Trois enseignements à tirer des meilleures universités en matière de cloud par Victoria Rege

macbook-407127_640

Avec la technologie NVIDIA GRID, les universités nord-américaines donnent une leçon de mise en application du cloud aux entreprises nord-américaines.

Les universités, poussent parfois les élèves à relever des défis uniques avant de rentrer dans le « monde réel ». Ces dernières doivent également pouvoir faire en sorte de rendre l’enseignement le plus accessible possible pour leurs élèves et facile à délivrer pour leurs enseignants.

C’est pour cela que plusieurs écoles d’Amérique du Nord telles que l’école d’architecture Roger Williams (Rhode Island), l’université Villanova, une des meilleures universités du nord-est des États-Unis, et La Cité, une des écoles Canadienne les mieux classée, ont pris la décision de mettre à disposition des systèmes virtuels pour les applications 3D les plus sophistiquées, accessibles partout où le réseau est disponible, via le cloud.

Ces universités utilisent la technologie NVIDIA GRID qui virtualise les GPU pour fournir à partir du cloud, et sur tous les appareils, des graphismes de qualité équivalente à celle disponible sur PC.

Adoptez le BYOD

De nos jours, l’ordinateur est un outil aussi indispensable au parcours universitaire que l’étaient les cahiers et les stylos autrefois. Mais donner un ordinateur à chaque étudiant et membre du personnel est une solution coûteuse.

Avec la virtualisation, les établissements peuvent adopter une politique « Bring Your Own Device ». Les étudiants se connectent avec l’appareil de leur choix, même s’ils sont peu performants, depuis n’importe où à condition d’avoir accès au réseau : dans les salles de cours, dans les résidences du campus ou encore dans le bus qui les emmène en cours. Toutes les données et les applications restent protégées au sein du data center. Plus besoin de faire la queue pour accéder à un poste de travail ou de dépendre de l’accès limité aux heures de cours ou de travaux dirigés. « Si les étudiants n’ont pas terminé leur travail à la fin du TD, il leur suffit d’éteindre leur poste de travail virtuel, d’aller dans une autre pièce et de se reconnecter pour pouvoir continuer », explique Francois Barberie, un enseignant de CAO du cursus d’architecture à La Cité.

Dans de nombreuses écoles, la demande de la part des étudiants pour l’utilisation des postes de travail dépasse souvent la capacité. Avec une infrastructure de bureaux virtuels, les ressources peuvent être adaptées plus efficacement car il est inutile d’installer en local des applications graphiques 3D avancées sur chaque machine.

En plus de la politique BYOD, les universités peuvent réassigner les bureaux restants ou installer des machines « zero client » qui comportent peu de matériel à part une souris, un clavier et un écran. Supprimer les salles de cours bruyantes, qui consomment énormément d’énergie, offre un gain d’espace considérable.

Ne compliquez pas l’informatique

Avec la VDI, les services informatiques peuvent gagner du temps et faire des économies sur les coûts grâce à une gestion et une maintenance informatique simplifiée.

À La Cité, par exemple, les informaticiens faisaient fonctionner 1 000 postes de travail répartis dans 65 salles informatiques. Chaque machine devait être équipée de différentes applications selon les besoins des projets ou des cursus. En plus de cela les problèmes matériels ou certains logiciels nécessitaient souvent de se déplacer.

Au lieu de remplacer un coûteux matériel informatique en fin de vie, les universités peuvent désormais déployer des solutions cloud. Les nouvelles machines virtuelles sont faciles à fournir et les progiciels sont mis à jour facilement de manière centralisée, et ce pour tous les utilisateurs en simultané.

Les pannes informatiques peuvent être résolues rapidement en redémarrant simplement le système : aucun dépannage n’est nécessaire de la part des techniciens. En cas de panne d’électricité, des classes entières d’étudiants ne perdront plus tout leur travail.

La prise en main de GRID est simple. « Nous voulions de toute façon mettre à niveau nos serveurs existants, alors pourquoi ne pas ajouter à cette occasion quelques cartes NVIDIA GRID K1 par serveur ? », confie John Powell, responsable de la gestion des postes de travail à Villanova, en banlieue de Philadelphie.

Qui plus est, VMware et Citrix ont tous deux développé des offres sur-mesure pour le secteur éducatif.

Entretenir le GPA

Les GPU sont synonymes de performance. Cependant, les solutions traditionnelles de virtualisation ne sont pas suffisamment puissantes pour exécuter les logiciels de conception et d’ingénierie. «Dès qu’une dizaine de personnes étaient connectées, le débit d’images des rendus 3D descendait en flèche et devenait instable », explique Ryan Tiebout, responsable informatique à l’université Roger Williams. « Les applications logicielles devenaient de plus en plus lentes et il était impossible pour les étudiants de garder un bon rythme de travail».

La technologie NVIDIA GRID vGPU virtualise le GPU dans les data center et offre la possibilité de partager le même GPU en même temps et jusqu’à 16 utilisateurs. Les étudiants ont accès à des applications très exigeantes en termes de ressources graphiques telles que AutoCAD, Solidworks ou SketchUp, dans ou en dehors des salles dédiées et la performance reste la même quel que soit l’appareil utilisé.

Les cartes graphiques NVIDIA GRID K2 prennent en charge jusqu’à 64 machines virtuelles par système pour les applications 3D pour des utilisateurs pointus tels que les étudiants en architecture et en ingénierie. Les cartes graphiques NVIDIA GRID K1 prennent en charge jusqu’à 144 machines virtuelles par système pour les applications nécessitant des calculs graphiques moindres sur des applications plus basiques comme Microsoft Office et les navigateurs internet.

Puisque les applications sont hébergées dans le centre de données, l’accès peut être étendu à davantage d’étudiants et de membres du personnel. Il devient alors inutile de devoir trouver un poste de travail équipé d’un progiciel spécifique. Il suffit aux utilisateurs de se connecter pour commencer à travailler. Le temps de connexion pour les nouvelles sessions diminue également.

Par ailleurs, les enseignants qui ont plusieurs cours nécessitant chacun des applications spécialisées peuvent conserver de multiples images du poste de travail et passer de l’une à l’autre si besoin.

Grâce à l’infrastructure de bureaux virtuels, ces universités donnent à leurs étudiants l’opportunité de travailler avec les logiciels les plus avancés du marché et dans un environnement qu’ils rencontreront de plus en plus une fois diplômés.

Related Topics
Author
By
@coesteve1
Related Posts

Readers Comments


Add Your Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

In The News

Trois enseignements à tirer des meilleures universités en matière de cloud par Victoria Rege

macbook-407127_640 18th décembre, 2014

Avec la technologie NVIDIA GRID, les universités nord-américaines donnent une leçon de mise en application du cloud aux entreprises nord-américaines.

Les universités, poussent parfois les élèves à relever des défis uniques avant de rentrer dans le « monde réel ». Ces dernières doivent également pouvoir faire en sorte de rendre l’enseignement le plus accessible possible pour leurs élèves et facile à délivrer pour leurs enseignants.

C’est pour cela que plusieurs écoles d’Amérique du Nord telles que l’école d’architecture Roger Williams (Rhode Island), l’université Villanova, une des meilleures universités du nord-est des États-Unis, et La Cité, une des écoles Canadienne les mieux classée, ont pris la décision de mettre à disposition des systèmes virtuels pour les applications 3D les plus sophistiquées, accessibles partout où le réseau est disponible, via le cloud.

Ces universités utilisent la technologie NVIDIA GRID qui virtualise les GPU pour fournir à partir du cloud, et sur tous les appareils, des graphismes de qualité équivalente à celle disponible sur PC.

Adoptez le BYOD

De nos jours, l’ordinateur est un outil aussi indispensable au parcours universitaire que l’étaient les cahiers et les stylos autrefois. Mais donner un ordinateur à chaque étudiant et membre du personnel est une solution coûteuse.

Avec la virtualisation, les établissements peuvent adopter une politique « Bring Your Own Device ». Les étudiants se connectent avec l’appareil de leur choix, même s’ils sont peu performants, depuis n’importe où à condition d’avoir accès au réseau : dans les salles de cours, dans les résidences du campus ou encore dans le bus qui les emmène en cours. Toutes les données et les applications restent protégées au sein du data center. Plus besoin de faire la queue pour accéder à un poste de travail ou de dépendre de l’accès limité aux heures de cours ou de travaux dirigés. « Si les étudiants n’ont pas terminé leur travail à la fin du TD, il leur suffit d’éteindre leur poste de travail virtuel, d’aller dans une autre pièce et de se reconnecter pour pouvoir continuer », explique Francois Barberie, un enseignant de CAO du cursus d’architecture à La Cité.

Dans de nombreuses écoles, la demande de la part des étudiants pour l’utilisation des postes de travail dépasse souvent la capacité. Avec une infrastructure de bureaux virtuels, les ressources peuvent être adaptées plus efficacement car il est inutile d’installer en local des applications graphiques 3D avancées sur chaque machine.

En plus de la politique BYOD, les universités peuvent réassigner les bureaux restants ou installer des machines « zero client » qui comportent peu de matériel à part une souris, un clavier et un écran. Supprimer les salles de cours bruyantes, qui consomment énormément d’énergie, offre un gain d’espace considérable.

Ne compliquez pas l’informatique

Avec la VDI, les services informatiques peuvent gagner du temps et faire des économies sur les coûts grâce à une gestion et une maintenance informatique simplifiée.

À La Cité, par exemple, les informaticiens faisaient fonctionner 1 000 postes de travail répartis dans 65 salles informatiques. Chaque machine devait être équipée de différentes applications selon les besoins des projets ou des cursus. En plus de cela les problèmes matériels ou certains logiciels nécessitaient souvent de se déplacer.

Au lieu de remplacer un coûteux matériel informatique en fin de vie, les universités peuvent désormais déployer des solutions cloud. Les nouvelles machines virtuelles sont faciles à fournir et les progiciels sont mis à jour facilement de manière centralisée, et ce pour tous les utilisateurs en simultané.

Les pannes informatiques peuvent être résolues rapidement en redémarrant simplement le système : aucun dépannage n’est nécessaire de la part des techniciens. En cas de panne d’électricité, des classes entières d’étudiants ne perdront plus tout leur travail.

La prise en main de GRID est simple. « Nous voulions de toute façon mettre à niveau nos serveurs existants, alors pourquoi ne pas ajouter à cette occasion quelques cartes NVIDIA GRID K1 par serveur ? », confie John Powell, responsable de la gestion des postes de travail à Villanova, en banlieue de Philadelphie.

Qui plus est, VMware et Citrix ont tous deux développé des offres sur-mesure pour le secteur éducatif.

Entretenir le GPA

Les GPU sont synonymes de performance. Cependant, les solutions traditionnelles de virtualisation ne sont pas suffisamment puissantes pour exécuter les logiciels de conception et d’ingénierie. «Dès qu’une dizaine de personnes étaient connectées, le débit d’images des rendus 3D descendait en flèche et devenait instable », explique Ryan Tiebout, responsable informatique à l’université Roger Williams. « Les applications logicielles devenaient de plus en plus lentes et il était impossible pour les étudiants de garder un bon rythme de travail».

La technologie NVIDIA GRID vGPU virtualise le GPU dans les data center et offre la possibilité de partager le même GPU en même temps et jusqu’à 16 utilisateurs. Les étudiants ont accès à des applications très exigeantes en termes de ressources graphiques telles que AutoCAD, Solidworks ou SketchUp, dans ou en dehors des salles dédiées et la performance reste la même quel que soit l’appareil utilisé.

Les cartes graphiques NVIDIA GRID K2 prennent en charge jusqu’à 64 machines virtuelles par système pour les applications 3D pour des utilisateurs pointus tels que les étudiants en architecture et en ingénierie. Les cartes graphiques NVIDIA GRID K1 prennent en charge jusqu’à 144 machines virtuelles par système pour les applications nécessitant des calculs graphiques moindres sur des applications plus basiques comme Microsoft Office et les navigateurs internet.

Puisque les applications sont hébergées dans le centre de données, l’accès peut être étendu à davantage d’étudiants et de membres du personnel. Il devient alors inutile de devoir trouver un poste de travail équipé d’un progiciel spécifique. Il suffit aux utilisateurs de se connecter pour commencer à travailler. Le temps de connexion pour les nouvelles sessions diminue également.

Par ailleurs, les enseignants qui ont plusieurs cours nécessitant chacun des applications spécialisées peuvent conserver de multiples images du poste de travail et passer de l’une à l’autre si besoin.

Grâce à l’infrastructure de bureaux virtuels, ces universités donnent à leurs étudiants l’opportunité de travailler avec les logiciels les plus avancés du marché et dans un environnement qu’ils rencontreront de plus en plus une fois diplômés.

By
@coesteve1
backtotop