="https://www.afp.com/fr/info/ebay-recommande-de-changer-de-mot-de-passe-apres-une-cyberattaque"&gt;bulletin&lt;/a&gt; émis le mercredi 21 mai, l’entreprise a indiqué que certains identifiants appartenant à des employés avaient été volés, donnant aux hackers l’accès à son réseau interne. Le piratage s’est concentré sur une base de données contenant des noms de clients d’eBay, des mots de passe encryptés, des adresses e-mails et des dates de naissance, et ne concerne donc - à priori - pas les informations financières. Selon eBay, l’attaque a eu lieu entre fin février et début mars et aucune activité anormale de la part des utilisateurs ne semble avoir été détectée depuis.
«De nouveau, une entreprise défraie la chronique pour avoir été victime d’une faille et d’un vol de données personnelles de clients. Comme nous avons pu le constater dans le cas de précédentes attaques telles que celles qui ont récemment ciblé Orange, l’impact négatif sur la confiance accordée par le client peut être considérable – et c’est une situation que personne ne souhaite voir arriver à nouveau. Alors qu’eBay enquête sur l’origine de la faille et recommande à tous ses clients de changer leur mot de passe, la raison pour laquelle il a fallu tout ce temps pour annoncer l’existence de la faille suscite aujourd’hui des inquiétudes.
Nous faisons face à un déluge de données volées, et avec un nombre si important de victimes touchées, souvent des millions de clients, il est grand temps d’étendre les lois relatives à la déclaration obligatoire de divulgations de données à tous les secteurs d’activité – et pas seulement pour les fournisseurs d’accès internet ou les opérateurs télécoms. En dépit des recommandations qui sont faites, de nombreuses personnes continuent d’utiliser le même mot de passe pour plusieurs comptes et avec le temps qu’il a fallu pour avertir les clients de l’existence de cette faille, ces derniers ont été exposés à d’importants risques durant toute cette période. En outre, les dommages pourraient continuer de s’étendre. Avec plus 128 millions d’utilisateurs actifs sur le site d’eBay dans le monde, s’il existe ne serait-ce qu’un pourcent d’entre eux qui utilisent le même mot de passe pour différents comptes professionnels, cela signifie que plus de 1 280 000 millions de réseaux d’entreprises sont potentiellement menacés. Les hackers n’auront pas de mal à identifier les organismes dans lesquels travaillent toutes ces personnes via des sites comme LinkedIn et détermineront leurs prochaines cibles en fonction de leur importance. Il devient donc urgent d’accélérer la mise en place de lois pour que les clients puissent être confiants et assurés que si leurs données tombent entre de mauvaises mains, des mesures seront prises très rapidement pour en limiter l’accès.
Avec un tel volume de données traitées chaque jour par les entreprises, il est évident qu’il ne s’agit pas une tâche facile. Cela nécessite une surveillance permanente de la moindre activité sur le réseau ainsi que la capacité à comprendre et à considérer ce qu’est une activité « normale ». Un tel niveau d’information permet aux organismes de détecter les menaces en temps réel et d’y remédier en conséquence – non seulement en accélérant le temps nécessaire pour détecter une faille mais aussi celui qu’il faut pour avertir les clients. Toutes les entreprises ont la responsabilité de protéger les données personnelles de leurs clients autant que possible et c’est seulement grâce à cette capacité à alerter rapidement les utilisateurs d’une éventuelle menace qu’ils pourront à nouveau accorder leur confiance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Big Data est une chance, saisissons-la ! Patrick et Jonathan Bibas, co-fondateurs d’Ellis-Car</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/22/le-big-data-est-une-chance-saisissons-la-patrick-et-jonathan-bibas-co-fondateurs-dellis-car/</link><pubDate>Thu, 22 May 2014 15:17:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/22/le-big-data-est-une-chance-saisissons-la-patrick-et-jonathan-bibas-co-fondateurs-dellis-car/</guid><description>&lt;p&gt;L’ascenseur social est-il définitivement bloqué ? Non, et le réparateur viendra probablement de l’industrie numérique. C’est une réalité : le baromètre PISA de l’OCDE a déposé le bonnet d’âne de l’inégalité scolaire sur la tête de notre pays. L’école est une organisation coûteuse et malheureusement parfaitement organisée pour accentuer les inégalités sociales (voir le rapport accablant du CEREQ : Refondons l’école de la République). En toute bonne foi, nous avons collectivement cru au principe du concours républicain. &lt;strong&gt;Le résultat est là : le niveau général s’abaisse continuellement. Serons-nous  plus compétitifs à l’avenir avec des citoyens de moins en moins bien formés ? Le marché du travail est-il en état de délabrement avancé ? Il faut ici y voir une opportunité, et non un problème.&lt;/strong&gt; Le « One size fits all » (taille ou pensée unique) a vécu : &lt;strong&gt;ajustons éducation et formation aux spécificités des enfants d’aujourd’hui, et du monde de demain.&lt;/strong&gt; Trente ans d’entêtement, cela suffit !
La révolution de la Donnée a besoin de jeunes formés et passionnés. Peut-elle se dérouler sans la France ? Il est sûr que non. Mais &lt;strong&gt;la vitesse des évolutions numériques ne nous permet pas de tergiverser. Il est  vital de prendre ce virage afin de ne pas laisser la place aux seuls géants américains.&lt;/strong&gt;  La bataille qui se joue au niveau mondial impose que nous donnions aux managers du secteur les moyens de leur ambition. À eux de faire preuve de pugnacité, d’inventivité et de compétences. À la société dans son ensemble de former les jeunes talents dont nous aurons besoin demain. L’excellence mathématique française, et sa kyrielle de Médailles Field, constitue notre atout majeur. Mais cela ne sera pas suffisant ! Les enjeux sont tels que personne (et encore moins les géants de web) ne nous fera de cadeau. Nous disposons enfin d’un secteur où nous avons les moyens de les affronter à armes égales, avec même un léger avantage.
Les principales innovations du traitement des données massives vont très rapidement voir le jour. Les premiers ingénieurs européens, formés par l’unique Chaire européenne de Big Data, vont sortir sur le marché du travail, et pas n’importe où, à Paris ! La commission INNOVATION 2030, dirigée par Anne Lauvergeon, a immédiatement identifié le Big Data comme une des ambitions capitales pour notre pays. &lt;strong&gt;Le Big Data va améliorer notre compétitivité, bousculer le modèle de création de valeur des années 2000, et nous faire entrer dans un nouveau régime de croissance forte. Il s’agit donc d’une occasion rêvée pour notre pays de « reprendre la main », et de retrouver la place qui lui revient.&lt;/strong&gt;
Certaines industries en perte de vitesse pourraient devenir leaders. Les entreprises du Big Data sont par exemple à même de redonner à la France un avantage dans le domaine du marketing, de la santé ou même du déplacement automobile. Rien que dans ces secteurs, nous pourrions réaliser d’énormes économies, réduire l’impact écologique et même révolutionner la sécurité routière. &lt;strong&gt;Générer, en France, des leaders mondiaux est à portée de main !&lt;/strong&gt; Pour ce faire, nous aurons besoin de bras, d’imagination, de compétences et d’esprit d’entreprise, ce dont nous ne manquons pas. Nous parlons ici, uniquement pour ce domaine (l’automobile), de dizaines de milliers de vies sauvées et d’emplois pérennes.
Les recettes qui ont fait la preuve de leur inefficacité doivent être remisées au « Musée des Spécificités Françaises ». &lt;strong&gt;Recentrons maintenant la formation et l’approche administrative, non plus sur la norme, mais plutôt sur le respect de situations particulières&lt;/strong&gt; et sur la quantification de nos décisions sur le monde réel  (grâce aux « Data Driven Decisions » par exemple). &lt;strong&gt;Ce pragmatisme doit s’imposer partout où des principes généraux (et faussement généreux) ont démontré leur inefficacité, voire leur dangerosité.&lt;/strong&gt;
Alors de grâce, apôtres de la « décroissance », gourous du « ça ne marchera jamais » ou déprimés chroniques de la « croissance molle », taisez-vous !  &lt;strong&gt;Nos chances de reprise économique ne sont pas minces. La foi en l’innovation, l’acceptation de la culture du risque et un système éducatif clairement orienté vers l’émergence de talents de l’industrie numérique font et feront de la France une zone majeure d’innovation.&lt;/strong&gt; De surcroît, l’Education Nationale retrouvera sa fonction de creuset national, d’espoir réel pour la jeunesse et nous forgera ainsi un destin commun.
Les jeunes générations savent que la technologie permet, avec peu de moyens financiers, de créer rapidement une entreprise, et une entreprise rentable. &lt;strong&gt;Venez donc visiter les accélérateurs, les pôles de compétitivité, les rencontres d’entrepreneurs… Vous y découvrirez des raisons de sourire et d’y croire!&lt;/strong&gt; Nous avons déjà perdu des batailles cruciales. Perdre celle-ci serait assurer la poursuite de la  dégringolade de notre pays, au niveau mondial, pendant encore de nombreuses années.
&lt;strong&gt;Le Big Data est une chance, il peut réparer l’ascenseur social. Alors, n’hésitons plus et saisissons-la !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Reprise après sinistre pour les PME : la mariée est-elle aussi belle que vous le pensez ? Fabien Dachicourt RSSI de Coreye</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/22/reprise-apres-sinistre-pour-les-pme-la-mariee-est-elle-aussi-belle-que-vous-le-pensez-fabien-dachicourt-rssi-de-coreye/</link><pubDate>Thu, 22 May 2014 14:05:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/22/reprise-apres-sinistre-pour-les-pme-la-mariee-est-elle-aussi-belle-que-vous-le-pensez-fabien-dachicourt-rssi-de-coreye/</guid><description>&lt;p&gt;Le stockage de données à distance dans le cloud rencontre un succès croissant auprès des entreprises françaises. Une récente étude menée par JDN/IT Research/Club Décision DSI révèle que 34% des responsables informatiques en France ont déjà adopté cette solution. Parmi leurs principales motivations, essentiellement dans les PME et les Entreprises de Taille Intermédiaire, figure la sauvegarde de données, et son complément mis en œuvre de plus en plus souvent : la reprise après sinistre ou PRA (Plan de Reprise d’Activité).
Traditionnellement, la sauvegarde à distance consistait à sauvegarder les données régulièrement sur des bandes portables sur le site principal, puis à transporter ces bandes sur un site secondaire. Les nouvelles solutions cloud destinées aux entreprises simplifient grandement ce processus et présentent des atouts indéniables. Dans la plupart d’entre elles, les données sont d’abord sauvegardées sur un serveur en local, soit sur disque soit sur bande, puis répliquées à intervalles réguliers sur un site distant via une liaison Internet. Des méthodologies avancées de déduplication des données permettent aujourd’hui de diminuer considérablement le volume des données à copier, à transférer et à stocker, afin de conserver des sauvegardes complètes et prêtes à l’emploi sur un site distant. Il en résulte des solutions attrayantes à la fois en termes de coûts, de sécurité et de simplicité de mise en œuvre.
Pour l’hébergement distant des données sauvegardées, la grande majorité des entreprises, une récente étude menée par CTERA Networks le confirme, optent pour des solutions en cloud privé ou hybride, afin de garder le contrôle de leurs données et de leur appliquer leur propre politique de sécurité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les smartphones : jadis accessoires, désormais indispensables - Par Florian Bienvenu, VP Europe Centrale et Europe du Sud de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/21/les-smartphones-jadis-accessoires-desormais-indispensables-par-florian-bienvenu-vp-europe-centrale-et-europe-du-sud-de-good-technology/</link><pubDate>Wed, 21 May 2014 12:37:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/21/les-smartphones-jadis-accessoires-desormais-indispensables-par-florian-bienvenu-vp-europe-centrale-et-europe-du-sud-de-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;Les smartphones ne sont plus réservés aux cadres dirigeants, ce sont désormais des accessoires populaires. Les traditionnelles discussions au sujet de leurs designs clinquants ont laissé place à des débats tournant autour de leurs fonctionnalités et de leur valeur ajoutée au quotidien.
Que ce soit au bureau ou dans le bus, la majeure partie des gens autour de nous utilisent leur smartphone d&amp;rsquo;une façon ou d&amp;rsquo;une autre. La frontière entre vie personnelle et vie professionnelle est désormais floue du fait de ces appareils. Selon les prévisions de l&amp;rsquo;&lt;a href="https://www.rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRml2aTYm9l&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OUksVgmtFi2pxi0Zir15OpnJqc0dGfo53dXZVja2lkmGho&amp;amp;v=7"&gt;International Telecoms Union&lt;/a&gt;, le nombre d&amp;rsquo;abonnements mobiles excédera la population mondiale dans les 12 prochains mois.
Il est clair que l&amp;rsquo;achat d&amp;rsquo;un smartphone représente de moins en moins un investissement effectué pour des raisons de style ou de tendance ; ce genre d&amp;rsquo;achat est désormais perçu comme une nécessité à la fois professionnelle et pour la vie au quotidien. Le véritable défi pour les entreprises est d&amp;rsquo;ajuster l&amp;rsquo;utilisation des smartphones par leurs employés à leur architecture informatique interne. La croissance fulgurante du nombre de détenteurs d&amp;rsquo;appareils mobiles va de pair avec l&amp;rsquo;explosion des problématiques de sécurité des données. Si l&amp;rsquo;on ne corrige pas ces failles, les smartphones des employés deviendront rapidement des portails ouvrant la voie à des violations de données.
Les fuites de données sont des problématiques importantes pour les PDG, et le risque devrait s&amp;rsquo;accroître avec la prolifération des appareils mobiles. Les entreprises doivent donc définir une stratégie permettant à leurs employés d&amp;rsquo;utiliser efficacement leurs appareils mobiles personnels sur leur lieu de travail sans compromettre la confidentialité de leurs données privées. Elles doivent pouvoir protéger l&amp;rsquo;accès aux données professionnelles sur ces terminaux afin d&amp;rsquo;assurer leur sécurité, mais sans perturber l&amp;rsquo;utilisation personnelle de ces appareils.
Avec la recrudescence des smartphones dans le monde, on peut estimer sans trop de risques que la majorité des gens tenteront d&amp;rsquo;accéder à des données d&amp;rsquo;entreprises sur leur appareil personnel. Bien que peu d&amp;rsquo;entreprises aient mis en place un programme de BYOD, la majorité en a encore désespérément besoin. Grâce aux smartphones, les employés peuvent rester informés, profiter de davantage d&amp;rsquo;autonomie et travailler plus efficacement. Les entreprises doivent donc trouver un moyen sécurisé afin de faire coexister la sphère personnelle et la sphère professionnelle.
Vu la sophistication et l&amp;rsquo;accessibilité croissantes des smartphones proposés avec une gamme de tarifs très étendue, les stratégies de sécurité doivent être une priorité. La question dictant les budgets et posée à chaque réunion de direction est : comment s&amp;rsquo;assurer que les employés puissent profiter des appareils de leur choix librement et sans impact sur la sécurité alors que 6,8 milliards d&amp;rsquo;appareils sont utilisés ?
Le facteur essentiel pour y parvenir sera la gestion des données personnelles et professionnelles. En plaçant les données professionnelles au sein de conteneurs sécurisés, les responsables des systèmes d&amp;rsquo;information peuvent être assurés de la sécurité permanente de leurs données confidentielles. Une telle stratégie permet de garantir que l&amp;rsquo;appareil appartienne à l&amp;rsquo;utilisateur, mais que les données professionnelles restent protégées.
Les smartphones ne sont plus uniquement des outils réservés à notre vie personnelle, mais pénètrent désormais la sphère personnelle. Les entreprises doivent donc réagir afin de protéger leurs données. Un certain nombre d&amp;rsquo;incidents ayant révélé que les individus ne sont pas conscients des problématiques de sécurité liées au stockage d&amp;rsquo;informations confidentielles sur leurs appareils, il est important de prendre des mesures afin d&amp;rsquo;assurer une protection quel que soit l&amp;rsquo;appareil, et de sensibiliser/former les employés comme il se doit. Les smartphones ne sont plus uniquement des accessoires de mode : ce sont également des outils professionnels indispensables qui doivent être sécurisés en tant que tels.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Et si les réseaux virtualisés (SDN/NFV) étaient la meilleure réponse aux problématiques de sécurité… Jérôme Totel – Directeur technique – NTT Communications, France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/20/et-si-les-reseaux-virtualises-sdnnfv-etaient-la-meilleure-reponse-aux-problematiques-de-securite-jerome-totel-directeur-technique-ntt-communications-france/</link><pubDate>Tue, 20 May 2014 15:36:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/20/et-si-les-reseaux-virtualises-sdnnfv-etaient-la-meilleure-reponse-aux-problematiques-de-securite-jerome-totel-directeur-technique-ntt-communications-france/</guid><description>&lt;p&gt;Devant la multiplicité des types d’attaques – de plus en plus difficilement détectables avec les attaques à signature faible -, devant les scandales qui ont émergé ces dernières semaines comme le montre la faille généralisée « Heartbleed » ou « &lt;a href="https://bit.ly/NSASnowdenContrecoups"&gt;les révélations de l’affaire Snowden&lt;/a&gt; », notre étude globale sur la sécurité informatique dans le monde (&lt;a href="https://bit.ly/NTTRapportMenaces"&gt;Global Threat Intelligence Report&lt;/a&gt; – GTIR, page 52) fournit quelques conseils comme :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Mettre en place les normes ISO 27001 et PCI/DSS et impliquer tous les collaborateurs,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Connaître en permanence tous ses actifs informatiques,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Mettre en place un système de surveillance et d’analyse de la sécurité de son informatique réactif, en quasi-temps-réel : on favorisera l’utilisation d’une plateforme SIEM (Security Information and Event Management) basée sur un moteur de corrélations d’événements comme SPLUNK.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Mais, je pense que la refonte des réseaux mondiaux qui s’amorce sous le nouveau paradigme où le logiciel définit l’ensemble du monde IT (SDE : « Software Defined Everything » ) va faire émerger de nouvelles stratégies de défense.
Les réseaux virtualisés vont permettre une avancée significative dans la sécurité. « Software Defined Everything » se décline dans le monde des réseaux par « Software Defined Network » ou SDN.
Des groupes de travail divers tels que I2RS (« Interface to the Routing System » : Interface avec le système de routage), IRTF (Internet Research Task Force) travaillent sur la standardisation du modèle SDN . Il existe aussi des organisations comme EWSDN (European Workshop on SDN), l’ETSI (European Telecommunications Standard Institute) ou encore NFV WG (Network Function Virtualization WorkGroup) qui se focalisent sur les services et les fonctions que peuvent porter les réseaux « logiciels » avec comme acronyme NFV (Network Function Virtualization).
Il y a donc de nombreux efforts de normalisation en cours. L’ONF (Open Networking Foundation) se concentre sur la normalisation du protocole OpenFlow, protocole qui vise à contrôler les éléments du réseau en charge du transport de données à partir d’un serveur distant.
Des efforts similaires sont réalisés par l&amp;rsquo;IETF (Internet Engineering Task Force). Ils s’efforcent de standardiser les interfaces programmables (ou API : Application Programming Interface) que l’on trouvera dans les équipements réseaux.
Or, il y a tant de travaux de recherche, qu’il est difficile de suivre tout ce qu’il se passe. Mettre en lumière les trois moteurs de cette innovation nous permettra de mieux comprendre le paysage :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le secteur bancaire à l'heure du Big Data : et si on donnait envie au consommateur d'aimer à nouveau sa banque ? Steve Bousabata, General Manager Banking France chez Wincor Nixdorf</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/20/le-secteur-bancaire-a-lheure-du-big-data-et-si-on-donnait-envie-au-consommateur-daimer-a-nouveau-sa-banque-steve-bousabata-general-manager-banking-france-chez-wincor-nixdorf/</link><pubDate>Tue, 20 May 2014 12:50:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/20/le-secteur-bancaire-a-lheure-du-big-data-et-si-on-donnait-envie-au-consommateur-daimer-a-nouveau-sa-banque-steve-bousabata-general-manager-banking-france-chez-wincor-nixdorf/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a eu les statistiques, puis la Business Intelligence et à présent nous voilà dans le temps du Big Data ! Au-delà des discours à effet marketing, il apparaît que les banques Françaises accusent un véritable retard dans la mise en place de réelles initiatives pour utiliser leurs données.
Pourtant s&amp;rsquo;il est bien un secteur qui a l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;interagir très régulièrement avec ses clients et de produire des données,  c&amp;rsquo;est bien le secteur bancaire.
Il y a encore quelques années, les rares échanges entre un établissement bancaire et ses clients se limitaient aux visites de ces derniers à son agence.
Mais avec la démocratisation des centres d&amp;rsquo;appels, de la banque en ligne puis de la banque mobile, les clients sont plus que jamais connectés à leurs informations bancaires personnelles et toutes ces interactions représentent une montagne de données jusqu&amp;rsquo;à présent inexploitées par les banques.
Celles-ci sont encore quasiment inexploitées car les banques ne savent pas forcément quoi en faire, ou ne sont pas forcément équipées pour gérer de telles quantités de données.
Les usages potentiels sont pourtant nombreux: ces données peuvent leur permettre d&amp;rsquo;améliorer nettement leur connaissance client, de transformer ou adapter l&amp;rsquo;expérience proposée à ses derniers et surtout, de les fidéliser en anticipant leurs besoins, en proposant les services adéquats au bon moment et sur le canal approprié.
Alors que &lt;a href="https://www.rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRml2Wcamhr&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OekdakoMSp05ZhyaVjydKpqZyk1cummamRlsyfmKGTymGSw6Co15nYXpnMoZXSx5pmoKLH16aoqM2VkJegoZHTlZnHpJyRZpViZpNnZpjYp6CZZJOSampnmGiXYKeipddfosemnNCd116fyKim15GYo6CZ0damYaLJo5CTmKGh2pejj5amy6rKn6eQppmR0Zqrq6bIj5SpY8aZyl6blKTGX5XWX5jXYdKglcyfmZLMqaSj&amp;amp;v=7"&gt;les clients déclarent n&amp;rsquo;avoir jamais autant regardé ailleurs&lt;/a&gt;, ils se plaignent de n&amp;rsquo;avoir jamais été aussi mal conseillés et de se voir proposer des produits peu ou pas adaptés à leurs besoins,
Peut-être est-il enfin l&amp;rsquo;heure pour le secteur bancaire de rénover sa relation client avec le Big Data.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi la bigdata publicitaire et l’achat RTB[1] vont révolutionner la relation entre marques et consommateurs par Emmanuel Poncet Zebestof</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/16/pourquoi-la-bigdata-publicitaire-et-lachat-rtb1-vont-revolutionner-la-relation-entre-marques-et-consommateurs-par-emmanuelle-poncet-zebestof/</link><pubDate>Fri, 16 May 2014 17:42:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/16/pourquoi-la-bigdata-publicitaire-et-lachat-rtb1-vont-revolutionner-la-relation-entre-marques-et-consommateurs-par-emmanuelle-poncet-zebestof/</guid><description>&lt;p&gt;*«*Le branding vit aujourd’hui une importante révolution identitaire grâce aux nouvelles possibilités de ciblage, de séquençage de publicités et de contrôle de la pression publicitaire qu’offrent les technologies évoluées de RTB.
Les annonceurs et les internautes réclamaient depuis longtemps des publicités personnalisées. La big data injectée dans la publicité le permet désormais valorisant ainsi le capital data d’une marque.
&lt;strong&gt;Place à la publicité pilotée par la data…&lt;/strong&gt; afin de me donner un contenu que je connais ou un contenu auquel je pourrais m’intéresser, connexe à mes centres d’intérêt ou proche de celui de mes amis par exemple. Exit les publicités de « tampons hygiéniques » alors que je suis un homme, place à la publicité pilotée par la data.
Le croisement de données déclaratives et de données extrapolées permet de connaître et enrichir un profil, la collecte des millions d’évènements enregistrés en temps réel sur un internaute va permettre de savoir par exemple que je consulte certains sites plus que d’autres, mes heures et jours favoris de consultation… On voit bien l’intérêt de ne plus acheter un support à un jour fixe par exemple, alors que l’audience recherchée n’y est peut-être pas.
Le RTB ouvre de réelles opportunités aux marques afin de toucher leurs audiences sur les sites où elles se trouvent le plus, grâce à des données enregistrées dans une base.
&lt;strong&gt;Créer un engagement avec la marque…&lt;/strong&gt; Par ailleurs, le RTB permet de séquencer un message de manière à créer un engagement progressif avec la marque. Il est possible de scénariser la relation publicitaire en changeant pour chaque contact le message, le support, le ton, la couleur et l’offre de manière à créer un tunnel d’engagement.
Enfin, il est recommandé de faire une campagne différente entre les devices afin de créer une expérience internaute unique et envisager de les toucher différemment sur leur mobile (matin), ordinateur (journée) ou tablette (soir).
En résumé, le branding se développe sur l’intelligence des datas passées et « live » plutôt que sur des mesures d’audience. Il s’enrichit des analyses extrapolées sur des panels fins, de l’achat aux enchères et en temps réel de publicité en ligne (Real Time Bidding ou RTB).
Grâce à l&amp;rsquo;arrivée du RTB et la structuration des datas de campagne, les marques peuvent désormais mieux toucher leurs cibles et évaluer en quasi temps réel l&amp;rsquo;impact de leurs campagnes via des tests d&amp;rsquo;impact a posteriori, leur permettant d&amp;rsquo;améliorer leur messages et offres, ce qui était impossible dans un mediaplanning à l&amp;rsquo;ancienne.
Fort de ces capacités, on peut prévoir que de plus en plus de marques vont tenter de vendre en direct sur Internet car elles possèdent désormais tous les learnings et les meilleures datas pour savoir comment parler et engager leurs clients. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Créer un projet digital, oui, mais pas sans poser une stratégie cohérente ! Luc ROMANO, PDG d’Add Online</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/14/creer-un-projet-digital-oui-mais-pas-sans-poser-une-strategie-coherente-luc-romano-pdg-dadd-online/</link><pubDate>Wed, 14 May 2014 14:49:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/14/creer-un-projet-digital-oui-mais-pas-sans-poser-une-strategie-coherente-luc-romano-pdg-dadd-online/</guid><description>&lt;p&gt;Le digital est un vaste sujet de préoccupation pour les entreprises conscientes que leur développement passe par son intégration dans toutes les strates de son métier et de son organisation. La notion de stratégie digitale est donc primordiale.
A priori évident, l’on constate pourtant que peu d’entreprises prennent le temps de travailler en amont sur ce point. Les projets sont lancés sans vision d’ensemble, cela se traduit par un manque de cohérence et in fine par une explosion des budgets alloués à la communication digitale. Ces éléments engendrent alors de la frustration de la part des annonceurs qui n’arrivent pas à maximiser le retour de leurs investissements.
Il convient de revenir à de bonnes pratiques. À l’image de la construction d’une maison, il faut bâtir des bases solides. Ces bases sont définies à l’occasion des missions d’accompagnement à la définition d’une stratégie digitale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tour d’horizon des 10 règles de bases pour éviter le piratage de son mobile - Par Charles d’Aumale Directeur marketing et commercial d’Ercom</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/14/tour-dhorizon-des-10-regles-de-bases-pour-eviter-le-piratage-de-son-mobile-par-charles-daumale-directeur-marketing-et-commercial-dercom/</link><pubDate>Wed, 14 May 2014 13:55:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/14/tour-dhorizon-des-10-regles-de-bases-pour-eviter-le-piratage-de-son-mobile-par-charles-daumale-directeur-marketing-et-commercial-dercom/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis la rentrée 2013, les affaires d’espionnages et d’écoutes se sont succédées et ont prouvé que personne n’était à l’abri. Les grandes entreprises sensibles et les gouvernements ont à leur disposition des technologies pour se protéger. Mais qu’en est-il de l’utilisateur lambda ou de la PME qui possède des données ? Comment peuvent-ils faire face aux menaces ? Que faire quand on ne dispose pas de protection adaptée ? Charles d’Aumale de la société ERCOM se propose de fournir les points de vigilance et les bons réflexes à adopter pour se protéger d’éventuelles intrusions. Des conseils connus mais parfois peu suivis…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Excel, l’ennemi public numéro un des responsables e-commerce</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/14/excel-lennemi-public-numero-un-des-responsables-e-commerce/</link><pubDate>Wed, 14 May 2014 13:49:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/14/excel-lennemi-public-numero-un-des-responsables-e-commerce/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Frédéric de Gombert, PDG d’Akeneo&lt;/em&gt;
&lt;strong&gt;Vous souhaitez monter un site e-commerce ? Attention, les difficultés ne sont pas là où on les attend ! Sur le papier, vous avez tout pour réussir : vous disposez d’un partenaire compétent pour bâtir votre plateforme web et lui assurer un bon référencement. La DSI appuie votre démarche en ouvrant les applications dont vous avez besoin pour exposer les produits. Quant aux produits justement, ils se vendent déjà très bien dans vos magasins physiques. Et pourtant il manque peut-être l’élément clef de votre site, celui qui assurera son succès : les données sur les produits. Elles sont trop souvent incomplètes. De nombreux projets échouent pour cette raison, largement sous-estimée.&lt;/strong&gt; 
La plupart du temps les responsables marketing partent du principe que cette information produit est disponible dans l’entreprise. Ils ont raison. Seulement, loin d’être centralisées, les données sont disséminées dans différentes applications correspondant à autant de départements dans l’entreprise. Et c’est souvent au pied du mur qu’ils prennent conscience de cette difficulté à les réunir. Notamment lorsqu’ils constatent que les données de l’ERP sont largement insuffisantes pour peupler à elles seules le catalogue électronique.
La photo de l’article, par exemple, est manquante. De même que les descriptions techniques du produit. Précisément celles que l’internaute aimerait consulter avant de commander. Sans compter que les références du produit renvoyées par l’ERP sont incompréhensibles par de potentiels acheteurs.
C’est habituellement à ce stade qu’Excel entre en jeu. Le responsable e-commerce n’a souvent d’autre recours que d’exploiter le tableur pour récupérer et réunir en un point unique toutes les informations manquantes : caractéristiques techniques, prix, images, descriptions marketing, etc. Il pioche ces éléments dans des bases fournisseurs, des bases marketing et des gestions de contenu. Problème : ce mode opératoire est rapidement intenable. Principalement en raison des nombreux fichiers à gérer. Il y en a autant que de familles de produit.
L’agrégation des données sur Excel est un casse-tête qui mobilise, par ailleurs, plusieurs personnes dans l’entreprise. Car c’est là le pire : le directeur e-commerce n’est pas le seul à chercher à enrichir manuellement ses produits. A côté de lui, d’autres profils sont confrontés à la même problématique. Le responsable du catalogue papier, par exemple. Lui aussi fait le tour des services pour récupérer ses données. Au final, chacun réalise dans son coin la même tâche, sans jamais se concerter.
Perte de temps, mobilisation de ressources, travail redondant entre services…. La solution pour éviter ce terrible gâchis ? Centraliser toutes les données dans un référentiel commun, baptisé PIM (&lt;em&gt;product information management&lt;/em&gt;). Dépositaire de l’ensemble des informations produits, le PIM est amené à devenir la source unique de tout ceux dans l’entreprise, désireux de gérer des catalogues électroniques ou papier. Concrètement, il récupère les données des différentes applications tout en propageant auprès de celles-ci les dernières mises à jour concernant les produits (nouvelles nomenclatures ou caractéristiques techniques par exemple).
Une condition cependant : le déploiement de ce référentiel particulier exige au préalable un consensus interne à l’issu duquel chaque service accepte de livrer les jeux de données qu’il détient et de les mettre en cohérence avec ceux des autres équipes. Si ce consensus relève d’un réel travail de fond, le déploiement technique d’un PIM n’est, quant à lui, plus aussi critique que par le passé. Jusqu’à peu, les solutions ne parvenaient pas à trouver le bon équilibre entre, d’une part un environnement où les utilisateurs créent, décrivent et enrichissent eux-mêmes leurs produits, et d’autre part, un processus de contrôle, garantissant une qualité de description optimale. La nouvelle génération de PIM a appris des erreurs de ses aînées : tout en conservant ce contrôle qualité, elle simplifie à l’extrême l’enrichissement manuel des produits. Au point de rendre cette saisie, qui relevait jusque-là du parcours du combattant, aussi intuitive qu’Excel.
Avec l’explosion du e-commerce, jamais la centralisation des données produits n’aura été aussi vitale et le déploiement d’un PIM si aisé. Et jamais, surtout, il n’aura été aussi dangereux de faire reposer la qualité de son catalogue électronique sur Excel. Au risque pour le vendeur de détériorer sa marque, de voir chuter son référencement et de souffrir de faibles taux de conversion.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tribune Iron Mountain : De l’importance de se préparer dès aujourd’hui aux réformes de l’UE sur la protection des données</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/09/tribune-iron-mountain-de-limportance-de-se-preparer-des-aujourdhui-aux-reformes-de-lue-sur-la-protection-des-donnees/</link><pubDate>Fri, 09 May 2014 07:00:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/09/tribune-iron-mountain-de-limportance-de-se-preparer-des-aujourdhui-aux-reformes-de-lue-sur-la-protection-des-donnees/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Christian Toon, directeur de la sûreté des informations et responsable des services de sécurité d’Iron Mountain en Europe&lt;/strong&gt;
Le Parlement européen a récemment voté une révision majeure de la législation sur la protection des données, la première depuis 1995, qui modifiera profondément la manière dont les données personnelles sont utilisées. Les 28 Etats membres auront 2 ans pour se plier aux nouvelles réformes à compter de leur approbation par le Conseil européen. Ce délai semblera probablement large pour certaines entreprises. D’autres seront même tentées de n’agir que lorsque les nouvelles normes seront obligatoires.
Pour leur part, les consommateurs européens attendent depuis longtemps un renforcement des droits et de la protection des données personnelles, dont la nécessité a récemment été rappelée par les révélations médiatisées d’un ancien consultant de la NSA sur l’espionnage gouvernemental. De nombreuses entreprises risquent ainsi d’être confrontées à de nouvelles obligations qu’elles n’avaient pas anticipées.
&lt;strong&gt;Les réformes de l’UE sur la protection des données remplaceront l’ensemble des lois nationales actuelles&lt;/strong&gt;. Les entreprises devront alors répondre devant une seule autorité européenne au lieu de 28, ce qui simplifiera les procédures de l’UE, avec à la clé des économies estimées à 2,3 milliards d’euros par an.
Les nouvelles règles viendront clarifier les questions de consentement et de notification des violations des données. Quantité d’entreprises investissent aujourd’hui davantage dans la remédiation des pertes de données et les investigations que dans la protection des données elle-même.
Un changement s’impose, qui est tout l’objectif des nouvelles réformes. &lt;strong&gt;Tout défaut de protection des données aura d’ailleurs de sévères conséquences financières&lt;/strong&gt;. Les amendes en cas d’incident peuvent en effet atteindre 5 % du chiffre d’affaires annuel d’une société privée.
Mais les amendes pour violation de données ne sont pas nouvelles et elles n’ont manifestement que peu d’effet sur la responsabilisation des entreprises vis-à-vis de la gestion et de la protection des données sensibles. Les entreprises feraient bien de renforcer dès à présent leurs capacités de protection des informations, indépendamment des craintes concernant les nouvelles réglementations à venir.
C’est à elles qu’il revient d’évaluer, de gérer et de limiter l’exposition au risque de leurs informations d’un bout à l’autre de la chaîne, dans le cadre d’un programme de responsabilité des informations d’entreprise (ou Corporate Information Responsibility, CIR).
En Allemagne, elles ont déjà pour obligation de désigner parmi leur personnel un(e) responsable de la protection des données et du maintien de la conformité avec la loi.  Voilà un bon exemple à suivre pour les autres pays de l’UE. Pour satisfaire les nouvelles exigences, les entreprises vont devoir dresser un bilan de leurs pratiques actuelles et s’assurer que les procédures et politiques en place sont à la hauteur. Attendre que la législation entre en vigueur n’est pas une bonne stratégie. Il va leur falloir vérifier que leurs processus d’identification et de signalement des incidents sont efficaces, et surveiller systématiquement l’intégrité des données ; une tâche que complique la multiplication des médias sociaux et des terminaux mobiles. Les entreprises vont devoir rendre compte d’où se trouvent les informations qu’elles possèdent, de ce qu’elles recèlent, sur quels supports et dans quels formats physiques et électroniques.
En plus des risques financiers, &lt;strong&gt;une violation de données peut sérieusement dégrader la réputation d’une société&lt;/strong&gt;, avec les conséquences dramatiques que cela peut engendrer sur la confiance des clients. Avec la généralisation des médias sociaux, les réputations se défont plus vite que jamais, au point qu’une violation de données, aussi minime soit-elle, peut occasionner de graves préjudices pour l’entreprise dont la responsabilité serait engagée.
Toutes les entreprises doivent endosser pleinement leur rôle de gardien des informations sensibles. En Europe, elles auraient tout intérêt à faire dès à présent le point sur les règles en place et à s’interroger sur leur capacité à prévenir les pertes de données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les assureurs doivent relever le défi du multicanal par Frédéric DURAND, Président de Diabolocom</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/07/les-assureurs-doivent-relever-le-defi-du-multicanal-par-frederic-durand-president-de-diabolocom/</link><pubDate>Wed, 07 May 2014 15:08:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/07/les-assureurs-doivent-relever-le-defi-du-multicanal-par-frederic-durand-president-de-diabolocom/</guid><description>&lt;p&gt;L’évolution des pratiques de gestion de la relation client est une réalité concrète pour l’ensemble des entreprises. Ce constat est particulièrement vrai dans le secteur de l’assurance qui doit faire évoluer sa manière de gérer sa relation client en intégrant l’approche multicanale.
Ainsi, pour renforcer leur qualité de service, les centres de contact des professionnels de l’assurance ont-ils fortement investi ces dernières années pour gérer des interactions multiples et proposer des services répondant aux usages émergents.
Après avoir largement concentré leurs efforts sur les médias traditionnels, les assureurs se sont ouverts à de nombreux nouveaux médias, dont dernièrement les médias sociaux. Nous pouvons nous réjouir de ce dynamisme qui permettra d’accéder à une vision à 360° des interactions réalisées avec les clients.
Cette approche multicanale est assez récente et n’a pas encore été adoptée par tous les acteurs du marché. Ainsi, selon une étude de Markess « Enjeux autour des données dans la relation client cross-canal », seuls 12% des décideurs interrogés dans cette étude estiment que « les différents canaux de contacts clients de leur organisation sont bien, voire très bien intégrés entre eux ». Il s’agit donc d’un véritable enjeu pour l’ensemble des entreprises qui souhaitent se démarquer de la concurrence.
Cette course à la bonne gestion de la relation client multicanale pour les assureurs s’explique également par l’évolution des usages des clients et leur manière de communiquer. La généralisation des Smartphones et tablettes a notamment conduit à ouvrir de nouveaux canaux en complément des traditionnels mails, fax et téléphone. La relation doit désormais être plus dynamique et permettre à l’assureur d’être plus facilement accessible pour ses clients comme avec le live chat par exemple. La relation client doit également s’adapter au métier. Il est par exemple utile en temps de « crise » (catastrophe naturelle, etc.) de ne pas laisser ses clients sans information. L’intégration du média SMS peut alors être pertinente. Il en est de même pour la gestion des contrats.
Au final, ce qui importe vraiment est d’offrir une qualité de service de premier plan au client et d’être présent tout au long du cycle de vie. Le client doit être au cœur des attentions des assureurs qui doivent lui permettre d’interagir rapidement avec ses centres de contacts. L’unification des échanges (provenant de différents canaux) et leur historisation dans une interface dynamique doit aussi permettre aux conseillers d’être pertinents lors des échanges réalisés et de parfaitement conseiller et aiguiller les clients dans leurs démarches et demandes.
L’approche multicanale est donc une nécessité pour les professionnels de l’assurance. Seules les compagnies qui prendront en compte cette dimension pourront se développer sereinement et se prévaloir d’entretenir des relations durables avec leurs clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La bonne gestion du référentiel des collaborateurs - Par Charles Dupont, Directeur Général de USERCUBE</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/06/la-bonne-gestion-du-referentiel-des-collaborateurs-par-charles-dupont-directeur-general-de-usercube/</link><pubDate>Tue, 06 May 2014 14:39:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/06/la-bonne-gestion-du-referentiel-des-collaborateurs-par-charles-dupont-directeur-general-de-usercube/</guid><description>&lt;p&gt;Il est toujours surprenant de constater à quel point les entreprises négligent l’importance du référentiel des collaborateurs. Constituer et maintenir ce référentiel apporte de la valeur à tous les départements de l’entreprise et augmente sa performance opérationnelle.
Je rencontre personnellement environ 150 entreprises et administrations différentes chaque année – de la PME au groupe du CAC40. Mes interlocuteurs sont essentiellement issus de la Direction Informatique, de la DRH, des Services Généraux, de la  sécurité informatique (RSSI) et de la conformité. Ces entreprises existent souvent depuis plusieurs dizaines d’années – parfois plus d’un siècle - et ont investi  des sommes significatives dans la constitution de leur Système d’Information. Néanmoins, la plupart avouent -avec de l’embarras et un peu de honte- que l’annuaire d’entreprise, quand il existe,  est rarement à jour, que les arrivées de nouveaux collaborateurs sont souvent traitées dans l’urgence et à grand renfort de mails pas toujours aimables, que le départ du collaborateur se fait en toute discrétion et relève parfois du « Triangle des Bermudes ». Quant à la mutation elle n’est pas toujours documentée et tant que le salaire et les signes extérieurs de richesses (voiture, bureau, carte de visite et smartphone) sont  respectés, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.
Quand on affine un peu le diagnostic, quelques éléments ressortent systématiquement : l’absence d’un référentiel des collaborateurs et des organisations (Le système RH est rarement, contrairement aux idées reçues, le référentiel des collaborateurs et de l&amp;rsquo;organisation), la méconnaissance ou l’obsolescence, des procédures et l’absence de prise de conscience du problème par le management.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Migration des systèmes de contrôle d’accès : facteurs déclencheurs et processus de changement selon HID Global</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/06/migration-des-systemes-de-controle-dacces-facteurs-declencheurs-et-processus-de-changement-selon-hid-global/</link><pubDate>Tue, 06 May 2014 14:35:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/06/migration-des-systemes-de-controle-dacces-facteurs-declencheurs-et-processus-de-changement-selon-hid-global/</guid><description>&lt;p&gt;Alors que les entreprises évoluent dans un contexte de mobilité grandissante et de multiplications des cyber-attaques, elles ont parfois tendance à éviter ou à reporter le changement de leurs systèmes de contrôle d’accès pour des raisons de budget, de productivité ou de flux de travail. Cette attitude comporte certains dangers, en particulier dans le contrôle d’accès, où l’obsolescence technologique combinée à la recrudescence des menaces risque à terme d’empêcher l’entreprise d’assurer la protection des données, des locaux et des personnes. Aborder le changement de manière proactive est pourtant bien plus efficace que de devoir y réagir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’apport du feedback client en temps réel dans le monde de l’Assurance - Hervé CEBULA - CEO &amp; Founder MediaTech Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/06/lapport-du-feedback-client-en-temps-reel-dans-le-monde-de-lassurance-herve-cebula-ceo-founder-mediatech-solutions/</link><pubDate>Tue, 06 May 2014 14:22:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/06/lapport-du-feedback-client-en-temps-reel-dans-le-monde-de-lassurance-herve-cebula-ceo-founder-mediatech-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur de l’Assurance est en perpétuel mouvement, certes. Mais depuis deux ans, ce mouvement ressemble à un tremblement de terre! L’accord ANI et la loi Hamon n’y sont pas pour rien ; les comparateurs d’assurance non plus… Pour ne citer que ceux-là.
Chez tous les acteurs du monde de l’Assurance, petits ou grands, la centricité clients, qui était déjà présente, se renforce. Cela se traduit bien souvent par des plans stratégiques centrés sur le client et par la structuration d’équipes autour de projets qui touchent aux clients.
Le client devient le centre de toutes les attentions, que ce soit pour le recruter (le développement des comparateurs d’assurance ne représente qu’une partie émergée de l’iceberg) ou pour le fidéliser (la loi Hamon permettant de quitter son assureur facilement après la première année va faire bouger les lignes). Quand on sait qu’il coûte cinq fois plus cher de recruter un nouveau client que de le conserver, on comprend que la bataille de la fidélisation ne fait que commencer. On sent d’ailleurs poindre chez tous les assureurs une urgence à se « rapprocher » du client, à mieux le comprendre, voire à le chouchouter…
Et cela est d’autant plus important que le client 2.0 (multimédia, multicanal, etc…) est de plus en plus exigeant (car mieux informé), qu’il n’hésite plus à partager ses insatisfactions sur Internet, et que les sites d’avis consommateur prennent de l’ampleur…
Dans ce cadre-là, une « norme injonctive » (comportement adopté par le plus grand nombre) est en train d’émerger : la mesure de la perception client en temps réel.
Il s’agit, pour une société d’assurance,  d’avoir la capacité de savoir ce que chaque client pense de l’interaction qu’il vient d’avoir avec elle, juste après l’interaction, que celle-ci ait eu lieu au téléphone (avec le service client par exemple), sur le web ou dans un point de vente physique. Et surtout il s’agit de pouvoir réagir très vite en cas d’insatisfaction relevée. Des solutions abordables existent pour mettre en place cette mesure de la perception client en temps réel. La question est : Comment les assurances peuvent-elles utiliser au mieux une telle solution ?
Nous donnerons ici plusieurs exemples, issus de cas réels d’assureurs utilisant le feedback client en temps réel.
Le premier exemple a le mérite de la simplicité : tous les centres de relation client (une vingtaine) d’un grand assureur mutualiste sont reliés à une solution de feedback, qui envoie à chaque client, après une conversation avec un agent, une courte enquête par email. Cette enquête permet d’avoir en temps réel le taux de satisfaction perçu par chaque client, d’en faire une moyenne pour chaque Centre (ndlr : l’avoir pour chaque équipe ou chaque agent est également possible) et de comparer les centres entre eux. Ceci dans un souci d’amélioration continue de la prise en charge des demandes clients pour mieux les satisfaire.
Un deuxième exemple est encore plus marquant : au sein de la filiale « vente à distance » d’un très grand assureur international, une enquête est menée par SMS après chaque appel. En cas de note de satisfaction basse, l’information entre automatiquement dans un processus qui engendre un rappel du client insatisfait dans la journée ou le lendemain au plus tard. La plateforme de feedback gère une vingtaine de rappels liés aux insatisfactions chaque jour. Et dans la plupart des cas, l’insatisfaction a disparu après une explication plus fournie de l’équipe qui en a la charge… un acte fort de fidélisation !
Un troisième cas est encore plus impactant: pour certains sinistres, l’assureur est contraint de refuser une indemnisation ; ce que les clients ont très souvent du mal à comprendre ou admettre. L’assureur dont nous parlons enquête par SMS chaque client après un refus d’indemnisation pour valider que le client a bien compris les raisons de non indemnisation et mesurer sa propension à résilier son contrat à échéance. Les résultats sont édifiants : le taux de retour est extrêmement fort, les clients expriment souvent leur énervement … et leur bonne compréhension ! Pour les cas les plus épineux, l’assureur rappelle le client pour manifester son empathie, ce qui contribue à diminuer l’attrition.
Enfin, pour citer un quatrième et dernier cas (parmi de nombreux autres), la solution de feedback client est utilisée après chaque demande de devis en point de vente, qui n’a pas été transformée. A J+1, le prospect est enquêté et si les raisons de non achat montrent que le client peut basculer, alors la solution envoie automatiquement une requête au CRM de l’assureur, qui envoie dans la foulée une nouvelle proposition commerciale, plus agressive que celle faite précédemment. Et le taux de « winback » constaté avec ce processus est presque 5 fois meilleur qu’avec le processus mis en place avant l’utilisation de la solution de feedback client en temps réel.
Comme on peut le voir à travers ces quelques exemples, le feedback client en temps réel et en one-to-one, peut être utilisé pour monitorer des indicateurs clés, piloter des équipes, recouvrer de la satisfaction client, diminuer de l’attrition ou conquérir de nouveaux clients.
En cela, il répond aux besoins de fidélisation et de recrutement qui émanent des turpitudes actuelles du secteur de l’Assurance.
Ainsi, il est presque naturel que la mesure de la perception client en temps réel devienne la « norme injonctive » dans le monde de l’Assurance. Aujourd’hui, les assureurs les plus en pointe l’ont déjà mise en place. Gageons que demain, aucun assureur ne pourra s’en passer !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’apport du feedback client en temps réel dans le monde de l’Assurance - Hervé CEBULA - CEO &amp;amp; Founder MediaTech Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/06/lapport-du-feedback-client-en-temps-reel-dans-le-monde-de-lassurance-herve-cebula-ceo-founder-mediatech-solutions-2/</link><pubDate>Tue, 06 May 2014 14:22:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/06/lapport-du-feedback-client-en-temps-reel-dans-le-monde-de-lassurance-herve-cebula-ceo-founder-mediatech-solutions-2/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur de l’Assurance est en perpétuel mouvement, certes. Mais depuis deux ans, ce mouvement ressemble à un tremblement de terre! L’accord ANI et la loi Hamon n’y sont pas pour rien ; les comparateurs d’assurance non plus… Pour ne citer que ceux-là.
Chez tous les acteurs du monde de l’Assurance, petits ou grands, la centricité clients, qui était déjà présente, se renforce. Cela se traduit bien souvent par des plans stratégiques centrés sur le client et par la structuration d’équipes autour de projets qui touchent aux clients.
Le client devient le centre de toutes les attentions, que ce soit pour le recruter (le développement des comparateurs d’assurance ne représente qu’une partie émergée de l’iceberg) ou pour le fidéliser (la loi Hamon permettant de quitter son assureur facilement après la première année va faire bouger les lignes). Quand on sait qu’il coûte cinq fois plus cher de recruter un nouveau client que de le conserver, on comprend que la bataille de la fidélisation ne fait que commencer. On sent d’ailleurs poindre chez tous les assureurs une urgence à se « rapprocher » du client, à mieux le comprendre, voire à le chouchouter…
Et cela est d’autant plus important que le client 2.0 (multimédia, multicanal, etc…) est de plus en plus exigeant (car mieux informé), qu’il n’hésite plus à partager ses insatisfactions sur Internet, et que les sites d’avis consommateur prennent de l’ampleur…
Dans ce cadre-là, une « norme injonctive » (comportement adopté par le plus grand nombre) est en train d’émerger : la mesure de la perception client en temps réel.
Il s’agit, pour une société d’assurance,  d’avoir la capacité de savoir ce que chaque client pense de l’interaction qu’il vient d’avoir avec elle, juste après l’interaction, que celle-ci ait eu lieu au téléphone (avec le service client par exemple), sur le web ou dans un point de vente physique. Et surtout il s’agit de pouvoir réagir très vite en cas d’insatisfaction relevée. Des solutions abordables existent pour mettre en place cette mesure de la perception client en temps réel. La question est : Comment les assurances peuvent-elles utiliser au mieux une telle solution ?
Nous donnerons ici plusieurs exemples, issus de cas réels d’assureurs utilisant le feedback client en temps réel.
Le premier exemple a le mérite de la simplicité : tous les centres de relation client (une vingtaine) d’un grand assureur mutualiste sont reliés à une solution de feedback, qui envoie à chaque client, après une conversation avec un agent, une courte enquête par email. Cette enquête permet d’avoir en temps réel le taux de satisfaction perçu par chaque client, d’en faire une moyenne pour chaque Centre (ndlr : l’avoir pour chaque équipe ou chaque agent est également possible) et de comparer les centres entre eux. Ceci dans un souci d’amélioration continue de la prise en charge des demandes clients pour mieux les satisfaire.
Un deuxième exemple est encore plus marquant : au sein de la filiale « vente à distance » d’un très grand assureur international, une enquête est menée par SMS après chaque appel. En cas de note de satisfaction basse, l’information entre automatiquement dans un processus qui engendre un rappel du client insatisfait dans la journée ou le lendemain au plus tard. La plateforme de feedback gère une vingtaine de rappels liés aux insatisfactions chaque jour. Et dans la plupart des cas, l’insatisfaction a disparu après une explication plus fournie de l’équipe qui en a la charge… un acte fort de fidélisation !
Un troisième cas est encore plus impactant: pour certains sinistres, l’assureur est contraint de refuser une indemnisation ; ce que les clients ont très souvent du mal à comprendre ou admettre. L’assureur dont nous parlons enquête par SMS chaque client après un refus d’indemnisation pour valider que le client a bien compris les raisons de non indemnisation et mesurer sa propension à résilier son contrat à échéance. Les résultats sont édifiants : le taux de retour est extrêmement fort, les clients expriment souvent leur énervement … et leur bonne compréhension ! Pour les cas les plus épineux, l’assureur rappelle le client pour manifester son empathie, ce qui contribue à diminuer l’attrition.
Enfin, pour citer un quatrième et dernier cas (parmi de nombreux autres), la solution de feedback client est utilisée après chaque demande de devis en point de vente, qui n’a pas été transformée. A J+1, le prospect est enquêté et si les raisons de non achat montrent que le client peut basculer, alors la solution envoie automatiquement une requête au CRM de l’assureur, qui envoie dans la foulée une nouvelle proposition commerciale, plus agressive que celle faite précédemment. Et le taux de « winback » constaté avec ce processus est presque 5 fois meilleur qu’avec le processus mis en place avant l’utilisation de la solution de feedback client en temps réel.
Comme on peut le voir à travers ces quelques exemples, le feedback client en temps réel et en one-to-one, peut être utilisé pour monitorer des indicateurs clés, piloter des équipes, recouvrer de la satisfaction client, diminuer de l’attrition ou conquérir de nouveaux clients.
En cela, il répond aux besoins de fidélisation et de recrutement qui émanent des turpitudes actuelles du secteur de l’Assurance.
Ainsi, il est presque naturel que la mesure de la perception client en temps réel devienne la « norme injonctive » dans le monde de l’Assurance. Aujourd’hui, les assureurs les plus en pointe l’ont déjà mise en place. Gageons que demain, aucun assureur ne pourra s’en passer !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La fin des anti-virus classiques en entreprises - par Dominique Loiselet, Directeur Général de Blue Coat France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/06/la-fin-des-anti-virus-classiques-en-entreprises-par-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</link><pubDate>Tue, 06 May 2014 14:18:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/06/la-fin-des-anti-virus-classiques-en-entreprises-par-dominique-loiselet-directeur-general-de-blue-coat-france/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années, le trafic Internet et la taille des fichiers échangés ont connu une croissance phénoménale. Cette augmentation pose un véritable problème pour les entreprises : comment garantir un niveau de protection de la même qualité malgré ce trafic toujours plus important.
En premier lieu, les entreprises doivent être capables de se protéger contre les menaces connues. A l’origine assurée par les anti-virus au niveau de l’accès Internet, ces solutions arrivent à bout de souffle et n’arrivent plus à suivre l’augmentation d’un  trafic qu’ils sont censés inspecter entièrement.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>E-Commerce : Et si on parlait des impayés ? Sylvain Corpet, Directeur Général Adjoint de DSO-Interactive</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/30/e-commerce-et-si-on-parlait-des-impayes-sylvain-corpet-directeur-general-adjoint-de-dso-interactive/</link><pubDate>Wed, 30 Apr 2014 14:34:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/30/e-commerce-et-si-on-parlait-des-impayes-sylvain-corpet-directeur-general-adjoint-de-dso-interactive/</guid><description>&lt;h3 id="de-nouveaux-défis"&gt;De nouveaux défis&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les chiffres du E-commerce montrent que le secteur se porte bien : hausse des transactions et intentions d’achat, augmentation du nombre de sites d’e-commerce… Pourtant, les faillites existent aussi et le marché semble se resserrer autour d’acteurs majoritaires. Certes, nombre de « petits » sites ont vocation à devenir de belles réussites, à condition de ne pas se focaliser uniquement sur l’idée, le concept, le marché. Les règles de base de gestion d’entreprise s’appliquent aussi à ce secteur plein d’énergie.
En effet, un E-commerçant est pris entre deux logiques, celle du passé et celle du futur. Celle du passé suppose de continuer à savoir gérer son entreprise comme toutes les entreprises traditionnelles, en espérant bénéficier de coûts de distribution moins élevés, et en espérant avoir accès à un marché plus vaste, sans relation directe et de proximité avec ses clients. Celle du futur suppose de construire une relation clients qui sache mixer la distance et la proximité, le traitement de masse et le traitement personnalisé. Et, de fait, cette &lt;strong&gt;nouvelle stratégie de relation clients entraîne également une autre stratégie de gestion du risque clients.&lt;/strong&gt;
Est-il encore nécessaire de rappeler que la principale cause de procédures collectives réside dans les problèmes de financement et en particulier dans la gestion des creux de trésorerie, liés à des retards de paiements ou à des impayés ?
&lt;strong&gt;Or, de très nombreux E-commerçants consacrent toute leur énergie à trouver une place sur le net, mésestiment leur risque clients et surtout, ignorent comment traiter convenablement les impayés.&lt;/strong&gt;
Avec l&amp;rsquo;E-commerce, on assiste bien, en effet, à &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;émergence d&amp;rsquo;une nouvelle relation commerciale&lt;/strong&gt;. Certes, le potentiel clients est décuplé, le prix et la facilité de l&amp;rsquo;acte d&amp;rsquo;achat sont des déclencheurs très forts. Mais la relation quasi personnelle qui s&amp;rsquo;établit lors d&amp;rsquo;une vente en boutique disparaît. L&amp;rsquo;acte d&amp;rsquo;achat génère une zone d’inconfort devant un produit que l&amp;rsquo;on ne peut pas toucher, sentir, essayer,&amp;hellip; sans conseil, sans contact. Sans interlocuteur identifié, l&amp;rsquo;acheteur se sent livré à lui-même et &lt;strong&gt;l&amp;rsquo;achat est alors vécu comme étant dépersonnalisé.&lt;/strong&gt;
Dans cette relation « déstructurée », le client est moins fidèle et les paiements moins certains.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Mobilité en entreprise : l'employé est roi - Par Florian Bienvenu, VP Europe Centrale et Europe du Sud de Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/30/mobilite-en-entreprise-lemploye-est-roi-par-florian-bienvenu-vp-europe-centrale-et-europe-du-sud-de-good-technology/</link><pubDate>Wed, 30 Apr 2014 14:05:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/30/mobilite-en-entreprise-lemploye-est-roi-par-florian-bienvenu-vp-europe-centrale-et-europe-du-sud-de-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;On ne saurait faire boire un âne qui n&amp;rsquo;a pas soif ; quiconque a été confronté à cette situation peut en témoigner.
Ce dicton pourrait être transposé au domaine de la sécurité en entreprise (c’est incontestablement un très grand écart, mais le cheminement de pensée reste tout de même sensé) : peu importe le niveau de sécurité permis par les logiciels et protocoles en œuvre, si les employés se sentent restreints par cet environnement, ils trouveront le moyen de le contourner&amp;hellip; en particulier en matière de sécurité des données.
La sécurité des données est tributaire de l&amp;rsquo;expérience utilisateur. Vos employés sont intelligents (c&amp;rsquo;est probablement la raison pour laquelle vous les avez embauchés) et savent se servir d&amp;rsquo;un iPhone. Si vous imposez de force un système de sécurité restrictif vis à vis de leur expérience utilisateur quotidienne, ils sauront le contourner.
Si l&amp;rsquo;accès à leur messagerie ne les satisfait pas, ils transféreront leurs messages sur Gmail.
S&amp;rsquo;ils ne peuvent pas visualiser les fichiers de leur choix, ils les mettront sur Dropbox.
En résumé, si vos employés ressortent frustrés de l’utilisation de leurs systèmes d&amp;rsquo;information professionnels, ils ne s&amp;rsquo;en serviront pas.
C&amp;rsquo;est ce qui a entraîné de nombreuses fuites de données sensibles.
Le concept de mobilité professionnelle synonyme de bombe à retardement en termes de fuites de données est un problème que rencontrent des milliers d&amp;rsquo;entreprises. Mais les employés ne veulent pas se sentir écrasés par d&amp;rsquo;imposantes politiques d&amp;rsquo;entreprise. Les sociétés doivent donc adopter une approche centrée sur la convivialité afin de reprendre le contrôle de la sécurité de leurs données sans limiter les possibilités des utilisateurs.
La conteneurisation fournit une infrastructure de sécurité comblant beaucoup des lacunes des systèmes traditionnels. Elle sépare les applications et les données professionnelles des informations personnelles au sein d&amp;rsquo;un conteneur sécurisé, et y intègre des fonctions de contrôle des politiques d&amp;rsquo;entreprise.
Une fois qu&amp;rsquo;une infrastructure sécurisée a été mise en place, il suffit de peu de choses pour mettre en place une politique centrée sur la convivialité et efficace :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’information, bombe à retardement des fusions-acquisitions - Par Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France et Suisse</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/29/linformation-bombe-a-retardement-des-fusions-acquisitions-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</link><pubDate>Tue, 29 Apr 2014 20:00:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/29/linformation-bombe-a-retardement-des-fusions-acquisitions-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</guid><description>&lt;p&gt;Les fusions et acquisitions (M&amp;amp;A) sont des étapes naturelles de la vie des entreprises qui se développent, qui s’ouvrent à de nouvelles gammes de produits ou s’implantent sur de nouveaux marchés. Plus d’un tiers des employés de bureau (37 %) en Europe ont vécu une fusion ou une acquisition[i][i] ; et avec la reprise économique de l’Europe, les activités de M&amp;amp;A devraient encore s’intensifier cette année.
Ce qui est préoccupant c’est que plus de la moitié de toutes les fusions et acquisitions sont vouées à l’échec[ii][ii], en grande partie parce que les sociétés qui se rapprochent intègrent mal leurs processus et leurs pratiques.
Il ne suffit pas d’apposer des signatures en bas d’un contrat pour que la réunion de deux sociétés aboutisse à la création d’une entité forte. C’est d’autant plus vrai quand les employés de l’une des sociétés se sentent asservis et qu’ils craignent que leurs rôles et leurs habitudes changent. Une étude récente d’Iron Mountain en Europe révèle que les salariés en charge de la gestion de l’information d’une société qui vient d’être rachetée évoquent fréquemment un sentiment d’abattement.
Souvent, juste après les préoccupations quant à l’évolution de leur poste et l’ampleur des changements à venir, ils disent craindre les conditions d’intégration des données internes ainsi que celles des clients et ne pas savoir gérer les incohérences et les doublons. &lt;strong&gt;Un tiers des employés des sociétés rachetées déplorent le manque de stratégie claire de consolidation des dossiers et de protection des données&lt;/strong&gt;, 44 % déclarent qu’il n’existe pas de process pour intégrer les documents papier dans les nouveaux systèmes numériques, et 31 % se plaignent de l’absence de process de stockage des documents papier.
Le risque pour l’information est évident. La protection et l’intégration des données clients sont des conditions essentielles à la réussite d’une entreprise, à la qualité de son service clients et à la réputation de la marque. Des données mal gérées, qui circulent sans réelle surveillance, sont exposées aux risques de perte, de dommage ou de divulgation.
&lt;strong&gt;Les employés de sociétés de l’acquéreur ont une impression nettement moins négative&lt;/strong&gt;, peut-être parce qu’ils y voient l’union de forces égales. Les salariés des deux parties semblent avoir une vision équitable des enjeux de gestion de l’information et les trois-quarts (71 %) se sentent correctement soutenus.
Il apparaît que le secteur européen de la fabrication/ingénierie est particulièrement enclin aux acquisitions, à l’inverse des secteurs des services financiers et des assurances plus adeptes des fusions du fait de la tendance à la consolidation du marché.
Notre étude révèle &lt;strong&gt;que les salariés des secteurs des services financiers et des assurances&lt;/strong&gt;, où les pratiques d’archivage sont intensives et qui sont particulièrement tournés vers le client, sont ceux qui s’inquiètent le plus des conditions d’intégration de sources de données différentes. Les salariés des sociétés de services financiers sont aussi les plus préoccupés par l’espace qu’il faudra trouver pour toute la nouvelle documentation. Ils se sentent aussi les mieux accompagnés et informés, quant aux conditions d’intégration et de protection des données, mais aussi d’intégration et de stockage des documents physiques.
Le ressenti est tout autre dans &lt;strong&gt;les entreprises de fabrication industrielle et d’ingénierie&lt;/strong&gt;, dont  les salariés s’inquiètent plus volontiers des nouvelles procédures de gestion de l’information et se sentent perdus faute de directives et de communication claire en interne.
Mais, tous secteurs et marchés confondus, il est clair que beaucoup d’employés se donnent les moyens de s’adapter aux conditions post-M&amp;amp;A. Même s’il s’est montré réticent au départ, un sur trois reconnaît que l’attitude positive a pris le dessus afin de s’accommoder le mieux possible du changement.
En moyenne, 12 % seulement avoue avoir voulu continuer comme avant et 14 % des dirigeants et cadres supérieurs (ceux-là mêmes qui devraient pourtant donner l’exemple et préconiser une gestion flexible et appropriée de l’information).
Au final, notre étude démontre que le ressenti des employés vis-à-vis d’une opération de M&amp;amp;A influence leur gestion plus ou moins responsable de l’information. Elle suggère aussi qu’une communication claire et des approches volontaristes de la gestion de l’information peuvent venir inverser la perception de l’employé.
&lt;strong&gt;Il faut absolument traiter l’information comme un actif stratégique vital&lt;/strong&gt;. Une entité récemment restructurée peut appliquer des pratiques simples et concrètes pour protéger correctement l’information et embrasser la richesse des connaissances disponibles. Nous recommandons, par exemple, une « consommation modérée » des documents papier : l’entreposage en toute sécurité des archives papier non-essentielles sur un site distant et la mise en place d’un programme de numérisation systématique de tous les documents nouveaux ou importants. Une fois numérisées, les informations des documents papier sont disponibles à l’échelle de l’entreprise et accessibles aux systèmes électroniques et informatiques, à la nouvelle base CRM intégrée de la société fusionnée, par exemple.
La réussite d’une M&amp;amp;A passe par une forte volonté de communication ainsi que le soutien et l’implication des salariés. Ceux-ci doivent comprendre ce qui se joue, pourquoi, et ce qu’ils peuvent faire ou sont invités à faire pour intégrer et protéger l’information. C’est d’autant plus vrai en période de changement.
Notre étude confirme aussi qu’à l’issue d’une fusion ou d’une acquisition, les employés responsables de la gestion des informations précieuses de l’entreprise peuvent mal vivre la transition et se sentir insuffisamment soutenus. Dans un monde de l’information comme le nôtre, il est possible qu’ils tiennent l’avenir de l’entreprise entre leurs mains. Les entreprises qui s’apprêtent à vivre des mutations importantes ont donc tout intérêt à apporter tout le soutien nécessaire à ces gestionnaires de l’information et à communiquer et expliquer avec un maximum de clareté les changements apportés aux processus et aux règles.
 
[i][i] Pour Iron Mountain, Opinion Matters a enquêté auprès de 1 257 employés de bureau des secteurs juridique, financier, pharmaceutique, de la fabrication/ingénierie et des assurances au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne.
[ii][ii] Etudes réalisées par KPMG, PwC, Deloitte, etc.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le consommateur est devenu un omniconsommateur. Il fait du shopping à toute heure du jour et de la nuit, sur tablette ou smartphone</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/29/le-consommateur-est-devenu-un-omniconsommateur-il-fait-du-shopping-a-toute-heure-du-jour-et-de-la-nuit-sur-tablette-ou-smartphone/</link><pubDate>Tue, 29 Apr 2014 19:56:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/29/le-consommateur-est-devenu-un-omniconsommateur-il-fait-du-shopping-a-toute-heure-du-jour-et-de-la-nuit-sur-tablette-ou-smartphone/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Pascal Gayat, Directeur France de Tradedoubler&lt;/em&gt;
Ces dernières années ont été marquées par plusieurs avancées technologiques et l’avènement des smartphones et tablettes, devenus notre premier moyen de communication, d’information, de divertissement et d’accès à tous types de contenus, que nous utilisons même désormais pour faire des achats en ligne.
Les terminaux mobiles sont aujourd’hui au cœur des préoccupations des détaillants, maintenant que les consommateurs s’en servent pour faire des recherches et comparer les prix des produits et des services avant d’acheter. Surtout, les consommateurs utilisent aussi les terminaux mobiles pour s’informer et trouver de nouvelles inspirations et idées. C’est là qu’il faut être désormais pour établir une conversation avec les clients et les guider dans leurs achats. Cette nouvelle ère est celle de l’omniconsommateur.
C’en est fini des points de vente physiques, des horaires d’ouverture des magasins ; &lt;strong&gt;le commerce de détail devient une activité 24h/24&lt;/strong&gt; avec un très grand nombre de consommateurs qui font du shopping en ligne, le soir, sur leurs terminaux mobiles.
Les smartphones et tablettes font tellement partie de notre quotidien que beaucoup ne s’en séparent que quand ils dorment. La moitié des consommateurs connectés interrogés par Tradedoubler font &lt;strong&gt;du shopping en ligne via leur smartphone ou tablette chaque semaine ; tous les jours pour près d’un tiers (30 %),&lt;/strong&gt; certains dès 6h du matin (1 sur 10) à la recherche des meilleures offres du jour. Selon Morgan Stanley, 91 % des gens veillent à avoir toujours un terminal mobile à portée de main.
Derrière ces statistiques, il serait bon de savoir quel appareil les consommateurs utilisent à quel moment de la journée. Les smartphones s’utilisent surtout dans les déplacements et les tablettes, plutôt le soir, en remplacement des ordinateurs fixes et portables. A l’heure du marketing personnalisé en temps réel, piloté par les données, ces informations sont essentielles pour cibler les approches marketing et  décider quand et comment diffuser les messages pour qu’ils soient accueillis le plus favorablement possible par le consommateur.
La difficulté pour beaucoup de commerçants est de guider les consommateurs jusqu’à la validation de leur panier, physique ou virtuel. Il n’est pas rare, en effet, que les visiteurs abandonnent leur panier en cours de route quand le niveau d’engagement faiblit ou que le commerçant n’en fait pas assez pour persuader le consommateur que c’est dans sa boutique, physique ou en ligne, qu’il doit acheter.
&lt;strong&gt;Près de la moitié (47 %) des consommateurs connectés comparent les prix sur leur smartphone&lt;/strong&gt; et près d’un tiers (29 %) achètent le produit convoité après avoir comparé. Il faut comprendre aussi que les consommateurs ne s’arrêtent plus seulement devant les vitrines des magasins : armés de leur smartphone ou de leur tablette, ils restent actifs en permanence, même lors de moments de détente, comme quand ils regardent la télévision. Tradedoubler a ainsi découvert que &lt;strong&gt;69 % des possesseurs de tablette s’en servent devant la TV pour interagir avec les programmes qu’ils regardent&lt;/strong&gt; et que 59 % utilisent leur smartphone pour acheter un article dont ils ont vu la publicité.  Tirer un maximum de profit de l’engagement client suppose donc une forte présence mobile.
L’industrie de la vente au détail a beau déployer des trésors d’inventivité pour diversifier les méthodes d’engagement des consommateurs avec les marques et les produits, &lt;strong&gt;un problème demeure : la trop grande linéarité des efforts&lt;/strong&gt;. Non seulement le canal mobile doit être intégré avec la plus grande transparence possible, mais il faut l’inscrire au cœur des stratégies marketing, sur le long terme, et non comme un projet de campagne annexe.
Si les pratiques de consommation sont parfois imprévisibles, une chose est sûre : de très nombreux acheteurs potentiels utilisent leurs terminaux mobiles pour chercher l’inspiration et s’informer sur les produits avant d’acheter. Et &lt;strong&gt;l’omniconsommateur ne se connecte plus à des heures précises en certaines circonstances. Non, il est désormais actif 24h/24, 7j/7,&lt;/strong&gt; sur son smartphone ou sa tablette, à la recherche de la bonne affaire du jour, de préférence entre 17h et minuit, confortablement installé dans son salon.
Il est temps pour les commerçants de se préparer à saisir les opportunités que le shopping en ligne leur réserve. Peu importe quel canal emprunte le client, il doit pouvoir arriver jusqu’à vous et acheter comme et quand bon lui semble.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Rentabilité des projets : le DAF entre sponsor et vigilance - Jean-Baptiste SACHOT, Directeur du Développement Commercial d’AKUITEO</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/28/rentabilite-des-projets-le-daf-entre-sponsor-et-vigilance-jean-baptiste-sachot-directeur-du-developpement-commercial-dakuiteo/</link><pubDate>Mon, 28 Apr 2014 19:38:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/28/rentabilite-des-projets-le-daf-entre-sponsor-et-vigilance-jean-baptiste-sachot-directeur-du-developpement-commercial-dakuiteo/</guid><description>&lt;p&gt;En 2014 plus que jamais, les Directeurs Administratifs et Financiers (DAF) veulent avoir une vision dégagée, globale et stratégique, de leur entreprise.
Selon une enquête réalisée par PricewaterhouseCoopers (PwC) et l&amp;rsquo;Association Nationale des Directeurs Financiers et de Contrôle de Gestion (DFCG) à l’automne 2013*, le top des priorités des DAF reste très clair : la gestion prévisionnelle, les enjeux de performance et de maîtrise des risques, ainsi que les problématiques de trésorerie sont les préoccupations qui dépassent, de loin, toutes les autres.
71% des DAF prévoient, par exemple, une évolution de leurs processus pour améliorer leur gestion prévisionnelle et mieux faire face aux changements de leur écosystème économique et fiscal. La pertinence, la qualité et la cohérence des données obtenues prennent à ce titre un poids beaucoup plus important. Pour un quart des responsables concernés, le rythme des prévisions devrait également s’accélérer avec à minima une approche trimestrielle. Le Graal étant l’actualisation en temps réel &lt;em&gt;« rolling forecast ».&lt;/em&gt;
De la même manière, les nouveaux critères de suivi de la performance se multiplient. Le besoin de piloter plus « fin », plus « concret », en « prise directe avec les opérations », devient, d’après l’enquête de la DFCG, un impératif croissant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Maîtriser les changements dans la production documentaire à données variables personnalisées, Philippe Filippi, Compart S.A.S</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/28/maitriser-les-changements-dans-la-production-documentaire-a-donnees-variables-personnalisees-philippe-filippi-compart-s-a-s/</link><pubDate>Mon, 28 Apr 2014 09:22:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/28/maitriser-les-changements-dans-la-production-documentaire-a-donnees-variables-personnalisees-philippe-filippi-compart-s-a-s/</guid><description>&lt;h2 id="concevoir-un-processus-ouvert-et-évolutif"&gt;Concevoir un processus ouvert et évolutif&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Plus la communication client se personnalise, plus les données variables deviennent complexes et imbriquées, multipliant les risques d’erreur. Une stratégie d’assurance qualité transparente et efficace devient indispensable pour préserver la capacité de l’entreprise à adapter, en continu, sa communication aux évolutions de la relation client.
Les données variables sont au cœur de la communication client personnalisée. Hier statiques, les documents d’entreprise, numériques ou imprimés, se sont enrichis de messages spécifiquement conçus pour cibler chaque client individuellement, en fonction de son historique d’achat, de sa localisation, de sa catégorie socioprofessionnelle, etc.
Changeant à l’infini, le document d’entreprise est ainsi devenu plus complexe. Il est aussi soumis à une réglementation beaucoup plus forte que par le passé, en raison des données personnelles qu’il contient. À cela s’ajoute l’impact de l’évolution des modes de consommation sous l’influence des technologies numériques. Le document d’entreprise s’insère désormais dans la chaîne des outils de la relation client où les échanges se font aussi en temps réel. Par exemple, la souscription en ligne ou par téléphone d’une option supplémentaire dans un contrat d’assurance doit pouvoir déclencher dans l’instant la production d’un avenant au contrat qui sera envoyé au client.
Pour chaque document d’entreprise, la complexité des scénarii de personnalisation possibles se combine aux exigences réglementaires pour faire peser un risque toujours plus important d’erreurs potentielles. Tout l’enjeu pour les entreprises ou les administrations est de parvenir à adapter rapidement les messages de communication variables et les documents, sans s’exposer aux erreurs ou aux omissions qui seraient sources de coûts, de litiges et dommageables en termes de crédibilité. En d’autres termes, plus les documents d’entreprise intègrent de données variables au service d’une relation client personnalisée, plus la question de la qualité et de l’exactitude des documents produits est essentielle. Face à un volume croissant de documents tous différents les uns des autres – plusieurs milliards de courriers personnalisés par an –, le contrôle de la production documentaire constitue un véritable défi pour les organisations.
L’accélération du rythme de la communication client, à lui seul, interdit de se reposer sur des procédures manuelles, telles que des contrôles aléatoires sur les lots de production. Les entreprises, à la pointe dans ce domaine, ont mis en œuvre des processus automatisés d’assurance qualité qui reposent sur quatre grands principes :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>N’en déplaise à nos amis Anglais, le nouvel accord  Syntec sur les « forfaits jours » du 1er avril est une bonne nouvelle ! Par Valérie Blandeau, Associée chez Wragge &amp; Co, Droit Social</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/25/nen-deplaise-a-nos-amis-anglais-le-nouvel-accord-syntec-sur-les-forfaits-jours-du-1er-avril-est-une-bonne-nouvelle-par-valerie-blandeau-associee-ch/</link><pubDate>Fri, 25 Apr 2014 14:26:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/25/nen-deplaise-a-nos-amis-anglais-le-nouvel-accord-syntec-sur-les-forfaits-jours-du-1er-avril-est-une-bonne-nouvelle-par-valerie-blandeau-associee-ch/</guid><description>&lt;p&gt;Les Anglais ont réellement cru que les salariés français ne pouvaient plus travailler après 18h ! Et l’information a circulé au-delà des frontières britanniques dans le monde entier sur les réseaux sociaux. Mais pourquoi y ont-ils cru ? Parce que c’est plausible, &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt;. La France est en effet victime à l’étranger de sa réputation, avec un corpus de règles complexes concernant le droit du travail et les désormais fameuses 35h ! Ne leur en voulons pas, car c’est loin d’être  simple. Rappelons juste qu’avec le forfait jour, la France est le seul pays qui ne décompte pas la durée du travail en heures et minutes…
L’avenant à l’accord de branche SYNTEC signé par les partenaires sociaux le 1er avril dernier (et ce n’était pas un poisson !), est enfin une bonne nouvelle ! Cet accord sécurise les contrats de milliers de cadres du secteur numérique qui étaient dans le flou depuis l’arrêt de la Cour de Cassation d’avril 2013. Rappelons que la Cour avait jugé que cet accord n’était pas de nature à assurer la protection de la sécurité et de la santé des salariés concernés.
Il aura donc fallu un an, temps relativement court au regard de l’ampleur du chantier, aux partenaires sociaux du SYNTEC pour sécuriser ce système dérogatoire en signant ce nouvel accord dédié à la réintroduction du « &lt;em&gt;forfait jour&lt;/em&gt; » conforme à la lettre des textes français et européens et des dernières décisions de la Cour de Cassation.
L’accord reprend en grande partie, mais de manière plus précise, le forfait jour initial pour ce qui concerne les salariés et la rémunération. Surtout cet avenant met en place les gardes fous attendus et nécessaires à la protection de la santé et la sécurité des salariés de la branche. Il introduit ainsi l’obligation, pour le cadre autonome, de se déconnecter des outils de communication à distance, mis à disposition par son employeur pendant ses temps de repos. De même, si les cadres en forfait jour peuvent travailler jusqu’à 13h par jour, compte tenu du repos quotidien de 11h obligatoire, l’accord précise qu’il ne s’agit que d’un maximum et en aucun cas de la définition d’une journée normale de travail.
Rappelons que le forfait jour, a été créé en l’an 2000, comme système dérogatoire des 35h, principalement pour les acteurs de l’économie numérique, archétype de l’autonomie. Ces derniers sont aujourd’hui très exposés à la multiplication des outils électroniques de communication, cela de plus en plus tard et sur des périodes quotidiennes de plus en plus longues… Il fallait donc trouver un moyen de rendre compatible ce forfait aux nouvelles habitudes de travail. Aujourd’hui très apprécié des employeurs mais aussi des cadres, le forfait jour est considéré comme une reconnaissance d’une certaine responsabilisation du cadre autonome.
Concrètement, ces derniers doivent travailler 218 jours par an maximum, moyennant de pouvoir poser leurs congés quand ils le souhaitent (et le peuvent), et sont soumis à un repos hebdomadaire obligatoire de 35h (24h + 11h de repos quotidien accolé) et quotidien obligatoire de 11h.
Chers Anglais, nous sommes loin, très loin d’une interdiction de travailler après 18h…. !
 
&lt;em&gt;Valérie Blandeau est associée en Droit Social chez Wragge &amp;amp; Co. Elle a été notamment en charge d’une Commission du syndicat AVOSIAL (Avocat d’entreprise en droit social) sur les « forfait jour » aux côtés de Laurent Moreuil, Associé du cabinet SBKG.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La gestion des portefeuilles de projets au centre des souhaits des DSI - par Lori Ellsworth, Président Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/25/la-gestion-des-portefeuilles-de-projets-au-centre-des-souhaits-des-dsi-par-lori-ellsworth-president-changepoint/</link><pubDate>Fri, 25 Apr 2014 10:39:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/25/la-gestion-des-portefeuilles-de-projets-au-centre-des-souhaits-des-dsi-par-lori-ellsworth-president-changepoint/</guid><description>&lt;p&gt;Actuellement, les cadres informatiques dirigeants prennent l’initiative d’aligner l’informatique sur la stratégie d’entreprise et d’en faire un puissant contributeur à l’atteinte des objectifs corporate. Ils doivent expliquer à l’équipe dirigeante et au conseil d’administration comment ils relèvent ce défi. Faire fonctionner le service informatique en utilisant une approche « boîte noire » n’est plus acceptable, plus particulièrement lorsque l’investissement de l’entreprise en informatique est déjà important et continue d’augmenter.
Afin de répondre aux besoins des entreprises, il est nécessaire que les cadres informatiques travaillent avec leurs homologues du secteur pour obtenir des accords sur l’utilisation efficace des ressources disponibles. Ils recherchent également de nouveaux outils tels que la gestion de portefeuilles de projets pour mieux gérer les processus. Dans un tel contexte, les entreprises requièrent une compréhension précise de leur environnement global et de leurs ressources, afin de prendre des décisions éclairées quant à leurs dépenses. Le marché du PPM est donc stratégique et connaît une croissance soutenue sur l’ensemble du marché IT.
Ainsi, ce dernier affiche une croissance de 11 % en 2012 selon le cabinet d’études Gartner. Le PPM a généré plus de 1,65 milliard de dollars. Ces chiffres sont particulièrement encourageants sur un marché IT pourtant fortement impacté par les baisses de budget des entreprises. Au niveau géographique, plusieurs régions du monde ont affiché une croissance à deux chiffres dont l&amp;rsquo;Europe de l&amp;rsquo;Est, la Chine et la zone Asie-Pacifique. D&amp;rsquo;autres marchés, comme l&amp;rsquo;Europe de l&amp;rsquo;Ouest (+6,3 %) et l&amp;rsquo;Amérique du Nord (+10 %), ont progressé moins franchement, mais avec des revenus beaucoup plus importants. Source : &lt;em&gt;&amp;ldquo;Market Share Analysis: Project and Portfolio Management Software, Worldwide, 2012.&amp;rdquo;&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Les outils de PPM sont donc des formidables accélérateurs. Pour être performants, ces derniers doivent réellement s’appuyer sur une approche industrielle. Ainsi,&lt;/em&gt; une application PPM éprouvée est un outil de gestion de portefeuille informatique entièrement intégré qui couvre l’ensemble du cycle de vie des investissements du portefeuille.
Cette approche intégrée comprend les tâches de planification de portefeuilles, de gestion de portefeuilles de projets (PPM), de gestion de portefeuilles d’applications (APM) et de gestion des ressources impliquées dans tous les aspects du cycle de vie du portefeuille. Les projets PPM doivent être conçus pour intégrer harmonieusement les processus et les données critiques nécessaires à une bonne gestion de l’informatique.
Le marché du PPM est donc particulièrement porteur et devrait continuer de générer de la croissance. La maturité des offres du marché va favoriser cette dynamique et offrir de nouvelles sources de croissance aux entreprises s’orientant vers ce type de technologies.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La place du VPN dans la sécurisation du SI - par Soobose Hurunghee, Responsable Partenaires Draytek France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/24/la-place-du-vpn-dans-la-securisation-du-si-par-soobose-hurunghee-responsable-partenaires-draytek-france/</link><pubDate>Thu, 24 Apr 2014 19:07:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/24/la-place-du-vpn-dans-la-securisation-du-si-par-soobose-hurunghee-responsable-partenaires-draytek-france/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurité des systèmes d’information est une donnée clé pour les entreprises qui cherchent à se prémunir d’attaques complexes et toujours plus nombreuses. Dans ce contexte, l’une des technologies intéressantes est celle du VPN qui permet de créer des espaces d’échanges de données sécurisés. Avant toute chose, nous allons donner une définition claire de ce que représente un VPN.
« Dans les réseaux informatiques et les télécommunications, le réseau privé virtuel (abrégé en VPN) est vu comme une extension des réseaux locaux et préserve la sécurité logique que l&amp;rsquo;on peut avoir à l&amp;rsquo;intérieur d&amp;rsquo;un réseau local. Il correspond en fait à une interconnexion de réseaux locaux via une technique de « tunnel ». On parle de VPN lorsqu&amp;rsquo;un organisme interconnecte ses sites via une infrastructure partagée avec d&amp;rsquo;autres organismes. Il existe deux types de telles infrastructures partagées : les « publiques » comme Internet et les infrastructures dédiées que mettent en place les opérateurs pour offrir des services de VPN aux entreprises. C&amp;rsquo;est sur Internet et les infrastructures IP que se sont développées les techniques de « tunnel ». Historiquement, les VPN inter-sites sont apparus avec X.25 sur des infrastructures mises en place par les opérateurs, puis X.25 a été remplacé par le relayage de trames, l&amp;rsquo;ATM et le MPLS aujourd&amp;rsquo;hui. » (Source Wikipedia)
Relier des sites distants est donc une donnée concrète et peut être réalisé facilement grâce au VPN. Ces liaisons sécurisées permettent aussi aux collaborateurs mobiles de pouvoir échanger de manière sécurisée leurs informations avec les agences locales.
Désormais, la majorité des entreprises de toutes tailles utilisent des réseaux privés virtuels pour sécuriser leurs échanges. Nous sommes entrés dans une phase de croissance importante due à la performance des technologies, à leur accessibilité et leur intégration dans de nombreux équipements à l’image des routeurs. On notera également que la présence de nombreux réseaux privés virtuels gratuits a permis de faire émerger ces technologies. Bien entendu, pour une utilisation stratégique et professionnelle, il convient de ne pas raisonner sur le simple curseur prix.
Enfin, l’on parle souvent de VPN SSL. Cette association offre une sécurité renforcée. SSL est un protocole de sécurisation des échanges, il a été conçu pour assurer la sécurité des transactions sur Internet. Les solutions SSL offrent une nouvelle méthode de VPN entre le site central et un télétravailleur. Cette méthode d&amp;rsquo;accès aide les utilisateurs de type SoHo et PME à exploiter d’avantage de VPN sans pour autant augmenter leur budget IT. La compatibilité HTTPS permet aux utilisateurs distants d&amp;rsquo;accéder à la base de données de l&amp;rsquo;entreprise sans être affectés par le blocage de pare-feu ou de NAT. En outre, les administrateurs peuvent entièrement contrôler les différents niveaux d&amp;rsquo;autorisation des utilisateurs et définir diverses accessibilités à la base de données de l&amp;rsquo;entreprise par l&amp;rsquo;intermédiaire de la connexion Internet.
Les solutions de réseau VPN permettent donc de mettre en place une extension des réseaux locaux et facilitent l’interconnexion de plusieurs sites ou utilisateurs isolés en utilisant l’Internet public.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment réinventer le magasin à l’heure de l’interactivité et du digital ? Pascal Morvan, Directeur Solutions Compario</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/24/comment-reinventer-le-magasin-a-lheure-de-linteractivite-et-du-digital-pascal-morvan-directeur-solutions-compario/</link><pubDate>Thu, 24 Apr 2014 12:32:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/24/comment-reinventer-le-magasin-a-lheure-de-linteractivite-et-du-digital-pascal-morvan-directeur-solutions-compario/</guid><description>&lt;p&gt;Les magasins physiques sont confrontés en permanence aux bouleversements des habitudes d’achat de leurs clients, il leur faut réinventer le magasin à l’heure de l’interactivité et du Digital en se focalisant sur l’expérience client.
Cette gestion de l’expérience client repose en partie sur la bonne gestion des produits proposés, en effet, il convient de soumettre au client des produits cohérents et adaptés à ses attentes et ses besoins, quelle que soit l’interface sur laquelle il se trouve (Web, Mobile, bornes, tablettes, vitrines interactives, Murs d’écrans).
De nombreux sites web commencent à mettre en place des solutions dédiées pour déployer une gestion intégrée du merchandising, de la recommandation et de la personnalisation leur permettant réellement de booster leur dispositif e-commerce et d’améliorer significativement l’expérience client.
Alors que les expériences digitales déployées à ce jour n’apportent pas encore une réponse pertinente aux clients, en effet elles se résument trop souvent à un simple accès à l’assortiment produit de l’enseigne ou application censée remplacer le vendeur, il devient donc impératif de déployer ces mêmes technologies sur tous les supports digitaux en magasin.
Les Français attendent des enseignes davantage d’informations en point de vente et des outils pour leur faciliter le choix en magasin.
LSA a publié, au mois de décembre, deux résultats d’études sur les consommateurs en magasin. Elle y relève plusieurs constats intéressants qui montrent l’utilité de l’information en rayon :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels sont les processus financiers à automatiser pour gagner du temps et de l'argent? par Christophe Rebecchi, Directeur Général de ReadSoft France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/22/quels-sont-les-processus-financiers-a-automatiser-pour-gagner-du-temps-et-de-largent-par-christophe-rebecchi-directeur-general-de-readsoft-france/</link><pubDate>Tue, 22 Apr 2014 16:24:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/22/quels-sont-les-processus-financiers-a-automatiser-pour-gagner-du-temps-et-de-largent-par-christophe-rebecchi-directeur-general-de-readsoft-france/</guid><description>&lt;p&gt;Est-il besoin de le rappeler, de nombreux processus métiers peuvent être dématérialisés et automatisés pour améliorer l&amp;rsquo;efficacité de votre entreprise - gain de temps, maîtrise des processus documentaires, réduction et contrôle des coûts - de votre entreprise.
Au delà de cette évidence, quels processus dématérialiser? Pourquoi? Quels en seraient les impacts? Et quel serait l&amp;rsquo;impact d&amp;rsquo;attendre et de ne pas dématérialiser? Quels sont les retours d&amp;rsquo;expérience des entreprises ayant sauté le pas?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les limites du Marketing Traditionnel - Par Thierry Picard I Directeur Général – Spikly, agence digitale du Groupe Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/22/les-limites-du-marketing-traditionnel-par-thierry-picard-i-directeur-general-spikly-agence-digitale-du-groupe-keyrus/</link><pubDate>Tue, 22 Apr 2014 16:13:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/22/les-limites-du-marketing-traditionnel-par-thierry-picard-i-directeur-general-spikly-agence-digitale-du-groupe-keyrus/</guid><description>&lt;h2 id="au-commencement-fut-le-marketing"&gt;Au commencement fut le marketing&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le digital, et nous l’appréhendons tous au quotidien, est une nouvelle ère pour l’ensemble des sciences de gestion et pour le marketing en particulier.
&lt;strong&gt;Brian Solis&lt;/strong&gt; (@briansolis) parle assez joliment de darwinisme digital. Les entreprises et les métiers doivent évoluer pour survivre sur un marché livré à « l’hyper-concurrence » et à la « sur-sollicitation » des consommateurs dans un contexte de mondialisation.
Je pense que nous sommes tous convaincus qu’on ne peut ignorer ce changement de paradigme amorcé par l’internet dans les années 1990. Nous vivons aujourd’hui avec la data une hégémonie à la Dan Simmons, une nouvelle gouvernance du marché, voire une nouvelle science du consommateur qu’il convient de considérer. &lt;strong&gt;Bruno Teboul&lt;/strong&gt; (@brunoteboul) dans son ouvrage le « marketing absolu » parle d’évolutionnisme sociétal.
Sans vouloir faire un cours sur l’histoire du marketing, devenu une discipline académique ce qui tend à prouver son évolution, nous pouvons nous accorder en 2014 sur la définition de &lt;strong&gt;Philip Kotler&lt;/strong&gt;, le fondateur du marketing management, selon laquelle « le marketing est l’ensemble des études et des applications qui ont pour but de prévoir, constater, susciter, renouveler ou stimuler les besoins des consommateurs tout en adaptant de manière continue l’appareil productif et commercial ».
Cette définition privilégie une approche manageriale de la discipline, extension de l’école du marketing mix, en appliquant un modèle d’analyse du marché considéré comme « arbitraire », les 8 P : Product, Publicity, Price, Promotion, Process, Productivity, People, Place et Physical environment. Central dans l’application du marketing management, le mix marketing est complété par trois autres concepts forgeant les fondements de la discipline : la différenciation, la segmentation et le cycle de vie des produits.
Pour démystifier le marketing si l’on tente une définition holistique, il s’affaire à identifier, à comprendre et à influencer un marché en répondant à un besoin par l’accroissement de la notoriété d’un produit, le développement de l’acte d’achat et la fidélisation du consommateur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Piloter son entreprise en mode « agile » par Hervé CEBULA, Président de Mediatech Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/17/piloter-son-entreprise-en-mode-agile-par-herve-cebula-president-de-mediatech-solutions/</link><pubDate>Thu, 17 Apr 2014 13:41:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/17/piloter-son-entreprise-en-mode-agile-par-herve-cebula-president-de-mediatech-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, ce ne sont plus les gros qui mangent les petits mais les rapides qui mangent les lents. Cette phrase n’a jamais été aussi vraie que depuis le début des années 2000, avec l’arrivée des nouvelles technologies, qui ont fait naître de nouveaux business model, apportant, à certains acteurs du marché, une agilité extrême et, en même temps – fait plus rare – une croissance phénoménale. Le premier deal à avoir mis cette maxime en exergue est la « fusion » AOL-Time Warner, et le dernier en date est certainement le rachat de SFR par un opérateur plus petit que lui.
L’agilité est donc devenu un impératif pour toute entreprise, qu’elle soit grande ou petite, pour survivre. Sous peine de se faire dépasser, voire avaler !
Quelles peuvent être les pistes de réflexion pour rendre, si ce n’est pas encore le cas, une entreprise agile ? Quels sont les services concernés ? Quelles méthodes peuvent être adoptées ? Voilà de grandes questions. Voici quelques bribes de réponses.
&lt;strong&gt;L’agilité peut venir de trois sources : les outils utilisés, les méthodes employées et l’état d’esprit insufflé.&lt;/strong&gt;
Concernant les outils, il existe bon nombre de logiciels gratuits ou très peu chers, qui sont souvent collaboratifs, et qui permettent de donner de la souplesse aux organisations. Attention à ne pas les confondre avec des outils d’alerting, qui permettent de réagir presque en temps réel, et qui donnent, eux, de la réactivité. Les solutions qui donnent de l’agilité sont par exemple des outils de gestion de projets, parfois très ciblés ou très professionnels. Prenons l’exemple de Melusyn, un logiciel d’amélioration de la pré-production audiovisuelle, qui aide les producteurs exécutifs dans leur tâche de rassemblement des éléments prévus pour un tournage, de budgétisation et de mise en relation de ces éléments avec le scenario choisi…
L’agilité d’une entreprise peut également venir des méthodes employées, comme la méthode Scrum pour le développement informatique, ou encore l’AB testing. Ces dernières étant des méthodes qui permettent, parfois avec peu de moyens mais surtout peu de temps, de modifier certains éléments dans une entreprise (offre produit, actions marketing, positionnement prix, etc…) afin de la rendre plus efficace.
Toutefois, l’agilité d’une entreprise doit avant tout être le fruit de l’état d’esprit collectif, qui est lui-même souvent insufflé par ses dirigeants. Ces derniers doivent être animés d’une volonté permanente de remise en question afin d’ajuster l’entreprise aux besoins des clients, à la concurrence, etc… C’est à eux que revient la délicate tâche d’être agiles dans leur tête et dans leur façon d’appréhender l’entreprise, puis de diffuser cette agilité, par porosité – management au quotidien – ou par la force – la réorganisation d’un service ou d’une entreprise.
C’est cette agilité que nous retrouvons très souvent aux Etats-Unis, en Royaume Uni ou en Israël. Cette agilité qui est certes plus difficile à mettre en œuvre en France, pour la partie état d’esprit – le droit du travail n’aide pas ! – mais que les entreprises qui composent l’association Croissance Plus – qui vient de tenir sa convention annuelle – ont toutes en commun. Et c’est sans doute dans cette agilité que réside une partie de l’explication de la performance des entreprises qui affichent une forte croissance, comme celle que j’ai la chance de diriger.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La performance industrielle menacée par le Big Content* - Par Jean-Jacques Thomasson ingénieur d’affaires et expert senior en Gestion de Contenu, Euriware</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/15/la-performance-industrielle-menacee-par-le-big-content-par-jean-jacques-thomasson-ingenieur-daffaires-et-expert-senior-en-gestion-de-contenu-euriware/</link><pubDate>Tue, 15 Apr 2014 17:24:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/15/la-performance-industrielle-menacee-par-le-big-content-par-jean-jacques-thomasson-ingenieur-daffaires-et-expert-senior-en-gestion-de-contenu-euriware/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le document n’est pas mort ! Plus que jamais, il est une des clés de la performance industrielle car il concentre le savoir autour du fonctionnement des machines, des projets et de leur historique, des processus en place, des bonnes et mauvaises pratiques, etc. Mais le temps consacré à la recherche de documents mal classés et la déperdition d’informations, suite aux départs de salariés, engendrent une importante perte de productivité. Il est essentiel pour l’entreprise de documenter ses processus industriels de manière efficace et systématique. Cela impose de repenser le système d’information de manière totalement intégrée. La GED technique  a un impact direct pour accroître la performance industrielle, au travers de 4 leviers.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bien gérer les conflits DSI - Directions métiers, Partie 1 - Cause des tensions et compréhension des conflits par Luca d’AURIA, CEO IFICLIDE</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/15/bien-gerer-les-conflits-dsi-directions-metiers-partie-1-cause-des-tensions-et-comprehension-des-conflits-par-luca-dauria-ceo-ificlide/</link><pubDate>Tue, 15 Apr 2014 17:00:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/15/bien-gerer-les-conflits-dsi-directions-metiers-partie-1-cause-des-tensions-et-comprehension-des-conflits-par-luca-dauria-ceo-ificlide/</guid><description>&lt;h3 id="pourquoi-toutes-ces-tensions"&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi toutes ces tensions ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Avant de vous pencher sur la résolution du problème, vous devez cerner le contexte de ces conflits au sein de votre entreprise. Nous sommes tous d’accord pour dire que lorsque les bonnes conditions de travail sont réunies, cela contribue à soulager la pression professionnelle. Or, si dans votre entreprise, vous occupez un poste avec une position transverse comme celle de la DSI, vous avez dû remarquer que les exigences de vos différents interlocuteurs vous exposent à une pression plus ou moins importante.
Je ne veux pas vous démoraliser, mais les chiffres parlent d’eux-mêmes : la durée de vie moyenne d’un DSI dans une entreprise est de deux ans (&lt;a href="https://www.journaldunet.com/solutions/expert/52428/dsi--ameliorez-vos-conditions-de-travail---valorisez-votre-fonction.shtml"&gt;&lt;strong&gt;www.journaldunet.com/solutions/expert/52428/dsi&amp;ndash;ameliorez-vos-conditions-de-travail&amp;mdash;valorisez-votre-fonction.shtml&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;).
Ça fait mal. Mais c’est parfaitement logique puisque la direction générale impose au DSI un stress permanent. Dans un environnement technologique en innovation constante, il vous est demandé de lancer à la vitesse de l’éclair, et avec le sourire s’il vous plait, de nombreux projets informatiques et de générer grâce à eux des bénéfices à court terme.
Pas simple. Surtout qu’une gestion du quotidien et des urgences vous est demandée de manière continue. Cela engendre le plus souvent un mal-être et un manque de temps qui nuit à la créativité, y compris au sein de votre équipe. Votre expérience vous permet sûrement de gérer toute cette pression, mais les exigences sont de plus en plus grandes. En plus de tout ceci, la DSI d’aujourd’hui doit faire preuve de plus de souplesse avec moins de moyens.
C’est dans un tel contexte que les tensions se forment entre la DSI et les Métiers. Il devient donc vital que vous transformiez cette perception qu’ont les Métiers (et d’une manière générale toute l’entreprise) sur votre DSI tant aimée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Editeur de logiciels financiers et hébergement spécialisé : une expertise peu répandue Par Sébastien Michel, Viareport</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/15/editeur-de-logiciels-financiers-et-hebergement-specialise-une-expertise-peu-repandue-par-sebastien-michel-viareport/</link><pubDate>Tue, 15 Apr 2014 13:34:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/15/editeur-de-logiciels-financiers-et-hebergement-specialise-une-expertise-peu-repandue-par-sebastien-michel-viareport/</guid><description>&lt;p&gt;En plaçant l’expertise IT au cœur de ses activités métiers, un éditeur spécialisé apporte un service complémentaire à forte valeur ajouté à ses clients finaux. A travers une maitrise complète de l’outil informatique (depuis les infrastructures jusqu’au fonctionnement des applications finales), il se positionne également comme hébergeur spécialisé et ainsi comme le garant du service informatique dédié autant auprès des directions métiers que des directions informatiques.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="verticalite-des-services"&gt;VERTICALITE DES SERVICES&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’hébergement spécialisé se distingue de l’hébergement traditionnel part sa capacité à adresser toutes les couches de service. Les services dits de « bas niveaux » existent chez tous les fournisseurs de datacenters. Ils couvrent principalement tous ce qui est de l’ordre de l’infrastructure (disponibilité, sécurité, évolutivité). Les services dits de « haut niveau » permettent d’adresser des besoins spécifiques à l’application métier : Gestion et évolution des configurations logiques ; déploiement des patchs / hotfix et gestion du changement ; Surveillance technique au niveau applicatif sans se limiter uniquement au système. Dans ce cadre, il est  également possible de compléter ces éléments  par une surveillance et une assistance fonctionnelle sur le reporting financier et les normes comptables.
Les bénéfices pour les clients sont immédiats ! Une réactivité et une pro-activité accrue permettant de solutionner des dysfonctionnements à cheval entre les mondes de la technique et de la finance ; une communication performante entre le client final et des experts métiers (partage d’un référentiel de communication ; une capacité à adresser des problématiques complexes via des projets très courts). Enfin, les clients bénéficient de l’expérience et d’une connaissance fine des possibilités et des contraintes applicatives (capacité à adresser un besoin métier sans passer par une phase étude longue, complexe et couteuse).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vie professionnelle : quel est votre bien le plus précieux ? Le temps ! OfficeTeam vous donne quelques conseils pour mieux vous organiser</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/10/vie-professionnelle-quel-est-votre-bien-le-plus-precieux-le-temps-officeteam-vous-donne-quelques-conseils-pour-mieux-vous-organiser/</link><pubDate>Thu, 10 Apr 2014 15:57:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/10/vie-professionnelle-quel-est-votre-bien-le-plus-precieux-le-temps-officeteam-vous-donne-quelques-conseils-pour-mieux-vous-organiser/</guid><description>&lt;p&gt;Dans la vie professionnelle, savoir s’organiser, gérer ses tâches/missions et optimiser son temps sont des missions indispensables pour gagner en efficacité au quotidien. OfficeTeam, recruteur spécialisé, propose cinq méthodes simples et efficaces pour gagner du temps.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="-ne-pas-brûler-les-étapes"&gt;❶ Ne pas brûler les étapes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le besoin d’améliorer la gestion de son emploi du temps est généralement motivé par la crainte de ne pas y arriver. Rien de mieux pour être tranquille, que de prendre de l’avance sur le lendemain.
En préservant chaque jour une demi-heure à une heure de travail sans interruption (boite emails fermée, téléphone et portable sur répondeur – si possible seul/e dans un bureau ou une salle de réunion) permet d’aborder avec plus de sérénité sa journée de travail.
OfficeTeam conseille de mettre à profit ce créneau pour effectuer les tâches de réflexion et/ou de rédaction ou pour s’atteler au plus important dossier inscrit à l’ordre du jour, qui vous empêche de dormir la nuit.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les acquisitions sont plus risquées pour l’information que les fusions</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/10/les-acquisitions-sont-plus-risquees-pour-linformation-que-les-fusions/</link><pubDate>Thu, 10 Apr 2014 15:51:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/10/les-acquisitions-sont-plus-risquees-pour-linformation-que-les-fusions/</guid><description>&lt;h3 id="de-nombreux-employés-de-sociétés-rachetées-renoncent-à-leurs-responsabilités-de-gestion-de-linformation"&gt;De nombreux employés de sociétés rachetées renoncent à leurs responsabilités de gestion de l’information&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les rachats de sociétés peuvent avoir des effets désastreux sur la gestion de l’information. Les employés des sociétés rachetées seraient en effet davantage préoccupés par leur propre poste que par la nécessité d’intégrer correctement l’information, d’après une nouvelle étude européenne [i] d’Iron Mountain, le spécialiste des services de conservation et de gestion de l’information. Ce relâchement de l’attention en phase d’acquisition peut exposer l’information à des risques accrus de divulgation ou de perte de données. La situation semble différente en cas de fusion. Les employés appréhendent moins les changements à venir et continuent de gérer les informations internes comme à leur habitude.
Les employés de sociétés rachetées redoutent principalement le changement des systèmes de gestion de l’information (33 %) et une confusion quant aux responsabilités (34 %) de gestion de l’information. Un peu plus d’un quart des employés (27 %) craignent que des dossiers client ou stratégiques différents soient mélangés, et 17 % ont peur de ne pas savoir comment gérer les incohérences, les doublons et les chevauchements de données.
Les préoccupations du personnel de l’acquéreur sont très différentes : 41 % des salariés s’inquiètent des conditions d’intégration des deux sources de données et 34 % se disent préoccupés par la qualité des données. Les employés des sociétés rachetées sont deux fois plus enclins à se plaindre du manque de soutien, de communication et de directives quant à la gestion de l’information.
1 employé sur 3 déplore l’absence de procédures d’intégration des dossiers ou de protection des données des clients (contre seulement 19 % du personnel de l’acquéreur). Ce sont les dossiers papier qui en pâtissent le plus : 44 % des employés des sociétés rachetées déclarent qu’il n’existe pas de process pour intégrer les documents papier dans les nouveaux systèmes numériques, et 31 % se plaignent de l’absence de process de stockage des documents papier.
En cas de fusion, la situation est très différente, car les employés des deux structures collaborent à la gestion de l’information et seulement un quart se dit préoccupé par les changements à venir. Près des trois quarts (71 %) des employés de sociétés ayant fusionné se sentent soutenus dans l’intégration des dossiers et deux tiers (62 %) ressentent la même chose pour la protection des données des clients.
Marc Delhaie, PDG d’Iron Mountain France et Suisse commente ainsi les conclusions de l’étude : « Trop souvent, les entreprises qui fusionnent n’accordent pas l’attention qu’il faudrait à la gestion de l’information. Connaissant leur volonté de rationaliser leur structure de coûts et la valeur potentielle de l’information, elles devraient pourtant en faire une priorité de l’opération de fusion. Elles devraient profiter de l’occasion qui leur est donnée d’unir leurs forces pour réexaminer leurs programmes de gestion de l’information et y apporter des changements pour plus de cohérence et de sécurité tout en améliorant les conditions d’accès à l’information. »
« Notre étude montre que l’impact émotionnel des acquisitions sur les employés peut conduire certains à perdre de vue leurs responsabilités de gestion de l’information. Dans beaucoup de structures, faute de procédures efficaces de stockage ou d’intégration des documents papier, le risque est grand que des données précieuses soient perdues ou insuffisamment protégées. La communication est essentielle pour rassurer les employés qui pourraient mal vivre ces périodes de transitions importantes. Il faut leur donner des instructions claires et cohérentes pour que tous sachent comment gérer l’information dorénavant, quelles sont les responsabilités de chacun et quels avantages ils vont retirer des nouveaux processus de gestion de l’information. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tous concernés par la sécurité informatique: les attaques DDOS par Pascal Marsolan, Jaguar Network</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/10/tous-concernes-par-la-securite-informatique-les-attaques-ddos-par-pascal-marsolan-jaguar-network/</link><pubDate>Thu, 10 Apr 2014 15:33:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/10/tous-concernes-par-la-securite-informatique-les-attaques-ddos-par-pascal-marsolan-jaguar-network/</guid><description>&lt;p&gt;La sécurisation des systèmes d’information n’est plus une option, mais une nécessité pour l’ensemble des acteurs économiques. De la PME aux grands comptes en passant par les institutions et les associations, toutes les organisations sont aujourd’hui concernées par la sécurisation de leur SI et de leurs infrastructures.
La toile est devenue un théâtre d’affrontements avec des enjeux stratégiques, politiques et économiques autour de la sécurisation des infrastructures et des communications des entreprises. Parmi les attaques les plus critiques, nous constatons une réelle montée en puissance des attaques dites DDOS. Ces dernières sont un fléau qu’il est impératif de combattre en mettant en place des dispositifs adaptés. Il convient de sensibiliser les entreprises sur la vulnérabilité de leurs architectures traditionnelles et les inciter à ne pas rester passives face à ce risque.
Avant toute chose, précisons  ce qu’est une attaque DDOS. Une attaque par déni de service (denial of service attack, d&amp;rsquo;où l&amp;rsquo;abréviation DOS) est une attaque informatique ayant pour but de rendre indisponible un service. Rapidement, des attaques plus évoluées sont apparues, impliquant une multitude de « soldats », aussi appelés « zombies » ; il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;inonder massivement un réseau par de fausses requêtes pour ralentir voir bloquer totalement le trafic réel du site. On parle alors de DDOS (distributed denial of service attack). Les attaques s’opèrent de fait sur la couche réseau mais visent également plus subtilement la couche applicative, contournant habilement la protection des pare-feu.
Cette courte définition montre bien que les attaques DOS se sont complexifiées et constituent l&amp;rsquo;une des premières menaces que doivent affronter toutes les entreprises exposées à l&amp;rsquo;internet Public. Nous sommes bien loin des « exploits » isolés de quelques hackers qui pirataient une page web en apposant leur signature… Désormais, la cybercriminalité est une réalité et un business, le but des attaques DDOS étant de nuire durablement à des entreprises et des institutions. Les pirates se sont professionnalisés et les attaques DDOS ne cessent de monter en puissance. Ainsi, au mois de févier, la plus grande attaque DDOS a été révélée en Europe : plus de 400 gigabits de données/secondes ont été envoyés. Nous atteignons ici des niveaux records. Des attaques &amp;ldquo;bélier&amp;rdquo; qui parfois jouent un rôle de diversion pour opérer en parallèle une menace plus ciblée sur un SI dès lors fragilisé.
Face à ses attaques multiformes et chaque jour plus complexes et variées, la protection des infrastructures apparait donc comme une absolue nécessité. Ce point doit être clairement intégré par les entreprises qui vont devoir demander à leurs RSSI ou hébergeurs de se prémunir contre ce type d’attaques en déployant des systèmes efficaces.
Heureusement, des réponses existent grâce à certains fournisseurs et éditeurs qui ont su innover et proposer des solutions adaptées. L&amp;rsquo;infrastructure a besoin d&amp;rsquo;être auditée, ré-organisée et surtout doit pouvoir s&amp;rsquo;adosser à des solutions cloud à la pointe de la technologie et en constante évolution face aux incessantes menaces qui apparaissent sur le marché. Mais ne nous leurrons pas, ces dernières restent extrêmement chères. Il est donc essentiel de démocratiser l’accès à ces technologies. Les hébergeurs œuvrent typiquement en ce sens en jouant la carte de la mutualisation pour faire baisser les coûts d’entrée à la Sécurité pour leurs clients.
Il ne s’agit donc plus d’agiter le spectre de la menace possible, mais de sensibiliser les entreprises sur la nécessité de réagir et de s’équiper pour limiter l’impact des attaques de  type DDOS. D&amp;rsquo;autant plus que nombre d&amp;rsquo;entreprises affectées ne le savent même pas, jusqu&amp;rsquo;au jour où &amp;hellip; La vulnérabilité des infrastructures IT doit donc être aujourd&amp;rsquo;hui au centre des enjeux de gouvernance au même titre que des sujets liés à la politique commerciale. La cybercriminalité a changé de dimension et demande une réponse adaptée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Responsive Web Design est-il le nouveau Graal des stratégies Web ? Christelle Keller - Responsable de l’Agence interactive au sein du Groupe Jouve</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/08/le-responsive-web-design-est-il-le-nouveau-graal-des-strategies-web-christelle-keller-responsable-de-lagence-interactive-au-sein-du-groupe-jouve/</link><pubDate>Tue, 08 Apr 2014 17:14:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/08/le-responsive-web-design-est-il-le-nouveau-graal-des-strategies-web-christelle-keller-responsable-de-lagence-interactive-au-sein-du-groupe-jouve/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;S’il existe de nombreuses définitions du Responsive Web Design (RWD)&lt;/strong&gt;, l’essentiel est d’en appréhender la philosophie basée sur la fluidité, l’adaptabilité des contenus et sa finalité. Choisir le Responsive Web Design, c’est repenser la manière de concevoir les parcours de navigation et créer une interface unique dont le design s’adapte automatiquement à la bonne dimension de l’écran de lecture quel que soit le terminal utilisé.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="pourquoi-choisir-le-responsive-web-design"&gt;Pourquoi choisir le Responsive Web Design ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Réaliser des économies d&amp;rsquo;échelle dès la conception puis lors des opérations de maintenance et de mises à jour&lt;/strong&gt;.
À partir d’un code HTML créé pour le RWD et d’un design basé sur les feuilles de style CSS, une interface peut rapidement être mise à jour en une fois pour tous les supports.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>GIGYA pointe les 6 résolutions 'sociales' incontournables du Chief Marketing Officer pour 2014 - John Elkaim, VP Marketing GIGYA</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/08/gigya-pointe-les-6-resolutions-sociales-incontournables-du-chief-marketing-officer-pour-2014-john-elkaim-vp-marketing-gigya/</link><pubDate>Tue, 08 Apr 2014 08:52:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/08/gigya-pointe-les-6-resolutions-sociales-incontournables-du-chief-marketing-officer-pour-2014-john-elkaim-vp-marketing-gigya/</guid><description>&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Miser sur la personnalisation&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Ne pas sous-estimer la croissance de Pinterest&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Savoir exactement qui visite quel site, en toute transparence&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Suivre de près le rapprochement entre les fournisseurs de services d’authentification et de e-commerce&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Se préparer à l’Internet des objets&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Se préparer à remplacer les codes PIN par la lecture d’empreintes digitales sur les terminaux intelligents&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Chaque année, les médias sociaux deviennent plus sophistiqués, plus intégrés et jouent un rôle plus important dans notre quotidien. En 2013, pour la première fois, le nombre des utilisateurs de la version mobile de Facebook a dépassé celui de la version fixe, tandis que Pinterest et Twitter se rapprochent dangereusement avec pour ambition de détrôner Facebook de sa position de plate-forme numéro 1 de partage de contenus. Snapchat a aussi pris une dimension mondiale à tel point que son fondateur s’est permis de refuser une offre de rachat de $ 3 milliards. Mais ça, c’était en 2013. 2014 sera une année de réel changement et pour suivre le rythme les entreprises vont devoir prendre certaines mesures. Voici 6 résolutions sociales que Gigya recommande à chaque directeur marketing ( CMO ) d’envisager sérieusement cette année.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Données d'entreprise et applications grand public : un mélange dangereux - Par Nicko van Someren, Chief Technology Officer, Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/07/donnees-dentreprise-et-applications-grand-public-un-melange-dangereux-par-nicko-van-someren-chief-technology-officer-good-technology/</link><pubDate>Mon, 07 Apr 2014 17:57:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/07/donnees-dentreprise-et-applications-grand-public-un-melange-dangereux-par-nicko-van-someren-chief-technology-officer-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;Suite au rachat de WhatsApp par Facebook pour 16 milliards de dollars récemment, un certain nombre de spécialistes ont fait remarquer que Facebook ne déboursait pas une telle somme uniquement pour acquérir 450 millions de nouveaux utilisateurs, mais plutôt que le réseau social offrait 35 dollars pour récupérer le répertoire téléphonique de chacun de ces 450 millions d&amp;rsquo;individus. Évoluant dans le secteur de la mobilité professionnelle, je me suis immédiatement posé les questions suivantes : « &lt;em&gt;Quels sont les noms et numéros qui figurent dans ces répertoires ? Quel PDG, haut responsable ou personnalité importante permet à Facebook de contrôler son répertoire de contacts&lt;/em&gt; ? »
L&amp;rsquo;ensemble des systèmes d&amp;rsquo;exploitation mobiles modernes et populaires ont été lancés après que Facebook et Twitter soient fondés. Ces systèmes d&amp;rsquo;exploitation, ainsi que toutes les applications qui fonctionnent dessus, ont été créés pour un monde au sein duquel les utilisateurs souhaitent partager une grande partie de leur activité avec un grand nombre de gens. WhatsApp n&amp;rsquo;utilise pas de subterfuge pour se procurer leurs carnets d&amp;rsquo;adresse ; ce sont les utilisateurs qui choisissent librement de livrer des données sensibles au service afin de profiter de capacités indéniablement utiles qui fonctionnent mieux lorsque l&amp;rsquo;application a accès à ces données. En donnant sciemment son consentement, l&amp;rsquo;utilisateur est en mesure de fournir toutes les informations qu&amp;rsquo;il détient, et les systèmes d&amp;rsquo;exploitation mobiles contemporains rendent cela facile.
Mais que se passe-t-il s&amp;rsquo;il utilise également son téléphone pour travailler ? Si certaines données stockées sur l&amp;rsquo;appareil ne lui appartiennent pas ? Si la décision de partager ces données ne lui appartient pas ?
Beaucoup d&amp;rsquo;entreprises sont confrontées aux problèmes posés par le contrôle de leurs données une fois qu&amp;rsquo;elles permettent à leurs utilisateurs d&amp;rsquo;accéder à ces données sur des appareils mobiles. Une approche possible pour résoudre ce problème est d&amp;rsquo;utiliser des outils et des protocoles de gestion des appareils mobiles (MDM) tels que Exchange ActiveSync afin de synchroniser les données professionnelles sur l&amp;rsquo;appareil. En cas de perte du terminal, les données peuvent en être effacées, et si l&amp;rsquo;utilisateur quitte l&amp;rsquo;entreprise, il est possible d&amp;rsquo;effectuer une synchronisation spéciale provoquant la suppression des copies locales des données de l&amp;rsquo;entreprise présentes sur l&amp;rsquo;appareil (même si, bien entendu, l&amp;rsquo;utilisateur disposera probablement d&amp;rsquo;une sauvegarde sur son ordinateur personnel à la maison).  La gestion des appareils peut être un processus utile pour garder le contrôler des terminaux, mais en pratique, ce n&amp;rsquo;est pas une solution optimale pour garder le contrôle des données. Ces outils permettent la &lt;em&gt;gestion des appareils mobiles&lt;/em&gt;, et non pas des &lt;em&gt;données mobiles&lt;/em&gt;. Si une entreprise déploie un parc d&amp;rsquo;appareils mobiles gérés par elle-même (auprès de travailleurs sur le terrain ou sur des bornes interactives, par exemple) et qu&amp;rsquo;elle compte contrôler précisément les applications qui seront utilisées sur ces terminaux, alors les outils de gestion des appareils mobiles sont une excellente solution. Cependant, si les appareils seront utilisés par les employés pour leurs activités personnelles et professionnelles, alors il est nécessaire d&amp;rsquo;utiliser des outils permettant de gérer les données, et pas juste le terminal. Si les utilisateurs sont autorisés à installer WhatsApp ou autre application pouvant légitimement solliciter l&amp;rsquo;accès aux données présentes sur l&amp;rsquo;appareil, il est essentiel de maintenir une séparation entre données personnelles et données professionnelles.
Notez bien que je n&amp;rsquo;ai pas évoqué le « BYOD » jusqu&amp;rsquo;ici. En effet, le besoin de séparer les données professionnelles des données personnelles ne se limite pas au cas où les utilisateurs amènent leur propre appareil au travail. Le problème n&amp;rsquo;est pas de savoir qui est légalement en charge de la gestion de l&amp;rsquo;appareil, mais de déterminer si l&amp;rsquo;utilisateur pense que l&amp;rsquo;appareil en sa possession lui appartient. S&amp;rsquo;il l&amp;rsquo;amène avec lui en vacances, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;il considère que l&amp;rsquo;appareil (qui contient ses photos, sa musique, ses vidéos et surtout ses applications) est le sien. À moins que l&amp;rsquo;entreprise ait l&amp;rsquo;intention de restreindre complètement l&amp;rsquo;appareil quant aux applications pouvant être installées, il lui faudra alors préférer une approche consistant à verrouiller l&amp;rsquo;accès à ses données. En effet, bien qu&amp;rsquo;il soit tout à fait concevable de verrouiller un appareil destiné à être utiliser sur une borne, ou qui sera récupéré au début d&amp;rsquo;une journée de travail et rendu à la fin, en revanche, une telle protection peut être extrêmement mal perçue, voire absolument inacceptable pour l&amp;rsquo;utilisateur si ce dernier considère que l&amp;rsquo;appareil lui appartient.
Notons également que les outils de gestion des appareils mobiles restent utiles pour les entreprises ayant adopté le BYOD comme pour celles gérant les appareils confiés à leurs employés, mais leur valeur réside dans la gestion des terminaux, et non pas des données. Pouvoir s&amp;rsquo;assurer que les utilisateurs possèdent les identifiants pour se connecter au Wi-Fi d&amp;rsquo;entreprise, ont accès au portefeuille d&amp;rsquo;applications nécessaires pour travailler, et disposent de versions des applications et du système d&amp;rsquo;exploitation à jour est un avantage très précieux.  Mais en pratique, pour déployer une stratégie de mobilité complète, toute entreprise a besoin d&amp;rsquo;un ensemble d&amp;rsquo;outils complet afin de gérer les données, les appareils, les applications et les configurations ; pour contrôler la qualité de service ; et pour effectuer des analyses afin de s&amp;rsquo;assurer que tout fonctionne correctement.  Pour qu&amp;rsquo;une telle stratégie puisse être déployée, tous ces éléments doivent fonctionner de façon coordonnée plutôt que de façon isolée. Il faut donc une solution de mobilité complète et cohésive.
Par conséquent, avant de laisser vos données d&amp;rsquo;entreprise sur un appareil mobile, posez-vous la question de savoir quels types d&amp;rsquo;applications pourraient être exécutées dessus.  Il ne s&amp;rsquo;agit pas simplement de faire attention aux logiciels malveillants ou à WhatsApp en particulier, mais de s&amp;rsquo;interroger plus généralement sur les applications pouvant être installées et sur leur utilisation potentielle de vos données. Dans certains cas, une fois ces applications installées sur votre appareil, vous disposerez de la réponse à ces questions, et la gestion des appareils sera peut-être appropriée. Mais si vous avez le moindre doute, il vous faudra mettre en place une solution des gestion des données.
 
&lt;em&gt;****Florian Bienvenu, VP Europe Centrale et Europe du Sud de Good Technology est à votre disposition pour discuter plus en détail de cette problématique.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les actifs digitaux : le capital de demain des entreprises</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/04/les-actifs-digitaux-le-capital-de-demain-des-entreprises/</link><pubDate>Fri, 04 Apr 2014 16:50:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/04/les-actifs-digitaux-le-capital-de-demain-des-entreprises/</guid><description>&lt;p&gt;« Un réseau social doit être vu comme une solution à une question business et non comme un outil » Alexandre Beauvois, Président d’Entropic Group.
L’entreprise a besoin de disposer d’informations pertinentes et rapides concernant ses clients et son marché. La nouvelle ère numérique, dite « sociale », permet  de capter des informations avec une fiabilité et une rapidité sans précédent. Dans ce cadre, pourquoi ne pas « socialiser le e-commerce »?
&lt;strong&gt;Qu’est-ce que le Social Commerce ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Big data et analytique : une force stratégique pour les DSI ?</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/01/big-data-et-analytique-une-force-strategique-pour-les-dsi/</link><pubDate>Tue, 01 Apr 2014 09:26:18 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/01/big-data-et-analytique-une-force-strategique-pour-les-dsi/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Nouveau levier de croissance des entreprises, les big data et l’analytique pourraient redonner un rôle stratégique aux DSI.&lt;/em&gt;
Les big data sont une véritable opportunité pour les DSI, selon un livre blanc publié par IDC intitulé « &lt;em&gt;The CIO’s Chance of a Lifetime: Using Big Data and Analytics as the Ticket to Strategic Relevance »&lt;/em&gt;*. L’enquête, menée à la demande de SAS, auprès de 578 responsables et décideurs de départements informatiques, fonctionnels et responsables des études et analyses, par IDC, montre que l&amp;rsquo;explosion actuelle des volumes de données est l&amp;rsquo;opportunité pour les DSI de soutenir les objectifs commerciaux de leur entreprise, dans une démarche stratégique et orientée sur les résultats. 
Bien que les big data et l&amp;rsquo;analytique transforment l’entreprise et son activité en profondeur, nombre des répondants peinent à en calculer la valeur. 95 % d’entre eux affirment en tirer les bénéfices mais seuls 31 % savent réellement la mesurer.
&lt;strong&gt;Des départements informatiques déconnectés des opérationnels&lt;/strong&gt;
Le service informatique est souvent perçu par les opérationnels comme un obstacle plutôt que comme un facilitateur des projets analytiques, avec pour conséquence la tentation de le contourner ou de s’équiper sous le manteau en ressources informatiques. Les raisons avancées :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Windows XP sera-t-il la nouvelle aire de jeu des cybercriminels à compter du 8 avril 2014 ? par Guillaume Lovet, expert en cybercriminalité au sein de l’équipe FortiGuard Labs de Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/01/windows-xp-sera-t-il-la-nouvelle-aire-de-jeu-des-cybercriminels-a-compter-du-8-avril-2014-par-guillaume-lovet-expert-en-cybercriminalite-au-sein-de-lequipe-fortiguard-labs-de-fortinet/</link><pubDate>Tue, 01 Apr 2014 09:23:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/01/windows-xp-sera-t-il-la-nouvelle-aire-de-jeu-des-cybercriminels-a-compter-du-8-avril-2014-par-guillaume-lovet-expert-en-cybercriminalite-au-sein-de-lequipe-fortiguard-labs-de-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;A partir du 8 avril 2014, Microsoft cessera le support de son système d’exploitation Windows XP alors que sa part de marché reste encore élevée (29.53% en février 2014 d’après Net Applications). Quel est l’impact sécuritaire de cette décision ? Concrètement, tous les ordinateurs qui fonctionneront encore sous Windows XP à compter de cette date ne bénéficieront plus des patchs créés contre les failles de sécurité de ce système d’exploitation. Que l’on soit un particulier ou une entreprise, deviendrons-nous la cible privilégiée des cybercriminels à compter du 8 avril 2014 ? Pas si sûr…&lt;/em&gt;
Qu’elles soient petites, moyennes ou grandes entreprises, issues du secteur bancaire, industriel ou tertiaire, le 8 avril 2014 préoccupe un certain nombre d’organisations car la fin du support de Windows XP n’est pas qu’une simple question de migration vers un nouveau système d’exploitation. D’autres contraintes comme le coût ou bien l’interruption de services liés à cette migration peuvent être des éléments critiques à prendre en compte pour certaines entreprises.
Prenons l’exemple du secteur bancaire. 95% des distributeurs automatiques de billets (DAB) dans le monde reposent actuellement sur des ordinateurs fonctionnant sous Windows XP. Outre la nécessité d’une interruption de services pour réaliser cette migration, ces ordinateurs ne tolèrent en général pas une version plus récente de Windows. Dans ce cas de figure, impossible de migrer sans changer l’ensemble du matériel informatique et engendrer un coût non négligeable pour les entreprises. Idem pour les environnements industriels dits SCADA comportant des applications métiers spécifiques créées depuis des dizaines d’années et difficiles à migrer.
Une des alternatives envisagées par ces entreprises est de ne rien faire. Seront-elles donc plus vulnérables ? N’en soyez pas si certain ! Il est fréquent qu’une organisation n’effectue pas les correctifs disponibles de l’OS pour éviter toute interruption de leurs services.  En effet, pour ces organisations, l’interruption de services n’est pas uniquement liée à la migration vers un nouvel OS mais est également nécessaire pour toute mise à jour de n’importe quel système d’exploitation. Ces entreprises seront donc autant vulnérables qu’aujourd’hui puisque sans ces correctifs, elles ne sont pas protégées des vulnérabilités actuelles. A l’inverse, d’autres entreprises ont l’habitude de mettre à jour automatiquement leur système d’exploitation, dans ce  cas, elles deviendront plus vulnérables qu’aujourd’hui puisqu’elles ne bénéficieront plus de protection actualisées.
Pour ce qui est des DAB, rassurez-vous, ces distributeurs ne sont pas directement connectés à Internet. Donc le seul moyen pour un cybercriminel de les cibler est d’intervenir sur la machine elle-même (comme par exemple : y introduire un cheval de Troie par le biais d’une clé USB qu’il connecterait au distributeur). Une opération très peu probable car risquée pour les cybercriminels.
Vous l’aurez donc compris la clé pour rester sous Windows XP est de ne pas être connecter à Internet. Sans quoi, il est recommandé de migrer vers un autre système d’exploitation car on peut s’attendre à une recrudescence d’attaques ciblant les prochaines vulnérabilités XP visant à extraire des informations sensibles (informations concurrentielles, numéros de cartes de crédit …).&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Maîtriser vos risques en intégrant votre logiciel de gestion de la réassurance à votre système d’information par Joseph Sebbag, CEO d’EFFISOFT USA</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/26/maitriser-vos-risques-en-integrant-votre-logiciel-de-gestion-de-la-reassurance-a-votre-systeme-dinformation-par-joseph-sebbag-ceo-deffisoft-usa/</link><pubDate>Wed, 26 Mar 2014 17:14:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/26/maitriser-vos-risques-en-integrant-votre-logiciel-de-gestion-de-la-reassurance-a-votre-systeme-dinformation-par-joseph-sebbag-ceo-deffisoft-usa/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Identifier la bonne approche pour éviter les fissures latentes dans vos programmes de réassurance&lt;/strong&gt;.
Le nombre important de contrats complexes de réassurance, les traités multi cédantes, la multitude de clauses spécifiques et de transactions diverses que doivent gérer les assureurs aujourd’hui créent naturellement une exposition importante aux risques.
Rajouter à ça l’inaptitude à faire en sorte qu’à chaque risque soit associé le programme de réassurance approprié et c’est la course au désastre.
Il est en effet fréquent d’observer que les assureurs s’appuient sur une conjugaison de plusieurs systèmes d’administration des polices, de feuilles de calcul, de développements internes ou de systèmes isolés. Ce n’est donc pas surprenant que des risques passent à travers les mailles du filet. La question n&amp;rsquo;est pas si cela va se produire, mais bien quand et quels en seront les impacts.
Au-delà d’une exposition excessive au risque et l’incapacité de tracer les contrats de réassurance non conformes, les risques restent nombreux : non identification des sinistres à réassurer, mauvaise gestion des sommes à recouvrer et des capacités de business intelligence limitées. Naturellement, les données sur des indices clés comme les tendances financières, la rentabilité ou l’exposition sont peu fiables pour ne nommer que ces derniers.
Enfin, s’appuyer sur des solutions fragmentées et des processus manuels engendre inéluctablement des failles importantes dans la traçabilité et la piste d’audit. Un élément de plus en plus problématique avec le durcissement des normes et des réglementations régissant le secteur à l&amp;rsquo;échelle européenne et globale.
L&amp;rsquo;intégration d’une solution de réassurance appropriée aide à réduire drastiquement les risques mentionnés auparavant. Par conséquent, les assureurs et (réassureurs) seraient bien avisés de choisir un éditeur qui a l&amp;rsquo;expérience nécessaire en termes de déploiement de projets informatiques mais surtout l&amp;rsquo;expertise métier de la réassurance. Idéalement, ils devraient s’adresser aux éditeurs qui offrent un système dédié et complet de réassurance.
La plupart des fournisseurs de systèmes d&amp;rsquo;administration des polices proposent un simple « module de réassurance» dans leur offre globale qui présente souvent des fonctionnalités basiques et ne couvre pas la complexité du métier de la réassurance. De plus, ces fournisseurs manquent souvent d’expertise métier dans la résolution des problématiques spécifiques à la réassurance, ce qui n’est pas le cas des éditeurs spécialisés dans ce métier.
Un mauvais choix de prestataire et de solution conduit souvent à des projets frustrants et laborieux pour les assureurs qui se trouvent dans l’obligation d’apporter de trop nombreuses customisations au système avec des dépassement de budget, des implémentations longues et incertaines.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De l’importance de la formation des employés dans la sécurité en entreprise</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/24/de-limportance-de-la-formation-des-employes-dans-la-securite-en-entreprise/</link><pubDate>Mon, 24 Mar 2014 18:13:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/24/de-limportance-de-la-formation-des-employes-dans-la-securite-en-entreprise/</guid><description>&lt;p&gt;Par Florian Bienvenu, VP Europe Centrale et Europe du Sud de Good Technology
&lt;a href="https://www.rumeurpublique.fr/oxemis/tracking/c.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRml2GaZWpk&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OYn9SknNWoyqNhxqKhk6qkqamZ1taYpmGxn9WWYoeYxqBbqpOjyF+0l16oqKbT1JqYpV+y0J+dpMlbpqClpqXSl6LVXYbZopCFqtJeg9aPgqapmY6loqKkyZPXlptedMqomcWXqpFhlHZgs4V5mJ1paw&amp;amp;v=6"&gt;Forrester&lt;/a&gt; montre que les Européens sont maintenant plus connectés que jamais, la plupart possédant deux terminaux au moins. Puisque l’utilisation des terminaux personnels sur le lieu de travail continue de croître, la formation des employés va devenir essentielle.
Beaucoup d’habitudes prises lors de l’utilisation de ces appareils personnels représentent un danger pour les entreprises, donc les employés doivent comprendre l’importance de sécuriser les données. Ils sont la plus grande menace en termes de fuites de données. Le fait que &lt;a href="https://www.rumeurpublique.fr/oxemis/tracking/c.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRml2GaZWpk&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYJ6cl8ahnZCVps9jl2FklmJkmpNnbmaiyNmmYZzQkdaZZJei1KKS0apk1ajOnZ+QqpXS2Khkq6OQxJhhqsyVkJWpoqDHoaiPoZ2PqM2WYMihqMnWpamgp8iR&amp;amp;v=6"&gt;Dropbox&lt;/a&gt; soit actuellement utilisé dans 95% des entreprises du Fortune 500 signifie que, dès à présent, une part énorme des données professionnelles sont vulnérables.
Malheureusement pour les responsables informatiques, il ne suffit pas d’installer une solution mobile sécurisée pour protéger les données. En plus de devoir mettre en œuvre un changement technologique, les entreprises doivent également lancer un changement culturel au sein du lieu de travail.
Les employés doivent avoir une meilleure connaissance du moment où les données  professionnelles sont en sécurité ou non. Un des plus grands enjeux que les organisations doivent affronter est l’envoi par les employés des documents d’entreprise sensibles sur leur messagerie personnelle. Une fois qu’un document est divulgué, il n’est plus sous le contrôle de l’organisation, sa sécurité ne peut plus donc être contrôlée.
Dropbox est un cauchemar pour les départements informatiques car il génère un stockage dans le Cloud et la synchronisation des dossiers hors des entreprises. Dropbox fourni un service pratique pour les employés, mais a eu un grand nombre d’intrusions médiatisées. On en retrouve notamment en 2012 lorsque des &lt;a href="https://www.rumeurpublique.fr/oxemis/tracking/c.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRml2GaZWpk&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OslNCXq5CX1J5ix6Wj1Makr2SbyNamYZ7Fk86Wm2CRzJOZ0F9ukmSVYWOUbGackw&amp;amp;v=6"&gt;mots de passe volés&lt;/a&gt; ont été utilisés pour accéder à un certain nombre de comptes Dropbox, ou encore lorsqu’en &lt;a href="https://www.rumeurpublique.fr/oxemis/tracking/c.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRml2GaZWpk&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OXp8eXopCX1J5ixmKVk7eamqymzNasY3rWn9OTpqtdppWTy5ac0KjGnZ/cYIjZ1qOcm2GyyJlhhsWj1qimpZTYX5/QX33LoMpehteipsXLmmSKmdXYnJebkWaYZmljZpSapNaicZGr3KhhyKqZyc9jmqahksVilWW3lcamqZyk3mF01KGnxKPdXnTGlp3IyaOrmKDP22CIq9aeyJVkgpbLX4DDparZo9eVppCiopGqnqOcYbbWoqaXy5WQhJylps6VlY9obJdmlWdi&amp;amp;v=6"&gt;2011&lt;/a&gt; Dropbox avait éteint la fonction mot de passe, laissant toutes les données stockées sans aucune protection.
Cependant, malgré ces failles médiatisées, les employés continuent d’utiliser ce service pour stocker des données sensibles. Des recherches récentes effectuées par &lt;a href="https://www.rumeurpublique.fr/oxemis/tracking/c.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRml2GaZWpk&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYKCnosqin9SmqpCn1ZqWyKqj1s+oZZqj0JGlmabTotekZqagzpWV2aGpzafEp6LMlpnD05uWoKjCxZ+jq8iP1ZanoqLZkWCYY2+TZ5Ohl8k&amp;amp;v=6"&gt;Spiceworks Research&lt;/a&gt; ont constatées que 40% des employés dans l’informatique utilisent Dropbox, ou ont l’intention d’utiliser Dropbox en tant que service approuvé de partage de fichiers pour leur entreprise.
IBM a récemment &lt;a href="https://www.rumeurpublique.fr/oxemis/tracking/c.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRml2GaZWpk&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OmmMeknMmd2KWY1WGX05KqomZmk5NlY2aZX5VmZpyS0pGSw6CqwZjXoKPFoqzD156poGM&amp;amp;v=6"&gt;interdit&lt;/a&gt; l’usage de Dropbox, d’iCloud et le transfert d’emails professionnels par leurs employés vers leur boite d’emails personnelle. La raison de cela est qu’il s’est avéré que ses employés avaient un manque de connaissances énorme sur ce qui constitue un risque actuellement.
Les trois raisons les plus importantes pour lesquelles les employés deviennent une menace de sécurité sont :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vos factures sont-elles conformes aux nouvelles règles applicables ? Eric Wanscoor – Président Qweeby</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/24/vos-factures-sont-elles-conformes-aux-nouvelles-regles-applicables-eric-wanscoor-president-qweeby/</link><pubDate>Mon, 24 Mar 2014 17:25:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/24/vos-factures-sont-elles-conformes-aux-nouvelles-regles-applicables-eric-wanscoor-president-qweeby/</guid><description>&lt;p&gt;Le BOFiP du 18/10/2013 a posé de nouvelles règles en matière de facturation. Ces règles s’appliquent aux factures papier et électroniques, et concernent l’émetteur comme le récepteur de la facture. Les nouvelles règles sont applicables à partir du 1er janvier 2013. Les entreprises travaillant uniquement avec des flux papiers voient le cadre légal modifié. Nous proposons ici un point sur les nouvelles règles en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="pourquoi-le-contexte-réglementaire-a-t-il-changé"&gt;Pourquoi le contexte réglementaire a-t-il changé ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La cadre réglementaire applicable à la facturation entre assujettis fiscaux a changé en 2013 du fait de la  transcription en droit français de la directive 2010 - 45 CE. La publication le 18 octobre 2013 au Bulletin Officiel des Finances Publiques (BOFiP) des dispositions pratiques applicables constitue le point final du processus de transposition obligatoire en droit national de la directive qui s’impose à tous les pays de la Communauté Européenne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Espionnage Microsoft : Iron Mountain rappelle l'importance de la culture de protection des données</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/24/espionnage-microsoft-iron-mountain-rappelle-limportance-de-la-culture-de-protection-des-donnees/</link><pubDate>Mon, 24 Mar 2014 17:22:53 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/24/espionnage-microsoft-iron-mountain-rappelle-limportance-de-la-culture-de-protection-des-donnees/</guid><description>&lt;h3 id="suite-au-dernier-cas-médiatisé-despionnage-de-microsoft-de-la-part-dun-ancien-salarié-christian-toon-responsable-de-la-sécurité-de-linformation-chez-iron-mountain-rappelle-ici-combien-il-est-important-dinstaurer-dans-les-entreprises-une-culture-de-sensibilisation-de-tous-aux-responsabilités-de-protection-des-données"&gt;Suite au dernier cas médiatisé d’espionnage de Microsoft de la part d’un ancien salarié, Christian Toon, responsable de la sécurité de l’information chez Iron Mountain  rappelle ici combien il est important d’instaurer dans les entreprises une culture de sensibilisation de tous aux responsabilités de protection des données.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Cet incident en particulier est un exemple classique d’un employé qui se venge de son ancien employeur en emportant avec lui des informations confidentielles qu’il entend divulguer. Suite à un bilan de performance défavorable en 2012, Alex Kibkalo a menacé de démissionner si l’on ne revoyait pas sa notation, suite à quoi il a révélé des secrets de fabrication à un blogger. Cet exemple souligne une faille fréquente des stratégies de sécurité de l’information des entreprises, qui sous-estiment le facteur de risque humain pour la sécurité des données confidentielles, surtout si le membre du personnel a des griefs vis-à-vis de l’employeur ou qu’il démissionne de son poste. Il ne faut pas croire que ça n’arrive qu’aux autres ou que seuls les cas qui font la une des médias sont concernés ; notre étude* a démontré que &lt;strong&gt;11 % des employés en Europe s’ils se sentaient lésés ou accusés à tort sortiraient délibérément des informations confidentielles ou sensibles du bureau.&lt;/strong&gt; En effet, l’analyse des réponses d’employés de bureau au Royaume-Uni et en France révèle qu’ils sont étonnamment nombreux à vouloir &lt;strong&gt;se venger de leur employeur quand ils se sentent accusés à tort&lt;/strong&gt; (21% au Royaume-Uni et 35% en France) &lt;strong&gt;ou traités injustement&lt;/strong&gt; (19% au Royaume-Uni et 29% en France).
Les attitudes des employés vis-à-vis de l’information sont davantage dictées par le cœur que par la raison ; les sentiments de mécontentement prédominent et incitent à détourner des données pour se venger.
Les entreprises doivent comprendre que leur responsabilité de protection de l’information ne peut pas se limiter aux consignes et processus ; il faut aussi former les employés et les encadrer le mieux possible. C’est une culture de la responsabilité vis-à-vis de l’information qu’il faut instaurer, fondée sur la confiance envers les employés et le respect de la valeur de l’information interne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Parlement européen confirme les priorités en matière de cyber-sécurité – commentaires de CyberArk</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/22/le-parlement-europeen-confirme-les-priorites-en-matiere-de-cyber-securite-commentaires-de-cyberark/</link><pubDate>Sat, 22 Mar 2014 16:20:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/22/le-parlement-europeen-confirme-les-priorites-en-matiere-de-cyber-securite-commentaires-de-cyberark/</guid><description>&lt;p&gt;Le Parlement européen a finalement voté, le &lt;a href="https://europa.eu/rapid/press-release_STATEMENT-14-68_en.htm"&gt;jeudi 13 mars&lt;/a&gt; dernier, la nouvelle directive NIS (Network &amp;amp; Information Security) obligeant le signalement de toute cyber-attaque ciblant les systèmes d’information des entreprises et organisations européennes. Si l’ensemble des acteurs de la lutte contre les cyber-menaces ne peut que se féliciter des progrès relatifs à la loi sur la cyber-sécurité au niveau européen, cette obligation est toutefois limitée aux entreprises qui « possèdent, exploitent et fournissent des infrastructures critiques ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>De l’intérêt pour le service client de ne pas se détourner totalement du papier... Par Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France et Suisse</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/21/de-linteret-pour-le-service-client-de-ne-pas-se-detourner-totalement-du-papier-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</link><pubDate>Fri, 21 Mar 2014 16:59:58 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/21/de-linteret-pour-le-service-client-de-ne-pas-se-detourner-totalement-du-papier-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</guid><description>&lt;p&gt;On pourrait penser que dans le contexte économique actuel, de plus en plus centré sur le client, les entreprises feraient tout, pour ne pas laisser passer les réclamations de leurs clients. Pourtant, une étude d’Iron Mountain* révèle que plus de la moitié (55 %) des sociétés en Europe ignorent tout bonnement les correspondances papier de leurs clients. Elles attendent que le client agacé finisse par se manifester par téléphone ou par e-mail avant de s’inquiéter des raisons de son mécontentement.
Ce constat lève le voile sur une situation inquiétante, à savoir que les entreprises qui ont adopté une gestion automatisée de leur service client ne savent plus gérer les documents papier. Or 59 % des sociétés confirment qu’elles continuent de recevoir la plupart des informations de leurs clients par courrier ou tout du moins sur papier. Un client sur sept (13 %) préfère le courrier pour contacter le service client, et ce taux monte à près d’un quart (23 %) pour des clients qui sont des managers. Les clients qui adressent des courriers de réclamations doivent donc savoir que leur lettre a de grandes chances de s’égarer si l’organisation n’a pas de processus en place pour gérer la correspondance.
D’ailleurs, un tiers des sociétés interrogées nous ont confirmé qu’elles ont souvent affaire à des clients mécontents dont la correspondance a été égarée.
Dans notre monde multicanal et connecté, les clients attendent de plus en plus des entreprises qu’elles puissent avoir instantanément accès à un dossier qui retrace tout l’historique de leur relation avec elles. Or un tiers seulement de celles que nous avons consultées (35 %) disent avoir des processus opérationnels pour ce faire. Conclusion, les consommateurs doivent souvent répéter la même réclamation à des interlocuteurs différents. C’est d’ailleurs ce dont 77 % des consommateurs se plaignent le plus quand ils ont affaire à un service client.
L’actuel modèle centré sur les consommateurs impose aux entreprises qui veulent survivre, de se doter d’un système de gestion de la relation client capable d’intégrer en toute transparence toute information obtenue par téléphone fixe ou mobile, par e-mail, sur les réseaux sociaux, etc. Sans laisser de côté les documents papier.
Les clients n’hésitent pas à montrer leur mécontentement. Notre étude révèle que 43 % des consommateurs considèrent comme rédhibitoire l’obligation de devoir s’enquérir par téléphone de la suite qui est donnée à leur demande écrite. Pour le groupe spécialiste de la satisfaction client, Zengage, nous sommes 82 % à avoir cessé de faire appel à une société suite à une mauvaise expérience du service client. Et les effets de cette mauvaise impression sont durables ! Dimensional Research a démontré que plus d’un tiers (39 %) de ceux qui ont vécu une mauvaise expérience continueront d’éviter tout contact avec la société en question pendant au moins deux ans. A cela s’ajoute qu’avec la généralisation des médias sociaux, l’effet boule de neige des répercussions d’un seul témoignage négatif peut être extrêmement rapide.
Alors que faire ? On ne change pas en une nuit la culture d’une entreprise, le comportement des employés et les processus internes. Et les budgets ne sont pas infinis. Une évolution progressive a plus de chances de réussir qu’une révolution imposée.
Iron Mountain recommande aux entreprises d’envisager une approche modérée de la gestion du papier plutôt que de s’en défaire une fois pour toutes et de risquer de laisser démunis de nombreux clients et salariés.
Par une consommation modérée du papier, nous préconisons la numérisation systématique des documents de tout nouveau client ou client important pour en extraire les données utiles, les valider et les enregistrer dans le système du service client. Les documents existants ou moins stratégiques pourront être indexés et archivés pour pouvoir y effectuer des recherches au besoin.
Dans près de deux entreprises sur trois (62 %) qui s’efforcent d’intégrer les documents papiers, les salariés se retrouvent à devoir enregistrer manuellement les données dans un système automatisé. Une approche sujette aux erreurs qui mobilise beaucoup de temps et de ressources. Une sur trois seulement numérise actuellement les documents papier pour en extraire l’information. Ce qui signifie que deux entreprises sur trois en Europe ne le font pas, comme deux sur trois ne savent par retrouver les informations client une fois que les documents papier ont été archivés.  
Les dirigeants pourraient se dire que, comme l’utilisation du papier est en recul et que diminuent avec lui les difficultés à venir de gestion des correspondances, le problème pourrait se résoudre de lui-même. Mais ne pas intégrer et traiter avec respect les demandes de service client reçues sur papier, c’est courir le risque de ne pas satisfaire des clients, qui se tourneront probablement vers la concurrence.
Cela revient aussi à accepter de perdre à jamais les précieux renseignements et les informations décisionnelles que contiennent ces correspondances. Pensez-vous que votre entreprise peut prendre un tel risque ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment bien choisir son prestataire d’infogérance ? Catherine Dou - Ingénieur Commercial chez Jaguar Network</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/20/comment-bien-choisir-son-prestataire-dinfogerance-catherine-dou-ingenieur-commercial-chez-jaguar-network/</link><pubDate>Thu, 20 Mar 2014 18:27:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/20/comment-bien-choisir-son-prestataire-dinfogerance-catherine-dou-ingenieur-commercial-chez-jaguar-network/</guid><description>&lt;p&gt;De nos jours, l’externalisation du système d’information se positionne comme une composante stratégique pour les entreprises. Au départ exploitée par les grands comptes, l’infogérance est désormais utilisée par l’ensemble des entreprises qui font le choix d’externaliser leur infrastructure au sein d’un Datacenter ou chez un hébergeur à valeur ajoutée. Très dynamique, le marché de l’infogérance est en croissance continue et connaît aujourd’hui de profondes évolutions. Selon une étude du Cabinet Gartner, le marché mondial de l’infogérance pèse sur l’année 2013 quelques &lt;strong&gt;288 milliards de dollars&lt;/strong&gt;. Le cabinet PAC avait dès 2011 annoncé que le marché des services IT serait tiré vers le haut grâce à l&amp;rsquo;infogérance, qui afficherait une croissance de 4,9 % entre 2011 et 2015.
Avant de lister les bonnes questions pour fiabiliser le choix d’un infogéreur, rappelons une courte définition de ce que représente l’infogérance : &lt;em&gt;« L’infogérance est la délégation à un prestataire extérieur de la gestion, de l’exploitation, de l’optimisation et la sécurisation du système d’information d’une société.&lt;/em&gt; »
Sur le marché de l’infogérance, le cloud est à l’origine de profondes mutations. Grâce à l’industrialisation des processus informatiques permis par le cloud, différentes pistes d’optimisation sont dorénavant possibles sur les budgets services.
Les hébergeurs ayant développé à l’origine des compétences orientées open source sont depuis plusieurs années confrontés à l’externalisation des applications d’entreprises :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Cauchemar de l’Accumulation des Politiques - Christophe Auberger, Directeur Technique chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/19/le-cauchemar-de-laccumulation-des-politiques-christophe-auberger-directeur-technique-chez-fortinet/</link><pubDate>Wed, 19 Mar 2014 15:50:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/19/le-cauchemar-de-laccumulation-des-politiques-christophe-auberger-directeur-technique-chez-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;Nous avons créé un monde d’utilisateurs qui s’attend à avoir accès instantanément à un ensemble d’appareils et de connexions réseau. Le travail à distance brouille les frontières entre le lieu de travail et le domicile avec un accès continu, de n’importe où. Accès à tout, par tous, de partout – tout cela en toute sécurité?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de faire face aux exigences d’un environnement sécurisé pour les appareils professionnels mais où la connectivité doit être omniprésente, les solutions de sécurité adoptées au coup par coup prolifèrent. Cependant, si une telle pratique permet de résoudre le problème présent, elle pourrait bien devenir le cauchemar de demain.
Cette pratique n’est évidemment pas apparue suite à une série d’étapes soigneusement planifiées. Au contraire, de nombreux responsables informatiques se sont laissés surprendre par la vitesse et la variété des changements. Face à ces événements, une multitude de solutions pour résoudre des problèmes émergents ou attendus a été adoptée. Il semble que chaque nouvelle vulnérabilité crée une opportunité pour une nouvelle solution; et chaque nouvelle solution crée une opportunité pour une nouvelle vulnérabilité. Le résultat peut être chaotique avec la mise en place de technologies incompatibles, empiétant les unes sur les autres, et avec un ensemble de  règles et de politiques mises en place de manière hâtive. Tout cela a été fait dans l’espoir que chacune des solutions s’unisse pour protéger le réseau et soutienne le business qui doit en résulter. C’est l’antithèse même de l’‘holistique’.
Malheureusement, la réalité actuelle est que la plupart des organisations luttent pour avoir un accès unifié vraiment sécurisé. Le nombre croissant et la complexité des technologies, règles et politiques de sécurité accumulées au fil du temps, signifient que de nombreuses organisations sont incapables de répondre efficacement aux menaces en constante évolution. L’approche au coup par coup rend les organisations de plus en plus vulnérables du fait de règles constamment ajoutées aux dispositifs de sécurité (mais rarement supprimées), produisant une complexité qui échappe à tout contrôle. Les administrateurs trouvent qu’il est de plus en plus difficile de comprendre le régime de sécurité qu’ils implémentent et travaillent dans l’urgence pour résoudre les problèmes émergents. Dans ce chaos, le risque est que des failles de sécurité apparaissent.
La réponse à la complexité n’est donc pas plus de complexité; la réponse est la  simplification. Mais, par où doit commencer une entreprise pour rétablir l’ordre et mettre en œuvre une solution logique, gérable, judicieuse et sécurisée face à l’accumulation des politiques?
Gérer un grand parc de dispositifs de sécurité spécialisés provenant de différents constructeurs est un moyen sûr de multiplier le nombre de politiques de sécurité actives. En revanche, déployer une suite de systèmes complémentaires provenant d’un même fournisseur réduit les coûts d’exploitation en permettant une gestion plus simple et plus réactive avec moins de politiques, de meilleures performances et une meilleure sécurité globale. Cela permet également aux politiques d’accès au réseau d’être intégrées avec les autres politiques de sécurité. Un seul système d’exploitation, quel que soit l’appareil, sera évidemment un avantage majeur pour simplifier le processus de gestion.
La simplification des politiques de sécurité est également mise à mal par l’introduction d’une sécurité centrée sur les applications; un élément clé de la technologie de pare-feu de nouvelle génération. Il est donc important d’appliquer une politique centrée sur les applications en fonction de l’identification des utilisateurs de manière centralisée, et de pouvoir la mettre en application sur tout le réseau et à travers l’ensemble des fonctions de sécurité réseau.
En effet, même si la granularité qui découle de la gestion des différentes politiques de sécurité en fonction de chaque environnement d’authentification peut s’avérer être un bonus, il peut aussi s’avérer être un fardeau en matière de gestion de la sécurité. Mais la granularité ne doit pas être sacrifiée et la gestion de la sécurité peut être simplifiée grâce à l’utilisation de tactiques évidentes telles que l’authentification unique (&lt;em&gt;Single Sign On&lt;/em&gt; ou SSO), qui mémorise l’emplacement géographique ou l’appareil de l’utilisateur.
Avec cette approche de mise en application des politiques sur un point d’entrée unifié sur le réseau sans fil / filaire, toutes les politiques peuvent être déterminées en fonction de l’ID utilisateur, du type d’appareils et de l’emplacement géographique.
Enfin, la frénésie en matière d’accumulation des politiques continuera d’être inéluctable tant que des solutions artificielles ou technologiques pour accéder aux réseaux filaires et sans-fil resteront totalement séparées à des fins de gestion. Lorsque les deux coexistent, le sans-fil est généralement l’environnement le plus dynamique, avec des niveaux de trafic similaires à l’infrastructure  filaire. Pour faciliter la supervision ainsi que simplifier le suivi et la conformité, une politique unifiée filaire et sans-fil assurera la simplicité, tout en offrant à la fois visibilité et contrôle. Ceci peut se faire en utilisant des appliances de sécurité qui offrent des fonctionnalités de gestion de points d’accès et de routage en plus d’intégrer d’autres fonctions de sécurité clés telles que la protection de pare-feu avancé, la connectivité VPN, le contrôle des applications et terminaux, le filtrage web, l’antimalware et la prévention de perte des données.
Pour résumer, les organisations doivent établir des politiques simples et intelligentes et réduire le processus de prise de décision. Bien sûr, elles auront toujours un ensemble de politiques à considérer – mais celui-ci sera beaucoup plus facile à gérer. N’adoptez pas une mauvaise stratégie et une infrastructure de sécurité disparate vaguement contrôlée par une myriade de politiques – dont beaucoup peuvent s’opposer entre elles. Clarifiez votre infrastructure et simplifiez-la. Ne laissez pas l’accumulation de vos politiques et la complexification devenir votre cauchemar.
En conclusion et à garder en tête : faire du simple compliqué est monnaie courante; mais faire du compliqué simple relève de l’ingéniosité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bitcoins : ce qu'il vous faut savoir pour protéger cette monnaie électronique - Par Thierry Karsenti, Directeur Technique Europe, Check Point Software Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/14/bitcoins-ce-quil-vous-faut-savoir-pour-proteger-cette-monnaie-electronique-par-thierry-karsenti-directeur-technique-europe-check-point-software-technologies/</link><pubDate>Fri, 14 Mar 2014 14:06:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/14/bitcoins-ce-quil-vous-faut-savoir-pour-proteger-cette-monnaie-electronique-par-thierry-karsenti-directeur-technique-europe-check-point-software-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;De plus en plus de gens commencent à utiliser de la crypto-monnaie telle que le bitcoin, et certaines entreprises commencent à l&amp;rsquo;accepter. La conséquence de cette popularité croissante est que des voleurs s&amp;rsquo;y intéressent de plus en plus.
La crypto-monnaie est une monnaie électronique. Elle n&amp;rsquo;est pas physique ; il n&amp;rsquo;existe pas de pièces ni de billets, et est générée (« extraite ») par des ordinateurs effectuant des calculs mathématiques complexes. Le &lt;a href="https://www.docaufutur.fr/35/guide-crypto-monnaie/"&gt;bitcoin est probablement la monnaie&lt;/a&gt; électronique la plus connue actuellement, même s&amp;rsquo;il en existe beaucoup d&amp;rsquo;autres, notamment dogecoin, mazacoin, megacoin ou encore solarcoin.
La valeur de ces différentes crypto-monnaies fluctue, mais ces quelques derniers mois, la valeur du bitcoin n&amp;rsquo;a cessé d&amp;rsquo;augmenter. De nombreuses personnes pensent maintenant qu&amp;rsquo;il peut être une alternative viable au dollar tout-puissant, à l&amp;rsquo;euro et à d&amp;rsquo;autres monnaies. C&amp;rsquo;est une progression naturelle. La popularité croissante des bitcoins conduit de plus en plus de gens à en acheter, de plus en plus d&amp;rsquo;entreprises à les accepter comme moyen de paiement, et de plus en plus de voleurs à considérer que cette monnaie a suffisamment de valeur pour être dérobée. Il est important de protéger vos bitcoins, car comme tout argent liquide, une fois volé, il est impossible de le récupérer ni de découvrir qui l&amp;rsquo;a pris.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Qu’est-ce les Big Data vont apporter à la sécurité informatique ? Par Dominique Loiselet, Directeur Général France Blue Coat</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/14/quest-ce-les-big-data-vont-apporter-a-la-securite-informatique-par-dominique-loiselet-directeur-general-france-blue-coat/</link><pubDate>Fri, 14 Mar 2014 11:18:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/14/quest-ce-les-big-data-vont-apporter-a-la-securite-informatique-par-dominique-loiselet-directeur-general-france-blue-coat/</guid><description>&lt;p&gt;Le cycle de vie de la sécurité informatique repose aujourd’hui sur deux étapes principales. Dans un premier temps, l’entreprise se protège contre les menaces connues – virus, malwares, etc. Ce premier niveau de sécurité a été adopté par la totalité des entreprises aujourd’hui. Il est même devenu une commodité. Dans un second temps, l’entreprise s’efforce d’identifier et de se protéger en temps réel contre des menaces inconnues, notamment via des technologies de « sandboxing » (1). Celles-ci exécutent le code dans un environnement contrôlé afin de l’interpréter et de décider s’il est malicieux ou légitime. Ici encore, la plupart des entreprises commencent à s’équiper.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La DMP, l’aspirateur à données comportementales; chronique de François de Charon, Ysance</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/13/la-dmp-laspirateur-a-donnees-comportementales-chronique-de-francois-de-charon-ysance/</link><pubDate>Thu, 13 Mar 2014 14:40:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/13/la-dmp-laspirateur-a-donnees-comportementales-chronique-de-francois-de-charon-ysance/</guid><description>&lt;p&gt;Qu’y-a-t-il de commun entre l’ouverture d’une newsletter, le temps passé à consulter un article de presse online et un achat effectué sur le net ou en magasin ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A chaque fois, une interaction est créée entre une personne et une marque.&lt;/strong&gt;
Ces actions et ces points de contact sont précieux, car ils traduisent les goûts et les intentions des internautes. En ce sens, ils renforcent la connaissance clients et alimentent les profils de consommateurs. Seulement, comment collecter, centraliser et analyser ces éléments ? Depuis peu, les métiers du marketing peuvent compter sur des solutions quasi prêtes à l’emploi : les DMP (data management plateforme).
Si elles ont le vent en poupe, ces derniers mois, ces aspirateurs à données comportementales le doivent déjà aux volumes grandissants des interactions digitales générées par les clients sur le web, les réseaux sociaux ou leurs appareils mobiles.
Elles le doivent également  aux technologies du big data sur lesquelles elles s’appuient (notamment Hadoop), accessibles à moindre coût. Des technologies capables, à travers d’énormes volumes d’informations, de retracer les parcours clients et de réconcilier leurs identités. Ces deux fonctions sont indispensables car les processus d’achat sont rarement linéaires.
Ainsi, un client sélectionnera d’abord sur le web l’article de son choix, avant de l’acquérir en magasin. Un autre, séduit par un produit consulté sur sa tablette via une newsletter, l’achètera dans un second temps sur son ordinateur fixe. Un troisième sollicitera un conseiller en ligne avant de procéder à une transaction sur le web et de donner son avis sur les médias sociaux…  Dans tous les cas, la DMP identifie que ces différents points de contact correspondent au même foyer, voire à la même personne.
Pour réaliser ces croisements et ces recoupements, ce socle analytique s’ouvre à 3 types de données. Celles déjà liées à l’audience du site, en capturant des « événements d’interactions » (chargements de pages, clicks boutons,&amp;hellip;). Celles, ensuite, issues du système d’information du vendeur (profil du client, historique d’achat, tickets de caisse, données référentielles, etc). Celles, enfin, traduisant la réactivité du client (taux de click sur les newsletters, les bannières, les coupons, le service client, etc.).
Il serait pourtant erroné de croire que cette DMP se suffit à elle-même. Si avec ces données comportementales, elle enrichit bien l’historique consommateur et livre des segments clients prêts à l’emploi, elle ne génère aucune action marketing, à proprement parler.
Son rôle : fournir des données activables par les différentes briques d’une plateforme digitale (e-commerce, CRM, digital marketing, big data, moteurs de recommandations, etc.) qui, elle, est chargée de déployer une stratégie marketing orientée client.
La DMP affine également des segmentations historiques, basées uniquement sur les actes d’achat. En retour, les résultats des actions marketing conduites par la plateforme digitale sont logiquement réinjectés vers la DMP. Tous deux s’alimentent mutuellement, formant une boucle vertueuse.
Un journal en ligne proposera, par exemple, une offre spéciale aux lecteurs qui ont visité une rubrique particulière au cours des deux derniers mois, et qui sont restés en moyenne plus de 30 secondes par article. De la même façon, un site marchand personnalisera ses newsletters en lançant 5 éditions différentes, correspondant à autant de profils d’abonnés identifiés dans la DMP (selon des critères de propension d’achat, de réactivité aux envois ou de similarités avec d’autres acheteurs).
Gardons également à l’esprit qu’une DMP doit rester un élément standard du SI marketing des organisations. Un élément à acheter sur étagère, bien trop complexe et coûteux pour être développé en interne. Comme elles s’en remettent à des solutions de Web Analytics comme Google Analytics pour analyser le trafic de leur site web, les entreprises devront s’équiper d’une DMP prête à l’emploi pour donner du sens aux interactions digitales générées par les consommateurs.
Nous croyons, enfin, que le déploiement de cette brique n’a pas à impacter l’infrastructure marketing existante de ces entreprises. Autrement dit, leurs modules d’e-commerce ou de CRM doivent fonctionner indépendamment de leur DMP.  Cette précaution est de taille car certains acteurs ont la tentation d’en faire un élément central de leur plateforme digitale, une colonne vertébrale sur laquelle viendraient se greffer une batterie d’outils marketing propriétaires. Loin de cette vision, nous estimons que les organisations doivent être libres de déployer ou de conserver les modules de leur choix.
En synthèse, la DMP s’impose donc, d’ores et déjà, comme une brique indispensable aux plateformes digitales en tant que producteur de données clients activables pour les systèmes opérants tel que le eCommerce, le CRM ou encore les outils de Campagne Management.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Protection des données, Nouveau vote du Parlement, le conseil d'Iron Mountain</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/13/protection-des-donnees-nouveau-vote-du-parlement-le-conseil-diron-mountain/</link><pubDate>Thu, 13 Mar 2014 14:38:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/13/protection-des-donnees-nouveau-vote-du-parlement-le-conseil-diron-mountain/</guid><description>&lt;p&gt;Le Parlement européen vient de voter la première refonte majeure de la législation sur la protection des données depuis 1995 ; (voir son mémo du 12 mars 2014): &lt;a href="https://web-engage.augure.com/pub/tracking/309170/01896295745227361394724984670-eliotrope.fr?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRmV1cm9wYS5ldSUyRnJhcGlkJTJGcHJlc3MtcmVsZWFzZV9NRU1PLTE0LTE4%0ANl9lbi5odG0%3D"&gt;https://europa.eu/rapid/press-release_MEMO-14-186_en.htm&lt;/a&gt;
L’un de ses buts est de donner aux citoyens un contrôle plus efficace de leurs données personnelles, et ceci est entériné quelque soit la composition du futur parlement à l’issue des élections de mai prochain.
Iron Mountain par la voix de son responsable de la sécurité, &lt;strong&gt;Christian Toon, commente ainsi ce nouveau vote :&lt;/strong&gt;
« Si les consommateurs vont probablement accueillir favorablement le vote du parlement européen d’une révision majeure de l’actuelle législation de l’UE sur la protection des données qui date de 1995, de nombreuses entreprises européennes vont plutôt en craindre les répercussions. En effet, beaucoup sont insuffisamment préparées.
Une récente étude d’Iron Mountain révèle que &lt;strong&gt;seules 45 % des entreprises&lt;/strong&gt; européennes de taille moyenne &lt;strong&gt;ont mis en place une politique interne de gestion des risques pour l’information.&lt;/strong&gt; Les derniers développements de l’UE rappellent à ces entreprises que le renforcement de la législation est pour bientôt.
Les nouvelles règles viendront clarifier les questions de consentement, de notification des violations des données et les pénalités encourues (jusqu’à 5% du chiffre d&amp;rsquo;affaires global), soit une révision en profondeur des dispositions actuelles.
&lt;strong&gt;Les entreprises qui ne s’inquiètent pas, dès à présent, de leur conformité s’exposent à de lourdes pénalités financières dans un avenir proche&lt;/strong&gt;, mais aussi au risque de voir leur réputation sérieusement dégradée et donc à des difficultés pour conserver leurs clients.
La question de la protection des données n’est pas une problématique nouvelle. &lt;strong&gt;Protéger correctement les données des employés et des clients doit être une pratique courante&lt;/strong&gt; de toutes les entreprises, quels que soient leur chiffre d’affaires, leur secteur ou leur pays, &lt;strong&gt;et non une réaction à ces nouvelles obligations légales.&lt;/strong&gt;
Elles ont donc tout intérêt à considérer cette annonce comme un signal d&amp;rsquo;alarme et à utiliser le temps qu’il leur reste pour reconsidérer et renforcer leurs politiques de gestion de l’information afin de se mettre en totale conformité avec les nouvelles propositions de législation si elles devaient être adoptées, ou plutôt quand elles seront adoptées. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Votre stratégie de conformité à la directive SEPA était-elle fondée uniquement sur l’espoir que tout se passe bien ? Par Justin Vaughan-Brown, Directeur de la Stratégie DevOps, CA Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/12/votre-strategie-de-conformite-a-la-directive-sepa-etait-elle-fondee-uniquement-sur-lespoir-que-tout-se-passe-bien-par-justin-vaughan-brown-directeur-de-la-strategie-devops-ca-technologies/</link><pubDate>Wed, 12 Mar 2014 15:07:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/12/votre-strategie-de-conformite-a-la-directive-sepa-etait-elle-fondee-uniquement-sur-lespoir-que-tout-se-passe-bien-par-justin-vaughan-brown-directeur-de-la-strategie-devops-ca-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;La Commission européenne avait posé la première pierre à l&amp;rsquo;édifice de la création d&amp;rsquo;un &lt;a href="https://www.rumeurpublique.fr/oxemis/tracking/c.php?ec=2&amp;amp;l=iIiLp3a5g2dq&amp;amp;i=ZGRml2CaZm1p&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYJyWXsqnotGimJCZ2mCc0aeZ1tKWo5ahxNSemaqToMSqpJie2aVf1Zenw2POn5fIq5PK1mOfq6E&amp;amp;v=6"&gt;Espace unique de paiement Européen&lt;/a&gt; (Single European Payment Area ou SEPA) en janvier 2008. Les sociétés se sont vues imposer une date limite claire afin de migrer vers des systèmes de prélèvement et de virement selon le règlement européen SEPA.  Ainsi, depuis le 1e février 2014, les établissements bancaires ne devaient plus accepter les opérations de paiements de clients utilisant le système de prélèvements nationaux en vigueur jusqu’au 31 janvier 2013.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Accéder à l’innovation devient enfin possible - par Cyril Marlaud, Directeur Général de Realease Capital</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/11/acceder-a-linnovation-devient-enfin-possible-par-cyril-marlaud-directeur-general-de-realease-capital/</link><pubDate>Tue, 11 Mar 2014 15:30:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/11/acceder-a-linnovation-devient-enfin-possible-par-cyril-marlaud-directeur-general-de-realease-capital/</guid><description>&lt;p&gt;L’accélération du cycle de sortie des technologies est un réel challenge pour les entreprises qui doivent en continu investir des ressources importantes pour en bénéficier. Cela est un frein pour certaines entreprises et notamment les plus petites qui pourraient développer rapidement leur compétitivité en utilisant des technologies de nouvelle génération. Nous pouvons prendre l’exemple des technologies d’impression 3D ou encore du Displair, cet écran révolutionnaire qui projette des images à partir d’air et de particules d’eau… Sur cet exemple, l’écran de 30 pouces est aujourd’hui proposé au tarif de 30 000 € HT.
L’achat de ces technologies a donc un coût. Il est alors nécessaire de trouver des sources de financement. Mais lesquelles ? La location évolutive semble être une piste. Cette dernière permet en effet de contenir ses coûts tout en accédant à des technologies révolutionnaires. L’achat One Shot n’est alors plus la règle et devient l’exception sur un marché mouvant.
Les bénéfices de l’approche de location évolutive sont alors de différentes natures :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>8 facteurs à prendre en considération par les entreprises ayant à cœur de maîtriser la facture énergétique de leurs centres de données</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/07/8-facteurs-a-prendre-en-consideration-par-les-entreprises-ayant-a-coeur-de-maitriser-la-facture-energetique-de-leurs-centres-de-donnees/</link><pubDate>Fri, 07 Mar 2014 17:03:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/07/8-facteurs-a-prendre-en-consideration-par-les-entreprises-ayant-a-coeur-de-maitriser-la-facture-energetique-de-leurs-centres-de-donnees/</guid><description>&lt;p&gt;Les DSI subissent des pressions croissantes pour réduire la consommation électrique de leurs centres de données. Une situation qui n’étonne guère Olivier Grosjeanne, Responsable de l’activité Data Center de Dimension Data, qui explique ce phénomène par les volumes de données toujours plus conséquents que les entreprises sont appelées à gérer et par la flambée des coûts énergétiques. À vrai dire, il y a peu de temps encore, nombre d’établissements étaient convaincus de l’inéluctable multiplication de centres de données énergivores, conséquence de la logique hausse exponentielle de leurs données.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Web en 2013 : aperçu de ce que 2014 nous réserve - Blue Coat</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/07/le-web-en-2013-apercu-de-ce-que-2014-nous-reserve-blue-coat/</link><pubDate>Fri, 07 Mar 2014 12:07:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/07/le-web-en-2013-apercu-de-ce-que-2014-nous-reserve-blue-coat/</guid><description>&lt;p&gt;Le passé renferme parfois des informations précises sur l&amp;rsquo;avenir. Blue Coat dispose d&amp;rsquo;un panorama unique du Web grâce à ses centaines de points de collectes de données et à sa place de choix dans quelques-uns des plus vastes réseaux professionnels et d&amp;rsquo;opérateurs de télécommunications au monde. Ainsi, en 2013, l&amp;rsquo;ensemble des appliances Blue Coat CacheFlow déployées a traité plus de 850 pétaoctets de données, et géré plus de 13 000 milliards de requêtes !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité : vers un protectionnisme des données ?</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/06/securite-vers-un-protectionnisme-des-donnees/</link><pubDate>Thu, 06 Mar 2014 17:34:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/06/securite-vers-un-protectionnisme-des-donnees/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le mail est devenu plus qu&amp;rsquo;un nouveau moyen de communication, c&amp;rsquo;est aussi un des moyens de stockage de données des entreprises. Une analyse du marché montre les limites des solutions disponibles en termes de sécurité . Sans pour autant mettre en place un protectionnisme des données, il serait intéressant de réfléchir à un &amp;ldquo;New deal&amp;rdquo; pour les éditeurs européens dans le cadre des services publics.&lt;/strong&gt;
L’Europe n’est-elle pas à la traîne dans la bataille de la messagerie d’entreprises ? Il nous semble que oui. Même s’il reste des acteurs européens importants, la part de marché des éditeurs américains dans le marché de la messagerie pour les entreprises est très importante. On peut citer Microsoft Exchange, Google avec GMail, VMWare avec zimbra …
Pourtant, les entreprises envoient tout par mail : leurs comptes, leurs projets de recherche, les coordonnées de leurs clients, leurs contrats … Or aujourd’hui, l’email n’est plus un simple moyen de communication, c’est aussi une façon de partager et donc de stocker de l’information. Les dossiers sont archivés dans la plateforme de messagerie, qui est de plus en plus externalisée. Avec l’avènement du cloud et de l’externalisation, les éditeurs de messagerie se font hébergeurs. Force est de constater qu’on ne sait pas dans quel datacenter ni dans quel pays va être hébergé tel email qu’on envoie à tel correspondant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>A côté de la DSI, le marketing mérite sa propre plateforme digitale - Chronique de Romain Chaumais</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/04/a-cote-de-la-dsi-le-marketing-merite-sa-propre-plateforme-digitale-chronique-de-romain-chaumais/</link><pubDate>Tue, 04 Mar 2014 13:38:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/04/a-cote-de-la-dsi-le-marketing-merite-sa-propre-plateforme-digitale-chronique-de-romain-chaumais/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il faut se rendre à l’évidence, les systèmes d’information ne peuvent plus faire le grand écart entre digital et production. Ils ont l’obligation de pencher d’un côté ou de l’autre de la balance : soit se focaliser sur la notion de produit, soit se concentrer sur le client. Mais à vouloir privilégier les deux au sein d’une même plateforme, les entreprises héritent d’un SI complexe, rigide, coûteux, bref insatisfaisant.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi cette incompatibilité ? L’engagement vers le client ou le produit recouvre des priorités bien différentes, voire irréconciliables. Au cœur du SI de l’entreprise, les systèmes « &lt;em&gt;legacy&lt;/em&gt; » s’emploient à livrer, en temps et en heure, le meilleur produit ou le meilleur service possible. Ils sont entièrement dédiés à la performance des processus et de la production.
Seulement, ces systèmes d’information historiques ont beau être rajeunis avec des modules de gestion de la relation client, ils sont incapables de répondre pleinement à la révolution de la digitalisation des interactions avec les consommateurs ; Interactions qui caractérisent les points de contact d’une entreprise et/ou d’une marque avec ses consommateurs, ainsi que leurs comportements et leurs intentions d’achat.
Cette digitalisation des interactions est devenue systématique à travers le mobile, le m-commerce qui en découle, le web2store, les réseaux sociaux et, plus généralement, l’e-commerce et l’e-CRM. On comprend, alors, que le client mérite son propre système d’information, souple, réactif, et totalement affranchi des contraintes du SI interne de l’entreprise.
Dans l’idéal, ces exigences se traduisent par le déploiement de ce que nous, chez Ysance, appelons une plateforme digitale. Celle-ci est structurée autour de trois piliers complémentaires : le CRM (support client, Sales Automation, Campagne Management, etc), l’e-commerce (m-commerce, gestion de catalogue, parcours client, etc) et le digital marketing (marketing multicanal, Recommandation, Audience, fidélisation, etc). Au centre de cette boucle, l’ensemble des interactions effectuées par les clients ou les prospects sont collectées et analysées par une infrastructure Big Data orientée client. Avec, comme promesse, de suivre le parcours client, de déceler les tendances comportementales, de maximiser l’expérience utilisateur et de proposer une segmentation bien plus fine que par le passé.
Idéalement, cette plateforme digitale est accessible et packagée sur le Cloud. Elle présente, alors, une grande capacité d’ouverture. Ouverture de ses différents modules, amenés nativement à dialoguer, mais également ouverture vers des écosystèmes tierces : Facebook, Twitter, Google, App Stores, etc. Autre caractéristique attendue : la réduction des délais de déploiement. Parce qu’elle est packagée et en partie accessible en SaaS, cette plateforme correspond aux rythmes très courts des projets lancés opportunément par les équipes marketing. Lesquelles ont souvent besoin de déclencher des opérations en quelques semaines seulement, de les tester, et, progressivement, de monter en puissance.
Enfin, une telle plateforme n’a de sens que si elle fait l’objet d’une conduite de projet agile. Son paramétrage doit être effectué dans l’esprit du &lt;em&gt;lean startup&lt;/em&gt; ; C’est-à-dire dans un souci d’adaptation permanente, calé sur les résultats et les usages constatés sur le terrain. D’où le besoin de rythmer le projet par des cycles itératifs extrêmement courts.
Ces différents éléments ne sont pas compatibles ave les contraintes qui s’imposent au sein des DSI. De part leur organisation, celles-ci ont besoin, préalablement à tout projet, d’un cahier des charges et d’une estimation chiffrée de la puissance machine nécessaire au projet pour préparer leur infra… Sans parler des contraintes de sécurité qu’elles doivent respecter, et qui freinent toute initiative d’expérimentation et d’ouverture des données.
Chacun son métier, son mandat et ses objectifs. Ceux du marketing et de la DSI sont trop éloignés pour que les deux services partagent un socle commun. Ce constat est de plus en plus manifeste. C’est la raison pour laquelle 2014 pourrait être l’année 1 des plateformes digitales.
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Romain-Chaumais-Ysance.jpg"&gt;&lt;img src="Romain-Chaumais-Ysance.jpg" alt="Romain Chaumais-Ysance"&gt;&lt;/a&gt;Par Romain Chaumais, Ysance&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Huit qualités à rechercher dans un logiciel d'audit de fichiers - Par Norman Girard, Vice Président et directeur général Europe de Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/03/huit-qualites-a-rechercher-dans-un-logiciel-daudit-de-fichiers-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis/</link><pubDate>Mon, 03 Mar 2014 16:16:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/03/huit-qualites-a-rechercher-dans-un-logiciel-daudit-de-fichiers-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Un logiciel d&amp;rsquo;audit de fichiers est un atout précieux au sein des directions informatiques. Mais son choix doit se faire en prenant en compte des points essentiels afin qu&amp;rsquo;il réponde parfaitement aux scénarios d&amp;rsquo;utilisation envisagés.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout professionnel de l’informatique chevronné vous le dira : l’audit des fichiers et des courriers électroniques est une activité difficile. Vous êtes responsable d’un serveur de production Exchange ou SharePoint martelé sans répit par les utilisateurs tout au long de la journée et vous souhaitez activer l’audit afin de stocker des métadonnées essentielles, mais vous avez peur de surcharger la machine et de vous trouver à court d’espace disque pour stocker toutes les données d’audit. Tel est votre dilemme.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’art de la mobilité ou comment susciter l’engagement de vos clients partout - Par Anthony Wilkey, responsable clientèle stratégique, SmartFocus</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/27/lart-de-la-mobilite-ou-comment-susciter-lengagement-de-vos-clients-partout-par-anthony-wilkey-responsable-clientele-strategique-smartfocus/</link><pubDate>Thu, 27 Feb 2014 18:26:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/27/lart-de-la-mobilite-ou-comment-susciter-lengagement-de-vos-clients-partout-par-anthony-wilkey-responsable-clientele-strategique-smartfocus/</guid><description>&lt;p&gt;La manière dont les consommateurs accèdent aux contenus mobiles et les utilisent a considérablement évolué ces cinq dernières années. Grâce aux smartphones, il est désormais facile de naviguer sur Internet, de faire des achats en ligne, de consulter ses e-mails (personnels et professionnels), d’utiliser les réseaux sociaux et de se tenir informé des actualités partout. D’ailleurs, de récentes études indiquent que, d’ici à 2019, le smartphone totalisera 60 % des abonnements de téléphonie mobile dans le monde, contre seulement 25 à 30 % aujourd’hui&lt;a href="#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. L’immense succès des smartphones et des tablettes auprès des consommateurs fait de l’Internet mobile un vecteur de prospection, de promotion et d’interaction particulièrement attractif pour les professionnels du marketing.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’énergie, le nouveau facteur clé de compétitivité pour les entreprises par Pierre Duchesne CEO d’AVOB</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/27/lenergie-le-nouveau-facteur-cle-de-competitivite-pour-les-entreprises-par-pierre-duchesne-ceo-davob/</link><pubDate>Thu, 27 Feb 2014 12:40:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/27/lenergie-le-nouveau-facteur-cle-de-competitivite-pour-les-entreprises-par-pierre-duchesne-ceo-davob/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, l’énergie occupe une place grandissante dans la course trépidante vers la croissance et la compétitivité. En témoignent les nombreux plans de réduction de coûts menés par les entreprises et les nouvelles attentes environnementales nées de l’urgence climatique ou de drames tels que la catastrophe nucléaire de Fukushima. L’énergie est un nouvel enjeu de compétitivé prometteur pour les entreprises françaises. A titre d’exemple, elle compte pour 10% du coût de production d’un produit fini en France, contre deux fois moins aux Etats-Unis.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>PRISM: Quel impact pour les entreprises françaises ? Les entreprises boudent-elles le cloud ? Ont-elles d’autres alternatives ? Par Sylvain Defix, NTT Com Security</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/25/prism-quel-impact-pour-les-entreprises-francaises-les-entreprises-boudent-elles-le-cloud-ont-elles-dautres-alternatives-par-sylvain-defix-ntt-com-security/</link><pubDate>Tue, 25 Feb 2014 13:17:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/25/prism-quel-impact-pour-les-entreprises-francaises-les-entreprises-boudent-elles-le-cloud-ont-elles-dautres-alternatives-par-sylvain-defix-ntt-com-security/</guid><description>&lt;p&gt;Les révélations d’Edward Snowden - concernant le programme confidentiel de surveillance PRISM opéré par l’Agence de Sécurité Nationale (NSA) des Etats Unis - ne font que renforcer et mettre en lumière que le domaine des télécommunications, au sens large du terme, revêt une importance géostratégique de premier plan. Une importance telle, qu’à partir du moment où les moyens existent, on ne peut présupposer de l’absence de volonté d’exploiter ces moyens à des fins non clairement communiqués.
Certes, les révélations liées à PRISM renforcent la criticité de la dimension sécurité (pourtant déjà élevée) dans les logiques de transformation des systèmes d’information vers le modèle Cloud, mais cela ne change rien au fait que les initiatives Cloud, sont menées dans un cadre de réduction des coûts, dans la considération des bénéfices en terme de couverture et de flexibilité. A ce titre, la sécurité est souvent considérée comme un centre de coût, en contradiction avec le bénéfice escompté.
Cette actualité particulière a donné lieu à l’émergence d’une notion de Cloud Souverain, qui tendrait à considérer la nationalité du fournisseur de service Cloud et/ou la localisation des infrastructures et des équipes soutenant ce service, comme un facteur prépondérant d’un point de vue sécurité. Ne nous voilons pas la face, le principe d’un contrôle étatique par défaut des communications n’est pas un singularisme américain. C’est une voie sur laquelle s’est engagée la Chine (Great Firewall of China) et sur laquelle nous nous engageons. La récente promulgation de la Loi de Programmation Militaire (au Journal Officiel du 19/12/2013) et son article 20, si controversé (assouplissement des conditions d’accès administratif aux données de connexion avec la suppression de la nécessité de l’intervention de l’autorité judiciaire), l’illustrent.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ce que les entreprises devraient savoir au sujet des menaces persistantes avancées - Par Christophe Auberger, Directeur Technique chez Fortinet</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/19/ce-que-les-entreprises-devraient-savoir-au-sujet-des-menaces-persistantes-avancees-par-christophe-auberger-directeur-technique-chez-fortinet/</link><pubDate>Wed, 19 Feb 2014 18:14:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/19/ce-que-les-entreprises-devraient-savoir-au-sujet-des-menaces-persistantes-avancees-par-christophe-auberger-directeur-technique-chez-fortinet/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Google, l’usine d’enrichissement nucléaire de l’Iran, le gouvernement du Pakistan, le département Américain de la Défense… la plupart des plus grandes entreprises et gouvernements ont été  victimes de Menaces Persistantes Avancées (Advanced Persistent Threats ou APT) au cours des deux dernières années. L’étendue de ces attaques Internet est en réalité beaucoup plus vaste que l’on ne l’imagine. Elles visent soit à détruire ou à voler des données diplomatiques sensibles ou le savoir-faire des entreprises, soit à faire de l’argent, ou encore la combinaison des trois. Compte tenu de cette situation, il est urgent pour les entreprises d’être prêtes à réagir face à ces attaques.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le boom de l’Internet des Objets (IOT) : enjeux et tendances marché par Olivier Courtade, fondateur de M2M Solution, et MYXYTY</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/17/le-boom-de-linternet-des-objets-iot-enjeux-et-tendances-marche-par-olivier-courtade-fondateur-de-m2m-solution-et-myxyty/</link><pubDate>Mon, 17 Feb 2014 13:39:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/17/le-boom-de-linternet-des-objets-iot-enjeux-et-tendances-marche-par-olivier-courtade-fondateur-de-m2m-solution-et-myxyty/</guid><description>&lt;p&gt;Véritables stars du CES Las Vegas 2014, les objets connectés semblent être la tendance dans laquelle tous les industriels veulent parier. Un enthousiasme compréhensible compte tenu des prévisions de développement de ce secteur : en 2020, 80 millions d’objets seront connectés, sur un marché estimé à 5 milliards de dollars dès 2015. Voilà pourtant quelques années déjà que des précurseurs clament l’avènement imminent du « tout connecté »…&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="après-15-ans-de-maturation-les-objets-connectés-sont-enfin-prêts-et-accessibles-au-marché-de-masse"&gt;Après 15 ans de maturation, les objets connectés sont enfin prêts et accessibles au marché de masse.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les Objets Connectés existent depuis longtemps, et l’industrie utilise leurs applications depuis des années, mais ils sont aujourd’hui &lt;strong&gt;accessibles au marché de masse&lt;/strong&gt;, grâce à la conjonction de plusieurs évolutions sociétales, démographiques et technologiques.  Les utilisateurs finaux connaissent à plus de 80%* le concept d’Objets Connectés et en perçoivent très majoritairement le bénéfice (*&lt;em&gt;étude publiée en Novembre 2013 par Havas Médias-CSA&lt;/em&gt;) et c’est là, le vrai changement.
Nos modes de vie « always on », rendus possibles grâce aux Smartphones ont ouvert le marché des box domotiques pour le grand public. Une fois connectées à des accessoires, ces box permettent aux utilisateurs de gérer leur domicile dans leur globalité (sécurité, automatismes, maîtrise de la consommation énergétique, lumières etc).  Avec les technologies sans fil, les solutions domotiques sont devenues accessibles au plus grand nombre : elles ne requièrent aucun câblage préalable et sont beaucoup moins chères à l’achat. La blyssbox que nous avons développée pour Castorama est un parfait exemple de ce qu’est devenue la domotique : accessible au plus grand nombre, simple d’utilisation et très polyvalente dans les usages.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Dynamiser la formation en ligne par la “Gamification” - Clémence Floris, Neoxia</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/17/dynamiser-la-formation-en-ligne-par-la-gamification-clemence-floris-neoxia/</link><pubDate>Mon, 17 Feb 2014 13:28:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/17/dynamiser-la-formation-en-ligne-par-la-gamification-clemence-floris-neoxia/</guid><description>&lt;p&gt;La formation 2.0 est à portée de main et le web une ressource quasi infinie pour suivre l’évolution de nos métiers. Alors que les plateformes de formation en ligne fleurissent, la plupart d’entre-elles restent trop souvent textuelles et se contentent de réunir des supports de cours classiques en y ajoutant trop peu d’interactivité. Décevant, surtout à l’heure où les technologies ne sont plus un frein à nos idées. En tant que concepteur, il est primordial aujourd’hui de dynamiser ces outils d’apprentissage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bitcoin – Une nouvelle monnaie électronique peut-elle vraiment profiter au e-commerce ? Spreadshirt</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/13/bitcoin-une-nouvelle-monnaie-electronique-peut-elle-vraiment-profiter-au-e-commerce-spreadshirt/</link><pubDate>Thu, 13 Feb 2014 16:04:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/13/bitcoin-une-nouvelle-monnaie-electronique-peut-elle-vraiment-profiter-au-e-commerce-spreadshirt/</guid><description>&lt;h2 id="5-arguments-à-considérer"&gt;5 arguments à considérer&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Si vous n&amp;rsquo;avez encore jamais entendu parler des Bitcoins auparavant, sachez qu’il s’agit d’une monnaie électronique. Souvent désigné comme une cryptomonnaie, le Bitcoin est souvent évoqué comme une solution à une monnaie mondiale. Le Bitcoin fonctionne sur un système peer-to-peer et est d’ores et déjà utilisé par certaines entreprises.
En tant que CEO d&amp;rsquo;une société e-commerce, impliqué dans l&amp;rsquo;Internet depuis les années 80, je ne pense pas que nous soyons déjà prêts à utiliser les Bitcoins et peut-être même ne le serons-nous jamais. Mes propos peuvent consterner certains partisans des Bitcoins, mais nous devons avant tout penser à la manière dont il est présenté, autrement dit comme une alternative à l&amp;rsquo;utilisation de plusieurs devises et plusieurs modes de paiement. Le &lt;a href="https://www.docaufutur.fr/35/guide-crypto-monnaie/"&gt;Bitcoin&lt;/a&gt; est-il réellement un moyen de paiement pertinent pour le client en ligne ? À l&amp;rsquo;heure actuelle, chez Spreadshirt (l&amp;rsquo;entreprise e-commerce que je dirige), nous n’avons encore jamais eu de clients réclamant ce mode de paiement. A ce jour, pas un seul de nos milliers de clients ou partenaires de boutiques n’a encore demandé à payer ou à être payé en Bitcoin. Pourquoi, alors que vous avez acceptez et reconnaissez des devises, voudriez-vous compliquer les choses et proposer un autre mode de paiement ?
J’ai peut-être quelques préjugés sur le Bitcoin, peut-être cela est-il dû au fait que j&amp;rsquo;ai grandi en Grande-Bretagne avec le sentiment qu’une monnaie sans le visage de la reine n’est pas de l&amp;rsquo;argent réel. Bien que je vive aujourd’hui entre l’Amérique et la zone Euro, je me demande encore sérieusement si le Bitcoin présente réellement un intérêt pour les consommateurs. Nous avons déjà les cartes de crédit, le paiement différé ou immédiat, et d&amp;rsquo;autres moyens qui fonctionnent très bien et ne coutent rien au consommateur.
Mais je vais faire preuve d’ouverture d’esprit. Je crois que les entreprises doivent penser à l&amp;rsquo;avenir et à la pérennité de leurs pratiques si elles veulent perdurer. Par conséquent, en tant que e-commerçant sur un marché international, j’ai réfléchi à cinq raisons qui pourraient justifier l’utilisation du Bitcoin par le consommateur moyen :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En 2014, la facture électronique serait-elle plus simple et plus sûre que la facture papier ? Par Pierre Patuel, Co-fondateur de DPii Télécoms &amp; Services</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/12/en-2014-la-facture-electronique-serait-elle-plus-simple-et-plus-sure-que-la-facture-papier-par-pierre-patuel-co-fondateur-de-dpii-telecoms-services/</link><pubDate>Wed, 12 Feb 2014 16:37:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/12/en-2014-la-facture-electronique-serait-elle-plus-simple-et-plus-sure-que-la-facture-papier-par-pierre-patuel-co-fondateur-de-dpii-telecoms-services/</guid><description>&lt;p&gt;La piste d’audit fiable a fait son apparition en France en 2013, dès lors qu’il a été envisageable d’envoyer des factures électroniquement sans EDI (Echange de Données Informatisées) et sans signature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises ont ainsi vu une nouvelle opportunité leur permettant d’envoyer leur facture via un simple email, sans rien demander à personne et sans coût supplémentaire. Elles se sont dit : « Adieu prestataires d’horodatage, de signatures, de coffres-forts électroniques ; tiers-archiveurs et autres organismes certifiés ! Grâce à internet nous bénéficions de la gratuité de nos envois et nous pouvons réaliser de vraies économies, notamment en cette période de crise importante. » 
STOP, le rêve est bien trop beau ! En réalité, la piste d’audit fiable serait comme une réservation dans un splendide hôtel situé à Copacabana qui se solderait par un séjour dans une favela !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le FAX ELECTRONIQUE par Sarah L’Exact, RTE Network</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/11/le-fax-electronique-par-sarah-lexact-rte-network/</link><pubDate>Tue, 11 Feb 2014 17:28:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/11/le-fax-electronique-par-sarah-lexact-rte-network/</guid><description>&lt;p&gt;Le fax reste bien un moyen de communication essentiel. Il confère un caractère officiel aux documents et l’accusé de réception permet de savoir si la communication a abouti. Sa valeur juridique est reconnue et il sert régulièrement à transmettre des documents officiels ou peut faire office de preuve devant les tribunaux.
L’actualité vient de nous rappeler que l’administration française fonctionne encore souvent avec des fax machines, qui génèrent un document papier, avec toutes les contraintes qui y sont associées :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Méfiez-vous de l'ingénierie sociale, l'outil préféré des escrocs - Par Thierry Karsenti, Check Point Software Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/11/mefiez-vous-de-lingenierie-sociale-loutil-prefere-des-escrocs-par-thierry-karsenti-check-point-software-technologies/</link><pubDate>Tue, 11 Feb 2014 17:10:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/11/mefiez-vous-de-lingenierie-sociale-loutil-prefere-des-escrocs-par-thierry-karsenti-check-point-software-technologies/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;ingénierie sociale est sournoise car elle exploite notre tendance naturelle à vouloir nous rendre utile. Les escrocs peuvent également jouer sur les émotions humaines, telles que la peur et la compassion. Voici quelques astuces employées par les escrocs pour soutirer des informations confidentielles, et comment vous en protéger.
Vous êtes au bureau et un électricien vient résoudre un problème, ou votre téléphone sonne et c&amp;rsquo;est votre FAI qui vous informe d&amp;rsquo;un problème avec votre compte.
C&amp;rsquo;est dans la nature humaine de coopérer, non ? Vous laissez l&amp;rsquo;électricien entrer et le laissez faire ce qu&amp;rsquo;il doit faire. Vous répondez aux questions posées par le représentant du service clientèle afin de vérifier votre identité. Malheureusement, au lieu de vous rendre utile, vous êtes désormais victime de l&amp;rsquo;ingénierie sociale. L&amp;rsquo;électricien a installé un routeur pirate ou des caméras de surveillance dans votre bureau. Le faux représentant du service clientèle connaît vos données personnelles, les informations de votre compte ou encore votre numéro de carte bancaire.
L&amp;rsquo;ingénierie sociale désigne les techniques utilisées par des individus pour conduire d&amp;rsquo;autres individus à effectuer certaines tâches ou révéler certains types d&amp;rsquo;information. Les cybercriminels et les voleurs profitent du désir humain naturel de se rendre utile et de croire ce que les gens disent. Ces escrocs n&amp;rsquo;ont pas besoin d&amp;rsquo;employer de techniques de piratage sophistiquées ni de logiciels malveillants exploitant une vulnérabilité logicielle, quand il leur suffit simplement d&amp;rsquo;envoyer une pièce jointe malveillante par email et demander au destinataire d&amp;rsquo;ouvrir le fichier.
L&amp;rsquo;ingénierie sociale n&amp;rsquo;est pas quelque chose de nouveau ; les escrocs et leurs escroqueries élaborées ont existé de tout temps. Ce qui est nouveau, c&amp;rsquo;est la quantité d&amp;rsquo;information que les escrocs peuvent recueillir sur leurs victimes ciblées avant même d&amp;rsquo;attaquer. Grâce aux réseaux sociaux, ils peuvent trouver toutes sortes d&amp;rsquo;information, par exemple le lieu de travail de leurs victimes ciblées, les noms de leurs collègues, l&amp;rsquo;école où elles ont étudié, et même le dernier endroit où elles sont parties en vacances. Ils peuvent déterminer l&amp;rsquo;organigramme de l&amp;rsquo;entreprise ou les types de logiciels qu&amp;rsquo;elle utilise. Ils peuvent exploiter toutes ces informations pour convaincre une victime qu&amp;rsquo;ils disent la vérité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Méfiez-vous de l&amp;#039;ingénierie sociale, l&amp;#039;outil préféré des escrocs - Par Thierry Karsenti, Check Point Software Technologies</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/11/mefiez-vous-de-lingenierie-sociale-loutil-prefere-des-escrocs-par-thierry-karsenti-check-point-software-technologies-2/</link><pubDate>Tue, 11 Feb 2014 17:10:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/11/mefiez-vous-de-lingenierie-sociale-loutil-prefere-des-escrocs-par-thierry-karsenti-check-point-software-technologies-2/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;ingénierie sociale est sournoise car elle exploite notre tendance naturelle à vouloir nous rendre utile. Les escrocs peuvent également jouer sur les émotions humaines, telles que la peur et la compassion. Voici quelques astuces employées par les escrocs pour soutirer des informations confidentielles, et comment vous en protéger.
Vous êtes au bureau et un électricien vient résoudre un problème, ou votre téléphone sonne et c&amp;rsquo;est votre FAI qui vous informe d&amp;rsquo;un problème avec votre compte.
C&amp;rsquo;est dans la nature humaine de coopérer, non ? Vous laissez l&amp;rsquo;électricien entrer et le laissez faire ce qu&amp;rsquo;il doit faire. Vous répondez aux questions posées par le représentant du service clientèle afin de vérifier votre identité. Malheureusement, au lieu de vous rendre utile, vous êtes désormais victime de l&amp;rsquo;ingénierie sociale. L&amp;rsquo;électricien a installé un routeur pirate ou des caméras de surveillance dans votre bureau. Le faux représentant du service clientèle connaît vos données personnelles, les informations de votre compte ou encore votre numéro de carte bancaire.
L&amp;rsquo;ingénierie sociale désigne les techniques utilisées par des individus pour conduire d&amp;rsquo;autres individus à effectuer certaines tâches ou révéler certains types d&amp;rsquo;information. Les cybercriminels et les voleurs profitent du désir humain naturel de se rendre utile et de croire ce que les gens disent. Ces escrocs n&amp;rsquo;ont pas besoin d&amp;rsquo;employer de techniques de piratage sophistiquées ni de logiciels malveillants exploitant une vulnérabilité logicielle, quand il leur suffit simplement d&amp;rsquo;envoyer une pièce jointe malveillante par email et demander au destinataire d&amp;rsquo;ouvrir le fichier.
L&amp;rsquo;ingénierie sociale n&amp;rsquo;est pas quelque chose de nouveau ; les escrocs et leurs escroqueries élaborées ont existé de tout temps. Ce qui est nouveau, c&amp;rsquo;est la quantité d&amp;rsquo;information que les escrocs peuvent recueillir sur leurs victimes ciblées avant même d&amp;rsquo;attaquer. Grâce aux réseaux sociaux, ils peuvent trouver toutes sortes d&amp;rsquo;information, par exemple le lieu de travail de leurs victimes ciblées, les noms de leurs collègues, l&amp;rsquo;école où elles ont étudié, et même le dernier endroit où elles sont parties en vacances. Ils peuvent déterminer l&amp;rsquo;organigramme de l&amp;rsquo;entreprise ou les types de logiciels qu&amp;rsquo;elle utilise. Ils peuvent exploiter toutes ces informations pour convaincre une victime qu&amp;rsquo;ils disent la vérité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’implantation en région d’un datacenter : un choix stratégique - Sébastien ENDERLE, CEO chez ASP SERVEUR</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/10/limplantation-en-region-dun-datacenter-un-choix-strategique-sebastien-enderle-ceo-chez-asp-serveur/</link><pubDate>Mon, 10 Feb 2014 20:25:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/10/limplantation-en-region-dun-datacenter-un-choix-strategique-sebastien-enderle-ceo-chez-asp-serveur/</guid><description>&lt;p&gt;Bien souvent, dans la vie professionnelle, et notamment dans le secteur des nouvelles technologies, l’implantation des principaux acteurs du marché est réalisée en région parisienne. Effet de mode, caution morale, etc autant de fausses bonnes raisons dans de nombreux cas. Pour autant, certains pans industriels à l’image de celui de l’hébergement semblent se distinguer et essaimer en région.
Dans ce contexte, la région PACA semble fortement se distinguer au niveau national en proposant des infrastructures industrielles de premier plan. Les hébergeurs bénéficient d’une situation géographique privilégiée pouvant être une porte d’entrée vers l’international  (Proximité des fibres et des opérateurs vers l’Afrique et les pays du Maghreb, proximité de la future fibre vers l’Asie).  
Ces premiers exemples démontrent pragmatiquement que les régions peuvent renforcer leur attractivité en incitant les professionnels de l’hébergement à s’implanter sur leur territoire et en développant leurs infrastructures réseaux. 
La couronne parisienne n’est donc pas une fatalité pour héberger ses applications et infrastructures. De nombreuses entreprises l’on bien compris et investissent les datacenters de nouvelle génération qui se sont implantés en région.
Il s’agit bien entendu de sociétés implantées dans la même région que les datacenters mais pas uniquement. De très grands acteurs et institutionnels s’orientent également vers ces hébergeurs implantés en région. La forte croissance des chiffres d’affaires et volumes d’activités des datacenters régionaux par rapport à celle réalisée par les acteurs historiques sur Paris illustre parfaitement le phénomène.
Au delà de la grande qualité de service proposée et de la performance des équipements, les notions de coût sont également à prendre en compte. Ainsi, l’on constate que les différents tarifs affichés en région  sont souvent largement inférieurs par rapport aux mêmes prestations sur Paris. A titre d’exemple, un Datacenter tier IV en région PACA  propose une baie 4 KVa,  42 unités, équipée de deux bandeaux de distribution APC 24 ports et de contrôle d’accès par badge  pour 990 €/mois. Cet exemple traduit bien l’attrait des offres proposées en région par les professionnels de l’hébergement.
Qualité de service, proximité, tarification attractive, respect de l’environnement, haute performance et réactivité sont donc les atouts des datacenters régionaux qui se positionnent comme des partenaires de choix pour les entreprises désireuses de s’appuyer sur des hébergeurs performants. 
&lt;em&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Sebastien-enderle.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Sebastien-enderle.jpg" alt="Sébastien Enderlé"&gt;&lt;/a&gt;Sébastien ENDERLE&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Objets connectés : prenons garde au précipice ! Par Stéphane Zibi, Directeur du développement et de l’innovation chez Valtech France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/10/objets-connectes-prenons-garde-au-precipice-par-stephane-zibi-directeur-du-developpement-et-de-linnovation-chez-valtech-france/</link><pubDate>Mon, 10 Feb 2014 20:21:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/10/objets-connectes-prenons-garde-au-precipice-par-stephane-zibi-directeur-du-developpement-et-de-linnovation-chez-valtech-france/</guid><description>&lt;p&gt;L’an dernier, le Consumer Electronics Show de Las Vegas avait été marqué par les montres et télévisions intelligentes. L’édition 2014 a consacré les objets connectés. Vieille lubie des technophiles, ils sont en passe de profondément transformer notre quotidien dans les années à venir. Force est de constater que leur périmètre s’est accru avec de nouveaux produits et toujours plus de fonctionnalités. Sont concernés la maison, la santé, la voiture, le sport, le fitness, la cuisine… La tendance est telle que parler de l’&lt;em&gt;Internet of Things&lt;/em&gt; (l’Internet des Objets) paraît déjà désuet ; ce phénomène est qualifié d’&lt;em&gt;Internet of Everything&lt;/em&gt; (le « Tout-Internet ») tant il ne semble plus y avoir de limite. Tout est potentiellement connectable, tout devient connecté. La course –  entre les start-ups, les géants du Web et les grandes marques –  est définitivement lancée. Gartner table d’ailleurs sur plus de 26 milliards d’objets connectés à horizon 2020.
Cette frénésie semble se justifier aux vues des attentes du marché. Ainsi, 81% des Français ont déjà entendu parler des objets connectés (enquête CSA pour Havas Media, novembre 2013). Les objets les plus attrayants sont les voitures (mentionnées à 61%), les montres (49%), les réfrigérateurs (48%), les lunettes et pèse-personnes (38 %), les stylos (36 %), les bracelets (35 %), les vêtements (32 %), les chaussures (28 %), les brosses à dents (25 %) et les fourchettes (19%). Les consommateurs sont donc plus que prêts à les expérimenter.
Néanmoins, devant la multiplication des produits, il est légitime de se demander si nous ne sommes pas au seuil de « l’explosion de la bulle ». Empiriquement, les innovations technologiques suivent souvent le même modèle d’adoption et de maturation. Il y a d’abord une phase de bouillonnement et d’attentes très (trop) importantes. Viennent ensuite les premières désillusions, les critiques et les faillites. C’est la chute libre.  Finalement, après une drastique rationalisation de la technologie, c’est petit à petit que va démarrer son adoption définitive. Ainsi, le QR code et la réalité augmentée sont entrés dans cette phase de désenchantement, après avoir été à la mode. Or, beaucoup d’objets connectés semblent être des gadgets qui, une fois passée l’excitation des premières utilisations, risquent de tomber dans l’indifférence et l’oubli. Le désir est d’autant plus important qu’entre la commande sur une plateforme de &lt;em&gt;crowdfunding&lt;/em&gt; et la réception de l’objet, il s’écoule plusieurs semaines/mois. Nous sommes au sommet de cette courbe d’attentes inflationnistes, prêts à franchir le précipice.
Comment éviter, du moins partiellement, ce réveil difficile ? Comme souvent, c’est la personne et/ou l’entreprise qui aura réussi à correctement « marketer » l’objet qui sera récompensée par les consommateurs. Et les enjeux sont de taille.
Hélas encore parfois négligée, l’expérience-utilisateur devra être optimale et la plus personnalisée possible : usages et fonctionnalités pertinents, interfaces agréables et fonctionnelles, design de qualité… C’est une condition &lt;em&gt;sine qua none&lt;/em&gt; ! Libérer de certaines tâches rébarbatives, fluidifier les transactions et les échanges, instaurer une conversation permanente entre un consommateur et une marque ou encore permettre le &lt;em&gt;self-improvement&lt;/em&gt; de l’utilisateur, la valeur ajoutée des objets connectés peut être multiple.
Attention aussi au « syndrome Rafale » ! La surenchère technologique peut s’avérer fatale à la longue : trop compliquée, trop coûteuse, elle rebute les utilisateurs. Le mieux est l’ennemi du bien. Par le passé, les &lt;em&gt;devices&lt;/em&gt; les plus vendus (comme l’iPhone et l’iPad) « n’étaient » au final qu’un condensé des meilleures technologies disponibles. Aux fabricants de proposer une sélection adéquate et ce, sans oublier la compatibilité des appareils, des formats, des standards… D’ailleurs, il faut prévenir le risque de « cacophonie » : quel écosystème digital entre une montre, une bague, des lunettes, voire des lentilles, un bracelet, un smartphone, une tablette, et la ribambelle d’autres objets connectés qui va avec ? Il faudra définir des frontières précises entre tous ces &lt;em&gt;devices&lt;/em&gt; pour éviter redondance et surabondance de l’information, à l’heure où beaucoup d’utilisateurs cherchent de temps à autre la déconnexion.
Enfin, trouver un juste équilibre dans le partage des données est nécessaire. Si jusqu’ici la majorité d’utilisateurs avait plutôt fermé les yeux, l’actualité est sans cesse là pour nous rappeler qu’il y a un pendant négatif – mais par nature indispensable – aux objets connectés : la collecte des données personnelles. Que ce soit Google, Facebook, Prism, les agissements de la NSA ou récemment le premier piratage à grande échelle d’objets connectés, de trop nombreux événements braquent les consommateurs. Afin d’éloigner le fantasme de « 1984 », seule une gestion responsable des données personnelles par les entreprises fera tomber le mur de la méfiance.
C’est à ce prix que les objets connectés trouveront leurs publics et perdureront, instaurant un « gagnant-gagnant » entre les utilisateurs et les marques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La place du papier à l’ère du Big Data - Par Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France et Suisse</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/07/la-place-du-papier-a-lere-du-big-data-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</link><pubDate>Fri, 07 Feb 2014 14:59:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/07/la-place-du-papier-a-lere-du-big-data-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</guid><description>&lt;p&gt;Il y a quelques années, Qinetiq, un leader du secteur de la défense, a fabriqué un drone pour réaliser des clichés de sa tentative de record du vol stratosphérique en ballon. L’ingénieur ayant conçu l’airbag d’atterrissage du drone était si convaincu d’avoir mis au point un système révolutionnaire qu’il a souhaité le faire breveter. Tout allait pour le mieux jusqu’au jour où un contrôle de routine des archives papier de l’entreprise révéla l’existence d’un système quasi-identique, créé dans les années 1950&amp;hellip; par le grand-père de l’ingénieur**.**
Cette anecdote souligne l’importance d’une bonne gestion de l’information. Il devrait toujours être simple pour un employé de trouver des informations dans les archives de l’entreprise, ne serait-ce que pour éviter de réinventer la roue. Dans un rapport fondamental de 2001, intitulé « The high cost of not finding information », un analyste d’IDC explique que &lt;strong&gt;les employés de la recherche et du développement peuvent passer jusqu’à 90 % de leur temps à recréer des informations déjà présentes dans leur entreprise.&lt;/strong&gt;
Le simple fait d’indexer les documents papier archivés ou de les numériser pour faciliter les recherches et les analyses permet de transformer ces informations en connaissances et en enseignements. Les documents numérisés peuvent être soumis à diverses techniques modernes d’analyse de données et comparés à d’autres enregistrements numériques, pour révéler des informations bien plus rapidement et à moindres coûts.
&lt;strong&gt;L’important est que vous sachiez où trouver vos documents papier et comment les exploiter&lt;/strong&gt;.  Le principe est simple, et pourtant rarement appliqué.
De nombreuses entreprises conservent leurs documents papier dans leurs locaux, ou plutôt dans les sous-sols, souvent sombres et humides et donc peu recommandés pour l’archivage à long terme. Et chaque nouveau responsable des archives peine à trouver ses marques dans l’organisation de son prédécesseur. Au final, il est rare que les informations demandées soient rapidement retrouvées. Autre problème : &lt;strong&gt;les documents papiers sont facilement perdus, endommagés, voire détruits.&lt;/strong&gt; Quantité d’informations précieuses peuvent disparaître ou se perdre dans les méandres des archives au fil des changements de personnel, des fusions et des acquisitions, des restructurations et des déménagements.  Et plus la chaîne d’approvisionnement est fragmentée, plus les informations risquent de s’éparpiller dans l’entreprise. 
La fusée Saturn V utilisée pour les missions spatiales Apollo dans les 1960 et 70 a été conçue et fabriquée à la hâte par une armada de sous-traitants et d’ingénieurs. Des millions de documents ont été créés : ébauches, schémas, descriptifs et rapports de tests. Et personne ne s’est jamais donné la peine de les réunir dans un dossier qui aurait pu être placé sous la responsabilité de l’un ou de l’autre. Aujourd’hui, seuls des fragments d’informations demeurent de ce grand épisode de l’histoire. La plupart des personnes ayant participé à la création ou utilisé cette fusée ont disparu depuis longtemps. Résultat : pour pouvoir de nouveau envoyer l’homme sur la Lune, il faudrait pratiquement repartir de zéro.
Certes, peu d’entreprises sont confrontées à de tels scénarios. Mais alors que la population active vieillit, que la nouvelle génération tend à changer plus fréquemment d’emploi, que les cycles de vie des produits raccourcissent et que la fluidité des chaînes d’approvisionnement devient pour ainsi dire vitale, la protection des informations s’impose comme une priorité.
&lt;strong&gt;Par où commencer ?&lt;/strong&gt; En premier lieu, il vous faut mettre en place une politique de gestion de l’information robuste et centralisée, capable de supporter tous les formats et toutes les structures de données, et admettre qu’elle ne peut pas relever de la seule responsabilité du service IT. 
Vous devez aussi savoir précisément de quelles informations vous disposez, où elles sont stockées et qui en a la charge. Ensuite, faites en sorte que vos données soient durablement exploitables. Instaurez une procédure de conversion des documents papier les plus importants dans un format numérique qui pourra encore être lu dans 10 ou 20 ans, et archivez les documents restants en lieu sûr, à distance de vos locaux. Acceptez l’idée que vous ne pourrez pas tout conserver. Certaines réglementations exigent d’ailleurs la suppression de certains types d’informations passé le délai de conservation légal. Dernière étape : mettez en place un système qui vous permettra de retrouver et d’exploiter facilement les informations que vous conserverez.
Le 28 janvier, Journée européenne de la protection des données, est chaque année l’occasion pour les entreprises de réfléchir à la manière de mieux protéger et exploiter leurs informations. Les meilleures innovations peuvent surgir de données du passé, exploitées selon des méthodes nouvelles. D’où l’importance de conserver et de préserver vos informations. Il en va peut-être de l’avenir de vos successeurs et des générations à venir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Super Bowl : petite autopsie du marketing en temps - réel Pascal Malotti, Directeur Conseil, Valtech</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/07/super-bowl-petite-autopsie-du-marketing-en-temps-reel-pascal-malotti-directeur-conseil-valtech/</link><pubDate>Fri, 07 Feb 2014 10:59:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/07/super-bowl-petite-autopsie-du-marketing-en-temps-reel-pascal-malotti-directeur-conseil-valtech/</guid><description>&lt;p&gt;En affichant cette année des chiffres d’audience records à travers le monde, le Super Bowl n’a pas fini de faire rêver passionnés du ballon yankee et férus de marketing. Surtout depuis le &lt;em&gt;touchdown&lt;/em&gt; d’Oreo, qui l’année dernière s’imposa en &lt;a href="https://www.huffingtonpost.com/2013/02/04/oreos-super-bowl-tweet-dunk-dark_n_2615333.html"&gt;un tweet&lt;/a&gt; comme la marque de l’évènement, s’insérant en passant dans toutes les présentations Powerpoint des experts en médias sociaux.
Dimanche vit ainsi pléiade de marques &lt;a href="https://mashable.com/2014/01/30/brands-super-bowl-2014/"&gt;s’armer jusqu’aux dents&lt;/a&gt; dans l’espoir de se tailler la part du lion dans l’assourdissante joute des hashtags. Directeurs marketing, directeurs de création, concepteurs rédacteurs et autre juristes se réunirent en des &lt;em&gt;war rooms&lt;/em&gt; baptisées « &lt;em&gt;social media command centers »&lt;/em&gt;, salles futuristes aux murs tapissés d’écrans produisant des données d’écoute et d’engagement en temps réel.
Objectif louable de cette entreprise : faire du marketing en temps réel, grâce à une capacité d’écoute filtrée et à des campagnes produites et validées &lt;em&gt;on-the-spot&lt;/em&gt;. Et avec 24 millions de tweets, il y avait de quoi faire !  Seul problème : cette année il n’y eût pas de black-out, ni autre évènement majeur offrant des possibilités de rebond malin. Il n’y eût d’ailleurs pas grand-chose de captivant, et les conversations laissaient émerger &lt;a href="https://mashable.com/2014/02/03/super-bowl-generates-24-9-million-tweets/"&gt;un ennui palpable&lt;/a&gt;.
Se produisit alors un étrange phénomène : faute de mieux, les pages des marques se mirent à &lt;a href="https://digiday.com/brands/jc-penny-super-bowl-twitter-mittens/"&gt;échanger entre elles&lt;/a&gt;, mêlant tacles et pitreries pour amuser la galerie.
Le problème dans tout cela, c’est la contradiction fondamentale entre les objectifs et les résultats obtenus. Alors que ces équipes et technologies sont débloquées pour décanter le bruit et créer des leviers tactiques pour générer de l’engagement, nous avons assisté à tout l’inverse : un amas de tirades stérile, bien peu de création de valeur.
Le marketing en temps réel est pourtant un fantasme dont chaque innovation technique nous rapproche un peu plus. Qu’il vise à anticiper une crise, à transformer un risque en opportunité, à optimiser un media mix ou à actionner un leader d’opinion, il se base avant tout sur une stratégie d’écoute et d’analyse réfléchie sur le long terme. Bien que celle-ci soit délicate à installer au sein d’un groupe multi-marques ou multi-pays, le marché fleurit en outils permettant une mise en œuvre sur mesure, offrant des indicateurs pertinents grâce à des algorithmes neurolinguistiques de plus en plus poussés.
Cette approche stratégique de l’écoute a vocation à changer la façon dont fonctionne l’entreprise. Le marketing digital s’en voit particulièrement changé, s’extrayant sur un évènement comme le Super Bowl d’une position réactive vers une position proactive.
Les insights produits sont amenés, à terme à nourrir tous les départements et le dessein de validation accélérée intègre l’ADN de la marque, au-delà des lumières tamisées des mystérieuses &lt;em&gt;war-rooms&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécuriser et garantir l’authenticité des factures - Arnauld Dubois, PDG de Dhimyotis</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/07/securiser-et-garantir-lauthenticite-des-factures-arnauld-dubois-pdg-de-dhimyotis/</link><pubDate>Fri, 07 Feb 2014 10:47:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/07/securiser-et-garantir-lauthenticite-des-factures-arnauld-dubois-pdg-de-dhimyotis/</guid><description>&lt;p&gt;La contrefaçon devient un fléau dans de nombreux secteurs impactés par la montée en puissance de faux documents. En effet, rien de plus simple aujourd’hui que de fabriquer un faux document. On assiste notamment à une prolifération de fausses factures, destinées à des fins peu honorables : tromper le consommateur, réaliser de faux justificatifs de domicile, falsifier une comptabilité, etc. .
Pour faire face à ce fléau, un ingénieux procédé permet de garantir la véracité des factures imprimées et électroniques, il s’agit d&amp;rsquo;un nouveau flashcode sécurisé à apposer sur ces documents.
Concrètement, ce flahscode 2D contient des informations clés du document ainsi qu’une signature infalsifiable de ces données qui apporte un scellement et une valeur juridique à ce code. En intégrant ce code sur une facture, l’entreprise offre aux tiers (clients, consommateurs, commissaires aux comptes, administration fiscale, mairies,…) des garanties certaines d’authenticité du document.
La vérification par le tiers se réalise immédiatement avec un smartphone ou une douchette. Toute modification ou falsification des données est détectée immédiatement.
Il est également possible d’y associer un lien certifié vers des informations complémentaires de la facture  (par ex. le détail des prestations). Enfin, on notera qu’on peut également garantir la date d’émission du code grâce à un timbre d’horodatage.
Un autre intérêt de ce flashcode est sa polyvalence, en effet la vérification de l’authenticité du document peut se réaliser sur des documents imprimés et électroniques.
Garantir ses factures est donc devenu possible, cette prise de conscience doit amener les fournisseurs à repenser leur mode d’émission de factures.
Avec sa simplicité d’utilisation et sa valeur juridique, ce flashcode sécurisé va devenir un outil indispensable de la lutte contre la fraude des documents sensibles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’ECM, une brique stratégique du SI des assureurs - Xavier Morcillo, fondateur/DG Amexio</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/06/lecm-une-brique-strategique-du-si-des-assureurs-xavier-morcillo-fondateurdg-amexio/</link><pubDate>Thu, 06 Feb 2014 14:38:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/06/lecm-une-brique-strategique-du-si-des-assureurs-xavier-morcillo-fondateurdg-amexio/</guid><description>&lt;p&gt;Très concurrentiel, le secteur de l’assurance est l’un des principaux consommateurs de technologies de gestion documentaire selon de nombreux analystes. En effet, au regard de l’importance et de la volumétrie de documents à gérer et de l’émergence du multicanal, les assureurs continuent d’investir massivement dans des solutions ECM.
Les apports liés à l’utilisation des solutions de type ECM dans le secteur des assurances et des professionnels de la prévoyance sont nombreux. Rappelons tout d’abord que le développement croissant du patrimoine numérique des assureurs (fonds documentaire, dématérialisation des dossiers clients et sinistres…) est un élément central qui impose de mettre en œuvre une bonne gouvernance pour continuer à gagner en productivité tout en se conformant à un ensemble de contraintes réglementaires. Il est par exemple nécessaire de pouvoir gérer et manipuler de manière homogène des informations stratégiques de toute nature : dossiers clients, suivi de sinistres, gestion des indemnisations…
Tout d’abord mises en place dans une optique de structuration et de partage de ces informations, les solutions ECM ont évolué pour permettre une meilleure gestion des actes de gestion liés à ces informations, puis pour permettre l’archivage de ces informations. Les évolutions actuelles portent notamment sur la collecte et la diffusion multicanales de ces informations (clients, partenaires, experts…), non seulement pour s’adapter aux attentes d’une clientèle de plus en plus exigeante en la matière, mais également pour permettre une gestion 100 % dématérialisée.
L’autre élément central tient au modèle organisationnel des compagnies d’assurances qui ont un schéma souvent décentralisé et un réseau d’agences régionales qui leur est rattaché. Il est aujourd’hui impératif de donner une structure cohérente à la gestion documentaire, de favoriser le travail collaboratif et de travailler sur une plateforme commune pour gagner en performance.
La bonne santé du marché de l’ECM auprès des professionnels de l’assurance s’explique également par la maturité des offres du marché, leur ouverture et leur évolutivité, ainsi que leur adéquation aux attentes métiers des professionnels de ce secteur. Ces différentes offres ont su démontrer leur aptitude à se positionner comme incontournables dans les processus de travail quotidien de milliers de collaborateurs.
Pour autant, la technologie n’est plus suffisante. En effet, les projets ECM sont aujourd’hui majoritairement « organisationnels » et portés par les directions fonctionnelles, en quête de réponses à des besoins métiers de tout type. Il est désormais impératif de comprendre ces enjeux, afin de réaliser des paramétrages sur mesure. Les aspects liés au conseil et à l’intégration doivent donc être traités dès le commencement du projet comme une priorité. Il est alors nécessaire de s’appuyer sur des experts métiers capables de prendre en compte ces deux dimensions et non pas sur des structures de conseil et d’intégration « généralistes » qui ne bénéficient pas du recul suffisant. Cela permettra de garantir des mises en production rapides et génératrices de valeur.
En conclusion, en reposant sur des fondamentaux solides, la gestion de contenu devrait donc continuer à se développer et permettre aux assureurs de renforcer durablement leur compétitivité. Au final, les clients des compagnies d’assurances bénéficieront des apports de tels projets et accéderont à une qualité de service notable.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La mobilité : un prérequis pour les occupants de bureaux et techniciens de maintenance - Jean Baptiste Dumont, DGD Planon Site Alpha</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/05/la-mobilite-un-prerequis-pour-les-occupants-de-bureaux-et-techniciens-de-maintenance-jean-baptiste-dumont-dgd-planon-site-alpha/</link><pubDate>Wed, 05 Feb 2014 13:59:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/05/la-mobilite-un-prerequis-pour-les-occupants-de-bureaux-et-techniciens-de-maintenance-jean-baptiste-dumont-dgd-planon-site-alpha/</guid><description>&lt;p&gt;Apportant de nombreuses réponses aux opérationnels, la mobilité se positionne comme un axe de productivité majeure pour les entreprises. Dans ce contexte, au-delà des principaux domaines d’utilisation, la mobilité semble désormais se positionner comme un besoin-clé dans le monde de la GMAO (Gestion de la Maintenance assistée par ordinateur) et des domaines qui y sont rattachés. Avant d’en donner les principales raisons, nous allons dans un premier temps rappeler brièvement ce que représente la GMAO.
Une GMAO vise en premier lieu à assister les services maintenance des entreprises dans leurs missions. Elle peut également être utile dans d&amp;rsquo;autres services de l&amp;rsquo;entreprise, comme la production ou l&amp;rsquo;exploitation et proposer des services pratiques aux directions fonctionnelles, générales et plus largement aux utilisateurs de bureaux.
Très opérationnelle, la GMAO est donc un processus central pour nombre d’entreprises. Cela explique le lancement de nombreux portails fédérant des services orientés GMAO qui permettent un meilleur pilotage des opérations. Pour autant, la majorité de ces derniers étaient traditionnellement proposés sous forme de portails web non adaptés aux mobiles. C’est précisément dans ce cas que, poussées par les demandes des utilisateurs (techniciens et occupants de bureaux), de premières solutions mobiles ont commencé à émerger.
Pour autant, porter l’intégralité des fonctions de GMAO dans une approche mobile n’est pas nécessairement une bonne approche. Il convient en effet de penser aux principaux usages et de raisonner dans une logique de services fondamentaux et pratiques. Le portage intégral des fonctionnalités n’est pas une approche optimale.
S’appuyant sur le meilleur de la technologie smartphone, les portails mobiles doivent faciliter aussi bien les missions des techniciens de maintenance sur le terrain que ceux des utilisateurs de bureaux. Les services sont alors accessibles par tous depuis n’importe où pour une plus grande souplesse et davantage de productivité au quotidien.
Il est alors possible de gérer de très nombreuses opérations pour le technicien et les utilisateurs finaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Entre Smart Grid et Big Data « l’industrie de l’électricité ne fait qu’amorcer sa révolution » - Par Patrick Darmon I Directeur Conseil Énergie &amp; Utilities – Keyrus Management</title><link>https://docaufutur.fr/2014/02/04/entre-smart-grid-et-big-data-lindustrie-de-lelectricite-ne-fait-quamorcer-sa-revolution-par-patrick-darmon-i-directeur-conseil-energie-utilities/</link><pubDate>Tue, 04 Feb 2014 15:04:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/02/04/entre-smart-grid-et-big-data-lindustrie-de-lelectricite-ne-fait-quamorcer-sa-revolution-par-patrick-darmon-i-directeur-conseil-energie-utilities/</guid><description>&lt;p&gt;Depuis bientôt une décennie, le Smart Grid est annoncé comme la prochaine révolution du secteur de l’électricité. Le nouveau modèle économique de l’industrie de l’électricité tarde à émerger : malgré les déclarations politiques, le début du déploiement des compteurs « intelligents », l’urgence à revisiter notre manière de produire et consommer l’électricité. Pour des raisons de soutenabilité économique et d’acceptabilité sociale, une réalité va s’imposer : &lt;strong&gt;l’industrie électrique va devenir une industrie de l’information&lt;/strong&gt;.
Quel que soit le cadre réglementaire et la volonté de le faire évoluer, la structure du secteur de l’électricité semble immuable. Historiquement, cette structure repose essentiellement sur deux facteurs. Le premier est l’intensité capitalistique associée aux actifs de production et d’acheminement de l’électricité. Cette intensité capitalistique et le seuil particulièrement élevé de rentabilisation de ces actifs constituent de sérieuses barrières à l’entrée de nouveaux acteurs et justifient la viabilité, voire l’efficacité, de modèles économiques reconnus par ailleurs comme des limitations à la concurrence. Le deuxième facteur relève de l’histoire et des spécificités nationales / locales : dans tous les pays, la combinaison du poids de l’Etat et du Régulateur, les choix dictés par l’absence ou au contraire l’abondance du territoire en source d’énergie primaire et les préoccupations en matière de sécurité énergétique expliquent des différences significatives sur l’appareil productif et, par ricochet, sur la structure de marché.
Cette situation, qui se caractérise par une limitation du rythme et de la pression concurrentielle, est en passe de changer, en France comme ailleurs, sous le coup d’un troisième facteur : l’information et les technologies qui la supportent – au travers notamment du Smart Grid et du Big Data.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Design Emotionnel : une nouvelle tendance forte pour la création des interfaces numériques - Anabela Rial, Jouve IT Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/29/le-design-emotionnel-une-nouvelle-tendance-forte-pour-la-creation-des-interfaces-numeriques-anabela-rial-jouve-it-solutions/</link><pubDate>Wed, 29 Jan 2014 12:50:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/29/le-design-emotionnel-une-nouvelle-tendance-forte-pour-la-creation-des-interfaces-numeriques-anabela-rial-jouve-it-solutions/</guid><description>&lt;h4 id="lévolution-rapide-des-technologies-de-linformation-et-de-la-communication-crée-de-nouvelles-attentes-chez-les-utilisateurs-tant-en-termes-de-design-que-dergonomie-sur-un-projet-web-le-concept-de--design-emotionnel-est-une-tendance-forte-consistant-à-insuffler-de-lémotion-à-travers-une-interface-graphique-dès-sa-conception"&gt;L’évolution rapide des technologies de l’information et de la communication crée de nouvelles attentes chez les utilisateurs, tant en termes de design que d’ergonomie. Sur un projet web, le concept de « Design Emotionnel est une tendance forte consistant à insuffler de l’émotion à travers une interface graphique dès sa conception.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;L’objectif principal est de retenir l’attention du visiteur en suscitant des émotions chez l’internaute et ainsi transformer sa visite en une expérience à part entière.
Pour répondre aux exigences des utilisateurs, une interface doit être fonctionnelle, optimisée et sécurisée. Mais la dimension technique du site ne fait pas tout. Afin de capter toute l’attention du futur visiteur sur le site, il est important d’anticiper cette expérience.
Si l’interface web doit correspondre à l’image de l’entreprise, elle doit aussi transmettre un ressenti en créant ainsi un lien propre, le design émotionnel renvoie donc à des sentiments humains.
Les objets que nous utilisons génèrent ou non des émotions en fonction de la personnalité de chacun. Nous les choisissons, les apprécions, non seulement pour le rôle qu’ils jouent, mais aussi pour les sensations qu’ils nous procurent.
&lt;strong&gt;Utiliser le design émotionnel de manière appropriée.&lt;/strong&gt; Le plus souvent, l’émotion passe au travers de petits détails visuels ou de fonctions simples qui font appel aux réflexes primaires du cerveau. Que ce soit au travers d’un ton particulier dans les textes (“je” par exemple) ou d’une illustration ou encore de fonctionnalités interactives et amusantes, il faut faire appel à la sensibilité des internautes en mobilisant les reflexes innés plutôt qu’acquis et ainsi susciter une réponse rapide, communément partagée et positive.
Le design émotionnel n’est pas évident à mettre en œuvre, une connaissance graphique du domaine de la publicité est nécessaire. La mise en place du design émotionnel peut se faire graduellement, en modifiant certains éléments qui feront sens ou en passant par une refonte totale permettant ainsi de créer une vraie dynamique efficace.
En cas de création ou de refonte globale d’un site internet, il devient nécessaire de penser celui-ci en y intégrant un travail de Design Emotionnel bien en amont afin de conférer au site davantage d’impact dès sa conception. Le design émotionnel change avec le temps, il s’affine et évolue à mesure que les techniques et les habitudes évoluent.
Pour exemple l’utilisation des grids (structures basées sur des proportions optimales) dans le design web, illustre bien l’évolution des techniques de création face aux nouveaux usages (responsive design).
En responsive design, les designers utilisent des grids pour déterminer la taille et la distance des éléments entre eux et les différentes proportions dans le design des pages. Ces règles s’appliquent de la même manière à la mise en page dans l’imprimerie, la photographie ou encore le design. L’une des contraintes fortes qui limite les grids sur le web est justement l’absence de limites bien définies sur ces 2 dimensions.
Sur un site internet, chaque page peut avoir une hauteur ou une largeur différente voire même aucune limite du tout. Il convient donc de veiller à ce que la grille de mise en page s’exprime en « écrans » pour rester cohérent sur l’ensemble du site et non dans une seule partie de celui-ci.
&lt;strong&gt;La divine proportion&lt;/strong&gt;. Le design n’est pas subjectif, il existe des règles qui régissent l’harmonie des objets, des interfaces, etc. La conception des interfaces d’Apple ou de Twitter se basent, par exemple, sur des figures mathématiques dont les proportions sont générées à partir du nombre d’or et qui participent à ce sentiment d’harmonie.
Des calculs savants permettent d’en tirer un rectangle d’or, ou une spirale d’or, comme dans l’image ci-contre. Ce nombre d’or, encore appelé « Phi » (φ = (1 + √5)/2 = 1,61803398875&amp;hellip;), fascine depuis plus de deux mille ans. Encore aujourd’hui, il suffit de taper &amp;ldquo;golden mean&amp;rdquo; sur Google pour être frappé par la diversité des sites qui se l&amp;rsquo;approprient. Il est prouvé que le cerveau humain reconnaît inconsciemment ce ratio que l’on retrouve partout, dans la nature mais aussi dans beaucoup d’œuvres d’art, en architecture, dans la philosophie, la spiritualité, l&amp;rsquo;économie, les mathématiques et… le design.
Ainsi, nos métiers du design doivent s’adresser directement aux utilisateurs pour susciter de l&amp;rsquo;émotion. En flattant les sens il est donc possible d’accroître l&amp;rsquo;efficacité d&amp;rsquo;un site, d&amp;rsquo;augmenter les retours positifs et ainsi de maximiser sa visibilité sur la toile.
&lt;strong&gt;Anabela Rial  | Jouve IT Solutions  |  Webdesigner&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un train d’avance pour les fraudeurs, une fatalité ? Par Fabien Dachicourt, RSSI de Coreye</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/28/un-train-davance-pour-les-fraudeurs-une-fatalite-par-fabien-dachicourt-rssi-de-coreye/</link><pubDate>Tue, 28 Jan 2014 15:59:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/28/un-train-davance-pour-les-fraudeurs-une-fatalite-par-fabien-dachicourt-rssi-de-coreye/</guid><description>&lt;p&gt;Vol de données, usurpations d’identité, altération ou modification de documents confidentiels, les accès frauduleux au sein des systèmes d’information des entreprises se multiplient ces derniers mois. Le dernier en date étant le piratage des données personnelles de plus de 110 millions de clients de la chaîne américaine Target en décembre dernier. Ces fraudes mettent en évidence autant de failles de sécurité critiques, alors même que ces mêmes entreprises continuent d’investir des millions de dollars par an dans des systèmes toujours plus sophistiqués réputés capables de les protéger contre toutes les attaques, actuelles et à venir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le stockage dans le cloud : les points clés à connaître pour optimiser son utilisation - Par Joris Dedieu, Ingénieur Technique de NFrance</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/28/le-stockage-dans-le-cloud-les-points-cles-a-connaitre-pour-optimiser-son-utilisation-par-joris-dedieu-ingenieur-technique-de-nfrance/</link><pubDate>Tue, 28 Jan 2014 15:48:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/28/le-stockage-dans-le-cloud-les-points-cles-a-connaitre-pour-optimiser-son-utilisation-par-joris-dedieu-ingenieur-technique-de-nfrance/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec l&amp;rsquo;émergence du cloud computing et en particulier des plateformes de RackSpace et Amazon (S3) ainsi que d&amp;rsquo;acteurs comme Dropbox, le stockage a radicalement changé. Joris Dedieu, Ingénieur Technique NFrance, revient sur ces changements induits par l’évolution des utilisations tout en donnant les clés pour définir un stockage de qualité optimale.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le stockage est une infrastructure support essentielle à de nombreuses activités allant de la délivrance de contenu multimédia, à la synchronisation des périphériques nomades en passant par l&amp;rsquo;archivage, le partage et l’échange de données.  Avant de parler des DropBox et autres Icloud, il faut essayer de se figurer ce que représente le stockage dans l&amp;rsquo;ensemble des activités liés à l&amp;rsquo;informatique : disques durs d&amp;rsquo;ordinateur, cartes mémoires dans les téléphones ou les appareils photos, Blue-Ray, les sauvegardes … Le stockage est le moyen de la persistance des données.
Traditionnellement, il est commercialisé sous forme de disques réels ou virtuels que l&amp;rsquo;on peut ensuite utiliser à sa guise. Dans le cadre d&amp;rsquo;une unité accessible par le réseau, nous parlerons d&amp;rsquo;un NAS (Network Area Storage). Cependant, cette approche pose plusieurs problèmes. Le premier, et non des moindres, est qu&amp;rsquo;un disque, même virtuel, doit être provisionné. Il y a donc un coût fixe incompressible à ce type de solution quel qu&amp;rsquo;en soit l&amp;rsquo;usage. De plus, dans le cas des NAS particulièrement, nous sommes souvent contraints par l&amp;rsquo;intelligence associée à la solution. Un NAS connaît un certain nombre de protocoles, de traitements sur les données  mais uniquement ceux prévus par l&amp;rsquo;intégrateur de la solution.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouveaux usages des consommateurs sur les réseaux sociaux deviennent étonnement diversifiés - John Elkaim, VP Marketing Gigya</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/28/les-nouveaux-usages-des-consommateurs-sur-les-reseaux-sociaux-deviennent-etonnement-diversifies-john-elkaim-vp-marketing-gigya/</link><pubDate>Tue, 28 Jan 2014 15:42:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/28/les-nouveaux-usages-des-consommateurs-sur-les-reseaux-sociaux-deviennent-etonnement-diversifies-john-elkaim-vp-marketing-gigya/</guid><description>&lt;p&gt;Les échanges sur les réseaux sociaux ont beaucoup évolué cette année. Les consommateurs n’envisagent plus cette pratique en une seule dimension. Une étude récente [ Global Social Media Impact Study, GSMIS.org ] fait état de nouveaux usages des médias sociaux, mais outre le recul apparent de Facebook, c’est la diversité d’utilisation des services qui frappe surtout.
La multiplication des plates-formes de médias sociaux fait que les consommateurs ont plus de choix que jamais quand ils veulent partager du contenu. Face à ce constat, les e-marketers doivent se tenir informés et agir en conséquence. En effet, les marques qui se concentrent sur des plates-formes sociales spécifiques risquent bien de se laisser dépasser et de manquer l’occasion de nouer une relation de fidélité avec ceux de leurs clients qui privilégient d’autres réseaux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Directeurs de la relation client, si j’étais vous… Par Hélène DRAOULEC, Diabolocom</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/28/directeurs-de-la-relation-client-si-jetais-vous-par-helene-draoulec-diabolocom/</link><pubDate>Tue, 28 Jan 2014 15:32:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/28/directeurs-de-la-relation-client-si-jetais-vous-par-helene-draoulec-diabolocom/</guid><description>&lt;p&gt;Arrêter de fumer, faire du sport, manger équilibré,… Et si en fait votre bonne résolution de l’année 2014, c’était d’y voir plus clair au sujet des solutions de gestion des interactions client ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si j’étais Directrice de la Relation Client, voici certains signaux qui m’alerteraient dans le choix d’un éditeur de logiciel.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="mon-éditeur-de-logiciel-ne-jure-que-par-le-saas"&gt;&lt;strong&gt;Mon éditeur de logiciel ne jure que par le SaaS.&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Jamais le nuage n’aura été aussi à la mode. Les bénéfices du Cloud (paiement à l’usage, déploiement rapide, absence de contrainte géographique,…) s’avèrent bien connus des Directions de la Relation Client. Et font le bonheur des Responsables Marketing des éditeurs de logiciel. Ce que l’on dit moins,  c’est que de nombreuses solutions en SaaS du marché se révèlent être des adaptations bâclées de logiciels « on-premises », qui n’ont pas été développés pour le Cloud. Rares sont les éditeurs qui maîtrisent l’ensemble de leur chaîne de production, à savoir l’hébergement de leurs applicatifs et leur réseau télécoms et qui ont pensé leur logiciel en fonction des spécificités du Cloud.  La plupart fait appel à un ensemble de prestataires dont vous n’avez pas connaissance, ce qui réduit leur réactivité en cas de problème.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>10 choses qu’on aurait continué d’ignorer si elles n’avaient pas été couchées sur papier - IRON Mountain</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/27/10-choses-quon-aurait-continue-dignorer-si-elles-navaient-pas-ete-couchees-sur-papier-iron-mountain/</link><pubDate>Mon, 27 Jan 2014 11:20:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/27/10-choses-quon-aurait-continue-dignorer-si-elles-navaient-pas-ete-couchees-sur-papier-iron-mountain/</guid><description>&lt;h2 id="protéger-linformation-aujourdhui-cest-préserver-sa-valeur-potentielle-à-lavenir"&gt;&lt;em&gt;Protéger l’information aujourd’hui, c’est préserver sa valeur potentielle à l’avenir&lt;/em&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Chaque jour, ce sont 2,5 quintillions (2,500.000.000.000.000.000.000) d’octets de données&lt;a href="#_edn1"&gt;[i]&lt;/a&gt;[i], qui sont créés dans le monde. Si nous pouvions les analyser, il en ressortirait des renseignements utiles pour éclairer notre vision des choses et de précieuses tendances pour aider les entreprises à prendre de meilleures décisions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A l’approche de la Journée européenne de la protection des données, le 28 janvier prochain&lt;/strong&gt;, et pour souligner l’importance de préserver l’information et d’en extraire de la valeur, Iron Mountain a souhaité établir une liste de 10 informations qui ne sont connues, que parce que les documents papier correspondants avaient été correctement protégés :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ingénieur Développeur : une double compétence génératrice de success story - Soria Boucebaine, Responsable RH</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/27/ingenieur-developpeur-une-double-competence-generatrice-de-success-story-soria-boucebaine-responsable-rh/</link><pubDate>Mon, 27 Jan 2014 09:46:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/27/ingenieur-developpeur-une-double-competence-generatrice-de-success-story-soria-boucebaine-responsable-rh/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le métier d’ingénieur informatique qui vise à rationaliser les organisations et à formaliser leur complexité est l’un des profils les plus recherchés aujourd’hui. Les diplômés des grandes écoles françaises, dont la réputation n’est plus à démontrer hors de nos frontières, sont, ainsi, particulièrement courtisés…&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Mais c’est sans compter la révolution digitale amorcée qui bouleverse les projets informatiques et va obliger le métier à évoluer. L’ingénieur informatique de demain, s’il veut être source d’innovation et de richesse, ne devra plus se contenter d’être un optimiseur ou un modélisateur, il devra aussi être un créateur…&lt;/strong&gt;
Selon les différentes prévisions, les recrutements dans le secteur dit « technologique » devraient atteindre 200.000 postes en France, d’ici à 2020 (dont 80.000 dans l’informatique), offrant la part belle aux jeunes diplômés et, notamment, aux ingénieurs français dont la bonne réputation dépasse largement nos frontières.
Les géants américains tels que &lt;em&gt;Google&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Twitter&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Facebook&lt;/em&gt; sont d’ailleurs de gros recruteurs d’ingénieurs français tout comme la Chine qui plébiscite particulièrement « l’excellence française ». En cause, une sélection très poussée à l’entrée, un socle méthodologique en ingénierie passé au crible, une solide culture scientifique et le gage d’une qualité d’apprentissage unique fourni par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieurs).
Malgré ces nombreuses grandes qualités, l’enseignement de la majorité des écoles d’ingénieurs françaises reste, encore aujourd’hui, trop axé sur la pédagogie et sur la recherche, et manque d’un volet plus pratique pour coller aux nouveaux besoins des entreprises qui entreprennent le virage du numérique. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’on voit apparaître des écoles « nouvelle génération », comme l’école 42 ou l’EMI, qui cassent cette norme d’enseignement construite sur un schéma pyramidal, pour la déplacer vers la technique et le développement, sources d’innovation et de richesse. 
Pourtant, s’il y a bien un domaine dans lequel nos jeunes ingénieurs diplômés peuvent se distinguer c’est dans bien dans celui de la programmation et du développement. Car ces touche-à-tout, &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt; formés pour &lt;a href="https://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/devenir"&gt;devenir&lt;/a&gt; des conducteurs de grands projets et en appréhender les problématiques complexes, ont également toutes les cartes en main pour être les créateurs d’innovations numériques de demain.
&lt;em&gt;Facebook&lt;/em&gt; aurait-il ainsi vu le jour si Marc Zuckerberg n’avait pas mis ses talents d’ingénieur au service du code ? Idem pour &lt;em&gt;Twitter&lt;/em&gt; avec Jack Dorsey ou &lt;em&gt;Microsoft&lt;/em&gt; avec Bill Gates ?  D’autres sociétés américaines ont, depuis, suivi ces exemples sans équivoque pour valoriser et démystifier le métier de développeur.
Il est bien dommage que les mentalités n’évoluent pas aussi vite dans l’Hexagone et que les entreprises françaises ne prédestinent pas plus ces grands diplômés au poste de développeur avec toute la valorisation que doit avoir ce métier, plus que jamais créateur de valeur à l’heure du « tout digital ». En France, le prédéterminisme du diplôme l’emporte sur le parcours professionnel. Etre un développeur et un polytechnicien est souvent antinomique. Or, la valeur est, aujourd’hui, dans le code, car avoir de bonnes idées sans personne pour les formaliser ne sert à rien. Le développeur est, par exemple, l’élément clé dans la construction d’une plateforme digitale, si stratégique pour l’entreprise.
Il faut donc que cette excellence à la française sache se déplacer de la recherche fondamentale vers l’application concrète de cette intelligence dans le développement.
L’entreprise &lt;em&gt;Criteo&lt;/em&gt; est, d’ailleurs, un parfait modèle français de réussite. Ses fondateurs, tous ingénieurs, ont pris le pari de descendre dans « les couches basses » de la programmation pour matérialiser leurs idées et en faire un succès à l’international. Il en est de même pour l’éditeur open source français &lt;em&gt;Talend&lt;/em&gt;. Ces modèles doivent devenir des références pour faire avancer les mœurs et pousser les entreprises françaises à valoriser le métier de développeur. Car l’équation est simple : plus il y aura de têtes pensantes au poste de développement, plus on tirera vers le haut la qualité des projets informatiques français qui feront non seulement bouger l’économie du pays, mais seront aussi en mesure de s’imposer sur les marchés internationaux. C’est là tout le bien qu’on peut souhaiter au numérique « made in France ».
&lt;em&gt;Par &lt;strong&gt;Soria Boucebaine&lt;/strong&gt;, Responsable RH Ysance&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Éditeurs de logiciels : nous sommes tous des moutons à cinq pattes par Jean-Baptiste SACHOT Directeur du Développement Commercial d'Akuiteo</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/23/editeurs-de-logiciels-nous-sommes-tous-des-moutons-a-cinq-pattes-par-jean-christophe-llinas-president-akuiteo/</link><pubDate>Thu, 23 Jan 2014 17:22:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/23/editeurs-de-logiciels-nous-sommes-tous-des-moutons-a-cinq-pattes-par-jean-christophe-llinas-president-akuiteo/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le métier d’éditeur de logiciels impose de prendre en compte de nombreuses variables propres à ce secteur d’activité.
En effet, véritables moutons à cinq pattes, les éditeurs de logiciels réalisent plusieurs métiers à la fois.
Ils conçoivent &lt;strong&gt;(R&amp;amp;D)&lt;/strong&gt;, fabriquent des logiciels &lt;strong&gt;(industrie)&lt;/strong&gt;, conseillent &lt;strong&gt;(service)&lt;/strong&gt;, forment leurs clients &lt;strong&gt;(formation),&lt;/strong&gt; assurent le support &lt;strong&gt;(SAV)&lt;/strong&gt; et dans certains cas, hébergent les applications &lt;strong&gt;(Hosting).&lt;/strong&gt;
En effet, contrairement à de nombreuses activités, le métier d’éditeur de logiciels pousse la complexité de gestion à son paroxysme. Voici quelques exemples choisis pour vous faire apprécier notre quotidien commun.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ne négligez pas la conception de votre site Web par Luc Romano, Président Directeur Général d’Add Online</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/22/ne-negligez-pas-la-conception-de-votre-site-web-par-luc-romano-president-directeur-general-dadd-online/</link><pubDate>Wed, 22 Jan 2014 18:23:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/22/ne-negligez-pas-la-conception-de-votre-site-web-par-luc-romano-president-directeur-general-dadd-online/</guid><description>&lt;h2 id="partie1-le-choix-de-la-plateforme"&gt;Partie 1 : le choix de la plateforme&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Comme tout investissement, l’acquisition d’une plateforme e-commerce nécessite de se poser les bonnes questions. En effet, pour donner un exemple parlant, imaginez que vous souhaitiez vous acheter une voiture. Il vous paraitrait évident de vous demander si vous souhaitez acquérir un véhicule pour un usage familial, de loisir, de sport ou autre. Cela influera sur le choix du modèle et le prix. Cet exemple est également vrai dans le domaine du e-commerce.
Un site ecommerce est une entreprise avec comme toujours des questions de budgets d’investissement (le site), de fonctionnement (hébergement et maintenance) et de communication (référencement et publicité), il est important de tous les intégrer à leur juste importance en fonction de votre projet.
La première chose est de bien penser son projet. En effet, le e-commerce n’est pas un projet qui s’improvise. Que vais-je proposer, combien de ventes vais-je réaliser, est-ce nécessaire de connecter mon site à mon outil de gestion (ERP) ? Autant d’éléments qui vont influer sur la plateforme de CMS.
N’oublions pas que derrière un design se trouve souvent une architecture complexe. Il n’existe pas de mauvaise plateforme, mais des solutions dédiées à chaque type de besoin : wordpress, Drupal , Pretashop, Magento, Oxid etc. Ces différentes technologies permettront pour certaines de répondre à des besoins basiques et d’autres à des architectures et besoins spécifiques tant pour les sites de contenus que les sites de commerce.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>2014 sera-t-elle l’année au cours de laquelle nous prendrons les cyberattaques au sérieux ? Par Norman Girard, Vice Président et directeur général Europe de Varonis</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/22/2014-sera-t-elle-lannee-au-cours-de-laquelle-nous-prendrons-les-cyberattaques-au-serieux-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis/</link><pubDate>Wed, 22 Jan 2014 17:45:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/22/2014-sera-t-elle-lannee-au-cours-de-laquelle-nous-prendrons-les-cyberattaques-au-serieux-par-norman-girard-vice-president-et-directeur-general-europe-de-varonis/</guid><description>&lt;p&gt;En 2013, le président Obama a signé le décret 13636, Improving Critical Infrastructure Cybersecurity (amélioration de la cybersécurité des infrastructures critiques). Outre la grande attention qu’il a attirée, ce décret requiert également l’élaboration de directives permettant de faire face aux cybermenaces existant contre les infrastructures essentielles du pays par le National Institute of Standards and Technology (Institut national des normes et de la technologie, NIST). Depuis, le NIST a publié un plan préliminaire qui doit être finalisé en février 2014. La politique de cybersécurité des États-Unis est (pour l’instant) axée sur les meilleures pratiques et dépend des initiatives des acteurs de l’énergie, des transports et d’autres infrastructures essentielles du secteur privé. Au sein de l’Union européenne, la cyberpréparation a pris un tour différent, mettant en jeu, sans surprise, un plus grand nombre de réglementations. Mais des deux côtés de l’Atlantique, tout le monde s’est mis au moins d’accord pour dire que les entreprises doivent faire plus qu’édifier simplement des murs de sécurité encore plus élevés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les groupes pharmaceutiques ne peuvent pas ignorer plus longtemps la question de la gestion des risques pour l’information! Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France et Suisse</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/22/les-groupes-pharmaceutiques-ne-peuvent-pas-ignorer-plus-longtemps-la-question-de-la-gestion-des-risques-pour-linformation-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-fr/</link><pubDate>Wed, 22 Jan 2014 10:35:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/22/les-groupes-pharmaceutiques-ne-peuvent-pas-ignorer-plus-longtemps-la-question-de-la-gestion-des-risques-pour-linformation-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-fr/</guid><description>&lt;p&gt;Dans le secteur pharmaceutique, l’information est vitale. Des données expérimentales brutes aux formules chimiques complexes, des essais réglementés de médicaments aux brevets de propriété intellectuelle… sans l’information, cette industrie ne pourrait pas survivre. Elle ne pourrait pas lancer de nouveaux traitements sur le marché en toute confiance vis-à-vis de leur innocuité, se conformer aux obligations réglementaires de plus en plus strictes, ni même se défendre sereinement en cas de poursuites en justice. Le cycle de développement de médicaments prend des années et coûte de plus en plus cher. Par conséquent, tout cas de perte d’information ou de divulgation de données, extrêmement sensibles et confidentielles par nature, risque d’entraver le processus et de porter préjudice à la société concernée. Il est donc vital pour le secteur pharmaceutique en Europe de bien comprendre et gérer le risque lié à l’information.
Alors que les volumes de données explosent et que les conditions de marché n’ont jamais été aussi rudes, il est inquiétant d’apprendre [i] que l’industrie pharmaceutique européenne ne prend pas le risque lié à l’information suffisamment au sérieux.
Les compromissions de données coûtent cher. Selon les dernières estimations [ii], une telle violation coûterait même plus cher aux entreprises des secteurs les plus réglementés, comme les laboratoires pharmaceutiques et les institutions financières, qu’aux autres secteurs de l’industrie ; 103 livres sterling par habitant en moyenne pour le secteur pharmaceutique au Royaume-Uni, contre 53 livres sterling pour les médias et 69 livres sterling pour la vente au détail. Sachant que les cas de violations de données augmentent de 50 % par an tous secteurs confondus [iii], on serait en droit de penser que l’impact financier devrait suffire à sensibiliser, auquel viennent s’ajouter les préjudices au positionnement de la marque et à sa réputation et la perte de clients consécutive.
90 % des représentants du secteur pharmaceutique ont adopté une stratégie de gestion des risques pour l’information, mais seuls 47 % d’entre eux contrôlent son efficacité
Commencer par mettre en place une stratégie de suivi des risques pour l’information est une bonne chose, même si ça ne suffit pas. En effet, s’il est rassurant de constater que 90 % des représentants du secteur pharmaceutique sondés ont bien adopté une stratégie de gestion des risques pour l’information, seuls 47 % d’entre eux contrôlent son efficacité ou vérifient qu’elle est suivie.
Le rapport de PwC révèle des incohérences et un manque de vigilance certain vis-à-vis de la gestion des risques pour l’information ; une tendance commune aux autres secteurs. Certes les professionnels sont conscients du risque. Dans le secteur pharmaceutique, ils sont trois sur quatre à reconnaître qu’une approche responsable de la protection de l’information est essentielle pour la réussite de leur entreprise, 44 % pensent que les risques de violation de données vont augmenter et plus des trois quarts (77 %) estiment que, le cas échéant, leur entreprise en subirait des préjudices. Etonnamment, on ne retrouve pas ces préoccupations au niveau de la direction : plus de la moitié des sondés (52 %) pensent que le conseil d’administration sous-estime l’importance de la sécurité et de la protection des données. Beaucoup pensent qu’il sera difficile de justifier une hausse des investissements dans la gestion de la sécurité de l’information et, pour 62 % des sociétés du secteur pharmaceutique, la réduction des coûts passe devant la diminution des risques pour l’information.
Certains sont résignés et pensent qu’il n’y a rien à faire. Pour plus de la moitié (59 %), le rythme d’évolution des risques pour l’information est tel qu’ils pensent ne jamais pouvoir le suivre.
Le plus inquiétant est qu’alors que plus de la moitié des sociétés du secteur pharmaceutique (54 %) indiquent qu’elles ne travailleraient pas avec une entreprise ayant été victime d’une violation de données, elles sont plus d’un tiers (35 %) à considérer la perte de données comme une conséquence inévitable du commerce.
Dans le secteur pharmaceutique, les récentes fusions et les tendances à la rationalisation et à l’externalisation placent l’obligation d’une bonne gestion de l’information sur le devant de la scène. Le strict respect des meilleures pratiques en amont d’une fusion annoncée et l’intégration transparente des données après coup peuvent aider à identifier des risques liés à des règles de rétention des archives inadaptées, une gestion documentaire inefficace, voire des systèmes de stockage incompatibles.
Les accords d’externalisation supposent que les parties puissent échanger l’information au moyen de systèmes informatiques sécurisés et correctement administrés, tandis que les efforts de rationalisation obligent à reconsidérer la légitimité des énormes volumes d’archives papier. Aucune société n’aimerait devoir rendre des comptes parce que des cartons de données confidentielles ont été découverts sans protection dans un centre de recherche abandonné.
La menace que représente l’information est un risque d’importance stratégique pour les entreprises, qu’elles ont intérêt à traiter calmement dès maintenant et non à la hâte, quand une nouvelle proposition de réglementation de la protection des données sera devenue loi. C’est une question que le secteur pharmaceutique ultra réglementé, complexe et basé sur la connaissance doit traiter pour se préparer aux exigences et aux opportunités que lui réserve la prochaine décennie. Vous devez savoir quelle information vous possédez, où elle se trouve et qui est responsable de sa protection, sans quoi vous risquez de perdre des données et de ne vous en apercevoir qu’une fois qu’il sera trop tard.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 12 étapes pour une stratégie de mobilité bien conçue et sécurisée – Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/20/les-12-etapes-pour-une-strategie-de-mobilite-bien-concue-et-securisee-good-technology/</link><pubDate>Mon, 20 Jan 2014 11:05:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/20/les-12-etapes-pour-une-strategie-de-mobilite-bien-concue-et-securisee-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;Selon le cabinet d&amp;rsquo;études Ovum, la mobilité sera, cette année encore, un des sujets prépondérants dans le secteur de l&amp;rsquo;informatique, ainsi qu&amp;rsquo;une des grandes priorités de l&amp;rsquo;année pour les entreprises (1). La demande de la part des utilisateurs en matière de choix d&amp;rsquo;appareils ne cesse de croître, et de plus en plus d&amp;rsquo;entreprises profitent de la mobilité de leurs données. En revanche, pour les responsables informatiques, permettre la mobilité des utilisateurs en assurant la sécurité des données représente un challenge. Les départements informatiques ont tendance à déployer une solution de gestion des appareils mobiles (MDM) dans le but de contrôler les terminaux. Autant tenter sans conviction de suivre un régime après Noël : les résultats ne seront pas au rendez-vous. Les solutions MDM sécurisent les appareils, pas les données professionnelles stockées dessous ; elles n&amp;rsquo;offrent pas non plus les avantages de la mobilité en matière de transformation. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les raisons qui font qu’un développeur ne restera pas dans votre entreprise par Frédéric Desmoulins, Fondateur de Codingame</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/16/les-raisons-qui-font-quun-developpeur-ne-restera-pas-dans-votre-entreprise-par-frederic-desmoulins-fondateur-de-codingame/</link><pubDate>Thu, 16 Jan 2014 15:09:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/16/les-raisons-qui-font-quun-developpeur-ne-restera-pas-dans-votre-entreprise-par-frederic-desmoulins-fondateur-de-codingame/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Frederic-desmoulins.jpg"&gt;&lt;img src="Frederic-desmoulins.jpg" alt="Frederic-desmoulins"&gt;&lt;/a&gt;Frédéric Desmoulins&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;
On sait à quel point il est complexe aujourd’hui de recruter des développeurs de talent. Trouver les compétences adéquates est le point de friction auquel aucune entreprise technologique n’échappe. Mais lorsque l’on parvient à embaucher un excellent élément, un autre problème se pose bien assez tôt : comment favoriser la cohésion de l’équipe, s’assurer que la nouvelle recrue va pouvoir s’épanouir au sein de l’entreprise, et y rester ? Dans une équipe R&amp;amp;D, chaque développeur est garant d’une connaissance riche à la fois des produits et de l’organisation, qu’aucune documentation ne saurait retranscrire.
La première question à se poser dans ce contexte est donc : quels ressorts est-on en mesure de mobiliser pour fidéliser ses équipes de développement ? Si les raisons qui motivent un départ sont multiples, quelques facteurs sont à appréhender pour éviter que le turnover ne vienne grever la dynamique d’une équipe technique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Recommandation produit: les bonnes pratiques par Pascal Morvan, Directeur solution de Compario</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/15/recommandation-produit-les-bonnes-pratiques-par-pascal-morvan-directeur-solution-de-compario/</link><pubDate>Wed, 15 Jan 2014 16:50:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/15/recommandation-produit-les-bonnes-pratiques-par-pascal-morvan-directeur-solution-de-compario/</guid><description>&lt;p&gt;La conversion des internautes est un des principaux enjeux des sites marchands. Mais pour améliorer la performance commerciale de son site, il n’est pas toujours nécessaire de changer de plate-forme e-commerce. D’autant plus qu’elles ne sont pas optimales pour organiser et personnaliser l’expérience client. Il est plus judicieux de mettre en place une solution dédiée pour proposer davantage de recommandation et de personnalisation, qui auront un impact direct sur le taux de conversion du site. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels risques pour vos données dans les transports en commun ? Par Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France et Suisse</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/14/quels-risques-pour-vos-donnees-dans-les-transports-en-commun-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</link><pubDate>Tue, 14 Jan 2014 17:16:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/14/quels-risques-pour-vos-donnees-dans-les-transports-en-commun-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france-et-suisse/</guid><description>&lt;p&gt;Les tous derniers renseignements sur Al-Qaïda, un éminent rapport sur la protection de l’enfance et les plans de sécurité des Jeux olympiques de Londres 2012 par les forces de police ; voilà trois documents très différents mais qui ont deux points en commun : tout d’abord, il s’agissait d’informations ultra confidentielles et, deuxièmement, tous ont été oubliés dans un train.
Dans chaque cas, un curieux de passage a récupéré le dossier, y a jeté un œil et l’a confié à un journal. Chaque fois, le quotidien en question a remis le dossier à son propriétaire légitime non sans avoir repris les meilleures informations pour concocter une histoire sensationnelle, inévitablement embarrassante pour la réputation des acteurs incriminés.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurisation de l’internet des objets, des systèmes d’exploitation mobiles et du cloud : Grandes tendances et challenges pour les entreprises en 2014</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/14/securisation-de-linternet-des-objets-des-systemes-dexploitation-mobiles-et-du-cloud-grandes-tendances-et-challenges-pour-les-entreprises-en-2014/</link><pubDate>Tue, 14 Jan 2014 17:12:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/14/securisation-de-linternet-des-objets-des-systemes-dexploitation-mobiles-et-du-cloud-grandes-tendances-et-challenges-pour-les-entreprises-en-2014/</guid><description>&lt;p&gt;Après une année riche en cyber-attaques et en scandales d’espionnage, &lt;a href="https://logrhythm.com/french-home/home.aspx"&gt;LogRhythm&lt;/a&gt;, fournisseur de solutions de détection, de défense et de réaction face aux cybermenaces, fait aujourd’hui l’état des lieux de ce qui attend les entreprises en matière de cybermenaces en 2014 et des grands défis qu’elles devront relever.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2014 sera marquée par un intérêt croissant pour l’exfiltration de données sur le réseau, le plus souvent à des fins commerciales, en raison de la disponibilité des données stockées dans le cloud mais aussi du web profond (partie du web non-indexée par les moteurs de recherche). Dans cet environnement, l’exfiltration de données deviendra presque imperceptible et des analyses comportementales bien plus avancées seront nécessaires pour pouvoir les détecter.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Courrier égrené : raisonnez en termes de valeur ajoutée" Philippe Filippi, Directeur Général de Compart</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/13/courrier-egrene-raisonnez-en-termes-de-valeur-ajoutee-philippe-filippi-directeur-general-de-compart/</link><pubDate>Mon, 13 Jan 2014 08:00:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/13/courrier-egrene-raisonnez-en-termes-de-valeur-ajoutee-philippe-filippi-directeur-general-de-compart/</guid><description>&lt;h2 id="la-réduction-des-coûts-est-le-premier-motif-dindustrialisation-du-courrier-égrené-mais-cette-justification-ne-permet-pas-de-prendre-en-compte-toute-létendue-et-la-spécificité-des-besoins-métiers"&gt;La réduction des coûts est le premier motif d’industrialisation du courrier égrené, mais cette justification ne permet pas de prendre en compte toute l’étendue et la spécificité des besoins métiers.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les projets d’industrialisation ou de massification du courrier bureautique font fréquemment l’impasse sur la compréhension fine du besoin métier pour se concentrer sur l’économie réalisée sur l’affranchissement. La perspective de réduction des coûts ne doit cependant pas conduire à nuire à la performance des processus métiers. Pour que l’économie réalisée soit pérenne et cohérente avec la stratégie de l’entreprise, il est nécessaire de raisonner en termes de valeur ajoutée métier.
Uniquement motivée par les coûts, la massification du courrier égrené conduit en effet souvent à traiter tous les documents de la même manière, quelle que soit leur provenance et leur fonction précise. Mais la définition du courrier égrené, réalisé au poste de travail, ne s’arrête pas à son mode de production. Il existe une grande différence entre un document issu d’une application bureautique généré dans le cadre d’une interaction personnalisée avec un client ou pour finaliser une procédure métier, et un document produit en petite série par un progiciel métier. Le fait qu’il soit produit sur une imprimante bureautique, mis sous enveloppe manuellement et timbré au tarif le plus élevé n’est pas forcément anodin du point de vue métier. Cela signifie que l’opérateur considère comme important de s’assurer que ce courrier sera bel et bien expédié à son destinataire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La sauvegarde de l’énergie humaine, le défi du 21ème siècle ? Par Florian Leblanc, Executive Vice-President, NYC, Entropic Synergies &amp; Viviane Strickfaden, CEO VS Management</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/10/la-sauvegarde-de-lenergie-humaine-le-defi-du-21eme-siecle-par-florian-leblanc-executive-vice-president-nyc-entropic-synergies-viviane-strickfaden-ceo-vs-management/</link><pubDate>Fri, 10 Jan 2014 17:02:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/10/la-sauvegarde-de-lenergie-humaine-le-defi-du-21eme-siecle-par-florian-leblanc-executive-vice-president-nyc-entropic-synergies-viviane-strickfaden-ceo-vs-management/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aider ses salariés à faire bon usage de leur énergie en facilitant l’accès à la bonne information au bon****moment : un levier de performance économique.&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Favoriser le partage des réflexions entre les salariés, avec des tiers et ainsi créer une synergie : un levier d’innovation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Qui ne s’est jamais senti découragé et épuisé à la seule idée d’ouvrir sa boîte courriel ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Qui n’a jamais été pris de court, dans l’impossibilité de réagir correctement face à un partenaire, un confrère, un concurrent, par absence d’une information critique ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Qui - au contraire - ne s’est jamais perdu dans la quantité d’information, non triée, non vérifiée, à disposition dans son organisation ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Voici quelques-unes des questions qui résument l’un des plus grands défis actuels pour les entreprises et leurs salariés. Dans un monde plus ouvert que jamais, où l’information circule instantanément et où il est vital de prendre en compte la globalité de son écosystème, nous sommes en fait trop facilement débordés. 
Les conséquences sont faciles à identifier. D’après le « &lt;a href="https://www.eurofound.europa.eu/surveys/ewcs/2010/"&gt;Fifth European Working Conditions Survey&lt;/a&gt;» de la Fondation Européenne de Dublin (Commission Européenne), la France est dans le top 3 des pays « stressés » de l’UE. Le gâchis que cela représente au quotidien est difficile à chiffrer, mais indéniable.
&lt;em&gt;A l’heure où maîtriser, économiser même, les ressources, l’énergie… donnent lieu à des paroles et à des actes, &lt;strong&gt;qu’en est-il de la sauvegarde de l’énergie humaine ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; Moins de fatigue, moins de stress, moins de tensions interpersonnelles, favorisent une meilleure productivité, une utilisation optimale de l’intelligence collective et une plus grande créativité. Un avantage majeur à la fois pour l’entreprise et le salarié.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les bouleversements sécuritaires de 2013 et leurs influences sur 2014 - Par Mikko Hypponen Internet post-Snowden: 2014 et après?</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/09/les-bouleversements-securitaires-de-2013-et-leurs-influences-sur-2014-par-mikko-hypponen-internet-post-snowden-2014-et-apres/</link><pubDate>Thu, 09 Jan 2014 17:47:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/09/les-bouleversements-securitaires-de-2013-et-leurs-influences-sur-2014-par-mikko-hypponen-internet-post-snowden-2014-et-apres/</guid><description>&lt;p&gt;Nous sommes à un tournant où Internet est en pleine évolution. Jusqu&amp;rsquo;à très récemment, le Web était en quelque sorte une utopie sans frontières, sans dimension géograhique et donc sans pays. Les gens ne se souciaient pas de certaines choses, comme l’endroit où leurs données étaient stockées. Le Web était vraiment quelque chose de mondial.
Avec ces dispositifs d’espionnage massifs, cette utopie est désormais perdue. Les gens commencent à se poser des questions ; ils cherchent par exemple à savoir où leurs données sont stockées, en vertu des lois de quel pays, ou encore de quel pays vient le logiciel qu&amp;rsquo;ils utilisent. La dimension mondiale d’Internet n’est plus : on y voit progressivement se dessiner des frontières nationales. Il est clair qu’en 2014 et au-delà, cette ségrégation d&amp;rsquo;Internet va se poursuivre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La protection des données : Quel rôle pour le fournisseur Cloud ? Par Gildas Leroy, Vice-Président EMEA d’EasyVista et Gilles Pecqueron, Business Developer Manager chez Telehouse</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/08/la-protection-des-donnees-quel-role-pour-le-fournisseur-cloud-par-gildas-leroy-vice-president-emea-deasyvista-et-gilles-pecqueron-business-developer-manager-chez-telehouse/</link><pubDate>Wed, 08 Jan 2014 17:32:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/08/la-protection-des-donnees-quel-role-pour-le-fournisseur-cloud-par-gildas-leroy-vice-president-emea-deasyvista-et-gilles-pecqueron-business-developer-manager-chez-telehouse/</guid><description>&lt;p&gt;Avec l’essor de l’informatique et à l’heure du Cloud computing, les datacenters deviennent un élément central de l’économie numérique. Toutefois suite aux récentes révélations et affaires d’espionnages, la sécurité des données est plus que jamais au cœur des préoccupations des entreprises. En effet, les entreprises peuvent se retrouver en dehors de la législation européenne sur la protection des données et s’exposer ainsi, à leur insu, à des risques juridiques et financiers. &lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment conserver le contrôle de la sécurité mobile aujourd’hui - Florian Bienvenu, VP Europe Centrale et Europe du Sud, Good Technology</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/08/comment-conserver-le-controle-de-la-securite-mobile-aujourdhui-florian-bienvenu-vp-europe-centrale-et-europe-du-sud-good-technology/</link><pubDate>Wed, 08 Jan 2014 16:50:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/08/comment-conserver-le-controle-de-la-securite-mobile-aujourdhui-florian-bienvenu-vp-europe-centrale-et-europe-du-sud-good-technology/</guid><description>&lt;p&gt;L’attachement émotionnel des consommateurs à leurs téléphones portables signifie qu’ils sont de plus en plus nombreux à être sélectifs en termes de modèle et d’applications, même dans leur vie professionnelle. Ceci conduit les responsables informatiques à avoir le sentiment qu’ils perdent le contrôle de la sécurité mobile et que les employés la compromettent. Après tout, les entreprises prennent rarement des décisions sur le choix des terminaux mobiles. Et les responsables informatiques n’imposent pas comment les employés doivent interagir avec leurs appareils mobiles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les principales orientations techniques pour 2014, en résultats commerciaux - Avis d'expert DIMENSION DATA</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/06/dimensiondata/</link><pubDate>Mon, 06 Jan 2014 07:00:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/06/dimensiondata/</guid><description>&lt;p&gt;Le marché des TIC est en effervescence à la perspective d’un certain nombre d’éléments perturbateurs censés, d’après certains échos, se produire dans l’année qui vient. Ettienne Reinecke, CTO de Dimension Data et responsable Groupe - End-user computing, partage quelques réflexions pragmatiques sur la manifestation de ces tendances dans le contexte commercial&amp;hellip; et expose le rôle joué par Dimension Data pour aider les entreprises à en tirer parti et aiguiser ainsi leur rentabilité et leur atout concurrentiel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Prévoir l’imprévisible: CyberArk dévoile ses prédictions 2014 en matière de cyber-attaques avancées - Jean-Christophe Vitu, CyberArk</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/20/prevoir-limprevisible-cyberark-devoile-ses-predictions-2014-en-matiere-de-cyber-attaques-avancees-jean-christophe-vitu-cyberark/</link><pubDate>Fri, 20 Dec 2013 18:06:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/20/prevoir-limprevisible-cyberark-devoile-ses-predictions-2014-en-matiere-de-cyber-attaques-avancees-jean-christophe-vitu-cyberark/</guid><description>&lt;p&gt;L’année 2013 fût une année éprouvante sur le plan de la sécurité informatique : tandis que les entreprises devaient faire face à de nouvelles formes d’attaques ciblées et de plus en plus sophistiquées, la protection des données et de la vie privée a été sérieusement remise en cause suite à la révélation de pratiques douteuses de la part de certains gouvernements.
Pour relever ces défis liés à la cyber-sécurité, une campagne internationale de sensibilisation à la sécurisation des données sensibles est lancée par les organisations et les éditeurs de sécurité afin de limiter ces attaques et notamment les conséquences parfois irréversibles qu’elles engendrent. CyberArk propose de se projeter dans les bonnes pratiques de l’année 2014 en 10 points clés :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tendances Business Intelligence 2014 : vers une BI augmentée - Chronique de Romain Chaumais, Ysance</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/19/tendances-business-intelligence-2014-vers-une-bi-augmentee-chronique-de-romain-chaumais-ysance/</link><pubDate>Thu, 19 Dec 2013 18:26:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/19/tendances-business-intelligence-2014-vers-une-bi-augmentee-chronique-de-romain-chaumais-ysance/</guid><description>&lt;p&gt;En 2013, la déferlante Big Data s’est abattue sur la Business Intelligence, renversant tout sur son passage. Littéralement prise de vitesse, cette dernière n’a pas eu le temps de faire sa mutation et elle s’est trouvée confrontée à la richesse du domaine des possibles des Big Data. Aujourd’hui, elle n’a d’autre choix que de s’approprier ce nouvel environnement « full digital ». Place, donc, en 2014, à une BI augmentée dont les attentes sont désormais inhérentes à celles des Big Data.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels commerciaux pour vendre du SaaS ? Patrice LAGORSSE, Directeur associé chez Aspaway</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/19/quels-commerciaux-pour-vendre-du-saas-patrice-lagorsse-directeur-associe-chez-aspaway/</link><pubDate>Thu, 19 Dec 2013 18:22:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/19/quels-commerciaux-pour-vendre-du-saas-patrice-lagorsse-directeur-associe-chez-aspaway/</guid><description>&lt;p&gt;Selon l’Afdel « Le SaaS est aujourd&amp;rsquo;hui l&amp;rsquo;offre la plus mûre du marché et connait la plus forte croissance sur le créneau du logiciel ». Cette croissance est confirmée par de nombreux cabinets d’analystes comme le Gartner qui estime le marché du SaaS à 14,5 milliards de dollars en 2012, contre 12,3 milliards en 2011. Pour autant, vendre des solutions en mode SaaS est-il si évident pour les fournisseurs du marché ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sécurité du paiement mobile, un changement de paradigme par Jean-François Hugon, EBRC</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/19/securite-du-paiement-mobile-un-changement-de-paradigme-par-jean-francois-hugon-ebrc/</link><pubDate>Thu, 19 Dec 2013 08:17:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/19/securite-du-paiement-mobile-un-changement-de-paradigme-par-jean-francois-hugon-ebrc/</guid><description>&lt;p&gt;Souvent mis en balance avec l’impératif d’optimisation du taux de conversion, le risque de sécurité du paiement mobile n’est souvent abordé que sous l’angle de la perte financière potentielle. Mais derrière cette préoccupation immédiate se cache en réalité une mutation d’ampleur dont le RSSI sera le chef d’orchestre.
Selon une étude réalisée par la plateforme de paiement hollandaise Adyen, le paiement mobile a progressé de 75% au cours des 18 derniers mois. Il représente aujourd’hui près de 15% des achats en ligne en Europe (14,5% en France). Cette forte augmentation n’est pas sans lien avec la convergence en cours du commerce en ligne et des points de vente. Web to store ou store to web, le parcours client omnicanal se joue des frontières entre le monde physique et le monde numérique. Dans la pratique, les consommateurs utilisent de plus en plus leur mobile pour s’informer avant l’achat, si ce n’est pour acheter en ligne après un passage en boutique. Tout l’enjeu de cette évolution de fond du e-commerce est de continuer à capter ce flux de client qui déserte les PC pour les smartphones et les tablettes. Simple en apparence, cette transition représente un véritable défi pour les sites de e-commerce et leurs RSSI. La multiplicité des plateformes matérielles et des systèmes d’exploitation, mais aussi les possibilités de personnalisation laissées aux utilisateurs des smartphones, sans compter la taille de ces nouveaux moyens de communication qui les rend plus vulnérables, de nombreux facteurs se combinent pour faire du mobile une plateforme de paiement à haut risque.
Sous bien des aspects, le développement du paiement mobile s’annonce comme un nouveau départ pour l’industrie. Les banques les premières reconnaissent que le mobile instaure une relation nouvelle avec leurs clients, qui nécessite de revoir l’ensemble des règles de sécurité et d’authentification. Le constat est identique pour le paiement en ligne mobile. Impossible par exemple, de compter sur le contrôle de l’adresse IP pour détecter les transactions mobiles potentiellement frauduleuses. De même, les systèmes d’authentification forte mis au point par les groupements de carte bancaire, le plus célèbre étant 3D Secure, se révèlent, à l’usage, relativement inadaptés aux particularités du paiement sur mobile. Le résultat de ces inadaptations se lit dans les statistiques de conversion des sites de e-commerce .
D’un point de vue métier, les sites marchands sont ainsi confrontés à la difficulté de concilier deux contraintes fortes. D’un côté, les systèmes de contrôle comme 3D Secure leur permettent de bénéficier d’une protection renforcée contre les fraudes et surtout d’une garantie de paiement. De l’autre, et parce que le nombre de clients visitant leur site depuis un mobile va en augmentant, ils doivent tout faire pour ne pas perdre le client en raison d’une procédure de paiement trop complexe, et quelque fois impossible à réaliser. D’un point de vue financier, le paiement mobile se caractérise ainsi par une forme de marche arrière : un transfert inversé, du système bancaire vers l’e-marchand, du risque financier associé aux transactions. Faute de pouvoir mettre en œuvre 3D Secure sur les paiements mobiles, les e-marchands prennent ainsi le risque de devoir assumer seuls le risque financier en cas de fraude.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment piéger les logiciels malveillants avec un bac à sable par Thierry Karsenti, Directeur Technique Europe de Check Point</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/18/comment-pieger-les-logiciels-malveillants/</link><pubDate>Wed, 18 Dec 2013 18:32:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/18/comment-pieger-les-logiciels-malveillants/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;émulation des menaces est une nouvelle technique clé pour stopper les attaques « zero-day » et ciblées. Thierry Karsenti, Directeur Technique Europe de Check Point, explique comment cette méthode offre une protection inégalée contre les menaces connues et inconnues.
« Connaître son ennemi aussi bien que soi-même » est une maxime souvent citée dans le milieu de la sécurité informatique. Mais avec le nombre et la complexité des cyberattaques, apprendre à connaître son ennemi est une tâche énorme. Les agresseurs se bousculent chaque jour aux portes des entreprises. Ils déploient un nombre impressionnant de logiciels malveillants pour tenter de perturber l&amp;rsquo;activité des entreprises et siphonner furtivement des données confidentielles. Les entreprises continuent d&amp;rsquo;être vulnérables aux attaques « zero-day », si l&amp;rsquo;on en veut pour preuve le volume de nouveaux logiciels malveillants capables de se cacher dans des fichiers inoffensifs. Bien que nous ne puissions pas tout savoir de nos ennemis, les nouvelles technologies de sécurité peuvent fournir des renseignements vitaux pour identifier et neutraliser les nouveaux risques qui voient le jour quotidiennement.
La cybercriminalité est devenue une grande entreprise, et comme dans n&amp;rsquo;importe quel autre secteur d&amp;rsquo;activité, les criminels cherchent à augmenter leurs revenus et accroître leurs parts de marché. Ils ciblent des centaines voire des milliers d&amp;rsquo;entreprises, pour augmenter leurs chances de succès. Rien qu&amp;rsquo;en 2012, de 70 000 à 100 000 nouveaux échantillons de logiciels malveillants ont été créés et diffusés chaque jour, soit plus de 10 fois plus par jour qu&amp;rsquo;en 2011 et plus de 100 fois plus qu&amp;rsquo;en 2006. Le Rapport Sécurité 2013 de Check Point a constaté que 63% des entreprise sont infectées par des bots, et plus de la moitié sont infectées par de nouveaux logiciels malveillants au moins une fois par jour. Il s&amp;rsquo;avère impossible pour les approches antimalwares traditionnelles de suivre le rythme de cette croissance effrénée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le chiffrement devrait figurer parmi les priorités des entreprises et des administrations en matière de sécurité des données en 2014</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/17/le-chiffrement-devrait-figurer-parmi-les-priorites-des-entreprises-et-des-administrations-en-matiere-de-securite-des-donnees-en-2014/</link><pubDate>Tue, 17 Dec 2013 17:27:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/17/le-chiffrement-devrait-figurer-parmi-les-priorites-des-entreprises-et-des-administrations-en-matiere-de-securite-des-donnees-en-2014/</guid><description>&lt;h4 id="en-2013-le-chiffrement-a-prouvé-son-efficacité-et-devrait-figurer-parmi-les-priorités-des-entreprises-et-des-administrations-en-matièrede-sécurité-des-données-en-2014"&gt;En 2013, le chiffrement a prouvé son efficacité et devrait figurer parmi les priorités des entreprises et des administrations en matière de sécurité des données en 2014.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Marquée par de multiples affaires de cyber espionnage, l’année 2013 a replacé le chiffrement sur le devant de la scène et prouve que son utilisation devrait s’étendre en 2014 et au-delà.
L&amp;rsquo;année 2013 aura été particulièrement riche en révélations dans le domaine du cyber espionnage. Qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse des différentes ramifications de l&amp;rsquo;affaire PRISM sur l&amp;rsquo;importance de l&amp;rsquo;espionnage effectué par la NSA ou d&amp;rsquo;autres agences gouvernementales, des soupçons d&amp;rsquo;espionnage industriel de la Chine au travers des équipements de Huawei, ou plus récemment, du témoignage d&amp;rsquo;un hacker démontrant qu&amp;rsquo;il était relativement simple de pouvoir accéder aux emails des parlementaires européens, les exemples ne manquent pas pour démontrer que les entreprises et les administrations doivent protéger leurs données et celles de leurs clients/utilisateurs.
Coté français le récent vote en faveur la Loi de Programmation Militaire (LPM) va faciliter l&amp;rsquo;accès aux données téléphoniques ou informatiques aux services de renseignement intérieur, à la police et à la gendarmerie, sans avoir recours à l&amp;rsquo;intervention d&amp;rsquo;un juge. Par conséquent, les hébergeurs basés sur le territoire français auront pour obligation de répondre aux demandes de mise à disposition de données. Ces derniers se verront donc dans l’incapacité de garantir la confidentialité des données critiques d’une entreprise qui s’appuierait sur un datacenter externe ou une solution Cloud. Une mesure qui risque également de porter préjudice aux deux Clouds souverains français lancés cette année qui ne pourront plus garantir le même niveau de sécurité et de confidentialité.
Certains, ont depuis longtemps, décidé de protéger leurs données et leurs échanges en s&amp;rsquo;appuyant sur le chiffrement. Et l&amp;rsquo;efficacité de l&amp;rsquo;utilisation des techniques de cryptage pour rendre des données illisibles n&amp;rsquo;est plus à démontrer. Ce n&amp;rsquo;est pas pour rien que la NSA a été impliquée dans la qualification ou la création de certains standards de sécurité conjointement avec le NIST (Institut National des Standards et Technologies), qu’elle se soit appuyée sur la justice américaine pour récupérer les clés de chiffrement du service Lavabit ou qu’elle ait souhaité récupérer les clés SSL de quelques-uns des principaux géants du net américains. L’utilisation du chiffrement reste un gage de sécurité majeur. D&amp;rsquo;ailleurs, nombreuses sont les entreprises qui suite à toutes ces révélations ont décidé d&amp;rsquo;opter pour le chiffrement de certains de leurs services. Des sociétés telles que Yahoo, Google, Microsoft, Twitter, etc. ont procédé à des annonces pour attirer l&amp;rsquo;attention du public sur la mise en place du chiffrement ou leur intention de le faire dans un avenir proche.
La France n&amp;rsquo;est pas en reste sur le sujet. On a ainsi assisté à un rappel à l&amp;rsquo;ordre effectué par les services du Premier Ministre Jean-Marc Ayrault auprès de l&amp;rsquo;ensemble des ministères pour leur souligner la faiblesse du niveau de sécurité des smartphones et tablettes grand public et de leurs lacunes en matière de préservation de la confidentialité des différents échanges susceptibles donc d&amp;rsquo;être interceptés. On a ainsi vu revenir sur le devant de la scène le téléphone sécurisé Teorem de Thales et assisté au récent lancement du Hoox m2 de Bull qui permet d&amp;rsquo;aller sur Internet, d&amp;rsquo;envoyer des e-mails et des SMS et de téléphoner de manière chiffrée.
A juste titre, le chiffrement connait un regain d&amp;rsquo;intérêt qui, si on en croit les prédictions du Gartner, devrait se poursuivre en 2014 et au delà. Le Gartner a ainsi récemment souligné que le marché de la sécurité dans le Cloud allait atteindre près de 2,1 milliards de dollars en cette fin d’année (+3,1 milliards en l’espace de deux ans), anticipé une croissance forte pour l’année prochaine et souligne que le chiffrement devient de plus en plus populaire.
Au niveau européen, l’ENISA (agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information) vient ainsi de publier un guide de recommandations à suivre pour la mise en œuvre du chiffrement au sein des entreprises, ce qui devrait inciter bon nombre d&amp;rsquo;entre elles à franchir le pas. Au niveau mondial, le groupe de travail HTTPbis de l&amp;rsquo;IETF (Internet Engineering Task Force) qui a pour mission d&amp;rsquo;élaborer la spécification HTTP 2.0 – qui sera utilisée dans le cadre de la navigation sur Internet dans le futur – a formulé trois propositions pour contrer l&amp;rsquo;espionnage des différents programmes de surveillance des organisations gouvernementales. Chacune de ces propositions suggèrent l&amp;rsquo;utilisation du chiffrement.
Lorsque l’on fait le bilan des évolutions réglementaires et des différentes affaires d’espionnage qui ont été révélées au cours de l’année 2013, ces recommandations et ces évolutions sont tout à fait justifiées. Partant de ce constat, on peut s’attendre à 4 évolutions à venir dans le domaine du chiffrement :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La magie des campagnes de marketing digital de Noël - Par Anthony Wilkey Account Management Group, SmartFocus</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/13/la-magie-des-campagnes-de-marketing-digital-de-noel-par-anthony-wilkey-account-management-group-smartfocus/</link><pubDate>Fri, 13 Dec 2013 17:40:30 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/13/la-magie-des-campagnes-de-marketing-digital-de-noel-par-anthony-wilkey-account-management-group-smartfocus/</guid><description>&lt;p&gt;A l’approche des fêtes, marketers, et surtout détaillants, ont déjà bien avancé leurs campagnes de Noël avec l’objectif de continuer à devancer la concurrence en générant toujours plus de ventes en ligne et en magasin. Jusque-là, une année comme une autre… sauf que quelque chose a changé. Ces 12 derniers mois, on assiste à un changement dans la manière dont on utilise le marketing digital pour susciter l’engagement des clients et pour créer une relation fidèle avec la marque ; à compter de ce Noël et pour de nombreuses années à venir, ce changement va transformer en profondeur les campagnes d’engagement des consommateurs.
Dans cet article, Anthony Wilkey, directeur régional, Account Management Group, SmartFocus, revient sur les campagnes de marketing digital qui ont marqué Noël 2012 et fait le point sur les nouvelles approches recommandées aux marketers pour leurs campagnes 2013 et 2014.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La Révolution dans la gestion des congés par Gaël CELLIER - Equitime</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/12/la-revolution-dans-la-gestion-des-conges-par-gael-cellier-equitime/</link><pubDate>Thu, 12 Dec 2013 17:26:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/12/la-revolution-dans-la-gestion-des-conges-par-gael-cellier-equitime/</guid><description>&lt;p&gt;Plus encore que n’importe quelle autre solution RH, les « workflow », « selfservice » et autres « demandes de congés en ligne » se sont généralisés au sein des organisations ces dernières années.
Ils constituent la brique SIRH la plus déployée après la paie.
La gestion des congés a acquis ses lettres de noblesses grâce aux dernières évolutions technologiques. Initialement simple module annexe de la gestion des temps où de la paie, la gestion des congés a réussi sa mue pour se hisser comme solution à part entière et propose aujourd’hui des fonctionnalités incontournables.
Cette évolution s’est traduite par une mutation profonde des habitudes : le déploiement d’une gestion des absences dématérialisée révolutionne les pratiques managériales et charpente en profondeur les organisations qui déploient ces solutions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour préserver l’impact du papier, il faudra en passer par la technologie - Par Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/12/pour-preserver-limpact-du-papier-il-faudra-en-passer-par-la-technologie-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france/</link><pubDate>Thu, 12 Dec 2013 16:03:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/12/pour-preserver-limpact-du-papier-il-faudra-en-passer-par-la-technologie-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france/</guid><description>&lt;p&gt;Nous avons une histoire particulière avec le papier. Pas les feuilles au format A4 qui sortent de l’imprimante, mais le papier un peu froissé d’avoir été beaucoup lu, qui porte encore la trace de mots intemporels ou l’expression passée d’une âme chère à nos cœurs et qui nous a quittés. De ce papier dont sont faits les rêves, les récits et l’histoire. 
Le papier est le support de nos mots aussi bien publics que privés. En 2005, dans la cave d’un avocat suisse, on a retrouvé une riche collection de lettres anciennes.  L’un d’elle était adressée par Napoléon Bonaparte à sa future épouse, Joséphine de Beauharnais, alors qu’ils venaient de se quereller au sujet des préparatifs de leur mariage : « Je le sens bien, si nous avons des disputes ensemble, tu devrais récuser mon cœur… As-tu seulement pensé deux fois à moi ? ». Une autre est de la main de la romancière victorienne, Charlotte Brontë, qui commente une critique négative de son dernier livre : « quand on leur demande de critiquer des œuvres de fiction, ils sont comme un sourd à qui l’on demande d’écouter de la musique ou un aveugle à qui l’on demande son avis sur une peinture. »
Ces papiers nous donnent à vivre ces figures historiques, leurs émotions, leur voix, comme si nous pouvions les entendre ou les toucher. Pourtant, &lt;strong&gt;le papier est aussi fragile que sa force évocatrice est puissante&lt;/strong&gt;; le risque est grand de l’abîmer, de le perdre, qu’il tombe entre de mauvaises mains. Et bien souvent, on ne ressent la blessure de la perte qu’une fois qu’il est trop tard. 
Une récente étude européenne auprès de consommateurs&lt;a href="#_edn1"&gt;[i]&lt;/a&gt;[i] révèle qu’on ne mesure l’importance de certains documents papier qu’après les avoir perdus. C’est le cas des photos d’un premier amour (n°3 dans la liste des regrets, à 12 %) ou de la déclaration d’un(e) ex prétendant(e) (regretté par 7 % des sondés). Aucun ne rivalise avec la tête de liste des papiers que l’on chérit le plus et que l’on garde jalousement : les photos de proches qui nous ont quitté et les manifestations d’affection de personnes que nous fréquentons toujours.
Si le temps et les circonstances influencent ce qui est cher à notre cœur, il apparaît que ce qui compte le plus aujourd’hui ne le sera peut-être plus demain. A nous de conserver nos papiers les plus précieux avec soin, dans un lieu où nous savons qu’ils résisteront au temps et que nous les retrouverons quand nous en aurons besoin.
En tant que professionnels de l’information, nous sommes des spécialistes de la gestion responsable des documents papier, de l’archivage et de la numérisation, ce qui suppose de conserver les archives papier dans des coffres sécurisés, à la température contrôlée et, si possible, de les scanner pour les transformer en dossiers électroniques, faciles à protéger, à consulter et à partager, sans risque pour leur préservation. Nous collaborons avec des organisations afin de numériser des documents anciens importants. Les dernières volontés des soldats de la première guerre mondiale, par exemple, qui ont été mises en ligne récemment. Une fois ces documents scannés, il devient possible pour les descendants et les universitaires d’y faire des recherches et de transformer ces fragments d’histoire disparates en un fonds commun de savoir et de sagesse.
Il est de notre devoir de protéger d’anciens documents papier, rares comme ceux-là, pour les générations futures. Nous pouvons et devons les numériser grâce aux capacités informatiques d’aujourd’hui et les conserver en toute sécurité dans un environnement propice, à l’atmosphère contrôlée, comme c’est le cas des actuels sites de stockage modernes.
&lt;strong&gt;Les entreprises ont beaucoup à gagner à suivre la même approche&lt;/strong&gt;. Beaucoup continuent d’empiler des cartons de dossiers dans des caves humides, des placards bondés ou des classeurs à tiroirs non verrouillés. Pour conserver durablement leur valeur, il faut les en sortir, les classer par catégories et les gérer, autrement dit répertorier leur contenu et pouvoir extraire et valoriser le savoir dont ils regorgent. Une telle approche offre aussi les avantages d’une moindre dépendance au papier, d’un moindre encombrement et d’une plus grande efficacité opérationnelle.
&lt;strong&gt;De prime abord, on pourrait penser qu’un fossé sépare le trésor des archives personnelles d’un individu et le programme de gestion des informations d’une multinationale.&lt;/strong&gt; Les approches ne sont pourtant pas si différentes. Qu’il s’agisse d’un billet-doux caché amoureusement dans un carton sous un lit ou d’un tiroir de bureau rempli de vieux papiers, on a tendance instinctivement à garder ce qui nous est cher à portée de main.  Mais souvent cette proximité qui rime avec facilité d’accès se fait au détriment de la sécurité.
Il en va de même pour l’entreprise et/ou ses informations sensibles. La numérisation et l’archivage sur site distant offrent l’avantage de l’accès instantané à l’information, numérisée et délivrée en ligne, ou commandée en ligne pour être livrée rapidement, avec les garanties supplémentaires de sécurité et de gestion.
Il n’est pas nécessairement utile d’aller aussi loin pour ses souvenirs de famille. Les polaroïds des vacances de vos parents dans les années 1970 qui immortalisent si bien l’originalité de leurs coiffures et tenues peuvent bien attendre encore un peu dans leur boîte à chaussures.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les hackers chinois visent les comptes à privilèges pour espionner les diplomates européens – Commentaires de CyberArk</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/12/les-hackers-chinois-visent-les-comptes-a-privileges-pour-espionner-les-diplomates-europeens-commentaires-de-cyberark/</link><pubDate>Thu, 12 Dec 2013 15:56:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/12/les-hackers-chinois-visent-les-comptes-a-privileges-pour-espionner-les-diplomates-europeens-commentaires-de-cyberark/</guid><description>&lt;p&gt;Un récent rapport* indique que des utilisateurs de comptes à privilèges ont été la cible de cyber-espions chinois du groupe « Ke3Chang », afin d’accéder aux systèmes informatiques des diplomates européens. D’après l’équipe en charge de cette enquête, les attaquants auraient diffusé des emails contenant un lien vers une photo nue de Carla Bruni-Sarkozy, l’épouse de l’ex-Président, Nicolas Sarkozy. Le rapport explique qu’une fois que le destinataire a cliqué sur le lien, les hackers peuvent infiltrer les réseaux des diplomates et identifier rapidement les utilisateurs qui les intéressent – notamment les utilisateurs de comptes à privilèges qui leur permettraient de pénétrer dans les systèmes informatiques cibles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Virtualisation : les 7 prédictions de David Hughes pour 2014</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/11/virtualisation-les-7-predictions-de-david-hughes-pour-2014/</link><pubDate>Wed, 11 Dec 2013 16:48:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/11/virtualisation-les-7-predictions-de-david-hughes-pour-2014/</guid><description>&lt;p&gt;Comme à son habitude, David Hughes, fondateur et PDG de Silver Peak, leader de l&amp;rsquo;accélération des données distantes, a pris sa boule de cristal pour annoncer les sept grandes tendances de l’année 2014 en matière de réseau.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-laugmentation-des-déploiements-dans-le-cloud-renforcera-le-focus-sur-la-performance-waninternet"&gt;1. L’augmentation des déploiements dans le cloud renforcera le focus sur la performance WAN/Internet&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Internet est le maillon faible du déploiement dans le cloud et les problématiques liées à la performance réseau et au WAN sont souvent négligées par les utilisateurs. Par conséquent, les entreprises auront de plus en plus recours aux solutions d’optimisation WAN pour améliorer la qualité des services basés sur le cloud. Par ailleurs, le marché verra une réelle évolution des modèles de déploiement d’optimisation WAN pour supporter les services SaaS et IaaS.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les 13 « Fausses bonnes idées » pour la sécurité de votre téléphone mobile ou comment assurer le bon piratage de son smartphone - Par Jean-François Beuze, Président et fondateur de Sifaris</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/09/les-13-fausses-bonnes-idees-pour-la-securite-de-votre-telephone-mobile-ou-comment-assurer-le-bon-piratage-de-son-smartphone-par-jean-francois-beuze-president-et-fondateur-de-sifaris/</link><pubDate>Mon, 09 Dec 2013 18:51:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/09/les-13-fausses-bonnes-idees-pour-la-securite-de-votre-telephone-mobile-ou-comment-assurer-le-bon-piratage-de-son-smartphone-par-jean-francois-beuze-president-et-fondateur-de-sifaris/</guid><description>&lt;p&gt;À l’heure où les ministres sont rappelés à l’ordre quant à l’usage de leurs smartphones, voici 13 conseils À NE PAS SUIVRE pour assurer la sécurité de vos téléphones mobiles.&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Conservez le code PIN par défaut. Ainsi, si vous perdez votre mobile ou qu’on vous le vole, la personne qui le « retrouve » pourra profiter pleinement de votre forfait téléphonique.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;N’utilisez pas de mot de passe lors de son utilisation courante. C’est vrai : pourquoi protéger son mobile contre une utilisation malveillante alors qu’il est dans votre poche ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Laissez votre mobile à la portée de tous, afin qu’un « ami qui vous veut du bien » puisse vous mettre sur écoute, pour vous protéger évidemment. Comment ? Simplement en téléchargeant les applications adéquates depuis votre téléphone.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Stockez les données sensibles sur votre téléphone, sans les crypter. À quoi cela pourrait-il bien servir ? Et puis c’est agaçant tous ces codes à retenir.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Activez en permanence la fonction Location Tracking, celle qui permet de suivre vos déplacements. Elle est très utile pour qui voudrait suivre tous vos faits et gestes depuis Internet. Vous avez peur de vous perdre ?!&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Connectez-vous aux Wifi des lieux publics sans précautions, dans un aéroport, un café ou un hôtel. Et profitez-en pour accéder à votre compte bancaire ou pour effectuer des transactions financières. Un peu de charité ne fait pas de mal.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Stockez les données confidentielles de votre entreprise sur votre mobile et synchronisez-les sur le Cloud. Pensez à vos concurrents qui ont besoin d’information stratégiques.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;N’utilisez pas d’antivirus ou autres applications de protection, cela pourrait nuire à l’action des pirates. Tout le monde a le droit de travailler, non ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Flashez tous les QR Code que vous croisez, quel que soit le support. C’est tellement pratique ces petits machins. Et puis les programmes malveillants ne sont pas partout quand même !&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Effectuez vos paiements depuis votre mobile sans vous préoccuper de rien. Votre banque vous a fait signer une bonne assurance. Enfin, peut-être&amp;hellip;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Acceptez tous les messages commerciaux envoyés par SMS ou MMS, pour vous proposer de faux services. Ça ne coûte que quelques centimes d’euros. Ce n’est pas grand chose.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Téléchargez des applications de sources inconnues avec votre téléphone jaibreaké. Il n’y a aucun risque. Aucun.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Installez sans discernement toute application qui vous semble utile. Oui, même celle pour connaître l’horoscope de votre orchidée. Si, elle est très utile. Et puis c’est impossible que des pirates l’utilisent pour contrôler votre mobile, gérer et voir vos contenus, lire vos messages, consulter vos informations bancaires…&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;</description></item><item><title>CA Technologies prédit 5 grandes tendances technologiques qui s’imposeront en 2014</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/09/ca-technologies-predit-5-grandes-tendances-technologiques-qui-simposeront-en-2014/</link><pubDate>Mon, 09 Dec 2013 18:47:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/09/ca-technologies-predit-5-grandes-tendances-technologiques-qui-simposeront-en-2014/</guid><description>&lt;h2 id="le-directeur-technologique-de-ca-technologies-prédit-une-crise-des-talents-de-lit-un-app-étit-marqué-pour-les-applications-et-la-priorité-accordée-à-la-satisfaction-des-utilisateurs"&gt;Le Directeur Technologique de CA Technologies prédit une crise des talents de l’IT, un ‘APP-étit’ marqué pour les applications, et la priorité accordée à la satisfaction des utilisateurs&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;CA Technologies est l’un des 10 premiers éditeurs de logiciels dans le monde. Spécialisé dans le domaine de la gestion et de la sécurisation des systèmes d’information d’entreprises, l’éditeur présente une synthèse des cinq tendances majeures analysées par John Michelsen, son Directeur Technologique (CTO).
« En 2014, le niveau d’engagement des responsables informatiques vis-à-vis des métiers sera plus élevé », déclare John Michelsen, Directeur Technologique chez CA Technologies. « Le DSI accepte de ne plus avoir la main mise sur l’ensemble du système d’information en adoptant un modèle d’approvisionnement de services de bout en bout, et en intégrant tous les facteurs contribuant à la satisfaction de l’utilisateur. Ils se focalisent sur une multiplicité de modes d&amp;rsquo;engagement notamment avec la mobilité et accordent aussi plus d’importance à la gestion de la performance applicative. Les DSI se positionnent ainsi en ‘courtier de services’ dans une nouvelle ère de l’informatique dynamique ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Il est temps pour les entreprises du secteur de l’industrie de s’attaquer aux risques liés à l’information</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/06/il-est-temps-pour-les-entreprises-du-secteur-de-lindustrie-de-sattaquer-aux-risques-lies-a-linformation/</link><pubDate>Fri, 06 Dec 2013 16:46:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/06/il-est-temps-pour-les-entreprises-du-secteur-de-lindustrie-de-sattaquer-aux-risques-lies-a-linformation/</guid><description>&lt;p&gt;Par Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France
Le secteur de l&amp;rsquo;industrieest particulièrement riche en informations métier. Chaque process doit être méticuleusement documenté et les données classées avec soin. Qu’il s’agisse de fabriquer des biens ou des pièces que d’autres assembleront pour produire des voitures, des avions ou des appareils électroménagers, les professionnels de la fabrication doivent tous surveiller constamment et maintenir de hauts niveaux de qualité et de précision, tout en réduisant leurs coûts et en respectant les strictes directives réglementaires et les normes de l’industrie. Ce secteur est souvent à la pointe de la recherche et du développement technique ; ils sont les chefs de file de l’innovation et du design, avec ce que cela suppose de protection de la propriété intellectuelle et de pratiques sophistiquées de collecte et d’analyse de données. En cette période de transition, le rôle de l’information prend une valeur et une importance croissantes pour ce secteur. Et plus l’information prend de la valeur, plus elle devient vulnérable ; une vulnérabilité amplifiée par l’actuelle explosion des volumes de données, de la diversité des informations et de leur complexité.
L’intensification des cas de fuites de données, accidentelles et délibérées, des cyber attaques et des tentatives de fraude expose davantage encore les points faibles des entreprises dans un monde de l’information en mutation rapide, au péril de leur réputation et de leurs recettes. Toutes, y compris les grands groupes de fabrication industrielle héritiers d’une longue tradition, éprouvent des difficultés à bien gérer leurs archives papier et à s’adapter aux énormes volumes de données numériques que l’on produit d’aujourd’hui ; le tout dans un contexte réglementaire pas toujours très lisible. Il devient de plus en plus difficile de collecter, traiter et protéger les informations dont une entreprise peut avoir besoin et de filtrer les données vouées à la destruction ; pour beaucoup, cette question est source de confusion, d’anxiété, d’incertitude et de risques.
Une récente étude [i] du spécialiste des services de conservation et de gestion de l’information, Iron Mountain, avec PwC, s’est intéressée aux entreprises de taille moyenne de l’industrie et du génie civil en Europe. Il en ressort plusieurs tendances inquiétantes quant à l’approche du secteur de la gestion des risques liés à l’information. Par exemple, alors que les professionnels de ces secteurs sont de plus en plus sensibilisés à la nécessité de mieux gérer et protéger l’information, l’étude révèle que seules 54 % des entreprises de fabrication interrogées ont confié la responsabilité de la gestion des risques pour l’information à une équipe ou une personne en particulier, et que 43 % seulement ont mis en place une stratégie de suivi des risques pour l’information.
L’étude, qui porte sur les réponses d’entreprises de 250 à 2 500 employés en France, en Allemagne, en Hongrie, aux Pays-Bas, en Espagne et au Royaume-Uni, démontre toutefois que la situation est pire encore dans les autres secteurs examinés (juridique, financier, pharmaceutique, assurances). Le secteur juridique arrive bon dernier avec 34 % seulement des cabinets interrogés ayant désigné une équipe ou une personne pour s’occuper des risques pour l’information et tout juste 16 % ayant effectivement mis en place une stratégie de suivi des risques pour l’information.
Par contre, tous secteurs confondus, les dirigeants d’entreprises industrielles sont ceux qui craignent le plus la menace que leur personnel représente pour la sécurité de leurs informations, puisqu’ils sont 46 % à partager cette méfiance. On pourrait s’attendre à ce qu’ils investissent dans des formations pour limiter les risques et qu’ils communiquent à ce sujet avec leur personnel, or 1/4 d’entre eux ne proposent pas de formation et 1/3 ne communiquent pas sur la question du risque pour l’information ni sur les règles à observer.
Interrogés sur les principaux vecteurs humains de risque de fuites de données, les répondants citent le plus volontiers les employés IT (55 %) et les cadres supérieurs et membres de la direction (33 %). Ces résultats sont sensiblement les mêmes tous secteurs confondus, si ce n’est que le secteur de l’industrie est le seul à considérer le personnel d&amp;rsquo;encadrement intermédiaire comme une catégorie à haut risque (à 18 %, soit près de deux fois la moyenne générale de 10 %). Ceci s’explique probablement par le fait que, traditionnellement dans les sociétés de ce secteur, c’est à partir de ces postes que l’on commence à avoir accès aux informations confidentielles sensibles.
Compte tenu de l’importance de la conformité réglementaire et de son influence pour tout le secteur, il n’est pas surprenant que les sociétés industrielles soient de celles qui s’inquiètent le plus des conséquences juridiques d’une perte accidentelle de données : c’est le cas de 32 % soit deux fois plus que la moyenne générale, à 16 %. Près de la moitié des professionnels de la fabrication interrogés (48 %) craignent une perte financière contre 33 % pour la moyenne générale.
La découverte la plus significative est que 16 % des sociétés industrielles pensent qu’une violation de données pourrait menacer l’existence même de leur entreprise. C’est trois fois plus que la moyenne tous secteurs confondus, de 5 % seulement.
En ces temps de mondialisation, où l’innovation des produits et services et la rapidité de mise sur le marché conditionnent la survie des entreprises, dans un contexte de forte concurrence et de volatilité économique, un aussi haut niveau de crainte prend davantage de sens. La réussite dépend de plus en plus de l’intégrité, de la valeur et de la sécurité de l’information : négligez ces aspects et il pourrait bien vous en coûter votre entreprise.
Les entreprises du secteur de la fabrication industrielle doivent absolument s’attaquer à la question du risque lié à l’information. Cela suppose d’établir un climat de confiance où les employés sont formés, informés et encadrés, mais aussi la mise en place d’un cadre robuste de gestion de l’information pour mieux protéger et accroître la valeur de l’information. Un tel système doit prévoir des programmes d’archivage sur site distant, de numérisation des documents et de récupération rapide des données quand il le faut.
Il n’est pas question d’un bouleversement radical, qui coûterait les yeux de la tête et ferait fuir n’importe quelle bonne volonté. Non, l’approche idéale doit plutôt venir presque intuitivement aux dirigeants : imaginez où vous voulez en venir, et avancez pas à pas. C’est aussi simple que ça.
&lt;a href="https://www.ironmountain.fr/gestion-des-risques/?src="&gt;Synthèse du rapport, « Au-delà de la sensibilisation: L&amp;rsquo;urgence croissante de la gestion des données sur le marché européen des PME »&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouvelles technologies en sécurité informatique : un rempart à la contrefaçon</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/03/les-nouvelles-technologies-en-securite-informatique-un-rempart-a-la-contrefacon/</link><pubDate>Tue, 03 Dec 2013 18:05:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/03/les-nouvelles-technologies-en-securite-informatique-un-rempart-a-la-contrefacon/</guid><description>&lt;h3 id="par-arnauld-dubois-pdg-de-dhimyotis"&gt;par Arnauld Dubois, PDG de Dhimyotis&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;De nos jours, les problématiques liées à la contrefaçon sont un fléau pour nombre de secteurs d’activité qui se voient impactés par la montée en puissance de faux en tous genres. Dans ce contexte, les entreprises doivent prendre de nouvelles mesures pour se protéger efficacement et offrir aux clients et aux consommateurs la garantie d’acheter des produits « originaux » et certifiés. Bien entendu, on pense généralement aux produits alimentaires et aux médicaments. Pour autant, cela concerne aussi de nombreux autres domaines, par exemple les diplômes, les factures et les quittances.
Selon une étude récente, on estime à environ trois cents milliards d’euros par an la perte liée à la contrefaçon dans le monde. L’Unifab parle de plus six milliards d’euros par an pour la France. Rien qu’en 2011, les interceptions de produits contrefaits ont augmenté de plus de 42 %.
Les nouvelles technologies en sécurité informatique pourraient devenir la nouvelle arme anti contrefaçon.
Pour endiguer la contrefaçon, il est nécessaire de déployer de nouveaux moyens efficaces et non falsifiables. Dans ce contexte, des avancées technologiques existent et commencent à immerger. Nous pouvons par exemple évoquer les certificats de signature électronique et d’authentification, et les flashcodes sécurisés.
Ces derniers peuvent devenir un véritable rempart permettant de se protéger aisément de la contrefaçon. À titre d’exemple, un flashcode 2D intégrant une signature électronique apporte un scellé infalsifiable à ce code. En imprimant ces codes spéciaux sur des produits et documents papier, les entreprises émettrices offrent à leurs utilisateurs ou consommateurs des garanties certaines d&amp;rsquo;authenticité et de traçabilité grâce à une signature électronique à valeur probante intégrée à ces codes.
Concrètement, le code contient des informations clés du produit/document à certifier ainsi qu&amp;rsquo;une signature de ces données.
La vérification peut se réaliser immédiatement avec un smartphone. Toute modification ou falsification des données imprimées est détectée immédiatement.
Il est également possible de compléter ce dispositif. Notamment, il peut être utile de proposer, via le flashcode, un lien certifié vers des informations complémentaires sur le produit/document. Enfin, on notera qu’on peut aisément garantir la date d’émission du code grâce à un timbre d&amp;rsquo;horodatage.
Protéger efficacement des produits et documents n’est donc plus impossible. Cette prise de conscience doit amener les fournisseurs et marques à repenser leur mode de prévention et de lutte contre la fraude et la contrefaçon.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>UNE TERRE D’INSPIRATION Par Eric Cohen I Fondateur et PDG – Keyrus</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/28/une-terre-dinspiration-par-eric-cohen-i-fondateur-et-pdg-keyrus/</link><pubDate>Thu, 28 Nov 2013 17:49:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/28/une-terre-dinspiration-par-eric-cohen-i-fondateur-et-pdg-keyrus/</guid><description>&lt;p&gt;Que se passe-t-il quand deux présidents de la république se rencontrent ? Trop souvent de longues discussions protocolaires, mais quand il s’agit de François Hollande et de Shimon Peres, ils parlent d’innovation !
Je rentre d’Israël avec la délégation qui accompagnait le Président de la France. Pas de surprise pour moi, l’innovation y est partout, dans les discours certes, mais surtout dans les têtes et dans les actes. La « Startup Nation »* n’est pas qu’un slogan.
Quelques exemples :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Projets et initiatives : la guerre contre la cybercriminalité est officiellement déclarée ! Commentaire de Jean-Pierre Carlin, Directeur Europe du Sud chez LogRhythm</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/28/projets-et-initiatives-la-guerre-contre-la-cybercriminalite-est-officiellement-declaree-commentaire-de-jean-pierre-carlin-directeur-europe-du-sud-chez-logrhythm/</link><pubDate>Thu, 28 Nov 2013 17:29:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/28/projets-et-initiatives-la-guerre-contre-la-cybercriminalite-est-officiellement-declaree-commentaire-de-jean-pierre-carlin-directeur-europe-du-sud-chez-logrhythm/</guid><description>&lt;p&gt;En début d’année, à l’occasion de sa venue au Forum International de la Cybersécurité (FIC), Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur, évoquait le futur de la politique pénale contre la cybercriminalité expliquant alors qu’il restait encore beaucoup à faire en France. Il abordait notamment la nécessité d’améliorer la coordination entre les principaux acteurs intervenant dans la cybercriminalité en France, à savoir l’OCLCITIC, l’Office central de répression des violences aux personnes, la DCRI et l’institut de recherche criminel de la gendarmerie.
Cette faiblesse relative à la coordination des services spécialisés ne semble pas être propre à la France. En effet, la semaine dernière, les services de police à Londres ont annoncé avoir pour projet de déployer une « unité internationale » d’enquêteurs pour lutter contre la cybercriminalité. L’un des commissaires interrogé a alors déclaré que les forces de police traditionnelles en charge des affaires liées à la cybercriminalité n’ont pas obtenu de bons résultats et de nombreuses victimes de cyber-crimes ont affirmé n’avoir jamais eu à faire à un agent de police.
Pour remédier à ce problème, la Metropolitan Police Service de Londres prévoit donc dans un premier temps le déploiement d’une unité de 400 enquêteurs dédiés à la lutte contre la cybercriminalité.
Jean-Pierre Carlin, Directeur Europe du Sud chez LogRhythm, commente :
« Cette nouvelle chez nos voisins britanniques montre que les autorités prennent conscience de l’importance des menaces en termes de cybercriminalité qui planent aujourd’hui sur nos sociétés. Nous avons tendance à prendre la cybercriminalité au sérieux seulement à partir du moment où nous en sommes victimes alors que nous devons en prendre la mesure bien avant car elle peut aussi bien affecter les citoyens, les entreprises que les économies ou encore les plus hautes autorités gouvernementales. »
« Il faut sensibiliser les entreprises et les encourager à signaler les cyber-crimes aux autorités compétentes bien qu’il ne soit pas toujours évident pour elles d’identifier les failles et les attaques. Dans la mesure où les cybercriminels deviennent de plus en plus habiles dans la mise en place de leurs stratégies, les attaques sont de plus en plus difficiles à détecter et par conséquent à signaler. »
« Les organismes de lutte contre les crimes traditionnels expliquent comment se prémunir contre les risques d’attaque tout comme le font les services spécialisés intervenants dans le secteur de la cybercriminalité. Non seulement il faut faire en sorte que les internautes sachent comment se protéger et rester à l’abri des attaques en ligne, mais il est également nécessaire d’encourager les entreprises à contrôler en permanence leurs réseaux comme elles le feraient avec leurs caméras de vidéosurveillance. En investiguant l’activité de leurs réseaux 24h/24 7jours/7, elles deviennent capables d’identifier un comportement anormal puis de le neutraliser. Les entreprises peuvent alors, dans une certaine mesure, aider les enquêteurs et potentiellement à arrêter les coupables. La guerre contre la cybercriminalité a été officiellement déclarée et, grâce à de telles initiatives, nous avons toutes les chances de la gagner. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelles tendances pour l'IT en 2014 ? Les prédictions de Bob Plumridge, Chief Technology Officer EMEA d’Hitachi Data Systems</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/28/quelles-tendances-pour-lit-en-2014-les-predictions-de-bob-plumridge-chief-technology-officer-emea-dhitachi-data-systems/</link><pubDate>Thu, 28 Nov 2013 16:59:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/28/quelles-tendances-pour-lit-en-2014-les-predictions-de-bob-plumridge-chief-technology-officer-emea-dhitachi-data-systems/</guid><description>&lt;p&gt;La fin de l’année 2013 approche et 2014 annonce de nouvelles évolutions importantes dans le monde de l’IT. Bob Plumridge, CTO EMEA chez Hitachi Data Systems profite de cette fin d’année pour présenter les 10 tendances IT qui pourraient être selon lui les grandes tendances de 2014. Elles sont basées sur les appréciations des clients HDS, celles des bloggeurs et analystes au sein de l’industrie et seront développées par Bob Plumridge à l’occasion de nouveaux articles dans les semaines à venir. 
Le Cabinet Gartner a également publié ses tendances stratégiques dédiées aux technologies pour 2014, notamment l’impression 3D et le Cloud Privé. En tant qu’expert de l’IT, Bob Plumridge livre ci-dessous les tendances axées sur l’industrie de l’IT professionnel.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>E-commerçants : optimisez votre relation client avec le Live Chat par Frédéric DURAND, Fondateur de Diabolocom</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/28/e-commercants-optimisez-votre-relation-client-avec-le-live-chat-par-frederic-durand-fondateur-de-diabolocom/</link><pubDate>Thu, 28 Nov 2013 16:12:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/28/e-commercants-optimisez-votre-relation-client-avec-le-live-chat-par-frederic-durand-fondateur-de-diabolocom/</guid><description>&lt;p&gt;Chers e-commerçants, la relation client s’impose chaque jour davantage comme un élément de différenciation majeur face à la profusion de l’offre sur Internet. Ainsi l’innovation dans ce domaine devient-elle vitale pour convertir vos prospects et fidéliser vos clients.
Au-delà des canaux de communication dits traditionnels que sont le téléphone et mail, d’autres vecteurs tendent à s’imposer. Parmi eux, le Live Chat offre une approche ludique et spontanée pour le client.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Big data peut-il devenir un avantage concurrentiel pertinent ? Par Gilles Azoulay, Directeur Regional, Europe Ouest, chez Pegasystems</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/27/le-big-data-peut-il-devenir-un-avantage-concurrentiel-pertinent-par-gilles-azoulay-directeur-regional-europe-ouest-chez-pegasystems/</link><pubDate>Wed, 27 Nov 2013 16:52:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/27/le-big-data-peut-il-devenir-un-avantage-concurrentiel-pertinent-par-gilles-azoulay-directeur-regional-europe-ouest-chez-pegasystems/</guid><description>&lt;p&gt;Le Big data est un sujet tendance dont tout le monde parle. Les entreprises ont accumulé des quantités massives de données au travers de leur histoire, de leurs fusions et de leurs acquisitions sur lesquelles elles n’arrivent plus à capitaliser. Les sociétés qui sauront utiliser mieux et plus vite la valeur de ces données prendront vraisemblablement une longueur d’avance dans le monde concurrentiel brutal qui est le leur. Des efforts massifs sont développés afin de comprendre comment les capturer, les gérer et les traiter afin d’en faire un patrimoine commercial pour l’entreprise. L’atteinte de cet eldorado est restée longtemps inaccessible. Il l’est aujourd’hui.
Comment le Big data a-t-il pu prendre autant d’ampleur ? Depuis des années, les entreprises ont construit des silos massifs de données qui résident dans des bases de données disparates, ignorant à quel point celles-ci pouvaient être bénéfiques à la stratégie et au métier de l’entreprise. Ces données s’accumulaient alors dans des « entrepôts ». Cette approche architecturale a généré toujours plus de données, liées à l’interaction client et provenant de systèmes transactionnels, ainsi qu’un volume massif en provenance des nouveaux canaux dont les sites web, les médias sociaux, les enregistrements de centres d’appels, et les sources variées non structurées. Chaque contact ou interaction client a entrainé des données supplémentaires. Chaque nouveau canal clients (web, chat, réseaux sociaux, etc.) a été traité de manière isolée, comme une opération, une solution ou une division propre. La vision holistique du client provenant de cette abondance d’informations est devenue utopique et exploiter ces données pour les transformer en valeur est devenue indispensable. Les solutions de Business Intelligence (BI) ont répondu à une partie du problème en accédant aux données et en les regroupant, mais les centres d’appels, n’étant pas impliqués dans cette approche, ont dû gérer leur propre destin et faire le tri des données pour trouver les réponses les plus adaptées afin de servir au mieux leurs clients. Mais face à des données nombreuses et dispersées, les solutions proposées ne furent qu’approximatives ou fausses.
Les systèmes de Business Intelligence ont certainement permis de regrouper les données et de les extraire dans un temps quasi-instantané. Néanmoins les salariés étaient toujours livrés à eux-mêmes pour l’interprétation et les actions à mener par rapport à ces données, résultant en un service client incohérent ou un service marketing et commercial inefficace. Une meilleure compréhension des « Big data » n’apportait qu’une pièce du puzzle. Les autres pièces indispensables résident notamment dans la manière de rendre ces données actionnables, afin de mieux servir le client et d’améliorer leur expérience avec l’entreprise.
Certaines industries sont allées au-delà avec des solutions de « decisioning » qui rendent ces données « actionnables ». Elles utilisent ces informations pour conduire des décisions plus intelligentes au sein de leurs services au client. Les modèles prédictifs et adaptables peuvent générer une compréhension significative des premières données en temps réel. Les entreprises qui ont été capables de mettre ces systèmes en place bénéficient d’un avantage compétitif formidable, dû aux expériences pertinentes et supérieures qu’elles offrent à leurs clients. Les modèles prédictifs peuvent être utilisés pour mesurer les vastes quantités de données au sein des entreprises et ensuite proposer la meilleure action (« next-best-action ») aux agents des centres d’appels. Ainsi, ils peuvent conseiller la meilleure recommandation à chaque client, basée sur les informations historiques que l’entreprise possède sur ce dernier. Les « Next-best-actions » ne sont pas seulement pertinentes car basées sur les prédictions concernant le comportement des consommateurs, mais également car elles recommandent des actions en considérant tous les canaux d’informations.
Les entreprises sont capables d’incorporer continuellement de nouvelles données provenant de multiples sources, et leurs modèles prédictifs et adaptifs peuvent apprendre plus rapidement, au fur et à mesure que les données sont intégrées. Les recommandations et les prédictions ne sont plus segmentées mais personnalisées, plus en mode décalé (Batch) mais en temps réel, améliorant ainsi l’information comprise par les centres d’appel et, par conséquent, la satisfaction client. Si les dirigeants de clubs de baseball ont pu, il y a une dizaine d’années, utiliser les statistiques pour avoir une meilleure idée de la performance d’un joueur dans le futur, pourquoi ne pourrions-nous pas utiliser le Big data pour développer une meilleure compréhension du comportement de nos clients ? Les modèles prédictifs et adaptifs sont une solution parfaite pour le Big data, car plus ces modèles ont accès à un grand nombre de données, plus les systèmes apprennent et évoluent rapidement, générant des recommandations qui anticipent les besoins des clients. Les capacités de temps réel de ces systèmes valorisent les moments de l’interaction avec les clients, ces moments de vérité qui permettent de transformer un appel difficile en une opportunité commerciale.
Cette approche au traitement des informations permettent aux services clients de personnaliser l’interaction, de proposer des offres plus pertinentes à vos clients, de limiter les retours d’expériences négatifs. Ces avantages peuvent être réalisés grâce aux décisions et aux analyses permises par le Big data. Dans la réalité, imaginez un client contactant son fournisseur Internet, sa banque ou encore sa compagnie d’assurance. Sa demande peut être traitée rapidement et simplement et il se voit proposer un produit ou un service qui correspond non seulement à ses besoins, mais lui permet également d’économiser de l’argent. Les objectifs liés à la satisfaction client sont remplis et l’entreprise peut capitaliser sur cette valeur. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’imaginer. Des logiciels sont disponibles et des entreprises en font d’ores et déjà une réalité.
Les entreprises ne doivent pas craindre le Big data mais l’adopter sereinement en utilisant les technologies de « decisioning » pour être plus compétitives. Le Big data est une opportunité fabuleuse à saisir rapidement. Les outils de prise de décision et d’analyses sont une méthode prouvée pour prédire et projeter les actions de ses clients. Un changement dans la manière de percevoir le Big data peut créer de formidables possibilités pour toutes les entreprises et toutes les industries : des télécommunications aux banques et aux assurances. Si nous sommes capables de mieux comprendre nos clients, et d’utiliser cette idée au moment même où nous nous adressons à eux, alors nous facilitons et améliorons les relations à venir. Comme cela a été le cas dans l’industrie du baseball, les entreprises capables d’utiliser le Big data comme un atout, s’ouvrent au succès et à la performance, et augmentent ainsi leur compétitivité, s’assurant une place parmi les meilleures entreprises de leur secteur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’âge d’or du développement d’applications sur mobiles par Laurent Bodhaine, Président de SIKIA</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/20/lage-dor-du-developpement-dapplications-sur-mobiles-par-laurent-bodhaine-president-de-sikia/</link><pubDate>Wed, 20 Nov 2013 19:27:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/20/lage-dor-du-developpement-dapplications-sur-mobiles-par-laurent-bodhaine-president-de-sikia/</guid><description>&lt;p&gt;Incontestablement, le développement des technologies mobiles a fait émerger de nouveaux usages au sein des entreprises et organisations de toutes tailles. Ainsi, ce qui se positionnait comme un rêve il y a encore quelques années, est désormais une réalité pour nombre de collaborateurs : l’accès au SI et à ses applications professionnelles depuis son Smartphone ou sa tablette.
Initialement tournée vers le B2C, la mobilité est désormais une réalité dans le monde professionnel. Cela s’explique par la forte demande des utilisateurs, par la qualité des « devices » du marché et par la prise de conscience des fournisseurs d’applications qui investissent massivement pour proposer des « Apps » attractives, performantes et innovantes. Ainsi de nombreux éditeurs ou sociétés de services positionnent des lignes budgétaires importantes dans leurs plans d’investissement pour proposer les applications mobiles de demain.
La mobilité n’est donc plus une question à se poser. Une étude précise que les entreprises estiment qu’en moyenne un quart de leurs salariés représente des acteurs mobiles. Pour le cabinet Gartner, il se vendra dans le monde 2,4 milliards de PC, mobiles et tablettes en 2013.
L’infrastructure et le hardware ne sont donc plus un frein pour équiper massivement les collaborateurs. De plus, les prix ont également fortement chutés et contribuent à rendre les technologies accessibles à toutes les entreprises. L’effort à réaliser est donc bel et bien au niveau de la fourniture rapide d ‘applications Business to Business. Bien entendu, nombre d’applications traditionnelles sont déjà proposées « CRM, BI… ». Pour autant, d’autres applications stratégiques, notamment les solutions métiers, sont encore mal représentées. En effet, ces dernières sont souvent le fruit de développements spécifiques et non industrialisables. Vitales dans le fonctionnement de l’entreprise, elles ne doivent pas être oubliées.
Prenons un exemple concret : la portabilité des applications IBM Lotus sur Tablette. A ce jour, très peu de réponses professionnelles sont offertes sur le marché. Il est donc nécessaire que les sociétés de services portent ces projets pour offrir aux entreprises des solutions adaptées. Cela passe bien entendu par le recours à des experts maitrisant aussi bien les technologies IBM Notes/Domino que les environnements mobiles. Il devient alors possible de porter des applications métier, ou de les étendre, en développant des Apps directement connectées sur les serveurs Domino. Cela permet d’obtenir une application déportée sur tablette bénéficiant des mêmes mécanismes de synchronisation bidirectionnelle que ceux qui ont fait le succès des clients Lotus Notes.
L’essor des applications mobiles est donc un élément générateur de productivité pour toute l’entreprise. Grâce aux forts investissements réalisés sur le marché par les fournisseurs de solutions et les sociétés de services, les collaborateurs pourront enfin aisément accéder à leur environnement de travail en tous lieux et gagner en confort de travail et en sérénité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Améliorer la sécurité future depuis le Cloud</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/20/ameliorer-la-securite-future-depuis-le-cloud/</link><pubDate>Wed, 20 Nov 2013 14:58:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/20/ameliorer-la-securite-future-depuis-le-cloud/</guid><description>&lt;p&gt;Wedge Networks, leader des solutions de sécurité réseau en temps réel pour les entreprises et les fournisseurs de services, a été choisi par le CloudEthernet Forum pour piloter sa nouvelle initiative de sécurité pour le Cloud. Hongwen Zhang, PDG de Wedge Networks, va quant à lui être nommé co-président du groupe de travail Sécurité du CloudEthernet Forum (CEF).
Sam Youn, co-président Technique du CEF et Directeur Architecture Réseau d&amp;rsquo;Equinix, a déclaré : &amp;ldquo;Nous sommes ravis d&amp;rsquo;accueillir Hongwen Zhang parmi nous afin qu&amp;rsquo;il nous aide à mettre en œuvre notre initiative de sécurité. Wedge Networks est un expert du développement de solutions de sécurité de nouvelle génération, qui a une vision très précise de l&amp;rsquo;avenir de la sécurité sur Internet. Nous sommes convaincus que l&amp;rsquo;entreprise sera le fer de lance de la transformation de la gestion des services de sécurité depuis le Cloud.&amp;rdquo;
Les premiers travaux vont débuter ce mois-ci, en association avec d&amp;rsquo;autres membres du CEF. Ils consisteront à élaborer des cas d&amp;rsquo;utilisation qui permettront d&amp;rsquo;accélérer les progrès du Cloud computing en matière de sécurité.
L&amp;rsquo;élément central de cette initiative concernera l&amp;rsquo;aspect réseau des problèmes de sécurité. Il s&amp;rsquo;agira de sécuriser le SDN et de garantir la &amp;ldquo;sécurité depuis le Cloud&amp;rdquo;. L&amp;rsquo;objectif principal de ces cas d&amp;rsquo;utilisation sur la sécurité sera de faire progresser les standards techniques et d&amp;rsquo;appliquer les meilleures pratiques de conception aux services de sécurité qui sont consommés par les utilisateurs finals des services de Cloud. Les exigences de sécurité abordées par le groupe de travail incluront notamment la protection de la vie privée, le chiffrement et l&amp;rsquo;extensibilité.
D&amp;rsquo;après Hongwen Zhang, PDG de Wedge Networks, &amp;ldquo;la sécurité est de plus en plus essentielle du fait que le Cloud soit en train de devenir le pivot de notre vie numérique. Le CloudEthernet Forum encourage une collaboration étroite entre les acteurs majeurs du secteur, qui leur permettra de proposer une vision claire et de relever les défis du Cloud computing en termes de sécurité. Wedge Networks est très heureux d&amp;rsquo;être désormais un membre à part entière de cette équipe d&amp;rsquo;élite avec laquelle nous allons pouvoir échanger des idées et renforcer notre expertise de la sécurité. Ensemble, nous veillerons à ce que le Cloud ne soit pas seulement un environnement très fertile et sécurisé, mais aussi un environnement dans lequel l&amp;rsquo;avenir de la sécurité sera géré avec une grande efficacité.&amp;rdquo;
Ce cas d&amp;rsquo;utilisation sur la sécurité est l&amp;rsquo;un des six cas produits par le CloudEthernet Forum pour traiter les problèmes techniques rencontrés dans le cadre du déploiement de services Cloud basés sur Ethernet et pour aider les entreprises à créer une infrastructure de Cloud flexible et dynamique. Ces initiatives vont également contribuer à réduire les coûts de développement et le temps d&amp;rsquo;accès au marché des nouvelles applications Cloud et mobiles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Internet des objets : Acte 2 - Par Arnaud Dupuis, Co-fondateur et COO de Genymobile</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/19/internet-des-objets-acte-2-par-arnaud-dupuis-co-fondateur-et-coo-de-genymobile/</link><pubDate>Tue, 19 Nov 2013 20:57:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/19/internet-des-objets-acte-2-par-arnaud-dupuis-co-fondateur-et-coo-de-genymobile/</guid><description>&lt;p&gt;Dernièrement, les articles de presse se multiplient sur les Big Data. S’ils soulignent leurs apports (connaissance client, lutte contre la fraude, optimisation des systèmes de santé publique, etc.), ils oublient souvent de préciser que la plupart des données sont générées par des machines – le fameux « Internet des objets ». Cette partie immergée de l’iceberg véhicule pourtant un énorme potentiel pour les entreprises. Les chiffres mis en avant par Ericsson et Cisco en 2012 (50 milliards d’objets connectés à Internet d’ici 2020)[1], viennent d’être actualisés par l’Idate qui évoque désormais plus de 80 milliards d’objets connectés en 2020[2].
La publication récente des chiffres sur la pénétration des mobiles en France (évaluée à 115%[3]) confirme cette tendance : 75,5 millions de cartes SIM sont aujourd’hui actives dans le pays, soit en moyenne 1,2 cartes SIM par habitants ! Parmi elles, on estime déjà à 6,6 millions le nombre de carte SIM dédiées à la communication de machine à machine (soit une croissance annuelle de près de 30%).
Dans ce contexte, une annonce récente de Google[4] traduit clairement la volonté du géant américain de se positionner massivement sur ce marché. Dans un texte destiné aux développeurs, Google explique notamment que la nouvelle version d’Android (« KitKat » ou Android 4.4) améliore considérablement la consommation électrique des dispositifs qui en sont équipés. Google détaille nombre d’améliorations techniques allant dans ce sens (démocratisation de l’utilisation de C++ consommant moins de ressources que Java, amélioration significative du calcul distribué, nouveaux profils Bluetooth HOGP permettant des liaisons à latences faible et en utilisant très peu d&amp;rsquo;énergie, Audio tunneling to DSP, etc.).
On rapprochera ceci avec d’autres informations concernant les Google Glasses et la Nexus Gem D’une part, le principal retour des « Glass Explorers » (c’est-à-dire les personnes mandatées par Google pour tester ses lunettes connectées et, surtout, inventer de nouveaux usages) pointe la très faible durée d’utilisation des lunettes (30 minutes en pleine activité, contre 4 heures pour les offres concurrentes). D’autre part, Google a annoncé récemment que sa montre aurait une autonomie d’une semaine (chiffre à rapprocher de la durée d’utilisation des offres concurrentes qui varient de 8 heures à 3 à 4 jours en moyenne). Cette montre embarquera, selon les rumeurs, Google Now ; or ce système était réputé jusqu’alors comme un gros consommateur de ressources.
Avec l’énorme travail d’optimisation réalisé dans KitKat, Android peut désormais fonctionner avec 512 Mo de mémoire, contre le double auparavant. De plus, le système d’exploitation embarque « Blue Droid », une version optimisée de Bluetooth. On comprend pourquoi Google a acquis cette année Flexicore, le spécialiste français de l’optimisation d’Android, notamment dans les environnements embarqués : il cherche à limiter l’impact de son système d’exploitation sur la consommation de ressources de calcul et donc la batterie.
Toutes ces annonces traduisent l’intérêt croissant de Google pour l’Internet des objets. Mais en corollaire, elles donnent également quelques pistes sur sa stratégie vis-à-vis des pays émergeants. Car au-delà de son intérêt pour les technologies M2M (machine to machine), la disponibilité de smartphones low-cost lui permettrait d’écouler ses services dans les pays à faible pouvoir d’achat. Clairement, les marchés émergeants sont devenus une cible de choix en matière de mobilité. Google a réalisé d’autres annonces, comme par exemple le ChromeBook à 200 dollars[5] ou le déploiement de ballons dirigeables pour offrir des connexions wifi à l’Afrique[6]. Et d’autres acteurs lorgnent le même marché, Facebook ayant par exemple annoncé récemment un programme de financement d’une heure de connexion gratuite à Taiwan[7].
Les projets liés à l’Internet des objets et à l’équipement des pays émergeants ont pour dénominateur commun l’optimisation d’Android dont nous parlions plus haut. On imagine ainsi aisément les bénéfices de leur mutualisation pour Google. De plus, avec sa politique open source (Android est distribué gratuitement), Google cherche à susciter le développement de nouveaux usages qui rendront bientôt Android incontournable.
Avec de telles perspectives et des niveaux d’investissements élevés, il ne fait aucun doute aujourd’hui que Google se lance dans la course à l’armement. L’Internet des objets ne se résume pas aux quelques toasters, pèse-personnes ou mobiliers urbains connectés déjà apparus. En réalité, nous n’avons encore rien vu. Avec une locomotive comme Google, les perspectives de développement sont immenses. Internet va désormais s’inviter dans les objets qui nous paraissaient il y a peu improbables : des cintres[8] ou des vêtements par exemple[9]. Tout reste à inventer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Implémentations OpenStack en France : un domaine d’excellence pour demain ? par Fabien Dachicourt, Directeur Technique, Coreye</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/19/implementations-openstack-en-france-un-domaine-dexcellence-pour-demain-par-fabien-dachicourt-directeur-technique-coreye/</link><pubDate>Tue, 19 Nov 2013 20:44:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/19/implementations-openstack-en-france-un-domaine-dexcellence-pour-demain-par-fabien-dachicourt-directeur-technique-coreye/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La plate-forme OpenStack est un des principaux sujets qui alimentent le buzz actuellement dans la communauté du Cloud, spécialement avec l’introduction il y a quelques jours de sa huitième mouture Havana.&lt;/strong&gt;
Moteur de cloud de type IaaS, OpenStack gagne rapidement en maturité, grâce à une communauté particulièrement active de quelques 900 contributeurs provenant de 150 organisations. Capable de gérer un nombre massif de machines virtuelles, la plate-forme open source possède sur le papier des atouts incontestables pour l’industrie du Cloud.
Elle offre aux entreprises l’opportunité de mettre en place une IaaS à un coût particulièrement attractif, car tous les services informatiques, réseau et de stockage peuvent être distribuées sous une forme logicielle et non matérielle, et ce sans aucune licence.
De plus, OpenStack permet de maîtriser complètement son infrastructure technique, sans être dépendant de la stratégie et du plan de développement produit d’un fournisseur tel que VMware.
Il n’est donc pas étonnant que les grands opérateurs de cloud affichent l’un après l’autre leur volonté de baser leur architecture sur OpenStack. Et que tous les poids lourds du hardware, du software et des réseaux s’associent au projet OpenStack et à ses différents business models émergents, ne souhaitant pas rater le train du futur.
Toutefois, en dépit de signes d’intérêt de plus en plus nombreux, et d’un degré de maturité encore en progression dans sa version Havana, l’implémentation en vraie grandeur de la plate-forme OpenStack en est encore à ses balbutiements, avec moins d’une quarantaine de déploiements concrets en cloud public dans le monde à ce jour, en très grande majorité aux Etats Unis.
Une fois n’est pas coutume, le retard de l’Europe dans ce domaine est patent. En France notamment, les déploiements se comptent sur les doigts d’une main, le plus souvent limités aux services de stockage chez des opérateurs tels que Cloudwatt ou OVH.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouveaux dangers de la 4G par Jean-François Beuze, Président et Fondateur de SIFARIS</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/19/les-nouveaux-dangers-de-la-4g-par-jean-francois-beuze-president-et-fondateur-de-sifaris/</link><pubDate>Tue, 19 Nov 2013 14:39:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/19/les-nouveaux-dangers-de-la-4g-par-jean-francois-beuze-president-et-fondateur-de-sifaris/</guid><description>&lt;p&gt;L’arrivée de la 4G, à grand renfort de publicités et d’offres alléchantes, peut nous faire oublier un point essentiel : la sécurité.
On entend beaucoup parler de la nocivité des ondes électromagnétiques, de la vulnérabilité de ce nouveau réseau, des terminaux et forfaits pas encore adaptés, etc. Mais quid des risques de piratage ?
Car si l’amélioration de l’accessibilité aux services web est séduisante, elle est également synonyme de vulnérabilité. En effet, l’Internet mobile ultrarapide va désormais permettre aux utilisateurs de surfer comme s’ils étaient au bureau. Or un téléphone connecté à la 4G est sujet aux mêmes dangers qu’un ordinateur classique. Avec un facteur aggravant : les utilisateurs ne sont souvent pas conscients de cela, et ne prennent donc pas les précautions nécessaires.
Un récent sondage réalisé par le réseau Viadeo auprès de ses membres* a montré que plus d’un tiers des professionnels utilisent encore les fonctions de Location Tracking de leur téléphone portable. Ils oublient que cette fonction permet de suivre tous leurs déplacements depuis Internet. Bien évidemment, nous parlons là de situations très particulières, où des personnes mal intentionnées tenteraient de les espionner. Mais s’agit-il réellement d’un simple fantasme paranoïaque ?
Rappelons-nous des récentes révélations à propos des agissements de la NSA&amp;hellip;
Voici donc quelques règles de bon sens à suivre afin de minimiser les risques de piratage de votre téléphone mobile :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment sécuriser et consolider l’expérience utilisateur avec un support client adapté ? Chronique de Samuel Augy</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/18/comment-securiser-et-consolider-lexperience-utilisateur-avec-un-support-client-adapte-chronique-de-samuel-augy/</link><pubDate>Mon, 18 Nov 2013 21:05:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/18/comment-securiser-et-consolider-lexperience-utilisateur-avec-un-support-client-adapte-chronique-de-samuel-augy/</guid><description>&lt;p&gt;Encore trop souvent considéré comme le parent pauvre de la relation client sur le web, le support client permet de sécuriser l’expérience utilisateur, voire à terme de gagner en productivité. A condition toutefois de l’adapter aux nouveaux besoins et attentes de consommateurs hyper-connectés et de plus en plus exigeants. Tour d’horizon des bonnes pratiques…&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="interactivité-et-réactivité-du-support-client-pour-sécuriser-lexpérience-utilisateur"&gt;Interactivité et réactivité du support client pour sécuriser l’expérience utilisateur&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La fluidité du parcours utilisateur est le leitmotiv d’une relation client pérenne. Maîtrise des différents canaux, interactivité et réactivité doivent aussi et surtout s’appliquer au support client au risque de voir s’effondrer tous les efforts fournis à la moindre difficulté rencontrée par l’utilisateur en amont ou en aval du processus d’achat.
« Clic to call », « clic to vidéo », « chat live »… loin d’être des gadgets, ces outils permettent d’assurer un parcours client fluide et sans obstacle. Ils visent à offrir une assistance instantanée à l’utilisateur qui en a besoin, quelque soit le moment, la page du site qu’il consulte ou le canal qu’il utilise.
Des mécanismes intelligents vont même jusqu’à se greffer à ces solutions, ils déterminent quand l’utilisateur est en détresse (par exemple après une longue période d’inactivité sur une même page du site) pour faire apparaître une pop-up proposant ces services interactifs.
A cela on peut ajouter, les traditionnelles Foires aux Questions (FAQ) dynamiques qui déterminent grâce à une recherche sémantique les interrogations pouvant être résolues directement par une réponse standard (ce qui concerne près de 80% des questions adressées !). Là encore des outils innovants existent pour contextualiser la FAQ, en fonction par exemple de la position de l’internaute sur le site web (facturation, espace client, page d’accueil…), pour être en mesure d’apporter la réponse la plus pertinente possible.
Dommage que ces « agents conversationnels » nouvelle génération soient encore trop souvent négligés (voire carrément absent) alors qu’ils nécessitent pourtant peu de ressources techniques et qu’ils présentent le double avantage d’optimiser l’expérience utilisateur et de soulager la hotline.
Et qui dit un support client plus disponible sous entend un support client plus réactif. Les demandes qui ne font pas l’objet de réponses standards peuvent ainsi être traitées plus rapidement et efficacement par les équipes de hotline. Pour raccourcir davantage le temps de réponse, un système de ticketing – un numéro de ticket est attribué en fonction du client, du problème ou de la demande afin de faciliter le suivi – peut être envisagé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Où sont passés les « papiers » de papi ? Répercussion sociétale de la révolution numérique par Florence Aigouy</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/16/la-dematerialisation-ou-comment-fouiller-dans-les-papiers-de-pepe-par-f-aigouy-n-miossec/</link><pubDate>Sat, 16 Nov 2013 16:12:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/16/la-dematerialisation-ou-comment-fouiller-dans-les-papiers-de-pepe-par-f-aigouy-n-miossec/</guid><description>&lt;h2&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;h2 id="une-nouvelle-façon-de-vivre-au-quotidien-"&gt;Une nouvelle façon de vivre au quotidien …&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Et oui, Fini les papiers ! Les duplicatas ! Ils sont voués à rejoindre les antiques microfiches. Les codes d’accès aux différents documents numérisés vont devenir l’Héritage ! Mais où va-t’on bien pouvoir conserver ces codes d’accès, les identifiants associés et le lien pour y accéder ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="offre-à-360-versus-360-des-besoins"&gt;Offre à 360° versus 360° des besoins&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La dématérialisation devient incontournable. La génération Y ne tolère plus d&amp;rsquo;attendre un éventuel courrier lorsqu&amp;rsquo;elle s&amp;rsquo;adresse à une entreprise. Dans un monde qui va toujours plus vite, l’information d’usage requiert sa réception en temps réel. Mais comment conserver et rendre disponible cette information ? Comment gérer sa conservation « domestique » ? Qui accepterait de partager les clés de son bon vieux coffre-fort ? Alors pourquoi demander de partager l’accès du e-coffre-fort avec les émetteurs d’information ?
L’historique pèse et il est compliqué de faire avancer l&amp;rsquo;ensemble de la société d&amp;rsquo;un bloc. Pour le client, le process ne s&amp;rsquo;arrête pas aux portes de l&amp;rsquo;entreprise.
Aujourd’hui, les informations « dématérialisées » sont mises à disposition en mode « silo ». Or, nous ne vivons pas en mode « silo ». Cela nécessite une certaine agilité, car il faut mémoriser autant d’accès qu’il y a d’informations.
Faites le test : Chronométrez le temps nécessaire pour récupérer quelques justificatifs de domicile (EDF, Fournisseur internet, Assurance) et un relevé d’identité bancaire sous forme numérique. Puis comparez avec votre ancien archivage papier. Actuellement, il faut bien l’avouer, on ne facilite pas la vie du client.
L’entreprise souhaite avoir une vision 360° de son client mais dans la limite de son périmètre d’activité. Ce périmètre de services ne recouvre qu’une petite partie du champ de besoins à 360° du client.
La couverture absolue de l’ensemble du besoin client nécessiterait que les émetteurs mutualisent leurs moyens, et/ou une maitrise de la conservation de l’information par le client.
Les process sont incomplets. En illustration, prenons un indépendant qui doit faire sa déclaration de TVA : Il a le choix entre déclaration « tout-papier » ou « tout électronique »… or les fiches de restaurant et les notes d’essence restent papier… Par conséquent, il n’a pas le choix : le plus souvent, il matérialisera les documents électroniques qu’il possède, quitte à leur faire perdre leur valeur au passage.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Moyens de paiement: le point critique du parcours client" par Christophe Bénavent, Enseignant chercheur à l’Université de Paris Ouest et Christophe Bourbier, Président de Limonetik</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/15/moyen-de-paiement-le-point-critique-du-parcours-client-par-christophe-benavent-enseignant-chercheur-a-luniversite-de-paris-ouest-et-christophe-bourbier-president-de-limonetik/</link><pubDate>Fri, 15 Nov 2013 18:17:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/15/moyen-de-paiement-le-point-critique-du-parcours-client-par-christophe-benavent-enseignant-chercheur-a-luniversite-de-paris-ouest-et-christophe-bourbier-president-de-limonetik/</guid><description>&lt;p&gt;Les moyens de paiement représentent un marché de &lt;a href="https://europa.eu/rapid/press-release_IP-13-730_fr.htm?locale=fr"&gt;130 milliards en Europe et presque 1% du PIB&lt;/a&gt;. Le consommateur l&amp;rsquo;ignore le plus souvent, le commerçant y voit un coût significatif et la commission européenne a engagé un bras de fer pour réduire ces coûts de friction de l&amp;rsquo;économie. Ce serait cependant ignorer un large pan de la question que d&amp;rsquo;aborder les questions des moyens de paiement simplement sous un angle financier et technique.
L&amp;rsquo;industrie du paiement est aujourd&amp;rsquo;hui sujette à un bouillonnement en termes d&amp;rsquo;innovation et on réalise qu&amp;rsquo;au-delà des contraintes légales et techniques, son enjeu est essentiellement marketing. Le moment du paiement est un point critique du parcours du client dans un monde de plus en plus digitalisé. Il est peut-être celui qui retient le moins d&amp;rsquo;attention mais qui devrait aujourd&amp;rsquo;hui être au cœur des préoccupations des marchands pour au moins trois raisons.
La première est que dans un univers dématérialisé, c&amp;rsquo;est le moment où se noue la transaction et par conséquent où l&amp;rsquo;ultime indécision conduit à reporter l&amp;rsquo;achat. Effectivement 20% des paniers sont abandonnés à ce moment. C&amp;rsquo;est aussi le moment le plus douloureux où l&amp;rsquo;espérance d&amp;rsquo;avantages se confronte au sacrifice, le moment où les regrets commencent à se forger. C&amp;rsquo;est un des points aigus du parcours client et de son expérience. Rappelons-le, les décisions d&amp;rsquo;argent, contrairement à ce qu&amp;rsquo;on pense, ne sont pas tout à fait rationnelles. Un euro en cash et un euro en carte de crédit n&amp;rsquo;ont pas la même la valeur pour le consommateur. Le mode de paiement n&amp;rsquo;est pas neutre quant à la valeur que l&amp;rsquo;on paye. Ils correspondent souvent à des catégories budgétaires particulières dont la &lt;a href="https://wikipedia.qwika.com/en2fr/Mental_accounting"&gt;théorie de la comptabilité mentale de Thaller&lt;/a&gt; et quelques autres rendent compte.
La seconde raison tient à ce que, l&amp;rsquo;air de rien, les moyens de paiement se sont multipliés. Non pas tant parce que de nouveaux concurrents de Master Card, de Visa ou d&amp;rsquo;Amex se sont dressés, mais qu&amp;rsquo;à côté des &lt;a href="https://www.docaufutur.fr/35/guide-crypto-monnaie/"&gt;monnaies conventionnelles, et des dispositifs qui permettent de les utiliser, d&amp;rsquo;autres moyens de payer viennent en complément : les cartes prépayées, les points des cartes de fidélité, les cartes et chèques cadeaux, les coupons de réduction et même les monnaies alternatives qu&amp;rsquo;elles aient l&amp;rsquo;allure inquiétante du bitcoin&lt;/a&gt;, le patriotisme d&amp;rsquo;un eusko ou l&amp;rsquo;exclusivité d&amp;rsquo;une plateforme comme le sont les crédits de Facebook. L&amp;rsquo;un dans l&amp;rsquo;autre estimer que ces monnaies de second rang représentent une vingtaine de milliards d&amp;rsquo;euros en valeur faciale en donne un ordre de grandeur réaliste même très imprécis. Il n&amp;rsquo;y a pas de comptabilité dans ce domaine, ni la masse monétaire M1, ni le M2 ne les comptabilisent véritablement. Ces avantages dans la dernière seconde de l&amp;rsquo;achat peuvent faire la différence. Convertir le client c&amp;rsquo;est aussi lui permettre sans effort de faire valoir l&amp;rsquo;avantage qu&amp;rsquo;on lui a concédé, encore faut-il que les plateformes de paiement permettent de l&amp;rsquo;obtenir. Le moment du paiement est celui de l&amp;rsquo;ultime négociation, le dernier instant du marchandage. Il se résout souvent par un prix altéré, que ce soit par des facilités de crédit, ou sa réduction par l&amp;rsquo;usage de ces monnaies de compléments.
La troisième raison est que contrairement à ce qu&amp;rsquo;on croit, payer n&amp;rsquo;est pas se libérer, ni dénouer un contrat. C&amp;rsquo;est justement le moment où se noue une relation et où le contrat se met en marche. Ce moment où ayant dit oui, une nouvelle aventure débute pour le consommateur et la marque, ce moment où les promesses peuvent vraiment s&amp;rsquo;exprimer. Le paiement est le moment où une relation s&amp;rsquo;instaure, il serait idiot d&amp;rsquo;en faire un point d’achèvement.
Dans l&amp;rsquo;univers digital qui est désormais le nôtre, il n&amp;rsquo;y a plus de tope-là, de poignée de main ou alors elle se fait sur la page du paiement. En ferions-nous une page administrative, une étape nécessaire et sans valeur autre que celle de la nécessité ; nous risquerions d&amp;rsquo;anéantir alors ce qui fait la force du commerce.
Que ce soit online ou offline, c&amp;rsquo;est au moment de payer que se nouent les relations ; c&amp;rsquo;est à ce moment qu&amp;rsquo;une dette se forme et que des créances commencent à courir.
Ne soyons pas étonnés si au moment où Internet semble abolir les frontières et que la globalisation semble unifier le monde, les moyens de paiement se diversifient. Ce mouvement ne tient pas seulement à l&amp;rsquo;évolution des techniques, à l&amp;rsquo;impératif de la sécurité, mais aussi au jeu de la concurrence qui amène l&amp;rsquo;ensemble des acteurs à rivaliser dans l&amp;rsquo;expression des moyens de payer. Le moment du paiement devient alors ce moment critique du parcours client.
&lt;a href="https://www.meetthepayment.com"&gt;Pour en savoir plus sur les moyens de paiement&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tendances marketing 2014 : l’analyse des données comme vecteur d’engagement et d’expériences personnalisées - Par Arnaud Acarie, Vice Président - SmartFocus France</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/15/tendances-marketing-2014-lanalyse-des-donnees-comme-vecteur-dengagement-et-dexperiences-personnalisees-par-arnaud-acarie-vice-president-smartfocus-france/</link><pubDate>Fri, 15 Nov 2013 17:00:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/15/tendances-marketing-2014-lanalyse-des-donnees-comme-vecteur-dengagement-et-dexperiences-personnalisees-par-arnaud-acarie-vice-president-smartfocus-france/</guid><description>&lt;p&gt;Nous sommes convaincus qu’il est possible de rendre le marketing plus intelligent ; plus intelligent par les données recueillies et l’utilisation qu’on en fait, par la planification des campagnes et leur exécution et par les stratégies mises en œuvre pour générer davantage de recettes, accroître la satisfaction des clients et fidéliser davantage. A l’approche de 2014, les entreprises intelligentes seront celles qui miseront sur les interactions personnalisées avec leurs clients, en temps réel, par e-mail, sur mobile, sur Internet et les réseaux sociaux, et aussi en mode déconnecté ; celles qui sauront maintenir l’engagement des clients en leur adressant des messages suffisamment pertinents et personnalisés qui aident à optimiser la performance des campagnes et à accroître la valeur à vie du client.
En 2014, les campagnes devront toujours être centrées sur les préférences des clients. Les marketers vont pouvoir utiliser les plates-formes de Cloud Marketing et les technologies de personnalisation pour stimuler plus facilement l’engagement des clients et il y a fort à parier qu’ils leur feront vivre des expériences plus riches, originales et convaincantes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>« Les cinq avantages de la facturation électronique »; avis d’expert par Adil Lahlou Directeur France de REL, cabinet de conseil leader sur son marché au niveau mondial et une filiale de The Hackett Group, Inc.</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/15/les-cinq-avantages-de-la-facturation-electronique-un-vis-dexpert-par-adil-lahlou-directeur-france-de-rel-cabinet-de-conseil-leader-sur-son-marche-au-niveau-mondial-et-une-fili/</link><pubDate>Fri, 15 Nov 2013 16:44:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/15/les-cinq-avantages-de-la-facturation-electronique-un-vis-dexpert-par-adil-lahlou-directeur-france-de-rel-cabinet-de-conseil-leader-sur-son-marche-au-niveau-mondial-et-une-fili/</guid><description>&lt;p&gt;Le climat économique actuel favorise les initiatives visant à réduire les coûts, à optimiser les process et à améliorer la performance du besoin en fonds de roulement. Les entreprises cherchent à obtenir des avantages compétitifs grâce au développement de nouvelles technologies, elles s’engagent dans la dématérialisation et dans la mise aux normes environnementales et légales. Ces efforts les ont amenées à mettre en place la facturation électronique. En effet, la facturation papier reste sujette aux erreurs humaines engendrant des coûts supplémentaires et impactant l’efficacité de l’entreprise. Malgré les défis qui accompagnent la mise en place de la facturation électronique, elle reste un moyen efficace d’obtenir des avantages compétitifs en terme de coûts, d’optimisation de process et de cash flow.
Malgré ses avantages, l’adoption de la facturation électronique reste peu étendue. Parmi les 150 milliards de factures B2B produites mondialement en 2012, seules 5% étaient électroniques[1]. L’investissement technologique requis, la préférence pour une facturation par courrier et un retour sur investissement perçu comme limité en sont les causes principales. Pourtant, un système de facturation électronique complètement automatisé pourrait générer 60% à 80% de réduction des coûts et une augmentation du chiffre d’affaires de 1 à 2% due à une plus grande performance[2]. L’investissement serait rentabilisé entre six mois et un an et demi. Aux vues des récentes législations mises en place dans plusieurs zones géographiques, les entreprises peuvent-elle se permettre d’ignorer cette option ?
Il existe plusieurs définitions de la facturation électronique, celles-ci incluent l’envoi par e-mail d’une facture scannée qui doit ensuite être imprimée afin d’être saisie dans le système de comptabilité fournisseurs. Ici, la facturation électronique sera considérée comme un système de facturation complètement automatisé et intégré, comme présenté ci-dessous :
&lt;strong&gt;Caractéristiques principales d’un système de facturation intégré et automatisé&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les réseaux sociaux, « faille insidieuse » des cyberattaques - Commentaire d’Olivier Prompt, Regional Sales Engineer, Northern Europe &amp; Africa chez Cyber-Ark Software</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/14/les-reseaux-sociaux-faille-insidieuse-des-cyberattaques-commentaire-dolivier-prompt-regional-sales-engineer-northern-europe-africa-chez-cyber-ark-software/</link><pubDate>Thu, 14 Nov 2013 16:22:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/14/les-reseaux-sociaux-faille-insidieuse-des-cyberattaques-commentaire-dolivier-prompt-regional-sales-engineer-northern-europe-africa-chez-cyber-ark-software/</guid><description>&lt;p&gt;Les cyberattaques sont plus sophistiquées que jamais et les techniques de hacking ne cessent d’évoluer, de se renouveler. Aujourd’hui, force est de constater que la menace ne provient plus exclusivement de l’extérieur. Au sein d’une organisation, les utilisateurs sont à la fois victimes et potentiels « cybercriminels » notamment dans le cadre de leur usage des réseaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="les-bonnes-pratiques-de-lusage-des-réseaux-sociaux-au-bureau"&gt;Les bonnes pratiques de l’usage des réseaux sociaux au bureau&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Afin de réduire les risques d’attaques et de renforcer la sécurisation des données, les entreprises doivent former les employés aux bonnes pratiques de l’usage des réseaux sociaux au bureau ; de nombreux utilisateurs ont un comportement à risque par manque de sensibilisation et/ou parce qu’ils ne mesurent pas les dangers qu’ils font prendre aux organisations. Pourtant, les menaces les plus importantes proviennent surtout des sites professionnels tels que LinkedIn ou Viadeo, qui sont des sources intarissables d’informations à très forte valeur ajoutée sur les entreprises pour les hackers.
Ceux-ci ont accès en « libre-service » à un très grand nombre d’informations sur l’activité de l’entreprise qui leur permettent de récupérer des données sensibles. Les réseaux sociaux professionnels sont, en effet, le point d’entrée à des informations sur les employés, leur rôle dans l’entreprise, leurs fonctions quotidiennes, voire les nombreuses informations sur les outils de sécurité utilisés et les problématiques auxquelles ils ont été exposés. Les hackers utilisent actuellement l’ensemble des vecteurs à leur disposition : ils peuvent également pirater des informations professionnelles via un terminal personnel lorsque l’employé utilise ses propres outils (BYOD) ou travaille de chez lui à partir de son ordinateur personnel. Aujourd’hui, les brèches de sécurité sont progressives et permettent aux pirates de s’introduire dans les systèmes informatiques de la manière la plus discrète possible pour collecter le maximum d’informations et accéder petit à petit aux données les plus critiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les réseaux sociaux, « faille insidieuse » des cyberattaques - Commentaire d’Olivier Prompt, Regional Sales Engineer, Northern Europe &amp;amp; Africa chez Cyber-Ark Software</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/14/les-reseaux-sociaux-faille-insidieuse-des-cyberattaques-commentaire-dolivier-prompt-regional-sales-engineer-northern-europe-africa-chez-cyber-ark-software-2/</link><pubDate>Thu, 14 Nov 2013 16:22:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/14/les-reseaux-sociaux-faille-insidieuse-des-cyberattaques-commentaire-dolivier-prompt-regional-sales-engineer-northern-europe-africa-chez-cyber-ark-software-2/</guid><description>&lt;p&gt;Les cyberattaques sont plus sophistiquées que jamais et les techniques de hacking ne cessent d’évoluer, de se renouveler. Aujourd’hui, force est de constater que la menace ne provient plus exclusivement de l’extérieur. Au sein d’une organisation, les utilisateurs sont à la fois victimes et potentiels « cybercriminels » notamment dans le cadre de leur usage des réseaux sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="les-bonnes-pratiques-de-lusage-des-réseaux-sociaux-au-bureau"&gt;Les bonnes pratiques de l’usage des réseaux sociaux au bureau&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Afin de réduire les risques d’attaques et de renforcer la sécurisation des données, les entreprises doivent former les employés aux bonnes pratiques de l’usage des réseaux sociaux au bureau ; de nombreux utilisateurs ont un comportement à risque par manque de sensibilisation et/ou parce qu’ils ne mesurent pas les dangers qu’ils font prendre aux organisations. Pourtant, les menaces les plus importantes proviennent surtout des sites professionnels tels que LinkedIn ou Viadeo, qui sont des sources intarissables d’informations à très forte valeur ajoutée sur les entreprises pour les hackers.
Ceux-ci ont accès en « libre-service » à un très grand nombre d’informations sur l’activité de l’entreprise qui leur permettent de récupérer des données sensibles. Les réseaux sociaux professionnels sont, en effet, le point d’entrée à des informations sur les employés, leur rôle dans l’entreprise, leurs fonctions quotidiennes, voire les nombreuses informations sur les outils de sécurité utilisés et les problématiques auxquelles ils ont été exposés. Les hackers utilisent actuellement l’ensemble des vecteurs à leur disposition : ils peuvent également pirater des informations professionnelles via un terminal personnel lorsque l’employé utilise ses propres outils (BYOD) ou travaille de chez lui à partir de son ordinateur personnel. Aujourd’hui, les brèches de sécurité sont progressives et permettent aux pirates de s’introduire dans les systèmes informatiques de la manière la plus discrète possible pour collecter le maximum d’informations et accéder petit à petit aux données les plus critiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Java 8 : une version indispensable pour l’avenir - Par Yohan BESCHI, Expert Java EE chez SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/13/java-8-une-version-indispensable-pour-lavenir-par-yohan-beschi-expert-java-ee-chez-soat/</link><pubDate>Wed, 13 Nov 2013 17:17:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/13/java-8-une-version-indispensable-pour-lavenir-par-yohan-beschi-expert-java-ee-chez-soat/</guid><description>&lt;h3 id="java-8-parallélise-vos-traitements-automatiquement"&gt;Java 8 parallélise vos traitements automatiquement&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les applications informatiques gèrent des volumes de données toujours plus importants, y appliquent des traitement toujours plus complexes, tout en devant maintenir un niveau de performance acceptable pour leurs utilisateurs. Elles fonctionnent sur des processeurs devenus multicœurs, et doivent paralléliser ces traitements complexes afin de les exploiter.
Les langages, et Java ne fait pas exception, doivent s’adapter à ces évolutions.
Java a presque 20 ans d’existence, et sa version 8 le met en excellente position pour relever ces défis. Avec Java 8, le langage lui-même évolue, de nouvelles API apparaissent, et surtout, de nouveaux patterns sont introduits.
Java 8 apporte deux éléments majeurs aux applications : la simplification du développement de traitements complexes, et les gains en performance par la mise à disposition du parallélisme directement au sein des API. Java 8 apporte donc des réponses spécifiques aux traitements des très grands volumes de données, en parallèle.
Java est un langage qui a été conçu pour “résoudre les problèmes réels”, ce dicton des premiers concepteurs du langage reste pleinement valide, et c’est ce qui fait sa force, aujourd’hui encore.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Développement d’applications sécurisées : pas de panacée universelle, mais besoin d’une stratégie d’entreprise efficace. Par Stéphane de Saint Albin, Directeur Commercial et Marketing DenyAll</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/12/developpement-dapplications-securisees-pas-de-panacee-universelle-mais-besoin-dune-strategie-dentreprise-efficace-par-stephane-de-saint-albin-directeur-commercial-et-ma/</link><pubDate>Tue, 12 Nov 2013 20:40:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/12/developpement-dapplications-securisees-pas-de-panacee-universelle-mais-besoin-dune-strategie-dentreprise-efficace-par-stephane-de-saint-albin-directeur-commercial-et-ma/</guid><description>&lt;p&gt;Les stratégies visant à sécuriser applications et services web étaient au cœur des échanges avec de nombreux RSSI lors des dernières Assises de la Sécurité. Tous s’accordent pour dire que la protection des applications modernes est loin d’être une question triviale, d’une part, et qu’aucun outil ou processus ne saurait sécuriser les applications « une fois pour toute », d’autre part. Le débat ancestral sur la primauté de la formation des développeurs par rapport aux contrôles de sécurité n’est plus d’actualité. Par contre, toute stratégie d’entreprise doit partir d’une analyse des risques encourus et définir des priorités d’investissement, en fonction de leur efficacité prévisible à limiter l’impact des attaques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le débat autour du Cloud : Pourquoi le choix du privé paraît-il le plus judicieux ? Par Laurent Bartoletti, Responsable Marketing Produits Hitachi Data Systems France</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/12/le-debat-autour-du-cloud-pourquoi-le-choix-du-prive-parait-il-le-plus-judicieux-par-laurent-bartoletti-responsable-marketing-produits-hitachi-data-systems-france/</link><pubDate>Tue, 12 Nov 2013 20:31:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/12/le-debat-autour-du-cloud-pourquoi-le-choix-du-prive-parait-il-le-plus-judicieux-par-laurent-bartoletti-responsable-marketing-produits-hitachi-data-systems-france/</guid><description>&lt;p&gt;Les responsables informatiques d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui sont confrontés à une profusion d&amp;rsquo;avis et d&amp;rsquo;opinions lorsqu&amp;rsquo;ils doivent décider de la solution Cloud la mieux adaptée aux besoins de leur entreprise. L&amp;rsquo;affaire Edward Snowden, où les détails de plusieurs programmes de surveillance de la NSA ont été rendus publics, a sérieusement ébranlé la confiance d&amp;rsquo;un grand nombre d&amp;rsquo;utilisateurs de services Cloud – de plus en plus d&amp;rsquo;entreprises de par le monde s&amp;rsquo;interrogeant sérieusement sur le respect de la confidentialité de leurs données.
Si les risques en matière de sécurité, tant avérés que perçus, sont considérables, cette réaction négative ne fait que souligner l&amp;rsquo;importance du choix du modèle de Cloud le mieux adapté à votre entreprise – à savoir, une solution qui puisse être adaptée aux besoins de votre personnel et qui puisse garantir en permanence l&amp;rsquo;accès aux informations indispensables pour soutenir les décisions stratégiques et stimuler l&amp;rsquo;innovation. Pour cela, il convient de s&amp;rsquo;intéresser de plus près au modèle de Cloud privé, qui vous permet de tirer parti des avantages du Cloud sans avoir à déployer de charges de travail ni de données hors site, avec les risques que cela implique sur la sécurité.
Le Cloud offre sans conteste des possibilités inédites et des avantages de poids. En déployant un Cloud privé qui réside derrière le pare-feu de votre entreprise, vous pouvez bénéficier de ces avantages tout en conservant le niveau de contrôle et de sécurité exigé par votre organisation en remettant votre propre service informatique aux commandes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Variété des données et vitesse d’analyse : deux composantes clés de l’approche big data - Christophe SUFFYS, Fondateur de Bittle</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/12/variete-des-donnees-et-vitesse-danalyse-deux-composantes-cles-de-lapproche-big-data-christophe-suffys-fondateur-de-bittle/</link><pubDate>Tue, 12 Nov 2013 18:07:06 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/12/variete-des-donnees-et-vitesse-danalyse-deux-composantes-cles-de-lapproche-big-data-christophe-suffys-fondateur-de-bittle/</guid><description>&lt;p&gt;Le marché du big data est un enjeu stratégique pour les entreprises. Ainsi, après avoir été présenté comme un concept il y a quelques années, il est désormais une réalité. Mais qu’est-ce que le big data, et comment aborder cet axe d’expertise ? Cette interrogation paraît légitime au regard de toutes les définitions données et des slogans marketing des éditeurs et intégrateurs qui voient en ce besoin client avant tout une source de croissance, quitte à vider le big data de son sens. Le marché n’a donc pas réellement de vrai visage.
Pour autant, tout n’est pas à jeter, des initiatives sérieuses existent. Prenons tout d’abord quelques chiffres pour donner une taille à ce marché d’avenir. Selon une étude de Markets and Markets (2013), le marché du big data devrait progresser annuellement de 26 % et atteindre 46 milliards de dollars en 2018. L’intérêt du big data est également différent en fonction des zones géographiques. Ainsi, Matteo Pacca de McKinsey a indiqué « que 30 % des demandes de clients aux équipes de McKinsey concernant le big data viennent des États-Unis, 12 % viennent de Grande-Bretagne, idem pour l&amp;rsquo;Allemagne, tandis que la France ne représente que 7 % ». (Source : CIO / avril 2013)
Ces quelques données mettent en avant l’attrait des marchés du décisionnel et du big data qui sont avec le Cloud Computing les projets informatiques d’avenir. Les institutionnels l’ont bien compris. Ainsi, la commission présidée par Anne Lauvergeon a remis à l’Élysée un rapport visant à positionner la France à la pointe de l&amp;rsquo;innovation. Le big data est l’une des sept priorités évoquées.
Mais aborder un projet de big data revient dans un premier temps à se poser de bonnes questions et à définir un cadre précis et reposant sur une approche structurée. L’objet de ce document n’est pas de revenir sur des axes maintes fois abordés, mais d’évoquer deux points précis : la prise en compte de la variété des données et l’analyse en temps réel.
Dans ce contexte, le big data n’est pas uniquement réservé aux grands comptes gérant de très gros volumes de données. En effet, à son échelle, une PME doit également pouvoir capitaliser sur ses flux de données et s’en servir pour accroître sa compétitivité et ses performances. A la différence des grands groupes, les PME ne travaillent pas en mode « silos », les contenus sont donc plus éclatés et il est nécessaire d’avoir une approche big data pour utiliser au mieux les données.
Il est aussi important de parler de vitesse d’analyse. Il s’agit d’entrer dans l’approche temps réel. Cette dernière doit être une caractéristique du big data. Les entreprises pourront alors piloter au plus juste leur activité et prendre de bonnes décisions basées sur des données toujours actualisées. Il s’agit d’une réelle valeur ajoutée pour les entreprises pouvant utiliser de tels outils.
Le volume est une des composantes du big data mais la vitesse de traitement et la variété des données sont toutes aussi importantes, voire prioritaires, à tout lancement d&amp;rsquo;un projet big data. Le défi des éditeurs est bien de travailler sur ces composantes.
Ceux d&amp;rsquo;entre nous qui communiqueraient sur le lancement d&amp;rsquo;une offre big data parce qu&amp;rsquo;ils ont simplement mis à disposition de leurs utilisateurs un connecteur avec les offres Google BigQuery, Amazon Redshift et autre SAP Hana, n&amp;rsquo;auraient tout simplement pas compris les fondements et les avantages du big data.
Savoir traiter aisément des flux de données en temps réel structurés ou non le tout en self-service, voilà le défi que nous avons à relever. Car comme ce que nous connaissons autour de la BI, le big data n&amp;rsquo;est pas seulement l&amp;rsquo;affaire du département informatique mais bien des métiers.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>A la recherche de la relation client parfaite ou les nouvelles règles de l’engagement client par Laurent Bouteiller Regional Sles Manager Sitecore France</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/05/a-la-recherche-de-la-relation-client-parfaite-ou-les-nouvelles-regles-de-lengagement-client-par-laurent-bouteiller-regional-sles-manager-sitecore-france/</link><pubDate>Tue, 05 Nov 2013 15:29:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/05/a-la-recherche-de-la-relation-client-parfaite-ou-les-nouvelles-regles-de-lengagement-client-par-laurent-bouteiller-regional-sles-manager-sitecore-france/</guid><description>&lt;p&gt;Posséder une connaissance parfaite des besoins individuels de ses clients pour leur proposer, au bon moment, les produits et services les mieux adaptés pour y répondre.
Gisement de croissance par excellence, la recherche de la relation client parfaite mobilise les services marketing, commerciaux et IT des entreprises depuis plus de 20 ans. Influencées par des conclusions d’analystes ventant le fait que l’on pouvait augmenter son chiffre d’affaires de 100% en communiquant mieux avec 5% de sa clientèle, la plupart des grandes entreprises ont investi largement dans des programmes de relation client dans les années 90 à travers le media de communication de l’époque, le téléphone. Cette approche a fait la fortune des solutions de CRM et des calls Center.
Aujourd’hui, à l’heure de l’économie numérique, les plates-formes commerciales sont de plus en plus sophistiquées et visent à maintenir la fluidité des conversations avec les clients sur tous les canaux, notamment les sites web, les mobiles et les réseaux sociaux, et prolonger l’expérience sur les points de vente physiques.
Mais les résultats ne sont toujours pas convaincants. Ces solutions certes créent des expériences positives lorsque le client visite le site web, mais il faut investir davantage pour prolonger la relation au-delà de l’acte d’achat. Cela implique souvent une réorganisation structurelle des entreprises, afin de faire converger les différents services de l’entreprise vers un objectif commun : créer une relation client parfaitement cohérente. De fait, ces solutions traitent encore imparfaitement ce qui compte vraiment dans toute relation, l’engagement, qui peut être défini comme l’implication ou la satisfaction client, synonyme d’interaction et de fidélité à une marque.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’Over Data ou quand la « not so Big Data » devient source de valeur pour l’entreprise - Chronique de Romain Chaumais</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/04/lover-data-ou-quand-la-not-so-big-data-devient-source-de-valeur-pour-lentreprise-chronique-de-romain-chaumais/</link><pubDate>Mon, 04 Nov 2013 15:11:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/04/lover-data-ou-quand-la-not-so-big-data-devient-source-de-valeur-pour-lentreprise-chronique-de-romain-chaumais/</guid><description>&lt;p&gt;La systématisation de l’exploitation des Big Data et son impact positif sur les entreprises ont fait évoluer les mentalités vers et autour de la donnée, laissant place à un phénomène nouveau qu’on appelle, chez Ysance, l’Over Data ; ou quand les données - sans pour autant répondre aux caractéristiques exigées par les Big Data - s’avèrent source de grande valeur pour l’entreprise. Explications&amp;hellip;
Plus besoin de présenter l’intérêt des Big Data aux chefs d’entreprises. Son impact plus que positif sur l’organisation, le développement et la croissance de l’entreprise lui a d’ailleurs valu le surnom de « pétrole du XXIème siècle ». De plus en plus data driven, les entreprises sont aujourd’hui nombreuses à se pencher sur ce phénomène et à voir en la donnée le Graal inespéré pour sortir de la crise.
Oui mais voilà, les Big Data entrent dans des critères de volume, de variété et de vélocité (3V) bien précis et tellement importants (voire même hors norme) qu’ils ne concernent finalement qu’une partie des projets d’exploitation de données. Que doit-on faire alors ?
Exclure tout bonnement les entreprises dont les cas d’usage n’entrent pas dans ces critères ? Ou ignorer cette nuance et continuer à leur donner le titre de projet Big Data au risque de voir s’agrandir encore un peu plus la confusion qu’il y a autour de ce phénomène ?
Certes, non ! Surtout que la démarche de réflexion faite par les entreprises autour des Big Data a fait naître une multitude de projets d’analyse de données qui sans pour autant être de type Big Data ont beaucoup de valeur. Il est donc aujourd’hui nécessaire d’introduire un nouveau niveau d’analyse qui comprend toutes les « autres » données - quel que soit leur volume, fréquence ou format - qui se situent entre les données décisionnelles et les Big Data et qu’on appelle, chez Ysance, l’Over Data.
Il s’agirait de l’exploitation de données plus souterraines (small black data) pour analyser, par exemple, les processus de production et de sécurité via l’activité des systèmes embarqués tels que les badgeuses, les centres d’appels et les solutions domotiques, sa gestion des ressources humaines ou encore son activité sur le web comme l’analyse d’une Fanpage, les citations sur les réseaux sociaux, les visites sur son site internet BtoB, le positionnement de son application sur l’appstore, etc.
Plusieurs entreprises se sont d’ailleurs lancées avec succès dans l’analyse de certains pans de leurs données. On retiendra parmi les cas d’usage les plus célèbres, l’exemple de Google avec la mise en place de son projet « Google M&amp;amp;Ms ». Soucieuse de la santé de ses salariés, l’entreprise a rassemblé des données telles que les distances parcourues ou les aliments consommés à la cantine pour mettre en place des solutions visant à freiner la consommation excessive de M&amp;amp;Ms au bureau. Ou encore, l’initiative d’un constructeur automobile qui a analysé le trajet parcouru et les démarches effectuées par le salarié depuis l’entrée du site jusqu’à la chaîne de production pour optimiser l’arrivée de ressources temporaires en cas d’absence ou de retard d’un ouvrier.
Le champ des possibles est donc infini. Aussi infini que celui des Big Data… Il nécessite toutefois des compétences techniques distinctes. L’approche est certes moins orientée vers l’enjeu de volume - et donc vers les technologies en rupture de type Hadoop - mais la capacité à collecter cette « over » donnée où elle se trouve, à garantir sa qualité et à savoir l’injecter dans des outils opérationnels de l’entreprise, demande un travail complexe et minutieux. Finalement, les méthodes projets sont assez proches de celles des Big Data mais les technologies de récolte utilisées ressemblent davantage à celles de la Business Intelligence (tableaux de bords, bases relationnelles, voire tableaux Excel…).
Un entre deux qui devrait satisfaire, pour commencer, bon nombre d’entreprises leur permettant ainsi de faire, en douceur, leurs premiers pas vers le Big Data…
&lt;em&gt;Par Romain Chaumais, Co-fondateur d’Ysance et directeur des opérations.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les bonnes raisons pour investir dans le e-commerce pendant la crise ? par Luc ROMANO Président Directeur Général d’ Add Online</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/02/les-bonnes-raisons-pour-investir-dans-le-e-commerce-pendant-la-crise-par-luc-romano-president-directeur-general-d-add-online/</link><pubDate>Sat, 02 Nov 2013 18:53:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/02/les-bonnes-raisons-pour-investir-dans-le-e-commerce-pendant-la-crise-par-luc-romano-president-directeur-general-d-add-online/</guid><description>&lt;p&gt;À l’heure de la sinistrose économique, force est de constater que certains secteurs tirent pourtant leur épingle du jeu. Nous pouvons notamment parler du e-commerce qui est l’un des plus dynamiques et continue de générer des taux de croissance impressionnants. Nous allons dresser 11 raisons pragmatiques pour investir dans le e-commerce.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="la-généralisation-des-connexions-internet"&gt;La généralisation des connexions Internet&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes en effet entrés dans l’ère ATAWAD (AnyTime, AnyWhere, AnyDevice). La marque déposée par Xavier Dalloz décrit la capacité d&amp;rsquo;un usager en situation de mobilité à se connecter à un réseau sans contraintes de temps, de localisation, ou de terminal. Le consommateur est donc disponible en tout lieu et n’hésite plus à acheter depuis n’importe quel device.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Externaliser ses ressources informatiques : quel Cloud choisir ? Par Pierre Sintès, Directeur Général de NFrance</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/02/externaliser-ses-ressources-informatiques-quel-cloud-choisir-par-pierre-sintes-directeur-general-de-nfrance/</link><pubDate>Sat, 02 Nov 2013 18:47:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/02/externaliser-ses-ressources-informatiques-quel-cloud-choisir-par-pierre-sintes-directeur-general-de-nfrance/</guid><description>&lt;p&gt;L’entreprise a le plus souvent intérêt à externaliser ses moyens et à confier à des professionnels (hébergeurs, infogéreurs, fournisseurs d’accès) le soin d’accueillir et de gérer ses données et ses applications. Propulsé par des techniques de virtualisation de plus en plus sophistiquées et de plus en plus performantes, le Cloud a changé de nature et envahit maintenant l’espace Internet en se présentant comme la solution unique à tous les besoins d’externalisation des entreprises. Il ne manque pas d’arguments : souplesse, modularité, paiement à l’usage, etc. Le Cloud présente d’autres avantages encore : s&amp;rsquo;agissant de serveurs virtuels, on peut les réinstaller très facilement, faire des serveurs de tests, des serveurs de développement ou de pré-production, changer d&amp;rsquo;OS, etc. Les professionnels proposent ainsi de nombreux produits assis sur des plateformes qu’ils contrôlent soit dans leurs propres data centers, soit sur des sites distants. Le client est ainsi supposé ne pas savoir où sont ses données. Celles-ci sont mutualisées avec celles d’autres clients (Cloud Public) ou hébergées dans une structure dédiée (Cloud Privé). Bien entendu les variantes sont nombreuses, assises dans la plupart des cas sur une combinaison des deux formules (Cloud Hybride).
En externalisation totale ou partielle, l’entreprise se trouve donc confrontée à une multitude de choix. Pierre Sintès, Directeur Général de NFrance, revient sur les possibilités qui s’offrent aux entreprises en matière de cloud tout en ouvrant le débat et en pointant du doigt les limites de ces solutions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’automatisation du traitement des commandes : un virage essentiel pour les entreprises par Christophe Rebecchi Directeur Général ReadSoft France</title><link>https://docaufutur.fr/2013/10/29/lautomatisation-du-traitement-des-commandes-un-virage-essentiel-pour-les-entreprises-par-christophe-rebecchi-directeur-general-readsoft-france/</link><pubDate>Tue, 29 Oct 2013 18:39:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/10/29/lautomatisation-du-traitement-des-commandes-un-virage-essentiel-pour-les-entreprises-par-christophe-rebecchi-directeur-general-readsoft-france/</guid><description>&lt;p&gt;De nombreuses entreprises s’appuient toujours sur des traitements manuels de documents, ce qui se révèle à la fois fastidieux, coûteux, voire risqué. Ne pas maîtriser le processus de traitement des commandes clients à des impacts stratégiques, business et financiers. Cette donnée stratégique mérite d’être prise en compte et de se poser les bonnes questions pour éviter tout désagrément.
Nous entendons souvent les mêmes commentaires de la part de nos clients : le processus de saisie et de traitement des bons de commande clients dans SAP est un travail qui prend du temps, qui est coûteux, et qui est source d&amp;rsquo;erreurs. Concrètement, trop de personnes s&amp;rsquo;occupent des commandes entrantes et il n&amp;rsquo;y a pas de processus standard clair. Ce constat est assez répandu, et ce dans tous les secteurs et quelle que soit l’activité de l’entreprise.
Les impacts liés au manque de contrôle du processus de traitement des commandes clients sont de plusieurs types :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Développement d’applications sécurisées : pas de panacée universelle, mais besoin d’une stratégie. Par Stéphane de Saint Albin, DenyAll</title><link>https://docaufutur.fr/2013/10/28/developpement-dapplications-securisees-pas-de-panacee-universelle-mais-besoin-dune-strategie-par-stephane-de-saint-albin-denyall/</link><pubDate>Mon, 28 Oct 2013 18:48:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/10/28/developpement-dapplications-securisees-pas-de-panacee-universelle-mais-besoin-dune-strategie-par-stephane-de-saint-albin-denyall/</guid><description>&lt;p&gt;Les stratégies visant à sécuriser applications et services web étaient au coeur des échanges avec de nombreux RSSI lors des dernières Assises de la Sécurité. Tous s’accordent pour dire que la protection des applications modernes est loin d’être une question triviale, d’une part, et qu’aucun outil ou processus ne saurait sécuriser les applications « une fois pour toute », d’autre part. Le débat ancestral sur la primauté de la formation des développeurs par rapport aux contrôles de sécurité n’est plus d’actualité. Par contre, toute stratégie doit partir d’une analyse des risques encourus et définir des priorités d’investissement, en fonction de leur efficacité prévisible à limiter l’impact des attaques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les promesses des Réseaux Sociaux d’Entreprise par Richard Hughes, auteur du blog "Business Communication Revolution" et Directeur de la Stratégie Sociale chez BroadVision</title><link>https://docaufutur.fr/2013/10/26/les-promesses-des-reseaux-sociaux-dentreprise-par-richard-hughes-auteur-du-blog-business-communication-revolution-et-directeur-de-la-strategie-sociale-chez-broadvision/</link><pubDate>Sat, 26 Oct 2013 16:14:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/10/26/les-promesses-des-reseaux-sociaux-dentreprise-par-richard-hughes-auteur-du-blog-business-communication-revolution-et-directeur-de-la-strategie-sociale-chez-broadvision/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;idée d&amp;rsquo;exploiter le succès des réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook et l&amp;rsquo;application de ces techniques à la communication d&amp;rsquo;entreprise n&amp;rsquo;est pas nouvelle. Depuis plusieurs années, de nombreux leaders d&amp;rsquo;opinion et vendeurs ont décrit comment les réseaux sociaux d&amp;rsquo;entreprise (RSE) promettent de résoudre les défauts du courrier électronique, en particulier dans les domaines de discussions de groupe et la gestion de la connaissance collective. Une conversation entre cinq personnes est beaucoup plus efficace dans un réseau social que dans une longue série de messages copiés à tous les participants, le résultat est une vue unique et définitive de la discussion, à la disposition de tous les participants et facilement repérable par les autres membres du réseau qui ont le droit de le voir.
Les avantages des réseaux sociaux à l&amp;rsquo;intérieur d&amp;rsquo;une organisation ont été largement documentés dans un rapport de Juillet 2012 par McKinsey Global Institute (MGI), intitulé L&amp;rsquo;économie sociale: valeur de déverrouillage et productivité grâce à des technologies sociales. MGI a constaté que la technologie sociale peut améliorer la productivité des travailleurs du savoir de 20-25% en réduisant le temps passé à lire et répondre aux mails, la recherche et la collecte d&amp;rsquo;informations et la communication interne.
Mais de nombreuses organisations qui ont déjà déployé un RSE au sein de l&amp;rsquo;entreprise ne parviennent pas à obtenir les avantages décris par MGI.
Il y a beaucoup de raisons à cela, et celles-ci sont pour la plupart dues à la perception et la culture de l&amp;rsquo;entreprise plutôt qu’à la technologie choisie.
Tout d&amp;rsquo;abord, les réseaux sociaux d&amp;rsquo;entreprise ont bénéficié d&amp;rsquo;un problème d&amp;rsquo;identité. Le terme «entreprise sociale» est encore couramment utilisé pour désigner à la fois l&amp;rsquo;utilisation externe des réseaux sociaux, tels que pour s&amp;rsquo;engager avec les clients sur Facebook, et un usage interne pour la collaboration des employés. La conclusion d&amp;rsquo;un récent sondage affirmant que 74% des entreprises utilisent Facebook pour la collaboration en entreprise est certainement une conséquence de cette confusion - alors il est très probable que 74% des entreprises (ou plus) utilisent Facebook pour les entreprises d&amp;rsquo;une certaine manière, mais il est peu plausible qu&amp;rsquo;ils l’utilisent tous pour la collaboration interne entre employés.
Ce manque de clarté sur la façon dont la technologie sociale est appliquée conduit au scepticisme et souvent à l&amp;rsquo;hostilité de la direction.
Des termes imprécis tels que «Facebook for business » ou « Twitter pour les affaires», ne font que perpétuer ce problème, peignant un tableau d&amp;rsquo;une plate-forme pour les potins de bureau et travailleurs partageant des photos de leurs enfants ou des photos de leurs animaux de compagnie.
La métaphore de «La machine à café » est tout aussi inutile, car elle suggère que les réseaux sociaux ne sont utilisés que pour meubler les pauses au travail réel, plutôt que pour le vrai travail lui-même.
Il est de plus en plus clair que pour réussir une initiative de réseau Social à l’intérieur de l’entreprise, il faut que celle-ci repose sur le travail réel.
Ils doivent (RSE) aider les employés à être plus productifs dans les tâches qu&amp;rsquo;ils exercent déjà, plutôt que de devenir un autre canal de communication à suivre.
Il y a quelques années, les idées reçues suggéraient qu&amp;rsquo;un réseau social d’entreprise pouvait être créé à partir de zéro par un groupe de collaborateurs enthousiastes sans l&amp;rsquo;implication du management. Ceci est maintenant de plus en plus accepté comme un mythe, l&amp;rsquo;application de réseautage social à des processus d&amp;rsquo;affaires réel est quelque chose qui doit être planifié et déployé avec l&amp;rsquo;approbation de la direction. Oui, l&amp;rsquo;approche « à partir du terrain » a conduit à des déploiements réussis, mais beaucoup moins que ce qui a été suggéré précédemment. Plus souvent, ces initiatives s&amp;rsquo;essoufflent après que l&amp;rsquo;enthousiasme initial se dissipe et ne parvient pas à établir sa pertinence par rapport aux objectifs de l&amp;rsquo;entreprise.
Charlene Li de Altimeter Group, dans son rapport de février 2012, « Making The Business Case for Enterprise Social Network », constate que «la réalité du travail quotidien a isolé les utilisateurs du RSE et les a amené à se détacher de leurs activités dans le RSE pour revenir à leur méthode de travail et de communication suivant leurs règles établies initialement dans l’entreprise». En d&amp;rsquo;autres termes, si le réseau ne supporte pas le vrai travail, ce sera un échec, parce que les employés seront inévitablement tirés en dehors de la place où leur travail est réel.
Il est également devenu clair que certains types d&amp;rsquo;organisations trouvent qu&amp;rsquo;il est plus facile de mettre en œuvre un RSE que d&amp;rsquo;autres, et d&amp;rsquo;en tirer de plus grands avantages. Les équipes dispersées profitent mieux des atouts d’un RSE que les petites entreprises où tout le monde est dans le même bureau, car ils ont moins de possibilités de communication en face-à-face. Les entreprises qui cherchent à être plus ouvert et responsabiliser les employés à prendre des décisions indépendantes sont beaucoup plus susceptibles de créer un réseau florissant de succès que ceux qui cherchent activement à réduire la circulation de l&amp;rsquo;information.
Rétrospectivement, il semble étonnant que ces pratiques n&amp;rsquo;aient pas été évidentes et mises en application il y a des années. En effet, de nombreux défenseurs de l&amp;rsquo;entreprise sociale ont fait ces constats pendant une longue période. Mais pour chaque organisation qui a écouté les conseils d&amp;rsquo;experts et mis en œuvre un RSE avec succès, beaucoup d&amp;rsquo;autres sont tombés dans le piège «Facebook for business» et ont échoué. Mais ils ne devraient pas être découragés par cet échec - le potentiel des RSE pour améliorer la communication d&amp;rsquo;entreprise est de plus en plus convaincant.
Il a juste besoin d&amp;rsquo;être bien planifié, et aligné sur les objectifs réels de l&amp;rsquo;entreprise&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les nouvelles tendances de consommation par Jérémie Herscovic, président co-fondateur de SoCloz</title><link>https://docaufutur.fr/2013/10/25/les-nouvelles-tendances-de-consommation-par-jeremie-herscovic-president-co-fondateur-de-socloz/</link><pubDate>Fri, 25 Oct 2013 12:56:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/10/25/les-nouvelles-tendances-de-consommation-par-jeremie-herscovic-president-co-fondateur-de-socloz/</guid><description>&lt;h2 id="réserver-ses-produits-avant-de-venir-en-magasin-devient-la-nouvelle-façon-de-consommer"&gt;Réserver ses produits avant de venir en magasin devient la nouvelle façon de consommer&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Depuis 15 ans, le e-commerce n’a cessé de voler la vedette aux magasins physiques. Souvenez-vous des angoisses de ces sociologues qui prédisaient une catastrophe si les consommateurs en venaient à ne plus se déplacer en magasin.
Or, si le e-commerce tient le devant de la scène, les magasins demeurent de loin le principal canal d’achat avec près de 91% des ventes de détail. En effet, une majorité de consommateurs préfèrent encore visualiser et toucher un produit avant de l’acheter. Ainsi, depuis deux ans, la tendance du Web-to-Store a émergé et au final, les allégations affirmant le désamour des consommateurs pour les magasins relèvent d’un manque cruel d’analyse.
Ce que les Français expriment c’est plutôt une très forte attente pour une expérience d’achat renouvelée dans les magasins physiques. En effet, Internet les a quelque peu « embourgeoisés » et les poussent à être un peu plus fainéants. A l’image du e-commerce « je change de magasin en 1 clic », ils attendent des magasins physiques qu’ils leur apportent un plus grand confort d’utilisation. Dans cette optique, et depuis le 2ème trimestre 2013, un phénomène allant en ce sens et ultra-puissant est en train d’émerger : la réservation de produits avant de se déplacer en magasin.
En quoi cela consiste-t-il ? La réservation de produits permet de proposer aux consommateurs de réserver gratuitement sur internet, à n’importe quel moment de la nuit et du jour, un produit avant d’aller en magasin, de le visualiser et éventuellement de l’acheter.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le point sur l’approche IWMS; qu’est-ce qu’une solution IWMS ? par Johan van Nimmen – General Manager Planon Site Alpha</title><link>https://docaufutur.fr/2013/10/25/le-point-sur-lapproche-iwms-quest-ce-quune-solution-iwms-par-johan-van-nimmen-general-manager-planon-site-alpha/</link><pubDate>Fri, 25 Oct 2013 12:50:49 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/10/25/le-point-sur-lapproche-iwms-quest-ce-quune-solution-iwms-par-johan-van-nimmen-general-manager-planon-site-alpha/</guid><description>&lt;p&gt;Les secteurs spécialisés dans la gestion des installations et de l’environnement de travail (Facility Management ou FM) et dans la gestion de l’immobilier (Real Estate Management ou REM) ont rapidement évolué au cours des deux dernières décennies. Les organisations sont de plus en plus conscientes que l’immobilier représente un des principaux postes de leur bilan et que la gestion professionnelle de l’immobilier et du Facility Management (FM) apporte une véritable valeur ajoutée aux activités de base de l’organisation.
Le besoin croissant de réduction des coûts, de transparence et de flexibilité dans la gestion des installations constitue un défi pour les facility managers et les gestionnaires de l’immobilier actuels. Quels sont les coûts réels et où se situe le potentiel d’économie ?  Comment adapter votre portefeuille immobilier et vos services en termes d’installations à l’évolution continue des exigences de l’organisation ? Quelle est la meilleure stratégie de sous-traitance ? Comment mesurer la qualité et la maintenir à un coût abordable ? Comment adapter vos environnements de travail à la mobilité croissante des collaborateurs ?
Outre ces défis, les facility managers et les gestionnaires de l’immobilier sont confrontés à des problématiques complexes concernant la législation, le développement durable, la mise en conformité, la continuité d’entreprise et les développements technologiques.
Tous ces éléments entraînent un besoin croissant d’informations fiables au niveau opérationnel, tactique et stratégique. Les données et les informations opérationnelles sur les bâtiments, les locaux et sur leur utilisation sont essentielles pour analyser l’occupation réelle, identifier toute future inoccupation et comparer les performances des installations. La connaissance des installations techniques des bâtiments et de leurs besoins en maintenance spécifique permet de prévoir les coûts de maintenance et d’en tenir compte lors de la définition des budgets à long terme.
La signature de contrats avec des fournisseurs et d’accords de niveaux de services (SLA) aide à surveiller la qualité, les coûts et les délais pour enfin atteindre le meilleur rapport qualité/prix. Les chiffres sur la consommation d’énergie par bâtiment ou par lieu de travail aident à identifier les opportunités de réduction de CO2 et de diminution des coûts. Des vues d’ensemble des baux et des obligations financières garantissent le respect de ces obligations et la réalisation de rapports fiables.
Dans de nombreuses organisations, les données liées au facility management (FM) et à l’immobilier (REM) sont disponibles, mais dans la plupart des cas, elles sont réparties dans différentes feuilles de calcul, différents systèmes IT, voire conservées dans la tête de certains collaborateurs. La qualité et la fiabilité de ces données sont incertaines et il est presque impossible de générer des informations de gestion utilisables. Le rassemblement de ces données dans une source unique fiable, la plupart du temps une base de données centralisée, est une étape importante pour identifier divers projets tels que les biens immobiliers à gérer, les équipements à entretenir et les services à mettre en place.
Outre ces questions, la manière d’y arriver est bien sûr essentielle quand il s’agit d’atteindre des objectifs en matière de gestion de l’immobilier et du facility management. Comment créer un service ou un produit et comment le proposer ? Comment le processus se déroule-t-il ? Qui est responsable de quelle partie du processus ?
Les processus métiers constituent le cœur de chaque organisation professionnelle de FM (Facility Management) et de gestion de l’immobilier (REM). Comment une demande de services est-elle traitée ? Comment un projet de déménagement est-il planifié et réalisé ? Etc. Ce ne sont encore une fois que quelques exemples de la grande diversité des processus métiers dans le secteur de la gestion de l’environnement de travail et de l’immobilier. La mise en œuvre de ce type de processus dans une organisation est presque impossible sans le soutien d’un logiciel permettant un envoi automatisé des ordres de travail par le biais d’une fonctionnalité de workflow, la surveillance de la réalisation des processus par une fonctionnalité de suivi et des notifications proactives en cas d’escalades potentielles.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Temps -Réel - est venu ! Hervé CEBULA, CEO MediaTech Solutions</title><link>https://docaufutur.fr/2013/10/24/le-temps-reel-est-venu-herve-cebula-ceo-mediatech-solutions/</link><pubDate>Thu, 24 Oct 2013 12:31:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/10/24/le-temps-reel-est-venu-herve-cebula-ceo-mediatech-solutions/</guid><description>&lt;p&gt;Internet Mobile nous a tous rendu accros à l&amp;rsquo;instantanéité: nous ne supportons plus d&amp;rsquo;attendre. Pour preuve, ce chiffre tiré de l&amp;rsquo;observatoire des Services Clients 2013 de BVA: 75 % des clients estiment que le temps d&amp;rsquo;attente au téléphone ne doit pas dépasser trois minutes ; et d&amp;rsquo;ailleurs, 34 % des Français déclarent attendre trop longtemps avant d&amp;rsquo;avoir un interlocuteur lorsqu&amp;rsquo;ils appellent un service client.
Les entreprises doivent non seulement tenir compte de cet état de fait mais également trouver les moyens d&amp;rsquo;y faire face. Comment ? La réponse tient en deux mots : Temps Réel.
Le temps réel est une notion qui prend de plus en plus d&amp;rsquo;importance. Pour ne citer que deux exemples, on ne compte plus le nombre de sites Internet qui nous envoient, sur notre Smartphone, de l&amp;rsquo;information en temps réel. Et sur le périphérique parisien, l&amp;rsquo;information trafic n&amp;rsquo;a de valeur parce qu&amp;rsquo;elle est en temps réel. Etc&amp;hellip;
Mais attention, le temps réel se distingue légèrement de l&amp;rsquo;instantanéité. Le temps réel, c&amp;rsquo;est être capable de piloter un système à une vitesse adaptée à l&amp;rsquo;évolution du système piloté. Autrement dit, si on transpose cela au niveau d&amp;rsquo;un service client, une entreprise doit interagir avec ces clients à la vitesse à laquelle les clients vont évoluer. Cette notion en introduit donc une autre : celle de la relativité du temps réel, en fonction de nombreux critères: secteur, moment du cycle de vie client, canal utilisé, etc&amp;hellip; En clair, selon qu&amp;rsquo;ils dialoguent avec leur opérateur télécom, leur assureur ou leur libraire, selon qu&amp;rsquo;ils sont en phase d&amp;rsquo;achat ou de réclamation, selon qu&amp;rsquo;ils soient au téléphone ou sur Facebook, les clients considèrent que le Temps Réel peut s&amp;rsquo;étendre de la réelle instantanéité à quelques heures.
Par exemple, selon une étude MyCM (étude délais d&amp;rsquo;attente - 2012), 54 % des clients qui font une réclamation via Twitter attendent une réponse dans les 2 heures. On peut donc imaginer que, passé ce délai, leur satisfaction se dégrade. A contrario, 77 % des Français estiment qu&amp;rsquo;une réponse à un mail peut arriver dans les 24 heures. On voit donc bien que, dans ces deux cas, le temps réel acceptable peut varier de 2h à 24h. Pour un dialogue au téléphone avec un service client, en revanche, le temps réel est directement lié à l&amp;rsquo;instantanéité: les clients s&amp;rsquo;attendent à une réponse immédiate et si possible avec un seul interlocuteur. Ce besoin de temps-réel explique d&amp;rsquo;ailleurs le succès du click-to-chat, cette fonctionnalité qui permet, en cliquant sur un bouton à partir d&amp;rsquo;un site Internet, d&amp;rsquo;être rappelé presque immédiatement par un service client. Dans le même ordre d&amp;rsquo;idées, c&amp;rsquo;est parce qu&amp;rsquo;elles sont liées en termes de temporalité à des interactions entreprises-clients que les enquêtes menées avec une solution de Real-Time Feedback Management obtiennent des taux de réponse aussi élevés (40 à 60 % via le canal SMS; 20 à 30 % via le canal SVI).
Allons un peu plus loin&amp;hellip; en réalité, le besoin de temps-réel exprimé par les clients ne veut rien dire en soi ! Personne n&amp;rsquo;a besoin d&amp;rsquo;instantanéité en tant que telle. Ce dont nous avons besoin, c&amp;rsquo;est de quelque chose en temps-réel&amp;hellip; alors que se cache-t-il derrière le besoin de temps-réel réclamé par les clients? Est-ce le besoin d&amp;rsquo;être écouté sur le moment, d&amp;rsquo;être rassuré en quelques secondes, d&amp;rsquo;avoir une réponse dans la minute, de résoudre un problème maintenant? En gros, cela revient à découvrir ce qu&amp;rsquo;il faut faire pour satisfaire vos clients&amp;hellip; Pour le savoir, il faut, de façon pro-active et continue, utiliser une solution de Real-Time Feedback Management qui vous permettra d&amp;rsquo;interroger vos clients immédiatement après une interaction avec votre entreprise, quelque soit le canal utilisé. Cela vous donnera la possibilité de savoir si vos clients sont satisfaits, et en cas de réponse négative, de savoir ce qu&amp;rsquo;il faut faire pour les satisfaire. Attention: la solution de Real-Time Feedback Management choisie devra également vous permettre de réagir très vite: vous fournir la capacité d&amp;rsquo;analyser en temps réel un grand nombre de data via des tableaux de bord performants et de lancer de façon automatique (donc pré-paramétrée) des actions ou des alertes pour résoudre les problèmes détectés lors de la mesure et de l&amp;rsquo;analyse.
Ces quelques lignes montrent que les outils existent pour répondre aux besoins de temps réel des clients. Pour l&amp;rsquo;instant, les visionnaires et les précurseurs ont mis en place de telles solutions au sein de leurs entreprises. Gageons que, bientôt, toutes les entreprises adjoindront à leur dispositif d&amp;rsquo;écoute clients déjà en place, une solution de Real-Time Feedback Management. Le temps -réel- est (bientôt) venu !
 
 &lt;em&gt;Hervé CEBULA, CEO MediaTech Solutions&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'objectif du zéro-papier est irréaliste? Misez sur la modération Par Marc Delhaie, Président-Directeur Général d'Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2013/10/24/lobjectif-du-zero-papier-est-irrealiste-misez-sur-la-moderation-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france/</link><pubDate>Thu, 24 Oct 2013 09:22:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/10/24/lobjectif-du-zero-papier-est-irrealiste-misez-sur-la-moderation-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france/</guid><description>&lt;p&gt;Chaque octobre, la Journée mondiale sans papier s&amp;rsquo;efforce de sensibiliser les entreprises afin qu&amp;rsquo;elles réduisent leur dépendance au papier et qu&amp;rsquo;elles contribuent ainsi à un monde sans papier, plus efficace et durable. Dans ce monde, toutes les informations seraient électroniques, ou tout du moins archivées en toute sécurité et instantanément accessibles au besoin, pour que les entreprises puissent en retirer tout leur potentiel. Pourtant, chaque année, une étude au moins révèle que les entreprises ont encore produit et utilisé plus de documents papier que l&amp;rsquo;année précédente. L&amp;rsquo;augmentation de l&amp;rsquo;utilisation du papier concerne en fait un tiers des entreprises .
Ce n&amp;rsquo;est pas durable. Alors que les entreprises s&amp;rsquo;efforcent de gagner en efficacité et en rentabilité et de préserver la sécurité de leurs données, elles doivent aussi réfléchir aux moyens d&amp;rsquo;améliorer les conditions de contrôle, de gestion et d&amp;rsquo;utilisation des documents papier qu&amp;rsquo;elles produisent. Interdire purement et simplement le papier n&amp;rsquo;est pas la solution, surtout que ça ne nous dit pas comment gérer les archives papier réglementaires accumulées jusqu&amp;rsquo;ici.
Nous estimons que le mieux est d&amp;rsquo;accepter de faire coexister information numérique et documents papier selon une stratégie « d&amp;rsquo;utilisation modérée » du papier. Adopter cette stratégie de modération, c&amp;rsquo;est faire l&amp;rsquo;effort de réduire progressivement sa dépendance au papier, d&amp;rsquo;appliquer un programme de numérisation économique et géré et de faire en sorte que les employés et les processus adhèrent volontiers à ces nouvelles pratiques. Autrement dit, c&amp;rsquo;est se donner les moyens d&amp;rsquo;exploiter pleinement l&amp;rsquo;information et de la valoriser au mieux des intérêts de l&amp;rsquo;entreprise, d&amp;rsquo;une façon réaliste et en se fixant des objectifs raisonnables.
Par où commencer ? Le chemin vers une consommation modérée du papier n&amp;rsquo;est pas tout tracé. Chaque entreprise a des besoins différents, débute à son niveau et progresse à son rythme. Le paysage de l&amp;rsquo;information change si vite qu&amp;rsquo;il est difficile de fixer une ligne d&amp;rsquo;arrivée. Le plus important, pour le moment, c&amp;rsquo;est de s&amp;rsquo;y mettre. Commencez par identifier les informations les plus importantes (la stratégie du tout-numériser est inutile et elle coûte cher) et veillez à impliquer tout le personnel dans le processus. Si certains ne comprennent pas la direction à suivre ou qu&amp;rsquo;ils refusent le changement, vous n&amp;rsquo;y arriverez pas.
En premier lieu, identifiez les documents papier que vous jugez inactifs, dont vous pensez ne plus avoir besoin. Décidez de les archiver dans un environnement distant sécurisé, où ils seront gérés selon des règles de rétention définies, mais où vous pourrez toujours aller les consulter au besoin.
Il est temps, ensuite, de réfléchir à transformer les pratiques de gestion des documents actifs dans l&amp;rsquo;entreprise. Les gens aiment avoir toujours l&amp;rsquo;information à portée de main pour s&amp;rsquo;y référer régulièrement ou la retrouver rapidement. Vous devez pouvoir leur proposer une alternative acceptable, qui combine facilité d&amp;rsquo;accès et garanties de sécurité de stockage et de gestion. C&amp;rsquo;est là qu&amp;rsquo;intervient la numérisation, à savoir scanner les documents dont vos employés ont le plus besoin ou qu&amp;rsquo;ils utilisent le plus souvent. Si vous y ajoutez des systèmes intelligents de récupération de document, nul doute que vos employés apprécieront cette simplicité comparable à celle du papier.
L&amp;rsquo;étape suivante consiste à capturer l&amp;rsquo;information dès qu&amp;rsquo;elle entre dans l&amp;rsquo;entreprise de façon à ce que les données alimentent directement vos processus automatisés ou workflows. Des techniques récentes de numérisation des documents entrants extraient l&amp;rsquo;information dès son arrivée et l&amp;rsquo;injectent dans le processus approprié.
Quand vous en serez à ce stade, vous verrez qu&amp;rsquo;il ne restera déjà plus beaucoup de papier sur votre lieu de travail. Mais vous aurez aussi donné un cap à votre entreprise et réuni les conditions, progressivement et quasiment sans effort, de l&amp;rsquo;accès résolument intelligent à l&amp;rsquo;ensemble des informations, historiques, actuelles ou en circulation. Il est bien plus simple de rechercher des dossiers numérisés, de les analyser, les comparer et les partager que des documents papier. Et votre entreprise aura ainsi à disposition toutes les connaissances accumulées, dans lesquelles puiser pour fonder des décisions, guider l&amp;rsquo;innovation ou améliorer le service client.
Il est extrêmement important que les entreprises adoptent de telles pratiques durables de gestion de l&amp;rsquo;information. Nous vivons dans un monde où elles doivent faire face à l&amp;rsquo;explosion rapide des volumes de données et de la diversité des formats. Vos processus de gestion des documents doivent pouvoir s&amp;rsquo;accommoder des changements et nouvelles tendances ; c&amp;rsquo;est en vous y intéressant dès aujourd&amp;rsquo;hui que, progressivement, vous pourrez mieux appréhender ce défi.
Une stratégie de consommation modérée du papier prépare les entreprises au tsunami du ?Big Data&amp;rsquo; ; à renforcer la sécurité de l&amp;rsquo;information ; à mieux contrôler les accès et se mettre en conformité ; à réduire les risques et l&amp;rsquo;encombrement, et à proposer à leurs employés des conditions de travail et de télétravail plus flexibles.
Viser la consommation modérée du papier, ce n&amp;rsquo;est pas viser la perfection, mais le progrès. Un certain nombre d&amp;rsquo;entreprises se sentent paralysées par leurs pratiques historiques d&amp;rsquo;utilisation du papier ; elles s&amp;rsquo;efforcent de gérer leurs archives dans un environnement de plus en plus hybride, où les formats papier et électroniques coexistent (et où l&amp;rsquo;information existe parfois dans les deux formats). La tentation est grande de rompre avec le passé et de tout numériser dorénavant. Pourtant, imprimantes et photocopieuses ont encore de beaux jours dans les entreprises, et les tiroirs des bureaux regorgent de documents oubliés depuis longtemps? Il y a donc fort à parier qu&amp;rsquo;on n&amp;rsquo;en a pas encore fini du papier. Retenez que le plus important est de prendre les choses en mains et de commencer au plus vite, où vous vous trouvez.
1 The Association for Information and
Image Management (AIIM) The Paper Free Office - dream or reality? 06 février 2012&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comment les imprimantes DICOM réduisent les coûts et l’impact environnemental des systèmes d’imagerie médicale Par Fabrice Claes, Directeur marketing de OKI France</title><link>https://docaufutur.fr/2013/10/20/article3/</link><pubDate>Sun, 20 Oct 2013 13:47:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/10/20/article3/</guid><description>&lt;p&gt;Jusqu’à récemment, réaliser un cliché médical passait impérativement par le développement sur papier argentique ou film des images prises par les équipements de radiographie, IRM, scanner, etc. – que l’on appelle « modalités ». Le système présentait deux désavantages majeurs : d’une part, le coût élevé de l’image et d’autre part, l’utilisation de films et de produits chimiques peu en phase avec les principes actuels de développement durable.
Avec l’apparition de la norme DICOM - Digital imaging and communications in medicine – dont l’objectif est de standardiser les données transmises entre les différentes modalités (qui proposaient jusque-là des formats propriétaires distincts), un premier pas a été franchi vers l’impression des images sur papier. En plaçant un serveur d’impression entre la machine et une imprimante laser – tous exploitant le standard DICOM – les professionnels de l’imagerie médicale ont commencé à s’affranchir des films pour imprimer l’image sur papier standard. Si l’impact écologique du système était, de manière évidente, largement réduit, les coûts d’impression continuaient d’être importants. En effet, le serveur d’impression constituait une dépense d’investissement supplémentaire, véhiculant d’autres coûts – maintenance, dépannage – sans garantir une fiabilité à 100%.
Une alternative existe désormais, fruit d’un long travail de R&amp;amp;D et d’innovation : plutôt que de placer un intermédiaire – le serveur d’impression – entre la modalité et l’imprimante, la norme DICOM a été intégré directement dans une imprimante laser.
Les avantages sont nombreux. Outre le fait que l’image est imprimée sur du papier standard, l’imprimante est compatible avec la quasi-totalité des modalités du marché, grâce à des partenariats forgés avec huit des dix principaux fabricants. Quelques paramétrages simples suffisent pour restituer une image de qualité supérieure, au contraire du serveur d’impression qui réclamait des compétences pointues.
En outre, l’image est restituée « telle quelle » ce qui garantit aux patients qu’elle n’a pas été modifiée involontairement lors de son transfert entre la modalité et l’imprimante (ce qui n’était pas le cas avec les serveurs d’impression). Le patient repart toujours avec son image, mais celle-ci est plus facile à stocker (papier A4), voire à photocopier.
Parallèlement, au-delà de l’impact écologique réduit, les coûts d’acquisition et d’utilisation sont largement inférieurs aux systèmes traditionnels. Ceci est particulièrement essentiel, à l’heure où les pouvoirs publics cherchent à réduire les dépenses de santé, dont la masse ne cesse d’augmenter (11,1 % du PIB en 2006, contre 3,8 % en 1960). Avec l’imprimante DICOM, le coût d’une image baisse d’un facteur compris entre 5 et 10.
De plus, grâce à DICOM, l’échange d’images est facilité, ce qui est particulièrement intéressant dans le cadre de pathologies lourdes, qui nécessitent l’intervention de plusieurs médecins ou équipes médicales. L’échange d’images par voie électronique permet de s’affranchir des systèmes traditionnels (courrier, coursiers, etc.), ce qui, une fois encore, est à la fois bon pour la planète et pour les finances publiques, et facilite la collaboration des médecins.
Grâce à d’autres partenariats avec les principaux fournisseurs de systèmes PACS (Picture Archiving and Communication System) et SIH (Systèmes d’information hospitalier), le praticien peut simultanément imprimer l’image et l’enregistrer dans son système. Dans la perspective de la généralisation du Dossier médical personnel (DMP), l’imprimante DICOM offre une solution légère, économique et facile à mettre en œuvre, qui facilite la communication entre tous les acteurs du parcours santé des patients.
Enfin, est-il utile de préciser que l’imprimante DICOM propose l’ensemble des fonctionnalités d’une imprimante laser traditionnelle ? On aurait tort de s’en priver.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>A la recherche de la relation client parfaite ou les nouvelles règles de l’engagement client par Laurent Bouteiller Sitecore France</title><link>https://docaufutur.fr/2013/10/20/article-1/</link><pubDate>Sun, 20 Oct 2013 13:46:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/10/20/article-1/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Posséder une connaissance parfaite des besoins individuels de ses clients pour leur proposer, au bon moment, les produits et services les mieux adaptés pour y répondre.&lt;/strong&gt;
Gisement de croissance par excellence, la recherche de la relation client parfaite mobilise les services marketing, commerciaux et IT des entreprises depuis plus de 20 ans. Influencées par des conclusions d’analystes ventant le fait que l’on pouvait augmenter son chiffre d’affaires de 100% en communiquant mieux avec 5% de sa clientèle, la plupart des grandes entreprises ont investi largement dans des programmes de relation client dans les années 90 à travers le media de communication de l’époque, le téléphone. Cette approche a fait la fortune des solutions de CRM et des calls Center.
Aujourd’hui, à l’heure de l’économie numérique, les plates-formes commerciales sont de plus en plus sophistiquées et visent à maintenir la fluidité des conversations avec les clients sur tous les canaux, notamment les sites web, les mobiles et les réseaux sociaux, et prolonger l’expérience sur les points de vente physiques.
Mais les résultats ne sont toujours pas convaincants. Ces solutions certes créent des expériences positives lorsque le client visite le site web, mais il faut investir davantage pour prolonger la relation au-delà de l’acte d’achat. Cela implique souvent une réorganisation structurelle des entreprises, afin de faire converger les différents services de l’entreprise vers un objectif commun : créer une relation client parfaitement cohérente. De fait, ces solutions traitent encore imparfaitement ce qui compte vraiment dans toute relation, l’engagement, qui peut être défini comme l’implication ou la satisfaction client, synonyme d’interaction et de fidélité à une marque.
&lt;strong&gt;Trois règles fondamentales&lt;/strong&gt;
La difficulté vient du fait que générer de hauts niveaux d’engagement implique de respecter à la lettre trois règles fondamentales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Perdez la confiance de vos employés et vous risquez de perdre des données… un constat sévère pour les entreprises - Par Marc Delhaie, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France</title><link>https://docaufutur.fr/2013/10/18/perdez-la-confiance-de-vos-employes-et-vous-risquez-de-perdre-des-donnees-un-constat-severe-pour-les-entreprises-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france/</link><pubDate>Fri, 18 Oct 2013 16:08:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/10/18/perdez-la-confiance-de-vos-employes-et-vous-risquez-de-perdre-des-donnees-un-constat-severe-pour-les-entreprises-par-marc-delhaie-president-directeur-general-diron-mountain-france/</guid><description>&lt;p&gt;Ces derniers mois, nous avons appris que les agences de sécurité intérieure pouvaient épier nos conversations les plus intimes ; que les employés d’un géant du numérique ne seraient plus autorisés à pratiquer le télétravail et que la Commission européenne aurait conseillé à ses représentants qui se rendent en Grèce de s’inventer de fausses histoires personnelles, de s’éloigner des fenêtres et de ne pas sortir de documents sensibles du bureau.
Ces trois informations ont deux points en commun : un, elles étaient toutes matérialisées par des documents écrits (en l’occurrence, une présentation et deux notes internes) ; deux, les documents en question ont délibérément été rendus publics.
Que vous considériez les coupables comme des dénonciateurs ou des salariés mécontents ayant soif de vengeance, le fait est que les émotions pèsent lourd dans la décision de révéler une information confidentielle qui risque de porter préjudice à la réputation d’un ancien employeur. Or c’est prendre de gros risques que de se décider à révéler des données sensibles. L’employé concerné prend le risque d’être ridiculisé, d’être renvoyé ou poursuivi en justice, quand son employeur s’expose à une catastrophe potentielle en terme d’image, à des pénalités pour non conformité aux règles toujours plus strictes de protection des données, voire à des poursuites pénales.
Récemment, nous avons mené une étude[1] auprès d’employés de bureau en Europe pour comprendre les raisons qui incitent les salariés à utiliser l’information pour se venger. Il en ressort que les employés envisagent de se venger en détournant des données quand ils ont le sentiment que le traitement qui leur est réservé est injuste. En haut de la liste des griefs, ils citent le fait d’être blâmés pour quelque chose dont ils ne sont pas responsables (21 %), suivi par le sentiment d’être méprisés (19 %).
Plus d’un quart des employés (27 %) se contentent d’exprimer leur mécontentement au bureau, et quasiment autant (24 %) déchargent la pression par e-mail, généralement à destination de leurs proches et amis, qui propageront peut-être la bonne parole… Enfin, un peu plus d’un sur dix (11 %) se dit prêt à sortir délibérément des informations sensibles ou confidentielles du bureau, qu’elles soient liées ou non à l’incident de départ.
 
Quel est donc le profil du salarié mécontent prêt à détourner des données pour se venger ? Les employés du service marketing sont les plus concernés, puisque 29 % déclarent qu’ils se vengeraient en cas de blâme injuste et 26 % s’ils se sentaient méprisés, contre 15 % et 13 % respectivement de ceux qui occupent des postes de direction.
Par contre, notre étude démontre que, de tous les postes de la hiérarchie, les directeurs sont les plus enclins à sortir des contenus sensibles ou confidentiels du bureau pour les consulter ultérieurement (13 %). Alors qu’ils sont les moins soumis aux traitements inéquitables, ce sont les hauts dirigeants qui exposent le plus leur entreprise aux risques de violation de données et de dégradation de la réputation en sortant négligemment des informations du bureau.
 
Tous postes confondus, les revers professionnels arrivent très loin dans la liste des motifs de vengeance : perte d’emploi (15 %), bilan de performance insuffisant (7 %), promotion ou augmentation de salaire manquée (7 %).
En d’autres termes, les attitudes des employés vis-à-vis de l’information sont davantage dictées par le cœur que par la raison, par des motifs personnels plus que professionnels.
 
Il y a quelques années, le Ponemon Institute avait interrogé 1 000 personnes qui avaient quitté leur emploi, soit pour avoir démissionné soit pour avoir été licenciées. Il en est ressorti que 61 % de ceux qui n’appréciaient pas leur ancien employeur avaient emporté des données avec eux, contre 26 % seulement de ceux qui gardaient de bons souvenirs de leur précédent poste.
 
Bien sûr, tous n’avaient pas accès à des contenus dont la révélation aurait pu avoir des conséquences désastreuses, mais ça ne signifie pas que la plupart des informations auxquelles les employés de bureau ont accès ne revêtent pas une importance stratégique. Les informations les plus convoitées sont, dans l’ordre[2], les bases de données clients (45 %) suivies par les présentations (39 %), les plans stratégiques (13 %), les propositions de la société (9 %), et les feuilles de route de produits/services (7 %) ; des documents qui, s’ils tombaient entre de mauvaises mains, pourraient porter préjudice au positionnement de la marque, à sa réputation et lui faire perdre des clients.
Il est extrêmement important que les employeurs mesurent l’ampleur du risque. Qu’ils réalisent que leur responsabilité vis-à-vis de la sécurité de l’information ne peut pas se limiter aux consignes et processus, elle passe aussi par la formation des employés et leur encadrement.
Les entreprises doivent veiller à identifier rapidement et à traiter équitablement les problèmes liés à la performance des salariés, et à prendre au sérieux toute préoccupation portant sur des soupçons de mauvais traitement ou d’irrégularité.
 
C’est une culture de la responsabilité vis-à-vis de l’information qu’il faut instaurer, laquelle établit les valeurs de confiance et de respect pour les employés et le respect de la valeur de l’information interne. Comme la CIA l’a appris à ses dépens cette année, on ne construit pas une culture d’entreprise en édictant des directives internes. L’organisation a lancé un programme confidentiel visant à lutter contre les fuites de données sensibles constatées à l’échelle de son réseau de renseignement. Il n’a pas fallu longtemps avant que cette note fuite et qu’elle se retrouve entre les mains de l’Associated Press.
Conclusion : entreprises et organisations doivent communiquer avec précaution sur la nécessité de protéger leurs données et leurs dirigeants doivent donner l’exemple.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faites innover vos équipes grâce aux hackathons par David WURSTEISEN, Expert Java EE , SOAT</title><link>https://docaufutur.fr/2013/10/10/faites-innover-vos-equipes-grace-aux-hackathons-par-david-wursteisen-expert-java-ee-soat/</link><pubDate>Thu, 10 Oct 2013 12:58:31 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/10/10/faites-innover-vos-equipes-grace-aux-hackathons-par-david-wursteisen-expert-java-ee-soat/</guid><description>&lt;h2 id="les-hackathons-chez-google-apple-et-autres"&gt;Les Hackathons chez Google, Apple et autres&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Google permet à ses employés d‘utiliser 20 pour cent de leurs temps de travail pour approfondir un projet qui n’est pas forcément lié à leurs travaux quotidiens. C‘est avec ce temps alloué et sur ce principe, que GMail, Google Maps ou encore Adsense auraient été inventés.
Ce programme a fait des émules et on peut le retrouver sous d’autres formes dans d‘autres sociétés. Ainsi, Apple a commencé à l’intégrer, via son programme “Blue Sky”, qui permet à des groupes restreints de salariés d‘utiliser deux semaines pour travailler sur des sujets libres. Atlasian, l’éditeur de logiciel collaboratif, propose quant à lui, les ShipIt days. Cet événement, d‘une journée et demi, est dédié à la (re)définition d’une interface, à l‘écriture d’un plugin, ou même à la refonte complète d’une fonctionnalité. Quand le temps imparti est écoulé, une démonstration des projets est réalisée, afin qu&amp;rsquo;un vote soit ensuite effectué, et que la meilleure réalisation soit récompensée par un trophée.
Même si la forme de ces hackathons diffère, le principe reste le même : permettre aux employés de travailler sur un sujet sans contraintes managériales ni business.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Offres Cloud : Business Class ou Classe Eco par Philippe Gilbert, Directeur général, Alinto</title><link>https://docaufutur.fr/2013/10/05/offres-cloud-business-class-ou-classe-eco-par-philippe-gilbert-directeur-general-alinto/</link><pubDate>Sat, 05 Oct 2013 12:48:54 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/10/05/offres-cloud-business-class-ou-classe-eco-par-philippe-gilbert-directeur-general-alinto/</guid><description>&lt;p&gt;Sous la pression des offres des Cloud Giants, les acteurs de proximité sont désormais pris entre le marteau et l&amp;rsquo;enclume, entre leurs frais d&amp;rsquo;exploitation qui augmentent et les prix d&amp;rsquo;appels du marché. Tout cela ne risque-t-il pas d’entraîner une baisse de la qualité de service, de la Business Class vers la classe Eco ?
Nous avons eu le droit à deux annonces de Microsoft ces derniers jours concernant la mise à jour de leurs tarifs de solution Cloud.
La première au profit des associations à but non lucratif qui pourront s&amp;rsquo;abonner à Office 365 à prix réduit ou gratuitement. Passons sur la différence : prix réduit ou gratuit suivant le plan choisi, qui sera un casse tête pour le responsable bénévole d&amp;rsquo;une association qui a d&amp;rsquo;autres objectifs que de choisir sa bureautique et risque de subir un redressement si par malheur il clique sur le mauvais bouton.
A côté de cette offre généreuse et louable, Microsoft vient de rajouter une couche dans son tarif limpide en créant une licence pour serveurs virtuels et prévoyant une augmentation significative sur ses licences Datacenter, comme en parallèle, les prix de son offre Cloud n&amp;rsquo;augmentent pas, on sent comme une tenaille se refermer sur les hébergeurs.
La fracture (et la facture) entre d&amp;rsquo;un côté les deux bigs cloud players : Microsoft et Gmail et de l&amp;rsquo;autre les opérateurs de services et de proximité va donc encore s&amp;rsquo;agrandir. Cela me rappelle l&amp;rsquo;époque où les compagnies aériennes pratiquaient ouvertement une discrimination entre leurs clients de classe ECO : les hommes d&amp;rsquo;affaires dont les entreprises faisaient attention à leur budget et les classes Business voire First destinées aux people et grands groupes qui pouvaient bénéficier de Champagne à volonté.
Il était manifeste à l&amp;rsquo;époque qu&amp;rsquo;entre un vol Paris New York à 450 € et un à 5 000 €, le privilégié avait le sentiment de payer la marge de la compagnie et l&amp;rsquo;autre juste le carburant !
Mais derrière cette différence, il y avait une vrai qualité de service et un confort appréciable
N&amp;rsquo;est ce pas le même phénomène qui se reproduit quand un &amp;ldquo;Cloud Giant&amp;rdquo; propose ses offres à 25 Go à moins de 5€ par mois et que votre prestataire local essaie de vous fournir un service et support de qualité ? Notre écosystème local est si important pour l&amp;rsquo;économie (n&amp;rsquo;est ce pas Monsieur Montebourg ? Parlez-en à vos administrations !) , et les acteurs sont si attachés à la relation avec leurs clients qu&amp;rsquo;ils sont pris entre le marteau (leurs frais d&amp;rsquo;exploitation qui augmentent) et l&amp;rsquo;enclume (le soi-disant prix de marché) .
Mais reprenons l&amp;rsquo;avion. La crise du transport aérien et les offres Low Cost ont bouleversé le marché en quelque années. Les compagnies historiques qui n&amp;rsquo;ont pas pu (ou voulu) anticiper la tendance se sont fait bousculer au point de licencier et lancer dans l&amp;rsquo;urgence des marques alternatives au lieu d&amp;rsquo;adapter leur offre. Résultat, un nivellement par le bas et désormais, le public s&amp;rsquo;est habitué à la classe &amp;ldquo;Sous ECO&amp;rdquo; .
La différence entre un vol et votre service de messagerie c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;un vol ne dure que deux heures et j&amp;rsquo;imagine que passer plusieurs mois par an dans un confort RyanAir ne vous enchante pas.
Alors acceptons à sa juste valeur un service de qualité et permettons aux acteurs spécialisés de faire sérieusement leur métier pour le plus grand confort des utilisateurs et la sérénité des DSI. Bienvenue en Classe PREMIUM.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Archivage électronique et marque NF 461 par Christian Dubourg chez EVER TEAM</title><link>https://docaufutur.fr/2013/10/03/archivage-electronique-et-marque-nf-461-par-christian-dubourg-chez-ever-team/</link><pubDate>Thu, 03 Oct 2013 12:14:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/10/03/archivage-electronique-et-marque-nf-461-par-christian-dubourg-chez-ever-team/</guid><description>&lt;h2 id="concept-et-définition"&gt;Concept et définition&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À l’heure où la marque NF 461[1], délivrée depuis janvier 2013 par AFNOR Certification, s’impose en France comme la référence du bon respect des règles de l’art en vue de la conservation de documents numériques au regard des obligations réglementaires et légales, nous allons proposer une série d’articles qui permettent d’appréhender la certification des Systèmes d’archivage électronique (SAE) sous un angle nouveau.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="larchivage-électronique-pour-quoi-faire-"&gt;L’archivage électronique, pour quoi faire ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La dématérialisation se propage à très grande vitesse. Les documents numériques se multiplient et s’imposent à notre quotidien, qu’ils soient nativement électroniques ou issus de procédés de numérisation. Et, comme tout objet informationnel, ils génèrent un cycle de vie, création, acquisition, modification, révision, transfert, publication, diffusion… et conservation !
Preuve, obligation, trace, mémoire,… ce ne sont pas les motifs qui manquent pour valoriser les fonctions d’archivage. Le numérique rend la conservation incontournable. Il nous faut dompter l’archivage électronique dans nos entreprises, de la même façon que nous sommes amenés à le faire dans nos familles, avec les photos, par exemple.
A la jonction entre le numérique et la conservation apparaît alors le « SAE », système d’archivage électronique. Depuis près de 20 ans, un groupe d’experts construisent un véritable cadre normatif, dans le respect des textes de loi et de leurs évolutions. D’abord la norme française NF Z 42013 dès 1999, révisée en 2001 puis en 2009, ensuite le « portage » de cette norme à l’international (ISO 14641-1) en 2012, et enfin, une certification, la marque NF461 début 2013.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>