DOCaufutur a testé l’imprimante Versalink C 400 de Xerox

Pour les novices, il s’agit d’une imprimante laser couleur pro permettant d’exécuter jusqu’à 80 000 pages / mois. Calibrée pour des organisations allant jusqu’à 20 utilisateurs, son volume moyen est de 3 500 pages / mois.

Le modèle testé correspond à la version de l’imprimante sans recto-verso automatique ni multifonctions. Ces fonctionnalités sont disponibles dans d’autres versions de l’équipement (recto/verso : modèle C400/DN et multifonction : modèle C405).

Le budget pour une Versalink C400 se situe entre 310€ et 505€ TTC ; la C400/DN se trouve sur le marché entre 402€ à 522€ TTC, et la version multifonctions C405 aux alentours de 800€ TTC. Ces fourchettes de prix sont issues de nos recherches sur Internet.

La découverte du Graal !

Nos testeurs étaient impatients de découvrir l’équipement à éprouver. Dès son déballage, les sourires se sont affichés ! Il s’agit en effet d’une belle machine, bien finie, qui donne une sensation de solidité malgré les diverses pièces plastiques permettant les ajustements des bacs à feuilles ; « mieux vaut ne pas s’énerver », comme avec tout matériel direz-vous !

Il a fallu lui trouver SA place ; car dans un petit bureau, trouver 1 bon mètre carré (machine + dégagement nécessaire autour) et un support solide et stable pour accueillir ses 30 kg n’est pas forcément facile. Autant le savoir et le prévoir ; ce qui n’était pas notre cas faute d’excitation préalable et donc de désorganisation.

Déballée, posée, installée, en service en 10mn

Promesse tenue ! En 10 minutes à peine la première feuille a été imprimée ; et cela en utilisant uniquement les commandes intuitives. L’écran tactile de 5 pouces est parfaitement lisible et ergonomique. L’accès aux différentes zones de l’imprimante est aisé.

Deux bacs séparés de 550 et 150 feuilles permettent de recevoir toutes sortes de formats de papier dont les enveloppes. Il est aussi possible d’ajouter un bac supplémentaire de 500 feuilles.

Diverses connexions sont disponibles et, en façade, il existe un port USB pour imprimer à partir d’une clé externe. Pratique dans certains cas du quotidien (utilisateur qui n’aurait pas accès au matériel par exemple) ; se pose alors la question de la sécurité et des infections de virus évidemment. Mais il est aussi possible de désactiver le port USB frontal et ainsi supprimer tout risque d’infection. Sur les multifonctions A3 un processus antivirus McAfee est embarqué en standard.

Le WIFI est un boitier en option (49 €).

Augmenter les capacités de la machine, c’est possible

Il nous a aussi été livré un Productivity Kit qui permet d’améliorer le workflow et les capacités de l’équipement. La puissance de l’imprimante ayant été suffisante lors de nos essais, nous ne l’avons donc pas testé. Selon la complexité et le volume d’impressions cela peut fournir une ressource supplémentaire.Le Productivity Kit contient un disque dur de 320GB HDD, un système de sauvegarde-archivage, la possibilité d’augmenter le stockage de polices, de formulaires ou encore de certificats de sécurité.

Simplicité d’installation et de contrôle

La Versalink C 400 de Xerox est une machine professionnelle prévue pour l’impression de documents de haute qualité. Toutes ses fonctions peuvent être contrôlées : qualité, sécurité, consommation, accès, etc. Vous pouvez choisir celles qui vous intéressent en les téléchargeant sur le site de Xerox ou utiliser les documents présents dans le CD d’accompagnement du matériel et les installer. C’est très simple !

Xerox propose aussi des applis téléchargeables.

Le contrôle détaillé de l’imprimante se fait par simple connexion à l’adresse IP de la machine ; tout est traçable et paramétrable. Le niveau de sécurité peut être ajusté suivant le besoin et la politique de l’entreprise. De même pour chaque utilisateur, l’accès, les fonctions disponibles, l’audit d’utilisation, sont possibles. Les administrateurs les plus pointilleux peuvent configurer très finement l’équipement et recevoir des rapports via email.

Sans aller aussi loin, les taches et les réglages le plus fréquemment utilisés peuvent être enregistrés. Il est également aisé de contrôler l’état des consommables à partir de l’écran si besoin.

Il est possible d’imprimer à partir de très nombreux appareils et même via la Cloud. Cependant un minimum de connaissances et de patience seront nécessaires si vous n’avez pas d’informaticien dans votre équipe ni ne bénéficiez de formation.

Performance de la Versalink C 400 en utilisation bureautique 

La machine met au démarrage, le matin, 60 secondes. En sortie de veille, elle devient effective au bout de 22 secondes. A chaud, la sortie de la première page se fait en 8 secondes. Même si l’imprimante se situe dans les moyennes de la catégorie, les 22 secondes d’attente en sortie de veille nous ont paru un peu longues. D’autant que la machine étant extrêmement silencieuse, il n’y a aucun inconvénient à ce qu’elle se trouve à portée de main ; et c’est là que le timing et la réactivité se remarque le plus car vous n’avez pas à vous déplacer pour aller chercher vos impressions mais du coup il vous faut attendre qu’elles se fassent. Bien sûr il faut prendre en compte l’objet même des imprimantes laser qui sont reconnues pour leurs performances pour la sortie de documents en série et moins pour le feuille à feuille.

Si le pilote de l’ordinateur permet le contrôle des principales fonctions, il manque le bouton « d’arrêt d’urgence ». Lorsque l’on a été un peu rapide à envoyer un document à l’impression, il ne reste plus qu’à faire un sprint jusqu’à la machine pour arrêter votre flux ; rappelons qu’à son réveil, la jolie princesse débite 35ppm (pages par minute).

De même et malheureusement nous regrettons qu’aucune alerte ne se déclenche sur l’ordinateur pour signaler l’absence d’impression en cas de problème au niveau de l’imprimante (magasin vide ou autre).

En terme de débit, celui de la Versalink C 400 se situe dans les meilleures machines de la catégorie 35 ppm en monochrome et couleur. Il semble que les résultats soient très proches pour la version recto verso (modèle C400/DN).

La qualité d’impression, un atout majeur

La qualité du rendu des graphiques, photos, textes, logos est excellente en terme bureautique. Les couleurs sont parfaitement respectées. Les documents obtenus sont impeccables et conforment à nos attentes pour ce type d’équipement. « Ca en jette ! »

L’impression d’images sur papier photo et après réglages adaptés est également bonne.

Même si ce n’est pas la finalité de ce genre de machine, cela peut répondre à des besoins spécifiques et rendre service ponctuellement comme dans le cas d’impression d’un Bon à Tirer pour des agences ou services de Com ; pour des tirages de présentations ou de réponses à Appel d’offre (même si aujourd’hui ceux-ci sont souvent dématérialisés dans l’envoi au prospect, venir en soutenance avec des exemplaires et présentations de qualité donnent toujours une meilleure image de l’entreprise).

Côté consommation

La consommation électrique est correcte dans sa configuration standard. Evidemment la temporisation de mise en veille peut être modifiée en fonction de l’utilisation de la machine, ceci afin d’optimiser ladite consommation énergétique.

  • Consommation 705 W, en attente 75 W, mode économie énergie 14 W, en veille 4 W

Question porte-monnaie, le coût à la page

Le bloc de têtes d’impression est constitué de 4 toners (cartouches d’encre en poudre spécifiques aux imprimantes laser et photocopieurs versus la technologie Jet d’encre).

Le coût à la page avec les toners très grande capacité est de 1.6 cts en noir et 8.7 cts en couleur. Ce qui est dans la moyenne pour ce genre de produit.

Nous attirons votre attention sur le prix d’achat des toners. Il existe des différences de 25 % entre les prix affichés d’après nos recherches… soyez vigilants mais ne jouez pas sur la qualité !

Le toner noir très grande capacité, annoncé pour imprimer jusqu’à 10 5000 pages, se trouve entre 161€ et 198 €. Les toners couleurs, annoncés pour imprimer jusqu’à 9000 pages, se trouvent sur le Net entre 200€ et 290 €.

Les contrats de maintenance et l’appli Xerox Remote Print Services (Réapprovisionnement automatique en consommables) simplifient l’usage de l’équipement et augmente sa praticité. Pour autant cela ne joue pas forcément en la faveur de la dépense globale qui varie selon le volume d’impressions effectué. A chacun de prendre sa calculette et de pondérer efficience/dépense !

En conclusion du test de la Versalink C 400

Il s’agit d’une imprimante figurant parmi les meilleures de sa catégorie prévue pour des bureaux de 2 à 20 personnes.

  • Facilité d’installation
  • Multiples possibilités de connexion et de formats d’impression
  • Qualité d’impression
  • Divers services personnalisables
  • Fonctions « Green » qui permettent de limiter son impact sur l’environnement (surtout intéressant pour le modèle acceptant le recto verso automatique)
  • Silence en fonction
  • Large éventail de fonctionnalités et la documentation fournie avec l’équipement
  • Lenteur à la mise sous tension (perception pour l’utilisateur)
  • Manque de bouton « emergency » à partir de l’ordi pendant le temps de chargement des documents
  • Nous ignorons si toute impression devient impossible lorsqu’une cartouche est vide
  • L’argument gros débits (80 000 pages / mois) et Ecologie ne nous semble pas très pertinent. Il faut néanmoins prendre en compte que le chiffre de 80 000 est le « Duty Cycle », le  maximum théorique de pages / mois. Dans la vraie vie l’AMCV (Average Monthly Copy Volume) de ce produit se situe autour de 5 000 pages / mois.

 

Pour en savoir plus

Les guides de l’imprimante sont consultables ici

Quelques liens commerciaux

https://www.xerox.fr/bureau/campaigns/versalink-c400-offer/frfr.html

https://www.xerox.fr/bureau/imprimantes/imprimantes-couleur/versalink-c400/frfr.html

https://www.xerox.fr/bureau/imprimantes/imprimantes-couleur/versalink-c400/supl-frfr.html

Corinne
Depuis plus de 25 ans dans le métier de la communication et du marketing, Corinne a démarré sa carrière à la télévision avant de rejoindre une agence événementielle. Curieuse dans l’âme, elle poursuit sa carrière dans l’IT et intègre une société de conseil en éditique puis entre chez un éditeur de logiciels leader sur son marché, SEFAS. Elle est ensuite nommée Directrice Communication chez MGI Digital Graphic, constructeur de matériel d’impression numérique et de finition international coté en bourse. Revenue en 2008 chez SEFAS au poste de Directrice Marketing et Communication groupe, elle gère une équipe répartie sur 3 géographies (France, Etats-Unis et Angleterre), crée le groupe utilisateurs de l’entreprise et lance un projet de certification ISO 9001, ISO 14001 et ISO 26000 couronné de succès. Pendant 7 ans membre du conseil d’administration de l’association professionnelle Xplor France et 2 ans sa Présidente, Corinne a créé dès 2010 TiKibuzz, son agence de marketing et de communication. Elle devient Directrice de la Communication en charge des Relations Presse, du Lobbying et du marketing digital chez DOCAPOST, groupe La Poste, durant 3 ans avant de rejoindre la start-up FINTECH Limonetik, en 2013. C'est cette même année qu'elle crée votre média professionnel, DOCaufutur, l'avenir du document.

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