ONLINE MOBILE, Salons des Solutions et des Nouvelles Technologies du Web et du Mobile – 29 & 30 septembre à l’Espace Grande Arche –Paris La Défense

against the stream - opposite concept - leader goldfish

Online Mobile 2015 (Conférences – Exposition– Ateliers) – organisé par Infopromotions Groupe Solutions – autour des solutions et des nouvelles technologies du web et du mobile réunira – sur 2 jours –  plus de 2 000 visiteurs professionnels et des sociétés exposantes expertes du marché.

Exposition entièrement dédiée aux techniques del’E-Marketing, E-Commerce, E-CRM, E-Solutions, Solutions Mobile Marketing, Mobile Commerce, Mobile Payment, Mobile to Store, Web to Store, Omnicanal,…Online Mobile est LE lieu d’échanges dynamiques ayant pour vocation de proposer des pistes et des réponses concrètes aux problématiques de la transformation des modes d’achat, de l’innovation technologique, de la transformation digitale.

L’attractivité du programme de conférences et d’ateliers : l’édition 2015 sera portée par la multiplication de nouvelles offres et par de nombreux  témoignages d’utilisateurs lors des tables rondes stratégiques et pratiques.

Un point sur l’évolution des différents marchés qui seront au cœur de l’Edition 2015 d’Online Mobile

Le mobile  adverstising devrait représenter 20% de la pub en ligne en 2018, selon l’IDATE, avec une croissance annuelle moyenne de 50 % (contre 9,7% pour la pub en ligne en général)

Le marché de la publicité dépassera largement la publicité sur desktop.

En 2019 ce marché représentera 65,87 Billions de $ contre 25,35 pour la publicié Desktop

Le marché du Mobile Payment

Les paiements mobiles en magasin vont être d’environ 100 milliards de dollars cette année et aura un taux constant de 172% de croissance annuel (TCAC) au cours des cinq prochaines années

En 2012, le marché du paiement mobile statuait à 171 milliards de dollars. En 2016 il pourrait bien atteindre les 620 milliards à l’échelle mondiale

Selon Gartner, le volume des transactions de paiement mobile à travers le monde était autour de $ 235,4 milliards en 2013. Il a été estimé à de 325 milliards de dollars en 2014 et devrait croître à 717 milliards de dollars en 2017.

Parallèlement Future Market Insitghts, estime le marché des transactions de paiement mobile a une valeur estimée 2,849 billions de dollars d’ici 2020, contre US $ 392 milliards en 2014, soit un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 39,2%. Le NFC devrait présenter le taux de croissance le plus rapide (46%) dans le domaine des grandes technologies de transaction de paiement mobile au cours de la période de prévision. L’Asie-Pacifique domine le marché avec 38% de part de marché en 2014 en termes d’utilisateurs, et devrait représenter une part de 37% d’ici 2020.

Selon les chiffres issus d’une étude réalisée par le Ministère de l’Economie en 2015, de l’Industrie et du Numérique, en France, plus de 30 millions de cartes sans contact sont en circulation. Ceci représente un Français sur 2 en possession du petit pictogramme NFC sur sa carte bancaire.

En 2014, ce sont plus de 70 millions de transactions qui ont été réalisées via le paiement sans contact.

En France, en 2016, toutes les cartes bancaires seront NFC

Le but du gouvernement aujourd’hui est de perpétuer l’expansion du paiement sans contact sur le territoire français, en gardant les conditions actuelles de sécurité et de plafonnement, pour en arriver vers le paiement mobile sans contact. Ensuite, une fois tous les terminaux de paiement distribués dotés de la technologie NFC et les usagers munis de supports compatibles, plus rien ne pourra résister à l’envol de la création de moyens de paiements issus de sources variables.

Le marché du web to store 

Avant de se déplacer en magasin, devant et dans le point de vente ou face au produit: le digital accompagne le consommateur dans tout son processus d’achat. Le marché s’accorde à dire que d’ici 2015, 45% des ventes de détail en France seront influencées par les recherches sur le web. Il devient donc indispensable pour les marques et enseignes de ne plus cloisonner e-commerce et ventes offline.

En 2015, le web-to-store s’apparente donc à un commerce hybride en pleine phase de maturité. C’est ce que nous révèle l’étude Ipsos sur le comportement des consommateurs. Grâce à quelques données clés, nous remarquons rapidement que la fusion du digital et des points de vente physique est aujourd’hui une réalité. Tout d’abord, 54% des Français préfèrent se renseigner sur Internet pour leurs futurs achats. Ils sont 60% à utiliser le web pour faire des simulations et choisir le produit. Toutefois, 60% d’entre eux se rendent en magasin pour concrétiser leur achat.

Etude Ipsos & Elia Consulting (2015)

Le web et les points de vente physiques sont présents tout au long du processus d’achat. Alors que la majorité des consommateurs se servent d’Internet comme une source d’information et de comparaison, l’acte d’achat est effectué en grande partie en magasin. Puis, 66% des avis et des commentaires post-achat sont diffusés sur les réseaux sociaux, les forums ou les sites marchands. Les Français alternent donc entre web et magasin !

Le marché du Mobile to Store

Selon les estimations de Criteo, le mobile a représenté plus d’un tiers des transactions e-commerce au niveau mondial au 1er semestre 2015 et devrait atteindre 40% à la fin de cette année et près de 60% dans certains pays asiatiques (Japon, Corée du Sud). Avec une prévision de 28% pour le 4ème trimestre 2015, la France serait en retard sur les USA (33%) et sur la plupart des pays européens, notamment le Royaume-Uni (45%) et l’Allemagne (37%). Il s’agit donc d’un enjeu de business majeur pour tous les acteurs.

En 2016, le mobile générera 700 milliards de dollars de ventes indirectes dans le commerce de détail en Europe, » annonce le directeur de l’innovation. Ce n’est que 80 milliards aujourd’hui.

25 000 PME françaises prévoient de se doter de compétences en marketing digital

Pour bien aborder ces transformations, la question des compétences demeure centrale. Selon IDC, 13% des PME françaises (c’est-à-dire 27 000) prévoient de faire évoluer leurs compétences autour de nouvelles formes de relation client, et 11% (25 000) autour du marketing digital et des réseaux sociaux (voir le graphique ci-dessous).

Plan d’acquisition ou d’évolution de compétences pour les trois principaux environnements technologiques

Pour la douzième année consécutive, l’ARCEP (l’autorité qui régule le secteur des Postes et des Télécoms en France) et le Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGE) ont fait réaliser par le CREDOC une enquête sur la diffusion, en France, des technologies de l’information et de la communication (TIC).

Il est toujours intéressant pour les professionnels et entreprises de la filière numérique de constater l’évolution des usages pour mieux comprendre les besoins des français et imaginer ce que seront les équipements et services du futur.

L’enquête a été réalisée en juin 2014 par entretiens en face-à-face auprès d’un échantillon de 2 220 personnes représentatif de la population française de 12 ans et plus. En voici les principaux résultats…

Boom dans les tablettes et les smartphones

Les taux d’équipement en téléphone fixe (- 1 point), téléphone mobile (=), micro-ordinateur (- 1 point), connexion à internet (+ 1 point) ou télévision n’évoluent que très marginalement, notamment en raison d’un niveau déjà élevé d’équipement des Français.

En revanche, les équipements mobiles se diffusent très rapidement, notamment les tablettes tactiles qui font un bon de 12 points en un an avec 29 % de personnes équipées.

Les usages de l’internet mobile en forte progression

La proportion d’internautes varie peu en 2014 (83 %, + 1 point), de même que certains des usages étudiés :

  • réseaux sociaux (48 %, + 3 points)
  • écoute et téléchargement de musique (47 %, – 2 points)
  • recherche d’emploi (24 %, – 1 point)
  • démarches administratives ou fiscales (51 %, comme en 2013)
  • achat par internet (54 %, – 1 point)

Les usages liés à l’internet sur téléphone portable ont, eux, le vent en poupe :

  • navigation sur internet (43 %, + 6 points)
  • consultation des courriels (36 %, + 6 points)
  • téléchargement d’applications (36 %, + 7 points). L’usage est par ailleurs plus intense pour les personnes équipées de smartphones (46 %).
  • En parallèle, le taux d’utilisateurs de SMS continue de progresser (74%, +4 points).

À domicile, les connexions sur ordinateur via le réseau Wi-Fi (54%, +1 point) sont le premier mode de connexion, quel que soit le genre, la taille du foyer, le niveau de vie ou le lieu de résidence.

Un internaute passe 17 heures par semaine en ligne

En moyenne, un internaute déclare passer 17 heures par semaine sur le net (contre 15 heures en 2013). Les 12-17 ans se situent exactement dans cette moyenne. Pour autant, un parent sur deux instaure des règles sur le temps passé par ses enfants sur internet (50 %), à jouer à des jeux vidéo (49 %) ou à regarder la télévision (47 %). Les 12-14 ans font l’objet de davantage de surveillance que les 15-17 ans. Le fait que les parents posent des règles entraîne un effet : 6 heures de connexion en moins dans le cas des jeux vidéo.

Les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc) sont désormais fréquentés par près d’une personne sur deux (48 %, + 6 points en deux ans). Au total, 47 % des Français ont pu enrichir leur cercle relationnel grâce à internet et aux technologies de l’information.

Protection des données personnelles : LE sujet clé

Enfin, la confidentialité et la protection des données sur internet sont identifiées comme des enjeux majeurs par les Français. Pour un Français sur trois, le principal frein au développent d’internet est le manque de protection des données personnelles (33 %). Une personne sur deux (50 %) est persuadée que des logiciels peuvent transmettre des informations personnelles à partir des téléphones mobiles sans que l’utilisateur en soit averti (+ 12 points en deux ans) et 47 % des internautes pensent avoir été victimes d’un accès indésirable à leurs données.

Parmi eux, les possesseurs de smartphone en sont les plus persuadés. Face à ces risques, 57 % des Français disent se montrer très vigilants, en utilisant des mots de passe, en rangeant leurs données hors d’internet ou en recourant à des pare-feu.

Related Topics
Author
By
@coesteve1
Related Posts

Readers Comments


Add Your Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

In The News

ONLINE MOBILE, Salons des Solutions et des Nouvelles Technologies du Web et du Mobile – 29 & 30 septembre à l’Espace Grande Arche –Paris La Défense

against the stream - opposite concept - leader goldfish 3rd juillet, 2015

Online Mobile 2015 (Conférences – Exposition– Ateliers) – organisé par Infopromotions Groupe Solutions – autour des solutions et des nouvelles technologies du web et du mobile réunira – sur 2 jours –  plus de 2 000 visiteurs professionnels et des sociétés exposantes expertes du marché.

Exposition entièrement dédiée aux techniques del’E-Marketing, E-Commerce, E-CRM, E-Solutions, Solutions Mobile Marketing, Mobile Commerce, Mobile Payment, Mobile to Store, Web to Store, Omnicanal,…Online Mobile est LE lieu d’échanges dynamiques ayant pour vocation de proposer des pistes et des réponses concrètes aux problématiques de la transformation des modes d’achat, de l’innovation technologique, de la transformation digitale.

L’attractivité du programme de conférences et d’ateliers : l’édition 2015 sera portée par la multiplication de nouvelles offres et par de nombreux  témoignages d’utilisateurs lors des tables rondes stratégiques et pratiques.

Un point sur l’évolution des différents marchés qui seront au cœur de l’Edition 2015 d’Online Mobile

Le mobile  adverstising devrait représenter 20% de la pub en ligne en 2018, selon l’IDATE, avec une croissance annuelle moyenne de 50 % (contre 9,7% pour la pub en ligne en général)

Le marché de la publicité dépassera largement la publicité sur desktop.

En 2019 ce marché représentera 65,87 Billions de $ contre 25,35 pour la publicié Desktop

Le marché du Mobile Payment

Les paiements mobiles en magasin vont être d’environ 100 milliards de dollars cette année et aura un taux constant de 172% de croissance annuel (TCAC) au cours des cinq prochaines années

En 2012, le marché du paiement mobile statuait à 171 milliards de dollars. En 2016 il pourrait bien atteindre les 620 milliards à l’échelle mondiale

Selon Gartner, le volume des transactions de paiement mobile à travers le monde était autour de $ 235,4 milliards en 2013. Il a été estimé à de 325 milliards de dollars en 2014 et devrait croître à 717 milliards de dollars en 2017.

Parallèlement Future Market Insitghts, estime le marché des transactions de paiement mobile a une valeur estimée 2,849 billions de dollars d’ici 2020, contre US $ 392 milliards en 2014, soit un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 39,2%. Le NFC devrait présenter le taux de croissance le plus rapide (46%) dans le domaine des grandes technologies de transaction de paiement mobile au cours de la période de prévision. L’Asie-Pacifique domine le marché avec 38% de part de marché en 2014 en termes d’utilisateurs, et devrait représenter une part de 37% d’ici 2020.

Selon les chiffres issus d’une étude réalisée par le Ministère de l’Economie en 2015, de l’Industrie et du Numérique, en France, plus de 30 millions de cartes sans contact sont en circulation. Ceci représente un Français sur 2 en possession du petit pictogramme NFC sur sa carte bancaire.

En 2014, ce sont plus de 70 millions de transactions qui ont été réalisées via le paiement sans contact.

En France, en 2016, toutes les cartes bancaires seront NFC

Le but du gouvernement aujourd’hui est de perpétuer l’expansion du paiement sans contact sur le territoire français, en gardant les conditions actuelles de sécurité et de plafonnement, pour en arriver vers le paiement mobile sans contact. Ensuite, une fois tous les terminaux de paiement distribués dotés de la technologie NFC et les usagers munis de supports compatibles, plus rien ne pourra résister à l’envol de la création de moyens de paiements issus de sources variables.

Le marché du web to store 

Avant de se déplacer en magasin, devant et dans le point de vente ou face au produit: le digital accompagne le consommateur dans tout son processus d’achat. Le marché s’accorde à dire que d’ici 2015, 45% des ventes de détail en France seront influencées par les recherches sur le web. Il devient donc indispensable pour les marques et enseignes de ne plus cloisonner e-commerce et ventes offline.

En 2015, le web-to-store s’apparente donc à un commerce hybride en pleine phase de maturité. C’est ce que nous révèle l’étude Ipsos sur le comportement des consommateurs. Grâce à quelques données clés, nous remarquons rapidement que la fusion du digital et des points de vente physique est aujourd’hui une réalité. Tout d’abord, 54% des Français préfèrent se renseigner sur Internet pour leurs futurs achats. Ils sont 60% à utiliser le web pour faire des simulations et choisir le produit. Toutefois, 60% d’entre eux se rendent en magasin pour concrétiser leur achat.

Etude Ipsos & Elia Consulting (2015)

Le web et les points de vente physiques sont présents tout au long du processus d’achat. Alors que la majorité des consommateurs se servent d’Internet comme une source d’information et de comparaison, l’acte d’achat est effectué en grande partie en magasin. Puis, 66% des avis et des commentaires post-achat sont diffusés sur les réseaux sociaux, les forums ou les sites marchands. Les Français alternent donc entre web et magasin !

Le marché du Mobile to Store

Selon les estimations de Criteo, le mobile a représenté plus d’un tiers des transactions e-commerce au niveau mondial au 1er semestre 2015 et devrait atteindre 40% à la fin de cette année et près de 60% dans certains pays asiatiques (Japon, Corée du Sud). Avec une prévision de 28% pour le 4ème trimestre 2015, la France serait en retard sur les USA (33%) et sur la plupart des pays européens, notamment le Royaume-Uni (45%) et l’Allemagne (37%). Il s’agit donc d’un enjeu de business majeur pour tous les acteurs.

En 2016, le mobile générera 700 milliards de dollars de ventes indirectes dans le commerce de détail en Europe, » annonce le directeur de l’innovation. Ce n’est que 80 milliards aujourd’hui.

25 000 PME françaises prévoient de se doter de compétences en marketing digital

Pour bien aborder ces transformations, la question des compétences demeure centrale. Selon IDC, 13% des PME françaises (c’est-à-dire 27 000) prévoient de faire évoluer leurs compétences autour de nouvelles formes de relation client, et 11% (25 000) autour du marketing digital et des réseaux sociaux (voir le graphique ci-dessous).

Plan d’acquisition ou d’évolution de compétences pour les trois principaux environnements technologiques

Pour la douzième année consécutive, l’ARCEP (l’autorité qui régule le secteur des Postes et des Télécoms en France) et le Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGE) ont fait réaliser par le CREDOC une enquête sur la diffusion, en France, des technologies de l’information et de la communication (TIC).

Il est toujours intéressant pour les professionnels et entreprises de la filière numérique de constater l’évolution des usages pour mieux comprendre les besoins des français et imaginer ce que seront les équipements et services du futur.

L’enquête a été réalisée en juin 2014 par entretiens en face-à-face auprès d’un échantillon de 2 220 personnes représentatif de la population française de 12 ans et plus. En voici les principaux résultats…

Boom dans les tablettes et les smartphones

Les taux d’équipement en téléphone fixe (- 1 point), téléphone mobile (=), micro-ordinateur (- 1 point), connexion à internet (+ 1 point) ou télévision n’évoluent que très marginalement, notamment en raison d’un niveau déjà élevé d’équipement des Français.

En revanche, les équipements mobiles se diffusent très rapidement, notamment les tablettes tactiles qui font un bon de 12 points en un an avec 29 % de personnes équipées.

Les usages de l’internet mobile en forte progression

La proportion d’internautes varie peu en 2014 (83 %, + 1 point), de même que certains des usages étudiés :

  • réseaux sociaux (48 %, + 3 points)
  • écoute et téléchargement de musique (47 %, – 2 points)
  • recherche d’emploi (24 %, – 1 point)
  • démarches administratives ou fiscales (51 %, comme en 2013)
  • achat par internet (54 %, – 1 point)

Les usages liés à l’internet sur téléphone portable ont, eux, le vent en poupe :

  • navigation sur internet (43 %, + 6 points)
  • consultation des courriels (36 %, + 6 points)
  • téléchargement d’applications (36 %, + 7 points). L’usage est par ailleurs plus intense pour les personnes équipées de smartphones (46 %).
  • En parallèle, le taux d’utilisateurs de SMS continue de progresser (74%, +4 points).

À domicile, les connexions sur ordinateur via le réseau Wi-Fi (54%, +1 point) sont le premier mode de connexion, quel que soit le genre, la taille du foyer, le niveau de vie ou le lieu de résidence.

Un internaute passe 17 heures par semaine en ligne

En moyenne, un internaute déclare passer 17 heures par semaine sur le net (contre 15 heures en 2013). Les 12-17 ans se situent exactement dans cette moyenne. Pour autant, un parent sur deux instaure des règles sur le temps passé par ses enfants sur internet (50 %), à jouer à des jeux vidéo (49 %) ou à regarder la télévision (47 %). Les 12-14 ans font l’objet de davantage de surveillance que les 15-17 ans. Le fait que les parents posent des règles entraîne un effet : 6 heures de connexion en moins dans le cas des jeux vidéo.

Les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc) sont désormais fréquentés par près d’une personne sur deux (48 %, + 6 points en deux ans). Au total, 47 % des Français ont pu enrichir leur cercle relationnel grâce à internet et aux technologies de l’information.

Protection des données personnelles : LE sujet clé

Enfin, la confidentialité et la protection des données sur internet sont identifiées comme des enjeux majeurs par les Français. Pour un Français sur trois, le principal frein au développent d’internet est le manque de protection des données personnelles (33 %). Une personne sur deux (50 %) est persuadée que des logiciels peuvent transmettre des informations personnelles à partir des téléphones mobiles sans que l’utilisateur en soit averti (+ 12 points en deux ans) et 47 % des internautes pensent avoir été victimes d’un accès indésirable à leurs données.

Parmi eux, les possesseurs de smartphone en sont les plus persuadés. Face à ces risques, 57 % des Français disent se montrer très vigilants, en utilisant des mots de passe, en rangeant leurs données hors d’internet ou en recourant à des pare-feu.

By
@coesteve1
backtotop