Le CHU de Nantes accompagne sa transformation vers l’Hôpital Numérique grâce à la data visualisation de SAS

Medical interface in blue and black

SAS Visual Analytics va contribuer à la collaboration entre tous les  pôles du CHU de Nantes : médecins, cadres administratifs et financiers pourront explorer leurs données clés et partager des tableaux de bord personnalisés afin de piloter leurs activités et optimiser les moyens mis en œuvre par l’établissement.

SAS, leader mondial des solutions de business analytics, annonce que la CHU de Nantes a retenu SAS Visual Analytics, sa solution phare d’exploration visuelle et d’analyse des données.

Le virage de l’analytique au CHU de Nantes : un processus initié il y a 15 ans

Le CHU de Nantes n’a pas attendu la fameuse T2A, ou Tarification à l’activité issue de la réforme hospitalière du Plan Hôpital 2007, pour se lancer dans le décisionnel. Dès le début des années 2000, il fait le choix de bâtir un système patient complètement ouvert aux 5000 collaborateurs susceptibles de contribuer au système patient. Pour compléter son Système d’Information Hospitalier, La Direction des Systèmes d’Information et Télécommunications (DSIT) décide, dès cette époque, de construire son propre entrepôt de données et retient, pour le développer la suite logicielle et la base de données décisionnelle SAS.

Le CHU de Nantes produit alors des tableaux de bord et les statistiques de l’établissement en croisant des données de différentes sources. L’arrivée de la T2A et la mise en place des pôles provoquent néanmoins une petite révolution nécessitant une comptabilité analytique beaucoup plus prégnante et le développement de nouveaux outils de pilotage pour accompagner le CHU qui fait, notamment, le choix d’intégrer l’Echelle  Nationale des Coûts dès 2005.

« C’est ainsi que nous avons contribué à la construction de la comptabilité analytique du CHU et produisons désormais des comptes de résultats par objectif en fonction des pôles et du type d’orientation : soin, enseignement, recherche », explique Catherine Michel, chef de projet DSIT, CHU de Nantes.  » Cette évolution, depuis 2005, vers le pilotage des aspects comptables et du suivi des recettes s’est appuyée sur la solution SAS ABM.  Cela nous a permis de participer à ENC, et de produire, en interne, une analyse des coûts par séjour en plus du suivi complet de l’activité et de la valorisation des recettes touchées par le CHU « .

L’ère de la data visualisation : cap sur la personnalisation et le partage des données !

Aujourd’hui, la pression de la tutelle pour valoriser l’ambulatoire et abaisser les coûts en diminuant les durées de séjour des patients, ainsi que la perspective d’un hôpital numérique, ont amené le CHU de Nantes à réfléchir aux moyens d’enrichir son entrepôt de données et de l’ouvrir aux différents acteurs du CHU (directions, pôles, corps médical) pour leur permettre d’accéder aux tableaux de bord qui les intéressent et d’explorer les données directement et simplement.

« Lorsque nous avons découvert SAS Visual Analytics, nous avons immédiatement compris ce que la data visualisation pouvait apporter à une structure comme le CHU de Nantes », poursuit Catherine Michel.  » C’est une opportunité, pour nous, d’accompagner l’encadrement du CHU et de lui donner les moyens de suivre au plus près l’activité, le PMSI* et la T2A pour faire en sorte que les recettes suivent ! Notre entrepôt participe à cette cohérence et au rapprochement des données aux séjours, qu’il s’agisse  de médicaments, de DMIs, voire de la logistique… pour bien en estimer le coût et en vérifier l’adéquation  avec les recettes effectives, mais aussi au suivi d’indicateurs définis dans les contrats d’objectifs signés entre les pôles et la direction du CHU ».

Croiser les données est essentiel pour suivre l’adéquation des besoins de ces activités et les ressources disponibles, aussi bien matérielles qu’humaines. En proposant l’accès à une information plus ciblée et personnalisée, que les tableaux de bords standards ne  fournissent pas, SAS Visual Analytics doit permettre aux pôles de réagir plus rapidement, d’adapter leur mode de fonctionnement et leur organisation, et donc d’améliorer leur efficience. Dans chaque pôle, médecins, cadres administratifs et financiers vont ainsi travailler main dans la main en partageant les mêmes tableaux de bord pour suivre au mieux leurs activités et les moyens mis en œuvre.

« Le CHU a fait le choix de responsabiliser chaque praticien en lui demandant de saisir lui-même son activité médicale, son propre PMSI*, alors que la  réglementation est complexe et qu’elle évolue en permanence », précise Pierrick Martin, Directeur Technique DSIT – CHU de Nantes. « Nous sommes dans une phase où ceux qui consacrent du temps à la saisie dans un dossier médical électronique sont toujours en attente de résultats tangibles et utiles à leur activité, mais cela ne saurait tarder. Un outil comme SAS Visual Analytics était très attendu car, en offrant un accès et une vue personnalisée sur les informations clés, il constitue un véritable accélérateur de cette transformation analytique ».

Le choix de SAS Visual Analytics par le CHU de Nantes a été fait à la fin de l’année dernière. La mise en place de l’outil initiée en avril a coïncidé avec une refonte profonde du système décisionnel du CHU autour de la nouvelle plateforme SAS 9.4. Il s’inscrit dans le cadre d’un projet plus vaste, nommé PRISME (Portail de Restitution et de Suivi Médico-Economique), qui intègre les affaires financières, les ressources humaines, le service d’information médicale et la DSIT autour des pôles, pour essayer de définir avec eux leurs besoins en matière de tableaux de bord et ainsi finaliser le déploiement de SAS Visual Analytics.

« Cette démarche d’ouverture à un nombre toujours plus grand de collaborateurs correspond à une véritable diffusion de la culture de la data au sein du CHU, » poursuit Pierrick Martin. « Nous n’en sommes qu’au tout début, notamment dans l’adoption des outils mobiles de types tablette ou smartphone. Nous devons rester vigilants pour garantir une bonne gestion des autorisations d’accès à des informations potentiellement très sensibles, notamment à partir des outils mobiles personnels des employés. A terme, chaque utilisateur pourra accéder à sa propre bibliothèque d’information ».

Lancé en 2013, SAS Visual Analytics a déjà été adopté par près de 2 000 entreprises dans le monde, dont 95 en France.

 
*PMSI : informations quantifiées et standardisées dans le cadre du Programme de Médicalisation des Systèmes d’Information (PMSI) visant la réduction des inégalités de ressources entre les établissements de santé.

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Le CHU de Nantes accompagne sa transformation vers l’Hôpital Numérique grâce à la data visualisation de SAS

Medical interface in blue and black 11th septembre, 2014

SAS Visual Analytics va contribuer à la collaboration entre tous les  pôles du CHU de Nantes : médecins, cadres administratifs et financiers pourront explorer leurs données clés et partager des tableaux de bord personnalisés afin de piloter leurs activités et optimiser les moyens mis en œuvre par l’établissement.

SAS, leader mondial des solutions de business analytics, annonce que la CHU de Nantes a retenu SAS Visual Analytics, sa solution phare d’exploration visuelle et d’analyse des données.

Le virage de l’analytique au CHU de Nantes : un processus initié il y a 15 ans

Le CHU de Nantes n’a pas attendu la fameuse T2A, ou Tarification à l’activité issue de la réforme hospitalière du Plan Hôpital 2007, pour se lancer dans le décisionnel. Dès le début des années 2000, il fait le choix de bâtir un système patient complètement ouvert aux 5000 collaborateurs susceptibles de contribuer au système patient. Pour compléter son Système d’Information Hospitalier, La Direction des Systèmes d’Information et Télécommunications (DSIT) décide, dès cette époque, de construire son propre entrepôt de données et retient, pour le développer la suite logicielle et la base de données décisionnelle SAS.

Le CHU de Nantes produit alors des tableaux de bord et les statistiques de l’établissement en croisant des données de différentes sources. L’arrivée de la T2A et la mise en place des pôles provoquent néanmoins une petite révolution nécessitant une comptabilité analytique beaucoup plus prégnante et le développement de nouveaux outils de pilotage pour accompagner le CHU qui fait, notamment, le choix d’intégrer l’Echelle  Nationale des Coûts dès 2005.

« C’est ainsi que nous avons contribué à la construction de la comptabilité analytique du CHU et produisons désormais des comptes de résultats par objectif en fonction des pôles et du type d’orientation : soin, enseignement, recherche », explique Catherine Michel, chef de projet DSIT, CHU de Nantes.  » Cette évolution, depuis 2005, vers le pilotage des aspects comptables et du suivi des recettes s’est appuyée sur la solution SAS ABM.  Cela nous a permis de participer à ENC, et de produire, en interne, une analyse des coûts par séjour en plus du suivi complet de l’activité et de la valorisation des recettes touchées par le CHU « .

L’ère de la data visualisation : cap sur la personnalisation et le partage des données !

Aujourd’hui, la pression de la tutelle pour valoriser l’ambulatoire et abaisser les coûts en diminuant les durées de séjour des patients, ainsi que la perspective d’un hôpital numérique, ont amené le CHU de Nantes à réfléchir aux moyens d’enrichir son entrepôt de données et de l’ouvrir aux différents acteurs du CHU (directions, pôles, corps médical) pour leur permettre d’accéder aux tableaux de bord qui les intéressent et d’explorer les données directement et simplement.

« Lorsque nous avons découvert SAS Visual Analytics, nous avons immédiatement compris ce que la data visualisation pouvait apporter à une structure comme le CHU de Nantes », poursuit Catherine Michel.  » C’est une opportunité, pour nous, d’accompagner l’encadrement du CHU et de lui donner les moyens de suivre au plus près l’activité, le PMSI* et la T2A pour faire en sorte que les recettes suivent ! Notre entrepôt participe à cette cohérence et au rapprochement des données aux séjours, qu’il s’agisse  de médicaments, de DMIs, voire de la logistique… pour bien en estimer le coût et en vérifier l’adéquation  avec les recettes effectives, mais aussi au suivi d’indicateurs définis dans les contrats d’objectifs signés entre les pôles et la direction du CHU ».

Croiser les données est essentiel pour suivre l’adéquation des besoins de ces activités et les ressources disponibles, aussi bien matérielles qu’humaines. En proposant l’accès à une information plus ciblée et personnalisée, que les tableaux de bords standards ne  fournissent pas, SAS Visual Analytics doit permettre aux pôles de réagir plus rapidement, d’adapter leur mode de fonctionnement et leur organisation, et donc d’améliorer leur efficience. Dans chaque pôle, médecins, cadres administratifs et financiers vont ainsi travailler main dans la main en partageant les mêmes tableaux de bord pour suivre au mieux leurs activités et les moyens mis en œuvre.

« Le CHU a fait le choix de responsabiliser chaque praticien en lui demandant de saisir lui-même son activité médicale, son propre PMSI*, alors que la  réglementation est complexe et qu’elle évolue en permanence », précise Pierrick Martin, Directeur Technique DSIT – CHU de Nantes. « Nous sommes dans une phase où ceux qui consacrent du temps à la saisie dans un dossier médical électronique sont toujours en attente de résultats tangibles et utiles à leur activité, mais cela ne saurait tarder. Un outil comme SAS Visual Analytics était très attendu car, en offrant un accès et une vue personnalisée sur les informations clés, il constitue un véritable accélérateur de cette transformation analytique ».

Le choix de SAS Visual Analytics par le CHU de Nantes a été fait à la fin de l’année dernière. La mise en place de l’outil initiée en avril a coïncidé avec une refonte profonde du système décisionnel du CHU autour de la nouvelle plateforme SAS 9.4. Il s’inscrit dans le cadre d’un projet plus vaste, nommé PRISME (Portail de Restitution et de Suivi Médico-Economique), qui intègre les affaires financières, les ressources humaines, le service d’information médicale et la DSIT autour des pôles, pour essayer de définir avec eux leurs besoins en matière de tableaux de bord et ainsi finaliser le déploiement de SAS Visual Analytics.

« Cette démarche d’ouverture à un nombre toujours plus grand de collaborateurs correspond à une véritable diffusion de la culture de la data au sein du CHU, » poursuit Pierrick Martin. « Nous n’en sommes qu’au tout début, notamment dans l’adoption des outils mobiles de types tablette ou smartphone. Nous devons rester vigilants pour garantir une bonne gestion des autorisations d’accès à des informations potentiellement très sensibles, notamment à partir des outils mobiles personnels des employés. A terme, chaque utilisateur pourra accéder à sa propre bibliothèque d’information ».

Lancé en 2013, SAS Visual Analytics a déjà été adopté par près de 2 000 entreprises dans le monde, dont 95 en France.

 
*PMSI : informations quantifiées et standardisées dans le cadre du Programme de Médicalisation des Systèmes d’Information (PMSI) visant la réduction des inégalités de ressources entre les établissements de santé.

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