Le patrimoine angevin à portée de « clic » – Axiell

Puzzle-Equipe

Une démarche qui s’inscrit dans le temps

Et si les angevins pouvaient, d’un clic, avoir accès à une formidable base de données et ainsi découvrir la richesse de leur patrimoine culturel ? C’est désormais chose faite. Depuis le 1er juin 2016, les Musées d’Angers mettent à disposition du grand public la quasi-totalité de leurs collections.

Les musées d’art de la ville d’Angers composés du musée des Beaux-Arts, de la Galerie David d’Angers, du musée Jean-Lurçat et de la tapisserie contemporaine, du musée-château de Villevêque et du musée Pincé ouvrent l’ensemble de leurs œuvres à la consultation, qu’elles soient exposées ou en réserve. Au total, il s‘agit de plus de 42 000 œuvres accessibles sur Internet ; soit plus de 78% des collections de ces musées. Ce nombre augmentera au fil des vérifications des données réalisées pendant le récolement décennal, cette opération qui consiste à vérifier notamment la présence d’une œuvre dans les collections et sa conformité vis-à-vis des différentes sources documentaires conservées.

Cette volonté de partage ne date pas d’hier, puisqu’une partie des collections sont déjà accessibles sur le site national Joconde piloté par le Ministère de la Culture et de la Communication. Aujourd’hui, les Musées d’Angers  sont heureux de constater qu’ils sont parmi les premiers musées territoriaux en termes de mise en ligne et occupent la 13e place des consultations sur le portail Joconde du Ministère de la Culture : 291 000 fiches d’œuvres étaient consultées en 2015, pour 154 000 en 2014.

Une valorisation culturelle permise par le groupe Axiell

Ce projet de valorisation des collections en ligne remonte à quelques années durant lesquelles les Musées d’Angers se sont fait accompagner par la société Mobydoc, appartenant depuis peu au groupe Axiell. Le projet a alterné des phases de formations avec des phases opérationnelles et techniques.

Axielle1

L’expérience d’Axiell dans le développement de systèmes de gestion des collections a permis à l’équipe porteuse de ce projet à la ville d’Angers de gagner en efficacité.

« Si le projet s’est déroulé en pointillé, la réactivité du service assistance, particulièrement de Jérôme Berdeaux, et la disponibilité des techniciens ont facilité la mise en ligne des œuvres de nos musées », déclare Véronique Boidard, documentaliste à la Direction et Conservation des Musées d’Angers. « Ce rôle de conseil était primordial, notamment pour définir les fonctionnalités de cette mise à disposition publique », ajoute Sylviane GRAND-GUILLOT, Gestionnaire d’applications et d’infrastructures d’Angers Loire Métropole.

« Cette collaboration, entre notre société et les Musées d’Angers, est avant tout la concrétisation d’un effort collectif, et a nécessité un gros travail de préparation en amont », complète Eric de Cacqueray, Directeur Général d’Axiell France.

Un outil de gestion au service des citoyens et professionnels : « Opac Web »

Les Musées d’Angers étaient déjà familiers des outils Mobydoc utilisant depuis 1994 la base de gestion Micromusée®. Aussi, leur choix s’est porté naturellement vers l’outil OPAC Web version 6 de l’entreprise. Les Musées d’Angers souhaitaient avant tout être accompagnés tout au long du projet, comme ils avaient eu l’occasion de l’être auparavant.

Cet accompagnement permet aujourd’hui aux internautes, amateurs comme chercheurs, de disposer d’un outil intuitif via le site Internet des Musées d’Angers : http://musees.angers.fr/collections/collections-en-ligne/index.html. Les utilisateurs peuvent ainsi retrouver des œuvres en utilisant jusqu’à trois critères de recherche. La variété des champs proposés, titre, auteur, domaine, mots clés, provenance, lieu de conservation, etc… facilite la recherche. Les Musées d’Angers ont choisi de diffuser le plus grand nombre d’oeuvres possible issues de domaines très variés tels que la peinture, le dessin, la sculpture, la photographie mais également les arts décoratifs, comprenant , l’orfèvrerie, la tapisserie et l’art textile ou encore le mobilier, ainsi que l’archéologie, et les collections extra-européennes d’Asie, d’Afrique…

Axiell2

Quels bénéfices pour les Musées d’Angers ?

Bien évidemment, cette mise en ligne a nécessité un travail en amont sur les données, comme l’harmonisation des thésaurus, ou les nettoyages des hiérarchies et des indexations, etc. Parce que les Musées d’Angers utilisaient précédemment les outils de la Suite Micromusée® de Mobydoc, la mise en ligne des données a été facilitée et le passage vers l’Opac Web version 6 simplifié.

La solution Opac Web étant entièrement paramétrable, les données à exporter sont sélectionnées directement à partir de la base de gestion. Les critères d’interrogation et la présentation des données « sur mesure » permettent aux Musées d’Angers de scénariser la mise en ligne comme ils l’entendent.

Si l’importation en masse est possible, l’avantage de l’Opac Web est de pouvoir également sélectionner finement un ensemble de fiches d’oeuvres ou d’items isolés. Cette souplesse dans la gestion de l’alimentation des fiches œuvres rend les musées autonomes pour mettre à jour les informations et corriger les erreurs éventuelles et facilite leur réactivité.

Tout au long du projet, les équipes d’Axiell ont apporté une aide graphique pour une mise en ligne personnalisée. Les Musées d’Angers ont pu choisir l’apparence du site avec leurs couleurs, leur mise en page, leur police…. L’accent a été également mis sur les images, 73% des œuvres sont aujourd’hui illustrées.

Et enfin, les Musées d’Angers disposent de statistiques au fil de l’eau, grâce à une requête sur serveur web.

Quels développements envisagés ?

« Le projet est à peine lancé et nous avons déjà en tête les évolutions possibles, à plus ou moins long terme, telles que le déploiement d’une application mobile et tablette », conclut Sylviane GRAND-GUILLOT. D’autres projets verront le jour à une échéance plus lointaine, telle que la migration des données vers une base de gestion relationnelle afin de corriger les temps de réponse, ou encore la réalisation d’expositions virtuelles ou mises en lumière de certaines parties des collections. A suivre, donc.

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Le patrimoine angevin à portée de « clic » – Axiell

Puzzle-Equipe 1st septembre, 2016

Une démarche qui s’inscrit dans le temps

Et si les angevins pouvaient, d’un clic, avoir accès à une formidable base de données et ainsi découvrir la richesse de leur patrimoine culturel ? C’est désormais chose faite. Depuis le 1er juin 2016, les Musées d’Angers mettent à disposition du grand public la quasi-totalité de leurs collections.

Les musées d’art de la ville d’Angers composés du musée des Beaux-Arts, de la Galerie David d’Angers, du musée Jean-Lurçat et de la tapisserie contemporaine, du musée-château de Villevêque et du musée Pincé ouvrent l’ensemble de leurs œuvres à la consultation, qu’elles soient exposées ou en réserve. Au total, il s‘agit de plus de 42 000 œuvres accessibles sur Internet ; soit plus de 78% des collections de ces musées. Ce nombre augmentera au fil des vérifications des données réalisées pendant le récolement décennal, cette opération qui consiste à vérifier notamment la présence d’une œuvre dans les collections et sa conformité vis-à-vis des différentes sources documentaires conservées.

Cette volonté de partage ne date pas d’hier, puisqu’une partie des collections sont déjà accessibles sur le site national Joconde piloté par le Ministère de la Culture et de la Communication. Aujourd’hui, les Musées d’Angers  sont heureux de constater qu’ils sont parmi les premiers musées territoriaux en termes de mise en ligne et occupent la 13e place des consultations sur le portail Joconde du Ministère de la Culture : 291 000 fiches d’œuvres étaient consultées en 2015, pour 154 000 en 2014.

Une valorisation culturelle permise par le groupe Axiell

Ce projet de valorisation des collections en ligne remonte à quelques années durant lesquelles les Musées d’Angers se sont fait accompagner par la société Mobydoc, appartenant depuis peu au groupe Axiell. Le projet a alterné des phases de formations avec des phases opérationnelles et techniques.

Axielle1

L’expérience d’Axiell dans le développement de systèmes de gestion des collections a permis à l’équipe porteuse de ce projet à la ville d’Angers de gagner en efficacité.

« Si le projet s’est déroulé en pointillé, la réactivité du service assistance, particulièrement de Jérôme Berdeaux, et la disponibilité des techniciens ont facilité la mise en ligne des œuvres de nos musées », déclare Véronique Boidard, documentaliste à la Direction et Conservation des Musées d’Angers. « Ce rôle de conseil était primordial, notamment pour définir les fonctionnalités de cette mise à disposition publique », ajoute Sylviane GRAND-GUILLOT, Gestionnaire d’applications et d’infrastructures d’Angers Loire Métropole.

« Cette collaboration, entre notre société et les Musées d’Angers, est avant tout la concrétisation d’un effort collectif, et a nécessité un gros travail de préparation en amont », complète Eric de Cacqueray, Directeur Général d’Axiell France.

Un outil de gestion au service des citoyens et professionnels : « Opac Web »

Les Musées d’Angers étaient déjà familiers des outils Mobydoc utilisant depuis 1994 la base de gestion Micromusée®. Aussi, leur choix s’est porté naturellement vers l’outil OPAC Web version 6 de l’entreprise. Les Musées d’Angers souhaitaient avant tout être accompagnés tout au long du projet, comme ils avaient eu l’occasion de l’être auparavant.

Cet accompagnement permet aujourd’hui aux internautes, amateurs comme chercheurs, de disposer d’un outil intuitif via le site Internet des Musées d’Angers : http://musees.angers.fr/collections/collections-en-ligne/index.html. Les utilisateurs peuvent ainsi retrouver des œuvres en utilisant jusqu’à trois critères de recherche. La variété des champs proposés, titre, auteur, domaine, mots clés, provenance, lieu de conservation, etc… facilite la recherche. Les Musées d’Angers ont choisi de diffuser le plus grand nombre d’oeuvres possible issues de domaines très variés tels que la peinture, le dessin, la sculpture, la photographie mais également les arts décoratifs, comprenant , l’orfèvrerie, la tapisserie et l’art textile ou encore le mobilier, ainsi que l’archéologie, et les collections extra-européennes d’Asie, d’Afrique…

Axiell2

Quels bénéfices pour les Musées d’Angers ?

Bien évidemment, cette mise en ligne a nécessité un travail en amont sur les données, comme l’harmonisation des thésaurus, ou les nettoyages des hiérarchies et des indexations, etc. Parce que les Musées d’Angers utilisaient précédemment les outils de la Suite Micromusée® de Mobydoc, la mise en ligne des données a été facilitée et le passage vers l’Opac Web version 6 simplifié.

La solution Opac Web étant entièrement paramétrable, les données à exporter sont sélectionnées directement à partir de la base de gestion. Les critères d’interrogation et la présentation des données « sur mesure » permettent aux Musées d’Angers de scénariser la mise en ligne comme ils l’entendent.

Si l’importation en masse est possible, l’avantage de l’Opac Web est de pouvoir également sélectionner finement un ensemble de fiches d’oeuvres ou d’items isolés. Cette souplesse dans la gestion de l’alimentation des fiches œuvres rend les musées autonomes pour mettre à jour les informations et corriger les erreurs éventuelles et facilite leur réactivité.

Tout au long du projet, les équipes d’Axiell ont apporté une aide graphique pour une mise en ligne personnalisée. Les Musées d’Angers ont pu choisir l’apparence du site avec leurs couleurs, leur mise en page, leur police…. L’accent a été également mis sur les images, 73% des œuvres sont aujourd’hui illustrées.

Et enfin, les Musées d’Angers disposent de statistiques au fil de l’eau, grâce à une requête sur serveur web.

Quels développements envisagés ?

« Le projet est à peine lancé et nous avons déjà en tête les évolutions possibles, à plus ou moins long terme, telles que le déploiement d’une application mobile et tablette », conclut Sylviane GRAND-GUILLOT. D’autres projets verront le jour à une échéance plus lointaine, telle que la migration des données vers une base de gestion relationnelle afin de corriger les temps de réponse, ou encore la réalisation d’expositions virtuelles ou mises en lumière de certaines parties des collections. A suivre, donc.

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