La sécurité, obstacle majeur à l’adoption du BYOD – HP & Redshift Research

silly computer dog

Dans une entreprise sur cinq, les failles de sécurité sont dues à l’utilisation de terminaux personnels dans un contexte professionnel

Une nouvelle étude commandée par HP révèle une méfiance persistante à l’égard du BYOD (Bring Your Own Device) : la moitié des personnes interrogées craignent qu’une telle pratique ne compromette la sécurité de leur entreprise. Parmi les entreprises ayant déjà déployé des règles encadrant l’utilisation d’appareils informatiques personnels pour un usage professionnel, 20 % ont déclaré au moins une faille de sécurité au cours de l’année écoulée — 2 % des entreprises interrogées ayant subi plus de cinq failles liées au BYOD pendant cette période.

« Le télétravail est une solution bénéfique pour les entreprises comme pour leurs employés, dans la mesure où elle apporte davantage de souplesse au bureau et assure un service transparent, que l’employé travaille dans l’entreprise, à la maison ou en déplacement », a déclaré Pierre-Antoine Robineau, Responsable pour les Systèmes personnels BtoB au sein de HP France. « Pour répondre en toute sécurité aux exigences de mobilité des utilisateurs, les DSI doivent mettre en œuvre les stratégies informatiques les mieux adaptées à leur entreprise. HP propose une gamme de solutions qui sécurisent l’identité des utilisateurs, leurs appareils et leurs données, et ce, dans des form factors qui correspondent aux modes de travail en situation de mobilité».

Réalisée par le cabinet Redshift Research, cette étude consacrée à la mobilité a été réalisée auprès de 1 130 décideurs informatiques de huit pays européens sur leurs plans de mobilité existants ou en projet. L’une des principales conclusions de cette enquête est la suivante : le BYOD demeure une approche très controversée qui préoccupent les services informatiques. Moins de la moitié (43 %) des décideurs informatiques ont la conviction que les terminaux personnels sont correctement protégés et peuvent être utilisés en environnement professionnel, tandis que 36 % reconnaissent être particulièrement inquiets du transfert de logiciels malveillants ou de virus entre ces appareils et leur réseau d’entreprise.

Outre les comportements les plus récents sur le plan du BYOD, HP s’est également intéressé à l’adoption des dispositifs de mobilité, révélant que moins d’un quart des décideurs IT (24 %) sont convaincus que leur entreprise est actuellement bien équipée pour des applications mobiles, tandis que 8 % estiment au contraire que leur entreprise n’est pas bien armée. Ces chiffres sont particulièrement inquiétants, étant donné que l’utilisation des terminaux mobiles devrait augmenter d’ici à 2020, notamment de tablettes et smartphones qui, selon l’étude, devraient enregistrer une progression de respectivement 17 % et 11 % à l’horizon 2020.

Si cette étude révèle avant tout une approche progressiste des technologies d’entreprise, elle met également en évidence une dépendance persistante vis à vis de deux terminaux fondamentaux dans l’entreprise : les ordinateurs fixes et portables. Bien que l’éventail de terminaux mobiles actuellement disponibles soit plus large que jamais, les décideurs informatiques sont convaincus que les ordinateurs de bureau conserveront leur position dominante au sein des entreprises, estimant que près de la moitié des employés (46 %) les utiliseront encore en 2020. De même, l’utilisation des ordinateurs portables devrait être de 29 % en 2020, au même niveau qu’aujourd’hui.

«  Au cours de l’année écoulée, les entreprises françaises ont davantage renouvelé leur parc que la moyenne (66 % contre 58 % en moyenne) » a déclaré Pierre-Antoine Robineau, Responsable pour les Systèmes personnels B to B au sein de HP France « En outre, la livraison de PC portables devrait atteindre 37 % en 2020 (29 % en moyenne), ce qui correspond pratiquement au niveau des ordinateurs de bureau (38 % contre 46 % en moyenne). Cependant, les entreprises restent méfiantes à l’égard du BYOD. Les décideurs informatiques craignent en effet plus que la moyenne que le BYOD compromette la sécurité de leur entreprise (59 % contre 50 % en moyenne). »

Nota

Dans le cadre de cette étude menée par le cabinet Redshift Research, 1 130 entretiens ont été effectués en ligne dans huit pays (200 ou plus en France, en Allemagne et au Royaume-Uni ; 100 ou plus en Belgique, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne et en Russie). Les participants devaient avoir occupé un poste de décideur ou de responsable dans un service informatique. Les entretiens ont été réalisés en juillet 2014 par le biais d’un questionnaire en ligne.

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La sécurité, obstacle majeur à l’adoption du BYOD – HP & Redshift Research

silly computer dog 3rd février, 2015

Dans une entreprise sur cinq, les failles de sécurité sont dues à l’utilisation de terminaux personnels dans un contexte professionnel

Une nouvelle étude commandée par HP révèle une méfiance persistante à l’égard du BYOD (Bring Your Own Device) : la moitié des personnes interrogées craignent qu’une telle pratique ne compromette la sécurité de leur entreprise. Parmi les entreprises ayant déjà déployé des règles encadrant l’utilisation d’appareils informatiques personnels pour un usage professionnel, 20 % ont déclaré au moins une faille de sécurité au cours de l’année écoulée — 2 % des entreprises interrogées ayant subi plus de cinq failles liées au BYOD pendant cette période.

« Le télétravail est une solution bénéfique pour les entreprises comme pour leurs employés, dans la mesure où elle apporte davantage de souplesse au bureau et assure un service transparent, que l’employé travaille dans l’entreprise, à la maison ou en déplacement », a déclaré Pierre-Antoine Robineau, Responsable pour les Systèmes personnels BtoB au sein de HP France. « Pour répondre en toute sécurité aux exigences de mobilité des utilisateurs, les DSI doivent mettre en œuvre les stratégies informatiques les mieux adaptées à leur entreprise. HP propose une gamme de solutions qui sécurisent l’identité des utilisateurs, leurs appareils et leurs données, et ce, dans des form factors qui correspondent aux modes de travail en situation de mobilité».

Réalisée par le cabinet Redshift Research, cette étude consacrée à la mobilité a été réalisée auprès de 1 130 décideurs informatiques de huit pays européens sur leurs plans de mobilité existants ou en projet. L’une des principales conclusions de cette enquête est la suivante : le BYOD demeure une approche très controversée qui préoccupent les services informatiques. Moins de la moitié (43 %) des décideurs informatiques ont la conviction que les terminaux personnels sont correctement protégés et peuvent être utilisés en environnement professionnel, tandis que 36 % reconnaissent être particulièrement inquiets du transfert de logiciels malveillants ou de virus entre ces appareils et leur réseau d’entreprise.

Outre les comportements les plus récents sur le plan du BYOD, HP s’est également intéressé à l’adoption des dispositifs de mobilité, révélant que moins d’un quart des décideurs IT (24 %) sont convaincus que leur entreprise est actuellement bien équipée pour des applications mobiles, tandis que 8 % estiment au contraire que leur entreprise n’est pas bien armée. Ces chiffres sont particulièrement inquiétants, étant donné que l’utilisation des terminaux mobiles devrait augmenter d’ici à 2020, notamment de tablettes et smartphones qui, selon l’étude, devraient enregistrer une progression de respectivement 17 % et 11 % à l’horizon 2020.

Si cette étude révèle avant tout une approche progressiste des technologies d’entreprise, elle met également en évidence une dépendance persistante vis à vis de deux terminaux fondamentaux dans l’entreprise : les ordinateurs fixes et portables. Bien que l’éventail de terminaux mobiles actuellement disponibles soit plus large que jamais, les décideurs informatiques sont convaincus que les ordinateurs de bureau conserveront leur position dominante au sein des entreprises, estimant que près de la moitié des employés (46 %) les utiliseront encore en 2020. De même, l’utilisation des ordinateurs portables devrait être de 29 % en 2020, au même niveau qu’aujourd’hui.

«  Au cours de l’année écoulée, les entreprises françaises ont davantage renouvelé leur parc que la moyenne (66 % contre 58 % en moyenne) » a déclaré Pierre-Antoine Robineau, Responsable pour les Systèmes personnels B to B au sein de HP France « En outre, la livraison de PC portables devrait atteindre 37 % en 2020 (29 % en moyenne), ce qui correspond pratiquement au niveau des ordinateurs de bureau (38 % contre 46 % en moyenne). Cependant, les entreprises restent méfiantes à l’égard du BYOD. Les décideurs informatiques craignent en effet plus que la moyenne que le BYOD compromette la sécurité de leur entreprise (59 % contre 50 % en moyenne). »

Nota

Dans le cadre de cette étude menée par le cabinet Redshift Research, 1 130 entretiens ont été effectués en ligne dans huit pays (200 ou plus en France, en Allemagne et au Royaume-Uni ; 100 ou plus en Belgique, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne et en Russie). Les participants devaient avoir occupé un poste de décideur ou de responsable dans un service informatique. Les entretiens ont été réalisés en juillet 2014 par le biais d’un questionnaire en ligne.

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