La France au cœur de la transformation numérique – Talend

Information technology IT concept: pixelated words Welcome to th

L’hexagone est à  la pointe de ta technologie dans bon nombre de domaines même si des efforts doivent être encore déployés pour encourager l’innovation 

Selon la Syntec Numérique, l’industrie française du numérique se porte plutôt bien. Le marché a atteint environ 50 milliards d’euros en 2014, en hausse de 0,9 % par rapport à 2013, pour environ 400 000 salariés. En tête du classement européen de l’e-gouvernement et 4ème mondial, dotée d’un parc wi-fi plus étendu qu’aux États-Unis, la France compte des entreprises à l’avant-garde des Big Data ! Par ailleurs, en 2015, d’après le classement « Truffle 100 », les éditeurs français affichent une croissance de 6% pour la 7ème année consécutive.

Si ces chiffres reflètent le dynamisme du savoir-faire français en matière du numérique, une marge de progression existe toutefois. « Les ingénieurs et décideurs ont pour habitude de vouloir connaître et maîtriser l’ensemble des tenants et aboutissants de tels projets avant de se lancer dans l’aventure. Malgré une réelle prise de conscience, apprendre en marchant et accepter le droit à l’erreur constitue un saut culturel important dans nos organisations! » affirme Jean-Michel Franco, expert Big Data au sein de Talend.

Toutefois, la donne change progressivement. De grandes multinationales, comme Axa, L’Oréal, Sanofi ou Total, communiquent autour de leurs pépinières d’innovation dédiée à leur transformation numérique. La High-Tech connaît un regain d’intérêt. Cette tendance est particulièrement flagrante notamment dans la création de start-ups. « La « French Tech » est une réalité que n’ont pas manqué de souligner nos responsables politiques, notamment lors de la présentation des « 9 marchés prioritaires » de la nouvelle France Industrielle, dont 3 concernent le numérique : l’économie des données, les objets intelligents et la confiance numérique » déclare l’expert de Talend.

Dans le domaine de l’Internet des Objets, la France se distingue particulièrement avec des jeunes pousses emblématiques comme Sigfox, Withings, Netatmo et Parrot, aux côtés d’acteurs de poids de la High-Tech ou du numérique qui se positionnent comme Gemalto, Dassault Systèmes, Schneider Electric, STMicroelectronics et Orange. Ils sont soutenus par des fonds d’investissement comme « French Tech Accélération » qui est doté de 200 millions d’euros.

Cela dit, une des principales barrières au développement du numérique est liée aux réticences des parties prenantes à mettre en commun l’information, notamment celles relatives aux données personnelles. La mise en place par les départements marketing des réglementations a imposé des bonnes pratiques dans des domaines comme la sécurisation des fichiers, la confidentialité des données, ou encore la nécessité de spécifier la finalité des traitements sur les données personnelles. Dans l’économie numérique, ces bonnes pratiques dépassent les enjeux purement réglementaires : elles sont en passe de redéfinir les règles du jeu de la relation client basée sur la confiance. Le cadre réglementaire français sur la communication numérique, initialement jugé comme une contrainte, pourrait à terme constituer un avantage compétitif dans cette économie numérique où les consommateurs sont de plus en plus exigeants sur la manière dont les données les concernant sont utilisées et préservées.

Selon le « Truffle 100 » les principaux enjeux et leviers de croissance pour les années à venir seraient le cloud et le SaaS, les applications mobiles et le Big Data. Aussi, subsiste une question préoccupante : une pénurie de compétences spécifiques à la transformation numérique à l’échelle mondiale. Compte tenu de l’envolée que connaît le marché, il s’agit d’un obstacle non négligeable, nécessitant notamment la création de nouveaux cursus. En France, des initiatives sont prises en la matière par de grands groupes, des Grandes Écoles ou Universités avec la création de formations dédiées aux Big Data par exemple.

L’expert Big Data de Talend termine cet état des lieux du marché français en affirmant : « Si la situation n’est certes pas encore idyllique, l’hexagone s’appuie sur un écosystème de spécialistes, à la fois des logiciels et des services. Nous sommes bien plus en avance que nos voisins dans certains domaines. La dynamique de la transformation numérique est bel et bien en marche et nous avons un réel rôle à jouer dans le concert des nations dans ce domaine ! ».

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La France au cœur de la transformation numérique – Talend

Information technology IT concept: pixelated words Welcome to th 2nd septembre, 2015

L’hexagone est à  la pointe de ta technologie dans bon nombre de domaines même si des efforts doivent être encore déployés pour encourager l’innovation 

Selon la Syntec Numérique, l’industrie française du numérique se porte plutôt bien. Le marché a atteint environ 50 milliards d’euros en 2014, en hausse de 0,9 % par rapport à 2013, pour environ 400 000 salariés. En tête du classement européen de l’e-gouvernement et 4ème mondial, dotée d’un parc wi-fi plus étendu qu’aux États-Unis, la France compte des entreprises à l’avant-garde des Big Data ! Par ailleurs, en 2015, d’après le classement « Truffle 100 », les éditeurs français affichent une croissance de 6% pour la 7ème année consécutive.

Si ces chiffres reflètent le dynamisme du savoir-faire français en matière du numérique, une marge de progression existe toutefois. « Les ingénieurs et décideurs ont pour habitude de vouloir connaître et maîtriser l’ensemble des tenants et aboutissants de tels projets avant de se lancer dans l’aventure. Malgré une réelle prise de conscience, apprendre en marchant et accepter le droit à l’erreur constitue un saut culturel important dans nos organisations! » affirme Jean-Michel Franco, expert Big Data au sein de Talend.

Toutefois, la donne change progressivement. De grandes multinationales, comme Axa, L’Oréal, Sanofi ou Total, communiquent autour de leurs pépinières d’innovation dédiée à leur transformation numérique. La High-Tech connaît un regain d’intérêt. Cette tendance est particulièrement flagrante notamment dans la création de start-ups. « La « French Tech » est une réalité que n’ont pas manqué de souligner nos responsables politiques, notamment lors de la présentation des « 9 marchés prioritaires » de la nouvelle France Industrielle, dont 3 concernent le numérique : l’économie des données, les objets intelligents et la confiance numérique » déclare l’expert de Talend.

Dans le domaine de l’Internet des Objets, la France se distingue particulièrement avec des jeunes pousses emblématiques comme Sigfox, Withings, Netatmo et Parrot, aux côtés d’acteurs de poids de la High-Tech ou du numérique qui se positionnent comme Gemalto, Dassault Systèmes, Schneider Electric, STMicroelectronics et Orange. Ils sont soutenus par des fonds d’investissement comme « French Tech Accélération » qui est doté de 200 millions d’euros.

Cela dit, une des principales barrières au développement du numérique est liée aux réticences des parties prenantes à mettre en commun l’information, notamment celles relatives aux données personnelles. La mise en place par les départements marketing des réglementations a imposé des bonnes pratiques dans des domaines comme la sécurisation des fichiers, la confidentialité des données, ou encore la nécessité de spécifier la finalité des traitements sur les données personnelles. Dans l’économie numérique, ces bonnes pratiques dépassent les enjeux purement réglementaires : elles sont en passe de redéfinir les règles du jeu de la relation client basée sur la confiance. Le cadre réglementaire français sur la communication numérique, initialement jugé comme une contrainte, pourrait à terme constituer un avantage compétitif dans cette économie numérique où les consommateurs sont de plus en plus exigeants sur la manière dont les données les concernant sont utilisées et préservées.

Selon le « Truffle 100 » les principaux enjeux et leviers de croissance pour les années à venir seraient le cloud et le SaaS, les applications mobiles et le Big Data. Aussi, subsiste une question préoccupante : une pénurie de compétences spécifiques à la transformation numérique à l’échelle mondiale. Compte tenu de l’envolée que connaît le marché, il s’agit d’un obstacle non négligeable, nécessitant notamment la création de nouveaux cursus. En France, des initiatives sont prises en la matière par de grands groupes, des Grandes Écoles ou Universités avec la création de formations dédiées aux Big Data par exemple.

L’expert Big Data de Talend termine cet état des lieux du marché français en affirmant : « Si la situation n’est certes pas encore idyllique, l’hexagone s’appuie sur un écosystème de spécialistes, à la fois des logiciels et des services. Nous sommes bien plus en avance que nos voisins dans certains domaines. La dynamique de la transformation numérique est bel et bien en marche et nous avons un réel rôle à jouer dans le concert des nations dans ce domaine ! ».

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