Quand l’assurance se plie… en carte de paiement virtuel pour sa clientèle – Par Ludovic Esteves, Sales Manager – Payment methods department, Limonetik

Smartphone

Se transformer. Tel est le défi de toute entreprise à l’heure du Web X.0. Soupçonnée, à tort ou à raison, de jouer les conservatrices, y compris pour son outil de production, l’assurance est comme poussée dans ses derniers retranchements. Sous les coups de butoir répétés de la concurrence à laquelle vient se joindre, en toute complicité, une règlementation pour le moins rébarbative, la voilà sommée de réagir. En back comme en front-office. Pour la vente comme pour le service après-vente, ce dernier point étant crucial, et même vital, pour ses clients relevant de l’assurance dommage de masse. Car en cas de sinistre, ils sont, comme vous et moi, souvent perdus et attendent de leur assureur le respect de sa promesse formulée le jour de la signature du contrat. Faute de quoi, ils iraient voir ailleurs.

Chantage ? Réalité. Impitoyable réalité d’un environnement économique de l’assurance dommage où, pour engranger un bon nombre d’affaires nouvelles, il faut, passez-moi l’expression, piquer beaucoup de clients à la concurrence. Saturation. Heureusement, ces pratiques semblent de plus en plus relever d’un autre temps. En prenant le chemin de la transformation, qui passe par l’adoption de nouveaux services à valeur ajoutée parmi lesquels la proposition aux assurés de moyens de paiement alternatifs aux virements classiques ou chèques, certains assureurs se dotent de supports pour mieux connaître, servir sur mesure, séduire ; et fidéliser. Vaste programme ? Juste une nouvelle approche de distribution de l’assurance. Il faudra y plonger, en apnée probablement, pour gagner sûrement de nouveaux clients.

Dans ce contexte, on comprend que les assureurs doivent capitaliser sur ces nouveaux moyens de paiement pour se différencier sur la fonction de gestion de sinistres. Les usages des assurés évoluent, tout comme leurs attentes. Ils veulent avancer vite et bien, vivre avec leur temps. Le temps du Net. Synonyme de virtualité. Donc de moyens de paiement virtuels.

Observant les processus de gestion de sinistres, qui font l’objet de moult évolutions depuis la dernière décennie, l’on constate les efforts fournis par les porteurs de risques pour optimiser ce moment douloureux qu’est la survenue d’un sinistre. Comment le régler rapidement et renforcer la relation avec un assuré souvent angoissé à ce moment-là ? L’une des réponses à cette problématique passe par les services. Au fil de l’eau, vous, assureurs, avez su en concevoir tout en nouant des partenariats avec les spécialistes en la matière. Mais le monde avance. Et des innovations viennent vous le dire : vous pouvez encore davantage innover pour satisfaire le client. Parmi ces nouveautés, les moyens de paiement alternatifs vous permettent de vous plier en carte de paiement virtuel pour vos assurés

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Quand l’assurance se plie… en carte de paiement virtuel pour sa clientèle – Par Ludovic Esteves, Sales Manager – Payment methods department, Limonetik

Smartphone 24th octobre, 2014

Se transformer. Tel est le défi de toute entreprise à l’heure du Web X.0. Soupçonnée, à tort ou à raison, de jouer les conservatrices, y compris pour son outil de production, l’assurance est comme poussée dans ses derniers retranchements. Sous les coups de butoir répétés de la concurrence à laquelle vient se joindre, en toute complicité, une règlementation pour le moins rébarbative, la voilà sommée de réagir. En back comme en front-office. Pour la vente comme pour le service après-vente, ce dernier point étant crucial, et même vital, pour ses clients relevant de l’assurance dommage de masse. Car en cas de sinistre, ils sont, comme vous et moi, souvent perdus et attendent de leur assureur le respect de sa promesse formulée le jour de la signature du contrat. Faute de quoi, ils iraient voir ailleurs.

Chantage ? Réalité. Impitoyable réalité d’un environnement économique de l’assurance dommage où, pour engranger un bon nombre d’affaires nouvelles, il faut, passez-moi l’expression, piquer beaucoup de clients à la concurrence. Saturation. Heureusement, ces pratiques semblent de plus en plus relever d’un autre temps. En prenant le chemin de la transformation, qui passe par l’adoption de nouveaux services à valeur ajoutée parmi lesquels la proposition aux assurés de moyens de paiement alternatifs aux virements classiques ou chèques, certains assureurs se dotent de supports pour mieux connaître, servir sur mesure, séduire ; et fidéliser. Vaste programme ? Juste une nouvelle approche de distribution de l’assurance. Il faudra y plonger, en apnée probablement, pour gagner sûrement de nouveaux clients.

Dans ce contexte, on comprend que les assureurs doivent capitaliser sur ces nouveaux moyens de paiement pour se différencier sur la fonction de gestion de sinistres. Les usages des assurés évoluent, tout comme leurs attentes. Ils veulent avancer vite et bien, vivre avec leur temps. Le temps du Net. Synonyme de virtualité. Donc de moyens de paiement virtuels.

Observant les processus de gestion de sinistres, qui font l’objet de moult évolutions depuis la dernière décennie, l’on constate les efforts fournis par les porteurs de risques pour optimiser ce moment douloureux qu’est la survenue d’un sinistre. Comment le régler rapidement et renforcer la relation avec un assuré souvent angoissé à ce moment-là ? L’une des réponses à cette problématique passe par les services. Au fil de l’eau, vous, assureurs, avez su en concevoir tout en nouant des partenariats avec les spécialistes en la matière. Mais le monde avance. Et des innovations viennent vous le dire : vous pouvez encore davantage innover pour satisfaire le client. Parmi ces nouveautés, les moyens de paiement alternatifs vous permettent de vous plier en carte de paiement virtuel pour vos assurés

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