La lutte contre les paiements en ligne frauduleux constitue la priorité des commerçants français

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  • Les commerçants français ont été les plus nombreux en Europe à connaître une fraude en ligne
  • Pour ces derniers, la perte de chiffre d’affaires estimée s’élève à 1,4% du montant total des transactions sans carte (contre 0,6% pour la moyenne européenne)
  • En France, les ventes en ligne ont progressé de 7,0% en 2012 pour atteindre 3,6Mds€

Ogone, spécialiste européen des paiements en ligne faisant partie du Groupe Ingenico, a réalisé une enquête à l’échelle européenne auprès des entreprises européennes de commerce électronique afin de déterminer les moyens déployés pour lutter contre la fraude en ligne et leurs attentes en matière de gestion de la fraude.

Poussés par la confiance accrue d’un nombre de plus en plus important d’acheteurs en ligne et sur mobiles, les paiements réalisés sans carte de crédit affichent chaque année un succès croissant en Europe.

La France est le troisième acteur en Europe dans le commerce électronique et si les transactions sans carte y connaissent une forte croissance, les commerçants cherchent à rattraper leur retard dans la mise en place de moyens pour limiter le phénomène de fraude qui va de pair avec l’augmentation de ce type de transactions. L’enquête montre que les commerçants interrogés en France ont été plus nombreux à subir une transaction frauduleuse que dans les autres pays d’Europe (Allemagne, Royaume-Uni, Belgique et Pays-Bas) et à avoir expérimenté une perte de chiffre d’affaires, estimée à 1,4% du montant total des transactions sans carte. Ceci représente une perte deux fois plus élevée que la moyenne européenne, qui se situe à 0,6%.

Par conséquent, pour les commerçants français la gestion de la fraude constitue une priorité : ils estiment que tout outil se doit au moins d’intégrer l’authentification du client via le système 3-D Secure, ainsi que la possibilité de contrôler qui achète leurs produits et services (via le blocage de certains pays et le contrôle de l’identité du client). À l’heure actuelle, l’intérêt que portent les commerçants français pour ces outils de gestion de fraude est très élevé, tout en restant relativement simple et fonctionnel.

Dans les autres pays, les niveaux de préoccupation en ce qui concerne la fraude en ligne sont variables. Les commerçants britanniques parviennent à limiter le développement de la fraude en ligne à un taux inférieur à la croissance globale des ventes sans carte, tout en étant déterminés à l’éliminer. En Allemagne, les acteurs les plus importants dans le commerce électronique font preuve de plus de pragmatisme que leurs homologues et s’attèlent à contenir la fraude plutôt qu’à l’éliminer. Aux Pays-Bas, les commerçants sont moins susceptibles d’avoir subi une transaction frauduleuse et seul 1 commerçant sur 3 voit l’utilisation d’un logiciel de protection contre la fraude comme une priorité pour l’entreprise.

« Bien que les motivations quant à la prévention de la fraude soient différentes selon les pays étudiés, il ressort néanmoins que les entreprises, quel que soit leur taille, sont à même d’être touchées lors de transactions réalisées sans carte de crédit. Dès lors, il revient aux prestataires de services de paiement de s’assurer que les nouvelles opportunités liées aux transactions en ligne et mobiles restent faciles d’accès, tout en protégeant les commerçants contre de nouvelles menaces », explique Simon-Pierre de la Seigliere, Manager régional Ogone pour l’Europe du Sud.

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La lutte contre les paiements en ligne frauduleux constitue la priorité des commerçants français

scanning fingerprint 28th novembre, 2013
  • Les commerçants français ont été les plus nombreux en Europe à connaître une fraude en ligne
  • Pour ces derniers, la perte de chiffre d’affaires estimée s’élève à 1,4% du montant total des transactions sans carte (contre 0,6% pour la moyenne européenne)
  • En France, les ventes en ligne ont progressé de 7,0% en 2012 pour atteindre 3,6Mds€

Ogone, spécialiste européen des paiements en ligne faisant partie du Groupe Ingenico, a réalisé une enquête à l’échelle européenne auprès des entreprises européennes de commerce électronique afin de déterminer les moyens déployés pour lutter contre la fraude en ligne et leurs attentes en matière de gestion de la fraude.

Poussés par la confiance accrue d’un nombre de plus en plus important d’acheteurs en ligne et sur mobiles, les paiements réalisés sans carte de crédit affichent chaque année un succès croissant en Europe.

La France est le troisième acteur en Europe dans le commerce électronique et si les transactions sans carte y connaissent une forte croissance, les commerçants cherchent à rattraper leur retard dans la mise en place de moyens pour limiter le phénomène de fraude qui va de pair avec l’augmentation de ce type de transactions. L’enquête montre que les commerçants interrogés en France ont été plus nombreux à subir une transaction frauduleuse que dans les autres pays d’Europe (Allemagne, Royaume-Uni, Belgique et Pays-Bas) et à avoir expérimenté une perte de chiffre d’affaires, estimée à 1,4% du montant total des transactions sans carte. Ceci représente une perte deux fois plus élevée que la moyenne européenne, qui se situe à 0,6%.

Par conséquent, pour les commerçants français la gestion de la fraude constitue une priorité : ils estiment que tout outil se doit au moins d’intégrer l’authentification du client via le système 3-D Secure, ainsi que la possibilité de contrôler qui achète leurs produits et services (via le blocage de certains pays et le contrôle de l’identité du client). À l’heure actuelle, l’intérêt que portent les commerçants français pour ces outils de gestion de fraude est très élevé, tout en restant relativement simple et fonctionnel.

Dans les autres pays, les niveaux de préoccupation en ce qui concerne la fraude en ligne sont variables. Les commerçants britanniques parviennent à limiter le développement de la fraude en ligne à un taux inférieur à la croissance globale des ventes sans carte, tout en étant déterminés à l’éliminer. En Allemagne, les acteurs les plus importants dans le commerce électronique font preuve de plus de pragmatisme que leurs homologues et s’attèlent à contenir la fraude plutôt qu’à l’éliminer. Aux Pays-Bas, les commerçants sont moins susceptibles d’avoir subi une transaction frauduleuse et seul 1 commerçant sur 3 voit l’utilisation d’un logiciel de protection contre la fraude comme une priorité pour l’entreprise.

« Bien que les motivations quant à la prévention de la fraude soient différentes selon les pays étudiés, il ressort néanmoins que les entreprises, quel que soit leur taille, sont à même d’être touchées lors de transactions réalisées sans carte de crédit. Dès lors, il revient aux prestataires de services de paiement de s’assurer que les nouvelles opportunités liées aux transactions en ligne et mobiles restent faciles d’accès, tout en protégeant les commerçants contre de nouvelles menaces », explique Simon-Pierre de la Seigliere, Manager régional Ogone pour l’Europe du Sud.

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