A l’heure de la taxe YOUTUBE, quel impact pour les annonceurs ? BRIGHTCOVE

Adoptée par l’Assemblée Nationale puis par le Sénat il y a quelques jours, la « taxe Youtube » vise un prélèvement de 2% sur les recettes publicitaires des plateformes de vidéos gratuites et payantes en France. Autrement dit tout éditeur de services à la demande et plateforme de vidéos en ligne quel que soit son lieu d’établissement, proposant un service en France qui donne ou permet l’accès gratuit ou payant à des contenus audiovisuels devra s’acquitter de cette taxe.

Si elle divise la classe politique quant à son utilité et à sa restriction au territoire français, cette taxe aura très certainement un impact indirect sur les annonceurs, friands de display (publicités vidéo). En effet, on devrait logiquement s’attendre à ce que ces plateformes payantes ou gratuites telles que YouTube répercutent cette taxe sur les annonceurs qui utilisent ces plateformes car elles sont incontournables pour les marques qui souhaitent se faire connaître ou simplement diffuser leur contenu.

Ces lecteurs ont pourtant des inconvénients notables s’ils sont utilisés de manière exclusive.

En plus de la hausse des tarifs publicitaires engendrée par cette nouvelle taxe, ces plateformes vidéo gratuites ne fournissent pas un environnement optimal à la publicité : la marque concernée ne peut pas contrôler l’affichage global et les éléments périphériques à sa pub (publicités ou vidéos tierces, problèmes de chargement et de mise en mémoire tampon inhérent à la plateforme, etc.). Autrement dit, une fois le contenu diffusé sur ces plateformes gratuites, la marque n’a plus aucune maîtrise sur son environnement publicitaire.

Ne pas maîtriser son environnement publicitaire et subir indirectement cette « taxe YouTube » : tel est le vrai coût de la gratuité !

C’est pourquoi adopter une stratégie mixte « payant-gratuit » peut s’avérer judicieux. En effet, contrairement aux plateformes gratuites, les plateformes de diffusion vidéo en ligne payantes apportent une expérience publicitaire plus interactive et pertinente, ce qui permet aux marques de conserver une totale maîtrise de leur environnement publicitaire.

La puissance du partage sur les réseaux sociaux de lecteurs populaires tels que YouTube n’est pas à négliger à l’heure de faire connaître la marque et d’améliorer sa visibilité.  Et les fonctionnalités d’une plate-forme de diffusion vidéo en ligne payante, telle que Brightcove, contribuent largement à améliorer le référencement mais aussi l’expérience utilisateur tout en mesurant le retour sur investissement réel des vidéos publiées sur YouTube, Facebook et Twitter.

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A l’heure de la taxe YOUTUBE, quel impact pour les annonceurs ? BRIGHTCOVE

21st décembre, 2016

Adoptée par l’Assemblée Nationale puis par le Sénat il y a quelques jours, la « taxe Youtube » vise un prélèvement de 2% sur les recettes publicitaires des plateformes de vidéos gratuites et payantes en France. Autrement dit tout éditeur de services à la demande et plateforme de vidéos en ligne quel que soit son lieu d’établissement, proposant un service en France qui donne ou permet l’accès gratuit ou payant à des contenus audiovisuels devra s’acquitter de cette taxe.

Si elle divise la classe politique quant à son utilité et à sa restriction au territoire français, cette taxe aura très certainement un impact indirect sur les annonceurs, friands de display (publicités vidéo). En effet, on devrait logiquement s’attendre à ce que ces plateformes payantes ou gratuites telles que YouTube répercutent cette taxe sur les annonceurs qui utilisent ces plateformes car elles sont incontournables pour les marques qui souhaitent se faire connaître ou simplement diffuser leur contenu.

Ces lecteurs ont pourtant des inconvénients notables s’ils sont utilisés de manière exclusive.

En plus de la hausse des tarifs publicitaires engendrée par cette nouvelle taxe, ces plateformes vidéo gratuites ne fournissent pas un environnement optimal à la publicité : la marque concernée ne peut pas contrôler l’affichage global et les éléments périphériques à sa pub (publicités ou vidéos tierces, problèmes de chargement et de mise en mémoire tampon inhérent à la plateforme, etc.). Autrement dit, une fois le contenu diffusé sur ces plateformes gratuites, la marque n’a plus aucune maîtrise sur son environnement publicitaire.

Ne pas maîtriser son environnement publicitaire et subir indirectement cette « taxe YouTube » : tel est le vrai coût de la gratuité !

C’est pourquoi adopter une stratégie mixte « payant-gratuit » peut s’avérer judicieux. En effet, contrairement aux plateformes gratuites, les plateformes de diffusion vidéo en ligne payantes apportent une expérience publicitaire plus interactive et pertinente, ce qui permet aux marques de conserver une totale maîtrise de leur environnement publicitaire.

La puissance du partage sur les réseaux sociaux de lecteurs populaires tels que YouTube n’est pas à négliger à l’heure de faire connaître la marque et d’améliorer sa visibilité.  Et les fonctionnalités d’une plate-forme de diffusion vidéo en ligne payante, telle que Brightcove, contribuent largement à améliorer le référencement mais aussi l’expérience utilisateur tout en mesurant le retour sur investissement réel des vidéos publiées sur YouTube, Facebook et Twitter.

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