SAS rejoint le Smart Cities Council pour aider les villes à se transformer avec l’analytique

Earth planet on technology background. Elements of this image are furnished by NASA

Les villes intelligentes tirent profit de l’analytique et des nouvelles sources de données pour améliorer leur fonctionnement, leurs services et la satisfaction des citoyens

Le concept de  » villes intelligentes  » est aujourd’hui bien plus qu’un simple argument marketing. Les villes convoitant ce label doivent pouvoir analyser efficacement et à grande vitesse des données de sources telles que les médias sociaux ou l’Internet des Objets. Pour renforcer son engagement en tant qu’acteur clé de la transformation des zones urbaines en villes intelligentes, SAS rejoint le Smart Cities Council (SCC) en tant que Lead Partner. Le leader de l’analytique apporte ainsi son savoir-faire aux métropoles du monde entier pour améliorer leur gestion quotidienne, les services  et la qualité de vie qu’elles offrent aux citoyens, ou encore la sécurité publique.

Le Smart Cities Council réunit des organismes publics, des fournisseurs de technologies et autres experts dans le but de trouver des réponses innovantes aux défis des villes actuelles. Face à l’explosion des big data, la gestion des données et l’analytique deviennent des composantes majeures pour aider les villes intelligentes à gérer des priorités comme la fluidité du trafic, l’amélioration des services urbains ou la gestion de la menace environnementale.

 » L’analytique et la gestion des données sont des éléments essentiels pour les villes intelligentes ; des milliers de villes dans le monde entier y ont déjà recours « , déclare Jesse Berst, président du SCC. « Depuis 40 ans, SAS aide les administrations publiques à fonctionner plus efficacement, réduire leurs coûts et faire face à l’évolution des besoins de leurs citoyens. Cette expertise est un atout inestimable pour nos membres.  »

«  Les villes pourront désormais tirer parti d’une variété de technologies pour les aider à faire face aux défis actuels et futurs en matière d’exploitation des données « , déclare Paula Henderson, vice-présidente en charge du Service des États et des collectivités locales chez SAS.  » Il est de plus en plus important de pouvoir traiter et analyser de vastes quantités d’informations au quotidien provenant de nouvelles sources, comme les millions de transactions par seconde issues des compteurs d’eau, des infrastructures du réseau électrique, du parc automobile ou même, du site Web d’une ville. Cela représente bien plus de données que ce que les technologies traditionnelles sont en mesure de capturer et d’analyser.  »

L’Internet des objets promet de nombreuses avancées : compteurs d’eau alertant les citoyens de possibles fuites dans leur tuyauterie, capteurs embarqués dans les revêtements des sols permettant de détecter les conditions météorologiques, prévisions de trafic ou détection des véhicules prioritaires qui permettront d’adapter les limites de vitesse et de réguler les flux de circulation. Les données générées par le parc automobile d’une ville pourraient ainsi permettre de prédire le moment où un camion aura besoin de maintenance, tandis qu’en implantant des capteurs dans les zones sujettes à des catastrophes naturelles, comme des tremblements de terre, il serait possible d’alerter la population et de limiter les conséquences.

Un choix de méthodes existe pour permettre aux villes de comprendre les données qu’elles collectent.L’analytique haute performance traite rapidement les données, dans le cloud ou stockées n’importe où ailleurs, tandis que le traitement des flux d’événements permet d’en analyser d’importants volumes en mouvement à une vitesse quasi temps réel. L’analyse contextuelle est utile pour repérer des tendances ou bien des thèmes au milieu de masses de données non structurées, comme par exemple celles générées par les médias sociaux. Enfin, la visualisation des données permet à n’importe quel utilisateur d’en explorer de vastes quantités à l’aide de graphiques faciles à comprendre.

Cependant, comme précise Paula Henderson, les besoins de demain seront encore plus importants. « Afin de relever de plus grands défis en matière d’exploitation de données, comme celles issues de capteurs, nous aurons besoin de capacités d’analyse ‘en ligne de front’. C’est-à-dire pourvoir traiter les données à la source avant même qu’elles soient stockées. Nous sommes impatients de nous attaquer à cet enjeu avec le Smart Cities Council et ses membres. « 

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SAS rejoint le Smart Cities Council pour aider les villes à se transformer avec l’analytique

Earth planet on technology background. Elements of this image are furnished by NASA 8th mars, 2016

Les villes intelligentes tirent profit de l’analytique et des nouvelles sources de données pour améliorer leur fonctionnement, leurs services et la satisfaction des citoyens

Le concept de  » villes intelligentes  » est aujourd’hui bien plus qu’un simple argument marketing. Les villes convoitant ce label doivent pouvoir analyser efficacement et à grande vitesse des données de sources telles que les médias sociaux ou l’Internet des Objets. Pour renforcer son engagement en tant qu’acteur clé de la transformation des zones urbaines en villes intelligentes, SAS rejoint le Smart Cities Council (SCC) en tant que Lead Partner. Le leader de l’analytique apporte ainsi son savoir-faire aux métropoles du monde entier pour améliorer leur gestion quotidienne, les services  et la qualité de vie qu’elles offrent aux citoyens, ou encore la sécurité publique.

Le Smart Cities Council réunit des organismes publics, des fournisseurs de technologies et autres experts dans le but de trouver des réponses innovantes aux défis des villes actuelles. Face à l’explosion des big data, la gestion des données et l’analytique deviennent des composantes majeures pour aider les villes intelligentes à gérer des priorités comme la fluidité du trafic, l’amélioration des services urbains ou la gestion de la menace environnementale.

 » L’analytique et la gestion des données sont des éléments essentiels pour les villes intelligentes ; des milliers de villes dans le monde entier y ont déjà recours « , déclare Jesse Berst, président du SCC. « Depuis 40 ans, SAS aide les administrations publiques à fonctionner plus efficacement, réduire leurs coûts et faire face à l’évolution des besoins de leurs citoyens. Cette expertise est un atout inestimable pour nos membres.  »

«  Les villes pourront désormais tirer parti d’une variété de technologies pour les aider à faire face aux défis actuels et futurs en matière d’exploitation des données « , déclare Paula Henderson, vice-présidente en charge du Service des États et des collectivités locales chez SAS.  » Il est de plus en plus important de pouvoir traiter et analyser de vastes quantités d’informations au quotidien provenant de nouvelles sources, comme les millions de transactions par seconde issues des compteurs d’eau, des infrastructures du réseau électrique, du parc automobile ou même, du site Web d’une ville. Cela représente bien plus de données que ce que les technologies traditionnelles sont en mesure de capturer et d’analyser.  »

L’Internet des objets promet de nombreuses avancées : compteurs d’eau alertant les citoyens de possibles fuites dans leur tuyauterie, capteurs embarqués dans les revêtements des sols permettant de détecter les conditions météorologiques, prévisions de trafic ou détection des véhicules prioritaires qui permettront d’adapter les limites de vitesse et de réguler les flux de circulation. Les données générées par le parc automobile d’une ville pourraient ainsi permettre de prédire le moment où un camion aura besoin de maintenance, tandis qu’en implantant des capteurs dans les zones sujettes à des catastrophes naturelles, comme des tremblements de terre, il serait possible d’alerter la population et de limiter les conséquences.

Un choix de méthodes existe pour permettre aux villes de comprendre les données qu’elles collectent.L’analytique haute performance traite rapidement les données, dans le cloud ou stockées n’importe où ailleurs, tandis que le traitement des flux d’événements permet d’en analyser d’importants volumes en mouvement à une vitesse quasi temps réel. L’analyse contextuelle est utile pour repérer des tendances ou bien des thèmes au milieu de masses de données non structurées, comme par exemple celles générées par les médias sociaux. Enfin, la visualisation des données permet à n’importe quel utilisateur d’en explorer de vastes quantités à l’aide de graphiques faciles à comprendre.

Cependant, comme précise Paula Henderson, les besoins de demain seront encore plus importants. « Afin de relever de plus grands défis en matière d’exploitation de données, comme celles issues de capteurs, nous aurons besoin de capacités d’analyse ‘en ligne de front’. C’est-à-dire pourvoir traiter les données à la source avant même qu’elles soient stockées. Nous sommes impatients de nous attaquer à cet enjeu avec le Smart Cities Council et ses membres. « 

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