PME : bien choisir son progiciel – CELGE.fr

WhitePaper Cloud Computing

CELGE.fr livre les clés pour évaluer ses besoins et sélectionner la bonne solution informatique

Au vu du nombre de logiciels existants, il n’est pas toujours évident pour les dirigeants et les décisionnaires d’entreprises de choisir le bon outil informatique… Pour dénicher le progiciel correspondant le mieux à leurs besoins, il est indispensable pour les sociétés de préciser leurs attentes avant d’entamer leurs recherches. CELGE.fr, premier comparateur en ligne gratuit de logiciels à destination des entreprises, livre 6 critères incontournables à prendre en compte pour faire le meilleur choix.

1. Un progiciel à sa mesure

Que ce soit en termes de fonctionnalités ou de budget, les PME n’ont en général pas les mêmes besoins que les grands groupes concernant les logiciels ! Il est donc parfois préférable qu’elles se tournent vers des solutions spécialisées pour les petites structures afin que le logiciel soit adapté au mieux à leurs besoins spécifiques. Certains éditeurs proposent des solutions dédiées aux TPE et PME, comme EBP par exemple ou SAGE, qui a un département consacré aux PME. L’éditeur INFOR propose quant à lui des solutions principalement orientées vers les entreprises du Middle Market et les grands comptes.

2. En licence ou mode Saas ?

Savoir si l’on souhaite intégrer un logiciel en mode Saas ou licence est une question cruciale à se poser dès le début de sa recherche d’éditeur. Le mode SaaS permet aux entreprises d’accéder à un logiciel à distance, sans installation système. Cette formule, souvent sous forme de location, peut convenir aux TPE et PME pour des raisons budgétaires (coûts échelonnés), de flexibilité (nombre d’utilisateurs, modules exploités) et de praticité (cloud computing, hébergement chez l’éditeur et l’entreprise y accède via Internet).

L’acquisition de logiciels en mode licence permet de se « sentir » propriétaire du logiciel et de le paramétrer totalement en fonction de ses attentes, voire de bénéficier d’un développement « sur mesure ». Ce mode d’acquisition rassure aussi les entreprises en matière de sécurité : le logiciel étant sur les serveurs de l’entreprise, aucun acteur extérieur n’a accès aux données sensibles de la société.

Face à l’importance de cette question, de plus en plus d’éditeurs, à l’image de SAGE, CEGID ou SAP, proposent les deux formules : en mode SaaS et en mode licence.

3. A chaque secteur d’activité son outil dédié !

La plupart des progiciels s’adaptent à différents secteurs d’activités. Toutefois, pour répondre aux besoins de certains domaines spécifiques, et permettre ainsi aux professionnels de piloter au mieux leurs activités, plusieurs éditeurs ont fait le choix de se spécialiser en développant des solutions verticales dédiées avec une approche métier. C’est notamment le cas dans le secteur du bâtiment (LSE), du textile (ORDI CONSEIL), du conseil ou de l’ingénierie (AKUITEO, EVERWIN), de l’agroalimentaire (VIF, PROGINOV, INFOLOGIC) ou encore de la santé.

4. Un nouveau progiciel oui, mais quand ?

Un changement de logiciel constitue un véritable chamboulement au sein d’une entreprise. Il est important d’avoir conscience que la mise en place d’un nouvel outil informatique est l’aboutissement d’un long processus. Entre l’analyse des besoins, la préparation de mise en place, l’intégration, le paramétrage, les tests, la formation des utilisateurs et les éventuels ajustements suivant la mise en fonction de l’outil, il faut compter en fonction du projet un délai de déploiement de 3 mois à 2 ans. Ce délai varie en fonction du type de logiciel, de la spécificité du projet et de son envergure.

5. Un logiciel évolutif

En moyenne, une entreprise conserve son logiciel de gestion entre cinq et dix ans, c’est pourquoi il lui faut prendre en compte ses projets de développement au moment du choix de l’outil, et s’assurer de son caractère évolutif. Si l’entreprise envisage, à moyen ou long terme, de s’étendre à l’international par exemple, il est indispensable d’opter pour un progiciel adapté.

L’éditeur EPICOR a traduit son ERP en 30 langues, ce qui permet aux multinationales d’utiliser ce logiciel partout dans le monde.

6. Une équipe de proximité

La proximité avec son éditeur de logiciel est également une donnée à prendre en compte lors du choix de son futur outil de gestion. Il est en effet préférable de se tourner vers un éditeur dont au moins un intégrateur se situe dans la région de l’entreprise pour limiter les frais de déplacement et bénéficier d’une meilleure réactivité (formation, paramétrage, maintenance, urgence, etc.)

La plupart des éditeurs commercialisent leurs solutions via des intégrateurs et des revendeurs, c’est notamment le cas de SAGE, CEGID, DIVALTO, MICROSOFT DYNAMICS ou encore SAP.

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PME : bien choisir son progiciel – CELGE.fr

WhitePaper Cloud Computing 23rd juin, 2015

CELGE.fr livre les clés pour évaluer ses besoins et sélectionner la bonne solution informatique

Au vu du nombre de logiciels existants, il n’est pas toujours évident pour les dirigeants et les décisionnaires d’entreprises de choisir le bon outil informatique… Pour dénicher le progiciel correspondant le mieux à leurs besoins, il est indispensable pour les sociétés de préciser leurs attentes avant d’entamer leurs recherches. CELGE.fr, premier comparateur en ligne gratuit de logiciels à destination des entreprises, livre 6 critères incontournables à prendre en compte pour faire le meilleur choix.

1. Un progiciel à sa mesure

Que ce soit en termes de fonctionnalités ou de budget, les PME n’ont en général pas les mêmes besoins que les grands groupes concernant les logiciels ! Il est donc parfois préférable qu’elles se tournent vers des solutions spécialisées pour les petites structures afin que le logiciel soit adapté au mieux à leurs besoins spécifiques. Certains éditeurs proposent des solutions dédiées aux TPE et PME, comme EBP par exemple ou SAGE, qui a un département consacré aux PME. L’éditeur INFOR propose quant à lui des solutions principalement orientées vers les entreprises du Middle Market et les grands comptes.

2. En licence ou mode Saas ?

Savoir si l’on souhaite intégrer un logiciel en mode Saas ou licence est une question cruciale à se poser dès le début de sa recherche d’éditeur. Le mode SaaS permet aux entreprises d’accéder à un logiciel à distance, sans installation système. Cette formule, souvent sous forme de location, peut convenir aux TPE et PME pour des raisons budgétaires (coûts échelonnés), de flexibilité (nombre d’utilisateurs, modules exploités) et de praticité (cloud computing, hébergement chez l’éditeur et l’entreprise y accède via Internet).

L’acquisition de logiciels en mode licence permet de se « sentir » propriétaire du logiciel et de le paramétrer totalement en fonction de ses attentes, voire de bénéficier d’un développement « sur mesure ». Ce mode d’acquisition rassure aussi les entreprises en matière de sécurité : le logiciel étant sur les serveurs de l’entreprise, aucun acteur extérieur n’a accès aux données sensibles de la société.

Face à l’importance de cette question, de plus en plus d’éditeurs, à l’image de SAGE, CEGID ou SAP, proposent les deux formules : en mode SaaS et en mode licence.

3. A chaque secteur d’activité son outil dédié !

La plupart des progiciels s’adaptent à différents secteurs d’activités. Toutefois, pour répondre aux besoins de certains domaines spécifiques, et permettre ainsi aux professionnels de piloter au mieux leurs activités, plusieurs éditeurs ont fait le choix de se spécialiser en développant des solutions verticales dédiées avec une approche métier. C’est notamment le cas dans le secteur du bâtiment (LSE), du textile (ORDI CONSEIL), du conseil ou de l’ingénierie (AKUITEO, EVERWIN), de l’agroalimentaire (VIF, PROGINOV, INFOLOGIC) ou encore de la santé.

4. Un nouveau progiciel oui, mais quand ?

Un changement de logiciel constitue un véritable chamboulement au sein d’une entreprise. Il est important d’avoir conscience que la mise en place d’un nouvel outil informatique est l’aboutissement d’un long processus. Entre l’analyse des besoins, la préparation de mise en place, l’intégration, le paramétrage, les tests, la formation des utilisateurs et les éventuels ajustements suivant la mise en fonction de l’outil, il faut compter en fonction du projet un délai de déploiement de 3 mois à 2 ans. Ce délai varie en fonction du type de logiciel, de la spécificité du projet et de son envergure.

5. Un logiciel évolutif

En moyenne, une entreprise conserve son logiciel de gestion entre cinq et dix ans, c’est pourquoi il lui faut prendre en compte ses projets de développement au moment du choix de l’outil, et s’assurer de son caractère évolutif. Si l’entreprise envisage, à moyen ou long terme, de s’étendre à l’international par exemple, il est indispensable d’opter pour un progiciel adapté.

L’éditeur EPICOR a traduit son ERP en 30 langues, ce qui permet aux multinationales d’utiliser ce logiciel partout dans le monde.

6. Une équipe de proximité

La proximité avec son éditeur de logiciel est également une donnée à prendre en compte lors du choix de son futur outil de gestion. Il est en effet préférable de se tourner vers un éditeur dont au moins un intégrateur se situe dans la région de l’entreprise pour limiter les frais de déplacement et bénéficier d’une meilleure réactivité (formation, paramétrage, maintenance, urgence, etc.)

La plupart des éditeurs commercialisent leurs solutions via des intégrateurs et des revendeurs, c’est notamment le cas de SAGE, CEGID, DIVALTO, MICROSOFT DYNAMICS ou encore SAP.

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