<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Auteurs on DOCaufutur</title><link>https://docaufutur.fr/categories/auteurs/</link><description>Recent content in Auteurs on DOCaufutur</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Mon, 29 Mar 2021 14:55:15 +0200</lastBuildDate><atom:link href="https://docaufutur.fr/categories/auteurs/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Les Éditions du 156 présentent : « DIRIGER APRÈS, VIVRE AVEC... » de Gérard Schoun, préfacé par Geoffroy Roux de Bézieux</title><link>https://docaufutur.fr/2021/03/29/les-editions-du-156-presentent-diriger-apres-vivre-avec-de-gerard-schoun-preface-par-geoffroy-roux-de-bezieux/</link><pubDate>Mon, 29 Mar 2021 14:55:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/03/29/les-editions-du-156-presentent-diriger-apres-vivre-avec-de-gerard-schoun-preface-par-geoffroy-roux-de-bezieux/</guid><description>&lt;p&gt;Le confinement a plongé la France dans un état de sidération. Beaucoup s&amp;rsquo;interrogent sur le monde d&amp;rsquo;après. Mais l&amp;rsquo;après n&amp;rsquo;était-il pas en germe avant ? Dans ce monde incertain où les « cygnes noirs »prolifèrent, quels sont les facteurs de résilience et d&amp;rsquo;agilité ? Quel type de leadership le dirigeant doit-il privilégier ? En fin observateur, puisant également dans sa riche expérience personnelle, GérardSchoun propose ici un éclairage nouveau où l&amp;rsquo;humilité n&amp;rsquo;exclut pas la hardiesse et où des analyses techniques font bon ménage avec des réflexions philosophiques. Les emprunts fréquents à la littérature et au cinéma pimentent encore cette réflexion originale sur le rôle et les responsabilités du dirigeant. Pour Geoffroy Roux de Bézieux, l&amp;rsquo;ouvrage « occupe indubitablement une place à part » dans l&amp;rsquo;abondante production sur le monde d&amp;rsquo;après.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>A lire absolument ! Géopolitique de l'intelligence artificielle; comment la révolution numérique va bouleverser nos sociétés - éditions Eyrolles</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/17/a-lire-absolument-geopolitique-de-lintelligence-artificielle-comment-la-revolution-numerique-va-bouleverser-nos-societes-editions-eyrolles/</link><pubDate>Sun, 17 Jan 2021 17:41:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/17/a-lire-absolument-geopolitique-de-lintelligence-artificielle-comment-la-revolution-numerique-va-bouleverser-nos-societes-editions-eyrolles/</guid><description>&lt;h4 id="les-éditionseyrolles-présentent-"&gt;Les éditions &lt;strong&gt;Eyrolles&lt;/strong&gt; présentent :&lt;/h4&gt;
&lt;h4 id="géopolitique-de-lintelligence-artificielle"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;GÉOPOLITIQUE DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 id="comment-la-révolution-numérique-va-bouleverser-nos-sociétés"&gt;&lt;em&gt;Comment la révolution numérique va bouleverser nos sociétés&lt;/em&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4 id="parpascal-boniface"&gt;par &lt;strong&gt;Pascal BONIFACE&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;en librairie le 28 janvier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La révolution numérique en cours s’apprête à bouleverser nos conditions de vie autant que les rapports de force internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’intelligence artificielle formera-t-elle une corne d’abondance où chacun pourra se servir ? Ou au contraire intensifiera-t-elle les inégalités à un stade inédit, opposant une poignée de nantis richissimes aux multitudes privées d’emploi et démunies ? Va-t-elle garantir l’autonomie des individus ou réaliser le cauchemar de 1984, soit une société totalitaire où la vie privée se trouve anéantie ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DOCaufutur aime LE GUIDE DU COMMUNITY MANAGER, un livre à lire chez GERESO</title><link>https://docaufutur.fr/2021/01/05/docaufutur-aime-le-guide-du-community-manager-un-livre-a-lire-chez-gereso/</link><pubDate>Tue, 05 Jan 2021 17:44:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2021/01/05/docaufutur-aime-le-guide-du-community-manager-un-livre-a-lire-chez-gereso/</guid><description>&lt;h3 id="boîte-à-outils-et-bonnes-pratiquespour-une-communication-digitale-réussie"&gt;Boîte à outils et bonnes pratiques pour une communication digitale réussie&lt;/h3&gt;
&lt;h3 id="le-guide-du-community-manager"&gt;LE GUIDE DU COMMUNITY MANAGER&lt;/h3&gt;
&lt;h4 id="lauteur"&gt;L&amp;rsquo;auteur&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Samuel BIELKA est chargé de communication numérique spécialiste des réseaux sociaux. Community manager free-lance, il accompagne des entreprises de tous secteurs dans la mise en place et la gestion de leur politique de communication Web. &lt;a href="https://votrecm.com/"&gt;Votre Community Management&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-réseaux-sociaux-font-désormais-partie-de-notre-quotidien-"&gt;Les réseaux sociaux font désormais partie de notre quotidien !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ils sont essentiels pour communiquer, informer, faire connaître ses produits, vendre des services ou développer son activité.
Mais comment bien les utiliser pour en tirer profit ?
Car s&amp;rsquo;il paraît simple de publier sur Facebook et Twitter, il est plus délicat d&amp;rsquo;en exploiter tout le potentiel.
Synthétique et très pratique, cet ouvrage présente des techniques avancées mais aussi les qualités humaines nécessaires pour améliorer au quotidien votre utilisation des réseaux sociaux.
Étudiant, community manager ou responsable com&amp;rsquo; et marketing, l&amp;rsquo;auteur vous guide pas à pas avec des exemples concrets et des conseils issus de son expérience en communication numérique.
Humilité, empathie, sociabilité, générosité, vigilance, minutie et audace : voici 7 qualités essentielles qui feront votre succès sur les réseaux sociaux !&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Management humaniste, Invitation au voyage : L'art du dépassement et de l'alignement</title><link>https://docaufutur.fr/2020/09/22/le-management-humaniste-invitation-au-voyage-lart-du-depassement-et-de-lalignement/</link><pubDate>Tue, 22 Sep 2020 11:04:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2020/09/22/le-management-humaniste-invitation-au-voyage-lart-du-depassement-et-de-lalignement/</guid><description>&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Un ouvrage de coaching personnel pour les managers et DRH.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Un livre qui aide à « faire le point » sur son rapport au groupe.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Des orientations et solutions concrètes afin d&amp;rsquo;optimiser sa mission de chef d&amp;rsquo;équipe.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Le fait de manager avec une dimension humaine au sein d&amp;rsquo;une organisation devrait être une non-question tant cela devrait constituer une évidence. Or, dans un contexte de perte de foi dans le modèle libéral, de « fragile optimisme individuel et de fort pessimisme collectif », les attentes sociétales dans lesentreprises apparaissent plus fortes que jamais.
Dédié aux managers et DRH, moins onéreux qu&amp;rsquo;une thérapie, ce livre propose de donner un regain de sens à ses responsabilités managériales. Il se pose en premier lieu comme une méditation sur soi, sur son rapport à l&amp;rsquo;autre (mon humilité, ma fierté, mon éducation&amp;hellip;) et au collectif. Dans en second temps, il entreprend une démarche de coaching : À l&amp;rsquo;aune de mes forces et de mes faiblesses, comment me dépasser pouremmener un groupe vers le meilleur dans l&amp;rsquo;intérêt de chacun et de tous ? Comment être humain dans un environnement où les aspirations individuelles se heurtent souvent à la logique des organisations ?
Un ouvrage indispensable, qui aide à retrouver confiance en soi et en la vie afin d&amp;rsquo;en dispenser les bienfaits au sein de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quels sont les différents types de drones ?</title><link>https://docaufutur.fr/2018/09/14/quels-sont-les-differents-types-de-drones/</link><pubDate>Fri, 14 Sep 2018 10:50:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/09/14/quels-sont-les-differents-types-de-drones/</guid><description>&lt;p&gt;Le drone, c&amp;rsquo;est tout simplement un appareil volant sans pilote à bord. Il peut être destiné pour un usage civil ou militaire. Règlementé par les législateurs, le marché du drone a connu tout de même une évolution sans cesse croissante. Parce qu&amp;rsquo;ils sont continuellement utilisés par les consommateurs pour des usages divers, il est préférable de déterminer la typologie des drones.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Les drones caméra : ils sont employés pour prendre des clichés, des vidéos depuis le ciel. Ils peuvent posséder ou non une&lt;strong&gt;caméra intégrée&lt;/strong&gt;. Certains modèles se pilotent à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;une télécommande ou de votre smartphone. Avec ces drones, vous réalisez de superbes plans aériens**.**&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les drones de racing : ce sont des drones utilisés pour les courses. Les courses de drone sont en réalité très populaires. C&amp;rsquo;est un sport au départ amateur, mais qui rassemble de nombreux passionnés et a même une compétition officielle.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Nous rappelons que la classification de drones énumérée plus haut concerne l&amp;rsquo;usage civil.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Art de la guerre, leadership et cybersécurité | François Gratiolet pour DOCaufutur</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/31/art-de-la-guerre-leadership-et-cybersecurite-francois-gratiolet-pour-docaufutur/</link><pubDate>Fri, 31 Aug 2018 16:13:17 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/31/art-de-la-guerre-leadership-et-cybersecurite-francois-gratiolet-pour-docaufutur/</guid><description>&lt;p&gt;La stratégie a d&amp;rsquo;abord été un &lt;strong&gt;Art de la Guerre&lt;/strong&gt; avant de s&amp;rsquo;appliquer aux affaires économiques. Le texte le plus ancien en la matière est celui de &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Art_de_la_guerre"&gt;Sun Tzu (l&amp;rsquo;Art de la Guerre)&lt;/a&gt;, général chinois ayant vécu 500 ans avant J.C.
Certaines études ont démontré que les entreprises dont &lt;strong&gt;les dirigeants adoptent une approche et un discours militaire sont plus performantes&lt;/strong&gt; que celles refusant de considérer leurs concurrents comme des ennemis. Il est possible de tirer dix leçons de l’Art de la Guerre.
Précédemment d’ordre opérationnel et technique, les enjeux de la cybersécurité englobent aussi bien des leviers de confiance et de développement d’affaires que ceux permettant de préserver et d’assurer la pérennité de l’entreprise. Au-delà de leur expertise métier, il appartient donc aux responsables en charge de la cybersécurité de comprendre les codes de la stratégie d’entreprise et de les intégrer dans leur discours et leurs actions.
&lt;strong&gt;Comment&lt;/strong&gt; un responsable sécurité des systèmes d’information (RSSI) peut-il &lt;strong&gt;transposer les principes de l’Art de la Guerre à la cybersécurité&lt;/strong&gt; ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Faire un crédit à l'ère du numérique</title><link>https://docaufutur.fr/2018/08/21/faire-un-credit-a-l-ere-du-numerique/</link><pubDate>Tue, 21 Aug 2018 08:00:33 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2018/08/21/faire-un-credit-a-l-ere-du-numerique/</guid><description>&lt;p&gt;Le secteur bancaire a connu une transformation sans précédent ces 20 dernières années avec la révolution numérique. Les banques ont dû repenser leur façon de communiquer avec leurs clients mais aussi leur procédure de &lt;a href="https://financer.com/fr/credit/"&gt;demande de crédit&lt;/a&gt;.
Aujourd’hui, la majorité des contacts entre une banque et son client se font en ligne. Cette transformation a fait émerger de nombreux avantages en ce qui concerne la demande de crédit.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="trouver-un-crédit-plus-avantageux-à-lère-du-digital"&gt;&lt;strong&gt;Trouver un crédit plus avantageux à l’ère du digital&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Grâce à Internet, tout le monde a maintenant accès aux meilleures sources d’information. De nombreux blogs sur la finance ont été créé pour donner des conseils financiers aux français et les aider à améliorer leurs finances personnelles. De même, des sites de &lt;strong&gt;comparaison de crédits&lt;/strong&gt; tel que &lt;a href="https://financer.com/fr/"&gt;Financer.com&lt;/a&gt; sont apparus et vous permettent de trouver le crédit le plus avantageux.
Ainsi, il est beaucoup plus facile aujourd’hui de comparer les offres de crédit et de trouver celle qui répond le mieux à vos besoins. Les banques savent que leurs offres de prêt sont en ligne et en comparaison directe avec celles de leurs concurrents. Elles doivent donc veiller à proposer les &lt;strong&gt;meilleures conditions de crédit&lt;/strong&gt; face à cette concurrence accrue.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Emploi ! C'est la rentrée, soignez vos CV mais gare aux fausses notes; quelques conseils d'Elvire del Fondo, dirigeante du cabinet Audigny Consulting</title><link>https://docaufutur.fr/2017/09/02/emploi-soignez-vos-cv-gare-aux-fausses-notes-elvire-del-fondo-cabinet-audigny-consulting/</link><pubDate>Sat, 02 Sep 2017 14:05:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/09/02/emploi-soignez-vos-cv-gare-aux-fausses-notes-elvire-del-fondo-cabinet-audigny-consulting/</guid><description>&lt;p&gt;C&amp;rsquo;est la fin de l&amp;rsquo;été &amp;hellip; Le turquoise des vagues se reflétant dans les lunettes de soleil, la soirée barbecue entre amis, le plus joli costume que vous ayez porté lors d un mariage, la voiture décapotable louée pour profiter d&amp;rsquo;un week-end sur la côte, la robe hyper sexy pour l&amp;rsquo;enterrement de vie de jeune fille d&amp;rsquo;une sombre cousine à qui, ce soir là vous volerez la vedette&amp;hellip; tout est enregistré, tout est digitalisé!
Et après recadrage, filtres, effets, ces merveilles vont avoir la chance de prôner sur certains Cv ou profils dès la rentrée et plomber à jamais la candidature de leurs auteurs!
En bientôt 20 années de recrutement, j&amp;rsquo;ai vu une progression phénoménale des photos improbables. Avec l&amp;rsquo;avènement des outils de mise en page, ces perles qui étaient précédemment réservées aux graphistes les plus téméraires et nous faisaient l&amp;rsquo;honneur de leurs créations&amp;hellip; se sont généralisées; personnages dans une matrice, tunnel avec des réseaux, des effets spéciaux. Mon meilleur souvenir? L&amp;rsquo;affiche de OO7 avec le visage du candidat, des femmes alanguies et un slogan en guise de titre: &amp;ldquo;&lt;em&gt;M&amp;rsquo;essayer c&amp;rsquo;est m&amp;rsquo;adopter!&lt;/em&gt;&amp;rdquo;.  J&amp;rsquo;avais reçu le candidat avant d&amp;rsquo;avoir vu le Cv, sur un coup de fil &amp;hellip; et qu&amp;rsquo;il était bien! La fausse note était avérée!
Avec les nouveaux outils digitaux, nous faisons face à une déferlante de maladresses qui parfois se conjuguent avec le mauvais goût.
Aussi, je me permets ce petit mémo pour vous guider.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Comprendre la Gestion Documentaire en Amérique Latine par Arturo Galindo Baquero, correspondant DOCaufutur en Amérique Latine - Expert CONEC7A</title><link>https://docaufutur.fr/2017/07/02/comprendre-gestion-documentaire-amerique-latine-arturo-galindo-baquero/</link><pubDate>Sun, 02 Jul 2017 16:14:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/07/02/comprendre-gestion-documentaire-amerique-latine-arturo-galindo-baquero/</guid><description>&lt;p&gt;Selon le rapport &amp;ldquo;&lt;em&gt;Comercialización del software de gestión documental en España y Latinoamérica 2015&lt;/em&gt;&amp;rdquo; réalisé par Buscoelmejor.com, société d’études Espagnole, l’Amérique Latine constitue un important potentiel de développement pour les éditeurs de solutions logicielles de gestion documentaire. Mais pour quelles raisons ?&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="deux-facteurs-clés-de-progression"&gt;&lt;strong&gt;Deux facteurs clés de progression&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous trouvons deux principaux facteurs qui font progresser l’Amérique Latine dans le domaine de la gestion documentaire :&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Le premier relève des &lt;strong&gt;avantages technologiques des solutions de gestion de documents&lt;/strong&gt; qui permettent d’améliorer les processus dans leur ensemble, de réduire les coûts, d’accélèrer la recherche et la récupération des documents, ou encore de faciliter les processus de certification, comme c’est le cas pour le système de management de la qualité ISO 9001 très présent en Amérique Latine. En effet ces logiciels contribuent très fortement à harmoniser le contrôle des documents et leur archivage numérique. L’automatisation et l’industrialisation qu&amp;rsquo;ils génèrent, réduisent, entre autre, considérablement les efforts à fournir pour maintenir un système de gestion de la qualité et de conformité réglementaire.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le deuxième facteur relève du &lt;strong&gt;cadre juridique&lt;/strong&gt; qui, dans certains pays, rend obligatoire un management rigoureux de la production de documents dans les entités publiques et privées.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;h3 id="quatre-niveaux-darchivage-légal"&gt;&lt;strong&gt;Quatre niveaux d&lt;/strong&gt;**’archivage légal**&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans les pays d’Amérique Latine on  distingue :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Quelques points à connaitre avant de contacter une agence de traduction assermentée</title><link>https://docaufutur.fr/2017/06/01/quelques-points-a-connaitre-de-contacter-agence-de-traduction-assermentee/</link><pubDate>Thu, 01 Jun 2017 17:33:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/06/01/quelques-points-a-connaitre-de-contacter-agence-de-traduction-assermentee/</guid><description>&lt;p&gt;La traduction assermentée se définit par une prestation effectuée par un traducteur qui a prêté serment auprès d’une commission spéciale. Elle concerne surtout les dossiers officiels émanant des tribunaux et/ou de l’administration. Il existe plusieurs sociétés de traduction sur le marché. Mais il faut bien choisir les agences certifiées : il en va de la qualité des services.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="pourquoi-faut-il-contacter-une-agence-de-traduction"&gt;Pourquoi faut-il contacter une agence de Traduction ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Obtenir &lt;strong&gt;&lt;a href="http://www.bonnefous.com/"&gt;une traduction assermentée&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; équivaut également à authentifier le document produit. Il est nécessaire d’en réaliser une pour toutes les déclarations ou les papiers inscrits dans un registre public. Tel est le cas par exemple d’un passeport, acte d’état civil, cadastre et tant d’autres qui pourraient être utiles pour certaines démarches à l’étranger.
Pour ne pas se tromper ou perdre du temps à chercher soi-même la signification de certains termes, il est préférable de contacter une &lt;strong&gt;société de traduction&lt;/strong&gt;. Cette dernière peut mettre à disposition les linguistes adéquats pour effectuer la prestation rapidement. De par ses années d’expérience, l’équipe qui sera assignée peut également effectuer des études spécialisées. Malgré tout, la livraison des textes traduits se fait dans les plus brefs délais.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Madame, Monsieur les candidats à l’élection présidentielle, merci de jeter un coup d’œil à notre enseignement supérieur - Par Sébastien Corniglion, DSTI</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/04/madame-monsieur-candidats-a-lelection-presidentielle-merci-de-jeter-coup-doeil-a-enseignement-superieur-sebastien-corniglion-dsti/</link><pubDate>Thu, 04 May 2017 16:44:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/04/madame-monsieur-candidats-a-lelection-presidentielle-merci-de-jeter-coup-doeil-a-enseignement-superieur-sebastien-corniglion-dsti/</guid><description>&lt;p&gt;En 2014, alors que j’étais assistant d’enseignement et de recherche (ATER) dans une université française, j’ai décidé de quitter le service public pour créer un établissement privé de d’enseignement supérieur libre, dédié à l’apprentissage de la Science des Données (Data Science). J’eus le privilège en me lançant dans cette aventure de voir l’un de mes anciens étudiants me rejoindre. Et c’est ainsi que mes partenaires et moi-même avons créé une institution à la croissance et au succès grandissant. Mais lorsque qu’aujourd’hui je fais le point sur mes actions et choix, force est de reconnaître que le résultat me laisse perplexe.
Dans mon établissement j’accueille des étudiants de plus de 25 nationalités, de milieux éducatifs et professionnels différents. Qui viennent tous chaque jour pour combler la même envie, recevoir un enseignement pointu autour de la Data Science. La Data Science, un terme simplifié et à la mode pour définir la science informatique avancée, les mathématiques appliquées et une sensibilité « business ».
En parallèle, et pour fournir cet enseignement de qualité, j’héberge des professeurs reconnus, qu’ils soient universitaires ou chercheurs de nos grands établissements nationaux. Les enseignant-chercheurs, fonctionnaires sur qui il est si facile de taper, ne cessent de m&amp;rsquo;épater. Dites leur simplement : &lt;em&gt;« Enseignez le cœur même de vos recherches, peu importe leur avancement et leur complexité. Donnez ce que vous aimez et profitez de pouvoir le faire à votre façon. Mettez la pression que vous souhaitez sur les étudiants. Vous pourrez voir chez eux la même intelligence que chez vos collègues de laboratoire. »&lt;/em&gt; Et cette partie &lt;em&gt;« sans programme »,&lt;/em&gt; qui pour beaucoup serait une abomination dans une institution d&amp;rsquo;enseignement supérieur de niveau dit &lt;em&gt;« international »,&lt;/em&gt; un anti « Paris-Saclay », devient un outil de formation performant pour des étudiants, même s’ils n’en ont peut-être pas pleinement conscience au début.
Ajoutez à cette équation des professionnels dépêchés par des partenaires industriels pour enseigner l’utilisation experte des outils « entreprise » et vous développez le pragmatisme de vos étudiants. Vous quitterez ainsi le milieu de la recherche mais octroierez la capacité à vos élèves de devenir ces fameuses et introuvables « licornes » aptes à affronter la réalité de notre 21ème siècle du « retour sur investissement ».
Ceci étant dit, je continue de à me faire des nœuds à l’estomac.
Par frustration, j&amp;rsquo;ai décidé de quitter mon université adorée, financée par les deniers publics pour co-créer une école privée. Une école qui fait appel à de brillants enseignants-chercheurs et chercheurs et que nous payons le double de leurs (maigres) honoraires du public. Tout comme des professionnels qui acceptent le même taux horaire alors que ce temps qu’ils libèrent de leurs entreprises leur serait bien plus rémunérateur. Pour des étudiants qui paieront de plus en plus de frais de scolarité, à mesure que l&amp;rsquo;établissement grandit et gagne en crédibilité.
Alors si aujourd&amp;rsquo;hui, mon école est en mode « start-up », c&amp;rsquo;est-à-dire avec des liquidités qui fondent comme neige au soleil, demain elle sera une entreprise rentable, même si bien fou serait celui qui croirait devenir multimillionnaire en veillant à remplir la mission sociétale de l’enseignement supérieur.
J&amp;rsquo;aurais donc pu faire la même chose dans le système universitaire public, si l’on avait bien voulu écouter le fait de donner plus de liberté à des professeurs fantastiques et des industriels compétents. Mais en France, les régulations sur l&amp;rsquo;éducation publique interdisent ces mélanges, dans l’esprit d’un principe de « précaution » envers une possible influence du secteur privé sur le contenu des programmes.
Mais comme bien sûr en France, il y a une exception notable à la règle : les Instituts Universitaires de Technologies (IUT), qui ont été construits par la loi autour de cette symbiose, et dont personne ne pourra nier être l’un des plus beaux succès du monde de l’enseignement supérieur depuis 40 ans. Pour filer le paradoxe, les IUT sont aussi la cible à abattre de la majorité des Présidents d’Universités et du Ministère qui voient dans ces « machins » des composantes outrancièrement privilégiées et dépensières.
Continuons dans les paradoxes : vous avez peut-être (sûrement) eu la chance d’avoir un(e) enseignant(e) absolument exceptionnel(le) durant ses études supérieures. Un enseignant que vous n’oublierez jamais. Peut-être même un enseignant qui vous a transmis une connaissance qui a menée au poste que vous occupez aujourd’hui. J’ai aussi eu le privilège d’avoir cette chance. Aujourd’hui, vous vous dites, sûrement comme moi quand vous voyez vos jeunes collaborateurs arriver : &lt;em&gt;« mais quel dommage qu’il/elle n’ait pas pu écrire un livre pour transmettre cette connaissance à tous »&lt;/em&gt;. Et voici un autre paradoxe : il/elle ne l’a pas fait car cela n’aurait jamais été pris en compte dans sa promotion de carrière, car seuls les ouvrages de recherche comptent. Vient un troisième paradoxe : les enseignants-chercheurs de notre pays sont payés pour « chercher » et doivent un « service d’enseignement » en retour, pour lequel ils ne sont en effectivement pas rémunérés : il s’agit juste de « compenser » l’État Français de sa « peine ».
Ce cours que vous n’oublierez jamais a été totalement oublié, ou plutôt jamais considéré par le Ministère de l’Enseignement Supérieur (!) et de la Recherche (MESR). Précisons quand même que dans la plupart des pays du monde, il n’y a pas de plus grand privilège pour un étudiant que de suivre un cours dont l’ouvrage d’enseignement de référence a été publié par l’enseignant en face de lui.
Dernier paradoxe en guise de bouquet final : dans le pays du Colbertisme, il paraît aussi naturel que souhaitable qu’un programme d’enseignement soit « visé » par le MESR. Ceci implique de contractualiser et de figer le contenu d’un programme pendant 4 à 6 années, au titre du « suivi statistique », dans le seul pays au monde où nos brillants statisticiens sont capables de donner le résultat au dixième d’une élection nationale à l’heure même de la fermeture des bureaux de vote. Le Brexit ou l’élection de Donald Trump le rappelant, nos amis internationaux n’en reviennent toujours pas. Pour autant si certains domaines tels que les Lettres s’en accommodent sans problèmes majeurs, cette condition fait ricaner les employeurs dans les secteurs technologiques et particulièrement celui de l’informatique, notamment lorsqu’un pauvre étudiant a la malchance de tomber sur une « fin de contrat » lorsque les technologies enseignées datent de 5 ans en arrière. Au mieux, le MESR aura, dans sa grande mansuétude, accordé une possibilité de réviser les programmes à hauteur d’une vingtaine de pourcent à mi-contrat.
Et jusqu&amp;rsquo;à ce que tout cela change, il sera toujours acrobatique d’offrir aux étudiants du public un programme qui garantit une adéquation avec le marché du travail à leurs sorties, même si certains de mes anciens collègues le font bravement et quotidiennement en se cachant de déroger aux contenus obsolètes.
Quelles sont alors les options d’un jeune étudiant ?
La première consiste à faire partie des quelques pourcents sélectionnés pour la voie « royale » des classes préparatoires aux grandes écoles et d’intégrer sur concours une véritable grande école française, dont les indisputables et reconnues qualités leurs donneront toutes les connaissances pour affronter l’avenir.
C’est la voie que vous, Mesdames et Messieurs les candidats à l’élection présidentielle, connaissez le plus souvent. Elle est autant une des plus belles fiertés de la République Française que la seule qui semble souvent trouver grâce à vos yeux.
Pour le reste, que vous ne pouvez plus considérer comme une « sous-classe » de la population, demeure le choix de subir notre Colbertisme et ses paradoxes au XXI° siècle à l’Université en espérant avoir la chance de « bien tomber » ou de se tourner, pour ceux qui le peuvent, vers les quelques institutions payantes qui n’ont pas pour seule ambition de faire du retour sur investissement, et leur offriront une employabilité amortissant leurs frais de scolarité. Et ceci souvent, avec une forte participation des enseignants-chercheurs du public.
J’irai encore ce soir me coucher avec un nœud dans le ventre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Quand Marine Le Pen discoure" - Par Florian Silnicki, LaFrenchCom</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/02/marine-pen-discoure-florian-silnicki-lafrenchcom/</link><pubDate>Tue, 02 May 2017 17:25:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/02/marine-pen-discoure-florian-silnicki-lafrenchcom/</guid><description>&lt;p&gt;Ces dernières années ont vu de nombreuses références et allusions à la droite la plus extrémiste de notre pays, présents dans les discours de Jean Marie Le Pen, disparaitre des discours de Marine Le Pen comme pour mieux s&amp;rsquo;en démarquer et illustrer sa capacité à incarner une mutation : celle d&amp;rsquo;un renouveau de l&amp;rsquo;extrême droite en France. Jusque-là, Marine Le Pen semblait avoir compris le pouvoir des mots. Pourtant, le 1er mai tend à démontrer le contraire.
La communication politique connaissait l&amp;rsquo;emprunt lexical ou le déguisement comme stratégie de séduction des électeurs. C&amp;rsquo;était le jeu de la compétition électorale. On empruntait jusqu&amp;rsquo;alors une référence culturelle ou un champ lexical pour mieux démontrer sa capacité de rassemblement. Pour parler à un électorat qui n&amp;rsquo;était pas le sien, on utilisait les mots de ces électeurs, plus prompts à vous entendre dés lors qu&amp;rsquo;ils vous comprennent.
Nicolas Sarkozy, candidat de la droite républicaine avait déjà, en 2007, largement emprunté les références de la gauche pour tenter de mieux incarner une rupture dans les clivages traditionnels et séduire au-delà de son électoral naturel. Il en avait fait un atout stratégique, rationalisé et systématisé, privant sa concurrente Ségolène Royal d&amp;rsquo;autant de références historiques ainsi grignotées.
Les meetings qui se sont tenus ce lundi 1er mai par Marine Le Pen et Emmanuel Macron ont d&amp;rsquo;ailleurs confirmé cette règle. Chacun avait déjà lancé, dés l&amp;rsquo;annonce des résultats du 1er tour, une véritable OPA sur le vocabulaire de l&amp;rsquo;autre comme pour mieux montrer qu&amp;rsquo;aucun n&amp;rsquo;en n&amp;rsquo;était propriétaire. Ce vocabulaire permettait à chacun des candidats de se parer des habits de l&amp;rsquo;autre. Que l&amp;rsquo;un des deux candidats aille jusqu&amp;rsquo;à franchir le pas du copier-coller n&amp;rsquo;est pas anodin. Il dit beaucoup de l&amp;rsquo;état de notre communication politique qui ignore l&amp;rsquo;état de l&amp;rsquo;opinion publique particulièrement fragilisée ces dernières années.
Cette séquence de l&amp;rsquo;élection présidentielle française n&amp;rsquo;est évidemment pas sans rappeler celle de l&amp;rsquo;élection présidentielle américaine quand Melania Trump copia mot pour mot un discours de Michelle Obama.
Si la bataille des mots est importante c&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;abord et avant tout parce qu&amp;rsquo;elle renvoi à une idéologie, à un ancrage, à une histoire, à une famille politique, à des valeurs et à un projet de société qu&amp;rsquo;ils construisent. Mépriser l&amp;rsquo;importance des mots, c&amp;rsquo;est tenter d&amp;rsquo;occulter la réalité de ce à quoi ils renvoient : des idées.
C&amp;rsquo;est le mal de la période actuelle. La communication politique a été lissée par les équipes de communicants des candidats au point de faire disparaitre toutes les lignes. La communication a pris le pas sur la politique. Plus de droite. Plus de gauche.
La langue de bois avait déjà largement contribué à faire disparaitre l&amp;rsquo;attention avec laquelle les Français écoutaient leurs hommes et leurs femmes politiques. Aller jusqu&amp;rsquo;à prononcer un discours dont des passages sont mot pour mot ceux prononcés par François Fillon quelques jours plus tôt est une faute lourde de communication. Elle ne fera qu&amp;rsquo;alimenter dans l&amp;rsquo;opinion le sentiment que ces acteurs politiques sont interchangeables et ne valent pas mieux les uns que les autres. C&amp;rsquo;est un danger démocratique. C&amp;rsquo;est aussi une incohérence stratégique. Comment Marine Le Pen peut-elle utiliser les mots d&amp;rsquo;un candidat dont elle a dénoncé l&amp;rsquo;appartenance à un &amp;ldquo;système&amp;rdquo; sans immédiatement incarner elle-même ce système ?
Cette stratégie revendiquée par Marine Le Pen révèle qu&amp;rsquo;elle pense sans doute que les mots n&amp;rsquo;avaient aucun sens. Or, les mots disent beaucoup du projet porté pour notre société. Les mots sont une composante essentielle de la stratégie et de la tactique dans la conquête électorale. S&amp;rsquo;en affranchir c&amp;rsquo;est renoncer à influencer les électeurs. C&amp;rsquo;est surtout renoncer à se construire en tant que personnage politique sur un échiquier institutionnel.
Pire, s&amp;rsquo;inspirer du perdant du 1er tour de l&amp;rsquo;élection présidentielle, n&amp;rsquo;est-ce pas là la marque du dépôt des armes dans ce combat qui n&amp;rsquo;est pas terminé ?
Sauf si &amp;hellip; la stratégie de communication politique de Marine Le Pen était fondée sur le fait que chacun commenterait ce plagiat afin de séduire les électeurs de François Fillon et faire savoir qu&amp;rsquo;elle pensait comme lui. Ce serait là, sans doute, déconsidérer les électeurs et sous estimer leurs facultés de discernement.
Au fond, la stratégie n&amp;rsquo;est aussi peut-être rien d&amp;rsquo;autre que &amp;ldquo;Qu&amp;rsquo;on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L&amp;rsquo;essentiel, c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;on parle de moi!&amp;rdquo; et c&amp;rsquo;est sans doute le pire&amp;hellip; La guerre des mots en période électoral ne peut pas tout justifier. La stratégie de normalisation ne devait pas mener à celle du travestissement, faute de nuire à tout l&amp;rsquo;échiquier politique et donc à la démocratie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Aidons nos PME et nos ETI à grandir aussi bien que nous aidons nos start-up à se lancer ! Par Gilles Toulemonde, Inova Software</title><link>https://docaufutur.fr/2017/05/02/aidons-nos-pme-et-nos-eti-a-grandir-aussi-bien-que-nous-aidons-nos-start-up-a-se-lancer-par-gilles-toulemonde-inova-software/</link><pubDate>Tue, 02 May 2017 17:17:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/05/02/aidons-nos-pme-et-nos-eti-a-grandir-aussi-bien-que-nous-aidons-nos-start-up-a-se-lancer-par-gilles-toulemonde-inova-software/</guid><description>&lt;p&gt;Avec 590 tours de tables en 2016 (source : DealRoom), la France est devenue la première destination européenne des capitaux risques. Plus de 2,7 milliards d’euros ont été investis dans les start-up françaises ; un chiffre multiplié par six en cinq ans. Un résultat unique en Europe et spectaculaire, que nous devons aux entrepreneurs et aux politiques publiques de ces vingt dernières années. Mais parallèlement, la France peine toujours à créer des entreprises de plus de 250 salariés (ETI) : 4 794, contre 12 600 en Allemagne, 10 500 au Royaume-Uni et 8 000 en Italie d’après l&amp;rsquo;organisation patronale Asmep- ETI. Pourtant, les politiques ayant conduit aux succès dans la création d’entreprises pourraient être appliquées à la croissance des PMEs. L’enjeu est de taille. Le poids des ETIs n&amp;rsquo;a rien de symbolique. Elles représenteraient 20 à 30% du PIB, un tiers de l&amp;rsquo;emploi industriel et auraient créées 80 000 emplois entre 2009 et 2013, quand les grands groupes en détruisaient 60 000 d’après l&amp;rsquo;organisation patronale Asmep- ETI.
En matière de création d’entreprises innovantes, les politiques publiques françaises récoltent les fruits de leur travail. Elles ont été volontaristes et efficaces : renforcement du dispositif du Crédit d’Impôt Recherche rendant la France hyper compétitive en matière de financement de la recherche (indispensable pour les entreprises innovantes), création du statut de Jeune Entreprise Innovante qui exonère une grosse partie des charges patronales sur les chercheurs les premières années, création de la Banque Publique d’Investissement pour accroitre l’accès et la lisibilité aux ex-agences ANVAR/Oséo et aides à l’export (COFACE). Ces aides ont un réel impact financier dans les premières années fragiles de la vie d’une entreprise. Pour évaluer cet impact, je me suis intéressé aux flux financiers entre les administrations publiques et notre entreprise (innovante, en croissance, 40 salariés en France). Une entreprise paye des charges sociales, des taxes (handicap, formation&amp;hellip;), collecte de la TVA et s’acquitte d’un impôt sur les sociétés quand elle est bénéficiaire. Elle contribue ainsi au financement du système de santé, d’assurance chômage, des retraites, de la formation continue&amp;hellip; Logiquement, le flux financier entre une entreprise et les administrations publiques doit donc être largement en faveur des administrations publiques&amp;hellip; Dans le cas de notre entreprise, en cumulant toutes les aides citées plus haut, le flux financier était en faveur de l’entreprise les cinq premières années. Nous avons même un solde de 5 000 euros sur cinq ans. En d’autres termes, cela reviendrait à dire que pendant cinq ans, nous n’avons payé aucune cotisation, contribué à aucune charge publique et que nous avons même reçu un chèque de 5 000 euros. Une politique très favorable donc pour la start-up que nous étions.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Gestion d'entreprise : l'externalisation des services pour réduire les coûts</title><link>https://docaufutur.fr/2017/04/18/gestion-d-entreprise-externalisation-services-reduire-couts/</link><pubDate>Tue, 18 Apr 2017 09:54:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/04/18/gestion-d-entreprise-externalisation-services-reduire-couts/</guid><description>&lt;p&gt;L&amp;rsquo;externalisation est une démarche qui consiste à déléguer à un prestataire externe les tâches qui ont une importance moindre pour une entreprise ou qu&amp;rsquo;elle ne peut assumer pour de multiples raisons. Contribuant à l&amp;rsquo;amélioration du fonctionnement quotidien de l&amp;rsquo;entreprise, elle a aussi l&amp;rsquo;avantage de réduire considérablement les coûts et par conséquent d&amp;rsquo;optimiser le rendement.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="pour-un-maximum-de-rendement-à-un-moindre-coût"&gt;Pour un maximum de rendement à un moindre coût&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;De manière générale, l&amp;rsquo;externalisation est une opération qui apporte un lot d&amp;rsquo;avantages significatifs à une entreprise. Consistant essentiellement à la délégation, de tout ou partie des tâches chronophages, répétitives et à faible valeur ajoutée, à une entreprise externe, elle permet une réduction automatique des coûts, notamment au niveau des frais de gestion et des charges liées au personnel. Les économies générées pourront par la suite servir à améliorer la gestion de l&amp;rsquo;activité de l&amp;rsquo;entreprise. Elles pourront par exemple être réinvesties, venir augmenter le budget d&amp;rsquo;un service tel que celui de la communication ou encore augmenter la trésorerie de l&amp;rsquo;entreprise.
De plus, les agences d&amp;rsquo;externalisation étant souvent dotées d&amp;rsquo;une grande capacité d&amp;rsquo;adaptation, et de compétences pointues, elles peuvent de ce fait adopter sans mal le mode de fonctionnement de l&amp;rsquo;entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Wraptor choisit la distribution indirecte pour commercialiser sa nouvelle solution Map’N’Flow</title><link>https://docaufutur.fr/2017/03/29/wraptor-choisit-distribution-indirecte-commercialiser-nouvelle-solution-mapnflow/</link><pubDate>Wed, 29 Mar 2017 08:07:14 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/03/29/wraptor-choisit-distribution-indirecte-commercialiser-nouvelle-solution-mapnflow/</guid><description>&lt;p&gt;Wraptor se met en quête de partenaires intégrateurs pour distribuer sa nouvelle offre Map’N’Flow,  une application ouverte à tous les secteurs d’activité qui permet de convertir le format de ses données en quelques clics. Dans ce contexte, l’éditeur souhaite constituer un réseau de vente indirecte en sollicitant des partenaires affichant une approche technique et fonctionnelle complémentaire.
Pour favoriser la mise en œuvre de déploiements performants, Wraptor propose à ses partenaires un programme de formation leur permettant de se positionner auprès de leurs clients en experts de la conversion du format de données. En effet, outre leurs compétences initiales, ces derniers pourront ainsi intégrer une solution innovante s’appuyant sur une plateforme technologique robuste et sur les compétences historiques de l’éditeur dans la maîtrise de la manipulation et de l’exploitation de données hétérogènes.
La forte implantation de Wraptor dans de nombreux secteurs, comme celui de la santé où il bénéficie d’un positionnement reconnu, représente un atout considérable pour les futurs partenaires de l’éditeur désireux d’élargir le champ de leur offre. De son côté, Wraptor pourra distribuer plus largement son application Map’N’Flow et accéder à des opportunités sur de nouveaux secteurs d’activité.
Patrick DESOT, Président de Wraptor « La multiplication des formats de données est une réalité que les professionnels doivent intégrer. Notre nouvelle solution va leur permettre de s’affranchir des contraintes liées à ces manipulations. Nous souhaitons permettre à nos partenaires d’offrir cette nouvelle valeur ajoutée à leurs clients pour qu’ils puissent mener simplement leurs différents projets. D’ores et déjà, nous avons reçu un intérêt certain de premiers partenaires éditeurs et sociétés de services potentiels. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DSP2 : l’éveil des banques et des prestataires traditionnels de services financiers – Clin d’œil sur le Paris Fintech Forum 2017</title><link>https://docaufutur.fr/2017/02/20/dsp2-leveil-des-banques-et-des-prestataires-traditionnels-de-services-financiers-clin-doeil-sur-le-paris-fintech-forum-2017/</link><pubDate>Mon, 20 Feb 2017 17:05:56 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/02/20/dsp2-leveil-des-banques-et-des-prestataires-traditionnels-de-services-financiers-clin-doeil-sur-le-paris-fintech-forum-2017/</guid><description>&lt;p&gt;Comme pour la DSP1, le but affiché de la seconde directive (DSP2) est d’accroître la compétition dans le secteur des services financiers. C’est pourquoi, ce projet datant de 2012 a d’abord été massivement rejeté par les banques européennes. Plusieurs d’entre elles ont organisé un lobbying important auprès de la Commission Européenne. L’un des principaux points de discorde affiché était la sécurité des informations bancaires, ainsi que celle des transactions financières sur internet. Cependant, aujourd’hui, force est de constater que la communication des grands établissements bancaire est unanime : la DSP2 est une opportunité pour le marché des services financiers ! En dehors de certaines exigences de sécurité pour lesquelles les différents protagonistes se sont accordés : quelles sont les motivations d’un tel revirement ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tesla accuse un ancien responsable de vol de secrets industriels - Réaction de Balabit</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/27/tesla-accuse-ancien-responsable-de-vol-de-secrets-industriels-reaction-de-balabit/</link><pubDate>Fri, 27 Jan 2017 15:52:28 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/27/tesla-accuse-ancien-responsable-de-vol-de-secrets-industriels-reaction-de-balabit/</guid><description>&lt;p&gt;Tesla, le célèbre constructeur américain de voitures électriques, accuse l’un de ses anciens employés de vol de données sensibles et de secrets industriels. D’après Tesla, Sterling Anderson, ex-responsable d’Autopilot (l&amp;rsquo;assistance d&amp;rsquo;aide à la conduite permettant aux voitures Tesla d’effectuer de manière autonome des manœuvres telles que le freinage d’urgence) aurait copié des « centaines de giga-octets de données sensibles et quatre secrets industriels » pour les utiliser à des fins concurrentielles au profit d’une entreprise créée avec son associé, ancien responsable voitures autonomes de Google.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IoT &amp; DNS : un cocktail explosif, par Emmanuel Besson, directeur technique de 6cure</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/25/6cure-iot-dns-cocktail-explosif/</link><pubDate>Wed, 25 Jan 2017 18:08:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/25/6cure-iot-dns-cocktail-explosif/</guid><description>&lt;p&gt;Mirai, Leet, Bashlight… Les objets connectés constituent aujourd’hui une réelle menace pour la disponibilité des services Internet. Les attaques perpétrées à l’automne 2016 (KrebsOnSecurity, OVH, DynDNS) ont mis en lumière les « nouveaux botnets » s’appuyant sur une armada d’objets connectés (webcams, routeurs WiFi, imprimantes, capteurs…), mis à profit par les attaquants pour noyer leurs cibles de trafic indésirable, rendant ces dernières indisponibles.
L’exemple de Mirai apporte également un éclairage complémentaire. En matière de DDoS également, ce sont dans les vieux pots que l’on fait la meilleure soupe. En effet, les bots Mirai, au sein de leur arsenal de méthodes d’attaques, peuvent lancer des attaques DNS « Water Torture ». Le principe de ces attaques bien connues repose sur la génération de multiples requêtes DNS dont le contenu est pour partie aléatoire : ‘&lt;alea&gt;.&lt;domain&gt;.&lt;tld&gt;’, par exemple : ‘dqihuezfg.6cure.com’. Le serveur DNS recevant une telle requête va entraîner des propagations (récursions) de cette dernière, afin de rechercher l’adresse IP correspondante, qui n’existe évidemment pas, auprès du serveur autoritaire pour le domaine.
Les conséquences d’une telle attaque sont multiples, notamment : si le nombre de requêtes, et donc de récursions devient trop important, le serveur autoritaire pour le domaine concerné va saturer et ne plus répondre, rendant le domaine ciblé indisponible, le serveur DNS sollicité directement par les bots va accumuler les requêtes de récursion non satisfaites et risque à son tour la saturation, rendant impossible toute navigation Internet sur la zone qu’il dessert.
Les fournisseurs de services DNS connaissent ce type d’attaques et ont cherché à s’en prémunir, en particulier en limitant le nombre de requêtes en récursion pour un domaine donné. Prenant acte de ce type de parade, il devient alors possible de chercher à les contourner, ou à les faire dysfonctionner.
Dans le premier cas, une nouvelle technique consiste, non pas à générer un aléa sur le « sous-domaine », mais à faire varier le TLD (« Top Level Domains »). Pendant des décennies, n’existaient que peu de domaines de premier niveau : domaines génériques (gTLD : .com, .net, .org…) et domaines géographiques (ccTLD : .fr, .uk, .de …). Depuis 2012, avec l’autorisation des domaines sponsorisés (sTLD : .google, .paris, .ibm…), plus de 1500 TLDs ont été créés et ce nombre est appelé à croître. Une manne pour générer en grand nombre des requêtes apparemment valides…
Dans le second cas, une technique complémentaire vise à cibler un domaine « populaire » (ex. : &lt;a href="https://www.amazon.com/"&gt;amazon&lt;/a&gt;), de manière à induire une « réaction » en protection, i.e. à entraîner une limitation du nombre de requêtes DNS autorisées sur ce domaine, et donc à rejeter abusivement des requêtes légitimes.
On pouvait parier que de telles méthodes soient rapidement embarquées dans les codes des bots placés sur les équipements connectés afin qu’ils les mettent en œuvre. Sans surprise, dès début 2017, les équipes 6cure ont dû accompagner plusieurs de leurs clients pour faire face à ces variantes, qui – semble-t-il – pourraient être sans fin…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>IoT &amp;amp; DNS : un cocktail explosif, par Emmanuel Besson, directeur technique de 6cure</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/25/6cure-iot-dns-cocktail-explosif-2/</link><pubDate>Wed, 25 Jan 2017 18:08:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/25/6cure-iot-dns-cocktail-explosif-2/</guid><description>&lt;p&gt;Mirai, Leet, Bashlight… Les objets connectés constituent aujourd’hui une réelle menace pour la disponibilité des services Internet. Les attaques perpétrées à l’automne 2016 (KrebsOnSecurity, OVH, DynDNS) ont mis en lumière les « nouveaux botnets » s’appuyant sur une armada d’objets connectés (webcams, routeurs WiFi, imprimantes, capteurs…), mis à profit par les attaquants pour noyer leurs cibles de trafic indésirable, rendant ces dernières indisponibles.
L’exemple de Mirai apporte également un éclairage complémentaire. En matière de DDoS également, ce sont dans les vieux pots que l’on fait la meilleure soupe. En effet, les bots Mirai, au sein de leur arsenal de méthodes d’attaques, peuvent lancer des attaques DNS « Water Torture ». Le principe de ces attaques bien connues repose sur la génération de multiples requêtes DNS dont le contenu est pour partie aléatoire : ‘&lt;alea&gt;.&lt;domain&gt;.&lt;tld&gt;’, par exemple : ‘dqihuezfg.6cure.com’. Le serveur DNS recevant une telle requête va entraîner des propagations (récursions) de cette dernière, afin de rechercher l’adresse IP correspondante, qui n’existe évidemment pas, auprès du serveur autoritaire pour le domaine.
Les conséquences d’une telle attaque sont multiples, notamment : si le nombre de requêtes, et donc de récursions devient trop important, le serveur autoritaire pour le domaine concerné va saturer et ne plus répondre, rendant le domaine ciblé indisponible, le serveur DNS sollicité directement par les bots va accumuler les requêtes de récursion non satisfaites et risque à son tour la saturation, rendant impossible toute navigation Internet sur la zone qu’il dessert.
Les fournisseurs de services DNS connaissent ce type d’attaques et ont cherché à s’en prémunir, en particulier en limitant le nombre de requêtes en récursion pour un domaine donné. Prenant acte de ce type de parade, il devient alors possible de chercher à les contourner, ou à les faire dysfonctionner.
Dans le premier cas, une nouvelle technique consiste, non pas à générer un aléa sur le « sous-domaine », mais à faire varier le TLD (« Top Level Domains »). Pendant des décennies, n’existaient que peu de domaines de premier niveau : domaines génériques (gTLD : .com, .net, .org…) et domaines géographiques (ccTLD : .fr, .uk, .de …). Depuis 2012, avec l’autorisation des domaines sponsorisés (sTLD : .google, .paris, .ibm…), plus de 1500 TLDs ont été créés et ce nombre est appelé à croître. Une manne pour générer en grand nombre des requêtes apparemment valides…
Dans le second cas, une technique complémentaire vise à cibler un domaine « populaire » (ex. : &lt;a href="https://www.amazon.com/"&gt;amazon&lt;/a&gt;), de manière à induire une « réaction » en protection, i.e. à entraîner une limitation du nombre de requêtes DNS autorisées sur ce domaine, et donc à rejeter abusivement des requêtes légitimes.
On pouvait parier que de telles méthodes soient rapidement embarquées dans les codes des bots placés sur les équipements connectés afin qu’ils les mettent en œuvre. Sans surprise, dès début 2017, les équipes 6cure ont dû accompagner plusieurs de leurs clients pour faire face à ces variantes, qui – semble-t-il – pourraient être sans fin…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Vous déménagez ? Quels documents fournir ?</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/24/demenagez-documents-fournir/</link><pubDate>Tue, 24 Jan 2017 17:37:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/24/demenagez-documents-fournir/</guid><description>&lt;p&gt;Déménager n’est jamais facile, mais lorsque l’on est bien organisé, on peut gagner un temps précieux et effectuer toutes les démarches sereinement.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-principales-démarches-énergie"&gt;Les principales démarches énergie&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Avant de partir définitivement, il faut résilier certains contrats et relever quelques compteurs. Cela concerne l’électricité, le gaz et l’eau. On peut prendre rendez-vous avec un agent ou effectuer certaines formalités en ligne, en fonction de différents critères. De la même façon, dans le nouveau logement, si l’électricité et le gaz n’ont pas été coupés, un nouvel abonnement peut être souscrit par téléphone sans prendre de rendez-vous.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les six tendances technologiques pour les PME vue par Claude Cordier, Directeur Marketing Sage</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/19/six-tendances-technologiques-pme-vue-claude-cordier-directeur-marketing-sage/</link><pubDate>Thu, 19 Jan 2017 18:57:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/19/six-tendances-technologiques-pme-vue-claude-cordier-directeur-marketing-sage/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Claude Cordier, Directeur Marketing Produits &amp;amp; Services chez Sage, évoque le rôle et la place que tiendront les chatbots, l’intelligence artificielle et la blockchain au sein des start-up et des PME cette année&lt;/em&gt;
Les chatbots, l’intelligence collective et la blockchain font partie des grandes tendances technologiques qui transformeront la façon dont les entrepreneurs gèrent leurs activités en 2017. Les entrepreneurs doivent se tenir prêts à saisir les opportunités apportées par ces évolutions technologiques.  Parmi ces évolutions, six grandes tendances pourraient bien bouleverser les méthodes de travail des entrepreneurs en 2017 et dans les années à venir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Construire et rédiger son BUSINESS PLAN | un livre pour les dirigeants de pme, tpe et start-up - Gereso éditions</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/17/construire-rediger-business-plan-livre-dirigeants-de-pme-tpe-start-up-gereso-editions/</link><pubDate>Tue, 17 Jan 2017 18:28:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/17/construire-rediger-business-plan-livre-dirigeants-de-pme-tpe-start-up-gereso-editions/</guid><description>&lt;p&gt;Vous avez le projet de créer une start-up, de racheter une petite ou moyenne entreprise ou d&amp;rsquo;en reprendre la direction.
Vous devez alors présenter un business plan pour convaincre votre banquier, mais aussi vos investisseurs et vos futurs partenaires.
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Convaincu de la nécessité de s&amp;rsquo;appuyer sur un modèle économique efficace et de connaître l&amp;rsquo;ensemble des fonctions de l&amp;rsquo;entreprise pour être performant, l&amp;rsquo;auteur vous accompagne dans la construction de votre stratégie en illustrant la théorie avec des exemples pratiques.
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&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/BUSI.jpg"&gt;&lt;img src="BUSI.jpg" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="https://www.la-librairie-rh.com/livre-entreprise/construire-et-rediger-son-business-plan-busi.html"&gt;Voir le sommaire complet et télécharger un extrait gratuit&lt;/a&gt; - Existe aussi en version eBook&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’innovation pour le dirigeant du futur – ma conférence à Centrale Paris | Guillaume Villon de Benveniste</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/17/innovation-dirigeant-futur-conference-a-centrale-paris-guillaume-villon-de-benveniste/</link><pubDate>Tue, 17 Jan 2017 18:07:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/17/innovation-dirigeant-futur-conference-a-centrale-paris-guillaume-villon-de-benveniste/</guid><description>&lt;p&gt;Comment présenter l’enjeu de l’innovation à de jeunes ingénieurs, en formation ? Comment expliquer la valeur de l’innovation pour le dirigeant du futur&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-premières-idées-ne-sont-pas-toujours-les-bonnes"&gt;Les premières idées ne sont pas toujours les bonnes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le premier réflexe c’est de tenir un peu près le même propos un public d’étudiants qu’un public de dirigeants. Mais en réalité, chaque public est différent tant et si bien qu’il est très important, en premier lieu, d’anticiper ou en tout cas de bien comprendre les attentes particulières du public.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Métiers du Document : Silos, Interactions et Transversalités - Alexis Blum, consultant en Ingénieries Documentaire et Editique &amp; Jacques de Rotalier, consultant en Média Imprimé</title><link>https://docaufutur.fr/2017/01/02/metiers-document-silos-interactions-transversalites/</link><pubDate>Mon, 02 Jan 2017 08:41:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2017/01/02/metiers-document-silos-interactions-transversalites/</guid><description>&lt;p&gt;Dans 2 précédents articles sur les Métiers du Document, &lt;strong&gt;« &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2016/09/29/metiers-document-avez-dit-dematerialiser-alexis-blum-consultant-ingenieries-documentaire-editique-jacques-de-rotalier-consultant-media-imprime/"&gt;vous avez dit Dématérialiser ?&lt;/a&gt; »&lt;/strong&gt;, puis « &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2016/11/26/metiers-document-comprendre/"&gt;&lt;strong&gt;comment les comprendre&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; », nous nous sommes attachés à mieux cerner les spécificités de chaque Métier par leur but  -quel est le produit fini livré-  puis par leur vocabulaire.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="gestion-du-patrimoine-informationnel"&gt;&lt;strong&gt;Gestion du Patrimoine Informationnel&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il n’est pas superflu de rappeler que pour les hommes le Document est le bien informationnel le plus important, car il est &lt;strong&gt;autosuffisant&lt;/strong&gt; -ce que la Data n’est pas-.
C’est pourquoi de tous temps les différents peuples ont voulu préserver ce &lt;strong&gt;patrimoine&lt;/strong&gt; pour pouvoir le capitaliser, le &lt;strong&gt;valoriser&lt;/strong&gt; et le réutiliser dans leur partage du Savoir.
Pour gérer manuellement quelques centaines de milliers d’ouvrages  -on parle de 700 000 ouvrages à son apogée pour La Grande Bibliothèque d’Alexandrie-, quelles multiples indexations croisées et ingénieuses les premiers &lt;strong&gt;Bibliothécaires,&lt;/strong&gt; il y a quelques milliers d’années, ont-ils inventé ?&lt;/p&gt;</description></item><item><title>A lire: Le consommateur digital, les nouvelles approches pour le séduire - un livre de Nicolas Riou</title><link>https://docaufutur.fr/2016/11/02/a-lire-consommateur-digital-nouvelles-approches-seduire-livre-de-nicolas-riou/</link><pubDate>Wed, 02 Nov 2016 16:50:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/11/02/a-lire-consommateur-digital-nouvelles-approches-seduire-livre-de-nicolas-riou/</guid><description>&lt;p&gt;Economie collaborative, réseaux sociaux, nouveaux usages du téléphone mobile&amp;hellip; la révolution digitale bouleverse les modes de consommation et engendre la naissance d&amp;rsquo;un nouveau consommateur.
Ce consommateur augmenté, véritable Uber-consommateur, dispose de plus de moyens pour agir sur sa consommation et accroît son pouvoir sur les marques. Complexe et parfois même contradictoire, il est difficile à comprendre, encore plus à séduire.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/riou_leconsommateurdigital_56521.002.jpeg"&gt;&lt;img src="riou_leconsommateurdigital_56521.002.jpeg" alt="riou_leconsommateurdigital_56521-002"&gt;&lt;/a&gt;Etoffé par de nombreux exemples de nouvelles approches marketing, cet ouvrage propose un voyage au coeur de l&amp;rsquo;économie digitale et dessine les contours du nouveau consommateur. Il donne des pistes pour le séduire, retenir son attention et créer de la préférence de marque.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Création d’entreprises : Les formalités passées à la loupe</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/26/creation-d-entreprises-formalites-passees-a-loupe/</link><pubDate>Wed, 26 Oct 2016 19:45:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/26/creation-d-entreprises-formalites-passees-a-loupe/</guid><description>&lt;p&gt;La création d’entreprises nécessite l’accomplissement de formalités administratives. Elles servent essentiellement à déclarer son activité et à s’immatriculer. Voici le détail des formalités exigées lors de la constitution d’un dossier.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-formalités-dune-entreprise-individuelle"&gt;Les formalités d’une entreprise individuelle&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’entreprise individuelle est tenue de demander un numéro SIREN, un numéro SIRET ainsi qu’un code d’activité (APE) auprès de l’INSEE pour permettre son identification. Le SIRET qui est composé de 14 chiffres est attribué lors du traitement du dossier de création et servira d’identification auprès des institutions publiques puis à effectuer les statistiques au niveau national. De la même manière, le numéro SIREN devra impérativement apparaître sur vos factures.
Pour la demande d’immatriculation, il faut s’adresser au registre du commerce et des sociétés (RCS) pour les activités commerciales. Si vous êtes un artisan, vous devez vous immatriculer auprès du répertoire des métiers (RM). Vous trouverez sur Companeo &lt;a href="https://www.companeo.com/creation-d-entreprises"&gt;des spécialistes des démarches de création d’entreprises&lt;/a&gt;.
Les enregistrements auprès des services sociaux sont obligatoires pour l’EI. Ils se font soit auprès de l’URSSAF, soit auprès du régime social des indépendants (RSI), soit auprès de la caisse de retraite des professionnels libéraux. L’entrepreneur individuel qui emploie des salariés doit également adhérer à une caisse de retraite. Enfin, la prise de contact avec les services fiscaux est un passage obligé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'avenir est déjà inscrit dans le présent - Didier Delhaye, consultant en Marketing stratégique</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/01/avenir-deja-inscrit-present-didier-delhaye-consultant-marketing-strategique/</link><pubDate>Sat, 01 Oct 2016 14:33:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/01/avenir-deja-inscrit-present-didier-delhaye-consultant-marketing-strategique/</guid><description>&lt;p&gt;« &lt;em&gt;L&amp;rsquo;innovation, c&amp;rsquo;est la capacité à changer le monde, la réalité des choses. La créativité est la capacité à changer la manière de voir les choses, la perception que l‘on a de la réalité. Souvent, nous utilisons ces deux mots comme des synonymes et c&amp;rsquo;est très dommageable. On peut innover sans créativité.&lt;/em&gt; » &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Luc_de_Brabandere"&gt;Luc de Brabandere&lt;/a&gt;
Beaucoup pensent que la survie des entreprises est en relation avec leur pouvoir d’innovation. Cela peut paraître utopique à la lecture des actualités. Celles-ci nous martèlent que bon nombre de sociétés ne pensent qu’à réduire leurs coûts, à optimiser leurs processus ou le plus &amp;ldquo;simplement&amp;rdquo; leurs procédures.
Pourtant, dans une société dite technologique, où tout produit ou service se doit d’être innovant, l’approche de l’innovation s’appuie trop souvent sur l’usage des derniers mots à la mode : mobilité, cloud, html5, parcours client, neuro-marketing, entreprise apprenante, entreprise libérée … et j’en passe et des meilleurs. C’est le terrain de jeu du marketing qui prend plaisir à surfer sur ces vagues, sur ces tendances. Encore faut-il se différencier et apporter une réelle valeur, innovante et utile. De toute manière, le secteur IT est contraint à l’innovation bien que ces nouvelles technologies ne rencontrent pas toujours le succès escompté, dixit Euler Hermes.
Peut-être, serait-il souhaitable de ne pas négliger le Client. Dans un article du début de siècle, Marc Dupuis nous aide à comprendre la nécessité d’une stratégie Client et son besoin d’éléments communicants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L&amp;#039;avenir est déjà inscrit dans le présent - Didier Delhaye, consultant en Marketing stratégique</title><link>https://docaufutur.fr/2016/10/01/avenir-deja-inscrit-present-didier-delhaye-consultant-marketing-strategique-2/</link><pubDate>Sat, 01 Oct 2016 14:33:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/10/01/avenir-deja-inscrit-present-didier-delhaye-consultant-marketing-strategique-2/</guid><description>&lt;p&gt;« &lt;em&gt;L&amp;rsquo;innovation, c&amp;rsquo;est la capacité à changer le monde, la réalité des choses. La créativité est la capacité à changer la manière de voir les choses, la perception que l‘on a de la réalité. Souvent, nous utilisons ces deux mots comme des synonymes et c&amp;rsquo;est très dommageable. On peut innover sans créativité.&lt;/em&gt; » &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Luc_de_Brabandere"&gt;Luc de Brabandere&lt;/a&gt;
Beaucoup pensent que la survie des entreprises est en relation avec leur pouvoir d’innovation. Cela peut paraître utopique à la lecture des actualités. Celles-ci nous martèlent que bon nombre de sociétés ne pensent qu’à réduire leurs coûts, à optimiser leurs processus ou le plus &amp;ldquo;simplement&amp;rdquo; leurs procédures.
Pourtant, dans une société dite technologique, où tout produit ou service se doit d’être innovant, l’approche de l’innovation s’appuie trop souvent sur l’usage des derniers mots à la mode : mobilité, cloud, html5, parcours client, neuro-marketing, entreprise apprenante, entreprise libérée … et j’en passe et des meilleurs. C’est le terrain de jeu du marketing qui prend plaisir à surfer sur ces vagues, sur ces tendances. Encore faut-il se différencier et apporter une réelle valeur, innovante et utile. De toute manière, le secteur IT est contraint à l’innovation bien que ces nouvelles technologies ne rencontrent pas toujours le succès escompté, dixit Euler Hermes.
Peut-être, serait-il souhaitable de ne pas négliger le Client. Dans un article du début de siècle, Marc Dupuis nous aide à comprendre la nécessité d’une stratégie Client et son besoin d’éléments communicants.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Métiers et Acteurs du Document : pour un Recensement raisonné des Acteurs | Alexis Blum, Consultant en Ingénieries Documentaire et Editique &amp; Jacques de Rotalier, Consultant en "média imprimé"</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/16/metiers-acteurs-document-recensement-raisonne-acteurs/</link><pubDate>Fri, 16 Sep 2016 17:14:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/16/metiers-acteurs-document-recensement-raisonne-acteurs/</guid><description>&lt;p&gt;Dans notre &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2016/08/28/metiers-acteurs-du-document-etat-lieux-etat-liens-perspectives-alexis-blum-jacques-de-rotalier/"&gt;1er article&lt;/a&gt;, en rapport à notre « Etude » disponible sur &lt;a href="https://les-metiers-du-document.com"&gt;notre site&lt;/a&gt;, nous nous étions intéressés à une 1ère application de nos matrices cartographiques, à savoir &lt;strong&gt;l’analyse stratégique d’entreprise,&lt;/strong&gt; en nous basant sur notre « &lt;strong&gt;Référentiel des Métiers du Document&lt;/strong&gt; dits &lt;strong&gt;principaux&lt;/strong&gt;».
Dans ce 2ème article, nous nous intéresserons à la question que l’on se pose quand on explore un « domaine documentaire», à savoir &lt;em&gt;« je cherche quels sont les Acteurs qui évoluent dans les périmètre(s) de Métier(s) qui m’intéressent&lt;/em&gt;», et dont la réponse est un « recensement raisonné de ces acteurs ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Women in tech - Les nouvelles chefs d'entreprise : ces femmes qui dirigent le monde | Infographie</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/09/women-in-tech-infographie/</link><pubDate>Fri, 09 Sep 2016 09:48:34 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/09/women-in-tech-infographie/</guid><description>&lt;p&gt;À l&amp;rsquo;heure où les Femen crient seins nus et couronnes de fleurs sur la tête, où les bimbos siliconées s&amp;rsquo;affichent en couverture des magazines et où les débats parlementaires sans fin sur la parité homme‑femme pour une éventuelle égalité des salaires et des chances d&amp;rsquo;accession à de hauts postes font ricaner les machos devant leur télévision ; certaines femmes font leur place de manière incroyable dans le domaine des technologies. Leur croissance peut faire pâlir les hommes influents puisqu&amp;rsquo;elle pulvérise toutes les statistiques ! &lt;a href="https://www.ecoreuil.fr/"&gt;Ecoreuil&lt;/a&gt; nous propose une infographie originale pour analyser la place des femmes dans le monde des technologies et de saisir le secret de leur réussite.
Qui sont elles ? Dans quels domaines les retrouve t‑on ? Qui sont les investisseurs qui les aident à se développer ? Comment s&amp;rsquo;épanouissent‑elles au travail ?
Car ces femmes qui réussissent accèdent désormais à de hautes fonctions et prennent même la tête de grands groupes internationalement connus. On peut maintenant les retrouver dans des grands groupes comme Apple, Google ou encore Microsoft où leur présence et efficacité ne fait plus débat. Egalement directrices de groupes phares tels Yahoo, IBM ou encore Youtube, elle engrangent des milliards pour leur entreprises et font leur place au sein des grands dirigeants. Fières de leur réussite, elle redessinent leurs entreprises et amorcent encore plus une conquête rapide du monde des technologies. En étant enfin représentées au classement Forbes des milliardaires, elles défient les machos et s&amp;rsquo;imposent sur la scène mondiale, insufflant une jeunesse et une dynamique surprenante au grand marché des technologies.
Analyse de la réussite des ces femmes qui ont pris le pouvoir dans un domaine inconsciemment associé aux hommes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'effet Start-up dans l'éditique et la communication client, de nouvelles approches de l'expérience client/utilisateurs | Jean-Pierre Blanger, Ricoh France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/09/04/leffet-start-up-dans-leditique-et-la-communication-client-de-nouvelles-approches-de-lexperience-clientutilisateurs-jean-pierre-blanger/</link><pubDate>Sun, 04 Sep 2016 16:21:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/09/04/leffet-start-up-dans-leditique-et-la-communication-client-de-nouvelles-approches-de-lexperience-clientutilisateurs-jean-pierre-blanger/</guid><description>&lt;p&gt;Quelle que soit la définition de la start-up, il apparaît clairement qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit quasi systématiquement d&amp;rsquo;une vision portée principalement par une personne qui a une forte capacité à négliger, voire oublier toutes contraintes pour concrétiser son rêve. Elle insuffle tant d&amp;rsquo;énergie positive et d&amp;rsquo;enthousiasme autour d&amp;rsquo;elle qu&amp;rsquo;elle engage tous les acteurs économiques à la rejoindre dans un projet ou l&amp;rsquo;imagination collective emporte le changement.
Mais, n&amp;rsquo;est-ce pas ce que beaucoup d&amp;rsquo;entre nous ont au moins une fois tenté dans leur vie. Qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse d&amp;rsquo;un projet de vie pour l&amp;rsquo;achat d&amp;rsquo;une maison, d&amp;rsquo;une voiture ou pour créer une nouvelle activité d&amp;rsquo;entreprise ? Il s&amp;rsquo;agit dans tous les cas de raisonner son imagination débordante, de faire des choix et de financer l&amp;rsquo;acte. Bref, la start-up ne serait donc à l&amp;rsquo;origine qu&amp;rsquo;un état d&amp;rsquo;esprit c&amp;rsquo;est ensuite, que l&amp;rsquo;acte entrepris deviendra réalité et pour l&amp;rsquo;entreprise, une activité économique.
Alors, si la question des start-up dans le secteur du document m&amp;rsquo;est posée je me souviens effectivement de cette période où nous n&amp;rsquo;étions que quelques-uns à croire à l&amp;rsquo;archivage électronique, au Disque optique numérique ou au vidéo disque haute définition, à la GED puis la gestion de contenu Web, la composition numérique,&amp;hellip;
Si nous avons posé les bases du document numérique et que notre regard a sans aucun doute changé, les start-ups n&amp;rsquo;ont pas cessé de foisonner.
L&amp;rsquo;une pour la signature électronique, pour le Paper to Web, pour la segmentation automatique et la composition dynamique à la volé,&amp;hellip; l&amp;rsquo;autre pour l&amp;rsquo;analyse comportementale, la génération automatique de contenu publiable, les contenus intelligents auto-adaptatifs,&amp;hellip; Comme par le passé et parce que le champ des possible est toujours plus grand, on s&amp;rsquo;interroge toujours sur la valeur juridique, la compatibilité cross-média, la pérenité, la conservation long terme&amp;hellip; etc.
Par exemple, on doit se demander si un engagement contractuel de plusieurs pages soumis à une même personne a bien la même force juridique lorsqu&amp;rsquo;il est porté par un écran de téléphone ou porté par un écran 15&amp;quot;. Permettez moi d&amp;rsquo;en douter si certaines conditions ne sont pas satisfaites.
Autre exemple, la prise de note autorisée par les tableaux blancs interactifs est-elle aussi triviale à protéger et conserver qu&amp;rsquo;une annotation d&amp;rsquo;un document sur papier ? La encore j&amp;rsquo;émets des doutes en l&amp;rsquo;état technologique actuel.
En revanche en terme de communication client, lorsque la force d&amp;rsquo;engagement est plus faible et que le différenciateur d&amp;rsquo;impact est recherché c&amp;rsquo;est là que le terrain de jeu s&amp;rsquo;élargit considérablement.
En effet, avez-vous déjà réalisé une prise de vue avec votre portable, d&amp;rsquo;une publicité pour le récital d&amp;rsquo;un artiste, en ayant immédiatement envoyé vers un extrait vidéo, une présentation de l&amp;rsquo;artiste ou un formulaire de réservation. Quelle efficacité, pour l&amp;rsquo;artiste comme pour le futur spectateur, n&amp;rsquo;est-ce pas ?
Avez-vous déjà visité les futur locaux où votre entreprise va déménager sur écran interactif en manipulant à votre guise, la vidéo 360 degrés qui en a été faite. Je vous garanti l&amp;rsquo;effet saisissant de l&amp;rsquo;expérience utilisateur&amp;hellip; Voire, l&amp;rsquo;effet grisant qui stimule votre imagination immédiatement vers d&amp;rsquo;autres usages.
Les start-ups dans l&amp;rsquo;éditique et la communication client ne cessent de proposer de nouvelles technologies et de nouvelles approches de l&amp;rsquo;expérience client/utilisateurs. Lorsqu&amp;rsquo;une start-up est achetée par un groupe, dix autres apparaissent avec de nouvelles visions.
La conquête de nouveaux espaces, de nouvelles approches,&amp;hellip; Satisfaire à des rêves d&amp;rsquo;avenir radieux, aux fantasmes de découvertes de trésors&amp;hellip; ont de tout temps constitué un moteur pour l&amp;rsquo;être humain. C&amp;rsquo;est un état de l&amp;rsquo;esprit qui est aussi infini que le numérique et c&amp;rsquo;est pourquoi, si nous serons pas tous à la hauteur de la réussite des GAFAM, nous pouvons bien tous nous déclarer &amp;lsquo;start-up&amp;rsquo; si cela nous permet d&amp;rsquo;innover et de modestement contribuer à la Transformation de notre monde.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Savoir utiliser les gadgets publicitaires comme objet marketing</title><link>https://docaufutur.fr/2016/08/22/savoir-utiliser-gadgets-publicitaires-objet-marketing/</link><pubDate>Mon, 22 Aug 2016 15:31:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/08/22/savoir-utiliser-gadgets-publicitaires-objet-marketing/</guid><description>&lt;p&gt;Les gadgets publicitaires permettent de marquer les clients. L’utilisation de ces objets en termes de publicité aide énormément dans le monde du marketing et toute entreprise sérieuse se prête à cette pratique de plus en plus tendance. Au fil des années les diverses sociétés ne cessent d’innover cette technique marketing : objet de publicité, cadeau promotionnel, cadeau d’entreprise, goodies, etc. Et loin de constituer une dépense superflue pour l’entreprise, ces gadgets publicitaires contribuent réellement à promouvoir l’enseigne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trois conclusions des salons Gartner PPM et Enterprise Architecture de Londres - Retour d'expérience de Jean-Pierre Ullmo, Vice-président Ventes pour la zone EMEA de Changepoint</title><link>https://docaufutur.fr/2016/08/19/trois-conclusions-salons-gartner-ppm-enterprise-architecture-retour-dexperience-jean-pierre-ullmo-changepoint/</link><pubDate>Fri, 19 Aug 2016 13:44:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/08/19/trois-conclusions-salons-gartner-ppm-enterprise-architecture-retour-dexperience-jean-pierre-ullmo-changepoint/</guid><description>&lt;p&gt;Pour nous, l&amp;rsquo;enthousiasme qui a précédé les salons Gartner PPM et Enterprise Architecture de Londres a débuté il y a plusieurs semaines, avec la nomination en tant que Leader dans les quadrants magiques IT PPM Software Applications et Cloud-Based IT PPM Services de Gartner (&lt;a href="https://changepoint.com/resources/analyst-reports/gartner-magic-quadrant-it-ppm-software.aspx?search=changepoint_homepage_hero_gartnermq_slide&amp;amp;pls=Website"&gt;copie disponible en téléchargement ici&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons traversé l&amp;rsquo;Atlantique pour discuter avec les plus grands chefs d&amp;rsquo;entreprise et responsables informatiques, des défis et opportunités auxquels notre secteur d&amp;rsquo;activité est confronté. Voici les principales conclusions que nous avons retenues des démonstrations, des conférences et des conversations avec les analystes de Gartner, les personnes présentes et les clients.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>CINQ questions sur le Règlement  Européen de Protection des Données Personnelles - Marc-Antoine Ledieu, Avocat à la Cour &amp; Frans Imbert-Vier Président Directeur Général d’Ubcom</title><link>https://docaufutur.fr/2016/07/11/cinq-questions-reglement-europeen-de-protection-des-donnees-personnelles-marc-antoine-ledieu-avocat-a-cour-frans-imbert-vier-president-directeur-general-dubcom/</link><pubDate>Mon, 11 Jul 2016 16:00:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/07/11/cinq-questions-reglement-europeen-de-protection-des-donnees-personnelles-marc-antoine-ledieu-avocat-a-cour-frans-imbert-vier-president-directeur-general-dubcom/</guid><description>&lt;p&gt;Le règlement européen 2016 / 679 du 27 avril 2016 sur la protection des données personnelles sera applicable à partir du 25 mai 2018 dans tous les pays de l’Union européenne. Pour les entreprises, le compte à rebours a commencé. Il convient d’être en mesure de faire face au nouveau cadre juridique européen avant sa date d’application. Qu’est-ce que cela implique pour les entreprises ?
Nos deux experts décryptent cette nouvelle règlementation.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Engager une agence de retranscription audio</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/24/engager-agence-de-retranscription-audio/</link><pubDate>Fri, 24 Jun 2016 15:36:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/24/engager-agence-de-retranscription-audio/</guid><description>&lt;p&gt;La retranscription audio consiste à garder des traces écrites des enregistrements audio lors d’une conférence, d’une réunion, d’un colloque, d’un conseil d’administration, d’enquêtes sur terrains ou durant un entretien. Son objectif est de rendre exploitable les textes dans les bande-son dans le cadre d’une recherche textuelle. Cette opération nommée aussi audiotypie nécessite un certain savoir-faire qu’il est nécessaire de faire appel à une agence de retranscription audio.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="les-compétences-dune-agence-de-retranscription-audio"&gt;&lt;strong&gt;Les compétences d’une agence de retranscription audio&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans la &lt;strong&gt;transcription audio&lt;/strong&gt;, il est possible de passer le relai à une agence de retranscription audio qui est professionnelle dans ce domaine. L’audiotypie est un vrai métier qui requiert beaucoup de rigueur, de concentration et beaucoup de compétences. Dans les agences, on peut trouver des transcripteurs qualifiés capables de réaliser toutes sortes de retranscription audio dans de nombreux thèmes. Les compétences d’une agence d’audiotypie sont nombreuses à savoir elle suit les règles de rédaction dans cette opération. Celles-ci consistent à transcrire les propos issus de la conversation sans modifier ni oublier les mots.
Par la suite, une agence de &lt;strong&gt;retranscription audio&lt;/strong&gt; connaît les différents types de retranscription notamment le verbatim qui consiste à écrire le discours mot à mot sans apporter aucune modification aux fautes de grammaires et de syntaxes. On ne doit pas non plus supprimer les rires et les moments d’hésitations. On a aussi la retranscription reformulée où on change les fautes de langage. Enfin, il existe l’audiotypie de synthèse ou de compte rendu. Dans cette dernière, on effectue un résumé du fichier audio. Ainsi, le texte ne contient que les éléments essentiels de l’audio.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Créer un site de qualité : conseils et astuces - Wholesaler</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/23/creer-site-de-qualite-conseils-astuces/</link><pubDate>Thu, 23 Jun 2016 15:29:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/23/creer-site-de-qualite-conseils-astuces/</guid><description>&lt;p&gt;A l’instar des autres, votre entreprise devra, elle aussi, tôt ou tard songer à faire connaître ses activités sur la toile. La concurrence est rude et les règles sont strictes. En cas de violation, Google ne vous fera aucun cadeau. Autant faire appel à un professionnel pour la création de votre site internet, le référencement de vos pages web et la gestion de l’entretien de votre e-réputation.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="déterminer-létendue-et-portée-du-projet"&gt;&lt;strong&gt;Déterminer l’étendue et portée du projet&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Avant de vous lancer dans la conception d’un site web d’entreprise, définissez d’abord vos priorités, quantifiez vos besoins, fixez vos objectifs. Après analyse des coûts et calcul des risques, faites appel à une agence web offshore pour concevoir votre site internet. La solution est moins coûteuse et procure d’excellents résultats en matière de rapport qualité/coûts. Pour une création site internet pas cher, vous pouvez profiter de l’expertise d’un prestataire web offshore pour analyser la concurrence et trouver la solution adéquate dans le cadre de la mise en place de votre boutique en ligne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>N’est-il pas temps de faire évoluer votre entreprise avec le Badminton ? Eric Vioulès, consultant en Customer Communication Management et éditique, Membre du CA Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/16/organisation-d-entreprise-badminton-eric-vioules/</link><pubDate>Thu, 16 Jun 2016 09:07:42 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/16/organisation-d-entreprise-badminton-eric-vioules/</guid><description>&lt;p&gt;Le badminton est certes un sport qui se démocratise mais c’est surtout ma passion. Quand je m’y suis lancé, c’était avant tout pour me vider la tête et évacuer le stress. Et cela a bien fonctionné; tellement bien que je me suis mis à la compétition depuis près de 6 ans.
L’avantage de ce sport est qu’il est complet et accessible à tous, même sans un gros budget. Tout le monde peut rapidement y trouver du plaisir, progresser et s’apercevoir qu’il y a dans ce sport des valeurs sociales et éthiques que l’on n’imagine pas au commencement.
Réfléchissez un peu : mettre des chaussures de sport, enfiler un short et un t-shirt, se saisir d’une raquette et taper dans un volant. C’est à la portée de tous ! C’est vrai, jusqu’à ce que vous constatiez que vous avez bien transpiré, appris quelques règles et découvert que les personnes présentes sur le terrain ne sont pas que vos adversaires ou partenaires. Hé oui, ce sont des êtres humains comme vous et moi, recherchant du plaisir mais aussi de l’intégration et du respect.
Cher lecteur, malin comme vous êtes, vous avez compris où je vous emmène. Poursuivons cependant.
Nonobstant mon physique d’athlète(&amp;hellip;), mes disciplines de prédilection sont le double homme et le mixte. Pourquoi ? Parce que l’équilibre et la complémentarité sont des pièces maîtresses de ce jeu. La qualité physique joue un peu mais la cohésion est le ciment qui permettra à une équipe de l’emporter sur l’autre, à expérience égale. Dans les compétitions, tout n’est pas que victoire, à mon grand désespoir… mais je sais reconnaître que la paire adverse était plus forte, techniquement, tactiquement, en expérience. Un peu d’humilité ne fait pas de mal. La victoire reste une expérience plus gratifiante encore, je dois l’admettre.
&lt;strong&gt;Le coaching et le soutien sont également importants dans le badminton&lt;/strong&gt;. Malgré les apparences, le badminton est un sport d’équipe, un sport où l’on va chercher à se transcender pour son partenaire, pour son équipe, son club ! Il existe de plus en plus de rencontres « corpo » où l’on peut également représenter son entreprise. Je rêverai de pouvoir représenter mon entreprise au niveau national ; quelle fierté ce serait pour moi.
&lt;strong&gt;Le coaching et le soutien du badminton se transposent aisément à l’accompagnement des nouveaux arrivants dans une entreprise.&lt;/strong&gt; Le reste aussi ! L’entreprise est un univers de défis permanents, aux autres, aux hiérarchies, aux concurrents, aux marchés mouvants, aux clients… Et ce serait tellement plus simple si tout le monde avait l’esprit d’équipe. Combien de fois avez-vous entendu ou pensé à cela ? Trop souvent, à mon sens. Pourquoi s’échiner quand les autres vous abandonnent sur le terrain, au moindre obstacle, à la moindre contrariété ? Si mon partenaire tombe sur le terrain pour sauver un point, je m’assure de tout faire pour gagner le point et je le relève vite, très vite. Je l’encourage et le soutiens autant que possible.
Vous avez tous entendu parler de l’&lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2015/05/03/bonheur-au-travail-et-si-on-liberait-les-salaries-maud-laurent-pour-docaufutur-lavenir-du-document/"&gt;entreprise libérée&lt;/a&gt;, de ces concepts évolutionnaires, de ces préceptes magnifiques qui nous annoncent une ère nouvelle. Beaucoup oublient que le ciment des entreprises, ce sont les hommes et les femmes qui la composent, du premier au dernier rang de la hiérarchie. Comme si le H de RH était devenu une simple représentation graphique, chiffrée, anonyme.
Nous ne sommes pas tous parfaits, heureusement, mais nous pouvons être complémentaires; nous pouvons être des soutiens pour le collègue, pour l’entreprise. Ce n’est pas dans la nature de tous, mais comme pour le badminton, cela se travaille. Les progrès sont toujours possibles!
Quand un clash se produit au sein de l’entreprise, cela a le même effet qu’un smash qui vous arrive en pleine figure (parfois un volant atteint les 200 km/h – à mon niveau). C’est douloureux, traumatisant et pourtant on vous demande de vous relever, de reprendre le travail, le jeu. On a souvent oublié que vous êtes humain, que vous avez des sentiments, que vous êtes une part de l’entreprise et de son fonctionnement. Quand je vois cela, j’ai envie de vous dire : mettez-vous au badminton, mettez toute l’entreprise à des sports qui apprennent le respect et le travail collectif. Vous allez découvrir des gens que vous côtoyez au quotidien, des gens qui s’investiront pour vous aider et vous leur retournerez la pareille ; vous allez retrouver des valeurs que nombreux pensaient perdues.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Piratage de comptes de Mark Zuckerberg | Commentaires de Joël Mollo, Directeur Europe du Sud de Skyhigh Networks</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/08/piratage-de-comptes-de-mark-zuckerberg-commentaire-skyhigh-networks/</link><pubDate>Wed, 08 Jun 2016 10:36:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/08/piratage-de-comptes-de-mark-zuckerberg-commentaire-skyhigh-networks/</guid><description>&lt;p&gt;Suite au piratage des comptes de réseaux sociaux (Pinterest et Twitter) de Mark Zuckerberg au cours du weekend dernier, je vous propose ci-dessous la réaction et l&amp;rsquo;analyse de Joël Mollo, Directeur Europe du Sud de Skyhigh Networks :
«  Les personnalités sont des cibles privilégiées pour les pirates et Mark Zuckerberg n’échappe pas à la règle comme le montre l’actualité de ce weekend. Après le piratage des comptes Twitter et Pinterest du fondateur de Facebook, les pirates ont révélé que le mot de passe utilisé par ce dernier était “dadada” et que celui-ci était identique pour les deux services piratés. Cette pratique de mot de passe unique est courante chez de nombreux internautes pour faciliter la mémorisation de celui-ci. Pourtant, elle fait peser un risque non négligeable sur l’ensemble des services si jamais le mot de passe vient à être découvert. De même, le récent piratage de LinkedIn a montré que nombre de mots de passe utilisés était trop simples et trop courants.
Une tendance que nous avons également observé. Skyhigh Networks a ainsi &lt;a href="https://www.skyhighnetworks.com/cloud-security-blog/you-wont-believe-the-20-most-popular-cloud-service-passwords/"&gt;analysé 11 millions de mots de passe&lt;/a&gt; mis en vente sur le Darkweb et utilisés pour accéder a des services Cloud. Parmi les observations qui sont remontées :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Réalité virtuelle : 3 questions à Pascal Malotti directeur conseil et marketing chez Valtech France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/06/07/realite-virtuelle-3-questions-a-pascal-malotti-directeur-conseil-marketing-chez-valtech-france/</link><pubDate>Tue, 07 Jun 2016 13:24:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/06/07/realite-virtuelle-3-questions-a-pascal-malotti-directeur-conseil-marketing-chez-valtech-france/</guid><description>&lt;p&gt;Tous les 10 ans, nous assistons à l&amp;rsquo;émergence d&amp;rsquo;une nouvelle technologie qui transforme nos modes de vie. Rappelez-vous, en 2003 sortait le premier BlackBerry… déjà ! Cette année voit émerger une tendance forte, celle de la Réalité Virtuelle, une technologie avec un potentiel énorme qui pourrait disrupter de nombreux secteurs.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="quel-est-l"&gt;&lt;strong&gt;Quel est l&amp;rsquo;état actuel de la réalité virtuelle ? Va-t-elle se répandre rapidement ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La réalité virtuelle est dans sa phase de démarrage : Il faut compter environ 10 ans pour créer un écosystème cohérent autour d&amp;rsquo;une nouvelle technologie. Chez Valtech, nous élaborons des prototypes autour de ce sujet, comme nos collègues canadiens qui travaillent pour la marque Thermador, revendeur de cuisines haut de gamme. Ils ont imaginé une série de vidéos conçues en mode Réalité Virtuelle, à visualiser sur les points de vente, afin de permettre aux clients de s&amp;rsquo;immerger complètement dans leur future cuisine. Pour les marques, la Réalité Virtuelle permet d&amp;rsquo;abord de réinventer l&amp;rsquo;expérience utilisateurs, autour de l&amp;rsquo;émotion, par le biais d&amp;rsquo;expériences ludiques et pédagogiques. A travers ces dispositifs immersifs, les consommateurs se projettent dans un univers innovant, qui peut orienter leur perception vis à vis de la marque, des produits et faciliter leur choix d&amp;rsquo;achat. (&lt;a href="https://u2993374.ct.sendgrid.net/wf/click?upn=R6b4qxSMae4gSUX7w9Y8GTmfamuPD1BFXjw43pgYpN-2F-2FU9cfktLt-2FfVx-2FBlW1cng_CfoopLq91zIxBnQKWSLFsJIIkABm6gGGK5lvpDLAH5TLJthkwhtmDAoeWCCawsjkRKI4Uck1BHABFYoBrZs5jrdIuC5eP7pQHPPSk87lPSD5DMMNhV6atN4PcSMoZoAAs1MXJgh3VI2D70OadlBsDG-2F8KSD1C-2FvfPM3TzCwpbKKlYlbB-2BaIj2688vn4b2MLEqO0kaTLgpMsrsOUQywE4KQ-3D-3D"&gt;démo vidéo&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pourquoi la transformation digitale ? Une discussion de Guillaume Villon de Benveniste avec Carole Vial, Digital Strategy Officer chez Total</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/31/transformation-digitale-discussion-de-guillaume-villon-de-benveniste-carole-vial-digital-strategy-officer-chez-total/</link><pubDate>Tue, 31 May 2016 13:12:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/31/transformation-digitale-discussion-de-guillaume-villon-de-benveniste-carole-vial-digital-strategy-officer-chez-total/</guid><description>&lt;p&gt;Pourquoi un grand pétrolier comme Total s’intéresse-t-il à l’innovation digitale ? De quelle manière l’entreprise s’approprie-t-elle la technologie digitale pour transformer son activité ? Voici quelques-unes des questions que Guillaume Villon de Benveniste a abordé au cours d’un entretien récent avec Carole Vial, « Digital Strategy Officer » chez Total.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="pourquoi-la-technologie-digitale-est-elle-pertinente"&gt;Pourquoi la technologie digitale est-elle pertinente ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;A priori, on pourrait penser qu’une entreprise comme Total reste relativement à l’abri des bouleversements numériques. On trouve beaucoup d’acteurs comme Accor qui ont été désintermédiés par des start-ups digitales. Il y a une quinzaine d’années, les producteurs de musique furent sans doute les premiers acteurs à subir de plein fouet la concurrence digitale, à mesure que leurs produits, les bandes sonores, ont été copiés et répliqués sur des supports digitaux tels que le disque dur. Depuis quelques années, un certain nombre d’acteurs de l’énergie, à l’image de Schneider ont pris le virage vital parce que, le service énergétique peut être digitalisé. Par exemple, aujourd’hui, les appareils d’acheminement de l’énergie produisent de la donnée qui permet ensuite une optimisation énergétique tout au long de la chaîne de production à la fois chez les industriels et, même, chez le particulier. Pourtant, de nouveau, une entreprise comme Total paraît relativement protégée par rapport à tous ces soubresauts économiques.
M. Pouyanné estime qu’il y a de grandes tendances qui changent le monde : le changement climatique, le changement démographique, les changements géopolitiques et la digitalisation qui modifie l’écosystème, la société et permet l’essor de l’économie collaborative. L’ensemble de ses évolutions modifie l’environnement de Total ainsi que les fournisseurs du pétrolier. Total se doit d’évoluer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La démarche d’innovation de Fujitsu, une discussion avec Axel Mery, Chief Technical Officer (CTO) de Fujitsu France - Par Guillaume Villon de Benveniste</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/10/14807/</link><pubDate>Tue, 10 May 2016 17:15:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/10/14807/</guid><description>&lt;p&gt;Comment une entreprise comme Fujitsu, 5ème acteur mondial des services informatiques, accompagne-t-elle ses clients dans la démarche d’innovation ? Comment parvient-elle à aider ses clients à réaliser des gains de productivité ou à accroître son avantage concurrentiel ? Voici quelques-unes des questions que j’ai abordées avec Axel Mery, Chief Technical Officer (CTO) de Fujitsu France.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="une-démarche-dinnovation-fondée-sur-une-posture-douverture"&gt;Une démarche d’innovation fondée sur une posture d’ouverture&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Axel Mery – CTO chez Fujitsu France
La première chose qu’Axel Mery m’a dit, c’est que Fujitsu adopte une posture d’ouverture. L’entreprise nipponne ne cherche pas à répondre aux problématiques de ses clients en se limitant aux solutions internes de l’entreprise. Même si l’entreprise, forte de 40 milliards de dollars de chiffres affaires, dispose d’actifs technologiques considérables, il arrive qu’elle ne dispose pas des solutions nécessaires pour répondre aux enjeux particuliers de certains de ses clients. Dans ce cas-là, le constructeur japonais se tourne vers un écosystème de startups et se charge de fabriquer elle-même la solution en incorporant des technologies externes à l’entreprise. Autrement dit, ce qui est intéressant c’est que Axel porte son attention d’abord sur le problème du client et ensuite de la solution apportée. Il ne cherche pas tellement à pousser des technologies ou des solutions faisant déjà partie de la gamme de produits. Son objectif consiste avant tout à répondre aux problèmes particuliers de ses clients. Il s’agit là d’ailleurs de l’un des préceptes du &lt;em&gt;Lean Startup&lt;/em&gt; : se focaliser sur les problèmes du marché plutôt que de pousser une solution existante.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Multi-sites géographiques : confort d’utilisation des logiciels métiers grâce à l'annuaire Identity Manager - ENOVACOM</title><link>https://docaufutur.fr/2016/05/10/multi-sites-geographiques-confort-dutilisation-logiciels-metiers-grace-a-lannuaire-identity-manager-enovacom/</link><pubDate>Tue, 10 May 2016 14:07:21 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/05/10/multi-sites-geographiques-confort-dutilisation-logiciels-metiers-grace-a-lannuaire-identity-manager-enovacom/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le Directeur des systèmes d&amp;rsquo;Information et de l&amp;rsquo;Organisation (DSIO) du Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon à Paris, un ESPIC de 350 lits MCO multi-sites Revient pour nous sur l&amp;rsquo;adoption du référentiel des identités Identity Manager, la solution d&amp;rsquo;industrialisation des comptes d&amp;rsquo;Enovacom.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 id="quelles-ont-été-les-motivations-à-déployer-un-logiciel-de-gestion-des-comptes-"&gt;Quelles ont été les motivations à déployer un logiciel de gestion des comptes ?&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;DSIO : Nous souhaitions, au sein de la DSIO, &lt;strong&gt;limiter les impacts des créations de comptes désorganisées, souvent tardives, lors de l&amp;rsquo;arrivée de nouveaux agents.&lt;/strong&gt; Les ressources humaines (RH) ne représentant pas l’unique source des personnels entrants, nous passions beaucoup de temps à provisionner les comptes et à mettre en cohérence les droits d&amp;rsquo;accès des personnels avec leurs profils dans de nombreuses applications. &lt;strong&gt;Nous souhaitions centraliser la &lt;a href="https://www.enovacom.fr/vos-projets/securisation-systeme-information/securisation-acces-gestion-des-identites-iam.html"&gt;gestion des identités&lt;/a&gt;,&lt;/strong&gt; en créant un méta-annuaire, afin de garantir une réactivité et une simplification de nos processus, en augmentant la qualité et la &lt;strong&gt;sécurité de notre SIH&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Enjeux d’innovation : une discussion avec Étienne Gaudin, Directeur de l’innovation au sein du Groupe Bouygues - Par Guillaume Villon de Benveniste, The Innovation and Strategy Blog</title><link>https://docaufutur.fr/2016/04/19/enjeux-dinnovation-discussion-etienne-gaudin-directeur-de-linnovation-sein-groupe-bouygues-guillaume-villon-de-benveniste-the-innovation-and-strategy-blog/</link><pubDate>Tue, 19 Apr 2016 16:09:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/04/19/enjeux-dinnovation-discussion-etienne-gaudin-directeur-de-linnovation-sein-groupe-bouygues-guillaume-villon-de-benveniste-the-innovation-and-strategy-blog/</guid><description>&lt;p&gt;Quels sont les enjeux d’un directeur de l’innovation ? Comment parvient-il à diffuser une culture d’innovation au sein d’une entreprise dont la première préoccupation reste de faire fonctionner l’appareil de production existant ? Comment préparer l’entreprise à intégrer les ruptures technologiques qui devraient profondément modifier le partage de la valeur ainsi que les habitudes de travail ? Voici quelques-unes des questions que j’ai abordées avec Étienne Gaudin, directeur de l’innovation au sein du groupe Bouygues.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La mémoire par l’écrit : un devoir pour l’humanité | Nathalie MIOSSEC, Secrétaire Générale de Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/03/06/la-memoire-par-l-ecrit-un-devoir-pour-lhumanite-nathalie-miossec-secretaire-generale-de-xplor-france/</link><pubDate>Sun, 06 Mar 2016 15:23:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/03/06/la-memoire-par-l-ecrit-un-devoir-pour-lhumanite-nathalie-miossec-secretaire-generale-de-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;Qu’allons-nous transmettre aux générations futures, quelles informations, sur quel support, dans quel format ? Il semble important de se poser la question de la transmission, de la mémoire, de notre histoire.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="lart-de-lécrit-est-il-encore-le-bon-format"&gt;&lt;strong&gt;L’art de l’écrit est-il encore le bon « format » ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Car il s’agit bien d’un art. L’art de communiquer. Lien essentiel entre les hommes. Transmettre, au commencement, par la parole, puis pour les besoins de diffusion de la mémoire, par l’écrit.
L’histoire, l’art de la communication, ont mis plus de 5 000 ans pour passer des parois des cavernes  (il est vrai peu adaptées à la mobilité) aux écrans… Mais l’essentiel n’est-il pas de transmette un message écrit ? Et finalement, peu importe le support tant que le contenu est conservé et préservé intacte. L’essentiel pour les générations d’aujourd’hui et à venir c’est bien l’accès à la mémoire, au message transmis. Notre génération a vécu la naissance de l’écran, et avec lui un nouveau monde « des possibles » dont l’exploration continue encore aujourd’hui.
Souvenez-vous ! Il y a quelques siècles une autre génération avait vu naître le papier, et avec lui un nouveau monde des possibles… Alors même que certains imaginaient le remplacement total du papier par l’écran, d’autres lui prédisaient une fin funeste. Mais le papier résiste !
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Fotolia_62520720_XS.jpg"&gt;&lt;img src="Fotolia_62520720_XS.jpg" alt="Do not forget memo in a office"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Identité numérique, le consommateur est ce qu'il possède! Didier Delhaye, associé TiKibuzz, Consultant en marketing stratégique</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/27/identite-numerique-le-consommateur-est-ce-quil-possede-didier-delhaye-associe-tikibuzz-consultant-en-marketing-strategique/</link><pubDate>Sat, 27 Feb 2016 16:59:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/27/identite-numerique-le-consommateur-est-ce-quil-possede-didier-delhaye-associe-tikibuzz-consultant-en-marketing-strategique/</guid><description>&lt;p&gt;La possession d’un objet, la manière dont cet objet va être considéré par les  autres personnes, une pratique de consommation ont des significations pour les individus. Ils deviennent des outils de présentation de Soi car les images et significations venant des biens consommés sont transférées dans le consommateur. Les individus consomment donc en accord avec leur concept de Soi.
Les individus tiennent compte des impressions que leurs choix provoquent chez les autres car ils s’attendent à des retours plus ou moins positifs en fonction de leurs comportements. De ce fait, les influences sociales donnent naissance à la problématique d’assimilation-différenciation. Dans cette optique, les individus  cherchent à consommer en se référant au besoin d’être unique (par la différenciation)  ou en réfléchissant à l’impact que l’achat aura pour son appartenance à un groupe social.
Les consommateurs acquièrent et affichent des biens comme des symboles tangibles de l&amp;rsquo;identité, qu’ils utilisent pour les aider à se définir. Un objet a généralement une valeur symbolique qui est liée à la signification personnelle du produit. Il sera plus saillant par rapport à un autre et de ce fait, il deviendra important pour l’identité.
La consommation devient ainsi un moyen d’expression de Soi, de satisfaction personnelle et devient parfois un projet identitaire qui doit répondre aux valeurs de l’individu. Les consommateurs recherchent ainsi de &lt;strong&gt;la cohérence entre leurs valeurs et les produits qu&amp;rsquo;ils achètent&lt;/strong&gt;, notamment par le biais d’attributs qu’ils qualifient de saillants pour leur identité. Elle peut aussi devenir un moyen d’améliorer son  image personnelle ou de trouver sa place dans un contexte social.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Identité numérique, le consommateur est ce qu&amp;#039;il possède! Didier Delhaye, associé TiKibuzz, Consultant en marketing stratégique</title><link>https://docaufutur.fr/2016/02/27/identite-numerique-le-consommateur-est-ce-quil-possede-didier-delhaye-associe-tikibuzz-consultant-en-marketing-strategique-2/</link><pubDate>Sat, 27 Feb 2016 16:59:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/02/27/identite-numerique-le-consommateur-est-ce-quil-possede-didier-delhaye-associe-tikibuzz-consultant-en-marketing-strategique-2/</guid><description>&lt;p&gt;La possession d’un objet, la manière dont cet objet va être considéré par les  autres personnes, une pratique de consommation ont des significations pour les individus. Ils deviennent des outils de présentation de Soi car les images et significations venant des biens consommés sont transférées dans le consommateur. Les individus consomment donc en accord avec leur concept de Soi.
Les individus tiennent compte des impressions que leurs choix provoquent chez les autres car ils s’attendent à des retours plus ou moins positifs en fonction de leurs comportements. De ce fait, les influences sociales donnent naissance à la problématique d’assimilation-différenciation. Dans cette optique, les individus  cherchent à consommer en se référant au besoin d’être unique (par la différenciation)  ou en réfléchissant à l’impact que l’achat aura pour son appartenance à un groupe social.
Les consommateurs acquièrent et affichent des biens comme des symboles tangibles de l&amp;rsquo;identité, qu’ils utilisent pour les aider à se définir. Un objet a généralement une valeur symbolique qui est liée à la signification personnelle du produit. Il sera plus saillant par rapport à un autre et de ce fait, il deviendra important pour l’identité.
La consommation devient ainsi un moyen d’expression de Soi, de satisfaction personnelle et devient parfois un projet identitaire qui doit répondre aux valeurs de l’individu. Les consommateurs recherchent ainsi de &lt;strong&gt;la cohérence entre leurs valeurs et les produits qu&amp;rsquo;ils achètent&lt;/strong&gt;, notamment par le biais d’attributs qu’ils qualifient de saillants pour leur identité. Elle peut aussi devenir un moyen d’améliorer son  image personnelle ou de trouver sa place dans un contexte social.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>VRM versus CRM : deux chemins pour la Communication Clients - Tribune de Didier Bioche, Manager du groupe Vendor Relationship Management d’Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2016/01/24/vrm-et-crm-deux-chemins-pour-la-communication-clients-tribune-de-didier-bioche-editologue-pour-xplor-france/</link><pubDate>Sun, 24 Jan 2016 17:29:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2016/01/24/vrm-et-crm-deux-chemins-pour-la-communication-clients-tribune-de-didier-bioche-editologue-pour-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;Aujourd’hui, au travers des différents échanges entre les adhérents (Fournisseurs et Clients) d’XPlor France, nous pouvons partagez les trois constats suivants :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le parcours client évolue rapidement compte tenu des changements des habitudes de consommation,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les entreprises investissent beaucoup dans leur CRM : des investissements en logiciel, en ressources humaines dans la mise en œuvre et dans la mise à  jour quotidienne.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les clients reçoivent de plus en plus de messages sur différents média : documents imprimés ou numériques, et ces messages sont loin de leurs attentes par leur contenu et leur fréquence.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte**, la démarche de gestion de la relation client de type VRM prend toute sa valeur** : rendre au client la maitrise de ses données, et des sujets pour lesquels il est actuellement en recherche d’informations nécessaires pour agir.
La question qui se pose est que la communication de type VRM et CRM nécessite de concevoir et de diffuser le document personnalisé qui sera apprécié par le client.
Les média électroniques ont prouvé leur rapidité :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’imprimé a de bonnes couleurs ! Tribune d'Arnaud de La Passardière, Editologue pour Xplor France sur l'intérêt de la communication papier</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/02/limprime-a-de-bonnes-couleurs-arnaud-de-la-passardiere-editologue-pour-xplor-france-communication-papier/</link><pubDate>Wed, 02 Dec 2015 12:55:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/02/limprime-a-de-bonnes-couleurs-arnaud-de-la-passardiere-editologue-pour-xplor-france-communication-papier/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure où le papier se froisse de quelques contractions numériques, l’espoir d’une nouvelle communication matérialisée pointe à l’horizon. Quel meilleur moyen pour un grand constructeur automobile d’informer rapidement tous ses clients et de rappeler tous ses moteurs bugés, qu’une belle missive fraîchement éditée. Idem pour nos chers banquiers ou assureurs sommés de prouver leur bonne foi dans la déshérence de comptes oubliés et d’en informer quelques ayant droits réjouis de recevoir une manne inespérée. Que dire des appareils photos logés le long de nos routes qui sous le prétexte d’épargner vos vies vous envoient un message sollicitant votre don immédiat sous peine d’être relancé et majoré. Il en est de même de nos pervenches équipées de terminaux numériques qui finissent par un procès-verbal électronique bien matérialisé celui-là. Et je ne parle pas  de nos ministres prolixes à légiférer de nouvelles lois qui modifient l’équilibre documentaire de nos chers administrés. Merci à Messieurs Chatel, Lagarde, Hamon, Pinel et mesdames Scrivener et Duflot, entre autre, de contribuer à enrichir nos flux et nos documents de gestion !
Autre bonne nouvelle, la numérisation des flux facilite les différentes communications « métier ». Ainsi un DRH va-t-il pouvoir adjoindre facilement une communication adaptée à tous ses salariés, comme par exemple des offres d’emploi régionales ou informer ceux-ci de modifications réglementaires. Il en va de même pour le DAF qui, lui, va joindre à ses factures émises, des informations où de nouvelles offres commerciales. Un bailleur social va profiter, lui, de l’envoi de ses quittances à ses locataires pour leur proposer à la vente une partie de son parc locatif de proximité.
Que de bons exemples pour vous dire que la communication papier va évoluer et qu’aujourd’hui, nous attendons avec bienveillance que les effets « big data » envahissent nos univers pour personnaliser à l’envie des messages de plus en plus ciblés.
Voilà ; gardons espoir, le document papier a des vertus, la couleur lui a donné un nouveau sens, le flux numérique l’a enrichi d’attributs. La technologie fait des progrès tous les jours, les vitesses augmentent, les processus se fiabilisent. Le produit fini, une enveloppe, reste un média tactile et gage d’une proximité rassurante.
Je finirai par notre facteur qui, de son côté, donne toute sa noblesse à une distribution pleine d’humanité et de ruralité.
Discutons de ce sujet ensemble à l’occasion du salon &lt;a href="https://www.documation.fr/"&gt;Documation&lt;/a&gt; qui se tiendra les 6 et 7 Avril 2016 à Paris Porte de Versailles.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/ArnauddlP-2.jpeg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/ArnauddlP-2.jpeg" alt="ArnauddlP"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Arnaud de La Passardière est membre du Conseil d&amp;rsquo;Administration d&amp;rsquo;Xplor France et directeur de division chez DOCAPOST DPS&lt;/em&gt;
 
&lt;a href="https://www.xplor.fr/"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/xplorfrance_300-150-2.gif" alt="xplorfrance_300-150"&gt;&lt;/a&gt;est depuis 1993, l’association des Conseils, Editeurs, Constructeurs, Prestataires et utilisateurs œuvrant pour l’optimisation des flux numériques et papiers pour l’Entreprise et la Communication Client (Digital &amp;amp; Paper Document for Customer Communication).
Émanation d’Xplor International, &lt;a href="https://www.xplor.fr/"&gt;Xplor France&lt;/a&gt; regroupe plus d’une centaine de membres pour lesquelles elle organise des petits-déjeuner thématiques, des Afters de débats entre fournisseurs et grands utilisateurs.
Lors du salon &lt;a href="https://www.documation.fr/"&gt;Documation&lt;/a&gt; (6 et 7 Avril – Porte de Versailles) Xplor France animera des conférences et terminera tard dans la soirée du 6 Avril par son Dîner de Palmarès des meilleures solutions et technologies innovantes pour les métiers du Document pour la Communication.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’imprimé a de bonnes couleurs ! Tribune d&amp;#039;Arnaud de La Passardière, Editologue pour Xplor France sur l&amp;#039;intérêt de la communication papier</title><link>https://docaufutur.fr/2015/12/02/limprime-a-de-bonnes-couleurs-arnaud-de-la-passardiere-editologue-pour-xplor-france-communication-papier-2/</link><pubDate>Wed, 02 Dec 2015 12:55:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/12/02/limprime-a-de-bonnes-couleurs-arnaud-de-la-passardiere-editologue-pour-xplor-france-communication-papier-2/</guid><description>&lt;p&gt;A l’heure où le papier se froisse de quelques contractions numériques, l’espoir d’une nouvelle communication matérialisée pointe à l’horizon. Quel meilleur moyen pour un grand constructeur automobile d’informer rapidement tous ses clients et de rappeler tous ses moteurs bugés, qu’une belle missive fraîchement éditée. Idem pour nos chers banquiers ou assureurs sommés de prouver leur bonne foi dans la déshérence de comptes oubliés et d’en informer quelques ayant droits réjouis de recevoir une manne inespérée. Que dire des appareils photos logés le long de nos routes qui sous le prétexte d’épargner vos vies vous envoient un message sollicitant votre don immédiat sous peine d’être relancé et majoré. Il en est de même de nos pervenches équipées de terminaux numériques qui finissent par un procès-verbal électronique bien matérialisé celui-là. Et je ne parle pas  de nos ministres prolixes à légiférer de nouvelles lois qui modifient l’équilibre documentaire de nos chers administrés. Merci à Messieurs Chatel, Lagarde, Hamon, Pinel et mesdames Scrivener et Duflot, entre autre, de contribuer à enrichir nos flux et nos documents de gestion !
Autre bonne nouvelle, la numérisation des flux facilite les différentes communications « métier ». Ainsi un DRH va-t-il pouvoir adjoindre facilement une communication adaptée à tous ses salariés, comme par exemple des offres d’emploi régionales ou informer ceux-ci de modifications réglementaires. Il en va de même pour le DAF qui, lui, va joindre à ses factures émises, des informations où de nouvelles offres commerciales. Un bailleur social va profiter, lui, de l’envoi de ses quittances à ses locataires pour leur proposer à la vente une partie de son parc locatif de proximité.
Que de bons exemples pour vous dire que la communication papier va évoluer et qu’aujourd’hui, nous attendons avec bienveillance que les effets « big data » envahissent nos univers pour personnaliser à l’envie des messages de plus en plus ciblés.
Voilà ; gardons espoir, le document papier a des vertus, la couleur lui a donné un nouveau sens, le flux numérique l’a enrichi d’attributs. La technologie fait des progrès tous les jours, les vitesses augmentent, les processus se fiabilisent. Le produit fini, une enveloppe, reste un média tactile et gage d’une proximité rassurante.
Je finirai par notre facteur qui, de son côté, donne toute sa noblesse à une distribution pleine d’humanité et de ruralité.
Discutons de ce sujet ensemble à l’occasion du salon &lt;a href="https://www.documation.fr/"&gt;Documation&lt;/a&gt; qui se tiendra les 6 et 7 Avril 2016 à Paris Porte de Versailles.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/ArnauddlP-1.jpeg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/ArnauddlP-1.jpeg" alt="ArnauddlP"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Arnaud de La Passardière est membre du Conseil d&amp;rsquo;Administration d&amp;rsquo;Xplor France et directeur de division chez DOCAPOST DPS&lt;/em&gt;
 
&lt;a href="https://www.xplor.fr/"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/xplorfrance_300-150.gif" alt="xplorfrance_300-150"&gt;&lt;/a&gt;est depuis 1993, l’association des Conseils, Editeurs, Constructeurs, Prestataires et utilisateurs œuvrant pour l’optimisation des flux numériques et papiers pour l’Entreprise et la Communication Client (Digital &amp;amp; Paper Document for Customer Communication).
Émanation d’Xplor International, &lt;a href="https://www.xplor.fr/"&gt;Xplor France&lt;/a&gt; regroupe plus d’une centaine de membres pour lesquelles elle organise des petits-déjeuner thématiques, des Afters de débats entre fournisseurs et grands utilisateurs.
Lors du salon &lt;a href="https://www.documation.fr/"&gt;Documation&lt;/a&gt; (6 et 7 Avril – Porte de Versailles) Xplor France animera des conférences et terminera tard dans la soirée du 6 Avril par son Dîner de Palmarès des meilleures solutions et technologies innovantes pour les métiers du Document pour la Communication.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Native Advertising pour les nuls ! par Didier Delhaye, consultant &amp; associé de TiKibuzz</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/19/native-advertising-pour-les-nuls-par-didier-delhaye-consultant-associe-de-tikibuzz/</link><pubDate>Thu, 19 Nov 2015 13:44:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/19/native-advertising-pour-les-nuls-par-didier-delhaye-consultant-associe-de-tikibuzz/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Edouard Buyle « Repenser la démarche publicitaire : potentiel de la publicité native et des achats programmatiques »&lt;/em&gt;. Travail de fin d’étude présenté en vue de l’obtention du titre de Bachelier en marketing. 2015
Le concept de « &lt;em&gt;native advertising&lt;/em&gt; » apparaît aux Etats-Unis, en 2012, dans un contexte publicitaire en pleine mutation. Les agences et annonceurs déplorent alors les médiocres performances offertes par les formats classiques dont les taux de clics (CTR) ne se résument bien souvent plus qu’à une décimale après un zéro. Au même moment, certains réseaux sociaux commencent à exploiter le créneau en proposant aux annonceurs d’intégrer du contenu commercial au sein même des flux d’informations, par l’intermédiaire de billets, vidéos ou de tweets sponsorisés. Rapidement, le phénomène se répand dans la presse qui emboîte le pas et élargit son inventaire publicitaire avec de nouveaux formats « natifs ».
Il est devenu primordial de répondre aux attentes du consommateur par une nouvelle approche qui place l’expérience de l’utilisateur et ses centres d’intérêts au cœur de la stratégie publicitaire.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Native-e1447510334469.jpg"&gt;&lt;img src="Native-e1447510334469.jpg" alt="Native"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Native Advertising pour les nuls ! par Didier Delhaye, consultant &amp;amp; associé de TiKibuzz</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/19/native-advertising-pour-les-nuls-par-didier-delhaye-consultant-associe-de-tikibuzz-2/</link><pubDate>Thu, 19 Nov 2015 13:44:23 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/19/native-advertising-pour-les-nuls-par-didier-delhaye-consultant-associe-de-tikibuzz-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Edouard Buyle « Repenser la démarche publicitaire : potentiel de la publicité native et des achats programmatiques »&lt;/em&gt;. Travail de fin d’étude présenté en vue de l’obtention du titre de Bachelier en marketing. 2015
Le concept de « &lt;em&gt;native advertising&lt;/em&gt; » apparaît aux Etats-Unis, en 2012, dans un contexte publicitaire en pleine mutation. Les agences et annonceurs déplorent alors les médiocres performances offertes par les formats classiques dont les taux de clics (CTR) ne se résument bien souvent plus qu’à une décimale après un zéro. Au même moment, certains réseaux sociaux commencent à exploiter le créneau en proposant aux annonceurs d’intégrer du contenu commercial au sein même des flux d’informations, par l’intermédiaire de billets, vidéos ou de tweets sponsorisés. Rapidement, le phénomène se répand dans la presse qui emboîte le pas et élargit son inventaire publicitaire avec de nouveaux formats « natifs ».
Il est devenu primordial de répondre aux attentes du consommateur par une nouvelle approche qui place l’expérience de l’utilisateur et ses centres d’intérêts au cœur de la stratégie publicitaire.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Native-e1447510334469-1.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Native-e1447510334469-1.jpg" alt="Native"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Software-Defined Data Center : une réalité pour 1 entreprise européenne sur 5</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/15/le-software-defined-data-center-une-realite-pour-1-entreprise-europeenne-sur-5/</link><pubDate>Sun, 15 Nov 2015 16:05:47 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/15/le-software-defined-data-center-une-realite-pour-1-entreprise-europeenne-sur-5/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Une étude menée par F5 Networks révèle que 46 % des entreprises sont en train d’adopter le SDDC. Leur priorité : renforcer la sécurité.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;20 % des entreprises européennes déclarent avoir mis en œuvre un datacenter entièrement défini par logiciel (Software-Defined Data Center - SDDC), selon une étude menée par &lt;a href="https://f5.com/"&gt;F5 Networks&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;46 % des entreprises interrogées en Europe ont atteints un SDDC partiel - et 66 % des entreprises disposent ou sont sur le point de disposer d’un SDDC. L’étude révèle aussi que 33 % des entreprises fournissent leurs services applicatifs client via un SDDC, tandis que 22 % prévoient de finaliser un PoC (Proof of Concept) et d’être en production dans les 12 mois.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le BIG DATA, ça n’existe pas ! Par Jean-Paul Crenn, fondateur du cabinet conseil en e-commerce et transformation digitale Webcolibri</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/09/le-big-data-ca-nexiste-pas-par-jean-paul-crenn-fondateur-du-cabinet-conseil-en-e-commerce-et-transformation-digitale-webcolibri/</link><pubDate>Mon, 09 Nov 2015 12:14:02 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/09/le-big-data-ca-nexiste-pas-par-jean-paul-crenn-fondateur-du-cabinet-conseil-en-e-commerce-et-transformation-digitale-webcolibri/</guid><description>&lt;p&gt;En tout cas c’est ce qu’affirme Julien Zakoian, ancien Directeur Marketing &amp;amp; Communication du site vente-privee.com : « &lt;em&gt;Les Big Data, c’est comme le bug de l’an 2000, ça n’existe pas ! Ou plutôt, c’est une &lt;strong&gt;appellation&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;marketing&lt;/strong&gt; plaquée sur un phénomène dont l’existence remonte aux premiers pas de l’informatique… et pour lequel un certain nombre d’acteurs, SS2I, ou boîtes de Business Intelligence en tête, ont inventé un sobriquet, à des fins commerciales.&lt;/em&gt;»&lt;a href="#_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;
Directions Générales et Marketing, Informaticiens et tous ceux qui travaillent autour des technologies ont l’habitude des modes et des mythes qui s’évanouissent après quelques années de promesses démesurées. Rappelons-nous par exemple les promesses de Second Life il y a 10 ans. &lt;strong&gt;Le Big Data est-il juste un habillage marketing, comme nous l’affirme Julien Zakoian ?&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Tout d&amp;rsquo;abord  ce Big Data mériterait bien une définition&amp;hellip;&lt;/strong&gt;&amp;ldquo;Collecte, exploration et analyse de grandes masses de données&amp;rdquo; semble être celle qui est le plus généralement admise. Et l’on voit bien que cette description est loin d’être suffisamment précise.
Prenons tout d’abord le terme &amp;ldquo;grande masse de données&amp;rdquo;. Pour les géants du Web tels que Google ou Facebook nous imaginons bien que cela représente des millions de To mais beaucoup de petits malins maquillent en « big » ce qui est en réalité du « small ». Du coup ils vendent doublement du rêve : d&amp;rsquo;une part celui du fantasme lié à l&amp;rsquo;espionnage du type NSA et d&amp;rsquo;autre part celui d’une exploitation enfin aisée, complète et peu onéreuse de leurs données.
Le « Big Data » est donc bien « Big ». Mais ce « big » débute à partir de quel seuil ? La « norme » la plus commune est celle de 100 To de données. En-deçà vous restez dans le « small ». Quoiqu’en dise votre SS2I ou votre consultant favori - votre ego dû-t-il en souffrir.
Mais &lt;strong&gt;le Big Data n’est pas qu’une question de taille&lt;/strong&gt;. Car quand on creuse notre première définition, il s’avère que le Big Data consiste en fait à traiter un ensemble de données plus ou moins structurées qui deviennent tellement volumineuses qu&amp;rsquo;elles sont difficiles à travailler avec des outils classiques de gestion de base de données. «Big Data » est alors une appellation &lt;em&gt;attrape-tout&lt;/em&gt; pour désigner les données qui ne vont pas dans les &lt;em&gt;cases&lt;/em&gt; habituelles des systèmes d’information. Il se réfère aux données qui sont trop volumineuses pour tenir sur un seul serveur, trop peu structurées pour tenir dans une base de données traditionnelle, générées en un flot continu tellement massif qu’elles ne peuvent tenir dans un entrepôt de données classique. Typiquement des données provenant de réseaux sociaux, de capteurs liés à des objets connectés, de site Web…
Du coup cela se complexifie. D’autant plus que d’avoir beaucoup de données c’est bien mais en faire quelque chose c’est mieux.
Et c’est là que nous arrivons à &lt;strong&gt;la promesse la plus révolutionnaire du Big Data : l&amp;rsquo;abduction&lt;/strong&gt;. Les données vont &amp;ldquo;parler&amp;rdquo; d&amp;rsquo;elles-mêmes, sans qu&amp;rsquo;il y est besoin d&amp;rsquo;avoir de modèles préconçus pour les analyser. Adieu les notions d&amp;rsquo;induction et de déduction ! Le Big Data promet donc un nouveau paradigme : celui de la fin du cartésianisme et de la pensée scientifique -  et donc de la pensée marketing - telle que nous la connaissons. Rien que cela !
Mais, bien sûr, rien n&amp;rsquo;est moins certain et les débats font rage. Notamment parce que les outils utilisés intègrent, de par leur construction, leurs propres biais.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Transfert de données personnelles, la valse des incertitudes - Par Diane Mullenex et Annabelle Richard, avocats à la Cour, Pinsent Masons</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/02/transfert-de-donnees-personnelles-la-valse-des-incertitudes-par-diane-mullenex-et-annabelle-richard-avocats-a-la-cour-pinsent-masons/</link><pubDate>Mon, 02 Nov 2015 17:33:13 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/02/transfert-de-donnees-personnelles-la-valse-des-incertitudes-par-diane-mullenex-et-annabelle-richard-avocats-a-la-cour-pinsent-masons/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Diane Mullenex et Annabelle Richard, avocats chez Pinsent&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Masons, reviennent sur une semaine bien agitée concernant la protection et le transfert hors UE des données personnelles.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table&gt;
	&lt;thead&gt;
			&lt;tr&gt;
					&lt;th&gt;&lt;/th&gt;
			&lt;/tr&gt;
	&lt;/thead&gt;
	&lt;tbody&gt;
			&lt;tr&gt;
					&lt;td&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Diane-Mullenex.jpg"&gt;Diane Mullenex&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
			&lt;/tr&gt;
			&lt;tr&gt;
					&lt;td&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Annabelle-Richard.jpg"&gt;Annabelle Richard&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
			&lt;/tr&gt;
	&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;Suite au tremblement de terre qu’a constitué la &lt;a href="https://anws.co/bc6x8/%7Bbcdb9628-bd01-4b2c-9f1b-bde78744cc8e%7D"&gt;&lt;strong&gt;décision Schrems&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;de la CJUE&lt;/strong&gt;, les répliques continuent de se faire sentir. En effet, l’autorité allemande a fait connaitre sa position sur les transferts de données vers les US hors « Safe  Harbor ». Et ce n’est pas encourageant puisque elle a notamment émis des réserves sur le caractère suffisant de la protection offerte par les BCR (règles internes d’entreprise) et les clauses contractuelles standards. Aucun accord pour un transfert vers les US ne pourra donc être accordé sur cette base.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le buzz de l'innovation - Didier Delhaye, consultant en marketing stratégique, associé de TiKibuzz</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/01/le-buzz-de-linnovation-didier-delhaye-consultant-en-marketing-strategique-associe-de-tikibuzz/</link><pubDate>Sun, 01 Nov 2015 17:01:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/01/le-buzz-de-linnovation-didier-delhaye-consultant-en-marketing-strategique-associe-de-tikibuzz/</guid><description>&lt;p&gt;En écrivant ce mot buzz, je ne peux penser qu’à la forêt de Brocéliande où nos druides, la fleur au fusil, allaient cueillir le gui, ingrédient indissociable de la potion magique. Le buzz est la magie de nos communications, de nos images voire de nos produits pour peu qu’ils se vêtissent correctement de quelques fonctionnalités, les voilà qu’ils ressuscitent les reliques enfouies en nos R&amp;amp;D.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Fotolia_53531523_XS.jpg"&gt;&lt;img src="Fotolia_53531523_XS.jpg" alt="Yippee !"&gt;&lt;/a&gt;Cette potion magique, tellement indispensable dans le climat morose actuel (d’hier et de demain !), est rebaptisée à tous vents : innovation, disruption, créativité … yaka, faux cons ! Quels que soient ses ingrédients, elle serait à elle seule la potion miracle de la relance. Chaque secteur se l’approprie dans un monde en pleine mutation où les innovations fleurissent également … tout le monde innove. Il va jusqu’à augmenter la réalité qui en devient virtuelle, mémoire de pilier de bar.
&lt;strong&gt;Mais comment naissent ces innovations tant attendues&lt;/strong&gt; ? S’agit-il de fécondation in vitro?!?!  &amp;hellip; comprenez un développement en chambre stérile d’un projet R&amp;amp;D peut-être tout aussi stérile mais sa gestation dépasse largement les neuf mois. Les spécialistes pensent que cela serait dû à la pollution technologique qui mécaniserait la relation émotionnelle de l’entreprise ! Aussi, cette approche termine souvent dans les choux !
&lt;strong&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Fotolia_83649894_XS.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Fotolia_83649894_XS.jpg" alt="personnages fête"&gt;&lt;/a&gt;Heureusement non&lt;/strong&gt;. La société évolue. Le couple R&amp;amp;D et Client se découvre, se séduit, c’est meetic ! Il s’épanouit dans l’innovation. Chacun accompagne l’autre dans le concret, dans le succès. Ces clients porteurs (certains les appellent les « donneurs ») sont entendus, écoutés. Ils deviennent une véritable source de jouvence pour les entreprises, leurs personnels, leurs actionnaires. Nul doute qu’un jour l’émotion et l’humain seront  bientôt présents ! Peut-être un buzz en devenir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le buzz de l&amp;#039;innovation - Didier Delhaye, consultant en marketing stratégique, associé de TiKibuzz</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/01/le-buzz-de-linnovation-didier-delhaye-consultant-en-marketing-strategique-associe-de-tikibuzz-2/</link><pubDate>Sun, 01 Nov 2015 17:01:25 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/01/le-buzz-de-linnovation-didier-delhaye-consultant-en-marketing-strategique-associe-de-tikibuzz-2/</guid><description>&lt;p&gt;En écrivant ce mot buzz, je ne peux penser qu’à la forêt de Brocéliande où nos druides, la fleur au fusil, allaient cueillir le gui, ingrédient indissociable de la potion magique. Le buzz est la magie de nos communications, de nos images voire de nos produits pour peu qu’ils se vêtissent correctement de quelques fonctionnalités, les voilà qu’ils ressuscitent les reliques enfouies en nos R&amp;amp;D.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Fotolia_53531523_XS-1.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Fotolia_53531523_XS-1.jpg" alt="Yippee !"&gt;&lt;/a&gt;Cette potion magique, tellement indispensable dans le climat morose actuel (d’hier et de demain !), est rebaptisée à tous vents : innovation, disruption, créativité … yaka, faux cons ! Quels que soient ses ingrédients, elle serait à elle seule la potion miracle de la relance. Chaque secteur se l’approprie dans un monde en pleine mutation où les innovations fleurissent également … tout le monde innove. Il va jusqu’à augmenter la réalité qui en devient virtuelle, mémoire de pilier de bar.
&lt;strong&gt;Mais comment naissent ces innovations tant attendues&lt;/strong&gt; ? S’agit-il de fécondation in vitro?!?!  &amp;hellip; comprenez un développement en chambre stérile d’un projet R&amp;amp;D peut-être tout aussi stérile mais sa gestation dépasse largement les neuf mois. Les spécialistes pensent que cela serait dû à la pollution technologique qui mécaniserait la relation émotionnelle de l’entreprise ! Aussi, cette approche termine souvent dans les choux !
&lt;strong&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Fotolia_83649894_XS-1.jpg"&gt;&lt;img src="Fotolia_83649894_XS-1.jpg" alt="personnages fête"&gt;&lt;/a&gt;Heureusement non&lt;/strong&gt;. La société évolue. Le couple R&amp;amp;D et Client se découvre, se séduit, c’est meetic ! Il s’épanouit dans l’innovation. Chacun accompagne l’autre dans le concret, dans le succès. Ces clients porteurs (certains les appellent les « donneurs ») sont entendus, écoutés. Ils deviennent une véritable source de jouvence pour les entreprises, leurs personnels, leurs actionnaires. Nul doute qu’un jour l’émotion et l’humain seront  bientôt présents ! Peut-être un buzz en devenir.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les entreprises optent souvent pour le "prêt-à-penser" - Maud Laurent pour DOCaufutur</title><link>https://docaufutur.fr/2015/11/01/les-entreprises-optent-souvent-pour-le-pret-a-penser-maud-laurent-pour-docaufutur/</link><pubDate>Sun, 01 Nov 2015 17:00:50 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/11/01/les-entreprises-optent-souvent-pour-le-pret-a-penser-maud-laurent-pour-docaufutur/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Dans leur livre&lt;/em&gt; &lt;a href="https://www.amazon.fr/INFLUENTIA-La-r%C3%A9f%C3%A9rence-strat%C3%A9gies-dinfluence/dp/2702516254"&gt;&lt;em&gt;Influentia, la référence des stratégies d’influence&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;, Ludovic François et Romain Zerbib mettent en lumière une problématique&lt;/em&gt; &lt;a href="https://gul.gu.se/public/pp/public_courses/course53250/published/1337934111260/resourceId/19805074/content/Abrahamsson%201991.pdf"&gt;&lt;em&gt;qui ne date pas d’hier&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;, celle des théories en management inefficaces qui deviennent la mode en entreprise. Dans un monde du travail où la performance immédiate fait loi, les managers ont tendance à utiliser les mêmes concepts, les mêmes références, au même moment. Comment expliquer cette uniformisation ? Est-elle dangereuse ou naturelle et saine ? C’est l’enquête du mois de DOCaufutur.&lt;/em&gt;
&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Fotolia_93784171_XS.jpg" alt="First Class Business Solution Illustration"&gt;Les deux auteurs ont mis en place une théorie fictive de gestion afin de connaître la réaction des entreprises. Testé auprès de PME de la Loire, ce processus factice a été intentionnellement conçu pour que ses défauts majeurs soient clairement identifiables. Elle était censée anticiper avec certitude l’issue d’un changement avant même que celui-ci ne démarre. Résultat ? Ce ne sont pas moins de 85% des entreprises répondantes qui se sont dites prêtes à adopter ce modèle; certaines l’ont même testé et en sont ravies. Cette étude test prouve qu’il est donc tout à fait possible de pousser une entreprise à adopter une pratique visiblement inopérante.
&lt;em&gt;« Un résultat effrayant »&lt;/em&gt; pour Romain Zerbib, Docteur en sciences de gestion, enseignant-chercheur en management stratégique. &lt;em&gt;« Au cours de mes interventions en entreprises, j’ai été très surpris. Les managers mettent en place les mêmes concepts quel que soit leur secteur d’activité et leurs spécificités, comme une mode vestimentaire. Ils valident ainsi les stratégies déployées par les cabinets de conseil, qui ont une image d’institutions de prestige ».&lt;/em&gt; Pour son co-auteur Ludovic François, docteur en sciences de gestion et professeur affilié à HEC, le prêt-à-penser peut être dangereux de manière globale. &lt;em&gt;« L’uniformisation de la pensée et le lissage des pratiques sont des phénomènes moutonniers qui s’avèrent être sclérosants pour l’entreprise et sa créativité ».&lt;/em&gt;
Pour les deux auteurs, la théorie néo-institutionnelle et la théorie des modes managériales constituent deux angles d’analyse pour expliquer cette tendance, à travers cinq facteurs. Les managers manquent de temps, ils sont rationnels, sont en quête de solutions nouvelles, soumis à de puissants mécanismes moutonniers et sensibles à l’avis des experts.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'expérience humaine et ses sphères d'influence - Didier Delhaye, consultant en marketing stratégique, associé de TiKibuzz</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/27/lexperience-humaine-et-ses-spheres-dinfluence-didier-delhaye-consultant-en-marketing-strategique-associe-de-tikibuzz/</link><pubDate>Tue, 27 Oct 2015 17:00:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/27/lexperience-humaine-et-ses-spheres-dinfluence-didier-delhaye-consultant-en-marketing-strategique-associe-de-tikibuzz/</guid><description>&lt;p&gt;Extraits retenus de l’article de Jeffrey F. Rayport paru dans Harvard Business Review – France.
&lt;strong&gt;Le rappel de quelques vérités !&lt;/strong&gt; Voici quelques phrases clé de cet article à lire dans le magazine d’octobre-novembre.
Dans ce monde saturé par les médias, les stratégies publicitaires reposant sur l’idée que l’on peut convaincre par le manque, la répétition et une omniprésence envahissante sont de plus en plus inefficaces. Pour avoir un impact, les experts du marketing doivent revoir de fond en comble le contenu et le déploiement de leur stratégie et élargir leur définition de ce qu’est exactement la publicité.
Le succès de la publicité dépend de ce que les professionnels du marketing veulent en faire, de la façon dont ils conçoivent et font passer leurs messages et, point plus essentiel encore, &lt;strong&gt;de l’accueil favorable que peuvent lui réserver les consommateurs&lt;/strong&gt; en invitant les marques à intégrer leur vie.
Les professionnels du marketing doivent &lt;strong&gt;moins penser à ce que la publicité dit à ses cibles&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;plus à ce qu’elle fait pour eux.&lt;/strong&gt; Vouloir attirer l’attention simplement en criant plus fort que le reste de la meute n’est pas une stratégie durable.
Aux experts du marketing, il convient d’appréhender l’expérience humaine comme un paysage composé de quatre domaines :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L&amp;#039;expérience humaine et ses sphères d&amp;#039;influence - Didier Delhaye, consultant en marketing stratégique, associé de TiKibuzz</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/27/lexperience-humaine-et-ses-spheres-dinfluence-didier-delhaye-consultant-en-marketing-strategique-associe-de-tikibuzz-2/</link><pubDate>Tue, 27 Oct 2015 17:00:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/27/lexperience-humaine-et-ses-spheres-dinfluence-didier-delhaye-consultant-en-marketing-strategique-associe-de-tikibuzz-2/</guid><description>&lt;p&gt;Extraits retenus de l’article de Jeffrey F. Rayport paru dans Harvard Business Review – France.
&lt;strong&gt;Le rappel de quelques vérités !&lt;/strong&gt; Voici quelques phrases clé de cet article à lire dans le magazine d’octobre-novembre.
Dans ce monde saturé par les médias, les stratégies publicitaires reposant sur l’idée que l’on peut convaincre par le manque, la répétition et une omniprésence envahissante sont de plus en plus inefficaces. Pour avoir un impact, les experts du marketing doivent revoir de fond en comble le contenu et le déploiement de leur stratégie et élargir leur définition de ce qu’est exactement la publicité.
Le succès de la publicité dépend de ce que les professionnels du marketing veulent en faire, de la façon dont ils conçoivent et font passer leurs messages et, point plus essentiel encore, &lt;strong&gt;de l’accueil favorable que peuvent lui réserver les consommateurs&lt;/strong&gt; en invitant les marques à intégrer leur vie.
Les professionnels du marketing doivent &lt;strong&gt;moins penser à ce que la publicité dit à ses cibles&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;plus à ce qu’elle fait pour eux.&lt;/strong&gt; Vouloir attirer l’attention simplement en criant plus fort que le reste de la meute n’est pas une stratégie durable.
Aux experts du marketing, il convient d’appréhender l’expérience humaine comme un paysage composé de quatre domaines :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Publicité en ligne : l’aversion des consommateurs - Par Didier Delhaye, consultant en marketing stratégique, associé de TiKibuzz</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/21/publicite-en-ligne-laversion-des-consommateurs-par-didier-delhaye-consultant-en-marketing-strategique-associe-de-tikibuzz/</link><pubDate>Wed, 21 Oct 2015 09:13:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/21/publicite-en-ligne-laversion-des-consommateurs-par-didier-delhaye-consultant-en-marketing-strategique-associe-de-tikibuzz/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;« Repenser la démarche publicitaire : potentiel de la publicité native et des achats programmatiques ». Travail de fin d’étude présenté en vue de l’obtention du titre de Bachelier en marketing. 2015 - Edouard Buyle&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Selon l’IFOP, deux tiers des répondants jugent que la publicité en ligne est une mauvaise chose, 17% l’estiment carrément néfaste et seulement 2% la considèrent comme une très bonne chose. De manière quasi unanime, les répondants estiment que la publicité en ligne est omniprésente (90%) et la perçoivent comme un contenu parasite et chronophage (84%).&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Son caractère intrusif, très largement dénoncé (80%), représenterait même une source de stress pour 61% des individus interrogés.&lt;strong&gt;&lt;a href="#_edn1"&gt;[i]&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
Depuis le début des années 2000, le taux de clic moyen (ou CTR pour « Click Through Rate ») des formats display n’a cessé de se dégrader à des degrés divers. Alors que ce taux atteignait parfois les 10% en 2000, il se situe aujourd’hui dans une fourchette de 0,01% à 0,35% en fonction des formats.&lt;a href="#_edn2"&gt;[ii]&lt;/a&gt; Bien que sa pertinence soit de plus en plus régulièrement remise en question, le CTR demeure encore un indicateur de référence pour évaluer et comparer les performances des formats digitaux.
De nombreux autres chiffres accablent les performances du display. Ainsi, selon ComScore, près de la moitié (46%) des publicités display ne serait pas vue par les internautes. Par ailleurs, le bureau d’étude américain estime que seuls 8% des internautes génèrent près de 85% des clics mesurés.&lt;a href="#_edn3"&gt;[iii]&lt;/a&gt; Toujours selon ComScore, on estime que l’internaute moyen est exposé mensuellement à près 1700 bannières publicitaires. &lt;a href="#_edn4"&gt;[iv]&lt;/a&gt;
Ce déclin du CTR est représentatif du manque d’attractivité des formats display et de l’aversion croissante qu’ils suscitent auprès des consommateurs. D’une part, la profusion des espaces publicitaires tend à affaiblir l’impact des messages (puisqu’ils sont noyés dans la masse) et, d’autre part, la publicité display est de plus en plus perçue comme une agression, ce qui induit naturellement de nouveaux comportements.
De cette aversion publicitaire découlent deux nouveaux phénomènes : le &lt;strong&gt;« banner blindness&lt;/strong&gt; » et l’émergence des « &lt;strong&gt;ad blockers&lt;/strong&gt; ». Le premier est une réponse naturelle à l’agression publicitaire, le second résulte d’une action volontaire pour s’en préserver.
Le « banner blindness » est un processus d’ordre cognitif par lequel le regard de l’internaute évite, de manière consciente ou inconsciente, les contenus publicitaires situés aux emplacements qui leur sont habituellement dédiés. Le phénomène n’est pas neuf puisqu’il a été identifié à la fin des années nonante par Jan Benway et David Lane puis largement confirmé grâce aux analyses oculométriques (« eye-tracking »).&lt;a href="#_edn5"&gt;[v]&lt;/a&gt; Selon une étude d’Infolinks réalisée en 2013, 86% des consommateurs seraient sujets à ce phénomène. Parmi les individus soumis aux tests, seuls 14% d’entre eux ont affirmé se souvenir de la marque ou du produit de la dernière publicité display à laquelle ils ont été exposés. En dépit des technologies de ciblage, seulement 2,8% des répondants ont reconnu la pertinence des publicités qui leur sont adressées. Par ailleurs, l’étude affirme que 35% des répondants cliquent sur moins de cinq publicités par mois et que 50% ne cliquent jamais (ce qui rejoint le constat de ComScore).&lt;a href="#_edn6"&gt;[vi]&lt;/a&gt; Le regard de l’internaute est majoritairement porté sur les zones centrales (où se situent les contenus) au dépit des zones périphériques.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/PUB-Didier1.png"&gt;&lt;img src="PUB-Didier1.png" alt="PUB Didier1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Digital d'un pays à un autre - commentaires de Christophe Benavent, Professeur de Marketing à l’université Paris Ouest</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/08/le-digital-dun-pays-a-un-autre-commentaires-de-christophe-benavent-professeur-de-marketing-a-luniversite-paris-ouest/</link><pubDate>Thu, 08 Oct 2015 13:01:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/08/le-digital-dun-pays-a-un-autre-commentaires-de-christophe-benavent-professeur-de-marketing-a-luniversite-paris-ouest/</guid><description>&lt;p&gt;Je n’aime pas les comparaisons entre pays qui masquent les différences qu’il y a au sein même des pays. Aujourd’hui 60% des Français sont équipés de smartphone, le reste non. Le problème des entreprises c’est qu’elles doivent gérer les deux populations. Le même problème se pose en Angleterre où le taux d’équipement de smartphones est de 70%. Ça ne veut rien dire.
L’achat en ligne est une solution parmi d’autres, et pas un signe de développement. La question centrale est quel est le rapport des consommateurs à l’achat tout court ? Cherchent-ils à faire des économies? Trouvent-ils dans la consommation une culture dans laquelle ils expriment leurs identités ? Cherchent-ils simplement à accéder à des consommations qui leur sont interdites car ils vivent trop loin des centres urbains? Et comment utilisent-ils les techniques pour réaliser leur but ? Il y a des pays dans lesquels de manière surprenante on peut observer une avance considérable en terme d’emploi du digital. Je pense au Kenya, avec l’extraordinaire diffusion des modes de paiement mobile offert par M-Pesa, qui n’est pas une banque. Dans un pays où les revenus sont faibles, la bancarisation marginale, mais l’usage de téléphones mobiles traditionnels (nos bons vieux Nokia) a été stimulé par la difficulté des transports routiers. Les consommateurs kenyans ont trouvé dans le paiement mobile une solution à de nombreux problèmes quotidiens, notamment transférer du cash à de la famille éloignée. Est-ce que, le Kenya est en avance sur nous ?
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Digital.jpg"&gt;&lt;img src="Digital.jpg" alt="Digital"&gt;&lt;/a&gt;
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Christophe-Benavent.jpg"&gt;&lt;img src="Christophe-Benavent.jpg" alt="Christophe Benavent"&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="https://benavent.fr/"&gt;Christophe Benavent&lt;/a&gt;
 
Source &lt;a href="https://www.ecosocioconso.com/wp-content/uploads/2015/10/digital.pdf"&gt;https://www.ecosocioconso.com/wp-content/uploads/2015/10/digital.pdf&lt;/a&gt;
@ecosocioconso&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Digital d&amp;#039;un pays à un autre - commentaires de Christophe Benavent, Professeur de Marketing à l’université Paris Ouest</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/08/le-digital-dun-pays-a-un-autre-commentaires-de-christophe-benavent-professeur-de-marketing-a-luniversite-paris-ouest-2/</link><pubDate>Thu, 08 Oct 2015 13:01:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/08/le-digital-dun-pays-a-un-autre-commentaires-de-christophe-benavent-professeur-de-marketing-a-luniversite-paris-ouest-2/</guid><description>&lt;p&gt;Je n’aime pas les comparaisons entre pays qui masquent les différences qu’il y a au sein même des pays. Aujourd’hui 60% des Français sont équipés de smartphone, le reste non. Le problème des entreprises c’est qu’elles doivent gérer les deux populations. Le même problème se pose en Angleterre où le taux d’équipement de smartphones est de 70%. Ça ne veut rien dire.
L’achat en ligne est une solution parmi d’autres, et pas un signe de développement. La question centrale est quel est le rapport des consommateurs à l’achat tout court ? Cherchent-ils à faire des économies? Trouvent-ils dans la consommation une culture dans laquelle ils expriment leurs identités ? Cherchent-ils simplement à accéder à des consommations qui leur sont interdites car ils vivent trop loin des centres urbains? Et comment utilisent-ils les techniques pour réaliser leur but ? Il y a des pays dans lesquels de manière surprenante on peut observer une avance considérable en terme d’emploi du digital. Je pense au Kenya, avec l’extraordinaire diffusion des modes de paiement mobile offert par M-Pesa, qui n’est pas une banque. Dans un pays où les revenus sont faibles, la bancarisation marginale, mais l’usage de téléphones mobiles traditionnels (nos bons vieux Nokia) a été stimulé par la difficulté des transports routiers. Les consommateurs kenyans ont trouvé dans le paiement mobile une solution à de nombreux problèmes quotidiens, notamment transférer du cash à de la famille éloignée. Est-ce que, le Kenya est en avance sur nous ?
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Digital-1.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Digital-1.jpg" alt="Digital"&gt;&lt;/a&gt;
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Christophe-Benavent-1.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Christophe-Benavent-1.jpg" alt="Christophe Benavent"&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="https://benavent.fr/"&gt;Christophe Benavent&lt;/a&gt;
 
Source &lt;a href="https://www.ecosocioconso.com/wp-content/uploads/2015/10/digital.pdf"&gt;https://www.ecosocioconso.com/wp-content/uploads/2015/10/digital.pdf&lt;/a&gt;
@ecosocioconso&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Papier, numérique et neurosciences - Par Didier Delhaye, consultant en marketing stratégique, associé de TiKibuzz</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/03/papier-numerique-et-neurosciences-par-didier-delhaye-consultant-en-marketing-strategique-associe-de-tikibuzz/</link><pubDate>Sat, 03 Oct 2015 15:34:07 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/03/papier-numerique-et-neurosciences-par-didier-delhaye-consultant-en-marketing-strategique-associe-de-tikibuzz/</guid><description>&lt;p&gt;Dans la saga digital-papier, voici un résumé d’un article de &lt;a href="https://www.forbes.com/sites/rogerdooley/"&gt;&lt;strong&gt;Roger Dooley&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; dans &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Forbes&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Il y expose les résultats d’une étude conduite par une société canadienne de neuro-marketing &lt;a href="https://www.trueimpact.com/"&gt;&lt;strong&gt;TrueImpact&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. L’enquête et son analyse étaient sponsorisées par les Postes Canadiennes. Notez  dans la liste de leurs clients des sociétés comme AT&amp;amp;T, Boeing, CocaCola, Delta, Deloitte, Disney, HP, ING, Microsoft, SalesForce, UPS, &amp;hellip;
L&amp;rsquo;étude s’appuie sur l’eye-tracking et les mesures EEG du cerveau. Trois indicateurs clés évalués étaient le cognitif (facilité de compréhension), la motivation (persuasion) et l&amp;rsquo;attention portée par les sujets envers le contenu.
Selon l’étude, le courrier direct nécessiterait 21% en moins d&amp;rsquo;effort « cognitif » que les médias numériques (5,15 vs 6,37), ce qui suggère qu&amp;rsquo;il serait à la fois plus facile à comprendre et plus mémorisable. Quant aux tests de mémoire post-exposition lorsqu&amp;rsquo;on a demandé aux sujets de citer la marque (nom de la société) d&amp;rsquo;une publicité, le souvenir était de 70% plus élevé chez les participants qui ont été exposés à un publipostage (75%) qu’à une annonce numérique (44%).
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Neuro-marketing.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Neuro-marketing.jpg" alt="Neuro-marketing"&gt;&lt;/a&gt;
Quant à  l&amp;rsquo;&lt;strong&gt;efficacité globale&lt;/strong&gt;, ce que les auteurs du rapport appellent le «&lt;strong&gt;ratio de motivation à la charge cognitive&lt;/strong&gt;», les valeurs supérieures à 1,0 seraient un  indicateur de succès. Là encore, l&lt;strong&gt;e publipostage enregistre un score de 1,31 par rapport à 0,87 pour les médias numériques&lt;/strong&gt;.
Et l’auteur de l’article de souligner que les mesures ne rencontrent probablement pas les normes scientifiques strictes, cependant elles semblent confirmer les résultats de recherches conduites en ce domaine.
Plus tôt cette année, les chercheurs en neurosciences de l&amp;rsquo;Université Temple ont réalisé une étude pour les Postes US. Ils ont trouvé des différences significatives dans la façon dont nos cerveaux traitent les deux formats d&amp;rsquo;annonces, papier et numérique.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Neuro-marketing-2.jpg"&gt;&lt;img src="Neuro-marketing-2.jpg" alt="Neuro-marketing-2"&gt;&lt;/a&gt;
Parmi leurs constats :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>République numérique, ce qu’il faut retenir du projet de loi - Bradley Joslove, avocat associé au cabinet Franklin et Adeline Jobard</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/02/republique-numerique-ce-quil-faut-retenir-du-projet-de-loi-bradley-joslove-avocat-associe-au-cabinet-franklin-et-adeline-jobard/</link><pubDate>Fri, 02 Oct 2015 17:46:57 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/02/republique-numerique-ce-quil-faut-retenir-du-projet-de-loi-bradley-joslove-avocat-associe-au-cabinet-franklin-et-adeline-jobard/</guid><description>&lt;p&gt;Bradley Joslove, avocat associé spécialisé en droit de l’IT au cabinet Franklin, et Adeline Jobard, sa collaboratrice, décryptent et commentent ici les articles proposés dans le projet de loi, notamment sur les enjeux liés à l’Open Data, à la protection des données et à l’accès au numérique.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="1-circulation-des-données-et-du-savoir"&gt;&lt;strong&gt;1/ Circulation des données et du savoir&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les administrations et les services publics seront amenés à mettre en ligne, gratuitement et sous un format réutilisable, les principaux documents et données concernant le grand public et qui étaient auparavant uniquement communicables sur demande. Le projet de loi prévoit trois séries de dispositions relatives à l’open data (articles 1 à 3), au service public de la donnée (article 4) et aux données d’intérêt général (articles 5 à 7). Les entreprises privées travaillant avec l&amp;rsquo;Etat ou bénéficiant de subventions publiques sont également concernées par la loi.
Plus précisément, l’article 1 prévoyant « l’open data par défaut » a remporté de nombreux votes des internautes puisqu’il oblige les administrations françaises à ouvrir et diffuser spontanément en ligne les informations qui les concernent. Cependant, certains participants signalent à raison que l’article ne s’applique pas à tout le monde, et en particulier aux collectivités locales et territoriales.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les millions de la transformation digitale valent bien quelques explications ! Par Philippe Le Meau, Directeur Général d’ADLP Digital &amp; Raphaël Fétique, Co-Fondateur de Converteo (ADLP Digital)</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/01/les-millions-de-la-transformation-digitale-valent-bien-quelques-explications-par-philippe-le-meau-directeur-general-dadlp-digital-raphael-fetique-co-fondateur-de-converteo-adlp-digital/</link><pubDate>Thu, 01 Oct 2015 15:57:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/01/les-millions-de-la-transformation-digitale-valent-bien-quelques-explications-par-philippe-le-meau-directeur-general-dadlp-digital-raphael-fetique-co-fondateur-de-converteo-adlp-digital/</guid><description>&lt;p&gt;Après les annonces successives des plans de transformation digitale de grands groupes (&lt;a href="https://anws.co/bcDNv/%7Bf11e25cf-dd4f-40b6-8905-24e4a3b37fa0%7D"&gt;225 millions chez Accor&lt;/a&gt;, entre 450 et 950 &lt;a href="https://anws.co/bcDNw/%7Bf11e25cf-dd4f-40b6-8905-24e4a3b37fa0%7D"&gt;millions d’euros pour AXA&lt;/a&gt;, 1 milliard pour E.Leclerc, 450 millions à la SNCF…), on peine parfois à comprendre la manière dont ces sommes astronomiques ont été calculées et plus opérationnellement comment elles vont être utilisées (durée sur laquelle les sommes seront investies, nature des projets financés, origine des fonds investis…). C&amp;rsquo;est pourquoi il paraît nécessaire que les dirigeants de ces groupes clarifient ces montants en expliquant mieux quels projets seront financés et surtout en soulignant leur logique et leur pertinence.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les millions de la transformation digitale valent bien quelques explications ! Par Philippe Le Meau, Directeur Général d’ADLP Digital &amp;amp; Raphaël Fétique, Co-Fondateur de Converteo (ADLP Digital)</title><link>https://docaufutur.fr/2015/10/01/les-millions-de-la-transformation-digitale-valent-bien-quelques-explications-par-philippe-le-meau-directeur-general-dadlp-digital-raphael-fetique-co-fondateur-de-converteo-adlp-digital-2/</link><pubDate>Thu, 01 Oct 2015 15:57:59 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/10/01/les-millions-de-la-transformation-digitale-valent-bien-quelques-explications-par-philippe-le-meau-directeur-general-dadlp-digital-raphael-fetique-co-fondateur-de-converteo-adlp-digital-2/</guid><description>&lt;p&gt;Après les annonces successives des plans de transformation digitale de grands groupes (&lt;a href="https://anws.co/bcDNv/%7Bf11e25cf-dd4f-40b6-8905-24e4a3b37fa0%7D"&gt;225 millions chez Accor&lt;/a&gt;, entre 450 et 950 &lt;a href="https://anws.co/bcDNw/%7Bf11e25cf-dd4f-40b6-8905-24e4a3b37fa0%7D"&gt;millions d’euros pour AXA&lt;/a&gt;, 1 milliard pour E.Leclerc, 450 millions à la SNCF…), on peine parfois à comprendre la manière dont ces sommes astronomiques ont été calculées et plus opérationnellement comment elles vont être utilisées (durée sur laquelle les sommes seront investies, nature des projets financés, origine des fonds investis…). C&amp;rsquo;est pourquoi il paraît nécessaire que les dirigeants de ces groupes clarifient ces montants en expliquant mieux quels projets seront financés et surtout en soulignant leur logique et leur pertinence.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Se lancer dans l’aventure entrepreneuriale : étape 1 mettre au point ses produits ou son offre de services - Par Julien Blaise de QuickBooks France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/24/se-lancer-dans-laventure-entrepreneuriale-etape-1-mettre-au-point-ses-produits-ou-son-offre-de-services-par-julien-blaise-de-quickbooks-france/</link><pubDate>Thu, 24 Sep 2015 17:48:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/24/se-lancer-dans-laventure-entrepreneuriale-etape-1-mettre-au-point-ses-produits-ou-son-offre-de-services-par-julien-blaise-de-quickbooks-france/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Après avoir trouvé puis pensé une « idée », vient ensuite le moment de la rendre tangible : développer le site internet, lancer le nouveau produit, concevoir les premières prestations de service, ou ouvrir la boutique rêvée. Deux mots d’ordre : efficacité et rapidité !&lt;/strong&gt;
Pour entrer de plain-pied dans la réalité de l’entrepreneuriat, le premier pas consiste à « dépasser son projet » : ne travaillez plus sur votre projet, mais sur votre offre. Impliquez de vrais utilisateurs ou clients, qui ont de vrais problèmes et de vraies attentes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Entreprises et dématérialisation : Comment accompagner de manière efficace les salariés vers ce changement ? Par Jean-Baptiste Soulas, Chef de Produits numérisation chez Brother France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/23/entreprises-et-dematerialisation-comment-accompagner-de-maniere-efficace-les-salaries-vers-ce-changement-par-jean-baptiste-soulas-chef-de-produits-numerisation-chez-brother-france/</link><pubDate>Wed, 23 Sep 2015 14:12:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/23/entreprises-et-dematerialisation-comment-accompagner-de-maniere-efficace-les-salaries-vers-ce-changement-par-jean-baptiste-soulas-chef-de-produits-numerisation-chez-brother-france/</guid><description>&lt;p&gt;Face à la numérisation de l’environnement de travail, les entreprises adoptent de plus en plus de nouveaux usages à l’égard des technologies d’information et de communication. Dématérialisation des déclarations fiscales, des factures, des échanges avec ses clients, ses fournisseurs, nombreuses sont aujourd’hui les entreprises françaises, de toutes typologies et de tous secteurs, à avoir amorcé le virage vers le « tout numérique ». Des mesures ont d’ailleurs été prises par les pouvoir publics afin de mettre en place la dématérialisation au sein des entreprises en France. En effet, depuis le 1er janvier 2012, le secteur public a l’obligation de transmettre ses  factures au format dématérialisé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Lutter contre les 35 heures! Un impératif économique et social" - Coup de gueule de Christian PERSON, PDG Fondateur du Groupe UMALIS</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/18/lutter-contre-les-35-heures-un-imperatif-economique-et-social-coup-de-gueule-de-christian-person-pdg-fondateur-du-groupe-umalis/</link><pubDate>Fri, 18 Sep 2015 15:38:26 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/18/lutter-contre-les-35-heures-un-imperatif-economique-et-social-coup-de-gueule-de-christian-person-pdg-fondateur-du-groupe-umalis/</guid><description>&lt;h3 id="a-ceux-qui-me-répètent-quon"&gt;&lt;em&gt;A ceux qui me répètent qu’on &amp;ldquo;doit travailler moins&amp;rdquo;&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Alors que les créations d&amp;rsquo;entreprises ont continué de reculer en août, je salue la proposition de François Fillon de supprimer la référence aux 35 heures. Parce que je n&amp;rsquo;en peux plus d&amp;rsquo;entendre certains me dire que &amp;ldquo;35 heures c&amp;rsquo;est déjà trop&amp;rdquo;. Entrepreneur, j&amp;rsquo;ai souhaité rédiger cette petite lettre comme un petit manuel à l&amp;rsquo;usage de ceux qui pensent qu&amp;rsquo;on travaille trop.
Je vous le dis, travailler 32 heures est une absurdité déconnectée des réalités du terrain économique. D&amp;rsquo;abord la durée effective annuelle moyenne de travail des salariés à temps plein est en France la plus faible de l&amp;rsquo;Union européenne, hors Finlande. C’est aussi en France, selon les calculs d’Eurostat, que cette durée a le plus baissé ces quinze dernières années.
Comment ne pas comprendre que pour relancer l&amp;rsquo;économie en France, il faut travailler plus ?
Qui peut croire qu&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui l’organisation du travail peut être uniforme sur tout le territoire ? Je suis favorable à ce que la loi laisse chaque entrepreneur mener les négociations utiles dans son entreprise afin de déterminer le temps de travail.  Entrepreneur, je sais qu&amp;rsquo;il faut faire confiance aux partenaires sociaux afin que nous déterminions ensemble la durée optimum par entreprise.
Qui peut dire que les 35 heures n&amp;rsquo;ont pas profondément désorganisé et abîmé notre hôpital ou notre police ? Les 35 heures sont aujourd&amp;rsquo;hui une calamité pour la fonction publique.
Enfin, pour tous, je souhaite que soit rétablie l&amp;rsquo;exonération de toutes les heures supplémentaires, sur la base de la durée du travail qui sera définie dans le cadre de la négociation de chaque entreprise.
Le gouvernement doit sans délai libérer nos entreprises du boulet des 35 heures.
Comment accepter l&amp;rsquo;hypocrisie qui consiste à réduire le temps de travail d&amp;rsquo;un côté, et à proposer des allègements de charges correspondant à cette réduction du temps de travail ?
C&amp;rsquo;est comme si le médecin rendait encore un peu plus malade un patient pour mieux avoir à le soigner ensuite. C&amp;rsquo;est tout simplement une honte. Annoncer une mesure que l&amp;rsquo;on sait nuisible pour notre compétitivité pour ensuite prendre des mesures pour en amoindrir les effets.
Entrepreneur, je n&amp;rsquo;accepte pas la fatalité qui consiste à constater que l&amp;rsquo;économie de notre pays décroche faute des réformes structurelles qui s&amp;rsquo;imposent. Ainsi au 1er trimestre 2015, dans l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;industrie et des services marchands, le coût horaire de la main-d&amp;rsquo;œuvre pour l&amp;rsquo;ensemble de la zone euro est estimé à 29.8 euros.
Pour la France, ce même coût de l&amp;rsquo;heure de travail ressort à 36.1 euros, en hausse de 1.7% sur un an. Ce même coût se situe à 33.7 euros pour l&amp;rsquo;Allemagne. Voilà une réalité cruelle pour ceux qui aiment tant se comparer avec notre voisin allemand.
Cela se ressent directement sur le terrain. Ainsi différentes entreprises ont été contraintes de proposer une augmentation de 120 euros brut pour quatre heures de travail supplémentaires par semaine à leurs salariés pour relancer la compétitivité de leurs sites. Nombreux sont par ailleurs les entrepreneurs qui ont obtenu de leurs syndicats le gel d’une partie des jours de RTT pour compenser les effets dévastateurs des 35 heures sur leur entreprise. Le concept d’une durée légale qui serait la même pour tout le monde et tout le temps est obsolète et manifestement nuisible.
Comment accepter que seulement entre 2002 et 2005, les 35 heures se sont traduites par une hausse de 17% du SMIC horaire brut. Non seulement, les 35 heures ont coûté cher mais elles ont en plus paralysé l&amp;rsquo;appareil productif français en empêchant nos entreprises de s&amp;rsquo;adapter aux contraintes de la nouvelle compétition économique
mondiale.
Enfin, aux plus sceptiques qui me disent que &amp;ldquo;&lt;em&gt;oui cela a coûté cher mais c&amp;rsquo;était une bonne intention: celle de faire baisser le chômage&lt;/em&gt;&amp;quot;, je veux leur poser une question simple : pour quel résultat ? Selon l&amp;rsquo;Insee, il n&amp;rsquo;y a jamais eu autant de chômeurs dans notre pays !
Enfin, je dis à tous qu&amp;rsquo;il est préférable d&amp;rsquo;allonger le temps de travail pour baisser le coût du travail plutôt que de subir une nouvelle hausse des impôts via la CSG ou la TVA.
Ce sont plus de 30 rapports publiés depuis 2000 qui démontrent que notre compétitivité s&amp;rsquo;est dégradée à partir de l&amp;rsquo;adoption des 35 heures. Alors, c&amp;rsquo;est vrai, les 35 heures ne sont qu&amp;rsquo;un boulet. Notre économie en traîne d&amp;rsquo;autre. Il faut bien commencer quel que part; je propose que ce soit par la suppression des 35 heures.
Les 35 heures handicapent notre économie. Le développement des nouvelles formes d&amp;rsquo;emploi comme le portage salarial en sont une preuve. J&amp;rsquo;en sais quelque chose. A la tête du groupe Umalis, je vois quotidiennement les entreprises se tourner vers mon entreprise pour lutter contre les rigidités et les coûts directs et indirects qu&amp;rsquo;ont fait naître les 35 heures. Le portage salarial étant l&amp;rsquo;un des moyens efficaces d&amp;rsquo;assouplir ce rigide carcan.
Aux thuriféraires des 35 heures, je veux leur conseiller de regarder objectivement la théorie économique qui nous démontre que pour produire plus, à productivité constante, la France doit travailler plus. Ainsi, en travaillant moins, la France a créée moins de richesse, moins d&amp;rsquo;emplois et moins de croissance. Est-ce cette mécanique économique qu&amp;rsquo;ils veulent laisser en héritage à la génération de nos enfants ?
Je regrette que les 35 heures ne soient trop souvent encore qu&amp;rsquo;un sujet d&amp;rsquo;affrontement partisan et idéologique. Si les 35 heures étaient efficaces, en chef d&amp;rsquo;entreprise rationnel, je m&amp;rsquo;en féliciterais et les soutiendrais. Ce n&amp;rsquo;est malheureusement pas le cas. En ajoutant à ce handicap économique, une instabilité législative et fiscale et un Code du travail que personne ne peut désormais connaitre tellement il est lourd et complexe, on comprend le déclassement de l&amp;rsquo;économie française.
Enfin, comment accepter que les ministres et leurs conseillers considèrent qu&amp;rsquo;il est bon que les Français ne travaillent que 35 heures, se privant là d&amp;rsquo;ailleurs des moyens qui leur permettraient de profiter de leur temps libre, tout en considérant dans le même temps qu&amp;rsquo;il est normal que ces 35 heures ne s&amp;rsquo;appliquent pas à eux. Il y a
là comme une hypocrisie qui m’apparaît insupportable.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>3 questions à… Nicolas Jachiet, Président de Syntec Ingénierie</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/15/3-questions-a-nicolas-jachiet-president-de-syntec-ingenierie/</link><pubDate>Tue, 15 Sep 2015 16:37:43 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/15/3-questions-a-nicolas-jachiet-president-de-syntec-ingenierie/</guid><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En quoi le nouvel événement sur les ressources et le climat, World Efficiency, est-il une opportunité pour les acteurs qui luttent contre le changement climatique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les sociétés d’ingénierie interviennent sur toutes les problématiques en lien avec le changement climatique, l’adaptation et la résilience des infrastructures des villes,  mais également sur la façon dont les bâtiments, les aménagements urbains, les moyens de transport ou plus largement l’environnement vont évoluer sous les effets du changement climatique. Nous travaillons donc sur les questions d’atténuation du changement climatique et de transition énergétique, en œuvrant à dégager des solutions dans tous nos domaines d’intervention, qu’il s’agisse des  bâtiments, des transports ou encore de l’eau.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Crossmédia versus Multicanal - infographie TiKibuzz</title><link>https://docaufutur.fr/2015/09/15/crossmedia-versus-multicanal-infographie-tikibuzz-dms/</link><pubDate>Tue, 15 Sep 2015 15:37:12 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/09/15/crossmedia-versus-multicanal-infographie-tikibuzz-dms/</guid><description>&lt;p&gt;Le crossmédia résoud l’un des problèmes majeurs de la communication multicanale: l’identification du canal de préférence par lequel s’adresser au client.
Au lieu de se perdre en hypothèses, le crosscanal permet d’engager le client; c’est à dire de provoquer une réponse de sa part. Celle-ci permet non seulement d’établir ou de faire progresser un dialogue, mais aussi d’affiner sa stratégie au fur et à mesure de la relation client, grâce à un retour en temps réel et à chaque étape du contact client.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/infographie-crossmedia-scaled.jpg"&gt;&lt;img src="infographie-crossmedia-scaled.jpg" alt="infographie crossmedia"&gt;&lt;/a&gt;
 
Cette infographie a été réalisée avec la participation de Benjamin Buffet de la &lt;a href="https://www.dms-online.net/"&gt;société DMS&lt;/a&gt;.
DMS a développé un savoir-faire particulier sur le &lt;a href="https://www.dms-online.net/francais/nos-solutions/nos-solutions-cle-en-main-crossmedia"&gt;Crossmédia et ses solutions&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Crossmédia... étude de cas DirectSmile – Cestrian (UK)</title><link>https://docaufutur.fr/2015/08/21/crossmedia-etude-de-cas-directsmile-cestrian-uk/</link><pubDate>Fri, 21 Aug 2015 12:35:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/08/21/crossmedia-etude-de-cas-directsmile-cestrian-uk/</guid><description>&lt;p&gt;Cestrian est une société communication basée à Manchester (Grande-Bretagne) spécialisée dans la gestion visuelle des marques. Comme toute agence, ils souhaitent accompagner au mieux leurs clients dans le développement visuel de leurs marques.
Ils ont donc réfléchi à mettre en place un outil évolué pour la gestion de campagnes de communication avec des diffusions sur différents canaux. Et comme toute agence, ils ont été confrontés à deux problématiques majeures : &lt;strong&gt;l’avant-campagne&lt;/strong&gt; avec la création et les tests ET la &lt;strong&gt;mesure et l’automatisation des retours&lt;/strong&gt;. Et c’est principalement sur ces 2 points que DirectSmile CrossMedia a su répondre aux demandes de Cestrian !
Ils ont donc fait l’acquisition de la solution, l’ont testé sur leurs communications, et proposent maintenant un service complet à leurs clients. Avec des grands noms comme références, Cestrian est aujourd’hui capable de gérer des communications cross-média pour leurs clients.
&lt;a href="https://directsmile.com/restimg2/force/template/30/DirectSmile/w595/h842/Cestrian_en_web.pdf"&gt;Téléchargez le Case Study&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Psychanalyse de l'e-influence sur Twitter et autres réseaux sociaux - Isabelle Bouttier, Web Image et Sens</title><link>https://docaufutur.fr/2015/08/20/psychanalyse-de-le-influence-sur-twitter-et-autres-reseaux-sociaux-isabelle-bouttier-web-image-et-sens/</link><pubDate>Thu, 20 Aug 2015 17:53:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/08/20/psychanalyse-de-le-influence-sur-twitter-et-autres-reseaux-sociaux-isabelle-bouttier-web-image-et-sens/</guid><description>&lt;p&gt;Le Twitteur ou Twitto est un être humain (précision importante dans la mesure où des robots œuvrent également sur le réseau social !) qui exprime une idée ou transmet une information en 140 caractères sur Twitter. Le Twitteur « influent » a une démarche volontariste de présence et d’influence sur Twitter et compte ses followers (ou abonnés) comme Picsou le faisait régulièrement pour chacun de ses sous.
Le dénominateur commun s’arrête toutefois là car Balthazar souffrait d’avarice tandis que le Twitteur influent porte un attachement singulier à son image et s’inscrit dans une pulsion du Moi qui reflète un certain rapport sociétal à l’objet digital.
De fait, certains e-influenceurs sont caractérisés par des traits psychiques singuliers que nous proposons d&amp;rsquo;illustrer ici à travers l&amp;rsquo;histoire de la vie &amp;ldquo;digitale&amp;rdquo; de Paul.
&lt;a href="https://web-image-et-sens.com/2015/08/18/psychanalyse-de-le-influence-sur-twitter-et-autres-reseaux-sociaux/"&gt;Lire la suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Psychanalyse de l&amp;#039;e-influence sur Twitter et autres réseaux sociaux - Isabelle Bouttier, Web Image et Sens</title><link>https://docaufutur.fr/2015/08/20/psychanalyse-de-le-influence-sur-twitter-et-autres-reseaux-sociaux-isabelle-bouttier-web-image-et-sens-2/</link><pubDate>Thu, 20 Aug 2015 17:53:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/08/20/psychanalyse-de-le-influence-sur-twitter-et-autres-reseaux-sociaux-isabelle-bouttier-web-image-et-sens-2/</guid><description>&lt;p&gt;Le Twitteur ou Twitto est un être humain (précision importante dans la mesure où des robots œuvrent également sur le réseau social !) qui exprime une idée ou transmet une information en 140 caractères sur Twitter. Le Twitteur « influent » a une démarche volontariste de présence et d’influence sur Twitter et compte ses followers (ou abonnés) comme Picsou le faisait régulièrement pour chacun de ses sous.
Le dénominateur commun s’arrête toutefois là car Balthazar souffrait d’avarice tandis que le Twitteur influent porte un attachement singulier à son image et s’inscrit dans une pulsion du Moi qui reflète un certain rapport sociétal à l’objet digital.
De fait, certains e-influenceurs sont caractérisés par des traits psychiques singuliers que nous proposons d&amp;rsquo;illustrer ici à travers l&amp;rsquo;histoire de la vie &amp;ldquo;digitale&amp;rdquo; de Paul.
&lt;a href="https://web-image-et-sens.com/2015/08/18/psychanalyse-de-le-influence-sur-twitter-et-autres-reseaux-sociaux/"&gt;Lire la suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Selon CIO Review : EasyVista figure parmi les 20 éditeurs de solutions de gestion de processus les plus prometteurs de 2015</title><link>https://docaufutur.fr/2015/07/21/selon-cio-review-easyvista-figure-parmi-les-20-editeurs-de-solutions-de-gestion-de-processus-les-plus-prometteurs-de-2015/</link><pubDate>Tue, 21 Jul 2015 16:19:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/07/21/selon-cio-review-easyvista-figure-parmi-les-20-editeurs-de-solutions-de-gestion-de-processus-les-plus-prometteurs-de-2015/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href="https://rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRmmmacaHBn&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OVmdGknNidyqhhxqKhkw&amp;amp;v=7"&gt;CIO Review&lt;/a&gt; a retenu &lt;a href="https://rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRmmmacaHBn&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYK6qp5OXkdWrrcun2ZJhxqKhk8qnZg&amp;amp;v=7"&gt;EasyVista&lt;/a&gt;, leader dans le domaine de l’IT Service Management en mode SaaS et des Business Apps, dans sa sélection des &lt;a href="https://rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;amp;l=iId4r3ezf2tk&amp;amp;i=ZGRmmmacaHBn&amp;amp;t=ZA&amp;amp;e=lqOozZ7RlnenmdCbktessZCa1w&amp;amp;u=m6iq1GqSYJmjnZOVmdGknNidyqhhxqKhk9qapZuj1dViZmaVZZJjZ6agypWZw55p&amp;amp;v=7"&gt;20 éditeurs de solutions de gestion des processus les plus prometteurs de 2015&lt;/a&gt;. Cette prestigieuse reconnaissance démontre l’approche innovante d’EasyVista dans le domaine des App Stores d’entreprise et vient distinguer son offre d’ores et déjà plébiscitée dans ce domaine.
Un panel d&amp;rsquo;experts et de membres du comité de rédaction de CIO Review désigne chaque année, les entreprises les plus prometteuses afin de promouvoir l&amp;rsquo;entrepreneuriat technologique. « &lt;em&gt;EasyVista est dans notre radar depuis un certain temps pour avoir provoqué une révolution dans le secteur des services publics. Nous sommes ravis de les mettre en lumière cette année en raison de leur excellence constante en matière de solutions technologiques de premier plan&lt;/em&gt; », a affirmé à cette occasion Harvi Sachar, éditeur et fondateur de CIO Review. « &lt;em&gt;Les solutions de gestion des services consumérisés d&amp;rsquo;EasyVista continuent d&amp;rsquo;offrir de nouvelles opportunités à leurs clients dans le monde entier, et nous sommes fiers que cette société intègre notre liste de leaders.&lt;/em&gt; »
Sylvain Gauthier, CEO d&amp;rsquo;EasyVista a déclaré : « &lt;em&gt;Nous sommes ravis d&amp;rsquo;être reconnus par les experts de CIO Review, en particulier en tant qu&amp;rsquo;unique solution de gestion des services consumérisés de cette catégorie.&lt;/em&gt;» Et d’ajouter : « &lt;em&gt;Cette récompense met en valeur notre leadership pour ce qui est d&amp;rsquo;aider les DSI d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui à véritablement devenir des“directeurs de services” auprès de départements pour lesquels les solutions traditionnelles de gestion des services ne suffiront plus.&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Le numérique va reconfigurer les chaînes de valeur dans la santé", une discussion avec Benjamin Sarda, directeur marketing santé chez Orange - The Innovation and Strategy Blog</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/23/le-numerique-va-reconfigurer-les-chaines-de-valeur-dans-la-sante-une-discussion-avec-benjamin-sarda-directeur-marketing-sante-chez-orange-the-innovation-and-strategy-blog/</link><pubDate>Tue, 23 Jun 2015 17:23:05 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/23/le-numerique-va-reconfigurer-les-chaines-de-valeur-dans-la-sante-une-discussion-avec-benjamin-sarda-directeur-marketing-sante-chez-orange-the-innovation-and-strategy-blog/</guid><description>&lt;p&gt;En quoi les technologies numériques qui ont bouleversé des secteurs aussi différents que la musique, l’hôtellerie, le transport aérien et terrestre pourraient-elles changer le secteur de la santé ? Voici une question que Benjamin Sarda, directeur marketing santé chez Orange, et moi avons évoqué au cours d’une récente discussion.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="i-la-technologie-numérique-est-un-vecteur-de-désintermédiation"&gt;&lt;strong&gt;I/ La technologie numérique est un vecteur de désintermédiation&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Benjamin m’a notamment parlé d’un cas tout à fait particulier, mais qui illustre une tendance industrielle. Nous avons pris l’exemple d’un patient qui souffrirait de problèmes respiratoires aigus. Après une consultation auprès d’un pneumologue, le patient se voit prescrit d’utiliser une machine. Pour faire fonctionner la machine, un dosage particulier doit être respecté étant donné la condition pulmonaire du patient. Après une rencontre avec un pneumologue, une fois le dispositif installé et l’examen passé, le patient retourne voir le spécialiste. Ce dernier constatant que l’état de santé s’améliore, il prescrit une diminution des doses.
Pour changer les doses, le patient doit faire appel à un prestataire dont l’une des missions est de moduler les doses en fonction des recommandations du spécialiste, mais aussi d’accompagner le patient de façon plus générale. La modification du dosage nécessite donc de faire appel à un troisième intervenant, ce qui suppose de l’appeler, de prendre rendez-vous avec lui et d’être présent où les modifications de dosage sont réalisées.
Or, les technologies numériques ont ceci de particulier qu’elles redéfinissent complètement les flux de communication entre les différentes parties prenantes. &lt;strong&gt;En quelque sorte, les technologies numériques, pour reprendre la formulation de Thomas Friedmann, sont un facteur qui permet « d’aplanir le monde »&lt;/strong&gt;.
Dans le cas présent, les technologies numériques permettent de modifier et de simplifier le parcours du patient.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L'homme de mille ans est-il déjà né ? Uwe Diegel, Président de iHealth</title><link>https://docaufutur.fr/2015/06/15/lhomme-de-mille-ans-est-il-deja-ne-uwe-diegel-president-de-ihealth/</link><pubDate>Mon, 15 Jun 2015 16:53:44 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/06/15/lhomme-de-mille-ans-est-il-deja-ne-uwe-diegel-president-de-ihealth/</guid><description>&lt;p&gt;De quelle façon est-ce que les avancées en matière de performance des microprocesseurs et les progrès de la nanotechnologie permettent il d’allonger la vie humaine ? Est-il envisageable qu’un jour, du fait de ces progrès, certains hommes puissent atteindre l’âge de mille ans ?
Voici une question explorée par &lt;a href="https://theinnovationandstrategyblog.com/"&gt;The Innovation and Strategy Blog&lt;/a&gt; avec Uwe Diegel, PDG de l’entreprise de santé iHealth.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="i--tout-dabord-la-longévité-humaine-progresse"&gt;&lt;strong&gt;I – Tout d’abord, la longévité humaine progresse&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En effet, en 1900, l’espérance de vie est de l’ordre de 50 ans. En 1918, du fait de la peste et de la Première Guerre mondiale, l’espérance de vie chute à 38 ans. Ensuite, l’espérance de vie progresse de façon relativement constante. Aujourd’hui, l’espérance de vie est de l’ordre de 78 ans. Chaque année, du fait des progrès de la médecine, mais aussi du fait d’une meilleure alimentation, nous gagnons de l’ordre de trois mois par an. Par conséquent, en poursuivant cette évolution de l’espérance de vie, &lt;strong&gt;on peut d’ores et déjà affirmer qu’un enfant qui nait aujourd’hui a une chance sur trois de devenir centenaire et 1,6 % de chances d’atteindre l’âge de 150 ans&lt;/strong&gt;. Ainsi, on le voit, les progrès récents ouvrent déjà vers un allongement de l’espérance de vie qui est notable.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Le hub documentaire, pour mieux appréhender les défis de l'éditique avec le numérique et pour une production multicanale efficace" par Hélène Mouiche, Analyste Senior chez MARKESS pour Compart France</title><link>https://docaufutur.fr/2015/05/31/le-hub-documentaire-pour-mieux-apprehender-les-defis-de-leditique-avec-le-numerique-et-pour-une-production-multicanale-efficace-par-helene-mouiche-analyste-senior-chez-markess-pour-compart-fra/</link><pubDate>Sun, 31 May 2015 17:25:03 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/05/31/le-hub-documentaire-pour-mieux-apprehender-les-defis-de-leditique-avec-le-numerique-et-pour-une-production-multicanale-efficace-par-helene-mouiche-analyste-senior-chez-markess-pour-compart-fra/</guid><description>&lt;p&gt;Concurrence accrue, innovations technologiques permanentes, diversité des attentes clients, instantanéité et temps réel… ces paramètres font partie du quotidien de l’entreprise. Elle doit se transformer, être agile et réactive, adapter rapidement ses processus mais aussi ses communications avec les clients. Le document, peu importe son format ou son support, reste au cœur des échanges entre l&amp;rsquo;entreprise et ses clients. Pourtant avec le numérique, le document évolue et les pratiques de gestion documentaire, depuis la composition du document jusqu’à sa diffusion, doivent être révisées.
Dans sa dernière étude sur ce sujet*, MARKESS identifie clairement 3 enjeux majeurs qui impactent la gestion des processus documentaires liés aux communications clients :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Personnalisation à tout va… Le point de vue de Didier Geiben, Managing Partner GM Consultants &amp; Associés</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/06/personnalisation-a-tout-va-le-point-de-vue-de-didier-geiben-managing-partner-gm-consultants-associes/</link><pubDate>Mon, 06 Apr 2015 17:31:52 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/06/personnalisation-a-tout-va-le-point-de-vue-de-didier-geiben-managing-partner-gm-consultants-associes/</guid><description>&lt;p&gt;Tous les consommateurs ne se ressemblent pas et certains sont devenus « ambigus ». Le concept de personnalisation de la relation doit donc être à géométrie variable c&amp;rsquo;est-à-dire savoir s’adapter au profil du consommateur mais également à de multiples autres paramètres externes non forcément connus de celui qui délivre un service.
C’est en général ce que ne savent pas encore bien faire les opérateurs de marketing direct qui sont souvent très loin de savoir s’adapter à des paramètres externes. Ils ont en général des tas d’informations sur vous mais combien de fois vous dérangent-ils sur votre lieu de travail avec des discours formatés que vous n’avez pas envie d’écouter.
&lt;strong&gt;Personnaliser la relation avec un consommateur, un client, un prospect est devenu au fil des ans une composante clef de la réussite commerciale&lt;/strong&gt;. Cela fait un peu tarte à la crème de le dire car c’est ce qui est enseigné depuis des années dans tous les cours de marketing des écoles de commerce.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Personnalisation à tout va… Le point de vue de Monika Laurent, Cincom Systems</title><link>https://docaufutur.fr/2015/04/06/personnalisation-a-tout-va-le-point-de-vue-de-monika-laurent-cincom-systems/</link><pubDate>Mon, 06 Apr 2015 15:03:55 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/04/06/personnalisation-a-tout-va-le-point-de-vue-de-monika-laurent-cincom-systems/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ldquo;Dans le marketing comme dans de nombreuses industries et de secteurs où une communication directe existe entre une société et ses clients (au contraire des « mass média » comme la télé traditionnelle et la radio), la personnalisation est un concept bien discuté et implémenté par la majorité des fournisseurs de services, comme les assureurs et les banques, les services financiers, les telcos, etc.&lt;/em&gt;
*J&amp;rsquo;ai souhaité contribuer à ce dossier proposé par DOCaufutur car il s’agit, de mon point de vue, d&amp;rsquo;un échange sur le concept de la « personnalisation des produits » qui va au-delà de la personnalisation de la communication que nous connaissons classiquement dans la gestion documentaire, l&amp;rsquo;éditique ou le CCM.&amp;quot;*Monika Laurent&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une nouvelle étude démontre un renforcement d'un phénomène "d'Aplidiction" lié aux téléphones mobiles et aux applications</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/20/une-nouvelle-etude-demontre-un-renforcement-dun-phenomene-daplidiction-lie-aux-telephones-mobiles-et-aux-applications/</link><pubDate>Fri, 20 Feb 2015 20:37:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/20/une-nouvelle-etude-demontre-un-renforcement-dun-phenomene-daplidiction-lie-aux-telephones-mobiles-et-aux-applications/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’étude d’Apigee révèle qu’un sur cinq des fréquents utilisateurs de smartphones aux USA et en Angleterre reconnaissent ne pas pouvoir entretenir de relation sans leurs applications&lt;/em&gt;
Apigee®, développeur de la plateforme API intelligente, dévoile aujourd’hui une nouvelle étude indiquant qu’un nombre croissant de propriétaires de smartphones sont de plus en plus dépendant de leur téléphones avec même certains qui commentent sur le fait qu’ils ne pourraient pas maintenir de relations avec les personnes qui leurs sont proches ou même de se faire de nouveaux amis sans l’aide de leur smartphone.
L’étude Digital Impact 2014 conduite par l’Institut Apigee a été réalisée en collaboration avec le groupe d’innovation mobile de l’Université de Sandford (MIG). Elle illustre clairement une augmentation d’un phénomène de dépendance ou « d’aplidiction » chez les utilisateurs de
smartphones. Un panel de mille individus aux USA et en Angleterre ont été interrogés dans le cadre de cette étude.
Les résultats les plus marquants concernent un quart des propriétaires de smartphones qui utilisent le plus leur téléphone, ou les “super consommateurs d’applications :”&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Une nouvelle étude démontre un renforcement d&amp;#039;un phénomène &amp;quot;d&amp;#039;Aplidiction&amp;quot; lié aux téléphones mobiles et aux applications</title><link>https://docaufutur.fr/2015/02/20/une-nouvelle-etude-demontre-un-renforcement-dun-phenomene-daplidiction-lie-aux-telephones-mobiles-et-aux-applications-2/</link><pubDate>Fri, 20 Feb 2015 20:37:19 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/02/20/une-nouvelle-etude-demontre-un-renforcement-dun-phenomene-daplidiction-lie-aux-telephones-mobiles-et-aux-applications-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’étude d’Apigee révèle qu’un sur cinq des fréquents utilisateurs de smartphones aux USA et en Angleterre reconnaissent ne pas pouvoir entretenir de relation sans leurs applications&lt;/em&gt;
Apigee®, développeur de la plateforme API intelligente, dévoile aujourd’hui une nouvelle étude indiquant qu’un nombre croissant de propriétaires de smartphones sont de plus en plus dépendant de leur téléphones avec même certains qui commentent sur le fait qu’ils ne pourraient pas maintenir de relations avec les personnes qui leurs sont proches ou même de se faire de nouveaux amis sans l’aide de leur smartphone.
L’étude Digital Impact 2014 conduite par l’Institut Apigee a été réalisée en collaboration avec le groupe d’innovation mobile de l’Université de Sandford (MIG). Elle illustre clairement une augmentation d’un phénomène de dépendance ou « d’aplidiction » chez les utilisateurs de
smartphones. Un panel de mille individus aux USA et en Angleterre ont été interrogés dans le cadre de cette étude.
Les résultats les plus marquants concernent un quart des propriétaires de smartphones qui utilisent le plus leur téléphone, ou les “super consommateurs d’applications :”&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les Réseaux Sociaux d’Entreprise sont le socle de la transformation digitale - Etude Lecko : « S'organiser et s'équiper pour se transformer » avec les témoignages de Accor, Swisslife, La Poste….</title><link>https://docaufutur.fr/2015/01/30/les-reseaux-sociaux-dentreprise-sont-le-socle-de-la-transformation-digitale-etude-lecko-sorganiser-et-sequiper-pour-se-transformer-avec-les-temoignages-de-accor-swissli/</link><pubDate>Fri, 30 Jan 2015 18:43:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2015/01/30/les-reseaux-sociaux-dentreprise-sont-le-socle-de-la-transformation-digitale-etude-lecko-sorganiser-et-sequiper-pour-se-transformer-avec-les-temoignages-de-accor-swissli/</guid><description>&lt;h3 id="le-marché-a-augmenté-de-40-en-2014-pour-atteindre-56-millions-deuros-en-2014"&gt;Le marché a augmenté de 40% en 2014 pour atteindre 56 Millions d’Euros en 2014&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://linkedin.us7.list-manage2.com/track/click?u=97c9cca2818e7698c8988db33&amp;amp;id=7e8b1c25ae&amp;amp;e=12640ed0bb"&gt;Lecko&lt;/a&gt;, cabinet de conseil en organisation pour la transformation numérique, publie aujourd’hui la 7ème édition de son étude annuelle sur les réseaux sociaux d’entreprise (RSE). Depuis 7 ans, le cabinet capitalise sur l’expérience clients de ses consultants (80 projets) et sa R&amp;amp;D pour produire un état de l’art sur le marché et les usages des RSE.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bittle facilite le pilotage de la fonction Achats</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/18/bittle-facilite-le-pilotage-de-la-fonction-achats/</link><pubDate>Thu, 18 Dec 2014 18:07:36 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/18/bittle-facilite-le-pilotage-de-la-fonction-achats/</guid><description>&lt;p&gt;Bittle, éditeur de solutions de Business Intelligence en mode SaaS (Software as a service),  présente sa solution de décisionnel permettant aux départements achats de piloter au mieux leurs activités en  gérant leurs  indicateurs et données  synthétisés sur des tableaux de bord dynamiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Noyau dur de l’entreprise, la fonction achats se doit d’être pilotée avec précision. Le Directeur Achats doit disposer d’outils prévisionnels et de rapports détaillés sur l’activité de l’entreprise lui permettant d’orienter de la meilleure façon possible sa stratégie d’achat. La fonction Achats s’interface avec de nombreuses autres fonctions de l’entreprise (production, vente, finance, R&amp;amp;D, marketing…) et un pilotage optimal de celle-ci est essentiel au bon fonctionnement de l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Résultats du baromètre semestriel de Converteo: quels outils de webanalyse, tag management &amp; UX management utilisent les 200 principaux sites français ?</title><link>https://docaufutur.fr/2014/12/01/resultats-du-barometre-semestriel-de-converteo-quels-outils-de-webanalyse-tag-management-ux-management-utilisent-les-200-principaux-sites-francais/</link><pubDate>Mon, 01 Dec 2014 09:29:15 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/12/01/resultats-du-barometre-semestriel-de-converteo-quels-outils-de-webanalyse-tag-management-ux-management-utilisent-les-200-principaux-sites-francais/</guid><description>&lt;p&gt;Converteo, cabinet de conseil en stratégie de la performance digitale et cross-canal (Groupe ADLP Digital), dévoile les résultats de son baromètre S2 2014 sur les solutions de webanalyse, tag management et UX management*. Cette enquête, menée chaque semestre depuis 2 ans, porte sur les 200 premiers sites** internet de l’Alexa Rank en France. Elle vise à identifier les tendances qui régissent ce marché et à proposer un aperçu des solutions de webanalyse, de tag management et d’UX management les plus utilisées sur le web.
Cinq grands enseignements sont à retenir :
1/ Par rapport au premier semestre 2014, le pourcentage de configurations multi-solutions progresse, avec l’utilisation par chaque acteur d’au moins deux solutions. De plus en plus de sites combinent leur outil de webanalyse avec une solution d’UX management (+10 points) ; on observe plus rarement, la combinaison d’un outil de tag management et d’un outil d’UX management (+ 2 points). Les acteurs qui utilisent les 3 solutions sont encore assez rares (10%) et sont principalement des sites E-commerce ou Média.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>SQLI imagine une Appli GOOGLE GLASS pour les contrôleurs</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/17/sqli-imagine-une-appli-google-glass-pour-les-controleurs-2/</link><pubDate>Mon, 17 Nov 2014 09:21:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/17/sqli-imagine-une-appli-google-glass-pour-les-controleurs-2/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;A quoi ressembleront les pratiques et les outils SNCF de demain? Quels seront les services du futur ? C’est ce qu’imagine la DSI Voyageurs SNCF. Toujours soucieuse d’améliorer le service rendu aux voyageurs et de faciliter le travail des métiers, elle est en veille permanente des nouvelles technologies et vient de présenter à son Président Guillaume Pepy, aux côtés de SQLI, une application Google Glass pour les contrôleurs.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
&lt;strong&gt;SNCF ET L’IT MONTRENT LA VOIE&lt;/strong&gt;
Record du monde de vitesse de TGV, bornes interactives, service d’accueil à l’’embarquement ou encore prototype de bornes à reconnaissance gestuelle pour la commande de billets (KYO) : l’innovation s’inscrit dans les gènes de SNCF. C’est pourquoi la DSI Voyageurs est particulièrement attentive aux nouvelles technologies et imagine les services de demain pour ses agents et clients. Dans ce cadre, la DSI Voyageurs désirait explorer les possibilités offertes par les objets connectés -en particulier par les Google Glass- et créer un prototype pour ses contrôleurs.
A la suite d’une collaboration de plusieurs années et convaincue par son excellence technologique et son expérience en matière d’innovation, la DSI Voyageurs SNCF a choisi SQLI pour l’accompagner dans cette mission.
&lt;strong&gt;UNE APP GOOGLE GLASS DEVELOPPEE EN UN TEMPS RECORD&lt;/strong&gt;
SNCF souhaitait concevoir un POC (Proof Of Concept) Google Glass pour les contrôles des billets ; le but étant de pouvoir scanner le titre de transport avec les lunettes et valider un droit tarifaire instantanément. En 3 semaines seulement, SQLI en a assuré le développement.
Séduite par le prototype novateur, la DSI Voyageurs l’a présenté à son Président Guillaume Pépy qui a également pu le tester directement. Celui-ci a ainsi pu découvrir l’étendue des services rendus possibles avec ce type d’outils. Depuis, différentes directions se montrent très intéressées par ce prototype et réfléchissent d’ores et déjà à d’autres usages.
&lt;em&gt;« Pour ce prototype, nous avons choisi de nous appuyer sur SQLI qui est pour nous un partenaire sérieux en matière d’innovation. Grâce à ses compétences Android, nous avons pu utiliser pleinement le hardware des lunettes et ainsi mettre en place des interactions en temps réel avec l&amp;rsquo;utilisateur »,&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;explique Alexandre Sochacki, InnovActeur à la DSI Voyageurs SNCF.&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;« Il était important de développer un premier cas d’usage des lunettes connectées, pour mieux comprendre leurs possibilités avant même leur démocratisation. Nous voulions ainsi montrer les services que pouvaient apporter ce nouveau type d’équipement, et voir comment il pourrait faire évoluer les gestes de contrôles. »&lt;/em&gt;
&lt;strong&gt;UN PARTENARIAT FORT SUR L&amp;rsquo;INNOVATION DIGITALE&lt;/strong&gt;
L’app Google Glass pour contrôleur est loin de constituer la seule initiative de la compagnie ferroviaire dans le domaine.  En effet, d’autres projets innovants sont réalisés avec SQLI :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Rtone et Sogexi font de la ville intelligente une réalité</title><link>https://docaufutur.fr/2014/11/03/rtone-et-sogexi-font-de-la-ville-intelligente-une-realite/</link><pubDate>Mon, 03 Nov 2014 09:31:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/11/03/rtone-et-sogexi-font-de-la-ville-intelligente-une-realite/</guid><description>&lt;p&gt;Sogexi, acteur de la ville intelligente, a fait appel à Rtone, bureau d’études spécialiste des objets connectés, afin d’apporter une nouvelle évolution à son système de télégestion de l’éclairage public. Grâce à leurs compétences complémentaires, ces deux entreprises lyonnaises ont développé la dernière version de Tegis, solution innovante et ergonomique permettant de réduire considérablement le coût de l’éclairage public pour les collectivités. Le système Tegis a d’ores et déjà séduit des villes dans le monde entier. Un premier partenariat lyonnais réussi qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Good Technology accélère le BYOD sécurisé avec ses nouvelles solutions Cloud de gestion de la mobilité d’entreprise (EMM)</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/16/good-technology-accelere-le-byod-securise-avec-ses-nouvelles-solutions-cloud-de-gestion-de-la-mobilite-dentreprise-emm/</link><pubDate>Thu, 16 Oct 2014 19:45:04 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/16/good-technology-accelere-le-byod-securise-avec-ses-nouvelles-solutions-cloud-de-gestion-de-la-mobilite-dentreprise-emm/</guid><description>&lt;p&gt;La nouvelle application Good Work et l&amp;rsquo;offre Secure Mobile Productivity Suite répondent aux besoins les plus fréquents en matière d&amp;rsquo;applications métier
Good TechnologyTM, le leader des solutions sécurisées de mobilité, annonce la disponibilité de Good WorkTM, une solution simple, facile à déployer, et hébergée dans le cloud ou en interne de gestion de la mobilité d&amp;rsquo;entreprise (EMM) conçue pour les entreprises de toutes tailles. Good Work accélère également les déploiements et offre aux utilisateurs des capacités de productivité mobile sécurisée en l&amp;rsquo;espace de quelques minutes. En outre, Good Technology annonce également Good Secure Mobile Productivity Suite, une solution cloud tout-en-cloud réunissant les applications métier les plus demandées au-delà de la messagerie.
Présentée en début d&amp;rsquo;année, Good Work rassemble toute les informations nécessaires aux professionnels au même endroit. Conçu sur la plate-forme Good Dynamics, Good Work propose un design axé sur les individus, avec notamment la toute première fonction de vérification de présence sur mobile intégrée aux outils de messagerie, aux calendriers et aux carnets de contacts, et permettant d&amp;rsquo;interagir rapidement entre collègues. À l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;une seule application, les utilisateurs peuvent profiter de fonctionnalités sécurisées de messagerie, de carnets de contacts, de calendrier, de gestion de documents et de navigation, améliorant ainsi leur productivité.
Afin de simplifier les processus de gestion de mobilité d&amp;rsquo;entreprise, Good Work peut être déployé et géré dans le cloud ou en interne. Good Work offre une sécurité de premier rang dont profitent des milliers d&amp;rsquo;organisations dans le monde entier (y compris plus de la moitié du FORTUNE 100), et désormais avec la simplicité et la facilité d&amp;rsquo;utilisation d&amp;rsquo;une solution hébergée dans le cloud. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une capacité importante car, comme le soulignent les  résultats d&amp;rsquo;une étude publiée récemment par Good Technology sur les tendances en matière de mobilité au niveau des PME, bien que beaucoup d&amp;rsquo;entreprises aient déployé des solutions se limitant à la gestion des appareils mobiles (MDM), 50 % des organisations ayant formellement adopté le BYOD font face à davantage de problématiques de respect de la vie privée de leurs utilisateurs que celles ne prenant pas en charge une telle pratique. Good Work atténue ces problématiques pour les responsables informatiques, et protège la vie privée des utilisateurs en les préservant de tout suivi intrusif de leur localisation ou autres méthodes de supervision des applications. Le rapport peut être consulté dans son intégralité ici.
« À l&amp;rsquo;heure où l&amp;rsquo;adoption du BYOD poursuit son explosion, les entreprises de toutes tailles recherchent des solutions plus simples, faciles à gérer, abordables et sécurisées afin de faire face à la complexité liée à la gestion de centaines, voire de milliers d&amp;rsquo;appareils et systèmes d&amp;rsquo;exploitation, » explique Christy Wyatt, CEO de Good Technology. « Good Work offre aux moyennes et grandes entreprises une solution cloud intuitive. Il devient alors plus simple et plus abordable pour elles de tirer parti d&amp;rsquo;une mobilité sécurisée afin de créer de nouveaux processus métier. »
Dans le cadre du lancement de Good Work, Good annonce également la suite Good Secure Mobile Productivity, une solution cloud tout-en-un combinant les processus métier les plus critiques, permettant ainsi la gestion des documents et améliorant la productivité des commerciaux à l&amp;rsquo;aide de fonctionnalités de CRM mobile via Good for Salesforce1. Good Secure Mobility Suite intègre non seulement Good Work, mais également les applications de nos partenaires Polaris Office et Branchfire iAnnotate permettant la gestion des documents, Good Share for SharePoint pour l&amp;rsquo;accès aux fichiers, et Good Connect pour la messagerie instantanée. Grâce à cette suite d&amp;rsquo;applications organisées, les départements informatiques peuvent permettre à leurs utilisateurs d&amp;rsquo;améliorer leur productivité mobile avec :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Lumesse choisit Salesforce1 pour dessiner l’avenir de la gestion des talents</title><link>https://docaufutur.fr/2014/10/08/lumesse-choisit-salesforce1-pour-dessiner-lavenir-de-la-gestion-des-talents/</link><pubDate>Wed, 08 Oct 2014 13:15:38 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/10/08/lumesse-choisit-salesforce1-pour-dessiner-lavenir-de-la-gestion-des-talents/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lumesse mise sur les outils mobiles et collaboratifs de Salesforce1 pour moderniser la gestion des talents et la rendre plus agile&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Lumesse&lt;/strong&gt;, un des leaders mondiaux des solutions de gestion des talents, annonce un partenariat mondial avec &lt;strong&gt;Salesforce&lt;/strong&gt;. Ce afin d’utiliser la plate-forme Salesforce1 pour développer des solutions de gestion des talents modernes et innovantes et réinventer le marché de la gestion des talents et du recrutement. L’objectif est de transformer la gestion des talents pour en faire un processus agile et ultra collaboratif entre les RH et professionnels.
&lt;em&gt;« Pour prospérer dans notre monde connecté, les entreprises cherchent à transformer leurs modes d’interaction avec leurs clients, leurs partenaires et leurs salariés »&lt;/em&gt;, explique Ron Huddleston, vice-président senior, responsable du programme AppExchange et des relations partenaires, chez salesforce.com. &lt;em&gt;« Lumesse compte sur la puissance de la plate-forme Salesforce1 pour se positionner en partenaire des professionnels de la gestion des talents dans les entreprises, au contact de chaque salarié et candidat, et les aider à progresser rapidement grâce aux meilleures technologies Cloud sociales, mobiles et connectées actuellement disponibles. »&lt;/em&gt;
Le contrat prévoit que Lumesse devienne partenaire OEM de la plate-forme Salesforce1, y compris des applications Work.com de Salesforce. Les applications de Lumesse utiliseront Work.com et les développements conjoints des partenaires.
Les solutions de gestion des talents seront des applications natives de Salesforce1 qui bénéficieront des fonctions collaboratives de la plate-forme ; ainsi les professionnels vont pouvoir participer au processus de gestion des talents d’une manière inédite, au sein de l’environnement Salesforce qui leur est familier. La collaboration entre les responsables du recrutement et les RH en deviendra plus facile et plus efficace.
&lt;em&gt;« La nouvelle génération de salariés est plus mobile, sociale et connectée que jamais et ces nouveaux collaborateurs attendent des employeurs qu’ils intègrent eux aussi la technologie »&lt;/em&gt;, déclare Charles Doucot, vice-président senior et directeur général de Lumesse.&lt;em&gt;« L’objectif de ce partenariat est justement d’accompagner les entreprises dans cette direction, et de le faire avec la plate-forme Cloud en laquelle elles ont le plus confiance. Nous comptons sur Salesforce1, la plate-forme de référence pour la distribution de services Cloud en toute sécurité, pour opérer ce changement vers une gestion des talents plus collaborative et aider ainsi nos clients actuels et futurs à rehausser leur niveau de performance. »&lt;/em&gt;
Lumesse va distribuer TalentObjects, une suite complète de gestion des talents, avec des modules de recrutement, de gestion de l&amp;rsquo;embauche, de gestion de la performance et de planification des successions, de gestion des carrières, de la rémunération et des formations. Les premiers modules seront disponibles sur Salesforce AppExchange au premier trimestre 2015, à commencer par le marché américain.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Good Technology est le premier fournisseur de solutions sécurisées de mobilité à favoriser la collaboration et la productivité professionnelles sur iOS 8</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/22/good-technology-est-le-premier-fournisseur-de-solutions-securisees-de-mobilite-a-favoriser-la-collaboration-et-la-productivite-professionnelles-sur-ios-8/</link><pubDate>Mon, 22 Sep 2014 06:10:48 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/22/good-technology-est-le-premier-fournisseur-de-solutions-securisees-de-mobilite-a-favoriser-la-collaboration-et-la-productivite-professionnelles-sur-ios-8/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&amp;rsquo;éditeur ajoute de nouvelles fonctionnalités MDM et de sécurité afin de renforcer la productivité en entreprise&lt;/strong&gt;
Good Technology, le leader des solutions sécurisées de mobilité, annonce la prise en charge d&amp;rsquo;iOS 8 par l&amp;rsquo;ensemble de ses suites de gestion de la mobilité en entreprise (EMM), y compris les applications Good et la plate-forme Good Dynamics ; ainsi que la disponibilité de nouvelles fonctionnalités de gestion des appareils mobiles (MDM) pour iOS 8. Good Technology a été le premier à offrir une prise en charge d&amp;rsquo;iOS 7 le jour-même de sa sortie l&amp;rsquo;an passé. Cette année encore, ses clients pourront passer à iOS 8 en profitant d&amp;rsquo;un service ininterrompu, sans rendre leurs données vulnérables ou compromettre leur sécurité.
La prise en charge d&amp;rsquo;iOS 8 s&amp;rsquo;étend à l&amp;rsquo;ensemble des applications de l&amp;rsquo;éditeur, y compris l&amp;rsquo;application sécurisée de collaboration mobile annoncée récemment, Good for Enterprise, Good Access, Good Connect, Good Share, Good for Salesforce1, Good Pro, ainsi que Good Dynamics Secure Mobility Platform. En outre, grâce à la prise en charge par iOS 8 de plus de 1 300 applications personnalisées créées sur sa plate-forme et par l&amp;rsquo;intermédiaire de son écosystème riche de partenaires éditeurs de logiciels, Good Technology permet de profiter immédiatement de toute une gamme d&amp;rsquo;applications sécurisées et compatibles avec iOS 8.
« Les changements en matière de mobilité en entreprise ne devraient pas entraîner des coûts supplémentaires pour l&amp;rsquo;entreprise, ni avoir d&amp;rsquo;impact sur la productivité des utilisateurs ou compromettre la sécurité, » déclare Christy Wyatt, CEO de Good Technology. « Grâce à la prise en charge immédiate d&amp;rsquo;iOS 8 par l&amp;rsquo;ensemble de notre portefeuille de produits et par notre écosystème de partenaires éditeurs de logiciels, nos clients peuvent mettre leurs appareils à jour sans le moindre accroc et assurer la continuité de leurs activités mobiles, tout en réduisant les coûts de leurs systèmes d&amp;rsquo;information. »
Good propose aux utilisateurs et aux responsables informatiques une expérience cohérente quelle que soit la plate-forme (qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse d&amp;rsquo;iOS 8, d&amp;rsquo;Android ou de Windows), ce qui permet de réduire les coûts liés à aux systèmes d&amp;rsquo;information. Les départements informatiques peuvent ainsi protéger constamment les applications et données quels que soient le propriétaire responsable de l&amp;rsquo;appareil (l&amp;rsquo;utilisateur ou l&amp;rsquo;entreprise), la plate-forme ou le modèle de gestion (à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;une solution MDM ou pas). Grâce à ces mises à jour, Good permet aux équipes informatiques de profiter des toutes dernières fonctionnalités de gestion des appareils mobiles d&amp;rsquo;iOS 8, telles que ses nouvelles restrictions, son nouveau processus d&amp;rsquo;enregistrement d&amp;rsquo;appareils, les domaines gérés et la possibilité de maintenir constamment un VPN. Aucune mise à niveau n&amp;rsquo;est nécessaire au niveau des serveurs, et la plupart des appareils des utilisateurs étant configurés pour mettre automatiquement à jour leurs applications, la transition vers à iOS 8 ne sera pas ressentie.
« iOS 8, qui représente actuellement une part importante du monde de l&amp;rsquo;entreprise, a introduit de nouvelles fonctionnalités de sécurité, de productivité et de gestion des appareils mobiles afin de faciliter encore l&amp;rsquo;utilisation de terminaux Apple en milieu professionnel. Dans le même temps, le paysage des systèmes d&amp;rsquo;exploitation mobiles dans le monde professionnel devient de plus en plus varié, » explique Jim Lundy, fondateur et CEO d&amp;rsquo;Aragon Research. « Les entreprises ont besoin d&amp;rsquo;une solution unique permettant aux départements informatiques de sécuriser leurs applications et leurs données de façon cohérente sur les appareils, qu&amp;rsquo;ils soient sous la responsabilité de l&amp;rsquo;entreprise ou de l&amp;rsquo;employé, quelle que soit le système d&amp;rsquo;exploitation, et sans qu&amp;rsquo;ils aient à prendre le contrôle du terminal ni à obliger les utilisateurs à faire une croix sur leurs vie privée. »
L&amp;rsquo;approche de Good vient s&amp;rsquo;ajouter aux outils de contrôle offerts par iOS 8, et garantit un chiffrement certifié FIPS indépendant du terminal, ainsi qu&amp;rsquo;une couche de sécurité supplémentaire pour les données au sein des applications. Elle permet également aux entreprises de protéger leurs données sans compromettre la vie privée de leurs utilisateurs. Grâce à son framework de services partagés révolutionnaire et à un éventail de services facilement accessibles, les développeurs peuvent créer plus rapidement des applications de nouvelle génération offrant des workflows innovants et adaptés à leur activité, tels que ceux proposés l&amp;rsquo;application sécurisée de collaboration mobile de Good. En outre, les entreprises profitent de possibilités de gestion renforcées à un coût réduit grâce d&amp;rsquo;une part à des fonctionnalités uniques de gestion des services mobiles offrant la fiabilité et la prise en charge nécessaires pour éviter toute interruption de service ou dépassement de coûts ; et d&amp;rsquo;autre part à des capacités simplifiées de configuration et de déploiement dans le cloud.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Pour faire face aux nouveaux risques informatiques et aux besoins émergeants de ses clients, SIFARIS fait évoluer son offre. La société propose désormais les services de cybersécurité SIEM et Forensic</title><link>https://docaufutur.fr/2014/09/10/pour-faire-face-aux-nouveaux-risques-informatiques-et-aux-besoins-emergeants-de-ses-clients-sifaris-fait-evoluer-son-offre-la-societe-propose-desormais-les-services-de-cybersecurite-siem-et-for/</link><pubDate>Wed, 10 Sep 2014 17:15:45 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/09/10/pour-faire-face-aux-nouveaux-risques-informatiques-et-aux-besoins-emergeants-de-ses-clients-sifaris-fait-evoluer-son-offre-la-societe-propose-desormais-les-services-de-cybersecurite-siem-et-for/</guid><description>&lt;p&gt;Société de services en ingénierie informatique, SIFARIS s’est spécialisée dans la sécurité, le conseil, l’analyse des risques, le développement informatique, et les solutions de sécurité et de performances appliquées au système d’information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 
Afin de proposer une offre toujours plus complète et pertinente à ses clients, SIFARIS propose désormais deux nouveaux services dédiés à la cybersécurité : &lt;em&gt;SIEM&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Forensic&lt;/em&gt;.
 
Jean-François Beuze, Président et Fondateur de SIFARIS : « &lt;em&gt;Les Systèmes d’Information évoluent, et avec eux, les risques d’attaques informatiques augmentent et se complexifient. Les services de Forensic sont habituellement l’apanage des institutions Judiciaires et des forces de l’ordre et SIEM plutôt orienté Grande Entreprises. Mais la volonté de répondre à l’évolution des besoins des clients fait partie intégrante de notre politique de développement. C’est pourquoi, dans la continuité de nos travaux sur l’approche de la cybersécurité et dans une logique d’expertise de pointe, nous avons tout naturellement décidé d’étendre notre gamme de services.&lt;/em&gt;»&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Avaya et HP Enterprise Services vont fournir des services étendus de communications aux entreprises</title><link>https://docaufutur.fr/2014/08/26/avaya-et-hp-enterprise-services-vont-fournir-des-services-etendus-de-communications-aux-entreprises/</link><pubDate>Tue, 26 Aug 2014 17:54:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/08/26/avaya-et-hp-enterprise-services-vont-fournir-des-services-etendus-de-communications-aux-entreprises/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les deux sociétés commercialiseront une offre conjointe de communications unifiées, de centres de contacts sous forme de service&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;***(UcaaS/CCaaS)***&lt;em&gt;&lt;strong&gt;ainsi que des services de modernisation d’infrastructure&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;HP assurera une part importante des services Avaya Private Cloud Services&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avaya et HP Entreprise Services annoncent aujourd’hui un accord pluriannuel portant sur l’offre de technologies de communications unifiées et de centres de contacts dans le cloud, ainsi que de solutions de gestion pour les entreprises.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Si l’intégrité m’était comptée… Et pour vous, ça compte ou pas ? Rendez-vous du Club Xplor France le 9 octobre</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/18/si-lintegrite-metait-comptee-et-pour-vous-ca-compte-ou-pas-rendez-vous-du-club-xplor-france-le-9-octobre/</link><pubDate>Fri, 18 Jul 2014 08:41:51 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/18/si-lintegrite-metait-comptee-et-pour-vous-ca-compte-ou-pas-rendez-vous-du-club-xplor-france-le-9-octobre/</guid><description>&lt;p&gt;Le club XPLOR France vous propose de regarder ce qui se passe derrière la caméra. Autrement dit, nous vous proposons un zoom sur ceux qui ont tenté l’aventure, et sur ceux qui résistent encore et toujours …
Privilège des adhérents auxquels nous vous réservons l’exclusivité de la production(1), le club Xplor France lance sa deuxième Matinale le 09 octobre prochain au « Procope ».
Vous l’aurez compris, nous parlerons d’intégrité et d’intégralité. Mais, &lt;strong&gt;de quoi s’agit-il ? Quels sont les enjeux ?&lt;/strong&gt;
Il s’agit en général d’améliorer l’ image de marque d’un émetteur en mettant en place des solutions visant à éradiquer les problèmes liés aux traitements de reprise manuels par l’introduction de processus automatisés de pilotage des mises sous plis. Ces solutions doivent permettre d’éviter, entres autres, les mélanges de documents pour des clients différents dans un même pli.
Ces solutions permettent à l’émetteur de s’assurer de manière automatique que l’ensemble des plis à produire ont bien été envoyés aux clients.
Autrement dit, il est devenu nécessaire aujourd’hui de sécuriser les processus d’impression et d’envois de courriers, afin de certifier la production toute entière tout en améliorant la productivité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>"Technologies mettables", de quoi s'agit-il? DOCaufutur a questionné l'un de ses experts</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/15/technologies-mettables-de-quoi-sagit-il-docaufutur-a-questionne-lun-de-ses-experts/</link><pubDate>Tue, 15 Jul 2014 15:56:10 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/15/technologies-mettables-de-quoi-sagit-il-docaufutur-a-questionne-lun-de-ses-experts/</guid><description>&lt;p&gt;Technologies mettables &amp;hellip; Cela me rappelle une expression bruxelloise &amp;ldquo;mettez-vous, mon cher &amp;hellip;&amp;rdquo;. Cela signifie installez-vous confortablement dans un canapé ou plus simplement à table. Dit avec l&amp;rsquo;accent bruxellois c&amp;rsquo;est savoureux ! (&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Zwanze"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Zwanze&lt;/a&gt;).
Le problème de la sécurité est multiple depuis l&amp;rsquo;ouverture du Web. Le monde des entreprises s&amp;rsquo;est ouvert et aujourd&amp;rsquo;hui elles sont poussées par les consommateurs puisque ceux-ci sont de plus en plus connectés. Ils laissent à tout vent leur ADN de &amp;ldquo;prospect&amp;rdquo; que les entreprises s&amp;rsquo;empressent de récolter pour prédire leurs prochaines attitudes d&amp;rsquo;achat.
Le marketing abandonne les traditionnelles segmentations statiques (et aussi statistiques) pour développer une interaction plus juteuse. Chaque nouvelle technologie amène son lot d&amp;rsquo;incertitudes d&amp;rsquo;autant que notre société a tout fait pour bannir le doute, l&amp;rsquo;incertain. La SECU est au centre de beaucoup de réflexions; la NSA cerne tout; les chinois, russes, etc. sont les champions pour craquer les derniers algorithmes &amp;hellip; Plus que le &amp;ldquo;BYOD&amp;rdquo;, c&amp;rsquo;est le sport du moindre geek : craquer ! Tout le monde craque mais pas pour les mêmes choses ou personnes.
Certes, l&amp;rsquo;insécurité existe, elle est inhérente à la vie, à l’innovation, au changement. Il est temps de le rappeler aux &amp;ldquo;BoBos&amp;rdquo; de tout poil assis dans leur canapé en râlant sur l&amp;rsquo;état, les banques, la météo. Il n&amp;rsquo;est pas encore possible d&amp;rsquo;assurer d&amp;rsquo;avoir du soleil pour un long week-end en Normandie, c&amp;rsquo;est scandaleux, non?!?!
Il est vrai qu&amp;rsquo;avec ce genre de discours basé sur &amp;ldquo;la peur&amp;rdquo;, le retour peut être rentable. C&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;ailleurs un discours idéologique qui se développe partout en Europe : il est simple et souvent simpliste.
Désolé, mais ce genre de nouveau &amp;ldquo;terme&amp;rdquo;, issu de l&amp;rsquo;anglais et transformé pour les besoins de certains et qui font le Buzz, m&amp;rsquo;énerve. Avec un fond de  vérité, on développe la peur, on raccourcit le discours et on vend  à des gens &amp;ldquo;avachis&amp;rdquo;. Seul leur cerveau reptilien reste en éveil; moi, je réprouve!
Oui, la sécurité n&amp;rsquo;est pas absolue et elle ne le sera jamais!
Car en fait l&amp;rsquo;expression &amp;ldquo;&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Technologies_mettables"&gt;&lt;strong&gt;technologies mettables&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (de l&amp;rsquo;anglais &lt;em&gt;wearable technologies&lt;/em&gt;) désignent l&amp;rsquo;ensemble des vêtements et accessoires comportant des éléments informatiques et électroniques avancés&amp;rdquo;&amp;hellip;
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Didier-Delhaye-2.jpg"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Didier-Delhaye-2.jpg" alt="Didier Delhaye"&gt;&lt;/a&gt;Didier Delhaye, Xplor France&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Trophées 2014 de la e-santé : les champions de demain enfin dévoilés !</title><link>https://docaufutur.fr/2014/07/03/trophees-2014-de-la-e-sante-les-champions-de-demain-enfin-devoiles/</link><pubDate>Thu, 03 Jul 2014 09:48:22 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/07/03/trophees-2014-de-la-e-sante-les-champions-de-demain-enfin-devoiles/</guid><description>&lt;p&gt;Pour sa 7ème édition consécutive, le jury des Trophées 2014 de la e-santé a rendu son verdict aujourd’hui et désigné les champions qui tracent le chemin de la e-santé de demain. 5 prix issus des catégories initialement définies ainsi que 4 prix spéciaux ont été décernés ce jeudi 3 juillet à l’Université d’été de la e-santé organisée par Castres-Mazamet Technopole, le rendez-vous immanquable de ce début d’été.
Les Trophées de la e-santé sont véritablement l’observatoire vivant de l’innovation numérique en santé, et constituent un label de qualité. Cette année, le comité de sélection a examiné 65 dossiers provenant de France, Norvège, Espagne, Canada ou encore de Singapour, dont voici les grands vainqueurs.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Je ne suis pas un numéro, ou, quand le numéro Client vampirise la relation Client - par Lionel Meyer, Luxury Attitude &amp; Customer Experience</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/27/je-ne-suis-pas-un-numero-quand-le-numero-client-vampirise-la-relation-client/</link><pubDate>Fri, 27 Jun 2014 20:35:00 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/27/je-ne-suis-pas-un-numero-quand-le-numero-client-vampirise-la-relation-client/</guid><description>&lt;p&gt;À l’heure du digital, du tout-numérique et de la robotique, serait-il devenu urgent de redonner un visage et un nom au Client pour le fidéliser ?
Lionel Meyer, expert de la relation Client et cofondateur de Luxury Attitude &amp;amp; de Customer Experience, s’interroge sur le danger de réduire le Client à un numéro et de déshumaniser ainsi la relation Client.
« Quel est votre numéro de chambre, s’il vous plaît ? » Quelques minutes d’observation dans un hôtel suffisent pour comprendre qu’aux yeux d’un collaborateur il est souvent plus simple et rapide de demander au client son numéro de chambre, surtout si la liste dont il dispose est classée de la sorte.
Qu’en pense le Client ? Se sent-il privilégié, accueilli, reconnu ?
Aujourd’hui, le numéro Client a pris une place centrale dans la relation Client. Rares sont les appels durant lesquels un Collaborateur ne le demande pas, quel que soit le secteur d’activité. Chaque Client dispose de fait de dizaines de numéros et pourtant d’un seul nom. C’est pourquoi ce qui relève de la tolérance dans une administration ou un supermarché peut rapidement devenir inacceptable dans d’autres contextes. Bien qu’il puisse exister des homonymes, ne serait-il pas plus élégant et tout aussi rapide de classer les listes par ordre alphabétique et de s’enquérir du nom de notre Client ? Ne devrions-nous pas commencer par nous intéresser au Client en lui démontrant qu’il est bien plus qu’un numéro dans une base de données ?
À l’heure où, sur Internet, le Client est identifié presque immédiatement grâce à son URL, le fossé se creuse entre la reconnaissance délivrée par les outils virtuels et l’absence de reconnaissance apportée par l’humain. Certes, nous ne serons jamais en mesure de connaître les noms de l’ensemble de nos Clients, mais nous sommes à même – bien plus que tout système informatique – de leur offrir une véritable considération, un intérêt sincère et une prise en charge sur mesure. Depuis très longtemps et bien avant l’ère du numérique, le boucher de province ou le boulanger de quartier se sont souvenus du nom de chacun de leurs Clients fidèles, créant ainsi un lien, une proximité et des Attentions particulières. C’est pour cette reconnaissance que le Client leur accorde sa confiance et sa fidélité, autant que pour sa pièce de bœuf préférée ou sa baguette bien cuite… Mettre le Client au cœur des priorités, c’est donc établir les conditions de sa fidélité.
Nous avons en main toutes les clés pour enchanter nos Clients – qui sont et demeurent des êtres humains à reconnaître et à traiter comme tels. Voici l’enjeu des nouveaux « Services et commerces de proximité » qui ne se définissent plus en termes de proximité géographique mais relationnelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>DIGIFID - Tessi marketing services réinvente le programme de fidélité</title><link>https://docaufutur.fr/2014/06/11/digifid-tessi-marketing-services-reinvente-le-programme-de-fidelite/</link><pubDate>Wed, 11 Jun 2014 18:06:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/06/11/digifid-tessi-marketing-services-reinvente-le-programme-de-fidelite/</guid><description>&lt;p&gt;Avec DIGIFID, les marques disposent enfin d’une solution de fidélisation multicanal qui leur permet de mieux connaître leurs clients et de les récompenser individuellement en fonction de leurs achats. Les consommateurs découvrent une façon simple et rapide de cumuler des points grâce à leurs achats et d’accéder aux avantages offerts par les marques.&lt;/p&gt;
&lt;h3 id="100-digital"&gt;100% digital&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pas de carte à stocker, ni de formulaire papier à remplir, les consommateurs s’identifient directement sur l’application mobile ou le site web dédiés au programme. Pour cumuler des points rien de plus simple : il suffit de scanner le code barres du produit acheté et de photographier son ticket de caisse depuis l’application iOS / android ou sur le site.
Identification des inscrits, authentification de preuves d’achat dématérialisées, émission des avantages clients, pilotage… toutes les fonctionnalités du programme sont gérées dans un environnement dédié, sécurisé et multicanal.
Le travail de conception des interfaces, tant sur la navigation que le contenu ou le design favorise une expérience client riche et immersive, quel que soit le canal.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Ecrire … pour être lu ! Nathalie Miossec, Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/26/ecrire-pour-etre-lu-nathalie-miossec-xplor-france/</link><pubDate>Mon, 26 May 2014 15:16:01 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/26/ecrire-pour-etre-lu-nathalie-miossec-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;Réflexions à partager suite à la journée Interquest 2014.
Lorsque nous écrivons, en effet, et ce, quel que soit le support …. L’objectif est bien d’être lu ! La question du support n’est alors plus le point primordial, puisqu’il devient dépendant du contenu et de l’usage qui est celui de l’information diffusée. Tout est donc question de contenu et d’usage. Le support de l’écrit dépendrait donc de ce couple ? Pas seulement.
Devons-nous réserver le support papier aux seules informations « dignes » de conservation légale ? Ou devons-nous les transmettre sur support numérique en état « prêt à archiver » ? Devons-nous plutôt destiner le papier à de l’information sensible? Ou devons-nous le réserver pour une information personnalisée, avec des papiers agréables au toucher, des couleurs permettant la mise en valeur de l’information, bref le papier pour une communication sensuelle ?
Côté « tactile » le digital l’est aussi, alors&amp;hellip; En sommes-nous réduits aux seuls coûts pour choisir ? Il est indéniable qu’une campagne « e-mailing » est moins coûteuse qu’une campagne via mailing papier. Par contre plusieurs études semblent démontrer que les taux de réponses sur une campagne papier sont nettement supérieurs à ceux d’une campagne via email. L’enrichissement est-il adossé aux économies ou à l’augmentation du chiffre d’affaires ?
D’autres études tendent à démontrer que plus de 80 %  des plis courriers de gestion sont ouverts…. De là à imaginer l’intégration du marketing dans le pli de gestion il n’y a qu’un pas.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les demandes de récupération d’information font peser une pression insoupçonnée sur les services IT</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/23/les-demandes-de-recuperation-dinformation-font-peser-une-pression-insoupconnee-sur-les-services-it/</link><pubDate>Fri, 23 May 2014 15:39:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/23/les-demandes-de-recuperation-dinformation-font-peser-une-pression-insoupconnee-sur-les-services-it/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Submergés par la forte augmentation des demandes de récupération de données des employés, les services IT s’efforcent de jongler entre Big Data et sécurité de l’information&lt;/em&gt;
Les mesures de gestion et de protection des volumes croissants d’information alimentent des &lt;strong&gt;pics de demandes de récupération de données qui font perdre du temps aux équipes IT&lt;/strong&gt; déjà surchargées de travail. C’est ce que nous apprend une nouvelle étude européenne d’&lt;a href="https://web-engage.augure.com/pub/tracking/326673/01896570245227361400744213515-eliotrope.fr?id1=aHR0cCUzQSUyRiUyRnd3dy5pcm9ubW91bnRhaW4uZnI%3D"&gt;Iron Mountain,&lt;/a&gt; le spécialiste des services de conservation et de gestion de l’information.
En effet, les professionnels des services IT interrogés par Iron Mountain en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Espagne et au Royaume-Uni[i][i] font état d’une augmentation, en glissement annuel, de &lt;strong&gt;+60 % des demandes de données des employés&lt;/strong&gt;, qui veulent exploiter au maximum les renseignements clients ou qui ont besoin d’interroger des bases de données centrales.
Pour les sondés, le facteur n°1 d’augmentation des demandes de récupération de données réside dans &lt;strong&gt;la croissance rapide des volumes de données&lt;/strong&gt;, trop importants désormais pour être stockés sur PC. Toujours selon eux, les restrictions d’accès que les entreprises imposent dans le cadre de leurs politiques de sécurité et de protection des données constituent un second facteur : de très nombreux salariés ne sont plus autorisés à conserver des copies d’informations internes,  ils doivent donc formuler des demandes d’accès aux bases de données centrales et obtiennent en retour, des autorisations en lecture seule le plus souvent, pour une durée limitée.
Enfin, le développement des entreprises fait que les employés sont plus nombreux à produire des informations et à solliciter des accès. Ceci conduit inévitablement à des erreurs humaines : suppression accidentelle, oubli d’enregistrer des documents, perte ou vol de terminaux mobiles personnels ou d’informations partagées.
C’est dans les secteurs de la fabrication industrielle, des services et de la santé que les demandes de récupération de données sont les plus fortes.
Un éditeur de logiciels britannique spécialiste du droit, qui emploie plus de 10 000 personnes, déclare recevoir un flux continu de demandes de documents pour les besoins de citations et de jurisprudences ; une organisation du secteur de la santé de plus de 250 salariés observe des règles de respect de la confidentialité des patients qui l’obligent à limiter dans le temps l’accès des salariés aux documents, et les autoriser en lecture seule uniquement.
Une entreprise de fabrication industrielle de moins de 500 salariés, en France, confirme que son référentiel central des données des produits, des processus et de R&amp;amp;D est constamment interrogé par ses employés. Cette nouvelle pratique consistant à stocker toutes les informations dans une base de données confidentielles sur site est devenue un énorme challenge.
Une société de services d’hébergement aux Pays-Bas qui compte 200 employés a constaté une forte augmentation des demandes de récupération d’information aux heures de pointe des réservations. Les services IT l’expliquent par le fait que les salariés sont si occupés qu’ils préfèrent demander le document qu’ils ne localisent pas instantanément, plutôt que de perdre du temps à le rechercher.
Les demandes de récupération sont aussi parfois la conséquence d’une perte accidentelle de données. Un éditeur de logiciels espagnol de moins de 50 salariés, rapporte qu’il est fréquent que des informations se perdent au cours de transferts entre le siège et les sites de développement, les équipes commerciales et les employés du service de support technique.
Les demandes de récupération ne sont pas toutes d’origine interne. En Allemagne, un grand groupe de télécommunications de plusieurs milliers de salariés explique que les demandes de données proviennent essentiellement des services gouvernementaux qui ont besoin de renseignements téléphoniques dans le cadre d’enquêtes criminelles.
*«La protection des données et la valeur des informations sont des questions importantes, qu’il faut prendre au sérieux et qui ont aussi des incidences sur les processus de stockage et de récupération des données »,*déclare Marc Delhaie, PDG d’Iron Mountain France et Suisse. &lt;em&gt;« Nous pensons que le stockage hiérarchisé peut être une solution intéressante : il s’agit d’identifier ce qui est utilisé le plus fréquemment, et à l’inverse quelles sont les données dormantes, et aussi quelles sont les données critiques et confidentielles, puis de structurer l’environnement de stockage et les conditions d’accès et de sauvegarde en conséquence.&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Logiquement, les documents de grande valeur, les plus actifs dans l’entreprise, seront accessibles instantanément, tandis que les archives et d’autres types d’information pourront être conservés sur des supports de stockage meilleur marché. Il ressort de nos entretiens que le message commence à passer. De plus en plus d’entreprises mettent en place des magasins de données en libre-service, à la gestion centralisée, complétés par des sauvegardes sur site et distantes, sur disque, sur bande et dans le Cloud. Les employés ont ainsi accès aux données dont ils ont besoin, sans solliciter inutilement les ressources IT, et l’exposition aux risques est limitée. »&lt;/em&gt;
 
[i][i] Pour Iron Mountain, Opinion Matters a interrogé, en avril 2014, des professionnels des services IT d’entreprises entre 50 et 10.000 salariés des secteurs de la fabrication industrielle, de la santé, des télécommunications, des services financiers, des services aux entreprises, de l’hébergement, des médias, de la publicité, de la vente au détail et des logiciels, à raison de dix entretiens dans chacun des pays de l’étude : Royaume-Uni, France, Allemagne, Pays-Bas et Espagne.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Forum Interquest 15 mai 2014… Premières impressions - Billet de Nathalie Miossec, Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/20/forum-interquest-15-mai-2014-premieres-impressions-billet-de-nathalie-miossec-xplor-france/</link><pubDate>Tue, 20 May 2014 08:22:27 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/20/forum-interquest-15-mai-2014-premieres-impressions-billet-de-nathalie-miossec-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;Au terme de la première table ronde de la matinée sur le sujet des enjeux de la communication imprimée et numérique vus par les spécialistes marketing/relation client, j’avais envie de vous livrer mes « premières impressions ». Certains diront que le support papier, tout du moins dans le document de gestion, doit disparaître, il est d’ailleurs fréquent d’entendre « pourquoi investir sur un support qui va disparaître » ? D’autres diront, le papier sera toujours là, mais là où les choses se compliquent c’est que l’on ne sait plus sous quelle forme !
Le papier esclave des autres supports ? Le papier comme sésame pour l’accès à une information à valeur ajoutée ? Le papier comme vecteur ou comme liant entre les différents canaux de communication ?
Au cours de cette table ronde, réunissant des professionnels du marketing/relation client évoluant au sein d’entreprises leaders des grands secteurs du marché tous les points de vue pour identifier les éléments cruciaux pour la réussite de la communication multicanal ont été abordés :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Interquest, 15 mai 2014 … Forum de l'impression numérique et de la communication multicanal - retour de Nathalie Miossec, Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/16/interquest-15-mai-204-forum-de-limpression-numerique-et-de-la-communication-multicanal-retour-de-nathalie-miossec-xplor-france/</link><pubDate>Fri, 16 May 2014 15:23:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/16/interquest-15-mai-204-forum-de-limpression-numerique-et-de-la-communication-multicanal-retour-de-nathalie-miossec-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;Xplor France, était, avec beaucoup de plaisir cette année encore, présente sur cet événement de partage et de convivialité.
Nous présentions nos objectifs et notre organisation. Nous avons noté une fréquentation en hausse sur notre table, des questions enthousiastes, de moments riches d’échanges.
Ce fut toute une équipe qui s’est mobilisée pour répondre « présents » : l’un apportait le kakémono, l’autre les cartes de visite, les contrats d’adhésion, les impressions des best off de notre site, sans oublier les fleurs et plantes vertes. Tous, nous avions apporté notre sourire et notre énergie.
Une journée intense … Tant au niveau des échanges que des rencontres. Un ordre du jour riche, de par la présentation des dernières études sur le domaine du document marketing, de sa perception, de son impact. Sans oublier les présentations animées de solutions et de retours d’expériences. La présentation des synthèses sous forme de tables rondes faisant intervenir des acteurs dans ce domaine donnait une nouvelle perspective sur le document de demain.
Merci à toute l’équipe Interquest qui a su mener de main de maître les débats, le tout dans le temps imparti. Bravo !
Je vous proposerais au fil des jours à venir de découvrir quelques brèves sur les moments forts de la journée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Interquest, 15 mai 2014 … Forum de l&amp;#039;impression numérique et de la communication multicanal - retour de Nathalie Miossec, Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/16/interquest-15-mai-204-forum-de-limpression-numerique-et-de-la-communication-multicanal-retour-de-nathalie-miossec-xplor-france-2/</link><pubDate>Fri, 16 May 2014 15:23:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/16/interquest-15-mai-204-forum-de-limpression-numerique-et-de-la-communication-multicanal-retour-de-nathalie-miossec-xplor-france-2/</guid><description>&lt;p&gt;Xplor France, était, avec beaucoup de plaisir cette année encore, présente sur cet événement de partage et de convivialité.
Nous présentions nos objectifs et notre organisation. Nous avons noté une fréquentation en hausse sur notre table, des questions enthousiastes, de moments riches d’échanges.
Ce fut toute une équipe qui s’est mobilisée pour répondre « présents » : l’un apportait le kakémono, l’autre les cartes de visite, les contrats d’adhésion, les impressions des best off de notre site, sans oublier les fleurs et plantes vertes. Tous, nous avions apporté notre sourire et notre énergie.
Une journée intense … Tant au niveau des échanges que des rencontres. Un ordre du jour riche, de par la présentation des dernières études sur le domaine du document marketing, de sa perception, de son impact. Sans oublier les présentations animées de solutions et de retours d’expériences. La présentation des synthèses sous forme de tables rondes faisant intervenir des acteurs dans ce domaine donnait une nouvelle perspective sur le document de demain.
Merci à toute l’équipe Interquest qui a su mener de main de maître les débats, le tout dans le temps imparti. Bravo !
Je vous proposerais au fil des jours à venir de découvrir quelques brèves sur les moments forts de la journée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Nouveau vol de données chez Orange : multiplication préoccupante des cyber-attaques - Commentaires de Jean-Pierre Carlin, LogRhythm</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/07/nouveau-vol-de-donnees-chez-orange-multiplication-preoccupante-des-cyber-attaques-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</link><pubDate>Wed, 07 May 2014 15:14:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/07/nouveau-vol-de-donnees-chez-orange-multiplication-preoccupante-des-cyber-attaques-commentaires-de-jean-pierre-carlin-logrhythm/</guid><description>&lt;p&gt;Après avoir été victime d’une cyber-attaque touchant près de 800 000 clients en février, l’opérateur téléphonique Orange vient de reconnaître avoir été à nouveau la cible de hackers, via sa plateforme technique d’envoi de courriers électroniques et de SMS servant à envoyer des offres commerciales. Cette fois, près de 1,3 million de clients et de prospects sont concernés par ce vol massif de données personnelles, parmi lesquelles les noms et prénoms des utilisateurs ainsi  que des adresses e-mails, dates de naissance et numéros de téléphone lorsqu’ils ont été renseignés. Alors que l’attaque a été découverte le 18 avril dernier, Orange a attendu le lundi 05 mai pour divulguer cette violation. Le risque majeur aujourd’hui réside dans le fait que ces informations ont déjà pu ou peuvent être utilisées à des fins de phishing ­ - campagne visant généralement à récolter des données personnelles telles que les identifiants et mots de passe afin d’infiltrer les services informatiques – ou pour l’usurpation d’identité qui peut avoir de lourdes conséquences.
&lt;strong&gt;Jean-Pierre Carlin, Directeur Europe du Sud chez LogRhythm, a fait les commentaires suivants :&lt;/strong&gt;
« Avec le vol de données de plus d’1,3 million de clients, nous pouvons considérer qu’il s’agit d’une attaque de grande envergure. La situation est relativement alarmante d’autant plus qu’il s’agit de la seconde intrusion en moins de trois mois pour l’opérateur. Cela devrait servir d’exemple aux entreprises et organisations, toutes susceptibles d’être touchées par ce type d’attaque. Les cybercriminels de plus en plus expérimentés s’appuient en grande majorité sur « la faille humaine » pour subtiliser les données. Malgré l’apparence anodine de ce vol de données, il est impératif d’avertir les cibles potentielles dès que possible afin de prévenir les risques de phishing. Il est également essentiel de communiquer rapidement afin de rassurer et surtout d’informer en toute transparence les clients et les accompagner dans la protection de leurs données.
Si &lt;a href="https://assistance.orange.fr/orange-vous-informe-nouveau-risque-de-phishing-7411.php"&gt;Orange&lt;/a&gt; déclare avoir mis en place toutes les actions nécessaires pour corriger les dysfonctionnements techniques et empêcher un nouvel accès  à ces données, l’opérateur et les entreprises susceptibles d’être victimes de ce type d’attaque doivent en tirer des leçons et renforcer la sécurité des données des utilisateurs. Quelle que soit la manière dont se produit une cyber-attaque, il faut être en mesure de la détecter et d’y remédier immédiatement. La surveillance proactive, continue et en temps réel sur le réseau est le seul moyen d’y parvenir, et permet également d’identifier le moindre comportement anormal qui laisserait présager une menace. Les organisations doivent déployer des systèmes de défense performants afin d’être en mesure de repérer et de combattre une attaque dès qu&amp;rsquo;elle se produit - pas une fois qu&amp;rsquo;il est trop tard, surtout dans un contexte où la question n’est plus de savoir « si » mais plutôt « quand » elle aura lieu.
Alors qu’en novembre dernier Stéphane Richard, PDG d’Orange, promettait un renforcement des protections des données privées de ses clients via la signature d’une charte, il devient urgent de renforcer la loi de transparence des entreprises et des organisations européennes relative aux cyber-attaques. Si depuis 2011 la &lt;a href="https://www.cnil.fr/"&gt;CNIL&lt;/a&gt; (Commission Nationale Informatique et Liberté) impose aux fournisseurs de services de communications électroniques de prévenir de toute violation de données,  le gouvernement se doit d’accélérer la mise en œuvre des lois obligatoires de divulgations de données afin d’inciter l’ensemble des organisations à mieux protéger les données de leurs clients. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Dématérialisation : Cegedim renouvelle sa confiance à la solution de signature</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/06/dematerialisation-cegedim-renouvelle-sa-confiance-a-la-solution-de-signature/</link><pubDate>Tue, 06 May 2014 13:38:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/06/dematerialisation-cegedim-renouvelle-sa-confiance-a-la-solution-de-signature/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour répondre aux contraintes nées du nouveau cadre réglementaire français en matière de dématérialisation des factures, Cegedim renouvelle sa confiance à la solution de signature électronique Dictao&lt;/strong&gt;
&lt;em&gt;Cegedim, acteur majeur de la dématérialisation en Europe, a choisi de s’appuyer sur Dictao, éditeur logiciel de référence pour la sécurité et la confiance numérique, pour adapter sa solution de facturation électronique Global Information Services (GIS) au nouveau cadre réglementaire en vigueur en 2014.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Big Data, y-a-t-il un remède à l’infobésité ? Le Buzz du moi(s) par Didier Delhaye, Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/05/04/big-data-y-a-t-il-un-remede-a-linfobesite-le-buzz-du-mois-par-didier-delhaye-xplor-france/</link><pubDate>Sun, 04 May 2014 16:59:08 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/05/04/big-data-y-a-t-il-un-remede-a-linfobesite-le-buzz-du-mois-par-didier-delhaye-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;Nous recommandons particulièrement cet article d&amp;rsquo;auteur aux FANs d&amp;rsquo;humour Belge. Sarcastique à souhait, Didier Delhaye est Bruxellois et mérite largement ses lettres de noblesse dans l&amp;rsquo;usage de l&amp;rsquo;ironie pour évoquer un sujet d&amp;rsquo;actualité.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Docteur, je crois souffrir d’infobésité !&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Certes, c’est là un mal bien commun à notre société !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;En effet, je ne peux résister à un super Big Data …&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Oh là, une addiction à combattre. Que ressentez-vous comme effets secondaires ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le GIE VDN recrute de nouveaux adhérents</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/22/le-gie-vdn-recrute-de-nouveaux-adherents/</link><pubDate>Tue, 22 Apr 2014 16:37:16 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/22/le-gie-vdn-recrute-de-nouveaux-adherents/</guid><description>&lt;p&gt;VDN est un Groupement d’Intérêt économique qui est constitué d&amp;rsquo;entreprises informatiques, de sociétés de services en informatique et d&amp;rsquo;éditeurs de logiciels, présents dans toute la France. VDN réunit près de 250 collaborateurs et génère un CA cumulé de 40 M€.
En 2014, VDN a pour ambition de réunir plus de 20 membres sur la France. Cette politique de recrutement permettra aux nouveaux membres de se trouver au sein d’un écosystème dynamique et de bénéficier de nombreux avantages qui leur permettront d’accéder à de nouvelles ressources et de développer leurs parts de marché. Pour autant, VDN attachera une attention particulière à la sélection des futurs membres qui devront respecter un certain nombre de critères et signer la charte VDN.
Rejoindre VDN permet d’accéder à de nombreux avantages parmi lesquels :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les buzz du moi(s)</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/03/les-buzz-du-mois/</link><pubDate>Thu, 03 Apr 2014 05:05:29 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/03/les-buzz-du-mois/</guid><description>&lt;p&gt;En écrivant ce mot buzz, je ne peux penser qu’à la forêt de Brocéliande où nos druides allaient cueillir le gui, ingrédient indissociable de la potion magique. Le buzz est la magie de nos communications, de nos images voire de nos produits pour peu qu’ils se vêtissent correctement de quelques fonctionnalités, les voilà qui ressuscitent les reliques enfouies en nos R&amp;amp;D (&lt;em&gt;oui, je sais, Pâques est proche !&lt;/em&gt;). 
Cette potion magique, tellement  indispensable dans le climat morose actuel, est rebaptisée à tous vents : innovation. Elle serait à elle seule la potion miracle de la relance. Chaque secteur se l’approprie et ce fut le cas pour le Palmarès Xplor France où elle fut honorée et fêtée.
Selon certains &lt;a href="https://bit.ly/1jONdgA"&gt;blogs&lt;/a&gt;, ce fut « la » soirée du monde du document : un monde en pleine mutation où les innovations fleurissent également (&lt;em&gt;cette fois c’est le printemps qui m’emporte !&lt;/em&gt;). Entre le papier, le digital, la mobilité, … tout ce beau monde innove. Il va jusqu’à augmenter la &lt;a href="https://www.usine-digitale.fr/article/realite-virtuelle-n-est-pas-realite-augmentee.N251263#xtor=EPR-4"&gt;réalité&lt;/a&gt;  … (&lt;em&gt;Là, je rêve !)&lt;/em&gt;
Certes les innovations étaient bien présentes et pour la plus part récompensées (&lt;em&gt;vae victis, hélas !).&lt;/em&gt; Mais comment sont-elles nées ? S’agissait-il de fécondation in vitro, comprenez un développement en chambre stérile d’un projet R&amp;amp;D peut-être tout aussi stérile dont la gestation dépasse largement les neuf mois. Les spécialistes pensent que cela serait dû à la pollution technologique qui mécaniserait la relation émotionnelle du Client !!!
Heureusement non. La société évolue. Le couple R&amp;amp;D et Client se découvre, se séduit, c’est meetic ! Il s’épanouit dans l’innovation. Chacun accompagne l’autre dans le concret, dans le succès. Ces clients porteurs  (certains les appellent les  « donneurs ») ont pour nom Docapost, Datone, ORCIP  &amp;hellip; Le cliché du papier à l’encontre du digital  s’estompe avec le « &lt;a href="https://www.ricohclickablepaper.com/"&gt;clickable paper&lt;/a&gt;» de Ricoh (&lt;em&gt;Merci&lt;/em&gt; &lt;a href="https://www.youtube.com/watch?v=ocRrlB1fYIU"&gt;&lt;em&gt;Emma&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;!&lt;/em&gt;)
Cette innovation est une véritable source de jouvence pour les entreprises, leurs personnels, leurs clients. Nul doute que la &lt;a href="https://atelier-management.ch/la-creativite-selon-luc-de-brabandere/"&gt;créativité&lt;/a&gt; sera bientôt présente ! Peut-être un buzz en avenir.
Mais dans les prochains épisodes, on reparlera de Big Data et transformation digitale. Pourrions-nous conclure avec cette citation attribuée à Henry Ford : “&lt;em&gt;If I had asked people what they wanted, they would have said faster horses&lt;/em&gt; ». Il a quand même mis 17 ans pour sortir les pickups alors que, dès le départ, les agriculteurs enlevaient les sièges arrière de leur véhicule !
Votre innovation passe par vos clients, c’est un parcours collaboratif.
&lt;em&gt;&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/Didier-Delhaye.jpg"&gt;&lt;img src="Didier-Delhaye.jpg" alt="Didier Delhaye"&gt;&lt;/a&gt;Didier Delhaye, VP Communication Xplor France&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La réalité … augmentée ! Nathalie Miossec, Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/04/02/la-realite-augmentee-nathalie-miossec-xplor-france/</link><pubDate>Wed, 02 Apr 2014 17:00:35 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/04/02/la-realite-augmentee-nathalie-miossec-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;Une réalité : l’avenir du document sera « multi canal », ou, ne sera pas ? Mais au-delà du document que nous connaissons tous, il s’agit d’une réalité, « augmentée ». Comment ? Par quoi ? Me direz-vous …
Nous sommes pour le moment plutôt dans un univers marketing… L’objectif avec cette solution est d’aller au-delà du seul support papier. Vous noterez qu’il n’est plus question de remplacer le papier, mais de le compléter, voire de le sublimer…Il s’agit d’ajouter la troisième dimension au document papier grâce à l’image écran.
A partir d’une tablette ou d’un smartphone, il suffit de viser (scanner) l’image du document imprimé papier, et une information complémentaire, via écran, apparaît. Il s’agit de compléter le document imprimé. Le message complémentaire peut être alors statique ou animé, sur un seul plan ou en relief. Tout ceci sans connexion ….
Il suffit de télécharger une application gratuite sur son smartphone ou sa tablette. Les tags font le reste.
Une démonstration pleine d’humour et de bonne humeur en fin de soirée lors du Palmarès Xplor-France 2014 réalisée par madame Laura El Hachani et monsieur Nader Kazma pour Etoile Imprim qui étaient accompagnées par leur cliente témoin Linda Fanuel, nous a permis de visualiser, de « réaliser » l’apport de cette technologie. Ne vous y trompez pas il s’agit ici d’un concept présenté simplement, la technologie et la compétence apportées par Etoile Imprim ne sont pas des moindres !
Pour ma part, la transposition sur le document de gestion n’est pas simple, mais je vois très bien, la gestion d’une information complémentaire, précise et ciblée. L’envoi d’un relevé, augmenté, d’une information fiscale, d’une information juridique.
A nous, de trouver le bon usage, ou le bon service pour nos clients finaux.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/NathalieMiossec-9.png"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/NathalieMiossec-9.png" alt="NathalieMiossec"&gt;&lt;/a&gt;Nathalie Miossec&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Cloud CCM se positionne sur le marché des solutions de Gestion de la Communication Client</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/18/cloud-ccm-se-positionne-sur-le-marche-des-solutions-de-gestion-de-la-communication-client/</link><pubDate>Tue, 18 Mar 2014 17:10:11 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/18/cloud-ccm-se-positionne-sur-le-marche-des-solutions-de-gestion-de-la-communication-client/</guid><description>&lt;p&gt;Cloud CCM est le distributeur français de la fameuse plateforme SaaS Doxee Enterprise Communication Platform qui permet de gérer la communication client et la production des correspondances de l’entreprise, en mode SaaS. Pour rappel, lors de sa première participation en 2013, Doxee a récemment été positionné comme « Visionnaire » par  Gartner dans son Magic Quadrant dédié aux solutions de Gestion de la Communication Client (CCM).
Dirigé par Laurent Stoica qui bénéficie d’une très forte légitimité sur le marché, le distributeur des solutions de dématérialisation Cloud CCM aura donc pour mission de commercialiser la plateforme Doxee auprès des entreprises françaises mais également en Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse Romande, Roumanie et le Nord de l’Afrique. Pour ce faire, Cloud CCM adoptera une stratégie de vente directe et indirecte. Dans ce contexte, une campagne de recrutement de partenaires sera prochainement annoncée.
Depuis 2001, des solutions Doxee ont été déployés dans le Top 1000 des entreprises mondiales dans le domaine des télécommunications, bancaire, finance, de la santé, de l’industrie manufacturière, des services publics et des administrations gouvernementales. Ces bons résultats illustrent le positionnement unique de Cloud CCM sur son marché. En effet, Cloud CCM est l’un des seuls acteurs à distribuer une offre de CCM en mode SAAS, industrielle, modulable et proposée à une tarification attractive dans le Cloud (privé ou public) mais également OnPremise. Les clients peuvent alors se concentrer sur leur métier en s’appuyant sur un outil performant capable d’augmenter la visibilité sur les processus de communication de l’entreprise et qui constitue un vrai « Hub de communication »
Laurent Stoica, Directeur de Cloud CCM « Notre accord d’exclusivité avec Doxee est une réelle chance pour les entreprises françaises désireuses d’accéder à une solution de gestion de la communication client innovante et saluée pour ses performances. Nous bénéficions d’une équipe étendue qui nous permet de répondre aux attentes spécifiques de tous nos clients.  Nous serons présents sur le salon Documation sur le Stand E 19 afin de présenter notre savoir-faire.»&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Nirva Software annonce le lancement de “Medical Mail”, un service Cloud conçu spécifiquement pour les professionnels de la santé</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/17/nirva-software-annonce-le-lancement-de-medical-mail-un-service-cloud-concu-specifiquement-pour-les-professionnels-de-la-sante/</link><pubDate>Mon, 17 Mar 2014 12:04:40 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/17/nirva-software-annonce-le-lancement-de-medical-mail-un-service-cloud-concu-specifiquement-pour-les-professionnels-de-la-sante/</guid><description>&lt;p&gt;Médical Mail leur permet d’envoyer très simplement et de manière totalement sécurisée leurs courriers postaux, recommandés et emails directement depuis leur application de gestion mais aussi depuis leurs PCs, Macs ou smartphones. 
Le service est compatible et complémentaire avec le Dossier Médical Partagé (DMP). Il se charge en fait de l’envoi de tous les documents qui ne peuvent être envoyés de manière électronique. Medical Mail peut aussi se charger de router les documents vers les plateformes d’envoi électroniques existantes ou le DMP, et d’envoyer par courrier tout le reste de manière totalement automatisée et transparente.
“Nos clients professionnels de santé actuels nous ont fait part des problèmes qu’ils rencontrent pour envoyer leurs documents (analyses, comptes rendus, factures, relances, etc.). Ils sont en effet partagés entre devoir améliorer le service patient/client &amp;amp; se rendre plus disponibles et en même temps doivent faire face aux contraintes de plus en plus strictes concernant les envois d’information et de documents, et s’occuper de la traçabilité et de l’archivage de tous leurs échanges” dit Olivier Lebleu, directeur de Nirva Software. “Medical Mail ne demande aucun investissement de la part des utilisateurs et peut être mis en place en quelques heures, même pour de très grosses structures comme les hôpitaux. Nous l’avons conçu de manière à ce qu’il soit extrêmement simple et productif pour que le personnel médical puisse se focaliser sur leurs patients, et non pas sur l’informatique ou les tâches administratives.”&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Marketing de demain … Le choix du client ? Nathalie Miossec</title><link>https://docaufutur.fr/2014/03/14/marketing-de-demain-le-choix-du-client-nathalie-miossec/</link><pubDate>Fri, 14 Mar 2014 18:21:37 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/03/14/marketing-de-demain-le-choix-du-client-nathalie-miossec/</guid><description>&lt;p&gt;Le hasard des rencontres m’a permis il y a deux jours de découvrir que le document marketing - vous savez, l’annexe (commerciale ou pas) que nous recevons avec nos courriers de gestion - pouvait être adaptée à mes attentes … Exit les documentations générales, bienvenue aux documents personnalisés! Recevoir de l’information qui me parle des choses qui m’intéressent, c&amp;rsquo;est possible.
Vous l’aurez compris, la difficulté réside dans le fait de faire connaître mes choix à l’émetteur et, pour ce dernier, de tracer l’information qu’il me communique. Autrement dit, il existe aujourd’hui des solutions pour gérer une communication &lt;strong&gt;ascendante&lt;/strong&gt; visant à piloter la communication &lt;strong&gt;descendante&lt;/strong&gt;.
L’objectif de cette communication est que chaque individu reçoive le document marketing en accord avec ses choix; de transformer l’acte commercial en un moment de partage.
La notion d’unicité que nous nous appliquons à nous, en tant qu’individu, devient possible pour les imprimés de communication… Bienvenue dans le XXIème siècle !
Merci à M. Lefort, du &lt;a href="https://www.youtube.com/watch?v=EIYNzf6B7Zo"&gt;groupe MAQPRINT&lt;/a&gt;, qui est venu me présenter cette nouvelle perspective.
 
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/NathalieMiossec-7.png"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/NathalieMiossec-7.png" alt="NathalieMiossec"&gt;&lt;/a&gt;Nathalie Miossec, Chef de projets éditiques Predica &amp;amp; Secrétaire Générale Xplor France&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Traitement du courrier industriel, une nouvelle « offre light » - commentaires de Nathalie Miossec, Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/23/traitement-du-courrier-industriel-une-nouvelle-offre-ligth-commentaires-de-nathalie-miossec-xplor-france/</link><pubDate>Thu, 23 Jan 2014 15:13:20 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/23/traitement-du-courrier-industriel-une-nouvelle-offre-ligth-commentaires-de-nathalie-miossec-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;En ce début d’année 2014, on ne parle plus que de « régime », WT (nom technique de l’offre pour le traitement du courrier industriel) ou Tempos’t V3 (nom commercial) n’y coupent pas !
Pour nous présenter cette offre du groupe La Poste, deux cabinets de conseils, experts du domaine éditique, se sont associés pour présenter les dernières évolutions de cette offre: le cabinet KALPA Conseils et l&amp;rsquo; intégrateur B.S.C.
Pascal Lenoir, Kalpa Conseils, a synthétisé pour nous les grandes lignes de cette offre, avec une « vision utilisateur ». Une première pour moi !
L’offre WT n’est pas nouvelle en soit, elle est née de la volonté de La Poste de moderniser son outil industriel par la mise en place des PIC (Plateformes Industrielles du Courrier), cela remonte aux années 2000. Peu à peu, les mécanismes d’une relation commerciale se sont mis en place également… Nous sommes devenus des « Clients » qu’il faut donc « fidéliser ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Adieu les doigts plein d'encre… de la tablette d'argile à la tablette numérique - conférence Xplor France sur Doc@Futur</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/16/adieu-les-doigts-plein-dencre-de-la-tablette-dargile-a-la-tablette-numerique-conference-xplor-france-sur-docfutur/</link><pubDate>Thu, 16 Jan 2014 17:45:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/16/adieu-les-doigts-plein-dencre-de-la-tablette-dargile-a-la-tablette-numerique-conference-xplor-france-sur-docfutur/</guid><description>&lt;h2 id="mardi-28-janvier-1230--1330"&gt;MARDI 28 JANVIER 12:30 – 13:30&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En prenant quelques raccourcis avec la riche histoire de notre civilisation…
Les premiers hommes se servirent des parois des grottes pour communiquer : un support défiant les siècles mais pas facilement transportable. Il fallut trouver mieux…
En 2005, a eu lieu le Sommet Mondial sur la Société de l’Information (SMSI), à l’initiative, entre autres, de l’ONU, et qui avait pour mission de réfléchir sur les changements sociaux et économiques majeurs qu’amène l’adoption massive des Technologies de l’Information (TIC) dans les différentes sphères de l’activité humaine.
De cette rencontre, une définition complète de la Révolution numérique a été conçue : La croissance rapide des technologies de l’information et de la communication et l’innovation dans les systèmes numériques sont à l’origine d’une révolution qui bouleverse radicalement nos modes de pensée, de comportement, de communication, de travail et de rémunération. Cette « révolution numérique » ouvre de nouvelles perspectives à la création du savoir, à l’éducation et la diffusion de l’information. Elle modifie en profondeur la façon dont les pays du monde gèrent leurs affaires commerciales et économiques, administrent la vie publique et conçoivent leur engagement politique.
La Révolution numérique est une notion née récemment et partagée par le sens commun. Pour résumer, elle se définit avant tout comme le passage de notre société à l’ère de l’information et de la communication reposant sur une immatérialité grandissante des données diffusées à l’échelle mondiale.
Plutôt que de parler de Révolution numérique, il serait plus juste de parler de numérisation de la société.
Avec cette grosse boîte associée à un clavier de machine à écrire, on peut enfin rédiger des textes, les modifier à l’infini et les stocker, éventuellement les imprimer. On devient à la fois scribe, lecteur et imprimeur. Les logiciels de traitement de texte et d’images permettent de composer de chez soi de véritables livres.
Elles sont bien loin les parois de nos cavernes…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Adieu les doigts plein d&amp;#039;encre… de la tablette d&amp;#039;argile à la tablette numérique - conférence Xplor France sur Doc@Futur</title><link>https://docaufutur.fr/2014/01/16/adieu-les-doigts-plein-dencre-de-la-tablette-dargile-a-la-tablette-numerique-conference-xplor-france-sur-docfutur-2/</link><pubDate>Thu, 16 Jan 2014 17:45:46 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2014/01/16/adieu-les-doigts-plein-dencre-de-la-tablette-dargile-a-la-tablette-numerique-conference-xplor-france-sur-docfutur-2/</guid><description>&lt;h2 id="mardi-28-janvier-1230--1330"&gt;MARDI 28 JANVIER 12:30 – 13:30&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En prenant quelques raccourcis avec la riche histoire de notre civilisation…
Les premiers hommes se servirent des parois des grottes pour communiquer : un support défiant les siècles mais pas facilement transportable. Il fallut trouver mieux…
En 2005, a eu lieu le Sommet Mondial sur la Société de l’Information (SMSI), à l’initiative, entre autres, de l’ONU, et qui avait pour mission de réfléchir sur les changements sociaux et économiques majeurs qu’amène l’adoption massive des Technologies de l’Information (TIC) dans les différentes sphères de l’activité humaine.
De cette rencontre, une définition complète de la Révolution numérique a été conçue : La croissance rapide des technologies de l’information et de la communication et l’innovation dans les systèmes numériques sont à l’origine d’une révolution qui bouleverse radicalement nos modes de pensée, de comportement, de communication, de travail et de rémunération. Cette « révolution numérique » ouvre de nouvelles perspectives à la création du savoir, à l’éducation et la diffusion de l’information. Elle modifie en profondeur la façon dont les pays du monde gèrent leurs affaires commerciales et économiques, administrent la vie publique et conçoivent leur engagement politique.
La Révolution numérique est une notion née récemment et partagée par le sens commun. Pour résumer, elle se définit avant tout comme le passage de notre société à l’ère de l’information et de la communication reposant sur une immatérialité grandissante des données diffusées à l’échelle mondiale.
Plutôt que de parler de Révolution numérique, il serait plus juste de parler de numérisation de la société.
Avec cette grosse boîte associée à un clavier de machine à écrire, on peut enfin rédiger des textes, les modifier à l’infini et les stocker, éventuellement les imprimer. On devient à la fois scribe, lecteur et imprimeur. Les logiciels de traitement de texte et d’images permettent de composer de chez soi de véritables livres.
Elles sont bien loin les parois de nos cavernes…&lt;/p&gt;</description></item><item><title>ECOFOLIO ... En avez-vous entendu parler ? Nathalie Miossec, Xplor France</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/22/ecofolio-en-avez-vous-entendu-parler-nathalie-miossec-xplor-france/</link><pubDate>Sun, 22 Dec 2013 17:44:32 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/22/ecofolio-en-avez-vous-entendu-parler-nathalie-miossec-xplor-france/</guid><description>&lt;p&gt;A pas feutrés, sans grands effets d’annonce, les choses changent à partir du 1er  janvier 2014.
Avant toute chose, je pense qu’il est nécessaire de définir cette notion. « Ecofolio construit et oriente la politique industrielle de la filière de la collecte et du recyclage des papiers. Son action est structurée autour de trois missions principales.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Soutenir et accompagner le service public&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Protéger l&amp;rsquo;environnement&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Sensibiliser les français »&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h2 id="mais-encore-"&gt;Mais encore ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nos sociétés s’acquittent d’une taxe « Ecofolio » chaque année basée sur les tonnages de papier consommés (48 €/tonne).
Cette taxe repose sur le principe de la « responsabilité élargie du producteur (REP) » qui oblige l’émetteur à prendre en compte l’impact environnemental de ses produits (article L541-10 du code de l’environnement).
Ainsi Ecofolio finance la filière de valorisation du papier en France (article D543-207 du code de l’environnement). En s’acquittant de cette taxe, nous devenons ipso facto adhérent d’Ecofolio.
Les deux grands changements en 2014 :&lt;/p&gt;</description></item><item><title>La couleur : doit-on parler d’un incontournable ? par Nathalie Miossec, Xplor France pour DocauFutur</title><link>https://docaufutur.fr/2013/12/07/la-couleur-doit-on-parler-dun-incontournable-par-nathalie-miossec-xplor-france-pour-docaufutur/</link><pubDate>Sat, 07 Dec 2013 15:18:09 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/12/07/la-couleur-doit-on-parler-dun-incontournable-par-nathalie-miossec-xplor-france-pour-docaufutur/</guid><description>&lt;p&gt;Avant de parler de la couleur comme d’un incontournable il est important d’en définir … Mais , la couleur pour quel usage ? Pour une communication multi canal ou pour une communication papier ? Pour une communication sortante ? Circulante ? 
La couleur donne-t-elle de la valeur à la communication ? Chaque projet, chaque message est unique en soi. L’information est importante si celui qui l’envoi lui donne cette importance, ou si celui qui la reçoit lui accorde cette même importance.
Ce qui est certain c’est que la couleur aide, accompagne, appui la compréhension du message.
Parler de couleur, revient à évoquer plusieurs référentiels : RGB, CMYK, pour les plus connus, mais il en existe d’autres ! Au cours des « &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2013/11/16/grand-cru-pour-les-comparting-days-2013-bobligen-allemagne/" title="Grand cru pour les Comparting days 2013 – Bobligën, Allemagne"&gt;Comparting Days&lt;/a&gt; » la création d’un référentiel ICC a été présentée par &lt;a href="https://www.compart.com/"&gt;COMPART&lt;/a&gt;, un référentiel permettant de passer d’un référentiel à un autre …. Mais … Il s’agit là de moyens !
Je me suis alors demandé : la couleur pour quoi faire ? Optimiser, industrialiser, rentabiliser une production de documents papiers ? Améliorer une communication ? Faire comme les « autres », afin de ne pas dévaloriser la marque ? Ou rechercher de réelles réponses sur une communication différente ?
Aujourd’hui, je serais tentée de dire : « oui, la couleur est un incontournable ». Tout du moins dans notre réflexion au moment de la conception d’un message, d’une communication….
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/NathalieMiossec-3.png"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/NathalieMiossec-3.png" alt="NathalieMiossec"&gt;&lt;/a&gt;Nathalie Miossec&lt;/p&gt;</description></item><item><title>ADF : comme « hub de communication » ou comme « l’industrie du document » ? Billet de Nathalie Miossec</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/26/adf-comme-hub-de-communication-ou-comme-lindustrie-du-document-billet-de-nathalie-miossec/</link><pubDate>Tue, 26 Nov 2013 21:05:24 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/26/adf-comme-hub-de-communication-ou-comme-lindustrie-du-document-billet-de-nathalie-miossec/</guid><description>&lt;p&gt;Il s’agit de l’une des questions posées lors de l’ introduction des deux journées des &lt;a href="https://old.docaufutur.fr/2013/11/16/grand-cru-pour-les-comparting-days-2013-bobligen-allemagne/" title="Grand cru pour les Comparting days 2013 – Bobligën, Allemagne"&gt;Comparting days&lt;/a&gt;. Ou tout du moins c’est une question que je me suis posée à l&amp;rsquo;issue de ces deux journées. Je n’ai pas la prétention d’y répondre, car le sujet est bien trop vaste ! Mais j’avais envie de partager cette réflexion avec vous.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id="et-si-nous-commencions-par-définir-le-trinôme--adf"&gt;Et si nous commencions par définir le trinôme : A.D.F.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 1996&lt;/strong&gt;, le concept d&amp;rsquo;ADF (Automated Document Factory : Usine de production de documents automatisée) est introduit par le Gartner Group. Il définit une stratégie pour créer, imprimer et distribuer en masse les documents critiques des entreprises.
&lt;strong&gt;En 2007&lt;/strong&gt;, le Gartner introduit le concept d&amp;rsquo;ADF 2.0 afin de prendre en compte les évolutions des ADF (sorties multi-canal, évolution des standards d&amp;rsquo;impression, intégration de données CRM, …) – source Wikipédia.
Ceci dit, les retours d’expérience présentés au cours des deux journées « Comparting Days » présentent une intégration de plus en plus en amont de la notion ADF. Alors, pourquoi en sommes-nous venus à faire remonter cette notion de plus en plus haut dans la chaîne de fabrication du pli ( car il s’agit du pli et non du document)?
Jusqu’à présent cette dernière, l&amp;rsquo;ADF, relevait du domaine de la production du pli. Il s’agissait de produire des plis dans les meilleures conditions au regard du coût et de la qualité.
Pour réduire les coûts, nous avons vu apparaître des « massifications » de flux à produire de plus en plus importantes, des méthodes de fabrication de plus en plus industrielles, des moyens de tracking de plus en plus performants et sophistiqués.
Puis nous avons vu apparaître des notions de « contenu » du pli. Car au-delà de la production des plis, la nécessité de garantir le contenu de ces derniers est devenue un incontournable, à la fois d’un point de vue qualitatif mais également d’un point de vue tarifaire. En effet il s’agit désormais d’optimiser le contenu du pli afin de garantir une production industrielle de masse dans le respect des règles de dépôt postal. Or, le contenu du pli ne relève plus de la responsabilité du fabricant, mais de celle du producteur.
Les outils ont donc évolué, visant à gérer le contenu du pli de plus en en plus tôt dans la chaîne éditique.
Par ailleurs, les notions de pli physique ou non, font désormais partie des standards. Ainsi le producteur optimise la diffusion de ses documents en utilisant l’un ou l’autre des canaux de communication les mieux adaptés à l’information qui doit être diffusée et de sa cible. Celui-ci lui permet de continuer à optimiser le contenu de son pli physique qui se retrouvera ainsi soulagé par les autres canaux de communication.
Ainsi, au bout de deux jours, et dans la limite de ma compréhension de l’anglais (bilingue, mais pas trop)… je suis arrivée à cette conclusion : oui l’ADF peut être vue comme un « hub de communication » par le producteur du contenu des plis, et oui, elle peut également être perçue comme « l’industrie du document » par le fabricant des plis.
L’ADF aujourd’hui permet aux deux métiers (fabricant du pli et producteur) du document de répondre à une problématique commune : produire des plis les mieux adaptés aux attentes des clients finaux tout en contraignant les coûts.
&lt;a href="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/NathalieMiossec-2.png"&gt;&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/NathalieMiossec-2.png" alt="NathalieMiossec"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Nathalie Miossec&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Nathalie Miossec, retour des Comparting Days 2013, un partage de savoirs et de savoir-faire dans les métiers du document</title><link>https://docaufutur.fr/2013/11/20/nathalie-miossec-retour-des-comparting-days-2013-un-partage-de-savoirs-et-de-savoir-faire-dans-les-metiers-du-document/</link><pubDate>Wed, 20 Nov 2013 08:48:39 +0200</pubDate><guid>https://docaufutur.fr/2013/11/20/nathalie-miossec-retour-des-comparting-days-2013-un-partage-de-savoirs-et-de-savoir-faire-dans-les-metiers-du-document/</guid><description>&lt;p&gt;Je suis partie en « terre inconnue », découvrir de nouvelles perspectives !
Les sujets d’actualité ont été évoqués, détaillés, en mettant en avant les retours d’expérience plus que les solutions.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;ADF, doit-on le voir comme un « hub de communication » ou comme « l’industrie du document intelligent ? »&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Quelle est la place ou le devenir de l’Out put Management ? Quelles sont les nouvelles tendances ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La gestion de la couleur doit-elle être perçue comme un incontournable ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;J’ai rencontré des gens passionnés, professionnels, et ayant un réel sens du partage de la convivialité. Merci à toutes les équipes de COMPART pour leur accueil et leur bienveillance pendant ces deux jours.
Si ces quelques lignes vous inspirent, alors je vous donne rendez-vous dans quelques jours pour lire la suite ….
&lt;img src="https://www.docaufutur.fr/wp-content/uploads/2021/05/NathalieMiossec-1.png" alt="NathalieMiossec"&gt; &lt;em&gt;Nathalie Miossec, Chef de projets éditique Predica&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>