Les dirigeants d’entreprise identifient un déficit de compétences des salariés chargés de gérer l’information

protect social connection concept

Iron Mountain signale des préoccupations quant au défaut de compétences stratégiques et analytiques indispensables pour valoriser pleinement l’information

Pour les professionnels de la gestion de l’information et les chefs d’entreprise sous les ordres desquels ils travaillent, les compétences de gestion de l’information qui seront les plus recherchées dans les prochaines années sont : la capacité à apporter de la valeur ajoutée à l’information par l’analyse et la mise en contexte, combinée à la vision et la conscience des objectifs stratégiques. Or, une nouvelle étude[i] d’Iron Mountain auprès de ces deux catégories de répondants révèle que le niveau de disponibilité de ces compétences est actuellement au plus bas.

Pour cette étude, des professionnels de la gestion des archives et de l’information et des dirigeants de 900 entreprises de taille moyenne en Europe et en Amérique du Nord ont été interrogés. Il en ressort que le paysage de la gestion de l’information change rapidement pour s’adapter aux nouvelles priorités de la direction. La moitié (49 %) des responsables de l’information en Europe sont convaincus que leur rôle et leurs responsabilités ont beaucoup évolué ces cinq dernières années. La nécessité de s’adapter aux nouvelles attentes de la direction crée également des déficits de compétences potentiellement inquiétants.

Un déficit de compétences futures chez les professionnels de la gestion des archives et de l’information

Il ressort de cette étude que chefs d’entreprises et professionnels de l’information font le même constat quant aux compétences dont les entreprises auront le plus besoin dans les cinq années qui viennent et de l’actuel déficit de ces compétences chez les professionnels de la gestion des archives et de l’information.

IronMountain

Plus d’un professionnel de la gestion des archives et de l’information sur 4 dans l’UE (28% et 22% pour la France) et une proportion comparable de décideurs et chefs d’entreprises dans l’UE (30% mais moindre à 19% pour la France) citent la capacité à apporter de la valeur ajoutée à l’information par l’analyse et la mise en contexte, et non la simple recherche de contenu factuel, comme la compétence numéro 1 des archivistes. Même si en France cette compétence n’est pas la plus importante, la numéro 1 étant la nécessité d’une vision et d’une conscience des objectifs stratégiques.

Cette nécessité d’une vision et d’une conscience des objectifs stratégiques, arrive en second position, elle est citée par 23 % (et donc 30% pour la France) des responsables de l’information et 29 % (et 37% pour la France) des chefs d’entreprise.

Une marge d’amélioration des compétences actuelles

Mais concernant les compétences actuelles, quatre répondants sur 10 dans les deux catégories de professionnels estiment qu’il existe une marge d’amélioration des compétences de vision et de conscience des objectifs stratégiques. La capacité à apporter de la valeur ajoutée à l’information par l’analyse et la mise en contexte pose davantage problème, surtout que les chefs d’entreprise font un constat plus dramatique de ce défaut de compétence chez les responsables de l’information (45 %) que les professionnels eux-mêmes (38 %).

IronMoutain2

« Notre étude révèle un écart important entre les niveaux de compétences actuels et les besoins futurs. Pour dire les choses simplement, les employeurs estiment que beaucoup de ceux qui gèrent les informations internes aujourd’hui n’ont pas les compétences nécessaires pour continuer à les gérer demain. Les entreprises qui aspirent à valoriser pleinement l’information ont intérêt à combler cet écart, et vite », explique Edward Hladky, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France « Les chefs d’entreprise et les professionnels de la gestion des archives et de l’information ont un rôle à jouer en ce sens. Les chefs d’entreprise doivent veiller à ce que les équipes de gestion de l’information intègrent des membres de tous les services de l’entreprise et que ceux-ci aient accès à la formation continue dont ils ont besoin. Mais il reviendra aux professionnels de la gestion des archives et de l’information de faire l’effort de se former pour rester à jour des exigences d’un paysage de l’information en perpétuel mouvement. »

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Les dirigeants d’entreprise identifient un déficit de compétences des salariés chargés de gérer l’information

protect social connection concept 25th mai, 2015

Iron Mountain signale des préoccupations quant au défaut de compétences stratégiques et analytiques indispensables pour valoriser pleinement l’information

Pour les professionnels de la gestion de l’information et les chefs d’entreprise sous les ordres desquels ils travaillent, les compétences de gestion de l’information qui seront les plus recherchées dans les prochaines années sont : la capacité à apporter de la valeur ajoutée à l’information par l’analyse et la mise en contexte, combinée à la vision et la conscience des objectifs stratégiques. Or, une nouvelle étude[i] d’Iron Mountain auprès de ces deux catégories de répondants révèle que le niveau de disponibilité de ces compétences est actuellement au plus bas.

Pour cette étude, des professionnels de la gestion des archives et de l’information et des dirigeants de 900 entreprises de taille moyenne en Europe et en Amérique du Nord ont été interrogés. Il en ressort que le paysage de la gestion de l’information change rapidement pour s’adapter aux nouvelles priorités de la direction. La moitié (49 %) des responsables de l’information en Europe sont convaincus que leur rôle et leurs responsabilités ont beaucoup évolué ces cinq dernières années. La nécessité de s’adapter aux nouvelles attentes de la direction crée également des déficits de compétences potentiellement inquiétants.

Un déficit de compétences futures chez les professionnels de la gestion des archives et de l’information

Il ressort de cette étude que chefs d’entreprises et professionnels de l’information font le même constat quant aux compétences dont les entreprises auront le plus besoin dans les cinq années qui viennent et de l’actuel déficit de ces compétences chez les professionnels de la gestion des archives et de l’information.

IronMountain

Plus d’un professionnel de la gestion des archives et de l’information sur 4 dans l’UE (28% et 22% pour la France) et une proportion comparable de décideurs et chefs d’entreprises dans l’UE (30% mais moindre à 19% pour la France) citent la capacité à apporter de la valeur ajoutée à l’information par l’analyse et la mise en contexte, et non la simple recherche de contenu factuel, comme la compétence numéro 1 des archivistes. Même si en France cette compétence n’est pas la plus importante, la numéro 1 étant la nécessité d’une vision et d’une conscience des objectifs stratégiques.

Cette nécessité d’une vision et d’une conscience des objectifs stratégiques, arrive en second position, elle est citée par 23 % (et donc 30% pour la France) des responsables de l’information et 29 % (et 37% pour la France) des chefs d’entreprise.

Une marge d’amélioration des compétences actuelles

Mais concernant les compétences actuelles, quatre répondants sur 10 dans les deux catégories de professionnels estiment qu’il existe une marge d’amélioration des compétences de vision et de conscience des objectifs stratégiques. La capacité à apporter de la valeur ajoutée à l’information par l’analyse et la mise en contexte pose davantage problème, surtout que les chefs d’entreprise font un constat plus dramatique de ce défaut de compétence chez les responsables de l’information (45 %) que les professionnels eux-mêmes (38 %).

IronMoutain2

« Notre étude révèle un écart important entre les niveaux de compétences actuels et les besoins futurs. Pour dire les choses simplement, les employeurs estiment que beaucoup de ceux qui gèrent les informations internes aujourd’hui n’ont pas les compétences nécessaires pour continuer à les gérer demain. Les entreprises qui aspirent à valoriser pleinement l’information ont intérêt à combler cet écart, et vite », explique Edward Hladky, Président-Directeur Général d’Iron Mountain France « Les chefs d’entreprise et les professionnels de la gestion des archives et de l’information ont un rôle à jouer en ce sens. Les chefs d’entreprise doivent veiller à ce que les équipes de gestion de l’information intègrent des membres de tous les services de l’entreprise et que ceux-ci aient accès à la formation continue dont ils ont besoin. Mais il reviendra aux professionnels de la gestion des archives et de l’information de faire l’effort de se former pour rester à jour des exigences d’un paysage de l’information en perpétuel mouvement. »

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