Du jardinage au document, il n’y a qu’une pelle ! Retour sur drupa 2016 par Eric Vioulès pour les lecteurs de DOCaufutur

Avec les pluies diluviennes qui parsèment nos parcours quotidiens, c’est certain : l’automne est de retour ! Et me revient la fameuse expression « les feuilles se ramassent à la pelle ». Sur le salon gigantesque drupa 2016, elles se colorent, servent de démonstration, affichent leurs qualité papetière ou leurs encres révolutionnaires.

Drupa 2016 veut être le printemps du document et de l’éditique; renaissance d’un monde qui évolue et semblait s’essouffler, promettant de nombreuses innovations mais aussi la confirmation que la digitalisation des documents est inévitable ! Paradoxal n’est-ce pas ?

 

Les machines s’étalent, s’affichent encore plus puissantes, plus performantes et offrant de meilleurs contrôles d’intégrité, d’intégralité, des flux reçus et transmis… tout cela dans des shows dignes d’Hollywood, qu’il s’agisse d’imprimantes page ou continu, de machines de mise sous plis industrielles ou à plus petite échelle. Cela foisonne, bourdonne. On en prend plein les mirettes, plein les oreilles, plein les épaules (pour ceux qui ont des sacs dans lesquels s’entassent les brochures des stands visités). Mais ce ne sont que des évolutions technologiques normales. Nous avons bien quitté le 20ème siècle depuis quelques années !

drupa2016-1Les offres de traçabilité augmentent chaque année, la Drupa le démontre encore une fois. Plus nombreuses chaque année, elles viennent désormais de tous les horizons et deviennent enfin des offres ergonomiques, adaptées aux médias de notre quotidien. La traçabilité ne serait rien sans les garanties de sécurité et d’immédiateté qu’attendent les donneurs d’ordre du monde entier.

Le digital et le Cloud sont bien présents mais ne représentent qu’une petite superficie malgré l’omniprésence médiatique. Serions-nous donc paranos en France ? Non, mais les organisateurs de drupa 2016 ont préféré mettre l’accent sur une onde qui trace son sillon dans le lac numérique et digital : le « web to print ». Oui, vous avez bien lu ! Les solutions sont nombreuses, offrant tous les moyens d’un cycle complet pour les documents que nous produisons désormais. Un média n’annonce plus la mort d’un autre mais une complémentarité dans la société d’aujourd’hui. Bientôt la filière papier dira merci à la filière digitale !

drupa2016-2Sans aucune surprise cette fois-ci, la 3D fait son entrée à drupa. Les stands rivalisent d’ingéniosité pour nous convaincre qu’il y a une véritable filière d’avenir. Des éléments à la démesure du salon s’étalent, côtoyant des imprimantes (pardon pour ce terme inapproprié mais qui n’a pas trouvé de remplaçant) 3D de taille minuscule ou bien hautes comme un homme. La 3D va révolutionner notre quotidien dès lors qu’elle sera à un tarif raisonnable – c’est l’avenir, n’en doutez pas un instant. Comme pour les imprimantes classiques, on obtient des produits de différentes qualité et de différentes tailles. Mais je vous avoue ne pas voir ce que cela apportera au monde du document.

Le dernier point que je souhaiterais partager avec vous sur cette journée passée à drupa concerne l’Asie et le Moyen-Orient. Comme tous les lecteurs, cela fait un moment que je sais que la Terre n’est pas plate et qu’il y a autre chose au-delà des frontières de l’Europe. J’ai croisé une quantité incroyable de visiteurs d’Asie et du Moyen-Orient, au point de me croire au pied de la Tour Eiffel! Ils se déplaçaient en groupes semblables aux touristes que nous connaissons. Ma surprise s’est ajoutée à la découverte de constructeurs et de fournisseurs de solutions provenant de ces régions – je ne parle évidemment pas des grands constructeurs mais plutôt de très petites ou moyennes entreprises. Cette émergence est un signe d’activité lucrative dans ces régions, et d’opportunités qui devraient attiser certaines convoitises.

La prochaine édition de drupa est prévue pour 2019. A vos agendas !

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Du jardinage au document, il n’y a qu’une pelle ! Retour sur drupa 2016 par Eric Vioulès pour les lecteurs de DOCaufutur

5th juin, 2016

Avec les pluies diluviennes qui parsèment nos parcours quotidiens, c’est certain : l’automne est de retour ! Et me revient la fameuse expression « les feuilles se ramassent à la pelle ». Sur le salon gigantesque drupa 2016, elles se colorent, servent de démonstration, affichent leurs qualité papetière ou leurs encres révolutionnaires.

Drupa 2016 veut être le printemps du document et de l’éditique; renaissance d’un monde qui évolue et semblait s’essouffler, promettant de nombreuses innovations mais aussi la confirmation que la digitalisation des documents est inévitable ! Paradoxal n’est-ce pas ?

 

Les machines s’étalent, s’affichent encore plus puissantes, plus performantes et offrant de meilleurs contrôles d’intégrité, d’intégralité, des flux reçus et transmis… tout cela dans des shows dignes d’Hollywood, qu’il s’agisse d’imprimantes page ou continu, de machines de mise sous plis industrielles ou à plus petite échelle. Cela foisonne, bourdonne. On en prend plein les mirettes, plein les oreilles, plein les épaules (pour ceux qui ont des sacs dans lesquels s’entassent les brochures des stands visités). Mais ce ne sont que des évolutions technologiques normales. Nous avons bien quitté le 20ème siècle depuis quelques années !

drupa2016-1Les offres de traçabilité augmentent chaque année, la Drupa le démontre encore une fois. Plus nombreuses chaque année, elles viennent désormais de tous les horizons et deviennent enfin des offres ergonomiques, adaptées aux médias de notre quotidien. La traçabilité ne serait rien sans les garanties de sécurité et d’immédiateté qu’attendent les donneurs d’ordre du monde entier.

Le digital et le Cloud sont bien présents mais ne représentent qu’une petite superficie malgré l’omniprésence médiatique. Serions-nous donc paranos en France ? Non, mais les organisateurs de drupa 2016 ont préféré mettre l’accent sur une onde qui trace son sillon dans le lac numérique et digital : le « web to print ». Oui, vous avez bien lu ! Les solutions sont nombreuses, offrant tous les moyens d’un cycle complet pour les documents que nous produisons désormais. Un média n’annonce plus la mort d’un autre mais une complémentarité dans la société d’aujourd’hui. Bientôt la filière papier dira merci à la filière digitale !

drupa2016-2Sans aucune surprise cette fois-ci, la 3D fait son entrée à drupa. Les stands rivalisent d’ingéniosité pour nous convaincre qu’il y a une véritable filière d’avenir. Des éléments à la démesure du salon s’étalent, côtoyant des imprimantes (pardon pour ce terme inapproprié mais qui n’a pas trouvé de remplaçant) 3D de taille minuscule ou bien hautes comme un homme. La 3D va révolutionner notre quotidien dès lors qu’elle sera à un tarif raisonnable – c’est l’avenir, n’en doutez pas un instant. Comme pour les imprimantes classiques, on obtient des produits de différentes qualité et de différentes tailles. Mais je vous avoue ne pas voir ce que cela apportera au monde du document.

Le dernier point que je souhaiterais partager avec vous sur cette journée passée à drupa concerne l’Asie et le Moyen-Orient. Comme tous les lecteurs, cela fait un moment que je sais que la Terre n’est pas plate et qu’il y a autre chose au-delà des frontières de l’Europe. J’ai croisé une quantité incroyable de visiteurs d’Asie et du Moyen-Orient, au point de me croire au pied de la Tour Eiffel! Ils se déplaçaient en groupes semblables aux touristes que nous connaissons. Ma surprise s’est ajoutée à la découverte de constructeurs et de fournisseurs de solutions provenant de ces régions – je ne parle évidemment pas des grands constructeurs mais plutôt de très petites ou moyennes entreprises. Cette émergence est un signe d’activité lucrative dans ces régions, et d’opportunités qui devraient attiser certaines convoitises.

La prochaine édition de drupa est prévue pour 2019. A vos agendas !

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