Valoriser les actifs latents de l’entreprise pour créer des avantages compétitifs décisifs

Puzzle-Equipe

Bengs étudie comment l’économie de partage ou  « sharing » peut bénéficier aux entreprises comme elle bénéficie déjà aux particuliers.
L’étude est disponible ici

Cabinet de conseil en stratégie et transformation, Bengs transforme l’intuition et les savoir-faire en innovation. Convaincu que la valeur de l’entreprise est dans la collaboration et le réseau, Bengs aide ses clients à stimuler l’intelligence collective pour accroître l’excellence opérationnelle et accélérer les cycles de développement de nouveaux produits et services. Le Lab de Bengs anime un réseau d’open innovation pour décrypter les ruptures technologiques à même de créer des avantages compétitifs durables. Fruit de son premier cycle, le Lab publie une étude exhaustive de 60 pages sur les bénéfices de l’économie collaborative ou économie du partage pour l’entreprise.  Cette étude se base sur 5 sessions de travail menées avec 15 entreprises dont Orange, Michelin, Thalès…

Le marché inter-entreprises représente près de 300 milliards de dollars

L’économie de partage dans la sphère professionnelle est génératrice de valeur pour l’entreprise, ses collaborateurs et son écosystème. Le marché potentiel du partage et de l’usage inter-entreprises représente près de 300 milliards de dollars, soit 4% des dépenses des entreprises selon une estimation de l’International Reciprocal Trade Association (ou IRTA). Selon la Direction Générale des Entreprises (DGE ex DGCIS) au Ministère de l’Industrie et du Numérique, le développement des échanges interentreprises permettrait aux entreprises de dégager 3 à 5% de croissance supplémentaire.

Partager du matériel, des locaux, son parc automobile, des informations sur les fournisseurs…

Au-delà de l’optimisation des ressources et des gains financiers potentiels, une démarche d’identification de nouveaux usages pour les actifs de l’entreprise permet d’impulser un véritable esprit d’innovation. Partager le parc automobile, des informations sur des fournisseurs communs, partager des compétences, ou des points de vente… tout est possible tout est à inventer. L’étude livre les réflexions des participants sur tout ce qui pourrait être partagé par leur entreprise avec d’autres.

Bengs analyse des cas concrets d’entreprises qui ont osé ce type d’échanges comme Siemens. Suite à un déménagement, l’entreprise a contacté la mairie de Munich pour lui proposer de mettre à disposition des réfugiés Syriens et Irakiens près de 30 000 m² de bureaux vides en Novembre 2014. La démarche humanitaire a non seulement permis à Siemens de faire le buzz dans les médias, mais aussi d’inspirer un mouvement de solidarité. L’étude analyse aussi Sanofi (partage de matériel de laboratoire entre différentes entités du groupe), et Tesla qui a fait passer tous ses brevets dans le domaine public en 2014.

Les 5 bénéfices majeurs de la valorisation des actifs latents

Bengs recommande aux entreprises de reconsidérer leurs actifs en profondeur, et notamment leurs actifs latents. C’est en considérant les actifs latents comme possibles générateurs de revenus et non plus comme poste de coûts que l’économie de partage peut s’inviter dans l’entreprise. Partager ses actifs, en interne à l’entreprise ou en externe, répond à 5 motivations : baisser les coûts de possession, entretenir et améliorer l’actif, générer du revenu, créer de nouveaux liens, incuber de l’innovation et améliorer l’image de l’entreprise. Au-delà des actifs matériels (parcs automobiles, locaux…) l’étude prend aussi en compte les actifs immatériels, de la notoriété de l’entreprise aux compétences de ses collaborateurs.

Accepter de partager le différenciant

Les cibles potentielles peuvent être identifiées en modélisant des niveaux d’actifs et des types de relation avec les entreprises partenaires. Quels actifs suis-je-prêt à valoriser auprès d’un tiers ? Quelles sont les attentes de ce tiers ?
C’est en acceptant de partager le « différenciant » (ce sont les actifs «stratégiques » sans lesquels l’entreprise perd tout avantage concurrentiel), que la démarche est la plus fructueuse. Ça peut être par exemple un brevet, un savoir-faire, une notoriété … Cela demande une évolution majeure des mentalités que Bengs recommande de dérouler en 5 étapes : identifier les actifs, penser usages, définir les cibles, optimiser le Go To Market et définir la valeur. Le succès d’une telle démarche n’est possible que si elle s’accompagne d’une évolution managériale dans l’entreprise. Valoriser ce qui est latent, donc non évidemment rentable, requiert du temps. Il s’agit de prendre le temps de penser de nouveaux usages et d’innover tout en acceptant le risque de ne pas rencontrer que des succès.

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Valoriser les actifs latents de l’entreprise pour créer des avantages compétitifs décisifs

Puzzle-Equipe 17th septembre, 2015

Bengs étudie comment l’économie de partage ou  « sharing » peut bénéficier aux entreprises comme elle bénéficie déjà aux particuliers.
L’étude est disponible ici

Cabinet de conseil en stratégie et transformation, Bengs transforme l’intuition et les savoir-faire en innovation. Convaincu que la valeur de l’entreprise est dans la collaboration et le réseau, Bengs aide ses clients à stimuler l’intelligence collective pour accroître l’excellence opérationnelle et accélérer les cycles de développement de nouveaux produits et services. Le Lab de Bengs anime un réseau d’open innovation pour décrypter les ruptures technologiques à même de créer des avantages compétitifs durables. Fruit de son premier cycle, le Lab publie une étude exhaustive de 60 pages sur les bénéfices de l’économie collaborative ou économie du partage pour l’entreprise.  Cette étude se base sur 5 sessions de travail menées avec 15 entreprises dont Orange, Michelin, Thalès…

Le marché inter-entreprises représente près de 300 milliards de dollars

L’économie de partage dans la sphère professionnelle est génératrice de valeur pour l’entreprise, ses collaborateurs et son écosystème. Le marché potentiel du partage et de l’usage inter-entreprises représente près de 300 milliards de dollars, soit 4% des dépenses des entreprises selon une estimation de l’International Reciprocal Trade Association (ou IRTA). Selon la Direction Générale des Entreprises (DGE ex DGCIS) au Ministère de l’Industrie et du Numérique, le développement des échanges interentreprises permettrait aux entreprises de dégager 3 à 5% de croissance supplémentaire.

Partager du matériel, des locaux, son parc automobile, des informations sur les fournisseurs…

Au-delà de l’optimisation des ressources et des gains financiers potentiels, une démarche d’identification de nouveaux usages pour les actifs de l’entreprise permet d’impulser un véritable esprit d’innovation. Partager le parc automobile, des informations sur des fournisseurs communs, partager des compétences, ou des points de vente… tout est possible tout est à inventer. L’étude livre les réflexions des participants sur tout ce qui pourrait être partagé par leur entreprise avec d’autres.

Bengs analyse des cas concrets d’entreprises qui ont osé ce type d’échanges comme Siemens. Suite à un déménagement, l’entreprise a contacté la mairie de Munich pour lui proposer de mettre à disposition des réfugiés Syriens et Irakiens près de 30 000 m² de bureaux vides en Novembre 2014. La démarche humanitaire a non seulement permis à Siemens de faire le buzz dans les médias, mais aussi d’inspirer un mouvement de solidarité. L’étude analyse aussi Sanofi (partage de matériel de laboratoire entre différentes entités du groupe), et Tesla qui a fait passer tous ses brevets dans le domaine public en 2014.

Les 5 bénéfices majeurs de la valorisation des actifs latents

Bengs recommande aux entreprises de reconsidérer leurs actifs en profondeur, et notamment leurs actifs latents. C’est en considérant les actifs latents comme possibles générateurs de revenus et non plus comme poste de coûts que l’économie de partage peut s’inviter dans l’entreprise. Partager ses actifs, en interne à l’entreprise ou en externe, répond à 5 motivations : baisser les coûts de possession, entretenir et améliorer l’actif, générer du revenu, créer de nouveaux liens, incuber de l’innovation et améliorer l’image de l’entreprise. Au-delà des actifs matériels (parcs automobiles, locaux…) l’étude prend aussi en compte les actifs immatériels, de la notoriété de l’entreprise aux compétences de ses collaborateurs.

Accepter de partager le différenciant

Les cibles potentielles peuvent être identifiées en modélisant des niveaux d’actifs et des types de relation avec les entreprises partenaires. Quels actifs suis-je-prêt à valoriser auprès d’un tiers ? Quelles sont les attentes de ce tiers ?
C’est en acceptant de partager le « différenciant » (ce sont les actifs «stratégiques » sans lesquels l’entreprise perd tout avantage concurrentiel), que la démarche est la plus fructueuse. Ça peut être par exemple un brevet, un savoir-faire, une notoriété … Cela demande une évolution majeure des mentalités que Bengs recommande de dérouler en 5 étapes : identifier les actifs, penser usages, définir les cibles, optimiser le Go To Market et définir la valeur. Le succès d’une telle démarche n’est possible que si elle s’accompagne d’une évolution managériale dans l’entreprise. Valoriser ce qui est latent, donc non évidemment rentable, requiert du temps. Il s’agit de prendre le temps de penser de nouveaux usages et d’innover tout en acceptant le risque de ne pas rencontrer que des succès.

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