Les Réseaux Sociaux d’Entreprise sont des lieux de productivité personnelle et collective dont les entreprises voient les bénéfices

Bulb Brainstorming Businessmen

Etude Lecko sur les Réseaux Sociaux en Entreprise : mise en place, usages, évolution du marché et offre des éditeurs

L’étude complète est disponible en libre accès sur le site de Lecko

Selon l’étude 2014 de Lecko, les réseaux sociaux d’entreprise ont acquis une vraie légitimité et font la preuve de leur utilité en étant des lieux de productivité personnelle et collective  qui permettent de capitaliser les savoirs  informels et maximiser les synergies. Une enquête réalisée auprès de 10 entreprises du CAC 40 sur leur condition de mise en place de leur RSE a nourri la présentation de l’état de l’art en matière de stratégie de déploiement et gouvernance. De plus Lecko réalise un Benchmark inédit réunissant : Air France, Air liquide, Albéa-groupe, Allianz, CDC Climat, Crédit Agricole Creditor Insurance, ENRx, JCDecaux, GDF Suez, Kaufman & Broad, Lafarge, Louis Vuitton, Michelin, Simply Market et Suez Environnement. Ces entreprises ont mis en commun leurs données d’activités sociales et ont pu se comparer grâce à la solution Lecko RSE Analytics. Les abaques constituées rassemblent 7,5 millions d’activités sociales de 25 000 utilisateurs actifs et 3200 communautés. Lecko a aussi analysé en détail les solutions du marché : 30 solutions du marché ont été évaluées sur 100 usages à partir de 800 critères fonctionnels. Enfin l’étude de Lecko comprend les études de cas détaillées de Air France, Allianz, GT Location, Lecko, Simply Market.

Avec ce Benchmark, Lecko apporte de nouveaux points de repère sur l’évolution des comportements vers plus de collaboration avec les réseaux sociaux. Lecko permet également aux entreprises d’exploiter la masse des informations d’activités de ces plateformes, non utilisées jusqu’à présent, pour bénéficier des signaux faibles et anticiper ses actions d’accompagnement ou mesurer factuellement ses progrès.

Les principales conclusions de l’étude sont :

  •  Le marché est toujours en forte croissanceLe marché collaboratif continue d’évoluer à un rythme constant ou presque depuis 2008. Le marché du SaaS maintient une forte croissance mais accuse un petit ralentissement par rapport à l’année dernière. Lecko évolue la vente de licence Saas de solutions RSE en France à 40 M€ (26 M€ en 2012 (+ 55%).
  •  Les directions générales et les DSI restent les principaux initiateurs et sponsors des projets de RSE, suivies par les directions métier et directions de la communication. Les DRH restent encore étonnamment peu investies dans ces démarches.
  • Le nombre d’utilisateurs actifs sur les RSE et leur taux d’engagement augmente, traduisant une réelle transformation des organisations.
  • 70% des répondants à l’enquête estiment les résultats de leur RSE « encourageant » ou « prometteur ».
  • La moitié des espaces créés sont inactifs au bout de 5 mois mais 20% des espaces s’inscrivent dans une dynamique de croissance de l’engagement durable et ce sont ces espaces-là qui recèlent la valeur d’un RSE

Fort de ces enseignements Lecko a dégagé 5 facteurs clés de réussite pour développer les communautés au sein d’un RSE :

  • Facteur clé numéro 1: Le leadership des porteurs d’initiatives

Le porteur d’initiative devra porter une cause crédible et fédératrice. Il pourra s’agir d’un cas d’usage métier, mais pas uniquement. Il est généralement nécessaire de trouver des étapes intermédiaires avant de projeter les usages sociaux et collaboratifs dans un contexte métier.

  • Facteur clé numéro 2: Le recrutement de micro-animateurs

Le  porteur d’initiative ne doit pas rester seul à animer sa communauté. Faire émerger des « micro » animateurs est un levier essentiel de réussite.

  • Facteur clé numéro 3: Le recrutement d’une masse critique d’utilisateurs actifs

Les espaces à périmètre figé trop petit, ne pouvant se renouveler, s’affaiblissent rapidement.

  • Facteur clé numéro 4: Accompagner l’évolution du cadre organisationnel et culturel

L’évolution du cadre organisationnel et culturel est une condition nécessaire à la consolidation des changements de comportement. La collaboration ne peut se démocratiser si la culture de l’entreprise n’évolue pas. Par exemple, permettre à un collaborateur de consacrer un peu de temps sur une activité hors de son périmètre n’est pas naturel pour un manager.

  • Facteur clé numéro 4: Inscrire son action d’accompagnement dans la durée

« Accompagner » ne signifie pas « promouvoir ». La tentation de se contenter d’une communication est grande vu la facilité d’appropriation des interfaces proposées par les éditeurs aujourd’hui. Bien sur, l’enjeu est d’infléchir le comportement des collaborateurs. Ce changement est d’autant plus délicat qu’il s’effectue collectivement et ne peut être imposé.

« Nous sommes heureux de voir qu’il y a de vraies et belles réussites dans la mise en place des RSE même s’il faut se donner le temps et la capacité de les évaluer. Il faut au moins 18 mois avant d’évaluer la réussite d’un RSE. L’évolution des comportements nécessite plusieurs mois et parfois plusieurs années. Pour réussir leur transformation l’entreprise doit s’inscrire dans cette temporalité et se préparer à un marathon et pas à un sprint. » conclut Arnaud Rayrole, DG de Lecko et co-auteur de l’étude.

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Les Réseaux Sociaux d’Entreprise sont des lieux de productivité personnelle et collective dont les entreprises voient les bénéfices

Bulb Brainstorming Businessmen 31st janvier, 2014

Etude Lecko sur les Réseaux Sociaux en Entreprise : mise en place, usages, évolution du marché et offre des éditeurs

L’étude complète est disponible en libre accès sur le site de Lecko

Selon l’étude 2014 de Lecko, les réseaux sociaux d’entreprise ont acquis une vraie légitimité et font la preuve de leur utilité en étant des lieux de productivité personnelle et collective  qui permettent de capitaliser les savoirs  informels et maximiser les synergies. Une enquête réalisée auprès de 10 entreprises du CAC 40 sur leur condition de mise en place de leur RSE a nourri la présentation de l’état de l’art en matière de stratégie de déploiement et gouvernance. De plus Lecko réalise un Benchmark inédit réunissant : Air France, Air liquide, Albéa-groupe, Allianz, CDC Climat, Crédit Agricole Creditor Insurance, ENRx, JCDecaux, GDF Suez, Kaufman & Broad, Lafarge, Louis Vuitton, Michelin, Simply Market et Suez Environnement. Ces entreprises ont mis en commun leurs données d’activités sociales et ont pu se comparer grâce à la solution Lecko RSE Analytics. Les abaques constituées rassemblent 7,5 millions d’activités sociales de 25 000 utilisateurs actifs et 3200 communautés. Lecko a aussi analysé en détail les solutions du marché : 30 solutions du marché ont été évaluées sur 100 usages à partir de 800 critères fonctionnels. Enfin l’étude de Lecko comprend les études de cas détaillées de Air France, Allianz, GT Location, Lecko, Simply Market.

Avec ce Benchmark, Lecko apporte de nouveaux points de repère sur l’évolution des comportements vers plus de collaboration avec les réseaux sociaux. Lecko permet également aux entreprises d’exploiter la masse des informations d’activités de ces plateformes, non utilisées jusqu’à présent, pour bénéficier des signaux faibles et anticiper ses actions d’accompagnement ou mesurer factuellement ses progrès.

Les principales conclusions de l’étude sont :

  •  Le marché est toujours en forte croissanceLe marché collaboratif continue d’évoluer à un rythme constant ou presque depuis 2008. Le marché du SaaS maintient une forte croissance mais accuse un petit ralentissement par rapport à l’année dernière. Lecko évolue la vente de licence Saas de solutions RSE en France à 40 M€ (26 M€ en 2012 (+ 55%).
  •  Les directions générales et les DSI restent les principaux initiateurs et sponsors des projets de RSE, suivies par les directions métier et directions de la communication. Les DRH restent encore étonnamment peu investies dans ces démarches.
  • Le nombre d’utilisateurs actifs sur les RSE et leur taux d’engagement augmente, traduisant une réelle transformation des organisations.
  • 70% des répondants à l’enquête estiment les résultats de leur RSE « encourageant » ou « prometteur ».
  • La moitié des espaces créés sont inactifs au bout de 5 mois mais 20% des espaces s’inscrivent dans une dynamique de croissance de l’engagement durable et ce sont ces espaces-là qui recèlent la valeur d’un RSE

Fort de ces enseignements Lecko a dégagé 5 facteurs clés de réussite pour développer les communautés au sein d’un RSE :

  • Facteur clé numéro 1: Le leadership des porteurs d’initiatives

Le porteur d’initiative devra porter une cause crédible et fédératrice. Il pourra s’agir d’un cas d’usage métier, mais pas uniquement. Il est généralement nécessaire de trouver des étapes intermédiaires avant de projeter les usages sociaux et collaboratifs dans un contexte métier.

  • Facteur clé numéro 2: Le recrutement de micro-animateurs

Le  porteur d’initiative ne doit pas rester seul à animer sa communauté. Faire émerger des « micro » animateurs est un levier essentiel de réussite.

  • Facteur clé numéro 3: Le recrutement d’une masse critique d’utilisateurs actifs

Les espaces à périmètre figé trop petit, ne pouvant se renouveler, s’affaiblissent rapidement.

  • Facteur clé numéro 4: Accompagner l’évolution du cadre organisationnel et culturel

L’évolution du cadre organisationnel et culturel est une condition nécessaire à la consolidation des changements de comportement. La collaboration ne peut se démocratiser si la culture de l’entreprise n’évolue pas. Par exemple, permettre à un collaborateur de consacrer un peu de temps sur une activité hors de son périmètre n’est pas naturel pour un manager.

  • Facteur clé numéro 4: Inscrire son action d’accompagnement dans la durée

« Accompagner » ne signifie pas « promouvoir ». La tentation de se contenter d’une communication est grande vu la facilité d’appropriation des interfaces proposées par les éditeurs aujourd’hui. Bien sur, l’enjeu est d’infléchir le comportement des collaborateurs. Ce changement est d’autant plus délicat qu’il s’effectue collectivement et ne peut être imposé.

« Nous sommes heureux de voir qu’il y a de vraies et belles réussites dans la mise en place des RSE même s’il faut se donner le temps et la capacité de les évaluer. Il faut au moins 18 mois avant d’évaluer la réussite d’un RSE. L’évolution des comportements nécessite plusieurs mois et parfois plusieurs années. Pour réussir leur transformation l’entreprise doit s’inscrire dans cette temporalité et se préparer à un marathon et pas à un sprint. » conclut Arnaud Rayrole, DG de Lecko et co-auteur de l’étude.

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