Selon une étude de Cegedim sur la conformité réglementaire en Europe, 48 % des sociétés interrogées mettent en place des solutions régionales et 36 % des solutions globales

coccinella matita

Le rapport qui vient d’être publié recense des avancées en matière d’autoréglementation et des défis persistant dans la gestion de données

Cegedim Relationship Management, acteur majeur de la conformité réglementaire dans le domaine des sciences de la vie, annonce la publication de son livre blanc intitulé 2014 European Trends in Aggregate Spend, Transparency and Disclosure (tendances 2014 des dépenses consolidées, de la transparence et de la publication des liens d’intérêt en Europe). Ce rapport analyse les résultats de la quatrième étude annuelle de Cegedim menée auprès des décideurs en matière de transparence dans les entreprises européennes des sciences de la vie (laboratoires pharmaceutiques, entreprises de biotechnologie et de technologies médicales) – fournissant un aperçu complet des tendances actuelles et des perspectives du secteur.

Méthodes de reporting et implication des sociétés, signes d’une réglementation croissante

Confrontées à des lois et à des codes de bonnes pratiques exigeants, les entreprises européennes sont de plus en plus dépendantes des solutions à la fois internes et externes. Concernant l’ensemble de leurs obligations de conformité, les entreprises interrogées ont vu jusqu’à 29 % d’augmentation de leur degré d’implication. Sur une période de trois ans, les entreprises ont progressivement réduit de moitié leur utilisation du reporting manuel avec feuilles de calculs – de 44 % en 2012 à 22 % en 2014.

En matière de solutions externes, 19 % des sociétés interrogées s’appuient sur un tiers, multipliant par deux la tendance de l’an dernier. En outre, plus d’un tiers d’entre elles (35 %) ont indiqué qu’elles disposaient déjà d’un système automatisé de notification des dépenses par professionnel de santé.

« Avec la montée des exigences de transparence en Europe, les entreprises enregistrent des progrès tout en se trouvant confrontées à de nouvelles difficultés », déclare Diva Duong, Vice-Président Compliance pour la région EMEA au sein de Cegedim Relationship Management. « La gestion des données et leur mise à jour, en phase avec les lois et codes de bonne pratique en vigueur, sont des questions essentielles depuis 2011. La culture d’autonomie propre à l’Europe a permis à ces sociétés d’y répondre. Toutefois, comme le rapport le révèle, l’usage de solutions développées en interne ne fournit pas les résultats escomptés en termes d’efficacité ».

Écueils persistant dans la gestion de données : un risque et un moteur de changement

Les participants à l’étude considèrent les activités suivantes comme particulièrement difficiles : gérer le reporting et la publication des liens d’intérêt (39 %), établir l’identification unique des professionnels de santé à partir de l’ensemble des sources de données sur les dépenses (36 %), gérer des informations incomplètes sur les dépenses et les clients (26 %), identifier toutes les sources de données (22 %), et analyser et surveiller l’évolution de la réglementation (21 %). Presque tous ces éléments ont recueilli des scores supérieurs à ceux de 2013.

Pour télécharger l’intégralité du rapport, 2014 European Trends in Aggregate Spend, Transparency and Disclosureveuillez cliquer ici.

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Selon une étude de Cegedim sur la conformité réglementaire en Europe, 48 % des sociétés interrogées mettent en place des solutions régionales et 36 % des solutions globales

coccinella matita 15th avril, 2014

Le rapport qui vient d’être publié recense des avancées en matière d’autoréglementation et des défis persistant dans la gestion de données

Cegedim Relationship Management, acteur majeur de la conformité réglementaire dans le domaine des sciences de la vie, annonce la publication de son livre blanc intitulé 2014 European Trends in Aggregate Spend, Transparency and Disclosure (tendances 2014 des dépenses consolidées, de la transparence et de la publication des liens d’intérêt en Europe). Ce rapport analyse les résultats de la quatrième étude annuelle de Cegedim menée auprès des décideurs en matière de transparence dans les entreprises européennes des sciences de la vie (laboratoires pharmaceutiques, entreprises de biotechnologie et de technologies médicales) – fournissant un aperçu complet des tendances actuelles et des perspectives du secteur.

Méthodes de reporting et implication des sociétés, signes d’une réglementation croissante

Confrontées à des lois et à des codes de bonnes pratiques exigeants, les entreprises européennes sont de plus en plus dépendantes des solutions à la fois internes et externes. Concernant l’ensemble de leurs obligations de conformité, les entreprises interrogées ont vu jusqu’à 29 % d’augmentation de leur degré d’implication. Sur une période de trois ans, les entreprises ont progressivement réduit de moitié leur utilisation du reporting manuel avec feuilles de calculs – de 44 % en 2012 à 22 % en 2014.

En matière de solutions externes, 19 % des sociétés interrogées s’appuient sur un tiers, multipliant par deux la tendance de l’an dernier. En outre, plus d’un tiers d’entre elles (35 %) ont indiqué qu’elles disposaient déjà d’un système automatisé de notification des dépenses par professionnel de santé.

« Avec la montée des exigences de transparence en Europe, les entreprises enregistrent des progrès tout en se trouvant confrontées à de nouvelles difficultés », déclare Diva Duong, Vice-Président Compliance pour la région EMEA au sein de Cegedim Relationship Management. « La gestion des données et leur mise à jour, en phase avec les lois et codes de bonne pratique en vigueur, sont des questions essentielles depuis 2011. La culture d’autonomie propre à l’Europe a permis à ces sociétés d’y répondre. Toutefois, comme le rapport le révèle, l’usage de solutions développées en interne ne fournit pas les résultats escomptés en termes d’efficacité ».

Écueils persistant dans la gestion de données : un risque et un moteur de changement

Les participants à l’étude considèrent les activités suivantes comme particulièrement difficiles : gérer le reporting et la publication des liens d’intérêt (39 %), établir l’identification unique des professionnels de santé à partir de l’ensemble des sources de données sur les dépenses (36 %), gérer des informations incomplètes sur les dépenses et les clients (26 %), identifier toutes les sources de données (22 %), et analyser et surveiller l’évolution de la réglementation (21 %). Presque tous ces éléments ont recueilli des scores supérieurs à ceux de 2013.

Pour télécharger l’intégralité du rapport, 2014 European Trends in Aggregate Spend, Transparency and Disclosureveuillez cliquer ici.

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